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En dépit de ce remake, "Footloose" reste un prêchi-prêcha indigeste. Ce film est même bien pire que l'original car l'interprétation (notamment celle de Kevin Bacon) était supérieure dans la version de 1984.
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tre bon film sur le vieux harlem avec un casting parfait genial
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Un "8 Miles" au féminin? Sûrement la promesse faites au démarrage du projet mais là pour un film de hip hop ça manque sacrément de rythme. Le casting n'est pas brillant non plus. Aucun intérêt.
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Nul, nul, nul !! Rien ne tient la route dans ce film !! Le scénario n'est pas crédible et les tours de magie sont décevants !!
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Le défaut des films à sketchs c'est qu'ils sont toujours inégaux. Celui ci ne déroge pas à la règle...... A part l'épisode qui réinterprète de manière originale Othello par Pasolini, le reste est plus qu'oubliable......
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Ce film c'est le vide abyssale, rien à sauver. Je ne sais même pas par où commencer, c'est dire... Le scénario est faible, Lara, entre 2 livraisons de tacos et de courses de vélo, part sur un coups de tête en direction d'une île pour retrouver son père disparu depuis 7 ans. Pour ça il lui faut un bateau ou plutôt une épave. Un bon prétexte pour introduire son compagnon de route, Lou Ren si je me souviens bien. Ce personnage au charisme d'une moule ne servira qu'à faire débarquer Lara sur l'île puisqu'au final, une fois fraîchement débarqué sur l'île, il sera relégué au rang de prisonnier esclave comme tous les autres figurants ...le mec est un inconnu, on ne peut même pas parler d'amitié entre lui et Lara à mon sens, 0 relation, 0 empathie... Inutile à souhait donc. La pauvre Lara on lui dit que son père est mort mais après 20min passé sur l'île elle tombe sur un clampin boiteux dégueulasse, bah bingo c'est son père ! Pas de bol il va crever à cause d'une malédiction en ouvrant une tombe. Ouais parce qu'il y a une histoire de malédiction. Genre qui te colorie le sang en noir et te transforme en zombie enragé. Bien trouvé ! C'est navrant. Tout est cliché à souhait. Même les scènes d'actions sensées être épiques sont foireuses. On a quand même le droit à 10min de course poursuite entre Lara et 3 gamins qui lui ont volé son sac !! Sans compter la scène de fin ou elle s'agrippe 15 fois de suite avec un crochet miteux sur un mur qui est en train de s'écrouler... Il y aurait tellement à dire, mais ce serait pour expliquer à quel point ce film est vide. Alors je vais m'arrêter la. A éviter...
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C'est un tres tres beau film que signe la Robert Enrico, qui fait rêver déjà par la présence de la sublimissime Romy Shneider, qui est accompagnée de l'exceptionnel Phillipe Noiret (il est incroyable dans ce rôle, il transmet a la perfection les émotion et la détresse de son personnage). Un film tres dense, avec certains passages tres difficiles... on ne reste vraiment pas indifférent, ca mérite d'etre vu. Plus qu'un film, cet œuvre ressemble a un témoignage ... une réussite.
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J'ai vu le film en DVD. J'ai passé un excellent moment. Ce n'est pas une comédie romantique traditionnelle et il y a de superbes paysages de goa et de lucknow.
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Malgré quelques bons acteurs comme : Dormer, Tucci ou Bradley, on est très vite déçu de la direction que prend le film. Se laissant aller à des facilités scénaristiques ou bien accumulant les invraisemblances, jusqu'à une fin complètement bâclée, on reste atterré devant cette entreprise foireuse. Et puis, la narration finale finit de nous achever en nous faisant sourire tellement son contenu est ridicule.
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Film touchant et émouvant qui est très bien réalisé avec ces 2 acteurs magnifique Didier Michon et Slimane Dazi, ce film est une réussite total
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Que du bonheur ! « Twin Dragon » ou « Double Dragon » fait partie sans aucun doute des meilleurs films de Jackie Chan. Vraiment tout y est réuni pour que le spectateur se régale et passe un super moment de détente. L'histoire de ces deux frères jumeaux qui se retrouvent, par hasard, après avoir été séparés à la naissance, est plutôt sympathique et ne contient vraiment aucun temps mort. Il y a toujours de l'action, des combats, des quiproquos, de jolies chinoises et surtout beaucoup d'humour. Jackie Chan est incontestablement au sommet de sa forme et nous délivre un véritable récital avec ses combats toujours aussi bien chorégraphiés. Il y a beaucoup de scènes comiques car même les bandits avec leurs chefs sont marrants. Franchement, je vous le conseille, il vaut largement le détour, vous ne le regretterez pas. En ce qui me concerne, je l'adore.
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Désolé, mais Fellini ou pas, ce film est une purge. À la toute fin des années 1960, le maestro italien revisitait Pétrone et la Rome antique, réalisant par la même l'un de ses films les plus connus "Satyricon". Et l'on se surprend même à constater que le maître a pu se laisser aller à la facilité. La première demi-heure frise déjà la pantalonnade, où entre empereur, danseuses et poètes grassouillets s'ouvre en réalité le signe majeur sous lequel sera placé le film : la lourdeur. Les deux tiers restant ne sont guère plus réjouissants, la farce infantile laissant désormais la place à la somnolence. Entre les deux, très franchement, on ne saurait que choisir ! Alors on ne tarit pas d'éloges sur le visuel certes soigné mais au service de quoi au final ? D'un ensemble complètement désincarné, dont l'unique leitmotiv consiste à faire défiler toute une série de protagonistes déjantés, afin de savoir qui effectuera la grimace la plus ridicule. Sans queue ni tête, "Satyricon" ressemble en effet davantage à un agrégat d'images plutôt qu'à un panel artistique véritablement maîtrisé. Mentant de surcroît sur la marchandise, Fellini n'organise au fond qu'une fausse orgie cinématographique dont l'avalage ne produit absolument aucun effet si ce n'est celui de nous écoeurer. Assommant d'ennui et de prétention.
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Une claque. A la fois glauque, émouvant, triste, rigolo, pathétique. Fan du documentaire des Z-Boys de Peralta (un peu moins de l'adaptation romantique des seigneurs de Dog Town...), Danger Dave nous montre tout l'envers du décor du skate. Intemporel on n'a vraiment pas l'impression d'être dans les dernières années et le boulot du réalisateur est énorme. (suivre un gazier pareil sur autant d'années c'est juste du jamais vu je pense). Bref à voir par curiosité ce film différent qui ne laisse pas indifférent.
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C'est drôle, fantaisiste et burlesque, si léger et à la fois si grave... On retrouve l'esprit slave dans toute sa splendeur, jouissance et nostalgie. Autant la première partie du film est extraordinaire, quelques lenteurs sont à déplorer vers la fin, même si la partie "allemande" contient quelques scènes époustouflantes.
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Avec d'excellentes critiques et une très bonne réputation, je me suis demandé à un moment si je ne m'étais pas trompé de film. C'est très embarrassant de se rendre compte que ce chef d'œuvre l'est en fait dans la catégorie meilleur film soporifique et monotone. Avec Kaïro le court-circuit arrive. Aucune lumière à l'arrivée.
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Petit conte oriental naïf et désuet. Une sorte d'Aladin en babouches où les enfants espiègles sont plus rusés que les adultes et réussissent grâce à la magie des 1001 nuits. Gentillet et plutôt enfantin.
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Une succession de course-poursuite sur une musique rock assourdissante. Les acteurs sont mauvais et l'intrigue tout sauf original. Pour ados qui n'aime pas trop réfléchir fan de Cloverfield et autre Twilight...
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Une belle histoire, des acteurs que j'aime beaucoup, résultat: une belle réussite, pour un film fort...A voir...
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Le cinéma allemand produit régulièrement de petites pépites, et pas seulement "La Vie des Autres". Souvenons-nous de "Ping-Pong" au début de l'année ou "Lucy" en 2006. Au début de "Désirs", un jeune homme sauve un couple du suicide, et s'interrogera longtemps sur les raisons et le bien-fondé de son geste. A la fin, c'est lui qui se suicide. Entre les deux, une histoire affreusement banale d'infidélité. L'intérêt du film est qu'il traite de ce sujet d'une manière quasi-documentaire, clinique, dans un refus de tout lyrisme. Il y a beaucoup de choses qui font penser à Bruno Dumont chez cette cinéaste (c'est pour toi Clochette ^ ^) : le fait de décrire de façon aussi aride que possible des sentiments extrèmements puissants, la rareté des dialogues, et aussi l'emploi d'acteurs amateurs uniquement. En prime une scène étonnante, indescriptible, en apesanteur, sur "Feel" de Robbie Williams. Fort.
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Nous n'avons pas du tout accroché à Rushmore. Le personnage de Max Fisher est capricieux, pedant, pas attachant et l'ensemble du film est soporifique. Dans la filmographie de Wes Anderson, il y a mieux (les + récents).
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Oulala! j'aimerai connaitre le QI du scénariste et du réalisateur, on doit pas être loin du zéro absolu. Incroyable que quelqu'un ait pu investir 10 euros dans ce ...truc, qui n'a pas du coûter beaucoup plus d'ailleurs. A moins de regarder ça entre amis pour s'amuser, vous avez là un candidat sérieux au film le plus ridicule de tous les temps. De plus, la générale ressemble à Christine Boutin, pour vous dire à quel point c'est l'horreur!
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Je ne suis même pas sûr que les petits apprécieront tellement c'est mal fait. Le pire étant les effets spéciaux et l'interprétation, tous deux absolument désastreux. Le scénario n'est pas loin de l'être, les musiques également. Seuls les décors surnagent et donnent le sourire !!
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Coeur de Dragon ... Mais qu'il est merveilleux ce film ! Je l'ai vu bien des années après sa sortie, à une époque ou les effets spéciaux et l'histoire un peu facile par moment pourraient sembler dépassés s'il était sorti plus récemment et pourtant ça m'a pas empêcher de tomber sous le charme de ce film, comme quoi les fx ne font pas tout ... loin de là-même ! Là la force du film repose clairement sur l'histoire qui nous est raconté, la beauté de l'amitié qui se crée entre Draco et Bowen au fil de l'aventure et sur la belle "leçon de vie" ou du moins la belle morale dont on bénéficie via la sagesse de Draco. Il a des paroles qui sont encore tellement valable de nos jours, c'est vraiment fort. Par ailleurs, il se dégage une très grande émotion dans ce film, en particulier vers le final accompagné par la bande son absolument géniale et donnant toujours le frisson des années et bien des visionnages après ^^ Autre chose, l'humour est très présent tout au long du film, grâce à Draco évidemment, ou à la maladresse de Bowen mais aussi grâce au frère Gilbert, loufoque et très drôle ! J'ai vu qu'il y avait un Coeur de Dragon 2, mais je n'ose pas le regarder, de peur de ne pas retrouver la magie de celui-ci et d'être déçu pour de bon ! ( d'autant que techniquement, la suite n'aurait pas du être ... mais j'en dis pas plus pour pas spoiler, suffit de voir Coeur de Dragon pour trouver la réponse ^^ ). M'enfin bref ! Un très grand film, merveilleux dont je garde un excellent souvenir et que j'aime regarder de temps en temps pour me remonter le moral, pour rire ou pour revivre cette fabuleuse histoire d'amitié entre un Dragon et un chevalier !
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"Quelle est la particularité physique de Gérard Martinez?" "il a la couille droite beaucoup plus grosse que l'autre!" Quelle est la particularité cinématographique de ce film? Il est culte, tout simplement.
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Bien évidemment, la critique qui suit tient compte du fait que l’on se situe ici à plusieurs encablures de ce que doit être un bon film. En gros, cet Ultimo Guerriero appartient bien à la catégorie du cinéma bis rital du début des années 80 avec ses décors fauchés, ses acteurs grimaçants et ses musiques électroniques improbables. Toutefois, devant le nombre incommensurable de mauvaises productions post-nuke, on peut estimer que Romolo Guerrieri ne s’en tire pas trop mal. Effectivement, il délaisse les looks kitsch pour une certaine sobriété de traitement. De même, la référence est moins Mad Max 2 que Les chasses du comte Zaroff, classique des années 30. On peut même lire une certaine critique sociale à travers cette chasse qui oppose les riches privilégiés et des cibles humaines considérées comme le rebus de l’humanité. On n’est même pas très loin du discours plus récent des American Nightmare. Le tout est emballé avec suffisamment de savoir-faire pour que l’on ne s’ennuie pas. Mais encore une fois, il faut avoir un goût prononcé pour ce genre de film bis pour y prendre un quelconque plaisir. Ceux qui cherchent un spectacle impressionnant et calibré risquent bien de vite déchanter.
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Difficile de ne pas d'abord parler de Matthew McConaughey. On connait bien maintenant son talent mais il est absolument parfait ici et ce rôle d'avocat lui va comme un gant. Et on comprend mieux pourquoi lorsqu'on sait qu'avant de faire du cinéma le jeune Matthew faisait des études de droit en vue de devenir avocat. Dans son rôle il interprète un brillant avocat qui aime l'argent: Mickey Haller. Loin d'être un sain, c'est un homme sensible qui fera l'apprentissage de l'éthique judiciaire. A coup d'honoraires à plusieurs milliers de dollars il défait les accusations des plus gros caïds de la côté Ouest afin de contester une justice parfois bien injuste. Alors qu'un riche jeune homme lui demande de le défendre dans une affaire de tentative de meurtre, il se retrouvera au coeur d'une des plus belles intrigues judiciaires que j'ai vu jusqu'à aujourd'hui. En dévoiler plus serait gâcher le plaisir de ceux qui ne l'ont pas encore vu. Parfois sérieux, parfois sarcastique, dur ou sensible, Matthew Mc Conaughey exprime tout son talent au service d'un scénario à rebondissement finement orchestré qui, même après l'avoir vu plusieurs dizaines de fois, sait encore me tenir en haleine. Après la prestation de Matthew McConaughey et son scénario, c'est la bande originale qui lui fait marquer des points. Avant même celles de "Drive", "Springbreakers" et "Only God Forgives" Cliff Martinez a selon moi composé ici la meilleure bande-originale de ces dernières années. La bande son mêle brillamment rap et soul. Je recommande notamment le remix de California Soul avec Marlena Shaw et Ya Boy… Du pure plaisir! Quand la musique se mêle si bien à l'ambiance d'un film c'est que du bonheur!
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Suzhou River ou une histoire d'amour impossible....comme il y en a tant...Et bien non. C'est une histoire aquatique au coeur d'une ville contrastée. C'est une histoire douce mais piquante sur l'amour, biensûr, mais aussi le mensonge, l'espoir, ...... En dire plus ébrecherait cette troublante beauté. Je n'ai qu'un conseil: foncez!
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Une grosse claque que ce film d'horreur bien troussé. Quand on connaît le passé judiciaire du réalisateur on ne peut pas s'empechcer de faire un lien entre le Creeper et lui-même. Oeuvre noire et sexuellement chargée, Jeepers Creepers nous fait entrer dans l'antre d'un prédateur dangereux beaucoup plus réel qu'il n'y parait.
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Il y a un an jour pour jour sortait sur nos écrans, le tant attendu Piranha 3D (2010) d’Alexandre Aja, une petite merveille horrifico/gore où des piranhas en 3D évoluaient (et se régalaient) au milieu d’une ribambelle de jolies jeunes filles vêtues de bikinis. Un an plus tard, vous remplacez les piranhas en 3D par des requins faussement réussit (plutôt surprenant pour un film budgété à 25 millions de $), vous retirez tout ce qui faisait le charme du film d’Aja (sexes, fêtes, drogues et alcools), seules les jolies filles en bikinis sont présente au programme, ainsi qu’une poignée de rednecks, ce qui au final, pour un film de 90 minutes, paraît bien mince pour nous tenir en haleine, surtout face à un scénario aussi insipide, lassant et terriblement prévisible (dès le début du film, on devine aisément qui échappera à la mort et qui sera le premier à mourir parmi le groupe d’amis). Dénué d’humour, la 3D relief est une fois de plus inutile (sauf pour les producteurs qui s’en mettent plein les poches), les SFX sont décevant, les acteurs tentent ce qu’ils peuvent mais mieux vaut ne pas trop leur en demander (acteurs de seconde zone oblige). Aucune once de tension, pourtant on pensait avoir affaire à un film d’horreur, lamentable du début à la fin, de la part de David R. Ellis, un réalisateur qui avait su nous séduire (Destination finale 2 - 2003) pour mieux nous décevoir par la suite (Cellular - 2004 & Des serpents dans l'avion - 2006).
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avec ce casting, je m'attendais à mieux. on s'ennui à l'heure de visionnage et impossible de se reconnecter à l'histoire. Beaucoup de défauts et de longueurs. Dommage
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2 heures de plomb ! on s'ennuie ferme. Joan Allen joue est crédible mais qu'est qu'on s'en tappe de son intronisation sur fond de 30 douzieme amendement à la constitution. La chute du film c'est encore pire !
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Une comédie française laborieuse qui ne repose que sur la présence inconcevable de ses têtes d'affiches.
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Une bonne comédie, trés divertissant. C'est sur que c'est pas un chef d'oeuvre de ciné mais son but est de divertir et ça marche;
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!Film assez drôle ce film joue sur le cliché du genre.
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Encore un film cassé par la critique qui oublie que le cinéma c'est aussi du spectacle. Et celui-là est vraiment réussi. Evidemment le scénario peut paraître un peu simpliste, mais je ne me suis pas ennuyé une seconde.
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Cette histoire supposée se dérouler dans les Balkans toute incroyable qu'elle puisse sembler, a des sources véridiques. En tout cas, le suspense est omniprésent, le casting se tient, la réalisation est sobre et sans fioritures. Excellent.
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Un joli documentaire sur le grand requin blanc réalisé en 1992. Au sud de l'Australie vers Dangerous Reef, Jean-Michel Cousteau, le fils du commandant, va entreprendre avec ses équipiers de l'Alcyone et des scientifiques une étude de 3 ans pour tenter de comprendre la vie de ce squale et de savoir s'il s'agit réellement d'un véritable monstre des océans comme le montre le célèbre film de S.Spielberg « les dents de la mer ». De beaux plans sous-marins accompagnés de commentaires plutôt intéressants et de témoignages de victimes permettent de nous faire notre propre opinion et d'avoir une autre vision de ce seigneur solitaire des océans. Dans l'ensemble, même si le sujet est bien traité, on sent tout de même l'absence de la « patte » du commandant Cousteau. Cela en fait donc un reportage classique comme ceux que l'on voit habituellement sur le satellite. A voir pour découvrir et admirer ce squale que nous redoutons tous de rencontrer un jour au cours d'une baignade ou d'une plongée.
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Et nous revoici avec le renouveau du genre, "plus mieux que les autres, trop de la balle de-la-mort-qui-tue, ...". Sacré tranche de rigolade rien qu'en voyant les critiques du film, décidément, certains spectateurs ont du flamby à la place de leur cervelle ! Comme tous les films d'horreurs post-Scream, ils ne font que recopier les films d'épouvantes de la fin des années 70 et du début des années 80 avec pour seule différence l'influence des clips vidéos et un casting de beaux gosses et belles nanas. Aucune véritable logique dans les meurtres, particulièrement grotesques avec son lot d'incohérences, les scénaristes misant (avec raison) sur la simplicité d'esprit de leur public. Et bien entendu, on se tape tous les stéréotypes possibles, le mec blagueur qui se fait refroidir, le professeur inquiétant qui disparaît, le principal qui cache quelque chose et le clou du spectacle, la petite fille sage et responsable que le tueur pourchasse inlassablement... Si vous voulez voir un bon slasher, regardez Scream, un grand film, véritable phénomène à l'époque, et qui reste aujourd'hui encore dans les mémoires.
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En regardant l'Arnacoeur, j'ai été obsédé pendant tout le film par une particularité physique de Vanessa Paradis, visible sur la photo ci-contre : le trou béant que l'actrice exhibe entre les incisives supérieures. Du coup j'ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur le film. J'ai d'abord commencé à imaginer les avantages matériels que pouvaient procurer cette particularité. Par exemple il est possible de boire une margarita à la paille, bouche fermée. On doit pouvoir aussi trouver une manière de siffler en mettant sa langue au bon endroit et en soufflant très fort. Si on mange des cerises, on peut cracher les noyaux discrètement. Etc. Ensuite je me suis demandé si d'autres acteurs et actrices présentaient la même caractéristique. Un visage me trottait dans la tête sans que je puisse mettre un nom dessus. Quelqu'un aux cheveux noirs avec un sourire large comme ma cuisse et une faculté à trouver les emmerdes.... hum, Yannick Noah ? Non.... Béatrice Dalle ! Mais oui, les deux possèdent ce qu'on appelle "les dents de la chance" ou les "dents du bonheur". Ronaldo aussi me semble-t-il. Pendant que Romain Duris et Vanessa plongent tout habillés et tout énamourés dans une piscine en effrayant de pauvres dauphins, une rapide recherche sur internet me donne des détails sur cette malformation, dont le nom scientifique est diastème. Le diastème est souvent congénital. L'orthodontie peut le traiter de différentes façons et le trou peut être comblé chez l'enfant. Chez l'adulte une solution consiste à revêtir la surface extérieure des dents adjacentes de facettes. D'un point de vue ethnologique, certaines peuplades du Nigéria trouve ça très joli. Comme quoi, tout est relatif. Ben voilà. Je pense qu'en lisant cet article vous en savez assez sur le film, qui est à l'image du sujet de cet article : vide et creux, une béance dans le panorama pourtant sympathique des comédies françaises de qualité. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
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Ce film est grandiose ! une vrai alternative aux drogues pour qui veut planer et voir des boeufs en mousses voler.On se croirait à la fête foraine tellement le film est remplis d'attractions comme des seins qui redonnent la vue au cyclope en mousse sans oublier une sublime scène d'orgie aussi erotique, qu'un Steven Seagal obèse, rien ne nous est epargné dans ce chef d'oeuvre et que dire de l'acteur principal élut Mister Banlieue en Australie il est tout simplement fabuleux, transpirant l'inteligence dans chaque scene qu'il traverse et pourvut d'un regard débile laissant planer le doute sur sa santé mentale. Et pour finir une musique de fin à peine plagiée sur Conan qui finit de conférer à ce film le statut de nanar culte!
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Enfin un film humain et drôle qui aborde des questions de société d'une façon sympathique. Il met bien en avant l'aspect de l'importance des relations humaine par rapport aux relations avec l'argent. Bravo
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c'est fade et c'est mal joué ! On a l'impression de voir un film à 1€ que l'on trouve dans les braderies . Je suis parti au bout d'une demi heure ... Heureusement , que ma place était gratuite . Le scénario est quasi inexistant et les clichés s'enchainent . Même , si quelques plans sont aboutis ; il n'y a rien à sauver dans ce film ; pas même Demi Moore
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ouah!!!! je ne comprends pas que ce film ne soit pas remboursé par la sécu en tant que somnifère. du jeu d'acteurs, au suspens en passant par l'histoire, c'est le zéro absolu.
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C'est beau, très beau même visuellement. Ils ont mis le paquet dans ce domaine. Voilà pour le point positif. Par contre, l'histoire est nulle, les acteurs médiocres, le déroulement sans la moindre petite once de surprise. On a la sensation qu'un mec a dit "bon j'ai vaguement lu un numéro de "ça m'intéresse histoire" sur la mythologie grecque. J'ai pas tout pigé, mais je crois que je tiens un scénario du tonnerre", tant tout et n'importe quoi se retrouve mélangé dans cette histoire.
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Triste et emouvant, man push cart nous montre une realite difficile. Celle d etre un immigre aux etats unis, presse de toute part et sans avenir, a part celui de travailler comme un chien pour des clopinettes. C est un beau film qui n en fait pas trop, parfaitement interprete et mis en scene.
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Disons-le d'emblée, la trilogie autobiographique de Bill Douglas est un pur chef d'oeuvre! Chaque scène est poignante, bouleversante. Magnifique récit d'une enfance privée de tout, et surtout d'affectation! Bien sûr, on pense à Dickens, à Chaplin, auxquels sont rendus des hommages explicites. Mais si le sujet est classique, le traitement ne l'est pas du tout. L'art de l'ellipse, la sobriété du film lui donnent une force exceptionnelle. Superbement filmé, magnifiquement interprété. Courrrez-voir ces films si vous le pouvez, vous n'oublierez pas de sitôt le petit visage chiffoné de Stephen Douglas (l'acteur principal au tragique destin)!
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Nul ! Sans aucun intérêt . C'est gros , pas marrant , ennuyeux , pas crédible ...bref on s'ennuie total. Gardez vos sous .
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Un film tout simplement merveilleux.Un grand chef-d'oeuvre.A voir absolument!
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Ce film m'a semblé trop long et pas vraiment drôle, mis à part une poignée de gags et le réceptionniste pakistanais. Il est globalement pauvre en humour, scénario et suspens.
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J'ai toujours adoré Mulan de Disney, mais là, c'est totalement différent. L'histoire est dure, bouleversante, ... magnifique. Les acteurs n'en font pas trop, et sont bien dans leur rôle... en un mot: ne pas passer à côté, mais ayez le coeur un peu solide car il va en prendre un coup...
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Considéré comme l'un des films les plus importants de Gus Van Sant et des années 2000, "Elephant" s'inspire de la tuerie de Columbine et du moyen-métrage d'Alan Clarke pour raconter la journée meurtrière de plusieurs lycéens. Et si le film a autant marqué, c'est parce qu'il emploie une forme déroutante, dans la mesure où elle donne une orientation plus poétique que critique au sujet abordé, même si les allusions - plutôt lourdement amenées et moyennement convaincantes - aux jeux vidéos et au nazisme sont présentes. Le véritable intérêt du film réside dans sa mise en scène, impressionnante de prime abord mais de moins en moins intimidante au fur et à mesure que le massacre approche, faite de longs plans-séquences qui englobent les personnages la plupart du temps dans des lieux espacés (un parc, des couloirs) qui donnent une profondeur de champ importante. Gus Van Sant ne fait que filmer ces jeunes, avec leur problèmes, leurs complexes et leurs centres d'intérêt, les plongeant tour à tour dans la lumière ou les laissant dans l'ombre (formidable utilisation du flou), un procédé mis en évidence par l'emploi d'une narration non-linéaire, qui brise l'idée d'une chronique ordinaire en changeant les points du vue et permet de mêler la banalité d'un quotidien à l'imprévisibilité de l'horreur (on voit déjà les tueurs sur le point d'entrer dans l'école après moins d'une demi-heure). Mélange de réalisme et d'abstraction picturale, "Elephant" est avant tout un grand geste de mise en scène, qui filme avec pudeur une jeunesse mal dans sa peau, au bord du gouffre.
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Une idée de départ top, avec une vraie atmosphère et un clin d'oeil à saw. Mais cette fin complètement baclée est tout simplement une catastrophe et détruit le film en moins de deux.
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Qu'est venu faire Laurent Bouhnik ("Select hôtel") dans cet èlectron libre où le Q est roi ? N'allait-il pas connaître le dèsastre en commettant sa vraie première erreur de sa carrière ? Pourquoi se mettre à rèaliser un film sans histoire ? Pourquoi se mettre à la pornographie sans avoir l'air d'y toucher ? Vous aimez le risque ? Vous aimez les discussions coquines entre filles sous la douche ? Vous aimez vous faire - ou être - caressè dans un dècor dèsafectè ? Vous aimez faire l'amour avec un inconnu ? Avec "Q", la carrière du rèalisateur s'arrête là! Plus rien depuis 2011! En 2017, il s'adresse au public pour l'aider à financer "Entre le jour et la nuit"...Plus dure sera la chute [...] Dans ce chassè-croisè sans queue ni tête, une jeune femme symbolise le dèsir dans une sociètè française en crise dans laquelle le sexe et les dialogues crûs sont utilisès comme un moyen central de montrer les relations entre hommes et femmes! Scènes explicites sans intèrêt et acteurs / actrices qui ne croient jamais en leurs personnages! C'est simple tout sonne faux : l'histoire, les dialogues, les situations! On dirait du sous Bresson! Le gènèrique nous signale même la participation exceptionnelle de Johan Libèreau! Mouais...c'est de loin son plus mauvais film! Les qualitès esthètiques du mètrage, l'investissement des actrices à tourner des scènes difficiles et l'excellente chanson de Noir Dèsir (« Le vent nous portera ») dans le final ne suffisent pas à sauver "Q" du naufrage...
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George Sidney était un excellent réalisateur de films d'aventure. Pour preuves, "Les Trois Mousquetaires" avec Gene Kelly dans le rôle de d'Artagnan se permet d'être juste la plus réjouissante des (très très !!!) nombreuses adaptations de l'oeuvre mythique d'Alexandre Dumas et "Scaramouche" est carrément le meilleur film de cape et d'épée de tous les temps avec une séquence incroyable de duel final qui déchire. Par contre, pour ce qui est du mélodrame ça se discute. En tous les cas, c'est ce qu'"Éternel tourment" pousse à se dire... On ne peut pas parler d'une réalisation particulièrement transcendante ici. Une mise en scène soignée comme pour tous les films MGM de l'époque qui se respectent mais c'est tout... Mais à la décharge de George Sidney, l'histoire n'est pas terrible non plus. C'est l'adaptation d'un roman de Sinclair Lewis mais écrit à une période où le Prix Nobel de littérature 1930 avait perdu depuis plusieurs années le talent qui a permis l'existence d'un chef d'oeuvre tel que "Babbitt". Tous les rebondissements sont ici téléphonés. On voit vraiment tout venir à l'avance. On ne sort jamais vraiment de la caricature qu'on le peut se faire d'un mélodrame du point de vue scénaristique. Heureusement que le grand Spencer Tracy et la sublime Lana Turner dans les rôles principaux parviennent de temps en temps à mettre un peu de justesse dans telle ou telle scène. Mais c'est vraiment un très mince lot de consolation surtout quand on sait qu'une autre adaptation d'un roman de Lewis a pu donner une oeuvre de la grandeur de "Dodsworth" de William Wyler. Non pour moi, le vrai Sinclair Lewis en littérature c'est "Babbitt" et au cinéma c'est "Dodsworth"...
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Exemple même du film intello à la sauce sixties qui veut dénoncer la société ses hommes et ses tares mais Les subversifs est pompeux, trop hermétique avec des personnages sans intérêt. Grandement ennuyeux.
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ohhh le nanar !!! Ultra mal vieillit, hideux, super con, même pas gonzo. Rien à sauver, nullissime.
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Pour la petite histoire, en novembre 1943, les services secrets d'Hitler montent un attentat contre Roosevelt, Churchill et Staline, rèunis à Tèhèran! Quarante ans plus tard, à Londres, des microfilms relatifs à ce complot ratè sont vendus aux enchères! Dans une mise en scène plutôt conventionnelle, les cinèastes Alexandre Alov et Vlamdimir Naumov rèunissent une distribution internationale, dont Alain Delon en agent d'Interpol et la regrèttè Claude Jade, en passant par Curd Jürgens! Un film politique-fiction soviètique plutôt moyen à l'intrigue rocambolesque qui slalome entre les èpoques et les capitales...
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Les magnifiques paysages des Canaries ne parviennent pas sauver un film sans rythme et un jeu d'acteurs très moyen. Ce film n'a finalement rien à raconter d'intéressant.
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Je viens de voir ce documentaire sous le titre français "Le Prince Vert". Encore un exemple dans lequel la réalité est plus imaginative que la fiction! L'histoire est extraordinaire et la façon dont elle est racontée en fait une véritable tragédie grecque avec de multiples rebondissements. Le documentaire est loin d'être une apologie de la trahison ou un plaidoyer à la gloire des services secrets, au contraire. Il retrace le parcours personnel douloureux du Prince Vert confronté à de terribles questions. Histoire très forte restituée comme un thriller pour l'essentiel du film.
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Cette Jeanne là est, à mon sens, la plus réussie de l'histoire du cinéma, et ce malgré le superbe film de Dreyer. Pour réaliser son film, Bresson ne se sert que des écrits du procès de condamnation de Jeanne ainsi que du procès de réhabilitation (notamment les témoignages) pour ce qui concerne les dernières scènes. Il en ressort une oeuvre à l'aspect presque documentaire, complètement dépouillée de tout artifice émotionnel ou ornemental et qui, de l'avis des historiens, se révèle très proche de la réalité. L'émotion ne surgit donc que par les mots, les réponses particulièrement fidèles aux écrits de Jeanne à ses accusateurs. Des réponses fermes, assurées, taillées au couteau, comme le film lui-même, succession répétitive des mêmes plans à l'exception de la dernière scène, où la caméra suit les pas de Jeanne vers le bûcher dans un travelling boulversant. On reconnaît aussitôt cette diction si particulière aux films de Bresson, cette diction non jouée, et qui selon moi, prend ici tout son sens, nous donnant une grande impression de pureté. C'est en cela que je considère ce film comme le plus approprié pour découvrir et comprendre le cinéma de Bresson, car c'est celui dont le fond en illustre avec le plus d'évidence la forme. Un très grand film d'un très grand réalisateur.
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Comment ce film a t-il pu être sorti en support physique et se voir doublé en Français? Le jeu des acteurs est faux, les effets spéciaux sont gerbants et le scénario débile. J'ai tenu à peine 20 minutes...
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Je ne note pas uniquement ce film mais l'ensemble des 5 avec Fernandel. Pour moi, ce sont des classiques de la comédie. Un humour qui s'appuie avant tout sur un tandem d'acteurs extrêmement talentueux et sur cette relation qu'ils ont. Une sorte d'amitié malgré tant de choses qui les opposent. L'humour est toujours très fin, les histoires particulièrement bien pensées et le tout accouche de films qui sont vraiment de très beaux films à voir et à revoir. Les Don Camillo sont pour moi des classiques indémodables qui traversent les époques sans rien perdre de leur charme et de leur humour. Une saga magnifique.
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En 1973, ce western n’était pas bon à cause de son scénario vraiment débile, la présence d’un jeune enfant constamment apeuré de 11 ans tenant un rôle important et surtout son ton incongru alternant la Violence et un ‘’je m’en foutisme’’ mal venu. Bien sur il y a John Wayne , égal à lui même mais dans un contexte dérisoire comparé à ceux filmés par Hawks ou Ford. Les bandits sont grotesques, les habitants du village inexistants. Seul Neville Brand est de bonne compagnie pour les spectateurs. Pour aggraver les choses, ce film ne se termine pas, McLaglen ne se donne pas la peine de nous dire ce que deviennent les voleurs emprisonnés car ils sont tout autant des voleurs que ceux que Cahil à tué.
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On meurt littéralement de rire devant tant de bêtises, de clichés et de racisme. Un nanar absolument magnifique. Mention spécial à la fin du film qui visiblement n'a pas été retenue au montage !
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Après "Le dîner de cons", Francis Veber signe une nouvelle comédie intelligente, drôle et bien ficelée avec des comédiens talentueux et une histoire assez originale. C’est très bien.
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LE grand classique du cinéma d'aventures! Tout y est. Décors superbes, reconstitution formidable, avec en plus une belle histoire, pleine de passions, d'émotions et jalousie. Distribution admirable, et un grand Richard Thorpe a la caméra. Superbe!
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Une comédie gore ultra-référencée mise en scène avec brio par le jeune Matthew Leutwyler qui fait dès lors des débuts très prometteurs. Bourré d'humour et de gore, Dead And Breakfast est un film qui fera date dans l'histoire du cinéma décomplexé. Avec une apparition du grand David Carradine...
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J'attendais mieux, plus enlevé, car dans l'ensemble, c'est plutôt "platitude" .... remarquez c'est à la mode :!!! Dommage. J'ai failli piquer du nez - fin de semaine oblige - l'argent pollue tout.. merci on le savait déjà. Je pense qu'on aurait pu mieux "tirer" des acteurs aussi bien les "âgés" que les jeunes.. La tristesse l'emporte dans cette ambiance non réjouissante et finalement assez pénible !!**
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Ce documentaire m'a laissé sur ma faim. La caméra se fait discrète, ce qui est super, mais les vies des personnages ne sont pas fouillées, à cause de cette trop grande discrétion. Il n'y a donc très peu d'explications, par des commentaires ou des questions, sur ce qui fait la particularité de la vie dans ce qui était le plus grand camp palestinien près de Damas. Par exemple:les réelles difficultés de voyage ne sont pas explicites, le questionnaire sur le droit au retour n'est pas limpide, le service militaire dans l'Armée de libération de la Palestine est évoqué mais pas fouillé.J'ai un autre reproche à faire à la réalisation. Ce documentaire a été tourné avant le déclenchement du printemps arabe en Syrie et il n'est sorti sur les écrans qu'en 2015. Il y a juste un carton à la fin du film qui dit qu'à cette époque le camp a perdu plus de 90% de sa population mais reste très évasif sur la responsabilité du régime Syrien qui a bombardé et assiégé le camp pour l'affamer et faire fuir la population ainsi que sur l'état islamique qui a aussi attaqué le camp, début 2015, en y commettant de terribles massacres. Cela n'a rien à voir avec le film, mais à l'été 2014, de multiples manifestations de soutien avaient lieu dans le monde à cause du conflit entre Israël et la bande de Gaza. Je note que les massacres de palestiniens à Yarmouk n'ont pas eu le même retentissement.
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J'ai eu la chance de voir la pré pré version la semaine dernière à Albi. Ce film est tout simplement magnifique, c'est un concentré d'espoir, un concentré de volontarisme et d'énergie positive. Il permet de voir ce qui se passe réellement en Grèce et en Espagne loin des clichés diffusés en boucle par les chaînes d'informations. Nous croisons le destin de personnes qui au lieu de tomber dans la résignation se prennent en main pour ensembles construire quelque chose de plus humain et de plus beau. Il y a quelques passages très durs mais rapidement compensés par l'envie de construire, de changement, d'innovation. A l'heure où de plus en plus de gens se résignent et se disent que rien ne peut changer, ce film apporte des réponses concrètes sur des problèmes actuels et donne ou redonne l'énergie nécessaire pour s'engager ou continuer d'avancer ensembles.
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Ce film aurait du s'appeller "les monstroplantes". C'est franchement ridicule et très cliché. A la limite ce côté invraisemblable peut plair quand c'est volontairement exagéré mais non, "Les Ruines" assume son scénario débile. Il ne reste de ces ruines que quelques passages gores bien fait, mais bon...
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Pour moi, il s’agit de genre de film que tu regardes et après, tu te demandes si tu étais assez bête pour perdre 1h40 de ta soirée à rien faire !
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House est une comédie divertissante, mais n’a rien de mémorable. La mise en scène de Steve Miner est correcte, le scénario est plat mais l’histoire est bien tournée, l’humour fonctionne bien et les acteurs comme William Katt, George Wendt ou encore Richard Moll sont convaincants dans leurs rôles. En clair, on passe un très bon moment.
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Débile, crétin, grotesque... mais terriblement drôle.
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J'ai beau avoir une certaine affection pour Bryan Singer, sa carrière ressemble presque à une suite de déceptions sans limites. Car si j'avais quelque peu retrouvé espoir après le satisfaisant « Walkyrie », voilà que « Jack le chasseur de géants » vient franchement refroidir mon enthousiasme. Alors c'est vrai, il y a quelques bons moments (notamment dans la seconde partie), et la prestation un peu fade du couple Nicholas Hoult - Eleanor Tomlinson sont compensés par des seconds rôles plutôt en verve, Stanley Tucci en tête. Cela dit, si vous êtes ne serait-ce qu'un peu familier avec la célèbre histoire du haricot magique, cette énième version ne vous apportera ABSOLUMENT RIEN, si ce n'est un nouveau spectacle hollywoodien sans personnalité ni originalité, simplement professionnel et relativement efficace. Il faudra toutefois vous accoutumer avec des effets spéciaux numériques auxquels je ne trouve ni charme ni spontanéité, mais il paraît que c'est à la mode, alors... Certains s'en contenteront, et ne soyons pas hypocrites : ces 110 minutes n'ont rien d'un supplice, mais côté aventures trépidantes laissant un souvenir inoubliable, on repassera...
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Un de mes films préférés... Ce film réussit à parler de la dépression avec élégance, finesse et... humour ! Quel talent !
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Dernier western de de Toth et avant-dernier film de son auteur aux Etats-Unis. Un western dont le héros se prénomme Blaise ne peut être mauvais, non ?. Sérieusement, La chevauchée des bannis peut être considéré comme l'un des 20 meilleurs westerns jamais tournés. Bien sûr, il y le décor, la neige et la boue d'un village isolé du Wyoming. Et puis le huis-clos, la tension entre les hors-la-loi et la petite communauté qui est elle-même divisée. Robert Ryan y joue un personnage qui est tout sauf monolithique. Et le chef des bandits a aussi ses failles. Ces deux-là sont là pour canaliser la violence qui ne demande qu'à éclater. La scène de bal improvisé est incroyable, elle ressemble à un viol. Quant à la chevauchée dans la neige, elle est dantesque. Un western séminal, qui transgresse quelque peu les lois du genre, comme une sorte de chaînon manquant entre Johnny Guitar et la Horde sauvage. Mais sans flamboyance, tout en latence. Le genre de films où même les chevaux ont un vrai talent d'acteurs !
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Ce film poétique dans l'esprit d'Amélie Poulain et dont la bande annonce m'avait donné envie, m'a ennuyé et pas touché du tout! La 1ere partie où on installe les personnages est longue. Cela commence à susciter un intérêt au moment où Anne Le Ny entre en jeu et apporte quelque chose à ce film. Dommage pour Bernadette Lafont dont je me faisais un plaisir à voir dans son dernier rôle! 1 ou 2 scène sympa: le concert au piano et 1 ou 2 chansons, voilà tout.
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Film attachant et assez efficace. Le jeu des acteurs est trés correct et le scénario plutôt bon. Je ne suis pourtant pas un grand amateur du genre.
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Zhang Yimou revient à ses premiers amours - Gong Li et le film d'auteur intimiste - pour notre plus grand bonheur. Il réalise ainsi son premier chef d'oeuvre depuis plus de dix ans. Oublié le discours politique douteux de "hero", oublié le vide décorum des "poignards volants" - par ailleurs d'efficaces divertissements. Désormais, Yimou retrouve la profondeur tragique de son chef d'oeuvre ultime : "Epouses et concubines". Avec le même sens de l'esthétisme pointilleux, avec la même attention à la psychologie des personnages, il brosse un portrait peu flatteur du pouvoir. Dans la lignée des tragédies shakespeariennes, il nous emporte dans un flot de passions destructrices qui finiront forcément dans un bain de sang. Intimiste pendant plus d'une heure, le film se révèle également époustouflant et spectaculaire dans sa dernière partie. Synthèse de toute la carrière du cinéaste, "la cité interdite" peut apparaitre comme un aboutissement, donnant à cette oeuvre une allure de chef d'oeuvre instantané. Kurosawa a enfin trouvé un digne successeur !
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A part la présence de Nicolas Cage, il n'y a pas grand-chose d'intéressant dans ce navet, qui manque cruellement d'humour et d'imagination.
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Rien a redire, le simple fait de voir ces icones du cinéma dans la même production me ravie, de plus l' histoire est vraiment drôle plein de scènes hilarantes en bref on passe un excellent moment je le conseil 😉
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Bon, le scénario de Godzilla est absolument débile, c’est un fait. Il est bourré d’incohérences et, de plus, ne présente aucune originalité puisqu’il se résume à un assemblage peu harmonieux de divers éléments piqués dans d’autres films. Ainsi, si le film de Roland Emmerich prend sa source, de manière logique, dans le classique de Ishirô Honda, une grande partie de son récit est littéralement pompé sur Jurassic Park (les séquences du Madison Square Garden, qui apparaissent comme un film dans le film tellement l’ensemble est peu homogène). On retrouve aussi, bien entendu, un petit air de King Kong, alter ego américain du monstre radioactif japonais. Dans le film d’Emmerich, Godzilla ne crache plus du feu radioactif mais son haleine de poisson pourri est aussi dévastatrice. Dans Godzilla, les agents secrets français plongés en pleine observation ne pensent qu’à boire un vrai café et manger un croissant, ils se déguisent en soldats américains en mâchant un chewing-gum et quand ils partent en mission, ils oublient toutes leurs armes lourdes dans leur hangar clandestin.
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Le film commence par : "Samuel Le Bihan présente" et déjà, ça fait peur. Ce dernier n'a meme pas osé signer sa première réalisation sous son nom, d'ou le psuedonyme Martin Cognito (sachez que c'est la seule chose comique du film). L'histoire en elle même, sans etre navrante est bien tirée par les cheveux et autrait eu besoin de maitrise pour etre crédible. Malheureusement, tout est ridicule, le jeu des acteurs est pire que nul, la réalisation accumule les effets de style... j'ai même pas envie de faire la liste des défauts de ce film ce ne serait pas amusant, mais je tiens a signaler que la violence et le sexe sont mis en scène de manière vulgaire et grasse. Peut etre que ce film deviendra culte dans 40 ans de la meme manière que les films de Jean Rollin mais pour l'instant c'est une grosse daube signé sous un pseudonyme
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J'ai longtemps repoussé la vision de ce film, connaissant par avance le fameux et désormais culte "twist final", j'avais peur que celui ci ne vaille que pour sa révélation et m'ennuie profondément le reste du temps. Il s'avère que non, et qu'au contraire, je trouve qu'avoir visionné le film en connaissant son secret, je n'ai pu que mieux apprécier la virtuosité de la mise en scène de Shyamalan. Se dernier possède un style auquel j'adhère particulièrement, tant dans sa façon de diriger ses acteurs (Bruce Willis, Haley Joel Osment et Toni Collette sont excellents) que sa mise en scène et sa bande son, encore une fois signée James Newton Howard. On ne peut négliger que le cinéaste possède un style bien à lui et celui ci fonctionne à la perfection. De fait, je me suis surpris à flipper durant deux ou trois séquences et à être véritablement ému par certains passages d'une incroyable justesse, malgré un sujet fantastique. *Sixième Sens* est donc un film que je recommande vivement, que l'on connaisse son dénouement ou non, il se révèle extrêmement bien construit, rythmé et dirigé.
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Ennuie total, intérêt nul, film très mal ficelé... Bref, un navet sans intérêt.
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Pour ma part, l'un des films de Coline Serreau que j'apprécie le plus (déjà revu trois fois)...Un scénario très bien écrit... avec des personnages intéressants (on retrouve toujours le naïf qui mine de rien, fait grandir les autres) et qui évoluent... Le casting est vraiment bon... c'est très bien joué (Moi qui ne suis pas un grand fan de Muriel Robin, je la trouve ici, excellente !)... Les paysages sont magnifiques et les images oniriques renseignent un peu plus sur les personnages... Je ne sais pas si Coline Serreau a fait ce pèlerinage... mais l'on retrouve vraiment l'ambiance du chemin... Bravo !!!
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le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on ne s'embarrasse pas de la cohérence dans ce petit film qui s'éparpille sur plusieurs thèmes mal traités (tuer pour l'amour de la philosophie, grand père au passé trouble de collabo nazi, histoire conjugale qui prend l'eau) et qui passera sans doute inaperçu. ceci dit, les acteurs sont tous très bon. c'est dommage pour eux.
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Attention, pour dissiper toute méprise, il faudrait dire tout d'abord que Holy Motors n'est pas un film. Non, c'est une succession de sketchs tous plus absurdes et abscons les uns que les autres, où on voit entre autres un clochard manger des fleurs, puis les doigts d'une femme, puis des billets de banque, puis des cheveux, avant de chantonner en bandant devant un mannequin enlevé. Mais on aura droit aussi à de la comédie musicale, quelques meurtres, avant de finir sur "Revivre" de Gérard Manset (le pauvre...!), en compagnie de quelques singes. Tout est gratuit ici, provocant, paresseux, enfin tout signe la défaite du cinéma. C'est d'autant plus triste venant du réalisateur du très bon "Boy meets girl" et du génial "Mauvais sang". On a l'impression d'un cinéaste qui se décompose film après film, par paresse, par prétention? Autant le dire, on navigue ici entre le pire de Godard et un Gaspard Noé, autrement dit on balance des images à la tête du spectateur, plus hermétiques les unes que les autres, avec en toile de fond un "projet ambitieux", qui tient en trois lignes de scénario: les gens jouent leur vie, ils changent de personnalité et de rôle au gré de "rendez-vous". Franchement vide, et prétentieux au possible. Après, comme d'habitude, on peut tout dire de tout: on peut dire que le film est "novateur", que c'est un "bolide", que c'est un "ovni", que Carax est en avance sur son temps, et on peut aussi broder sur le 7e art et faire de la philo de comptoir. Mais on peut aussi être honnête, et accepter le fait que ce film soit tout simplement mauvais, et qu'il prenne le spectateur pour un imbécile.
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Ah ah ah ah ! Que c'est minable ! Un scénario alambiqué à souhait. On est tellement paumé qu'on se demande s'il n'y avait pas un premier opus. Et bien sûr l'histoire ne tient pas la route, par exemple au début du film quand Yves Montand donne son explication quant à l'attentat. Les acteurs, tous des pointures, font plus rire qu'autre chose avec leurs vestes trop larges, leurs coups de gueule qui sonnent faux. Et dire que ce fut Le rôle de Vincent Lindon, j'ai de la peine pour lui.
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Le spectacle de la fécondation réciproque de la découverte technique et du mythe, de la fiction. Le perfectionnement du sous-marin provoque l’invention du mythique Capitaine Nemo par Jules Verne. Son adoption par le cinéma donne lieu au tournage sous-marin. La plus belle séquence, la plus troublante, met en scène un jeu de miroir, d’identification entre le spectateur et les personnages du film, censés contempler les fonds marins derrière un vitrage du Nautilus, quand le film donne à voir en alterné les premières vues sous-marines du cinéma. Entre Méliès et les adaptations modernes de Jules Verne, le film de Stuart Paton ne démérite pas. Il contient d’ailleurs une séquence onirique bien dans le style du cinéaste français. C’est plastiquement beau, avec toute une dimension imaginative.
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Superbe coup d'essai pour jarmusch qui se poursuivra avec le culte down by law. Stranger than paradise s'est avéré être une date dans le monde des films indépendants, luttant contre le tout puissant hollywood.
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Carole, Samir et Mathias s'égarent dans la campagne kosovare alors qu'ils sont sur le chemin du retour, leur mission médicale achevée. Ils sont brutalement enlevés, Mathias est même sérieusement blessé. Détenus par deux brutes locales dans des geôles de fortune, la vérité sur les raisons de leur kidnapping leur apparaît rapidement avec le rôle, ignoble, d'un troisième comparse, en blouse blanche. Dès lors, Samir mort, Carole et Mathias cherchent désespérément à échapper à leur sort tragiquement imminent. "Captifs" est habilement ancré dans un contexte de conflit contemporain dont certains protagonistes savent tirer avantage pour perpétrer en marge les pires monstruosités. Le traitement de l'histoire n'a cependant rien de très original, les ressorts scénaristiques sont souvent convenus (phobie de Carole, mine antipersonnel providentielle lors de la fuite, par exemple) mais la réalisation est "propre", et l'interprétation correcte - même Zoé Félix réussit à être bien moins mauvaise qu'à l'ordinaire. Le résultat est donc globalement plutôt pas mal pour un long métrage d'"horreur" made in France, car le genre en question donne lieu très généralement dans l'Hexagone à de navrants "nanars", dignes d'un zéro pointé.
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Je me suis ennuyé pendant toute la durée du film, j'ai même arreté avant, je n'ai pas compris ce qu'il fallait aimé, trop décallé certainement....
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Surtout en forme d'étrange huis-clos se déroulant à l'intérieur d'une grosse limousine, "Profession tueur" étonne d'abord par son style théatral, sinon à la Scorcese, avec ces 2 pauvres tueurs aux prises avec ce gamin-roitelet doté de tous les pouvoirs: Un film ambigu...
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Là on touche le fond, aucun doute.
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Je n'est réussi à entrer dans ce film, pourtant l'acteur principal est de très bonne qualité.
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Rarement vu un film aussi artificiel... Il y a des subventions qui pourraient être mieux dirigées!
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Trop c'est trop et malgré ma sympathie pour Martin Lamotte et Evelyne Buyle, ça ne passe pas. L'actrice a-tellement été imprimée par son rôle d'ex épouse de Louis la Brocante ! Lui a été tellement marqué par celui de son ex devenue "soeur thérèse.com" qu'on ne peut pas les croire unis un seul instant tant leurs passés respectifs de comédiens est lourd d'histoire. La ravissant Natalia Doncheva a beau faire de son mieux, elle ne suffit pas à éviter le naufrage de cette famille ... Le casting est très moyen, et le scénario ennuyeux quelconque. On ne retrouve décidément rien à mettre en avant afin de plaider pour ce film qui pourtant le 7 octobre 2014 n'avait pas à redouter une vive concurrence sur la TNT ! Aucune crainte à avoir pour TF1 et de sa famille formidable. willycopresto
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Ce film aurait pu être un grand film noir si Anthony Mann n'avait pas eu la mauvaise idée de mettre une insupportable voix off ténébreuse qui se sent regulièrement obligée de nous expliquer ce qui se passe à l'écran (des fois qu'on aurait pas comprit). Je suis sure que si on l'enlevait, le film serait tout aussi compréhensible.
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