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Unique percée de Fulci dans le domaine de l'heroic-fantasy Conquest est un piètre film qui illustre parfaitement le niveau du bis italien des années 80. Consternant avec son scénario qui semble être écrit par un enfant, pauvre en aventures Conquest a parfois quelques fulgurance de gore à la Fulci. | 0 |
Alors là on touche vraiment le fond !!!Comme ce film et mauvais. Le pauvre Harrison Ford n’a plus beaucoup de talents on dirait, il faut qu’il nous refasse ses preuves parce que là il est Pathétique. L’histoire est laborieuse (le GPS du chien…) et trop connu ( comme de chez par hasards la famille on un gosse qui est allergique à beaucoup de choses ça c’est vraiment pas commode dans une histoire de ce genre…, c’est bien évidemment de l’ironie).Et puis Harry ne prend vraiment pas un coup de vieux toujours aussi fort, heureusement qu’il a des gênes de indy, non mais un banquier âgé d’une 50ene d’années arrive à tués tout les grand méchant qui sont armés, la fin est vu et re re re re revu… Non franchement c’est nulissime, si Harry serai pas là sa aurai pu faire un téléfilm qui aurai passé sur M6 dans un jour une Histoire ! A ne pas voir ! | 0 |
difficile pour moi de ne pas y voir l'improbable passerelle entre "Blade Runner" et "2046", tant la composition -visuelle évidemment, mais aussi philosophique- oscille entre les deux... du coup, et même s'il transcende les qualités de BR en tous points, il se trouve un peu oblitéré par 2046... reste que sa trame en est fondamentalement plus simple, car centrée sur les rapports humains-cyborgs... première originalité : les humainormés (MP citoyens tel Noma) semblent plus artificieux que les cyborgs-de-combat (tel Cyper et la Kamikaze)... Ainsi, les machines indifférencient le combat, confusion emphatisée par la saturation de l'esthétique mixant les gaz et les liquides, les sons et les bruits, en diverses couleurs profondes... conséquence : les "déviants" (qu'ils soient humains ghettoïsés ou cyborgs défectueux) sont dans l'excès ou l'épuisement... pour le dire autrement : ils se retrouvent désespérément dans le trop et le pas assez, le trop tôt ou le trop tard, et finalement seuls face à la mort... seconde originalité : le problème de l'Autre, traitée polyfocalement (et c'est la plus grande force du film, la seule qui aille à l'encontre de la mélancolie)... Giro sait ce qu'il veut, il est toujours dupe de l'immortalité, c'est un proxénète virtuel, en quête de corps... à l'inverse, Zion erre, elle n'est pas dupe, croit à la mort, c'est une prostituée réelle, en quête de coeur... le passage de l'un à l'autre ne se fera pas : fail. C'est cet échec qui peut expliquer les autres, l'impossibilité du rapport (R est le dernier fragment mémoriel de R-I-a, avant qu'elle sombre dans l'Avalon post-exotique, Koyo, île de l'oubli : l'autre Autre est bien le lien entre I et a qui s'est défait), la solitude de tous (rompant le dernier lien : celui entre R et I, par l'explosion du QG machinique)... conséquence : l'oxymore apparent du titre apparaît à la fin davantage comme une juxtaposition asymptotique, comme les deux déesses... manquerait-il un dieu ? un homme ? mais Zion vit enfin | 1 |
ce film est sans interet, a tout point de vue. J'en ai déjà vu des films bien mais bien pourri mais celui la vient d'une autre galaxie tellement on se fais chier. 3 fois j'ai du m'y prendre pour le voir en entier | 0 |
La grande histoire du sport inspire souvent le cinéma. Dans le cas de " Rush ", Ron Howard ravive un des grands duels de l’histoire de la Formule 1, celui qui a opposé les pilotes James Hunt et Niki Lauda, notamment durant la saison 1975-76. Une saison qui fut riche en drames et en rebondissements. Idéal pour un bon scénario. Et Howard le tient son scénario, filmant ses deux personnages au plus près, jouant en permanence sur l’opposition entre les deux hommes, tellement différents par leur style de vie, par leur caractère, par leur façon de courir. Même si l’on n’aime pas plus que ça la Formule 1, ce film vous saisit, vous divertit, vous émeut même par moment et ne vous lâché pas jusqu’au dernier tour de circuit. Deux heures de pur spectacle au cinéma ! | 1 |
Avant de voir ce petit bijou, je n'en avais entendu parler qu'en bien. Des personnes dignes de confiance (libre antenne à la radio)le conseille aux étudiants réticents à un séjour à l'étranger. Ce film confirme pour certains l'envie du départ ou plus impressionnant encore, il donne l'envie aux étudiants de partir à l'étranger. Les critiques positives rendent bien compte de ce phénomène. Si ce film donne une vision réaliste de la vie des étudiants en dehors de leur pays d'origine, je ne sortirai jamais de France ! Je ne veux pas devenir comme eux ! Qui a osé y voir un enrichissement culturel mutuel ? Ces petits bourgeois qui fument, boivent et s'embarrassent d'histoires d'amour chiantes n'avaient pas besoin de se déplacer jusqu'en Espagne pour le faire. Le seul indice qui nous rappelle que le film décrit de magnifiques rencontres entre jeunes européen est qu'il ne parle pas la même langue. Sinon il semble qu'ils aient tous les mêmes préoccupations bestiales. Enfermez les dans un hangard avec boissons et joints, ils seront tout aussi heureux. Dire que le début de ce navet a tenté de nous faire croire que ces voyages avaient quelque chose d'humanisant en évoquant Erasmus, qui heureusement pour lui est mort avant la sortie de cette insulte au septième art. J'espère sincèrement que ce film n'est qu'une abomination qui ne retranscrit pas du tout la vérité Ceux que ce film a décidé à partir devraient s'interroger sur leurs réelles motivations. Profitez de votre jeunesse pour vous amuser mais ne vous estimez estimez pas être des liens entre les peuples. Les jeunes que j'ai vu dans ce film sont des parasites qui dégoutent de la richesse, des avantages qu'elles comportent et auxquels les belles idées humanistes ne coutent rien, puis quelles restent théorie penchés qu'ils sont sur leurs nombrils. Piètre cinéphile, je ne m'intéresse même pas au style. ce film est néfaste pour le cerveau. | 0 |
Un film intriguant, touchant et captivant sur l'histoire méconnue de ce héros (extra)ordinaire et visionnaire. Ce film explique méticuleusement l'acte de bravoure ayant échoué de cet allemand hélas solitaire qui n'a été révélé que dans les années 60 en Allemagne puis réellement prouvé et glorifié par nos voisins qu'au début des années 2000. Très bien filmé avec des acteurs justes dans un climat terrifiant, le scénario nous plonge dans l'Allemagne profonde des années 30 et nous fait réagir sur les notions de courage, de conscience, d'indépendance, de paix, de liberté... Que tous nos professeurs d'Histoire ou d'Allemand de nos Collèges & Lycées conseillent à leurs élèves de voir ce film ! | 1 |
un Woody Allen très sérieux et pénible qui nous conte la dépression d'une mère dans une famille bourgeoise new yorkaise. Le scénario n'a pas un intérêt énorme, la réalisation et les acteurs donnent de plus un sentiment de vide déplaisant, rien à voir donc avec du Bergman. | 0 |
Ce film reprend le concept du jeu "Loup Garou" (en europe) ou "Mafia" (en russie) qui est un jeu de rôle très sympa à faire lorsque l'on est nombreux. Malheureusement ce film ne leur rend pas honneur, et c'est bien dommage puisque c'est vraiment super divertissant, et le film ne fait pas la promotion du jeu bien au contraire ce qui est très dommage, car ils ont retirés l'essence de l'intérêt du jeu. Après avoir englouti toutes ces séquences illogiques de recherche des mafieux avec des investigations sans queue ni tête, pas de débat constructif, une défense pitoyable des présumés coupables, et des effet spéciaux pour mettre en scène des mises à morts sans aucun rapport avec le thème... Alors que tout cela sont les parties essentiels et les plus intéressantes du jeu de rôle. Pour se faire une vraie idée du concept, il est préférable de regarder la vidéo "Le jeu du Loup-Garou" (Frenchball) réalisée par la team du Visiteur du Futur ! Au moins c'est fun et divertissant tout en apprenant le déroulement du jeu, à faire entre potes ou en famille, chez soit ou sur la plage, le mieux étant lors d'une soirée dans les bois, ambiance garantie :) | 0 |
Quelle déception. Dommage l'idée était séduisante mais il aurait fallu un scénariste et un metteur en scène plus inspirés. Le talent de Larroque et l'Hermitte ne suffit pas. Film.....à éviter | 0 |
Un film de science fiction au scénario réchauffé, à la réalisation molle, aux acteurs mauvais et aux dialogues abrutissants donne tout simplement un film de série Z. Bref, on s'ennuie et la conclusion du long métrage achève tout simplement le spectateur. | 0 |
très décevant. Mal joué, scénario d'une nullité rare, passage anglophone abscons, et réalisation pathétique. On est loin des deux Delannoy précèdent et on ne peut que s'apitoyer sur notre sort en visionnant ce long métrage après "Maigret tend un piège" et "Maigret et l'affaire Saint fiacre" ou le duo Gabin-Delannoy fonctionne à l'unisson. Touchant le niveau "navet" ce "Maigret voit Rouge" me désole. | 0 |
C'est lumineux, drôle, touristique, angoissant, rempli d'espoir, naturel mais surprenant simple et pourtant fort, ça parle Français, Anglais et Vietnamien, bref c'est une fable légère mais humaine, contemporaine (portant un regard sur le monde), et Française par dessus. 2 Days in New York, 1h35 à passer un excellent moment surprenant. | 1 |
Grosse déception que cette nouvelle adaptation de "Molière".On s'y ennuie de long moments,seuls quelques éclairs d'écriture nous font relever la tète.Laurent Tirard avait pourtant eu la bonne idée de réinterpréter le mythe,à travers l'imagination d'un moment peu connu de sa vie.Molière doit y apprendre les joies de la poésie à un bourgeois gentilhomme inculte.A la manière de Shakespeare in love,le récit est alerte et privilégie la fantaisie à toutes autres choses.Ces bonne intentions ne se reflètent malheureusement pas à l'écran.On a l'impression d'assister à un téléfilm historique de seconde zone.Pourtant Romain Duris est parfait en homme de théatre multi-facettes,un vrai caméléon.Les autres acteurs sont tous en retrait que ce soit Edouard Baer(mou),Ludivine Sagnier(hautaine),Laura Morante(absente),et meme l'extraverti Fabrice Luchini ne sait comment orienter son role.A zapper. | 0 |
Si si, c'était bien ! ça sort des sentiers battus, j'aime. | 1 |
je suis totallement fan de ce film et de Haneke en général...je le compare à Chabrol dans sa critique de la bourgeoisie provinciale qui s'ennuie... .Enfin un film violent sans happy end !! Hourra!! Rien à voir pourtant avec un Saw , ici ça reste classe même si c'est glacial Ca commence dès le générique lorsque la famille ,un couple avec un enfant, roule vers leur maison de vacances (et leurs morts) dans leur belle voiture on entend du classique et d'un seul coups le saxo déchainé de John Zorn tel un hurlement annonçant une tragédie ...Puissant!!! c'était la démarche du réalisateur qui en avait marre des films d'actions ultra violents américains où un gentil héros arrive pour sauver le monde.....Ici pas d'échappatoire, , les 2 ados,très polis du reste, débarquent dans la famille et disent "on pari que dans 24h vous êtes morts"...Ces 2 jeunes psychopathes jouent avec nos nerfs et notre sensibilité (la scène de la télécommande;pas de cadeau pour le le gamin :fin d'un tabou) comme les réalisateurs nous manipulent en faisant parfois passés des tests avec 2 fins possibles en préprod'...Ici pas d'échappatoire!! Un petit bijou et pour ceux qui ont aimé je vous conseille Benny's vidéo dénonciation aussi de la violence visuelle et omniprésente.des médias..Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les motivations de haneke, il y a une interview dans les bonus du DVD très intéresssante...A voir et revoir, à savourer comme un oeuf au ptit dejeuner ...Avis aux connaisseurs.....;) | 1 |
Vu un million de fois, jamais lassé de le revoir. Un film culte absolment jouissif, dans lequel le héros est en fait un 'sidekick' banal. Des scènes cultissimes, un kurt Russell jubilatoire, un film renversant qui n'aura eu que peu de succès en salles, et a été un peu oublié depuis. Grand film d'action populaire, au parfum très '80's'. | 1 |
Du bon eric et ramzy un formidable film d'action une barre de rire d'une heure et demi!!! | 1 |
Le cinéma Allemand continu de nous séduire, après La Vie des autres (2007) il y a tout juste un an, une nouvelle perle cinématographique vient de faire son entrée dans l'hexagone. Quatre Minutes c'est la rencontre à la fois violente et épanouissante d'une jeune virtuose incarcérée pour meurtre et d'un professeur de piano. Chacune ont leurs ennuis, leurs démons. Quand l'une se laisse mourir derrière les barreaux, l'autre essaye de vivre avec ses tourments et ses mensonges. Chacune ont une passion dans la vie, le piano. Elles ont un don pour cela et ensemble, avec pertes et fracas, peine et réconciliation, elles parviendront à reprendre goût à la vie par le biais de la musique. Seconde réalisation pour Chris Kraus, qui émeut et bouleverse, grâce à une réalisation soignée et admirablement interprétée par ses deux actrices au fort caractère : Monica Bleibtreu et l'impressionnante Hannah Herzsprung. Une B.O et un concert final de toute beauté (scène clé du film), une oeuvre à la fois renversante et passionnante. | 1 |
Après Fire Walk With Me, il était temps pour David Lynch de définitivement clore le chapitre Twin Peaks. Le voici de retour, en 1997, avec Lost Highway, considéré par tous comme un de ses films les plus emblématiques. Lost Highway démarre par 20 minutes de huis clos entre Bill Pullman et Patricia Arquette. On ne sort pas ou très peu de la maison et les cassettes affluent. On est dans une vraie ambiance Lynchienne mais le film ne décolle pas réellement. Dès que Bill Pullman laisse sa place à Balthazar Getty, le film démarre vraiment (bien qu’une scène dans une soirée huppée avec Pullman, quelques minutes avant, soit assez remarquable) et atteint des niveaux auxquels on est habitués avec l’immense réalisateur. Il est alors dommage que ni Getty, ni Arquette et ni Pullman soient aussi bons que les seconds rôles qui les entourent, sur lesquels Lynch ne s’appuie pas assez. La meilleure scène du film appartient à Robert Loggia, dont la colère envers un automobiliste un peu trop collant nous offre un grand moment de cinéma dont seul le réalisateur d’Eraserhead sait en livrer. C’est justement grâce à ces quelques séquences et cette bande-son absolument exceptionnelle que Lost Highway parvient à passer outre son manque de matière narrative pour sa durée plutôt importante. Lost Highway permet aussi à Richard Pryor et Jack Nance de faire leurs adieux au cinéma, les deux excellents acteurs décédant après la sortie du film. Rien que pour cela, le film est indispensable. Les fans de Lynch apprécieront beaucoup aussi, même si l’on est loin de la perfection d’un Fire Walk With Me. | 1 |
J'ai vu ce film à l'Utopia quand j'avais 6 ou 7 ans, un genre de la guerre des boutons, qu'est-ce que j'ai pu pleurer avec la scène du chien, j'en ai pas dormi deux nuits de suite. ;-) | 1 |
Argento continue de creuser sa tombe avec ce thriller poussif assez plat et previsible ou même la mise en scéne est bancale. On se rapproche plus du telefilm à la M6 que du grand Argento, c'est à se demander si il ne le fait pas exprés. Allez plutôt voir les episodes de masters of horror signé argento. | 0 |
Film onirique, dramatique, avec des images à couper le souffle. Les vaches ponctuent et accompagnent le film tout du long. Elles soulignent et représentent les forces à l’œuvre, vous choisirez selon votre sensibilité entre la fatalité ou les anges.... La façon d'opposer les vaches du nord à celles du sud est métaphorique avant d'être éminemment spectaculaire. Je ne connaissais pas ce réalisateur, je le découvre. Les acteurs sont fantastiques chacun dans leur rôle, et certains sont à tomber... En résumé c'est un très (long) beau film que vous pourrez apprécier si vous avez l'esprit ouvert. Pour ma part, je le reverrais avec plaisir. | 1 |
Le premier volet d'une des sagas les plus culte du cinéma. Spielberg signe ici un film d'aventure grandiose avec le charismatique Harrison Ford. Ce film n'a pas pris une ride et on se régale toujours autant devant les aventures d'Indiana Jones. Que dire de plus si ce n'est que c'est un chef-d'œuvre. | 1 |
Roman Polanski clôture sa "trilogie" de l'épouvante avec "Le Locataire", non il n'y a pas vraiment de trilogie mais avec Répulsion et Rosemary's Baby cela forme bien comme une trilogie indirect sur l'horreur, l'épouvante, la folie, la paranoïa et pleins d'autre thèmes . Polanski prend ici le rôle principal en plus des commandes du film et offre quelque chose très inspiré de Psychose, mais aussi et encore une fois il en reprend a son propre film Rosemary's Baby . L'histoire est simple, un homme rachète l'appartement d'une femme qui s'est suicidée, mais il se passe quelque chose avec les voisins de cet immeuble, quelques de bizarre, d'étrange . Une fois de plus on est plongé dans une virée cauchemardesque entre folie et paranoïa qui font que l'on ne distingue plus le réel de l’irréel, une nouvelle descente aux enfers . Mais que se passe t-il vraiment ? Ce film se dévoile comme un puzzle ou chaque petites choses aussi infime peuvent nous mettre la puce a l'oreille . Roman Polanski offre aussi une vision du satanisme, un film très orienté ésotérisme ( il exploitera ce thème a fond dans "La neuvième porte" avec Johnny Depp ) blindé de détail subtil et effrayant . On retrouve aussi un casting sympa avec Isabelle Adjani, et surtout ... Un scène finale incroyable ! Le Locataire est une vision de l'épouvante selon Polanski, une vision qui se révèle aussi angoissante que perturbante . On aura beau dire ce que l'on veut Polanski est surement l'un des plus grands réalisateurs dans le domaine de l'épouvante . | 1 |
Un Costa-Gavras est toujours un événement ; la polémique que ce film a suscitée en dévoilant le trouble jeu du Vatican durant la Seconde Guerre mondiale en a fait un événement retentissant. Hélas, les griffes du vieux lion hellène étaient, sur le coup, quelque peu émoussées. Le film ne soutient pas la comparaison avec "Z", "Missing" ou même "Le couperet". Il se borne à être un document historique, intéressant mais sans âme. Les acteurs allemands sont néanmoins excellents, mais ils font face à un Matthieu Kassovitz dont le jeu se borne à quelques sanglots qu'il débite avec de grands yeux de chaton abandonné. Dommage que Costa-Gavras (et ses producteurs) ait cédé à la facilité - et aux sirènes du marketing ? - et qu'il ait tourné son film en anglais, ce qui enlève aux SS toute crédibilité. (Un tournage en allemand nous aurait d'ailleurs peut-être épargné Kassovitz...) | 0 |
Génial !!! Tres beau scénario , l'histoire Est émouvante . Saint Paul met en lumière l’amour du Christ porté sur les hommes . | 1 |
Il s'agit du premier film en tant que réalisatrice d'Ana Piterbarg qui est aussi la scénariste et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est pas une grande réussite. Le scénario est brouillon, l'histoire pas franchement intéressante il ne se passe strictement rien puis ils la font tirer bien comme il faut ça dure une plombe c'est vraiment ennuyant. Le choix de Viggo Mortensen est cohérent puisqu'il à vécu 10 ans en Argentine mais même si j'aime bien l'acteur il ne sort pas une grande performance et se met au même niveau que le film c'est à dire vraiment pas terrible. | 0 |
Les royaumes de Ga'Hoole est un magnifique film de Zack Snyder. C'est l'histoire d'une chouette qui croit dur comme fer en une légende et qui poursuit sont but jusqu'au bout. Même si c'est un peu le stéréotypes du héros rêveur il est très attachant ainsi que tous les autres personnages. Les chouettes sont super bien réalisées et les décors sont magnifiques. Le film est plutôt orienté vers un public adolescents ou adulte car les scènes de combats peuvent paraître violentes aux enfants. Il est dommage que l'accueil du film ai été mitigé car du coup il n'y aura pas de suite. | 1 |
Un film drôle et touchant! Un duo François Damien, Cécile de France extrêmement juste . Merci Carine c'est encore une réussite !! | 1 |
A contre courant de toutes les autres comédies, Didine est une vraie et grande réussite. Un scénario sans prétention mais qui touche et sonne vrai. Une réalisation alerte, efficace et sans artifice indispensable permet aux excellents comédiens de s'exprimer au-travers ce cette tranche de vie. Du rire, des larmes aussi, des sentiments qui se font et qui passent, de l'aigreur aussi avec une magnifique E. Scob. Enfin bref un film réussi qui permet de passer un très agréable moment de cinéma. Allez-y ! | 1 |
Comédie niaise et lourdingue cousue de fils blancs, 'Arlette' est l'archétype de ce que le cinéma français fait de pire en la matière. Pas une scène drôle, du sentimentalisme traité à la truelle et sans perspicacité aucune. Surtout, une fois l'histoire posé, il n'y a rien autour (personnage secondaire, etc.). Une nullité à voir pour l'interprétation ultra-mauvaise de Christophe Lambert : certes l'histoire se veut un contre histoire de fée, mais en la matière rien n'est crédible (ni le soit disant 'complot', ni le revirement amoureux de Lambert à la fin...). | 0 |
Une bulle incontestable pour ce nanar de la science-fiction christique.Boursouflé,abscons,psyché-n'importe quoi,creux,raté...Les adjectifs négatifs se multiplient pour caractériser "Dante 01".C'est le premier film en solo de Marc Caro,le compère de toujours de Jeunet,auteur de "La cité des enfants perdus" et "Delicatessen".S'il s'attarde toujours autant sur la plastique(qui malgré cela reste d'un grisâtre repoussant),il passe radicalement à côté du récit.Mais peut-on appeler ainsi un tel magma d'invraisemblances et de préchi-précha messianique?Pas vraiment.La prestation de Lambert Wilson interpelle en prisonnier fou,mais guérisseur.Le reste du casting joue par contre avec un tel premier degré,que ça en devient d'une bêtise affligeante.Si dans "Alien",personne ne vous entend crier,dans "Dante 01",vous pouvez hurler au scandale(slogan bancal que j'assume!) | 0 |
Pas terrible... Une histoire de famille où personne ne s’entend et où les petits secrets divisent. Au milieu des cris, trois enfants et leur grand-père sont soudés. Une histoire attachante. | 0 |
Le néant intellectuel. Un dinosaure qui verse une larmichette lorsqu'il a mal (si, si), un autre (enfin, le nouvel hybride, pas vraiment un dino) qui fait des sourires avant d'attaquer (là aussi : si, si, je vous assure, et deux fois de suite en plus), un autre qui prend des giclées de lave sur le museau mais qui se secoue à peine et n'est pas blessé, comme si la lave en fusion faisait l'effet de la cendre... Si en voyant ça, vous n'avez pas sauté sur votre fauteuil, il faut vous poser des questions sur votre capacité à prendre du recul devant ce qu'on vous montre. L'équipe du film, elle, n'a aucun recul quant à son travail (ou nous prend tous pour des demeurés). J'en passe et des meilleures. Un film boursoufflé d'incohérences et de scènes grand-guignolesques donc, bien loin du chef d’œuvre original, et même bien en dessous d'un "Jurassic Park III" réchauffé et balourd mais pas aussi stupide que ce cinquième volet très représentatif de l'ère hollywoodienne actuelle. Même le scénario (de vilains riches trafiquants voulant faire des dinosaures des armes de combat) a été exploité il y a bien longtemps par de véritables nanars (faites vos recherches, vous verrez), c'est dire le niveau d'inspiration. Musicalement, la seconde partie du film est pétrie de compositions poussivement épiques à grands renforts de chœurs hyper présents, mais ça ne colle pas. Visuellement, c'est vaguement dans la moyenne actuelle, à savoir bourré de plans numériques hors de prix qui trahissent pourtant trop souvent, dans les textures générales ou les mouvements des créatures, une impression globale de toc et de faux. Rien à sauver, de mon point de vue. | 0 |
Kurt Russell s’implique corps et âme dans ce western sanguinolent qui nous laisse pourtant de marbre tant il faut être patient pour arriver sur un dénouement improbable. Sans doute la faute à un casting qui manque de punch ou à une durée inadaptée. Revoyez plutôt "Vorace" ("Ravenous") d’Antonia Bird qui traitait du sujet du cannibalisme avec plus de fougue et d’originalité. | 0 |
Comedie amusante avec de nombreux moments de delire. Film a regarder pour sourire . | 0 |
Un film grandiose, fort et vrai sur la folie des armes. Tout part de jeu d'enfants, puis d'ados et enfin l'engrenage est comme un cercle vicieux qui les entraîne dans des folies de plus en plus dingues, les flics, les triades, les étrangers, tout le monde s'en mêle. Une ahurissante spirale dès 1980, près de dix ans avant que John Woo fasse ses policier/action décapant. Visionnaire, puissant et indispensable. | 1 |
Que dire de ce film. Nul, tout simplement. Des blagues qui ont du mal à arracher un sourire, aux limites du ridicule. J'ai pas assez de mots pour définir cette immondice. | 0 |
Non alors là franchement non : mal joué, pas d'histoire, pas d'humour. C'est une coquille vide... | 0 |
On voit et entend parler de tout ce qui s'est bien passé at surtout tout ce qui a mal tourné pendant et après l'assaut de Katrina sur la Nouvelle-Orléans. On apprend sur la ville et la vie là bas. On apprend comment les gens n'y sont pas valorisés par les envahisseurs anglais. Vive le français libre! | 1 |
Des longueurs, des relations absolument inintéressantes, des lieux tristes à mourir. 1h16 qui se transforme en un cauchemar de 3h interminable et ennuyant. | 0 |
Vu en avant-première lors d'un festival, c'est un premier film puissant, sensible avec des images magnifiques et des acteurs qui illuminent l'écran. A voir absolument car des films de cette qualité sont rares ! | 1 |
basto_on a tenu dix minutes, moi courageux 22 minutes sans jamais rigoler. Dire que j'ai gaspillé sept euros pour le DVD parce que c'était en français, un humour a deux sous et des décors minables. Décidément je préfère de loin les comédies Françaises même quand elles ne sont pas très bonnes ! | 0 |
Adore ce film, une histoire a vous couper le souffle, l intrigue est bien menee, on reste en permanence en haleine, et Clovis Cornillac reussi a merveille son role de desequilibre, pret a tout pour mener a bout sa vengeance. Yvan Attal, lui est tres touchant en pere de famille un peu paume dans cette histoire....un bon moment de suspence a voir avec son amoureux | 1 |
Encore un film catastrophique. Déjà il dur 80 minutes...On enlève 10 minutes (Intro et générique de fin) et 20 minutes d'histoire de merde qui bat de l'air au début et ça fait un clip tout pourri. Ce film ne vaut rien... On se fait chier. | 0 |
Juste un chef-d'oeuvre du nanar, un Blade du pauvre, un film intemporel. Pour regarder un tel film,il faut vraiment le prendre au second degré, savourer les moindres scènes d'action, qui sont pour la plupart très mal filmées, mais qui ont pour atout majeur d'avoir la force de vous faire marrer, à travers des effets spéciaux médiocres, grâce aussi à une mise en scène en papier mâché. Mention spécial au jeu d'acteur, qui est tout simplement magique, tous les acteurs ayant une conviction incroyable: I've a message for your master ! Je pourrai m'étaler longtemps sur tous les inombrables points qui sont tordants dans ce film, mais je vous laisse plutôt le savourer, car un tel film mérite d'être au sommet des films nanardesques. | 1 |
Un excellent dessin animé, très agréable à regarder la veille de noël ou pendant les fêtes. De très belles petites histoires, où l'on retrouve tous les personnages de Disney les plus connus et les plus attachants, le tout en musique, et toujours avec de belles morales. A voir, pour petits et grands!!! | 1 |
Je me doutais de la qualité de ce film en le lançant, de même que je pouvais deviner, rien qu’au thème qu’on nous balance dès le début, queKate tomberait enceinte mais qu’elle aurait une mère de substitution avec qui il y aurait un problème grave. Rien de tout cela ne serait possible si on n’avait pas affaire à un film banal dans toute sa splendeur, ce que peut faire Hollywood en attendant l’inspiration, de l’alimentaire en somme. Tout va dans ce sens, de la trame ultra usitée, à l’histoire très marquée par la culture US, aux clichés incessants, des mensonges éhontés qui seront forcément révélés dans une scène apocalyptique, aux dialogues pompeux et caricaturaux, à un actoring exagéré et sans imagination, aux longueurs qui replissent le long métrage, au rythme plat… Je ne pouvais juste pas prévoir le montage catastrophique fait de coupes maladroites et qui cassent la continuité du récit, seul un réalisateur qui se fiche de son taf ferait ça, un éclair de lucidité dans la façon de gérer son œuvre ? Hormis ce côté prévisible au possible, sans aucune surprise pour nous divertir, ni humour (hormis à leurs dépens) je n’ai pas grand-chose à en dire, à part que la musique est moche, que c’est lourd, débile (pas dans le sens déjanté hein ? juste nul), que les dialogues sont navrants (en VF comme en VO), que les seules « stars » alias Kinnear et Sigourney ne sont là que quelques minutes histoire de légitimer le film, et que non de toutes façons tout est loupé tant c’est artificiel, facile mais mal fait et sans envie de bien faire. 1 étoile pour Weaver, pour l’idée de départ pas du tout exploité, et parce que j’ai déjà vu pire, sinon basta. | 0 |
belle interprétation de tous les acteurs principaux dans ce biopic très intéressant sur la vie de la célèbre coco chanel.pas de temps mort et une femme vraiment en avance sur son époque,elle serait vraiment triste de voir le sort de ses semblables en 2009 dans certains pays du globe. | 1 |
J'ai eu droit à une séance privée : j'étais le seul spectateur dans la salle... D'accord, ce n'est pas un chef-d'oeuvre, il n'a rien de spécialement original. Il n'y a pas de message philosophique, et encore moins politique. C'est juste un petit film de divertissement qui n'a pas d'autre ambition que de faire passer un bon moment (1 heure 15) au jeune public (7-10 ans). Mais était-ce une raison pour le torpiller à ce point? La critique semble s'être liguée pour en dire le plus de mal possible. Cette unanimité est un peu suspecte. C'est sans doute de leur faute s'il y a si peu de spectateurs. Et c'est dommage, car ce film est tout à fait agréable à regarder. C'est vrai qu'il est "gentiment distrayant", et alors, est-ce un défaut? C'est vrai qu'il nous permet de découvrir quelques jolis paysages et scènes de la vie quotidienne dans la campagne israélienne, bien loin des images du 20 heures, ou des clichés de cartes postales touristiques. et alors, en quoi cela pose-t-il problème? Ces images rurales ont quelque chose d'authentique, elles sonnent vrai. L'émotion est juste. Les situations restent vraisemblables. La musique est plaisante. En fait, je ne lui trouve aucun défaut. je ne vois vraiment pas ce qui a pu le faire autant détester de la critique. (à votre avis?) | 1 |
Très beau film, vous allez sortir du cinéma la te tête et le coeur pleins d'espoir ! Ce film rassemble les grandes enjeux de notre époque: Le travail pour tous Le travail au service des êtres humains Le travail au service des besoins de proximité Le travail une démarche écologiste qui respecte l'environnement Le travail créateur de liens sociaux et de bien-être Le travail basé sur la démocratie participative Le travail source de créativité et d'innovation Un grand bravo à Marie Monique et à toute l'équipe ! Helia C. | 1 |
Pour sa dernière collaboration en 1979 avec Clint Eastwood, Don Siegel adapte avec L'Évadé d'Alcatraz l'histoire vraie d'un groupe de quatre personnes qui ont tenté de s'échapper de la fameuse prison de la baie de San Francisco. Pour un réalisme plus fort, Don Siegel est allé tourner à Alcatraz, prison qui n'est plus en activité depuis 1963, et propose une oeuvre détaillée, concise et surtout prenante. Il nous immerge au sein de cet établissement, on à l'impression de se trouver aux côtés des prisonniers et il nous fait vivre cette tentative d'évasion avec le sentiment d'urgence adéquat. Il commence par d'abord nous faire sentir les conditions de vies dans cette prison et surtout de surveillance, où il semble tout à fait impossible de s'échapper. Peu à peu, il met ses personnages dans le feu de l'action et, sublime une parfaite reconstitution pour mieux en faire ressortir toute la tension et le danger. L'un des points forts de l'oeuvre se trouve dans le traitement des personnages, que ce soit le principal ou les secondaires, et tant chez les prisonniers que gardiens. Qu'importe l'importance qu'ils ont, ils sont parfaitement bien insérés au récit, et participent pleinement à la réussite de l'oeuvre. Comme souvent, Don Siegel sait se montrer sobre pour mieux faire ressortir une ambiance forte, et c'est le cas ici, sublimé aussi par la partition musicale. Il trouve toujours le bon équilibre et exploite assez bien l'espace qu'il a à sa disposition, tandis que L'Évadé d'Alcatraz bénéficie aussi d'excellentes comédiens. Clint Eastwood est parfait, charismatique à souhait, et il est bien épaulé, notamment par Patrick McGoohan et Larry Hankin. Don Siegel propose avec L'Évadé d'Alcatraz une parfaite reconstitution du fameux pénitentiel pour nous mieux nous en faire ressentir l'urgence et la tension d'une évasion et de sa préparation. | 1 |
Dès le prologue réalisé à la manière d'un film muet, on sait que l'on est en présence d'un film pas comme les autres. Et la suite le démontre à l'envi: grivoiserie assumée mais de bon goût (on est british ou on ne l'est pas) impertinence tous azimuts, expérimentations narratives constantes, clins d'oeil au spectateur... le tout servi par des interprètes charismatiques qui s'amusent visiblement beaucoup, une photographie splendide et une mise en scène virevoltante et continuellement inventive. Henry Fielding - trop méconnu sous nos latitudes - aurait apprécié j'en suis sûr cette adaptation de son opus maxima. Oui, il faut redécouvrir Tom Jones, et séance tenante! | 1 |
Film magnifique ! Quand on voit les notes de la presse et des spectateurs on n'aurait pas envie de le voir mais comme quoi...il ne faut pas se fier à des personnes sans goûts ! | 1 |
Film potache pour adolescent(e)s charm school est un film avec un scénario très très lent sans grand intérêt | 0 |
D’une nullité indécente, insoutenable, un navet pas possible. Qu’est il arrivé à tout ces acteurs pour tomber ds un humour aussi inexistant. Pas une seule fois quelqu’un a ri dans la salle. Même pas un sourire aux lèvres. Les scènes étaient longues, pas drôle, humour lourd, la princesse était exaspérée à chaque scène. Parfois il y avait des chants qui ressemblaient à rien, des scènes de retour en 2018, des scènes qui voyageaient dans le temps. Rien n’avait de sens. Bref perte de temps et argent. Je ne comprend pas comment personne ne les a arrêter ? Comment personne ne leur as dit couper cette scène on tombe bcp trop bas. Ou est passé l’humour drôle de Jamel et Éric et ramzy ?? | 0 |
Jamais je n ai vu de filmn aussi mauvais ! Meme Brice de Nice est plus profond ! J ai reussi a tenir une heure pour cette premiere partie... sur trois et c est deja un exploit. Le jeu des acteurs est absolument mauvais. Notemmment la scene interminable de l interrogatoir de Jeanne par les pretres. Ils semblent tous rire lorsqu ils miment la colere et leur ton devient extremement effemine. Ridicule ! De plus les scenes sont toutes plus lourdes les unes que les autres, et sans aucun interet. Luc Besson a tout compris ! | 0 |
Nul ! Nul ! Nul !!!! D’une bêtise de tous les instants, insupportable à entendre, et même aussi insupportable à regarder ! Qu’est venu faire le talentueux Christian Clavier dans ce navet grotesque ? Le vide du scénario a obligé les auteurs à combler avec de nombreux plans inutiles le manque de durée pour obtenir un long métrage alors le tout aurait pu être expédié en 20 minutes. L’acteur principal, auteur et scénariste, n’a aucun talent d’acteur non plus, quant à Catherine Frot, dans ce rôle de cinglée déglinguée (une DRH au demeurant !), ne risque pas d’être nominée aux Césars !!! Un tel gâchis, c'est navrant ! | 0 |
Un film peu inspiré,interminable, trop répétitif et manquant d'action dont l'intérêt est à peine relevé par son niveau artistique. | 0 |
L'histoire en soi n'est pas déplaisante mais L'Ile de la terreur n'a rien d'horrifique, c'est lent et cela a très mal vieilli. Plus comique (involontairement) qu'autre chose, les scènes d'attaque des monstres sont plutôt ridicules. | 0 |
L'idée n'était pas mauvaise et le début encourageant pourtant rapidement on sent que cela ne fonctionne pas comme cela devrait, sans doute à cause d'une succession de petites faiblesses à tout les niveaux. On assiste à quelques bonnes scènes mais on s'ennuie pas mal en définitive. | 0 |
Pas convaincu et inégal. 1 petite étoile pour Cage (pour la forme). Film bien trop superficiel. J'attendais beaucoup mieux !!! | 0 |
Deuxième fois que j'aborde le cinéma du suédois Bo Wideberg après "Adalen 31" et seconde fois qu'il me déçoit. La première heure, qui rappelle le "meilleur" des séries télévisées allemandes qui passent l'après-midi et devant lesquels les vieux ou ceux qui étaient de matin à l'usine s'endorment, est en toute franchise assommante et interminable par sa lenteur et le jeu monolithique des acteurs. Heureusement le cinéaste (et le spectateur !!!) se réveille pour la deuxième heure, nettement plus nerveuse avec une longue scène de fusillade assez réussie. Faute d'avoir su pleinement bien exploiter un sujet en or (comme pour "Adalen 31" !!!), le réalisateur a au moins le mérite de faire le portrait peu reluisant de la police de son pays et où le personnage le plus antipathique est loin d'être le "méchant" du film. | 0 |
Un très bon film, sorte de Mad Max version nocturne ..Ici pas de manichéisme primaire et ça fait du bien. Un scénario original avec des rebondissements inattendus et assez violents, car ici l'âge et le sexe ne sont pas des critères de survie.. A regarder seul dans le noir et sans être dérangé ! | 1 |
Globalement décevant, et a l'opposé de Cars, c'est assez mou. | 0 |
Depuis le temps que j'avais entendu parler de ce film sur Instagram, j'étais très curieux d'aller le découvrir. "Nous les Coyotes" nous fait vivre les 24 heures qui suivent l'arrivée d'Amanda et Jake à Los Angeles. Tout ne se passe pas comme ils l'auraient souhaité et la question se pose : que faire ? Se résigner, espérer ? J'ai beaucoup aimé ce film qui filme ses comédiens avec gourmandise, souvent en plan serré pour souligner les émotions. La réalisation est très intéressante en ce sens qu'elle raconte en elle-même beaucoup de l'histoire ; par exemple la scène de la piscineoù Jake se livre à un vrai baptême par immersion – quand Amanda le tire de l'eau, tout bascule ; il faut se prendre en main, passer la seconde et, surtout, devenir adulte. Idem pour la scène où le couple va prendre le métro :on se fait la gueule alors on prend chacun son escalier, on s'ignore dans le métro mais on finit par se rapprocher une fois dans le bus. J'ai également beaucoup aimé le plan-séquence de la plage ! Le panneau routier END symbolise la remise en question et, cette fois,le passage à l'âge adulte d'Amanda lorsqu'elle signifie à sa mère que sa vie est désormais là. Superbe lumière sur l'image finale, radieuse. On est un peu frustré que l'histoire s'arrête déjà mais on se prend à imaginer de beaux lendemains à ces deux amoureux. Allez le voir, c'est un film qui vous fera encore plus aimer le cinéma ! | 1 |
ennuyeux, soporiphique, lent, je ne sais pas comment j'ai tenu tout le film, je crois la curiosité pourtant très fan de charlotte je n'ai pas adhéré Pete doherty ma foi a un jeu pas très sincère par contre le choix de celui ci est très bien pour le rôle de beaux costumes, de belles images, une belle photo sont les points positifs de ce film | 0 |
Inspiré d’un fait divers, Stefano Incerti en restitue un drame poncif où la sobriété et l’économie de dialogue nuisent gravement au film, ainsi que la mise en scène mollassonne qui finie par ennuyer plus qu’autre chose. C’est d’autant plus frustrant qu’avec Toni Servillo dans le rôle titre, on était en mesure de s’attendre à un film digne de ce nom. Celui qui nous avait bluffé dans Gomorra (2008) & Il Divo (2008) confirme ses talents d’acteur mais en impose beaucoup trop par rapport au reste de la distribution, si bien que l’on finit clairement par se désintéresser des autres protagonistes. | 0 |
Mais qu'est ce que c'est que ça?? Une parodie de Massacre à la tronçonneuse? Ce quatrième film de la franchise est une blague, oui, une farce des producteurs et du réalisateur!!! Un scénario bidon, des personnages clichés, un Leatherface ou disons plutôt "une " Leatherface qui est ici réduit(e) au rôle de "clébard" de la "famille" Vilmer, une ambiance plus "Scary movie" que dérangeante; pfff un ratage de belle facture. Et ou le scénariste a été piocher ses idées, la jambe actionnable par télécommande par exemple, mais wtf?? Avec ses personnages les plus cons de la galaxie,(le gars qui veut échapper à la dépanneuse en restant sur la route; la bonne femme qui n 'attends pas que Leatherface se barre quand il la met dans le congélateur, elle hurle et pousse la porte par 2 fois alors qu'il est encore dans la pièce, obligeant ainsi notre boucher à mettre du poids sur celle ci afin de l'empêcher de se barrer, ou l 'autre qui se sauve avec la bagnole mais qui ne s'arrête pas quand le capot se soulève et percute un obstacle à 30 mètres de la baraque des fous, etc...), le film perd énormément de sa crédibilité et on ressent de l'ennui plutôt que de la peur. car oui, ce massacre à la tronçonneuse ne fait pas peur, la faute à une ambiance de comédie plutôt que de film d 'horreur. Et passons aussi sur le doublage Français, raté comme beaucoup de choses dans ce film. La jaquette est peut être ce qu'il y a de plus réussi dans ce film, quoique... A éviter donc si possible, sauf si vous avez le choix entre ce film ou "Donjons et dragons 2 la puissance supreme" | 0 |
Pour les cinéphiles ou les amateurs du Rock and Roll ce film est un chef d’œuvre. Il réunit toutes les qualités cinématographiques possibles avec une honnêteté Intellectuelle sans failles, tous les comportements humains étant parfaitement exacts et reproductibles dans des contextes identiques. Rydell est un grand cinéaste bourré d’humanité (‘’John Wayne et les cow-boys’’) qui choisit ses scénarios par goût sans s’occuper du nombre de spectateurs qui n’aimeront pas du tout. 40 ans après le tournage ‘’The rose’’ est toujours aussi beau, c’est devenu un classique. Bette Midler est admirable d’avoir accepté d’être filmée aussi souvent à son désavantage, elle repousse plus les hommes qu’elle ne les retient en dehors des libidineux et des toxicomanes, mais quelle actrice dans ce rôle et quel talent ! J’ai beaucoup apprécié les détails et la pudeur de certaines scènes ce qui les rendent en fait beaucoup plus percutantes et plus préventives pour les jeunes qui savent regarder. L’injection de drogue dans la cabine téléphonique transparente est filmée à 30 mètres en hauteur, on voit juste la petite flamme qui sert à chauffer la cuillère. | 1 |
Film fleuve dont la durèe importe peu ici, "Shoah" èvoque toute l'horreur d'Auschwitz dans un documentaire admirable sur les camps d'extermination nazis! Une plongèe en apnèe dans l'horreur de la solution finale et des tèmoignages croisès de rescapès et de bourreaux qui prennent souvent aux tripes, poussant avec un courage exemplaire les victimes à raconter avec une èmotion rare leurs souvenirs les plus atroces! Sans aucune concession, Claude Lanzmann signe un film bouleversant et nècessaire pour ne jamais oublier, un pur chef d'oeuvre où la prèsence d'Auschwitz au cinèma (hormis le "Nuit et Brouillard" d'Alain Resnais) n'a pas connu depuis de formes aussi novatrices et mèmorables! Une oeuvre-somme capitale pour l'Histoire de l'humanitè passèe et à venir où l'on en sort grandi, vraiment! Indispensable et prècieux, « Shoah » est à montrer dans tous les collèges et lycèes de France et de Navarre... | 1 |
Ouai, bof... Il ne se passe pas grand chose. C'est extrêmement naïf, pour ne pas dire niais. Evidemment c'est volontaire, avec des petites touches de kitch. Katerine se retrouve pris dans une "bulle spatio-temporelle", type années 50-film fauché... à la ferme de son popo et de sa moman. Ca se veut film OVNI mais ça rate un peu son objectif. Ceci dit ça se tient. | 0 |
Réexister. Le titre, le résumé, tout est faux. Ce film est fait pour faire aimer Decazeville. Rien ne montre les bons côtés de ce pélerinage. | 0 |
Bonjour Un film Fort , Sincère , figure très forte dans grand combat avec le Brésil champion de foot ainsi que la discrimination !!! BRAVO | 1 |
Exellent film. | 1 |
Mais qu'eest-ce qu'on s'emmerde... Le pire film que j'ai jamais vu. Oui, c'est celui-là. C'est le pire. Le Pire. | 0 |
"Tu ne feras point de film de 2h40 d'ennui en 3D". Ce film est la 11ème plaie d'Egypte. Pourquoi Rames est un bodybulder? Pourquoi moise surf avec cheval? Pourquoi faire 1h30 de remplissage et d intrigues secondaires? Seul les bouddhistes peuvent tolérer un tel seuil d'ennui. | 0 |
Déjà, le titre ne pouvait être plus débile, destiné qu'il est à racoler le petit Français chauvin, jamais sorti de son trou. Histoire de le conforter dans cette suffisance et cette arrogance somme toute bien françaises. Voici donc l'archétype du mauvais documentaire animalier grand public rempli de commentaires futiles et pénibles à la longue. Une commande télévisuelle bas de gamme destinée au plus grand nombre. Il y a heureusement de belles images ça et là. Mais cela ne suffit pas! Sitôt consommé sitôt (très) mal digéré! | 0 |
Un film de serie b avec un peu plus de moyen mais cela reste un film a voir au second degres car rien de credible sur le plan historique. Seule l'actrice sort un peu du lot. | 0 |
Ce film ne m'a pas du tout détendu, il m'a plutôt stressé tellement je l'ai trouvé mauvais et très mal interprété surtout !! | 0 |
Téléfilm très prenant sur la radicalisation, sujet d'actualité effrayant !! Les acteurs sont justes et certaines scènes sont choquantes de par la violence des propos de la jeune Chama ! Le lavage de cerveau qu'elle a subi fait froid dans le dos et on se met à la place des parents et on se sent démuni pour eux !!! Un film à montrer absolument à tous ! | 1 |
Avertissons d’emblée le nanardeur averti : malgré son script ubuesque d’attaques de squales arénicoles, ce titre n’est pas vraiment nanar. En anglais d’abord, le sand shark est une simple sous-espèce du très classique requin tigre. On n’a donc probablement affaire qu’à un jeu de mot, venu sans doute à l’équipe sur la plage, entre deux shots de vodka-tonic sous le parasol. Mais il est vrai aussi que promener un aileron fixé à une planche filotractée sur le sable, ça doit aussi offrir quelques économies de bon aloi. Qu’à cela ne tienne, ce que nous avons là est avant tout une farce, une parodie joyeuse de tout ce que le genre a à proposer, à commencer par son fondateur, Les dents de la mer. Personnages, scènes, la moitié du film est un pompage second degré du mythe de Spielberg. Et il faut reconnaitre qu’on rigole assez, des pitreries d’un pauvre Parker Lewis bien vieilli, des références affichées au monde de la série B, des personnages idiots et creux empêtrés dans des situations n’importequoiesques. Dommage qu’à trop manquer d’ambition, l’entreprise coule rapidement vers le Z, dans son final surtout. Reste qu’on est en droit de préférer ce ton de badinerie inoffensive à l’indigence très sérieuse du voisin Megashark. | 0 |
Flippant à mort , amateurs de sensations fortes, thriller total , angoisse assurée Avoir entre potes pour se transmettre les frissons | 1 |
Petite comédie sympathoche d'un partisan de la vie étudiante à vie entouré de second rôle tous très drôles. | 0 |
On ne présente plus la Famille Addams, famille créée par Charles Addams dans ses dessins publiés dans le New Yorker durant les années 30, qui a ensuite donné lieu à plusieurs films et séries dès les années 70 et, surtout pour nous, des films cultes dans les années 90. Avec cet humour macabre et son style gothique qu’on apprécie, on est forcément curieux de voir cette nouvelle adaptation en version animé. Dommage que cette séance de ciné se termine en petite déception : C’est beaucoup trop gentillet, l’humour noir est plutôt gris, ça manque de piquant, d’audace, on sent clairement que le public visé est les enfants. Les personnages sont tous mignons tout plein et ce n’est pas ce qu’on voulait voir, les quelques répliques un peu cynique ne suffisent pas à vraiment se démarquer. Ce n’est pas un mauvais film, c’est juste qu’il manque de profondeur, de double lecture, il va au plus simple pour plaire au jeune public. Sans prise de risque, on ne peut pas marquer: cette version de la célèbre Famille sera très vite archivée dans les oubliettes de nos cerveaux ! | 0 |
Vu ce soir au BIFFF (Brussels International Fantastic Film Festival). Un bon film d'horreur dans le sous-genre "sales bestioles". Bien joué, pas de temps morts, ne se prenant pas au sérieux. J'ai passé un bon moment avec ce film à petit budget. Sympa pour voir entre copains ou alors avec sa petite amie blottie contre soi. Mon seul reproche est le côté un peu "cheap" de l'animation de la créature diabolique. | 1 |
Téléfilm trop moralisateur comme on les aime tant aux USA ; L'amour c'est beau, le sexe c'est pas bien...L'avortement c'est pas bien, garder son enfant c'est mieux...Et que dire de l'étalage de tous les clichés habituels : Le père PDG qui joue tout seul au basket allongé sur le lit de son fifils parce qu'il lui manque de trop, le fiston écrivain qui emménage dans un garage, le père fidèle et aimant qui est marié depuis plus de 30 ans et qui n'a eu qu'une seule partenaire de toute sa vie et j'en passe !! Une catastrophe !! C'est puant et ennuyeux !! A fuir !! | 0 |
Mais pourquoi faire un film aussi long quand on a si peu de choses à montrer? Le film met plus d'une heure à démarrer, la première partie étant surtout des bavardages incessants et inutiles, la présentation de tous les passagers (même ceux qui n'ont aucun effet à l'histoire), donc on se lasse rapidement. Heureusement, par la suite, le rythme s'accélère légèrement et nous offre enfin de l'action, de quoi nous satisfaire mais ces moments sont courts et ne tiennent pas en haleine. Le final, sans surprises, déçoit également!! | 0 |
Personnellement, J'ai trouvé ce film très divertissant malgré le fait que le jeu d'acteur ne soit pas le plus fabuleux du monde. Le film se regarde facilement, rien ne nous fait décrocher. Les musiques sont très bien choisies et j'ai particulièrement aimé "Flows like Water" à la fin. Bref, j'ai adoré ce film et c'est dommage que la suite ne sois jamais sortie, je me serais empressée d'aller la voir. | 1 |
Vu la folle vitesse avec lesquels se déroule les événements, le réalisateur tente d'installer une atmosphère oppressante, une ambiance de désespoir pour ces 3 touristes (qui jouent plutot bien à vrai dire) perchés sur leur arbre au dessus d'un marais d’où les surveille non pas 10 ni 5 mais 1 seul crocodile !! C'est long ,lent , tout se passe ( les 1h30) dans l'arbre et oui le réalisateur réussi ce tour de passe passe en installant quelques micro scènes de suspens (vite lève la jambe sinon le croco va te la manger,ouf on a eu chaud! Honnêtement, le coup du croco intelligent qui surveille et attend patiemment ses casses croutes tombés de l'arbre,c'est un peu gros....pas de gore, pas de sang (ou très peu) , tout se joue sur une espèce de tension que l'on a voulu installer volontairement pour pallier les grosses lacunes du film, tensions finalement qui n'existe quasiment pas... | 0 |
Plongé au cœur d’un univers intemporel où la naïveté et la mièvrerie sont au cœur de toutes les interactions sociales, nous assistons malgré nous à une histoire grotesque d’amour à l’eau de rose qui part à la dérive. Ce scénario ridicule s’accompagne en plus d’un humour facile désagréable et est filmé avec une mise en scène d’une platitude soporifique. Au milieu de toutes les mauvaises interprétations, on remarque enfin que Julien Doré a un jeu aussi insupportable que ses chansons, sauf que dans celles-ci son accent grotesque fait moins mal aux oreilles. | 0 |
Etrangement resté inédit en France et dans plein d'autres pays dans le monde, succès critique mais pas public, ce quatrième film de John Singleton revient sur un massacre d'une communauté Noire en Floride dans les années 20. Singleton changeait du tout au tout, après ces films sur la jeunesse californienne. Bien lui en a pris, étant donné la qualité de ce film. Tout d'abord, comme d'habitude chez John Singleton, tous les acteurs sont fabuleux, avec un duo Ving Rhames - Jon Voight réellement impressionnant et une Elise Neal qui n'a jamais été aussi bonne. Le scénario de Gregory Poirier est vraiment excellent, étant donné qu'il ne fait jamais de manichéisme. Tous les Blancs ne sont pas mauvais, de plus, ceux qui cachent les Noirs sont de fieffés racistes ou des maris adultères, le héros du film est un lâche... On pourra évidemment regretter le fait que Mr. Mann n'existait pas en vrai et qu'il se transforme en Catcher Freeman, mais c'est tellement bien amené que ça passe comme une lettre à la poste. Le tout aidé par une musique totalement adaptée et d'un montage qui tirerait les larmes à n'importe quel coeur de pierre. De plus, le tout est tellement rythmé que le temps passe à une vitesse folle. Excellent film. | 1 |
Ce film est complètement immoral. C'est n'importe quoi du début à la fin, c'est violent, c'est débile, c'est incohérent... alors forcément, on déteste ou on adore. J'ai clairement choisi mon camp en reconnaissant que les deux réalisateurs donnent l'impression de se moque ouvertement du spectateur, du cinéma d'action et, finalement, même de la leur mais que quand on reste branché second degré pendant tout le film, c'est un véritable délice. Enfin bref, c'est aussi obscène qu'il est possible de l'être, le rôle principal semblait taillé pour Statham, le montage est très bien travaillé, le scénario est au ras des pâquerettes (... peut-on seulement parler de scénario d'ailleurs ?). On peut redouter un troisième opus (annoncé dans le deuxième) : s'il est aussi barré que les deux premiers, ça sera vraiment un film à ne rater pour rien au monde mais s'il dépasse les limites (comme ce deuxième volet a failli les dépasser avec une fin en queue de poisson comme je ne m'en rappelle pas en avoir vu), ça pourra nous montrer jusqu'où il est possible d'aller trop loin. | 1 |
Quelle déception ! Je ne me souviens pas très bien du premier mais j'avais bien rigolé quand j'étais gosse en le regardant. Mais là...beaucoup de choses me dérangent. Changement d'acteur (j'aime bien Eddt Murphy dommage qu'il soit remplacé), histoire vue, revue et rerevue ! Gags ultra lourds et pas drôles. Sans parler bien sûr des musiques pompées du premier et des personnages caricaturaux. Déçu... | 0 |
décalé, incisif, cruel, violent... George clooney signe son meilleur film avec un Matt Damon et une Julian Moore de haute volée... | 1 |
Un film sans interêt, Mel Gibson est présent que 5-10 minutes dans le film. | 0 |
Un des derniers Howard Hawks et c'est difficile à le croire, pas que ce soit un des derniers de Howard Hawks mais que ce soit Howard Hawks qui ait réalisé ce film... Le réalisateur de génie de "L'Impossible Monsieur Bébé" et de "Les Hommes préfèrent les blondes" diriger cette oeuvre déjà vieillotte dès sa sortie avec quelques très petites séquences de course bien vieillottes avec transparences et cie et surtout composé d'intrigues amoureuses dignes d'épisodes d'"Amour, gloire et beauté", totalement improbable et pourtant... Et comme pour se faire pardonner d'avoir au cours de sa prestigieuse carrière dirigé les stars masculines et féminines les plus charismatiques de tous les temps, Howard Hawks a l'air de s'être amusé à composer son casting des acteurs les plus fades de tous les temps ; seul James Caan surnage à ce niveau mais c'est uniquement parce qu'on se dit qu'aussi incroyable que ça puisse paraître c'est le même type qui jouera admirablement sept ans plus tard le frère d'Al Pacino dans "Le Parrain". On signalera aussi un personnage de française totalement improbable (aussi !!!) qui a l'air de sortir de nulle part, de partout mais pas de France en tous les cas, une sorte de sous-très-très-très-très-bien-en-dessous Françoise Dorléac. Bon ben, j'aurais dû me taper à la place une septième vision de "L'Impossible Monsieur Bébé" ou une quatrième vision de "L'Homme de Rio" ; au moins là on sait pourquoi on aime le cinéma et ses stars... | 0 |
Quel ennui !!! | 0 |
On pourrait penser, pendant le visionnage de They Live, à la célèbre citation de Paul Klee : " l'Art ne reproduit pas le visible : il rend visible ". Car effectivement, tout est question de ce qui est susceptible d'être vu ou non dans cette série B bien plus profonde qu'elle n'y paraît. John Carpenter signe une excellente contre-utopie, sorte de société subliminale régie par des extra-terrestres. Malgré ses effets de mise en scène un brin démodés, They Live est une sacrée politique-fiction, de celles qui nous font définitivement déprécier la pilule rouge des frères Wachowski ou le calamiteux Dark City d'Alex Proyas... Dans le genre " description d'une société totalitaire mise à l'épreuve par un cow-boy solitaire " on a du mal à faire mieux, surtout avec une telle économie de moyens. Une série B qui déboulonne - certaines scènes sont pratiquement cultes, comme celle de la découverte des lunettes noires ou la baston entre Roddy Piper et Keith David - à voir absolument pour qui s'intéresse au cinéma de genre... Assez terrible ! | 1 |
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