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À la visite médico-légale, il a été constaté que le côté gauche de la poitrine, les deux mains tremblantes — dont une entièrement séparée du pectoral — étaient complètement blanches. Cet homme vivait isolé de sa famille et ne donnait que des réponses évasives aux questions qui lui étaient faites sur sa malheureuse situation. Laroche-ex-Brénil. — Conférence agricole. — Le dimanche 28 mars, à 2 heures 12 précises du soir une conférence publique et gratuite sera faite à la mairie de Laroche-en-Brénil, par M. Humiliation. Feuilleton de la "PETITE BOURGOGNE" du 26 mai 1886. Le ministre de l’intérieur vient d’adresser aux préfets la circulaire suivante, au sujet de l'émigration : en nombre de nos compatriotes émigrent chaque année dans les divers États de l’Amérique, séduits par l’espérance d’une fortune rapide ou de salaires rémunérateurs. Si quelques-uns réussissent à s’établir dans de bonnes conditions avantageuses, au prix de dures souffrances de toute nature, la plupart échouent dans leur entreprise et regrettent trop tard la détermination qui les a placés au sol natal. Même lorsqu'elle s'effectue dans les conditions les plus favorables, l’émigration constitue une aventure pleine de périls. Elle n’offre d’ailleurs quels que quelques cas de succès que si l’émigrant va s’établir dans un pays où ses aptitudes puissent être utilisées et qu’il emporte avec lui des ressources suffisantes pour pourvoir à son entretien jusqu’à ce qu’il ait trouvé l’occasion d’exercer sa profession ou d’exploiter une industrie. Il y aurait donc tout profit pour les émigrants, avant de contracter un engagement sur la foi de promesses dépourvues de toute garantie, à se renseigner auprès des autorités locales. Bien que les maires ne disposent d’aucun moyen de contrainte pour empêcher leur départ, ils pourraient, principalement dans les communes rurales, utilement, d'office, pour opposer aux suggestions d’agents stimulés par l'appât d’une prime les conseils désintéressés de la prudence et de la raison. Les commissaires de police pourraient à l’occasion, rendre le même service dans les communes urbaines. Pour ces motifs, j’ai décidé qu'à dater de ce jour les pays où l’émigration présente peu de chances de succès seront régulièrement signalés à votre administration. Vous voudrez bien, de votre côté, les porter, dans le plus bref délai possible, à la connaissance de MM. | [
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1588 Ribeaup. 900~. ou 73 40
MM » 150 55 05
lM4-7Mu)h. 433' 73 48
1608-11 » 433' 71 74
1612 » 435~, li. 70 01
1613-14 » 433' 68 49
1615-16 » 433' 67 19
1617 » 433' 65 46
1618 » 433' 62 86
1619 » 433' 60 26
1668-69 » 650 M 84 17
1709 » 650 45 50
1712 » 670 43 M
1713 » 640 41 98
1715 » 670 56 95
1719, s 780 46 80
1730-48 52 1. 52 00
1749 66 M 00
1797 » 137 197 00
1487 S. Arbog. 45 < ou 30<60 1491 » 45 M 78
1496 Hohenack 92 M 90
1498 Évêché. 135 83 36 14 pour bottes ou 8 fr. 65. » · ~t 190 a 7t 10
1527 » 210 122 39
1588 Ribeaup. 900 73 40 habits 12 fi. ou '.5 fr. 05. 1401 Cotmar. arquebusier 19m. ou afr. 90
1465 S.-Claire. cordonnier 45 39 40
B écrivain so 43 90
» sacristain M il 40 4 p. souliers, 2 p. culottes. 1471 Steinenhofmeister 140 75 00
1487 S.-Arbog. keller 30 19 73
MM M 19 73
1496 Ribeaup. keller 99 55 20
» husknecht 86'~ 51 75
< tailleur 92 55 90
marsteller 80'~ 48 30
» chasseur 46 97 60
id. valet 93 13 80
1498 Évêché. tonnelier 106 65 45
charpentier 136'f, 84 99
» tail.de pierre 147 90 77 plus un habit de 1 fi. ou 1 fr. 95. fr.
» v.de!a burg 65 40 14 ti fr. 25.
organiste 126 77 80
pêcheur 59' 42
'=.ooUnterl.; fromager 120 60 3 p. souliers et limmel, 4 étendue toile.
15lOUntert. cordonnier 87' t3 75 chemise de toile.
» fromager 110 5r< oo 3 p. souliers 1 chemise de drap. | [
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A pa ralyser 1 action des suciahsUs A la réalisa tion pratique des réformes révéra par le grou pe Jaurès. Ces querelles de secte.-, ne sont ras iKHir nous déplaire; U convient de les suivre avec intérêt : • Il s agit, dit M Gérault-Richard. Je mettie à mal les socialistes qui -,e • 011 leu lent de remplir leur devoir envers la Itepobliqua et le prolétariat, qui s'efforcent de réalise* la plus giande somme possible des revendica tions inscrites A leur programme, et qui res tent après les élections ce qu’ils étaient pon dant et auparavant. Alors, le citoyen Zevaès parte A Clignaneourt, et. aux opplaudissenieiifs des gens de Itoeluifort, flétrit Rouan et exécute Rouanet, anéantit ltouunet. Puis il explique et exécute le nationalisme, dont il attribue la naissance aux trahison; du mi nistère actutti. constitué, on le sur., en juin 1K99, c’est à-di-c deux ans an'ès les promtères manifestations nationalistes. Mais le-citoven Zevaès n’en est pas à une année près. Il y a l'histoire de classe à Vusage du P. O. F., comme il y a le champagne de classe! » LE RAPPFX M. Charles Ilos va plus loin. II j révise la nature des intrigues nouées par les guesdistus avec les groupes d’ox»position : « Il v aurait donc une alliance entre les guesdistes et les nationalistes, comme jadis entre les mêmes guesdistos et les buulangist‘H S'il en est ainsi, les guesdistes 11c «loi vont pas s'attendre à obtenir au cours do la prochaine période électorale le concours dos radicaux et des radicaux-socialistes duquel ils ont tant besoin pour conserver leurs po sitions. Ils ne devraient pas oublier que par tout où ils ont réussi A passer, ce sont les ré publicains qui. an second tour, leur ont ap porté l'apfoint nécessaire. Et nous .serions bien naïfs, on l'avouera, si nous continuions les uns et les autres à faire te jeu d'adversai res aussi peu scrupuleux. Il faut, dans une alf ure aussi importante que celle-là. savoir à quoi s'en tenir. M. Zevaès a-t-il parlé en son nom personnel ou au nom de son parti? Noms serions heureux d’obtenir iule réponse nulle et précise A celui simple question. » LE a AU LOTS 1/es séances d’hier sont l’objet d'un assez grand nombre de commentaires, qu'il s’agis se du budget des cultes ou du secret du vote. | [
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fece tre parli; e quelle dalla mano sinistra e destra fece prolungare molto attorno all’esercito di Naiam. Avanti ogni schiera di cavalli erano cinquecento uomini a piedi con lance corte e spade, ammaestrati che ogni volta che mostravano di volere fuggire, costoro saltavano in groppa e fuggivano con loro, e feriti smontavano a piedi e ammazzavano con le lance i cavalli nemici.
Cap. 11. pag. 75. fra grandi fette e sollazzi.
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The text is Lads
"During the night of the battle, the enemy's troops made further progress north of Paralozzi and captured prisoners. There has been violent artillery fighting in the region north of Mollaster."
According to the text, the text mentions that the French army, under the command of General Pershing, was in the region north of Mollaster. As soon as the French army reached the region, the French army, under General Pershing, was in the region north of Mollaster. This incident underscores the importance of the French army's strategic position and the importance of maintaining a strong position in the region.
The text also mentions that the French army, under General Pershing, was in the region north of Mollaster. This incident underscores the importance of maintaining a strong position in the region. The text concludes by emphasizing the importance of maintaining a strong position in the region, emphasizing the importance of maintaining a strong position in the region. If you have any concern, please contact us. The Russian troops again attacked yesterday in the Papal territory, north of Tartar Pass, and on the Ladova. The War Office report of today says that the Russians made strong attacks in the Trotz Valley, and succeeded in reaching the German second positions. | [
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Indépendance de l'Olmert et ses avantages (à suivre). Faits Divers 3,000 4,000 3,200 2,200 1,000 1,200 2,000 1,200 200 8,000 2,400 2,900 500 Les Drames de la jalousie. — Les journaux de Vienne nous apportent le récit d’un horrible assassinat. Elise et Marie Rieger, restées orphelines, avaient recueilli chez elles les époux Grill et leur fils Rodolphe. Rodolphe Grill, bien que très jeune encore (il n’a pas seize ans), était devenu éperdument amoureux d’Elise Rieger, belle jeune fille de 22 ans. Apprenant qu’elle allait se marier avec le brigadier de gendarmerie, et ayant entendu publier les bans à l’église, il ne songea plus qu’aux moyens d’empêcher ce mariage. Samedi soir, Elise eut besoin de monter au grenier pour chercher quelque chose. Il la suivit, après s’être muni d’une hache de charpentier, et lui porta un violent coup sur la tête. La jeune fille tomba, Rodolphe, achevant son œuvre avec une sorte de rage, la frappa de telle sorte qu’elle devint tout à fait méconnaissable. Cependant, en tombant, elle avait poussé un cri que sa sœur avait entendu. Effrayée et redoutant un malheur, celle-ci s’était précipitée vers le grenier. L’assassin s’élança au-devant d’elle, sa hache levée, la tua dans l’escalier et traîna son cadavre dans le grenier, sur le corps de sa sœur. Rodolphe eut un moment l’idée d’en finir avec la vie, mais le courage lui manqua. Il quitta la maison vers trois heures de l’après-midi, après avoir changé de vêtements, ferma la porte à clef et mit la clef dans sa poche. Le soir, Ferdinand Rieger, frère des deux victimes, trouva dans la cuisine un billet de Rodolphe Grill adressé à ses parents. Il ne contenait que ces mots : « Adieu, mes chers parents. Je suis devenu assassin par vengeance. » On apprit bientôt qu’il s’était rendu chez sa sœur à Pfaffstalten ; le lendemain, il fut livré à la justice. L'excitation était telle que le propriétaire de la maison où il était en garni, préoccupé de son état, crut devoir en prévenir M. le procureur de la République. Ce magistrat et quelques amis cherchèrent à ramener son esprit au calme. Abandonné à lui-même, le malheureux L... se frappait quelques heures après, et le médecin, appelé en toute hâte, n’arriva que pour constater sa mort. Une bande de faussaires. | [
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Je vis ce vieillard tant redouté, il était tombé depuis peu dans une espèce d’enfance, et se trouvait à la merci de ceux qu’il avait dominé toute sa vie ; il était devenu un objet de pitié, celui qui n’en avait eu pour personne. Je m’éloignai d’un si triste spectacle, et je chargeai un homme honnête et probe de régler sa maison sur un pied convenable, et de veiller à tout ce que son état exigeait de soins et de ménagements. Lorsque je fus de retour au couvent, j’espérais sans difficulté rendre compte à ma mère du résultat de mon voyage ; mais je fus cruellement surpris du refus que j’éprouvai d’être admis en sa présence. On me remit une lettre de sa part ; elle contenait les plus tendres adieux, et en me donnant sa bénédiction, qu’elle étendait sur la compagne que je m’étais choisie, elle ajoutait que consacrant le reste de sa vie à une retraite absolue, elle ne devait plus me voir ; mais que, prosternée aux pieds des autels, elle y porterait, sans cesse, ses vœux pour mon bonheur.... Elle me demandait de marquer sa place auprès du cercueil d’Edouard, et de venir quelquefois y prier pour elle. O ma mère ! en vain tu voudrais donner ton âme entière à celui qui l’a créée ! la nature parle jusque dans tes défenses. Ah ! je n’ai pas ton courage héroïque pour les supporter ; j’aurais voulu te voir et t’entendre toujours !... Ce fut en murmurant que je me soumis à la rigueur de cet arrêt. Dans mes veines coulait le sang d’Edouard, et avec lui le germe de cette sensibilité funeste qui l’enleva dans la force de l’âge. Le chagrin que j’éprouvais déjà lorsque ma mère me priva de sa vue si chère, dont j’avais à peine joui, me causa une langueur cruelle. Je n’attendais plus ma guérison que d’une lettre que j’avais fait parvenir à M. Duc, où j’exprimais mes craintes, mes inquiétudes sur ses amis, dont j’étais abandonné depuis notre séparation. Je reçois sa réponse, elle me rassure sur leur existence ; Léontine vit, elle est encore à Paris, auprès de son père; mais, hélas ! elle n’y attend plus le malheureux qu’elle a sauvé du trépas, et dont elle a oublié l’amour. | [
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A ridì 10, fo san Lorenzo, Luni. Fo leito ìe 189 lettere venute e rie sera di sier Marcilo Foscari oratore nostro a Roma, di primo, 3 et 5. In la prima, scrive di zona quel dì primo la mattiua il corriere spazate per il Legato, con l'aviso di l'accordo concluso etc. Et ricevute nostre lettere di questa materia, andò dal Papa al gran di contento; la qual l'abrazzò e il bassò dicendo la Signoria Invia fatto benissimo a concludere e ricevì, Sua Santità tua contento farli breve a Ravenna per restituire tutte le possessioni dei nostri, e quelli di Zorzi aveva i Raspoli più non haute; sicché i nostri hanno le loro possessioni tutte di Romagna. ricevì, per le lettere di 3 scrive: come, dovendosi pubblicare la lega, avendo molti capitoli che è fatti con il Turco per aver preso Belgrado in Ungheria et Rodi, questo hanno etc. e essendo nominata la Signoria in detta lega, lui Oratore parlò al Papa pregando Sua Santità non fosse messa quelle parole, perciò la Signoria sarebbe la prima tocca dal Turco. E il Papa fu contento di rimuoverle. Fo edam dal Cardinale de Medici e dal duca di Sesia Oratore cesareo, con i quali parlò di questo; i quali conclusero era il vero, e lui non venisse alla processione e pubblicazione, perchè ogni modo è fatto quello erano il suo desiderio. Item, per le lettere di 5 scrive: in quella mattina fo pubblicato in santa Maria del Popolo la lega predetta. Fu il Papa, cardinali e oratori eccezione quel di Francia e il nostro, e fatto la processione ecc. Scrive fino ai giorni si aspetta di lì il Gran Maestro di Rodi. | [
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When we took our position in the front line trenches in Belgium, we relieved the Twenty-sixth Canadian battalion. Scouts from that organization came back to the villages of Dinkiebusch and Renningbelst to tell us how glad they were to see us and to show us the way in. As we proceeded, overland, before reaching the communication trenches at the front, these scouts paid us the hospitable attention due strangers—that is, one of them, leading a platoon, would say;
"Next 200 yards in machine gun range. Keep quiet, don't run and be ready to drop quick if you are warned."
There was one scout to each platoon, and we followed him single file, most of the time along roads or well worn paths, but sometimes through thickets and ragged fields. Every now and then the scout would yell at us to drop, and down we'd go on our stomachs, while away off in the distance we could hear the "put-put" of machine guns, the first sound of hostile firing that had ever reached our ears.
"It's all right," said the scout. | [
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The declaration alleged ' that there was a post some distance from the
bridge and down the railway track, having the sign " stop " paintefd on it,
and that it was the duty of the defendants to stop the engine at this sign,
unless the bridge caretaker signalled that the line was clear. That on the
occasion complained of, the engine came down to the bridge before stopping.
The declaration then charged the defendants with neglecting and refus-
ing to stop at the said sign, and with neglecting and refusing to obey the
flag signals of the bridge caretaker ; and that the defendants " so negli-
" gently, unskilfully and improperly managed the said engine and train that
" they allowed the same to proceed towards and up to the said bridge, and
"immediately alongside the aforesaid public highway approach thereto, and
" caused and permitted steam to escape from the said engine with a loud
" noise, whereby, and by reason of the said neghgent, unskilfiil and impro-
" per conduct of the said servants of the defendants, and by reason of the
" close approach of the said engme and train, and by reason of the escape
"of the said steam;" the horses, &c., became frightened, while turning out
of the said bridge into the highway, and while upon the highway approach
to the bridge the horses ran away, and the plaintiff was unable to control or
manage them, and he was thrown from the waggon, &c,, &o.
A demurrer was filed to this declaration on the grovmd that it contained
an allegation of duty which was a conclusion of law, and the declaration did
not show a violation on the part of the defendants of any common law duty,
or statutory obligation.
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Domic. Que todos
afleguren la fuga de eñe fiero
Mágico Encantador ,'y la falichl *
le efiorven de efla Sala , donde intento;
como mi Tribunal , hacerle cargos,
que acriminen fus pérfidos excefios. '
Eltan. Afsi/e hará . Señor.
r JÚÜÚfl 2£0£"íG£i (IOj i OÍ
ui Comparfafe acerca a los vaf idores, extendiendo fe r&
tno para tomar los p ajos de laf*Uda,y fube DomÚdm ‘
a jent arfe, y con el, dándole el braz9,Efepbano
. % ue í e quedara d ju lado en pie,
Dotntc. Dime , Apolonio, ■ •.
„ • , * y Ofl 33 20313 201 50
'a* 1 pcder l uz §^ Verte prefo?
¿pol. Es verdad que lo ^eftoy ; pero te digo; - 'ce ;
que nuo me coge la prifíon de nuevo.
0mi *' Sea enhorabuena: alabo tu arrogancia*
paffemos a los cargos. Tu o
Apál. Pues, pallemos.
& omi í' Adonde eftaS^map \ donde , dig#
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■fu Capitán yts&ÜQÍ dos prcfo^ «si r-
de ti , por libertare. de áai muerte, ¿ « -
burlando mi jnfttcU , fe
r Apol. De los dos , que en el cargo fe me nombra f
me hidfte por ventura Carcelero?.
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De linde is ook een echte dorpsboom en is dat al van oudsher. In oude kronieken vindt men telkens vermeld, dat openbare plechtigheden, rechtshandelingen er afkoi 'i,gingen, waarschijnlijk ook echt-
verbintenissen, plaats hadden onder de linde. Te Zutphen b.v. werd op 's Grevenhof het leengerecht gehouden onder een eik en een linde (v.d. Berg. Ned. Myth.) Recht gesproken werd, zooals Hans Sachs zegt: ,,Unter dem Himmel bei der Linden."
In Sleeswijk was een driestammige linde, waaronder huwelijken en overeenkomsten werden gesloten en door het drukken van den duim tegen den stam werden bezegeld. (Sloet. Volksgel. Planten.) 't Is de boom, waaronder het herdenkingsfeest der kerkwijding (kermis) gevierd werd, waar de mannen zich verzamelden om ter kerke te gaan, waar men 's avonds gezellig bijeen kwam en waar de jeugd speelde. Vele plaatsen kunnen ons zoo'n overoude
linde toonen, Tilburg bij voorbeeld, waar de boom zóó groot is, dat de takken gestut moeten worden, Oosterwijk, e.a. De naam van vele oude dorpen doet ook vermoeden, dat er eertijds zoo'n heilige boom gestaan heeft: Terlinden, Gelinden.
De middeleeuwsche litteratuur is vol plaatsen, waar men 't over zulke belangrijke linden heeft. En ook onze oude volksliederen noemen de linde, bij voorbeeld in ,,Het daghet in het Oosten":
Waer woudt gij mij dan voeren Stout ruiter, welgemoet ?
Al onder de lindeboom groene,
Mijn lief, mijn waerdste goet.
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8 LE STIRPI IBERICHE
Dato dalla natura del luogo stesso che occupavano, non si potrebbe con certezza affermare. Questo tuttavia pare a bastanza accertato, che in origine gli Iberi non erano che uno dei molti popoli della penisola spagnuola, fra cui i Cauti del bacino dell'Anas o Guadalquivir, i Bastuli, i Celti, i Kemsi o Scenzi, Vasconi, Sicani e Liguri, con altri parecchi di stirpe più o meno affine, ricordati dagli antichi scrittori, e indicati come di medesima stirpe da Erodoto, benché con vari nomi, sui quali prevalse quello d’Iberi, che diventò comune a tutti, da quelli in fuori, che uscirono dalla penisola e conservarono in altre sedi la loro autonomia e il nome loro, come ad esempio i Sicani certamente, e di essi incomparabilmente più noti e possenti i Liguri, di cui non tarderemo ad occuparci in modo speciale. Questo estendersi del nome di un popolo a quelli di un’intera regione, è un fatto ordinario nei tempi antichi e nei moderni. Gli Etruschi, gli Etiopi, gli Alemanni e i Franchi, che da prima non erano che piccola parte degli abitanti delle regioni italiche, elleniche, germaniche e francesi, finirono per imporre il loro nome all’intiera contrada senza riserva o eccezione, benché i più degli altri popoli, col la denominazione universale al paese conservassero lungamente anche il loro nome e spesso la loro propria individualità, come abbiamo già più avanti osservato. | [
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Minister Spraw Wewnętrznych
(-) Kiernik.
Okólnik (128) Ministra Spraw Wewnętrznych do wszystkici: Wojewodów (z wyj. Sląskiego) oraz Dele
gata Rządu w Wilnie w sprawie stosowania Ustawy z dnia 11 sierpnia 1923 roku o tymczasowe
uregulowaniu finansów komunalnych.
W związku z ogłoszeniem ustawy z dnia
11 sierpnia 1925 r. o tymczasowem uregulowaniu
finansów komunałnych (Dz. Ust. R. P. Nr. 94,
poz. 747), do której wkrótce wydane będzie roz
porządzenie wykonawcze, Ministerstwo Spraw
Wewnętrznych w porozumieniu z Ministerstwem
Skarbu uważa za konieczne jeszcze przed wyda
niem tego rozporządzenia udzielić zainteresowa
nym władzom państwowym i samorządowym wy
jaśnień, umożliwiających luź teraz stosowanie naj
ważniejszych postanowień wspomnianej ustawy.
Do art. 1.
Uchwały, określające wysokość dodatków,
należy przedkładać w 2 ch egzemplarzacii władzy
nadzorczej, dołączając w l-ym egzemplarzu pre
liminarz (przy uprzedniem przedłożeniu już preli
minarza wskazać należy akt, przy jakim został
przedstawiony) i inne materjały, uzasadniające
wysokość uchwalonych dodatków. Władza nad
zorcza zatrzymuje | egzemplarz uchwały z za
łącznikami w swoich aktach, zaś 1 egzemplarz
uchwały bez załączników przesyła Wydziałowi
Wojewódzkiemu, a do czasu wprowadzenia w ży
cie samorządu Wojewódzkiego — Wojewodzie
(Del. Rządu w Wilnie).
Donant © 0 61
Wyjaśnienia, co do komunalnych dodatków
do państwowego podatku od gruntów i budynków
poza obszarem gmin miejskich zostało już udzie
lone w drodze oddzielnych okólników Minister
stwa Skarbu do Izb Skarbowych (okólnik z dnia
20 czerwca 1925 r. L. 5355/DO/IV do wszystkich
lzb Skarbowych, dnia 18 lipca 1925 r. L. 624,]DO/IV
do Izb Skarbowych w Wilnie, Łucku, Brześciu
nB. i Białymstoku, dnia 8 sierpnia 1925 roku
L. 2805/DO;IV do wszystkich Izb Skarbowych
na obszarze b. dzielnicy rosyjskiej, dnia 25 sier
pnia 1925 r. L. 2955 DO/IV do Izb Skarbowych
w Wilnie, Łucku, Brześciu n/B. i Białymstoku,
dnia 27 sierpnia 1925 r. L. 2610/DO/IV do Izb
Skarbowych w Krakowie i Lwowie).
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«Maar niet alleen in de oude Roerstad, den zetel van ons bisdom, heeft men wegens de leerstellige beslissing van de Onbevlekte Ontvangehis feest gehouden, maar algemeen heeft Limburgs bevolking deze heugelijke ge-
beurtenis door uiterlijke vreugdebetooning met geestdrift gevierd. Ik heb op dit oogenblik tijdingen voor mij liggen uit Maastricht, Venlo, Sittard, Weert, Heerlen, enz., welke alle belangrijke bijzonderheden behelzen aangaande de plechtigheden, die daar ter gelegenheid van het feest van verleden Zondag habben plaats gehad. Overal is de bevolking als één man opgestaan, zonder in het minst door geestelijk noch wereldlijk gezag daartoe te zijn aangespoord ; overal heeft men met eene onmiskenbare geestdrift gewedijverd om de zoo reikhalzend verbeide pauselijke uitspraak van den Bste8ster* December des vorigen jaars te huldigen.
«Limburg heeft alleszins bewezen met hart en ziel in te stemmen met het chronicum, dat een transparant van het Seminarie te lezen gaf:
Marla, slne Labe ConCepta, patrona DloeCesls, ORA PRO NORIS.
«Het zou mij te ver leiden, wilde ik nog gewagen van de heugelijke wijze, waarop ons echt katholiek landvolk het feest heeft gevierd. Echter zal ik, als een bewijs van de vereering, welke men hier in dorpen en gehuchten voor de onbevlekte Moedermaagd koestert, u nog een uittreksel uit een brief aan Mgr. onzen beminden Bisschop mededeelen, waarnaar uwe lezers van zelve zullen kunnen beoordeelen, hoe over het algemeen de heugelijke plechtigheid in ons bisdom is gevierd.
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C A p u X VL
A. Lectionea variae.
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Ces deux bouchers ont majoré les prix de la viande de 130 à 310 francs les 100 kilos. LA VIE ET LA PENSÉE CATHOLIQUE — La Libre Parole publie, tous les jeudis, un supplément « La Vie et la Pensée Catholiques », sous la direction de M. François Velholot. Ce supplément est réservé aux abonnés. Il leur est envoyé gratuitement, avec le journal la Libre Parole du même jour. Pour ceux de nos lecteurs au nombre qui désireraient recevoir régulièrement ce supplément, avec la Libre Parole nous avons établi un abonnement spécial aux conditions suivantes : 3 mois 6 mois 1 an. Ces bandes hongroises dévastent le pays. — Odieuses persécutions. Bucarest, 12 février. — Des bandes hongroises ont occupé la ligne de chemin de fer Orăștie-Mare-Behorie. Dans chaque gare, des petits postes de 20 à 30 hommes armés, ont été postés. Les soldats dévalent régulièrement les voyageurs à leur descente des trains. Les étudiants roumains d’Orăștie subissent chaque jour d’odieuses persécutions. Les villages sont mis en coupe par des bandes armées. L’union des Principautés célébrée à Bucarest. Bucarest, 12 février. — L’anniversaire de l’Union des Principautés a été célébré avec grand enthousiasme comme la fête de l'union de tous les Roumains. Une réunion des Roumains du Banat eut lieu à cette occasion à Bucarest. Une résolution fut votée et communiquée au gouvernement, insistant sur les droits des Roumains sur tout le Banat, qui forme une unité géographique et économique. AVIS À NOS LÉCTEURS En raison de l’abondance des matières, nous sommes forcés de renvoyer à demain la suite de notre feuilleton. La Révolution au Métro et la Situation du Personnel flamingant. Selon le Matin, d'Anvers, l’affaire menace de prendre de grandes proportions. On serait sur les traces d’un veritable complot flamingant. Le nombre de militants allemands, 12 février. — On mandate de Cheminots : La répartition des offices impériaux se serait la suivante : ministre président, M. Schumacher (socialiste), vice-président, M. Preuß (démocrate), et l’office de la défense nationale, M. Noske (socialiste) ; Travail, Bauer (socialiste) ; Alimentation, M. Derold (centre) ; Trésor, M. Petersen (démocrate) ; Postes, M. Giesberts (centre) ; Finances, M. Schiffer (démocrate) ; Economie publique, M. Wissel (socialiste) ; Justice, Landsberg (socialiste) ; secrétaire d’État aux Affaires étrangères, le comte Brockdorff-Rantzau. M. David et Erzberger seraient nommés ministres sans portefeuille. | [
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Ri4t Unat, nat^bem ttir bamaU Stbfi^icb gtnommrn, mnbc )ice
In SBaOberg nnc ri4 ^"'d^ mehrere ^a.^xt ^infc^leppenbe 3«nbefrau>
botioa bcr iigfien Vrt cntbecft, unb bie ^aifie fi^icn fo vernitfelt,
unb bi< X^Inc^mer martn (0 ^a^lreid;, bag man jur Untctfut^ung
ten bcr Sefibenj eine lefpubere (icnimifiicn fievfdiiilie , ju njeldjer
aui) id) jc^örte. 3Jatütlid)<t SBeijc hr.Ur. ivit tatei mit itn fenfti«
tijtn i'<l;orb«n JU ecnferiten, unb fo famcn ivir aud» nacft WvcCtcrB,
einer tUniien, faubeven unb e^ibaien ZlM ven vicCleid;! jweis bis
tieitaiitenb (finme^nern , jcljt ^üt(d; an ciiicT Urt ren i^^ügcln unb
einem orc^en See jclcjen, ».ihe »nii^eVen Pen practtPcUen alte« 2?Us
4ru< unb (jidjtiirrilC'Cin, tic jum ibtil tct i;tjtt geK'tai unb fcet-
felben nii^t nur eine K-><utcntc ;'iccciuu jtreerftn, fcnbcrn aud; für
Scmmerau«fl£iäc if;ja iVistbuci »'.rflidi cminut^ige 3iet):unrte bat;
Helen. 2)tT iti^fte SDIann in bn ®ubt unb )iM(ti4r Mit i4 niit
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}u t§un ^atte, ift bcr ^TOMCt anb Senator ^cter 3Rorib Xobtcn^n,
mein jebiger (»«^«trgtrMtcr. ^ Srauerei hatte et f^on bamaW
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Hopewell, Virginia.
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(.eorfte'B Drusf Store, nrondiriiy nnd lloneiTell St.
(.oltlnmltli DriiR Co., Ilopewell Street.
MarahnlPn nrug Slt?re. IlroncD*iiy.
Culpeper, Virginia. ,
Cnlpeper Phnriruivy. Culpeper, \ n.
C. II. lioldhorimuli. f uliii'ii'T, Vft.
II. II. Mneey, l ulpeper, \ n.
Fredericksburg, Virginia.
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l'établissement est 4 h. 50, et le flot ne cesse que 5 h. après le moment de la pleine mer. Il vient de l'est avec une vitesse qui n'excède pas un mille, sur un espace qui s'étend de la côte à 5 ou 6 milles au large. Cependant, elle est plus grande près des Caps et dans les canaux étroits ; et dans l'O de la casagne, elle est de 3 milles.
Le juste au levant de l'est.
NOMS PLEINE MER des AU SYZYGIES.
Heure. Hauteur.
Balby m. : pi po.
Station 5. 0
Cap Helwick... 5. 0
Havre Cork. 4. 30 À 10 milles au large, l'est a 4 h. et, en dedans du havre, il est 4 h. 30, suivant Colline open.
Heads.... 4. 5
Cap Dundod. 4. 50
Les uns disent, qu'entre 6 à 7 à ce Cap et le Cap Clear, l'est a 4 h., mais suivant Mackensie, il est 4 h. 50, entre ce Cap et le Cable, ainsi les baies et les ports de la côte intermédiaire. — Le flot vient de l'est et le courant de l'est. À une lieue du rivage, le Cable, 4. 30, ne fait pas phare, mille, lorsqu'il a toute sa vitesse, excepté près des Caps, où cette vitesse est à la plus grande.
NOMS PLEINE MER des AUX syzygies. RELIQUES.
Heure. Hauteur.
h. m. pL po. | [
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Stets Kröten für günstig gehalten und zu guten Preisen von den Gemüsegärtnern gekauft, welche sie in ihre Gärten verpflanzen und dadurch sichere Insektenvertilger gewinnen. Auch ich halte schon seit längerer Zeit darauf, dass Frösche und Kröten in einem Garten heimisch sind, und von Künstler nicht beuverrückt werden. Auf die Äcker kann man sie freilich nicht mit dem Befehl setzen, dazubleiben, aber schon wenn man die harmlosen Tiere überall, und daraus wird ein Rückschluss erwachsen, größer, als man glaubt, wenn auch nicht immer sichtbar. Es ist Zeit, dass endlich einmal der Mensch sich von dem Aberglauben, von dem er Eber viele Dinge und Wesen in der Natur behaftet ist, frei macht, und die Schöpfung im Lichte der Wissenschaft, nicht des Wahns, betrachten lernt. Eine merkwürdige Erscheinung ist es immerhin, dass von Beginn der historischen Welt an das ganze Menschengeschlecht einen besonderten Hass auf die Klasse der Amphibien oder Reptilien geworfen hat, und viele Tiere daraus völlig ohne Grund, bloss aus Vorurteil und Unwissenheit, verfolgt und auszurotten strebt. Die harmlosen nätlichen Frösche und Kröten, von der über sie ausgesprochenen Achtung und Abacht, zu erlöschen, dass ist der hoffentlich erreicht werdende Zweck der vorstehenden Betrachtung. Lgeoleg. (Seitenstück zur Heimwanderung in der Schneifel. Via. Nr. 64 d. Bl.) Es war an einem Sonntag = Nachmittag vor etwa 11 Jahren im August, wo ich von Bieialf nach Leidenbeen wanderte. Unweit des Bekanntmachung. Am Samstag den 31. August 1861, Vormittags 10 Uhr, lassen die Erben und Geschwister Queins zu Großlangenfeld, ihre daselbst gelegenen Immobilien, bestehend in dem sogenannten Queinshaus mit Stallung, Pesch, Gärten, Äcker = und Schiffelfelder, gegen Zahlungstermine, daselbst öffentlich versteigern. Vor der Zeit können dieselben aus freier Hand unter nähere Einverständnisnahme bei dem Ackerer Heinrich Jakoby zur Halbmeile wohnhaft, einzuziehenden Erkundigungen angekauft werden. Prüm, den 30. Juli 1861. Der Königl. Notar, 461. G. Backes. Bekanntmachung. Am 31. | [
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10% to 11c
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Comparsa dall’atto il Duca Ernesto con un lume, come nell’atto primo, e scende lentamente.
Ernesto: Cielo! Il Duca Ernesto.
Generale: Peggio, peggio... fuggiamo.
Adolfo: Quelle rovine ci ascondano ai suoi sguardi, (si celano dietro i monumenti)
Ernesto: Ruggieri... t'affretta... (Ernesto si unisce alla scena)
Generale (affacciandosi): Ei dorme e parla.
(tutti ne osservano i movimenti)
Ernesto: È tardi.
(silenzio)
Ruggieri... siamo giunti... ecco il fratello... ei prega
Dell’ara al piedi - Ch’io vibri il colpo?... indegno...
A te spetta il ferire.
Ernesto: Empio!!!
Che ascolto?
Generale: Zitti per carità...
Ernesto: Cielo!... e l'hai colto
Stili di sangue... scostati...
Non mi toccare... Perché di Adolfo il ferro
Adoperasti a ferir?... perché credevi
Sia più infelice... Vuoi sorrider d’Ansaldo?...
Tal credevi sarai...
Generale: Briccone...
Adolfo: Ribaldo!
Ernesto: Ribaldo... si... tu il sei...
Che mai senti rimorso... io fino a quando vivo...
Sento che suona... del castello la squilla...
Questa terribile ora... udrò d'Ansaldo...
L’ultimo grido... rimbomberà sul core.
(’orologio dei castello suona tre ore)
Ah! (cade a terra con un gemito e si sveglia)
Adolfo: Si desta...
Ernesto (sorge spaventato): Oh mio rossore!...
(tutti lo circondano)
SCENA XV.
Ruggiero, Ermanno e altri con Soldati.
Ermanno: Correte, e custoditela (da lontano)
Ruggiero (scoprendo Ad.) Eccovi Adolfo.
Si strascini a morire. (I Soldati corrono)
Adolfo: Ernesto... Ermanno... Empio! verso Ad.
Ernesto (alzandosi e scoprendosi): Fermate. | [
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La boulangerie a des besoins qu’elle doit remplir immédiatement ; aussi la farine ouvrable de suite est plus recherchée que celle ouvrable en plusieurs mois. Les prix conservent leur tendance à la hausse. On a vendu quelques bonnes marques à 2 fr. de plus que mercredi dernier, mais, en masse, on peut ajouter par sac de plus qu’il y a huit jours; les belles sortes sont tenues de 89 à 90 fr. ; les bonnes ordinaires de 87 à 88, et les inférieurs de 85 à 86. Les fromages bises et les petites farines en général étaient aussi plus demandées. Les facteurs ont déclaré 1,270 sacs. En blés les vendeurs ne se sont pas montrés disposés aujourd’hui à céder en baisse ; en général, même ils ont trouvé les acheteurs plus faciles; quelques-uns pensent qu’on pourrait estimer 50 c. de faveur par sac, en moyenne, mais on peut certainement dire qu’il y a bonne tenue. Les offres par les fermiers n’étaient pas encore abondantes. On a vendu des blés de 111 mil. 45 fr. l'hect. 12 ; des 114 à 116 mil. 47-50 à 49 fr. Un lot de 119 mil. était tenu à 51 fr. ; on n’a pas voulu le céder à 50 fr. Les blés de Montereau, sortes ordinaires, étaient tenus à 49 fr.; les choix de 49-50 à 50 fr. les 120 mil. réglés. On n’a pas payé au-dessus de 49 50. Blés étrangers de Baltique 47-50 à 49 fr. les 120 mil. suivant qualité. On s’est entretenu d’une vente importante, de blé d’Amérique Genesée; on parlait de 20,000 sacs de 120 mil. vendus à plusieurs meuniers par une seule maison, à 50 fr., livrés à Paris, en gare de Rouen, en décembre et janvier. Les blés de semence se sont vendus de 53 à 60 fr., suivant qualité. Offres peu abondantes en seigles. Les cultivateurs tenaient de fr. 27 à 27-50; ce dernier prix est le prix payé pour de forts lots. — Pour livrer en novembre et décembre, on a payé 28 fr. les 115 mil. RÉSUMÉ DES DERNIERS MARCHÉS FRANÇAIS (blés). — Hausse, par hect. Caen (premières quai.), Gisors 1 fr. (semence), Lubersac, Sablé 50 à 75 c., Saint-Arnoult 34 à 50 c., Saint-Yrieix 2 à 3 fr. Baisse, par hect. Bergues 1 à 1 fr. 50 c., Carentan 1 fr. 03, Roye 50 à 75 c. Vernon 50 c. Amsterdam, 12 octobre. | [
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La nature calme et reposée était parée de son plus doux éclat matinal. La lumière oblique du soleil ruisselait dans les feuillages. Les oiseaux gazouillaient. De la solitude sereine et profonde, un hymne de paix s'élevait vers le Très-Haut. Deux hommes allaient se livrer un combat impie. L'un d'eux venait d'incendier des chaumières. Pour cacher un crime, il voulait un second crime. L'autre, après la prison et l'exil, allait revoir tous ceux qu'il aimait. Au dernier instant, le fantôme du meurtre se dressait encore sur sa route. Tous deux, les yeux hagards, les cheveux hérissés, frémissaient de rage et d'horreur. Et le murmure de la brise dans le bois répondait harmonieusement au murmure des ruisseaux. Michel s'était élancé sur Pierre comme un tigre sur sa proie ; Pierre bondit en arrière comme un chevreuil effarouché. Cependant, les perles de la rosée faisaient des colliers aux fleurs des champs. De suaves parfums s'en exhalaient. Michel, chasseur expert, s'arrêta : il faut savoir choisir son moment, ne porter qu'un coup, frapper droit au cœur. Pierre reculait, mais lentement, recouvrant son sang-froid, combinant un système de défense. – Michel, dit-il, je te nommais sans t'avoir vu !. Tu t'es livré toi-même !… Me reconnais-tu ? – Rouget !… murmura le malfaiteur. Se fixant dans les yeux, essayant de se deviner, ils se précipitaient l'un sur l'autre. – Oui ! je suis Rouget, aussi vrai que Dieu me protège ! cria Pierre d'une voix éclatante. Le couteau de chasse s'enfonça profondément dans son paquet de hardes dont, avec une adresse merveilleuse, il s'était fait un bouclier. En même temps, en bâtonnier exercé, il portait un coup de bout entre les deux yeux de Michel et de sa main gauche il lui saisissait la main droite. | [
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et 22 juill. 1835; R. V Organ. adm., 25. Le Conseil d'État décide, notant qu'aux élections municipales, il doit attribuer à un candidat le bureau sur lequel son nom est inexactement indiqué, s'il n'y a aucun doute sur sa qualification. — Cons. d'Ét. 21 juin 1846, R. v° Org. adm., 949-40. - 26. S'il n'y a parmi les électeurs personne ayant le même nom. Cons. d'Ét. 28 août 1837, R. v° Org. IIL. gr 949-10. 27. Dans le cas où les noms et préfixes indiqués sur un bulletin appartient à deux électeurs dont l'un est le père de l'autre, il convient d'attribuer le bulletin : au père, s'il est seul candidat, sinon au candidat notoire. — Cons. d'Ét. 7 nov. 1835, Cons. d'État, p. 766. 28. Au fils, si c'est lui qui est le candidat. Cons. d'État, 24 juill. (deux arrêts), R. V. Organ. adm., 12e Cons. 14 janv. et 5 août 1887, Cong. d'Él, pp. 35 et 63. 29. La situation a été également jugée, pour des élections, que le bulletin pour le candidat sans l'addition que l'illégitimité lui est due, pour le distinguer de son homonyme, ayant un homophonie dans le commun, n'a pas ouvert droit aux bulletins de vote précédés de la lettre initiale de son prénom, s'il est seul candidat notoire. Cons. d'Ét. 18 juill. 1838 et 22 août 1840, R. v° Org. adm., 950-60. | [
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Parrai contradicted reports that Villa was between Santa Rosalia and Chihuahua fit with his main column. Villa, they said, was somewhere south of Santa Rosalia. The refugees confirmed the killing of Howard Gray (or Weeks), Or. C. H. Kisher and the disappearance of Alexander Ricaud. They also reported that Or. L. H. Knopf, a German physician, had been arrested by Carranza forces at Genoa, because of aliened activities with the Villa army, and had been sent to Mexico City under guard.
Smallpox was reported to be causing many deaths in Santa Rosalia, and also at Santa Cruz, east of Chihuahua City. Reports were received here tonight of fighting between outposts of Villa forces and a detachment from the Juarez garrison at Los Medanos, thirty-five miles south of Juarez.
The skirmish is said to have been for possession of an coal train. Carranza officials in Juarez deny reports of fighting.
TO BROKEN REVOLUTION IN ARIZONA
By CARRANZA POLICIES.
In the Associated Press.
MEXICO CITY, June 2.?The War Department announced tonight that Torreon had been recaptured by General Cortez Maycotte, after a bitter fight, the followers of Villa being defeated in a four-hour battle. The Villa forces retreated toward Gomez Palacio and Lerdo, where They made another stand this afternoon, but were beaten back after three hours' engagement. They are now being closely pursued by the government troops. It is reported that a large amount of arms and ammunition was captured by Mayeotte. RINGSBERG ELECTED President of Literary Society of John McPhall. Mr. High School. | [
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Ed. Oh, come Delia
poverty, voilà, egli, pura, terminare la vita sul
ful, monte Calvario, ignudo, morendo, confitto
forno una Croce, spogliato e privo d’ogni
Lenze, marginale, cola! Ah, che quello è uno
spettacolo veramente commovente, alla
cui Tista deve intenerirsi il tuo cuore, cannella
mia, Ma stendi perciò questa tua tenerezza o
compatimento non sia per essere sterile, e senza
imitazione; perchè seguendo le orme del tuo
Spollo, Gesù, che ti si mostrerà qual esemplare
di povertà per tuo amore, vuoi poi serbare in
cuore un qualche attacco o genio per le
terrene cose, non farti certamente vera
seguitrice; non sarai vera povera di Gesù
amando i tuoi cari cori, la tua delicatezza, la
tua sanità, i tuoi piaceri o qualsiasi cosa
che ti si congiunge o per necessità di
natura, di stato, e di forze senza vera
salvezza lusinga, poiché chi non rinuncia
con vero cuore a tutto ciò, che può
possedere, non farà mai vero Discepolo
secondo che Egli si è posto
pOnunzia — Ah, mio Dio, propongo ora
senza veruno indugio di lasciare, di non
serbare più veruna proprietà di
niente, benché piccola cosa, aver
affetto a ciò che sia terreno con l'aiuto
della vostra grazia per potervi
imitare e per godere del premio
che vi avete promesso ai poveri di
spirito. Ma fatemi voi la grazia
di essere stabile nell'esecuzione di
questa mia promessa, perchè molto
diffido di me.
II. P. Considera, o anima mia, le obbligazioni
di un tale voto di povertà, che fai, per vieppì
renderti ferma, e instabile nella osservanza
effettiva di esso appunto, come di dovere.
Sappi pertanto che dopo un tale voto
non ti è permesso neppure le sicurezze
né il possedere, né il donare, né il ricevere
veruna cosa temporale, né ti è lecito il
ritenervene alcuna, né il servirne, né il
disporne in qualunque modo senza la
facoltà della Superiora, o derivi la cosa
dallo suo proprio Monastero, o provenga
da’ tuoi Confrati o amici di fuori,
Questa la sostanza del Voto, e a
cibo fornalmente ti obbliga il Voto
di povertà, se non vuol essere sacrilega.
Ma non devi accettare a questo solo. | [
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261
Ik durf op een afstand niet te zeggen, wat het precies is met Jaapje. Dat hij uiterst prikkelgevoelige zenuwen heeft, staat vast. Maar hier is meer dan enkel maar dit, dat hij het beeld van het neurasthene kind vertoont. Er zijn honderden neurasthenen, die van die specifieke verschijnselen van Jaapje niets vertonen. En dan komt er nog iets bij en dat maakt de zaak heel moeilijk. Het is voor ouders vaak uiterst lastig om met enige zekerheid te zeggen of een kind intelligent is of niet. Ik had wel graag gewild, dat moeder wat uitvoeriger bewijzen gaf van de intelligentie van Jaapje. Moeder zegt bijvoorbeeld wel, dat hij een heel goed geheugen heeft. Dat is heel erg plezierig. Maar op zichzelf bewijst dat nog niets voor de intelligentie. Het is typisch, dat heel veel ouders het geheugen, ofwel het herinneringsvermogen vaneen kind, aanzien voor intelligentie. Wanneer moeder een sleutel kwijt is en het kind weet die sleutel aan te wijzen op de plek, waar moeder hem drie weken geleden heeft weggelegd, dan zijn er heel veel ouders, die dit aanzien voor een bewijs van bijzondere intelligentie van dat kind. Maar wij moeten nooit vergeten, dat zulk een goed herinneringsvermogen ook kan voorkomen hij kinderen, die een uitgesproken slechte intelligentie hebben. Natuurlijk bedoel ik niet te zeggen, dat Jaapje geen goede intelligentie heeft. Ik weet dal niet. Het kan zeer wel zijn, dat hij bepaald uiterst knap is. Want er zijn van deze soort kinderen, die zich ongelofelijk moeilijk concentreren inde richting, waarin de ouders dat wensen en die ontzettend vreemd staan tegenover elke nieuwe situatie en die achteraf toch buitengewoon begaafd blijken te zijn. Al met al zullen onze lezeressen, en ook Jaapje’s moeder, begrijpen, dat het mij uiterst moeilijk valt over Jaapje zelf een oordeel te geven, zonder hem nader te onderzoeken. Uit de brief blijkt wel, dat hij ontzettend „op zichzelf” betrokken is. Er staan dingen inde brief, die een mens doen denken aan een „autistisch” kind, dat wil zeggen aan een kind, dat altijd in zichzelf gekeerd is. Andere dingen inde brief laten weer denken aan andere afwijkingen. Conclusie; over Jaapje zelf durf ik hier geen oordeel te vellen. Maar daarom gaat het mij ook niet in dit hoofdartikel. Het gaat mij om het probleem: schoolrijpheid. Nog eens schoolrijpheid Het is met die schoolrijpheid namelijk een wonderlijk geval. | [
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FOUR ILTEUUTE ROUTES
Slaje <'oiniiiissioii to I onsiilcr
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0 me . Neop. ¿Este es el arco,
SCENA IL y estas las flechas de aquel Diost ¿Y
ePhilocr : ; puedo E
- "HOCtétes , INeoptólemo, y Episto tomar yó , Philoctétes , en mis malos
Phi, UE ; ES e: ns banas que Alcides Otro TIEMPO
¡Dioses! Sufris con vida al impio tuvo en las 3uyas?
y io Phil. Puedes hijo mio,
1 sobre ser fingido , ¡2un es tan ne- puedes , y tomalas. Yó ya te Gebo
O : esta dulce esperanza con que vivo
Me se ofrece 4 obligarme con razones, de vér autes de mucho por tu medio
| AS la fuerza! ¡Ab! Si ese agorero á mi padre, á mi patria , á mis amigos»
se en Troya lo vé todo , viese aqui Tu me das hoi la vida, y el consuele
qu e
rr.
4o
des” Daselas.
tomar mis armas. Pero entre los Grie-
gos
sabe que eres tu solo, el que ha tenido.
la gloria... de tocarlas.
Neop. Yo agradezCO»..
"¡pero tú vas mudando de semblante!
Egis. ¡Qué palidez! ¡Qué sudor frio! ciet-
to
en él hai grande. noyedad: da blanco
se le paran los ojos :'sobre el pecho
la cabeza inclinada mauifiesta”
, su_ desmayo , y lo dice su silencio»
Phil. ¡Ay de mi!
Neop. ¿Philoctétes , di qué tienes?
Pbil, ¿Qué tengo? Nada. Vamos de aqué
luego.
Neop. Vamos , silo permite tu desmayo:
Phil. ¡Ay! No yo no deErad Caminé-
mos.
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J'entends, mon Dieu! les cris de douleur des mar-
tyrs et leurs rales m^les aux grfeillements de la
r^sine incandescente, aux hurlements des bfites
excit^es, aux vociferations des brutes humaines n'en
pouvant plus de chair, de passion, de vin. Je sens
I'arome 6ca3urant des entraiUes humaines trainees
palpitantes siir les parterres de sable fin, et celle du
sang qui stagne en flaques fumantes, et celle des
chairs grill^es, et celle des honteuses ripailles, et
celle des roses parsem^es sur toute cette^ horreur. 0
r^pouvantement ! 0 que je voudrais fuir de ce lieu!
0 ce vacarme! 0 ces faces hideuses! 0 les tendres
appels et les priferes des femmes qui expirenti 0 les
chants des h^ros de la mort qui s'^teignent dans les
hoquets de I'atroce agonie! 0 les pleurs des enfants
devenus orphelins! Et tout cela qui monte vers le
ciel : la fum(^e noire des singuliers buchers, et les
odeurs, et les voix! Et le pardon plus grand que la
faute! Et Tamour plus puissant que la haine! 0 le
tourbillon qui s'en va vers vous, mon Dieu!
II s'est dissip^.
Et au lieu de cette stup(5fiante vision, la paix de
celte grande place silencieuse, le bruissement des
fontaines blanches. Ces allfes de colonnes de pierre,
enserrant I'espace vide de leur berceau, de leur
charmille, de leur bosquet sombre. Une ^glise prodi-
gicuse et I'enlevee grise de son dome.
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Eic^ucis PonciHcit if. Ptolcmd Thiladelpfii ij.
Olympiad. CXXVlan. j.Vrb.C^dhtlij;» 479*.
CofrSer.ComeliqMcreada.Al. durio,,.
Dentato IV« . ^ v »»',
ANNVS ANTE CHRISTVM a7(.:
PY K K H V s qui pfoxiroii innii Ita11am,~^cUiamque
tuibaumr , hoCuhnd Mac >ttt qt!) Tmpaiient
.^d^Ol^SicuIlI;
tuibaumr , hoCThnb Mac
pc>r&^Mijrr,incrrm«nraret\»tt^q
>dAiiligdni.mloc.t.iKCh%ljproDindUpiH;;b«.ir- j» ^
re«ir8ltirt<seoJ*i3sctplirtd>Y. ‘Galli aatem. ijui magno *¥**t.q pi|»^
c <ic.li^o,«m fiiSdii,. in n*l„4-
tko:i,i«4du«.,k'ArHlnntoduad,c.nind^Ao^^
,W)itW*n(»d,,prditaiamfeiaWui»b AniiWno.. ' ,
;>1Sl.‘^Hn.^ni««iW^bb,dn>pp.dh^^
n.im....lisnaPynhn.ipugn.tccipt.HKc»Plu.a.ih. ' gj..
Uttinn, ,„>ini. Awignnjfm Th-rflliun,^ Ii ««p.lT.,J
rtn^^ir v(h( in iiitimo linu Thermaico frotentriuunn I ' 1 '7 * ’ u. j V j r 'T"» • re*
ui q*;*Ugct ^ «pKhendif Sigoq^tt». qupd l^fie
ifAXijqnem Jb^ocanilMiattfctaji nec.y,qpi^
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vraarNtindecumcurtdu^aGallQrunimeteenaiian^auu
bvF|u‘m’rcj9^aict. PyrthumveruccbAumTaVcnci Aliuni
Heltnqnr, Aiinicum Milonem tn MaceddH(amaCbet(i-‘
dHTc^rfYd^dUoiMrlooiYncfnhili poltahfiu/oieoucniem
CdA}?i\^e^'po(utc. Helcnbs^uiemquim^niliumfi^n^
patrem, quippb cui mbtlentraifdu, vt^i Plui, cii-
^cm'yenrmbliluhoh^driiuJumruiiuiis^M4nno',at* ...
d^ittirTijeraiTaierhY' Naro,niraditdtb«aiis,Tafcii- a .MNVe M 4' • » m-r k^‘
Sil^rdamMil.mcni^viuomalcacccpufte^ M,\^^»l57«iSAXlTA AXA-
ncttrceii;2refn.cumDlh.lprdftc;^^^ ijqBCocum^fciAottocfaiSoieru
)r^*. fttfafiioi?Soccupato'.curt iftfefW>4nfVE?eHrnd-‘d.cjr. 9- Wcazan Pomi;t7<:Phib(klpbiiy'. CHympis^
Kqmanpscgairale bellup» piolirCft^Hi Rom^m' CXXVILahi fVVf<)W<rOfhfctie-48r.Ciod!! L.' •'
“*"^*'imi}}licat?jmpetf4rW.f!'udbeni^illftdit6a^dirfg4u-. Fapytto Qarfore ItSpl Car-“ ' ’
i^lipat? jmpetrardlrtlfludcJeni^illftAttaf^eHrfgii
denam, ad rotam re^bri^^'^rentiDoratHpbiude{idam.
‘ anriut Sabbatrcdf drdine cchtintfiUi Tepeui*
^^mus primus; Irtsbtnneblmptimifepiedhiiead
rfiffd bn «iillctimom quin^^refimurci ^^aJgedfnumf
qua(tum,quie(IanausnTgnefluslQChabaiii(ideRi:i quo'
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ciigit.boc anire lieiebmx Oiympisais it7.qu#Pe-
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Na pytanie obrony br. Ronikiera świa
dek opowiada, że Kamieniec przyszedł pewnego
razu do niej i zaofiarował się wynaleźć du
chownego prawosławnego i urzędnika, z któ
rymi Ronikier jechał pociągiem.
Swiadek wiedział o tych osobach od sy
nowej, której mąż po powrocie opowiedział o
wszystkich szczegółach.
Kamieniec zaznaczył, że Ronikier
go o wynalezienie dwóch osób.
Skoro się o tem dowiedziałam, zgodziłam
się na propozycyę Kamieńca i prosiłam o za
jęcie się tą sprawą.
Przyszedł później drugi raz i żądał pie
niędzy, grożąc w przeciwnym razie zemstą; po
wiedział przytem: zgubię syna pani tak, że mu
„święty Boże, nie pomoże.“
Więcej nie przyszedł, ale zato pisał trzy
krowie. Pierwszy raz żądał 450 rb., drugi raz
300 rb., a trzeci raz 50 rb. Ostatni list przed
stawiłam sądowi.
Nigdy mi nie mówił, że za te pieniądze
wyszuka fałszywych Świadków, ani, że syn
przeznaczył 15,000 rb. za podkupienie ich,
gdyż wtedy kazałabym wyrzucić go z mie
szkania.
Kamieniec wspominał, że duchowny miał
mieszkać w Łaszowie o kilka wiorst od Łusz:
czowa.
Syn ożenił się z panną Chrzanowską z
przywiązania i miłości. W tym czasie propo
nowano synowi invą kandydatkę z 7 milionami
posagu —sierotę— (czyta list w tej kwestyi Mi
chała hr. Ronikiera z Wołynia), ale nie zgo
dziliśmy się oboje, gdyż słowa danego nie przy
wykliśmy łamać.
Podczas konkurów Syna, Chrzanowski
pierwszy zapytał mnie, eo dam synowi?—koń
czy zeznanie matka oskarżonego.
Adwokat Bobriszczew-Puszkin przedstawia
z pamiętnika Bronisława Chrzanow
prosii
kartki
skiego.
Sąd załącza je do akt i postanawia oglo
sić ich treść. Ronikier prosi o nieczytanie na
zwiska jednej panny z towarzystwa, które mie
ści się w pamiętniku. Sąd przychyla się do tej
prośby.
W końcu posicdzenia Ronikier ogląda
złożoną przez adw. Nowedworskiego polisę
ubezpieczeniową i zwraca uwagę izby, że Bro
nisław Chrzanowski—jak widać z polisy—wy
brał a/c sumy 31,000 rb.
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Au moment où l'on prétend que la situation des Juifs en Allemagne s'améliore, il est bon de faire connaître à tous ceux que cette question intéresse combien est inexacte cette affirmation. Tout commentaire serait superflu. Serge B. DOUAI X. pour la loi UN ARRÊTÉ DE LA COUR SUPRÊME DE BAVIÈRE
L'UNIVERS ISRAÉLITE ÉCHOS COMMENTAIRES On ne saurait contester au national-socialisme, hitlérien une certaine suite dans des idées et, dans l'aberration, une logique qui ne manque pas d'allure. La persécution des Juifs en Allemagne n'est pas la première, hélas ! qui se soit abattue sur Israël. Nous en avons vu d'autres et de plus violentes. Mais c’est, je le crois, la première de son espèce. L’antisémitisme donnait ou se donnait jusqu’ici des prétextes multiples et divers. Tantôt les Juifs étaient représentés comme des exploiteurs, des usuriers, des ennemis de la société établie, des empoisonneurs, tantôt on prétendait frapper en eux les descendants des « déicides » ou les fourriers de l'Antéchrist. Déjà avant Hitler, quelques cuistres de Germanie avaient innové en la matière en essayant de fonder la haine du juif sur une soi-disante infériorité de la « race » sémitique. Le mot « antisémitisme » date de là. Cette théorie raciale, les docteurs de la religion hitlérienne l’ont creusée, et c’est là qu’ils ont fait preuve d'une logique vraiment remarquable. Il leur a suffi, au fond, de ce simple syllogisme : « La race sémitique (lisez : juive) étant une race inférieure, tous ses produits sont inférieurs. Or, la religion juive est un produit de la race sémitique, donc la religion juive est une religion inférieure ». Il faut par conséquent combattre non seulement les Juifs, mais le judaïsme et il faut abolir de la vie allemande tout ce qui peut avoir la moindre relation avec l’esprit juif. Tout, y compris le christianisme ? Y compris le christianisme. Une chanson qu'on apprend au « catéchisme » hitlérien est ponctuée par ce refrain : « Les Juifs à la porte. Le pape à la porte. » Voilà qui est net et voilà qui met un terme à une équivoque qui dure depuis des siècles. | [
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Hauteur 1 50 Largeur 0 92 Grande stèle funéraire de l’Ancien Empire. Le défunt est prêtre de la pyramide du roi Teta (VIe dynastie), chargé de toutes les constructions du roi; il s’appelle Hapi. Par une exception assez rare pour l’époque, le nom du défunt est suivi de la formule le Divin. On remarquera aussi que le nom de la mère d’Hapi, Schata, est mentionné.
J’ai fait observer autre part le vide soudain qui se manifeste dans la série des monuments après la VIe dynastie et jusqu’à la XIe. Peut-être doit-on attribuer ce vide aux circonstances qui jusqu’ici ont éloigné les fouilleurs des pyramides de Licht et de Meydoun, et des buttes d’Ahnas-el-Medineh; mais peut-être aussi n’avons-nous rien à attribuer à ce temps, parce qu’on n’a pu encore distinguer les monuments qui lui appartiennent.
Si l’on compare la stèle d’Hapi aux autres textes de la VIe dynastie que possède le Musée, on sera autorisé à croire que cette stèle est un de ces monuments qui prennent leur place dans le vide que je viens de signaler.
37-38. — Memphis-Saqqarah. Granit noir.
Hauteur totale 2 18
Couvercle et cuve d’un cercueil trouvé dans le puits d’AnkhHapi (CO’UI, n° 3). Sous le ciel, figuré par une bande couverte d’étoiles, paraît une déesse agenouillée, coiffée d’une plume d’autruche et du disque solaire. Ses bras étendus sont armés d’ailes; elle tient dans chaque main une autre plume d’autruche, symbole de justice et de vérité. C’est la déesse Khou. Au-dessous de cette représentation, les trois divinités du chapitre 16 du Rituel, Ra, Toum et Kheper, sont accroupies. | [
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Agoslo 1088.] Il PRINCIPE PIETRO. 233
scritto cosi: Beduini, abitatori del deserto, di stirpe semitica, raccolti a tribù sotto tende e capanne: pastori, cavalcanti, ladri. Lunghi, magheri, nerboruti, bruni. Un guarnellaccio alla vita, e una coperta di lana bianca sul capo, allacciata da due giri di corda caprina e sfioccata sulle spalle. Ciglia, barba, pelo, lutto di un colore e di una misura: marrone crespo a tre pollici dalla cortenza. Le loro femmine scalze, scinte, scarmigliate, lorde, messe a bruno, e camuffate sino al naso: furie ed eumenidi. Tutti contro di loro, ed essi contro di tutti. Udita la calata di costoro, deliberarono i nostri condottieri marciare incontanente sopra a Za villa per comprimere siffatto movimento prima che si dilatasse, e per assicurare l'armata. Poco dopo le nostre bandiere ondeggiavano al vento, e gli scudi e le armi di acciaio forbito ripercotevano scintille di fuoco al sole cocente dell'Africa. Mentre sfilavano verso Za villa, Timino dalle sue torri esultando riguardava che si dovevano tra poco Cristiani e Beduini, popoli a lui ugualmente odiosi, consumare a vicenda si. Ma al suo diletto fu breve: i leggieri abitatori del deserto, tanto solleciti alla ritirata, quanto repentini all'invasione, non appena veduto il polverone che accompagnava la marcia misurata delle nostre genti, smucciarono verso le loro caverne: e chiunque fu più lardo al fuggire pagò lo scollo per tutti. | [
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remembered that the groove is at first crescent-shaped,
with the concavity of the crescent turned towards what
will be the hind end of the embryo (Fig. 22). As the whole
head-fold is carried farther and farther back, the horns
of the crescent are more and more drawn in towards the
middle line, the groove becoming first semicircular, then
horse-shoe-shaped. In other words, the head-fold,
instead of being a simple fold running straight back-
wards, becomes a curved fold with a central portion in
front running backwards, and two side portions running
in towards the middle line. The effect of this is that
the upper bay of the @ (that within the embryo) gets
closed in at the sides as well as in the front, and thus
speedily becomes tubular. The under bay of the 4
(that outside the embryo) remains of course open at the
sides as in front, and forms a sort of horse-shoe-shaped
ditch surrounding the front end of the embryo.
We have dwelt thus at length on the formation of
the head-fold, because, unless its characters are fairly
grasped, much difficulty may be found in understanding
many events in the history of the chick. The reader
will perhaps find the matter easier to comprehend if he
makes for himself a rough model, which he easily can
do by spreading a cloth out flat to represent the blasto-
derm, placing one hand underneath it, to mark the axis
of the embryo, and then tucking in the cloth from above
under the tips of his fingers. The fingers, covered with
the cloth and slightly projecting from the level of the
rest of the cloth, will represent the head, in front of
which will be the semicircular or horse-shoe-shaped
sroove of the head-fold.
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S'il s'agissait d'un fonds soumis à expropriation pour cause d'utilité publique, la loi du 3 mai 1841 fixerait en détail les droits de tous les intéressés. Dans le permis de recherches et dans le droit d'explorer le fonds d'autrui, n'y a-t-il pas une sorte d'expropriation et ne convient-il pas dès lors d'appliquer la loi de 1841, loi générale qui réglemente la dépossession des particuliers au profit du domaine public ? On serait tenté de le croire si la loi de 1810 n'excluait formellement un pareil système. Dans ses articles 10 à 12, 42 à 46, cette loi régit d'une façon absolument spéciale les indemnités qui résultent des dépossessions qu'elle autorise. Pourquoi cela, sinon pour faire exception aux règles ordinaires des expropriations ? Il est vrai que la loi des mines ne s'occupe jamais que du seul propriétaire : mais peut-on concevoir que les autres intéressés recourent à l'application d'une loi générale, alors qu'une loi spéciale est applicable au propriétaire ? Il devrait donc y avoir deux permis de recherches : l'un accordé à l'encontre du propriétaire, conformément à la loi de 1810, l'autre délivré contre les autres ayant-droit, conformément à la loi de 1841 ! C'est impossible, et il est certain qu'en notre matière la loi d'expropriation est absolument hors de cause.
La loi de 1810 suffit. Dans ses articles 10, 11, 41 à 42, on trouve la conséquence pratique du principe affirmé par l'article 545 du Code civil: on ne peut être contraint de céder sa propriété, si ce n'est pour cause d'utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnité. | [
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Um den Verfolgungen zu entgehen, floh die bulgarische Bevölkerung aus der Gegend von Florina und Kastoria in Massen auf bulgarisches Gebiet. Tausende von Flüchtlingen werden in Bitola und Resna von den bulgarischen Behörden verpflegt. Der feindliche und der deutsche Heeresbericht. Von unterrichteter Seite wird der „Norddeutsche Allgemeine Zeitung“ geschrieben: Ein Reuter-Telegramm, das in den „Basler Nachrichten“ vom 19. September veröffentlicht wurde, befasst sich mit der Abfassung unseres Heeresberichts. Es wird behauptet, der deutsche Generalstab habe am 7. September verkündet, dass er nur noch die wichtigeren Ereignisse vom Kriegsschauplatz melden, solche von untergeordneter Bedeutung aber nicht mehr erwähnen werde. Obgleich eine solche Erklärung niemals abgegeben ist, als auch von Reuter der Welt vorgelogen wird, wie jeder sich durch Einblick in unsere Bekanntmachungen überzeugen kann, so weiß Reuter für diese erlogenen Absichten der deutschen Heeresleitung doch Gründe. Er behauptet, die Erklärung sei gerade in dem Augenblick abgegeben worden, wo die Schlacht an der Somme eine für Deutschland sehr gefährliche Wendung genommen habe. Die deutsche Heeresleitung wolle also unliebsame Dinge als belanglos verschweigen. Betrachten wir die Ereignisse in der die diesem 7. September vorhergehenden Woche. Sie hat den Engländern nur recht mäßige Erfolge eingebraucht. Auch die Erfolge der Franzosen waren durchaus nicht erschütternd. Was wir an Gelände verloren, wurde sofort gemeldet. Reuter behauptet, wir hätten den Verlust von Cléry verschwiegen. Man wird sich überzeugen, dass der Verlust, welcher am 5. September erfolgte, im Tagesbericht vom 6. September, welcher den Verlauf des 5. September meldet, gemeldet wurde. Die Gründe, warum der deutsche Heeresbericht im Gegenstoß zu den feindlichen auf Einzelheiten im allgemeinen verzichten muss, sind leicht festzustellen. Die Kampffront der Engländer in Frankreich beträgt 135 Kilometer, die der Franzosen 530, die der Russen 1400, die deutsche Westfront 790, die Ostfront 1400 Kilometer, von denen etwa 400 Kilometer den österreichisch-ungarischen Truppen zufallen. Die deutsche Front ist also 1700 Kilometer lang. Die unser österreichisch-ungarischen Bundesgenossen hat unter Hinzurechnung der Kampffront gegen Italien eine Ausdehnung von etwa 900 Kilometer. Bei dieser Berechnung lassen wir die rumänische und die mazemehrige Front beherrschte, sie zitterten und waren ärgerlich. | [
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collocate due grosse Croci, acciò che tutti le avessero adorate -, Ed urlili*. «Egli quando veleva, o ritornava da tavola, o quando saliva, o caricava pubblicamente veleva dal Palazzo, le baciava teneramente. Io somma con lasciava creati l'occasione di promuovere l’amore e la devozione a Gesù Cristo Crocifisso, di cui Ne era altamente ferito. Testis Ex Officio Adm. Rev. Don Tommaso Delidico Prebista, Sec. Mettiate. Chi/Sue. anno 40. Inter di Art. Proc. post-fott- 5.1 3. ite fin. CV ter. dixit r Mi costa per propria scienza, che il Ven.Ser- ui viduchim tordi i» vò di Dio fo divinissimo della S.Passione di Gesù Cristo, per cui ne ebrifii pilli immortale compone n’ aureo libretto sulla Passione, con altri libretti di piccola flammato librai editore mole, per tutti infervorare a tale devozione di Gesù Crocifisso. Inoltre fece incidere in rame varie figurine, che al vivo espressamente Gesù Crocifisso, e che muovono a pietà in solo vederle, oltre poi dell’Immagine grande del SSalto Crocifisso, che fece tenere esposta. | [
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He was formerly a member of the University of Wisconsin faculty, from which institution he received his master's degree. Mr. Burrill arrived Sunday evening from Boise, where he spent several weeks en route from Illinois.
Mr.
JOINT CONFEREES SAIL
By the United Press Associations
NEW YORK, Sept. 5.—The American flag flying at her masthead and the Mexican flag at her bow, the presidential yacht Mayflower left New York today carrying the Mexican-American commission to New London, Conn. The first international conference will be held tomorrow.
DREAD DISEASE ON COAST
By the United Press Associations.
SAN FRANCISCO, Sept. 5. -L- The health department has warned all mothers to be on the guard against infantile paralysis. Jane Santer, aged 4, died last night from the disease. Recently the child received a doll from her New York grandmother. It possibly carried the infection.
FOUGHT DARING THIEF.
Miss Rita Snyder, sixteen years old, a stenographer, of Savannah, Ga., prevented the rifling of the office safe of her employer when a burly negro attempted a daring daylight robbery. She grappled with the thief, who bound her hands and tied her to a chair. She quickly released herself and fought with the thief until he was frightened away. | [
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devotas multcrcults trrettendt\ puciu bUndtcndt\ ncqueddtfctpulufttispecunidscdn-
deldsvereciptendt : cum tntcnm haredttates ac dominatustntegros deglutiant. Ex quo
confequetur.utMnivcrfita* nthtl ampltus ,quam nmbrd inanisfurura,exrremumq{ tn-
terttum mtnimc fitcvafura. Sed & tntra decennium,Conftltum fecretius,PdrUmentd,
tpjnmc^magnumConjiltum^meru Jefunarum dtfcipulu replerum ertt\reliquuscontrd cewroi
Cleriu nthtli fururiu. Id ftqtttdem ctiam dgunt,ut nervos iUis fucctdant : tdedtfc de tUu,ut CHcricoi
tndoclu foctu,quam-contemtim loqunntur. Et tamen tpfe cx multudoclu vtris,Cardmali P^^""
prafcrttm Perronto,acccpt •, ipfosmct rudcs dfinos cjfe. qut bona* drtes juccejfu temporu
fint corrupturt. Quarc htc, pro earundcm fttttenrarione ac confervattone.novum CoUe-
gtum tn Uutverfitate ertgcrefibi prop"fititfic^ honeflas tsrtes juffulctre conftitutt ; qudt
fefuitatdm fccdc tontamtnarunt : ut nthil,ntfifcholaftiCds nugdt,& htnc-tnde confutos
centones,e cerebro fuoexortes.ex lUuconfccertnt. Quod qutdem leve ddhucejfet : nijub Pobtuii»-
pretcxtu mdgna erudtttonu,dC jpectoja (ctenttdjtttdm Polittds dggrederentur ; Rcgibustj, vi une;
tutores darc,Vopulum^ad rebeUtonem concttarcprafttmcrcnt. Neque emm negart po-
tcsifttUum dd fedittonestdm proclivem ofjendtffcnt ,quam caltde & folictte tUum tnftt- ^SJJ^
gdrefolent \ quintotdjdm GaUiafangutne redundaffet \dtquetndudttd ftrdges cadcs% M.
utrimqjReligionu bomtnum,Regie mortem exccptura fuiffet. Spes fiqutdem tpforum^n thoreifiut.
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przeto też knpiec nie zachowuje miary. W chwil 02
wólnego wytrocenia z równowagi wielu wykonywa
karkołomne skoki”. Przypominniąc dawny system
powolnego wzbogarania się knprów, antor powołna
jąc się na [akty robienia 1allionów w ciągu paru lat,
rr O W zz e O 0 WA O O A ZOZ
Podróże pod kierownictwem John Gopea, -—
Obóz na Morzu Rossa Oraz drugi na Gap Ann, —
Pałączenie telegratem bez drutu, — Wyprawa
z Funtas Arenas, — Celem ekspedycyi zmniej.
szenje objętości obszaru dołąd nieznanego, |
Kopenhaga, w listopadzie. |
Przed kilku tygodniami wybrał się do Norwe
gii John Cope, aby przedsięwziąć stąd podróż
do bieguna Południowego. Wyprawa trwać bę
dzie według jego obliczeń dwa lata, Ekspedy
cya powyższa jest tylko prowizorycznem przed
sięwzjęciem, poczem planowana jest wielka wy
prawa angielska na biegun,
Dla tej zakreślonej na olbrzymią skalę wy
prawy właściwej budowany jest w Anglii obe
cnie okręt rozmiarów j typu statku „Terra No
va", Prawdopodobnie otrzyma on nawet tę sa
mą nazwę. Pod względem wielkości przewyż
szać będzie okręty „Maud* i „Fram“,
Zadaniem ekspedycyi jest przepłynąć okrętem
wzdiuż całego lądu stałego na biegunie Połud
niowym, podczas czego zostaną podjęte wycie
czki aeroplanem ponad lodowce w głąb krainy
lodowej. i
Droga prowadzić ma przez Nową Zelandyę, `
Morze Rossa, gdzie część członków ekspedycyi
pozostanie na lądzie. mniej więcej w tem samem.
miejscu, które obrał Amundsen za podstawę o|
perecyjną. ę
Grupa tych osób zostanie zaopatrzona w trzy
aeroplany, oraz urządzenie telezrafu bez drutu,
Podcjmowarne będą wycieczki dla zrekognosko
wania obszaru,
Siąd popłynie „Terra Nova“ w kierunku
wschodnim — wzdłuż kraju Wilhelma II, i Cap
Ann, gdzie zostanie rozłożony obóz, z którego w
podobny sposób, jak z obozu na Morzu Rossa u.
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Carum bedarf ihrer der Musik beiderseits, sowohl als der Kunst-
freund. Lehrt sie auch nicht gerade überall, dass, wie
Salomon ausruft) nichts Neues unter der Sonne sei, so
bezeugt sie doch auf jeder Seite, dass Neues und Großes überall sich Bahn gebrochen durch Verblendung und
Hindernis, und kein schöpferischer Geist je an sich oder
seiner Zeit zu verzweifeln Ursache gehabt. Welche Überzeugung aber könnte gewiss sein für den strebenden Jünger und den schelenden Meister! — Die Geschichte verweist jeden auf die Sache und auf sein eigenes Wollen. Wer der Eingebung des Genies sich rein hingibt, darf seines Tuns froh werden, weil es zum großen Ganzen dient. Falsches Wesen und Verirrung strafen sich allemal selbst, und sind sie leider auch nichts Neues unter der Sonne, ja vielmehr eben das ewig Gestrige, so zeigt doch die Geschichte, dass sie nie vermocht, die Sonne der Schönheit und Kunst dauernd zu verhüllen.
Mit diesen Betrachtungen wenden wir uns zu drei
Werken neuerer Zeit, welche zu dem Bedeutendsten gehören, was über Geschichte der Musik nicht bloss seit
lange, sondern überhaupt erschienen ist. Nicht allein das
frühere Bekannte wird hier mit Geist wieder behandelt,
sondern eine Menge neuer Tatsachen mitgeteilt, welche
zu den merkwürdigsten Aufschlüssen führen. Namentlich
ist das Werk von Halani in dieser Hinsicht mit keinem
früheren zu vergleichen, und es kann nicht als Über-
treibung gelten, wenn wir von demselben eine neue Periode geschichtlicher Kenntnis auf diesem Felde herleiten. Doch die Fülle des Inhaltes ist so groß, dass wir
kaum hoffen dürften, unseren Lesern zu einer klaren
Übersicht des hier Gebotenen zu verhelfen, wenn nicht
hinzuzufügen. | [
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Según el testimonio del general Urdaneta en un documento
oficial, perdió el Libertador, en el obstinado sitio de San Mateo,
mas de doscientos oficiales de todas graduaciones ; entre estos
los coroneles Campo Elias y Villapol , y cerca de mil quinientos
soldados valerosos y aguerridos. Pérdida, que comparativamente
podemos llamar inmensa para el país y para las circunstancias,
aun cuando hubiera algo que rebajar.
Bóves llegó en su retirada á Valencia el 2 de abril con mas
de tres mil hombres , y supo que en aquel mismo dia habia
resuelto Cebállos en una junta de guerra que tuvo al efecto
levantar el sitio. Las fuerzas reunidas eran numerosas, pues
contaban cerca de seis mil hombres; pero la división de Bóves
carecía de cartuchos, y la de Cebállos solo tenia á seis por cada
soldado. Este jefe habia dado ya todas las disposiciones para
emprender una marcha retrógrada, cuando se le pasaron diez
y siete desertores republicanos, y dos de ellos le ofrecieron in-
troducir por una senda oculta un cuerpo de tropas realistas
dentro de la plaza fortificada, comprometiéndose á marchará
su cabeza y á responder con sus vidas del buen éxito. Cebállos
determina entonces continuar el sitio un dia mas, y escoge una
columna de seiscientos soldados para la empresa, número que
juzga suficiente, porque la guarnición de Valencia se halla ex-
tenuada de sed y de cansancio y la mayor parte heridos. La
operación debia ejecutarse á la média noche , y se encargaron
de ella los comandantes Calzada, Rámos y Bóves mismo. Se
puede asegurar que hubiera sido coronada por el suceso y des-
truida la guarnición si el proyecto se ejecuta. Mas Calzada dijo
á las dos y média de la mañana que desconfiaba de los deserto-
HISTORIA UE COLOMBIA.
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tu Ztinun^ filH^ii .-.iifu'dt ifcatttn. 3fill, ivit man lä
ratbtn baUf, rcrlufni fi:I' nun bi; 3auf^n^f \>on ?D?cnfittn unb
bit fäitirifitc .^ffiirrunij wixi> nun wM im Tiull btr ^Jii^tb n-d't
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mirfan^ «erfamnirTttti fl<i$ auf btm WtinfmU tit fii«1T$)(n Sfir^tr
iiiib ^.itiMi'titf, u'clclif Itc 9)tff"0n Um .«fnu-ic fibarnttöi-n ir;?
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U?c *TlZ?'
Why go through the ruffed-up feet? Bore and swelter your shoes on of the street? Get a 25-cent lot of the finest shoes now on sale. The store now offers a 25-cent lot of the finest shoes. It's a great opportunity to get a good pair of shoes at a fraction of the cost. It's a great opportunity to get a good pair of shoes at a fraction of the cost. | [
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Che se nuova al desiderio avvenche manchi, Ella dirà se goda, o se ti affliga. Perché menare la vita in pianto e in duolo? Tu cuor, o se ti sturbi o rassenera; Di sei decreti vie più che neve bianchi, Se viva in pace o in travagliosa briga. Che col corso divorano la Salaria, Ella dirà le ruote e le catene, E l'Appia, il buon cocchiere flagella i fianchi; Le corde e i ceppi e l'infuocato bronzo; Chi ad una ad una annovererà tue pene. Vaghega il colle tuscolano e l'aria Schiva del Lazio la ben posta villa, Ora all'ardore, ed ora al gelo contraria. L'umor che Bacco a' verdi colli stilla Dirà rigeneranti fiamme ove tu abbronzi; D'ira qual verme entro l'udito interno, Senza mai rifinire, sempre ti ronzi. Questo è il primo servito che l'inferno De' la Tolfa e d'Orvieto, empi di cristalli Ti porta: accio' t'avvezzi a le vivande E la verdegna, che d'oro puro scintilla. Che si cucinan giù nel fuoco eterno. La lauta cena i piatti ricchi metalli Senti il fetore che da quelle si spande: Contengono e s'incurva la famiglia Senti l'amaro ch'ogni dolce infine: Ovunque arrivi, e gli occhi in quella avanza Onde sospiri in vano per quelle ghiande Il cui sapore sol innocenza immela. Sopra l'ipocrisia. (Dalla Satira II). È un uom che ne l'esterno Ver è che alcune cose io non rinvengo È tutto pio, tutto devoto; e tengo A questa sua bontà com'egli accordi: Ché da ciò uomo dissente anche ritornato Dai giudicare mal (Dio il sa) m'astengo. | [
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President Marshall is not making a tour of the country in behalf of any local institution or enterprise, but to lay before the citizens the magnitude of this war and encourage patriotism. His mission is too serious and too big to be taken advantage of by local committees.— Nez Perce Herald.
Those who brought Vice President Marshall to Moscow paid $300 in cash. It is presumed that Lewiston paid a like amount. This made it necessary to charge the privilege of hearing the vice president. The moerstendents is that part of the $300 went to the vice president and part to the bureau in charge of his western tour. It is well to have these facts understood in order that the censure be placed where it belongs, if there is to be censure at all.
WASTE OF GOOD MONET
Some of these so-called press agents are amusing little cusses. They put in a good part of their time sending "specials" to the newspapers telling of the tremendous things that are going on in war activities. The amusing part of it is that these "specials" are made up almost wholly from stuff sent through the mails several days before, stuff that is clogging every newspaper office in the land. Of course, the so-called press agents must rattle around and do something to prove that they are spending good public money.
If you're really keen to fight, fight the kaiser.
When in doubt, eat a spud.
This Byng is not a cherry; he is a peach.
Get into the game or root on the sidelines,
is room for knockers in but one place and they have
little use for a fuel. Administrator there. | [
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Toutefois, la société se réserve le droit, à dater du 15 juillet 1917, de rembourser annuellement un plus grand nombre d'obligations. En tous cas, les obligations à rembourser seront désignées par le sort. La société n’a pas encore émis d'obligations. Certifié conforme : Le directeur général : E. Fouché. SOCIÉTÉ ANONYME DE PRODUITS ALIMENTAIRES ET INDUSTRIELS Constituée sous le régime de la législation française. Siège social : à Paris, 11, boulevard Pereire. Durée : 50 années. Objet : Toutes opérations commerciales, industrielles ou agricoles se rattachant à l'alimentation et aux approvisionnements industriels en général. Capital social : sept cent soixante-quinze mille francs divisé en sept mille sept cent cinquante actions de 100 fr. à souscrire en espèces et libérées d'un quart à la souscription. Ce capital pourra être porté à 1,200,000 fr. par simple décision du conseil d'administration. Bénéfices. Ils sont répartis : 5 p. 100 à la réserve légale, somme suffisante pour donner un dividende de 5 p. 100 aux actions; sur le surplus : 15 p. 100 aux administrateurs, 35 p. 100 aux parts bénéficiaires et le solde aux actions après prélèvement des réserves extraordinaires décidées par le conseil. Le conseil a droit à des jetons de présence à fixer par l’assemblée générale. Les assemblées générales se tiennent aux jours, heures et lieu indiqués par les convocations faites vingt jours à l’avance pour les ordinaires et dix jours pour les extraordinaires dans un journal d’annonces légales se publiant à Paris. Il est attribué au fondateur, M. A. Thomas, demeurant à Gravières (Ardèche) en rémunération des démarches, travaux et en remboursement des frais exposés, une somme forfaitaire de 50,000 fr. payable à la constitution, et, en outre, 12,500 parts bénéficiaires sans valeur nominale. Il n’y a pas encore eu de bilan. Le fondateur : Auguste Thomas, à Gravières (Ardèche). LA SÉQUANAISE FONCIÈRE ET IMMOBILIÈRE, précédemment dénommée "La Séquanaise Foncière." Addition à l'insertion parue au Bulletin du 24 mars 1917, page 229, 3e colonne : Dans le 6e paragraphe, 2e ligne, après le mot « avantages », lire : « Il est attribué au fondateur 2,000 parts bénéficiaires au porteur ayant droit — après le prélèvement de 5 p. 100 pour la réserve légale, de 10 p. | [
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Nous avons vu des massacres ordonnés par les autorités. Nous avons vu d'ailleurs que dans le Séminaire ordonnement certains dirigeants du MLN ont également couvert, sinon appuyé, les agissements odieux des antisémites. Émile Sommet tels, chef en Pologne, a déclaré que près de cent de Juifs polonais reste plus aujourd'hui. Le Comité central sur les trois mil avant-guerre, il près de cent. Nous espérons que les pouvoirs publics vont mener rondement cette grave affaire et que les coupables, tous les coupables (n’est-ce pas, messieurs de la « Renaissance » ?) seront mis hors d'état de nuire et punis d’une manière exemplaire. Allemands. On ne compte plus que 5.000 Juifs à Varsovie, alors qu'avant la guerre il y en avait 400.000. L’U.R.S.S. a renvoyé 150.000 Juifs en Pologne. Le gouvernement polonais a promis d'accorder des rations spéciales à tous les Juifs afin de leur permettre de récupérer leurs forces. La France rénovée ne doit pas permettre aux troubleurs nazis de se regrouper et d’exploiter les difficultés de la reconstruction pour déclencher une activité antinationale criminelle au cours d’une « marche de la mort » de Buchenwald à Terezin. ont été découvertes à Reichenheim en Saxe par une Commission d’enquête du Comité Provisoire Tchécoslovaque. Sur 2.000 déportés qui prirent le départ 900 seulement sont arrivés à Terezin. La vie renaît. Tous les Juifs déportés en Tchécoslovaquie par les Allemands seront assimilés aux prisonniers politiques et pourront faire partie de la grande organisation de victimes des nazis qui vient d’être Le Conseil de la Communauté Juive de Prague, bien que manquant de personnel, a entrepris une large action d’assistance : il distribue les fonds et les secours en nature reçus du Joint et a créé des asiles pour les vieillards et des maisons d’enfants. Les services religieux quotidiens ont repris dans l'Altneuschul la plus vieille synagogue de Prague, qui passe pour avoir été construite par des émigrants venus de Jérusalem en l’an 70. Ils sont dirigés par l'unique rabbin survivant en Tchécoslovaquie : M. Alad Deutsch, âgé de 75 ans. La photo à gauche est la même que celle que l'on voit à droite. | [
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à l'École pratique départementale de commerce et d’industrie de Cluny. M. Claude Martin, menuisier à Cluny, a été reçu premier. — Le froid. Dans la nuit de jeudi à vendredi, le thermomètre a indiqué −8°. Cette température, anormale en cette saison, entrave les travaux de grande culture et principalement la récolte des pommes de terre. St-GENGOUX-le-NATIONAL. — Conseil municipal. — Dans sa dernière séance, le conseil municipal s’est occupé des affaires suivantes : Le projet de réfection et amélioration de la voirie urbaine, modifié suivant les termes de la délibération du 3 octobre, vient de nouveau en discussion. Avec ses modifications, le projet arrive à une dépense totale de 44,000 fr., non compris les honoraires d'architectes. La plupart des rues de la ville et du bourg-hameau seront comprises dans le projet ; les rues de la parve basse seront pavées, les autres seront cylindrées ; les rues assez larges recevront des trottoirs, les autres des rigoles pavées. Le projet est approuvé. Un projet de marché pour cylindrage est aussi approuvé et la soumission de M. Gauthier, entrepreneur à Saint Pantaléon, est acceptée. Pour faire face à la dépense, le conseil municipal vote un crédit de 40,000 francs et une imposition de 16 centimes pendant 30 ans. Cette imposition continue sans augmentation de laquelle vient d'expirer et qui a servi à la réparation de la gendarmerie. Pour le surplus de la dépense, il sera fait appel auprès des propriétaires riverains des rues faisant l’objet du projet pour leur demander une contribution qui sera établie sur les mêmes bases que pour les rues déjà réparées. Lecture est donnée d’un nouveau rapport du service vicinal demandant au conseil municipal de revenir sur la délibération par laquelle il s'est opposé à la couverture du ruisseau de Tanneries. L’ingénieur des ponts et chaussées fait remarquer que l’embellissement de la rue à gauche, demandé par le conseil municipal, coûtera plus cher que la couverture du ruisseau. Le conseil demande qu’un double devis lui soit présenté pour lui permettre de s'en rendre compte. Le conseil autorise le règlement par la Compagnie d'assurances générales des dégâts causés par la foudre à la gendarmerie. CHABLIS CIRY-LE-MOULIN. — Jambe cassée — Mardi dernier, M. Laugeron, âgé de 60 ans. | [
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moiynarum corrogationem , quibus ipfis Nimis notum eA , quam periculofa lic
inhiberetur mendicare, aut locus determi- etiam puerorum utriulque fexus familiaris
natus , & tempus limitaretur , tenebuntur inter fe converfatio : ut proinde & hic
his omnibus fele conformare. fumma Maei Urorum cura ellc debeat , ne
XXXII. Refert Agidius Wytfius Ju- alias in ipus locis piis , & ex Fidelium
rifconfultus Brugenfis , in fuo Concilio Dt pietate ad puerorum piam educationem in-
tontinendis , O' alendis domi pauperibus , Aitutis , ipfa juvenilis 6c tenera ztas ccr-
C in ordinem redigendis validis Mendi - rumpatur, & vitiorum femina eorum ani-
cantibus , in prooemio: “ Ante annos trl- mis inferantur.
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7 * von Simons & Co, De Catel und Paris, auf 9 ausstellungen prämtiert, in reichhaltigster Auswahl zu billigsten Preisen, einfache, sowie römisch imitierte Tonplatten in diversen Größen und Farben, Mosaik- und einfache Zementplatten, Porzellan-, einfache Zement-, Gyps-, Traß-, Schwemm-, Steine, Grottensteine, feuerfeste Steine, Chimney, Asphalt empfiehlt die 5677. Baumaterialien-Handlung Meinr. Storp, Köln, Koln, Jacodenstraße 3. Machabäerstraße 17a. Möbel und Kaff Hag 1505 von Ferd. Funke, Ehrenfeld, Wahlenstraße 6, gegenüber der kath. Kirche, empfiehlt sich bei Bedarf aller in seinem Fach einschlagenden Artikel unter Zusicherung guter Arbeit, billigster Preise und prompter Bedienung. Größte Auswahl. Größte Auswahl in Petrol-Lampen mit den besten Patent-Rundbrennern. Garantie für gutes Brennen. Schöne Lampen mit besten Rundbrennern von M. 1,70 an. Hängelampen von M 2,50 an. Handlampen von 50 Pfg. an. — 5672 Jacobi Marsch, 59, Köln, Schildergasse 59. F. A. Banzhaf, Eisen- und Metallhandlung en gros, Köln, Agrippastraße 53, unterhält großes Lager in 1345 Trägereisen, Stabeisen, Gusswaren, Metall biegen aller Art, patent. Zinkrauten der Gesellschaft Vallée Montagne, versendet Anweisung zur radikalen Heilung der Unentgeltlichen Sucht, auch ohne Vorwissen und ohne Berausgabung. Stein-Häckinge Beehre mich ergebenst anzuzeigen, dass ich am hiesigen Köln, Klapperhof 33, (im früheren Fühling'schen Lokal) eine Biehhabtung eröffnet habe. Halte stets eine große Auswahl in trächtigen und frischmelkigen Kühen bei soliden Preisen und reeller Bedienung. Um geneigten Zuspruch bittet Hochachtungsvoll! Jonas Lapern. Siegel's Hühneraugen - Tot gericht ermächtigt. Schupp 2. 53. Die vor zügl. Wirkung dies. einzigen Radikalen Mittel garantiert und spricht sich fürstl. Anerkennung und herzliche Dankbarkeit von fernsten Weltteilen aus. ½ Kruke, 50, ½ Kr. 975 F Prd Aue a — Red Star Linie Samstags und New York Auskunft erteilen: von der Beck & Marsily in Antwerpen. 1394 Frische Butter! Feinste. 9Pfd. Lüßrahm Tafelbutter. 10,50 9Pfd. dtto mild gesalzen. 10, 8Pfd. Guis- und Hülsenbutter M. 50 und 8 empfiehlt in Postkistchen frei gegen Nachnahme überall bin. Preise frei. Jakob Lutz, Ulm a. I Molkerei-Produkten-Handlung. Störung, die (Baden). Schrift des Inneren 9ls ie Pflegeanstalt für Alkoholismus Briefen sind 20 Pfg. | [
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.continet sr mittitur. enim
. ancilla Myfis , ut obftetri-
cem acceiíat.2, Nom£n eft
anicula , qug puerpetam
ebíervabat , quani.nos »se-
iricem ficcam «ocamus, j
Qb(ítetricem illam ebtig-.
"n ;& Lethis diti
e(t, fobitus,
e
quam Tubes adduci, $ Vis -
polenta, ebriofa 5 quafi se-
meto vino plena . Temetum.
enim antiqui vinüm dice-
bant,quà4 tezeat feu tentet
mente. ide abffemins, id
& à.temeto
ab[tinens. 6 "Incenfideta;
ta, non fatis confiderans
quid agat.
Nac
59
C. P.TERENTII
/(. Nec fatis.1 digna, cui 2committas 3 primo -
part mulierem : [
M
& Tamen eam adducam. $ Importunitatem
" Ípectate é aniculz: — —
2 Quia-compotrix ejus eft - 8 Dii , date 9. fa-
^. cultatem, obfecro , "E
3o Huic 11 pariundi;arque 12 illi 13 in aliis.
: , potiüsr4peccandilocum. ——:
Sed 15 quid-nam Pamphilum i6 examina-
." tum videó? vereor , quid fiet . uL
32 Opperiar , ut fciam , nüm quid-nam hzc.
^
.— -- donea obftetrix.? Cu.
gus fidei commendes.3 Prie
Ano puerperio, Primi enim
partus omnium funt diffi.
«illimi &. periculofiffini,
& cb majorem diligentiana
€ peritiam obítetricum
pofrulant. 4 Quamvis it
temalenta, y impruden-
tiam , ineptitudinem rei
gerenda. Emportunus enim
. is dicitur , qui null occa-.
fionis , loci & tempotis ra-
t?enc habit, agit quecun--
' «ue ipfi animus. fuggerit.
Hac (ecüm abiens per A-
paconlum ad (jeétatores.
6 Vetute Ar-
oquicur,
chillidis. 2 Quia Archiillis
fimul cum eá Lesbià po-
tat, ideo fcilicet vulc Ar-
chillis illam à me accerfi:
8 invocatio eft. Myfidis
erantis, at Dii N'pciales
$.- ilem dent €lycerie par.
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Forma codele ede openne
Forze, e con' un me ma io sono uomo mio
Follo stimma Dio, ne Sante, e follo credo
A la spazza, che porta, nell' ha deciso
Vò zero audace ché il fine, e la massima,
Fatta a Goffredo, di quelle sante parole:
Se altezza a noi face de' donnori attaccati
Al corpetto, mezzo a quella soldatesca;
Ma quella maggior dà, che Dio l' ha dato,
Stralucere tra le accieche da cravatte.
Lo sguardo poco, Argante; di natura
Ballava, e di na' mala schiccanativa.
Ma Allete tappa, con la giusta prospettiva
Guardia la testa, e in l'età irreversibile
Ci di quello è malrone, ed ha il letto
Buono io Galateo, e no si sgò serra:
Po' sforza quella bocca ogni concetto,
Che per la bontà pare, che ti afferra:
E perciò, ognuno parla alla grossa,
Fu notte quanto si è diffuso, per il suo a n' bacca.
E io, chiù di Carlo, a chi il Palladina
Se sò degnate dare obbedienza,
Ché le battuthe avute inizialmente,
Da so consiglio avere, e sua presenza,
Lo nome tuo per tutte le confine,
E fuori, se bava, un quant' altro levatrice;
E tutto Aggiunto mio fornno a regalare,
Le lacrime, a cantare quanto ha fatto.
Ne fra nuovi uomo non c'è tanto l'ordito,
Che no lo sappia, ne boccia a te laudare.
Ma lo Re stìò de guido n' è impazzito,
Ché è cosa proprio da stravincere.
E lo Conte minuto per nemico,
Come nuovi, Temere decenni, l' ha sfidato.
T'amo, e ti voglio, ché capo ha gran fili,
Di qua, la legge per fratello carnale...
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Oudman te Ten Boer; Bart 2 12880, d. Bart, fokker-eigenaars Gebr. Schoon te Nieuwenhoorn. 2de prijs: Nico 12898, d. Frits 2, fokker-eigenaars Gebr. Dekker ie Strijen; Nico 12885, d. Annie’s Wil lem, fokker-eigenaar M. van der Meer te Hekelingen; Jacob 12908, d. Gerard, fokker-eigenaar H. van der Vorm te IJsselmonde; Bart 12912, d. Harm, fokker- eigenaar M. P. de Koning te Heerjansdam; Hans 12895, d. David, fokker-eigenaar A. Visser te Numans- dorp. In deze categorie nog 6 derde prijzen. In de categorie oudere stieren waren 6 stuks inge schreven, waarvan er slechts één was opgekomen, n.1. Gerard 10241 uit Hoornaar. Bodemziekten. ïi. De basische ziekte. Van deze kwaal heeft men in de zandstreken doorgaans weinig last. Zij treedt veel meer op op gronden, gelegen in de nabijheid van suikerfabrieken, waar men een ruim gebruik maakt van schuimaarde. Men brengt de ziekte, zooals de naam trouwens aan geeft, in verband met een te sterke alkaliteit der bouw- voor of met een te hoogen kalktoestand. Of deze recht streeks het gewas ziek maakt dan wel een zoodanige ongunstige verandering in het bacteriënleven van den bodem bewerkt, dat de planten daarvan den nadeeligen invloed ondervinden, is nog niet uitgemaakt. Prof. Aberson is van oordeel, dat de ziekte moet toegeschre ven worden aan de aanwezigheid van salpeterigzure zouten of nitrieten in de bouwvoor, ontstaan door een onvoldoende nitrificatie,. welke zich kan voordoen bij een slechte luchttoetreding, onoordeelkundige grondbe werking en bemesting, overmaat van kalk of andere ba sische stoffen enz. Ik zal daarop niet verder ingaan, maar beknopt de kwaal beschrijven, zooals zij zich bij de granen voordoet. Haver. Hierbij treedt zij wel niet uitsluitend maar toch m hoofdzaak in de eerste ontwikkelingsperiode op en doet dan de meeste schade. De kenteekenen zijn: a. Het gewas wordt gewoonlijk ongeveer midden Mei op sommige plaatsen heldergeel of beter gezegd: de groene kleur maakt geleidelijk plaats voor een bleeK- gele, waarbij het blad er groen en geel gestreept uitziet. b. Aanvankelijk gaat de groei nog door, maar als de planten een lengte hebben bereikt van ongeveer 20 c.M. houdt deze op en bladeren en stengels worden slap. c. | [
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Senator .Vio l is ohje.-t? i| to .-iiii:iii|o|-;i
lion of the i'1-solul am. In*.vev,,r. al
tliruir!i he adli itted that lie iM'-nt
withdraw this olijeetioii after he had
loiikei, further into the matter
A favorable report on the oil! to
plaee a new statue in Uupotit ?'irrle
was m:ni? in-day from Ilo House i'<uu
l-iiilee on Lilirai".
TIMES-DISPATCH COMPANY
ACQUIRES OFFICE BUILDING
? I 'o|>l Itill <' I ? : i I . - 1 i 1 ? ?
departments of Tito Titms-ln.-tpalch for
the making' of the dally in wapiiper
iti<. rm:ssi:s nor on
i\i>i:\t rni Minios
Spciial at I i-ii I ion was r.U'i'ii io 'lie
pla mi i iik ol" I h ?? II rst. or sir""-', floor (o
take curt' of t !??* 11?i? ? Duple: proy.'s
'I'll*' foundation** lot- tin.'- presses a
const I u> (? ? ? I of solid concrete. ami ,irc
ahout '-iyliU't i !*???? t deep. ,\ 1 >mi ti:;
floiii tile Street lev I oil I ii lollJ,|t '!??
basement ami into the earth for -ev
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ft was neeesxarx to ;;o (O tilV.SO c\
i: ??ines in older to provide a soliil bed
? 1111u ami to relieve the liuihJinu' of any
violation. In the pressroom mi tin:
street floor there are two Implex
presses used for yelo ial work mi pro
ducing a dailj paper, together with
special arrangements for tile printing
..r I "lOI Sei t i?? II ^ Mini special Stlpple
1110II ts.
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69* Da Cividal di Belluno, del Podestà e capitano, di 15. Come, per uno venuto da Spurgo, è riportato aver inteso per buon mezzo, come li reggenti hanno avuto da la compagnia dei Fucari ragne 300 miglia a nome et per conto di le baccate del Trento, dei quali ne deno spendere 100 milia in biave per subvenire alle baccate, et li altri 200 miglia per subvenir alle spese dei soldati delle baccate per prestato a quelli non avranno danari, perchè li paesani vano di sua borsa, et non pagano altre colte. Da poi si riferisce, esser li soldati assai a piedi et a cavallo ben in ordine, et che ogni giorno si assoldava gente et le mandava a uno luogo di là da Spurgo, qual non sa il nome, alle stazioni, perchè dicono a Pasqua voler discendere in Italia, et che se sforzano far fare armature per uomini d’arme. Venendosi poi in queste bandate, passando per Bruneck vide alcuni soldati che andavano a Spurgo a toccare danari. Di poi giunto in Primiero, luogo contiguo a questo territorio, vide far cernide, et si diceva che erano per nome del contado di Tirolo.
Summario di una lettera del signor Cesare Fregoso, scritta ad Agostino Abondio, data a Travolti sotto Bergamo, ai 17 di Marzo 1528.
Signor Agostino carissimo. | [
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Na przedstawienie Rady narodowćj Tarnows
kij z powodu szerzących się pomiędy ludem wiej
skim fałszywych wieści, i wzrastającego ztąd zbu
rzenia umysłów włościan niebezpieczeństwa ztąd
wynikającego — naczelnik obwodu przy okazyi pu
blikowania manifestów cesarskich z dnia t6, 19 i
22 Października, następującą do włościan wydał o
dezwę:
„£ rozkazu Naczelnika Cyrkułu podaję ludowi
wiejskiemu, że z postanowieniem przez Najjaśniej
szego naszego monarchę pod dniem 19 b. m. wy
daném, świeżo wam przeczytanćm. otrzymują
wszystkie gromady wiejskie nowy dowód, o ile nasz
monarcha prawdziwie ojcowskićm sercem powoda
wany, do ustałenia szczęścia waszego przyczynić się
pragnie.
Słyszeliście solenne przyrzeczenie najłaskawsze
o monarchy, że stała a niezmienna jest jego wo
h, ażeby wszystkie uchwały Sejmowe względem
zniesienia poddańczych stosunków. zdjęcia wszyst
kich ciężarów, i udzielenia równego prawa dla
wszelkiej posiadłości ziemskićj, utrzymane i doko
nane zostały. f
Skoro poddaństwo i paúszezyzua zniesione, sko:
ro opłata danin, osepu i czynszów uchylona, skoro
różnica między gróntami dominikalnemi i rustykal
nemi równie zniesiona, skoro równość praw i swo
bód koustytucyjnych dła wszystkich zapewniona, —
niema miejsca dla żadnćj wątpliwości albo nieulno
ści. — Tak więc rozsiewane wieści po wsiaeh przez
ludzi podejrzanych lub źle myślących, jakoby dzie
Zice ze zniesienia pańszczyzny uiebyli kontenci, ja
koby powrócenia poddaństwa i pańszczyzny pragnę
li, Są oczywistym fałszem, bo jak wam już poprze
dnio publikowano zostało, sami dziedzice Żądali
zniesienia pańszczyzny; te wieści pochodzą od złych
ludzi, których Życzeniem jest, wieczną niezgodę
między wami i dawnemi waszemi Panami, teraz
waszemi sąsiadami, 'waszeimi rodakami zachować,
niedopuścić do spokojnych i życzliwych stosunków
między chłopem i byłóm jego panem, które do
szczęśliwego bytu jednego i drugiego niezbędnie
potrzebne są.
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Company I, First Virginia Infantry, was mustered into the National Guard service at Waverly yesterday afternoon by Lieutenant Commander L. S. A., of New York. The company, Captain Smith commanding, numbers sixty, and is composed principally of men enlisted from Sussex County. The occasion attracted a large assembly of the people of Waverly and vicinity, and exercises of an interesting character were held. Addresses were delivered by Charles T. Laissiter, Judge L. West, Mayor Arnold and others. Druggists Knocked. Three well-known young druggists of this city left yesterday to take up hospital work in the navy, enlisting for the war. They are Richard H. Southill, of the Bowman drug store; C. W. Wortham, of W. K. Anniston & Co., and T. W. Morrow, of the C. L. Hare Drug Company. Presbyterian S. S. Pollock. The quarterly meeting of the Presbyterian Sunday School Union will be held tomorrow night at the West Street Church. The union embraces five schools in the city and the East, school. In Prince George, A fine program has been arranged for the meeting. Senator P. H. Drew will deliver the address, and banners will be awarded to schools' showing the highest average attendance, the largest increase in membership and the greatest per capita contributions. William P. Mc The name of John P. Crowder, secretary, and H. A. Cloudy, treasurer of the union, were discussed. The meeting was held in East Tabb Street of Mrs. Irving Smith, and occupied by Mrs. J. R. Avert. | [
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La police a dispersé lundi soir rue Leprince, une centaine de jeunes turcs, qui criaient : « Vive la France ! À bas le sultan ! » Après une réunion au 51 de la rue, les turcs se dispersèrent, afin de tenir plusieurs groupes, où dans des réunions, ils proclamèrent la déchéance du sultan.
ANGERS et les Environs LE PETIT COURRIER DU CALENDRIER —
Le lever : 5 h. 32 ; le coucher : 16 h. 56 LUNE. — Le lever à 15 h. 32 ; le coucher à 18 h. 25. La tour de la lune croît de 59 min. le matin et de 41 min. le soir. FÊTE DE DEMAIN : Saint Anselme.
AU JOUR LE JOUR LES LETTRES GRATIS On a diminué le prix d’affranchissement des lettres. La réforme a été fort bien accueillie et a été d’une grande utilité. Elle a permis, en effet, d’écrire davantage de messages, et si les particuliers y ont gagné plus de facilités dans leurs relations postales, le budget des postes n’y a rien perdu. Ce qu'on ignore, généralement, c’est qu’on a le droit d'écrire des lettres sans affranchir à diverses personnalités haut placées. Ainsi, voulez-vous féliciter M. le Président de la République et lui envoyer une petite commande de l’excellent cru du Loupillon, inutile de mettre un timbre. Pas besoin d’affranchissement si vous avez à présenter vos hommages à M. le Président du Sénat ou à complimenter le président de la Chambre des députés sur sa gaieté proverbiale. De même si vous écrivez au grand Chancelier de la Légion d’honneur, pour solliciter un bout de ruban rouge. N’ont pas besoin encore d’être affranchies les lettres envoyées aux personnages suivants : « Ministres, secrétaires d’État à département ministériel, le gouverneur général de l’Algérie, le président du Conseil d’État, le vice-président de ce Conseil, le président du Contentieux au Conseil d’État, le premier président de la Cour des comptes, de la Cour de cessation, le procureur général de la Cour des comptes, le gouverneur militaire de Paris, le commandant de la place de Paris et du département de la Seine, le chef d'état-major général du ministre de la Guerre, le préfet de police, le directeur général des Contributions indirectes, le directeur général des Contributions directes. | [
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Plusieurs personnes ont rétabli leur santé, et la conservent par l'usage des DOCTEUR de l’Erlangen PILLULES DÉPURATIVES GOLVIN Remède populaire depuis longtemps, efficace, économique, facile à prendre. Purifiant le sang, il convient dans presque toutes les maladies chroniques, telles que Dartres, Rhumatismes, Vieux Rhumes, Fraîcheurs, Engorgements, Lait répandu, Glandes, Maux de Nerfs, Perte d’appétit, Echauffement, Faiblesse, Anémie, Mauvais Estomac, Intestins paresseux. La boite avec le GUIDE DE LA SANTÉ, contenant tous les faux, est à la poste franco contre mandat adressé. Av. 31. Freud’homme, 39, rue Saint-Denis, 39 PARIS. SOLUTION DE BI-PHOSPHATE DE CHAUX FRÈRES MARISTES de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) Cette solution est employée avec succès pour combattre les Scrofules, la Débilité générale, le Ramollissement et la Curie des os, les Bronchites chroniques, les Catarrhes invétérés, la Phtisie tuberculeuse à toutes les périodes, surtout aux 1er et 2e degrés, où elle a une action décisive. Elle est recommandée aux enfants faibles, aux personnes débiles et aux convalescents. Elle excite l'appétit et facilite la digestion. — 25 ANS DE SUCCÈS 5 francs le litre. — 3 francs le 500 ml. Exiger les signatures : L. A. H. S. AL. tt Fr. CIRY SOGOY yulire franco. — Dépôt dans les pharmacies. Questions Unv. finis 1855-1867-1878 AVIS M. MAGNAC Eugène ne répond pas des dettes que pourra contracter Mme Marie AUBRY, son épouse. UN MÉNAGE SÉDENTAIRe Désire trouver à soigner UNE PERSONNE ÂGÉE Adresser les offres N.P., au bureau du Journal. La commune de l'arrondissement de Nogent DEMANDE Un Garde Champêtre Pour le 1er Juillet 1897 S’adresser à la Sous-Préfecture. ON DEMANDE Un premier Charretier Avec bonnes références SACHANT BIEN FAIRE LA CULTURE ET UN HOMME DE MOISSON S’adresser à M. DANTON, à Liours ou à Nogent. ON DEMANDE, pour la St-Jean HOY CRAITERIER Pour une ferme près de Nogent S’adresser au bureau du journal. Il, imilimi-CM IHIV, rue des Fesses DEMANDE Un Berger Pour la Saint-Jean ON DEMANDE UN NOY DE DOMESTIQUE Pour la culture, sachant tout faire S’adresser au bureau du Journal. ON DEMANDE UN JEUNE HOMME De 14 à 17 ans Ayant une bonne instruction primaire Pour être Magasinier aide Comptable S’adresser à la Sucrerie de Nogent. | [
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S. Editti ubi? - Riferisce vi
Interminati si furono di non fare numeri veriti?
Ritrovò - Se avete questa curiosità, ora che la penso, si può contare a dieci dita.
Cosa ne è stato di questo piano, ora che lo penso, si può contare a dieci dita.
D. Perché ti sei sbagliato: cosa dovrò fare, ho fatto?
Quindi si tacque, si tacque, era terribile.
D. Se lo credi, è qua, non è dove è stato corretto, si vedranno bene.
S. Qualunque cosa? D. Di certo, dicevo di non dire nulla, e ho tenuto tutto per me.
D. Non credere, se è qua, non è dove è stato corretto, si vedranno bene.
S. C'è qualcuno? D. Sì, è arrivato, dice di non essere di questa città.
S. Perché sei qui? D. Ho sbagliato, cosa dovrò fare, ho fatto?
S. Taci, così sarà meglio. D. Lo dico subito, confesso tutto.
S. Come? D. Non abbastanza, me ne pento.
D. Quale scelta, tu dici così, lo confesso a me stesso.
S. Come vedi, non è abbastanza, me ne pento.
A Panfilo, per Castore, egli è nato! Vi prego, o Dei, che lungo tempo egli viva, perchè egli è figlio di un così buon Padre, che temette di contristare una sì buona giovane. | [
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2. An entry, on the record in such a case, on the day before that
named in the notice, of " notice filed and ordered to lie over," is
not sufficient, and a judgment rendered at a subsequent term is
void. Foster v. Wade, 4 Met. 253, 254.
e. For failure to pay revenue.
1. A motion in the Franklin circuit court against a sheriff and
sureties, for failing to pay over the revenue collected by the sheriff,
must be docketed for the third day of the term ; but may be tried
on any subsequent day. Mershon v. Commonwealth, 2 Met. 372.
2. If, on the trial of such a motion, a statement of the auditor of
public accounts and an official copy of the sheriff's bond be filed,
these will, if there is no other evidence, authorize a judgment.
Mershon v. Gommonwealth, 2 Met. 372.
3. A sheriff and his sureties are liable, on motion, for twenty
per cent, damages on the amount of revenue in the hands of the
sheriff after the 15th of December, when he is required by law to
pay it into the treasury, and payment after that time does not
relieve them from liability, but only operates as a credit on the
whole amount of his liability, including the twenty per cent.
Mershon v. Gommonwealth, 2 Met. 373 ; Sanders v. Bank Ky., 2 Met.
328; Bruce v. Dyal, 5 Mon, 128; Stenens v. Lewis, 8 B. Mon. 150.
476 SHOOTING AT ANOTHER.
SHEEIFP'S SALES.
See Executions and Purchaseus.
SHOOTING AT AJSTOTHEE.
For shooting and wounding maliciously with intent to kill, see Oriminal Law.
1. It is only a misdemeanor to shoot at and wound another with-
out malice, and not in self-defense. Commonwealth v. Yancy, 2
Duv. 375.
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Stinmlate the auricles. Note any effect upon the tracing. ( Dur-
ing in<hibition the sinus beats, but the auricles and ventricle do not,
ibecause tlie excitability is so lowered that they do not propagate the
excitatory process).
Stimulate the ventricle mechanically, the heart beats in the
reverse order from ventricle through auricles to sinus.
Apply a few drops of atropine solution to the heart and again
stimulate the crescent. There is no inhibitory effect as the atropine
paralyzes the inhibitory fibres.
I2d.
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MARKETS
The following market quotations are furnished by the price paid to the producer by the dealer and are changed daily, thus giving the public the accurate quotations in all classes of grain, produce, and meats. The quotations on grain and hay are received from the Mark P. Miller Milling company;
Wheat, Bluestem, per bushel
Wheat, Forty-fold, per bushel
Wheat, Club, per bushel
Wheat, Red Russian, per bushel
Above are coast prices delivered.
Early Alaska Teas, per lb
Oats, per bushel
Barley, per bushel
Hay, per ton
Eggs, per doz.
Butter, ranch, per lb
Butter, creamy, per lb
New Potatoes, per lb
Broilers, per lb
Old Boosters, per lb
Hens, per lb
Turkeys, per lb
Geese, per lb
Hogs, live weight, light, per lb
Hogs, dressed, light, per lb
Hogs, dressed, heavy, per lb
Veal, live weight, per lb
Veal, dressed, per lb
Spring Lambs, per lb
Mutton, per lb
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
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$2.00
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$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00
$2.00 8c
15c
25c
15c
..7^@8c
12^@15c
10@12}ie
....8@9c
Rend Today's Classified Ads. | [
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Léon, débitant à la Jonquierre, à l'Homme de prévenir le public qu'il inaugurera son gymnase avec concours de plusieurs amateurs. M. Léon se charge de donner les premières notions de gymnastique à tous les jeunes gens qui voudront l'honorer de leur continuité. Des leçons seront données tous les dimanches, de 8 heures à 10 heures du matin, gratuitement. Tout sauf les visites y viendra. Chez le Béarnais, à la Jonquierre. UN BON CONSEIL Pour éviter les maladies, purgez-vous au changement des saisons avec les vins les plus divins, laxatifs, désaltérants, anti-laiteuses, nuit bilieuses. Elles détruisent toujours la "complivance". Avec ce précieux purgatif, qui se prend toujours en maître, on ne change en rien ses habitudes. Seul dépôt de Purimute du Passage, maison Théophile, 15, rue d'Orléans. Félix MARTIN, pharmacien de 1ère classe, successeur — Prix de 2 fr. 50, par la poste 1 fr. 80. SIROP DELUEN pour guérir en quelques jours les yeux, les rhumes, catarrhes et bronchites, il n’est rien de comparable au SIROP DELUEN, dit Sirop pectoral Deluen. Ce sirop ne se trouve à Nantes qu’à la Grande Pharmacie Normale, 11, rue du Cassiope. Analyse et approuvé par l’Institut Central des Herbiers. FEUILLES MOUVANTES, LE CRÉDIT VIAGER COMPAGNIE. Fondée par décret du 24 mars 1881. CAPITAUX INVESTIS 10 MILLIONS. Opérations réalisées 250 millions. Capitaux payés aux assurés et aux rentiers. L'OPÉRATION SPÉCIALE AU CRÉDIT VIAGER. Assurance de capitaux différés de 10,000 francs disponibles par voie d'amortissement dans un délai de 70 ans. Moyennant une prime unique de 1,000 francs ou en mêmes valeurs de 80 francs tout en souscription est assuré de toucher pour lui-même ou pour ses ayant droit une somme de 10,000 francs. Pour tous renseignements, s'adresser à Paris, 97, rue de Richelieu, et à Nantes, MM. Du Fuy et Montaigne, 22, rue de la Chancellerie, Raimboult, 10, rue Lafayette; Lahaye, Grand Hôtel de Bretagne. CREDIT FONCIER DE L'ÎLE DE RÉ. Prêts hypothécaires 11-4-3 à minimum, effet de change en même temps que le capital restant. L'augmentation est ainsi portée à 5,710,000. | [
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• Il avait donc assisté à la chute du rocher. ' En vieux paysàn madré qu’il était, et bien au fait des affaires Se pn homme pratique pour qui Palpent est tout, Û avait Amplementet directement pensé à un attentat contre le co héritier. Un fait était là pour étayer son opinion : le soir où, pour la dernière fois, Marion était entrée à la poste avec lui, l’abbé Devoisins s’était étonné do ne pas recevoir une lettre de Victor Praslin l’aîné. Et, justement, Pierre Praslin lui avait de mandé si le curé n’avait pas reçu de lettre. Le bonhomme s’était rappelé la lettre qu’il avait dru voir sur le paquet renversé sur la table de la poste. Il se rappela l’incident de l’électricité éteinte par Marion Gobet, s’en excusant sur sa myopie. Il sc rappela la lettre disparue. La catastrophe le frappa comme d’un éclair ; il devina tout : la gouvernante avait volé la lettre de l’oncle Victor annonçant, sans doute, qu’il ac courait au secours de son neveu failli. Cette dernière supposition était juste, puisque l’oncle Victor avait trouvé la mort dans le dérail lement. L’attitude de la Marion lui prouva qu’il avait deviné juste. Mais... trop parler nuit. On a sa situation à conserver. Entre l’arbre et l’écorce, il ne faut pas mettre le doigt. Et puis, Pierre Pras lin avait une mauvaise réputation de tête brû lée. Il fallait être prudent, ne pas aller au rebours de l’opinion publique... .Sans quoi, on se casse les reins. Eh bien ! l’opinion publique se montra réfrac taire à l’idée de l’accident. On voulait un crime, un beau crime : on l’avait. Quel était le coupable ? CHAPITRE IX La Lettre anonyme Les absents ont toujours tort. Où était passé Pierre Praslin ? Qu’il fût passé en Espagne ou qu’il se fût sui cidé en se jetant dans un gouffre de la montagne, il o’en était pas moins l’auteur du crime anar chiste. Un anarchiste seul peut avoir l’idée bar bare de faire dérailler un train. Et Marion Gobet demeurait perplexe, enragée intérieurement, car non seulement cette absencereculerait indéfiniment l’ouverture de la succes sion, mais elle craignait toujours qu’une réflexion d’un témoin... (le père François!) ne retournât la curiosité dans sa direction... Sa réputation ne tenait qu’à un fil. | [
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Pisywał w tym czasie do Dąbrowskiego, Knia
ziewicza, Wybickiego i Rymkiewicza. W liście
do majora drugiej legii posiłkowej Krslewskie
go czytamy: „Proszę Cię oświadcz twym pod
komendnym braciom officyerom i żołnierzom o
niezmiennym dla wszystkich szacunku. Zagrze
waj ich miłością ojczyzny, aby się doskonalili |
które po
legionowy i
KIJOWSKi
ko najbliższe wyjście z impasu, wktóry ma
dziarzy swą polityką wrzucili Chorwacyę. Przez
zupełne usunięcie wpływu madziarów na Chor
wacyę dążyć będzie rząd wspólny do wprowa
dzenia tryalizmu w całej Południowej
Słowiańszczyżnie. Zmiany, jakie się na tem
polu muszą dokonąć, osłabią znaczaie wpływ
madziarski nietylko w Chorwacyi, ale i na
Węgrzech, a nie pozostaną także bez wpływu
na stanowisko madziarów w całej monarchii i
na jej politykę zagraniczną.
Tak więc 14 dni zwycięskiego pochodu
skoniedecrowanych wojsk serbsko bułgarsko
greckich ma Bałkanach, więcej zmieniły aniżeli
34 lat, jakie od ostatniego kongresu w Berli
nie upłynęły. Austrya przystępuje do rewizyi
swego stosunku do państw bałkańskich.
Zamiast osiawionej i bezpłodnej polityki
status quo, która przyniosła Austryi obok
Bośnii i Hercegowiny, które wszak faktycznie
posiadała, jeszcze znaczne straty ekonomiczne,
przez obniżenie wpływów na Bałkanach, nastą
pi zbliżenie do państw zwycięskich, uznanie
zajętych przez nie terytoryów, pogodzenie się
zfait accompli i wyrzeczenie się na diu
go wszelkich zamysłów terytoryalnej ekspansyi
na Bałkanach.
Jeszcze do niedawna Austrya odgrażała
się, że nie, pozwoli przekroczyć granicy San
dżaku wojskom serbskim i połączyć się serbom
z czarnogórcami na terenie Sandżaku. Teraz
nikt już o tem nie wspomina, odkąd cały San
dżak Nowobazarski, a z nim 40 tys. kilome
trów kw. Kossowskiego wilajetu wraz z 17/4
milionową ludnością serbsko-bułgarska, znalazł
się w ręku serbów. Milcząco Austrya dzisiaj
już uznała skutki terytoryalne zwycięstw serb
skich, Tak samo będzie z uznaniem zwycięstw
bułgarskich. Nawet wzięcie Konstantynopola
nie przedstawi dla Ausiryi niemożliwości, z któ.
rą nie chciałaby się pogodzić.
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L'article sur Channing, lors de sa publication, souleva de la part des admirateurs de cet homme de bien des objections dont je reconnais à quelques égards la justesse. Sans doute, en me les adressant, on oublia trop avec quels termes de sympathie j'avais parlé du réformateur américain. Je reconnais cependant que le malentendu était fondé jusqu'à un certain point, à cause de la proportion inégale donnée dans l'article susdit à la louange et au blâme. Content d'avoir exprimé une seule fois mon admiration pour l'œuvre excellente de Channing, et présentant au contraire avec beaucoup de développement les objections auxquelles son système ne saurait, plus qu'aucun autre, avoir la prétention d'échapper, je pouvais laisser croire que je ne plaçais pas au rang qu'il mérite le meilleur mouvement religieux qu'ait vu notre siècle. En écrivant cet article, j'étais surtout préoccupé de la disparition de la grande culture et du grand génie, au prix de laquelle s'achètent trop souvent les progrès accomplis dans l'ordre matériel et même dans l'ordre d'une certaine moralité : l'honnête et raisonnable philosophie de l'école américaine me paraissait mesquine comparée à l'ampleur du catholicisme et à la grande manière à la fois critique, philosophique et poétique de l'Allemagne. Il m'a été impossible, en me relisant, de modifier sur ce point mon premier sentiment; mais j'ajoute volontiers qu'il ne résulte de là aucun reproche contre Channing. Les bonnes choses doivent être prises simplement : chaque ordre de grandeur a sa maîtrise à part et ne doit point être comparé à d'autres. Un philanthrope qui, ayant à juger Goethe, le mettrait en parallèle avec Vincent de Paule, se trouverait amené à ne voir dans le plus grand génie des temps modernes qu'un égoïste qui n'a rien fait pour le bonheur et l'amélioration morale de ses contemporains. | [
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"The best direction in which to fire the gun depends on the type of machine. With some, the best direction is backwards, upwards, or slightly to one side; with others, in front, backwards and upwards; with others, again, behind and below. When giving chase to another machine, the pilot should always aim to keep the enemy in view and his own machine out of sight. Once he takes his eye off the enemy when traveling in mid-air, it is an extremely difficult matter to find him again.
"The pilot should further endeavor, to keep his aeroplane between the enemy and the sun, to keep him on his field.
"Bell-ans
Absolutely Removes Indigestion. One package proves it. 25 cents at all druggists.
"Society Leaders"
Doomed by Club
Dr. Percy Stickel Grant Says
Leadership Is of Heart and Brain.
Runner's left hand, and, vice versa, to avoid placing himself on the left, of the enemy unless by doing so he will put the gun in his eyes.
"If a turn is found to be necessary, he should always turn towards the enemy and not away from him.
"The observer's business is to note the relative speeds of his own and his opponent's machine. If the advantage is with the latter, he should reserve his gun-fire until the most opportune moment and then fire as rapidly as possible.
"And last, but not least, comes the real human element. There must be a mutual understanding between the Observer and the pilot, or the craft will inevitably come to grief."
VITAL PUBLIC QUESTIONS IN REPUBLICAN PLATFORM
(Continued from First Page.)
party's platform for the third day will be devoted to the nominating speeches. | [
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Ah! cette seule idée ne devrait-elle pas m'arrêter ? Non, je n'appellerai point la malédiction du ciel sur ta tête; je puis porter la vie pour te sauver de l'inexorable remords : jamais il ne t'arrivera un malheur par Amélie, et je ne veux mourir qu'après t'avoir pardonné. Mais il faut te connaître, il faut te voir une fois encore, j'y suis résolue. Voilà minuit qui sonne à l'horloge du château. Hélas ! ainsi je comptai la même heure cette nuit. nuit fatale, nuit terrible où je te trouvai presque expirant sur les marches de mon appartement, et où, te réchauffant contre mon cœur brûlant, je te rendis la vie pour te donner la mienne ; et ce fut à ce moment que tu osas trahir et ton épouse et la vérité ! Je ne sais encore celle que tu me cachas alors; mais telle affreuse qu'elle pût être, dans l'âme où tu venais de m'entraîner, il eût été moins barbare de me tuer que de me tromper. Je n'ajoute rien : si un jour ces lignes, trempées de mes larmes, parviennent jusqu'à toi, elles te diront assez ce que j'ai dû souffrir en les écrivant : que ce soit ta seule punition.
Voilà l'instant. il faut partir; la chaise m'attend au bas de la montagne. O mon fils! mon pauvre Ers! adieu !.
Continuation du journal d'Amélie.
19 août. | [
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Thans is echter als datum 28 Aug. vastgesteld, terwijl deelnemende clubs zullen zijn: Spart a, Fe yenoord, Excelsior, V. O. C., D. F. C., H. V. V., H. B. S. en Willem II. Bovendien zullen vier Olympische elftallen als „extranummer" in 't Spartakasteel spelen.
DE ZWALUWEN. Op 17 Juli 1907 richtten C. A. W. Hirschman, Jan I. v. d. Berg, C. W. van Hasselt, N. G. Jannink, mr. J. Lieftinck en G. W. Dijxhoorn „de Zwaluwen" op. Thans is de vereeniging dus twintig jaar oud. Zij heeft een geheel aparte en eervolle plaats in ons voetbalwereldje.
DE A.V.V.B. Het ledental van den Amst. Volksvoetbalbond is teruggeloopen. Thans zijn er 1080 leden, 't vorig jaar 1408; de elftallen verminderde van 89 tot 70 en het aantal aangesloten vereenigingen slonk van 34 op 26.
Het voordeelig saldo over het afgeloopen boekjaar bedroeg f 648. De contributie bedraagt thans 50 ct. per lid en een kwartje voor adspirantleden.
DE R.V.B. Ook bij den Rott. Voetbalbond is het ledental wat teruggeloopen: de cijfers zijn thans 116 clubs, 7468 leden en 324 elftallen. Het kapitaal van den R. V. B. bedraagt f S000, het batig saldo over het afgeloopen boekjaar f 1861.75 't Dividend zal dus niet slecht zijn.
SPELERSMUTATIES. De N.A.C.back J. de Bruyn — vroeger een bekend D. F. C.-speler — zal het volgend seizoen weer voor zijn oude Dordtsche club uitkomen.
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Mrs. produced an unusual outbreak by rendering the straw unfit for food for stock, offering breeding places. Such instances their immediate destruction by burning or scattering, necessary to relieve the condition. The work should be done thoroughly, and when the scattered area is scattered all, the straw should be completely exposed to the influence of the farmer.
It is best to plow under the straw, preferably in the direction of the farmer's farm. The straw is much more easily disposed of. The general adoption of the straw threshers would completely solve the question of the market. The market reports that this machine reduces the cost of harvesting from 10 to 20 cents per acre, and the straw is left standing in the field. The chaff is scattered over the ground and the entire refuse turned under at plowing time.
The use of poisons to destroy immature flies is neither practical nor advisable.
Tobacco Fly Nets.
Where do young flies live? In filth and manure.
Where do flies first dirty their mouths and feet? In every kind of filth imaginable.
Is anything too dirty or bad smelling for flies to eat? No.
Where does the fly go when it flies from the vault, the manure pile or The spittoon? It may wipe its feet upon the clean lips of your sleeping baby: It may carry germs into the open wound on your hand: It may be in the stable.
Head of the Stable Fly.
Track over the butter, the meat or take a bath in the milk.
5. Is the fly merely a nuisance? No. It is very dangerous. | [
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Buiten was ik een gentleman, en thuis een schurk, maar een gladde. Mijn vrouw, de moeder van dezen jongenheer heb ik het leven zoo bitter gemaakt, dat ze van verdriet gestorven i 5.... Dezen jongen man heb ik het leven ook lastig gemaakt.”
„Och, vader”, onderbrak hem Maurits, „laten we daar niet over spreken.”
„Laat me begaan, Maurits, ik moet spreken.
Weet u ook dat ik de arbeiders op mijn fabrieken uitgezogen heb? Velen hunner zijn bezweken door mijn schuld, maar daar vindt ge niets van in de statistieken. Dan het voornaamste.... zes jaar geleden !”
De vrouw beefde, werd doodsbleek, dan vuurrood en drukte haar handen krampachtig tegen haar hart.
....„De metselaar Lenz.... ja, Joseph Lenz. Het was, geloof ik, een jonge man, een schoone blonde man, nietwaar ?”
„Ach, snikte de vrouw, „mijn Joseph 1”
Ik heb hem gedwongen”, ging de zieke voort, „op het balkon te gaan.... Hij is doodgevallen,.... door mijn schuld.”
„Ja” riep de vrouw met vlammenden blik en de hand naar hem uitgestrekt, „zoo is het, dat hebt gij gedaan, moordenaar, die gij zijt 1”
Hij zat als gebogen onder het gewicht van zijn schuld, met de ellebogen op het tafeltje en het hoofd in de handen. Maurits liefkoosde hem.
„Het gerecht heeft mij toen vrijgesproken”, ging hij weer door. „Mijn advocaaat trok er mij netjes ui’. Maar God kan men niet bedriegen. God heeft mij gestraft.... zooals gij ziet....” Zijn stem stokte.
„Ik zie het”, antwoordde de weduwe koel.
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"Fgl/rr et Ur «x-c 23.toi 10 15 20 10 101 10 15 20 10 101 101 100 80 101 05 101 15 02X 05 9V 85 102 U 11-2 05 101 91 KG 101 60 103 101 90 93 40 26 25 24 50 45 Vf V 910 - — 73 60 55 67 % 00 71 72 % 71 74 lu 517 544 75 543 50 614 513 50 614 91 517 30 — 14 1 Z -14 6 1164 là Z Z Z Z15C5 76 100 10 (300) 68 90 90 761 764 60 99 360 — 173 465 — EÉVÉNEMENTS DE MER ANDREA VAGLINO (st grec). — Constantinople, 5 sept Le st grec Andrea-Vagliano a sombré dans 22 brasses d’eau ; il était porteur de grain ; le cuisinier est noyé. ANDREAS ist — Constantinople, 4 sept. : Le st Andrea a été échoué près d’ici, des secours ont été envoyés. Le 6 sept, le M. Andrée a été renfloué, avec l’assistance du remorqueur de l'armateur. AQUITAINE (et fr — allemand. 4 sept. : Le st fr Aquitaine, allant de Saigon, etc., à Marseille, a relâché ici, ayant son arbre de mât cassé. Il sera visité au besoin de suite possible. Péril 5 sept le st fr Aquitaine, allant de Saigon, etc., à Marseille, relâché ici, ayant son arbre de mât cassé, a été visité par des experts lesquels ont ordonné des réparations provisoires qui pourront être achevées en dix jours. CYRANO (st fr.) — Stékolq, 4 : Les réparations du st fr Cyrano seront faites en 40 jours et coûteront 6531. DIANA (st). MENDELSSOHN (st). Constantinople, 4 sept. : Une collision s’est produite à Kavak entre le st Mendelssohn et le st Diana ; le premier a éprouvé des avaries, la Mendelssohn ne paraît pas avoir souffert. FELIX ANASTASIOS (st grec). 3 sept. : Le navire Illiéps Anastasios, allant de Dundswall à Thessalonique, avec un chargement de bois, s’est échoué près d'ici, le navire est plein d’eau. GHAN-Antlia (st esp.) — Barcelone, 4 : Les Compagnies de sauvetage qui avaient coutume de se réunir pour le renflouement du st cap. Tiras Alla, Lloyds et compagnie de marine, ont abandonné les opérations. LAFAYETTE (st fr) — Bassin-Natal, 4 : Une partie de la cargaison du st fr Lafayette, allant de New York à Bordeaux, a coulé au travers de l’Atlantique, sans que l'accident se soit produit dans des conditions de danger. | [
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A. T713. ... B^ tA HlHB, V. ' , "
Observationa ineteorolagtqnea faitea en 17^3 et r^r^ a Paria ^aaa.
Fobservatoire royal,
Ibidem A-t^l^^ Mtth. p.u A. l^fj. Mem. p. r.
Ed. Oct. A.1714. Mcm. p. i. A. 1715. Mem. g. r. -
Stationes barosoopii iupremae et infimae Ann. 17T4 - 1717.
Ephcmer. Acad. Nat. Curioa. ' Cent. 7« et 8* Appcnd. p.Jti
Johannes Jacobus ScHeucHZES,
Experirocnta barometrica (A. r7I4.) pro varia diverai aeris clastiicitate
exploranda, in variia Helvetiae lodsi occasio.n6 cxcursionia
Alpinae, mcnse Sept. aani praeteriii * suaccpfatf . ope lut^
32 digit. Pa.risin.. longi, 9 Hn. diametro.
Philos; Transact. Y. 1715. p.a66. ^
A.I7I5» • . ♦ DB LA Hl^S.
Obaervations meteorologiqnea' faitea en I^rSt r7r6 et 1717 a Paria
dans l'obft(urvato>re royal.
Mem. de Pana. A. 1716. Mem. p. r- A. 1717. Mem. p r. A. r7rg.
Mcm. p. r. Ed. Oct.; A.^:fr6. Meou.p.x. i A« 1717. Mem.
P..I. A. 1718. Mem. p.i.
A. I7T7- Jokn Winthhop, - *
Account of ibe winter of 1717*
OoUectiona of iheMaaaacbuaetlaHlst. Soc. Vol. 3. p.f^.
. , Nicotaus Cruqvios»: ;V :> •.
Obaervationee accuratae, captae anno 17^7- 1723 Ln^duni Baravomoly
Delphis Bataviae et in pago Hbe'doUirgo ieirca :mediam baro*
.vj xneut ^tttdineitiy mediam. tliern^oi^cifi eietAliMei», lum et
..r ' hjgrp.
Phfsical ' ^ 1S3
hygrometrt varietfttem media^» ctrca copi^fir phtviaei rotis;
^) M?ia^gMt>fliii»4ttie jMlA^ct cxrca 'copiaWiJ iilgnae ^URe exhaUvit»
et ahitttdidein pirtelilittUqiiae* io pnteb^r^Vntre nibii, aguae ex*
1.
r.
bausttim futt tm,o auni dectfrau» de variatione horolo^ii port»*
u. w ' ' tiHs singUJia irfenaibus. ' ^ '"
Phik>a» Tjansadt. y.i75[4. j^/^. ' '.
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Octave Homberg, 5, rue du Général de Gaulle, Paris. Hier à Enghien... La réouverture d’Enghien s’est faite hier dans d’excellentes conditions. Le temps était frais, mais le soleil était resplendissant. En arrivant sur le plateau de Soisy, les sportsmen ont eu l’agréable surprise de trouver les nouvelles tribunes entièrement terminées. Ils ont apprécié et admiré les vastes et heureuses proportions du grand hall et la très élégante salle de thé en rotonde qui en forme l’extrémité de droite. Ils n'ont pas moins apprécié le nouveau haddock installé, à gauche, en face de l’enclos. Tout est parfait maintenant à Enghien. La Société Sportive d’Encouragement possède désormais les tribunes les plus modernes et les plus confortables. Leur agrément contribuera aux succès des belles journées sportives qui y sont données tout au long de l’année. Le programme de cette première réunion était assez modeste. Si les compétiteurs furent assez nombreux dans toutes les épreuves, on ne saurait dire d'eux qu'ils étaient de la meilleure classe. Mais quand on a été sevré de steeple-chasing pendant deux mois, on a le même enthousiaste et indulgent et chacun a pris autant de plaisir à voir sauter des chevaux moyens qu’il en prendra au milieu de l’année à voir courir les ténors de la spécialité. La tradition veut qu’à la reprise des courses, les chevaux ayant fait le déplacement du Midi — Côte d’Azur et Pau — remportent la plupart des courses des premières réunions. La « forme du Midi » s’est, en effet, taxée la part du lion hier. Elle a été représentée le plus brillamment par les représentants de M. L. Renier, qui ont gagné, Red Gauntlet, le prix du Calaisis, et Potentate, le prix du Noyonnais. Red Gauntlet, après avoir sauté avec la plus parfaite aisance, a fait preuve à la lutte d'un grand courage, car c’est après avoir attaqué Olympic sur le plat et au bout de deux cents mètres de résistance sérieuse qu’il a pu, sur le poteau, prendre une courte tête au cheval de M. Iloussac. Potentate a enlevé le steeple-chase de la même manière. Le fils de Monarch avait suivi le train rapide fait par Kher Zidon, qui représentait la forme de Pau, et bientôt il n’y eut plus que ces deux chevaux en course. Dès le milieu du parcours, les deux s’empoignaient et la lutte demeura longtemps indécise. | [
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For Upham Inauguration
Professor Angell called the attention of the chamber to the inaugural ceremonies for President Upham, of the University of Idaho, March 29, 30, and asked the cooperation of the chamber in providing homes for the visitors, of whom he said there may be from 150 to 250 and the hotels cannot accommodate them. They will need places to sleep and home must be thrown open to them. G. P. Mix called attention to the basketball tournament and asked "the people of Moscow generally to patronize it and help to make the visiting basketball players feel at home in Moscow and want to return here as are students of the University of Idaho. Says Soviets Recapture Kronstadt. Riga—(By A. P.)—Russian mission here asserted that the Bolsheviks are in a state of chaos. NEXT SESSION OF CONGRESS EXPECTED TO PASS THIS NEEDED LATON Washington—(Capital News Service)—The Department of Education measure now pending in Congress will, like numerous other vastly important measures, go over for action to the new Congress. According to well-informed members of the two Houses, the only thing which prevented this measure becoming law at the session of Congress expiring with March 3 was the jam which almost stopped the legislative machinery, and the recognized need for the carrying out of an economy program. That it will become law at the hands of the incoming Congress seems to be assured. | [
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Regreffus ad beneficium non datur quando nullttas penjionit
prouenit d penfionario dec. 13 1 mu. 1 ipalj7$'
Refer uans regreffum cum claufuhs amphjjimis comprahendit
quamcumque nui htaiem.dec.il I num. 1 4-p- 1 78»
ht refer uationc penfiems aliquando fit paflum de habendo re-
greffum ob non folmtonem penfionts.hb .3 c.8.n.68.p^6 ?.
Hoc c a fu titulans non poteft impugnare penjionem , mft dimijfo
‘ beneficto.hb. bc.Bnu.6g />.462.
Quando titulans vntur ture regreffus refer uati extinguitur
penfio.hb.l.c.8.num.7op 461.
Regreffus non datur d pnuattone ad habitum, hk. i.c.29. nu. 48.
P*&'3±.
Regula,
Regula fumitur ex pluribus m ture traditis, hb. I x.%m
Regula dicitur plunum rerum compendi of a traduio.hb.Lc .5,
num.l6pqg.19.
Relatio ,
Renunciatio relatiua ad teff amentum dicitur conformis diSo
t efi amento dec-i. num 5 p.3.
Relatio ad aliquam fer ipt uram operatur , ac fi effet de eadem
Jcnpiuraf*, Lia mentio dec 1 nu 4 p.3.
Infirumentum referent fie ad aliud line relate nihil probat . dec.
32£tum^pag. 45.
Relatum efi idem aefii effiet infertum in refcrcntedec.46.num.z
WiS-
Scriptura relata attenditur fiolum in his in quibus referens ex *
prefse non di (jomt. dec. 47 Mu.8p. 60.
Relatio fit ad proximaJec. 1 \6.nu 6. p. 1 5 7.
Referens nen probat quando non conflat de relato dec. llj.nu.6,
WHfc
Relatio ad fcrtpturam non operatur quoad particulariter difpo-
fita.dec. i 30 num 7 pag- 1 7 6.
Jiabenpotefi ad orationem remotam. dec. 1 y 7 nu.6.pag-2 1 J.
J Furi debet ad proxima hb.j.c. 1 3.nu.\ oi p. 5 12.
Referens declarat relatum. dec. 2Q j n. 2 4 p.2 77.
Relatio habetur ad id cui verba conuemunt. dec. 2 1 8. num. 1
Releuatio ,
Ftdeiubens pro alio fhte vlla promilfione r e le nationis debet rele-
uari.dec\9'jjmm. 1 1 p.267.
Religio. Religiofus.
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President Wilson cannot make the poor, stubborn fish eat. MacSweeney has had the remedy in his own hands all the time. He could have eaten the food and lived. If he prefers to refuse to eat and deliberately starves himself to death, that is none of President Wilson's affair. The president cannot interfere to save the life of every poor, deluded fish who wishes to commit suicide. Mrs. MacSweeney wants President Wilson to "prevent this outrage on civilization." She does not seem to realize that her deluded husband is the one who is perverting this "outrage."
Farmers are complaining because the price of peas is expected to be only 2½ to 3 cents per pound. When we think that this means $1.50 to $1.80 per bushel and that 20 to 50 bushels of peas per acre have been grown on land that would otherwise be summer followed, meaning a gross return of $30 to $90 per acre for the crop of peas grown on land that otherwise would have produced nothing, the farmers have no complaint at this price. They cannot always expect peas or other products to remain at the high level set during the war.
A farm of 320 acres near Palouse has sold for $225 per acre, or $72,000. | [
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Ma se persino la poesia popolare non può sottrarsi a tutte le dannose tracce di questa separata condizione, e della negligenza e degenerazione che ne conseguono, quanto più non deve accadere di una tale filosofia popolare, la cui funzione quasi già per sé stessa racchiude in sé quale cosa di contraddicevole? Per quanto il genio dell'individuo possa manifestarsi anche in mezzo a contrarie circostanze, non è questio però il luogo che la filosofia in complesso propriamente debba occupare. Riserbo ad altro luogo il rappresentare e chiarire distesamente il mirabile sistema di questo filosofo teutonico. Egli distingue sé sopra tutti gli scrittori teologici protestanti di quell'età per un scuso particolarmente pietoso, tranquillo e cristiano. I vari sviluppi dell'anima nella sua intima vita costituiscono il fondamento della sua meditazione: in una più alta tendenza lo condusse per tempo oltre i confini della comune istituzioni e credenza dei Protestanti, e diresse il suo spirito quasi esclusivamente all'aurora di un migliore avvenire. | [
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Ein zweites Corps Spanier, das als Vortrab diente, hat diesen neuen Angriff energisch zurückgeschlagen. Dieses zweite Gefecht kostete den Mauren nach ungefährer Schätzung 360 Tote und 1000 Verwundete. Die Verluste der Spanier betragen 40 Tote und 310 Verwundete, darunter 30 Offiziere. — Nach einem militärischen Journal befinden sich 8000 Mauren zu Tanger, 20.000 vor Ceuta und 20.000 an der Küste Tangers im Lager von Sierra Bullones. Der Haß der Marokkaner ist so groß, dass 50 Mann, welche umzingelt worden waren, sich von beträchtlicher Höhe in die See stürzten, um nicht lebend in die Hände der Spanier zu fallen. London, 11. Dec. Der Sunday Times zufolge hat die Regierung die Absicht, vom Parlament einen Credit von 12.000.000 L. zu begehren zum Zwecke eines beständigen Verteidigungs-Systems. Die vor Kurzem mitgeteilte Nachricht, dass Lord Macaulay den 5. und 6. Band seiner englischen Geschichte vollendet habe, kann als verlässig betrachtet werden. Der 5. Band befindet sich schon unter der Presse. Nach dem Court Journal erwartet man die Königin am 21. oder 22. d. wieder in Windsor-Schloss. Der Schatzkanzler (Herr Gladstone), der in Trentham auf Besuch beim Duke of Sutherland geweilt hat, ist vorgestern nach Edinburgh abgereist, um seine Inauguralrede als Lord Rector der Universität zu halten. Was die parlamentarische Reform anbelangt, so bemerkt auch das Court Journal, dass in Bezug auf diese Frage eine furchtbare Gleichgültigkeit herrscht. Das englische Volk werde mit Wenigem zufrieden sein; dass man der Bestechlichkeit Einhalt tun müsse (was freilich nicht leicht ist), sei die Hauptsache. Von allen zu Gunsten des Papstes in Irland abgehaltenen Meetings scheint das, welches am Dienstag in Killarney Statt fand, wieder auf den Congreß zu kommen. Er wird, wie bemerkt, feindlich gegen den Papst auftreten. Können wir Einfluss auf seine Beratungen erlangen? Ich sage: Ja, und zwar auf folgende Weise: Der Congreß wird durch Lord Palmerston, dieser durch die Majorität, aber sonst in mannigfacher Beziehung so interessant, dass wir hier einen gedrängten Auszug folgen lassen. | [
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Tuchtrechtelijke Beslissingen
De Raad van Orde en Tucht voor het Advertentiewezen heeft in zijn zitting van 13 Juli 1949 de Directie van een Erkend Advertentiebureau een boete opgelegd van ƒ 50.— en haar bovendien veroordeeld tot betaling van de kosten van behandeling der betrokken zaak ten bedrage van ƒ 25.— wegens overtreding van artikel 2 jo. artikel 32 sub b der Regelen, (het op misleidende wijze reclame maken voor een Erkend bureau.)
De Raad van Orde en Tucht voor het Advertentiewezen heeft in zijn zitting van 20 Mei 1949 een dagbladuitgever een boete opgelegd van ƒ 100.— en hem tevens veroordeeld tot betaling van de kosten van behandeling der betrokken zaak ten bedrage van ƒ 25.—, wegens overtreding van artikel 6 sub 1 der Regelen, (het afwijken van de gedeponeerde tarieven). De Raad heeft de voor deze overtreding zeer lage boete opgelegd omdat voldoende aannemelijk was dat geen kwade trouw in het geding was.
Wijziging op de lijst van Erkende Advertentie-bureaux
De Erkenning van het Bureau D. van Sijn & Zonen, opgericht 1855, gevestigd te Rotterdam, Voorschoterlaan 82, is met ingang van 1 Augustus 1949 komen te vervallen.
Voormeld bureau werd krachtens beslissing van de Raad met ingang van 1 Augustus 1949, gelijk gesteld met de in artikel 37 sub a der Regelen genoemde tussenpersonen.
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Pos Singer wnosi otwarcie dyskusji
nad interpelacją. Wniosek przyjęto, kanclerz
i inni członkowie Rady związkowej opuszczają
salę.
Pos. Fi sc her (soc.) zaczyna swe prze
mówienie wśród wielkiej wrzawy. przyczem
wiełu członków Izby opuszcza salę. Wywo
dzi, że onegdajsze demonstracje nie były zor
ganizowane przez socjalistów. Socjaliści nie
dowiedz eli się o żadnym fakcie, któryby mógł
usprawiedliwić postępowanie policji. Gdy mo
wca chce mówic o błędzie kanclerza, przyzwał
go prezydent do porządku. Pos. Fischer
oświadcza dalej, że nigdzie nie można znaleść
nędzniejszego systemu wyborczego, jak pruski.
W ększość sejmowa ma w swych
rękach usunięcie demonstracji, niechaj
tylko da prawo wyborcze; inaczej robotnikom
nie pozostanie nic innego jak demonstracja.
Czy robotnicy berlińscy mniej mają praw jak
narodowi pomocnicy handlowi, którzy w zesz
łym roku urządzili demonstrację patryjotyczną
przed cesarzem? Jeżeli (powiada zwrócony dv
nar. liberałów) panowie. jutro byście demon
strowali za obecnym systemem wyborczym sej
mowym, czy wówczas wojsko takze będzie skon
sygnowane? Jak możecie się spodziewać, aby
robotnik kiedyś krew swą przelewał za ojczyz
nę, jeżeli mu odbieracie wszelkie prawa? (Okla
ski u socjalistów, sykania u większości).
Prezydent Stollbe rg przywołuje mo
wcę do porządku za użyte wyrażenie „inftan
mja policyjna“.
Pos. K r et h (kons.) oświadcza imieniem
partji, że nie wdaje się w dyskusję nad prus
kiem prawem wyborczem.
Z oburzeniem stwierdzam, że wezwano
kobietyidzieci do chodzeuia na zgro
madzenia,aby służyły zataranprze
ciw policji. (Ogromna wrzawa u sacja
listów. Pos. Stadihagen woła: kłamca, oszczer:
ca, podły, łotr i t. d. Wiceprezydent Kämpf
coś mówi, ale wśród wrzawy nie można go
zrozumieć).
Pos. Kreth kończy wśród ciągłej wrza
wy socjalistów. Oczekuję, powiada, że władze
z całą surowością postąpią. Niechaj się prze
konają że w Prusach takiemi demonstracjami
ulicznemi nie nie można zrobić.
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Si bien que tel de ses rentiers, Contemplant sa chaussure, Lui dit : « Je vois, l'ami, que la maxime est sûre : » Les plus mal chaussés sont toujours les cordonniers.
LIVRE DEUXIÈME.
FABLE II.
Les deux Maisons.
Deux quidams possédaient chacun une maison, Que l'un soignait comme belle maîtresse, Et dont l'autre avant tout tirait argent mignon, Pour mieux vivre en liesse ; Mais quant à son entretien, N'y faisait jamais rien. Aussi bientôt les murs baillèrent Et par lambeaux, un jour, les volets s'effeuillèrent, Puis vint congé sur congé, Que notre homme prenait sur un ton dégagé : « Encore une canaille De moins, répétait-il. Eh bien ! qu'elle s'en aille. » Se sorte qu'avec le temps Il n'eût plus un seul locataire ; Et qu'aidant les autels L'immeuble raffalé, las ! s'étala par terre. Un homme voyant sa défunte maison, Comprit enfin son trop peu de raison. Mais, lui dit le voisin, à quoi sert la sagesse Quand au logis il n'est plus que détresse : Mieux valait entretenir Que s'exposer à rebâtir.
LIVRE DEUXIÈME.
FABLE III.
La Réponse.
Prélat, un tant soit peu mondain, Un jour étant à Rome, Y donnait un festin A ceux que grands, ne sais pourquoi, l'on nomme. | [
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Quod autem pnediu delta cafa de Gobbift lofepho de
Ferrari Bart olo eius nepote, pro indioifo pofiefium,
pro medietate ad d. lofephum fpe&ante, non cadat ,fub
illius primogenitura, ad fduorem prxfati Nicolai , puri-
ficata, Domini colligebant, ex diuifione , ad quam pra>
uia tranfadlione, fuit, de anno i J75uieuentum^nter Cle-
mentem, & Camillam Vi^oriam de Ferrariis, in qua
quidem tranla&ionefuit exclufa Camilla, tanquamfce-
mina a primogenitara, 3c fuit prxdium hoc a ITig na-
tum Clementi , Sc conuentum per hxc verba , Q*°d
vnaquaque partium ipforum eorundem heredum , & cui
dederint proditium totum , (ibi mmcem , er totum laxa-
tum , & ajfsgnatum , vt fupra , Jimul cum accejjibui , &
tngrejfibus , & omni ture habeat , teneat , & exinde ture
proprio qmcqutd voluerit factat , fine ahemus contraditi to-
ne , & c efferunt l ibi muiccm lura^ atlxones &c. confli -
tuerum fe inuiccm procuratores, verbis continentibus
relaxationem bonorum, illorumque cefllonem , in am*
plifflma forma cum facultate de illis, iurc proprio, vti de
re fua difponendi, A: daufula,ow dederint vcum promif-
fione dc euidione j Vnde patet partes non intcllexifte
flare in puris terminis diuifionis, fed tribuifse inuicem li-
berum dominium, <Sc ob id, abfque dubio , fuit primoge-
nitur? kdiuidentibus, renuciatum,A: fignamer ex libera
facultate, ad libitum difponendi, incompaubiii, cum pri-
mogenitura,de fideicommifeo , per dtxUrinam , Bart. in 5
/4/w Roma 12 z.§.duo fratres num 21.verf.vel fuit ditium
tbt. Alexnum.s8ff.de verb.obhg.Rim1naldJHnxont1l.q48.
num.ioxum feqq.Secc1n.Junxonfu6Jium.S4hb. 1. T ob.
Non-
Ad Tra£l. de Pa£lis Futura: Succefs.' 49
Nonxonf 4 1 .w. $ cum feqq. PeregJe fdeicart.s lu.2 8. cum
feqq.Gtouagnxonf.xooper tot Jio. ,.Rotplur dec f tbid rela-
tu Bonnuen.fidetc.de yiut^ams 1 5 • haeq t 64 $ .$■ hdeicomm.
cer.Bichf9impreff.tnpar.Xsec. decao6.& 2 46.
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Grande parte della prefeitta Italia di così felici avvenimenti, che l'empireo più aleggiava sulla dolcezza della tua quiete, te non fiata sconvolta da una carestia generale di grani, che in confluenza portò te ancora una terribile epidemia. Roma e Napoli furono le più travagliate da quell'orribile flagello, ma quel fatto fece sentire tanto più in Napoli quanto più è maggiore la tua popolazione, ed arrivò la fame ad effettuare tanto grande che mai vi era data memoria di una siffatta ingiustizia, e si arrivò al punto di assegnare il pane ad una certa quantità per ciascuno, procurandolo con ogni attenzione, che quel poco non mancasse al popolo che si poteva fare qualche pericolo di tumulto. Si fecero venire dovunque dei grani, ma la cattiva qualità di quelli, e la tensione del cibo, produce una certa malattia mortale che non portò via dal numero dei viventi, meno di 60 mila persone, e niente vi era all'aspetto umano più grande terrore quanto il vedere le città di quella metropoli, nelle quali nulla altro incontravansi, che oggetti d'orrore, e di miseria. | [
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Pak daarna papier en pen en schrijf aan de redactie. Hierover zouden we graag wat meer brieven hebben gekregen. Want dat is een voornaam plan, dat we daar ontvouwden. De Oostenrijkse en Luxemburgse verkennerstijdschriften schrijven er hele bladzijden van vol en ze vertelden nu: ook Nederland doet mee! Dat is allemaal heel mooi en aardig, maar laten jullie me er nu meer zitten? Toe, bespreek het in je troep en stuur me een pak brieven van jullie allemaal samen en onthoudt, wat je beloofde te doen voor de bekering van de 60 millioen Paria’s. Denk niet, dat het zomaar een liefhebberijtje is van enkele scoutsredacteuren! Z, H. de Paus zelf had als intentie van het apostolaat des Gebeds voor Februari gegeven: Bekering van de 60 millioen Paria’s. Jamboreekalender. En hoe ging het met de kalenders? Die vraag horen we nogal ’ns. Ze is niet in ’n paar woorden te beantwoorden. Ik zou kunnen zeggen: „Niet onbevredigend.” Het is natuurlijk veel uiteenlopend. De ene troep verkocht er een paar honderd, terwijl ’n andere het niet tot twintig bracht. We zullen geen cijfers geven, zoals we verleden jaar beloofd hebben. Want we zouden daardoor misschien de indruk wekken, onaangenaam te willen zijn tegenover sommige „slakken patrouilles”. Bijna geen troepen weigerden mee te doen aan de verkoop, verschillende hebben kranig werk geleverd en we zijn zowel hun leiders als hun leden dankbaar. Je hebt ook nuttig werk voor de beweging gedaan. Goudland heeft vorig jaar een slecht jaar gehad. Door deze kalender-actie hebben jullie ons blad geholpen zich van de tegenslagen te herstellen. We staan nu weer veilig! En denk ook eens aan de propaganda voor de beweging, die je daardoor gemaakt hebt. In duizenden gezinnen hangt onze kalender. Zo wordt onze verkennersbeweging daar meer bekend. Om dezelfde reden geven ook de Franse Scouts ieder jaar hun kalender uit en verschillende andere landen hebben een kalender of ’n agenda enz. Goudland abonné's. Met dit nummer begint ons tweede kwartaal. Een mooie gelegenheid om nieuwe abonné’s bij te winnen. We sturen zolang onze voorraad het toe-
laat aan lederen nieuwen abonné gratis een Jamboree-kalender! Maak propaganda voor je eigen blad. We zijn deze jaargang zo flink begonnen, laten we proberen voortdurend vooruit te gaan!
162
Uit de Grote Broederschap
HULST, St. Willibrordusgroep. AL ENIGE TIJD GELEDEN vierde de Hulsterse verkennersgroep haar vijfjarig bestaan. | [
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15.0 X> f. av. 65,000 f. Facil. S’adresser banque PETITJEAN, 12, r. Montmartre.PAR ANLE PAYS FINANCIER PROPRIÉTÉ DU CRÉDIT GÉNÉRAL DE PARIS I France I capital: 800,000 francsfr' 28, Rue St-Lazare, 28PARIS LE PAYS FINANCIER (20* année), partit le dimanche avez Miie pages de texte grand format ; il donne lei renseignements les plat complets tir tontes les affaires intéressant les portent* de titres, bulletin de la Bonne, études raisonnées inr les entreprises financières, industrielles et entres, etc. Il pallie, de suite, le résultat complet des tirages des valeurs françaises et étrangères avec et sans lots, ainsi gai la lista des numéros précédemment sertis et son remboursés.A titre de prime gratuite, tes abonnés du Paya Financier ont droit au Nouveau complément duMANUEL DES VALEURS A LOTS lest et fort relaxe de 300 pages, devant paraître an mois de mars al donnant le détail de tentes les valeurs à lots françaises •t étrangères nouvellement créées, le plan, la date et tontes les conditions des tirages ainsi que la liste complète des numéros sortis de tontes lis valeurs à loti dont les tirages s’affeetnenlpar séries, depuis l’origine jaqn’an 31 décembre 1888. O» «’renne auprès de l'Administration du PAYS FINANCIER,ou sans frais dards tous les bureaux de poste. Le prix de l’abeaneoeat pour les pays étrangers faisant partie da I Union postale est de 10 fanai parai, laufpcnrli Belgique, fs hollande et 1*Allemagne,oàll n’est qne de 4 fr.comme pour la Fraaoe.sir Ejjrttitqiti, tiec;s$!»u tajine. AcAai très cher d'Cssfrviti. ReiUS il iHS-hvpritiâl. LINDSAY, tt.r.du BelUyl Ile St-Louis),Curie G B B ES* P» h r* Htj oertalee et radicaleI# SFn ions B 53D 5P9 de toutes les affection» de la P eau, même des Piales varlqneuBasditea incurables. Le traitement est A la portée des petites boureesjne dérange indu travalïet dès le J"* jour donne del’aréUoraUon.l.L£NORmA*O.Me4.s»11.âB6luo*aadLirit‘"#,ciiree#.su-TitresKiiiMaties ooWHEELER* WILSON à tentez les grandes Eipesitlees Boni* Sébastopol10,RUEOESMAHflJR{NS^ SUDATION * MASSAGELAVAGE PISCINE SALONS DE REPOS SALON DE COIFFURE PÉDICURE, BUFFET HYDROTHÉRAPIE COMPLETE SALLE DE GYMNASTIQUE, flAfesîAMES 47 BH.° HAUSSMANNGUERIEacre des ifalad.secrèt.CoasiIt.P à 9 L oi écrire). D* E1ASÜEI, dewltq. âV.areaeta,Perla.PETITES ANNONCES à 25 centimes la ligne S’ADRESSER AU BUREAU DU JOURNAL16, RUE DU CROISSANT, 16A LOUER pour juillet prochain, pr boathym * à usage dépiter* ou de tout autre commerce, beaux ateliers, raves et dépendances. Rue d’Eipatoria, 21, station de MenilrLOatant en face la porte latérale de l’église.S’adresser à M. Baron, ancien notaire, administrateur d’imm. | [
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Świętokradztwo w Bochni. Donoszą nam z Bochni:
W nocy dnia 16 b. m. dokonano w tutejszym kościele pa
rafialnym świętokradztwa i rabunku. Nieznany na razie zło
czyńca za pomocą lichtarza wyważył drzwiczki od taberna
kulum, skradł jedną puszkę srebrną wartości 60 koron,
a drugą pozłacaną wartości 40 koron, z tej puszki zostało
tylko przykrycie. Nadto złoczyńca rozbił jedną skarbonkę
ze składkami na odnowienie ołtarza, w której przypuszczalnie
mogło się znajdować ząłedwie kilka koron. Szkoda mate
ryalna nie jesi wielka, ale świętokradztwo wielkie. Św. Ho
styę wysypano na ołtarzu. jedyny ślad, jaki pozostał, była
stara kielnia murarska, zardzewiała, bez rękojeści. Na chó
rze znaleziono oderwaną jedną deskę i paczkę zapałek.
Tutaj prawdopodobnie ukrywał się złoczyńca.
Świętokradztwo w Krasnem. W nocy z dnia 3 na
4 bm. dostał się złodziej do kościoła w Krasnem przez
wybicie szyby w oknie i skradł srebrny kielich pozłacany.
Szkoda wynosi 150 kor. Wszelkie poszukiwania sprawcy
pozostały dotychczas bez skutku.
Nadużycia starosty dobromilskiego. Piszą do nas
z Dobromila: Jakie nadużycia dzieją się przy rozdawaniu
ziemniaków, przysłanych z Wielkopolski, niech posłuży jako
dowód następujący fakt. We wsi Tarnawie, zamieszkałej
tak przez Polaków, jak i Rusinów, ziemniaki dostali tylko
Rusini, a gdy bardzo uboga kobieta, Anastazya Krawczyk,
obarczona liczną rodziną, a przez wylew potoku Wyrwa po
zbawiona zupełnie środków do życia, udała się do wójta, któ
remu starosta polecił rozdawnictwo ziemniaków, ten wyrzucił
ją za drzwi, mówiąc: „Ty zawołoko, po szczo tutki z ma
zurów prylizła, idy do starosty". Starosta kazał jej iść
i prosić Pana Boga o zapomogę, a potem apelować do
Lwowa. Ziemniaki dostali najbogatsi Rusini, którzy w do
datku szydzą z Polaków, że im ich własne ziemniaki za
brali, i nikt im nic za to nie zrobi.
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Qrodzka.l. 18, I p. 5067 $ Ż
Absolwentka glmnazyunt
poszukuje miejsca w apte LLU
praktykantka. Najchętsiej * =
kowie lab okolicy. Zgłoszenia pod
„Absolwentka" przyjmpje Admżu
nNReformy". 5073 3 3
Poszultie sig os
do pralni dwu paRIGLÓK, ds IE
dowania I sortowania kołuiaTay
Zgłeszenia osobiste w Pedgózna,
Rynek gł. 1. if. 5071 g 8
fitarywz w Łóńdkce
poszukuje substyfuta na czas
dłuższy pod bardzo korzystne
mi. warunkami. 5037 8 5
„Bziędczynkę 12-letnią
+ dobrage domu, vidum=xnu uweją
do dworu lub domu większege, a
powodu utraty opieki rodziciełzkiej
i braku funduszu ze mpe a
askaw iogzenie po a
Ny 5 Amim. N. I adat
6005 2 3
Juja Ogłegowe
kilkakrotnie premiowanych ker
Piymutów pręgowatych, ~ wy
syła tuzin po 20 koron wra?
z opakowaniem F. Baczakie
wicz w Chrzanowie. 4696 3 6
Um | M. Di S
Pełny i piękny bius
nadaje na pewna i na rawszo mé
wypróbowany przezom nie samą w
15 lat stosowany ze skutkiem tre
dek domowy. Froseę zwrócić sią Go
mnie s zaufaniem, jnko kobiete de
koniety. Nie używam krzykiiwej
reklamy, lecz pisemBi tu
iako jadyn=”wTPSCICIE ka tajemni
oj skutek w każóym wichu. Na
Zakopane.
Nowe założony pensyonat „Gras
bii“, rs A 1. 1, otwar
ty cały rok, Willa murowana, 81o
neczna, piknie położona, kiikadzie
sat metrów od ulicy,
c. k. Ministerstwa spraw we |odpowiedź sałączyć 2 marki po 16
wnętrznych Kraków-=Podgórz8, hal. Przesyłka dyskretua. Pani T
Nadwiślańska 10. 5logsasg™ |TMek, Sternberg. Morawy. 5192
Jest net SprZEŃŚŹ| W colt matrymoianym
Lohnerowska karetka, prawie | nawiąża znajomość = przystojną
nowa, w doskonałym stanie, | panną tab młodą. bezdzieśną raj
Bliższa wiadomość u p. Star |schnistrz żendarmeryi (Poisi).
i Ę Ponag wyinugary. ZpłoSzenia S EA
nisława Kowalskiego, dyrektopa 3 fotografii przyjranje At
1p., oticyny, drzwi 2. 6182 1 2
Harmonium
organowe kupię, możliwie 6'/,, ew.
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