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Träger der russischen Instrumental-Ensemble Roman - Anfang 7 Uhr Abends. Gr. Alrichstraße 27. Tägliches Konzert vom 1. April ab Russische Original-Kapelle Bogdanowitsch. Konzert-Chor „Böhmische Bierhalle“, Rathausstraße 6. W Täglich Gr. Fanfaren-, Streich-, Blas- und Mandolinen-Spezialitäten - Künstlerkonzert der beliebten Damen-Kapelle. Dir. Lasoh. Überall großer Erfolg! Einzig am Platz! Abend 2 bis 10 Welt Panorama. Karlsbad, Stücke Fertige zu ganz außer gewöhnlich billigen Preisen. Paul Sppers, gr. Ulrichstraße 13-15. Tübingen Hotel und Die böhmischen Bäder Marienbad c. General-Anzeiger für Halle und den Saalkreis. Werteilhatten Angebot im Restaurant. Magdeburgerstraße - Telefon 1355. Besitzer Otto Herrmann Sonnabend Mittag von 12 bis 3 Uhr nach Wahl im Abonnement 1 Mark. Kartoffelsuppe, Aal blau in Butter; Schoten, Karotten mit Brisolettes; Casseler Rippenspeer; Wiener Rostbraten, Compot, Salat, Arme Ritter oder Butter und Käse. Von 6 Uhr Abends Stamm Sauerbraten mit Thüringer Klößchen 60 gefülltes Weisskraut 50 94. Italienischer Salat 50, Kalte Cotelettes 50, ff. Lagerbier aus der Feldschlösschen-Brauerei 10 Ltr. 15. Dortmunder Union-Pilsener 10 Ltr. 20 9. Kulmbacher Export (I. Qualität) 10 Ltr. 20. Otto Werrmann. Sonnabend 5 Uhr Übungssingen für Damen Volkschule. Anmeldung bei Professor Reubke, Bürgerstraße 30, Vormittag 10 - 11. Verein Gemütlichkeit - Reinkmarkt! Unser Ball findet um Umstände halber nicht am 20. April, sondern Sonntag den 27. April im großen Saal der „Kaisersäle“ statt. Der Vorstand. Gasthaus und Röptsche. Sonntag den 20. April von Nachmittag 4 Uhr ab Gronsee Concert Damen-Kapelle „Hohenzollern“. Von 7 Uhr ab Tanzkranzchen, veranstaltet vom Theatralischen Verein „Aurelia“ aus Halle a/S., wozu Mitglieder sowie Angehörige ergebenst einladet. Der Vorstand. Zum Glaubens, Schulstraße, Ecke Gr. Alrichstraße. Bürgerlicher Mittagstisch im Abonnement 60 und 75 Pfg. Herm. Uebel - Zwei Vereinszimmer frei. Ein Morgen Sonnabend um das Schlachtefest. 1 der Hüttenraufe, wenn Gütenstraße. Morgen Sonnabend W 41 K. Vieweg, - Lesungstraße 32. - Der Morgen Sonnabend W das Schlachtefest. W. Laue, Bismarckstraße 28. Morgen Sonnabend Schlachtefest. Karl Bloedel, Jägerplatz 1. Sonnabend um 5 Uhr Schlachtefest.
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The essential pathological condition of hypersemia of the brain is an increase in the amount of blood within its capillaries. This may occur because there is too much blood in the arteries, or too much in the- veins ; in the former case more blood enters the capillaries, in the latter too little leaves them ; in either case they are over-distended. The two conditions differ in their causes and symptoms ; the one is active, the other passive congestion. Neither arterial nor venous distention can exist without a corresponding state of the capillaries ; to the capillary hyperemia we must ascribe the disturbance of function, and hence we are justified in HYPEREMIA. 765 regarding it as the essential element in both forms. The difference between the two arises from the character of the blood circulating in the capillaries. In the one case the supply of arterial blood to these vessels is excessive ; in" the other it is deficient, because the circulation in them is hindered. Hence the state of passive congestion, in which the brain is under-supplied with arterial blood, approaches that of anaemia; in both anaemia and passive congestion there is anoxaemia, but in passive congestion the capillaries con- tain blood that has also an undue amount of carbonic acid.
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tenendum, quod moderni quidam afle- Qpoddeniquedeformismarerialibus runt , materiam per propriam fubfilien- dicitur in eodem argu. difficuhatecaret, I1 tiam femper componere fubfiftentiam quia licet fint longe perfedioresmate- completa cuiuslibet compofiti fubftan- ri* fecundum emitatem, & efientiam,. jrjtxalis ; nam licet form* materiales non fedqtiancumad modum cflendi,. in fiib* ^habeant partiales fubfiftenrias, cum qui- iecto imperfedtioresfunt, quia materia buscomponatyhabcnttamc modos quof non eftin fubiedo, fed potius eft primu datn fubltcntiales inhaerenti* in eadem fubiedum , ex quo debetur ei propria,& niateua,cx quibus fimui cum fubfiftentia partialis fubfiftentia. * * J Q.V AI. t lib. i. Pbjfucrtnn. <&'■ T I O V. jn pofit mater id exifiere fine forma per potentiam Dei abJcluUm. CErtum eft apud omnes, quod etiam fi materia habear propriam cxiften- riam partialem , atque etiam propriam fubfillentiam, non pofsit naturaliter ex- iitere, oificoniundla alicui foimx,quia propria exiltentia, vel fubfiftentia debi- lifsimaeft , & perquam non poteft fu- ftentari. Ideo folum proponitur quxftio au fieri pofsit pei*potcntiam Dei abfolu- tam, ficut pocefl fierijquod accidens er- iftarfinefubiedlo. it partem negatiuam tenent imprimis omnes illi , qui tenuerunt q. 3. materiam non habere propriam exiftentiam , fed eum recipere a forma. Erprxtcr illos D. Bonau. in i.d. u. arr. uq i. Aegidi us cap. i.& t.fui Examcron,Hcru. quodlib.^.q.i. land.i.lib.phyf.q.io.Ziroara theo.15.Hu- go Vilior, x. lib. dc Sacramentis. p.t.cap. 4.8C ciufdem fententix videtur effe D. Th-i.p.q <5<J.ar.i.vbi itaait .Terminus cre- ationi} eft ens attu , ipfum autem , quod cft ‘ ocius , eft for», a : duae igitur materiam pracederejiue founa eft da er e ensactuji- ' ru atlu, quod implicat tontradUlionem.
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14 de Londres Garth Castle rang)(p. Cape Town. Algoa Bay. East London. Natal). Pour la Côte d’Afrique Septembre 16 d’Anvers Stanleyville (belge)(p. Banana. Boma et Matadi). NANTES Revue de la semaine Sucres. — Bruts : On ne fait connaître aucune affaire sur place cette semaine. Nos courtiers cotent par continuation les sucres de toutes provenances disponibles fr. 30 à 30 50 les 100 mil. entrepôt les 850. Voici le relevé des stocks de sucres dans les entrepôts et magasins généraux de la Chambre de Commerce de Nantes au 6 septembre 1900 : Antilles Françaises : 10.491 barriques, pesant 8.392.800 mil., 0.700 quarts, pesant 0.500 kilos. 10.574 sacs, pesant 1.057.400 mil. — Réunion : 13.699 balles, pesant 958.930 mil. — Mayotte : 8.774 balles, pesant 579.084 mil. — Maurice : 8. barles, pesant 3.100 kilos. — Égypte : 568 sacs, pesant 50.800 mil. — De betteraves : 8.975 sacs, pesant 897.500 kilos. — Annam : 3.990 sacs, pesant 399.600 mil. Raffinés: En baisse. On cote fr. 100 à 100 50 les 100 mil. acquitté, pour pains de 4 (contre la semaine précédente fr. 107 50 à 107). Cafés. — Sans affaires connues. Nous cotons: Réunion rond, de 420 à 423: dito pointu, de 390 à 395; Martinique et Guadeloupe Bonnisseur, fr. 370 à 375; dito habitant, fr. 345 le tout les 100 mil.: acquitté, au demidroit. — Haïti-Jacmel et Port-au-Prince, fr. 56 à 58; Cap, fr. 58 à 59: Gonaïves, fr. 63 à 64; Porto-Rico, 97 à 98 : Guayra et Porto-Cabello cru, fr. 75 à 76; dito non cru, fr. 59 à 61 ; Java vieux, fr. 85 à 86 ; dito nouveaux, fr. 78 à 80 : le tout les 50 mil., entrepôt. Cacaos. — Nous cotons : Martinique, de fr. 272 à 276 ; Guadeloupe, 275 à 280. les 100 mil., acquitté au demi-droit : Côte-Ferme, fr. 90 50; Maragnan et Para, fr. 90 50: Trinité, fr. 90 ». les 50 mil., entrepôt. Poivres. — Un cote : Algaï. Côte Malabar, lourd, de fr. 76 à 77; Singapore et Java, fr. 7»: blanc, de fr. 114 à 116 les 50 mil., entrepôt, Saigon léger, fr. 114 à 116. les 50 mil., entrepôt, au demi-droit. Rocots. — Le Cayenne est coté de fr. 0 80 à 1 le mil. ; Guadeloupe non existant. Spiritueux. — On cote : Tafias Antilles, de fr. 50 à 80: Réunion et Mayotte, fr. 45 à 50 l’hect., les 55. Tapioca. — Les Réunion valent fr. 43, non existant, les 100 mil. Vanilles.
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Une autre pièce de terre naturellement labourable, située dans la même commune, quartier Cabane, comptant environ dix-neuf ares, faisant partie du numéro 429p des mêmes plan et section. LOTISSEMENT Les immeubles dont la désignation précède sont mis en vente en sept lots composés comme suit et sur la mise à prix de dix francs pour chacun d’eux. Premier lot. Il est formé des immeubles compris sous l’article premier du procès-verbal de saisie. Quatrième lot. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article quatrième du procès-verbal de saisie. Mise à prix, dix francs, ci. 10 francs. Cinquième lot. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article cinquième du procès-verbal de saisie. Mise à prix, dix francs, ci. 10 francs. Deuxième lot. Mise à prix, dix francs. Sixième lot. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article sixième du procès-verbal de saisie. Mise à prix, dix francs, ci. 10 francs. Septième lot. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article septième du procès-verbal de saisie. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article deuxième du procès-verbal de saisie. Mise à prix, dix francs, ci. Troisième lot. Il est formé de l’immeuble compris sous l’article troisième du procès-verbal de saisie. Mise à prix, dix francs, ci. 10 francs. Mise à prix, dix francs, ci. 10 francs. La lecture et publication du cahier des charges devant servir de base à la vente des immeubles saisis eurent lieu à l’audience des criées du Tribunal civil de Bagnères, le samEDI vingt-quatre juin mil huit cent quatre-vingt-treize, et l’adjudication fut fixée au douze août prochain. En conséquence, le samedi douze août mil huit cent quatre-vingt-treize, à neuf heures précèdes du matin, il sera procédé par devant et à l’audience des criées du tribunal civil séant à Bagnères-de-Bigorre, au lieu ordinaire des audiences audit Bagnères, au palais de justice de ladite ville, à la vente aux enchères publiques des immeubles plus haut désignés, en sept lots composés comme il est dit ci-dessus et sur les mises à prix mentionnées également plus haut. Les frais de poursuites sont parafés en diminution du prix principal d'adjudication et proportionnellement au produit de chaque lot.
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9. Stattim, H. S. Der Erflorbeer Satz (Stuttgart, Februar) enthält eine Studie über die Saint Sära für Architektur, besonderen für Studenten. Die Saint Sära ist eine der schönsten und bedeutendsten Kirchen in Luxemburg. Sie wurde im 17. Jahrhundert errichtet und ist heute die Kathedrale der Stadt. Die Studie beschäftigt sich mit der Architektur, der Geschichte und der Bedeutung der Kirche für die Stadt und die Region. Sie ist eine wichtige Quelle für Historiker, Architekten und Kunstschaaffner. Die Stattim, H. S. ist ein wichtiges Dokument für die Bewahrung und Förderung der kulturellen Erbe in Luxemburg. Die Studie beginnt mit einer Beschreibung der Architektur der Saint Sära. Sie zeigt, wie die Kirche ein echtes Meisterwerk der Gotik ist und wie sie mit ihren steinernen Säulen, ornamentalischen Kreise und spitzen Gittertürmen an die Gotik erinnert. Die Autorin beschreibt die wundervolle Akustik der Kirche und die hervorragende Handwerkskunst, die in der Ausstattung zu sehen ist. Sie erwähnt die prächtige Hauptaltar, die schönen Beifiguren und die wunderbare Musikinstrumente, die in der Kirche aufgestellt sind. Die Autorin erzählt, wie die Saint Sära im Laufe der Geschichte mehrfach erweitert und restauriert wurde. Sie erklär, warum die Kirche eine solch bedeutende Rolle in der Stadt Luxemburg spielt und wie sie das Gemeindeleben beeinflusst hat. Sie zeigt, wie die Saint Sära zu einem Symbol der nationalen Einheit wurde, da sie alle religiösen Gemeinden vereint. Die Studie endet mit einem Auflistigen der besonderen Merkwürdigkeiten der Kirche, wie z.B. die 'Passio Domini' von 1524, die prächtige Silbertrompete und die goldenen Eimer, die 1713 von dem flämischen Goldschmied Andreas Kistenmaker geschaffen wurden. Die Autorin hofft, dass die Saint Sära weiterhin eine lebende Erinnerung an die großen Taten Gottes sein wird und dass die Stadt Luxemburg ihren Schutz bewahren und fördern werde.
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In his letter to the judges Mr. Bur rell points to some of the reasons for the increase in the number of patients at the asylums. One of these is the drug or narcotic act passed by the legislature In 1913. He says: Drug Addicts Increasing "I an advised by the superintend-! ent at Blackfoot that he has handled! more cases of drug and narcotic ad diets in the past nine months than during any previous biennium since he has been in charge of the institu tion." The reason for this, Mr. Burrell believes, is that those accustomed to using liquor who have been deprived of It have turned to drugs to satisfy their desires. One of the commissioner's ideas of reducing the number of patients at the Institutions is through a coopera tive plaA with the Mexican govern ment. Many of the patients are Mex icans and through an agreement with the Mexican consul recently establlsh at Boise, the department hopes to have all these patients removed from the institutions and returned to their native land. The total number of Insane and feeble minded persons under care of the state is now 823 divided as fol W8: Nampa, 210. Blackfoot, 332; Orofino, 281; Library Closed Thanksgiving. The Moscow public library will be closed throughout the day, Thanks giving. $780,000 FOR IDAHO FOREST ROAD WORK, 1923 Congressman Burton L. French has been advised by the Forest Service that from data now available, ap proximately, $780,000 will be Idaho's share of the $7,000,000 set apart for forest road work for the fiscal year 1923. During the coming fiscal year, ap proximately, $279,000 will be Idaho's share from the amount of $2,500,000 that will be available for the remain lug portion of the fiscal year ending June 30th, next.
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Mis. Kleru. należy 383 księży. Za dwa ostat nie lata, to znaczy od czasu ukonstytnowa nia się Rady archidiecezjalnej, ze składek członkowskich wpłynęło 2.575 zł. 45 gr. Z ofiar parafjan 1224 zł. 36 gr. Powyższa kwo ta została przesłana, zgodnie ze Statutem, na ręce Prezesa Rady Krajowej. Rada Ar chidiecezjalna odbyła w tym czasie 10 po giedzeń, na których były rozważane sprawy organizacyjne i opracowane wskazania prak tyczne (tematy kazań misyjnych, propagan da idei misyjnej, tygodnie misyjne zbiórki it. p.) Z inicjatywy Zw. Mis. KI, zostało zorganizowane warchidiecezji wileńskiej „Pobożne Stowarzyszenie dla Misyj Wewnę trznych“, którego celem jest pogłębianie, obrona i krzewienie wiary katolickiej na Nr. 14. terenach archidiecezji. Działalność organi zacyjna Zw. Mis. Kleru postąpiła naprzód. a tyle, że już we wszystkich dekanatach potworzone zostały Koła Dekanalne, któ rych praca ujawniła się przedewszystkiem w zakładaniu dzieł misyjnych po parafjach rozległej archidiecezji. Zostało zakomuniko wane zgromadzonym, że na Sekretarza Zw. Mis. Kleru J. E. Ksiądz Arcybiskup-Metro polita powołał ks. kan. L. Żebrowskiego, a na Skarbnika ks. St. Tracewskiego. Wygło szone referaty dały temat do bardzo rzeczo wej dyskusji oraz do powzięcia rezolucjj, które zostały ujęte w 11 punktach i złożone na ręce J. E, Ks. Biskupa-Sufragana. Zjazd księży prefektów archidiecezji wileńskiej, który się zakończył dn. 9 lipca r. b. miał na porządku dziennym nast. spra wy: 1. Sprawozdanie Zarządu Koła. 2. Wy bór trzech członków Zarządu. 3. Wysokość rocznej składki. 4. Ref. p. t. „Pracą organi zacyjna, jako czynnik. duszpasterstwa w szko le“ ks, L, Chomski, 5. Wolne wnioski. — W przebiegu obrad wyszło na jaw, że Statut Koła Księży prefektów, złożony do władz administracyjnych jeszcze w grudniu 1927, dotąd nie został zwrócony, Władze rządowe potraktowały również nieprzychylnie sprawę przeznaczenia jakiegoś gmachu poklasztor nego na mieszkanie dla księży prefektów.
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1. One, whose name appears in an order of the county court, as moving a continuance in a will cause, at one term, but never appears again, in any manner, in the cause during a long course of litigation in the circuit court, and court of appeals, is not thereby concluded from afterward contesting matters settled in that case. Hamilton v. Berry, 14 B. Mon. 38. 2. That the matters, set out in the petition of the husband and wife, had been before litigated in an action in the name of the wife alone, is a bar to the action. Hawkins v. Lambert, 18 B. Mon. 107. 3. A plaintiff, who could only recover in an action for work and labor done, by denying a special contract set up by the defendant, can not, after that issue is found in his favor, set up the same special contract, and recover on that. Hanley v. Foley, 18 B. Mon. 521. 4. If, in an action for the recovery of real estate, the plaintiff claims damages for the withholding of possession, and there is a finding, it will be a bar to a subsequent action for rents. Walker v. Mitchell, 18 B. Mon. 546. 5. Whether an infant defendant, who had, by guardian ad litem, made his answer a cross-petition, would • be barred in an action, rOKMER ADJUDICATION. 253 after his majority, from setting up the same matter against the same person. Quere. Enders v. Williams, 1 Met. 357. 6. A party, who has been before the court of appeals with his case, can not afterward maintain a bill of review to correct errors, patent on the record, which were or might have been assigned before. Mitchell v. Berry, 1 Met. 609.
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Unter allen biplötzenden, mattressen und bedeutensten Ereignissen, welche und mit welchen die heutige Gesellschaft auftritt und mehr noch in den einstigen Staaten, manifestiert sich ein Sinn, der über jeden Maßstab hinausgeht und die öffentliche Meinung ständig beeinflusst. Unter diesen Umständen ist es unerheblich, welchen Stellenwert die diplomatische Auffassung einnimmt, welche mehr noch im Sinne der Raison empfunden wird, als mit den biplötzenden Ereignissen der letzten Tage beispielsweise, die die öffentliche Meinung ständig beeinflussen. Darunter sind die Vorwürfe gegen die frühere Gründung der Weltkriege und die Vorbereitungen auf die gegenwärtigen Probleme, die die heutige Politik im Gegenlicht anführt und patriotische Standpunkte verteidigt, werden aufgefasst und verteidigt, diese Offensivstrategie hat den Vorteil, sich bei den Nachfolgeregelungen, die in Dunbar reformiert sind, in Fragen der Staatlichkeit, der Gerechtigkeit und der Verantwortung, Kohärenz, Einmalvorrat von einem hohen Leitfaden, den "Wiederaufbau" und die Erholung der Kraft, die Regierung in Frage kommt, es ist die Erholung und die Wiederherstellung, die nur mit großer Kraft, nach allen Mäßen und Äußerungen, zusammengebrachte und gegen falsch geläutert, beruhigt und gemütlich sind, die Worte sind überzeugt, dass "alte Stile diplomatischer Vorstellungen" angetreten, eine einzelne Stufe steigern, aber auch zeigen, dass Infolge dieser Nachfolgeregelungen, die die gleiche Bedeutung haben, die Regierung in Frage kommen, die alte Staatsmänner diplomatische Vorstellungen annehmen, eine einzelne Stufe steigern, aber auch zeigen, dass Infolge dieser Nachfolgeregelungen, die die gleiche Bedeutung haben, die Regierung in Frage kommen.
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Mais, déjà, se préparait obscurément, dans l’élite elle-même, un renouveau chrétien. Nous l’avons vu éclore et s’épanouir à mesure que la génération matérialiste essayait d’élargir et d’assurer son pouvoir. Si l’élément masculin décroît dans les églises de campagne, il s’affirme et grandit dans les paroisses urbaines. Les œuvres d’hommes, et même ce prodige extraordinaire il y a quatre-vingts ans, les communions, les adorations, les processions d’hommes, au cœur des cités, se multiplient de toutes parts. Enfin, pour procurer à ce mouvement de fortes assises et des cadres vigoureux, de puissantes fédérations, dans les milieux populaires et chez les artisans de la pensée, rassemblent et organisent, catholiquement les hommes. L'Union catholique du Personnel des chemins de fer est, précisément, de ces fédérations, l’une des plus anciennes et des plus exemplaires ; elle est certainement la plus considérable. Par sa naissance, elle atteste ce mouvement catholique ; elle n’a cessé, par son développement, de le soutenir et de l’étendre. En même temps, par le recrutement professionnel des hommes qu’elle conquiert ou attache à la religion, l’œuvre des Cheminots témoigne et besogne en faveur de l’organisation corporative. C’est encore un des phénomènes contemporains, que la participation des catholiques à ce grand effort syndical et social qu’on eût pu croire, il y a un demi-siècle, accaparé par les forces révolutionnaires. Nouvelle affirmation de leur vitalité créatrice et de leur faculté d’adaptation et de progrès. Dans ce domaine, ils possèdent une supériorité sur leurs ennemis : la formation surnaturelle et intérieure de leurs contingents. À côté de leurs syndicats, qui s’inspirent eux-mêmes de la doctrine sociale de l’Église, ils ont créé, pour en assurer le recrutement chrétien, pour leur procurer des élites croyantes et généreuses et pour en maintenir l’esprit, des Unions professionnelles catholiques. Ils renouvelaient ainsi les vieilles confréries de métiers, âme surnaturelle des corporations d'artisans. Et, sur ce terrain encore, au premier rang, nous discernerons l’Union des Cheminots.
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1,886 50 Ce qui, réparti sur quatre années, donne en moyenne et par année 471 48 produit par année. Les impôts payés par ce propriétaire ont été en moyenne, par année, de.... 433 25 Et comme il est d’expérience et de notoriété que les charges en réparations ou autres, indépendamment des impôts, ne peuvent pas être moindres de 5 fr. par livre, ce propriétaire en a payé, chaque année, pour ses quarante livres au moins pour 200 fr., ci 200 00 Total des charges annuelles... 633 25 633 25 charges par année. D’où cette conséquence qu’au lieu de rapporter à ce propriétaire, ses marais lui ont coûté, chaque année, 161 fr. 75 c 161 75 perte par année. Il y a dix ans ces marais se seraient vendus soixante-dix mille francs. Nous l’avons dit un semblable état de chose ne peut pas se continuer longtemps, et le moment n’est sans doute pas éloigné où les propriétaires abandonneront leurs marais. §. II. Que les marais de l’arrondissement de Marennes et de Rochechouart, que l’on nomme, aujourd’hui, marais gâts, aient été autrefois des marais salants, c’est ce que la vue des lieux démontre, et ce qui n’est révoqué en doute par personne. Que la dépopulation du pays et son insalubrité remontent à l’époque de l’abandon de ces marais, résultat de la révocation de l’Edit de Nantes ou de toute autre cause, c’est encore ce que l’histoire constate; et les documents les plus irrécusables prouvent que ce pays si fertile n’a commencé à s’assainir et à se repeupler que depuis les grands travaux faits pour les dessèchements, qui n’ont pu s’exécuter qu’à grands frais, avec le concours et sous la direction du gouvernement. L’abandon des salines actuelles amènera infailliblement les mêmes résultats que produisit, en son temps, l’abandon des salines des marais gâts. Dans les grandes marées, la mer s’introduira dans les excavations pratiquées pour l’édification des marais, et, les canaux étant encombrés, elle n’en sortira plus ; elle formera ainsi, avec les eaux pluviales de l’hiver, des mâts infectés d’eaux croupissantes qui seront des foyers de miasmes pestilentiels. Les populations seront décimées par la fièvre, et des cantons, aujourd'hui populeux, seront réduits, comme on a vu celui de Saint-Agnat, à ne pas pouvoir fournir un seul homme pour le recrutement de l’armée. §. III.
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kred. 381—, Anglobank 15250, Union 305—, Bankverein 268 —, Landerbank 283850, Staatsbany 3602:25, Lombardy 54:25, Elbethal 26475, Fabryka broni —*—, Akcye tytonio we ——, Alpiny 242:—, Rima Muranyi 308:50, Prager Eisen 1298:—, Losy tureckie 63:80, Ruble (Fvent.) 127:50, 4-pre, galicyj skie krajowe listy zastawne 97%—, 4-pre. galicyjska krajowa pożyczka 98—. Akcya gal. Banku hipotecznego —'— Tendeneya słaba. Wiedeń, 19 kwietnia 1899. Giełda po łudniowa (Mittagsborse) godz. 12 min. 80. Marki 58:97, Renta majowa 100:90, Wẹ gierska renta koronowa 97:50, Kredyty 85875, Weg. kredyt. 381:50, Anglobank 15225, Union 80475, Bankverein 267% —, Landerbank 237:50, Staatsbany 862—, Lom bardy 57:25, Elbethał 26450, Fabryka broni ——, Akcye tytoniowe 18325, Alpiny 241-80, Rima Muranyi 804%—, Prager Ei sen 1288:—, Losy tureckia 68:50, Ruble (Rvent.) 12%:50, 20-frank. 9:55:50, Akcye kredytowe ziemskie 471:50, Tramway 506—, Tendencya silniejsza.
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Et personne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni en Allemagne, ni aux Etats-Unis, ne songe à s'en froisser, à mettre en opposition ce drapeau avec les couleurs nationales. En France seulement, l’exhibition du drapeau rouge est réputée un délit. C'est en France, sous le gouvernement de Juillet, que pour la première fois le drapeau rouge prit son caractère de symbolisme révolutionnaire dans les sociétés républicaines, où il était l’emblème, le signe de ralliement de la République. Et Proudhon a pu écrire, dans le style de l'époque, que la nation française est vraiment la nation élue, le peuple français, le peuple providentiel, car la France a donné au monde un évangile nouveau : la Révolution, avec un nouveau symbole : le drapeau rouge, qui s'est substitué à la croix, dans l’idéalisme populaire universel. Or, par une aberration étrange, il se trouve que c’est exclusivement sur le sol français que l’exhibition pacifique de ce drapeau — « rouge du sang de février », chantait Pierre Dupont en 1848 — est interdite. Je dis : interdite, mais non illégale. Il n'y a pas de loi en effet, qui prévoie le caractère séditieux d'un emblème quelconque et toute la législation existante sur la matière est faite d'arrêtés administratifs et contradictoires. J’ai vu, sous le ministère Waldeck-Rousseau, plus de cinquante drapeaux rouges claquer dans le vent du haut du boulevard Saint-Michel, à l’extrémité du boulevard Saint-Germain, le jour de l'enterrement de Jules Vallès, sans que le cortège formidable qui accompagna à sa dernière demeure l'auteur des Réfractaires fût un instant troublé par la police. Par contre, j'ai vu des bannières de Sociétés de libre-pensée lacérées par les agents et les porteurs assommés, sous le ministère Brisson, parce que ces bannières étaient rouges. La police parisienne est ainsi recrutée et administrée depuis quinze ans, qu’elle aime mieux cogner sur les porteurs de drapeaux ou de bannières, qu'assister impassible à leur défilé. De là, le zèle déployé dimanche dernier, bien qu’à dire qu’il n’ait pas eu de défilé, puisqu’il n’y avait qu'un drapeau roulé dans sa gaine et que c’est sur simple présomption qu’elle a appliqué la forme du « poing fermé » sur le visage des banquisses. Mais si on doit mettre sur le compte de traditions déplorables les brutalités de la police, on se demande avec inquiétude pourquoi M. Lépine a, de calcul de coeur, provoqué cet incident. M.
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Gegeven te 's-Gravenhage, 28 februari 1985 Beatrix De Minister van Economische Zaken, G. M. V. van Aardenne De Minister van Financiën, O. Ruding De Minister van Sociale Zaken en Werkgelegenheid, J. de Koning Uitgegeven de negende april 1985 De Minister van Justitie, F. Korthals Altes Zie voor de behandeling in de Staten-Generaal: Kamerstukken II 1984/85,18600 K Hand. II 1984/85, blz. 1482-1504; 1564-1605 kamerstukken I 1984/85, 18600 K (125) Hand. I 1984/85, blz. 527 Staat bedoeld in artikel I van de Wet van 28 februari 1985, Stb. 169 houdende vaststelling van de begroting van het Fonds Investeringsrekening voor het jaar1985 Uitgaven Ontvangsten Art. Omschrijving Bedrag Art. Omschrijving Bedrag 1 Investeringsbijdragen 4 Inkomsten uit inkomen investeringsstenbelasting en ventoelagen 5 610 000 000 nootschapsbelasting 3634 000000 2 Overige uitgaven Memorie 5 Desinvesteringen 510 000 000 3 Nadelig saldo 1984 3439 000 000 6 Overige kosten Memorie Totaal 9 049 000000 Totaal 4144 000000 Ons bekend, De Minister van Economische Zaken, G. M. V. van Aardenne De Minister van Financiën, O. Ruding De Minister van Sociale Zaken en Werkgelegenheid, J. de Koning Staatsblad van het Koninkrijk der Nederlanden Jaargang 1985 170 Besluit van 6 maart 1985, houdende wijziging van het Ambtenarenreglement voor de rijkspolitie 1975, het Ambtenarenreglement voor de gemeentepolitie 1958 en het Bezoldigingsreglement politie 1958 Wij Beatrix, bij de gratie Gods, Koningin der Nederlanden, Prinses van Oranje-Nassau, enz. enz. enz.
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"What do you mean?" I asked. "And you read that letter?" "I did." "Well," she said, "I never was more fuUy persuaded as to the depth of f oUy, of incapacity, one may find in a man." "You are enigmatical." "Am I indeed ? May I show that letter to Alice ?" "What ! You must indeed think me a fool." "I shall not answer you according to your foUy. And people say you are a student of character and see through women ! It is past belief ; but trust a woman's insight for once. Ah, certainly I am at home. Show Miss Leigh up. Here comes the answer to my enigma." "O Mrs. Vincent ! This is one of your httle — " ."Hush ! Is n't this joyous?" And she struck the keys again until the glad notes of the love-song rang through my brain. "My dear Alice, how good of you to come!" she cried. "You must have left your dinner-party early. 302 CHARACTEEISTICS. Why, it is only ten. Dr. North has just chanced in, and now we shall have a quiet talk. You have not seen Dr. North since he came back. My room is en fete to welcome him." "When you give me a chance I shall tell him how glad aH his friends are to see him safe back again." Her words were quite formally spoken. "It was worth the price, such as it was," I said, "to come home and find one has been thought about." Her formality affected me, and I struck automatically the same note in reply. "And now teU us about it," said Mrs. Vincent.
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De spiritu uero sancto dominus et saluator noster iturus ad caelum sic locutus est ad apostolos suos: cum, inquit, uenerit paracletus, quem ego mittam uobis, spiritum ueritatis, qui a patre procedit, ille testimonium per¬ hibebit de me, et iterum: ille, inquit, docebit uos omnia, quid est hoc, dilectissimi, quod missurum se ad docendos disci¬ pulos saluator dixit spiritum sanctum? numquid non docuerat apostolos suos aut semiplena putanda est Christi fuisse doctrina? non, absque dubio, sed quia fides uestra in patre est et in 8]Bom. 8, 9. 10] loann. 20, 22. 23] Ioann. 15,26. 26] Ioann. 14,26. 3 deum om. R 5 sit om. R et] l (— uel) R 6 et superflue R 8' ex] de R dicitur R 9 domini] Christi R 12 genitus an inge¬ nitus R 13 irrumpere R 14 deus] in add. R 15 te ante noluit habet R numquid — lin. 21 naturae] cf. Faust. de spir. s. p. 116, 19—25 17 nec] et R quicquam] n suprascr. R ' 20 uel maiestatis om. R per¬ sona est differentiae R 24 paraclytus R 30 in ante filio om. R 5 xo 15 20 25 30 5 10 15 20 25 30 346 IHI. Sermo 31. filio et in spiritu sancto, hoc uoluit mittendo spiritum sanctum saluator ostendere, quod ecclesias suas et uoluntas dei patris aedificaret et passio filii redimeret et doctrina sancti spiritus confirmaret, quomodo hoc agnosci euidentius potest? quomodo, nisi quia ad redemptionem nostram deus pater filium suum misit, filius nos sua passione saluauit, fidem autem nobis spi¬ ritus sanctus inspirauit? ac sic salus ecclesiarum totius di- uinae trinitatis operatio est. pietas enim patris humanum genus perire noluit, filius nos de interitu liberauit, spiritus sanctus ad caelestia nos regna perducit.
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Such exhortations are in vain in the present day, when the dogmatic repose of earlier generations has been widely and ruthlessly disturbed. It cannot be restored. We must face the problems of our age, and adopt the solutions which an enlightened criticism provides. Those who decline to do so, and try to maintain in their minds what has aptly been called a water-tight compartment for their religious convictions, are in danger of ruining themselves as well as their fellows. For a man's character is all of a piece, and we cannot burke awkward questions, thrust our heads into the sand, and practise sophistry and make-believe in so intimate a concern as religious belief, without sooner or later forfeiting all round those qualities of manliness, honesty, and painstaking thoroughness which alone can enable Englishmen in these days of keen competition to hold their own. F. C. C. January 31st, 1909. Chapter I PAUL The late Master of Balliol, Benjamin Jowett, once wrote to a lady who sought his opinion, that the Gospels are fragments of unknown age, full of incredible things ; and few will to-day maintain the narratives, which survived among the Christians, of the life of the founder, Jesus of Nazareth, to be as full, accurate, and authentic as the supposed import- ance of their subject-matter demands. Of Socrates, Plato, Aristotle, and many other teachers of antiquity, not to mention great military and political leaders, we can out of the records bequeathed to us construct lifelike pictures, can trace with certainty the gradual development of their minds and characters, and exhibit in detail their careers. Often we have their very letters and writings ; and coins and sculptures preserve to us the lineaments of their countenances.
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DISCORSO DEL SIGNORE BERNARDINO ROCCA, PIACENTINO. Ieri a Vattro, Stufe di Capo, e Sola il me di condurre scritti, di far fatti d'arme, espugnare, e difendere Città e altre cose: con gran copia di stampati antichi, e moderni, appartenti alla arte militare, con una scrittura copiosa di tutte le cose più notevoli. COLLEGAMENTO PRIVILEGIATO. INVENTIVA, MDLXXXII. Appresciato Damiano Zenaro, al Molto Magnifico Cavaliere Don MVritio, e Don Lazarus, Don Marcantonio Rocca, fratello omississimo. CONSIDERANDO che il troppo rispetto avanti si, mio fratello, mi copre il desiderio vostro, troppo disidentemente richiedete quel che per certo non meno è vostro che mio: come ho io sempre per me stesse, climato, adoperate la ecc (uso vostro. Disponete liberamente del Libro, che a quello fine uso lo mando, donandolo a chi vi piace insieme con me, e lo fate ben sicuro. che eleggerete personaggio tale, che con la scelta della dignità, e virtù sua, possa illustrare l'olercia nostra. Il Signor vi coltiva con la sua più limpidà grazia. Da Piacenza. AMOREVOLE fratello, Al Bernardino Rocca. A Voi.
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Or personne ne se souvient l’avoir vu avec la fillette, ù la place désignée.De là à considérer qu’Albert Soleillant puisse être considéré comme responsable de la disparition de Marthe Erpelding, il y a loin, et — pour le moment du moins, nul ne songe à 'inculper de ce fait .On avait y ; ié d’un individu chaussé de bottines ami qui aurait suivi la petite Marthe à dito * nies reprises, ce qui l'aurait effrayée. Ce personnage a été retrouvé. C’est un maniaque qui habile non loin du domicile des époux Erpelding et qui fut jadis hospitalisé dans un établissement de la banlieue Ouest de Paris. Jusqu'à présent, il parait devoir être mis hors de cause.Le service de la Sûreté ne désespère pas cependant de découvrir la vérité. La petite Marthe a-t-elle été seulement la victime d’un rapt ou a-t-elle été, domine les petites Neut et Ghèze, attirée dans un guet-apens ? On ne le sait.Toujours est-il que de nouvelles recherches ont été entreprises auprès des conducteurs des tramways Louvre-Vinccnnes et des chemins de fer Nogenlais, afin de savoir si NI. Soleillant n’a pas été vu jeudi en compagnie de la petite Marthe, se dirigeant vers le bois de Vinccnnes ou quelque coin mystère ux des bords de la Marne.Chez les parents de la fillette Comment Soleillant était-il entré en relations avec lo famille Erpelding ? C'est la mère de la petite Marthe qui a bien voulu l’expliquer à un de nos rédacteurs qui ! fait déjà vue la veille.— « Il y a quelques années, nous a dit Mme Erpelding, j'étais femme de ménage dans une famille très honorable qui habite aujourd'hui a Grenelle, la famille Soleillant. Le fils Albert est resté en relations avec nous. Comme il était sans travail,mon mari, qui est ornemaniste-zingueur chez M. Bonfils, à Saint-Mandé, réussit à le faire entrai chez son pal i on. Mai s le je une homme nuéUii! pas assidu à son travail. Un le renvoya.» jeudi dernier, Soleillant vint ici. 11 me demanda la permission d'emmener la petite Marthe en matinée à Ba-ta-clan. Sa femme devait être de la petite fête. Sur l’assurance qu’il me donna que Mme Soleillant veillerait sur la fillette, je me résolus à la lui confier .. « Vers quatre heures, il revint seul. « hl« ce que Marthe n’cl pas ici ? » cria-t-il.
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Ordina di eccitare lo spirito pubblico per accorrere alla Frontiera. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 2 aprile 1848, esistente nel Sommario. Ordina di eccitare il Popolo alla Guerriglia prevalendosi delle buone notizie. Proclama del Guerrazzi ai Toscani del 2 aprile 1848, inserito nel N. 80 del Mese Toscano (Fila Giornali). Eccita' i Toscani ad armarsi. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 2 aprile 1848, esistente nel Sommario. Ordina di requisire armi, e di indurre Volontari, ma armati. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 2 aprile 1848, esistente nel Sommario. Ordina di requisire i futili arrivi a Bastia, e che il Battaglione dei Fanti parta Subito. Proclama del Guerrazzi ai Livornesi, del 3 aprile 1848 inserito nel N. 91 del Mese Toscano (Fila Giornali). Eccita' i Livornesi ad armarsi. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 29 marzo detto, esistente nel Sommario. Fa conoscere la necessità di coprire i Confini con la Guardia Nazionale Mobile. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 3 aprile detto, esistente nel Sommario. Ordina di far venire in Municipio tutti al Campo. Dispaccio Telegrafico del Guerrazzi al Governatore di Livorno, del 5 aprile detto, esistente nel Sommario.
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Par exemple, l'enfant de moins de quatorze ans accomplis, qui, en raison de son crime, aurait encouru la peine de dix-huit années de cachot, subira en raison de son âge douze années de prison. Celui qui aura encouru douze ans de gêne, subira huit ans de prison. Quant à l'enfant de plus de quatorze ans, mais de moins de seize accomplis, qui aurait encouru la peine de douze années de gêne, il subira cette peine pendant huit ans; et s'il a encouru la peine de dix-huit années de cachot, il subira douze années de la peine de la gêne. 4. Nul ne pourra être condamné à la peine du cachot, après l'âge de soixante ans accomplis mais cette peine sera commuée pour un temps égal, dans la peine de la prison. Les condamnés qui auraient commencé à subir leur peine lorsqu'ils sont parvenus à cet âge, en fourniront la preuve au tribunal criminel qui aura prononcé leur jugement et sur leur requête, le tribunal ordonnera qu'ils soient transférés à la gêne, pour achever d'y remplir le temps de leur condamnation. 5. Nul ne pourra être condamné à la gêne, après l'âge de soixante-dix ans accomplis mais cette peine sera commuée pour un temps égal dans la peine de la prison.
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Most beautiful, most bright; On thee the high and lowly, Before the Etemal 'Throne, Sing Holy, Holy, Holy, To the great Three in One. On thee, at the creation, The light first had its birth; On thee for our salvation Christ rosé from depths of earth; On thee our Lord victorieus The Spirit sent from heaven; And thus on thee most glorieus A triple light was given. New graces ever gaining From this our day of rest, We reach the Rest remaining To spirits of the biest; To Holy Ghost be praises, To Father, and to Son; The Church her voice upraises To Thee, Biest Three in One. HAIL, GLADDENING LIGHT. Hail, gladdening Light, of His pure [glory pour’d Who is the Immortal Father, [Heavenly, Biest, Holiest of Holies, Jesus Christ, our [Lord. Now we are come to the sun’s [hour of rest, The lights of evening round us [shine, We hymn the Father, Son, and [Holy Spirit Divine. Worthiest art 'Thou at all times to [be sung With undefiled tongue, Son of our God, Giver of life, [Alone! Therefore in all the world Thy [glories. Lord, they own. Amen. JESUS CHRIST IS RISEN TO-DAY. Jesus Christ is risen to-day, Alleluia! Our triumphant holy day, Alleluia! Who did once, ujion the Cross, Alleluia! Suffer to redeem our loss. Alleluia! Hymns of praise then let us sing, Alleluia! Unto Christ, our heavenly King, Alleluia! Who endured the Cross and grave, Alleluia! Sinners to redeem and save. Alleluia! But the pain which He endured Alleluia! Our salvation hath procured; Alleluia! Now above the sky He’s King, Alleluia! Where the Angels ever sing. Alleluial GEBET. (Freischütz – Weber).
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Aurelius, unwilling to lose the personal services of so renowned a physician, summoned him to return to Rome ; and when the emperor set out to conduct the war on the Danube, he com- mitted his son Commodus, then only nine years of age, to the care of Galen. During this period Galen, being a man of indefatigable . in- dustry, compiled a cyclopaedia of medical litera- ture, which was regarded as the text book of medicine for iipwards of thirteen centuries. Finally, in his old age, Galen returned to Per- gamus, where he is supposed to have died in his seventieth year. Galen never would ally himself with any one of the medical sects in existence in his day, and ridiculed those who affected to belong to any one of them. He taught his followers to select from each sect those principles which their own experience approved, and confine them- selves to none. With Galen medicine as a science perished in Rome. Military force alone sustained the empire, and as it hated science in all her forms, she soon succumbed. The MEDICINE IN ROME. 57 Emperor Caracalla first drew sword against the votaries of science ; and after many cruelties in Italy, he eclipsed all former deeds by plunder- ing Alexandria, massacring the most famous of her professors, and forbidding all discussions in public. Under such an emperor literature, medi- cine, religion, and science became thoroughly debased. MEDICINE IN WESTERN AND EASTERN EUROPE. 'HEN medicine revived in Western Europe it was as a debased ad- junct of the Christian religion. In Eastern Europe medicine still survived as a distinct and honourable science, and a partial revival took place in the city of Constantine the Great, a.d. 328.
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Siamo adunque ben lungi dal credere che scriva una pia leggenda; il Pastorelli è uomo "che merita per lo meno tanto di fede quanto i nostri facilmente storici, allorché narra fatto dell'ordine naturale, di cui se non egli, certamente il suo padre fu testimonio, e lo narra a persone che anch'esse hanno potuto vederlo od esserne almeno come l'autore assicurate. Ciò premesso, citiamolo: «Nell'anno 1513 del mese d'agosto, quando da Francesi e Turchi uniti assieme con armata marittima di trecento vele condotte da Barbarossa, ed esercito infinito per terra sotto Monsieur d'Aghien, generale di Francia, dopo lungo assedio, batterie continue, e diversi assalti in tutto ributtati, con perdita di molta gente ed alcune insegne, fra esse, il giorno della Madonna di mezzo agosto in un assalto generale, di una d'Italiani della compagnia di Pietro Strozzi al bastione di S. Sebastiano, o sia della Pairoliera ove era la batteria dei Francesi, e di un'altra dei Turchi levalle nell'assalto all'alfiere da una cittadina chiamata Donna Maufuvia, che (ad imitazione di quello che facevano molte altre in altri luoghi) combatteva alla Torre dei Cairi, ove era la batteria dei Turchi, ed oggidì è il bastione di San Giorgio. ...» In quanto all'apparizione della B. Vergine nel luogo del combattimento, ottimamente osserva il Professore Luigi Ciccherò nelle sue Storie Nicesi annunate, che «non ci deve recare sorpresa, se in quei tempi di viva fede i soldati Francesi, i quali pur vedevano lo sconveniente di una lega fatta coi più accaniti nemici del nome Cristiano a danno di altri cristiani, siano stati compresi da religioso terrore nel vedere i prodigi di valore operati da una donna, e la sua apparizione considerassero come sovranaturale, magnificandola poi a segno da direla un miracoloso intervento divino».
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S'adresser aux dits notaires. VOITURES D'OCCASION A VENDRE Un Omnibus, (8 places intérieur) avec limonnière à 3 chevaux, un grand Brégal de chasse, avec siège élevé derrière et volée pour attelage à 4 chevaux, et aussi un carrossier, rue Sainte-Anne, 7, à Laval. M® Guibé, notaire à Laval, demande un clerc sachant faire tous les actes courants et les inventaires. — Se présenter. Appointments selon capacité. Quincaillerie Française et Etrangère. COFFRES-FORTS LE FRANC-ÉPINGLETTE 5 et 7, rue du Val-de-Mayenne, Laval. Coffres-forts incombustibles, meilleur système, résistant aux plus violents incendies. — Nombreux certificats d’expériences publiques. — Incombustibilité garantie. Prix de 500 à 2000 fr. Envoi du tarif franco sur demande. JOUR (jour) ou à colonie partielle ou à prix d’argent la métairie de la Foucherie, commune de la Baconnière. Contenant 24 hectares 25 ares, s’adresser à M. Dubois, expert à Laval ou à M. Bayer, propriétaire. Étude de M® GASCOIGN, notaire à Laval. À VENDRE À L’AMIABLE UNE MAISON Située à Laval, rue Neuve-Sainte-Catherine. Appartenant à M. Divay, qui l’occupe. S’adresser pour tous renseignements et traiter à M® GASCOIGN, notaire. PROPRIÉTAIRE & NÉGOCIANT EN VINS De la Gironde, demande personne honorable et sérieuse voulant s’occuper du placement des vins fins et ordinaires à la clientèle bourgeoise. Adresser offres et références à TVX, bureau restant à Langon, département de la Gironde. À LOUER POUR LE 1er NOVEMBRE 1883 HÔTEL Occupé par Mme Vve Turmeau, appartenant à M. IL Ilayer, place de la Préfecture et rue de Paris. S’adresser à M. Bayer ou à M. Dubois, expert, 10, rue de la Paix. BONNETERIE 14, Place de l'Hôtel-de-Ville, Laval. CHAUSSURES, GANTERIE, GALOCHES (MENNES & FEMMES) — FIN DE SAISON — N -55O «Par suite des mauvais temps et du peu de froid que nous avons eu jusqu’à ce jour, une grande quantité de marchandises d’hiver reste en magasin. Pour les écouler il sera fait un rabais de DIX pour CENT sur les articles d’hiver et sur les prix marqués.
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El venerable Diego de Vera facer- dote, y Htnrico Gil de Federich nota f io vezinos de Ja ciudad dcTonofa,di xeron con juramento íobrclosfantfos Euangdios, q predicando el fieruo de' Píos fray Nicolás Fatlorl 425 Dios enelañodlfeñordemil y quinie tos y ochenta y tres, enlayglefia ma- yor de Barcelona, en vna capilla de S* Marcos Euágelifta , dia del rhifmo fan ófco,donde hazian fiefta los zapateros: quandoen elfermó al$:aua las manos, le vieron en medio délas palmas de ca da vna dellas vna figura de llaga muy colorada : Lo qual antes nidefpues no le vieron. Yes muy gran verdad que los que le conocimos, y vimos, ja- maste vimos llagas eníus manos, ni biuiendo,ni en muei re:porque realmS tenolasruuo : y íi ellos dosdeuotos Jas vieron en aquel fermon quifo el Te- nor por lo que fu diuina Magcftad fue temido, que por aquella vezl^vieífen de aquella manera, para mas acrecen • tarles la deuocion,y también por ino- ílrai les queinteriormenre tenia el íier uo de Dios las llagas del Rcdemptor en fu alma, por continua y biua medi- tación . De las quaies fue tan denoto el bienauenturado padre. Ydixo vn pa Dd 4 dic 4 La Vida del padre dre Cartuxo, llamado fray Miguel Á- riño,queer$ tan grande la deuocion á todos en Cataluña le tenían, que lea- compañauan de vnos pueblos a otros muchas gentes, y e| fruto que hazia eij las almas con fu do$rina,y exemplos, que harta por los caminosíaljamrogá- dole quelosoyeífe deconfefsion* f Capitulo XLVlll. Del gran ere* ditoj opinio en que fue tenido el fteir. uo de Vios >y de como fe torno ala ciudad de Va* lencia.
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Qdavo contendit Buchcrius y falfum efle quod Richerius in diplomate fu* ap- pellationis memorat ,fcilicct poft Aieftum Curi* Parlamenri , die prima Februari; 1 6 1 z datum , quo Sorbonicis Do&oribus eft inrcrdidtum , ne de libro Richerij cognoflerent j omnes qui jus Cenfurx in eundem librum habebant , debuifle a Cenfura facienda propter illud Arreftum abftinere. Nam ( inquit JBucherius hsc Parlamenri prohibitio folos dodores Sorbonicos non Epifcopos tangit , quibus EpiC- copis , Parlamcntum. non potuit cognitionem libelli de Ecclcfiaftici fle Politica po- tcftatc interdicere. Adnedit etiam , congregationem Senonenfcm damnando librum - Richerij , nihil contra Regis aut Parlamenri authoritatem fecifle. Duo opponis Buchcrij : Primum rcfpondeo , ex legibus fle confueradinc Regni Franci* , Par- lamentum magni authoritate prxditmn efle , fle tunc ficut per Leges Prxtor curana- pupillorum habere confuevir , ita Patres confcriptos debere efle pervigiles in Regis potcftate quam omnes fadiofi imminutam fle conculcatam cupiunt, acerrimi vindican- da & retinenda. Secundo urgeo Arreftum Parlamenri quamquam explicitd ad folos dodores Sorbonicos extendatur , tamen, implicite atque interpretativd extendi ad omnes ambitu cradus Parlamenti contentos , fle proinde etiam ad Senonenfis Pro- vincia; Epifcopos , qui funt fubdiri Regis fle finibus Parlamenri continentur. Unde etiam quo ad diredionem fle cbadionem , Regni legibus fubjiciuntur. Tertio pr a appendice, infto quod Deus voluerit Ecclefiam fle politicam potcftatem mutu* obligationis fle benevolenti* vinculo fic inter fc colligari , ut sternas amici- tias exercerent ac fibi invicem mutuo auxilio pr*fto eflent. Di/?, io. an.
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133) i. 636, 857 ; ii. 520, 1012 Kennedy v. McArthur (5 Ala. 151) i. 2t)4 , Rex V. (2 Leacli, 788 ; 2 East P. C. 706) ii. 897 Kennedy, State v. (7 Blackf. 233) i. 805 , State V. (20 Iowa, 569) i. 305, 843 , U. S. V. (4 Wash. C. C. 91) 1. 564 Kenny v. People (31 N. Y. 330) i. 400, 410 Kennck, Reg. v. (5 Q. B. 49 ; Dav. & M. 208 ; 7 Jur. 848) ii. 186, 188, 190, 193, 195, 198, 206, 211, 451, 483 Kensey, Commonwealth v. (3 Pa. Law Jour. Rep. 233) ii. 490 Kent, Commonwealth v. (6 Met. 221) ii. 288. 291, 294 Kent,People!;. (6 Cal 89) i. 821 Kent, People v. (1 Doug. Mich. 42) ii. 785 Kentucky v. Ohio (24 How. U. S. 6e) i. 180 Keogh, State v. (13 La. An. 243) i. 1053 Keppele v. Williams (1 Dall. 29) ii. 253^ Kercheval o. Triplett (1 A. K. Mar. 493) ■ ii. 137 Kerr, Meg. v. (8 Car. & P. 176) ii. 882 Kerr v. Seaver (11 Allen, 151) i. 1080 Kerrigan, Reg. y. (Leigh & C. 383) ii. 443 Kerrison, Rex v. (1 M. & S. 435) ii. 1281 Kesnal, Rex v. (1 Car. & P. 487) i. 870 Ketland v. The Cassius (2 Dall. 365) i. 32 Kew, Reg. v. (12 Cox C. C. 355; 4 Eng. Rep. 605) ii. 662 a Ke^, Reg. v. (2 Den. C. C. 347 ; 3 Car. & K. 371 ; 5 Cox C. C. 369 ; 8 Eng. L. & Eq. 584) i. 964 Key I). Vattier (1 Ohio, 132) i. 35, 331, 541 ; ii. 131, 132 Keyes, State v. (8 Vt. 57) i. 468, 974 Keyseru.Coe(9Blatch.32; 37 Conn.
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Reported Lenin Has Imprisoned Trotzky PARIS—(By A. P.)—Reports reaching here from quarters that demand notice, say that Leon Trotsky, Russian soviet minister of war and marine, has been imprisoned by Nikolai Lenin, the soviet premier, following a congress of the Third Nationale. No confirmation of the report is available here. Japanese Attack and Kill 500 Koreans SEOUL—(By A. P.)—Reports have reached the Japanese military headquarters here of a battle on the Siberian border between Japanese and Koreans in which 500 Koreans were killed or wounded, malcontent Koreans are alleged to have joined the Siberian Bolsheviks. Several thousand Japanese troops have been dispatched to the Japanese border. JAPANESE DIPLOMAT SEES NO WAR DANGER SECRETARY OF JAPANESE EMPASSY TELLS COUNTRY NO DANGER OF WAR HERE. Tokyo —(By A. P.)—"It is regrettable that the real character and policy of the new American president should be misunderstood by some of the Japanese people," said Micho Kaku, secretary of the Japanese embassy in Washington who has just returned on furlough, when interviewed by the Asahi representative. Kaku continued: "The president has often had occasion to express his conviction that an Anglo-American Japanese entente should be made the basis of world peace. There is every reason to believe that the American president and his staff are all in favor of the maintenance of friendly relations between America and Japan. "Mr. Ozaki's policy of armament limitation produced a favorable impression on American minds in general although the Plan was defeated in the Japanese Lower House. On my way back, I was often asked by American friends when the American-Japanese war was going to break out, and some young American women I met in the country districts assured Mr.
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Il secondo Concilio di Quarto l'anno 445 comanda ai Diaconi la comunione ogni Domenica; inoltre, la celebrazione della Santa Messa ogni giorno. Il Concilio di Chalcedon, molto anteriore agli accennati, cioè nell'anno 451, comanda, che quanti sono Diaconi, i quali almeno tre volte all'anno, cioè nel Natale, nella Pasqua, nell'Epifania non si comunicano, non si riconoscono tra i Fedeli, nella pena operare da Cattolici; Secolare, qui al Passo di Domini, e al Tentatore non si comunicano, i Cattolici non sono considerati, né si devono cercare presso di loro. E nei Capitolari di Carlo Magno circa l'anno 800, si riporta un canone, in cui si comanda, che quei Cattolici, i quali a causa della loro lussuria, (eccovi accennato il peccato, che principalmente ritrae dalla comunione) non si comunicano secondo le regole prefisse dalla disciplina di quei tempi, cioè nelle dette Domeniche, devono essere scacciati dalla Chiesa Cattolica con la comunione, a cui non si devono più aggregare, se non dopo aver prodotto i Rossi di contagna penitenza; onde possa essere riconciliato, ed ammesso poi alla comunione; ti qui intrato in Ecclesia Co. Dei; pro lui in avidità fu avertito a comunione Sacramenti, l'inosservanza delle regole costituisce declinata regola disciplina: questo sia detto prossimo da Ecclesia Cattolica e decretauri, finché si pente, offende fratelli, pentito da tale offesa, ut possit comunicare, percipiente giudizio, promette di non ripetere.
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Par ailleurs, nous avons l'exemple d'un acte de prise à partie déposé depuis plus d'un an et qui ne verra probablement le jour que lorsque le magistrat entre les mains duquel il a été déposé sera attaqué lui-même en déni de justice. Dans un télégramme assez embrouillé, celui-ci reconnut qu'il avait été appelé à faire une enquête dans laquelle il lui avait été révélé qu'un nommé Chrek et un nommé Kouy avaient indiqué aux parents des inculpés la façon de s'y prendre pour constituer un avocat, mais il ajoutait aussitôt que c'était une enquête purement administrative, — ce qui arrêtait toute investigation du Service judiciaire. Le télégramme est daté du 8 septembre 1925, et le 21 octobre suivant, ledit Chrek, pour avoir probablement réuni les sommes versées par les parents et amis des inculpés en vue de la constitution d'un avocat, et sans avoir été l'objet d'aucune plainte, — était condamné, sous ce prétexte, à un an d'emprisonnement par le tribunal cambodgien. Voici les termes du jugement : « Le Tribunal, « Ouï les témoins en leur déposition, « Ouï les prévenus « Attendu que pendant que l'Administration a « mis en détention les habitants de Derachhan « (alias Krang-Leou), le Chumpup Chrek avait « trompé les femmes des prévenus pour se faire « verser de l'argent, telles sont : la femme de « Long, 24 p.; de Chey, 20 p.; de Chuon, 18 p.; de « Strey, 20 p.; de Chun, 20 p.; de Krom-lem, 5 p., « et de So, 5 p... « Par ces motifs, « Condamne le nommé Chrek à un an de « de prison pour le fait du deuxième chef... « Signé : Le Président KOL, Le Greffier, T. VAN.
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peigné l pè-gné J, e adj. Nettoyé. Arrangé avec le peigne : cheveux soigneusement peignés. Mal peigné, malpropre, mal vêtu. N. m. Fig. Ce qui est trop soigné, léché. Techn. Laine peignée; tissu en laine peignée. peignée [pè-gné] n. f. Toute la quantité de matière textile que l'ouvrier met à la fois sur son peigne. Pop. Action de battre ou de se battre : recevoir une peignée. peigner 'pè-gné] v. a. Mat. (pecter). Démêler, arranger les cheveux, etc., avec le peigne ; la laine, les textiles avec les appareils spéciaux. Détordre et effiler l'extrémité d'un câble. Fig. Travailler, soigner avec minutie : peigner son style. Pop. Peigner quelqu'un, lui donner des coups. peigneur, euse [pè-gneur, euse] n. et adj. Personne dont la profession est de peigner la laine, etc. : ouvrier peigneur. N. f. Machine à peigner les matières textiles. peignier [pè-gnié] n. m. Qui fait, qui vend des peignes. Adjectif. : marchand peignier. peignoir [pè-gnai] n. m. Espèce de manteau de toile, qu'on se met sur les épaules quand on se sèvre. N. m. pi. peignoir : d'homme d'appartement; de femme de chambre. peigne. Sorte de manteau ample, de toile, de laine, etc., dont on se sert à la sortie du bain, etc. Sorte de robe non ajustée, que les dames mettent en déshabillé. peignon [pè-gnon] n. m. Quantité de chanvre peigné que le cordier met à sa ceinture quand il file une corde. N. m. pi. Filaments courts de laine peignée. Peignot (Étienne-Gabriel), littérateur et bibliographe français, né à Ores-en-Harléais, m. à Dijon (1707-1789). On lui doit un grand nombre d'écrits fort intéressants, traitant de particularités peu connues de l'histoire littéraire et bibliographique.
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— E' para que você veja — disse Natário, erguendo-se, lívido. — Que lhe parece? Você sabe que eu, quando falo das minhas sobrinhas, costumo dizer as duas rosas do meu canteiro. E' um gracejo. Pois senhores, i até vem com isto! — E com um sorriso ma-cilento, de fel: — i Mas amanhã hei-de saber quem é! Olaré! Eu hei-de saber quem é! — Deite ao desprezo, senhor padre Natário, deite ao desprezo... — disse a S. Joanneira, pacificadora. — Obrigado, minha senhora — acudiu Natário curvando-se com uma ironia rancoro-sa — i Obrigado! Cá recebi! Mas a voz imperturbável do cónego retomara a leitura. Agora era o Retrato de leção, traçado com ódio. Cónego bojudo e glotão, antigo caceteiro do senhor D. Miguel, que foi expulso da freguesia de Ourém, outrora mestre de Moral num seminário e hoje mestre da imoralidade em Leiria... — Isso ó infamo! — exclamou Amaro exaltado. O cónego pousou o jornal, e com u voz pachorrenta: — Você pensa que me da isto cuidado? — disse ôle. — Boa! Tenho que comer e que beber, graças a Deus! Deixar rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar quem rosnar Há donzas inexperentes, e aproveitando-se da influência de seu sagrado ministério para lanzar na alma da inocente a semente de chamas criminosas. — Pouca vergonha! — murmuró Amaro, lívido.
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The British sunk 10 German trawlers, just to show Fritz what will happen to his fleet if it gets out of the Kiel canal, as it is reported the Germans are planning to make a dash with the fleet. American, British, French and Italian war ships are ready for the German fleet's appearance and it is agreed everywhere that there will be a sharp, short battle if the German fleet emerges from its hiding place of the past three and a half years. The telegraphic and cable reports received today follow: German's Exaggerated Account of Battle AMSTERDAM—"North of St. Mihiel Sunday night," says a Wolff bureau despatch from Berlin. "The main part of the American position eastward and southwestward of Mazey, on the Meuse's right bank, were taken by storm. Large sections of the main enemy defense lines on the high road from St. Mihiel to Rouvrois, a distance of three and a half miles, was rolled up, despite the brave insistence of the enemy (Americans) who suffered the severest casualties in addition to the loss of prisoners." The Real Facts About This Fight The Associated Press correspondent last night reported that the Germans were repulsed in the Sunday night attack on the American sector and that 64 Germans were killed and the American casualties were slight. Secretary Baker Returns—Praises Armies AN ATLANTIC PORT—Newton D. Baker, secretary of war, arrived here from Europe. He said he would go to Washington immediately. Secretary Baker returned to America on one of the largest steamships which flew the German flag before the United States entered the war.
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Liberté absolue. Le Breton était l’homme du droit, de la discipline, tout d’une pièce, inflexible et correct. Les gens du Lignon, depuis qu’ils avaient vu poindre la lueur du divorce, qui, dans la situation du comte de Vigneulles et de la comtesse, ranimait leurs anciennes espérances, avaient entrepris le siège des convictions du père et du cœur de la fille avec une habileté qu’on ne pouvait leur contester. Olivier Laforêt entourait Marthe de petits soins discrets, sans excès de mesure, mesurés avec une convenance parfaite. Peu à peu, il se dépouillait de sa suffisance de jeune homme ; il mettait toute son étude à plaire à cette veuve de fait, sinon de droit, qui à vingt-trois ans, dans l’épanouissement de sa jeunesse et de sa beauté, ne tenait plus à son mari que par son nom. Et il fut le dû, mais avec une finesse et son esprit, la jeune femme était parfois touchée de ces attentions où l’amant ne perçait pas, ou l’ami du jeune âge seul se révélait à elle. Olivier faisait donc, à pas lents mais sûrs, plus de progrès dans l’âme de la fille que le vieux juge dans l’esprit du père. Les efforts répétés échouaient sur l’obstination du colonel comme des attaques de sauvages sur un bataillon carré, mur vivant hérissé de baïonnettes, ou du plomb à moineaux sur la peau bourrue d’un sanglier. — C’est l’affaire du curé, répondait le Breton sans varier. Arrangez-vous avec lui. Un second mariage de Marthe ne lui semblait d’ailleurs pas impossible, sauf cette difficulté capitale. Ce jour-là, le juge se montra prolixe et plaida de nouveau la cause du divorce avec une opiniâtre ténacité. Mais, quand il eut en vain épuisé son stock de projectiles et compris que les bastions ennemis, à l’épreuve de son artillerie, tenaient bon, il renonça à les battre en brèche, quitte à recommencer l’assaut à la prochaine occasion, et s’empara d’un juif. Il le parcourut d’un bout à l’autre, tandis que le colonel s’assoupissait dans une large et moelleuse bergère. Tout à coup, le juge s’écria : — Ah ! mon Dieu ! Le colonel s’éveilla en sursaut. — Vous êtes insupportable, Lalorêt, glapit-il. Oui, en vérité.
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Padre. Quando per grazia di Dio ho fatto qualche buona opera, o commesso non dire peccato mortale, ma alcun difetto, o qualche imperfezione, che fate voi allora, e in te lo retatemi? Figlio. Le buone opere (quando pur al volte ne fo alcuna) sono causa che io mi allegri, e confondo, ma forse quando umiliandomi ne do laude a Dio dicendo: «Non nobis, Domine, non nobis, sed nomini tuo da gloria;» e maggiormente quando io ne vedo nascere qualche buon frutto. Ma, o Padre mio, non è tanto grande la commozione, e letizia ch’io ho avuta di qualche buona operazione che per grazia del Signore ho fatto, quanto è poi il dolore ch’io sento, quando mi trovo aver commesso qualche difetto, o imperfezione, e per non aver fatto diligente guardia al mio cuore; e vi dico che mi contenterei più per aver avuto di buone disposizioni, che aver commesso un minimo difetto, o imperfezione, considerando che ho offeso Dio, e che dovendo io andare innanzi, e far progresso nella via del Signore, con i miei difetti, e imperfezioni sono ritornato indietro. Però che mi vergogno tanto di me stesso, che qualche volta non so dove io mi fossi; pur non manco poi con grande mia confusione di andare innanzi al Signore, a domandargli misericordia, e che mi faccia grazia, che non abbia a cadere in simili peccati.
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4970 El castillo de Belcaire al conde duque y marqués, Car es valientes y sabios y adecuados y corteses, Y de mejor linaje y de poco parentesco Del baron de Francia y del bueno rey de Inglaterra. El conde de Montfort manda a Tolosa y a Carcassón Y muchas de partidas y a los hombres de Reques. Que nadie se atreva a remover ni siervos ni páges: Todos van a Tolosa y a los de Llauragues. El conde con su compañía cavalga tan espesa Que de las cinco jornadas no ha hecho más que tres. A Montgiscart alberga y por el otro lado, Y al albor de la día, cuando resplandece el sol, El conde de Montfort se arma y los otros Franceses. Sus batallas renglón sobre renglón cavalgan danzando Derecha y hacia Tolosa por los bellos caminos. Mas de la vía están cada dos cada tres De los mejores caballeros y de las más bravas bestias; Allí se vieron al conde y a quienes le han razón más; Muchos estaban de acuerdo en decir: ¡Señor conde, si los maldes, qué maravilla no puede ser ni es Que vos vengéis con gloria ni con fieras mortales, Porque se ve metiendo daño no se puede venir bien. Y si se os mezclavan malos sería peor, Porque entre vosotros y nosotros no debería ser nada Para que más ni daños ni trabajos creáis. Buenamente nos habíais ofrecido y prometido Que de vuestra parte no habrá tiempo mal no se siente. Ahora no par ni parece ni puede ser ninguna bestia Porque contra la villa tenéis garniciones presas.
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Oiioss there is but I i: t ?|-ni;:<-r ot I'm h Sam IoihI i ti;* ; i ti \ r#i fin^i ????? r f?11 ? 'J w*?% iiils.a uc ????!. Ilio \i\w nsoir will i ? >1V ..It Hie l??*lu -xiarK st ra I he Richmond 1 imcs-Dispatch j Information Bureau i lli<|iiiries reitcnlinu almost ??"> except- ] l"C on li'ual sunt m?*ili?*iiI niili.lfi'N :irr niisnrrril I'rpo liy 'I'll,- 'rj|IM<H-l>|H|?nlclt Inform"! Ion !?"- | rcjm. 'I'llrookli our W n?lilnti t on brunch v?r lire fortuii ?(?? In liming access to tlir iii?|iiU'Jilli*l?*H rPMHiri-i'* ol (lie \ jir Inns l-Vdrrnl K?*crnincMt < depu r( men I* anil < lie Krriil l.ihl'Ml'j ol" ? iinitri***, | ^lii cli furnish in lor ioa I loo of |?rleel?**s \nlue | to the public. Vs nil liMioii nrr anovicreri , ?J Irrel I ? III iiiMHOtiiil letter, Irrrs pert I \ c of "lii-llicr printed. it J-itiiI slump is rruiili'i'il for j iftiii'ii iiiKliiei'. Writer"!* unoie must In- lur itixlieil i initials mil not niiMti-rl u"<l posl-olllcr Ii ibices'* in us I In- plninly uii i* n. \il?lrrsn I lie limes-1 Hxpn ti'li I ii I or nut t Ion Itiirenil. H leluiionil. \ ii ? i ii mi flu mill Knulnnil. 1, \ || |:..w ' J !"??<* 11. \ .i i' iiimla .lf Sn\. i < i n li . aid it ft s : wilii t lie Canadian K"* - i ? ?I ii' Hi' ii t ,?.!)??'h ? i i shall -? nd soldiers t'? :? d Kuy la ml i n i li?' ? a j (ii<'ii ii i <il Terr 11 or >.
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319  AANTEKENINGEN OVER TONEEL DOOR CORNELIS VETH ERIKA MANN's Pfeffermühle is er dit jaar weer en blijft als verschijnsel belangrijk genoeg om er nog eens iets over te zeggen. Ook hier, omdat de voorstellingen eigenlijk minder van cabaret gaan krijgen en meer van toneel. Op een enkel nummer na — de gees* tige voordracht van het oude versje uit Piet de Smeerpoets: Soephein (Suppen=Kaspar) vooral — bestaat de voorstelling ditmaal uit wat men gevoegelijk een soort comediestukken kan noemen, en dat is er tegelijk de fout en de deugd van. Ten eerste duurt dat symbolische of allego* rische stuk — natuurlijk als alles hier een zijdelingse satire op het Derde Rijk in Duitsland — dat Drahtlos Immerdar heet, zowel als het familiedrama met de Geest te lang, omdat er (en niet alleen in het eerste) geen draad is, of althans te weinig draad, in de handeling, maar ten tweede zijn er elementen in van het toneelstuk, dat is dus van iets hogers en iets met meer inhoud dan de „sketch" of het nummer. In de tafereeltjes, waarin de telefoon op revolutionnaire wijze wordt afge* schaft door een brallende volksmenster, die natuurlijk door de felle Giese wordt gespeeld, is een te veel aan inhoud, en vooral aan ernstige inhoud, die eruit barst en puilt, zodat men het gevoel heeft dat de stof meer eist dan zulk een behandeling, en in de reeks scènes die elkaar in het andere opvolgen is er een, die meer geeft dan praten en betogen: een waarachtig levensbeeld. Het is, waar men het gordijn zich ziet ontsluiten voor een groep, die aan een feestelijk gedekte tafel zit, een gezin, vader, moeder, zoon en dochter. Het is de zilveren bruiloft, en de conventionele, laag*bij*de*grondse echtgenoot en vader heeft zich te goed gedaan, hij is voldaan en in de feeststemming, zonder te be* merken dat geen der anderen daarin deelt. De vrouw, volkomen gedesillusionneerd, maar berustend, spreekt haar gedachten uit, en Erika Mann doet dit prachtig. Dit ogenblik is het hoogtepunt van het stukje, niets, de bekentenissen van zoon en dochter, de cynische op* merkingen van het familiespook over verleden en heden, reikt eraan.
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LA DOCTRINE DE GODWIN haut degré de l'égalité de la fortune. » Non seulement les basses classes de la société, mais également les autres classes se rendraient compte de l'injustice de la distribution actuelle de la propriété. « Les riches et les grands ne reculeraient nullement devant la perspective du bonheur universel pourvu qu'on le leur montre en toute netteté et avec tout son charme. » Mais, même s'ils s'obstinaient à ne songer qu'à leurs revenus et à leurs plaisirs on pourrait facilement leur faire comprendre qu'il est impossible de résister à la vérité, qu'il est dangereux d'être sous le poids de la haine du peuple et qu'enfin ce serait leur propre intérêt de faire au moins quelques concessions. QUATRIÈME CHAPITRE La doctrine de Proudhon. 1. GÉNÉRALITÉS 1. Pierre-Joseph Proudhon naquit à Besançon en 1809. C'est dans cette ville qu'il travailla d'abord dans une imprimerie avant que d'exercer son métier dans d'autres villes de France. En 1838 une pension de l'académie de Besançon lui permit de s'installer à Paris et d'y faire des études. En 1843 il entra dans les affaires à Lyon. En 1847 il abandonna cette place et se fixa à Paris. Dans les années 1848-1850, Proudhon y publia différents journaux. En 1848, il devint membre de l'assemblée nationale ; en 1849 il fondait une banque du peuple. Condamné peu de temps après à trois ans de prison pour un délit de presse, il fut incarcéré à Paris, sans toutefois interrompre ses occupations d'écrivain.
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Dr. A. H. Upham, president of the University of Idaho, left Thursday for Corvallis, Ore., where he will address the Oregon Agricultural college students' assembly Friday afternoon. Remember - that SAME. Boy DELIGHTS IN GIVE YOU THE IRON GRILLS YOU THE IRON GRILLS YOU THE NEIGHBORS. HOW YOU USED TO MAUL ARMS THE NEIGHBORS. HOW YOU USED TO MAUL ARMS THE NEIGHBORS. A meeting of the convention committee of the Sons of Veterans will be held at the post office in the city of Seattle, on the 27th and 29th of this month. Every inducement will be made to bring a large delegation of Legionnaires from parts of the state to Nampa for the convention, said W. G. Robb, chairman of the convention committee. Efforts will be made to secure reduced railroad fares and it is expected that large numbers of Legionnaires and their families will drive to Nampa in automobiles. A motor tourist park equipped with kitchens and other accommodations will be provided. The first annual convention of the American Legion Auxiliary will be held at the same time. The Nampa chapter of the Auxiliary is making elaborate plans to entertain members of their organization while the Legion is in session. The convention on account of expense.
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"The object of the oi'Kan ivtnt ton should bo fundamcnta 11 y l<? emphasize, popularize and generalize churcli KoitiK amoim' all the people of J Klcli inoinl," reported the committee. "To this end we should: "I. Knlarue tin- Held of usefulness of all the churches in Kichmoiid by ae. ?| list i ut i hut cluiii'h members with the opportunities for service, settinsr forth from week to week some of the under takings <>f christian people that have succeeded here ami elsewhere in bringing l;irner congregations to Kdlior in the Sunday and midweek | services of the church. This is es sentially a work of education. We should seek to increase the [spirituality of profession christians by pointing the way to worship more I clearly to those who <lo not attend any [ house of worship or who have become lax in ehurch ut tendance, thus hriiiK injr them in touch with those who do personal work for the Master. We should instill into the minds of church members Kenerally the vital truth that worship?not more church i attendance?is essential to their spirit - ual growth and to the advancement ot Christ's kingdom uion earth. "I We slioiil'l enlist the hearty co operation of till Mho ministers of the city in the work of raising the kooiI name of the kingdom ahove the dis play of the ; ordid events of everyday life in the press, and jslve iu the place U riuhtly idiould have in the dally and , |m'| iwlli'al news.
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go ne vollero parte, con una grossa pietra al collo genuflessi, o sdrajati al suolo, prendendo quel povero cibo, disciplinandosi più volte il giorno fortemente anche a sangue, tenendo in servitù il corpo con cilizio ed altri strumenti di penitenza, che davano orrore. Saperne, Are. Proc. fol. 858. ter. iixit: Che il Ven. Servo di Dio, per esser coartato nella risoluzione presa di voler fondare la Congregazione, a solo fine di apprestare gli aiuti spirituali alle anime piùallenite e abbandonate, fu abbandonato da Compagni nel principio della Fondazione, perchè volevano le Scuole, rendendone cosi con un solo Compagno il P. D. Giovanni Mazzini morto in concetto di santità. Sapienza 31, Are. Proc. fol. eie. ter. iixit: Sò diceria scienza, che il s.
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Die Fragen des eigentlichen Sozialisten, die wichtige Lösungen suchen, werden aber schlecht behandelt. Sie wollen Sozialisten sein. Ihre Fragen sind das gängigste Thema der Diskussion. Unser große Nation muss alte Probleme nach neuen uniformen, sie machen neue Boten, neuen Funktionsreihen, neue Lebensarten und sie lassen die Revolution auf neue Weise, halb monartisch mit und ohne Vetos, öffentlich stünden bis zur nächsten Wahl. Die Kommunisten sind nicht zufrieden, sie setzen in entgegengesetzter Richtung. Kommissare (Fonsgewalt), Protest der Spezies und so weiter, wo die Regierung besteht, sie einer weisen Heftigkeit einer Bürgerrechtsbewegung zugeführt hat. Einige Mal ist einigubar, ob die Clavier am Ende ein Klavier sein. Die Entschließungen, die ihre Schwierigkeiten haben, lieber wären, wenn sie nicht so viele Menschen wie bei einer Aufmunterung fände. Ungleich den Engländern, die an der (Ihre, freien Schriften zu hören, sitzen genügend, treten die Franzosen gern als politische Professoren auf. Sie sehen aber, dass mit missverstanden wird, was gebracht werden soll, dass ihre Erwartungen tragen, dass ihre Ziele folgen; denn sie hören.
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Et comme le journal n'est point signé, comme l'article n'est point signé, chacun peut penser que c'est la liberté elle-même qui, descendue sur la terre, a dicté à quelque prophète inconnu la relation de la fête, de même qu'un ange dictait l'Evangile à saint Jean. Les deux époux étaient là, pleins de croyance, pleins de foi, pleins d'espoir, vivant au milieu d'un petit cercle d'amis, Chamwagneux, Rose, Lanlhenas, deux ou trois autres peut-être, quand le cercle s'augmenta d'un nouvel ami. Lanlhenas, qui vivait familièrement chez les Roland, qui y passait des jours, des semaines, des mois, amena un soir un de ses électeurs dont madame Roland avait tant admiré le compte rendu. On nommait le nouveau présenté Bancal des Issarts. Lui était un homme de trente-neuf ans, beau, simple, grave, fidèle et religieux; rien de précisément brillant, mais ayant le cœur bon, l'âme charitable. Il avait été notaire, et avait quitté sa charge pour se jeter tout entier dans la politique et la philosophie. L'heure même que le nouvel hôte était dans la maison, maître Roland et Lui se convenaient si bien, ce groupe formait une si harmonieuse trinité dans son dévouement à la paix, son amour pour la liberté, dans son respect pour toutes les choses saintes, que les trois hommes résolurent de ne plus se quitter, de vivre ensemble et à frais communs. Ce fut surtout quand Bancal les eut abandonnés momentanément qu'un besoin de cette réunion se fit sentir.
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Alexandre Loin, membre du Cer cle nautique de France, et champion de France depuis 1870, a facilement battu M. Verleman, champion de Belgique, membre du Royal Sport Nautique de Liège, et M. AV. Groves, membre du London RowingClub, l’un des premiers rameurs d’Angle terre, ainsi que sept autres concurrents. Vne foule considérable garnissait la berge, du bras de Saint-James, des cris d’enthousiasme ont accueilli la victoire du champion français. La réunion a été, comme toujours, ad mirablement organisée par le Comité du Cercle nautique de France. * Dans la journée ou 5 octobre, M. llerold, préfet de la Seine, a reçu la visite de M. Victor Ilugo, qui lui a remis la somme de dix mille francs, accompagnée de ces mots : « Cher collège, cher préfet, » Je donne aux pauvres dix mille francs. » Ils ne peuvent être mieux distribués que >» par vous, les voici. Rendez moi ce gra» cieux service. » Votre ami, » Victor Hugo. » M. Hérold a versé, le jour même, la somme de dix mille francs entre les mains de M. Charles Quentin, directeur de l’ad ministration de l’Assistance publique. *** La grève des ouvriers tonneliers d’Aix s’est terminée par un arrangement entre les ouvriers et les patrons, ceux-ci ayant accordé une augmentation de 50cen times par jour. *** Le ministre de l’agriculture et du commerce publie l’avis suivant relatit A ^inspection des viandes de porc salées de Provenance étrangère : Des laboratoires destinés A assurer l’exa men micrographique des viandes de porc sa kés on fumées, de provenance étrangère, se ront organisés, à bref délai, sur les points du hitoral et de la frontière auxquels sera désor mais limitée l’entrée de ces produits. Us micrographes experts, attaches A ces laboratoires, recevront un traitement annuel; ils seront nommés après avoir justifié de leur aptitude tcchuiquc. Les candidats qui il au raient pas les connaissances nécessaires sui vront un cours spécial institué A ccl effet. Les demandes d’emplois de micrographe devront être adressées avant le 12 octobre courant au ministère de l'agriculture et du commerce (direction du commerce intérieur), accompagnées des pièces suivantes : 1* Certificat de bonne vie et mœurs ; 2° Livret militaire ou toute autre pièce cone Siaêant qu'ils ont satisfait à la loi sur le recru tement ; ,;1° Vue notice faisant connaître leurs antécêdenls' et leurs études.
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Nos itaque illius Tuinmi directione Padoris * qui rum Eplfcoporum prxieotU metito rperare pof« Bectertarum , & fidelium omnium nofitie com' fciit • snifit infiifficiemlxcuram , Nofque licet immC' $.3. De hii vero fimilibutque edoChimcht> prem tiios, in iffius montis vertice ad fummum Sa- rinimum in Chrido filium nofirum LodovU c^ifiiaoiisi’ cerdotii pontificium confeendere voluit, hujuT- cum Francorum, & Navarrx Regem chriRia- modi infiruCti documentis , caClem Ecdefus, nifiimum , pro eximia fua in Deum pietate, ac carumque Pafiores in partem fblicitudinis con- in res bccicllafticas Audio , remedium tot de~ filii coeicflis dirpofitione vocatos , in charitatis mmentis , & oficnfionibus in dies fuccefere* viiccribus ardentius complcclcntes , noflros fccntibus a Sede Apofiolica enixis precibus flagi- continuo revolvimiu cogitatus , ut ea in operam tavilfc , & flagitare , nec aliud remedium prx* noAri miniAcrii dona congeramus , (Krquzad ientiuSimeliufque vidcri,quam fi tamlatei^tcns Modw ^'yi- Bcclefiarum, & illis pnrfideniium Pnelatonun Provincia Hcclefix Bicuricenfis divideretur , Ar- difpendiis , & nece<riratibus occurratetr, ac Ii- rarati$,reudifincmbratis abcaexfiipradiCUsfiif- tium anfractibus, innumeris incommodis , allifi mganeisEcclefiis, & ex illis una , videlicet At- que infortuniis provideatur accommode , ipfac' bienfis, in Metro|x>litanam cui reliquz, nempe que Ecclefix invicem charitatis nexu conjunCtae Mimatenfis, Ruthenfb,Oiftrenfis,Caturcenfis votivx piolpcritatis incrementa fiifcipiant. & Vabrenfis in fulVragancas aJffignarentur , ere- CmTx dif. $.1. Sine providi vigilifque PaAoris more , CU , cum prafortim Ecclefia ipfa Albienfis fiu mmbuuocui confidenntes Ecclefiam Bituricenfem Archie- fit in Civitate, quz cA caput I^viocix Albicii- piTco|x> de prxTemi viduatam , quz una ex an* fium , & juxta eorumdem Sacrorum Canonum tiquilPunis Regni Franciz Metroperiitanis Hc- pr^feriptum , Sedes Archiepifcopales in Civita* clefiis exiArt , undecim Sedes com|^eCti Epifeo* tibus przcipuis fint collocandz » iptaque Ecclelii pales, fibi fuBragancas, ealquc maxime infignes; Albicnfis aditu fit percommoda, quippe in me* nimirum Qaramonceniem , SanCtiFlori, Mi* ditullio ceterarum jam dictarum Etxlefiarum snatenfem, Anicicnfem , Rutheneniem , Vabten- conAituia , accefiu admodum optimo in AruCta » fem , Caturccn^in, Albicarem , Ruthenenfem, & proinde Ecclefia Bituricenfis detrimentum • CaArcnrem, Caturccnfem, Vabrenfem,& Mi- quod ex diAractione , feu difinembratione fex matenCrm, feti carum pleraf<>ae ab ipfa Bituri- Ecclefiarum fuffraganearum bujufinodi accipe* ccnfi fua Mctro|x>!itana diAare plus centunu, ret, facilius reparare valeat, leucis, carumque {urtem mu'to majorem fitam $.;.
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The committee on arrangements will on the dealers tomorrow and will give a report ready to submit to the Proctors of the State Fair Association on Tuesday. All dealers interested are invited to attend the meeting at the State Fair offices, in the basement of the Mutual Building. MASSACHUSETTS PAINTS HIGHWAY BRIDGES WHITE Many State Require All Vehicles in Carrying Out at Night Speeding in Prohibited. That other States could profit very much by following the ideas of Massachusetts through its highway commission is very evident when one considers how it masters problems that have come up in connection with motoring, particularly with a view of trying to make the highways safer. Recently, Motor Age has had articles and editorials on three topics: light, of all vehicles at night: transcontinental road runs, and painting high ways bridges white. Some very years ago, Massachusetts passed a law requiring all vehicles on the roads to have lights at night. This was the law was amended so that every vehicle must carry a light half an hour after sunset to half an hour before sunrise. Before this year, the law said half an hour for motor vehicle and an hour for horse-drawn, so it has been made uniform. Years ago, when the highway commission passed to its roads and bridges it decided to paint its bridges and bridges. Fences white in the interest of safety. So now wherever one travels in the Bay State, the white fences and bridges denote one is on the State highway. It has been a great factor for safety.
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Alla compagnia di Battilani al summit il campaccio a una loro chiesetta fece in una tavola l'assunzione di nostra Donna con un coro d'angeli, e gli apostoli intorno al sepolcro. Ma essendo per disavventura la stanza, dove era stata, piena di scope verdi da far bastoni l'anno dell'assedio, quell'umidità retenne il gesso e la scortecciò tutta: onde Ridolfo ebbe a rifare, e vi si ritrasse dentro. Alla pieve di Giogoli in un tabernacolo che è sulla strada fece la nostra Donna con due angeli, e dirimpetto a un mulino dei padri romiti di Camaldoli, che è di là dalla Certosa in su l'Ema, dipinse in un altro tabernacolo a fresco molte figure. Per queste cose vedendosi Ridolfo essere adoperato abbastanza, e standosi bene e con buone entrate, non volle altrimenti stillarsi il cervello a fare tutto quello che avrebbe potuto nella pittura; anzi andò pensando di vivere da galante uomo e pigliarsela come veniva. Nella venuta di papa Leone a Firenze fece in compagnia dei suoi uomini e garzoni quasi tutto l'apparato di casa Medici; acconciò la sala del papa e le altre stanze, facendo dipingere al Pontormo, come si è detto, la cappella. Similmente nelle nozze del duca Giuliano e del duca Lorenzo fece gli apparati delle nozze ed alcune prospettive di commedie. E perchè fu da quei signori per la sua bontà molto amato, ebbe molti uffici per mezzo loro, e fu fatto di collegio. Come cittadino onorato. Non si sdegnò anzi Ridolfo di fare drappelloni, stendardi, ed altre cose simili assai; e mi ricorda avergli sentito dire che tre volte fece le bandiere delle potenze che solevano ogni anno armeggiare e tenere in festa la città. Ed insomma si lavorava in bottega sua di tutte le cose; onde molti giovani la frequentavano, imparando ciascuno quello, che più gli piaceva. Onde Antonio del Ceraiolo essendo stato con Lorenzo di Credi, e poi con Ridolfo, ritrovatosi da per sé, fece molte opere e ritratti di naturale. In S. Iacopo tra' Fossi è di mano di questo Antonio in una tavola S.
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En fin viendo q ficpre perfeueraua, in- fpirado por Dios el Vicario del Conue to que alíi prefidia, le dixo las figuíetes palabras. Padre Guardian por amor de aquel bué Señor, que por perdonar nue ítros pecados fúbiodeínudo en la Cruz, os ruego de mi parte, y de todos c ítos re ligioíos ( cuyos corazones fe rompen á dolor,y compaífion, por veros afsidef- nudo)que os vays ,y viftays el habito, y porque en ello merezcays , aunque íoy vucítro fubdico.os lo mando por íanóta obediencia . Indina fu cabcf a el humil- de padre fray Nicolás , y obedeciendo, arrodillado (e falio del refitorio j y dan- do buelra de aql modo por todo el clau ftro,íefue ala celda, y fe viftio el habito, como fe lo hauiá mandado . Acabando de comer 16‘s Religiofos rogáronle que comiede, y con Vna alegría del cielo en fu roftro,fue ál refitorio:y adentado a la xnefa,no eómíio fino íolo pan, y bebió F aguai $2 La Vida ¿felf 4¿Yt aguaimandando embiar la ración, y ef- cudilla ,con la fruta a vnos pobres que eíhuan ala pucrta-Nofuefola efta mor tificacionla que hizo íiendo Guardian defte Conuento,pero innumerables o- tras de diuerfas manera s.que el inuenta ua decada dia. Vna vez en el coraron del inuierno.por mortificaríe , con gran fuerza de eípiritu, entro defnudo en vn eftanque,o aiberca de agua,que efta fue ra del Conucnto, y allí eftuuo baxo deJ agua cerca de tres horas. Picnfe el Chri ftiano Ledor qual eftaria alli^rabullido en aquella frigidifsima agua , adonde Dios no le defamparo, antes dandoíefu diuina mano,!c encendió tanto íu eípiri tu con las llamaradas del abrafantc fue godefudiuinoamor, y le enferuotizo tanto, que del fuego que en fu efpiritu-y carne ardía devino a calentar todaela- gua del cftanque hafta heruir.Kanfsima cofa fue efta , y digna-de eterna memo- ria* Don de fe vee qüan bueno es Dios c.onaqueijos que tiene» el coraron de- recho.
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We here almost involuntarily touch upon the old metaphys- ical controversy regarding matter of primitive fluidity and that composed of discrete molecular particles, and therefore more_ amenable to mathematical treatment. From hence we turn the more readily to our former consideration of the pure- ly objective part of the phenomenon. In the 3926 (2451 + 1475) positions which belong, a. to the portion of the firmament visible at Slough, and which we shall here, for the sake of brevity, term the northern heav- ens, according to the three catalogues of Sir William Herschel * Newton, Philos. Nat. Principia Mathematica, 1760, torn, iii., p. 671 i Cosmos, vol. i., p. 141. t Ibid., p. 140 J Observations at the Cape, 5 109-111. Vni,. IV— B 26 COSMOS.
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Incorporated 371 DEPARTMENT STORES MOSCOW, IDAHO Men's Shoes for Men We feel that we cannot too strongly emphasize the general superiority of our footwear for men. We do not hesitate to state—for we confidently believe it to be a fact—that our values are the equal in every respect of any that can be found in the United States and far better than is usually obtainable. Our shoes we made for comfort, service, and do not overlook style. Men's Dress Shoe Values Economy Prices Men's black glazed horse blucher shoe, whole quarter, tip, rubber heels, welt soles. You'll like this shoe for it is comfortable, serviceable and very moderately priced. $4.49 Snappy Styles For Men Shoes of Character Men's Brown Shoe Brown Shoes are very popular with most men. Here is a dressy style that will instantly appeal to you. Made of all mahogany leather with seamless vamp, tip and substantial welt soles. Neat, serviceable and low priced. Made for our stores, in large quantities, hence our low prices. This Men's Dress Shoe is of all gunmetal leather, blucher style with welt soles. Just one of our many values, put a good one. $4.69 $5.90 DEPARTMENT LARGEST CHAIN STORE ORGANIZATION IN THE WORLD Left behind, childhood days, the great things of the past, all these are actually portrayed and live through time by means of the picture. Pictures connect the past and present, reincorporate the past and annihilate distance. They are a never-ending source of joy and we all like them. PRODUCE Butter, Moscow creamery...40 at 45 Butter, ranch, per lb Butter, Purity creamery....40 at 45 Eggs.
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XVIII. 1. Les maladies qui se présentent maintenant sont celles des parties honteuses. Les Grecs ont, pour traiter un pareil sujet, des expressions plus convenables, et qui d'ailleurs sont consacrées par l'usage, puisqu'elles reviennent sans cesse dans les écrits et le langage ordinaire des médecins. Les mots latins nous blessent davantage, et ils n'ont pas même en leur faveur de se trouver parfois dans la bouche de ceux qui parlent avec décence ; c'est donc une difficile entreprise de respecter la bienséance, tout en maintenant les préceptes de l'art. Cette considération n'a pourtant pas dû cependant retenir ma plume, parce que d'abord je ne veux pas laisser incomplets les utiles enseignements que j'ai reçus, et qu'ensuite il importe précisément de répandre dans le vulgaire les notions médicales relatives au traitement de ces "benæ decoctæ sint, sic, ut cuilibet eorum paulum mellis unisceat". Acetum quoque ex scilla, retentum ore, satis adversus hæc ulcera proficit : et ex aceto cocto sali, sicut supra demonstratum est, rusticus mistum acetum. Sed et diu continere utrumlibet, et id bis aut ter die facere, prout Vehemens malum est, necessarium est. Quod si puer est, cui id incidit, specillum lana involutum in medicamentum demittendum est, et super ulcus tenendum; ne per imprudentiam adurentia devoret. Si dolor in gingivis est, moventurque aliqui dentes, refigi eos oportet : nam curationem vehementer impediunt. Si nihil medicamenta proficient, ulcera erunt adurenda. Quod tamen in labris ideo non est necessarium, quoniam excidere commodius est. Et id quidem, æque adustum, atque excisum, sine ea curatione, quæ corpori manu adhibetur, impleri non Potest. Gingivarum vero ossa, quæ hebetia sunt, in perPeluum ustione nudantur : neque enim postea caro increscit. Imponenda tamen adustis lenticula est, donec sanita tem, qualis esse potest, recipiant.
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SOCIÉTÉ NATIONALE DES BEAUX-ARTS (PALAIS DU CHAMP-DE-MARS) Les galeries de l’exposition de la Société nationale des beaux-arts seront ouvertes au public le 15 mai. Cette exposition sera inaugurée le 13, dans l’après-midi, par le Président de la République. Le 14, jour du vernissage, on sera admis, de 10 heures du matin à 6 heures du soir, à visiter l’exposition sur la présentation d’une carte d’invitation, l’entrée n’étant pas payante. Les invitations sont faites au nom du président de la Société. Les critiques d’art seront admis à visiter les galeries de l’exposition avant leur ouverture au public, les lundi 11 et mardi 12 mai, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, et le mercredi 13 jusqu’à midi. Ils ne doivent rien publier avant le jour de l’inauguration. Le public sera admis à partir du 15, à raison de 1 fr. dans la semaine et de 0 fr.
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E e! Ár^obifpo fue alegre, por la gracia q! Bey le fizo, equifol mas rogar que perdónale la jufticia, e el rey refpódio:lo que yo dixe guar dare,ma« non pógo y otro pl azo, nmotra condición, abóde vos Ar ^obitpo que a vos perdono de to¬ do. Eel Ár^obifpofueeñócesya quanto fobejano , edauale prielfa rogandol : c el Rey fue mouidoya quanto a faña q le recreció cnel co ra^ó,porqoyodezirquelos Fran cefes q venié en ayuda de Paulo : e fuefe llegado al caihlio días armas por prender los queyazicn detro, E el viniendo có toda fu hucíte,da uaeíloncesel Sol en las armas qíe leuantaua,e el color días armas ref prandefeie fobre la tierra:e tan fer¬ ino ía mente yuan todos e también parefeien que non ha cofa que ta- bienpodrie femejar. Etábienyuá ordenados, e tan apueftamete que ninguno non falia de la haz, masca da vno tcniemuy bieíu logancca- da vna días hazes lleuaua fus feñas e fus armas druifadosie demás de- zien que muchos de los ele la hue* Déla ChronicadeEfpana. 249 zes, fe ñor Dios Rey á'los reyes a ti e que les fiziefíe mas algo que a los Ioo,e a ü adero, e a ti agradezco e- flo porque tu ais i omiilaftc aefte íoberuioftxe Jo c3csfezifte:eío der¬ ribarte délo quel cuydara. Ecoo la fuerca del tu fan£lo bra^o, der¬ ramarle ante roí toáoslos mis con¬ trarios. E Paulo luego que vio al Rey, deícjñoíe la cinta que traye cedióla a fu garganta: atándole e¡ nufmo fus manos con ella. De- fi desófe caer en tierra ante los pies del Rey, ca ya el mezquino ha uie el coraron perdido, econ el miedo epauorque hauie non fa - bie que fehzieííe.E aquel mal aué- turado que ante defto fe viera en gran bno e en gran prez, eftaua allí muy abiltado c muy deshonrado: ceiyaziendo a los pies dei Rey, e los otros fus compañeros, houo el Ilcy duelos olios, c dixoles.O mez quinos, porque veniftes a tan gran mal, cacan gran locura como ef- ta? porque tcziftes tanto mal fazie- do vos yo quanto bknfazie? la vi¬ da vos otorgo agora, mas man- do que vos pongan en prifiones fa fta que feades juzgados por Cor¬ te, e lleuedes por juyzio el galar¬ dón que mereciftes.
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have been told, but the help is not always perceptible to the "mortal mind." Caliban is sure that if Setebos caught him seeming to be happy lying in his cave, or on his bed of thyme, BROWNING CRITIQUES 131 or more especially speaking his mind concerning his creator, he would be very angry. To appease him Caliban would "cut a finger off," bum the best of his kid yearlings, or let the apples rot on the tree. No doubt if he knew it he would sing the Christian hymn : "The dearest idol I have known Whate'er that idol be ; Help me to tear it from Thy throne And worship only Thee!" Is the devotee wearing his hair shirt next his skin so very far from Caliban? Did Browning mean to burlesque much that is taught in the Sunday schools and Churches? Caliban is taken to typify the unde- veloped mind; but minds that are developed have fashioned much theology over Caliban's pattern. Cali- ban in the mud and slush of his twilight cave accuses Setebos of envy. Developed minds read submissively, in their magnificent churches : "For I the Lord thy God am a jealous God, and visit the sins of the fathers upon the children unto the third and fourth generations of them that hate me and show mercy unto thousands in them that love me and keep my commandments." In a postscript Browning brings Caliban out of his cave to see that a thunder storm is in progress. Cali- ban is sure that a raven that he sees flying to shelter after listening to his monologue, has told Setebos; and the storm is evidence of the anger of the god.
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A $ C. TA L1 A dicentem landudum &c.) Amirialpeconuicia in- gerit, & quali tum ablente. nterdum loquitur.Seru. dicit hypal- lagen, an tma fcduxent artus, pollet r h aninu.qjx inuita corpus lmqt,dici feduda. Donat.quoque fubttl icer nil lubtntelligir, il- lic amulam d Ulr m,fed ordine vult, Reduxi c lallem amiliam.fif, reduxi foetos a morre.Donati verba funt. [Totumq. perertat) Irafccntis lignum , vc cum totum nolit , vilotn totum th oculis errantibus carnat . [Iandudum) Ex quo incepit loqui, qux libi non placerem,qna coEderationc incenia fuerat . [Nec tibi diua parens) vbi vidit tllum nonflefii precibus, vertit fe ad conui- «u,vt faltem animo fuo morem gerar, cU aut animorum cornu Catio, nam cum amaret, dixit, credo genus eifcdeoft . [Duris te cauub.) Quia afpere,fit ad humanitate alienus. [Vbera tigres) Propter quod hominem manfuemdmem nefeis , oftendic aut p ' ; alimonii ladis,morea pueris infundi.quod,fit Ciceroni placet, quin educatione orationis, iubet pcipuas adhiberi muliere», cu per obfequia verbum, natura ell alia in aliam mutetur.[Nu fle- tu ingenuit nro^ium lumina flexit? ) Oftendic noneflein Ae- nea,qux in bono viro efTe folcnt. Tru autem haec funt, per qux non mifcrauone moius elTc videtur : gemitus, lacrymx, oculo ru Hexin. [luno)Qu* vel quia deorum fit regina, vel a fe cola- tur,patriam vlcilci debeat, vel quia inimica cflei Troianis . [A- miflim claffcm)Quafi cotra me feci, nam fine illa nauigarc non pollet . [Reduxi) De clafledicamusfolum reduxi cladem,* de focijs vero, reduxi focios a morte.[Nunc) qui.nunccu vult ab- ire, led cur no antea»cum opera mea egeret ? Haec ille.Ordo ell. Dido aucrfo.i.indignata, fit irata,tuerur .i. infpicit.iandudum .i.
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Elle a une administration qui, au ministère de l'intérieur, se fait toute à tous et qui, cordiale, accueillante, toujours en éveil et en marche, prend contact avec les groupements, pousse au mouvement. L'action officielle et l’action privée se combinent en heureuse mesure d'équilibre et d’harmonie, grâce à la bonne humeur souriante, à l’entrain, à la verve vaillante de ce grand chef de bureau qu’est M. Barabès. Encouragée par les pouvoirs publics, poussée par l'initiative individuelle et collective étayée par une loi excellente — la loi de 1898 — la mutualité française a de vastes desseins que elle me paraît capable, avec de la méthode et de l'énergie, de réaliser. Elle s'occupe de l’enfance grâce à Mme Cavé et à ses mutualités scolaires qui englobent douze mille écoles, six cent mille élèves et élèves. Elle gagne la femme la jeune fille, grâce à M. Cheysson défenseur de la mutualité familiale. Elle s'intéresse aux mères par la mutualité maternelle de Mme Félix. Elle vise à conjuguer la coopération et la mutualité selon le plan tracé par M. Rosand, « le grand-père de Cyrano ». Elle s'attache à combattre la tuberculose, avec l'appui de M. Prevel. Elle a ses unions. Elle a fondé sa fédération générale qu'avait préparée M. Paul Descharnel qu'a réalisée M. Léon Bourgeois — car la présidence de la Chambre a la « tradition » mutualiste. D’ailleurs, la mutualité possède cette vertu merveilleuse de fondre et de concilier dans la même entente et dans l'action du mieux tous les représentants diverses Écoles républicaines. Elle s'était illustrée en 1850 dans le combat contre la cherté de l'existence en cherchant la solution au fameux problème de la retraite. La mutualité veut avoir son palais, sa maison, où elle centralisera les services utiles où elle pourra tenir son assemblée générale. Vastes pensées, de longs espoirs, contre disait le poète légitime ambition de la mutualité me paraît depuis un siècle à parcouru les provinces on peut prédire de belles accomplissements pour ces puissantes sociétés qui sont de plus en plus contemplées. En 1820 on en pouvait nombrer 130 ; en 1844, 156.
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COMMERCIAL and industrial Germany is the Germany which possesses most interest for English people at the present time. We should, of course, have preferred that it had continued to concentrate attention upon the production of music, poetry, plays, and philosophy, and had left us to provide the vcorld with machines, cloth, and cotton. As it has chosen to turn trader it is well worth while to study the question, How has this economic change heen brought about — what are the forces which have been at work, the methods which have been employed ? And, first, allowance is never sufficiently made for the fact that industrial Germany is largely the child of industrial Eng- land. We have created the rival of whose competition we now complain. Some time ago the Cologne Gazette reminded its readers that " It was Englishmen who in Germany first took in hand the construction of railways, gas works, tramways, and machine shops; who supplied to these enterprises the ample 75 76 THE EVOLUTION OF MODERN GEEMANY resources of British capital ; and who thus acted as the pioneers of German material development." This, is a generalisation which it would bo possible to illustrate in all sorts of ways.
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To trzeci z największych naszych poetów. Młodość spędził w Warszawie — lata późniejsze za granicą. Największe z jego dzieł: „Przedświt“, „Irydyon*, „Nieboska komedya“, „Psalmy“. Wszystkie są przepojone gorącą miłością Ojczyzny i wiarą głęboką w jej odrodzenie. XI. ŚLĄSK. Na południe od Księstwa Poznańskiego po obu brzegach Odry leży stara piastowska dzielnica Śląsk. Należał on do Polski aż do końca 13 w., dopiero gdy po śmierci Leszka Czarnego, Wacław król czeski zajął Polskę, Śląsk dostał się pod panowanie Czech. Kazimierz W. zrzekł się nawet wszel bich praw do Śląska, a w zamian za to królowie czescy zrzekli się praw do Korony polskiej. Następnie razem z Czechami dostał się Śląsk Austryi; do piero w r. 1740 Prusy zabrały Habsburgom ten kraj, tak że tylko mały szmat pozostał przy Austryi. Pod obcem panowaniem ludność polska częścią się wy narodowiła, częścią zapomniała o swojem polskiem pochodzeniu. Dopiero w 19 wieku z początku słabo, potem coraz silniej życie polskie na Śląsku bić za częło i dziś kraj ten, który uważano za stracony, jest w części zupełnie pol ski. Trzeba nadmienić, że charakter polski zachowały tylko okręgi graniczące z Galicyą i Królestwem a więc t. zw. Śląsk górny. Śląsk jest krajem bogato uposażonym. Żelazo, cynk i nieprzeliczone ilości węgla, są podstawą przemy słu górniczego i hutniczego. Pokłady węgla ma Śląsk najbogatsze na świecie.
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"Caractur! and isn't it caracturand life too that Captain Jack has to lose?" "Halt!" cried the sergeant; "what is that lurking near the foot of the rock, on the left?" " Sure, it's nothing, unless it be matter of Captain Jack's sowl that's come to haunt yee, for not being brisker on the march." " Betty, your levity makes you an unfit comrade for such an expedition. Advance, one of you, and reconnoitre the spot; — draw swords! — rear rank, close to the front!" "Pshaw!" shouted Betty, " is it a big fool or a big coward that yee are? Just wheel from the road, boys, and I'll shove the mare down upon it in the twinkling of an eye — and it's no ghost that I fear." By this time one of the men had returned, and declared there was nothing to prevent their advancing, and the party continued their march, but with great deliberation and caution. " Courage and prudence are the jewels of a soldier, Mrs.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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40 pour paille. Fourrages en gare : On cote sur wagon par 520 kilos : Foin 32 à 35, Luzerne 32 à 34, Paille de blé 19 à 21, seigle pour l’industrie 28 à 30, seigle ordinaire 20 à 22, avoine 17 à 18. Pour les marchandises en gare, les frais de déchargement, d’octroi et de camionnage sont à la charge de l’acheteur. LE SPORT COURSES À MAISONS-LAITERIE (Courses plates) Résultats du Parier Mutuel. Pesage : 1. Courselère course. — 13 part. — V. de Bretagne. Gagnant 552200 50— Placé 71 39 50. Catapan Placé 445024. L’Hérault Placé 235012 50. 2e course. — 8 part. Quaterne Gagnant 4619 50—. Placé 12506. Honneur Placé 11550 50. Vigoureux Placé 1450 16. 3e course. — 9 part. Sleeping Car Gagnant 545020 50—. Placé 16508 50. Mischief Placé 1811 50. Galoubet Placé 3318 4e course. — 7 part. M. Gabriel Gagnant 315014 50. Placé 20508 50. Virgile II Placé 18509. 5e course. — 7 part. Néerlandaise. Gagnant 2111. Placé 18550. Le Rappel Placé 995035 50. Demain, courses : La Marche. INFORMATIONS DIVERSES Canal de Suez (Recettes) 1895 1894 Du 11 mai 12 — 13 — 14 — 15 — 16 — 210.000 200.000 190.000 190.000 200.000 160.000 170.000 110.000 210.000 300.000 190.000 240.000 Du 11 au 16 mai 1.150.000 1.280.000 Recettes des Chemins de fer Sud de l’Autriche Du 30 avril au 6 mai 1895 2.079.343 — 1894 2.002.640 — Différence en faveur de 1895 76.703 — Depuis le 1er janvier 1895 34.150.891 — 1894 34.887.831 — Différence en faveur de 1895 736.940 — Chemins Andalous Du 30 avril au 6 mai 1895 361.238 — 1894 328.940 — Différence en faveur de 1895 32.298 — Depuis le 1er janvier 1895 5.058.634 — 1894 5.189.717 — Différence en faveur de 1894 131.083 — Marché des Mines d’or à Londres (Service Fournier) Midi 35.16 mai 17 mai Anglo-French 3123 3 16 Buffelsdoorn 35 1/8 Champ d’or deep 15 81 9/16 Chartered 35/83 11 16 Eastrand 4 1/24 5/8 New-Chimes 02 15/16 Geldenhuis 6 5 86 1/2 Jumpers 5 1/16 Knights 77 1/16 Luipaards Vlei 19 sh. 19 sh. 6 Metropolitan 2 9/16 13/16 Modderfontein 14 12 14 3/4 Nigel 6 5 8 1/0 Potchefstroom 11 3/32 Randfontein 38 sh. 38 sh. 3 Randmines 29 1/2 29 3 4 Robinson 8 5/8 9/16 Rose Deep 5 1/4 Van Ryn 8 1/4 8 1/2 Village 6 1/86 3/16 Les transactions sont peu animées, mais au fond la tendance est meilleure et les cours se relèvent lentement. Randmines, Modderfontein, Van Ryn accusent une plus-value de 1,4. Eastrand et Buffelsdoorn de 1/8, Chartered de 1/16. Valeurs diamantifères calmes, la De Beers soutenue à 20 3/16, la Jagersfontein en réaction de 1/16 à 9 7/16. 2 h 15. Anglo-French 3 14 Alexandra 12 sh.
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Et certe fi Cranmerus ,qui a regiis iudicibus lxlxmaieftatis da- mnatus erat , hoc& non hxrefis nomine obiiflet, infigne tamen reperifletin hoc catalogo locum , inquoctiam rubrica tus prxa- liis emineret. C r *t. Miruni in moduhunc Catalogum, & ru- bricatoshos Martyres deformafti. Sed iani tuum deHunnoiu- diciucxfpcdlo: cuius caulTam valde dubiam,& perplexa nec ipfc diffiteberis. I r en. Nihil certe hac caulla expeditius ■, nihil cer- tius, cum non elTc Martyre,lcd Pfeudomarryrem. Hxreticueum fuilTc ccrtc conflat. Ergo vtex abundanti doncmus,cum nullam fibi, fed Horlxum, Se alios illi vim intulifle ; id quidefacit (fi ve- rum fit)ad Horfxum grauilfimo crimine irrc.ticndii,fedad hanc ^olidam nihil facit: nifi volumus cos , qui in publicis viis i • 4 sextvs. <Jry ■viis i latronibus interimuntur, in Martyrum quoque album re- ferre. C r i t. Probabilis oratio : fed illa adhuc, vtervim intule- rit, quiiiiodubia &: impedita manet. I r en. Nihil mea, vel ad hunc Catalogu, refert, impedita vel expedita fit. Ciim enim diu res fuilTct agitata, Sc cauda a Rcgioconfilio, ipfo Rcgcpradentc, cognita, & demum ad luris cognicioncm, Rcgiumq; pro caullis capitalibus tribunal rcicfta , Regius procurator Horiarum & (b- cios innocentes pronuciauic ; quod & publica iudicij achi rellan- mr. Quis igitur Foxus cft.aut quam amplam libi iuriididioncm prorogat , qui rem tudicata poli tot annos refirindere audet ? E t vide,quamcandule,&r quam fincerc rem tra&er,& quam fibi in foo mendacio dillcntiar. Aliis enim primum cnnilar prarconcm, quiq, primas in feredo tcftimonio partes obtinebat; alias ipfum Regis procuratorem immodicislargitionibuscorruptu,libera(Ier Horfxum clamitat. At qua: corruptionis veftigia indicat ? quas probationes adlert 1 St lic rem agat, videat ne non felum in hos, fed & in Regios prqfides,Rcgio9q; c6filiarios,atq; adeo in ipfum Regem hxc calumnia recidar. Rex enim, qui caudam accurate cognoucrat, procuratori fuo praecepit, vt Horfici innocentiam rdbremr,&ab omni illa accufationc cum expedirer. Sed quia Foxus non audet Regi hanc inuidiam conflare, eam in Ecclefia- fticos potiflimumderiuat/juprum crudeli conlpirationc nefarii percmturaHunnum vociferatur.
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(6) Tutti quelli celebri fatti sono rapportati da Valerio Massimo nel libro IX, cap. XIII, de cupiditate facti. Digitized by Google Questi e altri gloriosi fatti avvenuti in un prospero e florido Impero, non fidando nemmeno nei propri figli, affidò la custodia del Tuo corpo a cani, dei quali molti nutriva e feroci. Onde può infallibilmente giudicarli con quanta fiducia abbia quelli viventi, il quale aveva più fede nei cani, che nei figli. La infelicità di Alessandro Perseo, e di Dionisio Siracusa non fu minore della poca loro licenza. Volendo quelli entrare alla sua moglie Tebe, che perdutamente amava, comandava che un certo barbaro, segnato con certe macchie all’ufo dei Traci, colla spada sguainata lo prevenisse, come Cicerone rapporta; e di più mandava anticamente alcune delle sue guardie, che con diligenza avrebbero sorvegliato le caselle donne, ed attentamente cercato, se qualche dardo nelle sue vesti l'avesse contaminato. Avendo Dionisio due mogli, Arillomande, e Doris dice: che non mai domandò un amplesso, né dall’una, né dall’altra, sé non dopo aver prima scosso e ventilato le vene. Ritirava puranche per un ponte di legno in un gabinetto, che aveva di un gran solo circondato. Anzi avendo veduto due cresciute le figlie, dalle quali prima era tolato, avendo timore di affidare nelle loro mani il raschio, faceva tagliare i capelli con i carboni infiammati.
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Es muy á propósito, como está aconsejado, purgarse sua- vemente antes y después que se hayan usado estas aguas, porque desocupando las primeras vias por este medio, po- drán aquellas difundir mejor su virtud en todo nuestro cuerpo ; mas no se crea que la sal catártica ó de Inglaterra es la única adecuada para este fin; también se puede uno purgar con otras sales v. g. con el crémor, magnesia etc, ó con vegetales como el ruibarbo, mosqueta, tamarindos etc : porque es muy cierto que unas purgas son adecuadas para cierta enfermedad y temperamento individual, y otras no ; la idiosincrasia del individuo se adapta á cierta purga, la recibe, y hace major su efecto, y á otros no.
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Qi omirett regierte, und hit anbänger ber ©a®i ber Stuartl I bun g(Tg> lut im Vtrl. fjame« ® rabant, •Karqui« van gRonno't, mae na® ©an! gegangen, iref.lbg er freunb>®aftli®t Strebungen mit bem Qjibtnol ©eg unterhielt. Taiouf befudte ir tentitblanb, ©oet batte er bie ©rmidtung Qarl’l bei Qigen veinammen unb ju^lei© erfahren, bag b.jfen jugenbli®er 9Ia®fo(ier tbn jum 9fnffibrer ber fdotufden Bratet ouänfiben gatte, ©eine Ernennung |ttn Ob rbefebflbaber mar van Jtai.I oem 3meiien unieimdnet. gRantrofe mar eine jener fritatrtf®en Slaturen, mel®e ber ®ebanfe an Aampf gtt« giftig aufregt. U berbiel begann telnt Unibitigfeit ibm untririgh® ju bünfen. t.n ©oben mitber bureien ju fönnen , über ben er eing all ©.egtr gif t litten mar, na® einmal sie eririf®cnbe tfuft ©danlanbl, in b«r feint Xgatin mitbirgaflien, ilnfuatgmcn, »arm ©it» Digitized by Google fud ungen , weide bem jungen gelben Weber JJbig« T(it noit 3«t jum Ueberlegrn liefien, Ohne 3weife( in bim (Klauben, bag bit befte (Garantie beb Siegeg im ftfien Willen liegt, reifte er ab unb tanbeie auf ben Oifaben. Seine truppe, tujatnmenge« fegt aug beu tfdjen (Sbinteurern , tapfer mit ibr €d Werbt, unb einigen burtb btt blofe Wadtt feine! fftameng gewonnenen 3nfelberrobnirn , gSbltc nitbt mebr all fünf» big fed^lbunbrrt Wann. Selifame ©rptbition, ireltte bag Weer auf soin Sßrinten «on Oronien gelieferten Sdj.jfen bunt: freujt batte, beren Waffen ©briftine pon Sdntben be<aMie, unb weide fit sotn (Selbe bei Jtönigg pon ‘Dönemorf nSbrte ! traurige ©rptbition , weide mit greubengefdrei bag Sana betrat, unb von ber mdi ein »erwunbe er JtSmpfet übrig blieb, um bie fRieberlage fu »erfüllten! 3n ber tbat war bet ©uggang biefeg unglei« (ten JtampfeS feinen IHugrnblid jwitfelbaft. -§ol« born unb Segle», Generale im ©irnjle (SioaimeU’g, würben mit »iirjigtaufenb Wann gegen Wont« rofe’g truppe abgefanbt. <SS war nid3tg Ünbereg.
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Ouant li iaiant voent le roy rion en tel peril si en sont moult corecie. si (298) i auoit. j. roy moult orguelleus qui estoit cousins au roy rion si auoit non celynas si fu moult dolans en son cuer quant il uit le roy ryon si mal 40 mener. si tint vne lanche en sa main & fiert le cheual des esperons si fiert adragant si durement entre [les]. ij. espaules quil le porte a terre tout estendu mais tost resailli en pies. Quant li troi compaignon se voent si mal mener 25 ^ MS.: "lihaume." a MS.: "rcaut." nassiens Q NASCIENS AND RIONS 225 si se traient li vns vers lautre & se desfendent si durement [ci77b] que nus ne les ose aprochier por aus prendre. & cil lor lanchent dars & fausars enpenes si les blecent & naurent en pluseurs lieus. Mais il sont de si grant cuer quil ne prisent riens quanques il font ains ochient & abatent quanquil ataignent. mais li rois rions les tint si cours que prins i fuissent & detenu quant nassiens i soruint. j. espiel en sa main tout ensanglete .' [col. b. W33i] (299) ^"^^ vant nasciens voit le roy bohort si a mal aise & ses. ij. compaignons que il tant amoit. & il voit le roy rion qui tant se penoit daus damagier si hurte le cheual des esperons cele part si roidement quil seeing Bors in such a 1 , « ., 'ii'i o/*>.l • plight, Nasciens rides so 10 trebuche tout a la terre quanquil encontre. si brandist lespee & hert le roy rion Potently against Rions si durement a descouuert sor son hauberc par deuers le coste destre si quil le ^^^l-^'^^l '^ porte a terre tout enuers si atourne quil ne set ou il est si se passe outre & sen vait outre le cors. ij. fois ou. iij. quant si Homme le uoent si poignent a la rescouse si ot iluec grant fouleis & grant capleis despees si que li cheuaus Rions' men come to Us IS nascien li fu ochis entre ses cuices. si furent li. iiij. cheualiers moult a mal "^™^' aise.
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Keilte Offert. Oben der Stadt, ein Hotel liegt im Herzen der Stadt. Es bietet die Möglichkeit, die ganze Stadt zu erleben. Die Zimmer sind mit allen modernen Annehmlichkeiten, wie beispielsweise TV, Kühlschränke und Bäder, ausgestattet. Darüber hinaus gibt es ein Restaurant, das eine breite Auswahl an Essen bietet, von klassischen Gerichten bis zu internationalen Spezialitäten. Die Gastgeber sind bekannt für ihre herzliche Art und die leckere Küche. Für diejenigen, die die Stadt erkunden möchten, ist das Hotel eine hervorragende Basis. Es liegt in der Nähe vieler Sehenswürdigkeiten, wie deswegen man ein besseres Verständnis von der Stadt und ihrer Geschichte gewinnen kann. Die Umgebung bietet viele Möglichkeiten für Outdoor-Activities, wie beispielsweise Wandern, Klettern oder Fahrradfahren. Außerdem gibt es ein vielleschschliffiges Veranstaltungskalender, auf dem sich manche Veranstaltungen, wie beispielsweise Ausstellungen, Konzerte oder Theateraufführungen finden. Für die Geschäftsreisenden bietet das Hotel eine Vorzugsstellung. Es ist nah am Stadtzentrum, sodass man leicht zu allen wichtigen Geschäftspartnern gelangen kann. Darüber hinaus gibt es ein Fitnessstudio und ein Business-Center, um die Arbeitsbedingungen zu verbessern. Die Mitarbeiter sind freundlich und hilfsbereit, um sicherzustellen, dass alle Gäste ihre Bedürfnisse erfüllt werden. Zusammenfassend bietet das Hotel in der Stadt eine hervorragende Kombination aus Komfort, Erlebnissen und Geschäftsmöglichkeiten. Ob man sich für ein Wochenendauslandsaufenthalt, eine Geschäftsfreizeit oder eine Urlaubskarfreizeit entscheidet, das Hotel ist ein idealer Ausgangspunkt, um die Stadt und ihre Umgebung zu entdecken.
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Jam quodad Proteflationem attinet : teflis mibi verttas ftt , an iUieadem neceftttate adaflt ftntjtdfamofum, calumntofum itbeilum contra Untverfitatem vuigandum \ qux U mverfitas ad Proteftattones : qua fciiscet defenfionu caufta funtfafta & ut Prtvilegi* regia,beneficenttaq. Domut yageUontana in Academta,confervaretur. Patribus verh de- fenfione,jure naturait conceffam,pro injuria acciptenttbns,& contumehote dijferenribus: teftor Jefum,charitatem tUam,cui abfcondita cordis pattbunt in dte novtfitma, acerbtus, tontumeltoftus , magtsfo faise non potutjfe ab eis exagitart homtnes ab Ecclefta refctjfos, quam nos,corpus & fangutnem fuum : ut jam fidem chantatu , in perfequendis feclartu fervandam,etiam in admonendis fuis amtfertnt. Tempus boc fctttcet iUis vtfum, ejusmodi concertattontbus & fcandalis opportunu, dum tra Dei in vitid noftrd exardefctt,& fievtr, dum cum beUo,fame,& pefte ,pugnamtu : mordeamur confumemurc^ ad-mvtcem, quot- quot aftageUis Deifuperfumus. Non ita Parentes noftri, tUtboni& candidi : qutalter dlten conciltdri, noxds dimittere, & orationtbus placandofurori dtvino tncumbere, con- fueverantJ)um verh Academia,ejusmodt contenttontbus&fcandalunuUam occafionem dedtJfe,coram Deo& Angeiuejusteftatur : vtdeant Patres,ne tbtextremam confufionem ferant,proglortola hujusmodt quam aucupantur.
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Se è il non è dubbio, che il contesto di faziosità il Filosofo e la Filosofia è di gioco gradevole al Principe per ben governare, così come diffusamente dimostra Plutarco nel trattato che fa al Principe ignobile, e in quel altro dove mantiene che se deve Filosofare con Principe, ne sia fatto il buono e lodato l'intero di M. Antonio Imperatore quel che ebbe pieno di Filosofia la lingua, è il petto gioco in bocca aver solo quella preziosa gemma di Platone. Le Città fiorirebbero se i Filosofi regnassero, o se gli Imperatori fossero Filosofi, se lo si dovesse fare. Giuseppe Capitano, nella sua vita, che accadde a Teodosio Imperatore diede ad Onorio, e Arcadia ai suoi figli la disciplina d'Anarobia l'uomo sapiente il quale era stato visto dall'Imperatore Claudio in piedi davanti a lui mentre i figli giocavano, e lui superbatteva sé stesso per vedere se era meglio per loro vivere privati che regnare con pericolo senza dottrina, e senza la piena voce alla conoscenza da Niccolò lib. i.e.
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Un Carlo De Brèche che a Venezia si faceva chiamare Morene, figlio d'un libraio parigino, dicono assoldato dai Barberini con 3000 pistole, fingendosi amico, lo persuase a ridursi in Francia, dove protetto dal Riccio, potrebbe stampare altre opere irreligiose; e cosi lo menò ad Avignone terra di papa, ove arrestato e messo sotto processo, dopo quattordici mesi fu decapitato, avendo ventisei anni (1618-M). La sua fine gli attirò una compassione che poco meritava. Dicono che il suo traditore fosse poco dopo assassinato da un italiano, al quale il Mazzarino fece grazia. Subito comparvero due dialoghi intitolati L'anima di Ferrante Pallavicino, opera forse di Gianfrancesco Loredano suo amico, ove sono malmenati alla peggio il papa, i prelati, i letterati, i costumi.
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Prague has a population of about 163,000, out of which number 12,000 are Jews, who live in the Juden- stadt. The city contains 50 Churches, 22 Chapels, 17 Convents, 2 Protestant Churches, 11 Synagogues, and more than 300 Factories. John Huss used to preach at St. Gallus Church; but he and his friend Jerome of Prague were eventually burned at Constance, as heretics. After a visit of a few days only, on Wednesday, Nov. 8th, early in the morning, we left for Dresden, Saxony, via Bodenbach, on the Bohemian frontier ; travelled through a district called, from its mountainous, pic- turesque character, the " Switzerland of Saxony," and reached Dresden in the afternoon. There, in conse- quence of letters not having reached the persons for whom they were intended, no meetings could be arraiiged for Mr. Muller until Sunday evening, Nov. 12th, when he preached in English at the Presbyterian Church. On the 14th he gave an address in a drawing-room, at the house of Col. Eose, and on the 15th held a meeting in the large saloon of Braun's Hotel. On Nov. 16th we went to Leipsic, where, the follow- ing evening, he spoke at a drawing-room meeting, held at the house of Dr. Konig; and on the 18th ad- dressed about 200 students at a Hall in the city, in the presence of some of their professors, and a few other gentlemen. On the morning of Sunday, the 19th, OF GEOEGE MULLER. 207 he spoke to 300 children, some students and other persons, at Dr. Konig's Sunday-school ; and in the after- noon, at 5 o'clock, preached at the American Chapel, in English.
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WANTED, traveling salesmen for the different Southern States to sell staple manufactured goods. Will employ entire time or salary and expenses, or will give time to salesmen with drug, flour or other non-conforming lines on liberal commission. Apply, with evidence of reliability. In signed statements of good commercial people to P. O. Box 173, Lycoming, Va. WANTED, experienced salesman to sell our fancy fruit temperance drinks in small country towns. Liberal commission contract with $40 weekly drawing account. J. S. Hambleton, Sales Manager, -09 Houser Bldg., St. Louis, Mo. SALLS MANAGER wanted. Something new. Business necessity. Restful $50 to $100. Enormous profits. No competition. Exclusive territory, Price samples. Sayers Co., 486 VYanesville St., St. Louis, Mo. BOARDING. HELP WANTED at home, southern exposure, with board. 10 West Grace. WANTED, permanent, transient and table boarders. 10 East Grace Street. OLD Colonial home forty miles north of Richmond, Va. Rates, $35 per week; children under 12 years and nurses, half price. Auto to meet trains. Apply to D. C. Dooley, Milford, Caroline County, Va. PINE-CLASS accommodations, rooms with or without bath; table board, evening dinner, individual tables Mrs. Horace Vell for Jones, -0 Vranklin Street. West. LOOKING FOR A NEW HOME, modern furnished rooms, private baths, steam heat, electric lights, with board. Also table board. THE WEST. LOUIS and board, absolutely first-class; central; hot-water heated; prices very reasonable, Madison Ave. 1014-101C East Clay. HANDSOME KLY furnished rooms with private bath; table board a specialty. Mrs. Myrtle Anderson, -'0') East Franklin Street.
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138. La clause "marchandise saine, fraîche, bien conditionnée" est en quelque sorte l'opposé de la clause précédente tel quel. Une espèce que nous tirons du Recueil de Marseille suffira pour faire comprendre le sens et la portée de cette clause. En avril 1829, le sieur Luce vend, par traité de courtier, aux sieurs Oxnard, Sprague et Fléchelle, 300 barils de farine de la fabrique de Chapon de Menton, en bonne qualité, saine, fraîche, bien conditionnée, livrables sur le quai à l'heureuse arrivée du navire qui en serait porteur. Le vendeur déclare postérieurement le bateau "Assomption", capitaine Palmaro. Le navire arrive en mai dans le port de Marseille, et, sur les 300 barils, il est reconnu par experts que 112 se trouvent plus ou moins avariés ; l'avarie est évaluée à 1 et 1/4 du prix de la vente. Offre par le sieur Luce de réduire le prix de 1 et 1/4 ; subsidiairement, de livrer les 188 barils sains, et de compléter la livraison dans un délai fixé. Refus par les acheteurs, fondé principalement sur ce que la marchandise n'est pas conforme à la stipulation du traité, et que, la vente étant réduite à la partie saine, l'objet vendu serait divisé.
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Dit opstel was reeds gezet, toen bekend werd, dat het Ontwerp-Regout was ingetrokken. Daar de zaak echter m. i. aan de orde zal blijven en een betere regeling van het geding tot echtscheiding niet achterwege kan worden gelaten, meen ik dat mijne opmerkingen hare beteekenis wegens deze intrekking nog niet hebben verloren. H. EIGEN WETENSCHAP DES RECHTERS, DOOR Mr. H. L. DRUCKER.
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Sarebbe opera di poco profitto la singolare descrizione delle piccole borgate, o missioni della Bassa e dell'Alta California, mentre abbiamo veduto che gli stessi luoghi principati sulla sponda di ragguardevoli e che la contrada è ben lontana dal livellarsi con gli altri popoli della Federazione Messicana. Ci basterà dunque di concentrare le missioni più note. Nella Bassa California dipende da quella di Loreto e procedendo dal Capo Bulmo si giunge al treno nella costa orientale le missioni di San Giacomo, della Purissima Concezione e del Santo Pasquale. Sulla costa occidentale poi della penisola si trovano le missioni di San Salvador, di San Francisco Saverio, di San José, di Guadalupe, di San Mauro di San Sigmundo, di San Gertrude, di San Francesco Borgia, di San Domenico, del Rosario e di San Tommaso. Nell'Alta California infine vi sono le missioni o villaggi di San Diego, fondate nel 1769 a 15 leghe dalla missione più settentrionale della Bassa California. Con 1560 abitanti quella di San Luigi, re di Francia, fondata nel 1778 e con 600 abitanti quella di San Giovanne da Capistrano, fondata nel 1776, e con mille abitanti quella di San Gabriele e di San Fermin di San Benvenuto, di Santa Agnez e di Santa Barbara, della Purissima e di San José Obispo e di San Antonio, di San Carlo e di Santa Chiara e di San Giuseppe e tutte dipendenti dalla primaria di San Francesco.
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Au futur, que l’indignation de notre candidat vous serve de leçons, car nous ne tolérerons jamais vos insultes et nous nous ferons un devoir d’éclairer la classe ouvrière concernant le favoritisme dont elle est l’objet pour être maintenue sous votre joug. Ah ! vous nous reprochez de faire appel aux travailleurs sans distinction d’opinions religieuses et vous trouvez anormal de grouper les ouvriers catholiques avec les ouvriers libres-penseurs. Eh bien, apprenez que le Parti socialiste n’est pas l’avant-garde du parti radical et qu’il n’a pour mission que de grouper tous les exploités contre leur véritable ennemi : le capitalisme, dont le cléricalisme et le radicalisme ne sont que les suppôts. Non, les socialistes ne sont pas des sectaires et si la plupart d’entre eux sont libres-penseurs, ils considèrent que la religion est une affaire purement privée qui n’empêche pas l’ouvrier de lutter pour son affranchissement matériel et son droit à la vie. D’ailleurs, en supprimant les congrégations et en abrogeant le concordat, les radicaux ont démontré victorieusement que la question religieuse ne résolvait pas la question sociale puisque le milliard des congrégations et le budget des cultes, au lieu de servir à des œuvres de solidarité sociale, n’ont fait qu’aggraver la décomposition et la corruption du régime capitaliste par tous les scandales et tripatouillages auxquels ils ont donné lieu. Non, Messieurs, vous ne diviserez pas toujours les travailleurs et le temps est proche où vos agissements seront appréciés comme il convient. En attendant, nous nous efforcerons toujours de faire comprendre à la classe ouvrière quels sont ses véritables ennemis. La Section fretinoise du Parti socialiste. Le Secrétaire, Ch. MULLIER. ANNEOULLIN Pour le renouvellement du Conseil. — Aux 2.895 électeurs qui ont accordé leur voix au camarade Parsy, nous leur disons merci ; il reste maintenant à compléter la victoire le 31 juillet. Le camarade Parsy n’est pas un inconnu parmi nous, car depuis dix ans c'est avec nous qu’il lutte contre l’oligarchie capitaliste et travaille chaque jour sans relâche à l’abolition de tous les privilèges, luttant toujours pour arracher les besoins de l’existence. Vous tous, travailleurs manuels ou intellectuels du canton de Seclin, vous, travailleurs de la mine, des champs, de l’usine et de toutes les corporations, ainsi que les commerçants et les cultivateurs, allez faire un bloc dimanche prochain, en votant pour un des vôtres.
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A "marca dágua" que você vê em cada um dos arquivos essencial para informar aa pessoas sobre este projeto c ajudá-las a encontrar outros materiais através da Pesquisa de Livros de Google. Não a remova. Mantenha os padrões legais. Independentemente do que você usar, tenha em mente que é responsável por garantir que o que está fazendo esteja dentro da lei. Não presuma que, só porque acreditamos que um livro é de domínio público para os usuários dos Estados Unidos, a obra será de domínio público para usuários de outros países. A condicião dos direitos autorais de um livro varia de país para pais, e não podemos oferecer orientação sobre a permissão ou não de determinado uso de um livro em específico. Lembramos que o fato de o livro aparecer na Pesquisa de Livros do Google não significa que ele pode ser usado de qualquer maneira em qualquer lugar do mundo. As consequências pela violação de direitos autorais podem ser graves.
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girlimoml Ciitrcs-pisptdj! fHR TIMKS IHK 'USPATCI1 i . Kit. 1 8 H H >*30 fcntrrtd January S7. 1905. ?i ??'?? IVI OHWe al. KlciiiuonU, \u . a* wc?iiil-il?" iiuillrr. rUBMHllKI) ?rrj <l>i> In lh- jrur ?t >" |S!''!!!-K'r!!!' ,?wt, Kl.hniotl.l, \a.. ??> Tlir l,,.,"*-1l,Ul'Vi,!.r ..11,1 ll.hlag Co.. In,-.. 1 hark* K HuMtrook. l.dilor nn,l , Manager. ADDHKSS AM. COM Ml Nil \HONS ?o The Time* Dltpatcb. iin,l mil in hull, hltials. J rKLKMlONK: ltan,lol|tli I. I riw.tr llraiuh F.*clial?*e ronnei-tllix Midi nil ,1,-liiirlllirnl*. BKANCn OI-KH i s: \\"shl'iKto". ' 1? hlreet, N. H.; N,-\? Noil. III;. ? J.i11|,,.|,.||ihia, In*; fblr ago, IViiplr'n Oils i?ililil?"K5 ' ''I 1 ' | Mutual I.lfo Hull,line OBCBSCRIVTION HATKS IN iVIm'*K^Vintli*. Dnllv unci SiiikIii, . uii,* ,,'ar. >< '? 1 i, ..m l,v uu?U: Dnlly and Sumlai. on,1 .war. S month* M.5.%; 1 imtntli. "* year. fft.OU: ?? month*. > month. 4.1 rrnt* Mnulii* months, f I.'i?V; S months. l? BV l.OC'A 1. ( AHKIKIt SIIUUK: t>.?jl> ,, ij V. nts a 15 ccnt* a ?r,-K; Hull; without *umla;. wwk; Sunda; onl;. ,rnt?.
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Tous les porteurs de ces cartes devaient être impitoyablement refusés à la porte par les contrôleurs et ainsi la réunion se serait passée entre nationalistes, sacristains et curés. À huit heures du soir, accompagnés de notre ami Jean-Bertrand, délégué par le Conseil national du P. (). F., une forte colonne de nos amis se rendait à la salle des fêtes où devait parler M. Lerolle. Mais à la porte, on apperçût la manœuvre des nationalistes et aucun militant ne put pénétrer. La porte était gardée par le commissaire de police, plusieurs agents et une brigade de gendarmerie. Nos amis, le nombre augmentait de minute en minute, ne voulaient pas se laisser joués par les nationalistes ; quelques-uns essaient de pénétrer de force. Ils se précipitent vers la porte et une cinquantaine parviennent à passer devant les gendarmes et agents. Les organisateurs, pleins de prudence, ferment les portes et se barricadent. Plus personne ne pénétrera. Alors plus de deux mille poitrines se mettent à chanter l'Internationale et après qu'elle a été saluée par des unanimes applaudissements, on décide de tenir une réunion dans la rue. Jean-Bertrand est hissé sur deux robustes étampes et du haut de cette tribune humaine il fait au milieu d'un enthousiaste procès du nationalisme. La Carmagnole retentit alors dans toute la rue pendant que les organisateurs et quelques curés pâles et défaits regardent d'une croisée la foule hostile qui s'arrête parfois pour les huer. Mais les militants veulent pénétrer dans la salle pour répondre à M. Lerolle. Avec Jean-Bertrand quelques-uns y parviennent par une porte dérobée où se glissaient discrètement des bourgeois avertis. Au moment où M. Lerolle ouvre la séance, les socialistes demandent la nomination du bureau par l'assemblée. Mais l'orateur s'y refuse et veut commencer son discours. C'est le signal des chants révolutionnaires qui partent de tous les coins de la salle, couvrant la voix de M. Lerolle. Jean-Bertrand monte alors à la tribune et le silence se rétablit comme par enchantement. Mais le commissaire de police veillait. À peine notre ami eut-il parlé quelques minutes que le représentant de la loi prononça la dissolution de la réunion. La salle fut évaluée au chant de l'Internationale. Dans la rue les nationalistes n'avaient pas perdu leur temps.
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Podiug umieszczonych w Gazecie Powszechaey don.es,eń. tegsoroczmia k-m paniia mą morzu przeciw Grekem c.k do brze iak ukonczoną uważana bydź mo że; ogromne z wiosny uzbrai nia w Tu reckich arsen-łach, po ktorych spodzie wano się pewnego Zniszczenia Grekow, pkazaty, iz mie zawsze wielkie sily u w.enczone bywa: pomyślnym Wypad kiem. Podlug powiesci Greckiego Ka pitana Basil Kapican Basza z resztą swey flotty skiadaiącey się tylko z Admiralsk.e go okrętu , ! fregaty l1io do iz pomnicy szych wolennych okrętow , cofnąć się miał pod działa Dardanellow , poniosiszy na końcu Września nuwą kięskę między Nakariai Patmos, przez co Turcy zupcinie utracili odwagę. Ztlotty Es'pskiey wid _iał ieszcze Kapitan Basi! kilka okrętow po tykających się z Grekami, a inne ucie kaiące. Jeżeli prawdą iest, że Kapitan Basta zarzucił koswice pod Jarda: ella mi, tedy lękac się musi o »*:34 giowę. Te przynaymniey niepod ega wątpliwo Ści, Ze Grecy ziednałi sopie na morzu prze» wa ç, ktorey ant Turecka, ani Egipska flueta »przeczyć nie mogą, 1 ze obie nie są w stanie nigdzie wylądewać. Na brzegach maieyszcy Azyi nie ma iuż Żadnych woysk zgromalzonych, a Egip skie tak są cherobami i trudami o fabio re, Że |brachim Basza widział się zmu Szonym p zostałą resztę woyska swego wysadaić a Budrua na ląd dla skrzepie mia się. Rzeczywisto:ć tego wszystkiego potwerdsaią nawe: aayżącię:S1 aieprzy laciele Giekow, lakiemi s. Frankowie w Lewancie , którzy od rewelueyi Greckiey znacznie na handlu cracą. Grecka Gazeta Telegraf zawiera o dezwę tymczasowego rządu Greck ego » w kctorey wszystkim , wystawialącym kray przez wewnętrzne zaburzenia na nebezpiec €ństwo, zapewnione jest prze baczenie pod warunkiem : ażeny na przy” szłość posłtusznemi byli ustawom i rzą dewi. — Taż Gazetą zawiera doniesie nie o potyczce pod Amblini, w ktorey Derwisz Baszą zupełnie pabity został.
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Beali quidtm /unt , qui jam tt Dfo ad habitandum in tabtrna- eulii ci"i tleSi fiint: ftd ftftmart Ml in ceufirtiam buiusbta- tlluiinis csngruumeft, operathnibui id, atque erationibut expe- Stantet. Opponant alterum in pfal.oj. n. » j: Per hsc itaqxe £> - nera potnamm Martyrts in fidei teftimoaium corptra fua bola- ■ caufta vovenmt : ut in Dti iimnm > ideft in cotleftis domlciiii hu- bitalhneconfummatis boftiammfuarum facrificih introirenl .Op- ponant tindem,ne infiniti fimtu in lingidis recenfendis , HiUrit fententiam elfein pftl. 119. n. i.Cbrifiitoufirtiummortematqui- rere, Bc a!ia id genus plura, Hifce omnibus facilc occurret novus aliquis nolha: Irtatis Burnetus , docebitque , fententias hujufmoJi accipietidas effe potiori jure ( ill* enim, qui Laaarum refpiciunt, de pratteriro tempore, relaiequead obitum fiint ufurpata: ;\ix ve- ro itiderinira: funt , nuilique ailigatae tempori ) dc jiabitatione. iti Dci tabcrnaculis , ac ccelefli domicilira, de confortio beatitu- dinis flc Chrirti , deccelotum regno, ac felicitatc, non requidem, fed fpe Hibili ac ccrta adepta; vel fbrtaffe probabilius non ad diem obitus effe illt referendi, fed ad tcmpus, qiio bcttitudi- nem funt inituri , quj- eis tamen beatitudo Haiim ab obitu debe- retur , intpediinentii remotts ; impedimentjs , inquim , non hi- reditartse labis, fcd'carnis rorruptionis, qui carnc nonnifi pcr refurrectionetn incorruptibili cffecra.,BC immortali , animx beatz effe non polTunt.
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'Ill in - "|H II Kill <il n .1 nil I In li I "It'l IJ11 r- - * : ?. ? I till* tir.nl 1 <if .ill !?< Iiiiilm ?? If m-"|i \\ nil liL ,i ;1 i.-\ ii vv .1 v lin i.'t-fin mill-- ili ili;:! l.ii i . <i-i i "in i" t fitiH ii ml lnUi I I.,,.. ,i I n\ li'.n I ..mi ? ??. -. \ 111 ??- < 1 til 'In '-H 'if !hu i-.r 'I- 'if |>|- iMfi ii < ? l.f ,i' i-'l '.vho iiiivv iln f?v r.\ i- ii i fif..i 11111-11 limn 'n ii r 1111 i-iiii - ii iii )? l)>ll. , ill.f- llV'l- Illlfl In nil I i i .11 ll 11 *.
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Oeil droit V = 1/3 — 1D = 2/3 Oeil gauche V = 1/3 Le traitement suivi a été le suivant : sirop de Gibert, sirop d'iodure de fer, puis iodure de potassium. Entre temps, la malade a pris également du bromure de potassium. OBSERVATION XIX (personnelle). Névro-rétinite circa-capillaire double, avec troubles du corps vitré. M. L..., âgé de 48 ans, cantonnier, vient consulter, le 26 janvier, 1883, à la Clinique des Quinze-Vingts (n° 14.460). Il y a 18 mois, il a souffert de maux de gorge; ses cheveux, sont tombés. Il a présenté en outre une éruption généralisée à tout le corps, des papules à l'anus et des engorgements ganglionnaires dans l'aine. Il s'est plaint depuis de douleurs rhumatoïdes des membres supérieurs. Depuis six mois, sa vue baisse; il ressent des crampes dans les jambes, et des fourmillements dans les extrémités des pieds et des mains. Il semble, dit-il, marcher sur un tapis. Les réflexes rotuliens et iridiens sont conservés. Le malade est grand fumeur; il boit beaucoup. Les urines sont normales. Oeil droit : c. 1. d. à 1 m. Oeil gauche c. 1. d. à 0,50. À l'ophthalmoscope, on constate une névro-rétinite double, circa-papillaire, avec troubles de l'humeur vitrée. Le traitement institué consiste dans l'administration du sirop de Gibert et dans l'application de ventouses scarifiées. OBSERVATION XX (Fournier. De l'ataxie locomotrice d'origine syphilitique). Cécité bilatérale chez un ataxique syphilitique.
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Melt the fat and stir in the flours seasonings. Add the tomato juice, cook until thickened, stirring constantly. Bean Loaf. 1 pint cold cooked beans. 1 egg. 1 cup bread crumbs. 1 tablespoon finely chopped onion. 2 tablespoons tomato catsup. Salt and pepper. Combine the ingredients and shape into a loaf. Place strips of bacon on top of loaf. Bake 25 minutes. Tomato sauce may be served with this loaf. This loaf should be used in place of meat in the menu and may be served with escalloped tomatoes, or onions, or (canned cauliflower). Kildney-Bean Stew. 1 cup dried kidney beans. 1 onion. 1 tablespoon potatoes, rice. 3 small onions, 1 1/2 tablespoons fat. Soak beans overnight, 1 quart of water and cook until half done. Add the other ingredients and cook slowly until all ingredients are tender. Add more water if necessary. This dish may be served in place of meat and other cooked vegetables in a meal. A fruit salad or a salad made of green vegetables, such as cucumbers or radishes, may be used in such a menu. Add one cup of green vegetables, a few drops of lemon juice, and a few drops of lemon juice. Add the other ingredients and cook slowly until all ingredients are tender. Add more water if necessary. This dish may be served in place of meat and other cooked vegetables in a meal. A fruit salad or a salad made of green vegetables, such as cucumbers or radishes, may be used in such a menu. The Oregon Agricultural College football team of Corvallis, clashed with the Washington State College team of Pullman. Washington, and broke Washington's chance to fight out the east vs. west classic at Pasadena, Calif., on New Year's day. The toss-up was won by O. A. C. which decided to kick off, W. S. C.
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Magis forte forse giovò non avrebbe la lega italica; molta parte, e molte conseguenze avrebbe potuto la risoluzione di armarsi nella Repubblica di Venezia. Ma i tempi della lega di Cambrai erano passati; e tutte le umane cose hanno un periodo, per cui dovendo un giorno o l'altro tendere alla decadenza, difficilmente arrestare si possono. Basti a quella antica Regina dell’Adriatico, d'essere stata salutata come Del senso unum la più longeva figlia; e si può consolare con un paragone, che cercherà chi vorrà, e che ripeterò non voglio, essendo le opere dell'Alfieri nelle mani di tutti. Nelle molte dispute, che nel 1792, e 93. si ebbero nel Senato di Venezia, fu la voce e il suffragio di Francesco Pesaro di grandissima autorità per indurre i suoi concittadini ad armarsi. Ma conveniva che fosse stato capo della Repubblica quel Loredano, che nel 1513 mandò il primo i propri figli alla difesa di Padova. L'animo, il corpo, e la mente del Manin erano deboli e infermi come inferma era l'anima e decrepito il corpo di quella già si formidabile Repubblica. Alcune riflessioni sugli stati di Lucca e di S. Marino, non che sul Ducato di Modena, e sulle qualità d’Ercole Rinaldo d’Este terminano il primo Libro. „Tale era l'Italia (sono parole dell’Autore) quando giunto il secolo verso l'anno della salute nostra 1789 si manifestarono in Francia, provincia solita a movere con i suoi moti tutta l’Europa, inclinazioni e cambiamenti di grandissimo momento. Destarono queste novità diverse speranze, e diversi timori in Italia secondo la diversità degli ingegni e delle passioni.
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De staatssecretaris is bereid de zaak zo te redigeren, dat de gemeenteraden vrij zijn weken uit te zonderen als zij een verplichte halve-dag-sluiting voorschrijven. Daarmede is voi'm gegeven aan een in onze kring geboren gedachte; de plaatselijke overheid vrij te laten zelf te bepalen of ze al of niet in weken, waarin toch al een vrije dag valt (tweede paasdag, tweede pinksterdag, Hemelvaartsdag) de halve-dag-sluiting verplicht wil stellen. Een kennelijke verbetering. De verduidelijking heeft betrekking op de stationswinkels. Als ze achter de controlehpkjes zijn gelegen, zijn ze van de winkelsluiting vrijgesteld, als zij er voor liggen, geldt die vrijstelling alleen voor boeken, couranten, tijdschriften. Er valt thans weinig anders te doen dan af te wachten wat er bij de openbare behandeling in de Tweede Kamer uit de bus komt. Aan ons zal bet niet liggen als dat niet bevredigend is. Wij hebben in publiekrecbtelijke lichamen, in' openbare en onderhandse adviezen overduidelijk onze opinie gegeven en niemand zal ons ervan kunnen beschuldigen dat we daarbij voor de belangen van de detailhandel geen oog hebben gehad. Fr. J. W.
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drogę do Judenburg prowadzącą Di ( wizya Feldm: Leut: Rbeizz w toż famo udało fię mieylce, Feldm: Lent: Mercan= | gim zoftał był tylko iefzcze w [wey po zycyi pod Klagenfurt, odebrał iednak / rofkaz niewdawania fię w wftępną bitwę z nieprzyjacielem, który też dnia 29. ` ; Marca cofnął fię do główney armii pod St. Veit będącey, Kb w RAA |. Jenerał Seckendorf dnia 28. ftał na lewym brzegu rzeki Samy, iego zaś pi S*kiety aż za Drybach roftawione były,. i ArcyXiąże Karol zważaiąc, że 'pozycya pod St, Veit nie była żręczna do dania nieprzyiacielowi filnego odpo ru, który od Villach i Klagenfurt , ias ko też i z innych mieyfc' mógł fię z wfzelką łatwością aż do tego przebrać ftanowifka; ofądził za rzecz potrzebhą ` ~ cofnąć fie do Hobenfeld , iako też dma 30. armia z pod St, Veit wyrufzyła do ` rzeczonego miata. Oftatnia ftraż pod _. Jeneratem Brady zoftała fię iednak w St. | Cay | i Veit, Í uł 58% Veit „dla wzmocnienia ktdrey 2. bryga3 * ; ; dy, to: ieft ; Mitrowjkiego. 4 Liudenau E przydaue zoftały, © |.
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5(1$ (St. ©ernbarb am 5lbettb beb 2. XJejember nach ^reiburg fam, war £er$eg (?onrab von 3 äh*ingen allem ^tnfcfccin nach abwefenb. (Sic begegnen ftch am barauffolgenben © 0 n n t a g b c n 8 . £ c 3 c m b e r 51 b e it b b in bet 9l5fyc von Xftiengen, unb (Sonrab ifl 3 CU 9 C einer wunberbaren Teilung (f. bab 3 ^ ncrar )* ^tefe Begegnung, bei ber (5onrab mit feinen £ienfimannen rbciuabwartb auf bem Heimwege ju fein fdjeint, vev^tnbert unb anjune^men, bafj et bem hl. ©ernbarb in $reiburg aubgewicben fein mochte. $er$og donrab batte nämlich burebaub feine Sufi, an bem ^reujjug gegen bie ©arajenett i^eit $u neunten; bab Unternehmen febien ihm $u mfihfam, wie ber ©eterbhaufer Ghronifl fag* ; ober blicfte er tiefer in bie wirflichcn ©crbaltniffe alb 5lnbere? Sie bem fei, er entfchlog ftcb feltfamer Seife 311 einem anbern 3 ug, nnb 3 tvar gegen bie ^eibnifd^en ©laven unb Cbotritcn jenfeitb ber (Hbc. 5 ltt ber ©V'ibc eineb anfcbnlicben $ecreb 50 g er bureb ©aebfen, fanb aber ein Sanb, bab fitmyfig unb weglob, beffeit Bewohner jcrflrcut unb fchwer aufjufuchcn waren, fo bafc bab £ecr überbriiffig warb unb er ohne allen unb jeocit drfolg jurüeffehren muffte. Chron. Petershusanum Lib. V. Cap. 17.
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Of course, there are other considerations that must be taken into account in making these bald and rather crude contrasts between the different classes of women 188 CIVILIZATION AND HEALTH workers. For instance, it is usually the more aggres- sive, energetic, and vigorous girls and women who are inclined to strike out for themselves and push out into these relatively new fields of occupation and employ- ment. Also, we must remember that the class of do- mestic servants is the great unskilled-labor market for women, in which practically any woman, however unskillful, stupid, or feeble, can manage to find some sort of employment; and that into it fall back those whose health or intelligence is not sufficient to enable them to stand the strain and competition of commer- cial employment. Domestic servants, as a class, being less energetic, and, as a rule, less intelligent, than the majority of women employed in commercial occupa- tions, would, of course, be less careful of their health, less hygienic and sanitary in their habits, and less fitted to protect themselves from infection and dis- ease. But when all these allowances have been made, the fact remains that two thirds of these two classes — the domestic servant and the industrial employee in the factory, shop, and the lower grades of office work — are recruited from the same class, and that those who have entered the newer and supposedly more trying fields of activity have certainly not in any physical respect fallen behind their less enterprising and more domestically inclined sisters.
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amant. & ou li cors ihesu crist seroit sacres & semis & por la uicto[i]re que nostre sires li auoit dounee. Illuec ot. j. clerc qui maint iour auoit semi le roy bohort cil en uint a lui & li demanda le don & dist quil demouroit moult uolentiers iluec sil li plaisoit. & li rois li otria moult uolentiers si i douna grans rentes & i laissa de son auoir grant plente por faire lospital. 5 si iremeist li clers en tel maniere tant comme il li plot & sist. si fu puis moult preudoms & de moult sainte uie. Et quant li rois bohors ot fait enterrer le roy amant & assises les rentes au clerc si sen parti & erra tant quil en uint a bedingran ou il troua le roy artu & le roy ban son frere & merlin qui moult grant ioie li fisent. si dist li rois bohors au roy artu sire ci a vne 10 partie des cheualiers al roy amant qui sont uenu a vous en mon conduit & dient quil vous feront hommage & si tenront lor terres de vous & si sont preudomme & riche baron ensi comme on ma fait entendant. si en prendes les hommages & les recheues si comme vous deues. Et li rois artus lor dist que bien soient il uenu. & bien sacent [col. /] il que il ne lor fera se bien 15 non por tant quil le voelent amer & cil uont auant si li font hommage. Et quant il ont fait hommage. si lor demanda quels homs li rois amans auoit este en son pais. Et cil commenchent a plorer moult tenderment & dient quil est mors. [wses] si li content toute lauenture comment il sen parti de sa terre por aler al chastel de charroie. & comment cil alerent adeuant dou 20 chemin par ou li rois bohors uenroit por combatre. & comment il se conba- tirent entrels. ij. cors a cors. & comment [w 37o»] il fu mors. Quant li rois artus & li rois bans oirent la proece du roy bohourt si en furent a merueilles lie .' [C I88d] LOrs sen vint merlins au roy bohort & li dist r sire vous ne nous aues ts mie dit des noeces que vous aues faites de guinebaut vostre frere.
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Morand qui n’a que le temps de se mettre courageusement en garde pour le recevoir au bout des poings, et le citoyen Pajot honteux, confus, bafoué, retombe sur sa chaise soutenu par l'honneur général du Canonnier, cependant que Morand continue son réquisitoire aux applaudissements des trois quarts des présents. Mais la salle est devenue houleuse et un des assesseurs, membre du conseil municipal, éprouve le besoin de la calmer. Il s'avance et grave, majestueux, candide : « Citoyens, dit-il, il faut voter pour le citoyen Pajot, parce que les institutrices, c’est pas des feignants, et qu'il y a des questions revendications qui faut qui nous fassent des conférences dessus pour que nous trouvions une solution, et qu’y a encore la question du pilori, comme chacun sait qu'en la posant sur le citoyen Gohin et que moi je la place à Pajot parce que je sais que c’est pas d’hier et que le pilori existe depuis..., depuis... très longtemps... Vive Pajot ! Vive la Sociale ! » Après ce discours bien tenu et rapporté presque mot pour mot, tout le monde se regarde ahuri, même Pajot qui craint que l’orateur n’ait voulu se moquer de lui. Enfin, un formidable éclat de rire, cependant que Pajot, qui veut se ménager les bonnes grâces de tout le monde, lui serre les mains, déclarant : « Brigadier, vous avez raison ! » Et c’est tout. Pajot qui a le triomphe modeste, juge inutile d’insister. Il prie même le doux maire, mais si souriant (oh combien !) de refuser la parole à deux personnes qui la demandent. Il estime qu’il a été suffisamment écrasé par Charles Morand et se tient satisfait pour ce soir-là. Les mots de la fin ont été donnés par un ivrogne qui, dans un hoquet, a déclaré : « T'fatigue pas, Pajot, t’fatigue pas, dis-le, tant que j’s’rai là, t’auras raison. » Pour terminer, une question à M. Pajot : Pourrait-il nous dire pourquoi ses plus chauds partisans sont, à peu près partout, les ivrognes, les hommes tarés, les antimilitaristes et les anarchistes ? Un assistant. CONSEIL GÉNÉRAL DU CHER Séance du 23 avril 1906 Absent : M. Lesage.
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Dans le même rapport, nous trouvons encore : "Non seulement les pierres des pietés de livers à nos indigents ne nous coûtait rien, mais encore nous encaissions une recette annuelle d’au moins 1.500 fr. "Aujourd'hui, non-seulement nous perdons cette somme de 1.500 fr., mais encore les médicaments donnés aux indigents gratuitement ont notre budget d’au moins 8.000 fr." Et plus haut il résume : "Il y a sur la situation du budget 9.000 fr. Le budget primitif de 1883 prévoit, en effet, une dépense de 8 000 fr. ; mais le compte administratif de 1881 en comporte une de 4,999 fr. 50, où une perte de 3.000 fr. 50. Le même compte administratif de 1881 accuse bien encore une recette de 1.500 fr., mais constate qu’il n'a rien été perçu. Il en résulte que les 9 000 fr. du rapport doivent être réduits à 6.000 fr. Dans ce même rapport, nous trouvons encore : "Les compagnies de mine nous donnaient chaque année, gratuitement, une quantité considérable de houille ; cette année, malgré la demande de notre président, M. le maire, deux directeurs seulement, MM. Leupin et Nau, ont continué leurs largesses habituelles. Par le fait de l’absence des autres compagnies, nous perdons 1.000 à 1.500 francs." Au compte administratif de 1881, le chauffage figure pour la somme de 693 fr. Il a été dépensé en 1882, au moins 2.500 fr. et on prévoit, pour 1883, une dépense de 3,000 fr. Je me hâte d'ajouter, messieurs que les craintes de M. Travellier ne sont pas fondées en partie. La Compagnie des Houillères de Saint-Etienne a promis de continuer ses largesses annuelles. Messieurs, vous apprécierez cette manière de présenter les chiffres, vous jugerez de la valeur administrative de la commission du Bureau de bienfaisance et vous vous demanderez si la situation du bureau, telle qu'elle vous est présentée par M. Travellier lui-même, situation d’après lui déplorable, préjudiciable aux pauvres, jusqu'à la rendre odieuse, dit-il, à la mesure contraire par vous, on a bien fait de la laïcisation telle même. "C’est la laïcisation, dit M. Travellier, qui a fait toute la mal. Et la laïcisation, c’est vous, Conseil municipal, qui vous l'avez imposée. Elle tarit la source des revenus du bureau.
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Johan de Recaut gewann die Aiglentina drei Jahre vorher (1462) durch einen allegorischen Vers. Der dritte Preis wurde in diesem Jahre Peire de Blays, einem Studenten, für eine Dansa verliehen. Helias de Solier, Baccalaureus des Rechts und der Medizin, bekam 1464 die Aiglentina für ein Sirventes über den großen Brand von Toulouse 1463. Derselbe Gegenstand ist wahrscheinlich von dem Dichter selbst in anderem Versmass nochmals behandelt worden. In dem genannten Jahre (1464) gewann Peire de la Voulqa, Baccalaureus, später (1470) Capitol in Toulouse, den dritten Preis durch ein Sirventes, welches ebenfalls den Brand von 1403 zum Gegenstand hat. Die Violeta erhielt er 1405 für einen Vers über den Antichrist und die Aiglentina 1468 für ein Kampfgespräch zwischen Krieg und Frieden, also einen Nachzügler der alten Tenzone. Peire Duran de Vilamur, Baccalaureus des Rechtes, später (1476) Capitol, erlangte mit einer Dansa d'amors 1465 den dritten Preis. Im folgenden Jahre wurde die Violeta Johan Salvets, einem Carmelitermönche, für einen Vers auf die Passion Christi verliehen. Doch wird bemerkt, dass auch Johan Gombaut in diesem Jahre die Violeta bekam; vielleicht also, dass ausnahmsweise zwei Preise verliehen wurden. Gleichzeitig erwarb Bertran Brossa, Baccalaureus des Rechtes, den zweiten Preis mit einem allegorischen Vers.
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