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Ai-je l'esprit trop fermé? Je n'ai pas réussi à rentrer dans les "boxes" de Jane Birkin, trop intime pour moi. Les personnages ne m'ont pas touché, j'ai frolé l'ennui bref ce film n'etait pas pour moi ! | 0 |
Quel film grandiose ! Il y a tout dedans : un scénario parfaitement monté, voix off d'Archy géniale, des personnages fort en caractère, des acteurs aux top, des répliques superbes, un humour bien à lui qui fait son charme, une bande-son exceptionnelle, beau esthétiquement, des ralentis et autres effets biens placés, etc... On reconnais bien le style de Guy Ritchie, qui nous à fait un chef d'oeuvre ! | 1 |
Un film qui prend au coeur, qui fait réfléchir. Amusant et très émouvant... ce film n'est pas très loin de la réalité même si la touche américaine est bien là. Je l'ai vu 7 fois. | 1 |
3 ème films de cette magnifique poésie fantastique, Histoires de fantômes chinois 3 fait heureusement mieux que le deuxième qui tombait dans un nanar à cause de ses combats foireux. Ici, il y a aussi ce genre de combat mais ils ne sont présents que pendant deux fois deux minutes. Ce qui est bien plus beau que les deux autres films, ce sont sans conteste les costumes. Tellement magnifique, en train de flotter et les maquillage qui sont pas mal (enfin je ne m'y connais pas du tout). L'histoire se passe cette fois sans les héros du un et du deux. On assiste à un moins bouddhiste qui parcourt la chine (j'ai rien compris: c'était en mandarin non sous-titré ^^). Il rencontre un fantôme tueuse d'homme mais qui lui tombe sous le charme. Très beau, malgré les effets spéciaux d'un autre âge. | 1 |
Vulgaire, débile, racoleur, ridicule, mal joué, peuplé de ringards débitant des dialogues d'une bétise inénarrable.... Bref, génial ! Du très grand Philippe Clair, sans doute son chef d'oeuvre. Avec aussi vachement beaucoup les fesses d'Edwige Fenech qui sont tout de même parmi les choses que le bon Dieu a le mieux réussies de la création. | 1 |
2 étoiles pour la démarche de parodie du monde journalistique (tellement gros, mais tellement proche de la réalité parfois) et quelques gags drôles. Mais ça reste de l'humour un peu facile, on a été habitué à mieux par le duo du Groland | 0 |
le top un vrai chef d'oeuvre un manga culte qui a marqué mon enfance | 1 |
Un polar français bien construit,qui tente de sortir des sentiers battus du genre.Nicolas Boukhrief maîtrise le terrain du polar,et tout le monde se souvient de son "Convoyeur".Dans "Gardiens de l'ordre",il suit les pas de gardiens de la paix à Paris,dont le quotidien faits de rondes et de paperasses vole en éclats à la suite du décès accidentel d'un fils de bonne famille shooté.Une bavure de légitime défense qui entraîne leur mise à l'index.Le duo mixte tente alors de faire la lumière sur cette amphétamine qui rend agressif et pénètre le monde de la nuit et des dealers.Fred Testot,convaincant dans ce premier rôle dramatique,y apparaît physique et flippant,tout à fait à sa place.Cécile De France,également dans un contre-emploi,y est plus mesurée,mais tout aussi talentueuse.Leur alliance est le fondement même d'un film,qui se veut nerveux,social et à caractère informatif.Ca semble authentique,surtout en s'attachant à de modestes fonctionnaires de la Police.En revanche,l'enquête,les rebondissements improbables et surtout la représentation des "méchants" prête à sourire.Du cinéma de genre efficace,mais pas assez fignolé et marquant. | 0 |
Film racoleur, assourdissant de morale pompeuse. Bref, un vrai calvaire. Passez votre chemin........ | 0 |
Shadows est, selon le Dictionnaire du cinéma, un film sur le racisme vu de l'intérieur. Il ne s'agit donc pas de politiser le spectateur, mais plutôt de le faire réagir ( par le biais d'un film intimiste ) face à ce problème fondamental qu'est le racisme entre les Noirs et les Blancs ( du reste, le choix d'une photographie Noir et Blanc n'est certainement pas anodin ): le film raconte l'histoire d'amour entre une femme appartenant à une famille noire ( Leila ) et un homme blanc ( Tony ) qui, lorsqu'il découvre les origines de Leila, prend ses distances et la délaisse. Les frères de Leila, eux mêmes animés par un racisme envers les Blancs, aideront la jeune femme à évincer Tony. John Cassavetes sublime ses personnages en utilisant de façon récurrente des gros plans d'une rare beauté, ce qui donne au film une dimension sensitive, presque organique. Certaines scènes sont de véritables morceaux d'anthologie ( la scène très drôle où Bennie et ses amis se chamaillent autour d'une place où demeurent des statues ) Le tout accompagné d'une musique free jazz illustrant parfaitement les litiges entre les Noirs et les Blancs. John Cassavetes privilégia l'improvisation pour son premier grand film, qui reçut le Grand Prix de la Critique à Venise en 1960. | 1 |
Si le cadre (un motel isolé) et l'intrigue de base (une tuerie dont le coupable se cache parmi les potentielles victimes) sont très conventionnels, "Identity" prouve dès le départ, grâce à une séquence de flashbacks et à une manière de filmer intéressante qu'il se démarque de la plupart des thrillers. De plus, on est subjugué par le rebondissement assez original pour le genre qui a lieu dans la dernière partie du film, avec la chute finale qu'il permet. Très bien défendu côté acteurs, "Identity" est donc un excellent thriller qui ne manque pas d'originalité et de suspens. | 1 |
Un bon film. Bien à regarder. Pas de doublures. Une réplique simpa: "Ca vous dit une branlée les mecs ?". Vraiment pas mal. | 1 |
Cette suite moins gore et plus explosif est pour moi un niveau en dessous que l'original.Mais on y passe un bon moment nottament avec une scene d'ouverture génial.A voir. | 1 |
Étrange parti-pris du réalisateur de ce Macbeth version 2015, qui passe après des réalisateurs aussi importants que Roman Polanski, Akira Kurosawa et surtout Orson Welles. En effet, Justin Kurzel essaie de faire oublier au maximum l'origine théâtrale de son film. Ainsi, il coupe énormément de dialogues pour mettre de nombreux passages silencieux se voulant métaphysiques mais qui se révèlent au final assez lourds, le tout renforcé par une musique de Jed Kurzel (le frère du réalisateur) très pesante. Ainsi, si on ne connait pas la pièce, il est difficile de bien comprendre des aspects importants de l'histoire (tout ce qui concerne les références à la forêt en marche notamment). De même, le choix de montrer l'assassinat de Duncan et non de le suggérer n'est pas très convaincant : la comparaison inévitable avec la même séquence uniquement filmée de l'extérieur dans le film de Welles est ainsi loin d'être à l'avantage de l'adaptation de Kurzel. Tout cela est dommage car les interprètes, Michael Fassbender et Marion Cotillard en tête, sont tous très convaincant et car la photographie de Adam Arkapaw est très belle (même si les ralentis lors des scènes d'actions sont très lourds). Malgré quelques points intéressants, Justin Kurzel signe une adaptation très lourde et réussit à rendre Macbeth, une des meilleurs pièces de Shakespeare, ennuyante. Il vaut mieux revoir une fois de plus l'adaptation d'Orson Welles. | 0 |
Une pépite pleine de gags et de bonnes blagues en tout genre, un film a petit budget mais avec beaucoup d'imagination, faites confiance à Aldo et regardez un "nanard" de légende ! | 1 |
Superbe film émouvant qui traite le sujet de la délinquance a la reabilitation a la vie sociale Adam horivitz "AD-ROCK" du groupe beastie boys est remarquable dans son rôle au côté d'un donald Sutherland qui est comme un second père après autant d'années je suis très heureux de redécouvrir ce film a voir et à revoir | 1 |
Beau jeu d'acteurs d'Elsa Lunghini et de François Vinventelli parfaits dans leurs rôles respectifs. Un scénario déroutant. Un très bon téléfilm proposé par France TV. | 1 |
Victor crée des parfums à Jersey, et incite sa femme Mélanie à flirter avec de jeunes hommes. Il pimente ce jeu pervers de la sentence : quand quelqu’un me déplait vraiment, je le tue. Mais prétendre qu’on est un meurtrier peut conduire à le devenir… Tiré d’un roman éponyme de Patricia Highsmith (deep water), ce huis-clos est centré sur les rapports du couple Huppert – Trintignant, tous deux excellents. Une sorte de « glissement progressif du plaisir », dans lequel chacun cherche à humilier et faire souffrir l’autre sans cesse davantage, et dans lequel ils restent complices malgré les apparences. A partir de cet intéressant canevas, Deville brosse à petites touches le portrait des protagonistes, avec légèreté, en s’appuyant sur des dialogues intelligents, souvent à double sens (il ne va pas tarder à refaire surface), et sur une musique omniprésente et obsessionnelle (concerto pour clavecin de De Falla). Il en résulte un met pour gourmet, qu’il faut déguster par petite bouchées, en portant à chacune toute son attention. | 1 |
Un excellent thriller réalisé par Frédéric Schoendoerffer (le fils de son père, Pierre !) qui réalise ici un premier film particulièrement bien réussi, à contre-courant des codes du genre, des grosses machines hollywoodiennes, mais avec un résultat tout aussi bouleversant sur la nature humaine et sa force de mort. Le parti pris de suivre au quotidien la vie de flic permet de rehausser encore plus l'intensité dramatique du scénario. Pari risqué, mais pari franchement réussi. Une oeuvre forte, hélas gâchée par un final écrit à l'emporte-pièces... | 1 |
En un mot : excellent. Bon scénario, excellents acteurs et happy end :) Perso j'ai aimé mais après c'est une question de goûts . | 1 |
Western qui n'a évidemment rien à voir avec le très grand film de Sam Peckinpah, "La Horde Sauvage" est un long-métrage bien décevant car il est en effet bien peu passionnant à suivre. En fait, à part la belle photographie, les jolies décors naturels et la présence de la toujours convaincante Barbara Stanwyck qui joue ici le rôle d'une femme, hors-la-loi, qui s'éprend d'un représentant de l'ordre, il n'y a pas forcément grand-chose de positif dans ce western. La mise en scène est tout de même bien simpliste et l'histoire assez banale manque cruellement de rebondissements. | 0 |
Bon 2 étoiles et je passe la main...ou bien l'arme à gauche, tellement c'est mauvais. Triste constat,mais là c'est navrant et c'est d'autant plus difficile de noter que le film est certainement un projet essentiel pour O.Gruner, son troisième film. Désolé,mais la critique se voulant constructive, le chantier est bien trop vaste pour commencer quelque chose, je n'enfoncerai donc pas davantage le débat. Ce n'est pas toujours le manque de moyen , mais bien ce petit trait de génie,de chance aussi qui fait défaut, les ambitions trop grandes pour assumer derrière un semblant de réalisme et de réussite surtout !! | 0 |
Rencontres à Elizabethtown est sans doute le film le plus sous-côté qu'il m'ait jamais été donné de voir. Il n'a pas d'ambition grandiose, d'ailleurs, on le voit tout le long : aucune scène ne se veut super tire-larmes, aucune scène ne se veut prise de tête. Ce film, on le traverse avec un sourire béat de bout en bout. C'est une grande dose de bonne humeur comme on ressent très rarement au visionnage, parce qu'il est d'une légèreté exceptionnelle. Plusieurs thèmes sont ici abordés avec brio, le deuil, la vie, l'amour, et rien n'est laissé à la lourdeur. L'histoire d'amour, contrairement à ce qu'on pourrait croire, n'occupe pas totalement le film, et cette histoire que l'on nous raconte en ressort magnifiée. Les dialogues entre nos deux protagonistes foisonnent de citations magnifiques. Orlando Bloom est merveilleux, touchant, juste, crédible, et Kirsten Dunst est lumineuse sur chaque scène. Le reste du casting est lui aussi énorme. ENfin, dernier point positif, et pas des moindres : la B.O. est une pure réussite, du début, jusqu'à la toute fin. En terminant Rencontres à Elizabethtown, une seule pensée me vient à l'esprit : n'écoutez pas tous ces gens constamment à la recherche de l'originalité dans un film, n'écoutez pas ces gens qui cherchent la subtilité à tout prix. Regardez plutôt ce film, et ressortez en heureux, tout simplement. UNe dosse de bonne humeur comme j'en ai rarement vu. A ne pas louper ! | 1 |
Excellente qualité d'animation, réalisation moyenne, musique permanente, histoire absolument nulle et intérêt inexistant; et ça respecte même pas le dessin animé. | 0 |
Aucun temps mort, on est tout de suite dans le vif du sujet, les protagonistes, tous très typés, nous sont présentés de façon à ce qu'on s'y retrouve (il y en a 12 quand même !). La direction d'acteurs est exceptionnelle, l'histoire est menée de main de maître, mais c'est aussi un film d'ambiance, très noire avec une description sans concession de la vie de province. Que peut-on reprocher à ce film, un doigt de théâtralité ? Pas grave ! Un dénouement "bisounours" ? Certainement pas, il s'agit au contraire d'un renversement des valeurs,celui qui au début paraissait le plus louche l'est en fait le moins, n'étant rejeté que parce qu'il refusait la loi du clan. Chef d'œuvre ! | 1 |
Remake de "Murder my sweet" de Dmytryk (1945), le film de Dick Richards est inerte, sans énergie, paresseux, se contentant de rendre un hommage (lourdement appuyé) au genre. Bref, heureusement qu'il y a Mitchum, excellent comme toujours, et Charlotte Rampling qui a la beauté d'une Lauren Bacall. Mou du genou, comme on dit. | 0 |
Le film est trop long, les scènes sont pauvres en figurants, les scènes de batailles peu crédibles et un acteur principal mal choisi. En dehors de ces nombreux défauts, on notera l'effort de l'équipe technique. | 0 |
scénario franchement pas terrible, quelques effets spéciaux presque ratés et un doublage français absolument mauvais et des voix mal choisies. bref un tout petit film. | 0 |
Un Oscar bien mérité pour cet excellent film où l’humanité perce progressiment et illumine une histoire aux débuts grisâtres, à l’image du pays. Merci au réalisateur de nous permettre d'assister à cette éclosion. | 1 |
Excellent thrilier/policier où des femmes prennent le dessus, prennent leur revanche. C'est jouissif. Bon après effectivement les gens sont éliminés trop facilement mais en même temps c'est réaliste pour cette époque à NY. La bande son aussi est sensass. Très bon moment ciné. | 1 |
J'ai voulu donner ma chance à ce film après avoir lu que sa mise en scène était baroque. Malgré son synopsis incongru prometteur plein de personnages atypiques, un si mauvais jeu des acteurs et un scénario trop abstrait pour être crédible qui ne mène à rien ne m’a guère motivé pas à rester devant cette piètre réalisation faite d’images fantasmatiques qui malheureusement s’avèrent risibles et d’un fond misogyne détestable. | 0 |
Ici, même histoire que pour le premier : une jolie demoiselle se venge de ses bourreaux après avoir perdu son innocence et la raison. Dans ce genre de films, c'est la course à la surenchère dans le gore ou au moins ce qui choque, et c'est limite mieux quand ça devient gratuit. Ce film est juste là pour ça, nous choquer. Difficile donc de donner une note "cinématographique". | 0 |
Je n'ai pas de mots pour définir ce film. L'histoire est passionnante on ne voit pas passer les 3h00. Ce film n'est pas donneur de leçons, il nous laisse faire notre propre jugement sur le temps qui passe, sur la mort ainsi que sur la peine de mort (Qui existe encore dans certains etats des Etats Unis) | 1 |
25 ans après, Firefox reste une référence en matière de thriller politique sur fond de guerre froide. Une excellente idée, un avion magnifique et une ambiance imcomparable, nous ammenant seuls avec Clint, dans les cieux arctiques. Seul regret, l'époque de sa sortie coïncide avec le phénomène de "Les russes dans nos films américains contre eux pasent pour de gros golios". Mais c'est bien le seul défaut d'un film fantastique, toujours aussi bon aujourd'hui. | 1 |
L'idée est bonne, mais un peu trop gentille. je me suis embêté. | 0 |
Robert Duval et Bill Murray forment un excellent duo pour ce drame sur la mort qui montre avec sincérité comment les souvenirs peuvent culpabiliser les êtres qui restent sur terre. Dommage que le film n’a pas eu le succès qu’il méritait. | 1 |
Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train à destination de Chicago. Amnésique, il n’a aucun souvenir d’être monté dedans. Pire encore, les passagers du train se comportent avec lui avec familiarité alors qu’il ne les a jamais vus. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord. Colter se réveille alors dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, les chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent. Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les quelques passagers du train mais la ville toute entière. La course contre la montre commence… Après l'excellent Moon, Duncan Jones replonge dans la SF en s'intéressant à la mécanique quantique et la théorie des univers parallèles et signe dans le même temps un thriller original et prenant qui tient en haleine tout du long. On aurait pu craindre la mécanique répétitive du scénario mais celle-ci s'avère tellement bien huilée qu'elle passionne très vite puisqu'à chaque recommencement, Colter doit soit reprendre son hypothèse à zéro, soit repenser sa stratégie pour se rapprocher un peu plus du but. Les acteurs sont très convaincants et Duncan Jones fait à nouveau preuve d'une grande maîtrise de la mise en scène et est à surveiller de près car un grand cinéaste est sûrement en train de naître. | 1 |
Malgré la détresse du personnage principal, on ne comprend pas ce que le réalisateur essaie de transmettre. | 0 |
J'ai vraiment été agréablement étonnée. Très bons jeu d'acteurs. Intrigue vraiment intéressante et bien développée. Suspense jusqu'au bout. Un bon film. | 1 |
un film nulisime l'histoire n'a aucun sens vu que la femme change tout le temps de site, le scénario est décevant mais bien cherché (qui plage un peu sur Ring d'ailleurs), les acteurs sont mauvais, les dialogues sur les acariens ne servent à rien... un nanar complet. | 0 |
Génial tout simplement... Les chiens sont fantastiques, le message hyper positif et Denis Quaid rappelle qu'il est probablement l'acteur américain le plus typique qui soit. A voir absolument entre petits et grands. Et se remémorer que, décidément, le canidé est le meilleur ami de l'humain... | 1 |
Etant fan de Tomi Ungerer, je me suis précipitée sur cette adaptation du fameux conte qui a bercé notre enfance. Je n'ai pas été déçue! c'est un film d'une beauté incroyable. A voir absolument. | 1 |
Un épisode sans intérêt qui tout en enterrant définitivement la nouvelle trilogie se révèle être une espèce de synthèse des blockbusters aseptisés que Hollywood sort depuis quelques années. D'une certaine manière le film est la suite logique et consternante de l'épisode 7 tout en lui calant un gros "Fuck you" au passage. Luke est un vieux loser cardiaque sur une ile déserte, Snoke meurt mais ce n'était jamais qu'un empereur bis sans intérêt qui serait mort dans l'épisode 9, et le film commence fatalement là ou l'autre s'était arrêté à cause du cliffhanger avec Rey et Luke, empêchant au passage tout "time skip" et développement des personnages hors écran. Cherchant à tout prix à se vouloir novateur le film piétine à cœur joie toute la mystique de la Force tout en n'oubliant pas de cocher tous les marqueurs progressistes de l'époque : personnage principal féminin Marie-Sue, propagande vegan avec Chewbacca et morale écolo à 10 centimes sur la planète casino. Terminons enfin avec le marketing grossier présent dans tout l'épisode, personnage secondaire (moche) clairement destiné à séduire le marché asiatique, et réclame pour peluche et autres jouets omniprésente. Le film semble oublier au final un détail : un bon scénario. Tout (mauvais) travail mérite salaire : 1/5 | 0 |
superbe comédie qui pouvait penser que Ken Loach soit si drôle!! | 1 |
J'ai adoré ce film, une petite larme, une leçon de vie !!! Vraiment bien ! merci | 1 |
Très marrant ! J'adore ♥ . | 1 |
Ennuyeux, dans l'ensemble. Une sorte de téléfilm sur des coureuses de relais. Il n'y a pas de scènes marquantes ni de crêpage de chignon intéressant mais beaucoup de déjà-vu. Même les entraînements n'ont pas d'intérêt. Décevant. | 0 |
Seul un immense réalisateur comme Henri-Georges Clouzot pouvait entreprendre de filmer le processus créatif et seul un artiste de l'envergure de Pablo Picasso pouvait accepter de participer à cette expérience unique. Aidé par le brillant technicien Claude Renoir, alors que le film commence en noir et blanc, Henri-Georges Clouzot capte chaque couleur au fur et à mesure que le peintre les fait apparaître à l'écran. On est fasciné sinon émerveillé au fur et à mesure que le film avance, que les toiles se suivent, pour finalement finir en apothéose où jamais le Troisième Art et le Septième Art n'ont été aussi magistralement concilié. "Le Mystère Picasso" est un vibrant hommage au processus créatif et bien sûr au génie de Picasso, mais aussi une preuve indéniable du talent précurseur d'Henri-Georges Clouzot. C'est un essai pleinement réussi, un véritable miracle cinématographique. | 1 |
comme le titre du film l indique , hormis l autopsy qui est extrement bien réussi , ce film est d un ennui total , il ne s y passe rien et la fin est d une débilité ............... encore une film surestimé .......... | 0 |
Comme la majorité des films noirs américains qui réussissent commercialement. Moonlight ne déroge pas à la règle : mère prostituée, père absent, violence, drogue… Mais Moonlight est un beau film produit de manière indépendante. Comme Brokeback Mountain, la force de Moonlight est dans ses silences, sa violence étouffée, le cri de la mère rendu muet au montage. La facilité de tomber dans l’illégalité jamais expliquée. Le seul espoir est la protection et l’amour d’un jeune dealer (Mahershala Ali) pour un enfant à qui il inculque la fierté d’être soi-même. La violence et la mort qui s’en suivent sont laissées hors-champ, données connues et dont le montage exprime à quel point elles attaquent les corps noirs qui les infligent et les reçoivent comme un seul. | 1 |
Ce film est un bain de fraîcheur dans un cinéma français de plus en plus conventionnel oscillant entre les films sociaux, les bio stéréotypés (comment les critiques et les spectateurs peuvent trouver "Mesrine" puissant s'ils ont vu le magnifique "Hunger" - là pour le coup un vrai coup de poing cinématographique-qui vient de sortir) et les comédies bien ringardes. Ici on rit beaucoup, on est souvent déconcerté, il y a aussi une vraie poésie par moment et cerise sur le gâteau il y a beaucoup de scènes de sexe qui respirent la joie de vivre en toute amoralité. Jeanne Balibar est renversante de drôlerie. Il faudrait vraiment qu'elle sorte plus souvent de ses rôles habituels d'intello car en nunuche grandiose ici elle est aussi bonne qu'elle était surprenante dans "Sagan"' il y a quelques mois. Le couple Loren Deutsch/ Marina Foïs est aussi inattendu que cocasse et fonctionne du feu de Dieu. Quand au sexyssime Julien Baumgartner, il réussit in-extremis à être bouleversant dans le rôle le plus casse-gueule du film. Bref, si vous aimez les films qui sortent des sentiers battus, allez-voir ce "Plaisir de chanter" qui redonne aussi du plaisir à aller au cinéma. | 1 |
J'ai été très surpris par "Les évadés" dans le sens où je m'attendais à un film très ennuyeux. Et non, je ne me suis pas ennuyé ! Malheureusement, je suis tombé sur une critique qui, sans le prévenir, a dévoilé la fin du film, (critique que j'ai d'ailleurs censuré) avant de le voir et donc, je savais déjà queTim Robbins allait s'échapper par les égouts en creusant un trou dans le mur juste avec un petit crayon, caché par un poster(c'est dommage car le twist final est vraiment bon). Dans ce long-métrage, il règne une atmosphère assez pesante, mais tout de même avec une touche d'optimiste, comme pour "La Ligne Verte". Sinon, niveau scénario, ce n'est pas mal du tout ! Les acteurs, dont Morgan Freeman, sont excellents mais c'est Tim Robbins qui se démarque le plus avec une excellente prestation ! De plus, la bande originale composée par Thomas Newman est très satisfaisante ! Bref, j'ai adoré ce film de Frank Darabont ! | 1 |
Petit bijou de film,magnifiquement interprété par des acteurs ne s'économisant jamais.Wellman ne fait pas dans la demie-mesure et sa générosité éclate à tout moment.Bien sur le sujet est fort mais c'est une habitude chez cet homme hors du commun qui à tant à nous apprendre.Les sentiments ne manquent pas:courage,pudeur,émotion,orgueil,tendresse; ils sont tous présents sauf l'amour classique qui ne peut s'exprimer dans un contexte pareil.Le réalisme parfait n'a pas besoin de démonstrations gores ,tout est dit par des ellipses comme celle de la jambe boyée par un train tout entier.Quoi de plus fort aussi que la scène finale ou le héros exprime sa joie en jouant les acrobates puis en a honte devant l'infirmité de son copain qu'il a oublié quelques secondes...Du très grand cinéma direct,sans recherches artistiques mais qui va droit au coeur. | 1 |
L'Etre humain a peur de ce qui le dépasse, il n'est pas encore prêt.... Excellent film. A méditer. | 1 |
Je rejoins sans hésiter toutes les autres personnes qui ont écrit de très bonnes critiques. C'est vrai que ce film est sensationnel. C'est l'histoire, le pitch qui sont originaux. Comme ce film est peu distribué dans les cinémas, s'il passe dans votre ville, courrez le voir. C'est vraiment un film particulièrement intrigant et très bien fait. Un homme et une femme invitent des amis à venir dans un château pour passer quelques jours. Les amis viennent et là on leur dit que grâce à une faille spatio-temporelle, à une heure précise de la soirée, ils vont tous se retrouver au même endroit mais pile 70 ans en arrière, en 1944, en pleine seconde guerre mondiale. Ils acceptent tous de faire cette expérience et ce curieusement d'ailleurs. Et c'est vraiment un régal de visionner tout ce qui va suivre. Et il se trouve que tout converge pour dire que oui ils ont bien l'air d'être en 1944, tellement de personnes et de détails précis sont là permettant d'y croire. Certains dans le groupe sont très sceptiques, n'y croient pas du tout. Cette histoire est particulièrement bien réalisée et interprétée et quel suspens ! Est-ce une mise en scène ? une réalité ? les deux à la fois ? aucune des deux ? un rêve ? Ce qui est vraiment troublant c'est que la finnous présente deux explications.:une explication rationnelle et une explication fantastique. | 1 |
Le combat initial faisait craindre le pire, mais ensuite le film s'installe… et de quelle façon, images somptueuses, baroque à tous les étages, décors de folie, personnages haut en couleur, c'est vraiment jouissif. La fin est cependant faible, le twist final étant mal amené et le combat final gavant. Mais ça reste un très bon film. | 1 |
Aaltra, le premier film du fabuleux duo Delépine/Kervern, pour un film amateur avec pas beaucoup de moyen ils nous sortent un bon petit road movie bien délirant Made in Groland ! | 1 |
"Playtime" est un pur condensé de poésie, aux idées de mise en scènes incalculables. Malgré tout, le film rencontre un problème de longueur évident en s'appuyant plus sur des situations que sur un vrai scénario. Tati finit par globalement ennuyer le spectateur. Beaucoup de sincérité et de talent, mais presque une heure de trop. | 0 |
Présenté et acclamé à Sundance, plusieurs Emmy Awards dont celui du meilleur documentaire et celui du meilleur réalisateur de documentaire, "Going Clear : Scientology and the Prison of Belief" s'attaque en 2015 à la secte créée par L. Ron Hubbard. Avec l'aide d'anciens scientologues, dont de très hauts anciens responsables, Alex Gibney s'efforce de retracer l'histoire de ce mouvement et d'en décortiquer les mécanismes et les travers pour mieux prévenir des dangers qui guettent ceux qui tournoient autour de cette secte. Et il le fait d'une manière passionnante. Ainsi, on voit peu à peu se dessiner le mouvement si immense aujourd'hui au travers de ses différentes étapes, du besoin d'argent de Hubbard des débuts jusqu'à sa postérité fanatisée, qui en ont fait un demi-dieu depuis son décès, et à la guerre médiatique que les scientologues mènent aujourd'hui (avec une partie très intéressante dédiée à Tom Cruise). Alex Gibney met les pieds dans le plat et, à l'aide d'archives sonores et visuelles et de témoignages (dont des noms connus du cinéma comme Paul Haggis), met en lumière tous les aspects de la Scientologie et les tractations avec le fisc américain qui les ont conduit à être reconnus comme une religion et, par là même, à être protégés par le 1er amendement. Passionnant ! | 1 |
Nick Love a adapté le livre éponyme de John King (une plongée hyper réaliste, crue et violente dans l'univers du hooliganisme et de la classe ouvrière anglaise férue de foot). The Football Factory (2004) est fidèle au livre dans le sens où la retranscription est très réaliste et ultra violente. Seul bémol, pour adhérer totalement au film il est nécessaire d'être un amateur de football et de s'y connaître en hooliganisme sous peine de s'ennuyer très rapidement. En effet, la vie d'un hooligan anglais se résumant à très peu de choses (bières, bagarres, drogues, insultes, menaces, etc), on a rapidement fait le tour de la question et en l'espace de 90 minutes, le film ne fait que se répéter. Malgré de très bons acteurs, on ne peut s'empêcher de trouver le temps long, d'autant plus que le sujet a depuis été maintes fois abordés, ne serait-ce qu'avec Hooligans 1 & 2 (2004/2009) dont le premier avait bénéficié d'une sortie en salle contrairement au second qui n'avait eu droit qu'à une exploitation en DTV. A réserver aux amateurs du genre, qui se délecteront des scènes de bagarres (aucune séquence de football sont à signaler ici, les aficionados du ballon rond seront donc déçus). | 0 |
Tout d'abord, je peux dire que nous ne nous sommes pas ennuyés une seule minute avec ce film qui va en effet, vous tenir en alerte jusqu'à la fin et vous n' aurez qu'une envie: qu'il ne se finisse pas ! De très bons acteurs , un très bon scénario et des musiques excellentes . Que dire d'autre d'un film qui vous donne envie de retourner le voir dès le lendemain! A ne surtout pas manquer pour les amateurs du genre ! | 1 |
Aussi hilarant que dépaysant. The Road Within est une belle petite surprise qui se cache parmi les DVD ou les VOD car il n'a pas pu sortir sur grand écran en France, et c'est bien regrettable ! On commence le film "in medias res" avec l'intervention bizarre d'un jeune homme au langage fleuri en plein enterrement... On croit voir venir une comédie lourde et vulgaire, puis on nous tire le tapis sous les pieds en deux secondes : le jeune homme en question est atteint du syndrome de la Tourette, et est en crise car il a perdu sa mère... En un instant, on regrette nos pensées et l'on s'ouvre alors à ce que le film nous proposera, et la suite n'est pas triste, c'est peu de le dire : le road-trip avec un phobique des germes microbiens (époustouflant Dev Patel, qui nous fait mourir de rire avec ses réactions spontanées très réalistes !) et une anorexique qui fuit l'hôpital psychiatrique où l'on les parquait... Cette aventure est moralement magnifique avec l'épanouissement des personnages, les paysages croisés font du bien aux yeux, et les gags qui fonctionnent à merveilles sont contrebalancés habilement par des séquences dramatiques qui mettent du piment à l'intrigue. Le personnage que j'ai préféré a été celui de Dev Patel, pour son jeu transcendé et hilarant, bien que les deux autres ne soient vraiment pas mauvais non plus ! Leurs maladies qui insupportent la société intolérante nous deviennent presque familières, comme des composantes de chaque personnage. La fin est un peu bâclée, mais sur l'ensemble on passe un excellent moment en compagnie de jeunes malades très attachants. Dev Patel est hilarant et le héros est très émouvant. | 1 |
Très beau film, plein d'humour, et de tendressemême si la fin n'est pas celle à laquelle on aimerait s'attendre... | 1 |
Ne boudons pas notre plaisir et apprécions à sa juste valeur cette pépite du cinéma d'action made in 90's! "Action" est le mot adéquat car de mémoire de cinéphile je n'avais jamais vu un film aussi explosif. John Woo a su imprégner son métrage de l'ambiance de la Nouvelle Orléans, pour nous livrer un diamant brut rempli de scènes à couper le souffle, un véritable feu d'artifice d'explosions et de castagne, avec son gang de chasseurs d'hommes emmené par un Lance Henriksen sombre et gouailleur et un Arnold Vosloo parfait en chevalier noir tout en sobriété. Le meilleur Van Damme et de loin. | 1 |
John Boorman nourrit son cinéma d’un désir rousseauiste, presque diogénique s’il n’affectionnait pas les rutilances de l’action. Quels que soient ses origines conceptuelles, Boorman espère toujours une union retrouvée de l’homme avec la nature. Cet espoir fait plein feu dans «Beyond Rangoon» (USA, 1995). Venant de perdre son mari et son jeune fils, assassinés chez eux sans qu’on ne sache pourquoi, Laura Bowman entreprend un voyage reposant en Birmanie. Les verdures de la jungle et la saturation de ses paysages emmêlés ont l’avantage d’apparaître sous le regard de Boorman non pas comme les lieux pittoresques d’une aventure occidentale étouffante mais plutôt comme le décor idéale pour accomplir une revitalisation de la nature des personnages. Lasse de la monotonie de sa vie d’américaine, Laura se retrouve, malgré elle, prise au sein de la révolution birmane contre la junte militaire. De ce postulat, Boorman tisse un récit d’action (emploi de la caméra à l’épaule oblige dont les années 90 digère le mode d’expression) où la jeune femme américaine fait de la révolte birmane un prétexte pour oublier ses démons intimes. Cet évènement recèle l’erreur de mauvais ton brigué par Boorman. En mettant sur un pied d’égalité le drame intime de la perte d’êtres chers et la crise politique qui secoue la Birmanie, Boorman chamboule toute la hiérarchie des ordres dramatiques pour donner le même sens, la même teneur émotive à une perte personnelle et à une guerre civile. Le souci de l’action et de la narration nécessite-t-il vraiment cela ? Rien n’arrête Boorman puisque face au refus d’un militaire birman pour laisser passer Laura, celle-ci lui assène comme conviction suprême : «I am american». En employant la jungle comme lieu propice au retour-à-soi, Boorman n’en omet pas moins de ne pas faire de la Birmanie un pays quelconque. De la mise en concomitance de deux pays, les Etats-Unis et la Birmanie, résulte une crise chaotique au sein même du système de l’œuvre. | 0 |
Une comédie d'horreur interprétée par des actrices convaincantes et très sexy mais des effets visuels dépassés, pour un scénario certes intéressant de par son idée de départ mais dépourvu d'originalité, prévisible, et ne provoquant aucun jump-scares. Vraiment pas exceptionnel. | 0 |
Etonnant ce que l'on a pu faire avec un petit budget ! Le vieux St Pierre qui reprend vie avec l'ambiance et les rythmes de l'époque. Musicologiquement très enrichissant, ce qui est un excellent point. On a du mal à rester assis en regardant ce film tant le son de la buigine vous chatouille la peau. Et pour emballer tout cela on bénéficie du texte de l'écrivain Chamoiseau qui a l'art de reporter le parler comme on l'entendait alors. Le choix des acteurs amateurs qui selon moi a été fait par rapport à leur savoir faire en musique et chant renforce la crédibilité et la sympathie. Il vaut mieux ne pas rater cet agréable petit moment. | 1 |
Charly, c’est le cinéma indigent par excellence, celui qui rebute le grand public et enthousiasme les élites… Une idée mise en image dans l’urgence, avec peu de moyens et des acteurs amateurs ou presque. Sur ce constat aride, on pourrait croire que ce film dérange plus qu’il ne séduise… Mais c’est tout le contraire ! L’éveil de Nicolas, sorte d’ado autiste de la vie confiné dans son bocal par une famille d’accueil moribonde, passe par la fugue… Tel le brochet, il remonte peu à peu à contre courant une existence morte née. Sa rencontre avec Charly sera déterminante. Il saute dans un autre bocal, plus vaseux encore, mais salutaire. Film étonnant sur le passage de la frontière qui sépare l’enfant de sa future vie d’adulte, « Charly » est une œuvre puissamment douloureuse et authentique. Isild Le Besco n’a rien à envier à un Doillon, voir même à un Pialat dans sa manière intimiste et réaliste de filmer. Son film en huis clos, à la bande son totalement dénuée d’artifices et dont les deux acteurs sont en état brut, nous rappelle parfois aussi le « Sans toit ni loi » de Varda. Mais bien plus que le référentiel « Charly » se place comme l’un des films les plus originaux de ces dernières années… A l’image du générique de début avec l’interprétation de « La marée », chanson de Léo Ferré fredonnée aux larmes par le jeune Kolia Litscher (frère de la réalisatrice). | 1 |
un film qui plaira aux psychologues. Un film plat qui vous aidera sans aucun doute à trouver sommeil. | 0 |
Aussi brillant qu il est désespéré. Spike Lee cinéaste énervé livre un portrait de sa ville New York meurtrie par les attentats du 11 septembre à travers les yeux d un dealer qui s apprête à passer sa dernière journée de liberté avant d être incarcéré pour sept ans. Le personnage d Edward Norton comme la ville vient de vivre une fracture qui fera que plus rien ne sera jamais pareil et que l avenir s est d un coup assombri. Comme je l écrivais si la caméra de Spike Lee est toujours aussi nerveuse et que son style se reconnaît, le ton réellement pessimiste, presque résigné sans jamais tomber dans le pathos est là grande réussite de ce film passionnant et touchant. L interprétation est impeccable Edward Norton fabuleux je le disais mais entouré, excusez du peu de Rosario Dawson, Philipp Seymour Hoffman ,Barry Pepper et Brian Cox qui sont tous au diapason. Tout donne l impression d être parfaitement maîtrisé, il n'y a rien en trop et cela fait de la 25 e heure une des plus grandes réussites de la filmo de Spike Lee. | 1 |
JOYEUX NOEL. Ah, vive les cadeaux... empoisonnés des américains. | 0 |
Je ne pourrais pas choisir entre une séparation et les enfants de belle ville. Ce sont deux films magnifiques d'une intelligence et d'une justesse terrible. On y découvre la société iranienne autrement plus réelle qu'à travers des infos plus ou moins tronquées. | 1 |
Sitôt vu, sitôt oublié, encore un calvaire de parlote signé Rohmer, c'est inintéressant au possible, soporifique à souhait, on ne peut certes pas lui reprocher les idées obsolètes de son film, le temps a simplement fait son oeuvre mais ses tentatives d'humour ironique sur la politique et ses travers ne passent pas du tout, on reste béat devant tant de bavardages inutiles et surtout durant une très longue heure quarante cinq. Comme souvent chez lui, c'est mal joué et les dialogues sont débités de manière théâtrale sans accrocher jamais le spectateur, de plus coller une fois de plus Arielle Dombasle dans un film le décrédibilise encore plus, une déception de plus pour moi et d'autant qu'elle arrive juste après l'excellent "4 aventures de Reinette et Mirabelle". A oublier. | 0 |
Quand un film qui coûte une brindille rapporte gros, qu'est ce qu'on fait ? Une suite bien entendu juste pour dire de ramasser encore plus de fric et la qualité artistique on s'en fout. Alors pour ce Paranormal Activity 2 c'est presque ça, sauf que je le trouve un peu plus réussi que le premier opus, mais on voit clairement qu'ils s'en foutent du film, je pense qu'ils ont même pas fait exprès de bonifier cet opus. Le 1 soyons clair est une des plus grosses arnaques, mais le 2 est une semi-arnaque. Le scénario disons le est toujours aussi bidon et nul, mais il fait légèrement plus flipper que le 1, surtout la fin, sinon c’est la routine quoi, ils te font le coup de la porte qui claque mystérieusement et tout ce qui va avec, bref rien de nouveau. Ensuite la réalisation fait un peu moins mal au crâne que pour le premier car dans cet opus, nous avons pas une caméra, mais plusieurs caméra et il n'y en a qu'une qui est utilisé subjectivement. Donc c'est nase mais on à moins mal à la tête. Ensuite les acteurs sont... bah faut pas s'attendre à du DeNiro dans Taxi Driver quoi pour ne pas dire qu'ils sont nuls. On voit que les producteurs ont mis un peu plus de moyen sur cet épisode, mais ça reste toujours une belle arnaque à but lucratif. | 0 |
Passons sur l'absence de talent et d'humour. A défaut de message, ce film nous offre un choix à faire: soit Jugnot et toutes les personnes qui ont contribué à l'écriture et à la réalisation de ce film sont des incultes. Soit ils sont d'une mauvaise foi à toute épreuve. Peut-être un savant dosage des deux. Le film est clairement cathophobe, montrant que les méchants catholiques persécutent tout le monde, des arabes (dont ils sont en train de finir de repousser l'invasion commencée huit siècles plus tôt), aux protestants (qui massacrèrent pourtant des catholiques à tour de bras) en passant par les homosexuels (que je sache, la sodomie n'était pas moins condamnée en France à l'époque) et les juifs. L'inquisition est totalitaro-hitlérienne, c'est pas bien, faisons une farandole, c'est tellement plus rigolo. Bref, un vide pour l'humour, une insulte pour l'esprit, une souillure pour l'histoire. | 0 |
Malgré des acteurs sympathiques, le film peine à tenir sur la longueur. | 0 |
Une romance mélodramatique ennuyeuse et superficielle depuis son premier jour. | 0 |
Difficile de croire en ce film qui veut nous immerger dans les coulisses du pouvoir a la manière américaine.Car comment croire a un Dupontel président avec son jeu de déménageur.Mais dupontel n'est pas seul responsable puisque le contenu du film veut tenter de nous diriger sur des pistes qui non aucune consistance.Son réalisateur explore mais ne sait pas ou il veut en venir,il est d'autant plus difficile pour son spectateur de trouver de l'intérêt. | 0 |
Fabuleux. Inspirée d'une histoire vraie,le réalisateur Ron Howars livre ici un Film Fascinant et Passionnant sur la vie de ce Mathématicien incroyable qu'est John Nash. Ce film est doté d'une Mise en Scéne parfaite qui est accompagnée d'une Magnifique BO signée James Horner au service d'une Histoire Prenante et Brillante qui vous lache pas une seconde.La Réussite du film repose sur les épaules de Russell Crowe qui se révele une fois de plus Phénoménale dans le role du Mathématicien qui a beaucoup souffert de sa maladie qu'est la Schizophrénie,le reste du casting est a la hauteur avec l'actrice Jennifer Connelly qui est remarquable tout comme les acteurs tels que Ed Harris et Paul Betanny.En Bref, Un Homme D'Exception est un Film Prodigieux,Exceptionnelle et Bouleversant qui est a découvrir sans hésister. | 1 |
L'histoire est tellement fabriquée et pathétique qu'on en est presque gêné. Seul point positif : Walken a trouvé là un rôle qui sied à son physique de dandy inquiétant. | 0 |
Un film choc sur la fameuse crise des subprimes qui a eu les conséquences incommensurables que l'on sait sur les modes de vie de tous les occidentaux. Le style et le traitement du sujet sont très astucieux. La lenteur au niveau de rythme met parfaitement en abyme la situation avec des hommes passifs face à un système qui part à la dérive et ou chacun tente de sauver ses propres meubles. Le film est didactique sur l'évènement mais n'en fait pas trop dans la pédagogie et évite ainsi de se transformer en cours d'économie. L'atmosphère est réussie et le film aurait très pu s'appeler « La nuit la plus longue » pour sa longue séquence de nuit dans les bureaux qui est très pesante et réussie. Le film aurait toutefois gagner à instiller peut être un peu plus de suspense et d'intensité mais ce presque refus de la dramaturgique appuie ce choix de l'approche purement réaliste. Les personnages sont intéressants et l'un des autres grands défis du film remporté haut la main est de ne pas constituer une simple charge contre les Traders. En effet, JC Chandor évite tout manichéisme et distille dans certaines scènes une part d'ambiguité qui permet d'atteindre un certain équilibre. Ainsi, pour un premier film, c'est vraiment du très bon travail. Les acteurs sont tous très bien concernés et bénéficient de séquences dialogués intelligentes et soignés. Certaines réflexions apportées sur l'argent et le système, bien que pas nouvelles, font cogiter pour leur pertinence. Il en résulte un film unique, tragique et doux-amer, qui dénonce les failles de tout un système et les faiblesses des individus qui le compose sans idéologie aucune. Une approche réaliste et neutre qui emporte ici totalement l'adhésion. | 1 |
Dès les premières images la musique de Christopher Young nous transporte déjà très loin, comme une envie de continuer le film rien que pour ça, et pourtant ce n'est que le générique. La suite vaut le détour pour ces vies atypiques que l'on nous narre, même si ça en fait une histoire bourrée de clichés de "légendes" de terres esseulées et lointaines. Kevin Spacey est pour moi un des meilleurs acteurs qui soient, mais ce n'est pas là sa meilleure performance. Allez, maintenant je repars écouter "The Shipping News", la BO, qui pour le coup de ne laisse pas indifférent... | 1 |
Basic Instinct, réputé comme un film culte, notamment avec la fameuse scène de l'interrogatoire, vaut clairement le détour: si le scénario est cousu de fil blanc, c'est un peu le seul véritable reproche que l'on peut faire à ce thriller sulfureux. Les acteurs sont ancrés dans leur personnage: on salue la formidable performance de Michael Douglas, et surtout celle de Sharon Stone, qui est belle, sensuelle et mystérieuse. Il est impossible de résister au charme ravageur de cette femme fatale. Le travail effectué sur les personnages est superbe, ils sont profondément chargés en psychologie. La bande originale du film est réussie et provoque beaucoup de tension chez le spectateur, tandis que la mise en scène aux petits oignons et la photographie magnifique nous font apprécier chaque plan défilant sous nos yeux. Les dialogues, crus, sont plutôt de bonne facture. Il est cependant un peu dommage que le thriller où sexe et violence se conjuguent finisse un peu en queue de poisson, mais il demeure tout de même une véritable réussite dans la filmographie de Paul Verhoeven. | 1 |
Dans les années 80 la Shaw Brothers c'était plus trop ça et Buddha's Palm si c'est sympa à regarder n'est pas le genre de film à vous laisser un souvenir impérissable. Très kistch avec des FX déjà vieux à son époque, des combats pas toujours emballant et une histoire décousue ne sont pas en faveur de Buddha's Palm mais le fan indulgent de la Shaw brothers prendra néanmoins un certain plaisir avec Buddha's Palm qui a l'avantage d'être divertissant car ce kung-fu fantasy possède quelques scènes valant le détour. | 0 |
Un trip scénaristique, poétique et visuel total du grand Tsui Hark qui se révèle en fait être une très belle métaphore sur l'animosité de l'Homme et l'humanité de l'Animal. A travers une mise en scène inspirée et visuellement impressionante, Tsui Hark nous conte cette histoire avec beaucoup d'Amour et de poésie. Maggie Cheung y est d'ailleurs magnifique et prête ses traits au Green Snake de la meilleure manière qu'il soit. Un bon divertissement asiatique beaucoup moins idiot qu'il pourrait paraître aux premiers abords... A découvrir donc !!! | 1 |
je viens de re-re-re-revoir ce film hallucinant(pour ceux qui aiment...)l'histoire d'un porte avions en pleine mer(années 80)qui disparait dans une sorte de cyclone...pour réapparaitre en 1941!!!juste avant Pearl Harbour encore intact!!la question est posée:peut on modifier le cours de l'histoire?...à voir ou revoir,ou tout simplement à découvrir... | 1 |
Voilà un film d'horreur qui débute avec un semblant d'intelligence, qui fait croire à un point de vue nouveau et plus psychologique que gore... Au final c'est surtout un film timoré où il semble que le réalisateur s'est lui-même perdu dans les méandres du scénario. Les acteurs jouent bien et le choix des décors plutôt innovant. Mais les états d'âmes des protagonistes prennent trop d'importances, les zombies sont trop gentils et pas assez présents. Le pire reste le montage qui jongle avec les flash-backs de manière cacophonique. Des idées mais que des idées en somme. Dommage. | 0 |
après un départ sirupeux le film s'améliore un peu seulement l'ambiance artificielle s'avère rédhibitoire. Par ailleurs le casting masculin n'est pas à la hauteur du casting féminin. | 0 |
Le film référence de l’antipsychiatrie des années soixante-dix, pleine époque de ce courant controversé mais toujours intéressant à considérer. Ken Loach donne là un film austère, ayant la forme d’un documentaire avec des moments de dialogues en plans resserrés sur les visages des protagonistes. Une jeune femme se débat dans un ensemble de nœuds inextricables, ne pouvant ni se fondre dans sa famille ni la quitter. Elle y trouvera une certaine forme de folie qui la conduira de traitement en traitement vers l’exposition de son cas devant un parterre universitaire où elle sera exposée comme un objet d’études par les tenants de la psychiatrie « scientifique », celle-là même qui nous assaille à nouveau à l’aube du XXIe siècle pour essayer d’expurger l’âme de l’être humain et démontrer de façon absurde que la psychiatrie est une discipline médicale comme les autres. Dans le rôle principal, Sandy Ratcliff effectue une composition sobre et juste et les parents, Grace Cave et Bill Dean, rendent très bien le côté ambivalent de leurs personnages. Même si l’exposé est par instant un peu doctrinaire et un brin prosélyte, c’est un film bien fait, courageux et passionnant de bout en bout. Le contraste des méthodes est saisissant et la volonté d’expulser une fois de plus le fou de la société, cette fois en faisant de lui un « malade » est caractéristique de l’autre folie, celle de la normalisation à tout prix et de la priorité de l’éducatif sur l’écoute. Il y a beaucoup à entendre et beaucoup à retenir. | 1 |
Personnellement, ce film s'inscrit dans mon top 3. Durant toute la durée du film, je pleure une dizaine de fois :p! ce film est bourée d'émotion et me coupe le souffle. Beaucoup voient en ce film, un divertissement familial. Mais il est bien plus profond. Je crois que même entre adultes, on peut apprécier une telle qualité malgré que le héro soit un chien! Je vous le recommande! | 1 |
Voilà un très beau film. Je comprends pourquoi ce film caracole dans les classements de films SF, le scénario est tout simplement phénoménal.Et tout ça sans effets spéciaux. | 1 |
Thriller politique. Dans un pays sous régime autoritaire, des hommes surveillent d'autres hommes pour vérifier s'ils sont fiables pour servir le régime. C'est ainsi qu'un haut fonctionnaire surveille un espion (son fils ?) pour vérifier sa loyauté : c'est un test. Mais cela va mal tourner, car le haut fonctionnaire est lui-même surveillé... C'est une dénonciation d'un régime sous totale surveillance. Très bon film politique qui dénonce les méthodes de pays totalitaire. Une réalisation très efficace, rigoureuse, très bonne technique cinématographique, les décors style pays de l'Est sont très réalistes, avec une recherche esthétique évidente. L'action est bien menée, avec une complexité suffisante pour tenir le spectateur dans un certain suspens. C'est très bien réalisé, avec de très bons accompagnements musicaux. Une fin surprenante. Belle découverte. | 1 |
L'heure est au found footage et au Google Glass! Un genre qui semble plaire à la nouvelle gènèration et qui provoque l'apocalypse à Tel Aviv, en Israël! Si vous ne croyez pas en Dieu, vous êtes au mauvais endroit! Les frères Paz nous font savoir que l'Enfer comporte trois portes (dans le dèsert, dans la mer et à Jèrusalem) et que l'une d'entre-elles est prête à s'ouvrir pour les aficionados du gore et de la camèra-lunette! Ce soir, ce n'est pas le ciel qui s'ouvre! C'est la Terre! Même avec la plus grande indulgence, on ne peut constater les dègâts dans l'interprètation! Deux nunuches insouciantes, un Indiana Jones du pauvre, un fricoteur avide de thè...et le roi David en personne! Une histoire laborieuse et longue à dèmarrer où le spectateur a droit à une petite visite guidèe dans les plus beaux sites de la ville! La maitrise du style y est avec des F/X qui n'ont rien de dèshonorants! Mais ça ne suffit, avec des discutions inutiles et une utilisation de la camèra qui laisse à dèsirer! Un conseil d'ami ? Vous devez partir avant Yom Kippour sinon vous pourriez en dècoudre avec les dèmons volants assoiffès de sang du coin! Tel Aviv vous attend et vous souhaite malgrè tout un agrèable sèjour... | 0 |
ça fait du bien de retrouver un vieil ami, on se prend d'empathie pour cet homme finalement, on comprend pas trop comment il fait pour survivre avec tout ce qu'il a reçu mais bon.puis la dernière épreuve des lasers désolé mais le crane c'est de l'os, il ne glisse pas comme il le fait dans la dernière scène, mais je comprends, ça reste un film. Très envie de voir la suite car la relève est assurée! | 1 |
Le livre de Perec est déjà impressionnant, mais je trouve le film plus réussi encore.... Un film à ne pas voir cependant dans un moment de déprime ! Mais quelle claque en pleine tête !... Et cette voix off de Ludmila Mikael qui transende le texte de Georges Perec... La bande son est d'ailleurs exceptionnelle je trouve ainsi que le travail sur le N&B. | 1 |
Et un de plus dans la liste des films pseudo-ecolo,qui prend son spectateur pour un véritable crétin.En lui assenant un discourt du papy qui a bien profité de la vie.Mais maintenant qu'il arrive au crépuscule de celle-ci,il commence(il serait temps) a se posé des questions,sur se qu'il va bien pouvoir léguer a son pauvre petit fils,signalons quand même que Perrin a placé son propre petit fils face camera.Océan atteins les abysses du discourt simpliste et écologique,véritable cretinnerie difficilement supportable.Car ce film est vide de sens.Ce ne sont que des images,rarement belles en plus,ni efficaces qui sont simplement alignées les unes derrières les autres.Les monteurs ont planté leurs travail,car si les images auraient été utilisé correctement elles n'auraient jamais eu besoin un seul instant que cette leçon de moral raz des pâquerettes.On est a la frontière entre un mauvais reportage de thalassa et d'ushuaia. | 0 |
Premier film parlant pour Julien Duvivier, qui était alors visiblement encore peu à l'aise avec la technique de ce cinéma qui avait alors à peine trois ans, faisant fréquemment des sautes, parfois très brusques, dans les tonalités sonores, et s'essayant parfois à des petites audaces qui apparaissent quelques fois maladroites à l'instar de quelques gros plans très mal intégrés. Premier film parlant donc pour Julien Duvivier que cette adaptation d'un roman d'Irène Némirovsky, écrivaine juive qui visiblement ne débordait pas d'affection pour sa communauté, ne nous épargnant en rien le poncif du juif et de l'argent même si le personnage principal va s'avérer plus nuancé et attachant qu'on aurait pu le penser dans un premier temps. Par contre, point de nuance dans les portraits féminins qui sont chargés à mort. Quand on dit qu'il n'y a rien de plus misogyne qu'une femme, le cas Némirovsky en est du moins une preuve certaine. Pour l'interprétation, elle est franchement très mauvaise sauf pour Harry Baur, véritable monstre de talent, d'émotion et de charisme, qui va devenir une star grâce à ce rôle, s'imposer magistralement dans les douze années qui suivront, en jouant notamment le plus grand Jean Valjean de l'Histoire du cinéma, avant de connaître une fin tragique et ensuite un oubli totalement immérité. Dans "David Golder", Harry Baur y était comme à son habitude grandiose. Et pour en revenir à Julien Duvivier, s'il était encore loin d'être l'excellent technicien qu'il deviendra très vite, son univers reconnaissable à base de pessimisme, de noirceur dans la description de la nature humaine était déjà lui présent. Très imparfait, mais la naissance d'une star et la présence de l'univers personnel d'un futur très grand réalisateur valent bien le détour tout de même. | 0 |
Difficile de dire quelque chose tellement c'est nul ! | 0 |
Aucun intérêt , niais.......................................................... | 0 |
Non mais j'espère sur c'est une blague ce film?! C'est d'une médiocrité sans nom... À éviter impérativement. | 0 |
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