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Good Boys Use Condoms (1998) est un court-métrage pornographique réalisé par Lucile Hadzihalilovic dans le cadre d’une campagne de promotion pour le préservatif. Un film de courte durée qui nous dévoile un rapport sexuel entre trois protagonistes (un homme et deux femmes). Ce dernier prenant soin de changer de préservatif entre chaque partenaire sexuel, bref un film qui n’a pas grand intérêt. | 0 |
Malgré la présence de Chevy Chase et Dan Aykroyd (2 comiques que j'apprécie beaucoup) Drôles d'espion est une comédie assez ratée. | 0 |
Les chansons sont abrutissantes!Le scénario est très mauvais et les acteurs sont trop sûrs d'eux,trop fleurs bleues...Bref je suis extrêmement déçu! | 0 |
Un tout p'tit film digne d'un téléfilm mais ca parfois pas mal mais c'est vu,vu et revu quoi ! | 0 |
Un très joli et sincère biopic sur la jeunesse d'Obama. On est tristement pas surpris par la discrimination parfois agressive face à sa couleur et l'acteur Devon Terrell qui incarne Obama est criant de vérité. Un jeune garçon issu d'une famille aisée, faisant des études, rempli d'idéologies et aux comportements si normaux pour un garçon de son âge. Très intéressant. | 1 |
Qu'est-ce que le corps d'un soldat ? Et celui d'une danseuse ? A quoi est voué celui du premier, sinon à la mort. Un corps offert à la nation, un corps qui défend, un corps armé,qui va se retrouver mutilé et n'être plus bon au combat. Que reste-t-il alors au soldat amputé, qui lui fournisse une raison de vivre, d'exister, alors qu'il mettait son corps et sa vie en jeu, au nom de causes déclarées juste ? Un corps en guerre, dont il ne reste qu'un corps amputé. Et puis, il y a le corps de la danse, un corps, qui se mutile pour la beauté du geste, de la séquence gestuelle, un corps qui compte. Le corps de la danse est soumis à une arithmétique du mouvement. La rencontre de ces deux-là est improbable. De la douleur de vivre, ils en savent tous deux quelque chose, mais qu'est-ce qui peut les relier, faire qu'une rencontre advienne, sinon la conjonction entre l'harmonie d'un côté fondée sur une connaissance pointue de la musculature et des articulations et du résultat de leur conjonction pour produire un mouvement. Sofie va offrir à Thomas de mener un combat pour lui permettre de restaurer son intégrité corporelle et l'accompagner dans l'appropriation de l'usage et du fonctionnement de son corps pourvu de dispositifs prothétiques. L'art de la danse va orchestrer une rééducation non médicalisée. Le respect du corps, l'accompagnement transférentiel (eh oui, le miracle de l'amour !) vont conduire chacun de ces deux-là à sortir transformés de ce parcours. Certaines étapes seront violentes, elles voisineront parfois avec la destruction, sinon le sabotage. La séparation, la reconquête de la dignité et la restauration de la mémoire des événements traumatiques ponctueront cette trajectoire. Une belle leçon d'humanité sur fond d'une guerre menée contre des ennemis lointains... | 1 |
Un navet... Je suis en train de le regarder et il est tellement ennuyant que je passe le temps en le postant ici... | 0 |
Bonjour à tous, Les critiques précédentes ont du faire fausse route, car les films mentionnés n'ont strictement rien avoir avec Dragon Tiger Gate. Dragon Tiger Gate est l'adaption d'un comics HK et se veut avant tout un film d'action contemporain avec son lot de posing, de pieds-poings partant dans tous les sens. Je passerai sur le scénario qui n'est pas la marque de fabrique de ce genre de productions. Si vous avez aimé Versus, Azumi, Seven Swords, SPL, vous ne serez pas déçus par ce film qui propose des combats bien sympas. | 1 |
Série B qui avait tout du nanar potentiel, « Les Monstres de l'espace » étonne. Mise en scène vigoureuse, ambiance visuelle soignée, scénario inventif, personnages solides et plutôt bien joués (la belle Barbara Shelley en tête)... Les arguments ne manquent pas pour prendre du plaisir à ce classique du genre certes plus qu'improbable dans les faits qu'ils présentent (je crois que même Mulder n'y croirait pas), ce qui ne nous empêche pas un instant d'être emporté par cette vision très sombre de l'avenir, compensant son manque de moyens par un talent et une habileté assez rare. Bref, une de ces oeuvres de science-fiction que l'on ne voit pas tous les jours, qui n'a pas volé son statut de film culte. | 1 |
Ouh le navet ! Dôté d'un scénario ultra bidon: 2 jeunes poursuivis par un monster truck géant qui écrase tout sur son passage. Nos 2 "héros" qui récupèrent en cours du route une jolie bimbo vont tout mettre en oeuvre pour échapper à ce bolide acharné. Le film se veut marrant, et il pouvais l'être, s'ils avaient choisi de meilleurs acteurs, et un meilleur dialoguiste, parce que là, c'est vraiment... à chier de ce côté là. La mise en scène n'est pas terrible du tout. Je n'ai rien contre les films à petits budgets, mais celui-ci ne vole pas très haut. Si vous voulez voir une bonne "comédie horrifique", mattez-vous "Shaun of the Dead" ! | 0 |
excellent, cinématographiquement son apport doit être proche de zéro mais Arletty et Michel Simon réunis c'est trop bon. | 1 |
"Tout le monde le sait, que j'ai pas une thune et qu'on peut pas compter sur moi", Isabelle huppert, personnage borderline dans cette comédie très bien écrite de Marc Fitoussi. Portrait d'une femme, mi-généreuse mi-égoïste qui la voit rentrer dans le monde du travail. Et, décidément les fims francais ont la dent dure contre le monde économique. L'opposition entre le travail structuré et cette femme "free style" met en perspective ce portrait, celle entre les paysages du nord et la musique brésilienne aussi.. . Se dégage une joie de vivre, de liberté, un vrai plaisir. Isabelle Huppert fait des étincelles avec son air de tomber des nues et son verbe haut | 1 |
très drôle .l'exemple même de la série b de monstres marrantes avec,en prime,des effets spéciaux hallucinants(non,là je déconne).a voir pour tout les amateurs de films de merde,dont je fais parti bien entendu. | 1 |
"Revanche" est un thriller autrichien efficace au suspense psychologique porté par des acteurs convaincants. Le rythme est soutenu. On ne s'ennuie pas une seule seconde jusqu'à la fin où l'on comprend pourquoi le film s'intitule "Revanche". Excellent. | 1 |
Qui a dit qu'un samouraï devait se soumettre aux ordres de ses supérieurs quels que soient les ordres et quelles qu'en soient les motivations ? La loi. Mais c'est pourtant l'un des moins ambitieux de ces samouraïs, lui-même soumis à une femme tyrannique, qui va faire preuve d'un refus total de collaborer à des ordres qu'il trouve injustes et égoïstes, quitte à se mettre à dos tout son clan et à encourir la mort. Ce samouraï c'est, forcément, Toshiro Mifune dont on ne répétera pas une énième fois tout le talent, et qui met son charisme au service de Kobayashi dans cette critique acerbe de l'autorité et de ses intérêts purement égocentriques. Autorité que les gens n'hésitent aucunement à servir aveuglément en courbant l'échine dans l'espoir d'en grappiller des miettes clamant sans honte qu'ils font partis d'un monde « où les sentiments n'ont pas leurs places ». C'est contre cette horrible réalité bien plus contemporaine que l'on pourrait le penser, que Kobayashi se révolte avec une inflexibilité immuable. Véritable tragédie voyant se dresser un héros frappé par la fatalité, le nombre relativement bas de décors accentue la théâtralisation de ce film à laquelle Kobayashi ajoute une mise en scène dynamique, parfois trop, apportant une touche particulière à ce type de film.(+de critiques sur http://www.guillaumetauveron.com/Textes/chroniques_films.htm) | 1 |
Le film met en scène des personnages durant la guerre d'Algérie dont nous suivons le périple. Une critique politique du cinéma où Jean-Pierre Bastid arrive majestueusement un dresser un tableau joyeux de la désillusion. | 1 |
Malgré un scénario basique et simplede fuite/poursuite et qui ne correspond pas tout à fait avec la série comme la présence de starlight qui ne fait rien et l'absence de flurry heartil est coherent avec lui-même,il pourrait être complet si Fluttershy et Applejack n'était pas que des personnage d'arrière plan. Les visuel sont excellent. avec trois nouveau lieux époustouflant et une nouvel forme de visage vraiment mignonne. Qui justifie le découlement en 4 actes. Mais le film aurait peut-être mieux eu sa place en bande dessiné sans les musique, mélange de pop, de Jazz et symphonie dommage que open up yours eyes perde beaucoups en passant en version française. J'ai été le voir en temps que brony, mais sans avoir d’attente particulière j'ai été époustouflé par le visuel. | 1 |
Grandiose, scenario fabuleux, Montand machiavelique de l'amour sera rattrappé par le destin. Un chef d'oeuvre de Corneau au même titre que Police Python 357 et le Choix des Armes. Dommage que par la suite, le registre de ce réalisateur a changé. | 1 |
Sous couvert d'une comédie grinçante et totalement déjantée, qui peut paraître relativement en roue libre au premier abord, se dévoile en réalité un long-métrage ultra léché mis en scène avec maestria ! L'analyse des rapports hommes-femmes (femmes-homme en fait ^^) est d'une finesse et d'une justesse remarquables. Le tout est emballé façon sucrerie délirante via des allégories bibliques qui jouent sur le manichéisme pour mieux brouiller les pistes. Les rôles de chasseur(ses) et de chassé(e)s s'inversent dans une chorégraphie hilarante avec de très belles prestations de la part de ce casting deluxe. Jack Nicholson, comme toujours, magnifie son rôle à la perfection et il ne faut pas moins de trois grandes actrices (deux en vrai, mais Cher s'en tire très bien :-) ) pour lui faire face en tant qu'égales :-D Personnellement, je trouve que ce film n'a pas pris une ride dans les sujets évoqués (mariage, condition de la femme, position de l'homme, vindicte publique, ragots etc...). D'aucuns trouveront peut-être que la photographie et les rares effets spéciaux ont mal vieilli, mais cela confère beaucoup de charme au film de mon point de vue :-) La réalisation m'a scotchée pour un film des 80s :-) Je le conseille, ne serait-ce que par curiosité. A regarder en lisant entre les lignes (en décryptant entre les dialogues et les images) pour s'amuser à suivre la piste des indices laissés par Miller, une véritable chasse aux trésors :-D | 1 |
J'ai hésité entre 2 et 3 étoiles, mais en fait je suis allée voir un film qui fait peur et il fait réellement peur ! Je ne comprends pas pourquoi il n'est pas interdit aux moins de 12 ans d'autant que la morale est glauque. Les citiques sont sévères à mon avis, on ne s'ennuie pas et les scènes qui font peur ne préviennent pas. Bien sûr, ça n'a pas la consistance du "Cercle". Mais c'est bien stressant quand on est seul dans la salle ! | 1 |
Un excellent film de guerre au délicat sujet traité avec beaucoup d'intelligence et de sobriété. La mise en scène est remarquable et l'interprétation d'Humphrey Bogart dans un rôle à contre-emploi est exceptionnelle, peut-être l'une de ses plus grandes prestations. Peu de longueurs mais un peu trop de poncifs pro-américains. Un grand film. | 1 |
Il y a des auteurs que l’on aime adapter au cinéma car souvent, ils sont synonymes de succès (Agatha Christie, Stephen King, Michael Crichton, Tom Clancy…), et Patricia Highsmith en fait partie puisque c’est déjà le quinzième film basé sur ses œuvres (dont "L’Inconnu du Nord-Express" d'Alfred Hitchcock, "Le Cri du Hibou" de Claude Chabroil, "Plein Soleil" de René Clément et son remake "Le Talentueux Mr Ripley" d'Anthony Minghella). Et une nouvelle fois, la recette fait mouche : "The Two Faces of January" est un thriller « old school » doté d’un scénario intelligent très efficace jouant sur le double thème du triangle amoureux et du jeu de dupes et nous proposant une élégante réalisation agrémentée de très belles images de la Grèce digne des plus belles cartes postales ainsi qu’une reconstitution historique des plus soignées. Et si le film marche aussi bien, c’est aussi grâce à la formidable prestation de son trio principal : Viggo Mortensen ("Les Promesses de l'Ombre", "A History of Violence", "Le Seigneur des Anneaux", "La Route", "Appaloosa") est monstrueux de charisme, Kirsten Dunst ("Marie-Antoinette", la trilogie "Spider-Man", "Melancholia", "Upside Down") amène un peu de grâce au milieu de cette sordide histoire, et Oscar Isaac ("Agora", "Sucker Punch", "Drive", "Inside Llewyn Davis") est très impressionnant en anti-héros ténébreux. Un bon film pour tous les amoureux de polars classiques : diablement efficace ! | 1 |
On reconnaît bien la patte de Guy Ritchie. Film médiéval fantastique, effets spéciaux décors, musique... Franchement, j'ai adoré ! | 1 |
C'est un film très mignon. On s'attache très vite aux personnages. C'est très beau en plus d'avoir un bon scénario bien que vu et revu (Le film c'est littéralement Irobot en film d'animation.). Je recommande aux amateurs de films d'animation pour un peu de détente. | 1 |
Un petit série B qui ne porte pas bien loin en revanche il y a un atmosphère intéressante qui aurait pu être exploitée, avec Nicholson notamment. | 0 |
tres tres tres bien,Moor joue toujoure tres tres tres bien dans le role de bond, de l action de l action et encere de l action c'est parfait, bref c'est tres tres tres bien. | 1 |
Criminal, c’était des promesses pour un thriller d’action et de science-fiction. Et finalement, de ce qu’il y a dans la bande annonce, c’est ce que l’on retrouvera de plus intéressant dans le film. Le reste ne sera qu’un ennui mortel avec un film qui n’arrive pas à s’assumer et qui va partir dans tous les sens, sans jamais réussir à intéresser le spectateur. | 0 |
Très agréablement surpris par ce petit film ! Je m'attendais à voir une énième comédie romantique à l'américaine, avec des gags sans surprises, et un happy end complètement mièvre, et finalement non ! Le film n'est d'ailleurs pas vraiment une comédie romantique. Il s'agit d'une succession de rencontre à la "Coffe and CIgarette" plus ou moins farfelues, avec des hommes rencontrés sur le net. Les dialogues sont légers (et improvisés) et les personnages à mille lieux des stéréotypes des comédie romantique. Ici les hommes sont gros, chauve, barbu, prétentieux ou un peu fêlé. Un film frais, léger et original. | 1 |
Vu il y a très longtemps, mais souvenir d'un film très intéressant. | 1 |
Un grand film d'aventures ! Il est déjà rare d'avoir des films sur les Vikings, quelle que soit l'époque, mais en plus quel film ! Le scénario est riche et n'a rien à envier aux productions actuelles. On a l'impresison de partager toute une tranche d'histoire. Kirk Douglas crève l'écran dans son rôle de viking impitoyable et sans moralité. Une magnifique fresque à voir au moins une fois. | 1 |
Si d'habitude j'apprécie les films de Giovanni cette fois-ci ça prend moyennement. Sa mise en scène dans Un Aller simple manque de punch mais c'est surtout une histoire pas inintéressante mais pas passionnante à suivre. C'est limite caricatural par moment. | 0 |
Le film qui nous montre qu'il ne faut surtout pas écrire des dialogues au gout du jour sinon quelques années après ces mêmes dialogues rendent le film....désuet. | 0 |
Profondément immoral et incorrect, Ebola Syndrome fait partie de ces films violents et transgressifs appartenant à la Catégorie 3 à Hong-Kong. A travers un scénario assez bien écrit en passant par une mise en scène simple, des dialogues cinglants et des scènes anthologiques, le film d'Herman Yau interpreté par Anthony Wong fait mouche à plusieurs reprises même si il reste à déconseiller aux plus sensibles. | 1 |
Dans la lignée de ses films « Les valseuses » et « Buffet froid », le réalisateur signe une fois de plus une œuvre bizarre. Avec ce genre de film surréaliste, ça passe ou ça casse. Malheureusement ici, tout est raté et cela dès les premières minutes. Dupontel, qui incarne le cancer de Dujardin, est horripilant. Les deux compères dégoisent dans le vide. Les autres personnages (la servante et son cancer du sein, la jeune russe, le médecin, le fils etc.) errent dans le film comme des âmes perdues. La réalisation (plans fixes sur un escalier, sur une bouteille…) est d’une pauvreté manifeste, probablement dans l'espoir de donner un aspect (faussement) intellectuel au film. Les scènes se suivent au petit bonheur. C’est triste, lent, pitoyable, scabreux et parfois abscons. Pour couronner le tout, le stratagème final utilisé pour se débarrasser des cancers est d'une bêtise incommensurable. Cela a été un vrai supplice pour moi de visionner ce film. | 0 |
Un documentaire instructif, téméraire, riche en émotions et fascinant de bout en bout. Mais aussi un formidable témoignage aux chanteuses iraniennes. À certaines, aujourd'hui disparues, mais qui, déjà à leur époque, ont défié toutes les interdictions pour faire entendre leurs voix. Aujourd'hui le combat d'une femme, sa témérité et son ambition, fait entendre les voix d'aujourd'hui. La puissance vocale des chanteuses qui accompagnent le documentaire et l'incroyable chaleur qui se dégage de chacune d'elles, offrent de grands moments. Beaucoup d'espoir aussi. Le combat de Sara Najafi devant la caméra de son frère, Ayat Najafi, mérite tous les éloges. Les magnifiques chanteuses qui participent à ce projet, accompagnées par de formidables musiciens, toutes les louanges. Un très beau documentaire qui, de la première à la dernière image, propose un exceptionnel moment de cinéma accompagné par de très belles musiques et des voix, tout simplement magiques. | 1 |
Les classiques et moi, ça peut aller comme ça peut casser. Autant les "Ben-Hur" et autres "Docteur Jivago" et "Laurence d'Arabie" me scotchent de bout en bout, mais les "Magicien d'Oz" et autres comédies musicales me donnent la nausée. Toutefois, ce n'est pas avec de mauvais préjugés que j'ai regardé "Une étoile est née", le cinéma de Cukor étant réputé et acclamé. Certes, "Une étoile est née" est une comédie musicale teintée de drame, et Dieu sait que je ne suis pas tellement amateur de ce genre. Mais l'histoire paraissait vraiment géniale, celle d'un producteur sur la perdition tombant amoureux d'une jeune chanteuse et la transformant en véritable star hollywoodienne. Souvent, c'est le genre de scénario auquel j'adhère totalement quand c'est bien traité, à l'instar des "Chaussons Rouges" de Powell et Pressburger qui reprend à peu près la même histoire que le film de Cukor. Pourtant, je dois l'avouer, "Une étoile est née" m'a plus ennuyé qu'autre chose. Au lieu de privilégier les sentiments et la psychologie de ses personnages, Cukor préfère mettre l'accent sur les (longues) séquences chantées par miss Judy Garland. A croire que c'est plus le côté comédie musicale que dramatique qui a été développé. Pour ma petite personne, "Une étoile est née" est un film qualifié comme un classique mais qui a terriblement vieilli. Si l'aspect music-hall pouvait plaire en 1954, année de la sortie du film, aujourd'hui ça paraît un poil désuet, et surtout trop peu intéressant pour y trouver un quelconque intérêt. Belle déception avec ce film, surtout qu'il y avait moyen de réaliser une très belle histoire. Hélas, tout n'est que longueurs, surtout que les scènes chantées n'apportent strictement rien à l'histoire. Sans oublier que l'émotion est très mal traité lui aussi, ce qui fait que tout moment dramatique passe à l'eau. J'en attendais bien mieux de cette "Etoile" qui finalement n'a rien de bien reluisant... | 0 |
Un des oeuvres les plus denses, les plus originales et les plus cultivées de tout le cinéma fantastique. Le « fantastique » d’ailleurs correspondrait plutôt ici à l’achèvement du genre noir, au traitement nu de toute sa dimension métaphysique : on a rarement aussi bien filmé l’angoisse, la dépression, le risque ésotérique, la fuite éperdue dans le mal. On a rarement aussi bien montré ce que peut être la déréliction, la perdition en milieu urbain. Le style de mise en scène mise au point par la production Val Lewton est porté à la perfection dans l’art de l’ellipse et de la suggestion (on ne voit guère qu’on puisse mieux faire dans ces procédés que dans la scène finale). A l’évidence certaines séquences ont inspirés les maîtres consacrés du film d’angoisse et d’épouvante. | 1 |
Vraiment dommage que l'on ne puisse pas mettre 0, car ce film est le plus gros navet de l'histoire ! Des acteurs pitoyable, une histoire pourri de chez pourri, et surtout des effets spéciaux nul de chez nul ( pour restez poli) ! Non franchement, il avait quoi comme budget ? 11,50 € peut-être ! Évitez ce film pourri ! et surtout ne vous faites pas piégé par la pochette du DVD où l'on croit à de super effets spéciaux ! Car il y a que la pochette ! et encore, on voit même pas ça dans le film ! | 0 |
Bien fait, inratable. Et puis Claire Bloom est tellement glamour. | 1 |
Un film génial ! Un scénario carrément délirant et original, on rigole du début à la fin. Enfin une véritable comédie déjantée, enchaînant des situations plus improbables les unes que les autres ainsi que des scènes et des répliques qui sont déjà devenues cultes. L'humour ne fait parfois pas dans la dentelle, mais on est obligé d'au moins sourire. Une mention spéciale à l'excellent Zach Galifianakis, vraiment hilarant ! Bradley Cooper et Ed Helms sont également excellents dans leur rôle respectif. Todd Phillips nous livre un grand moment de rires ! | 1 |
j'ai été plus qu'étonné de voir autant de critiques sur ce film car il ne le mérite absolument pas ! c'est un film vraiment très drole, court, et qui vous fera passer vraiment un excellent moment, un très bon divertissement ! et puis surtout mention très spéciale à Isla Fisher qui est juste géniale dans ce film ! | 1 |
Western spaghetti italien, Lee Van Cleef rempile pour le personnage de Sabata. C'est vraiment un film avec une réalisation un peu à la masse, chaque scène est subitement couper net et passe à une autre, ça peut rebuter pas mal qui regarde ce film. C'est pas grandiose, seul Van Cleef peut à la limite vous enchanter par l'aisance de son personnage, malin comme un Arsène Lupin des temps moderne, toujours avec des tas de pistolet gadget sur lui. Point faible par contre au niveau d'une musique bien trop présente tout le long du film, on sature quelque peut à la longue. | 0 |
Zsolt, un trafiquant qui blanchit de l’argent sale est arrêté par la police de Bucarest suite à un appel anonyme. Plusieurs millions d’euros liés à son trafic ont disparu. La police tente de démanteler le réseau, alors que la mafia cherche à récupérer les millions. Cristi, un policier énigmatique est contacté par la mafia pour faire évader Zsolt. Avec l’amie de Zsolt, Gilda, il part aux Canaries pour apprendre une langue sifflée, tant la surveillance en Roumanie empêche toute action. Cornéliu Porumboiu plonge le spectateur dans une Roumanie post-communiste où les outils de répression et de surveillance sont omniprésents. Le ton pince-sans-rire crée un climat burlesque, même si aucune réplique n'est vraiment humoristique et malgré des scènes sanglantes. Ce qui est en rapport avec la langue sifflée est plutôt réussi. Le cinéaste tourne en dérision les mafieux comme les policiers presque tous corrompus. Le pays semble avoir perdu toute valeur, seul l'amour semble sauf. Les rapports humains sont filmés avec finesse sur un scénario tortueux mais compréhensible. J’ai bien aimé. Mon blog : larroseurarrose.com | 1 |
C'est pour moi le meilleur film de Jean-Claude Van Damme avec de l'action et un scénario original. | 0 |
Rien de bien original dans les bayous d'Austalie . | 0 |
Je crois que c'est la plus mauvaise adaptation du Dr. Jekyll et Mr. Hyde qu'il m'ait été donné de voir. En effet, Dr. Jekyll et Ms. Hyde est une très mauvaise comédie. Bon, on y retrouve Jeremy Piven et Stephen Tobolowsky, c'est sympa, mais les deux acteurs principaux sont vraiment mauvais et ils surjouent tellement que c'en est pitoyable. Quant à la copine du héros, j'en parle même pas, c'est ridicule. Les faux raccord sont légions, j'en prend pour exemple le moment ou il se transforme pour la première fois et il s'arrache la chemise pour se regarder la poitrine dans le miroir. On voit bien qu'il y a des prothèses pour faire croire à une poitrine de femme... et où on t'ils vu que Sean Young était tellement belle ? Le scénario était bon et une bonne comédie aurait pu être tirée de cette idée, mais malheureusement, on peut se demander si David Price a du talent en tant que réalisateur (après les Démons du Maïs 2...) Enfin bref, à oublier. | 0 |
UN CHEF D'OUVRE ! Pour vrais cinephiles. La musique est magnifique. Evidemment pas un Film grand public du week end........ A VOIR | 1 |
Beau casting et plutôt bonne histoire mais malgré tout Le Témoin du mal n'a nullement réussi à m'intéresser. L'ambiance est peu attractive, c'est assez mou, on n'est jamais effrayé. Seul la fin est pas mal. | 0 |
film bof bof pourtant le film commence bien un peu le même genre de l'enquête corse, mais le film devient trop prévisible et les acteurs sont mauvais, a noté la première apparition de Jenifer Bartoli sur grand écran assez sympa 2/5 | 0 |
Le Monde Perdu : Jurassic Park est une suite de très très bonne qualité bien qu'inférieure au premier volet qui est légendaire!!! Le premier truc qui m'a surpris en voyant le film, c'est que le personnage principal est désormais Ian Malcolm et pas Allan Grant qui lui n'est jamais présent une seule fois dans le film et qui n'est pas même mentionné, ce qui fait que le film change un peu d'ambiance par rapport au premier. L'histoire inclut donc de nouveaux personnages assez attachants, l'humour à la Spielberg est bien là comme on l'aime et l'histoire est plutôt bien construite, surtout car on découvre de nouveaux dinosaures vraiment très impressionnants!!! Les effets visuels ont bien progressé depuis Jurassic Park, les Dinosaures sont beaucoup plus spectaculaires que dans le premier même s'ils étaient déjà géniaux, les Tyrannosaures sont autant effrayant qu'avant, peut-être même un peu plus, la photo a beaucoup changé, désormais c'est Janusz Kamiński qui s'en charge et bien qu'elle soit très belle, la photographie montre à quel point l'ambiance a changé, les différentes couleurs qu'il y avait dans le premier ont été remplacées par un teint beaucoup plus foncé ce qui fait le film est un peu moins pour les enfants. Mais l'arrivée de Janusz Kamiński fait quand même du bien, surtout dans les années qui suivront! La musique de John Williams ne dépasse pas le premier mais reste quand même très bonne. Jeff Goldblum et Julianne Moore sont excellents tout comme l'ensemble du casting! Le Monde Perdu : Jurassic Park est donc une suite qui ne trahit pas le premier film et s'avère très bonne. Mais ils auraient du s'arrêter là! | 1 |
Encore une excellente satire de l'immense Jean Yanne qui parvient à nous réconcilier avec la politique et l'histoire de notre beau pays. Chapeau bas. | 1 |
Mes frères Ce film est incroyable. A voir et revoir. Parler du handicap avec autant de réalisme et de force est un véritable exploit. Les effets de l’alcool, l’absence d’un tiers privilégié, l’amour inconditionnel d’une fratrie, l’impact d’un secret, la maturité de deux enfants, l’insouciance d’adulte.... autant de sujet abordés et mise en scène avec un talent incroyable. Le tout accompagné monté en puissance grâce au accompagnements musicaux et plans en tout genre. Bravo et merci. Bravo à la fondation Groupama de soutenir le cinéma Français et la recherche pour vaincre les maladies rares. | 1 |
La Colline a des Yeux de Alexandre Aja est le maestro des films d'horreur. Remake du film du même nom sorti près de 30 ans auparavant, réellement ridicule et sans aucun but. Ici on retrouve une ambiance glauque, limite malsaine et suffocante, un film sombre ou tout est mauvais et ou aucunes issue n'est envisageable. Le casting n'est pas pour le plus énorme mais le jeu d'acteur est bluffant ainsi que les maquillages, le scénario a tout du film B-A BA mais la rage qu'y injecte Aja est impressionnante.Pour courroner le tout quelques scènes gore et une scènes de viol.Une bombe stupéfiante ! | 1 |
Raté au cinéma, séance de rattrapage sur le câble donc. Une bonne petite surprise. Un film semi-autographique adapté du propre roman du metteur en scène. Le film a bien sûr eut du mal à se faire en Chine. Mise en scène et scénario admirables et interprétation de haute volée. Un très beau film. | 1 |
"Voisin contre voisin" comporte un scénario insignifiant et un duo d'acteurs en roue libre totale. C'est lourd, improbable, et ça ne fait même pas rire. Le film mérite tout de même une étoile, car il peut permettre de tuer le temps pendant les périodes de fêtes, à condition de débrancher son cerveau. | 0 |
Un film sublime qui m'a donné une seule envie après l'avoir vu pour la première fois : lire "Les Sept Piliers de la Sagesse". Après avoir terminé le bouquin, force est de constater que le film est très éloigné de la réalité historique et que les personnalités des protagonistes ont été bouleversées (en particulier Aouda, si sympathique dans le livre). De même, toutes la stratégie militaire et politique de Lawrence est passée à la trappe (oui, c'était un fin stratège) et les événements eux-mêmes sont très simplifiés, jusqu'à rendre Lawrence plus cruel et désabusé qu'il ne l'était ! En revanche, si les grandes lignes du récit n'ont pas été conservées, certains des détails les plus marquants du livre, pourtant peu importants pour l'histoire dans sa globalité, ont bien été retranscrits, mais placés dans différents contextes dramatiques. C'est le cas de la perte de Gassim dans le désert, de la mort de Farradj, de l'exécution d'un meurtrier par Lawrence ou encore de la scène de torture à Deraa. Là où "Les Sept Piliers de la Sagesse" relève d'une analyse introspective confrontant un individu britannique doué de bonne volonté à une révolte collective étrangère dans un milieu âpre et inhospitalier, "Lawrence d'Arabie" n'est finalement qu'un film d'aventure romancé où les rapports sociaux sont bien simplifiés. Mais quel film ! Malgré les inexactitudes, il reste un des plus grands chefs-d'oeuvre du cinéma et est à tous points de vue passionnant, ne serait ce que pour la performances des acteurs (magnifique Peter O'Toole !), la musique de Maurice Jarre ou encore la mise en scène qui sublime le désert, véritable personnage. | 1 |
Le deux est encore moins bon que le premier. Enfaite le principal défaut de cette suite, c'est qu'elle est inutile. La fin du un était une bonne conclusion, pour mon point de vue. Le scénario est longuet, et il y a trop de longueur (comme pour "Princesse malgré elle"). Le seul point fort ? Anne Hathaway bien sûr ! | 0 |
Mehdi Ben Attia emmène le spectateur en Tunisie ,pays ou les droits aux homosexuels sont "limités ".. Le cinéaste établit avec beaucoup de maîtrise son sujet, en évoquant l 'homoparentalité ,les conflits de classes sociales ,l 'émancipation de la femme ..L'oeuvre se présente ainsi et présente également des personnages (assez creux hélas ) dont le besoin de liberté est présent depuis le début du récit et jusque à son final ...Les rapports mère/fils d 'abord chaotiques ,deviennent au fur et à mesure moins véhéments ..Pour finalement apparaître en parfaite symbiose ...Le film met en évidence la/les relation(s) entre la famille ,toujours très rigoureuse à ce sujet et l 'enfant en exergue de cette société qui l 'éloigne de ses envies tout en pointant du doigt les discriminations par un scénario nuancé ....A ce moment précis le cinéaste perd complètement son sujet et enchaîne des maladresses absolues ..Cependant, le jeu, toujours extraordinaire de Claudia Cardinale( ici aux antipodes de" Mayrig") vient relever le niveau là ou le régime s'affaiblit ...Par un jeu subtil celle -ci apporte comme à l 'accoutumée l'équilibre parfait dont le récit a besoin, afin de surprendre le spectateur avec finesse ....Mehdi Ben Attia utilise brillamment les paysages tunisiens ,les espaces sont très riches et permettent une adhésion toute particulière à ce métrage .....Une oeuvre intéressante ... | 1 |
Parfois, il y a des films, qui malgré leur indéniable amateurisme, vous mettent une grosse claque dans la gueule sans que vous la voyiez venir. "Adieu Falkenberg" fait indéniablement partie de ceux-là... La nostalgie et la mélancolie exprimées par les images plus que par les paroles. Une sincérité hors-norme, une photographie optimale, une BO parfaite... Un film triste, touchant, mais très, très beau... | 1 |
Un beau film emmené par de très bons comédiens, notamment un remarquable premier rôle et des seconds rôles convaincants. Un film à la fois touchant et instructif et qui ne tombe pas dans la facilité islamophobe. A voir ! | 1 |
Gene Tierney est fantastique dans ce rôle de femme ambiguë* elle porte le film car Cornel Wilde est plutôt mou du genou, au final un film (noir) excellent qui montre à quel point la jalousie peut-être dangereuse. | 1 |
Un très bon film français, malheureusement peut-être assez méconnu par certains. Le réalisateur a peut-être pris quelques libertés par rapport à l'histoire réelle, mais la reconstitution est minutieuse, le scénario sans temps mort, les dialogues savoureux et les acteurs tous impeccables et très crédibles (mention spéciale à Bruno Cremer, Jacques Brel, Annie Girardot ainsi qu'Armand Mestral), chez qui on sent d'ailleurs un réel plaisir de tourner ensemble. Certes, il y a des scènes violentes, mais aussi quelques scènes romantiques magnifiques, et même quelques moments d'humour. A découvrir. | 1 |
Assez lent et assez chiant finalement ! | 0 |
Mauvais, du début à la fin. Le premier opus, daté de la fin des années 90, était un divertissement passable. Les effets spéciaux laissaient un peu à désirer, mais au moins il y avait un début de construction de la personnalité des principaux protagonistes. Ici, même cet élément manque ! Personne n'est attachant. Ce remake bas de gamme est une sorte de plagiat à deux de tension, sans cachet, sans âme, sans imagination, avec un scénario pompé sur le premier, mais en moins bien. Quant à la bande-son, c'est du bruit tantôt sirupeux, tantôt faussement orchestral, ou encore vaguement hard rock du début à la fin, quasiment sans arrêt : généralement, ce n'est pas bon signe... En tout cas, c'est parmi le pire de ce que le cinéma puisse à offrir. | 0 |
bien. quasiment historique pour nos jeunes enfants. | 1 |
A force de trop vouloir surprendre, on finit par s'attendre à tout. Amityville est tombé dans le piège des mauvais films d'horreur. Les effets sont tellement appuyés qu'on nous force presque à sursauter, alors qu'au final, il n'y a pas grand chose de bien angoissant. Deux-trois passages sont pas trop mal réussis, et les acteurs ne sont pas mauvais, mais rien de bien folichon. Ryan Reynolds ne parvient pas à faire oublier le rôle d'un certain Jack Nicholson dans Shining, dont le personnage ressemble en quelques points. Malgré ça, le film se regarde sans broncher. Ni bon, ni trop mauvais. | 0 |
C'est un film original, certes, mais on s'ennuie profondément en le regardant. C'est dommage parce que les acteurs sont bons, et on se régale de la complicité de Frédéric Diefenthal et Gwendoline Hamon à l'écran. Mais l'histoire n'a finalement pas beaucoup d'intérêt et la musique est trop présente et donc très énervante. | 0 |
Avec une très mauvaise copie, un noir et blanc abimé et des sous titres manquants, il est difficile d'apprécier ''La capture'' à sa juste valeur mais c'est toujours mieux que de l'ignorer car tous les Sturges sont épatants. Ce film commence comme un western, bien vite il prend un aspect beaucoup moins ludique mais beaucoup plus profond. D'ailleurs, le personnage le plus superficiel, la fiancée de Lin, va vite quitter la scène et nous entrons alors dans les bras du destin qui va constamment peser sur le héros. Pour plus de poids encore, un prêtre accompagnera l'action du début du film jusqu'au final totalement symbolique. Il n'est pas simple de faire intervenir le destin mais Sturges y est parvenu grâce à une blessure identique entre le bras droit de Lin et celui de Sam, c'est ce bras droit par qui tout a commencé, par qui tout finira. Teresa Wright est parfaite, il faut la voir jouer la scène de la tentative du premier départ de Sam pour comprendre ce que être comédienne veut dire. Cette scène d'amour est une des plus intelligent et des plus belles que j'ai pu voir, il se dégage au moment du '' bonjour'' une émotion intense que seul le cinéma peut déclencher. Evidemment, tout ce qui a précédé à concouru à cet instant mais ce qui avait pu paraitre long s'oublie instantanément. Lew Ayres (le docteur Kildare des années 40) joue un homme ordinaire tenaillé par le remords et fataliste en diable qui se met peu en valeur sauf par son intelligence; le prêtre lui en fait d'ailleurs la remarque. C'est un vrai film d'auteur. | 1 |
L'idée n'est pas mauvaise mais la suite ne nous réserve rien de surprenant, ni le scénario ni les gags, en plus l'humour est plutôt niais (à moins que ce ne soit moi qui ne comprenne pas l'humour british). | 0 |
Vittorio de Sica n'avait pas laissé tomber entièrement ici le Néoréalisme, dont il est un des papas, mais il est ici qu'un très petit ingrédient dans une oeuvre qui est en fait un conte de fées, lorgnant principalement sur "Cendrillon" l'héroïne étant remplacée par un orphelin naïf et gentil du nom de Toto et la marraine par la vieille dame qui l'a élevé, où les pauvres sont braves et solidaires et où les riches sont juste avides... Le réalisateur ne trahit jamais ses thèmes de prédilection habituels, il change juste le registre et ça lui va très bien puisqu'il réussit une comédie poétique drôle, inspirée, divertissante et vive. Les bons sentiments, l'amour, la bonté finissent par triompher à leurs manières, on est dans un film fantastique donc on peut se permettre de ne pas être réaliste, au contraire, donc ils ont bien raison de le faire ; d'autant plus que ça ne fait que du bien à le voir... Si personnellement, j'aurais plutôt attribué le Grand Prix du Festival de Cannes (l'équivalent de la Palme d'or à l'époque !!!) ex-æquo à "Mademoiselle Julie" et à "Ève", je ne peux que dire malgré tout que ce film délicieux n'a pas volé sa récompense. | 1 |
La saga Gamera retombe définitivement dans ses travers enfantins en mettant au premier plan un gamin bouffi rapidement énervant car comprenant tout avant tout le monde (l'armée, les scientifiques, Gamera lui-même). Pas de doute, les scénaristes ont choisi leur public (le générique final entonné par des enfants enfonce le clou) mais l'histoire demeure suffisamment rythmée et parsemée d'idées bien crétines pour éveiller l'intérêt. Le gros point fort de cet épisode réside dans le fait que Gamera et Gyaos, son ennemi du jour, sont constamment à l'écran à détruire leur environnement ou à se bastonner. Et puis bon, voir des mecs faire les zouaves dans des costumes en caoutchouc, ça m'a toujours fait rire... | 1 |
The filth and the fury! Comment mieux résumer ce film irrévérencieux, qui traite du groupe le plus subversif de l'histoire? De nombreux détails et anectodes, que même un chevalier du punk-rock ne peut connaître. Archives et témoignages sont dosés avec sagacité, tout comme les fragments de concerts. Encore une belle galette de Julien Temple! | 1 |
"Ma femme est un gangster" comprend à la fois de l'humour, de l'action et une dose de drame. Pourtant, le film ne brille dans aucun de ces trois aspect. En effet, les scènes d'action sont généralement mal filmées et peu rythmées, l'humour est plus lourd que marrant et les scènes dramatiques tombent généralement à plat du fait d'acteurs plus risibles que crédibles. La mauvaise réalisation n'arrange malheureusement pas les choses... | 0 |
Le réalisateur de Saw donne un rôle sur mesure pour Kevin Bacon. Ce film de vengeance colle parfaitement à la peau de Kévin Bacon. Même si les scènes de tueries sont très violente, ce film se laisse très bien apprécié. Un très bon film d’action. | 1 |
la vérité vous aussi vous nous avez manqués je me suis éclatée trop contente j"ai passé un exellent moment géniaaaaaaaaaaaaaaal et n"ai pas regretté ma place et tant pis pour les grincheux qui n"on pas aimer | 1 |
Née en Suisse en 1950, à Soglio, Canton des Grisons, Léa Pool a émigré au Canada en 1975. Très vite, elle s’est dirigée vers le cinéma, avec la réalisation d’un court métrage dès 1978, puis celle de "Strass Cafe", un moyen métrage en 16 mm, en 1980. Suite logique en 1984 : la réalisation de son premier long métrage, "La Femme de l’hôtel". Depuis, Léa Pool a enchaîné les films, des films qui malheureusement, ont rarement eu droit à une sortie hexagonale. Pourquoi malheureusement ? Tout simplement parce que, à la vision de "La passion d’Augustine", on se dit que les distributeurs français nous ont probablement privés de quelques heures de pur plaisir cinématographique. En matière de cinéma, la facilité consiste, depuis plusieurs années, à partager les films en deux catégories : les films « grand public » d’un côté, les films « pour cinéphiles » de l’autre. Concernant "La Passion d’Augustine", bien malin celui ou celle qui arriverait à prouver que ce film fait partie d’une catégorie et pas de l’autre ! En fait, ce film est, simplement, tout à la fois intelligent, drôle, émouvant, passionnant, le montage est parfait, la musique qu’on y entend est de toute beauté, la photographie est magnifique et le jeu des interprètes remarquable de justesse. Il est évident que, malgré toutes ces qualités, certains critiques « pisse-froids » vont trouver le scénario trop prévisible et la réalisation trop académique. Ne les écoutez surtout pas ! | 1 |
Une histoire pleine d'émotions, très bien interprété. Pour l'époque, la mise en scène est excellente. Très bonne découverte. | 1 |
Ce nouveau long métrage de Karl Zéro est bien mieux réalisé que ses précédents documentaires. L’animateur à lunettes nous y donne un aperçu du niveau d'abêtissement sans égal atteint par cette Amérique et sa classe politique à travers l'homme qui ait censé les représenter, le président Bush qui venait de finir son second mandat. Au lieu du docu-film, tout ceci ressemble davantage à une vaste comédie polémique qui, au lieu d’être drôle, ne peut être qualifié que d’effrayant! | 0 |
Pas vraiment convaincu. Les 20 premières minutes sont intéressantes, la suite est monocorde et ces flash-back incessants pourrissent le rythme, l'intrigue et la tension. Le postulat est compréhensible, les explications inconnues. Au final : tout çà pour çà ... Bof ! 2/5 !!! (pas plus). | 0 |
J'ai beaucoup aimé!! Je ne suis d'habitude pas fan des comédies romantiques. Mais là, quel beau film! Pas niais du tout. J'ai passé un agréable moment et j'ai versé une petite larme aussi... | 1 |
Un film horrifique qui nous tient en haleine du début à la fin, et ce en dépit d'un scénario qui n'évite pas quelques maladresses. Les deux comédiens principaux sont parfaits et le film nous réserve quelques scènes choc bienvenues. | 1 |
C'est le film phare de mon enfance. J'ai versé 3 litres de larmes mais j'ai regardé jusqu'au bout. Film contemplatif et émouvant ou l'on suit la destinée de chiens de traîneau en antarctique, abandonnés à leur sort. Avec une musique superbe de Vangelis, Antartica réussit là où d'autres ont échoué, c'est-à-dire emmener le patos au maximum du possible sans (trop) tomber dans la mièvrerie. | 1 |
(...) Film inabouti qui finit par se transformer en une réflexion bas de gamme sur une condition de détention extrême, Captive déçoit et ennui profondément de la première à la dernière seconde. Pire encore, Mendoza plombe définitivement son film avec une fin bateau qui ne veut mettre la faute sur personne, surtout pas sur les coupables de tels actes. La barbarie a une portée humaine ? C’est ce que semble croire Mendoza. Triste tentative qui ressemble fortement à de la propagande mal placée. | 0 |
Une bonne idée de départ qui finie en eau de boudin , seul atout du film Yollande Moreau entre hébétude et résignation . | 0 |
Film simpliste, pas de réel investissement sur la totalité du film. Comparé a Hansel et gretel witchhunter, il a un énorme fossé, je dirai même que je ne comprend pas pouquoi ils ont tourné ce film, juste navrant. | 0 |
si je ne devais garder qu'un seul film francais des années 80, alors ca serait certainement celui-ci ! un grande classique de ma jeunesse, et qui n'a pas pris une ride depuis : je le revois frequemment et c'est un plaisir renouvelé à chaque fois. le duo Boujenah Anconina fonctionne à merveille et fait mouche en permanence, au moins aussi bon que Nick Nolte Eddie Murphy (pour rester dans les films cultes de cette epoque) un tel film meriterait de passer 5 fois par an en prime time sur TF1 tellement c'est bon ! | 1 |
Emotions et poésie, un cadrage à la fois proche et à la bonne distance, des respirations grâce à de magnifiques plans sur la ville de Lyon. Un doc qui fait bien mieux que beaucoup de fiction sur un sujet sensible. BRAVO au réalisateur et bravo pour cette belle leçon de vie. | 1 |
Il y a encore du boulot dans le genre ( film héroic fantasy ) , mais c 'est beaucoup mieux que conan le barbare ou le destructeur . Le scénario hélas , s'étire en longueur et les incohérence persiste. NOTE : 4.6 /10 | 0 |
Non, je suis très ouvert, j'adore les ovni, mais là non...c'est du foutage de gueule, il faut arrêter de tout justifier au nom de l'art et de la réflexion. De toutes façons quand les inrocks crient au génie généralement hein...bon au moins la photo est très chouette. | 0 |
Certe le film à vieilli, mais il fait partie de ces film qu'on n'oublie pas. Je l'ai vu au ciné lors de sa sortie et il m'a profondément marqué. Je pense pour deux raisons essentielles : certaines scènes sont filmées comme un documentaire et il est extrêmement réaliste ( dans le contexte de la guerre froide de l'époque). En tout cas, c'est le meilleur film qui montre, sans besoin de fioriture, d'effet spéciaux en veux tu en voila, et de héros, l'après guerre nucléaire. Et c'a fait froid dans le dos. | 1 |
EXCELLENT!!! un film plein d'humour, d'émotions( sans rentrer dans le mélodrame), de sentiments, d'originalité. Un sujet traité et joué de façon magistrale, des acteurs EXCEPTIONNELS qui ne sont pourtant pas des acteurs connus, bien dommage car ils vous emportent dans un monde fabuleux qui est celui " du handicap" mais avec tellement de naïveté et de joie que s'en est magnifique et hilarant, oui... le mot est juste. Allez y et ressortez de la séance le sourire jusqu'aux oreilles. | 1 |
Rythme très lent, dialogues et personnages insipides. Je ne vois pas pourquoi le fuyard a fait l'objet d'un film. Incompréhensible tellement le film est ennuyeux | 0 |
Il ne se passe pas grand-chose, c'est surtout un film d'ambiance, mais quelle ambiance, une caméra en folie, un déluge de couleurs et de costumes, le tout construit autour d'un Vincent Price habité par le rôle, un vrai méchant de film d'horreur, cruel et sadique. (Pas comme Dracula qui ne tue les gens que pour survivre, et puis on l'aime bien Dracula, d'ailleurs il ressuscite tout le temps) et sans aucun scrupule, mais Corman y a ajouté une petite touche (juste un doigt) d'humanité qui n'existe pas dans la courte nouvelle de Poe. Les deux rôles féminins, Hazel Court et Jane Asher (la petite amie de McCartney à l'époque). sont agréables et plutôt bien tenus, on regrettera juste le rôle mineur mais raté (et limite absurde) de Gino. Un grand Corman et un grand film fantastique. | 1 |
On n'est pas loin de la catastrophe... En fait, non, on y est en plein dedans. Ce film est un échec total, il n'est ni divertissant ni drôle, je ne comprends pas comment Pascal Legitimus a pu faire un film comme ça surtout en tant qu'Antillais, il abuse encore et encore des clichés ce qui est insupportable à la longue. L'histoire est sans intérêt même un épisode de Julie Lescaut est plus enthousiasmant, les gags ne fonctionnent pas, c'est ennuyeux à mourir franchement ça ne vaut même pas un téléfilm et je doute que ce fût différent il y a 15 ans. | 0 |
Ce film est dèdiè à la mèmoire de la directrice de casting Evelyne Vidal dont on ne sait pas grand chose! L'histoire de "Flagrant dèsir" est tournèe au Vercors dans les champs de vignes ou se crèent la plupart des grands vins! Le thème du saxophone est très prisè en cette annèe 1986, Gabriel Yared - comme dans "37°2 le matin " - signe la musique du film où les passions s'affrontent! Un mèlodrame policier qui se dèroule sur un rythme de croisière avec un casting allèchant mais qui n'est pas à la hauteur de sa rèputation ! Sam Waterston est un inspecteur charismatique, amoureux de la belle Marisa Berenson, dont l'attitude mystèrieuse et le regard fragile font merveille! Lauren Hutton ne sert pas à grand chose et le regrettè Bernard-Pierre Donnadieu ne fait que hurler pendant tout le film! Arielle Domsbale est bien dans le peu de scènes qu'elle joue et Anne Roussel est d'une beautè troublante mais sa sensualitè n'est pas assez mise en avant! La très jolie photographie aux abords de l'ètang ne rehausse malheureusement pas le niveau de ce mètrage plus que moyen avec une distribution qui alterne le bon et le moins bon! A voir pour se faire une idèe et pour une petite dègustation de vin à l'oeil dans le domaine viticole du Château Barnac... | 0 |
L'idée de départ était bonne, continuer la série par un film. Mais les personnages ainsi que l'histoire paraissent fade comparé a ce que l'on a connu auparavant. Le résultat est assez décevant même si ça fait plaisir de replongé dans l'univers de Veronica Mars ! | 0 |
C'est super lent a démarrer, c'est longuet et ennuyeux, pffffff je mets 1 étoile parce que j'aime les films d animation. Mais celui la je ne suis pas du tout rentrer dans le trip | 0 |
Un très bon film noir. La mise en scène de Henry Hathaway est très efficace, le scénario très bien construit, et les personnages sont fascinants, notamment celui de Clifton Webb, tout comme l'interprétation de ce dernier. On est captivé du début a la fin. Remarquable. | 1 |
super film drôle et poétique...belle réalisation! quel plaisir | 1 |
un beau film de résilience, dans le monde de la pêche, quelque part en Bretagne Sud.....Le film "fonctionne" bien, grâce à la belle Olivia Ross qui s'entête à jouer de la clarinette, alors que le monde s'écroule autour d'elle...... Le film accueille le spectateur grâce à de beaux paysages marins, un scénario simple et un certain nombre de partitions musicales de qualité......Le film met en valeur des vertus et des fragilités qui deviennent universelles, car elles interpellent chacun.....C'est un film cadeau, un film généreux, tourné sur les iles de Houat ou Hoëdic, et il offre une émotion particulière, il faut le dire par l'élégance de sa mise en scène, de ses dialogues justes et rares, une émotion qu'il peut être bon de partager, encore plus si l'on est breton....Je conseille.... | 1 |
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