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Avec un titre comme celui-là, Le Pensionnat des petites salopes (1982) est le genre de film auquel on sait à quoi s’attendre avant même de prendre connaissance du synopsis. Sans surprise, il s’agit bel et bien d’une œuvre pornographique, mais pas n’importe laquelle, car en effet, Pierre B. Reinhard nous a concocté un film porno en 3D relief ! Non, vous ne rêvez pas, la technologie 3D n’est pas seulement réservé au cinéma dit « grand public », la preuve en est, avec cette hilarante petite production (sans doute, la seule production pornographique française à avoir été réalisée en 3D). Le scénario est assez amusant, un jardinier tente par tous les moyens de fêter Noël avec les filles du pensionnat pour lequel il travail, pour cela, il va se déguiser en Père Noël et faire appel à un de ses amis, afin de satisfaire toute la gente féminine ! Le plus amusant dans cette œuvre totalement barrée, reste et restera ce générique de début si . . . particulier et original (!!), quant aux jeunes demoiselles, on se croirait dans un pensionnat de lesbiennes ! Bien évidemment, je ne vais pas vous faire un dessin, il s’agit d’un film porno, donc il y a des scènes plus qu’explicites, hot et coquines, voir pire. Quant à l’intérêt de la technologie 3D, là c’est uniquement un coup marketing, car mise à part trois ou quatre séquences (un gros plan sur un pied en l’air que l’on a l’impression de prendre en plein visage, une éjaculation en gros plan frontal assez écoeurante ou encore, une guirlande de Noël que l’on a l’impression de voir sortir tout droit de l’objectif de la caméra), bref, ce sont les seules séquences bénéficiant réellement de la 3D relief. Une œuvre mémorable, par sa singularité, à la fois surprenante et drôle !
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Etrange impression que celle qu'on a après le visionnage de ces "amours suspectes". On est conscient de ne pas avoir vu un mauvais film, et pourtant... Mais on pourrait également retourner la phrase dans l'autre sens, on est conscients de ne pas avoir vu un bon film, et pourtant... C'est dire si ce film de P.J. Hogan (sans aucun doute par ailleurs son moins bon film) cultive les paradoxes et se révèle inégal. Le film semble hésiter systématiquement entre chronique sociale et divertissement pur et dur, entre comédie vaguement sentimentale et humour plus vachard. Le film est d'ailleurs tout du long partagé entre ces aspects, incapables de choisir à un quelconque moment l'un ou l'autre. En revanche, il réussit assez bien dans un cas, et échoue clairement dans l'autre. Autant l'aspect sentimental parait mou et dénué d'intérêt, autant lorsque l'humour se fait plus piquant, le film redevient alors plus incisif et retrouve son charme. C'est ainsi qu'on est ballotté durant près de deux heures, conscient de s'être légèrement ennuyé parfois (mais pas tant que cela) et de s'être bien amusé à d'autres. Kathy Bates est quant à elle littéralement excellente et montre à nouveau l'étendue de son talent, secondé il est vrai par une Meredith Eaton survoltée, et ce à coté d'un Rupert Everett plutot fadasse. A défaut d'être bon donc, le film garde un certain charme et peut en définitive faire passer une soirée agréable à condition d'enlever pas mal de son esprit critique ce jour-là... Honnête.
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Aller voir un film de Terrence Malick est toujours une expérience de cinéma. Ce réalisateur américain atypique s'intéresse cette fois à l'histoire vraie d'un paysan autrichien durant la période nazie qui refuse de prêter allégeance à Hitler, dont les décisions heurtent profondément ses convictions religieuses. Prés de 3 heures de réflexion sur les valeurs humaines, les convictions, le prix à payer pour les défendre, s'opposer au groupe, la force du religieux dans l'épreuve...Malick tire le spectateur vers le haut en le forçant à se questionner, à réfléchir. C'est âpre, c'est conceptuel, souvent long mais surtout magistral. Une interprétation habitée, des images somptueuses. A tenter. A vos risques et périls.
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Une belle histoire d'amour entre un riche trentenaire tetraplegique ancien banquier et son accompagnatrice .
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19 / 20 Totalement le genre de comédie que j'adore ! Des répliques culte a mon gouts ! Un duo d'actrice éxplosives ! Jane fonda joue super bien elle est excellente en belle mere poufiasse ! J'ai rigolé du début a la fin ! Ce n'est pas vulgaire ! C'est la comédie idéale ! Je suis fan dece film j'ai du le voir une trentaine de fois en boucle ! Et oui en boucle ! Les gags ne sont pas lourds ! C'est juste EXCELLENT ! .
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c'est le volet qui ne m'a pas trop plu trop romantique à souhait au début du film film ennuyeux et brouillon ensuite sinon les acteurs sont fidèles à leur personnage bravo pour la transformation de la belle bella
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J'ai tout simplement adoré,c'est un chef-d’œuvre comme To sait le faire ! Le scénario même si assez classique est efficace,et il est surtout extrêmement bien maitrisé ! Les acteurs principaux(Lok, Big D,Jimmy,Teng ) sont très convaincants et leur personnages très intéressants et peu caricaturaux ! Le fonctionnement des triades est assez bien expliqué et malgré les nombreux personnages et la longueur du film(seulement 1h30) on est facilement captivé par l'ambiance de celui-ci et on entre directement dans ce monde assez spécial(pour les européens) et surtout réaliste (pas de gunfights ) et c'est peut-être pour ca que j'ai trouvé la dernière scène magnifique et très brutale ! Vivement que je regarde le 2 !
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Bon petit films, 4 étoiles quand même
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Très beau dessin animé plein de magie et très émouvant
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Ce film a une ambiance très pesante, il est angoissant et stressant. Les acteurs sont géniaux, surtout l'actrice principal qui est vraiment bluffante. Conclusion : Un mot, un regard ne suffira pas. Le Babadook, tu ne chasseras pas ...
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Rarement le face-à-face social a été aussi indigent, la faute à cette conviction que mettre en scène des clichés sans s’en cacher aboutira à quelque chose d’intéressant. Eh bien non. Le bien nommé Mon Pire cauchemar se repose sur un postulat ouvertement vulgaire pour faire défiler les clichés et les situations cocasses – tellement cocasses qu’on casse – dont les issues s’avèrent prévisibles une heure à l’avance. Les acteurs ne jouent pas, hurlent leur position stéréotypée comme un marchand troque ses surplus sur un marché ; les dialogues se délectent d’une référence au sexe par seconde. Irrévérence ? Médiocrité plutôt.
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Il fait toujours bon d’assister à un film américain avec le sentiment qu’on ne vous prend pas pour un demeuré. The Nun’s Story a été réalisé avec la même rigueur et la même retenue qu’exige l’engagement religieux. La première portion du film qui se déroule entre les murs du couvent nous dévoile avec exactitude tous les rituels qui s’y déroulent et, surtout, toute l’ampleur de cette abnégation à laquelle les religions cherchent à vous soumettre. Le film demeure toutefois respectueux et ne cherche jamais à dépeindre les religieuses comme les méchantes de l’histoire. Malgré l’énorme différence des conditions de tournage entre l’intérieur d’un couvent et les steppes africaines, les résultats sont tout aussi lumineux. Les scènes de figurants sont bien menées, les décors sont magnifiques. La lumière se retrouve également dans l’œil de la sublime d’Audrey Hepburn. Le film repose sur sa quête spirituelle et les conflits qu’elle suscite en son âme et conscience. Elle vit chaque instant avec nuances émotionnelles gardant ainsi le spectateur accroché à son cheminement intérieur. Le réalisateur évite de tomber dans le mélodrame notamment dans les séquences de séduction entre le docteur Fortunati et Sœur Luc. Aucune scène de baiser retenu ou de froissement de voile. Lorsque Sœur Luc décide de redevenir Gabrielle Van der Mal, nous sommes soulagés et on nous laisse le soin de décider de l’avenir du personnage enfin libéré.
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Ce film,pour nous et pour le personnage est une sorte de sas,un endroit de décompression.On laisse de coté notre vie,on s'en invente une autre,pour mieux se retrouver soi-meme.On se pose des questions,on en trouvent pas forcément les réponses mais au moins l'on s'interroge.Les lenteurs du film,le peu de dialogue vont dans cette optique du replit sur soi,et du faite que l'on prend le temps de s'interroger.Pour cet homme à l'aube d'un événement allant boulverser sa vie,le moment de faire pause est venu pour lui,comme pour mieux regarder son passé,pour lui dire au revoir et ainsi avancer.Très beau film.Excelent acteur.
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Le regarder, esquisser un sourire de dépît, l'oublier, très rapidement.
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Petit divertissement.
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(Un film qui n'est jamais sorti sur les écrans.) Très bon film de Henri Calef. Un film dramatique s'il en est, car un ancien officier nazi a refait sa vie en Israêl en épousant une juive.Mais il sera découvert.Cette histoire très bien racontée, sans aucun manichéisme, avec des dialogues de haute qualité philosophique, se suit avec grand intérêt. La réalisation est honnête, avec une belle photographie en noir et blanc, et les extérieurs en Israël sont de qualité; les acteurs sont de haut niveau, seul l'acteur-sociologue a un accent trop prononcé. Un film de portée historique et philosophique.
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L'adaptation de l'oeuvre de Tokien est tout simplement sublime ! Certes il manque des parties du livre, l'histoire peut paraître rapide, mais que nenni que c'est bon et beau de voir pareilles images ! Ce film à son charme et retranscrit à merveille l'univers de Tolkien. La musique est tout simplement sublime, j'en ai été très étonné d'ailleurs ! Un film à voir d'urgence, un assez long résumé du livre ! Un chef-d'oeuvre !
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pff nul ! Et après on ose dire que le téléchargement tuera le 7 ème art, laisser moi rire!! ces des films bidons comme ça qui nuit au cinéma. Des gens payent 8E la place pour ça! un navet, une honte, le seule point positif c'est sa duré 1h15.
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joli film d'auteur sur un chauffeur de taxi Solo qui se prend d'une amitié sincère pour une personne âgée William (Red West impressuionnant qui n'est pas sans rappeler un certain Richard Franworth de "Une histoire vraie") qu'il pense en détresse émotionnelle. La relation est la base même de l'histoire car tout repose sur le chauffeur qui s'incruste dans la vie de William. Ce dernier on s'en doute dès le début cherche la solitude avant effectivement de se suicider. Malgré un scénario convenu le film est une réusiite grâce à toue l'émotion qui se dégage notamment grace aux deux acteurs vraiment superbes. Par contre le pourquoi du suicide, le déclencheur qui pousse William à partir est très mal expliqué, voir incompréhensible. Ce flou dans l'intrigue (pourtant importante) laisse comme un goût d'inachevé bien décevant mais le film reste vraiment un petit bijou d'émotion sincère.
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Ennuyeux, mal réalisé, une bande son trop rock, des acteurs très mauvais... Une horreur...
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Un vrai ami fait partie d'une série de téléfilms d'épouvante espagnole (une sorte de Masters of horror ibérique) à laquelle à participer entre autres Alex de la Iglesia, Un vrai ami n'est pas d'une grande réussite, ça relate l'étrange amitié entre une ado solitaire et un vampire, l'intérêt de l'histoire vient du fait si personnage est réel ou si c'est seulement un ami imaginaire. Dommage que tout cela manque de mystère de plus le manque de rythme se fait ressentir.
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Premier long-métrage pour la réalisatrice Franco/Américaine qui s’offre les services d’un Paul Giamatti en grande forme à travers ce drame fantastique des plus original (on y fait la rencontre d’un célèbre acteur Américain en pleine crise existentielle qui décide de procéder à l’ablation de son âme afin de se sentir libéré de ce poids. Mais sa décision aura de graves conséquences par la suite.). L’intrigue de départ avait quelque chose d’attirante, son originalité et son acteur principal étaient tout deux des motivations pour aller découvrir ce film. Mais hélas, le film tourne rapidement en rond, ce dernier étant déjà trop amorphe, les 100 minutes que comptent le film finissent par en devenir lassantes (pour ne pas dire exaspérantes).
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Le problème avec ce film c'est qu'on ne sait jamais où Peter Bogdanovich (qui joue aussi un petit rôle de manière peu convaincante d'ailleurs!!!) veut en venir pendant près deux heures. Notamment par son histoire qui ne raconte vraiment rien de passionnant, ni de significatif, et puis surtout par le fait qu'on ne saisit jamais les motivations des personnages. Pour avoir fait le détour, je peux quand même dire que l'on voit le très rare George Lazenby, le James Bond d'un seul film, dans le rôle d'un client homosexuel. Et pour ce qui est du peu d'intérêt du film, il réside totalement sur les épaules du charismatique Ben Gazzara. Exactement le genre de film sur lequel je ne sais absolument pas quoi dire et donc sur lequel je suis obligé de me contenter d'écrire quelque chose de minable. Pour excuse, le film est facilement oubliable.
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Un film ennuyant et peu crédible.
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Bon sang! Quel film magnifique! Je n'ai pas arrêté de rigoler! Entre les répliques de choc, les prestations d'acteurs à faire trembler les plus grands et le scénario qui part en vrille total, je ne savais plus où donner de la tête. Quelle déception qu'il ne soit pas sur Nanarland!
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Ça ne vaut pas le coup de voir ce film, de l'écouter, de le finir et de la garder. Encore moins d'écrire une critique.
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Quand le grand Francis Ford Coppola se prend pour Alfred Hitchcock rien ne va plus... Bon ce sont ses débuts mais c'est assez surprenant de voir la piètre qualité scénaristique du film. Des rebondissements un peu foireux. Vous vous conterez d'une scène dans le lac très immersive. Et de voir l'acteur Patrick Magee (Orange mécanique), en docteur qui va mener son enquête sur l'homme à la hache qui terrorise une famille en Irlande.
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Une bonne adaptation des origines du 1er Green Lantern (humain du Corp des Lanterns j'entend)!! Hal Jordan n'est pas le personnage le plus charismatique du DC Universe mais son univers n'en est pas moins fascinant et il se trouve ici très bien retranscrit!! A découvrir pour qui ne connaitrait pas le personnage et à savourer pour le fan désireux de revoir les origines en animation de très bonne qualité!!
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Une insupportable viré d'amis dans les vignobles,blindés de gags ultra poussifs,ça n'est jamais drole mais simplement d’une grande crétinerie.
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Critique du film 2.0: Note:5/5 Ce film est magnifique L'histoire : Je préfère ne rien dire sur l'histoire de ce film par peur de gâcher le suspense. Je peux déjà vous dire que ce long métrage comporte un très beau message. Tout d'abord ce film, je l'ai vu au Gaumont Stade de France en version 3D. Visuellement ce film est magnifique. Les graphismes, les effets spéciaux sont excellent. En 3D, l'intertitre est a régal à voir et le spectateur se plonge déjà dans ce monde. Les acteurs ont joué leurs rôles a merveille. Il y a dans ce film 2 personnages importants qui sont le héros (qui est un robot dans ce film), l'antagoniste qui vient sous différents avatars. J'ai beaucoup apprécié ces deux personnes qui m'ont assez marqué. Les scènes de ce combat entrent ces deux derniers sont extraordinaire. Le faucon qui arrive au cour long métrage est un vrai régal a voir dans ce film. Les costumes sont sublimes Ils ont parlés de plusieurs concept dans ce film notamment l'aura et le "fifth force" que je vous laisse découvrir au cinéma. Ce film comporte un très beau message social. La musique a été composé par AR Rahman qui est connu pour avoir travaillé pour Slumdog Millionaire. J'ai trouvé la musique bien, notamment la musique qui apparaît dans la scène final. Le jeu de camera est excellemment. En conclusion, ce film est un expérience à voir absolument au cinéma
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Le niveau de la saga Harry Potter remonte après un 6e opus plus que décevant mais qui remplissait son role . Nous nous approchons à grands pas de la fin. On voit que Yates s'applique plus que sur les films précédents, sachant que c'est l'avant dernier épisode. Bien que ce soit pénible de le regarder tout en attendant sa suite, il se montre comme étant un excellent opus de la série des Harry Potter.
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Peu ou prou de matraquage médiatique avant l'heure du spectacle, du mystère aussi bien présent dans l'intriguante bande-annonce que dans le titre ; quelques images classieuses, Jessica Biel en tête d'affiche et surtout un nom : Pascal Laugier. Deux longs métrages en amont : un Saint-Ange ambitieux mais trop scolaire et inabouti pour convaincre sur la longueur et un foudroyant Martyrs, choc discursif de l'année 2008 qui pousse les limites de l'acceptation dans ses derniers retranchements et qui - à mes yeux - constitue le meilleur du cinéma d'horreur de la dernière décennie. Cinéaste cohérent, intelligent et respecteux du genre Pascal Laugier semble avoir développé une technique et des moyens particulièrement chiadés depuis Martyrs, signant avec The Secret son film le plus ample, le plus épique, le plus parcellaire également. Déflorer le film tiendrait du sacrilège, reviendrait à dévoiler le twist d'un Shy ( la promo discrète de The Secret convoque surtout Sixième Sens ) et risquerait ainsi de gâcher le plaisir d'une bonne projection des familles. Je vous laisse donc sur le secret d'un film qui pour ma part m'a énormément touché et surpris, qui n'est pas exempt de certains petits défauts mais qui témoigne d'un savoir-faire tranché et courageux. Allez le voir.
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Un polar Français qui pour une fois n'est pas un navet , un exploit ! .
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Humour plat, scénario en demi teinte, Steve Martin, comme à son habitude, à côté de la plaque nous poruve encore que c'est le roi des Nuls!
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Vous en avez marre des super-crétins de chez Marvel et des déprimés de chez Lars von Trier ? Que vous aimiez le jazz ou pas (et je dirais même, surtout si vous pensez ne pas l'aimer), courrez voir ce documentaire sur Michel Petrucciani. S'il existe un débat sur le fait de savoir si ce virtuose avait la meilleure main droite du monde, ou la meilleure main gauche du monde, ou même carrément les deux à la fois, il n'y a strictement aucun doute sur le fait que celui-ci nous a délivré, avec une humilité toujours désarmante, une formidable leçon d'enthousiasme et de vitalité. Ce que montre très bien ce film qui fait le bon choix en s'attardant moins sur les qualités musicales inouïes du personnage que sur ses qualités humaines, non moins extraordinaires. Pour la leçon de musique, après avoir vu le film, repassez vous le double CD du live "au théâtre des Champs Elysées", ou le coffret 4 CD "Les années Blue Note".
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Un film intimiste, nous tenant en haleine tel un thriller, par le parcours de deux sœurs aux personnalités déroutantes, avec pour décor une Afrique colorée et authentique, éloignée des clichés habituels.
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Très ennuyeux et légèrement érotique (Valérie Kaprisky apparaît nue au début du film), un film élégant mais fade et vite oublié. Robert Fuest est très éloigné de ce qu'il avait fait auparavant.
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Décidément notre jojo national a bien du mal à tenir un rôle crédible dans les films qu'on lui propose.Épaulé par un pascal légitimus plus à l'aise, le film peine à décoller. Le scenario est un peu bancal et peine à être intéressant mais bon c'est une "bonne petite comédie" sans plus...
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Film absolument fabuleux !! Inspiré d'une histoire vraie ce film 'chorale' vous prend aux tripes avec une finesse et intelligence.incroyable. Le rejet de l'homosexualité du fils par les parents est traité avec beaucoup de profondeur et de pudeur et on a mal pour lui. Les autres histoires sont tout aussi touchantes et on ne veut pas que ca se termine !! C'est beau, c'est triste et malheureusement c'est trop souvent vrai !
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Succès littéraire de Jean-Christophe Grangé, «les Rivières Pourpres» est un thriller aussi intriguant qui aurait gagner en intensité si le scénario avait été mieux adapté. Puzzle particulièrement glauque, l’intrigue, aussi ténébreuse que mystérieuse, n’évite toutefois pas quelques clichés (la stupidité de certains policiers), les scènes inutiles (la baston, joliment chorégraphie, dans le centre de painball) et une fin un peu précipitée. La mise en scène de Matthieu Kassovitz est par contre vraiment bonne (cadrage recherché, effets de caméra et belles images montagneuses). Jean Reno, fidèle à lui-même, et Vincent Cassel, en jeune flic impulsif, sont tous deux excellents, tout comme Nadia Farès d’ailleurs. Malgré ses faiblesses, un très bon polar à la française qui lorgne de temps à autre du côté de l'indétrônable «Seven».
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Candy Jar est un film qui aurait pu fonctionner si on ne tombait pas aussi facilement dans les clichés et le larmoyant.
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Contrairement à ce qu'avance Anthony M, ce film est une tentative d'adaptation au cinéma une pièce peu connue de W. Shakespeare : " Cymbeline ". Et c'est bien le problème... Le jeu réaliste des acteurs (un beau casting si on veut bien oublier Milla Jovovich) ne résiste pas à l'écriture de cette comédie (si si, c'est une comédie !) du 17e siècle. La réalisation fait ce qu'elle peut, c'est à dire qu'en dehors de sa transcription poussive, elle se contente de filmer l'anecdotique là ou il faut sublimer les rebondissements. Car un tel texte, même s'il est moins profond que ces illustres cousins (Roméo et Juliette, Hamlet, Macbeth etc) exige de la chair et de la passion. Bref, toute la différence entre des acteurs qui papotent et font des manières et des comédiens qui jouent et vont à l'essentiel. Mais nous savons tous, qu'une belle star ne fait pas forcément un grand comédien...
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En 1958 lorsque ce film sorti, ce fut une vraie révélation pour certains d’entre nous. Jamais nous n’avions imaginé que le cinéma puisse nous apporter autant de choses. C'était la confirmation de ce que nous pressentions : l’art cinématographique regroupe tous les autres arts et aussi toutes les autres connaissances qui n’ont pas de terrain plus favorable pour s’exprimer devant un public gigantesque car universel. Nous pourrions rester des heures sur le scénario parfaitement maîtrisé et revu par Hitchcock. Disons simplement que tout tourne autour du crime. A cause de lui, le couple inoubliable Scottie/Madeleine-Judy ne se trouvera jamais bien qu’ils soient tous les deux innocents pour l'essentiel (Rien n’affirme en effet que Madeleine, fille de niveau social assez bas savait pourquoi Gavin Elster la faisait agir ainsi, elle était simplement payée pour cela, d’ailleurs le cri qu’elle pousse peut être du à la surprise mélée de terreur, bien entendu on peut croire aussi à sa totale complicité) . Tout ou presque a été dit sur cet admirable monument cinématographique, les textes sont nombreux. En dehors de souligner l’extraordinaire mise en scène, presque trop affichée, je me contenterai d’ajouter que jamais une héroïne ne m’ a paru plus désirable et jamais aucun homme ne m’a paru devenir aussi diaboliquement pervers, égoïste et malfaisant que le héros. Chaque spectateur devrait trouver dans Vertigo ce qu’il cache profondément au fond de son propre coeur . 6 étoiles.
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J'ai aimé le roman qui m'a beaucoup fait pleurer, le film est une merveille... Le petit acteur mériterait un oscar tient!
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Seul le tout début du film mérite de l'intérêt puisqu'il montre les prouesses des pratiquants de capoeira. Pour le reste, "Only the Strong" est un film avec un scénario plutôt mince et des scènes d'action ratées.
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Une comédie dramatique rythmée et réussie. Une idée ingénieuse et très bien exploitée, le tout servi par un très chouette casting et de savoureux dialogues. Une œuvre maîtrisée, aussi bien dans son fond (le principe de "mise en abyme/reconstitution d'une époque" très bien exécuté) que dans sa forme (une mise en scène à la fois précise et aérienne, d'un côté du miroir comme de l'autre). Un film où réalité et fiction, passé et présent se côtoient sans arrêt, sous les feux des projecteurs comme en dehors. Un film où tout semble réglé au millimètre près, mais où rien ne se passe exactement comme prévu. Un film qui joue avec la nostalgie, les souvenirs et le temps qui passe, de manière tendre, mais cruelle aussi. Parce que, qu'on le veuille ou non, le temps passe. Et plutôt que de vouloir revivre sans cesse son passé ("c'était mieux avant"), il vaut parfois mieux vivre au présent pour se rendre compte de ce qui est vraiment important à nos yeux.
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Décevant : une histoire à dormir debout dans laquelle la belle Sandrine ne parvient pas à trouver ses marques, Yvan Attal est franchement mauvais, et Jean-Paul Rouve semble peu inspiré... Si la pièce de théâtre de laquelle est tirée ce film a fait salle comble, au cinéma ce fut en 2004 le bide avec un peu plus de 300 000 entrées ! Cette aventure démontre si besoin était, la difficulté sinon l'impossibilité de transférer une pièce de théâtre au cinéma. C'est le dernier des 5 films réalisé par Bernard Rapp qui devait décéder deux ans après la sortie de ce film et qui était un véritable touche à tout : homme de radio, puis de télévision, dialoguiste, réalisateur, producteur... Il fut un temps présentateur du journal de 20 heures où il fit polémique en apparaissant sans cravate à l'écran. willycopresto
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Surprenant. Personnellement, étant resté sur leur dernier film "Ne vivons plus comme des esclaves", et bien que j'avais pu lire les divers retours faits lors des précédentes projections, je ne m'attendais pas du tout à un film qui laisse autant place à l'image, à la musique, à la poésie, et au silence de la nature si peuplé. Tout ceci nous plonge dans un état de réceptivité propice à la contemplation. Contemplation de la beauté des paysages grecs et espagnols, beautés des visages, des enfants, des jeunes, et des visages burinés par l'âge mais rayonnants (je pense surtout à ce vieux crétois qui dit, vers la fin du film, (je cite de mémoire) "plutôt mourir que ne pas vivre libre" le poing levé et les yeux brillants (il m'a ému aux larmes). Contemplation de la beauté d'actions collectives de luttes, comme la reconstruction par tous les gens du quartier d'un squat détruit la veille par la police à Barcelone, où même les enfants s'y sont mis. Contemplation de la dureté de la lutte, quand la police vient déloger des familles entières de logements abandonnés de longue date et que ces familles occupaient faute de mieux, ayant été expulsées du logement qu'elles avaient acheté alors que le crédit immobilier aux particuliers était à un prix défiant toute concurrence. Contemplation de scène de lutte dans les rues d'Athènes et d'ailleurs, où manifestants déterminés affrontent des forces de l'ordre bien mieux équipées, dans une lutte d'une totale asymétrie qui, finalement, n'en donne que plus de détermination à la lutte. Contemplation des traces historiques de toutes ses luttes laissées sur les murs, sous forme de graffitis ou de slogans d'une pertinences à laisser sur le bas côté le mieux formé des communicants. Le film est lent mais passe très vite. A voir d'urgence !
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Bravo, l'exploit consiste à faire un film à l'absurdité qui n'a aucun temps mort; faut-il prendre une substance illicite pour apprécier le délire? Une fumisterie pour moi...
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J'emploie rarissimement le terme film-culte mais là je n'hésite pas. Ce film est un ofni incroyable. D'abord un court basé sur une nouvelle de Bukowski, court qui est la perle à l'intérieur de l'huitre, qui pourrait être horriblement graveleux et qui est juste beau. Et autour le cheminement de deux marginaux remarquablement interprétés par Stevenin et Bouchitey, avec des acolytes tels que Berroyer ou le regretté Jean-Pierre Bisson. La bande-son aussi est culte tout comme certaines scènes comme le doublage de l'Homme aux cols d'or. Enfin un parti-pris de noir et blanc et une photo au diapason du film complètent le coté étrange. Comment un film aussi décapant a pu être présenté à Cannes et nommé aux Cesar est un msytère.
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Bon ben , disons directement ce qui ne va pas , bien que cela ne soit pas dramatique : mouvements par moments pas assez fluides (notamment quand ils courent ) , le doublage du lionceau est vraiment laid, certains gags sont du déjà vu et on y retrouve du madagascar et du roi lion et il y a quelques choses assez incohérentes . A part ca , je l'aime autant que madagascar , les dessins et sont juste terribles et vraiment beaux , les graphismes sont magnifique (à la hauteur des pixar ), les personnages sont géniaux (surtout le koala ,quoique tous), il est beau et bien disjoncté . Personnellement , je m'en fout qu'il ait du madagascar , je le trouve vraiment bien .
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une suite du même calibre que le premier, réservé aux plus jeunes !!!
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Excellent film ! Tout d'abord en rapport à ce que j'ai pu lire : Le film traite de l'histoire de 4 hommes de leur enlèvement à leur fuite c'est tout, pour le lien avec la situation politique en 1978 il y a un texte en début de film. La violence y est presque absente, elle est surtout subjective. Point barre ! A part ça le film démarre comme un bon thriller mais est suivie de la 15ème à la 60ème mn environ que de brimades successives avant de terminer magnifiquement après la décision de se sauver. Le film m'a rappelé part de nombreux points "Midnight express" (en moins bien tout de même). Les acteurs sont tous superbes et le caméra à l'épaule.
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dommage, très dommage, le premier film reste le meilleur des trois , franchement les suites du premier représente rien du tout, le troisième pire rien a voir en évasion un simple film super banal niveaux action film série B, aurait du avoir que le premier de la saga les suites sont des films ridicule a cote du premier .
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Un duo d'acteur étonnant et qui fonctionne très bien ! Du suspens et de l'enquête policière !
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Je note 1 sur 5 car je n´ai pas du tout aimé les scènes de cul. On mélange pas les scènes de film "érotique" avec les scènes d´équitation, ça ne va pas tu tout ensemble. Complètement incompatible, j´avous que ça m´a pas mal énervé et mise mal à l´aise!
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Voici le second nanar français dans lequel ait participé Jerry Lewis. Pire que Retenez-moi...où je fais un malheur (l'autre nanar français de Jerry Lewis) dans la nullité et dans le ridicule. Qu'est donc venu faire Jerry Lewis pourtant excellent comédien qui nous a offert de nombreuses amusantes comédies dans cette bouse cinématographique ? A voir par curiosité mais à bien réfléchir c'est plutôt triste de voir Jerry Lewis essayant pitoyablement de nous faire rire.
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Comment un aussi bon scénariste que Nunnally Johnson qui a collaboré avec John Ford (Les Raisins de la colère) et Fritz Lang (La Femme au portrait), et qui les a vu certainement tourné, pouvait-il être un aussi médiocre metteur en scène. En tous les cas ce film, c'est juste du théâtre filmé et dans le plus mauvais sens du terme. Ce qui veut dire que c'est filmé platement et que les mots "maîtrise du rythme" ne doivent pas faire partie du vocabulaire du réalisateur. L'ennui guette souvent. Ce film aurait pu même être une daube totale sans la présence de David Niven et de Tony Randall au générique. A éviter absolument.
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Comédie dramatique et road movie entre un père malade et un fils à la dérive, l'histoire trop banale bénéficie en revanche d'interprètes convaincants, d'une photographie abondante mais avant tout d'un ton humoristique teinté de sarcasme. On aime sa singularité, cette simplicité, qui use d'autant plus de stars désormais peu rentables.
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Passez votre chemin. Rien à voir. Vraiment mauvais. Quelques belles vues de l'Ile Maurice, mais sans davantage. Même la fin, totalement prévisible, ne relève pas l'ensemble.
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Décidément cette trilogie sur les samourais est une très gardne réussie... Même qualité que pour "La servante et le samourai". Avec une mention particulière pour celui-ci qui nous montre un peu plus le quotidien modeste d'un samourai à la recherche pas évidente pour lui d'une femme. Mélancolique et d'une grande beauté.
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Agréablement surpris par ce formidable drame de Jean-Marc Vallée à la réalisation impeccable, d'après l'oeuvre autobiographique de Cheryl Strayed et le scénario de Nick Horny, remarquablement interprété Reese Witherspoon. Ce biopic offre de superbes paysages magnifié par la photographie de Yves Bèlanger. En quête de rédemption et de recherche à des réponses sur sa vie passé, jalonnée d'errance, d'addiction et l'échec de son couple, cette femme devenu fragile n'aura qu'un seul objectif, celui de se reconstruire avec pour seule compagnie les souvenirs de sa mère décédé. Cheryl Strayed (Reese Witherspoon) va entreprendre un périple de 1700 km en solitaire, à pied, sans aucune expérience. "Pacific Crest Trail", C’est le sentier de randonnée le plus long, le plus difficile et le plus sauvage d’Amérique. Il se situe sur la côte ouest des Etats-Unis. Il part de la frontière Mexicaine et se termine au Canada. Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force. Ce parcours initiatique se révélera pour Chéryl un véritable chemin vers la rédemption. Bref, ce chef-d'oeuvre est une véritable ode à la vie.
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bon film , j'ai adoré la bo , les acteurs sont bon , on passe un moment agréable devant , je recommande !
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Très beau film avec Elizabeth taylor.
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Avec "La Légende du lac", le grand Chang Cheh réalise un véritable western épique et passionnant, où on s'attache aux hors-la-loi voulant faire survivre leur liberté face à l'ordre environnant. Peckinpah aimerait-il le kung fu ?
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Un très beau film, une sorte de voyage initiatique surprenant de bout en bout, avec 3 excellents commentaires signés par des acteurs assez reconnus, à savoir James Franciscus, Juliet Mills et Hal Holbrook. Des images superbes et une magnifique musique sont vraiment les points forts de ce film, qu'on regarde impressionné et fasciné de bout en bout, bercé en plus force par un ensemble poétique d'une grande puissance. A découvrir.
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Première expérience personnelle avec un film parlant de Keaton loin d'être concluante avec notamment des comiques de situation ou des répliques tombant à plat presque à tous les coups. Les rares gags burlesques sortent parfois le spectateur de sa torpeur, mais on a du mal à saisir l'intérêt du film qui se résume presque à la séquence finale de la représentation semblant regrouper les seuls instants comiques. Un visuel très loin de la poésie du "mécano de la générale", une mise en scène trop apathique et tout laisse à penser que Buster Keaton n'est fait que pour le burlesque et non la comédie à textes plus classique.
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Voir Chaplin en clown, ça fait envie. Et Chaplin aura rarement été aussi drôle que dans ce film, en témoignent les séquences géniales d'inventivité comique que sont celle des miroirs, celle du lion, et celle du funambule. En plus de ça la fin est plutôt triste (mais belle) et évite la niaiserie. Je ne vois aucune raison de bouder son plaisir devant une telle œuvre.
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Après avoir réaliser l'une des plus grandes sagas cinématographique : Le Seigneur Des Anneaux ; Peter Jackson décida de s'attaquer à une nouvelle version de King Kong, tout en s'inspirant de celle sortie en 1933. Il en résulte un très grand film, du divertissement à l'état pur, un spectacle plus qu'appréciable. Les 3 heures passent comme une lettre à la poste, malgré un début un peu poussif, mais une fois que les enjeux se mettent en place, ce n'est que du bonheur. Les acteurs son parfaits, mention spéciale à Naomi Watts, dont je n'avais vu aucun de ses films, m'a tout simplement bluffé. Peter Jackson arrive, une fois de plus, à instaurer un climat particulier. L'environnement, que ce soit sur l'île ou à New York, se révèle très riche visuellement. Il en va de même pour les effets spéciaux. L'action est mené tambour battant. Beaucoup de scènes à couper le souffle. Concernant Kong, le personnage captive, c'est l'une des réussite du film, grâce notamment au travail d'Andy Serkis. Il donne l'impression d'être réel. Son comportement est à la fois très bestial mais aussi "humain". Les scènes entre lui et Naomi Watts sont touchantes, parfois drôles, mais toujours marquantes. Au niveau de sa mise en scène, c'est du solide. Il n'y a aucune surenchère au niveau des effets spéciaux ou de scènes d'actions. La fin est gorgée d'émotion, même lors de la fameuse scène de l’Empire State Building, dont l'issue est connue mais dont on aimerait que cela soit différent. C'est une scènes inoubliable. Peter Jackson réalise un rêve de gosse et nous embarque avec lui, on ne boudera pas notre plaisir. Un chef d'oeuvre sans nul doute. Une fois le film terminé, on ne peut s'empêcher de dire : "Déjà !"
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Une bonne réalisation pour l'époque rien de vraiment marquant cependant.
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Film de sorcellerie pour ado. Un film fort ennuyeux. Acteurs mauvais.
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Autant j'adhére totalement aux fresques historiques de Bertolucci en tout point admirables, autant quand il réalise des films qui se déroulent à l'époque contemporaine là je bloque. "La Tragédie d'un homme ridicule" n'est hélàs pas une exception. Ce n'est pas du tout le fait qu'à partir d'une idée de départ conventionnelle le réalisateur n'explique rien et laisse au spectateur le choix de décider de ce qui s'est vraiment passé qui m'a dérangé, après tout pourquoi pas, c'est plutôt le fait qu'il donne l'impression pendant une très bonne partie du film de tourner en rond sans savoir du tout où il veut aller. Par contre, Ugo Tognazzi dans le rôle principal est excellent et réussit à donner un peu d'intérêt à cette oeuvre. Je suis loin d'avoir tout vu de Bertolucci mais pour moi c'est un très grand réalisateur de fresques historiques et rien d'autre. C'est peut-être une limite mais une limite qui est très loin de manquer de grandeur.
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16.5 / 20 Une suite encore plus reussite et plus féerique ! Et l'histoire est vraiment pas mal du tous . La VF de clochette est vraiment excellente et une pointe d'humour éfficace comme tous ! JE me suis laissé bercé par ce film d'animation aux couleurs magique ! Très très coloré , les graphismes sont indescriptible ! Un des plus jolie niveau esthetique de tous les diney qui exsiste ! Et pourtant c'est même pas sortis au cinéma je suis bien heureux de constaté que c'est entraint de devenir une saga ! Très bonne suite j'en redemande vivement les prochains .
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mmm...je sais même pas si on peut appeler ça un scénario.
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Trop de clichés pour un film qu'on attendait comme du renouveau... Une Realisatrice qui ne change pas...
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Un des chefs-d’œuvres de Wilder. Un film sombre mais lucide, magnifiquement interprété par un Douglas égoïste et calculateur. Une peinture vraie et visionnaire d'une société moderne impitoyable et pathétique inspirée de faits réels. A ne pas louper.
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Bonjour à tous il s'avère que ce film est un film sur la boxe où il y a de la boxe et encore de la boxe donc forcément si on n'aime pas ce sport vous pouvez déjà retrancher au moins une étoile a ma note ! La performance de Mathieu kassovitch est vraiment exceptionnelle... Qu'est-ce qu'il box bien et vu la tête qu'il a dans le film je pense que ce n'est pas seulement le maquillage qui fait qu'on y croit réellement il a dû s'en prendre vraiment plein la gueule ! Donc on est sur un film où l'acteur principal a vraiment vécu son rôle à 300 % c'est un peu le genre de film où on voit la performance plus que le fond... Et pourtant l'histoire de base qui finalement et une sorte de destin croisé sur l'ascension et la descente de deux boxeurs et vraiment prenante : oui on y croit ! On voit la vie du côté de cette antihéros et père de famille, Ça semble tellement réel, les acteurs joue super bien même les acteurs secondaires... Et pour ceux qui en douterait puisque c'est un film français il y a une vraie fin.
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Chronique ordinaire d'une adolescente "moche". Film tout en nuance qui rappellera à certains combien la vie au collège ou au lycée peut être dure et humiliante quand on n'est pas dans le moule. Un film à portée universelle.
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Un très bon épisode, plutôt original pour le coup, mais Bruce Willis a quand même un peu vieilli.
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La consolation, comme une précieuse parenthèse hors du temps, est un essai cinématographique qui, de par sa pureté et son dépouillement, offre à nos émotions le temps et l’espace nécessaires. Le film nous conte l’histoire de Daniel, jeune pianiste partant à la rencontre de cette mère qu’il croyait morte depuis longtemps, incarné avec justesse et sensibilité par Alexandre Guansé, qui nous laisse à voir quelque chose de l'enfance sous ses traits d'adulte. À travers la beauté du son et des images impressionnistes de son film, Cyril Mennegun nous invite à un voyage introspectif sur la perte de l’autre que l’on aime ou que l’on aurait voulu pouvoir aimer. La bande originale est sensiblement composée de cette musique qui console l’âme, qui nous comprend. Chaque note qu’il joue, (interprétée par Alexandre Guansé lui-même) semble libérer Daniel de ce silence dans lequel il est comme enfermé. Elles sont ses mots. Il faut saluer l’audace qu’a Cyril Mennegun de nous offrir une poésie si singulière à une époque où ne nous est plus donné le temps véritable du deuil et de la lenteur. Enfin, c’est avec plaisir que l’on retrouve Corinne Masiero dans le registre dramatique et dont le jeu subtil, profond, nous va droit au coeur. Plus qu’à voir, la consolation est un film à vivre. On en sort consolé, comme compris.
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Un nanard. On dirait une copie trés mal inspirée de la Guerre du feu et de Un million d'années avant J.C. (le ffilm avec Raquel Welsh) Alors pourquoi regarder ce film.....pour Daryl Hannah dont j'admire la plastic. J'ai attendu de longue minutes en espérant ce moment où elle copulerait avec un Néandertal et laisserait voir ses formes enchanteresses. Ce moment n'est jamais venu.
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D'accord avec aragorna, c'est un homme avisé ! Regardez le, vous ne serez pas decu ! Et regardez bien les clous ! Scenes memorables
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Under the shadow à la particularité de se dérouler en Iran ce qui est pas courant surtout pour un film d'horreur. Voilà le seul centre d'intérêt pour un film qui tourne ENCORE sur le sujet de la possession. Rien à voir ici passer votre chemin.
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Il faut pas déconner. Payer 9€/presonne pour des chansons moyenne et des transitions plus ou moins huilé c'est de l'arnaque. Oui les animations sont jolies et il y a de la poésie mais à vouloir faire un casting de chanteurs et ce la jouer Sweeney Todd ça tue le merveilleux.
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Dans un joli cadre, une enquête avec des rebondissements qui se superpose à des amours de jeunesse que certains jugeront peut-être improbables mais qui enrichit l'évolution des protagonistes. Sans révolutionner le genre, un beau moment qui nous emporte sur place; c'est tout ce qu'on lui demandait au demeurant. Merci pour cette réalisation.
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Quel dommage ! Ce biopic du plus grand homme d'Eglise jamais connu au Québec me surexcitait mais bon sang qu'il est indigeste ! C'est mou, c'est plat et c'est surtout daté ! Quasi documentaire, il n'arrive pas du tout à emballer et je me suis ennuyé à mourir malgré quelques passages intéressants car le Frère André était un très grand Homme et cela interpelle tout de même mais malheureusement ce film est raté ! Je suis tellement déçu !
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C'est l'histoire d'une salle de bal et des personnes qui viennent s'y rencontrer pour guincher le dimanche. Le film est complètement muet et le tour de force est remarquable car les histoires se déroulent de façon interrompue au travers des époques. Cependant le procédé lasse un peu car le jeu des caractères, très forcé, est vraiment trop répétitif. Un peu anecdotique et un gros bémol quand même pour la musique des interludes de Cosma, véritable plaie sirupeuse à souhait qu'on entend à outrance.
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Avec ce film, nous sommes très loin des 2 univers du foot et du cinéma car dans les deux cas, il n'y a aucun talent.
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Eh bah voilà un spectacle bien simple, bien cru, mais qu''est-ce que c'est efficace ! En cela d’ailleurs, le director’s cut apporte clairement quelque-chose par rapport à la version cinéma plus consensuelle et donc, je trouve, moins intéressante. De la bonne orfèvrerie comme je les aime. Bref, je suis très client de ce « Payback ».
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Attention, cet avis contient des spoilers tels que :en Palestine, la pierre reste une valeur sûre.Si le jeu du gendarme et du voleur est assez simple à appréhender, celui du terroriste et de l'anti-terroriste est beaucoup plus ambigu. Bethléem est un thriller pur jus, sec, précis et efficace, un piège savamment tissé où les passions humaines bousculent les logiques politiques. La confusion morale est totale et la spirale infernale. Moralité : Jack Bauer peut aller se coucher et Shakespeare reposer en paix, la relève est assurée.
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Ces derniers mois j'ai eu l'occasion d'entendre des trentenaires, agents SNCF, dire qu'ils regrettaient d'avoir intégré les Chemins de fer et qu'ils allaient chercher à en partir. Ce discours m'a sidérée car il était impensable jusqu'à il y a deux ou trois ans. J'espérais donc que ce film me permettrait de comprendre ce qui se passe à la SNCF et je n'ai pas été déçue. C'est un film militant très intelligent. On entend les différents corps de métier présents dans la région Provence Cote d'Azur où est tourné le film. On comprend de façon très concrète la perte d'efficacité, de solidarité, de responsabilité directement induite par la filialisation. On voit le parallèle avec le rail anglais démantelé au prix de la sécurité et de la régularité des trains. Le film ne se contente pas de démontrer la stupidité et le cynisme du système. Il questionne aussi le mode d'action des syndicats, essentiellement constitué de grèves qui rendent la lutte impopulaire et ressentie comme corporatiste. C'est un film que je recommande chaudement pour son intelligence et son efficacité.
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Aucun intérêt, vulgaire, pas drôle... le trio sexe-alcool-drogue ne fait pas un film !!
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J'ai pu voir le film et je l'ai trouvé très sympathique, une bonne petite comédie ou l'on ne ce prend pas la tête. Tom Green n'est malheuresement pas dans son grand jour dans le film mais il vos quand meme le détour lors d'un aprèsmidi.
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Un mélo à l'italienne, tout dans l'exagération. Les protagonistes sont tous plus fêlés les uns que les autres et passent le plus clair de leur temps à se hurler dessus. Les dialogues, assez vulgos, sonnent faux. L'intrigue, qui vise à faire pleurer dans les chaumières, n'en finit pas d'être rallongée à coups de rebondissements. Curieusement, l'affiche laisse à penser qu'on a affaire à une bande de potes qui adorent passer du temps ensemble, alors que dans le film ça tire la tronche à tout va. Presque insupportable.
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Superbe film très bien interprété. L'histoire d'un village comme il en existe des tas avec ses petites et grandes histoires et ses drames intimes
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Un très beau thriller provincial pour ce premier film. Une grande maîtrise de la réalisation pour Stéphane Allagnon qui nous offre un polar social sorti des sentiers battus. Un vrai suspens est là jusqu'au bout. Le scénario et les dialogues sont très bien écrits, le caractère des personnages est bien exploré et bien exploité. A aucun moment, ils ne sont jugés, l'auteur ne prend pas parti et il n'y aucune leçon de morale. Chacun fait ce qu'il peut avec ce qu'il a, et est seul face à sa conscience, le reste n'a finalement que peu d'importance. On ne sait pas vraiment d'où viennent les protagonistes ni trop où ils vont à la fin, mais on suit leur parcours avec intérêt et curiosité, et une part de mystère qui entoure un peu le tout. Pour cela le casting est indéniablement la grande force du film. Jonathan Zaccaï apporte toute la nonchalance, le manque d'illusions mais aussi l'humour qui fait que Franck a atterri là. Il est vraiment très bien. Cet acteur discret obtient ici l'un de ces premiers grands rôles principaux, on devrait le revoir plus souvent en tête d'affiche dans les mois à venir. Aure Atika et Bernard Le Coq sont tous les deux très bien, tout comme la trop rare Florence Thomassin et sa voix si douce de petite fille. Les côtes de la Manche et la région de Coutainville sont magnifiquement filmées et mises en valeur, la photo du film est très belle bien que sans effets particuliers. Un bon point aussi pour la musique, troublante, qui colle parfaitement à l'ensemble. Une belle réussite donc pour ce polar. Un metteur en scène qui débute bien et qui promet. Un vrai style et une vraie ambiance se dégage de son premier long métrage, et qui le démarquent un peu de la production française actuelle. Une bonne surprise et même le premier coup de coeur de ce mois de Juin. A voir.
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"Das Leben der Anderen" se déroule en Allemagne de l'Est, dans les années 80. On y suit un officier discipliné et rigoureux de la Stasi, chargé de surveiller un poète apparemment sans reproche, dont la femme est en réalité convoitée par un ministre lubrique. Entre l'arrivisme et l'abus de pouvoir de ses supérieurs, et la richesse sentimentale et intellectuelle du couple qu'il épie permanence, les convictions de notre protagonistes seront mises à mal... Gros succès critique à sa sortie, le film revient sur une face sombre de l'Allemagne moderne, à savoir le pouvoir, les méthodes et l'influence de la Stasi (près de 100 000 employés en 1989, sans compter les informateurs !), évoqués ici de manière presque documentaire. Avec son jeu tout en retenue, Ulrich Mühe parvient pourtant à nous faire éprouver de l'empathie pour ce fonctionnaire qui n'a que son travail, et qui va se réveiller avec cette mission. Face à lui, Sebastian Koch et Martina Gedeck sont poignants en artistes broyés par un système auquel ils croyaient pourtant. Florian Henckel von Donnersmarck fait également preuve de sobriété avec sa mise en scène, néanmoins très juste et élégante, qui laisse le drame se dérouler. "Das Leben der Anderen" est un beau film, malheureusement réaliste.
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Vu le titre, je pensais voir un film Olé Olé... Je n'ai pas été déçu, il l'est mais pas comme je le croyais. C'est beau, c'est frais, les comédiens sont épatants et vive le 35 mm... Bénis soit le Saint André des Arts de donner leur chance à des petits films qui sont des petits bijoux de cinémas et longue vie à la position d'Andromaque :)
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Très moyen trop long pas compréhensible pour qui ne connaît pas un peu le milieu des tv américaines. Emma Thompson aussi à fait beaucoup mieux. Économisez le prix du billet !
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Une aventure épique que ce Pont de la rivière Kwaï ! Elle le fut aussi pour l’équipe de tournage qui a dû s’exiler dans la jungle de Ceylan pour mettre en son et en images cette reconstitution historique. À lire les témoignages, les difficultés rencontrées furent innombrables. Cela n’a pas empêché David Lean et ses artisans de livrer une œuvre des plus achevées. La réalisation est sans faille. La cohésion de la production est perceptible tant au niveau de l’histoire racontée que de la prise de vue qui, paysages naturels et cinémascope aidant, font de chaque séquence une œuvre en soi. Tout semble couler naturellement dans ce film, on ne sent jamais le trucage. Contrairement à la coutume de l’époque, les acteurs masculins ne cherchent pas à jouer les gros bras. Ils vivent la situation et leurs personnages progressent avec justesse selon le développement de l’action. À commencer par Alec Guinness qui offre une performance subtile et sentie digne de l’Oscar qu’on lui a décerné. Même si certaines scènes peuvent sembler s’étirer, elles demeurent bien rendues et servent de charpente à la fresque qui se construit tranquillement devant nous jusqu’à la conclusion on ne peut plus spectaculaire. Tourner sans effets spéciaux, l’explosion d’un pont conjugué à la chute dans le vide d’un train est un tour force inimaginable. Ne serait-ce que pour la réalisation des séquences qui composent la finale, le film mérite d’être classé parmi les chefs-d’œuvre de la cinématographie.
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