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Il moltiplicare dei Binomi e il Reducimi può occorrere in vari modi, e di vari modi come nel semplice vede. Si può procedere per via di Crocetta; o per Scacchiera. Ne il Multimoni è meglio il Scacchiero, ma ne il Binomio, e alquanti di due non è più sbrigato la Crocetta. Habbia bene l'occhio al moltiplicare delle radici con minore, e del più, e del meno. Fatta la moltiplicazione, (e nel Prodotto vi sarà radici comunicanti, o numeri composti; si forma poi l'accoppiamento, secondo che vuol la regola si accio il Prodotto ridotto di minor numero, e per ciò più intelligibile. I numeri composti sono sempre di loro comunicanti. In esempio pongo solamente le radici quadrate e le cubiche ma con un'ordine, e regole si moltiplica ancora le potenze di radici più alte.
A moltiplicare 16 per 9
Farà 144
A moltiplicare 40 più 50
Farà 2000
A moltiplicare 1014 più 5
Farà 10149
A moltiplicare 648 più 3
Farà 6491
Il modo di quadrare qualunque specie di Binomio e Pithelopeche moltiplicare va Binomio con vn altro Binomio (simile effetto si ottiene) per il modo più leggiero. Si compone infatti li quadrati delli due termini
Sia il Binomio. | [
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Nell'essere davvero, concepire un progresso così perfetto ed una civiltà così piena dell’umana generazione, in cui l'opera dello scambievole aiuto, della carità e della beneficenza, del Patronato, non trovi più materia né campo dove esercitarsi. Divina è la voce, che disse: sempre ci saranno poveri fra voi!
Tutto l'organismo spirituale ed economico della società umana si incardina sul principio dello scambievole soccorso; da dove appare quella maravigliosa corrispondenza fra la dottrina evangelica e la politica economica, che il Gratry ha così bene esplicato. Elio io non so come si possa in nome dell’Individuale Dignità condannare la Socievolezza Spontanea nella sua più delicata e commovente manifestazione, nel Patrocinio dei grandi a favore dei piccoli, dei fortunati a pro degli afflitti. | [
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La remarque nous fit tout épanouir nos montures pour les précipiter au galop. En ce moment, nous vîmes au milieu de la route un homme qui s'avançait rapidement vers nous, c'était notre éclaireur Garey. A son aspect, nous nous arrêtâmes de nouveau et attendîmes son arrivée. Je me trouvais à la tête de la petite troupe, et quand le trappeur se fut approché, je pus lire sur sa figure, éclairée par la lune, d'horribles événements. Il ne commença à parler que lorsqu'il eut posé la main sur le pommeau de ma selle ; il me dit alors d'un ton abattu :
— Il y a de mauvaises nouvelles, capitaine.
— Mauvaises nouvelles, murmurai-je! quoi? Au nom du ciel, parle, Garrey.
— Ils ont fait beaucoup de mal à la rancheria.
J'eus un pressentiment terrible. Sans répondre aux dernières paroles de Garrey, je m'élançai en avant de toute la vitesse de mon cheval. En deux minutes, je parvins à la cabane dévastée. Là je vis un spectacle qui me glaça d'épouvante. | [
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Il est, comme on sait, la partie principale du langage d'action lequel n'exige, en effet, que l'association avec le geste, des sons inarticulés. Envisageant, dès lors, le geste, comme fonction spéciale de l'économie animale, nous en examinerons successivement le siège, la nature ou les espèces, les variétés, l'utilité et les rapports avec les autres fonctions. Nous terminerons enfin son histoire, en indiquant les principales applications qu'on peut faire de son étude à la médecine. Avant d'entrer en matière, il est peut-être utile de faire remarquer que quelques-uns, entre eux Buisson en particulier (De la division la plus naturelle des phénomènes physiologiques, considérés dans l'homme collection in-8° des thèses de la faculté de médecine de Paris, année 1802), ont cru devoir faire du geste une action particulière de l'homme, ou qui n'existerait que chez lui seul, à l'exclusion des animaux. Mais on sent facilement, pour peu que l'on fasse attention, que les animaux, uniquement bornés au langage d'action expriment nécessairement par leurs gestes, leurs besoins, leurs passions et leurs instincts; on sent, disons-nous, que l'opinion de Buisson est beaucoup trop absolue, et qu'elle se lie évidemment à l'espèce de torture qu'il était de la doctrine adoptée par cet auteur de faire subir aux phénomènes physiologiques pour faire dans l'économie vivante de ceux de l'homme seul une classe toute à part. Pour nous, nous nous contenterons de remarquer que le geste et particulièrement celui de la face tient chez l'homme entre tous les animaux, le premier rang pour son importance et pour son étendue. Il y suit précisément ce même rapport que celui qui existe entre nos facultés et celles des animaux. Nous verrons plus bas, d'ailleurs, que c'est principalement faute d'avoir distingué le geste d'après sa nature, que la proposition que nous attaquons manque de vérité. §. 1. Du siège du geste, ou des parties qui y servent le plus particulièrement. Quoique la plupart des phénomènes affectons qui surviennent à la surface du corps depuis la simple élévation de la peau, qui constitue la chair de poule jusqu'à l'agitation convulsive et au désordre universel qu'entraînent les passions violentes, rentrent à bon droit dans les phénomènes généraux du geste, néanmoins ce mode de langage affecte plus spécialement quelques parties que nous allons examiner d'une manière successive, et dans l'ordre d'importance qu'elles tiennent alors de la fréquence de leur emploi. | [
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The next day a rescuer appeared in unexpected guise. Her aunt, the great Hortensia Stafford, called to see her, raved over her beauty and hailed her as a graduate from the ranks of girlhood. "You must have a coming-out party," she said, "and take up the duties of womanhood." Pierpont violently insisted that Gloria was only a child. But he was only a father and merely a brother to Hortensia, so she waved him aside as a nuisance. Gloria embraced her fervently and thought her an angel. She changed her mind when it came to sending out the invitations for the debut, for Aunt Hortensia was a stickler for social selectness and she loved to blue-pencil doubtful names. Gloria made out a list of those she wanted. There were dozens of girl friends and a few young men she had known from baby-carriage days. She wrote among these the name Richard Freneau with loving flourishes. Aunt Hortensia ran him through with one straight thrust of her deadly blue pencil. Gloria protested, but Hortensia answered: "I don't know him. I don't wish to know him. You have no time to know him. Who is he?" When Gloria started to tell her she would not listen, and Pierpont had one more. SivUinfc •:
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Gloria Tried to Dodge the Gnatiike Suitors. | [
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PRATO, HERMENEJILDO. Alférez — En el pueblo de San Cristó¬
bal (Venezuela) nació este patriota que alcanzó la honra de ser de los que
vencieron en la brillante acción de la Ciénaga de Santamaría, al man¬
do del Jeneral Carreño, así como en las de la Goajira i Valle Dupar
con Montilla. Contó también entre sus glorias haber concurrido a la
acción de la ciudad de Lima en la primera campaña de los ausilia-
res de Colombia en el Perú, i en la del Pórtete de Tarqui en el
Ecuador. En esta jornada debió salir en la descubierta de 400 solda¬
dos colombianos al mando del Capitán Piedrahita, el Teniente Do¬
mingo Sabino ; pero se brindó al efecto el Alférez Santacruz, pastu-
so. La tropa equivocó el camino i fué a dar al grueso del Ejército
enemigo. Santacruz murió lleno de heridas i con él casi todos sus
400 compañeros ; cumpliéndose en él aquel aforismo militar de que :
“ no se puede escusar ni brindar el servicio.” En la revolución
de 1830 en Panamá, combatió Prato en la afición de Rio-grande contra
Alzuro i con el Jeneral Fábrega, luchando hasta la completa ter¬
minación de esa campaña.
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Pulse 96, small; mine very turbid, not bilious, ' a copious deposit
of the purpurates at the bottom of the vessel.
On the 13th, lais respiration became rather lumied; but he com-
plained of no pain.
1 3th. — The housemediciae, given Mm yesterday, induced vomiting;
and therefore some colocynth pills were given, which produced a
tolerable liquid, feculent motion. In the evening he appeared to
be sinking fast. Pulse 130, feeble. Egg and wine was given, and
remained on the stomach. At midnight he denied having any pain,
and seemed inclined to sleep ; but afterwards became delirious, and
moaned and talked incoherently dming greater part of night ; at
present in no pain, and seems better than he was yesterday after-
noon. Pulse lao, feeble. The tumour is very hard, but not very
prominent, and occupies the left of the scrobiculus cordis; and
extends under the ribs, and downwards into the umbilical region,
which it crosses, extending to the right of the mesian line, and
about an inch below the umbilicus ; he occasionally spits up moutli-
fuls of a dark grumous-looking fluid. He lingered on till the aoth,
when he died.
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Dans le cours de la maladie, on observe quelques rémissions pendant lesquelles il y a des évacuations de gaz par la bouche ou par l'anus; mais tant que la rumination n'est point rétablie, que le malade ne cherche point à manger et que l'évacuation des matières alvaires n'a point lieu, la maladie conserve toute sa gravité : on voit survenir la dépression des forces, l'intermittence du pouls, des tremblements, des sueurs froides, des convulsions, et l'animal meurt.
Causes. — Les aliments peu nutritifs pris en trop grande quantité, la paille, le chaume, la baie du blé, les tiges de végéteaux, de haricots, etc., surtout quand il existe une prédisposition occasionnée par des travaux excessifs, les maladies graves, etc.
A ces causes, il faut ajouter toutes celles qui peuvent troubler les fonctions digestives ou suspendre la rumination.
Traitement. — Tous les soins donnés au malade doivent avoir pour but de favoriser la digestion de la masse alimentaire contenue dans les estomacs. Les breuvages mucilagineux préconisés par
quelques praticiens sont peu convenables, à moins de complication de gastrite. De deux choses l'une, ou ces médicaments franchissent le feuillet et arrivent dans la caillette, ou bien le feuillet étant surchargé, ils ne peuvent point couler dans ces gouttières, et ils tombent dans le rumen. Dans le premier cas, ils sont inutiles pour débarrasser le feuillet, puisqu'il n'y a point de surcharge de cet organe, et ils ajoutent à la fatigue de l'estomac par leurs propriétés indigestes ; dans le second, ils viennent augmenter le volume des matières contenues dans le rumen sans aucun profit, puisqu'ils ne produisent aucune excitation propre à favoriser les contractions de l'organe et la rumination. | [
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La dose que nous injectons en général varie de 3 à 5 centigr. suivant les cas. Celle-ci ne doit jamais être dépassée, mais peut être très bien tolérée. Le Dr Reclus emploie journellement dans les opérations de petite chirurgie des doses beaucoup plus fortes, jusqu'à 10 et 15 centigr. et sans trop d'inconvénients jusqu'ici.
La dose doit varier selon les conditions locales, en ce qui concerne la dent, et générales en ce qui concerne le patient. Pour une dent mobile, sans périostite aiguë, sans abcès, une petite dose suffira. Au contraire, si la dent est solidement implantée, une dose plus forte sera nécessaire, sans qu'on doive jamais perdre de vue les conditions générales du sujet.
D'une façon générale, avec 2 centigr. on obtient une anesthésie suffisante pour les chicots faciles à enlever, les dents mobilisées par l'ostéopériostite. Pour les cas ordinaires chez un adulte sain, de poids moyen, la dose variera de 3 à 4 centigr. Les 5 centigr. seront réservés aux individus fortement constitués, vigoureux et pour les cas difficiles.
Il est toutefois certaines conditions d'âge et de santé dans lesquelles l'emploi du médicament doit se faire avec beaucoup de prudence et de réserve. Chez les enfants et les vieillards il est bon de ne pas dépasser 3 centigr. qui suffisent en général, car chez ceux-ci les extractions sont généralement faciles. Chez certains jeunes gens pâles, anémiques, fatigués souvent par leurs études, et chez lesquels on devine facilement une tendance à la syncope il est bon de ne pas dépasser cette dose.
Chez les femmes nerveuses et hystériques, celle-ci suffit encore largement, car au lieu d'être un obstacle, l'hystérie vient en aide pour produire l'anesthésie. | [
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The Duke and Duchess of Ormond were there in the
morning, and many others, who came away highly
pleased."
The Earl of Sandwich, at the head of a numerous
fleet, had just cleared the Mediterranean of the pirates
which infested it, and taken possession of Tangier,
which had been ceded to England by the Portuguese,
on the occasion of the marriage. The Spanish ambas-
sador, furious at the failure of his manoeuvres, resolved
to revive, at the Court of Charles II., the ancient
pretensions of Spain to take precedence of all other
crowns. On the day when the Danish minister,
M. de Brahe, entered London, a skirmish took place
in the streets between the attendants of M. de Wate-
ville, the Spanish ambassador, and those of M.
D'Estrades, the amba.s.satlor from tho Court of France.
Th(j bystanders, thoui^h taking wo part in the dispute,
were ill favour of the .Spaniards. More than fifty
LAST LETTERS. 285
persons were killed or wounded. M. D'Estrades'
coachman was thrown from his seat, the traces of his
horses were cut, and M. de Wateville immediately
drove on before him. This event so enraged
Louis XIV. that M. de Fuensaldagna, the ambas-
sador from Spain to the French Court, was instantly
dismissed thence. Charles II. also took the side of
France in the quarrel.
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— Kogo mi prowadzisz z sobą,
Olgo? — zapytał się wreszcie. — Czy
ńie wiesz, dziewczyno, że narażasz
mnie na wielkie niebezpieczeństwo,
przywodząc z sobą do mojej kryjówki
obcego człowieka? Czy ci tak mało na
mnie i na mojej wolności zależy, że za
ofiarowane ci pieniądze narażasz mo
je życie?
— Nie mów tak, Haraldzie! — od
parła córka Mateusza Wintera. —
Wiesz przecie, że cenię twe życie i
twą wolność nad wszystko. Ale pan
ten chciał koniecznie pomówić z tobą.
Ojciec mi także zaręczał, że możemy
ufać temu panu.
prowadzić do ciebie, bo chodzi o jakiś
ważny interes.
— Rzeczywiście, — przerwał po
wiernik księcia Sułkowskiego, przef/
brany za podróżującego, — nie przy
szedłem do pana z próżnej ciekawości,
ani też w celu wydania pana policji,
bo wiem, że życie moje w tej chwili
jest w twojem ręku. Strzegłbym się
wejść do lwiej jamy, gdybym nie miał
czystego sumienia. Myślę jednak, że
król przemytników nie pogardzi kilku
setkami dukatów. Tyle bowiem mo
żesz zarobić, jeżeli wykonasz moje po
lecenie.
— Kilkaset dukatów"... |
"W oczach Haralda przemytnika za
płonęły ogniki,
— Zapewne nie mylę się — prze
mówił Harald, — sądząc, że chodzi o
przemycenie towarów przez granicę?
— Myli się pan i nie myli, — od
powiedział Zamorski, — Chodzi rze
czywiście o transport, lecz towar, jaki
pan ma przemycać przez granicę, nie
jest ciężarem, jaki pan zwykle przeno
si przez granicę, tylko — kobieta.
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Descansa despues de sus victorias, Lo que hi-
zo la pa de Sesostris tan sólida como brillan-
te, y le preservó de los desastres que suelen na-
cer con demasiada frecuencia de las conquistas,
fue que no pensó en conservar su autoridad so-
bre las naciones conquistadas. Contento con el
«honor de haberlas vencido y hecho tributarias,
se encerró prudentemente en sus antiguos lími-
tes, y volvió á Menfis cargado de trofeos. Dis-
tribuyó sús tesoros en el reino, recompensó mag-
nificamente su ejército, y permitió á sus cama-
radas de milicia que gozasen tranquilamente del
fruto de sus hazañas. , guardo
Sus obras. Empleó este tiempo: de descanso
en construir obras útiles á la fecundidad de la
tierra y á los trasportes del comercio. Erigió
cien templos, monumentos de su gratitud á los
llevaron 4 Grecia la religion de los egipcios. Parece que
fue fundada por Ludim, hijo de Menes ó Mesraim, cuyos
hérmanos poblaron tambien la costa>de-los filisteos en
Palestina. A esta colonia lidia se refieren las conquistas de
Osiris, personago histórico, segun algunos, é idéntico com
. ] 231
Menes, (Nota del tr.)
ARA LA
(51) 3
dioses, y las inscripciones grabadas en sus puer-
tas decian que habian sido trabajados por los
cautivos, y que no habian costado fatigas ni su-
ores á sus. vasallos, 0
Conspiración de su hermano. Su hermano tra»
mó una conspiracion contra él, y puso fuego 4
su: palacio. Escapó Sesostris del incendio, y en-
riqueció el templo de Vulcano, fundado en Pe-
lusio., creyendo que debia su salvacion á la pro-
teccion dereste dios. Las' grandes. calzadas y.CA»»-
nales que habia construido, preservaban al Egip-
to de las inundaciones del Nilo, facilitaban las
comunicaciones interiores , y hacian inaccesible
el pais á los acometimientos de la caballería ára-
be. La memoria de su reinado fue siempre gra-
ta á los, egipcios, y Sesostris' podria servir de
modelo á los reyes, si el orgullo no hubiese afea-
do sus escelentes cualidades. Obligaba 4 los ge-
fes delas naciones vencidas á que viniesen á ren-
lirle homenage y pagarle tributo, y los uncia
a Su carro, complaciéndose en yerse paseado por --
los señores de los pueblos. Diodoro tiene la ba-.
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Melmorby de, Dna. Dionisia, 2 ;
Remiger, 2.
Merthanby de, Alan, 11.
Messagier, William, 25.
Michael, s. of John, 12 ; of Alan, 12 ;
of Robert, 12 ; of Thos., 12 ; of
John, 13 ; of Eliota, 14 ; of Alan,
23 ; of John, 49 ; of Robert, 56.
Miln del, Robert, 63.
Milner le, John, 24, 51, 60 ; Robert, 58.
Milnhus del, Adam, 3.
Mir del, William, 49.
Mirigald, Simon, 5.
Mody, John, 10 ; Richard, 35 ;
William, 35.
Mol, MoUe, Eudo, 2 ; Adam, 6 ;
William, 6 ; Robert, 6 ; John, 8 ;
William, 8, 13 ; Adam, 13 ;
Radulf, 31 ; Nicholas, 32 ; John,
34 ; Thomas, 35 ; Roger, 35 ;
Henry, 35 ; John, 36 ; Adam, 37 ;
William, 38 ; Richard, 39.
Molle de Neuby, Adam, 31.
Molend', Molendinarius, Randulf , 10 ;
Adam, 12 ; John, 12.
Molendinus, John, 17 ; Walter, 17 ;
Elyas, 18 ; Gilbert, 19 ; David,
27 ; Hugh, 29 ; John, 29 ; Henry,
20 ; Elyas, 21 ; John, 21 ; Adam,
21 ; John, 22 ; Walter, 24 ;
John, 24 ; William, 24, 48 ; Patri-
cius, 48 ; Henry, 49 ; Thomas,
52 ; Patricius, 53 ; John, 55 ;
Robert, 55 ; Edward, 65 ; Wil-
liam, 69 ; Thomas, 69 ; Thame,
69.
Monihill de, Adam, 61.
Monot, John, 31.
Monsthuait de, Robert, 4.
Montford de, Juliana, 69.
Mora de, John, 16 ; Adam, 18 ; John,
18 ; William, 18, 37.
More del, Adam, 34 ; William, 34 ;
John, 57.
Moreland de, John, 54 ; William, 68.
Morewraa de, William, 13.
Moriceby de, Hugh, Lord of, 12 ;
Thomas, 54.
Moriley del, William, 64.
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« Adieu, ma bonne sœur, ton frère sera dans tous les temps digne de toi et de sa famille, et je ne saurais te dire assez combien je suis heureux des sentiments de ma femme, en cette circonstance. Elle a tout à fait suspendu ses relations directes avec sa famille depuis la déclaration de la Bavière contre la France, et elle s'est réellement conduite divinement pour l'Empereur.
« Je t'embrasse, ainsi que tes enfants 1, et je suis pour toujours ton bon frère et meilleur ami. »
En refusant la couronne que lui offraient les ennemis de son pays, le prince Eugène, nous le répétons, ne croyait faire, et ne faisait, en effet, que son devoir ; mais à cette heure des lâches trahisons, la fidélité n'était pas un mérite vulgaire. Jamais on n'a vu repousser avec une aussi noble indignation une couronne, offerte par les ennemis de la France, il est vrai, mais depuis si longtemps promise par l'Empereur, qui alors regrettait sans doute de ne plus pouvoir la donner à son fils adoptif, si digne de la porter.
Sous l'impression des offres qui lui étaient faites par les souverains alliés, le prince Eugène adressa à la Vice-Reine une lettre qu'il terminait ainsi : « Dans quel
1 La reine Hortense n'avait plus que deux enfants à cette époque. Son fils aîné était mort à La Haye, le 5 mai 1807, à l'àge de cinq ans. Son second fils succomba à Forli, le 17 mars 1831. Napoléon III est le seul survivant des trois enfants qu'eut la sœur du prince Eugène.
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Dans le Nord-Ouest de Biskra était établie la puissante tribu de la Zaatcha. Un ancien lieutenant de l’émir, le cheik Bou-Zian, profita du mécontentement de ses compatriotes, irrités d’un maladroit impôt mis par le gouvernement sur les palmiers de leur oasis, pour provoquer une conflagration générale dans le Sud-Ouest : le cheik commence par infliger un sérieux échec au colonel Carbuccia. Le général Herbillon est dépêché, au commencement de l'automne 1849, avec un corps de 4 000 hommes pour circonscrire le soulèvement. » Comme toutes les oasis, Zaatcha formait un enchevêtrement de jardins, de clôtures, de fossés d’irrigations, obstacles naturels faciles à défendre; la ville même était entourée d’une enceinte; les habitants bien armés et très animés opposèrent une résistance vigoureuse; deux assauts tentés le 20 octobre n’eurent pas de succès. Il fallut un siège en règle; des renforts amenés d’Aumale et de Sétif permirent un investissement complet; mais les assiégés, exaspérés par la destruction de leurs palmeraies, défendaient le terrain pied à pied et exécutaient des sorties furieuses; les oasis voisines faisaient de leur mieux pour les secourir; les nomades gênaient nos communications et menaçaient nos derrières. Enfin le 28 novembre, les brèches étant reconnues praticables, colonnes d’assaut sont lancées; le colonel Canrobert, avec 4 officiers et 16 hommes d’élite, enlève la première, mais reste seul debout sur la brèche. Une fois dans la ville, on se bat avec rage. Bou-Zian s’était réfugié dans une mosquée avec 150 personnes; un feu terrible empêche l’escalade; un canon est mis en batterie, mais les artilleurs sont tués; la mine fait sauter un mur, tout est massacré. Aucun habitant de Zaatcha ne fut épargné; la ville et l'oasis furent entièrement détruites. Ce Saragosse saharien nous avait mis 1 500 hommes hors de combat (Wahl). »
L’Aurès, qui s’était soulevé, est rapidement soumis, ainsi d’ailleurs que quelques tribus qui avaient pris isolément les armes. Le foyer de propagande anti-française, le point de concentration des rebelles, le centre de leurs approvisionnements, leur lieu de retraite après la défaite était situé dans les oasis, citadelles de verdure, qui parsèment le désert algérien. | [
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No. 32. Vijftiende Jaargang. Dinsdag 10 November 1903. si —= Jl ij ' ~ ki^iTUTwriii— !■ voor H.H. Leerlooiers, Handelaren in Leder, Huiden, Schors en andere Looistoffen, Schoenmakers, Zadelmakers, enz; ABONNEMENTSPRIJS: Bij vooruitbetaling Een gulden per I drie maanden, franco per post voor geheel Nederland. Voor België, francs. 2.40. Afzonderlijke nummers IO cent. ABONNÉ’S ontvangen het „Vakblad voor de Schoenmakerij” en de daarbij behoorende Modeplaten en Knippatronen tegen 25 Ct. verhooging per kwartaal. Dit blad verschijnt eiken Dinsdag. Uitgave der Nederl. Drukkers- en Uitgevers-Maat'J. „C. MISSET” Doetinchem. Aanvang van den jaargang 1 April. Voor het afsluiten van contracten voor advertentien is cerech- tigd onze Gep.eraal-Vertegenwoordiger, de Heer A. P. ROMMÉ Industrieel Advertentie-Sureau, Westerdokstraat 15, Amsterdam ADVERTENTIEPRIJS: 15 cent per regel. Voor het Buitenland 25 cent per regel. Groote letters naar plaatsruimte. Bij herhaalde plaatsing van dezelfde advertentie wordt een aan zienlijk rabat toegestaan. Bovendien heeft ieder geabonneerde het recht in elk kwartaal een gratis-advertentie te plaatsen van hoogstens 10 regels. BW* Ingezonden stukken, Berichten en Mededeelingen, Beursberichten en Prijsnoteeringen enz. enz. te zenden aan het Bureau van „De IMederlandsche Leder-lndustrie”, te Doetinchem. Huiden- en Lederprijzen. < Is de verhouding tusschen de prijzen van grond- c stof en product op ’t oogenblik gezond? Helaas { moet deze vraag nog steeds ontkennend beant- A woord worden. De pogingen, tot verbetering der leerprijzen gedaan, hebben vrijwel schipbreuk ge- ( leden en tot nu toe zoo goed als niets uitge- A werkt. — De grondstof is en blijft duur en j er schijnt geen reden te bestaan, dat die voor- j eerst goedkooper zal worden; de looimiddelen ] zjjn eveneens omhooggaande, de werkloonen stij- ) gen voortdurend en het product is en blijft in ) verhouding goedkoop. ' { Gaan we bijv, eerst de zoollerlooierij, als voor- { naamste tak onzer industrie, eens na. Van ’t be- ] gin van het jaar, ja van verleden najaar af, j toen de huiden ook al prijzig waren, hebben we s een regelmatige', geen speculatieve j rijzing waargenomen. Voor goede huiden (met É kort haar) in de wicht van 25—32 ko., zooals ( Liebig, Gasa Blanca’s enz., heeft men 8 0 francs 1( moeten besteden, terwijl op ’t oogenblik voor die £ merken naar evenredigheid evenveel betaald wordt, wanneer men in aanmerking neemt, dat { de huiden, die men thans koopt, winterhuiden j zijn. | [
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648. se annis Turni 11,
114
credinms E. 8, 108. auditis si
quiequam credimus M. 8,
140
credis E. 8. 35. M. 4, 34
credit4,501. 12, 598
credita rcs cst farm. sing. 2,
196. cui eustodia cieciita
cainpi 7, 486. neut. ora non
unquam credita Tcucris 2,
247
credite equo 2, 48. exuerto
mihi 11, 383
crcditis 2, 43
creditur nou bcn(> ripac M. 3,
95
crcdo3, 10. G. 1, 415. /E. I,
387. 4, 12. 6, 368. 848. /",
297. 10, 29. 865
cadunt 8, l ./
cremant coetera 11, 208
cremaniur ilona thurca 6, 224
cremari 7, 74
32
INDEX
cremato sarmenta, imper. G. 2,
408
cremavit Troja viros M. 7,
295
Cremonaa urbi E. 9, 28
crepantcs sinus chlamydis M.
11, 775
crepidinc saxi 10, 653
crepitabat bractea vento 6,
209
crepitans grando G. 1, 449.
Auster M. 3, 70
crepitant malse snb vulnere
5, 436. grandine nimbi 5,
459
crepitante flamrna 7, 74
crepitantia aera G. 4, 151
crepitantibus flammis 1, 85.
undiSiE. 11, 299
crepitare incudibus enses G.
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Le lendemain, il vint de nouveau à la rencontre du docteur, qu'il trouva à sa promenade accoutumée. -Quelles nouvelles, dit Mutio? Avez-vous réussi? -La peste du vieux coquin, dit Lionel. À peine étais-je entré et avais-je donné un baiser à ma maîtresse que cet âne de jaloux était à la porte la servante l'a aperçu et a crié : "Mon maître !" Si bien que la pauvre dame fut réduite, unique expédient, à me mettre dans un panier à plumes qui était dans une vieille chambre, et je dus rester là jusqu'au moment où il se mit au lit et s'endormit; et alors la servante me délivra, et je partis. Mais n'importe ce n'est qu'un contretemps, et j'espère avant peu avoir pris ma revanche sur lui.
-Comment? dit Mutio.
-Morbleu, fit Lionel, ainsi elle m'a fait prévenir aujourd'hui par sa servante que, jeudi prochain, le vieux rustre soupe avec un patient à un mille de Pise, et alors je m'engage à lui faire tout payer.
–C'est bon, dit Mutio, que la fortune vous soit propice.
Merci, fit Lionel.
Et ainsi, après avoir échangé encore quelques paroles, ils se séparèrent.
Bref, le jeudi arriva; vers les six heures Mutio sortit, et s'arrêta à la maison d'un ami d'où il pouvait apercevoir tous ceux qui entraient chez lui. Il vit bientôt entrer Lionel, et courut après lui à peine celui-ci avait-il eu le temps de s'asseoir que la servante cria de nouveau : "Voilà mon maître !" L'excellente épouse, qui d'avance avait pris ses précautions contre les surprises, avait découvert un retrait caché entre les deux cloisons d'un plancher; elle y plaça Lionel, et le mari arrive tout en sueur. | [
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Sittili? In 12 bei labten Fid am Giffmen Hinrichtung. Titel der Gefangenen von Statt Jur 9. Stücken, ein Gutachten. Seitlich die Gefannte vor. Unterzeichnet von Nichtjustiz, Senatsberichterstatter. Es besteht kein Zweifel, dass die Todesstrafe von Steinbruch zu Streitigkeiten führt. Der Senat trägt die Verantwortung für die Entscheidung, die zu Tode führt. Die Befugnis, die Todesstrafe auszuführen, liegt bei der Strafgerichtshof. Die Entscheidung, ob die Todesstrafe angewendet wird, ist ein schwieriges und verantwortungsvolles Unterfangen. Die Diskussion um die Todesstrafe wirft viele ethische, rechtliche und praktische Fragen auf. Einerseits kann die Todesstrafe als ein letztes, radikales Mittel zur Bewahrung der Gesellschaft gesehen werden, andererseits wird die Menschenwürde vielfach mit der Todesstrafe in Konflikt gesetzt. Die Befürchtung besteht, dass die Todesstrafe mehr das Vergehen als den Täter bestraft und die Todesstrafe könne ein Mittel zur Justizwillkür sein. Die Diskussion um die Todesstrafe ist ein ständiges Thema in der Gesellschaft und im Rechtsdiskurs und wird sicherlich weiterbestehen, solange die Todesstrafe im Gesetz vorkommt. | [
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MA STER
NEGA TIVE
NO. 91-80298-9
MICROFILMIiD 1991
COLUMBIA UMVERSITY L]ER.^iJlIES/NEW YORK
as part of the
"Foundations of Westem Civilization Preservation Project
Funded by the
NATION.AL ENT)OWMENT FOR THE mJMANTnES
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reproductions of copyrighted material...
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would involve violation of the copyright law.
AUTHOR:
[HAUPT, MORIZl
TITLE:
[DE EMENDATIONE
CATALECTORUM ...1
PLACE:
BEROLINI
DATE:
[1 859]
COLUMBIA UNIVERSrrV LIBRARIES
PRESERVATION DEPARTMENT
BIBLIOGRAPHIC MICROFORM TARGET
Master Negative #
Original Materiai as Filmed - Existing Bibliograpluc Record
87VE
H29
S8Ar51
DZ
[Ilaupt, llorizj, 1808-1874.
(;De enGndationc catalectoruin Vergilianorun.
Berolini, ForirdG acadoinicis, rl859i
13 p . 26 cn.
Data frcn Enrclmann^s Bibliotheca scriptorun
classicorun.
Title-pace roadc; Index lectionvn rvae avspiciis
rcris avrvstiGGird Friderici Gvilelni Qvarti in
Vnivcrsitate littcraria Fridcrica Gvilolna pcr co-
nestre aestiwn a d. II. m. naii vsqvc ad d. XV.
n. avcvcti a. IXCCGLll. habebvntvr.
Restrictions on Use:
FILM SIZE: ^ ^ ^V C^
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4 5 6 7 8 9 10 11
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Même ciel vit le lest des Dieux accourent à Bacchus doté du vase et les raisins, comme ils avaient accordé à Phébus le taureau, à Minerve le dauphin, à Cérès l'épilaire. Elle est ravie de joie à cette vue, elle va joindre ses sœurs, et retourne vers les mers de l'orient d'où sort le soleil. Il est bon d'observer, qu'au coucher du lion et de la vierge, monte à l'orient le verseau appelé Ganymède qui a une coupe. Cependant Bacchus reste toujours inconnu de la partie de son enfance, et la Nature entière semble partageuse de son doute. La Parque lui annonce que son cher Ampélus n'est pas mort tout entier qu'il ne passera pas l'Acheron, et qu'il deviendra pour les mortels la source d'une eau délicieuse qui sera la consolation de l'espérance humaine, et retracera sur la terre l'image du nectar dont s'alimentaient les Dieux. Bacchus, dit la Parque, se pleure qu'à peine que les hommes des mortels soient rassurés. À peine a-t-elle achevé ces mots, qu'un prodige surmontant vient frapper les yeux de Bacchus. Le corps de son père subit tout à coup une métamorphose: il s'évapore sous la forme de l'arbuste qui porte le raisin et se change en cep de vigne. Le nouvel arbrisseau prend le nom d'Ampélus, comme son ami, et se charge d'un fruit noir; tandis que le jeune Cissus du son côté, métamorphosé en arbuste, s'élève par des replis tortueux autour de la vigne et des arbres qu'il ombrage. Bacchus pressé le nouveau fruit, le presse entre ses doigts et fait couler le jus dans une corne de bœuf qui lui sert de coupe. | [
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si vous saviez!... Elle lui apprit alors de quelle condamnable négligence l'officier d'annonce s'était rendu coupable, et comment avait été perdue de la sorte, une visite que rien n'empêchait de prendre, en filet, pour celle de Mme de Lesseps. Il flétrit comme il convenait la défaité et adopta sans hésiter le sentiment de Djenne sur la personnalité de la visiteuse laissée pour... Le comité d’initiative de la fête des Halles se réunira jeudi prochain à 9 heures très précises du soir, à la mairie du 1er arrondissement. commémorative du centenaire du serment de Juillet et à discuter de la conduite à tenir pendant les actions prochaines; élaboration d’un programme. Les patriotes qui désireraient adhérer au comité sont invités à se lister à cette importante réunion. Le trésorier faisant fonctions et secrétaire sera Garni Lie Nicoli.
Un homme qu’ils appelèrent réussit à amener l’objet à terre. Le paquet contenait la partie inférieure d'un corps féminin qui semblait n’avoir été ajourné dans l’eau que peu de temps. Ces restes étaient assez mal enveloppés dans une des jambes d’un pantalon de femme. Le feston du pantalon avait été déchiré et on s’en était servi comme d'un lien. La sinistre trouvaille, remise à des inspecteurs de la police du fleuve qui passaient en bateau, fut portée à leur plus proche station. Ils étaient en train d’examiner quand on vint leur remettre un second paquet repêché près du pont Albert et qui renfermait une jambe et une cuisse gauche, enveloppées de la même façon que les premiers débris. Les médecins déclarèrent que ces diverses parties appartenaient au même corps. Le pantalon qui a servi d’enveloppe est marqué D; Fisher. On se demande si c’est le nom de la victime. Une enquête est faite pour savoir si une femme de ce nom a disparu. Les docteurs sont d’avis que le crime remonte à 48 heures. Le corps a été sectionné assez grossièrement, mais cependant par quelqu'un qui a certainement des notions d’anatomie. L’examen médical a aussi permis de constater que la victime avait accouché récemment et l’on est ainsi amené à croire qu’une opération abortive avait précédé et déterminé la mort. Avis officieux. A la suite de perquisitions qui ont fait découvrir l’introduction de cigares de contrebande, le chef de la sûreté avait procédé à l’arrestation de M. Motte, attaché au cabinet de M. | [
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Pour appliquer en onctions sur les yeux mêmes, on prend de safran une pincée, de myrrhe à grosseur d'une fève, et gros comme une lentille de larmes de pavot; on broie le tout dans du vin de raisins secs, et, à l'aide d'une sonde, on fait le médicament en contact avec l'organe malade. Autre préparation pour le même objet : myrrhe P. I. ; suc de mandragore P. I.; larmes de pavot P. II.; feuilles de roses, semences de ciguë, etc. P. III.; acacia P. IV.; goudron P. VIII. On fait usage de ces remèdes pendant le jour. La nuit, il convient, pour rendre le sommeil plus facile, de prescrire un cataplasme de mie de pain blanc qu'on a fait détrempé dans du vin. Ce topique, en effet, arrête la pituite, absorbe les larmes, et empêche les yeux de se coller. Mais s'il paraît dur et pesant en raison de l'extrême sensibilité qui existe, il faut mettre dans un vase le blanc et le jaune d'un œuf, ajouter un peu d'hydromel, opérer le mélange avec le doigt, puis, lorsqu'il est bien fait, étendre le remède sur de la laine molle et bien en caducidad inflammatio occupat : ubi cum tumore in his dolor est; sequiturque pituitae cursus, nonnumquam copiosior vel acrior, nonnumquam utraque parte moderatior. In ejusmodi casu prima omnium sunt quies et abstinentia. | [
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Six jurors to he drawn. — ^Upon such persons appear-
ing at the time and place mentioned in the summons,
the justice who issued the summons shall draw by lot
six of the persons attending to serve as a juiy, and the
first six persons drawn who shall be free from all legal
•exceptions, shall be the jilry to re-assess all the dam-
ages required to be re-assessed upon the same highway ;
-and the said jury shall be sworn by the said justice
well and truly to determine and re-assess such damages
as shall be submitted to their consideration, and shall
take a view of the premises, hear the parties and such
witnesses as may be offered by the parties, and sworn
by such justice before them, and shall render their
verdict in writing under their hands, which shall be
certified by said justice and be delivered to the com-
missioners of highways of the town, and the same shall
be final. {Id. % 6. For form of verdict and certificate,
see Appendix No. 68. ) This provision is constitutional.
{Clark V. Miller, 54 N. Y. R. 528.)
It is not essential to the validity of the proceedings
that the same justice who issued the summons for the
jury should certify their verdict. The statute in that
respect is merely directory, and where the justice re-
fuses or is unable to act, the verdict may be certified
by another justice of the town. {People v. Supervi-
sors of Ulster, 34 N. T. R. 268, overruling same case,
32 Bard. 473.)
Notice of the time and place of empanelling the
jury, and qi the subsequent proceedings, must be given
280 THE LAW OF HIGHWAYS.
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But iron is liere selected, as being the hardest metal, to indicate
the strength and crushing force with which the Anointed would
chastise the revolters; and it is perfectly allowable to use it in
this figurative sense, altliough there actually existed no sucli thing
as an iron sceptre. The comparison with the vessels of the
potter, which occurs also in Jer.,xix. 11, expresses at once the
ideas of without trouble, and of entireness. It is, besides to be
remarked, what is omitted by De Wette, who argues from this
expression, against the application of the Psalm to Christ, and
by Umbreit, who labours to make that denote giace, which is
manifestly said of punitive righteousness, tliat as the Messiah
has here to do with impudent revolters, only one aspect of the
power committed to Him by God is displayed. That He is as
rich in grace to His people, as He is in overwhelming power
against His enemies, is evident from vers. 11 and 12. That in
like circumstances, the same aspect of power which is spoken
of here, is also brought to notice by Christ in the New Testa-
ment, needs no proof. Those on His left hand, tlie compas-
sionate, but still righteous Saviour, banishes into everlasting
fire; he who treads under foot the Son of God, must endure
infinitely sorer punishment than he who broke the law of Moses ;
and the destruction of Jerusalem is constantly represented bv
the Lord as His work. What alone suffices, is the circumstance,
that, in the place referred to in Eevelation, the punishment
which Christ is going to execute upon His enemies is described
in the very words of this Psalm. The question, wliether what
is here said of Christ he worthy of Him, resolves it'^clf into this
whether God's righteousness be an actual reality, and, conse-
quently, to be continued under the New Testament. For wliat
is true of God, is true also of His Anointed, to whom He has
given up the whole administration of His kingdom. Put, that
VOL. I. 0
34
THE BOOK OF PSA1.MS.
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Nous approchions de la vallée de la Vézère, déjà nous découvrions les coteaux qui la bordent, et nous marchions sur le terrain houiller, lorsque l'ouverture d'une galerie de recherche nous annonça que nous touchions au Lardin. M. Brard, qu'un de ses amis avait prévenu de notre arrivée, nous attendait. Il nous reçut avec cordialité dans sa modeste demeure, nous priant de la regarder comme la nôtre. Située à mi-coteau, presque à la jonction de la vallée de la Vézère et du riant vallon du Cernay, elle est telle que la choisirait un peintre de paysage doué d'un très-bon goût. Dès ce moment, le cabinet de M. Brard et sa bibliothèque nous furent ouverts. Nous pûmes tout à notre aise examiner, consulter, étudier les produits minéralogiques du canton. Ce n'est pas tout : il fallut lui promettre de ne pas nous contenter des études du cabinet : nous irions sur les lieux mêmes reconnaître avec lui les gisements et les divers terrains qu'il a si savamment explorés. En vérité, me disait Hastings tout ravi, un pareil homme mériterait d'être Anglais : nouveau trait de caractère dont je ne pus m'empêcher de rire.
Nous commençâmes par l'exploitation même sur laquelle nous nous trouvions. Vêtus de la casaque de mineur, armés du marteau et de la lampe, nous nous enfonçâmes dans les flancs de la montagne, parcourant successivement les différentes galeries, et recueillant avec une attention religieuse toutes les remarques de notre savant guide. Hastings en a rempli les pages de son carnet. Je pourrais aussi en consigner ici le soutien, ce serait bien la meilleure partie de notre voyage; mais j'aime mieux revenir au jour. | [
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Hij kan bepaald gepre zen worden voor de dikwijls zware of fers die hij zich getroost, voor zijn door zettingsvermogen, zijn vaste wil, het ini tiatief en de moed om op riskante en weinig bekende paden naar een ruimer bestaan te streven. Het behoort tot zijn voornaamste plichten om zijn gezin zo goed mogelijk van middelen te voorzien en het is zeker zijn goed recht om zich bovenmatig in te spannen als hij dat wil. De hele cultuur waartoe hij behoort, be wondert het bovenmatige, de prestatie, het record, het succes. De hele econo mie waarin hij werkt, wordt gedreven door het verlangen naar zo groot moge lijk succes en door het vrijwel algemeen gebruiken van de verworven inkomsten als maatstaf voor dat succes. Mag hij ook eens, als de kans zich voordoet? De arbeider die zich protitueert met be hulp van een ronselaar, vindt het ook niet leuk, maar hij doet precies wat hem door de hele samenleving wordt voorgedaan: hij streeft met de voor hem beschikbare middelen naar een zo hoog mogelijk in komen en het daaraan verbonden socia le aanzien. INTUSSEN zitten wij met de economi sche bui en met onze papieren hoed vol loonpolitiek. Het officiële, erkende doel van dat loonbeleid is geweest, het loon peil bewust en kunstmatig lager te hou den dan het van nature ‘dreigt’ te wor den. Wij moeten exporteren en investeren en dus met ons loon- en kostenpeil niet alleen beneden het buitenland blijven, maar zover beneden de feitelijke opbrengst der produktie, dat daarin voldoende marge overblijft om in ruime mate te kunnen bouwen voor de werkgelegenheid die ‘morgen’ nodig is als onze bevolking weer verder is toegenomen. Maar wat is er gebeurd? Ondernemers zjjn met ons lage loonpeil aan het reke nen geslagen en zij blijken voor die prijs nog wel meer arbeiders te kunnen ge bruiken. Andere ondernemers zijn gaan rekenen met onze lage prijzen en zij blij ken op dat peil nog wel meer van onze produkten te willen hebben. Alleen ver wachten zij, op dit loon- en kostenpeil, een profijtelijke produktie, die zij graag zullen uitbreiden, en zij besluiten dus tot ruime investeringen. Maar er zijn niet meer arbeiders te krijgen en er is niet genoeg te leveren aan consumptie- en in- vesteringsgoederen voor deze prijzen. Bij de huidige winstverwachtingen, ge baseerd op het huidige loonpeil, kan er echter best wel een wat hogere prijs af. | [
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"Workman" asks: "I am so affected with painful kidney problems that I cannot work regularly. My sleep is disturbed by frequent calls, only to avoid small amount and follows burning, minimizing the doctor's advice. Dr. Lewis Baker, College of Medicine, The questions answered below are general in character, the symptoms or diseases are given and the unsworn will apply in any case of similar nature. Those wishing further advice, free, may address Dr. Lewis Baker, College of Medicine, Theological Seminary, 111 Wood Street, Dayton, Ohio, enclosing self-addressed stamped envelope for reply. Full name and address must be given, but only initials or fictitious names will be used in any answers. The prescriptions can be filled at any well-stocked drug store. Any druggist can order of wholesaler, pills, backaches, and often have chills and fever making me real sick for a day. Answer: A good tonic, soothing, and neutralizing medicine for such complaints is bound by the tablets. Try them and continue a few weeks and I am sure you will write me of your recovery." | [
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Dojle Kauff, Metchor, Morkle, Kelly, McKechan, Rurlden. Hunch runs? Groh, "Doyle" vs. Bresnahan hit? Koush. Two-base hits? Groh, Chase. J.ouden. Fletcher. Bases on balls? Off Schulz, 3; off Knetzer, 3. Struck out? by Schulz, 4; by Anderson, 3. Stolen bases? Louden, Kauff. Merkle. Double plays? Louden, Herzog, and Mollwitz. Hit by pitcher? Schulz, 4 in 4 Innings; off Knetzer, 5 in 4.
Chicago, June 3.?The Braves defeated the Chicago Cubs this afternoon, 3 to 2, in a fast double play, breaking up a ninth-inning rally by the visitors. Mague a double scored two Boston runs in the first, and Smith's single, following two passes, gave the Braves another in the third, scored:
Chicago, Boston.
A B H O A E J a u o 1 t.
irbi?! " i? 0 Mar'lle, sa 4 '> :< 2 0
??Jack, rf. 1? 3 0 0 Itlgaii, Jb.. 3 i '' r. n
q!raA,,a- 4 0 1 0 0 Collins, rf 1 0 2 0 0
Schuite, If 3 1 0 0 0 Mages, If 3 1 2 o o In an, Jb( 1 1 [ 3 Kon'hy, lb 3 0 7 0 0
Saler, lb.. 4 2 12 0 n Smith. 3b. 3 1 ft 0 3
Archer, c. 4 x 5 2 0 Fitzpatrick, rf 4 n < o 0
Mulpan, ss 0 2 3 e Dowdv, C. 4 2 7 1 0
Aughn, p 1 o o j i, Allen, p.. 3 0 0 1 0
Pren a?t. p 1 li 0 1 3
Brown, p.. o n n o ft
Yorkos... 1 ft n n o
Willing. ft o o 0 o
Doolan.. 1 ft o o ft
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A short way off I could see a row
Of turf-built huts by the roadside plain,
And hurried me off with speed to know
If milk could be got for the love of gain.
But outside the clachan I heard a cow
Straining her tether, and whisking
her tail,
And I said to myself, as I heard her low.
She is waiting the maid and the
milking pail.
Straightway into the byre I ran —
I had learnt before with cows to deal—
The milk came free, and I filled my can,
But I left a coin, for I would not steal.
Our fare was good, and we rose to go'
Not through the village, but round about
Among fields where daisies and butter-
cups grow,
And we pelted each other with laugh
and shout.
To the ford of Ythan we came ere night.
And close to my bosom wee Katie
I drew,
Willie held on to my garments tight,
And so together we waded through.
But into Ellon we might not go.
Though the little ones now were
weary grown.
They drove us away with a threat or
a blow.
For the dread of the plague was in
every town.
At a cottage, a good mile off, I spied
A woman sad with a kindly face,
And " O my bonnie, wee bairn,"
she cried,
As she lifted up Kate in a fond embrace.
My baby was just like her, she said,
With the sunny face, and the curly pow.
But she lies in the kirkyard cold and
dead,
And oh, but my heart is empty now.
She made us food, and she bade us eat.
She cheered our hearts which were
sunken low.
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L'Annexe-piano, au prix de 135 fr., permet de former le piano-orgue. Il a : Hauteur, 6? fruticetes, râle de penjol et b portée de la main droite des pianotes. Z.vRyuf'ff, 50 centimètres, permet de être joué par toute nouvelle sacheuse le poignet et y résonne la main gauche imitant celle de l'annexe; Exposition et vente, 37 et 39, rue Meslay. Adressez les demandes : À M. ALEXANDRE PÈRE ET FILS, Facteurs d'orgues, 37 et 39, rue Meslay, — à Paris. Dépôt principal: Boulevard Montmartre, 21 (Maison Frascati, à l'entre-sol).* Ferme et immobilière Maison de Campagne inconnue près Amiens, dépendances, belvédère, d'un bien planté, bosquet, pièce deuai, contenu écl. 2> u. jS 96 cent., tenant 4 M de chef du Nord et à l’Avre, à vendre à l'atablé. S'adresser à M. RIQUIER, notaire à Amiens. Site de M. D'FAY, rémouleur à Paris, rue Vivier, vente aux criées de la Seine, le 31 août 1861, du CHATEAU DE BELLY propriété d’agrément et de rapport, sise commune de L'isle-sur-Aisne, près Soissonis, contenant 10 hectares. Prix 23,000 fr. Si adresser pour les renseignements : À M. D'FAY, dépositaire d'une copie des plans. À M. HUBERT, Légumier à Boissière, 39 rue de Bussy, 3, à La Chapelle. Paris. [Auction] Adjudication, sur une enchère, en l'abri des nuances, le 3 septembre 1861, midi, sucreries 300 hectares. Mise à prix 40,000 fr. M. VAUSSAL, Notaire, hôtel du Sébastopol, 68. MANUFACTURE DE GLACES VUES ET ENCADRÉES. ALEXANDRE PÈRE, Faubourg-Saint-Antoine, 91, 93. VENTE AU-DESSUS DU PRIX DE FABRIQUE. Adjudication le vendredi 20 septembre 1861, 4 une heure précise, dans une des salles de l'administration, quai Louis-le-Grand, n° 1. Au rabais et sur les commissions rachetées, De la fourniture de 28,000 kilogrammes de SUCRE, QUATRE CASSONS, nécessaire au service de la Pharmacie-Centrale pendant le 4e trimestre de 1861. | [
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Es wird in dem ersten Abschnitte die Baupolizeiord-
nung für den Stadtkreis Berlin, für die Vororte von Berlin
und für Provinzialslädtc berührt. Unter letzteren ist na-
mentlich diejenige für Frankfurt a. M. von 1894 von
Interesse durch die verschiedene Behandlung der Innen-
und Ausscnstadt. Eintheilung in Wohn-, gemischte und
Fabrikviertel mit verschiedenartigen Bestimmungen. Die
Vorschrift einer landhausmässigen Bebauung für grössere
Theile der Aussenstadt ist auch in den Bauordnungen von
Altona, Barmen, Bielefeld, Bochum, Köln, Elberfeld, Erfurt,
Göttingen, Halberstadt, Hannover, Hildesheim, Iserlohn,
Magdeburg, Marburg, Nordhausen, Wandsbeck und Wies-
baden aufgenommen, während in Breslau und Düsseldorf
für einzelne Bezirke die Anlage von Fabriken verboten
ist. Besondere Vorschriften sind für Theater, Zirkusge-
bäude, Versammlungsräume für Berlin und auch für die
Provinz erlassen, ebenso ist der Feuersicherheit der Hötels
in Kurorten, der Waarenhfiuser usw. vermehrte Aufmerk-
samkeit zugewendet. Durch § 6 des Konimunalabgaben-
Gesetzes vom 14. Juli 1893 ist den Gemeinden das Recht
der Erhebung von BaupolizeigcbQhrcn verliehen worden.
Das gleiche Recht hat der Fiskus im Jahre 1895 Ihr die-
jenigen Gemeinden und Landcslhcilc erhalten, in denen
die Baupolizei von staatlichen Baubeamten ausgeübt wird.
Der letzte Abschnitt bezieht sich auf die Mitarbeit bei
der Ausarbeitung eines Entwurfes zu einem neuen Wasser-
gesetze, die Revision von Schiffahrtsverträgen, Regelung
der Schiffahrtswege usw.
Der Gcsammtoericht giebt also in klarer, sachlicher
Darstellung in grossen Zügen ein übersichtliches Bild von
der umfassenden Thätigkcit des Ministeriums der öffenil.
Arbeiten, das auf allen Gebieten die Zeichen einer fort-
schreitenden Entwicklung erkennen lässt. Möge das neue
Jahrzehnt hinter dem verflossenen nicht zurückstehen,
durch Verwirklichung der grossen wasserwirtschaftlichen
Vorlagen vielmehr ein neues weites Arbeitsfeld eröffnen! —
Mittheilungen aus Vereinen.
Arch.- u. Ing.-Verein für Niederrhein u. Weatfalen. Vers,
vom 11. Febr. 1901. Vors.: Hr. Stübben, anw. 30 Mitgl.
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In my former letters I explained tlie reasons for the delay in
sending the priests to Scotland, and I am now awaiting the reply
from Dr. Allen and Father Persons as to the best means to be
adopted for expediting their departure, as I have sent a man
specially to them to discuss the subject. It seems as if the delay
were a special providence, in view of the dissensions, which I
mentioned in one of my letters of the 24th, between Lennox and
Arran. In giving them (the priests) the two thousand ducats now
sent by your Majesty, I will be ruled by your Majesty's instruc-
tions, and in accordance with my action when I asked the queen
of Scotland to help in this afiair. The greatest caution, indeed, is
being exercised in the management of it, and the Catholics here
are being constantly encouraged and helped by me as much as
possible. They have been greatly scandalised at the Abbd de V^iy,
who came with Alen9on, having attended one of their Protestant
(services at Westminster, where he took a seat next to the Dean,
whom he afterwards asked what they were singing and reading
from the books. Some of the Frenchmen too have attended the
Queen's chapel, and the heretics have taken advantage of this to
iafluence the principal Cathglics now in prison, to whom th^
ELIZAEETB^, 277
1582.
so-called bishop of Ijondon sent to ask them why they need refuse
to go to church, since those who were admittedly Catholics
attended. By the blessing of God the bad example has not seduced
any one.
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que gouverne Plancus. Ne serait-ce pas là fournir à l'ennemi de la patrie tout ce dont il a besoin pour la combattre ? d'abord des sommes immenses d'or et d'argent qui lui manquent et qui sont le nerf de la guerre ; ensuite autant de cavalerie qu'il voudra. Je dis cavalerie ? Oui, sans doute, craindra-t-il d'amener avec lui des troupes barbares ? Il faut être dépourvu de sens pour ne pas voir ces conséquences : si on les voit, il faut être l'ennemi de la patrie pour décerner la Gaule à Antoine. Comment ? un scélérat, un citoyen pervers, vous le mettriez en forces, vous lui donnerez une armée de Gaulois et de Germains, de l'argent, de l'infanterie, de la cavalerie, tout ce qui lui est nécessaire ? En vain direz-vous pour excuse ; c'est mon ami. Qu'il le soit de la patrie d'abord ! C'est mon parent proche. Peut-il y avoir de parenté plus proche que celle de la patrie, qui embrasse dans son étendue même les auteurs de nos jours ? J'en ai reçu de l'argent. J'attends celui qui oserait en convenir. Quand j'aurai exposé le vrai point de la délibération, il sera facile à chacun de déterminer l'avis qu'il doit donner ou suivre. Il s'agit de décider si l'on donnera ou non à Antoine les moyens d'oppresser la République, de massacrer les gens de bien, de piller Rome, d'en abandonner le territoire à des brigands, de réduire le Peuple Romain en servitude. Hésitez, oui, hésitez sur le parti que vous avez à prendre. Mais, dit-on, Antoine n'est point capable de ces alternats. Cotyla même n'osera le dire. | [
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Un sait quels graves embarras lui cause en ce moment l’insurrection du Soudu, insurrection qu’elle semble impuissante jusqu’ici à réprimer. Car, d’après les dernières dépêches, les troupes égyptiennes sont non seulement incapables de résister, mais encore sont disposées à faire cause commune avec les révoltés. Ces appréhensions n'ont rien d'excessif pour qui connaît l’état misérable dans lequel se trouve le soldat égyptien. Et, à ce propos, nous croyons intéressant de reproduire le passage d’une brochure par un résident français vient de publier sur l’Egypte et sur son organisation intérieure. L'auteur, comme il le dit non sans une pointe d'ironie, ne s’est pas amusé à décrire les palais, les temples, les tombeaux des pharaons et à parler des fleuves et des oasis du Nil et à rééditer toutes ces descriptions plaies qu’on rencontre dans la plupart des relations des touristes et des hommes de lettres. Il a la prétention d’avoir vu l’Egypte de près et de dire sans faiblesse et sans passion ce qu'il en pense. Comment s’étonner, par exemple, du peu de confiance qu'inspire l'armée égyptienne à son gouvernement, en lisant les renseignements qui suivent ? des services ; c'eut l'essentiel. Dans quelques jours, ce seront des ouvriers formés, que les compagnies garderont après la solution de la crise. Les grèves réelles devraient songer à cela. Ils n'ont point intérêt à l’arrivée de nouveaux ouvriers sur les quais et leur obstination à refuser le travail chez tel ou tel qui accepte leurs conditions, légitime parfaitement le recours aux ouvriers étrangers au port. Il est évitable que bon nombre de grévistes trouveront leur place occupée quand ils se représentent sur leurs anciens chantiers. Ce qui arrivera bien un jour ou l'autre. Ils regretteront sûrement, à ce moment-là, d'avoir suivi les conseils de gens dont les intérêts ne sont eu lien lésés par la situation actuelle, et qui peut-être en attendent profit. Mais c'est dans les docks que la situation s'est particulièrement améliorée. L’intimidation est moins facile dans cette partie de notre port parce que la foule n'y a pas accès comme sur les quais de la Joliette et de la jetée, et que les ouvriers se sentent plus efficacement protégés. | [
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Diffuffitrnt, sylvasque, et sicubi concava furtim AccurritjmalMneas; si-
0 o 7 J . l . ' . mul muttxtudo Lrqjanorum.
haxapetunt: piget mcepti, Jucisque: suosque Sed ilUe prle timorefugiunt
Mutatse agnoscnnt: excussaque pectore Juno est. qudcumque in remop litora,
Sed non idcirco flammae atque incendia vires 680 et chm ^^sylvas, ac
T . t . . rupes cavernosas, si ahcubi
lndomitas posuere : uoo sub robore vivit sunt: pxnitct eas facinoris
Stupa, vomens tardiim fumum : lentusaue carinas etvita,: et revocat* k fmore
Est vapor, et toto descendit corpore pestis : agnoscuntsuos sives: etJu-
--r • l • r n • no expulsaest exammo. la-
JNec vires heroum, mrusaque flumma prosunt. mpnftamm&etincendianon
Tum pius iEneas humeris abscindere vestem, 685 amiserunt propterea vim su-
ani : siupa emitteixs pigrum
fumum alitur sitb ligtio hu-
mido, ct spissusignis absumit
trabes, et pernicies fuuditur
per totam. molem : et labor
virofum injecta\queund& xxon
proficiant. Txnxcpixxs JExxeas
cospit lacerare vestem ab hu-
meris, et invocare Deos m
auxilium, et eitolkre palmas
Auxilioque vocare Deos, et tendere palmas :
Jupiter omnipotens, si nondum exosus ad unum
Trqjanos, si quid pietas antiqua labores
Respicit humanos; da flammam evadere classi
Nunc, pater, et tenues Teucram res eripe laeto :
Vel tu, quod superest, infesto fulmine morti,
Si mereor, dimitte ; tuaque lnc obrue dextra.
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"Run für man, tie Stenge ter Regelmaßigkeit, tie Sülle ter Ungefährigkeit trängt uns, bestimmt uns, auf Situation ter 99er angestirrt. Sie, Herren, wo ist tenn aber bei Siedler Rüffelung die Kriegen, wo geht bei die Kriegen an, und wo find es tenn wenige, wo find es wenig, Sie ist ein schlecht bestimmt und unfähiger Staatsführer, wenn Sie anleiten, wenn Sie bestimmen lassen, was für die sogenannte Beschränkungen der Säulen; dann, wenn Sie heute, je nachdem, was unter die Macht der gesetzten Autorität papier, erklären, wenn in freier Sbalbegleitung Unregelmäßigkeiten vorkommen, findet, was bestimmt uns die Stange ter Säule, die Stellung abgestuften, und morgen wissend, was tun, sieben, acht, zehn Bälle, wie Sie wollen, um zu gelhen dem Ergebnis gut zu gelangen. Bei der politischen Situation, welche die Kriegen behandelte, es ist um 113 Sahlbegierde, zu Rubin ermächtigter Unregelmäßigkeit, in sieben Sahlbegierde Prgfommen; behauptet es." | [
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Tymczasowa Instrukcja strzelecka c. k. meag,
w punkcie 81 podaje następujące warunki dla skutecz
ności ognia pośredniego:
a) dokładne przygotowanie elementów strzelania,
b) szybkość przygotowania,
c) widoczność celu i
d) odległość strzelania.
Pierwsze trzy warunki w znacznej mierze zrealizu
jemy przez wyposażenie ciężkich karabinów maszynowych
w odpowiednie celowniki-kątomierze zaopatrzone w lu
netke; wtedy też ujemny wpływ czwartego warunku ma
leje maksymalnie.
Celowniki-kątomierze,
Celownik-kątomierz służy przedewszystkiem do na
dawania ciężkiemu karabinowi maszynowemu kąta kie
runku i kąta podniesienia. Zaopatrzywszy jeszcze celownik
kątomierz w lunetkę, otrzymamy dokładniejsze nastawie
nie c, k. m, w kierunku przy strzelaniu z za zasłony,
a jednocześnie celownik ten służyć nam będzie do strze
lan bezpośrednich. Dlatego zupełnie zrozumiałe jest, ze
celownik, zaopatrzony w lunetkę, jest lepszy od celownika
posiadającego tylko przeziernik.
16 Kpt. Stefan Witkowski
Jakiej dokładności powinniśmy żądać od celowników
kątomierzowych przy nastawianiu kątów poziomych? Bio
rąc pod uwagę, że na ślizgaczu c. k. m. można nastawiać
kąty poziome z dokładnością do 5 tys., to od celownika
kątomierzowego, jeżeli ma on opłacać się, trzeba wymagać
dokładności większej, a więc dokładności do 1 tys. Ogól
nie zaś trzeba powiedzieć, że nowoczesny celownik-kąto
mierz powinien służyć do strzelania pośredniego i bezpo
średniego a w konsekwencji musi:
1. zapewniać możność nastawiania kątów poziomych
i pionowych z dokładnością do 1 tys.,
2. posiadać lunetkę 2 — 4-krotną,
3. być poręczny (mała waga i małe wymiary),
4. posiadać małą wrażliwość na wszelkie wstrząsy i
5. zapewniać możność dostosowania go do każde
go k. m.
We wszelkich znanych mi nowoczesnych celownikach
kątomierzach jest zastosowana miara kątowa „tysięczna”.
Ponieważ jednak pojęcie tysięcznej jest różne dla poszcze
gólnych celowników, sądzę, że nie od rzeczy będzie przy
pomnieć wzajemny stosunek różnych tysięcznych.
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Quatcnus vcro princcps mui bi fons in infracta
impondcraljilium conduclionc lalct^ catenus prin-
cipeni curac rcspcctum vcrsus corporis GuperC-
cicm dirigcre oporlct, quod diaphoretica prae-
slant, in quem scopum infusa florum sambuct,
liliae , chamomillae, spiritus Mindereri tepidule
Borbillata coIlimanL
Illa nephrilis cx calculis rcnalibns orta, ob
flpasmos hic pracprimis occurrenleB, cum muci-
laginosis, oIcoBis, addito opio, cccoproticis blan-
dis oppugnari debct: plaeala demum irritatione
ad illa confugere oportet remedia. qaac qualita-
lcin acrem urinae invertere, quae languorem se-
cretionis corrigcre, viaceris laxilalcm cmcndarc,
qnae obstri)ctionemreBolTere,et tandcm quae paris
efTectna impedire vel sBltem retardarc valent, uli
aqnae soteriae acidolae marttales, aqna mepbi-
tica alcalina, potna nitroai, balaama naUva, nra
nrsi) myrrha et aimilia, qaae omnia semper par-
va dosi exhibenda, ne noram incendiam inflam-
matorium essoBcitctar.
Ex stimuliE specificis , praecipne abosn can-
tharidnm, positae ncphritidi optime conreninnt
emnlaiones mucilaginosae , oleoaae in connubio
Digilized by Coo<jle
CBiD campbora ant decocto mDcilagiooso cnm
oxjmelle rimpfioi, aot aoido tarterioo, vel cremo-
re tartari.
Si io sappnralione renam abscesans extrt»-
anm Tersas peDetrat, cataplasmalibiis emoIIieDti-
ba» maturandas, et flnotaante attsoessn aperieo-
doB est: aeger serTet decDbitnm ad latns dolena,
nt pufl eo libentias efflaere posiit, calculi rena-
left, si quidem adaunt, insnmatitur: ulcus an-
tem reguliB chirurgicis traistetar.
Phthisis renalis juxla ruria stadia, uti omQcs
aliae phthiseoa spccics, Tariam reqnirit medelam,
et eodem modo curatur ratione seroper habita
organo adfecto et fljmptomatibiUt ^uae morbum
comilantnr.
Indnratio et scirrhus poatulat blande solren-
Ua remedta, ot extreclam gramiDis, tarauioi, oi-
cborei, fel taorl^ porro nsum mercnrialium* intei^
nnm et cxtcrnum.
Qnae tandetn immlncntis gangraenae signa
fcrt nephritia, pessimi pUTuni(]ue omints,ad cCG-
cacissima arma clamHrc jubet, nti: camphora-,
acida miDeralia, acetum oonccDlratum e blando
qnodam deoocto , ah\na eto. j externe fQmenta
aromatioR, linimenla rolalilia, rube&oieatiB.
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ואבא הנה -לקרהגה העהיקה -ועל הגבעה
התלולה, הגבעה הנאוה הצופה פני הים -ים
קרהנה היפה בתוך ירק גנים ואלפי מצבות שרידי
ימים מקדם אשר אסף הכהן הצרפתי והחבם רעלאַטר,
הנני מתהלך ומשמים -וסוקד ימים מקרם, מבקש
בחזון העבר את פשר ימים יבאו, . . ושם מנגד על
גבעה ישנה חפרו החופרים וימצאו קברים, נאדות,
חמר ובקבוקים, ובהוב עליהם בשפה בנען, בשפה
עבר. והלאה, בקצה הצוק על ראש גבעה גמרה, שם
חפר וימצא האב רילטר ביה קברות של יהודים
מלפני באלף וחמש מאות או שש מאות שנהן -
מלאכהנו נעשית על ידי אחרים! ואני קורא, אני
מעהיק, אני מבאר את בל הכהובות האלה, אה בל
האורים, שהצילה יר חוקר חרוץ מימי קדם קדמהה,
שארית הפליטה לכני כנען אשר באפריקא... בי עם
בקרתגה ישב רבר בשפה עבר, כהב, סחר אל ארץ,
אהב, לחם, ההרגש בשפהנו הלאומיה. . ואם לא הדעו
לכם באו וקראו עמי את הכהובות, שאני פושר בזה
במצוה האקדמיה בפרים... הבהב הוא כהב עכרי
ישן, שבו נכתבה ההורה, השמות הס שמות עברים,
בלס מהאימים: אדנבעל בן חנבעל: מען בן חנן ;
עזר בןעבד ובו'. והמלים הכתובות על האבנים הא:ה
הן מלות עבריות: ,אנכ (אנבי) חנבעל אספת (י)
עצמי בנתי מצבה לסכר (לזכר) עולם וכ' וכ'.* וזה
שעריה
0
שק
הוצאות
במדבח,
4
האחרון הבביד : המציאה החדשה היוהר חשובה,
האדון הבי יפה ונדול מבל מה שמצאו ער כה,
פנינה קדמונית -נשא בקרבו חוהם של זהב ועליה
בהוב בבהב עברינפלא:ליואב... אם כן היה יואב
אחד בימי קרם קדמהה גם בקרה-חדשה; ובי היה
ארם גדול--עדה המצכה המפוארה. אחרי כל אלה
מי זה יהין לאמר, בי לא עצמנו ובשרנו היו הכנענים
האלה, שרברו בשפהנו שבאו מארצנו ורבים מבני
זבולון ורן ביניהם ושקראו בפעם בפעם גם בשם
אלקינו. קרתגה ! קרת-חדשה ! על יומך ועל קצך ישב
עברי אחרון במוני; הלא את היא אשר משלה בבל
ארצוה הים ההיכון; הלא אה היא המחצכה את
המדבר הגדול, והשלחי קצוה מסחרך ער לב אפריקא.
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"Beide nicht opne bie ©ebanfen fthiummern ober we
nigftend weit oon und in ter gerne fihwdtmen ju laffen,"
bemerfte ber Port mit gutmüthigem Pdtheln.
„©erjtiben ©ie, ©plorb," rrwiebertc gernanb, bad
©u<h bei ©eite legenb, „ith lebte im @eiffe bie genuffrei-
<hrn Tage noth einmal tu«h, bie wir vereint in biefem
Panbe jugebra^t unb bathie mit innigem ©ebauern baran,
baff jened Srtrgöftbiff und vieOetiht ®w. Porbfihaft auf
immer entführt wirb."
„Hühl boih," tröftetc biefer ernft unb miib, btr weit
audgeffreute ©amen für ©riethtnlanb’o ©tfrriung fofl
und boffentlith ^u feiner ©lüthejeit hier nominale verfam»
mein, bi» tahin gelobt mir aber, meine jungen greunte,
bei Guten ftunftwanberungen na<h btn virfdhütteten älter:
tb ümtrn von ^tllad, ben glimmenbtn greibeitdfunfen im
©ufen feiner unterjochten ©ohne immer mrbr anjufaihm;
auth iih werbe im äbenbianbe bie warme Tljeilnabme für
ihre SBiebergeburt, wie für unfet begonnene» SBerl, auf ber
jüngff erri^teten Schule in Jithen bie reifere 3ugenb für
wflrbigen ©ebauptung ibrer Stationalreihte herantubtlben,
niiht erfalten laffen."
„Gd lebe ©piorto tblt greihritdehimdre!'' rief©et»ittt
unb ftplürfte ein ©lad von bem fo eben beebtigebraebttn
'Punfch haff'8 h' nBn| «'i bei ffüffigtt ©ernftein in bem
mit Gi» belegten ©ilberbedtn bltnfte, „bad iff sdfflith wie
3upiietd ©öttertranf, fommt greunbe," fügte er, btn ©e-
eher von neuem anfüHenb, ftberjbaft ^iitgu , „tafft und rin
Ptbehoth bringen ätlem, wad ju leben verbient. 3uorff:
ter wenigst häßlithn 1 von ten ©<hönen in tiefen ©auern !"
Damit Ittff et ftin ®iad an btm ber greunbe etflingtn. | [
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L'OPINION NATIONALE Jeudi 13 Août 1863 Vente de gré à gratis indicazioni Avis aux Actionnaires de compagnies maritimes BRIS. Librairie. Publications diverses Médecine, Parfumerie et Toilette Locations de Bâtiments. Bessions de fonds de l'Industrie. - Commerce fr. Aujourd'hui PRÉSENTATION D'AVIS DIVERS PLUS DE MÉDECINS devol. vol. > 3ème Six mois (12 vol.) 4 fr. dans atelier E. DEROCQUE & C BOVIL SEBASTOPOL. 53, an Paris. - Imprimerie DUBUISSON et Cie, rue Coq-Héron, 5A, l'entresol, au fond de la cour. TRADUCTIONS DE VALEURS 1 vol. IX-Ill bas. EM> 1045 Oblig. foncières 5525 2525 Leuilk 480 40 25 ni. 1. 1. 1080 Wt 50462 50502 23 7522. 427 50 rm 302 50505 c2 25 50505025 SARAGOSSE 515 50 250, 59 682 50405 5490 77010-250 50482 5010 67 501 terra 542 50520 25 5075 terra 2 50689 rm 50504 1041 0550 29160 13/41 847 J. avril 10 terra 232 105 106 25 1014 851 juillet terra 1572 rm 400 0 0 400 10 525 0512 25 5076 50 lu 98 u. 50508 terra 517 50515 1 2 7. 51027 4153 47 50 rm. 5090 jours. CHAISES DOURSES DE LÉTAL. DEPARTEMENS DÉPARTEMENTS DES DÉPARKS. 2/867 75 à 188. 2. 68 75 à 5 2211 45 Mcb. 'ir. r espagnol, 305 22 1, 275 Guinaraín HUI. EAU DE LA BOURSE. DU 12 OCTOBRE. terra. at. 72 72405 40. Plus haut. Dernier cours. 285 298 263 34 883 4753 4953 51495 102..7 5705 7105. juillet. J. avril. J. juillet. 26 lin lin fin( terra i cit.. terra 93 93 innova) f 3 o/o.. 100 f 4 0.. 181 f 3 0-0.. 93 93 Dernier cours. juillet. Juillet j'août 1834 4 0 0. 1849 4 0,0. 1851 4 0,0. Dernier cours. Oran. Lyon.... Midi....t de Gt deI terra; cit.. I cit.. précédé. clôture. I terme cit.. ( terra f cit.. terra 51 u.. 507 50 200. 1660 1670 o fin 550 550 41 0 40750 25. Court de jours. Argent. courte durée. Papier. 214.. 188 1/4 Dernier cours. 90 jours. Argent. 1015 1017 811 817 9902; 1 25 255. 477 50 Amsterdam. Hambourg. Berlin Londres Madrid Lisbonne.... 5.i; les Vienne Milan Francfort.... Petersbourg Rome. 505 431 67 1. 175693 6885. juin j. novembre J. juillet VALEURS diverses. 3 8 55 3010 7.. 425 7 50 515, 420.. J. juin. J. juillet Précéd. clôture. 25 25 5<ii terra fcpt.. i < terra fcpt.. i 50 25 50190 191 112 44 1(2 6 64 52 48490 49026 261. 617 297 313 310 488 292 266 25250 55 Précéd. clôture. Coupé ses affaires, 43, r. de Rivoli, le Cimetière 67 1. 062 1. 021 Premier cours. EN CARTON bitumé. - 15$ Revest. rue des Petites-Écuries, 45. 212 271 247 240.. ann le mot é con : déi.. p, Mtioj ftohêi hein <âtn 67 1. 077 1. 021 427 55 546 3. 52405. 291 25 477 50 263 75 338 75 durant. Courant. prochain prochain 51 78 75 510.. 7 50 sing. Canavais; 25 Klin r Raymond. 69 11 692 REPORTS L'union et autres 107.. 1067 à 11 817 985 75 25 LYON À LA CROIX-DE-BOURSE, À LA CROIX-DE-BOURSE À SATHONAY.... 210 270 25 50 25. avril ON A GENÈVE. jan I PENNS. juillet. PAINES I. jan de 8 nés (nouvelles) COTE D'AZUR. juillet. IV TRAVAILLEURS-LOMBARDS. 99 3/4, 100 SÉVILLE-EXTRÉMADURE. juillet. NORD DE L'ESPAGNE. juillet. | [
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Stratford "Six-fl"
Famil.1 'Six 41"
Linwood "Six 31"
Broken I
D?*vi3or'Six 39*
Lincoln "Six 51"
Sedan "Six 51"
Seisn * his J-J"
Town Car's:x-il
seven-passenger
six-passenger
four-passenger
2 or 3-passenger
3cvcn-passenger
six-passenger
five passenger
passenger
Paige-Detroit Motor Car Company, Detroit, Mich.
D. A. PRENTISS
3 J 0-12 \\. Broad St root.?
Agents Wanted In-Open Territory.
Motor Girs
Preponderance in Your Favor
35 Horsepower
High Fours
Touring....
Goodster....
Country Club..
The more serious the purchase of
a car is to your family, the more
seriously you should consider
Overland.
interest of its depositors, large
and small.
The Willys-Overland is predicated
upon "the need for cars of
beauty, comfort and convenience in addition to long-lived
utility.
The average family can participate
in the luxuries of motoring because hundreds of thousands of
other owners enable The Willys
Overland Company to distribute
and bring down costs.
Such a car as the Overland Big Four would never have been
possible at such a
Price as $89.50
Had it not been for over 300,000
similar Overlands which have
already gone into service.
Come in and see the Overland
Big Four and the most comprehensive line of motor cars ever
built by any one producer.
Consider what a guarantee it is to
own a car backed by a company
with $108,000,000 assets; with an
army of workmen that would
populate a good sized city; with
acres and acres of modern factory, and more than 4,000
dealers and branches.
Touring
Readier
Coup.
Stein. | [
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ambition of the son, and I have consequently continued to write to
the Queen to tlie effect that, if she be not quite certain that her
son is a sincere Catholic, all that was done in his favour would
bring the greater danger upon her. She saw this clearly in the
matter of the association of the King with her in her rights, which
she proposed to him, and he cast aside offhandedly. I also pointed
out how little she had to thank the French for, because when your
Majesty tried to obtain more liberty for her they threw obstacles
in the way by every possible means, and drew closer than ever to
the queen of England. Moreover, failing the queen of Scotland
and her son, your Majesty is the direct legitimate heir to the
crown of England. Cecil, the Lord Treasurer, was in the habit of
saying that the duchy of Lancaster had been unlawfully usurped
from your Majesty, and it is by that line that your Majesty's claim
to the crown is established, as will be seen clearly by the genea-
logical tree of the kings of Scotland which was drawn up by the
bishop of Ross, and sent by me last year to your Majesty.
William and Charles Paget are not at present here. When the
former returns I will learn from him what message has been sent
by the queen of Scotland in credence, and will immediately advise
your Majesty, with the answer I send back, which will be in
general terms, encouraging her, and expressing due acknowledg-
ments for the trust she reposes in me, which of itself would oblige
me to treat the matter with the secrecy she enjoins, even though
my own great desire to serve her did not impel me thereto.
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The Free Press, continuing its investigation, has learned that the medical student who snatched the skull from among the bones of the unfortunate soldier who lost his life while fighting the Nez Perces, is the son of a minister. He was employed on the highway during the summer of 1919, and quit late in the summer of that year, in order to resume his college studies.
C. A. Bicknell, contractor for the Grangeville-Whitebird link of the North and South highway, declared he did not positively know that the student had taken the skull, but shortly after the bones were dug up by the shovel, he was informed by men in his employ, that the preacher's son had taken the skull from among the bones, and had kept it.
Order Bones Reburied
"When I was informed that the bones had been dug up," said Mr. Bicknell, "I instructed the men to make a box, place the bones in the box, and rebur them at the side of the road near where the body had originally been placed."
SHOES OF HIGHER QUALITY
ASHIONABLE women who desire the perfect fit and graceful lines that are found only in high-grade footwear will be greatly impressed with the styles we are showing.
Distinctive individual styles, pretty and charming—with long slender lines, high and low heels—in a wide variety of lasts and patterns are included in a fall shipment just received from Utz & Dunn Co., makers of "Style Shoes of Quality."
Fineness of materials, excellence of workmanship and up-to-date footwear are included in this shipment. To-date style make this brand of footwear the choice of particular women. | [
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« Votre costume est-il bien ridicle? Si vous me voyiez avec mon costume annamite, certainement vous en ririez de tout votre cœur, de même que si vous veniez ici avec tous les étalages et les vanités de vos modes parisiennes, nos tongkinoises riraient bien à leur tour et s'amuseraient à vos dépens. Maintenant que je suis accoutumé à l'habit tongkinois, je le trouve très commode et très beau. D'abord c'est un grand pantalon très court et très large, où l'on pourrait aisément mettre les deux jambes à la fois ;
point de chemise, pas plus de bas en hiver qu'en été; point de souliers, ils sont remplacés par des sandales qui ne couvrent que le dessous du pied, encore en voyage on les quitte. Au-dessus du pantalon, un habit à deux pans, retenu sous le bras droit par trois boutons; voilà le vêtement ordinaire. Mais les hauts personnages, comme les prêtres, et même aussi les gens du peuple, quand ils veulent se mettre en grande tenue, endossent un second habit noir, bleu ou marron, de la même forme, mais plus long que le premier. Les habits des femmes sont presque semblables à ceux des hommes, excepté qu'elles se ceignent le corps à peu près comme vous, et que du cou au bas de l'estomac elles fixent un linge qui fait le complément de leur toilette. Il y a plusieurs autres détails sur l'ajustement dont je ne vous parle pas, parce qu'il faudrait avoir les choses sous les yeux pour les bien comprendre; d'ailleurs, je n'en finirais pas. Et puis, vous avez encore un bon moyen d'en savoir davantage, c'est de venir voir. | [
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Rumunia. Constitutionnel z d. 18. bm. pisze
„Wstąpienie obcego księcia na tron księztw
odpowiadałoby najbardziej życzeniom kraju,
ale zarzuty i niechęć, któreby wywołać mo
gło, zdają się aż do pewnego punktu wymagać
zarzucenia tego sposobu załatwienia. Jedyna
kombinacja, któraby podobno najodpowiedniej
rzeczywiście obydwa ruskie konsystorze wraz
z metropolitą powinniby im byli zawotować i
przesłać urzędowe uznanie i wyrobić osobLą
pochwałę w Rzymie, że z narażeniem własnych
dobrych pzekonać nie lenili się trudów iza
chodów, by nawrócić protopopa moskiewskiej
ambasady! Że błagorodnyj i prepodobnyj do
tego czasu nie został katolikiem, temu naturalnie
nie kto inny winien, jedno tylko „Polaki“, którzy
jak wiadomo wszystkiemu są winni, co się tylko
pożałowania godnego w świecie stanie; oni to
bowiem przedwczesnem ujadaniem po swych
dziennikach zrazili ks. Rajowskiego i spłoszyli
ptaka, który już był skłonny do złowienia. Tym
czasem radowała się dusza błagoczystaja Rajo
wskiego, i śmiałą się od tej radości broda tego
carskiego rybaka, że do zastawionego więcierza
szła rybka za rybką, ciągnąc jedna drugą kn u
ładnej ponęcie. Ot errare humanum i wszyscy błą
dzimy; powiadają jednak, że u jenerałów i mi
nistrów błąd równa się zbrodni. Tyle pewnem
jest, że jeżeli Moskwa i szyzma przed rokiem
1843 w Galicji zaledwie kilku ukrytych i sta
rannie się maskujących miała stronników, to 9
heenie ma ich w tym krajn t. j w wschodniej
jego części całą armię; bood lat 18ta łowienie
dusz odbywa się systematycznie, za pomocą
sprawnej i pod opieką rządu stojącej organiza
cji, i rozciągła się już na lud wiejski i nawet
na dziatwę wiejską. której wykrzywiają pojęcia
i uczucia czarne apostoły.
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tesi ; sennonché ammirato troppo dalle devote della chiesa, fu da quei religiosi trasferito prima in privato luogo, e di poi venduto e mandato in Francia. | [
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And we are left with the dilemma that either the ' alter '
is ethicEdly redundant, or, if of any significance for morality,
only helps to create difficulty for Kant's theory by giving
rise to a duaUsm. And the root error is, as we have said,
that Kant implies that ' each individual, as a moral or
rational being is Eilone with himself, and that it is only
through his sensuous or outward life that he comes into
contact with others.'* And the significance of aU this
in moral theory is that with Kant, 'in spite of his idea
of a Kingdom of Ends, reverence before the abstract law
is still treated as the essential and necessary form of moral
sentiment.' *
It is an interesting inquiry how far the knowledge of
another, self is pui'e or empirical. In this connection we
may refer to a note of Caird's where he says : ' this
rational nature reveals itself, not in an isolated conscious-
ness of self, or in a consciousness of self in which he
abstracts from all relation to objects, but in a conscious-
ness of self in distinction from, yet in relation to, other
objects which we also recognise as self-conscious beings.
The not-self, the consciousness of which is necessary to the
development of a moral consciousness, is another self, or
rather a society of selves in which the individual is a
member.' ^ And from the psychological point of view the
consciousness of self and of others grows as a unity. From
the beginning there is in each of us a ' latent socius.' It
certainly seems clear that the adequate ' object ' for a self
is not a ' thing,' but another self.
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XI. And be it enacted, that in the months of January and July in
"every year the directors of every joint stock company completely r^Agon
registered under this Act, except companies which shall have been "-
incorporated by Act of Parliament after complete registration, shall make
6r eanse'to be made the following 'returns to the registrar of joint stock
companies; namely,
A return according to the schedule (E.) hereunto annexed, and contain-
ing the particulars therein set forth, of every transfer of any share
in such company which shall have been made since the preceding
half-yearly return (or, in the case of the first of such returns made
by such company, since the complete registration thereof,) and which
shall have come to the knowledge of the directors :
And also a return according to the schedule (F.) hereunto annexed,
and containing the particulars therein set forth, of the names and
places of abode of all persons who shall either have ceased to be
shareholders of such company, or have become shareholders of such
company otherwise than by a transfer as aforesaid, since the pre-
ceding half-yearly return, or since the complete registration of the
320 bunyon's life assurance.
company, as the case may require, and also of the changes in the
names of all shareholders of such comparty whose names shall have
been changed by marriage or otherwise since the last preceding half-
yearly return, or since the complete registration of the company, as
the case may require :
And if within any such period any such return be not made, then, on
conviction thereof, every director of such company shall be liable to pay
a sum not exceeding twenty pounds.
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Diese Deutschen tragen weder im Sinne der direkten noch indirekten Besteuerung, noch im Wege des Blutzeitpfands dazu bei, für Deutschland etwas zu bringen, und demzufolge haben sie kein Recht, sich um die Aufgaben des deutschen Vaterlandes zu befassen. Es ist gewiss recht schön, wenn die Deutschen im Auslande die deutsche Flagge gern überall sehen möchten, aber sie sollen nicht mitreden wollen. Und nicht mitreden und mit tun wollen, wo sie keine Opfer bringen. Wir haben es mehr als einmal empfunden, wie wenig ersprießlich es ist, wenn sich die Deutschen im Auslande um unser Schicksal bekümmern, z. B. die Ehrung eines hohen Staatsbeamten zum Gegenstand des Lobes oder der Verunglimpfung machen. Das geht die Deutschen im Auslande nichts an. Wir müssen uns auch dafür bedanken, daß die Deutschen im Auslande uns vorschreiben oder auch nur raten wollen, wie stark unsere Heeresmacht, wie stark unsere Marine sein soll. Also, meine Herren, die Deutschen im Auslande haben kein Recht darauf, mit uns zu beraten und mit uns zu tun, und der Gedanke des kosmopolitischen Alldeutschlands muß jedenfalls dahin eingeschränkt werden, daß der Zusammenhang zwischen den Ausgewanderten und Deutschland nur ein moralischer sein und nicht irgendwelche rechtliche oder praktische Bedeutung haben darf. In der ersten Lesung hat der Kommissar der verbündeten Regierungen ausgesprochen, daß bei diesem Gesetz der erste Gedanke der nationale Gesichtspunkt sein müsse, daß dahinter das Interesse der Auswanderer und erst recht das der Rheder zurücktreten müsse. Wer die Tätigkeit der großen Rhedereien — der Vulkan beschäftigt allein — 6000 Arbeiter — beobachtet und weiß, welche Bedeutung der Schiffsbau für den nationalen Wohlstand der Deutschen hat, kann nicht sagen, dass das Interesse dieses bedeutenden Industriezweiges hinter den nationalen Gedanken zurücktreten müsse, denn mit der Schädigung dieses Interesses wird das deutsche Interesse selbst in hohem Grade geschädigt. Ich glaube gar nicht einmal, daß der sogenannte nationale Gedanke der eigentliche Antrieb bei diesem Gesetz gewesen ist. | [
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Für die offene angebogene geteerte D. The-
bedeutung (Jahr in seinem MSO bis 1241, bis.
Auf dem Lebenslopfen der Stadtpropste Johann Ivanovitz hat er die Befürchtung gelegt, dass ein Problem in der Stadt sich entwickeln könnte. Am 1241 traten Plünderer in der Stadt ein und beschädigten viele der Bürgerhäuser. Der Stadtrat schickte sofort Truppen aus, welche die Plünderer zurüben trieben.
Johannes Ivanovitz wurde in den Jahren 1241 bis 1242 zu Herzog Heinrich II. gesandt, der in der Glücklichen Zeit viel Erfolg hatte. Nach diesen Ereignissen wurde Ivanovitz zum Magistrat der Stadt gewählt.
Die weiteren Berichte über Ivanovitz sind nicht erhalten, jedoch bezeugen die Quellen, dass er vor 1242 im Krieg gegen die Tschechen kämpfte und in der Schlacht von Hořany schwer verwundet wurde. Nach seiner Genesung war Ivanovitz für verschiedene Ämter in der Stadt tätig, darunter war er auch für die Finanzen verantwortlich.
1244 trat Ivanovitz die Stelle des Stadtkanzlers an, die er bis 1250 innehatte. Während dieser Zeit verhandelte er mit verschiedenen Herrschaften, unter anderem mit den Reichsstädten und den Bischöfen von Prag und Katz. Er war auch an der Gründung der Universität Prag beteiligt.
Ivanovitz' weitere Leben ist nicht gut dokumentiert. Er ist 1270 auf der Kanzel der Prager Burg als Mitglied der hohen Fürstenversammlung belegt, wo er über die Rechtsstreitigkeiten zwischen den Ständen und den Königen beriet. Ivanovitz starb im Jahr 1273 und wurde in der Prager Burgkirche begraben. Sein Grab ist nicht mehr erhalten, da die Kirche im Jahr 1689 abgetragen wurde.
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Comme poids, la France entière a expédié, en 1880, pour 2 millions 500 mille kilos d’habillements confectionnés, et le port de Marseille entre dans ce chiffre pour un million de kilos. Les plus fortes quantités envoyées de Marseille l’ont été pour la Grèce qui figure dans les relevés officiels pour 520.000 kilos et l’Algérie pour 280.000. Le savon extra, garanti pur, du Fer à cheval a la propriété de ne pas détacher le linge et de ne pas brûler les mains. Il préserve aussi de certaines maladies de peau que peut procurer un mauvais savon. Exiger la marque le Fer à cheval. J.-B. Paul, 24, rue Caravelle (pont d’Arenc). Marseille. — En Vente chez les principaux épiciers. Le Comité des fêtes de charité au profit des inondés de la Belgique et de la Savoie informe les industriels désireux d’établir des jeux dans l’enceinte de la Kermesse, des 17 et 18 avril, de vouloir bien s’adresser à la commission de permanence qui siège tous les soirs, rue Chevalier-Roze, 10, à l’entresol, de 9 à 11 heures. Les institutrices et instituteurs qui font partie de la Bibliothèque pédagogique des Bouches-du-Rhône sont avisés qu’à cause des nombreux travaux professionnels dont plusieurs membres du bureau sont chargés et de l’importance des questions qui doivent figurer à l’ordre du jour de la seconde assemblée générale trimestrielle, celle-ci n’aura lieu qu’après le congé de Pâques. Un avis ultérieur en indiquera le jour et l'heure. — Le président, G. Levât. Incendie au Théâtre de Montpellier Montpellier, 24 avril, midi. Le Grand-Théâtre est complètement brûlé. L’incendie a éclaté à une heure du matin, après la représentation d'Hamlet. Il n’y a pas eu d’accident. Courrier des Théâtres Grand-Théâtre. — Les répétitions de la Flûte enchantée, le chef-d’œuvre de Mozart, ayant été absolument satisfaisantes, l’administration, afin d’éviter de donner la première représentation dans la semaine sainte ou être obligés de la reporter après Pâques, vient de décider de donner la première représentation demain vendredi. A cet effet, on fera relâche aujourd’hui jeudi afin de donner une répétition supplémentaire. Plusieurs décors nouveaux ont été brossés par MM. Appy et Partol. M. Roize a confectionné une grande quantité de costumes. La distribution a été très soignée. M. Stéphane remplira le rôle de Tamino, les autres rôles seront tenus par MM. Ponsard et Maris. Tout le personnel féminin paraîtra dans cette représentation; enfin, même les plus petits rôles seront confiés aux premiers emplois. Gymnase. | [
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Vous n'avez pas oublié, N. T. C. F., que le Souverain Pontife Pie IX de sainte mémoire a déclaré solennellement saint Joseph, Patron de l'Église universelle, par un décret publié à Rome le 8 décembre 1870, en la fête de l'Immaculée-Conception de la très sainte Vierge. Le Vicaire de Jésus-Christ répondait aux vœux des fidèles que lui avaient transmis les évêques du monde catholique et qu'ils venaient de renouveler avec de plus vives instances dans le Concile œcuménique du Vatican.
Dans une Lettre encyclique adressée à tous les évêques de l'univers le 15 août 1889, notre grand Pontife Léon XIII, continuant l'œuvre de Pie IX, a résumé la doctrine catholique sur le culte de saint Joseph. | [
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leg. omnes et novell. 13 1, § pro temporalibus et novell. Il 1; les choses destinées à un usage public ff. de via publica, leg. viam; les choses d'un pupille, de acq. rer. dont. ff. leg. bonafid. in fin.; les biens adventices du fils, aliénés par le père, qui ne peuvent se prescrire que par trente ans, à compter du temps qu'il devient père de famille, cod. de annal, except. leg. la. in fin. et novell. 9 9, § si verà expectat.: ce qui a été donné, au mépris de la loi Julia repetund., au proconsul, gouverneur, ou préteur, n'est point aussi sujet à la prescription, leg. 8, if. ad leg. Julian. repetundarum; il en est de même du fonds dotal, ff. de fundo dotali, leg. si fundum, à moins que la prescription n'eût commencé avant qu'il devînt dotal.
On connaît aussi une prescription qu'on nomme immémoriale; elle est acquise par cent ans; car, quoique les biens de toutes les églises se prescrivissent par l'espace de quarante ans., néanmoins ceux de l'église Romaine jouissaient de ce privilège, qu'ils ne se prescrivaient que par cent ans, novell. 131, chap. 6, et cod. de sacres, icclus leg. 20 j authent. quee sanctiones. | [
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Aux premières lueurs du matin, un bruit de pas désordonnés, de cris et d’appels confus dans la maison avertit que la lugubre découverte était faite : sa femme de chambre affolée vint la chercher en toute hâte. Elle courut et versa encore quelques larmes, peut-être sincères, devant le corps inanimé de son tuteur. Au docteur Raymond, qui ne put que constater la mort par congestion, Sabine dit simplement qu'elle avait laissé la veille au soir son oncle dans la bibliothèque sous l’impression très profonde et très douloureuse que lui avait causée la mort de madame de Vaudricourt, pour laquelle il avait une vive affection. Elle l’avait entendu, ajoutait-elle, se reprocher avec une sorte de colère d’avoir été, par son imprévoyance, en partie cause de ce malheureux événement. Elle s’était étonnée et même inquiétée de le voir affecté par cette pensée à un degré extrordinaire. Le docteur Raymond admit que M. Tallevaut, fatigué et usé par des excès de travail, avait pu succomber subitement à l’émotion d’un violent chagrin. Cette version se répandit et s’accrédita dans le pays, et il s’établit ainsi entre ces deux catastrophes également soudaines une espèce de lien qui les expliquait l’une par l’autre. L’idée que la mort de madame de Vaudricourt pût être le résultat d’un crime n’était venue et ne pouvait véritablement venir à personne ; on avait vu depuis plusieurs mois la santé de cette jeune femme affaiblie et languissante : l’affection bien connue dont elle souffrait avait paru suivre son cours normal, et les derniers accidents qui avaient brusquement emporté la malade ne différaient pas sensiblement de ceux auxquels elle était sujette depuis longtemps. Une perversité savante avait su choisir et doser la substance toxique de façon à en dissimuler les effets sous les symptômes réguliers de la maladie, tout en les accentuant jusqu’à les rendre mortels. (À suivre.)
MERCKE WJournal de Saint-Quentin 1er NOVEMBRE Lemagne considérerait comme une déclaration de guerre la demande d’un crédit de 700 millions pour les ministères de la guerre et de la marine. | [
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Abandoning to a great degree the idea of a banquet and a big dance, which had been tentatively agreed upon as the event should honor the home, coming soldiers, the committee which is planning the reception yesterday decided upon the less expensive and, at the same time, the more impressive way of showing the city's appreciation of the services rendered by Virginia's soldiery.
The consensus of opinion, voiced by Adjutant-General Sale, William T. Babney, Colonel Jo Lane Stern, Major Allen Rotts and others, was that the men would appreciate very much more a general ovation, with music, the way in of flags, and the Kruith-Hil possible outpouring of citizens, than anything in the way of entertainment.
"What these boys want," said Mr. Babney, "is a genuine outburst of enthusiasm on the part of the people of Richmond. They want you to show them that you appreciate what they have done, the sacrifices they have made, and that you are really glad to see them back home once more. Let every man, woman, and child in Richmond, who can be out to receive them, let there be plenty of music, plenty of hurrah, and the greatest possible number of American flags."
Though there will not be quite so much of a feast as was first planned, the idea of refreshments and a dance has not been... The committee will in all probability have prepared some kind of refreshment, suitable to the time of day, the men will arrive, and will lay plans for a small fiance to be participated in only by the soldiers and their invited guests. The place and time will be decided upon by the committee on entertainment. | [
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sum levi sagittd per io7igum Huic comitem Buten, conjecta cuspide, mittit:
fem,continuitequossuo,Chloue Svybarimq; Daretaq; Thersilochumq;
binos, et exscendit e curru, l . >. J M' i' J'
atque incurrit lapso et semimortuo: et pede imposito in colium ejus, eripit ensem ex ejus dexterd, et
immersit splendentem profundo jugulo, et adjicit hac super : Ecce, 6 vir Trqjane, metire prostratus
campos, et Italiam quam appetiisti bello : qui ausi sunt me lacessere ferro, reportant h&c pratmia :
sic struunt urbes. Mittit huic socium Bnten, impacto jaculo, ei Clorea, et Sybarim, et Dareta, ct
Thcrsilochum,
344. Lycia.'] Asiffl minoris regio meridiona- regem venisse Trojanornm auxilio, ejus copias
lis est, de qua, yE. 4. 143. incustoditas et somno sepultas jacere in litore,
347. Proles bello pmclara Dolonis.~] Ironice : sibi currum et equos Achillis ab Hectore pro-
fuit enim Dolon belio ignavus, et hic Eumedes, missos, se prasmii magnitudine adductum hoc
ejus filius, satis ignominiose occiditur. Ita Cer- munus suscepisse. Occiditur a Diomede : qui
danus: cujus opinionem firmant sequentia verba, cum TJIysse clam ad Thracum castra,subrepens,
quag omnino ironiam sapiunt : illum Tydides Rhesum interficit, et ejus equos Trojas fataies
alio pro talibus ausis affecit pretio ; id est morte, abripit. De Rheso et ejus equis, /£. 1. 469. De
Iliad. 10. 299. Hector mercedem proponit ei, Peleo, Achillis patre, M. 2. 263. De Tydeo,
qui speculator ire voluerit ad Grsecorum naves. Diomedis patre, 2£. 11. 243.
Dolon Eumedis filius, vir dive3, petit sibi pro- 352. Nec equis aspirat AchilUs.] Pergit poi ta
mitti mercedis 3oco currum et equos Achillis : illudere Dolor.i : qui captus a Diomede, noh
promisso confirmatus, ad Graecos abit. Incidit amplius ad equos Achillis, sed ad vitam serv&n-
in Ulyssem ac Diomedem : quibus metu mortis dam aspirabat.
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me plainte an >yjet a «’hamhrc se forme municipales d’irjan11 amènent d’assez vi urne.terieur. de a eu lieu avccjles :ss > président de la > avoir trace' imita nt entre eux. l.’èra1 uvec les puissances it : is avant tout, saioir tre indépendant* et ; justice impartiale, Chacun compnenexigenl souvent des èce; mais nous nous e solution cor 1 orme 'industrie, et m'omide ses voisins, deards du plus gràad viendra toute interconstituée, cl comdroit est le mime Le petit état nefltre amicales avec l’éérer, apprécier ces ète s’est oetméfllde é nommées uanl ce ur le lia s-Valais! La ses simultanément, éputalions du Bas; la diète n’avait pas constitution quf le té que le protocole on des deux défu té de deux voixT zelte de ZurichW, en Valachie, >u il s’est rendu nome>ù il compte, ont le sénat sei vien imposaient en waetilières avec Consranger. Il n’y 1 aup son fils, qui a été >oir qu’il puisse se once .que "Vile de ni se sous la protecaavires «le guerre une «pii mènerait tienne , 28 juin .F surent que le lue •esse de Saxe-(J fel maréchal lie IIe union peut êtreaffaires de l'Inde s'aggravent de jour en jour. Le siégé ,11^1 semble décidément avoir été repris. Déjà l’armée àse a essuyé une attaque où l’avantage ne lui esl pas Sr sans de grands efforts. Ces détails sont donnés par le inmPod du (>. Un les trouvera aux Nouvelles extérieu-PARIS. Les débats du procès du 12 mai montrent dans quel itprovid< ntiel toute cette affaire a été conduite. Ce liwès servira à mettre en lumière les causes de l’anttri>wde dans laquelle nous vivons, et les plaidoyers s avocats ne contribueront pas moins que le réquisiure de M. le procureur-général à Futile enseigneinique ces faits donnent à la France. M. Arago défenseur de Barbés et de Martin-Bernard, 1 Paillet, défenseur de Nouguès, ont placé la dé:■ ® sur son véritable terrain. Le gouvernement du 7 août, en faisant remonter le lucipe de son existence au 14 juillet i789 et au 27 4.uiet 1K50, a remis en vigueur le principe de M. de giajette que l’insurrection est un droit et même le lus saint des devoirs. 1 C'est parce que les hommes d’aujourd’hui portent ce nncipe qu'ils s'appellent la révolution. | Sous disons, nous, comme M. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
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Die biologische Gebundenheit und Geborgenheit sei des nationalsozialistischen Menschen Stärke. Sie dem ganzen Volke zu geben, sei die tägliche Aufgabe der nationalsozialistischen Bewegung, deren Verwirklichung alle jene herbeizuführen hätten, die heute innerhalb der NSDAP, als Erzieher tätig sind. Bündel (das sind 15 500 Kilogramm) Mandarinen für das Winterfutter 1937/38 nach Deutschland zu verschiffen. * Die amerikanische Bundesschiffsbehörde hat ein neues ausgedehntes Schiffahrtsbau program bekanntgegeben. Darnach wurden mit sieben Gesellschaften langfristige Subventionenverträge über den Bau von 20 Schlachtschiffen und Ausarbeitung von Plänen für weitere 23 Schiffe obgesetzt. * Die Gerüchte über den Rücktritt des Obersten Koc von seinem Posten als Leiter des Lagers der nationalen Einigung in Polen bestätigen sich. Zum Nachfolger des Obersten Koc wurde der soeben in den Ruhestand geführte Divisionsgeneral Stanisław Skwarczyński ernannt. * Im Kreise Horochow (Wolhynien) zog ein Kommunist, als er sich einer Polizeistreife gegenüber ausweisen sollte, den Revolver; einer der Polizei-beamten kam ihm zuvor und schoß ihn nieder. Es erwies sich, daß es sich um einen von der polnischen Polizei steckbrieflich verfolgten Händler Moskaus handelt. Ausbeuter schon seit 100 Jahren Goga kennzeichnet das Judentum in Rumänien. Ulm, 11. Januar 1938. Deutsche Umgangssprache. Eine Task-Force von der Reichsrundfunkkammer, Professor Geisler von der Universität Erlangen und Professor Roedemeyer von der Universität Frankfurt beauftragt, ein Standardwerk „Die deutsche Aussprache" zu schaffen, in dem die richtige Aussprache erstmalig wissenschaftlich und endgültig festgelegt wird. Damit ist in der großzügigsten Weise die Grundlage zur Schaffung einer deutschen Nationalsprache gelegt worden. Diese in dem Standardwerk festzulegende deutsche Sprache wird die gemeindeutsche Umgangssprache sein, und diese gemeindeutsche Umgangssprache wiederum wird die Sprache des Rundfunks, die Sprache der Schulen, des Theaters, der Redner, der deutschen Feiergestaltung, kurz die Sprache des Volkes sein. Gerade der deutsche Rundfunk von dem aus das gesprochene Wort stündlich das Ohr von Millionen Deutscher trifft, ist besonders interessiert an der Neuordnung. Professor Roedemeyer erklärt dazu, daß man möglichst bald in den praktischen Genuss dieser Arbeit kommen will. Daher wird zunächst ein kleines Handbuch erscheinen, in dem alle gebräuchlichen deutschen und eingedeutschten Wörter geregelt sind. Es ist für den Berufssprecher am Rundfunk, in der Schule und in den Vortragssälen gedacht und soll bald herauskommen. Die Hauptarbeit aber wird mehrere Bände erfordern, die alle deutschen Wörter und alle im Deutschen gebrauchten Fremdwörter enthalten. Es wird ein weltumspannendes Werk. | [
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Bxirns, and try and see if we coiild not effect a conisolidation of
interests; he pemindled me of the fact that the constitutional
amendment forbade onr looking foir an imcrease of salary for
the next 10 yeairs, anid th^t nioiw was the "golden opportuniity
and chance of our liv^es to hjave the bill passed," and thIaJtl it
would never leave that committee wSttihout the usie of money;
he said that Senatoir Eiobertson would never allorw sthe bill to
come out of the coanmittee unless thle money wals' forthlcoming;
I told Mm that in this miatter I was entinely powerless, as presi-
dent of the aissociationi, to act in the matter, and advised him
to conrespond with the chaiirmiani of the legislative committee,
Ml'. Eeagan, to see if he could effect a settlemient; my object
in stating that was to make it clear and complete, foP, we had
rome to the cionclusion.' at a mieetftng previous to lose our increase
of salary nather than put up a penny in 'the interest of the.
passage of thle bill.
By Mr. Raines:
Q. Did he state that? A. I state aboiut the snibstance as I
have statedi it.
Q. Did you state to thiis persf)t) that you toad derided to lose
your bill ra,thei' than advance any money? A. T said to hita,
49
" We didB't have a penny of money an.d had no imtention of rais-
img money to pia^s our bill.
Q. Did he state what thie officers werte doing? A. He said
the officers wene collecting miomiey and intended to put theat
money up there, and that if the money for the passage of the
bill was not forthcoming the Pavey bill woiuld be sacrificed.
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Les Cosy est quatrième devant Beau Mignon et Biscaïa. PRIX MOUNTAIN-MAID. — Son Vitesse Royale, Evangéliste, Maximum II, Offen me sont les premiers au début. Après la chute d’Evangéliste dans la boucle, Maximum II est devant Son Altesse Royale, Oriflamme, Tatiana, Mon. Moulin NW culbute au brook et son exemple est suivi par Trencsin. La rivière est abordée par Maximum II, Oriflamme, Mon et Alcyon. En face, Maximum II précède Alcyon, Oriflamme, Mon, Tatiana et Marronnier. Dans les tournants Alcyon se détache de devant Maximum II, Oriflamme, Mon, Tatiana et Marronnier. Alcyon passe le poteau avec deux longueurs d’avance sur Maximum II. Et à la même distance Marronnier prend la troisième place de Mon qui n’insistait plus. Tatiana et Oriflamme viennent ensuite. La Seguinée, Rion et Kokonor arrêtés en cours de route. PRIX POMPADOUR. — Grâce Darling, PRIX DE GHAILLY. — Minuscule, Orpilleur, Fil de Fer et La Mazure forment le peloton de tête pendant un tour. En face au dernier passage La Mazure est en tête ayant devancé Angmering, Orphan, Gradignan et Fil de Fer. Dans les tournants La Mazure, Angmering, Orphan, Gradignan sont bien détaillés. La Mazure saute la dernière baie première et résiste à l’attaque d’Orphan, qu’elle laisse à une longueur et demie. Angmering troisième à trois longueurs précède de peu Gradignan et Gillade, cette dernière finissant très fort. PRIX DE FILVINGHARD. — Léon mène devant ses quatre adversaires. MéribéeConcerts À la Comédie-Française ; Voici le programme de la nuit d’aujourd'hui au bénéfice de l’Association des artistes dramatiques : Fables de La Fontaine — Poésies de Victor Hugo, Alfred de Musset, Leconte de Lisle, José-Maria de Herédia. Le Savetier et le Financier (La Fontaine), M. André Brunot. — L’Alouette et ses petits avec le Maître d’un champ (La Fontaine), Mlle Yvonne Garrick. — Le Héron (La Fontaine), M. Roué. — Adieu Suzon (Alfred de Musset), Mme Raphaèle Sieur. — Le lit (de Herédia), Mme Louise Silvain. — Le cœur de Hielmar (Leconte de Lisle), Mlle Delvair. — Le parricide (Victor Hugo), M. Jacques Fenoux. — Idylle (Alfred de Musset), Mlle Picq, Rodolphe; Mlle Madeleine Roch, Albert. Pan, b. Les bergers (de Herédia), M. Henry Mayer. — La vache (Victor Hugo), M. Léon Delaunay. | [
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piedi, ed era composta di un intreccio di grosse travi unite col ferro, postavi opera 8 ruote precise.
DI *67
proporzionate al peso della macchina, i cui cerchi erano graffiati tre piedi, armati di graffi leggeri di ferro; altre piccole ruote girevoli per ogni verso agevolavano e variavano il moto dell'at macchina ad ogni angolo v' tra un palo di 150. piedi d'altezza, l'uno verso, l'altro piegato. Questa macchina era divisa in nove sezioni, uno più stretto dell'altro; il primo sormontato da 43 travi, e l'ultima da 9. Tre lati della medesima erano coperti di lastre di ferro contro i fuochi che potevano lanciarsi dalla Città. Ogni sezione aveva le sue finestre proporzionali alla grossezza dei dardi da scagliare, e da essi si abbassava anche una tetra coperta di cuoia, o coperta di lana, in cui perdevano ogni forza i colpi lanciati dalla Città. Ciascuna sezione aveva due targhe in ferro per scaldarsi e difendersi. 3400 uomini spingevano questa macchina agli atti contro la Città di Rodi, che non poté nondimeno effer pattern da questo Principe. Mostrò egli in questa occasione singolari pel grande Protogene, che soggiornava nei sobborghi della Città in tempo del Pasquale. Sarebbe rimasto spazioso al insulto di soldati, e non gli aveva Demetrio concessa una svelce guardia, perchè non lo offendesse, e di fatto dallo applicò al lavoro, che in mezzo alle cure dell'assedio andava ad ammirare. Nondimeno una sagace di Plinio che il Quadro di Iasi, la più eccellente Opera di questo illustre Pittore salvasse Rodi, per non aver voluto Demetrio attaccare la Città in quel luogo, ove lo dipinse l'Imperatore, perchè non perisse un'Opera colossale, e stupenda dell'arte. | [
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Amtliches Anzeigungsblatt Abonnements = Preis pro Quartal 1 Mk. 50 Pfg. Erscheint Dienstags, Donnerstags und Samstags. Wöchentliche Gratisbeilage: „Illustrierter Familienblatt“ Verantwortlicher Redakteur: I. V.: Alexander Firchow, Schwerte. für den Kreis Gorde. 10 Pfg. Druck und Verlag von Carl Braus in Schwerte. Nr. 91. Schwerte, Donnerstag, 1. August 1895. 28. Jahrgang. Amtliche Bekanntmachungen. Bekanntmachung. Der Herr Minister für öffentliche Arbeiten hat die Genehmigung dazu erteilt, dass die ehemaligen Angehörigen des 2. Garderegiments zu Fuß, welche den letzten Feldzug mitgemacht haben, zur des Schlachttages von St. Privat nach Berlin von ihren Wohnsitzen aus auf Militär = Billets fahren. Weil die Kürze der Zeit dem Regiment nicht erlaubt, sich direkt mit den alten Kameraden in Verbindung zu setzen, so hat dasselbe an mich die Bitte gerichtet, durch eine Kreisblattbekanntmachung die Gemeindevorstände zu ersuchen, diejenigen früheren Angehörigen des Regiments, welche von erwähnter Fahrpreis = Ermäßigung Verbindung mit # # s Teilnahme an dem Fest Gebrauch machen wollen, aufzufordern, ihre genaue Adresse (Vor- und Zuname, sowie Wohnort und Nummer der einstigen Kompagnie) den Bataillonen, in welchen sie gestanden haben, bis zum 8. August einsenden zu wollen. Im Anschluss hieran werden die Legitimationskarten ausgestellt werden. Schließlich wird hervorgehoben, dass in einer beschränkten Anzahl auch für Unterkunft und Verpflegung seitens der Bataillone gesorgt werden könnte. — Ich ersuche die Gemeindevorstände um Weiterverbreitung dieser Bekanntmachung. Hörde, den 29. Juli 1895. Der Königliche Landrat. I. V.: Wiedenfeld, Regierungs-Assessor. Bekanntmachung. Die Liste derjenigen Personen, welche zu dem Amte eines Schöffen oder Geschworenen berufen werden können, liegt vom 1. August d. J. an, 1 Woche lang auf dem hiesigen Gemeindebureau zu jedermanns Einsicht offen. Einsprachen gegen die Richtigkeit der Liste sind während der Offenlegungsfrist anzubringen. Aplerbeck, den 27. Juli 1895. Der Gemeinde-Vorsteher Vieseler. * Die Ruhmestage des deutsch-französischen Krieges. V. — Schlacht bei Spichern. (6. August 1870.) Die östlich von Metz befindliche französische Armee wollte man deutscherseits mit den versammelten Kräften: der ersten Armee: zunächst 50000 Mann (VII. und VIII. Korps) unter General v. Steinmetz und der zweiten Armee: zunächst 134.000 Mann (III., IV., X., Garde Korps, 5. und 6. | [
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No actual heat engine is built in this manner, since such an
hypothesis requires that all the gases exhausted shall pass
through all the states in a reversed direction during compression
and return to the initial state, which, because of the chemical
THERMODYNAMICS OF THE GAS ENGINE 55
changes during combustion, is impossible in the internal combus-
tion engine. The internal combustion engine can be considered
as approximating the theoretical reversible engine, which thus
becomes useful as a standard of comparison.
For the cycle of a reversible engine
/
T
This is the highest attainable result with any heat engine, since it
indicates that the heat transferred into work from motion in
one direction would be returned to its source by an equal amount
of work applied to drive the engine in an opposite direction.
The above statement is Carnot's principle, which is often called
the Second Law of Thermodynamics. It follows from this:*
(1) All reversible engines working between the same source
of heat and refrigerator have equal efRciencies.
(2) The efficiency of a reversible engine is independent of
the working substance.
(3) A self-acting machine cannot transfer heat from one body
to another at a higher temperature.
It further follows from this that for any irreversible engine
cycle the work for a given expenditure of heat is less than for a
reversible engine; that is,
/^ = ^
in which N represents the mechanical results of the work
performed.
9. Graphical Relations. — The relations of the heat inter-
changes to the transformations of pressure, volume, and tempera-
ture will be more clearly understood by reference to a diagram.
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Es wird uns bestätigt, dass seitens der preußischen Regierung die Einbringung des Antrags auf Erbauung des Nord-Ostsee-Kanals im Bundesrathe vorbereitet wird. Die Kosten sollen auf 156,000,000 M. veranschlagt sein, wovon etwa 50,000,000 Mark als Präzeptualbeitrag Preußens vorweg geleistet, die übrigen etwa 106,000,000 M. vom Reiche getragen werden sollen. Die "Nordd. Allg. Ztg." teilt die Petition der oberschlesischen Gruben- und Hüttenarbeiter an den Reichskanzler um Schutz gegen die Konkurrenz der russisch-polnischen Arbeiter mit, die in Russland wohlfeiler leben als preußische Arbeiter und daher für geringeren Lohn arbeiten können. Die "Norddeutsche" meint, es sei die Folge der gegenwärtigen Wirtschaftspolitik, derartigen Einbrüchen fremder Arbeiter in den Arbeitsmarkt vorzubeugen. Dagegen könne die Beschränkung der Groß-Industriellen im Bezuge der Arbeitskräfte nicht in 's * * Erzählung von Jeuny Hirsch. (Fortsetzung.) "Du hast es von hier aus bequem, wenn du die Vorstellungen der Stadt genießen willst, und findest gleichzeitig in der Wohnung ungestörte Ruhe zum arbeiten", sagte Dr. Link. "Das Arbeiten ist eine Zerstreuung für mich", erklärte Egon eifrig. Der Doktor lächelte. "Dachte ich es doch. Immer noch der Alte. Da ich deinen Eifer voraussah, so habe ich das Verzeichnis der Vorlesungen mitgebracht; du kannst so gleich deine Auswahl treffen". Er zog den bedruckten Bogen hervor und breitete ihn vor Egon aus. "Ich werde eine Anzahl von Kollegien belegen", sagte Feldberg, "aber ich muß dir gestehen, mehr als die Vorlesungen der Universitätsprofessoren interessieren mich die des Professors Baldenius. Was weißt du von ihm? Der Doktor zuckte die Achseln. "Nichts und sehr viel, wie du es nimmst. Der eine hält ihn für einen ausgezeichneten Gelehrten, der andere für einen Betrüger und Scharlatan." "Und wofür hältst du ihn? für beides", erwiderte der Doktor ernst. "Welch ein Widerspruch!", fuhr Egon auf. "Der Professor ist selbst ein lebendiger Widerspruch", antwortete der Doktor gelassen. "Ich halte ihn für einen Gelehrten, wie gefährlichen Menschen und kann dich nur bitten: hüte dich vor ihm." Gewicht fallen. Die Regierung wolle nicht die Wünsche einiger Interessenten auf Kosten zahlreicher Arbeiter beruhigen. | [
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rencence, devra aboutir diversement à l’abolition du budget des cultes et conséquemment à la suppression totale des budgets théoriques, non seulement métaphysique mais même scientifique. La mission confiée par le maître à M. Sabatier, son disciple de Rome, devait consister à montrer au général des Jésuites la similitude, sinon l’identité, des deux situations de l’occident, au seizième et au dix-neuvième siècle ; la révolution débordant de toutes parts et menaçant l’ordre social sous les noms de protestantisme et de communisme; à l’inviter à revenir aux grandes traditions du glorieux fondateur ; à se substituer, comme le fit ce dernier, à la papauté devenue impuissante ou seulement absorbée par la conservation d’une situation précaire. Elle était obligée de se faire garder. Les rapports du disciple délégué ont montré combien le jésuite était encore éloigné de l’Igglalcell. | [
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Ferrata, hat auf Weisung des Papstes eingegriffen, er hat in einem vertraulichen Rundschreiben an die Erzbischöfe und Bischöfe von Frankreich Folgendes mitgeteilt: „In dem lebhaften Wunsche, dass der französische Episkopat eine einheitliche Haltung in der Frage des Kirchenvermögens beobachte, damit gefährliche Konflikte vermieden werden, hat der hl. Vater mich beauftragt, auf vertraulichem Wege allen Ordinarien der Diözesen Frankreichs Folgendes auseinander zu setzen: 1. Der hl. Stuhl hat nicht unterlassen, gegenüber der Regierung die Rechte der Kirche aufrechtzuerhalten, indem er betonte, dass die vorliegende Frage zum Mindesten eine gemischte sei, welche durch eine Vereinbarung beider Mächte gelöst werden müsse; der hl. Stuhl wird fortfahren, diesen Grundsatz mit Festigkeit zu vertreten. 2. Die französische Regierung hat dem hl. Stuhl die Erklärung abgegeben, sie sei geneigt, den Vorstellungen der Bischöre Rechnung zu tragen hinsichtlich der Abänderung der in Frage stehenden Anordnungen; der hl. Stuhl wird darauf drängen, dass diese Versprechungen auch erfüllt werden. 3. Der hl. Vater wünscht, dass die Bischöre in ihren Antworten an die Regierung, indem sie es vermeiden, ihre direkte Gegnerschaft gegen das Gesetz zu erklären, die nötigen und angemessenen Vorbehalte machen und alles versuchen, um die Abänderungen der Anordnungen der Reform des Gesetzes über die Vermögensverwaltung zu erlangen; zu dem Zweck sollen sie sich auf die allgemeinen und örtlichen Schwierigkeiten berufen, welchen die Anwendung dieses Gesetzes begegnet. Das ist eine sachlich klare, wenn freilich auch in diplomatischem Stil gehaltene Erklärung dahin, dass der hl. Vater weder wünscht, dass die der katholischen Kirche ergebenen Franzosen zur Ausführung des Gesetzes die Hand bieten, noch dass er bereit ist, auf diesem Gebiet der Regierung den Willen zu tun. Darauf hat die französische Regierung durch ihren ersten Minister eine ebenso schroffe wie verletzende Antwort gegeben. Die Abgeordneten Raiberti, Goujats und Pourquéry de Boisserin richteten nämlich wegen dieses Schreibens des Nuntius am Freitag vor. Woche eine Anfrage an den Ministerpräsidenten Casimir-Perrier. Die drei genannten Abgeordneten und Logen-Häuptlinge stimmten darin überein, dass das Schreiben des Nuntius ein „Übergriff“ eines fremden Gesandten sei, und dass die Äußerung, der Papst lasse die Bischöre auffordern, gegen das betreffende Gesetz anzufechten, ein „Missverständnis“ sei. | [
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bruto bruto I939 14.827 2.874 48.376 6.578 1933 12.082 2.249 100.982 9.990 1937 11.592 2.163 116.356 11.743 1936 11.982 1.864 89.819 9.017 1935 11713 1959 77.692 7.902 1934 14.128 2.238 95.293 9.441 1933 21.553 3.705 82.414 8.982 7933 17.660 3.171 90.647 11.502 1931 17'599 3949 128.554 18.300 1930 16.880 4.304 118.935 22.420 In 1939 waren de landen van herkomst en bestemming de volgende (in duizenden); Invoer Uitvoer k£- ft kg. fl. bruto bruto België 515 111 18.765 2.130 Engeland 2.134 309 2.442 430 Duitschland 37 6 10.505 1460 Frankrijk 172 62 1.994 525 Ver. Staten 625 237 2.912 493 Ned. Indië — — 289 118 Noorwegen 4.305 691 — And. landen 7.039 1.458 11.469 1 422 / Vischconservenindustrie bloeit. Het Vaderland, 4 Aug. 1942. 664.95(492 Ver. Staten van Amerika - Scheepsbouw Aan de hand van gegevens afkomstig van het Ameri- kaansche Departement of Labour, werden in de Engel- sche pers cijfers gepubliceerd, welke een inzicht geven 4 in den groei van het personeel der Amerikaansche wer ven. Het aantal loongenietenden bedroeg: 1940 1941 1942 (raming) 1 Jan. 132.600 240.700 537.000 1 April 145.900 288.600 621.000 1 Juli 167.300 358.100 696.000 1 Oct. 203.700 433.000 720.000 Het gemiddelde loon bedroeg per week in Juli 1940 $ 43.03, in Juli 1941 $ 45.29. Volgens het Bureau of Ship- ping liepen van stapel: In 1939 40 schepen met 351.437 BRT of 493.409 t.dw. In 1940 68 schepen met 534.552 BRT of 771.617 t.dw. In 1941 127 schepen met 990.964 BRT of 1.435.039 t.dw. Aan vaste orders beschikten de werven bij het begin van het loopende jaar over 1101 koopvaardij schepen met een inhoud van 6.856.670 BRT. De bouwkosten welke voor oorlogs- en koopvaardijschepen tezamen contractueel zijn vastgelegd, bedroegen op 1 Oct. 1941 reeds $ 6,4 mil- liard, van welk bedrag een derde voor rekening kwam van koopvaardijschepen. / Scheepsbouw in de V.S. Telegraaf, 4 Aug. 1942. 629.12(73 Turkije - Veranderingen in de Deviezenpolitiek Naar uit Ankara wordt bericht, werden onlangs ingrij pende veranderingen in de deviezenpolitiek afgekondigd. Door deze nieuwe maatregelen wil men de betalingsba lans met de Ver. Staten, Zwitserland en Zweden in even wicht brengen en de sterke stijging van het Turksche prijsniveau remmen. Sedert eenigen tijd heeft de Turksche regeering getracht de spanning tusschen de officieele noteering en de koop kracht van de valuta op te heffen door het uitbetalen van exportpremies en het heffen van invoerrechten. | [
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Bmlcom babes:fl oe dio pvfiimplicrio: t beum brinlfirio:
non eo oellitnnis.babeo bec omniainon tnde pfiimismaa
inde fiiperbio: pupfiluo bei eo et vidua bei.>0ntepii ergo
beftitutao;bocoiilt;0afdpitpapiUum;fiilripittividnami
LAenerminsbtt viam petcaroaim.jQnecIt via peccar «^•rTiao
tommi3rrldereiitaqueblrimns.QuispapiUssfQuevir
duaiQuod regnii cdoamift qne pena inferouuni f abei “'v
le «te cbrilllano.mm Itant.Bdqd video:ad boc viuam. i3Mr
docemus t bibamnoxras enim mo.riemor.aide ne tale sU
quid perfiiadeam;ne per aurem in co: Intrem: Ibinas Inner
manttn auribus (uio:Qnicepentlicin[rarr;pocinoabrcsr -whiAtm
dat.£oirapunc enim mo.'cs bonos colloquia mala.0; foir J*'®*"
te Mc Meturno eo.Quare ergo felices Itanti fccenec beun
colunc.t omnia mala qnoildie cdmltmntrabandaiit nebuo
bis quibus ego egens labo». TIoll ^retapeteatoxo:
Qsld occlp(anr.video:qnld illlo fenaetur non vides. £c vo
de Inquit video qsod nd vldeoiQIno babet oculos fldes;t
malomo oculos t poccntio.-es t foirioms.bi oculi nemine
beccpemnt:biocuUlintfinnperini>omin'l:vttipreeueUat 'PS 44
beMolaqneiopedcstuoo.aiapcccaio.nuplacet tibi;qnia
lata efi;et mniti per illam ambulant. ZaricndUiem eino vi
deo;finem rtoo non vtdeo.fccevbl flnlrarpKcIpirinm eft:
vM ftmcur:p.'ofimdliaa quedam baratrieft;iiecanteo: et S
panentes Inifta via:IUofIne merguntnr. erd ettendere
ocnlos non potes vl videas fpltam finem : crede et qui vir
det. £t quis eft qui vfdeti Uomoi f oae nemo bomo: led
Ofi8beuBtnnovenitodtevitredereobeo.7l4eafmtbno rff., r
tnono«eocredlninio:qBislt: Zaiatfpacloraeftviaqoe ***'®>7
baotadfmentum::molri fnfitqolfngredlniirurperUlami
tiancvU rhermlnaMc oomlnno;q:fpraeft viapecatos.
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— Faites cela, faites cela! s'écria Gilbert, et vous aurez fait une chose grande, magnifique, sublime.
— Eh, mon Dieu ! dit Danton en haussant les épaules, avec un singulier mélange de force et d'insouciance, c'est la chose la plus facile ; que l'on m'aide seulement, et vous verrez. Madame Danton baisait les mains de son mari.
— On t'aidera, Danton, disait-elle ; qui ne serait pas de ton avis en t'entendant parler ainsi.
— Oui, répondit Danton, mais malheureusement je ne puis parler ainsi, car si j'échouais en parlant ainsi, c'est par moi que commencerait le massacre.
— Eh bien! dit vivement madame Danton, ne vaut-il pas mieux finir ainsi.
— Femme qui parle comme une femme. Et moi mort, que deviendrait la révolution entre ce fou sanguinaire qu'on appelle Marat et ce faux utopiste qu'on appelle Robespierre ? Non, je ne dois pas, je ne veux pas mourir encore ; ce que je dois, c'est d'empêcher le massacre si je puis ; c'est, si le massacre a lieu malgré moi, d'en décharger la France et de le prendre pour mon compte ; je marcherai de même à mon but, seulement j'y marcherai plus terrible.
— Appelle Tallien. Tallien entra.
— Tallien, lui dit Danton, il se peut que demain la commune m'écrive pour m'inviter à me rendre à la municipalité ; vous êtes le secrétaire de la commune, arrangez-vous de manière à ce que la lettre ne m'arrive pas, et à ce que je puisse prouver qu'elle ne m'est point arrivée. | [
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L'appréhension est déclarée douteuse. Combes fait des gestes d’impatience et l’Extrême-Gauche recommence à faire claquer les pupitres. L’amendement est finalement repoussé par 322 voix contre 211. M. Xavier Reille, qui est en habit, vient sonner, daté par la poste de 1899, 1905 et 1910. L'opposition, especially MM. Bougères et de Baudin d’Asson, déposent de nouveaux articles additionnels pour protester surtout contre l’intolérance de la majorité. Différents députés orientent : « À demain ! à demain ! » Quarante députés libéraux — chiffre réglementaire — déposent alors sur le renvoi une nouvelle demande de scrutin public à la tribune par appel nominal. Le scrutin qui doit durer au moins une heure, est ouvert exactement à minuit quarante-cinq. On croit que la continuation de la séance sera votée. [Voir en Dernière heure]. J. Saint-Léon. LES PAPIERS! M. Flourens contre le Matin » On se souvient que notre confrère le Matin, au moment du procès Humbert, le 7 août 1903, publia quelques lettres extraites des scellés : par un hasard étrange l’indiscrétion dont profitait le journal, ne visait qu’un seul homme, un député, et ce député était de l’opposition. C’était M. Flourens, député du cinquième arrondissement de Paris, ancien ministre des affaires étrangères. Une enquête fut ouverte pour connaître celui qui avait ainsi fourni les documents et naturellement on donna aucun résultat. M. Flourens se trouvant diffamé porta plainte et hier l'affaire venait devant les juges de la Seine. La Cour était présidée par M. le conseiller Chérat, le siège du ministère public occupé par M. l’avocat général Lecherbonnier. À la petite table de la partie civile prend place M. Flourens, assisté de son avocat et de son avocat, M. Henri Coulon. Douglas, le gérant du Matin, est assis devant le banc de la défense, où s’est installé son avocat M. Raoul Roussel. Le greffier lit l’assignation qui, dans les procès de presse, tient lieu d’acte d'accusation et l’on procède à l’appel des témoins; deux députés se sont fait excuser : MM. Syveton et Massabuau. Denglos déclare s’en remettre aux explications de son avocat et la parole est donnée à M. Flourens. | [
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SITUATION N° 7. (• Suite,) ' i^No.: *v; nn; ;.m
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6" Quantités effectivement expédiées par les meuniers ou négociants.
QUANTITÉS RÉPARTITION, :
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i jusqua ce jour; | -.-'-,, ■ ■ ■
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SITUATION N> 7. (Suite.)
RAPPORT tiT «piSEÏGM^ÊNÏS DIVERS.
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Late tonight the House formally passed the bill to all Senate amendments and to the measure to conference. The action was regarded, however, as largely perfumatory, for, with the difference over the bond issue cleared away, it appeared there was little doubt of a final agreement on other details.
At the last moment, Senator Jones succeeded in attaching an amendment striking out the clause making it a scheme for shipbuilding and other industrial concerns to refuse to surrender their plants to the government in time of war or other emergency.
The Senate's action was greeted with cheers in the House, where it was conceded that any difficulty over the Jones amendment could be quickly smoothed out.
In the meantime, it was agreed that both houses should go through a joint resolution, originating in the House, authorizing the $150,000,000 bond issue. Of this money, $15,000,000 is to be used in rushing the completion of vessels now under construction and $35,000,000 is for fifty additional submarines, provided for by Senate amendments.
Efforts to attach the administration amendments empowering the President to commandeer American ships in an emergency failed, because Republican Senators would not consent to their passage without debate.
Under the agreement to take a final vote at 1 o'clock this afternoon, the House adjourned until tomorrow. President Marshall ruled that there could be no separate vote on amendments after that hour, thereby killing various pending proposals. | [
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dat een huis volgepropt moet worden met allerlei divans, ligstoelen of rustbedden, doch er bestaat een onrust door de aanwezigheid van meubilair, dat de bewegingsvrijheid in den weg staat. De indruk alleen van vrije onbelemmerde ruimte geeft reeds rust. Het wegnemen van een enkele stoel, een scherm, het verplaatsen van een kastje, doet in dit opzicht reeds wonderen. De hoofdzaak is dus door het plaatsen der meubelen, de juiste keuze van gordijnen en behangsel, een prettige en matige stemming in de kamer te krijgen. Een toonceldecorateur zal er u op kunnen wijzen dat alleen reeds door de groepeering der meubelen op het toóneel voor een bepaald bedrijf een rustige en vredige stemming kan worden verkregen, terwijl met deze meubelen anders geplaatst, een onrustig en geagiteerd milieu is te bereiken, zelfs u niemand op het tooneel. In dc woning heben wij het dus betrekkelijk gemakkelijk, daar behoeft alleen’een stemming te zijn van rust en geriefelijkheid, die de zenuwen van hen die thuis komen, weldadig aan doet. Betrekkelijk gemakkelijk, want de indruk van rust in de woping valt niet te bereiken door hen, die met het begrip ~ordc op gespannen voet staan. En nu komen wij weer op de kleuren terug.
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Says Nez Perce Crops Good
Mr. and Mrs. Frank Bettis and son,
Francis, arrived at home Friday from
Nez Perce, Idaho, where they had
spent a week visiting with four cous
ins of Mr. Bettis, who are extensive
farmers near Nez Perce. Mr. Bettis
states that they have 1600 .acres in
wheat this year which, he believes,
will average more than 23 bushels to
the acre. The crops on the prairie,
he says, are generally pretty good,
more rain having fallen there than
here.
Baptist Bible Classes Entertained
The Philokaleon Bible class of the
Baptist church, with the women of
the senior class, were delightfully
entertained Friday afternoon by the
Philokaleon teacher, Mrs. G. Judson
Bessee, 225 South Asbury street. A
short business session was followed
by a social hour. Delicious refresh
ments were served in two courses by
the hostess and an original story told
by the ladles present, each contribut
ing a chapter. While worthy, it will
probably not appear in print.
* jAgl-. 1 t-VgA. 1 IL y ftAgAI 1AÆA! !X*yj lAgAI 1A8A! IASA.' IjjgVJ IJjSA!
MIMiM
MEN WANTED
IfSl
The Northern Pacific Railway Company will employ men at rates prescribed
by the United States Railroad Labor Board, as follows;
Machinists..
Blacksmiths.-.
Sheet metal workers.
Electricians.
Stationary engineers, various rates
Stationary firemen, various rates
Boiler makers.
Passenger car men.
Freight car men ...
Helpers, all classes.
70 cents per hour
70 cents per hour
. 70 cents per hour
70 cents per hour
70 to 70^4 cents per hour
....>.70 cents per hour
.63 cents per hour
.47 cents per hour
Mechanics and helpers are allowed time and one-half for time worked in excess
of eight hours per day.
3
A strike now exists on the Northern Pacific Railroad.
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(1) V. Historia de Portugal, (8,» ed.) i, pp, 32 e segg. e Raças humanas, i, introd.
A raça
Guilherme Humboldt foi o author de uma theoria que, no todo ou em parte, é ainda acceita com referencia á etnologia da Península. Essa theoria teve como ponto de partida o estudo da lingua dos vasconços, cuja singularidade no seio das modernas línguas románicas ou néo-latinas excitava a curiosidade do sábio. Os príncipes traços da theoria consistiam em considerar os actuaes habitantes das vertentes dos Pyreneos como representantes genuínos de uma raça primitiva ou aborígenne chamada ibérica, repellida pelas successivas invasões de novas raças para Esse obscuro recanto da Península. Os iberos, ou autochtonas, ou por virtude de um simultânea migração para o Occidente, teriam occupado, não só a llespanha, mas também as três grandes ilhas do Mediterrâneo e a Gallia narbonense. Acaso também os iberos seriam um povo de origem egual a dos da Itália septentrional. Por ventura ainda, não seriam mais do que um ramo primitivamente separado da grande familia céltica. Esta última hypothese do sábio phílologo ficou destruida desde que os estudos posteriores demons. | [
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The heat will be awful. Everything will be awful.
J. Roosevelt Roosevelt, Jr., is not strong and his habits have not built him up at all. He does not think he can stand it.
His troublesome wife heard that he was planning to leave Florida and had him arrested on the ground that he might be trying to dodge the divorce suit, she is bringing. He was then put under a bond of $50,000 not to leave the State while the divorce suit is pending.
She has also obtained temporary alimony of $625 a month and other expenses. He has been living near Jacksonville under an assumed name.
The one important, fatal act of J. Roosevelt Roosevelt, Jr.'s life was his marriage to Sadie Meissinger, otherwise known as "Dutch Sadie," a much admired blond ornament of the old Haymarket, that noted New York resort at Thirtieth street and Sixth avenue, since closed by the efforts of the police.
It is seventeen years since J. Roosevelt Roosevelt, Jr., first shocked his family and society by this alliance.
Ever since then his life has been spent in painful interviews of his family, parting from the reconciliations with his blond wife and other troubles arising from an unconventional marriage.
The family connections of J. Roosevelt Roosevelt, Jr., are very impressive. For one thing he is related to all the Roosevelts, including Col. Theodore Roosevelt.
In the next place, he is a member of the Astor family, for his mother was Miss Helen Astor, a sister of the late Col. John Jacob Astor. | [
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Art. 7. Avant la publication de tout journal ou écrit périodique, il sera fait, au parquet du procureur de la République, une déclaration contenant:
1° Le titre du journal ou écrit périodique et son mode de publication ;
2° Le nom et la demeure du gérant ;
3° L'indication de l'imprimerie où il doit être imprimé. Toute mutation dans les conditions ci-dessus énumérées sera déclarée dans les cinq jours qui suivront.
Art. 8. Les déclarations seront faites par écrit, sur papier timbré, et signées des gérants. Il en sera donné récépissé.
Art. 9. En cas de contravention aux dispositions prescrites par les articles 6, 7, 8, le propriétaire, le gérant, ou, à défaut, l'imprimeur, seront punis d'une amende de 50 francs à 500 francs.
Le journal ou écrit périodique ne pourra continuer sa publication qu'après avoir rempli les formalités ci-dessus prescrites, à peine, si la publication irrégulière continue, d'une amende de 100 francs, prononcée solidairement contre les mêmes personnes, pour chaque numéro publié à partir du jour de la prononciation du jugement de condamnation, si ce jugement est contradictoire, et du troisième jour qui suivra sa notification, s'il a été rendu par défaut; et ce, nonobstant opposition ou appel, si l'exécution provisoire est ordonnée.
Le condamné, même par défaut, peut interjeter appel. Il sera statué par la cour dans le délai de trois jours.
Art. 10. Au moment de la publication de chaque feuille ou livraison du journal ou écrit périodique, il sera remis au parquet du procureur de la République, ou à la mairie dans les villes où il n'y a pas de tribunal de première instance, deux exemplaires signés du gérant. | [
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Sec. 11. It shall be the duty of the Water Commissioner to supervise the water works and the sewers, both the regular city sewers and the storm sewers. He shall make any temporary repairs which may become necessary to be done either as to the water works and to all sewer systems, but shall make no extensions of water mains or sewers except when so authorized by the council so to do. That the Water Commissioner shall make all connections to water mains as provided by Ordinance No. 171, but in doing so shall furnish no pipe whatever, except between the water main and to within five feet of the nearest property line, that all other pipe must be furnished by the property owner. That in all cases of connection with sewers the connections must be made with the Y's placed in the sewers, and under no circumstance shall the Water Commissioner permit sewer connections to be made by breaking the main sewer pipes and inserting the connecting or lateral sewer pipes into any hole broken into the main sewers, and the Water Commissioner shall not permit or approve any such sewer connection.
Vided, that where in an extraordinary case, and there is no Y, the Commissioner may submit to the Council the advisability of making such sewer connection by breaking through the sewer pipes as laid, and the Council may, in case of exigency, permit the Commissioner to make such connection, but in such case the connection must be carefully and thoroughly cemented and tested so that there shall be no leak. | [
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COURT OF HUSTING, LONDON. 625
Jane his daughters shall have, which portions to his said three J^D;
daughters he intends to deliver to them in his lifetime. Dated
16 February, a.d. 1508. Eoll 238 (19).
Fynch (James), sherman. — To the Master and Wardens of the
Fraternity of the Assumption of the Blessed Mary the Virgin
of Shermen of the City of London and their successors he leaves
his leasehold tenements in the parish of S. John upon Wal-
broke, in trust for the use of the President, the cook, the
" lawneder," and other officials of Whityngdons College. Dated
15 February, A.D. 1508. Roll 238 (20).
Monday next before the Feast of S. Botolph, Abbot [17 June].
Galley (William), draper. — To the Master and Wardens of the
Guild or Fraternity of the Blessed Mary of the Drapers of London
and brethren and sisters of the same he leaves divers tenements
in the parishes of All Hallows de Honylane, S. Mary Wolchirche,
and S. Margaret de Briggestrete, comprising a tenement called
" le Grote on the hope " situate in the first-mentioned parish,
charged, among other things, with the maintenance of a chantry
in the church of S. Mary Wolchirche for the souls of Richard
Shore, late Alderman1 and draper, Beatrice, wife of the same, and
others, and also with the observance of an obit, &c, in manner as
directed [the rest of the will is wanting']. Dated 15 April,
a.d. 1513. Roll 238 (24).
ANNO 9 HENRY VIII. ^
Monday the Feast of S. Prisca, Virgin and Martyr [18 Jan.].
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Geïllustreerd Weekblad Floralia UGHasraiBBBBB BGROOTE VOORRAAD:B 3 PYRAMIDE u b Appel en Peer, = in de beste soorten en Q H in honderdezw. vrucht' B dragende exemplaren. B ■ Firma K VAN NES & Zonen, b fl 10324 Apeldoorn, b B B B B B EB B B B B ■ Brusselsch Witlof, xtra soort, dikke wortels, per 100 f 1.—, p. 100) f 9.—, te koop, bij NIC ROOZEN & ZONEN, 11277) Bennebroek-Vogelenzang, Aangeboden in Struikvorm: (PRIMA WAAR), Appels: Charlemowskey, C. Keswick, The Queen, Cellini, Bramley’s Seedling, Golv. St. Sau- veur, Howthornden, Lucas tafel, Lord Suffield. x ' Peren; Tr. de Vienne, Con- seiller, Hardy, Bonne L d’ A., de Mérode, D. du Gomice, B. d’ Amaulis, Bon Chrétien W., B. Bacheher, Durondeau, B. Le brun, Le Lectier, B. Six Hornetframb., le en 2e kwal Billijke prijzen, bij 11276 W. A. VAN ZEULEN, Wageningen, Telef. 157. Vruclitliooiii-Carbolineiim merk A, van COHEN ö Co, Arnhem. ATTEST. Berg en Dal, 21 Juni 1907. Heeren COHEN! Gaarne betuig ik de tevredenheid over de Carbolineum, voor eenigen tijd van U ontvangen. Stammen en takken zijn er mede behandeld en alles ziet er heden frisoh en fleurig uit, ook de schildluis is er geheel door verdwenen. Ik heb niet de minste schadelijke gevolgen kunnen ontdekken. Hoogachtend, 11796 (w g.) N. ARTS. Taxus baeeata, prachtplanten, 1—1.50 M., f 60.— per 100. A L. GEENSE NIJSSEN, — Goes. — Erica gracilis, beginnende te bloeien, zeer schoone planten, 100 st. f 25.—, iets minder zwaar f20.—, kleinere 115.—. 10016 Genista racemosus, vol knop, 100 stuks f 15.—. C. OPTEN, HandelskwBEker, Groningen. AANGEBODEN: Losdorperbss, (roode aalbes), verbeterde Lop- persummer, vroeg- en milddra- gend. Vruchten tot 11 m M. in doorsnee, saprijk en zoet. Prima tatelbes en voor de wijnbereiding. 3-jarige struikvorm. le keur, prachtig gevormd 15 ct. 2e „ goed gevormd 10 „ 3e „ iets onregelmatig 5 „ Per 1000 verminderde prijzen. Kweekers en Tuinbazen rabat bij afname van minstens 100 st. H. J. SCHEPEL, 11275 Losdorp (Gron.) Alle in het Westland gekweekte soorten van sr’ DRUIVEBOOMEN worden billijk geleverd door W. G, VERHEUL, Naaldwijk (West land}, Groote voorraad, Lagen prijs Prachtige waar. 10879 p. ICO Pootgoed Superlatief Frambozen 60 ct. Een-jarige Peer op kwee, Gon- seiller a la cour, p. st. 12 „ „ Appel in de beste srt, „ 12 „ Dubb, witte Narcissen, zware bollen, „ 1 „ Druivenranken, vroege v. d. | [
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Dopo questo, essendo ancora finita la discordia, era già nata tra i Catanesi e i Taorminiani, anzi dando quelli di Catania ogni ora il guasto al paese di Taormina con ferro e con fuoco, finalmente i Taorminiani ottennero una sospensione d'armi per sei mesi da Blasco Alagona, di consensimento del re e di Matteo Palizzi, che erano allora a Messina: onde mossi da questo esempio molti baroni ed alcuni frati di san Francesco cominciarono a trattare la pace tra Blasco e Matteo Palizzi: ma facendo Matteo domande immoderate, e volendo condizioni molto strette, non si concluse cosa alcuna: poiché egli voleva, che nessuno messinese odiato da lui, o suo nemico restasse in Messina, e che nessuno barone potesse riscuotere le entrate dei castelli sottoposti a loro, se non per mezzo di procuratori, per far sì che il re non uscisse da fanciullo. In questo tempo ancora domandando i Leontini tregua a Blasco per via d'ambasciatori, non la poterono impetrare: e medesimemente i nipoti di Sancio d'Aragona, che governavano alcuni castelli in Val Demina, privi degli aiuti di Blasco ed oppressi dalla povertà, narrarono a causa della loro ribellione per via di lettere, si ribellarono da lui, e si diedero al re ed a Matteo Palizzi: e così il castello di san Marco, che era governato da loro, venne sotto la potestà di Matteo Palizzi. | [
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POftquam oflendit,anu e(^ mouens
primum immobile,& perpecuu,do
cet,9i mobile pi imum ab ifto rooue
te motum, erit unum,& perpetuum, Gm i
lirer & motus unus-Probat aurerit,quod
Gt ule mobile primum motum a primo
monente.Vnum,& immobile, eodemqj
modo le femper habens, non poteft im-
mediate plura,ac contraria facere, at pri
mum mouens eft unii, & immobile,(em
perque eodem modo te habensjergo n6
poIsQt hi eficflas intetiores multiplices
& uiutationesoppoGcz ab eo immediate
eftr.opottuit igitur,unum ab iplbfpIuo>
mobile,& motum poocre, & hocefticiet
hanc diucrGtatein in rebus , prout uarie
Ic habet niotus;& itaGt . Aftra.n.a folo
Deo mouentur, at b.zc mota in ^iuerGs
Gtibus exiftentia modo^eheritibnDm »
modecorruptionumeault funr;aprinct
pio tamen primo immediate unum pro
aenit,puta,motus huius corporis.
Ex his omnibus concludit, quz liipe
rius dubitau fuerunt.fantenim,quz fem
per mouentur, puta, orbes immediate •
primo principio moti. Sunt,quz Icmper
non monentur, puta principili primum«
quod eodem modo le femper habet.Sut
quz aliquando quiefeuoe, aliquando mo
uentur,puia, inferiora, quz non a primo
immobili immediati mouentur , fed ab
orbr,& ab aliis.Cumq. hzc non eodem,
aennomodo (e femper habeit,Gt,ut ea
quz ab iftis pendent, modo moueannua
modo quiefrant,& Gc manet abfo-
luu illa dubitatio fuperius
poGu,ex qua oftensQ eft.
■nnm else mouens
immobile, ac ,
perpem
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ariete, ha Virgilio. Siamane nel cinghio, che serù il golo. Questi frutti erano odore soave, e nostri di buon sapore; come nota il Genesi dei frutti celesti, l'albero e noi fatale, ma redentore nuova fantasia del Poeta; e tuttavia capitanata dalla ragione. È come abeti in alto ti digrada, Di rama in ramo; e a grato a grado viene segnando in punta gli innumeri; come uccello in giù; Creazione, per cui non vada, Quelli frutti dovevano col' odore dilettevole la fune di quelle anime, non punto concederai loro. Ecco il perchè della figura rovescia dell'albero. Dal lato ove il cammino notturno era schiuma, Caddea, c'era dal lato parte del monte: e vicino, questo chiuso il cammino; il camino è la strada, ed era sbarrata dalla costa corrente del monte; il quale dal lato altro confinava col Tane. Caddea da un'alta scoglia scorse il liquore Marco, E di tepore spandosi per la foglia usata. Se prenderete dolanza di amarezza, e di pareri seminati e pure li due poeti al albero s'apprestarono: E una voce per entrò tra le fronde Gridò; Di quell'arbore aperto era caro (Carestia). Questa è la pena dei golosi: il divieto di l'Inferno di quei frutti, che col loro odore facevano correre loro in bocca l'acquolina. Poi dice (esempi di astinenza); Poi parlò a Marta, onde scorse il pelo orrevole e interessante. Ché alla tua bocca è chiusa, ora per voi risponde; cioè, che pregata è pregare anzi Figlinolo, ora accetta grazia da lui a voi, rispondendola ai vostri desideri come giù alle nostre di Casa, ai fedeli di Figlio mio malatrici pel vino, che mancava al vicolo; e-covì le mone furono intere. È la monachesca an.
CANTO XXII.
truce per il bere Contente furono l'acqua; e bagnò Dispongo Clio, et acquistò sapere, è noia la storia nella Bibbia. Non M. Ha molta Targensia spezzato ben a giacita di nome. Mi torna a mente il panello dei Fioretti, 30, "Francesco parlò agli uccelli, dice loro: L'Altissimo vi ha pietà, e da lui i luminari e le fonti per vostra cura". | [
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Donc, il n'y a pas de génération où ces exceptions ne se présentent assez nombreuses pour qu'il n'y ait pas lieu de crier au miracle. L'Angleterre cite les deux plus obstinés centenaires connus : l’un, Thomas Park, qui atteignit cent cinquante-deux ans; l’autre, Henri Jenkins, qui parvint jusqu’à cent soixante-neuf ans. Le premier avait cent ans révolus lorsqu’il fut condamné pour un fait de galanterie. En France, le plus célèbre centenaire fut Fontenelle, neveu de Corneille par sa mère, Fontenelle qui, âgé de cent ans, disait à un Anglais, venu expressément à l’Opéra pour le voir dans sa loge : » — Monsieur, j’espère que je vous ai donné le temps !... De nos jours, la politique, la science, la littérature, les salons de Paris ont tous leur burgervieille. Dans le monde, une des vieilles personnes les plus célèbres et les plus belles est celle de la duchesse douairière d'Albuféra. veuve du maréchal Suchet, qu'elle épousa en 1803. La duchesse d'Albuféra est fille du baron d'Anthoine de Saint-Joseph et de Rose Clary, sœur de la reine de Suède, femme de Bernadette. Elle est encore fort alerte, et quand le jeune prince royal de Suède vint dernièrement à Paris et lui fit visite, il fut fort étonné de tant de verdeur et d’une telle lucidité de mémoire. La duchesse, en effet, a l'esprit plein d’anecdotes, et ses mille et un souvenirs sont encore plus précieux que les contes de la sultane Scheherazade. LA BOURSE DE PARIS. — 13 OCTOBRE 1373. LE 11ÈME LE 13ÈME HAUSSE HAÏSSE ni x...81 GO ./.83 55. '.• .. ./•0 05 ./.3 OlO. A .85 5Ti ./.85 17 1/2• •• •/•0 07 1/250(0....118 50 ./.118G5 ./.. 15 ./.• •* Italien..Turc....Nos prévisions relatives à une prochaine reprise n ont pas tardé à se réaliser, en dépit d’efforts sérieux tentés par la spéculation à la Bourse pour provoquer un nouveau recul des cours. De nos trois fonds d’État, le 5 0[0 est le seul qui ait donné lieu à une discussion suivie. On a bien essayé d’exploiter l’état de notre politique intérieure au détriment des cours; l’appât du coupon et l'espérance d’un mouvement sérieux en avant, après la dernière baisse ont prévalu, et la clôture s'est faite 0,15 centimes plus haut que samedi. | [
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Ex. 15. Show that the common tangents of the quartic and the conic
AS + kh? = are the common tangents of the conic and the two cuf ves
of the third class
(1 - k) A 3 = {(8 - 9i) + (4 - 3/fc)t} \,x V.
Deduce the equations of the conies III, V, VI.
[k = 0, 1, 4/3. Use the tangential equation of the quartic]
Ex. 16. Conies are drawn touching the four bitangents and one side of
the triangle ABC. Show that the points of contact with these sides are
collinear.
[On AFx + BGy+CHz = 0. Any conic touching the bitangents is
{(bg^-eh^W-lAff + cAS + lcGvX-lbHXn}
+ k{-aB\* + (af 2 -ch 2 )i J ! , + cBp ,l + 2cF V iJL-2ami J } = 0.]
Ex. 17. If the points of contact of the tangents from P lie on a conic,
the locus of P is the cubic
Fx {cy* - bz 1 ) + Gy (az 2 - ex*) + Hz (bx 2 - ay*) = 0.
[The polar cubic of P touches a conic at A, B, C]
XVII 4 TRINODAL QUARTIC 281
Ex. 18. If the tangents at A are harmonic conjugates with respect to
AB and AC, the points of contact of tangents from C lie on a line
through B, and so do the remaining intersections of the curve with the
tangents at C
[/- o.]
Ex. 19. If the tangents from A are harmonic conjugates with respect
to AB and AC, the points of contact of tangents from B and C are
collinear.
[P=0.]
Ex. 20. The tangents at the nodes meet by threes in two points,, if
A = 4fgh.
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Sur cette question de la reproduction, en général, il n'y a point d'inquiétude économique à concevoir. La société est trop prospère pour que la disproportion entre la population et la subsistance se fasse sentir. Au surplus, le nombre des enfants n'est jamais très considérable, a soin d'ajouter M. Bellamy, dès que la femme a cessé d'être l'esclave du mari et que ses vœux sont consultés. D'une part, l'instinct maternel empêchera la race de périr ; mais la nature, en rendant pénible la maternité, empêche aussi qu'on ait à redouter un encombrement de progéniture si cette question dépend des femmes.
Je m'abstiendrai de formuler mon opinion sur la société, si pratiquement équilibrée, de l'avenir, ne me souciant pas de comparaître dans la nouvelle édition du « Livre des aveugles » quand M. Bellamy donnera une suite à Egalité, car il n'y a pas de raison pour que s'arrêtent les suites et les développements du roman économique. D'ailleurs je me suis prononcée déjà au sujet de Looking backward, dont Equality n'est que le corollaire. Mais, après avoir exposé le rêve de l'âge d'or du communisme tel que le conçoivent les romanciers, il me semble assez piquant de le peindre, d'après nature, tel qu'il existe tout de bon en Amérique, tel que je l'y ai récemment rencontré, donnant par son organisation austère, étroitement religieuse et fortement disciplinée, fondée sur l'obéissance, sur le sacrifice personnel, sur l'effacement de toute individualité, un tranquille démenti à ces chimères. C'est pourquoi je demande la permission à mes lecteurs de les conduire chez les Shakers, et d'opposer à la fiction le témoignage de la réalité. | [
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Libradas allí aquellas viftas de
amoslos Reyes hermanos, a
la partida de alli el Rey don San¬
cho dexando fu reyno de Caftic-
Ha bien pagado , yuafe para Tole¬
do por guardar la frontera, calos
moros de alien mar, e aquén mar
eran muchos,e el fu poder grande*,
e eranr^ymenefter queeftodieífe
el preño e guifado para vedarles el
mal que íazer quifieífcn.E yendo-
fe para alia , llegáronle y nueuas , e
cada día mas, que venie Alárabes
con grande hueftc a Calatraua : c
o
los fray les de la caualleria del Tem
ple.que tenien eiionces la torre de
Calatraua, que era eftonccs la ma¬
yor fortaleza de allí, teniendo que
ellos non podicn defenderfe al gra
poder de ios Alárabes, venieronfe
para ei Rey don Sancho a Tole¬
do, rogando! e pidiendol merced
que rdcebieíle ddlos ella torre de
Calatraua que tilos tenien,ca fe te
nien quenonfepcdticn ellos de¬
fender en fu cabo contra Ja fuerza
de los Alárabes, ca non eftauá gui
fados de lo que les era menefter.de
mas queelRcymefmo non falla*
ra de los grandes ornes de Caftie-
lia, a que el dieíTe aquel logar, que
featreuieftc a lo amparar. Eera y
¿ftonces enTolcdo don Remon,
gion. E auie y vn monge a que de
zien Diego Velazqucz orne hidal¬
go e nobre,que fuera en otro tíem
po orne libre en fecho de caualle-
ria,e era natural de tierra d r B uruc
ua, eafsicomo dizeel Ar^obifpo
don Rodrigo, en fu mancebía cria
rale con eñe Rey don Sácho:e eftc
monge Diego Vclazquez veyen-
do a! Rey metido en cuydado por
el peligro e guarda de Calatraua,
llegofe a aquel fu Abad don Re¬
móme apartofe con el,c moneftol
econfejol, que demandarte Cala¬
traua al Rey. Eel Abad maguer q
paro,en caro enel comiendo, a ca¬
bo otorgo aquel cauallcro fumó-
geloquclrogaua. E fue e llego fe
al Rcy,edemandol Calatraua ,co-]
mo aquel Diego Vclazqz fu moa
ge geloconfejo.E maguer que al¬
gunos gelo touieron al Abad a lo
o o
cura, tuel defpues en bien como a
Dios plogo. | [
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En esta atención, desde luego se deja reconocer el
grande provecho que de su lectura pueden sacar los
fieles verdaderamente deseosos de agradar á Dios, dan-
do exacto cumplimiento á su Ley santa ; sin el cual,
cou ninguna otra cosa por buena que sea, se le agrada.
Por tanto , el Autor hace ver manifiestamente en su Pró-
logo, que si en todas las artes y oficios tiene cada uno
los libros necesarios para su desempeño, debe asimismo
una obra semejante andar en las manos de todos para
saber su oficio mas interesante , que consiste en cum-
plir exactamente las obligaciones cristianas. Y á este
efecto se ha escrito en idioma enteramente vulgar, y
con método y estilo claro, natural, y adaptado á la ca-
pacidad del común de los fieles, á quienes se dirige.
Por esta circunstancia especial, es asimismo útil en
gran manera á los que van á entrar en el estudio de la
Teología Moral; y que, faltos del de la Filosofía, y del
conocimiento de los términos propios de esta , de las
voces abstractas , definiciones físicas y metafísicas &c. ,
se hallan á cada paso detenidos y embarazados sobre la
inteligencia de las Sumas Morales: las que (aun la deí
P. Lárraga) se expresan de ordinario con dichos térmi-
nos escolásticos, muy extraños á sus luces tan limitadas:
cuando, por el contrario, la lectura de esta, imponién-
doles en la sustancia de lo moral , les preparará y faci-
litará la inteligencia de lo mismo , que en las otras es
para ellos escabroso y oscuro.
Lo expuesto es un extracto del Prólogo de esta obra.
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For the real lovers of concord:
"A peace is of the nature of a conquest;
For then both parties nobly are subdued.
And neither party loser."
?King Henry IV., Part II., Iv. 2.
For President Wilson:
"What stronger breastplate than a heart tainted?
Thrice is he armed that hath his quarrel just."
?King Henry VI, Part II., lii. 2.
ODIOUS COMMISSIONERS.
I can't endure Frank Hodge.?
Who rose each night to elude or lodge,
And comes home Numerously highly gifted;
But like less Frank Black,
Who pats himself upon the back.
That with bad men he never mingled.
I mean to mend.
What made Miss Flipp resign from the suffragette host?
"One of the other workers in the cause criticized her severely on the ground that the wearing of wrist watches is effeminate."
Today's Best Hand-Picked Joke.
A gang of Italian laborers were working in a section of Boston where the mud was excessively deep. Suddenly one of the gang cried out:
"Help! Help! Help!"
"What's the matter out there?" came a voice from the construction shanty.
"Queek! Bring da shov'I Bring da peek!
Antonio's stuck in da mu l "
"How far in?"
"Up to hees kness."
"Oh, let him walk out."
"No! No! He came no walk! He wrong A badly treated. A pretty young maid known as Sue Found in such a sad world to rue. Twenty gowns and ten hats Were the cause of her spats? She felt she had less than her due. Health Talks, by Dr. Wm, Brady When Good Foods Are Poisons. | [
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FILII. Atrox Facinus Filiorum contra Parentem. 4*
FIUPPI (PAOLo) Coniplimenti. 4« Ven. 1607.
VoL. a 6 D FILIPPICHE
F I N
FILIPPICHE III. 4«
— Risposta alle Scrittvre iDtitolate Fiiippiche. i**
FILIPPINI (aNTON. PIETEO) V. GEQSSA.
La Ilistoria di Corsica. 4® Tum, 1594.
FIUPPO (giacopo) da Bergamo, v. fhilippus.
FILIPPO (teodoro) Sceleta. 4«
FILKES (john) A Funerd Sermon preached oo the death ef Jo-
seph Wright of Devi^es, gent. 8^ Lon(L 1713.
— — ^— A Funcral Sermon preached on the death of Mf. Sau*ah
Wri|rht of Devizcs. &^ Lond. 1714.
FILLEAU (iean) La Preuve historiqve de aes LitaDies. i^ Poici,
1643.
FTLLES. Le Doctrinal des Filles a marier. 19® ku, got.
La Mecbancete des Filles. l^ Troyes. 1720.
FILLIOLI (raimond) Traicte des Playes faictes par Arqfcbr-
sades et tovs Bastons a fev. 8^ Par, 1576.
FILMER (edwaed) The Unnatural Brother, a Tragedy. 4*
Lond. 1697.
FILMEK {Sir rob.) A Dipcourse whetber it may be lawfid to
Uke Use for Money. 12® Lond, 1678.
Political Discourses. 8® Lond. 1680,
FILOGENIO. (telifilo) Ragionamento della Perfettione delM
Donne. 4P Luc,l56\,
FILOPATRp (euseb.) Riflessioni Morali e Teologiche mm%
rHistoria civile del Regno di Napoli. 2 tom. 4» CoL 173a
FILTZ-MORITZ. Lettres sur lcs Affiiires du Temps, & fmncU
palement sur celles d'£spague sous Philippe V. & les Intriffues
de la Princesse dcs Ursins^ trad. par M. dc Garnesai. 12® Aauu
1718.
FILUCCI (aur.) Sermoni di tvtle lc Domeniche et principalL
Feste deli' Anno» et dellc Consolationi ddla Morte. 8* Fetu
1599.
FILZ {Le Sieur) Mcthode courte et facile pour les Languea.LRv
tine et Fran^oise. 8" Par, 1669.
FIMMLERUS (chr.) Dc vi Opii rarefacicntc. 4<» WUi. 1703.
FIN {M.lk) Sermo Mirabilis: or tbe Silent Language. IS^
Lond. 1692.
. 120 x^^, i69(j.
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Les peines s'éteignent par le décès des condamnés mais l'amende devient une dette civile à la charge de la succession, l'amnistie, la grâce, la libération conditionnelle, la réhabilitation, la prescription. Ces mots et l'expression "casual judiciaire" - Mesures et coût. On trouve la peine de mort établie chez tous les peuples. Les Hébreux procédaient par décapitation. À Athènes, le condamné à mort était décapité ou étranglé, ou bien on lui faisait boire du poison, le plus souvent de la ciguë. À Rome, outre les procédés ordinaires de décapitation et de pendaison, il existait une grande variété de supplices, en rapport avec les crimes : ainsi, l'incendiaire était brûlé vif, le parricide cousu vivant dans un sac et jeté à l'eau.
En France, jusqu'à la Révolution, on usait de la décapitation pour les nobles, de la potence pour les roturiers, du bûcher pour les sorciers, de la roue, de l'écartement, etc. Depuis la Révolution, le seul mode usité est la décapitation par guillotine. La décapitation est également pratiquée en Allemagne (par la hache en Prusse, par la guillotine ailleurs). Suède, Danemark (par la hache), Finlande, Belgique. L'Autriche, la Grande-Bretagne, le Japon ont recours à la pendaison. L'Espagne procède par la strangulation. L'électrocutéion est employée aux Etats-Unis, concurremment avec la pendaison. La peine de mort a été abolie en Grèce, en Portugal, en Hollande, en Italie, en Roumanie, en Norvège, dans plusieurs cantons suisses, dans certains Etats d'Allemagne, etc.
Peines et des récompenses (Traité des), ouvrage célèbre de Bentham (Mill). L'auteur établit tout son système philosophique sur le principe d'utilité sociale, qu'il considère comme le régulateur le plus certain des rapports entre les hommes. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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Miss Ophelia sat down, and pulled out her knitting-work, and
sat there grim with indignation. She knit and knit, but while
she mused the fire burned ; at last she broke out, —
" I tell you, Augustine, I can't get over things so, if you can.
It 's a perfect abomination for you to defend such a system, — <
that 's my mind ! "
" What now ? " said St. Clare, looking up. " At it again,
hey?"
" I say it 's perfectly abominable for you to defend such a
system I " said Miss Ophelia, with increasing warmth.
" / defend it, my dear lady ? Who ever said I did defeni
it.?" said St. Clare.
" Of course, you defend it, — you all do, — aU you South
srners. What do you have slaves for, if you don't ? "
" Are you such a sweet innocent as to suppose nobody in this
world ever does what they don't think is right? Don't you,
or did n't you ever, do anything that you did not think quite
right?"
LIFE AMONG THE LOWLY. 245
" If I do, I repent of it, I hope," said Miss Ophelia, rattling
her needles with energy.
" So do I," said St. Glare, peeling his orange ; " I 'm repent-
ing of it all the time."
" What do you keep on doing it for ? "
" Did n't you ever keep on doing wrong, after you 'd repented;
my good cousin ? "
" Well, only when I 've been very much tempted," said Miss
Ophelia.
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Subsets and Splits
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