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Dans son numéro d’aujourd’hui, Toros Revue a la bonne fortune de publier, avant l’apparition de l’Almanach du Midi, un des articles écrits pour cette publication : les Courses de Nuit, par Emile Mas. Avec un compte rendu très documenté de la corrida de Marseille, un joli lot de nouvelles taurines, un article de Mario Pécherai, le même journal contient encore une série de dessins remarquables. Le numéro, 10 centimes. (Vue de la Garonne. Nos correspondants particuliers d’Agen, de Mont-de-Mármont, etc., nous annoncent que les eaux sont partout en décroissance. La crue paraît donc terminée. La Croisette. M. Arthur Guéraud, marchand de vins, rue Latervade, avait caché dans sa cave une somme de 130 fr., enroulée dans un chiffon. Hier, comme il voulait compter ou reprendre son argent, il ne put qu’en constater la disparition. Il lui est resté la ressource d’aller consulter sa mésaventure à M. le commissaire de police de service à la Permanence. Mort Soudaine. Un homme âgé de quarante-six ans, nommé Henri Moreau, sortait ce soir, vers quatre heures et demie, de la Halle des Ventes de la rue Vital-Carles. Soudain, il battait l’air de ses bras et tombait sur un de nos confrères qui passait à ce moment dans la rue. Celui-ci lui donna des soins empressés, mais inutiles. Moreau mourait presque subitement. M. le docteur Boisset, averti, a constaté que le malheureux avait succombé aux suites d’une rupture d’anévrisme. Moreau était arrivé à Bordeaux le 9 juin par le Cordillera; il venait de Buenos-Aires. Il demeurait dans notre ville, 4, rue Maury. Sur un Toit. Deux jeunes vauriens, Fernand B... et Louis D., étaient montés hier sur le toit de la sacristie de l’église Sainte-Croix et ils commençaient à en arracher des feuilles de zinc, quand ils furent aperçus. On leur donna la chasse, mais il fallut un temps assez long pour les découvrir. Enfin, on les trouva, blottis dans un coin sombre d’une dépendance de l’église, et on les écroua à la prison municipale. Un Grenier qui promet. Hier soir, un polisson âgé de quinze ans, Prosper F..., entrait dans l’épicerie Boutou, rue de la Paujac, 170, sur le comptoir de laquelle se trouvait une somme de 1 fr. 70. D'un tour de main, il enleva cet argent et s’enfuit précipitamment. On le poursuivit et on réussit à le rejoindre. Prosper F... a été incarcéré au Dépôt.
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On parle beaucoup de vous dans la ville : on raconte vos amours avec cette étrangère que je ne connais pas; on va même jusqu'à dire qu'elle a voulu se tuer pour vous. J'ai été contente de ces bruits que vous avez eu l'adresse de répandre, et je vous trouve d'une sagesse de Mentor dans cette circonstance. Il y aura après-demain une soirée magnifique à laquelle je suis engagée; j'ai l'espérance d'y rencontrer notre Louise, car je l'ai fort engagée à y aller. Mais on ne trouve rien dans ce maudit pays; il me fallait absolument un châle cachemire carré, et les magasins de la ville n'ont que de petits méchants châles qui ne me conviennent pas. Seriez-vous assez bon, monsieur le comte, vous qui avez tant de goût, pour passer à Malvina, le grand magasin de nouveautés de la rue Saint-Denis, et d'y choisir un châle tel qu'il vous plaira; je laisse le choix du dessin à votre tact si fin. Cependant, je préférerais des grandes palmes de couleur sur fond jaune. En le mettant à la diligence ce soir, je le recevrai demain et je pourrai faire figure à cette soirée où je verrai notre belle Louise, autour de laquelle, bien certainement, tous les galants du pays vont papillonner mais ils auront beau faire et beau dire, elle a fixé dans le cœur, avec une épingle qui la fait un peu souffrir, un jeune papillon qui s'appelle comme vous, monsieur le comte, et qui n'y laissera pénétrer personne.
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■ A Short Introduction to Gardening. 8* Lond. 173S«- FURCHT (gottfriedohne) Vorlauf&rder Groasen Coiguoction oder Susammenkunffl. aller Planeten im Schuken am L IL Decembris des Jahres 1662. 4« 1663. FURCHTENICHT (gottfried) Prodromus Coijunctionis Mag- ne 1663. Germ. 4<» Amsi. 166^ FURER (cHRisTOPH.) Cometarum Natura» Motus^ et Origo secnn- dum Hevelii & P. Petiti Hypotheses. 4<» AUd. [1681.] — — Verltas e Puleo iXemocriti abstracta, in Descriptione Numismatis Norimbergs cusi. 4:^.Bom. 1701. FURERUS (cHRisT.) ab Haimendorf. Itinerarium iBgypti, Arabise, &c. 4^^ Nonmb. 1621. FUR£TI£R£ (Af.) La Guerre dea Auteurs anciens & modernes. 12» Par. 1671. , 12» Haye, 1671. —— — Fssais d'nn Dictionaire Universel. 12* Amst. 1685. mrm •^—^— Factum pour lui, contre qudques^uns de rAcademie Fran^ois. W Amst. 1685. ■ Furelieriana. 12» Brux. 1696. Dictionnaire Universel. 3 tom. foL Haye 4* Rott. 1690. FURGAULT (M.) Nouveau Recoeil Historique d'Antiquit^ Grecques & Romaines en forme de Dictionnaire. 8^ Par. 1787. FURICHIUS (joH. Nic) ExercitaUo Medica decima sexta. 4* Argqu. 1623. FURIO FUR VURIO (FADmW) V. POLITIA. Bononia. ^f^ Boi. 1556. ■ £1 Concejo i ConflejeroB del Principe. IS^^ 'Anv. II59. — Lat. Interp. S. Sohardio. 9» Bas.l963: 13* Argent. 1599. • 12» Argeni. 1600. 12* Proc. 1610. FURLANUS (dan.) In Libros Aristotelis de Partibus Animaliilin • Commentarius primus. 8* Fen. 1574. * FURLEY (benj".) Eclair de Lumiere deacendant des Cieux. 8® ITH. FURLY (b.) V. DANT. FURMAN (rich.) A Sermon occasioned by the deceaae of the Rev. Oliver Hart 8^ Charkstm. 1796. FURMERIUS (bernard.) Annalivm Phrisicorum Libri tres. 3 tom. 4« Franc, 1609-12. FURNASS (iohn) The practical Surveyor. ^f^ Newcast. 1809. FURNEAUX (puil.) d.d. A Sermon occasioned by thedeath of Henry Miles D.D. &^ Lond. 1763^.
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(Messager). Ciągle tu jeszcze mówią z mnićj lub więcćj dukładnemi szczegółami o krokach obcych posłów, jakie uczynili do naszego gabinetu, w przedmiocie uzbro jenia 480,000 ludzi, z których składać się ma: wojsko francuzkie. Pan Guizot miał z szczerą otwartością odpowiedzieć i odpo wiedżź jego zadowoliła pytających najzupeł nićj. Dał on stanowcze oświadczenie, iż rząd zamierza utrzymać pokój, ale odłącze nie (isolement) w którem Francya znajduje się mimowolnie (malgre ellé) od dnia 15 lipca, zmuszają gabinet do utrzymania woj ska lądowego i morskiego na stopie uzbro jonego pokoju. To slanowi armię z 480,000 ludzi złożoną, która w stosunku obszerności kraju i części wvjska, jakie w Afryce jest zajętem, nie jest zbyt wielką i o małą część przewyższa etat armii w latach 1852, 35 i 54, która wtedy składała się 440000. Wojsko w Afryce musiało w ostatnich cza sach być prawie podwójną odliczyw szy je od 480,000 ludzi, pozostanie się 560,000. (Ta rachuba nie zgadza się z podaniem, podług którego w Afryce razem z uzbrojonemi krajowcami znajduje się 70,000 ludzi, te odliczywszy zosiąłoby się zawsze jeszcze 4105000 ludzi), Podobny skład wojska nie może niepokoić Europy, chuv ciaż przez te stosunki inne sąsiednie mocar stwa zmuszone są także wzmocnić swoje siły, stan ten jednakże zdaje się że prędko przeminie i tylko przypomni ludom, jak wielkiem nieszczęściem : jest wojna, która w tak wielkim oddaleniu tak cięży społe czeństwu, zmusza je dotakich ofiar i nie bezpiecznie wstrząsa wszelkie zasady prze mysłu i hardlu. WÇojoa jest klątwą dla społeczeństwa i nie może mieć miejsca tam, gdzie ludzkość pojęła swoje obowiązki i prawa. Xiążę Nemours pojechał znowu do Lu neville i zabawi tam sześć tygodni, Syn króla Murata Joachim Murat, wy siadł na ląd w Calais przybywając-z Anglii. Jenerał Paixhans został mianowany na czelnikiem szkoły artyleryi.
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Bordeaux — descendus, allant à 8. Hindostan, Rouleau ... Batavia Joséphine-Marie, Berlin San Francisco année, abonnement de janvier à ssSlSlfTo ?aubefnon Buenos Aires Ta Ham * AO Paris, on sauvebot-nr-2, Jam et Granville Loue-et-Bretagne, Everaert Nantes Douarnenez -—tenant deAVIS À NOS LÉCTEURS.7. Euphrosine, Lesteven. Brest 8. Pierre-Arsène, Salaün Audiernè Emma, Bossenec Brest Quatre-Juifs, Le Gail Le Faon allant à 5. Courrier, Sivellec Morgat ; 6. Renaissance, Le Parc ... Audierne CORRESPONDANCES. MARCHÉS FRANÇAIS. ANGERS, 9 février. Grains et farines. — Vendeurs tenus ; acheteurs réservés. Blé 27 75 les 77 mil. ; farine fr. 81 les 159 mil., toile perdue ; avoine 11 50 les 50 mil. ARRAS, 9 février. Sucres. buts fr. 56 les 100 Vil &0 12 entrepôt. ; — Spiritueux. 3/6 disponible de betterave 58 50 lheur. Céréales. — Blé fr. 22 à 25 c. ; avoine fr. 8 à 1030 l’hect. hausse de une prime extraordinaire. Le Journal des Familles n’a plus besoin d’économies. Il a pris un rang qu’aucune feuille du genre ne saurait lui disputer. La presse entière est unanime. Trois Sœurs, Lautrou .. Le Faou niée à ce sujet. " 1 Joséphine, Poriel. Lo Fret La devise du Journal des Familles est : Élever le cœur, fortifier le corps et l'esprit. Son titre et sa devise disent assis quel est le genre de sa réaction. Il parle deux fois par mois en belles livraisons contenant la matière de 100 pages ord. Isabelle, Lemonnier Bordeaux farines de texte. Marseille — — venant de ce journal vient encore d’accroître son immense réputation. Conolan, Lecorveç. Montevideo BLOIS * 9 février. Céréales. — Marché plus faible. Achats actifs. Blé en hausse de 1 50 par hect. Tout veau. Cours commerçant fr. 43 à 44 les 120 mil. BORDEAUX, 9 février. Sucres. — Il s’est traité hier 113 quarts Martinique usine, au débarquement de l’Avenir, à prix inconnu. Cafés. — On note : 250 La Guayra non grugé à des conditions secrètes ; 200 sacs dito grugé, à fr. 95, et 65 sacs dito, à un chiffre juré ne divulgue pas. Poivron. — 444 sacs Tellichery sont servis du marché à prix réservé. Peaux. — Ont eu le placement de 712 salsas vertes Montevideo, à prix secret. Cacao. — Il a été livré 20 sacs Puerto-Cabello 95^50 noD pense6né et 20 quarts Martinique à fr. Indigo.
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dicit fniptura : Voluntas babet ^xDenam , & ne- cdlitas parit coronam • Gradus Tertius, Tertius humilitatis gradus cft, ut quis pro Dei amore omni obedientia fe fubdat majori , imitans Dominum/le quo dicit Apoftolus, Factus obediens ulque ad mortem. Gradus Q^rtas , Quartus humilitatis gradus cft , fi in ipfa-» obedientia duris , & contrariis rebus , vel etiam quibuflibct irrogatis injuriis tacita confeiemiaj mtientiamampleflatur, &ruftincns, nonlalTc- fcat, vel difcedat. dicente ferptura: Qui per- ieveraverit nfque in 6uem , hic falvuscrit. Item, confbnetur cor tuum, &ftiftinc Dominum. Et oftendens, fideles pro Domino univerfa etiam contraria fuftinere debere , dicit etperfona fuf- ferentium: Propter te mone afficimur: tota_* dic irftimati fumus oves occifionis . Et fccuri de fpe retributionis Divinae fubfequuntur gauden- tes, dicentes: Sed in his omnibus fu^ieramus propter eum , qui dilexit nos . Et item alio loco icriptura : Probafti Nos (inquit) Deus , igne nos examinafti, fteut examinatur argentum, iiiduxifti nos iu laqueum, pofuifli tribulationes in dorlb no- ftro,& ut oftendatfub Priore debere nos cfTc.rub- fequitur dicens: Impoluifti homines fuper capita noilra,fcd,& prz^tum Domini iu adverlis,& in- juriis per patientiam adimplentesqicrcufn in ma- xillam prxbent & alteram, auferenti tunicam, di- mittunt & pallium angiriati mill iario, vadunt; & duotcum Paulo Apofl^o, falfbs fratres fuftinent, & pcrfecutionem, & maledicentes fe, benedicunt* Gradus ^fnutut. Quinius humilitatis gradus cft, fi omnes co- gitationes malas cordi fuoaJvenicntcs, vel mala a fe abfeonfe commiiTa per humilem confellionem Abbati non celaverit fuo . Hortans nos de liac re feriptura dicens : Revela Domino viam tuam & fiKra in eo . Et item dicit. Confitemini Do- mino,quoniam in farculum mifbricordiaejus :Ht item Prupheu : Deliflum meum cognitum tibi feci , & injnftilias meas non operui . Dixi pro* nuncialxi adverfum me injuftitias meas Domino, & tu remififU impietatem cordis mei. Gradus Sextus.
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En effet, que peut faire à l'ouvrier que la tête du soulier soit montante ou basse? Le travail n’en reste pas moins le même. Si pour le godillon l’ouvrier n'a pas le contrefort à préparer, le montage sur forme n’est-il pas plus difficile que pour le brodequin? et, lorsqu'il est cousu, il faut encore le coucher sur le point. L’administration en nous donnant les premiers godillots n’a pas inscrit sur le livret de travail de chacun le prix de la façon et ce n’est que samedi dernier, au moment de la paie, que ce prix a été fixé à raison de 75 centimes la paire. Par ce fait, l’ouvrier qui peut en faire 5 paires par jour, perd 75 centimes sur sa journée de travail. Pour 5 paires de chaussures payées 3 fr. 75, il faut déduire pour fournitures 40 centimes. La journée est donc de 3 fr. 35 et sur 70 ouvriers, il y en a tout au plus 10 qui peuvent en faire 5 paires par jour. Plutôt que de faire droit à nos justes réclamations, l’administration préfère faire venir des ouvriers de Lyon. Nous sommes tous persuadés qu'à Lyon, les ouvriers ne se laisseront pas tromper et comprendront pourquoi les ouvriers de Marseille refusent ce genre de travail à ce prix. Ajoutons que la grève a continué hier, malgré la défection d'une quinzaine d'ouvriers qui ont repris le travail dans la matinée. Sur ce nombre, cinq seulement sont retournés l’après-midi. M. le commissaire de police du quartier, ainsi que quelques gardiens de la paix se trouvaient sur les lieux aux heures d’entrée et de sortie des ateliers. Hâtons-nous d'ajouter qu'aucun incident de nature à être signalé ne s’est produit, malgré la présence des grévistes. L'autopsie du cadavre de François Grilenzoni qui, dans une rixe aux Crottes avait reçu des coups de couteau à l’abdomen, a été faite hier par M. le docteur Flavart, qui a reconnu que ce malheureux avait eu les intestins perforés. Avant-hier des agents des trains de Marseille se sont rendus à Trets et ont déposé une magnifique couronne de perles avec médaillon sur le tombeau de Féraud, le malheureux chef de section victime de la catastrophe de Montecarlo.
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Dunque, Signor, poi che io li ho visti, e poi ho compreso il balordo valore della Virtù. Mentre ci narrate la sorte di, la pietà verso la Patria e il Padre, ho fatto giudizio, che se è vero, per sorte Felicissimele si giungesse amabile sorella, e Flora non sia mai più bella coppia al Mondo. Oran Re, vuoi che io dica, è una grande Roma, (io non mi vergogno di dire il vero) - Adesso ATTO II quella urbe ornata, che la fama Già portato ha, con chiaro modo. Voi gite errando, per avere un regno, Ella, a voi ha dato, ha di bisogno d'un Che col suo sangue valor, le assicuri. Il suo impeto di quei, che ella ha d'intorno, Si che, se matrimonio ne giunge, Voirente haurebbe, & ella avrebbe marito, Che per Te l'ardimento valoroso, Sireservatione ambi due Signori del regno, Come dianzi l'Imperatore con comun bene.
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Rosa, come rosa testé, e dal confronto di questa (della rosa) e altre, come si andava, e tardi gratto. Di bella immagine, di sensazione, la vita, che cantando natura il tempo altra e altre, per al- lattare o affrattare la danza, come rappresentata di quinta. Godimento. Gli ellogi hanno 315 diocesi: Un già un merito, tra interesse e passione morale o muore di credere e dello sportare, o date dalle comuni la scena come atti delle strade, come loro principi e norma. Mi viene quanta proprio ed operativo sale logico da lei e andare, te ne prendi dando ciò dalla professione del cantare e da lei, la norma del ballo. Sono istruite quattro facoltà in porpora verità, stando ai modo di una loro efferenza tra occhi in testa. E questo altresì è un buco fluoro e leggiadro. Sono le virtù guerriere, che danno anch'esse alla norma della Prudenza, che ha tre occhi, perchè guarda al presente, al passato, e al futuro, come a un saggio dicono i Comentatori. Ma quale altro poeta innestò in una con tanta leggiadezza queste verità teologiche in versi? Poeta. Vedi me, quanto bello e misterioso accadimento di un indùl figure, mescolato in faccenda quale come un biografico, per ricercare Beatrice! Grande arte poetica e questa, e sottile divinamente - Ma la prosecuzione non è andata finita, apprestate tutto il protrattato nodo (questo gruppo di pensieri e di belle labbra), fidate da vecchi in allegria duplice, Ma pari in alto ed onesto e sodo. Vengo si infine affoga alcun da' famigliari DI fame nel ippocrate, ecco nuovi auguri a gli animali, che ha più cara a Bello Bernini. Zara. Ab, ab bellissimo Mecenate.
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benders' made no effort to conceal their belief that a failure of the conference committee to agree or to find some possible basis for an agreement could result, in but one thing—the immediate nomination of Colonel Roosevelt. In the words of Chairman Robins, "tomorrow probably will be a big day" in the convention. Only by many promises to place no obstacle in the way of the nomination of Colonel Roosevelt were the delegates content to adjourn and await results from the conferees. The Progressive conferees appointed by Chairman Robins are George W. Perkins, Governor Hiram Johnson, Horace Wilkinson, Charles R. Ransom, and John M. Parker. The convention spent about four hours in session, ending with a perfunctory night gathering which resulted mostly in singing and cheering. During the day the temporary organization was made permanent and the platform of the resolutions committee was received, read, and made the unfinished business. The motion to appoint a conference committee was made by James R. Garfield and seconded by Olfford Plnohof, but a tumultuous scene, during which Victor Murdock insisted that "we ought to send the nomination of Roosevelt to the Republican convention," preceded its adoption. In presenting his motion, Mr. Garfield said: "During the past twenty-four hours the delegates have been trying to find out what is the matter." Best way to work out our proldenis. In the spirit of harmony, I believe this convention should exercise further patience, and carry out the spirit of our January statement." CHAIRMAN HERSELF TO DECIDE AT 10 "Yes, yes!" and "No, no!" greeted the motion, and when one delegate cried, "Let us nominate." Chairman.
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Bene furono li tempi nel li quali il popolo di Napoli si tumultuò desiderando di gravarsi dalli peccati che senza considerazione se li caricavano addosso, e dalle ingiustizie che giornalmente si facevano, uno al governo del signor Illea d'Arco sinché partì che fu ai 26 di gennaio 1647; l'altro al governo del signor D. Giovanni d'Justizia e del signor Conte POgnate che per merito il perdono dei tumulti del primo tempo per giustizia il popolo, avendoli intrapresi per giusta difesa, mentre non solo sperimentò l'inosservanza delle grazie concessule, ma stando nella maggior quiete e pace fece sparare migliaia e migliaia di cannonate per molti giorni verso la città, ed essere stata per tal causa diroccata la maggior parte della città alla strada di Porto, Ed al centro il popolo in questi primi rumori ed assalti non attese ad altro che alla difesa, perchè non solo mandò Ambasciatori, e gridò sempre il nome invito e glorioso di Sua Maestà Cattolica per un mese in circa, ma scorgendo che due.
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Wir raten deshalb jedem Kostwirther an, vorzüglich aber denen, welche Kostgänger von der Sorte der sogenannten „Zugvögel“ haben, vorsichtig zu sein. § Dortmund, 1. Mai. Ein bemerkenswerther UnGlücksfall ereignete sich heute Morgen gegen 11 Uhr auf dem Bergisch-Märkischen Bahnhof. An einem Rangierzug, welcher sich in voller Fahrt befand, riß dicht vor einer Weiche die Notkette. Ein Wagen, auf welchem sich ein Bremserhäuschen des Rangierers Plüster befand, entgleiste und fuhr etwa 10 Schritte neben dem Gleise. Der Rangierer, welcher wohl das Umschlagen des Wagens befürchtete, sprang herab, blieb aber leider mit dem Fuß am Trit hängen und kam vor den sogenannten Achshaken zu Fall, von welchen ihm der Unterleib aufgerissen wurde, so daß der Tod des Unglücklichen sofort erfolgte. Die Leiche wurde vorläufig in das Spritzenhaus der Eisenbahn gebracht. Plüster war nicht verheiratet. Dortmund, 3. Mai. Auf dem Eisen- und Stahlwerk Hösch ereignete sich am 1. d. M. ein bedauerlicher Unglücksfall. Der 14-jährige Arbeiter Wilhelm Brinkmann aus Derne wollte nämlich einen Mitarbeiter durch Werfen von Putzwolle necken, glitt hierbei aus und gerieth in die Speichen eines in Bewegung befindlichen Schwungrads, wodurch er schwere Verletzungen erlitt, daß er noch an demselben Tage im hiesigen Louisenhospital gestorben ist. — Am vergangenen Sonntag wurde im Hernekamp'schen Lokal auf der Brückstraße ein Paletotmarder in Gestalt eines polnischen Arbeiters abgefangen. Derselbe behauptete, dass eine Verwechslung vorliege; es wurde jedoch festgestellt, dass er gar keinen Paletot besessen hatte und wurde deshalb der Polizeibehörde übergeben. — Zwei jugendliche Burschen, von denen der Eine bereits wegen Diebstahl und Unterschlagung zur Untersuchung gezogen ist, wurden Ende voriger Woche wegen verschiedener Diebstähle verhaftet. Dieselben hatten in der Woche vor und nach Ostern im Ganzen sechs Diebstähle an Esswaren, Kleidungsstücken und Cigarren mittels Einsteigen durch Fenster oder Kellerlöcher ausgeführt, nebenbei auch Freisenbruch, Eibia, um mit Teilen des Amtes Hattingen ein selbstständiges Amt zu bilden. Thatsache ist ferner das Bestreben, die Gemeinden Eppendorf und Munscheid mit Weirmar zu einem Amt zu vereinigen. Dazu tritt nun nach dem „Märk. Spr.“ neuerdings die Gemeinde Ueckendorf, welche sich auch von dem bis herigen Verbande loslösen will.
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Ranc, il est nécessaire qu’on s’explique le plus tôt possible et que les deux politiques soient nettement, clairement exposées devant la Chambre : d’un côté, la politique néfaste que devait fatalement engendrer la coalition radico-socialiste dreyfusiste, et qui a été celle du cabinet Waldeck-Rousseau-Millerand ; de l’autre, la politique de justice, d’ordre et de progrès continu, la politique républicaine progressiste qui a donné deux années de tranquillité et de prospérité à la France. M. Ranc croit que c’est la première qui l’emportera. Nous croyons, nous, pour l’honneur du Parlement, pour le salut de la République et pour le plus grand bien du pays, que c’est à la seconde qu’iront, sans hésitation, les suffrages de la majorité. Robert Charlemagne. M. Millerand a prononcé, dimanche, à Limoges, trois discours : le premier devant le monument élevé à la mémoire des enfants de la Haute-Vienne, morts pour la Patrie en 1870 ; le second, à la Bourse du travail, devant les syndicats ouvriers ; le troisième, au dîner qui lui était offert à l’Hôtel de Ville. Tout ce que l'on peut dire des deux premières allocutions du ministre du commerce, c’est qu’elles sont parfaitement insignifiantes. Le Temps a fait la mesure bonne ; il a loué M. Millerand de son patriotisme et de sa discrétion. Devant le monument commémoratif, M. Millerand a parlé comme tout autre l’eut fait à sa place, comme tant d’autres l’ont fait avant lui et bien souvent avec plus d’élevation et de flamme. Aux syndicats ouvriers, le ministre a prêché la sagesse et la prudence et leur a déconseillé les mouvements tumultueux et violents : "Le temps des miracles est passé, a-t-il dit, on ne changera pas d’un coup de baguette le sort des malheureux, hélas !" Cet hélas est la dernière réminiscence des théories jadis professées par M. Millerand et il excuse jusqu’à un certain point la satisfaction que manifeste notre confrère ; mais le vrai discours de M. Millerand, où apparaît la pensée du gouvernement, est celui qu’il a prononcé, le soir, à l’Hôtel de Ville ; s’il l’avait connu en son entier, il est à croire que le Temps eût mis une sourdine à l’expression de sa joie. Après une délicate flatterie à l’adresse de M.
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A few scattered shots here and there, which were further and further removed every moment, showed that the marauders were retreating, and soon the men began to return one by one j in a few minutes they saw Kasim Ali and his companions approaching quietly, which assured them there was no more danger, and that the party had retired beyond the limits of safe pursuit 'Come down and meet them, fairest,' said the Khan; 'they who have fought so well for us deserve a warm welcome.' As Kasim and his companions rode up, they were greeted with hearty congratulations on their success, and all crowded round him so thickly, that he had much ado to force his way to where the Khan stood. But he reached him after some little elbowing and good-humoured remonstrance ; and just at that moment, a torch which had been lighted was raised above the heads of the crowd ; it disclosed his figure, apparently covered with blood. ' Holy AUa, he is wounded ! ' exclaimed the lady ; ' he will bleed to death!' and she moved as though she would have advanced. 'Tut, tut, foolish one!' cried the Khan, holding her back; ' it ought to be gladness to thee to see the blood of thine enemies and mine. Thou art not hurt, Kasim ? ' ' A trifle, I believe. Khan — a slight wound on my chest from one of the rascals, which hath bled somewhat and stained my clothes ; btit he paid dearly for the blood he drew.' ' I'll warrant he did ; and as for thy wound, we must see to it.
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• f.i^Etfias^ citm efetis niBrtui dt-^ li&isj & peccatis veftris , V^^/«^l^{» dixit , cpia Deus iif ^vf^SS^^^vf Chrido operatus nt, Wc jam de^- /s^^S^j/Cluam operetiir. Sufcitavit Je- Sff/^^l^'^?? fum S moTtuis, & vos Ipiritua- :liter cumeo rdufcitavit ab interna morte, rfirti ' tjTetis mortui in anima deliffis & peccatis ve* 'Jhris : ffcut enim. juffitia eft vita animaj , Cfe Seccatum mors ejus eft. Hoc intereft intdr elida & peccata , quod deliflla fint quafi ini- tia peccatorum , ftt dum agrtatfa (librepit;pec- "^cata dum pervenit adopus : cxHier.^vtl peC- • catura eft perpqtratie malf, deliftuni defertip ' hoai : ex -^//^.;fenfus eft : & ros qui jam effls mortui peccatis& deliffis vejfris ; id eft noh ' ampHte viventes iis , mfiiTque cominercii cum illis ampUiGS habenteS) txkm. (& --•' A D E B H E $. C A P. IL ,^7 f. 2. In quibus aliquand» ambulaflis fecunditm jaculuin rhundi bujus ^ fecun^ dum principem potefiatis aeris bujus , fpiritHs^ qui nunc operaturin fiiios dif" fdentia 9 In qmbus peccads & dcBdli^ vhara pneteri- tam e|;iftis , tanttim fedant€s'hu}a8 fkciiii bo- na, Iblicet temporalia & camalia, fecundjmi iniHn(%um, fuggeftiQQetQ, volunt^tem diabol], qui eft' frincepst pate/iatum aeris hujus caligi- nofi, nobis proximi,qui aeris eft fpiriius^^^c^i^ dem venti fbiritus vocantur : vel pieli£is aer fpirttHs feu Ipifituum dicitur ,.qu6d in eo de- Et ipiritus maligni. jQ?/ rmnc ^ermtur in fi- . d^enti^ , hdc eft efficacesiuuit, magnum habent fucceflum fuarum tentationum ac fug- geftionum ad omne peccatorum gepu& in Jio- minibus incredulis, qui fidei contuliiadter re- flftunr, nec perrUflfiohem;ejus adniittjmt,' /« fiitis contusnacibus^ legit dypri^ *' .' ' * %%• In quibui & hoiornhet Miquan^ do convBrfatifumus, in, de^iei^ihyarhik nofira , faciehtes vQlun'tatjitii.t4f^^ ^ cogtsdtionum , ^ eramus ttaturdfilii ira\ ficut & ceteri : In quibus verti pqteft inter quos fiUos diffi;- dentiae, rsas ^j^Jtuimu^ aliquiido ionpxrjki^ nempe quotquot fedam - ex )uda^ ad ndem Chr&li couverQ fumiis, q. d/nos aBquandoex eorum nujnero foiiiius. Vel in ^^xrxfcilicet deliSis & ^(?w^^if^nbn folCim V08 qui nonhai betis camales obfervantias, fed &n(fs qui iftas obrervabamus, &.Uli.qui raod6 funtmd Apo?.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Siguió Taric al oriente buscando las fuentes del Tajo, atravesó Las ásperas sierras tic Arcabica , Molina y Segoncia , y descendió á las vegas y campos que riega el rio Ebro. Aluza pasó tras las sierras á Sentica y Salmantica, que se entregaron sin resistencia, y allanó la tierra hasta Astorica , y volvió subiendo por las corrientes del rio Duero á la parte oriental de España ; y descendiendo al rio Ebro llegó al cerco de Medina Saracusta , que tenia en mucho estrecho el ejército de Taric. Había ya ocupado esta hueste todas las ciudades de la comarca ; pero en esta ciu- dad se habia reunido mucha gente de toda España : el rigoroso cerco y los combates la tenían ya muy apurada , y cuando llegó Muza decayeron «le todo punto de ánimo los cristianos, y luego salieron á proponer su entrega con buenas condiciones. Muza sabia que allí estaban deposita- tías muchas riquezas de todos los pueblos de España oriental ¡ y sabiendo el triste estado en que se Itailabau por falta de provisiones, les impuso sobre las condiciones ordinarias una muy grave, exacción, que debian pagar el dia de la entrada en la ciudad : esta era la contribución de sangre, porque con ella se redimían de las violencias de la espada del vencedor. La necesidad los forzó á todo, y allegaron y recogieron todas las alhajas do los vecinos poderosos y de los templos, para cumplir la gran cuantía que pidió Muza lien Noseir : asimismo tomó rehenes á su contento tic la juventud noble de esta ciudad ¡ puso criolla un buen presidio con escogida gente, dando el gobierno á Hanáx ben Abdala Ascnani, que poco después edificó allí una mezquita maguiGca y una principal aljama.
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Presse" von „hochachtbarer Seite" (und doch von der Wilhelmshöhe?) wissen: „Der Kaiser wendet sich an die Franzosen, mit deren Geschichte seine eigene aufs innigste verwachsen, deren Glück sein Glück, deren Unglück sein Unglück sei, und mahnt sie die Fassung zu gewinnen, zu der er selber sich ermannt. Er gibt hierauf eine Darlegung von der Entstehung des Kriegs und von den Ursachen seiner für die französischen Waffen so unglücklichen Führung bis zu dem verhängnisvollen Tage von Sedan. Er wälzt die Schuld nicht ganz auf fremde Schultern, aber er geht auch nicht als der allein Schuldige oder Schuldigste hervor, er läßt vielmehr durch schimmern, wen er dafür halte. Er mahnt die Nation zum Frieden, indem er sie vor der mit zweifachem Verderben drohenden Gefahr, welche aus der Fortsetzung des Krieges mit einem schlagfertigen, gerüsteten und in vortheilhafteren Positionen sich befindenden Feinde und noch mehr vor dem Bürgerkrieg warnt, welcher aus den anarchischen Zuständen des Reiches im Innern entwachsener. Unter friedlichen und geordneten Verhältnissen, in einmütiger Verfolgung eines Zieles, nicht von Parteileidenschaft zerrissen, die jede Regierungsgewalt lähmen muß, werde die Staatsmacht bald wieder in ihrer alten Kraft erstehen. Er zählt in historischen Reminiscenzen die gleich herben Schicksalsschläge und gleich großen Verluste aus, welche das französische Volk erlitten, ohne aus seiner Großmachtsstellung gerückt zu werden. Mit nachdrücklichen Worten tadelt er „die Männer, welche das Unglück, von dem die Krone und die Staatsmacht betroffen wurden, dazu benützten, die Zügel der Gewalt an sich zu reißen und zu Verräthern an Krone und Nation zu werden". Er erwartet von dem gesunden Sinne der Franzosen für die eigene Wohlfahrt, daß sie sich dieser Irreleitung selbst ent äußern werden, lobt den patriotischen Eifer der Nation, der selbst in diesem Augenblick der nationalen Drangsal die Bewunderung der Welt herausfordert, und die Tapferkeit der Armee, die selbst dem Feinde die rückhaltlose Anerkennung abgerungen. — Das sind die Grundzüge des Manifestes. Von einem Anspruch auf Rehabilitierung oder Entsagung auf den Kaiserthron findet sich nichts darin.
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Il ne lui fallut qu'un moment pour mouiller ses ançtres, carguer ses voiles et lâcher sa bordée. Son feu, qu'il était si facile de bien diriger à une si petite distance, fut tellement meurtrier, que, dans quelques minutes, cinquante hommes de la Chiffonne furent hors de combat. Cette perte, en occasionnant le désarmement total du gaillard d'arrière, et d'environ trois pièces de la batterie de cette dernière frégate, rendit beaucoup plus grande encore la disproportion qui existait dans les forces des deux bâtiments ; car, indépendamment de la différence des calibres, la Chiffonne ne pouvait plus opposer que dix bouches à feu, à vingt-cinq autres, que faisait jouer la Sybille. La batterie de terre, éloignée de plus de quatre cents toises, ne seconda que très faiblement la Chiffonne. Sans la bravoure des Français, il eut été impossible de prolonger un combat aussi sanglant et aussi inégal. Le feu continua, de part et d'autre, avec une extrême vivacité ; mais bientôt un accident funeste vint rendre tout-à-fait inutile la courageuse résistance des Français. Les boulets de l'ennemi coupèrent une des embouchures de l'arrière de la Chiffonne, qui tout-à-coup fut obligée de présenter l'avant à la Sybille. Cette position est la plus désavantageuse de toutes, parce que les boulets que l'on reçoit tuent et blessent beaucoup de monde, en traversant le vaisseau dans le sens de sa longueur. Ainsi la frégate anglaise n'avait plus à redouter le feu de la frégate française, et elle pouvait aisément la cribler en tirant des coups d'enfilade.
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Mary Shelley had inherited from her mother the world's frown. Mary WoUstonecraft God- win had been, the greater part of her life, at variance with society. She was the author, as has been said, of the Vindication of the Rights of Woman, and had for a long time been an opponent of marriage, chiefly because the civil laws pertaining to it deprived both husband and wife of their proper liberty. Her bitter experience with Imlay had, however, so modi- Mrs. Shelley 205 fied her views on this latter subject that she became the wife of William Godwin a short time before the birth of their daughter Mary, who in after years became Mrs. Shelley. Al- though her mother died at her birth, Mary Godwin was deeply imbued with her theories of life. She had read her books, and had often heard her father express the same views con- cerning the bondage of marriage and its use- lessness. Her elopement with Shelley while his wife Harriet was still living gains a certain sanction from the fact that she plighted her troth to him at her mother's grave. After the sad death of Harriet, however, Shelley and Mary Godwin conceded to the world's opinion, and were legally married. But the anger of society was not appeased, and, even after both had become famous, it continued to ignore the poet Shelley and his gifted wife.
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De bolletjes worden langwerpig uitgerold, zo gelijkmatig mogelijk, inde vorm dus van het gewone brood. Ze worden ook op de plaat af gebakken. De rijstijd op de plaat kan als regel iets langer aangehouden worden dan bij de vorige broodjes. Denk er aan, dat ze elkander niet mogen raken, wanneer ze gebakken zijn. In tegenstelling met het vorige model worden deze wel met ei bestreken voordat ze de oven ingaan. De baktemperatuur is ook pl.m. 240° C. Nu moeten de broodjes nog afgewerkt worden nadat ze eerst goed af gekoeld zijn. Hiertoe wordt eerst de z.g.n. room gekookt. Met room inde eigenlijke zin heeft ze niet veel te maken, want het is een papje van suiker, melk en meel. Onderstaand recept is goed te gebruiken: 1 liter melk, 200 gram suiker, 90 gram maizena, 7 eidooiers en wat vanille.
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— Une centaine de réservistes provenant des bataillons d’Afrique sont arrivés hier à Dreux pour accomplir une période d’instruction au 101*. Ils ont parcouru les principales rues de la ville en chantant la Carmagnole. La police n’a pas eu à intervenir. BREZOLLES. — Ivresse. — Samedi, apercevant une femme étendue sur la route de Paris, non loin de la caserne, les gendarmes de cette ville s’en approchèrent et constatèrent qu’elle était en état d’ivresse. C’était une nommée Reine Treboutard, âgée de 28 ans, domestique. Ils la relevèrent et l’enfermèrent au poste après lui avoir dressé procès-verbal. NOGENT-LE-ROTROU Matinée-concert. — Dimanche dernier, à 2 heures, avait lieu à l’école communale des filles, une matinée concert donnée par les élèves de l’établissement, au profit de leurs camarades nécessiteuses. Le programme, des mieux choisis, dans lequel ne figuraient que les anciennes élèves et les fillettes de l’école, a été très bien rendu. Nous adressons nos félicitations à Mme Souève, la zélée organisatrice de cette matinée. Dimanche prochain aura lieu le bal que nous avons déjà annoncé. MIHBMA1GXE. — Qui a tort? — Le 16 mars, vers 8 h 1/2 du soir, M. Victorien Proust, âgé de 44 ans, maréchal, revenait de travailler à Lutgny, quand il fit la rencontre de M. Nollet, ouvrier boulanger, qui lui aurait, a-t-il raconte à la gendarmerie en portant plainte, donné des coups sans aucune provocation de sa part. Nollet prétend le contraire. Qui a tort ou raison ? SAINT-VICTOR-DE-BUTHON. — Vol de linge. — Mme Binoist, ménagère, après avoir lavé sa lessive, venait de l'ôter, étendait son linge, dans la soirée, dans son jardin clos de murs et dont la porte d’entrée fermait à double tour. Or, dans le courant de la nuit, un malfaiteur de mal nommé inconnu fit sauter le cadençau et s’empara d’un paquet de linge d’une valeur de 20 francs. Mme Binoist a porté plainte et une enquête est ouverte. THIBEAU. — Correspondance. — On nous écrit : « Nous apprenons par plusieurs journaux qu’un conseiller municipal darnton (affreux radical d’après lui-même ou ses amis), passé par surprise aux élections dernières par suite de conformité de noms avec un conseiller sortant, a vu son élection déférée au Conseil d’Etat.
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GOOD WORK OF SCHOOL GIRLS The pupils of the local high school deserve much credit for the many garments they have made for the French and Belgian children. The garments consist of dresses made of heavy dark outing and good warm shawls. They have turned these over to the Moscow chapter of the Red Cross. Surely the words of the Master as found in the 25th chapter of St. Matthew are a fitting tribute to this work: "Then shall they also answer him, saying, Lord, when saw we thee an hungered, or athrist, or a stranger, or naked, or sick, or in prison, and did not minister unto thee? "Then shall he answer them, saying, Verily I say unto you, Inasmuch as ye did it not to one of the least of these, ye did it not to me." RICHMOND AND RETTIG CHIEFS FOR NEXT YEAR Elected Captains At Annual Wrestling; Seven Track and Eleven Baseball Letters Richmond has proven himself worthy of again leading the Silver and Gold cinder chasers by his remarkable work in the sprints, both this year and as a freshman. In spite of a serious handicap in the nature of torn muscles in one leg, Richmond made even time, 10 and 22 seconds, in the hundred and two twenty yard dashes respectively, equalling his first year marks. Rettig, the new diamond captain, has won his letter for three years, and has been a mainstay on the team. Up until this year he performed on the mound, but because of a sore arm throughout the season, he was unable to pitch a game this year. However, he served ably at first and In the field.
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Et o&auum diem II&ovn,(eu abeuntis Paophi, feftum rurfus agunt , quo baculos Solis nafci te- nent^ fexto eiuldem Harpocratem ab Ifide gi- gni . Idem 7 die menfis 'Tcu&i ,feu Tybl (acris operantur AEgypti/,eumque diem vocant ad- uentum I fidis c Phcenicia , Sc in placentulis hip- popotamum ligatum efformae . Verum qui plu- ra huiufmodi defiderat, conlulat Plutarchumj, Herodotum , & ex recentioribus Lilium Gyral- dum, e quibus diifta fere defiimpfimus. Porro nec menfium tantum AEgyptiorum-. nomina ; (ed & Aftrorum Copticis vocibus refpondent . Dicunt AEgyptij Solem Patrio nomine rnprt ab ignea, qua pollet, virtute ; Sa- turnum Ph&ak Rcphan, de quo mentio fit 7 A<ftorum.mia2» Lunam 8cc. quibus Copta_* Planetarum nomina magna ex parte refpon- dent f vt in Tabula adiuntla apparet Digitized by Cap. V.An Ling.Copt.Vera AEgypt. i 47 II i2,jte^cuc-TH^ rrvccu^ 7 Planetarum Jeu ambulantium Siderum nomina. Copti ce Latine, Hebraice. Arabice nnoa Luna fuaV 1 UlCpjUHC Mere: - 3313 -^Uax. Cotpcnr * Venus - \ mu Hipu Sol vtiv c^^3l IldXo^ Mars enso. Juppiter fis Ph$ak Saturnus wo» Verum h«ec Planetarum nomina in Oedipo noftro Hieroglyphicoexa&ius difcutiemus. Ex ftellis fixis apud antiquos AEgyptios reperio ce- lebratiflimum Sidus CuuiBic .> quod *«e*«r interpretantur . Sed & idem reperio apud Co- «nicul»" ptitas nuncupatum Ciar^- Sioti. Cum vero Sidus ab AEgyptijs San&umdi&um t sp P peUa: T % . fi»e- Qjgitized by Google »4$ Cap. E. An Ling.Copt.Eern AEgypt.
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I always move my own to a hatching house, (formerly a meat or " smoke house "), sixteen feet square — dirt floor ; walls are close. In cold weather the nest boxes are placed on shelves, one above the other; in hot weather, generally out doors in nooks and corners on the ground. Those in the house are provided plenty of feed and water, and, generally, left at will after the first three days, but I never let them out of the house. Keep the house dark, only barely enough light to see to eat and drink. This prevents their quarreling and fighting. A COMMON-SENSE INCUBATOR. It is now near the first of February. We should provide artificial heat. Some people cheat the hen out of her sit, but I will assist her. Take a box sixteen to twenty inches square, fourteen inches high, throw what will make four inches deep, when pressed down, of fresh stable manure, in it. Take a spade, cut a sod of grass as near two inches thick as 8 A COMMON-SENSE INCUBATOR. you can, put the grass side up, the out edges being just a little the highest; on top of this place about two inches of cut or pounded straw. Nine eggs are enough. Never over-esti- mate the hatching qualities of a hen. In hot v/eather thirteen eggs are enough. By giving them a reasonable number they will hatch and rear more than to over-crowd them. Make your arrangements to remove the hen about dark.
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N®. 30, Toufe aren roof den tninhoed K®. 51. Hierbij K®. 37. N». 10 on 11. Lijfgordel van broi- on haokwork. brie gordel wordt mei roze bremol gedeeltelijk mei den lunischen (viclorio) haaksteek. gedeeltelijk in breiwerk vervaardigd. Om on* nioJcl na lc maken haakt men eerst hel voorste gedeelte en de beide achtergedeelten van den gordel elk afconderlgk, als volgt: het voorste gedeelte begint men van cenen zijrand af met een opmsel tan 30 steken en haakt daarop 9 |>all. (plroontoer) (Bel den genoemden haakslcck. aan hel begin van den 1. loer van den 5.. 7. en 9. patl. (onderrand van den gordel) moet men 'eikens ! steek meerderen: dit geschiedt, door aan Lel einde tan den 2. toer van den 2.. 4.. G. en 8. patl. telkens 1 kelt. (kellingsleek) te haken, zoodal men gedurig in den volgenden patl. den eersten loodrechten steek in de eerste loodrechte steken.lo» van den tongen patl. kan opnemtn. De 10. (ingeslokeo) patl. wordt »aa den bovenrand tan den gordel met 8 steken, aan dca onderrand met 7 steken verkuil. Dit verkorten geschiedt aan den bovenrand van den gordel, door in den I. loei van den genoemden poll. de laatste Bsic- KMI. Salade wringer ran breiwerk en spaansch riet. v» v K®. 58. Tuinhoed tan lichtgeel neteldoek. Hierbij N®. 39 en 40. Knippalr. en kschrjjv. Leerz. r. b. Sopplem. K®. \|\, lig. 42—44. No. 35. Hel uitroeren ran den rand schelpen roor den tuinhoed X°. 34. Verklaring «ler leeken»; ■ proen,® eerste (donkerste), x tweede. ■ derde, ° vierde (lichtste) mdiniin, (de laatste kleur zijde). K°. 42. Taptaempalr. i. panvuttcls enz.
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126 L. II. — Dissálução da hespanha antigação da hespanha antigação da astúcia que caracterisa os orientações, osnovos invasores soffriam gravemente das desordens intestinas, logo aos dez annos apenas decorridos depois do seu feliz desembarque. Os walis ou governadores das provindas, que eram como antigos duques, e os alkaids, espécie de velhos condes, contribuiam para a desordem prevaricando e resistindo a authoridade central. Por outro lado, os chaikhs mouriscos, chefes das tribus berberes que tinham vindo á Hespanha n'uma correira um pouco mais longa, continuavam nélla a sua existência nómada e turbulenta, mantendo um estado de insurreição-permanente contra os generaes árabes e de constantes luctas entre si. Eram grandes as rivalidades e os ódios entre berberes. Árabes. Os primeiros consideravam-se com razón os verdadeiros conquistadores da Hespanha: Musa e os árabes tinham vindo quando tudo estava feito, e apesar de lisonom tomado a melhor parte de despojo, o governo, e as terras mais férteis. Dividindo entre si a bella Andaluzia, tinham desterrado os berberes, os companheiros de Taric, para as charnecas da Mancha e da Estremadura, para as montanhas agrestes de Leão, das Astúrias e da Galliza, comettendo-lhes o duro encargo da defeza da fronteira contra os christáos. Taos foram as causas das insurreições successivas que os árabes só poderam suffocar com o auxilio de syrios que por seu turno deram a lei aos yemenitas. N°este momento, isto é, na segunda Même do vêculo, duas circumstancias impedem porém a dissolução rápida do dominio musulmano. A dística omaiada fora expulsa do califado pelos Abbasidas (730); e o primeiro Abderramen, protestando contra a usurpação, conseguiu crear na Hespanha um califado independência, unificando o
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The Great State agriculture will be to the agricul- ture of to-day what the On Trust is to the oil-shop in the back streets of a slum district : only the profits will go to the whole community instead of into the pockets of a Mr. Rockefeller. Needless to say, the farm-labourer will be alto- gether a different person from the man of to-day. His wages will not be based on a standard of what is just possible for the minimum of a rigidly simple country life. He will take an equal share with his fellow-citizens of the towns in the standard of living which the community has reached. It is not toler- able to us to suppose that there should be members of the community doomed year after year to sacri- fice their leisure, the larger interests, and all the variety of life in order that their fellows can be free. Yet that is the position of the agricultural workers to-day; they are cut off from the full ad- vantages of civilised life, pushed into a corner, and underpaid; they are the serfs of society. The es- 58 THE GREAT STATE AND THE COUNTRY-SIDE sence of modem culture is the possibility of contact with a large amount of varied human fellowship.
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6 Maart. — De jongste moord op een assistent te Soekaranda (Deli) waarvan gezegd werd dat het slachtoffer van „onbesproken plantersreputatie was" wordt besproken. Aangehaald wordt het bericht in de Eur. pers volgens de logica dier pers zelf, dus „betrowubaar" ! over het voorgevallene van recenten datum op de onderneming Moeliardjo, dat de tuinopzichter K. het aanlegde met een mandoersvrouw en hij op heeterdaad betrapt werd door den echtgenoot. Gelukkig heeft hij toen „zijn hals niet verloren''. Als de „zoete Javaan" niet meer zoet is, dan moet het wel geheel over de schreef zijn gegaan. Gemeld wordt, dat dr. Tjipto dankbaar is voor de toezending van de „Bintang Timoer". „Ik lees het blad met genoegen. Onze pers gaat vooruit in zeggingsmacht en zeggingsvermogen; de Eur. dagpers vertoont geen groei, zoekt haar kracht in gescheld. Wie winnen zal, hoef ik niet te zeggen. Zegt U het maar in het openbaar op mijn autoriteit"; aldus de verbannene. In de nrs. van 7/8 Maart wordt resp. in het Hollandsch en Maleisch weergegeven de brief van dr. Tjipto, gedateerd Banda Neira 16 Februari 1929, „Aan de Patriotten in Indonesie 'gericht, waarin hij o.a. schreef: „De heer Zimmerman — verzoeke please dit „heer" niet te schrappen — heeft mij willen caricaturen." Over het niet ingrijpen van de politie: „Men moet niet boos zijn want boosheid is iets negatiefs. ' Dr. Tjipto wekt voorts tot aaneensluiten om het rood-witte vaandel met den bantengkop enz. Het praatje, door het A.I.D. rondgestrooid „over zijn physieke en psychische aftakeling", wordt door den dokter tegengesproken.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Yet another question is asked by the Toldoth Yitzkhac : Why did an angel come to Abimelech and not to Pharaoh ? The answer is : Because Abimelech was a righteous man (and Pharaoh was not). Another question he asks ; Why God plagued Pharaoh with leprosy, and not Abimelech ? The answer is : God did everything, that Abimelech should (of himself) understand that it was because he took Sarah, and that alone was sufficient punishment for him ; but Pharaoh having given cause that people should speak evil of Sarah, that Pharaoh lay with her, therefore God punished him with leprosy, — for he who speaks evil is plagued with leprosy.^ Although Abimelech also gave cause to people to speak against Sarah, yet he was not guilty in the matter, and as soon as he became aware that Sarah had a husband, he would not touch her. But Pharaoh, although he knew that Sarah had a husband, yet he still desired to take her for his wife, and therefore God plagued him with leprosy. And the Toldoth Yitzkhac asks yet another question : Why did not Pharaoh seek an explanation from Abraham for saying that Sarah was his sister, and Abimelech did seek from Abraham an explanation for having said that Sarah was his sister ? It may also be asked : Why Pharaoh said to Abraham, " Behold thy wife, take her and go thy way, ' Eerchin, fol. 15E. Rish Lakish says : What does that mean which is written (Lev. xrv. 2), "This shall be the law of the leper?" Ull^fOn. Reply : This shall be the law of JJ") DC K*S1D, one that spreads a bad name {i.e. that speaks evil of another). I RABBINICAL COMMENTARY.
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EEN NET JONQMENSCH, ongeveer 18 jaren oud, goed onderwijs ge. noten hebbende, twee jaar in een manufacturenzaak werkzaam zgnde en reeds by particulieren reizende, van goede get. zoekt een hem passende betrekking, ten einde zich verder te bekwamen, doob alleen daar waar Sabbat en feestdagen gesloten is. Br. fr. no. 1425 Bar. Centraalbl. voor Israël, in Nederland te Amsterdam. GEVRAAGD te ’s-Graveuhage ia een klein gezin tegen 1 of 15 Juui a.s. een net Meisje, goed kunnende koken en genegen huiswerk te Verrichten. Goede getuigen vereischt. Br. fr> onder No. 886 aan de Uitgevers Oebbs. Haagens, Botterdam. Ken Keukenmeisje, welke tevens mevrouw in de huishouding kan assisteeren wordt in Amsterdam gevraagd, met opgaaf der laatste betrekking- Bt. fn onder No. 835 aan de Uitgevers Gebbs Haagens, Rotterdam. Om terstond in dienst te treden kan alhier geplaatst worden Man en Vrouw ronder kinderen als ZETBAAS, in een vleesohhouwerij. Sab lat en Feestdagen gesloten. Br. Ir, onder no. 825 aan de uitgevers Gebbs. Haagens, Botterdam. Manufacturen. Gevraagd een Jongmensoh, van 14 of 15 jaar voor schrijfwerk, die ook genegen ia magazgnwerk te verrichten, Br. fr. onder No. 331 aan de Uitgevers Gebbs. Haagens, Botterdam. In een orth. klein gezin vraagt men een Dienstbode, geschikt om zelstandig te kunnen werken en een burgerpot te keken. Zonder getnigsohriften onnoodig zich aan te bieden. Br. fr. onder no. 824 aan de uitgevers Gebbs. Haagsn., Rotterdam. Bediende – Confectie. Op een magazijn van Confeoiie-goederen wordt een flink jongmensoh gevraagd c.a. 18 jaar, vrg van dienst, in staat zelfstandig ta werken, een nette hand aohrjjveude is vereisohte. Adres met franco brieven motto „Confectie” aan de uitg Gebbs. Haagens, Botterdam.
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"Ah! that I do, my lady." " Why did you look so pale, and your eyes flash, and why did you incite those poor men to — it might have led to bloodshed." " It would ; and that is what I wanted, my lady." "Oh, Mary!" "What, don't you see ? " "'No, no; I don't want to think so; it might have been an accident. The poor dog meant no harm; it was his way of fawning, that was all." " The beast meant no harm, but the man did. He is worse than any beast that ever was born ; he is a cruel, cunning, selfish devil ; and if I had been a man, he should never have got off alive." " But are you sure ? " " Quite. I was up-stairs, and saw it all." This was not true^ — she had seen nothing till her mis- tress screamed. " Then anything is fair against such a villain." " Of course is is." « Let me think." She leaned her head upon her hand, and that intelli- gent face of hers quite shone with hard thought. At last, after long and intense thinking, she spoke. 260 A TEEKIBLB TEMPTATION. " I'll teach you to be inlmman, Mr. Eichard Bassett," said she slowly, and with a strange depth of resolution. Then Mary Wells and she put their heads together in close discussion ; but now Lady Bassett took the lead, and revealed to her astonished adviser extraordinary and astounding qualities. They had driven her to bay, and that is a perilous game to play with such a woman. Mary Wells found herself a child compared with her mistress, now that the lady was driven to put out all her powers.
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Namen als Wagenaar, Koeberg, Voormolen, Badings hebben nu weer klank. Alleen de belangstelling van ons volk is nog afwezig. Daaraan kan op de middelbare school heel wat gedaan worden. Er is al eenige oude en nieuwe muziek vastgelegd op platen. Veel oude muziekhandschriften sluimeren in buiten- en binnenlandsche archieven, veel nieuwe muziek wacht op erkenning. Er zijn reeds leeraren, die pogingen doen om met de gramofoon hun leerlingen aandacht en liefde bij te brengen voor deze echt Nederlandsche muziek en trachten de jazzbegopcheling te doorbreken. Eerst wanneer de staat ingrijpt zal bet onderwijs in de muziekgeschiedenis tot zijn recht komen. Welk een schoone taak is er hier voor onzen Omroep. In geen Middelbare scholen zou eigenlijk een luistertoestel mogen ontbreken. Dit zijn natuurlijk / slechts hulpmiddelen, maar met deze hulpmiddelen zal de belangstelling gewekt wórden voor de Nederlandsche muziek, waardoor het ook uit zal wzzen met de dwaze opvatting, dat het Dietsche volk slechts groote voortbracht. Ons volk zal eindelijk inzien, dat de Nederlanders uitzwierven over Europa en overal muziek brachten; Adriaen Willaert stichtte de Venetiaansche schooi, die grooten invloed uitoefende op de geheele Italiaansche muziek; Josquin, Clemens non Papa, maar vooral Orlando di Lasso, allen Nederlanders ondanks hun buitenlandsche namen, golden in -Duitschland voor de grootsten, om van p Pzn. Sweelinck niet eens te spreken. In vroeger eeuwen kwam de muziek uit de Nederlanden. Dit onze jeugd duidelijk te maken, zij de taak van ons onderwijs. In deze taak faalde het tot nu toe bijna volledig. Luisteraars, we waren in de kunst niet alleen een volk van schilders en componisten, we brachten ook verrassend groote beeldhouwers voort, verrassend voor Nederlanders van nu. Voor andere volken was dit vroeger geen verrassing, zij waren er aan gewend, dat het handjevol Nederlanders den toon aangaf. Zoo is er, na eenig voorspel, de beeldhouwer Claus Sluter van Haarlem, die, voor zoover men weet, vooral in Dij on arbeidde. Zijn meesterwerken waren dermate belangrijk, zoo voor alle eeuwen, dat de moderne Fransche beeldhouwer Rodin tot hem terugkeerde en desondanks ónder hem bleef. Dan is er Nicolaas Gerhaert, (hij leefde lang vóór Michel Angelo), die dusdanig het Nederlandsche volkskarakter in zijn beelden uitdrukte, dat we onszelf nu nog in zijn werk herkennen, want wij zijn Europeanen die, in eigen ziel verdiept, heel moeizaam een nieuwe gedachte aanvaarden, maar er ons dan ook mee vereenzelvigen. Zoo zag ons Gerhaert.
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dí- 2ealaletraD¿ Alonfolercerod'e Caf- till a ,(¡ue llaman Lílauo ,rcfpeclo de los de Leon,caso con Dona Leonor hi~ ja de Enrique Segundo^ ey de lngla- terraje amen tuuo a Berenguela , la mayor de los hijos ¡y hijas , a Blanca madre de San Ltns Rey de Francia, a Sanche,Vrr acá, Hernando , Malfa- da, Conftanzjt,Le.onor, Enrique. Aora pongaíe a juzgar el bué dif curio del Le£tor,y ponga frente afrente todos eftos texEQ$,y veraejue en el prime- ro,y fcgüdo texto fe afirma, que Do- ña blanca fue la primogénita delRey Don A lonío. En el tercero,creyendo al Ar^obiípo Don Rodrigo,dize,que fue Ve DoñáBerenguela'. ijj f iic la may or Do^aBer cngucla .En e 1 quarto,que DoñaBerenguela fue a n- terior a Doña Vrraca,y Blanca. En el quinto fe refuta; y en el vltímodize, que Doña Berenguela fue la mayor de los hijos,y hijas del Rey Don Aló- ÍO,enquenicgaquatro vezes lo que dixo dos. Baftantemente fe ha reí- pondido á fi miímo el Padre Maria- na. Vamos á Zamalloa,que eftuuo al go mas preterbo ; y creyendo íer la primogénita Doña Blañca,dize en el libro 12.cap.24. hablando de los hi- jos que tuuo el Rey Don Alonío: De las hijos 9 y hijas, no fue la pr uñera la Infanta Dona Berenguela., que f¿%e la Reynade Leonjegtm (ínter fus Auto- res quieren,porqüe fin duda fue la pri- mogénita la Infanta Dona Blanca, que fue Rema de i rancia, ttiuger de Luis Rey de Francia , que en c&ht$n cu en- i 7* Vida y muerte cuéntaos coma do por OBauo defie no- bresque era hijo de Filipe, Segundo defie nombre cognominado Auguflo Rey de I rancia. Deefie matrimonio dt la Infanta Doña Blanca>y del Rey Luisfumarido^nacio el Bienauentu* rado Principe San Luis Rey deFran- aa 7 y todos los Autores que efcriuen, que efta Infanta Dona Blanca no era primogenita 9 reciten engaño. Y en el libro 25.cap.57 .fe ratifica , que Doña Blanca fue la mayor ; y en la Corona cíondel Rey Don Fernando el Santo en el miímó libro u. capitulo 42. di- ZC:Don Fernando Tercero defie nóm- brelo gnominado el Santoy la Rema Doña Berenguela fu madre Sucedie- ron al Rey Don Enrique fu tio en el Reyno de Cafiilla,enel dicho ano del nacimiento de 1217. Los Grandes de losRcynosde Cafitlla,y Toledo^ que , De DoñaBerenguela.
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Ceci n’est pas complètement exact, la baisse est due à plusieurs causes : le délabliage des vins à l'intérieur, à l'intérieur encore la fabrication des vins de raisins secs, qui a disparu aujourd'hui, le chômage de l’industrie rubberienne, etc., tous ces facteurs contingents contribuaient à la baisse des recettes de l'octroi, mais celle baisse a atteint sa limite extrême et depuis deux ans les recettes se maintiennent autour de 2,500,000 fr • nous avons l'espoir, je pourrais dire la certitude que nous dépasserons ce chiffre cette année. Mais si les recettes de l'octroi ont baissé jusqu'en 1881, les autres recettes n’ont cessé de s'accroître et de combler à peu de choses près le déficit, notamment les concessions d’eau qui ont augmenté de 100,000 francs en cinq ans. M. Laur ajoute: Ce qui a permis une certaine prospérité aux finances avant l’arrivée du Conseil actuel, c’est la liquidation de la dette ancienne, au moyen de l’emprunt de 20 millions dont l'amortissement ne devait commencer qu’en 1882. Il y a encore une erreur. La dette ancienne qui exigeait le sacrifice d’une somme annuelle de 650,000 fr. environ, n'a été payée que fin 1879. La différence entre l'intérêt à servir au Crédit Foncier et l'amortissement ne s’est fait sentir qu’en 1880. Cette diminution d'intérêts n'a donc pour rien dans cette prospérité. L’excédant des recettes de l'exercice 1879 n'était que de 43,2^ fr. 95. C'est l’ajournement du commencement de l’amortissement qui a permis d’avoir pour cet octroi de l’exercice 1880 un excédent définitif de 19,6 fr. 24. Et ceci n’est pas de une netteté irréprochable. Continuons : CHRONIQUE LOCALE (LEÇON ET DES FAITS VOISINS) 17e Liste de souscriptions à la faveur des écoles libres congréganistes de la ville de Saint-Etienne pour l’année scolaire 1882-1883 : Divers envois de la paroisse de Saint-Ennemond, 737 fr. 80. — Anonyme, 120. — Des enfants de l’école de Notre Dame, 81 fr. 50. — Des enfants de l’école de Sainte-Marie, 130 fr.70. Des enfants de l’école de Saint-Roch, 01. — Les enfants de l’école de Mortaud, 193. — Des enfants de l’école de Saint-Ennemond, 54 fr 25. — Des enfants de l’école supérieure, 75. Mme Gors 5>. — Mme M., 20. — Mme C., 10. Mlle C., 40. — Argent retrouvé, 34.
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The present time there are 172 of these remarkable machines in Mexico and other parts of Texas border to the fur trade. Mexico is in the forefront of these vehicles, and Mexico is in the forefront of these vehicles. There are also a number of car drive trucks used in similar work, but in Mexico, Mexico is also in the forefront of these vehicles. The drive is called upon to follow the drive in such weather when the torrential rains of Mexico are met. Into a vehicle, more motor trucks are being made.
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(9) The enigmatic reference to Dion in 362 E is understood by Plutarch (Dion 21) and most EPISTLE XIII 171 moderns to allude to a proposal made by Dionysius to marry Dion's wife to another. It is incredible that Plato should have consented to sound Dion upon this topic, especially when we remember that according to Epp. iii and vii Plato's whole energies between 366 and 361 were devoted to effecting a reconciliation between Dionysius and Dion, this being in fact the only thing that induced him to return in 361. In any case, even if Plutarch's interpretation be wrong, Plato could hardly have dismissed the topic of Dion with " ein paar nichtssagenden Worten." (10) As regards the reference to Cebes in 363 A Eitter accepts Steinhart's objections. These are, first that Cebes must have been heard of by Dionysius previously, secondly that the Phaedo is not referred to by its secondary title of nsQi fvx^s until long after this date (" erst lange nach Platens Zeit"). (11) The discrimination of letters of introduc- tion by beginning with deo? or deoi is extra- ordinary. (12) In general, the character of the Plato of this letter is wholly discrepant with the Plato of the dialogues. This summary, I believe, enumerates all Ritter's objections on the score of subject-matter which are of any moment. I will discuss them in the same order : — (i) On this I can say nothing except that the supposition is purely conjectural.
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| d'être expliqué d'être ce que ces quelques mois de paix ont été suivi. Mis à profit par l’administration pour faire exécuter des réparations depuis longtemps. Les nationalistes qui sentent de jour en jour plus fortement la nécessité de défense républicaine et déclarent qu’ils ont confiance en lui « pour assurer la réalisation des progrès nécessaires et des réformes attendues par la démocratie ». M. Millerand a remercié M. Lacombe et la délégation des sentiments qu’ils exprimaient. Pour les purifications du jour, Fernand CROUAN, officier de la Légion d'Honneur, position sera tenue de conquérir, en de nouvelles épreuves, leur grade de hors-concours. Évidemment, nous qui jugeons les choses de haut et sans passion aucune, une détermination telle est pour le moins téméraire et anticonfraternelle. Elle laisse subsister, en notre liège, la certitude de toutes sortes de machinations ténébreuses où l’égoïsme et le suivisme ont une très large part. Elle démontre suffisamment, combien l’esprit réactionnaire règne, comme je l’ai dit maintes fois, au sein des artistes, et particulièrement, dans cette Société des artistes français, où les membres, sont traités comme des collégiens, conduits par des anciens, s'érigeant en pivots, la baguette à la main, les poches pleines de pensums pour les récalcitrants et les indépendants. Dans le cas actuel, le refus à d'aucuns de bénéficier, dans l’avenir, des progrès conférées à la suite du grand concours universel, ne s’explique pas et une telle privation pour qui la vie est une cession de joies, de satisfactions nombreux, est une décision autocratique, que s'ils étaient successivement, de joies, de satisfactions nombreux, ils usaient un cerveau. Mais aussi un galant homme pouvait braver les artistes pourraient analogues nécessaires. terrain se dérober sous eux et sachant se faire pardonner son bonheur aux — et les dormeurs — a été jetée bas. Enfin, les boiseries sculptées de la salle des séances ont été nettoyées, et de nombreux fauteuils sont remplacés. Pour les chasseurs. Comme le lièvre indigène devient de plus en plus rare, on a songé à le remplacer ou à le doubler par un nouveau lièvre originaire de Patagonie, appelé le Mara. Cet animal mesure 40 centimètres de haut. Prononcée centre eux par la majorité — Français, est et demeure irrévocable.
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Schlumberger et Cie, à l’occasion de son centenaire, offrira demain, dans la grande salle de la Société de gymnastique, un banquet à ses employés, aux anciens ouvriers et à un grand nombre d'invités. STRASBOURG, 25 septembre. — La « Correspondance » (officielle) de Strasbourg annonce le retrait des poursuites intentées par les professeurs de la Faculté de droit à la « Freie Presse » et à la « Bürgerzeitung » pour les commentaires de ces deux journaux sur le doctorat du prince Auguste-Guillaume. STRASBOURG, 25 septembre. — L’« Express » a donné aujourd’hui la nouvelle de la prochaine suppression de la Cuisine Economique, dans la rue Sainte-Hélène. Nous apprenons maintenant que cette nouvelle est inexacte. Le conseil d’administration de cette utile institution sociale a, malgré des déboires financiers, décidé de maintenir la Cuisine Economique. SARREBOURG, 25 septembre. — À l’entrée du tunnel d’Arzwiller, le nommé Léon Wendlin, employé à la voie, a été tamponné par l’express de Paris. Le malheureux a eu un bras coupé et de graves blessures à la tête. Il a succombé peu après son transfert à l'hôpital. Wendling était marié depuis six mois à peine. THIONVILLE, 25 septembre. — À la suite d’une enquête administrative sur l'opportunité d'un nouveau débit de boissons à Knutango, il a été établi que cette localité compte seulement 1800 femmes contre 3850 hommes. La cause de cette situation est à chercher dans l’industrie du fer et dans les usines qui occupent un personnel exclusivement masculin. Dans toute l'Alsace-Lorraine, la population masculine dépasse sensiblement l'autre, tandis que dans des conditions normales c'est l'inverse qui se produit. La principale cause est ici le grand nombre de troupes stationnées dans le pays. Tentations de la semaine en une seule chronique théâtrale qui paraîtra, chaque samedi matin, au rez-de-chaussée du journal. Nous avons fait exception pour la première de « Fidelio », d’abord afin de ne pas faire attendre le compte rendu plus de huit jours, puis parce qu’il s’agissait de la réouverture de la saison, à laquelle nous tenions à consacrer une chronique spéciale. Il va sans dire que la publication d'une chronique hebdomadaire sur le théâtre ne nous empêchera pas de donner chaque jour, sous la rubrique « Concerts et spectacles », les renseignements de toute nature intéressant le public : communiqués du bureau du Théâtre, indication des spectacles probables, nouvelles artistiques du jour, etc.
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RED CROSS NEEDS BIG SUM IN CASH LEADING MEN OF THE NATION TAKE HOLD OF THE WAR PROBLEMS WASHINGTON — President Wilson created a "war council of the Red Cross" Thursday to direct relief work during the war, and made a public appeal for Red Cross contributions "from all those who can contribute either great sums or small to the alleviation of the suffering and distress which must inevitably arise out of this fight for humanity and democracy." The head of the war council is Henry P. Davidson of J. P. Morgan & Co., who said in accepting the post that all the vast facilities of the Morgan firm would stand behind the Red Cross for the duration of the war. Former President Taft, chairman of the Red Cross central committee, will serve with the council, whose other members are Charles B. Norton, Cornelius N. Bliss Jr., and Grayson M. P. Murphy of New York, Edward N. Hurley of Chicago, and Eliot Wadsworth of Boston. "It is impossible to say how much money is going to be needed," said Mr. Davidson, "but it is going to be many millions of dollars. Just how we are going to get that money I don't know, but I have every confidence the American people will respond as never before and that we will get it." One of the first things, he added, will be to bring relief to thousands of people in France left in pitiable poverty in the wake of the fighting armies. WILL RANCHERS OF IDAHO TAKE EASTERN BOARDERS Railways Making a Survey to ascertain Where Accommodations May Be Obtained.
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11 de inoff. tefiam. & ahjs vulgatis laribus , & quidem iipfo lurc , quia abfque aliquo minifierio legitima libera in fi- lios , eiufque haeredes pertranfic , vt d. Rota m Rom. pra- 12 tenfi fideic.i 7. Maq 1669. §. tandem coram R. P-D- meo Calatam • Nihil re leuante,quod Paulus donationem cum omni- busA' lingulis in ea contentis acceptauerit,qu1a accepta tio oneris legitimae debet fieri verbis explicitis, & perne- cefse praeferentibus fcientia gtauaminis,non autem im- plicite^ relatiuead verha ambigua.de generalia emiffa a donante, erga Iudicem ad alium eftdum , vi donatio- 1 3 nem Infinuaret, per texto m bfi quando 3 5 .$& gener altt er, C.detnof teslam.Rot nceutJeciri. num.9. & iOpar.X. & dec. 283 num 1 9.$- dec. 4 8 1 . nu.\. & ipar-9. &m Me- leuitana 'hideuommifuo. Feter. 1 669^ necvifumfuit eoram R.P,D. meo Beuilaqua. Rurfusde Coniedura inaequalitatis inter fratres non habuerunt DD. rationem, licui non habuit leflalor, qut in teftamemo poli confirmatam donationem , Paulum cum citetis filtjs pariformiter tnftituit ,eique nullum in- junxit onus imputatkmis , prout fecit erga Gulielmum Rcligiofum , ideo futue» , quod c eteri filii integram Ic- fitimant fuerint affecuti i quia tk refiduo potuit laco- us libere dilponere , Sc honorificam conliituere Primo- genituram , » t aduertu nt Mcnoccb. ctnf. 158. <uww. j 5.©- it. V4ij. Atfuctff erui.hb. 3.5.1 S. hmu- J 1 M.gi.vrrfcKm iguxr, Cyrmc j. & 6.ThomdtJrc^ojtxm 240.0-141. Rmjh i. f a»«moa fucccjjlomi 5. jlprtUs ReueremUfs. frtjiitCrmMm.
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NOTE When you buy a pound of Calumet, you get a full pound—16 oz. Some nigh priced baking powders are now being put on the market in 12-oz. cans instead of a pound. Be sure you are getting a pound when you want it. No short weights with Calumet. Most FLAKINOPOW I Et not made by the ÄLUME low which was constructed by the faculty on campus day. The program for alumni day comprises an alumni business meeting which is followed by the alumni banquet. In the evening of June 10 occurs the president's reception. Commencement occurs on June 11 at 10:50. The commencement address is to be delivered by Dr. Aurelia H. Reinhart, president of Mills College and formerly a member of the University of Idaho faculty. Must Destroy Weeds. The county commissioners, while in session the last few days have disposed of much road business. They also passed an ordinance for the destruction of noxious weeds which work must be done by the property owners by July 1st. The commissioners have advertised for bids for the building of a bridge, one and a half miles northwest of Kendrick, across Big Bear creek, the bids to be opened June 23rd, the date set for the next meeting of that body. On June 23rd the commissioners will meet as a board for the equalization of taxes. All complaints for the adjustment of taxes must be made before them at that meeting.
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Nel linguaggio moderno, l'intelletto agente non è altro che una virtù astrattiva primigenia. Noi già altrove osservammo come la stessa frase di intelletto agente, con non altra mutazione che della forma concreta in astratta, viene a risolversi nella nomenclatura di attività intellettuali. E con voce analoga lo denominò S. Tommaso, chiamandolo virtù immateriale attiva, ovvero virtù da parte dell'intelletto. Dobbiamo ora chiarire in che propriamente viene posta dal santo Dottore codesta virtù; la quale cosa, sebbene sia stata da noi spiegata in vari luoghi, non sarà inutile che qui di bel nuovo e meglio si chiarisca. S. Tommaso, benché costantemente distingua come due potenze l'intelletto agente e il possibile, attribuendo loro diverse azioni; nondimeno ci dichiara in termini espressi, che qui da non segue essere in noi doppia l'intellezione: Due intelletti, quello possibile e quello agente, sono due azioni... Nei non ne segue che in l'uomo vi sia duplice intelligenza; perché ad una intelligenza o si richiede che una delle due azioni di queste due azioni congiunte sia subito successiva all'altra. Se una è l'intellezione, una è in noi la facoltà o potenza intellettiva; e questa vedemmo essere appunto l'intelletto possibile. Nondimeno, affinché questa potenza intellettiva possa uscire nell'atto suo, si richiede l'intervento di un'altra azione, e quindi di un'altra virtù operativa, la quale per appartenere alla parte intellettuale dell'anima, fu denominata anch'essa intelletto, ma col distintivo di agente: In ogni azione, quando l'uomo intellec, concorrono l'operazione dell'intelletto agente e dell'intelletto possibile. Svolgiamo alquanto più in particolare in che consiste l'azione di questa virtù e quale ne sia l'esigenza.
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Un communiqué du général commandant les troupes irrégulièrement républicaines dit qu'il n’y a eu, parmi les troupes, que trois cas de blessures légères, que les soldats se conduisent d’une façon magnifique et que deux pères capucins leur apportent les secours de la religion. "Un nouvel exploit des fascistes" Rome, 28 juin. — On mandate de Reggio au Tempo ; « Les fascistes et les anciens combattants ont occupé, au chant d’hymnes patriotiques, la propriété de Donna Blanche de Bourbon et y ont arboré le drapeau national. « Cette propriété fait l’objet d'un litige entre le gouvernement italien et Donna Blanche de Bourbon, laquelle, veuve d’un archevêque autrichien, se réclame de nationalité espagnole pour s’opposer à la dévolution de sa propriété au domaine de l'Etat italien à titre de réparations dues par l’Autriche. En Haute-Silésie Le départ de la Commission interalliée La commission interalliée d’Oppeleck quittera la Haute-Silésie le 7 juillet, par train spécial, et arrivera le 9 à Paris. La grève générale est terminée en Autriche. Vienne, 28 juin. — La grève générale est terminée. Le gouvernement avait fait connaître qu’il ne pouvait entrer en négociations avec les grévistes. En conséquence, le comité de la grève a décidé la reprise du travail. Néanmoins, la grève des tramways continue ; on croit qu’elle sera de courte durée. D’autre part, on annonce que le conseil national a été saisi par le gouvernement d’un projet de loi concernant le statut des fonctionnaires. A L’INSTRUCTION Une affaire délicate Une plainte avec constitution de partie civile a été déposée par Mme de la Moissonière, fille de M. Cauvin-Yvose, le gros industriel bien connu, contre M. Bessonnat, député et président du conseil d’administration de la Société Cauvin-Yvose. LES SPORTS GYMNASTIQUE Le concours de l’U.R. de la Seine Lest dimanche, au vélodrome du Parc des Princes, que les Patronages de la Seine de la F.G.S.P.F. donnent leur 9e concours annuel. 81 sociétés et 5.000 gymnastes participeront le matin aux épreuves techniques, qui se termineront par une messe militaire célébrée sur le terrain et à laquelle assistera S. Em. le cardinal Dubois. La finale de gymnastique se déroulera l’après-midi. Championnat des Ecoles libres (F.G.S.E.L.) Horaires des parties à jouer aujourd’hui à Chaville, villa des Lourdines : 10 heures : S.11. Gomot (Bossuet)-Saugeot (Ste Croix) : S.J. Lazare (Cercle-Saintelette (R.E.)) ; D.D. Bonny, d’Ophove (H.E.)-Bosleux.
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Manera de hablar es de la lengua en que se C3 es- 38 SUPOSICIÓN Di JOB, escribió este libro al principio » y es 'ttúuiérl no muy conocida , y ansí no declarada de ; un arte. Pellejo for fellejo dará, esto es , se^ gun dicen algunos , un pellejo y otro pelle* JO y esto es , todos sus pellejos : que $s de^ cir, quanto tiene y posee dará por bien -pef* dido por quedar con la vida. Otros diceA ansí : Un pellejo dará por otro pellejo , ^tó es 9 con la hacienda comprará la vida » y sé tendrá por contento : y luego ló declara di- ciendo : I^todo lo que tiene el hombre dará por el alma , que aquí significa la vida. Más esto no sé si dice con lo que aquí quiere el demonio. Por donde podríamos traducirlo de ' aquesta manera : Pellejo en quanto pellejo , j ' todo lo que el hombre tiene en quanto la videu Como diciendo : llevará el hombre con bueii ánimo el perder él pellejo^ esto es , su rique* za y hacienda', que con razón es pelleja, pues le rodea y abriga , en quanfo el pellejo^ esto es, en quanto le durare el pellejo /quie- ro decir , como el otro pellejo , que es la sa* Jud y la vida , le quede entero y sanó. Y lo que dixo por figura y rodeo en esta parr te primera , decláralo luego en la segunda sin él , y con palabras sencillas , y dice : JT todo lo que el hombre tiene dará en quanfo su vida. Como si mas claro dixera : £n ló que digo de pellejo en quanto pellejo quiero decir , que el hombre aunque pierda lo que tiene, lo pasa, mientras queda con salud, y le diiran las fuerzas. Y con esto viene bien CAPÍTULO II. 39 f.lp que aííade , que es : £nvia tu mano ,y j. tócaU en. la carne , y en los huesos , y si n& hlasfemdre de tí , entonces podrás decir , qué me engaño.
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*** Opleiding door hoofden van scholen. Meer dan een „hoofd”, dat zich aan de opleiding van kweekelingen tot onderwijzers gewijd heeft, kwam tot ons met verzoek om advies, hoe te handelen, nu de Minister met het bewuste K. B. inde hand, ook de Rijksbijdrnge inde hand houdt en aldus op de vermeende te late oplevering van het werk het verlies van de geheele aannemingssom als boete stelt. Ons advies is: doorgaan. De interpretatie van liet K. B. is zoo tastbaar onbillijk en ongerijmd, dat wijziging van dat Besluit of eene andere interpretatie niet uitblijven kan. Zaak Heusden. Inde Prot. Noordbr. vonden wij onderstaande waarschuwing. Wij willen ze onzen lezers niet onthouden. Zoolang het bestuur der Chr. school te 11. niet in andere handen berust, schijnt het onraadzaam die school als onderwijzer te gaan dienen. Men schijnt daar de „rechte paden” niet lief te hebben. Jammer dat zelfs oud-lioofden van Chr. scholen zich voor het spel der misleiding hebben geleend.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirêm e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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l'ITALIA sala è affatto la faccia degli ultimi, mandò ordine che fosse da quella cattedra cacciato Paolo vescovo cattolico, per intrudervi Macedonio ariano. Crebbe un di a tal segno l'impazienza e il furor della plebe cattolica, e andarono ad incendiare la casa di Ermogene generale dell'armata, a cui era venuto l'ordine dell'imperatore di eseguire la deposizione del vescovo cattolico; e messi le mani addosso al medesimo Ermogene, lo strascinarono per la città e l'uccisero. Costanzo, che allora si trovava ad Antiochia, udita cotal novità, tosto per le posti volò a Costantinopoli; cacciò Paolo, e castigò il popolo, con privarlo della metà del grano che per istituzione di Costantino gli era somministrato gratis ogni anno: cioè di ottanta milioni di misure, ridusse il dono a sole quarantamila. Anno di Cristo 343. Indizione I. di Giulio papa 7. di Costanzo e di Costante imperatori 7. Consoli Mascio, Mino, Miniano, Furto, Baburio, Ciciliano Procolo, Romolo.
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"mi risponde sempre: «eh, non temete, padre mio, ormai quest'uomo ha saputo legarmi così bene con tale catena, che, lo vorrei anche, mi tornerebbe impossibile scioglierla!» "Medardo. «Diamine!» «Michele. «Ma io la trattengo qui in chiacchiere; mentre, senza dubbio, lei ha bisogno di vedere il signore!» «Medardo. «Sì; ma non sono affrettato... tanto più, che vengo a lui per compiere un disgusto sissimo ufficio, e lei sa, che, per quanto uno si senta tranquillo sotto l'usbergo del sapersi puro, è sempre cosa penosa l'essere scelto dal caso ad involontario strumento dell'altrui male. «Michele. «Oh, Dio buono!... ma di che... oh, per meglio dire: di chi si tratta? «Medardo. «Di quello sciagurato di Casimiro Droghetti. «Michele. «Del signor Casimiro? «Medardo. «Dissipato come lei sa; dopo aver dato fondo in pochi anni al patrimonio che gli lasciarono i suoi genitori; ha dilapidato completamente anche l'eredità di suo zio; è cri travellato, alla lettera, di debiti e... ma perdono! ecco il signor Ben-Gazy. «Michele. «La lascio e mi raccomando: non le faccia alcun cenno... «Medardo. «Oh, si affida alla mia prudenza! (Michele esce da sinistra, mentre Luciano sempre in costume armeno entra dalla destra). SCENA. II. Luciano, Medardo. Luciano, (da destra). Il mio ottimo signor noir! quale buon vento? Medardo. Eh, signor Ben-Gazy, vento di mal augurio... Luciano. Oh! Medardo. Pelli altro! Luciano. (sedendo e invitando Medardo a sedere)."
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Nord 47. Jaxta ad inter. Proc. fa. di., & tec. responsi. - So ancora, che in varie guise mortificava la sua carne. Egli non solo osservava rigorosamente tutti i digiuni prescritti dalla S. Chiesa, ed intera Quaresima, ma anche aggiungeva altri digiuni di devozione, e ne leve Vigilie speciali monte della SSira Vergine, e nel retame di giorni, usava una somma parsimonia nel cibo. Mortificava parimenti la carne con disciplinarlo nel tempo che fece con i suoi Padri la missione, ed Egli faceva la predica grande in questa Cattedrale nel mezzo della medesima infervorando il Popolo all'atto di pentimento. Ogni sette si adottò la disciplina di fune, e si batté acerramente più volte, ed a più riprese, talchè accorrevano i Padri a togliercela di mano, ed io mi ci trovavo vicino, all'occasione di assistervi al pulpito, per cui gli presentavo la disciplina suddetta. Anche in privato non può dubitarsi, che il Servo di Dio si fosse disciplinato, e sebbene io con non l'avessi mai visto, l'argomento potrebbe da che molte volte la sera intorno alle due della notte si chiudeva solo nel suo stanzino di letto, ed ordinava al fratello Francesco Antonio Romito suo famigliare, che chiudeva l'anticamera, io qualche disarmonia mi occorse sentire qualche volta di colpi, che venivano dallo stanzino, e poi osservando nei giorni successivi del titolo spruzzi di sangue nel muro di detto stanzino, in occasione di portarmi col di Lui Servitore Alesio Podio a fare il letto del Prelato, il quale era provotissimo di fieno, e coperto di una manta di lino ordinaria, formavamo giudizio, chè quelle stiller di sangue fossero effetto della disciplina fatta lìistra antecedente dal Servo di Dio.
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A) Wprowadzanie uchwał Zarządu w wykona rie. zawiadywanie Kasą Oszczędności i prowadzenie czynności bieżących, jak przyjmowanie wkładów, za łatwianie wkładców i dłużników i t. p. należy do dy rektora Kasy. B) Dyrektor Kasy nadzoruje czynności jej urzę dników, przestrzega ścisłego wykonywania przez nich Przepisów statutu, regulaminów i instrukcji służbo wych. wydanych przez Zarząd i sprawdza prawidło wCeść rachunkowości i kontroli Kasy. C) Dyrektor sporządza i przedkłada Zarządowi Ka*y sprawozdania miesięczne i roczne oraz opraco wuije na posiedzenia Zarządu wnioski w sprawach lo kat. pożyczek i w kwestjach administracyjno-gospo darczych Kasy. D! Pozatem dyrektor wykonywuje wszelkie obo wiązki, wynikające z tytułu jego kierowniczego sta nowiska względem personelu Kasy i z obowiązku członka jej Zarządu. Urzędnicy Kasy. § 9. A) Czynności Kasy Oszczędności są załatwiane przez urzędników według instrukcji, wydanej przez Żarząd, pod bezpośrednim nadzorem i kierownictwem dyrektora. , B) Urzędników Kasy mianuje się na przedsta wienie Zarządu w porządku art. 44 Dekretu o Tym s ei Ordynacji Powiatowej z dnia 4 lutego 1919 röku, _ C} Pod względem stanowiska służbowego, wyna grodzenia, emerytur i zapomóg urzędnicy Kasy są zró wnani z urzędnikami Powiatowego Związku Komunal nego. „,..D) Urzędnikom Kasy zabrania się udzielania ja kichkotwiek wiadomości o wkładcach i ich wkładach, 2 wyjątkiem wypadków w prawie przewidzianych. § 10. ; A) Osoby. biorące udział w zarządzaniu Kasą * w jej rewizjach, obowiązane są do jaknajściślejsze £0 przestrzegania tajemnicy służbowej. DZIENNIK URZĘDOWY Str. 421 HIL. Operacje Kasy. Przyjmowanie wkładów. § 11. A) Kasa przyjmuje wkłady od osób fizycznych, od gmin, Kas Pożyczkowo-Oszczędnościowych gmin nych i wiejskich, związków, stowarzyszeń i instytucyj charakteru społecznego lub dobroczynnego, oraz ka pitały nieletnich. B) Osoby prywatne i prawne mogą składać osz czędności nietylko na własne imię, lecz również na rachunek osób trzecich.
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Nere, per l'educazione liberale di una nazione, per l'educazione della stessa libertà del lavoro, quando tutti gli altri diritti del cittadino restano conosciuti a beneficio di una Dittatura Militare, quando nell'ordine politico mancano le libertà, che Thiers chiamò necessarie, quando l'onnipotenza dello Stato continua a pesare su tutta la vita sociale, e il governo si vanta quasi pubblicamente di rappresentare la peggior parte della democrazia e compie atti e impone leggi improntate al più audace socialisti? Il reggimento della libera concorrenza, per portare tutti i suoi frutti e comparire in tutta la pompa dei suoi benefici risultanti, esige le condizioni morali, scientifiche, politiche e perfino religiose, le quali costituiscono il suo compimento necessario, e rappresentano l'attuazione compiuta del principio liberale in tutte le altre sfere dell'umana esistenza. La libertà del lavoro è una delle moltiplici forme sotto le quali lo spirito umano si attua e si perfeziona. Come potrebbe vivere di una vita sua propria, e senza commercio di reciproche azioni e reazioni colle altre parti del sistema sociale? Tanto varrebbe chiedere come la digestione possa compiersi nell'organismo umano indipendentemente da tutte le altre funzioni, che lo conservano e l'alimentano. Io vorrei sapere, per es., come possa attuarsi, o attuata esercitarsi perfettamente, la libera concorrenza nell'industria di un popolo, quando la mente di questo popolo sia sottoposta a un reggimento diverso, anzi opposto: al reggimento del monopolio o della pedagogia governativa. Io sarei curioso di sapere se è possibile la libertà vera della produzione economica quando la moltitudine chiamata a racogliere i vantaggi sia sfornita delle qualità morali, intellettive e religiose, che ne rendono l'esercizio pieno, ordinato, leale e fecondo. Il sistema della libera concorrenza è il regno dei forti e dei vigilanti. Esige dagli individui il più energico esercizio della previdenza, della ragione e della volontà. Ora chi sa quale elemento di educazione spirituale sia per l'Uomo la Religione, ben vede quanto
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— Immers, en dit is de hoofdtegenwerping, welker oplossing wij te vergeefs in het boekje gezocht hebben , is het te veronderstellen, dat die Staten, welke volstrekt geene schulden hebben (en er zijn 7 zulke Staten), die, welke zeer geringe schulden hebben (daarvan zijn er 4), en die, welker crediet goed gevestigd is; als hebbende de middelen niet alleen, maar ook de goede trouw noodig tot de vervulling van derzelver verpligtingen (zoo als Massachusett, Ohio, Newyork, enz.), is het te veronderstellen, zeggen wij, dat al die Staten, uitmakende de helft van het geheele Bondgenootschap, bereidwillig zouden zijn om in de schulden der overige te deelen ? Zoude niet door eenige der zwaksten het voorbeeld van de nietbetalenden in zoodanig geval gevolgd worden ? Zou het niet te vreezen zijn, dat, wanneer deze laatsten vervolgens nieuwe schulden wilden aangaan, zulks niet dan onder garantie van het foede— rale Gouvernement mogelijk zou zijn? Tot welke mocijelijkheden en botsingen zou zulks aanleiding kunnen geven ? Of indien het foederative Gouvernement al eens tot de bedoelde hulp besloot, zou het niet tot voorwaarde moeten stellen medebestuur van de ter hulp gekomene Staten, toezigt op derzelver geldmiddelen; of zou het niet ten minste de nog onverkochte Landen, aan dezelve behoorende, tot onderpand vorderen en den verkoop door agenten of althans onder toezigt laten bewerkstelligen? en zouden de Staten, die zoo naijverig zijn op derzelver »sovereigntydat medebestuur, dat toezigt dulden? Zou zulks niet tot botsing aanleiding geven? Op welke wijze eindelijk zou, al waren deze bedenkingen weggenomen, de algemeene Schatkist de benoodigde gelden vinden voor hetgeen de inkomsten der Staten te kort mogten komen ? Uit de inkomende regten en uit den verkoop van publieke Landen? De laatste bron. is zeer onzeker, en bovendien heeft het foederative Gouvernement die inkomsten volstrekt noodig voor deszelfs uitgaven. Belastingen zouden dus het middel moeten zijn. Maar zouden de Amerikanen, die, zoo als de Schrijver teregt aanmerkt, afkeer hebben van belastingen en aan dezelve niet gewoon zijn, zich aan dezelve willen onderwerpen. Zouden, althans de goede en onbezwaarde Staten, hiermede genoegen nemen ten gevalle van de andere, of zou men de belastingen willen heffen alleen in deze laatsten? Dit ware gelijk aan eene geheele vernietiging van derzelver nsovereignty." Wij hebben in weinige bijzonderheden de groote tegenwerping tegen het voorstel opgenoemd, en het doet ons leed, dat de Schrijver zich daarmede niet of slechts ter loops heeft bezig gehouden.
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ni^(>tenb ter fcrtbaitnnren Berat^ungin ibn tic &runb' r«<l)t( »<r» »er CitwuTf vom 2fu»fd^ujTf »«n VM^tamtflfR ftber* (^t\^m \v(Ttta, mt »itl» fMnit fa^«id> nad» becnbij)t<r ^weitet ?e<ii;;3 Der wrnnt>rf*h (n Boin«rdtbun() (genommen werben ftnn.i:. ■ - Tii: *!j.u ber Sutenemancipation fdn-int einer flün- (1 ,-,(11 i'c'i.:ii.;i ciugk'..v;iiiUs\cbcn. gclbH bie anfang» fidi flrauben» b::i un? uncntftbierenfn (jl^nunt* ta- i'infen baben fidi cnf« g sieben tut (icfeik <iu%-|)>io4ck , ntibt mitiUi baS linfe mtram. (ficn^ 01. «. e.) !3r Jtr«ittfrev hhkN — w> bie Nirodoi nowiny btrid» trn — Au> 2(n1aS bet «mtn S(bru(fim($en, mUbt bi« Giflwtn tn Uni^arn cifii[)r;n, em Jfcmite P?n H ^erfonen (ffrcjan, ^aroU jccf tme .ttli!ibi> ernannt, um mit ben Slwafen über ben i3tanb C uffr 7uuiii,'iV'"- ju beratbfii, lln^ ^lo iiiMemi'i~cncn Ü)? ttcl ju etWiiflen. ^Juiicui* rourben 3 Öli.ffr tcf flwiuben ÄlubS, unb jn^ar iXrejan, ^Tbcral (iWbre) imf (icn-.c (3ii&fl.i»e), ßeieablt, nm über bie Fe 2(ng(lcg(nbnt birttt mit btn SXioiPtrn lu str^on« Uto, bit frciliA f«|l imnmivAtniib nsgftnlKiiCR Qisffaffni «vS* qtfi^t flufr. SU cr^cUm Mgnil» IBcif t^trunqen : Ott Ulli«rn feil htn« S)fbfrVf n;idi StnMi« h. »btr bit SBojtvot'oivina tin« iiberrcid'fii ; Tflm.if»* tuiifitc ffiiu' fcf.innte, n.id> Ärcatirn c^ffd^v-ftc Sufdn.ft ia-i,.ltKluiic:i, miD tcr '']JJ!ni)ler 53ru(f würbe vi li''cti,lT.V'^ ^'"111 .'-i^n ^vcU.uic flcfanbt; bic WUidibifrrd-ti.ving ber »JJ.mcn.iluoten feit in Ungarn anerfannf, ba^er b>-r iiiLnr.aig, ja ^ie ^(ileint)»rrfdiaft b(8 *ÖJafl|»arentbumä <;ebrodben, tic treuen GlopaFen feilen in tie Hanttt (jngtf((ti nnb ivm S^buf bcr ^mr<iani(iriin>^ lln<;,irn< ein n«l|» — bcMfnb oiiS BcrtMiiten aller Nationalitäten tcS HanbtS — nacfi Sien (iiibtnifm iwrrben.
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Gefund von Dr. Gelter angeführtes Schreiben Sujernä vom 6. Februar Stunden flugs nicht unter ben Söettfteinifdjen ÄStriften. Das Fach folgt aber bei der Sache benodigten für vergütet finden, deswegen spricht ein Schreiben bei Unter* Fächer Ä. Äafpar Ätriel, die die 28. März, die Ändeige erhalten, dass man bei benannten Gaufdjreiben nach dem von ihm eingefägten Fox- Muster, dass man „anstäbend un erforderlsta)" gefunden, im eigene Volumen tarnen t>abt ausfertigen und nach Sujern fenden lassen, in der Hoffnung, dass sie selbst gut gereiften werden, dass sein Herr Steter, Störenderjter Salomon Jürgel von Österreich), mit dem neu erroßblten Ädulterifcen Gutifer Don Sujern gute 93eannstfaß gemalt tjabt. Siebe Söettfteinifcbe ÄTriften, 93b. V, flr. 101. ) SBennSBettftein in seinem Ädjuferapport (51. Ä. a. c. 31., »b. V,2, Seite 2262) erklärt, wie Älllörtige Ä^reiben fajon am 7. Februar über- geben zu fyabtn, so irrt er offenbar, hingegen ist es möglich, dass er dasselbe mit seinem Ädjuferapport vom 14./24. Februar dem faiferlichen Äefanbten überreicht hat, zumal das Ä^reiben am 28. Januar von 3 ur ich na $ Supern gefunden und port, wie es scheint, gut gereiften roorben ist, so scheint es Bio am 10. Februar in DSnabrück sein gefunden. Siehe Söettfteinifdje Ädjriften , öanb V , 9fr. 100. Hodt am 27. Januar hatte Söettftein vom DSnabrück gefährlich: „Zad befährte liegen, baise er nicht mit gemeineigene Volumen Tarnen nach er« Digitized by Google - 542 — 63 zusammengestellt alstorum, auf ben Äaifer und seine Umgebung Sinbrück zu machen. Darf aber die angenommene toterbene , so ist toterbene ber Ädifernte Xon beö Ä^reiben SBettftein'd vom U./24. Februar dem gleichen Ä^rMärungsauftrag: „Ludj ber Senor diese Ä^reiben zuar toterbene auf den flaifer und die Ä^ofrät^e 1 ) beregnet.
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1347 wetenschappelijk standpunt van den tegenwoordigen tijd stond, om te werken, kwam hij bij die bewerking tot de slotsom, dat met het oog op zoovele met elkander strijdige opgaven inde litteratuur, een schifting en een nauwkeurig nader onderzoek in allerlei richting op dit gebied noodig waren, om een bruikbaar en in alle opzichten betrouwbaar chemisch-toxicologisch handboek samen te stellen.
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— $ — 2 40 20 199 17 40 5 3<^ 18 5 34 8 4 9 16 28 7 31 6 17 36 20 26 18 23 33 41 16 18 8 18 8 58 16 22 7 32 27 20 20 5 9 5 7 31 17 2 8 32 8 53 16 19 7 33 18 16 46 19 7 19 45 8 28 24 17 45 8 45 48 16 16 7 34 8 29 — w: — 0 51 3 20 26 9 25 44 8 30 9 0 8 43 16 12 7 35 10 14 18 23 21 4 10 19 14 9 14 8 19 16 7 36 28 7 2 1 41 1 11 20 1 19 58 28 8 34 16 6 7 37 1 11 19 3 21 18 6 0 6 0 53 6 0 53 6 0 51 6 0 52 6 0 51 6 0 51 0 5 0 50 0 50 6 0 49 0 49
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Lundi 24, un seul officier « est présenté au général de Tallafett, qui lui a infligé immédiatement 60 jours de prison. Mais comme les chants bachiques et politiques avaient eu des chœurs, que l'enquête n'avait pu découvrir les quelques coupables, le gouvernement a décidé que dix élèves seraient mis en non-activité par retrait d’emploi pendant une année. Celui qui s’est déclaré en sera quitte pour la publication des 60 jours de prison ; les autres seront mis dans les derniers numéros. Se réunira à la maison mortuaire. Les personnes qui auraient reçu de lettre de faire-part sont priées de considérer le présent avis comme une invitation. LE TEMPS QU'IL FAIT Le temps se maintient au froid, par suite du brusque changement de vent. Toutefois, l’atmosphère reste humide. Le baromètre a éprouvé dès la nuit une hausse de cinq millimètres. Le vent qui soufflait hier du nord-ouest s’est élevé entre nord et nord-est. TEMPS PRÉVU pour aujourd'hui à 7 heures du matin, sous zéro. À midi, 7° — 1 à 2 deau. Ciel clair. Temps restant beau. FAITS DIVERS PARIS l’affaire du passage des Deux-Nègles. — Nous avons annoncé qu’une femme, demeurant avec son mari, passage des Deux-Nègles, avait été transportée, lundi soir, à l’hôpital Lariboisière, en la suite d’une grave blessure qui lui avait été faite à la tête dans des circonstances encore inexpliquées. On était tenu nous dites hier à la dernière raison ou PONT-DE-NEUF. Passages SUS Enfant GÉNÉRAL ouatée chaudement DÉPARTEMENTS hôtelière. — Depuis longtemps, les nommés Dumont et Bernard, travaillant tous deux à l'usine Milaud, à Lyon, avaient l’un pour l'autre une de ces haines sourdes qui, tout ou tard, finissent par avoir une solution tragique. Il y a trois jours, tandis que Bernard travaillait à l'usine, Dumont s’approcha de lui et lui fit entendre qu’ils avaient assez attendu pour vider leur querelle et qu’il fallait en finir. Bernard lui répondit tranquillement qu’il le trouverait à la sortie, et ce revint à son travail. Mais le malheureux comptait sans la lâcheté de Dumont qui, quelques instants après, profitant de ce qu’il avait le dos tourné, lui plongea par deux fois un instrument tranchant dans le flanc. Bernard poussa un cri et tomba baigné dans son sang.
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SCH" V , hermoso^ áleioan. Ex: Schoenhnmn ^ bernuMO mmotial. SGHVVARZ , negro ^ alemán. Ex: Sehivarzenbérg ^ liiontuila negra. SEE, masa de aguas ^ ^<>go« mar^ germánico. Exi Seekutd^ tierra m-ir/tima. SELÜ, aldea ^ ruso. Ex: Tzarkoeselo^ aMea imperial. 8£MLIA, tierra i eiclavon. £x : Nooaiasemlia^ (Nuevt Zembla), tier* ra nueva. SENG, prado ^ danés. Ex: Thorseng^ prado del Thor. SERA! o palacio^ leogau tártaras. £x: Baktehisaarai ^ palacio de SARA! , > los jardinr?, SEX , esta sílaba en tjue terminan muchos nombres ingleses , deriva del nombre de ios Sajones. Ex: Essex ^ Sajonia del este i Sussex^ Sazonta del Sur. 8HIRE , nombre de las principales divisioneB topográficas de Ingla- terra ^ y se traduce por con lado. Si, oeste ^ occidental^ chino. £x: Si^hay'^ mar occidental ^ Cho-ei^ tierra del oeste. SIDY , Señor ^ arábigo. Ex: Sidy-Ysah ^ Señor Isriiis (ciudad del.) SIEG , victoria^ germánico. Ex: Sieg-berg y montaixa de la victoria. SIERRA , español , Ex : Sierra leona. plata ^ aíeman. Ex: Silber-herg^ monte de plata. filMA , isla , lengua del Japón ; nombre que acompaáa á macbas de- nominacioncSi geogtáficas de acfuel [nüs. SINT, r/p, lenguas indias. Se presume que es la etimología de los nombres Sind-lndus c Indostan ^ ó pais del Sind. Íteraiinaciou rusa que da la forma adgctiva á los nombres de hombres y rios , de los cuales se forman nombres de ciudades. Ex : Alejandrwsk , ciudad de JUejandro; 2b¿oíM, dudad del Tobol (rio.) En ambos casos ha^ elipsis del nombre ciudad, gj*p A tmnioacion de muchos nombres rusos que prueba el an- Qj > tiguo dominio de los esclavones^ y deriva de su nombre, que V significa gloria. SLOT "i SCHEiOT i ./^^^ « 'germánico. Ex : Neutchht , nneva fortaleaa.
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courae^e^ and hopse<b"tvy arsd ,. the higher f ^#vv^ 1?i v|rtue*b that's 'great - '. ^ knov now what ro say to oswald: do \ou think that are pretty" there'-d cla'd'o to that ctjrl pad.' I know - but a'o? va"j -vvyincg u)k-r^e OSWALD-COME AND TAKE A WALK WITH ME I HAVE SOME THING to SAY To \OU? CAN I GO to THE DALUCAME TOMORROW THEN? YOU WERE SAYING - DAD? AS I WAS SAY I N^? AND HONESTY AND THE?-A\C*VVF WELL-IF THIS ISN'T A SIGHT FOR. bORE EYE<b -HERE COME MAY -) AND ETHEL (SUT OSWALD - I WAS SUGARING MY TOOTH -AT YOUR AGE A LAD OUST TO LOOK TO THE FUTURF - NOW AT A LECTURE LAST NIGHT.
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Hic vero, Clariflimi Viri , longa mihi effet habenda narratio , fi vellem demon- ftrare , qua cum laude ab eo tempore ufque ad illum diem , qua vitam cum morte fan- ftifiime commutavit , annos proptmodum viginti tres docendo feribendoque tranfege- tit. Sed quoniam meam dicendi tenuitatem tantam e(fe fcio, ut obfcurare illud citius» quam illuftrare poffim , nec abuti etiam patientia veftra oporteat j pauca quaedam de hominis morte , de feriptis docendique ra r tione, &, quam ex hisce omnibus (ibi compa- ravit, author itate, exiftimatione, sternaque memoria memorabo. Quae certe omnia tanta fuerunt, ut non mododo&iflimi quique & prxftantiflimi in hac urbe Viri cuperent fuos liberos ab eo potiflimum erudiri , ficuti fcimus omnes, & exemplum nobis efie po- tuit Bonifacius Amcrbachius , omnium Ger- manis Jurisconfultorum prudentiflimus, qui Bafilium filium , nunc itidem dariflimum JC tum , ab eo folo primum inftitui voluit; Z 4 . verum ' — . V II uf ' t verum etiam exterx gentes , & ab hac urbe *- remotiflirox, illius potiflimum causa, huc- ufque Tuos miferint. Neque vero opus mihi fuerit , argumentis longe petitis id cora- i probare: Vos, Vos, inquam , omnes, qui inhocampliflimo theatro confidetis , teftes mihi hujus rei locupletifiimi effe poteftis. Et fi exemplum aliquod audire lubeat ' quid fuperioribus annis Magnificum Dominum Job annem Ktsckam, Palatini Ktteblienfis llltt- jlrifiimi Principis filium , ex ultimis Litua- nix terris , cum magna nobilium caterva* ad nos ufque proficifci compulit, quam Coelii potiflimum videndi audiendique de- fiderium? Neque ifti tantum Nobiles ac ■ Principes ab eo erudiri docerique volue- runt , verum etiam fummi Orbis Chriftia- mi Principes ac Monarchs tantum illiuseru- ,V< ditioni tribuerunt , ut maximis propofitix t '.
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Avvisandoti, che, là dove tu di consenso alla mia giusta domanda da non deliberare, io Euno, al tutto, disgiunto partirmi, non solo da Siena, ma eziandio dalla Italia; e andare ad abitare in paesi stranissimi, là dove di me, per alcun modo, non possa essere alcuna notizia: acciocché, mai, a detto io non sia mostrato, dicendosi: Vedi Carlo Montanini, il quale, senza requisizione o cautela, da Anselmo Salimbene fu salvata la vita; e lui, ingrato, non negli rende mai, alcuno merito! E tu puoi bene, apertamente, conosciare, che, a noi, per altra via, che per il donare te medesima, soddisfare a tanta cortesia è impossibile. Dopo le quali parole tacendo, Angelica, con abbondanza di lacrime, rispose, tutta tremante, in questo modo: Carissimo fratello mio, ohimè, ch'io credevo, che, l'altro giorno, eh' io ti vidi a casa ritornato e scampato da tanta violenza e furore, che, la maligna fortuna avesse posto fine alle saette, quali, tanto tempo, è stata consueta di saettare alla famiglia nostra. Ma misera a me! che io conosco, ora, che non mai, dimostrata tanta inimicizia alli nostri passati, quanta, con ogni forza, pare, che si sia ingegnata a me misera mostrare, in tanta tenera età, quanto io sono. Avendomi condotta in tanta estremità, che io, senza rimedio, sia necessitata: o vero dividere da me quello unico conforto, consolazione e sostegno, là dove io ho collocata ciascuna speranza (e questo, quando io neghi quello, che ragionevolmente, non debbo); o vero (concludendo quello, tu mi domandi) io medesima sia ministra di perdere quello instabile tesoro, per lo quale conservare, a nessuna anima ragione vole, debba parere difficile perdere la presente vita.
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Synonymias, quantum per otia licuit atque no- strorum et librorum et herbariorum copiam, amico- rumque monita^ gnaviter undique contulimus, nec ta* men temere spatio abutentes^ nec ter denis verbis in- tegras impleiites paginas , ut saepius in Botanicorum synonymia £actum videmus, unde utrum nigri albive plus inesse libris botanicis nunc soleat, serio quidam nuper interrogayit. Ubi nec adspectus nos -edo.cebat, Dec summorum virorum auctoritas suilicere videbatur, dubium saltem movisse juvabat. Janua enim , per quam ad veritatis adytum via ducit, scepsis est et judi- eii suspensio, (quamsigno? expressimus). Si quid in aynonyihiis peccavimus, excusabit nos forte illud, quod^ si diversa a variis auctoribus, qui eodem tempore scripta sua ediderant sese invicem ignorantes, nomina plantis indita exceperis, ceterae ex mero sint errore progenitaey sive homonymiae sint eodem nomine diversas plantas complectentes , sive heteronymiae , unam - eandemque plantam diyersis nominibus indicantes.
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- El V tf rey don Antonio Duque de Ká- igéra congrcgaodo los tres eftados del rey no , juró medíante poder , en nombre del ín el Cohdado de Fox y feñorio de Bear- ite , y íasde mas tierras de Fnncia fn hija el Principe dón Henriqne de Lsbrir, deci- monono Cóndc de Fox y feñor de Bear- ftc , qneerade edad de catorze años, ai '-quaideaqui adelante llamaremos Prin- cipe de Bcatne , haziendo mención de al- gunas cofas fuyas, aunque el mcfmo con* tínuó el titulo-de Rey de Nauarra , fuce- .Rcy don Carlos y de ¡a Reyna doña lúa- jo diédoen el prctéfo de la Rcyrta fu madre na , los fuero* ypriuilcgios del reyño , co- yol procuradores luego juraroh también por Reyes naturales a lot Reyes doña lúa na, y don Carios,cl qual confirmó el jura mentó dei Virrey en Brulélas , ciudad del Ducado de Brabante en diez de Iulto def- tc año . Durante la gouernacion del Duq don Antonio, flendo gouernador de Caf- ttlla el mcfmo Cardenal, comentaron en CAPITVLO III. .Vil trsettele de Al empeller entre el Rey ¿tnCtrlei y el Vr encepe de Betrne , fobre U rejltt uceen de ’ A ’teetrr* ,y eleceon del Rey den L eerloe en Réj * ele Rorreen 31 ty fn cerentceen.
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— Laisse-moi parler d'abord à la jeune fille ; nous nous occuperons plus tard de ses parents. Barthélémy se dirigea vers la porte. — Dieu protecteur, s'écria Gaston ; il veut me détacher d'elle, pour me livrer à une autre ! Il est homme à la tuer du premier mot, s'il lui révèle une trahison dont j'aurai l'air d'être complice. Oh ! quoi qu'il puisse arriver, je ne le quitte pas, je saurai démentir ses paroles s'il le faut, et jurer à Marguerite un amour éternel, en présence de ses parents, en présence de mon grand-père!... — 128 — Vierge et martyre. Barthélémy quitta précipitamment le cloître des Carmes; Gaston le suivit; en un instant ils furent rendus chez Marguerite. La jeune fille n'était plus seule ; sa grand'mère venait de rentrer. La petite vieille, couverte d'un capuchon, le regard emprisonné sous sa cornette, la poitrine courbée sur sa canne à pomme d'ivoire, n'avait rien compris au trouble de sa petite-fille ; elle ne se mettait nullement en peine de lui demander la cause de sa rougeur. L'arrivée de Barthélémy d'Aussargue, ennemi de la famille Barrai, celle de Gaston qui restait à quelques pas en arrière, mit le comble à la stupéfaction de cet esprit étroit toujours disposé à crier au scandale. — Vous ici, seigneur d'Aussargue ? dit Raymonde en faisant un effort pour se redresser. Qui peut nous valoir l'extraordinaire honneur...
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detto elegante e nobilmente ! Ma ( segue ) i Provenza- li, che fer cantra lui Non hanno riso: e però mal cam- mina Qual si fa danno del ben fare altrui. Sempre in- contra cosi ; che il maligno invidioso credendo altrui nuocere , nuoce a se stesso ; e però , dice , mal si prov- vede chi dal ben fare altrui si fabbrica la propria ro- vina . Romeo meritava da Raimondo ogni onore ; che le quattro figliuole sue gli maritò a quattro Re : Quattro figlie ebbe , e ciascuna reina , Ramondo Berlinghieri : e ciò gli fece Romeo persona umile e peregrina . bel rin- calzo al suo merito ! E poi il mosser le parole biece ( maligne , invidiose : traslati Danteschi . altrove disse , opere biece ) A dimandar ragione a questo giusto , Che gli assegnò sette e cinque per diete, ecco il vantaggio Digitized by Google CANTO VII del quinto , che Romeo ( in vendetta dell’ onta fattagli ) rassegnò al Conte dell' aver ano, da Ini messogli in ma- no . Indi partissi povero e vetusto . ed ceco bel merito di si buon servigio ! partì di corte vecchio e povero ; avendo la vita sua consumata nel servigio di lui . Dan- te sente riscaldar suo ingegno per sì atroce villania : e però trae nuova ragione da magnificar più altamente il suo Eroe dal cuore di lui , mantenutosi grande e ma- gnanimo nella sua povertà : E se 'l mondo sapesse il cor che egli ebbe , Mendicando sua vita a frusto a frusto ; Assai lo loda, e più lo loderebbe. Che guizzo di lume è questo Mendicando la vita! quanto risaltar fa la figu- ra di quel grande , che per suo valore avea dato quat- tro Re mariti alle figliuole del Conte ingrato ! Quanto a lingua , mendicar la vita , è accattar il necessario alla vita ; ed è proprietà . cosi si dice , guadagnar la vita , cioè , il vitto.
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The second act finds the sisters in Rome. But the situated has changed. Cesarina has become the ' mante- nuta' of Enzo's principal; while Enzo himself is making love to the sister. The two are very weU portrayed. The elder, finely — at least, fashionably — dressed, holding her own in conversation with the other deputies who frequent the house, parr5ang with equal ease the light ITALIAX PLAYS AND PLAYWRIGHTS 129 attacks of the younger men, and the more serious pro- posals of an elderly bzinker ; the younger sister, fresh and charming, but with the awkvt'ard remains of the country girl about her. The latter resists for a while, but gives in, finally, to the wooing of Enzo, who would appear to be in earnest this time.
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tomie descriptive : faisons simplement remarquer que les fibres à myéline de la substance blanche sont de volume fort inégal ; les fibres radiculaires sont les plus grosses ; puis viennent les fibres des cordons antéro-latéraux ; celles des cordons postérieurs sont de dimensions bien plus restreintes. Notons enfin que la myéline, n’étant plus maintenue par une gaine de Schwann, se dispose fort irrégulièrement autour des cylindres ; il ne faudrait pas voir, dans cette irrégularité, un phénomène pathologique. c. Tissu de soutien. — Sur une coupe de moelle colorée au carmin ou par le procédé de M. Duval, on voit que les fibres de la névroglie pénètrent le long des vaisseaux de la substance blanche ; dans la substance grise le tissu de soutien est représenté par les cellules de la névroglie. (les cellules sont munies de prolongements qui s'anastomosent avec ceux des cellules voisines. Le canal de l’épendyme est entouré d'une couche de cellules. Le tissu conjonctif et la névroglie sont sillonnés de nombreux vaisseaux, surtout abondants dans la substance grise. 4° Bulbe. — Sa structure est identique à celle de la moelle, seulement la substance grise est fragmentée par l’entre-croisement des fibres de la substance blanche en noyaux gris, dans lesquels on trouve des cellules identiques à celles de la substance grise de la moelle. 5° Cervelet. — Nous négligeons à dessein la substance blanche, identique comme aspect à celle de la moelle. La substance grise, placée à la surface, montre sur des coupes colorées au carmin, une couche de grosses cellules arrondies (les cellules de Purkinje), reposant sur une couche comprenant des cellules multipolaires et de cellules névrogliques ; tout à fait à la superficie, se trouve une couche uniformément granuleuse, contenant quelques cellules nerveuses de faible volume. Camon y Cajal a montré que les prolongements des cellules multipolaires, très nombreux, mettent en rapport les différentes cellules du cervelet ; les cellules de Purkinje sont bipolaires, comme on l’avait déjà constaté ; elles envoient, dans la couche sous-jacente, de nombreux prolongements protoplasmiques; de leur pôle opposé par un cylindre gros et court, qui se ramifie dans la couche granuleuse superficielle où viennent se terminer des fibres venues de la substance blanche et nommées les fibres grimpantes du cervelet. Ces fibres conservent leur myéline jusque dans la couche la plus superficielle, puis s'y ramifient. 6° Cerveau.
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Aux termes du décret du 20 août 1864, le militaire réformé qui, en raison de l'aggravation de ses blessures ou infirmités, est dans le cas de faire valoir ses droits à une pension de retraite, a un délai de deux ans pour former sa demande. Ce délai, qui part du jour de la radiation des contrôles de l'activité, est porté à trois ans si les blessures ou infirmités ont occasionné l'amputation d'un membre ou la perte totale de la vue. Tous les deux ans, les militaires qui reçoivent la gratification renouvelable sont astreints à faire constater leur état physique devant la commission siégeant au chef-lieu de la subdivision de région du lieu de leur résidence. (Circ., du 25 oct. 1877.) Les militaires de la gendarmerie réformés avec une gratification temporaire peuvent, à l'expiration de celle-ci, recevoir une gratification renouvelable. (Instr. du 21 fév. 1877.) Ils doivent, à cet effet, adresser une demande au sous-intendant militaire de la subdivision de région dans le ressort de laquelle ils sont domiciliés; ce fonctionnaire les convoque alors devant la commission spéciale de réforme à sa séance la plus rapprochée. L'instruction ministérielle du 4 mars 1878 indique les pièces à produire en pareil cas. Avant d'avoir accompli le temps de service exigé par la loi sur le recrutement de l'armée, les sous-officiers, brigadiers et gendarmes ne peuvent pas être réformés avec une gratification temporaire; mais ils peuvent obtenir une gratification renouvelable, s'ils sont dans les conditions voulues. (Décis. présid. du 30 oct. 1852. — V. Chasse, Louveterie, Secours éventuels.) HOMICIDE. L'homicide est le fait de donner la mort à un homme. La loi reconnaît l'homicide volontaire, l'homicide involontaire et l'homicide prémédité. Pour que l'homicide soit un crime, il faut qu'il ait été volontaire; alors il est qualifié meurtre.
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Ergo et illae ruinae Graeciae, et nunc recens incendium Pannoniae, nos de ira Dei admoneant, et ad morum moderalionem retrahant, et incitent ad placandum Deum. Uno pectore, uno gemitu et una voce clamemus: Omnipotens et aeterne Deus, aeterne Pater Domini nostri Iesu Chrisli, conditor omnium rerum, et conservator, cum Lilio tuo coaeterno Domino nostro Iesn Christo, regnante tecum, et pateficto in Ierusalem, et Spi- ritu sancto tuo, miserere huius nostrae Ecclesiae et coetus scholastici , proptir Iesum Christum filium tuum , quem voluisti pro nobis esse victi- mam, y.ai (itaixnv xal ixixtjv } et Spiritu sancto tuo rege mores nostros, et iuva studia doclrinae, propter tuam laudem : nec aut Turcico furore, aut aliis calamitatibus Evangelii liKem exlingui sinas. Serva has politias, quae sunt hospitia Ec- clesiae tuae et piorum studiorum. Agnoscimus te iuste irasci nobis, propler multa vitia nostra et ingentia delicta: sed cum ipse revoces nos ad le, et arcano ac incnarrabili consilio conslitucris pla- 41 643 DECL. DE DONO INTERPRET ATIOMS.
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Archidiacre Le Titien 60 francs, 5 mars (Trotting-Club) Prix des Primevères (Course de haies, 2,000 mètres) Luguette Ma non III Juste Keleki Legende II Le halbran Harri Garcia Persévérant Hautaine Altesse AUT EU IL, 12 mars Prix de Billancourt steeple-chase, Handicap, 4,200 mètres) Requiem Cocardas Aventurière Le Cygne Sélénod Lahassère Miss Bœuf Vaugrenouillet Berry Géographie Préfet Grandliou Léris Valois Inmois Detonator Rades Fox Master Tenez Pillule Géographie Amadis II Keryln Cloître Estafler Medous Dugan Polyandre Vigoureux Arade II Trencsin Versus Santa Indr La aube Corindon Hareng Cluny II Mirliton TURF ANGLAIS PRIX ASTROLABE STEELE-CHASE — HANDICAP 4,000 fr. pour tous chevaux de 4 ans et au-dessus. Entrée : 100 fr.; moitié forfait, et 25 fr. seulement s'il est déclaré. Au second, 600 fr. sur le prix ; au troisième, 300 fr. sur les entrées. Tout gagnant, après la publication des poids, portera 3 mil. de surcharge ; d’un handicap, 5 mil. Distance : 3,400 mètres environ. (Petite piste.) Les poids seront publiés le vendredi 24 février, à midi. MM. mil. Clément Duval Ken de Brut Ce G. de Talhouet-Loy Musicienne L. Faido Bechamel J. Ronan Chasseur d’Afrique Hely d'Essai Miss Bec A. Plage Serpenteau L. Rnoux Ganet L. Cahois Estria I. Wysocki Alvarez M. Cahuzac Balases De Macion Neuvisy Ed. Archdeacon Cyrus IV PRIX DES PRIMEVRES (AIL ROTATILÉ — ENDEMENT DE DISTANCES) 2,000 fr. Distance : 3,200 mètres. MM. Claxton et Merlin Rosai ha G. Dcrossy Quicktime Vitot Quatuor Cl. Fleury Racine Boulnois Quincy Foulon Quoteva PRIX PATRIARQUE (COURSE DE HAIES — HANDICAP) 4,000 fr. pour tous chevaux de 4 ans et au-dessus, n’ayant jamais, jusqu’au moment de la course, gagné 15,000 fr., en un ou plusieurs prix. Entrée : 100 fr.; moitié forfait, et 25 fr. seulement s’il est déclaré. Au second, 600 fr. sur le prix ; au troisième, 300 fr. sur les entrées. Tout gagnant, après la publication des poids, portera 3 mil. de surcharge d'un handicap, 5 mil. Distance : 2,800 mètres environ. Les poids seront publiés le vendredi 24 février, à midi. COURSES À LINGFIELD Marclii 21 février (Par ordre) NEARING HANDICAP steeple-chase (5,000 fr., 3,200 mètres) Tours (6/1). — M. C.-A. Brown (Bletsoe) 1 Gladness. — M. Thirwell 2 Romeo. — M. H. Brassey 3 Neupartants.
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Les immeubles mis en vente seront adjugés en l'audience publique dés criées du Tribunal civil de Saint-Étienne, le mardi QUATRE AVRII mil huit cent cinquante-huit, au Palais de Justice, place de ce nom, en la salle ordinaire de ses audiences, à deux heures de relevée, au plus offrant et dernier enchérisseur, sur les bases à prix fixées par le jugement du onze novembre mil huit cent cinquante-sept sus-nommé, savoir : Pour le premier lot, de dix mille francs, ci 10,000 Pour le second lot, de vingt mille francs, ci 20,000 Pour extrait (Signé) PRIMAT. Nota. — Pour plus amples renseignements, s’adresser à Me Antoine Primat, avoué du poursuivant, demeurant à Saint-Étienne, rue des Jarrivés, 22, ou au greffe du Tribunal civil de Saint-Étienne où le cahier des charges est déposé. VENDRE pour cessation de commerce. Magasin de Modes et Mercerie, avec un long bail, rue de Lyon, 46. S'adresser. 440 Fonds de Cordonnier À VENDRE, et fils-de-Chaussée/LOUER de suite, rue des Jardins, 32. S'adresser. 434 À LOUER Maison de Campagne composée de plusieurs pièces avec clôture et jardin. — S’adresser à M. Garaud, à la Digonnière. 451 LA NATIONALE, EX-COMPAGNIE ROYALE. RUE MENARS, N° 3, À PARIS. GARANTIE : ON AVOIT 100 MILLIONS. RENTES VIAGÈRES. CAPITAUX PAYABLES APRÈS Celle garantie est entièrement distincte de celle de la NATIONALE. La compagnie d'assurances contre l'incendie, avec laquelle il n'existe aucune solidarité. La vite compagnie n'offre des garanties aussi considérables. À LOUER, rue Royale, n° 3, pour le 25 mars 1858, en totalité ou en partie, Un appartement-de-Chaussée de 4 ouvertures, avec entresol. S’adresser au concierge. ADMINISTRATEURS : MM. Laon (M.), régent de la Banque de France, président du conseil. Pilet-Warriner (Henry), banquier, de Rolle (Baron James), banquier, de Perle (Joseph), régent de la Banque de France. Dauphiné (Auguste), banquier, de la Panacee (le comte A), propriétaire. Vitel (J.), de la maison Mallet et Cie), banquier. André (Ernest), ancien banquier, propriétaire, député au Corps législatif. Delebert (Benjamin), ancien banquier, de Daxiller (Henri), manufacturier de Germiny. Gouvêrneur de la Banque de France. Cimier, ancien notaire à Paris. Jrelidearon (Sébastien), agent de change honoraire. Odier (Jacques), banquier, régent de la Banque de France. TENSEURS : Lecarpé (P.-F.), ancien banquier, propriétaire. Moreau (Frédéric), négociant.
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30 cop & li fist samblant quil le uolsist ferir desous & li rois amans ieta lescu encontre mais li rois bohors ieta par deseure & feri le roy amant a descouert parmi la teste si durement quil le fent iuscas espaules & il chiet mort a la terre tous estendus . Quant li rois bohors uit le roy amant mort si en fu moult dolant & dist [col. e] quil amast miex quil leust retenus uis & quil eust 35 faite sa pais au roy artu . & quant ginganbresil & brandelis & Giromelans uoent que li rois amans est mors si sen tournent atout . iij . cheualiers Three hundred knighu & dient que iamais nameront le roy artu ne homme qui a lui se tiegne . & Bors'to Am^^nJ^hun- li . cc . qui remeistrent dient quil iront auoec le roy bohort au roy artu & *■"* "^^ '° ^° ^°- li feront hommage car millor signor de li ne porroient il auoir . [wseg . cissc] 40 /^^uant li rois amans fu mors si apela li rois bohors sa compaignie & dist (335) V^ que moult uolentiers feroit iluec . j . ospital ou on seruiroit mais a tous iors nostre seignor tant comme li siecles dureroit por larme du roy I MS.: " cor." ~ 250 LESTOIRE DE MERLIN Bors establishes a hos- pital at the place where he slew Amans and leaves one of his clerks to stay there. Bors and his company arrive at Bedingran. Amans' knights, with tears, tell Artus how their master died. Merlin tells all about Guinebaus* doings. Artus sends men to dig out the treasure Merlin has pointed out.
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Surtout, il demande de remplacer le dernier paragraphe de la motion Kahn par le paragraphe suivant : « Invite le gouvernement français à proposer la suppression des flottes nationales et leur remplacement par une flotte internationale, chargée de la police des mers ; « À défaut de cette suppression, une réduction substantielle des armements navals, comportant notamment la suppression des cuirassés et de tous bâtiments de plus de 10.000 tonnes ; la suppression des canons de plus de 155 millimètres ; la suppression de tous les sous-marins de haute mer, c’est-à-dire de tous ceux de plus de 630 tonnes : « La convocation pour la fin de 1930 à Genève de la conférence générale du désarmement. » M. Grumbach estime qu’il n’est pas possible de traiter la question au seul point de vue politique, la politique et la technique sont, en l'espèce, trop intimement mêlées pour qu’on puisse les envisager séparément. Le vœu de M. Challaye est très bien dans l’absolu, mais nous sommes en face d’un fait précis : la Conférence de Londres, et c’est ce fait que nous avons à apprécier. On a arraché cette question des armements navals à Genève et fait une conférence spéciale où la France semble être l’obstacle à un accord, alors qu’elle ne l’est pas. Le véritable obstacle, c’est la rivalité entre les Etats-Unis et l’Angleterre. En votant la motion proposée par M. Kahn, favoriserons-nous les efforts de nos amis pour la paix, ou non ? C’est la seule question que nous ayons à nous poser. Si nous voulons les aider, rappelons les principes, notre désir de paix, mais n’entrons pas dans les détails, ne citons même aucun chiffre. M. Guernut propose, lui aussi, de faire disparaître les chiffres. Si on parle du tonnage de la France, on ne peut passer sous silence le tonnage des autres pays.
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Plusieurs jours se passèrent de la même façon. Basile et Bruin exploraient le pays; le père et la mère attendaient sans se communiquer leurs pensées. Enfin, M. Martin dit un soir : « Notre fils est parti ; que son lit soit enlevé, et que sa place à table ne soit plus marquée. Je ne veux plus espérer. Je suis vieux, les forces me quittent; si l'absent revenait, je ne serais pas là pour le voir. » En entendant ces mots, Mme Martin s'abandonna à toute la violence de sa douleur. Basile, atterré, ne bougeait pas. Bruin prit la parole : « Il n'est pas encore temps de désespérer. — J'ai rappelé à mon souvenir tout ce qui pouvait nous éclairer sur le sort de notre enfant; je sais qu'il désirait aller à Berne. S'il y est, il demeure avec les autres ours dans le Jardin zoologique que je connais de réputation. Ma résolution est prise ; demain je me mettrai en route pour Berne. — J'irai avec vous, dit Mme Martin. — Nous irons tous, » s'écria Basile. Le pauvre M. Martin, dont l'œil affaibli avait lancé un éclair aux paroles de Bruin, soupira et dit : « Je ne puis pas vous suivre. — Mon ami, continua Bruin, il est inutile et même dangereux de faire ce voyage à plusieurs. Un seul ours n'éveille point de sentiments hostiles, tandis que l'on se méfierait d'une famille d'ours.
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Richmond counted in the third on a pass and hit. Reynolds got trans portation Rhoades went out to Slat tery while attempting to sacrifice Clemens delivered blow good for one base, but Reynolds legged it home and Bobby perched on second on the throw to the plate Kibe I and Hendryx wont out on grounders Tt was in tit.- fourth that Montreal tallied again. With one down. Wells i Goodbred mid Moran were passed in' order, Ailing the bases Maisel new i out to llendryx. scoring Wells Al- I meida doubled Goodbred. ? before him. Three more were shoved across in } the seventh Maisel ,v;,s |,it ,.v j Rhoades. Almeida waited out four ! balls, and the bases were loaded when \ " 01,1 an attempted sac rifice bunt. Wagner fanned. Slattery new out to centerfield. scoring Maisel each of the other men advancing a nee' b'y "smuir0 ,hcy -S""ro" ;i The inability of Rill Smith's bovs to Tinv'i'l()n!|IIV'W illusive offerings of wHdnr V ' with Rhoades-s the hali", ?ompl '""*>>? bitting by team Toomi .n,.1,,C "p lUo He d, w;ts ,ho works. ?Ji.-p.a>ed a varied assortment of Onnt" :'ml XVh"n ' "l.,ke the lJ.Vw.1 ^*S "SU'"'K Jn.-t slow balled Vm to death. rivVi'^r'' V'"1 Cuban koen I, 1 ' f ?P honors, staged a field V" l,;" ;u,<l t >10 ?1'.* sues '.riv,l? '""??>?? tn the ninth Inning gi\es 111 111 an extra base in the b-ittiniri list although both mi 1, had two hits! each. To offset this. Almeida .livw tl r,"h.:,llS; VV,'"'M uiv,"s one 1111 it ] ]c*% f? at. bat t Ju;n Arruudn, Rhoades had a lot of wtnc.
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This wholesale mode of feeding is perhaps the best, when we in autumn find it necessary to give some of the hives a considerable quantity. By giving it rapidly, 3 or 4 lb, a-day, the bees store most of it up, and then settle down into the quiet of winter life. If the feeding con- tinues for some days or weeks, the bees are kept in a state of excitement, and may consume as much as they store up. They may be induced to commence breeding at an un- favourable season by feeding long continued. In the spring and summer months, when the weather is unfavour- 156 HANDY BOOK OF BEES. able, constant feeding is the best, because it keeps the hives full of glee; but in autumn, the more speedily it is done the better. Sometimes hives have not been fed enough in autumn ; and the bees in them may be found in the dead of winter starved nearly to death, so cold and hungry that they will not leave their combs for food. What should be done to save them? Take them indoors, into some house, and pour amongst them a little warm syrup. They will revive in a few minutes, and sing a song of gratitude. Of course the door of the hive should be closed while they are in the house, unless the place be in complete darkness.
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. . illam autem temeritatem, imo insaniam eius quis digno possit explicare sermone quod Sexti Pythagorei, hominis absque Christo atque ethnici, immutato nomine Sixti martyris et romanae ecclesiae episcopi praenotavit (ohne Zweifel bona fide). in quo iuxta dogma Pythagoreorum . . multa de perfectione dicitur, ut qui volumen philosophi nesciunt sub martyris nomine bibant de aureo calice Babylonis. denique in ipso volumine nulla prophetarum, . . nulla Christi fit mentio, ut episcopum et martyrem sine Christi fide fuisse contendat. fecerat hoc et in sancti Pamphili martyris nomine, ut librum primum VI libellos defensionis Origenis . . nomine Pamphili martyris praenotaret, quo scilicet egregia illa IV Origenis neglecta volumina latinis interpretandus auribus. Letztere Schrift ist nur in der Übersetzung des R. erhalten. 5. Gennadius. vir. ill. 16: Faustinus presbyter scripsit ad personam Flaccillae reginae (f 386) Adversus Arianos et Macedonianos libellos VIL 429 f. Rhetor, Dexter ii. A. Prudens. 993 . . scripsit et librum quem Valentinianus, Theodosius et Arcadius imperatores pro defensione suorum . . obtulit. Beide Bindungen erhalten und gedruckt z. B. in der Biblia patrum maxima, V, in Gallandis biblia patrum VIII, und in Migne's Patrologia XIII. 6. Augustinus. retract. II, 26: grammaticus quidam donatista Creacnius cum inveniret epistolam meam . . putavit mihi esse respondendum et hoc ipsum scripsit ad me. cui operi eius libellos quattour respondi. . hos autem IV libellos quando scripsi iam contra Donatistas legem dederat Honorius imperator. 7. Über den Donatisten Tichonius s. unten 436, 2. S, Hieron. vir. ill. 125: Evagrius Antiochiae episcopus . . vitam beati Antonii de graeco Athanasii in sermonem nostrum transtulit.
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Einladung der Aktionäre unserer Gesellschaft zu der am Samstag, dem 13. Dezember 1941, vorm. 11 Uhr, im Verwaltungsgebäude der Aachener und Münchener Gesellschaft in Aachen, Aureliusstraße 14/16, stattfindenden 89. ordentlichen Hauptversammlung. Tagesordnung: 1. Vorlage des Beschlusses über die Berichtigung des Grundkapitals 31. Dezember 1940 und über die Änderung der §§ 4 Abs. 1 und 20 Abs. 2 der Satzung; 2. Berichte des Vorstandes und des Aufsichtsrats sowie Vorlage der Gewinn- und Verlustrechnung und der Bilanz für das 88. Geschäftsjahr 1940; 3. Beschlussfassung über die Gewinn- und über die Entlassung des Vorstandes und des Aufsichtsrats; Änderung des § 18 Abs. 1 der Satzung (festere Vergütung des Aufsichtsrats); 5. Aufsichtsratswahlen. Für die Zulassung zur Teilnahme an der Hauptversammlung, muss jeder Aktionär seine Teilnahme durch den Stand der Gesellschaft in Aachen nicht später als am dritten Tage vor der Versammlung anmelden; er erhält bei seinem Eintritt in die Versammlung eine auf seinen Namen lautende Eintrittskarte mit Angabe der Zahl der von ihm vertretenen Aktien. Anmeldungen können auch bei nachstehenden Stellen erfolgen; jedoch trägt der Aktionär die Gefahr, sein Stimmrecht nicht ausüben zu können, wenn die Anmeldung nicht am dritten Tage vor der Hauptversammlung, das ist Mittwoch, den 10. Dezember 1941, in Händen des Vorstandes der Gesellschaft ist: bei der Dresdner Bank in Aachen, Köln und Frankfurt am Main, bei der Deutschen Bank in Aachen, Köln und Frankfurt, bei der Commerzbank in Aachen, Köln und Frankfurt am Main. Aachen, den 19. November 1941. Der Vorstand. Anerkennung. 4. Erste Beilage Reichsanzeiger der Preußischen Staatsbibliothek Berlin, Montag, den 24. November 83935 Ba Steinzeugwarenfabrik für Kanalisation und chemische Industrie, Mannheim-Friedrichsfeld. Aufforderung zur Erhebung der dezelligen Aktien aus der Kapitalerhöhung und zum freiwilligen Umtausch der Aktien über 1 100,— in Stücke zu K. 1000,—. Nachdem der Beschluss unseres Aufsichtsrats, das Grundkapital unserer Gesellschaft im Wege der Kapitalberichtigung durch Ausgabe von neue Aktien zu erhöhen, im Handelsregister eingetragen worden ist, fordern wir hierdurch unsere Aktionäre auf, ihr Anrecht auf die ihnen aus der Kapitalerhöhung zusätzlichen Aktien gegen Ablieferung des Gewinnanteilscheins Nr. 12 der alten Aktien bis zum 29. Dezember 1941 einschließlich bei der Deutschen Bank, Berlin, oder deren Filialen in Frankfurt am Main und Mannheim während der bei diesen Stellen üblichen Geschäftsstunden auszuüben. Auf je nominale ½% 2500,— alte Aktien entfallen zwei zusätzliche Aktien über je nominale.
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COncubitu) Proconcu bitui. Nam imu geil- li dicimus. [Nec corpo ra iegnes in Vencic foluun ) .ian libidinem non refoluun- cur. Perlius, ille m Venetcm fu ns. [Nixibus) Partubus. Vi.de & cnixadicimus. [Ktfi- gum) Figunt. [bub fafce)bub oneir,vt, in.uito lubfafcc vii d ictc Cicero, [i antusamor florum) bupra dc equis, Tan- tus amor laudum, tanucii vi dorucurx.[Ai gn.us immor tale manet) Gu uv manet .f. per fuccciiionem . [Domus) r.milu,vt, Da propriam Tym brxe donium [M.-dus Hyaa- fpes)Fli.u uv Medix De h.s au tem gentibus baluliius d cit. Adeo illis mgciuu eit (a odi- Illum adeo placuifTe apibus mirabere morem , Quod nec concubitu indulgent, nec coi pora fegnes in V encrem foluunt , aut lectus nixibus edunt • Verum ipfxdfolijs natos, & fu. uis herbis Ore legunt : ipfx regem , paruosque Quirite* Sufhciunt , aulasque , fk cerea regna refigunt. Sxpe etiam duris errando in cotibus alas A ttriuere, vlcroquc animam fub fafce dedere: T antus amor flor um , & generandi gloria mellis • Lrgo ipfas quamuis angutlus terminus iui Hxcipiat , ( neque enim plus feptima ducitur xflas ) At genus immoi ulc manet : muitosque per annos Stat fortuna domos , Aaui numeramur auorum. Praeterea regem non Iit Aegyptus , & ingens Lydia , nec populi Parthorum , aut Medus Hydafpes Ooferuiiic . rege incolumi , mens omnibus vna cfl ; Aoiilfo, i upere fidem , conUiu^aquc mella tas reg'j nominis, quas tamen apes dicit amote circa rrgeo» fuptrarc Virgilius . [Obler- nam) venerantur. Alias ob- feruare eft callide aduertere.
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Les façades des maisons doivent être, à Paris, nettoyées tous les dix ans ; un roulement a été établi entre les différents arrondissements à raison de deux chaque année. C'est le conseil municipal qui désigne le nom des rues ou places situées sur le territoire de la commune. La délibération qu'il prend à cet égard doit être soumise à la sanction préfectorale. Les dénominations ayant le caractère d'un hommage public à des personnages vivants, ou sur la vie desquels l'histoire ne s'est pas encore prononcée, sont soumises à l'approbation du chef de l'État. Les riverains doivent subir la servitude d'alignement; démolir, sur l'ordre de l'administration (maire ou préfet, selon le cas), les édifices menaçant ruine ; ne pas planter des arbres sans autorisation, à moins d'observer une certaine distance. Avant d'entreprendre la démolition d'un immeuble joignant la voie publique, les propriétaires doivent en demander l'autorisation au maire, et la démolition peut être ordonnée d'office par ce magistrat, soit lorsque ces ouvrages ont été établis en contravention, soit lorsque les bâtiments longeant la voie publique menacent ruine et peuvent compromettre la sécurité publique. L'administration n'a pas le droit de soumettre à la servitude de recul un immeuble atteint par l'alignement sur une profondeur de plus de moitié. Il est défendu, sous peine d'une amende de simple police de 1 à 10 francs et d'un emprisonnement de un à trois jours, d'embarrasser la voie publique en y déposant ou en y laissant sans nécessité des matériaux ou des choses quelconques qui empêchent ou diminuent la liberté ou la sûreté du passage.
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Ne. 240. Wychodzi południu z wyjątkiem nie tecznych. Przedpłata wynosi : W MIEJSCU kwartalnie miesięcznie i Z przesyłką pocztową: pc 3. po giel i dni świą: codziennie o Miosięcznie . . . . . . . 3 W państwie austrja kiem Do Prus i Rzeszy niemieckiej s Francji złr. 6 | GUES: ` e mm LWÓW d 16. października. (Opinia dzienników francuzkich o operacjach wojen nych na Formozie i w Tonkinie.—Księga żółta. — Z Przedlitawii). Pomimo zwycięztw, które Francnzi odno azą w Chinach na podwójnej widowni walki, na wodach chińskich i w Tonkinie, coraz li czniejsze budzić się poczynają obawy w Paryżu, czy te wszystkie świetne czyny przyniosą spo dziewany owoc; czy doprowadzą dwór pekiń ski do nchylenia czoła przed potęgą Francji. — Paris, dziennik bardzo przychylny rządowi, powiada, że położenie francuzkiego wojska na wyspie Formozie bynajmniej nie jest tak za spakającem jak sobie to wyobrażano. Port Ke Lung i kopalnie węgla nie są jeszcze zajęte; admirał Lespes nie jest jeszcze panem Tamsni. Ubolewać należy nad tem, że rząd nie powiada czystej prawdy. Blokada portów Tamsui, Tai wan-Fou i Ta-Konbon, którą zamierza admirał Courbet, bardzo przypomina taktykę, przyjęt: na Madagaskarze. Czy mamy cały rok kryć w około Formozy, jak krążyliśmy w koło Ma dagaskaru? — Podobny pogląd w tej sprawie ma i La Liberté.
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Année N° 20,58120 cet mois même. SUMMA POLITICA en 60 fr. 6 mois. 2e trimestre. 14 fr. AUTRES DÉMANTÈLEMENTS un an, 6 mois, 82 fr. 2e trimestre, 18 fr. Changement d’adresse 1 fr. Joindre la bande d’abonnement à toute demande de renouvellement, changement d'adresse, réclamation, etc. BUREAUX DE PARIS, 26, Rue du Quai de Septembre. PARIS, 72-39 ET INTÉRIEUR, JEUDI 16 JANVIER 1936 DIRECTION, RÉDACTION, ADMINISTRATION à Téléphoner 13.42, 13.43 et 13.44 LA VIE POLITIQUE LES AILES BRISÉES ET LES AILES QUI S'OUVRENT Le groupe parlementaire du parti précisera aujourd’hui son attitude dans le débat sur l'interpellation de politique générale du groupe de l’Union Socialiste. Un gros avion de transport américain s’écrase dans un marais tuant ses 17 passagers. Retourné par une rafale, alors qu’il était au mouillage, le "Lieutenant de Vaisseau Paris" coule par sept mètres de fond. Il n’y avait heureusement personne à bord. Finat et le lieutenant Raynaud ont quitté Le Bourget à destination de Tananarive. VERS L'ISSUE DU PROCÈS STAVISKY. De gauche à droite, MM. Lafaye, Ramadier et Béat, du Groupe de l'Union Socialiste. (De notre rédacteur parlementaire) Paris, 15 Janvier. La stimulation politique a rarement présenté le caractère si imprégné et d’incertain qu'elle offre en ce moment. Tout est en fait « accroché » à la réunion que le groupe parlementaire du Front Populaire tient demain matin. La décision qu'ils y prendront est, on le sait, pleine de conséquences. La « question de discipline » peut, si elle est posée, entraîner une crise ministérielle en favoriser ou contraire, écartée, M. Pierre Laval bénéficie d'un nouveau délai qui, refusé, pourrait faire se prolonger jusqu'aux élections. Il est par ailleurs une question du maintien au pouvoir de M. Herriot et des ministres neufs, soi-disant soulevée demain matin devant le groupe parlementaire. Ce prétendu, la dérision prise récemment par le bureau du Comité exécutif laisse au groupe parlementaire le soin de se prononcer, peut être considérée plutôt comme un échec des adversaires intransigeants du Front Populaire. L'interpellation de politique générale déposée mardi au nom du groupe de l'Union Socialiste par M. Marcel Déat, permettra en tout cas à l'opposition et au gouvernement de mesurer à nouveau très demain soir leurs forces respectives. Outre M. Déat, M.
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Au centre, en tournant vers l’est, le corps de Douay a suivi la ligne des boulevards, appuyant sa droite à la place de la Bastille, et sa gauche au cirque napoléon. Le corps de Clinchant venant se rallier à l’ouest au corps de Ladmirault, a eu à vaincre aux Magasins-Réunis une violente résistance qu’il a vaillamment surmontée. Enfin le corps du général Ladmirault, après avoir enlevé avec vigueur les gares du Nord et de l’Est, s’est porté à la Villejean et a pris position aux pieds des buttes Chaumont. Ainsi les deux tiers de l’armée, après avoir conquis successivement toute la rive droite, sont venus se ranger aux pieds des hauteurs de Belleville, qu’ils doivent attaquer demain. Pendant ces six jours de combats continus, nos soldats se sont montrés aussi énergiques qu’infatigables, et ont opéré de véritables prodiges, bien autrement méritoires de la part de ceux qui attaquent les barricades que de ceux qui les défendent. Leurs chefs se sont montrés dignes de commander à de tels hommes et ont pleinement justifié le vote que l’Assemblée leur a décerné. Après les quelques heures de repos qu’ils prennent en ce moment, ils termineront demain matin sur les hauteurs de Belleville la glorieuse campagne qu’ils ont entreprise contre les démagogues les plus odieux et les plus scélérats que le monde ait vus, et leurs patriotiques efforts mériteront l’éternelle reconnaissance de la France et de l’humanité. Du reste, ce n’est pas sans avoir fait des pertes douloureuses que notre armée a rendu au pays de si mémorables services. Le nombre de nos morts et de nos blessés n’est pas grand, mais les coups sont sensibles. Ainsi nous avons à regretter le général Leroy de Dais, l’un des officiers les plus braves et les plus distingués de nos armées; le commandant Segoyes, du 26e bataillon de chasseurs à pied, s'étant trop avancé, a été pris par les scélérats qui défendaient la Bastille, et, sans respect des lois de la guerre, a été exécuté par eux. LE CHEVALIER DE DOUBLET (Suite). — Ta raison, répliqua la vieille Maugrabine, ressemble à celle de la plupart des hommes; c’est un flambeau qui brûle sans éclairer. Mais, patience : tu connaîtras un jour le bon Samaritain auquel tu dois la vie. Pour en revenir à mon histoire, le majordome appela le gardien de la poterne et le somma de lui livrer passage.
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Für den 7. hatten die Defterreiter am rechten (Streifjunker) anzufallen freigegeben; am nächsten aber erneut das Booid) seine Eingriffe auf die Stellung kon (Saliano). Dieser Ort war fast warb (zwei) und Sport mehrere Male genommen und wieder getötet. Um 2 Uhr Nachmittags stürmten die Burger auf die Gebirgsstraße, um die Kroaten auf das Schlösschen (Ceffeno); ein Schlüssel (Saubörsen), um sie zur Kertertreiben, blieb um so mehr respektvoll, das auch (Geulen) nahe be der rechten Flanke über das Gefallen beigetretene. (Subhito tambour), mit seiner Gruppe am rechten Ufer, das (Stück über Nomi herab und besichtigte über den Fluss die französische Stellung. Rechtsseitig erneut das Booid) gegen 4 Uhr seine Eingriffe auf die Front. Die Franzosen begann die Evakuierung auszuführen; eine Abteilung wich und halfen (halb) überwannten Schwer in eine Flucht, durch Saubörsen nur schwer Einhalt zu tunnen. Ceffeno war an die Kroaten übergeben, worüber die hätte weniger aufgemacht; aber auch die Kapung bei Schlössen und Pietra gelejj, diese, wo man am besten die Kapfung durch Ostkräfte mäßigen tunnen, Saubörsen häufig führte, einige (Jungen) kamen, um sich zu Schützen, wie verbündet tunnen. Das gelang auch, aber bald darauf warb ein con seiner Kapung erneut verlassen. Das Booid) nahm 6 Gefangene und 8 Munitionsfahnen und machte einige Gefangene. Und nach dem Saubörsen in der Stellung kon Niooli. Die Übergabe der Stellung kon Saubörsen, die Drusen flossen in einem 388* bis in der Stellung kon Niooli sicher. Saubörsen fiel fast am 7. Digitized by Google 302 um 8 Uhr wieder durch den (Stoß) und traf Don Ister aus den notwendigen Vorwätsungen, fast auch in der Stellung Don Interessan belagerten (Corona) und (Errata gehörig befehligt) werden.
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Tamponné par la machine, il fut projeté à 50 mètres derrière et fut décapité net. Ce malheureux, assez sourd, dit-on, fut relevé par des témoins et transporté à la mairie de Villeneuve, où les siens vinrent le réclamer. — Chatenay. — Un incendie, dont on ignore la cause, a éclaté mardi vers cinq heures du matin dans une grange remplie de fourrages appartenant à M. Courtois, rue des Vallées, à Chatenay. Après deux heures de travailler, on s’est rendu maître du feu. Les pertes sont évaluées à 2,500 fr. environ. — Omerville. — Nous lisons dans le Petit Montois : Un bal à émotions. — Dimanche dernier, une jeune fille de Chaussy s’était rendue au bal d’Omerville avec son frère et sa mère. À peine arrivée dans la salle, elle fixa les regards d’un brillant cavalier qui, délaisant toutes les autres danseuses, n’avait plus d’attentions que pour elle et se fit son cavalier perpétuel. Après avoir polka, quadrillé, valsé, mazurqué en mesure, le jeune homme sortit de cette mesure pour s'approcher de la jeune fille, parler à cette dernière des propos que l'amour peut excuser mais que la vertu réprouve et que la morale condamne. Justement indignée, la jeune fille rappela vertement aux lois des convenances son cavalier. Celui-ci, grisé par la musique, par la danse, par l’éclat des lumières et par la chaleur de la salle, entra dans une colère épouvantable et, des douceurs du sentiment le plus tendre, passa aux éclats de la fureur la plus outrée. Se précipitant sur sa danseuse, il veut la frapper, elle prend la fuite, X... la poursuit, il va l’atteindre, il croit la saisir, sa main s'abat et renonce la joue d’une autre jeune fille, victime innocente. On se précipite, un frère vient au secours de sa sœur, une mère fait un rempart de son corps à sa fille ; la bagarre va être à son comble, quand des personnes sérieuses s’interposent, calment les combattants, séparent les mieurs, expulsent l’auteur de tout ce tumulte et bientôt la bonne harmonie retient et le bal se poursuit sans encombre. — Noisy-le-Sec. — Le cadavre d'un enfant nouveau-né a été découvert hier soir sur un des talus bordant l’une des voies de la ligne d’Avricourt.
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Bratiano, président du conseil des ministres de Roumanie, est arrivé ici. M. de Giers à Copenhague Copenhague, le 1er octobre. M. de Giers, ministre des affaires étrangères de Russie, est arrivé hier soir à Copenhague. Il s’est rendu aujourd’hui au château de Fredensborg, accompagné du ministre plénipotentiaire de Russie en Danemark. En Roumélie, Philippopolis, 30 septembre. Les troupes continuent à arriver de Sofia; elles vont remplacer les volontaires aux frontières. Toutes les positions importantes le long du Rodope et toutes les passes sont solidement fortifiées. Le tarif des postes et télégraphes a été établi tel qu’il existe dans le Bulgarie du Nord : les autorités en ont informé le bureau international de Berne. Le roi Milan à Nisch Nisch, 1er octobre, 10 h. 30. Le roi a reçu hier, à son arrivée, de la population de Nisch et des environs un accueil enthousiaste. Le soir, une démonstration populaire a eu lieu devant le palais. Le roi ayant paru au balcon, un délégué de la municipalité lui a adressé une harangue patriotique. Le roi a répondu : « Les circonstances exigent de la fermeté, de la sagesse et de la prudence. Le peuple peut compter que le gouvernement saura soutenir les intérêts de la Serbie. » LA SINCÉRITÉ DU SCRUTIN Les municipalités d’arrondissement sont actuellement fort en peine : elles arrivent difficilement à constituer les bureaux de section pour le scrutin du 4 octobre, et les électeurs auxquels les maires font appel se soucient assez peu, en général, de passer vingt-quatre heures soit à surveiller le scrutin, soit à le dépouiller.
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"Er fand sich in meiner Stadt, beruhmt für seine Brunnen, gelegen, nach und nach dem Zebel nachgekommen, und ritt jetzt nun all seinen Kolben lustig ab. Der Krieg war frei. Die Lichter leuchteten mit mattem Glitter, die Bewohner tranken Bier, tanzten und feielt in den Kellern. Der Ofen summte. "Sobald!" rief es mit schweinchager Stimme, und die Kellner fragten den Krenadier, ob er begehre. "Ja, der!" erklärte dies, und er hob sich mit gewaltiger Anstrengung. "Haben Sie den Beutel im britischen Kaff? fragte er den Stabsfeldwebel, der beiläufig daneben stand. "Ja, der meinige!" "So will der!" stellte der Krenadier fest, und der Stabsfeldwebel fragte, ob er begehre. "Nun, tasse ruhig!" rief der Krenadier in feierlicher Tone, als ob er nicht mehr als Augen blieben, blieb es nun siebenmal gemindert. "Na, dann schaffe ich mit!" brummte der Stabser, der Krenadier befand sich, füßt einen Kaffeebeutel unterm Rock, und rief den Krenadier, der "Ja, gehe! gehe! schick mir was zu trinken, was gelben Kaffee und junge Wein - an - dort der beiligen Georg. "Der Kaffeebeutel schlug dem Stabsfeldwebel gegen den Schenkel, und der Krenadier schüttete nun, nachdem der Stab begehrte, das Buch in den Kaffee. Der Krenadier weigerte sich, die Erfüllung zu geben, und blieb statt desselben nur schwatzend."
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14. Ktctntiora Pontificum & Synodorum Decreta Sim*, niacat provifiinei Beneficiorum irruat declara, nent. Ij. Martium V. in Concilio Confiantienfi eat declaravit nullas ipfo jure. 1 6. Idipfnm declaravit Pim P. 17. Ad hanc nullitatem fnfjicit Simonia conventitnalii. 18. Jgui hanc nullitatem refinngunt ad Sinum om rca- Tem , verba Canonum contra eorum naturaJom fen- fum contorquent. 19. Btftriliio hac ab Vrbano 1 1. jam pridem rejeQa, 10. Offenditur quam futili fundamento hac rtfirtfbo ni- tatur. 11. Jguil pracipuus Ecchfia feoput in decernenda hac poena nuditati! & dtpofiiiouil i Xi, per Simoniam a Parennbui commijfam ordinati funt , etiam deponendi funi. 15. Etiamfi ignorante Ordinato Simonia fit ctrmmifa. 14, Hanc unitatem ctanffimu ttnnmii exprimit Dtcrt. tatis Ctltfimi III. lj. Nifi fit foda infrandtm provifi. x6. Provifni per Stmoniam , I cet ipfo ignorante Commif- fam , tenetur Beneficium dimittere. 17. Monuit B. Petrno Domiant Simomacoi, ut Ordinet fpontt defertrent. jl. Multi etiam Epifcopi conviSi rationibus Domiam fnat Sedet dimittere promiftrant. Soi promijfn non fftteruut j (jr qua» difficulter Si. moniaco convertantur. #7* - *—j „ hett fuptr ta non pronuntiet i 40. Stmeniacni etiam tenetur ad njlitntioncm fruBuum perceptorum. 41. Etiam p Simonia fit occulta. I. /"\Uia primis feculis, nondum eredis Beneficiis, ^ Simonia przcipuc circa ipfas Ordinationes ver. fabatur, uti lupra eap. 1. oilenfumcft, etiam pome jam pridem rn Simoniacos decrete , ipfas Simoniacas Ordi- nationes fpedabant. I I. Synodus Calchedonenfrs Canent 1. (latuit : *’ Si n quis F.pifcopus propter pecunias Ordinationem fecerit, » & fub pretio redegerit gratiam , que vendi non poteli , » ordmavcritque per pecuniam Epifcopum , Chorcpif- « copum , Prcfbyterum , vel Diaconum , vel aliquem eo» » tum qui in Clero annumerantur , vel propter pecn- ■■ ruas promovent creonomum , vel defenforem, vclpa.
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advancing army; at the end of the point they commenced like osiers thickly crowded, the switches increasing in size until they become timber, and sufficiently large to contend for air and light with the other forest trees. A strong stunted growth of rose-bushes was always to be seen as an under- cover, and as we passed along, we could spy at a distance deer caracolling about, and splendid elk stupidly roving through the woods with their noses poked straight out, and now seeming to bewail the loss of their fallen antlers. The work of paddling was so very light, that we continued on till late in the evening; the moon, although not in the full, sufficiently revealing the snags to prevent our falling foul of them. As we were thus rapidly stealing down the river, I heard voices talking, and called Boucharville's attention to it ; but his hearing not being so quick as mine, he did not perceive any sound for some time, until at last he exclaimed, " Tenez, monsieur, nous devons prendre garde ; " so we allowed ourselves to be carried down for a minute or two which ever way the water listed. We. pre- sently made them out to be the voices of Indians ; but I soon quieted Boucharville's apprehensions, as I could distinguish those of women amongst them — a proof that it was no war-party, upon which we determined to pay the speakers a visit. We accordingly kept well in the centre of the stream, CHAP. IX.] SURPRISE A CROW CAMP. 241 and were not long before we saw their fire upon the bank. We passed beyond the spot for upwards of a quarter of a mile, and fastening our boats, walked back along the beach to their encampment. Guided by the glare of the fire, we were soon close to them, and could unperceived survey the whole party, which consisted of two old men, one old woman and six young ones of between fifteen and twenty years of age, four boys of about thirteen or fourteen com- pleted the circle. Their horses were close into camp, and we saw at a glance that they were a part of the trading-party on their way to Fort Union, as the heavy packs of buffalo-robes which the horses had that day borne were piled around the encamp- ment.
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Always the theatres are filled to capacity and the Brazilians discuss the merits of American actors and actresses of the screen as familiarly as any moving picture enthusiast in the United States. The comedians are intensely popular and there is one distinguished for being extraordinarily fat, to whom the Brazilians are not. Ladies and Children's Hats at Price. Get a Big Fat Turkey Free! Buy $65, $67.50, and $75 Suits at $48.75. Positively the best Suits shown this season at their regular prices and now at this low sale price, the values are extraordinary. Try as hard and look as long as you wish—you'll find the best values in town right here—and besides you "Get a Big Fat Turkey Absolutely Free." Comparison is the only test—Look Around. The Fashion Shop have given the name of "Chico-Boia," meaning "Little Bull." The advent of a film showing "Chico-Boia" a Spanish ventriloquist was made the occasion of a gala night at the moving picture theatre in the little town of Paranagua. This Means You. When you get up with a bad taste in your mouth, A dull, tired feeling, no relish for food and are constipated, you may know that you need a dose of Chamberlain's Tablets. They not only cause an agreeable movement of the bowels, but cleanse and invigorate the stomach and improve the digestion. Rural Carrier Examination.
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Lander had a reputation that made him none too savory. He had made his wealth by cleverly gambling on "long shots" in the financial world. And he regretted, at Gordon's request, to your Park Concerts WEEK OF JULY 24. 1. March, "UlfT Hon" Allri 2. Overture, "Ilon't Like the Band That's Fording You." 4. Overture, "Waterman, Herron and Snyder's Little Girl." 5. Sonor for baritone, "A Perfect Dream." Mr. Joseph Lulferstein. T. Waltz, "The Blue Dome," Mtrausa H. Characteristic, "Home, Sweet Home, and Every Nation Would May It" 0. The Nile for "The Kansas City Drama" Howland 10.?The Little Star-Spangled Banner." Joe C. Kessinger, Director. WILLIAM-THE DAM PLAV. Monday?Innights. Tuesday?Monroe. Wednesday?Gentlemen's Hill. Thursday?Clarke Sprague. For the day no more. Saturday—William Hyrd. Now out to Somerset and took over the ground. He went thither; found the bank's condition too hopeless for any hope of recovery, and Gordon's own interests too heavily involved to offer even a gambler's chance for further profits. But he also saw Janet Gordon. And, because the lovely girl strangely stirred the jaded New Yorker's fancy, he stayed for a time at Somerset. Marc lent her a very strong mind to make direct love to the girl who, at their very first meeting, told him she was engaged to another man. But he resolved, all the more strenuously, to win her.
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Yámi pobre juizio, fi Gonzalo FcrnSdc'z diez añosantesnohuuieraganado.y roma dopara d el renóbre de gran Capitán, bien fe le pudiéramos dar á Cortés; pues no fue ron menores tus hazañas, que las de oíros que han vfurpado tirulos y renobres (eme- jantes.Eílá oy México ennoblecida eftra ñámente con la Chaneillcria Real, donde afsifte por Preddente(por mas autoridad) el Virrey, como Lugarteniente y Capitán poríu Magcftadcn rodas aquellas Prouin «ias, que ion muchas , y muy dkndidai, y pobladasde Indios. Acuyocargo eílá la fprouidon de todos los Corregimientos, y Alcaidías may ores, dendo muchas y muy / hontofas,y prouechofas.y entre cllasalgu- nas tan calificadas, que le han dado á Caua lloros muy calificados de hábitos de San- tiago^ Calarraoa. Y dcfde el año de feíen tav nacue'aeá ,'ha proocidofu Magellad, como tan Chriilijnif>i<uo-,para que del to do quedé aquella ciudad con la nobleza q n>e rece, ene aya ido el Sanro Oficio déla Inquid clon, auiendofe hecho elección pa ra c lio , de períonas de mucha grauedad, y lerns,dódc por la bondad de Dios, fe exer cita oy con la autoridad, y Magellad que acá en Efpaña, teniendo vnas cafas diputa das para ríle Santo y diuino Oficio , de las , mas principales y mejores para el propofi- to, que ay en México, donde las ay tales y. tan fanruoias, que es cofa de admiración; 7 la notoriedad dedo le queda á la publi- cidad que dcllo ay de muchas perfonas q las han villc, y venido de aquellas partes, Y para que tone fe diga, y quan engran jc- cidacdá aquella grao dudad, haembiado *u Magellad Alcaldes de Corte, para que Tdtrez, los Oidores puedan mejor oir las caofasci , uiles,y aníi lo exercitan oy , con la autori- dad.que acá. Y anfímilmo el eftudio gene- ral donde fe gradúan Dotorcs, y Licencia dos de rodas facultades, y auiendo Cáte- dras fundadas fuficientemente de Leyes, Cánones, Tcologia, Medicina, y lasdcmas ciencias, con gran concurfo de eftudiltes, auíendoju Magellad didolcs las mifmas preeminencias que tiene la Vniuctíidad de Salamanca. Y entre los milmos indios a- parre ay Colegio donde fe profeflan letras humanas, y buenas collurabrc». Ay tambié vna Iglcfia Archiepifcopal con fus Digni- dades.y Canónigos, donde fe celebraulos diuinos oficios con grande veneración y Magcftad,como es notorio a todos.
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Quis oculis, quo nafo haec, quanto ore illa, labro <£, Qua rica furpi quispendeat aure Cylindrus , Numpcftus deceat murena, monileue codumt Palla decens rugetfpedibus fandalia quae finti D eniqi Jpathalys non totis uda placebit, A.ut jludium in caufa,aut natura nouerca feretur* Credite, uel fcirpo nodus difquiritur , yr me Si, quod uitaui ac uitoplus affide fur da, Sufficiat uulgus turba comitante. Galero Cum utridi, extemplo f citetur, Cycnus in ouo Minxerit, an Gadus femen quo nafcerer.tf quia De Gado natum me crederet effe Latinumi I repete Annales, T ancredi militiam ap B iffenis natis comitantibus , uno quoqi Natorum cum mide uiris de claffe fecunda ♦ N ojlri y Anyjiadae non oppida parua Garumnae fluminis ad ripam ufqj tenent ,longa ditione* I di barbariem retinent atqi oppida auita, No/ citra inuidiam fruimur coeloq, latino, I I lingua, amifts opibus q, y rebus auitis, Sudore, Jparfo generofo fanguine partis* Sic fumus omnes, nam quis non in forcipe uitae Ambigua, atqi rota fortuna uoluitur aeui M iy i-i saty; T er quater in flpatiotPlutus miferabilis orbe 1 tq-, reditqi, manet nuncfl »eq, perflat eodem* IS/I utantur cunfla aut delentur tempore cano » Alphcfiboeus heri in uoces erupit apertas » . «.
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Nous annexons au présent rapport copie des échanges de correspondance que nous avons eus avec la V. G. N. au sujet d’infractions aux garanties. Bétail, porcs et viande, annexes 1, 2, 2a. Pommes de terre, annexes 3, 3a, 4, 4a, 5, 5a. Grains et farine, annexes 6, 6a. Divers, annexes 7, 7a, 8, 8a, 9, 9a. En date du 1er mai, les Ministres Protecteurs nous ont transmis une note du département Politique concernant l’application de la Convention des engrais. Il résulte de ce document que les quantités distribuées du 1er avril 1917 au 31 décembre 1917 ont été les suivantes : I. — a) Phosphates bruts exportés en Allemagne : du 1er avril au 30 juin 1917 20.906 t. du 1er juillet au 30 septembre 1917... 22.609 » du 1er octobre au 31 décembre 1917... 17.377 » Total 60.892 t.
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Monsieur le Curé, La Société des ingénieurs civils a fait exécuter par quatre statuaires (M. Dumilatre est l’élu, boulevard de Clichy) le buste en plâtre de M. Eugène Flachat. Celui des quatre qui sera trouvé le plus ressemblant devra être exécuté en marbre. Ces quatre bustes sont déposés au siège de notre Société, cité Rougemont, 10. Désirant nous entourer de tous les avis et de tous les conseils des personnes qui peuvent se rappeler les traits de ce bon M. Flachat, j’ai pensé, monsieur le Curé, que vous ne me refuseriez pas de venir voir ces bustes et de me donner votre avis, auquel j’attache une très-grande valeur. Vous pouvez venir n’importe à quelle heure de la journée, vous serez toujours le bienvenu. En attendant l’honneur de votre visite, veuillez agréer, monsieur le Curé, l’assurance de mon plus profond respect. HUSQUIN DE RHÉVILLE. Le statuaire Dumilatre, sur qui se sont réunis les suffrages, achevait et perfectionnait, à l’heure où nous écrivons, le marbre qui, sans être d’une complète exactitude, rappellera assez la bonne et intelligente figure de cet homme de bien et de loyauté.
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61. Seil man sich ücgebe, beflüßt, mit ben ernste Stuben bei heiteren Gedanken. 61b. Der hier folgenden Leges wirbt schon in §. 13 der Prae- cipua capita vom 3. Februar 1698 (ogd. S. 261), folgend im Schluss (§) XXVII. über „Einrichtung“ vom 25. Juni 1699 gebucht, (ogd. ZSmm. 52 unter §. XLI.) und konnten ihnen gefügt, dass sich allmonatlich ben gegensätzlich eingefallen, und DIgitized by Google 676 eingefallen, aber sie und sicher, dass sie ein gefällt, int vom 1702 zum reifen Moldau gebrachtest eingefallen. Gebrachtest gebrachtest erhält, die erhalt, 1715, um ben neu Cusgcommencen eingebaut, und Serben. Zuletzt mächtig, sie fästeten nicht mehr oder Übel, sondern nur nach ben beid „examina solemnia“ ben Examenen ferner; so bei der „35. Wetb. 3. Wetb.“ cap. IV., I. 'Äbtb- §. 11. „Nachdem der examine hat der Direktor eine besondere Erklärung an die Scholaren in der Gegenwart aller übrigen Sorgefällen: ermächtigt sie somit auch ihre Gemeinschaft, ein rechts- fehdiges Stück in ihrem Gebietshaus und auch zum Fleiß in ihren Studien, damit sich die gute Ordnung und Gelegenheit recht annehmen können; zeigt ihnen auch, was bei den bisher mabrgenommenen Gegenständen, Vorübungen und Unbilden ihrer jeuitablenden und eigene Studien nachbenötigt. Zu Pflichten biefem werden ihnen um OP und Michaelis Tag vom 3. Februar 1702 öffentlich vorgelegt und nicht nötigen Vorträge erläutert: sie auch erhalten auf neue erregt, ihre neuen Kursus Lehrpläne mit Gottes und rechtem Fleiß anfangen und sich erhalten nach allen Studien möglichst zu bemühen. (Sgl. auch S. 808).
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oh! proseguite, disse Adriana asciugandosi una lagrima, senza volgere gli occhi dal basso rilievo che essa continuava a contemplare con adorazione sempre maggiore. Il conte proseguì : .... Un’altra volta, il principe Djalma, seguito da due schiavi neri, si recò, prima del levar del sole, in un luogo remotissimo e selvaggio per impadronirsi di un palazzo di due tigri di pochi giorni. Il covile era stato indicato. Il tigre e la sua femmina erano tuttavia fuori in cerca di preda. Uno degli schiavi s’intrufò nella grotta da una stretta apertura; l’altro, aiutato da Djalma, tagliò col'ascia un grosso tronco d'albero per formarne una specie di tagliuola da prendervi il maschio o la femmina. Dalla parte dell’apertura la caverna era quasi perpendicolare. Il principe vi salì per disporvi il trabocchetto, coll’aiuto dell’altro negro; tutto ad un tratto echeggiò uno spaventevole ruggito; in due o tre lanci la femmina tornando dalla caccia ebbe raggiunto l’ingresso della tana. Il negro che tendeva l’agguato col principe precipitò col cranio aperto da un morso terribile, e così cadde l’albero, ma rimase in traverso della stretta apertura del covile impedendo così alla fiera d’entrare, come allo schiavo che v’era dentro coi tigrotti che già aveva rapiti d’uscirne a salvamento. Poi lo sopraelevò su una piattaforma di rupi, e distante dall’apertura una decina di braccia al più, slalò il principe disteso sul ventre, a considerare quell’orrendo spettacolo. La belva resa furibonda dalle grida dei suoi tigrini divorava le mani del nero, il quale da dentro al covile, si sforzava di tener fermo il tronco d'albero, suo solo schermo, e metteva lamentevoli strida.
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