text
string
label
int64
Malgré une fin intéressante qui justifie tout le film, la vie sentimentale et professionnelle d’un loser jusqu’au pouce n’a rien de passionnant.
0
Une bonne idée de départ, une famille propre et calme qui va se lancer par accident dans le trafic de drogue. Pour moi seul François Damiens s en sort dans ce film bien fade.
0
Comme dans ses premiers films où il dénonçait déjà avec cynisme les abus de la classe dirigeante, Im Sang-Soo parvient à créer un malaise chez son spectateur. Mais là où son discours social se faisait, dans The housmaid notamment, à travers une mise en scène intimiste, ici tout est filmé à travers un regard froid et aseptisé qui donne davantage de place à la beauté plastique des décors qu’aux personnages eux-même. L’inhumanité de ces individus est bien dérangeante mais leur manque de profondeur, peut-être lié à leurs interprétations désincarnées, et la mise en suspens continuelle du conflit sous-jacent font perdre son mordant à cette étude des dérives du capitalisme coréen.
0
Le Gendarme de Saint-Tropez est le film avec Fantômas qui propulsa Louis de Funès à cinquante ans comme l'acteur comique français des années 60-70. Sorti en 1964, attirant plus de 7,8 millions de spectateurs en salles à l'époque, il s'agit déjà de la troisième collaboration entre De Funès et son complice le réalisateur Jean Girault avec qui il tournera 11 fois au total. On pouvait craindre le pire du fait que l'idée originale de ce film, qui engendrera bon nombre de suites plus dispensables, vient de Richard Balducci auteur de quelques bons navets comme réalisateur dans les années 80. Il n'en est rien, Le Gendarme de Saint-Tropez étant le meilleur de la saga et un des meilleurs exemples de la comédie franchouillarde mais qu'on est toujours heureux de retrouver malgré ses multiples rediffusions télés. On suit avec plaisir les tribulations de Cruchot, ce gendarme zélé, qui atterrit à Saint Tropez et qui va s'employer à traquer quelques malheureux nudistes avant de se retrouver mêlé au vol d'un Rembrandt. Les quiproquos s'enchaînent, Cruchot devant jouer le rôle d'un milliardaire propriétaire d'un yacht et on a le sourire aux lèvres du début à la fin grâce à ce comique bon enfant. Quelques scènes restent mémorables comme la séquence en voiture avec la religieuse fofolle, le "regardez moi là, vous" asséné à de nombreuses reprises par Cruchot à Fougasse ou la célèbre chanson Do you, do you Saint Tropez fredonnée par Geneviève Grad. J'ai trouvé aussi que le film était aussi un portrait de cette fameuse jeunesse yéyé des années 60. Bref, Le Gendarme de Saint Tropez est une valeur sûre que l'on est assurée de voir diffusée l'été sur M6. Difficile de la manquer et on aurait tort, d'ailleurs.
1
Contrairement à beaucoup, je connaissais le téléfilm bien avant l'adaptation de Tim Burton et j'aprécie beaucoup plus le premier. Alors, oui, on remarque vite que c'est un téléfilm par sa réalisation mais l'histoire est bonne, l'ensemble bien ficellé, les acteurs convaincants, il y a du sang et une bonne musique. Je trouve que le personnage de Sweeney Todd est sympathique (c'est peut-être pas forcément bien) mais en tout cas bien meilleur que celui qu'incarne Johnny Depp que pourtant j'aime beaucoup. J'attendais avec impatience l'adaptation de Tim Burton qui a été une réelle déception. En fait, j'avoue ne me rappeler de rien. C'est pour dire si il m'a marqué celui-là !
1
hilarant le premier mot qui me vient a l'esprit quand on me parle de brice de nice certes le scenario vole pas tres haut mais les repliques et les gags fonctionnent bien notamment grace a une incroyable performance de jean dujardin mais aussi de clovis cornillac qui pour moi joue son meilleur role comique de toute sa carriere ( la scene de l'hopital resume a elle toute seule le talent de cornillac) puis aussi bruno salomone ...
1
Un sujet intéressant sur les deux visions du rôle de l'entreprise et de son mode de fonctionnement au travers d'une start up de l'internet. Malheureusement la réalisation s'apparente plutôt à un tvfilm et le jeu de John Light ne laissera pas une grande trace dans les mémoires.
0
Cette production de la Hammer est il est vrai assez kitsch dans son style et possède une bien mauvaise prestation de la part de son casting. Mais l'ensemble n'a rien de déshonorant non plus comme en témoigne son histoire qui est plutôt plaisante à suivre et aussi concernant les effets spéciaux qui, pour une production de ce genre, sont plutôt bien conçus. A voir donc tout de même par curiosité.
0
Une scène d'entrée intrigante, pour une histoire finalement plate. Un road movie qui aurit pu être exceptionnel vu les personnages mais qui retombe vite au vu des actrices notamment. Avec un doublage français indigne, Dark Summer devient un téléfilm alors qu'il doit être un thriller.
0
j'ai adoré ce film, alors certes c'est pas un film d'action et tout mais je ne me suis pas ennuyée du tout. Pas trop d'histoires d'amour ni trop de côté rock n roll, parfait mélange de tout. Le jeu d'acteur était super, étant une fan de bradley cooper et d'Omar Sy, j'étais comblée ! Seul bémol: film vu en vost fr, il y a des moments où ils parlaient en français et le changement anglais français était trop soudain j'avais du mal à comprendre le début des phrases le temps de comprendre que c'est en français mais ça ne gâche rien au film!
1
c'est drôle, ça détend quand on sait pas quoi faire, c'est pas du grand niveau mais on rigole bien. Il en reste que les comédiens s'éclatent bien et que ça a au moins l'avantage de ne pas être commun comme comédie.
1
il s'en passe de belles dans cet asile psychiatrique au temps de Mussolini! Plutôt qu'un grand metteur en scène, Mauro Bolognini fut un excellent dècorateur et un observateur attentif des rèalitès quotidiennes, qu'il dècrivait parfois avec beaucoup de verve. "Vertiges" est un film majeur du cinèaste italien parce qu'il a parfaitement mis en scène cette histoire sur le monde de l'aliènation! Dans une atmosphère particulièrement angoissante, Marcello Mastroainni est un superbe docteur Bonaccorsi! Les actrices sont ègalement remarquables, de Françoise Fabian à Marthe Keller en passant par la belle Lucia Bosè! Un grand film avec une reconstitution plus vraie que nature de cette asile de fous au temps du fascisme! Bolognini ètait dècidèment un observateur sensible aux caractères du beau dans l'art...
1
Nul, nul, nul!!! C'est quoi ce film? Il n'a meme pas la prétention d'etre un film d'horreur ou d'épouvante, y'a rien, c'est vide. A voir l'affiche, j'ai pensé que ça allait être marrant mais en fait nan, c'est tout juste bon pour la poubelle, rien n'est expliqué, on connait l'histoire du petit garçon battu et puis c'est tout. Le monstre sort de nulle part et n'a pas de but à part se nourrir, c'est quand meme faible. A croire qu'à la fin du film, y'avait plus de budget et qu'ils ont du finir ça en 2 prises. Vraiment bad.
0
Première réalisation pour John Hillcoat, qui réussit son coup d’essaie et parvient à marquer les esprits avec son oeuvre dérangeante et très réaliste. Ghosts of the Civil Dead (1990) est un drame fictionnel nous plongeant au coeur d’une prison hors du commun, en plein désert Australien. Un pénitencier « nouvelle génération » conçu pour regrouper tous les caïds les plus violents. Seulement le calme est de courte durée, les violences entre détenus et gardiens se faisant de plus en plus souvent, ces derniers décident du jour au lendemain de leur couper les « vivres » ! Tous leurs objets personnels, leurs télés, radios, leurs sont retirés, même leurs sorties quotidiennes. Les voilà promis à devenir fou, cloisonnés dans leur cellule, sans distraction. En réalité, ce film n’est peut être pas si fictionnel qu’il en a l’air, puisqu’il y a eu pas moins de trois ans de recherches au sein des pénitenciers Américains et Australien pour parvenir à un tel scénario. Faits divers et univers carcéral hyper violent et réaliste, le film de John Hillcoat a sûrement du inspirer les créateurs de la série télévisée Oz (1997/2003).
0
Encore, et comme toujours, un film fort de Alejandro González Iñárritu. Cette réalisation réunit beaucoup de qualités : une mise en scène soignée, une grande photographie et une BO discrète, mais néanmoins excellente. Ce film intense nous présente des scènes très dures et un trio de personnages extrêmement charismatiques se trouvant dans des situations pour le moins dramatiques. Si Naomi Watts et Sean Penn sont très bons dans leur rôle respectif, Benicio Del Toro réalise une performance d'acteur grandiose. Charlotte Gainsbourg, assez méconnaissable dans ce film américain, interprète joliment un bon second rôle. Seule ombre au tableau, le scénario très tarabiscoté, est rendu moins perceptible par le montage perturbant qui montre les scènes dans un ordre inversé. Après BABEL (2006 - 3.5* - Golden Globes 2007), le réalisateur mexicain sera 4 fois Oscarisé en 2015 avec « Birdman » et récidivera en 2016 avec 3 Oscar e-t 3 Golden Gobes pour « The Revenant ».
1
Synopsis intrigant, mais la réalisation manque d'audace et le jeu d'acteurs ne ressemble à rien...
0
Cette bouse infâme, véritable monument à la connerie cinématographique, est au dessous du niveau zéro du cinéma, car ce n'est même pas du cinéma ! M. Duras film comme elle écrit, en se faisant plaisir et en se foutant de la G.... du public, ce qui ne peut que la faire porter aux nues par l'intelligentia de gauche, qui saluent sa démarche artistique "sans concession" !
0
En voyant ce second volet de la saga inspirée par C.S. Lewis, j'ai ressenti à peu près la même chose que l'opus initial. A savoir une belle fresque visuelle pleine de panache mais qui manque d'intensité. Et je suis donc un peu déçu dans la mesure où j'espérais que ce dernier défaut serait gommé. Or, le problème est que la curiosité et l'attrait provoqués par la nouveauté de la première histoire a ici forcément disparu. Ce qui place ce second épisode en-dessous de l'aventure précédente. Toutefois, le souffle épique est présent et la machine fonctionne tout de même plus que correctement. L'adorable Sergio Castellitto est ici bien inquiétant mais toujours aussi formidable et Miss Popplewell commence à prendre quelques formes, ce qui n'est pas pour me déplaire. Au final, on retrouve une oeuvre gentillette, qui a l'avantage d'entrer tout de suite dans le vif du sujet mais où il manque encore une fois malgré tout un brin d'excitation.
1
Resident Evil : Consternation... Appréciant de mon coté les adaptations live du célèbre jeu vidéo, ce film d'animation me laisse bien froid, la cause est son graphisme 3D totalement fade, les visages des personnages sont sans expressions, ça donne l'effet d'une personne qui c'est fait lifté les rides. Graphiquement j'ai pas tenu, à cause de ça j'ai même pas réussi à m'attacher à l'histoire.
0
forte heureusement que j'ai vu le film avant de voir la note ô combien non mérité de allocine. n'en déplaise à certains le film est drôle et plaisant à la fois ajouté à cela une histoire d'amour invraisemblable entre le personnage jouée par Adam sandler et le personnage joué par la sublime Jennifer Hudson. le film aurait mérité plutôt la note de 4 ou 3.5 mais la note de 2.5 est vraiment ridicule c'est pour cette raison que j'ai donné la note de 5 pour contrebalancer cette mauvaise note encore une fois non méritée.
1
Film hyper réaliste, là on est plus dans les clichés.Le spectateur est tenu par la main grâce à l'énorme charisme de Jean-Michel Correia . Grosse baffe!
1
Excellent film; vous voulez de l'action ? vous en aurez du début du film jusqu'à sa fin. On passe un très bon moment en regardant ce film même excellent moment. A voir Absolument si vous aimez bien les arts martiaux car dans ce film, ça rigole pas :P
1
Un petit film passé trop vite à la trappe. Sorti dans trop peu de salles parisiennes, il nous montre la grandeur dans la médiocrité. Ces voyous sont terrifiants et attachants à la fois. Patrick Chesnais est comme à son habitude, magistral. Il transmet à la jeunesse, incarnée par le personnage de Driss (interprété par Rachid Youcef), son expérience délinquante. Danny (Patrick Chesnais) repère qu'il peut exploiter la vivacité d'un jeune truand encore tout fou, inconscient et sans limites. Mais, ce qui est remarquable, c'est qu'il va surtout le contraindre à apprendre à lire! Il l'envoie à l'école et s'assure de sa fréquentation de cette école pour les grands. Danny est un père, qui s'est absenté et va finir son existence tragiquement. Chez ces petites frappes, on constate combien le courage ne leur fait pas défaut. Si seulement la société était à même de faire fructifier ce potentiel... Si seulement cette intelligence était exploitée... Et puis, il y a aussi la "merco", qui est un élément important de ce film, une voiture mythique un peu datée comme son propriétaire. Bravo à Samuel Rondière, c'est un magnifique premier film, qu'il a réalisé.
1
Ennuyeux! le film est beaucoup trop long pour qu'on accroche. C'est pas très profond non plus, les personnages manquent d'attrait, on ne s'attache pas du tout d'où l'intérêt limité pour cette histoire qui semblait pas mal sur le papier....Dommage
0
Quelle daube ! Ce film est censé être un film d'horreur mais ne fait même pas peur, les seules scènes "d'horreurs" à peu près intéressantes sont très mal filmées, on ne voit absolument rien ! Le scénario est inintéressant au possible, pourtant le film par d'une très bonne intention. Les acteurs sont pitoyables et ne font vraiment pas avancer le film, la fin est d'une nullité... Bref, il n'y a rien à retenir de bon pour ce film, rien du tout ! Un film totalement inutile !
0
Peut être le meilleur Besson, l'histoire de ce tueur à gage qui découvre le gout de la vie au contact d'une jeune fille dont la famille a été massacrée est touchante car elle nait dans un monde ultra violent. La mise en scène est très inspirée et la musique d'Eric Serra renforce une nouvelle fois le propos. Quand aux acteurs... Jean Reno trouve son meilleur rôle à l'écran, Gary Oldman s'éclate comme un fou dans son rôle de flic des stups pourri et défoncé jusqu'à la moelle et on assiste aussi à la révélation Nathalie Portman. Un vrai must dont la fin reste gravée dans toutes les mémoires.
1
scénario parfait, vraisemblable, pas un seul temps mort, mise en scène talentueuse, casting brillant, actrice principale époustouflante, Harrison Ford toujours au top; on a envie que ça dure, de voir la suite. il n'y a plus beaucoup de films d'amour comme celui là dans le cinéma moderne. on en redemande.
1
Un des premiers R.Scott et aussi un des tout meilleurs, ce film raconte l'histoire de 2 amies qui veulent prendre un peu de bon temps ensemble pendant un week-end, loin de leur travail dévalorisant, loin de leur patron et surtout de leurs bonhommes égoïstes, despotes et violents. Une sorte d'évasion, voire d'émancipation pour ces 2 femmes qui va très rapidement tourner au drame malgré elles. Ce monde est magnifique mais il est souvent bien mal habité. Notamment les hommes dans ce film...c'est pas glorieux...Mis à part peut être le chef de la police Harvey Keitel qui cherche à ramener en vain les 2 fuyardes sur "le bon chemin", il n'y en a pas un pour racheter l'autre. Ce film est vraiment parfait, aucun temps mort, 2 actrices au sommet de leur art dont les répartis sont devenus culte, à la fois plein d'humour et de nostalgie, jubilatoire! Elles ont quand même un sacré culot et je dirais même un sacré courage ces 2 femmes, même si quelque chose en elles est un peu déjanté, conséquence sans doute d'une vie faite de mauvaises expériences qu'elles veulent dorénavant fuir et qui justifie ce voyage sans retour. C'est avec un pieds de nez spectaculaire à tout ce qui leur fait horreur qu'elles tirent leur révérence. C'est vrai, le dénouement final est un peu choquant, on aurait espéré autre chose pour ces 2 femmes qui sont finalement beaucoup plus victimes que coupables, mais voilà, l'image finale va rester graver dans nos mémoires. Ajoutez à cela une BO de grande classe et des images saisissantes de ce monde de l'ouest américain, notamment des déserts grandioses de l'Arizona qui donnent envie d'aller y faire des vacances (en évitant de s'arrêter dans les mauvais motels :) et vous avez l'air de rien un des meilleurs films de ces dernières décennies.
1
2 films pour le prix d'un ! En fait un film qui s'annonce prometteur : "Virgil" alias Fioravante (ce nom de fleur extravagante étant un clin d'oeil à "Turturro", qui vient, lui, de "Tortora", tourterelle - flore contre faune) et "Bango" alias Murray Schwartz (Woody Allen) se lancent avec succès dans la galanterie tarifée (le premier, robuste quinqua de grande taille, en "escort", le second, septuagénaire fluet, au recrutement des - riches et mûres - clientes - autrement dit, the Whore & his Pimp !), ayant des problèmes financiers importants, respectivement en fleuriste et libraire. Cela débute pas mal, avec des dialogues savoureux à la... Woody Allen, et à New York. Puis arrive, de manière plutôt capillotractée, l'histoire d'une cliente d'un genre unique, une veuve juive orthodoxe (de rabbin, portant perruque, et vivant dans un quartier strictement communautariste) - Vanessa Paradis, pas crédible un instant. Cet épisode ne s'insère pas avec fluidité dans le récit - c'est le moins que l'on puisse dire ! On se demande ce que Turturro scénariste a voulu montrer là, que Turturro cinéaste met si gauchement en scène... Le film s'achève d'ailleurs comme il a commencé, sur le mode léger du duo amical, un instant perturbé par une romance mort-née, un Impromptu avec de grands airs d'incohérence, par rapport à la trame principale. Une ébauche de quelque chose, en somme, qui se perd en chemin !
0
Pas mal dans l'absolu mais rien d’extraordinaire.
0
Je me suis beaucoup ennuyer, le film est vraiment chiant.
0
comment faire dire aux gens ce qu'ils pensent vraiment de la société des individus qui les entourent coup de maître de Sacha baron Cohen , c'est décapant , le laché de juif 2004 lol , on peut dire qu'il est devenu culte ce Borat T baron Cohen ressemble à Freedie Mercury si on lui coupe les cheveux et réduit un peu la moustache il pourra faire un Freddie Mercury parfait pour un biopic mais je crois que c’est en cours j'ai hate because Queen the best band of Universe
1
Une Baraque à tout casser témoigne de ce symptôme délirant qui s’emparait des comédies américaines dans les années 80, où toute idée loufoque débouchait sur la mise en chantier d’un film. Grand habitué de ce type de productions puisqu’il leur doit sa notoriété (The Burbs, Turner & Hooch, Joe Versus the Volcano), le jeune Tom Hanks joue ici un rôle de mari soi-disant routinier, en réalité survolté et insupportable qui passe son temps à courir, hurler, imiter le phoque (scène de la baignoire, assez drôle au passage). Face à lui, Shelley Long interprète une épouse fidèle et assez juste, dont la fonction dramatique s’avère néanmoins contestable : le scénario ne lui accorde qu’une place subalterne, faisant d’elle une femme-type américaine. Le dernier segment du film se voit ainsi miné par le dilemme ô combien éculé de l’adultère soupçonné – a-t-elle couché ou non ? – qui, curieusement, conduit l’ensemble à rentrer dans le droit chemin de la morale puritaine, délaissant par conséquent la folie burlesque jusqu’alors revendiquée. Si la construction de certaines scènes et l’abattage des comédiens s’avèrent plutôt distrayants, Une Baraque à tout casser ne demeure qu’une accumulation de scènes plus ou moins drôles, avec cette conviction erronée qu’entasser construira la comédie. Or, le film est à l’image de cette bâtisse : il suffit de gratter un peu le vernis comique pour apercevoir sa structure on ne peut plus fragile.
0
13 fantômes ou les 13 éléments d'un film rater et je suis aimable dans mon approche (j'aurai pu en trouver beaucoup plus mais pour l'effet de style c'était approprié). Déjà le casting ça fais déja 8 bon éléments : avec monk en tête d'affiche ça commence fort et tous les autres acteurs sont au même niveau sauf la black de services qui joue les quotas qui est simplement insupportable on à même pas le bonheur de la voir claquer. le scénario pitoyable rien que ça ça compte pour deux. La caricature du film d'horreur : voyons nous sommes dans une maison avec des fantômes de psychopates tiens si j'allais couper du bois SEUL, tiens si j'allais voir à la cave SEUL. tiens si j'était vraiment totalement con et que j'allais me dégourdir les jambes en courant partout comme un dégénré. Ensuite les enfants de services à sauver et bien oui on a que ça a foutre et puis c'est vrai qui payera nos retraites. On rajoute un pauvre medium inutile qui doit se sacrifier pour rien forcement. Et enfin un happy end des plus plus terne. Voila j'ai arreté de compter à partir du casting mais je pense que le compte y est.
0
Vraiment, une très bonne comédie. Bill une vrai tête à claque est tordant...ce film aurrait il inspiré "the game"?
1
American Assassin est le film typique sans personnalité et oubliable au possible. Dylan O'Brien (Teen Wolf, Le Labyrinthe), aussi sympathique soit-il, est loin d’avoir le charisme d’un Matt Damon/ Jason Bourne. Les affrontements sont corrects mais manquent d’impact et ne sont pas très impressionnants. Quant au scénario, il est au bord du clichée, tellement attendu ! Il faut quand même souligner quelque chose : La première scène est gênante, avec notre actualité, c’est des images trop proches, trop réelles, de notre point de vue, c’est délicat de commencer comme ça. Surtout que par la suite, rien ne vient contrebalancer ce démarrage maladroit. Entendons-nous bien, le film fonctionne, il est assez bien réalisé, le casting est pas mauvais du tout, mais il n’apporte rien au genre et le rythme est saccadé, faute à des quelques dialogues longs et inutiles. Bref, c’est du revu et re-revu sans tentative de se démarquer, pas de quoi s’attarder !
0
Encore une comédie américaine digne d'un navet ! En voyant la bande-annonce, on croirait ça drôle, mais non. C'est niais, c'est nul, c'est lourdingue, c'est cliché, l'humour est bas de gamme... Bref, un film à oublier.
0
Un soir, je ne savais pas quoi regarder, et puis je suis tombé la dessus. N'ayant jamais entendu parler de cette franchise, je ne pouvais m’empêcher d'être septique, et j'avais bien raison ! "Une virée en enfer 2" met en scène une bande de jeunes qui tombent en panne en plein désert, et qui piquent une voiture qu'ils trouvent dans une maison abandonnée. Pas de bol, elle appartient à un routier psychopathe qui kidnappe un des jeunes, et force les autres à faire ses 4 volontés si ils veulent revoir leur copain (tout ça pour une voiture !). Bon déjà, le scénario est tellement bidon qu'il en est presque drôle, mais au moins, il a le mérite d'être original. Et c'est parti pour 1h30 de grand n'importe quoi. Les invraisemblances et incohérences hallucinantes s’enchaînent à un rythme effréné: le méchant est partout à tout instant, et il sait tout sur tout (en fait, c'est un peu Dieu !). Les effets gores sont "bon marché", les personnages jouent très mal, et les scènes d'action sont ridicules. La meilleure est la scène de course-poursuite, totalement surréaliste, dans laquelle le tueur rattrape sans difficulté les jeunes avec un camion, alors que ces derniers sont dans une voiture de sport (!!!), ce qui en dit long sur le niveau du film. Mais la cerise sur le gâteau reste le dénouement: le tueur tombe d'une falaise d'au moins 100m avec son camion qui explose en l'air, mais on comprend ensuite qu'il est toujours en vie (!!!). "Une virée en enfer 2" est un film d'action/épouvante bon marché, tellement surréaliste qu'il en est drôle. On passe donc bonne soirée devant ce nanar qui est en fait une comédie malgré lui ! PS: l'étoile c'est pour le côté involontairement drôle.
0
On ne peut le nier, Le Gout de la Cerise se veut être un réel chef d'oeuvre, dans la mesure où nous l'acceptons comme tel. Bien plus qu'un "road-movie" (?), il est une invitation à la réflexion sur la propriété de notre vie. Kiarostami s'amuse avec son film et le spectateur bave devant une telle maîtrise. Du très beau cinéma ! Plus de critiques sur http://tournezcoupez.skyrock.com
1
Aucun interet. Une histoire soporiphique dont on connait le denouement depuis le début du film. A éviter absolument.
0
40 ans après sa sortie, Goyokin reste un film proprement incroyable tant les années n'ont aucunes prises sur lui, le film est simplement magnifique, la qualité de la photographie est magnifique et la réalisation est celle d'un maitre au sommet de son art tant la maitrise est incroyable. Hideo Gosha rapproche le chambara et le western Spaghetti ( "Le grand silence"),le charismatique Tatsuya Nakadei fait tout de suite penser à Eastwood et le duel final restera un grand moment à la fois tragique et poétique. Un chef d'oeuvre tout simplement!!
1
"Le chat", c'est avant tout l'affrontement de Jean Gabin et Simone Signoret, deux monstres sacrès du cinèma français! L'atmosphère, la fameuse atmosphère Simenon, tout comme la psychologie des personnages, leur ambiguïtè, les ressorts cachès qui les font agir, tout cela est fort bien rendu, d'autant que le jeu de Gabin et celui de Signoret s'harmonisent fort bien! Trois personnages: le mari, la femme - ex-acrobate de cirque devenue infirme - et, entre eux, un tiers qui les sèpare plus qu'un amant ou une maîtresse: un chat! Un couple qui se hait et pourtant s'aime encore! Gabin, vieilli, massif et sans coups de gueule spectaculaires, et Signoret, pathètique dans la dèchèance physique et la souffrance morale, sont les derniers tèmoins de ce monde qui disparaît, bercès par les partitions poignantes de Philippe Sarde! Un chef d'oeuvre douloureux, à l'interprètation inoubliable, où chaque petit lancer de papier amorce une destruction inèvitable...
1
très beau film dans la lignée des "suffragettes" et toujours d'actualité, les acteurs ne surjouent pas leurs rôles et l'émotion est là à voir de toute urgence, et à montrer à vos enfants pour vivre dans un monde d'égalité
1
Film sur les rapports hommes - femmes que j'ai trouvé malsain.
0
Après le colossal succès remporté par « le corniaud » et « la grande vadrouille », Gérard Oury se lance dans une nouvelle aventure avec son duo star « Louis De Funès – Bourvil ». C'est ainsi que voit le jour « la folie des grandeurs » en 1971. Malheureusement Bourvil vient de mourir, laissant le cinéma français un peu désemparé... Du coup, le cinéaste reporte son choix sur Yves Montand, peu habitué aux comédies, mais qui va littéralement exploser aux côtés de De Funes. Les deux acteurs nous offrent une prestation absolument délicieuse et qui reste dans toutes les mémoires. Il faut dire que le casting est royal, notamment avec une Alice Sapritch, incroyablement drôle. L'histoire est plutôt bien écrite pour un film de ce genre et réserve son lot de scènes et répliques cultes. Les deux heures passent comme une lettre à la poste et on ne s'ennuie pas une seconde en compagnie de ces personnages super attachants. C'est un plaisir à chaque fois renouvelé de replonger dans les années 1970 avec ce classique immortel de la comédie française.
1
Un très bon moment passé devant ce film où on alterne pleurs et rires!!! Un film très bien ficelé et porté par toute la distribution. Mention spéciale au casting et plus précisément à Octavia Spencer, Bill Cobbs et Kathy Bates.
1
Ma nuit chez Maud, version grunge, soit 90 minutes de bavardages autour du (et uniquement du) sexe, facilités par l’alcool, un peu d’acide et de coke, et les inévitables pétards. A regarder si vous souhaitez savoir pourquoi A veut quitter B pour C , E voudrait baiser F, également si G et H qui ont viré leur et leurs compagnes vont enfin vivre le parfait amour, accessoirement s’il est important que les uns, les unes et les autres aient taillé des pipes à tel ou tel …Bref, comme dirait Emilie Dequenne, quoi, putain, merde, cette « teuf » est à chier. Bon film !
0
Ravi de m'être fait mon idée malgré la pléthore de critiques négatives d'Allociné. Bien sûre, ce n'est pas le film de l'année, mais il mérite le détour en tant que divertissement, qui à mon avis est de qualité,particulièrement grâce à l'histoire qui puise sa richesse dans les dérives de l'ancien régime soviétique. 3 étoiles pour le film et 1 étoile pour contrebalancer les trop nombreux avis négatifs.
1
Nullisime. Bonello n'a aucune idée, il pique tout aux autres, par exemple, sa mise en scène s'inspire de la caméra hyper dynamique de Gaspard Noé (au passage remarquez le son basse fréquence que Noé à utilisé dans Irréversible) et du cinéma des années 70 mais sans avoir compris que ca ne marche que si c'est court Bonello ne sait pas diriger ses acteur car les acteurs se contentent de tirer la gueule d'un bout à l'autre du film, et c'est normal car le scénario tient en deux lignes. Bonello n' a aucune idée de ce qu'il filme, il n'y même aucun portrait ou idéologie, à part la dénonciation de la financiarisation de la société, seigneur, on l'a pas attendu pour comprendre ça Bonello n'est même pas un bon musicien, depuis l'Apollonide, on sait qu'il adule la variété qu'il croit être en décalage par rapport aux scènes mais c'est juste lourd (Chanter "My way" dans un film devrait être interdit !) Ce film est vide d'un bout à l'autre. A fuir
0
Je suis complètement sous le charme de ce très joli petit film égyptien. Cela raconte l'amitié entre deux hommes. L'un voue un grand amour à sa chèvre domestique et Ibrahim a des problèmes d'acouphènes dans les oreilles. Ils se rencontrent chez un guérisseur. Ils vont ensuite faire un voyage à travers l'Egypte. C'est un road movie excellent, sympathique, sensible et amusant. Il y a des péripéties, des paysages magnifiques et surtout cette magnifique petite chèvre toute mignonne et adorable. Ce film est peu distribué dans les salles ce qui est dommage. J'aurais bien aimé le voir plus tôt à sa sortie mais les horaires ne me convenaient pas (le matin ou tard le soir). J'ai dû attendre un horaire en fin d'après-midi pour pouvoir enfin le voir. Je recommande à tous ce très beau film.
1
Nul, inconsistant, presque pitoyable ! On y va pour Michèle Laroque et la distribution (tous ses copains). Mais tout est d'une platitude, sans aucune finesse, sans recherche. C'est bâclé, c'est lamentable. C'est même un manque de respect de Michele Laroque à son public. A fuir !
0
Chef d’œuvre des 50’s encore tout à fait actuel aux symboles multiples & variés , il est parfaitement significatif - et encore une fois ; jouissif ! - d’observer tous ces responsables et haut-gradés à la moitié du film décider force lois & décrets pour ces monstres pratiquement aussi inhumains qu’eux…
1
C'est dur de dire du mal du grand Tsui Hark (réalisateur de Zu, Il était une fois en chine 1,2,3, the blade, time and tide et producteur du Syndicat du crime 1,2, the killer et du premier Black mask), mais là, il ne faut pas exagérer. La caméra est mal placée, bouge n'importe comment, les combats très mauvais et mous, les effets spéciaux lamentables et le film atteint très souvent (presque tout le temps) le ridicule.
0
Un film explosif, aucune seconde de répit, des acteurs charismatiques, des dialogues cultes, une qualité d'image absolument irréprochables, un scénario très profond ... bon OK j'arrête ! En faite c'est tout l'inverse, un film où rien est à comprendre, des acteurs qui "soi disant" faisaient exprès de mal jouer !! du jamais vu dans toute la débilité cinématographique (et D*** sait que ce n'est pas parce que c'est un vieux film que je dis ça je suis par exemple un inconditionnel des Tontons Flingueurs). Je n'ai pas détecté la moindre trace de talent dans cette ... "œuvre" alors je suis désolé pour tout ceux qui y ont vu les prémices du Cinéma Moderne mais je n'adhère pas, peut être à cause de mon époque ...
0
Aiiie ,aiiie , aiiie pauvres de nous , rien ne nous est épargné ,des acteurs mauvaissimes à K.Bassinger et sa boîte à outil rouge !?, pathétique.
0
Adapté de la pièce de Maxwell Anderson, Mary Of Scotland est une œuvre inégale. Bien que ne perdant jamais le fil du récit, le film s'égare dans des épisodes cherchant à dépeindre le caractère à la fois solide et fragile de la Reine d'Ecosse ce qui en atténue sa force. De même l'interprétation est partagée. Au crédit un antagonisme féminin entre les Reines Elizabeth Tudor et Mary Stuart, brillamment interprétées par Florence Eldridge (même si la légende dit qu'un essai de Ginger Rogers lui était supérieur) et l'exceptionnelle Katharine Hepburn (Dudley Nichols ayant adapté les dialogues de la pièce pour gommer la partie intrigante au profit de la victime romantique). Ian Keith dans le rôle de l'ambigu arriviste Comte de Morlay est épatant, ainsi que John Carradine dans un de ses rares rôles de gentil. Au débit les interprétations théâtrales et parfois ridicules de Fredderic March (James Hepburn, Comte de Bothwell, dont le nom de famille n'est jamais prononcé, Katharine descendant directement de cette famille), Douglas Walton (Lord Darnley) et Moroni Olsen (John Knox). La magnifique scène finale de la montée rayonnante de la Catholique Mary Stuart est ridiculisée par les éclairs et le tonnerre (enfin John c'est quoi ce cirque, on se croirait chez B. deMille !). L'entrevue des deux reines (qui est une pure invention d'Anderson) qui succède à une impressionnante reconstitution du procès. Des juges aux habits luxueux juchés sur un magnifique mobilier de bois d'une hauteur écrasante, dominent la fragile silhouette toute de noir vêtue de la Reine accusée. La blancheur immaculée des murs renforce par sa pureté la tragédie qui se joue définitivement. Malgré d'immenses qualités, par un très inhabituel manque de rigueur dans quelques scènes, le cinéaste passe à côté d'un chef d'œuvre. Mais même tel quel, il suffit de le comparer à Elizabeth Ière (avec Helen Miren) pour mesurer immédiatement la différence entre un grand maître et un tâcheron.
1
On dit que le ridicule ne tue pas, mais ce n'est pas une raison... Un film mauvais : pas un brin de réalisme, des cascades décevantes pour un film avec Jackie Chan, une histoire bidon, des dialogues pitoyables, des acteurs aussi crédibles que moi quand je chante sous ma douche. Le film est la preuve que Jackie Chan ne sait pas jouer autre chose que des comédies : le voir faire des grimaces abominables pour montrer sa tristesse, ou le voir simuler de façon très maladroite l'ivresse, ... j'ai eu honte pour lui.
0
Thriller raté du début à la fin, réalisé par un René Clément particulièrement mal inspiré. L'intrigue est confuse et bégayante, les acteurs jouent faux - y compris les deux enfants, ce qui est un exploit - et on ne croit pas un seul instant à cette histoire fabriquée de toute pièces. La seule bonne note revient à l'apparition trop brève de Patrick Dewaere, mais c'est hélas fort peu.
0
Est ce que l'une ou l'un d'entre vous sait comment se procurer ce film ? Rien sur Fnac... j'aimerais bien le faire voir aux enfants entourant ma vie. Moi aussi j'avais été marqué quand je l'avais vu à Noël à l'école, projeté en 16mm par un itinérant qui allait d'école en école pour projeter des films. Le cinéma au tems de "la dernière séance" était alors un luxe que même à 7 ans je n'avais pas pu m'offrir.
1
une belle intrigue bien menée , et des acteurs touchants, émouvants.... le suspens nous tient jusqu'au bout .. l'ambiance devient lourde et pathétique à souhait... nous avons passé un trèsbon moment de cinéma comme on les aime...
1
Ce film documentaire est bien plus qu'une leçon de vie... Chaque être humain devrait le regarder, ça force à regarder au delà de sa petite personne et à revoir nos priorités... Merci à Tom Shadyac et son équipe...
1
Film décevant même si le casting est trés attrayant... on s'ennuie et les retournements de situations ne sont pas bien mis en valeur, dommage cela aurait pu être beaucoup plus prenant...
0
Heureusement que la TV française nous emmène de temps à autre , à travers des téléfilms, dans des histoires exemptes de violence , hors des sentiers battus de clichés "policiers". Cette histoire cocasse mais savoureuse, où l'interprétation des enfants n'a rien à envier à celle des adultes, nous offre un moment de tendresse et de positivité. Depuis 1992 Bernard Yerlès nous offre sur les chaînes TV quelques rôles inoubliables et dans ce téléfilm il est admirablement secondé par Romane Bohringer admirable d'humanité. C'est un "produit" rare dans notre monde d'aujourd'hui.
1
Si une certaine curiosité pouvait émaner de Nathan Ambrosioni, jeune homme de 18 ans réalisant son premier film avec à sa tête des acteurs à la popularité maintenant affirmée (Guillaume Gouix, Noémie Merlant, Alysson Paradis, Jérome Kircher...), celle-ci s'éteint très rapidement. Avec un synopsis qui relève du déjà vu : Vincent sort de prison et trouve refuge chez sa sœur, Charlie jeune artiste et caissière de 24 ans à la vie déjà bien établie, tous les ingrédients dans ce film respirent l'inspiration et l'imitation mal maitrisée notamment avec certains plans qui rapellent le réalisateur Xavier Dolan. À l'image de Vincent qui a connu une peine de prison de 12 ans, ce film est une longue peine qui manque de rythme, malgré des liens fraternels qui touchent, et une relation familiale entre Vincent et son géniteur (à la fin du film) qui permet de redonner au long métrage un dynamisme revigorant qui s'était éteint depuis les premières minutes des drapeaux de papiers. En dépit d'un long métrage assez bien interprété, celui-ci plonge dans un mélodrame de sentiments où se mêlent agacement dû à certaines actions entreprises par le personnage masculin et exaspération face aux crises de larmes de Noémie Merlant. Le titre bien qu'étalé en grandes lettres sur l'affiche, n'explique absolument pas (malgré un élément de décor présent dans la chambre de Vincent) le rapport entre celui-ci et la diégèse présente sur l'écran. Les drapeaux de papiers auraient dû s'appeler, les bateaux de papiers, qui prennent l'eau et frisent le naufrage.
0
Un des meilleurs films de Woody Allen. Une comédie drôle de bout en bout. Beaucoup d'innovations formelles avec l'adresse directe au spectateur par exemple, le scénario est très bien fait et rythmé, très bon casting.
1
Vivement qu'il sorte en France. Très bons effets spéciaux et figurants au top :-). Maquilleuse super. Acteurs sympathiques
1
J'ai failli quitter la salle...ça m'a pas du tout captivé et l'idée est du réchauffé.
0
Une ou deux scènes marrantesn voir très très écoeurante, qui peut vraiment envie de déglutire tout son repas. Surtout que le tout n'est pas très moral, c'est sur. Mais voilà, assez lourdingue, moins bien que le premier, on rigoles moins. Et c'est assez désagréable et mou. A éviter quand même.
0
J'ai bien aimé ce film. Certes il s'agit d'une petite comédie sans prétention mais le talent de Dan Aykroyd, Walter Matthau et Charles Grodin en font un excellent divertissement où les situations cocasses ne manquent pas !
1
Excellent film, j'ai été littéralement plongé dans son univers pendant 2h00. Film très bien réalisé malgré son "petit budget", les acteur sont excellent.
1
J'ai mis 1 etoile mais 0 aurait pu le faire aussi .Difficile de comprendre le pourquoi de ce film qui est une addition de scénes convenues plutot mal jouées et sur un scénario d'une pauvreté affligeante .pourquoi gacher de la pellicule quand on n'a pas de but précis ?
0
Un excellent film de guerre à la fois criant de vérité, réflexion satirique intéressante sur la guerre en Irak, réaliste et poignant non sans être bourrée d'humour. Mais ce qui m'a le plus marqué dans ce film, c'est la photographie, véritable sensation d'une grande richesse.
1
Magnifique et poignant, beau et sauvage ..........
1
autant j'ai aimé la série "la cité des hommes" saisons 1 & 2, autant j'ai detesté ce film qui n'apporte rien de plus sinon des luttes armées entre bandes rivales, c'est tout ce que l'on retient malheureusement
0
Un petit nanar de temps en temps, ça n'a jamais fait de mal à personne... "Shark Attack 3" réalisé par je ne sais plus quel génie en 2004 (sûrs ? On dirait qu'il a vingt ans de plus !) bénéficierait paraît-il d'une cote de popularité plus qu'honorable chez les spécialistes de la série Z. Compréhensible ! Cet ersatz des "Dents de la Mer(de)" (hahaha, pardon pour la blague !) possède un certain nombre d'attributs non négligeables susceptibles de séduire les plus sceptiques. Tout d'abord, un acteur principal qui aurait très bien pu endosser le rôle de bizut dans des feuilletons tels qu'"Alerte à Malibu", tant son sourire complètement crétin donne envie de le frapper. Ses dents blanches je-me-les-brosse-avec-colgate-total respirent néanmoins une sincérité et une gentillesse que l'on ne pourra pas lui retirer, le capital sympathie atteignant son paroxysme lors de francs et communicatifs éclats de rire, aboutissements de séquences humoristiques chargées de plaisanteries ayant le mérite de s'éloigner de celles des piliers de comptoir trop souvent en vogue dans ce genre de production. Face à lui, une moche (ben oui, avec dix balles tu peux pas te payer Sharon Stone non plus !) dont le postérieur excite paradoxalement son metteur en scène et orientent irrémédiablement ses prises de vues vers l'endroit tant désiré de son corps de sirène. La question est : comment vont-ils s'y prendre pour sauver l'humanité ? En combattant un requin préhistorique pardi ! Petit problème : le prédateur en question n'a pas toujours des dents d'un plan à l'autre. Pas malin de foutre un myope au poste d'infographiste les gars ! Enfin, la thématique développée réchauffera les coeurs de bien des chaumières : les portraits de Bush et Cheney sont à plusieurs reprises érigés en protecteurs de la planète tandis que notre joli couple ira brûler un cierge avant de s'adonner à la grande chasse. Ah oui et puis aussi ils allument des bougies juste avant de faire l'amour sous la douche. Mérite le coup d'oeil.
0
Un excellent film d'épouvante avec des effets spéciaux époustouflants.
1
Il faut être au choix sacrement fan des films Resident Evil ou particulièrement maso pour s’infliger ce Resident Evil : Chapitre Final. Entre un scénario qui ne tient pas la route, des personnages mal développés, des acteurs peu inspirés, des scènes d’action se déroulant dans l’obscurité sans véritable enjeu pour susciter la moindre émotion etune fin qui n’en est pas vraiment une, il n’y a strictement rien pour sauver le nouveau film de Paul W.S. Anderson. Comme pour le jeu vidéo, il est temps d’espérer un reboot qui nous fera rapidement oublier cette catastrophe. Et dire que Paul W.S. Anderson s’attaque désormais à Monster Hunter, on craint déjà le pire… [lire la critique complète sur le site]
0
Vraiment vraiment vraiment bien !!! Un pur moment de bonheur !...
1
S'il y a bien un film dans l'histoire du cinéma qui mérite son statut de film-culte, c'est le deuxiéme opus "zombien" de Mr Romero. Car, au-delà de toutes ses limitations (certaines volontaires en un sens, d'autres budgétaires, cinéma de genre oblige), Romero installe parfaitement son décor, celui d'un monde vide de sens, plein d'objets en tous genres, mais où les êtres (les sujets) se font engloutir par une nouvelle espèce, définie par sa voracité seule. Le zombi devient donc le consommateur parfait, l'utilisateur final du monde, le post-moderne en un sens. On pourra trouver cette symbolique facile, mais n'oublions pas qu'elle date d'il y a presque trente ans bien avant les discours pontifiants sur la mondialisation et ses effets, avant qu'Internet ne rende le monde si immédiatement disponible, avant même....José Bové! ( Cabrel a raison, c'était mieux avant). Mais surtout Romero ne s'arrète pas là, car l'irruption des motards semblent dire qu'au-delà de l'inhumanité du zombi, il y a l'inhumanité des hommes, comme un puit sans fond de malfaisance. Et les scènes gore de nous rappeler une simple chose: malgré notre toute puissance, nous sommes avant tout de la viande.
1
Pourquoi ???? comment est ce possible ???? qui ose produire réaliser jouer un tel film ??? Je ne comprend pas......
0
Film de Laila Pakalnina, réalisatrice lettone expérimentée, «Pitons» (Lettonie, 2003) pourrait se résumer à la journée mouvementée d'un établissement scolaire. Photographie claire, lissant les matières comme pour un clip aguicheur, le film letton propose de s'évader du statut de son pays d'origine pour s'imaginer dans un labyrinthe spatio-temporel. Ainsi Effectivement, l'on ressort coi devant une telle histoire non-sensique mais surtout face à une telle mise en scène idiote, gratuite, irréfléchie et mal maîtrisée. Pakalnina a l'audace et l'astucieuse idée de vouloir évoquer son film en créant un nouvelle espace en hors champ, pour ce faire elle filme un radiateur, un bureau, une balance, une fenêtre qui n'ont d'intérêt que de n'en avoir aucun. Peut-on expliquer cette quasi-recherche formelle par le manque d'expérience du cinéma letton ? Ainsi si l'idée est original, sa mise en image fait défaut et créer un «Pitons» rebutant et opaque. S'il le bât ne blessé que dans la mise en scène, «Pitons» pourrait créer un nouveau rapport à l'image, mais l'histoire est tout aussi confuse car à trop évoquer, Pakalnina n'émet plus rien. En 88 minutes, l'histoire n'évolue pas. Les questionnements de départ ne se résolvent pas, la conclusion est tout aussi sombre. Tout comme les personnages qui, s'ils promettent des caractéristiques authentiques, ne révèlent rien. Bref «Pitons» ne donnent rien à voir, rien à sentir, rien à entendre. Si la volonté de Laila Pakalnina de faire de «Pitons» une œuvre d'évocation est honorable, son application est désastreuse et désagréablement éprouvante pour le spectateur.
0
Ce film est à voir rien que pour la prestation de Cate Blanchett, qui montre encore ici qu'elle est une excellente actrice. Au début on essaie de suivre les mots déclamés, on essaie de les reconnaître de les resituer, au final, l'image prend le dessus, et les mots ne sont plus que là, comme une musique, pour donner la cadence.
1
Un téléfilm de plus avec un monstre venu de nulle part c'est vraiment pas terrible mais on a vu pire.
0
Un Biopic bien né, avec un fil historique soigneusement respecté et des acteurs convaincants. Seul le rythme fait un peu défaut, le fil de l'histoire se déroule d'une manière assez " horizontale " et sans trop de relief. Mais mis à part ça, c'est du tout bon ! Une mention particulière pour Alan Rickman qui insuffle force et vigueur à son personnage. Il nous donne là une excellente interprétation à la hauteur du talent, de la finesse et de la subtilité qu'on lui connait. A voir et à revoir.
1
Une oeuvre venue tout droit d'une autre planète sur les comportements... (humains?) au temps de la seconde guerre mondiale, crue, vraie, cruelle, insoutenable, insuportable, horrible. Ce film d'une intensité incroyable et jamais égalée résume tous les conflits d'alors, d'aujourd'hui et hélas de demain. Aussi beau que "Le cuirassé Potemkine", aussi cru que "Les Damnés", "Requiem Pour Un Massacre" est LE film de guerre par excellence et reste inégalé à ce jour. Chef d'oeuvre absol,u, un des plus grand film de l'histoire du cinéma. Va et regarde...
1
J'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film! Cuba Gooding Jr. y est particulièrement réjouissant! Tom Cruise et Renée Zellweger y sont aussi très bon. Un conseil : à regarder en VO! et si vous avez le DVD, regardez le film en même temps que les acteurs et le réalisateurs (dans les bonus), on apprend pleins de choses! j'ai personnellement redécouvert le film grâce à cette séquence!
1
Très loin de "LA" référence "The Basketball diaries", un sujet traité maintes fois et, ici, il n'apporte rien, très répétitif voir ennuyeux. Quelques scènes valent un focus trop succinct. Bonnes interprétations (heureusement !). Pas de quoi s'attarder sur la critique. 2/5 !!!
0
ça oscille tantôt vers le drame , tantôt vers la comédie sans vraiment être l'un ou l'autre, certaines scènes sont invraisemblables , comme la scène du mariage manqué
0
Un film qui donne la pêche, que j'adore voir et rerevoir ! A voir en VO.
1
La vie d'un jeune couple nouvellement marié au milieu d'une guerre sanglante entre les indiens et les américains. C'est un Western initiatique de haute volée. La magnifique histoire tragique de fermiers traqués par les indiens: les malheurs, les bonheurs, la souffrance, la mort, la vie. Quel beau film. C'est superbe.
1
J'ai eu la chance voir ce film en avant première et de partager cela avec ma fille de 10 ans. Non seulement ce film est un régal pour les yeux et pour les oreilles mais en plus l'histoire est intéressante et nous fait découvrir la belle époque et toutes ces richesses et surtout nous délivre un message fort : les femmes et les filles doivent être respectées. Que l'on ait 5 ans ou 99 ans ce film est touchant et chacun y trouvera son bonheur. Merci Mr Ocelot pour ce message que vous semez dans la tête de nos petites têtes blondes, à l'enfance rien de se perd. Je n'ai qu'une chose à ajouter : FONCEZ vous en resterez bouche bée.
1
Idée carrément excellente de relire le mythe Frankenstein. Malheureusement cela est fait avec maladresse, repompage de scènes du tout premier film, comme un hommage, mais maladroit (la scène des villageois, du feu, de l'enfant...). On suit la créature, qui est ici carrément immortelle, dans une sorte de déchaînement de violence gratuite et sans fondement.
0
On rit beaucoup, mais certainement pas pour les bonnes raisons.
0
Très peu visible au sein de la filmographie pléthorique de Michel Piccoli, cette "Faille" laisse entrevoir des promesses, aussi bien sur le papier qu'à l'écran, mais qu'elle ne tient pas. A la vue des trente premières minutes environ, on semble se diriger tout droit vers un quasi huis-clos opposant Piccoli et Tognazzi. Ajoutée à ça, une magouille puisque tout n'est prétexte qu'à redorer le blason de l'enquêteur. Hélas, le film ne se résume quasiment qu'à une ballade dans un village grec. Et ça n'a strictement aucun intérêt. Le film se perd dans des scènes interminables. Notamment dans la chambre d'hôtel. On retiendra le jeu des deux acteurs vedettes, mais c'est bien trop peu. Et éventuellement un contexte politique rappelant le régime des Colonels.
0
Idiot, dégoulinant, stupide, mal foutu, trop long, mal joué, avec une musique épouvantable.
0
Plutôt agréablement surprise par ce film, malgré le mauvais doublage français, on se prend dans le film, et même si ce n'est pas une histoire très originale, elle est très bien menée à bout, en grosse partie grâce au jeu de Jessica Stroup et Mischa Barton. A voir, mais plutôt en VO.
1
Malgré la présence et le talent de comédien de John Malkovitch, ce film m'a paru interminable... J'ai été bien déçue ++. Je me suis demandée où ils (réalisateur, scénaristes) voulaient en venir.. Dommage car l'interprétation des principaux personnages n'est pas mauvaise mais l'histoire (s'il y en a une ?....) est soporifique ++.
0
le film est très bien.j'aime bien les films de cette acteur.DonSanSebas et les autres qui dit le film est nul; 'est eux qui sont nuls.
1
Je n'ai absolument rien compris à la poésie de ce film. Il faut dire que je n'ai pas eu le courage d'aller au bout. J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps à regarder cette œuvre inexplicable. J'ai lu un résumé sur internet afin d'avoir quelques réponses. Il ne se passe rien, ou plutôt lorsqu'il se passe quelque chose on n'y comprend rien. Ce film n'a ni queue ni tête. Si vous avez envie de vous torturer devant votre écran, c'est le film qu'il vous faut. Si vous préférez vous divertir et passer un bon moment, passez votre chemin.
0
Je suis sûrement un cas désespéré mais j'ai vu deux fois ce film et je n'ai rien compris par conséquent, je n'ai pas du tout mais alors pas du tout aimé.
0