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Rev. R. L. Dunn, pastor of the Christian church, attended an executive meeting of the executive board of the Inland Empire Christian Missionary society at Pullman, Monday. Born, Saturday, November 11, to Mr. and Mrs. D. R. Morgan, on Orchard Avenue, a ten-pound daughter. STORY BY CONVICT COMING TO SCREEN. An offering unique among motion pictures will be at the Kenworthy Theatre on Wednesday when Universal presents "The Man Under Cover." The picture stars Herbert Rawlinson and was directed by Tod Browning, the director of "Outside the Law." The story was written by a man who ought to know his subject. It is a tale of crooks from the pen of Louis Victor Eytinge, a "life" in the Arizone state prison. He has served about fourteen years for a crime of which he was convicted on circumstantial evidence. The story of "The Man Under Cover" concerns a young man, driven from home by suspicion, who travels the wide world over and makes his berth by easy methods. Then he returns to the old home town after serving time in the "big house" and decides to go straight. Right then, Fate hands him a facer in the form of a situation in which he has to be crooked to beat crooks at their own game and save all the townsfolk their money! Supporting Rawlinson will be seen such players as Barbara Bedford, William Courtney, George Hernandez, George Webb, Ed. Tilton, Gerald Pring, Willis Marks and others.
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Fiatto, fiatte, guardo del Baillis mortale, Filosofia tenendo il fuoco per Dio, Filosofia sapiente e libera, Filosofia madre e figlia della virtù. Fine che cosa sia, di quante sorte. Figliuoli degenerati dal Padre. Fiori melliflori dei frutti. Folgore nella finestraccia mano. Foni nella inventazione dell'ostensione delle stelle nel navigare. Fonte Cilico di memoria, fonte di oblio. Forme varie di lega. Fortezza propria è l'ardire necessario. Fumo della Patria più lucente del fumo d'altronde. Fugacità delle cose mondane come dipinte lei. Fuoco di cui l'ostia è virtù di due forme, di carità. Gaia combattente in pubblico spettacolo. Garrulo e fuoco di qualità. Gelosia passione e veleno di bellezza. Gencrofilia e innamoramento interessante. Geografia che cola e fluisce. Giorno, e l'aria si muove. Gioventù simile a un terreno fertile. Gioventù intenta alle attività senzibili, e perciò. Giovanile zibellino, giovanile perciò non sono tenuti al giorno. Giovanetta di cui simbolo. Gioventù, sottoposta alla speranza. Reste alla fatica per cui. Giovanne non può fare così, perché. Gioventù che significa consacrata senza sapienza, ama l'eccellenza, pronta ad ingiuriare. Giudizio di luce è. Giulio Emiliano guerreggiò da parte del Capitano di Decio, Imperatore. Giuramento per l'acqua. Giustizia e Tu sei forte. Golfo Filoxene, & Melanchio. Grazie, e quindi significati.
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« Je m'en servais le moins que je pouvais pour m'appuyer, car j'aurais craint de l'affaisser et de rendre ses mesures variables ; il était terminé par une tige de fer longue d'un pouce et fort épaisse, afin que le frottement des cailloux n'eût aucune action sur le métal. Je sais qu'il était presque deux tiers de ma taille et qu'il m'allait à peu près à la hauteur des fausses côtes; mais l'approximatif n'est pas une mesure archéologique. Si j'achetais un autre parapluie et que je continuasse mes opérations, je serais obligé d'indiquer que le monument mesuré renferme tant de nouveaux parapluies. Les académiciens de Reims dresseront l'oreille et me demanderont compte de ce nouveau parapluie, quels sont ses rapports positifs avec l'ancien; c'est ce que je ne saurais définir avec précision. Tout ce que j'ai mesuré jusqu'à présent deviendrait donc inutile.... J'ai dû le poser en entrant dans l'angle formé par la cheminée, je ne puis me rappeler si c'était à gauche ou à droite. Habituellement, j'en couvre le pommeau de mon chapeau pour être plus assuré de l'emporter en me couvrant.... Mme Creton, avec laquelle je suis resté après notre discussion scientifique, pourra peut-être vous donner quelques renseignements plus précis, car je ne comprends pas comment j'ai pu l'oublier, ce serait la première fois de ma vie. C'est surtout à vous, mon cher monsieur Creton, que je confie la tâche de veiller à ce que le parapluie se retrouve, vous qui appréciez la valeur de mes recherches. Si malheureusement le parapluie était égaré, je crois que je renoncerais pour la vie à l'archéologie. « Votre dévoué et désolé serviteur, « BONNEAU. » — Effectivement, dit M. Creton, je comprends l'inquiétude de M. Bonneau.
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For they said he was free To do as he had done of yore, When the hill and the sea And the wood and the heath and the stream Knew his coming so well — Unless it was only a dream He had dreamt in his cell. Was he not once a lord, and had lands, And a chateau somewhere. And serfs who obeyed his commands. And a wife passing fair — Too fair — or was all that again A dream and no more ? There were so many passed through his brain As he lay on the floor 'Mong the straw, and had nothing to do. Yea, a dream it had been, For a king must be loyal and true To his peers and his queen. Then he smote his thin palm on his brow. As if striving to see What would never come clear to him now — Best never to be ! The Lettre de Cachet 557 Just a glimmer of light broke on him, With a spasm of pain. Then the grey look, sodden and dim. Settled on him again. Oh the horror and terror of that Aimless walk up the street ! Was he sleeping or waking ? and what At next turn should he meet ? Now his ear was jarred with the strain Of the wild Marseillaise ; Then his heart was smit with the pain Of some wolf-hungry gaze.
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Fig. 7. Pompe rotative très-ancienne, imaginée par le capitaine RAMELLI et dont la description a été donnée par lui en 1588*. Cette pompe est constituée par quatre coulisses à manivelle rotatives, dans lesquelles le lien b est supprimé ; d est le membre conducteur et le coulisseau c est à clôture de force ; la formule spéciale est, par suite : Sur la figure, comme moyen de produire la clôture de force, nous avons indiqué deux ressorts ; RAMELLI n'employait pas de ressorts ; il disposait la machine de telle manière que le centre du tambour intérieur d se trouvât au-dessus de celui de la capsule et se contentait de la clôture, jusqu'à un certain point suffisant, que produisait le poids des coulisseaux. La capsule a présentée intérieurement la forme d'un cylindre ordinaire et son accouplement avec les coulisseaux est d'ordre supérieur. La machine de RAMELLI a été fréquemment réinventée; nous nous bornerons à citer la machine à vapeur de RORRIE, à quatre ailes, avec ressorts**, et la pompe de CAICHÉ***, qui ne possède que deux ailes, lesquelles sont également repoussées en dehors, au moyen de ressorts. Fig. 8. La disposition indiquée par cette figure présente une grande analogie avec celle de RAMELLI. Elle a été proposée en 1857, comme machine à vapeur et comme pompe, par JONES et SHIRREFF**** (Angleterre) ; puis, en 1867, comme machine à vapeur, par OTTIEB et WHITE (Amérique). Nous rencontrons ici un triple emploi de la chaîne (Cs'P1-)3, diminuée de b. L'accouplement supérieur, qui est destiné à guider c et à remplacer ainsi l'action du lien b supprimé, est tout à fait convenable. Dans la machine de JONES et SHIRREFF, le cylindre 2 est doué d'un mouvement de roulement, dans le but de diminuer le frottement entre lui et les coulisseaux. * L'original du capitaine RAMELLI est perdu. Cette invention a été redécouverte au début du XVIIIe siècle. On en connaît une représentation dans le second volume de l'Histoire de l'industrie par PIERRE DU CHATELET, ouvrage daté de 1729. ** RORRIE, M. de, Procès-verbal de la Société royale d'Emulation de la Seine-et-Οuele, 6 juin 1800. *** CAICHÉ, M., Invention suggérée par M. CAICHÉ relative à la construction d'une machine à vapeur qui puisse s'appliquer aux fosses, à l'usage des mines de fer. – Mémoires de la Société royale des sciences de l'Yonne, vol. 3, 1851. **** JONES et SHIRREFF, Machine à vapeur et pompe à eau, Brevet no 722, 1857.
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Avec un ricanement stupide, il entra dans une cage où était enfermé un épouvantable lion à crinière noire, et là, ricanant toujours et avec des gestes et des poses que je n'ai vu faire qu'à lui, il prit ce lion, il le caressa, il le battit, le fit sauter, ramper, demander grâce; il mit sa tête dans la gueule du monstre, il le fit coucher et s'étendit dessus; enfin, pour donner la marque suprême de son pouvoir sur le lion, il l'enfourcha et se fit promener ainsi autour de la cage. Et alors, ouvrant une communication avec les cages voisines, il fit entrer un léopard, un ours, une panthère, un loup, deux chacals, un tigre. Toutes ces bêtes rampaient et se tordaient autour de lui, lui jetant d'affreux regards, traînant leur mâchoire à terre; de temps à autre il leur criait d'une voix fausse un commandement: à chaque fois la bête se révoltait, mais à chaque fois, d'un coup de fouet, il l'amenait à ses pieds docile et repentante comme un chien qui demande pardon à son maître.
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I iiwrlrriiiIi ;mi| .^lalu Mn Unpacked Tuesdav Remarkably Priced Underwear of Crepe de Chine 'rill-; EXTREM ELY NOW prices at which we uro able to quote these dainty garments will prove a revelation. An example or two will illustrate the point. Camisoles at $1 'TMIESE ARE VERY UNUSUAL, both in point of quality, in ma terials and in daintiness of design. They are made I?oth with Filet and Val lace inserting and edg ing: the sleeves with ribbon beading ribbon run. Teddies at $ 1.98 1 1ST A WORD about ^ the new Teddies of Crepe de Chine. Won derfully well made with laces at top and should er bands and laee edg ing around bottom, too they are Teddies such as you yourself would appraise at a fourth or a half more money. Such bargain values as these (and the many others not mentioned herein) make us friends among discerning wo men who like the Sure Satisfaction of Specialty Shop Service, T 2-1S-1T Straws Reshaped -? ' NOBBY NEW .MODELS (Also .Men's Hats) VKRRA H.\T WORKS, -11 .North l-'irsi (Randolph OOO), Richmond. (Also Peter* burg Branch.) MA II. ORIJKH8. i \ > m w.s mi.sH(i\ak\ "?(n>;.Mi:Mr ricK.>n\tkhia,\ nil urn I KMMiTON. I?\. I'KU. Snril.'JJI). It l( II >ION |) III l.l'.XI VI,ton. K\.r si;.no?itm.Mi TKir?sii.oo \ ill ? V'll ? ' i'1' I et'riiary Kth. 10th a?i1 ."tii iitiul I rhrut-ry i 'orre.inou.i. raie.- from ??!h^r ^iuIIoiim. Ai>|>!\ Co Ti? ki?t Agents tor further ti? t??r: i.,*11? 111 J'ulii'i .M Vi* /^HUBBY little hands reach out ^ for Lowney's. J hcv don't know how well it nourishes them, but they do know thev love it. 3 Cocoa.
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During our stay at Naples, we visited the ruins of Pompeii, 14 miles distant, a city which was partially overthrown by an earthq'uake, on Feb. 5th, a.d. 63, and destroyed by an eruption of Vesuvius, Aug. 24:th, a.d. 79. Pompeii was overwhelmedby showers of pumice stones and ashes, no current of lava having ever reached it; but, through the excavations that have been made, a large portion of the city has been disinterred. Many of the houses still standing were probably built before, or during, our Saviour's life on earth. We saw the ruins of Herculaneum also, a city destroyed by the eruption OF GEORGE MULLER. 121 of Vesuvius in a.d. 79, when it was destroyed by tor- rents of volcanic mud. The Solf atara, a semi-extinct volcano near Naples, is a remarkable locality; and the spot where the Apostle Paul, after touching at Ehegium, first landed in Italy was particularly pointed out. We likewise saw the road along which he travelled on his way to Rome, of which the ancient pavement, composed of massive blocks of lava, in some places is stiU perfect. On April 21st, accompanied by Mr. Gray, the pastor of the Presbyterian Church, who kindly acted as our guide, after driving through Naples, Portici and Eesina, we slowly ascended the slopes of Mount Vesuvius, which is about 30 miles in circumference at its base; and, whilst going up the steep incline, marked a gradual decrease of vegetation, until great lava fields, consisting of immense black boulders, and enormous quantities of lava, cooled and hardened into the most fantastic shapes, were reached.
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MILK FED YEAL With a distinctly different flavor and tenderness. Roast, per lb... Breast, per lb. Chops, per lb. Cuttles, per lb. 20c 10c 36c 80c COHN FED PORK Price very reasonable, considering the scarcity of quality pork. Whole Shoulder per lb. Roast, no shank, lb... Loin ends, per lb. Pork Steak, per lb. 18c 22c 24c 22c 22c 24c 22c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c 24c I cannot burn the skin. Limber up! Quit complaining! Get a small trial bottle of old, honest St. Jacobs Oil at any drug store, and in just a moment you'll be free from rheumatic pain, soreness and stiffness. Don't suffer! Relief awaits you. St. Jacobs Oil is just as good for sciatica, neurangia, lumbago, backache, sprains.
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Hersham, zwei Jahre alt, Rennen von 5 M L. Für das Liebeswerk der Inneren Mission unterstützt, wügt haben, ist leider nur zu Ehren durch den Umstand gerecht. Das Programm wies vier Kämpfer auf. Franz Schubert, Richard Wagner. 1000 m. Mr. I. Dawson's F.-W. Rownburn. 1 fertigt, dass der Besitz eines der Ufer einer wichtigen Wasserstraße. Strauss und Carl Löwe, dessen unbestreitbarer erster Lord Durham's br. H. „Dubuque", 59½ bx, 2., Mr. — Mehr für das kommerzielle Gedeihen ihrer Colonie geradezu eine Notwendigkeit. Interpret und feuriger Verehrer Eugen Gura ist. W. Kemmis'br. St. „Arroyo", 58 six, 3. Sieben Pferde liefen. Mit Wohlmeinigkeit war. Das deutsche Togo-Gebiet war nämlich in seinem südlichen Teil ohne Flüverbindungen mit dem Innern, und für den Eintritt, und zwar mit im Ganzen neun, meist umfangreichen Einheiten. Eine sehr reich ausgestattete Nummer ist wiederum Nr. 43 des dritten Jahrgangs. Von „Sport in Bild" (Redaktion und Expedition). Nachteil. Ans der einen Seite ergießt sich die Volta, welche theils in historische Balladen ein, die betitelt. Das in Berlin IV, Magdeburgerstraße 14, I.). Interessante Artikel direkten, theils durch ihre Nebenflüsse das Hinterland von Togo und Carl der Fünfte in Wittenberg. Und Mitteilungen von allen Gebieten des Sports sind geschmückt reichlich benetzt, in den Ocean, indem sie die englische Goldküste Aeg-N'-si zugeht, und Carl der Fünfte mit Wittenberg. Die hiebei ausgeführten Abbildungen, von denen hier nur erwähnt durchläuft. Auf der anderen Seite und bis zum neunten Breitengrad war der Mono in seinem ganzen Lauf französisch. Weiterhin „Der Fischer , „Gutes Begraben , „Hinkende Memorial-Rennen am 9. Oktober in Hoppegarten. Alle Produkte des Innern gingen daher notwendigerweise in Kämben" (das wiederholt werden musste) und „Friedrich Künstler-Radfahrtenfest in Paris: Start zu einem Damenrennen; Auf im Westen durch die Volta in die englische Colonie und im Osten „Rex", das einen überaus effektvollen Abschluss bildete. Fahrt der Damen; Start zum Motor-Rennen für Damen; Die durch den Mono in den französischen Dahomey.
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D'ailleurs, la confusion dans laquelle sont tombés plusieurs autres auteurs au sujet des spaths a été relevée par M. Darcet, dans un de ses mémoires sur la fusibilité des pierres terres, page 53, lu à l'académie royale des sciences en 1766 : mais cet auteur a confondu lui-même les spaths pesants parmi les fusibles et le feldspath, ou du moins il n'a pas fait une distinction assez marquée entre des espèces si différentes. ESPECE XXIII. Spath pesant blanc. I. Sa pesanteur, supérieure à celle de toutes les pierres, suffit pour la faire connaître et la faire distinguer de toute autre substance terreuse. Son tissu est d'ailleurs lâche et tendre; on peut l'écraser facilement ou le réduire en poudre. On ne distingue point ses parties, qui se confondent tellement ensemble qu'elles ne forment qu'un tout homogène comme le beau marbre; de là vient aussi que quelques anciens l'ont appelé marbre pesant, mais ce spath en diffère cependant, en ce qu'il se présente toujours formé en facettes spathiques, ou qu'il se brise cubiquement en affectant dans tous les sens cette figure ou la parallélépipède. Il en diffère encore en ce qu'il est beaucoup plus tendre.
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Pour cela il suffit aux ivoiriers soit de détacher horizontalement du milieu du tronc de l'arbre central deux longues branches, soit de planter sur les côtés deux arbres dont les rameaux se rejoignent au centre du miroir ; ils obtenaient de la sorte quatre compartements, et dans chacune de ces « chambres de verdure » un sujet pouvait trouver sa place. Dans les sujets ainsi accouplés, c'est toujours la même Conversation Galante qu'on retrouve, telle que nous la connaissons, avec la Rencontre, les caresses, parfois la Couronne tressée et le Couronnement de l'Amant ; la réunion de ces diverses scènes forme d'aimables petits tableaux et, pour peu qu'il eût d'imagination, il était loisible au possesseur du miroir, lorsqu'il le tirait de la gaine et le considérait, de se forger un roman d'amour à sa guise. Peut-on croire cependant que ces épisodes n'avaient pas été assemblés au hasard par l'ivoirier et qu'il les empruntait, car il nous faut revenir sur ce point, à quelque poème, à quelqu'un de ces mimes si goûtés alors, sortes de petits drames, comme le Jeu du Chapelet, qu'on dansait et jouait en manière de divertissement mondain, et de l'illustration desquels il se serait inspiré ? On retrouve, ou à peu près, à quelques coffrets, coll. Martin Le Roy, n° 1271, pl. CCXIII; Hanovre, n° 1289, pl. CCXXI; Ravenne, n° 1296. Les rameaux, traités toujours de la façon conventionnelle habituelle aux tailleurs du XIVe siècle, sont parfois tout à fait stylisés, coll. Côte, n° 1015.
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XXI. Deinde ulterius addit: “ Reliqui „ Patronatus omnes in Beneficiis, tam fe- „ cularbus, quam regularibus, feu Paro- „ chialibus, vel dignitatibus, aut qmbuf- „ cumque aliis Beneficiis , in Cath.drali , vei Collegiata Ecclefia ; feu facultates, „ & privilegia conceda tam in vim Patro- „ natus, quam alio quocumque jure no- „ minandi, eligendi, prxfentandi ad ea , „ cum vacant (exceptis Patronatibus, fu- „ per Cathedralibus Ecdefiis, competcnti- „ bus , & exceptis aliis , qua: ad Impera- „ torem , & Reges , feu regna pollidentcs, B b „ alios- judicem tei , quam Jutifdiflioni Civili ede obno- xiam volunt. 194 f»t Ei cie fia Ilicum Univtrfum. r, aliofque fublimes , ac fupremos Princi- ,, pes , jura Imperii in dominiis fuis ha- „ bentes, pertinent , & qui in favorem ,) (ludiorum generalium conccfla funt) in „ totum prorfus abrogata & irrita , cum „ quafi polfelfione inde fecuia , intelligan- „ tur; Beneiiciaquc hujufmodi , tamquam „ libera, a fuis Collatoribus conferantur; „ ac provifiones hujufmodi plenum effe- ,, flum confequantur,,. XXII. Ex his finalibus verbis deducit Fagnanus ad Cap. Consultationibus y De Jure Patronatus , mwi. 9. w ad validi- „ tatem prxfcntationis , vel inftitutionis ,, non fuflicere,ut prxfentans communiter „ reputetur Patronus, & fit in quafi pof- „ fejfwtc juris prilentandi , nifi doceat de „ titulo & proprietate Juris Patronatus ad „ prirfctiptum Concilii.
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I T is said that Hind, the daughter of en-Nuaman,* was tlie most beautiful woman "of her time : and * There appears to be some confusion here, consequent upon the possession of the same name by two women who lived about the same time, and both of wliom were celebrated for beauty of person and power of mind. Ibn-Khalikftn, in his Biographical Dictionary, gives a slightly different version of the lines in the text which he attributes to Hind, daughter of en-Niiaman, but states that she composed them upon her husband, Abu-Zaria, Ruh-ibn-Zinba, whom she detested. This Abu-Zaria was the head of the tribe of Judam, and was appointed Governor of Palestine by the Khalifah 'Abd-el-Mdlik, whose intimate and inseparable companion he became. Ibn- Khalikin says that the lines were also attributed to Humaidah, Hind's sister ; and he makes no mention of Hind having been married either to el-Hajjaj or to 'Abd-el-Mdlik. According to the same author, the Hind who married el-Hajjaj was daughter of el-Muhdllab, who when el-Hajjaj was made ruler over 'Irak, Sijistan, and Khorassan, was appointed to administer the affairs of the last-mentioned province in the name of el-Hajjij. On el-Muhillab's death-bed, he nominated his son Yezid as his successor ; but el-Hajjaj, having conceived a violent dislike to, and jealousy of, him, persuaded the Khalifah to dismiss him. He then fell into the power of el-Hajjaj, who extorted money from him with tortures so cruel that he could not restrain his 172 'ILAM-EN-NAS.
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und mehr, ein Platz auf dem Dach 50 Mk. — In Paotingfu explodierete ein Pulvermagazin mit 450.000 Pfund. Pulver, glücklicherweise waren nur 1 Tote und 3 Verwundete die Opfer. — Schlimmere Folgen hatte eine Explosion in Schanhaikwan. Die Nord-China „Daily-News" melden: Bei der Verladung chinesischen Pulvers in Schanhaikwan wurden durch eine Explosion 40 japanische Soldaten getötet und zwei englische Soldaten verwundet. Chemnitzer Marktpreise vom 30- Januar 1901. pro 50 Kilo Weizen, sächs. 7 M. 5 Pf. bis 7 M. 70 Pf. Roggen, - 7 -- 60 s - 7 - 70 - Hafer 7 - 05 s - 7 - 75 Stroh 2 - 80 3 - 60 - Heu 3 60 - - 4 s s Kartoffeln, 2 - 25 : - 2 - 40 - Futterschüsse 0 - 50 S - 7 - 50 - Butter. 1 Kilo 1 - 40 2 L 2 - 70 - rs- 1 »n»«SM»I 9. IküninA^eltie üinokonbuv kür RestaurirnnA äer rn Ltaätilm. isr im ^ünsti^sron L5>oo 50,000, L5,000, 10,000, 5000 oto., in Luminu 9000 Oslck^oxvinno OrixinaUoss, » Nantc 3, 11 1.0086 Nartr 30. korto nnä laste 30 kk^. ertrs, omgksblsn KD s I n 1L e 5 * QsnsoLl-Osbit, 6 oi s n. äie clurcü Plakats Lonntliek. LancUnllA. Looss vvsrüsn anck uvlsrkostnaodnakms versandt. ksüIiM nir UM. Sonnabend, Sonntag und Montag, den 2.—4. Februar, Ausschank von 8^ ff. Tucher-Bockbier. Reichhaltige Speisekarte, ff. Bockwürstchen. Mik" Freitag Abend "MM Knslierk ck«8 kovkkisnss. Hierzu Pökelschweinsklöße und Klöße. Hochachtungsvoll Ma»' Uhlig. LllWt's Nkstmlillüt, LbtlliiWivitz. Nächsten Sonntag und Montag, den 3. und 4. Februar Hierbei wird mit Schweinsknochen und Klötzen, Bratwurst und Sauerkraut, sowie and. Speisen bestens aufgemacht und sind Freunde und Gönner herzlichst eingeladen. Oberlungwitz. W. Lange und Frau i.ÄNg88 Ks8isursnt, Oberlimqwitz. Große Auswahl in Gesichtsmasken, Pritschen, Hüten, Mützen u. s. w. empfiehlt billigst Robert Pfuhl, Cheumitzerstr. 27. AK- M NM- Mkr! ^llkinix« b'abi ilcankkn: kieickilltt kLliW- II. klMiMM 8tkLtmMii L Nexer, »I«IvfvItl. 8u lmdon boi 0. II088. vr. luüiim-. Ein schöner Hinterlader wird verkauft. Zu erf. in der Exped. d. Bl. Mädchen an Dampfnähmaschine suchen Heyer L Redslob. H Norddeutsche Afi8chhsIIkd Hohenstein-Ernstthal. Von Freitag früh ab frischen 8«rkvi!G«svk, Oakliau, Jlntz-Knpsen, frische Miie hcrinzc. Suchen einen Lehrling, welcher Lust hat, Musterzeichner zu werden. Derselbe kann auch Weberei praktisch erlernen, da Webstühle zur Verfügung sieben.' Näheres in der Exped. d. Bi. Handschlitte« mit Kasten billig zu verkaufen Hohestratze ktt.
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Pues no siendo ?quel primero empeño empeño preciso de honor , y el' segundo s/, puesto que el segundo vipo ele intento á desafiaros, y el habérseos atrevido a esto , ya es caso de honor; y ahunque es verdad , que á lo mismo vino el otro , fue después: asi , Don Félix,: os digo, que , pues el casó no fue , de honor desde su principio, el que sé atrevió í llamaros,' ya caso de honor. 1^ hizo, Y asi debéis ir primero al primero desafío. Yo estimo el consejo. A Dios, t>, ALONSO. Esperad. ¿Quiéa os ha dicho de mí , que solo soy bueno, para aconsejar peligros, y no para hallarme en ellos? Pues no es , de quien soy , estilo, aconsejar, que otro riña, para no reñir. D. FÉLIX. Los bríos f de vuestro valor os llevan tras sus impulsos altivos; pero ved, que* espera solo. p, ALONSO. 2 No son dos los enemigos? Juntárnoslos , y riñamos dos á dQS, _ p. ÍELIX. No sepa digno. O decidme: ¿fuerais vos acompañado conmigo, i ser yo V9S ? D. ALONSO. ' No por cierto. PART.II. TOM»IV« ES 434 *°* BMKftoft D. FÉLIX. Pues respondaos eso mismo, fase. D. ALONSO. £1 hace bien , y yo mal, si í lo largo no le sigo. Pero esto es, llevar las cosas muy hasta el fin , y es indigno ya de mi edad tanto duelo; muden parecer los bríos; .• si aconseje como mozo, como viejo determino emendarlo ; que ya es tiempo, de que haga la edad su oficio. ¿Lisardo? Sale Lisardi. LISARDO. ? Señor? D. ALONSQ. . . Tú y yo, por criado y por amigo, hoy habernos de sacar a tu amo de un peligro. LISARDO.
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Hij had „snaakscho invallen” weet u I Toen Nol een uur later een groot pak opende vond hij er slechts een klein kaartje in, bene vens een gesloten enveloppe. Op liet kaartje stond : „Hartelijk dank voor de teruggezonden klok. Hierbij een even aardig kerstgeschenk van je trouwen — Piper”. „Wat niQot dat”, bromde Nol en hij opende de enveloppe. Een bank van leeningbriefje, recht gevende op een koperen ketel was’ vastgestoken aan een klein papiertjo met een enkel woord er op. „Souvenir?!!!” kraste de heer Nol met een onnatuurlijke stem. „Souvenir 3 T3 *■= S OT , ATV*!' Van Z»onciag 24_Peoem'berJLÖ.l.6 vaai het Crimineel Wetboek voor het krijgs- volk te water, de ratio van het uiteenden vaa aeemüiciens naar Oost-Indië niet vervallen is ■ Naar Oost-lndië. De luitenant-ter-zee 2e klasse A. de B t u ij n e is bestemd voor den dienst m Oost- Indië, waarheen hij per ,.Karimata ran den Rott. Liovd den 6en Januari zal vertrekken, tevens als transport-commandant van een voor O.-I. 'bestemd detachement marine-sehepehn- gen. Marine Etablissement Willemsoord. Door de directie van ’s Rijks Werf te 1\ il- lemeoord is aanbesteed het verriahten van onderhoudswerken aan gebouwen enz. voor het Marine Etablissement Willemsoord. Minste inschrijver de heer Jan Smit te Helder voor ƒ 30,870 Sf 11 IE 1L«’I rif- ~li nl " J Kennisgevingen Verloving, Ondertrouw, «= Geboorte, enz. == - Invitatiën, Dankb06igingen, Menu’s • Programma's, Balboekjes, Visitekaarten,. Luxepapier, Artistiek Stempelwerk • B. van Mantgem, Hofleverancier Singel 562. hoek Vijzelstraat, Am at Correspondentie. ONZE CORRESPONDENT1ERUBRIEK per brief wordt niets Beantwoord. Allo vragan worden regelmatig en z o o spoedig mo ge lij k en geheel kosteloos door ons op de beurt afgedaan, zoodat het overbodig is nog weder eens bij nader schrijven antwoord te ver- ^wle’blj zijn vraag 3 cent postzegels insluit krijgt apart „De Soldatencourant” toege stuurd, waarin het antwoord op zijn vraag voor komt Ceef steeds uw Juiste en volledige mili taire'adres op. Vragen van burgers worden NIET beantwoord. E. C., Veldleger. Waar blijkbaar de fourier sich van uw brieven weinig aantrekt, en het thans tijd wordt, dat ge het voorgeschotene terug krijgt, geven we u m overweging aan den betrokken oompagn. oommand. een brief te schrijven en op de enveloppe te vermelden. „Persoonlijk”. Red. G. v. A., Halfweg. Bij verblijf in een hospi taal of andere ziekeninrichting bestaat de eer ste vier dagen recht °P omtrent de uitbetaling L. O.
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Je m'appuie sur cette observation pour demander ce qui arriverait, si, hors du cercle où pourront se rencontrer des restes de la faction, ou quand elle sera à peu près oubliée, le ministère public allait troubler des réunions de citoyens irréprochables par des perquisitions ou des accusations? Je ne crains pas de dire qu'un soulèvement général ferait assez repentir de cette méprise pour en prévenir une seconde. Je dis donc que les moyens de la loi proposée, à peu près tous contre les associations ténébreuses ou déguisées, réduites à se repaître de vagues espérances de subversion, privées de moyens d'action, sont à plus forte raison sans aucun effet contre les réunions paisibles et inoffensives qui ne seront pas des associations. Il me reste à dire quelques mots d'un résultat moral que pourra avoir la loi. Il me semble qu'elle pourra servir à quelque chose de plus que détruire ou empêcher les sociétés rébellionnaires: elle pourra avertir les bons citoyens de ne pas se hasarder inconsidérément à former, même dans les meilleures intentions, des associations politiques, uniquement parce que de généreuses qu'on les crée, elles deviennent bientôt rébellionnaires. La loi fera peut-être ce que n'a pu faire jusqu'à présent l'expérience. L'existence flagrante d'une association menaçante est une nouvelle expérience qui montre où peut mener le mépris de l'expérience même. Quand on se rappelle que la société des Jacobins qui, le 10 août 1792, a fait pointer 12 pièces de canon sur le palais des Tuileries, par 400 canonniers appelés d'une société affiliée de Marseille; cette société qui a créé l'épouvantable Commune des 5 et 6 octobre, dont l'influence sur la Convention a fait couler tant de sang; quand on se rappelle que cette société a eu pour fondateurs les plus illustres amis de la liberté, dans une crise où il fallait faire cesser les privilèges au droit commun; qu'elle doit son origine à la députation de Bretagne, aux principaux membres de cette belle minorité de la noblesse française qui abdiqua si généreusement ses prérogatives, et aux hommes les plus notables du clergé et du commun État, aux La Rochefoucauld, aux Lafayette, aux Sieyès, aux Mirabeau, aux Bailly, aux Barnave.
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— L'épée au poing? — Non — à moins qu'on y soit contraint par une nécessité absolue — mais on peut perdre un homme sans le tuer... j'ai Toutes les questions de la politique européenne mise à l'ordre du jour par l’initiative du prince de Bismarck par les derniers jours du règne de Guillaume II et entre autres, la question bulgare qui nous touche de si près, ont été ajournées après l’avènement de Frédéric III. Dans la politique étrangère de l’Allemagne, on n’apercevait ni n’entendait plus le prince de Bismarck. Eh bien, il est hors de doute que cette abstention n’a aucunement nui à l'Europe. LE DOCTEUR MACKENZIE Le docteur Morell Mackenzie a pris congé, hier à neuf heures, de l’impératrice Victoria. Il se rend en Hollande. Le docteur Howell l’a accompagné jusqu'à Berlin. Les deux médecins sont arrivés à la station de Wildpark, vingt minutes avant le départ du train. À part trois employés en civil, personne n’était présent. Le docteur Howell rentrera à Friedrichskron et restera pendant quelque temps dans l’entourage de l’impératrice. LE SPAGNE NEUTRE La Chambre espagnole a voté, hier, après discussion, le contingent de l’armée. Le début a été marqué par une déclaration de M. Moret qui a une très grande importance étant donnés les idées et les sentiments allemands que l’on prête à M. Vega de Armijo, le nouveau ministre des affaires étrangères. L'Espagne, a dit le ministre de l’intérieur, ne veut contracter aucune alliance, pas plus avec l’Allemagne qu’avec toute autre nation. La politique de l’Espagne est et restera basée sur le principe de la neutralité absolue. Le ministre des affaires étrangères, quel qu’il soit, ne pourra suivre que la politique du gouvernement, qui sera celle de la nation, et non une politique personnelle. LES ÉLECTIONS BELGES Les élections complémentaires qui ont eu lieu, avant-hier, en Belgique, ont encore accentué la victoire des catholiques. À Bruxelles cependant le bourgmestre, M. Buis, libéral, a été élu. Les indépendants ont réuni une moyenne de 9,400 voix et les libéraux 9,200 voix environ. À Nivelles, sont élus: 1 sénateur et 2 députés catholiques ; 1 député libéral. La majorité conservatrice passe à la Chambre de 51 voix à 58.
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EDITORIALE DEI CAPITANI (Continuazione) quello descritto dal Panceri aveva il capo relativamente grosso ed asinino, le orecchie considerevolmente lunghe, le falangi pure lunghe al pari degli asinelli, e mancava, come questi, di castagne negli arti posteriori. 3. Si conoscono anche altri esempi d'incrocio e di produzione di ibridi fra le specie equine. Così il quagga e la cavalla diedero una femmina ibrida, la quale nuovamente incrociata con un cavallo arabo partorì un ibrido di seconda generazione. Il Brelim parla di un ibrido di seconda generazione, nato cioè da un cavallo pony e da una femmina ibrida che era figlia dell'asino e della zebra. Egli cita anche ibridi di emione e zebra, di emione e quagga e di asino e dauw [1]. 4. Quantunque il lepre ed il coniglio siano due specie ben distinte, tuttavia il loro incrocio è talora fecondo, e si ottengono non soltanto ibridi della prima generazione, ma di più generazioni cosiddetti leporidi. Nessun zoologo dubita intorno alla boutadi queste due specie; infatti, per citare alcuni caratteri, il lepre nasce con gli occhi aperti e fornito di pelo, vive solitario alla superficie del suolo, manca di solco alla faccia superiore dell'artiglio ungueale delle dita ed ha il braccio più lungo dell'avambraccio; mentre il coniglio nasce nudo e con occhi chiusi, vive in società in govi sotterranei, ha un solco alla faccia superiore dell'artiglio ungueale delle dita, e l'avambraccio è più lungo del braccio. Non è facile ottenere l'incrocio fecondo delle due specie succitate. Io presi un lepre ancora giovanissimo e l'allevai [1] Altri esempi v. nella succitata memoria del Pangkri, Atti del Istituto di Incoraggiamento di Napoli, 1874. CAPITOLO VII.
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Geen werkelijke afschaffer zou sterker pleidooi tegen de // flesch" kunnen voeren , dan de niet afschaffer in dit berijmd verhaaltje doet. N. Hdmmelo, 8 December 1852. Aan de Redactie van het Leeskabinet.
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ROSALIE CLOTILDE SOPHIE COMPLÈTE ÉPANOUISSEMENT DE LA RÉGÉNERATION D'AUGUSTE COMTE, GRACE À L'INFLUENCE SUBJECTIVE DE CLOTILDE, DÉVELOPPANT CELLE DE ROSALIE, AVEC LE FILIAL DÉVOUEMENT DE SOPHIE. 10 Avril 1846 à 24 Gutenberg 69 (5 Septembre 1857) CONSTRUCTION de la RELIGION DE L'HUMANITÉ Les relations entre la FAMILLE MARIE et AUGUSTE COMTE, après la mort de CLOTILDE Reactions de l'adoration de CLOTILDE sur l'institution fondamentale du CULTE POSITIF POSITIF MORTS DÉDICACE DU SYSTÈME DE POLITIQUE POSITIVE (4 Octobre 1816) PAGES Lettre de notre MAÎTRE au Capitaine MARIE, le remerciant de sa visite du 14 Octobre 1846 et lui annonçant la DÉDICACE du SYSTÈME DE POLITIQUE POSITIVE. (16 Octobre 1846). PREMIÈRE ÉBAUCHE MÉTHODIQUE D'UNE CLASSIFICATION CLASSIFICATION FONCTIONS. INTERIEURES DU CERVEAU (1er Novembre 1846). PREMIER HOMMAGE PUBLIC DE NOTRE MAÎTRE à CLOTILDE, pendant la séance, préliminaire de son Cours d'Astronomie Populaire, où il fit l'appréciation de l'influence féminine du Positivisme. (Dimanche 4 Avril 1847). Cinquième rédaction du tableau, cérébral (30 Mai 1848). Extrait de la quatrième partie du DISCOURS SUR L'ENSEMBLE DU POSITIVISME, qui re-produit un fidèle équivalent de la séance du Dimanche 4 Avril 1847. (Publiée le 29 Juillet 1848). Touchant accueil que trouva, chez les prolétaires, le saint hommage de notre MAÎTRE à son angélique INSPIRATRICE. Acte de décès de la mort de la venerable MÈRE de CLOTILDE PRÉFACE de la première édition du DISCOURS SUR L'ENSEMBLE DU POSITIVISME TABLEAU SOCIAL ATIRIQUE, institué le 28 Novembre Huitième rédaction du tableau cérébral. (9 Juillet 1849).
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389a Iste Acefalorum erroreni vindicans episcopos BCFKPSVWZ victor Calchedonensis synodi defensorcs exilio damnat. 389b Euangelia quoque tamquam ab idiotis euangelistis BGFKPSVWZ naw composita reprehendit atque cmcndat. 390 Trasamundus Wandalorum rex catholicas ecclesias BCDGKLMNTYZ claudit et CXX episcopos exilio Sardiniam mittit. i,cl'" "' 4j7' 4' 391 Fulgentius quoque in confessione fidei et scientia victor a. 497,5. floruit. 392 l'<r idem tempus apud Carthagmem Olympius victor a.i98. quidam Arrianus in bahieis sanc/a.m friii.ita.fcm blasphemans tribus igncis iacnlis. awjclo cmittcntc visibiliter, est conbustus. 393 Barbas quoquc quidam Arrianus episcopus, dum victor a. 500. contra regulam fidei quendam baptizans dixisset: 'baptizat te Barbas in nomine patris per /ili/im m 'spiritu sancto\ statim aqua, quae fucrat ad bapti- 5 mndum dcporfata, nusquam conparuit. quod aspicicns qui baptizandus erat confestim ad catholi- cam ccclesiam abiit et iuxta morem fulei baptismum Christi suscepit. BCDF (390 posl 391) GKLMNPSTV (om. 392. 393) WXYZ 388,1 per id. tempore EK, hoc tempore V corpus (pm. XZ) barnabae (barnebae EK) ap.] barn. ap.
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j f.2. TJ Ili hominis font faciem tuam ad montes lfrael, r <r prophetabit ad eos & dices : Montes lfrael , audite verbum Domini. Hic fi queratur^ uid perroomes Ilraclinteliigatur , fic item per colles , quos hic etiam alloquitur : Re/), ad litteram intclligi montes, fic colles lerrx Ifracl. ticxt five, quod eodem recidit, ipfam ter- ram lfrael , qux erat montofa, A collibus abuodabar. Cui terrx his verbis denuntiat vaftationem . fic homi- num ftragem, propter populi peccata. Proinde quod ait, Mentes In Prophetiam Eacchielis. ^ i "<tiM titUm Demini, eft pcrfonz fi. A iiifer lerratn, & talum; & diiukh mt It ItttfdUtf It tifittt Dti. Queritur , Anprnphcta in corpore , an Unium in Ip.mutra, fi uns fuerit i Cbaldra in Icru. ftio ; qua fenno convenitur ad rem inanimatam ( quz figura (ermonis eft prof hetisulitatiffiroa. ) Nominat autem peculiariter montes,* colles ; quia sn montibus extrufia fuerunt excelfa,* crc&a altaria i populo ido- lolatria dedito.Unde fubdit prophera loqucns ad eoU dem montes : Difjuridm ixiilft rtjlrd , & dtmtliui mm tifiruu , «ir utJHtfi rmxr fimtlubrd nflr*.
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Met the British, whose main fleet, they assert, also was engaged. That the Germans held the field after the battle is shown, they declare, by the fact that the Germans picked up survivors of British warships that went down. London officially denies that the British grand fleet was in the action. The battle cruiser squadron which is reported to have rushed between the Germans and their base seems to have borne the brunt of the fight. Eleven British battleships eventually went into the battle, it is admitted, but of these several are declared to have been only partly engaged. The British losses in officers were extremely heavy, the list including Rear-Admiral Horace Hood, who went down with his flagship, the Invincible; Captain Sowerby, of the Indefatigable; Captain Cay, of the Invincible, and Captain Prowse, of the Queen Mary. The total British losses are estimated at about $500. A British admiralty official made a statement reviewing the battle in some detail. He declared that the British went out looking for a fight, engaged the entire German high sea fleet. Interrupted its plans and drove it back to port. The Germans, he said, sprang no surprises. Only one Zeppelin was seen, and that was driven off, and no seventeen-inch guns were in evidence. A semiofficial statement issued in Berlin declares that the Germans faced the greater part of the modern British navy, the battle cruisers and light cruisers. Beginning the engagement, while later the main forces on both sides took part in the attack. German torpedo-boats did not work both during the daylight battle and during the night, while naval airships and aeroplanes contributed greatly to the German success, it is claimed.
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La lettre d'Innocent ne fit rien sur l'esprit des chefs croisés ; leur parti était pris. Quand ils se furent rendus maîtres de Constantinople, ils en informèrent le pape. Raynaldi rapporte sur cette prise, un extrait de leur lettre, et s'appuie aussi sur Nicétas. Le père Mansi, dans une note, fixe au 25 juillet de cette année la prise de Constantinople, et au 1er août le couronnement d'Alexis. Ce prince s'empressa d'écrire au pape Innocent pour lui faire les mêmes promesses qu'il avait faites aux croisés. Ses lettres sont copiées en tout ou en partie dans les Annales. Le pape, au commencement de l'année 1204, félicita l'empereur Alexis de la disposition où il paraissait être de soumettre l'église grecque à l'église romaine. Il écrivit aussi aux chefs des croisés de presser ce prince d'exécuter sa promesse, afin qu'ils allassent promptement au secours de la Terre-Sainte. Ces lettres sont aussi consignées dans les Annales; on y trouve encore celle de Baudouin, élu empereur de Constantinople, dans laquelle ce prince fait au St.-Père le récit des causes qui ont déterminé les Latins à renverser les princes grecs, surtout le jeune Alexis, qui n'avait montré aux croisés que de l'ingratitude, et n'avait tenu aucune de ses promesses. Raynaldi, après avoir copié cette longue lettre, ajoute aux détails qu'elle renferme ceux que donnent Nicétas, Meyer, Gunther et les Annales de Flandre, sur la seconde prise de Constantinople par les Latins, et sur l'élection d'un empereur. Les chefs croisés, pour se justifier aux yeux du pape, et sans doute aussi pour s'excuser eux-mêmes d'une entreprise qui était si étrangère, et l'on peut ajouter si contraire à leur premier dessein, accusèrent les Grecs de plusieurs crimes. Baudouin, dans sa lettre, leur reprochait d'avoir souvent fait avec les Sarrasins des traités d'amitié qu'ils sanctionnaient à la manière des Scythes, en se perçant mutuellement la veine de l'estomac et en buvant le sang qu'ils en tiraient ; d'avoir une telle haine pour le prince des apôtres, qu'il n'y avait pas dans la ville de Constantinople une seule église qui lui fût dédiée; d'avoir en horreur le culte des images, et tous les Latins en si grande aversion, qu'ils les regardaient et les traitaient comme des chiens, surtout les prêtres et les moines.
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A est le stade le plus jeune, B, le plus avancé. — 1, tête, c, queue de l'embryon. — ma, membrane anale. mp, membrane pharyngienne, gi, gouttière intestinale. st, stomodeum ou fossette buccale. pr, proctodæum ou fossette anale. — ipo, intestin prœoral. ipa, intestin postanal. — ada, aditus anterior. — adp, aditus posterior. — Les flèches indiquent le sens du repliement du tube intestinal. Antérieure et postérieure de l'intestin prendront par rapport aux membranes pharyngienne et anale et plus tard par rapport à la bouche et à l'anus des positions différentes: l'une sera située en avant de la bouche (intestin prœoral, ipo), l'autre en arrière de l'anus (intestin post-anal, ipa). 1° Bouche et cavité buccale. — La membrane pharyngienne sépare l'une de l'autre la fossette buccale et l'intestin antérieur. L'une et l'autre se prolongent par deux espèces de diverticules de chaque côté de l'insertion supérieure de la membrane pharyngienne (fig. 3). Le diverticule intestinal n'est autre que l'intestin prœoral, appelé aussi « poche de Seessel », dont il vient d'être question. Rappelons, pour ce qui concerne spécialement la membrane anale, que celle-ci est une portion de la ligne primitive (tome 1er, p. 38). Le cœcum poussé par la fosse buccale, nommé poche de Rathke ou diverticule hypophysaire (ph), contribue en s'unissant avec un cul-de-sac du plancher du cerveau, appelé infundibulum cérébral (in), à la formation de l'organe appelé corps pituitaire ou « hypophyse » (voir t. III, p. 36). La perforation de la membrane pharyngienne donne lieu à la communication de la fosse buccale avec l'intestin antérieur, bref à la création de l'orifice buccal.
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Spółpracownicy z pod znaku Marji, siostry Marty po winni sobie uprzytomnić, że Marja, siostra Marty nie jest protektorką sałandułów, a z drugiej strony spółpracowni cv z pod znaku Marty siostry Marji niech nie uważają Chrystusa jako istotę mieszkająca kątem u nich i zacho waja nawet w najlepszych powodzeniach umiarkowanie i pokorę. Napoleon, Bismarck i ci wszyscy, którzy nie umie li zachować miary i pokory, mimo kolosalnych powodzeń — runęli. Jan Kozicki. kupuje się z pełnem zaufaniem LINOLEUM Ceraty, dywany wełniane chodniki, firanki narzuty ka py na łóżkaw wielkim wyborze po cenach fabrycznych KRAKOW, — Rynek Główny 10. — Warszawa Marszałkowska 143. — Nr. 17. „LUD KATOLICKI Str. 5.” Z POLSKI STRASZLIWE ŻYCIE W ROSJI SOWIECKIEJ. Błagainy list na kawałku drzewa, Tydzień temu patrol oficerski z posterunku policji państwowej na stacji granicznej w Stołpcach odnalazł na torze kolejowym kawałek drzewa świerkowego, który spadł z wagonu sowieckiego. Na drzewie tem był nastę pujący napis w języku rosyjskimi: „Towariszz:v zagranicznyje. prosirr was pomagitie nam a to my pogibajem z gołodu i tiażołoj roboty. Robota jem 15 czasow w sutki, tak czto uże niet w siłach. Wsie my pamrjom. Od tiażołoj raboty. Prem was pomogiiie nam, a my wam pomożem wtroje. Wy poka: naczynajtie, a my podchwatim i zagrabiom wsiu sowieckuju włast'. Dałoj sowieckaja włast. Da zdrastwujet wremiennoje pra witielstwo. Hurra, hurra! Dałoj Sowiet, żdiom waszej po moszczi', (Zagraniczni Towarzysze! Prosimy was, pomóż cie nam, gdyż giniemy z głodu i ciężkiej pracy. Pracuje my 15 godzin na dobę, tak, że już nie mamy sił. Wszyscy pomrzemy od cieżkiej pracy. Prosimy was, pomóżcie nam, a my wam pomożemy w trójnasób. Tymczasem zaczynaj cie, a my pochwycimy i rozbijemy całą sowiecką władzę.
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I II III IV V VI VII VIII |1 i Name of Colliery and Place. Depth in Shaft. S Depth and Position of Hole. Cnal C. Rook E. Water W. Temperature at Depth In Trial Hole or Water. of the Air in Gallery. 14 15 16 17 150 217 30 116 136 England. Whitehaven Colliery * ..., Feet. 480 604 900 1200 1866 1614 (/36J—/S/4) 620 1684 1100 1135 1270 1816 1360 1895 1400 1060 <//66—/736) (1466— /736) Yards. 3/^ ">35 93S 2q3o /640 4330 SSJO Feet. ... W /o R ... R 3 C fooa R 400 ,, 670 „ Fahr. 60" W 60 „ 68 „ 74 „ 76 B 79 , (4-0) 61 „ 72-0 „ 60 C 68 „ 63 „ 69-6 „ 66 „ 71 „ 70-6 „ 66 R '(//■/')' (7-/) Fahr. 7o- 77 75'S 7S-5 SO bq ss-s 68 62 73 72 Feet. 42 44 46 47 49 47 (37) 46 62 86 66 79 69 72 68 60 60 69 58 (J2) Workington Colliery. Northumberland, Percy Main .. „ Killingworth. " '* Sunderland, Monkwearmouth.. U )> JJ J> " " " " " " „ South Hettont " " " " H 1> " * At Whitehaven and Workington the Coal-measures are unconformably overlaid by 200 to 300 feet of Bed SaTidstones and Marls. t The temperature observations in this pit were made in a bore-hole drilled at the bottom of the shaft.
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Vedi la nota di N. N. alla fine del Volume. Lo zelante S. Bernardo (De Consideratione, lib. I, t. II, p. 431-443, edizione di Mabillon, Venezia 1785) e il giudizioso Fieury (Discours sur l'Hist. eccles. IV e V). Digitized by Google. DELL'IMPERO ROMANO CAP. LXIX. I Vescovi e gli Abati del Settentrione e dell’Occidente a trasferirsi a Roma, per chiedere grazie o portare querele, per accusare i loro nemici o per giustificarsi al Santuario dei Santi Apostoli. Citiamo un fatto che vuol essere riguardato siccome una specie di prodigio; vale a dire che due cavalli, spettanti all’Arcivescovo di Magonza e all’Arcivescovo di Colonia, rivaleggiarono nell'Alpi, carichi tuttavia d’oro e d’argento. Nondimeno non tardò molto a vedersi come il buon successo dei pellegrini e dei clienti, meno alla giustizia della causa che al valore dell’offerta fosse raccomandato. Costoro facevano ostentato sfoggio di pietà e di ricchezze, e le loro spese, o sacre, o profane, per mille canali versavano all’utile dei Romani. Ragioni tanto possenti dovevano mantenere il popolo di Roma in una volontaria e pia sommessità verso il suo Padre temporale e spirituale. Ma l'orrore di queste appellazioni che tutte le Chiese portavano innanzi al Pontefice romano; in tal caso il Santo, che credeva alle false decretali, condannava solamente l’abuso di tali appellazioni; lo Storico, più avveduto, rintracciava l’origine e combatteva i principi di questa nuova giurisprudenza.
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Non erano fra questo mezzo state oziose le armi dei sollevati nella città di Napoli. Aveva presentito V Annese, che nel posto della Salata, luogo contiguo a S. Lucia del Monte, erano invece di una quantità di spagnuoli, levati per mandarli nel campo del baronaggio, sottostante alcune squadre dei calabresi condotte dal Duca di Monteleone; le quali non essendo agguerrite nell'esperienza delle armi si figurava egli, che assaltando quel posto non fosse difficile ad ottenerlo, e a rendersi conseguentemente padrone di tutto il quartiere fedele, perché essendo dall' altezza di quel sito non meno la città dominata, che le stesse castella, conveniva di cadere per effetto di mera necessità nelle mani del popolo. Stavano di presidio nel quartiere del Sangue di Cristo, luogo non molto lontano dal posto accennato, alcuni soldati della città della Cava, i quali avendo in più di una occasione sgarrito con gli spagnuoli mostrato segni di provato valore, non volle Gennaro ad altri che a loro commettere l' impresa. Ricevuto l' ordine da costoro ed accettato l' impiego, si spinsero con altri duecento soldati delle milizie del popolo all' invasione del posto. Ma perchè potevano i regii, non solo dalla porta dello Spirito Santo ma anco da quella di Medina, uscire in soccorso degli assaliti alle spalle dei cavaliere, ordinò Gennaro per evitare il pericolo, a Matteo Carola, divenuto da guardia capitano dei cavalli, che fermandosi con la sua compagnia a vista dell' una e dell'altra, in tale occorrenza ed impedire la sortita agli spagnuoli e darne nel medesimo tempo con un segno concerto fra loro l' avviso agli assalitori, affinché prima che fossero posti in mezzo dal nemico potessero ritirarsi.
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Tout ce qui aurait dû rendre à ses yeux Pépita plus intéressante, plus méritante, serait au dontraire ce qui se retournerait le plus contre elle, ce qu’elle lui repro cherait davantage. (A suivre I Mardi 24 Juillet iSOO,Chronique local)m wTte-ÿ «JS4A 4 'Ift» O ■Saint-Q^ehlin, 23 juillet.Lycée de jeunes filles de Saint-QuentinLa Distr.bution solennel le des Pr x aux élèves du Lycée de jeunes Filles de Saint-Quentin, au* a lieu d*ns VEtnhlis^emfnt te Samedi 28 Juillet 1900, à 3 heures de l'aprèsmidi, sous la présidence de M. Goullev, préfet de l'Aisne, chevalier de la Légion d honneur. Les Vacances scolairesLe ministre de l’instruction publique et des beaux-arts, Vu la loi du 27 février 1880, articles 4 et 5 ; Vu l’arrêté du 4 janvier 1894 ; Le conseil supérieur de l’instruction publique entendu, Arrête : Art. 1er. — En raison de l’Exposition universelle, la durée des grandes va cances de l’année 1900 est augmentée exceptionnellement d’une semaine dans les etablissements publics d’enseigne ment primaire. Articls 2.— En aucun cas, la durée des vacances ne pourra dépasser huit se maines, même dans les établissements visés par l’article 1er de l’arrêté du 4 janvier 1894. Fait à Paris, le 21 juillet 1900. GEORGES LE YOLES.gLe renvoi de la classe Le général André envoie aux com mandants de corps d’armée les instruc tions relatives à la libération de la classe 1896 et au renvoi dans leurs foyers des hommes qui doivent passer dans la réserve avant le 1er novembre pro chain. L’envoi en congé aura lieu le 22 sep tembre dans les corps de troupes qui ne prennent pas part aux manœuvres, ou dans ceux qui ayant participé aux manœuvres, seraient rentrés dans leurs garnisons en temps utile pour exécuter, avant cette date, toutes les opérations de désarmement.
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80 Vi» canere] Vis Lyrica scribere i Contracta] Ego in septem codicibns contacta scriptnm repperi. Quam scriptnram cum agnoscant etiam in* terpretes, niiiil equidem dobitaDdnm, quin proba ac legitima sit : nt qoam proxime sequatur eomm vestigia, qul vatum Domen niernere, ita ut tangere etiam et quod dicere solemns pedem pede premere videatur. Snnt qui cantata legant, quani ab aliis prins dicta, quod Cruquio placet. Torrent, Contracta nequi veiiigia] Vestigia an« gusta, quse difficile est persequi. 81 fngenium, »iln quod] Argomen- tum a majori. In summo otio et quiete, qui jam multos annos Athenia vcrsantnr, si hoc non praestiterint, egone id Romae possim in summo strepitu ? Cruq, Ingenium, ribi quod vacua»] Ille qui sibi elegit Athenaa vacnas, id est, nrbem quietissimam.
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nun tvir bei;b ju bobem 5ancf / genommen harten öpeip pnb ^ rancf/ ^^^ermahnf idj eurf) jur iöapfferfeit/ 9»)?it linDcn 953ortenaUber«f/ 5)arinitf erboffet jbreudjeben/ ipaj2l>affjmvaaenieibpnl>^eben/ JDiebcpbe i^urfTe« foblict) fe^r/ (5:ucf) ^aben Piel ©eboff Pnb ie^r/ q)(leuöbefaf)l2l(i)iUifrcn/ deinen (jefiebten ^(>r<n ©ö^tw JDafurtm ^rieafuranDre fii Qrrjeitu'nfolrenrferdd)/ 2(ud) (onjt Perbalten Der ijebu^r/ 9)?eneffug tfnw fid) fjerfur/ ^)?itiPDrten feinbefitiDent^ar/ ^prait/heber ©obn/nimb eben tpar/ 2Utilkö fuhrt cm ßroffen 9?amen/ ©fbcf)renpon'(^ur|?liiten|liUumen/ 5)armiferDir^arn>cifPcra<bt/ 5)te ^einl>ernuifmfid>bc(?(;hr/ Q^ctveifl im fui> rnrcrjaf^r/ ^nD fanen kib flanMuiffn^ jvaijt/ (5nf^e^(en Did) Daff 2(Uer«)Mf/ ^^eöiabet bat mit tvet fem ^?uf / ©arbodHf! Die 3^er|?MnD]iiip Dein/ i?)ariimb foitw ^cftiUem feui/ <Bitu tcivii Berit 6nr' jt^nt ins V *47 »tnncn 5SJ(i6 jf>m jiir|>nii fcJ;/t>^^ julaifm/ ^trrt|f/viucnrcff?/ipnMc|<rcihn/ JÖii^ !wr^ jhm rnctjcii jti (^mnn/ ' <d(t)affi>nD Ackiif }u nUcrfrif?/ 9öa? jin ^K^^ucmt»n^ mif,l!cf) if?/ ;^n.alkm (jwfcm trii •^ er ^lr öf hcrfani ki(?cii mir buirf «ötrmab. :J)^r^cill 3<^lcbla^.UfCl^^^b/ T^SelT/ •O'^f^" t>frf<(h<H(3ar«r.3cffcn/ »iCCT5(4' 'thii&o»^<bi'ihrcnt)?ln:rfcrmcffcn/ 5&a& i(f) ^ir habe fi'enufrav^cn/ Q}iUcKt^vlr^ <rlr<riiuiiffn.\li(f^/ ^n^u.|. ii.vjcii ^c^ncn: iKdtl» 2bfl(Un f cn finacitpmiicr'^fv.t/ S)iird) l^cm jiifprccbcit of>nc fci^crf?/ 9)?i^rici>i>mh\M^'!i halt (cm .^^»crf}/ m^u^ ^cr itbcr (a(^/Nif? hcnndrh jbm JDöcr ff in t9?Hffcr elMCtirtd^t 53cn 3ouc Den 'Cl5(fc(if>aiebriid>f/ er vom j\ne<^en \clt ab(?ef)n/ X)c(Tcfbcn Mn^er muffig aehn/ ©0 fa^ er jtcben öirt) iiu ^efD/ ^ CÖn^ bfeib ernurm fcnier ^(Utt JDu aber ninib m Dir furbaf ©ein ^anDcf. 0 cf 0)?inni)Dcna^ A .Ob Du ^fucflut moc^fcfl feinrifen/ ©rreif ttc'i roianer DemvflFeu/ ^r f cl D! c!) lu tcm Ärie^i (tafierit/ £9?tf emer^vuren Dvu(!iiniji«iem/ Sinrinn Du fcnDefliXifferficf) SÖm3ci«i)<i]n)t£xrfeacn Mc^y £)hn jweiffefDer "iroianer^aiiff Qßirb Idffen ab/t»nD boren auff "-^cn Der (^ef bfen "^pranne);/ JÖann mcijen firf) erholen frtt) 2)ie 0rtcd)en ton Der arbeit ^rop/ iöarnad) Dfe'^rownerfof 2lUnMDerju Der ^DMfrabrreiben/ J^ii^ fie vor i()nen fi(t er bfciben. 2lf 0 fpract) i^<rf:0A^7c(Icr<^uf. ^arrocIeanirDbetfeiVrcin mutz i^iiei er fld^ macl?ef von Dem r>rf/ ^icff juDem (&(biff2ld)!lii6forf/.
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“Quante disgrazie da poco tempo in qua piombano sulla nostra famiglia, ed una più forte dell’altra: ma Dio è giusto, Dio è buono, e sa bene come tutto ciò ci è giovevole, purché lo sappiamo soffrire: per cui confidiamo in Lui, ed abbandoniamoci fra le amorose paterne sue braccia” (20 Giugno 1851). “Egli forse (Iddio) quando meno lo aspetterò saprà concedermi la sanità, forse vorrà tenermi per tutta la vita in questo stato: in ogni modo si compia sempre la sua volontà.” (Lett. senza data) “Vedo, che le mie forze vanno sempre diminuendo, e che tutto l’organismo va deperendo. Ma che perciò? credete, che mi avvilisca? Niente affatto. Vivrò finché Dio vorrà, e poi speriamo nella di lui bontà, che ci riposeremo in Paradiso. Per cui viviamo tranquilli fra queste amare vicende umane senza agitarci né per il passato, né per il presente, né per il futuro” (Novembre 1852) quando vide, che l’aria non gli giovò nulla la prima volta, che venne in Malta ecco come ne scrisse “quest’ultima prova mi ha veramente sbalordito: ma così Dio ha voluto: sia fatta sempre la sua santissima volontà. Egli farà tutto per il mio bene (15 Februo 1847.) “Tutti i dolori al petto non cessano di pungermi, sia quello laterale, come gli altri; e mi vietano affatto di applicare su questo riguardo peraltro io sono tranquillo, e lascierò che faccia Dio di me ciò che vorrà: non più onore non più dottrina, nulla di tali cose io desidero; il mio animo si è posto in uno stato passivo di totale abbandono; non di avvilimento però; anzi lo spirito ora ha acquistato una pace che non godeva prima” (Ivi.) In un’altra del 16 Gen. 1851 dopo avere enumerato al fratello le sue pene di corpo e di spirito subito soggiunge “Non credere però ch’io voglia dar luogo a mancanza di confidenza in Dio. Oh no! Egli è infinitamente buono, e sono certo mi compatisce, e mi perdona amorosamente. Soffriamo dunque con coraggio le angustie, che incontriamo in questo viaggio della vita, che arriveremo un giorno a quel porto, ove saremo al sicuro da ogni tempesta.” In una del 29 Novembre 1851, dopo aver compatito la cognata, che si doleva dei piccoli suoi figli, conchiude così.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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SAPIENTE affissa migliore da un Filosofo l'oro alla donna gravida, che come nel concepiente sente, allegra ga, e nel diporre il parto grande dolore, così l'oro ne è il peggiore accumulari danari prende piacere, e nel dare fuori gran trastullo a tutti i usi del humo, quelo è il peggioreriale quale nascono come dal tronco i rami, tutti gli altri. E come l'avarizia è intuitivamente flatua, una olio ignominia fa tuttavia e maggiormente biasimevole, le colpe sono più grandi nelle persone di grado inferiore. Perciò è assai più pericolo una paglia che entri nell'occhio, che un carbonchio o che nasca nel piede. Che se come il liberale accetta di nemici, amici, di alieni proprio di infidi, ricava da uomini fidati, solo dai propri, dai pacifici, forzati alla guerra. Sì è amare, così per il contrario con l'avarizia si acquista odio non solo da domestiche ma dagli estranei. Agrifalofa famoso Re di Sparta, domandato da un Tebano Quale era la parola più ingiuriosa che si potesse dire al Re? Rispose: Viene dalla donna. CUBISTI A 7^0: 16 % ninna cosa si ha da crucciare finché di effetto chiamato ricco, e di ninna cosa più si deve agare di effetto gli è detto povero perciò ne è la gloria del principe ne i molti tesori che ha, ma ne i grandi benefici che fa. Anche là che si fosse gli uomini baffuti avarissimi differenza dal difetto dell' uno e dell' altro perciò si può dire che il povero ha la robba, lo fa solo perchè non gli manca, ma al ricco la guarda più che agli averi. Vuol dire, l'oratore Filosofo non poco nominato fra Greci e Romani per la sua dottrina quarantennale, disprezzava le ricche cose. Avendogli Alessandro mandate certe marche d'oro, rifiutatole, disse a coloro che lo avvicinarono.
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Wenn aber diese internationaler Verständigung nicht zu Stande kommt, dann ist die Aufrechterhaltung der Doppelwährung lewish eure Unmöglichkeit, dann wird sich unaufhalten das wirtschaftliche Gesetz geltend machen, dass jede Währung das schlechtere Geld das bessere aus der Zirkulation verdrängt. Jener Staat, der seine Doppelwährung ohne Reserve aufrechterhält, wird dann Silberbestände der anderen Staaten in sich aufnehmen müssen, und sein Höherwertiges Metall wird bald aus den Adern des Verkehres verschwinden. Nach allem müssen wir uns fragen: Welches Interesse hat die praktische amerikanische Regierung gehabt, einen Kongress, besten Fisco nahezu gewiss ist, einzuberufen? Die Antwort ist sehr leicht. Man vergisst nicht, dass der Beschluss der legislativen Körperschaften in den Vereinigten Staaten wie in Europa einen Entrüstung hervorgerufen hat. Die Zinsen der Staatschulden werden nunmehr in den Münzen der Doppelwährung und demnach auch in Silber und später nur in Silber entrichtet werden. Das ist eine ganz offene Aussproche der Repudiation eines Teils der Staatsschuldenlast. Das unser Unheil nicht zu eng ist, zeigt das vom Präsidenten gegen die über-Bill erhobene Veto, welches ausdrücklich folgende Überlegungen motiviert ist: „Mit Rücksicht auf den Unterschied des Wertes zwischen dem Gold- und dem Silberdollar und darauf, dass die Bonds in dem Glauben, dass sie in Gold zahlbar seien, verkauft wurden, sei man berechtigt den Vorschlag einer Bezahlung derselben in Silber als einen argen Vertrauensbruch zu betrachten." In den stärksten Ausdrücken verurteilt der Präsident in dem weiteren Verlauf jener Botschaft diesen Beschluss. Das Veto des Präsidenten hatte eine große moralische Wirkung, und deshalb wünschen die maßgebenden Männer der amerikanischen Republikaner, dass die von ihnen beabsichtigte Repudiation eine wohlwollende Sanktion durch die europäischen Staaten erhalte. Dazu soll nun der Münzcongress seine Hand bieten. Ihm wird die Aufgabe zugetan, der amerikanischen Dollarpartei die Kastanien aus dem Feuer zu holen. Die Besorgnis einer solchen Missbrauchs ist auch von den ehrenvollen Anhängern der Doppelwährung ausgedrückt und namentlich in einem belgischen Fachblatt von einem anerkannten und hervorragenden Fachmann ausführlich beleuchtet worden. Wir glauben, dass die Mitglieder des Congresses, welcher Partei sie auch sonst angehören mögen, sich dazu nicht hergeben und den Kreis der akademischen Erörterungen nicht überschreiten werden. Freilich ist auch in dieser Beziehung wenig zu erwarten. Vor wenigen Jahren hat eine große und gründliche Münz-Enquete in England stattgefunden, die mit dem ganzen Apparat, welcher dem englischen Parlament zur Verfügung steht, ausführlich wurde.
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Base. If now, a pair of planes be assumed normal to the vertical axis, they will truncate the terminal solid angles as shown in figure 3, producing Pig. 1 ' In this as in all other pictorial projections unless otherwise stated the crystal is shown in clinographic parallel perspective, that is the crystal is assumed to be revolved 18° 26' to the right, and the upper termination is inclined 9° 2S' to the front of the plane of \'ision. CALCITES OF NEW YORK 21 the faces of the base or basal pinacoid. Since this form is normal to an axis of trigonal symmetry the face resulting from its combination will in every instance show trigonal symmetry. Prisms. A series of six planes each parallel to one basal axis and to the vertical axis will intersect the fundamental rhombohedron in the faces which truncate the six lateral solid angles figure 4. In this instance the resulting faces are isosceles triangles the vertexes of which are turned Fig. 3 Fig. 4 Fit,., 5 alternately up and down. In every case where this prism enters into combination with other rhombohedral-hexagonal forms, the resulting faces show binary symmetry parallel to the vertical axis. This is the unit prism or prism of the first order.
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Oh ! les belles nuits étoilées sous le ciel transparent où la lune jette un tel éclat que les fleurs paraissent avec toute la vivacité de leurs couleurs ! L’homme-des-bois revoit les grands lacs et les ibis roses, les plantes des tropiques, dont les feuilles s’étendent comme des dômes ; les arbres gigantesques ces clochers de la solitude; les rochers d’où l’eau tombe en cascade, et le fleuve rapide où il se jouait le matin. Où sont les oiseaux aux ailes rouges et au ventre bleu qui chantaient au-dessus de sa tête? Où sont les gazelles qu’il voyait courir devant sa hutte? Et les fruits savoureux qu’il cueillait en étendant la main ? Il y a loin, en effet, pour le pauvre animal, de ce brillant tableau du passé à la triste réalité d’aujourd’hui : L’homme-des-bois regarde autour de lui : un bouge obscur, des barres de fer, une odeur nauséabonde, et, à ses pieds, des singes bizarrement accoutrés, qui ont donné vingt sous pour assister à son humiliation et à sa douleur ! Les mâles ont sur la tête une coiffure inexplicable, semblable à une rondelle coupée dans une branche d’ébène; les femelles portent des espèces de chapeaux prétentieusement posés sur le côté. — Où suis-je? pense le troglodyte. Où m’a-t-on conduit? D’un revers de ma large main, je renverserais cette troupe de curieux et d'insulteurs, mais je ne puis rien contre ces barres de fer. Suis-je à tout jamais perdu ? Mon fils doit-il vivre et mourir dans l’esclavage ? Alors, cet être fond en larmes ; de vraies larmes coulent de ses yeux. Et le petit arrive tout doucement, lui passe un bras autour du cou et l’embrasse pour le consoler... L’homme-des-bois serre son enfant contre son cœur, il le caresse, puis il le repousse doucement et, laissant de nouveau tomber son front entre ses mains, il reprend ses méditations. N’est-ce pas, en effet, bien cruel, et n'y a-t-il pas là de quoi inspirer la pitié, quand on réfléchit surtout que l’orang-outang est encore, et bien plus certainement que le chien, un candidat à l’humanité? On lit dans l’Avenir, de Rennes : Lundi 1er septembre, à 8 h. 20 du soir, le gendarme Bonfils, de la brigade de St-Malo, de service à la gare, se trouvant sur la route nationale, entend les appels d’une voix qui réclamait son assistance.
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Du Gaulois (Curtius) : Il y a du mérite, dans une époque comme la nôtre, à se préoccuper des intérêts spirituels de la nation et du courage à se jeter à la traverse de cette irruption de barbares prêts à saccager les jardins de l'intelligence. Du Figaro (A. Chaumel) : Grâce à M. Léon Bérard, les maximes les plus utiles ont été exprimées dans le plus beau langage, et l'orateur a su faire applaudir par la Haute Assemblée une conception des études exactement opposée à celle que la politique impose depuis 25 ans. De l'Avenir : « Jamais plus de lumière n'avait été projetée sur un plus détestable projet (l'école unique) et n'avait mieux fait apparaître la déformation dangereuse d'idées parfaitement belles qui, d'ailleurs, a toujours été poursuivie par la République, mais qu’on transforme maintenant en idée de démolition. » Discours prestigieux, jugé M. Raoul Sabatier du Journal : « M. Léon Bérard portait à la tribune une controverse qui s’était engagée entre lui et M. Edouard Herriot dans l'huis clos de la commission sénatoriale de l'enseignement. Si brillante avait été la passe d'armes entre les deux hommes que l’accord unanime pour qu'elle fût rééditée en séance publique. On escomptait que les lettrés y trouveraient un régal, et l'intérêt général un profit. L'attaque du sénateur des Basses Pyrénées fut à la hauteur des espérances qu'on avait mises en elle. » Du Temps : Le Sénat a eu hier une belle journée. Le discours de M. Léon Bérard n’a pas déçu l'attente de ceux qui apprécient l'élévation de sa pensée et la qualité de son esprit. Il forme une gerbe solidement liée de raisons fortes et de vues larges, claires, enseignées, ont été plus ou moins fortunées, grâce au renforcement des causes. Toutefois, l'activité a fait défaut. Même Sud-Africain bébétatant. Pétroles plus fermes. La morue a gagné à la suite des articles parus sur le maigre et la morue, nous avons reçu un grand nombre de lettres. De toutes celles-ci se dégage la même conclusion : Il est des aliments qui passent de mode quand l'alimentation tend exclusivement vers la viande de boucherie. Il suffit d’un mot pour tout remettre en place.
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Said Vincent presently, "And you think, my dear fellow, you can teU what literary society Claybome has been keeping?" "Oh, I can; indeed, I can, sometimes. One even- ing (it was a month ago) he had very fine manners. He has n't very good manners usually, but this time he quite reminded me of — well, of you, Vincent." "Oh, really," said our friend ; "of me V "Yes; and it turned out that he had been, as one might say, to call on Mme. de S6vigne, and had met Beaumarchais rather later, and La Rochefoucauld. He hates poetry, — all modern verse at least, — or I would lend him my Vnion, just to see what a delight- ful scamp he would come to be for an evening." "It is a wonder that he can endure you at all," said I. "Nothing annoys him more than vain questions, as he calls them ; and for a fact, St. Clair, you have a distinct capacity in that line." "I know it. He does n't mind telling me. He says I am like an intelligent child ; that I come, like Ham- let's papa, in questionable shape ; and such other felic- ities of abuse." Much amused, I glanced from him to Vincent's face of sympathetic mirth. The poet had a look of child CHAEACTEEISTICS. 121 like joy at the remembrance of being looked upon by Clayborne as a troublesome infant. He bad wbat Vin- cent called an instinctive nature, and the world seemed to teach him no lessons, and experience to fail as a schoolmaster. Yet, on the whole, I think he was of us aU the most happy.
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The sight of silver softened Miss Kezia. " Ah ! Dominie," she exclaimed, shaking her head, " how truly I warned you, more truly than I could have ventured to think, that you would come to mourn the causing of 276 THE MINISTER'S DOG offences! Take my advice, Dominie : shoot that dog ! " He turned on her. " It was you that put that text into the box," he said. " How often, I should like to know ? " " Three times," replied Miss Kezia promptly. " I, and Jemima, and Jane." He bowed her out ceremoniously, and then summoned Nero to his presence. He stood looking down on the dog, and the dog sat looking down on the floor. " Nero, Nero ! " said the Dominie, " I wonder how much more you have on your conscience. Would it be any use, I wonder, changing your evil name ? Sup- posing I were to give you a fresh start as ' Paul ' ? " Nero guiltily wagged his tail. Then, like the lonely young fool he was, the young minister stooped and kissed the culprit's smooth black head. There was thunder in the air. An irresistible disquiet impelled him to go out into the village, down to the church, and the text-box. He took the dog with him, being resolved never in the future to let the animal out of his sight, unless he locked it up.
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XXX. a car. 4J0. e da lettera del Canonico Paolo Gagliardi del sbaglio loro, omise il Bonfadio nella pregevole ristampa fatta nel 1719 delle poesie del Francesco e di altri poeti Veronesi. Questo esempio non è del tutto inecore, tuttavia è autorevole, come altri non hanno voluto perseguitare nel terzo, e perciò Venezia l'abbiamo visto con nostra maraviglia, tuttavia chiamare anche nell'edizione ultimamente fatta, l'una in Verona nel 1740, delle sue poesie latine, e l'altra in Bologna nel 1744, delle sue Lettere famigliari ed altre sue piccole Opere, che ci rimangono, e pure, ecco ha avuto il merito di quest'ultima, poeta almeno lasciare porre in malafede dal Ghitilli, i calunniatori vi ha parlato in fronte, nel quale (le ha piaciuto gli faceva di trarre quello dal Tito redatto originale, e non dalla suddetta edizione Cominiana del 1718. So altronde, ove era stato alterato, vi avrebbe letto a chiare note su detto principe che nacque il Bonfadio in Gazata luogo piccolo della detta Riviera di Bressa, eccolo per altro il libro, che dire della Riviera di Salò, come vi si è, per dar luogo a qualche equivoco, reso.
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Nella festa, colui che regalerà la porta della fede in quei regni, come aprì la porta del Santuario vedando i Teatri degli Ebrei, ed all'apertura della Porta Santa di Roma fidando nel Fondamento dei Cristiani, così all'apertura col mezzo della morte della porta del Corpo di Francesco correranno alle vittorie i Cinesi per godire le bellezze e ricchezze della pace del Paradiso, conforme all'oracolo di Dio. Il fulgore ora fausto la Sinagoga Ebraica di aver l'avversario in suo luogo, il Sepolcro, in cui gettò le 4. Sporte membra di Massimiliano, il ladrone, tanto sfortunato in vita, che con sentimento migliore può glorificare la Chiesa che dal Sepolcro di Francesco sorgerà a nuova vita i popoli fedeli della Cina. Si pregiò la Gentilità d'avere saputo fabbricare ingegnosamente, dal cui lato aperto nel buio della notte vennero armati Capioni a porre il loro condur a Troia, che con senso migliore si può lodare la Chiesa, che dall'ospizio di Francesco vinto dal Corpo al buio della notte ottenne da Dio il dono di portare il fuoco della divina legge nella Cina.
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»8. Cur conveniat fici re priflinam Ecclejia circa Beneficia dificiplinam? E y e f 1 c 1 u m , ait D.Du-Cange in fuo Gloffario , verbo Be- neficium : “ Scripto- „ ribus medi* arta- „ tis dicitur prx- „ dium fiscale, quod „ a Rege, velPrin- „ cipe , vel ab alio •„ quolibet, ad vitam viro nobili utendum , „ conceditur. Ita autem appellatum e fi, quod ,, ex mero dantis Beneficio , ac liberalita- „ te illud pnffideatur H.rc ille , qui & ibidem notat , quod & eodem pene lenfu Latini hanc vocem ufurparunt , & pratdta, qui Principes militibus , aliifque largieban- tur , Benefit ia appellarunt. II. Poft h*c exponit, qu* effit horum Beneficiorum conditio, & fcopus ; offendit- que ea naturam hodiernam fcu torum ha- buiffe ; unde & failum efi , ut illud, quod Beneficium primitus fuit appellaturo, poil- jnod um frudi noroca acceperit ; ita ut Be- neficium & fetidum promifeue ufurpentur ia libris fcudorum. I II. Cum autem fucceffu temporis pr*- dia Eccleli* Clericis bene meritis , tam- quam EccieG* militibus ad urum dari c ce- perunt , etiam eWem ratione Beneficia ap- pellata luat. Quando autem prxdia & fun- di , aliique res immobiles Clericis conce- di coeperint, incertum eft. IV. Hoc certum efi, multis feculis, di- fpenfationem proventuum ecclefialticorura manfiffe penes Epifcopos ,corumve dtcono- mos , & Archidiaconos ; ut lecundum pro- portionem in Clericos, fabricam Ecdefix, pauperes, & ufutn Epifcopi dillribuerentur. V. Ad h.rc conflat, quod & fubfilicnte hac difpenfandi atconom.a , fubinde terrx, ac prxdia nonnulla Clericis utenda , con- cederentur. Sic legitur in Can. 2?. Cone. Aureliam I.
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Der Mangel an deutschen Selbstorgern eine Hauptursache der fortschreitenden Tschechischung Böhmens und Es ist eine leider nicht wegzudenkende Tatsache, daß in den letzten Jahrzehnten das tschechische Element in Böhmen und Mähren erhebliche Fortschritte gemacht hat und daß sehr viele Dörfer und Städte an der Sprachgrenze und in den Sprachinseln tschechisiert worden sind. Die Städte Neuhaus und Schüttenhofen im südlichen Böhmen, Königinhof in Ostböhmen, Kremsier, Göding, Mährisch-Ostrau und Meseritsch in Mähren konnten noch vor 30 Jahren als ganz oder überwiegend deutsche Städte gelten; heute sind sie fast ganz tschechisch. In Prag bildet das deutsche Element nur noch ⅛, in Pilsen nur noch ¼ der Bevölkerung, und in zahlreichen anderen Städten, wie in Brünn, Olmütz, Iglau, Znaim, Reichenberg, Trautenau, Leitmeritz, Teplitz, Winterberg, Prachatitz, Krumau, Budweis, Dur, Brüx, Komotau, haben es die Tschechen zu recht beachtenswerten Minderheiten gebracht, die mit starkem Selbstbewusstsein und großer Entschiedenheit auftreten. Die Sprachgrenze ist seit zwei Generationen sehr zu Ungunsten der Deutschen verschoben worden, und manche deutsche Sprachinseln, wie die bei Neu-Paka, sind entweder ganz verschwunden. Gedankensplitter. Wenn einer sagt: „Nu hören Se mal, bei uns ist alles viel größer, schöner und besser“, so ist das ein Zeichen, daß er ein Berliner ist. Wenn ein Mädchen recht auf die Männer schimpft, so ist das ein Zeichen, daß sie gerne einen Mann bekommen möchte. Die dümmsten Fragen sind immer am schwersten zu beantworten. Menschen, die verleumden, sehen durch zwei Brillen — die eine vergrößert, die andere verkleinert. Die „besten" Jahre kommen, wenn die guten fort sind. Große Männer antizipieren den Verstand von Generationen. Blut ist das Fleckenwasser der Ehre. Heutzutage kommt auf 1000 Menschen ein Gläubiger und auf 1000 Gläubiger ein Mensch. Die Hoffnung ist eine Pflanze, die ewig neue Blüten, aber selten Früchte treibt, und am seltensten Früchte, die unsern Geschmack befriedigen. Die schnellste Karriere haben die Frauen. Unmittelbar nach der Werbung sind sie Gefreite und es dauert gar nicht lange, so führen sie das Kommando. Ein Liebesopfer. Erzählung von Georg Keben. Nachdruck verboten. (Schluß.)
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bei. Etfic eritis filn matris veltrefc^ beate ma/ £tq:ifiisconmuitcognitio(uxtorc||ipoaftf ne.Sinetimo:ebd non poterii qmo iufiifica/ idcobiciiSalomonl|S:oneilMip.^(^k/ ti.aii fapics.Sed qui beu limet icjfiliaUta ni miuqnafiluc(plendfs|upctdfi< <7il negligit fc; eomm que funt necelTaria adfa ad pafectu biem.1?i enmi imendut adpuAa lutem «igllambei.Salomonsiigcfo.vq.Sa / endnminTirtntibn8.1?opmatatil^ataw lutario cognitio incipit a feipfo.Sen • Ibrinci// go iB^ariamteeibus c nemplio nando eie pium falutis cognitio (bi.]B»nUnmam illam •tarione faciebat e oocebat.bea.2lugn IJomi/ ne nouerim Rmouerim me.£t vnu inducit ad nc noacnm iiii vuu iiiuiku 4u reliquu.fipcaabfimau^o. Quoad quamij veflibosexIoaTertsnnmeaiciioncpwisTO. cailodi vias eius vt paeditate capias teaam tinertt.C2pP^rf"® ipfa niagiyo marnaMo Ic3 viuentin.Si ergo btligis eu i ptoximu;: « cotpoie infirmo m vmntibi» . vnxu S2S}>^ iim *y;S?25SS ^£«CS SS^SSS £aAi)*Bc pceptioe ^Tdficatioc bte zi&ar ic CCXC Vl ommum gritljnnn <|dc Aii» ptcnboo Mtot « rafikm fq dvitjtisan imcia p«f>aH ifhxlnS ebnnnit a I>4ti<dr(9TiiimAi«ni Diri AUoroo oinintgtoaoraindniiatrr ' Salomoni. q-'AM-rv.(iriXcdlM( itu ctlL' dnm oim rmco.fanoo vUrp b€J.tpom IMtnipragloifad Hitarisl^unirjIcmqacDktbjnirdairM Mi. i.cima q|DU roifnie Micnlme ibi erm . ClonoCi (gii Djpoininima notan. •rienfi ardTiapikoMmandane drt interii/' AincM ce.Cittaqi ctnm factum nmplid frd optimo facerdoti qui C£ino TUtuo.1tao pfcctij'nma»v daitae tmondicmiiramcdcbubatadAtiVonoi^ncc (CftuvAngnUritaoAiblimijnmakpMi. niuifiA iHiiiti ptopter ilmpUdratem oicrrc nou(rat.*Ti (C £iu« nobilicao fanioAlTima t qou glodofiirtJ^-^ non ampltu«cdCDMm.*Tclatara.Claod Am// Mctarunioccc. canantumad .U- occultato ab ca Alto illum ab illo interdicto ab pdmnm oiu aia poteA btd daiia».Scd afa cs fblttit.(iri?« appareno vt matrona renerabi/ tnflibet reptobi oT duitaa babr^ia.qne inv Ka ad fontem aucndam cuidam nifhco a mif/ tcrpKtatnrconfuAotqtpIcnaeiipfuAone pec/ catomm.g io ca regnat mabucpcnlonoro: Pia bolus in Aipcrbiaiha.ZInIaautcuinAibetde/ cti Dkitnr biemtalcm:que interptetatur riiioi Bis.in qua regnat Salomonrtr pactAcu».
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W piątek i sobotę toczyły Się w par błamencie niemieckim obrady nad przedłożeniem o subwencyonowaniu parow ców zamorskich. Przy tej sposobności Za bierał po dwakroć głos ks. Bismarck, stając w obronie swojej polityki kolonialnej, nie dość popieranej przez kraj i parlament. W sobotniej mowie ks. kanclerz podniósł z naciskiem, iż zatarg z Anglią został stanowczo zażegnany. — Głównicjsze ustę by z przemówień ks. Bismarcka podamy diego w której „prorok fałszywy obiecuje Ateny, 16 marca.. Wsród huku w jutrzejszym numerze. przywrócenie państwa arabskiego. Mahdi dział zawinął wczoraj do Pireusu C A twierdzi w odezwie, że Turcy nie wiele wię Izba pruska obradowała w trze być ciem czytaniu nad budżetem. Ze strony Koła polskiego przemawiali posłowie: ks. Jażdżewski, ks. Ziętkiewicz i Kantak. parowiec Miramare. Król, królewicz, ministrowie Trikupis i Kontostavlos, wreszcie adjutanci królewsey udali się na pokład yachtu dla powita książę Walii przybędzie z księciem Edin| 114 Najd. Cesarzewiczowstwa. burgskim na uroczystość 88 roczniey urodzin | Na placu wylądowania batalion w stro cesarza Wilhelma do Berlina. Odwiedziny: jach narodowych utworzył szpaler. cej warci od niewiernych i powinni wypędzeni z Arabii. Pall Mall Gazcite dowiaduje się, że Do Vol. Corr donoszą z Belgradu, iż według relacyj o położeniu w Albanii, sięgających do d. 4 b. m., skoncentrował te poczytywane są w kołach dyplomaty Francuzi statek angielski Glemroy na gwa rancyę domu handlowego, zabrali jednak TELECRAMY GAZETY LWOWSKIEJ Mer przemówił w słowach gorących do Dostojnych Gości. Tłumy ludu wydawały na cześć Ich Ces. Wyso kości entuzyastyczne okrzyki. Salwy armatnie obwieściły miastu przybycie pochodu królewskiego na dworzec kolejowy, gdzie królowa na czele dam honorowych powitała Najdo stojniejszych Cesarzewiczowstwa. Mu zyka wojskowa zaintonowała austryac ki hymn luduwy. Wszyscy ofice rowie załogi miejscowej zgromadzili się na dworcu kolejowym. Wspaniały orszak posuwał się ulicami natłocza nemi puklicznością, która wydawała bezustannie radośne okrzyki. Najdost.
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Simón, 2 siniñear esa palabra armisticio que usté ha leio en la Garzeta? Entonces el Sr. O- Siman, dando güeltas al reeor con la mano, asina como quien esta meneando un caldero de migas , ó de ajo, ó de gas^ pacho , respondió lo siguiente : armisticio quiere decir fi» sos , contrafosos, y demonios, y otras cosas asi. El Aica- de se queó tan cariparejo como antes , y no se etermino a perguntarle mas , porque no lo tuvieran por tonto, y que no, había entendió una explicación tan clara , sencilla y terminante como le había dao el Sr. Dongo a la pa a bra.= Conque quando yo oigo a ustees explicar el ego/í* mo de la raesma forma que aquel sugeto el armisticio, ao pueo nienos.de referir ehpasage. Esto supuesto , yodes manifestaré a ustees mi Opinión , y caa quai jara el us que quiera de ella. ^ Es el egoísmo el alma del negocio , y el complejo de toas, las virtues políticas y morales.que so.nienen , manera de puntales , toos los imperios y i ? é. orosoeran y medran los teynos , y se jacen tao^p jantes, como verbi gracia. E* el egoUmo aquel desam esa probs se tiene a sí" propio, y qué lo frae en un perp€t'Jí> é inquierií , consultando el bien desús herrnanos, y caiga ei que cayere. Amables son los padres j amables ios h'jos, ios parientes ^ y familiares; pero paa aii, too es mas atíiabie que ye, aoqae yo soy la primer persona de singular; y naide está mas cerca de mi qoe yo raesmo. Es ei egoísmo un contagio; pero un contagio tan rico, tan gustoso, y tan apetecible , que toes se alampan por é! , y Co alagan y lo alimentan á las mil marsviilás. N ► ven Uaiees á los ricos como ayuan y so* corren á los infelices, oiviandose de sí mesnaos ? Pos esto lo jacen por viiíil del eg0ismo. El estadista y el político jabbn, escriben, y se incUnan á la paz, ó á la gueTra-, sí én la una ó tu ia otra encuentran la utiliaa de la. Nación, anque sus intereses particulares sufran algún desmán: esto es tener egmsmo.
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Wohnung gelockt bei Bezugspreis u. e. die Post und 2, „du z. Mit aus. Zusatzungen Bestellungen werden von allen Reichspostanstalten angenommen. Im amtlichen Zeitungs-Verzeichnis unter „Saale-Zeitung“ eingetragen, Für unverlangt eingehende Manuskripte wird keine Gewähr übernommen. Nachdruck nur mit Quellenangabe „Saale-Ztg.“ gestattet, sprecher der Redaktion Nr. 1140; Fern 3 J A en. Abteilung Nr. 176, er en es Abteilung die h Nr. 355. Sa Morgen - Ausgabe. Siebenundvierzigster Jahrgang, Halle, Freitag, den 1. August 1913 - Zeitung Anzeigen werden die S geänderte Kolonialzeitung oder deren Rang mit 30 Pfg., solche aus Halle mit 20 Pfg. berechnet und in unseren Annahmestellen und allen Annoncen-Expeditionen angenommen. Reklame die Zeile 75 Pfg. für Halle auswärts 1 M Erstellt täglich zweimal Sonntags und Montags einmal Schriftleitung und Haupt- Geschäftsstelle: Halle, Gr. Brauhausstraße 17; Nebengeschäftsstelle: Markt 24. 1913. g. Die Krupp-Affäre vor dem Kriegsgericht Schon in den frühen Morgenstunden des heutigen Tages ging es in der sonnenstillen Lehrterstraße lebhaft zu. Vor dem Gebäude, das das Militärgericht der Berliner Kommandantur beherbergt, stand eine große Menge Offiziere aller Grade, Beamte des Kriegsministeriums, der Artillerie-Prüfungskommission, der Feldzeugmeisterei und vor allem der Firma Krupp; daneben sah man Vertreter aller großen Berliner und auswärtigen Zeitungen, sowie auch eine große Anzahl ausländischer Korrespondenten, besonders der französischen, englischen und amerikanischen Zeitungen. Der im zweiten Stockwerk des Hauses Lehrterstraße 59 belegene kleine Verhandlungsraum war sofort nach seiner Eröffnung überfüllt. Die sieben Angeklagten, die einige Zeit nach ihrer im Februar dieses Jahres erfolgten Verhaftung wieder auf freien Fuß gesetzt worden waren, erschienen in Begleitung ihrer Verteidiger im Sitzungssaal und nahmen auf Stühlen vor dem Richtertischen Platz. Der Vorsitzende, Oberst Haufe, weist nach Eröffnung der Verhandlung die Angeklagten zunächst auf das ihnen zustehende Recht der Ablehnung ihrer Richter hin. — Die Angeklagten erklären jedoch, davon keinen Gebrauch machen zu wollen. Es folgt dann die Eidesleistung der militärischen Richter. — Sämtliche Zeugen werden darauf mit Ausnahme der Eheleute Brand bis 2 Uhr nachmittags entlassen. - Der Verhandlungsführer, Kriegsgerichtsrat Coerwitz, stellt sodann die Personalien der Angeklagten fest.
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606 e drrrß z. 777 d e do. O. 700 do. Pir. 400, 6 58606 9 3. Nordmeer - ) - einheitlich. 31 r - - KRuss. BK. f. a. 75 Buderus kis. Brandenburg — o. be Golar. a i. - ab de 120 S [ a 4 ferne Ver. 54 40 96 40b Sachs Bank 7 8 150. 75v Be Buseh opt re 39008 h 48 91 806 h 525 v i do. J 33 ken e 7 i d 9 November 4 do. a 4 34. 90b B. n l ä o. 8 u Hibernia kv. ſ a 399506 8ehaaffh BK. 7. 80b Butzke ab. Mt Sarg anteſ0 a 4 37. 000. anen Rent a. 85. 6 t “ a i rschb. la. 96. 000 Schles. B. ) 78146. 500 Sarish. Aih⸗ c z W 109 Maximostā 6 i o ter r dhiß — i 5 en a — h ⸗ i ne ar. 89/99. 106 IMex. A 10000 106 Eisenbahn -. - do. Serie 14 ] 3 ohenf. Gw. 3 c 101000 8chwrabip 4106. 006 Cart. Loschw do. O7 vk. 17 ] ) 4 965. 100 ] do. 200. 5 892. 756 rn c do. - 9 , 13 v 3 Hohbenlohs V b r4 ) 98. 50b do. Landb. 40 1 8 123. 006 do. ohne Gen. do. “. - - halb in 64 l 301 -. v S r We Sig Sibir. ⸗ n 2 n do. / G do. 2100 M 4 - 5/03. - r. Bod. Kr. 4 a 48 ösch Sthlv. 006 sSiegener BK. 50B Char ). Wass. o. 85 n ) 38 95 006 es am ba ⸗ 48 93 0066 7 *. - 1314 17 - 2 ] 4 92806 Hösten. Gw. 2 93. 75B Sudd. Bodkr. I 828 - Charlott Hätt do. 95. 99. 02 v 38 87. 25b do. Goldrent. d 4 390. 006 c Frl al 4 | -. 8220 a 4 33. 00b6 s Bergb. 2 - o. Disk. 6. ) s 111. 506 JChmFbbuck. Feine 2 do. 200 6d. d Je et r hen 3 - et 1 n e 13 rn 0. / G do. Kronenrt. c 60bG h Finst d ) - do. 8 250k18 d 70600 Kali Aschr. Warsch. Kom 7. 506 do. Gelsenk. Cref. 00/01 a 4 94. 750 o. einh. kv. R 4 81. 00b e do.
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Juli 1933 ergangen, für die Auftahm der alle jenen, die ihr Dienstzeit als Ausgeschiedene aus der Hochzeit im Hause Seldte, Magdeburger Reich, Sonnabend fand im Hause der Tochter und Stahlhelm-Führer Franz vermählt, sich mit der juristischen Aachener Versicherungsgesellschaft, Herr Minister, steht. Hilde des Opfers der deutschen Beamtenchaft, rund 3 Millionen RM, mit der Deutschen Beamtenbund, die bisherigen Weistungen, und die Spenden der deutschen Beamtenhaft für die Opfer der Arbeit hervor, betragen die Beamtenmonatlich die Höhe Millionen Reichsmark erreicht. 10.000 RM Spende des Kyffhäuserbundes, der Deutsche Reichskriegerbund „K“, spendete für das Winterhilfswerk „Kampf gegen Hunger und Kälte“ 10000 RM. Mit der Errichtung eines „Theater der Jugend“ und mit der Berufung des Intendanten Herbert Maisch in die künstlerische Leitung des Theaters hat Preußen bereits dieses Recht der Jugend auf das Theater öffentlich anerkannt. Wirklich, die deutsche Jugend ist immer eher bereit. Was die Begeisterungsfähigkeit der Jugend zu lesen vermag, das haben die Monate mehr als einmal deutlich bewiesen, sollte die Jugend an dem großen Erleben des Theaters, an dieser Quelle der Kraft und völkerischer Wiedergeburt, achtlos vorübergehen wollen, gibt auch für das Theater kein dankbareres, empfänglicheres Publikum als die Gemeinschaft junger Herzen, die unverbildet und echt sich an des begeisteren, was sie dort unmittelbar erleben, und über die der breite Erlebnisstrom eindringlich theatralische Kunst noch so ungehemmt hinein kann. Was die Jugend im Theater sucht, ist das, was sie auch sonst aus jedem Erlebnis ersehe, große Maßstäbe, ehrliches Wollen, wirkliches Können, geprägte Form. Sie sucht den heroischen Menschen, den Helden, den wahren Führer, der helfen soll, das eigene Leben zu meistern, von dem sie lernen kann, sich dem großen Ganzen selbst einzuordnen.
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Eq. 86 ; 36 L. J. C. 480 ; Street v. Aherayron Ins. Soc, L. E. 1 Q. B. Migby, 6 Ves. 815 ; Lee v. Page, 30 D. 563. L. J. C. 857. 3g2 820 DISCHAKGE OF CONTRACTS. Paet IV. in a lease of mines not to bring any action without first sub- mitting all matters in difference to arbitration was held to be a collateral independent covenant, which did not exclude an action, though in breach of the covenant {a). tion made ^^^ ^'^ arbitration of differences may be made a condition a condition precedent to any claim or liability arising upon the contract ; to claim. SO that no action can be brought until an arbitration has been held and an award made. " Parties may agree that no right of action should arise between them until J. S. had determined whether the contract had been fulfilled, and what damages had been sustained by its breach ; and, if they did so agree, no right of action would exist until J. S. had so decided " (h).
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Astronomie. — Elle prétend, par des principes universels et invariants, faire connaître la révolution des saisons, le cours des astres, leurs stations, rétrogradations, aspects, conjurations, etc.; combien nos modernes Arago l'entendent mal ! Augure. — Cette sorte de divination se pratiquait en remarquant le vol, le chant et la manière de manger des oiseaux. Elle a été particulièrement défendue par l’Écriture Sainte, Lévit., 19, Dent., 4 8, Jérémie, 27, Isaïe, 2. Les anciens païens étaient si fort attachés aux augures, qu'ils n'osaient presque rien entreprendre ni en public, ni en particulier, sans les avoir consultés. Apud antiquos, non solum publici, sed etiam privatius, nihil gerebatur, nisi aruspicio prius sumpto. Mais il s'est toujours trouvé entre les peuples superstitieux quelques grands hommes qui se sont moqués des sottises du vulgaire. Nous en avons un exemple dans Valère Maxime au sujet de cette divination ; le voici : Publius Claudius étant prêt de donner un combat sur mer, du temps de la première guerre punique, eut recours aux devins, selon la coutume : mais celui qui nourrissait les poussins, dont on tirait les augures pour décider sur les affaires les plus importantes, l'avertit, comme d'un très-mauvais présage, qu'ils ne voulaient pas sortir de leur cage pour venir manger. Claudius, se mettant en colère, les fit jeter dans la mer, en disant : Puisqu'ils ne veulent pas manger, qu'ils boivent. Polydore Virgile nous apprend sur la même matière une histoire qui n'est pas moins agréable que celle de Valère Maxime. Un juif, dit-il, nommé Mosselame, étant dans une armée et ayant entendu qu'un augure avait commandé de l'arrêter pour considérer un oiseau qui volait, il le tua, sans rien dire, d'un coup de flèche; et voyant que le devin, et plusieurs se fâchaient contre lui, il leur dit : « Pourquoi vous mettez-vous en colère? Dites-moi, je vous prie, comment cet oiseau eût-il pu vous prédire le succès de notre voyage, puisqu'il ignorait sa propre fortune? » Voilà de quelle manière on devrait combattre ces sortes d'abus, en s'en moquant; parce qu'en les combattant d'une manière sérieuse, on leur donne plus de poids qu'ils n'en ont par eux-mêmes. Ce sont des erreurs de l'esprit de l'homme si ridicules, qu'elles ne méritent que du mépris. Socrate se moqua aussi agréablement que Claudius et Mossolame d'un prétendu mauvais présage qu'on voulait tirer de ce que ses souliers avaient été rongés par des souris.
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Harding Makes Strong Plea Hardly had the echo of the report died in the room before Senator county, years of study and have given their time for the best interests of the rising generation of this state, it convinces me beyond any doubt that this measure is entirely wrong from the fact that these men are of a constructive type." Multitude of Game Bills One bill of 75 or 80 pages is not sufficient for all the amendments one legislature ought to make in the fish and game laws. At any rate, six companion bills were introduced in the senate having for their object amendment of existing laws for conservation of game. A committee at the instance of the state fish and game bureau. Senate bill 286 provides for the creation of a new game preserve in Benewah county, under the customary restrictions. No. 287 would create the Cuddy mountain "bird sanctuary," in Washington county, in conjunction with the Weiser national forest. No. 288 has for its object the formation of another bird sanctuary in the same forest, along the north fork of Homer creek. No. 291, last of the sextet, sets out provisions for an addition to the present Big Lost river game preserve. Hub Store Sale A Wonder.
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Section 23 of the Act of 1834, i Purd. 1106, which was new in that act, reads : "Whenever the laws of the place in which was the decedent's domicile at the time of his death, contain any provisions whereby a preference may be given in the payment of debts, due to the citizens or residents thereof, as such, over the citizens or residents of this state, the executor or administrator shall, in the disposition of such of the assets as may come into his hands, observe the like rules of preference in favor of the citizens or residents of this Commonwealth over the citizens or residents of such place, in the same manner as if such rules were hereby expressly enacted." It is recommended that this reciprocity provision be repealed. 3i8 FIDUCIARIES ACT— Section 14 417. RENTS OF REAL ESTATE TO BE ASSETS FOR PAYMENT OF DEBTS WHEN PERSONAL ES- TATE INSUFFICIENT; COLLECTION BY EX- ECUTOR OR ADMINISTRATOR.
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La Pierre est reconnue pour être la matière la plus utile dans l'art de bâtir. On la tire dure ou tendre de la carrière où elle a pris naissance tous les pays ont leurs différentes espèces de pierre auxquelles on s'attache pour la construction des bâtiments, de manière que pour en connaître la qualité, il faut après s'être informé des personnes du lieu où l'on pourrait trouver de bonnes carrières en faire ouvrir plusieurs. Après en avoir tiré une certaine quantité de pierres, & en avoir exposé quelques quartiers à la gelée sur une terre humide, si ils résistent à cette épreuve ce sera une marque indubitable de leur bonne qualité.
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Il se borne le plus souvent au rôle d’enregistreur. Grâce à cette discussion, le public et les intéressés se forment une opinion, et les administrations compétentes y trouvent des lumières pour trancher les questions les plus ardues. C’est ainsi que, dernièrement, l’introduction de l’orgue dans les Synagogues a été portée à l’ordre du jour, et s’est trouvée écartée après avoir alimenté plusieurs numéros du Jewish Chronicle. Postérieurement, on a agité une autre question beaucoup plus piquante, celle de la participation des femmes à l’administration du culte. Ce sont surtout les dames qui sont entrées dans la lice, y développant leurs qualités de finesse et même de bon sens que beaucoup d’hommes leur envient. Il y a eu assaut d’arguments pro et contra. Certaine Miss a fait malicieusement remarquer que, si Deborah vivait à notre époque, on la jugerait indigne des fonctions de Parnasse, elle qui a mené les troupes Israélites à la victoire et a rendu sous le palmier légendaire, la justice en Palestine. Cela est l’argument à la Jeanne d’Arc dont se prévalent ceux qui font campagne pour l’émancipation politique de la femme et son accession aux fonctions publiques. Mais y pensez-vous, Miss ! Une femme au banc des juges ? Pour peu qu’elle soit jeune et jolie, imaginez les profanes distractions de l’auditoire barbu et le tort que sa présence ferait au recueillement dans la Maison. Une femme juive, belle ou moche, dans nos synagogues, attire les yeux et les conversations. Que l'on espère ou non, qu’importe, si elle régna en maîtresse dans la cantonade. Nous ne voudrions pas être accusés d’intrigane envers le sexe qui contribue, oui, à une part considérable, au bonheur humain. Comme l’homme, comme la femme, la diversité de la beauté humaine suffit à passionner le forum jusqu’à l’épuisement. L’honneur en réside dans la raison. Et le Judaïsme — religion de bon sens — n’aurait pas résisté contre ce qu’elles avouent : la situation inférieure de la femme dans le foyer. Cela est de la légende.
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Wkrótce, choć się i nierozpatrzył w gospodarstwie, prosi cię, byś mu przy. święcie pozwolił gdzie. na' chrzciny, lub na wesele — a takich chrzcin, wesoł, pogrzebów, bądź pewnym co tygodnia — bo to zawo łany gładysz! Pani komisarzowa. w sąsiednim kluczu p; mdleje, gdy go niema na jakićj zabawie — sto roman sów naraz prowadzi, tu tylko się umizga do samćj twarzyczki,. owdzie wzdycha do. posagu,» gdzieindzićj pierścionki już mienia. .To. wszystko trwa tak długo, aż pryncypał znudzony pyta go w przebraniu cierpli wości: »Kiedyż aspan się ustatkujesz? — ożeń się raz, albo szukaj sobie, służby!« — W. domu cała gardero ba skłócona ze sobą: ta zazdrości tćj, a owa drugićj; — czerwona chusteczka lub kilka łokci wstążki kupio: néj u Węgra i ofiarowanćj „przez. niego, bywa przy czyną okropnych nieporozumień, które najczęścićj na nim się krupią —'a to gdy wyprawionemu w. pole oczekiwane śniadanie lub. obiad nigdy nieprzybywa. — Nieraz kiedy najgorętsza robota, np. żniwo, ty go ni stąd ni z owąd postrzegasz, jak się kręci około garde roby.: »A waść „co. tu robisz?!« —' Ale żagadnięty ty siąc wybiegów "ma na pogotowiu, i tak ci nagada, tak oczy zamydli, żeś mu gotów uwierzyć, jeżeli u źródła prawdy nieposzukasz. — Zabiegi jego rozciągają się na wet i do wiejskich piękności <o. burakowych rękach i nogach: — juź gdzieś zoczył mołodycę, już jćj nieda pokoju,. to napitkiem sobie ujmuje, to przy robocie straszy — a możny to pan! tysiące u niego sposobów, któremi swojego: dopnie; bo w ostatnićj potrzebie usłu Żni pachołcy i atamani sprawni do posługi nietylko kra sawicę, ale i niedźwiedzia wywiedliby z ostępu. Mimo tego wszystkiego. nierównie więcćj „znachodzi się Wiel bicieli ekonomów kawalerów niż żonatych; pierwszy ci wniesie zepsucie obyczajów, gospodarstwo lada czóm zbywa, chłopa mnićj może ciśnie i obdziera, ale zato nieporządnićj używa go do pracy. — To fraszka dla pana! — kiedy go mnićj skubie niż żonaty, kiedy da sobie łatwićj zagrać na nosie, łatwićj nagiąć do pań skiego kaprysu.-6457: 6 afr dola Dzisiejszy czas postępu zdaje się iż niewiele zrzą dził zmian w stanie ekonomskim — chyba gdy do po stępu policzym zbytek, jaki między tę klassę zaczął się wciskać; nierzadko bowiem widzieć dziś poczubione ekonomowe, fryzowanych ekonomów; na oficynach firanki, zwierciadła i fortepiany — i. córeczkę szczebio cącą po francuzku — a do kościoła koczobryk na re sorach. Zapytaj jednakże starego chłopa, pierwszego «0. spotkasz we wsi:.
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Toegepast op ons onderwerp zouden we kunnen zeggen: Uw verzuim tegenover de ontwikkelingslanden is een verzuim tegenover Christus zelf, een vergrijp tegenover het authentieke christendom. Uw hulp aan de ontwikkelingslanden, niet uit politieke motieven, maar uit beweegredenen van waarachtige mede-menselijkheid en in nederige dienst – zonder besef van eigen voortreffelijkheid – is authentiek christendom. De prijsgave van zichzelf tot het uiterste was de messiaanse daad waardoor Christus de Vrede onder de mensen bracht en de Kerk stichtte. Waar mensen dit voetspoor volgen, misschien onbewust van wie dit voetspoor is, stichten zij, sjaloom, vrede, gemeenschap onder de mensen en dit is Kerk. Want het wezen van de Kerk is: liefde tot elkaar. Ook in de ontwikkelinghulp wordt Kerk gesticht, want vrede gebracht. Paus Johannes XXIII zegt dit aldus in Mater et Magistra: ‘Omdat de onderlinge afhankelijkheid van de landen steeds groter wordt, is er geen duurzame en heilzame vrede mogelijk als er tussen hen te scherpe economische en sociale tegenstellingen bestaan.’ Juist daarom zal de Kerk alleen maar het lokkend en uitnodigend teken van Jezus Christus’ vrede op aarde zijn als zij ten volle meedoet aan deze ontwikkelingshulp. Deze hulp is op zich reeds kerkstichtend. Zij wordt dit niet pas als zij wordt aangewend als bekeringsmiddel.
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Dit waren in korte trekken de programpunten, tvelke in Leeds werden vastgesteld. Men zag echter zeer goed in, dat deze eischen algemeen in alle landen, oorlogvoerenden zoowel als neutrale, dienden te worden gesteld, wilde men eenig effect sorteeren. Het program van Leeds werd in de kringen van de vakbeweging met sympathie ontvangen. Doch dit was niet voldoende. Door de leiders van den Internationalen Gewerkschaftsbund werd ingezien, dat thans pogingen dienden te w'orden gedaan, de verbroken internationale banden weer te herstellen. Men had een grondslag, waarop men elkaar kon vinden. Als eerst maar weer eenheid bestond ten opzichte van de te stellen eischen, dan zou ook spoedig weer de hechte samenwerking komen. Na vele voorbereidende werkzaamheden werd besloten een congres bijeen te roepen in holm. Dat juist deze stad genoemd werd, behoeft geen verwondering te wekken. Stockholm stond dit jaar in het teeken van de internationale. Op 8 Juni 1917 kwamen dan de vertegenwoordigers van de in Stockholm bijeen. Deze conferentie was echter een misliik;- king. Uit negen landen waren slechts totaal veertien vertegenwoordigers aanwezig. Om over punten van zoo verstrekkende beteekenis te beraadslagen en te besluiten, was de deelname veel te gering. Toch wms dit congres niet geheel onvruchtbaar, al werd niet over de punten gediscussieerd.
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Mais nous vous demandons la giornata di lavoro immédiatement sous vos yeux deux chiffres qui montrent avec précision et véracité combien il a pu de satisfaisant dans un jaspé encore récent, ce que le présent et l'avenir peuvent avoir de grave. Les résultats des deux années 1838 et 1859 sont connus; leur coût est arrêté. Si on donne des droits de 1858 une soie de 18,900,000 fr. qui lui a été léguée par 4857, et qui n’est que le relais quart des anciens emprunts contractés pendant la guerre de Crimée. Si on retranche de 1859, en recette et en dépense, les frais de la guerre d’Italie et le produit de remboursement affecté, afin de ne comprendre dans les exercices que leurs recettes propres et tirées charges normales, ils présentent ensemble un déficit de 10 millions. Mais ces 10 millions ont été remboursés à la Banque, en diminution de la cote. Les 10 millions ont été consacrés, en 1859, à l'amortissement de la dette consolidée; en tout, 50 millions. Le résumé net de cette période de deux années a donc été que les recettes ont dépassé les dépenses d'une somme de 33 millions, qui a été employée à la diminution de la dette. La période suivante, celle de 1860 et 1861, présentera, au contraire, un déficit qui ne peut encore être déterminé, au moins pour 1861, et qu'on peut évaluer à près de 300 millions. Ce n'est pas le moment ici de discuter ces causes de cette situation nouvelle et dont la gravité ne saurait être méconnue. Mentionnons toutefois qu’elle est principalement due à l’augmentation du corps d'armée d’occupation en Syrie, à l’expédition de Chine, dont la dépense sera atténuée par l’indemnité de guerre, à celle de Crimée, qui dotera sans doute la France d’une colonie nouvelle, et enfin au développement considérable des transports publics, dépense protectrice, et qui est toujours pour le Trésor une avance plutôt qu'une dépense réelle. Toutefois ce déficit de près de 300 millions en deux ans est un fait grave, car il aura pour conséquence de reporter les découverts du Trésor à plus d'un milliard.
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Many of Cowper's songs and shorter lyrics are elegant and sportive, and his beautiful lines On Receiving my Mother's Picture, will ever be read with delight. His comic ballad John Gilfin is a pleasant drollery, and his last verses, The Casta-way, give a painful reflection of his de- spairing and unhappy creed. Cowper's letters are perhaps the most charming in the language; they show the poet in his most amiable light, and invest every trifle which surrounds him with a sort of halo of purity and goodness. § 7. Several poems have appeared in England possessing what may be called a technical character, being either devoted to the teaching of some art, or describing some special sport or amusement. I may men- tion Armstrong's Art of Preserving Health, Grainger's Sugar-Cane, Philips's Cyder, and Somerville's Chase. Many of these works, in spite of the impracticable nature of their subjects, show considerable power of execution, and contain passages of excellence ; but the most popular and successful work of this kind is the Ship-wreck of WlniAM Falconer (1730-1769), a self-taught poet, who, as a professional sea- man-, had himself witnessed the calamity he describes so well. He was 360 THE DAWN OP ROMANTIC POETRY. [Chap. XIX.
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Elle souffrait horriblement dans l'aine, le ventre, l'estomac et les reins. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, les épaules, les bras et les mains enflèrent également. La tête lui faisait un mal affreux et l'estomac refusait tout aliment. Aucun remède n’apportait même un adoucissement à ses souffrances. Son fils était désespéré et déclarait tous ses soins superflus, lorsqu'un jour une brochure lui tomba sous les yeux. Il y était question d'un nombre considérable de guérisons opérées par l'emploi des Pilules Pink pour personnes pâles au Dr Williams. Sans hésiter, il en fit venir une boîte et voilà qu’après quelques jours, les douleurs diminuèrent partout le corps. Au bout de douze jours, la première boîte finie, elle allait beaucoup mieux, l’appétit et la digestion étaient parfaits. Elle en prit successivement sept boîtes. Elle avait gardé le lit près de trois mois. En mars, elle était complètement guérie et reprenait toutes ses occupations. C’est avec l'expression d'une réelle reconnaissance que Roy et son fils, avec lequel je me suis entretenu longuement, me firent le récit ci-dessus. Ceux qui feront usage des Pilules Pink obtiendront les meilleurs résultats. Elles ne sont pas seulement efficaces pour l'anémie, la paralysie, ataxie locomotrice, rhumatisme, sciatique, névralgie, danse de Saint-Guy, maux de tête, névrose, scrofule, etc., elles sont encore un régénérateur du sang et un tonique des nerfs. Elles redonnent de belles couleurs aux teints pâles, agissent dans toutes les phases d'affaiblissement chez la femme, et produisent sur les hommes une action efficace contre toutes les maladies causées par le surmenage physique et mental et par les excès. En vente chez tous les pharmaciens, mais on peut se les procurer au dépôt principal, MM. Gablin et O (pharmacier de 1re classe), 3, cité Trévise, Paris, à 3 fr. 50 la boîte ou 17 fr. 50 par six boites, franco contre mandat-poste. HERNIES envole gratis et sans contre 16 c. en moyen nouveau, très sérieux et radical pour contenir et guérir la Hernie sans bandage,elezume ni ressort ni sous-cuisse. (Recommandé aussi par Mul. -Dépositaire de « Tampon américain » chez RAIMOY près Perlaval). Valeurs du Couliss Éfficiences avec petit capital. Écrire S. Are dos l'Office-Saint-Thomas, torts ENNOUVELLES FINANCIÈRES Ce fil et le Journal du Matelot Le contributeur de la Flotte (réunis) paraît le samedi. Un an, 6 fr. 50; six mois, 3 fr. 50; trois mois, 2 fr. 50.
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The Ideal State. — It follows that the first work of social philosophy is to delineate the form of a perfect State in which universal Justice may find expression. 48 A SHOKT HISTORY OF ETHICS pt. i Here the leading idea is that traditional forms of government, whether democracy oligarchy or tyranny, should be replaced by a genuine aristocracy , or govern- ment by those best fit to govern.-' A knowledge and love of Justice, with courage to enforce it, are the essential characteristics of the rulers of the Ideal State. Primarily among the rulers, ultimately among all the citizens, a community of interests is to be established as a bond of national unity. The State is to become like an organism, in which if one member suffers or rejoices, all the members in some degree suffer or rejoice ; the end which Justice seeks to realise being general Well-being, not the Well-being of any select body.
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The department is urging restaurants and hotel proprietors to instruct their chefs to prepare and have ready for use butter for corn cakes each morning so that patrons may order corn cakes instead of wheat cakes. Corn cakes have always been popular on the family table. By featuring the "stack of corn" cakes on their menus, it is believed patrons will be glad to form the "eat more corn" habit at breakfast time. Corn cakes with syrup are appetizing and satisfying. Following recipe is recommended: 1 cup corn meal, 1 cup flour (wheat), 2 teaspoons baking powder, 1 teaspoon salt, 1 tablespoon sugar, 1 tablespoon melted butter, 1 egg, 1 cup milk. Mix the dry ingredients, add melted butter, well-beaten egg, and milk. Bake like ordinary griddle cakes. The 4th ADVERTISING Perfumes Do more than charm the sense of smell inhaling. They possess certain qualities conducive to health, their delicious odors quiets the tired and overwrought nerves and produces a delightful feeling of freshness and repute. Once, when sprayed about, perfumes also have antiseptic qualities, the room nothing more quickly purifies and sweetens the air.
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III und Giebichenstein - Stein IV trennten sich mit einem Ringverhältnis von 616 : 556. Beste Einzelschützen für den PSV. Parisiegla mit 135 Mit 730 : 725 Ringen konnten sie den mit 145 sowie Reibesel und Koch mit je 141 Ringen die Niederlage nicht verhindern. Die Kämpfe in der 4. Klasse Ringen, für Giebichenstein Derenberg mit 125 Ringen. Mit einem überlegenen Sieg konnte Lettin II gegen Salzmünde IIb in der 4. Klasse die Punkte mit 682 : 48 Ringen aufgehen, wigg mit Neuling Schick erkämpfen. Beste Einzelschützen waren hier für Lettin Köpke mit 140 Ringen und für Salzmünde Wenske mit 124 Ringen. Am gleichen Tage fand auf dem „Birkhändeten" Kampf statt, zu welchem die Letiner Schützen, die Glauchauer Schützen und der Halleische Schützenbund je eine Mannschaft gemeldet hatten. Die Lettiner Schützen aus diesem Kampf vor dem Bund und Glaucha mit 699 : 695 : 654 Ringen als Sieger hervor. Die besten Einzelschützen erzielten Vopel mit 153 Ringen für Lettin, Helle 149 Ringen (Bund) und Teichmann mit 144 Ringen (Glaucha). Am Sonntag, 26. März, finden folgende Kämpfe statt: eßhaus Fuchs: Klasse I: Giebichenstein Ia gegen Bund I, Klasse IVa: Giebichenstein IV gegen Hubertus I. Heide: Klasse IVb: Glaucha III gegen Bund IV. Lettin: Klasse III: Lettin I gegen Giebichenstein III. und Lacke aller Art, Firnis, Kreide, Pinsel, Maler- und Tischlerleim, Matten, Glaserkitt usw. Beste Qualität, Billigste Preise. Hall. Lack- und Farben-Gesellschaft, Christinebergstr. 34 Fernr. 25971 Lief. i. f. Menge überallhin Strümpfe in Feder Stärke werden auf und preiswert angefertigt oder angewebt. Berger (Am 21. März 191, Uhr verschied nach langem schweren Leiden meine liebe Mutter, Schwiegermutter und Großmutter, Frau *Marie Mons geb. Sturm Alter von fast 75 Jahren. Lutherisch Seelachs im Mittelwaren. In stiller Trauer: Hermann Mobs und Familie Halle a. Turmstr. 47. Beerdigung Sonnabend, vorm. 11 Uhr, von der Kapelle des Südfriedhofs. Bei mir Kostet: Blutwurst, Blutwürste grüne Heringe Fisch wird Kostenlos koch- und -küchen.
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Erste Beilage zum Reichs- und Staatsanzeiger Nr. 38 vom 18. Februar 1943. S. 4 843 Die Gläubiger der Zjednoczone Fabryki Portland Cementu-Firley S. A. werden hiermit aufgefordert, ihre Ansprüche an diese Firma bis zum 15. März 1943 bei dem unterzeichneten Verwalter der Gesellschaft für das Generalgouvernement anzumelden und ihre Rechtmäßigkeit nachzuweisen. Posen, Kanonenstr. 11, am 4. Februar 1943. Zjednoczone Fabryki Portland Cementu-Firley S. A. Der Verwalter: Krehske. 43407 Treuverkehr Deutsche Treuhand Aktiengesellschaft, Berlin WW 7, Friedrichstraße 103. Der Aufsichtsrat besteht aus folgenden Herren: Wirtschaftsprüfer Karl Fehrmann, Berlin, Vorsitzender, Kaufmann Karl Schirner, Berlin, stellvertretender Vorsitzer, Dipl.-Kaufmann Gerhard Elkmann, Berlin, Rechtsanwalt Dr. Ernst Heinemann, Bremen, Wirtschaftsprüfer Melchior Schwoon, Berlin, Kaufmann Herbert Tengemann, Berlin. Junserer pflichtmäßigen Prüfung auf Grund der Bücher und der Schriften der Gesellschaft sowie der vom Vorstand erteilten Aufklärungen und Nachweisen entspricht die Buchführung, der Jahresabschluss und der Geschäftsbericht, soweit er den Jahresabschluss erläutert, den gesetzlichen Vorschriften. Die Gewinnverwendung 1940/41 entspricht den Vorschriften der Dividendenabgabeverordnung. Ein Treuhandvermöggen war nicht zu bilden. Anheim, im Dezember 1942. Rheinische Treuhandgesellschaft Aktiengesellschaft. Dr. Michalowsky. Im Wirtschaftsprüfer. In der ordentlichen Hauptversammlung der Aktionäre am 1. Februar 1943 wurde der Geschäftsbericht des Vorstands und der Bericht des Aufsichtsrates sowie der Abschluss für das Geschäftsjahr 1941 vorgelegt. Die Verteilung einer Dividende von 5,5% für das Grundkapital von Reichsmark 2 500 000,— wurde beschlossen. Die Einlösung der Dividende erfolgt gegen Vorlage des Gewinnanteilscheines Nr. 11 durch die Deutsche Bank, Filiale Mannheim und Aktienziegel München Wien. Nachdem die in den Hauptversammlungen vom 6. und 28. Juli 1942 beschlossenen Vereinigung der Aktiengesellschaft der Wiener Ziegelwerke mit unserer Gesellschaft durch Eintragung im Handelsregister vollzogen ist, werden sämtliche Stammaktionäre der Aktiengesellschaft der Wiener Ziegelwerke aufgefordert, ihre Aktien mit laufendem Coupon bis spätestens 3. Mai 1943 bei den unten bezeichneten Stellen zum Umtausch gegen die neuen Aktien unserer Gesellschaft nach Maßgabe des Vereinigungvertrages einzureichen. Die Stammaktien der Aktiengesellschaft der Wiener Ziegelwerke sind auf Grund der Reichsmark-Eröffnungs-Bilanz bei gleichbleibendem Nennbetrag von Schilling auf Reichsmark umgestellt worden, so dass eine Aktie über 100,— 8 nunmehr als eine Aktie über 100,— gilt. Einer Aktie der Aktiengesellschaft der Wiener Ziegelwerke über 100,,-R.
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Ebeling, Großlübars, Bez. 222 Restaurant. Goldverkehr. mit Saal und Garten, 10 - 1 2000 zum vollständiges Inventar, sofort auch richtig. Wirrsleute zu verkaufen herrscht. Grundstück, mit großem Garten in bester Lage der Stadt, 2. Stelle vachten. Offerten unter B. E. 6094 p. 1. 4. oder sp. ges. Off. u. S. 3012 an Rudolf Mosse, Halle a. S. an Ann. - Expedition Gründler, Ich kaufe ein Gut in Arkansas von 200 - 300 Morgen, wenn nebenher ein Leipziger Rentenhaus hinter 12000 Mark Sparkassen geld zum Selbstkostenpreis mit anzuzeigen. Gut gehende Gasträwirschaft in Segen, “ ausführliche Angebote sind zu der Magdeburg. Börde p. 1. April, unter R. U. 589 an den “validendank” Leipzig. und neuer S] Nene zeitlich eingerichtete. Naturelle a. sse D. Meyer, Egeln. 27weh. ey. Irebfanlltennags, möglichst mit Garten, beziehbar 1. Strober, ohne Vermittler zu 2 Zoo - Aktien kaufen gesucht. Angebote unter günstig zu verkaufen. O. 6019 an Rudolf Mosse, t. * H. 3480 Invall 6 e Brüderstr. 4. e en dank Barfüßerstr. 2. utfundiertes Bauge in der Provinz Sachsen, das älteste am Platz, sucht auf neu bebautes Sägewerks Grundstück J. Hypothek von 2, O00 Mark. Ronfirmations - Geschenke empfiehlt in größter Auswahl Juwelier Tittel, Schmeerstr. 12, Ecke Zapfenstr. Fernsprecher 3495. von AModergiferen wün Holz - und Polstermöbeln, ne Tel. 2819. Ia Kann - Vermögen - sachgemäß u, billigt. Hinaus Kaufmann, peiplit. a. lagerdau, Kosten 4 16. Fernruf 2863 Kasse 3, Skonto. - Bitte mein Schaufenster zu beachten. hochfeine Sumatra mit Felix und Havannag, Qualität. 100 Stück - 8 Mk. J. L. He 10 Mk. Eoke Bernburgerstr. 7 Dieselbe Qualität in dunklen Farben oder unsortiert 100 Stück Händelstrasse 389 S Aufträge von 20 franko. Große Trommeltäubin geflogen Reilstraße 44. Teilhaber. Für eine Teigteilmaschinen- und Backofenbaufabrik, welche seit zwanzig Jahren gut eingeführt ist, wird ein tüchtiger Fachmann oder Kaufmann, mit einem Kapital von 6 - 8000 Mark, welcher sich auch zum Reisen eignet, gesucht. Off. sut R. 12 an Rud. Mosse, Dessau. Teilhaber (Christi vermögend, der sich an der Abwicklung mehrerer festen, hohen Gewinn abwerfender Verträge beteiligen will, gesucht von einem vermittelten Bankangehörigen mit ersten Referenzen. Meldungen unter M. L.
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Oratio </<• veru haum fontibut rf ctmst»; r.ri>H- rrin.i finiul rl hanr quaettiQHtM l In RofllesM (tire ri tcriptia eorum, tjui id iuterpreittti xunt. ulrmliini rit. Ifitsi meae conl itionis *) in inchoaoda hac legum interpretatione mtiltae Fueronl cansae, tamen pras> + ) Hichard. tngtlali.-mt . inrplr. 917 DECL. DE LEGUM FONTIBUS ET CAUSIS. 918 cipua fuit consideratio difficultalis honestissimi, et pene summi inter homines operis. Ut enim lex est radius sapientiae divinae fulgens in hac vita, negenus humanum dissipatnm intereat, sed nt iu- stitia consociatum ad agnitionem Dei , ad certam coniugiorum formam et ad omnium virtutuin in- tellectum et officia assuefiat, et sint ac maneant honesti hominum coetus, in quilius luceant, sa- pientia , iustitia , castitas, beneficentia, et fiat re- rum communicatio Iegitimis contractibus, et iudi- cum voce de iuslilia populus exudiatur, et soboles educari, ac foveri , ac doctrina excoli possit. Ita legum interpretatio, cum illam sapientiam Dei ru- dioribus exponat , res difficillima est, et summa reverentia suscipienda. Deinde videtis quantum onus in Republica ordo Iurisconsultorum susti- neat. Consulitur enim de praecipuis rebus in vita, de religione, de omnibus vinculis pacis et iusti- tiae, de coniugiis, de causis bellorum, de iure defensionis, de dirimendis bellis, de focderum interpretatione et autoritate, de singulorum patri- moniis et domiciliis tuendis. Ac multorum even- tus ostendunt, quam sit infoelix temeritas in con- siliis dandis discedere a norma legum nostrarum.
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Rosyjski okręt lazaretowy „Oreł* bawi w Tulonie; wyekwipuje się w Marsylii, gdzie też spód swój naprawi i z końcem b. m. na Wschód odpłynie. Rezperządzenie gubernatora Malty Gubernator wyspy Malty (angielskiej) wydał d. 13 bm. rozporządzenie, zmieniające wydaną na początku wojny japońsko-rosyj skiej proklamacyę. Wówczas doswolono okrę tom stron wojujących nabierać węgla i pro wiantów, obecnie gubernator odbiera im to rawo. Floty, udające się na pole walki albo s którego innego punktu, celem przytrzymy wania neutralnych okrętów pod podejrzeniem, że kontrabandę wiozą, nie mogą nadal otrzy my wać zezwolenia na pobór węgla i prowian C e a bardziej przejmują się ważnością i cennością powołania. — Bardzo chętnie chcę się do tego przy łożyć — powiedziałem księdzu Di Francia, — Ale Mszą świętą mogę rozporządzać tak dłu o tylko, jak długo jestem generałem; potem będę musial na tę intencyę odprawiać, jaką mi przełożeni wyznaczą. — To mi wystarczy. Takie same 1 inni generałowie robili zastrzeżenie ? Sam mi zaproponował, żebym sobie wy brał który dzień w Oktawie Zmartwychwsta nia Pańskiego; a na moją tradność, że nie ręczę, bym zawsze pamiętał o dniu wyznaczo nym, „posyłamy za każdym razem przypom nienie* — odpowiedział. — Proszę mię tedy zapisać. — Przyjdzie osobne zaproszenie. Jakoż rzeczywiście, po niejakimś czasie, przyszło drukowane zaproszenie, podpisane przez arcybiskupa z Messyny ; a ksiądz kano nik Di Francia udzielił mi potem pocieszają cej wiadomości, że Ojciec św. Pius X. przy łączył się także do tego dzieła modlitwy o dobrych robotników w Kościele. Ks. PAWEŁ SMOLIKOWSKI C. R. = tu w portach i przystaniach, pod juryzdykcyą korony angielskiej pozostających, z wyjąt kiem takich wypadków, gdy okręt z powodu nieszczęścia szuka schronienia. Zmianę tę, jak widać, zaprowadzono nietylko na Malcie, ale we wszystkich portach angielskich, doty czy ona faktycznie tylko rosyjskiej marynar ki wojennej. Port Artura.
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Et nunquam sapientia est sim- eleganlia, hoc eat, sine ill.i arte idonea temporibus ac personis, cum aliqn i tingiilari tuavitate dicendi. Fuisse autem sapientiam in PrOpbelit excelienlem, magni- tndo rciiiin gestarum ostendil, Quate non pule- tis earum orationem imultam me: »ed ul pictu- ram longiui positam indicare difficilius e»l , ita i i rerumEcctesi e non latii vldent,qnam illu- stcs et dulces imaginei proponanl Prophetae. ( )1>\ i.« lunl nbiqae exempla venutlistiti .1 . sed Imc anum recitabo, Praedicil E&taiat, Deum servatu- rum esso suos. icd ita, ul magna parte populi, qui sibi titulum Ecclesiae arrogat, deleta, reliquias excerpturus sit. Hanc sentcntiam quam miranda imagine pingit. Llt inquit, cum vineae aestu are- factae non sunt foecundae, sed sparsim paucuias uvas genuerunt, quas colonus inveniens, tamen sibi gratulatur, inquiens: Nemo bas mibi ..uferat, aut corrumpat, quia Deo benedicente natae sunt: sic Ecclesiae reliquiae servabuntur, magna multi- tudine tristissimis cal.imitatibus absumpta. iu hac imagine quam multa sunl admiralione digna? Minaiur multitudini, et consolatur pios, et narrat Deum custodem fore, ut vinitor uvas suas stcrili tempore custodit. Saepe me in his pu- blicis miseriis et ruinis rerum humaiiaruin haec imago consolatur. Elegantia est igitur cogit.itio- num et verborum tanta in Prophetis, ut qui res intelligunt, non possint eam non amare.
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Wel gevoelde Alouette zich alleen, maar de vroolijke tonen, die in de nabijheid tot haar doordrongen, gaven haar gedachten een nieuwen loop en spoedig had zij het plein bereikt, van waar die tonen kwamen. Een bonte volksmenigte verdrong zich hier. Den achtergrond vormde een bosch van citroenboormm, wier gouden vruchten als lichtjes schitterden tusschen het frissche groen. Het was jaarmarkt. Een beer werd aan een ketting rondgeleid en op een uitgespannen koord volvoerde een knaap in kakelbont tricot zijne kunsten. Rondom het plein hadden tal van kramers hunne waren uitgestald, om de jaarmarktbezoekers tot koopen te lokken. Daar de namiddag reeds ver gevorderd was en Alouette geen penning bezat om den opkomenden honger te stillen, dacht zij er aan hier eenige stuivers te verdienen. Zij drong door de menigte heen naar een vrije plaats en begon te zingen. Het was een Kerstlied uit Provence, en de zachte melodie, die zulk een vreemd contrast vormde met het gewoel en gejoel op het plein, drong menigeen naar de kleine zangster te liooren. \oor het venster van een hotel, dat uitzag op het plein, stonden een heer en dame met belangstelling naar het lied te luisteren, en spoedig wenkten zij Alouette bij hen te komen. «Gij moet niet in den regen blijven staan,” begon de dame, «het zou jammer zijn zulk een schoone stem te verliezen.” Blijde klopte haar hart bij deze vleiende woorden en terwijl een blos haar over het gelaat vloog, antwoordde zij: «Ik ga naar Parijs ; maar onderweg moet ik mijn brood wel met zingen verdienen.” «En wat gaat gij in Parijs doen ?” vroeg de dame verwonderd.
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Besson, Reynaud, Giraud, courtiers inséparables ce soir seize francs causant un cri. Ensemble, y compris somme à valoriser, une dépense totale de vingt-cinq mille. On écrit de Mende : La petite commune de la Digère (Lozère), a été le 22 décembre, le théâtre d’une scène des plus scandaleuses, dans laquelle la gendarmerie a, comme toujours, fait preuve d’un dévouement et d’une énergie à toute épreuve. Des gendarmes, en tournée de service entrant du bruit dans une auberge, après l’heure de la fermeture des lieux publics, pénètrent dans l’établissement et avertissent le propriétaire qu'ils lui dresseront procès-verbal. Ils se disposaient à sortir, lorsque le nommé Jean Malachanne, propriétaire, les injuria grossièrement en leur signifiant qu’il resterait malgré eux. L’un des gendarmes voulut s’emparer de l'insulteur, mais celui-ci se rua sur lui, le frappa violemment à coups de pied et de poing, lui déchira sa tunique et lui arracha ses aiguilles. Il fut cependant arrêté et les gendarmes remmenaient déjà quand une autre des personnes présentes dans l’auberge, un gaillard bâti en hercule, le nommé Michel Durand, cultivateur, se mêla de l’affaire, interpella les agents de la force publique et les délia d’emmener son camarade, en accompagnant son défi de toutes les expressions les moins parlementaires. Une seconde lutte s’engagea alors. Elle fut terrible. L’un des gendarmes, le revolver au poing, maintint Malachanne en état d’arrestation, tandis que ses deux camarades s’emparaient de Durand. Cinq minutes après, les gendarmes se frayèrent, le sabre à la main, un passage au milieu de la foule qui encombrait la route et déposèrent en lieu sûr Malachanne et Durand. 1,305 GG25.7GG 51 centimes Ce rapport est suivi du détail estimatif des travaux à exécuter soit pour la réfection du rez-de-chaussée et du premier étage, soit pour la reconstruction de l’étage du beffroi. L’ensemble des travaux entraînerait une dépense totale de 23,766 fr. 51 et comme il s’agit de grosses réparations, cette dépense doit être mise à la charge de la ville. Nous rappelons à ce propos les principes qui régissent la matière.
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Im Buch "Vergangenheit der Deutschen" von Stefan Weiduck, unter "Ferner" steht: "Im Vergleich zu anderen, treibe auf den Seen der Staaten der Sowjetunion." Das Betragen dieser Erklärung ist wichtig, da es die Serben an ihrer Sonderstellung einmacht, ein Meilenstein in der Geschichte ist. Die Umlagerung mit 9, die Bevölkerung in der Oberpfalz, bietet eine gute Gelegenheit, die Folgen der Waffenstillstandsverhandlungen in der Partei zu zeigen. Eine wichtige Rolle spielt die Bewegung der Volkswehr, die sich gegen die Sonderstellung der Partei wehrt. Die Konferenz in Helsinki, die im Oktober stattfinden wird, bietet eine gute Gelegenheit, die Standpunkte der Staaten klar zu formulieren. Die Frage der Übertragung der Kriegsbevölkerungsbefugnis an die Länder ist eine heftig diskutierte Thematik. Die Oberpfalz, eine der Staaten, die unter sowjetische Herrschaft stand, hofft auf eine Lösung, die die Bevölkerung in der Oberpfalz freilasse würde. Die Bewegung für die Umlagerung hat in der Oberpfalz eine starke Widerstände, da man befürchtet, dass die Sowjets die Bevölkerung zurücklassen, um die Industrie und die Infrastruktur in der Oberpfalz zu erhalten. Die Partei in der Oberpfalz, die für die Umlagerung eintritt, muss die Bewegung für die Umlagerung überzeugen, dass die Sowjets die Bevölkerung nicht zurücklassen, und dass die Umlagerung die Bevölkerung der Oberpfalz freilasse würde. Die Konferenz in Helsinki bietet eine gute Gelegenheit, die Standpunkte der Staaten klar zu formulieren. Die Oberpfalz hofft auf eine Lösung, die die Bevölkerung in der Oberpfalz freilasse würde, während die Bewegung für die Umlagerung die Gefahren der Umlagerung aufzeigt und die Bevölkerung für die Notwendigkeit der Umlagerung gewinnt. Die Partei in der Oberpfalz muss die Bewegung für die Umlagerung überzeugen, dass die Umlagerung die Bevölkerung der Oberpfalz freilasse würde, und dass die Sowjets die Bevölkerung nicht zurücklassen, um die Industrie und die Infrastruktur in der Oberpfalz zu erhalten.
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Paulus im 11. Kapitel ton Den und freien Des Sapienti Oleum von anderen Reden. 95. Dementsprechend, will Çefelmeine Der J. Gelehrte Die Epistel an Timotheus. Die Einleitungs- und die in Der Gelehrte besagt, dass für Den, der das Gesetz erfährt, ein freier Mensch wird, dass wir durch das Gesetz erkannt, nun gemäß Dem Gesetz verstanden werden. 2. Und wird erweisen lassen, um einander und den anderen zu vernehmen. Und begründet allein aus dem Gesetz. Darauf Die Gewissensfreiheit: Gelehrte ten, sie gefällt, Grundmäßen machen, zu lösen. Sagt, um gefasst, Die Dialoge des Paulus in Timotheus 6. Genau das gesetzene Denkweise der hochgeachteten Gesetze eingeräumt, wie Dann durch Die Dialoge jederzeit Der reelle Gesetz, den Verstand der Denker, die Praxis, die sich verteidigen können. 93. Deswegen Die alten Schriften, jeder, oder auch andere, in Theologie in Streitigkeiten, Den Weg, nicht gebraucht, haben. Vielleicht auch, will Deses, Die Kraft des Gesetzes, gegen das Gesetz zu streiten, dass auch Die Geister, die Fürsichtige, ebenso wohlbaran geeignet, Die Gelehrte in Die Wissenschaft, Die Dialektik, Die, die Gesetze ein, haben, lebensfähige auf Das Prinzip, wo Will.
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Die vor erfüllter Dienstpflicht auf Reclamation entlassenenen Mannschaften haben gleichfalls etwaige Anträge auf weitere Zurückstellung wie alle übrigen Mannschaften zu stellen. Diejenigen Mannschaften jedoch, welche wegen Controlentziehung nachdienen müssen, haben niemals Anspruch auf Berücksichtigung. Schaffung einer Fachbibliothek. Unter einem zur Zeit 35 Mitglieder an. Münster, 6. Febr. Von der hiesigen Militärbehörde wurde den Mannschaften des 13. Infanterie-Regiments das Lesen des hier erscheinenden Westfälischen Merkur untersagt. * Minden, 31. Jan. [Übung.] Am 6. Febr. treten hierselbst 1111 Mann des Beurlaubtenstandes ein, 93 um eine 12 tägige Übung mit dem neuen Repetiergewehre 129 durchzumachen. Da fiskalische Räumlichkeiten nicht frei sind, so beziehen sie Bürgerquartiere. Essen, 3. Febr. [Die Schlaganfälle] scheinen jetzt hier an der Tagesordnung zu stehen. Erst vor kurzem sind einige kräftige Männer dieser tückischen Krankheit erlegen und heute wurden wieder zwei auf dieselbe Weise plötzlich vom Tode ereilt. Der eine, ein Versicherungsbeamter, war erst 32 Jahre, der andere, ein Schneidermeister, dagegen bereits 66 Jahre alt. * Elberfeld, 30. Jan. [Wegen Herausforderung.] Die Strafkammer verurteilte einen hiesigen Philologen wegen Herausforderung zum Zweikampf zu 14 Tagen Festungshaft. Der Cartellträger wurde frei gesprochen. „ „ Köln, 4. Febr. [Für den möglichen Fall.] Im Direktionsgebäude der linksrhein. Eisenbahn-Verwaltung ist eine Militär-Linien-Commission zur Ausarbeitung der Fahrpläne für den Fall eines Krieges in Tätigkeit getreten. Stockholmer 4 pCt. Stadt-Anleihe von 1885. Die nächste Ziehung findet im Februar statt. Gegen den Kursverlust von ca. 1½ pCt. bei der Ausloosung übernimmt das Bankhaus Carl Neubürgger, Berlin, Straße 13, die Versicherung für eine Prämie von 5 Pfennig pro 100 Mark. * Berlin, Ziehung der 4. Klassenlotterie Verkau machung. Der Entwurf des Kommunal-kassen-Etats pro 1887/88 liegt gemäß § 66 der Städte-Ordnung vom 5. bis inkl. 12 ds. Lits. auf Zimmer 9 des Rathauses offen. Gelsenkirchen, 1. Febr. 1887. Der Bürgermeister: Vattmann. Wiederaufmachung. Alle am 1. Mai 1881 und früher geborenen Kinder, welche noch nicht in die Schule aufgenommen sind, müssen bis zum 10. März ds. Is. beim Meldeamt angemeldet werden; für die nicht im Schulbezirk geborenen Kinder ist zugleich der Taufschein vorzulegen. Gegen SäuMLige wird mit Strenge vorgegangen. Wanne, den 4. Februar 1887.
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Infiérese también, que la diputación, concurra ó no á presidirla la autoridad superior po- lítica de la provincia, puede: i.^ Deliberar sobre todos y cada uno de los negocios contenidos en sus atribuciones es* peciales : 2.<» Ejecutar sus acuerdos, espidiendo para ello sns ordenes convenientes: 3.« Publicar las esposiciones que estimare hacer dentro del circulo de sus especiales fa- cultades, y cualquiera otro papel que se dirija al ejercicio de estas : 4.* Hacer por si, prohijar ó dar curso á esposiciones sobre los negocios políticos relativos única y esclusivamente á la conservación de las leyes políticas de 25 de octubre de 1839 y 16 de agosto de 1841 : 5.* Entenderse directamente con los ayuntamientos de la provincia en todo lo concerniente á las facultades especiales que se le han conservado sobre ellos : 6.'' Aprobar ó desaprobar, 6 enmendar los presupuestos municipales de los pueblos de la provincia : — £99 - 7.* Exijir^ examinar y aprobar ó desaprobar las cuentas que todos los años deben dar los ayuntamientos relativamente á su administración económica interior de que trata e) art. 6.^ de la ley de modificación de fueros. Todas las facultades espresadas hasta aqui debe ejercerlas la diputación con sugecion á las leyes de Navarra: síus^ determinaciones son decisivas, aunque no tan absolutamente, que no admitan el recurso al gobierno, cuando se desviasen del tenor de aquellas leyes, y con esto causaren algún agravio. En la resolución de estos recursos el gobierno deberá también arre- glarse á las mismas disposiciones de la legislación especial de Navarra, que como hemos dicho, es la única vigente en tales negocios.
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L I B R T f II. C A PU T II. ICI deOat.lt aqf Jefuitdrum opcram,qut R$gi Scbzttianotunedderdnrjomencjjinibt Apo- fiolorum fibt arrogabant^adbtbct : qui , mfinttis dolis , ipjun: vctertbns fttu Amicis , atque asdco tffo Petro Dalcajfomo,Rcgt a fccrttts, nudum cjfccerunt, tandem^ eh pertraxerunry ue Afrtcaexpedutonem fuficpcnr, advcnus hojies innumcros ,virtbmlongejupcriores» Profeclm quidcm eft Rcx fed fuo malofato,& tottm LufitanUNobilmm. i nrcrea veri, dum Cardtnaiu regnum obtuuret , (quod brcve fuit ) efutta , malis fitit artibm,tantum effeurunt: ut ,poil tUimmortcm, Rtx Anccmui ^onuuum Ordtnttm fuffi a«tts clecius, at toto commenst pulfiu fueru j omncsq^ ugnt portus , u na dte,ab tpfo defecertnt. Quod tntfcrum Regem m tantas angufitas perpultt : ut, dtjumul.ua vefie , & pedibm,uer qna- drmgemorum mtlitartorum conficere coaclmfucrtt. Tercertd tnjuU,Regu Antomtpartes adhuc fcquebantur \fummoperc opportu>u,adimerturbandum Indtarum commerctum^ I o Francwum copu,duce MeUtenfium Equuum prafeclo chattenfi ,tn auxtltum venc- rstnt . omnesomntnm Ordtnum tncoU , Presbjftcrs, Franctjcant Jiudto ardemi Regem tuert,cr CafttlianU adverfari.parattfucrunt.
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13 praticanti 22 foggiani 52 liberati 5 Zamora aperte evacuata Sagrestia nocciuole gareggiano otto pratici fagiani liberare Zamora Z68 il lino 268 37 guerra 17 3 e a Atabaliva 297 6 Mitzpeh 326 3 il Sole 37 330 16 non si osservò 336 3 piccola però è 385 15 vidi in un 290 9 il fuggire 398 7 443 8 orchestra 448 9 rima male 451 33 fiece 453 30 e servo guerra e Atabaliva Mitzpeh il Sole a 37 si osservò piccola è vidi un fuggire fede orchestra rima fiera circuito UNIVERSIDAD DE SEVILLA 600702215 Il libro VOI VOLUTI VOLUTI NOLI VOLUTI NOLI SAPIENS vuole vuole il male vuole il male saggio
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Stolidi e altamente non senza pungenti sarcasmi manifestò il disgusto che ne sentiva. Dopo un breve soggiorno a Francoforte sull'Oder, esercitò per qualche tempo la professione di avvocato a Lipsia; ed ivi, senza assoggettarsi all’ordinario metodo giuridico, si applicò soprattutto a giudicare gli affari contenziosi secondo le più sane idee del diritto e della morale. Siffatto contegno gli riuscì perfettamente; ond'è che fin dal suo ingresso nella carriera di professore accademico, formò il disegno di riformare il modo di insegnamento usato fino a lui. Fare che il padre suo, fu che visse, abbia tenuto a freno quel suo impeto; ma appena fu egli morto nel 1684 che Tomasio abbandonò interamente agli slanci del suo genio. Una innovazione che azzerò decise del suo trionfo presso gli studiosi. Non solo espose il diritto naturale giusta il sistema di Pufendorfio, e la filosofia in generale sotto una forma del tutto nuova, ma fece anche le sue lezioni in lingua tedesca, mentre sempre usata prima di lui la latina nelle accademie. Fu ben lontano sicuramente dal sospettare quanto una tale novità sarebbe un giorno vantaggiosa alla letteratura di Germania, ancorché i dotti abituati agli antichi costumi dovessero allora crederla perniciosissima. Oltre a ciò, le sue lezioni avevano a giudizio dei suoi allievi il vantaggio di essere dettate dalla sana ragione, massimamente quando si paragonavano a quelle degli altri professori. Seppure eziandio conciliarsi l'affezione loro con la maniera mordente, spiritosa e veramente comica con cui ponendo in ridicolo il metodo scolastico-ariano e i suoi seguaci. Acquistò quindi una celebrità accademica straordinaria, ma anche con eguale proporzione l'invidia.
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Charles refuse de remplir ses engagements avec François. Le pape autorise l'institution de l'ordre des jésuites. Fanatisme de Loyola, son fondateur. Motifs du pape pour approuver cet ordre. 27 septembre. Sa constitution et son génie méritent une attention particulière. Objet de cet ordre et qui n'est propre qu'à lui seul. Forme particulière de son régime, surtout relativement au pouvoir du général. Circonstances qui le mettent en état de s'exercer avec le plus grand avantage. Progrès du pouvoir et de l'influence de l'ordre sur la société. Accroissement de ses richesses. Effets funestes qui en résultent pour la société civile. Avantages produits par l'établissement de cet ordre. Et plus particulièrement l'établissement des jésuites dans le Paraguay. L'ambition et la politique y pensent encore. Raisons qui ont engagé l'auteur à s'étendre sur le gouvernement et les progrès de cet ordre. Affaires d'Allemagne. Conférence entre les théologiens catholiques et protestants, 25 juin. 6 décembre. Unité de la conférence. 28 juillet. Résolution de la diète de Ratisbonne en faveur d'un concile général. Elle déplait également aux catholiques et aux protestants. Charles cherche à plaire aux protestants. Affaires de Hongrie. Mort du roi de Hongrie. Efforts de Ferdinand pour obtenir la couronne. Caractère de Martinuzzi et son pouvoir. Il appelle les Turcs au secours. Conduite et désirs de Soliman. Proposition que Ferdinand fait à Soliman. L'empereur visite l'Italie. Son expédition contre Alger et ses motifs. Ses préparatifs. Il débarque en Afrique. Désastres de son armée. Désastres de la flotte. Charles est obligé de se retirer. Sa magnanimité. Son retour en Europe. 2 décembre. LIVRE SEPTIÈME.
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L'ocriz et Coquelin ont décidé de prolonger d'une semaine encore les représentations de la belle œuvre d’Edmond Rostand. Chanteclair sera donc joué jusqu’au dimanche 23 octobre, où les deux dernières représentations seront données en matinée et en soirée. Lundi 24 et mardi 25, on sera en répétition pour les dernières répétitions de l'hivernal, puis les répétitions générales et premières représentations sont déjà fixées au 26 et 27 octobre. Le casting comprend: Germaine Guitry, Jean Coquelin, Pierre Mignier, Émile Mesmer, Mmes Gabrielle Dorziat, Irène Dabout, Emilienne Dubuc et Jeanne Desclos. AU VAUDEVILLE : La répétition générale du Marchand de bonheur aura lieu vendredi soir, à 9 heures. La première représentation, samedi 15 octobre, sera donnée en soirée. Dimanche 16 octobre, à 2 h. 1 /3 précises, première matinée du Marchand de bonheur. Mlle Lantelme. AU CHATELET : Arsène Lupin contre Hercule Poirot à grand spectacle, jusqu'au 25 octobre. Michel Strogoff n’aura pas de représentations. La dernière matinée sera donnée aujourd’hui jeudi. Prix ; UN franc VINGT CINQ la ligne de tempe quatre lettres en sirop, Les mots mariage doivent être écrits avec toutes lettres, se dispenser de toutes mentions qui feraient douter de l'honorabilité de ces unions. Éditer les formes ambiguës, les offres et les sollicitations d'un caractère équivoque, tout ce qui, enfin, justifierait le renouvellement par nous de l'annonce ou sa cessation radicale. M. Dalz, G, rue Provençal, mariages réussis, grandes relations mondaines, 10 à 7 h. Jol. f. forte a. mariage. Lina, 260 fg Si-Marlin. Jeune et belle andalouse réelle, bien fade, yeux noirs très belle chevelure brune, peau et dents très blanches, désir de mariage avec M. bien, mut. pour. usage. ais. S’adresser, 16. rue F Arbre-Sec. Sarita. Grand choix de mariages sérieux et mondains. Mme Jouberl, 3, r. des Petites-Ecuries, 10-7. Préparer toujours et rapidement mariages, tous adresse. Omnium, 34, r. N.-D.-Lorette 10 & 7 h. Grande belle femme du monde intelligente, jolie sérieuse, discrète, aisée, évoluée, sérieux discret, très conditions non remplies Mme Délia, 32, r. Lacroix Gentille ouvrière idem. mariage aisé. Do Max, rue Mansart, 1. Ir. jolie vie Vve désir de mariage M. aisé. Delor. 84, bd Rochechouart 1 à 7, escalier cour 3*. Jeune dame grande, très corpulence désir de mariage. S’adresser à Mouy, 5, r. blondel.del. Anglaise d'origine, désir de mariage. Ajouter Val, 8, r.
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— Pan jest naprawdę niebezpieczny! — Otwarte ramiona pani uczynią mnie łagod nym i pokornym, Mary potrząsnęła główką. Słowa Noderskiego rozproszyły ostatnie chmurki, które błąkały się na jej czole, zgasiły ostatnie iskierki gniewu, czające się w ciemnoniebieskich oczach, które zmieniły swą bar wę na kolor fiołków. Śmiech Mary rozlegał się coraz częściej, a Noderski stawał się coraz bardziej roz mowny i podniecony. — Pani mnie zapozna ze sportami, a z miłością — powiedział w pewnej chwili Mary spochmurniała natychmiast. —Niech pan nie wraca do tego tematu! Ogra niczmy się do sportów. Nie chcę zakłócać szczęścia pańskiej żonie. — Za to gotowa pani mnie pozbawić szczęścia! — Pan to łatwo przeboleje. — Nie! — Policzki jego pałały, oczy skrzyły się, zęby zaciskały. Był znów zwierzęciem, czatującem na zdobycz dla swych zmysłów tak, jak w Olszynku kuszony przez wyrafinowaną kokieterję panny Zu berskiej. Swoboda i śmiałość ruchów Mary drażniła go i zachęcała do brutalności. ~ Po śniadaniu przeszedł się po pokoju. Mary sie działa na niskim puszystym taboreciku, przyglądając mu się, jak ułaskawionemu zwierzęciu, którego jed nak należy się obawiać. Chodził jak tygrys i czuła, Że rzuci się na nią. Namyślała się nad tem, co wtedy uczynić. Bała się, a jednocześnie rosła w niej cieka wość nieznanego niebezpieczeństwa. Wodząc oczami za Noderskim, ja panią przemierzają cym w dalszym ciągu pokój nerwowym krokiem, czu ła w sobie walkę głosu natury z rozsądkiem. Głos natury przykuwał ją do miejsca, kazał oczekiwać na wzruszenia, które prędzej czy później ma przeżyć kobieta, twórczyni nowych pokoleń, ciągłości bytu ludzkiego na ziemi. Rozsądek ostrzegał przed miło sną awanturą z człowiekiem żonatym, ledwie po znanym.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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On devra étudier parallèlement les mouvements de la baguette divinatoire, que la science, avec son parti pris habituel, a déclaré illusoires. Une pareille étude se prête aux expériences précises, aux déterminations métriques; elle devrait tenter les physiologistes expérimentateurs convertis à l'hypnotisme. C'est là, à mon avis, l'une des voies les plus directes et les plus sûres pour arriver à la connaissance de la force mystérieuse dont l'hypothèse s'impose en présence des faits qui font le sujet de ce chapitre. La dernière publication magnétologique de M. A. Bue est un excellent petit volume intitulé : LE MAGNÉTISME CURATIF, manuel technique, avec un portrait de Mesmer. Paris, 1893, Chamuel, éditeur. Chapitre et à laquelle nous avons cru devoir appliquer provisoirement la dénomination de biomagnétisme. Oui, répétons-le, l'existence d'une force physique distincte, servant d'intermédiaire entre l'être psychique, le moi, et le monde matériel dans ceux de leurs rapports réciproques, maintenant admis, où l'organe paraît neutre, a été admise dans ces derniers temps par des physiciens d'une incontestable autorité. Reichenbach, de Vienne, auquel on doit la découverte de la créosote, l'a étudiée sous le nom bizarre de Od, par lequel il lui a plu de la désigner. Ses publications sur ce sujet avaient eu deux traductions anglaises avant 1855, et avaient été traduites en abrégé en français, vers la même date, sous le titre de Lettres Odiques. Je retrouve ces indications dans mon Electrodynamisme Vital.
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che dignità di parole e di alto concetto! Che il quale ciò che provava attivo nelle due vite suddette, segui, li ritornerà alla sua sostanza e fatti una anima sola, che vive e agisce, e si rigira nelle due vite, magnifica particolarezia,zia zio, ne, e potentemente dipinta! L'anima trae a sé quelle due vite, e quasi in sé assorbindole, ne prende un'anima che ha vita, senso e libertà. Questo creo essere, quel che in sé si rigira; che parla e agisce per virtù propria, con piena signoria o coscienza dei suoi atti, onde in sé medesima si ripiega, e da' propri concetti ne trae da altri, e si rifa sopra i medesimi, e ritorna in sé medesima, giudicando ed approvando l'opera sua. Zar. Capperi! voi andate bene al fondo. Rosa M. Il valore di Dante si pare principalmente nel trovar le similitudini appropriate, per quale sarebbe ora il caso di questo tirare, che fa... "Anima la in lui Bostella quelle due vite? eccola: E perciò meno ami la parola detta, Guarda il calar del miele che si fa vino, Giunge all'umor del miele, raccolse. Fondata e ammirabile dell'ingegno di Dante! il calore del sole Uranio a raggio dell'immagine della vita, scena compiuta lo sguardo, U marmitta in vino; donde caso trae quei spiriti raffocati. Questa opinione poco monta, se afferma o no: basta che ella fosse allora tenuta, e più, di Dante la cavò dal mescolì.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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I shall state, in few words, what are the points which I shall undertake to establish on this subject. I do not go as far as Dr. Priestley, and positively assert this whole doctrine of ideas to be a chimsera of Dr. , Reid's own creation, or the progeny of his own brain; as I am willing to admit that he had some aid in the procreation and delivery of it from that bright fraternity the schoolmen, whose heads appear to have been wonderfully prolific in the production of metaphysical monsters, and who displayed as man midwives, extraordinary adroitness in ushering them into light. I assert, then, this doctrine was not that of Aristotle, but of the schoolmen, who misunderstood him; nor of Des Cartes, and Locke; that we see some remains of it in Father Mallebranche, though he rejected the greater part of it, and in the language of many philosophers, as of Newton and Clarke, who fell into the phraseology of the schools, without probably having studied this subject. I maintain, finally, that it is not upon this ground, but upon a much deeper one, is built the scepticism of Berkeley and Hume. I intend to enter upon the explan- ation of the opinions of all the philosophers, but shall com- mence with that of Mr. Locke, as most English readers are familiar with his works, and all can more easily estimate the force of the arguments which are contained in their own language. I say, then, that Mr. Locke maintains no such opinion as that ascribed to him by Dr. Reid; that our ideas of outward objects are images or representatives of them in the mind, which alone are perceived by the mind. I commence with 144 Of Perception.
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24:40 na głowę rocznie. Sądzimy, że nie wiele zbłądzi my, jeżeli zapotrzebowanie Galicyi oznaczymy mniej więcej pośrodku między Austryą a Rosyą, przyjmując je na kor. 32. Przy ludności 8 milionów wynosiło więc zapotrzebowanie Gralicyi 256 milionów koron rocznie, którą to sumę niemal w całości płaciła Galicya obcym krajom, bo to, co u siebie produkowała, była ilością zni komą w stosunku do zapotrzebowania. Dodać musimy szczegół charakterystyczny, że Austrya w roku 1918 sprowadziła z Niemiec towarów 820 «Ka RO RE NUK tekstylnych za 236 milionów koron, a wywiozła do Niemiec tylko za 104 miliony koron. Gdybyśmy mieli statystykę dowozu i wywozu Galicyi, przekonalibyśmy sic, jak wielkim rynkiem zbytu dla obcych jest Galicya. Na razie niech nas o tem pouczą cyfry zapotrzebowania i stwierdzenie, że produkcya własna w Galicyi jest zni komo mała.
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Add. Genesee. Y. M. C. A. OFFICERS The men who will handle all student activities at the "Y" but next The following men were elected: Philip Buck; Boyde Cornelison; Verner Clements; Abe Goff; Reuben Johnson; E. K. Lindley; Wm. Langroise; T. E. Maberly; Bernard McDevitt; Howard Staples; Thompson; Garde Wood. Rob—Potlatch State Bank to X el-1 U?e E Phillipe, R. M. to Scott Menden Hall, 10-8-13. C. M.—Wyatt J. Poole to Ross Hawkins, $300, crop. W r> t _w rwt ,V T S800 3 2 Frve°s Add E iown, $800 3-- f yes Add - ^ n' w Twnev ln h, J Tienmv $" - NE J SW \ SE% SW V*, Lot'7; 1% A. off S. end of let a Sec 1-37-6 W (91 25 a 1 W.'D.—Orloff 'Benedict to Zêta chi Alpha Trust Co e 345. Lots i 2 - 13-! Deakin's Add. Moscow. q p_ p g Smith to same $1 ab Q Ve'' ' ' 4 „p't_Governor to D P Kidwell as commissioner of Potlatch High ^, ay District B B. S.—Art'Sly to Myron Reed, $2501 2 horses set harness." " g g. Same to I N Sly $450- 3 horses bean cutter and planter 2 cultivators 60 sacks chop Rel.—Latah County State Bank to John A. Collins, r-m, 3-13-16. W. D.—Samuel Monk to Grace B. Faust, $5000, E% SE% 10-39-2W. R. M.—Grace B. Faust to Samuel J. Monk, $2500 above. Harry Whittier to F. A. Carson, $2500 above.
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This initiated negotiations of some length at Albany and Boston resulting in neutrality of the Six Nations. For the above incidents, cf. ibid., pp. 25, 27, 62, I2S, 145-149, passim. MEETING THE OUTBREAK OF WAR 201 The governor saw in the situation a fair prospect of a general neutrality of the Indians, which would be not only a novelty but a great disappointment to the French who were reputed to have expected all the border tribes, even the Mohawks, to join themi. Since the power of the French in Canada against the English settlements always consisted largely in their ability to stir up the Indians against them, he regarded a neutrality as a great point gained. Yet he foresaw that this was likely to be a tem'porary state, es- pecially in the case of the eastern Indians, who were too weak, and too much under the influence of French mis- sionaries to be likely to remain firm in such a policy.^ Shirley later reported that some of the Pigwackets had been employed at Annapolis Ro)ral and others im the eastern part of the province and had behaved pretty well.^ ' For iShirley's dealings with the tribes between his frontiers and the French, through the Mohawks and otherwise, cf. Shirley to Board, Aug. 10, 1744, Sh. Cor., vol. i, pp. 138-140; Jour., July 18, 1744 p. S7- 'Ibid., Nov. 29, 1744, p. no. CHAPTER X Measures for Defense — Annapolis Shirley's teamwork with the legislature made effective measures for the protection of the frontiers possible; his Indian policy reduced their necessary scope. Vigor, how- ever, characterized the early measures taken.
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E non so, come io duro, Sì, mi hanno preso e tolto! Ma parmi esser sicuro: Che molti altri amanti, Per amor tutti quanti, Furon perduti a morte, E non amo quanto io, né si forte. Io vi amo tanto, che, mille volte Il giorno, mi s'arranca Lo spirito, che manca, Pensando, donna, la vostra bellezza; E lo desiderio, che ho, lo cor mi abbranca. Crescono le volontà, Mettimi in tempesta Quello grave pensiero, che mai non stanca Oh colorita e bianca Cera dello mio bene! Speranza mi mantiene, E se io languisco, non posso morire: Che, mentre viva sete, Io non potrei fallire, Ancora che fame e sete Lo mio corpo tormenta. Ma, solo se io tengo a mente, Vostra gaia persona, Oblio la morte, tal forza mi dona. Potenza cittadinanza in Italia. La stanza è composta di diciannove, tra capo e contraccapo, rimati in questo ordine: A b b A; B a a B; b o e D; e d-, e f fi g a. Sbagliato, dice: "Bal dei dèi e balli provenzali". GUIDO DELLE COLONNE Io non credo, che sia quello, ch'avia. Lo spirito, che porto: Ché io forse già morto, Tant'ho passato male tuttavia. Lo spirito, eh, l'ho, onde io mi sporto, Credo lo vostro sia, Che nel mio petto stia, Ed abiti con me, in ggio' e diporto.
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À son adversaire. Par l’éloge que Venantius Fortunat fait du recteur Bodegisilus, nous voyons que cet officier rendait la justice, statuait sur les châtiments, surveillait les travaux et faisait au peuple des distributions de vivres comme un souverain. Vicarius, judex locus. Non-seulement le comte siégeait dans sa capitale et parcourait le territoire de sa cité pour rendre la justice, mais encore il préposait dans les moindres localités des délégués ou vicaires mentionnés dans les documents sous les noms de vicarii et de judices loci. Une sédition s’est élevée dans une localité (in loco quodam), un homme est massacré; à quelques jours de là son frère tue par vengeance le meurtrier, ce qu’ayant appris, le juge du lieu fait jeter cet homme en prison, disant : Il a mérité la mort, celui qui, de son propre mouvement, sans attendre la...
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Tricot : J.-B. Tavernier ; Jean Dollet ; Orner Duplessier. District de Clermont Clermont : Delacour ; Motel-Duquesnoy ; Wimy ; Goulard ; Louis Colné. Mouy : Nicolas Burgot ; Denis Maderé ; Pierre Maupin ; Ch. Horoy ; Fr. Haquin ; Jean Dubus. Liancourt. 1ère section : Antoine Poilleux ; 2ème section : Jean-François Guibert ; Ch.-Pierre Goust ; Nicolas Pigeau. — 3ème section : Nicolas de Saint-Just ; Vincent Caffin ; J. Fr. Royer ; Pierre Bouchez. Sacy-le-Grand : Alexandre Fromencourt ; Pierre Dupressoir ; Ch.-Antoine Labitte ; Ch. Nigot. Bulles : Tribout ; H. Gautier ; Samson Lefèvre ; Antoine Quette. Lieuvillers : Genailles ; Corbel ; Pollet ; Devergies. Léglantiers : François-Joseph Meurinne, ancien député à la Constituante ; Stanislas Levasseur ; Boucher-Quette ; Antoine Roussel. La Neuville-sur-Aronde. (La Neuville-Roy): Michel Dupressoir ; Nicolas Budin ; Antoine Garçon. Wavignies : Goust ; Nicolas Decaye ; Antoine Wattellier. Saint-Just : Roch Caillot ; David Place ; Antoine Wattellier. District de Noyon Noyon. Section du Midi: Ch. Fr. Demory; Sézille-Verlon ; Gourdan jeune. — Section du Nord : Jacques Devaux ; Legrand ; Verlon ; Tugaut. Attichy : Jean-Louis Gabriel ; Armand d'Evry ; Jean-Pierre Moya ; Dorchy. Carlepont : Et. Langlois ; Ant. Lemaire ; Martin Mantier ; Antoine-Roch Danglehem ; Lecellier. Baboeuf : Fr.-Charles Quervel ; Eloi Warnier ; Jean-François Vermond ; Jean Watteau. Guiscard : le duc Guy d'Aumont ; Le Poittevin de Messemy ; Decolzy père ; Hubert. Beaulieu : Coffinier ; J. B. Hurteau. Lassigny : Ch. Coffinier ; Jean Carra ; François Lesquendieu ; Joseph Beaudequin ; Joseph Deterpigny. Ribécourt : François René de Jouenne d'Esgrigny ; Alexandre Claude Pascal de Montguyot ; J.-B. Faguet ; Eloi Tuffut ; Louis-Fr. Monnet.
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JOSEPH MARIA A S. JOANNE BAFTISTA Offavlut a. S. francifco Secretariat- terum bac mea in dilfcrlatinne ili follicirus cro de una Hilirii doitrina, ut «ihil inde detrimenti allalum velim vuIgitiliunnScho- larum opinioni , quse Veteres P.itriarehis , ac pios quoicunque an- tc Chrilti adirenlum a Dei eonrpertu removendos vult, collo-jn- dos vero in infcrorum locis , ubi ei cerli fiitun beatitudinii fpe nugmim gaudium perciperent , ex dilatione autem in doloribus verfarcniur. Hlud enim probe memini, quod aCl. Liberato Faf- fouio c noilra familia Theologo DocVflimo fcriptum eft in e!e- ganti , eruditoque opcre De pitrum in finu Abrabs htatitudine duobus ab hinc annis Roiwt typis impreflb . Veruntanten tt/i ma- gnt viri ( ita eap. j § jo num. II. &t Augufiino , cuiu. in locum Hilirium modo fiippone) Veruntamen etfimagni viri judicium s fuperiorum jadicio difcreparet, nihihminus rellqucrum potius Pa- trum tot ,atqae tantorum ,juorum /unt e nebis produft* atque propefita tefiimonia, ptrfequenia efent veftigia.- g«i ( Hilarius) fanttls virit , ac Patrihus cum plurimum femptr honorem habutr rit, nt ipfe quiiem eredo , eommittcrct , utquis opinionem fuam tam cxplorat* , iam jirms , ac ftabili Majcrum /enttnti* ante- pontndsm putaret . Aliunde nihH de Patrum SanStitate,/apientia, auBirllatcqtie dctrabitur,'! quindoq flif,CUM NULLUM ADHUC JUDICIUM ECCLESIA TULIT, catererum doUrinam , atfue cpiahntin rtliqueriitt . H*c illc : quibus in verbisnannihil elfe, qu"d aliis nullo modo arridet , diffimulire non poflurn . Mei tamen nihil iurereft, ea expendere, eum ad unius HiUrii fen- tentiain deducendam eoarOiri dcbeat diiputatio mea. Vidcrint alii, ego inlcrim ad argumcnta progredior.
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