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J'ai loué ce film pour la seule présence de Danny Glover au générique (acteur que j'apprécie beaucoup depuis la série des "Arme fatale"). A partir de là, je me suis farci un navet de belle facture bâti sur un scénario bancal qui tente de revisiter le mythe de l'écrivain confronté aux personnages nés de son imagination; sauf qu'ici c'est brouillon, fumeux, longuet et visiblement pas fini vu la chute consternante du métrage. L'étoile va à Robert Miano qui interprète avec conviction ce scénariste alcoolique et tabagique et qui parvient à nous convaincre de nous taper cette purge cinématographique jusqu'au bout. Le comble : mon ami Danny n'apparait que 3 minutes sur les 90 de projection, et dans un rôle plus que secondaire. Le cinéma indépendant américain est capable du meilleur comme du pire : "Mysteria" en est la preuve. | 0 |
Excellente surprise que ce court mais très intense film. Trois actrices formidables, des sourires, des larmes, des regards, des airs, des barbichettes (!). A savourer, à s'enivrer. | 1 |
Déroutant ce film, comme sait l'être notre réalité parfois, avec toutes ses coïncidences, ses effets de déjà-vus, et cette alternance permanente entre les sentiments d'être tantôt le jouet de notre existence, tantôt le maître de notre destin. Un grand coup de chapeau aux comédiens qui jouent tout en nuances leurs diverses incarnations, à la fois différentes et identiques. Et une conclusion on ne peut plus cartésienne ; après l'oblivio accebit, ne reste plus qu'une certitude : cogito ergo sum. Avec ou sans G... | 1 |
Une très bonne comédie signé Francis Veber avec quelques situations désopilantes. La duo Richard Depardieu fonctionne une nouvelle fois à merveille l | 1 |
On en ressort sonné, comme si Fernando Meirelles nous avez balancé une claque en pleine gueule! Dans un style propre à celui de Scorsese, le réalisateur nous décrit, nous plonge au cœur de la pire favelas de Rio, "La cité de Dieu". Sans tombé dans le mélo mais en restant toujours très réaliste Meirelles filme misère et violence, le tout sous-poudré d'humour. Plus qu'un film, un témoignage, des plus alarmant sur la situation de population brésilienne et particulièrement celle vivant dans les favelas. | 1 |
Scénario très original. Après leur décès, les morts arrivent dans un immeuble où on leur demande quel est le meilleur moment de leur vie afin que par un film ils puissent revivre ce moment et partir heureux définitivement dans la mort. Chacun est donc interrogé et sommé de choisir ce merveilleux moment. Ils ont plusieurs jours, mais pas plus d'une semaine. Ceux qui n'auront pas trouvé ce moment deviendront les examinateurs pour les prochains morts... Intéressant film. On assiste donc à des entretiens avec des morts, personnes très différentes et de tous âges. Ceux-ci doivent réfléchir sur leur vie, leur joie, leur bonheur, où à son absence. Filmé d'une manière presque documentaire (entretien filmé), les dialogues sont intelligents et semblent presque improvisés. C'est parfois un peu long (milieu du film), la fin trop rapide. Mais cela reste très original et philosophiquement intéressant. La réalisation est tout à fait neutre. | 1 |
Un téléfilm de TF1 avec un peu plus de moyens... Tout est très téléphoné, classique. | 0 |
Au travers d'une reconstitution trés réaliste (combats aeriens,partsans,camps de prisonnier) une histoire d'amour hyperromantique....c'est tout les Russes j'ai adoré | 1 |
Un film qui défonce, au propre comme au figuré. | 1 |
Ca m'énerve ce genre de film... Une de mes actrices préférée (divine comme toujours) dans un film d'auteur avec tant de promesses. Mais ce film s'avère être prétentieux avec un scénario errant comme en roue libre sans savoir comment ça va se finir. Et quel rapport avec le poétique "Le ballon rouge" de 1956 ?!?! Le fait de montrer de temps à autre un ballon rouge devait suffire ?!?! Quel doit-être le rapport entre les problèmes de la mère et le reste du film ?!... Bref c'est vide et sans intérêt. | 0 |
un peu déçu par ce documentaire ou l'on suit un troupeau de bovidés pendant plus d'une heure de meuglements en tous genres , moins vingt minutes de sieste ...bon le réalisateur aurait pu faire des efforts de tournage et de montage pour essayer de se faire tenir ce film pas très intéressant ! | 0 |
Déçu !! La BA me donnait très envie. Belmondo pétille quand il sourit mais c'est si peu dans le film. Je ne le pensais pas si diminué physiquement. Il m'a aussi fait de la peine. Le film ne m'a pas touché dû à une réalisation et un montage hésitant. | 0 |
Spielperg au sommet de son art ! Le prolongement de "Duel" et "Les Dents de la Mer" avec un Richard Dreyfuss sidérant en lutte avec ses démons. Les différentes séquences autour du monde, les rencontres préliminaires, tout contribue à distiller une aura mystérieuse et menaçante, et on reste dans le doute sur les intentions des extraterrestres jusqu'au bout, mais l'aspect similaire à un conte est toujours très présent. On a donc beaucoup de scènes magistrales, notamment celle de la reconstitution de la Devil's Tower dans le salon de Roy, tout simplement historique. On retiendra aussi le jeu de François Truffaut, l'un des personnages les plus sympathiques inventés par le cinéaste, et ces cinq notes entêtantes qui ponctuent le film. | 1 |
Un Woody Allen décevant, à oublier vite... | 0 |
Ce joli conte médiéval , doublé d'une histoire d'amour ne laisse pas indifférent.. On se prend vite d'affection pour ce couple maudit, aidé par une "petite souris" et un vieux moine attachants ! Rehaussé par la musique d'Alan Parson, ce film est une réussite de bout en bout. Du Bon Richard Donner ! | 1 |
Une petite pépite vu sans attentes particulière. Sergi Lopez continue d'être ébourrifant de justesse et est parfaitement secondé par B.Bejo et B.Salomone, qu'on est heureux de voir réussir dans un registre nouveau. La mise en scène est au diapason et le scénario d'une richesse insoupçonné. Un des meilleurs films de l'année 2007! | 1 |
Très beau film, très bien interpreter avec une belle mise en scène, l'histoire est très touchante on peut se mettre à la place des personnages, un bon Netflix à voir ! | 1 |
Vu et avis le 20190320 Très déçu, bien par moment mais globalement trop outré et trop peu credible. Que le fils soit dans le déni de ce qui arrive au père ne tient pas longtemps. Il y a beaucoup trop d indulgence envers ses bêtises, la petite fille est trop émerveillée par son grand père, le grand père fait des bêtises trop énormes. Ça ne fonctionne pas à mon avis. Tout le film sent les émotions à bon marché, la recherche du spectaculaire et la poudre aux yeux du spectateur. Les disputes du couples s apaisent trop facilement, la police trop moqueuse de leur situation. La musique est trop forte, les moments choisis par le réalisateur sont trop appuyé. Nick Nolte en fait trop pour nous montrer qu il est désorienté, il est trop perdu. Par exemple, lorsqu il boit sa bière, il tremble trop à l approche et au moment de poser ses lèvres subitement il ne tremble plus, surtout, en la reposant, il n a subitement plus de souci moteur. Sa technique de drague avec claquement de lèvre trop grossière, et c est trop grossier que ses proches le laissent faire si longtemps - ça fait recherche de performance d acteur, ça fait pitié. Le triporteur des bonnes sœurs fait fausse bonne idée, supposément drôle, en s appuyant sur une idée éculée. Mais l idée devient ridicule lorsqu il y a un cahot et que les bonnes sœurs perdent deux concombres. Les bonnes sœurs n ont pas besoin de deux concombres. L idée est faible. Le film me semble primaire et bien décevant. Dommage, j ai bien apprécié certains moments. | 0 |
Un homme, médecin, est exilé dans le sud italien, par les autorités fascistes de l'époque. Il est prisonnier, mais libre d'aller et venir dans le village, mais dans des limites définies. Assez vite, il est accepté par les habitants, et bien qu'intellectuel, il se met à la portée des villageois, et malgré les autorités, il les soigne. Il découvre alors la dure réalité de la vie des ces gens, dans cette région pauvre. Beau film de Rosi. Un sujet qui peut paraître ardu : un intellectuel politisé de gauche chez le vrai peuple. Mais ici, pas de manichéisme ni de caricature, et par la force de son acteur principal (Volonte), le film, bien qu'un peu lent, est toujours intéressant, par ses dialogues de qualité, et par une réalisation de très bonne tenue. Une belle oeuvre. | 1 |
Perso je suis déçu réécrire les Dragon Ball Z ajouter Broly comme si il ne l'avait jamais rencontré d'autant que Sangoku et son équipe l'avait vaincu en tant que ça y est et le niveau Saiyan blue et Saiyan divin à surpasser largement le niveau du Sayen qui a battu auparavant broly d'ailleurs le seul que l'on voyait remplacer broly en tant que guerrier de légende ça serait avec Sangohan et sa puissance infini celle qu'on le voilier étant enfant d'ailleurs on le voyait complètement surpasser tous les autres Super Sayen car son pouvoir lui venait de son amour pour ceux qui l'aimait mets la réécrire broly et le mettre à la cheville des Saiyan blue et Saiyan divin non je suis pas d'accord déception total | 0 |
les armes fatales sont tellement minables ridicules et surjoué par Gibson que cette parodie est surclasse l'original, c'st tellement crétin comme film je me suis trop marré , j'avais oublié qu'il y avait Samul L Jackson excellent . | 1 |
No Good Deed fait partie de ces petits films policiers (ou à suspense) dans lesquels la sauce ne prend pas. Ceci est dû, selon moi, à plusieurs facteurs. Tout d'abord le scénario scintille de bêtises. Difficile, dès lors, de trouver la raison pour laquelle une pointure telle que Samuel L. Jackson et la si ravissante actrice Milla Jovovich aient décidé d'embarquer dans ce bateau prêt à couler dès les premières minutes. Il est vrais que les autres acteurs ne les aident pas beaucoup. Ils ont à mon sens été mal choisis pour interprétés les rôles qu'ils jouent. Stellan Skarsgard, dans la peau du méchant, ne surprend pas une seule seconde. Ensuite, la bande son de ce film ne parvient pas à nous mettre dans l'ambiance attendue. Preuve que violons et suspense ne font pas bon ménage. La réalisation ne nous offre finalement rien de neuf et la mise en scène encore moins. Quelques moments rehaussent le niveau mais ils peuvent facilement se compter sur les doigts d'une main. Bref, ce petit film policier est vraiment tout petit et est, d'après moi, à éviter de suite. | 0 |
Film très attachant par sa liberté de ton,son humour et ses fulgurances poétiques même s'il est très daté(on est juste après 68),B.Ogier crève l'écran. | 1 |
Le début est plutôt prenant mais malheureusement par la suite le film manque de rythme, la réalisation manque de vigueur. C'est un polar mou qui bénéficie pourtant d'une histoire intéressante. | 0 |
Dès le 1er plan de "Mauvais sang", on sent qu’on va s’ennuyer. Contrairement à ce que pourrait nous laisser imaginer le résumé du film, "Mauvais sang" n’est pas un polar noir sous forme de parabole futuriste sur le SIDA. Cet aspect-là du scénario n’est que très vaguement abordé, ce qui n’est pas forcément un mal. Mais alors, de quoi nous parle "Mauvais sang"? De pas grand-chose. Le film tend plutôt vers le film d’ambiance, cette ambiance de romantisme désespéré qui donne au métrage ce gentil petit charme désuet des années 80. Si le film pouvait peut-être fasciner une frange d’ados qui, entre "Terminator" et "Subway", voulait se donner une certaine posture intello-auteuriste, "Mauvais sang" ne garde aujourd’hui plus guère d’intérêt. Carax s’y essaie au cinéma, filme une succession de scènes inintéressantes comme autant "d’idées" avec lesquelles il tente de composer un film: les petits tours de passe-passe de Lavant, le visage angélique de Binoche, une course sur les trottoirs sur fond de musique rock, et beaucoup de dialogues rébarbatifs sur les difficultés d’aimer, les dures conditions de vie dans les prisons, etc, etc, etc… Carax, qui découvre ici le cinéma, varie aussi les supports, sans raison apparente, filmant certaines séquences en noir et blanc. Il joue parfois de l’accélération, surtout quand les personnages courent (sacrée trouvaille!), et fait quelques coupures sèches au milieu des longs échanges verbaux, comme pour réveiller notre attention. En résumé, il fait mumuse, et tout le film apparaît comme un vaste prétexte pour se servir d’une caméra. Pour se consoler, on se rappelle un autre film, réussi celui-là, "Trois jours" de Sharunas Bartas. Et on comprend mieux pourquoi Carax aime tant le cinéaste lituanien: celui-ci a fait une œuvre d’art sur la misère et l’errance, là où lui n’a fait que jouer au poète torturé, ne parvenant en réalité jamais à dépasser le stade de la posture "no future" que se donnent parfois les ados vaguement neurasthéniques. | 0 |
Mais que dire, tout est nul. Les acteurs joue merveilleusement mal la scénario ne tient pas la route, c'est du déja vu, sans parler de la mise en scène. Je ne trouve auccun point positif dans ce film d'une absurdité débordante. | 0 |
Personnellement je pense que Hugo et Babi s'aiment encore même si ils prennent une route différente à la fin du film. Leur histoire est beaucoup plus forte qu'entre Hugo et Gin même si Babi n'a pas soutenu H c'est vrai.. Ils s'aiment encore ça se voit ils pleurent tous les 2 dans la voiture, se souhaitent d'être heureux mais savent très bien qu'ils le seront ensemble..il faut un 3... Perso je suis restée sur ma fin, le couple qui fait vibrer, décoller 3 mètres au dessus du ciel c'est Hugo et Babi. | 0 |
Western, western, western...André De Toth connaît bien ce mot là et c'est un genre qui devait lui plaire! Rien à dire sur les compètences du bonhomme qui connaît son mètier sur les bouts des doigts, nous servant une fois de plus un western d'excellente facture! Coproduit et interprètè solidement par Randolph Scott, "The Stranger Wore a Gun" annonce un peu les films de Budd Boetticher! Ce qui est intèressant dans ce film, c'est de voir dès les premières minutes le personnage de Randolph Scott marquè par son passè! A partir de cette mauvaise conscience, commence vèritablement l'histoire! On retrouve dans le reste du casting George MacReady, Claire Trevor, ainsi que deux grande gueules du cinèma amèricain: Lee Marvin et Ernest Borgnine (qui nous a quittè durant l'ètè 2012). A noter que "The Stranger Wore a Gun" a ètè tournè en relief en 1953 avec quelques plans face au spectateur (signalons que De Toth n'avait aucune notion de ce procèdè puisque ce dernier ètait borgne). Sûrement pour concurrencer la tèlèvision qui bloquait dans les annèes 50 le tèlèspectateur amèricain devant son poste! Un très bon western et un Randolph Scott parfait en ancien mercenaire, avec un duel dans un saloon en feu qui tient toutes ses promesses dans les dernières minutes... | 1 |
Marvel produit une suite à ses Spiderman avec un film d animation de qualité ayant reçu l Oscar . Le style est original entre bd et film d animation actuel. La bande son est le point fort du film avec un style hip hop old school. Peter Parker a des acolytes ... d autres ado piqués par des araignées . Le scénario est bien ficelé entre humour, action et recherche de sa personnalité. Spiderman New Génération revisite avec une certaine dextérité le mythe Spiderman et ouvre plein de perspectives pour de futurs épisodes animés ou filmés. | 1 |
Un film cul cul la pral...heureusement que Rita est là , sinon aucun interet . | 0 |
Je ne peux pas mettre 5/5 à ce film tellement il m'a écœurer, choqué, dévasté, indigné, secouer, et encore il n'y a pas de mots pour décrire ce que je ressens à présent mais le réalisateur Michael Goi à su, d'une main de maître, mettre en garde efficacement nous, les jeunes, sur notre génération internet en mettant en scène les disparitions (dû au chat sur internet) de Megan et Amy par un certain Josh. Filmé comme un documentaire, Michael Goi manie habilement les images reconstituées ainsi que les "vraies" photos ou vidéos retraçant les différents enlèvements de ces jeunes filles, nous faisant même croire à une histoire vraie et non plus à une fiction à caractère « préventive ». Certaines photos sont très choquantes, j’arrive pas moi-même à ne plus y penser, les dernières 20 minutes sont à la fois insupportable et insoutenable, on assiste, impuissant et indigné, au destin tragique de ces jeunes filles, sans pouvoir rien faire et c’est là que Michael Goi frappe fort: l’indignation, l’écœurement et la révolte chez les spectateurs, vont amener ces derniers par la suite à remettre beaucoup de choses en question, sur leurs activités, leurs comportements, leurs vies et c’est grâce à ce moyen là que la prévention prend tout son ampleur. C’est en choquant au plus au point les cibles qu’on leur fait comprendre à quel point ils s’exposent au danger. Âmes sensibles s’abstenir... Par contre, ce n’est pas un spot pour la sécurité routière, ce film est bien pire, votre vision des choses risquent de changer, et c’est l’effet recherché. | 1 |
C'est lent, c'est fatiguant, inintéressant, sans rythme ni tension et ça veut peter plus haut que le derrière. On ne se raccroche à rien, les deux personnages principaux sont aussi charismatiques que des raviolis et on finit par se foutre complétement de ce qui leur arrive. Poubelle ! | 0 |
Bien que mineur,Vaillant est un trés sympathique film d'animation. | 1 |
Un formidable western, magnifiquement mis en scène par Raoul Walsh et transcendé par de magnifiques scènes de combats. Errol Flynn est magnifique dans ce rôle et il est entouré par d'autres excellents interprètes, notamment Olivia De Havilland, ce qui ne gache rien. On peut seulement regretter que la vérité historique ne soit pas au rendez-vous. | 1 |
de la Sf de la vraie : une histoire extraordinnaire et surprenante ! (evidement j'lai vu une centaine de fois donc je suis moins surpris) l' hunivers et les personnages ... pas de barriere a l'imagination!! so what? j'ai vu ce film tout petit il m'avait marqué visuelement mais j'navais pas tout compris ! ce petit dessins animé est un chef d'oeuvres ! | 1 |
Si l'histoire est plutôt convaincante à propos de ce héros "légendaire", l'emballage est vraiment trop cheap pour qu'on accroche autant qu'à un Gladiator par exemple. Les doublages et les dialogues sont assez mauvais et franchement les costumes et décors parfois très limites! Bref, une belle idée, sûrement trop ambitieuse par rapport au budget et du coup trop longue et décevante. Mais cette belle idée, il faut tout de même la saluer! | 0 |
Datant de 1967,"La Caravane de feu" est un western qui n'a rien de déshonorant,mais qui est incapable de se démarquer,dans une période en chefs d'oeuvres pour le genre.Son argument de vente unique:la confrontation/camaraderie entre deux monstres sacrés du cinéma,j'ai nommée John Wayne et Kirk Douglas.Mais les héros sont fatigués ici.Le Duke n'a pas grand chose à se mettre sous la dent(il réussit à étaler deux sbires du méchant avec deux ridicules faux-coups de poing!)et "Spartacus" use et abuse de son charme flamboyant.Du coup,l'alliance du feu et de la glace fait chou blanc,pas aidée il est vrai par une mise en scène ultra-prévisible de Burt Kennedy,et d'une intrigue pas vraiment palpitante.Reprenant les canevas du film policier(l'attaque d'un fourgon blindé),la trame est insuffissament fouillée,et peuplée d'erreurs grossières,comme un indien,qui paraît plus être un blanc déguisé.Seule la fin,moins attendue qu'il n'y paraît,laisse le personnage de kirk Douglas,tout penaus dans la boue.Passable. | 0 |
Un film indigeste et brouillon difficile de rentrer vraiment dedans. De plus les acteurs surjouent énormément, à réserver en priorité aux amateurs de films japonais. | 0 |
Les gags ne sont pas marrants et tout est prévisible. | 0 |
Bourré de référence cinématographique, c'est d'abord sceptique que nous découvrons le quotidien de ces personnes qui se croisent, se parlent mais qui n'ont visiblement aucun rapport entre eux. Puis tout s'accélère, on comprend que le réalisateur va beaucoup plus loin que la simple violence de jeunes britanniques désorientés. Thomas Clay, à la manière d'un Ken Loach, nous embarque dans le quotidien alarmant de jeunes sans espoirs (le rythme extrêmement lent du film témoigne de leur ennui profond, de leur désespoir total auquel ils tentent de remédier avec la drogue, le viol, le vol...), de ces pères de famille au chômage, de l'appauvrissement progressif de l'Angleterre, de son positionnement dans le conflit irakien. La scène finale n'est que la malheureuse continuité de cet engrenage machiavélique qui puise à l'origine d'un mal-être que les protagonistes eux-mêmes ne connaisse pas les raisons. Tout cela fait de The Great Ecstasy Of Robert Carmichael un bon film du genre, puissant, dur, provocant, parfois insoutenable mais terriblement efficace. Mais de là à le comparer à des films comme Orange Mécanique, il ne faut pas pousser non plus. Qui peut se vanter d'être aussi envoûtant, méticuleux et talentueux que le grand Kubrick ? Encore un coup marketing pathétique qui fait passer le film de Thomas Clay pour un vulgaire patchwork prétentieux et arrogant. | 1 |
Un parfait exemple de comment faire un film documenter sur un sujet a priori peu excitant (la constitution d un rapport sur les exactions de la CIA post 11 septembre et sa divulgation) tout a fait passionnant. L acteur principal est crédible et joue juste. La narration a eu la bonne idée dans ce cas de faire des flashs backs qui servent a éclairer au fur et a mesure l enquête. Pour ceux qui apprécie le genre à voir. | 1 |
Violence des échanges en milieu tempéré est un film caricatural quoique passionant dans lequel je me retrouve forcément. La performance de Renier est épatante. Une scène: "On serait pas là des boites comme ca ne survivrait jamais et dans ce cas c'est tout le monde à la porte" | 1 |
En plus d'être raté, "Le Projet Atticus" trouve le moyen d'être un mockumentary d'un ennui confondant, très fort ! Imaginez un épisode de ces mauvaises émissions genre "Phénomènes paranormaux" qui pullulent sur les chaînes de la TNT mais en version 70's et étiré en long-métrage, ben voilà, c'est ça le machin Atticus ! Bon, reconnaissons tout de même que le travail de reconstitution de l'époque est plutôt bien foutu visuellement (encore qu'il est très loin d'atteindre le niveau d'excellence du très mésestimé "Apollo 18" par exemple). Mais dans quel but ? Car "Le Projet Atticus" n'a absolument rien (mais vraiment rien !) à raconter reprenant l'idée archi-rabattue d'un institut de l'époque qui étudie les phénomènes parapsychiques jusqu'à tomber sur la perle rare (une possédée bien sûr !). Les rares bonne idées - l'intervention du ministère de la Défense pour exploiter le potentiel de ce phénomène - ne débouchent jamais sur rien, le film se contentant de nous balancer tous les clichés habituels, sans aucun génie, comptant probablement sur le contexte et sa forme pour pallier son manque d'originalité mais, manque de bol, ca ne prend jamais ! En effet, du fait de son statut de faux documentaire sans sujet suffisamment fort, "Le Projet Atticus", complètement parasité par les témoignages actuels des participants de l'époque (qui passe la majeure partie de leur temps à nous asséner à quel point le cas de Judith Winstead est extraordinaire), pourrait faire passer les "Paranormal Activity" pour du Michael Bay tant l'ennui pointe le bout son nez toutes les cinq minutes. Et, bien sûr, le film n'évite pas le ridicule : aah cette scène hilarante du trombone, heureusement qu'Harry Groener est suffisamment bon acteur pour nous faire avaler ça. Bref, un truc-bidule sans intérêt, quoi... | 0 |
Un film avec une atmosphère malsaine. Une histoire étrange et intéressante sur une relation entre deux jumeaux qui vont faire une crise identitaire. Jeremy Irons nous livre une superbe interprétation à jongler entres ses deux rôles. Mais le problème c'est que le film tire vraiment trop en longueurs et on fini vite par s'ennuyer. | 0 |
Bon petit film, certes avec un très petit budget et un jeu d'acteurs déplorable ( les acteurs jouent très mal et récitent leur texte sans laisser transparaître aucune émotion ) mais vraiment bien pour le budget extra limité attribué à ce film ..... ( 2000 euros si mes souvenirs sont bons ) Avant de juger systématiquement d'une façon négative, il faut réfléchir ..... Le producteur ne pouvait pas se permettre d'embaucher de grands acteurs, il les aurait payé comment hein ? Réfléchissez un peu !!!!!! | 1 |
Un magnifique hommage de Romain Goupil à son copain d’enfance Michel Recanatti. C’est la troisième fois que je vois ce film à mi-chemin entre le drame et le documentaire. Par ce procédé si particulier Romain Goupil a réussi à créer un genre à lui seul. Si je m’y retrouve si bien c’est sans doute que moi aussi j’ai été adolescent aux alentours de ces années et que j’y hume un parfum qui m’est familier. On sent tout au long du film que Goupil s’en veut un peu et en tout cas ne s’explique pas n’avoir pas vu la fêlure profonde qui allait amener son meilleur pote à se suicider. Celui qu’on croyait le plus fort était en fait le plus malheureux et le militantisme pratiqué à outrance tel un sacerdoce était en réalité un exutoire à un mal être évident. Les témoignages se succèdent et on comprend que Michel était en réalité toujours seul au milieu des autres. Ce trop plein de sérieux qu’admirait Goupil était en réalité le refuge d’un jeune homme qui n’arrive pas à entrer facilement en contact avec les autres comme on peut le faire à cet âge. Le problème semble prendre une proportion dramatique quand Michel se confronte aux femmes qui semblent littéralement le paralyser. On apprendra qu’il n’avait vraiment jamais accepté que sa mère l’ai mis au monde dans une relation pré-nuptiale le laissant orphelin de son père. On ne comprend jamais vraiment les raisons d’un suicide et comme d’autres la tentative de Goupil est un peu vaine même si elle ne manque pas de panache. Sous le propos un peu grave du film on sent que l’ époque était vraiment chargée d’espoir et d’insouciance. A 40 ans de distance on se dit que le monde a pris un sacré virage. Au passage on voit que Romain Goupil n’oubliait jamais de se mettre en scène avec ses copains dans des mini saynètes rappelant les films de Max Seynett. Le cinéaste pointait déjà sous l’étudiant. L’ensemble donne un ton très nostalgique à ce film que je ne peux m’empêcher de trouver toujours aussi émouvant à chaque vision. | 1 |
Incohérences ? C'et normal, c'est un OAV, également présent dans Dragon Ball le film 2. Un très bon OAV qui remet en scène Broly. | 1 |
Avec son premier film pour le compte de la Hammer, Terence Fisher signait une version classieuse du mythe de Frankenstein dont la principale originalité est de se focaliser sur le célèbre baron et de faire de lui le vrai monstre de l'histoire. L'ambiance en devient parfois dérangeante d'autant que Peter Cushing signe une prestation mémorable sous les traits d'un savant manipulateur sans la moindre éthique et à deux doigts de sombrer dans la folie totale. La réalisation est maîtrisée de bout en bout et on regrette juste que la psychologie du monstre n'a pas été aussi creusée que son look plutôt effrayant. | 1 |
Que dire sur ce film appart qu'il est sublime. Il ne me disait rien au debut (les films fançais ne sont pas les meilleurs) mais lorsque j'ai commencé a regardé je n'ai pas pus changer de chaine, puis finalement il a fini dans mon placard. Serieusement c'est une manifique leçon de vie que nous montre ce film. Vanessa Paradis est parfaite dans son premier role, si douce, si attachante.. Sa propre histoire nous pousse a avoir de la pitiée pour elle. Une jeune fille perdue qui se retrouve sans l'avoir désiré dans cet infernal fadeau qu'est la vie.. La conclusion du film est bouleversante et nous laisse troublé. Un film admirable a voir et a revoir. | 1 |
Ben c'est pas glorieux ! J'aurais vraiment aimé une meilleure idée derrière ça cr le début est pas mal, on se pose des questions mais en fait la suite est très faible... dommage. | 0 |
Bon, c'est pas tout jeune, c'est sûr, et ça a pas mal vieilli. Après, deux façons de juger le film : soit avec les yeux du cinéphile esthète, appréciant justement la mise en scène d'époque, l'action lente et l'économie de dialogues qui sont la marque du "Cercle rouge" ; soit avec les yeux du cinéphile 100 % ancré dans son temps, imperméable au côté vintage, amateur d'action percutante et de dialogues coups de poing. Affaire de goûts. Ici, les personnages sont plutôt du genre taiseux et la tension prend son temps. Sans effet spectaculaire, elle monte doucement en puissance, s'insinue dans un regard, une respiration. Polar noir et viril porté par une brochette d'acteurs mythiques, d'une sobriété élégante dans leurs rôles respectifs, ce 13e long-métrage de Melville mêle dans sa recette tous les ingrédients incontournables du genre dans les Seventies : truands, balances, sens de l'honneur, flics véreux... Et puis cette scène de hold-up, minutée au cordeau, une véritable démonstration. 25 minutes, pas un mot échangé,. Montand en chaussettes, Delon et Volonte concentrés, complices, hyperprofessionnels. Bourvil, à mille lieues des comédies d'Oury et des personnages de gentil Français moyen, campe le commissaire Mattei, fonctionnaire entièrement dévoué à son métier, appliqué, tenace, rusé. La fin prouvera qu'on ne lui apprend pas à faire la grimace... | 1 |
Pas grand chose dans ce pseudo documentaire simpliste et tellement dans l'air du temps. | 0 |
Sous le prétexte d'une histoire médiocre d'employés spécialisé dans la fraude aux assurances, le film montre 4 ou 5 reconstitutions de véritables décès recensé comme les plus bête au monde. Les Darwin Awards récompense les accidents les plus stupide de notre planète et ce film veut en être la représentation vivante. Manquant cruellement d’intérêt aussi bien pour son histoire que par ses personnages, on ne fait qu'avancer le film à la télécommande pour voir la prochaine reconstitution plutôt drôle avouons le. | 0 |
Comment peut-on produire une bouse pareille avec 3800000 dollars? | 0 |
Un paquet de kleenex qui traîne dans votre manteau depuis le début de l'hiver ? Très bien. Gardez le et allez voir LION ! La bande annonce m'avait pourtant mis en garde mais comme j'aime confirmer une impression, j'ai foncé à la séance de 9h15, tellement plus discrète quand on prévoit de verser une larme! Une larme? Allons, pas de fausse modestie ni de fausse pudeur!!! Tu as pleuré comme une madeleine ! Madeleine...celle de Dev Patel prend ici la forme d'un Jelabi! Même effet que pour Proust. Elle renvoie en enfance et réveille les souvenirs. on ne peut qu'admirer l'abnégation du jeune homme et s'incliner devant les prouesses de la mémoire humaine. Imaginez la difficulté pour un réalisateur de filmer une scène que tout le public attend! Elle existe, elle va arriver et ca va être beau !!! Et bien oui c'est beau, sans mièvrerie, sans glucose qui donne la nausée! Les protagonistes sont filmés avec justesse, en plan serré quand il le faut. Patel à une telle intensité dans ses yeux noirs! Les scènes clés sont accompagnées d'une musique classique qui vient gentiment vous chatouiller le canal lacrimal. Du très beau travail! L'affiche du film prévient que votre cœur sera rempli de bonheur. Elle ne dit pas que vos joues seront emplies de larmes et surtout, surtout...elle ne met pas en garde contre le côté introspectif du film. Car après le premier acte on ne peut s'empêcher de se demander ce qu'on fait concrètement pour contrer la misère humaine. Et pour ma part, continuer de se poser cette question plusieurs heures après la fin du film, devant une pizza et un verre de Montepulcciano, voilà la grandeur de ce film! Aux futurs spectateurs qui liront ce poste, je ne peux pas vous dépanner en mouchoirs. J'ai tout épuisé ce matin! | 1 |
Un merveilleux conte de fées qui nous plait toujours après tant d'années (meme si ça se passe jamais comme ça dans la vie...helas !) | 1 |
Une excellente suite qui remporte même ma préférence sur le 1. On retrouve les ingrédients qui ont fait le succès du premier volet (exception faite de l'intrigue policière) à savoir une bonne dose de gaieté, des chansons punchies et une Whoopi Goldberg à 3000%. La valeur ajoutée se trouve ici dans un casting rajeuni et bourré de talent (présence de Lauryn Hill)!!! Alors oui le scénario n'est pas exceptionnel, oui certains aspects du film sont prévisibles et oui les dialogues sont parfois niais mais ce film à 20 ans... Pour ma part, les aventures de la Soeur Marie-Clarence sont donc toujours aussi agréable à suivre et "Sister Act, Act II" demeure une comédie fraîche et légère dont je ne me lasse pas. | 1 |
Un très grand western, très peu diffusé. Une reconstitution raffinée de l'Ouest américain au moment où se construisent les grands empires d'élevage destinés à nourrir les villes du Nord. C'est l'époque où des investisseurs anglais envahissent la frontière à coup de dizaines de milliers de dollars, s'octroyant des terres sans fin, pour y élever des milliers de têtes de bétails. L'accès à l'eau est un enjeu majeur dans la réussite de leur entreprise. Ces capitaines d'industrie logent dans de véritable palais tout confort, côtoyant des hameaux sordides aux conditions de vie misérables. Ce film ne respecte aucunement les conventions du genre. Pas de saloon, des bagarres réduites à l'essentiel, des duels comme il a dû réellement s'en produire, des personnages consistants. Une seule curieuse convention du western est respectée : la scène de 5 secondes avec le forgeron. Ce film est admirablement servi par les acteurs ; Gregory Peck incarnant la civilisation en marche est absolument admirable. À voir absolument. | 1 |
Une bonne préquelle ! J'ai adoré du début à la fin, avec une bonne ambiance et un bon casting ! | 1 |
aaaaaaaah enfin un film français correcte ! enfin quelque chose qui relève le niveau du navet titré "le convoi" il manquait juste benoit magimel ! un film plein de rebondissement, des acteurs qui se défendent bien... un bon moment. | 1 |
Côté scénario, c'est le grand vide et le festival du n'importe quoi. Rochefort n'est pas mauvais mais ce lien avec sa mère est totalement ringard et absurde, tout comme sa rencontre informelle avec le fils Depardieu et Marie Trintignant. Heureusement, ce petite comédie ne dure que 80 minutes. Je ne comprends pas que les critiques aient pu parler d'élégance de la mise en scène du réalisateur Pierre Salvadori, ce film n'a rien de mieux ou de pire que les banaux téléfilms qui sortaient à la même époque ! | 0 |
Film très original et prenant malgré un parti-pris d'austérité et de hiératisme. Il s'agit d'une fable mise en film, dans laquelle deux chevalier affrontent un ogre et aiment la même dame, épouse de l'ogre. Style très bressonnien, avec la diction très neutre des acteurs, aucun sentiment ne devant s'exprimer dans leur jeu. Importance du texte dit, très beau texte, mais qui peut atteindre parfois un certain maniérisme (voire l'humour involontaire) Par contre, la mise en scène est parfaite, très poétique et esthétique, résolument rigoureuse. Le style est sans fioritures : beaux regards portés sur les corps, les objets, les visages. Film d'esthète, d'un grand raffinement. | 1 |
Avec Mark Lester, on est rarement déçu, c'est un spécialiste du film d'action. Ça commence fort avec un massacre en pleine forêt entre bande de trafiquants de drogue. Des campeurs, entendant les multiples coups de feu, arrivent sur les lieux, constatent les dégâts et récupèrent l'argent et la drogue… Dans le lot, il y a toujours une nunuche qui, par honnêteté, refuse de participer à ce petit jeu, mais elle capturée par le seul survivant… Si le film démarre sur les chapeaux de roue, on se demande ce que vient faire une scène pornographique au bout de 30 mn, Lester n'a pu s'en empêcher, mais cela n'apporte rien au scénario. En revanche, l'affaire se corse sérieusement au fur et à mesure du déroulement… A vous de juger mais ne manquez pas l'occasion, cela vaut le détour. | 1 |
Film magnifique mettant en scène la relation d'un chien et son maître, inspiré d'une histoire vraie. Ce film est très bien réalisé et très touchant. A voir absolument. | 1 |
Braindead est le meilleur film de Peter Jackson. Gore à souhait, je n'avais jamais vu ça au cinéma. D'autant plus que le film est trop drole et bourré d'imagination. Un must du film d'horreur. | 1 |
Rien à dire.. c'est mauvais, sans intérêt, du vu 100 fois.. Le coup de théâtre final est ridicule.. Bref film à voir si vous n'avez vraiment rien à faire. Ou pour les passionnés de vampires en tout genre. | 0 |
J'ai beaucoup aimé découvrir ce film que j'ai depuis regardé deux fois pour finalement mieux le saisir... Les lenteurs qui peuvent déranger m'ont pour ma part séduite en me donnant le sentiment d'entrer dans les scènes de vie... J'aime ces silences où l'expression des visages et gestes des comédiens parlent tout aussi bien qu'un scenario. Mots hachurés et hésitations laissent un côté réel aux scènes... Un Marc Anthony tout en silence et en expression, un Tony Shalhoub dont je suis fan et toute une pléiade d'autres acteurs non moins bons... Bref pour ma part, un petit chef d’œuvre presque théâtral aux parfums d'Italie avec un soupçon d'ambiance Vittorio de Sica... Bon film ! | 1 |
Ce documentaire n'évoque qu'un segment du porno sur le web. C'est pas tant que je sois un defenseur du porno hein. C'est juste que ce documentaire atteint ses limites assez vite. On suit le parcours de 4 jeunes filles dans une maison tenu par un agent (mac). Rien de plus au final. | 0 |
Donnez moi un sac pour vomir de cette nullité hors concourt. Les 3 premiers ont bercés mon enfance et ce quatrième est une "diarrhée vivante" comme dit florian b. ! Que dire de plus ? c'est pitoyable : effets spéciaux des années 50, musique ringarde, persos principaux présents que 3 minutes, acteurs pourris et dialogues à la Steven Seagal. | 0 |
Pour dormir, rien de tel !!! On nage dans un univers loufoque qui se veut drôle mais qui n'y réussit guère, le jeu des acteurs est médiocre et le scénario ne mène nulle part. A réserver aux fans de Woody Allen qui y verront du génie pour on ne sait quelle raison. | 0 |
personnellement, j ai été assez décu par cette "bete de festival". si le postulat est assez intéressant, le film tourne vite au torture porn très mécanique et presque risible, ou les personnages sont bien trop peu fouillés et apparaissent vite très antipathiques. de plus , la sous intrigue facon kd2a des deux lycéens qui partent au bal, perso, je ne vois vraiment pas l interet .le film sombre vite dans la facilité et joue enormément sur son coté démonstratif, ce qui fait que psychologiquement ca ne fonctionne pas. et je sens vraiment un coté racoleur, comme s il n y avait pas vraiment d ame ,que ca a été réalisé dans l objectif de faire le buzz (mais je me trompe peut etre). reste quelques scènes inspirés et des acteurs crédibles. | 0 |
Portraits attachant de deux jeunes étudiants sur le thème « avoir 20 ans », à la fois simple, limpide, touchant mais parfois avec une certaine naïveté dans les dialogues. A travers deux histoires d’amour, chacun va devoir toucher le fond afin de renaître et vivre à nouveau. Une belle idée qui se révèle au finale décevante notamment à cause d’une esquisse trop mièvre pour que véritablement une belle photographie générationnelle en ressorte. | 0 |
Documentaire superbe, d'une force rare, à voir absolument, même s'il est quasiment censuré. C'est là un vrai hommage aux vivants, résistants, en face du faux hommage de Sarkozy sur le plateau des Glières, totalement indécent. Walter Bassan, Stéphane Hessel, John Berger et Constant Paisant sont des personnes magnifiques, saisies sur le vif, dans ce beau pays du Vercors et ailleurs. Contrairement à toutes les critiques qui accusent ce travail de malhonnêteté, ce film témoigne d'un grand courage : l'analyse est forte, sans grandiloquence, généreuse, optimiste et surtout laisse à chacun de quoi réfléchir... Un grand merci à Gilles Perret. | 1 |
Encore un inèdit qui n'eut pas de succès à sa sortie que nous rèvèle le DVD (2€ dans un Foir'Fouille), un film indèpendant de Alberto Sciamma, metteur en scène barcelonais qui jouit pour certains aficionados d'une petite rèputation! Avec un casting ètonnant puisqu'on y trouve la grisonnante et hystèrique Geneviève Bujold, la nunuche et masseuse Jennifer Tilly et surtout, James Caan en responsable de l'immeuble en question et de toutes ses installations! En gros, ce membre du syndicat des concierges rèpare ce qu'il ne marche pas et se retrouvera par la suite plus respectè qui ne l'a jamais ètè à Jericho! Qui a besoin de mèmoire ? Caan se fabrique la sienne, il se sert, il picore...Curieux film que ce "Jericho Mansions" où tout le monde est suspect! Prècaution prèliminaire : vous qui entrez dans ce « Cluedo » virtuose et machiavèlique, laissez au vestiaire toute notion « de qui s'agit-il ? » . Car vous aurez beau vous creuser les mèninges pour trouver l'assassin du cadavre dans le vide ordure, la tâche s'annonce ardue tant l'histoire part un peu dans tous les sens! Le genre de film où l'on comprend tout à la fin, un peu confus au dèbut mais qui finit par trouver son style dans la dernière partie... | 0 |
superbe film le premier que j'ai été voir au cinéma | 1 |
Les mangas ecolos commencent à sérieusement lasser.On s'ennuie,on a l'impression d'avoir dejà vu ce film 15 fois,il n'y a aucune originalité,l'animation et les graphismes ne sont pas renversants(on est loin de Steamboy) et on trouve le moyen d'attendre la fin avec impatience alors que le film ne dure que 1h35.Quand on n'a pas le talent de Miyasaki et qu'on veut faire dans le manga écolo,il faut faire beaucoup plus d'efforts et faire preuve d'imagination,car sinon on se vautre.Origine en est la preuve. | 0 |
Ce film est l'un des meilleurs au monde.Humour...Presque mieux que le 3 | 1 |
Elia Kazan est un des rares cinéastes à avoir marqué à jamais l'industrie du cinéma avec des films aussi célèbres que Un Tramway nommé désir (1951) ou encore A l'est d'Eden (1955). Cette fois-ci, il pousse le vice encore plus loin en réalisant un drame d'une splendeur incroyable, oeuvre emblématique de l'Histoire du cinéma Hollywoodien, La Fièvre dans le sang (1962) traite aussi bien du poids des traditions familiale que la passion destructrice auquel sont confrontés deux jeunes éperdument amoureux l'un de l'autre. Deanie, fille d'une famille à faible revenu et Bud, fils d'une riche famille exploitant de pétrole, tout les séparent et pourtant, ils s'aiment d'un amour fou et doivent faire face aux préjugés et à des parents stricts. Scénario remarquable de la part de William Inge (Oscar du Meilleur Scénario Original), qui nous plonge en plein coeur d'une Amérique puritaine, celle des années 20, coincée et écoeurante par tant de stéréotypes. L'histoire nous prend aux tripes, grâces aux prestations (disons le clairement, grâces aux performances) des deux jeunes héros Natalie Wood & Warren Beatty, tous deux respectivement âgés de 23 & 24 ans à l'époque. La sublime Natalie Wood (nommée à l'Oscar de la Meilleure Actrice) envoutante, face aux charmes de Warren Beatty. Une oeuvre indémodable, qui a su garder toute sa magie au fil du temps. A noter enfin, qu'il existe un remake éponyme destiné à la télévision, réalisé vingt ans plus tard. | 1 |
Voici donc le 2nd long-métrage de Fanny Ardant en tant que réalisatrice et elle signe également le scénario de ce drame qui risque de tomber dans les oubliettes du cinéma français. La faute déjà à une histoire peu voire pas passionnante avec ce couple qui s’aime autant qu’il se déchire mais qui nous laisse indifférent. Coté réalisation dans l’ensemble c’est assez soigné mais il ne faut pas se le cacher c’est quand même soporifique et pire encore cette scène de l’inauguration de l’hôtel frôle l’amateurisme (ce qui a du rassurer Mika pour son rôle primordial). Reste enfin le choix d’Asia Argento en tant que personnage principal et qui, par moment, fait irrémédiablement penser à l’artiste française et c’est bien là tout ce qu’on pourra retenir de ces Cadences obstinées. | 0 |
L'èlèment humain a atteint ses limites! L'heure est arrivèe de passer à une nouvelle phase et de faire appel à des dispositions purement militaires! Je vous prèsente le projet « Blue Demon » , une escouade de requins sèlectionnèe gènètiquement traitèe qui maintenant sont à un niveau supèrieur aux autres espèces de la Terre! ils sont entraînès et contrôlès par des experts en stratègie dans le but de trouver et neutraliser toutes sortes de menaces terroristes pouvant exister! Autant dire du grand n'importe quoi! Et dire que tout a commencè par une simple expèrience! Les savants ne voulaient pas que les choses aillent aussi loin mais sur une planète qui est recouverte d'eau, il fallait trouver un nouveau moyen de dèfense! Ce n'ètait qu'un poisson de plus dans l'ocèan mais c'ètait une terrible erreur de leur part! ils avaient voulu faire faire un pas à l'èvolution mais ils avaient crèè un monstre! Si vous aimez frissonner ou rire (Jeff Fahey qui mâchouille son cigare, Danny Woodburn alias Lawrence Van Allen, petit par la taille et petit par le talent...), ne ratez pas ce combat amusant contre les requins mangeurs d'hommes! On sauvera le joli minois de Fiona Gubelmann dans la scène d'ouverture, dèlicieuse victime qui doit nager dans une eau polluèe jusqu'à une bouèe! Qu'est ce qui faut pas faire pour accèder à un nouveau statut au sein d'un groupe de filles... | 0 |
"Les oiseaux" est le film d'Hichcock le plus impressionnant du point de vue effest spéciaux. Le maître du suspense adapte le roman de Daphné du Maurier du même nom et nous montre une image apocalyptique de la Terre. Comme "Psychose" et "La Mort aux Trousses", ce film n'a vraiment pas vieilli, et c'est du à la précision inouïe du réalisateur... | 1 |
Ce n'est pas le meilleur polar de Bébel, mais il est quand même meilleur que "Le Marginal", selon moi. Très ancré dans son époque (trop : la musique, tonitruante et horrible, surtout la chanson de la copine de Bébel de l'époque, Carlos Sotto Mayor), ce film se laisse voir sans problème pourtant. Jean-Pierre Malo joue un criminel psychopathe (Schneider) assez tordu et cruel (son rictus lorsqu'il flingue un convoyeur de fonds comme un chien), Bébel joue, comme à son habitude, un flic incorruptible, bronsonien, cherchant à venger son collègue tué par Schneider, et joué, comme il se doit, par Michel Creton (limite habitué au rôle de flic/ami du personnage principal se faisant buter, j'ai l'impression). Michel Beaune, habitué des films de Belmondo, est comme toujours, entre le super bon et le moyen. Un polar 'hard boiled', un peu caricatural, assez bien réalisé par Deray. Un film de consommation courante, que les fans de Bébel apprécieront plus que les non-fans. Ca tombe bien, vous me direz, j'aime vraiment Belmondo... | 1 |
Au-delà du fait divers, le film peine à trouver quelque chose à dire sur l’exploit qu’il relate. Limitée à une sage description des événements, l’aventure n’a que peu d’intérêts. | 0 |
Pendant une heure on se dit qu'on est en train de regarder un chef d'œuvre, puis tout s'écroule, tourne en bouillie, devient incompréhensible, blablate dans le vide et oublie de conclure. Cette rupture dans la construction du film n'a rien de fortuite parce qu'en fait ce n'est pas un thriller mais un pensum sur l'inexorabilité de la violence, mais pourquoi alors nous avoir fait croire pendant une heure qu'il s'agissait d'un thriller ? Et puis merci pour les facilités de scénarios (œil de lynx qui repère la mallette dans les broussailles) et les invraisemblances (demandez donc à ce propos à un secouriste combien de personnes sont capables de tracer la route après une fracture ouverte au bras.) | 0 |
Un très bon film d'action avec un super duo Hopkins/Rock, qui font passer un agréable moment. | 1 |
Je ne dis pas que les intentions sont mauvaises, mais je trouve quand même que rien n’a vraiment de personnalité dans ce spectacle. Qu’il s’agisse des personnages comme de l’univers, j’ai l’impression que c’est un condensé de tout ce qu’on peut servir habituellement aux gosses sans qu’il n’y ait véritablement d’imagination. Personnellement, moi, je trouve ça triste… | 0 |
El nino Pez est un film beaucoup trop noir, on a l'impression que tous les malheurs du monde arrivent à une des jeune filles, on est pas intéressé ni touché et le côté optimiste à la fin est d'un ridicule... | 0 |
Excellent film que j'aime bien, en faite j'aime la majorité des films de Tom Hanks. Une comédie que j'ai connu durant mon enfance et que j'ai prit grand plaisir a revoir il n,Y a pas très longtemps. Le doublage français est très bon. | 1 |
une bonne comédie pour se distraire | 1 |
Kirikou est dans ma mémoire le premier comte présentant la culture africaine pour les enfants. Et non, le roi lion ne compte pas ! A force de voir des barbies blanches ou des comtes blancs, on se demande d’où vient le problème de racisme inavoué en France… Au-delà de son originalité, la réalisation de Michel Ocelot est vraiment belle. 4/5 | 1 |
C'est le premier film que je découvre du pitre Jerry Lewis qui m'a fait beaucoup rire formant un bon duo avec Dean Martin !! Wilber, un garçon très maladroit dans tout ce qu'il touche, apprenti barbier, voit perdre son billet de train pour un voyage au même moment ou un meurtre a eu lieu tout prés dont le tueur cache un diamant dans la poche du jeune homme. Wilber se prend pour un garçon d'un pensionnat pour pas cher le billet de train, rencontre sa futur institutrice dans un wagon, accumule pas mal de gaffes et de maladresses pour notre grand plaisir au pensionnat. Jerry Lewis est en apothéose du genre comique à la fois délirant, déchainé et à l'aise dans la peau du "Pitre en pensionnat". A ses cotés, Dean Martin subit les gaffes mais montre aussi ses talents de chanteur avec une voix en or. La mise en scène vieillit bien et les chorégraphies de danses de deux ou trois scènes sont très bien mis en valeurs. J'ai hate de découvrir le reste de la filmographie de Jerry Lewis mais ce long métrage est un bon remède pour s'éclater. | 1 |
Nous voici avec un film bien sympathique, et qui sait, malgré quelques lacunes inhérentes au genre du drame historique japonais, nous divertir pendant 1h40. Bien sûr, le film n'a pas la prétention de révolutionner le genre ou de marquer les esprits comme Mononoké, mais cela reste du grand spectacle sans tomber dans le gore hardcore, ni les combats qui ne savent pas se finir. Il manque au film peut être un peu plus de scénario, l'histoire étant assez simpliste et à la fois un peu trop rapidement expédiée. En dépit de retrouver le schéma désormais classique du ronin ayant décidé d'arrêter de sabrer les gens, qui prends sous son aile un gamin orphelin (mais il lui reste quand même son chien!) poursuivi par une armée ayant de noirs dessins, et prête à tout pour arriver à leurs fins, y compris tuer ses propres alliés, etc. Bien sûr, le samouraï errant est l'ancienne plus fine lame du royaume tandis que les méchants ont des guerriers maniant les armes avec un niveau de dextérité et de rapidité qui laisse les guerriers japonais (et leurs membres tranchés) sur le carreau dans la demi-seconde. Une trame un peu prévisible mais dont l'empathie pour les deux personnages principaux compense allègrement. Nettement mieux qu'un Serei no Moribito... | 1 |
Décidément de cinéma allemand ne s'est jamais aussi bien porté depuis les années 20 !!! Superbes interprétations des acteurs et surtout pour "Jenny"... Le seul vraie défaut, peut-être, sont les flashbacks nombreux, inutiles et qui ne servent pas le film au mieux. Le milieu carcéral est bien mis en image et la musique est bien choisie. Petit bémol aussi pour le gardien jaloux comme un gamin. | 1 |
Un pensum incompréhensible et prétentieux qui s'autoproclame lui-même avant-gardiste (cf la référence au pseudo peintre Rothko, n'est pas fortuite et catégorise bien le personnage) Ce film ne sait pas raconter une histoire, ce qui nous est montré provoque plus d'ennui que d'intérêt et on ne s'accroche à rien. Dommage pour la belle Naomie Watts encore embarquée dans un film où la vacuité et l’esbroufe sont omniprésentes. . | 0 |
Un soi-disant préquel où l'origine de Leatherface est expédiée en une trentaine de secondes, le reste étant un salmigondis de racolage et de de pseudo-gore recouvert d'une intrigue absurde. Quant à l'interprétation, elle s'avère légère pour les victimes et exagérée pour les méchants tarés, ce qui n'aide pas à arranger la situation. Ce massacre est ainsi commercial, la première personne à être passée sous la tronçonneuse étant sûrement le scénariste. | 0 |
Très bonne comédie dramatique. Une histoire originale mais pleine de tendresse. | 1 |
J'ai détesté !! Un torturn-porn barbare, au point d'en vomir (la première scène, avec la torture du wistiti ; les scènes avec la femme enceinte , les viols...) ! Ils vont vraiment loin, beaucoup trop loin. C'est irregardable ! De plus, il y a aucun scénario, les personnages sont peu attachants. La réalisation laisse à désirer (le manque de moyen est flagrant). Mais le pire reste la musique hardrock, absolument pas dans le contexte. Bref, c'est vraiment dégueulasse. Et dire que je l'ai regardé par curiosité, oui je sais, c'est un vilain défaut... | 0 |
Incroyable découverte que ce film inspiré par une bd et qui un véritable chef d'oeuvre. En fait, bien qu’’inspiré par une bd genre comic’s mais à l’inspiration politique, ce film est avant tout une oeuvre unique, intemporelle, terriblement moderne tant dans la façon de filmer que dans la trame narrative. Une oeuvre intelligente, hymne à la liberté de pensée, à la liberté de conscience, au libre arbitre et sens critique, à l’essence même de l’existence humaine au delà de la vie physiologique elle même. Par ce film, l’homme est avant tout une pensée, un esprit, le tout porté par un support biologique. L’univers créé, décors, costumes, ambiances, personnages est tout à fait crédible, à la fois contemporain et futuriste. Le réveil face à un régime totalitaire est avant tout un appel à penser par soi même et à se réveiller en plaçant l’homme au centre du débat politique plutôt que l’intérêt des politiques eux mêmes. En cela ce film est hélas toujours d’actualité. Natalie Portman est juste énorme, remarquable, charismatique, hypnotique dans un rôle emotionnellement et physiquement éprouvant. Elle prouve, en particulier dans ce film, son statut de très très grande actrice. | 1 |
Une brunette en salopette qui n’a pas froid aux yeux va être utilisée comme monnaie d’échange par ses parents dans un mariage arrangé pour sortir son frère d’une mauvaise passe. Classique et tragique…. A part l’occasion d’attirer l’attention sur la petite république autonome de Kabardino-Balkarie où vit une vieille communauté juive dans laquelle se déroule l’action, le regard désabusé, pour ne pas dire désespéré, porté sur la situation rend tout cela accablant et ne donne guère envie d’en apprendre plus. Dommage. | 0 |
petit budget pour un film franchement original et qui vaut le détour de par son originalité scénaristique qui en plus est d'actualité, (l'essence et devenu un luxe car devenu trop trop cher) vraiment intéressent ,a voir. | 1 |
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