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Pas grand chose à dire sur ce film, c'est du vu et revu et dans le genre on a eu bien mieux, pour couronner le tout c'est assez mal joué et bourré de caricatures ainsi que de clichés mais bon, force est de constater qu'on a aussi eu bien pire malheureusement.
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Les films concernant Harry Houdini ne sont pas légions et il est dommage que le film se perde dans une bluette peu intéressante alors que son personnage principal reste fascinant à plus d'un titre. Cela revient à comparer Catherine Zeta jones aussi belle qu'inintéressante à Guy Pearce parfaitement crédible à la transformation morphologique surprenante. La reconstitution a beau être soignée, la réalisation est trop plate, l'histoire manque d'enjeux et sous-exploite son sujet qui aurait du être bien mieux traité et surtout recentré sur Houdini/Pearce.
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Bruno Gantillon, le réalisateur : 70 ans (2015) Victor Lanoux, 78 ans : serait-ce un film du 3° âge ? Décidément, Victor qui nous avait séduit si longtemps comme brocanteur, n'arrive pas à prendre sa retraite et cumule les nanars. Le sinistre inspecteur Laviolette entre autres. Tout incite à la torpeur dans cette histoire qui semble destinée aux après-midis des béguinages pour seniors ! Bref, le scénario est d'une langueur favorable à l'assoupissement, et aussi excitant qu'un bernard-l'ermite à la recherche d'une coquille. Malgré la bonne volonté de l'ex-brocanteur. Dommage que le film ne s'autodétruise par comme dans "Mission impossible", ça éviterait les rediffusions ! La ville du Tréport n'est pas gâtée en ce moment ! willycopresto
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Un pur chef d'oeuvre , ce film est d'une beauté rare et les effet spéciaux à couper le souffle. Ses spectacles etaient déjà formidable mais son film est encore mieux. Jean-Marie Bigard pour son premier film fait preuve d'une grande habilité. Les seconds rôles sont magistraux. Bref du grand 7ème art, esperons qu'il en fera un 2ème tout aussi bien voir mieux pour le bonheur de toute une génération.
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Réalisé par le cinéaste de "May", film dont je garde un bon souvenir, j'espérais une bonne surprise de ce "All Cheerleaders Die". Le début fait un peu illusion, mais quand l'histoire démarre réellement, cette sorte de comédie horrifique devient très mauvaise. C'est complètement loupé...
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... Ou la version longue d'un hybride de pub pour Belle des champs et les shampooings à la camomille. Je pense (et c'est un avis qui reste bien sûr très personnel) qu'au bout de trois films de la Sofia visonnés, je peux affirmer que je n'aime pas du tout ce qu'elle fait : le côté "je fais des inserts-clin-d'œil-complice au spectateur", "je crée des tableaux qui veulent tout (et surtout rien) dire", "je suis dans la démonstration, le contemplatif, le beau, tout ça pour raconter un truc hyper moche" et le "hé ! Vous avez compris le décalage et comment chui trop ingénieuse dans le dedans de mon imagination fertile de réalisatrice géniale ?", tout cet aspect "j'adore respirer l'odeur de mes propres pets" me gonfle au plus haut point (qu'elle le fasse n'est pas le souci mais, imprimé sur pellicule, ça pique les yeux !). Pour en revenir précisément à nos agneaux, vous avez lu le résumé ? Vous avez vu le film. Ni plus, ni moins, à part (...) La suite ici :
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Vu il y a plus de 50 ans. Aucun souvenir. Maintenant, grande déception pour ce film intello-fourre-tout faussement anar. D'abord l'image est laide (couleurs, problème numérisation ?), la réalisation est presque nulle, puisqu'on filme comme on parle, et on parle trop dans ce film, et l'accent québécois fait qu'on a du mal à comprendre les dialogues. Le thème est très soixante huitard et exprime une sorte de mal être narcissique, un refus du monde réel. L'intérêt ultime étant la beauté incontestable de Carole Laure, le reste est difficilement acceptable, même avec une scène de sexe qui semble être non simulé, mais dont on ne voit rien ! Ce film a donc très mal vieilli, et paraît très très long. (avec en toile de fond le refus de l'enfermement psychiatrique.)
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Un film plutôt pas mal dans l'ensemble, mais pas à la hauteur de mes espérances. Un film à revoir, bien sur, mais sans plus.
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William Wyler cherche à reconstituer la vie dans un commissariat avec ses suspects qui passent, ses policiers, et les histoires de chacun. Sauf que William Wyler est complètement bloqué par son unité de lieu, le commissariat (car on ne va quasiment jamais s'en aller de cet endroit), son film ne respire jamais, sa mise en scène ne parvient jamais à rien faire de cet endroit. Mais bon, le film devient franchement agaçant quand le personnage de Kirk Douglas apparaît à l'écran (c'est à dire à peu près tout le temps). Il est opposé à un autre flic, les deux représentants une sorte de vision de la police, mais bon, Kirk Douglas est un flic pourri mais qui n'est jamais réellement condamné, il y a une sorte de fascination de Wyler pour le personnage de Douglas qui m'écoeure, dans le sens où c'est un flic consciencieux et qui est pas corrompu du coup on lui passe tout, c'est le flic à l'ancienne et chez Wyler il y a une tendresse pour ce personnage qui me gène complètement. Vraiment décevant.
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faisons vite, faisons bien, c'est de la grosse merde !!!
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Bon film injustement incompris et critiqué ! On lui reproche son scénario illogique, pourtant l'histoire est magnifique et très ouverte (chacun est plus ou moins libre de la comprendre à sa manière). Un ovnis du cinéma ! Une œuvre intelligente, ouverte et original !! Sarah Michelle Gellar interprète très bien son rôle sans trop en faire, son jeu est juste. J'adore, je regrette pas d'avoir pris le DVD...
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Ce film n'a de magique que le titre. On s'ennuie à mourir tant c'est tristement mal interprété !!
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Un film deux en un, avec une double histoire d'amour et une description historique. D'où les quasiment trois heures de film. C'est peu évident de tenir jusqu'à la fin. Il aurait fallu choisir. Second défaut du film, son patriotisme puant qu'on avait déjà vu dans des merdes comme "Independence day". Le coup des bouteilles de coca cola pour les perfusions sanguines, et le passage où Roosevelt se met à marcher (à croire qu'il venait de rencontrer Jésus)... très pénible à supporter. En dehors de ces deux problèmes, le film est très bien fait, dynamique, les effets spéciaux sont prenants, la musique est belle.
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Petit film d'espionnage typique des années 90 avec juste des prétentions commerciales, ça a moyennement bien vieilli et ça n'a pas un énorme intérêt.
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Ça commence par plein de braquages de fourgons blindés. On n'y comprend pas grand-chose. C'est suivi d'une improbable course poursuite comme on a en déjà vu mille fois. Et quand les fils de cet imbroglio commencent péniblement à se démêler on se rend compte que le réalisateur s'est moqué de son public sur toute la ligne.
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Pour ceux qui dise que cela fait zarbe que 007 se mari, dans les romans, Bond essaye à multiple reprises de se marier : Tracy dans celui-là, mais aussi Vesper dans Casino Royale, ou encore la james bond girl de on ne vit que deux fois d'on le nom m'échappe (avec qui il aura d'ailleurs un enfant). Cela peu paraître étrange pour ceux qui ne regarde que les films, qui n'adapte souvent pas fidèlement les romans (On ne vit que deux fois ne gardait d'ailleurs rien de l'intrigue de roman). En tout cas, je pense que c'est ça !
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Cette production présente suffisamment d’intérêt pour vous faire oublier vos enfants/votre conjoint/votre plat au four (rayez la mention inutile) le temps d'une soirée.
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Le Furet de Jean-Pierre Mocky est loin d'être aussi nul que ce qu'en disait la presse assassine lors de sa sortie... En le visionnant, j'ai plus vu une gentil petite comédie noire satirique rendant grandement hommage aux comédies noires des années 50 ou 60. D'autant plus que Mocky ne cache pas cet hommage puisque le film est surtout un rassemblement de clichés et de dialogues qui font souvent mouche. On comprend aussi Mocky qui tourne ses films pour un minimum d'argent qui lui permet alors un contrôle total de son oeuvre, ce qui est, pour un cinéaste, la chose la plus importante. Et quel plaisir de retrouver tous ces acteurs dans un même film: le regretté Villeret, Serrault, Zéro, Rivers, Lonsdale, Renucci,... Et d'autres gueules éternelles du cinéma français. Mocky est un grand dans le cinéma français qui, malgrès sa popularité, a réussi à ne pas se jeter dans la gueule du loup, autrement dit dans les comédies populaires inutiles à la Tais-Toi !!! Chapeau l'artiste...
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Un postulat de départ qui possédait de quoi donner un suspense psychologique puissant mais au bout de 10 minutes seulement on s'emmerde grave ; platement réalisé sans aucun véritable rebondissement Lost Identity est vide de bout en bout. Même Brody pourtant bon acteur a du mal à faire passer la détresse dont laquelle se retrouve son personnage.
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mon dieu quel pensum, déjà l'affiche aurait du m'alerter... mal joué, invraisemblable, mal réalisé que dire d'autre?
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En adaptant la pièce de théâtre éponyme de Peter Shaffer (qui participa à l’écriture du scénario), Milos Forman a réalisé l’un des biopics les plus aboutis de l’histoire du cinéma qui n’a pas démérité ses 8 oscars. Toute l’originalité de son scénario vient de cette narration qui est faite depuis le point de vue du principal adversaire de Mozart. Dès lors, Salieri, interprété par F. Murray Abraham, devient le personnage principal du long-métrage et la façon dont il est désavoué (par l’empereur autrichien mais aussi et surtout, symboliquement, par Dieu lui-même) pose les bases d’un drame psychologique sur le rapport entre l’absence de reconnaissance artistique et la folie autodestructrice. En revanche le génie musical et la désinvolture (pour ne pas dire la folie) de Wolfgang Amadeus Mozart, incarné quant à lui par Tom Hulce, sont prétextes à de magnifiques passages musicaux ainsi qu’a une réflexion sur la célébrité qui peut tout à fait être transposable à l’époque actuelle. La reconstitution qui est faite du Vienne au 18ème siècle est parfaitement magnifique et sert de cadre à un récit passionnant, jouant avec toutes nos émotions, qu’il n’est pas nécessaire d’être amateur de musique classique pour apprécier pleinement.
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Même si Dalton n'est pas le 007 le plus populaire, ne passez pas à côté de ce Bond ! "Tuer n'est pas jouer" est pour moi le parfait "James Bond" à proposer à un fan de la saga cinématographique. L'épisode regroupe tout ce qui fait, depuis des décennies, le charme des aventures du plus célèbre espion britannique: scénario sur fond de conflits géopolitiques, action, courses poursuite, gadgets, gags plus ou moins grotesques, répliques en or, séduction, musiques parfaites... TNPJ a un côté vieillot tout en étant indémodable et jamais trop ringard, et fait souvent rire sans tomber autant dans la parodie qu'un "Moonraker"... Vous l'aurez compris, cet opus représente pour moi ce que devrait être une aventure réussite de notre agent secret.
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Jusqu'ici bien peu convaincu par le cinéma de Darren Aronofsky, il me faut reconnaître que le classicisme lui va bien, et pas qu'un peu! En effet, le parti pris de la sobriété et de l'émotion juste, discrète, s'avère payant très rapidement, d'autant plus que le récit transpire de bout en bout la sincérité et l'intensité. Car au-delà de scènes de combats littéralement saisissantes, pour ne pas dire impressionnantes, c'est ce portrait d'homme qui nous bouleverse. En effet, et même s'il nous est difficile de ne pas faire de rapprochement avec la personnalité de Mickey Rourke, c'est d'abord la souffrance de ce personnage qui nous marque le plus, la mise en scène s'avérant à ce titre d'une très grande intelligence dans la mesure ou elle sait toujours s'effacer derrière ce même personnage, et cela tout en lui donnant une dimension toute particulière. A ce titre, les relations qu'il entretient avec Marisa Tomei et Evan Rachel Wood savent se faire d'une formidable humilité, refusant assez magnifiquement le pathos du début jusqu'à la fin. Et que dire de Mickey Rourke... Sensationnel du début jusqu'à la fin, réussissant avec un talent déconcertant à rendre "Randy Le Bélier" inoubliable à la sortie du film, il apporte incontestablement une dimension supplémentaire au film, ce supplément d'âme pour un film qui en vait déjà beaucoup. Superbe.
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Un film coup de poing, dont les images hantent le spectateur bien après la séance, tant est cruelle et sordide la réalité dépeinte. Ricardo Darin ne fait que confirmer son immense talent, et Jérémie Renier tient la son meilleur rôle, le plus intense. Mêlant documentaire et fiction, la réalisation de Pablo Trapero frôle la perfection, notamment lors de ces longs travellings à travers le bidonville... Un film bouleversant.
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Petit western spaghetti quelconque Une longue file de croix se regarde sans trop s'ennuyer et comporte une fusillade finale pas trop mal mais il est à ranger dans les petits du genre sans tomber non plus dans les plus catastrophiques. Côté casting on retrouve des habitués du genre dont l'Autrichien William Berger ou encore Anthony Steffen (qui n'a jamais été le pistolero le plus charismatique du western italien).
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Difficile de ne pas s'endormir ! les bons sentiments, l'humanisme et les leçons de morale ne suffisent pas à produire de bons films. Encore faut-il être sincère...
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Encore un très bon Pierre Jolivet , et je ne vais pas être original avec le génial et magistral Olivier Gourmet qui excelle dans tout ses rôles , même si la fin me déçoit un peu j'ai passé un très bon moment , et Adrien Jolivet a réalisé une bonne musique
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Impressionnante est cette fresque intitulée "Les Damnés", immense est le cinéaste nommé Luchino Visconti, splendide fut le résultat de l'alliance des deux en 1969 avec pour distribution des interprètes internationaux de haute renommée tels que Dirk Bogarde, Ingrid Thulin ou encore Charlotte Rampling. Six ans après son chef-d'oeuvre (je parle bien évidemment du "Guépard"), le metteur en scène décidait de conter la fin d'un autre monde avec pour transition non plus les espoirs de démocratie et de liberté mais l'effrayante ascension du fanatisme nazi qui allait aboutir quelques années plus tard au grand conflit mondial que l'on connaît. Il s'agit donc d'une sorte d'antithèse à l'oeuvre passée, nettement plus noire, dérangeante et provocatrice. L'univers Viscontien était devenu celui de morts-vivants, retranchés dans une folie humaine sans limites. Chaque personnage offre un portrait différent et complémentaire de l'autre dans ce que l'on pourrait comparer à une tragédie grecque classique et implacable notamment de par le déroulement de son scénario magistral. La réalisation est une fois de plus extraordinaire, à la photographie maîtrisée comme jamais avec une palette de couleurs développée jusqu'à en faire frémir les plus grands peintres de la Renaissance. Les cadrages démontrent une force technique unique, notamment grâce à un véritable récital des bases cinématographiques sans surenchère aucune. La dramaturgie impressionne, ne tombant dans aucune convention de découpage d'intrigue, la reconstitution historique réaliste à en couper le souffle (les événements sont justes, la romance est évitée), ce grand film de Visconti souffre peut-être d'un fond trop dense pour apparaître réellement fluide et de quelques baisses de rythme, toutefois peu nombreuses. Il s'agit là d'une oeuvre à découvrir ou redécouvrir, savourer, analyser et mettre en parallèle avec l'histoire. Le final fait froid dans le dos. Inoubliable.
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Contribution de Leo Mc Carey à l’effort de guerre, le film débute sur le ton de la comédie romantique puis bifurque vers des péripéties plus dramatiques au fur et à mesure que la guerre prend de l’ampleur, le récit suivant ainsi l’éveil de la conscience politique de l’héroïne, symbolisant également celui de l’amérique. Cary Grant et Ginger Rogers jouent sur du velours tant l’histoire est bien écrite, pleine de finesse et de subtils sous-entendus. Une recette qu’on a désormais perdue, pour ce genre de film en tout cas.
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Ce film est une daube, je n'ai même pas envie de m'étendre sur la critique! Des contresens historiques énormes, on cherche encore un intérêt à la vision du film deux jours après l'avoir vu!! Le seul moyen d'apprécier ce film est d'en rire, et c'est bien là ce qui est embêtant... Le côté "poète" d'Ao par exemple est relativement drôle...
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La pluie noire est une malédiction qui va empêcher la jeune femme de vivre normalement même au-delà de la maladie, dans un pays où les destins sont tout tracés dans les familles et où l’on ne laisse pas un événement influer sur son existence. Le film est donc aussi cette deuxième face de la survivance malgré le mal. De la poésie également tel cet éclair blanc qui, s’il prenait les couleurs de l’arc-en-ciel, guérirait les innocents. Un film fort.
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Sans vouloir contrarier les commentaires affligeants de certains allocinéens (voir les critiques 1 et 2 étoiles), j'invite ces gogos à se tourner vers un autre genre de cinéma que le western. John Ford figure parmi les meilleurs réalisateurs de westerns et celui-ci est à inscrire dans le top 100. J'ai vu ce film quand j'étais gamin, et j'en ai toujours gardé un excellent souvenir, John Wayne étant par ailleurs l'un de mes acteurs préférés. Incarnant un capitaine de la cavalerie américaine sur le point du départ à la retraite, il marque ce film de son empreinte, par son charisme naturel et son aspect bourru, mais avec un certain côté altruiste. Les décors grandioses de Monument Valley ajoutent à la beauté de la prise de vue. Le réalisateur signe une œuvre intéressante parmi sa trilogie sur la cavalerie US avec "Le massacre de Fort Apache" et "Rio Grande" avec les mêmes John Wayne et Victor McLaglen. Ce dernier, père du célèbre réalisateur Andrew V. McLaglen, livre une excellence prestation dans le rôle du vieux et fidèle sergent Quincannon apportant une touche d'humour NON négligeable. Par contre, le titre français est très mal choisi par rapport au déroulement du film où les deux lieutenants se disputent la cour de la jeune fille au ruban jaune (She wore a yellow ribbon"). Hormis cette traditionnelle manie française du titre ronflant mal traduit, ce spectacle familial est très agréable à regarder, notamment la fin très hollywoodienne.
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Le sujet de l'alcoolisme avait déjà prouvé qu'il suffisait largement à faire à lui tout seul un grand film, la meilleure preuve en est certainement le chef d'oeuvre de Billy Wilder "Le Poison", et avec un acteur comme James Cagney, égal à lui-même c'est-à-dire brillant, c'est encore mieux. L'idée de départ, un ancien alcoolique qui décide d'aider un alcoolique à s'en sortir, était un véritable pont d'or mais l'intrigue s'enlise hélàs très vite dans une intrigue avec des gangsters qui rend le tout conventionnel. Dommage, dommage, dommage...
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Ennuyant. Je n'ai rien à écrire de plus. Je suis déçu, car j'espérais plus avec la jaquette du DVD. C'est écrit "film culte".
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Je suis très déçu de ce documentaire qui a très mal vieillie , parfois on entend même pas ce qui est dit
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Réaction à chaud suite à la projection du premier film de Xavier Dolan... Ecrire quelque chose à son sujet relève pratiquement de la catharsis tant il s'avère éprouvant. Un choc dépourvu de grâce, proprement indigeste, d'une hystérie insupportable. L'esthétique cafardeuse, présente du début à la fin, donne littéralement envie de cracher son estomac. Xavier Dolan s'arrange pour faire passer son maniérisme douteux pour de la sensibilité adolescente post-rimbaldienne... Malheureusement, le jeune apprenti cinéaste s'embourbe dans les lieux communs les plus marécageux. Racoleur jusque dans son titre, ce premier long métrage parfaitement déprimant demeure moins original que profondément prétentieux. Aux présomptions vient s'ajouter l'emphase des personnages, point d'aboutissement d'un festival d'artifices qui, jusqu'alors, n'était plus à prouver. Quant au contenu de cet objet informe, il n'en finit pas d'être condamné aux joutes verbales les plus vaines : la maman crie, les " fuck you " fusent, le fils fugue et personne n'assume. D'une noirceur difficilement supportable, le métrage s'éteint péniblement sur la réconciliation de nos deux personnages, sans pour autant nous donner une once d'explication. Sommet de complaisance et de nombrilisme, J'ai tué ma Mère est donc l'oeuvre d'un tâcheron. Non vraiment, ça flanque le bourdon un coup pareil...
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Comédie lourdingue avec début calamiteux qui annonce le reste du film : Le navet. En dehors de jouer les idiots, à quoi sert le personnage principal ? L'acteur devrait travailler davantage son humour enfantin qui n'amuse que lui.
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Je rejoins la critique précédente, là c’est vraiment juste un petit témoignage des pionniers du cinéma, mais, même à l’époque il y a ceux qui faisait cela avec de la recherche, et ceux qui s’amusaient avec sans savoir quoi en faire ! Cadrage mal choisi pour l’action, action par ailleurs trop rapide (on a juste l’après-duel), des personnages qui s’agitent, d’autres qui s’éloignent, on ne sait pas trop pourquoi d’ailleurs. C’est très court, ça sonne faux, et c’est mal emballé. On ne rit pas et on n’a pas non plus le temps d’être ému ou de ressentir une quelconque tension. Un document toujours nécessaire sur les débuts du cinéma, mais juste pour les historiens. 1
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Un film pas vraiment intéressant mais pourtant pas vraiment mauvais non plus. Il y a des bonnes idées, certains moments sont drôles (et rappellent parfois l'univers de Jeunet) mais le tout se perd dans un mélange très brouillon, parfois long et incompréhensible. Un "micmac à tire larigot" raté.
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Sydney Pollack (Out of Africa - 1986) réalise avec La Firme (1993) un très beau polar, entre thriller et passion, il adapte avec brio le roman de John Grisham. L’histoire d’un jeune et brillant avocat fraîchement diplômé qui se voit solliciter par un très grand cabinet d’avocat. Il accepte le poste, alors que tout allait pour le mieux, le rêve Américain, en d’autre terme, il va vite déchanter lorsqu’il va apprendre la triste réalité que cache sa société. Entre suspens, actions et courses poursuites en mode chasse à l’homme, Pollack séduit du début à la fin (on ne voit pas les deux heures trente défiler). Porté par un excellent casting, où l’on retrouve Tom Cruise, Jeanne Tripplehorn, Gene Hackman, Ed Harris, Holly Hunter, Tobin Bell & Gary Busey, ce thriller nous réserve tout un tas de dénouements pour le moins palpitant et sans relâche !
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Ce film n'a aucun sens et la fin est plus que décevante... Je n'ai pas trouvé de fond ou de trame précise tout au long du film, de plus le film est truffé d'incohérences.
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Après le succès de Baer dans son emission "le centre de visionnage" diffusé à l'époque sur Canal+, ce film dévoile les méthodes de travail de Edouard Baer, méthodes qu'on peut qualifier d'anarchiques. On y retrouve le fameux "Chico du Brazil", qui a aidé au succès de l'emission de Baer. Le message principal de ce film est que l'humour ne peut éclore sans un état d'esprit positif. Bref, du bon délire à condition de bien vouloir rentrer dans le trip de Baer.
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Ce film n'est ni ennuyeux, ni un navet. Il est sordide, glauque et abject. On a des hauts le coeurs, on doit détourner les yeux. Jamais d'émotion. Comment ressentir de l'émotion sans s'identifier aux personnages ? Et comment s'identifier à ces personnages si rustres ? N'éprouvant pas de sentiments, n'arrivant pas à s'exprimer, qui semblent vraiment attardés. Avec un comportement animal. Quelle image ce film renvoie des gens du nord ! Un moment désagréable. Mais le plus choquant, c'est qu'il ait reçu le grand prix du jury à Cannes, c'est que certains critiques puissent aimer ça. On se rend alors compte du fossé qui sépare le spectateur moyen et les critiques.
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Si l'on se demande où veut nous emmener Frédéric Sojcher à travers son étrange film aussi mal filmé (mais ça, on peut le justifier par le coté "faux documentaire") que mal interprété (ça par contre ce n'est jamais justifiable !), il arrive difficilement à nous entrainer vers une espèce de d'enquête sans intérêt, sans humour et encore moins de crédibilité autour de studios européens détruits par l'armée secrète d'Hollywood, que du ridicule en somme. Au final, si le travail sur la couleur autour des personnages est belle, mais inutile, et que quelques guests-stars impressionnantes se montrent à l'écran, ça n'en reste pas moins une perte de temps déplorable.
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Film plutôt médiocre et sans comparaisons avec le film culte "L'amour ne s'achète pas" (Can't buy me love) de 1987 avec Patrick Dempsey alors débutant.
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On est bien loin de Frankenstein junior , tristesse et désolation .
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Vu en avant-première. C'est une grande claque!!! Le portrait de ce résistant de l'information est bouleversant et nous rappelle que le combat, c'est l'espoir.
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Ahaaa ! Bonne pioche ! Ce second opus est bien mieux fait que le précédent, car il ont enlevé les scènes d'effets spéciaux foireuses et ont investi l'argent dans les créatures et dans certaines scènes. Du coup ça marche mieux, on voit plus les créatures (qui sont toujours aussi sympathiques), et on retrouve nos chasseurs de prime extra terrestres un peu plus crédibles, et même drôles par moment. Un sympathique divertissement. Soyons généreux : 4 étoiles !
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Une comédie absolument pas drôle... Ces deux si grands acteurs se ridiculisent dans ce film !
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Pétri de bons sentiments et idéalistes,pour une comédie c'est pas vraiment marrant,et trop mièvre pour que je lui accorde un intérêt soutenu.
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Simple, essentiel, onirique, sensuel, poétique, romantique, éternel .... In The Mood For Love est une pépite du 7ème art que l'on peut réellement considérer comme un chef d'oeuvre. WKW réalise un film à l'opposé de tout ce qui a pu et peut se faire actuellement au cinéma. L'intensité des émotions se révèle dans les détails, pas de dialogues inutiles visant à faire comprendre ce que les acteurs nous ont déjà fait comprendre par leur jeux, leur visage et leur gestes.... Maggie Cheung et Tony Leung sont justes parfaits, tout en retenue et pourtant tellement expressifs ! Oscar de la démarche la plus sensuelles qu'il m'ait été donné de voir au cinéma pour Maggie Cheung. BO sublime ! Probablement l'un des plus beau film de cette décénnie ! A voir absolument .
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Excellent film qui prend néanmoins quelques libertés avec l'histoire. Par exemple, il n'est pas fait mention de l'assassinat du militant noir Jackson des Black Panther à la prison de Sain Quentin qui suscita un mouvement de solidarité à Attica qui a débouché sur la célèbre mutinerie. Le rôle du militant blanc Sam Melville n'est évoqué qu'au travers d'un personnage assez différent. En dépit de ces "modifications" discutables, la description de la prison, de sa cruauté barbare, comme de la psychologie des détenus et des gardiens est réaliste et terrifiante. L'interprétation est parfaite et le suspense angoissant, même si l'issue finale est connue. Un des meilleurs films sur l'univers carcéral à mon avis.
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Ce film peut enthousiasmer tout autant que déranger. Adapté du roman éponyme d’Olivier Adam, paru en 2010, la réalisatrice belge, Vanja d’Alcantara, met parfaitement en images "Le Japon, le parcours initiatique d'une femme, sa quête intérieure.... ". Dans le rôle de cette héroïne, Isabelle Carré est remarquable. L'actrice dégage une grande sensibilité, qui ne sera jamais écrasante, mais arrivera toutefois à toucher au plus profond. Concernant son actrice la réalisatrice commente : "C'est magnifique cette confiance qu'elle a eue en moi. Dans Le cœur régulier, tout repose sur elle." Le trouble ressenti est principalement dû à la force de son interprétation face à la fragilité de son personnage. L'écriture du scénario n'impose aucun dialogue superflu. La mise en scène multiplie les ellipses, pas toujours maîtrisées. La beauté des images, le talent de l'ensemble des comédiens, et le sujet qui met le spectateur face à l'absence et au silence, sont autant de points forts pour se réapproprier l'essentiel, "la conscience de l'éphémère". "Le film invite à faire ce voyage en évoquant la vie, la mort, le chemin initiatique vers une nouvelle forme de liberté, une ouverture, un éveil". Telle était la quête de la réalisatrice. "Le rapport intime au temps, au cadre, au silence, aux gestes, à la géographie, aux éléments...", chers Olivier Adam, trouvent, dans ce film, une belle résonance. La rencontre entre Masanobu Andoe et Isabelle Carré, est magnifiquement filmée. Isabelle Carré a déclaré : "Je ne sais pas ce qui s'est passé mais ce film a été libérateur, j'ai lâché beaucoup de mes peurs." Un film qui reste difficile de conseiller, mais qui pour ma part m'a bouleversé.
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En voyant pour la première fois ce film en février 2015, 17 ans après sa sortie, je ne peux être qu'impressionné par le côté visionnaire et très proche de la réalité actuelle de ce scénario. On peut arguer sur l'interprétation, sur certains excès bien réels, mais ils sont un levier pour faire passer quelques messages qui n'ont jamais été entendus malheureusement et qui ont eu pour conséquences le 11/09/2001 ainsi que l'amplification des phénomènes terroristes et les actes de barbarie actuels. Tout est dans ce film, véritable genèse de notre impréparation et aveuglement. Le regard porté en 2015 et en 1998 sur ce film ne pouvait être le même. L'actuel est effroyablement annonciateur de la recrudescence du moment et de nos multiples erreurs passées.
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Ce film s'apparente à un véritable choc cinématographique qui fera à coup sur date dans l'histoire du cinéma. On pouvait être sceptique quant à l'originalité du film qui consistait à le tourner en un seul et unique plan séquence, allait il dépasser le stade du projet conceptuel. La réponse est oui, et de quelle manière. Révolutionnaire dans sa mise en scène et véritable défi technique, le concept est totalement justifié et nous plonge littéralement au cœur de l'action, ne quittant jamais les acteurs de l'objectif. Le réalisateur fait de nous les complices et les témoins directs de cette virée nocturne qui va déraper. Démarrant sur un rythme tranquille, le film bascule dans le polar pur où la légèreté du début est remplacé par une âpreté et une intensité de tous les instants. Ce changement radical de ton et le scenario qui nous est alors offert va nous scotcher au film jusqu'au bout, nous entrainant dans un grand huit d’émotions et de tension que peu de films de genre ont su nous procurer. La quasi improvisations des dialogues par les acteurs est tout autant incroyable, ils occupent une place majeure dans la réussite du film. Nous sommes bien devant la merveille annoncée, et ce en tous points, notamment grâce à son concept de mise en scène révolutionnaire totalement maitrisé dans sa technique qui réussit une chose rare : briser la frontière de l’écran pour nous plonger dans l'action d'une façon inédite. Le réalisme des situations tout comme les émotions des personnages sont vraiment vécues intensément par le spectateur, sans aucun filtre. Du grand cinéma !!
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Des femmes nues, enchainées et suppliciées ne suffisent pas à faire un bon film... Et rajouter des Harley et des Cadillac ne suffit pas à garder éveillé le spectateur qui se perd dans cette histoire sans queue ni tête, où le rêve et la réalité se mélangent sans cesse, pour aboutir au néant total d'une histoire de l'épaisseur d'un cheveu d'Arielle Dombasle, qu'elle a fort beaux d'ailleurs. Les acteurs font de leur mieux pour sauver le film du désastre. Seul petit plaisir: de beaux plans de Marrakech.
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Un premier film sincère, honnête et touchant, dont les thématiques résonnent en chacun de nous.
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Un salmigondis d'images et de sons mal agencé. C'est très laid, pédant, prétentieux, étriqué. Mieux voir en vrai les chorégraphies de Cunningham plutôt que de perdre son temps devant ce documentaire laborieux. La 3D fonctionne mal et produit de mauvais effets contrairement au film de Wenders sur Pina Bausch. Pourquoi distribuer un tel film en salles alors qu'il trouverait sa juste place à la télé?
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Que voilà un film maladroit ! L'affiche a beau être très alléchante, « Sauf le respect que je vous dois » est un film complètement raté, jamais crédible et ennuyeux. Le postulat de départ était fort louable de la part de Fabienne Godet, ancienne psychologue qui s'est inspirée de ce qu'elle a vécu pour écrire son scénario : un quadra en apparence comblé, marié et père d'un petit garçon, bien intégré à son entreprise, entre dans une crise existentielle quand un de ses amis et collègues se suicide après un licenciement abusif. Il provoque alors accidentellement la mort de son patron et prend la fuite délaissant sa femme et son fils. Olivier Gourmet a beau être un très bon acteur, il n'arrive jamais à donner un semblant de crédibilité à cette histoire abracadabrante qui se veut réaliste mais qui finit par ressembler à un épisode de Navarro avec sa réalisation exécrable, son histoire éparpillée par petits bouts (façon puzzle) et par des personnages caricaturaux et stéréotypés. Dominique Blanc ne donne jamais un quelconque intérêt à son personnage, tout comme Marion Cotillard (horripilante en jeune marginale) et Julie Depardieu (personnage qui n'a rien à faire dans l'histoire, journaliste soucieuse de révéler la vérité). "Sauf le respect..." est un mélange raté de drame, de fiction sociale qui se veut réaliste et pertinent mais qui au final l'est encore moins que Le Couperet de Costa-Gavras...qui était une fable ! Quelles étaient les réelles intentions de la réalisatrice ? La déshumanisation de la société et la dictature du monde du travail certes mais la cinéaste tombe dans le piège de la fiction maladroite, sans aucune subtilité et ennuyeuse. On ne croît pas une seconde à ce film, le casting n'y peut rien, le sujet aurait gagné à être traité dans un documentaire (quoi que "Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés" était tout aussi raté). L'enquête policière est vraiment stupide et risible, artificielle et inutile. Un ratage jusqu'à la musique !
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C'est un film qui m'a beaucoup plus mais surtout qui m'a énormément ému. Il est vrai que Gary Oldman joue le plus souvent des personnages décalés et très humoristique. Mais, en jouant Beethoven, il m'a beaucoup touché. Il interprète un personnage qu'il ne faut pas ternir. Beethoven était un grand virtuose qui malgré son très mauvais caractère avait quelque chose de plus que tous les autres. Sa vie a été très dur et Gary Oldman nous le fait ressentir. C'est un film très touchant parlant d'un homme pour qui j'ai toujours eu un interêt très particulier.
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Un film décevant, sans aucune intensité, l'action commence réellement à 30 min de la fin, pour pas grand chose. Malgré de "bons acteurs", on s'endort et ca ne marche pas, l'histoire n'est pas prenante... A éviter, très décevant
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Quatrième volet de la franchise, "The Omen". C'est celui de trop! Comme toujours, il est dit que la quatrième bête sera un quatrième royaume sur la terre, qui sera diffèrent de tous les royaumes, et dèvorera toute la terre! C'est de ce quatrième royaume que provient l'Antèchrist! Doit-il être nè ? Pas forcèment! Où se trouve t-il ? A Rome! Et que veut dire fetus papyraceous ? C'est quand une femme est apte à porter l'embryon de son jumeau! il suffit ensuite de l'implanter! On èvoque toujours l'Antèchrist en tant qu'individu de sexe masculin ? La Bible ne prètendait pas être sexiste car le mot « humanitè » englobe aussi les femmes! D'où ce "Omen IV : The Awakening" avec la jeune Dèlia, indigne hèritière de Damien! Pas grand chose à sauver de cet opus qui ne risque pas de faire oublier le classique de Richard Donner! On retiendra uniquement la scène avec cette jeune èvangèliste qui se fait mordre par des serpents et le final dans le cimetière avec un beau plan à la grue! Les passages à la fête foraine font en revanche dans le ridicule...
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Un bon reboot, beaucoup de clin d'œil ! On ne s'ennuie jamais devant ce film. J'ai essayé de ne pas le comparer avec le film culte pour avoir un œil nouveau et je ne suis pas déçu. Par contre descendre un film sans même l'avoir vu en se basant sur un trailer, je trouve ça vraiment puéril.
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Je trouve que cette suite est très rigolote, et encore meilleure que le premier volet (qui est très bien) .J'ai vraiment passe un très bon moment devant ce film très divertissant. Je n'ai pas encore vu le deuxième volet, mais je compte bien le voir un jour. On n'a pas besoin de les voir à la suite.
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Il y a du François Truffaut dans ce film de Bertrand Blier. Il flotte même dans ce film de 1989 une ambiance de Nouvelle Vague par l'audace du propos et la liberté de la mise en scène. Blier reprend l'un des grands thèmes du grand François : le triangle amoureux(voir par exemple le chef d'oeuvre "Jules et Jim"). Seulement, il en donne un regard inédit avec cette base scénaristique plus que choquante : un homme marié à une femme superbe tombe amoureux d'un thon ! Blier n'a pas peur de choisir un sujet audacieux et va ainsi bousculer les moeurs. Il en profite pour critiquer le milieu bourgeois où l'apparence prédomine sur tout, il critique l'abondance des biens matériels qui empêchent de rêver. Car comme le dit Bernard Barthelemy, le héros, "que puis-je encore espérer avec une si belle femme ?" L'audace de Blier, on la retrouve également dans les dialogues crus. Dans la lignée des "Valseuses", Blier parvient aussi à affirmer sa liberté par une mise en scène originale. Ici, il s'agit presque d'un film expérimental avec de nombreuses scènes un peu surréalistes, mais surtout dans le fond, restant plus ou moins classique sur la forme. Ce grand coup de force permets que le spectateur se demande constamment s'il se trouve dans la réalité ou l'imaginaire. Il y a un peu de David Lynch dans ce film. Je reprocherai juste un manque de fil conducteur qui parait comme de la facilité.La mise en scène surprend aussi par des éléments classiques, comme l'utilisation intelligente de la musique de Schubert. Enfin, Blier réussit à donner des rôles de contre-emploi à ses acteurs. Gérard Depardieu parait faible, impuissant, incapable de choisir. Carole Bouquet casse son image de femme fatale. Josiane Balasko surprend par l'émotion qu'elle dégage. "Trop belle pour toi", l'un des seuls grands films français succeseurs de la Nouvelle Vague.
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Un film intéressant qui manque cependant de maîtrise. Le scénario est trop vite transparent et les relations entre les personnages manquent de forces. Il y avait aussi une ambiance kafkaïenne qui aurait pu être mieux utilisée.
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Comme nous sommes traités à un autre non-sens, monologue répétitif sur la victimisation d'un millionnaire violent , bof 2/5
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A regarder si vous avez du temps a perdre sinon passez votre cheminun ennui total aucune action bref je ne vois pas l’intérêt de ce film
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Très mauvais montage, dialogues sans intérêts, enquête ennuyeuse... Aucun intérêt. L'intrigue aurait mérité d'être davantage travaillée. Même les acteurs semblent embrouillés dans leur jeu... De plus, le coup du bus, non mais... Sérieusement ? Carrément téléphoné, aucune surprise, aucun travail, tout est facile, sans saveur, nul, abominablement nul !
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Petit road-movie plein de fraîcheur et de charme. La première partie serait peut-être un petit peu trop longue mais une fois que les personnages sont posés, nous sommes enfin prêts à une aventure pour les pays de l'Est. C'est vraiment très original et nouveau. Les comédiens sont très expressifs et la relation frère/soeur et très touchante. Beaucoup d'émotions pour ce petit film, comme quoi avec un tout petit budget on peut faire de bons films si on a quelque chose à raconter. Pour ce deuxième film, l'essai a bien été transformé.
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Un chef d'oeuvre qui a le gout du sang. Le plus horrible et le plus marquant des films que j'ai pu voir. Certaines scènes sont à la limite du supportable. A voir si on a les nerfs bien accrochés.
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Une oeuvre sublime! John Stahl signe ici un chef d'oeuvre, grace notamment à de splendides couleurs et à un scénario diabolique. Mais la grande force de ce film résie en la qualité du personnages de Gene Tierney, fascinante, magnifique de beauté et de charme. C'est un film d'une incroyable beauté, mais qui n'en oublie pas pour autant l'émotion. Splendide interprétation, de Gene Tierney donc, mais aussi Cornel Wilde, Jeanne Crain et du grand Vincent Price. Superbe!
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Très déçu par le film pour la simple et bonne raison que l'histoire est minable. Bref on se réconforte que se soit un film pour enfant signé disney. La réputation de disney ne sait pas ternie a savoir les dessins et l'esprit musicale qui marque la signature du studio.
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Ce film d'horreur argentin est complétement déjanté, dans le mauvais sens du terme. Passé l'effet de surprise de voir ces pauvres personnes se faire décapiter, le réalisateur nous inflige des scènes tellement grotesques que l'on pourrait en rire. On est complétement perdu dans cette histoire qui se veut philosophique mais qui vire au grand n'importe quoi. Désolant!
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Un bon petit film, avec un excellent trio d'acteurs.
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Un film pas crédible pour un sou, bourré d'exagérations, d'outrances. A éviter.
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Un film sur la banlieue... un cliché qui va pas faire plaisir aux banlieusards. Pourquoi se message raciste et cruel où l'on sait qu'il y a un manque de communication. Dommage car il y aautre chose a montrer sur les jeunes.
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Pas mal, c'est pas un chef d'oeuvre, mais ca tient la route.
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Un très bon film, avec d'excellantes scènes d'action et une interprétation magistrale de Jean Marais.
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Acteurs à la ramasse sur un scénar peu originel et mal géré (beaucoup de trous dans l'histoire). Reste un argument au film : Pamela, splendide à cette époque...
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Un vrai bonheur. Film complètement décalé à l'humour anglais un peu déjanté dans un établissement scolaire complètement horrible et amoral pour jeunes filles, véritables delinquantes et tordues en tous genres des plus jeunes enfants aux ados jeunes filles. Outre les cours très particuliers dispensés et la direction ultra loufoque, cette joyeuse petite bande va préparer un hold up audacieux pour sauver cet établissement spécial de la faillite. Outre Rupert Everest et Colin Firth on a droit à un casting féminin de très très haut niveau avec entre autre Juno Temple, Lena Headey en prof coincée, Tamsin Egerton en vamp sexy et Gemma Arterton en chef de bande. C'est drôle, frais, absurde, décalé et joyeusement non conformiste et immoral. Un petit bijou de comédie.
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Film mosaique, complexe, riche sur les artères d'un quartier de Hudson city et ses petits arrangements et combine sur l'installation d'un projet immobilier. Sans l'once d'une démagogie, aussi à l'aise dans l'intime que dans questions sociétals, les personnages s'entrecroisent avec une grande fluidité, sous la caméra de John Sayles, chacun avec leur point de vue, leurs humanités et leur zones d'ombres, sans qu'aucune histoire ne prenne le pas sur une autre... Un film responsable, démocratique, lucide et idéaliste. Beau plan final résumant la détresse et les espoir des métropoles. Une merveille, un chef d'oeuvre.
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Une bonne comédie, surprenante, avec Mickaël Douglas dans un rôle à contre emploi. C'est également l'occasion de retrouver Evan Rachel Wood.
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Un Paul Naschy un peu mou, qui n'ajoute rien à l'univers du loup-garou, à part une secte satanique composé de sorcière toutes plus nues les unes que les autres. Il est cependant plaisant à voir.
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Top top génial drôle magnifique émouvant subliment en un mot parfait si on et les fims de bollywood
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Je n'ai jamais accroché, même étant petit ! Je déteste la bande originale, il y a de l'émotion mai ce film de m'a pas touché une seule seconde, pas mal de traits du scénario ressemblent fortement à ceux du Chapitre 1 du Monde de Narnia (entre la guerre, le caractère de certains protagonistes, la partie de cache-cache, la découverte fantastique ect... j'appel ça une copie pâle), les personnages ne sont pas du tout attachants (que ce soit la créature ou les enfants), les acteurs ne sont pas marquant sauf le talentueux Freddie Highmore mais son protagoniste est une tête à claque. Désolé de noter "tout" les défauts du long-métrage sous forme de liste, pour faire court : je déteste l'histoire de Cinq Enfants et Moi !
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Après une comédie horrifique et un film d’aventure, le troisième volet de la saga House est donc un film d’épouvante ultra classique. Il est très difficile de faire un lien entre ces différents volets si ce n’est qu’ils se passent tous dans une maison…et encore, le rôle de cette dernière est des plus minimes dans cette nouvelle suite! Le film en lui-même est assez mauvais mais regardable grâce à quelques scènes marrantes (notamment celles de la dinde et de la télé).
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Très méconnu en occident, "Vengeance" n'en est pas moins culte au premier clin d'oeil : la photo est somptueuse, l'utilisation des ralentis est vraiment parfaite, les acteurs sont bien dirigés (chose très rare il faut l'avouer dans un film de la Shaw Brothers), les scènes de combats sont brutales et sanglantes à souhait.... Chang-cheh nous livre peut-être ici son oeuvre la plus inspirée visuellement. Le tout servi par une musique extraordinaire, à mi-chemin entre un jazz enfumé de film noir et un infernal morceau d'opéra chinois. A voir absolument pour tous les amateurs de ce genre !
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Un péplum qui aborde la Bataille des Thermopyles, en -480, opposant Perses et Spartiates, sous un angle de vue tout à fait étonnant et inédit. Un film qui vaut surtout pour sa performance esthétique ; superbe, stylisée, soignée, elle restitue admirablement l’imagerie de la bande dessinée de Frank Miller. Les séquences de combat, spectaculaires, nous immergent, et violence et barbarie sont magnifiées par les nombreux et parfaits ralentis. Un impressionnant conte épique qui emprunte à l’Histoire tout en y apportant une vision fantastique ! "Nous sommes des Spartiates !".
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une comédie foutraque où tout est surjoué et précipité. Le spectateur est vite mis de côté et l'histoire défile. PLV : un film qui ne restera dans les mémoires de personne
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La plupart du temps,le ciné indépendant US m'enchante,pour ses personnages en marge et son ton volontiers décalé et tendre."Tout va bien-the kids are all right"rentre parfaitement dans ce moule,C'est même un exemple en la matière.Lisa Chodolenko,à l'orgine des séries L Word et Six Feet Under,parvient à un subtil équilibre entre étude de moeurs et comédie pétillante et rafraîchissante.Si certains doutent de l'homoparentalité,ce film montre,peut-être de façon trop démonstrative,qu'un couple de lesbiennes peut impeccablement réussir l'éducation de leurs enfants.Ici,l'affaire se complique lorsque la fille aînée(Mia Wasikowska,qui depuis "Alice au pays des merveilles"enchaîne les bons choix)décide de retrouver son père biologique,un autodidacte légèrement prétentieux(Mark Ruffalo,savamment désinvolte).Annette Bening,qui maîtrise le sentiment de spleen comme personne,et Julianne Moore aussi amusante que profonde,forment un couple tout à fait crédible,et leur énergie communicative force l'admiration.Le film déroule son lot de quiproquos,révélations,remises en question avec une belle tendresse et un regard constamment franc,bien que la conclusion apparaisse quelque peu consensuelle.Une très belle surprise de l'automne 2010.
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Je veux pas être trop méchante, il y a en effet le désir, pour une fois, de faire quelque chose qui soit *un peu* différent : un james bond qui se la joue en solo par intérêt personnel, moins de grands effets spéciaux et un grand méchant plus "proche", moins "fou" que d'habitude, quitte à ce qui ça soit une vraie ordure, comme d'habitude ; pas de "méchante" à proprement parlé, juste une amoureuse déçue et pas rancunière pour deux sous. Le gros problème, c'est que tout cela est mal réalisé, pas la peine de se voiler. James Bond (timothy dalton) a un manque de charisme qui se ressent presque à chaque scène, et le fait que le film ait été peu médiatisé est symptomatique de l'échec global qu'il représente. On a qu'une envie, se replonger dans ce qu'on a envie d'appeler un vrai james bond, mettant en scène Connery, Moore, ou Brosnan.
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Voilà un film qui m’a attiré par son titre, assez sympathique et énigmatique. Malheureusement il est très moyen, même si Devour n’est pas une catastrophe. En fait le problème de ce film est d’être pauvre. Pauvre par son scénario. Partant d’une base banale (le coup du jeu vidéo maudit), il ne développe pas une histoire originale, et malgré quelques éléments sympathiques, il se maintient désespérément dans du conventionnel jusqu’à un dénouement franchement décevant. Pauvre parce qu’il ne délivre aucun frisson. Il n’y a pas d’atmosphère dans ce film. Les décors (exceptés quelques plans de paysages méritants), la photographie, la mise en scène ne font que peu d’efforts et c’est bien regrettable car c’était peut-être là que Devour aurait pu pleinement s’exprimer. Heureusement tout n’est pas à jeter. D’abord les acteurs. Plutôt bon dans l’ensemble, je donne une mention particulière à Jensen Ackles. Si celui-ci ne m’avait pas du tout convaincu dans My Bloody Valentine 3d, là il se défend bien et offre une prestation solide. Il faut dire aussi que les personnages dans Devour ont tout de même plus d’épaisseur. Ce ne sont pas simplement des enveloppes vides, et du coup le métrage gagne en intérêt. Par ailleurs le film, quoiqu’il ne possède pas beaucoup de scènes horrifiques (les quelques effets séduiront seulement les moins exigeants), s’avère assez bien rythmé, et en dépit d’un scénario moyen, voir très moyen, il se suit sans trop de déplaisir. En fait Devour recèle quelques bonnes idées, mais ne les a pas exploité comme il aurait du. Doté de bons personnages, de bons acteurs, tissant des relations intéressantes entre eux, il y avait de quoi livrer un excellent film à suspens avec une atmosphère prenante. Le fantastique en passant aurait presque pu être complètement évacué. Au final, assez fainéant visuellement et mal développé sur le fond, il reste un ensemble pas déshonorant, mais clairement en dessous du potentiel.
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Je n'ai trouvé aucun point positif à ce film.
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Correspondance, n, f : Echange de lettres plus ou moins régulier Entrave-moi.
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Tiré d'une histoire "vraie", la mièvrerie, le sentimentalisme, la manipulation mentale, la crédulité, la fermeture d'esprit dégoulinent abondamment de ce film adapté du livre éponyme selon lequel un garçon aurait vu le paradis, Jésus, son arrière grand père décédé et sa sœur morte avant sa naissance, allez paf un petit coup des pros anti-IVG discrètement dissimulé avec cet événement. Bref, encore un acte des extrémistes religieux qui nous envahissent les consciences petit à petit au travers du cinéma.
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Un excellent film. A voir absolument.
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Bon pour commencer ce film est très mauvais (acteur pitoyable ,doublage horrible,effet visuels bas de gamme ) le principe nord contre le sud avec des détraqués cannibales aurait pu être interressant mais le scenario et la réalisation sont vraiment a la rue . Mon conseil se film ne mérite pas qu'on s'attarde dessus
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A part peut être l'originalité de son scénario, The windmill massacre reste un bien mauvais film (et qui ne fait même pas peur !). Quand j'évoque l'originalité, je cause moulin , la Hollande, voilà, ce genre d’environnement que l'on ne voit pas assez souvent au cinéma, c'est joli, c'est sympa et ça change, mise à part ça, les acteurs (inconnus) ne sont pas terrible et l'on se fout franchement de leur sort. Les rares effets spéciaux ne sont pas terrible, voir bon marché, ça sent le film avec peu de moyen. La mise en scène n'est pas terrible elle aussi, les quelques événements slashers sont trop scriptés, dommage. Un film que l'on oubliera vite.
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C'est sûrement le film le plus connu et reconnu de Jane Campion, mais je trouve franchement pas que ce soit le meilleur. C'est bien filmé, comme toujours chez Campion, elle est aussi une très bonne metteure en scène, mais il y a plusieurs choses qui m'ont ennuyées. Déjà, les personnages sont tous un peu plats et inintéressants, et les acteurs ne sont pas extraordinaires, surtout Holly Hunter dont je n'aime pas les mimiques. Et surtout, ce film est anti-féministe au possible! Et c'est vraiment curieux que beaucoup y voit un film sur la libération sexuelle des femmes ! L’héroïne tombe amoureuse de son harceleur quand même ! Meme au XIX ieme siecle, je ne pense pas que des hommes agresseurs auraient pu paraître séduisants aux yeux des femmes. Ce film véhicule l'idée que finalement les femmes aiment bien le côté parfois pressant des hommes, leur violence, leur virilité... Ce qui est tout sauf féministe. Et du coup la relation entre la muette et l'amant dégueulasse n'est ni crédible, ni palpitante, et encore moins sensuelle. Une chose aussi dont personne ne semble parler, c'est la manière dont sont dépeints les Maoris, je pensais au départ qu'il s'agissait d'une poignée d'attardés mentaux tout droit sortis d'un asile mais en fait pas du tout, c'est comme ça que Jane Campion les voit! C'est assez pathétique, il s'agit d'une civilisation domestique, pas d' êtres diminués!
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