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Un film noir époustouflant à voir absolument !!! Suspense, ambiances, émotion, rebondissements... Bravo au réalisateur Etienne FAURE, aux comédiens et à toute l'équipe du film. Famille LATOUR.
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Terry Gilliam construit son film autour d'une seule et grande vérité par ailleurs très vite exprimée : Rien n'a de sens, tout est vain. On suit donc le pauvre Qohen Leth - déjà en mal de se trouver un sens à lui-même - à qui sera confié le Z.T., théorème sensé démontré la grande vanité du monde. Pas de calcul ni de tableaux noirs barbants ici, le réalisateur leur aura préféré une mise en scène virtuelle, véritable métaphore à elle seule qui éclaire tant le Z.T. que le film lui même. Aussi Le chercheur solitaire exprimera ceci à propos de son travail: chaque abstraction prise indépendamment peut avoir du sens mais chacune interconnectée aux autres lui donne une nouvelle lecture qui en fait tout perdre, et ainsi s'écroulent ses châteaux de cartes. Les scènes du film sont ainsi plus extravagantes les unes que les autres, toutes plus géniales mais aussi toutes aussi vaines les unes que les autres par rapport aux autres, pour un résultat finalement ahurissant. Pour ce qui est de la forme, les vanités ne sont pas oubliées et si tout est toujours très riche à l'écran, fourmillant de détail, d'insolites et j'en passe, ce n'est encore que pour venir nous affirmer la seule grande vérité. Tout en cynisme et en humour noir. Dans les rapports qu'ont les personnages entre eux et avec leur monde, cela m'a parfois fait pensé à du Samuel Beckett, de qui Terry Gilliam n'a ici rien à envier.
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Sous prétexte de parodier tout un pan du cinéma bis américain aux aspirations underground, Hell Driver commet la faute irréparable de ne jamais proposer autre chose qu’une compilation de grossièretés aussi gratuites que dégoûtantes, où le ludique se charge d’une complaisance dans l’horreur ainsi exhibée. Car foncer tête baissée dans l’outrance avec une lucidité assumée ne légitime en rien la démarche d’un film terriblement idiot et dont l’imagerie repousserait un aveugle. Entre deux insultes crachées à la figure des protagonistes qui l’entourent, Nicolas Cage plane sur l’ensemble telle l’ombre du grand comédien qu’il était et qu’il n’est plus désormais. Une petite larme parmi ce conglomérat de sang, de feu et de sexe tout simplement vide de sens et régressif.
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J'ai ressenti un intense ennui devant ce Hawks: oubliez L'impossible monsieur bébé! Ici le couple , bien que charmant , ne fonctionne pas:la faute à un script mal foutu & bâclé . Cary Grant s'offusque & sa partenaire porte la culotte:c'est bon tout le monde a compris? Donc un film paresseux que je ne recommande guère .
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Ne vous fiez ni au titre (racoleur) ni au synopsis (mensonger), Légitime Violence n'est qu'un film policier sans grand intéret qui a très mal vieilli. Le film accuse un âge trop prononcé sur tous les plans, et je ne parle même pas de l'introduction du film sur une musique ringarde à souhait interprêtée par Plastic Bertrand ?! Malgré un casting plutôt alléchant (Brasseur, Planchon, Genest, Lhermitte et Christophe Lambert encore débutant), ce film ne parvient jamais à tirer parti de ses situations, le rythme est lent et les enjeux sont trop brouillons que pour retenir notre attention. Aux antipodes du vigilante-movie, le film s'intéresse davantage à un groupuscule de droite contestateur plutôt qu'à la recherche pure et dure des coupables. Si vous espériez voir Brasseur canarder les brigands dans la pure tradition bronsonienne, c'esr râte ! Inutile de s'attarder plus longtemps sur cette production médiocre qui rejoindra sans mal le cercle des polars français disparus.
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J'ai adoré !!! Très belle histoire d'un frère et d'une sœur, Indiens Lakotas vivant dans une réserve dans l'Amérique d'aujourd'hui, gangrénée par l'alcool, la violence et le chômage. Je comprends mieux pourquoi tous les espoirs sont placés dans cette 7ème génération.
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ayant apprécié ce film d'Inoshirô Honda,et, (celà dés sa sortie en 1958)je cherche désespérément l'affiche de ce film,(introuvable sur internet !)Pouvez-vous m'en dire plus ? merci.
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J’ai eu le plaisir de voir Les beaux menteurs à Nice mercredi 😊 Ne le manquez pas ! Une comédie douce - amère de la vie qui vous fera peut être voir vos amis différemment. Les acteurs sont tous excellents avec une tendresse pour Agustino le plombier ! l’ensemble porté par la musique d’Olivier Florio !
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Bonjour les vacances est une comédie qui a pris un petit coup de vieux et qui rétrospectivement paraît bien pâle et peu folichonne. Il y a quelques gags assez drôles (la voiture qui a eu le temps d'être à moitié broyée avant que l'on se rende compte que la voiture de substitution ne fait pas l'affaire, le chien qui décède parce qu'on a oublié de le détacher de l'arrière de la voiture), mais ils sont extrêmement rares à apporter de la folie dans ce nuage de blagues bien consensuelles, sans brin de folie et surtout complètement éculées. Et le rythme diminue fortement vers la fin du film. La famille est toutefois sympathique. C'est la seule chose qui sauve le film car je n'ai jamais vraiment ri devant ce film. Le casting est lui aussi un point positif. Chevy Chase et Beverly d'Angelo porte bien le film. Mais ce sont bien les deux seuls points positifs car sinon, j'ai vraiment peu apprécié ce film très mièvre devant lequel je me suis bien ennuyé. Peut-être ai-je perdu l'intérêt pour ce genre de films familiaux.
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On excusera facilement le scénario manifestement écrit sur un coin de table à 4 heures du matin, mais plus difficilement le rôle idiot du second rôle masculin. Fred Astaire reste bon même en dehors des numéros de danse (où là, il n'est pas bon, il est excellent !) et puis il y a Ginger Rogers, tout simplement fabuleuse, sexy, éblouissante. A noter la fabuleuse scène dans la neige (malgré son final simplet), et la chorégraphie qui frise le vertige et puis il y a la musique, c'est du Jerome Kern (l'auteur de Show Boat quand même !). Avec un scénario un peu plus élaboré et quelques danses en plus on aurait tenu là un chef d'œuvre.
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Après les mexicain, argentin et brésilien, le cinéma péruvien est le plus riche d'Amérique latine, même si cela se traduit assez peu sur les écrans français (Fausta et Dioses , quand même !). Octubre, premier long-métrage des frères Vega, est une plongée en apnée dans les bas-fonds de Lima, et plus particulièrement dans l'univers d'un prêteur sur gages antipathique au possible. Singulier film qui se déroule sur fond de festivités religieuses avec un nouveau né dans le rôle du miracle tombé du ciel, chargé de donner un peu de chaleur à notre sombre héros. Eh bien, ce n'est pas gagné ! Visiblement, la psychologie n'est pas la tasse de thé des Vega, plutôt adeptes du minimalisme, dans le droit fil des films du duo uruguayen Rebella & Stoll (25 Watts, Whisky), l'humour en moins. La mise en scène est sobre, doux euphémisme, et l'image peu flatteuse. Ajoutez à cela une absence de péripéties et vous obtenez un certain climat, à défaut de climat certain, cafardeux et déprimant, qui donne envie de s'oublier dans l'alcool, une fois la séance achevée. Pourtant, il y aurait eu l'esquisse d'un point de vue et un peu moins de nonchalance dans la conduite du récit qu'on aurait pu y prendre un vague plaisir coupable. Si, si !
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Avant première à Lyon avec les auteurs et Karin Viard, grande classe ! Le scénario est taillé au cordeau, les dialogues sont percutants, les auteurs passent du gag au drame avec finesse et audace. On passe nous aussi un très bon moment avec cette jalouse qui ne mâche pas ses mots, et quels mots ! Bravo messieurs Foenkinos, vous nous régalez !
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Le film le plus nul de l'histoire de l'humanité ! Une histoire abracadabrante qui mélange science-fiction et religion, de quoi vous intriguer pour finalement vous faire sentir très mal d'avoir osé un jour visionner ce "film" (si je puis dire). Des évènements qui s'enchaînent comme un cheveu sur la soupe, des personnages dont on ne comprend absolument pas l'histoire ou l'utilité ... et pour en rajouter une couche, ne jamais voir ce film en VF : incompréhensible.
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Une saga se doit d’être cohérent avec elle même, à défaut d’être cohérent avec la réalité. On sait que les vaiseaux ne font pas de bruits ou n’explose pas, mais c’est du grand spectacle, alors on l’accepte inconsciement. On sait que la force n’existe pas, mais on y croit car les films l’introduise petit à petit. Dans Star Wars VIII « Les derniers jedi », ils en ont plus rien à fiche. Si vous êtes attaché à la cohérence d’une oeuvre, alors Star Wars 8 est le pire Star Wars jamais fait, et, espérons le, sera le dernier à être aussi catastrophique. Si vous êtes attaché à un bon scenario, passez votre chemin, si vous êtes attaché aux personnages charismatiques, passez votre chemin, vous êtes attachés aux personnages de la trilogie originale, par pitié passé votre chemin, ils se font autant souillé que le spectateur (malgré la très bonne performance de Mark Hamill). N’est-il pas incroyable de détruire une saga aussi formaté pour le succès, simplement tout y est: Des combats; spaciaux et aux sabres lasers, parfois mêmes entre deux armées, des reflexions philosophiques et morales, un monde et des créatures fascinantes, bref un puits de créations. SW8 n’est qu’un gouffre d’inéptie, dont il est impossible de relever chaques erreurs. Malgré le jeux d´acteurs d’Adam Driver et Mark Hamill, et des FX parfois réellement impréssionantes, cela ne sauve en aucun cas des personnages vides, des thèses stupides véhiculé par le film (je me remet pas du « être marchand d’arme, c’est mal »; « Être esclave c’est pas cool »; « Les riches sont tous des connards »; « Être stratêge militaire, c’est pour les perdant » « On ne gagne pas une guerre en tuant nos ennemis, mais en sauvant ce que l’on aime ») Le desormais culte vol de Superman, enfin bref, impossible de relever chaques erreurs. Le films est à l’image de son nouveau personnage Rose: inutile et pénible. À ne pas regarder, gardez une bonne image de cette saga formidable qu’est Star Wars.
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Une cathédrale fut construite sur un charnier de cadavres massacrés à une époque reculée. Ouvrant le film sur une introduction originale et plaisante, Sanctuaire retrace les mystères de l'histoire de cette cathédrale dont l'architecture gothique est magnifique. Un cadre de toute beauté pour un scénario qui possède quelques similarités avec Démons (surtout lors de la dernière partie du film) et ne se trouve pas réellement original. Cependant, Sanctuaire assure un divertissement de qualité et l'atmosphère émanant du monument religieux y contribue grandement. Bref, Sanctuaire est un film d'horreur distrayant soutenue par la musique des Goblins, irréprochable, comme à son habitude.
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Allez on ne boude pas son plaisir et on va voir cette super comédie très drôle. Quel plaisir de revoir un peu nos chères années 80 où le temps était bien plus cool. Même la nièce ado d'une amie a adoré.
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Pour moi, on ne change pas un saga aussi mythique, je pense que si un film est bon, alors les autres devraient l'être aussi, et aujourd'hui, je ne suis toujours pas déçu de ce que je vois consernant "La Légende de Zatoichi". Shintaro Katsu est toujours aussi génial dans ce rôle, le personnage de Zatoichi nous parrait toujours aussi bon, gentil, attachant. la mise en scène est fabuleuse, les combats sont grandiose, la fin est parfaite, tout dans ce film a zéro défauts. J'ai déjà hate au prochain que je vais voir.
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American rhapsody est très réussi, l' histoire est touchante et le film transmet très bien le problème existentiel d' être déraciné.
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"Max" du début à la fin on ne s'ennuie pas. Les acteurs sont juste dans leur interprétation. L'avantage avec ce genre de film c'est qui est bien et qu'il vous donne le sourire. Un 5 étoiles pour car il est tout simplement joyeux et qu'il vide la tête.
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J ai adoré ce film et il y a bien longtemps que je n en avais pas vu un aussi bon . Courez le voir si vous avez la chance qu il passe dans votre ville . Beaucoup de films ayant obtenu des palmes et des cesars ne sont pas aussi bon . Je precise que je ne connais strictement personne du casting du film ..Merci a la réalisatrice et aux acteurs Michel Wante ( Paris )
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C’est un film sombre et désespéré, comme je les aime. Avec un humour pince-sans-rire qui m’a beaucoup amusée. Le duo Lanvin-Dussolier, en losers-dragueurs, fonctionne parfaitement. A voir, rien que pour eux deux.
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Ce film bat des records...oui, des records en nulitée! Un genre de slasher médiocre, ou la fin est prévisible depuis le début. Dés la dixième minutes, plus besoin de chercher, on sait déjà qui est le meurtrier, rien qu'au trais des acteurs, qui sont plus mauvais les uns que les autres. Quand au scénario, il n'aurait pas du exister, tellement l'idée, est reprise sur d'autres films du même genre. Seul le maquillage du clown, est à peux prés bien réussit, est encore... Ce film, n'est pas à voir, n'est pas à acheter, et si par mal chance, vous l'avez vu, il faut l'oublier!
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Quelle réussite ! Ayant été moi-même en colonie étant jeune, j'ai parfaitement été envahi par cette vague de nostalgie souhaitée par les réalisateurs. Si les petites péripéties sont certes un peu poussives, beaucoup sont réelles : entre les amourettes, les accidents, les batailles à la cantine, les animateurs incompétents peinant à gérer un petit raciste et un autre aristo, tout y est. Le film, tendre et drôle, nous fait revivre ces moments passés et amène le spectateur qui n'y est jamais allé dans un univers à la fois coloré et impitoyable. Dans les rôles principaux, nous avons le génial Jean-Paul Rouve, le drôlissime Omar Sy (dans un rôle hélas sous-exploité) et la grimpante Marilou Berry qui suit tranquillement le même chemin que sa mère Josiane Balasko. Mais n'oublions pas également la réservée Joséphine de Meaux dans la peau d'un personnage dépassé totalement hilarant face à l'imposante Julie Fournier, animatrice femme-fatale mais incompétente. Entre clash d'animateurs, problèmes surprises et gamins intenables un poil stéréotypés, Nos jours heureux est une comédie délectable à voir absolument.
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A fuir... Emma est la seule beauté de tout le film au jeu impeccable et a la folie saisissante. Ennui mortel.
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Cinèmatographiquement parlant, "Storm Warning" est nul et donne une idèe assez prècise de l'ètat d'esprit qui règne dans cette petite ferme perdue au milieu de nulle part (en l'occurrence le bush australien) où le bèbè wallaby n'est pas à la fête! Un couple se perd et trouve refuge dans une ferme! Erreur fatale surtout quand les heureux propriètaires sortent tout droit du "Deliverance" de Boorman! L'intrigue vire alors au film d'horreur classique et sanglant (dans le style de "The Texas Chain Saw Massacre") avec un piège mortel à base d’hameçons, des coups de marteau dans tête, des corps rèduit à l’ètat de mèlasse, des tripes à l'air en guise de festin etc. Rien à signaler de ce côtè là, Jamie Blanks multiplie les scènes grand-guignolesques dans sa seconde partie avec son lot d'invraisemblances! On se demande d’ailleurs comment Nadia Farès fait pour se sortir de situations critiques face à un mari qui n'en fout pas une rame dans le film ? Un psychopathe du type standard aurait dèjà commencè par l'attacher [...] Pour peu que l'on aime le genre, on prendra plaisir à voir ce survival gore et sans intèrêt...
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Il y a de tres bons comédiens dans ce film tourmenté ! c est étrange que francis huster ait apprécié ce scenario
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"Le Jeu de la mort"(1978)est avant tout connu pour avoir été le film-posthume de Bruce Lee. Oui,mais voilà,le petit dragon n'avait tourné que très peu de rushes en 1972,et n'a jamais pu finir ce qu'il avait commencé... 5 ans plus tard,Bruce Lee étant devenue une légende,la machine à fric s'empare du matériau,rajoute par-dessus 75 minutes où la star n'apparait pas. On rigole car tous les stratagèmes y passent pour figurer sa présence alors qu'il ne s'agit que d'une vulgaire doublure,peu ressemblante physiquement et incomparablement moins athlétique: les lunettes de soleil énorme,la barbe factice,les bandages,les vues de dos et kitschissime parmi tous l’insert d'une photo en carton sur le visage d'un figurant! Inutile de préciser qu'on a droit de l'art basique sur une histoire complètement idiote de vengeance par-delà la mort. Deux choses à retenir cependant. Tout d'abord,le thème musical obsédant de John Barry et surtout un combat rocambolesque de Lee(le vrai cette fois)contre le basketteur Kareem Abdul-Jabbar,2m13!
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Ce bon vieux Umberto Lenzi nous entraîne dans un thriller esthètique dont les audaces ne sont que des pètards mouillès! Si douces, si perverses Erika Blanc (l'italienne) et Carroll Baker (l'amèricaine) où la gente masculine aimerait bien être à la place de Jean-Louis Trintignant! L'une est sa femme dans le film, l'autre sa maîtresse! Triste rèsultat, illuminè malgrè tout par deux magnifiques comèdiennes qui ne peuvent sauver l'ensemble avec une impression de dèjà-vu! Trintignant compense les faiblesses du scènario en se baladant en voiture de luxe sur les Champs-Elysèe de la fin des annèes 60! Quoi d'autre ? Pas grand chose, une sombre machination qui passe et puis s'en va, laissant la mise en scène de Lenzi sur pilotage automatique via la dernière sèquence! Ah, les promesses tenues avec un tel titre et un tel casting...
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Voilà un film qui apporte un plus à la carrière de Hinter saleem….Il élargit sa palette à la façon d'un virtuose….Son royaume s'étend…..Pour en revenir au film, il est d'une grande maitrise technique qui à elle seule vaut le déplacement….Les photos des environs d'Istanbul sont juste sublimes, et la douceur de l'atmosphère urbaine réalise une osmose avec la sensibilité du spectateur….Aucune chance de passer au travers….Mise en scène parfaite donc…..Il est vrai que l'enquête policière à la Agatha Christie, sert de fil rouge, mais a quelque chose de secondaire...Le film est le moyen de délivrer des messages su r la société turque, non sans humour, dans un style très réussi….( Les test Adn , le patriarcat ?)…Mais surtout il délivre une véritable philosophie, sur les liens entre les turques et les kurdes……On est captivé par la réalisation, les dialogues, les cadrages, les lumières d'Istanbul….C'est un film positif, léger et profond à la fois, un vrai dépaysement cultures, et un amusement policier, qu'on aurait bien tort de rater…..Je conseille….
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Chef d'oeuvre de Angelopoulos. Sujet : la dernière journée d'un homme très malade avant son entrée à l'hôpital, sa rencontre avec un jeune exilé, ses souvenirs... Très belle réalisation d'Angelopoulos, longs plans-séquences de toute beauté esthétique, accompagné de la sublime musique de Eleni Karaindrou Film sur la solitude, l'incompréhension, le manque d'amour, la mort, avec une tentative de rachat (l'enfant exilé) Réalisation parfaite, à travers l'espace et le temps, une mise en scène très précise, beauté des images, grandeur des sentiments, émotions...
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Une comédie sensationnelle !!! La rencontre des Groseille et des Lequesnoy fait des étincelles. J'ai rit du début à la fin avec en prime des scènes devenues cultes comme le "ha la salooope" lancé par Daniel Gélin, ou le Jésus revient chanté par Patrick Bouchitey dont je ne me lasse pas. Un humour acerbe que j'adore, bref une comédie culte.
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Une très réussie et toujours aussi drôle, décalée et conviviale! Des acteurs qui s'éclatent, des situations assez folles ... bref, une très bonne comédie (et c'est rare) !
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Superbe, tendre et poétique road-movie en motoculteur à travers les montagnes algériennes truffé de jolies scènes surréalistes. Un bel hommage au courage et à l'amour.
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Waking Life mériterait d'être plus connu en France. Il pourra en rebuter certain de par sa réalisation parfois bancale, mais qui fait cependant le charme du film. Véritable questionnement sur l'existence, il conviendra à tout le monde puisqu'il touche au plus profond du questionnement humain. Tolérance et humanité serait les mots les plus appropriés pour définir ce bijou, même s'il est réellement difficile d'en parler. Peut être car il touche trop personellement... Bref, il ne faut surtout pas s'arrêter à sa réalisation "cartoon" et ses caméra bancales, car Waking Life mérite bien plus que ça !
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Dès le début, nous sommes plongés dans l'histoire, l'intrigue s'installe et ne nous lache qu'à la dernière seconde du film. Des effest spéciaux très bien faits, une ambiance oppressante, une jeune fille qui vous glace sur place et une Hilary Swank au top de sa forme...
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Ah oui, là je comprends pourquoi cet épisode est dit mauvais... Qu'est-ce que c'est que ces meurtres? mais c'est nul! Jason est à New York, Youpi! Il traverse Time Square, effraie une bande de punk en dévoilant son visage pourri. A part ça, rien à retenir.
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C'est de loin la plus sucrée et niaiseuse des comédies musicales qui furent tant en vogue à Hollywood dans les années 60. Ceci explique sûrement pourquoi "La Mélodie du bonheur"(1965) reçut 5 Oscars sur un ensemble de 10 nominations. Une nonne reconvertie gouvernante intègre le foyer du baron Trapp et de ses 7 enfants. Au milieu de la rigidité du père et des coups fourres des garnements,Maria impose son style excentrique et sa tendresse,ainsi que sa guitare! Pas grand chose à dire sur la prestation de Julie Andrews,rompue à ce genre d'exercice mêlant jeu et chant. Son physique particulier est certainement un atout. Christopher Plummer est raide comme un piquet. L'histoire donne envie de hurler la plupart du temps,tellement elle est simplette et béate. Même les événements de l'Anchluss(annexion de l'Autriche par le IIIeme Reich) réussissent à être sérieusement édulcorés. Enfin,les chansons possèdent certes quelques airs entraînants,mais les paroles sont plus qu'idiotes,surtout récitées par ces enfants de chœur. Dans ces conditions,3 heures c'est très long,même avec la beauté des paysages alpins et ce sentiment de cocon qui nous envahit par moments.
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Nanni Moretti endosse le rôle d'un homme seul (Michele), qui passe son temps à espionner ses voisins et à s'intéresser à leurs vies parce que la sienne est vide. La solitude de Michele, loin d'être rapprochée d'un ton mélancolique, donne lieu à des scènes tour à tour incongrues et absurdes, un comique singulier qui entraîne le film dans un rythme virevoltant. Débordant de créativité et de vitalité, "Bianca" ralentit quelque peu au moment où a lieu la rencontre amoureuse, qui déclenchera un changement d'attitude du personnage, prenant ainsi conscience du besoin de vivre avec l'autre mais aussi de la difficulté d'être à la hauteur d'une certaine idée du bonheur. Le film, sans renoncer à une drôlerie hors du commun, se fait donc plus sombre jusqu'à un final aussi inattendu qu'émouvant. Personnel, libre et audacieux, "Bianca" est animé d'un réel désir d'exprimer ses sentiments sans pour autant être égocentrique ou narcissique.
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L'idée originale est diluée dans une oeuvre générique et franchement pas très enchanteresse. Si l'actrice est superbe, le temps s'étire et s'allonge irrémédiablement et on pousse un ouf de soulagement à la fin car le supplice est enfin terminé.
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L'un des plus grands films de Claude Chabrol, et l'un des plus grands films français tout court, a une époque il pouvait encore prétendre représenter le grand cinema d'auteur. La mise en scéne tout d'abbord absolument magnifique, faites de lent et pesant travelling, de silence (qui n'ont rien d'ennuyeux) qui crée une atmosphére lourde, dérangeante presque insoutenable. Les acteurs, Jean Yanne tout d'abbord qui incarne merveilleusement une véritable brute sans scrupule presque plus proche de l'animal (la bête du film c'est lui) que de l'homme Michel Duchaussoy absolument génial en pére vengeur froid et déterminé qui finnis par être aussi effrayant que l'homme qui a tué son fils. Quand aux autres, ils sont habité par la haine. Un tableau extremement pessimiste pour un film d'une rigueur absolu. Un chef d'oeuvre!
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Tsai mingh liang sait tout faire. Du thriller contemporain et abstrait avec goodbye et la rivière, de l'épure romantique avec les rebelles..., mais voir avec quelle audace il s'amuse de la sexualité humaine est garant d'un moment unique dans son cinéma, l'humour satirique ravageur d'un artiste subtilement dérangé semble couler de son film de manière limpide et simple. Aucune fioritures. Pas de gras. Mais comme toujours du fond, une volonté de signifié, d'être dans la symbolique menacante, apocalyptique, ludique et jouissive. Le film permet de retrouver le rire originel, de pure joie, de fantaisie. C'est ce rire premier comme celui qu'on peut avoir devant les jeux des enfants, qui rend le film un peu primitif, trés outré et volontaire dans sa manière d'exposé une précarité violente et mélancolique (thème qui pour moi trace une ascèce dans son cinéma). La saveur fait rire, mais on se demande si ce rire fortuit ne joue pas en défaveur de la poésie d'un cinéaste que le burlesque n'éloigne pourtant pas du pessimisme le plus sombre. Rare cinéaste noir aura su osé si modestement changé radicalement notre vision du cinéma, et amené dans son bagage ambitieusement calfeutré, la lumière du rire.
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Comédie de bas étage, typique du gros problème du cinéma français. On s'emmerde, les deux personnages sont énervants par leurs jeu de mauvaise qualité mais aussi par leurs personnages inintéressant. D'un coté l'emmerdeur interprété par Patrick Timsit, qui pour emmerder est très fort, et de l'autre, un tireur d'élite très mal interprété par Richard Berry. En aucun cas, on pourrait penser que s'en est un. Le scénario est mauvais. Il n'y a aucune surprise, on tourne en rond. Très bon film pour s'endormir, ou encore se frustré au plus au point.
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Un film à la réalisation plate, au scénario sans surprises, tout en se déroulant sur un rythme très lent, sans oublier les dialogues peu élaborés, après la présence de Schwarzenegger rehausse un peu tout.
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Un film contemplatif, où l'Homme se place en parfaite harmonie avec la nature, non seulement par la necessité de l'union des deux, mais également directement par le titre du film. A travers une image splendide, éblouissante qui nous transporte dans un véritable paradis, Kim Ki Duk nous livre une description réaliste de la condition humaine à travers l'évolution et surtout la relation maitre-disciple, qu'on peut facilement interpreter comme une relation entre personne agé-sujet jeune. Chaque saison nous délivre son temps, et finalement comme le laisse penser le titre du film la vie n'est qu'un éternel recommencement. A travers la formation du disciple, de l'apprentissage de ses erreurs, et de la voie vers la sagesse, le disciple devient maitre et le maitre devient disciple. La cruauté et la non prise de conscience juvénile, le désir de l'autre et la possession du jeune adulte, de la perte d'estime de soi et la jalousie de l'adulte puis la moralité et le pardon de la personne " expérimentée ". Une véritable fresque, un engouement spécial à la fois spirituel mais également humain, malgré un certain barbarisme qui se déroule dans le film. L'experience, l'apprentissage, la prière, la découverte de l'autre, tous ces paramètres restent indispensable à la vie humaine. Emouvant, excellement mis en scène, une bande sonore et une image sublime, le cinéma est un art et " Printemps, été, automne, hiver... et printemps " en est un chef d'oeuvre. Une pure leçon humaine...
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Un ensemble ennuyeux, plat, qui manque cruellement de relief. De plus, trop de thèmes différents sont abordés de façon très désordonnée et on ne comprend pas le message que veut faire passer le cinéaste.
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Léa Mysius est d'abord une scénariste. En effet, son long-métrage "Ava" souffre d'emblée d'un manque d'expérience. Pourtant les idées sont bonnes : une jeune-fille, le temps d'un été, qui va devenir aveugle, une mère immature qui tombe amoureuse d'un bel homme noir, un vagabond accompagné de son chien semblable à un loup. La réalisatrice s'attache à filmer des univers certes. Elle voyage sa caméra à travers une ville balnéaire où les rivages ressemblent à des piscines, les recoins sombres de la plage où se cachent les vagabonds, les camps de gitans. Vraiment, la réalisatrice ne manque pas d'imagination. Mais un film, c'est d'abord, une vision. Et justement ce "Ava" manque de vision. On finit presque par s'ennuyer dans cette succession de scènes, souvent invraisemblables, très discursives. On ressort même mal à l'aise devant la nudité de sa jeune héroïne de 13 ans. A force de raconter trop de choses, le film s'égare dans une contemplation de ses personnages, pas crédible. De format pourtant court, le film en paraît deux fois plus long, ce qui est le marqueur que quelque chose ne fonctionne pas dans cette histoire. C'est dommage, car il y avait de l'idée.
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Quelle misère ! Mais que sont venus faire les acteurs ici ?! A quoi s'attendaient-ils ?! Blier est bien loin de ses chefs d'oeuvre des années 70-80... "Les côtelettes" était déjà nauséeux mais là c'ets encore pire ! Plus de scénario solide, une histoire sans queue ni tête, pas d'attachement aux personnages, Monica Bellucci présente physiquement mais absente morale du film. Quel est le but ?! Quelle est la morale du film ?! C'est le néant, il ne suffit pas de soigné laphotographie et l'esthétique pour faire un film. Monsieur Blier revoyez vos films "Les valseuses", "Buffet froid"...etc... Et revenez à votre style originel SVP !!!
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Le film peut se résumer en 3 mots :"Une bizarrerie cinématographique!"
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Chritopher Nolan avait déjà frappé fort avec Batman Bagins en 2005 qui a su effacé les mauvais souvenirs laissés par les précédents films (Batman et Robin pour ne citer que celui là). Il remet ça trois ans plus tard avec The Dark Knight. Le deuxième opus qui mettra tout le monde d'accord. Les personnages évoluent avec l'histoire. Un casting idéal, de l'action, des effets spéciaux spectaculaires, un décor à couper le souffle, et surtout un méchant hyper réussi : le Joker interprété par Heath Ledger.
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La lecture du synopsis ne laisse pas présager un scénario des plus remarquables. Mais ce ressenti est conforté par le parti pris du réalisateur... En effet, la redondance des flash-back casse continuellement le rythme. Au final, seule une vingtaine de minutes mérite l'attrait du spectateur. À oublier donc.
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Une vraie "comédie" dramatique avec Aurélien Recoing et sa bande de loosers qui tentent le grand coup. Si vous voulez voir ou revoir L'étranger, il est disponible en Vod : http://www.cine4me.com/videos/long-metrage/letranger/
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Soyons clair, ça peut se regarder, mais il fait bien avoir conscience que c'est n'importe quoi avec un scénario inepte. C'est encore du panpan vroum-vroum en boucle, et même si certaines scènes sont spectaculaires ça finit par lasser, les gentils tirent toujours où il faut, les méchants tirent toujours à côté il y a d'ailleurs une scène fabuleuse : Jackson entend la balle qui va l'atteindre et se baisse pour l'éviter (faut-il rappeler à l'apprenti scénariste qu'une balle va plus vite que le son et que donc cette situation est impossible ?) Bon pour se reposer entre deux scènes panpan, Reynolds nous parle de ses problèmes de culs qu'on ne comprend pas bien mais dont on se fout complètement. Quant à l'humour… à part le gag des bonnes-sœurs.. On sait depuis le début que nos deux imbéciles vont s'en sortir, c'est donc zéro suspense. Mais direz-vous : il n'est pas interdit de faire un film cartoonesque où tous les héros sont invincibles et tous les méchants sont cons ? Ben oui, pourquoi pas, cela aurait pu être le parti pris du film, seulement après avoir vu les séquences hyperréalistes avec le dictateur machin, on est un peu loin du cartoon, c'est gênant !. Je n'ai pas parlé de Salma Hayek : elle est très belle, mais l'attitude avec sa co-détenue est dégueu !
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Voir Andy Garcia vendre des billets tout le long du film est éprouvant et sans intérêt. Sa romance avec Andie McDowell semble totalement effacée. Voilà un film qui n'apporte rien, sauf peut-être le coup de la balle de tennis, plutôt astucieux. Je me suis clairement ennuyé tout du long. Nul.
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Nullissime est le mot qui caractérise ce film. Sur ce coups je suis presque sur que mon avis est universel. Mal filmé, genre: on a 2heures, prend ta caméra on va faire un film; d'ailleurs cette merde ne devrai même pas porter le nom de film. Les discours sont soporifiques, sans intérêt et les protagonistes sont presque plus débiles que les espèces de zombies mous du genoux qui viennent de je ne sais où. C'est bien de vouloir faire un film, encore faut il le pouvoir. Je suis pourtant un cinéphile bon publique mais j'avoue que sa me chagrine toujours de savoir que des navets pareil pollues nos écrans. 0/5
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Une sorte de Fantasia en moins bon... Évidemment, on se souviendra surtout de Pierre et le Loup (conte russe) et de sa petite musique mais c'est tout.
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Je dois avouer que j'ai eu du mal avec le concept la première fois que je suis tombé dessus. Ce style d'humour est très fin et différent et la grosse difficulté c'est d'entrer dans l'univers. Une fois rentré, c'est hyper drôle et avec beaucoup de seconds degré. C'est un chef d'oeuvre!! Je suis heureux d'avoir pris le temps de le regarder une seconde fois
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Pas compris que ça soit classé comme thriller. J'ai quand même regardé jusqu'à la fin, pensant être surprise mais rien....pour moi c est un drame mais aussi un grand navet.
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Dire que je n'ai pas réussi à regarder Moon jusqu'au bout serait probablement la meilleure manière de justifier cette note, un film qui a provoqué en moi un profond ennui, réalisation extrêmement froide et impersonnelle, atmosphère inexistante (et pourtant, avec Clint Mansell à la musique, c'est du gâchis ..), de ce qui aurait pu être un huit-clos nerveux et intelligent, mais tellement mal mis en valeur.
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bonne comédie qui vous fera découvrir la police autrement beaucoup de gag et un casting 4 étoiles Daniel Auteil, Frédéric Diefenthal, Laurent Deutch , Armelle Deutch, Édouard Montoute , Christophe Aleveque plutot bien écrit par un scénariste américain pour une fois et on passe un bon moment
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Si ce film est un western de série B alors ce film est la Rolls Royce de la série B. Les paysages sont superbement filmés et le scénario est extremement bien écrit. La distribution, dominée par l'interprétation remarquable du monolithique Randolph Scott, est impeccable. Et le final crepusculaire tout simplement inoubliable. En définitive, une chose qu'est sûr c'est que «La Chevauchée de la vengeanc», film de série B, c'est à dire au budget et soi-disant à l'ambition artistique limitées, a plus de gueule que certains westerns à gros budget.
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Nul Nul Nul et Nul. Rien de plus à dire.
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Tiré d'une histoire vraie, ce film fait figure d'un Bonnie and Clyde à la sauce Allemande égaré dans les années 60. De l'action et des rebondissements avec un soupçon de Derrick.
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Rien de bien très intérssant ... Pourtant tiré de faits réells , on pourrait réster captivé par ce film mais ce n'est pas le cas . A éviter
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Formidable et intense documentaire ! Le réalisateur agence les témoignages spontanés de jeunes LGBT . ces jeunes ont filmés leur coming out et l’ont mis en ligne sur internet créant une chaîne de témoignages salvateurs ouverte à tous . On y retrouve à chaque fois , cette envie d’être simplement soi, cette affirmation qu’il ne s’agit pas d’un choix mais d’un fait et cette grande angoisse et culpabilité de faire du mal à leur proche ou de se faire rejeter. Tout ces jeunes sont courageux , profondément humain et matures. Que l’on rêve d’un monde où plus personne n’aura à souffrir de sa sexualité ! Et cela nous interroge encore et encore! Mais qu’est ce qui nous dérange tant dans l’homosexualité!!! C’est quand même délirant!
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Personellement je préfère cet opus ds la trilogie ! Mettant une meme durée de temps pour un equilibre de gagags ds les 2 univers ! Et même il est plus déjanté tout simplement ! Biensur ca reste pour un public aimant les comédies légères sans reflexion
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Andrzej Wajda, à qui l’on doit déjà L'Homme de marbre (1976), réalise ici, cinq ans après, sa suite, intitulée L'Homme de fer (1981). Retranscrire la crise sociale Polonaise, l’idée de départ était intéressante, mais il faut avouer que le résultat final est tout bonnement décevant. Le début du film prêche par son manque de compréhension et de clarté. L’intrigue avait toutes les cartes en main pour nous tenir en haleine, mais rien à faire, on peine à rester captiver par cette histoire, alternant faits historiques et histoire purement fictive. Si bien qu’au final, on a bien du mal à comprendre comment le film a pu obtenir la Palme d'Or lors du 35ème Festival de Cannes (sans oublier, sa nomination pour l'Oscar du Meilleur Film Etranger 1982).
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Un film intelligent novateur et bien réel. Une mise en scène impeccable une belle image et des acteurs très talentueux. Très drôle Chapiron nous fait pénétrer au cœur des écoles de ceux qui dirigeront peut être les élites de demain. Une peinture réel : Retranscription des codes,des éléments de langages...bref un scénario très bien ficelé malgré la situation génération assez dramatique il y a beaucoup d'humour et d'ESPOIR
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Excellent documentaire, poignant par moments. On a rarement filmé aussi bien, d'aussi près et avec autant de sensibilité la transformation de la Chine. Un magnifique film.
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Un film dont on a qu'un seul mot à dire, magnifique. La musique est très jolie, les acteurs jouent super bien leurs rôles... Il y a de l'émotion, quelques passages durs selon moi, normal que c'est la révolution russe, un classique, je ne regrette pas du tout de l'avoir vu, et je vous le conseille, car c'est un très beau film. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
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Beauf....consternant ! 👎😡😡👎 Trois amis en pleine crise de la cinquantaine décident de partir en virée en voilier comme au bon vieux temps; en chemin ils embarqueront trois jeunes filles.... Premier film complètement raté, vain et inutile. Histoire démodée et mal réalisée; on a l'impression d'être dans un film des années 70 tellement tout semble vu et revu. Rien à faire des préoccupations de ces trois potes libidineux. Les plans où ils matent les filles à poil sont justes grotesques, sexistes et insupportables. Pendant tout le film, on espère que la parenthèse se referme très vite... Comédie pas drôle - A fuir sans tarder !!!!
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Je suis allé voir ce "dessin animé" avec ma fille. Je suis plutôt bon public et apprécie en général ce qui se fait pour les enfants même les trucs bien niais. Mais Là... J'ai morflé. Dès les premières images on se rend compte que l’animation est d'un autre âge, techniquement c'est vraiment pourri. Mais bon si l'histoire est sympa pourquoi pas... Ouais ben non. J'avais hâte que ça se termine, le scénario est une torture, les répliques sont nazes, l'histoire est moche... N'y allez pas !!!
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sujet original mais traité banalement, on s'ennuie vite à regarder ce film
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un film qui presque 16 ans après sa sortie en salle est plus que jamais d'actualité, une critique juste de notre société par le visionnaire Michel Houellebecq, le meilleur écrivain français de notre époque. Philippe Harel réalise et interprète sublimement un rôle intimiste et que dire de José Garcia ici très émouvant. Un film à voir à ceux qui ne l'ont pas encore vu.
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Je l'ai vu, j'ai 18 ans, je l'ai trouver nul à ch*ier. Aucune histoire, aucune cohérence dedans et une propagande pour le zoophilisme. J'ai été le voir avec mon cousin de 5 ans, qui s'est endormi et ma soeur de 8 ans, qui elle m'a demandé à sortir de la salle. Film commercial, un des plus gros navets de l'animation.
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Mon petit garçon de 4 ans et moi même avons adoré ce dessin animé! Cette version de Maya l'abeille est vraiment pleine de fraîcheur. N'hésitez pas à y aller !
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Les frères Wachowski, à qui l’on doit l’impressionnante et révolutionnaire trilogie sur la Matrice : Matrix (1999) , Matrix Reloaded & Revolutions (2003) adapte au cinéma la série animée Japonaise Mahha Go Go Go (1967) de Tatsuo Yoshida. Et le résultat est pour le moins, inattendu et limite écoeurant ! Un mix entre des comics, des cartoons et des mangas, les frères ont voulu toucher à tout sans chercher à ce que le résultat final soit digeste, si bien que l’on en ressort exténué, mal de crâne et fatigue, après deux longues heures où la première partie paraît interminable face à la seconde qui bizarrement est tout son contraire, plus rapide, plus d’action, plus distrayante. Speed Racer est un film de voitures de courses à conseiller aux enfants, trop colorés, les plans en accélérés s’accumulent devant vos yeux sans pouvoir les voir. Cela va trop vite, on ne peut lors de certaines séquences, rien distinguer ! On a l’impression de voir une partie de jeu vidéo avec de vrais acteurs. D’ailleurs, c’est un peu du gâchis d’avoir réunit un tel panel de stars pour un film si exténuant (Emile Hirsch, Christina Ricci , John Goodman , Susan Sarandon & Matthew Fox). Sans oublier les blagues lourdingues, notamment entre l’enfant et le chimpanzé, trop répétitifs et lassants !
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Un bon film d'un metteur en scène espagnol (catalan) assez culte en Espagne: image d'un surréaliste , érotisant, deluré.. Mais il reste très peu connu en France. Il a un don de découvreur de jeunes talents et le prouve encore dans ce film; Penelope est superbe , mieux filmée que jamais plus tard. Elle joue à merveille la jeune fille désabusée, pure,et coquine à la fois.La mise en scène est à la fois sobre dans l'image , mais bien léchée, , sous une forme un peu Hyperéaliste.. Stefania Sandrelli est toujours très belle et nous rappelle sa grande époque, par sa sensualité fougueuse. Bardem est très bon dans ce rôle de macho au coeur tendre.;Et puis le drame est assez classique , on est presque chez Shakespeare , avec Romeo et Juliette, les 2 familles ne peuvent s'entendrent. Il y aura du drame. Il y a une grande perversité, tout le monde couche un peu avec tout le monde. On est très proche de l'amour interdit , presque incestueux et dans la lignée aussi du grand Bunuel provocateur..Quelques scènes désopilantes comme la corrida de nuit , par 2 hommes entièrement, on touche à de la haute symbolique.. Un film à voir, car vraiment très unique et rare, Vaudrait dans l'absolu 2 étoiles, mais en gagne une troisième par son originalaté, son culot, son impertinence et la beauté érotique de Pénélope qui crève l'écran.
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RIEN NE VA PLUS. Encore un premier film médiocre qui tourne et nous tourne en rond.
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C'est un film qui fait franchement peur. On se dit qu'on vit dans une période moderne mais les ravages du passé ne cessent d'influencer le présent et le plus souvent d'une manière négative. C'est malheureusement le cas dans tous les pays du monde. Il est très difficile d'abroger cet état d'esprit.
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Peut être, le film français de l'année. C'est en tout le cinéma tricolore dont le scénario et la réalisation compense allègrement effets spéciaux et gros biscotos. Surement le meilleur film de Manu Payet à ce jour. Un seul défaut, un goût de trop peu. A voir et revoir.
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Si le premier épisode était sorti en grandes pompes dans les salles obscures, cette suite n’aura pas cet honneur et on comprend vite pourquoi. RZA répond toujours présent mais laisse sa place de réalisateur Roel Reiné (The marine 2, Death race 2...). Si les combats proposés font preuve d’une certaine violence, on ne peut pas dire qu’ils se montrent impressionnants visuellement au même titre que ce scénario convenu. Déjà peu convaincu par le premier volet, L’homme aux poings de fer 2 réussit la prouesse de se montrer encore moins intéressant et fait partie de ces suites qu’on va vite remiser au placard.
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Fable poétique, cette romance impossible dans un décor de science-fiction hallucinant vous charmera par son côté touchant et émouvant. La photographie et les décors sont fascinants, le tout accompagné d'une bande originale envoutante. L'imaginaire de Juan Solanas nous transporte et on est bluffé par les prouesses techniques et les effets visuels du film.
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Dans son pénultième film, François Truffaut aborde un de ses thèmes de prédilection à savoir la passion dans ce qu'elle a de plus destructrice dont la principale victime est inévitablement la femme. Et dans ce rôle, Fanny Ardant, la dernière égérie du cinéaste, trouve son plus beau rôle. Gérard Depardieu, admirable lui aussi, joue avec beaucoup avec d'intensité et de retenue. Le fait d'introduire et de conclure le film par un personnage qui a connu à peu près la même histoire et qui aurait pu connaître le même sort est une très grande preuve de la sensibilité et de l'intelligence uniques du grand réalisateur. Mais ce n'est qu'une parcelle des qualités infinies de finesse de ce grand film d'une puissance dramatique peu commune.
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Film ardu sur l'aspect historique il est vrai ... Plétore de personnages , diversité des lieux, chronologie peu évidente... Mais , précisément, il me semble que tout cela nous permet de saisir l'Histoire telle qu'elle est , indécise, imprécise , vaste, compliquée . Et tout cela , Grégory Peck nous l'offre, avec des personnages ambigus (le terrifiant Kasa Vubu notamment), des ambiances étouffantes, sinistres par moments , une musique discrète mais efficace (le "tube" Indépendance chacha notamment , mais aussi et surtout la musique glaçante de la scène du "convoi", du début et de la fin ...") Une toute grande réussite , que je regrettais d'avoir vue avec des yeux trop inattentifs, mais que j'ai pu réadmirer , et réapprécier . Dommage que cette oeuvre n'ait pas fait plus parler d'elle ... sans doute cela n'est-il pas totalement indépendant de la chappe de plomb qui pèse encore sur le dossier Lumumba dans mon cher pays actuellement, et des secrets d'Etat jalousement gardés, sur la Sécession du Katanga et autres ... A recommander absolument !
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L'introduction est intrigante, puis atterrissage dans une fête foraine. Une frère et une sœur, proches, font chacun la découverte de la sensualité. Malgré l’intérêt que l'on peut porter à l'actrice-réalisatrice, ce film a très peut d'attrait, à l'instar de Sieur Laurent Delmas de France Inter qui en faisait ce même jour une critique dithyrambique. Le montage est mauvais, les acteurs-trices sont incompréhensibles à force de mâcher les mots, et le film parait looooooonng... tellement il est creux, mais que c'est long... j'ai cru m'abimer la rétine à force de regarder ma montre ! NUL !!
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Pour être bref je dirais que c’est absolument hideux et pas drôle. La parodie du film de gangster en dessin animé aurait put être amusante tout comme le discours sur le paraître qui prend plus d’importance que la vraie personnalité dans notre société de l’image. Mais comme je le disais auparavant comme tout le reste est loupé, je ne pense pas que je m’y aventurerais de nouveau.
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Heureusement que steve Carell est là pour sauver les meubles. Certaine situation peuvent faire sourire mais sans plus. Même l'histoire est super lourde(pas le fait que c'est tiré de la bible mais que l'hisoire est poussée)
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Une animation basique, des personnages banales et une histoire à la limite du plagiat de "Princesse Mononoké", cette oeuvre décevante lasse rapidement le spectateur par son côté nian-nian. Il n y a aucune subtilité quant au contexte écologique, c'est dit de manière explicite (nous dévoilant ainsi toute l'intrigue et les futures péripéties). Donc Miyori est une fille de 11 ans qui est la gardienne de la forêt doit protéger celle-ci des méchants humains qui veulent la détruire... ça ne vous rappelle rien ? Bon en général c'est plus ou moins nuancé mais certains moments restent trop niais et rempli de bon sentiment. Trop prévisible/sans originalité/d'une lenteur écoeurante sont les principaux défauts. Au début Miyori apparaît comme un personnage censé mais qui deviendra par la suite aussi stupide que les autres, vous l'aurez compris on ne s'y attache pas trop. Que peut-on en déduire ? J'ai beaucoup critiqué ce film car il a beaucoup trop de point négatif pour être apprécié, cependant il pourra plaire à un public disons... plus jeune.
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Je me suis laissé tenter par ce film après avoir lu les autres critiques sur Allociné ,et pour ma part , jl'ai trouvé décevant , mal vieilli , et surtout qui fait vraiment pas peur .Vous allez perdre votre temps devant un film mou et dont la trame narrative est confuse et insipide, je le déconseil . Préférer plutot un Black christmas de Bob Clark ou un Bloody bird de Michele Soavi.
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Du très grand Burton qui renoue avec la profondeur et la poésie macabre de ses débuts, ça fait du bien après Alice et autres films où le bonhomme s'était un peu perdu en route, notamment question esthétique. Magique ! J'ai retrouvé mes 10 ans !
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C'est très mauvais ! Je suis déçu franchement, ce film ne m'a pas fait décroché un sourire mais une envie de partir de la salle de cinéma; mais bon j'ai tenu jusqu'a la fin péniblement et cela m'a conforter pour dire que ce film est raté, pas drôle du tout et beaucoup trop caricatural . A oublier très vite .
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Quelle distribution! Et pourtant ce tourbillon de rencontres fantaisistes n'est jamais à la hauteur! Sous un masque hydratant, Dianne West mange un cornichon tandis que Stanislas Merhar (fan du "Peeping Tom" de Powell) se lance dans une abracadabrante histoire de quiproquos en tous genres! Bulle Ogier et Roschdy Zem ne font que passer dans le film! Quand à Jane Birkin tout en robe rouge, son personnage un peu cinglè au bord de la pagaille se prend un peu trop pour la grande Vanessa Redgrave avec des analyses interminables (« J'aimerais que, pour une fois, vous arrêtiez de me dire qu'il faut savoir freiner son narcissisme » ). De plus, le rèalisateur est incapable d'insuffler le moindre rythme! Reste la prestation de l'insaisissable Stanislas Merhar et le souvenir d'une superbe actrice des annèes 60-70 (Vanessa Redgrave) à travers les extraits de "Isadora". Un peu dècevant, en dèfinitive! Et le spectacle, si farfelu qui soit, n'est jamais balayè par un vent lubitschien dont « Le Monde » a tant vantè...
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Jackass, il fut un temps, c'était des défis complétement débiles mais drôles ... chose que l'on retrouve quasi pas dans cette daube 3D cinématographique. Ici nous avons droit dans la quasi majorité des séquences à du scato ou du maso et rien d'autre ... C'est en aucun cas marrant et c'est d'un chiant ! Il est loin le Jackass des années 2000 qui passait sur MTV à 23h. Dernier point, le gars qui a eu l'idée de doubler Jackass en français mérite de souffrir dans ce film.
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Les défauts du cinéma de Pierre Salvadori, qui est pourtant très loin de manquer de qualités, sont ici présents. Répétitions, longueurs, avec cerise sur le gâteau une fin qui n'arrête pas de ne pas en finir pour finalement se finir sur rien... Et forcément, c'est dommage car il y a aussi les qualités du cinéma du réalisateur principalement son amour pour ses personnages, on retiendra le duo de truands véritables bras cassés et bien évidemment celui d'une mythomane compulsive, jouée par Marie Trintignant, dont le potentiel scénaristique repose beaucoup sur elle, et aussi au milieu d'un ennui poli deux ou trois scènes vraiment réussies sur le plan de la drôlerie, particulièrement la séquence hilarante de la veillée mortuaire. Il n'y a rien de pire pour un film de voir des véritables éclairs de talent et un potentiel scénaristique très intéressant noyés dans une quasi-médiocrité ; malheureusement c'est ce qui arrive avec "Comme elle respire".
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Un film tout simplement sublime: un romantisme intense tout en subtilité et poésie doublé d'une satire sociale sans concessions. L'interprétation, la photographie, la musique, la mise en scène sont tout simplement parfaites. Du très grand art et 2 h 20 qui passent comme dans un rêve.
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Pas le plus grand fan d'Hendrix, la curiosité m'a quand meme poussé a voir ce biopic... A part la ressemblance de l'acteur qui s'en tire pas trop mal, l'histoire est plate, loin de l'excellent Get on up.. Et quelques absences de taille : Woodstock, hey joe, purple hayse... Rien de tout ce qui a fait la popularité de Jimi... Pas meme sa mort. Dommage.
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Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas admettre que ce Bill Douglas possède quelques qualités en tant que cinéaste, à commencer par son sens du cadre. L'ennui, c'est que son enfance, le vent de l'Ecosse et les animaux maltraités, je m'en fous royalement. "My Childhood" et "My Ain Folk" ne m'intéressent pas parce que l'action n'est jamais transcendée par du cinéma. La multitude de plans fixes plus ou moins longs donnent au film un côté décousu pour le moins gênant et la présence dérisoire de dialogues ne permet jamais de s'identifier aux personnages (qui n'ont de toute façon a priori pas grand chose à dire). Misérabiliste, plombant et ennuyeux, ces deux moyens-métrages présentent bien peu d'intérêt...en attendant de voir si "My Way Home" relève le niveau.
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C'est sûrement parce qu'il a dû trouver des points communs entre son enfance difficile (et plus tragique !!!) et celle d'Oliver Twist que Roman Polanski a fait son adaptation du déjà très adapté roman de Charles Dickens. Résultat, c'est conventionnel et il est impossible de reconnaître le style du cinéaste dans cette version qui se regarde sans ennui mais hésite constamment entre pittoresque victorien et réalisme noir. L'interprétation est loin de faire aussi l'unanimité ; le gamin n'arrive pas du tout à convaincre tout comme les acteurs qui jouent Nancy et Bill Sybes, qui sont bien partis en plus pour gagner un tournoi de fadeur. Seul véritable intérêt : Ben Kingsley qui incarne assez brillamment un Fagin très ambigu. De toutes les versions que j'ai vu, je préfère de loin pour l'instant celle très noire charbonneuse de David Lean.
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Malgré la beauté des décors, le traitement vaporeux et le jeu d'actrices rigide rend ce film profondément ennuyeux, voire soporifique. Amateur de cinéma asiatique, je n'avais jusqu'ici jamais été gêné par la lenteur et l'esthétisme... avant de voir Les filles du botaniste.
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Sammo derrière la caméra, les lucky stars devant, Jackie Chan déguisé en Arale, des ninjas bleus, non franchement je le kiffe bien ce film et son humour débile, de plus les scènes d'action bien que peux nombreuses sont bien emballées et assez trippantes. Par contre le dvd TF1 est juste une honte, pas de version originale juste une VF insupportable qui se permet des truc relou (genre les voix-off qui n'ont rien à foutre là).
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