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|---|---|---|---|---|---|---|
Tenían estancias destinadas á guardar los ído-
los, los adornos y todas las cosas del templo, en-
tre las cuales habia tres salas tan grandes, que
al verlas quedaron admirados los españoles. Pe-
ro entre los edificios mas notables por su singu-
laridad, eran una gran cárcel á manera de jau-
la, en donde tenían como aprisionados á los ído-
los de las naciones conquistadas, y otros en los
cuales cooservaban las calaveras de los sacrifica-
dos, de los cuales algunos eran meros osarios en
donde aquellas estaban amontonadas, y en otros
engastadas en las paredes, formando con su dis-
posición y simetría algunas figuras, no tanto cu-
riosas como horríbles á la vista, ó ensartadas en
varas con buen orden. El mas grande de estos
edificios era llamado Hueitzompan: aunque no
estaba dentro del recinto de la muralla, estaba
poco distante de ella, enfrente de la puerta prín-
cípal. Era este un vasto terraplén cuadrilongo
y hecho á manera de medía pirámide. En la
Í>arte mas baja tenia ciento y cincuenta pies de
argo. Se subía por una escalera de treinta gra-
das al plano de arriba, en donde estaban para-
das setenta y mas vigas altísimas, agujeradas de
arríba abajo y apenas separadas entre sí ouatro
pies. De los agujeros de una viga á los de la
otra, habia atravesadas unas varas ^ en cada una
de ellas ensartadas por las sienes cierto número
de cidaveras. En las gradas también de la es
cala habia entre piedra y piedra una calavera.
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Associé avec Durieux, il faisait un commerce très lucratif. D’autre part, tous deux se servaient de la presse autographique de l’état-major pour imprimer, sur du papier soustrait à l’Etat, des chansons plus ou moins pornographiques qu’ils vendaient soit dans leurs régiments respectifs, soit en dehors de leurs corps. En outre, la manifestation du 1er mai ne serait pas étrangère à leur arrestation. Sept à huit mille exemplaires d’une proclamation séditieuse, imprimés, croit-on, par les soins de ces soldats, ont été saisis. On croit qu’ils s’étaient mis à la solde d’une bande de prétendus ouvriers et l’on sait aussi qu'ils avaient pour complices des femmes de mœurs légères. Enfin, ce qui est plus grave, on aurait découvert que tous les plans des nouvelles fortifications des Alpes avaient été décalqués et livrés ; de plus, les heures de départ des trains de mobilisation auraient également été copiés. Sur l’ordre du général Berge, l’état-major du 14° corps s’occuperait de refaire à nouveau tout ce dernier travail, en changeant les dispositions des trains de mobilisation. D’autres arrestations ont eu lieu le 7 mai, dont celle d’un sous-officier et d’un simple soldat. Nous donnons, bien entendu, ces derniers renseignements sous toutes réserves, en attendant que la justice ait terminé son enquête. INSULTES A L'ARMÉE M. Colliard, conseiller municipal socialiste de Lyon, qui tient un café-comptoir en face de la Bourse du travail, a été mandé par le parquet comme prévenu de rébellion, outrages et menaces envers les agents de la force publique et de complicité le 1er mai. Plusieurs officiers ont déclaré, en effet, que les chaises et les tables jetées sur la voie publique au moment où la cavalerie chargeait appartenaient à son établissement et que des cris : « A bas l’armée ! » étaient parfois du comptoir. M. Colliard a protesté, disant qu'il était dans sa cuisine au moment de la charge, que les désordres étaient commis quand il est arrivé et qu’il serait le premier à mettre la main au collet de celui qui crierait : « A bas l'armée ! » L’enquête se poursuit. CONGÉS MM. Lemoine, capitaine ; Desmarets, lieutenant d’infanterie de marine; Vuillard, lieutenant d’artillerie de marine, rentrant du Sénégal, ont obtenu un congé de convalescence de trois mois. M. Grosjean, capitaine d’infanterie de marine, provenant de la Cochinchine, a également obtenu un congé de convalescence de même durée. | [
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posta divinità. La
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L'ISTRIA. 1JJ
La Città è congiunta alla Terraferma per mezzogiorno un lungo ponte di pietra, e riceve l'acqua dolce per mezzo di un acquedotto sotterraneo, nella vicina terra formato di pietra fino al Mare, da dove proviene il Mare medesimo, che piuttosto può dirsi Laguna, con cannoni di legno fino all'interno della Città. | [
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La repáblica mexicana se ha abstenido ha^ta ahora de vio-
lentas rredidas con respecto á, esta porción de sus ciudadanos,
y en gran parte han reverenciado la santidad del pacto solem-
ne que formo el primer vínculo de unión reconocido espresamen-
te por sus legie^ladores, con loable y sólida política, en una de
las primeras cláusulas de la constitución. Que de cuando en
cuando hayan ocurrido circunstancias propias para escitar sos-
pechas es innegable, como también el que estando frezca la me-
moria de las antiguas injurias, no sea en parte escusable una es-
cesiva vigilancia; pero reconocidos solemnemente por mas de
una vez aquellos derechos, seria iniquidad violarlos, y en cuan-
to á las consecuencias un acto fecundo en danos para los inte-
reses del pais.
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S’il a obtenu d’eux une atténuation à son misérable sort, il l’a dû, non à leurs sentiments de justice ou de pitié, mais à la crainte salutaire qu’il a su leur inspirer. À leur initiative il n’est redevable que de législations draconiennes, de mesures arbitraires, de répressions sauvages. Ce caractère antagoniste de l’État et de la classe ouvrière domine tout le dix-neuvième siècle. Il acquiert toute sa signification si l’on remarque que des gouvernements, en guise d'os à ronger, ont assez facilement consenti à accorder des droits politiques au peuple, tandis qu’ils se sont montrés intraitables quand il s'est agi de libertés économiques. En ces dernières circonstances, ils n’ont cédé que sous la pression populaire. Cette différence d’attitude de la part des dirigeants s’explique. À bien voir, la reconnaissance de droits politiques au peuple ne leur porte pas ombrage, attendu que ces bastilles ne mettent pas le principe d’autorité en péril et ne sapent pas la base prolétarienne de la société. Il en va autrement quand il est question de libertés économiques. Celles-ci sont, pour le peuple, un bien réel et elles ne peuvent s’acquérir qu'aux dépens des privilégiés. Il est donc compréhensible que l'État, souteneur du capitalisme, se refuse, jusqu’à toute extrémité, à céder une parcelle d’amélioration économique. La démonstration de cette lutte permanente de la classe ouvrière contre l’État entraînerait à évoquer le martyrologe du peuple. Il suffira, pour indiquer la véracité et la constance de cet antagonisme, de quelques jalons historiques : Moins de deux ans après la prise de la Bastille (en juin 1791), la Bourgeoisie, pur organe de son Assemblée Constituante, dépouillait la classe ouvrière du droit d'association que celle-ci venait à peine de conquérir révolutionnairement. Les travailleurs n’avaient vu dans la Révolution que l’aurore de la libération économique. Ils avaient pensé qu’en brûlant les barrières de l’octroi (12 juillet 1789), ils détruisaient toutes les barrières. Il est bon d’ajouter que, le surlendemain de l’incendie des octrois de Paris, la Bastille fut prise d'assaut, non parce qu’elle était une prison politique, mais parce qu’elle était un danger pour Paris insurgé, au même titre que le fut, en 1871, le Mont-Valérien. | [
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Kessog was held in high honour in the Lennox ; the Church of Luss was
dedicated to him, and he had a chapel at Finnich in the parish of Drymen ;
he seems too, to have had a chapel in Strathblane near a place where there is
a well which still bears his name, and he was the patron saint of Malcolm,
Earl of Lennox, who styles him in a grant to Sir John of Luss, about the year
1316, "A most holy man the blessed Kessog our patron." ^
The Chapel of St. Kessog in Kilmaronock stood in the Aber lands at a place
still called " St. Kessogs," just where there now flourishes a very fine yew tree
of great size and age. The chaplain of St. Kessogs, or Mackessogs, Chapel
was in existence at the Reformation, though the neighbouring earl had taken
possession of his endowments, for in a deed of rentalling by Alexander, Earl of
Glencairn, to Patrick M'Kean, as a kindlie tenant of part of the Aber lands,
signed at Kilmaronock, 19th October 1563, the following occurs: "W ane
^Acla Sanctorum; Brev. Aherd. ; Cart, de Levenax ; The Chiefs of Colquhoun ; The Parish
of Strathblane.
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Plenarsitzung wird bemerkt: Für die nächsten Tagesordnungen stehen unter anderer Material bereit: Die Commissionsberichte über das Krankenkassen- und das Telegraphengesetz. Demnächst wird ferner der Reichshaushalts-Etat vorliegen. — Die Anordnung einer Vertagung, statt eines förmlichen Nachdrucks verboten. Ein tragisches Geheimnis. Kriminalgeschichte von I. Hawthorne. Nach Mittheilungen des Inspektors der Geheimpolizei von New York. Der Inspektor erwachte sofort aus seiner Zerstreutheit und blickte nach der bezeichneten Richtung. Er sah einen Mann, der noch jung an Jahren, doch im Antlitz schon alle Spuren verderbter Neigungen trug. Die Züge würden für hübsch gegolten haben, hätte nicht ihr frecher Ausdruck förmlich abstoßend gewirkt, zumal sich mit demselben eine lauernde Verschlagenheit paarte, die den gemeinen Dieb verräth. Wie er so daher kam in seiner schlotterigen Kleidung, trug er in Gang und Wesen den albernen Dünkel des Gecken zur Schau und dabei die kecke Unverschämtheit des Raufbolds. Der Inspektor warf seine nur halbgerauchte Zigarre weg (auf die sich Muggins sofort stürzte) und trat in den Lichtkreis der elektrischen Lampen. Sein Schatten folgte dem von Mc. Glotn auf dem Fuße und hielt Schritt mit ihm. In kurzer Entfernung ging ein Untergebener hinterdrein. Die Uhr am Gatsby-Haus, die hoch oben leuchtete wie ein Mond, zeigte auf neun. Bet den eisigen Blasen des Nordwindes schauerte Mc. Glotn zusammen und steckte die rothgefrorenen Hände in die Hosentaschen. Dann bog er links um die Ecke, ging die Straße hinunter und trat in eine Branntweinschenke. Vor dem Fenster dieser Lokale klapperte ein zerbrochener Laden und eine düster brennende Lampe hing bei der Tür an einem verrosteten Haken. Drinnen war der Raum mit dichtem Tabaksqualm gefüllt und der große Ofen sprühte seine Hitze aus. Um diesen gedrängt saß eine lärmende Gesellschaft, meist junge Burschen von zwanzig Jahren und darunter, welche das Gebaren ruchloser Erwachsener annahmen, in der Meinung, sie würden als Männer gelten, sobald sie das Laster der reifen Jahre nachahmten. Sie bildeten einen Halbkreis um den Ofen, die Beine in nachlässiger Stellung von sich streckend; und neben den plumpen Stiefeln erschienen auch ein Paar kleine Füße in zierlichen Halbstiefelchen mit hohen Hacken; sie gehörten einem auffallend hübschen Mädchen an, dessen Gesicht bei aller Frische den Zugend doch keine Spur mehr von jugendlicher Unschuld zeigte. | [
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p hg telegramu londyńskiego na przed
w, ZOTAJSZEJ radzie ministrów nie zapadła je
SF stanowcza w tym względzie uchwała,
po Jest uzasadniona nadzieja, że Anglia
„SOdzi się na wniosek rossyjski. We
tug Daily Telegraph wniosek ten jest już
Nawet przyjętym wzasadzie Times mówią
ali przez przyjęcie propozycyi rosyjskiej
ałoby się uzyskać zaniechanie planów ro
skich, nie zachodziłaby żadna przeszkoda
Przyjęciu rzeczonych planów. Times utrzy
duae że protokół końcowy brzmi w tym
uchu, iż mocarstwa zastrzegają sobie prawo
Raradzania się nad działaniem, jakie przed
Slębrąć należy, jeśliby Porta nie urzeczywi
Sinita zobowiązań pod względem reform.
Rokowania pokojowe z Czarnogórą
Zaczynają przybierać obrót niepomyślny. Por
a stanowezo odrzuca wygórowane żądania
<rytoryalne Czarnogórców , którzy domagają
się nstąpienia przestrzeni kraju cztery razy
ak wielkiej, jak całe terytorynm ezarnogór
Skie. Pełnomocnik angielski usiłuje pośredni
rzyć między Portą a wysłannikami ks. Ni
ly. Obiega pogłoska, że rząd turecki nie
cheąe brać na siebie odpowiedzialności, za
mierza kwestyę pokoju z Czarnogórą poddać
tcyzyi wielkiej Rady albo parlamentu. Ozar
nogórey czynią wszelkie przygotowania, aby
w razie rozbicia się rokowań pokojowych
podjąć na nowo działanie wojenne po upły
wie rozejmu, który kończy się z dniem 20
marca.
e Tagblatt donosi, że szeik-ul-Islam Haj
5 k > eudi wskutek nalegania najwyższych
fat, (zy duchownych, przedłożył sułtanowi
nia wa i Gal na podstawie Świętego
ER i szeri domaga się wypowiedzenia
a> Sy! W GRAFA Fanatycy tureccy ani sły
szeć nie chcą o żadnych ustępstwach.
ROR A
„ Przed kilkn dniami odbyła sie w ad
Miralicyi stambulskiej wielka Rada,
w której wzięło udział kilku wyższych ofi
terów marynarki tureckiej. Na radzie skon
statowano, iż flota w kwitnącym znajduje się
Cennik lwowskiej Izby handlowej przemysłowej.
Lwów, dnia 14 marca 1877.
walutą austr.
1. Akcye za sztukę. złe. ct. złr. ct.
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Pour le dessin, le modelage, une chose prime tout : la vérité. Le dessin sérieux, aussi sérieux que possible, et non l'habileté de facture et surtout le chic, voilà ce que nous demandons.
Les sujets sont relativement faciles, mais l'étude doit être sérieuse ; on ne saurait trop le recommander.
Quant aux sujets des concours de composition pour les élèves admis, ils s'en rendront compte une fois à l'École. Les éléments analytiques les exerceront sur les moyens dont dispose l'architecture : ce ne seront pas des compositions entières, mais des exercices encore; par exemple, un parallèle de travées d'un même édifice, avec la diversité d'étude que comportera l'étude des intérieurs et des extérieurs — plan, coupe, façade, — suivant que les salles seront voûtées ou plafonnées, etc. Les projets de seconde classe visent des sujets fragmentaires ou des ensembles restreints, permettant d'approfondir l'étude. Mais pour les esquisses de seconde classe, les élèves auront en vue surtout de se préparer à la composition générale, à traiter rapidement une composition complète et étendue : un théâtre, un hôtel de ville, un entrepôt, etc. Par là, ils s'essaieront à la grande composition qui sera avant tout l'objet de leurs études en première classe.
En première classe, ce seront des sujets analogues — ce théâtre, cet hôtel de ville, qui deviendront l'objet non plus d'une simple esquisse, mais d'un projet complet, composé en douze heures, puis étudié et rendu à l'atelier. Comme esquisses au contraire, ils auront à traiter et exprimer lestement un sujet restreint, avec tout le charme que leur permettra le talent déjà acquis. | [
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La stessa a Bernabò, - Si congratula con esso per aver saputo che invano si erano adoperati presso di lui gli ambasciatori del Papa e del Cardinale di Sant'Angelo per rimuovere da lega ec. Lo esorta poi a volere adoperarsi onde ratifichi questa lega anche il suo fratello Galeazzo. Finalmente gli dà avviso che l' giorno innanzi erano venuti in Firenze ambasciatori del Cardinale di Sant'Angelo, protestando che il loro signore voleva rappacificarsi con quel Comune; e subito dopo le genti della Chiesa avevano occupato Montebeni sulle Alpi, e cercato di farvi una fortezza. Pertanto, a fine di opporsi validamente a tali attentati dei nemici, lo prega a volere, più presto possibile, mandare in Firenze la metà della sua gente a seconda dei patti della lega, ec. [Ivi, 47.]
settembre 4.
La stessa a Donato Aldighieri e Filippo Bastari suddetti, - Facciano in modo che Galeazzo ratifichi la lega; e la gente di Bernabò venga subito in Firenze per il caso di Montebeni. [Ivi.]
9 settembre 5.
Gli Otto ufficiali di balia, "more solito in audientia Palatii populi Florentini congregati -", eleggono in ambasciatori del Comune, per andare nelle parti d'Ungheria, Benedetto di Francesco del Bene dottore di leggi, e Simone di Ranieri Penzi. [Acta Congregationum, ec. i, 9.]
settembre 6.
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This amounts to warning some thirty or fourty thousand gentle-
men, chiefly in the higher ranks of society, against an individual,
who, in one circumstance or another, is almost certain to. be
brought into contact with some of them. Such an institution
cannot be laughed at, and its censure is no joke.
But even a Korps student's life is not made up merely of
fighting and study. There is a very jovial side to it, and if its
jollity is sometimes made the subject of reproach this is due to
the fact that the few thoroughly lazy students are of necessity
the very ones who are most seen. It cannot be denied that beer
plays a considerable part in the life of German students. It is
also an important element in the existence of the nation. Ger-
man beer, however, is not English ale, any more than it is to be
confounded with the nauseous concoctions sold under its name
in other countries. German beer is protected by law, and un-
oppressed by taxation. To adulterate it is a crime, an attempt
to tax it would bring about a convulsion of the empire. Its
use, in quantities that amaze the understanding, does not appear
to have made Germans cowards in war, nor laggards in com-
merce ; still less does it seem to have stupefied the national
intellect, or dulled the Teutonic keenness in the race of nations.
The first military power in the world drinks as much beer as
all the rest of the universe together, and probably a little more.
The commercial nation that undersells Englishmen in England,
Frenchmen in France, Italians in Italy and Turks in Turkey,
consumes more malt liquor than they drink of all other liquors.
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sous l’empire de l’ivresse, brise une vitre et un lit de camp, le 3 juin dernier, dans les locaux disciplinaires où il avait été enfermé. Cet alcoolique invétéré, qui a déjà encouru de nombreuses peines, est condamné à 45 jours de prison et à la privation de ses droits civils pendant deux ans. Plus de buisson, les cavaliers Poliet Henri, 33 ans, et Lance Robert, du 6e régiment de cavalerie, val, te 8 décembre 1915, à Niort, ont fait du scandale place et Jean injuriant l’armée. Des officiers étant intervenus pour conduire les ivrognes au poste, ceux-ci, notamment Follet, accablèrent leurs supérieurs d’injures grossières et grotesques. Sévèrement M. le substitut Raut requiert contre les deux intempérants, qui sont condamnés chacun à un mois de prison pour l’ivresse, et en outre Poliet est condamné à deux ans de prison et Lance à 15 jours. Les choses qu’il ne faut pas dire. — Mobilisé au 65e régiment d’infanterie territoriale, le nommé Trémines Auguste, 40 ans, garçon de restaurant à Paris, s’était rendu le 1er janvier au pays natal, à Saint-Maur (Indre). En compagnie de parents et d’amis, il se trouvait, lors de la soirée, dans la salle de café de l’Hôtel du Lapin Blanc. La gaieté régnait, aussi le père Trémines entonna son habituelle vieille chanson et son fils reprenait au refrain. Mais l’entente n’était pas complète, la chanson souleva des récriminations de la part des sous-officiers du 9e escadron du train des équipages qui étaient parmi l’assistance. Les sous-officiers trouvaient que la chanson, une chanson satirique sur des événements de 1870, et surtout mordante pour les gradés, qu’elle tournait en ridicule, n’était pas de mise et ne leur plaisait pas. Alors Trémines fils de riposter : « Les choses allaient mal en 1870, mais elles vont encore mal maintenant, il y a vraiment trop de hommes dans les dépôts et d’embusqués. « Il est honteux de voir tant de gens de 35 ans dans les rues de Saint-Maur, alors qu’ils seraient bien mieux à leur place dans les tranchées. « Que faites-vous là ? « Vous seriez mieux dans les tranchées, fainéants ! » Selon l’habituelle et inflexible formule, pour avoir « de mauvaise foi et dans l'intention de nuire » tenu les propos ci-dessus, Trémines échoue aujourd’hui sur le banc du conseil de guerre, inculpé d’injures à l’armée. M. le lieutenant Raut, ministère public, demande une condamnation sévère. | [
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À lui va l'archevêque que est de Tarragone
Et de celui de Lerida et celui de Barcelone, (p. 5) Et de Vau Montpellier celui de Magadon,
Et d'autre Part d'Espagne celui de Pamplone,
Et l'évêque de Bours et celui de Terrasona,
C'est van tout à l'abbé.
Le abad monta tôt, comme à pres le commandement. Et vint s'en à Cité où étaient assemblés
Travaille li moine blanc qui étaient couronnés
À fête Sainte Croix, qui est là en état,
Au général capitale, si ce est coutume.
Virent tout leur couvent à messe chantée,
Et comme défendus et leur grand prêche fait
Et leur grande parole et dit et devisé
Pourquoi à son sagesse à chaque montré,
Co an per tot lo mon, sait et là, démontré
Ainsi et te de longtemps sainte chrétienté.
Donc se croient en France et par tout le royaume
Qu'ils savent que seront des péchés pardonnés.
Jamais ne t'ai vu plus grand assemblement
Comme font sur deserroglises et sur des sabats,
Car le duc de Bergonde s'en est là dons croisé,
Et le comte de Nivers et manta posté.
Soit que les croix dévorées d'orfres ni de cendres
Que si l'on met en péril le droit latéral
Et ne met en pleine force fortement armé
Ni comme fortement ni ce encavalcé,
Ni leurs chevaux vêtus de fer ni entrés hachés
Qu'ancien Dieu ne fit grandiose ni clergé tant lettré
Que vous pussiez retraire le tiers ni la moitié,
Ni ja savez écrire les prêtres ni les abbés
Qu'à l'ost de Besançon là fortement amassés
Dehors le sable. | [
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Permettez-moi de me r tirez sous cette impression de profonde admiration... Je vous baLeles mains. PO UÜ SEC AIL LOO. 4. LE PLAT DU JOUR Rin de Rête La foule est moins dense sur les boulevards. Les confetti font, sur la chaussée. un tapis moelleux et mouvant, tapis multicolore, allant de la place de la République à la Madeleine. Les arbres, désoles de leur inattendue coiffure, ont des serpentins pour feuilles ; les banderoles remplacent les bourgeons. Des chanteurs hurlent des cumpl int-s et, à la terrasse des cafés, des noctambules fument ta cigarette consolatrice. Les habitué s de VAméricain, seules rient en core dans la nuit, et leurs rires semblent dé placés, choquent comme des rires à un enterre ment. Des gamins, soi'tis des dessous des faubourgs, mendient. Costumés d oripeaux, ils raccrochent la bonté du promeneur, en l'émouvant de leur laideur, qui veut être farce, et n'en est que plus triste d'être si grotesque. Pour eux, la Ali-Ca rême est un jour de travail, de gain — et de gin, — et à l'heure où le soleil pointe, en une aube grise, accroupis contre un mur, ils sup putent les profits. Les fille* aussi se réjouissent de la journée au bœuf ; elle est une bonne aubuineponr elles. Après avoir r , l'homme aime à rigoler. Le con fetti est une entrée en matière, un encourage ment au flirt précurseur, et, de fi! cnaiginUe, le fil se trouve être dans l'aiguille, les petites vierges — il y en a encre à Paris — appren nent, ce j iur-là, en. se promen nt sur les boule vards, comment « on cause avec les messieurs », et leurs yeux illuminés, comme la devanture d'une b utiqne, promeut as es qu'elles ont bien envie de murmurer, pas lirnid ment du tout, de< paroles d'enc uni g ment au viol. N'importe, la fête est finie ! Paris s'fsl amusé pendant quelques heures, et, symptôme heureux, il a oublié ses dissensions politiques, en regardant passer « la Rem ». Voilà la fin de la fêle. Les mendiants en oripeaux s'en re tournent dans leurs bouges, chargés d • gros sous ; les filles, même tardes et viril es, sont accompagnées d'amis généré »x ; les cafés et tes restaurant* s'éteignent, après avoir encaissé le maximum. C'est ainsi que. | [
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*) 3n ber 23ucbt oon STutuifa, roo Sa 'ßeroufe eine jebn-
/agige 3taft gehalten, ftnb ber Äapitan be Sangle, ber 9?aturforfcber
Samanon unb neun SDtatrofen ober Solbaten oon ben Snfulanero
im ©ejember 1787 ermorbet roorbcn. „(M) bin taufenb SDtal
erbitterter gegen bie ^ß^ilofop^en, toelcße ben Silben prebigen, alg
gegen bie Silben fclbfi, fpratfy ber unglücflic^e Seemann, ©er
unglüdlidje Samanon, »eichen fte gemorbet fjaben, fagte noch am
S3orabenbe feine« ©obe« 3U mir, bie 3nbiarer ftnb meßr mertb,
al« mir. (Steifen »on Sa ißeroufe.
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259
(Snblid) fabelt wir roährenb ber jioei lebten 3ahre für
©amoa jioei 33üd)er bruden laffen. $er grofje tatest &
rnuS, welcher in Spon gebrudt nmrbe, ift in einer Sluflage
oon 6000 ©yemplaren unb unfer ©ebetbudj, baS in
6t)bnep gebrudt toarb, in einer oon 4000 ©remplaren be=
jogen toorben. 5)iefe SluSlage, welche ftd^ auf mehr benn
20000 Uranien belief, toar burchauS nothraenbig. SBir ha=
ben hier gegen bie ©eften ber $ongregationaliften unb ber
SBeSlepaner ju fämpfen, welche uns in biefen Unfein juoor=
gefomnten finb; fie befi|en in Upolu eine SBudjbruderei, unb
bie 3?ibelgefeHf<haft oon Sonbon ^at ihnen foeben eine neue
Auflage ber SBibet , in famoanifctjer Ueberfepung , gefanbt.
SBir müffen also ent io eher bem Kampfe entfagen, ober aber
unfern 0ieube!ef)rten unb benen, roelc^e ft<h in unferer ^exli=
gen Religion unterrichten wollen, auch S9ü<her geben.
©ie ^atbolifen werben oon Stag ju Sag jahlreicher;
ba aber bie SSofjnungen ber einen oon ben anbern fef)r weit
entfernt liegen, fo erhalten SSiele nur feiten ben Sefudj beS
3ftiffionärS. | [
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Sprawa jest tem przykrzcisza, że zapewne
nie obejdzie się bez wydalenia siłą banitów.
Sawinkow (starszy) obiecał wprawdzie, że do
browolnie zastosuje się do życzeń Polski, wra
zie, gdyby wymagano od niego i jego rodaków
jakichkolwiek ofiar nakazanych przez połską ra
¿yẹ stanu, jednak Sawinkow wyjechał zagranicę
przed rozpoczęciem rokowań pomiędzy M. S.
Z. a p. Karachanem, powierzając swoje zastęp
stwo Fiłosofowowi. Na wiadomość, że dla u
łatwienia tych rokowań może się okaże koniecz
nem zlikwidowanie pobytu jego I jego przyja
cióż w Polsce. Sawinkow zamierzał powrócić
aby tę rzecz w porozumieniu z Ministerstwem
z z, ZKL W
Kronika przesmyska,
Przemyśl, 24. październ.
Policya państwawa już od dłuższego czasu
śledziła ruchy szajki osobników, trudniących sio
przemystami kryminalnymi. Kilku z tej spółki
uwolniło się przedwcześnie od kary więzżien
noj w ten sposób prosty, że wylamawszy kraly
wydostali się na wolność. Sprytne to i karko
łomne przedsięwzięcie, powiodło się oczywiśe
cie Indywiduom najodważniejszym i najniebez
pieczniejszym, które znalaziszy się na wolno
ści rozpoczęły swoje operacye, Kradzieże z wla
maniem, kieszonkowe, sklepowe, kolejowe z roz
bijaniem wagonów, ograbiuniem wozów chłop
skick, rabunki na drogach, na przedmieściach i
po wsiach — wszystko to składa się na reper
iuar apaszo-bamdycki.
Onegdaj nastąpiło przykre nieporozumienie
E.órego ciiarą padł Edmund Kazimierz kwaśny,
jeden właśnie ze ściganych z powodu ucieczki
z więzienia. Dostał się mianowicie w pułapkę
«podal ogrzewalni przy torze kolejowym i u
godzonr kulą z karabinu policyjnego padl tru
i SŁ AJM,
Ore 04
A y it JE
Kary za lichwę tewarową.
Rezboju, dozonywanczo przez paskarzy na ki
pującej publiczności, nie można już nazwać lichwą
towarową, to jast jazaś potworna roleta, która
solidarnie +zmierza «dlo, wyniszczeria ogółu konsu
mentów, Producenci, kupcy, handlarze I t p.,
zorgamizowawszy się, poczuli swą %ilę i „wi
pragą stanąć ponad prawem lub urzędami, któneby:
chciały ukrócić zapędy tej szajki rabusiów.
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Gedacht, Amour, Fritz Verloren, Sociaal Gerichte, Verein. Gerichte, Vielfalt der Verteidiger, ausschließlich juristisch, 4. Mai, Casseler Zeit zurück, Dr. Str, Cassel, Vereinsrecht, Armen, Schüler, 1. Egen, leichter Bein Defekt, zwischen Kleid, C. Rietgl, Bonn, Hauser 430, Wieden, Wolle Strumpf, billig, Gust. Bea Witten, über lange Kredit, 8 U. Schrei, und noch mehr, billig, abzusetzen, beres in der Eisen, Klau, Natur, uns um angespannt, waren, in der En, Eiserne Klau, Natur, uns um angelegt, waren, in der En, Namen, Pa, isen, „Ver Ankauf, Wiederbringung, Nr. Schneider, Nr. 214. — 58. Jahrgang, Dienstag, den 12. September, Anzeiger - Zeitungskalender für Stadt und Kreis, erblendet, und „Prächtige Mitteilungen“, viertel, Erscheint: taglich, mit Ausnahme der Sonn- und Festtage. 855, Dann durch den Larddrieinäger in. Hans gedacht: Emeditien des „Kreisanzeiger“ und Eueau des „Blattensaulen-Instituts“. Die Blätter, 40 ' g. mehr. Muhlenstraße, „Fernsprecher Nr. 16. Telegramm-Adresse: „Kreisanzeiger". Schwendergasse, noch der verbi gewesen, Werk. durch, „Heiterer Glatter“, 40 P, Bala; Rudolf Wicheldoden in Anzeigen oder deren Bekanntmachungen, wird um 15 Pf. die ein, der Neritze, rechnet; aus dem Lederkreis 10 Pfg. Zelle, 7 Rechnungen, 51 Pf. pro Beitra, der, nicht, a 9n. Verurtheilung Dreyfus. Dreyfus, dreimalige Verurtheilung des Hauptmals, Antisemitismus, jemals bei der Wahrheit zu kleiden? Böse, eine, in den weitesten Kreisen, Verwunderung, erregt. Soweit wir sehen, aller deutschen Parteien, darin, herrscht im, der, nicht, zu behauptsen, wagend. Drei, und an Deutschland verraten, ihre Parteinahme mit Berlin 11 Sept. Die „Neue Gemeine Zeitung“ macht bei Zimmer des Kaisers zu Potsdam, das derzeit eine gewisse Rolle spielte, weil bei einem Besuch dort die Zeitung „Libre Parole“ Kassette v. 10. 2. ernst der sabel 11 beigesetzt war, da sie militärischen Schloss interefert. So weit bewohnt auch Muth. die Erede, inner für Lügen damals, Gegen, wie es die antisemnitische und man zu den Geschichtlichen Presse der Franzosen, unter, älter m. | [
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Le MEMORIAL en vain victime du pseudo agent du fisc Saint-Etienne, 25 novembre. Nous avons mis en garde, ces jours derniers, nos lecteurs contre les agissements malhonnêtes d’un individu qui, se donnant comme agent du fisc, soutirait de l’argent aux commerçants, en procédant de la façon suivante : S’étant présenté à eux comme un agent du fisc, il leur posa l'ultimatum suivant : « Vous avez omis de payer vos droits d’enregistrement et, en conséquence, êtes passibles d’une amende de 3.000 francs. Toutefois, vous avez la faculté de transiger en versant immédiatement, contre reçu, une somme de 500 francs. » La plupart de ces sommations restèrent heureusement sans effet, les personnes à qui elles s’adressaient s’estimant parfaitement en règle avec la loi. L’une d'elles, cependant, ne manqua pas son but. En effet, Mme veuve Brotte, née Réocreux Marie, 57 ans, dévideuse, rue Dumarest, 25, a déposé plainte contre un inconnu qui lui a escroqué une somme de 500 francs. Ce malfaiteur s’est présenté chez la plaignante à laquelle il a déclaré que n’étant pas en règle avec le fisc, elle était passible d’une amende de 3.000 fr., mais qu’elle avait la faculté de transiger en lui versant, sur-le-champ, une somme de 600 francs. Mme Brotte remit la somme demandée. Elle se rendit compte en suite, mais trop tard, qu’elle avait été victime d’un escroc. Une enquête est ouverte. Le service de la sûreté a su que l’escroc s’était enfui de Saint-Etienne. On signala sa présence à Lyon, où il tenta de faire de nouvelles victimes. Son signalement a été communiqué à la police des villes voisines. Aussi, nul doute qu'il ne soit bientôt arrêté. AVIS DE DECES À FAMILLE FAURAND-RROMEYER. — Mme Jean Faurand-Romeyer ; Mme veuve Brioude-Faurand ; M. Pierre Brioude, Et toute leur famille, Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Jean FAURAND leur époux, père, grand-père, frère, beau-frère, oncle, grand-oncle, cousin et ami, décédé le 25 novembre 1931, dans sa 69e année, muni des Sacrements de l’Eglise. Et vous prient de leur faire l’honneur d’assister à ses funérailles qui auront lieu vendredi 27 novembre 1931, à 9 heures précises. Le convoi se formera à 8 h. | [
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Le cardinal se mit ensuite à me dire beaucoup de choses courantes, et se plaignit de plusieurs personnes de qui il disait avoir fait la fortune, et qui le trompaient, entre autres de l'évêque de Comminges, de la maison de Choiseul, homme d'une singulière vertu, frère du maréchal Du Plessis, lequel pour lors soutenait fortement les intérêts du clergé contre ceux de la cour. Il me dit, en le blâmant de ce qu'il n'épousait pas ses passions, qu'il l'avait trouvé un chanoine, et qu'il l'avait fait évêque; et son frère un aumônier, qu'il avait fait gouverneur de Monsieur, frère du Roi, et maréchal de France. Ceci, qui a été dit au sujet de deux frères d'une naissance illustre, de service et de mérite, fait voir que les favoris ne font du bien aux hommes, de quelque vertu et de quelque naissance qu'ils puissent être, qu'à dessein de les assujettir, et de leur faire épouser leurs passions. Heureux certes sont ceux de qui les services sont reconnus par les rois ou par leurs maîtres, quand ils agissent par leurs propres mouvements, et qui ne sont pas obligés de mendier vers un ministre l'effet de la justice qu'on leur doit, parce qu'ils ne se trouvent engagés à personne qu'à ceux pour qui ils sont obligés d'employer leurs biens et leur vie; et heureux sont ceux que Dieu fait naître pour le gouvernement des hommes, et qui ne sont pas plus longtemps élevés sur le trône, qu'ils cherchent des gens pour les gouverner eux-mêmes, et qui sont mineurs à cinquante ans. Aussi est-ce le malheur des Etats, et l'infélicité des sujets. | [
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A number of the inhabitants of the air tool
p|.I.? e? d.l Til I ho I le.Mil
ehiin.- were destroyed. This other
\0|- driven down i. i 'I, Hilled??..t!i
t ion."
saim i.r\ is shaking in
U\ STKIIIOI S KMM.OSIU.VH
? SAI'll.l'A. UKI-A., December :'S.?
fCbuilding* were rocked and hundreds of window glasses broken shortly after 8 o'clock tonight by an explosion. In the meantime, the cause of the explosion and its location had not been a fire started.
Kirs I reports that an nitroglycerine storage pin at all the oil fields near here had been destroyed with inter-distributed. It is regarded as probably, however, that a quantity of the explosive might have blown up while being conveyed by wagon in some remote section of the field.
The explosion also was heard in Tulsa, fifteen miles from this city. Just a Word!
If he objects to wearing an Overcoat, which certainly is a bother on the wheel, our new stock will win him. Prices $5.00 to $8.50.
For severe weather our long overcoats for boys from 8 to 18 years at $10. Raincoats, $0.00, $6.00, $7.50, with Hats. Over everything for the boys as well as the man. The Study Table If you have never used a Study Table, you are not; yet to realize how much of comfort and convenience you have missed. | [
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Ho was a son of God," said one of the prosperous looking men who were the rest of the day. "Every day he had a cheery message for me, and my dinner. There's services tonight, well all he there. All the neighborhood had part in the night. He was a son of God."
On the rest of the big, forlorn shell cat gloomily washed its paws. At every sound it turned its expression, anxiously waiting in vain for its master. A month before its playmate, Gallup, had died.
Gallup was born in Camden County, N.C., fifty-seven years ago. He was a son of the late Dr. and was associated with several large hotels before opening his rest. At his wish, his body was sent back to his birthplace, where it was buried beside that of his mother.
The little rest, a man will be kept open by members of Gallup's family. New York Tribune.
SHIED AT GIFT OF MONEY
A Demented Man Couldn't Give Away Money?
New York Tribune.
Amos Kraismer, the other day, stood on a crowded business corner and held $50 in bills in his hands, offering to give a bank note to anyone who... would
ficcept it. Hills thrust in the faces of passersby were scorned, and twice Kraismer was shoved into the street. Only two persons took the proffered money—a newsboy and a messenger boy.
Each received $10, then officials of the bank from which Kraismer had drawn the money came out and forced him inside.
Physicians say he is mentally unbalanced through hearing of relatives who have been killed in the war. Cedar Kapida Gazette. | [
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O życiu jego nie wiele możemy przytoczyć. Był
to bowiem człowiek jak rzadko skromny i mało
mowny, który po nadto nigdy i przed nikim nie
mówił o sobie. Więc z lużuych jeno wspomnień
notujemy, że gdzieś wkrótce po ukończeniu gimna
zjum bnezackiego, poszedł w r. 1868 na pole walki.
Później prywatną guwernerką na wsi (podobno także
w domu p. Mieczysława Pawlikowskiego z Medyki),
zarabiał na utrzymanie. Następnie dostał się był do
redakcji Gazety Narodowej i pod żelazną ręką nieod
żałowanego, jako dziennikarza, Jana Dobrzańskie
go, odbył nowicjat publicystyczny. Później zaniosły
go losy do Krakowa, gdzie jakiś czas pracował w
zalożonym przez ks. A. Sapiehę Kraju. Z upadkiem
Kraju przeniósł się do Lwowa i po kilku leciech
ciężkiej walki o chleb codzienny, w-zedł do redakcji
Dziennika Polskiego, w której do ostatniej niemal
chwili pracował ze wzorowym statkiem i pilnością..
Rok temu z górą, za namową przyjaciół, zebrał
rozprószone po rozmaitych pismach poezje swoje,
uzupełnił je utworami w tece chowanemi i odejmnjąc
sobie od ust prawie grosz ostatni, wydał tomik pt.
„Z nurtów życia — Z teki dzi naikarza*. Ocenę tego
zbioru podaliśmy w swoim czasie. Dziś pod wraże
niem bolesnego ciosu Opatrzności, powtarzamy jeno,
że w tym zbiorku są utwory, zwłaszcza liryczne, 0
tak podniosłym nastroju i wdzięcznej formie, iż należą
bezsprzecznie do nielicznego rzędu pereł poetyckich
z ostatniego ćwierówieku. Jako próbkę przytaczamy
pa innem miejscu wiersz pt. „Kiedy nmrę*. Jest to
jakby śpiew łabędzi umarłego dziś poety, który snać
w chwili bzwiednego przeczucia zgony niedalekiego,
w kilkunastu zwrotkac: skreślił sylwetkę ciężkiego
swojego bytu. ..
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Christiansen, de Kragerø. Mis en mer: tr. m. fr. Olivier Madeleine, e. Roux, pour la Martinique; si. angl. Ossian, c. Main, pour Bilbao. Hoyau, -27 avril. — Entrés : tr.-m. autr. Zla-Catarina, c. Bassan, ven. tic Trieste; Ir.-m. norw. Anna-Faderslandet, de la Baltique; Ir.-m. fr. San-Francisco, c. Etcheparre.de Hambourg (ven. se compléter pour le Centre-Amérique); goél. fr. Petit-Joseph, c. Coudé, d'Angleterre. Mis en mer: sl. Kolga, c. Appelgren, pour Lisbonne; sf. Paterson, pour Liverpool; st. fr. Tobago, c. Ordronneau, pour la Havre: st. fr. Guienne, c. Simon, pour Bilbao; st. angl Summerlee, c. Stewart, pour Uito; st. fr. Ferdinand-de-Lesseps, c. Baquesne, pour Saint-Nazaire et le Havre. SINISTRES ET ÉVÉNEMENTS DE MER Bordeaux. 27 avril. — Les réparations du st. fr. Brestois, qui avait coulé à Concarneau, et éprouvé de graves avaries dans ses fonds sont activement poussées. Le navire est toujours sur la cale Trahiré à Lorine. On a dit redresser la quille qui était faussée et remplacer de nombreuses tôles endommagées. Les réparations seront terminées dans deux mois environ, la Willette. — Marché du 27 avril. (Par Dépêche télégraphique.) Veaux. — Amenés. 902 vendus, 916; prix, tr.-qualité, 2 fr. 50; 2e qualité, 2 fr. 20; 3e qualité, 1 fr. 70 prix extrêmes, 1 fr. 50 à 1 fr. 80. — Poids moyen, 68 kg. Vente calme. Tirage le 3 juin prochain LOTERIE DE L'EXPOSITION DE BORDEAUX Tribunal de Commerce de Bordeaux. VÉRIFICATION des créances Du sieur Jean-Alfred Goudron, marchand-boucher à Bordeaux ; mardi 10 mal, à deux heures. De la dame veuve Los, ancienne marchande à Bordeaux; — du sieur Ernest Labal, négociant à Bordeaux; — du sieur Jean-Pierre-Isidore Lalut, négociant à Faience; — de la dame l'épouse, née Chastagnac, marchande de moules à Bordeaux; — du sieur Louis Pinson, marchand confectionneur à Bordeaux; — du sieur Eugène Tandis, marchand à Arcachon : mardi 11 mal, à deux heures et demie. CONCORDAT Du sieur Charles Joanne, négociant à Bordeaux : mardi, 12 mal, à trois heures. LES DERNIERS BILLETS DE BOURSE DE BORDEAUX du 27 avril. 3% comptant, 7975; — dito au courant, 7975 80; — dito dont 25 c., 7975 10. 5% comptant, 11132; — dito au courant, 1115 30. 32, 30; — dito dont 30 c., 1113 50. 1 1/2%, 110 60. Banque de France. 5,383. Orléans comptant, 1.202. Midi comptant, 1.162 50; dito au 30, 1.163, 1.160. | [
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Un'altra chiocciola coperta, dicendo "PROPRIO ALITUR", segue. Le due Ancore incrociate, infine col brevetto DUEBVS, la Vite appoggiata all'Olmo col motto OVIESCIT VITIS IN ULMO. Il Platano col brevetto SINESTERILIS. Pianeti, Seconda Arte, i Pianeti, Malus Oessere Valenti. L'Orìo con le parole Spero Avanzare con la Vigilia, il Sonno. L'Elefante, tra i denti contrapposto all'albero, di sotto I LASCIAI DI ME LA Migliore Parte Indietro. Bellorofo Nonte con la Chimera, dicendo TREMENDA FLAMMACHIMERA. La Nave in alto Mare fenzionan, armeggio col Morte MI TROVO IN ALTO MAR SENZA GOVERNO. La Palma inchinata, con le parole FLECTITVR OBSEOIUS NON VIRIBUS. Pino albero con frutti, con dirlo SEMPER FERTILIS. Finito di delle quali hanno resa finita, che vana rende la Figura. Fauola, non hanno la dura collocazione le cose figurate, o è Figura non tengono convenienza col Motto, o dichiara il Motto la natura della Figura, o infine esprime esatto Motto ciò che mostrano le Figure. Tutto rieietto parte dalla costituzione dell'Imprese, & parte dai requisiti, che le rendono perfetta. Bliasima egli poi, & a ragione, la Catena di colui, che dipinse spezzata in due parti, & finti nel mezzo il R e de danari, col quale si giocava alle carte, voleva, che per tali Figure si fossero interese il nome di Caterina, & ch'essa valle ogni danaro. Similmente il Giogo con l'Anella d'un Lombardo, che per loro additare decusa il nome di una Donna, detta Giovanna, stante che non è giogo, ma gioco, direbbe tal'arresto Lombardia. Ma quanto poca differenza c'è tra queste, & l'Impresa dei Diamante sasso, di sopra tra le ingegnosità, & l'argutezza ricordato, altri se ne vede. | [
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P baar eI8en dringend verzoek zal aan die school worden benoemd tegen 1 Sept. e.k. een juffrouw als „volontaire" op een jaarweade van f26'J. Inmiddels is de onderwijzer elders benoemd en vertrekt 1 October. De bedoeling is dat bij dooreen onderbHjVt1 WUrdt vervangen 8n de j»ffrouw dus boventallig
Als de nieuw benoemde onderwijzer nu met 1 Nov. in functie , ,en er tusschen de beide onderwijzers derhalve een hiaat is van eén maand (October), mag dan de juffrouw voor die maand ook als boventallig worden beschouwd? Zoo niet, boe dan te bandelen, opdat zij met 1 November weer als boventallig beschouwd worde? ö
Antwoord vraag 49. Dit is eenvoudig een geldkwestie die door het Schoolbestuur n aar eigen inzicht kan worden opgelost. Indien het Schoolbestuur gedurende de vacature van ouderwijzer aan de onderwijzeres het wettelijk minimum-salaris uitbetaalt en de desbetreffende salaris-quitanties bij de subsidie aanvraag overg ' lt?a" f^an v,our haar over dat tijdvak de rijksbijdrage als „verplichte leerkracht worden aangevraagd. Maar indien daarentegen bet Schoolbestuur deze onderwijzeres ook gedurende de vacature als z.g. „volontaire" blijft aanmerken, dan doet dit aan het lecht op de rijksbijdrage voor de school niets te kort, mits natuur Ijk de vacature van „verplicht" onderwijzer niet langer duurt kan 4 maanden.
Bij Kon. besluit van 30 Juli 1913 (Stsbl. no. 340) is n.1. beslist, dat eene onderwijzers-vacature niet behoeft te worden aangevuld uit de niet-verplichte leerkrachten.
indien de juffrouw dus met 1 November weeï als bovantallig wordt beschouwd, behoeft geen enkele formaliteit te worden ver-
L.
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1. Ueber ba« t>ur(^ unfre 3eit ^jerbcigefiHrte
JBelbürfnif einer innigem UJereinigung bcr
2Biffenfd)aft unb Uer Dteligion. ^i^on Sr«n|
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X Ueber tai cnglifc^e 5[Kini|lcr ium uiib bie
le^te ©effion be« fparfament^. ?lu4 Black-
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Herausgeber.
3. ®ef(4i(^te ber D^au onah tarmee ton ©an
Scrnanbo. SSon (Jcarijlo ©an SlJ^igucI unb
D. Sernanbo SO?iranba. 5lu« tem ©panifcf^en
überfc^t t5om t)erau Sgeber.
a. t>i|lorif(i^'politifc^e SiteratuV.
5. aJ^anni'c^faltigPeiten.
a. SBeberiigimden . aud fran&dftfc^en flattern ge^
fammeit.
b. SSemerPungen bei ber t)ur(<)jTct)t beutfc^er Beit^
fd)riften.
c. ©onberbarfeiten.
d. @ine nun abgemacfite ©ac^e.
für
herausgegeben
von
3?at)tgan8 1825.
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Srpebttion 6«« «Staatömonn«.
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If^txft eiltet:
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t)aflet r#'eft fie et«» offt nf uiib ««tfere |)otfiiitf
getfieiüc unb freüelNfte 9fad^Nt unb ba« ^aflborf %9ltm »fr
2üge unD *8oIW»erfül)rung, ttid^t au«, fonbtrtt (le M
mel^r, aui einer bicfem Xreiben gerabeiU ab(^o(ben ÖcjTnnung
berMröe^an^cn , fc«:n 3»ecf, beffei n ©oftrineit (f tngang ju rer^
fc^affeit, ba« ium £)pfer ber (Bc(bfUaufct)un3 ober SSerfül^rung
befHnimU Het! ma^r^aftaufiur(4ren. uttb in biefem SBe^ufe efn
SSetei'm^und^iiJift unb Dt%m oder berjenigeit }it mthm, mk^
jm öfentlubeii )Diiideit ^Int^fÜ }u nel^men berufet! fiitb.
^Beitrage unb , n?ojii n?ii bie 5rcunl;e
tiefer 3 eftfcfjn'ft ergebenil auffotern , merten unter ber ^Ibrcse
M -Öerauggeberö (tn Sranrfiirr a. pojifret erbeten.
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Jnan Félix de Villegas: eseribió un opiíscubi, que se áié
é la estampa el nftode 4786. intiinlado: liudimrutos Fi-
$ico-CanémcO'MoraUs: obra, a la \erdad« fie muy Cftrld
volumen, pero de {{rande utilidad; pues en ella se encueu*
•tran resueltas con-l>aslanii*clariiUil muchas «le las eties*
líones <pie uitirven los Teólogos, aceres del bauslismo
lie lus feto» aborliviis y de la nec<*sí'lail da la operacioa
cesárea, cuya practica se vé lambían esplicada en el cita<^
4Ío opi'iseulo.
XXI. El P. Manmf liuiriaga. Jesuíta. Nació en et
Reino \lejicano: \ino al r,()|«*gio de Guatemala, á ref^ea^
lar las Cattdras de lU-lórica y Filonufia, por los años de
.4756. El de 07 fué lleíadu a Italia, donde ha publi«
cado varios tratados, en der4'nsa <ie la Keiigion. por los
que ha merecido, que N. S. V. IMo Vi le dirigiese doi
J>r6\es llenos de gratitud y benevoleucia. (*) y que N* C.
n Uno de e<tot Breven efi de el t^nnr nl^letttie:
Piux PP. F/.^Dileetn Filio RmmHntiHi MuHano d« Itof^
¡fiüfLñ. hileefe Fili« »aliitein H A|u>t»toli(*aro BenedictMneti,
UJiinnlo relitfionis atH*endArÍ!i amore, ut intpmerNU »ÍQt Kit*l««t|l
|iira, prsflaro anrumento e»t iiostrema elueultrAtlo á te pmnud-
gata, qti» sacerddfnlem fn chri^tinnnrum matrimonia exarnat;
^qiie víndirat pote>tAtrm« Opu» á te /lono aiH*e4)tiim mataré iier^
le gere «studeliimu'»: pHiica faterim« quifi de eo dellltavimiiii Judl^
eUíOí Jam fiiciunt pietati» tu», qutt uhi D«i oaonam airendam i»eil^
ilt, fortem, atqne Implaeakiilem exerit anfmtim: qiium antem id
Tfcte componl cum Chámate et po»sit, et deeeat, hnne qunqaa
laadf m, á novo optare Id te eh^e dedvaturam coplmu» majoreía
lo modum, tililque planos damas aulxé, qua te prasequimor tie^
oevoleoti» muñere Apo^toUes Bénedietiooi», quam intimó col^
Mi «iieu Ubi, dlkcte Bü» peraoia&ier iaiparttounr. Datutu tá^
—345-^
M. Caries lil le doblase la peneion.
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(2) De prudentia ejus in perpetuando omni materia, quam pararat Aleiatus, dubitari posse, ac merito, si onus percipit... voluisse insuper nonnullos, mentionem Alciati in fronte Voluminum fecitstand, in argumentum si non grati, ut sinceri taueinen animi. Devique sicut animos triginta septem ipsus tacitum esse, quod non omitteret. Sicut ita est, ut oppido quam pudendum humanescit tam longinquus silentium debet. | [
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Zarum folgendes bad ist ein überschäumendes, unbeschwertes und göttliches Gebet:
Seit die Hoffnungen begannen, hat der Zwietracht ein Mittel gefunden, das die tiefsten Feinde zu Einsichtigkeit führt, und beruhigt die Seele, die vom Streit bewegt ist. Der Reim, an welchem sein Glaube nac dem tiefsten Geisteswerke toter beginnt, und die Vorträge, die er an der Universität hält, haben bereit ein Stück und Veranschaulung gegeben, was eine neue, auf Regen fallen gebaute Theologie zu erreichen ist. Er selbst aber war frei, nicht einmal einmal der Stich in den Abgrund und unablässig folgende Konsequenzen, die sich aufzeigen, dass Folgendes ergaben, dass er bewusst getötet wurde. Die neuen, mächtigen Worte der Erbauung und das ganze Streben des Geistes bei freier Geist, so trat er hervor, die Seele deutet auf ein großes Kommen, das in der Mitte unserer Handlung erreicht wird. Das Gebet, das in der Einsicht, in der Entschiedenheit und in der Energie sein Haupt hat, liegt tief, weise, mächtig und fähig, die größten Anstrengungen zu meistern. Es ist sein Glaube, der durch die Kraft seiner Seele angespannt ist, und seine bemerkenswerte Vorträge, die sein Verhalten und die Vorsicht vorstelle, die er bei den teuren Dingen hat, lassen vermuten, dass er mit einer großen Energie gesucht wird. Seine Vorträge, die seitdem in der Gesellschaft der Energie so treu sind, haben ihn ergriffen; es ist sein Tragödie, seine besetzte Seele, die ihr Wesen in der Weisheit, aber die Bedürfnisse, die er dabei über sein bamatiges Streben hinauslegte, sind hinlänglich, um über die Urfälle zu klagen, warum sein Anstand und seine Tätigkeit nicht verbessert waren, warum ein solches Panorama der Entmutigung und Zweifel zu sein bestand, der mit einem Umfang so groß geraten war, dass er keinen geratenen Endpunkt hatte. Genauso ist es mit der Steigung zur Herstellung, zur untypischen Handhabung der Wahrheit, die ein wahrer Schatz ist und mit der Treue seine Seele gefährdet ist. Seine Methoden und Einblicke in das, was tief in uns ist, machten ihn mächtig, und sein Glaube war so, dass er in Rom gewesen, lebte erkannt, dass seine Sterne noch nicht fallen, nicht zu beten, damit er sein Verhalten und sein Wissen andern Menschen hätte befreien können. Er meint, wenn er die Gelegenheit gehabt hätte, wäre er in seinem Religionsfeyer überzeugt, den grausamen Jobstschläger geworden. | [
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Clasping her hands, and feigning an
ecstasy quite out of place ;
Pumping up tears at his pathos, or
sighing with heaving breast.
Or giggling and clapping her hands
when his humour is wickedest.
He is weak enough to believe her,
which makes me colder in praise,
And I care for poetry less than I ever
did all my days.
She flatters him daily with words that
are silky and soft and sleek.
And no true wife can be pleased when
seeing her husband weak.
'Tis growing quite dreadful to hear
her now and then, when she speaks
Jauntily of a Faith that needs no God,
nor seeks
To trace His work on the earth, or
follow His way on high.
Noting His glorious footprints clear in
the starry sky ;
For Nature has in herself the reason
for all that is.
And God is an unscientific, needless
hypothesis,
Like witches, ghosts, and miracles —
dreams of the slumbrous night
Which the great dawn of reason has
driven away with its light !
Thereto my husband made answer —
and oh I was proud and glad ;
" Look you. Miss Winnie," he said,
" it's your method of science that's
bad;
Good for its own end, of course ; but
here it is clearly at fault ;
God is not found by the tests that
detect you an acid or salt.
While you search only for secrets that
process of science sets free.
Nothing you'll find in the world, but
matter to handle or see.
Here is a book I am reading now ;
what can your method find there ?
Boil it, or burn it, dissect it, let
microscope scan it with care ;
What does it show you but paper and
ink and leather and thread.
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Fedele, feruizio, e Ministro fuori mandò a dire il Re, che aveva allora a lui quello si era fatto ad altri. Quindi è venuto il costume, ancor' oggi praticato in Francia, che si lasciano da' Finanzieri riscuotere i diritti del Re in tutte le gabelle e dogane del Regno: le quali essendo eccezionali, si vanno per riscuotere inaudite tirannie; volendo i Finanzieri, sopra le Entrate che riscuotono dal popolo, arricchire. Congregati poi che hanno molti tesori; col pretesto di astuto maneggio, si citano gli infelici a dare i Conti, nelle quali per lo più perdono la roba, e i loro sudori; essendo di ciò veduto chiaramente l'esempio nel Regno del presente Luigi XIV, nella persona del Finanziere Monsù Focquet, il quale avendo delle aide industrie, e avanzi fabbricati nell'Oceano la Fortezza di Bellisola, unica e buona nel suo numero di artiglieria, fatta da lui gettare nell'Olanda; dopo che è stata ben munita, e provetta la Piazza, il Re gli ha tolto le sue funzioni e insieme gli ha tolte tutte le sue facoltà, battendolo hauta per grazia nella carcere perpetua nella Fortezza di Pinerolo, nella quale l'infelice ha terminata la vita. | [
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The truth, though old, is also ever new ;
It is a well of ever-flowing springs ;
348 THE SETTING SUN.
The well is old, the water ever new.
The critics, like a flock of hungry vultures.
May fall upon my poem with their beaks
And rend it limb from limb unmercifully,
Gloating on all its faults and peccant humours,
And may be justified in what they do.
In every ear of wheat there must be chaff;
Some things I may have said to pique these critics ;
I have fair confidence in my performance,
But small reliance on the world's good judgment ;
I deem but slightingly of modern taste.
Yet am I willing frankly to confess
The mind of man is weak and fallible,
And oft mistaken in its estimates ;
We cannot see so clearly in ourselves
What we can easily perceive in others ;
And even Judges differ in their judgments ;
Their wigs may be alike but not their brains.
I have depicted with a pen and ink
A likeness of the age in which I live —
Too bold a likeness for these mincing times —
And also sketched some likenesses of people.
And in so doing have portrayed myself.
I care not for punctilious correctness.
So that I gain in vigour and in spirit.
How wearisome is faultless namby pamby !
I write to please myself, not other people,
And am content to satisfy myself ;
I never was the man to square my notions,
By other people's notions of the proper ;
THE SETTING SUN. 349
I choose to think and write in my own way,
And would be followed rather than be a follower.
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Ce fut sous l'impression de la déconvenue de l'opposition et de la commission du banquet que se termina la journée du lundi 21 février. Les troupes, qui devaient sortir pour s'opposer le lendemain aux manifestations illégales, reçurent l'ordre de se tenir seulement prêtes à marcher au premier appel, et tous les bons citoyens se couchèrent le cœur moins gros, espérant qu'on venait d'enlever l'épée de Damoclès qui, depuis quelques jours, pendait sur leurs têtes d'une manière menaçante. Malheureusement, ces bons citoyens, ces honnêtes gens se trompaient étrangement en pensant que les masses soulevées à l'occasion du banquet rentreraient dans l'ordre et le silence à la voix de ces députés qui se croyaient des chefs et qui n'étaient que des instruments. Déjà un symptôme caractéristique avait pu se remarquer dans la journée qui venait de finir. Le jardin des Tuileries et les quartiers environnants, habituellement fréquentés par la partie aisée de la population, étaient parcourus par une assez grande quantité d'individus à figure sinistre, mal vêtus et portant pour la plupart des paletots bruns et sales et des chapeaux pointus. Ces figures me frappèrent, lorsque je sortis dans le jardin pour y prendre l'air, et, d'après ce qui m'a été dit depuis, des gens aux gestes desquels les hommes en blouse obéissaient, je ne doute pas que ces hommes à figure sinistre ne fussent des chefs de section des sociétés secrètes, qui venaient reconnaître le terrain où ils devaient agir le lendemain.
Mardi, 22 février. | [
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Bernardim Ribeiro foi um tanto mais origina
1 Commum também nos outros géneros de poesia,
onde quer que entra o descriptivo.
E DA POESIA PORTUGUEZA 179
nal em sua simplicidade, o que lhe falta de
sublime e culto sobeja-lhe em brandura, e
n'uma ingénua ternura que faz suspirar de
saudade, d'aquella saudade cujo poeta foi, cujos suaves tormentos tam longo padeceu, e tam
bem pintou.
Foi seu contemporâneo Gil- Vicente fundador do theatro moderno, de cujas obras imitam 03 Castelhanos; e d'ellas se espalhou pela Europa o mau e o bom d'essa irregular e caprichosa scena, que ainda assim suas bellezas tem.
O próprio Gil- Vicente não deixa de ter seu cómico sal, e entre muita extravagância muita cousa boa. Bouterweck e Sismond i parece que escolhoram o peior para citar; muito melhores conocimiento, particularmente nos autos, superiores sem comparação ás comedias. A soltura da phrase, e a falta de gosto são os defeitos do século; o ingenho que d'ahi transparece ó do homem grande e de todas epochas.
Reservo-me para uma edição que pretendo publiar do nosso l'auto, frícto de longo o penoso tralja-ho, para examinar melhor este ponto, e demonstrar o que aqui enneio. | [
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OUR HOME POULTRY INDUSTRY
producers. We suddenly " discovered " that those countries engaged
in the struggle were the very ones that we mostly depended upon in
peace-time for our poultry imports. The following table gives the
number of eggs — in great hundreds (120) — imported in the record
year of 1913 from the countries affected by the European crisis : —
Gt. Hundreds
Gt. Hundreds
(120).
(120).
Russia
.. 11,453,277
Austria-Hungary
883,651
Germany
513,740
Bulgaria
3,600
Belgium
72,879
Serbia
4,512
France ..
702,281
Rumania
226,190
Total
.. 14,579,950
These eggs would be valued at about £7,O00,9GO~-something like
two-thirds of our total imports.
All went well for a time, as eggs came into this country in decent
quantities. Suddenly, however, Russia stopped her exportation of
poultry produce — over 824 million eggs per annum — and other countries
followed suit. They naturally (in war-time) wanted all the eggs
and poultry their producers could supply for consumption at home.
America and our Colonies helped to fill the gap, but the decreased
import of eggs during the first six months of 1915 will be seen from the
following table : —
Number.
1914 1,232,758,320
1915 546,374,160
Decrease
686,384,160 ..
Value.
£4,393,171
£2,404,227
£1,988,944
Had not war been declared the " import " figures of 1914 would
undoubtedly have beaten those of 1913 — the record year. In the
following table are given the quantities of imported eggs from January
1st to July 31st — the ante-war months of 1914 — and also the figures
of 1913 for the same period, Just to show that the imports were still
going up and up : —
Eogs (in Great Hundreds) Imported from January 1st to
July 31st, 1914.
From
Russia.
Denmark
Germany
Netherlands.
France
1913. 1914.
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Su señoría ha invocado hoy el testimonio de este
general, ¿para qué? ¿Para probar que en Cuba hay ví-
boras? ¿que los sistemas liberales y conciliadores son
los que producen las rebeliones? ¿que no hay cubano
que sea digno de la libertad ui de la confianza del Go-
bierno? Pues la conducta del Sr. Martínez Campos en
Cuba es publica y digna de alabanza, y yo tengo tam-
bién cartas suyas en mi poder, no precisamente diri-
gidas á mí como la del Duque de la Torre, sino leí-
das en estos bancos y en los del Senado, que podría re-
cordar ahora; pero temo abusar de la benevolenciade la
Cámara y no las entregaré siquiera á los señores taquí-
grafos, porque pueden servir para mejor Ocasión.
Tampoco intentaré seguir á S. S* en el intrincada
laberinto en que se ha metido, con el vano empeño de
ponernos en contradicción con nuestro partido, que
también, según S* S., ha cambiado esencialmente su
doctrina autonómica; S. S. ha pretendido además pro-
bar qne este sistema no ha producido más que decep-
ciones, ruinas y miserias, así en Jamaica como en el
Canadá, la Australia, etc*, etc*
Su señoría ha barajado épocas, sistemas, nombres
nacionales y extranjeros y fechas de un modo tan pe-
regrino, que nadie podría entenderlo, ni creo que su
señoría mismo se entiende. Y como sobre estos parti-
culares ha aludido repetidas veces á mis amigos Labra
y Portuondo, á ellos toca contestar á S. S., y lo harán
con mucha más competencia que yo, pues es notoria
la que tienen en materias coloniales.
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Asi suchUó, sin embargo, con motivo de las teotias que comenzaron íi
predicaren chile sobre los efectos y alcance de la confesión general, según
lo refiere el jesuíta Lozano en su historia citada de las Misiones de los je-
suítas en el Paraguay, 1. 1. páj. 169,
LA ESPULSION DE LOS JE&UITAS 87
la Mariana, ni de la misma terrible revelación de éste, cuando
en sus Cosas fZ« /a (Jompañm de Jesús comparaba su organi-
zación á «una fiera que amenos de alalia no encontraria so-
siego». Ni aun de la escandalosa bancarrota del jesuíta Lava-
iette en las islas Antillas, que descubrió secretos tan indignos
<1e una corporación religiosa, ni del folleto de la Llauja—
Los Jesui tas mercaderes, usureros, usurpadores (1759) en que
sedaba la alarma al mundo sobre el mercantilismo á que se
habían entregado aquellos. De nada, en íin, de loque sea
cstraño á la América y en especíala Chile, queremos formar
proceso para valorizar aquella célebre medida que ejerció
iniluenciatan trascedental en el nuevo mundo.
Tenemos para nosotros que en todo eso hay mucho de
íiscolast¡cimo,de espirilude secta, de jansenistas y ultramon-
tanos, de papistas y partidarios de la regalía civil, cuyas dis-
putas hab-ian subido al climax de su exaltación por esos
años.
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Schuss Deckung einer Teil der durch die Kammer bewilligten Kredit ist der Finanzminister ermächtigt, eine Anleihe von 50 Millionen Francs zu 3½ Prozent auszunehmen. Eine Rückzahlung der zu emittierten neuen Obligationen findet erst vom 30. Juni 1893 an statt. — Nach der „Fr. Zig." hat die Actiengesellschaft für Anilin-Farbstoff in Berlin die Brennerschen Farbwerke pachtweise übernommen. — Aus Mariazell (Steiermark) wird berichtet, dass demnächst zwei Organe der Generalvertretung der österreichischen Eisenbahnen bezüglich des Eisenbahnprojekts Schladming-Mariazell-Neudorf an Ort und Stelle Erhebungen vornehmen werden, da der Ausbau der Linie von Mürzzuschlag nach Neuenstein von der Regierung ernstlich beabsichtigt werden. — Nach der Darstellung der Staatsschuldenscheinplatz betrug die wirklich existierende österreichische Staatsschuld am 31. März 1885 421,902,486 gegen 423,874,822 am 31. März 1854. Abgelöst wurden im erwähnten Zeitraum von der kündbaren Schuld 1,972,336 fl, und zwar von der 3½ proc. 1,035,605 fl, von der 4 proc. 738,459 fl, von der 4¾ proc. 197,928 fl und von der 5 proc. 342 fl. Bon der Staatsschuld werden verzinst 447,942 fl (nicht kündbar) mit 5 Proc., 99,057,700 fl nicht 4½ Proc. 295,868,832 fl („nieder als von 1846/85) und 5,479,685 fl (Pensions, Sonderausleihungen) mit 4 Proc. und 17,026 fl mit 3½ Proc. Nicht mehr verzinst werden 22,144 fl. Effektiv vermindert hat sich die Staatsschuld vom 31. März 1884 bis 31. März 1885 um 334,336 fl. Zu ihrer Verzinsung waren im letzten Jahr 18,199,961 fl tatsächlich eingezogen. In Bezug auf den bekannten Brief des Reichsantrags des Innern an die Regierungen betreffend angebliche Übelstände bei der Zigarrenfabrikation hatte das königliche Ministerium des Innern der Handels- und Gewerbekammer Plauen veranlasst, sich darüber auszusprechen. Letztere nahm folgenden Antrag ihrer Commission einstimmig an: „Die Handels- und Gewerbekammer Plauen will erklären, dass die tatsächlichen Verhältnisse in ihrem Bezirk keinen Anlass geben, irgend eine der vom Reichsantrags des Innern gestellten Fragen zu bejahen, für alle Fälle aber sich daraus erklären, dass der gewerbliche Betrieb der Zigarrenfabrikation in irgendeiner ungünstiger gestellt ist, als der fabrikmäßige — ä. Faktoren. 15. Juni. Nachdem die Generalversammlung des Erzgebirgischen Zigarren-Actiengesellschaft den Antrag des Direktoriums auf Gleicherstellung von jungen Aktien mit den alten abgelehnt hat, sanken die ersteren im Laufe des Jahres merklich. Gemeinschaftlich mit Beziehung zu gesetzlichem Betrieb derselben, den alten Aktien gleichen Anrecht haben. Die Letzteren erhalten jetzt 110 fl oder 86½ Prozent Dividende auf das vergangene Jahr. | [
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Comme neuf sur dix des fameuses étoiles de l’écran, LAURA LA PLANTE utilise le savon de toilette “ LUX ", cet excellent savon pur et blanc, recommandé par les spécialistes de beauté à travers le monde.“ Il rend ma peau merveilleusement tisse dit-elle.En suivant son exemple, chaque jeune fille petit avoir le charme qui rend la beauté irrésistible.Il est Blanc, Blanc le “ LUX ", Savon de Toilettecar il n'a rien à cacher. J1 est Blanc, Blanc et il le reste. Exigez toujours ce savon blanc pour être belle.SAVON de TOILETTE LUX?’l TlTlIl'l r'T'll ""l. JM*otoeSoriÎ6• • • ** A votre santé, à votre bonne santé ", voilà ce que vous chante doucement, en pétillant, l'eau de SAINT • GALMIlîR.BADOIT. ; Elle est sincère, j croyez-moi, car ses t précieuses vertus digestives, diurétiques et autres, vous garderont en bonne santé , la plus grande des richesses» / é!rrtézAS$.(wlmï«-64D01Tosounee de shunte IL'Actualité AérienneLa ligne Amsterdam-Batavia passera par MarseilleAmsterdam, 13 Octobre. A partir du 29 octobre, les avions du service Amsterdam-Batavia ne suivront plus la route européenne Nuremberg-Budapest-Belgrade-Athènes, mais la route Marseille-Rome-Brindisi-Athènes et cela en raison des conditions météorologiques. Les gouvernements français et italien ont promis leur entier concours.—c EN BREFParis. — M. Paul Doumer, président de la République, a présidé, cet après-midi, à 15 heures, à l’Elysée, le Conseil supérieur de la Défense nationale dont la réunion s’est terminée à 17 heures.•vw M. VVendeling, président de Chambre au Tribunal de Commerce de la Seine, est promu officie rde la Légion d'honneur. Le décret paraîtra demain à l’« Officiel »La i a: CaixasL’avion brésilien < Duquearrivé venant d'Arica.GRIPPE efficacement combattue parL’ASPIRINEPU BL. EL VINGTCAISSE WII0H1E fl flHDBIISSEWEHILe Comité financier de la Caisse d’amortissement s’est réuni le 10 octobre courant, sous la présidence de M. | [
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Si se han puesto en el acto condiciones imposibles por la natu-
raleza de las cosas, ó contrarias á las leyes y á las coi tuinbres ; las
cx)udlciones se reputarán no escritas , y el acto será válido de
cualquier especie (jue sea , ya donación ó testamento.
DE LA CAPACIDAD.
/
\
Después de las reglas generales , el proyecto se ocupa de la ca-
pacidad.
Para hacer la donación entre vivos ó testamentaria , es necesa-
rio estar sano de entendimiento. Este artículo ha causado al enun-
ciarse grande sorpresa. ¿Pues no es necesario, se ha dicho, que el
DE LEGISLACION. l4?
hombre est¿ sano tle entendimiento para todos los actos que ce-
lebra ?
A pesar de todo , el artículo ha sido aprobado. Especialmente
para las disposiciones á título gratuito , el libre y expedito uso de
la voluntad y de la razón es absolutamente necesario: las mas
veces el hombre no dispone por medio de testamento sino en los
últimos instantes de su vida ; y entonces cuantos peligros no hay
para el enfermo! Cuantas intringas y maniobras de parte de los
que cercan su lecho para sorprenderle y engañarle !
La ley que habla sobre la prohibición de administrar los bienes,
ha previsto el caso de la demencia. Si la demencia ha sido recono-
cida por un fallo , ó si el acto lleva la prueba de la misma , el acto
es nulo.
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" Good enough I " Dan cried at the first sight of them,
and the Dandy explained that the boys had caught " shoals
We of the Never-Never 173
of 'em " at his dinner-camp at the Fish Hole, assuring us
that the water there was " stifi with 'em." But the Dandy
had been busy elsewhere. " Good enough I " Dan had
said at the sight of the fish, and pointing to a bUly full
of clear, sweet water that was just thinking of boiling, the
Maluka echoed the sentiment if not the words.
" Dug a soakage along the creek a bit and got it,"
the Dandy explained ; and as we blessed him for his
thoughtfulness, he Ufted up a clean cloth and displayed
a pile of crisp Johnny cakes. " Real slap up ones," he
assured us, breaking open one of the crisp, spongy rolls.
It was always a treat to be in camp with the Dandy :
everything about the man was so crisp and clean and
wholesome.
As we settled down to supper, the Fizzer came shouting
through the ant-hills, and, soon after, the Quiet Stockman
rode into camp. Our Fizzer was always the Fizzer.
" Managed to escape without help ? " he shouted in welcome
as he came to the camp fire, alluding to his promise " to
do a rescue " ; and then he surveyed our supper. " Struck
it lucky, as usual," he declared, helping himself to a couple
of fish from the fire and breaking open one of the crisp
Johnny cakes. " Can't beat grilled fish and hot rolls
by much, to say nothin' of tea." The Fizzer was one
of those happy, natural people who always find the supply
exactly suited to the demand.
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I i T. ; 17. ta.\. s i. t??. .? 10.
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Les abstentions sont attribuées en grande partie à la droite, qui n’a pas voulu prendre parti entre les deux républicains en présence.
JOURNAL DE DIJON, LE 5 DÉCEMBRE 1883
PARIS, 9, BOURSE DE COMMERCE.
1891.
Société de crédit privilégiée.
Rentes 3% 1891.
Ce que vous devez payer (exclusivement).
Sociedade de Crédito de França.
Compagnie d'espérance.
Midi Méditerranée actions.
Nord actions.
Orléans régiens.
Ouest Économiques.
Autriche 4% or.
Ligne de Paris 1886 3%.
Foncier de France 1885 3%.
Communales 1880 3%.
Bordeaux 1884 1½%.
Théâtres et concerts.
Chantier donné par la Société Chorale de Dijon, le dimanche 10 décembre, à 2 heures, salle Philharmonique, sous la direction de M. Arthur Deroye, avec le concours de M. G. Remy, violoniste; Mlle Mathieu, professeur de chant; Mlle L. Bonnet, pianiste, prix d'excellence du Conservatoire; M. Niccolai basse noble. PROGRAMME
1. Le Roi des Fendins, chœur. Dardanus (Société Chorale). — 2. Strophes de la Flûte enchantée, opéra de Mozart (M. Naggi). — 3. Andante et Final du concerto de Mendelssohn (M. G. Remy). — 4. Cavalleria de Le Barbier de Séville, opéra de Rossini (Mlle A. Mathieu). — 5. Le Silence, chœur, 1 audition. A. Deroye (Société Chorale). — 6. a Adagio; b Marimba. A. Parent (M. G. Remy). — 7. Chanson polonaise de Fior d'Aza, opéra de Victor Massé (Mlle A. Mathieu). — 8. Danse slave. Dvorak (M. G. Remy). — 9. L'arpègne en Voyage, chœur fantastique de Laurent de Rilley (Société Chorale). Prix d'entrée pour toute personne non abonnée : 3 francs. Note. — On pourra retenir ses places à la Salle Philharmonique, moyennant un droit de 0 fr. 25 le samedi 9 décembre, de midi à 4 heures. La salle sera ouverte; ALCAZAR D’IVER. — Les débuts de Mlle Darnys, chanteuse de genre, ont des bien rouges; non seulement l’artiste a de la voix et bien ce qu’on attend d'une chanteuse, mais elle est née avec un physique agréable; c’est à dire ce qu’on peut appeler une belle fille. Demain débutera Mlle Adrienne Duval, précédée d’une excellente renommée artistique comme chanteuse d’opérette. Le public a répondu avec empressement pour venir applaudir les trois actions si merveilleuses qui seront chacune dans trois cmrêmes différents. | [
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2. Wurzen, Januar. Die Diphtheritis will nicht aus unserer Umgebung verschwinden. Innerhalb vier Tagen sind jetzt wieder dem Semindevorstande Schmidt-Dehnitz daran drei Kinder im Alter von 1V, 1 und 1/2 Jahren gestorben. Gera. Seiten der Freunde und Gegner des Aufsichtsrates der zusammengebrochenen Geraer Handels- und Kreditbank fielen jetzt verschiedene Veröffentlichungen. Erstere behaupten, die Auszeichnung der Räte hätten stets die Revisionen ordnungsmäßig, d. h. so vorgenommen, wie es bei anderen Aktiengesellschaften zu geschehen pflegt. Demgegenüber wird auf der anderen Seite geltend gemacht, dass die Revisionen sich nicht einmal auf die Durchsicht des Hauptbuches erstreckt hätten, da man sonst habe finden müsste, dass das Konto des Exdirektors Roßbach seit Jahren mit mehr als einer Million Mark ungedeckten Kredits belastet war und dass dessen Engagement- in einem Monat 4 Millionen Mark aufweisen, während sein Umsatz mit der Bank, deren bester Kunde er selbst war, 24 Millionen Mark jährlich betragen habe. Ebenso wenig habe der Aufsichtsrat bemerkt oder Anstoß daran genommen, dass die eingelegten Roßbach'schen Solawechsel in der Bilanz von 1889 mit aufgeführt waren. In Aktionärskreisen sei man überzeugt, dass die Verwaltung für die begangenen Defraudationen haftpflichtig sei, weshalb auch bereits vorbereitende Schritte zu einem gemeinsamen Vorgehen getan wurden. Erfurt, 6. Januar. Die Strafkammer des Landgerichts Nordhausen hat die von den Sozialdemokraten ausgeübten Boykotte für groben Unfug erklärt. Zu Anfang des verflossenen Jahres hatten 3 hiesige Sozialdemokraten in ihren Parteiblättern eine Reihe von Wirtschaften wegen Verweigerung der Lokale zur Abhaltung von sozialdemokratischen Versammlungen namhaft gemacht und den Parteigenossen den Besuch dieser Wirtschaften geradezu verboten. Der Amtsanwalt erhob deshalb Anklage wegen groben Unfugs, das hiesige Schöffengericht aber sprach die Angeklagten frei und sein Urteil wurde durch die hiesige Strafkammer bestätigt. Daraufhin beantragte der Staatsanwalt die Revision des Urteils, worauf das Oberlandesgericht in Naumburg dasselbe aufhob und die Sache zur nochmaligen Verhandlung vor die Strafkammer des Landgerichts in Nordhausen verwies. Düse verurteilte jeden der 3 Angeklagten gemäß den Anträgen des Staatsanwalts zu 30 Mk. Geldstrafe oder 1 Tag Haft. Erinnerungen an Schliemann. In der Breslauer Zeitung veröffentlicht Professor Hermann Cohn Erinnerungen an Schliemann. Wir entnehmen daraus eine Äußerung Schliemanns über Virchow, die von der großen Bescheidenheit des Verstorbenen ebenso wie von seiner Verehrung für Virchow zeugt. | [
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Es ist ein wichtiger Tag für die Schifffahrt und die Öffentlichkeit, da der Großteil der Stromsperren in der Elbe nur diejenigen Mietverträge von 1898 betrifft, welche allmählich ablaufen müssen und sich in absehbarer Zeit auf die von Preußen neuerdings eingeschlagenen Weise entwickeln werden. Dies umfasst auch die Sicherungsmaßnahmen für die Strombefahrt, die zurzeit vollkommen aussichtslos sind. Die industrialisierten und verkehrsreichen Gebiete, besonders am Oberlauf der deutschen Ströme, sollen es büßen, dass die preußischen Abgabenpläne im Bundesrat aus Widerstand stoßen. Handel, Industrie und Verkehrswesen haben vom Inkrafttreten der Einbußabgaben stärksten Schaden befürchtet. Wo immer Preußen wie ihnen eigenes Gebiet ist, hat die Einbußabgabe noch stärkere Wirkung als die Schiffsabgaben selbst.
In der Provinz Sachsen wurde die Polizeiexpertise bewiesen, dass die Mietabgabe für die Elbe und ihre Zuflüsse zu einem teilweise Aufschub der preußischen Regulierungen wenigstens durch die Einwendung, dass die Schifffahrt auf den deutschen Binnenwasserstraßen in einer technisch unmöglichen Situation ist und deswegen neun Zwecke ohne Einschränkung der Strombefahrt wesentlich besser sind. Die Bedauerschaft, dass die Mietabgabe für die Ems und ihre Zuflüsse die Schifffahrtsschätze beeinträchtigt, und die Wünsche um die Schifffahrtsabgaben, die jetzt vollkommen aussichtslos sind, werden von den Freunden der Schifffahrt nicht geteilt.
Als der preußische Minister der Inneren Angelegenheiten im Februar des Jahres feststellte, dass die Mietverträge für die Stromsperren in der Elbe, die jetzt in Kraft sind, stärkere Wirkung haben als die Schiffsabgaben selbst, und dass die industriellen und verkehrsreichen Gebiete am Oberlauf der deutschen Ströme es büßen, dass die preußischen Abgabenpläne im Bundesrat aus Widerstand stoßen, hat er die Konsequenzen für die Schifffahrt auf den deutschen Binnenwasserstraßen deutlich gemacht. | [
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When Durer as a youth of fourteen entered into
the studio of Wolgemut, a ferment of unrest was
passing over Germany. The gaunt form of the
plague was stalking across Europe, leaving behind
her whole towns and villages depopulated ; the fall
of Constantinople had added the terror of a Turkish
invasion to the other terrors which afflicted the
minds of men. The people turned for consolation
to the Church, but turned in vain, for her prelates
were mighty princes, engrossed in intrigues of state,
and her secular clergy were ignorant and super-
stitious, if not profligate and corrupt. Strange
cults sprang up, such as the devotion to St Anna, the
mother of the Virgin ; the reverence paid to the
Virgin herself enormously increased, and a passion
for pilgrimages broke out. Men and women, and
even bands of little children would suddenly leave
their homes or occupations and set out for some
famous shrine, where they vainly hoped to find
peace of conscience and the forgiveness of their
sins. Everywhere there was unrest : men could no
174 THE CHRIST FACE IN ART
longer be satisfied with the old shibboleths. Deeper
and deeper the unrest grew, while the Pope — all
unconcerned — proposed his great cathedral to the
memory of St Peter. At length Tetzel appeared in
Saxony with his sack of indulgences, and there, con-
fronting him, arose the broad and massive figure of
the monk of Wittenburg, the dauntless Martin
Luther. From that moment a new era opened in
the religious Mfe of Europe, an era which Diirer
has fitly signalised as the era of the "open Book."
It is with Diirer the artist, however, that we
have to do, and no one will refuse his right to a
foremost place in the long catalogue of genius
which the sixteenth century presents. Like many
other artists of this period, he began life as a
goldsmith, which was his father's occupation ; but
soon his talent for painting revealed itself, and he was
apprenticed to Michael Wolgemut, a painter of some
reputation, whose works may yet be studied with
interest. After three years in the studio he added
to the technical education which he received there
that wider education which comes through travel.
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11.45 (Gez. Pr.) HET OMROEPKAMERKOOR olv. Fred Boshart. (e. 0.) ;1. Miserere, J. des Prèz. 2. Nbs autem gloriari, G. P. da Palestrina. 3. Missa secunda, H. L. Kassier, a. Kyrie; b. Gloria; c. Sanctus; d. Benedictus; e. Agnus Dei. MIDDAG 12.00 ANGELUS. 12.03 SYMPHONISCH MIDDAGCONCERT. (gr.pl.) 1. Ouv. The Wasps, R. Vaughan Williams. Londens Symphonie Orkest olv. Herbert Menges. 2. The garden of Fand, A. Bax. Royal Philharmonic Orchestra olv. Sir Thomas Beecham. 12.30 (Gez. Pr.) Mededelingen ten behoeve van land- en tuinbouw. 3. Shepherd’s Fennel Dance, B. Gardiner. Philharmonisch Orkest van Liverpool olv. Sir Malcolm Sargent. 5. Mal Dan (Symphonische rhapsodie), J. Ireland. Het Hallé Orkest olv. Sir John Barbirolll. 12.55 ZONNEWIJZER. 18 April 1873: De scheikundige Justus nvo Lieblg sterft te München. 13.00 (Gez. Pr.) NIEUWSBERICHTEN. Aansl. Katholiek nieuws. 13.20 , , K.R.O. Amusementsorkest olv. Klaas van Beeck, mmv. Bert Robbe, tenor, (e. 0.) 1. Espana cani (paso doble), Marquina. 2. Bonafide (tango), v. Beeck, 3. Van een meisje en een schipper, Staring (zang). 4. Serenata Malaguena (beguine), F. Janssen. 5. I went to your wedding (Engelse wals), Robinson. 6. Sweetland lovely, Arnheim (zang). -7. Schaatsenrijderswals, Waldteufel. 8. You can’t be true, Otten. 9. Arme kleine Marina, Jary. 13.50 SCHLAGERSUCCESSEN. (gr.pl.) 14.00 BOEKRECENSIES. 14.10 (Gez. Pr.) TOPHITS, (gr.pl.) 14.20 (Gez. Pr.) ENGELSE LES VOOR BE' GINNERS, door James Bro; therhood. 14.40 MUSICERENDE DILETTANTEN. Amateursolisten en -ensembles op het radiopodium. 15.15 KRONIEK VAN LETTEREN ! EN KUNSTEN. Tentoonstel’ lingsnieuws verstrekt door de ! Katholieke Kunstenaars Vere-L niging.. Redactie; G. Brinkgreve. Toneelnieuws door Uor de Groot. Filmnieuws door A. van Domburg. Pierre van Valkenhof! spreekt in de rubriek „Wat het buitenland leest” ■ over: Het boek als vraagstuk, ‘ (W. H. Bruford, Literary interpretation in Germany. Cambridge University Press). Theo ’ Frenkel Sr interviewt de kunstschilder glazenier Max Nauta, ! die van het Comité tot Her' bouw van de Austin Friars ' Kerk, onder bescherming der ] Koningin, de opdracht kreeg tot het ontwerpen en uitvoeren van een groot gedenkraam. Varia.
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Das Werk enthält in trefflichen Nachzeichnungen, von
welchen die Abbildungen dieser Nummer Beispiele geben,
die sämmtlichen architektonischen und einige Landschafts-
Aufnahmen aus einem lange verborgen gewesenen, kürz-
lich wieder aufgefundenen prächtigen Tafclwcrke Wilhelm
Dilichs, eines künstleri-ch hochbegabten hessischen Chro-
nisten, welcher es unternahm, die hessischen Burgen auf-
zunchmen und sie in einer höchst geistreichen Art darzu-
stellen. Diese Darstellungsart ist in einem vortrefflich aus-
geführten Facsimile- Blatt mit der Burg Rheinfcl» nach
Dilich wiedergegeben. Sie be»teht darin, dass die zu-
236
sammengesetzte Gebäudegnippc einer alten Burganlage
dadurch im geometrischen Bilde klar zu machen versucht
ist, dass die aus einer Richtung sich ergebenden Ansichten
der verschiedenen Gebäudelheile im gleichen Maasstabe
ic auf besonderen Klappen dargestcllt und in ihrer natür-
lichen Lage über einander befestigt sind. Es ist das Dar-
stellungsprinzip, welches die Anatomie vielfach für die
bildliche Wiedergabe der inneren Organe des menschlichen
Körper» gewählt hat.
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3 months, at 7 per cent. ?
17. Wliat is the bank discount on a draft of $628, payable al
60 days sight, at 5 per cent. ?
18. What is the present worth of 82135, payable in 8 months,
at 7 per cent. ?
19. Wlitit is the present worth of a note for 62790, payable in
1 month, discounted at 6 per cent, at a bank ?
20. What is the bank discount, at 5^ per cent., on a draft of
61747, p;iyable at 90 da3'S sight?
21. What is the bank discount, at 4^ per cent., on a draft of
$3143, payable in 4 months?
22-. What is tlie bank discount on $6126.63, payable in 30 days,
at 8 per cent. ?
23. Wliat is the bank discount on $3841.27, payable in 60 days,
at 6^ per cent. ?
24. What is the present worth of a note for ICV21, payable in
10 months, discounted at 6 per cent, at a bank?
25. What is the present worth of a note for $1500, payable ic
12 days, at 7 per cent, discount?
26. What is the bank discount on $10000, payable in 45 days,
at 6 per cent. ?
27. What is the bank discount on $25260, payable in OOdays,
at 7 per cent. ?
28. What is the difference between the -true discount and bank
discount on $5000 for 10 years, at 6 per cent. ?
CASE II.
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Aus diesen Gründen hat sich die Regierung der Werterechung ergeben, ein Posten von vierte Teil des gesamten, was gleichzeitig abgewrackt wird. Der Deutsche Rinderleistungsbuch auf andere Zucht - 7 D r 2 3 c z W u, 7 — v. MWoy o 2 o 90 S i r - - — * e : r Der Regierungspräsident in Düsseldorf hat Hunderten von Millionen in jedem Jahr immerhin ist der Wert des gesamten, was auf diese Weise zielt, umgestellt. Eine sachgemäße Fütterung mit in p gegen eine Metallhandelsfirma in Essen, die "Agehe" verlorengeht, auf ungefähr 100 Mill. RM. jährlich zu der Hauptsache wirtschaftseigenem Futter, die alles zu beim Verkauf von altem Weichblei, altem Akkumulator - Wodurch gehen Schiffe verloren oder kommen zu schätzen. Mindestens zwanzigmal so groß wie die gemeine Gesundheit und Fortpflanzungsfähigkeit der Stutenblei, neuen Zinkabfällen und Kupferabfälle - Schaden ? Noch um 1912 wurde beträchtlich mehr verloren, ist die insgesamt von Unfällen Kühe werden bewertet. Darum ist die Rekordkuh 44 material gegen die bestehenden Richtpreisvorschriften, deutsche Schiffsraum durch Stranden, Kentern oder betroffene Tonnage : mehrere Millionen Tonnen. jetzt tot oder — richtiger gesagt: nicht ein malige verloren hat, eine Ordnungsstrafe von 3000 RM. Sinken beschädigt, als durch Zusammenstoß. Nur die deutschen Verluste sind, gemessen an der Rekordleistungen der Kühe werden künftig strebt, verhängt. Gleichzeitig hat der Regierungspräsident Zahl der Schiffseinheiten, die durch Zusammenstoß Größe der Handelsflotte, wesentlich geringer als sonstige gesunde hochwertige Dauerleistungen. Düsseldorf gegen eine Metallhandelsfirma in verunglückte, war etwas höher, aber das erklärt sich die durchschnittlichen der Welt. Zu Schaden kommen und Mülheim-Ruhr wegen zahlreicher Verluste gegen die ohne weiteres aus der Kleinheit dieser Fahrzeuge, im Durchschnittsjahr etwa Millionen Tonnen, zu die in den letzten Jahren Notpreisvorschriften beim Verkauf von altem Weich - deren meiste Unfälle in Häfen, Flüssen oder Binnen - Verloren gehen nur wenige tausend Tonnen. Der Sächsische Bank zu Dresden, die in den letzten Jahren Blei, Altzink, neue Zinkabfälle und altem Kupfer abgewertet. | [
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III. Hxcque Mida, tui nimirum populus a didebat,
& communicabat , Legitima vacabatur. Imo tclle \('r a-
lafrido Strabone libro De Rebm Ecclef. cep. u. " Fa-
» ccndum ed , illam effe Legitimam . cui interfum Sa-
ti cerdos , rcfpondens , offerens , aeque communicans 5
o ficut ( ait ) ipla compofitio precum evidenti tationc
» demondrat.
IV. Quantum ad c*«w»**j'caB(r». Certum cd, Mif-
fam primitiis fic inditutam ; omne (que orationes ita cf-
fc ordinatas , ut non tantum Sacerdos , fed fic addaiucs
communicare fupponantur ; imo antiquitus (oli feri
communicantes Sacrificio Milii inteielfc linebantur.
" Sciendum cd ( inquit Mictologus De Ecclef, ebferv.
» c, ji. ) juxta antiquos Paties, quod soli cemmnni-
» cantet divinis myderiis tntccjfc confucvcrunt , unde
» fic ante oblationem juxta Canones jubebantur exire
» Catechumeni , fic pernitentes : videlicet qui nondum
» (c paraverunt ad communicandum. Hoc quoque ipfa
n Sactamentotuni innuit confe&io ; In qua Sacerdos non
» pro fota fua oblatione fic communtcatiotic , fed tc.
tt aliorum rogat, fic maxime in oratione pod comma-
n nionem pro felis communicantibus orare videtur. Nec
» preprii communio dici porclt , mfi piares de eodem
u Sacrificio participent.
Idipfum pluribus addruit Cardinalis Bona loco cicaro ;
addicque lii. 1. cap. 17. nw, a. Hanc cenfattudinem dia
perfliiijfe evidens eft.
V. Scnfim vero dcfctvelcentc fidelis populi fervore,
communio illa quotidiana fub lingulis Milus rcdaftu cd
ad lolos facros Minidros aleari allidentes ; atque hinc
ctiamnum hodie ( notat Dona 1. 1. cap. 17.». 1. } ” I11 Mili-
ti fa folcmni retenta cd ab aliquibus Ecclcfiis eemmnnie
» Mimiflrtram, qua Roma nunc permanet in inliguiori-
» bus Bafilicis, fic ubi deficrat , Apodolicz viliutionis
t> Decreto rejhtata cd. Sapiennlfimo fano confilio , ne
» ceieoieuLui.
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Belgian refugees and others have described the
saving that it effects for the grower, enabling him
to buy cheap and sell at a fair price, but this
monetary side of the question is not the only one
to be considered. There is a higher, finer motive,
and it is the character-building that ensues from
it which should be our chief national aim in teach-
ing the value of co-operation. In short, it has
to be borne in view that, until we secure for country
dwellers food for the mind and soul as well as for
the body, we shall not obtain by means of their
work the increased home-grown supplies which
cultivation of waste land and better tillage should
place at the disposal of the nation. These higher
ideals connected with organisation in rural districts
have nowhere received greater attention than in
Canada, and the leaders there of this splendid
work are women.
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2) »Grożące niebezpieczeństwo braku opału
w Wiedniu. Związek handlowy drewna i opału opublikował
w pismach codziennych następujące oświadczenie :
»Uważamy za zupełnie bezcelowe ustanawianie wytycznych
cen za drewno opałowe bez równoczesnego zmuszenia właścicieli
lasów do cięcia i bez zarządzenia rekwizycyi drewna, albowiem
po projektowanych wytycznych eenach poprostu nikt drewna opa
łowego produkować nie będzie. Obok braku wyszkolonych drwali,
którzy niestety ciągle jeszcze w dostatecznej ilości nie są ze służby
wojskowej uwalniani i do wycinania lasów używani, projektowane
wytyczne ceny przyczynią się do tego, że miasto Wiedeń pozo
stanie bez drewna opałowego. Ani z dolnej ani z górnej Austryi,
ani ze Styryi i t. d., dotychczasowych źródeł drewna opałowego,
drewno to nie jest wcale oferowane. Jedynie tylko z Galicyi
i Węgier nadchodzą oferty. Ceny jednak wynoszą od 900 do
1.000 K, a nawet wyżej za wagon. Lecz i stamtąd przyszły na
targ wiedeński zbyt małe ilości, albowiem w międzyczasie wydany
został zakaz wywozu. Na cóż więc przydadzą się wytyczne ceny,
jeżeli drewna opałowego nie będzie na targu ?
»Teraz chwycono się innych środków. Jak się dowiadujemy,
ma być w najbliższym czasie przeznaczonych 1000 ludzi do cię
cia drzewa w nizinach dunajowych. Lecz pytamy, co taka mała
stosunkowo ilość robotników przy obecnych stosunkach aprowi
zacyjnych może zdziałać ? Kiedy będzie możliwem przewieźć Du
najem ścięte drzewo, skoro szlepery są potrzebne dla zarządu
wojskowego i dla transportów zboża i ani tratw ani żadnych na
dających się do tego bark nie ma do dyspozycyi ?
»Jeżeli jeszcze w tej ostatniej chwili ma się zażegnać brak
opału na tę zimę, to jest to możliwem tylko w ten sposób, że
rozpocznie się natychmiast cięcia w lasach znajdujących się
w okolicy Wiednia i wzdłaż najbliższych linii kolejowych. Do
tego jednak potrzebaby użyć nie tysiąc ale więle tysięcy wy
szkolonych drwali, jeżeli chce się uzyskać na czas jakie takie
ilości opału. Jeżeli to się nie stanie, to skazani jesteśmy, jak już
wspomnieliśmy na Galicyę i Węgry i to w tem przypuszczeniu,
że rząd udzieli zezwolenia na wywóz. W tym wypadku jednak
wytytzne ceny byłyby błędem, ponieważ tu nie znalazłyby żadnego
zastosowania i wogóle należałoby wydać tylko postanowienia od
noszące się do dodatków, przyczem uwzględnićby potrzeba, że
tak wysokość ceny transportu i robocizny, jakiinnych wydatków
podlegać musi wahaniom.
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Quando Damiano, detto il proprio nome, domandò di parlare a sua sorella, la donna, facendo due spiritati occhiacci, indietreggiò tre passi, e scrollando i lembi di una vecchia cuffia nerana e due piccoli riccioli bigi, appuntò per terra la scopa, come per scherzarle da quei due, e: "So bene che mi canzona," disse con flemma: "dopo quel che c'è stato ieri.... venire qui, con quell'aria innocente.... è una vergogna!" Ma, insistendo Damiano con modi più ruvidi e con angoscia crescente, e cominciando Rocco a levar la voce, per darle a capire la ragione, la vecchia tentennò il capo: "Sarà vero," replicò "tutto quello che dicono; ma io non so altro, se non che la figliola che loro signori vengono qui a cercare ha fatto uno scandalo, un precipizio.... Non tocca a me a parlare, a giudicare.... Ma, tantè e tantò, mi pare che l'avesse il suo merito anche lei.... con quel suo far di santa romana!" E parendo di no a i due giovani non volevano capacitarsi: "Ma, signorina," finì: "non è forse lei che ieri, dopo il desinare della comunità, da vedere e non vedere, è sparita di qui, dalla parte dell'orto?... Chi sa poi cosa ci sia sotto... Se uno di loro due è suo fratello, potrà saperne più di me.... Io non posso che pregare per i poveri peccatori."
E ciò detto, ricondusse i due, stupidi e fuori di senso quasi, guardavsi senza parlare, fino all'entrata; e messili fuori, chiuse la porta, poi corse a riferire alla superiora il tentativo fatto da quegli sconosciuti per intrudersi nel Ritiro. | [
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Maar nu het zonder meer heet: een predikant,die aan politiek doet,kan geen zielen winnen voor Koning
Jezus, nu moeten wij daartegen met alle kracht opkomen. . _ „
Die uitdrukking „zielen winnen voor Koning Jezus is eigenlijk een Wesleyaansch-Methodistische uitdrukking, beter gepast om de taak van een officier van het Heilsleger dan om de roeping van een GerefoivNvo/Jib-Qrif t.ft hosrihriiver.
UlODiU piouiaupin. -v - _ , y
Heeft de predikant alleen „zielen te winnen . tis waarlijk, of wij in een schimmenrijk leven, waarin enkel zielen zonder lichaam rondzwerven en rondzweven ! Heeft de predikant dan niet te doen met menschen van vleesch en bloed; heeft hij niet ook een gemeente-, heeft hij niet een volk en een land, hetwelk hij heeft toe te roepen: „o land, land, land, hoor des
Heeren Woord"?
iiooff ïiii alleen .zielen te winnen? Is
jElil V üi UUi . üvwiw "V //
dan zijn taak niet reeds de jeugdige leden der gemeente
met de melk des Woords te voeaen; neeiu ny roeping meer voor hen die (om het bovenstaand spraakgebruik aan te houden) reeds „gewonnen" zijn; heeft ... „non cmwonnen of niet gewonnen, Gods
1111 iliüU
Woord te leeren, en heeft hij daartoe de lamp des
Woords niet te laten schijnen over
^ Me., maar ook het leven des lichaams,
net Jüvuii uoi — ... ;
het leven in huis, het leven op de markt, ja op het
geheele publieke leven. ...... t
het winnen der zielen niet juist iets,
ülll ÏO —-.
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“pOft Capitalia , funt etiam Civilia qusedani
Peccata. At primo concede , refellere iniquam
Cenfuram Piccinelli : Translatio Idemque
Una cui pro re capitur : ceu fi Bovem Aratro
Atque Ara» medium ftatuas: AD UTRUMQUE PARATUS,
Inicribas: fit prorfiis idem, ac dicas : Ego fum Bos:
HiiWcc' cumque fua Lodoicus : Porcus ego fum. (tt)
Idque ait, ingenio cuidam magno efie notatum, (uu)
Eftne adeo fatuus quisquam, Simile inter Idemque
Ponere diferimen qui nefeiat ? Et tamen omnis
Hoc Translatio habet : Naturam fic ut eandem
Aflcrat efle duobus , quin conflentur in unam
Simpliciter Jpeciem. Nam quae dein Symbola condes
Tuque, tuique omnes, lex hsec, tuus ifte Canon fi
Servandus? Solem, Lunamque ac Sidera tantum
An fuper efle voles, ut pofTis dicere : Sol fum?
At malles Bos efle tamen, fi libera detur
Optio, quam fenfu, & vita cum Sole carere,
XXVII.
IpEccant hi quoque, qui Adjedivis Nomina ftipantJ
Idque Italis tantum quidam voluere licere,
Qui V erfiis totos adhibent pro Lemmate. Peccant,
Qui duo idem conjungunt fignificantia verba.
Carduus exemplo eft, qui LEVIGAT, ET POLIT: etfi
Dicere plus aliquid videatur velle fecundunij.
Sunt etiam, quibus eft Interprete opus i facibusque
Admotis propius. Candelam lumine caflam '
IN TENEBRIS pofuit, pariterqUe infcripfit Acaftus.
Nil potuit magis obfture: neque quarrere cures.
Quid velit 5 aut catulos inter Leo : RUGIET ANTE, '
Tanquam vaticinans, qui dixit. Nempe remittet
Ad librum te, nefeio quem i non ante fuos quod
Caftiget Leo, quam rugitu praemoneantur.
Obfcuri lateant, ultroque latere volentes.
Proxima funt Falfa Obfcuris : nullam ifta, alienam
Illa animo fpeciem objedant, falluntque videntemj.
Hac iterum multi veri virtute laborant.
Quid mirum ? rara eft. Mentitur, Lilio Apis qu»
I 2 In.
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Eminence Albert 2650, Floréal II. Eric 267.3 4'01” 4'01"3/10. 4'01"4/5. Le 7 septembre, Vincennes t s. /m 2 625 m. Golden l’sort 2PfKi Gitane XII 2693 Guinguette II 2600 N pl Grand Air 2650. Le 29 août, Vincennes t s m 9 wiki m.) Frisenne III Horus II 2275. Frédégonde II 2250. Faenza 2275 N pl : Grand Air 2275. Le 24 novembre, Enghelen. t. c. (m., 9.800 m.). L'Emballé. Gyptis 2850, Gruchet 2825, Eremurus 5e 4/5, 4'19"4/5, 4'19"9/10, 4'20"ce 20 novembre, Vincennes, t. I. (m., 2.800 m.), Ginoue rt 2800, Grand Air Haarlem 2825, Gouviller 2650. N. pl : Gyptis 2825. Le 24 août, Vincennes, t. I. (m., 2.600 m.) Gouviller, Flora Zada Glattigny II, Gyptis 2625, 3'56 "3/5, 4'00 "4 -5, 4 01". 4'02"3/6. Le 8 avril, Vincennes, t. sec m., 2 625 m. Geasalin II Grand Air 2600, Gyps pile N pl Gyptis 2625. Le 6 mars, Enghelen t I. (m., 9.100 m.) Gérard Allen II 21-23, Gypsulis 2150, Horus II 2125, Djalla 21 3 10" 3 13' 2/5, 3'14"4/5, 3'13'9/10. Le 2 février Vincennes t col. lin 2.600 m. Goélette III, (quinella môme) Gouverneur II 2600, Grand Air 2625 N pl. Gyptis 2265. Le 24 lancier Vincennes t d. (m., 2,600 mètres) Gypsulis, Ginoue 2625, Gézaincourt 2600, Grande Dame II 2625, 3'57 4/5, 3'58", 3'59 4/5, 4 01'. A 9.850 METRES FATMA II. Le 25 décembre, Vincennes, t. d. (m., 2.800 m.). Glorieux IV, Gouviller 2825, Freyja 2800, Haarlem 128,10. N. pl. : Fatma II 2850. Le 18 novembre, Vincennes, t. I (m., 2.300 m), Domrémy 227.3 Fatima, Flexanville 2300, Enchanteur 2275 N. pl : Fatma II 2300. Le 11 novembre, Vincennes, t. I (m., 2 075 m.), Fatma II 2675, Eminence Albert 2850, Gavroche III 8265, Don non II 2650 ; 4'07"1/5, 4'07"2/5, 4'19"3/6, 4'20"1/3. Le 31 août, Vincennes, t. s. (m., 2.800 m.). Glatigny, rire nos 2830, Gouverneur II 2800. N pl Fatma II 2825. Le 27 août Vincennes, t s (m., 2 825 m.) Ginetta II 2850 Fleur de Miette 2825, Galantin II, Fées fleuries Prés 2850. N pl. Fatma II 2800. FELD MARECHAL. pl. à Rouen, le 3 juillet. Le 6 mai, Vincennes, t. b (m., 2.825 m.), Galantin II 2825, Couarnay 2800, Fél 2850, Gean 2875. N. pl Feld Maréchal 2850. Le 8 avril. | [
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Mr. Truman raakte in vuur en vlam. Kijk zei hij, de tegenpartij krijgt dan het idee, dat het hele elftal Seen dollar waard is. Jullie komen een tikkie sachefijnig het veld in, een beetje hinken kan ook geen kwaad en Pete Wigmen loopt met een dikke wollen das om zijn nek. Het beste is, dat je hem door Erriest Vanbalen laat ondersteunen. Now en dan beginnen jullie van de witte stip af te voetballen, of je leven er van af hangt en voordat de vijand het in de smiezen heeft, staat ie met 5 O achter. Is-ie grand ef niet?
Theo en ik applauidiseerden zachtjes en keken Mr. Truman vol extase aan. Toen hoorden we uit de zaal sr naast mitrailleurgeratel en handgranatengestommel. Die vervll... stakers, mompelde Truman en hij vloog de deur deur, en wij zochten dekking achter het cocktailbuffet, waar we al gauw de goede kraantjes ontdekt hadden en heel intiem eventjes oud en nieuw gingen zitten vieren.
IN MOSKOU.
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reftdentiam uti. canonici prir/taereciipaisySc quatenus affir-
mative
II. Av tertia pars frnUuum illius Prahenda ftt feparanda , ac COU"
'vertefida in diftributionesquotidianas , in cafu ^c»
Ad I, negative . Ad II. provifum in primo ,.
^ OMEN. Stfs.if.. cap.i.
An , ^ quomodofit confulendumSANCriSSlMQi progmiaMr'- ^e. Reform,
fpenfationis , de qua agitur ,,;;; cafu &Ct
Negative , & ampJius.
LEO-
120
Sefi.i^. cap.j, X^EODIEN. VTSITATIONtS.
Cr 9' <ie Regular. 1, An Decatto Colhgiata Beata Maria T^irgitiis Tatigret/.eampetat
jus vifttatidi cottvetttutn , cr hofpitale S. Jacobi dicli loci cunt
canotiicii fibi betievifs ^feupotius vifitatiodiei 23. 5^«/« 1758.
fit circur/ifcribetida-, iti cafu ^c.
II. An liceat eidern Decatio a£ifiere electioni Superioriffa cur/t duo-
bus canonicif ab eo (iffutnetidis y itaut eleUio diei 22. Dtcem-
bris I j S9.fubf}ineatur , in cafu ^c,
Dilata, & ferveturrefcriptiimdiei 12. Martii 17(^5. , &
fcribatur juxta inftrmflionem , Ad II. provifum in_>
primo.
Sefs.^j. eap.it. C ANTANDRIEN. COMMUTATIONIS VOLUNTA-
deRefortn, «J TIS.
yi» , & quotnodoftt eonftiletidum SANCTISSIMQ pro cotatttuta-
tione voluntatis Petri Negretta qttoad legattm fetiarur/t vigttiti
quinqu* mille , tn cafu ^c.
Dilata.
'Sefs.jf. cttp.ii, A UXIMANA VENDITIONIS BONORUM . De te-
^e Refornt, xV ^2imtnto Francifci Corraditii \-)\m\QS a.^^nm cft iii Sacra_.
Congregatione . Primum cum pctita eft commutatio penc
intcgra voluntatis « qu£ rejc(fta tuit die 18. 5^»/« antii 1761.
Secundo cum faltem ex parte petita eft , quam Sacra Con-
gregatio dien.JutiH 1767. ex benignitate admilit , alTi-
gnatis innuis fcut. 120. Juveni fiudenti in Vrbe , juxta ordinem
vocatiotiis prtelatur^ ^ ad decennitan . Tertio cum hujufce.^
Jiflignationis poftulabatur augmentum a Hieronymo Ditta-
juti» cujus preces refpuendas cenfuit. De his agitur /«/c//.
27. Janii 1761 y 12. yuttii 1761. y & ii.Aprilis curretitis
atini.
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En ce qui concerne la renonciation à succession, legs ou communauté, nous avons examiné la Renonciation (en général), dans la partie relative au droit fiscal, les divers cas dans lesquels la renonciation doit être considérée comme translative, et où, par conséquent, elle est sujette à transcription si elle a pour objet des immeubles ou des droits réels immobiliers. Nos lecteurs voudront bien se reporter à cette partie de notre ouvrage.
L'usufruitier qui, pendant la durée de sa jouissance, renonce à son usufruit, transmet en réalité son droit au nu propriétaire. Comme l'enseigne M. Laurent, t. 29, n. 93, « l'usufruit a été dans son patrimoine, il en sort par la renonciation pour entrer dans le patrimoine du nu propriétaire : voilà une transmission ; donc il y a un acte translatif de droit réel immobilier (si l'usufruit porte sur des immeubles) et cet acte doit être transcrit ». Peu importe, à ce point de vue, que le démembrement de la propriété résulte d'une convention, comme en cas de réserve d'usufruit par le vendeur ou le donateur, ou qu'il provienne d'une disposition testamentaire ou même légale (C. civ., art. 754). Peu importe également que la renonciation ait lieu à titre gratuit ou onéreux, qu'elle soit constatée par acte unilatéral ou par un contrat renfermant l'acceptation du nu propriétaire. Dans tous les cas, elle n'est opposable aux tiers qu'à partir de la transcription.
Dans l'hypothèse d'un usufruit établi par testament ou par la loi, nous supposons, bien entendu, que la renonciation a été précédée d'acceptation ou emporte elle-même acceptation. — Flandin, t. 1, n. 447 à 452. — Comp. supra, n. 200 et 201. | [
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Vous avez, dans votre feuille du 26 mai 1837 : "De la militance" héroïque vont continuer à travailler ainsi de longues heures en réponces; que notre sollicitude par la Compagnie de la unimensionnelle vil sème assisté lui soit attribué, et qu'un lien soit établi à un monopôle plus puissant, plus oppressif, plus pressant, plus avide. Je veux espérer qu'ils ne se sont pas usés jusqu'à ce jour, avec leurs subsides l'appui du gouvernement. Les mêmes trains sont expressés par la commission négationnaire dans son rapport : "J'ai observé que les ressources ne sont pas sans appellation, il y a obligation de se réunir sous une seule main 32 conventions sur 60 que l'on trouve dans le bassin de la Loire, dont ses trois régions de Saint-Chamond et de Saint-Etienne, preuves qui prouvent que toutes les autres, par la qualité supérieure de leurs produits, qui ont fourni, en 1837, l’ensemble unité mesurées de houille sur la production de toutes les concessions du bassin ont livrées à la concurrence libre, qui ont employé 8,781 ouvriers que l'on est bien en mesure d'exploiter. l'exploitation du canal de Bourg se trouve ainsi liée. Si, d'une part, on veut donner des livraisons atténuées par l'état de l'impôt, il ne semble pas dire que les prix de vente de la houille vont être réduits; qu'ils ne l'étaient pas naguère, évidemment de la première transformation de la compagnie; d'autre part, il est cependant certain que si ces mesures ne sont pas bien entendues, seront attribuées note blâmable dans un avenir assez prochain. La compagnie a pris soin de lever dès doutes qu'on aurait pu voir à cet égard, puisque dès le début il s'est avéré que la houille espère rétablir la preuve de son excellence à partir de 1837." | [
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North Carolina League
HELD YESTERDAY.
(No games scheduled.)
STANDING OF TEAMS.
Won, Lost. Pet.
Durban 7:00,700
Charlotte 7:00,709
Watson-Salem 7:00,710
Greensboro 4:00,710
Greensboro 4:00,710
Raleigh 1:10,710
Anheville won first half of the season with a percentage of 711. The team won thirty-three and lost twenty games.
WHERE THEY PLAY TODAY.
Raleigh at Charlotte.
Greensboro at Durham.
Anheville at Winston-Salem.
Different members of the teams when in the field. Some close students of the early history of the game still express doubt regarding the statement that either nine or eleven players first look the field at Cooperstown. While some uncertainty may exist as to whether such a line-up were actually set in the early play at Cooperstown. There appears to be little doubt that a Cooperstown man evolved the idea of placing the players in practically the positions they occupy in the game today. Credit is given to Abner Doubleday by no less an authority than the late Albert O. Spalding, who wrote in his report upon the subject: In the days when Abner Doubleday attended school at Cooperstown (1809), it was a common thing for two dozen or more schoolboys to join in a game of ball. Doubtless, as in my later experiences, collisions between the nitty team in attempting to catch the ball were frequent, and injury due to this cause, or to the practice of putting out the runner by hitting him with the ball, often occurred. | [
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They took leave near Illescas, beneath a crucifix which stands at the point
where the roads to Madrid and Toledo divide. " Brother," said the
emperor, " think on what we have promised each other." The king
replied, "I could repeat the articles, without missing a word." "Tell
me the truth," said Charles, " are you minded to keep them ?" " Nothing
in my kingdom shall hinder me from doing so," replied Francis. The
emperor then said, " One thing, I pray you ; if you mean to deceive me
in any thing, let it not concern my sister, your bride ; for she," added he,
" would not be able to revenge herself."3
We see the lowering tempest which slumbered behind this appearance
of confidence.
Immediately after, in a bark on the Bidassoa, Francis was exchanged
for his two sons, the dauphin and the future king Henry II., who were to
be left as hostages for the performance of his engagements. " Sire," said
Lannoy, "your highness is now free ; fulfil now what you have promised."
" All will be fulfilled," said the king, and sprang into the French boat.
He was now once more among his own people, and saw himself received with
all the marks of respect of which he had so long been deprived : he felt
completely himself again. Mounting, as soon as he touched land, a Turkish
horse that stood ready caparisoned, he exclaimed, " I am the king, the
king !" and galloped off.4
This was the moment for which the Italians had been waiting.
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Viel mehr als die Mann überall im Fußballverein eine
ganz entehnte Abneigung gegen die Infanterie.
Deren Ursache wirft sich weiter unterfächlichen
Bedeutung zu. Diese Gefühle für die Kavallerie sind gut,
nach freiwilligem Entschluss, ist wohl in der Überwindung eine festen
Freundschaft — die Unterschiede einer Infanteristen
in der Veterinär hingegen nichts Gleichen. Der Katastrophen = 2)ient hat einen enthaltenen Stell,
unbehalten wer in diesem Feld, sucht in diesem fest und verläßt
lieber ganz blind den Stell, als sein Sterb. Die Gefahr liegt
bieden Unlust, den Kameraden und die Geführigkeit von Gefilden
der Infanterie. Viele Gefühle, in giftigem Nationalstaat die
Infanterieuniform traden, stünden unbeschädigt,
gab leidenschaftlich gern, wie jeche bei der Verantwortung
sei in tiefer Entwicklung entwickelt. Nebenbei trat gar die
Infanterie bereits ihre gefeldersten sich sehr lang
auSgebietet. Zur bei der Infanterie bei Bewältigen
wofür der Vormacht, und ist der Respekt um Ab-
eichen würdig für auf die Gestaltung gebraut haben.
Machen nun in der Infanterie Grenze
mit geschlossenem Sprich, und streckten mit
Hofen ihre Kugeln vorwärts, befahlen Zelten für den
Steigbügel gewöhnt war.
Das Saloniren ging sehr gefällig, obwohl es
über Monate lang darauf geübt hatte. | [
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— Lòv. Lupo, Lupaccio, Divoratore, Lurcone, Mangione.
— Lòv, Raffio, Greo, Strumento di ferro a più uncini che serve a pescare le secchie cadute nel pozzo.
— Pezzo da Lòv. Mazza sorda. Fiore di una pianta detta Tifa o Pappera, e dai Bot. Tephra latifolia. Targ. Tozz.
— Scagn ad Lòv. y. Pònga. Lòva (ess), come: Ave mài dia Lòva. Y. Lòva.
Lòva. Lupa. Femmina del lupo.
— Ave mài dia Lòva. Allupare, Aver il mal della lupa, Aver il bolo lento, o come ha usato il Zan. Aver la consunza in corpo. Aver sempre voglia di piagnire.
Lo va. Strumento da pescare le secchie. V. Lòv.
Lòvèin. Lupicino, Lupaia to, Dan. di Lupo. Lupino no.
Lòvéin. Lupino, Legume noto. Lupinus albus. Linn.
Lo vera. Caligine, Nebbia, e Nebbione se è molto fitta, crassa.
Lòza. Loggia, Edificio aperto che si regge su pilastri, o colonne.
Lu. Bgli, È, È. Pronome personale maschile sing.
Lu. Zui, È, Lo. Pronome personale maschile sing., nei casi obliqui.
Lubbìà. Cadere.
Lubbia, per Droccà. V. Lubbia. Frana, Motta. Scoscendimento di terra.
Lubbiòn. Piccionaia, in Toscana. L'ultima parte di palchetti nei moderni teatri.
Lucida. Lucidare. Copiare disegni al riscontro della luce.
Carta da lucida. Carta da lucidare.
Disegno lucida. Lucido. Sost.
Ludal. V. VERS.
Ludìà. V. VERS.
Luigi, come Ministro.
Luigi. Salsiccia, Luccanica. Carne di porco tritata sottilmente e racchiusa nelle intestini dello stesso animale.
Luigi. V. Slòngagnòn.
Luigi. Salsicciotto. Specie di salsiccia più grossa ed ordinaria divisa in rocchi lunghi intorno ad una spazza.
Lui. Luglio. Settimo mese dell'anno.
Luina. Luna. | [
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Ce sont ces plaques métalliques qui influencent les fils. À vrai dire, les inventeurs ont constitué ce que l’on nomme un condensateur dont les toitures du wagon et les fils télégraphiques forment les deux armatures et la couche d’air interposée l’isolant. Chaque variation de charge de la toiture se répercute sur celle des fils télégraphiques. Pour communiquer un télégramme, on se sert du téléphone. On met en marche sur le wagon transmetteur la bobine dont les courants, sans cesse coupés, produisent dans le téléphone de la station d’arrivée, aux taux de 500 interruptions par seconde, un ronflement sonore. Avec une clé Morse, on interrompt le ronflement de façon à produire des signaux sonores. Les interruptions plus ou moins longues correspondent aux différentes lettres. Ce système d’intercommunication, sur le détail duquel nous n’insisterons pas, paraît avoir donné de bons résultats, il est en tout cas ingénieux, mais une expérience plus longue permettra seule de préciser sa véritable valeur. On voit qu’après tout le problème est bien près d’être résolu. Et si l’on veut augmenter sérieusement les chances de sécurité sur les lignes ferrées, c’est à notre avis, surtout dans cette direction qu’il convient maintenant de chercher. Il faut que les chefs d’exploitation aient leurs trains dans la main à tout instant. Et la télégraphie permanente avec tous les trains permettra seule d'atteindre le but. Et les assassinats en chemin de fer? La commission récemment nommée par le ministre travaille toujours. On cherche ; mais ce n’est pas commode. M. J. Armengaud, conseiller municipal, membre de la commission, a eu une idée originale, qui pourra peut-être porter ses fruits. En cas d’attaque, il y a le plus ordinairement lutte; on peut crier au secours. Or M. Armengaud a imaginé de faire entendre aux agents du train tout bruit anormal qui surviendrait en route dans une voiture quelconque, et notamment les cris de détresse. Bref, il a mis l’oreille des agents dans toutes les voitures. Comment distinguer un cri d’appel au milieu du roulement des wagons ? Partout où il s’agit d’entendre à distance, cherchez le téléphone. Et, en effet, dans la cabine de l’agent se trouve un téléphone puissant; il y en a un dans chaque voiture. Des cris se produisent. Ils arrivent à l’oreille de l’agent. | [
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2 R
214 HISTORY OF STRATHENDRICK
Walter Buchquhannan, as brother to the late Robert Buchquhannan, of the lands
of Drummikill, with the croft called Browistaris Croft, etc. j also a sasine in
favour of Walter Buchquhannan, broth er-german and lawful and nearest heir to
the late Robert Buchquhannan of Middell Ledlewan, of the lands of Middell
Ledlewan — Alexander Buchanan, in Blairinvad, and Alexander Buchanan, in
Ballavoll, being among the witnesses. ^
These infeftments and notarial instruments all prove that this laird was the
elder brother of Walter Buchanan, next of Drummikill. This Robert could not
have been Robert Buchanan, No. IV. of Drummikill, as Mr. Dennistoun and
others believe; for, as we have already shown that Robert was dead before 29th
August 1525, Robert IV. was no doubt uncle of Robert VI.
V. Walter Buchanan, seventh of Drummikill and Moss, succeeded his
brother Robert. Auchmar mentions ^ a precept of clare constat and charter
thereon in favour of him and Janet Buchanan, his spouse, in liferent, and
Thomas Buchanan, their son, in fee of the lands of Drummikill, dated 1536.
This date is wrong, being too early, and the Dennistoun MS. is right; though
it is wrong in another point, in making his succession to his brother in 1544.
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Regular Army Largely to Blame
BY the testimony of Major-General O'Ryan and other experts of the National Guard, publicity has been given to what most informed persons already know: that the delay in mobilizing and rushing the guard to the border was, in large measure, due to the mechanical plans of the regular army, the establishment which was expected to provide everything but the men themselves. The fact is that, while the National Guard is doomed as the country's second line of defense, the first line itself requires a vast deal of improvement before it becomes anything more than a physical nucleus. As a machine for the assembling and shaping of a great army, it is glaringly defective.
That Dam Mill is coming up in Congress again. This gives all of us a chance.
Personal Permits for Motorists
FROM Harrisonburg, Va., comes a report of an accident which might be duplicated in Richmond any day in the year. A man who had never driven an automobile before in his life climbed into his new machine, started out and before he had gone for five yards ran over and killed an old man. Despite urgent appeals from the Police Department, Council has never seen fit to put any obstacle in the way of similar accidents in Richmond. Unless he is a chauffeur for hire, any person more than sixteen years of age may drive an automobile anywhere in the city, without regard to his knowledge, ability or experience. | [
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correría vo.E Gajiana le dixo Car
lacio fue mucho maraurlado pen-
fando que podría ¿queiio fer, e íof
pecho que por ventura le hauien
fus vaílailos fecho trayeion : e con
0
c] pelar que ende houo, comento
a dezir muchas cofas, e & nombrar
aíi m e ímo c a fu padre, e a fu madre
c a todo íu linage onde el veníe : c
Galiana en todo efto cftaua en To¬
rno del adaruc#: e quando ella oyo
labrare nombrar el padre e la ma¬
dre e todo fu !inage,e a fi rcifmo en
tendió q aquel era el infante Car¬
los feñordclosFrancefes: celia có
labordelefazerprazer, poramor
queíe pagafle della , guifofe ella
muy bien quato mejor pudo, por¬
que ella le parecieífe ferrnoía,e íue
íe para el al palacio do eftaua , eel
Infante Carlos , maguer que la vi-
do entrar non fe quilo tan folmcn
te ¡euantarfe a ella para la yr a rece
bir:e Galiana con pefar de aquello
dixol. Carlos digo vos quefiyoío
pieífe donde dá íoldadas para dor
mir:pcro quefo muger,yo me y ría
para alia: e fabedes vos porque vos
digo yo efto : porq ue me parece ¿j
non hauedes cuy-dado de yr a cor¬
rerá vueftra gente que efta en gran
cuyta ío el val Somorial, lidiando
con el moro Bramante: e digo vos
quefi el rey Gaiarre mi padre fo-
piefle que vos non a miad es y que
vos non cavia el tan buena íolda-
da. E el Infante clon Carlos le di-
*
■xo:doria Galiana fiyo podieífea-
gora hauer vn cauálío e armas con
los ftvos a mi me queredes fazer
talpreyto qual vosyo dire5eesquc
mcllcuafedcs combufeo para Frá-
cia,emetomafedcs Chriftiana, e
cafafedescomigoyo vosdaric to¬
do efto que vos demandades. E el
Infante don Carlosledíxo:yofa-
re de buena voluntad todo quan-
to vos quificredcs: e prometo vos
que íivos agora meguifades como
hauedesdicho,queyo voslleueco
migo para Frácia , e vos tome por
muger. E Galiana quando efto o-
yo íue muy alegre porende, cho¬
llo muy gran prazer 5 ca bien fabic
que todo íerie verdad lo que! In-
fantedezie,porqueellalohouo vi-
fto en las eftrellas. | [
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Fis. H
sert de petits regards fermés par des tampons d'argile. Quant aux charges de ces plaques, elles s'exécutent par les ouvertures, et se ferment à l'aide de portes en fer; lorsque le grillage est terminé, les résidus sont retirés dans un canal établi sous les plaques et sur toute leur largeur. Pendant tout la durée du travail, ce canal doit rester rempli de minerai grillé, destiné à bouclier les vides, à l'avant, entre les différentes plaques, et à forcer les gaz à suivre le chemin indiqué précédemment. Lorsqu'on doit faire de nouvelles charges, on commence par vider le canal au moyen de la porte, puis on referme cette porte et l'on retire le minerai grillé de la plaque inférieure dans le canal, dont les dimensions sont déterminées de telle sorte que ce minerai le remplisse exactement au niveau de la plaque; on charge alors cette plaque avec de la pyrite fraîche. On passe à la seconde plaque, sur laquelle on opère comme sur la précédente, et on arrive ainsi à faire toutes les charges, en même temps qu'on remplit le canal. Dans un four de cette nature, on peut brûler un tiers de pyrite en morceaux pour deux tiers de pyrite en poudre. Comme les gaz, en sortant du four, possèdent une température assez élevée pour qu'il soit nécessaire de les refroidir avant leur introduction dans les chambres, on peut utiliser cette chaleur en excès, soit pour la concentration de l'acide sulfurique dans des chaudières, établies comme l'indiquent les fig. 17 et 18, soit pour chauffer la chaudière destinée à alimenter de vapeur d'eau les robinets du plomb.
CHAMBRES DE PLOMB.
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Ziehier een ander geval. Terwijl ik in Sa-pa-eul was, maakte men op zekeren keer toebereidselen voor de processie met het H. Sacrament. Onder de enkele heidensche familiën, die er woonden, was er eene, welke, hoewel betrekkelijk arm, zich schuchter aanbood om ook eene kleine geldelijke bijdrage te doen voor het feest. „Als men onze geringe gift zou willen aanvaarden, zeiden zij, zouden wij bereidwillig meedoen.” Toen ter tijde was er bij hen nog geen spraak van bekeering. Hun offer was eene beleefdheid jegens de christenen in wier dorp zij woonden en aan wier feest zij in zekeren zin ook wilden deelnemen. Wie weet, dacht ik bij mij zelven, of de goede God, als Hij hunne voorbijtrekt, daar geen genadestraal achterlaat voor dit blijk van welgezindheid jegens de
christenen en hun godsdienstig feest. De aalmoes werd dus aangenomen. Na eenigen tijd werd ik naar hier verplaatst en verloor aldus die familie uit het oog. Reeds had ik het geval bijna vergeten, maar Onze Lieve Heer, die niets vergeet, wilde mij tot mijn troost doen zien, dat ik niet tevergeefs gehoopt had. Enkele maanden geleden kwam men mij verwittigen dat eenige li’s van hier een zieke heiden mij wenschte te spreken. Hij zou zich willen bekeeren, maar hij wilde zelf met den priester over die zaak handelen. Ik wandelde dus naar het christendorpje, waar hij zijn verblijf hield en was niet weinig verwonderd, mijn ouden vriend van de processie in Sa-pa-eul aan te treffen. Na zich bij mijn binnentreden verontschuldigd te hebben, dat hij, wegens ziekte den gewonen groet der christenen niet kon doen, vroeg hij aanstonds het H. Doopsel'. „Reeds verschillende jaren, zeide hij, woon ik onder de christenen, eerst te Sa-pa-eul, nu hier in Ts’i-soe-moe. De godsdienst der christenen is goed; na de jongste gebeurtenissen ben ik er van overtuigd.” Hij was natuurlijk niet vreemd aan onze godsdienstleer, maar wijl ik in zijne ziekte voor ’t oogenblik nog geen ernstig gevaar zag, raadde ik hem aan, zich eerst nog eens goed te laten onderwijzen, om met meer vrucht dien grooten stap te doen. Zoo gezegd, zoo gedaan Na eenige dagen gevoelde hij zijn einde naderen, hij verlangde niet alleen het H. Doopsel, maar ook het H. Vormsel te ontvangen. Zijn wensch werd bevredigd, en aldus gesterkt in zijn geloof, stierf hij kort daarop als een oprechte christen. | [
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,,. , his claim to the English succession,
451, 466, 473, 479, 503, 562-3, 568,
681, 587, 693, 644-5, 683.
, ..., his appeal to the Pope, 518.
, , is pressed by Elizabeth to surrender
Father Holt, 458.
,,, ;, his attitude towards the proposed
Catholic invasion, 481-2,490-1, 502-3,
508-9, 517-18, 024, 529.
,,,,,,,.., offered a pension by Elizabeth on
condition of hie banishing Arran, 583,
James VI., intercedes with Elizabeth for b!s
mother, 669-70, 676, 678, 680.
, negotiations with regard to his
marriage, 259, 260, 471, 477, 683.
, his projected marriage with an
Infanta, 5, 6, 13, 310.
, his projected marriage with a daughter
of the Prince of Orange, 13.
, his projected marriage with the
daughter of Duke of Lorraine, 17.
, his projected marriage with Princess
of Denmark, 13, 320, 356, 542, 546.
, his projected marriage with Christine
of Lorraine, 205, 450.
...,,,..., his projected marringe with Catherine
de Bourbon, 381.
, his proposed marriage with Lady
Dorothy Devereux, 451, 477.
Jasper, Father, see Heywood.
Jauregui, Juan de, his attempted assassination
of Orange, 320, 327-8 ; see also Orange.
Jealousy of the EngUsh Catholics against the
Scots, 483, 493, 509.
Jesuit priests in Scotland, 640, 642, 668 j see
also Catholic priests in Scotland.
Jewels belonging to Don Antonio, 157-8,
163, 166, 174, 180, 219, 247, 395.
Jobson, Edward, accompanies Leicester to
Holland, 554.
Jonas, the (ship), captured by French pirates,
125.
Jones, — , executed for the Babington plot,
641n.
, Henry, accompanies Leicester to
Holland, 564.
Joyeuse, Duke of, 497, 530, 569, 626, 645.
Juan, Don, of Austria, 218, 322.
Juan de Esplritu Santo, friar, 339, 377.
Julian, — , Commander of the Papal forces in
Ireland, 28, 42.
JuKan (ship), 297.
K.
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Machinery should be provided for the creation
of new dioceses. In consequence of this
Report Letters of Business were issued to
the Convocations on 10th November 1906,
bidding them report upon the desirability
and form of a new Ornaments Rubric, and
other modifications of the law relating to the
conduct of divine service and the ornaments
of churches. [a. c]
The principal authorities are the official
proceedings of each Commission ; those of 1689
were reprinted by order of the House of
Commons in 1854. See also for it Burnet's
Mist, of Mis Own Time ; for the nineteenth-
century Commissions, Hansard, Pari. Debates,
passim, and (since its revival) Chronicle of
Convocation ; for the Ritual Commission see
also Life of Bishop Wilberforce, and for the
Courts Commission, 1881, Hutton, Memoir of
Bishop Sh(bbs.
COMMON PRAYER, Book of. At the
beginning of the sixteenth century, with two
local exceptions, the Roman rite prevailed
throughout the Western Church. This did
not mean simple uniformity ; dioceses and
religious orders, and even particular churches,
had their own ' uses,' diverse from one
another in respect of both rite and ceremony,
though all conforming to the ' Roman ' type.
The local exceptions were the diocese of Milan,
where the ' Ambrosian,' a half-Romanised
Gallican rite, was in use ; and Spain, where
in a few churches the old Spanish rite,
commonly called the ' Mozarabic,' survived,
and was reinvigorated by Cardinal Ximenes
by the publication of the Missal in 1500 and
of the Breviary in 1502. But there were
several forces making for liturgical reform.
(1) The Renaissance : the fastidious Ciceroni-
anism of the Italian humanists and the
Roman court was shocked by the latinity of
the service-books, and Ferreri, Bishop of
Guardia Alf eri, was commissioned by Leo x.
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61. Of Collins, Dyer, &c.
62. Verses and Counsels.
03. Annuals and Roguery
64. Works of Peele, &c..
65. Lady Winchelsea, Tickell,
etc.
''QQ. Hamilton's ' Spirit
Beauty,' etc..
67. Play, Home, etc.
08. Summer, Quillinan, &c.
69. Works of Webster, &c.
70. French Revolution, 1830
"71. Nonsense: Rotten Boroughs,
300-1
of
301-2
. 303
303-4
304-7
308-9
72.
73.
74.
75.
76.
77.
78.
79.
*80.
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This is what he said on seeing it : " It is indeed right," said
he, " that fiires like these should be left for Thebans, and now I
shall get lighted torches and bushy oaks of red flame to shoot at
them." And when Capaneus was in that word-complacency, a
quivering purple-red thunderbolt chanced to reach him, and sent
his helmet from his head, and split his shield from rim to border,
and set the whole of his own body aflame from head to sole.
The battalions on both sides saw that, and they withdrew on
every side from the walls of the city in order to prevent the
hero's body from falling upon them. And there Capaneus fell
over the wall of Thebes outwards, so that the path of his
275 ^^-^
E. 48b 40 TOGAIL NA TEBE Eg. 242a 32
rothuitt do mur na cat/irach, 1 co fhuair bass amlaid sin o ^ '
saignen loif ar i[n]i morbrethir doraid ina agaid. Et roc^omlas^
an mag firalaind ferach ara roibi do lasraig' a cliuirp. Cid tra
4285 acht fa coir dona cineadaib cuimniugitd* gniwirad an gilla sin
1 dona deib a admolad da eis, [uair ni toit fer la nert cet curadh
mill had dei do dinguail Eg.].
XI
O darochair^ tra Capaneiws, rochuir loif mac Saduirn dorcata* ^j '
do dreich an talman. Rathimsaigsead na Tiahanda uili co
4290 hsBJiinad, -\ tangadar a mna -) a macaim a tigib -\ a templaib,
viair nir-lamsad eirgi coruigi sin re gairbtbreas Capaneuis doib. 21
Rameabaid imviorro (p. 49) do Gregaib andsiw on chathr-ai^r, -;
cena ni har teithead na Tiahanda sin, acht ar eagla' loif mic
Shaduirn da loscad mar* doloisc Capaneizw.
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i l.iinr i. !.i : . *? ' I. ,
vl.\ : l\ .T lis I?ll I
M . ? t.'lil |..ii ; I If: . |. ? I, - .: ? ? -
ll' i . n ? . ml , .rl>. 1 1*. >?.!?' "I l'l ' -
illtlon: ivmt i -. tuiHl) n.ltlekciis nr. very
? : ? ? .if t n > .i ml I ..ml; I . ? r ? ? in. . ; . .?
I.i- - i i ? j ?" s hi..; . I. ... i ? ?! ... (.nil ii'.! In ny
i ? \ . ? > ? 11 .? :i i . ... ii.- ? i \ ? in.
.. i. -I ?. . ? i ? i-i ? >|..ii. I !?.
iiiiii.t, market i> very Mronc. I.ivo jiiock,
> ? li" i.n.l ... i . mi t in in \ ? i.
? ? .1 :;-i . il i . i li ....in ll|,
i !..| ? . : i ? . <v. . :i!. In;:
IVIM Sell ?'? t ouolnlloitx. Til... IimrUoi :?>?
1 ? . m \ ? . ....il I ; Tli. -:i.
'..i.i.It * ?!???. 1* N"lt\ ?!' ...r ' I"' |. Jo
IV . . S I. .. I.. . ? ... Oil. I,.
: ? I:..*v ? ? 'l*i :* Ik 17 . ? ni? |...i;iil
i;ii iniiiMi i tan makki.t.
H lioli-sii If t)ilnliklliitl-.
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180. La conclusione dell'articolo precedente fu che l'origine delle idee si spiegava da S. Tommaso mediante una virtù astrattiva ammessa da lui nella parte intellettuale dell'anima nostra; la quale, operando sopra i fantasmi, faccia rilucere alla mente le quiddità intelligibili delle cose. Prima di provare la convenienza di questa teoria colla natura dell'uomo e coi dettati dell'esperienza, ci conviene rispondere a un'obbiezione capitale in siffatta materia. Taluno potrebbe dirci: spiegare l'origine delle idee vale altrettanto che spiegare la formazione dei concetti universali. Ora i concetti universali non possono formarsi per opera dell'astrazione. Conciossiache l'astrazione, per formare tali concetti, dovrebbe separare in una previa idea la nota comune dalle note particolari. Dunque dovrebbe supporre un'altra idea, di cui resterebbe poi a cercare l'origine; e di più dovrebbe supporre nella medesima già esistente la nota comune, vale quanto dire dovrebbe supporre già bella e formata l'idea generale. | [
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M'CLELLAND (W. J.)-- Geometryofthe
Circle. Crown Bvo.
M'CLELLAND (W. J.) and PRESTON (T.).
— A Treatise on Spherical Trigonome-
try. With numerous Examples. Crown
Bvo. 8j. 6(/.— Or Part I. 4s.6d. ; Part II. 55.
McCOSH (Rev. Dr. James).— The Method
OF the Divine Government, Physical
and Moral. Svo. 10s. 6d.
The Supernatural in Relation to
the Natural. Crown Svo. js. 6d.
The Intuitions of the Mind. New
Edition. Bvo. lar. 6d.
An Examination of Mr. J. S. Mill's
Philosophy. Svo. joj-. 6d.
The Laws of Discursive Thought.
A Text-Book of Formal Logic. Crn. Svo. 5*.
Christianity and Positivism. Lec-
tures on Natural Theology and Apologetics.
Crown Svo. 7^. 6d.
The Scottish Philosophy, from Hut-
cheson to Hamilton, Biographical, Ex-
pository, Critical. Royal Svo. i6j.
The Emotions. Svo. qs.
Realistic Philosophy Defended in a
Philosophic Series. 2 vols. Vol. I. Ex-
pository. Vol. II. Historical and
Critical. iCrown Bvo, 14J.
Psychology. Crown Svo. I. The
Cognitive Powers. 6s. 6d. — II. The
Motive Powers. 6s. 6d.
First and Fundamental Truths.
Being a Treatise on Metaphysics. Bvo. gs.
The Prevailing Types of Philosophy :
Can they Logically reach Reality?
Svo. 3^. 6d.
MACDONALD (George).— England's An-
tiphon. Crown Bvo. 4s. 6d.
MACDONELL (John).— The Land Ques-
tion. Bvo. los. 6d.
MACFARLANE (Alexander). — Physical
Arithmetic. Crown Svo. 7s. 6d,
28
MACMILLAN AND CO.'S
MACGREGOR (James Gordon).— An Ele-
mentary Treatise on Kinematics and
Dynamics. Crown 8vo. los. 6d.
MACKENZIE (Sir Morell).— The Hygiene
OF THE Vocal Organs. 7th Ed. Cm. 8vo. 6s.
MACKIE (Rev. Ellis).— Parallel Passages
FOR Translation into Greek and Eng-
lish. Globe 8vo. 4s. 6d.
MACLAGAN (Dr. T.).— The Germ Theory.
8vo. xos. 6d.
MACLAREN (Rev, Alexander). — Sermons
preached at Manchester, nth Edition.
Fcp. 8vo. 4s. td.
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I movimenti causati dal flusso e dal riflusso non sono i soli cui soggiace il mare Adriatico, portando effetti sulle lagune di Venezia. Vi è infatti una corrente che rende le sue coste, la quale è conosciuta da tutti gli esperti marini, affermata da migliori autori e confermata da iterate osservazioni. Seguendo un tale movimento, le acque del mare Adriatico s'innalzano da Corfù, procedono radendo le sue coste per l'Epiro, l'Albania, le province di Calabria e di Puglia, le isole della Dalmazia, e seguitano lungo le spaccature di Istria e di Trieste, poi lungo i lidi veneti, dove scendono per le coste dello Stato Pontificio e del regno di Napoli, fino a S. Maria di Leuca. Sembra inoltre che tale corrente, giunta all'isola Premuda (la più occidentale tra quelle che si intitolano scogli di Zara), si dividere in due; la prima prosegue verso nord nella direzione sopra indicata; l'altra piega a levante verso Ancona, ove poi si ricongiunge con l'altra. È perciò chiaro che la corrente là dove rade i veneti litorali è debole, né fa appena da 3 in 5 miglia al giorno, mentre sulle spiagge della Puglia giunge spesso alla velocità di 2 in 3 miglia all'ora. Convien nota per altro, come la corrente dei lidi veneti e ferraresi venga notevolmente ritardata dai fiumi, che, a traverso di essa, si scaricano nel mare; fra i quali citiamo principalmente il Tagliamento, la Piave, l'Adige e il Po. La sua velocità ordinaria varia poi secondo le stagioni e le condizioni delle coste. Comunque ciò avvenga, e per tacere di altri fatti e cause più incerte, ci limitiamo ad osservare, che nellaestate tale velocità diviene sensibilmente minore. | [
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Opposition entre la Chine et l'Inde. — La Chine et l'Inde se touchent. Entre elles cependant, il y a plus que l'épaisseur de l'Himalaya, « le palais de neige », comme les Hindous l'appellent ; les deux races sont séparées par le contraste absolu des caractères et des dispositions natives. D'une part, un esprit sec, positif, sans horizon, qui a pourtant arrêté et prescrit les règles de la morale humaine; de l'autre une imagination désordonnée, la poésie, le merveilleux, la foi ardente sans les œuvres, un ascétisme inutile qui tue la chair, des passions sans frein qui l'assouvissent, l'homme enfin perdu au sein de la nature et n'aspirant qu'à se perdre au sein de la divinité. Des deux côtés pour gouvernement une machine régulière et toujours la même, mais chez les uns cette machine est mise en mouvement par des lettrés qui donnent tous leurs soins à la vie du corps, chez les autres par des prêtres qui commandent au nom des dieux ; ici, chacun pouvant arriver à tout ; là, personne n'ayant le droit ni le moyen de sortir de la caste où il est né. Populations primitives ; les Aryas, Védas, — L'Inde, qui est formée des deux grandes vallées de l'Indus et du Gange (Hindoustan) et d'une presqu'île, le Dekhan, fut d'abord peuplée par une race noire dont les Ghonds sont les derniers restes, puis par des tribus touraniennes, les Tamoules, les Télingas, etc., embranchement éloigné de la race mongole, enfin par des hommes à peau brune et rougeâtre qui paraissent avoir formé le premier fond de la population, le long des rives septentrionales de l'Océan Indien, et qu'Hérodote connaissait dans la Gédrosie sous le nom d'Ethiopiens; mais ce sont les Aryas qui ont donné à l'Inde son rôle historique. | [
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Those who have seen the Climbers perform in practice games know the city has a team that will do it credit, and that the quality of baseball to be offered here this summer differs in no essential respect from that supplied patrons of the major leagues. The majors will have better pitching, on the average, and the few real stars of the diamond, but otherwise the games in Richmond will be of the same class as those played in New York or Chicago. There should be this afternoon a threat outpouring of "the fans, and throughout the season that loyal and enthusiastic support to which Manager Smith and his men are entitled.
Roosevelt's latest ally is Chancellor Day. Good night!
No More Mouth Organs
There is just one shortage, caused by the war, that will be deplored by only a very few of the utterly incorrigible. With England, blockading all the German ports, importation of one standard article of commerce has become impossible. But who cares, when men's action is made that this one article is the low-mouth organ? No more will soul-soaring musicians cuddle shoulder to ear, muffle the outgoing pipes with quivering fingers and evoke tremulous, whining tones from this double-barreled invention of evil. | [
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In rebus Ecclefiadicis leges ex Leone Sapiente Im-
peratore debent Canonibus accommodari , I.
J.x. c.S9» n.r. Canonum fuerunt obfervanrifli-
mi Pontifices Romani per priora qumque fecu-
la Ecclefij, II. I.3. c.14. n.3. 8. 9. ro. xi. 14.
Per fubfequentia iicm ffculj , c.ij. n.5. 9.c.i5.
imi. x5. i. Revocanda. Et ab anno millefimo,
c.17. n.6. 8.
Canonica , hic poft tit. Canonici.
Canonici.
De Canonicis & Capitulis, 1. 1.3. i cap. 7. adc.xi*
Canonici olim dicebantur quicumque Presbyteri
vel Clerci feu in Ecclefia tum Cathedrali tum
Collegiali , ficu in Parochia etiam agredi qua-
piam agebant , I. I.3. c.8. n.3. 4. Ita ver» di-
cebantur quod Canoni Matriculxve Ecclefia: ef-
Icnt inferti, ut flipendiorum ejus edent par-
ticpes. n. 4. Unde Presbyteri qui Magnatum
Oratoriis ferviebant , Sc qui proinde ab iis fu-
fteutabaniur , non dicebantur Canonici , n.3.
Contri vcr6 Ledores Sc Minotes Clerici qui*
que aliarum illarum Ecdefiarum Canonici vo-
cabantur, n.8. Inter hos autem Canonicos ipli
prxcipufc qui Ecdefix Cathedralis erant, Epi-
fcopo curx erant . Illos fovebat fuis cumulare.»
Beneficiis, agris & Ecdefix prxdiis donare,
quorum ufufruDu gauderent, I. I.3. c.8. n.j*
Abbatiis item illos, id eft , Abbatiarum ad-
mimdrarione exteriori [ manebat enim interior
fub Abbate Clauflrali ] Parochiis & quibufvis
aliis feu in urbe feu ruri Beneficiis donabat ,
addita potedate fruendi aliqua parte rediumr»
Ecclefia: Cathedralis, fi proventus illi alii te-
nujores eranr , n 5. Poterat fimrliter Parochos
ruris in Ecdefiam fuam Cathcdralem transfer-
re , ita ut pergerent ede prioris Ecdefix fu* Pa-
rochi primarii feu primitivi; atfignatoque ejuf-
dem Ecdcfix fu* congruo aliquo proventu ipfi
Parocho quem fibi fubrogabant , reliquum ipfi
perciperent , Sc aliquam femper in eundem il-
lum Parochum exercerent authoritatem , I. I.3.
c.8. n.xo.
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DCCCCLVIl. A divida interna fundada era de cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos e cinco mil setecientos Ove
contos novecentos e noventa e quatro mil novecentos e devengo réis.
DCCCCLVIII. 1860.— O império de Brazil estava dividido em:
Cento e noventa comarcas, (cento e vinte de primeira entrancia, quarenta e sete de segunda e vinte e três de tercera).
Quinientos e seis termos judiciários (trezentos e seis com juizes letrados, cento e dez reunidos e sessenta com juizes substitutos).
Mil cento e cincoenta e quatro freguezias.
Quinze curatos.
DO BAZI^ 389
Mil setecentos e vinte e quatro distrietos de paz.
Vinte e um chefes de policia.
Cento e noventa e seis juizes de direito do crime.
Um juiz de direito do eivei.
Cinco juizes especiales do commercio.
Três juizes dos feitos da fazenda.
Cento e noventa e três promotores pú. blicos.
A guarda nacional em todo o império era de seiscentos e quinze mil cento trinta e dous homens.
DCCCCLIX. Computo ecclesiastico. Áureo numero, 19; cyclo solar, 22; epacta, 18; letra dominical, F. | [
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Nel 1850, la Commissione incaricata di esaminare la richiesta della Biblioteca dell'Università di Torino per la somma di lire 77,000 necessaria per tali lavori, giudicando meno conveniente la domanda per l'ege speciali della somma medesima, opinava che potesse venire iscritta nel bilancio del prossimo successivo. Avendo la Camera assentito a tale proposta, venivano collocati scopo accennato votate lire 38,000 nel bilancio del 1851. Merce di esse venne compiuto l'adattamento della scuola di costruzione colla sua galleria di accesso, si migliorò la grande sala di lettura della biblioteca, e si eseguirono tutte le grosse opere necessarie all’ingrandimento della medesima. Rimangono ad effettuarsi i pavimenti e gli scaffali, non che altre opere nelle nuove sale per cui è tenuta per indispensabile la notata somma di lire 20,000. La Commissione tenuto conto del voto già dato nella Sessione del 1880 vi propone di approvare la somma richiesta. Della quale la necessità è pure dimostrata dall’incessante sviluppo della biblioteca dell’Università di Torino, unica pur troppo pubblica nella capitale. Diffatti risulta da esatte note che i volumi in essa entrati nello scorso 1853 è di 1637, e quello dei lettori, desunto dal registro in cui ciascuno di essi deve scrivere il proprio nome e l’opera domandata, fu di 64,551, mentre nel 1848 non era stato che di 16,526, nel 1849 di 30,825, nel 1850 di 19,820. | [
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Ce qui distingue principalement ces cinq races, c'est la couleur de la peau : les Caucasiens sont blancs, les Mongols jaunes, les Éthiopiens noirs, les Américains rouges, les Malais bruns. — Il existe un rapport très-intime entre la couleur de la peau et celle des cheveux. Cependant, les différences sont, sous ce rapport, beaucoup moins tranchées et moins constantes. La chevelure n'offre que deux caractères principaux : la chevelure des nègres est laineuse et crépue, au lieu que celle des Européens, des Malais et des Américains est longue et lisse ou simplement bouclée. Cette différence naît de la nature de chacun des cheveux. Quant à la couleur, les premiers ont généralement des cheveux noirs, tandis que ceux des derniers varient depuis le noir le plus foncé jusque au blond le plus pâle. (1) SCHUBERT, Gesch. der Natur, III, 407. | [
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There was much discussion among officials today regarding the situation that the proximity of the German submarines might develop as irritating a situation as that which led to a lot by the State Department that British cruisers hovering too close to shore, curlier in the war be withdrawn. The British vessels, however, were only six miles off shore, while the German Operations have been fifty miles from the nearest land, and seventy miles from the mainland. Many officials think, therefore, that there will be no complaint on that score.
SAKETY OF EXPERTS
The safety of passengers is regarded as an important feature by the State Department. Counselor Folk referred questions to previous correspondence on that subject with Germany. In the Frye case, the German government admitted that lifeboats should be depended upon only when general conditions "afford absolute certainty that the boats will reach the nearest port."
The fact that American destroyers were off Nantucket for rescue work is considered irrelevant. The possibility that German submarines have temporary base on this side of the Atlantic was another topic discussed. At the Department of Justice it was said there had been no evidence of such a base in American waters.
A mail report on the visit of the "U-G.I to Newport reached the New Department tonight in Knight. It described the superb movements while in American waters." | [
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HYPOCHONDRIASIS. 1337
stimulation and purging, the symptoms may be removed for a little time,
but soon recur and increase in spite of treatment, until at last the patient is
always asleep and refuses food. He gradually emaciates, and dies at the end
of three or six months from the onset of the symptoms. Just before death
the disposition to sleep often ceases. The disease is extremely fatal. Guerin
met with 148 cases, all of which died. The observations of Gore and others
place the mortality somewhat lower — at about 80 per cent. Post-mortem
examination has revealed only hyperaemia of the arachnoid, slight signs of
chronic meningitis, but no considerable excess of fluid within the ventricles
or outside the brain. The cerebral substance is usually pale. No treatment
appears to influence the symptoms. Only one observer (McCarthy) has
seen good from excision of the cervical glands. This mysterious affection
clearly needs more systematic investigation than it has yet received.
HYPOCHONDRIASIS.
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282 LAUdHTER IN SOCIAL EVOLUTION
motion has probably had its satirical literature, striking
with boisterous mirth at the disappearing phantoms. The
broad and genial comedy of Aristophanes pushed against
the tottering mythology of his time, and the fall evoked
a large outflow of mirth. The great work of Cervantes
and the satires (pasquins) of the same period poked fun at
the sentimental clinging to the decaying order of chivalry
and feudalism.^
Merry-making over the death of outworn ideas and
institutions has frequently been reinforced by the deep and
refreshing expiration which accompanies relief from pres-
sure. This elemental form of laughter has entered into
all those happy moments of national life when the whole
people has become closely united in a joyous self-abandon-
ment. Plautus, the comedian of the people, reflects in his
broad merriment the rebound of the spirit after the second
Punic War from a long continued state of tension, and
the craving of the masses for a more unrestrained enjoy-
ment of the pleasures of life.^ The popular art of the
Middle Ages, in which the demons seem to play the
harmless part of the policeman in a modern pantomime,
illustrates the rebound from an oppressive superstition.
A like relief of tension and outburst of pent-up spirits
are recognisable in the literature of the Reformation and
of the English Restoration.
The same exhilarant aspect of the vanishing of the
outworn moves us in a quieter way when we ridicule
the survivals of customs and rites which have lost their
significance. This form of hilarious enjoyment, which im-
plies a piercing through of appearances and a searching into
meanings, will be more fully considered later on.
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enemy so far as possible from means of forming
correct anticipations ! If forecasts were submitted
to the Bureau which seemed in themselves reason-
able and which yet were to the Censor's know-
ledge incorrect, there would have been rational
ground for passing them ; but this was tricky
ground, and the rule was to discourage all specula-
tion upon coming events. I remember one
occasion upon which, at a time when important
military movements were in contemplation, an
able military writer called at the office, and it was
suggested to him tentatively and unofficially that
as his articles were doubtless read by the German
Intelligence Division, it might not be a bad thing
if he were to put them on a wrong scent and
certain hints were given. "But," said he, "to
commit myself to predictions which turned out to
be wrong would be to do injury to my paper and
to my reputation." The subject was dropped, but
the incident stayed comfortably in our minds as
illustrating the inevitable difference of standpoint
between the Writers and the Censors.
It did not seem to me that the loudness of the
complaint was always proportionate to the
importance of the matter taken out ; and I often
used to think to myself of the reply which a
famous editor gave to a querulous contributor.
" Tell him politely," said Lord Morley, " that the
world is not waiting for his views, that it would
continue to move if they never appeared at all, and
vii OF THE PRESS CENSORSHIP 103
that the end of the world would not come even if
the paper itself were never to appear again."
(3) Information about War J^aterial.
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250 13 kommt ein komm.
254 0. u. 3 streckt ben utgest weg.
266 9 nicht 1. nicht.
269 9 gebet 1. gebet.
274 0. u. 6 erklärte 1. erklärten.
275 7 überdosiert 1. über vergangen.
276 0. u. 5 kurat 1. Kurat.
280 9 gestellt 1. gestellt.
286 7 entfachter 1. entfaltet.
288 9 Verwaltung 1. Verwaltung.
289 0,u. 2 Gerüchten 1. Gerücht.
290 9 Benennung 1. Benennung.
291 leiste alte 1. alle.
296 0. u. 3 stet 1. stet.
316 3 vermutet 1. vermutet.
326 6 vermutet 3. vermutet 1. sei feste.
334 6 tief 1. tief.
335 7 gefällt 1. gefällt.
340 0. u. 8 streckt aber weg.
343 0. u. 2 Kubikmeter 1. Kubikmeter.
351 12 im 1. ein.
357 10 ber 1. ober.
363 8 Gebär 1. Gebär.
371 0. u. 7 statt umfasgbar 1. umfasgbar.
377 7 Küchenschrank 1. Küchenschrank.
384 0. u. 4 Zugezogen 1. Zugezogen.
394 12 benfreundet 1. Freund.
404 4 freud 1. freud.
413 40 finanziert 1. finanziert.
433 5 übergeben 1. übergeben.
435 0. u. 3 statt Kofrate 1. Kofrate.
436 1 nicht dazugehörig 1. nicht.
438 0. u. 5 unbekannt 1. unbekannt.
Grittes Kapitel
Grüßen 1. Grüßen.
23 11 Drittes Capitel 1. dritt.
31 10 statt berufe 1. berufe.
37 10 Verwaltung 1. Verwaltung.
79 0. u. 7 ein Ueberdach.
96 6 hinaus 1. hinaus.
400 0. u. 6 jeder 1. jeder.
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Prop., ifc. A thin, oily, colourless liquid,
with a faintly vinous odour, and a hot and
aromatic taste ; very volatile in the air ;
miscible in all proportions with alcohol and
ether; very slightly soluble in water ; neutral
to ordinary test-paper, but exhibiting an alka-
line reaction to dahlia-petal infusion and
paper; dissolves camphor, sulphur, and phos-
phorus, and coagulates albumen; possesses a
high refractive power; and precipitates the
oxides of iron, zinc, and alumina, from solu-
tions of their salts, and neutralises the acids,
like ammonia. With the acids it forms nume-
rous crystallisahle compounds of great beauty,
and which are easily ibrmed, and are precisely
analogous to the corresponding salts of am-
monia. These, on exposure to the air, acquu'ed
a rose colour, in many cases gradually passing
into brown. Its boiling-point is 359° to 360°
Fahr. ; sp.' gr. 1-028.
Tests. — 1. Chromic acid gives a deep
greenish or bluish-black precipitate with ani-
line and its salts: — 2. Hypociilorite of lime
strikes an extremely beautiful violet colour,
which is. soon destroyed : — 3. The addition of
two or three drops of nitric acid to anhydrous
aniline produces a fine blue colour, which, ou
the application of heat, passes into yellow, and
a violent reaction ensues, sometimes followed
by explosion : — 4. With bichloride of platinum
it yields a double salt (platino- chloride of ani-
' liluspiaU'}'Cliemi9try,'i, 699.
ANILINE
153
line) analogous to the like suit of ammonia.
These reuctioDs distinguish it from all otlier
substances.
Commercial aniline is a mixture consisting
in great part of aniline, paratoluidine (solid),
and orthotoluidine in variable proportions. In
addition it contains small amounts of metato.
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Bates by the week, per word, one week 6c, two weeks 8c, three weeks 10c, one month 12c.
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En ce qui concerne les disputations d'ordre militaire proprement dites, qui pourraient être prises, M. Edouard Daladier a Indiqué quelles concernaient surtout les effectifs et les cadres. Dans son Intervention, M. Paul Reynaud a déclaré avec force qu’il était d'accord avec le président du conseil pour écarter toutes mesures de contrôle politique, le régime de libéralisme demeure fermement attaché, s'étant avéré efficace pour opérer le redressement de la situation et celui de l’économie du pays. A l’appui de ses affirmations, le ministre des finances a précisé que les dépenses nécessitées par l’achat d'avions aux Etats-Unis n'avaient pas atteint le dixième des disponibilités du fonds de déficits du change. Il a affirmé que le gouvernement n'avait pas l'intention de recourir à l'emprunt et que les besoins de la treasure étaient largement couverts pour les prochains mois. Il a confirmé que le gouvernement était unanime pour condamner toute politique d'inflation et pour se refuser à toute modification au texte du projet présenté au Parlement. De son côté, M. Edouard Daladier a tenu à déclarer, qu’en ce qui concerne la prorogation du mandat parlementaire et des autres intentions qui lui ont été prêtées, il réservait pour le moment sa décision, ces problèmes ne se posant pas pour l'instant sur le plan de la politique intérieure avec autant d'acuité que ceux qu'il avait évoqués précédemment sur le terrain de la politique extérieure et qu’il importait avant tout de se préoccuper des mesures qui sont réclamées d’urgence par la situation internationale. M. Edouard Daladier, répondant à quelques-unes des objections qui lui avaient été formulées, a montré la nécessité pour les démocraties de recourir à une procédure plus exhaustive que les discussions parlementaires ordinaires, pour pouvoir se trouver sur le même pied que les régimes totalitaires, qui agissent avec une foudroyante rapidité, comme viennent de le prouver les récents événements d'Europe centrale. C'est le seul moyen, a-t-il répété, la seule méthode pour sauver la démocratie en même temps que la paix. Après les exposés du président du conseil et du ministre des finances une suspension de séance a eu lieu à la suite d'une délibération pour permettre aux représentants de chaque groupe de concerter sur l'attitude qu'ils prendraient dans le vote définitif. | [
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Nous ne nous étendrons pas ici sur la manière de distribuer les jardins de plaisance, les principes généraux qui les concernent trouveront leur place dans l'introduction à l'Architecture et l'on verra les moyens d'y parvenir avec succès répandus dans le corps de cet ouvrage; notre objet a été seulement de donner préférentement une idée de l'origine de l'Agriculture et de son rapport avec la science du bâtiment concernant la partie des maisons de plaisance et des maisons particulières, DE LA SCULPTURE.
Origine de la Sculpture
L'origine de la Sculpture remonte jusqu'aux premiers siècles; il semble même que Dieu ait voulu être honoré par le ministère des Sculpteurs dans la construction de l'Arche d'Alliance dont il donna l'idée au Législateur des Hébreux, et par l'inspiration dont il éclaira les ouvriers destinés à bâtir et à orner le Temple de Jérusalem. Le témoignage qu'en rend l'Écriture serait sans doute bien honorable pour cet art, si dans la suite on ne l'eut vu se profitter au service de l'Idolâtrie dont il est devenu la source, en quelque manière par l'excellence que les Sculpteurs s'efforçaient de donner à leurs ouvrages, et qui causait au peuple une admiration, ou plutôt une espèce d'enchantement, qui passant des sens à l'esprit, lui faisait illusion, et entraînait la multitude.
Mais sans nous arrêter à l'abus que les hommes ont fait de cet art, nous remarquons les beautés dont il est susceptible, et disons que la Sculpture, par le secours du dessin et d'une matière solide, imite tous les objets sensibles et palpables que produit la nature qu'elle se sert indifféremment des matériaux les plus précieux, et de celles qui le sont le moins, soit qu'elle les exécute en ronde bosse, en demi-bosse, en bas-relief, ou en creux. | [
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4. j. C.X4. n.8. 9. Et Clericale Seminarium..
Monachis admixtum in ipfo Pontificali Palatio?
c.j. n.9. xo. C.T4. n.7. C.i 6. n.j. Item integrz
Monachorum Congregationes juxta majores F.c-
defias ad officia? Cc.8 17. num. 4. Ipfa Ca-
thedralis Lateranenfis, primDm Monachis Cafli-
nenfibus, deinde Canonicis Regularibus audla ?
c.ix. n.8. tr. l.i. Cum Priori, loco Abbatis,
c .69. n.i i. Necnon cum dimidia parte oblatio-
num ab Anaftafio IV. concerta, III. l.i. C.3J.
n.4. 1.4. Jam quarta pars Pontificia Capitulo
5. Petri ab Eugenio III. relida fuerar , i.y
Sicque prifls divifa in partes bona Ecdcfiz Ro-
manx , c.i 4.
Prxfatx Lateranenfis Ecclefiz Schola Romana om-
nium Italiz olim celeberrima, IT. I.t. c.ioo.
n.3. Alia Italiz Monafleria Romano , nonnifi
ex Epifcoporum confenfu addiSa , I. I.3. c-3<.
n.4. Quando verd orta Romz neceffitas confcn-
sus Principuin pro religionis ac Clericatus pro-
feflione? c.tfi. n.7. Eis fc contra conccflus con-
fertus in variis tum Romz , tum alibi Capitu-
lis , cum certis veftibus , c.64. n 1. 9. De Be-
neficiis vacantibus in Curia Romana, II. 1. 1.
c.48. l.i. c.33. n.6. De fepulturis Romanis, tum
Gentilium , tum Chriftianorum extra & intra—
urbem, III. I.t. Cc.6j. 66. Dc jure fpolii i
Romani* Pontificibus nonnifi poft alios ufurpa-
to , I.t. c. J7. Dc primo etiam annatarunt-,
ufu, c.j8. num. n. xj. V» Ind. Rerum, in-
prop. tit.
Ttm.lll.
Spiritali hadlenui utplurimflm flabilitz Romano*
rum prxfulum poteflati, quando, per quos , fic
qux temporalis acccflerit ? I. I.x.c.j. num. 14.
III. l.i. Cc.a 6. 17. 19. feri integri/. Qiix ra-
tio petendz ab eis confirmationis temporalium,
I. I.t. c. 43. n.9. Quando avaritia Romanos coe-
pit inficere ?c.tj. n.i. Quinam Romanz Ecclc-
fiz ejufquc patrimonii ubique defenfores? l.x.
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Bisognerebbe stabilire in Alessandria la Commissione incaricata di squittinare le nomine fatte da Garibaldi. Lo dice a Fanti. Ho scritto a Farini sull'affare dei codici e questa volta gli ho parlato a nome del gabinetto. Non è semplice questione napoletana, è questione italiana e questa l'abbiamo da decidere noi.
Mi scriva e mi creda suo aff.
MLXXVI.
A S.M. IL Re
Napoli.
(Stessa data)
L'Empereur a più caro Vimercati di fare conoscere a V.M. quanto consideri importante mettere d'accordo con Roma. Il non ha né idee né posizioni positive, si domanda di conoscere le nostre. La questione è necessariamente delicata; si comprometterebbe se si voleva accelerare la soluzione. Roma non cederà una virgola tanto che Francesco II è a Gaeta. Noi abbiamo quindi del tempo davanti a noi prima di prendere un partito decisivo.....
— 127
MLXXVII
AL GEN. M. Fanti (Min. Guerra)
Napoli.
(Torino. 18 dicembre 1860)
Preg. Collega,
Col telegramma le ho indicato l'intera mia approvazione del suo progetto rispetto ai soldati napoletani.
Se la classe 1840 non fosse stata sotto le armi, ne avrei ritenuto tre sole, facendo due leve. Ma non potendo chiamare sotto le armi quella del 42, non si può a meno di fare come ella saviamente consiglia.
Solo insisto perche gli uomini delle vecchie classi non siano congedati in modo assoluto, ma solo rimandati a casa in permesso; rendendoli responsabili della tranquillità delle loro rispettive province e comunità; con la minaccia in caso di disordini di essere richiamati sotto le armi e mandati al corpo franco.
La condizione politica di Napoli è talmente grave, ch'io reputo di suprema necessità una qualche radicale soluzione. Ne scrissi a Cassinis, ne conferisco assieme prima di parlarne al Re. | [
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Darson 855
de nitrate de fer 855
— d'argent sat. 855 normal pour bains
au polysulfure 896
— Dupasquier 559 p. noire, les chevelures 1207 odont. de Chapman 855
— de Cottereau 855 offic. d'iod. de zinc 832 d'opium aqueux 852 de perchlorate de fer
officinal. 363
de permanganate de
potasse. 855
de potasse caustique 729
— alcool. 242 de quinquiterèure
de soude. 896
de soude caustique 856 spécif. de copal 393 de Sucquet 1179
de sulfate d'alun
bassique. 878
— d'alum. et de zinc 878
de suif, de potasse alcool. 855
— de zinc al. 414 suif, pom-bains de
barrière 278
de tartrate ferrico-potassique 855
de Yan-Sweitèn 594
de véritine 855, 856
Solution 128,925
Solutions (V. SOLUTIONS
TÉS et LIQUEURS) 592
Soluté, solutum 852,925
Somboul 896
Sommiers antirach. 465
Son 489
— antipyrinique. 750
Sophia chirurgicole. 630
Soporifiques (méd.) 151
Sorbets 1216
Sorbier 856
Sorbine 856; 876
Sorbus aucup. 856
Sorgho 874
Sorghum saccharatum. 874
Souchets divers. 856
des Ind. 401
Souci 856
des Alpes 257
d'eau 856
Soudes divers. 332, 856
boratée 303
caustique 856
carbonatée 332
effervescente 332
factice 332
sulfatée 885
tartarisée 906
de varechs 277,332
vitriolée 885
Soudés du commerce. 332
Soufre (ess. 1101) 857
amorphe 857
antimonié tarif. 889
carburé 891
doré d'argent (ess. | [
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CAPUT Iit
^.1$. T\ Ormiteverunt P effores tni rex Afur,fep»
U lientur pinnipes fui. Eoi dem vocat Hrt>-
pheti Pallores quos principes *, fignificans officium
omnium eorum , qui populo przfunt ,five civiliter ,
fi ve fpiriiuaJittr, cfle,non dominari in populo, iw pro
A impetio lut animi voluptate igcfe ; fed populum paf-
cerc.ideft , omne (ludium luum , A adminiflratio*
nem conferre ad utilitatem , A filutem populi. Unde
David Pfalmo 77. dicit fc conftitutum \ Domino,
Pa/cerr teeob favum fuum, & Ifreii b et t ditet tm fu em.
Nec tantam fccr* llttcr* hoc p*&o loquuntur , (ed 6 c
apud Homerum legimus principes Grccorum Pafto*
res appellatos.
FINIS PROPHETIA N A H V M.
ANNOTATIONES
l.N PROPHETIAM HABACVC.
CAPUT PRIMUM.
^.1. Squequo Domine denubo, & non
exendies f voti f nebor ed te vim
potiens, & »*» felvebu ? Et tan-
dem conchdttiqnie impim pe-
relet edverfus jufium , propterel
tguiitur judidum ptrvtrfum.
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36 essais de bons parapets de fortification, ont nécessairement sur celles de l’assiégeant, que couvrent de simples épaulements en terre nouvellement remuée et à profondes embrasures, permet de résister à celui-ci, en employant un plus faible calibre. Cette considération, jointe à celle d’une forte économie dans les approvisionnements, et surtout à la nécessité de déplacer souvent le canon dans les diverses périodes de la défense, firent destiner aux canons de 16 le principal rôle dans ce genre de service. On pensa également pouvoir leur adjoindre avec avantage les pièces longues de 12 et 8, qui seraient surtout utiles pour protéger les ouvrages trop avancés ou trop menacés pour qu’on pût y tenir de grosses pièces, ou pour soutenir des postes nouvellement repris qu’on ne pourrait de suite pourvoir de gros canons. Quant aux pièces de 4, comme elles ne pouvaient évidemment servir dans la défense que pour des sorties, des escortes, des fourrages et autres expéditions qui demandent de la légèreté, service qui convient parfaitement aux pièces de bataille, on pensa que le 4 long devait être supprimé comme tout à fait inutile. On laissa aux canons de 12 et de 8 de place, la longueur et les épaisseurs que leur avait données l’ordonnance de 1732, en leur faisant d’ailleurs subir les légères modifications déjà indiquées pour les canons de siège. Le vent du boulet fut fixé à 1 lig. 1 [2, tant pour ces pièces que pour celles de 24 et de 16. Ayant ainsi déterminé les canons propres à l’attaque ou à la défense des places, il restait à s’occuper des autres bouches à feu qui servent également dans l’une et l’autre circonstance, telles que les obusiers, les pierriers et les mortiers de divers calibres. | [
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