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Si le western italien nous a donné un bon paquet de nanars, il nous a donné aussi quelques bonnes pépites (Leone, Corbucci, Solima, Margheriti…) Ce western de Pétroni est de ceux-là, si le thème est simple (comme dans beaucoup de western) son traitement est intéressant, avec une utilisation de la violence dont se souviendra Tarentino, des rebondissements à foison et des rapports entre les personnages plutôt complexes, tout cela est très bien filmé et intéressant. L'interprétation de Van Cleef est un véritable sans faute, John Philip Law parait pour sa part un peu frêle mais ne démérite pas. Quant à la musique d'Enio Moriconne, c'est l'une de ses plus belles. | 1 |
L'idée est bien présente sur un très bon sujet... Mais le budget n’étant vraiment pas présent et quelques rôles étant sur-joué, il est difficile de s'accrocher au film et d'y rentrer ! Bien dommage | 0 |
Dans la Chine des années 30, envahie par les japonais, un journaliste anglais, une infirmière américaine et un partisan communiste chinois s'efforcent de sauver une cinquantaine d'orphelins, en leur faisant parcourir des centaines de kilomètres dans une nature difficile afin de rejoindre une ville plus tranquille. Ce film peut être perçu de 2 façons totalement opposées. Certain(e)s y verront un film émouvant et qui tient en haleine. D'autres, dont je fais partie, se fatigueront très vite de retrouver absolument tous les clichés du pire cinéma hollywoodien dans cette production australienne réalisée par un canadien : il y a en effet, une histoire d'amour, la confrontation du bien et du mal (les japonais), la rencontre d'une multitude de difficultés. Bien entendu, parmi les orphelins, on trouve une forte tête qui s'oppose au trio salvateur, mais il finira, bien sûr, par se sacrifier pour sauver les autres. Il y a quand même 2 surprises dans ce film : une qu'il ne faut pas dévoiler; l'autre, c'est que parmi les gentils, il y a un communiste chinois ! Malgré ces 2 surprises, on peut se passer de voir ce film. | 0 |
Je viens de le regarder et je l'ai trouvé super !!! Sincèrement, les graphismes sont plutôt biens, c'est amusant, touchant, on réapprend les valeurs primordiales de la vie, et une petite histoire d'amour et d'aventure en prime, que demande le peuple ! Bravo pour ce film super génial. | 1 |
Une belle surprise que ce film sur un jeune noir des quartiers défavorisés de Miami en quête d’identité. Suivant le parcours du jeune Chiron, sur trois moments clés de sa vie, l’enfance, l’adolescence puis l’âge adulte, "Moonlight" prend habilement à revers tous les clichés inhérents à ce type de film. Acte 1 : "Little" de son surnom, Chiron est déjà la proie de ses jeunes camarades, martyrisé par sa mère toxicomane, il est recueilli par un dealer de crack qui le prend sous son aile, et sera son modèle paternel. Acte 2 : Chiron l’adolescent se sent toujours différent des autres, il cherche à se construire dans un environnement difficile, est persécuté par les caïds du collège et prend conscience de son homosexualité. Acte 3 : "Black", de son nouveau surnom, s’est construit une carapace bodybuildée, est devenu à son tour dealer, semble asexué, indifférent aux autres, excepté Kevin, son ami de toujours. Chiron a suivi la voie de son modèle paternel disparu, et rend visite à sa mère en cure de désintoxication. Pour chaque chapitre de son récit, le réalisateur Barry Jenkins a su trouver un acteur différent. Sa caméra les suit au plus près. Ces trois acteurs pourraient être le même Chiron, c’est impressionnant... On pense alors à l’unique "Boyhood" de Richard Linklater, qui suivait une famille pendant douze années consécutives, avec les mêmes acteurs. Mais Jenkins a su également s’entourer des meilleurs techniciens pour "Moonlight" : la musique, la photographie, la lumière miraculeuse des nuits de Miami, loin des clichés habituels, font de ce film une œuvre qui touche à la perfection, pour peu que l’on se laisse porter la douceur et la sensibilité, jamais mièvre, qui impose à Chiron la nécessité de se faire une toute petite place sur cette Terre. | 1 |
films à éviter. au bout de 3 mn (pour être gentil), je me dis tiens il me fait penser à un film que j'ai déjà vu et paf je me rappel : Breaking news de Johnnie To sorti en 2005 (voir la fiche de allo ciné) le réalisateur de ce remake ne sais pas foulé : les plans sont quasi tous les mêmes, les acteurs ont les mêmes caractéristique (parfois ils se "ressemblent"), la comparaison s’arrête sur ça : les acteurs jouent mal, le budget ne devais pas etre de beaucoup car le film fais vieillot et la vf n'aide pas du tout. la seule chose que ce film à pour lui par rapport à l'original c'est .... l'affiche qui est pas mal par rapport à breaking news. Préférez l'original (breaking news) à cette version. | 0 |
Surprenant, décapant, régénérant, j'ai eu la chance de voir le film et Alain Guyard à Fontenay sous Bois. Il nous propose son interprétation vivante, drôle et accessible de philosophes que nous avons oubliées sur les bancs de l'école. Il stimule notre curiosité, notre réflexion, notre humilité, loin des poncifs moralisateurs ou incompréhensibles de ceux qui se croient détenteur d'une pensée ou d'une action supérieure . Avec ses techniques de "camelot" (qu'il a apprises nous dit-il), il s'adresse à tous les publics et çà marche... Ne nous y trompons pas, derrière le camelot, il y a l'homme... rien qu'un homme (avec ses faiblesses aussi ;) qui mouille sa chemise, pour vivre sa philosophie avec dynamisme et courage ! Bon film | 1 |
Avec Peter Hyams à la caméra et Ben Kingsley et Edward Burns comme acteurs ça fait plutôt une belle caution pour A Sound of Thunder mais ne vous laissez pas abuser car ce film de SF plus proche du mauvais téléfilm que du cinéma est gâché pas des effets spéciaux ratés cependant son scénario le sauve de la débâcle totale. | 0 |
Voilà un film frais, même si à première vue, quand on voit la distribution, on se doute de la réussite de ce film, et pourtant il n' y a aucun doute la dessus! On retrouve même des idées de michel gontry. En tout cas, je n'ai pas été déçu, de ce film mélangeant les français "extravagants" et les américains "puritains". | 1 |
Une honte !! Scénario affligeant, personnages à peine creusés...juste un prétexte pour montrer de l'échangisme et du sexe à outrance !!! Franchement qu'est ce que ces excellents comédiens sont allés faire dans cette galère ? Nullissime... | 0 |
Le film mêle de façon incongrue le drame de guerre et la fiction criminelle. C'est en fait une sorte d'enquête policière à la veille du Débarquement de 1944, très habilement menée par un major allemand incarné finement par Omar Sharif à travers toute l'Europe pour découvrir l'assassin (allemand lui aussi) d'une prostituée (qui était aussi un agent de renseignement). On peut trouver cette démarche dérisoire vu le contexte, mais en fanatique de la vérité, ce major mène inlassablement cette enquête pour débusquer cet assassin alors que le monde entier est plongé dans le chaos de la guerre, c'est ça qui est fascinant et qui surprend tout le monde. En face de lui, il a un suspect de taille en la personne d'un officier nazi complètement schizophrène, merveilleusement joué par un Peter O'Toole habité ; 4 ans après "Lawrence d'Arabie", Sharif et O'Toole se retrouvaient dans des rôles totalement opposés. Disposant d'un bon budget, d'un tournage à Paris, d'un beau casting international où l'on trouve aussi un sobre Philippe Noiret, et un excellent Tom Courtenay, ainsi qu'une belle partition de Maurice Jarre, le réalisateur Anatole Litvak réussit un film passionnant de bout en bout. | 1 |
Un mélo signé Roberto Rossellini (enfin en partie!) qui traite de la place étouffante qu'avaient les femmes dans la société italienne et qui bénéficie d'un atout charme incontestable à savoir la présence dans le rôle principal de la très belle actrice Elli Parvo. Mais pour ce qui est de son intrigue c'est du vu du revu du re-revu donc cela se suit du début jusqu'à la fin d'un oeil distrait et peu passionné puisqu'il n'est pas difficile de deviner l'histoire à l'avance, à l'exception d'une séquence étrangement intéressante (ceux qui ont vu le film sauront de laquelle je parle!). Vite oublié. | 0 |
Heu non. Là, non. Le premier était un chef-d'oeuvre, le deuxième était un hors-d'oeuvre, le troisième est nullissime. De l'aveu des producteurs, ce Shrek-là n'est qu'un trait d'union vers un Shrek 5. Bien d'accord avec eux. | 0 |
Film très étrange !! On adhère ou on n'adhère pas du tout et moi je dois dire que dans un premier temps j'ai eu du mal à accrocher puis j'ai fini par entrer dans l'univers du film pour finalement lâcher et ne plus être convaincu par l'ambiance un peu trop 'space' à mon goût. Le thème était intéressant mais le rendu est étrange et les plateformes virtuelles finissent par lasser. Vraiment dommage car il y avait un énorme potentiel ! | 0 |
on en a bouffé des films catastrophes dans les nineties , le problème avec ce genre de film y a toujours es personnages récurrents du type le trou du cul qui est le sous fifre d'un professeur et qui est vraiment une tête à claque avec des blagues de merde et les enfan,ts héros qui conduisent une 4X4 ridicule , m'enfin ça se laisse regarder quand tu vas au chiotte tu sais que t'as pas manqué grand chose du film | 0 |
Un régal que ce film !! Attrayant de bout en bout avec énormément de suspens. Comme souvent chez Chabrol. Des scènes tellement "fortes" comme la rencontre entre Michel Bouquet et l'amant de sa femme (vraiment une grande scène du film). Un film intelligent, réaliste, bien tourné, du suspens et du mystère à la Hitchcock. Que demander de plus !! | 1 |
Une petite fille, vendue par ses parents à une maison de geishas, y devient servante. Puis elle croise le Président, devient geisha, et caetera. Bref, un scénario qui tient en une ligne et qui est délayé sur deux heures et demie… Le problème, le vrai, c’est que ce n’est même pas la plus grosse faiblesse du film. Certes, c’est épouvantablement long. Mais tout ça ne serait rien s’il n’y avait ce coté terriblement américain de l’histoire — gnagnagna, enfance malheureuse, gnagnagna, coup de bol, gnagnagna, amour impossible, mais les gens sont vraiment formidables tout au fond et avec un peu de pardon tout s’arrange, non, je n’oublie pas l’inévitable trahison de l’amie fidèle. Ce ne serait rien, non plus, s’il n’y avait cette catastrophique «musique», qui correspond peu ou prou à la musique japonaise telle que les Américains peuvent la fantasmer (d’ailleurs, c’est un peu le principe de tout le film…), qui envahit tout au point qu’il est parfois difficile de suivre les dialogues. Ajoutons à cela quelques plans bizarres, où le réalisateur a choisi précisément la pire ouverture qui soit — vous savez, pas assez ouvert pour avoir un beau flou uniforme, pas assez fermé pour voir correctement l’arrière-plan — sur un objectif au «bokeh» dégueulasse… Dans ces conditions, les décorateurs, les acteurs, les constumiers peuvent bien faire ce qu’ils peuvent pour sauver ce qui peut l’être… Et encore, Gong Li surjoue remarquablement toutes les scènes où elle apparaît. Car pour les amateurs habitués aux films asiatiques, l’ultime détail qui tue : on aurait aimé voire ne serait-ce que une Japonaise, à un moment donné, même juste une seconde, par pitié ? Et physiquement, personne ne me fera croire que Michelle Yeoh ou Gong Li sont Japonaises. Note pour plus tard : certains nanards sont mêmes trop nuls pour une soirée nanards. | 0 |
Déçu de ce film car ça fait un bout de temps que j avais envie de le voir, finalement c est vraiment pas terrible a part peut être quelques effets gore. | 0 |
Si l’idée de départ n’est pas mauvaise, de rassembler ces fanas de rock nostalgiques pour un ultime hommage à une figure emblématique rock-punk britannique, le tout est confus et par conséquent, si l’on est, comme moi, tout à fait ignorant de l’histoire de Joe Strummer, l’intérêt que l’on peut porter à ce documentaire se trouve bien réduit... Si en plus vous êtes fatigué, ça n’arrange pas les choses ! Car si ‘the future is unwritten’, au final, on se dit que le passé ne l’est pas d’avantage... et on ressort avec peut être bien plus de questions que de réponses. Cette déception n’est donc pas inattendue, et je peux dire définitivement, que cet hommage est à réserver aux fans, qui seront sûrement les seuls à y trouver que leur compte et à trouver que c'était l'hommage qu'il fallait à l'homme qu'était Joe Strummer. | 0 |
C'est lent, mais c'est lent ! Beaucoup de longueurs inutiles. Surtout que dès le début on sait qui est le coupable et pourquoi. Chloé Sévigny nous a habitués à de bien meilleure scénarios | 0 |
Une séries de "nouvelles" cinématographiques qui se regardent très facilement... Des histoires en apparence simplistes qui cachent en réalité des énigmes et des aspect psychologiques très divers et complexes, le fil rouge liant les séquences entre elles étant le rapport mère-fils. | 1 |
Ca m'a bien fait rire, c'est pas prise de tête mais c'est pas crédible un seul instant, et on s'en fout parce qu'on se marre bien. | 1 |
J'ai pas regardé le film, quand on voit le début (3 première minutes) On voit 2 vieille bagnole ridicule en train de jongler entre les voitures les cameras sont merdique les sons était tellement pourrit que j'en saigne des oreilles!! | 0 |
Vif efficace poignant realiste et violent un film psychologique excellent qui fait froid dans le dos et dont on ne ressort pas indemme mais marquer a vie | 1 |
Vu en avant première au festival de La Rochelle en juillet, le film était présenté sous le titre "The Monsters". M' en reste un souvenir de scénario faible et d'un profond ennui. | 0 |
Leprechaun se retrouve dans un ghetto noir américain. Putin, qu'est ce que c'est nul : entre des scènes inutiles interminables et des pseudos chansons de rap minables, on s'ennuie très vite. W.Davis parle en rimant et c'est vite chiant. Quelques scènes gore sont présentes, heureusement mais rien de bien réjouissant. Une suite qui amène un autre suite tout aussi pourrie. | 0 |
D'après le roman "The three Godfathers" de Peter B.Kyne c'est aussi un auto-remake de John Ford. En effet ce film-ci lui est venu en hommage à Harry Carey Jr. décédé en 1947 et qui jouait dans lapremière version de Ford "Maked men" (1919). Le film lui est dédié et on retrouve le fils, Harry Carey, aux côté de deux autres acteurs fétiches du maitre, Pedro Armendariz et surtout John Wayne. John Ford démystifie, ou plutôt, remytifie le western en réalisant une parabole des trois Rois Mages, en période de Noël dans l'Ouest sauvage ! Loin des duels, batailles indiennes John Ford suit trois bandits qui se retrouvent pères de substitution d'un nouveau-né. En cette période de Noël les trois gredins vont prouver qu'ils sont plus humains et plus purs qu'on aurait pu l'imaginer. Pas de fusillades toutes les 10 minutes maus surtout un western de moeurs où la bonté d'âme est le fil conducteur. Des erreurs font sourire, comme la gourde qui doit être sans fond... Ce qui peut-être excusé puisque nos trois cow-boys se retrouvent guidés par la bible ! Western étonnant, original, au message religieux évidemment mais qui au final offre un conte du far-west particulièrement touchant. | 1 |
Une histoire décevante malgré un Jim Carrey prés à tout. Menteur Menteur n'est pas drôle, et malheuresement Jim ne sauve le scénario. | 0 |
José Giovanni a su parfaitement mettre en scène l'exploit (si je puis dire) d'Albert Spagiarri, très bien incarné par Francis Huster. Une sorte de mélancolie se dégage de ce film aidée en cela par la musique. Sans temps mort, on suit avec intérêt le déroulement du plus fabuleux casse que la France ait connu jusqu'à l'évasion spectaculaire de Spagiarri. Un beau film d'aventures à la française. | 1 |
Un film difficile sans doute dont la lenteur peut faire penser à Antonioni. Mais un film magnifique assurément !!! Quelle mise en scène ! A voir absolument un jour où vous êtes en forme. | 1 |
Une œuvre rassurante qui donne l'espoir que les douleurs de ce monde pourraient être adoucies. Sous la forme d'un documentaire, jamais didactique, on suit la trajectoires de quelques émigrés de pays où ne règne pas vraiment la liberté d'expression. De belles questions existentielles concernant la musique sont posées avec acuité. Une belle phrase que l'on pourrait mettre en exergue à propos de la politique et de la culture : Qui se souvient du souverain régnant à l'époque de Beethoven ? | 1 |
C'est nul nul nul. franchement le groupe d'ados américains qui va dans la foret cest du vu et revu mais quand ces derniers voient une sorte de rideau en plastique transparent magique dans la foret, là, ca devient n'importe quoi. | 0 |
Des rêves sans étoiles est un documentaire extraordinaire filmé par le talentueux Mehrdad Oskouei , qui a donné la parole à un groupe d’adolescentes enfermées dans un centre de détention et de réhabilitation dans la banlieue de Théhéran. Un film rempli de poésie et de sensibilité qui mérite d’être vu et revu . | 1 |
On retrouve une fois de plus Christophe Lambert (Highlander, Fortress, Face à Face, Max & Jérémie) excellent dans un thriller de science-fiction au scénario très original et bien construit, et une réalisation de qualité !! Le reste du casting est très bon, et Christophe Lambert joue là un rôle extrêmement dur où il est très convaincant, une excellente mise en scène, de bons effets spéciaux, et les personnages sont très intéressants (surtout celui de C.Lambert et de Diego Abatantuono), et une histoire très captivante faisant apparaître une vision du cybermonde très réaliste ! "Nirvana" est un excellent thriller de science-fiction, et l'un des meilleurs films avec C.Lambert, à voir absolument !!!! | 1 |
After hours est un film assez spécial dans la filmographie de Martin Scorsese : un film nocturne dans lequel l'absurde et le cauchemar s'immiscent progressivement. On ne s'ennuie pas, car le personnage est assez attachant, que l'ambiance et les personnages sont intéressants et surtout que c'est bien rythmé. Le film n'est pas vraiment drôle, mais plutôt grinçant. Un film étrange et atypique, je ne peux que vous conseiller de tenter l'expérience. | 1 |
Film algérien trop trop lent !! Il ne se passe rien du tout et malgré un très bon premier quart d'heure prometteur, le film s'enlise et on s'ennuie à mourir !! Dommage !! | 0 |
a voir si vraiment on n'a pas d'autres films sous la main ... j'ai trouvé ça mauvais | 0 |
X Files Régénération est un long métrage décevant. L'histoire est guère intéressante mais le véritable soucis c'est qu'il manque à ce film tout les ingrédients qui avait fait le succès de la série, à savoir notamment le complot gouvernementale mais surtout il n'y a quasiment aucune allusion au thème du paranormal. Pourtant le duo David Duchovny - Gillian Anderson s'avère toujours aussi impliquer dans leurs rôles et la mise en scènes de Chris Carter est plutôt bonne dans certaines séquences clés du film. C'est donc vraiment regrettable que le scénario ne soit pas à la hauteur, car les fans de la série télé pouvait légitimement s'attendre à beaucoup pour le retour de leur duo préférées. 9,5/20 | 0 |
Adam Sandler est peut-être un grande vedette comique aux Etats-Unis mais ce n'est pas avec ce genre de navet qu'il peut espérer percer en France. Et il est plutôt coutumier du fait si l'on en croit sa filmographie. Ici, il réussit à saccager le délicieux scénario de "Fleur de Cactus" (avec Walter Matthau en 1969) grâce à de généreuses doses de niaiseries et d'humour pipi-caca. Nous aurons une pensée désolée pour Jennifer Anniston et Nicole Kidman qui sont venues lamentablement cachetonner pour leur copain Adam. Décidément, tout fout le camp aux States, y compris le Star-system... | 0 |
N'est pas Fincher qui veut!!! Un sujet comme ça dans les mains de Fincher aurait certainement été un chef d'œuvre sauf que ce n'est pas tombé dans ses mains et on obtient un film long mais long, lent, plat, sans rebondissement, sans grand intérêt, qui traine mais qui traine, sans présence de suspense donc qui crée l'ennui! Le personnage de Malchovitch est juste usant, on a qu'une envie c'est qu'il se la ferme avec sa psychologie a deux balles et son jeu de méchant flic tellement pas convaincant! Tout est attendu, tout est déjà vu, seul le côté de l'impuissance de l'aveugle est différent et exploité relativement convenablement! Reste le passage dans l'internat de nuit qui fait sont effet, bien réalisé et stressant comme il faut! On se souviendra de la scène où le partenaire de Garcia attend peut être un dangereux criminel et qu'il le fait a découvert juste en bas de l'escalier qu'il baisse pour laisser descendre la personne ne sachant pas de qu'il il s'agit sans aucune précaution, et qui reste face a une lumière aveuglante sans mettre en joue son adversaire et attendant comme un débile que l'individu s'identifie étant donné qu'il y avait une chance sur deux que se soit le tueur... Et il est flic 😑 | 0 |
Entre les Jambes est un excellent film, débiné par une partie de la critique française qui n'aime pas les films "entre les genres". Film saccadé, noir, baroque, faux-vrai thriller, film sur le sexe et les TOCs sexuels, film drôle, mais retors avec des retours (et c'est là qu'il faut pouvoir suivre ; c'est sans doute trop demander à certains, formatés par les inepties BD 2D gore d'un Tarantino). Des acteurs formidables : outre Victoria Abril qui a du chien, mais aussi un chien, le promène et lâche ses chiens dans des rencontres cruelles ; un Javier Bardem, taureau subtil, banderillé dans la comédie de l'amour, etc. Un montage nerveux, une musique formidable, source de tension et parodique de celle-ci ; des éclats surréalistes (les chiens dans l'oreille) ou d'une beauté travaillée, de quoi composer un pot-pourri allègre , auto-parodique. Un film espagnol, porteur d'une liberté déjantée qu'on ne retrouve plus souvent dans le cinéma français, chichiteux mais prétendument intellectuel. | 1 |
Un trés bon film. L'excellente Catherine Frot forme un duo magique avec Arthur Dupont, une merveilleuse complicité dans un univers fascinant celui de la cuisine politique ou de la politique culinaire c'est pareil. D'Ormesson incarne un François Mitterrand suggéré qu'il interprète un peu à la façon de la statut du commandeur, ce qui n'est pas un partie prix idiot. Magnifique mise en scène de la bouffe. Voyage entre Paris et les antipodes. Voyage entre vins de Sancerre et truffes du Périgord. A regarder avec un trés bon repas. | 1 |
Ce n'est selon moi pas le meilleur film Naruto, tout simplement parce qu'il y a un fond d'amour que je ne suis pas habituée à voir pour un manga d'abord certifié pur shonen, par exempleHinata tombait souvent dans le cliché de la jeune fille en detresse. Mais, en toute objectivité, sachant que Kishimoto avait clairement annoncé la couleur en disant que ce serait un film dédié à leur histoire d'amour, c'est très bien. Déjà parce qu'en temps que fan j'ai, dès l'intro (qui était absolument sublime), ressenti des frissons et eu les larmes aux yeux. Peut être parce que c'est la fin d'une belle histoire, mais aussi parce que BON SANG L'animation est sublime à tout moment, les musiques sont des reprises ou légers remixes, donc toujours absolument géniales, les combats sont beaux, fluides, excitants. Ils ont mis le paquet, vraiment, c'est une véritable oeuvre d'art visuelle ce truc . Ça fait aussi plaisir de voir comment ce bon vieux Konoha a changé depuis, de nouvelles choses, de nouveaux styles chez les personnages.Sakura qui joue les entremetteuses, c'est génial, j'étais pas peu fière.Et puis toujours autant d'émotion, l'humour au rendez-vous comme d'habitude, action, etc... Et le fait de voir les personnages qui étaient il y a pas si longtemps que ça de petits élèves de l'académie, devenir des ninjas accomplis, responsables, réalisant leurs rêves! Enfin bref, tout fan de Naruto se doit de voir ça, et les autres aussi. | 1 |
trés moyen comme film, un top gun version caisse la voix française de Tom cruise est assez insupportable , je crois que c'est celui qui double bruce willis, Kidman a un role de conne la super cruche qui sert à rien ,sinon c'est bien filmé les courses sont dynamiques un film à voir ou à revoir aux chiottes | 0 |
Maladroit, mal foutu et... assez chiant. Le constat est sévère, mais ces « Petites coupures » ne m'ont vraiment pas plu. Trop long, partant dans des directions complètement absurdes et souvent mal joué (on comprend un mot sur deux, étonnant de la part de comédiens tels Daniel Auteuil et Kristin Scott-Thomas!), l'oeuvre n'a ni queue ni tête, et nous apparaît très vite comme un exercice de style complètement foireux et surtout bien prétentieux. Alors je ne suis pas contre un peu d'audace, surtout dans le cinéma français, mais si c'est pour arriver à un tel résultat, je crois que je préfère encore la fadeur. Heureusement néanmoins qu'un ton décalé fait de temps à autre mouche, mais c'est bien peu... Ainsi ce qui aurait pu être une étrange et sensible romance devient du quasi n'importe quoi, où les réactions des uns et des autres deviennent de plus en plus ridicules au fil des minutes, malgré une fin bizarrement pas trop mal. Reste que c'est clairement le négatif que je garderais d'un film certes pas comme les autres, mais vraiment pas pour de bonnes raisons... | 0 |
délicieusement sulfureux, un brin grivois, la drôle de bande de gays est en course pour les jeux. que c'est bon le rire de l'auto dérision, c'est un sujet qui tombe a pic dans l'actualité pour dénoncer la haine et la bêtise. les comédiens peu connus se donnent a fond , certainement que le film aura des détracteurs surtout pour la sublime scene finale qui va en déranger beaucoup, mais c'est qu'ils n'auront rien compris. | 1 |
Splendide comédie qui démarre en demie teinte mais qui prend toute sa saveur assez rapidement. Pierre Richard est irrésistible. Tous les acteurs sont parfaits. | 1 |
Avec "Bambou", Didier Bourdon retrouve une nouvelle fois les ficelles du conte social cachè par la comèdie! il forme avec Anne Consigny en pianiste ambitieuse et èpouse hèsitante, un duo de charme! On trouve à leurs côtès Pierre Arditi en chef d'orchestre snob, Hélène Patarot alias Mme Moon Tchang en femme de mènage asiatique complètement hystèrique et Eddy Mitchell en psychologue pour chien totalement excentrique! Un jour tout bascule lorsque le couple recueille une petite chienne cocker, Bambou! S'ensuivent alors catastrophes et couches bèbès pour cet animal à poils attachant qui trottine gaiement dans les rues de Paris, puis de Salzbourg! Une comèdie qui se regarde sans prise de tête où les acteurs collent tous aux diffèrents personnages! N'en demandez pas plus à ce divertissement canin où Bourdon fait du Bourdon... | 0 |
Novateur et original, c'est vrai, mais prétentieux et pompeux au possible. Ce film annonce l'ennuie profond que va provoquer la nouvelle vague sur le cinéma français. 1 étoile malgré tout pour l'excellente interprétation de Belmondo et pour l'importance historique du film. | 0 |
Spike Lee nage comme un poisson dans l'eau dans le milieu du jazz !..........la musique, les acteurs, l'ambiance, tout est réuni pour faire de ce film l'un de ses meilleurs, même s'il n'est pas son plus connu !................ | 1 |
Excellent film de Besson, devrait être interdit aux moins de 12 ans (vraiment mini), car très violent, le scénario est bien ficelé et les acteurs très convaincants. | 1 |
Un film livré trop en vrac pour qu'on puisse maintenir notre attention jusqu'au bout. Woody propose un peu de satire politique qui relève l'intérêt mais toujours en dilettante, reste les bonnes idées éparpillées dans tout le film. | 0 |
Premier long-métrage pour Julien Baillargeon qui a eu la lourde tâche de travailler avec une équipe technique (et administrative) totalement étrangère au monde du cinéma, en effet c'est (pour la plupart d'entre eux) la première fois qu'ils travaillent sur un long-métrage de cinéma et la moindre des choses que l'on puisse dire, c'est que cela se ressent énormément. Inspiré de faits réels, Manuel Jacquinet le scénariste et producteur a travaillé pendant quinze ans dans les call-center, c'est donc sur un premier scénario de 250 pages (!!) que le réalisateur et son scénariste David Azencot ont redoublé d'efforts afin d'en restituer un scénario plausible et adaptable, soit 90 pages (dixit le réalisateur). Donc autant vous dire tout de suite que le résultat final est des plus bancal, avec tous les poncifs du genre, des personnages stéréotypes et agaçants au possible. L'histoire en elle même est tirée par les cheveux, les blagues quant à elles tombent à plat et les acteurs s'avèrent pour la plupart relativement mauvais et essentiellement les principaux acteurs, à savoir Bruno Hausler & Booder. On évitera de s'attarder sur les autres acteurs (certains n'en sont pas, d'autres présentent des émissions télévisées, bref, rien à voir avec le monde du cinéma). Petite production à faible budget oblige, il faut bien trouver des investisseurs, de l'argent quoi ! Et pour cela, ils n'ont pas trouvé meilleur idée que le placement de marques (en résumé, le film fait de la réclame pour plusieurs marques durant toute la durée du film) des placements injustifiés et rendant les scènes totalement grotesques alors que le film l'est déjà ! | 0 |
Film monté par un parkisonien sous LSD à tel point que le scénario pourtant liliputien devient totalement incompréhensible, scènes de combat ridicules, même pas distrayant. Une daube intégrale | 0 |
Un pur navet! La bande annonce m'avait séduite, le film m'a vraiment déçu. On perd son temps et son argent à allez voir le film. | 0 |
Un navet de plus signé Mocky. Un scénario délirant (une secte tueuse), une enquête farfelue, une romance inepte, tout est bon pour un mauvais film. C'est vraiment désolant, car la photographie est acceptable, et la réalisation est à peu près correcte, Mocky sait filmer. Mais une histoire absurde, in-sensé, rend le film...ridicule voire insupportable. | 0 |
J'avais beaucoup "aimé" le "faites entrer l'accusé sur le sujet" ( Hondelatte). Là est ce qu'indépendamment du scénario préétabli ce film est d'une grande qualité? En tous cas même si l'histoire véridique sur la parcours de Succo aide beaucoup ce film et malgré quelques imperfections, j'ai passé un très bon moment avec une histoire aussi choquante qu'haletante et un Stéfano Cassetti excellent! | 1 |
La soi-disant crème de la nouvelle génération de notre soit-disant cinéma français se réunit pour un film dont j'avais entendu pourtant pas mal de bien... et honnêtement je comprend pas pourquoi. En fait, le récit essaye de nous intéresser aux histoires des membres d'une bande de potes, seulement pour qu'on soit intéressé il faut d'abord s'attacher aux personnages, mais toute cette petite assemblée est complètement antipathique (au mieux) et finalement on se contrefout royalement de ce qui leur arrive, d'autant que c'est pour la plupart des histoires d'adolescents alors qu'ils sont adultes... Résultat: c'est ennuyeux, très bobo... seul peut-être les dernières minutes du film ont un peu de saveur mais même là c'est gâché par l'ultime plan ridicule... la B.O est peut-être à sauver. Un film très français, tout est dit. | 0 |
très beau premier film, avec des acteurs au top. La petite est juste bouleversante, Marion Cotillard impeccable et juste, des seconds rôles extraordinaires. Sur un sujet dur et hard, le manque d'amour, l'alcool, la fête où on se perd et s'abîme. Mais comme l'image est magnifique, on ne verse jamais dans la naturalisme à la zola. Poignant. Je recommande. | 1 |
L'uchronie, c'est très souvent un passeport pour les inepties, un prétexte pour le n'importe quoi et une excuse pour la médiocrité de quelque scénariste minable qui se réveille avec la gueule de bois alors qu'il n'a pas écrit la moindre ligne. Voyons un peu : les "années 30", des robots géants, Capitaine Ciel qui vient dézinguer les méchantes boîtes en fer blanc dans son zingue de... la Seconde Guerre Mondiale ! Puis la conspiration, l'avion qui vole sous l'eau... et des dinosaures ! Jude Law fait sa tête de minet et se révèle lamentable en tout point ; quant à Gwinette Paltoc, on ne voit jamais la couleur de son froc alors que c'est pourtant son seul atout dans sa vie vaguement cinématographique. Outre leur goût douteux, les effets spéciaux sont assez grossiers et l'imbécillité de l'ensemble fait indéniablement penser à un "produit" Disney. Pauvre de monde de demain. Kévin ! t'as école demain. | 0 |
En 2005, la réalisatrice Catherine Breillat a été victime d'un AVC. Deux ans plus tard, préparant un nouveau film, elle rencontra Christophe Rocancourt qui abusa de la faiblesse pour lui soutirer 700.00 euros. Elle a tiré de cette expérience traumatisante un livre puis aujourd'hui un film. Son personnage est campé par Isabelle Huppert qui incarne, comme d'habitude, une femme froide et malheureuse, autoritaire et fragile, égoïste et amoureuse. Son escroc est joué par Kool Shen, ex-rappeur de NTM qui a la brutalité virile d'un Joey Star. J'ai détesté ce film qu'on sent nourri - quoique la réalisatrice s'en défende - de l'obsession cathartique d'une vengeance. En le couchant sur le papier, puis en le mettant à l'écran, Catherine Breillat semble chercher à se débarrasser d'un traumatisme : celui de la faiblesse qui l'a conduit à se faire escroquer. Le problème est que cet abus de faiblesse nous reste incompréhensible : pourquoi une femme aussi intelligente se met-elle à signer à la chaîne des chèques aux montants délirants à ce bellâtre analphabète ? La réponse vient dans la dernière scène : "c'était moi, mais ce n'était pas moi". L'excuse est un peu courte, l'explication un peu facile. | 0 |
J'ai réussi a ne voir aucun trailer de Crimson Peak, si ce n'est vraiment une ou deux images furtive, assez pour me rendre compte de l'ambiance du film. Je ressort avec un grand WAHOU ! Mais effectivement les gens autour de moi avait l'air déçu, je pense que le film a trop été vendu comme un film d’épouvante, alors qu'on est clairement dans un film fantastique romantico-gothique. Del Toro ne cherche même pas a nous effrayer, donc c'est pas la peine de vous attendre a avoir peur, au pire c'est un peu tendu de temps en temps, mais ce qui compte avant tout dans Crimson Peak, c'est l'histoire, et le mystère qui plane, avec un soupçons de paranormal. Je trouve que c'est assez proche de l’Orphelinat ou l’Échine du Diable en terme d'ambiance. Et puis cette photographie hallucinante, et le décors de la baraque ! Oo Crimson Peak est assurément un des films de cette fin d'année. Si on est un temps sois peu cinephile je ne pense pas qu'on puisse etre déçu réellement, tant ce film est beau, et cherche a etre beau, avant d'etre effrayant. Si vous etes un beauf qui veut bouffer du jumpscare pourri toutes les 5 secondes, go Paranormal Activity, les gens | 1 |
Film qui nous fait perdre la notion de réalité! On se demande si on fais ps Alzheimer comme le personnage. Et encorre a la fin viens la question est ce lui ou le petit ami de sa fille qui tue??? Scénario surprenant et intertessant avc une réalisation qui nous transporte au porte de la folie!!!! | 1 |
Hélène est amoureuse de Jean qui ne l'aime plus. Elle lui fait croire que ses sentiments ont disparu et le pousse dans les bras d'Agnès, une ancienne danseuse, à la réputation souillée. Sans doute le plus classique des Bresson, une histoire de vengeance à l'extrême eau de rose avec un Paul Bernard (Jean) pataud et insignifiant qui fait tache face à l'extrême vivacité dégagée par Elina Labourdette (Agnès). Entre les réveils de syncopes de mademoiselle façon grand mélo et les divagations de notre amoureux inexpressif soi-disant transi à mort, Bresson nous emmène dans un plan machiavélique figé, surgonglé de romantisme niais et sans heurt. Le moins singulier de ses films. | 0 |
Christopher Lee et Dracula (ou assimilé) c'est une longue histoire, pas toujours réussit, la preuve dans ce film sans grande surprise ni aucune angoisse, dommage car le scénario et quelques décors sont un peu différents de ce qu'on trouve d'habitude | 0 |
Si cela avait encore besoin d'être confirmé, ces "Conquérants d'un nouveau monde" sont là pour nous le rappeler : Cecil B. DeMille était décidément un immense metteur en scène d'aventures. En effet, difficile de ne pas être séduit par ce régal de divertissement, tant le rythme, les décors, l'harmonie sonore et visuelle font de l'oeuvre un bonheur de tous les instants, qui plus est porté par un duo d'acteurs de choc, Gary Cooper dans son rôle habituel (comprenez sobre et très efficace) et la toujours divine Paulette Goddard. Hélas, DeMille montre une nouvelle fois sa droiture d'esprit quat à la question des Indiens, en nous proposant une idéologie à vomir, faisant des Indiesn des êtres particulièrement abjects, primitifs et surtout très très méchants. Cela en est tellement affligeant que cela en devient finalement assez drôle. Ceci dit, ne faisons pas trop la fine bouche, car d'un point de vue cinématographique, cette oeuvre est un véritable sommet de beauté et de passion, ravivant au passage la flamme du plus blasé des cinéphiles. Un enchantement. | 1 |
Cliché sur cliché. Scénario, mise en scène et acteurs pas convaincants. Parfois certaines séries françaises sont décevantes mais ne cumulent pas les 3. | 0 |
A voir et à revoir, une comédie au casting éblouissant, aux dialogues ciselés, délicieusement misogyne... | 1 |
Pour être honnête au début je m'attendais à un film complétement débile et nul mais finalement je trouve que ça tient la route et j'ai adoré le côté naïf du clone joué par Dieudonné; un très bon divertissement sans se prendre la tête !! | 1 |
Ce qui est redoutable avec le "légendaire" Ed Wood, ce n'est pas sa nullité mais sa sincérité. Il croyait vraiment en ce qu'il faisait et cela s'en ressent en regardant le film qui aurait pu être sans la présence du ridicule un bel appel à la tolérance. Cela en deviendrait même très touchant. Reste que le résultat donné par ce "Glen or Glenda" est d'une médiocrité absolument incroyable. Les décors sont foireux, le montage et les effets d'image minables, le scénario euh quel scénario ???, le jeu des acteurs fracassant mais dans le mauvais sens du terme mais ce que je "préfère" ce sont les dialogues qui mériteraient avec une très belle longueur d'avance la médaille d'or de l'ampoulage (je ne sais pas si ce terme existe et je m'en fous!). Les apparitions de Bela Lugosi méritent à elles seules le détour. C'est de l'énorme n'importe quoi généralisé dont le ton pompeux impressionnant employé par l'acteur de "Dracula" pour dire des choses qui ne veulent absolument rien dire pousserait involontairement dans les méandres du rire. Ouais, c'est "énorme" et il faut le voir pour le croire mais comme je le disais au début le pire c'est qu'un homme a cru en cela. | 0 |
Excellente interprétation des acteurs, bons dialogues. A voir et à revoir ! | 1 |
Ah, la recette du bon vieux film de braquage à la française! Bob Swaim, c'est quand même "La balance" qui consacra Nathalie Baye et surtout l'ami Philippe Lèotard en 1983! Avec "Nos amis les flics" rèalisè vingt ans après, c'est un Bob Swaim en petite forme qui se contente d'user de toutes les ficelles du genre, en espèrant faire rire et divertir le public! Malheureusement sans trop y parvenir, comme en tèmoignent la plupart des scènes avec Daniel Auteuil (absent) si convenues et si platement rèalisèes qu'elles laisseront froids les fans les plus indulgents de l'acteur! Un casting de choc pourtant mais une intrigue gentille et très basique! Seuls Lorànt Deutsch et la charmante Armelle Deutsch maintiennent quelque peu l'intèrêt d'une comèdie policière qui fait dèjà les beaux jours sur TF1 en troisième partie de soirèe! Vous avez demandè la police ? | 0 |
Oh my god... Je ne poste jamais de critique, et je suis fan de la sage transformers depuis le premier film, pour poser le décor. Je les apprécie tous, plus ou moins mais je les apprécie tous. Appréciais en fait... Qui a pu écrire ce film? Qui a pu écrire ces dialogues? Pour ceux qui aimaient transformers, the last knight est une insulte à ses prédécesseurs. Pour ceux qui n'aimaient pas, ils y trouveront peut-être la quintessence du Baybashing donc je leur conseillerais tout de même d'aller payer leur place. Est-ce que Bay a fait exprès? A-t-il réellement la main sur le film? On croit savoir que oui mais à ce point dans la nullité, c'est un suicide. s'est-il dit "tiens, je vais mettre tout ce qui n'est pas aimé dans mes films, en pire, pour me faire chier dessus"? Ca me parait une hypothèse crédible. L'humour (j'emploie le terme mais je ne suis toujours pas convaincu) ne fonctionne jamais. ce n'est jamais drôle. et comble de l'horreur, quand le film voudrait être sérieux, ou épique, une touche d'"humour" vient casser tout effet. ça essaye bien sur les 40 dernières minutes de prendre un ton sérieux mais vous vous serez tellement mordu les joues pour ne pas hurler auparavant qu'il est impossible que vous soyez investi dans l'histoire à ce moment du film, après 1h40 de blagues. Je ne parlerai même pas des détails ou du scénario, c'est trop navrant en tant que film, trop navrant dans son ensemble pour que les effets spéciaux, lisibles et beaux comme jamais dans la série, sauvent quelque chose. | 0 |
Je ne suis pas une passionnée de la vie de Cousteau mais ce film est remarquable, et passionnant. L'histoire est tout à fait intéressante. Les acteurs sont excellents. Audrey Tautou trouve enfin un rôle sa mesure, car elle est pour moi une superbe actrice. Les images sub et sous marines sont magnifiques. Et puis le sujet de l'écologie est traité sans lourdeur mais comme une nécessité et une évidence. C'est u donc un excellent film ne pas rater. | 1 |
One Kiss est le film que tous les ados attendaient ! Il traite de façon pertinente de sujets graves (discrimination, homophobie, harcèlement) que connaissent nombre de lycéens. Les trois héros sont très attachants. À voir entre amis et en famille !! | 1 |
Quand la manipulation dépasse l'amour. Une histoire d'amour qui sort du commun avec un casting méconnus (sauf pour la belle penelope Cruz) mais talentueux | 1 |
Quand Roland Emmerich découvre qu'il y avait une vie avant l'invention des fusils automatiques et de la bombe atomique, il décide de nous l'enseigner le plus humblement possible. Mais pour ne pas s'endormir devant un cours pour enfants, il se dit : "Tiens y'avait à l'époque des Dents-de-Sabre, comme dans les X-Men, j'en mettrais dans mon film. Houaaaaa! Il existait des autruches mangeuses d'hommes, ça va être trop cool! Et bien sûr, on mettra des milliers de Mammouth, parce que sinon, on aurait l'air idiot (...)" Alors on a les gentils, ils sont blancs et chassent le mammouth de génération en génération (vu l'étendue de leur tribu, on pourrait penser qu'ils sont co-sanguins, m'enfin...). Ils sont plus forts et plus agiles que les noirs d'Afrique et vont sauver leurs amis de couleurs contre de vilains bougnoulo-mesopotamio-egypto-barbares. Eh oui, Emmerich (et d'autres) portent un jugement de valeur sur les civilisations de la Préhistoire sans en comprendre l'essentiel : la nature même de leur société. l'Égypte n'a jamais eut recours à des esclaves pour construire les Pyramides, car depuis la création des sociétés humaines, définissant un ordre social, les gens quel qu'en soient leur conditions se soumettent naturellement au système. Le film a des anachronismes et des erreurs géographiques : les dents-de-sabres vivaient en Amérique et non en Afrique, Quant aux Autruches géantes (Phorusrhacos), les dernières espèces se sont éteintes en -400.000 avant notre ère... Idem pour essayer de nous faire croire que les Blancs viennent à cette époque des grands lacs africains alors qu'ils peuplaient déjà l'Europe (Celtes et Indo-européens). Reste un film boursouflé, sorte d'adaptation fantaisiste de Rahan qui échoue tant sur le fond que sur la forme. Disons qu'Emmerich n'est pas l'intellectuel qu'il pense être... mais alors pas du tout! | 0 |
Pas très bon et sans intérêt. Je m'attendais à un film bien meilleur dans la mesure où Kad Merad choisit habituellement plutôt bien ses films... Très déçue... | 0 |
Un anime bien sympathique avec un style visuel proche des deux précèdents a mon grand plaisir , l'histoire est moins recherché que les deux autres volets mais on s'y plonge quand meme avec grand plaisir (intrigue policiére , amitié , manipulation génètique , et un soupçon de méchas) . A noter que l'on ne voit que peut les protagonistes policiers des deux films précédents et que la sublime ost est toujours composé par Kenji Kawaii un bon point en plus . | 1 |
Globalement j'ai eu un peu de mal avec ce film, le début qui m'a littéralement gonflé, ça m'a semblé avoir du mal a se mettre en place comme il faut puis pleins de petits trucs auquel je n'ai pas accroché ( genre les marionnettes flippantes ! ) L'histoire a eu du mal a me captiver et me happer a cause de son ambiance . Mais honnêtement y a t-il un film identique a celui ci ? Non c'est vraiment unique comme film . Ensuite c'est foutrement bien écrit, on est captivé dans ces twists inattendus et surprenant de bout en bout . A mes yeux la connotation de policier ne colle pas vraiment mais l'intrigue est vraiment méticuleuse et original dans son traitement qui ne se prend au sérieux . Un jeu de manipulation tordu, original, prenant et surprenant . | 1 |
ce film très dur sur la perte d'un enfant repose essentiellement sur une interprétation en or des deux acteurs principaux et un scénario qui a exclut tout pathos nian nian. | 1 |
Film d'un ennui absolu!! ne perdez pas votre temps à moins que vous cherchiez à attraper une migraine | 0 |
Film de Claude Chabrol, Madame Bovary, film tiré du roman éponyme narre l'histoire d'une femme, épouse d'un medecin et qui réve de devenir quelqu'un de noble et de connaitre la passion et non la vie ennuyeuse dans laquelle son mari se complait. Au départ, l'oeuvre de Flaubert est un véritable chef d'oeuvre et une véritable peinture humaine de l'amour et de la passion. Alors, en film avec dans le rôle d'Emma Isabelle Huppert, Balmer en Charles, comment peut on trouver ce film mauvais. Tout y est bon, l'intérprétation d'Emma par Huppert qui a su nous montrer ce coté naif et éffacé mais aussi Jean Francois Balmer qui incarne tout à fait le rôle d'un mari lourd si je puis dire, chiant inintéréssant, inutile et pleins de niaiseries. Le film prend son tournant quand Emma va au bal à la Vaubyessard, à partir de là, son besoin de gloire ( l'opération inédite par son mari qui échouera ) ne cessera d'augmenter. De plus, les costumes d'époque sont superbes ( cf les ensembles à carreaux que porte Isabelle Huppert dans le film ou encore les diverses robes qu'elle porte qui la ruineront ). Des larmes et de la souffrance, voila de quoi est fait ce film ou s'exprime les désirs d'une femme qui lentement descendra aux enfers entre colére et supplice. D'ailleurs, la scéne de Bovary courant dans les vignes en robe noire, haletante résume l'esprit de cette femme durant tout le film. | 1 |
Un très bon film sur l'écrivain Ernest Hemingway brillamment incarné par Clive Owen. Un très bon biopic. Un très bon drame historique. | 1 |
Bien servi par une pléiade d’acteurs chevronnés (Azéma, Arditi, Rich, Lonsdale ...), Bruno Podalydès signe un film original, au ton décalé et à la réalisation manifestement influencée par le théâtre, voire la BD. Mais point trop n’en faut car entre des personnages très bavards et des comportements tombant allègrement dans l’exagération, on finit par s’ennuyer et par laisser échapper le fil de l’intrigue. Devant tant d’efforts à soigner la forme, on en arrive même à oublier le fond et à ne plus chercher à savoir qui a fait quoi et comment. Il y avait pourtant matière à un bijou de film noir. | 0 |
Un véritable petit bijou du cinéma d'animation Japonais, qui retranscrit à la fois une période de l'histoire trop peu abordée, et qui le fait par le biais d'une histoire touchante et intense. Le tombeau des lucioles possède cette sobriété qui donne tout le charme du film, tant au niveau des graphismes, des personnages, des dialogues, de la musique. Et c'est cette sobriété qui est touchante, car elle est à l'image de la dureté et du désespoir de l'époque : la guerre, la mort, le malheur et la difficulté des conditions de vie deviennent normaux au Japon. Les personnages l'acceptent et essaient de s'en sortir dans un quotidien dur et sombre. Et les deux orphelins, Seita et Setsuko, représentent cette petite lueur d'innocence et de bonheur simple au milieu de tous ces drames. Leur simplicité est poignante et humaine, et c'est ce qui saisit le spectateur, qui l'attendrit. Cela n'empêche pas le tragique du film montrant que la dureté de la vie en période de guerre n'épargnera personne, entre injustice, individualisme et exclusion. Pour la fin, armez-vous donc de votre réserve de mouchoirs. Le tombeau des lucioles a marqué de nombreux esprits et demeure un des films d'animation les plus durs à voir, poignant et bouleversant. A voir absolument. | 1 |
Par où commencer ? … C’est de la … vous voyez quoi. Au premier, au deuxième, au troisième ou au x-ième degré, c’est un navet, ou plutôt, comme l’a si bien dit Romain Blondeau des Inrocks, le making-of d’un navet. Faire une parodie de Paranormal Activity pouvait donner quelque chose de comique, mais c’est raté à 100%. On assiste à une parodie encore plus nulle que le film original. J’étais tout seul dans la salle, si c’est vous dire le niveau du « truc » qu’on ose à peine appeler film. Passez votre chemin, il n’y a rien à voir. | 0 |
Un peu de féerie ce soir en compagnie de "Pénélope". Dès les premières minutes on croirait à s'y méprendre être devant un des derniers nés Burton. Et même à la fin d'ailleurs, après avoir creusé un peu la couche vernie il ne reste pas grand chose de qualicatif. Je me demande bien quelle est l'intention de ce film? Quelle valeur ajoutée pouvait on espérer? On nous ressert tout ce que l'on connait déjà sur le bout des doigts et depuis la nuit des temps (contes de fées, malédiction, sorcière...) agrémenté d'une petite nouveauté : un groin de cochon. L'expérience n'est pas si désagréable, c'est photographiquement beau et limpide, mais cette impression de déjà vu permanente fini par tout gâcher. L'histoire, sans être passionnante, est suivie attentivement jusqu'à la fin, mais la malédiction du film en carton n'est pas levée. | 0 |
Réalisé par Henri Decoin, ce film vaut davantage pour sa peinture sociale de l'époque et ses quelques belles trouvailles formelles que pour son scénario qui, s'il part d'une bonne idée, ne parvient pas ensuite à l'enrichir et à l'approfondir. Au contraire, les lieux communs finissent par s'accumuler, à l'image de l'histoire d'amour terriblement conventionnelle qui naît entre l’héroïne et le personnage de Pierre. On regrette aussi que la conclusion soit aussi appuyée, avec en point d'orgue cette scène de plaidoirie de Danielle Darrieux (plutôt convaincante, sans plus), bien trop mélodramatique pour être émouvante. L'une des satisfactions du film vient de l'interprétation du toujours excellent Charles Vanel, tout en élégance pudique. Dommage que le film ne soit pas, loin s'en faut, à sa hauteur ! | 0 |
Pour justifier le 0.5 : bonne animation en pâte à modeler, pas si facile à faire. Pour l'étoile : des voix de stars françaises pour des poulets c'est original et sympa. Voilà c'est tout, le reste est nul. Bon on peut rajouter que l'histoire d'une poule qui veut voler pour s'échapper du poulailler c'est pas si fréquent ni trop bête, mais ça fait pas assez pour une demi étoile supplémentaire, le côté comédie française venant trop plomber le tout. | 0 |
Il peut n'y avoir aucun intéret pour ce film sauf si on est décérébré. L'histoire est calamiteuse et les personnages vraiment trés cliché. L'action pourrait relever ce film si elle n'était pas que transcrit par une course en roller et un saut en parachute. | 0 |
Excellent début de danny boyle avec ce film jubilatoire , tournant en véritable petit jeu de massacre. Un film culte . | 1 |
Excellente comédie, au sujet vraiment original. L'ambiance est toujours bon enfant, La première partie est pleine de gags et bien enlevée, la deuxième partie (sentimentale) perd un peu de son originalité et de rythme, mais le film reste très attachant par son trio d'acteurs remarquable. Une très belle comédie à découvrir ! | 1 |
Le ton est donné avant le film avec cette interminable (5mn42) pub pour H&M réalisée par LaChapelle. C'est de la pure guimauve en intraveineuse, si vous ne vous transformez pas en pain d'épices suintant à la fin, je vous baise les orteils. Pour en venir à Rize, imaginez john galliano tourner un documentaire sur la misère en banlieue parisienne. L'approche est maladroite, la réalisation fouillie, la narration ratée. On sent bien que la chapelle n'attend qu'une chose, c'est de pouvoir montrer les danseurs en action à grand renfort de r&b boum boum. Le point culminant : les scènes "esthetisées" sous un pont de los angeles, couleurs sursaturées et corps huilés : un dérapage complètement hors sujet au sein de ce "documentaire". On imagine le réalisateur la main sur la bouche "je n'ai pas pu m'en empêcher !". Alors malgré tout, reste les protagonistes du film, des individus exceptionnels dont on sent une grande force de caractère. Quand on repense au court métrage d'introduction, on se sent soudain très mal à l'aise. | 0 |
nul nul nul absolument nul!!!!!!!!!!dany boon arretez de faire du cinema vous etes absolument mauvais........ | 0 |
Un Pur Régal. Aprés le Détonant Non Stop et le palpitant Instinct de Survie, le Tandem Jaume Collet Serra-Liam Neeson se reforme pour nous livrer un Thriller D'Action Intense et Malin qui ne laisse aucun répit du début jusqu’à la dernière minute. Pour Commencer la Mise en Scène est d'une redoutable efficacité dont notamment lors d'un des moments forts du film et qui est accompagné d'une BO prenante qui correspond parfaitement au rythme du long métrage. Ensuite le Scénario est habilement ficeler en parvenant a regorger de rebondissements parfaitement imprévisibles qui est mener a un rythme d'enfer pendant 1h44 sans interruption, Ajouter a cela un Suspense implacable qui joue brillamment avec nos nerfs en passant par des Séquences D'Actions percutant et magnifiquement chorégraphier sans oublier quelques morceaux de bravoure assez impressionnants qui en jettent la rétine avec quelques pointes d'humour et d'émotion qui sont distiller au bon moment. Pour Finir le Casting est au top avec en tête l'immense Liam Neeson qui assure toujours en action héros en campant cette fois le rôle de Michael MacCauley un pére de famille ordinaire qui voit sa vie basculer lors d'une étrange rencontre dans un train dont l'acteur nous montre tout l'étendue de ces talents d'acteurs au niveau émotionnel comme les moments d'actions, autour de lui on retrouve une galerie de Seconds Roles au top qui est composer entre autres de Vera Farminga,Patrick Wilson,Sam Neill et Jonathan Banks qui complete cette distribution au diapason. En Résumer, The Passenger est un pur moment de Divertissement rappelant le meilleur du cinéma d'action des années 80-90 qui confirme tout le génie de Jaume Collet Serra qui est un cinéaste incroyable en matière de Suspense qui livre ici un Thriller D'Action de qualité a la fois Intense,Haletant,Prenant et Captivant dont on redemande avec plaisir. | 1 |
Le film le plus chiant de la décennie. L'histoire racontée est d'un ennui mortel, dans tous les sens du terme . Malgré le coté poétique et dramatique qui semblait se dessiner, les thèmes sont mal abordés et maladroitement développés. Bref : 1/5. | 0 |
Quel ennui... ça met un temps fou à démarrer, les personnages sont caricaturaux, on n’attend qu’une chose, la fin. | 0 |
Ca fait toujours plaisir de découvrir un bon film avec Nicolas Cage car cet acteur montre encore une fois l'étendue de ses qualités (chose qui, malheureusement, n'apparait dans sa filmographie qu'une fois sur deux). Family Man est un genre de conte pour Noël qui n'échappe évidemment pas à la morale qu'on sent venir dès le début du film. Cependant, le film aborde des sujets et des émotions assez fortes pour un simple petit film. Il amène le spectateur à réfléchir sur sa condition, sur son avenir, sur ses choix. Family Man part d'un postulat de départ absurde et absolument pas crédible, et pourtant on se retrouve au bout d'une heure et demie dans une histoire tellement belle et sérieuse qu'elle en devient presque crédible et réelle. Difficile en effet de ne pas s'identifer au personnage principal. On vit le film avec lui, et on suit son évolution avec simplicité et douceur, grâce au talent et au charisme puissant de Nicolas Cage qui sait passer aisément de la comédie au drame. La scène lors de laquelle il regarde une cassette de "souvenirs" et qu'il se retrouve la larme à l'oeil seul sur son fauteuil est un revirement très beau, qui constitue d'ailleurs le déclic du personnage principal qui découvre devant ses yeux toutes les belles choses qu'il a loupé dans sa vie futile. Family Man, c'est aussi énormément d'humour. Les situations décalées et le comique de Nicolas Cage font effet très facilement et nous font passer un agréable moment sans passages chiants ni les lourdeurs qu'on peut s'attendre à voir devant ce genre de films. Les dialogues sont souvent croustillants et sonnent bien. Bref, une sorte de "Un jour sans Fin" plutôt réussi qui ne révolutionne pas le genre mais évite soigneusement les clichés. La fin du film est loin du gros happy end lourdingue que j'attendais et Teo Leoni est également géniale dans son rôle. A voir pour passer un moment très agréable. | 1 |
Pire qu'un téléfilm de l'après midi sur m6, celui-ci enchaine les absurdités et les clichés sur fond de violons, jusqu'au générique de fin avec Céline Dion. Un vrai supplice! Film réservé à un public très jeune ou qui aime ce genre de niaiseries. Gare à l’indigestion de guimauve... (Nul) | 0 |
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