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Ce rapport proteste contre la loi votée par les Cortès et réclame du gouvernement portugais un traitement au moins équivalent entre tous les porteurs de la Dette intérieure et extérieure. Nous avons dit samedi que les recettes de l’administration de la Dette turque s étaient élevées pour le mois de mai dernier à liv. 101,958, contre liv. 101,989 en mai 1892. Relevant les chiffres qui précèdent, le Levant Herald du 17 juin, qui nous parvient ce matin, émet les réflexions suivantes : Si l'on compare les deux tableaux dont les totaux sont ainsi mis en regard, on trouvera que ces derniers sont respectivement composés nommé ci-dessous : INFORMATIONS FINANCIÈRES Caisse des Dépôts et Consignations Opérations concernant les Caisses d’épargne ordinaires du 11 au 20 juin 1893 93 6.167.433 33 1.205.271 40 Excédent de retraits du 1er janvier au 10 juin 1893 205.207.034 Voir Capitaux employés en achats de rentes, du 20 juin 1893 pour le compte des caisses d’épargne ordinaires, Dépôts de fonds Retraits de fonds Excédent de retraits. Le président du conseil a reçu aujourd'hui deux délégués de l’Union syndicale des cochers, hostile à la grève, qui lui ont demandé d'autoriser l’essai du compteur. Ils sont persuadés, contrairement à l’avis du secrétaire général des grévistes, que l’expérience serait concluante contre les partisans du compteur. Les délégués ont fait observer que celui-ci ne pourrait fournir toutes les indications qu'on en réclame et ont cité l’exemple du Grand-Prix, où les cochers traitent à forfait pour 15 fr., 20 fr. ou même plus, tandis que le compteur accuserait de quatre à cinq heures au maximum. Les délégués sont partisans de la taxe au quart d’heure. VIENNE. — 21 juin, 2 h. ... — Lourde. Londres, 21 juin. Stock-Exchange. — Tendance généralement lourde, à l’exception des valeurs égyptiennes. Fonds grecs en recul de 1/2 à 1/2 0,0, le 5 0/0 à 48 3/4, le 4 0/0 Monopole à 52 3/4. Fonds argentins en réaction continue, le 5 0/0 perd 1/4 à 69 1/2, le Funded 5/16 à 73 15/lb. Le Uruguay faible et en recul de 3/80 à 34 1/2 le brésilien, que les relations avec le Brésil seraient très tendues. La Roupie Indienne en vive reprise de 7/8 0/0 à 67. L'emprunt bulgare en avance de 1,4 à 33 3/4. Chemins américains lourds. Prime sur l’or à Buenos-Ayres de 29 0/0.
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Damen-Schneider. Durchaus fähig im Zuschneiden und Nähen für Kleider, Mäntel und Kostüme, in Geschäftshaus am Land. Familienanfang. Offerte, mit Zeugnissen und Bild unter Nr. 8914 an Anzeige. Verbo Franchez, 8 Armbanduhr mit Leder, 2,70 Michelkette M. 0,25, Doppelkette, echt vergoldet M. 0,80, Kapsel M. 0,20. Wecker, in Messing, M. 1,85. Versand gegen Nachnahme. Katalog gratis. Uhrenhaus Fritz Heinecke, Braunschweig 73 Gesandstr.3 & la Schweizer Käse vollfett, zu 75 L per Pfd. liefert in prima Qualität in Postcolli gegen Nachnahme. Franz Xaver Dorf, Käserei in Maria-Thann (Allgäu). Stuttgar (Mühlacker) 833 kh 360 m Freiburg i. Br. 527 kh 569 m Sonntag, 20. August. 6.15: Frühkonzert, 8: Zeit, Wetter, Nachrichten, Gymnastik, 8.25: Die Ulmer Münsterglocken, 8.30: Evangelische Morgenfeier, 9.20: Vaterländische Weihestunde, 10.10: Katholische Morgenfeier, 11: Festkonzert des Rundfunks Berlin, 12: Mittagskonzert, 13: Franz Schubert, Stunde des Handwerks, 14.30: Blaskonzert, 15.15: Volkstümliche Klaviermusik, 15.45: Jugendstunde, 16.30: Unterhaltungskonzert, 18: „Ein Hochzeitstag in Schwarzwald", 18.30: Bunte Schallplatten, 18.50: Sport, 19.10: „Hanusch rezitiert", 19.30: „Dreimal Musketiere", Anekdoten-Spiele, 20.10: Großes Funk-Kabaret, 22: Vortrag über Österreich, 22.20: Zeit, Nachrichten, Wetter, Programmanderungen, Sport, 23: Montag! 21. August. 6: Zeit, Wetter, Gymnastik, 7: Zeit, Nachrichten, Wetter, 7.10: Frühkonzert, 10: Nachrichten, 10.10: 1. Klaviertrio Nr. 7 in B-Dur, 1 op. 97, II. Schwäbische Volksweisen, 11.55: Wetter, 12: Mittagskonzert, 13.15: Zeit, Nachrichten, Wetter, Programmänderungen, 13.30: Deutsche Tenor, 14: Funkwerbungskonzert, 14.30: Spanisch, 15: Englisch für Anfänger, 16.30: Nachmittagskonzert, 17.35: Vortrag: Die höhere Schule im neuen Staat, 18: Konzert. 19: Stunde der Nation, 20: Kurzmeldungen, Landwirtschaft, 20.15: Walzer und Polka, 21: „Bei Knorzebachs wurde eingebrochen", eine Mannheimer Odyssee, 21.45: Zitherkonzert, 22.15: Zeit, Nachrichten, Wetter, Programmänderungen, 22.45: Nachtmusik. Dienstag, 22. August. 6: Zeit, Wetter, Gymnastik, 7: Zeit, Nachrichten, Wetter, 7.10: Frühkonzert, 10: Nachrichten, 10.10: Sonate h-moll, 10.40: Koloratur-Sängerinnen, 11.40: Hausfrauenfunk, 11.55: Wetter, 12: Operettenpotpourri, 12.30: Blasmusik, 13.15: Zeit, Nachrichten, Wetter, Programmänderungen, 13.30: Tanzweisen, 14.10: Konzert, 15: Englisch für Fortgeschrittene, 15.30: Blumenstunde, 16: Frauenstunde, 16.30: Nachmittagskonzert, 17.45: Max Eyth als Organisator der deutschen Landwirtschaft, 18.10: Deutschland, das Volk der Mitte (Zwiegespräch), 18.35: Zeit, Kurzmeldungen, Landwirtschaft, Wetter, 19: Stunde der Nation, 20: Erzähler.
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Cette méthode donne le moyen de déterminer le titre des bijoux d’une manière assez exacte, avec une approximation d’un centième, quand on a une certaine habitude.Voici, en deux mots, comment on fait. On a donc cette pierre et on frotte à sa surface l’objet a essayer; il laisse une trace qu’on mouille légèrement avec une eau régale formée de 98 parties d’acide azotique et de deux parties d’acide colorhydrique. Et puis fors on regarde ce qui se passe, ce que devient cette trace, la couleur qu’elle prend.Mais c est par comparaison qu’on juge du titre. Pour cela, on a une espèce d’étoile, appelée toucha; au bout de chacun des rayons, se trouve soudé un alliage différent, mais dont le titre est bien connu.Je suppose que l’essayeur ait à vérifier un bijou pour lequel le fabricant déclare le titre de 730 millièmes ; à côté, à gauche, par exemple, de la trace laissée sur la pierre de touche par le petit objet, il fait un second trait avec le rayon du toucha où se trouve l’alliage à 740 millièmes, et à droite de la trace un autre trait avec l’alliage à 760 millièmes. Ensuite, on met sur ces lignes un peu de l’eau régale ci-dessus, et l’on examine attentivement la couleur que prend chacune, d’elles, la façon dont elle est attaquée par les acides.Vous voyez que c’est assez délicat et qu’il faut une certaine habileté, beaucoup d’habitude pour faire cette petite expérience ; mais dans la pratique, le procédé donne des résultats suffisants.Eh bien, celle pierre qui sert à ces essais est, domine on peut le dire, de toute antiquité. Théophraste, qui vivait il y a près de 2,200 anus, et après lui PJine le naturaliste ont -parlé avec beaucoup de détail de la pierre de touche, qui servait déjà de leur temps à éprouver l’or et l’argent. Mais pas plus chez eux que chez ics chimistes du rive, du xv et du xvP siècle on ne voit qu’il fût lait usage d’un acide ; on se bornait à comparer à l’œil les traces des objets à essayer avec celles d’aiguilles gant dont la composition était bien connue, jour C’est pour chia que toute pierre noire assez dure et rugueuse pour retenir un peu du métal qu’on y frottait était regardée comme pierre de touche.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Of special benefit to the be irk n of j Richmond Is the recent order e? tho | Post -Ofllce Department, notice of which J reached tho local oil Ice yesterday, which raises the maximum weight limit of first-< lass mail packages from four to fifty pounds. L>nrge banking j houses, particularly the Federal re serve banks, it is &ai<l. make frequent ' large shipments of currency by repls tered first-class mail. The new order enables them to eeal the money in or.i* i.irji- pa-jk;-.ge Instead of breaking * i p ir.t> a number of smaller ones. f_-V. within "h* f-ur-pouri Rirhmond Is f iually 1 ??<???? . _ ? ? head of postal affairs ir. r-.ddtti-r. to b-Mnc 'he "!? *.r ? ? ? ? *>:* : ef.*;stored nuiil t v f. ' . r. ? t\ * <- * > r. *1 ,. tioi * >xes fc th< Siaic S#< t of the rflt-vi\o:. : ' ? ' posiuor. vj&s :(jrv' ' ir.g f OT.-. ? V - ng t?>: a rativ< lv new ixtensior ..f the po;' - :' e service. The boxes f>>r; Vv.tl .r'.'f.T* r.r.-i j a V ages v ill b placed a* convenient ;? V>n.t.-?. su- h a? crossron .*v thro-:-.^h th? ' n tr*- 1*. f E>' f. .'. r ? ?? r :nai! boxes are scattered around the streets of a city ; The char;? ? lr i-r w to ennblei to ee:iti :::r.ii . ;1 ? country, eve:: tho .tr:; :.r has n b i < i his owr. A'' " : l- ? ?> e le:t'-r re reived yt st' r.*-.y >?- ; 1'>xi s will t be distributed in Virginia from Rich-1 mono cn >.?*?- ' ? - e !' ce I >e j -t-a< t.
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Dès que celui-ci se sent menacé, il se met à réfléchir à l'inégalité de la lutte et prit une prompte résolution. Il fit replier sur le Sénégal les femmes, les enfants, les troupeaux, à marches forcées, et il se déroba à l'ennemi avec ses guerriers; on le crut en fuite mais une nuit il tomba sur ses ennemis, leur donnant une algarade qui leur coûta beaucoup de monde et qui retarda leur poursuite contre les troupeaux qu'ils voulaient razzier. Le jour suivant, avec ses cavaliers bien reposés, il attendit l'ennemi, caché dans un ravin, à une lieue du chemin que suivaient ses adversaires. Et, comme ils établissaient leur bivouac, il les fusilla vivement, et, avant qu'ils eussent cessé, il leur fit subir d'assez fortes pertes. Puis il battit en retraite, de façon à attirer l'ennemi loin, sur sa gauche. Ses chevaux frais avaient beau jeu contre la cavalerie adverse, harassée par une longue marche. Pendant cinq jours, Feridj livra habilement des combats et des escarmouches qui donnaient le temps à ses troupeaux de se réfugier sous le canon de Podor, lorsque le sixième jour au matin, il vit parqués à trois lieues à peine, ses vingt-cinq mille moutons, ses chameaux, ses mulets, puis, un comble, les tentes de ses douars dressées. Et toute cette smala aurait dû être à trois journées de marche au moins plus au sud, vers Podor. Indigné d'une telle lenteur, il se lança à toutes brides vers l'immense camp et il se demandait comment il parviendrait à réparer la faute commise, lorsqu'il déboucha tout à coup sur un retranchement carré, une ébauche de redoute sur laquelle flottait le drapeau français.
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Slechts korten tijdl wordt dén spelers vergund zich van de vermoeienissen te herstellen. Plaarlem is thans iet of wat sterker, waardoor de blauw-witte achterhoede het hard te verantwoorden krijgt, v. d. Kluft toont echter voor geen klein gerucht vervaard, want telkens weet hij het spel te verplaatsen, v. Dordt en XT. X’. ondernemen een keurigen aanval, maar Serné bezweert op de doellijn het gevaar. Aan beide zijden zijn de achterhoeden supérieur, zoodat bij het einde nog geen re- PARARFT MAYIM VXIUrUIL 1 rl/lAirl WARMOESSTRAATI2I AMSTERDAM TEL. 5870 INTIEMSTE EN MEEST CHIQUE CABARET HIER TE AMSTERDAM OPTREDEN VAN EERSTE KLASSE ARTISTEN OESTERS – CAVIAR geopend van sy» tot 2 uur ’s nachts BAR AMERICAIN öültaal is bereikt, in de eerste 7JX minuut run de verlenging valt Blauw-Wit aan. Dorenbos krijgt een kans, maar schiet over, terwijl een oogenblik later Houtkooper aan den Haarlemkant dit voorbeeld volgt. Met een ongekend vuur werken beide partijen om de leiding, maar het doelpunt laat op zich wachten, evenals in de tweede 714 minuut. Het tweede kwartier verlenging begint. Na den aftrap door Haarlem krijgt de middenvoor van Blauw-Wit oen bal, via v. Dordt gaat het leder naar X. N. Met fraai samenspel tnsschen deze beide binnen spelers wordt het Haarlem-doel angstwekkend dicht genadterd, heel stil is het onder de toeschouwers. v. Dordt heeft thans den bal vlak vóór d0e1... een klein zetje on Blauw-Wit heeft de leiding. Dan komt het publiek los; minuten achtereen daveren de toejuichingen. Haarlem probeert nog op te halen, de laatste 11/,l1/, minuut kan het nog warm genoeg worden. Blauw-Wit verdedigt thans met alle macht, de middenvoor wordt in de achterhoede gehaald en toont zich ook daar op zijn plaats. Verandering komt niet meer in den stand.
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RE MUSAT (comte de), PAUL LOUIS ÉTIENNE, homme politique français, (né du comte Charles de Rémusat, ancien ministre, membre de l'Académie française, mort le 6 juin 1875, est né à Paris le 16 novembre 1831, y fit ses études classiques et son droit, puis se livra à l'étude des sciences naturelles. Collaborateur assidu de la Revue des Deux-Mondes, du Journal des Débats, où il rédigea notamment le compte rendu des séances de l'Académie des sciences, il collabora également au Courrier du Dimanche, au Journal d'agriculture de la Haute-Garonne, au Progrès libéral de Toulouse, fondé par son père en 1869, etc., et publia quelques brochures d'actualité et un volume composé d'articles insérés pour la plupart dans la Revue des Deux-Mondes, sous ce titre : les Sciences naturelles, leur histoire et leurs plus récents progrès (1857). — M. Paul de Rémusat s'est présenté sans succès aux élections générales de 1863 et 1869, dans la 2e circonscription de la Haute-Garonne, contre le marquis de Campaigno, candidat officiel. Après avoir, en qualité de secrétaire, suivi M. Thiers dans la tournée diplomatique que cet homme d'Etat entreprit dans le but de provoquer les sympathies des Etats de l'Europe en faveur de la France malheureuse, M. de Rémusat était élu, le deuxième sur dix, représentant de la Haute-Garonne à l'Assemblée nationale, le 8 février 1871. Il fut élu vice-président de l'Assemblée, prit siège au centre gauche, et appuya la politique républicaine. Élu député de l'arrondissement de Muret, le 2 février 1876, il échouait le 14 octobre 1877 contre le même concurrent, M. Niel, bonapartiste et candidat de l'administration ; mais cette élection ayant été annulée par la Chambre, il triomphait à son tour à la nouvelle épreuve du 5 mai 1878. Le 5 janvier 1879, il était élu, le premier, sénateur de la Haute-Garonne. Il siège au centre gauche et a voté contre la loi d'expulsion des prétendants. — Outre l'ouvrage cité, M. Paul de Rémusat a publié un ouvrage biographique de son père : Abélard, drame, avec une préface (1877), et de sa grand-mère, les Mémoires de Madame de Rémusat, 1802-1808 (1879).
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Mais, si le protectorat cessait d’être, la responsabilité en incomberait à ceux qui n’auraient pas su conserver les conquêtes d’une diplomatie plus active et mieux avisée. Quelles étaient les intentions du gouvernement? Une interpellation développée à la chambre des députés par le comte Antonelli et par Damiani, dans la séance du 17 juin, dissipait toute incertitude à cet égard. Voici, d’après les journaux, le compte rendu des déclarations faites par le ministre des affaires étrangères: M. Brin commence par remercier M. Damiani de la confiance qu'il lui témoigne... Il continue en exposant l’historique du traité d’Uccialli. Il rappelle les divergences survenues relativement à l’interprétation de l’article 17, divergences qui remontent à l’époque où Ménélik a pris le titre d’empereur d’Ethiopie, et qui trouvent leur raison d’être dans la différence de deux expressions employées, l’une dans le texte abyssin, l’autre dans le texte italien du traité. Chacune des deux parties, s’en référant à sa langue nationale, y attachait dès ce moment un sens différent. L’honorable Antonelli fut plus tard envoyé en Abyssinie, pour arranger le litige; mais, au lieu d’en diminuer la gravité, il en est arrivé à une rupture avec Ménélik. Cependant, au mois de février dernier, Ménélik a notifié aux puissances son intention de dénoncer le traité. D’après l’article 16 de cet acte, les deux parties peuvent s’entendre, après cinq années, pour y introduire des modifications ; mais le traité, n’ayant pas de terme fixe, ne saurait prendre fin par la volonté d’une seule d’entre elles. Aussi le gouvernement italien a-t-il fait connaître aux puissances que, jusqu’à ce qu’un accord intervint, il considérerait le traité comme demeurant entièrement en vigueur, dans les termes où il avait été conçu à l’origine. A la suite de cette notification, l’Angleterre a répondu, par notre intermédiaire, qu’elle considérait le traité comme étant en vigueur. L’Allemagne en a fait autant, et même elle a donné à son consul à Aden l’ordre de ne plus recevoir aucune lettre de Ménélik. L’Autriche-Hongrie n’a pas encore reçu la lettre de Ménélik, mais adoptera, le cas échéant, la même attitude. La Russie n’a pas non plus reçu la lettre de Ménélik; mais elle a déclaré qu’elle n’y répondrait pas.
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SIMULTANEOUS CAMPAIGN COMES TO CLOSE TO-NIGHT Special Service Will Be Held Sunday In The Theater and Other Music Shop Meetings announced for Today. The simultaneous evangelistic campaign which has been in progress in almost every Protestant church in Richmond for the past two weeks will close tonight. The services on Sunday will be a continuation of the evangelistic meetings. Meetings will be held in the theaters on Sunday afternoon. A service for white boys at the Bluebird at 2:30 o'clock, and for colored boys at the Hippodrome at 8 o'clock. A service for colored girls will be held at the Hippodrome at 8 o'clock. Rev. W. H. Sledge, D.D., of Richmond, will speak at the meeting at 1 o'clock today in the auditorium of the Central Young Men's Christian Association, in place of Rev. James I. Vance, D.D., of Nashville. Tenti, who was forced to return home earlier than he had expected, Dr. Vance spoke yesterday on "Living With You' Face toward the Morning." From the text, "My soul, wait thou only upon God." J. Dale Stentz led the singing. The meetings today will be as follows: " O'clock? Belvue Junior High School. R. W. Miles, Jr. IV o'clock?!: X t e n s i o n m. etii gs: Richmond, Fredericksburg and Potomac Railroad shops. Southern Railway shops. Chesapeake and Ohio Railway strips, Fulton shops, Hermitage Press. Miller Manufacturing Company. Richmond Foundry and Manufacturing Company.
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Dort im irischen Meer wehte er in der Nacht zum 8. Juli. Zu Portrush, Fiskard, St. Bridgets Bay, Holyhead, Amlwch, an vielen Stellen der Pembroke-Küste, an noch mehreren rings um Anglesey, dort überall, wie die Berichte melden, sind Schiffe, oder sind solche verunglückt. Das amerikanische Schiff Isaac Wells wurde mit 820 Auswanderern an Bord bei Amlwch an der Nordküste von Anglesey an den Strand geworfen - alle gerettet. Auch aus der nordöstlichen Richtung an der Küste Nord-Englands soll dieser Sturm mit entsetzlicher und lange dauernder Intensität gewehkt haben. — Man schreibt aus Paris vom 18. Juli ': Die übertriebene Ausdehnung der Damen-Röcke findet allseitige Missbilligung. Vor einigen Tagen predigte ein sehr beliebter Kanzelredner in einer der pariser Kirchen vor einer Zuhörerschaft eleganter Damen: denken Sie daran, meine Damen, dass die Pforten des Paradieses enge, so enge sind, dass ich wirklich fürchte, dass Sie wegen der Aufgeblasenheit Ihrer Röcke nicht hinein kommen werden. — Am 15. Juli sind in einer Kohlengrube in Cardiff (England) durch eine Explosion 110 Personen um's Leben gekommen. — Vor den Assisen zu York (England) begann am 16. Juli der Prozess gegen William Dove, angeklagt, seine Frau, Harriet Dove, am 1. März d. J. mit Strychnin vergiftet zu haben. Der Angeklagte, ein junger Mann von ungefähr 30 Jahren, erschien anständig gekleidet und machte den Eindruck eines gescheiten Menschen, bot aber in seinem Äußern nichts Auffallendes dar und benahm sich während der Verhandlungen mit großer Ruhe und Kaltblütigkeit. Er ist der Sohn eines Lederhändlers zu Leeds, der ihm bei seinem im Dez. 1854 erfolgten Tod ein Einkommen von jährlich 90 Pfund Sterling hinterließ. William Dove war zum Landwirt erzogen, jedoch zu der Zeit, wo seine Frau starb, ohne bestimmte Beschäftigung. Mrs. Harriet Dove war gleichfalls die Tochter eines Lederhändlers, und einer ihrer Brüder, Mr. Jenkins, war mit einer Schwester des Angeklagten verheiratet. Sie wurde zuerst im Jahre 1851 mit dem Angeklagten bekannt und heiratete ihn im folgenden Jahre.
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Enfin l’ordre de faire sauter les ponts de la Meurthe, dont l’absurdité était évidente, puisque les Prussiens en auraient été quittes pour prendre un bain de pied dans la rivière, sans que leur marche en eût été arrêtée un quart d’heure. Aussi vous savez combien ce dernier ordre a soulevé de réclamations dans la ville ; le génie refusait de l’exécuter. J’ai fait des représentations à l’empereur sur son inutilité, et une dépêche chiffrée, venue de Metz, m’a laissé toute latitude d’agir comme je l’entendrais à cet égard. Je n’ai rien fait sauter du tout, et ce n’est pas ce que j’ai fait de plus mal. Voilà mes crimes : jugez s’ils méritaient la révocation qui est venue m’atteindre. Restait la question des rapports de M. Podevin avec l’autorité prussienne, dont on lui a fait aussi un grief et qu’il fallait éclaircir. Je le pressai sur ce point et voici quelle fut sa réponse. — « Oui, c’est vrai, j’ai eu le tort de me laisser prendre à l’idée que je pouvais encore être bon à quelque chose, au lieu d’assurer mon repos, en m’annulant tout à fait. Le jour de son entrée à Nancy, le prince royal m’a mandé pour me dire que la Prusse n’avait pas de mauvaises intentions contre la population française, qu’elle voulait la ménager le plus possible et que, personnellement, il désirait me voir rester à mon poste pour adoucir les contacts et sauvegarder les intérêts des habitants. Je demandai à réfléchir avant de me décider. Mais considérant que cette affectation de bienveillance pouvait cacher l’intention de se servir de moi comme instrument des exactions qu’on allait commettre, j’allai trouver le duc de Cobourg, qui était descendu à la préfecture, pour lui dire que je sentais combien ma position était fausse et intolérable, que je ne pourrais y tenir, et que je ne demandais qu’à en être délivré, dût-on me faire prisonnier de guerre et m’envoyer en Allemagne. Le duc alla en conférer avec le prince royal et vint me dire qu’ils avaient décidé que je devais rester à mon poste. C’était un ordre : je m’exécutai. Je n’ai pas eu grand-chose à faire, mais j’ai tâché que le peu que j’ai fait fût utile à la population. J’ai obtenu la réduction du prix du thaler à son taux normal.
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§ 4. Voor uitbuigende wissels hebben wij (fig. 9): (ON+r tang Va X) eos. X + r tan$r Va >L + c j = (OQ + t)cos. (X + {) + (t + c)cos.$ . . (ON + r tang Va X) sin. X = (0 Q + t) sin. (X + *). + (t + c) sin. § — b I Stellen wij: ON cos. X + c — OQ cos. (X — i) — c cos. § = A . \ (1 + cos. X) tang '/a X = B . . . . cos. (X + *) + cos. % = C f 0IV sin. X — OQ sin. (X + t) — c sin. g + 6 = D M9) ton</ Va ^ sin. X = E 1 sin. (X + e) + sin. £ = F ) dan vindt men AE —DB DC ~ AF i t = CE — BF e" r = CT=lF ■ • ■• j <10> Nu moet daarbij: 5 — * — *>0 of 2<(S — t) .... (Hj wanneer de wissel den uitbuigenden vorm zal behouden. Vervolgens zij nog opgemerkt dat, wanneer bij de berekening van r deze het negatieve teeken krijgt, dit beteekent dat de stralen van hoofd- en wisselspoor hunne bolle zijden naar elkander keeren. Voor de bekening van het type is (fig. 10): r mi. , y — '/a b cos. X \ Cc-*hb=y,p>rh= sinX ...
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L'ÉPOQUE FONDAIRE DU TOMIS, TOME I. (Les cinq dernières lettres sont à l'exergue.) Urne des jeux contenant deux palmes. Au-dessus, Δ Bronze, 0m 025. 73. Gordien III et Tranquilline. — AYT K M ANT TOPAIANOC AYPCe TPAN KYA A6INA. Bustes affrontés de l'empereur lauré et drapé, à gauche, et de l'impératrice diadémée et drapée, à droite. Le nom de celle-ci est disposé en deux lignes horizontales sous les bustes. W. L'ÉPOQUE FONDAIRE DU TOMIS, TOME II. (Les deux dernières lettres à l'exergue.) Pallas ou Rome Nicéphore assise à gauche, tenant une lance de la main gauche. À droite et à gauche, dans le champ, un Δ. Bronze, 0m 027. Cf. Mionnet, Supplément, II, p. 204, n° 853. 74. Philippe fils. — M IOYAIOC ΦIππOC KAICAP. (Le dernier mot est placé sous les bustes.) Bustes drapés de Philippe fils, à gauche, et de Sérapis, à droite. L'ÉPOQUE FONDAIRE DU TOMIS, TOME III. La ville de Tomi, figurée par une femme debout de face, qui s'appuie de la main droite sur un sceptre et qui tient une grande corne d'abondance de la main gauche. Elle pose le pied gauche sur la poitrine d'un homme nu, barbu qui, vu à mi-corps, semble la regarder. Ce personnage a la tête surmontée de deux pattes de crabe. Bronze, 0m 028.
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Spteinl to The Times-Dispatch. NORFOLK, VA., October 27. — The reunion of the Grand Camp, United Confederate Veterans, and of the Sons of Confederate Veterans closed tonight with a ball at the Grand Club. The early part of the evening was devoted to the veterans, and the Virginia reel and other dances of the season were enjoyed. Later, the younger element had its uniforms, and until after midnight, sponsors and maids trod the latest steps with long and long arms and visitors. The parade this morning was witnessed by a large crowd. The streets were lined with men, women, and children as the gray-clad heroes of many years ago marched by as cheers went up from the sidewalks. On the Confederate Flags and the Stars and Stripes were played in unison and the hands played "Dixie," "Maryland, My Maryland" and other stirring Southern airs. The parade was headed by a platoon of police under Captain Lord, followed by Grand Marshal O. H. Perry and his staff and Fisher's Band led in a company of local militia. A small band of veterans followed the three floats of Sons of Veterans, while hundreds of veterans, maids, sponsors, and other guests were present. Of the Confederacy and members, at the uniformed choir rod in automobiles. DEVILIS DENTISTS. KITTY-TIMES' The clinic in the city of Nashville, Tenn., is known for its quality dental care.
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nadesłał. | {z tytułu tego obligu odpowiedzialną. szezególnionych adnotacyj z ksiąg depozyi i ah | ©. k. sąd powiatowy | Stanisławów, 19 lutego 1887. towych, na który to pozew wyznaczono ter-! Prawdziwe krymskie i astrachanowe, Husiatyn, 22 października 1887. i min dziewięćdziesięciodniowy do wniesienia | oraz wszelkie towary zimowe a — IL. 10738 (93 1—3) | pisemnej obrony. i poleca najtaniej grę L. 47093 [8688 3—8] | C. k. sąd powiatowy w Chrzanowie Gdy miejsce pobytu powyższych poi Miej Ay C. k. sąd krajowy we Lwowie zawia; r $ a JR: a por P A : a głasza, ke w sprawie egzekucyjnej Samu| zwanych nie jest wiadome został dla nich | damia niniejszem S. Friedmana, z miejsca ela Ruffa przeciw aPadkohióróota Stanisła| adwokat dr. Gorecki kuratorem, a tegoż za| pobytu niewiadomego, że w celu doręczenia i : i KP ao 1 mu tusądowego wyroku klasyfikacyjnego w l wa Reidycha pto 50 słr. ustanowiono 45) w A, adwokat dr. Krzyżanowski miano| sprawie masy rozbiorowej Wilhelma Tomie | niewiadomych z miejsca pobytu Jana i Woj wa, się zabił SEEM rówyć. ż h a . — | Maryanny Reidechów kuratorem ad actnm seha dnia 24 września 1887 1. 27558, i w | Mikołaja Siemka wójta z Myslachowie w {szych pozwanych, aby do swojej obrony słu| żące środki ustanowionemu kuratorowi do| -~ ogóle zastępowania jego praw jako wierzyį | z dnia 17 kwietnia 1886 1. 4765 rezolueyi | starczyli, lub też innego zastępeę sobie o; Braci Langner, Lwów, Halicka L. 6. Cennikl darmo i opłatnie. ciela tej masy rozbiorowej ustanowiono dlań | celu doręczenia tutejszo-sądowych rezolneyi kuratora p. adw. krajowego dr. Szwedzie kiego % zastępstwem adw. dr. Balko.
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At nufquam fuperftitio religionem perversi St di- ftorti hic imitatione aflequerur . In Agapas tan- dem ea irrepfit licentia 6t temulentia, qux illas definente fxrulo cv. aboleri coegit. Illis abolen- dis infudarunt Ambroflus & Auguftinus , quos ne- mo nefeit hofpitalitatis fuilfe ftudiofiflimos. Ba- ron. an.$qi. n. 30. Nempe frugi erant & inodcftx horum Epulx . Nec prxtereundum quod narrat Si- donius Apollinaris de Epifcopo fui xvi Sanfltf- fr.no, qui invitus aula ad Epifcopatum abreptus eft. Humanitas ipfa fie benigna , quam frugi ; nec ita carnibus abundans , qudm leguminibus . Certe fi quid in cibo untiut , non fibi , fed bofpitibus . L. 4. Ep. 14. Cxteris Beneficiariis pro fuo cuique modulo hofpitalitas commendabatur . Illos Conflantius exo- neraverat Metatus jure, quo Officiales Imperii excipi neccflc erat . Neque hofpites recipietis . Ba- ron. «».464. «.19. Coi- Tbeod. De Epifcop. (p Cler. Ieg.8. II. Commendata eft 1 Concilio Matifconenfi II.
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III LA BATAILLE DE CHAMPIGNY Vivement, aidée d’Annette, elle roula le lit tout auprès de la croisée, afin de permettre au blessé de prendre, à travers les vitres, sa part du spectacle. Puis elle grimpa quatre à quatre l’escalier du grenier, et là, au grand air, encadrée dans la lucarne, malgré la bise qui rougissait son visage et engourdissait ses doigts, elle s’oublia dans la contemplation du tableau. Tout au pied de la maison, dans une boucle de la Marne, un grouillement noir attira ses yeux. C’étaient les uniformes sombres des cavalerie. Madeleine trembla et faillit laisser tomber les jumelles. Son cœur venait de se serrer violemment en reconnaissant les chasseurs de Vincennes. Son frère devait être là. Secondée par le grossissement des lentilles, sa vue parvint à démêler quelques visages. Elle distingua même le numéro sur les cols des soldats. Elle ignorait que, par une mesure de classement adoptée au ministère de la guerre, les bataillons de chasseurs à pied avaient été joints à ceux de la ligne. C’était ainsi que le 7e et ses dépôts avaient formé avec un bataillon de ligne, le 137e de marche. Absorbée par cette contemplation, elle ne s’aperçut point de l’heure. Midi arriva promptement, et la bataille parut atteindre son maximum d’intensité. Un dernier regard de Madeleine sur l’horizon du coteau lui apprit que la première barrière de murailles crénelées était forcée.
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Si prevengono gli audaci, Non più soffrir... Coro: Non più... Ala: Leviamo la fronte, Coro: mille spade son pronte. Alta: Appena il vile Dal campo tornerà, faccia di morte Saran per lui le nuziali spade. Coro: Vendetta il seguito dall’altare al piede. Tutti: Sì vendetta... pera... cada... Sacro nodo ormai stringiamo. Si giura per questa spada. Alla notte, al cielo giuriamo... Ai Zegridi eterna fedeltà, Onto e morte al traditore. Comincia il giorno: la sacra squilla del regno della preghiera: il tempio s’apre. Musica religiosa si fa sentire dall’Alamtra. Tutti: Ma il giorno albeggia... S’apre il tempio ai sacri riti, Il desolato fausto il suo ritorno. Grandi e plebe insieme uniti, Torni, torni e in lui sia spento Il disonore di Granata, Ilnammaniamo il giuramento... Onto e morte al traditore. SCENA II. Il Zegridi si ritirano. Segue a farsi udire da lontano la musica religiosa. Indi escono dall’Alamtra gli Insani, o gli Abdeseraghi che vanno al tempio per implorare dal Cielo il ritorno del Re, Azema con un drappello di damigelle, accompagnata da Fatima, e dalle sue damigelle, aneli essa pregando, segue la sacra pompa nel tempio. Azema e Coro di dentro: Dio degli avi, ai nostri carichi Dal tuo soglio onorato porgi; Reggi in campo e illeso scorgi A suo figlio il padre e il re.
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motions in tin- Sluliil ? " i?: ; i ? ! ?'i St'.iart a s follow*: S.-i^i ? 111 .1 ? I I < ?sl/orn?-. t'l Im- lit*-? <1.1- ? _? .1 I><ii .i I - I !n i >\ "11 \V I "f ? >? 1111 .i ml i i ui .< <? \ l\:i il* iiici r. u a! "I I 'r: \ \\. i Hm i 1 W 11 < I ? r ami Kilwiti A. Willi i: 11 ^ t ? ? ? ??? ,*??:? ft -. l*i i v:? t ?? - SiiIi.i-\ I*. < ".i.l .lu'ni I: l'.?-i rynian. IS;i vmii?ihI I'. l:> ? - ? its. I n in in i n I" SiiMon-. I.hi I, l'.i Hi.. Willi;! til I* -I..IK-. 1 * I ? I 151:11 r I' 11 ;i i. I. 111 - 11 ? In- i-i.rj ?i. |-:i Is Tlx pio | : not i ?>; i >? :if. In ?!a!?- froal \niiM-t 1 Major .lui "if I-' I.vik ii. of N""' f"!' who ii.is i" 'i !n<f siiisi'-nii ;i! < *:i 11 i i> S 11i.i ? -it... i: j- ?? - ? i 111 i - ii !?;??' w?> ?i list. ..I ..-it of ili. s'-rvio- v -*??: da. i - OW I. I. ? * 111.1 s t Mil". 1i ? i ? i: l ' I ? i| 11 > N'oi T 1111< t <> ? ? ? 'I t ? * !? 11 i,l.-. |,1 % lie su< i - ? ?:f - 11 ;. i. i. ? .*1 a jut .1. <' 11 i w :n i ?. :ll t .it ? I? >f t' <? Tl1 ?1 ho.spi I a ' iti-:t in n s \iti; waitim. n? ?.?> TO IIKIiltlCNTS in ti-:\\?? i ?? i .? now s?'v< nt >-."i\ ri-.-t i. ? ?' SMisirt waitinn t? ? I..- *i-i t '? ? K s:. 11?1 S I nt'i *.t IJ.-yi .?i.t- .|. ISrownsvllh* T ?? ? w ill no? , - -.-i.i : ill ? >t li?. t s :i t ? i ? ? v.-.l, :?! ma 11: ? - u riol" ? j ? I; i ? J lllllilli.-l I ? t.. i ? w I'.urns. ?>? r >? I-'.hii t I:. wlio i.l in .-tl .-'tilt ii'tiol .***;i ;!:!??'. "ii : ????i ml itia .In:-.
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I see no justice in ruining a poor family by imprisoning or transporting the only member who is able to work and sup- port it.' 'The said member should have thought of that himself,' returned Harry ; ' if he had been working and supporting his family, he would have been safe from transportation, like any other honest man ; but as he preferred to steal my game and shoot my keeper, he thereby deprived his family of the pleasure of his inestimable society ; it is he, therefore, who has brought this evil upon them, not I ; and when I consent to your reliev- ing their necessities out of my pocket, I think I am doing, to say the least of it, as much as any reasonable woman ought to expect of me.' Despite her prejudices in favour of the seraphic baby and its interesting mother, Alice felt the truth of her husband's reasoning ; but she had boasted of her power too confidently, and pledged herself to exert it too deeply, to retreat ; so, per- ceiving that argument would avail her nothing, she was obliged to fall back upon woman's last resource — personal influence — ■ and strive to win from Harry's affection that which his reason had denied her. A dangerous experiment, pretty Alice ! and one in which, if your philosophy did but go deep enough to enable you to discern it, you would perceive success to be a greater evil than failure, for it would argue culpable weakness in him on whom you have to lean for support through life. But Alice was by no means in an ethical frame of mind at that moment, and cared only for obtaining her point by any means which occurred to her ; so, drawing a stool close to Harry, she meekly seated herself at his feet, and looking up into his face with her large imploring eyes, began coaxingly, ' Harry, dear, are you quite, quite determined to say No?' An affirmative bend of the head was the only reply.
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(Vervolg.) goddelooze leer der Albigenzen had voor den mensch tot noodlottig gevolg de volkomen omverwerping der geheele zedelijke orde, waarin God hem gesteld had. Volgens hun oordeel was het goed en het kwaad, het leven en de dood niet in ’s menschen macht. De verklaring der H. Schrift: hem (den mensch) zal gegeven worden, hetgeen hem behaagd heeft, werd door de dwaalleeraars met eene eenvoudige verwerping der hoeken van het Oude Verbond beantwoord. De mensch derhalve bezat geen vrijen wil, zoodat al zijne handelingen wettelijk waren. De afgevallene, hemelsche zielen, in menschelijke lichamen gebannen, waren tot kwaad doen veroordeeld, zonder dat zij evenwel voor dat kwaad verantwoordelijk konden gesteld worden, daar het kwaad alleen van het stof, het werk van het booze beginsel, voortkwam, dat geen goed verrichten kon. Alle deugd en ondeugd hadden opgehouden te bestaan : alleen was er een streven overgebleven, den booze in alles zooveel mogelijk afbreuk te doen, waardoor menigeen misleid werd de handen aan zich zelven te slaan? Belooning en straf waren van zelve vervallen. De zondeval van den eersten menseb werd daardoor eene onmogelijkheid en de leer der verlossing doorbet zoenbloed van Jezus Christus eene ongerijmdheid.
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Battezzò subito nel deserto di Giudea, riportando, e da qua dal Giordano (S.Matt. $1.) dopo la Befania, di là dal Giordano. (S.Gio. 1. 28.) Infine, a Ennone vicino a Salim, verso i confini della bassa Galilea, (S.Gio. 23.) Digitized by Google Signor Nostro. 75 predicando il Battesimo di pentenza per la remissione dei peccati. Fate pentenza, diceva, scortando egli, perchè il regno di Dio è vicino: e come il Profeta Isaia ha detto, quando ha detto: "Convertitevi", ed ecco, che io mando il mio Angelo per avanti di voi per prepararvi il cammino. Si sentì la voce di quello, che Per la remissione dei peccati, il battesimo di S. Giovanni non aveva per sé solo la virtù di cancellare i peccati; non era, che un segno esteriore di pentenza, del quale si serviva il Precursore per disporre i Giudei a ricevere la remissione dei peccati col battesimo di Gesù Cristo. Il regno di Dio è vicino. Il Cielo, che era stato chiuso fino allora, doveva essere finalmente aperto; Quello, che doveva mettere in possesso gli uomini della Gloria celeste, era già arrivato. Con quelle parole, S. Giovanni indegna ai Giudei, che il regno del Messia non doveva essere di questo mondo, e che non era venuto per procurare loro felicità temporali, come falsamente si erano persuadavano.
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Presenta la Comision á la Academia todos los antecedentes que le han parecido necesarios para resolver el problema en cuestion; y fijándose en los dictámenes facultativos, señala con éstos los trastornos observados en la locomocion, demostrados por el movimiento incesante de los miembros inferiores, en el apetito, generalmente voraz, y en el sueño 4 menudo interrum- pido y escaso; las ideas bizarras del honor y del deber; el fa- natismo de sus ideas religiosas, la triste herencia de la enaje- nacion mental en su familia, su insistencia por no parecer pri- vado de razon, la confesion espontánea del hecho, las alucina- ciones del oido, y el constante color rojo reflejado en su reti: 129 na; todo lo cual hace aseverar á los peritos que Ácosta padece de una locura parcial 4 monomanía por perversion del senti miento, acompañada de alucinaciones. —El Dr. Rodriguez va examinando detenidamente cada uno de los fundamentos de dicho dictámen, deteniéndose sobre todo en la engañosa apa- riencia de las facultades intelectuales, y estando de acuerdo la Comision con la significacion que han dado los profesores aludidos á los diversos elementos que han logrado recoger, para deducir con ellos que Acosta es un loco.—kRespecto á si lo es- taba cuando cometió el acto por que se le ha procesado, re- suélvenla los peritos afirmativamente, fundándose en las cir- cunstancias que precedieron al atentado, en el modo de ejecu- tarlo, sin ensañamiento, en la extension del daño, no en relacion con las fuerzas del procesado, en la conducta de éste, en la per- version de sus instintos en consonancia:con la idea delirante de la honra mancillada, en la variacion brusca de su carácter, en las diferencias que hay entre los asesinatos cometidos porlos criminales y por los séres que están sujetos 4 impulsos insóli- tos, y en la impasibilidad de Acosta despues de perpetrado el hecho. El Sr.
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57 Apenas auía en jugado laRe t- 11a DoñaBerengúela las lagrimas de auer dexado fus hijos en poder del Rey Don Aloníb de Leon,quado co- mebfó a derramar otras fúnebres de la fúnebre de fu amado , y querido hermano Don Fernando, y acrecen- tarla el dolor con mares de lagrimas mirando en la jornada de fu entierro el tum ulo,y ataúd donde iba fu mal logrado hermanoi repi tina fu folio- 20 el Arf obiípo Don Rodrigo, y la coníblaria diziendo. Tranfi torio es Señora,el curio de la vida , olas ion lasefperanfas, que las traftrucca vn baybin¿ flores ion las proíperidades De Dona Berengudaí 69 que deíbja,y marchita el ríguroío Agoílo de la muerte. Faltaron tam- bién en efte año Don Garda de Con treras en ocho de Mar£o,y Don luán electo en i8.dcIulio,ObiÍpos deBur goSjComoconftadelaKaíenda déla meírna Iglefia. 58 En los fines defte mefmo año y en los principios del figuiente, to- do era alonados de guerra, preuecio- ncs,y ieuas de Toldados para la bata- llague intentaua el Rey DonAloníb contra los Barbaros Moros* Iuntoíe enla Ciudad de Toledo el cxercíto mas numerólo de los que eícriuc los A nales deCaftilIaid onde llegó el Ara gonés con veinte mil infantes, y tres mil y quinientos caualIos.Los Fran celes que auian venicjo con grueiTo exercito fe boluieron por Termal có- tentadizos,ó por temeroíosque ferá. E3 lq 7p Vid ay muerte Iq mas cierto. Marchó el excrcito k ' jft(arp0s,donde llego el Rey D. San- cho de Nauarra, nombraron por Ge- ppraldelexerritoá Don Diego Lo- "Jfcez dfefíaro,Se ñor de Vizcaya i au ia cupadb- el enemigo Sarraceno los aílo^y viepdoíe^nuellro exerciro |,temdr izado, por la muchedumbre -*l3jpfós páfBaros , ^elpafltídiíicultcí.
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Dans le premier cas, les manifestations physiologiques se diffusent dans l'océan et dans l'atmosphère; dans le second cas elles se concentrent dans le foyer des laves cellulaires. Mais, en raison de l'antagonisme qui existe entre telle région ou telle autre de ce foyer, les forces centripètes ou afférentes du point d'attraction vont concourir aux forces centrifuges ou efférentes du point de dégagement, établissant ainsi dans la planète une véritable circulation interorganique, dont les courants varient sans cesse et dans toutes les directions. Je dirai donc, pour en revenir à mon point de départ, que la période de sécheresse qui règne sur une région donnée de la zone variable, avec vent nord et nord-est comme celle de 1870, se rattache à la prédominance du rôle attractif dans le système diagonal sous-jacent à cette région, et à la prédominance du rôle de dégagement dans le ganglion polaire boréal. On voit dès lors le courant interorganique : nord-est dans l'atmosphère, sud-ouest dans le foyer tellurique, véritable courant anatomique et physiologique dans celle-là, courant dynamique et virtuel dans celui-ci; et pour compléter le circuit : courant ascendant dans la mer libre du pôle, et courant descendant dans l'océan Atlantique. La terre est partagée en circonscriptions plus ou moins nombreuses et plus ou moins étendues de ces diverses périodes, sèches, pluvieuses et orageuses.
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Précourt ne quitta pas la chambre de tout le jour, il ne partit qu’au dîner. Il dit à Jules : Je compte sur toi demain matin — A quelle heure ? — À cinq. — Je serai prêt. Il se retira aussitôt après le repas. Jules, un peu piqué de sa mauvaise humeur, ne fit aucun effort pour le retenir. Précourt ne lui en voulait pourtant pas plus qu’à tout autre. Son silence et sa morosité ne provenaient que de l’humiliation qu’il avait éprouvée de se voir foulé aux pieds par le Noiraut. Il ne pouvait lui pardonner la honte dont il l’avait couvert. Tout son sang ne lui eût pas paru un sacrifice capable de réparer l'infamie dont son procédé l’avait stigmatisé. Mais le Noiraut, ne pensant pas d’ailleurs que les torts étaient de son côté, était rien moins que disposé à offrir à Précourt une telle réparation. Il ne songeait qu’à se tirer au meilleur marché possible du combat qu’il avait à soutenir le lendemain. À cette fin, il fut à Tivoli avec ses amis, et s’exerça pendant plusieurs heures à tirer le pistolet. Il s’y remit si bien qu’il atteignait la poupée à trente pas dans telle partie du corps qui lui fût désignée. Ce n'était pas très rassurant pour Ernest qui, heureusement, n’en fut pas informé. Il n’y avait bruit, parmi toutes les connaissances du Précourt et du Noiraut, que du duel qui devait avoir lieu. Plusieurs amis s’étaient déjà offerts à ce dernier pour lui servir de second. Il les avait tous refusés, non qu’il ne voulût pas en prendre, mais son choix était tombé sur un nommé Nathan, absent pour le moment, et qui, d’après les renseignements qu’il avait pris auprès de sa famille, devait être de retour le jour même. Frédéric Nathan était digne de la confiance du Noiraut. Il lui était supérieur sous plus d’un rapport. La dîme de Nathan était passée en proverbe parmi ses camarades. On le reconnaissait en outre, doué d’un sang-froid si imperturbable que rien au monde ne pouvait le troubler. Il en avait plus d’une fois donné la preuve. Ce don de la nature lui faisait des jaloux; car il était fort précieux à un homme de sa profession. Nathan était âgé de vingt-deux ans. Il était connu pour être réfractaire à la loi de la conscription, et personne ne lui disait rien.
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Prusa warszawsku 0 6-iym siersnin (Telegram własny „Nowej Reformy"), Warszawa, 6 sierpnia, Dzisiejsza prasa e ma łymi wyjątkami podaje w artykułach wstęp nych znaczenie polityczne czynu Józefa Pił sudskiego dnia 6 sierpnia 1914 r. I tak „Robot nik“ w artykule p. t.: „6 sierpnia 1914 r.“, na pisanym przez Ignacego Daszyńskiegą, pisze: „Wspominamy ze czcią i uwielbieniem dzień 6 sierpnia 19 14 roku, jako histerycznego dla walki zbrojnej o niepodległość". „Kurjer Po ranny* w artykule p. t.: „W rocznicę czynu | legjonowego* pisze m. i.: „Nad uśpionym w głęboki mśnie Krakowem rozścielała się cie pła noc sierpniowa, tylko wśród zieleni „Ole andrów'* tętni ujęte w karby komendy żoł nierskiej, budzi się do potężnego czynu młode życie — orleta związków i drużyn strzelec kich rwą się do boju o niepodleglość. Wzrok wszystkich skierowany był na przyszłego pierwszego marszałka Polski, Józefa Piłsud skiego“, przęlszi marszałka Piłsudskiego (Telefonem od naszego korespondenta), Warszawa, 6 sierpnia. Marszałek Fiłsudski przyjeżdża z Druskiewnik dnia 7 b .m. o godz. 6'40 i weźmie udział w uroczystościach 6-go sierpnia. . Kierownik biura z długoletniemi świadectwami pierwszorzędnych przed siębiorstw przemysłowych jako buchalter-bilansista ko, respondent polsko niemiecki poszukuje posady. Zgłoszenia do administracji „Nowej Reformy“ pod „Wszechstronna praktyka“, 1478 Niebezpieczeństwo powodzi minęło Z Warszawy donosi A. W.: Póziom wody na Wiśle doszedł do punktu kulminacyjnego i zaczyna już opadać, tak, że niebezpieczeństwo powodzi już minęło. Również nadchodzą uspokajające wiadomości z dopływów górnej Wisły. Wczoraj odbyła się jednak w ministerstwie spraw. wewnętrznych konferencja z udziałem „ministra Raczkiewieza, na której omawiano sprawę zapobieżenia ewentualnej katastrofie na wypadek wylewu. Pod Krakowem stan wody na Wiśle w cią gu dnia wczorajszego ustawicznie wzrasta, — W niżej położonych dzielnicach miasta, woda dostala się do piwnic oraz suteryn. — Punkt kultminacyjny zanotowano wczoraj o godz. 10 wieczór, który wynosił 2*48 ponad stan normalny, poczem Wisła poczęła opadać.
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Huiles d’Huile 85 fr.— à clair 82 fr.— rousse 75 50 — de colza 61 75 à 61 50. Graine de Colza 16 à 18 50.— Oeufs 16 à 23 35.— Camellia nouvelle 11 50 à 18 50. Tourteaux de Colza 13 26 à 13 75.— Oeufs 13 à 13 85.— Lin 19 50 à 20. — Camellia 11 75 à 12. met. Il lévrier. Huile de colza 67 fr. la tonne de 90 mil.; épures pour quinola, 71 fr.; blanche fine, 98 fr.; blanche à froid 95 fr; rousse surnôtée 98 fr.— Graine de Colza 20 fr. l’accent. MARSEILLE, 7 février. Graines oléagineuses. Notre marché a été plus calme, cette semaine. Les prix élevés que demandent les importateurs sont la seule cause de ce temps d'arrêt; la fabrication aurait continué à acheter aux cours déjà pratiqués, les recettes ne permettant pas de payer une nouvelle hausse. On a vendu : 800 quintaux sésame Algérie, en magasin, à 51 fr. et deux mois ; 706 ditto sésame Rome, dîte, à 51 fr.; 900 ditto sésame Egypte, à livrer, à 51 fr.; 1,360 trio sésame dito. dans le port, à 58 fr. et deux mois ; et 8,600 ditto arachides, pour diverses époques arrivés, à 35 fr., avec raison compte ou terme. Huile d'olive de fabrication. Nos cours sont toujours très fermes cependant nous n’avons à signaler aucune nouvelle hausse. En disponible, on a payé les Alger à 109 40 fr. les Bougie 110 47, et le solde d’un chargement de Syrie à été placé à 112 50, avec 69 jours de terme. Les ordres de livraison courant mois sont cotés 113 50. À livrer, divers marchés en huile d’Algérie à l'arrivée ont été conclus à 110 95 ; les Tunisiens ont eu acheteurs pour avril, mai et juin à 109 40, et les termes de livraison pour les deux et quatre trimestres à 108 07. Huiles comestibles. La rareté des huiles raffinées d’olive maintient les cours et fait rechercher virement la marchandise. On a réalisé dans le courant de ces derniers jours 50 futailles Var mangeable, dans les prix de 121 00 à 125 fr. l’hect. ROME, 11 février. Huile de colza disponible en barriques, 100 mil. 1 fr.— Courant du mois 68 fr.— Mars et avril 69 fr.— 4 derniers mois 76.— Huile de lin, raffinée, 87 fr.— d'arachides, disponible 100 fr. Laine, Paris, 13 février.
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It is with the most sincere and heartfelt regret that I undertake the task ; because in the course of my defence it will be necessary for me to speak of circumstances, which I had rather have seen consigned to oblivion — circumstances calculated, in some degree, to effect the fame of Col. Campbell ; and perhaps to wound the feelings of many of his numerous and most respectable relatives and connections. But the unexpected publication of my private letters to an old friend, and the attack consequently made on me by Mr. Preston, compel me to defend myself; and painful and invidious as the task may be, I owe it to myself, to my posterity and my country, to perform it. I could have wished most earnestly to have been spared this development, but cir- cumstances seem not to permit it. If, in the course of this investigation, facts should be disclosed, in- jurious to the fame of Col. Campbell, let it be remembered that I have been forced into it by imperious necessity. Sacred as the memory of Col. Campbell may be, it will be recollected, that I also have a character and reputation which are dear to me, and which it is one of my highest duties to maintain and defend. The history of my life has never before been stained by an imputation of falsehood and dishonor.
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Pataquès est un peintre d’histoire qui a refusé de considérer ses pinceaux à blanchir la cuisine de Giraumon. XXIV. Le roi voudra-t-il jamais donner la main de sa fille à un peintre qui, de son propre aveu, n’a pas appris à badigeonner les murailles ? Or, tandis que les songes de la Saint-Valentin fiancent Pataquès et la naïve Castorina, un prince étranger se présente. Il est brun comme les princes Maurebains des Mille et une nuits, riche comme eux et doué de la puissance magique. Épris des charmes de la princesse, il la demande au roi Giraumon, qui rappelle déjà son gendre et met le magicien à l’épreuve. Rien n’étonne le prince étranger. Veut-on une fontaine, il transforme trois dames de la cour en naïades de marbre. Le roi Giraumon ne serait pas fâché d’embellir sa capitale à peu de frais. Le prince étranger éventre les anciennes maisons, ouvre des carrefours, construit des squares en un clin d’œil, un peu plus de temps qu’il n’en a fallu pour percer la rue de Rivoli et pour achever le Louvre ; enfin il procure à son beau-père une foule de petits agréments, tels que de voir changer sa chaise en piedestal, le piedestal en mirliton, et de se sentir emporté lui-même au sommet du mirliton comme le génie de la Liberté sur la colonne de la Bastille. Giraumon est enchanté. Malheureusement, tous les prodiges du monde ne sauraient toucher le cœur de la princesse. Elle aime un jeune homme blond. Cela est sans réplique. Belphégor, vous l’avez reconnu, ne trouve qu’une réponse à faire, c’est de devenir blond lui-même et d’envoyer à Castorina son portrait après métamorphose. Le diable n’est pas si fin qu’il en a l’air. Il a beau mettre sens dessus dessous l’atelier de Pataquès, livrer le rapport Vertigo à toutes les facéties du genre, chevalets qui faussent compagnie, bustes qui soufflent des chandelles, portraits qui se promènent de cadre en cadre ; le diable a plus grand tort quand il entre chez un peintre, qu’une souris qui se glisse.
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À l'ère religieuse, la première dans l'ordre des temps et dans celui des choses, a présidé l'un des plus grands saints dont l'Église catholique ait vénéré la mémoire, saint Ambroise, le pasteur des peuples par excellence, leur modèle et leur guide dans les voies spirituelles, leur sentinelle vigilante et ferme tant contre l'hérésie que contre la tyrannie. Et comme si cette marque de la prédilection divine n'avait pas suffi, une autre lumière plus brillante encore venait, du moins pour un temps, s'ajouter à celle-là, et on vit réunis devant le même autel et dans les relations les plus touchantes deux des plus beaux génies et des plus belles âmes qui aient honoré l'histoire, non-seulement du christianisme, mais de l'humanité : saint Ambroise et saint Augustin. Le rôle important joué par le premier, pendant son glorieux épiscopat, laissa des traces si profondes qu'on peut dire qu'elles ne s'effacèrent jamais. Aujourd'hui même elles sont encore visibles dans la saine partie de la population milanaise. Que devait-ce être au moyen âge, quand les traditions locales étaient encore dans toute leur vigueur, et quand les âmes étaient encore assez fortement trempées, non-seulement pour vénérer les vertus de saint Ambroise, mais pour comprendre son caractère tout entier? La période la plus brillante pour la religion ne le fut pas pour l'art ni pour la liberté, de même que les beaux jours de la liberté milanaise furent précisément ceux de l'extrême décadence de l'art, qui, à son tour, ne sembla fleurir au XVème siècle que pour consoler les Milanais de la perte de leurs libertés.
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126 MEMORIES AND THOUGHTS OF A LIFE The cause was tried before the late Chief Baron Pigot, and that most learned and high-minded judge expressed himself strongly on the violation of our rights, and on what had been done through a disas- trous accident. The tax, I need not say, was instantly removed, and I received a handsome letter from the Attorney-General of the day assuring me that I had been in no sense to blame. But the incident proved that an error had taken place. It was, perhaps, the first of many that have made me regard the adminis- trative system of the Castle with a certain amount of distrust.
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È difficile il conformare le azioni alle parole; lo sappiamo. Ma se questa corrispondenza degli atti ai discorsi eleva il cittadino nella pubblica stima è appunto perchè non è virtù comune. Se fosse virtù comune, sarebbe l’Italia un paese fortunatissimo. Però il credito non si acquista né si mantiene cho a questo è compresa nell'inseguimento dei seminari. Parecchi membri della Commissione li inoltre chiesero al ministro la sua opinione sul diritto del governo a vietare la pubblicazione di scritti provenienti dalla Curia Romana; essi fecero osservare che quegli scritti sono incostituzionali oppure muovono il clero, che li obbedisce alla lettera, al stato di ribellione contro lo stato di fatto. Il signor Dufour protestò del proprio zelo nella difesa della costituzione o dichiarò che non metterà mai ai preti di intervenire contro di essa gli articoli del Sillabo. Io leggo fondamentale del sistema militare italiano: la legge sull'ordinamento di cui è avallo alla vostra legge quadro, e alla quale casa è, senza maggioritario, superiore in molti punti, ma principalmente in ciò che riguarda la franchezza con cui si è intrati nella via delle riforme necessarie. Non ho visto presso di voi analogo zelo sull'amministrazione, la cui gestione è tanto laboriosa in Francia.
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De Jani ( utpote qui fedem in Janiculo habuerit , in Etru- Ííca Tiberis ripa ) cultu apud Etrufcos agit Dempflerus libr. 1. cap. xvi. & libr. rr. cap.1.. Vereortamen , an in illis nummis Ja- nus reprafentetur; an potius expreffum fit regimen alicujus Etru- Ícz urbis , ad cujus reipublice: gubernacula duo Principes aut Summates federent. 6. XVI. Fabule Etrujcorum, & Heroes cum Grecis. Latmifque communes. Oft numina recenfendz nunc funt fabule , quas Etrufci communes cum Grecis &. Latinis habuerunt . Et pri- mum Tab.:. Minerva ortum ex Jove habemus: & ipfam Minervam Herculi faventem Tab. 11. & Tab. vr. & Perfeo au- xilium. praftantem in Gorgonis obtruncatione Tab. v. ipfius Gorgonis caput Tab. vir. & in fine libri vr. & in fine hujus Differtationis. Chimzra in Mufzo Sereniffimi Magni Ducis quam exhibet Tab. xxii. edocet apud Etrufcos ejufdem monftri & Bellerophontis fabulam evulgatam fuiffe. Centaurum videre potes Tab. xxi. n. 2... Ulyffis & Circes fabula. fpe&atur depicta in Vafe Tab. xx. in quo pileatus cernitur Ulyffes , qui de di- Íceffu veluti cogitans , calceos induere videtur , adflante muliere cum poculo. Hanc fabulam fculptam videre potes in patera antiqua C. V. Abbatis Petri Andrex Andreini , quam , licet in ca literz non appareant , artificii Etrufci effe cenfeo. Tn illa pa- tera Circe tiara oblonga, & in vertice parum inflexa fedet: par- te dextera adilat ancilla, finiftra juvenis, forte Ulyffes aut. unus ex ejus fociis , cum poculo. Ín extremo orbe , quo patera cir- cutm- tee timi amen der mec t m 5 € 22 i cumornatur tamquam parergis , variz animalium fegurz , fc fe invicem incurfantium, fculptz funt , ad indicandos forfan Uly^tis focios magicis artibus in belluas converfos. Fabula etim Ulyf.
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Et l’on se demande avec effroi si cette plainte serait une malédiction. La malédiction ! Cette effrayante punition qu’un inconscient seul pourrait mépriser. Nous avons relaté hier les révélations faites au cours du procès qui a valu six mois de prison à M. l’abbé Toiton, prêtre du diocèse de Beauvais, échoué à Paris, où il eut le malheur de prêter son concours à MM. Clemenceau et Briand pour la fondation des cultes. C’est assurément un spectacle bizarre que celui d’un ministère anticlérical et athée qui d’une main détruit le Concordat, volant tous les biens de l’Église, et de l’autre donne 10 000 francs par mois à un prêtre dévoyé pour établir une église schismatique. Et nous comprenons que lorsque dès le troisième numéro de la France catholique, paru le 21 octobre 1906, nous signalions ces menées schismatiques, une foule de catholiques naïfs aient refusé de nous croire. Nous comprenons aussi que lorsque, cette année, nous affirmions, en constatant l’échec lamentable de la tentative schismatique, que la France catholique avait été subventionnée, M. de Narfon ait protesté, en qualité de collaborateur du journal. On lui avait laissé ignorer ce détail tellement invraisemblable qu’il n’y pouvait croire. Le vrai peut quelquefois n’être pas facile à croire. On le voit aujourd’hui, nous n’étions que trop bien informés, et le silence de plusieurs grands journaux sur le procès d’hier ne saurait empêcher MM. Clemenceau et Briand d’être dans la plus ridicule des postures. De l'Auto : Je vous défie bien de deviner quel fut le sujet du sermon du clergyman chargé du service religieux, samedi soir, à l’église de Saint-Mary à Bill, dans l’est-centre de Londres... money blows, champion du monde devait bien le curé de Notre-Dame parlant de Friol ou de Nazzaro... Budget de 1908. Si une âme charitable a surtout en vue la création d’une œuvre : d’une église, d'une école, d’une bourse, d’une chaire, d’un patronage, d’un journal, d’un couvent, d’un hôpital, etc., qu’elle fasse sa création. La charité est entière et le mérite en rejaillira sur elle et sur les siens. Elle peut se fier pour cela à la divine justice. Mais si son but premier est la prière pour elle, on ne saurait trop l’exhorter à faire prier de son vivant. Il n’est personne qui ne puisse trouver un moyen sûr de s’assurer aussi des suffrages aussitôt après sa mort.
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The medulla oblongata itself generally appears normal to the naked eye; rarely there is slight diminution in bulk. The important morbid appear- ances are revealed only by microscopical examination. There may be dis- tinct atrophy of the fibres of the hypoglossal and other nerves within the medulla. In the motor nuclei, changes are found quite similar to those presented by the gray matter of the cord in progressive muscular atrophy.
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TUESDAY, MARCH 11, 1919 University of Idaho, for four years was considered one of the greatest football players in the northwest collegiate conference. He played center in the famous Idaho team which in 1906 swept its way to the undisputed championship of the northwest and is generally considered to have been the best team ever representing this institution. BASKETBALL TOURNAMENT DATES FIXED FOR MARCH 20-21 TO BRING CROWD It is believed that the basketball tournament to be held here March 20 and 21, instead of 13-14, as at first planned, will bring many high schools to Moscow to decide which team is the champion in playing basketball. Indications are that both north and south Idaho will be well represented. The university is still absolutely free of the disease and, by changing the dates to March 20-21, there is a strong probability that the tournament will be a close one. Intense interest in the meet is prevalent in south Idaho. The southeastern section is the scene of a lively scrap centering around Blackfoot and Sugar City, but including a half dozen other strong contenders for the district championship. In the central section Gooding puts up a high claim for honors. The additional week will give the south Idaho teams plenty of time to settle district honors beyond a doubt. The keen competition in that part of the state indicates that the teams from below the mountains will fight hard for the pennant. In the finals at Moscow.
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High over head the stripe-winged nighthawk soars, With loud responses to his distant love ; A DAY IN SUMMER. ioj And while the air for insects he explores, In frequent swoop descending from above, Startles with whirring sound the timid maid, Who haply wanders lone along the twilight glade. LXII. Around the vale, the bat, on leathern wings, In airy circles wheels his sudden flight. The whip-poor-will, in distant forest, sings, Her loud unvaried song ; and, fond of night, The boding owl, upon the evening gale, Sends forth along the hill her melancholy wail. LXIII. 'T is sweet at moonlight's tranquil hour to stray Along the margin of the sparkling deep, When on the shining beach the billows play, And shelly murmurs round the ledges creep : When stars are gleaming on the seaman's home, And far among the rocks the ninth wave sends its foam. LXIV. But then 't is not so sweet to stray alone ! Some gentle friend should hear our fond remark, And answer to us with confiding tone, Made dearer by the distance and the dark, Or rather dimness of the silent night, When souls are more awake than in the flaming light. LXV. Then we converse with God, and God with us, And starry realms are opened to our view ! J 04 A DAY IN SUMMER. In ancient days and eastern climes, 't was thus That heavenly influence came down like dew, On those who went in solitudes to pray, In forests and by lakes, far from the noise of day. LXVI. The first sweet hour of gentle evening flies On downy pinions to eternal rest.
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Gr. lam te ratti s Nanctum hominem qnem defraudares? dandiim huc argentnmst probu» ■ Id ego continuo huic dabo, adeo me ut hic emittal manti. I)yE. Quando ergo erga te benigntis [eja] fui atgue opera mea lìaec tibi siint semata: |Gr, Immo hercle mea, ne tu dicas tua. U.E. Si sapies, /(wcòts ;| liim te mihi benigne itidem addecet Bene merenti bene referre gratiam. La. Nempe prò meo Iure oras? Dj:. Miriim quin ttiiim ius meo perido api te expetam Gr. Saluos siim: Uno labascit: libertas portenditur. 1390 Digitized by Goo'jl IL CANAPO. — ATTO V, Aì\ cera; ma il giuramento è fatto per conservare e non per perdere la roba. Grifo. 0 mangiagluri , dammi i mille scudi. Dem. Cile cos’è.Gripo, questo denaro die gli chiedi? Grifo. E denaro che ha giurato di darmi. Lab. Dianzi m’ è piaciuto di giurare; ma non sei mica tu il gran sacerdote , che abbi a dar sentenza se il mio giuramento è falso. Dem. Per che cosa costui t’ha promesso quel denaro? Grifo. Egli ha fatto giuramento di darmi mille scudi, se io gli avessi fatto riavere <|uella valigia. Lab. Presentami uno , col quale io possa disputare se non è vero che tu hai contrattato con me dolosamente, c eh’ io non sono ancora fuor de’ pupilli. Grifo. Disputa con lui. Lab. C'è bisogno d’altra persona. Dem. Io non ti lasccrò portar via la valigia, senza aver condannato costui. Gli hai promesso il denaro ? Lab. Lo confesso. Dem. Quel ch’hai promesso al mio servitore, bisogna sia roba mia. Dada, ruffiano, non ti mettere in lesta d’ usar qui fede rul1iane.sca , perchè non ti riesce.
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Si elles sont mauvaises, ce n'est qu'en tant qu'elles ont un objet qui est mauvais en son essence, de manière qu'il est impossible de trouver une action mauvaise où il n'y ait pas de péché, vu que le péché est tellement lié et enchâssé aux infâmes actions, que la nature, en toute l'étendue de sa puissance, ne pourrait produire un acte mauvais qui ne fût un vice. Le même se peut dire de l'action qui est bonne : le mérite est la récompense des bonnes actions, qui les couronne solennellement, et jamais un acte généreux ne peut être mis sous le voile de l'oubliance ni caché dans les ténèbres obscurités du mépris ; la vertu, qui le produit et qui l'enfante au-dehors, ne permettrait jamais qu'on le prive du mérite qu'il doit recevoir, la renommée lui servirait de trompette en ce cas pour faire éclater sa splendeur. Pour moi, il n'y a aucune raison naturelle qui puisse conduire mon jugement à croire qu'on puisse faire un mal sans péché et un bien sans mérite, TABARIN. Il ne faut pas grande philosophie pour vous mettre bien en peine ; vous ne seriez pas bon à chercher la pierre philosophale, car vous n'y entendez rien. La façon par laquelle on fait un mal sans péché et un bien sans mérite est très-facile à faire : vous l'avez fait plus de cent fois en votre vie. LE MAÎTRE. Je te prie, Tabarin, fais-moi part de cette science, afin de m'en servir aux opportunités. TABARIN. Je n'en veux pas garder un morceau pour moi, je vous donnerai tout. Pour savoir pratiquer ce secret, il vous faut chier dans vos chausses : voilà déjà un grand mal sans péché. LE MAÎTRE. Il est vrai, Tabarin.
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Au moment où ils sortaient de la ville, la Pucelle, qui se tenait à la porte, fut saisie d'une généreuse indignation, en les voyant emmener avec eux leurs prisonniers français ; elle voulut s'y opposer. Mais, comme ils étaient dans leur droit, aux termes du traité, le roi termina le différend en payant les rançons ; de cette façon tout le monde fut content. Aucun obstacle n'allait plus désormais retarder la marche vers Reims. Le roi était encore à Troyes, lorsque des députés vinrent lui présenter les clefs de la ville de Châlons, avec promesse d'humble obéissance. A Châlons, il reçut une députation de la ville de Reims, où l'on se préparait à l'accueillir comme le Seigneur légitime de la cité. De Châlons, il alla coucher à Sept-Saulx, dans un château appartenant à l'archevêché, et le lendemain, dans la soirée, il faisait son entrée dans la ville, ayant la Pucelle à ses côtés. La cérémonie du Sacre eut lieu le jour suivant (dimanche, 17 juillet). Elle se fit avec grand apparat, malgré l'absence de la plupart des pairs qui auraient dû y figurer ; des six pairs ecclésiastiques, les seuls présents étaient l'archevêque de Reims et l'évêque de Châlons ; les évêques de Sées, d'Orléans, de Laon et de Troyes remplacèrent les absents. Le duc d'Alençon, les comtes de Clermont et de Vendôme, les deux seigneurs de Laval et le sire de La Trémoille remplirent les fonctions de pairs laïques. Tous étaient vêtus d'habits somptueux.
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Dove riceverai il denaro — da lui, dice da lui, ab eo, Dono inteso uscire le parole? ex te, da le, dalla tua bocca, ex fondo ho ricevuto la coppa? dal di dentro della tua mano ex una mano. È certo che l'azione non è spiegata, l'ellissi sarà meno frequente, Virgilio ha dello pharetra ex auro, se avesse espresso quello stesso fatto per perfetta, l'ellissi di ex diveniva più naturale, come in bina dabo, ecc. Intanto quanto ricorda si trova la doppia ellissi, come in ut alium auro solido i latini dicono anche statua auri: Vedi n. 3, o statua aurea, come si vedrà negli aggettivi. I Romani non contavano le ore come noi. Essi dividevano il giorno in dodici ore, l'ora sesta era a mezzo giorno. Octava hora, era dunque due ore dopo mezzo giorno, Mario cominciava dunque a bere dalle due della sera. "Juv. Sat. 1, V, 4" di PLAUT. Pseu. 4, a, v. 53. Gir. 2, Lasciva. 18. Verg. Aen. 2, v. 87. PLAUT. Am. 2, 2, v. 130. Cic. Fam. Epist. 1. Verg. Aen. 2. v. 109. PLAUT. Asin. Act. 1, v. nfi. Digitized by Google.
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Le Blanc 7% Saint Frères 4X1930 04' 4X1931 04 Soierie Ducharme 5 %(2X194) 1000(2) Tapis et Couvert 5 %—04 1000 1000 1000 1000 Tricot, de l’Ariège 5 % 4 Vauthier, Gres & Lal. 5X—04 GAZ 1000 1000 1050 30 Sam, Meuse, Alsace, Cousin, Mécanicien 4 X Arbel 4 X 7 % 5 % 6 X 6 X..04 Aster, At Ch. France, Loire, Construction, Nord France 4 X, 4 X Bonneville 5 %50.. J.669 Ch. At. St-Nazaire 6 7 Châtel-Comment. 4 Construction Locomotives, Mécanique, Decanville 4 Ville et Baie, Câble 6%-- Electro-Câble 6%-- Electro-Mécanique X 4 X .... 4 % ....04 % ....04 % % % ....O. 1/S.. 5 % ....O..04 5001000 2000 1000 500 500 795 1900.... 65 62S % 1936 04 5 % 1931 04 4 SX 4 4 % 6 % ....O# 6 % 1927 0492 507 389 485 492 50 Louis, Bazac 6 X ... O# 500 Transelectrique SX ...04 1000 Trans. Énergie 7 % 1927 A 500 -- 5 X 1929 100,820 -- Ouest 6 x 1932 1000 815 465 77 21 56 -- 4 % 04 1000 731 732 Électricité, Métropolitaine, Divres 6 X 1932 1000 816 815 7 -- Cokerie de la Seine 6 X .... D 1900 581 10 577 -- 4 X -...C 1000 95 .. 35 -- Contin. du Gaz 5 % .... D 1900 857 867 21 36 -- Rhône et Meuse 4 X ....0* 1000 737 736 7 -- Écl. Ch. F. Motor 4% 1948 2 327 -- Estampage Vençç 5 % .... D 1000 533 539 9 -- Fce Cont. d'Écl. 5 % D 003 93 295 23 96 Fils de Peugeot 5 % -- D 1000 795 -- Fusion des Gaz 5 X 1929. A 1000 922 7 57 -- Fives-Lille 4 % 1000 90 39 7 -- Fond-Pot Alais 4 X .... D 1000 90 90 6 -- 8 X .... D 150 515 13 207 -- 6 % .... D 500 732 9 7 -- 6 X 1932 1000 30 941 16 956 7 X ... D 500 371 1371 7 -- Gaz et Eaux 4 % 500 57 23 977 -- For. Anticonvent 5 % 1930 D 1000 707 1 9 100 09 38 9 29 18 -- Marine 6 X .... O 1000 975 9 989 -- Fce Étrangère 4 % 1892... 500 5 12 68 H. Bankowa 5 % ... D 1000 70 19 -- 1000 38 9 29 18 -- 4 X 1907... 500 85 3 126 207 -- 5 X.... D 1000 633 0 6 7 -- 5 X 1929 04 1000 283 860 7 627 -- Nord-Est 4 % 500 51 45 4.
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Enfin, les colonies suisses à l'étranger ont créé tout un système de homes qui accueillent les jeunes filles à leur arrivée et s'occupent de les placer honnêtement. Les pensionnaires y paient une modeste pension de 1 à 2 fr. Celles qui n'ont pas des ressources sont reçues gratuitement. Le budget de ces établissements s'élève à 150.000 francs environ. Des homes suisses existent à Berlin, Budapest, Hambourg, Leipzig, New-York, Paris, Petersbourg, Varsovie, Moscou, Kiev et Vienne. Des homes ou asiles internationaux pour femmes sont subventionnés par la Suisse à Athènes, Cannes, Paris, Milan, Naples, Odessa, San Remo et Stockholm. Mais le programme des Amis de la Jeune fille ne saurait s'arrêter là; car après avoir protégé celles qui sont honnêtes, il faut aussi aider au relèvement de celles qui sont tombées. Ce souci, depuis longtemps, s'est imposé aux écrivains. Yanline, la Alaslova, la Fille Elisa, incarnent d'une façon définitive ces héroïnes de la misère et de la honte que le repentir rachète. Pour Hugo, par Tolstoï, par Concourt, la pitié sociale a acquis droit de cité dans la littérature. Elle a gagné, depuis, de nouvelles recrues. Et le vice même n'est plus considéré aujourd'hui comme un obstacle à la philanthropie. En Espagne, l'infante Isabelle est à la tête du Patronage royal. Ce patronage répond avec les gouverneurs de province, les évêques et les alcaldes. Il est à la tête des sauvetages à accomplir. L'an passé, grâce à lui, vingt-sept filles mineures ont été arrachées à la honte et moralement réhabilitées. En Italie, tous les partis se sont rapprochés pour fonder des refuges à Milan, à Gênes, à Rome, pour assurer la surveillance des gares et des ports d'embarquement. La République Argentine vient de créer elle aussi, une ligue de protection de la jeunesse. Partout, en un mot, se dessine un admirable élan de solidarité, que la presse, sans distinction de nuances, a le devoir d'en encourager. Et après avoir rendu à M. le sénateur Bérenger, et au Gouvernement français un hommage mérité pour avoir créé et soutenu l'œuvre de défense de la jeune fille, notre confrère conclut : Nous entrons désormais dans la période pratique. Nous y entrons avec confiance, persuadés, suivant l'heureuse expression de M.
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Les tendances mythiques de ces artistes , leur souci de doubler de mystère toutes leurs créations , leur effort pour demeurer à la fois très symboliques et très réels , la complication de leur esthétique à demi païenne et à demi dantesque , leur sincérité enfin et leurs vertus de cénacle , devaient attirer particulièrement un esprit possédé comme celui de Sir Richard Wadham par des exigences d' un ordre analogue. Il commença de peindre sous la direction du chef du chœur , de ce Gabriel Rossetti qu' il était si difficile d' approcher sans subir son influence et qui avait posé d' une manière très neuve le grand problème des artistes modernes : la question du passage de l' idée à l' image , de l' analyse à la poésie , de l' esprit critique à l' esprit créateur. A partir du jour où ces préoccupations d' art furent entrées dans la pensée de Richard , elles n' en sortirent plus. Elles devinrent l' unique raison d' être de sa vie , et sa fortune considérable lui servit seulement à établir une solitude autour de ses songes. Depuis un an les médecins l' avaient envoyé à Cannes , redoutant pour lui la grande maladie anglaise , la consomption , fille du climat et de l' excessif travail de la race. Il avait acheté une villa sur la hauteur et aménagé dans cet asile un atelier duquel il ne sortait guère , absorbé tout entier par des essais d' une peinture toute rêvée , que ses amis disaient extraordinaire , – peu d' amis , car Sir Richard , par un scrupule imité de son maître Rossetti , et pour ne pas sentir peser sur sa fantaisie le jugement d' autres esprits , ne montrait ses œuvres quasi à personne. Lorsque de pareils procédés ne sont pas le résultat d' un maladif amour-propre , ils témoignent d' une énergique puissance d' Idéal et d' une bien ardente adoration de la Beauté.
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ciers d'académie, en or pour les officiers de l'instruction publique. On le porte attaché par un ruban violet, sur le côté gauche de la poitrine ; les officiers de l'instruction publique ornent ce ruban d'une rosette de même étoffe, couleur et largeur. palme n. m. (lat. palmus). Ant. Nom de deux mesures de longueur, en usage chez les Romains et valant l'une 0,22 m. et la autre 0,021 m. Ancienne mesure de longueur usitée jadis en Italie et variable suivant les contrées. — 473 — Larousse universel. Un grand Pardon en Languedoc (Jules Breton), v. p. Cie. La Cheminée (Herman), v. p. Hig. La Liqueur de la Cume (Hulens), v. p. 481. Le Lampion Monteigas, v. p. 801. Les Parques (Rubens), v. p. 485. LUI. UNIV., i v. — T. II. La Partie de dames au café (Lamblin, Boilly), v. p. 504. Scène d'un Pardon en Bretagne (Cottet), v. p. 415. La Partie de cartes (A. Branner), v. p. 504, Le Jugement de Paris (Rubens), v. p. 506. Prédication de saint Paul à Ephèse (Le Sueur), v. p. 506. PAL — PALMÉ — PALMIER palmé e adj. (lat. palmatus). Hott. Semblable à une main ouverte, espalmé. Ecol. Dont les doigts sont réunis par une membrane, comme chez l'oie, le canard, etc. Fam. Se dit par plaisanterie, des personnes qui ont reçu les palmes académiques. palmelline f. Matière colorante rouge extraite de la petite algue terrestre. palnier [mer] n. m. Pattes pilantes; « daedalil h, drôle de grenouille. Instrument de tourneur en tâche, de planeur, pour mesurer l'épaisseur des métaux.
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Malheureusement, le capitaine Parry et son artillerie se firent longtemps attendre cet établissement. Cette société n'a aucun but commercial; son seul but est de conserver les antiquités, etc. Quand on laissait ainsi perdre un temps précieux, les Souliotes, guerriers sauvages et indomptables, se livraient, dans les rues de Missolonghi, à toutes sortes d'excès. Habitués à une guerre d'escarmouches, ils accusaient Lord Byron de vouloir les mettre au contraire contre des otanques et quand le capitaine Parry arriva, leur mécontentement était à son comble. Byron menaça de les licencier; mais, de leur côté, les soldats de l'artillerie, nouvellement arrivés, refusaient de marcher avant de recevoir une partie de leur solde. Il fallut remettre le siège de Lépante à un temps plus favorable.
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Oui, en principe, la liberté de l'enseignement existe partout et tous les pères de famille ont des droits égaux ; mais qu’importe le principe si, en fait, partout où vous le pouvez, vous en rendez l’application impossible ? On dit que la République n'a rien fait en faveur du peuple, ce n’est pas assez dire: pour la République le peuple ne compte pas lorsqu’il s'agit de ses croyances, des droits du foyer domestique et du respect qui leur est dû. La liberté pour ceux qui ont les moyens d’en acheter, la servitude pour les autres. Silence aux pauvres ! Juste Noël. M. Camille Desmunt n’écrit pas seulement dans la Justice ; il envoie à un journal de banlieue des correspondances où il livre sa pensée avec plus d’abandon. Voici comment il y appréciait, l’autre jour, le prochain budget : « A trois points de vue, le budget de la commission est le contrepied de ce que le veto du Louvre voudrait dire, puisqu'il compte : 1° un accroissement de dépenses ; 2° une augmentation d'impôts ; 3° une sorte de condamnation passée sur une notable partie du budget d’emprunt. Que peut penser donc le pays quand il entend les mêmes hommes lui dire une année : « Les économies sont possibles; il faut en faire bien vite » (c’est ce que disait avec moi M. Rochet), et lui dire trois ou quatre ans plus tard : « Les économies sont impossibles ; il n’y faut pas songer. » M. Desmunt se préoccupe de savoir ce que pensera le pays? Simplement que les républicains sont toujours les mêmes exploiteurs qui le trompent, et qu’au train dont vont les choses, ce qui serait « le contraire d’un budget républicain », ce serait un budget honnête, sincère et en équilibre. Nous avons des nouvelles de Vicq : les coupables sont poursuivis ; une instruction judiciaire est commencée. Nous allons donc voir sur les bancs de la police correctionnelle ceux qui ont donné à la force publique des ordres et une consigne dont le résultat pouvait être l'effusion du sang ? Qu’on se détrompe ; ce sont les victimes de la violence qui sont traitées de « coupables ».
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50 I149,00 73. 00 an h 00 Accumulator. Adlerwerke - A E. G. * Aschaffenbg. Augsb. - Nürnb, Basal, I. P. Bemberg Berger Tiefb. Bergmann. - BI. - Karlsr. I. Bl. Maschinen Buderus. - Busch - Waggon Charl. Wasser Chem. Heyden Comp. ispano Conti Caoutch. Da imler - Benz, Di. Atl. Teleg. Dt. Conti. Gas. 139,50 „ Erdöl e e Dt. Kabel R Dt. Maschinen, Dt. Eisenhandel. Dynamit Nobel - Ei. Licht - Kraft, 257,50 Leurahütte Ablösung 1 - 2 — do. B. 97. 00 183,75 Hammersen Harpener Hartmann R t. ne armer Bankv. Bayr. typ. - Bank 167, 00 o. ereins. 165,2 Berl. Handelsg. 284,50 Commerzbank, 130,50 Darmst. Bank, 294,75 Deutsche Bank. 169,50 Diskontoges, „. 162,37 Dresdener Bank. 170,25 Mitteld. Cr. - BKk. 221, 50 Oest. Cr. - Bk. - Reichsbank e 335,60 Karstadt Klöckner Gebr. El. Liekerung Wiener Bankv, - Essener Stein. Fahlberg List. - Farbenindustrie. 263,00 Felchmühle. * Felten Guille, Gee. t. el. Um Goldschmidt, Blachthal. Lamp. El. WK. Hirsch Kupfer. - Hoesch Eisen, 134,75 Hohenlohe. - Holzmann. Ilse Berg J Kali Aschersl, Köln - Neuss, e e Körtine Krauss Co. l. abmeyer 9 9 Leopoldgrube Luo C. Lorenz. Mannesmann, - Maukensfield. - Max - Hütte. Metallbank. Motor Deutz Nat. Auto. Nordwolle. - - Oberbed a I 252. 70 Sarotu. 139,00 Scheidemante * 129,00 * Schles, Eg. Z. 115,560 do. Beuth. Gut da. i. „ B “ D do. Tertil. 67,00 Schneider. 56,62 * Schubert Salz, 182. 25 * Schuckert., 113. 75 * Schulteiß. - -. 157,87 * Sieg e D Siemens - Halske 287. 00 * Stöhr Kammg. 92,50 * Svenska 66,37 * Thür. Gas. 432,25 * Leonh. Tietz. 270,75 * Transradio. 159,00 * Ver. Glanz. 137. 25 223,50 r 124,25 232, 00 23. 00 362,00 255 50 330,62 238. ,25 155,50 122. 50 271,00 99. ,50 104. 72 147. ,12 e c Orenstein - - Ostwerke. -. Phönix Berg e Poege Elektr. Polyphon. - - Rhein, Pruss do. Ele! Rheinstahl - Rh. - W. Elektr. e * do. Spreng. Rhenanis. -. Riebeck Mont. „ - I. D. Riedel. - Rütgerswerk, - 1056,37 4895, 00 o * o o 421,50 262,00 488 50 151, 25 287,50 163. ,50 563,50 34,00 80.
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Ce lit fut déposé dans l'arrière-boutique, sans que la belle Arlette manifestât le moindre étonnement. Vers dix heures et demie du soir, Cosmétique pénétra dans l’établissement de Finot, s'assit au fond de la salle, commanda un bock et parut s’absorber dans la lecture d’un journal. Près de lui parut un client assez assidu de la maison. — Tiens, M. Lagille, s’étonna Finot. On ne vous voit pas souvent le soir ? — En effet, ce n’est pas mon heure ; mais je suis allé visiter un parent malade, rue du Marché-Saint-Honoré, alors j’ai pensé à venir prendre un verre chez vous. — Bien aimable, merci. Et Finot servit lui-même son client. Celui-ci semblait avoir envie de bavarder : — C’est demain dimanche, reprit-il, je vais m’offrir une partie de campagne. — À Nogent ou à Montmorency, hein ? Pour voir si les cerises sont mûres ? — Ma foi, non. D’abord, je n’aime guère les cerises, c'est trop acide ; je préfère les poires, quand elles sont bonnes à cueillir bien entendu. Aussi j'attends patiemment la saison. — Vous blaguez, monsieur Lagille ? — Jamais. Mais je vais bien plus loin que vous ne pensez. — Un voyage, alors ? — Presque. Je vais à Nesles, dans le département de l’Aisne ; j’ai des cousins par là. — À Nesles ? répéta Finot interloqué, en jetant un furtif coup d’œil du côté de Cosmétique. — Ça, c’est épatant ! s’écria tout à coup celui-ci. — Quoi donc, monsieur ? interrogea M. Lagille, surpris. Vous connaissez Nesles ? — Moi, pas du tout. Sauf cependant la fameuse tour de Nesles. — Ah ! j’avais cru... — Non, non. Seulement, au moment où vous prononciez ce mot-là, je lisais justement le récit d’une évasion extraordinaire accomplie récemment en chemin de fer. Il s’agit d’un misérable arrêté avant-hier, en flagrant délit de vol, justement à Nesles. Comme ça se trouve ! ponctua Finot, en rivant un regard scrutateur sur M. Lagille. Celui-ci, dont la physionomie placide ne pouvait inspirer aucune défiance, repartit : — Je parie, qu’il s’agit du château ? — Juste, répartit Cosmétique. — Pour moi, dit Finot en affectant un ton indifférent, tout ce que vous dites là, c’est de l’hébreu. — Parbleu, vous ne connaissez pas ce patelin-là, fit M. Lagille, c’est trop loin de la rue Saint-Roch. « Pourtant, dernièrement, vous êtes allé dans l’Est ? — C’est vrai. — Ah ! voyez-vous, à Nesles, il y a un très beau château.
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Yea, fathers of the high and holy face^ This soul thus sinning shall have cause to sob " Ah, ah," for sleep, and space enough to learn The wan, wild Hyrie's aggregated song That starts the dwellers in distorted heights, With all the meaning of perpetual sighs Heard in the mountained deserts of the world, And where the green-haired waters glide between The thin, lank weeds and mallows of the marsh. THE VOYAGE OF TELEGONUS 95 But thou to whom these thmgs are like to shapes That come of darkness — ^thou whose Ufe shps past Regarding rather these with mute fast mouth — Hear none the less how fleet Telegonus, The brass-clad hunter, first took oar and smote Swift eastward-going seas, with face direct For narrowing channels and the twofold coasts Past Colchis and the fierce Symplegades, And utmost islands, washed by streams unknown. For in a time when Phasis whitened wide And drove with violent waters blown of wind Against the bare salt limits of the land, It came to pass that, joined with Cytherea, The black-browed Ares, chafing for the wrong Ulysses did him on the plains of Troy, Set heart against the king ; and when the storms Sang high in thunder and the Thracian rain.
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Les contingents de la Sardaigne et de la Sicile, par la crainte d’être interceptés en route, ne vinrent jamais non plus. Moi, qui pourtant avais fait mon temps de service dans la manne, je fis comme les autres : je pris un fusil et fus tenu garnison dans la vallée de l’Arno où se réunissait une armée de réserve, pendant qu’une autre se formait près de Rame. De ce moment mon récit ne sera plus que celui de ce que j'ai entendu dire depuis. J'étais si occupé de mon service et il y avait tant de confusion dans ces corps qui s’organisaient, que nous n’avions alors de nouvelles que par hasard. Il parait que les deux désastres maritimes que nous avions éprouvés avaient fort émus les populations de nos ports. À Gênes, on mettait encore un peu sa confiance dans les fortifications et l’on sentait l’armée nationale proche; mais à Naples tout le monde sentait que la défense était impossible. Joignez à cela que l’armée du sud était dans les environs de Rome, et que tout ce qu’il y avait de gens capables, valides, raisonnables et faits pour porter un fusil n’étaient plus dans la ville, mais au camp. La peur, le dépit des désastres essuyés, cette espèce de folie qui veut qu'à un moment donné les villes perdent la tête comme un seul homme, tout fit qu’on se mit tout à coup à crier à la trahison et qu’on imagina de brûler l’arsenal afin, disait-on, d'enlever à l’ennemi tout motif de venir bombarder Naples. Quelques heures après la fureur insensée du peuple avait réduit en cendres un établissement, en soi de peu d’importance, mais qui quelques années auparavant présentait l’apparence de quelque chose de superbe. Ce fut un grand malheur pour nous, parce que les troupes qui se trouvaient rassemblées au camp, près de Rome, furent obligées de marcher sur Naples pour réprimer la sédition ; ce à quoi elles réussirent aisément parce que la plus grande partie de la population réprouvait de tels excès et n'avait été forcée de les souffrir qu'à cause de l’absence des hommes valides. D’un autre côté, si notre armée d'opération dans la vallée de l’Po se maintenait dans ses positions, la nécessité de se précautionner contre des dangers d’une autre espèce gênait ses mouvements. Les communications par mer étant désormais interceptées, les vivres ne pouvaient manquer de venir.
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Silicate de potasse, p.ss Sulfate de potasse 1,7a Chlorure de potassium cU5 – de sodium 0,50 Silicate de chaux.. 4,1» Magnésie n,76 Phosphate de chaux.. 2,ào – de magnésie. 1 ,2S – d'oxyde de fer. 1,57 de manganèse traces Total 19,74 2e Partie insoluble dans l'eau et l'acide chlorhydrique. Silicate de potasse v,? de chaux 3,43 – de magnésie |,tc Phosphate de fer, l,G3 de manganèse traces Silto• • • 63,89 Charbon 0,94 Total. 80,20 Toute la potasse contenue dans les plantes faisait primitivement partie des roches qui composent l'écorce terrestre. Ces roches, en se délitant, ont perdu leur alcali, qui est passé dans le sol arable, où il est retenu mécaniquement. Les végétaux, qui en ont besoin pour leur développement, s'assimilent cette potasse, après l'avoir rendue soluble. La végétation constitue donc un moyen puissant pour l'extraction de la potasse des roches. Mais cette base, comme beaucoup d'autres matières minérales, est indispensable à la fertilité du sol, et on ne saurait l'enlever sans compromettre gravement les lois les plus essentielles de la culture des terres.
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XXII. Da die Tat in Vollziehung eines eventuellen Krieges, der König gefehlen war, obwohl nach eigner Beurteilung der Umstände durch Castaldo und seinen Kriegsrecht, so nahm Ferdinand weit entfernt, sich an Teiles der Verantwortung unter Belastung seiner Heerführer willen, nicht den mindesten Anstand, die Sache als seine eigene anzuerkennen. Er fand den Bischof von Agram nach Rom, mit einem Memorandum für den Papst, welches alle Umstände zur Nachweisung der Schuld des Cardinals enthielt, und mit einer in 87 Artikeln und Sätzen abgefassenen, die Rechtfertigung der Tat bezüglich der Schuld des Golegium der Kardinale, worin es zuletzt hieß: Item wenn man batte, bezeichneten Bruder Georg nicht also möglich, wie es geschehen, „sonder ihn zur Stellung vor Gericht, und zur Verurteilung unter Untersuchung der Sache zu verhaften, so würde das, so zu fragen, jupplich und höchst gefährlich gewesen sein, und hätte gar nicht geschehen können, ohne dass große Bewegungen zum Verderb der christlichen Religion und jener Reiche erregt worden wären, sowohl wegen des Bündlers Georg eigenen Anhängers unter den Regniforern und seinen Freunden, als auch wegen seiner Freunde, der Türken und der Moldauern von Moldau und Walachei, durch deren Aussehen (quibus consensio) wie nicht zu zwel fen ist, der ganzen Chefspitze um die Freilassung Georgs aus erwähnten, großer Nachteil zugefügt sein würde. So würde jeder diese Dinge erfahren, meinen und urteilen, wie es insgesamt gesagt und et wird, und so ist es wahr, notorişch offenbar und öffentliche Stimme und Ruf. „Auf freiem Fuß aber wider ihn Prozess vor dem Papst zu führen“, war in dem Memorial weiter gesagt, „wäre uns und unseren Reden, und auch der übrigen Christenheit höchst nach Heilig gewesen; denn da er so lästerhaftes bei sich besonnen, so oft in Worten und Handlungen sich der Verletzung göttlicher und menschlicher Majestät schuldig gemacht hatte und dem Türken so fest anzuhangen fortgefuhr, so ist für gewiss zu halten, daß er seine Verteidigung nicht aus eigenem Recht, sondern vielmehr aus den Rüstkammern zu Gone beatauf geschöpft haben.
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Recurring to the representation of lines by equations, line dTangca the which is our chicf object, we see that this representa- equHtion. ^j^j^ jg^ l^y. j^g nature, so faithful, that the line could not undergo any modification, even the slightest, without causing a corresponding change in the equation. Some special difficulties arise out of this perfect exactness ; for since, in our system of analytical geometry, mere displacements of lines afi'ect equations as much as real variations of magnitude or form, we might be in danger of confounding the one with the other, if geometers had not discovered an ingenious method expressly intended to distinguish them always. It must be observed that general inconveniences of this nature appear to be strictly inevitable in analytical geometry ; sin^e, ideas of position being the only geometrical ideas immedi- ately reducible to numerical considerations, and conceptions of form not bsing referrible to them but by seeing in them relations of sit- uation, it is impossible that analysis should not at first confound phenomena of form with simple phenomena of position ; which are the only ones that equations express directly. GEOMETRY OF TWO DIMENSIONS. lOo To complete our description of the basis of anal- ytical geometry, it is necessary to point out that not of"n^iint! 'S"'™ only must every defined line give rise to a certain equa- '"'J'"''''"'- tioa between the two co-ordinates of any one of its points, but every definition of a line is itself an equation of that line in a suit- able system of co-ordinates.
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Jufcbtn Ärti J)crnii«(»nfl«mnn m«g m«n W«bl«n, b«s Ä«>binft Pen i'kymÜB i'krd)tft ciitri-ber auft«n Jffitbi'ftonb b«r ^Ücr« redJtfr«n <2»«6»iiiibfit, e«r ci i'ormfitet b«t«n über b« t<\n\ Zh«ö)aitU Äf Sferstiflungstourne « fid> ju erfl.«.rn m t >m ^inltTgcbanfen fie f|>it«r ju rttiverfen, nacb einer 2 i!r i t ticfcfi itabinct niibt tbrliibr (ntw«ber niebt gegtn DeutfiibUnb ober gtgra Ue B«lft t«kSt«ni«. D« feden mir wirft glanben, b«t bii3 <B(ffM(*wifl'^t<'" fiiT t)i9m({(bir4< OcfMuntmeiiardlif, in btm n<id> b«m Qntwurfc £:cßmrfib fbt fiiil* btutFibrn ^ro* vinicil «it rtfp. unb % rtrfrelen sh«t, nodi Ixr.mffun t>erle$tt werben füll, fo bafi tic öflerrfi*ifd»e SlJ.uSe niioit m<t ber .*3eiiprmiHibung bc6 ni«>bcuifd.>en Tcilorrei* burdi I^futf*« lonb erfjuft roütbt? £bcr f*Qte e6 mit ber „ftjatlulifn embeit" b«s niäit fo ernfibaft gemeint fein, unb foUte b.i3 äBicner Jta< binct bit 9{tgierun$) über feine brnifibrn fhovinjcn ebrlicb unb freiA^ brm Sranffurttr DircftvriHm, wo «e 2 Citimm« gigfii 7, unb i^Twir burA ut firgm eine* niebt inflriiirtCR VtjMlniiAHg« t«n fiubrit, obtritn? — Unf biffc Sr^gen wArtot mir tMUi^t nochmais cingt^rn, mna wir fbt Jti«»«r unb ni^t fh? fRjancr [(bliebt n. 3) e u tf ( « n b. ' □ ffttmtfmek, 6. 9Rdr}. 2>a4 in btr g(|htg<a Si^g bn wifiitfknggtbmbcn Serfammfamg b<rAI»ffit«c Qi'nf&bnt«g<g«f(| bcr allgemeinen beutfdfKn flBci^ftlOTbnum, bat bei tn eitOung, wel±r ^ranlfurt att 9ltP unb Ot^ftlpiat im faufminnifibia S^erfebr einnimmt, au(b in weiteren SMfat ein groM Snftitfft anf)>re(b(n barf, tautet wie folßt: „5. 1. «•» bem I. IStdj 1819 on treten bie Äetlhl « bit 10 cin= HbtlefUib, ii, ii, (8 unb »• bcc bteßgcn Crbaung in VitiihU wb Stauf.
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cribió el mismo General Vigoderj prueba que había luudadt/dííi parecer, ó que anres escribió coíi demasiado acaloramiento. ^; Traeré á consideración la garantía de ia Gran-Bretañt»^ que se supone despreciada? Pero si no ha existido ei ira tado , como puede subsistir la garantia? ademas, el ^r. ^ i-[ godet no puede ignorar, que para que exista ^ debe proceder un compromiso por parte del garante ^ ó de quien Ío representa legítimamente; lo qual no sucedió en las transacciones de iViun-*, tevideo; por consiguiente ni se ha faltado al honor d( bido á S- M. B. , ni se halla comprometido á sostener los caprichos^ Q los descuidos de un Gobernador qUe no supo^ ó que no quiso cumplir con sus deberes. Restamé ahora probar la legalidad de mi conducta mi-* Htar, y los fundamentos, que tube para adoptarla Yo debia estar siempre en precaución contra los ardides permitidos pof las Leyes de la guerra, ó contra las infidencias que Suelen ser comunes, y do parecerían extrañas, atendidas la conduc- ta y opinioues de loa Generales enemigos. Era asimisiiia de mi primera obligación sacar de las circunstancias el partido posible aprovechándome de la debilidad del enetíiigo áe su aflicción, y de sU; descuido.
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Jeszcze pan starosta nie skończył, a Bartłomiej upadł mu do nóg dziękując, a przytomni panowie nuśmiechali się, i bar dzo temu byli radzi i uciecha była powszechna. I miała być z czego uciecha, bo na dobitek szczęścia przyjechali gońce z wiadomością, że Jąsna Góra za przyczyną Przeczystej Panienki od Szwedów obroniona, i że w Nowym Sączu górale het wyrznęli tych wrogów niedowiarków. Bły snęła więc nadzieja na całą Polską Ziemię, a dał w końcu litościwy Pan Bóg że się i spełniła, choć jeszcze dużo krwi z obu stron pociekło. Grześ z Mogiły. = Gill == Piękne przykłady. O tegorocznej kolędzie, list Wojciecha z podzOpatowca do Grzesia z Mogiły. Chociaż na list pisany do was, w którym to donosiłem wam o Obrzynku w Siedliszowicach nie odebrałem odpowiedzi, jednak mimo tego taka mię jakaś miłość ku wam ciągnie, że znowu muszę wam mój miły Grzegorzu o tegorocznej kolędzie z naszego Nadwiśla donieść. Wiem ja, że tam i koło waszego kochanego Krakowa po kolędzie chodzą, bo to już taki zwyczaj od wieków w całej naszej Polsce. Żaden też naród nie ma na uczczenie nowona rodzonego Pana Jezusa tyle pieśni, jak my Polacy. Niech-no się pochwalą Niemcy, Francuzi, Włosi, a choćby i same Hi szpany z takiemi kantyczkami jak nasze! a o Moskalach, to wam już nie wspominam, bo oni także kolędują, ale chyba na pałce, albo na bacie. Boże, pożal się naszych braci w War szawie, bo ot kościoły ich z przyczyny Moskali i przez święta były zamknięte, ale sobie za to tem serdeczniej w domach ko lędowali. Tak, polskie są tylko kantyczki; jabym też ich nie odstąpił, niechby mi kto i cały świat za nie dawał, chociaż nie chwałący się wszystkie kolędy mam w głowie.
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Il en est de l'amour dans les ouvrages dramatiques et dans les romans, comme du système décimal des poids et mesures en France; partout le même jargon, partout les mêmes expressions, comme partout la même pesanteur. Lisez une comédie, et vous connaîtrez bientôt sur le bout du doigt toutes les froides conversations des Julie, des Valère, des Lisette et des Frontin. Vous saurez où il est de rigueur de mettre un "Ah ! cher amant!" ou de placer un "Hélas, tendre objet de ma flâneuse!" Un auteur dramatique se croit obligé, sous peine d'une chute, d'intercaler dans toutes ses productions ce qu'en terme de l'art on appelle une passion, ne fût-ce même qu'entre la petite nièce d'une soubrette, et le cousin issu de germain du jardinier. Eh, Messieurs ! Athalie est un chef-d'œuvre, et cependant vous ne trouverez dans cette pièce immortelle aucune intrigue amoureuse; mais pardon, je n'y pensais pas : vous n'êtes pas non plus des Racine. Quoique je puisse aimer tout aussi bien qu'aucun autre, cependant rien ne m'ennuie et ne me fait bâiller comme ces pâles et longues conversations de romans, où l'amour s'évapore en belles phrases et en fleurs de rhétorique, et je serais presque de l'avis de cette dame espagnole qui, lisant dans un ouvrage de cette espèce un tendre entretien entre un amant et une amante, s'écria: "Que d'esprit et de temps mal employés ! Ils étaient ensemble, et ils étaient seuls !" J'ai connu une dame de beaucoup d'esprit qui disait d'elle-même, avec ingénuité, qu'elle n'aimait la solitude que dans le tête-à-tête.
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C'est en Allemagne que se livrent les grands combats entre Bourbons et Habsbourg. La politique française a beau jeu dans le corps désorganisé de l'Empire. Elle paye les Électeurs et se flatte parfois d'avoir acheté la couronne impériale. Elle paye les princes protestants, ennemis naturels de la catholique Autriche. Elle paye les princes catholiques, ennemis, en leur qualité de princes, de la puissance impériale. On sait tout au juste en France le prix d'un prince de tel ou tel rang, d'un ministre, d'un conseiller ou d'une maîtresse : Versailles a le tarif des consciences allemandes. Au dix-septième siècle, les armées de l'Europe se donnent carrière entre le Rhin et la Vistule, les Alpes et les mers du Nord. Pendant la guerre de Trente ans, des armées françaises y vont vider la vieille querelle entre les deux maisons et ruiner les prétentions des Habsbourg à la monarchie de l'Europe. Des armées espagnoles y soutiennent la fortune de l'orthodoxie catholique. Des armées danoises et suédoises y défendent la cause de la Réforme, mais en même temps elles continuent le combat pour la Baltique, commencé au moyen âge ; car toutes ces mains pieuses de catholiques et de protestants étaient des mains avides et prenantes. Enfin l'Allemagne, divisée entre les deux partis, compliquait d'une guerre civile les horreurs de la guerre étrangère. Les maux que ce pays a soufferts ne se peuvent décrire : la guerre pendant trente années y a nourri la guerre.
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Dufresny, en société avec Regnard, composa durant plusieurs années pour le théâtre italien ; cette liaison l'engageait à faire part de ses idées à son ami. Il lui communiqua plusieurs sujets de comédie presque achevés, entre autres, ceux du Joueur, et à Attendez-moi sous l'orme, dans le dessein d'y mettre ensemble la dernière main, et de les faire paraitre sur la scène française ; mais Regnard, qui sentait la valeur de la première de ces deux pièces, amusa son ami, fit quelques changements à l'ouvrage, et le donna sous son nom aux comédiens. Ce fait était connu de tous les amis de Dufresny, auxquels ce dernier l'a raconté plusieurs fois en se plaignant d'un larcin qui ne convenait, disait-il, qu'à un poète du plus bas étage. Pour n'en avoir pas le démenti, Dufresny donna un autre Joueur (le Chevalier joueur) en prose. Cette contestation entre Regnard et de Rivière fit naître l'épigraphe suivante : Un jour Regnard et de Rivière, En cherchant un sujet que l'on n'eût point traité, Trouvèrent qu'un joueur serait un caractère Qui plairait par sa nouveauté. Regnard le fit en vers, et de Rivière en prose : Ainsi, pour dire au vrai la chose, Chacun vola son compagnon. Mais quiconque aujourd'hui voit l'un et l'autre ouvrage, Dit que Regnard a l'avantage d'avoir été le bon larron.
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It is a pleasure to see a woman handling so delicate a topic so well. Miss Morley deserves thanks for doing it so impeccably. Even a prude can find nothing to carp at in the valuable little volume. — Boston Journal. It is an agreeable and useful little volume, explanatory of the mysteries of plant and animal life, — such a book as parents will do well to place in the hands of thoughtful, or, better still, of thoughtless children. — Philadelphia Press. For sale by booksellers generally, or will be sent, postpaid, on receipt of price, by the publishers, A. C. McCLURG & CO., Chicago.
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Le champ, d’ailleurs, est assez vaste. Voici (comme suite aux documents plus spécialement lyonnais, que j’ai publiés ici) le compte rendu d'une fête à Toulon, en 1801, qui donnera aux lecteurs un sentiment très juste de l’attitude de la f. ni.*, à l’égard de Buonaparte. Le discours, dont je ne citerai que les passages principaux, a été prononcé par l’Orateur de la L. la Paix, à la réception de deux profanes de choix : Jérôme Buonaparte, enseigne de vaisseau, frère du premier consul, et Moustiers, agent-comptable sur l’escadre commandée par le contre-amiral Gantheaume. Je note, en passant, que le nombre des officiers de marine affiliés à la F.*. M.*. était considérable. Voici quelques-unes des paroles du f.*. orateur : « Vous avez obtenu l’entrée du Temple; vous jouissez de cette lumière qui « tilleriez, chantèrent sans hésiter et avec faisait l’objet de vos désirs; vous avez passé par des épreuves mystérieuses dont les aspects secrets le docteur Dreyfus Primitif groupement de l'Engagement auquel quelques explications vous ont été données. Vous attendez de nous des développements plus satisfaisants. « Mes frères, les degrés de notre Temple ont plusieurs marches; vous n’en avez encore monté que trois. « Ce qu’il nous est permis de vous dire, c’est que tout ce qui frappe ici vos sens, n’est qu’emblème. Ne méditez point sur le physique, tournez vos réflexions sur le moral. « Franche union, douce philanthropie, sentiments qui portent la consolation au milieu des tourments de la vie, soyez l’objet éternel de nos pensées ! « Parmi nous, mes frères, vous ne verrez point le fanatisme, mais la liberté; partout l’obéissance à nos statuts. Ici, toutes les factions sont étrangères, toutes les haines s’oublient : l’Anglais ou l’Espagnol, le Batave ou le Chinois, l’Helvète ou le Germain, tous ne sont que des hommes à nos yeux. « Placés dans un poste éminent où vos leçons et vos exemples sont faits pour être utiles, allez, prêchez, propagez ces principes...... etc. » Le nouvel affilié Jérôme Buonaparte répondit par une allocution qui ne nous a pas été conservée. Puis selon le goût du jour le maître des cérémonies prit l'initiative et nous chanta avec enthousiasme les couplets suivants : Maçons, célébrons le Héros Dont notre bonheur est l’ouvrage; À ses sucrés, à ses travaux Rendons, par trois fois trois, hommage.
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Castruccio, siccome avevamo appreso, aveva molto meritato del tiranno nella battaglia di Montecatini con la sua perizia e col suo coraggio, ed aveva per lui sparso il sangue e rischiato la vita. Altri e grandi titoli alla riconoscenza di Uguccione vantava anche innanzi, avendo troppo bene servito alla sua causa in ogni incontro. Ma la riconoscenza è uno di quei doveri che più pesa ai potenti, e che i tiranni detestano maggiormente. Già dunque, per questo Uguccione aveva incominciato a vedere di mal occhio a Castruccio, e forse già nel suo cuore gli desiderava male. La cosa però non sarebbe andata oltre al desiderio, se non nascesse il sospetto al tiranno della troppa potenza del nostro concittadino. Perciocché egli si era qui catturato in poco tempo per la sua militare virtù, e per molte doti di spirito e di corpo, la stima e l'amore dell'universale, in modo da dare ombra. Allora fu giurata in segreto la sua perdita; allora si cercò accuratamente una ragione o un pretesto per mandarla a effetto. Castruccio, egli stesso forní da armi contro il suo nemico.
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Dit is echter iets anders dan een aanvaarden van de hoofddeugd der vaderen, uit overtuiging en in het bewustzijn van de schoonheid en den adel van eenvoud. Wel is er getracht bij het kampeeren de jeugd te gewennen aan soberheid, haar tijdelijk te leeren leven zonder de vele moderne gerieflijkheden, doch echte waardeering van eenvoud werd op deze wijze niet gekweekt. Het bleef spel, waarbij de zin voor het avontuurlijke overheerschte, het primitieve romantisch scheen, en het gevaar van slordigheid en onzindelijkheid bij de beperking van gereedschap niet altijd denkbeeldig bleek. De jeugd, die in het kamp hulpvaardig was en met alles tevreden .bleef vaak thuis lastig en veel- MAANDBLAD APRIL 1941 eischend. Ook hier niet de eenvoud, die het kenmerkt van het ware is. Ware eenvoud moet voortkomen uiteen gemoed, dat de ijdelheid van al het aardsche leerde beseffen en dat doordrongen is van de schoonheid der natuur en zich aan haar wil spiegelen. Wie inde natuur de oneindige verscheidenheid van al wat leeft en de eigen schoonheid van elk onderdeel heeft bewonderd, is een beetje genezen van de valsche cultuur, die critiekloos grijpt naar elke mode. Hij gaat beproeven eigen persoon te ontwikkelen inden besten zin en in overeenstemming met de omgeving. Laat ons ook bij de versobering zoeken te behouden, wat het beste is voor ons en ons gezin en vooral trachten harmonie te brengen in alles, waarmede we ons moeten behelpen. Harmonie in onze menu’s, evenwicht tusschen onze geldmiddelen, onze behoefte aan gerieflijkheid, onzen smaak, onzen beschikbaren tijd. Laat ons niet kijken naar wat anderen past, maar met eigen krachten en middelen woekeren. „Het is bij jullie altijd zoo gezellig”, zei een wereldsche dame ineen woonkamer met ouderwetsche meubeen, welke uit verschillende tijdperken waren, doch harmonisch bij elkaar geplaatst. „Het ziet er alles zoo bewoond uit, er is sfeer”. Sfeer.... Nederlandsche sfeer moet er zijn. Eenvoud, niet gewilde, doch die welke bij den persoon past. HOOFDBESTUUR. Mevr. Ch. NEYTZELL DE WILDE—MAC GILLAVRÏ, Frankenslag 313, ’s-Gravenhage, Presidente. Mevr. J. W. VAN ITERSON—ROTGANS, Valkenburgerweg 29, Heerlen, Vice-Presidente. Mevr. Mr. D. R. E. OPPENHEIMER—BELINPANTE, Centraal Bureau, Raamweg 17, ’s-Gravenhage, Secretaresse-Penningmeesteresse. Mevr. A. VAN GILSE—VAN GELDERMALSEN, Rembrandtweg 18, Noordwijk aan Zee. Mevr. J. VAN DE GRIEND—BUNK, IJsselkade 27, Kampen. Mevr. J. KAM—HAAS, le Haagstraat 82, Helmond. Mevr. A. M. PEKELHARING—WIJNNE, Mozartlaan 1, Hilversum. Mevr. Dr. W. H. POSTHUMUS—VAN DER GOOT, „Duinwijk”, Buurtweg 11, Noordwijkerhout. Mevr. B. G.
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Nieruchomości położone w Biertułtowach i Radlinie i w chwili uczynienia wzmianki o prze targu zapisane w księdze gruntowej Biertułtowy Wykaz L. 88. i Radlin Wykaz L. 21. na imię Te resy Spandel z Obszar zostaną dnia 5-go września 1931 r. o godz. 10-tej przedpołudniem wystawione na przetarg w niżej oznaczonym Sądzie pokój Nr. 54.. Wyżej wymienione nieruchomości składają się: Biertułtowy Wykaz L. 88. z roli przy ulicy Wodzisławskiej Nr. parcel 1249/295 obszaru 41.18 ar. matrykuły Art. 73. czystego dochodu gruntu 1,29 tal. Radlin Wykaz L. 21. z domu mieszkalnego z ogrodem z rzeźni, chlewa, szopy, stodoły, z roli, z 1. = 126 = łąki Nr. parcel 163, 165, 440/162, 544/165, 545/166, 546/167 obszaru 90.87 ar. matrykuły Art. 27. księgi podatku budynkowego 15. czystego dochodu gruntu 2.81 tal. wartości użytkowej budynków 410 Mk. Wyciąg z księgi katastru gruntowego wierzytelny odpis księgi wieczystej oraz inne wykazy odno szące się do wyżej wymienionych nieruchomości przegłądać można w sekretarjacie podpisanego Są du Nr. 75. Wzmiaukę o przetargu zapisano w księdze gruntowej dnia 7. maja 1931r Niniejszem wzywa się wszystkich, których prawa w chwili zapisania wzmianki o przetargu nie były w księdze gruntowej uwidocznione, aby się z nimi zgłosili najpóźniej w dniu przetargu przed wezwaniem do wnoszenia ofert i prawa te uprawdo podobnili gdyby wierzyciel im przeczył. W razie niezastosowania się do powyższego wezwania prawa te przy oznaczeniu najniższej oferty nie zostaną wcale uwzględnione a przy rozdziale ceny kupna dopiero po roszczeniu wierzyciela i innych prawach. Zaleca się dwa tygodnie przed terminem po dać na piśmie ałbo do protokołu sekretarza sądo wego dokładne obliczenie swych roszczeń w ka pitale, odsetkach, kosztach wypowiedzenia i kosz tach sądowego dochodzenia swych praw, oraz ozna czyć pierwszeństwo, którego się żąda.
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1 1 Qui fi cita San Tomaio » il qua- le nella prima parte q. > 1 3.art. loli- ta l’opinione di San Girolamo (in Matti», cap. 18 ) il quale dice; Magna eft digni- tà! Animarum, ut unaquaque ab ortu na- tivitati! ha bea: in cuftodiam fui Angelum delegatum . Si aifegnano un’ Angefo , e un Demonio ; ma non li dice da chi? Or 10 llellb San T ornalo nella medefima pri- ma parte , qu.i 1 4. art- 1 . dice Cosi : Cir- ca al l’impugnazione de’ Demonj li deb- bono conliderare due cole, cioè la (lefi- la impugnazione , e l’ordine della impu- gnazione : la (leda impugnazione proce- de da Ila malizia de’ Demon/, che per T invidia lì sforzano d'impedire il profitto degli huomini : E per la luperbia lì ulur- pano una lòmiglianza della divina pote- rà , depurando miniilri determinati alla, impugnazione degli huomini ; ficcarne gli Angeli fervono à Dio negli ufficj de- terminati alla falute degli huomini. Ma l’ordine della lidia impugnazione è da. Dio , il quale fa ordinatamente lérvir- fi de’ nuli , ordinandogli aL bene : ma dalla parte degl i Angeli tanto la della cu- liodia, quanto l’ordine della cullodiali riduce à Dio , tanquam ad primum adorerà. ix Sicché conforme Idio deputa gli Angeli alla cullodia degli huomini, cosi 11 Demonio , che fà la Scimmia à Dio, deputa i Demonj alla impugnazione . È lè tu dici; non ballava ad eierciziadelT huomo 1 impugnazione della carne , e deL mondo , dicendo Origene , lib. 3.
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0.30 i. d. Invalidendank - Dresden. Empfehlen: aufmerksame, flotte Erinnerinnen krmäsuberZ LMlo, Frauenstr.3. Stellenvermittler. Il liraiilitziiBesmo, prakt. ausgeb., zuverlässig, empf. sich für Privat - Woche - Säuglingspflege. Selbige wäre auch geneigt, die Pflege eines Kindes (Idiot) zu übernehmen. Werte Off. erbet, an I^aol vau«r, Cdemnitz. Wielensst. 52. Ul. H«lüm«. — ^ „ Eine angesehene, eingesührte Agentur, prakt. ausgeb., zuverlässig, empf. sich für Privat - Woche - Säuglingspflege. Selbige wäre auch geneigt, die Pflege eines Kindes (Idiot) zu übernehmen. Werte Off. erbet, an I^aol vau«r, Cdemnitz. Wielensst. 52. Ul. H«lüm«. — ^ „ Eine angesehene, eingesührte Agentur sucht die Vertretung einer christlichen Musikschule. Off. unter SOI besörd. die Ann -Exv. votHmeck I.«1t«, Hamburg. Einige meiner Söhne, welche Ostern die Schule verlassen, suchen Lehrlingestelle in Kunst-Maßschlosserei. Gef. Off. erb. an d. Geschäftsstelle Poischappel mit „I.«I«'l<ngc". vucftbinaer. sachkundig, welcher dies Herbst seine Militärzeit beendet, sucht pass. Stellung in Dresden. Offert, an Gesrcite» II«I>», 1. Eskadron Ulanen-Reg. Ar. 17. Osckatz. AmmsrmLäedsll mlt Io. Reserenze», auch im Frisieren firm, sucht per l. Oktober er. Stellung in Dresden. Näh. durch Pastor a. D. Preust-Ennnersdorf. Niesengehirn. Kellnerin. BÄ." Kutscher, ff Zeug», Di««., Bierausa. Kelln.Hansd Haust», m.z Gästebed empf. St.-Vermittler. , Webergasse 17.lotte». Mnleill mit guten Referenzen, praktisch in der Führung eines großen, wie kleinen Haushaltes, besonders rein, sparsam, fleißig, dem Hanse treu, mit kanfmänn. Kenntn. sucht so fort dauernde Stellung. Off. u. 4. 0202 Exp. d. Bl. erbeten. Wirtschafterin. Älteres. anständiges Mädchen sucht Stellung auf einem Landgut unter Führung der Wirtschaft. Offert, „nt. O. l». postlagernd vlasewitz. Oellive^ein. M « geg. Hyp. u. vielfache andere Sicherheiten «nein von Vermögen. Zins-Kann. gute Lage. Mitte AltstadtS. ISO M. «Verlust gesucht. Gefl. I. 202 „In erbet. sofort mit aus I Jahr Angebote mit. I». validendank* Dresden SMmiclm rsll« kik. k s° a. Dresden. Grdst.. mit d. Häl te des Wertes nmsgehend. gesucht. Besitzer gut situiert. Off. «nt. IK. 4L. 200 erb. an „Invalidendank* Dresden. Alls MtW werden v. gut situiert. Mann 15000.« zu 5X. 2. Hyv. geht fast mit d. Brandt, aus. per sofort od. spät, auf f. Haus in guter Lage. v. ca. 4 Jahre» geb., alles vermiet., ges. Gef. Offert, u. IV. V. 072 „Invalidendank" Nossen. Eine flotte, selbständige Kellnerin sucht s. sofort Stellung in Hotel od. großem Restaurant, am liebsten in der Nähe v. Dresden. Gefl. Angeb.an Hentze.Dresd.-A.. Blumenstr 59.1 Luche für 15. d 1. November Oktober oder Stellung als ««ldstAncktnv Mttlisltei'Ili in der Nähe v. Dresden. Famil.- Anschluß wird gewünscht. Selbige ist 20 I. alt, kann alle Hauswirtschaft »nd ist in der Milchwirtschaft gut erfahren. Werte Herrschaften woll.
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Andere Verben: iyttö poml marjoja metsästä, mäeUä »die Tochter pflückt Beeren im Walde, am Hügel«, eigentlich aus Digitized by VjOOQIC 442 Franz Misteli, dem Walde, vom Hägel; el-kä masta sifö-hö, syö^ßä latvasta »fresst nicht am Boden, fresst an der Spitze« sc der Getreide- halme (»denn was am Boden massa ist, gehört uns von yom- herein, aber die Spitzen laival = Aehren nimmt man weg), cU jö tavottavifuhhan naista tukasUt »er machte schon (jo) Miene, die Frau (naise-) am Schöpfe (hika) zu packen« \ währmd der Magyar sagt: seerencsSt üstSkSn keU ragadni »man muss sein Gluck am Schöpfe erfassen«, UfUö iatseli ikhuiMsia sivutse hdkevia sotamiehiä »die Tochter schaute am Fenster die vorbei (sivtäse) marschirenden Soldaten«, aber magyarisch hieße es: a Udny 00 dblakon neete . . . Anderes bei Jahns. S. 48 Anm. 1 und S. 72 Anm. 2.
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Nonostante le indennità che sono dovute al locatore che si espelle in virtù della convenzione inserita nel contratto, il compratore è inoltre tenuto ad avvertire il locatore con l'anticipazione di tempo usata per le denunce di congedo, secondo l'articolo 1594 riportato qui sopra. I coloni o inquilini non si possono espellere, se dal locatore, o in sua mancanza dal nuovo acquirente, non vengono prima soddisfatti dei danni ed interessi sopra spiegati. Se la locazione non sia stata con atto pubblico o non abbia data certità, il compratore non è tenuto a versare indennità di danni ed interessi. (LL. civ. art. 1596). (Vedi Registro). La continuazione del godimento può anche subire un'alterazione per convenzione delle parti. Se si è pattuito nel contratto di locazione, che sia lecito al locatore di recarsi ad abitare la casa, è tenuto a dare anticipatamente il congedo all'inquilino nel tempo fissato dalla consuetudine del luogo. (LL. civ. art. 1608). Il compratore con patto di ricompra non può usare della facoltà di espellere il locatore, fino a che, collo spirare del termine fissato per la ricompra, egli non divenga irreversibilmente proprietario. (LL. civ. art. 1597).
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Przedpłata REDAKCYA Wraz 1 z przesółką i Administracya pocztową we Lwowie wynosi i e przy placu 5 zł. a. w. Lasy" Maryackim rocznie. 1. 9. Pismo dwutygodnio we. Organ Związku stowarzyszeń zarobkowych i gospodarczych. Wychodzi 8. i 22. każdego miesiąca w objętości arkusza. Nr. 10. — Treść: Dnia 22. Maja 1883. X. rocznik. Stosunek Banku krajowego do towarzystw zaliczkowych. — Rachunki stowarzyszeń zaliczkowych za kwiecień 1883. — Korespondencya z kraju. — Sprawozdanie delegata Związku stow. z łustracyi Towarzystwa zaliczkowego w Rozdo le. — Bilanse stow. zarob. i gosp. za r. 1882; Bełz, Vorschuss-Casse. Kamionka Strumiłowa, Spółka po Życzkowa. Kraków, Towarzystwo zaliczkowe. Kraków, Towarzystwo kredytowe rękodzielników i przemysłowców. Limanowa, Tow. ochrony wł. ziemskićj. Lwów, Towarzystwo zaliczkowe urzędników pocztowych. Lwów, Towarzy stwo handlu skór. Nowy Sącz, Kasa zaliczkowa i Zakład zastawniczy. Piłzno, Stow. oszcz. i poż. Przemyśl, Stow. oszcz. i poż. urzędn. Śniatyn, Tow. zal. Zborów, Tow. zaliczkowe. Stosunek Banku krajowego do towarzystw zaliczkowych.
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Grosjean expose qu'un ex-professeur n'est pas un doctrinaire isolé : c'est un des directeurs du parti socialiste cléristique. D'un peu plus, la funeste politique a tout envahi sous le ministère du général André. (Applaudissements à droite.) L’orateur reconnaît que le ministère actuel n'a pas réagi mais d'une façon insuffisante. Il faut que la Chambre marque sa volonté de ne rien céder à l'internationalisme; Il faut que les coupables de tous ordres soient punis. Il conclut en accusant le gouvernement d'être plus soucieux d'assurer des intérêts politiques que ceux de la patrie. (Applaudissements à droite.) M. DESCHANEL M. Paul Deschanel, qui succède, rappelle ce qu'était l'école laïque dans la pensée de ses fondateurs; patriote et républicaine. La majorité des instituteurs est toujours pénétrée de l'esprit de la Révolution, à la fois patriote et humain. Mais depuis quelques années, certains ont répandu les doctrines de l'internationalisme et de généreux esprits ont été séduits par ces doctrines. (Vifs applaudissements.) L'école, qui prépare la France de demain, n'a pas de contact suffisant avec les chefs de l'Université. Les instituteurs sont trop souvent entraînés dans les luttes de parti, au lieu d’être les liens de la France. Le ministre a, il est vrai, cherché un remède à cette situation. Mais le Parlement a-t-il toujours fait ce qu’il devait faire en cette matière? Qu’est-ce que l'Internationalisme ? Pour les uns, c’est le développement des relations entre les peuples; pour les autres, c'est la négation de l'existence des patries. (Applaudissements.) Est-ce que la patrie a quelque chose à perdre aux relations internationales? Si l’union européenne doit se faire, elle se fera non pas par la suppression des patries, mais par leur rapprochement. (Applaudissements à gauche.) À plus forte raison ne devons-nous pas faire disparaître notre patrie délicate. (Applaudissements.) Celui qui travaille contre la France travaille contre l'humanité. Ces idées-là, il les faut répandre. M. Deschanel reconnaît avec M. Bullier qu’il faut préparer une humanité meilleure; mais il faut aussi vivre dans le présent. Pouvons-nous agir comme si déjà la guerre avait disparu? Nous sommes bien obligés de la prévoir. Croyons au bien, mais nous ne nous laissons pas surprendre par le mal. A quoi bon dépenser un milliard par an pour la défense, si des fonctionnaires puissants peuvent rendre cet effort inutile par leur propagande? Si nous étions vaincus, nos enfants serviraient sous un autre drapeau comme les Alsaciens-Lorrains.
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1,94904 1 0,32484 1 0,02707 1 2,256 2 3.89807 2 0,64968 2 0.05414 2 4,512 3 5,847 3 0,97452 3 0,08121 3 6,767 4 7,79615 4 1,29936 4 0.10828 4 9,023 5 9,74318 5 1,62420 5 0,13535 5 11,279 6 11,69122 6 1,94904 6 0,16242 6 13,535 7 13,64326 7 2,27388 7 0,18949 7 15,791 8 15,59229 8 2,59872 8 0,21656 8 18,047 9 17,54133 9 2,92355 9 0,24363 9 20,302 10 19,49037 10 3,24839 10 0,27070 10 22,558 20 38,98073 20 6,49679 11 0,29777 11 24,814 30 58,47110 30 9,74518 12 0,32484 12 27,070 40 77,96146 40 12,99358 13 0,35191 13 29,326 50 97,45183 50 16,24197 14 0.37898 14 31,582 60 116,94220 60 19,49037 15 0,40605 15 33,837 70 136,43256 70 22,73876 16 0,43312 16 36,093 80 155,92293 80 25,98715 17 0,46019 17 38,349 90 175,41329 90 29,23555 18 0,48726 18 40,605 100 194,90366 100 32,48394 19 0,51433 19 42,861 200 389,80732 200 64,96789 20 0,54140 20 45,117 300 584,71098 300 97,45183 30 0,81210 30 67,675 400 779,61464 400 129,93577 40 1,08280 40 90,233 500 974,51830 500 162,41972 50 1,35350 50 112,791 600 1169,42195 600 194,90366 60 1,62420 60 135,350 700 1364,32561 700 227,38760 70 1,89490 70 157,908 800 1559,22927 800 259,87155 80 2,16560 80 180,466 900 1754,13293 900 292,35549 90 2,43630 90 203,025 1000 1949,03659 1000 324,83943 100 2,70700 100 225,583 2000 3898,07318 2000 649,67886 200 5,41399 200 451,166 3000 5847,10977 3000 974,51830 300 8,12099 300 676,749 4000 7796,14636 4000 1299,35773 400 10,82798 400 902,332 5000 9745,18296 5000 1624,19716 500 13,53408 500 1127,915 6000 11694.21955 6000 1949,03659 600 16,24197 600 1353,498 7000 13643,25614 7000 2273,87602 700 18,94897 700 1579,081 8000 15592,29273 8000 2598,71546 800 21,65596 800 1804,664 9000 17541,32932 9000 2923,55489 900 24,36296 900 2030,246 10000 19490,36591.
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Amenés, 101; vendue, 101, poids moyen sur pied, ct. 133, ir. 100 A 115. Le tout aux 100 sol., polis mort entrepôt d'avoine, excepté pour les agneaux et les porc, qui sont cotés au poids vif. Marché du Vineland. Ces mesures de précaution qui le gouvernement vient de prévoir pour la conservation du blé en mauvais état. Les cours en seconde relevés presque sur tous les marchés importants. L'impact de notre production s'infiltre, de plus en plus, dans nos marchés, et fait craindre qu'une hausse qui ne malseule sur les cours des variétés, n’ait pas encore atteint les dernières limites. CHANGES. Valeurs ne négociant à 3 mois. Frets RAVITAILLEMENT EN CHEZ M. JULIEN BARTHEY, COURTIER. San Francisco: institut, Strath's ave. À New York : 38 février, Aconcagua, guère, Le Convent, À Cordoba, à Rio Janeiro, Montevideo et Buenos Aires 15 février, it. Février, e. X. À l'intéresser... À Notre-Dame de Louis : 15 février, Connection, C. Louis, fr, $50 et $10 Ouest de Gorée : 25 fév., Marché-Lotus, cap. Harcourt, fr 20 it 10 Ouest-Pierre-Miquelon ; 15 mûrs, 80% de Darcey, À traiter. À New York en activité chez MM. D. SALLES et C. IMBERT, COURTIS-M. Havre : 15 ans 20 février, Panamé, e. Guillaume, Maurice en février, Singleton, zip. À suivre Maurice : 10 au 15 février, Cléopatra-Marie, e Héroïque Antônio e. César-Martinique : 10 au 15 février, Valentin, c. Gavassé À Martinique : 10 au 15 février. Jeanne à être, c. Irigny-Lisbonne 1er février, Antoine Caveune : 15 au 20 février, Marie-Thérèse, Mhlot. UNITÉS MIÉCANAISES-BÉRVIÉ (derniers télégraphes) New-York, 7 fév — Farine extra State (par Ateliers), (jusqu'à 35 litres— À 20. — Maïs 61 Froment roue n° 1 printemps (jusqu'à 35 litres), 47. Froot pour céréales (1,016 kilos), 5 C*-fé Clément fils, 19 3|8 à 13 5 1 Huerta bonne qualité. Montcalm, marque Whiskey, 11 5|8 Lard, 9 Inde (Par télégraphie) Échanges. 7 fév. — Indigo La session se terminé avec l'ultramarinaux à 6 dollars : Aucun changement. Nouveau fils Anglais 1 3,4 d.
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C'est la 28e brigade de la 14e division allemande qui apparaît sur le champ de bataille, en avant du bois d'Ars-Laquenexy. Le général von Woyna, qui la commande, dirige le 53e régiment prussien vers Grigy et le 77e contre le bois de Borny. Le crépuscule, qui commence à tomber, ne permet pas d'apprécier exactement la force de l'ennemi. Le général Montaudon fait appeler aussitôt l'escadron du 10e chasseurs à cheval. Cet escadron passe le ruisseau de la Cheneau et traverse Grigy ; sur l'ordre du général, le capitaine Perrodon envoie un peloton en avant, dans la direction de Grigy, pour éclairer la division, et place le reste de son escadron en soutien de la 6e batterie du 4e d'artillerie. Le peloton a fait à peine huit cents mètres, qu'il est reçu à coups de canon. Le brigadier Valentin a son cheval tué sous lui. Le peloton se retire alors sur Grigy, pendant que le 1er bataillon du 51e de ligne se porte en toute hâte aux tranchées. Là, il entretient, pendant deux minutes environ, un feu tellement vif, que l'ennemi peut à peine y répondre et se retire aussitôt. Grâce à l'excellente disposition de sa ligne de défense, en arrière de la crête, les pertes du 1er bataillon du 51e de ligne, dans cet engagement, ne sont que de quatre blessés, dont un caporal atteint grièvement. Déjà, vers six heures du soir, les trois bataillons du 62e de ligne, colonel Dauphin, se sont portés en avant, sur le chemin de Borny, la droite appuyée au bois de ce nom, pour renforcer les troupes engagées au moment où le combat semblait prendre une nouvelle intensité.
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A? ? ordins to tli< American l>.< n'* *i-' Ajimjcm I ion ' xv?' vast** ?7*".'".'O.O'i" annually In the loi ? r,( Income ?? tj?* to illdnslrla I i|;:-ea ty. which attack tli?* u'lirKcrn oti ac ? ? tj111 nf tVe nature "f their employment, a ml the unsanitary l omllt ion In \\ li. ? I? tin wnrli i ried on \V< wa-t* another 3 1,509.?'" nun l.ciaii.- i from v. oi l. 11?; tn incif nra lil? d. % Tin- truth of tin- is pru en l?y ibr f ii i; ? that iii sun ? I: n i "|m;i n counlru HP t<> tlir lime of t)'<- jrieat war p. opl. .1 i f i \ t"< ' ? >i t '? I: ? it II of I'll vent l<nij;rr tJian in A iotiim. Atl'l IIKl^t of till' WHMo i:- 'III** ll eai eles;-ncs of pen pi" who 1 ?* t >-om? small ailment ?>? <>n until it ?!?;v? 1 ?-?t? lito sum. thine "ii atnl painfu' ami i-auM'M th'in to !" ? luno f: ?? tn work. S|ii'!iKii t of the i r mi 'i \ f<i| t )i ? ail'! highly I < ? om in- ? i| ? nit oilier-. Mi l.au^iiati. who 11 \ i ? . < t ;? 1 " ortl 11'? Street. I; nil Hi'"'?: "I \\ a lint'i <1 with i li ? || ma * . in ai.'l kidney troiil'l' I felt I'a'l a ml ? 11 ? . * ? 1 ? ? 1 tor wml- ami '|i? i i" ? i|m ,;i that I -a.
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They to have for an "doubtful" of Ann's opinion in regard to the action of the Council. Council now has an opportunity to show its concern in the public safety, which, in view of the action in repealing the ordinance, should, hasten to Council. Anderson's advice to the Police Justice, in this instance, makes ineffective and absurd an old, under which the police had proceeded for many years. Almost from time immemorial, the police have reported as ordinance violators and persons who left vehicles of any kind in such positions on the street as to obstruct free access to the hydrants, and the Police Justice has fined on conviction. The reason for this is apparent: when the time comes for firemen to attach hose, there is no time to order the moving of vehicles. Under the opinion of the Assistant City Attorney, which the Police Justice follows as the law, the police must hereafter request the owners of such vehicles to move them, and only in case of refusal may they report such obstruction as an offense. In other words, the blocking of a fire hydrant is not an ordinance violation unless the police make it that. Now that the House of Representatives has solemnly decided, on investigation, that District Attorney Marshall was in contempt in connection with the Juchanan case, it would be well for it to investigate Huchanan and find out whether or not he was in contempt, both of the House and of the country.
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Fundamentum aurem alterius opinitv nis, quod per folam potentiam obedien- tialem eleuentur inftrumenra , nec no- ceffe fit proprium aliquid habere, vt ele- uari pofsinr, refutauiraus in fecundo li- bro. Nunc verb ad primum argumentum eius neganda eft maior, quod fufficiat ta- Iispotentiaobedientialis, fed aliquid ex parte inftrumenti requiritur, vt dicatur effe&iue concurrere , alioqui , fi nihil proprium habeat , dicetur quidem agens principale agere totum, quod agitur, in- ftrumcncum vero nihil ; necefle eft ergo, fi paffum, atque effcdlum attingere debet inftrumentum, per aliquid proprium, e- leuatum tamen a principali agente prx- fens efte pafifocum eo. Ad fecundum de Sacramentis refpondeo iuxra fencentiam D. Thom. humanitatem Chrilli,& Sa- cramenta efte inftrumenta di ui ni tatis. Il- lam quidem coniunftum, hxc vero fepa- rata, fed dum prxlentia funt.per modum inftrumentorumPhyficorum operantur, abfentia vuo folum tanquam inftrumen. ta moralia. C A P V T III. T E X T V S A R I S T. Omne autem, quod alteratur i fenfibt- libu^ alterari, 8fc. Brettk expofitit T ext.
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Tolstoï, Russische Christenverfolgungen. — Russische Christenverfolgungen im Kaukasus. Mit einem Vor und Nachwort von Léo Tolstoï (Dresden und Leipzig 1896), p. 7-8, 38-48. BIBLIOGRAPHIE 411 Tolstoï, Loben. — Graf Léo Tolstoï, Über das Loben, deutsch von Sophie Behr (Leipzig 1889). (Quel est ma vie? Paris, librairie illustrée, 1888.) Tolstoï, Vernunft und Dogma. — Graf Léo N Tolstoï, Vernunft und Dogma. Eine Kritik der Glaubenslehre, deutsch von L.A. Hauff (Berlin s. d.). Tolstoï. Was sollen wir also tun ? — Graf Léo Tolstoï, Was sollen wir also tun ? deutsch von August Scholz (Berlin 1891). (Ce qu'il faut faire, Paris, Savine, 1889.) Tolstoï, Glaube? — Graf Léo Tolstoï, Worin besteht mein Glaube ? Eine Studie, deutsch von Sophie Behr (Leipzig 1885). (Ma religion, Paris, Fischbacher, 1885). Tripels : Compte rendu. — Discours de Tripels : Congrès international d'anthropologie criminelle, compte rendu des travaux de la quatrième session tenue à Genève du 24 au 29 août 1896 (Genève 1897), p. 253-254. Tucker. — Benj. R. Tucker, Instead of a book. By a man too busy to write one. A fragmentary exposition of philosophical anarchism (New-York 1893). Zenker. — E. V. Zenker, Der Anarchismus, Kritische Geschichte der anarchistischen Theorie (Jena 1895).
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Così non vi ha avvenimento di quelle età, che non vi si veda almeno accennato; non personaggio in qualche modo famoso, di cui non vi si vedga almeno in compendio la vita: anzi appena il nome della città alcuna, di cui non ci dia in qualche maniera la Storia. La moltiplicità degli oggetti, a cui l'Ab. de Sade ha steso le sue ricerche, ha dato a questi opere un'estensione forse maggiore del bisogno, e chi brama di sapere le vicende e le azioni del gran Petrarca, non può a meno di non annoiarsi alquanto al vedersi ad ogni passo tratto fuori del sentiero, per andare in cerca di cose, in cui quegli appena ebbe parte. Questo difetto però è troppo ben compensato da molti lumi, che l'Autore ha sparsi sulla vita di questo grande uomo, dall'emendare che egli ha fatto gli errori di molti Scrittori, dal correggere che hanno disposti gli avvenimenti, dalla minuziosità, cotiche vengono narrati, e da molti pregevoli monumenti, che egli primo di ogni altro ha scoperti e pubblicati.
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3. „(ìui snnt,<< inquis, „istit" Multi, ex variis causis idem facturi. Offendet te superbus contemtu, dican contumelia; petulans iniurià, li^ldus malignitate» QO ^ D £ 1 R A ptig^nax contentione, rentosus et mendax ranitate. Non feres a suspicioso timeri/ a pertinace rinci, a delicato fastidiri. Elige simpiices, facil«8, modera- tos, qui iram tuam necevocent, et ferant. Magìs adhiic proderunt submissi et humani, et dulces, non tamen usque in adulati oneni; nam iracundos ninna assentatio offendit. Erat certe amicus noster rir bonus, sed irae paratioris, cui non magis erat tutum blandiri, quam maledicere. d. Coeliura oratoreni fuisse iracundissimum cónstat. Cum quo, ut aiunt, coenabat in cubiculo lectae patientiae cliens: sed difficile erat illi in copulam coniecto, rlxam eius, cum quo haerebat ^ effugere : optimum iudicavit, quidquid dixisset , sequi , et secundas agere. Non tulit Coelius assentientem , sed exclamavit: Die ali- quid centra, ut duo simus. Sed ìlle quoque, quod non irasceretur iratus, cito sine adversario desiit. 5. Eligamus ergo Tel hos potius, si conscii nobis ira- cundiae sumus, qui vultum nostrum ac sermonem se- qnantur : facient quidem nos delicatos, et in malam consuetudineni inducent, nihil contrayoluntBtem au* diendi, sedproderit, vitio suo intervallum et quie- tem dare. Dillicitis quoque et indomita natura blan- dientem feret: et nihil asperum tetrumque palpanti osti' Quotiens dispntatio longior et pugnacior erit, in prima resistamiu, antequam robur accipiat. Alit se ipsam contentio: demissos altìus tenet. Facilius est se a certamine abstinere, quam abducere.
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Versi umoristici, prossi di romanzo. Ecco che si trova nel nostro Amore. Quando quelli che Amore hanno creato, quanti altri dimori. De' bella donna di' a raggi d'amore ricadano in credere alle femminili. Che si oclion facili a servire il tormento del cuore. E l'Amore nudo di chi nella mente sente amore, o Cupido. E ogni amaro altro che d'amore monuiencua. Venere, Amore buono, Lat charitat. L'Amore ha un figlio, Demi, Diurno, istintivo. Che' in cor editoriale. Umor cerca di sciogliere i nodi, l'uno alla altra con l'umorismo. Siamo umori, io non sono tortuosa. Che tu mi fai, che te ne inganna l'Umor. Tergi del del m'agava a tanto l'Umor. Bocca, ti citero. Talento, Sommo. Può battere rendendoli certi quanto i Tumori che io porto. Donna guarda, quanto caro hai il mio Umor. Tu non fare motte. E in tanto grazia, un umore venne dalla buona donna, e delle altre. Da fedeli santo Amore mosse, prometto per la mia fede, e porterò il buono l'Umor che io ti porto. Quello è il buono, il diritto, e lo leale Umor, il quale deve essere preso da te con devozione. Questo è il sommo, e il primo creato retato alle fine creature congiunto, e il loro bene congiunto. Quello di deli, del mondo, dei reami, le province, e le città piangono in lutto, Quello meritiamo noi di diventare eterni possieditori dei celesti regni. Quello che perduto di terreno abbiamo in potenza di farlo scomparire. La Somma spossessata, e il primo Umor. Che noi possediamo per svolgere un eterno Amore. Amore ha successo con le Merte sempre altro accede da caldo Amore, e da soffrire. Che vince la divina volontà. Indu Spyro Tumore, e all'amore Unicorno la virtù. Quello che l'umore, dunque a noi di piegarsi. E la menzola d’Umor cortese si inulta.
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Inviò ritrovò con grandissima gioia il suo Marini, e cercò nelle dolcezze di cotanta amicizia ristoro alla travagliata per tante maniere sua vita; che era ben lungi dall’essere dileguata la negra nube che da presso due anni accennava alla procella sopra il suo capo. Partì il giorno 19 col l’illustre amico per Parma; al quale si fecero le grandi accoglienze dal Bodona, dal P. Mazza, e da altri. Andato il Marini, passò Ireneo a rivedere la sua patria. Tornatosi in Parma, sollecitava la stampa della sua Filosofia di Frate Elia, di che a mala pena toccò. Uscì questa da’ torchi verso il fine dell'anno intitolata dall'autore a Fra Ambrogio Erba, già Ministro Provinciale, ed allora fregiato di molte altre cariche sacerdotali in Roma. Lì trovandosi Ireneo.
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Sächsische, Frankfurt Eridres, Farts Gaismann Brüder, Genf Brunner, Avenches Steinbrunn, Kliaux-de-Tons Ronzi, Thann Jeckel, Cernay Hôtel Wagne, Annemasse Schaffr, Karsnhe Schneider, Blehl Mischel, Paris Nestlé, id. Stolluder, München Friker, id. Haine, Nancy Kern, Sigmaringen Paul, id. Bauer, id. Jossé, Paris Hôtel du Nord arrivée Valbot, Bruxelles Baum Manhelm Trinbat, Ribeauville Depenhelm, Elberfeld Wend, Strasbourg Fraut, Fplnal Muller, Colmar Arnaud, Neuenburg Meyer, Mulheim Martis, Stuttgart Zum Goldenen Hirschen, Bâle Vins Communaux, Bâle 49 minutes avant les tours Compte des précédents de jour Belcanto 4½ 103 80 103.75, 1 ½ 103 30 103 50 3 98 20 98 10 Preß. Console. 4 ½ 103 75 103 80 1 ½ 103 59 103 75 3 ½ 98 40 98 20 Oester. Goldrente 104 10 104 20 Russen 1880 102 70 102 70 Toliner 8 ½ 90 60 90 30 Turken 19 90 19 60 Arztes 62 40 62 50 Egypte unif l'Organe 103.60 103 70 Lombarden 4t. — 40 20 Oester. SUatsbahn 150 — 148 20 Gotthard 165 60 164 83 Suisse. Union 87 80 87.60 Centralbahn. 136 40 136 10 Nordostbahn. 131 20 120 50 Allgemein. Elektrizität 235 234. Sodium. Gussstahl 150 60 160 10 Elberfelder Färbenfabrik 350 349 75 Hartmann-Wien.G* 377 30 377 25 Gelsenkirchen 166 50 166 60 Harpener 166.90 167. Laura-hütte 158 90 157.70 Hispano 206 70 206 10 Creditactien 229.60 228 30 Wechsel auf Amsterdam 160 40 Brüssel 80 55 London — 20 36 Paris — 80 70 Suisse — 82 40 Italien — 76 75 Wien — 169 80 Petersburg. — 215 90 10 Franken Stk — 16 19 Ross. Banknoten 17 25 1 % Oester. Goldrente 104 10 4 % Russ. Cons. 80 103. 4 % Egypte 103 80 4 % Ung. Goldrente 103 50 Basler Bankverein — Oester. Creditactien — Ottomansbank 104 — Gotthard 165 — Jura-Simplon art. préc. — act. anc. 97 70 Genuss-Schein. Suisse. Centralbahn. 136 70 Nordostbahn. 131 40 Union 87 30 Bad.Anl. u Sodafabrik 431 40 Färberwerke Hochst 441 60 Vereindeutscher Ölfabrik 100 20 Ver. Berl. Frkf. Gumfabrik 137. Zellstoff Waldhoff 227 80 Gelsenkirchen 166 10 Alpines — Wechsel auf Amsterdam — Brüssel — Italien — London — Paris — Suisse — Wien — Franken Stk Fernleert, 28 nov. prêcheur U <i°ioarj*e/e Deutsche Reichs 104 10 194 10 3 ½ —
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Büschmann erteilte Prokura ist erloschen. Emanuel Ochmann, Bremen: Die an C. Lahmann erteilte Prokura ist erloschen. Oslebshäuser Mühle Caspar Spiekermann, Bremen: Die Firma ist erloschen. Röhlig & Co., Bremen: Die an H. F. A. Bohrmann erteilte Prokura ist erloschen. Paul Schmitz & Co., Bremen: Am 31. Mai 1926 sind die Kaufleute E. O. Schmitz als persönlich haftender Gesellschafter und zwei Kommanditisten ausgetreten, gleichzeitig ist der hierige Kaufmann F. Busse, unter Erloschen der Prokura, als persönlich haftender Gesellschafter eingetreten. Seitdem offene Handels-Gesellschaft. Leoprecht Voelcker, Bremen: Am 1. Juli 1926 ist der hierige Kaufmann Johann Diedrich Behrens, unter Erloschen der Prokura, als Gesellschafter eingetreten. Am 17. Juli 1926 Claaßen & Co., Bremen. Kommanditgesellschaft, begonnen am 1. Juli 1926 unter Beteiligung einer Kommanditisten. Personlich haftender Gesellschafter ist der hierige Kaufmann Hans Georg Claaßen. An Wilhelm Muth ist Prokura erteilt. Geschäftszweig: Eisenhandel. Ecke Vulkan- und Metzerstraße. Amtsgericht Bremen. Brühl. 48232] Registrierung am folgenden eingetragen in Brühl ist 19. Juli 1926 worden: Die Zweigniederlassung aufgehoben. 1 Amtsgericht Brühl b. Köln. Burgstädt. 11848233] In das hierige Handelsregister ist eingetragen worden: 1. auf Blatt 229, die Firma Paul Arthur Lindner in Burgstädt betr.: Der Kaufmann Paul Arthur Cosswuth Lindner in Burgstädt ist ausgegangen. Das Handelsunternehmen wird von dem Kaufmann Friedrich Gustav Lindner in Burgstädt zufolge Erbgang und Erbauseinanderstellung unter der bisherigen Firma allein fortgeführt. 2. auf Blatt 276, die Firma J. P. Nadler & Co. (vorm. C. N. Harzer) in Hartmannsdorf betr.: Die Firma ist erloschen. 3. auf Blatt 399, die Firma Paul Schwarzenberg in Burgstädt betr.: Frau Martha Alice verehel. Freitag, geb. Schwarzenberg, in Burgstädt ist als persönlich haftende Gesellschafterin ausgeschieden. Das Handelsunternehmen wird von dem Handshuhfabrikanten Ernst Paul Schwarzenberg in Burgstädt unter der bisherigen Firma allein fortgeführt. 4. auf Blatt 740, die Allgemeine Deutsche Credit-Anstalt, Zweigstelle Burgstädt in Burgstädt, Zweigniederlassung der Aktiengesellschaft Allgemeine Deutsche Credit-Anstalt in Leipzig betr.: Im Gesellschaftsvertrag vom 20. Dezember 1899, in der Neufassung vom 10. Juni 1922, ist der §33 durch Beschluss der Generalversammlung vom 20. April 1926 gestrichen worden. Das Vorstandsmitglied Dr. jur. Ernst Schoen in Leipzig führt jetzt den Namen Dr. jur. Ernst Schoen von Wildenegg. 5. auf Blatt 863 die Firma Paul Nadler in Hartmannsdorf. Der Schuhfabrikant Johannes Paul Nadler in Hartmannsdorf b. Chemnitz ist Inhaber. Gegenstand des Unternehmens ist der Betrieb einer Schuhfabrik.
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En vous livrant avec zèle aux travaux qui vous sont imposés, avec les sentiments patriotiques dont vous avez déjà fait preuve, vous aurez contribué à assurer de plus en plus la prospérité du pays. Les rapports que je vous ferai présenter vous prouveront que l’état des finances est très satisfaisant ; et j'ai la satisfaction de vous apprendre que la réunion du duché de Brunswick au royaume de Hanovre, qui a été lâche la plus difficile de la dictée, a rempli toutes mes espérances. Cette mesure ne doit pas être considérée seulement sous le rapport financier; ses résultats ont été extrêmement avantageux au commerce, et l’industrie a acquis une plus grande activité depuis qu’on lui a ouvert par là une nouvelle carrière. J’ai la conviction que la seconde diète ouverte en ce moment portera des fruits aussi utiles au pays que la première, et que vous réussirez également par votre zèle bien connu à assurer la prospérité et le bien public. (Journal allemand de Francfort.) HOLLANDE La seconde chambre des états généraux s’est réunie le 29 novembre, après une interruption d’un mois, dans le cours de ses séances. Après quelques opérations préliminaires, il est donné connaissance à l'assemblée de la réception de trois projets de lois accompagnés de messages royaux, à savoir : 1° Un projet de loi pour la levée de la milice nationale pour 1837 ; 2° un autre portant renouvellement des dispositions pour la répression de troubles jusqu’au 1er janvier 1838 ; 3° un troisième tendant à remplir temporairement les lacunes de la législation, concernant les banqueroutes simple et frauduleuse; ce projet est appuyé d’un mémoire explicatif. Il est fait lecture ensuite 1° d’un message revant communication d’un traité conclu avec la cour de Prusse, relativement au droit de défections ; impression, butin des pièces; 2° d’une lettre de S. E. le ministre de l’intérieur portant communication de quelques décisions de matière civile, données depuis la clôture de la dernière session de l’assemblée. SUISSE. Tendances intérieures des divers cantons. La Suisse est tout entière aux réformes intérim. La plupart des grands-conseils sont occupés à refaire leur régime cantonal tandis que Lucerne travaille sur ses institutions judiciaires en harmonie avec la chute et consacre ses droits politiques; Zurich, le plus prospère des cantons, cherche à donner un nouvel essor à sa cornue.
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fruit, if not equal to its Smyrna congener, is still good ; the Indian fig, a species of cactus, valued also for its fruit, and which forms pretty and effective hedges ; the pistachio, abundant and very productive ; the orange and lemon, also very plentiful, and the former, especially in the Delta, producing excellent fruit ; two varieties of the pomegranate, the fruit of one of which is deliciously sweet, and that of the other slightly bitter ; the guava, as productive here as iu its natural tropics ; the vine, not a great success, and chiefly cultivated for its raisins, of which one variety equals the best Turkish sultanas ; the walnut, excellent for the qua'lity of its wood, but not pro- ducing much or good fruit, a remark that applies also to the cherry-tree ; and finally, the almond, the pear, the peach, and the apple, which, if not equal to the best varieties of their European namesakes, contribute their fairly good quotas to the abundant fruit-crops of the country. CHAPTER XYH. CLIMATE. QsneiaUy, Dry and Hot — Considerable Difference between Coast and Inteno? — No Real Winter in Egypt — The Khamsin — Mean Snmmer Temperature at Cairo — Scarcity of Eain — Climate of the Isthmus — ^Mean Annual Rates of Temperature — Regularity of the Wind — Egyptian and European Death- rates — The Nile Valley anciently Famous as a Sanitarium — Testimony of Rev. A. C. Smith — Corroborated by Drs. Daliymple, Patterson, Walker, Zagiel, and Pruner — Endemic Diseases — Improving Sanitary Administra- tion — Consensus of Medical Opinion in Favour of Egypt as a Health-resort.
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4. Particolarità della base del capitello, e del coronamento dell'ordine composito, che orna il piano superiore dell'arco preso in C del N° 1. 5. Cornice della specie di attico, che serve da coronamento al piano superiore, ed a tutto il monumento; essa è segnata D nella facciata N° 1. Fortificazioni militari. 6. Pianta ed alzato di una parte delle mura, che formano il recinto della città di Roma, presa fra le porte Pinciana e Salaria, e tale quale essa è restata dopo la ragione generale ordinata da Belisario: inedita. 7. Antica porta di Roma, che è presso quelle di san Lorenzo; essa è presentemente chiusa; la sua costruzione data dal regno di Aureliano: inedita. 8. Altra porzione delle antiche mura di Roma, presa fra le porte san Giovanni, e san Lorenzo; inedita. 9. Rovine della fortezza di Lucera nella Puglia, fabbricata dall'imperatore Federico II nel diciottenne secolo (Saint-Non, Voyage pittoresco de l'Italia, tom. III, tav. V). 10. Pianta ed alzato di una delle porte di Fondi, città di frontiera del regno di Napoli, verso lo stato ecclesiastico; essa è preceduta da un fosso, e fiancheggiata da alcune torri circolari, che la difendono: inedita. 11. Veduta della fortezza di Rimini eretta nel diciottenne secolo da Sigismondo Malatesta allora signore di questa città. Questa incisione è fatta dietro il rovescio di un medaglione, nel retto del quale vedi la testa di uno principe con queste parole: "sunicrominhytlB paudolfus malatesta vas". Questo medaglione eseguito nel 1446 da Matteo Pasti abile incisore della medesima epoca.
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. vimlem-facuitatem ladi iategris aliis yitai^ facultasin corde conftituenda 160.30 vitalis vis non eíi anima parsíéd facultas fumr c.ma ■ _ . 1046° •Vitellasoui tenuem profertíánguinem 1871 Vitiiiginisfpedestres 521.20 Yitis .folia 457q6 ■Vitreolum 474-30 vitriMungia 390.40 vitreolumvftum. 478,30.480)20 vitrumcombuflum . 449.50 ViuensomnecorpUseftorganicum 81.6 viuenaumdifferentis&otdines 81.20 Vlceraincordeinuenta , -2,73.50 vlceramaligna . . . 325.50 vlcerisinrenefignum 297^0 viceris.cauíá dúplex — vdcerumv - vnguentuffl 39y!0-4t5-50 vnguentam fiomachicum ■ 445:50 vngucntüm ád permoues & afflbulU 481. ,50 : . • . . , Vnguentum é lathyridé ,500.10 vnguentum .Galenirefirigetans ,521.20 vnguentum rofatum , ibid. vnga.entampopuleHffl ' ,.ir ■ íbid.3Ó vnguentum álbum . jbid^o vUgue,ntum adíltingens : : : , , ¡bid;5o vnguentum diachalciteos 522.10 vnguentum diapompholygos .ibid.20 vnguentam rubrnm jbid.50 vnguentam dialihaas ibid; vnguentum refumpuuum 3 . . 50 vnguentum Agripas ibid..523.io vnguentum «píj-oV ; íbia.20 vnguentum marciafum ib¡d.40 Vnguenfumbalílicnmminus 524.20 vnguenfum baíilicum magaum ¿¡¿.¡ó vnguentum aureum ibid.46 vnguentum Apoftolorum ¿>¡¿50 vnguentum .Egyptiacuáj 525.50 vnguentum enulatum ibid.iO vngnentuincitrinniií ibiAtO Vniones . 445.40' •Vnitatisíblutio 323.9 vnitatis folutsetreaptína: differeútü ibid.' Vocis aut lóquelalelio' 325. vlcera melancolicis, b'iliofis & pituitoíis alia at- quealiainluevenerea 635.30 vlcera quzexpurgant 4734 vlceris cauicum inSammatione -coniunSi cu- ratio 333.40 vkus 325)10424,30 27440 Voluptas quomodo oriatur volnptas 132.0 Vomentis fitus 570.4O Tomi'ca columbini ouim^uitiídinepnbnoni- bus eieSa 271.30 vomicaqmd ' 274.20 "" ■ ' ■ $io.ío I iíKDaE:x¿ vomitíodeíeaioneCfiitnr i6íd.5 vrinzquarenonapparcanrtnrbidf infébribus vomirio & deiefiio ad vníuerfalem vacuatio- peíHIentifaus S27.g.&cHríéd¡nientóJubflaii- nemreferuatur 342.20 tia& colore landabili ' ibid. vomirio quomodopronocanda 340.20 Vma - 397.20 voniitioqaid 5^94° VitiCa 431,40.450,20.448,50.459,10.47540 vomirio vt fíat ibjd.30 Víüocandenteferro domar virus:. 555.50 vomirio quibus difSc¡lis,& contra , 570.4 VteripMegmone vomirio crebrior <px pariat incommoda vreriinflammarifigna ibid.p rreri abfcefliis • jmu.iu vomirio qaibnsmorbis medeatnr ibid.20 vreri vlcus fordidam ibid.
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Ces maximes sont incohérentes. Belle découverte et juste sujet de reproches! Et qui ne sait que dans cet ouvrage, surtout après les neuf premiers chapitres, l'ordre didactique n'est point observé, et qu'on n'y voit ni divisions, ni définitions, ni argumentations, rien, en un mot, de la méthode des dialecticiens? Mais y était-elle nécessaire? Salomon ne prétendait pas faire un traité philosophique sec et froid; il écrivait pour la jeunesse, à qui la variété plaît, et pour qui des pensées détachées, qui la frappent, conviennent mieux que de longs raisonnements qui l'ennuient. Vous trouvez ces maximes incohérentes: mais trouvez-vous beaucoup plus de cohérence dans les sentences de Théognis, de Phocylides, de Caton, de Publius Syrus, etc., et les estimez-vous moins, ou les croyez-vous indignes de leurs auteurs, parce qu'elles ont été écrites sans méthode, ou recueillies au hasard? Maximes sans goût, sans choix, sans dessein. Il est vrai qu'elles ne sont point écrites dans le goût de certaines pensées modernes; mais ce goût moderne est-il bien le vrai goût? L'est-il exclusivement à tout autre? Les pensées de Salomon ne sont ni épigrammatiques, ni alambiquées; il n'y prend point le ton d'oracle; il ne s'y développe point dans les ténèbres d'un style amphigourique. Le devait-il faire? Il voulait instruire, et il savait que l'entortillage et l'obscurité nuisent à l'instruction.
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17s; at the 'Heaven* tavern, 178; on skating, 242 ; on Kynaston, the actor of women's parts, 265 ; on Italian opera, 268,^ 269 ; at the Folly, 360 Periwigs, origin of, 108 ; size and weight of, 109 ; curling water for, 109 ; price of, no ; canonical, 341 Perjury, 418 Pets^ ladies', 76 Petticoats, 126 Pharmacopoeias, 317 Phcenix Fire Office, 50 Physicians^ College of, 315 ; privileges of, 315 ; their fees, 316 ; dress of, 316 ; their dissensions with apothecaries, 31C ; their dispensary, 317 Pickpockets, 417 Pierault's Bagnio, St. James's Street, 336 Pies, Kit Cat, 183 Pillion, fashion of riding, 75 Pillory, the, 424 Pills, 327 Pinkethman, the actor, his address to footmen, 60 ; his Droll booth. May Fair, 197 ; his Pantheon, Bartholomew Fair, 216 ; mechanical moving picture, 216 ; theatre at Greenwich, 254 ; as a low comedian, 264 Pin money, 25 Pit, the, in theatres, 257 Plants, outdoor, 246 Plate, 139, 140 Playbills, 191-194^ 265, 269, 271 ' Playbook for (5hildren,' a, 9 Plum pudding, 145 Pocket-handkerchiefs, printed, 117 Pomatums, in, ii£ Pontack's tavern, 142, 148^ •Poor Robin' almanac, literary character of, 308-310 'Pope's Head' tavern, 178 Pope, the poet, and Sir Godfrey Kneller, 280 ; on the press, 295 ; on Sir John Cutler, 315 Popery, persecution of, 348 Portraits of members of the Kit Cat Club, Portuguese dishes for the complexion, 97 ; wines, 152 Posset, the, 33 Posies, 26, 40 Post, the penny, inventors of, 99, 100 ; conditions and terms of use, 99 ; aboli- tion of, loi ; general, foreign and Inland post-letter days, 101 ; terms of carrlagCi loi ; the halfpenny, zoz, loa 'Post Boy,' 27, 298, 299 Post-houses, 375 Posting, 375 ' Postman,' 298, 299 Postmasters, 375 Posture-masters, 2zs Pot-shots, 236 Pottery, 57 470 INDEX.
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Wierzycielomm którzy preteańsye swoje zgłoszą, a pa terminie będą obeemi przysłu ža prawo ns miejsce tymezssowego zarządcy masy, jego i wydziału wierzycieji którzy do tąd obowiązki te sprawiali, powołać ostatecz nie osoby w których zaufawie pozładają. Wierzyciele którzy w Nowemssiole lub w jego pobliżu mie zarmisszkują wińni są przy zgłoszeńin wymienić pełnomocnika w Nowem giole zamieszksłego w celu doręczenia u chwal sądowych w przeciwnym bowiem ra zie na wsiossk komisarza konkursowego wierzycielom rzeczomym na ich niebezpie czeństwo i koszi kurator ustanowionym by został. Dalsze ogłoszenia w toku postępowa nia konkursewego umieszczane będą w urzę dowej „Gazecie Lwowskiej.“ Termin do likwidacyi oznaczony jest zarazem terminem co do układów z wierzycie lami. GH sy Tarnopol dnia 24 listopada 1879. (8406 2—3) Git BL 18837. Bom f. f. Kteiśgerichte gu Tarnopol, wird der dem Aufenthalte nach un befannte zu bem Stachlafje uach dem am 18ten Mórz 1878 zu Tarnopol mit $interlajjurg des Testanienteg berftorbene Moses Alter Wolioch berufene Grbe Jakob Wolloch aufgefordert, fih binnen einem Jahre bei dtefem Gerichte zu melden, und die Crbscrflirung anzubringen, wibrigeng die BerlaffenfHaft mit dem fih mel benben Grben und dem fir iyu aufgeftelfteu Curator Adv. Dr. Markstein abgehandelt wer Don würde. Tarnopol am 9 Dezember 1879. (8594 2—3) dpowieszczewie. nej przez Teklę Huskową przeci Pypie kwoty 821 zdr. i naturali się duia 15 stycznia 16 lutego i 15 marea 1880 e godzinie 10 rano w zsbudowaniu są dowym przymusowa sprzedaż realności pod n. k. 87 rep. 88 w Uhlhówku pałożorej cia ła tabularsego niestanowigcej. Oena wywołania wywołania 1810 zdr. wnóyum 131 2r. Przy pierwszych dwóch terminach re aliość tylko za lub wyżej ceny wywołania przy trzecia także poniżej takowej sprzedaną pędzie. Roszię warunków licytacyjuych mo?na w tutejszej registraturze przejrzeć. C. k. szd powiatowy Uhsów dala 18 grudnia 1879.
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iig.pietas Ic; qua baf paupenb^ad ola valet piomiMonj^DcnuceApabce-cfunire.i. bo nohip:erenhu«funiro:u.1llil vina p:emiu$ (bpernu qg manet cu qnibebite bat . afe non cct liberalis actue-muita etii bona pic recipit CoincUue c^rio ctpnicneiq: babat eternoff nas meruit illummanone Adeiiapparfie Abi angelo « odmonfteivt minem pio petro apo ftolo.qiuteuboceRt vii falntis-acf.tCIidaa que beditlxife buccella panis « puAllu aque mmiu Abi mnlnplicatioikfarine « oleiivt nd bencerrt Abi tpe famis. £tinde cti J nfufeita/ Poncfuqmotai.tq.lUg.xTig. C Zobiqs^ babat indigentibus be bonis fuis meruit iUu minanonJAiccecftatisif abundanrid terapo ralcni.<ni1opncpodonoro: bado eleniof^// nas bilata fu it fentetia bata ptra eti fue puni/ tionis.i3an.itg. (DUebecca :vt liberalis: qz potu ad bedit nd folu £liewpcuratoii abiac Tcd end camelis ruioimemit befponrari patri arepe magno 3 faac 6en. itug.|;, fiire. magn* qifnit Ubtralis ad paties e Ipcctalucr ad en qui apt^it Abi tn foima naufragi: fnird bi emkiatu bc papatu . 3ounes clemorrnari'* babat abundanter paupenb'' femper plus aDundabat.£tctt femel in bomo non paberet ntA.n.grotros aduenien paupen p:o elemo ffna lumt piocnratoii tllos bareifed cii ille ex xi.rctinutl^.v.indeadmcdtca Abt mUTa fue/ mnt.cv.miUa Aoirnoiu bifpdfanda paupib^ Uocanitautprararoie fbu « bint ei . Otiare hdbcdiflivttibtmadanerd tilos.tx. groifos paupic.£cce miAt nobis bns.tv.mflta Ao:e// noiiiqirobediAttm.Kv.groiros. SibedtlTfs XT.« bits miA(I|( nobis.tx.milia:c Aepaupib'’ nocuifh:« nd nobiedmtdiAi. tDft notJdn qi Onib'’ bteitiuAttu eius manet tn feculu (wultHon f^bus eA actus liberalitatietncc opits iuAnte.AqsOdbe/ bet malis polb". vn foueanf in petd. vn blcif bemus £ccr.J6Afac tufto <t ndbedcris peccatori. 6t/ t^libe/ cttrt.b.Hug-qibarepiAnomb" imane pcnft Nles» eA bi.lrttvT.ialtb'’fc5 q inponerte aercet il/ U.Sifr^ige npfdrdo:in puings veAibns « pdptsindeA luAina nec Iiberalirasif; nec ba re aliena.d^etfert ndanferre tg reAituere ab lotaiqdtn A Aatbebiro md(^ rrAitntio non ctitacOiberalttatisf) iuiHtte cdmutonue ft poupib" b Jdo cu fnnt icerta. £t Ula et manc/z oitci in fccolu fecult quoad pmiu. Duo vitb fnnt Claria Itbcralitan IC5 auahtia Am befe/ fectii <t puidigalitas Am exceAtom fnpia in.q.
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The variation in the character of the symptoms extends also to their order and to their mode of onset. In some cases the peculiar incoordination in the hands, or in one alone, is the first indication of the disease. In other and more frequent cases, the legs first become weak, or the patient is unsteady in standing or walking. Less commonly some cranial nerve palsy occurs at the onset, or speech is observed to be peculiar, but in the majority of cases the limb symptoms precede the others.
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Eh bien ! cet édifice devait-il donc s'écrouler par l'intérieur? Philippe n'avait-il pas répondu aux soins d'une éducation toute spéciale ? Avait-il eu la hardiesse de penser des femmes plus de bien qu'on ne lui en disait ? Ou bien avait-il voulu s'assurer par lui-même si le mal était réel, et en parler ensuite par expérience ? « Visage d'homme fait vertu, » dit Malherbe ; et visage de femme donc ! Le baron comprit qu'il allait tomber dans le précipice qu'il s'était le plus étudié à éviter. Ce billet n'indiquait-il pas qu'une amourette était sous jeu ? Jugez de l'effroi de l'oncle. Il en fut comme pétrifié. Quel parti prendre ? Fallait-il céder sans lutte et se désespérer sans examen ? L'inclination de Philippe pouvait être d'une nature bénigne : la guérison était peut-être facile ; néanmoins, avant toute réflexion, La Briffe se vit presque ruiné. Son premier mouvement le poussait à éclater sur l'heure, à prendre à partie son neveu, à lui demander un compte sévère de ce message, de son contenu, de son adresse. Toutefois, rompre en visière si ouvertement répugnait au caractère du baron : il jugea dangereux d'engager un combat sans connaître ni les armes, ni le terrain de l'adversaire. Or La Briffe manquait de ces notions ; mais ce dont il ne manquait pas, c'était d'un courroux d'autant plus vigoureux qu'il se crut obligé de n'en rien donner à connaître à celui qui l'avait excité. L'oncle feignit de n'avoir rien vu, se contentant de dire à l'homme au chapeau : — Quand on ne demande pas l'aumône, on ne prend pas la posture d'un mendiant. Après quoi le baron releva l'écu de six livres qu'on lui retournait, et s'en revint comme il était venu.
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It was rumored during the day that the Colonel had been prevailed upon to come himself to Chicago to check the rampantness of his followers, but this was absolutely denied by the Progressive leaders. Another story that the Colonel was about to issue a statement that he would not make any trouble about the candidate if the platform was all right could not be verified. The Progressive leaders now are determined to do exactly as they please, irrespective of what the Colonel may do. They will nominate him, but a miracle and leave him to the convention whether he will run or not. TO GET OUT OF THE COUNTRY The only way to get out of the country is to get out of the country. The delegates will be their seats when the convention opens tomorrow morning. The seats will be given to the Harding movement, and the convention will be held tomorrow morning. The seats will be given to the Harding movement, and the delegates will be given a chance to vote on the issues of the convention. Harding is an orator of no mean ability, and, if, in sounding the keynote, he also can sound the depth of the souls of the delegates, his boom will be fairly launched tomorrow. Rallotting will not come until late Friday night or Saturday morning. Meanwhile, every minute not actually consumed in sittings will be devoted to the labor of exerting pressure on delegates toward one or another of the candidates.
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it is in a warm, sweet, unadulterated condition. If he hauled the milk to the creamery, the skimmed milk would be likely to come back in a sour and curdled condition, and at times watery. (In a well-conducted creamery these latter conditions do not exist.) (2) The high cost of hauling in many instances makes it almost impossible to get the milk to the creamery. Even if the roads are good, the distance to the creamery is frequently so great that it is impossible to get haulers, nor is it practical for every farmer to haul his own milk every day. Especially is this so during the busy season of the year. In the fall, when milk is scarce, it is almost impossible for the hauler to FARM SEPARATORS. 149 get enough milk to make it profitable. In many cases it is necessary to pay an excessive price for hauling milk. When cream routes are established instead of milk routes, one hauler can usually cover as much territory as three could Fic. 80.—Simplex hand separator and the different parts of bowl. under the milk system. Two thousand pounds of milk, testing 4% and containing 80 pounds of fat, would represent approx- imately a load of milk. At 12 cents per 100 pounds, this would mean a cost of $2.40 for getting that much milk 150 BUTTER-MAKING.
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