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Affligeant... c'est le premier mot qui me vient pour décrire ce film. De bons acteurs...mais qui devaient vraiment être en manque d'argent pour accepter de tourner dans un navet de ce genre... Outre les incohérences scénaristiques, d'armes et de valeur militaire entre des américains en mode "godlike" et des allemands qui n'ont jamais utilisé un pistolet à bille, on peut remarquer que la géographie n'a visiblement pas été beaucoup étudiée pour la réalisation de ce film: - la 1ère image du film nous montre de splendides montagnes (les Ardennes ne culminent pas à plus de 600m) - en UNE journée ces gars se retrouvent en Allemagne (et proches de la frontière française si on les écoute sans passer par le Luxembourg...) ce qui est plus que balaise ! -j'en passe et des meilleures! Bref, comme beaucoup je me suis fait avoir par une pub qui nous promettait un film dans la lignée de "Il faut sauver le soldat ryan" ou "Band of Brothers".... Un gros film à éviter pour ne pas perdre 1h35 de sa vie!
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Il il a des danses assez sympas mais le scénario est plat et sans aucun intéré.
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Ce deuxième opus et un peu à l'opposé du premier. En effet, le film ne s'embarasse pas avec le scénario qui assure le service minimum, et les scènes d'actions sont plus nombreuses et très incisives. On reconnaît incontestablement la patte de John Woo qui nous offre une incursion spectaculaire dans un bâtiment de haute sécurité, une course-poursuite à motos et un duel final très bien chorégraphié entre Ethan et son ennemi. La réalisation et la BO métal alléchante(Limp Bizkit, Metallica...) permettent de donner un rythme très soutenu au film. En bonus, de beaux décors dans différents endroits(Espagne, Sydney, EU) et de l'humour. Tom Cruise et Thandie Newton assurent l'essentiel dans un très bon film d'action dans la pure tradition hollywoodienne, cad beaucoup d'actions, une excellent réalisation, mais un scénario moyen.
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Un téléfilm assez chiant en somme. Lorie est moyennement convaincante en tant qu'actrice, mais le coup du grave accident suivi de la dépression où elle crie son désespoir à la Terre entière, c'est d'un risible. A moins d'être fan de la chanteuse, on s'ennuit franchement durant tout le film, tant l'entreprise manque cruellement d'âme et, malgré une réalisation honnête, on est loin d'une production made in Hollywood. Bref, si vous aimez Lorie, vous passerez sans doute sur les défauts, pour les autres, la sortie est derrière vous.
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Après cinq ans d'absence (sept pour la France et sans compter son joli segment dans Paris, je t'aime), l'ex-maître de l'horreur Wes Craven revient avec le joliment nommé My Soul to Take, un nouveau slasher pour ados écrit par ses soins pour l'occasion, chose rare puisqu'il n'avait pas scénarisé de films depuis Freddy sort de la nuit. Revenant donc sur ce qui l'avait ressuscité en 1997, le metteur en scène américain filme une bande de jeunes adolescents affrontant inévitablement leurs problèmes existentiels, leurs amours compliqués et leurs amitiés à deux sous. Paumé martyrisé, bimbo blonde de seize ans, manipulatrice gothique, religieuse fanatique, black aveugle et tortionnaire sportif : rien ne manque pour savourer ces stéréotypes éculés depuis des lustres déblatérant des dialogues niais dans des scènes peu reluisantes. Hélas, le long-métrage est très mal interprété, mal fichu et surtout mal écrit. En effet, on s'ennuie vite dans ce slasher périmé aux meurtres ridiculement mis en scène (Wes Craven, ou l'homme qui ne vivait pas avec son temps), à l'interprétation douteuse et au scénario vu et revu. Revenant sur ses fameux thèmes de possession, le metteur en scène réitère ce qu'il faisait de mieux autrefois à travers un twist-ending prévisible malgré quelques fausses-routes qui peuvent enduire en erreur. Quoiqu'il en soit, le mal est fait : My Soul to Take est un film raté, annonçant par conséquent un énième retour cette fois-ci sacrément manqué pour le réalisateur des Griffes de la nuit et plus récemment du quatrième opus de la saga Scream qui réussit, lui, à tout de même rester un agréable spectacle... Arrête les frais Wes, tu te fais du mal !
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Le seule chose à sauver dans le film c'est la jeune actrice , certainement meilleure que K.Stewart .
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En restant très poli : film très violent, racoleur et sans aucun intérêt. Du carrément mauvais Bollywood.
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Si au départ l'idée d'adapter ce DC comics qu'est Jonah Hex sur grand écran n'était pas mauvaise, ça l'est visiblement devenue. Faute à une réalisation désastreuse mêlant effets pyrotechniques (Premier et seul bon point de ce film calamiteux) et clichés en tout genre. Il réunit tout de même une poignée d'acteurs expérimentés tel Josh Brolin, John Malkovich, et Michael Fassbender (je ne parlerais pas de Megan Fox) dont parmi eux seul Fassbender ne se contente pas d'encaisser la prime de fin de tournage mais livre une belle prestation qui ne fera pas tâche sur sa filmographie contrairement au film en lui-même. La mise en scène se veut néanmoins divertissante, comme tout bon films bien bourrins qui se respecte et ne cherche surtout pas à creuser plus loin. A se demander si le réalisateur a lu le comics avant de se préparé à le réaliser, préparer étant vite dit car il nous amène à penser qu'il nous laisse avec une production terminée en temps record, le film ne durant qu'1h10 (générique non-compris) et nous laissant perplexe sur son manque de recherche si peu approfondie sur l'époque en question - Les canons tiraient déjà des obus et de la mitraille et non des boulets, La gatling est une arme montée et non portative ( Et voilà pourquoi Jonah Hex atteint la crédibilité zéro à cause d'un des célèbre cliché que les réalisateurs fans d'action adore montrer), on voit que le réalisateur ne se mouille pas trop avec des dates précises où se passe l'histoire (~ Années d'après guerre civile) certainement pour ne pas être confronté à des questions sur ses vulgaires anachronismes qu'il soutiendra probablement faux car il s'agit d'une adaptation basé sur une œuvre fictive, argument insensé car le film reprend beaucoup trop de chose de cette période pour être considéré comme milieu fictif. ''Jonah Hex'' propose encore un énième scénario de vengeance propulsé tout droit au niveau d'échec au box-office largement compréhensible vu sa piètre qualité.
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Le premier mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce film est "bizarre". Il n'est pas ennuyeux mais le scénario est assez irréaliste..
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Petit mélo destiné à faire soupirer les minettes de l'époque ! Un Johnny plutôt convaincant dans un film qui l'est beaucoup moins! Le kidnapping n'est ici qu'un prétexte, un faire-valoir d'une star et coqueluche des jeunes filles de l'époque! Seize phrases sont prononcées dans ce presque-muet où les non-dits n'arrivent pas à combler le vide sidéral des dialogues! Des scènes interminables sous fond de musique romantique dans un cadre pas très joli, où les incohérences et la lourdeur des comportements n'ont d'égales que l'ineptie du scénario!
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Adaptée du roman, et non des événements dont celui-ci est tiré, cette version de la mutinerie du Bounty contient quelques erreurs historiques, et grossit un peu le trait des personnages. Néanmoins, il s'agit de la plus célèbre des versions de "Mutiny on the Bounty", et à juste titre. Les nombreux décors et maquettes sont soignés, tandis que la mise en scène inspirée donne un grand parfum d'aventure au long-métrage. Par ailleurs, malgré le fait que la mutinerie soit attendue, le scénario parvient à élaborer une certaine tension, non sans quelques touches d'humour bienvenues. Enfin, le film bénéficie de deux immenses acteurs. Clark Gable incarne le flamboyant Fletcher Christian, qui mènera les mutinés à bon port, sur l'île Pitcairn (pour l'anecdote, l'île présentée comme une terre de liberté deviendra en réalité un lieu de débauche où les mutinés s'entretueront...). Face à lui, l'impérial Charles Laughton incarne un commandant injuste, peu avare en sévices corporels, et très dur, voire sadique. Du très bon cinéma d'aventure.
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Si on fait l'effort d'oublier que le Soleil ne peut évidemment pas être rallumé par une bombe nucléaire (dusse-t-elle faire la taille de Manhattan) Sunshine est un très bon film de science fiction se déroulant dans l'espace, plus précisément dans un immense vaisseau spatial. En fait il y a 2 parties: une où on suit vraiment l'équipage, la vie dans le vaisseau ( avec le psy, la biologiste qui cultive des plantes pour l'oxygène etc...)...personnellement j'ai bien aimé. Puis çà bascule dans le film d'horreur (l'équipage, seul, affronte une terrible menace)...l'enjeu est alors l'avenir de l'humanité, le Bien contre le Mal, c'est très épique et on a vraiment envie que les héros (on se dit alors que c'est vraiment ce qu'ils sont d'ailleurs, avec un grand sens du sacrifice) réussissent à mener la mission à terme. On ne s'ennuie donc jamais et la tension augmente progressivement jusqu'à la fin du film.
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Film lent mais surtout bourré de clichés, et doté d'un scénario tiré par les cheveux. Timsit joue bien, certes, mais cela ne suffit pas à nous donner de l'intérêt dans cette histoire.
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le personnage de Jeff Bridges est hilarant ce chômeur hippie qui passe son temps à vivre avec hors du temps qui écoute en walkman des cassettes d'ambiance de booling et de chant de baleine pendant qu'il fume son pétard , énorme en plus c'est un fan du cocktail white russian découvert dans les sixties . ces deux acolytes : un vétérand du vietnam complètement parano , l'excellentissime John Goodman , et le genial Steve Buscemi qui a un petit role idem il ya une apparition qui vole la vedette aux personnages principaux de John Turturro un jouer de booling égocentrique superbe. l'histoire est comme celle que les frères savent le faire déjanté et tordue je me suis trop éclaté à le revoir
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La date de ce film de guerre -1943- ne pouvait en faire qu'un instrument de propagande, et, par conséquent, l'un des plus mauvais film sous-marinier (en tête desquelles on trouve le formidable "Le Bateau" ) existant. Même l'immense Cary Grant n'est ici qu'un instrument de publicité sans guère de réalisme. Il ne reste guère que la dynamique de la mise en scène, pêchue, et un semblant de suspense, en tout cas si l'on a pas vu précédemment la date de sortie du film: car tout ne pouvait que bien finir, quoi qu'il arrive...
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Relecture originale des aventures du plus célèbre des détectives privés anglais, cette comédie repose toute entière sur le duo M. Caine-B. Kingsley qui se révèle parfait. En jouant sur le fait que, à l'instar de A. C. Doyle, le Dr Watson n'arrive pas à se débarrasser du mythe qu'il a crée, le script nous offre une avalanche de gags, certes pas tous très fins ni très originaux, le tout dans une atmosphère soignée. Tous les clichés y passent et on rit régulièrement devant les mésaventures de ces 2 là, qui se complètent et qui se chamaillent mais qui, au fond, sont inséparables. La mise en scène n'est pas des plus accomplie et ça manque un poil de folie mais on passe très bon moment. D'autres critiques sur
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A voir surtout pour la délicieuse Daniel Darrieux si la première partie reste assez sympathique le final se fait attendre malgré une durée de film assez courte.
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Ou comment un réalisateur arrive à nous scotcher sur notre siège avec un scénario somme toute bien faible et très linéaire. C'est que tout est dans la réalisation d'une efficacité redoutable dont même les temps morts nous parlent, et dans un montage génial ou s'interfère des flash-back. Et puis il y a l'interprétation complètement hallucinée de Lee Marvin, et le charme d'Angie Dickinson, tout cela nous concocte un chef d'œuvre du cinéma, un chef d'œuvre intemporel.
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Je ne connais pas le livre de Barbie Latza Nadeau ni même sous quel angle, elle a traité cette affaire, je ne sais pas si ce film est fidèle, mais je l'ai trouvé très bizarre. L'affaire Meredith Kercher et ses nombreux rebondissements pouvaient donner un bon petit film policier, mais le réalisateur en a décidé autrement. Après une mise en place rapide de l'histoire, le film s'éloigne rapidement du sujet de départ pour explorer d'autres choses et pour ne tourner qu'autour du personnage principal et de ses "démons". J'ai été surpris et je n'ai pas compris ce changement de direction surtout qu'après ça, le film devient alors inintéressant et très ennuyeux vu que ça n'a plus grand rapport avec l'affaire. Après peut-être que mon anglais m'a joué des tours sur la compréhension de certains détails, mais franchement j'en doute.
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Je comprends pas certaines critiques, surtout celle du daubatique Télérama. Certes ce film est un remake, mais n'attend-on pas là une copie pratiquement du 1er opus ? Surtout si celui ci est particulièrement réussi ? Je peux concevoir que ce film n'ait pas fait peur à tout le monde mais comparé à un The ring ou pire The grudge, on frémit beaucoup plus, et surtout ce film date de 1976, que le thème marque encore aujourd'hui prouve que le fond ainsi que le scénar' sont bons, donc inutilité de changer tout. J'enlève une étoile car une partie de la peur psychologique a été enlevé pour faire + moderne, remplacé par + d'action et d'effets visuels (le vieux prêtre) mais le résultat m'a bien plu, et a fait peur à la copine, ce qui reste le principal et qui devient difficile à faire tant les films d'horreur deviennent nazes.
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J'aime l'idée qu'a cette parodie à se moquer du film original mais malheureusement la conception n'est pas suffisante. 2/5
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Encore une comédie française navrante de plus sur le marché. Un film insipide et stupide.
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Ca fait plaisir de voir un film sur nos classiques de jeunesse, surtout que ce sont eux qui ont influencé tous nos réalisateurs de films de genre ! Et en plus on se marre, le film est drôle et émouvant !
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je n'ai pas tenu plus de 53 min...comptées- Long, long et très long, inintéressant, des personnages creux, des acteurs qui jouent comme des savates...et Sophie Marceau qui exaspère.
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Du n'importe quoi. Aucun rapport avec le premier film. Du bidon. Le jeu de la mort n'avait pas besoin de suite (si on peut appeler ca une suite). En plus Bruce Lee est mort 8 ans avant le tournage et on ose faire un film monté d'extraits de films de Bruce Lee. Une grosse boulette.
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Film de bataille navale passable mais ça ne vaut vraiment pas "Das boot" de Petersen bien plus complet et réaliste, produit pourtant 19 ans plus tôt...
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Un père magnifique , un oncle détestable , une petite fille devenue jeune femme à la recherche d'un sens à la vie . Emouvant et remarquablement interprété
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Humour très con et pipi/caca. Tout ce qui me fait marrer. Je pense que mes voisins ont du m'entendre rire à travers les murs pendant l'1h20 de film. Amateurs de Hotshot, vous devez voir cette parodie qui s'inscrit dans la même lignée.
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Un thriller sombre comme les aime les ricains! Distribution allèchante et rebondissements aident à passer le temps! L'amour est un flux, il ne s'arrête pas! Et qu'importe pour ceux qui sont piètinès comme la pauvre Penelope Ann Miller! En femme battue devenue sourde, Bridget Fonda est ègale à elle-même, c'est à dire convaincante! Kiefer Sutherland, lui, ne fait pas de miracle en flicard pantouflard! A peine la moyenne donc pour l'interprètation! De plus, on remarque à peine Tippi Hedren! Heureusement, il y a Hart Bochner, qu'il serait temps de considèrer comme un formidable acteur de second plan! Rèvèlè par "Die Hard" en 1988, il s'impose la même annèe avec le tordu et trop mèconnu "Apartment Zero" où l'on se laisse emporter par la dèmence de l'histoire! Dans "Break Up", Bochner est ètonnant car souvent imprèvisible! il y a du Yves Montand ("Police Python 357") et du Michael Shannon ("Bug") dans son personnage de mari violent! Quel dommage que le reste du film ne soit pas à la hauteur de sa performance...
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Très très bon film de Mehdi Senoussi ! Pas de répit, on rentre directement dans le vif du sujet avec ce film. Entre exclusion sociale, incompréhension de la société, remise en cause de soi et misère sociale...on retrouve ici tous les ingrédients qui peuvent faire qu’un homme (ou une femme) se retrouve, un jour, dans la peau de Red. Cette histoire, tout le monde l’a vécu, de près ou de loin...que l’on soit originaire de la banlieue, des quartiers défavorisés ou pas. Le film vous tient en haleine, et emmène le spectateur à se poser des questions tout au long du film. Jusqu’où Red est prêt à aller pour se faire comprendre, retrouver sa dignité et aider les siens ? Qu’aurions nous fait à sa place ? Allez voir le film !
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Alerte canicule! quelle meilleure idée que de se lover dans une salle de cinéma en cette forte chaleur (mhummmm) A la faveur d'une ballade dans le 18eme arrondissement de Paris, Montmarte et ses marches infinies, Barbes Rochechouart et ses vendeurs à la sauvette.. sans oublier Pigalle où s'encanailler.. puis pof 16h00 ,Cinéma des Cinéastes, une affiche m'interpelle.. ne serait-ce pas un film slovène? et si BANCO! quelle ne fut pas ma surprise devant tant de naturalisme dans le portrait de cette jeunesse sauvage et oubliée par tous..moi je n'oublierai pas ce film. Un véritable vent de fraicheur.. et je peux vous dire qu'avec ces températures.. ça fait du bien!
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Pathétique....................................................................
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Ce dessin animé est bien plus qu' une simple histoire , c' est une enfance , mon enfance , c' est un monde touchant , magnifique l' art du dessin le vrai des personnage tous aussi attachant les un que les autre c' est un classique , un chef d' oeuvre qui restera dans mon coeur à jamais
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Des nichons, du nue, bien gentil tout ça mais pour un scénario bien fade. Un psycho qui donne un avant gout de très loin de l'excellent American Psycho, tout comme Christian Bale le meurtrier de ses dames est souvent à poil. Petite précision, ce justicier là, ne fait pas partie de la saga du même titre. C'est une variante et son personnage porte le même nom Kessler mais le même prénom.
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Ce film singulier très riche est a voir absolument. Les acteurs, le scénario, la mise en scène et l intérêt général de cette histoire originale font de ce film un objet unique. Adaptable au Théâtre.
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Un film qui, malheureusement pour certains, sera incompréhensible... Certes, comment comprendre comprendre l'histoire de ce film et la subtilité des paroles si on ne maitrise pas un tant soit peu l'anglais ?? Sincerement, j'ai luté mais j y suis parvenu... Mais ceux qui ne connaissent pas cette langue, je leur souhaite bon courage pour lire le sous-titrage en regardant le DVD.... Et franchement, ce n'est pas le pied, sachant que les "acteurs" chantent du début à la fin. N'est pas "Grease" qui veut non plus...
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Julie Andrews, la star de Mary Poppins, était la tête d’affiche de cette comédie romantique mièvre et pourtant tant populaire. Considéré comme un classique du genre, le long métrage est un enchaînement de chants plutôt agaçants sur fond de seconde guerre mondiale. Un véritable classique pour les amateurs du genre, on invite les autres à passer leur chemin.
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Une très très bonne suite de Terminator que voici qui , sans dire qu'il est exceptionnel , m'a fait passer un très bon moment : acteurs au top , effets spéciaux très réalistes , histoire assez cohérente et puis ... on voit enfin pendant un film le jugement dernier ( qui n'est quand même pas aussi "Dark" que dans les courts extraits des autres Terminators ) .Bref un très bon film , mais qui ne va pas chercher assez loin même si il l'est suffisamment
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Bien interprété et bien mis en scène, ce "nid d'amour" n'est pourtant pas aussi charmant qu'il le laisse paraître... En effet, NID D'AMOUR souffre de quelques longueurs malgré un bon scénario. Le résultat est (seulement) divertissant.
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Modèle de mise en scène, cette oeuvre merveilleuse est une radieuse réflexion sur la place de la femme japonaise, thème central de Mizoguchi, qui nous délivre une peinture acerbe et sublime de beauté de la condition humaine, universelle et inaltérable. Superbe.
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Après avoir été convaincu d'aller voir Promare avec Aliya Maouhe, je suis ressortie de cette séance de cinéma avec qu'une envie: aller le revoir ! Les musiques et l'animation sont tout simplement incroyables. Et en tant que weeb qui se respecte j'ai pu apercevoir les références aux autres chefs d'oeuvres de l'animation japonaise. Bref allez le voir avant qu'il ne soit plus au cinéma.
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Vous trouviez le Claude Sautet de "Vincent, François, Paul et les autres" un peu misogyne par endroits ? Vous reprochiez à Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui d'être un brin expéditifs dans leur observation du quotidien ? Attendez donc d'avoir vu "Le coeurs des hommes" de Marc Esposito. Ancien rédacteur en chef de Première puis Studio, le bonhomme s'était fait remarquer par ses convictions cinématographiques toutes personnelles et ses articles ou chroniques disons... "sanguines". On y apprenait entre autre que "Pretty Woman" était une merveille, que Carax était un beau salaud d'enlaidir Binoche dans "Les amants du Pont Neuf", que Tarkovski était un intello qui ne comprenait rien à la vie, ou qu'"Hélène et les garçons", finalement, c'était du Rohmer. Et bien, son film à lui, c'est un peu tout ça avec comme alibi de nous refaire "Les copains d'abord" mais en français et à sa manière : personnages masculins sans distance, réalisation désastreuse, musique nulle. On se croirait dans un téléfilm des années 70. Passe encore que ces "hommes" (desquels on a vite fait de faire le tour du "coeur") soient d'immatures machos "durs-dehors-mais-si-tendres-dedans" dont les centres d'intérêt se limitent au Loto Sportif et au récit de leurs "aventures" (encore que...). Plus dur en revanche de faire l'impasse sur une vision des femmes qui ne leur laisse pas de chance d'être autre chose que des mamans (!), un usage répété des "tarlouzes" ou autres "tantouzes" sûrement destiné à confirmer une virilité gentiment populaire dont le film ne cesse par ailleurs de faire l'éloge, ou sur des dialogues qui jouent à fond la carte de l'air du temps, rarement avec justesse, souvent avec une lourdeur et un manque d'inspiration qui laissent pantois. On est beaucoup plus proche de Laurent Ruquier que de Sautet, Bacri et Jaoui, sans parler de Dino Risi. Et finalement, ce n'est pas étonnant : si la pire sit-com française renvoie à Rohmer, alors aucune raison pour que, selon son auteur, "Le coeur des homm
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Un des plus grands films de psychopathe jamais réalisé. Il y a tout ce qu'un fan de film d'horreur recherche : de la violence, du gore en veux-tu en voilà, du suspense en veux-tu en voilà, une fin peu prévisible en veux-tu en voilà, et du sang point trop n'en faut en veux-tu en voilà. Pour le premier long métrage de Rob Zombie que je regarde, je dois dire que je suis étonné ! Je n'aurais jamais pensé qu'une star du rock puisse passer de la scène à derrière la caméra et s'en sortir haut la main (alors qu'en faite il s'en sort très bien) ; c'est un réalisateur qui a le soucis du détail, chaque plan de ce film, chaque scène sont esthétiquement soignés. Le film est carrément à l'image de lui. Les acteurs sont superbement bien dirigés, et les personnages (la famille Firefly qui au passage est attachante et drôle, malgré qu'ils soient de nature timbrés et dangereux) sont tous aussi dérangés et barges les uns que les autres ; j'adore. Les répliques sont mortelles, et que dire de la bande originale qui est juste fabuleuse.
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Comme j'ai un abonnement illimité, je vois pas mal de films. Ce film là ne m'intéressait pas du tout au départ et finalement je me suis dit allez pourquoi pas. Je regrette car même si le film est bien fait, je me suis profondément ennuyée. Aussi, c'était assez violent, pénible.
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"Fahrenheit 9/11" : Palme d’Or du Festival de Cannes 2004. Michael Moore s’attaque à George W. Bush avec un titre qui fait référence au 11 septembre 2001 : 9/11, aux Etats-Unis, les mois viennent avant les jours. Vous inversez le 9 et le 11 : 11/9, le 9 novembre. Lequel ? Celui de 2016. A 2 h 29 du matin, le 9 novembre 2016, Donald Trump est officiellement élu Président des Etats-Unis. Michael Moore ne pouvait pas ne pas réaliser un film autour de cet événement : l’événement lui-même, mais, surtout, ce qui s’est passé avant, ce qui s’est déjà passé après et ce qui peut arriver dans le futur. Michael Moore a toujours attiré beaucoup de spectateurs dans les salles hexagonales. Dopé par sa Palme d’Or, "Fahrenheit 9/11" avait même dépassé la barre des 2 millions de spectateurs, ce qui énorme pour un documentaire. On peut donc s’étonner que "Fahrenheit 11/9" ne sorte pas en salles. Toutefois, en réfléchissant bien, on peut se demander si, finalement, cette sortie en e-Cinéma n’attirera pas un plus grand nombre de spectateurs qu’une sortie en salles. En tout cas, on peut le souhaiter car ce film important et passionnant le mérite.
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OMG ! La grosse daube ! Je m'attendais pas à détester autant !
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Au générique de fin, je suis resté sur le cul. On se rends compte tout ce qu'on fait ces gens et comment ils ont évolués. Très bon documentaire.
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Steve McQueen est vraiment un des meilleurs réalisateurs contemporain. J’ai du m’y reprendre à deux fois pour 12 years tellement c’était puissant. Une première pour moi. Veuves. Ce film est un petit bijou, l’intrigue, son développement soigné etc... Ça fait du bien de pas avoir quarante explosions par heure avec des scènes d’actions ajoutées ici et là sans aucun sens tout simplement pour satisfaire la plèbe... Très bon film
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Le 2e opus est bien maitrisé avec une grande scène de poursuite qui est très entrainante avec la musique !
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Thor c'est complètement aseptisé et totalement plat, entre les acteurs qui débitent leurs lignes sans conviction (Hopkins devrait être interdit de cachetonnage), la romance avec Portman scientifique béate d'admiration, risible au possible (reprise hilarante dans South Park), le peu d’action filmé n’importe comment (la bataille avec les Géants de Glace, où on ne voit absolument rien), l’humour lourding… Branagh a été complètement avalé par la machine Marvel et ça donne un film de techniciens, au contraire du sympathique Captain America où Joe Johnston a pu mettre sa patte. Au final ce n’est pas une aussi grosse purge qu’Iron Man 2, mais ça reste douloureux quand même. A noter et c'est pratiquement devenu une habitude, que les Legendes d'Asgard, le film d'animation sorti la même année pour accompagner le Live-Action, est beaucoup plus réussi malgré des graphismes qui pourraient paraître rebutant.
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Le synopsis est alléchant, le film beaucoup moins. Des effets spéciaux dégueulasses, des acteurs très mauvais, une histoire bancale pour une réalisation globalement exécuté avec les pieds. "Game Box 1.0" manque de moyen et d'ambition, et ça se voit direct !
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(...) On reste de glace face à ce déballage. Même si ce qui est montré puise dans la réalité, même si le film a été écrit sur la base de 18 mois d'enquête et de nombreux témoignages et que ses actrices prennent des risques énormes en acceptant ces rôles pour témoigner d'une réalité qu'elles côtoient dans la Médina de Marrakech, même si ce film part de la louable intention de rendre compte d'une exploitation pour contribuer à l'éradiquer, il ne peut atteindre son but par la seule dénonciation d'un état de fait. Ces moments partagés avec ces femmes, l'amitié qui les lie au sein même de leurs permanentes altercations, les rendent certes plus proches et familières mais fondamentalement, qu'est-ce qui dans ce film permet d'envisager comment transformer les choses en dehors d'un peu probable débat public atteignant la sphère politique (Indigènes reste un des rares exemples où l'on suppute que le film a pu faire évoluer la législation) ? C'est là que le bât blesse : même si à la fin les femmes font une pause et que l'une demande si elles ont envie de reprendre ce travail, rien dans le film ne rend véritablement compte d'une possible résistance. Elles sont victimes d'un système et victimes d'elles-mêmes en l'adoptant, et les multiples scènes où elles doivent gérer les désirs et agressions des hommes placent le spectateur dans la confrontation avec un spectacle fascinant et jouissif sans pouvoir accéder au recul lui permettant d'exercer son sens critique. (...)
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Il y a des films, qui, dès le générique, vous font dire que vous avez à faire avec un petit bijou. C'est le cas de "Brooklyn Village" qui s'ouvre sur un écran multicolore, aux lumières vives, et une musique simple et un peu triste. Le film raconte deux histoires, celle de deux jeunes garçons, qui explorent une amitié nouvelle, dont pour le héros, on perçoit très vite l'ambiguïté des sentiments, et celle d'adultes qui se déchirent pour des raisons de location et d'argent. C'est aussi l'histoire d'un quartier attachant, avec ses boutiques, ses restaurants, ses parcs, ses enfants, et ses bobos qui font monter le prix de l'immobilier. On découvre avec délice qu'il existe des boites de nuit pour adolescents bobos, qui prennent la place aux boums ancestrales, des professeurs de théâtre dont on ne sait s'ils jouent ou s'ils engueulent leurs victimes, ou encore des boutiques de couture qui fabriquent leurs vêtements. Autant du côté des adultes que des enfants, le film constitue un récit lumineux et attendrissant. On regarde les adultes chercher à faire gagner sur l'autre ce qu'ils pensent être légitimes, pendant que les enfants préparent leur avenir, apprennent à s'aimer, se courtisent, se repoussent, pleurent et s'amusent. Evidemment, la loi, le pouvoir de l'argent finissent toujours par gagner, au détriment de ce qui aurait pu être l'histoire d'une grande amitié entre ces deux garçons. "Brooklyn Village" est un film réjouissant, à l'image de cette musique qui le traverse de part en part, comme un hymne à la cruauté et à la douceur du monde tout à la fois.
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Un must du genre policier d’action ! La mise en scène très personnelle de Walsh se prête à merveille à ce film que l’on peut considérer presque comme sans faute. Je ne peux lui reprocher que le choix de VIrgina Mayo, que j’aime pourtant beaucoup dans d’autres films. Ici , elle n’est pas tout à fait à sa place, d’autres vedettes féminines de l’époque auraient mieux convenues. Le héros est atypique, capable de tuer de sang froid et de se mettre la même journée sur les genoux de sa mère. Coddy Jarrett sort des films ‘’noirs’’ pour donner corps à un monstre malade avec des cotés attachants. Il n’a pas une seconde à perdre sauf pour ‘’Ma Jarrett’’ formidablement interprétée par l’actrice anglaise Margaret Wycherly qu’il est étonnant que Hitchcock n’ait pas fait tourner. Le découpage du film constitué de plans rapprochés d’une rapidité à la limite de ellipse ne peut laisser aucun cinéphile indifférent, d’autant que Cagney est l’acteur idéal dans ces cas là. Quelques séquences sont d’anthologie: L’attaque du train qui permet une ouverture du film à couper le souffle, l’annonce de la mort de ‘’Ma’’ qui commence par des chuchotements de bouches à oreilles avant de se clore par une camisole de force,la séquence finale inscrite à jamais dans l’histoire du cinéma. Pour ma part, je retiendrai aussi le jeu de Cagney lorsqu'il a apprend que l’homme qui remplaçait sa mère est un flic, autant pour son expression, mélange de colère et de déception que pour son sens profond auquel nul ne peut apporter une réponse parfaite. Au nom de quelle morale la conduite de Fallon peut elle se justifier ? Raoul Walsh ayant le courage d’aller jusqu'au bout en confiant à Fallon le soin exécuter lui même sa victime.
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un grand film qui donne un regard sans concession sur les conditions des petits boulots qu'on trouve dans un pays au capitalisme sans barrière sociale, l'exple de cette famillle qui fait tout pour s'en sortir, et pour garder une cohésion familiale malgré des journées de boulot de plus de 12h00 est bouleversant ! C'est aussi un méchant clin d'oeil à tout ceux d'entre nous qui commandons des marchandises à prix cassé sur internet sans se soucier de ce qu'il se passe derrière le rideau des plateformes, bref ce film c'est une grande claque en pleine gueule ! J'ai apprécié, lors de l'avant première l'intervention de Ken Loach avec son metteur en scène qui respectent les manifestations publiques (yellow jacket...) pour exprimer l'inacceptable de nos sociétés, tout en soulignant que ces mouvements auraient une plus grande signification si elles étaient suivi de propositions concrètes étaient suivi de propositions concrètes pour diminuer ces écarts de richesses hors normes de nos sociétés modernes...
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Une excellente adaptation de l'extraordinaire trilogie vidéo ludique éponyme. Si les mots : Krogan, moissonneurs, récolteurs, citadelle, système Terminus, relais cosmodésiques, artéfact prothéen etc... Vous font rêver, n'hésitez pas une seule seconde. On est ici dans le vif du sujet, la réalisation reprend la construction du jeu, on retrouve les véhicules... En dépit de ne pas retrouver Sheppard, on ne voudrait qu'une seule chose, prendre le contrôle et venir épauler les escouades. Une vraie belle réussite en tous les cas pour le fan que je suis!
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Decidemment j'ai un peu de mal avec les prods Indienne^^. Mais pour le coup, le film n'a rien d'exceptionnel ni pas son scénario qui dans le genre ; a connu mieux. Des acteurs qui s'en sortent pas trop mal (on est pas à Hollywood^^lol). Mais une histoire qui s'étire en longueure et ou certains moments sont un peu ennuyeux... 2h50 c'est long. Surtout sur la base d'une histoire qui aurait pu faire un film de simplement 1h50. Donc oui quelques longueures subsistent et des incohérences aussi ; mais on fait avec et faut vraiment adhérer au style pour apprécier. Une affiche de film faisant à la fois "new age" et en même temps un peu film style les années Rambo et compagnie. Sans être complexe, j'aurais pensé à un peu plus de profondeur, que lorsque j'ai lu le simple synopsis. Beaucoup trop long pour un film comme cela. A l'Américaine, le film aurait peut être eu un peu plus de profondeur etc... MAis là c'est raté (même Expendabale ne tape autant dans la durée, ni pour la majorité des films entre guillemetes bourins). Amateurs du genre et des films Indiens (qui pour certains restent merveilleux), oui ; mais sinon vous pouvez passer votre chemin.
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C'est l'histoire d'un homme qui prêche le respect de l'homme envers et contre tous, y compris contre la logique économique de l'esclavagisme. Il émerveille les cours royales et amuse un instant les affairistes.
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L'Un des meilleurs James Bond, avec "Bons baisers de Russie", "Permis de tuer" et "Casino Royale" (2006). Assez proche du roman de Ian Fleming, le film nous propose un Bond plus humain, plus réaliste aussi. Loin des aventures luxueuses et bourrées d'humour qui ont fait la réputation justifiée de la franchise, "Au Service secret de Sa Majesté" émeut davantage par son ton romanesque et amer, bien que l'humour et l'action soient aussi de mise. Il Faut prendre le temps de comprendre toute la complexité du héros pour une fois faillible. C'Est peut-être pour cela que le film n'a pas marché à l'époque. L'Australien George Lazenby, mannequin à l'origine, fit ses premiers pas dans la peau de 007. Ce Fût, pour des raisons essentiellement contractuelles, son seul "James Bond". Dommage, car son interprétation est juste et nuancée, voire sobre et plutôt éloignée de celle du grand Sean Connery. Que Dire de plus, sinon que la photographie très soignée d'Alan Hume, le scénario de Richard Maibaum, la musique de John Barry et la réalisation l'ancien monteur Peter Hunt font de cette oeuvre un Bond à part, un classique désormais admiré des fans du beau James.
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Un bon film fantastique.Kevin Bacon et son entetement.J'ai bien aimé.
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l'histoire est vrmt belle et le msg l est aussi. les diplômes sont une chose, la débrouille : une autre Jennifer Lopez est préférable en actrice aha allez le voir !
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Le charisme et le calme de pierre rabhi font passer un très beau message. Le documentaire est bien structuré et ouvre des perspective optimiste en nous incitant à prendre conscience du trésor que répresente la terre et comment en prende en soin. Etonnant et entousiasmant. Merci d'avoir porté la sagesse trouvée dans une démarche personnelle à l'écran.
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Un film sans prétention si ce n'est celle de divertir. Mais si le besoin de décompresser est légitime, il n'est pas toujours nécessaire de le filmer et de le partager.
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Sorti durant l'ére millenium ce film Godzilla que l'on nommera par ses initiales soit GMK(le vrai titre et bien trop long) est réalisé par Shusuke Kaneko réalisateur de la prestigieuse saga Gamera sorti entre 1995 et 1999. Si Inoshiro Honda est le maitre du genre il est évident que Kaneko est son digne successeur. Le film renoue par ailleurs avec l'esprit pessimiste du premier Godzilla sorti en 1954. Chose rare dans le Kaijus eiga les personnages humain sont attachants, et leurs personalités sont rechercher. Kaneko nous plonge a la fois dans l'horreur de la guerre, la notion de sacrifice et la nation d'amour nottament filiale entre un père et sa fille. Les effets spéciaux font partis des meilleurs se la série, les desihn sont repensé pour les kaijus pour les rendre plus sombre effet réussi surtout sur Godzilla véritable zombie avec ses pupilles blanches. La musique de KOW OTANI est magistrale, sans doute avons nous à faire au meilleur film de l'ère millenium, voir le meilleur Godzilla tout cours.
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Ben X nous emmène en pleine immersion psychologique de l'autisme. Un sujet tabou qu'il convient d'aborder minutieusement, ce qu'a fait Nic Balthazar avec beaucoup de tact. Un très bon film vraiment émouvant et parfois difficile.
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Lendemain difficile. Je reprends mon exploration du cinéma de Tourneur. On tient là une pièce rare. Il s’agit du premier film tourné en Allemagne à l’issue de la guerre. Les armées d’occupation ont accordé le droit à Tourneur d’y filmer ses scènes d’extérieur. Bref. C’est l’histoire d’un mec de L’ONU qui doit se rendre à Berlin pour préparer la paix … enfin surtout la paix entre les quatre puissances qui se partagent Berlin. Tout ce petit monde se côtoie dans un train et apprend à faire connaissance. Et là, bim, un meurtre dans le train. Du déjà vu ? Oui mais non. C’est n’est pas ce que vous croyez. On est à la frontière entre le polar et le film d’espionnage. L’ambiance est mystérieuse et poisseuse. On effleure les enjeux politiques qui se dessinent depuis Yalta. Tourneur parvient à livrer un film qui semble étonnamment neutre. Il conclut avec une note d’optimisme qui surprend. Mais surtout, on assiste au spectacle de la virtuosité du bonhomme. Finesse des compositions, contraste de la photographie, jeu sur la focale, tout y est. Le point d’orgue est probablement la scène du meurtre, Hitchcockienne voire Depalmienne bien avant l’heure, un bijou ! Un bref, un film à voir pour ses décors réels de Berlin et Francfort dévastées autant que pour le travail magnifique de Tourneur.
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Un biopic mafieux qui essaye d'adapter la vie tendu d'un gangster fier et guerrier , mais qui n'a ni ferveur ni passion . Biopic au potentiel excellent , le scénario retrace le parcours criminel du gangster Danny Greene , robin des bois de Cleveland , qui a combattu la tyrannie de la mafia italienne et a échappé a une multitudes de tentatives de meurtres , une histoire au potentiel cinématographique énorme mais a l'écran , ça parait tellement faux , tellement peu vivant que ça ne prend jamais vraiment , l'ennui est plus présent que la passion. Plus habitué aux seconds rôles musclés , Ray Stevenson a la carrure et le charisme du personnage mais il n'a aucune ferveur , aucun plaisir a incarner un gars aussi intéressant face aux seconds rôles comme un Val Kilmer très classique mais efficace , un Vincent D'Onofrio suractif ou encore un Christopher Walken qui avait besoin d'argent... Réalisateur du Punisher et scénariste d'action d'Hollywood , Jonathan Hensleigh reste terriblement conventionnel et délivre une mise en scène des plus classique , très plate et sans la passion et l'engagement visuel nécessaire. Un biopic mafieux qui n'a pas envie de faire le film que D.Greene mérite , peu de ferveur et de conviction...
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Bien que renommé pour son humour noir, "Le Monocle noir" (1961) manque de souffle et s'enlise peu à peu dans la routine du film d'espionnage. La parodie achoppe sur le manque d'originalité du scénario et repose essentiellement sur l'interprétation parfois poussive de Paul Meurisse. Seules quelques répliques font mouche dans un ensemble surestimé.
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je sais pas quoi dire. je reste bouche bée. j'ai regardé ma montre 1h06 était passée et rien strictement rien ne s'était passé dans l'histoire. j'ai meme pas reussi à trouver un semblant de sursaut sur l'encephalogramme du scenario du film
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Tellement moins mou du genou que l'original de Tarkovski, mais mollusquace quand même. Tip de critique amateur voire professionnel : Film de SF lent = SF métaphysique (insiste pas c'est une règle, tout ce qui est lent, c'est métaphysique, les escargots, les caissières, le 56k, tout ça = métaphysique). Bon, si tu aimes celui-là, tu devrais aimer aussi l'original, qui est plus russe (colérique ambiance chevaux galopant crinières au vent sur la falaise, thermolactyl orange de Damart et moquette marron-Kodak de l'espace) et qui dans mon souvenir était plus foutraque mais un peu plus fouillé (URSS, il y a plein de sous-jacents). Le Soderbergh est plus direct et calibré bleu cabine UV.
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Tenter d'attirer le spectateur en ajoutant Val Kilmer au générique (environ 5 minutes de rôle) est une arnaque qui prouve combien le film est petit. Impossible de se passionner pour cette recherche dans les bas fonds d'une ville qui méritait meilleur traitement.
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C'est quoi l'idée de Pascal Thomas ? Tourner une comédie amoureuse loufoque, faire cohabiter burlesque et romantisme ? C'est extrêmement casse-gueule, excusez l'expression, surtout quand on n'est pas Scola. Et a vouloir faire décalé à tout prix, on finit souvent recalé. Bref, Ensemble, nous allons vivre une très, très, grande histoire d'amour ... (quel titre !) n'est pas drôle et encore moins émouvant. Et, par-dessus le marché tout le monde joue (volontairement ?) faux (pauvre Marina Hands, qui ressemble à Judith Godrèche et qui est complètement hors sujet), à part peut-être Julien Doré dont le côté lunaire ne subit pas d'éclipses. Le film est bourré de private jokes et de clichés de romans-photos à prendre au centième degré, minimum. Mais rien n'y fait, si l'on pense parfois à Mouret ou Rohmer, ce n'est que par inadvertance, tellement le vaudeville manque de flamme et de fantaisie. C'est un film catastrophique, peut-être le plus mauvais de l'année, mais sympathique, au moins pour ses intentions. Et puis on y voit des baudets du Poitou et de belles églises romanes. On se contente de ce qu'on a.
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On la jugé digne des productions Bruckheimer. On la jugé sans doute sans le regardé. J'ai été tenté pour acheter le film.J'ai regardé seulement la moitié tellement il m'a soulé.Une scénario qui tient pas debout (on n'y comprend vraiment rien) , des acteurs hyper mauvais, un réel manque d'action et le peu qu'y en a, il donne limite la gerbe comme dan Man on fire. Night Watch était moyen , mais je pense que les russes devraient arrêter le cinéma d'action
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S'il n'y avait pas Sigourney Weaver, on pourrait croire à un téléfilm M6 d'après-midi. L'ensemble est assez lent et ennuyeux, une déception.
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Super documentaire... On aime suivre la vie de ces lycéens, on s'attache à eux, on les deteste, on les adore, on a pitié pour eux...Mais sous un regard de la réalisatrice particulier, on Adore ! J'espere prochainement au cinéma ou en DVD !
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Quelques bons moments musicaux et une bonne idée de départ pour un film bien décevant surtout venant de la part d'un très bon cinéaste comme George Sidney. D'abord Frank Sinatra, c'était pas Gene Kelly. Autant en chanteur, il était incroyable, autant en acteur, il était généralement fade. Il n'avait pas du tout les épaules pour tenir le rôle principal du film. A ses côtés les deux superbes actrices, Rita Hayworth et Kim Novak, ne sont guère mises en valeur si ce n'est parfois la seconde sur quelques plans. Le scénario bancal, à mille lieues d'exploiter tout le potentiel du sujet et qui laisse donc un fort goût de bâclé achève de rendre ce film musical plutôt médiocre et vite oubliable.
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Mon dieu, mais c'est quoi cette ENORMEEEEEEEEEE merde??? Lidsay Lohan est à mourire de ridicule!! Le scénario est complétement pathétique, sa ne ressemble à rien, seul la réalisation reste un peu original, mais sa ne suffit pas à décrocher ne ceraisse qu'une petite étoile!! Certenement le pire film de l'année 2007!! A ne surtout pas voir, je vous aurrez prevenu!!
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Inutile de perdre votre temps avec ce film, il en existe des cargos du même genre bien meilleurs.
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Un classique de la SF au charme suranné, qui surprend toujours par l’audace de son scénario, faisant des préceptes jungiens (les archétypes de la mémoire collective, l’inconscient comme force créatrice) une matière à fiction. Bien avant Shining ou Solaris, « Planète interdite » nous rappelle que les monstres les plus effrayants sont ceux qui émanent de notre esprit. Certes, la mise en scène n’est pas toujours à la hauteur et certains effets spéciaux un peu kitchs, mais le film demeure assez obsédant dans sa thématique et dans certaines de ses images (la visite de la ville extra-terrestre, les attaques nocturnes, le huis-clos final, etc.). Sans oublier Roby, l’ancêtre débonnaire de HAL9000…
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Au secours! Très pénible médiocrité. Jamais le film n'est drôle, hésitant entre parodie et hommage pour finir par être juste mauvais.ça n'en finit pas, quel pensum ! ça m'a fait penser à un très vieux sketch intitulé" les mauvais comédiens"..ça durait 3 minutes, un rêve. Renier est horripilant, seul Astier surnage dans ce naufrage.
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J'ai amené mes filles le voir, elles étaient ravies mais moi, très déçue par ce qui est proposé... Il y a quelques chansons, mais c'est surtout la diffusion du 1 épisode de la saison 3 qui va passer sur Disney chanel dans quelques jours... c'est se moquer un peu des gens...
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C'est très beau et bien réalisé mais l'humour est plutôt destiné aux enfants.
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L'histoire entre une petite bourgeoise et un jeune paumé qui mixte une sorte de syndrome de Stokholm avec la thèse de Eros et Thanatos selon Freud, tout un programme. En résumé une petite bourgeoise croit trouvé l'amour et comprend que ce dernier est un tueur en série... On suit donc une sorte de road-movie répétitif qui mêle érotisme, meurtre et de déclarations d'amour éternel aussi mièvres que risibles. Entre relation malsaine et théorie psychologique plutôt maladroite le film tente un côté rock'n roll bien aidé par une bande-son excellente. Le pire c'est que les deux réalisateurs ont affirmé vouloir raconter "une histoire réaliste où la relation prime", et c'est bien là le malheur. Jamais l'émotion nous travail car le réalisme est toujours altérer. Si les deux acteurs principaux sont beaux et ont un certain magnétisme leurs personnages ner sont jamais vraisemblables ; par exemple comment croire à une jeune femme qui reste si froide et inerte (dans un sens ou dans l'autre) devant les horreurs de son copain ?! Le jeu des acteurs sont toujours trop théâtral, trop mécanique pour nous ancrer dans une réalité qui pourrait faire peur. Au final aucune émotion ni suspense d'aucune sorte. Un râtage malgré l'empathie qu'on pourrait avoir pour les deux acteurs principaux.
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Un film qu'on peut qualifier de western moderne, c'est à dire désenchanté et lymphatique. Mise en scène indolente et rythme cool. Lee Marvin et Paul Newman excellents en losers patentés à la limite de la stupidité. Le scénario est signé Terrence Malick. Un peu d'alimentaire avant de diriger son premier film ?
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Vu et avis le 20181206 Le droit des femmes dans les mariages des sociétés qui assujettissent encore les femmes aux hommes. Ce n est pas vieux du tout. Même si le droit a évolué en France, cela me semble encore évidemment exister avec ces gens (homme ou femme) qui, pour des raisons non avouées, empêche le travail de leur conjoint (homme ou femme), afin en réalité de prendre le pouvoir dans leur couple par le biais financier. Le film se passe en iran, c est une question de football, mais c est encore universellement d actualité. .-.-.-.-.-. Il y a de nombreux film qui racontent cela de beaucoup de façon différente. Ce qui est original dans ce film, et qui me semble rarement soulevé, c est la question du changement d avis. Même si une entente a été trouvée, les victimes ne sont jamais a l abris de manigances, de dédit, voire de mensonge. Sofia pour cela était original puisque dans une telle situation, on assiste à un revirement complet de situation ou l on comprend finalement que la réalité est très différente de ce qu’on croyait. L homme qui se fait tatouer le torse dans le premier millenium me rappelle le mari, ils me semblent pareil malgré leur apparente différence. L école de la vie, sur les trisomiques, pose aussi cette question de l autorité à un moment sur une personne qui a conscience de l autorité exercée sur elle. Même s il me semble évident que cette autorité est exécrable, je ne sais pas jusqu ou on peut aller dans le désir de l abattre, de la contester.
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C'est la quète d'un jeune Tchadien partit venger son père qui est mort mais il y rencontrera celui qu'il n'a jamais eus. La passion, l'estime de soi, le pardon, l'amour ce sont les sujets développé dans ce magnifique film Tchadien (même pas une production par an)qui nous montre l'Afrique telle qu'elle est aujourd'hui en 2007. Cette majorité de couleur jaune sec du film nous transpose dans un autre univers que nous Européen n'avons pas l'habitude de voir c'est cela qui donne l'authenticité du film. Que dire de la prestence du grand et respectueux Nassara que l'on hait au début? Et de ce jeune Atim au regard plein d'aggréssivité et de curiositer! Les rapports qu'entretiennent ces personnages sont forts et loyaux. Un très beau film à ne pasmanquer croyez moi!
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Dès le début ce film de Robert Rossen ne m'a pas intéressé. J'ai eu un peu de mal a rentré dedans, malgré l'intro assez rapide avec une grande scène réussie d'une attaque d'un ranch. Le personnage de Gary Cooper m'a surpris, moi qui suis habitué à le voir jouer des rôles d'homme plutôt fort et courageux à la John Wayne, comme dans Vera Cruz, Le jardin du diable, L'homme de l'ouest etc. Rita Hayworth que j'ai vu pour la première fois ici, m'a plu aussi bien physiquement que comme actrice. Ce n'est pas un mauvais film, je comprends cependant l'échec commercial qu'il a eu.
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je suis sorti de la salle avec la larme à l’œil et quelques secondes après je me suis demandé qu’est-ce qui a pu passer par la tête des scénaristes pour nous pondre une histoire aussi peu crédible,c’est limite une parodie. j’ai revu les deux premiers ils n’ont rien en commun appart les personnages qui au passage ont été complètement caricaturés dans ce dernier terminator. un personnage iconique "John Connor "supprimé au profit de mamacita Ramos qui ne transmet aucune émotion, une Grâce mi humain augmenté pâle copie de Kyle Reese version féminin Robocop. le Rev9 qui se veut être le grand méchant du film qui lui a le charisme de Nemo le poisson de mer ... et que dire des personnages du T-800 et Sarah Connor complètement autoparodié ?... l’histoire est une terrible insulte aux deux premiers chef-d’œuvre,PIRE QU’UNE MYCOSE... UN NANAR FONGIQUE !
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Après avoir vu le fantastique Mandy j'ai décidé de m'intéresser à la filmographie du réalisateur Panos Cosmatos, c'est ainsi que j'ai découvert Beyond The Black Rainbow. Alors je tiens à préciser que cette critique ne reflète que mon avis personnel. Je n'ai pas du tout accroché. Pas parce que le film est fondamentalement mauvais, mais parce qu'il manque terriblement de rythme. Au début ça va mais au bout d'un moment les scènes tirent vraiment beaucoup trop en longueur et ça casse toute l'ambiance du film. Certains apprécieront ces longs moments de silences et d'inaction mais d'autres (dont moi) beaucoup moins. 50 minutes de ce film et ma fatigue ont eu raison de moi. Je n'ai pas réussi à tenir plus de 50 minutes. Ce film manquait trop de rythme. Toutefois il y a du bon à prendre au niveau visuel. Le visuel est très stylisé avec pleins de couleurs et des contrastes très intéressants que l'on retrouvera d'ailleurs dans Mandy. La bande son est de bonne facture également avec des themes moins percutant que dans Mandy mais qui installent une ambiance. Les acteurs sont bons bien qu'ils parlent très peu. Tout se transmet par les expressions faciales. Je ne parlerai volontairement pas du scénario étant donné que je n'ai pas réussi à finir le film. Pour conclure je ne dirais pas que Beyond The Black Rainbow est un mauvais film. Je pense qu'il s'adresse à un public très spécifique en quête de nouvelles expériences cinématographiques. Personnellement je n'ai pas accroché bien qu'il y ait du bon dans ce film et que certains éléments se sont retrouvés dans Mandy. 2/5
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Don Bluth réalisateur talentueux dont j'ai apprécié énormément sont Titan A.E., il nous propose ici une histoire d'un pingouin nommé Youbi dont il tombe fou amoureux d'une puingouine. J'ai pas trop accrocher pour cause que cela chantonne quand même un peu trop à mon gout mais surtout avec des paroles assez simpliste. Pas accrocher un maximum non plus au graphisme, je le conseille tout de même pour vos enfants, ils y trouveront un certain intérêt.
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Surement le pire film de guerre de tout les temps... Affligeant de propagande conservatrice wasp américaine. Une honte cinématographique.
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Chef d'oeuvre en noir & blanc.
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Je viens de voir ce film en avant-première et tout d'abord je dois dire que ce film est destiné à ceux qui connaissent le monde des courses et sont un peu cinéphiles, sinon pas la peine d'aller voir ce long métrage. Histoire d'un jockey qui se retrouve vedette à Macao, après des déboires en France. Le film est bien fait avec de belles images plausibles de courses hippiques et des images de Macao resplendissantes. Nicolas Cazalé, que j'avais beaucoup aimé dans "le fils de l'épicier" et "Dans pars vite et reviens tard", joue avec talent le rôle de jockey. Par contre quelques longueurs et une certaine lenteur peuvent ralentir l'attention du spectateur. Quant à la jolie actrice Chinoise (très connue dans son pays) à elle seule vaut le déplacement. Un film qui ne laisse pas de marbre, on aime ou on n’aime pas...
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Un film qui peut perdre en route son spectateur si on accroche pas. Un film qui peut déranger. Un film pas banal. Un bon film. Un film surprenant. Une réplique finale qui illustre parfaitement le film.
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Line Renaud encore une fois impériale !! Elle illumine ce téléfilm de par sa présence et son indéniable charme !! Quel bonheur de voir cette immense Dame à l'écran...on ne s'en lassera jamais ! Quel talent, quelle grâce et quelle générosité !! Le téléfilm est déjà très bon en lui même car il montre la face cachée de la résistance (et cela change des thèmes habituels dès qu'il s'agit de la deuxième guerre mondiale) mais avec Line Renaud cela devient un petit bijou !! C'est réaliste, prenant et triste et j'ai passé une excellente soirée ! Merci Line !
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Porté par un magnifique trio d'acteurs – Gérard Depardieu, génial dans un rôle qu'on imagine pas si éloigné de sa personnalité dans la vie (loubard, turbulent et un peu flemmard), Isabelle Huppert, indolente, et Guy Marchand en mari quitté et perdu – ce superbe film de Maurice Pialat raconte avec force, tendresse et bouillonnement une histoire a priori classique d'amour malheureux. Sa mise en scène authentique et fougueuse en font une œuvre d'une rare et précieuse intensité. Un bonheur de tous les instants.
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Film-monde, absolu et ambitieux, une perle unique, une leçon de vie, un chef-d'œuvre. Ceux qui attaquent le caractère nombriliste de la chose n'ont rien compris au titre. Ceux qui le comparent aux précédents scénarios de Kaufman n'ont rien compris au cinéma. Ceux qui l'accusent de n'être qu'un amas de scènes sans rapports entre elles n'ont rien compris à la vie elle-même. Ce film EST une synecdoque de l'homme, de l'artiste en général et de sa vie. Le personnage de Caden, porté de bout en bout par un Philip Seymour Hoffman époustouflant, n'est pas qu'un metteur en scène névrosé que le premier imbécile venu aura tôt fait d'apparenter à un énième Woody Allen; il est l'incarnation du processus créatif, de ce qui se passe, non pas dans l'esprit d'un Charlie Kaufman narcissique, mais dans celui de tout tout les êtres pourvus d'une conscience artistique. La solitude, la folie, le détachement propres à l'artiste sont magnifiquement mis en scènes, les débordements oniriques qui prennent le pas sur la "réalité" ne font que représenter le feux d'artifice perpétuel qui tourbillonne dans sa tête, l'égarement chronologique n'est là que pour souligner son oubli de l'existence... Kaufman dénude la vie de l'artiste, la met à vif et nous la sert sur un plateau d'argent. Du grand Cinéma.
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J’ai l’impression que Pavel Lounguine fait beaucoup de films que l’on ne voit pas souvent chez nous. Aussi celui-ci est-il précieux, proposé en VOD et désormais en Blu-ray. Le réalisateur russe s’inspire de faits réels, pour nous faire le récit de la tragique retraite que fut la fin de la guerre en Afghanistan pour l’Union Soviétique. Il s’écarte de toute patriotisme pour rapporter tel un reporter de guerre les faits et gestes de ces derniers instants sur le sol afghan où un pilote de chasse a été fait prisonnier. Il faut d’autant plus le récupérer qu’il est le fils d’un général. Dans les entrailles des montagnes piégeuses, au cœur des villages faussement endormis, le réalisateur-reporter filme à l’emporte-pièce dans ce qu’il lui reste de lumière et de cadre pour rapporter au monde l’instantané d’un monde qui s’écroule. La façon dont Pavel Lounguine filme de manière aussi directe les affrontements, des corps à corps bien souvent, est sidérante. AVIS BONUS Un court entretien avec le réalisateur, mais qui en dit beaucoup. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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La plupart des films se suivent et se ressemblent ( je dis ça pour en voir vu un certain nombre et pour ne pas dire un nombre certain ), celui-ci a pour mérite d'aborder un sujet rarement traité - Alors oui c'est pas le meilleur des films en soi, le jeu des acteurs est assez médiocre je trouve ( exception des enfants qui sont vraiment dérangeant) , la blonde m'a exaspéré et les choix qu'ils font relèvent parfois du non-sens ( ça n'engage que moi ) ... cela dit c'est un titre très original - La scène choque pour moi étant les extraits d'archives en N&B en ouverture - Je recommande, à voir ( 1 ou 2 fois pour ma part Il y a de quoi faire de l'analyse dessus comme les tirs de feu d'artifice qui évoquent les scènes de guerre, intéressant a décrypter en tout cas...
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Joli film d'animation, bourré de références qui feront rire les plus grands. Si le graphisme est simple et stylisé, il fonctionne parfaitement et l'imagination montrée à l'écran nous transporte et nous fait rire. Les plus petits, quant à eux, sont bien impliqués dans ce concours de conteurs d'histoires. Une mention spéciale pour les voix, dont celles d'Éric métayer et d'Élie Semoun qui interprètent avec brio ces amusants rivaux.
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