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Avant ce téléfilm personne n'avait jamais porté à l'écran la vie Bob Denard, fameux mercenaire français qui participa à plusieurs coups d'Etat en Afrique. Bien interprété par Clovis Cornillac ce personnage fascinant est ici présenté de manière positive, j'ai bien aimé le style de ce téléfilm qui n'est pas sans rappeler par moment Le Dernier train du Katanga (ça se passe dans le même coin), je n'ai pas trouvé non plus que Mister Bob fasse cheap (j'ai lu que le budget était serré) par exemple les scènes de combat sont pas mal du tout ; pour moi ce téléfilm aurait mérité de sortir en salles car il est meilleur et plus ambitieux que certains films français sortant au cinéma. Mister Bob monte bien que malgré la décolonisation ce n'est pourtant pas encore le temps de la démocratie et de la liberté pour les Africains malheureusement. Je dis oui à plus de productions françaises de ce type (ça nous change de ses mauvaises comédies qui se font en pagaille).
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Super film. La bande de copain est devenue une belle brochette d'acteurs. Même si les thèmes sont connus, il faut une voie simple qui puisse être lue par tous. Bien sûr il y a la première lecture, comme dans d'autres films. Le fond, lui, regorge des questions que nous devons nous poser pour continuer, pour ne pas sombrer dans la facilité et la peur. En plus d'être beau, ce film est nécessaire.
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Hallucinant!!!!!vive la démocratie!!! A voir de toute urgence, ça fait peur!!!
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ne l'ayant pas vu en 3D j'ai peut être loupé le gros plus de ce film mais excepte cela pas beaucoup de scène vraiment passionnante si ce n'est leur ballon qui cense etre le gros plus materiel ne fonctionne jamais ou ne filme rien de bien passionnant
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Je les regarder plein de fois. Il est trop magnifique, a chaque fois que je le regarde de nouveau, j'ai des émotions. L'étalon indomptable est trop magnifique !! C'est une très belle histoire qui est bien interpréter !
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Un film d'une rare intelligence. Comment réaliser un film d'action/thriller en abordant les questions religieuses et notamment celle de l'Islam ? Ce film est un bon film, et possède une profondeur très rare. A recommander.
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Encore une production EuropaCorp qui se moque du monde.Etait-il nécessaire de repartir sur un 3ème Transporteur?Il faut croire que oui d'après Luc Besson,qui ne se lasse jamais d'inventer des cascades,des explosions sans une once de jugeotte et de réalisme.Le chauffeur Frank Martin est donc de retour avec son mutisme,son mode de fonctionnement primaire et ses règles à la noix.Pas vraiment le type de personnage très intéressant.Si premier degré qu'il en devient risible.Quoi qu'il en soit,il se retrouve embarqué dans une affaire d'échange et politico-écolo à travers l'Europe de l'Est,dont les enjeux nous échappent.Seules comptent les bastons de Frank contre 5 types à la fois,les cabrioles d'une Audi A8 indestructible,et l'allumage permanent de la dernière Besson Girl en date:une Ukrainienne qui a oublié d'apprendre à jouer.Vite lassant.D'autant qu'un montage sur-découpé provoque le mal de crâne.Rien à sauver puisque l'humour crétin de base cotoit des méchants plus basiques que jamais.On se moque du monde.
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L'adaptation d'une œuvre littéraire est déjà une gageure en soi. Adapter Dostoïevski relève du défi, mais s'attaquer aux Possédés est pour ainsi dire mission impossible. C'est hélas ce qui arrive ici à Wajda, qui s'échine à rendre compte de l'invraisemblable tourbillon que représente l'ouvrage du grand Fédor, mais n'y parvient pas vraiment, la faute d'une part à une simplification du récit en un sens nécessaire mais en l'occurrence mal gérée, d'autre part à une théâtralisation de la moindre scène qui vise à l'authenticité et la proximité, mais force trop le trait et rend les personnages si ce n'est ridicules, en tout cas pas très crédibles. La confusion règne tout au long du film, les acteurs exagèrent à tout bout de champ, le fond musical colle bien à l'atmosphère mais finit par agacer à force de remplir le moindre silence. En résumé, les intentions sont louables, mais l'objectif loin d'être atteint.
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Rien à dire ++++++++ déjanté, décalé. Ske j'aime Comme tous les autres films que j'ai noté, que du bon!!!
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Génial ou jouissif ; les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce film fait avec de si maigres moyens et réelle bouffée d'air face à tous ces (nouveaux) puritains tellement pleins de cette odieuse faconde d'aujourd'hui ...
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Merveilleux petit film, fragile et pourtant si fort. Très humain, parfois drôle, parfois émouvant, toujours juste, avec des interprètes épatant (Audrey Lamy est une révélation). Je recommande !
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Précisons tout d'abord que je n'ai pas vu le 1, mais Violent shit 2 (ce qui doit revenir au même, vu les thèmes abordés). Si toutes mes tripes et mon cerveau me hurlent de crier au mauvais navet (personnages inexistants, redondance des évènement (en gros, un passant, on le torture, puis on passe à un autre, et ça pendant une heure et quart), mise en scène amatrice, immoralité permanente...). Cependant, j'avoue avoir éprouvé un peu de sympathie pour cet élan de brutalité. Si on analyse son titre et son histoire, on comprends de suite qu'on achète ce film pour voir un gros costaud qui torture des innocents (de la manière la plus crade qui soit, ce qui est assez bien rendu par quelques maquillages écoeurants (l'arrachage de testicules retourne l'estomac)). Les promesses sont tenues, et certains meurtres efficaces. La barre est plutôt haute pour une bande gore amateur... Dernier point négatif : une photo vraiment dégueu et une tendance aux plans porno trop complaisants et inutiles.
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Une comédie qui ne trouve pas son rythme. Valérie Donzelli rate sa le con d'art. Une gifle artostique manquée. À éviter.
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La sainte trinité de la médiocrité nous livre la référence ultime du navet. Ron Howard (un homme d'exception), Akiva Goldsman (scénariste de Batman et Robin) et Dan Brown (médiocre écrivain champion du marketing viral) m'ont fait vivre l'une des pire expérience de ma vie. 2h30 de foutage de gueule sans queue ni tête ; des comédiens complétement largués ; un montage digne d'un épisode de Macgyver et cette question obsédante : pourquoi dieu laisse t-il de telles atrocités se perpétrer? Un faux film "polémique" désarmorçé par cette réplique édifiante de Tom Hanks "la vérité vaut-elle d'anéantir la foi de millions de chrétiens...". Ou comment se couper les couilles et imaginer que le croyant de base puisse perdre sa foi s'il apprennait que Jesus était un simple mortel... De son côté l'église catholique avec ses influences tant morales que financières pourrait effectivement ne pas trouver cette idée à son goût... Alors? Ron Howard champion de l'altruisme de masse, ou défenseur de la "machine"...
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Je ne m'attendais pas à voir un film d'exception, mais là quand même. On tombe dans le plus que vulgaire, gras et sans intérêt. Quand vous avez vu la bande annonce, vous avez tout vu du film. Donc passez votre chemin et choisissez un autre film.
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Avec Cléo de 5 à 7, Agnès Varda émerge de la nouvelle vague avec brillance. Son approche au féminin lui donne une portée plus profonde et plus large que celle de ses confrères et lui assure du même coup une meilleure postérité. Désolé messieurs☺. Elle emprunte pourtant la même avenue qu’eux, pour exprimer le mal être de sa génération, soit celle de l’errance. Plusieurs films de cette époque s’écrivent autour d’un personnage vivant une détresse passagère, déambulant et ne sachant pas où cela les mènera. Certains vont provoquer le destin (À bout de souffle, Classes tout risque) d’autres vont chercher le réconfort dans l’humour, l’amitié et l’amour. C’est le cas de Cléo, une chanteuse de métier qui entreprend une ballade angoissées de deux heures à travers les rues de Paris, convaincue que le médecin l’attend avec un diagnostic de cancer. La caméra la prend en filature saisissant autant ses états d’âme que le monde qui l’entoure. Paris est merveilleusement filmé, tout comme le peuple qui l’habite. La réalisatrice emprunte quelques procédés à la mode à ce moment-là, mais de manière très sobre. La scène d’ouverture en couleur, un close up repris en mitraille, des surtitres découpant l’histoire en treize chapitres faisant référence aux cartes de tarot tirées en levée de rideau. Pas d’effets gratuits, rien pour déranger le spectateur du cheminement de la protagoniste. À défaut d’être toujours juste, Corinne Marchand demeure crédible et intéressante à suivre. La musique et la présence de Michel Legrand contribuent à immortaliser l’œuvre.
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La Revanche de Jesse Lee est un excellent western que j'ai adoré avoir visionné.Et plusieurs fois en plus!Je l'ai en DVD,Il m'avait été recommandé par un ami,et ma foi,je n'ai pas été déçus,j'ai même été impressionné par la mise en scène ahurrissante de Mario Van Peebles qui a la double casquette d'acteur et de réalisateur de ce western vraiment pas comme les autres.En effet,ce western raconte l'histoire d'une bande de cow-boys noirs à l'époque de la construction des chemins de fer vers la fin du 19e siècle!Original comme thème,car c'est un thème qui a été rarement traité au cinema dans les films de western.Les actions de ce western vraiment pas comme les autres sont magnifiées par le talent et l'inventivité de Mario Van Peebles.Le scénario marque le pas par son originalité incroyable et rarement vu au cinéma,car ici, il est question de cowboys noirs!De plus,le scénario ne tombe jamais dans la facilité, car à la fois meurts les ennemis,mais aussi les héros!De plus,l'intrigue y est bien menée,le suspens étant même dans certaines scènes haletant,et qui vous prend aux trippes pour ne plus jamais vous relâcher!Le jeu des acteurs est d'un haut niveau,et certains acteurs sont très inspirés,voir habités par leur personnage,comme par exemple Billy Zane qui incarne le pire ennemi de Jessee Lee et de ses compagnons.Une véritable crapule sans foi ni loi!Il endosse avec merveille ce rôle d'un colonel raciste dans l'armée américaine et donne à son jeu une dimension à la fois sérieux,comique et effrayant!Quand à Mario Van Peebles,il incarne le personnage du héros,Jesse Lee,et l'in terprète admirablement bien,sans jamais tomber dans la futilité.Il est sobre dans son rôle et ne parle jamais pour ne rien dire.De plus, tout comme le personnage du colonel,on retrouve aussi dans son personnage quelque chose de maléfique, de sombre, et de mystérieux.Un pur régal à voir!Ce western est comme une balle qu'on vous tire en plein dans la tête!A voir absolument ! Et à revoir !!!
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Si vous êtes en admiration devant l'oeuvre de Albert Lewin, alors vous serez consternè devant "Saadia", d'après le roman de Francis d'Autheville, "Echec au destin". Un authentique ratage, mise en scène sans talent et sans imagination! Dur! Surtout quand on connait le curriculum vitae du bonhomme ("The Picture of Dorian Gray", "Pandora", etc). On en revient à regretter les splendeurs du merveilleux qui èmaillèrent une longue sèrie de productions secondaires où les artisans de la rèalisation donnaient à des acteurs du rèpertoire l'occasion de vivre les aventures les plus prodigieuses! Tiens en parlant d'acteurs, que sont venus faire Cornel Wilde, Mel Ferrer...Jacques Dufilho et surtout Michel Simon (en improbable Bou Rezza) dans cette pantalonnade orientale où un mèdecin et un homme d'Etat se disputent les faveurs d'une danseuse marocaine ? Constat qualificatif : accablant, mise à part que "Saadia" a fait plus de 800 000 entrèes à sa sortie! Une ètoile pour la pellicule...
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Excellent film d'animation, ce Afro Samurai Resurection reprend la série là où elle s'était arrêtée. On a donc droit à une histoire un peu tirée par les cheveux, mais tout à fait cohérente et dont le suspense est intact. Outre le scénario, ce sont surtout les graphismes et la musique qui rendent cette série si atypique. La musique plutôt rap contraste avec l'univers "néo-nippon-médiéval" et avec le style inimitable du manga. Afro Samurai est on ne peut plus classe, et les combats sont grandioses. Bref, une très bonne surprise, mais à ne pas mettre entre toutes les mains, vu le côté gore et sexuel bien présent!
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Film qui bouge bien.Original, un peu drôle mais pour le comique, ça manque d'inspiration .Par contre ils n'ont pas arrêté de faire de la pub pour Activision presque tout le film avec le t-shirt d'un jeune acteur.
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Réalisation pas à la hateur du sujet . Un raté.......................
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Une pure série Z, bien mauvaise des acteurs au scénario. Les sangsues ressemblent à rien et les scènes érotiques gays n'apportent rien à l'histoire...
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La violence des clichés de ce film m'a fait mal. Quel que soit le niveau de cliché, que ce soit dans le script, les paroles toutes montées (sérieux, les dialogues les plus basiques du monde), l'enchaînement des plans, la musique, c'en est vraiment trop... Amos & Andrew est digne d'un film de série B des années 80. Je l'ai regardé parce que j'adore Samuel Jaskson et j'apprécie Nicolas Cage bien que ses films ne soient pas dignes d'un acteur d'une parfaite renommée. C'est un bon navet que j'aurais oublié demain matin.
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Une histoire incohérente qui tente de mêler thriller et paranormal sans réussite. Je n'ai toujours pas compris pourquoi l'esprit de cette femme assassinée par le frère de la mère, s'en prend à l'une de ses filles ainsi qu'à l'une de ses amies ( vous me suivez ?), et surtout que deviennent-elles ? Sans doute dissoutes dans les limbes des ténèbres.... bref, je n'ignore pas qu'il ne faut jamais chercher d'explication rationnelle dans le scénario de ce genre de film, mais il y a quand même des limites. Sinon pour le reste, quelques très rares moments de tension et un suspens final relativement bâclé, cela aurait pu être un bon téléfilm.
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Une bombe de délire japonnais à la TGP, mutant girls squad ou encore Machine girl !!! 4,5/5
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C'est sans doute mon coup de coeur de cette quinzaine des réalisateurs ! Drôle, original, surprenant, touchant, sur un sujet tabou: l'homosexualité ou plutôt la féminité chez l'homme ! Au delà de la comédie, se cache une véritable réflexion sur l'être et le paraître au sein d'une société qui ne juge que ce qu'elle voit. C'est remarquablement écrit, bien mis en scène (cela fait écho à la pièce de théâtre), et divinement interprété par un Guillaume Gallienne aux multiples facettes et aux multiples talents. Ça s'annonce comme la comédie de l'année ! À consommer sans modération !
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J'attends avec impatience !!!! Sa sera un mois de décembre très romantique !!!!! J'en suis sûr !!!!!
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Sa c'est du nanar comme je les aime j avais pas vu aussi trash depuis evil dead 2 et 3 et brain dead lol
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Ça parle de crimes. Moi je n'ai vu qu'un crime contre le cinéma. La toile était souillée. On sait pas si rire ou pleurer devant cette catastrophe filmée.... A commencer par la musique avec ses roulements de tambours insupportables, les costumes ridicules (le pull jaune fluo !!), le jeu du type de la Comédie Française, complétement à côté de la plaque, juste la comédienne s'en sort à peu près, même si son personnage ne tient pas debout... et la voix off du journaliste... oh mon dieu... un naufrage !!!
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Quelques fois, quand on cherche un bon plaisir de cinéma, il faut se laisser tenter par des films méconnus, oubliés, peu disponibles, voire même désuets. C’est comme ça qu’on tombe sur Les Moissons du Printemps. Ce petit film sans prétention de Richard Benjamin, son deuxième, est une véritable curiosité, au niveau de son casting où on retrouve Sean Penn, Elizabeth McGovern, Nicolas Cage, Crispin Glover, Michael Madsen, Dana Carvey et Michael Talbott, excusez du peu, tous méconnus à l’époque et au scénario, le premier de Steve Kloves qui écrira les Harry Potter un peu plus tard. Le film, en lui-même, ne propose rien de novateur, loin de là. Le film est franchement touchant, de par la relation entre les deux amis dans leur toute petite ville de campagne, d’un réalisme franchement étonnant et agréablement surprenant. Les jeunes acteurs sont excellents et aident parfaitement le réalisateur dans sa tâche. Qu’on ne s’y trompe pas, le film est trop long, d’au moins un quart d’heure. Mais ce n’est pas un véritable problème, car le film parvient à divertir son spectateur pendant 1h40 grâce au sens comique du film, qui ne rechigne pas devant un peu d’humour malgré son thème plutôt grave. Les Moissons du Printemps est un film très sympathique, amusant, touchant et divertissant. Le score de Dave Grusin est vraiment excellent et renforce encore plus cette grande surprise.
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Will Hunting, Oscar 1998 du meilleur scénario original pour Ben Affleck et Matt Damon, franchement c'est amplement mérité, ce film est superbe, la relation entre Damon et Williams est passionnante, les personnages sont tous intéressants et bien écrit, et tous interprétés par d'excellents acteurs, Matt Damon, Robin Williams, Ben Affleck, Minnie Driver, Casey Affleck ou encore Stellan Skarsgård, la bande son est géniale, la réalisation et la mise en scène sont très bien géré, et l'histoire est tout simplement sublime quoi, elle tombe jamais dans la facilité ou le trop plein de gentillesse, c'est un film tendre mais pas léger, ça traite d'un jeune surdoué qui ne trouve pas sa place dans la société et qui dialogue avec une personne qui a tout quitté pour sa femme malade, c'est pas un truc tout beau tout rose. Voilà en bref un excellent Van Sant !
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Grand Prix du festival du jeune cinéma à Hyeres, Prix de la mise en scène du festival de Mar del Plata... Voilà donc un film très sympathique et qui jouit, selon la jaquette dvd, d'une interdiction aux moins de 13 ans bien mystérieuse.
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Un super film sous estimé. Tant pis pour ceux qui ne le verront pas et tant mieux pour ceux qui le verront.
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Film totalement débile. Un scénario primaire (fille violée par 3 types, ils la tuent, croient-ils, mais elle va se venger...en les tuant...). Une réalisation à peine correcte et pour un récit invraisemblable... Faut le voir pour le croire !
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C'est vraiment du n'importe quoi! Ne perdez pas votre temps à acheter ou regarder le dvd de ce film minable. Ce n'est pas un film d'action mais plûtot un film de science fiction puisque Dawne Jonhson est immortel. Dans le film on lui tire à deux reprises une balle dans la tête et une autre fois dans la nuque, et il s'en sort à chaque fois indemne. Par contre il déboule à chaque fois de nul part avec une arme à la main, tire sur sa proie en pleine foule, repart sans courir et tout ça sans jamais être inquieter!? La scène la plus irréelle est lorqu'il finit une de ses victimes sur le corbillard en pleine intervention chirurgicale. Bref, mieux vaut regarder un film sur TF1 à 15H! A fuir!!!
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Une petite merveille qui nous transporte dans un océan de tendresse... Excellente B.O. A apprécier absolument en 3D.
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Ce film s'appuie sur une histoire de vengeance, un des thèmes les plus couramment traités en western. Mais ici, le regard est posé avec une plus grande acuité par Henry King et son scénariste Philip Yordan qui renouvelle habilement ce thème traditionnel. Après la Cible humaine réalisé en 1950, King réutilise Gregory Peck qui livre une formidable interprétation d'homme dur, impitoyable, au visage sombre, impassible et inquiétant, c'est le masque de celui qui veut venger la mort de sa femme. Le réalisateur a su profiter au maximum d'une histoire très forte en brossant une fine étude psychologique des différents protagonistes de l'aventure, aussi bien le personnage de Peck que ceux des 4 bandits, où l'on reconnaît Stephen Boyd, Lee Van Cleef et l'excellent Henry Silva, sans rien sacrifier de l'aspect spectaculaire. La scène où Peck scrute chacun des visages des bandits à la prison, est remarquable par son enchaînement de gros plans. Mais au fur et à mesure du déroulement, le spectateur découvre quelque chose de plus complexe, où le personnage de Gregory Peck semble s'être érigé en justicier dans ce Far West où ne règne ni la loi et l'ordre, et aussi en homme assoiffé de haine qui s'est octroyé le droit de tuer. Le retournement de situation final n'en est que plus frappant, et très inhabituel, je ne le révèle donc pas ici. Mais ceci constitue un western à la flamboyante photographie, où l'intrigue reste âpre et surprenante. On peut chercher une faille dans ce film splendide, mais il n'y en a pas ; avec Bravados, on atteint tout simplement l'un des sommets du western, rien de moins.
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Un génie de l'escalade pour un film palpitant. A voir sans retenir son souffle. Une volonté de fer. Formidable
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Il était prévisible d'avoir une note tronquée dû à la pléthore de critique de profil à l'unique avis et assimilé. Ce film est à l'image du livre, une ode à la célibataire moderne qui à échangé le romantisme pour l'érotisme, à l'action au détriment du fantasme. On vit une époque formidable pour laisser imaginer que ce film dépasse au mieux le médiocre.
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Les mésaventures d’un professeur de mathématique juif, à qui il arrive bien des ennuis, et qui compte sur les conseils de trois rabbins pour l’aider. Dès la première scène, supposée être dans un passé lointain, avec image 4x3, le défaut principal du film apparait : il se languit. Cela ne s’améliore pas en 1x2,35 ! Tout est long, appuyé, comme si l’on s’adressait à des spectateurs demeurés. De plus, l’impression générale est la même que pour beaucoup de films de Woody Allen : une construction intellectuelle qui n’embraye pas, et donne l’apparence d’une grande désinvolture. Ici, il ya en plus la sensation que le film s’adresse uniquement à la communauté juive, qui, elle seule, pourra en saisir toutes les subtilités. Pour le « goy », ne reste qu’une satire sociale diluée, peu caustique, avec quelques effets comiques de ça de là. A se demander si ce sont les mêmes réalisateurs qui ont tourné « Barton Fink », « Miller’s crossing » ou « the big Lebowski ». A se demander aussi si l’on doit encore suivre leur production.
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4 étoiles pour ce film affligeant qui mérite néanmoins d'être vu mais avec une bonne bande de potes, un soir de réveillon, devant des bières et parce qu'on a rien d'autre à faire (quoiqu'un soir de réveillon, on a toujours autre chose à faire). Je précise que ce film atteint les abysses intersidérales de la crétinerie, et donc, forcément il est bon.
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"Le dernier des fous" est sans doute le meilleur premier film de l'année avec "Les liens". Un histoire dure racontée avec épure et grand talent. Une maitrise de la caméra admirable. J'attends avec impatience une seconde oeuvre de Achard.
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N'ayant pas lu l’œuvre littéraire, je ne juge que le film. Pourtant assez indulgent avec les classiques, je trouve qu'il a très mal vieilli. Le jeu d'acteurs est passable, voire mauvais (si, je maintiens). Jean Gabin, notamment, nous a prouvé ensuite qu'il savait faire beaucoup mieux. Ici, difficile de croire en son mal intérieur. Pour le reste, l'intrigue policière n'est pas franchement excitante de suspens et il y a beaucoup trop de lenteurs. La musique, classique et omniprésente, empêche certains silences salutaires de s'installer. Sûrement un film qui en sont temps a marqué, mais aujourd'hui, l'impression générale a bien changé.
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Fut un temps où Fatih Akin faisait l'unanimité avec des films comme De l'autre côté ou Soul Kitchen. On ne sait ce qui lui est arrivé mais depuis In the Fade, il est devenu bien moins consensuel avec un cinéma désormais radical et donc sujet à dégoût pour nombre de ses fidèles d'avant. Et ce n'est pas avec Golden Glove que son cas va s'arranger. Cette plongée dans le quartier chaud du Hambourg des années 70, aux basques d'un tueur en série visqueux, alcoolique et impuissant était annoncée "insoutenable" par les premières critiques de la Berlinale. Plus que The House that Jack built ? C'est un débat, mais les deux films ont des qualités qui permettent de passer outre à ce sentiment bien trop sommaire. Golden Glove suggère des actes atroces plus qu'il ne les montre réellement mais il est vrai que l'imagination du spectateur fait le reste. Glauque et sordide, le film l'est bien à plusieurs reprises mais il faut aussi mentionner cet humour noir dévastateur qui intervient aux moments les moins attendus (drôle de concerto en scie joué par le tueur !). Et puis, il y a aussi toutes les scènes au fameux bar Zum Goldene Handschuh qui sont pour le moins pittoresques et surtout d'une grande humanité quand sont évoqués des trajets de vie pathétiques, à commencer par celles de prostituées hors d'âge, dévastées mais dignes à leur manière dans la perdition. Entre répulsion et fascination, Golden Glove, abominablement bien interprété par Jonas Dassler, se révèle captivant de bout en bout, réaliste pour le pire et presque bienveillant pour le meilleur (ne hurlez pas !).
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Il n'y en a - de toute façon - pas qu'une... ( L'ADOLESCENCE CHEZ LES GRECS FINISSAIT A 35 ANS. )
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Issu de la série de court-métrages TV du même nom, l'adaptation cinéma est étonnamment une vrai réussite. On ne retrouve pas du tout un air de réchauffé que l'on pourrait retrouver dans de nombreuses autres adaptations, ici c'est une odeur de fraicheur qui s'en dégage. A l'image ce film est une vrai réussite, les décors sont jolis, colorés et très travaillés. On est loin de s'attendre à une telle qualité graphique tant on ressent une certaine magie dans ces décors tous très riches et variés. Les personnages sont très attachants et plairont sans doutes aux plus jeunes comme aux plus âgés et seront capable d'apporter un peu de rêve à chacun d'entre nous tant ils sont charismatiques et riches de caractères ce qui les rends uniques. L'histoire bien qu'elle n'ai rien de très original dans sa base devient très vite intéressante. On découvrira avec stupeurs quelques rebondissements peu prévisibles évoquant rire ou tristesse. L'humour très présent dans ce film complète le tableau, il reste très bon-enfant tout en faisant preuve de suffisamment de maturité pour plaire à la majeur partie d'entre nous. On attend impatiemment chaque scène pour voir quel sera la prochaine surprise que nous réserve le film. En plus de sa grande qualité graphique, le film nous offre aussi une bande originale qui est en elle une bonne surprise, avec quelques titres créés spécialement à l'effigie du film. Un élan de fraicheur s'en dégage d'autant plus qu'elle colle parfaitement à cette univers dans lequel beaucoup s'offriraient volontiers une petite visite. En conclusion Chasseur de Dragon se montre en un film très agréable à savourer seul ou en famille. Bien qu'il soit loin d'être aussi connu que certains films des grands studios américains, il mérite néanmoins largement sa place parmi les bon films d'animations tous publics. Un de mes coups de cœurs...
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Un scénario qui n existe pas et des acteurs en roue libre: Maurice Risch est navrant,Daniel Prévost (qui est d'ordinaire un bon acteur avouons le) aussi, Jacques Balutin en colonel écossais ( l accent est horrible) est navrant aussi mais le pire c est Darry Cowl en pirate ..... Quest que c'est que cette connerie ou le mot " Cinéma" se meurt des le générique... Un pur produit de comédie bien grasse des années 80 a éviter .
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Ce téléfilm est magnifique ! Parfait de A à Z ! Emouvant, enivrant, intrigant... bref les romances d'époque comme on les aime ! Aucun cliché, aucun dialogue pompeux, aucune mièvrerie... un pur régal ! Le scénario est intelligent et bouleversant, la fin est déchirante et moi j'ai vraiment vibré devant ces orages de la passion. Bravo Mme Caroline Huppert !
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Une bonne vision de cet argent bien souvent confisqué aux justes; et d'autre par contre-vérification de ce fameux adage que seuls les gens les - argentés pensent le + à...
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Comédie loufoque qui reprend le concept d'un après midi de chien à la sauce audiovisuel. Le film est trop caricaturale comme le jeu d'acteurs pour susciter l’intérêt ou la réflexion.
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un très bon thriller à la française avec peu de moyen (l'action se passe pratiquement que dans un seul lieu) mais cela rajoute au suspens, d'ailleurs très bien mené! un scénario original et une Emilie Dequesnes splendide!
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Avant d'être un film, "Marty" avait été écrit et réalisé pour la télévision en 1953 par le même réalisateur. Son énorme succès auprès du public poussa Hollywood à l'adapté au grand écran. Delbert Mann, réalisateur de télévision, réalisa ainsi son premier long métrage pour le cinéma. Enorme succès à nouveau, le film fut un des rare à décrocher l'Oscar et la Palme d'Or de Cannes du meilleur film. Et son acteur principale, Ernest Borgnine, n'y est pas pour rien et montre une sensibilité qu'il n'aura plus souvent possibilité de montrer dans sa carrière. Personne n'avait prévu le succès du film, qui fut même produit au rabait de peur de ne pas être rentable, au final la campagne marketing du film couta plus cher que le film lui-même et Delbert Mann fut le premier réalisateur à recevoir un Oscar dès un premier film. Mais son succès fut éphémère et "Marty" reste sa seule réussite.
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Difficile de faire plus mauvais que ce film, chaque seconde de ce film est d'une stupidité accablante. Le fait de même posté une critique porte un intérêt trop important pour ce soit disant "film".
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George Armstrong Custer où l'un des personnages les plus légendaires et emblématiques de l'histoire américaine à tel point qu'il existe qu'il est le personnage historique sur lequel on a le plus écrit devant Abraham Lincoln !... Si Robert Shaw incarne Custer de façon solide et fidèle à la légende, le scénario est parsemé de faits et événements complètement inventés et, pire, qui sont le plus souvent d'une gratuité tout aussi inutile comme la longue scène du chariot ou cette rencontre idéalisée entre Custer et un indien qui s’avérera ne pas être un simple guerrier. Le film ne réinvente rien et reste encore et toujours aussi peu intéressant d'un point de vue historique car quasiment tout n'est que romance et folklore. Site : Selenie
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Avec The Grudge qui avait une ambiance aussi bizarre que flippante, Destination Finale est le film d'épouvante-horreur le plus original que j'ai vu (originalité = 100%). Pourquoi ? D'habitude, dans ce genre de film, l'antagoniste est un Serial Killer, un fous, un croque-mitaine, un psychopathe, un animal, un esprit, un démon, une sorcière, une momie ou encore un virus. Ces Grands méchants tuent et entraînent la mort des personnages. Là, c'est la mort qui vient directement faucher les personnages ; et c'est ça qui est le plus flippant, car on ne sait pas quand cette dernière va frapper et on ne sait pas non plus comment (car le décès des personnages est souvent différent de ce qu'on imagine. Exemple :la mort de la prof). C'est l'opus où il y a le moins d'humour noire mais on apprécie le peu qu'il y a. Devon Sawa, Ali Larter, Kerr Smith, Seann William Scott, Kristen Cloke, Chad Donella et Amanda Detmer qui incarnentles futurs victimes de mortsont subers. Même s'il apparaît peu, Tony Todd a quant à lui une présence glaciale ! Le script est vraiment pas mal, la BO joue un rôle dans l’atmosphère du long-métrage et niveau effets spéciaux, ça n'a pas vieilli ! Aujourd'hui, ça ne fait plus peur mais pourtant ça reste le meilleur opus de la célèbre saga et un film d'horreur CULTE et inoubliable !
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Au delà d'une histoire simpliste de vengeance, un film dans le style coutumier de James Wan, que j'ai découvert grâce aux deux volets de "Conjuring", avec un détournement franchement ingénieux des codes classiques du thriller. Une écriture qui reste basique mais une mise en scène nerveuse qui en fait un long-métrage un peu à part. Une violence sauvage qui ne laisse pas indemne, quelques passages impitoyables, Kevin Bacon apparaît là très impressionnant de présence physique. Certainement pas le film de l'année mais une réalisation suffisamment marquante.
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Un documentaire dressant le portrait Timothy Treadwell, un écologiste controversé , et de sa compagne Amie Huguenard, qui trouvèrent tous deux la mort, mutilés par des ours. Le film se compose pour moitié d'images d'archives de Treadwell en pleine nature approchant les grizzlys de près et de témoignages de gens l'ayant connu interviewés par Werner Herzog. Le réalisateur allemand dresse le portrait d'un homme ambigu, passionné des ours à tel point qu'il cherche à devenir l'un d'eux. Tête brûlée, il mettait néanmoins en scène ses déplacements, cherchant le bon angle de caméra ou le bon texte à réciter. Son action n'est pas apprécié de la même manière par tout le monde, on peut détester ou admirer le personnage, (il est vrai que sa naïveté et sa vision d'une nature totalement paradisiaque sans dangers peuvent prêter à sourire), sa passion jusqu'au-boutiste soulève de bonnes questions sur notre rapport à la nature et notre place dans le règne animal. Il aimait les ours qu'il préférait à l'Homme, pourtant ses images semblent en contradiction avec son discours, le grizzly étant un animal au comportement assez abject, n'hésitant pas à se livrer au cannibalisme ou à massacrer ses petits pour que la femelle ressente de nouveau des envies d'accouplement. Werner Herzog signe un documentaire passionnant et soulevant d'intéressantes questions philosophiques même si le film traîne en longueur sur ses vingt dernières minutes. Intéressant.
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Quel bonheur ! Enfin un film qui nous montre et nous explique ce qu'est la permaculture ! Merci à Roger pour son témoignage plein d’émotions lors du débat (un peu long d'une heure! ) ! J'irai le revoir avec ma Maman pour qu'elle aussi puisse avoir toutes ces infos !
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Suite réussie du chef d'oeuvre "Le silence des agneaux", Anthony Hopkins est encore remarquable sous la direction de Ridley Scott. La psychologie des personnages est moins présente que dans le premier opus au profit de l'horreur filmée. Encore un bon moment de cinéma. Cependant Julianne Moore n'a pas le talent de Jodie foster et le film s'en ressent.
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Fritz Lang est un réalisateur expérimenté quand il tourne "La Rue rouge", et son savoir-faire est évident. Pour autant, on n'est guère captivé. Edward G. Robinson est comme toujours impeccable, mais le loser qu'il incarne n'est psychologiquement guère crédible (surtout dans le final), et surtout d'une bêtise telle qu'on finit par se détacher de lui. Joan Bennett, à l'inverse, est simplement méchante: sa gouaille new-yorkaise ne sait pas exprimer la perversité du rôle. Dan Duryea est un gigolo caricatural, assez sympa mais qui en fait trop. Si on ajoute une histoire assez peu croyable, qui oscille entre le vaudeville, le film policier et le drame psychologique et qui repose sur la supposée "valeur" de toiles vraiment très laides... on se dit qu'on a affaire à une curiosité, sans plus.
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Je ne sais pas comment décrire le choc que j'ai eu en visionnant ce film de Kéchiche ! Violent, éprouvant, sublime, malsain, réaliste, triste...tout ça à la fois et on ne relève pas la tête pendant 2h30 ! Les acteurs sont époustouflants (mention spéciale à Olivier Gourmet qui est décidément un très grand !) et vraiment j'ai adoré ce film !! J'ai eu beaucoup de mal à dormir après tant il m'a remué et le visage et le corps de cette femme ne sont pas près de me quitter ! Quelle prestation et quel jeu pour cette actrice inconnue ! Vraiment chapeau car cela n'a pas du être facile ! Je le recommande vraiment à tous !!
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Gabin joue à la perfection dans cette très bonne mise en scène.
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Comédie sentimentale avec Kate CAPSHOW produite par les Studios DREAMWORKS.
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Très bon film d'action de série B. Il y a quand même quelques côtés nanars, mais globalement l'histoire suit bien son cour et reste rythmée! Sans oublié cette une superbe B.O !
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À voir et à partager par tous, un documentaire, sous forme d'épisodes (6 en tout) pertinent et hyper intéressant. Une morale fondamentalement humaniste, qui nous recentre sur l'essentiel. Les parents s'en trouveront plus touchés, bien sûr, mais les autres le deviendront un jour et se souviendront de ce documentaire comme d'une bonne leçon à retenir et à appliquer ou comme le reflet de leurs ressentis et de leurs idéaux. Je le recommande !
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Imitation Game, réalisé par Morten Tyldum, retrace l’histoire du mathématicien et cryptologue, Alan Turing, à la recherche du mystère de la machine allemande Enigma, réputée inviolable. La bande annonce ne semblait pas trop intrigante à mon goût. Grande Surprise ! Le film est tellement captivant que l’on ne voit pas le temps passé ! Le spectateur est emporté dans ce biopic du début jusqu’à la fin, car le film est bien rythmé. Pour quelles raisons le film est-il rythmé ? Grâce à la présence subtile de touches d’humour, par la présence de l’émotion des personnages de l’histoire mais aussi par les enthousiastes moments de découvertes d’Alan Turing. Une histoire touchante et émouvante. Le côté émouvant et touchant du scénario est correctement mis en avant grâce à la présence de « flash-backs » sur la jeunesse d’Alan Turing. Ce point, qui est important pour le film, renforce l’attachement que le spectateur porte au personnage. D’autre part, ces retours en arrière donnent des informations très convaincantes et utiles sur la sexualité de Turing mais aussi de répondre aux questions que l’on pourrait avoir sur son comportement au travail et dans sa vie privée. Un scénario réaliste et un casting parfait ! En effet, on peut remarquer le scénario est bien clair, rythmé, et très réaliste, vu qu’il se base sur des faits réels. Le casting est parfait ! Benedict Cumberbatch exécute un rôle très intéressant et réalise une performance à la hauteur du film. Même remarque pour Keira Knightley, qui reste un peu moins présente mais son personnage est très important car il permet de découvrir la véritable identité sexuelle d’Alan Turing, tout en dégageant une grande émotion. En bref … Un film vraiment captivant. Un scénario plutôt original se basant sur des faits réel. Un casting à la hauteur et surtout une magnifique histoire touchante et émouvante. A voir absolument !
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Thriller religieux totalement raté !! Le suspense est inexistant, les explications incohérentes et le rythme trop lent !! Je n'ai pas accroché du tout ! A fuir...
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C'est un film documentaire qui dure 1H14, raconté par une voix masculine. Le générique affirme que c'est Maka Kotto. Il raconte, avec une grande réserve, la terrible et désolante traversée océanique d'un négrier. Voix off calme, musique triste et flash-back composent ce film en couleur. Il faut tenir bon et regarder courageusement ce film jusqu'à la scène finale. Le film date de 1999. Au générique final, plusieurs administrations et personnes sont citées.
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J'ai vu ce magnifique film lors de l'avant-première avec mon neveu de 7 ans. Nous avons tout les deux adoré ! Les images sont à couper le souffle et l'enfant est très touchant. J'adore Jean Reno et il est très bien dans son rôle de garde forestier. Je conseille vivement d'aller voir ce film !
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Mais la presse est-elle achetée ??? Cette comédie romantique est ennuyeuse au possible : tout est attendu et ultra-mécanique. Le concept de départ, que vend le titre, était pourtant intéressant : il n'est jamais traité ! Pierre Niney, toujours juste, est la seule bonne raison de ne pas quitter la salle avant la fin...
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300 est un film dont on contemple littéralement chaque image, scène, séquence du film dont la photo devrait être loué et récompensé pendant des siècles et des siècles. Les lumières, le ciel, sont exactement les mêmes que celles des peintures de Lynn Varley dans la BD 300 grâce à des effets spéciaux spectaculaires! Justement c'est de cette aspect du film qui faisait peur : le fait que chaque case de la BD soit reproduit dans le film pouvait laisser présager un manque de style terrible mais Zack Snyder s'en sort bien, et fait de ce rapprochement, justement, un «style» cinématographique. En effet le scénario reproduit à la lettre l'intrigue de la BD, avec les mêmes paroles, mêmes si le scénariste s'est permis de rajouter des personnages qui, pour la Reine Gorgo et Théron ne rajoutent pas vraiment beaucoup de choses au film mais pour les multiples monstres comme Uber étonne et relance l'intérêt du film (qui d'ailleurs ne s'estompe jamais). Il est clair que ceux qui n'ont pas aimé la BD n'aimeront pas le film (quoique). Le film est émaillé de ralentis, lors des combats surtout mais aussi à chaque fois qu'une vignette de la BD est représentée. On aurait pu s'attendre à un film lent et « mou » mais encore une fois les combats n'en sont que plus passionnants. Mais la force de 300, ce sont les acteurs, le Roi Léonidas (le même que celui des chocolats) qui, joué par Gérard Butler, impressionne et donne toute la force demandé par le film. Les acteurs, surentraînés pendant quatre mois par un alpiniste pour avoir des véritables tablettes de chocolat (les chocolats Léonidas ?) sont terribles. Un autre aspect du film 300 est sa violence, stylisée et qui choque moins que ce que l'on s'attendait. Enfin on termine avec la musique, qui soutient le film sans réelles surprises et dont un thème se dégage vraiment par sa force, mais qui malheureuseument est plagié sur celui d'un autre film, Titus. Dommage. Quant à la VF, elle n'est pas si terrible. http://sylvombre.oldiblog.fr
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Je trouve ce film sans aucun intérêt. Histoire plus que banal.ont en reste sur notre fin.je pense pas qu'il reste longtemps en salle.
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Je trouve ce film très nul. Pas tant sur le sujet dérangeant qu'il traite mais plutôt sur la réalisation, esthétique rabageuse d'un collage subséquentiel iconoclaste.
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Tiré d'une histoire vrai, ce film de guerre m'a plus fait penser aux désert des tartares...... c'est lent, c'est long, on ne voit jamais l'ennemi...... bien qu'une certaine intensité se dégage des circonstances et que le courage de ces hommes soit montré, c'est plus un documentaire qu'un film de guerre.....
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J’avoue être assez fan du cinéma de Johnnie To de cet époque mais là, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais le charme ne prend pas. Pourtant, les personnages de Johnnie To n’ont jamais brillé par leur charisme et les intrigues par leur inventivité, seulement voilà, jusqu’alors c’est la maestria de la réalisation qui faisait toute la différence. Là, ça n’a pas marché. Je suis resté en dehors, et je ne peux m’empêcher de voir ce film comme une coquille, certes pas si laide que ça, mais quand même assez inintéressante.
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Ce documentaire, qui bénéficie d’une image superbe, montre à la fois la solitude quotidienne des agriculteurs dans leur activité, et leur grande dépendance à l’égard des autres – les membres de la famille, la communauté agricole… Comme dans les deux premiers épisodes, Depardon procède par interrogatoires. Redoutable interviewer, le cinéaste a le don d’établir une relation de grande franchise et d’une grande clarté avec les personnes qu’il filme.
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Le meilleur sinbad . La première grande réussite de harryhausen , ou l'on découvre pour la toute première fois , les fameux squelettes qui feront fureur dans le chef d'oeuvre de ce maître de l'animation : jason et les argonautes.
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Un film qui défonce, au propre comme au figuré.
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Les films de Tim Burton ont tous une esthétique particulière et Charlie ne déroge pas à la règle. Johnny Deep, la muse de Burton, est comme a son habitude déjanté et touchant à la fois. Plein de couleur, de sucrerie, de bonbons .... ce film fourmille d'idée comme par exemple le Ommpa-Lompaa .... Ce film est un vrai chef d'oeuvre ... plus bel exemple de l'oeuvre de Tim Burton
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Un très bon film de florian david fitz, et il incarne très bien son rôle. Je pense que ce film pourrait intéresser beaucoup de monde, car tout d'abord pour changer notre vision des maladies comme tourette mais des maladies en générales.
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Encore un film fort d'André Cayatte sur un fait divers bien sombre de la fin des années 60. On en ressort choqué, révolté, aidé évidemment par la prestation de Girardot, malgré la sobriété de la mise en scène.
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j'avais adoré ce film ce film fantastique. Il vaut vraiment le détour. Les effets spéciaux sont efficaces. ..Je vous recommande ce film
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Une version moderne et très libre du roman de Miguel de Cervantès "Don Quichotte de la Mancha", oeuvre clè de la littèrature espagnole et sans doute la plus connue dans le monde entier! Ce film d'animation s'èloigne de l'histoire originale du roman! Le rèalisateur a donc situè le dèbut de l'aventure au moment où le livre est publiè! Cela lui a permis en quelque sorte de crèer une nouvelle histoire et de prendre certaines libertès, sans être irrespectueux à l'ègard du livre! Reprèsentation correcte des dècors, ce qui permet de s'imprègner de l'ambiance, de l'intensitè de la lumière, de ces espaces immenses et de ces ciels interminables! Dommage que l'animation soit si primaire avec un graphisme simple car plastiquement le film est d'une bonne qualitè! Trois annèes d'efforts couronnèes par un film d'animation techniquement et visuellement passable! Le point positif, c'est d'avoir pu rapprocher une oeuvre telle que "Don Quichotte de la Mancha" du public en gènèral, pas seulement les enfants! Et que le cheval de Don Quichotte (maigre comme un clou) est drôle au point de voler la vedette à l'âne en question...
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M. Night Shyamalan signe un très bon film fantastique avec d'excellents acteurs et quelques séquences qui fonds assez peur notamment l'apparition de l'alien sur la vidéo lors de la scène au Brésil, l'attaque dans la cave et le reflet de la créature sur la télévision.
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il faut avoir vu Cameron avant de voir celui ci. On se rend compte instantanément de sa supériorité dans le traitement et le jeu. Le larmoiement baveux du produit de Cameron est certes solide ,mais ne fait pas le poids. Même l'émotion peut se conjuguer de différente manières et celle de 58 est moins sirupeuse.
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Un thriller inintéressant malgré la présence de très bons acteurs Jodie Foster et Terrence Howard : c'est à éviter à tout prix !!
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Pitoyable, se veut esthétisant, ne raconte rien, dialogues interminables, acteurs figés comme des potiches...
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Le célibat c’est sympa jusqu’au jour où on se rend compte qu’autour de nous tout le monde s’est engagé voire a construit une belle famille. Mariée à tout prix s’intéresse ainsi à cette chasse à l’homme en choisissant évidemment la carte de l’humour du moins c’est ce qu’on essaie de faire car les rires ne sont pas vraiment au rendez-vous. Voilà en effet une comédie beaucoup trop commune et à moins d’être gaga de comédies romantiques où tout se termine dans le meilleur des mondes, difficile d’y trouver le moindre plaisir. Et puis dites-vous bien une chose, en vous épargnant ce film totalement insignifiant, vous gagnerez ainsi plus de temps pour rechercher le compagnon idéal. A oublier à tout prix !
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De nombreux téléfims sont de meilleures qualités que ce film. Les dialogues sont creux et attendus, les personnages stéréotypés, les acteurs lamentables et l'histoire remplie d'incohérences... sans intéret.
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C'est l'histoire d'un gosse odieux. Il aurait pu être riche, il est pauvre et malade, cela n'aide pas, mais une telle bêtise, une telle obstination, une telle arrogance ne peuvent s'expliquer par la seule pauvreté. Je n'ai jamais pu m'intéresser à lui. Un seul personnage semble humain, il meurt ; j'ai cru le film terminé, mais non. La fin mystique m'a paru invraisemblable. Je ne comprends pas la comparaison avec Ken Loach.
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Bon je crois que je vais aller faire un tour au confessionnal pour me faire pardonner d'avoir maté un film réalisé vraisemblablement par un être maléfique venu de l'enfer. je l'ai pas vu en troidé mais les pitoyables trucs employés avec moults projections vers la caméra sont minables. En tant qu'acteur, j'aurais eu honte d'avoir joué dans cette horrible daubasse. à la benne!!!
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Rosa & Dora, ce sont trois courts métrages ludiques et pédagogiques. Le graphisme est simple et joli. Les 3 sont différents. Beaucoup d’imagination dans ces courts métrages destinés aux plus jeunes (a partir de 6 ans). Les vacances estivales chez les grands parents sont particulièrement drôles, imaginatives et très « farfelues ». Dans chacun de ces courts métrages, il y a une part d’enseignement. Cela se passe en séquence, à la manière d’intermède. Un peu « troublant » au début, on est vite intéressé par l’ensemble. osa & Dara : leur fabuleux voyage est un trio de court métrages d’animation intelligent, drôle et accessible aux plus petits. Ne pas hésiter, à voir !
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un thriller passionnant de bout en bout avec une magistrale Nicole Kidman , le rythme est assez lent , les flash back nombreux et la fin vraiment surprenante.
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Ayant commencé à m’intéresser de plus près à la filmographie de David Cronenberg après avoir vu l'excellent "eXistenZ", je me suis donc attelé à "La Mouche" sorti en 1986 et qui est le remake de "La Mouche noire" de Kurt Neumann, et franchement je ne regrette pas car c'est un très bon film. C'est donc l'histoire de Seth Brundle, un très bon biologiste, qui décide de mettre au point des télé-porteurs appelés "telepod" et de faire partager tout ça à sa nouvelle petite amie et journaliste, Veronica. Mais en voulant se télé-porter lui-même, une mouche se glisse dans le telepod, ce qui a pour effet de fusionner les ADN de Seth et de la mouche. Le scénario est vraiment original et pas banal et même si je ne peux pas en parler en tant que remake car je n'ai pas vu le premier film, je le trouve très bien fait. La manière de filmer est aussi très bonne et on retrouve également beaucoup le style de Cronenberg dans la mise en scène et surtout dans les décors et maquillages qui sont un mélange de futur et de sale, pour résumer. Effectivement, Sethse métamorphose donc de jour en jour en mouche géante et plus les jours passent, plus il perd de son humanité : des bouts de son corps tombent, il n'arrive plus à manger correctementetc. Et toutes ces petites choses nous sont montrées à nous, spectateurs, pour nous donner à la fois des frissons et des haut-le-cœur (ici, dans le bon sens du terme bien-sûr). Les effets spéciaux sont donc très bon, tout comme les maquillages qui n'ont pas prit une ride. Du côté des acteurs, nous avons Jeff Goldblum qui interprète très bien son rôle et Geena Davis qui en fait de même, une très belle prestation, donc, de leur part à tous les deux. "La Mouche" est donc un très bon film qui reste un must de la science-fiction.
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Que dire de ce film sans aucun interet ? Absolument rien.
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c'est la première fois que je quitte une séance . Film plat juste quelques sourires. Le concept du malade imaginaire était pourtant intéressant. dommage.
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Trés bon film pour un direct to dvd, de belle scéne d'action
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Ecrit et réalisé par Carl Theodor Dreyer, le maître du logis est une œuvre bien passionnante grâce, d’une part, à la grande qualité de la mise en scène du réalisateur danois qui nous offre quelques séquences bien surprenantes et, d’autre part, pour la performance très riche de la part des comédiens. On notera d’ailleurs la très grande prestation d’Astrid Holm qui est bien émouvante dans le rôle d’une femme tyrannisée par un mari bien tyrannique, interprété avec sobriété par Johannes Meyer. Mais ce dernier changera au fur et à mesure d’attitude et se montrera bien plus respectueux envers ses proches quand son ancienne nourrice, la prénommée Mads (la fantastique Mathilde Nielsen !!!!) décide de devenir la maîtresse des lieux. Comme on peut le constater l’histoire est en plus bien aguichante, et on peut clairement dire que l’ensemble de ce long métrage muet nous fait passer un bien grand moment de cinéma.
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Par où commencer ? tout simplement par dire que ce film "culte" n'en sera pas un pour moi.Poolvorde joue bien ok...mais Poolvorde est lourd.On entend que lui presque une poule dans un poulailler.L'intérêt du film ? Aucun...Ah si,il m'a bien énervé.Aucune réelle histoire,aucun message à part comment savoir couler un corps dans une rivière...très util en effet...merci je m'en souviendrai! Interdit au moins de 12ans ? On aurait du l'interdire tout court oui.Je ne vois pas où se trouve l'humour quand on voit une famille se faire massacrer et un femme se faire violer...que certains m'expliquent.On l'a déjà dit violence gratuite voilà comment résumer un film comme celui-ci.Des propos racistes,parfois pédophile,injurieux.Je dis vive les films cultes de notre génération....
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Un homme coupable de meurtre se cache chez une femme et devient son amant. Un film exotique plaisant mais convenu avec ses faux méchants, ses faux coupables qui veulent la vérité. Un film de genre de qualité. Certains vont le comparer au tigre du Bengale de f. Lang... Je n'irai pas jusque là, mais on a affaire ici à un cinéma qui n'existe plus et cette ambiance est unique. Tourné entièrement en studio!!! On s'y croirait!!!!
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