text string | label int64 |
|---|---|
Nul Je suis dsl mais ce film est vraiment mauvais Vraiment dommage car il y'avait un bon film à faire sur ce sujet | 0 |
Film américain bien décalé, ce n'est pas les Monty Python, ni l'humour anglais, mais c'est très agréable à voir. une bonne detente. | 1 |
La famille, l'occidentalisation, la tradition du mariage à tout prix, les difficiles souvenirs de la Défaite, la solitude, tout Ozu est dans cette dernière oeuvre. Choix des cadrages en plan fixe sublime, rythme parfait, direction d'acteurs magistrale, toute une symphonie magnifique qui réunit tout ce que le cinéaste était capable de donner de meilleur c'est à dire quelque chose d'apparence simple et sereine mais qui était en fait immense. Quelques touches très légères notamment avec la belle-fille qui affirme très fortement son identité de femme moderne mais surtout beaucoup de tristesse. Difficile de ne pas penser à ce dernier plan du vieil homme qui se retrouve seul tout en sachant qu'il a gâché le bonheur de sa fille. Le cinéma, et pas seulement japonais, aurait perdu énormément de sa saveur sans Yasujiro Ozu qui avec "Le Goût du saké" donne un cadeau d'adieu à la hauteur d'une des plus grandes carrières de cinéaste de tous les temps. | 1 |
Après plus de 10 ans d'absence, on aurait pu craindre le retour deJohn McClane. Au contraire!!! Ce quatrième volet s'avère être le meilleur (pour moi), Bruce Willis est toujours aussi déterminé, les scènes d'action vraiment spectaculaires!! Un très bon film d'action. | 1 |
Une daube. On veut nous faire croire pendant tout le film qu'il s'agit d'une histoire vraie, en diffusant des pseudo vidéos/images d'archives, avec en intro, Milla Jovovich qui nous explique que ces images risquent de nous troubler, que se sont bel et bien des faits réels, etc etc. C'est dommage, parce que ça plombe littéralement le film. Sans cela, le scénario n'est pas si mauvais, et aurait pu faire un film d'épouvante correct. Raté. | 0 |
Pas l'un des meilleurs shaw brothers,car il manque grandement d'inspiration et de combat.Il se laisse regarder mais sans rien de plus. | 0 |
Quel horreur! BOn le titre et la lecture deu scénario m'annoncé rien de bien convainquant. Ou alors il aurait fallu que le réalisateur exploite correctement son histoire. MAis ici, ce n'est pas le cas. L'histoire tient sur 2 lignes et nous réserve aucune surprise, aucun vraie rebondissement. C'est donc long, soporiphique à souhait et des dialogues des plus ininteressant (ne parlons meme pas du doublage). Pour nous tenir en haleine, on y a rajouter (faut que le film dure un peu...) pas mal de sexe (asssez prévisible au de l'histoire et de l'affiche du film. Bon là encore, sa va 5 minutes; mais apres cela devient lourdingue et tout aussi ininteressant que le reste du film. Il y a peut etre 2, 3 bonnes choses... mais ce n'est pas avec cela que l'on va faire un truc correct. Sa manque d'imagination, d'investiment de la part des acteurs (mais aussi du réalisateur)... En gros c'est fade et ennuyeux. Film passé inaperçu, et l'on comprend pourquoi. Mais dont les critiques presse le juge comme une oeuvre à part entière, un film correct sans prétention... Encore une fois la presse est hasbeen et on se demande si ils ont regardé le meme film. Meme pour le sexe, c'est completement à refaire. A oublier donc | 0 |
Quant on dit film post-apocalyptique on pense à du cinéma style Mad Max pourtant bien avant on s'est essayé au genre notamment avec Le Dernier rivage. Il est bien question de fin de monde et d'aucun espoir futur, nous sommes bien ancrés dans la période de la guerre froide avec comme épée de Damoclès les attaques nucléaires. Malheureusement Stanley Kramer réalise là un film extrêmement bavard qui malgré une ambiance désespérante bien rendue et un casting de choix ne parvient jamais à susciter le moindre intérêt envers le spectateur que je suis, une attente de plus de 2 heures se fait en attendant un dénouement fataliste. | 0 |
le noir vous fait peur? les ombres se reflétant sur le mur laissant imaginer créatures et monstre vous fascine? avec le peuple des ténèbre vous serait ravie une fois le film terminé de vous retrouver à vous même et au spectateur tant le film ne presente pas le moindre intéret. aller on enchaine:long,moue du bide,mal construit,protagoniste sans matière,final percuté et non percutant AIE AIE AIE | 0 |
Magnifique ! Ce tout premier Scooby-Doo réalise avec de vrai personne est un chef d'œuvre. Scooby-Doo, lui-même, en image de synthése est vraiment très bien détaillé. Raja Gosnell réalise un film a la fois drôle, poignant, hilarant et malin. Les effets spéciaux sont spectaculaire, rien a voir avec les autres film d'animation, les décors sont sublimes et l'histoire, est très cohérente pour les début de nos cinq amis. Sammy, interprété par Matthew Lillard, est un personnage très amical, a la recherche d'un amour. C'est aussi un personnage, sensible, se bagarré avec son chien revient a lui faire de la peine. Fred Jones, interprété par Freddie Prinze Jr., est un personnage assez spécial, beaux garçon pour Daphné, qui prend trop au sérieux d'être toujours le centre de l'attention. Daphné, joué par Sarah Michelle Gellar, est un personnage, curieux, qui se trouve belle et séduisante, on ne peut rien lui rapprocher). En autre, ce premier opus s'avère un film différent des autres dessin-animé, comme cela n'en ai pas un. Un gros 5/5 pour notre héros a quatre patte préférée. Un film hilarant, que je conseille a tous les grand fan de Scooby-Doo. ***** | 1 |
Un film ennuyeux avec des bavardages stériles d'un bout à l'autre et où il ne se passe rien à part voir des homosexuels ayant le sida faire l'amour ensemble sans capote. Qu'ont-ils voulu prouver ? Pour amateurs du genre... | 0 |
Film assez pauvre visuellement. Malgré cela, un très bon Jean-Claude Van Damme dans un role qui lui va à merveille...le sien ! Un film peu connu mais assez original dans l'ensemble. Manque de "peps" pour attirer. Film personnel de Mabrouk el Mechri. Dans ce genre de film, on aime ou on aime pas. Il ne peut laisser indifférent. | 0 |
Tout est réussi dans ce film, qui mélange les ingrédients visuels du blockbuster avec un propos intelligent. Car l'objectif principal de Super 8 c'est de mettre en avant son histoire, celle d'un groupe d'enfants (l'hyperactif, le réfléchi, l'obsédé des pétards, etc...) passionnés de cinéma qui va vivre une aventure fantastique hors du commun. Ainsi, entre les émois amoureux, la curiosité et l'innocence que représentent ces enfants (qui s'amusent gentiment) face à aux erreurs des adultes (faisant la guerre), JJ Abrams dresse le portrait de l'insouciance sous fond de film catastrophe et de zombies (ne pas ratez le générique de fin!!!). L'ensemble est truffé de références labellisées Spielberg(Les Dents de la Mer car on voit pas la créature tout de suite; Jurassik Park lorsque le monstre s'amuse avec le bus, comme le fait le Tyrex avec les voitures du parc; E.T. pour les enfants, le vélo, les vieilles maisons et la bête qui veut rentrer chez elle; Rencontres du 3ème Type pour le vaisseau, etc...)et suscite une très belle nostalgie de l'époque. La réalisation, précise et rythmée, n'en fait pas des caisses, elle est travaillée, en envoie plein les yeux que lorsque c'est nécessaire, et le fait très bien(le déraillement du train est bluffant, la scène avec les armes également ou bien le départ du vaisseau). Quant au casting, c'est une vraie réussite, tant ces enfants ont plein de vie et apparaissent très naturels et spontanés: Joel Courtney, Elle Fanning et Riley Griffiths sont exceptionnels. Au niveau des adultes, Kyle Chandler tient la baraque au côté de l'excellent Noah Emmerich. Au final, Super 8 est un brillant hommage au cinéma des années 80 sous la forme d'un film catastrophe/zombie époustouflant visuellement, bourré de références à Spielberg et mené par un casting épatant. | 1 |
Les années 70 et ses navets, encore un bel exemple de ce phénomène terrible qui gangrena le cinéma français de l'époque. Ici c'est le cumul d'une histoire peu crédible au possible et d'acteur qui ne rachètent pas la faiblesse du scénario. Un quidam succède à un grand patron de la mafia qui mourra à la vue de son successeur qui ira d'imbroglio en imbroglio. Un panel d'acteur aussi crédible qu'un portrait de Picasso avec dans la distribution Jacques Dutronc et Henry Guybet qui ne sont vraiment pas à leur place et Francis Blanche qui donne l'impression d'être une pièce de luxe rajoutée à une bague fantaisie. Seul Mireille Darc paraît être un minimum dans le bon rôle. Le tout parsemé de chansons de Jacques Dutronc ce qui fait la touche finale à l'incrédibilité du film. | 0 |
C'est un très beau film, sur le métier de wedding planner qui fait rêver et est malheureusement très réaliste voir peut etre même trop... Je vous le conseille vivement | 1 |
une suite de cliché de pseudo film d'auteur, mal joué et sans véritable intérêt : à fuir !!! | 0 |
Terriblement Genial , Un Nicholson completement Cinglé dans un western aux repliques parfois a mourrir de rires , y'as des situations vraiment delirantes ... Un film trop peu reconnu et c'est bien dommage car Nicholson nous offre ici du Western et de la deconnade ... ENORME | 1 |
J'ai eu l'occasion de voir le film The Swimmer au cinéma pas plus tard qu'il y a trois jours. J'étais plutôt enjoué de voir un film de répertoire, réalisé à une époque que je n'ai pas connue. J'en suis sortie très mitigé. Si la mise en scène, les couleurs, les paysages sont remarquables, j'ai trouvé le résultat assez prétentieux malgré beaucoup de maladresse. Au delà des faux raccords récurrents, c'est avant tout la niaiserie du film et du personnage incarné par Lancaster que je retiens. Malgré cela, l'idée est originale et la décadence progressive du joyeux lurons aimé de tous vers le macho infidèle criblé de dettes bien amenée. | 0 |
Alors là les amis, je sors mon couteau de cuisine électrique 12 vitesses pour hacher menu cet opus minimaliste, pour lequel le scénario tient sur un ticket de métro ( et encore, déjà composté). Laure Marsac est bien jolie, pas de problème, elle apprend à conduire laborieusement, passe encore, mais l'INTERMINABLE ( avec "INTER" en bonus cadeau ndlr) séquence sur le parking du CORA est impressionnante de vacuité, de nombrilisme et m'a atterré ( je n'ai pas dit enterré). Au secours, halte-là Robin des Bois, on arrête la tequila et on ne fume plus son tapis persan, mais quand je lis les critiques entendues et parisiennes de mes chers Inrocks, Libé, Télerama ou le Monde, je tombe de ma chaise. Il ne se passe rien, c'est une déclinaison du néant à tous les temps. De plus, chez Renault, ont-ils écrit une lettre de prostestation pour signifier qu'il est IMPOSSIBLE de fermer un Espace de l'intérieur ? Imaginez alors les parkings de supermarchés, bondés d'actrices évanescentes en train de télephoner avec le portable des autres clients ? Enfin, l'ultime scène de la petite Laure M. et de sa maman très élegante bien sûr qui roulent dans la nuit , filant à bord d'une very trendy 404 et nous laissant supposer par le finaud dialogue du niveau de finesse fin CP- début CE1 que : "non, le papa n'est pas très gentil", que "oui, la petite fille sera un peu traumatisée par cette enfance atypique mais ô combien proche de toi, spectateur", et que : "ouaiiis tu vois, c'est c'que j'ai dit à mon psy la semaine dernière, j'ai un trauma post paternel pérenne et séquentiel inversé..." Au secours En résumé - 20/20 au titre ( qui m'a fait entrer dans le cinéma , d'ailleurs,et j'aurais dû aller voir La Vie des Autres !) -1/20 au scénario - Allez, 15/20 aux jambes de Laure Marsac Un doute horrible m'assaille soudain: les critiques parisiens se cantonnent-ils pour leurs papiers au seul titre et à la plastique des jambes de l'actrice principale ? King Kong 2 est-il cuit d'avance alors | 0 |
Simpliste, avec un pied dans le niais, on est dans le niveau d'un téléfilm que seule la sympathie pour Kad permet de supporter, mais tout est médiocre | 0 |
2% de satisfaction concernant la presse américaine ?? Ni une, ni deux : difficile pour moi de retenir ma curiosité plus longtemps ! D'ailleurs, j'en attendais presque « plus » en définitive... Car oui, « Getaway » s'avère en réalité rapidement un de ces nanars que vous voyez régulièrement sur la TNT, sans aucun intérêt mais (très) vaguement divertissant, la trame ressemblant étrangement à celle de « Taken », la dimension automobile en plus et les moyens en moins (oui, le film se passe en Bulgarie, quand même, et ce sans réelle raison valable... LOL). Ce n'est ni bien ni mal fait, mais quand même très vite répétitif et écrit avec des gants (la relation entre les deux héros est à plusieurs reprises un monument de consternation), dont la seule petite idée reste deux petites minutes de course-poursuite en caméra subjective : c'est peu. Sinon, Ethan Hawke remplace visiblement un Nicolas Cage que l'on aurait parfaitement vu dans pareil projet, aux côtés d'une Selena Gomez terriblement médiocre et d'un invité surprise probablement harcelé par le fisc (suspense) : j'ai beau avoir vu (bien) pire, pas grand-chose à sauver de ces 90 minutes insignifiantes... | 0 |
Vraiment très, TRÈÈÈÈÈÈS déçu par ce film. Dommage parce que la bande annonce envoyait pourtant du bon. | 0 |
soyons franc, ce film est un plagia total de spider man ( le amazing pas celui bien réalisé), sur le quel on a collé des morceaux de hentai kamen. Il gagne une étoile parce qu'il fait découvrir ce manga barré mais il n'en mérite qu'une. Réalisation a la ramasse, jeu d’acteur digne d'un enfant de 5ans, viole de l'histoire originel et effet spéciaux daté en plus d'être complétement mal placé ( pourquoi faire un hentai kamen virtuel qui se prend pour spider man , chose qui n'existe pas dans le manga, mais le faire juste mettre son slip en bretelle alors que l'action réalisé dans le manga est infiniment plus classe et facile à réaliser en avance rapide). Bref allez lire le manga en 8 tome plutôt que de voir ce film, vous rirez pendant plus longtemps. | 0 |
Un homme, serti d’une couronne, contemple l’étendue d’un paysage sublime. Dans ce regard panoptique, le vieux roi grave la vision d’un monde innocent avant que naisse l’enfant prodigue, Jésus Christ. «El cant dels ocells» (Espagne, 2008) d’Albert Serra s’articule en trois parties : la première où les trois rois mages déambulent à travers des paysages désertiques, la deuxième où Marie et Joseph flâne à Bethléem puis la troisième où les rois mages s’en retournent chez eux avec difficulté et en se contant leurs songes. Au fil de ses trois parties, Serra brosse une cosmogonie chrétienne divisée entre l’innocence du monde et la découverte de son messie. Lorsque les rois mages s’agenouillent aux pieds du Christ dans les bras de Marie, l’éponyme «chant des oiseaux» résonne. Avant cela, les trois pauvres bougres perdus dans l’étendue vivant et étouffant de la Nature traversent des eaux glacées, parcourent des déserts arides et des forêts denses. La nature n’a jamais paru si près du spirituel, ne semble jamais s’être aussi bien constitué comme présence divine. Avant que les trois rois mages, rendus au rang de bonshommes, ne découvrent le Messie chrétien, la nature règne encore en maître. Selon la pensée christique, le monde avant Jésus constituait la préhistoire. Serra étaye indirectement cette pensée religieuse en constituant ce film ainsi, en divisant l’histoire du monde autour de la seule naissance du Christ. C’est à raison ; il est toujours habile de se rappeler que notre ère moderne est fonction de Jésus Christ. Outre cela, «El cant dels ocells» apparaît comme une œuvre fondatrice, pour ne pas dire visionnaire, du cinéma telle qu’il s’annonce dans les prochaines années : minimaliste grâce à l’apport du numérique mais non plus au détriment du sublime et du grandiose. Lieu de tournage repéré par le biais de Google Earth et film tourné avec une caméra numérique, le deuxième long-métrage de Serra, par sa dimension épique économe, rejoint la puissance des récits homériques. | 1 |
C'est long... mais c'est long... Hormis un sentiment de longueur à n'en plus finir, le film offre quelques évènements inattendus pour autant qu'on ne se soit pas endormi avant. La fin est elle aussi une surprise mais le film s'arrête net, comme si le projecteur était soudainement tombé en panne. Inutile et incompréhensible pour le film en lui même a qui ca n'apporte rien. | 0 |
Avec "The Criminal", Joseph Losey signe l'un de ces films les plus rèussis et nous prèsente un personnage de gangster qui n'est pas un pervers, mais un simple rouage de la machinerie du grand commerce! Le code criminel, puisque c'est une question de vie ou de mort, est très souvent plus rigide, plus impitoyable, plus moral même, au sens exact du terme, que celui des honnêtes gens! Avec ce code toutefois, maintenant qu'il est devenu une proposition du grand commerce, l'individu a presque aussi peu de chances que dans le monde en gènèral! Un magnifique exercice de style de la part de Losey et une interprètation grandiose de Stanley Baker font de ce thriller de sèrie une rèussite exemplaire avec de la rigueur et beaucoup d'èlègance! A noter la superbe photographie en noir et blanc de Robert Krasker... | 1 |
Idiotie scénariste,mauvais jeu d'acteur,mauvais placement musical et mauvaise mise en scène,sont au programme de cette série b foireuse.Alignant une belle brochette de clichés amenés sans conviction ni innovation.Encore une fois les réal,(car ils se sont mis a 2 pour faire ce lamentable spectacle)veulent donner un air de Tarantino a leurs personnages.Mais quand vont comprendre ces réalisateurs,que de vouloir faire comme leur idole ça n'est pas possible. | 0 |
La production cinématographique grecque ne doit pas être très importante ces temps-ci, la sortie de ce film est donc à noter (même si les fonds proviennent surtout d'Allemagne). Présenté en compétition officielle à Berlin, ce deuxième film de Spiros Stathoulopoulos fait partie de ces films qui se méritent. Aride et austère, Météora (suspendu en grecque) porte bien son nom. Les monastères où vivent les personnages sont comme suspendus dans les nuages... | 1 |
Le Dirlo : Un tv-film franchement sympa, attachant et souvent drôle avec un ton plutôt juste. Bien sur, on n’évite pas les clichés avec la famille de la petite fille, son frère ou elle-même mais ça existe et c’est tout ce qui a de plus plausible. Et puis, c’est tellement optimiste et sympa a suive que on en redemanderait, 1H30, c’est même trop court car ça passe vite et on s’ennuie pas. Et cela, c’est grâce aussi à la prestation des acteurs (adulte comme enfant) qui sont tout a fait convaincants et naturelle mais celui qui tire son épingle du jeu, c’est Jean-Marie Bigard qui en vraiment le bon rôle, ça carrure l’aide bien, il est attachant, son optimiste ce porte sur lui et il est au tac au tac avec les dialogues, non vraiment, il est très a l’aise et joue parfaitement son rôle de dirlo. Car pour la petite histoire, c’est une petite fille très turbulente, voleuse à cause de son frère… Mais elle cache des vrais talents et une réussite indéniable et il y a que le dirlo qui le voit avec son encouragement et son optimiste à toute épreuve mais il a aussi d’autre problème avec sa femme… Ce qui veut dire que les personnages sont bien étoffés et les plusieurs sujets d film sont bien traités. Donc voila, un tv-film plaisant et agréable à regarder, on en ressort avec la banne. | 1 |
Excellent film dramatique, j'ai beaucoup aimé. Au départ ça ne m'intéressait pas particulièrement, j'ai été le voir car on me l'a vivement conseillé et je ne regrette pas. J'ai passé un très bon moment de cinéma, c'est émouvant, poignant, divertissant. On ne s'ennuie pas une seconde, c'est intéressant, les gamins sont géniaux, il y a du suspense, des rebondissements... Ce dimanche après-midi la salle était bondée, la séance était presque complète. | 1 |
Ce western ne vaut que par ses chevaux, ses couleurs, ses paysages et Jeff Chandler. Je peux dire que son scénario est le pire qu’il m’ait été donné de subir, c’est inimaginable, ce qui est forcément le comble pour un scénario. Comment oser mélanger les nordistes, les sudistes, 5 tribus indiennes et une romance à trois qui n’a pas la moindre chance d’émouvoir qui que ce soit? Par exemple, le héros, chirurgien des armées, devient vétérinaire puis opère l’appendice de son pire ennemi sur une table de cuisine avec le couteau d’un tueur qui lui a volé son bistouri pour mieux l’accuser d’un crime commis avec. Les indiens n’ont aucune présence, l’épreuve des bâtons est grotesque et le méchant interprété une fois de plus par Lyle Bettger n'arrive pas à se rendre crédible. C’est dommage que le talent de Bacon n’ait pas été mieux employé car sa mise en scène ne manque pas de qualité | 0 |
Un parti pris stylistique osé (tout en caméra subjective) mais sauvé par le montage, donc plutôt réussi. Isabelle Carré est très juste, merveilleuse. Les dialogues sont très bien vus et l'histoire intéressante, car tout à fait plausible. Quelques longueurs, mais dans l'ensemble un beau film, aux situations bien trouvées. | 1 |
La tristesse de la fin d'une époque est bien retranscrite mais j'ai trouvé ce film d'animation plutôt fade dans l'ensemble. | 0 |
D'abord je ne cherche plus à comprendre l'attribution de récompenses à ce genre de film (Golden Globe et Oscar du meilleur film étranger 2011). Ensuite on a connu Susanne Bier en bien meilleure forme et beaucoup plus subtile (Brothers, After the wedding). Les thèmes ont été maintes fois traités : deuil de la mère, vengeance, humiliation, culpabilité, révolte... Tout se mélange ici avec une lourdeur indigeste. Aucun sujet n'est finalement traité, on pense que cela va décoller à tout moment mais non, rien ne vient. Juste l'ennui, qui arrive très vite, et l'émotion, qui n'arrive jamais. Ce n'est pourtant pas faute de musique adéquate et de très belles images. Ça manque de finesse et de psychologie, un comble pour ce genre de film. Seuls les acteurs offrent un peu de plaisir, ils sont tous très bien. On retrouve Ulrich Thomsen et Trine Dyrholm tous deux révélés dans Festen, le classique danois de Thomas Vinterberg, autrement mieux réussi et puissant. La réalisatrice danoise a du savoir faire en matière de direction d'acteurs mais encore faudrait-il avoir un scénario à la hauteur. Les 1h53 passent comme des heures et on est content de retrouver la sortie... Très dispensable donc... | 0 |
Un serial-killer mourant transmet son âme dans une poupée pour enfants afin de pouvoir assouvir sa vengeance. L'idée nous fait frissonner mais quand on voit le résultat on est franchement déçus. Pourtant l'image d'une poupée meurtrière est marquante et avait du potentiel mais elle est dilapidée par un metteur en scène qui ne sait pas faire peur et qui tente de sauver un scénario cousu de fil blanc. En partant de ça c'était évidemment mal barré malgré quelques moments réussis où Chucky profère des insultes avec la voix de Brad Dourif. | 0 |
Je l'ai acheté en dvd m'attendant à regarder un film comme 2012. Mais râté. Ce film est un réel navet. 2h de film : 1h55 de "rigolade" et de blagues à deux balles, de discours creux et sans aucun intérêt, et 5minutes de catastrophe. Donc pour moi, ce n'est pas un film catastrophe, et encore moins un drame, comme c'est marqué. C'est une simple comédie, et qui ne fait même pas rire. Quel gâchis d'avoir dépensé de l'argent pour acheter un dvd qui prend poussière depuis maintenant quelques années au fond de la bibliothèque... | 0 |
Film prenant, bien fait et intéressent. Un très bon Direct To DVD. Le petit budget du film n'empêche pas la réussite ! | 1 |
peut-ont visionner ce film si non ou puis-je le visionner | 1 |
c'est l'histoire de 2 frères suffisament autiste qui recherche de la bière^^ni plus ni moin!Avis au alcooliques! | 1 |
Un petit polar, où s'entremêlent la passion, la vengeance, une enquête bien particulière. Avec un beau trio de comédiens : Un Ed Harris en pleine forme, la sublime Madeleine Stowe, étourdissante de beauté, à fleur de peau, et un petit débutant à l'époque : Bénicio del Toro. Pour amateurs de petits polars bien sympas. | 1 |
pour préciser pas mal de critiques .... soyez indulgents : ce film a une histoire sympa : film réalisé au départ avec des moyens nuls ( ça se voit ! ) par ...un groupe d'étudiants Americains ! un jeu potache de qualité ( qu'est ce qu'ils ont du se marrer !!) qui a été révélé quelque temps aprés . Un beau collector ! | 1 |
Ce film est énorme, il faut vraiment le voir c'est une tuerie on rigole du début à la fin. C'est de l'humour stupide mais c'est celui avec lequel on se marre le plus. | 1 |
Kim Ki-Duk a toujours eu le chic de trouver des histoires pas possibles. Là encore, dans "Souffle" (après "Time" cette année), le thème est extrême : c'est l'histoire d'une femme trompée qui rend visite, d'un jour à l'autre, à un meurtrier incarcéré pour lui donner le peu d'amour qu'il lui reste. Et Kim Ki-Duk a toujours le chic de rendre ses films fades. Fades parce que l'esthétique est plate, parce que le décor semble lointain, en recul, fades parce que la psychologie de ses personnages est si floue et peu creusée qu'elle n'anîme pas l'histoire, aussi passionnante soit-elle. Le cinéma de Kim Ki-Duk semble toujours amputé de son potentiel, gâché par un manque d'audace grave. La lenteur du rythme lasse, ennuie, et désactive tous les enjeux du films, à condition de bien comprendre ce qu'ils sont, et en quoi ils consistent. Car là encore, le réalisateur sud-coréen nous plonge dans le flou, involontaire malheureusement : fable sur l'amour impossible? Oui, mais quelle est cette fin vengeresse? Faut-il établir un rapport entre le meurtre commis par le détenu et la femme qui lui rend visite? En quoi la femme induit-elle à la jalousie chez un autre détenu (homosexuel apparemment)? A quoi rime ces changements de saisons en papier-peint dans la cellule de visite? Autant de questions fondamentales sans réponses, qui hâppent toutes considérations philosophiques sur l'amour par leur manque de clarté. A part le joli échange entre Chang Chen et Ji-a Park, deux acteurs à surveiller (même si le premier est déjà connu), et l'originalité de transformation du décor dans la cellule qui invitent à de beaux moments colorés (même si cette transformation ne rime à rien étant donné l'incertitude de son rôle), "Souffle" est un film inintéressant et fade, bien monté mais dénué de poésie, de courant et de cohérence dans la pensée. Au final, cette fable étendue, cette mutation des rôles humains, ne prend de puissance que dans son plan final, superbe installation de l'amour à mort. Mais rien av | 0 |
On s'attend a un film gentil, il ne l'est pas tant que cela, pour autant je ne suis pas séduit par ce film . | 0 |
Pamela Lyndon Travers, créatrice de Mary Poppins, se rend à Los Angeles pour rencontrer Walt Disney. Le, déjà célèbre producteur et réalisateur américain veut adapter au cinéma l'héroïne du roman de Pamela. Cette romancière, brillement interprétée par Emma Thompson, vit à Londres. Etant menacée par un avenir financier était incertain, elle décide de vendre les droits sur le film mais aussi de coécrire le scénario. Pamela , d'origine australienne, est très dépaysée lors de son arrivée en Californie ou elle se révèle est triste, désagréable et têtue. Ainsi, la collaboration avec l'équipe de Walt se révèle laborieuse. Les flash-back sur l'enfance de Pamela en Australie nous offrent de beaux paysages et une photographie magnifique. Ces scènes très émouvantes nous expliquant les phobies du personnage perturbé qu'est Pamela; sa mère au regard perçant jouée par Ruth Wilson et son père également touchant est l'excellent Colin Farrell. Quant à Tom Hanks, il est tout simplement convaincant et magnifique dans le costume de Walt. Une bande son originale et enjoué nous rappelle la candeur naïve et bon enfant des compositeurs américains brillamment campés par B.J. Novak et Jason Schwartzman. Une comédie romantique, savoureuse et efficace, à ne pas manquer. | 1 |
Pour son second long-métrage Ali Abbasi adapte « Border », une nouvelle de John Ajvide Lindqvist. « Gräns », son titre original, raconte l’histoire de Tina, une femme difforme atteinte d’une modification de chromosomes à la naissance. Hormis les animaux, Tina attise les craintes. Elle travaille aux douanes et possède la faculté de ressentir la honte et la culpabilité chez les gens. Lors d’un contrôle, elle va rencontrer Vore, une personne comme elle. L’attirance est un fait et ils vont construire ensemble une relation qui ouvrira leur moi-profond. Le film commence comme un drame sur la différence. Très vite « Border » prend une tournure fantastique dans le monde des trolls et où les queues poussent la nuit. Prix Un Certain Regard à Cannes 2018, Nous ne raconterons pas ce poème déroutant et parfois terrorisant du fait d’une bande originale qui accentue toutes les tensions, mais sachez qu’il vous sera impossible de sortir indemne de la séance. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Pure produit des années 80 avec un eddie murphy époustouflant, sur la lutte des classe l'univers des yuppies du dollards qui coulent à flots du pouvoir sans tabou , maintenant t'as du pognon en France bopoooo c'est mal , moi si je suis blindé je me casse et aller vous faire enculer,Jamie Lee Curtis à l'époque était une bombe j'ai jamais vue une fille aussi canon et sexy comme elle ,dan Aykroyd est parfait en chine chien de la haute société avec des superbes phrases cultes comme celle où Eddie Murphy est dans une caisse avec les deux vieux qui ont pariés sur lui qui ne tiendra pas dans leur monde et que Eddie Murphy dit au chauffeur " dis moi mon frère , tes deux patrons se foutent de ma gueule " le chauffeur lui fait non non de la tete et eddie murphy lui rempond alors c'est des pd ?! , énorme allez les trolls qui essai d'enelver les critiques dans leur bisounours world hahahahha | 1 |
Trèss très très drôle... bon film pour décompresser et penser à autres choses !!! Je conseille pour un bon moment de détente. | 1 |
Bourré d'incohérences et de scènes ridicules, rien ne sauve ce navet (qui ressemble à un téléfilm) venu torpillé la saga. Oubliez les contes de fées, on est dans la comédie creuse et simplette, une insulte au premier film. Absolument tout y est "mauvais". (Nul) | 0 |
J'en attendais pas mal de ce film après les dires d'un ami, et bien je suis fort déçu. Ce long-métrage réalisé par Steven R. Monroe mélange viol, torture, cruauté, bref tous les pires vices existant mais ce n'est pas passionnant ni réellement "sanglant". Malgré une idée de base plutôt intéressante, le film ne nous maintient pas captivé durant le déroulement du film. Certes, la dernière demi-heure est barbaresque mais elle n'est pas innovante dans le genre. Tout le film est du déjà-vu. L'histoire met malheureusement du temps a démarrer. Les acteurs sont quant à eux convaincants mais sans être exceptionnels. La bande sonore saisissante à plusieurs moments et accompagne bien les scènes où elle se trouve. Mais des nombreuses incohérences se trouvent dans ce film qui finit par devenir "too much" au vu des scènes "gores". Même si on prend parti de la jeune femme (ce qui est plutôt normal j'ai envie de dire) et que les scènes de tortures sont très bien faites au niveau des effets spéciaux, le film n'est vraiment pas à la hauteur de mes espérances. Steven R. Monroe ne nous filme pas le tout avec novation mais sa réalisation ainsi que sa mise en scène restent relativement efficaces. Vu le niveau de ce second long-métrage barbare, je me demande ce que vaut le premier opus : "I Spit On Your Grave" ! | 0 |
Une réalisation assez léchée qui mélange classique et nouvelle vague avec la rencontre Morgan, Trintignant. On notera aussi la présence de Carmet. Malheureusement le scénario et le ton qui pouvait peu être paraître nouveau pour l'époque est un peu dépassé. | 0 |
Un sujet politiquement correct et un bon - même très bon - comédien ne suffisent pas à faire un bon film quoi qu'en dise le la bien-pensance générale. Voilà un film sans l'ombre d'un scénario, qui se résume à un succession de scènes répétitives, les personnages ne sont pas creusés, la réalisation est complaisante, et la fin, seul moment où il se passe enfin quelque chose est insoutenable. Bref, une heure 3/4 d'ennui. A éviter. | 0 |
Ce téléfilm catastrophe américain ne sort pas du lot, beaucoup de clichés, des raccourcis très limites, des erreurs de tournage assez grosses associés à des effets spéciaux nuls et une happy end longue pas très originale, bon ça se laisse quand même regarder, mais rien d'extraordinaire, dommage l'idée de départ était intéressante ! | 0 |
Magnifique film entretenant le doute entre imagination et réel. Ce film traite de la dualité spirituel/matériel qui traverse la famille Benedetti (et plus largement des hommes) à travers les âges. | 1 |
superbe film avec des séquences d'anthologie les images sont magnifiques , les sujets passionnants , captivants et envoutants chaudement recommandé | 1 |
Très bon, des acteurs au top (Duvall, Murray), et une histoire touchante, un vieil homme vivant reclus et repoussé de tous en raison de rumeurs, décide de faire éclater la vérité aux yeux de tous. | 1 |
Le Pacha" constitue pour moi l'un des meilleurs films de Georges Lautner : un scénario efficace, un Gabin au sommet de son art, les savoureux dialogues d'Audiard et la BO culte de Gainsbourg : Un très bon polar à la française. | 1 |
J'hésite entre le fou rire ou la colère après ce truc bizarre...aux scènes surprenantes : les Témoins de Jéhovah asiatiques, l'arrivée de la mère du faux cowboy...bref!!! incohérences, ridicule, manque de scénario, jeux pourris d'acteurs mélangés donnent Road of no return | 0 |
Bon ! Sharknado ... Je commence par le pitch du film : des requins pris dans une tempête en profite pour se faire un bon 4 heures. Déjà rien que le scénario, on sent bien tout le talent de l'équipe des scénaristes d'Asylum. Je vous rassure, avant même sa diffusion, je savais que le film était un nanar mais a ce point la ... Maintenant que vous savez de quoi le scénario en retourne, parlons des effets spéciaux. Pour un budget comme celui du film ( 1 millions de dollars ), je dirai que c'est comme d'habitude, entre le ridicule et le nul a chier. En effet, le réalisateur a eu la merveilleuse idée d'intégré a son film des séquences d'archives pour quelques séquences avec les requins. Ensuite, attardons nous sur le jeu des comédiens. C'est tout simplement pathétique. C'est une catastrophe. Le studio Asylum ne se rend pas compte que les comédiens sont ridicules et pathétiques. Enfin bref, on passe son temps a se moquer d'eux si on est sympa ou on zappe en pestant contre la médiocrité du jeu d'acteurs si on est méchant. Je finirais par vous dire que même si vous êtes fan des films nanar, passez quand même votre chemin. Il n'y a rien a sauver dans ce film. Pas même les pauvres Ian Ziering et Tara Reid qui ont du accepter de tourner pour payer leurs factures et remplir leur frigo. | 0 |
Un polar pas très convaincant ou l'idèe du dèpart partait pourtant d'un bon principe! Le rèalisateur Philip Kaufman, qui n'est pas n'importe qui, ("L'ètoffe des hèros") rèalise un film des plus convenus et prèvisible ou sa mise en scène est inexistante! Ashley Judd en détective au caractère trempè est bien jolie mais son personnage manque cruellement de cohèrence et de profondeur! Quant à Samuel L.Jackson, il continue a se compromettre dans des productions calibrèes sans aucune ambition, et cela devient problèmatique! Un thriller psychologique avec rebondissements tèlèphonès et personnages caricaturaux et grossiers! On peut facilement s'en passer... | 0 |
Un chef d’œuvre... Somptueux et laid, "Dancer in the Dark", dégoute et fascine. Emplie de violence et d'innocence, l’œuvre de Lars Von Trier depeind l'incompréhension de notre société sans doute trop peu "ouverte d'esprit "et trop réglée, vis à vis d'une jeune femme, Selma, incarnant la pureté absolue. Un langage cinématographique inédit nous permet de distinguer réalité et onirisme, laideur et beauté. En outre, l'intrigue nous transporte littéralement dans l'univers intime, vierge et incompris de Selma, un être aux multiples aspects héroïques. La morale formidable prône la diversité, la liberté, la tolérance. Sa force d'évocation provient de l’émerveillement, des rires et des larmes que tout spectateur se doit d'avoir au visionnage de ce film. Elle découle de l'identification parfaite que nous avons vis à vis du personnage principal et du dégout que nous éprouvons face à tant d'injustice; une injustice pourtant dès le début inéluctable. Toute l’œuvre nous tient en haleine, au travers de la quête de Selma et de la découverte de la conscience de cette dernière; mais aussi au travers de la découverte de notre propre conscience face à la doxa. Comparable à "L’étranger" de Camus, ce chef d’œuvre s'est joué de mes sensations. Mon esprit exaltait comme celui de Selma,lors des passages musicaux fantaisistes, époustouflants et originaux. Et tout comme celui de Selma, il souffrait, lorsque le pathos, aussi puissant que celui que nous trouvons dans les tragédies sophocléennes, se déchainait sur cette dernière. A noter la performance de Bjork qui nous envoute par son talent d'actrice et de musicienne. Ce film atteint le sublime, cela ne fait aucun doute. | 1 |
Une comédie qui tout simplement donne "la banane"; rafraichissante. Après toutes les superproductions hollywoodiennes, Ten Inch Hero marque le spectateur d'un sourire et d'un sentiment de légèreté. | 1 |
! Les acteurs sont mauvais. Les différents thèmes sont intéressants mais abordés de manière très maladroite. | 0 |
Dito Montiel livre avec A Guide to Recognizing Your Saints un très bon premier film, servit par un excellent casting. La mise en scène et correct et le scénario solide. Le film a quand même du mal à décoller et semble trop court pour exploiter pleinement son histoire. Un film à voir. | 1 |
Film divertissant mais pas à la hauteur d'un star wars. Le film est très niannian, les scènes prévisibles, les acteurs ne sont pas du tout charismatiques avec parfois des traits et un humour décalé, les textes sont mauvais... Tant à dire sur les incohérences, les raccourcis, le scénario copie collé du précédent, mais comment ont ils oser ? | 0 |
Pour tous ceux qui hésitent encore à regarder ce film je n'aurai qu'une chose a dire comptenpler le. Des scènes de pure émotion, ce film m'a même fait verser quelques larmes pour vous dire tellement ce film est beau. Un chef-d'oeuvre a part entière. | 1 |
Dans le cadre de l’Etrange Festival, on trouve aussi des séances de minuit (22h15 en fait), de films introuvables, en VO non sous-titrée, de séries B originales. L’année dernière, c’était Alone in the Dark. Là, c’est Remote Control. Réalisé par un artisan de la série B, Jeff Lieberman, aussi scénariste, Meurtres en VHS est une sorte de pastiche de science-fiction, aussi bête que sympathique. Cependant, la sympathie n’est pas une fin en soi et ne peut pas rattraper toute l’incompétence du monde, qui se retrouve assez retrouvée dans ce film. Rien ne marche, tout est répétitif, du scénario vraiment pénible et vain (même le rebondissement au milieu du film, avec la firme Polaris est nul) qui n’exploite jamais vraiment ses pistes, en témoigne le personnage inutile de Victor, qui n’a aucune utilité si ce n’est de commettre le premier meurtre, à la réalisation, apathique, à la limite du professionnalisme. De plus, avec la présence de Kevin Dillon et de Jennifer Tilly au casting, on s’attendait à un jeu d’acteur over-the-top jouissif. Seul Kevin Dillon a le droit de le faire, tant Jennifer Tilly est sous-utilisée. Deborah Goodrich et Christopher Wynne font, cependant, de solides seconds rôles. Le film est clairement sympathique, mais il est aussi interminable et même parfois carrément minable. Une vraie déception. | 0 |
Plutôt monotome comme film avec un personnage trop caricatural, David Morse en repenti hyper sensible et zen, et un autre trop difficile à cerner, Nicholson en vengeur tour à tour, débauché, égocentrique, odieux, faible, violent, paumé, sensible, ... bref un projectionniste ni retrouverait pas ses bobines. | 0 |
Troisième passage derrière la caméra pour Ingmar Bergman pour ce film hélàs médiocre. La réalisation, à part sur quelques instants notamment sur la fin, n'est pas très recherchée, trop bavarde, et les personnages sont trop schématiques pour convaincre. L'intrigue quand à elle est loin de gagner le grand concours de l'originalité. Reste donc de positif quelques instants et une actrice très sensuelle, comme toute actrice bergmanienne qui se respecte, dans le rôle principal. Pas grand-chose d'autre à dire, un Bergman à mettre clairement tout en bas de liste. | 0 |
Un ahurissant film de science-fiction, qui a l'intelligence de ne pas utiliser les effets spéciaux, afin de mieux faire rentrer en nous la terreur. Le noir et blanc apporte aussi du relief a cette oeuvre inquiétante et passionnante. La dernière scène est admirable, et George Sanders excellent. Une très grande réussite. | 1 |
Le mode de réalisation (avec la caméra à la main) et les chansons, ça va 20 minutes mais 1h38 c'est un peu long. De plus, j'ai trouvé les personnages inintéressants mais leur quête est tout à fait louable (tout faire pour aller voir son idole). | 0 |
Trois temps, trois histoires differentes mais un même thème: l'amour. C'est un beau film que nous livre Hou Hsiao Hsien grâce à un exercice de style cinématographique. En effet le film est composé de trois courts métrages se deroulant à des époques différentes, on a l'impression que chacun de ces petits films a été tourné à l'epoque où il se deroule (c'est à dire 1911, 1966 et 2005)la peinture des sentiments semble coller à celle de l'époque ainsi que la maniere de les filmer (par exemple sans prise de son pour celui de 1911). On a pu reprocher à ce film une certaine lenteur, cependant la qualité esthétique du film, la poésie qu'il dégage, la justesse de la musique adaptée suivant les périodes et surtout le jeu excellent des acteurs, en particulier Shu Qi qui est eblouissante ( on se demande pourquoi elle n'a pas obtenu la palme de l'interprétation féminine) nous transporte comme sait si bien le faire le cinéma asiatique. bref un film tout simplement beau sur un sentiment universel et eternel l'amour et le film nous montre bien l'evolution de ce sentiment à travers le temps. | 1 |
Décidément c'est une marque de fabrique du cinéma français : scénario improbable, dialogues récités. Un filtre orangé tout le long du film ne suffit pas pour faire de belles images... | 0 |
Une série b aussi navrante dans sa construction que dans le choix d'acteurs ne sachant visiblement pas quoi faire sur le plateau. | 0 |
Comédie potache ou thriller décalé ? Telle est la question que peut légitimement se poser le spectateur au bout de 20 mn de visionnage, une interrogation qui reste d'ailleurs en suspens durant toute la durée du film. Toujours est-il que dans les deux cas de figure, on nage dans la mélasse humoristique la plus nauséabonde qui soit. Seth Rogen, le mignon de Judd Apatow, et son acolyte agitent pourtant les bras dans tous les sens, mais à mauvais escient. Seule la scène lors de laquelle nos deux glands cherchent à s'évader vaut le détour. Le reste est à jeter. | 0 |
Alors que, contrairement aux habitudes, le nouveau film annuel de Woody Allen n'était pas au Festival, on retrouvait Woody dans Cannes Classique grâce à un documentaire de Robert B. Weide consacré à sa vie et à son oeuvre. En 113 minutes, ce dernier réussi l'exploit de dire et de montrer l'essentiel sur la jeunesse de Woody Allen, sur ses différentes carrières (gagman, acteur de stand-up, comédien, réalisateur d'une bonne quarantaine de films). On l'entend s'exprimer sur ses propres films, dont celui qu'il préfère, "Stardust Memories". On entend aussi des comédiens et des comédiennes ayant travaillé sous sa direction ainsi que quelques réalisateurs, tel Scorcese. Imparfait, ce documentaire l'est certainement, tout comme il est indispensable pour toutes celles et tous ceux qui aiment le réalisateur new-yorkais. En tout cas, il donne furieusement envie de revoir la filmographie de Woody. | 1 |
Si l'on aime Juliette Binoche, ce film ne peut que nous réjouir, car elle y est divine de sincérité. Qu'est-ce qui les anime ceux qui partent ainsi défier la mort dans ces pays au climat incertain? Je connaissais Claude Verlon, qui est décédé au Mali e, mission pour RFI. J'ai pensé à lui durant ce film. Que s'agit-il de dénoncer dans ces actes de barbarie mis en boite, que ce soit de façon sonore, photographique ou filmique ? Quel est le carburant de ces journalistes ? Sont-ils conscients ? Inconscients du risque ? Savent-ils qu'ils sont mortels ? Comment faut-il considérer cet héroïsme, cette volonté de dénoncer ? Le point fort aussi de ce film, c'est de montrer l'intrication politique de diffusion ou de censure de l'image ou de l'information, c'est également de dénoncer ces pratiques barbares, qui consistent à confier des missions kamikazes à des enfants. Un film palpitant dans lequel pulsions scopique et de mort sont déclinés durant toute l'histoire. | 1 |
Navrant. L'hystérie pour masquer le manque de talent est une belle réussite. le sujet et le scénar sont si mauvais, qu'il faut crier et faire beaucoup de bruit pour pas grand chose et ça aussi c'est très réussi. Le 1 était un peu plus original et mieux écrit, même si ce n'était déjà pas la comédie du siècle. Epargnez-nous le 3 "Joséphine a pris 500 tonnes" et tous les autres. On ne veut pas voir "Joséphine est devenue incontinente après toutes ses grossesses" Merci. | 0 |
Deuxième long-métrage de Paul Thomas Anderson, "Boogie Nights" réalise une plongée dans le ciné porno des 70' et 80' selon le modèle ascension-chute qui se superpose sur les deux décennies occultées. Léger et burlesque dans un premier temps, le film parvient à déployer un univers singulier et à rendre ses personnages attachants, tous remarquablement interprétés. Mais la mise en scène d'Anderson, qui lorgne sur le style scorsesien, devient progressivement pesante et vaine, se désintéressant du destin de ses personnages au profit d'effets clinquants et pompeux. Quant au scénario, il perd lui aussi en intérêt et finit par proposer des situations de plus en plus inégales car pas toujours bien écrites. Le film traîne en longueur, ne sait plus quoi dire dans sa partie finale et tente bien de combler son absence de vision par un rythme en surrégime et une musique omniprésente qui ne permet aucune respiration. "Boogie Nights" avait pourtant bien commencé mais demeure au final creux et inabouti. | 0 |
Pfffffffffff juste bon à mettre à la poubelle , film TV rien de plus | 0 |
Film extrèmement original , ce kafka à la mode soderbergh s'avère captivant, et finalement en parfaite harmonie avec le personnage qu'il honore. Parmi les meilleurs soderbergh . | 1 |
Encore un film de danse et encore une fois il est complètement inutile surtout dû à un scénario d'une banalité affligeante. La chorégraphie est le seul point que tout public contemple, mais celle-ci ont trop un air de déjà vu et ils manquent encore d'expérience. Le côté télé réalité et le sujet le plus inutile qu'ils auraient pus trouver, les acteurs auraient pu largement passer une vraie audition au lieu de se ridiculiser au cinéma, parce qu'ils n'ont aucune expérience et ont un jeu lamentable. La bande son se fait vite oublier, parce qu'elle est vite assommante. L'ajout le plus inutile que l'on peut constater ce sont les ralentis, parce que ce n'est qu'une perte de temps et cela n'a rien de particulier dans ce genre de film. La danse est un art à part entière, mais notre génération ne finit pas de détériorer l'image de chaque style avec des idées de bas étage, et surtout avec des dialogues mous de chez mous et un langage vulgaire. Le public attend un film épatant grâce à une bande son inoubliable, mais ces amateurs ne pourront jamais passer dans la cour des grands avec ce genre d'arrogance. | 0 |
J'avoue que le cinéma coréen me surprend de plus en plus. Après des réalisations telles que "Ma femme est un gangster", "Ma femme est un gangster 2" et "Fighter in the Wind", je suis de nouveau conquis avec cette super-production. Une occasion de comprendre la force et la vitalité de ce petit pays en regardant son passé. Très bons moments en perspective. | 1 |
un tres bon thriller émouvant. | 1 |
Désolé mais impossible de se prendre d'affection pour "Solaris".En plus d'etre un film désespérement froid et ennuyeux,il n'a que très peu de substance.Il se veut science-fiction pour intellos,mais étant donné que l'interet se limite à l'esthétique glacé et Clooney dans un contre-emploi auquel il croit...Sans attendre de l'action effrénée,le spectateur aurait pu s'attendre à quelque chose de plus tangible.L'art abstrait n'a d'interet que s'il sert le film,ce qui n'est pas le cas ici.Expérience uniquement sensitive donc.Après tout,il doit y avoir quelques amateurs... | 0 |
Parfois amusante grâce à sa galerie de personnages haut en couleurs, mais aussi parfois bien bien longuette pour ne pas dire ennuyeuse, cette comédie italienne se regarde de loin, avec quelques sourires de temps à autre grâce à quelques bonnes scènes et des acteurs globalement convaincants. Que dire de plus? Qu'en comparaison d'une comédie française c'est plutôt bien, mais que de manière générale c'est tout de même très moyen... A voir si vous n'avez rien d'autre à faire, mais ne croyez surtout pas que c'est la grande comédie italienne des Monicelli et des Risi qui est ressuscitée avec ce gentil « Premier qui l'a dit ». | 0 |
Un très bon film dramatique américain réalisé par Dennis Hopper en 1980. Ce dernier nous peint le portrait d'une Amérique écorchée, salie, blessée avec des thèmes forts tels que la violence dans les foyers, l'alcoolisme ou encore la drogue. Un film noir donc porté par de très bons acteurs et une bande-son excellente (Rock, blues, punk). Incontournable. | 1 |
Idem que l'autre avis sur ce "film". C'est super mal foutu, ridicule. Les effets spéciaux sont naze et le film n'a aucun budget. Qui plus est il semble que le réalisateur soit un manchot, la mise en scène est moche à crevée. Au final le film n'a ni queue ni tête et c'est dommage parce que l'idée de base aurait peu donner quelque chose de pas mal. Le premier volet était mieux parce qu'au moins divertissant, celui ci est parfait pour ce faire chier 1H30. | 0 |
Très beau film : Virginie Effira magnifique, fraîche, les enfants ont un jeu très naturel et Benjamin est tellement vrai dans son interprétation qu'on rentre naturellement dans cette histoire se déroulant en province dans un cadre naturel exceptionnel ( champs de blé, arbres, ruches admirablement filmé)..on a envie de vivre là bas ! A ne pas manquer ! | 1 |
Le sujet était bien trouvé à l' époque et reste d'actualité mais le style a vieilli. Je n'ai pas trop accroché c'est parfois amusant mais sans plus et les personnages ne sont pas très attachants. | 0 |
Ce qui déçoit dans ce "Darling", c'est la platitude et de sa mise en scène, et des choix scénaristiques opérés. A force de minimalisme et de naturalisme (cette façon de vouloir imiter la réalité), la réalisatrice échoue le plus souvent à nous faire partager le destin de sa Cosette des temps d'aujourd'hui - surtout dans sa 2è partie, où les élipses font office de bouche trou à la fois au manque d'imagination et aux défauts de dramaturgie. Du coup le film se repose sur les épaules de Marina Fois, qui s'investit pour deux. Cette "paresse" de la cinéaste (que les belles âmes appelent, c'est selon, élégance ou pudeur), on la retrouve hélas souvent dans bien des films français, coupables, comme ce "Darling", de gâcher d'excellents sujets. Le thème des femmes victimes de violences conjugales n'inspire, par exemple, que quelques scènes convenues, et peu d'émotion. Je serais Guillaume Canet, je me sentirais frustré : à l'intensité de son jeu ne répond hélas que peu de choses côté scénario : son personnage bascule dans la veulerie sans que rien n'y prépare, et reste au niveau du cliché. Paralysée, Christine Carrière illustre platement cette vie de misères, évacue les scènes fortes et nous tient à distance. On voit peu alors l'intérêt de l'adaptation au cinéma du livre "Darling" .Elle réussit par contre davantage la partie "enfance" : au moins c'est vivant, drôle parfois, et le ton décalé passe assez bien.En conclusion : une déception, car un grand sujet et une actrice impliquée et convaincante ne suffisent pas à faire un bon film. | 0 |
" Patricia ? " appelle Belmondo. " Qu'est qu'il y a ? " demande Seberg. " Rien. " répond Belmondo. Voilà tout l'intérêt du film. | 0 |
La mise en scène est bidon, le scénario est bidon, les scènes d'action sont bidons, l'humour est bidon, l'interprétation est bidon, les effets spéciaux sont bidons, les maquillages sont bidons, les décors sont bidons et l'histoire se répète plus que ma critique. Etant un amateur de navets, c'est pas bien grave mais ils ont trouvés le moyen d'enlaidir Alyssa Milano et ça, c'est inadmissible ! | 0 |
Après La Guerre Des Roses, jamais un déchirement de couple n'aura été aussi drôle à l'écran. Succulent en tout point, c'est avec un certain voyeurisme que nous assistons à l'éclatement de ce couple ordinaire. Bourdon et Frot affichent une complicité et un plaisir communicatif envoûtant. 7 Ans De Mariage est une comédie contagieuse à recommander aux couples en proies aux doutes ou en manque d'excitations. | 1 |
Je viens de revoir Moonraker après avoir vu spectre. Ce n'est pas la même chose. Et pourtant. C'est un autre monde. Une autre vision du personnage. Gadget à gogo, misogyne à 200%, les femmes ne sont que des compagnes de lit ou des informatrices (donc elles meurent ensuite) Je préfère de loin le nouveau, plus réaliste, moins volatile, plus vraie, moins détendu, plus mature, plus charmeur, moins de blabla, plus d'action, bref, de temps en temps je me re regarde un James Bond et celui là ne rentre pas du tout dans ceux qui me font passer un bon moment. Un exemple de scène ridicule au possible : La course poursuite à Venise, la barque avec marin, typique à Venise, qui se transforme en bateau à moteur (un vraie hors bord) puis qui devient amphibie pour échapper aux poursuivants... bref ... il en faut pour tous les gouts mais parfois c'est vraiment ridicule. L'homme aux dents d'acier qui coupe avec sa mâchoire un câble de téléphérique d'un diamètre de 3 ou 4 cm. Ridicule. Ça ne tue pas. Heureusement. Bref, ça a bien vieillis. | 0 |
Je dirais , de l'espoir pour moins de navets comme celui ci . | 0 |
Un peu long à démarrer, mais quand c'est parti, ça ne s'arrête plus. Si Sandrine Kiberlain nous livre un numéro exceptionnel, il faut bien reconnaitre que Dupontel en fait de trop en tant qu'acteur perdant en crédibilité. Dans les seconds rôles Nicolas Marié en avocat bègue rate ses premières apparitions mais se rattrape avec une plaidoirie d'anthologie. Les vannes vachardes contre les médias sont excellentes. Dupontel nous montre aussi qu'il sait filmer, le film débutant par un plan séquence de pure folie. Une bonne surprise. | 1 |
Un film extraordinairement touchant, d'une grande beauté visuelle. Les paysages que l'on peut voir durant le voyage de retour des deux personnages -de merveilleux acteurs non professionnels- vers leur pays d'origine, sont magnifiques. La sensualité un peu rustre et la simplicité des scènes d'amour entre les personnages sont en même temps d'une rare délicatesse. Enfin, l'histoire de ces deux jeunes Haïtiens à la recherche d'une vie meilleure vous apprend une réalité terrible sur la République Dominicaine qui n'est pas que l' île paradisiaque que l'on connaît, avec ses belles plages réservées au tourisme de masse, mais qui cache en fait l'horreur de l'exploitation de l'homme par l'homme en plein XXIeme siècle ! Il ne faut surtout pas râter ce petit bijou. Un grand "BRAVO !" au réalisateur Claudio Del Punta pour son courageux travail. | 1 |
Très sous-estimé, "Rose Bonbon" est une jolie comédie un peu dramatique. Assez typique des films d'ados "à la John Hughes" (d'ailleurs auteur et producteur ici) qui semblaient pulluler dans les années 80, celui-ci s'en détache toutefois avec un réel bonheur : plus nostalgique que tapageur, plus naïf que cynique. Bien joué, joliment réalisé. Certes, ce n'est pas le meilleur film du monde, mais c'est loin, très loin, d'être le pire. Joli, on vous dit. | 1 |
Sur le fil téléfilm. Il est génial. C'est un conte de fées pouvant être réel, mais qui est aussi irréel. Il faut voir ce film jusqu'au bout. Histoire classicisme, mais le Coeur bas quand vous le regardez. Une rencontre inattendue, mais malheureusement des problèmes viennent compromettre cette rencontre. Elle agent de police sauve cet homme, elle tombe amoureuse de lui. Lui qui voulait se suicider aussi. Elle a une petite fille qu'elle souhaite protéger par-dessus tout. Il faut le voir absolument!!!!!!!!!!!!!!! | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.