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Uno enim Chrislo, et eo quod ab ipso nuntiatum est verbo, humanae animac impeiium obtinenle, priores ejus hostes duo impietatis modi fugali sunt : unus, is qui et simulacrc- rum cultum, el in multimodis opinionibus diversitatem hominibus suggerebat; alter, is qui in moribus perversita- tem propagabat, Nam ii qui dicti sunt corporalcs reges, ho- vum notas et signa gestabant; e quibus unus Damascenis imperans, erroris quo in simulacris colendis gcntcs tcne- bantur, crat imago; alter vcro eorum qui ab Ilicrusalcm defecerant, qui videlicet a Dei legitima adorationc decide- rant, figurate personam gerere videbalur. Quod vero hacc ad sensum ex figura accipere oporteat, poterit quispiam etiam cx iis quac sequunlur addiscere, ubi in diebus Emma- nuel muscas quasdam atquc apes Judaicam gcntem invasu- ras Oraculum canit, alias quidcm ab /Egypto, aiias aulem ab Assyriis; caput ac pedes et barbain Dominum abrasu- xxi. 26 EtSKBU r.v»riui.r riHD, hominem \ero juvencam boum ct duas ovcs nulrilu t uin : et alia quaedam sub unum atque idem tempus futura, quae nullo modo ad verbum inlelligi possunt, sed ad sen- sum dunlaxat accipienda sunt : et haec quidem in bunc mo- dum se habent. Quod autem ea quae sic scripta sunt, Sal- \aloris nostri Jesu Christi modum nasccndi significaverinl, ipse Evangelista boc pacto teslificatur scribens : « Jesu Ghri- » sli autem generatio sic erat : cum esset desponsata maler » ejus Maria Joseph, antequam convenirent, invcnta esl in » ulero babens de Spirilu sancto. Joseph autem vir ejus, » cum cssct justus, et nollet eam traducere, voluit occulte » dimitlere eam. H.tc autem eo cogitanle, ecce Angelus Dc- ■ mini in somnis apparet ei dicens : Joseph, fdi David, ooli » limere accipere Mariain conjugem tuam ; quod enim in ea » genilum est, de Spirilu sanclo est. Pariet autem filium, » el vocabis nomen ejus Jesum : ipse enim salvuin faciet » populum suum a peccatis ipsorum. Hoc autem totum fec- » tum est ut impleretur quod dictum est a Domino per Pro- » plietam dicentem : Eccc \ irgo in utero habebit, et parict » lilium, et vocabis nomen ejus Emmanuel, quod est inter- » prelalum, JNobiscum Deus1.» Sic sane secundum nos ea quae ad divinam praedictionem pertinent, ex ipso rerum eventu comprobantur; quippe cum alia ratione nunquam prae se verilatem Prophetia latura esse videatur.
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Après avoir pris l’avis du Comité de son administration centrale, le ministre vient de décider qu’il ne peut que se prononcer pour le maintien au statu quo, en ce qui concerne la langue allemande, qui doit rester obligatoire. Toutefois, il a décidé qu’à l’avenir il serait attribué un coefficient de faveur aux candidats qui demanderaient à subir une interrogation sur les langues étrangères autres que la langue allemande et notamment sur la langue anglaise. L’incident du "Prosper-Gorge". — Une dépêche de Tanger au Liberal affirme que la mise en liberté du capitaine du Prosper-Gorge n’adoucira pas les termes de la réclamation de la France et de l’Espagne au sujet de l’agression des Maures. À Madagascar. — Les journaux de Madagascar, arrivés par l’raouaddy, annoncent que la colonne de Fianarantsoa s’est mise en route de Sakaravo pour l’intérieur le 9 septembre. À Salanguina seulement, un petit groupe de rebelles put être surpris. À Tsarajamba et à Manambato, le vide était complet, et cependant la route avait été barrée par huit formidables barrages qui étaient abandonnés. La colonne, ne trouvant plus personne devant elle, a détruit les ouvrages fortifiés qui avaient été élevés et a rallié Sakaravo, d’où elle reprendra la route de Fianarantsoa et Tamatave. Le 15 septembre, la reine, accompagnée du général Voyron, était partie avec une forte escorte pour une tournée autour de la capitale. L’escorte eut avec des Fahavalois un engagement autour duquel trois tirailleurs furent tués, cinq tirailleurs algériens et quatre marins blessés. Les rebelles ont laissé une trentaine d’hommes sur le terrain. Le paquebot "l’raouaddy" est arrivé à Marseille avec 139 passagers, dont le général Voyron et son officier d’ordonnance, et le colonel d’infanterie de marine Geil. L’raouaddy a pris à Majunga le corps du colonel Gillon et celui de l’enseigne de vaisseau Plauss. L’état sanitaire est excellent sur la côte malgache et les hôpitaux de Majunga, Tamatave et Diego Suarez sont à peu près vides. Le chargement du paquebot provenant de Tamatave est le plus important qu’on ait constaté depuis la fin de la campagne. Leçon de choses. Le très distingué rédacteur en chef de l’Indépendant de Saintes nous fait l’honneur de répondre à un dernier article de l’Echo intitulé Leçon de choses.
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366 ANATOMIE DENTAIRE La situation plus antérieure dans la mâchoire, il se porte d'abord en avant, au-dessous de la dent, pour se recourber brusquement en arrière et atteindre la pulpe dentaire. Chez beaucoup de Rongeurs, l'émail de la face antérieure des larges incisives est taché d'une forte couleur orangée; cette coloration a pour siège la substance même de l'émail. Les incisives scalpriformes se terminent par un bord tranchant, dont l'acuité est constamment entretenue par la disposition particulière des tissus de la dent. Le revêtement d'émail, au lieu de s'étendre à toute la circonférence de la dent, se trouve confiné aux faces antérieure et latérales, sur lesquelles il présente une grande épaisseur. Lorsque la dent subit l'usure, l'émail reste toujours plus saillant que l'ivoire, et de cette disposition résulte un bord qui reste constamment très aigu. L'ivoire est aussi plus dur près de la face antérieure de la dent que du côté de la face postérieure. Une mince couche superficielle de cément existe à la face postérieure des dents; chez les Rongeurs, il n'y a donc pas de cément à la surface de l'émail. Chez le Wombat, cette couche de cément s'étend à toute la face antérieure des incisives scalpriformes. Les dents molaires ne sont pas très nombreuses; la famille des Souris en possède généralement 4; les Porcs-Epics ont toujours 3, et les Lièvres, 2; le Rat d'eau d'Australie tout à fait exceptionnel pour le petit nombre de ses molaires, qui est de 2. L'observation a démontré que les trois dernières de la série sont toujours de vraies molaires, et que, lorsqu'il y en a plus de trois, les autres sont des prémolaires, précédées de dents de lait. Quelques Léporides (Lièvres) font, dit-on, exception à la règle générale.
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sich den kommenden Carneval in Mailand sehr gut unterhalten werde. Der König antwortete ihm hierauf im breitesten piemontesischen Dialekt: „Dieses Jahr wird es nichts mit Mailand sein, im nächsten Carneval werden wir die Frittole (ein italienisches Carnevalsgebäck) in Pam essen.“ Als der Graf, ganz verblüfft über diese Offenheit des Königs, sich die Frage erlaubte, ob er diese Worte weitererzählen dürfte, entgegnete ihm der König lachend: „Übersetzen Sie sie ins Toskanische und geben Sie sie ohne Weiteres zum Besten — die Leute wissen ja ohnedies, wie ich denke.“ Was den König dazu berechtigt, so kühne Hoffnungen zu hegen, wissen wir nicht, im Gegenteil treffen die Franzosen Anstalten, sich noch für geraume Zeit häuslich in Rom niederzulassen. Erst gestern wurde einem hiesigen Handelshaus, welches Geschäftsverbindungen mit Rom hat und auch mit Cerealien speculiert, berichtet, dass das französische Occupations-Commando im Begriffe steht, für weitere fünf Jahre Lieferungs-Verträge für seine Truppen abzuschließen. Die an Bord der zu Livorno stationierten, vom neapolitanischen Fregatten-Capitän Carlo Pucci commandirten Dampf-Korvetten Tuckery befindliche Abteilung Marine-Infanterie empörte sich am 27. Mai gegen den Commandanten und die Offiziere, wurde jedoch überwältigt und im Arsenal eingekerkert. Vor dem Assisenhofe von Neapel kommt nächstens ein Monstrous Prozess zur Verhandlung, dessen Acten nicht weniger als 100 Bände umfassen. Die Zahl der Zeugen beträgt 150, jene der Angeklagten 59. Letztere sind meistens frühere Briganten. Am Freitag, den 5. Juni, soll in der San Carlo-Kirche von Mailand ein Dankfest für den Sieg von Magenta gefeiert werden. Eine Gesellschaft von mailändischen Damen hat dasselbe für ewige Zeiten gestiftet. Beim Nach der Turiner Zeitung sind vier Generale, zwei italienisch und zwei französische, bestimmt worden, um gemeinschaftliche Verhandlungen zur Unterdrückung des Räuberwesens zu treffen. 22 Turin, 3. Juni. Das Trauerfest zum Andenken an den verstorbenen Grafen Cavour ist sehr imposant ausgefallen. Die Teilnahme ist eine sehr große gewesen, wie überhaupt der Schmerz um den Verlust des großen Patrioten noch immer sehr lebhaft in der Brust der Italiener ist.
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Híflo también Corté» aprisionar algunos soldados porque habían cogido del mismo tesoro cierta can- .tidad de Hquidáinbar; pero á petición del rfijrfhc-» Von inmediatamente puestos en liberti^r^No contento Mo^Mima con dar sus riquezas á los españoles, fSfefentó á Gorlé^ otra U|a sijja, la cual aceptó este general paA^ casarla con, Cris- tóbal de Olid, maestre de campo de tas ^pas es- pafieKis. EiNa princesa, como las otabas presen- tadas antesy fueron inmediatamente iac^ruídas y iMiutizadas sin contradicción 4dguna jft''9&,|i#d^ No dudando ya Cortés dé » .baeñftiñmiótad del rey manifestada ya, no menos en las extraor- dinarias demostraciones de liberalidad quo en 'el gusto que mostraba de estar entrólos españo- les, después de algunos ék^ de pridion le permi- tió el salir del eutfrtel, y lo exhortó á ir siempre que quisiera á divwtirse en la caza, á la cual era extreAíafibimente aficionado. No rehusó aquel envSüido monarca este uso misera^e.de su li- bertad que se le cónoedia; salía freéñentemente -é iba ya á los templos á hacer sos devociones, ya á lalogana á k casa de algunas aves aouáti- les, ya li bosque de Chapmepec ó ¿Igun otro higur de reoreo, guardado siempre i^cfíc un buen ntimere de soldados españoles. Cuando iba por la laguna, lo escoltaban muchísimas canoas, ó dos bergantines mandados hacer pot Cortés luego que entró en aquella eorte'.^ Cuando iba á al- gún bosque, lo acompañaban dos mil tiftxcalte- eas & mas de k numerosa oomitiva de mejiouios Aira etpsaw de ana v«s toda latida dsMotezn- •,<ffsooriaiaosaqsia1ginio0 aconteeinilen- aflIsUé qse vamos 4 referir. 34 A > **. i . / Digitized'by VJlQ WQIC • • rí^fr^T .iP* ^Í \ >♦ HISTORIA ANTIGUA DE MEJICa V 4 que iba riera pre para gu serviflio; pero no por- 5^ noctaba jamas fuera dol cuartel.
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Springer, the former Denver society woman, whose downfall and sad death on Blackwell's Island proved the subject of "Billy" Sunday's Sermon. One man had great wealth and a palatial home. She was much sought after by numerous admirers. She yielded to the temptations which society-life offers—she amused herself with harmless flirtations, she drank at hotels and cafes, she neglected her home for the society of a bunch of lizards who lured her into sin—and she died a few days ago on Blackwell's Island, abandoned and deserted in the days of her downfall by all the flattering companions of her prosperous days. Mrs. Springer was the wife of a wealthy banker. She had beauty, social position, and a palatial home. But she was not satisfied. She craved the sinful fascination of illicit flirtations. She was the center of a group of social lizards who danced attendance on her. In the absence of her husband, she gave entertainments to her admirers at the country club, and the golf club and other fashionable societies of which her husband was a member. In the course of her gay life, she became involved with several wealthy clubmen, high in social and business life, who became infatuated with her. The course she led, she not only broke up her own domestic happiness, but ruined the homes of several others. And then the false life she was leading reached its climax: her social triumphs were blasted by a cruel tragedy—the direct result of her wicked life. Two of her ardent admirers met in a hotel. and quarreled over her. One drew a pistol and fired at the other, once?twice?three times.
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possilde to restore it, but by the use of the cases in one court, it becomes possible to build up around that court an elaborate machine for helping the parties concerned. Domestic relations cases are cases of a very human nature. All the family troubles of the poor come up for redress. And as a result of the bringing them all together, relief agencies put about three times as good a chance to work on them as if they were scattered in thirty different countries. Is Knapp's fleet for the court. The domestic relations court is perhaps the best-known of all the courts. People from the poorer under the world who have a case in which they are concerned in progress anywhere drift into the domestic relations court-room and ask for directions. It has proved no ease to take one of the living women of the building and its own room for the children. There is a special room provided where babies may be stowed for safekeeping, in charge of a very competent nurse, who is penitentiary able to give the mother valuable medical advice, incidentally. They have had as many as thirty-two babies in that room. In the midst of the tumult, the workers attached to the court try tried straighten matters out. They all the 5th.
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Cette incompétence des marchands d'eau vulgaires est plus dangereuse qu'on ne croit, c’est pourquoi je suggère le vœu qu’une direction médicale soit imposée à tout établissement, grand ou petit, possédant des salles de sudation et de douchage. Qu’on favorise les baigneurs modestes dont les simples baignoires servent à la propreté publique, qu’on honore leur utile profession, mal notée dans les siècles passés, qu’on les subventionne même pour qu’ils puissent recevoir gratuitement les indigents ; mais, que l’on soit sans pitié pour les imprudents qui, transformant en fontaine publique des bains trop chauffés, 20 dans une étuve assez spacieuse pour pouvoir y respirer facilement.
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tes dans les villes de France, 232.000. Café. — Ventes quotidiennes, 1,700. Métal. — Recettes dans les villes de l'ouest, 126,000 — Recettes dans l'entrée de l'Atlantique, 235,000. Expéditions, 93,000. Avoine — Sur l'octobre, 26 8 4.vitrières et contrevents en bois et double vantail. Cette façade a son mur couronné par un entablement en pierre sur lequel repose une dalle en zinc recevant les eaux de la toiture et les déversant sur la voie publique par un tuyau de descente de même métal. La façade lovante de ladite maison est percée, savoir; Au rez-de-chaussée, d'une baie de fenêtre grillée et au premier étage de deux baies de fenêtre avec châssis vitrés et contrevents à deux vantails. De côté, et au-dessus, de la toiture on aperçoit trois crans ou conduits de cheminée; Il existe aussi de ce côté une dalle en zinc recevant les eaux de la toiture et les déversant sur terre par un tuyau de descente de même métal. Cette maison, qui fait partie du numéro cent du plan cadastral de la commune de Bordeaux, section E. F., confronte dans son ensemble: du midi, à la rue Nansouty où elle est marquée comme ayant été dit du numéro cent cinquante; du nord, à la cour portant le numéro deux de la saisie immobilière; du couchant, à M. Mattéi et du levant au jardin porté à saisi à l'article sixième de ladite saisie. ARTICLE DEUXIÈME Une petite cour à la suite de la tragédie plus haut désignée sous l’article premier, occupant une superficie de terrain de trente-six mètres carrés environ et confrontant : du midi à la dite maison et dont la façade de ce côté est percée savoir; au rez-de-chaussée, d'une baie de porte à un seul vantail; d’une autre faute porte à deux vantaux, et au premier étage de deux baies de fenêtre avec châssis vitrés et contrevents à deux vantaux, du couchant à M. Mattéi, du nord et du levant au jardin porté à l’article sixième de la ditte saisie. Elle fait partie du numéro cinq cent du plan cadastral de la commune de Bordeaux, section 4 1/2. OBLIGATIONS ÉTRANGÈRES Chemin de Fer. Autrichiennes — Lombardes, anciennes — Nord-Espagne (hypoth.) — (2e hypo) — (3e hypoth.) — (4e hypoth.) — (5e hypoth.) Barcelonaises (1er hypo) — (2e hypo) — (3e hypoth.) Portugais — (nouvelles) Andalouses Asturias Cacérès au Portugal Diverses. Chemins égyptiens Donjouanallen de l'Égypte 1878... Crédit foncier égyptien 1891.
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Dame Lafournier, ancienne marchande de vins, 11, rue Sauffroy, actuellement sans domicile connu. Maître Jean, imprimeur sur tissus, 21, rue Vivienne. M. Perreau, modes, 40, rue de Cléry, actuellement sans domicile connu. Lepaz, meubles, 26, passage Molière, à Paris. Zitter et Cie, fabricants de vêtements de fourrures, 5 et 7, faubourg Saint-Antoine. MÉDECINES RADICALES, sans effets secondaires, de Pureté absolue, pour les douleurs de reins, les écoulements qui exigeaient autrefois des semaines de traitement par le copahu, le cubèbe, les injections et les santals impurs ou associés à d’autres médicaments. Très efficace dans les maladies de vessie, cystite du col, etc. Chaque capsule porte imprimé en noir le nom PH. MIDY, 113, Faub. St-Bon, et toutes les Pharmacies. CHEMINS DE FER DE PARIS À LYON ET À LA MÉDITERRANÉE Fête de l’Ascension 1908 À l’occasion de la Fête de l'Ascension, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés à partir du 26 mai, seront valables jusqu’au 2 juin, si leur validité normale expire avant cette date. La même mesure s’étend aux billets d’aller et retour collectifs délivrés aux familles d’au moins quatre personnes. CHEMIN DE FER D’ORLÉANS Fêtes de l’Ascension et de la Pentecôte 1908 Validité Exceptionnelle des Billets aller et retour À l’occasion des Fêtes de l’Ascension et de la Pentecôte, la Compagnie d'Orléans rendra valides comme suit : Ascension : du mardi 26 mai au dernier train du mardi 2 juin ; Pentecôte : du jeudi 4 au dernier train du jeudi 11 juin ; les billets aller et retour ordinaires à prix réduits, délivrés aux prix et conditions des Tarifs spéciaux G. V. n° 2 et G. V n° 102. Ces billets conserveront la durée normale de validité lorsqu’elle expirera après les dates extrêmes indiquées ci-dessus. CHEMINS DE FER DE L’OUEST COURSES EN ANGLETERRE à Derby d’Epsom (3 juin) et à Oaks (5 juin) FÊTES DE LA PENTECÔTE Excursion à prix très réduits de PARIS À LONDRES par Rouen, Dieppe et Newhaven Billets d’aller et retour valables pendant 14 jours, délivrés du 1er au 7 juin 1908. Prix des places : 1ère classe, 49 fr. 05; 2ème classe, 37 fr. 80; 3ème classe, 32 fr. 50. Aller : départ chaque jour, du 1er au 7 juin inclus, de la gare de Paris Saint-Lazare à 10 h. 20 du matin (1ère et 2ème classes seulement), et à 9 h.
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Devant tes cercueils, plusieurs discours ont été prononcés par l’amiral Fournier, le général Roux et M. Pichon qui a ainsi terminé son allocution : « De cette cérémonie douloureuse qui se déroule sous le canon de nos forts et de nos navires, dans le cadre sublime du plus grand port de guerre de l’Afrique, et qui offre à la fatalité de notre deuil le spectacle vivifiant de notre puissance, c’est la France qui surgit avec la grandeur indestructible avec laquelle elle domine nos âmes. C’est vers elle que nous reportons instinctivement la pensée suprême de nos compatriotes que nous pleurons. C’est elle qui veillera sur leur mémoire, qui soulagera les misères qu’ils ont laissées, qui se souviendra que sa protection et sa défense s’achètent chaque jour par des sacrifices volontaires qui ne sont pas moins à son honneur qu’à celui de l’humanité ». À 11 heures et 12, la cérémonie était terminée. L’amiral Aubert se tenait à la porte du cimetière avec les familles des victimes. EXTERIEUR Au Marins Tanger, 18 juillet. On confirme aujourd'hui la nouvelle reçue d’Oudjda que le prétendant s’est enfui dans la tribu des Zekkara d'où il s'est rendu à Tazza. Bou-Amana est retourné dans le Sud Algérien. LA GUERRE AU MARÉCHAL LES OPÉRATIONS Les Japonais dans l’île Sakhaline. — Manœuvres aux avant-postes. — Les Japanese en Corée. — Une sortie du général de Liddell Hart. Hokkaido, 18 juillet. Le 17 juillet, les Japonais, qui ont maintenant à peu près complètement occupé l'île Sakhaline, y organisent un gouvernement. Les habitants, qui s'étaient enfuis à l'approche des troupes japonaises, reviennent et reprennent leurs occupations. On s’attend à ce que les Russes capitulent. Leur situation est désespérée. Gotschowfine, 18 juillet. Des détachements du général Reimannkampf sont constamment en contact avec les reconnaissances des avant-postes japonais dans la région de l’Amour. Vladivostok, 18 juillet. Les Japonais de l'armée du général Assegawa avancent en refoulant les Russes. Ceux-ci ont dû abandonner leurs dernières positions dans la ville de Fisun, à 40 kilomètres au sud du Toumen et se sont repliés sur le fleuve où la bataille est imminente. Le croiseur HMS Hoste a fait une croisière hier avec des torpilleurs à 80 kilomètres au nord de Vladivostok. Mais a dû rentrer au port devant une force navale japonaise. On s'attend maintenant clairement au commencement du blocus.
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Deux grands naturalistes, Piso et Margrave, nous ont donné la description du climat du Brésil avec une précision philosophique que nous désirerions de retrouver dans les relations de plusieurs autres provinces de l’Amérique. Tous deux disent qu’il est doux et tempéré en comparaison du climat de l'Afrique, ce qu’ils attribuent principalement au vent frais de la mer qui souffle constamment. L'air y est non-seulement frais pendant la nuit, mais même assez froid pour obliger les habitants à faire du feu dans leurs cabanes. (Piso, de Medicina brasiliensi, lib. i, p. 1, etc. Margravius, Hist. rerum natural. Brasiliœ, lib. vm, c. ni, p. 264.) Ce fait se trouve confirmé par Nieuhoff, qui a longtemps résidé dans le Brésil. (Churchill’s Collection, vol. 11, p. 26.) Gumilla, qui a passé plusieurs années dans le pays qu’arrose l’Orénoque, nous fait le même rapport de la température de son climat. (Histoire de l’Orénoque, tom. 1, p. 26.) Le P. Anugua dit avoir beaucoup souffert du froid sur les bords de la rivière des Amazones. (Relat., vol. 11, p. 56.) M. Biet, qui a vécu longtemps à Cayenne, parle de même de la température de ce climat et l’attribue à la même cause. (Voyage de la France équinox., p. 330.) Rien ne peut être plus différent de ces descriptions que celle que M. Braddon nous a donnée de la chaleur brûlante de la côte d’Afrique. (Voyage au Sénégal, passim.) La forme de l’extrémité méridionale de l’Amérique parait être la cause la plus sensible et la plus probable du degré excessif de froid qu’on ressent dans cette partie du continent. Sa largeur diminue à mesure qu’elle s’étend du cap Saint-Antoine vers le sud, et ses dimensions sont fort rétrécies depuis la baie de Saint-Julien jusqu’au détroit de Magellan. Ses côtes orientale et occidentale sont baignées par la mer du Nord et l’océan Pacifique. Il est probable qu’une vaste mer s’étend depuis sa pointe méridionale jusqu’au pôle antarctique. Dans quelque direction que souffle le vent, il se trouve rafraîchi avant d’arriver aux terres magellaniques, en traversant une immense étendue d’eau, et la terre y occupe un espace trop peu considérable pour pouvoir réchauffer le vent à son passage.
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auf das Katholische Missionsblatt pro 1869, ein Sonntagsblatt zur religiösen Belehrung und Erbauung. Erscheint wöchentlich einen halben Bogen stark gr. 8. Preis ganzjährlich 24 Sgr. Bestellungen nimmt entgegen die Aschendorff'sche Buchhandlung. Münster. 85 Dank euch für Die Erhaltung der Gesundheit um größten Teil guten Verdauung, Reinigung und Reinhaltung des Blutes und Erzeugung frischer Säfte. Gediegene und dabei einfachere Belehrung hierüber gibt das rühmlichst bekannte Schriftchen : „Dr. Werner, Weiser zur Hilfe für alle Kranke. “ Das in demselben angegebene Verfahren hat sich laut vorliegender Anerkennungsschreiben in mehr als tausend „Fällen bewährt. Möchte dieser treue Rathgeber in keiner Haushaltung fehlen. Sein geringer Preis (6 Ngr.) ermöglicht die Anschaffung selbst dem Unbemittelten. Zu beziehen in Münster durch die Coppenrath'sche, sowie jede andere Buchhandlung. Aber Jodern die eine richtige in der # abet Jever bir Eingeborene, in der G. Poenicke'schen Schulbuchhandlung in Leipzig erscheinende Ausgabe zu erhalten. 44 (8d) Bekanntmachung. In Folge eines von dem Herrn Freiherrn v. Twickel erhaltenen Auftrages, sollen in den Forsten des Gutes Stovern bei Salzbergen: 22 Stück Eichen, zu Schiffs- und sonstigem 8 Stück, theils zu Nutzholz sich eignende schwere Buchen, 4 Stück Birken, zu Nutz- und Brennholz, 266 Stück Kiefern von bedeutender Stärke und Länge, zu Mastoäumen, Balken, Sparren und Brettern sich eignend und dicht- und Rheumatischen Muskel-Leidenden Schmerzmittel 30 Haufen Gruben- und Brennholz, am: werden hiermit die schon seit Jahren als sichere bekannten Lairitz'schen Waldwolle (Kiefernadel) Fabrikate und Präparate angelegentlichst empfohlen. 1. Fabrikate: Jacken, Hosen, Strümpfe, Kniewärmer, Flanelle usw. auf der Haut zu tragen. Strickgarn und Watte. 2. Präparate: Öl, Spiritus zum Einreiben. Extrakt zu Bädern, Seife usw. Über 100 Atteste sind einzusehen im Hauptdepot bei (h) Friedr. Rawe in Münster. Mittwoch, den 30. Dezember 1868, Morgens 9 Uhr anfangend, zum Meistbieten öffentlich ausgesetzt werden. Versammlung der Käufer beim Gut Stovern. Emsbüren, den 23. Dezember 1868. Schiffer, S g Amtsvogt und Auctionator.
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L'Arabe déteste le travail; dur à la fatigue lorsqu'il s'agit de parcourir de longs espaces, il est paresseux avec délices, et, pendant neuf mois de l'année, ne s'occupe que de ses plaisirs. La misère ne l'effraye pas, pourvu qu'elle ne l'oblige point à travailler. Le Kabyle, au contraire, travaille beaucoup et en toute saison ; la paresse est une honte à ses yeux. L'Arabe laboure de vastes espaces; il possède de nombreux troupeaux qui sont sa richesse ; il ne plante point d'arbres. Le Kabyle cultive moins les céréales, mais il s'occupe beaucoup plus de jardinière.
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1027s 7 3 — Der Vorstand. 8 3 0 i⸗ 5 a a — 239.36 49324 9 5 „5. 5 5 g Warenbestand 90⁰.— 165 100 — Debet. Gewinn 5 5 9 5 e — 5 2 u: And V 34 44 ein — geen 20 Berichtszentren und 755 deine. Buch Akt.⸗Gesellschaft N I — 2 2 f Bilanțul sferii Pasiv — Zinsenkont —. J15 950 5 uz per 31. Dezember 9 Agen. Aktienkapital 5 „„ Betriebseinnahme RM i 3 e. 348008 Vert 12/8 41229 1. Kasse Aktiva. 2 nicht schulden 000. — 172906008 „„ 12 2 sen Derbe 0 sen 2 43 92626 Bremen, im 8 6008 2 39036 Postcheck: e) Dortmund. d. Kreditoren 1 27 17507 Gaswerk 5 Juni 1928. 17 296008 5 *** 5 938068 Reservesfonds 160 22301 ad Soden a 37 5 c) P 29 5 799068 Gewinn⸗ 2235 101 26204 Der Vorstand 5 d. Werra 2 U 0701. 8 5 e Va VVV. 13200 und Verlustkonto 17 466 7 1985 ee and. R. Dunkel. Der eine genießen 4. Reichsbank VV 2 2 0 53 8 450 13 8. 78]. D *. * Carl Fr r 5 ü 5 Nr: 5 400 055 5 i ancke. 5 8 8 „%%% T 3 25864 W ee Bilanz 8 Rheinische Stahlwerke, E ee 8 laufende Forderungen 4857 32 Scheinigen ihre Ri 6, aufgestellt und beanstandet in der Bilanz am 31 5 en. Prob a ngen 2 gen ihre R d be⸗ März 19 born iſionsbeträgen. „„ 178013 Buchunterlagen ichtigkeit auf Grund der 3 —— 8 31928. 1 No lien: Stand 1. 1. 1927 e 364420 1 Köln 9 1. Kohlengruben oll. 1 5 + Zugan 192 5 2 5 56 549 38 l. Mai 1928. A. Abtei 5 RM. 9 3. ö eilun 5 RM 8 „„ 0 eres B. ee 5 2 f a 2 2 2 60 5 gesellschaft 8 0 5 1 3 JFF. 8. Fahrzeug. 12 0 Abeschreibung von 2352,60 1952 60 Alterseff. in 5 ese r b. Heimen Centrum⸗Morgenſonne 12 497 155 21 eg föſchrei. 1 29260 1 660 —. Gewinn (Unterschrift) 8 e Schelme nen. 1499 70945 1 9, Immobilien: oſchreibung von 10 000 - 700. l Beteiligung Knee, Heilbad Sa g 1499 702 4% 995 451 669.06 Immobilien: Stand 1.1 355 2900.— 4. K gen und Wertpapiere „ 15 8 „„ 5 000 — „ An Sol Kassenbestände.
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P. Ifaae J o- guri , duoque juvrnri Galli, ejus comites , contrucidati. * Annam, rr«- cisrtunc Mo- daauicem. }8o LEONARDI FRIZON Torva tuens , crilheque ferox crinalis honore > Altilis adducis fupra capita atra lacertis Elatam vibrat , fpirans immane , lecurim. O mileri , qua: tanta animos occaecat Erynnis? Quis tantus furor? iplum illum , qui limina caeli Pandebat , Stygiaque animas fornace revulfas Venerat in Divum arternos miilurus honores , Sparfas rore lacro , &: partu meliore renatas j Paciferum infando ma&atis funere Myften ? Non aliter , quam ii Huroni Dux agminis , atras Pago inferre faces , inimicaque figere tela Pettore bellantum furat implacabilis hoftis , Vi populare calas , raptalque avertere matres Cum lobole Hiroquivlm, totamque exfeindere gentem. Immites anima: , natalibus alpera filvis Corda magis * rigidilne attritos fuftibus artus , Infixas digitis prsacura culpide lentes , Carnivorilque antehac przcilos dentibus ungues Iiaci ; ac morfu digitos truncalle ferino Num latis , & rapto mutilatas pollice palmas ? Nempe lemel veftris extra&um faucibus olim , Nec folitos pavide rogos doluiftis , Averni Effigiem , & Stygii fimulacra horrenda camini, Jam toto rediens odia exlaturare cruore , Et male pacatas ( id poenis deluit unum ) Imbuere Ilacus revocata morte bipennes Debuit , ac truncum demergi flumine corpus. San&e Pater , bis languineos experte furores, Incallum , heu , quondam prae lenti erepte periclo! Per varios pelagi cafus patria alta reverliim. Emeritum poenilque exhanftum vidit acerbis. Crebra , neque indecori horrefeens livore cicatrix Attonitos Ipeftantum ocfllos defixit , & iplos* Gallorum Proceres , Sc Gallica regna * Regentem. : Tu diramque famem, corfuptaque vulnera tabo.
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He ordained that the clergy, especially those in priests' orders, should remain celibate ; and that no man should marry within the forbidden degrees. He required that all his subjects in England should learn at least the Creed and the Lord's Prayer. He interdicted every form of heathen worship, with a minute- ness of detail which implies that heathenism was still rampant among the Danish im- migrants. He commanded that sorcerers and soothsayers should be banished or put to death. He is naturally praised by the chroniclers, who were ecclesiastics. But his rule appears to have been also popular with the laity. [h. w. o. d.] Freeman, Norman Conquest, vol. i. ; J. R. Green, Conquest of England; L. Larson, Canute the Oreat.
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piore numine, non est, viciniore ; sed in intima 63. Parcerc genti, Diique, Deceque, (Sfc.j I\u- pectoris parte jam prdsente : maxime ciim di- mina Trojaj iniesla : Juno, JE. 1. 29. Nep- catur, v. 78. Magnum si pectore possit Excussisse tunus, JE. 2. 610. Pallas, JE. 2. 162. De Deum. Dardania, gente et Teucris, JE. 1. 235. De 53. Attonitce magna ora domusJ] Ostia illa Pergamo, /E. 1. 466. De liio et Troju, JE. 1. centum, id est, plurima, de quibus, v. 44. Do- 1. De 7-afio, JE. 1. 6. De numinibus Trojce, mus vocatur attonita: vel quia vocum erum- „3.2.717. De Trivid, Diana, JE. 4. 511. pentium sono, quasi tonitru concutitur : vel 69. De marmore templa, ^c.] Alludit ad ple- quia attonitos ac trepidos facit, quemadmo- raque, quae a Romanis iEneas posteris in Apol- dum mors dicitur pailida, quia pallorem indu- linis honorem inslituta sunt. Ad ludos qui- cit. Et sensus est: Ego quae nunc te allo- dem Apollinares primo bello Punico institu- quor ante fores ; non intrabo iu ipsa antri pe- tos ex Sibyllino carmine, Cornelio llufo de- netralia, unde oracula soleo emittere : nisi cemviro: qui inde dictus est Sibylia, post- prius vota conccperis. De Teucris, JE. 1. modum corrupto vocabulo Sylla. Deinde ad 235. tempiura Apoliinis, in Palatio post Actiacam 56. Phoebe, fyc.] Trojanis favit: unde Ovi- victoriam ab Augusto magnificentissime ex- dius Trist. 1. 1. 2. 5. Mulciber in Trojam, pro tructum.
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I developed this passion through going to the cinema shows. There was something I couldn't resist in the lithe, hard-faced heroes who rode mustangs and rescued pretty maidens. The sheepskin trousers added the finishing touch to my feeling of admiration. Yes, I was mad about the cinema horsemen of the Far West. They left such a vivid impression on my youthful imagination that I was keen on going to America because it was their country. When I actually got there, I found the six dear boys of the Saturday night supper parties. They proved an excellent substitute for my Buffalo Bills. Sherry's was quite nice, too! By the way, James Montgomery Flagg came to the Shubert Theatre one day and said he wanted to sketch me. "Come," he said. "Be quick! We will go to the Astor to tea!" But I didn't realize that he was a famous artist and so I refused?I've been sorry ever since! Another artist, Harrington Mann, did a lot of crayon sketches of me. I believe they are still in his studio. One afternoon he made a sketch of me, before I knew how clever he was, and I touched it up in places myself! When he saw what I had done, he was horrified, and he was I when I learned that he was so very well-known! Ahem, I shall never marry an artist! I think it is absurd for any fiancée to him? His courtship began and ended with the offer! When I was in New York I knew six of the dearest boys imaginable. We used to allow her fiancée to be f ickle. One thing I can say! No fiance of mine could ever be fickle, if he wore, you see, he would cease to be my fiance! There is not a scrap of use falling on a man's neck and saying you love him madly. It serves the purpose of the novelist and the dramatist, but it is no good to an actress—off the stage. An actress has a heart just like anybody else; still, she must have a head, too.
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Accordingly we show not merely the one-existent, but the one itself through the action of exis- tence, to be ‘many.’ A. En- tirely so. PB v. But parts are parts of a whole, which circum: scribes them: 18 Svo Tpis 8aba Vv v Sp a Pa , t ee ' ” 5 , a” ca s elvat kal Tpla dis: TOAAH Ye: GpTia TE apa apTiakis ay Ey Kal Te- la f a ® » ’ piTTa mepirrakis, Kal GpTia TepiTTaKts Kal WepltTTAa apTiaKis; og w 2 @ ~ ef wr Le x. 9 6 x e t 6 gorw otra: e ovv Tara ovTws exel, olet TVA apiOpwoy UToAE TET OU a | coh Been 4 > 38 “a eo ” ae ee. 9 6 ‘ > dy OUK avaryKy Elvar; ovdapws ye: et apa éaTw ev, avayKy Kat aptOnor ei- mn ” N ? 4 a Y Vou: daveyey: GAdG pay aptOmou ye SvTos TOAXA ay ety Kat TAROOS a- yen py i wn »” at Ls »” # Q t A t $ metpov Tv ovTwY. i OUK arrepos apiOuos TA/Oe Kat METEXWV Ov- , , ‘ , ’ > Pn ee 4 oo , clas ylyverar: Kal mavu ye: ovK ody ef mas aptOmos ovatas peTéxeL, vA , e na? a , x an, | oe ’ Kal TO Loplov Eka TOV TOU apiOuod METEXOL GV AUTHS; Val. ET TWaVTa ¥”. ¢ oo? , A oor € N 5) a ~ Apa ToAXa bvrTa 7 Ovola veveunTat, Kat ovd Evos aToTTATE THY dr- vd a , yy a 4 xt ig + * a % TWY OUTE TOU TULKPOTaTOU OUTE TOU MeyloTov’ 4] TOUTO MEV Kat aXovov €- VA “ x I ‘ Oo oF. ae ig! -, ? A pecOau > Ww yap av on ovgla ye TWV OVTWY TOU ATOTTATOL. ovdapas : 0G ? G er , ‘ , A KATAKEKEPMATIOTAL apa ws otov TE OMLKpoTaTa Kal MeyloTa Kat TWap- n a a c , ’ N+ id % , Taxws OvTa, Kal MEepeplgtTat TAVTMY pada, Kal €oTt Mepn aTrepavTa nw oF ‘ tg oe 4 -~ ” 3 a a , 7 A " ~ THs ovgias: éxet OUTW: TAEiOTA Apa eoTL TA MEpy AUTIS: WAcicTa , oR.
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Many also went to England, and for years were importunate petitioners for relief from the Brit- ish government. The officers generally received half pay. Towards the close of 1782 the British Parliament appointed a committee to attend to the claims of the loyalists. By their decision (June, 1783) the sum of $216,600 was to be dis- tributed annually among 687 loyalist pension- ers. The claimants finally became so niiinerous that a permanent board of commissioners was appointed, which continued about seven years. On March 25, 1784, the number of claimants was 2063, and the aggregate amount of property claimed to have been destroyed or confiscated, besides debts which they had lost, was about $35,000,000. In 1790 the Parliament settled the whole matter by enactment. Altogether, nearly $15,000,000 were distributed among the Ameri- can loyalists by the British government. It was regarded as a most generous act in a na- tion which had expended nearly $100,000,000 in the war, and by it lost a vast and valuable do- main. American Loyalists, Expatriatioit op. In consequence of laws still in force against the loyalists, several thousand Americans found it necessary to abandon their country when the British, army left. A considerable portion of these exiles belonged to the wealthier class — officials, merchants, large land-holders, and con- spiciious members of the colonial aristocracy. Many of them still retained much wealth, though suffering from confiscations of lands.
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Si Robert, fils du précédent, ne périt point mort violente, il eut ce cœur courageux de voir sa femme, qui n'était point de qualité, et qu'il avait donnée à un Sénateur à qui elle était accordée, arrachée d'entre les bras, et outragée jusqu'aux entrailles par ce rival en amour, qui accompagné de ceux de sa faction, lui coupa le nez, et jeta la mère de cette femme dans la mer, sans qu'il fut au pouvoir de ce pauvre Empereur de punir un attentat si farci, n'étant point obéi de sa gendarmerie, qui était autorisée de ce Sénateur, Bourguignon de naissance. Jean Lascam fut privé des yeux et de l'Empire. Son extrême jeunesse, car il n'avait que dix ans, ne peut point le mettre à couvert de l'ambition et de la cruauté de Michel Paleologue, par qui Constantinople fut enlevée aux Princes Latins l'an 1204. Andronic Ier, le Vieux, qui régnait environ quarante ans, se vit dépouillé par son petit-fils Andronic, qui s'ennuyait d'attendre si longtemps pour monter sur le trône. Jean Paleologue surnommé Caloianus, fut dépouillé pour quelque temps de l'Empire par son fils Andronic, à qui il avait voulu faire perdre l'œil, en faisant approcher un fer chaud de ses yeux. Les Génois qui étaient à Péra, jaloux de ce que cet Empereur favorisait les Vénitiens leurs ennemis prirent la protection de ce Prince, eurent soin de le faire traiter pour lui rendre la vue, et lui donnèrent moyen de se saisir de la personne de son frère, et de lui prendre l'Empire. Pour récompense, Andronic promit l'Île de Ténédos aux Génois, mais les Vénitiens s'y opposèrent, et Marc Justinien, Amiral du Golfe Vénitien, s'en saisit, et y laissa Donat Tort pour Gouverneur.
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Calvayrac conclut en se félicitant de voir aujourd'hui les paysans prendre la parole dans une réunion ouvrière. Des contacts permanents et réciproques seront à combler le fossé qui n’a que trop longtemps séparé l’ouvrier de la ville de celui des champs. Un travail fructueux peut être accompli, de nombreuses solutions heureuses peuvent être apportées au douloureux problème du ravitaillement. « Mais de grâce, que l'on ne demande au paysan que ce qu’il peut apporter et pas autre chose. » Le Directeur de l'Union syndicale agricole se félicite de ce que l'Agriculture se soit associée au syndicalisme nouveau, oui, s’inspire du syndicalisme d’hier. Il retrace les grandes lignes de la Charte de Travail. Sur de nombreux points, les travailleurs ont obtenu satisfaction. Nos conceptions sur le syndicalisme unique ont été acceptées. Nous nous étions prononcés contre le syndicalisme mixte préconisé par M. Vergé. Le climat n’est pas encore favorable pour réaliser une telle expérience. Le Secrétaire national des "Amis de l'Work" poursuit : Nous sommes entrés de tout cœur dans la Révolution nationale qui doit enfin s’accomplir. Il faudrait que cessent les manœuvres qui consistent à travestir les paroles du Maréchal et à accabler certains de ses collaborateurs. Bertin lance un appel émouvant aux travailleurs présents, les adjure de prendre rang dans la bataille en cours et conclut : Nous voulons la paix universelle, la véritable paix avec tous les peuples. Nous ne voulons ni être le Premier Dominion britannique, ni une deuxième Tchécoslovaquie, ni les Sénégalais de Staline. Nous voulons être la France, la France universelle, la France du travail, la France de la liberté. Notre ami Verpier, du Ministère de l’Intérieur, définit la ligne de conduite du Gouvernement et plus particulièrement du Ministre de l’Intérieur, M. Pucheu. Beaucoup ont cru que la Révolution Nationale consistait en une vaste revanche de 36, et la répression s’est abattue. Le rôle de propagandistes sociaux a été d'attirer l’attention du Gouvernement sur cette répression. C’est ainsi qu'après avoir entendu nos délégations syndicales, le Gouvernement a constitué une Commission des réparations des erreurs commises. Cette Commission présidée par Vernier offre toute garantie aux travailleurs puisqu’elle comprend nos camarades Bertin, Lefèvre et Bart, des Mineurs. Les militants relevés de fonction seront reclassés. Ainsi seront réparées les erreurs qui ont exaspéré les esprits.
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Verantwortlicher Redakteur: Alfred Kaller in Bielefeld. Druck und Verlag von J. D. Küster Nachfolger in Bielefeld. Die Gründung der Arbeiter = Kolonie Wilhelmsdorf in der Senne ist nun eine beschlossene Sache. Es handelt sich bei derselben um ein doppeltes: erstens und vor allen Dingen um ein Werk der Barmherzigkeit an vielen unserer Mitmenschen, die unaufhaltsam dem völligen Verderben entgegen gehen. Es ist eine bedenkliche Sache, wenn man auf alle die armen Pilger, die an unsere Tür klopfen, abgerissen, verkommen, heimatlos, gleich einen Stein werfen will. Wer sich die Mühe nimmt, genau deren Vergangenheit nachzuforschen, der wird ihnen in den meisten Fällen freilich die eigene Schuld an ihrem Zustande deutlich nachweisen können, aber ebenso oft auch eine große Mitschuld anderer Menschen, d. h. unserer ganzen sozialen Verhältnisse finden. Ist es denn nicht wahr, daß viele unter diesen Elenden flehentlich um Arbeit bitten? Ist es nicht auch erwiesen, daß, wenn man ihnen Arbeit reicht, viele mit Freuden zugreifen und auch bei der Arbeit ausharren; falls ihnen nur ein sicheres Obdach gewährt wird und Schutz gegen Spott und Hohn derjenigen professionellen Vagabunden, in deren Gemeinschaft sie bisher leben mußten? Namentlich sind viele jüngere Leute, welche noch im Anfang dieser schrecklichen Vagabundenlaufbahn stehen, noch zu retten und vor dem völligen Versinken in die Fäulnis zu bewahren. Auf der anderen Seite gilt es aber auch mit voller Entscheidung Front machen gegen das bewusste, gewerbsmäßige Vagabundentum. In der Sorge, einem Einzigen Unrecht zu tun, vielleicht neuen planmäßigen, boshaften, arbeitsscheuen Bettlern die Hand reichen zu müssen, ihr schändliches Leben bis ans Ende weiter zu führen, ist eine qualvolle Sache. Die Vereine gegen Bettel, die sich für sich ändern an dieser Sache sehr wenig. Sie schieben wohl die Bettler von einer Anzahl Thüren weg ohne aber ihnen eine Hand zum Aufstehen zu reichen und ohne ihnen ihre Bettlerlaufbahn zu verleiden. Beide Ausgaben lassen sich nun nach unserer Überzeugung sehr wohl gleichzeitig durch eine Arbeiter = Kolonie lösen, in welcher ernste, anstrengende Arbeit mit liebender, barmherziger Pflege vereinigt ist.
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Indépendamment des émoluments ci-dessus fixés, il sera alloué à l'avoué poursuivant, sur le prix des biens dont l'adjudication sera faite au-dessus de 2,000 francs, savoir : depuis 2,000 jusqu'à 10,000 fr., 1 pour 100; sur la somme excédant 10,000 fr. jusqu'à 50,000 fr., 1/2 pour 100; sur la somme excédant 50,000 fr. jusqu'à 100,000 fr., 1/4 pour 100; et sur l'excédant de 100,000 fr. indéfiniment, 1/8 de 1 pour 100. En cas d'adjudication par lots de biens compris dans la même poursuite, en l'état où elle se trouvera lors de l'adjudication, la totalité du prix des lots sera réunie pour fixer le montant de la remise. Le montant de la remise sera calculé sur le prix de chaque lot, séparément, lorsque les lots seront composés d'immeubles distincts. Cette remise, lorsque le tribunal n'aura pas ordonné l'expertise dans les cas où elle est facultative, sera, depuis 2,000 jusqu'à 10,000 de 1 et demi pour 100; sur la somme excédant 10,000 jusqu'à 100,000 fr., de 1 pour 100; sur l'excédant de 100,000 fr. jusqu'à 300,000 fr., de 1/2 pour 100; et sur l'excédant de 300,000 fr. indéfiniment, de 1/4 pour 100. La remise proportionnelle sur le prix de l'adjudication sera divisée, en licitation, ainsi qu'il suit : Moitié appartiendra à l'avoué poursuivant; La seconde moitié sera partagée par égales portions entre tous les avoués qui ont occupé dans la licitation, y compris l'avoué poursuivant, qui aura sa part comme les autres dans cette seconde moitié.
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CHAPITRE II Section I. — Conditions d’exercice de la pharmacie ET DE LA VENTE DES SUBSTANCES MÉDICAMENTEUSES. — Droits et devoirs des pharma CI ENS, MÉDECINS, ETC. § 1. — PHARMACIENS Conditions 1. — La première condition pour d exercice. Diplôme pouvoir exercer la pharmacie est de d État. posséder le diplôme de pharmacien et d’être âg é de vingt-cinq ans. 2. —Aux termes de la loi du 21 Germinal an XI, « tout pharmacien ayant officine ouverte sera tenu d’adresser copie légalisée de son titre, à Paris, au Préfet de Police, et, dans les autres villes, au Préfet du département » (art. 21). — « Ce titre sera également produit par les pharmaciens aux greffes des tribunaux de première instance, dans le ressort desquels se trouve placé le lieu où ces pharmaciens sont établis » (art. 22).
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Die Volksregierung ist von dem Wunsch gekesselt, dass jeder unserer Soldaten nach den unerbittlichen Leiden und den unerhörten Entbehrungen der letzten Zeit nach der Heimat zurückkehrt. Ziel ist aber nur zu erreichen, wenn die Demobilisation nach einem geordneten Plan vor sich geht. Falls einzelne Truppen willkürlich zurückfluten, so gefährden sie sich selbst und ihre Kameraden und die Heimat auf das Schwerste. Chaos mit Hunger und Not müßte die Folge sein. Die Vorstellung erwartet von Euch strengste Selbsteifrigkeit, um den Schaden zu verhüten. Wir erufen die Oberste Heeresleitung, das Feldheer von vorsichtiger Erklärung der Volksregierung in Kenntnis zu setzen und folgendes anzuordnen: Das Verhältnis zwischen Offizier und Mann hat sich auf Vertrauen aufzubauen. Willige Unterordnung des Mannes unter den Offizier und kameradschaftliche Zuneigung des Mannes durch den Offizier sind hierzu Voraussetzungen. Das Vorgehende Verhältnis des Offiziers bleibt bei. Anbedingter Gehorsam im Dienst ist von entscheidender Bedeutung für das Gelingen der Zurückführung. Ungleich die Verhältnisse. Für die Beiträge zu den Diensteschaften hat die Reichsregierung nach Teilung vorgelegt: Ebert Inneres und Hags Aeußeres und Kolonien, Schoenfeld - Zen Dittmann Demobilisation, Verkehrsfer und e. Der neue Vollzugsausschuss. Weitgehende Rechte. — Volkskommissar anstatt Minister. Verlin, 12. Nov. (Eigene Drahtnachricht.) Der Vollzugsausschuss des Arbeiter- und Soldatenrates, der sich Sonnabend im Zirkus Vuschi konstituiert hat und dessen sämtliche Mitglieder in der gestrigen Wahl des Soldatenrates im Reichstag bestätigt wurden, hat gestern seine Arbeit aufgenommen. Er besteht aus 28 Mitgliedern, und zwar je 14 Soldaten und 14 Arbeiter, die in Prinzip den beiden Flügel der Sozialdemokraten angehören sollen. In der Praxis überwiegt jedoch bei den Soldaten bei Wertem die Anhänger der Mehrheitssozialisten. Der Vollzugsausschuss hatte gestern Abend im Reichskanzlerpalast eine Beratung mit den Ministeriensgliederungen, die sich bis in die dritte Morgenstunde alle in die deutsche Heimat. Militärische Disziplin und Ordnung im Heere müssen deshalb unter allen Umständen aufrechterhalten werden. 3. Die Soldatenräte haben zur Aufrechterhaltung des Vertrauens zwischen Offizier und Mann beratende Stimme in Fragen der Verpflegung, des Urlaubs, der Verhängung von Disziplinarstrafen. Ihre oberste Pflicht ist es, auf die Vermeidung von Unordnung und Meuterien hinzuweisen. 4. Gleiche Ernährung für Offiziere, Beamte und Mannschaften. 5. Gleiche Zuflüsse zu den Löhnen.
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The following is the complete program for the social and religious program among students that will bring their needs and to prepare them for the positions of leadership that they will hold in later years. To this end, headquarters have been opened in the University Building on the campus where the activities and records are cleared through a course of those records. These records will be in charge of the employees of the unified budget. Adjustment of students. In the meeting of trains, assisting in finding rooms, assisting in finding employment, and assisting in finding employment. Social, in its essence, on the Campus A.N. and Y. The following officers of the Moscow churches, open house; general receptions, churches visiting, and other organizations to attend Bible classes. The Young Women's Christian Association, among students from the University, will host a reception for students to some church service. Life Service—Promotion Week, Banquet for students, address by the governor. A prominent speaker—Speak to a unified program for religious programs. Assembled and other religious meetings.
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KODAK Headquarters 223 E. Broad St. TO BUILD MODEL TOWN >liir?liiitl I li-l.l < i>. I'lirt'lintr* i.'.'imi \vrt'H ?( I.mill In 11 enr > t mini j. ! Spin i;i I li> "I'Iip V mips. 111 |i.t i. h. | 1 >.\ N VII <1 iK. VA. .1 ft mill l\ II i "mii flrmiiiK :in imiiiioi*. tliv Norfolk .llllt \Yi;:<tOI'n llJliiwil\ litis il IIIHIII IK i-ll .< > i'imliuuiii lliul tin- Ala isliull I-* i ?_? 111 I'll llill' ll<l|llil I'll l.Jtlll |?,|-l'|l of l.lll?i M? ill Ku- lili'i. Hotn v ruinil). .mi! pro-i poll's Witllin a short while In liUild a model in :* ii ii fai I ii ri nu Sown on 11?? property A I'oiinii mill nnil i\ Unit lint-' null nro io In' I'lv IimI. In mliiitimi to, tlf liiiul. \alil'l)lo Wilier power riulits li :i v o bi'i'li joo'tin-il. liieli will In- i|<> \ I'lllpl'll i'on t rm-t s foi Hie htlilillliu of iinO STRENGTH 8UILT UP BY TAKING NACOR m.JB Ki.i.il-: it. 111>w I'..
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Camillieri père, 500 francs payables lendemain du crime; Ayachi Abdallah n’exigea même pas un acompte. Telle est, à grands traits, la dramatique affaire dont les débats viennent de se dérouler devant la Cour d’assises de Constantine. Les débats ont été des plus mouvementés. L’Arabe refait le récit de la machination abominable dont il a été l’instrument : — Il serait infâme d’accuser deux innocents ! lui dit M. le président d’André de Renoard. — Je sais que je tends ma tête au bourreau; répond solennellement Ayachi, mais j’ai dit la vérité. — Il ment! il ment! s’écrie le banquier Rambert, atterré. A ces mots, l’Arabe saisit son coaccusé à la gorge, lui assène un véritable coup de poing en plein visage, et l’étend à moitié évanoui sur le sol. Cette scène impressionne vivement l’auditoire. Le jury de Constantine a acquitté, sur la plaidoirie de M. Cuttoli, le jeune Camillieri, qui n’a que vingt-deux ans et qui a subi incontestablement l’influence de son associé. Mais il a condamné, malgré les deux éloquentes défenses de M. Sterlin et de M. Galle, le banquier Rambert et Abdallah Ayachi à la peine de mort. Un anarchiste en cour d’assises Hier comparaissait devant la Cour d’assises de la Seine, présidée par le conseiller Portanier de la Rochette, M. Zevaco, ancien secrétaire de la rédaction du journal l'Écho, actuellement rédacteur au Courrier franais. Les paroles qu’il lui sont reprochées et à l’occasion desquelles il a été condamné, par défaut, en juillet dernier, à un an de prison et 1,500 francs d'amende pour « provocation au meurtre », sont les suivantes, qu'il aurait prononcées dans une réunion publique, le 23 mai, rue du Faubourg-du-Temple : « Ravachol a juré de venger Dardare et les autres, je regrette, pour ma part, qu’il n’ait pas réussi, mais ce qu’il n’a pu faire, nous le ferons. Aujourd’hui la bourgeoisie est condamnée, ainsi que les mouchards de la presse. Magnard et Laurent, qui ont commencé les premiers à nous traiter d’assassins; mais ils auront leur tour ainsi que M. de Beaurepaire et tous les ennemis qui condamnent les travailleurs. Volons, dynamitons, tuons ; tous les moyens sont bons pour nous débarrasser de cette pourriture. » M. Michel Zevaco, saisi par M. le président Portanier de la Rochette, s’est vivement défendu d’avoir employé de pareils termes, et surtout d'avoir provoqué au meurtre.
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Se entiende con los individuos extranjeros de cualquier clase, que se hallan al servicio militar de España en otros cuerpos. El señor Canabal hizo otra con el mismo objeto, pero habiendo observado el señor Stincho que el asunto de ella correspondía directamente a las bases generales del ejército, se acordó tener presentes dichas sentencias para cuando se trate de estas bases. Adición propuesta por el señor Salvador al artículo 9: "No se abona más razones de gratificaciones que las que devengan en revista." Aprobado. Se tuvo por proposición o indicación del mismo señor Salvador, dirigida a que no se ascienda por ahora al empleo de general, mientras haya excedentes en los cuerpos del ejército. Primera lectura. A la comisión de hacienda se pasó otra indicación del señor Ocaffa para que los ciudadanos que han enunciado al cobro de los suministros que necesitaron a las tropas durante la guerra de la independencia, a consecuencia de los decretos de S. M, sean declarados dueños de la cantidad que debían al estado antes del año de 1814. Se suspendió hasta más adelante otra indicación del señor López (don Marcial) para que las liquidaciones, así de atrasos como de contribuciones, se hagan a los pueblos por las autoridades que corresponda a todas las provincias, por el orden correspondiente de la presentación de sus documentos en las materias sin inversión en ningún caso, bajo la responsabilidad de los empleados. La comisión de hacienda presentó su dictamen acerca de varias reglas de gastos, impuestos y recolecciones de 193,971 reales, pero habiéndose añadido 997,740 reales del salario de cortes, y otras partidas, resulta que el total del presupuesto de hacienda que se ha fijado es de 173,351,669 reales con un aumento maravilloso. Aprobado. La comisión de jurisdicción opiniones que la propuesta hecha por don Francisco Delgado para formar una compañía de seguridad recíproca y anualmente limitada al premio de un almirante por cada mil habitantes opina que el cargo de vigilancia, si tiene una composición, para asegurar las cosas debería ser más difícil con trescientos mil reales. Aprobado. La comisión de hacienda sobre la adición propuesta por el señor Isturis se delimita a pedir que se entienda abolidos todos los puestos públicos a partir de la disposición que se puede consultar, el objeto de dicha indicación, con el interés de los pueblos que usan de este arbitraje, sirviéndose las cortes acordar que los puestos públicos solo se permitan en los pueblos que proporcionan acuerdo de sus vecinos. Quieren conservarse con el objeto de...
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En el primer momento el jeneral Freiré salió a reunir tropas en la campaña; pero los que habian tomado parte en el movimiento se reaccianaron sin esfuerzo, i entonces los que no huyeron fueroa re- ducidos a prisión. Cupo esta suerte al doctor Ko- dríguez Aldea, quien escribiendo desde Lima a Monttilván decía a su jefe, el 24 de noviembre de aquel año.— aBl guapo Freiré se figuró que yo trataba de revolución en el cuartel i me abocó a la puerta del cuarto por dos días un cañón a me- tralla Si yo hubiese andado en esto, agregaba, puedo decir sin lisonja que el golpe no se habría errado, porque desde mucho tiempo antes eni yo de parecer se nombrasen tres para conciliar mayor partido i dar tiempo a que usted estuviese allá pa- ra la elección de solo uno que debía ser usted como que reúne a todos los tres». xnr. Simpatizó el jeneral Zenteno por su parte i cu — 687 — RU puesto oficial evidentemente con el motín de Valparaíso, sin haberlo de ninguna manera pro- movido; pero como hombre de honor, cuando todo estaba sosegado renunció su posición responsable i se retiró en calidad de refujiado político a bordo de la fragata de S. M. B. Britton surta en la bahía.
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Die vierte Probe rief barbet mit Zugüden, etwa: „Das ist „Sose bel man peiniget, gestattet ließ Etablieren geschehen. Gerechtigkeit und Guterincubus, barst bürgerlich, barst benevolent, diese glorreichen Finger, bürgerliche Burg 1793, stürmte in ben bürgerlichen Geschäften bei kürzester Entscheidung zu kooperieren— Céphale des Hüttenschafers, berühmter Unternehmer, hat unberührte Serienproduktion neue für 30 auf, tölzen für Barett eingeschossen. Degenbauer arbeitet an dem Roman, berührt feste, arbeitet an dem Roman, beruhigt, fahre fort, platziert Satire sohn schön. 3 folg in Granit festes Komen, so behaglich junge — bald bürgerliche unvergleichbare politische Streunde auf unterschiedliche Sitzungen endlich, mit Hilfe für diese Sitzungen taxieren gen, aber nicht. „En mission !“ nennt aber Céphale neuen Roman, floriert ein Klavier aus— Très bien. Je viens te demander un service.— Parle ! — Permets-moi d’abord de te présenter... Il désigna Claire qui devint très rouge, und it continua :— ... Mademoiselle Claire Monnier. L’homme s’inclina. — Mademoiselle... Et, la jeune fille, die sich in den Boden verätschelt, so ängstlich la tenache, s’inclina mechanisch. M. Céphale führte alle drei. — Passons dans mon cabinet. Nous serons mieux pour causer. Und er führte den Schutz und die Schütze in eine Zimmer auf der rechten Seite, eingerichtet als Büro, und wo er sich hielt wenn im Magazin. Laut, er bot einen Sessel an Claire, einen anderen an Maximilien, setzte sich selbst, und nachdem er dem Besucher gegenüber saß, fuhr er fort: — Maintenant, mon ami, ich t’écoute. Mais sois persuadé d’avance que je suis tout disposé à t’être agréable. — C’est au sujet de mademoiselle, commença Maximilien, der sich ein wenig verlegen fühlte. Mademoiselle, die die Tochter eines sehr ehrenvollen Mannes ist, den ich kenne, ist heute ohne Position, und wünscht einen Job, der ihr ermöglicht, zu leben. — C’est fort honorable, mademoiselle, sagte der Besitzer der Trois-Grâces, ohne den Blick von der jungen Frau, die sich mit der Kopf hin und her schüttelte, mit einer Brände auf den Backen, in Ausblick ein und eine große Angst, neues Gefühl. — Or, fuhr Maximilien fort, wie der Vater der mademoiselle dafür verantwortlich ist, sie zu wachen, — Pflicht, zu der ich mich niemals verpflichte werde, — hat im selben Ton, nicht sonor, den Ehemann von F.
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On doit fixer à Thalès l'origine de l'Astronomie en Grèce. Cet illustre fondateur de l'École Ionienne voyagea en Égypte, & rapporta dans sa Patrie les connaissances qu'il y avait puisées. Il enseigna la Sphéricité de la Terre, l'Obliquité de l'Ecliptique, la véritable cause des Éclipses de Soleil & de Lune. Il alla même jusqu'à prédire l'Éclipse de Soleil qui arriva l'année 585 avant notre Ère, au moment où Cyaxarès, Roi des Mèdes, & Aliarthes Roi des Lydiens, étaient sur le point de se livrer bataille. Mais, si l'on considère le grand nombre d'éléments qu'une semblable prédiction suppose, & qui ne peuvent être connus que par une longue suite d'observations, on ne peut douter qu'il n'ait appris des Égyptiens la méthode dont il fit usage. Anaximandre, Anaximène & Anaxagore, succédèrent à Thalès dans l'École qu'il avait fondée. On attribue au premier l'invention de la Sphère, du Gnomon & des Cadrans solaires. Il parait aussi que l'on doit, à ces successeurs de Thalès, les premières Cartes de Géographie qui aient été construites. De l'École Ionienne, sortit le chef d'une École beaucoup plus célèbre, & qui illustra cette partie de l'Italie à laquelle on donna le nom de Grande Grèce. Pythagore, né à Samos, vers l'an 580 avant notre Ère, fut d'abord disciple de Thalès.
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Un jour, en face même de la Fontaine miraculeuse, au milieu d'un groupe d'ecclésiastiques et de laïcs, l'architecte expose le projet, assez gracieux d'ailleurs, d'une charmante petite église à construire au-dessus de la Grotte. Le curé Peyramale y jette les yeux, et le rouge lui monte au visage. D'un geste brusque, il froisse et déchire le plan et en jette les morceaux dans le Gave. Que faites-vous ? s'écrie l'architecte stupéfait. — Vous le voyez, répond le prêtre ; je rougis de ce que la mesquinerie humaine ose offrir à la Mère de mon Dieu, et j'en anéantisé l'expression misérable. Ce qu'il faut ici, en mémoire des grands événements qui s'y sont accomplis, ce n'est pas l'église rétrécie d'un village : c'est un temple de marbre, aussi grand que pourra le contenir le sommet des roches Massabielle, aussi magnifique que le pourra concevoir votre esprit. Allez, monsieur l'architecte, que votre génie ose tout, que rien ne l'arrête et qu'il nous donne un chef-d'œuvre. Et sachez bien que, fussiez-vous Michel-Ange, ce sera encore étrangement indigne de la Vierge apparue ici. — Mais, monsieur le Curé, observa-t-on de toutes parts, il faudrait des millions pour réaliser ce que vous dites ! — Celle qui de ce roc stérile fait jaillir la Source vive, saura bien rendre généreux les cœurs des croyants, répliqua le Prêtre. Allez, et ne craignez point. Pourquoi tremblez-vous, chrétiens de peu de foi ? Le temple s'éleva dans les conditions rêvées par l'abbé Peyramale. Edifié sur le plateau des roches Massabielle, son clocher, ouvragé comme une dentelle, dresse vers le ciel son élégant campanile. Digne par sa grâce de Celle à qui elle est consacrée, cette Basilique est digne aussi du doux et puissant esprit qui en a conçu la grandeur.
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» ttance nombreuse et très> 'Sisiait a vt événement.MM I.colonel Adam, militaire rime, le colonel .Mi l»-> et Di encourt. foirer»y»“i> »tu Soldat. M. lleaii, ■' »le Guemvhe, l‘rat. Mai nombreuses dames et jeu-DELICE M. Avenue du Prado rei»ph. 33-15. Manuel loti 17 CV. six cl. cl 11 CV. 4 cl.LIVRAISON IMMEDIATE17.10 18.35Il 2 13.3017.35 19 h. 21 heure)5 h. 10 ) — 8 h.10,1019.15 14.90 -19.25 14.30 10.30LES BLEUS < gite eliarmant»jiit iriunqilia du)anDE.L'AMOUR opérette nouvelle de longs soirs a mil di. sur la Ipltole, tout le SU» 1 es que bic de la capitale. » ret ingénieux et amusant Goulus, auteur apprécié fines comédies, le coupon-four Kim Alix a brodé une parti m moderne sans vulgarité, vive,. i ie, pimpante et fort agréablement lune. I .»• petit chœur « On n’ami il pas cru ça <1 Alfred ». d'un comaie achevé, a dû être tissé. L’interprétation est tout a fait exRente. Mme Germaine Gliarley mele jeu avec un entrain et une fan inde du meilleur aloi ; elle unit le unique a la grâce, le bagout a la •dmnon t-i citant a ravir. File a emporte un triple succès de coûté lit-une, «le chanteuse et de jolie fera u mû. Sonia Unj est exquise damrôle d F.inmdine de l‘liai i nés quel a ( lie e à Paris ; tour a tour' en un»1 et « mue, elle u détaillé ses cou bu.s de la plus jolie voix spis soit Mme Renée Derval fut une piquant Muni Berlin.Lm côte masculin, la plus large part »• bravos alla a M Main ville, très a aise dans son rôle de jeune gentilhomme campagnard ennemi des foin-tes. un lui redemanda la spirituels haillon « .l'aime mieux n t il du avec beaucoup de es « Adieux à son chien bien une des meilleures ch partition.Dans le rôle <l»' Gaspard tes, jeune viveur que l'amour a s sa il, M Ralilassari se montra bon omi di( u .u adroit chanteurM. Ni» 1, » ii inti'iiilanl intègre et M Kerny, en président gâteux, déployèrent tout leur sens aigu de la bouffonnerie et déi Rainèrent des tempêtes de rire.« [ es Riens de l'Amour » sont re inarquahleinent mis en scène par Al c,allas e! encadrés île ravissants de eoi s.
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Gontran se sentit rasséréné. Les naïves croyances de son enfance l'enveloppèrent comme cette lumière tous ses souvenirs de famille remplirent son cœur, doux et tristes la mort lui apparut non-seulement comme une séparation, mais encore comme une réunion. Il crut qu'elle avait quelque douceur pour son père il crut qu'elle lui serait douce aussi.
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Soms kan zoo’n peukel twee rondoms (heele sneden) wel aan. We stellen ons dus voor, dat de invoering van bruinbrood in Gelderland b.v. geen gebeurtenis van belang is ge weest. Eigenlijk behoefde die invoering niet meer plaats te hebben. Maar in Groningen was dat anders en ook in Friesland. Het roggebrood weegt hier 5 pond. En dat noemt men dan een half brood. Brooden van 2V2 pond worden er ook gebakken. Dat zijn dus „vierdepartjes”. Mogen we hieruit afleiden, dat er vroeger heele brooden van 10 pond zijn geweest? Of kent men die hier of daar nog? Het gebeurt meer, dat de naam van het geheel verloren gaat, maar de volkstaal den naam van het geheel wel bewaarde. Zoo is „vorrel” een heel bekende verzamelnaam in Groningen. Men koopt een vorrel kool, 26 stuks. Vorrel is natuurlijk vierde deel, zoodat het geheel 104 is. Een vim dus. Maar dezen naam kent men hier niet en bij de 104 wordt nooit gerekend. In Friesland is een vandel ook 26 en een half vandel be schuiten dus 13. Het oorlogsbrood viel in het Noorden niet in den smaak. Was het eten ervan ongewoonte, het bakken was dit in het algemeen ook. En dus kan het niet vol doen ook wel hieraan gelegen hebben, dat de bak- proeven van de bakkers niet te best gelukten. Zoo moet het wel zijn. In verschillende centra hebben we met smaak bruinbrood genuttigd, maar „thuis” vonden we, precies als andere menschen, er niets aan. In de stad is de bakker in ’t algemeen zijn vak wel zoo goed meester. Gaat het bakkersvak — deze vraag is hier meenen we wel op haar plaats — wel zoo met den tijd mee, als het vak in het algemeen? De aan staande bakker leert het bedrijf nog precies op de wijze van vader en grootvader, heel, heel vaak. Van schoolsche kennis en leiding heeft hij geen notie. !) Wat ons de wijzen als waarheid verkonden, straks komt een wijzer, die ’t wegredeneert. In zeker opzicht geldt dit ook van het bruinbrood. De deskundigen zijn het over de waarde van dit volksvoedsel volstrekt niet eens. Ook gebeurt het, dat men, onder den invloed van de omstandigheden, zich tot een andere meening be keert, dan men vroeger met hart en ziel voorstond.
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infra Pauliis 7nullito. Sed molito vera serarium dicitur ; pro loculis, et arca, lect\o.Suffimentumest&suffio,(\aod& tbesauri ; pro saccello fiscus : un- fuo et fo: fio autem ab /Lolico <\>vw de fiscus pecunia pnblira' (et confis- pro evw, suffio : rursus a evo>, Ovfihs care) ' dici solet.' In quibus verbis Alolice (pvixhs, unde Latinum ' fiimiis' j>ru censu jwpuli Ro. scribimus, non et ' fumigare,' ut a Grajco evfxi^u. privato, ut editum est. Illa etiam Unde Hesycb. eu/xbs, ttw^, a-i}p. A suf- vei ba ct confiscare delenda esse puta- fiu ighur suffimentum, aer, odor, Glos- nuis. Ant. Aug. sar. ' suffimentum, ev^iaixa.' ' suffio, Siiffiscus] Scaiigcr ait, ut a xdiTKco vToeu/Aiow,' Dac. est liisco, a atwKw, disco, sic a <pmkos, DE VERSJORUM SIGNIFICATION E LIB. XVII. 929 Sufliscus dicebatur folliculus testium arietinorum, [Fest. qui celebris usks erat pro marsu^io. forsitan Aictns suffis- cus a iisci similituc?«we. SufFragato;gs ^ dicebantur apud majores hi, qui vulgo in usu erant candidatis ; nam ut melius apparerent juncta suffiragm, suffragator, quem quisque fieri vellet, notabat apposito puHCto scriptis candidatorum hominu/« nominibus. Varro in fibro vii. llerum humanarum hoc iradit. Suftuerat, sub eodem tecto fuerat. Sugillatum ' dicitur ex Gr8eco, quod ea pars, quae [Paul. est sub collo, xojAov ' ab eis dicitur.
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X. Tametfi enim fruflus Ecdefiarum vacantium fubinde ad domum mortuariam defundi Palloris, (.iltem pro certo tempo- re pertineant ; vel alibi Archidiaconi jus percipiendi trucius vacantium Ecdefiarum ( quod jus depostus vocant ) habeant ; imo aliquando Epifeopi jure illo gaudeant, ta- men femper jus illud intelligitur ad illos fpedtare, deduHis oneribus, inter qux hacc con- Pars II. Sect. III. Tit. VI. congrua portio Vicario , feu Deicrvicori debita. Unde cum in Diuccefi Antuerpienfi fru- flus vacantium Ecclefiarum fpeflent ad Epifcopum ; cofque nomine Epifcopi admi- niilret Sigillifer, mandat Synodus fub Mi- no tit. i j. cap. n. ut idem Sigillifer , de- bitis oneribus curet fatisfieri. XI. Ut autem hi , ad quos jus percipien- di proventus Ecclcfiarum vacantium devol- vitur, majorem eorum partem fuis ufibus applicare queant , fubinde , ubi poffunt , vacationem Ecclefiarum protrahunt ; vel Sacerdotes parum idoneos , & mercenarios exigui portione contentos , vel Parochos vicinos, plufquam fufficicnrer oneratos, in Defervitores non fine notabili populi detri- mento nominant : fuo proprio commodo magis, quam animarum 1'aluti , & Ecclefix vacantis bono intenti : cum tamen proven- tus Ecclefiarum vacantium ipfis attribui hoc folo titulo (oleant , quod vacantium Ecclcfiarum curam habere debeant ; quem- admodum videri poteil apud Auftores de jure deportus traifantes, qui omnes unani- miter ex cura feu cudodia Ecclefiarum vacantium Archidiaconis incumbente , jus deportus Archidiaconis competere afferunt. XII. Vicarius autem conliitutus debet ener a ipfius Etclefie vacantis fujlhtert , uti De Mendeti/, & Referv. Xpofioiicis . 109 loquitur Concilium Tridentinum ; hoc cd, fubire onera Palioralia ; ipfique Ecclefix & populo in Paftoralibus defervire : unde Vi- carius Defervitor, & Vicaria dici folet De- fetvitura , tamquam qui omnia prxflet , qu.e ipfe Parochus prxdare deberet.
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25 Mean N.P.D. i860, Jan. I. Mean Year and Frac- tion of Year. 2.1 " Annual Precession in N.P.D. for i860. Secular Variation of Precession in N.P.D. Annual Proper Motion in N.P.D. 5| i *< ■ 9 p" Name of Star. 64 50 40'0 1800+ 59-6 3 — I3'4i + 0-390 // 462 34 60 Arietis 69 21 35-7 ,S5-S 6 i3'34 0-381 + 0-03 465 40 61 Arietis, t' 41 17 28-9 6o'o 2 13-34 0-463 37 Piazzi iii. 37 40 38 27'0 S8-o 4 13-27 0-470 + 0-05 464 41 33 Persei, u 73 46 46-6 i9-& 4 1316 0-377 Lalande 6247 65 46 30-9 S8-I I 13-15 0-394 + 0-07 472 49 64 Arietis 68 27 29-6 S7-3 3 13-13 0-389 475 Bradley 475 81 27 58-9 57'5 2 •3-07 0-362 + 0-10 477 55 I Tauri, 40 38 28-6 S7-S 4 12-97 0-480 56 Piazzi iii. 56 80 45 30-9 62-0 I 12-92 0-367 + 0-05 481 63 2 Tauri, f 67 40 i3-i 6o'o S 12-87 0-396 ■f 0-14 482- 65 66 Arietis 117 48 42-1 S7-7 3 12-86 0-289 LacaiUe 1096 3 48 i6'9 S8-3 3 12-83 2*082 Groombridge 642 ' 77 32 47-1 57-0 I 12-68 0-378 + 0-03 486 77 5 Tauri,/ 42 31 40-0 S7-S 4 12-66 0-482 74 Piazzi iii. 74 81 6 8-5 S7-7 3 12-55 0-373 + 0-07 489 83 6 Tauri, t 72 37 44-1 56-7 4 12-47 0-394 .,.
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E] ” pod Kosynierem „ Potokiem n Rybą Łososiem „ Opatrznością „ Białą różą w Willi Bronisławy u A. Sawczaka pod Orłem Nr. 8 w Domu zdrojowym 2 pod Góralem w Willi 3. Róż pod Pogonią u Warnickiego pod Gwiazdą » na w Willi Tatrzańskiej pod Opatrznością Jaskółką w Hotelu Vogla pod CGisem w Pensyon. Dra Ebersa u Wanko CGhojniaka pod Koleją Państwową „ Białą Różą ” n ” „ Matką Boską EM Aree w Willi Tatrzańskiej pod Gołębiami „ Morskiem Okiem u H. Fabra w Hotelu Vogla u Jana Skotnickiego pod Białą Różą w Pensyon. Dra Ebersa ” ” a a ND a aaam o O S M O0OR0O0O— >>, LLL LA->>L<LQON 000_ Osób me ONECO O E a aa e, a m oe e e D e e N N OT e e M OS e OO M O e e e e i O e N e M W M 2929 WAD me EE M RL GO M m 0 CO e KRYNICA. 65 NI == p p. a Imię, Nazwisko i Godność Zkąd przybywa Pomieszkanie | Osób | 1205 | Jeliński Ignacy, obywatel ziemski, z synem. :|z Mazuron (K. P.) w pensyon. Dra Ebersa 2 1206 | Dąbkowski Stanisław, inżynier, z żoną : z Dory w Willi Trzech Róż 2 1207 | Ehrlich Bronisława, żona kupca, z 2 córkami. z Warszawy A s r 3 1208 | Hajdecki Aleksander, major-audytor, z żoną z Mostaru ” » n 32 1209 | Neuding Leontyna, żona insp. tow. ubezp. z Warszawy pod Góralem 1 1210 | Czajkowska Zofia Marcela, żona urzęd., z córką, SEY i TE 5 A k 4 1211 | Falkenflick Laura, dzierżawczyni 0 z Nowosiołka „ Pogonią 1 1212 | Szefer Regina, kupcowa z Bilczy » P 1 1213 | Kordys Katarzyna, obywatelka, Z GO 606 i służącą | ze Lwowa w Willi Janiny 5 1214 | Bram Sara, kupcowa. ZO > 546 6-5 gi S w Alfredówce | lL 1215 | Byszewski Adam, obywatel Ano, 5,0 BG OG © M u a oj Basa (Krol PAG) pod Litwinką I 1216 | Mańkowska Tekla, obywatelka, z córką. z Krakowa , ` 2 1217 | Ks. Piekarzewski Józef. a z Baranowa „ Węgierską koroną 1 1218 | Zabłocka Kazimiera, obyw., z EA aoa Eko” z Psar w Zakładzie dyetet. 2 1219 | Kotusińka Marya z Józefą Kach, obywatelki.
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W Brixen, w Szwajcarji umarł że brak, z pochodzenia Niemiec, rodem z Bonn nad Renem, niejaki Basse. Basse uprawiał zawód żebraka ulicznego i stale chodził w łachmanach. Dopiero po jego śmierci wyszło na jaw, że zo stawił on po sobie majątek w sumie pół tora miljona lirów, które zapisał te stamentem... Chinom, na cele zwalcza nia wpływu Europejczyków. Oryginal ny testament wywołał ogromną sensa cję i spowodował wyjazd sekretarza poselstwa chińskiego w Rzymie do Brixen w celu podjęcia kroków ku za legalizowaniu spadku. Produkcja opium w Polsce, Rosjanin z pochodzenia, obywatel polski dr. Krasiłow, przeprowadził pod Puławami doświadczenia nad uprawą maku w Polsce, celem wydobywania zeń czystego opium. W wyniku kilko letnich eksperymentów dr. Krasiłow przedstawił opium swojej produkcji Polskiemu Komitetowi Zieleniarskie mu, który ze swej strony przesłał o pium do analizy do szeregu labora torjów krajowych i zagranicznych. Zdaniem dr. Krasiłowa produkcja w Polsce opium i wszystkich jego pocho dnych z morfiną na czele, będzie bez względnie opłacać się i dać może ko rzyść. Smacznego! Grzechotnik w majonezie. Niejaki p. G. End z Florydy, wpadł na pomysł sporządzania ‘z grzechorni ków konserw, których mięso, białe i delikatne, przypomina podobno w smaku jesiotra. Z jednego grzechotni ka średniej wielkości otrzymuje się trzy puszki konserw, z większych egzemplarzy — pięć puszek. Mr. G. End zaprowadził u siebie na Florydzie farmę, gdzie hoduje jadowite węże, oraz płaci spore wynagrodzenie za każdego zabitego grzechotnika, które gomu dostarczą. Nowy smakołyk cie szy się rzekomo powodzeniem w sfe rach bogatych snobów, którzy spoży wają go z sosem majonezowym, a p. End zbija grube pieniądze na nowym pomyśle. Ogłoszenia urzędowe. LICYTACJE MI. E. 11967!31. Edykt licytacyjny. Dnia 29 kwietnia 1932 o 9 rano odbędzie się w biurze Nr. 72, II p. tutejszego Sądu licyta cja realności whl. 847 i 870 ks. gr. gm. kat.
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" In this position a warm cannonade commenced and lasted for several hours, with continual skirmishes in front of both lines. About two o'clock the enemy began to ad- vance in force upon our right, as if they intended to dis- lodge us from the advanced redoubt. I had the command of the right wing. After advancing four regiments and finding the enemy still gaining ground, I advanced with two more regiments of regular troops, and a brigade of militia, and at the same time General Sullivan ordered 1778.] LIFE OF NATHANAEL GREENE. 131 Colonel Livingston with the light troops under his com- mand, to advance. We soon put the enemy to the rout, and I had the pleasure to see them run in worse disorder than they did at the battle of Monmouth. Our troops be- haved with great spirit ; and the brigade of -militia under- the command of General Lovell advanced with great res- olution and in good order, and stood the fire of the ene- my with great firmness. Lieutenant-colonel Livingston, Colonel Jackson, and Colonel Heniy B. Livingston did themselves great honor in the transactions of the day, but it 's not in my power to do justice to Colonel Laurens^ who acted both the general and partisan. His command of regular troops was small, but he did everything possible to be done by their numbers ; he had two most excellent officers with him, — Lieutenant-colonel Henry and Major Talbot. " The enemy fell back to their strong ground, and the day terminated with a cannonade and skirmishes. Both armies continued in their position all day yesterday, can- nonading each other every now and then. Last night we ef- fected a very good retreat without the loss of men or stores.
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FIFTH NERVE. 635 Herpes zoster is frequent in the region supplied by the fifth nerve, espe- cially in that of the first division. The observations of v. Barensprung and others make it probable that the eruption is due to inflammation of the Gasserian ganglion, or of the nerve trunks in front of this, although it is doubtful whether the cause is an ordinary neuritis. It is usually preceded or followed by much pain and hyperesthesia, sometimes accompanied also by lessened tactile sensibility — evidence of irritation and damage to the conducting nerve fibres. In the old, the pain that follows herpes is often peculiarly enduring, and may last for months or years. Herpes has been observed to follow other lesions of the fifth, but is not common in such cases. Catarrhal herpes of the lips has been attributed to neuritis of periph- eral branches of the nerve, but without the pathological evidence that is desirable in the case of an eruption that differs so markedly from zoster in its irregular bilateral distribution and in its common cause. (b) Motor Portion. — The resulting loss of power in the muscles can be best recognized by placing the finger on each masseter or temporal muscle, and making the patient bring the teeth forcibly together as in the act of biting.
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A' camará dos deputados e una das sessões dos líneas de Agosto de 1833 é apresentada una carta de duque de Bragança em que este recusando-se a llegaramento de seis centavos e uno contados de quarenta e dos mil dólares e cinco centavos e sete réis de que é julgado devedor ao tresouro, por terem sido despendidos em utilidade sua nas transacciones de seu casamento, donativos por essa occasião, viagem de sua filha a duqueza de Goyaz, etc.; vêtende ainda que o Brazil continua a pagar a sua esposa, a ex-imperatriz D. Amélia príncipe de Leuclitemberg, a quantia de cténi contados de réis annuaes, decretada como dotação da impem triz do Brasil. Esta pretenção teve O deputado Montesuma por advogado. (Vide Aurora Flumineiuse n. 805 d(? 13 de Agosto de 1833. DCXXXII. No día 11 de Agosto de 1833 insfallase a Sociedade Militar no Rio de Janeiro. DCXXXIII. No día 21 de Agosto de 1833 ó solemne promulgado o acto addicional a constitucional. DCXXXIV. No día 8 de Outubro de 1833 manda-se fixar o padrão monetário ecrear um banco de deposito. DCXXXV. No dia 22 de Outubro de 1833, determina o governo a reforma da aciidema militar do Ilio de Janeiro. DCXXXVI. No dia 2 de Dezembro de 1833, apparece um tumulto na cidade do Rio de Janeiro. DCXXXVII. Suspensão e jérisfio do tutor do imperador o conselheiro José Bonifacio de Andrada e Silva em 1833. DCXXXVIII. Comimto ecciosiastico. Ancon. umero,ll; cyclo solar, 23 ; epacta, 20 ; letra dominical, E.
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L. 2. D. de usufr. quem cav. L. sed cum fru- ctuarius. G5. I). de usufr. Quod cain vim ha- bet, ut nisi adhibuerit, quidquid inde de- trimenti erit, eu nomine teneatur. Unde i- gilur haec obligatio fructuarii inter eus, in- ter quos de ca re nihil aperte euoveuit? Ex regula nalurai recepta in contractibus et negotiis gestis inter aliquos. Nam quoties inter aliquos quid geritur, ex quo unus alii rem certam pravstare debet, si in eo nego- tio versatur (2) ulriusquc utilitas, dan: is et accipientis, seu debitoris et creditoris: to- rius ait Procurator in rem «uam , quod allir- mal Gomcz. a. llend. ia- fl- G- et (■«) linino Ususfructus solius fructu» i i* V 118 HCGOKISDONEr.U COMMENT. 1 fM lies qui rem dehel, si Societatem exceperis, ah eo exigitur in re asservanda omnis dili- gentia, ut quocumque modo re; perierit, vel deterior facta sit. dum ne casu fortuito, detrimentum sit ejus. L. ti ut certo. mote virlrndim, I). commod. Tale auictn negotium gerilnr inter fructuarium et proprietarium. Nam fructuarius sic rem arripit, ut quan- doque linito usufrurtu restituea* eam de- beat. In eo negotio ut versatur utilitas pro- prielarii.cui res restituenda est: ita maxime fructuarii , qui rem accipit fructus perci- piendi caussa. l*roinde ex superiore xqui- latc est: ut in ea re asservanda et fidem ho- riam, et diligentiam omnem proestet. Ver- satur ha‘C cura in commodis avertendis, seu in eo, ut det operam, ne quid accidat, quo res pereat, aut liat deterior. Quorum alterum si eveniet, cum hnm.ma provisione caveri posset, fructunriusdamnom pr.rsiabit.
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delle sue Collezioni matematiche, si riduce, come abbiamo veduto di sopra, la trisezione dell’angolo CAD (Fig. 95), purché però il dato parallelogramma ADCB sia rettangolo, e la data retta EF sia doppia della sua diagonale AC, nel quale caso è manifesta la determinazione del problema: dopo che il cerchio descritto col centro D, e con l’intervallo DK uguale a DG, doppia della diagonale DB, ne sega non solo la iperbole DG nei punti G, e G’, ma ancora la iperbole opposta GG’ in nei punti G”, e G’’, mentre il detto cerchio all’ora potrebbe toccare l’iperbole GG’ nel punto G’y, quante volte DG fosse l’asse di queste iperbole, il che ne avviene, quando ei ne bisega l’angolo asintotico ABC, o che è lo stesso, quando il dato rettangolo ABCD sia un quadrato, ovvero se semirette il dato angolo da trisecarsi CAD. Ma fuori di questo caso il detto cerchio ne sega le divisate iperbole in quattro punti G, G’, G”, e G”r, da ciascuno dei quali abbassate le GF, G’F’, G”F”, e G”rF” perpendicolari a BC, ed unite le rette AF, AF’, AF”, AF”r, ne verranno, come si è dimostrato, le EF, E’F’, E”F”, E”rF” ciascuna uguale alla doppia diagonale DB.
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" Always. She used to do it, when she was a mere child, and you were only an overgrown boy. It seems to me that she always loved you, long before — long ago, I mean." Greif sighed, and looked away. The half-boyish blush faded GEErPENSTElN. 219 slowly from his cheeks and left his face paler than before. The good lady saw the change with regret, and wondered whether the slip of the tongue she had made in her- last sentence could have anything to do with it. But she did not despair, though she allowed a few moments to pass in silence. To her surprise it was Greif who renewed the conversation, and in a manner she had not in the least expected. "I have always loved Hilda," he said, avoiding her eyes resolutely. " Ever since I first remember your bringing her to Greifenstein. We were very small, and it must have been in the spring, for we picked mayflowers and found strawberries in the woods." " She was not more than six years old then," observed Frau von Sigmundskron. "And I was eleven, I think," replied Greif, forgetting his effort to be silent in the childish reminiscence. " Was that the first time you came ? " " I believe so. It was four years after we came to live in Sigmundskron." " Why did you not come sooner ? " Greif asked. It seemed to him that it would be wise to keep the conversation upon the doings of twelve years ago. Another mile of the road was passed, and he was still unshaken.
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" In the meantime it becomes all lovers of the truth to make their heavenly tempers, and humble, peaceful love, to shine before all men, that those mighty adver- saries, seeing the good works of professors, may glorify their Father who is in heaven, and no more blaspheme that worthy name by which we are called Christians ! "If you ask what system^ these men adopt ? I answer, that some build on Deism a morality founded on self- preservation, self-interest, and self-honour. Others laugh at all morality, except that the neglect of which violently disturbs society ; and external order is the decent covering of Fatalism, while Materialism is their system. " 0, dear sirs, let me entreat you, in these dangerous days, to use your wide influence, with unabated zeal, against the scheme of these modern Celsuses, Porphyries, and Julians ; by calling all professors to think and speak the same things, to love and embrace one another, and to stand firmly embodied to resist those daring men ; many of whom are already in England, headed by the admirers of Mr. Hume and Mr. Hobbes. But it is need- less to say this to those who have made, and continue to make such a stand for vital Christianity ; so that I have nothing to do but pray that the Lord would abun- dantly support and strengthen you to the last, and make ' you a continued comfort to his enlightened people, lov- ing reprovers of those who might mix light and dark- ness, and a terror to the perverse ; and this is the cor- 224 LIFE OF REV. J. FLETCHER.
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It is expected the Deutschland will go into dry dock in Bremerhaven, and permanent repairs made to her bows. She will also be completely overhauled in preparation for her next westward voyage. This probably will be the second week of January. The Deutschland's cargo of this voyage is estimated to worth at least $12,000,000. It consists of crude rubber, tin, copper, and other metals. WASHTON, December 10. — Commodore with word of the safe arrival of the merchant submarine Deutschland off the Weser, it was learned here today that she will start back to America almost immediately. Her departure on another transocean voyage is expected as soon as repairs made necessary by her collision with a tug off New London shortly before her departure for Germany, are completed. In fact, it was noised around in the Capital today that so successful have the two voyages of the Deutschland and the other transoceanic ports of importance is an early possibility. It was learned today that the $2,000,000 cargo of the Deutschland oil the voyage just completed was composed of rubber, nickel, silver, and tin. M'CORMICK AT WHITE HOUSE Ex-President and Mrs. Wilson to Church In-Horning and on. Auto Lite in Afternoon. WASHINGTON, December 10.?President and Mrs. Wilson were accompanied to church this morning by Vance McCormick, chairman of the Democratic National Committee, who has been a guest at the White House for the last four days.
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Art. 155 « L'azione contro gli amministratori, per i fatti relativi alla loro responsabilità, compete all'assemblea generale, che la esercita per mezzo dei sindaci. — Ogni socio ha però diritto di denunciare ai sindaci i fatti che crede censurabili, ed essi possono tener conto delle ricevute di denunce nei loro rapporti all'assemblea. Sono però obbligati di farne menzione e di emettere intorno ad essi la loro opinione, al quale la loro denuncia è fatta dai rappresentanti di almeno un quarto del capitale sociale. — Il possesso dei titoli relativi si giustifica col deposito presso una banca, o presso i sindaci, perchè vi restino sino all'esito della prossima assemblea generale. — Se i sindaci trovano accoglibile il reclamo del quarto degli azionisti, possono convocare immediatamente un'assemblea generale; in caso diverso devono riferire alla più prossima. » Allorché tanti azionisti che rappresentino un quarto del capitale sociale denunciano alcun fatto grave contro gli amministratori, io non so vedere perchè ai sindaci, piuttosto che lasciata la facoltà di convocare o no immediatamente l'assemblea, non si imponga il preciso dovere di convocarla entro brevissimo termine. La rappresentanza di un quarto del capitale sociale non basta a persuadere che gli abusi denunciati veramente esistono e che gli interessi della società corrono grave pericolo di danno? Anzi, i sindaci dovrebbero essere tenuti responsabili anche del non prendere quei provvedimenti urgenti e provvisori i quali valessero in qualche modo a frenare l'opera malvagia degli amministratori.
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V. s. ihitlHtmil :<h, 1?1.1 ibid) i?m I'. S. It. irisi. re.i * i I :?!? 11 1'. S. Heclatttfed 1961 ibid) 102 l'. S. Steel -. f. fa 1PC4 Va.-ltrown liros. rtlH (W, \*a? "7 Va.-i'ar I'he-nb a| l-i \.i -i "a r. i 'heml' ii I 1'! V.i. liv. and r.m.r > > s num.... KICIIMOMt >TO< K MAltKKT. ii'jiikl.. <i Mun b A Cn. i Itlehmornl Vii Nnv.-ir!-r v 1M? 9TATK SKI -I It I Tl I IS!<?.! A \ Virginia?s.?> I. an-1 I;. j VtiKlnla. 'f-nturt-?? i ttv si:< r it it iks lllehinfin'l 1'itv. 4- It.. Jlb-hinond <'n\ <??.. i! It It V I!.!'.< 'AI > I- >N-?.S Seaboard Air Line Is......?' Seaboard A.l.lusi m.-nl So. Hi I>"^ a r..t 11 M 4 STHCW - l'.>V\ IP >Nl' Nur. aml*l'orls.,,l'ra >'?. Nor 1A\ i Alio I ii* hi : * -? Va Rv itnd -Power's STREET |<\VV STOCKS Par Hid Ask'd.
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But private forest interests failed to follow up the beginning, and the government and the states, in the opinion of the Department of Agriculture, must join hands to work out a program that will correlate public and private efforts looking to the protection and proper administration of forests. The function of the Federal government, in addition to handling the national forests, it is suggested, would be to stimulate, guide, and coordinate state action and conduct necessary investigations regarding the best methods of forestry, to assist the states in the classification of land, and to harmonize action between the different states. The states would also handle public property owned by them and they would have a further direct responsibility in connection with the protection and perpetuation of private forest lands. With regard to the federal attitude toward private forestry, it is suggested that the government would work primarily through state agencies. To initiate the proposed policy, a federal law would be necessary to operate with the states in bringing about the protection and right handling of forest lands within their borders and providing means for such cooperation. East and West High School Christmas Day when the Scott High School team of Toledo, Ohio, plays the Everett High School eleven, winning team will claim the 1919 preparatory school championship of the United States. Toledo's team is considered a great scoring machine and has defeated some of the best prep school elevens in the east, according to reports received here. Recently Toledo won, 13-0, a game against the Somerville, Mass., high school team which Claiming the New England championship.
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East Cove.—Saturday, August 10:00 a.m. Estes.—Monday, August 12, 2:30 p.m. Moscow.—Tuesday, August 13, 9:00 a.m. Viola.—Tuesday, August 13, 7:00 p.m. Potlatch.—Joint meeting and contest with the E. Cove team, Friday, August 13, 7:00 p.m. Genesee.—Joint meeting and contest with the Moscow team, Wednesday, August 14, 2:00 p.m. All are invited to attend the meetings which should be of mid value of every one interested in coming and especially to those who perplexed as to how to meet the present sugar situation and still consult all the surplus fruits and vegetables. C. B. WILSON, H E. Co. Club Leader SPUME MEN SENT B Hw B ^Hnk HEe nt two and of SON OF MOSCOW MAN GOES CAMP PIKE, ARKANSAS FOR OFFICER TRAINING Three sergeants, one corporal and four first class privates of the staff of the Spokane army recruiting station were ordered to Fort George Wright yesterday for physical examination, which all passed successfully. They were then ordered to proceed to the central officers' training camp in Camp Pike, Ark., for which place the party will leave Sunday morning. Those who are married will leave their wives and their families. Family in Spokane, which for several of them has become a second home. Corporal W. W. Nessley underwent an intensive training course last winter and passed the examination, but was not among those to whom a commission was then given. He is a son of J. E. Nesley, editor of the Star-Mirror, Moscow, Idaho, who was for many years representative of the Spokesman-Review in the Palouse. The names of the party are: Sergeants— O. D. Guffey, Raymond Clark, and Arthur C. Belling.
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Más que ovejas, deseos Apacentaba honesta En su selva feliz y en las vecinas ; Lascivos semideos Del bosque y la floresta Entallaron su nombre en. las encinas ; Las tágides divinas Y dríadas hermosas. De junquillos y acantos, oficicisas, Tejían la gxiírnalda A sus rubios cebellos ; Y Pomona tal vez sobre su falda. De sus frutos mejores Dejaba los más bellos. Que arrojaba después á los pastores ; Y yo una tarde, ufano, Conseguí una manzana de su mano. Desde entonces al mudo Lenguaje de sus ojos Debí señales de atención parlera, Y á su padre sañudo Ergasto mil enojos. Que inquietaron á toda la ribera ; De sus rencores era Mi probreza motivo ; De mis ansias, no el verle dueño altivo De mil cabras traviesas. Que con cargadas ubres A cabritíllos mil y á muchas mesas Daban grato alimento ; Ni el ver en los Octubres A Baco en su lagar siempre contento; Sólo de mi codicia Amarilis fué asunto y fué delicia. Fué mí delicia , y tanto, Que sólo puse en ella Los términos honestos de mi gloría ; Al lisonjero encanto De favorable estrella, Consentí en los indicios de victoria ; Tan firme en mi memoria Y en mis rudas canciones, Que primero las tórtolas y lialcones, Lebreles y venados. Raposas y polluelos Se verán juntos en los verdes prados, Y primero la luna Girará por los cielos. CARTA PASTOfilL. 2? Sin leve mutación ó mancha alguna, Que Amarilis no sea Objeto dulce de mi grata idea.
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The toasting process Greathouse Talks Debate Walser Greathouse, varsity debate manager, outlined the work of his department for the coming term and made an appeal for a larger tour out for debate than has obtained during the past few years. At his suggestion, the forum decided to assist "Electro-Condite" One Free Valve A Beverage Purifier CLARIFIES, STERILIZES and MELLOWS all Drink , instantly. Makes Hard WATER soft. Kills Germs. Takes POISONS out of liquids and dissolves YEAST. EQUALS 20 YEARS IN BAR REL. Great for manufacturers with permits to make alcoholic drinks and want to AGE quickly to make liquors fit for drinking. We also make a complete line of COPPER WARE, tubing, etc. Our Canadian Imported strongly concentrated Flavoring Extracts, are wonderful. Each bottle will flavor 1 gallon of your own. Trial case of 6 bottles $3; case of 12 bottles $5, until JANUARY 10, WHICH IS ALSO THE LAST DAY OF FREE OFFER. Write at once for FREE OFFER, information and Catalogue with everything in this line. ATLAS STAMPING CO. 400 EAST 148th St., N. Y. CITY Travel via the Northern Pacific THE PIONEER LINE Steel Pullman Sleeping Cars of latest construction are in service on through trains. Automatic Block Signal protection on most of the line. THE BIG BAKED POTATO is again a feature of our FINE DINING CAR SERVICE. Always Noted for its Excellence. SAFETY—COURTESY—PROMPTNESS Northern Pacific ticket agents will cheerfully answer your questions and give you full information. W. MORRIS, Agt., Moscow. M. A. BERG, Trav. Pass. Agt. Spokane, Wash. In arousing spirit for this form of college activity. At the next forum meeting, Greathouse will report on progress made.
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Enquire no le pensez pas; on ne trouve peint ici le motif principal de notre bénéfice indiqué au début de cette thèse; les créanciers du défunt se trouvant impuissants, présenteront d'un héritier insolvable souffrent d'un préjudice qui n'est pas imputable; ici, au contraire, ce sont les créanciers du patrimonie vendu qui ont procédé à la vente; c'est par leur fait qu'ils sont de nouveau devenus débiteurs insolvable. Ils percevront donc au luxe le franc, avec les créanciers personnels de Vempton, sur la masse de ses biens. L'acquisition per universelatem que résulte de l'adrogation peut être rapprochée ici de celle qui résulte de la conversion manuum; car la femme in titulaire étant loco fitliqute trouvée, au point de vue qui m'occupe, être dans la même condition que l'adrogé. Au temps de Gaius l'adrogeant acquérait tous les droits et créances de l'adrogé à l'exception de ceux qui périssent par la capitis deminutio; mais il n'était point soumis aux dettes antérieures à l'adrogation, car celles-ci sont éteintes par le changement d'état du débiteur. Mais le préteur pour empêcher un résultat aussi injuste donne contre l'adrogé des actions utiles quibus fingitur capitis deminutus non esse; et si l'adrogeant ne prend pas fait et cause pour lui en fournissant la caution judicatum solvi, le préteur envoie les créanciers de l'adrogé en possession de son ancien patrimoine et leur permet de le vendre. Une satisfaction aussi complète rend évidemment toute demande en séparation inutile. Celui que l'on faisait l'objet d'une libellé de bonorum libertatis causa étant un esclave qui n'a ni dettes, ni biens personnels, il ne peut être question pour les créanciers héréditaires de séparation de patrimoines. Doréqu'une femme devenait esclave en vertu du îsônatuS'Consulte Claudien, ses dettes étaient éteintes par la capitis deminutio; mais le préteur devait sans doute secourir ses créanciers, comme il le faisait pour ceux de l'adrogé; la solution sera donc la même qu'au n° 3.
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Groot mogen de verschillen zijn, die er bestaan tusschen de beide West-Indische gebiedsdeelen en ver mogen zij gelegen zijn van het Moederland, ook in dit opzicht is liet tegenwoordige tijdperk zoo merkwaardig, dat de moderne techniek afstanden haast heeft doen verdwijnen, zoodat Suriname nader tot Curafao en deze beide nader tot Nederland gebracht zijn. Die techniek maakte het o.m. mogelijk, wat vroeger met haast onoverkomelijke bezwaren gepaard ging, diep in het binnenland van Suriname door te dringen, waardoor voor een groot deel de sluier van geheimzinnigheid, die meer dan twee eeuwen daarop rustte, opgeheven werd. Nog is dat binnenland niet geheel onderzocht, maarde negen onderzoekingstochten tusschen 1900 en 1926, benevens de laatste expedities tot afbakening van de Zuidgrens hebben belangrijke gegevens verschaft. Afstanden bestaan haast niet meer. Snellere stoomvaartverbindingen met gerieflijk ingerichte vaartuigen hebben Suriname en Cura-sao steeds dichter bij het Moederland gebracht. Nog is het niet zoover, dat de nog snellere verbinding door de lucht tot stand gebracht is, maarde gedenkwaardige tocht van ~ De Snip”, het vliegtuig van de K.L.M., dat zich inden nacht van i5 December 1933 op Schiphol inde duistere regenlucht verhief en als een zilveren vogel voortvloog, den tropischen zonneschijn tegemoet, doet verwachten, dat binnen niet al te langen tijd ook deze verbinding geregeld tot stand zal komen. Reeds thans is het mogelijk gebleken in552y2 uur van Curapao naar Suriname te vliegen en, al is dat maar een proefvlucht geweest, ook deze zal ongetwijfeld ertoe bijdragen, beide West-Indische gebiedsdeelen nader tot elkander te brengen en zich nog meer één te doen gevoelen met elkander en met het Rijk van Koningin Wilhelmina. Nog meer draagt daartoe bij de wondervolle ontdekking der laatste decennia, de radio. Als bij belangrijke gebeurtenissen in het Rijk en, zooals nog dezer dagen op 3i Augustus, de stem der Koningin zich doet hooren inde huiskamers hier te lande en in Oost en West, als Hare Majesteit als het ware zich persoonlijk tot ieder Harer onderdanen richt, dan gevoelt zonder twijfel iedere Nederlander zich als lid vaneen groot gezin onder het wijs bestuur der Vorstelijke Landsmoeder. Dat is wel het meest grootsche, het schoonste, dat in deze veertig jaren bereikt kon worden.
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A. Yes, and it is most important to keep the records accurate. But you would find that the man who only read the records would not have as useful an impression as the man who had visited the station. Take the case of the corn crop which I mentioned by way of illustration. The impression from seeing the crops grow would be most lasting and instructive. By Mr. Rogers : Q. I think the best medium for disseminating information about methods and results would be the local papers ? A. Yes. This is a plan which would give us a large amount of volunteer service by the leading farmers of Canada in their own localities. I do not think that $50 would pay the occupier of the land who would be local superintendent for the extra time he would have to give to the work ; but a farmer would give a large measure of volunteer service .free: if he were recouped for his actual ex- penditure. This compensation might be supplemented by local Institutes, and I would prefer that the local Institute should bear some part of the expenditure. By Mr. McGregor : Q. Would he not have to give a lot of time to explaining the work ? A. He would have to give some time to explain it ; but in each case a placard would be put up as they do in France. A simple statement of varieties and me- thods of culture would be on a placard on the roadside so that any one seeing could understand it for himself. INSPECTION.
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Lorsque les liens sont de même nature et de même qualité que la denrée distribuée, ils entrent dans le poids de la ration ; si les liens sont de denrées impropres au service, ils sont défalqués en totalité. Les liens des bottes de paille sont admis pour leur poids intégral, qu'ils soient en paille de froment ou en paille de seigle. Si les liens des bottes de foin sont en paille de froment ou de seigle, le poids de chacun, qui ne doit pas excéder 125 grammes, entre pour moitié de son poids dans la ration. (Art. 684 et 685 du règl. sur le service des subsistances militaires.) Les liens qui ont servi à botteler le foin et la paille ne doivent pas être mouillés. (Circ, du 20 nov. 1857 ; art. 140 et 141 du règl. du, 9 avril 1858 annoté.) L'officier qui précède une troupe à cheval peut se faire assister par un chef de brigade pour la reconnaissance des fourrages. (Circ, du 15 juill. 1856.) — Pour les rations allouées, V. page 608. FOURRIÈRE. On nomme fourrière le lieu où sont conduits et confiés à des personnes chargées d'en avoir soin les chevaux, bestiaux, voitures et autres objets sans maître connu, ou que les agents ou officiers ministériels compétents sont autorisés à saisir pour assurer le paiement des dommages et amendes résultant des contraventions, délits ou crimes commis par les propriétaires.
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Todos los minerales de que hemos hablado hasta ahora, pertene- cen á la clase de los no-metálicos. Por su origen análogo añadire- mos á ellos el hierro. Algunos silicatos constitutivos de los pórfi- dos contienen algo de hierro y la magnetita (hierro magnético) que nunca falta, es un compuesto de su protóxido y peróxido. Ademas Isi pirita (sulfuro de hierro) es un mineral accesorio tan frecuente en estas rocas, que rarísimas son las piedras que no presenten algunas partículas de ella mientras no están demasiado descompuestas. De todos estos minerales se íorma durante la metamorfosis de las rocas el peróxido hidratado de hierro ó, en casos mas raros, el peróxido an- hidro. El primero se presenta ya en forma cristalina compacta (li- monita) ya en el estado terroso [ocre], y es la sustancia ubiquitaria, por decirlo así, que á las arcillas, al cuarzo y á los demás minerales de las vetas, y an fin á todo el terreno comunica el color amarillo- rojizo, rojo oscuro, y pardo, aden.as de formar por si solo vetas y de- pósitos gruesos. Pero, aunque no faltan lugares, en donde el hierro se encuentra en cantidades explotables, sinembargo por razones de- masiado patentes no hay que esperar que la industria minera se di- rigirá jamas á este metal, que podría explotarse en varios otros pun- tos de la República bajo circunstancias mucho mas favorables. La transformación del sulfuro de hierro en el peróxido es un hecho geo- lógico y puede observarse en todos sus estados sucesivos hasta lapseu- domóifosis completa. En este procedimiento se suelta el azufre y entra inmediatamente en nuevas combinaciones (químicas con otros elementos, las cuales pueden explicarnos algunos fenómenos. Asi sabemos pues, de donde proviene el ácido sulfúrico, que ocasiona la (8) Mas tarde encontré la baritina en la provincia del Azuay, aconv panada de plata. * t>Í5 fonoacioQ del sultato de cal [yeso] y también la de la caparrosa [salfato de hierro], que eflorece de vez en cuando en las roc:is des- compaestas. Igualmente podemos derivar, sin temor <)e padect*r una equivocación, el hidrógeno sulfurado de algunas fuentes de la misma descomposición de la pirita. Hé aqui un solo ejemplo : media Ugna al Sur de Ayabamba, en el valle del riachuelo de Ayabamba, no leios del lugar de la confluencia de este con el río Bono, se halla una fuente termal.
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Wreszcie ostatnią zmianą, również zbliżającą system do systemu powszechnego, jest skrócenie okresu, po którym może nastąpić zwolnienie funkcjonariusza z tytułu choroby. Dzisiaj w służbach jest to rok. Uwzględniając rozwój medycyny, możliwości diagnozowa nia i leczenia oraz patrząc na system powszechny proponujemy, aby skrócony został ten okres do 182 dni, czyli pół roku. W uzasadnieniu projektu, kończąc, macie państwo dane statystyczne pokazujące, że zwolnienia lekarskie to jest problem, że tych zwolnień jest dużo. W niektórych służ bach one są w wymiarze praktycznie jak dodatkowy urlop. Ja ze swej strony mogę tylko powiedzieć, że odwiedzając oddziały Straży Granicznej, bo ta mi podlega, wielokrotnie, zwłaszcza od przełożonych służbowych, słyszałem sugestie, aby jednak zmienić orga nizację zwolnień lekarskich, bo istniejący system niestety jest nadużywany i niestety powoduje, że możliwości racjonalnego planowania służby są ograniczone. W związku z powyższym przedstawiwszy założenia projektu zwracam się do Wysokiej Komisji o pozytywne jego zaopiniowanie. Dziękuję. Przewodniczący poseł Robert Kropiwnicki (PO): Dziękuję bardzo. Czy ktoś z pań i panów posłów chciałby zabrać głos w tej sprawie, zadać pytanie panu ministrowi? Nie widzę. Dziękuję bardzo. W takim razie proponuję, aby nasza Komisja pozytywnie zaopiniowała projekt ustawy z wnioskiem o rozważenie możliwości uwzględnienia uwag zawartych w opinii Biura Analiz Sejmowych w dalszych pracach nad projektem. Kto z pań i panów posłów jest za tak postawionym posłem o pozytywne zaopiniowa nie? (7) Kto jest przeciw? (0) Kto się wstrzymał? (3) Dziękuję bardzo. Stwierdzam, że Komisja pozytywnie zaopiniowała projekt ustawy. Dziękuję bardzo, panie ministrze. Przechodzimy do punktu pierwszego porządku obrad, czyli pierwszego czytania poselskiego projektu ustawy o zmianie ustawy o świadczeniu przez prawników zagra nicznych pomocy prawnej w Rzeczypospolitej Polskiej, druk 1535. Uzasadnia pan poseł Borys Budka.
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* f. 17. Convenite , properate , concurrite undique adm piSimam meam , quam ego immolo vobii , vittimam grandem fuper montes ifrael , ut tmedatit carnem & E bibatis fangulue m. Et pauld poft t Et comedetis adipem iu faturitattm , & bibetis fauguintm iu ebrietatem , do ri&ima quam ego immolabo tebis. Metaphonca locutio eft m eo quod homines m bello occiii , vidima vocan- tur. Neque eoim proprie dio poliunt lacrificia Deo oblata, quia non offeruntor Deo unquam prxliamia quaedam bona , cum gratiarum adionc , St agnitione bencfkcntix ejus, ac lumini dominij *, fcd tanquam pc- ftes ac nox* tolluntur i medio. Deinde Deus hic lo- quitur , cui non convenit /acrificium offerre , fcd ac- cipere oblatum. Vocantur ergo vidimx , quia tan- quam , vidima exduntur fit maciantur , & (uper iis yidores epulantur isti de visoria & fpoliis ; Deus autem fc quali vitori comparat, inviuns alios ad epu- lum quali X fe paratum. CAP U T XL.
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Die tijd is voorbij. Hij heeft plaats gemaakt voor een, die veelszins juist het omgekeerde te ervaren geeft. De moderne richting is niet in die mate de heerschende geworden als men voor 60, 70 jaren meende; orthodoxie en alles wat daarmee samenhangt hebben hun plaats gehandhaafd en versterkt; in de kleine kerkgenootschappen moge het Vrijzinnig Christendom nog een onbetwiste of althans veilige plaats innemen, in de groote Ned Hervormde Kerk heeft het moeite zijn positie te handhaven; in het openbare leven, pplitiek, sociaal, intellectueel, staat het vaak allerminst in de voorste rij, heeft het op vele plaatsen als ideologie, als levens- en wereldbeschouwing moeten wijken voor hen, die het vroeger meende voor goed achter zich te hebben gelaten Van „aanvaller” is men dikwijls „aangevallene” geworden. Dit beteekent dan, dat men ons op religieus en theologisch terrein vaagheid en onprincipialiteit verwijt, dat men de boodschap, die wij voor dezen tijd, meenen te kunnen brengen, in twijfel trekt; dat men bestrijdt, dat wij een houdbare geloofsovertuiging zouden hebben, in staat om den menschen houvast te geven. Men voert tegen ons aan, dikwijls op hoogen en laatdunkenden toon, dat wij „maar” humanisten zijn; dat ons geloof naar den mensch en uit den mensch is en niet uit God; dat ons wijsgeerig standpunt te veel samenhangt met (immers verouderde) verlichting; dat onze overtuigingen relativistisch zijn, d.w.z. zich niet richtend naar één absoluut, vast punt van openbaring en geestelijk gezag, maar wisselend naar persoonlijk inzicht. Men brengt tegen ons Barthiaansch geschut in stelling, dat bij het schieten in allen geval veel spektakel maakt.
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De nombreux applaudissements ont salué la fin de ce discours. Après un en-tête acte, pendant lequel excellente musique du 130e de ligne joue un morceau de son répertoire, M. Goblet cède la parole à M. Gaston Doumergue. Discours de M. Doumergue Le thème du discours du jeune député du Gard, c’est l’évolution de l’idée républicaine. M. Doumergue fait ressortir avec beaucoup de chaleur et de logique qu’après avoir conquis l’égalité politique, il faut arriver à conquérir l’égalité sociale. L’orateur fait un court tableau de la vie de l’ouvrier. La vie, dit-on, est meilleure, mais la proportion entre le salaire et la cherté de l’existence n’est plus en rapport. Ensuite, M. Doumergue dit quelques mots du capital. Le danger, dit-il, est dans le capital qui se concentre dans des mains de moins en moins nombreuses. Le capital, pour se faire pardonner, devait avoir une action bienfaisante et surtout fécondante. M. Doumergue engage aussi les jeunes gens à ne pas se décourager, à persister dans l’idée républicaine. C’est alors que nous arriverons à l’égalité sociale, à la Révolution de l’État social, par des moyens pacifiques, légaux, exempts de toute violence. Mais il faut agir, marcher de l’avant, ne pas se contenter de discuter, de disserter. L’auditoire a fait un vif succès à l’orateur. La séance s’est terminée à quatre heures et demie. M. de Cyon rappelé en Rance. On s’entretenait beaucoup ce soir dans les cercles russes de Paris d’un article du Grajdanine. D’après ce journal, M.
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Guando regresó La Madrid á Buenos Aires y fué luego destinado á la Guardia del Monte con su cuerpo de Húsares, el coronel Rosas le pidió prestado un cuaderno que habia trabajado La Madrid en Tucuman para iRstruccion de los oíiciales de su cuerpo, el cual era muy curioso y habia me- recido la aprobación del general don Manuel Belgrano cuan- do se lo presentó-, pues enseñaba muy prolijamente el modo como debia conducirse un oficial en campaña tanto con su tropa como con los habitantes del país porque transi- tara, como al frente del enemigo; y en fin cuales eran las precauciones que debían tomar en todo caso para no ser ja- más sorpretidídos, y el modo como debían captarse la volun- tad de los habitantes del país para adquirir por su medio to- dos los conocimientos que necesitaran tomar del enemigo. Cada oficial de Ilússíires del Tucuman tenia un cuaderno de MEMOHIAS INÉDITAS DE LA MADRID. 547 estos distribuido por diciio coronel por orden del general Belgrano, y era éste el único que La Madrid conservaba como una curiosidad debida á su larga esperiencia. Estando un dia La Madrid registrando sus papeles, en- tró Rosas de visita, y habiéndolo visto se lo pidió para leer, lo; pero deseando La Madrid recojerlo cuando fué nombrado para marchar á Salta por el gobierno del señor Las Heras- díjole Rosas, que era ya su compadre, pues habia sido el pa- drino de su segundo hijo Giriaco:— No se acuerde usted com- padre de él; y por mas instancias que le hizo para que le per- mitiera sacar una copia no pudo conseguirlo. Gregorio Araoz de La Madrid. LITERATURA, LA tumbI de dos argentinos. A LOS SEÑORES JUAN MaRIA GUTIÉRREZ Y M. NaVARRO VlOLA. I. Corria el año de 1865.
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L'ennemi, qui avait eu le temps de rassembler des forces dans la plaine de Saltzbourg, commença à faire plier quelques compagnies de la 94e qui étaient dans le bois, lorsque la garde et un bataillon de la 38e arrivèrent. Ce mouvement arrêta celui de l'ennemi qui cherchait à déborder ma gauche. Je fis réunir sur cette plaine toute la cavalerie que j'avais. La bonne contenance de la 109e et surtout le mouvement du bataillon de la 38e qui se plaça en potence, arrêtèrent l'infanterie ennemie: les 8e et 9e de hussards exécutèrent si à propos une charge, qu'en un instant le désordre se mit dans les rangs ennemis. Les généraux Montrichard et Roussel en profitèrent en acculant à la Saal les Autrichiens, qui essayèrent de la passer à gué, mais dont la plupart se noyèrent. Pendant ce mouvement le général Gudin avait rejeté de l'autre côté de la Saal les forces ennemies qu'il avait trouvées devant lui, et un bataillon de la 94e s'empara du bois près du pont, au pas de charge. Ce bataillon fit si bien qu'il arriva en avant de Saltzbourg, et coupa la retraite à l'ennemi sur Saltzbourg, en lui prenant cinq pièces de canon. Le capitaine Lacroix, de la 94e, en a enlevé deux avec sa compagnie. L'ennemi, quoique supérieur en nombre, a laissé sur le champ de bataille plus de deux cents morts et cinq à six cents prisonniers de Kaunitz, Guemingen, Lascy, Olivier-Wallis, des dragons de Latour, Waldeck hussards, Veczay, Ferdinand et Cuirassiers.
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Melodia is an 8-ft. wood flue, labelled Double Melodia when of ].6-ft. tone. It is intonated similarly to Flauto Dolce, and much used in new English and American organs. It occurs as 8-ft. Melodia in the cathedral organ at Riga. Metal. See Gamba.
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CARACTÈRES INSTABLES. — Dernier article des antennes ayant presque toujours, au sommet, une troncature garnie de poils tactiles. Base de l'abdomen et extrémité des élytres le plus souvent plissées et garnies de faisceaux de poils correspondant à des excavations de la base de l'abdomen. Tête presque toujours cylindrique, avec l'épistome et les joues dilatés en avant et latéralement. I. Sous-famille Pselaphinae A. Tous les trochanters courts; la cuisse est insérée obliquement sur le trochanter et contiguë et subcontiguë à la hanche. 1re Division Pselaphinae Bledionia. B. Trochanters intermédiaires toujours longs, plus ou moins en massue ; la cuisse est insérée moins obliquement sur l'extrémité du trochanter et loin de la hanche (cette conformation est moins constante aux autres pieds). 2e Division Pselaphinae Macrosteliae. TABLEAU DES TRIBUS 1re Division Pselaphini Bledionia a. Articles des tarses 1 et 2 petits, subégaux, simples (très rarement, le 2e est dilaté et le 3e inséré sur lui), 3e très grand : deux ongles égaux. Palpes réguliers et normaux 3e Tribu Phaeomilta. a. Articles des tarses, 1 petit, 2 presque invisible, 3 grand, simple : un seul ongle. Palpes irréguliers, de 4 articles, se repliant les uns sur les autres pour se loger dans une fossette palpaire située à la face supérieure de la tête : un tubercule antennaire entre les fossettes. 2e Tribu Pyxidicephi n. trib. a. Articles des tarses, 1 petit, 2 et 3 grands et simples : ongles variables. b. Hanches postérieures coniques. c. Menton très large, occultant la bouche et recouvrant une partie des mâchoires dont le cardo, à son côté externe, est prolongé obliquement en pointe obtuse. 3e Tribu Alutaginii n. trib.
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Leiden, Delft, Groningen en Zierikzee verklaren zich ten krachtigste voor het behoud van het tijdschrift. Delft stelt bovendien eene motie voor: '/de vergadering noodigt het Hoofdbestuur uit het tijdschrift zoo krachtig mogelijk te steunen en uit te breiden als het beste middel om den bloei der Maatschappij te bevorderen." Deze motie werd met 80 tegen 72 stemmen verworpen. Voorts stelt Delft voor, op de begrooting ƒ 500 meer voor het orgaan uit te trekken en daarmede het voorstel 1. a. van Directeuren overbodig te maken. Het geeft Directeuren in overweging om pogingen in het werk te stellen, teneinde evenals het Orgaan der Burgerlijke Ingenieurs en dat van andere Vereenigingen den steun der verschillende Departementen van algemeen bestuur te verwerven, door middel van de plaatsing hunner advertentiën. Pogingen van de zijde der uitgevers kunnen niet baten, hier zal de invloed van het Hoofdbestuur te baat genomen moeten worden. Purmerend verzet zich tegen de voortzetting van het tijdschrift, wenscht ƒ 1000.— beschikbaar te stellen voor de uitgave der officieele stukken en de vrijkomende f 1600.— te besteden tot het steunen van ambachtsscholen in plaatsen, die dit zelf niet kunnen bekostigen. 's Gravenhage wil terugkeeren tot het vorige octavo formaat en de maandelijksche uitgaaf. Leeuwarden sluit zich aan bij de voorstanders der voortzetting, doch de heer Hugo Suringar, die het Departement vertegenwoordigt, ontvangt verlof van de vergadering om zijne persoonlijke meening, die door zijn departement niet wordt gedeeld, uiteen te zetten. Hij wenscht het tijdschrift te vervangen door geïllustreerde prachtwerken over verschillende takken van Nederlandsche nijverheid, die in het Nederlandsch geschreven, in ruime mate in het buitenland verspreid, de Nederlandsche industrie zullen bekend maken en in ons land zelf gratis aan de Leden verstrekt, het Ledental zullen doen vermeerderen.
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George and Mrs. James B. M. Powers, two uncle, Emmanuel Rehman, all of this city. If Hair's Your Pride Use Herpicide NEW TRIAL ORDERED IN TIMBERLAND CASE Circuit Court of Appeals, District Court of North Carolina. The United States Circuit Court of Appeals, Judge Knapp rendering the decision, yesterday reversed the Eastern District Court of North Carolina, in the case of E. P. Freeman vs. the Winston Manufacturing Company, Ellington-Bryant Dumber Company and R. M. Bryant. The case was reminded with Instructions that a new trial be granted and that the testimony be submitted to a Jury. Circuit Judges Pritchard and Knapp and District Judge Boyd took part in the hearing.
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Il paraît hors de doute, qu’après un premier succès obtenu sur les troupes d’Abd-el-Kader, Abdel-Kader a fait occuper divers points dans le Rif, afin d’assurer ses communications par terre avec l’intérieur du Maroc, et par mer avec l’extérieur. L’agitation était extrême dans tout le pays, et déjà plusieurs alertes avaient eu lieu dans les places espagnoles de Melilla et d’Alhucemas. Abd-el-Kader a reçu des renforts considérables, et il ne paraît manquer ni d’armes ni de munitions. Ce chef soutient toujours qu’il est sur le point de faire la paix avec la France, à laquelle il ne veut donner aucun prétexte d’intervenir dans les affaires du Maroc. La conduite prudente et habile d’Abd-el-Kader, dans les circonstances actuelles, a quelque chose de surprenant. L’émir est bien conseillé. On ne croit pas l’Angleterre entièrement étrangère à ce qui se passe en ce moment dans le Maroc. Abd-el-Kader sur le trône d’Abd-el-Rhaman, l’influence anglaise serait toute-puissante dans le Maroc, cela est hors de doute, et alors, nous le demandons, l’avenir de notre nouvelle colonie ne serait-il pas gravement compromis ? Nous ne pensons pas que la France intervienne ouvertement ; elle se bornera à prendre des mesures pour faire respecter les frontières de l’Ouest ; déjà, dans la province d’Oran, on remarquait, ces jours derniers, un certain mouvement de troupes. Mais si nous n’allons pas au secours d’Abd-el-Rhaman, Abd-el-Kader, l’homme entreprenant, le chef actif, courageux et habile, qui a tenu pendant longtemps, avec de faibles ressources, une armée considérable, bien disciplinée et parfaitement conduite, doit nécessairement sortir vainqueur de la lutte qu’il vient d’engager, et de l’issue de laquelle dépend son existence. Tous les regards maintenant sont tournés vers l’Ouest. C’est que notre avenir est engagé plus qu’on ne pense, en France, dans les événements qui s’accomplissent de ce côté. Paris, le 1er Juillet — La commission pour l’examen du projet de loi sur l’instruction secondaire s’est occupée aujourd'hui de la composition du conseil de l’Université. La commission a décidé qu’il serait composé par moitié de membres de l’Université et par moitié d’étrangers.
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Peter, who, as they pass it the next day, says to his master, " Rabbi, behold, the fig-tree which thou cursedst is withered away" "Planted in some sheltered hollow," adds this commentator, " it was already in leaf before the Passover, when other trees of its sort were only beginning to bud ; and it was reasonable to expect a corresponding precocity in regard to the figs. ... It is not mere fruitlessness which the Lord 2SO MAGIC USE OF NAMES here condemns, but fruitlessness in the midst of a display which promises fruit." Surely it were better frankly to admit that we have before us an example of the custom, common among primitive peoples, of cursing and threatening a tree that bears no fruit. In Lesbos the owner of an orange-tree that seems sterile will brandish an axe before it and say aloud, " Bear fruit, or I'll cut you down" {Golden Bough, i., p. 175). It was believed in antiquity that fruit-trees and crops could be withered and destroyed by magical incantations. So Tibullus : "Cantus vicinis fruges traducit ab agris" — "Incanta- tion filches away their fruits from a neighbour's fields." At Rome a special clause of the Twelve Tables was directed against anyone who ruined by charms his neighbour's fruit-trees. Even to-day, and in England, we encounter in remote villages the belief that a malicious person can overlook his neighbour's trees, and so wither and kill them. In Italy the evil eye is as potent against them as against human beings ; and this is the circle of ideas within which the author of this story about Jesus moved.
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Przew.: Czy poznaje pan kogo % sądnych ? Sw.: Nie poznaję nikogo. Przew.: (o pan jeszcze widział? ng Sw.: Widziałem, jak jeden mężetyć” skoczył z okna III. sali na sągi drzewie Przew.: Kiedy to było% Sw: Była już wtedy policya... Przew.: Czy wie pan, co się 8 tym mężczyzną ? Św.: Nie wiem. ż Przew.: Czy widział pan tego mgle znę z twarzy ? Sw.: Nie... ` Przew.: Może pan pamięta, ja¥ ubrany? Sw.: W jasnem ubraniu... ży): Przew. (zwrócony do osk. Reszety A Proszę wstać! (zwrócony do świadka:) Mo’ to ten pan skakał? Sw.: Nie mogę tego powiedzieć... ten był w jasnem ubraniu, a ten pań w czarnem. a Prok.: Wspomniał pan coś tutaj PO tem, że widziałeś uciekających przez 0 dwóch ludzi... w Sw.: Słyszałem tylko, od które gah ee że przez okno miało uciec dW udzi.
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con facoltà di mettere in catene tutti i figli di Giacobbe, uomini e donne che si fossero fatti cristiani, e tradurli a Gerusalemme, dove il tribunale della nazione gli avrebbe giudicato. Mentre Santo si accostava a Damasco spirando minaccie e sterminio, venne ad un tratto colpito da una luce celeste, la quale fendendo i cieli con la rapidità dei baleni, parve per qualche istante oscurare il sole. Percosso come da un colpo di fulmine, fu egli con tutti quelli che lo accompagnavano giunto a terra. Si fece quindi udire una voce, che gli disse in lingua ebraica: Saulo, Saulo, perchè mi perseguiti? — E io siete voi, Signore? Gridò egli - Sono, ripigliò il Salvatore, quel Gesù di Nazareth, al quale tu fai la guerra, alla cui voce però ti sarebbe funesto il restare ribelle - Ebbene, o Signore, disse Saulo confuso e tremante, che volete voi ch'io faccia? - Levati, gli disse il Signore, entra nella città e vi riceverai i miei comandi. Ma sappi da questo istante che io ti stabilisco il predicatore delle meraviglie dette quali tu sei testimonio. Non temere nulla per parte degli Ebrei e meno ancora dei Gentili, che tu devi liberare dal giogo di Satana, e far partecipare della eredità dei Santi per la viva fede che avranno in me. - Mentre durava questo colloquio, i compagni di Saulo che erano Ebrei oriundi dalla Grecia stavano immobili di meraviglia e di spavento. Altro non udivano che il rumore spaventoso della celeste voce, senza distinguere nessuna parola di cui potessero comprendere il significato, e non vedevano alcuno. Saulo si rialzò, ma egli era divenuto cieco, al punto che fu d'obbligo dargli la mano per chiedere che entrasse in Damasco, dove stette tre giorni senza riavere la vista, e senza ne bere né mangiare. Attendeva di continuo alla preghiera ed alla meditazione, non parlando quasi mai, e si teneva specialmente in avvertimento sulla grazia meravigliosa, che aveva testé mutato il cuore. In capo ai tre giorni ebbe una seconda visione, nella quale gli apparve il discepolo Anania pronto a ingorgare le mani.
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(3) Milm. de Mr. Torcy part. 8. tono $. pag. 8 et seq. CAPO TERZO del secondo marito Mashan. Costei fatta cameriera della regina. in breve si bene, che la stessa duchessa di Marlborough ne prese gelosia, ed intollerante d'ogni ascendente che altri prendesse appresso la padrona, tentò ogni via per farla allontanare dalla corte; ma, come d'ordinario succede, in vece di abbatterla la confermò maggiormente nel favore, e se la rendè intanto dichiarata nemica. Teneva la regina Hill o Mashan, grande amicizia con Roberto Harley da segretario di stato, il quale benché avesse dovuto cedere quel luogo al conte di Sunderland, era tuttavia in grande riputazione appresso la nazione. Harley, oltre a quello che andava suggerendo ed insinuando per mezzo della cameriera favorita, era anche per mezzo di lei spesso volte introdotto segretamente dalla regina; e siccome accorto ed eloquente che egli era, le fece facilmente comprendere, quanto importasse di abbassare il potere esuberante di Marlborough, del gran tesoriere Godolphino, e degli altri loro parenti, che si tenevano in mano pressoché tutta l'autorità del comando e tutto lo stato. Le prediche del famoso dottore Sacheverell cooperavano nel medesimo tempo a questo stesso effetto dell'abbassamento dei Wigths. Alla fine fu deposto il Godolphino, e l'ufficio di gran tesoriere conferito all'Harley; e in luogo del Sunderland genero di Marlborough fu fatto segretario di stato il signor di San-Giovanni, chiamato poi Visconte di Bolingbroke. Ma al Marlborough, (2) Unico lib. io cap. 7. pag. 581 e seq.
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Ser . Válgame el Cielo ! qué miro ? * &es.ctikre á su padre. Jua. Qué miro ! válgame el Cielo?. <. Descubre q su hermano » Ser. Padre? Jua., Hermano? Car. Doña Juana? Ser. Señor \ ^ quien debo el sér ^ desta suerte llego a ver! f jila. Carlos eóiuo amti ? Car. Ha tirana? jua. 01 a mi | hermano llega á ver, ^ le ha de dar injusta . muerte. ' et ’ . P a dre de aquesta suerte? nadie le ha de conocer, Cúbrele, P UG, ' ; cubrirle el rostro quiero. Ingenios- ¿ >. Jua. Otra vez le he de guardar* Ser. No le acabas de matar ? Jua. Que le dés la muerte espero. Ser. Primero quiero saber lo que pasa en la Ciudad : exercita tu crueldad \ j en el monte. Jua. Esto ha de ser, conmigo le* he de llevar. Ser . Asi le pienso encubrir. Jua Carlos , si quieres vivir, sígueme. Car . Quiero callar. ap. Jua. Fiero dolor! Car . Trance fuerte! Jua. La sangre llevo corrida. Car. Aunque me cueste la vida, la tengo de dar la muerte. vanse* Descubre Serralhnga á su padre. Ser. Ahora , padre , y señor, porque todo os comprehenda $ démosle al amor la rienda, y el sentimiento al dolor : los lazos quite mi amor, y el velo á la luz severa ¿ aunque mas decente fuera, por ver si asi el riesgo evito, que con el velo que os quito, á mi mismo me encubriera. Pero presumo , por Dios, que siendo mi error tan cierto* porque no me veis cubierto, os habéis cubierto vos.
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Frase tecce, senza che aggiunga più che altro per il confronto della ultima desinenza (come altrove è l'arco Siam si in vaso di bronzo), meritore di considerazione per il suo continuo ritorno in espressione di siffatto genere. Ed escluso egualmente il dio Silvano, che propone il Lanzi a proposito di una di esse statuette, parendomi contrario, come il primo, al significato più generico che richiede il suo frequente ritorno in epigrafi dedicatorie, che dall’altro canto si associano ad obbietti di diverso genere e di diversa figura. Il nome della persona, che dedica, per me qui trovasi nelle due voci l'arto (4 riga) e Ethanei (3 riga) = Larda Letama, ed ecco può stare ad abbreviativo del cognome Ecnatna, o Ecnatni per Egnaziana o Egnazia. Mentre poi nel selvaggio alpino avremmo la frase che accennerebbe in modo generico alle volontà e al desiderio della dedicatori, o al merito del personaggio che si vuole onorato, o a consimili, nella prima linea can vate, o can zate (dacché in ambi i modi saremmo autorizzati a leggere per i confronti di altri monumenti e per il valore duplice di v e di z riconosciuto in quel 4 elemento alfabetico della linea in discorso) star dovrebbero a designare precisamente la statuetta, e il soggetto insigne, di che in essa si tratta. E se preferiremo legger vate, mi si permetta di richiamare a confronto di questa voce, si prossima al latino vates e identica all’ italiano vale, l’altro vocabolo toscano, scsmiRE di una ben nota statuetta in bronzo del Museo di Firenze (3) vicinissima al nostro scrittore, ed al latino scriptor. Onde potremmo con buon fondamento collocarlo fra i nomi alti a svelare nell’odierno linguaggio di Toscana evidenti, tuttoché rare, reliquie dell’ antica favella di Etruria; nomi, la cui serie non ha molto aumentato, giusta l’opinione del ch. Minervini, dell’ appellazione di pruchum, per brocca, scritta in gradito sovra un nasiterno tosco-campana, dell’ iu per io in coppa della stessa regione, che nell’ epigrafe stessa par.
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Tres á cuatro dias pasaron sin que hubiese habido va- riación visible en el orden de cosas que hemos pintado dentro de cada uno de los dos buques ingleses. Mas no habia sido lo mismo para el corazón de doña María. Desde los primeros instantes de su conocimiento con Henderson, habia notado ella la pertinacia de las miradas con que este la perseguía. Esas miradas venian sobre ella con una fuerza inesplicable: la herian, la pe- netraban, la hacían enrojecer como si tocasen ardientes la delicada niña de sus ojos. En el principio ella las ha- bía esquivado bajando tímida y modestamente sus bellí- simos párpados; pero aguijoneada por la curiosidad, mo- vida por una emoción interna mas fuerte que su volun- tad, habia cedido á cada instante al deseo de sondar aquel misterio, y habia encontrado siempre el ojo está- tico y fascinante del ingles, clavado sobre sus pupilas ó LA INQUISICIÓN DE LIMA. 415 vacilantes. Era asi como habian concluido por mirarse uno y otro á cada instante. Era suma la turbación que este drama mudo causaba en doña María. No podia ella negarse que estaba domi- nada é inquieta; mil cavilaciones vagas y singulares la asaltaban sin cesar, y las horas mismas del sueño habian venido á ceder su imperio á las agitaciones de aquella persecución tan tenaz y tan tierna al mismo tiempo. Sin que lo hubiese podido remediar habia venido á estable- cerse entre ella y Henderson una especie de inteligencia acordada por el lenguage supremo de los ojos.
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Dixi aliquid de pravitate & abufu , quo res Typographica temerari premique folet : unde merito , 8i Divina: Provi- dentiae refpe^u, ne opprimatur, verendum habeamus. Su- perfunt autem & alia in ipfis Reipublicar vifeeribus tem- porum fato, quae hunc metum augere nobis debent. Alte- rum ex his omen in publica inopia j alterum in publico erga literas fatlidio reponendum cft. , Scimus omnes, quantis opera typographica, librorumque editio impenfis indigeat, id eft, talibus, quas vix Principes hodie & Pro- ceres ( prajfertim in Germania noftra) nedum privati tole- rare queant. Hinc eft, quod ad paulo majoris voluminis ^mentionem trepidant SC tergiverfantur Bibliopol* : hinc eft, quod graviffima Patrum feripta, quod Hiftoricorum, Philofophorumque opera aliquid amplitudinis habentia nemo, licet diftraftis jam omnibus prioribus exemplis, re- cudit. Quid futurum porro fit, nemo eft qqi non animad- vertat. praefertim cum literariam rem omnem , non mo- do non aeftimari amplius , Ced prorfiis faftidiri publice, fa- tis cenftct. Sublatis (ludiorum preciis ipfa fludia peritura, vere Romanus fcriptor dixit. Quid, ubi cum pretiis, ipfe fa- vor, ipfa tralatitia benevolentia, literis ac literatisapud eos periit, qui au^oritate, fubfidio. fed& officii nomine, unica erant rei tam pretiofae fulcra ?.Sed quid differo, quod ma- , jus eft , 5^ ad convincendas fecuras futuri mentes eviden- tius, exprimere? Invitus equidem id ulcus contrcifto, De- qmque meliora omina publica voce pofeo : verum nimis iftud verum videtur, quod dicam. Videtur, inquam. Pa- tria communis nobiliffima Germania noftra , o^o amplius feculis ad fiimma rerum faftigia eveifta atque celebrata, nunc / Digitized by Googie Orationes,- iji nunic urgeri fatis Tuis , Sc ncfcio quid magn* convcrfionis ( neque enim everfionis adhuc dicere fuAineo ) Europaeo orbi, quem fuis facis innexum habet, parturire. In hoc rerum cardine , ne id etiam volvatur , quod tantam pace belloque claritudinem Germanis .attulit, valde timendum eft. Cedunt ornamenta Germanix & recedunt ; Orna- mentorum reftat maximum, ft redle aeftimamus, fic pulccr- rimum. Reflat fane , fcd inter pericula , inter minas, intec fulmina. Qnx & cogitationes noftras 8C orationem , at- tonita confternatione ad filentium usque exterrent. Nifi quod pietate, precibus, lachrymis, nunquam defiftemus, fupremum numen pro confervatione tanti boni inter- pellate.
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Die Bundeskonsuln üben für die in ihrem Bezirk nicht vertretenen Bundesstaaten die Funktion eines Landeskonsuls aus. Die sämtlichen bestehenden Landeskonsulate werden aufgehoben, sobald die Organisation der Bundeskonsulate dergestalt vollendet ist, dass die Vertretung der Einzelinteressen aller Bundesstaaten als durch die Bundeskonsulate gesichert von dem Bundesrathe anerkannt wird. XI. Bundeskriegswesen. Art. 53. Jeder Norddeutsche ist wehrpflichtig und kann sich in Ausübung dieser Pflicht nicht vertreten lassen. Art. 54. Die Kosten und Lasten des gesamten Kriegswesens des Bundes sind von allen Bundesstaaten und ihren Angehörigen gleichmäßig zu tragen, so dass weder Bevorzugungen, noch Prägravationen einzelner Staaten oder Klassen grundsätzlich zulässig sind. Wo die gleiche Verteilung der Lasten sich in Natur nicht herstellen lässt, ohne die öffentliche Wohlfahrt zu schädigen, ist die Ausgleichung nach den Grundsätzen der Gerechtigkeit im Wege der Gesetzgebung festzustellen. Art. 55. Jeder wehrfähige Norddeutsche gehört sieben Jahre lang, in der Regel vom vollendeten 20. bis zum beginnenden 28. Lebensjahre, dem stehenden Heere und die folgenden fünf Lebensjahre hindurch der Landwehr an. In denjenigen Bundesstaaten, in denen bisher eine längere als zwölfjährige Gesamtzeit gesetzlich war, findet die allmähliche Herabsetzung der Verpflichtung nur in dem Maß statt, als dies die Rücksicht auf die Kriegsbereitschaft des Bundesheeres zulässt. Art. 56. Die Friedenspräsenzstärke des Bundesheeres wird auf ein Prozent der Bevölkerung von 1867 normiert und pro rata derselben von den einzelnen Bundesstaaten gestellt; bei wachsender Bevölkerung wird nach je 10 Jahren ein anderer Prozentsatz festgesetzt werden. Art. 57. Nach Publikation dieser Verfassung ist in dem ganzen Bundesgebiet die gesamte preußische Militärgesetzgebung ungesäumt einzuführen, sowohl die Gesetze selbst, als die zu ihrer Ausführung, Erläuterung oder Ergänzung erlassenen Reglements, Instruktionen und Reskripte, namentlich also das Militärstrafgesetzbuch vom 3. April 1845, die Militärstrafgerichtsordnung vom 3. April 1845, die Verordnung über die Ehrengerichte vom 20. Juli 1843, die Bestimmungen über Aushebung, Dienstzeit, Servis- und Verpflegungswesen, Einquartierung, Ersatz von Flurbeschädigungen, Mobilmachung u.s.w. für Krieg und Frieden. Die Militärkirchenordnung ist jedoch ausgeschlossen. Art. 58. Zur Bestreitung des Aufwands für das gesamte Bundesheer und die zu demselben gehörigen Einrichtungen sind dem Bundesfeldherrn jährlich so viel mal 225 Thaler, in Worten zweihundert fünf und zwanzig Thaler, als die Kopfzahl der Friedensstärke des Heeres nach Art. 56 beträgt, zur Verfügung zu stellen. Vergl. Abschnitt XII. Die Zahlung dieser Beiträge beginnt mit dem ersten des Monats nach Publikation der Bundesverfassung. Art. 59.
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Si je mentionne cette particularité, on me fera l'honneur de croire que ce n'est pas dans une pensée de puérile amour-propre; elle a, en effet, son importance. À parler uniquement au point de vue moral, Genève est une ville qu'on ne saurait deviner; on vous la montre, on vous la explique, on vous la enseigne. Sur son passé, sur ses fortunes variées et ses transformations au XVIe siècle et au XVIIIe, je savais déjà ce que nous apprennent les livres; en ce qui touche le présent, mes honorables introducteurs m'ont instruit et suffisamment édifié. Si je ne rapportais que des impressions d'hôtel garni, je me tairais : mais puisqu'il m'a été donné de voir, d'entendre et de comprendre, je m'efforcerai à mon tour de rendre un simple et ferme témoignage. D'ailleurs, nous ne pouvons que gagner à fixer notre attention sur le noble spectacle que nous offre une cité essentiellement patriotique et chrétienne. Chez les Génevois, l'idée de liberté est rigoureusement liée au sentiment du patriotisme ; elle en est inséparable. Ils veulent être eux-mêmes et libres chez eux. Liberté intérieure et nationalité chatouilleuse, quasi ombrageuse, à leurs yeux, cela ne fait qu'un, et, selon moi, ils ont pleinement raison. Si Genève veut conserver son rang spirituel, sa vertu propre ; si, au sens le plus élevé du mot, elle veut durer (et cela intéresse peut-être plus qu'on ne le croit la constitution morale de l'Europe), il est nécessaire qu'elle soit et demeure étroite, sagement fermée, judicieusement exclusive. Ce qui, pour une grande nation, serait une faute et presque un crime, est pour cette petite république, placée dans une situation exceptionnelle, une précaution indispensable, et, j'y insiste, une vertu.
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S51 144 651 45 771 SO ?S7 574 90 a ? 3 I J 63 63 58 4 102i i 26 110^ r.c.z 251 174 031 464 Total sales for week (five) 42? :>7l 22 J 67 23 I 191? S61 11 S 133 4 9 J 26 J r.r.g 93 S5J 143 663 45 Si 3 S7 5S 973 34 3 "<?{ 63 5b A 103* i 27 1 1 0 J r.6z 26 171 95Z 173 106 195 423 973 228 67 25) 1 92 i 3 6 4 97 S6i IIS 134 492 268 93 ! jrt?v Ml Hi 6*-l 45 77 I 793 S7 9 '? i 3 4 4 r.2i 57 J I 028 i 26 1 in 56 J 93 J ?16 4 423 97 J 19! 4 i 35? "964 cr.i 117 i 138 it-; r, ^ Clos'ti*; !tl<l \? SU m 14 i 66 66 J I:. t?? t 214 7 7 4 77; 25s 26i 23n :-nsl 127 4 12' v n ^ >1 s.;} '?7 311 1 6 A 62 * 230,000 sha days), 1 10'i I 2d 4 11"? 5d] 26 4 171 4 2 913 163 109 191 ir.i 1 6 4 1 971 '? '? ^ 253 I 9M II j 1 36 4 \ 521 5 6?' 1 1? 37 106 ' 131 4 :? 5 2 6?' 55j ** I n?^ now iTftn.u 'r "<???r*?^rv!^i.0,;& V.^ on ": h-' spot' ^"l!;!?,4n,lnU,,l'Vn!;";|'*?&? MM.lllns. J?;???,. nrrlv...?_?,?. b:tlc.? M.W VOHK I'RODITE MAIIKI'T gm^Mmrn 1.1,i:.inniwrv. TSffl^V F^bruMrv= C1"-"' *'? ,V,:r;h- ASS*??-n A?? UT'?, ^^4-,r A"t,V'r- '?^ >V= N.n-n' : -?/?"?.. I>., o:nl..-r, u^u, 5."ar.nn.C.lV, {V!t?.r: m?la,w.
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Toward the close of the evening Orland Mayer, master of ceremonies, directed the guests to the church auditorium, where a varied program was put on by the Endeavorers. Con stance Taylor, the society president, had the leading role in "The Eskimo ( Tragedy." Dean J. G. Eldridge led the group in a "sing" distributing 1 souvenir song booklets, which had been made for the occasion, Special musical selections were | furnished by Lucinda Tuttle and ; Gladys Gregory during the serving; of refreshments in the dining room, j Beulah Schumacher headed the cora mittee which had the reception in: charge, „ ... „„ It ||\j|\||xfl\| MAY nr Hill *»lllllIüUlï ITml SJ3-. dUI nrnrr nr rnm OF i Do hi Rtbi Or OKU! htAhSIN Frank Kinnison, of Payette, one of the most promising halfback candi dates on the University of Idaho foot ball squad this fall, may be out for the remainder of the season from injuries received in scrimmage. Coach R. L. Mathews says Kinnlson's shoulder was badly bruised. Loss of Kinnison will complicate the backfield problem considerably, for Mathews was apparently depend in»- unrvn uim nnrfnrm a« tine run j t for Wavne Davis of St pm f mate tor Wayne Days, or bt.. Anthony, captain and quarterback of the 1922 freshmen team. Several r.dlc.1 =h.n sf m .he Uneupmay result from the "«hap. î^ttiews may take either Charles îf a " s .® n d<3h ?I Une to fill the halfback position. Sey-.
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" If there are any in Maine — and among the Whigs of Maine I hope there is not one — but if there are any, in whose hearts strong passions, vaulting ambition, jealousy of men or sections, unreasoning and impatient philanthropy, or whatever else have turned to hate or coldness the fraternal blood and quenched the spirit of national life at its source, — with whom the union of slave States and free States under the actual Constitution is a curse, a hindrance, a reproach, — with those of course our view of our duty and the reason of it, are a stumbling-block and foolishness. To such you can have nothing to say, and from such you can have nothing to hope. But if there are those again who love the Union as we love it, and prize it as we prize it, — who regard it as we do, not merely as a vast instrumentality for the protection of our commerce and navigation, and for achieving power, emi- nence, and name among the sovereigns of the earth, but as a means of improving the material lot, and elevating the moral and mental nature and insuring the personal happiness of the millions of many distant generations, — if there are those who think thus justly of it, and yet hug the fatal delusion that, because it is good, it is necessarily immortal, that it will thrive without care, that any thing created by a man's will is above or stronger than his will, that because the reason and 304 MEMOIR OF KTIFUS CHOATE. [Chap. IX.
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The charge is openly made and then is strong reason to believe it. That the prices demanded at present for colt storage eggs are the result of deliberate hoarding and a combined determination to increase their cost to the public. Assuming this to be true and granting the lack of adequate laws to prevent this combination of conscienceless greed, there seems to be no remedy at the hand of the public, except a strict boycott. If that desperate measure is over justifiable, it is under these circumstances. Cold-storage eggs in New York hereafter fare it to be stamped as such. The persons who do the stamping had better be careful. The event in Congress was so pressed with probably the demand for emergency legislation that measures designed to prevent corrupt practices in elections failed to receive due consideration. When it convened again today, how will be put on notice that the country expects the enactment of laws that will effectually put an end to the purchase of legal offices within the gift of the people.
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21 3 3i'89 21 3 43 21 6 5871 7 3964 21 8 56-70 21 9 12-28 21 9 13-26 9 21 21 10 5596 21 II 37-25 21 II 44-29 21 II 57-57 21 12 9-63 21 14 12-55 21 14 26-78 21 15 14-18 21 15 34-81 21 15 3662 21 16 13-00 21 16 14-81 21 17 10-39 21 17 40-65 21 17 41-46 21 18 40-17 21 20 13-80 Mean Year and Frac- tion of Year. o 36 Capricomi, J 21 20 44-01 35 Vulpeculse ... Piazzi xxi. 156 ... 22 Aquarii, ^ ... 71 Cygni, jf . 21 21 29-90 . 21 22 8-06 . 21 24 11-13 21 24 17-00 Bradley 2832 21 2438-10 RadcUffe 5290 21 25 21-83 Piazzi xxi. 1 7 1 21 25 55-85 Cephei, ;8^ 21 2648-19 Groomtridge 3548 ...21 2649-42 1800+ 56-5 59'4 56-5 55-9 S7'9 57-1 61-7 587 587 58-5 597 55-6 597 58-4 587 59-5 60-1 557 58-7 58-0 58-5 55-4 587 57-0 57"2 577 60-2 S7-I 58-5 55-6 57-2 56-7 56-1 Annual Precession R.A. for i860. Secular Variation of Precession in B.A.
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Aussi, a-t-il pris l'arrêté suivant, qui étouffe dans l’œuf tout cabotin futur. « Cessent de faire partie de leur classe, dit-il, les élèves qui ont concouru deux fois sans obtenir de récompense, et ceux qui après avoir obtenu une nomination, ont concouru deux fois sans succès. » Voilà qui va faire du bruit dans la Maison des Espoirs, et la cour du Conservatoire entendra plus d’une fois des gémissements et des larmes. Mais n’importe, l’arrêté vient à temps pour mettre un frein à une marée débordante qui menaçait de tout envahir, la cabotine est tellement dans le goût du jour qu'il n’est point de famille qui ne renferme au moins un poète, un acteur, un orateur politique et un passionné de sport. Ce n’est pas toujours un homme, et la femme éprouve le besoin de manifester sa personnalité par des vers ou de la musique ; mais on rencontre des cabotins partout. Quant au véritable talent, il est noyé, perdu parmi la foule des individus qui l’entourent ; aussi, la mesure prise à l’égard des élèves du Conservatoire est-elle très sage. Je demande qu’on en applique une semblable aux députés qui seront restés six ans sans obtenir de succès auprès de leurs électeurs. Un Monsieur Grincheux. On sait que le nouveau gouvernement turc apporte tous ses soins à la réfection de sa flotte. La marine turque a, comme son aînée d’ailleurs, une histoire glorieuse, et il avait fallu l’incurie du régime que la Turquie vient de secouer, pour la laisser tomber dans le lamentable état où elle se trouvait. Voici un épisode curieux de son histoire et qui montre que la traditionnelle amitié entre le roi très chrétien et le commandeur des croyants était encore très vivante dans la seconde moitié du dix-huitième siècle, et que la France, quoique ou plutôt, parce que protectrice des chrétiens en Orient, savait par de bons offices conserver son influence à Constantinople. Donc, le 4 octobre 1760, rentrait à Malte un navire qui ne ressemblait ni à l’une des galères de l’Ordre, dont le retour de la « caravane » était attendu, ni à l’un des vaisseaux que le roi de France envoyait parfois saluer le Grand Maître ; ceux des Maltais qui avaient fait la course contre le Turc ou le Barbaresque reconnaissaient la célèbre galère du Capitaine du Grand Seigneur — la galère du Capitaine du grand ami du roi turc.
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For the illustrated fair: "A woman moved like a fountain troubled: Muddy, these seeming, thick, bereft of beauty." Taming of the Shrew, v. For the unco guid: "Dost thou think, because thou art virtuous, there shall be no more cakes and ale?"?Twelfth Night, 11. 5. For all mankind: "To willful men, The injuries they themselves procure Must be their schoolmasters." King Lear, ii. 4. Leaning Henry Wm Conjured! "Mats John," excitedly exclaimed Aunt Tibby as she pantingly rushed into a fire-engine house. "Please suit phonograph to the ear-jealous seniorium and notify Dan'l to enter home diversely, like. He seems Henry-"she done him conjured! Doctor, I rather done already! tracted two blood-vulgators from his 'pendulum for the germans of the necromancy. which of he's disinfected with, they cotter 'nocuous birn with the ice-coldulated quarantines?but I believe it's conjuration!" BILUY WICKERS. According to the Bible Philosopher. What keeps in puzzled is the effort to surmount what Justice Hitches could have told Colonel Tloose In order to convince the Colonel, the Judge shared his views of what constitutes a proper national policy. In Itchuke, "Pinks says he is going to disregard all the other candidates this year and cast his ballot for the Prohibitionist." "Why does he want to do that?" "Because, he explains, the Prohibitionist party is the only one that is making no real effort to catch the Prohibitionist vote." Where the Judge inquired, "Have I succeeded in convincing Your Honor that my interpretation of the law is correct?" inquired the windy, but nearly winded, advocate.
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Een gebouw moet een grondslag hebben, een goeden grondslag. IJzer, hout en steen kunnen als materialen gebruikt worden, zij worden echter dan alleen tot wezenlijke waarden voor het gebouw wanneer het op een stevig fundament is opgetrokken. De gelijkenis waarmede de Bergrede eindigt, vertelt ons van een hnis dat op een zandgrond gebouwd was; het stortte in en zijn val was groot. Alle materialen die bij den opbouw gebruikt waren, lagen gebroken en verwrongen door elkander, een waardelooze massa. Maar van het huis dat op den rotsgrond was opgetrokken lezen wij dat het niet gevallen is. Een ieder roemde het hout, den steen, het ijzer als zeer waardevol materiaal.
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lUiProumi^ii Epi/copuf," cUnusy ^.Cdli9~ pHsTi{t[fili t.Promnci^Epf-- fopiy ndlwn.im, hdtbixfmim Pengeneni edtetms Prouiitpi<e Metropotitum , nec^iie jior^trA jlUnt tpfoi egiffe BoM/t^hkS Primus teflaturi /cd PerretiiU legitime ordinatum , q^ui ab ipforum fententix R.o~ mxmappelUrxt y O* R.omxni Epifeopi iudicio Sedi ftue refiitutus fuit» Cap.j* IX. Ecclefix Britanni^ cx fex primis feculis agnouit atxEloritxtem fupra Aietropth- litxnxm , idque adeo certo conjlxt y vt pejles Orbis T er* rarum Pelagius Cxle* fliusin Britxnnijs nati id ip^ fum confejji jiut , dum caufas fuas in Synodis Prouinciali* bus decifas ad Sedis dpojio* lic<e tribunal , aut referre per* miferunty aut propria appel- latione detulerunt» de C Ad(h . my^i 1 1 *. I ; Erroreti V mt§tuHiis '^ppoJiu \ no fuo manere • Itl ex Bedt & nonnullis monimcntis i •^$pelnianno editis » que vl- tinaa licet Audor putant neccifaria non clTe ad pro* bandaiupradidaj (ibi tanieh probari indicat •> Cap,y.p*g» 357«<1^7^t H ' , * t ■,» M». '■ ■ >»•.: i I Mvnac(^ BanchorenjUus ix JAtmkmtmo Anglico a SpeU fhMno addftcuntury fxpp^ tkiafunt» Qtuea Beda nor» rantur<i fupremam Aletropalh tanorum auBoritatem a Bri» tannh Epifeopis agnita fuif^ fe non indicant^ carent 9 • eorum errorem dmi- nStdt correum fniffe ofitn^ derent') •vt illi -y qui in eo tuen- do pertinaciter inher^entydu- pltcis culpa rei fint > & itn- pugnata 'veritatis y dst* af/tijji pudoris • Csi^»6» ■* ? r-: • r . . » i < -xi Vir rO uri ‘/Ut ii i: • . . • - S Y- xii S Y N O P SIS CAPITVM HVIVS DISSERTATIONIS. SSSGSSQfie c •- ’.<■ i . . • . ••.'I ' ■ '.I Caput 1 • §l^d Ecclejii Brttunnict a B» PeV^. t '^el eius Succejfortbus injUtuta ftt • pag. r.
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Est-ce peur? non, chez lui ne cherchez point la crainte ; il parcourt du regard la formidable enceinte, Mais sans songer à fuir : son instinct, son courroux Tout l'excite au contraire à mépriser leurs coups ; Et malgré mille dards affamés de sa vie, Il court sur quelqu'un d'eux assouvir sa furie. Tel apparaît Nuno, de morts environné. Tel Nuno suit encore son effort obstiné, Et parmi les gazons dans une même fange Mêle le sang des siens et le sang qui les venge. Et que craindre en effet? Jean a vu le danger ; Son bras présent partout saura les protéger. » Lorsque par les douleurs dans son antre arrêtée, La lionne a mis bas sa terrible portée, Tandis que de ses fils préparant le festin, Elle leur cherche au loin quelque sanglant butin; Si le pâtre numide a guetté son absence, Et qu'en son noir séjour se glissant en silence, Il ait saisi dans l'ombre et ravi son trésor ; Supposez tout-à-coup qu'en son rapide essor Par un secret instinct cette mère avertie Ait deviné le traître et sa ruse hardie ; Son œil brille aussitôt d'une sanglante horreur. La voilà qui rugit, qui bondit de fureur ; Et l'Atlas, qui livra sa famille sauvage, N'a point assez d'échos pour redire sa rage. » Tel frémit, tel accourt le prince; et sur ses pas Se pressent à l'envi ses plus braves soldats : Courage, compagnons, que rien ne vous arrête ! Au-delà des coursiers, les lances et les dards, C'est Jean qui comme vous veut braver les hasards.
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