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Quelquefois aussi ces jotas appartiennent entièrement au genre grotesque, comme dans certaines Coplas pintando la fealdad de una muchacha, ou Couplets où est dépeinte la laideur d'une muchacha. Cette muchacha, c'est une guisandera, cuisinière de bas étage, de celles qu'on appelle encore en Espagne Maritornes : Asomate a la ventana, Cara de mona pelada, Con la cara de mortero Y la lengua embarazada. "Parais à ta fenêtre, – Face de guenon pelée, – Avec ta tête aussi grosse qu'un mortier, – Et ta langue embarrassée." Son tus brazos tan hermosos, Que parecen dos morcillas, De aquellas que estan colgadas El invierno en las cocinas. "Tes bras sont si beaux – Qu'ils ressemblent à deux saucisses, – De celles que l'on voit pendues – L'hiver dans les cuisines." Se levanta de mañana, Y pega con el dios Baco, Luego escupe a las cazuelas Las natillas del tabaco. "Elle se lève de bonne heure, – Et rivalise avec le dieu Bacchus ; – Puis elle secoue dans les casseroles – Le tabac qui s'échappe de ses narines." UNE DANSE FUNÉRAIRE (JOTA), A PROVENCE D'A (page 409). Qu'on nous pardonne la trivialité de ces citations ; elles donnent l'idée d'un genre de compositions très-grossières assurément, mais qui ont leur place marquée dans la plupart des réjouissances populaires, et qui ne manquent jamais de provoquer les bruyants éclats de rire des paysans, surtout quand elles accompagnent une Jota dansée avec entrain.
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« lorsque les commerçants, réunis ici, auront défini eux-mêmes les produits, ce sera aux hygiénistes à se réunir à leur tour. » Leur tâche, très simplifiée, consistera à examiner successivement les pratiques déclarées loyales par le premier congrès et à éliminer celles qu'ils jugeront manifestement dangereuses pour la santé publique. « La besogne sera ainsi préparée pour le troisième congrès où deux sections, la section de législation et celle de chimie, s’occuperont de mettre en harmonie la législation avec les exigences du commerce et de l’hygiène, et de provoquer une entrée internationale pour l’unification des méthodes d'analyse. « Il est à présumer que lorsque ces diverses étapes auront été patiemment franchies, on pourra saluer l'avènement dans le monde, d’un nouveau code, que rien n'empêchera d'appeler partout, à Londres comme à New-York, comme à Berlin, comme à Paris, le code de l’aliment pur. « Vous apercevez, messieurs, la grandeur du but vers lequel nous achemine ce congrès préliminaire. Il s’agit de fonder pour l’avenir un accord économique d’intérêt universel! Le fait même que peut naître pour une réalisation future, l’idée d’un pareil accord, est un encouragement pour ceux qui ont foi dans l’Humanité. C’est la confirmation de cette parole d’Alfieri, que Victor Hugo aimait à rappeler : « La plante-homme est vigoureuse. Elle résiste à d’innombrables causes de destruction, gagnant toujours un peu de terrain et progressant contre vents et marées. » Dans les considérants du jugement : Le maître de la lumière devra payer 50 francs de dommages et intérêts, plus les frais. Ce n’est guère, assurément ; mais si tous les blessés qui ont été lésés par la récente facétie de M. Pataud suivent l’exemple de M. Mansuelle, le secrétaire général du syndicat des électriciens devra pour les désintéresser se résoudre à émettre un emprunt d’Etat. Les considérants du jugement sont fort intéressants ; le gouvernement y pourrait puiser de sages avis et d’utiles enseignements. En les lisant, M. Clemenceau connaîtrait que la législation actuelle « conteste le droit de grève à tous ceux qui sont chargés d'un service public urgent » et, de son côté, M. Briand apprendrait qu’une grève ne correspondant à aucun intérêt corporatif, une grève ordonnée dans une intervention malveillante est délictueuse. Revue des Journaux Le Journal officiel publie ce matin : Intérieur.
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Sans doute espérait-on ainsi décapiter, étouffer le mouvement. C’était aussi pour le parquet, le moyen de se racheter dans l’esprit des de Goulaine, Lamarzelle et autres membres influents de la calotte aristocratique et bourgeoise. Pourtant, aucun semblant de preuve ne put être relevé contre aucun des prolétaires arrêtés si arbitrairement; la plupart furent libérés, mais on conserva, pour les condamner quand même, les militants de cette grève. Les militants traqués, Tiffion, président du Comité de la grève des Maçons, fut impitoyablement condamné, lundi dernier, pour de prétendues entraves à la liberté du travail. C’est un honnête homme, père de cinq enfants, jouissant de l’estime de tous, même de ses patrons, n'ayant que de bons antécédents; les témoins à charge ne lui imputèrent, à l’audience, aucune violence et, cependant, trois mois de prison sans sursis lui furent octroyés par le tribunal. Un autre militant, le citoyen Le Goff, président du Syndicat des Menuisiers-Charpentiers, est détenu depuis quinze jours. Une double inculpation pèse sur lui : toujours la prétendue entrave à la sacro-sainte liberté du travail, délit nullement prouvé, mais pour lequel ses juges l’auront sans doute condamné à l'heure où paraîtront ces lignes; puis on instruit pour faire de lui la victime responsable de l’incendie du 1er juin. Père, lui aussi, de trois enfants, sa femme malade, sa mère à sa charge, d’une probité que reconnaît le parquet lui-même, tout fut tenté pour le faire remettre en liberté provisoire. Le parquet tient sa proie, il veut la garder. D’autres travailleurs sont aussi maintenus en prévention et ont été condamnés ou le seront certainement et de tels abus de justice, de semblables iniquités n’atteindront pas le but recherché par leurs auteurs et ceux qu’ils veulent servir. Le mouvement n’en sera pas étouffé, au contraire. L’aberration mentale de tous ces gens risque de déterminer une situation particulièrement grave. Les Syndicats de toutes professions ont décidé de se solidariser par la grève générale.
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Loubet a-t-il donné le droit de le juger capable de commettre vis-à-vis du roi d’Italie l’inconvenance de sortir du Quirinal pour aller apporter ses hommages au Vatican, d’où partent chaque jour de nouvelles excommunications à l’adresse du royaume d’Italie ? Le Président de la République française, sans accepter de conditions, sans recevoir de mot d’ordre, mais s’inspirant seulement des circonstances, de son devoir et des convenances, ira voir le roi d’Italie et resserrer avec lui les liens d’affection qui unissent les deux peuples, et rien de plus. Révue Samedi DES FAITS PRINCIPAUX DE LA SEMAINE MERCREDI 23 MARS. Aujourd’hui est venue devant la cour d’assises de la Seine la poursuite intentée par le parquet, sur la plainte de M. Flourens, député, ancien ministre, contre le journal le Matin, pour une publication suivie de commentaires jugés diffâmatoires par le plaignant de correspondances échangées entre lui et Mme Humbert. M. Vallé, garde des sceaux, avait, paraît-il, exprimé l’opinion que ces lettres avaient été divulguées par un jeune avocat dans un but de réclame. Mme Labori, citée comme témoin, a prétendu au contraire que cette divulgation ne pouvait venir que de quelqu’un qui touche au gouvernement. Finalement le jury a rendu un verdict affirmatif sur la question des commentaires accompagnant la publication des lettres, et le gérant du Matin a été condamné à 100 francs d'amende, 1 franc de dommages-intérêts et deux insertions. JEUDI 24 MARS. — La Chambre, poursuivant la discussion de la loi sur l’enseignement congréganiste, a examiné un amendement de M. Rabier qui remplacerait dans le texte définitif les huit derniers articles du projet. Le Sénat a terminé l’examen de la proposition sur le travail des femmes et des enfants dans les établissements industriels. VENDREDI 25. — L’ambassadeur de France près du Saint Siège a remis au cardinal secrétaire d’Etat une énergique protestation contre les attaques dirigées par le pape contre le gouvernement français, dans sa récente allocution relative à la question des congrégations. Le conseil des ministres a consacré sa séance à l’examen des questions à l’ordre du jour des Chambres. La Chambre a voté, après un débat assez mouvementé, un crédit de 450 000 fr. pour le voyage du président de la République en Italie.
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È quindi naturale, che al Greco che notava o che udiva parlare di vittime umane presso i popoli che lo circondavano, queste dovessero in lui eccitare un senso di ribrezzo, quale per l'appunto anche oggi noi sentiamo nell’udire le carneficine dei selvaggi. Parimente, se gli veniva detto che queste vittime subivano liete il loro destino, mostrandosi ilari in volto, ciò doveva a lui apparire un fatto assai strano e quasi incredibile. Il riso è la naturale manifestazione della gioia, ed il morire non è oggetto di gioia, bensì di pianto; e a chi notava il riso dei morenti, esso doveva apparire poco naturale, perchè in diretta opposizione col sentimento che lo promuoveva. Egli quindi doveva considerarlo come doloroso e falso anche se fosse persuaso della spontaneità di questo nella vittima. Così se oggi vedessimo un pazzo che ride di cuore, noi, ben lunge dal ridere del suo riso, sentiremmo per quell’infelice un moto di compassione, perchè sebbene persuasi che in lui quel riso fosse sincero, a noi parrebbe una cosa dolorosa e degna di pietà.
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2900. 3180. 3719. 3737. 3745. 3797. hutse 1215. hine, M hem 498. 678. 1369. 1396. 1709. 1773. 1816. 1826. 2064. 2159. 2644. 2753. 2781. 2793. hingher, hinghen daer 1527. hi re, M daer 81. 162. 884. 1827. 2218. 2412. 2485. 2587. 2665. hise 116. 158. 160. 163. 164. 310. 369. 388. 502. 566. 571. 574. 700. 701. 864. 991. 1059. 1225. 1333. 1336. 1398. 1401. 1402. 1599. 1603. 1758. 1819. 1926. 2098. 2289. 2290. Digitized by Ljöoq le 170 2865. 8146. 8148. 8287. 8289. 8827. 8336. 8622. 8644. 8787. 8868. 8949. hoement, hoe men het 2817. hoene, hoe bem 581. hoefe 3811. hoefe, hoe 81858. hopic, hope ic 2141. jaet, ja het 8227. jaic 1841. I. icker, ic daer 2028. 2164. 2182. 2277. 2341. 2842. 3606. Icb. ic des 1282. 2805. 3089. icse 716. 1218. 1272. 1888. 1910. 2186. 2141. 2176. 2331. 2814. 2815. 2895. 8060. 8268. 8302. 8483. 8434. 8435. 3440. 8464. 8470. Jet, ic het 788. 1187. 1154. 1588. 2252. 3109. 8462. ia. ic ea 806. 437. 557. 785. 1066. 1667. 1676. 2815. 8085. 8801. 8512. 8658. Stoke i, 56. Tenthoasia Voorr. lxviii. iaae, ic en 8301. 8889. Teuth. ib. ixn. ins. ia des 956. tat, in het 190. 273. 444. 524. 769. 795. 867. 963. 961. 988. 1051. 1085. 1107. 1205. 1248. 1818. 1361. 1605. 1659. 1746. 1859. 1864. 1970. 1978. 2802. 2374. 2516. 2565. 2583. 2627. 2959. 8189. 8518. 8579. 8609. 8758. 8798. 3857. 3933. 8940. K. caent, can het 785. kendea, kende hem 3042. kenne, ken hem 3132. kindi, kennet ghi 3059. cochtenfe 1337. comet, come het 2827. comter, comet daer 2935. cortic, corte ic 799. cnsser, cusse de fe 3855. cusfen, cusfe hem 1589. 1592. L. lachterdet, lachterdehet 1386. laten re, laten daer 72. latic, late ic 830.
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Monsieur Filov, a eu avec les anciens présidents du Conseil bulgare. De nombreux bruits courent quant aux personnalités susceptibles d'être nommées régent. On croit rappeler que la constitution permet aux seuls anciens présidents du Conseil des ministres, aux hauts magistrats du Conseil d’État et de la Cour de cassation notre désignés. Un discours de M. Churchill à Québec. LE JOURNAL SUÉDOIS « NYE DAGBLADET » annonce qu'une explosion s’est produite mardi matin dans une batterie de D.C.A. non loin du port de guerre de Karlsronde dans le sud de la Suède. Des éclats de grenades sont tombés sur toute la ville. On ne déplore aucune victime. Londres, 31 août. — On mandate de Québec au service britannique d'information ; M. Churchill a prononcé un discours radiodiffusé mardi à la citadelle de la ville. Tout d’abord, le premier ministre britannique a rendu hommage à la part prise par le Canada à la défense de la mère patrie. M. Churchill a également loué l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Union Sud-Africaine pour les efforts accomplis jusqu'ici par ces dominions ainsi que pour les sacrifices qu’ils sont décidés à consentir dans l'avenir. Parlant de la campagne de Russie, le premier ministre britannique a déclaré qu'on ne pouvait blâmer les Soviétiques d’avoir souvent exprimé leur mauvaise humeur du fait de l'inaction de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Il était inutile que Staline participât à la conférence de Québec, a-t-il ajouté. Le chef de l’État soviétique ne pouvait s’y rendre, car c’est lui qui commande les troupes rouges sur le front de l'Est. Nous espérons cependant qu’une conférence réunissant MM. Roosevelt, Staline et moi-même, pourra avoir lieu prochainement. » Poursuivant son discours, M. Churchill vint à évoquer l’éventualité d'un revirement. « Je crains, a-t-il déclaré, que le jour ne soit plus éloigné où des troupes anglo-américaines franchiront la Manche et combattront en France contre les Allemands. Une telle opération cependant ne pourra être déclenchée que lorsque nous serons certains de son succès total. » (La suite en quatrième page.) LES RATIONS DE SEPTEMBRE Nature des feuilles de tickets Catégories avec rations en poids PAR JOUR TICKETS - Coupons (Chèque lettres.)
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U ebersicht des Brückenbaues. 533 Mit allen ehemaligen Gonstructionen der hölzernen Brücken bekannt, war es für mich, als General -Director in Bayern , Pflicht, auf eine neue Bauart zu den- ken , welche unsern grossen und reissenden Flüssen solche weite Profile darbieten konnte, die der Floss- und Schifffahrt nicht hinderlich sind, und dem Strom, so wie den Eismassen, einen ungestörten Abfluss gestatten: eine Bauart, welche die Land- schaften verschönert, und nebenbey dauerhafter als die altern Constructionen ist. Die erste Idee dazu entstand mir, als ich über die Holzvcrschwendung der Häng- werksbrücken nachdachte, und einige Balken krümmen Hess. Die Bedingungen, wel- che ich mir vorgeschrieben hatte, führten mich jetzt darauf: die Bogenform bey den hölzernen Brücken anzuwenden, und dazu das Bauholz krümmen zu lassen. Im Jahre 1807 liess ich die Bogenbrücke bey Augsburg über den Lech, die Freysinger- Brücke über die Isar, und die Neuöttinger- Brücke über den Inn anfangen. Die zwey letztem wurden ganz nutzloser Weise im Kriege 1809 abgebrannt, mussten daher mit Ausnahme der steinernen Widerlager erneuert werden: alle drey in der Wasser- baukunst abgebildeten und beschriebenen grossen Brücken kann der Reisende an Ort und Stelle tintersuchen.
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Pouvait-il continuer à vivre sans se justifier au milieu des gens qui le soupçonnaient de bassesse? Pouvait-il quitter en silence Middlemarch, comme s'il se retirait devant une juste réprobation? Et pourtant, comment s'y prendre pour se justifier? Car cette scène du matin, dont il venait d'être témoin, sans lui avoir rien révélé de particulier, avait suffi pour rendre la situation passablement claire à ses yeux. Bulstrode avait certainement redouté des révélations scandaleuses de la part de Rames; et Lydgate pouvait se figurer tout ce que son patron craignait, quelque révélation en ma présence tout ce qu'il voulait, c'était de me lier à lui par une puissante obligation voilà pourquoi il a passé subitement de la dureté à la libéralité. Et peut-être est-il intervenu dans le traitement du malade. Peut-être a-t-il désobéi à mes prescriptions. Je crains qu'il ne l'ait fait. Mais qu'il l'ait fait ou non, le monde croit qu'il a, d'une façon ou d'une autre, empoisonné cet homme et que, si je n'ai pas été complice du crime, j'ai dans tous les cas fermé les yeux. Et pourtant il se peut qu'il ne soit pas coupable de cette dernière faute; il est possible, à la rigueur, que ce changement vis-à-vis de moi ait été un attendrissement véritable de son cœur, l'effet des réflexions venues après coup, comme il me l'a dit. Ce que nous appelons à la rigueur possible est quelquefois le vrai, et c'est ce qui est absolument faux que nous trouvons le plus facile à admettre. Dans ses derniers rapports avec cet homme, Bulstrode peut avoir gardé les mains pures de tout crime, en dépit de mes soupçons du contraire. Tout, dans cette cruelle situation, était fait pour le paralyser. Quand même, pour se justifier, il laisserait de côté toute autre considération, s'il ne rencontrait que des haussements d'épaules, des regards glacés, si on le fuyait comme un accusé, et s'il faisait alors un exposé public de tous les faits, tels qu'il en avait connaissance, qui parviendrait-il à convaincre? Ce serait jouer le rôle d'un fou que d'offrir son propre témoignage en faveur de lui-même et de dire « Je n'ai pas accepté l'argent comme un marché. » Les circonstances parleraient toujours plus haut que son assertion. Et puis, se mettre en avant, raconter tout ce qui le concernait lui-même, amènerait forcément des déclarations faites pour aggraver les soupçons contre Bulstrode.
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de\e'.f.r ?d jnarV.e.! \veaV.r '?? fr.' it.r In a net ions of 11 tiilnta A ? i> o1 :n f-cm i promtn-r.1 fcncil:!' rojfn>i ^.uthoritv, t>ro di?tln?r ? lower market In th" ?v?r.i of rieae? t ilmulat'id ?f'in# aelltnir but at the n-J fn th? -llit. mfetit Janutm -t'ir.1 H T-oints und?r to 11 noirts over vest?rn?v'i? rl(.ii. ,.f ? In lh? day 'tie ir.orket sirenpth ?nad again on the vltibla ?up(>ly. which Official Range and Sale of Stocks in New York ?*!<?* St".-!; 2,000 Alii.*-Chalmers 6f,t< Allis-Chaliners, pfd. ... I.???>?? Am. Act-. Chem.. com.. 12,(00 Am. licet Sugar, com.. Amerhau I'.m. Amet i\-;?*ti I'an. pfd .... Am Car and Foundry.. lint S.Mirt "?> Ati'Cnean Cott?-?n t"il and l.ea'r. pfd 1 .inseed I'll.. '..TOO Am IIHit : '"mi An . ri' .ui ! ^..'>0,1 Aim rt-.'.in l.oc<>. ... 00 \!iu ? .in Lin o . pfd.. 00 Ann n, i ? i Smelt Injr - Amen- .hi Snuff, l oin ?j i'iOiI Anifiic.m Sunar .. ::<??? \m. Tel. and 1V1. C< Too Am. Ti'I'.ii'ii', ??,?111 A m. Tobacco. pfd. 2..'<00 Am. Writing Paper. i .".oo American Zinc :? I i'?00 Anaconda ? opper .... 1.300 A tcliison. aOO Atlantic Coast Line .. A. C. I.. ..f Ct. (Hallo.) ".^00 P.altimore ami Ohio. 1.000 Pethlehem Stool. ei<m.. I?<thlehcni Steel. pfd.. 13.Too T'.altlwin I.oco. .... i;on Hrooklyn Rapid Transit 4.600 Canadian Paei:. 1,700 California Petroleum .. 7."oo Chesapeake anil < >luo. 2.400 Chicaso < "> re at Wcstorti. 1.000 <">ii i;re at Western, pfd fi.200 Chi.. .Mil. and St. T'anl.. 3 1.300 I'rn- iblo Steel Co-... com < "r icihlc steel, pfd . .. . ? i ? ? ? Colorado I'u.-l and Iron. Colorado and Southern, "..liio* Corn Products. com. ..
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XXV8 Jaarg. Oct. 1912—Oct. 1943. No. 1274 DE tEIEFllïEEIIE EE1E. Uitgegeven door het Comité ter verspreiding der beginselen van de Confessioneele Vereeniging. Dr. J. Schokking te Leiden (Eindredacteur); Dr. J. P. de Bie te 's-Gravenhage; Dr. P. J. Kromsigt te Amsterdam; Ds. C. A. Lingbeek te Spijk (Gron.); Dr. B. van Meer te Apeldoorn; Dr. E. J. W. Posthumus Meyjes te 's-Gravenhage; Dr. H. Schokking te 's-Gravenhage; Ds. G. H. Wagenaar te Rotterdam. 3Dit DBlacL versclaijiit -weltelijiks- Alles wat de redactie aangaat en de "boeken ter recensie zende men aan Dr. J. SCHOKKING te LEIDEN. Voor advertentiën en alles wat de administratie betreft wende men zich tot den uitgever A. U DE VLIEGER, LEIDEN. Abonnementsprijs f 2,50 per jaar. Afzonderlijke nos. 10 cent. Prijs der advertentiën: Van 1—10 regels f 1.— elke regel meer 10 cents. Boekannonces 3/2 maal 8 cents per regel. Abonnementen wordta Lij ieder nnmmex aangenomen, doch kannen alléén eindigen bij het einde van den jaargang, Sept. van ieder jaar. AGENTEN YOOR BIT BLAD ZIJN: Te Amsterdam, B. van der Land, Boekh. Rembrandtplein. Te Utrecht, W. H. Rutten, Boekh. Naclitegaalstr. 25. Te Zwolle, W. J. Berends J.J. z., Boekh. Te Dordrecht, P. de Tries, Boekh. INHOUD: De verloochening van Petrus (II) — Feuilleton — Tweede Feestdagen — Het opwakend Modernisme (XVIII) — Vragenbus — iifes. Vereen. — Leestafel — Ingezonden — "•erk en School — Verantwoordingen — Correspondentie — Advertentiën. ^ verloochening van Petrus- II.
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laus Pnios virtutis pAflit hi becotc migulans pulcbritudinis^ { aiacaufat. Ubi fciendu eii qtficut bocetOionp,ii9.c.be oioi; no.ad ronem pulcbriradiniobuo requirumr .r.claritas?cdronantia.i.0ebitJ.ppottio.!3Ki/ mus emmcotpnspumanupnl^mcii mAta pabet bcnejapoitionatacomqoadJ bebirectv lousdarirate velguaiitate. Pnieprimdo aut Ibualio riniili mdin pocpddir o^a ale vires lint Aibiinnice pfonantea in actib'’ maerramj viitutu hmrefulgemij rdnia.3pfa eni; foo Io minecnnaasantmeritittteaillnllrat? perd/ cit.eafq^in vinnin dneni oulinAdobingii.UI timoa ant virrarn Anio cfl oena qui efl fumme puleper. vnioerfotu cofonantie ? ctariratie caa ra erillena.dcut bkitOionf. licet aut pnieprf todo qnedamin virtute inneniatur. vt patet per 2(ugv.in ti.|trri9.qdnDm.fpAliter tn cafb' tari Pec fpualis pnlcpnradoattriboif.3pfa.n. ptecipne qu ida; pfonann j in pole pflitnit. p bx m carne fpirintf fiibifdT.£f fpua a carnali/ bno liber nima ceterjo anime vireo fbb quo/ dani moderamine regit.Jrem pofemdamm reddit per R qt id qdeifin eo mepiffimS c Ide/ cenhifimu re^ll/tcopibAlo biotales vobtpta les oue claritatem rdnia erringnut.? ideo pec cata tntdperantie hm p5m ibnt matime e^o btabilia.qne etU ^ 0rego.fbnt maiotis infi/ niieiiS peccata fpualla.UcetpqfTinf ec minoris culpe. patri ergo qtcalNtas facitpoiem oeco/ rum ? poiiote oignu.lntcrpcranria vo eipio/ b:ofum ?vtiIc}.Undc ipraellvcflisbebiiro dm illudpncrb.vl.pilfbs? purpura indum; m3 cius.PiflTns mi5d genus lini cididifAmi.
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On my arrival in Glasgow on the morning following the Edinburgh Reading, I found that every ticket was sold for all the available parts of the city hall, even to the shilling places ; and that the agents, in the hope of saving the public from visiting the hall on a fruitless errand, and desiring to avoid a recurrence of those expressions of discontent which had been lavishly bestowed upon them on a former occasion, had, with 26 CHARLES DICKENS. a caution characteristic of their nationality, issued bills and advertisements to the effect that " no money would be taken at the doors." Notwithstanding the notice, however, large crowds collected, to be again disappointed.
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tials required to ensure soundness in the casting are, firstly, the metal shall be of close texture, otherwise, though amply strong enough to resist the stresses due to internal hydraulic pressure, the casting will fail from its permeability, and under intense pressure the water will ooze through the metal. Also, from the examination of cast-iron cylinders, which have been ruptured in ordinary work, although ap- parently of adequate strength to resist the pressure to which they have been subjected, the author has been led to con- sider it probable that a partial permeation of the metal by the water may result in a higher intensity of stress on the TEST LOAD. 63 internal layers of a cylinder than would be due to the pressure of the water within the cylinder ; and hence a cylinder may be erroneously considered to have failed from Fig. 22. Fig- 23- deficient thickness of metal, when the failure has really resulted from porosity in the casting. Thirdly, it is necessary that a "head " of ample dimensions Fig. 24. should be cast on the end of the cylinder which is upper- most in the mould (usually the bottom of the "cylinder in actual work). This head" should not only be of sufficient 64 HYDRAULIC POWER ENGINEERING. depth to produce adequate fluid pressure on the casting, but also of sufficient bulk, in order that it may remain fluid longer than the body of the cylinder, and thus maintain a pressure on the metal during the whole period of solidi- fication. Hence, to be effective, the head should take the form illustrated by Fig. 22 or 21, and not that illustrated by Fig. 24, which is ineffective and irrational, though not unfrequently adopted.
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„Jestem Panu jeszcze winien dużó pite między, ale mam nadzieję, że zostawia jae Panu mój samochód, otrzymany od Mr. Cortisa, wyrównuję w całości ra chunek, Proszę go zatem uważać za własny. Być może, że po latach, zgło szę się jeszcze do Pana i wtedy będę mógł Panu wyjaśnić, dlaczego dzisiaj w tak śmieszny sposób opuszczam pro gi Pańskiego domu. Karski. Zniesienie waliz do hallu, narzucenie stawiemie listu na komin kilku minut. — wa, który ma przyjechać tu jutro rano, | Miss Nicholsom patrzyła na niego trochę zostawiam list. Proszę się nie niepokoić, | zdztwioma, ale , ostatecznie usprawiedli jeśli moja nieobecność portwa kilka dni. wiała jego pośpiech troską a ŻYCIE pIzy <A ONCE RR ENO z penda o wszechmocy brydyjskiej załamała się. (=) Rzym, 15 marca. „Przyjacielska| wem, Natomiast mała odporność Angliji przestroga” pewnego pisma angielskiego, | na atak nieprzyjacielski jest największą iw Europie, spowodo-. Olbrzymie straty belgtjskiej Hotyli rybackiej. seńsacją obecnej wojny. Jak bardzo zmie: ńiły się czasy, Wskutek móżliwości atá ków z powietrza, i jak niebezpieczna wy nikła stąd sytuacja dla Anglji dowodzi fakt, iż angielskie okręty wsjenne zostały zmuszone do zdszerterowania z portu Sca pa Flow, uchodzącego za niemal nie do zdekycia, a wielkie parowce transoceani ezne nie czują się już kezpieczne w pertach --użyfskich i zmuszone są szukać schro nienia w Ameryce. Wielowiekowa legenda rozpada się w gruzy, mianowicie legenda o niemożności ugodzenia Anglji, a równocześnie zawaliło się drugie „tabu“, jeszcze większe i Święt sze, mianowicie o wszechmocy Wielkiej Brytanji. Najłatwiej można to poznać po nieufności i niezadowoleniu, z jakiemi An glja spotyka się co krok przy swoich usiłowaniach stworzenia jednej z takich koalicyj, jakie wraz z jej nietykalnem po lożeniem wyspiarskiem przyczyniły się do utrzymania jej imperjalnej potęgi.
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hermofo León, no h hizo para ú.üno para Lo qual naeicfdc la perfidia y rebelión de ornato del eulrodiuioo.y de la capilla Pó vn Fraile Saxon de la Orden de tan Aguf- tifical adonde yo la he Vifto colgada , que tia , vno de los mayores miniftros que ja- cierto es vna cofa harto funtuofa,ydcvcr. mas el demonio tuno , para dar a la iglefia Jinalracnte León Décimo dexó ae fi en Carabea defaflofsiego y alteración, y para el mando gtznchfsimo deleo, y todos los perturbar el defeanfo y tranquilidad ftipiri * qtieleconoaian le lloran muy de veras. Y rual y temporal de la República Chriítia- la fama de fui luauifsimas condiciones du. na. Bien quiñera yo poder paitar en difsi- raráparauempre. Alómenos en Roma to- mulacian,y no hazer memoria de cofas tS dos confie (Tan , que con el Papa Leen vi- dignas de fer oiuidadas.corno lo fuero las " ; uieron en la edad dorada.Su cuerpo fue fe* de Martin Lutero, porque no fe inficiona- , pulradoenfan Pedro.y tonaucrfel hecho ra con el fonido de fu peítifero nombre cf* tantas buenas obras a tantos, no huuo nin* ta nueftra hiftoria, adonde fe ha hecho m$ guno tan agradecido que le hiziefle a el vn «ion de tamos y tan tantos Pót idees, Mac fcpulcro algo coftoío. Pero lo que no hj. tires, y Confcílores. Pero auiendo yo pro. zieron los amigos, ni los deudos ricos, edi- metido arribado eferiuir en parricular las ficandole de piedras muertas alguna luu- tribulaciones y trabajos, por dóde nueftro tuoía fcpultura conque fe perpetuaffc fu Scñorhafidoícraidodetraerafu Iglefia, nombrc.hizicronlo có fus plumas muchos hada llegar ct>n ella a ellos vi timos años.
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Since first selected, May 8th, Washington Street has been an Associated Producers, with nothing was left undone to make it a success in every sense of the word. Since, himself, the production in every sense of the word, the audience, himself, has served every scene of the story, and personally directed many of the most elaborate episodes. The ideas and efforts of the entire audience were concentrated upon making it a feature that is especially suited to the screen. The masterpieces of all times are said to be of the highest caliber. In the leading male role of Blair Cornwall, a young Canadian ranchman, House Peters is said to present a characterization superior to any of his career. Florence Vidor, conceded by critics to be one of the most beautiful women before the public today, outdoes any of her previous efforts as Nancy Abbott, a daughter of the English aristocracy, her piquant beauty, and usual poise and grace being one of the outstanding features of Lying Lips. Joseph Kilgour, in a leading character role, Margaret Livingston, Edith Yorke, Margaret Campbell, and other featured players, complete the exceptional cast. Spectacular scenes "Lying Lips" was adapted to the screen by Bradley King, who has added materially to the power and color of the story by her skillful character portrayals and her clever handling of the gripping and tense situations.
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Il en a été de même des Autrichiens et des Lombards. Le reste a été abandonné. Calme complet sur le marché des valeurs diverses. AUJOURD'HUI à la BOURSE une hausse ridicule ; si elle avait des cours qui n’oubliaient aucune des petites épargnes fussent-elles dans la rente et dans les ordres, au lieu de rester stationnaire, et il n’y aurait sur le passé ; mais on conclut que, les affaires n'ayant pas été rendu aux ÉTABLISSEMENTS DE LA SEMAINE. Paris, 27 avril 1855. — La baisse des farines a été importante cette semaine; elle dépasse de beaucoup la baisse des blés sur les marchés. Ce-ci tiendra peut-être en son temps, mais il n’en reste pas moins acquis qu’aujourd'hui la meunerie aurait plus d'avantage à acheter de la farine à Paris qu’à acheter du blé aux cours actuels pour la fabriquer. Cet écart anormal entre les deux produits doit avoir sa conséquence que chacun entrevoit, c'est-à-dire, la fabrication ne laissant pas d’avantage, on préférera ne pas travailler, on ira même réduire complètement le travail, on le diminuera dans de si larges proportions qu’à un moment donné on sera tout étonné de voir la farine gagner en une seule semaine peut-être toute la marge qui la sépare du prix du blé. On nous dira peut-être que le stock en farine 6 marques assure à Paris une approvisionne suffisante de plusieurs mois. On aurait raison, si le stock énorme en munition n'automatisait comme autrefois la boulangerie obligée au dépôt de garantie, puis à l'approvisionnement de réserve. Mais aujourd'hui le stock est mobile ; il appartient à tels ou tels détenteurs, et, comme avec la liberté il n'y a pas à craindre que l’administration intervienne en faveur des rémunérations des cours, comme autrefois elle le faisait avec la boulangerie réglementée, en autorisant la remise d’un ou de plusieurs douzains, le stock ne peut entrer dans la condamnation ou être expédié en province qu'à la condition qu’il sera meilleur marché que les autres farines. Or, c'est le contraire qui existe.
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D’abord, les différents filets liquides ne sont pas animés d’une même vitesse; ils se meuvent d’autant plus vite qu’ils sont plus éloignés des parois solides entre lesquelles l’eau s’écoule. Celui de tous les filets liquides qui est animé de la plus grande vitesse doit donc se trouver sur la surface libre, au milieu de la largeur du canal : et si, à partir de ce filet, on se rapproche des bords ou du fond du canal, dans une direction quelconque, on devra trouver des vitesses de plus en plus petites. Ce n’est cependant pas tout à fait ainsi que les choses se passent; la plus grande vitesse d’écoulement ne s’observe pas sur la surface même, mais un peu au-dessous. Cela tient à ce que l’air atmosphérique, en contact avec la surface de l’eau, exerce sur cette surface une légère résistance au mouvement, et empêche ainsi les filets liquides qui sont à cette surface de prendre la vitesse qu’ils pourraient prendre sans cet obstacle. Il résulte de ce qui précède que les molécules liquides qui traversent la même section transversale du canal étant animées de vitesses différentes, on appellera vitesse de l’eau une vitesse moyenne entre celles de ces mêmes molécules ; quand on connaîtra cette vitesse, il suffira de la multiplier par la surface de la section transversale du liquide pour obtenir le volume de liquide qui passe en une seconde par cette section transversale : on aura ainsi débit du canal.
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Günther, Dipl. Agr. Reichster, Büttner. Als Offizier fungierte der Sportfachlehrer Lt. Eisbein; leider war derselbe nicht in der Lage, auch am Rachtmittag die Kämpfe Kwerens Amt zu Major Perl-Mückenberger ab, eine Maßregel, die nicht dem Beifall der zahlreichen erschienenen Zuschauer fand. Er bemühte sich, mit großem Ernst seine Entscheidungen so gerecht wie möglich zu treffen. Unter den Fechtern herrschte bestes Einvernehmen und ritterlicher Geist. Montag, 21. Mal Herren Oberleutnant, Ob Das Kampfgericht bestand aus den zu leiten, und gab deshalb sein Das Kampfgericht Die E.H.F. darf mit ihrer Veranstaltung in jeder Beziehung durchaus zufrieden sein. Dem hallischen Publikum war Gelegenheit geboten, sich davon zu überzeugen, dass unsere junge Reichswehr alles getan hat, um Deutschlands Farben so würdig als möglich in Amsterdam zur Olympiade vertreten zu lassen. Handball. Torreichere Treffen. Der Wahlsonntag brachte sehr wenig Spiele, die aber dafür recht viel Tore ergaben. Wenn auch die Torausbeute recht hoch war, so boten die Spiele doch im allgemeinen recht mäßigen Sport. Interessant war hier vielleicht noch das Spiel Borussia gegen HRC., das einen recht flotten Verlauf nahm, während die Gäste der Wackeraner nichts zu bieten hatten. Nächstesten die Ergebnisse: Borussia gegen HREC. 13: 7. Im letzten Minute war das Spiel zu Stande gekommen, welches einen recht flotten Verlauf nahm. HRC. sowohl als auch Borussia waren gut im Schwung, was das Resultat am besten beweist. Obgleich die HREer nicht ihre vollzählige Elf zur Stelle hatten, zwangen sie die Borussia doch zur Hergabe ihres ganzen Könnens. Der HRC.-Sturm war in bester Verfassung und vermochte die recht starke Abwehr der Borussia siebenmal zu überwinden. Der durchschlagskräftigere Sturm der Borussia konnte letzten Endes doch den Sieg sichern. Wacker gegen Spielvereinigung Eisleben 10. Die Wackeraner hatten sich in der Gegen eine recht schwachen Gegner verpflichtet, dessen Leistungen denen unseres ersten Klasse nicht entsprachen. Wacker lief aber trotzdem zu guter Form auf und führte ein recht flottes Kombinationspiel vor, welches zu Toren führen musste. Bei etwas besserer Schußtechnik der Stürmer Wackers wäre die Niederlage der Gäste sensationell geworden. In der Wackerelf war jeder Posten gut besetzt und ohne Versager. Wacker Damen gegen Spielvereinigung Eisleben Damen: 0.
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Apuleio, il quale aveva, siccome già notammo, una predilezione speciale per la teoria dei demoni, accusato erroneamente di magia, sostenendosi si fosse valso di una scheletro per operare sortilegi, scaglia nella sua difesa le malelingue seguenti, contro suoi accusatori. "Ti espongo per questa menzogna il Dio che si aggira fra il mondo superiore ed il mondo inferiore, all’ira di tutti gli Dei celesti ed infernali; possano tuoi sguardi cadere incessantemente su figure di morti, ombre, lemuri, mani, larve, quanta vi possano essere; su tutte le apparizioni notturne, su tutte gli spettri dei sepolcri, su tutti gli orrori che tengono dietro ai roghi che consumano cadaveri." Plutarco, nella sua dedica della vita di Dione e di Bruto, a Sossio Senecione, ricorda a coloro i quali negano le apparizioni degli spiriti, quelle che secondo l’asserzione positiva di quei due animi forti, nutriti di studio filosofico, annunciarono loro il loro prossimo fine. Riferisce pure Plutarco, sulla fede d’altri, senza parere dubitarne meno, come in un bagno a Cheronea, dove era stato commesso un omicidio ai tempi di Lucullo, apparissero in passato, e tuttora quando scriveva, spiriti. Del resto la credenza ai demoni ed agli spiriti, era conciliabile pure con altri sistemi filosofici, oltre quello di Platone. Il cinico Pellegrino Proteo, il quale, secondo quanto narra Luciano, si lanciava nelle fiamme sciamando: "Demi paterni e materni, vogliate farmi benigna accoglienza!", aveva divulgato essere stabilito, che dopo la sua morte sarebbe stato un demone destinato a vegliare alla notte; e non potersi dubitare che vi furono molti abbastanza semplici, per ritenere di averlo incontrato alla notte, e di essere stati guariti da lui dalla febbre. Plinio il giovane,
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Bradfield Regulator Co. and Lamar had. Atlanta, Ohio. The crash to the stone Moor. Then Mrs. Laffer appeared. Mamie of face and figure of Marjorie was in the kitchen alone. The incident ended. The room, which had been set for her, was filled with the music, which had been so yet on. Burton was rather taken by the girl's appearance. So he interfered now solely with the object of re-solving in from parental displeasure. "It's a fine evening," he said cheerfully, "and I understand all that I know by falling there. Perhaps this young lady? She is your daughter, I suppose?" "She's well able to do that," said Mr. West. "She's well able to do that." "She's well able to do that," said Mr. West. "She's well able to do that." "She's always ready to listen to him about instead of stopping to listen to her. Marjorie availed herself of even this finding permission, and quickly had donned a little of the broad-brimmed variety, with which she had been under her chin in a coquettish how was the two passed through the village street there was much covert speculation concerning John's identity, and a discreet inquiry was made at his lodgings, when his name was forthcoming."
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La différence entre le taux fixé par le paragraphe précédent et le taux de 4 1/2 %, déterminé par le décret-loi du 26 mars 1852 et le décret du 26 avril 1856, sera versée, à titre de bonification, à chaque société de secours mutuels approuvée ou reconnue d'utilité publique, en raison de son avoir à la Caisse des dépôts et consignations (fonds libres et fonds de retraites), au moyen d'un crédit inscrit chaque année au budget du ministère de l'intérieur. Les intérêts qui ne reçoivent pas d'emploi au cours de l'année sont capitalisés tous les ans. La Caisse des dépôts et consignations aura la faculté de faire emploi des fonds versés aux comptes ci-dessus désignés, dans les mêmes conditions que pour les fonds des caisses d'épargne. Dispositions relatives à la retraite. Art. 22. — Les pensions de retraites peuvent être constituées soit sur le fonds commun, soit sur le livre individuel qui appartient en propre propriété à son titulaire, à capital aliéné ou réservé. Art. 23. — Les pensions de retraites alimentées par le fonds commun, sont constituées à capital réservé au profit de la société. Elles sont servies directement par la société à l'aide des intérêts de ce fonds, ou par l'intermédiaire de la caisse nationale des retraites. Pour bénéficier de ces pensions, les membres participants doivent être âgés d'au moins 50 ans, avoir acquitté la cotisation sociale pendant 15 ans au moins, et remplir les conditions statutaires fixées pour l'obtention de la pension.
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While gray, faded hair is not sinful, we all desire to retain our youthful appearance and attractiveness. By darkening your hair with Wye with Sage and Sulphur Compound, no one can tell because it does it so naturally, so evenly, sponge or soft. This through your hair, taking one small strand at a time; by morning all gray hairs have disappeared. After another application or two your hair becomes beautifully dark, glossy, soft, and luxuriant and you appear years. You just dampen a brush with it, draw.
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ANNALI D'ITALIA Se chi si trovava aggravato da si fatti ministri, abborriva egli troppo di arricchirsi colle lagrime e coll' oppressione dei sudditi. Però, sotto il suo regno furono ricche e ridanse le province romane tutte, se ad alcuna incontravano inevitabili disastri di carestie, terremoti, epidemie e simili malanni, si trovava in lui un'indubbio prontezza ad essenzarle per un convenevole tempo dalle imposte. Le sue maggiori premure riguardavano la giustizia; e però quanto egli era attentissimo e indefesso nel farla, tanto ancora si studiava di scegliere chi credeva abile ed inclinato ad amministrarla agli altri. Chi più si distingueva in questo, più veniva da lui amato e promosso a gradi maggiori. Molti editti fece in bene del pubblico, servendosi dei più celebri giurisconsulti d’allora, cioè di Vinidio Vero, Salvio Valente, Volusio Mettano, Ulpio Marcello e Laberio. Viò il seppellire i morti nelle città, perchè doveva esser ito in disuso il rigor delle antiche leggi. L'aggravio delle poste con savvi regolamenti fu da lui scemato. Probabilmente è di lui una legge, citata da santo Agostino, che non sia lecito al marito il colere in giudizio gastigare la moglie per colpa di adulterio, quando anch'egli fosse mancato di fedeltà verso della stessa. Se taluno veniva per proorgli qualche cosa utile al pubblico, con piacere l'ascoltava; e lo stesso allegro volto faceva a chiunque gli dava qualche buon avviso, senza aversi a male che quei del suo consiglio si opponessero al suo sentimento, né che vi fossero persone le quali ingiustamente disapprovassero il governo suo.
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CHAPTER VII Sir Thomas Wade demands his passports — Retires to man- of-war off Tien-tsin — Interviews with Li-Hung-Chang — Con- vention of Che-Foo— Description of Ichang on the Yang-tse — The Manchester of Western China— Pak-ho'i and its harbour — A magnificent pagoda — Ceremony of opening the port to foreign trade — New Year's fete at Pak-hoi — The game of Morra — Description of Wenchau — Temples and pagodas turned into inns — Wahn and its native officials — Dislike of mandarins, etc., to missionaries — Beautiful sur- roundings of the town — An eclipse of the moon expected — The eclipse does not keep time — Excitement of the people — The dragon attacks the moon at last — Threatening message from the Emperor to the astronomers — Two astro- nomers beheaded in B.C. 2155 — Reasons for importance attached to eclipses in China.
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Plans are being made for one of the most elaborate entertainment programs in the history of Idaho. Interscholastic meets, smokers and dances will be held, and every opportunity offered for contending athletes to break training in the most pleasant and fitting manner after the meet. The campus will extend itself to the utmost to give the visitors, who may in the future uphold the honors of the Silver and Gold on track and field, a favorable impression of the campus. Everything bids fair for the greatest interscholastic of all years. GOOD CIGARETTES GENUINE Bull DURHAM TOBACCO R. B. Ward Paint Company Moscow's Exclusive Paint and Wallpaper Store We deal exclusively in these lines and it enables us to give the public better service both in buying and in workmanship. We are Painters and Decorators of years of experience and are always glad to have you come in and consult us about your Paint and Wallpaper problems. Men who know will wait on you. We carry a full line of Paints, Oils, Varnishes, Stains, Enamels and Painters Accessories of all kinds. Wallpaper, Kalsomine and Glass. Let us cut you a new windshield or any other size glass you may need. We also have Auto Enamels and Varnishes, Leather and Top Dressings, Metal and Furniture Polish, Wood Fillers and Crack Fillers, Floor Wax and Dance Wax, Screen Door Enamel, Stove Pipe Enamel, Sand Paper, Steel Wool and dozens of other household articles.
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WASHINGTON, Sept. 8.—A new priorities list of industries and plants essential to the war or civil popula tion was announced today by Chair man Baruch of the war industries board. It was described as the "master key'' governing the issuance of priority certificates by the prior ties commissioner of the board for fuel supply or electrical energy, transportation, material, facilities, capital and labor and as the basis for industrial exemption from the draft. ,. Grouped into Four Classes. The inclusion of the industries and plants on this prefernce list,' said the announcement, does not operate as an embargo against all others, but the effect is to defer the require moots of all other industries and plants until the requirements of those 011 the preference list shall have been satisfied. Industries have been grouped into four classes according to their rela importance. No distinction is made between industries or plants within any one class and it was ex plained that no significance is to be attached to the order in which they are listed wiljiin any class. The in dustries or plants under class one are of exceptional importance. Fuel for domestic consumption— residences, apartment houses, restau rants and hotels—is in class one. Foods, raihvays operated by the railroad administration; the army and navy, .aircraft, ships and shipyards. wa^ohemical plants; coal mines and byflffiSHkit coke plantfs-oertam publ«; utilities, ordnance and small arms plants, and ammunition and explo sives are also in class one. ïW.
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Elle m'a enlevée. Ah trop chère Victime Je me vois arracher le cruel prix de mon crime. De tes jours pleins d'appas délectable ennemi, Vainqueur et tout-puissant, c'est moi qui suis puni. Il est donc des remords suiteurs tôt uniface... Mes forfaits dans mon sureur ont donc mis mon supplice; Dieu que j'ai fait servir au malheur des humains Adorable instement de mes affreux desseins, Toi que j'ai blasphémé, mais que je crains encore, Je me sens condamné quand l'Univers m'adore. Je brave en vain les traits dont je me fais frapper J'ai trompé les mortels, & ne puis me tromper. Père, enfants malheureux immolés à ma rage, Vengez la terre vous, ce Ciel que offense. Arrachez-moi ce jour & ce perjure cœur, Ce cœur ne pourra haïr, qui brûle avec fureur. Et toi, de tant de honte tourmente la mémoire; Cache au moins ma honteuse & sauvage encor ma gloire. Je dois régir en Dieu l'Univers prévenu. Mon Empire est détruit si l'homme est reconnu.
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Si, è talmente caro che sperare possa amore? Ah, errore, enorme errore, egli è il nutrimento solamente il pensiero. Se a Riccardo, nutrirà altra gioia in questa terra avanzata, che opprimere e imperare, e prepotente sopracchiare quelli che miglior persona hanno di lui, sarà mio paradiso. Sogliare lo scettro aurato, e mentre io viva, questo mondo tenero come altro inferno, finché ad onta del tronco deforme che sostiene questo capo, io non lo cingo, di gloriosa e splendida corona. Stupisce la levatrice ed ogni donna: Gesù, ne assiste! Egli è denti è nato. Tutte sclamano: "È talmente sicuro", presagio che io ringhiato e morso avrei a foggia di mastino. Quindi, poiché dunque formò il mio corpo in cotal guisa il cielo, forma il mio interno, l'anima corrispondente a un bel frutto. - Io non ho già fratelli; non assomiglio a fratelli, e il sì vantato amore, che i vecchi dalla grigia barba chiamano divino, abbia il suo alloggio in un uomo che assomiglia all'uomo, e non in me; io sono me stesso e solo.
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A Commission or Position wherein all English Subjects have their undertakings and indevours for the restitution of his sacred Majesty unto his Throne and Dignity proved to be law* full and their bounden duty. 4^ 1648. His M^esties Decfaration in the Isle of Wight concem- ing C0I. Hammond and M^ Osburn. And touching the Preser- vation of his royall person from Povson, &c. 4^ 16^. The Kings Resolution and Intention conceming his Subjects tliat have subscribed tohis coming into London, there to have a personall Treaty. &c. 4* Lond. 1648. The Kings Majesties most gracious Speech declaring his Desires for the speedy performance of a personall Treaty. 40 Lond. Juiy 34. 1648. A Copy of an intercepted Letter from his Majesty to the Committees of the Scots Farliament^ together with the Of- iicers of that Army. [Dated Carisbrook 31. July 1648.] fol. Lond. 1648. TheKing'» Majesties Declaration from Carisbrook Castle to all his loyall and faithfull Subjects, as also conceraing the Scots who have entred England. &c. 4P Lond. 1648. Hb Majesties most gracious Answer to the Votes of the two Houses of Parliament presented to him at Carisbrook Caslle by the right hon. the Earle of Middlescx, Sir lo. Ilips- lcy Knight» and John Bulkley Esauier bn Munday the 7.*^ of this present August 1648. 4<^ Lond. 1648. The Kings Msyesties Message and Demands to Lieut. Gen.° Cromwdl conceming the performance of the Armies promise touching the re-investing of his royall person and mak- ing him thc most glorious Prince in Christendom. 4* Lond. 1648. A Gracious Answer from the King for a Treaty witb the Parliament at Newport in the Isle of Wigbt, ,and his Ma-< jesties Desires and ConditioDs for entring into the said Treaty : &c. 4« Lond. 1648.
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DCLVL Et : Horologium cum ponderibus , ac campanula. L. MEDITATA ET TEM. PORE DICIT. C. Lugd. Et : Conchylium Margartiferum. L.' DUM SE APERIT PROFUNDIT O- PES. Men. G POE- Digitizecl f2 CLASSIS III. POESIS. DCLVIL Poefis. Cithara. L. OMNIS IN UNUM. Unita* enim differentium chordarum eji Harmonia , (i Poematis Unitas ejl Heros. Idem in SylL DCLVIIL Pof feos officium : doccrc , & delcdare. Horologium ffiathericum Opere To- piario , quale eJi in VtUa Aldobran- dina ex atlonjis in numeros Areolis ; £5* Cnpreffo^tanquamGnomoHe,com- pofitum. L. DOCET ET DELECTAT. Fam.Strada. Vel : L. OCULIS ET MENTI DCLIX. Poefis Heroica. Elephas turritus. L. AR- MA VIROMQUE. Ese Vitg. 660. Poefis Amore , vel Favore animatur. Philomela Botrum roftro carpens. L. HINC DULCE MELOS. Carroufcls. Men. DCLXL Et ! Cicada : obfuero , vel hyberno Car- lo. L. SILET DUM NON ARDET. Idem in SylL DCLXll. Tempus opportunum &Ma?cenatem re- quirit. Moletrina velaris a ventis agi- tata. L. QUAL MAS qUAL MENOS. Plusvt Minusnse. Bcla. Vel: UT SPIRITUS AFFLAT. Silv. 663. Et : Cygnus flante Zephyro. L. MO- DULABOR AFFLANTE. Vel : FLATU FAVONIJ CONCINET. SylLMen. STMBOLA ETHICA. 664. Et fingulariter Oeftro opus cft illL Or- ganum Muficum cum tihijs , tuhir, lituis^tte.lSc.^ua omnia flatus am- mat. L. SPIRITUS EST C^UI VIVIFI- CAT. Moync. DCLXV. Et : Tuba in mensa repofita. L. ANI- MO DUM ANIMOR. Idem. DCLXVL Studio, & contentione. Struthio-Came- lus, r«i penna fua ad volatum haud fufficiunt. L. NIL PENNA SED U- SUS. SylLMen. DCLXVll. Poefis Satyrica. Rola. L. PUNGO ET DELECTO. Bcla. 668- Et : Hirudo brachio adharrens. L. MOR- DENDO SANAT. Bohours. DCLXIX. Et : Scorpius. L. VULNUS OPEMQUE GERIT. 670.
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Rapidamente se deu com elles não só a transformação da linguagem nas suas comparações, phraseologia, idiotismos, etc, mas até se confundiam na sua pronunciação! E é notável que havendo grande ausência de relações entre alguns d'esses individuos com os da tribu a que talvez tives sem pertencido, submetteram-se, deixaram de fallar o dialecto a que estavam acostumados, e bastou o contacto de alguns dias para se recordarem do dialecto da infância. Mas isto só prova o que tenho dito, que as primeiras transformações se deram não de raça para raça, mas para tribus relativamente mais adeantadas, e que a educação d'esses individuos se fez brusca e forçadamente. Estes factos regressivos não provam que os individuos a que me refiro não possam passar de Uma certo grau de civilisação inferior, como se tem querido deduzir, porque estes mesmos indivíduos a medida que de novo se afastavam do meio em que esses factos se deram e entraram naquelle em que haviam já tido uma educação diferente, d'essas alterações que dura-ram mezes apenas ficaram com as más impressões, de que só como reminiscência fallavam para protestarem ali não tornar, e procuraram ainda mais distanciar-se dos indigenas com quem vinham de conviver, readquirindo os seus hábitos. Os de Loanda nem já quizeram sujeitar-se ao serviço de transporte de redes nem de trabalhos domésticos, todos elles pediam em prego nas officinas do governo e alguns aproveita-vam as folgas cuidando dos seus Arimos; também a maior parte dos carregadores de Malanje deixaram os carretos para se dedicarem á lavoura e ao negocio de gado vaccum.
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91. DÉCISION DE LA GUERRE. SES CHEFS. — Prévoyant que la beauté d'Hélène lui serait funeste, Tyndare avait fait jurer à tous ceux qui demandaient sa main, qu'ils défendraient l'époux qu'elle aurait choisi, si jamais cette beauté devenait pour lui l'occasion d'une attaque. Ce fut en vertu de ce serment que se rassemblèrent, à l'appel de Ménélas, la plupart des chefs qui devaient s'illustrer dans la guerre de Troie. Plusieurs années se passèrent en préparatifs et en hésitations. Ulysse, roi d'Ithaque, retenu par son amour pour Pénélope, sa vertueuse épouse, et pour son jeune fils Télémaque, contrefaisait l'insensé. Il labourait au bord de la mer un sable stérile et y jetait une semence imaginaire. Palamède découvrit la ruse en mettant le jeune Télémaque sur le passage de la charrue, qu'Ulysse eut soin de détourner pour ne pas blesser son fils. Ainsi convaincu d'avoir trompé les Grecs, il dut rejoindre la flotte à Aulis, sur l'Euripe en Béotie.
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We are southerners, you know. Some of them have peculiar ideas about " " Don't distress yourself so much, dearest," he said with a laugh. " Though I see your position clearly — and it is not an enviable one." " We can go to Washin'ton just as soon as we are married," she compromised. " Father has a great deal of influence over there. With his help behind you you will soon be a power in the United " but his hearty laugh checked her eager plotting. " It's nothing to laugh at, Paul," she said. " I beg your pardon a thousand times. I was thinking of the disappointment I must give you now. I cannot live in the United States — never. My home is here. I am not born for the strife of your land. They have soldiers enough and better than I. It is in the turbulent east that we shall live ■ — you and I." Tears came into her eyes. " Am I not to — to go back to Washin'ton ? " She tried to smile. " When Prince Dantan says we may, perhaps." '* Oh, he is my friend," she cried in great relief. *" I can get any favor I ask of him. Oh, Paul, Paul, I know that my f ollcs will think I'm an awful fool, but I can't help it, I shall let you know that I intend to be a blissful one, at least." He kissed her time and again, out there in the dark, soft light of the fairy grotto. " Before we can be married, dearest, I have a jour- 346 BEVERLY OF GRAUSTARK ney of some importance to take," he announced, as they arose to leave the bower behind.
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At other times he almost chided his Father for not providing a Legacy that would last through a Lifetime and not leave a Person flat right in the middle of a day. Season, with trains starting to Palm Beach every day. While he was thus Brooding, the Creditors divided up the Residue, and the Jewels went into Hock. In the period of Blue Gloom following any Domestic Catastrophe, it is usually the Wife who takes off her Long Gloves and proceeds to save the Pieces. When it came to reorganizing, Claude was Just as useful as a One-Legged Man at a Fire. He ate back with his Head in a Sling and watched the Society Matron get ready to conduct a Boarding House for Refined People of Moderate Means. Claude is now 50 years of Age and a great help to his Wife, because he does nearly all of the Marketing. He would play a fairly good game of Cards if he could remember what is Out. At that, he has the Manner of one who has enjoyed Advantages. Otherwise he is Broke. Sometimes, when he is on his way to the Corner to order the Lamb Chops and Celery and a few boxes of snappy Crackers, he hears a low, purring Sound, which continues to crescendo until a huge Motor Car of next-year's Design goes zipping by. Within the Car sits Silas, one of the most hateful specimens of the Intivraux Jlichrs. Silas does not care how Xourrnu they call him, as long as they will admit the Tichc part. He knows that about September he will be taken up by the Old Families who have been prominent since the Panic of '71.
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Rhéoparastès Simocatès, Egyptien, qui avoit été Gouverneur de Province, et Secrétaire d'État, et qui vivait sous l'Empereur Héraclius environ l'an 611, a compris dans 8 livres tout ce qui se passa durant le désastre, et la mort de l'Empereur Maurice, et sous l'hockey son meurtrier et successeur. Nicéphore Patriarche de Constantinople a traité du même sujet, du massacre de Maurice jusqu'au mariage de Léon III Coprophile avec Irène, environ l'an 741. Les Pères lacques Procopius, et Denis le Prévost ont pris soin de faire imprimer cette Histoire, et y ont mis des notes. Jean Zonaras surnommé Moine, prétend qu'étant dégoûté de la Cour (où il avait exercé les charges de Capitaine des gardes de la porte, et de premier Secrétaire d'État des Empereurs Alexis, et Jean Comnène), il s'était retiré en retraite dans l'Ordre de Saint Basset et écrivain dans sa retraite à la prière de ses amis, l'Histoire Universelle, depuis le commencement du monde jusqu'à l'Empire d'Alexis Comnène, l'an de Notre Seigneur 711. Charles Sigourney ne fait pas grand état de tout ce que cet Auteur a écrit devant l'Empire du grand Constantin: Et il a quelque raison; car il parait n'être point soigneux en bien des endroits; mais ce qui est après Constantin, et qui concerne l'Histoire Byzantine, est fort vif et exact. Il a aussi imité les Canons des Apôtres, et de plusieurs Conciles, comme nous avons dit au chapitre 7. du premier tome. Nous avons aussi quelques poèmes Grecs de composition sur la Procession du Saint-Esprit, et contre les Latins: car il était Schismatique. Le docteur Genebrard les a traduits en Latin.
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Ritmo a ire battnte. It. (rgt-mO a trS bat-<oo- tg.) Bhythm in three beats. Ritom^I. /«. (rS-tCr-naZ.) 1 The burden of Rltorn^llo, /<. (rg-tOr-nsWO.) }-a song; also, a RitonrnelIe,i^r. (rg-toor-nai.) (short symphony or introduction to an air; and the symphony which follows an air: it is also applied to t&tti parts, introductory to, and between, or after, the solo passages in a concerto. Rlverberam^nto, /^. (rS-vgr-bg-ra-mS>i-to.) Be- verberation. Riv^rso, It. (iB-var-BO.) I o.. R„v*spin Riv^rscio, /*/ (rg-«a7'-shg-0.) f ^^® Kovescio. Rlvolgimento, It. (rS-rOl-yB-man-tO.) Inver- sion of the parts, in double counterpoint. Rlvolt&rc, /<. (rS-vBl-<^rg.) To change. Rivolt&to,/< (rB-vOWo-tO.) ) Inverted, in coun- Rivdlto, /«. (rg-i,*tO.) fterpoint. Rob&tO, It. (rO-6a-tO.) Bobbed, borrowed. Rdcbe, It. (r5-kg.) I Hoarse, rough sounding, B4Sco,It. (ra-kO.) [jarring. Roch^zza, /^.^ (TO-Kat-B&.) Hoarseness. EOKZ Roccoco. (rO-kO-kO.) I ni;if.,.i,i„«„>i ^A/t Rococo, (ro-ko-ko.) ' f O^d fashioned, odd. Roehr-qnint, Oer. (rfih'r-qulnt.) / Beed-Jlfth ; Rohr-qnlnt, Oer. (ror-qulnt.) fan organ stop, sounding the fifth above the diapasons. Rohr, 6er. (ror.) Bead, pipe. RShre, ffcr. pi. (r^-rg.) Beeds. Rolir-nStc, Ger. (rSr-flS-tS.) Beed-flute, a stop- ped diapason in an organ. Rohr-nasat, Qer. {ror u&sat.) See Beed-Nasat. Rohr-pfeife, Oer. (rSr pfl-tHi) Beed-pipe. Rohr-werli, Oer. (ror vilrk.) Beed-work; the reed stops in an organ. Rol des -violons, Fr. (rwS dg vI-0-lOnh.) King of the violins. Role, Fr. (roll.) A part or character performed by an actor in a play or opera. RoU&ndo, It. (rOWan-do.) Boiling on the drum and tambourine, Rollins. A term applied to that rapid pulsation of the drum by which the sounds so closely suc- ceed each other as to beat upon the ear with a rumbling continuity of effect. Roll. long. A prolonged roll of drums signal- izing an attack by the enemy, and for the troops to place themselves in line of battle.
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C'est une chose curieuse d'observer avec quelle exactitude les idées d'un Asiatique ingénieux se rencontrent avec celles des Européens sur ce sujet. « En réfléchissant, dit-il, sur la pauvreté de Turan (contrée au-delà de l'Oxus) et de l'Arabie, je fus d'abord embarrassé d'assigner une raison pourquoi ces contrées n'ont jamais pu conserver de richesses, tandis qu'au contraire elles augmentent journellement dans l'Inde. Timur apporta dans le Turan les richesses de la Turquie, de la Perse et de l'Inde, mais elles sont toutes dissipées; durant les règnes des quatre premiers califes, la Turquie, la Perse, une partie de l'Arabie, l'Éthiopie, l'Égypte et l'Espagne étaient leurs tributaires, et cependant le pays n'était pas riche. Il est donc évident que cette dissipation des richesses d'un état ne peut arriver que par des épuisements extraordinaires, ou par quelque vice de gouvernement. L'Inde a été fréquemment ravagée par des usurpateurs étrangers, et aucun de ses rois ne forma jamais de trésor. Le pays n'a aucune mine d'or et d'argent, et cependant l'Inde abonde en monnaie et en toute espèce de richesses. L'abondance de numéraire est indubitablement due à l'ample importation d'or et d'argent dans les vaisseaux européens et ceux des autres nations, dont plusieurs apportent de l'argent comptant en échange des manufactures et des productions naturelles de la contrée. Si ceci n'est pas la cause de l'état florissant de l'Inde, il faut l'attribuer à la bénédiction particulière de Dieu. (Mons. de Choiseul-Abdul-Karim, Cachemirien de distinction, p. 42.) Les Indiens font remonter leur histoire à une multitude de siècles, et assurent que toute l'Asie, depuis l'embouchure de l'Indus à l'ouest, jusqu'aux confins de la Chine à l'est, et depuis les montagnes du Thibet au nord, jusqu'au cap de Comorin au sud, formait un vaste empire soumis à un puissant souverain, sous lequel gouvernaient différents princes héréditaires et rajahs. Mais leur chronologie, qui compte la vie de l'homme dans les temps anciens par des milliers d'années, et calcule par millions l'étendue des différentes périodes durant lesquelles elle suppose que le monde a existé, est si folie et si extravagante qu'elle ne mérite aucune sérieuse discussion.
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Mientras al alma cariñoso hablaba 1 La dulce soledad su bello idioma. "Y soñando despierta con los sueños Que en mi dulce niñez miré en las noches. Fantasmas vaporosos y risueños Brotaban de las flores en los broches. "Un ángel muy hermoso me cubria Con sus nevadas y flotantes alas. El fuego de sus ojos me embebía, De célica región eran sus galas. "Su acento melancólico sonaba Mas dulce que el rumor de los pensiles, Y en sus divinos ojos asomaba El fuego de sus años juveniles. "Hablábame de amor y de delicias, Y al escucharlo, seductor beleño Mis párpados cerraba, y sus caricias Me iban hundiendo en sosegado sueño. — "¡Te amo, Estrella, te adoro! murmuraba; Yo soy el ángel de tu lindo cielo. Yo el que tu mente con afán buscaba Ha tanto tiempo con amante aáheloV "^ 150 poesías de obtiz. "Sí, muy hermoso el porvenir te espera; En mi mismo laüd con cuerdas de oro, Te cantaré, mi virgen hechicera, {Yen conmigo á mi Edén, que yo te adorol* ^'Asi mi linda aparición decía, Y vuelta de mi dulce arrobamiento. Todo en redor de mí quieto yacía. ... Solo en la selva suspiraba el viento. ''Mas en este rosal cantos de amores escuché resonar entre sus hojas, Pareciéndoroe el genio de las flores Que lánguido contaba sus congojas. "Trémula, triste, y respirando apenas, i La misteriosa voz tierna escuchaba. Que cual un ruiseñor entre azucenas. Escúchame, Gonzalo, así cantaba: "Auras de los jardines. Aromas de las flores. Alados ruiseñores Cantores del pensil; Llevadle mis cantares A la que el alma adora, Y en música sonora Gontadle mi sufrir. . ■. poesías de obtiz. 151 "Que es de mi noche oscura La Estrella que me guía, Y en el fulgente dia El sol de mi zenit.
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His was the tranquil mien of one who would Wrestle with fate and lay obstruction flat, But lets the meaner ills of life go by. Bears small shafts dumb, nor gives lewd tongues the lie. m THE HUMAN TRAGEDY 149 XVIII With Italy's flowing fortunes Godfrid's sword, On victory's wave upborne, had followed still : Fleshed on that day when first the Austrian horde Was swept from Lombard plain, nor sheathed until The unclean Bourbon monster lay and roared, Like old Typhoeus under Ischia's hill. And from Romagna's gangrened flesh and worn Amortised limbs, were priest-clinched shackles torn. XIX Then came that chilling pause, when though from peak Of Apennine and Alp to dimpling wave The glow of Freedom mantled o'er the cheek Of the fair land, in shadow of the grave Rome grovelled mute, and Venice, pale and weak, Sobbed 'neath her Teuton ravisher, — lovely slave. Who, reared at Liberty's maternal knee, Yearned for the pure embraces of the free. XX Even to her, deliverance came at last. Yet not in the sweet guise brave men had dreamed. Though Italy aside the scabbard cast. Upon her blade no ray of victory gleamed. But 'mong the realms by force and fraud amassed While rival robbers each from other schemed To filch a province for his own domain, Then Venice seized the hour, and sHpped her chain. ISO THE HUMAN TRAGEDY XXI Not on Custozza's baleful field, but where Trent cleaves Tyrolean Alp, had Godfrid fought, And, when the sword was sheathed, within this fair Famed isle at once a home and watch-tower sought, Waiting for day to dawn on Rome's despair ; And hither oft would come, and, steeped in thought. Silently watch from Capri's sunny brow The soft sea lave its feet, even as now.
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"'Nevertheless, Doctor, my sister married. He was ailing at that time, poor fellow, and she married her lover, that she might tend and comfort him in our cottage — our dog-hut, as that man would call it. She had not been married many weeks, when that man's brother saw her and admired her, and asked that man to lend her to him — for what are husbands among us ! He was willing enough, but my sister was good and virtuous, and hated his brother with a hatred as strong as mine. What did the two then, to persuade her husband to use his influence with her, to make her willing ? ' "The boy's eyes, which had been fixed on mine, slowly turned to the looker-on, and I saw in the two faces that all he said was true. The two opposing kinds of pride confronting one another, I can see, even in this Bastille ; the gentleman's, all negligent indifference ; the peasant's, all trodden-down sentiment, and passionate revenge. " ' You know, Doctor, that it is among the Rights of these Nobles to harness us common dogs to carts, and drive us. They so harnessed him and drove him. You know that it is among their Rights to keep us in their grounds all night. A BROKEN SWORD. 379 quieting the frogs, in order that their noble sleep may not be disturbed. They kept him out in the unwholesome mists at night, and ordered him back into his harness in the day.
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Zij zullen er heus wel op toezien, dat monsieur le Général zich aan zijn afspraken houdt. Hij zal heel veel geld nodig hebben om hier de zaken op de been te helpen, alleen al daarom is het te verwachten dat hij zich van zijn beste kant zal laten zien. Voor jullie komt het dus hier op neer: jij, Hugo, verzamelt zoveel ruiters als je in een maand tijd bij elkaar kunt krijgen. Voor voeding en schuilplaatsen zorgen de Chouans. Inmiddels ga jij, Anne, naar Parijs. Je stelt je in verbin ding met madame Malet. Je zult voor haar hulp in de huishouding doorgaan, maar in werkelijkheid help je Malet om uit het zenuw- gesticht te ontsnappen. De barones heeft ook haar taak; zij gaat als koopvrouw de kazernes langs en noteert zoveel mogelijk de sterkte en de stemming van de troepen. Zodra Malet ontvlucht is, krijgt Hugo daarvan bericht. Hij rukt dan onmiddellijk op om de Tuilerieën te bezetten. De Chouans zorgen voor artillerie en infanterietroepen om de forten te bezetten. Alles kan in een paar dagen gebeurd zijn. Mis schien vieren we het oudjaar in een bevrijd Nederland!” ZIJN enthousiasme werkte aanste kelijk. Hugo zat met schitterende ogen voor zich uit te kijken en zelfs Anne vergat voor een moment haar eigen wensen en verlangens. Nederland vrij! Voor het eerst sinds jaren weer baas in eigen huis! Het vooruitzicht zou Zuidelijker volken misschien tot tranen hebben be wogen, maar zij, ingetogen Noorder lingen, keken elkaar enige tijd zwijgend aan en glimlachten. Hugo stond op. „Nadere orders krijg ik natuurlijk op de gewone manier?” „Zeker, Piet Pronk is nog altijd in de stallen van de lansiers, die zal wel verbinding met je zoeken. En wat jou betreft, Anne, de barones komt vannacht om je op de hoogte te brengen. Wel, dat is dan alles. We zullen nu maar uit elkaar gaan.
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Taita: Thomas Karl, b. p., by The Earl Marvin) 1 1 1 Derby Custer, ch. g. Murphy)... 2 3 2 Contention B., b. n. (Durfee).... 6 2 3 Prestonie, Admiral Dewey II., Hal pi, \ |<")? and Meillim (Jaf.ette also ran Time.!?;0fi 1-4, 2:1 0 1-4, 3:0.13-4. : 11 trot. Hickman Hotel (three in five); purse. $5,000: Worthy Prince, b. b., by Prince McKinney (Cox) 1 1 1; Azora Axworthy, b. in. (Murphy). 3 4 Hinlatid, blk. I>- (McDonald) 3 2 4 Allie Watts, Junior Watts, Esperanza and Caroline also ran. Time, 2:0s 1-4, 2:0?1-4. 2:0?1-4. 2:0? trot (three in five); purse. $1,000: Director Todd, b. h., by Todd (Cox) 3 1 4 fi 1 j McCloskey, br. g. (McDonald) 2 2 2 Denton, ch. s. (Benyon).. 4 2 3 4; Kid Cupid, ch. g. (Daniels). 0 f> ft 1 3 Hum fast and Miss Perfection also? Ran Time. 2:07 1-4. 2:07 3-4. 2:08 1-4. 2:00 1-4. MINOR LEAGUE RESULTS Southern Association. At Chattanooga?Chattanooga. 3-6; Atlanta, 6-0. At Nashville?Nashville, 3; Birmingham, 2 (eleven innings). At Memphis?Memphis, 10; New Orleans, 1. At Little Rock?Tilt tie flock?-1; Mobile, 0-0 (second game, seven innings). At Little Rock?Tilt tie flock?-1; Mobile, 0-0 (second game, seven innings). APPOINTS CONCILIATORS Labor Department Names Three In Act in Government Workers' Strike In New York.
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Le leggi che hanno un carattere provvisorio portano secoli la prova della loro esorbitanza o della loro imperfezione; e loro mancano pertanto la confidenza ed il rispetto, senza dei quali non giova sperarne la piena ed esatta osservanza. D’altra parte, dichiarando per la seconda volta che la nostra legge sulla pubblica sicurezza non è che provvisoria, che essa non deve durare che per un tempo limitato, noi potremmo autorizzare i pochi nemici dell’attuale ordine di cose ad affermare che lo stato del paese è anormale; che o noi abbiamo bisogno di provvedimenti eccezionali, o non osiamo emanare quelli che crederemmo necessari; entrambe le quali supposizioni sarebbero ben lontane dal vero: giacché il paese non ha mai cessato un istante, neppure nei tempi più calamitosi, di essere tranquillo, sottomesso alle leggi, rispettoso verso il principio di autorità, senza di cui ben presto si arriva all’anarchia od al dispotismo, che sono sinonimi. Così risolta la prima questione, la Commissione non si è dissolva quanto divenisse più difficile la sua incumbenza; avvegnache se parecchie fra le disposizioni che furono introdotte nella legge preesistente e che si sono riprodotte nel progetto attuale, potevano accettarsi senza troppo rigorosa discussione di principi, in una legge da riformarsi dopo un breve trascorso di tempo, non era ciò più possibile dacché si era deliberato che la legge medesima sia stabile e definitiva. I vostri commissari accettando adunque la posizione che si sono fatte con quella preliminare deliberazione, hanno creduto di dover affrontare e risolvere tutte le questioni col conforto sempre delle esigenze della soggetta materia da una parte, e dell’inviolabilità dei principi fondamentali dall’altra.
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Uderzała ogólna hyperrefleksja, słabość motoryczna kończyn górnych i dolnych przy zachowanej sile rąk i stóp, drżenie rąk i stóp, drżenie rąk przy uścisku dłoni. Objaw Babińskiego nie zawsze można było wywołać, ratomiast przy pocieraniu zewnę trznego brzegu podeszwy jednej stopy, paluch drugiej Strony przechodził w pozycję odruchu Babińskiego. Puls uderzał regu larnie 80 razy na minutę; tony serca były czyste, narządy we ZESZYT I-IV RZADKI PRZYPADEK ORZECZNICTWA PSYCHJ, 225 wnętrzne bez zmian chorobowych. Dwukrotne badanie serologi czne dało wyniki ujemne. C. Przebieg choroby. Pacjent przyszedł wkrótce do siebie i odzyskał równowagę psychiczną. Żądał, aby go prze nieść na inny oddział, lub zwolnić, ponieważ jest zdrów i czuje się źle na oddziale obserwacyjnym. Dostępny perswa zjom, chory chętnie poddawał się porządkowi zakładowemu. Wreszcie wżył się w nowe stosunki, zachowywał się spokojnie, prowadził się poprawnie, obawiał się o swą przyszłość, pytał często, co z nim będzie, czy nie zostanie emerytowany, czy nie môgby exti. otrzymać posady w wojsku Najchętniej wyruszyłby na front. Niekiedy był przygnębiony, trapiony myślą o samobój stwie. Przez pewien czas jeszcze wierzył w swoje urojenia, że zdobył nieprzyjacielską kolumnę z amunicją, pod wpływem czę stych perswazji ze strony referenta porzucił tę myśl. Później zajścia na ulicy B. już nie pamiętał dobrze, nie rozumiał, jak się tam dostał i scena z koniem wydawała mu się snem. Ogólny stan cielesny pacjenta ulegał wahaniom; chory skarżył się na bezsenność (a środki nasenne wypluwał), na ból głowy w ciemieniu, na ociężałość w nogach, na łatwe męczenie się, upadek sił, na słaby wzrok, zwłaszcza przy patrzeniu w bok. Objaw Babińskiego, początkowo wątpliwy i niełatwo wywo łalny z powodu ruchów obronnych chorego, pojawiających się wskutek nadmiernej wrażliwości na bodźce mechaniczne, przy późniejszych badaniach, dokonywanych w pewnych odstępach czasu, występował coraz wyraźaiej i silniej po stronie lewej.
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Quant à la République qui lui succède en interrompant l'ordre de nos évolutions politiques, et en gagnant un tour sur la monarchie, je n'ai rien à en dire, parce que je ne sais pas ce qu'elle est, et qu'on ne peut lui souhaiter la bienvenue, avant de savoir ce qu'elle veut être. D'ailleurs il faut se poser, avant tout, la question de son origine. Comment a-t-elle fait son entrée dans le monde? Est-ce par suite d'une opération régulière et que la France entière puisse avouer — ce qui m'étonnerait fort de sa part, étant données ses entrées en scène ordinaires — ou bien d'une de ces émeutes traditionnelles qui alternent, depuis 89, avec les coups d'État pour nous doter de gouvernements de hasard qui ne peuvent durer et que la même force élève et précipite tour à tour. C'est là ce que des renseignements nouveaux nous feront savoir. En attendant, il y a ce soir sur la place Stanislas une foule qui crie, qui s'agite et qui acclame. Une charge de Prussiens la disperse et nous force à nous réfugier, de Metz-Noblat, Demontzey et moi dans un coin, où nous esquivons les baïonnettes. C'est la République qui opère. Au reste ce n'est pas moi qui l'empêcherai de nous sauver, si elle le peut, mais franchement je lui déclare que je ne m'y attends guère, tout en lui assurant que je serais bien heureux qu'elle nous ménageât cette surprise. JOURNAL D'UN OFFICIER DE CAVALERIE À L'ARMÉE DE METZ Nancy. Camp de Malzéville, 20 juillet. CHÈRE MÈRE, Enfin ! nous voilà sortis de cet horrible chemin de fer. Vive le grand air ! Je suis harassé sans avoir rien fait.
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Chi da Giulio si noma, ove i marosi Amareggia di averno onda Tirrena? Questa dischiuse le segrete vene D’ ogni specie metalli, e larghi fiumi Fë’ d’ argento sgorgare e fiumi d’oro: Questa de’ valorosi il nobil seme Produsse e Marsi e Giove sul Sabina, La Ligustica razza a stenti abitua, E di acuto scudiscio armali i Volsci, E questa diede alla virtù di Decio, Alla virtù di Mario e di Camillo, E agli invitti Scipioni la cuna ; E a te, sovrano Imperatore, che adesso De’ segni di vittoria incoronato Corri dell’ Asia le contrade estreme ; E dal conquisto delle Romane rocche Imbelle verso le soto allontani. O di biade e di eroi madre feconda O terra di Saturno io li saluto ; E dell’ arte, che visse in prezzo agli avi, A cantar mi apparecchio, i sacri fonti Aprir per te mi attento, e fo di ascreto Carme tenore per le città Romane. Or delle tempre di ciascun terreno, Di suo colore, di suo valore, di quello, Che sia nato a fruttare, imprendo a dire. Sterile colle, e suolo per secca argilla Prote d’ acqua e per ghiaia e per concreti vepris Ama la selva di Palladie olive Lungamente vivaci; indizio vero I spessi germi ne faranno, e a terra Le sparse bacche di selvaggio olivo.
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Sonstige Forderungen 1190981 Die Aushändigung der neuen Aktien Imhof & Berchter AG, Wechselbestand 541 76675 19105 gegen Rückgabe der über die ein W. Barmen. Kassenbestand einschließlich gereichten Aktien ausgestellten Empfangsbelegschaften bei der Stelle, die unterschrieben 420157 die Beleg ausgestellt hat. Die Aktiva. RM Sonstige Bankguthaben 76 54396 Beleg sind nicht übertragbar. Kassen, Postchecks, Schecks. 6 60340 Die Einreichungsstellen sind berechtigt, allerdings nicht verpflichtet, die Legitimation Warenlager 17 548080 Passiva. des Vorzeigers der Empfangsbelegsausstellung zu prüfen. Verlustvortrag 1932 61781 714 Reserven 200 000— Der Umtausch der Aktien ist propritiert 15 738½27 Rückstellungen 521 794 46 wenn ihre 5 bei Wertberichtigungen. 203 000—den obengenannten Stellen am zu ständigen Schalter erfolgt und bis zum Abfaßung Faßiva. Hypotheken Schulden lauf der festgesetzten Friß vorgenommen alk 100 000—] hfl. 1 276 320,.—2163 36240 wird. In allen Fällen wird Reserven 5 18 000— Anzahlungen von Kunden 415 24774 die übliche Provisions erechnet. 5 263011 Verbindlichkeiten a. Grund Nach Frißtablauf werden die zur Zufluss 123 26311 u. 0 5 un 8.6. e 1260 gemäß N.: 9 Verluste und Gewinnrechnung. Akzeptverbindlichkeiten 123 738034 klärt. Die an Stelle der für kraftlos 85 Sonstige Verbindlichkeiten 248 752087 erklärten Aktien auszugebende neuen 5140% Bankschuld 1865 18605 Aktien werden nach Maßgabe des Gemeinen Unkosten 25 unerhobener Dividende 60.— Gesetzes verkauft; der Erlös wird an die Habende Rechnungsabgrenzungsberechtigten ausgezahlt bzw. später für Warenkonto. 36 00818 88 979]81 diese bei Gericht hinterlegt. 15 738½27 Bürgschaften 14925,— Serugen Aühler 1 1 — — 8 un Köhler Aktiengesellschaft 71746 714 8 034 53427J[Strothmann. Steinbruch- sowie der vom Vorstand erteilten Aufsichtsbehörde ordnung wirkt wie beschlossen. Die zum Aktiengesellschaft, zum Geschäftsbetrieb unterstellt. e ein Auflösungs- Liquidator bestellt. Deutsche Bank und Bodenbank Aktiengesellschaft Berlin W 8, Taubenstraße 48/49, fordert die Gläubiger auf, unverzüglich ihre Ansprüche anzumelden. Das Reichsaufsichtsamt für Privatbanken hat der Deutschen Creditbank in Bochum den Gesche Anforderungen „Kaiserstr. 34“ Grundstückskredit-Verwaltungs-Aktiengesellschaft. Bilanz am 31. Dezember 1933. „Kaiserstr. 34“ Berlin. Der Vorstand. Theodor Boesel. Einnahme =D 43955J. Aktiva. RM. Grundstück- und Gebäudekonto 23 838 — Passiva. Aktienkapital 10 000 — Reservekonto 1000— Darlehnskonto 11 000— Steuerkonto 500— Gewinn- und Verlustkonto: Vortrag 0 0 0 29 603.— Gewinn 1933 9 % % 735— 123 838 — Gewinn- und Verlustrechnung. Soll.
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106 ; Hamtramck v. Bank of Ed- wardsville. 2 Mo. 169 (1829); State V. Council Bluffs cfe N. Ferry Co., 11 Neb. 354 (1881) ; Attorney-General V. Petersburg & R. K. Co., 6 Ired. (N. C.) L. 456 (1846) ; Trustees of Mclntire Poor School v. Zanesville Canal & M. Co., 9 Ohio, 203, 289 (18-39); B. c. 34 Am. Dec. 440; Le- high Bridge Co. v. Lehigh Coal & "WHEN GBOtJND OF PORFEITUBB. 40T a forfeiture, must be in regard to matters which go to the •essence of the contract between the corporation and the state and in the doing or non-doing of which the people have an interest; ^ and these acts must be wilfully done or omitted to be done.^ But in such cases judicial proceedings must be resorted to and judgment of ouster had, to effect a dissolu- tion, because the mere failure to perform is not ipso facto a dissolution. 3 The mere nonuser of a corporation is not a surrender, and the court cannot presume a surrender from nonuser or a failure to exercise its privileges by the corporation, where the charter does not contain some express provision to justify fiuch inference.* Suffering an act to be done which destroys Nav. Co., 4 Rawle (Pa.) 9 (1832); s. c. 24 Am. Dec. 11 ; Common- wealth V. Commercial Bank, 28 Pa. St. .383 (1857); Dartmouth. College V. Woodward, 17 U. S. (4 Wlieat.) ■659 (1819); bk. 4 L. ed. 664; Kex v. Saunders, 3 East 119 (1802); East- ■ern Archipelago Co. v. Keg., 2 El.
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Au système germanique se rattachait la Hongrie, alors le boulevard de l'Europe contre les Turcs. Un instant réunie à l'Autriche pendant le règne de Sigismond (1392), elle en fut séparée sous Wladislas, roi de Pologne, qui fut vaincu et tué à Varna par les Ottomans (1444). Sous le jeune Ladislas, de la maison d'Autriche, Jean Huniade, waiwode de Transylvanie et régent du royaume, arrêta longtemps les infidèles. Union de Kalmar (1397). — En Scandinavie, trois royaumes : Danemark, Suède et Norvège. Ces pays, d'où étaient partis les Northmans païens, avaient été convertis au XIe et au XIIe siècle. Le Danemark fut puissant sous Cnut le Grand qui régna aussi sur l'Angleterre, et sous les deux frères, Cnut VI et Valdemar le Victorieux (1182-1241) qui firent la conquête du Holstein et de la Nordalbingie. Valdemar avait de grands revenus, une belle marine, une nombreuse armée; il publia le Code de Scanie, et des étudiants danois venaient chercher la science à l'université de Paris. La Suède arriva plus tard à la puissance, sous la dynastie des Folkungs, qui fonda Stockholm (1254). La Norvège dut de longs troubles au caractère électif de la royauté, qui ne devint héréditaire qu'en 1263. En 1397, sous Marguerite, fille du roi de Danemark Valdemar III, il fut stipulé par l'Union de Kalmar que les trois royaumes du nord formeraient une union permanente, sous le même souverain, chacun conservant sa législation particulière, sa constitution et son sénat. Cette union, condition de leur grandeur et de leur sécurité, ne dura malheureusement pas. Après la mort de la Sémiramide du Nord (1412), elle fut ébranlée par la rébellion du Schleswig et du Holstein, et fut rompue en 1448 par les Suédois qui se donnèrent alors un roi particulier. Le Danemark et la Norvège demeurèrent unis.
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> IlUiftriflime S. Chryfoftomus initio orationis de 5. Thecla,eam ante martyrium cruentum quod perpetia eft , martyrium obficruatione virginitatis fubiiire docet > prolatis quoque carnificibus & li- voribus tormenta inferentibus. Sic enim loquitur. [Virginitas illis qui rem accurate perpendunt , « magnum quoddam martyrium , ante martyrium «c videtur. Sunt enim crudeles quidam carnifices cor- « poris voluptates. Imo vero carnificibus erudelio- e* res : Nam vinculis torquent , non manufa&is : per « oculos animam vulnerant : per aures mentis rigori, ce atque conftantix , luxuriae faces admonent i afpero «e flagello intelle&um flagellant : nouis fubinde prx- « • liisnos lacetilmt. Quando quis oculis cxcitatem *c indixerit , ne formas fpe&ent ; tum id quod clau- *e fum eft, , referant voluptates , & lafciuis per aures <* cantilenis refoliuint : quando in aures cantibus me- <« retriciis occlufas inciderint ,tum libidines cogita- ** tionibus ornata? illudunt. Quando illas per omnia, **• vt paucis completftar , vigilantes fuperauerimus, «« dormientes vmbratili pugna diuexanr. Ita nos per- «« petuis, & in orbem redeuntibus prxliis trgent,quat « neque cum fole excitantur , neque cum no&e fo- « piuntur. Porro fi ihuentutem etiam aggreflae fuc- <£ rint , tum vero ignis cum igne mifcebitur ; ftipula ££ . cum fornace iungetur : Facile namque voluptati- ** bus iuuentus incenditur : quippe qua? pinguior “ olei iri morem , & aptior fit ad inflammationem,vt ££ ad temperanti* labores delicatior: Quae nimirum « Fz omnia JL f ^ S 4 7. C4p. IV.
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"Alle zur Buße der großen Minister in der Beratung seiner Salzregalien, seine Minister in einer außerordentlichen Entscheidung bewiesen, so dass Gott er die Verluste, Barbara und gezeigt, wer er selbst war und wollte. Der König tat, was der Witan gefordert und gewähzt, was er brauste. Der Skripten, gefördert durch seine Ministerin, teilte er mit, seine Salzregalien, aber durch Salzregalien, gejagt, bars und hochsousiffiert in solider Standmünz für einander berufen waren. Es galt Freuden, in seiner letzten besten Begeisterung, ob es galt, den Seraphen zu besprechen, zu holen, es galt, durch Freuden, den Seraphen zu retten, des Gottes wegen, bei der Zuständigkeit Oesterreichs, bei dem Wunsch, Österreichs Staaten zu erhalten, um auf dem gebüldigen Reichenzusammenhang, der allgemeinen Gerechtigkeit, der Verständigung seiner Staaten seine Verträge weiter zu führen, notwendigerweise zu Grünen, gefehlen müssen. Dar, es wurde bereit vorbereitet, zu Grünen, gegehen, durch Napoleon I., so in der Stadt und Provinzen, bald wurde diese Anfang, der Salzregalien, gelegt, nach seiner beliebten Weise, hat er erklären können: „Die Freiheit hat aufgehört." Dar, nun auch durch Verständigung, noch ein Mal unter dem Salzen, günstigerer Zustand, gerettet vorben, so hat er selbst gezeigt, zu was er vor dem Richten, gereicht, und seine Wege, hatten sich bei der Ästhetik, ergeben, was durch Verständigung, möglich gemacht, gefällt den Ratten. Die, verfolgte jene ewige, römische Begeisterung. Der Wiener Kongress hat sich fortgesetzt, lassen, ja die Konvention, der Präsidialmehrheit, in der Charakterisierung, der Humanität, mit der Vorteilhaftigkeit, nur mit Befugnis, mit einem großen Verständnis, war zum Untergang so reif, wie ebenso, war noch reifer, denn zuvor, denn zu unbeschädigt, der nur ein Paar, hundert Köpfe, aber ein Kopf, am allerwenigsten ein Topf, mit Gemüse, war, wurde die Sitten, bei der Verständigung, weit gestellt, repräsentiert, als früher, wurde durch die Veraltung, die Alterswürde.
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Hier après-midi, au cours de la conférence de l'Association de la jeunesse chrétienne qu’il avait consenti à présider, un Indigène dans l’auditoire sortit que ravailler de sa poche. JOURNALISTE ET TRIBUNAL BORDEAUX Il y a Cinquante Ans AHHD RÉSUMÉ DE L'ÉVÉNEMENT MORT DE VICTORIEN SARDOUL’ACTUALITÉ Les Elections 67 LA REFORME ÉLECTORALE LA CONSTITUTION PERSANE et le bras sur le gouverneur. Mais plusieurs personnes se jetèrent sur lui et réussirent, après une lutte désespérée, à lui arracher son arme avant qu'il ait pu s’en servir. Depuis quelque temps on remarque une recrudescence d’actes violents commis par les nationalistes, en dépit de la proclamation d’Edouard VII à l'occasion du cinquantenaire de l'empire des Indes, dans laquelle une amnistie et plusieurs concessions étaient promises. La Rochelle, 8 novembre. — Les travaux de renflouement du submersible « Fiesnel » ont été repris depuis deux Jours avec des remorqueurs, du matériel et des scaphandiers venant de Brest, de Lorient et de Cherbourg. Les travaux ont réussi partiellement. Le submersible a pu être soulevé, et à trois heures il a été amené à un point plus près de 100 mètres de la côte. Orléans, 8 novembre. — Hier, à l’audience du tribunal correctionnel, le prêtre lent a fait sortir du banc de la presse le chroniqueur judiciaire de notre contrée le « Républicain Orléanais ». Tous les témoins des autres journaux sont alors sortis également. Le rédacteur avait critiqué huit jours auparavant l’heure tardive de l’ouverture de l'audience, et dit que l'exactitude était une politesse. Le « Républicain Orléanais » proteste aujourd'hui contre ce procédé, qu'il déclare contraire au droit de la presse et de l’opinion. LE KAISER REÇOIT LE COMTE ZEPPELIN LE RENFLOUEMENT DU « FRESNEL » pas rompre. On voulait douter encore de la sincérité de l'antipatriotisme. Oublierait-on le malheureux révolu tout entier à l'heure de l'épreuve ? LE MONUMENT DES INDEPIDENTS-MONTAUUBernard Pidou, doyen de la Faculté des sciences de Bordeaux, est nommé recteur de l'Académie de Besançon. Lire en deuxième page le Discours de M. Lhuillier au Cercle Voltaire. Téhéran, 8 novembre. — Une Assemblée extraordinaire s’est réunie au Bageschah pour discuter les lois électorales des délégués commerciaux.
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ÉPURATION ET AFFINAGE DU SOUFFRÉ. Pour un grand nombre d'usages, comme la fabrication de l'acide sulfurique, par exemple, les matières terreuses que retient le soufre brut ne présentent aucun inconvénient, car elles ne sont que peu ou point volatiles et ne peuvent pas s'enflammer. Mais, dans d'autres cas, il est indispensable de débarrasser le soufre de ces matières, notamment pour la fabrication des poudres à feu, des allumettes, des produits chimiques. Enfin, pour certains usages, on emploie de préférence le soufre à l'état pulvérulent; or, si le soufre se laisse pulvériser mécaniquement sans difficulté, quand il est mélangé avec d'autres matières, avec le charbon, par exemple, dans la fabrication de la poudre, il n'en est plus de fini lorsqu'on veut le broyer séparément. Dans ce dernier cas, on peut se dispenser de l'opération mécanique à la condition d'effectuer en même temps la division et l'épuration, c'est-à-dire de purifier le soufre par sublimation et de le condenser sous forme de poussière très-fine (Cœur de soufre). C'est sous cette forme qu'on l'emploie pour la maladie de la vigne et pour certains remèdes en médecine.
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(T. D. 23040; May 9, 1901.) Tea caddies not free as coverings. (fSce Tea caddies. ) Tin boxes containing bronze powder, designed only for the bona fide transporta- tion thereof, and not fit or intended for other uses, are the usual coverings tor such merchandise, and therefore not subject to duty as such. — Appeal of Slattery (59 Fed. Rep., 450); Dieckerhoff v. United States (84 Fed. Rep., 443); In re Hempstead (96 Fed. Rep., 94); and G. A. 4649 and G'. A. 4711 cited and followed; In re Baer Brothers (G. A. 4597) reversed. (T. D. 22361— G. A. 4725; July 16, 1900.) Tin linings or boxes free as coverings under the provisions of section 19, act of June 10, 1890. (T. D. 20702— G. A. 4358; February 7, 1899.) Appeale<l.
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tiotsweindec, probet haver not sweer cum ignito ieno, Si probaverit, Uber ait ab actor et iudice, si non probat. Digitized by Google 345 oerit, habeat licentiam fugiendi, quocumque nelit, per diem illum et noctem sequentem, et iudex eum proscriptionem pronunciet. Si post has inducias deprehensus fuerit, iudicetur de eo. Itaque pacem cweitatis taliter instituimus, ut defensio proprii corporis, ut nemine contraire, probetur pro mortuo cum iusto ferro, pro uulnerato autem cum denominated i. cum XX. persona ionestis quas iudex accusato denotat. Si autem homicida deprehensus fuerit in ipsa actione 1. and der /innthaft, cum sangui-nolento gladio, et si iudex hoc probare potent cum ull.
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Mlle Clarisse Régnier, de "Bat'a'clan", qui joue avec beaucoup de rondeur et de talent le rôle de Pulchérie Beautédon, a été fort applaudie. Mlle Varennes est une ingénuité charmante. Mlle Marie Blanche, transfuge de la Renaissance, chante, avec beaucoup d’entrain, la ronde du 4e acte : “Dis-moi, dis-moi, donc”. Mr. Mangin a composé un type de “coquins” très réussi. Le rôle de Beautédon — le Geoffroy de la pièce — est tenu par Mr. Vivier avec infiniment de gaieté et de bonhomie. Enfin, Mlle Isabelle d’Hare, la jeune première en titre de la maison — une musicienne, s’il vous plaît — chante avec goût les couplets du "Chalet des îles". Nous croyons fermement que Mr. Talion a la main sur un gros succès et que, malgré les sales vacances, celles de M. Beautédon se feront encaisser de grosses recettes à l’administration du Théâtre Cluny. Ils partent avec les principaux artistes de sa troupe : Mrs. Gril-Naxa, Dailly, Angelo et Mlle Lina Munie, pour Marseille, où ils donneront des représentations de "L’Assommoir", au théâtre du Gymnase. *** Mme Juliette Girard vient de créer, avec un très grand succès, une nouvelle chansonnette de Mrs. Paul Burani et Edouard Philippe, musique de Coedès. Titre : "Etourderie". *** Ou se souvient sans doute d’une petite danseuse qui remplissait dans "Sylvia" le rôle d’un des gnomes de la grotte d'Orion. La pauvrette, qui s'appelait Gilbert, était partie l'année dernière pour Moscou; c'est là qu’en sortant du théâtre, il y a quelques jours, elle a été frappée d’un coup de poignard par un danseur qui la poursuivait de ses assiduités et qu’elle avait éconduit. La lame a pénétré au cœur et a tué raide la pauvre enfant. *** Nos lecteurs qui ont vu le "Droit du Seigneur", le grand succès de cet hiver aux Fantaisies-Parisien nes, n’ont pas été sans remarquer une charmante artiste : Mlle Tony, appelée à remporter de nouveaux succès sur des scènes plus importantes. En ce moment Mlle Tony se trouve au casino de Pougues-les-Eaux où son succès est plus grand encore. C’est une étoile pour cet hiver sans contredit ; demandez plutôt à Mr. Cantin, le nouveau directeur des Bouffes-Parisiens. Mr.
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trouvère n. m. (de trouver). Poète du nord, âge, ayant composé en langue d'oïl. (V. TROUBADOUR.) Trouvère (Ici ou il Trovatore, opéra en quatre actes, livret italien de Salvatore Cammarano, d'après le roman de Pétrie de Reims, du duc de Lemaître; livret français d'Emilien Pacini), musique de Verdi. Livret romanesque et pathétique. Le comte de Luna veut épouser la belle Léonore : mais il lui préfère le trouvère Manrique, élevé par la marémoto Azucena. Léonore s'empoisonne. Le comte traîne Manrique au supplice ; mais, au moment où meurt le trouvère, Azucena apprend au comte que c'est de son frère qu'il vient d'ordonner la mort. Musique admirable, malgré quelque monotone dans l'accompagnement, par la puissance de l'expression et la richesse de l'inspiration. Parmi les passages les plus célèbres, nous citerons la cavatine de Léonore : L'amour ardent; la romance de Manrique: Triste exilé; le chant des bohémiens : le récit d'Azucena : La flamme brille; l'air du comte de Luna : Son regard, son doux sourire : le sextuor du Miserere, avec la cantate de Léonore ; le chant de Manrique : l'air d'Azucena : O ma cuitture ; etc. (1883.) trouveur, euse [cueuse] n. Personne qui trouve, qui invente : un heureux, trouveur, / menteur, personne qui fait des contes. (Se dit quelquefois pour TROUVÉRIE.) Astronomie. Petite lunette ayant un champ assez vaste, que l'on ajoute au télescope pour trouver plus rapidement ce que l'on cherche dans le ciel. (Syn. CHERCHEUR.) Adjectif. Chien trouveur, qui a le nez très fin et reconnaît facilement la piste. Trouville, petit port sur la Manche (Calvados, arr. et à 12 kil. de Pont-l'Évêque ; 0.400 h. (Travaillant). Ch. de fer. Bains de mer (plage fréquentée). Ostréiculture. — Le canton a les communes et 12.110 h. Trovatore (il). V. TROUVÈRE (C). Trowbridge, ville de Wiltshire (Angleterre) ; 12.000 h.
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Era in quel tempo la nazione Nonefale la più pertinace, e che più valentemente dell’altro contraddiceva alla Fede Cattolica, onde per tanti affanni non potendo andare Vigilio occupato nelle altrui giurisdizioni di Brescia, & Verona, ed evadendo di lattare la battaglia in più parti, giudicò fuori del suo ufficio mandare gli Caporali Nonefali, perciò uomini di somma virtù, certo due certo portavano il banner, impiegarono ogni loro sforzo per ribellarsi il furore di quelle genti, dall'ingiuria, che facevano al vero culto Divino; e di grande dottrina, con cui avrebbero saputo mitigare la ferocità di quelli Montagnari. Non tanto solo ebbero tale comando, che immediatamente si partirono, erano Soldati Veterani in quell'arte, non temevano; Entrati nella Valle, protessero non essere venuti in quella parte per rubare o per fare bottini, ne meno per abbracciare le loro cause, manco per usurpare gli Altri Armenti, dalle Montagne, gli inanimavano affinché non dubitassero, per essere molto lontani da simili infami persecuzioni, solo intendevo fare la commissione del Santo Pontefice loro Pastore, d'escucire commissione di S. Vigilio, cioè di seminare la vera Legge, la dottrina Evangelica, sgranagliandoli dagli errori, difendendoli da chi malamente gli induceva ad adorare gli Demoni infernali, condurre l'anima alla vera luce, quali avevano per falso stamento traviato il retto sentiero, per andare al vero Dio. Quello (dicicvano) nostro officio, spargere la verità Evangelica, & indurre gli Popoli a sacrificare al vero Dio. Vi preghiamo per amore del Celeste Motore, vi scongiuriamo per l’onnipotente Deità, lasciate queste superstizioni, e vani sacrifici, distruggete quelle Statue, & simulacri di Dio, spianiamo quegli Altari, che v’ingannano, ed edificate Tempij al vero Dio; adorando il salvifico Crocifisso della Croce, quella, quale per via dell'animale di Capodanno si trasferisce a S.
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„Van wasknijpers praat ik maar niet!” „Straks gaan wij stemmen (Hoera!), maar waar blijft het gouden stempotlood dat ons be loofd Ier’ EEN KIEZER „Da lente komt tèeh, maar waarom blijft de winter zo lang?” EEN KLEUMER (adres bekend, Cond.) „Dat men van 140.000 houten verkiezingsborden een prima villa kan bouwen, daar denkt geen enkele politieke partij aan Over progressief gesproken ...” STEMGERECHTIGDE „Hebt U ook een steml” STEM SOEVEREIN t STEM CULTUREEL ♦ STEM DEMOCRATISCH ♦ Lijst 13 - ROTJE - Lijst 13 ♦ Herstel van de provinciale autonomie! ♦ De neergang van de Nederlanden werd veroorzaakt ♦ door nieuwlichters als Napoleon en Thorbecke, die de souvereiniteit der Staten schonden! ♦ P.G. ROTJE eist onvoorwaardelijke overdracht van ♦ alle rijksfondsen aan de Provinciale Staten van Holland t en West-Friesland. « Lijst 13 voor teruggave van stad en achterland van o New York, Kaapstad en Jokohama, onderwerping van ♦ Oost-Afrika, Brazilië en Tasmanië. * P.G. ROTJE staat boven alle partijen die hem steunen, J een stem voor ROTJE is daarom een stem tegen Dulles, ♦ Chroestsjow, de Paus, Strijdom, Spaak en Adenauer! * HOLLAND LEEFT WEER ONGESNOEID ♦ UIT ROTJES HANDEN OPGEBLOEID!. J ♦ Minlzter Vondeling, hier verrast bij het persoonlijk rondventen van zijn melk en zijn kwaliteits- melk. LAATSTE NIEUWS K.K.majoor Kliekjes zal op- leuw naar het eiland Marken tan „om fit te blijven I” Het zal s derde maal zijn in de geschie- snis van K.K.majoor Kliekjes it 1 ij het eiland Marken zal achten te bedwingen. Tevens is sm vergunning verleend veer de ,eht op het vreeslijkste souvenir ♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦ Een schilder in Zuidafrika moest voor xijn „Prei met Paprika” een peperdure boete dokken. Hij had isioh namelijk onttrokken aan de ter plaatse nogal strenge bepaling tegen ‘t kleuren mengen. S. POT Van stemmige verhokking Ooo.„ hoe stemmig is niet de verhokking waarin het kiesge rechtigde volksdeel zleh aplijst bü het uitbrengen van zijn vol mondige stem. Minzaam de heren grffetend, neem ook ik het stembiljet ia vredige overweging mee naar het houten besehutsel dat ons ln verzuilde vrijheid de geheimhou ding moet verzekeren. Dan, moeizaam en onwennig het plompe stempotlood ter hand ne mend, laat jk in zoekende bèta», ting de logge rode punt dwalen over de nieta vermoedende pro- • vincials candidaten.
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J’n l’orgueil de me croire aussi bon Français qu'au«uu autre ; mais ici ce n’est pas pour la France seule que noua devons plaider la cause de l’humanité et de la justice. Ne nous laissons pas égarer par de vaines paroles , qu’on fait trop légèrement retentir à nos oreilles, comme un moyen facile de séduction , par ces mots : C’est fran çais , ce n’est pas français.... Messieurs , ce qui est véritablement français, c’est c«qui appartient h la justice , à la raison , à la généro sité , à la bienfaisance. Ces sentimens , ces paroles som de toutes les langues, de tous les pays. Ils sont com pris et aimés dans toutes les parties du Monde. En vain vous vous efforcez «l’attribuer aux Français des serrtimeus puliciiliers, ils n’ont pas une autre amc que celle des autres nations civilisées. Elle s'éloigne, elle a fui celte époque où chaque peuple ne voyait hors de lui, et cln z ses voisins, que des aui roosites et des mauvais traitemens. Il existe emore en Eu rope des nations distinctes; mais il n’y plus parmi les hommes qui habitent tous les pays civilisés qu'une seule âme, qu’un même cœur. Ce cœur ne bat. eu tous lieux , que pour la liberté, pour l’ainour et le bonheur île ses sem blables. C’est en vain que les puis-ans de la Terre cher chent encore à désunir et a mettre aux prises ceux qu'un •ouffle divin anime d’une bienveillance universelle. Les peuples, avant long-tems , renonceront à des guerres générales. Malheur à ceux qui cherchent à faire revivre cea guerres, à les prolonger! Oui , malheur aux enne mis de l’humanité ! Voilà des mots éminemment français. Bien plus, ils appartiennent à toutes les nations : le Monde entier les salue de son approbation et de ses hom mages. Il leur a voué aon culte. Si tous pouvez vous dispenser de faire la guerre , l’exé cution de la loi qu’on vous propose n’est plus qu’inutile et dangereuse. Si même la guerre devait avoir lieu un jour, mai» qu'une aggression de votre part paisse être éloignée, différez aussi le moment de Vos dépenses , et d? sacrifices prématurés.
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Azotyn sodowy . x 120 , 3 Potaż kalcynowany 90/95% x 120 Benzol handlowy 90% . 80 „ Potaż żrący topiony 88/92% . . . 140 „ czysty 92 , a czysta dla celów analitycznych Bisulfat (w siarczan sodu) . 13,50 „ zamik e o a © 9,75 „ * Boraks . 5 110—125 ,„ Smola preparowana . 17,50 „ Chlorek cynku 500 Bé . 40 „ Saletra potasowa . 130 „ Chlorek wapna bielący . 330,6 „ * Saletra sodowa przem. zwyczajna 65 n Chlorek wapnia (CaCl) 20—22 , * Saletra sodowa przem. raz rafinowana 90, Chloroform czysty 800 „ Saletra sodowa podwójnie rafinowana . 100 „ „pro narcosi* 1,800 ,, * Slarcz E 0 6 29,65 „ 390 „ iarczan miedzi , . 110—125 „ T EE na 265 „ * Siarczek sodu 60/62% . 60 Formalina 40% .. >: 270 „ Soda amonjakalna ŻB i ° Gliceryna farmaceutyczna 300 Bé . 275, „ kaustyczna 60 „ H techniczna a 175 „ n glauberska krystaliczna mn k: . m M earyna . M ' Karbid grantowe ż Pk z Superfosfat 16% "par. Warszawa 10,72 „ Klej kostny t 205 „ Toluol czysty ó OAM 105 „ Klej skórny a 275 „ Woda amonjakalna chem. czysta zaw.
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I think the general principle is, that a court of law would treat as assets every item of property come to the hands of the executor, which he has recov- ered, or had a right to recover merely virtute officii, i. e., which he would have had a right to recover, if the. testator had merely appointed him executor, without saying anything about his property or the application thereof." The distinction between legal and equitable assets Legal and equit- . i i. i.1. -i. • ^'''^ assets,— Im- was formerly much more important than it is now, portanee of ais- . tlnction between, that importance consisting in this, viz., that out of formerly and at 13 Drew. 549; and see Hllliard v. Fulford, L. K. i Ch. Div. 389; Job v. Job, L. E. 6 Ch. Div. 562. 252 THE EXCLUSIVE JURISDICTION. legal assets, debts of different degrees, as being either specialty or simple contract debts, were pay- able in certain defined priorities, in a due course of administration, that is to say, the specialty before the simple contract debts ; but out of equitable assets, these two different degrees of debts were payable pari passu without any priority the one over the other. And this appears to be all that was meant when it was (inaccurately) stated that out of equitable assets all debts were payable pari passu.
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L'année 1855, 3 %, J. avril. 275...275... Creuzot... 878 75... Ouest 1855, 3 ½, J. janvier, intérêt. 276...251... D’Allevard... 1000... 815 fr. gar. par l'Etat. 275...125... Decazeville... 830... Est nouv., J. déc., int. 15 fr.... Chaillon et Comment. 560... tout payé, 270... 276 25...125... Maubeuge... 150... Midi 3 % c, J. janvier, intérêt... La Basse-Indre... 150... 15 fr. gar. par l’Etat. 280... 200... Ports de Marseille. 182...182 5... Obligation 1819, 5 %, J. avril... 1040... Londres, 6 mai (par la télégraphie privée) Consolidés... Midi 3 % 93 V, de 1855, J. mai... 1878 93... Obligation nouv. de la Seine... Une heure... 93 V, 93... Caisse de la boulangerie... Ponts, annuités municipales... Fondés étrangers... Canaux c. p., 1. avril 1150... Autriche, lots de 1831... 410... 1er act. de J. juin... Obligation du, J. mars 1855... 275 25... Sambre canalisée, act. de juin... Bourgogne, 1000 fr. J. avril... 1350... 5 %, J. janvier 1857... 89... 90... 925... Nouvel emprunt J. avril... 78... 2e act. indéfini. J. déc... 140... Banque de Crédit... Arles à Bouc, 5 %, J. oct... Belgique, 5 %, 1852, J. nov... 4 ½ %, J. nov... 100... Rhône au Rhin... Arrès à la Basse, J. janv... 3 7 %, J. janvier... 7005... 2 ½ %, J. janvier... 97 ½... La Paternelle, 1 %, sans intérêt... Russie, 1 ½ %, J. janvier... 913... Caisse générale d’épargne maritime... Nanterre, 5 %, certificat lots... Lin Maherly, J. mars... Caisse hypothécaire, ex-11e répart. 630... Espagne, dette accrue 3 %, dette extrême 1841, J. janv... 100... Compagnie de l’Industrie, J. oct... 70 23... dette inter. 2. janvier... 39... 87... 39 ¼... 25... 4 ½ %, gar. par l’Etat... Petites coupures... 39 ½... Société de la rue Rivoli, J. janv... 100... Différé converti... 25... Banque de l’Algérie... Passif sans intérêt... 6 7 g 17... Hollande, 2 ½ %, 1er janvier... 101... Banque de Dantzig... Piémont, obligation 1831, J. janv... 1130... Caisse des Chemins de fer... 497 50... 480... 7 50... obligation 1819... 1er oct... 900... Bouron et C... obligation 1855, J. août... 920... 920... Béchet, Lethomas... 440... Anglais, 5 %, J.
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I 1 .7f'I it 3r i, M ^V 5 JEW T^cft Touches that make the house a home It may be only a chair, rescued from long oblivion in the attic, that lends a bright spot to an otherwise colorless room; or brilliant basket holding a bowl of flowers. But surely it is the little touches—the feminine touches —that make the house a home! Women who are anxious to beautify the interior of their homes are devoted to such Fuller products as Silken White Enamel, Decorated and Fullerwear Var nish. Decorated, a varnish and stain in one, imitates various natural woods—oak, mahogany, walnut, etc. Whatever your painting need, W. P. Fuller & Co. makes a paint for the purpose. There is a local Fuller agent or dealer who carries Fuller Products. Why not see him today. Write, too, for our "Home Service" booklet. W • P • FULLER & CO. 301 Mission Street, San Francisco Branches in Pacific Coast Cities Factories: San Francisco and Los Angeles ULLER PAINTS VARNISHES 4-523 FRANTZ HARDWARE CO. MOSCOW, IDAHO U Rollefson's OJE gnj Blue Bell Corn Flakes.. Wheat Tots, for the kiddies, Spokane product, package. Spring clothes pins.. 3 pkgs. 25c 25c 3 doz. 25c Crystal White soap chips, large pkg. Ivory Soap Flakes for fine Landry work 2 pkgs. 25c Red beans... Blue Rose nee 29c 4 lbs. 25c 3 lbs. 25c Strawberries from Lewiston every day It's Too Much of a Gamble For you who value the health of your family and that of humanity in general, found that Scientists have over half of the human ills are due to the fly. Be sensible—Screen every door in your home.
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The Tapestry is 230 feet long, and 18 inches wide, 13 of which contain the record of the various events, and the remaining S inches serve for the border, containing scenes from ^sop's fables, fabulous and grotesque animals, and towards the end the bodies of the slain in battle. It is worked in embroidery, in coloured woollen thread, on this long strip of linen cloth now rather brown from age. It presents the Norman account of the battle of Hastings, and the events which led up to that battle. The fifty-eight scenes have generally Latin inscriptions above, worked into the linen cloth, explaining the different events below. The figures are in outline, not filled in, and resemble a girl's sampler, or a lady's crewel work, rather than tapestry in the modern sense. Wonderful care is taken, and this care is wonderfully successful, in maintaining in every scene the distinct characteristics in the general appearance of William and Harold, and in the quaint portraiture of Edward the Confessor. His in- creasing age and infirmities are distinctly noticeable as the day of his death approaches. Earl Harold also, in most of the places where his portraiture appears, seems afraid of William, and this sense of fear is particularly distinct when Harold has to take the famous oath to the Norman Duke.
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M. Durand fut respectueusement salué, entouré, félicité sur la rotundité de sa gibecière. On se récria, d'autant plus sur l'adresse du chasseur qu'on était fort tenté par les dîners de l'amphitryon. M. Durand montra avec orgueil six perdreaux qu'il avait tués, chasse superbe dans ce pays. Chacun sait bien que M. Durand est le premier tireur du canton, fit le meunier. M. Durand sourit à peine de cette flatterie délicate, et s'éloigna de l'air d'un seigneur qui vient d'accorder quelque grâce à ses vassaux. Il était à peine hors de portée de la voix, que le meunier reprit: Je voudrais toujours bien savoir à quoi sert un homme comme cela? Chacun haussa les épaules en signe d'adhésion au meunier. Tous les regards se reportèrent sur M. Crosmiot. Celui-ci cheminait à petits pas au bord de la Saône. Il s'arrêtait par moment et relevait la tête pour contempler le village par-dessus la rivière. – Vous ne vous attendiez pas à cela, hein? fit le gros garde général des forêts, interrogeant l'étonnement de tous. – On, certes! Et vous? – Et vous? Personne qui est-ce qui aurait jamais imaginé cela? – Il faut qu'ils soient brouillés. – Probablement interrogea-t-il ironiquement le meunier. – Non, décida le vétérinaire. – Si ils étaient brouillés, M. Crosmiot ne serait point si indifférent à M. Durand. Il se serait esquivé, je le veux bien, mais il n'aurait pas quitté son homme des yeux. Et tout le temps que M. Durand est demeuré parmi nous, il n'a pas levé un seul instant ce côté. Je l'ai observé. – Si c'était ainsi, dit le vétérinaire, il prépare quelque rapport de police. – Assez, fit le meunier, cette plaisanterie est usée.
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— Notre sympathique confrère Clément Bannel, prenant la direction des Folies-Bergère, a fait un coup de maître pour ses débuts. Il a de suite engagé des conditions exceptionnelles et pour toute la saison, la délicieuse danseuse-étoile Mlle Yvette Rianza qui faisait déjà faire applaudir, pour la première fois à Paris, dans le Chevalier d'Eon à la Porte-Saint-Martin. — Au théâtre Mérovigde (direction intérimaire : G. Borda), le spectacle si intéressant, composé de "Léa", le petit drame en un acte, et de "Après l’amour", pièce en trois actes, de M. Didier de Roulx, n’a plus que quelques représentations. Les personnes désireuses de connaître et d'apprécier l'étrange orchestration de "Léa" Siriu doivent se hâter d’aller au théâtre de la rue Saint-Lazare où règne par ces journées torrides une délicieuse fraîeur. — Deux artistes de l'Opéra, MM. Victor Thieis et Turlais, viennent de prendre l’initiative de créer une œuvre ayant pour but de recueillir et de secourir les orphelins des artistes et du petit personnel des théâtres, concerts et music-halls. On ne saurait trop louer l’idée généreuse à laquelle obéissent les créateurs de cette œuvre philanthropique qui trouveront, nous en sommes persuadés, dans la réussite de leurs efforts, la récompense de leur dévouement. — Auditions lyriques du Jardin des Tuileries : Aujourd’hui, relâche. Demain, à huit heures et demie, concerts classiques. MUSIQUES MILITAIRES Du Lundi 15 Juin de quatre à cinq heures) SQUARE DES ÉPINÉS : — 5e d'infanterie ; chef : Vidai. — Bleu Blanc Rouge (Servant — Si j'étais Roi (Adam). — Tout toujours ou Jamais (Waldstein). — La Flûte enchantée (Mozart). — Polka des Clochettes (Balleron). PLACE DU COMMERCE. — 28e d’infanterie ; chef : André. — Paris reste Paris (Trespaïl). — La Nouveau Seigneur du Village (Boieldieu). — La Voix des Cloches (Luigini). — Thaïs (Massenet. — Le Départ des Conscrits (Bresles). MUSIQUES CIVILES JARDIN DES TUILERIES. — Auditions lyriques. — Aujourd'hui, relâche. Demain, à huit heures et demie, concerts classiques. Petite Correspondance Paul Léantulier — Ces tirages ont été ajournés au 30 juin. Un fidèle lecteur 9321 — Même réponse. Une Prieure. — Oui. Hoche-Monceaux. — La réclamation qui vous est faite est fondée : les frais de la dernière quittance s'expliquent par ce fait qu’il s’agit d'une quittance pour solde.
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Er erklärt jegliches Mittel der Agitation, den politischen Mord für erlaubt, wenn dadurch die Organisation der Macht der Regierung untergraben würde. Dann sagte er am 6. Mai: Ich fand es für nötig, mich als den Mörder Krapotkins zu bekennen, um die gerichtliche Feststellung zu bewirken, dass laut Befehl Krapotkin's in Charkow und Surow's in Petersburg die Studenten mit Kosakenpeitschen geaußert worden und Krapotkin hierüber der Regierung falsche Mitteilungen gemacht habe. "Später bekennt er, dass er im Terrorismus einen falschen Weg zum Ziel erkannt habe, und, um der drohenden Reihe von Todesstrafen vorzubeugen, Enthüllungen über die ganze Organisation beschlossen habe. Er erhofft durch diese Enthüllungen die Anwendung gelinderer Mittel gegen seine Genossen. Am 10. Nov. begann das Plädoyer. Prokurator Achshamurov verlangt für alle Angeklagten die Todesstrafe, jedoch mit mildernder Umstände, bei 6 Hauptangeklagten, die Todesstrafe rundweg. Hierauf folgen die Verteidigungsreden, welche am 11. fortgedauerten. Dabei ließ sich Tichonow zu scharfen Äußerungen, sich aus ihren noch immer ausgedehnten Resten oder aus Aufzeichnungen in Wort und Bild die frühere Stadt wieder als ein Ganzes vorstellen, so erscheint sie durchweg originell. Vor kurzer Zeit hatten wir eine seltene Gelegenheit, das Werden und Wachsen des alten Hamburg von früher Zeit her zu beobachten, als in wohlgeordneter Sammlung Abbildungen und Erinnerungen aus der städtischen Vergangenheit zusammengefasst waren. An nicht allzu vielen Stellen hat sich das ehemalige Stadtbild rein, ohne störende moderne Zuthaten, bis auf unsere Tage erhalten. Ich habe den Fleete noch nicht erwähnt, jene unzähligen Kanäle, welche die ganze innere Stadt durchziehen. Sie haben zur kommerziellen Entwicklung Hamburgs nicht wenig beigetragen, da sie den Güterverkehr aus dem Hafen bis in die Lager der Kaufherren zu einem einfachen, schnellen und wenig kostspieligen machten. Noch heute bilden sie mit ihren alten Speichern, den vor springenden Erkern der an ihnen stehenden Hintergebäude, den breiten, flachen Schuten, welche Waren bringen und abholen, den sie über spannenden Brücken und Brückchen einen altertümlichen, merkwürdigen Zug in der Physiognomie der Stadt.
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Si Yd . conociese la historia sabría que la consagra- don de los reyes data del reinado de Pe|>ino y sirvió pa^a legitimar una usurpación. Burchard, obispo de Wurttzburgo, y Tulrado , presbítero ^ fueron á Roma p^ra pedir al papa Zacarías declarase si debia ser rey á que de hecho reinaba ^ bien el que solo tenia el nom- bre de rey, y Zacaríaá, dijo: Que era mejor que el que poseía la autoridad derey ló fuese, en efecto, y mandó que Pepino fuese proclanaiado rey ; y obtenida la sanción del pontífice. Pepino fue proclamado rey, y para darle mas poder contra los derechos del Merovicio el arzo- bispo San Bonifacio le ungió, renovando en favor dé aquel la ceremonia hebraica de la consagración de los reyes;' y Qnilderico, que era el legítimo rey, fue encer- Tddoennn monasterio, con virtiéndolo el pontífice. Así concluyó la larga comedia que los mayordomos de pala^ cío representaban, reinando en nombre de los reyes me- rovigioS; y desde entonces continuaron las consagf^cio- nes de los reyes, sin que estas otorgasen á los reyes la inviolabilidad; pues á pesar de la consagración fueron muchos los reyes depuestos, y también muchos los que fueron asesinados, y no pocos los escomulgados.
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NIJMEGEN. Eene Bijzondere school der tweede klasse voor jonge jufvrouwen vacant. Mei 1854. NIJMEGEN. Eene Bijzondere school der tweede klasse vacant. Maart 1854. NIJMEGEN. Eene Bijzondere school der tweede klasse vacant. Febr. 1852. BEUNINGEN. De Openbare school vacant. lf«'1854. WIJCHEN. De Bijzondere Dag- en Kostschool der tweede klasse voor jonge jufvrouwen vacant. April 1851. VII lïistr. 11. jViïtsenlestetr £ou|». HURWENEN. Tot het vergelijkend examen, alhier te houden, hadden zich 43 sollicitanten aangegeven. Den 28 Augustus j. L heeft hetzelve plaats gehad: 34 waren opgekomen, van welke 22 bezitters waren van den tweeden en 16 van den derden rang. Zes hunner, die de meeste bewijzen van bekwaamheden hadden gegeven, waren: G. J- H. Cornegook, ondermeester te Doesburg, die 50 punten van goedkeuring verkreeg; J. G. Keebek, Bijdr. Sept. 1854. 36  Schoolberigten. Ervarenheid in de stuurmanskunst zal tot aanbeveling strekken, daar deze niet wordt onderwezen op de Bijzondere school van den onderwijzer van Kltjijve , waar alleen in ie levende talen,. algebra enz. onderwijs wordt gegeven. Nadere inlichtingen kunnen worden verkregen bij deu Burgemeester van meergenoemde Gemeente, als ook bij den Districts-Schoolopziener, te Heinenoord. HENDRIK IDO AMBACHT vacant. April 1851. VII Bistr. fflr. A. E. Hwysman. GEERVLIET. Do Openb. school vacant. Aug. 1854. NIEUW BEIJERLAND, Zuidzijde, vacant. Julij 1854. NIEUWENDIJK, Gemeente Zuid Beijerland, vacant. Oct. 1853. VIII DiHtr. «?» M. MM. nelprat. ROTTERDAM. De Bijzondere school der eerste klasse, uitsluitend voor havelooze kinderen bestemd, vacant. Aug. 1854. ROTTERDAM. Eene Bijzondere school der eerste klasse vacant. Mei 1854. KRALINGEN. Eene Bijzondere school der tweede klasse voor meisjes vacant. April 1850. IX. Bist*'. Br. G. van Wierinffhen MSorslti. DELFT. De Departementsschool staat met 1 November e. k. vacant te worden. Aug. 1854. N O O II n 11 O ME A 3 O. I Bistr. A. Beeioo.
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BRINGING UP FATHER. By George McManus Now, what did 100 men applaud when the gentleman from the bench, speaking the question, "What did he do?" He did not realize he spoke, when he heard the chatter, and where he heard the ball? KNOW? For the chatter, well, he played the game, the show would clog the show, and you applauded for the sake of making a mistake. What were we leaving before the law time, let the law time, let the show, a chance to humiliate in a theatre? DID YOU, for the sake of the wax home to ask me that?
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13 Instead of being surrounded by mean and paltry shops on every side, as is sometimes the case in France, this noble example of ecclesiastical art and architecture is for the most part entirely clear of small and unworthy buildings. Especially is this the case on the south-eastern side, and so it comes to pass that from this point tlje best view of the entire church can be obtained. In fact the view from the south-east is superb. Here the elegant termination of the choir with the graceful flying buttresses at once arrests attention. Particularly light and beautiful are the EXTERIOR WALL-ARCADE OF THE CHOIR. From De Cauniont, " Stat. Mon. de Calvados." two turrets with their sides of open tracery, and the pinnacle above. On a level, however, with these pinnacled buttresses at the eastern termination of the Choir, there are the tops of but- tresses without pinnacles, roofed with slates, at the eastern termination of the aisles. Did the original plan of the skilful designer in the thirteenth century intend these buttress tops thus to remain, or were graceful pinnacles with open work mtended to be added here also? . . , r In this part of the great structure the lofty niches m the face of the buttresses still retain their statues, and at the eastern extremity of the church, immediately above the Lady Chapel 14 BAYEUX CATHEDRAL.
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THOM HELLING brengt Braziliaanse babbels in woord en muziek, in Klimop 15.00-16.00 MIDDAG 12.00 Een lied en een vleugel vertegenwoordigd door Leon Maurè en Peter Kellenbach. 12.25 IN ’T SPIONNETJE door Johan Luger. 12.30 (Gezamenlijk Programma) MEDEDELINGEN ten behoeve van land- en tuinbouw. 12.33 EDMUNDO ROS en zijn orkest met the Ros Childs (gr.pl.). 1. Jambalaya, Williams. 2. Mary Ann, Gastro (met the Ros childs). 3. Little Pepita, Landan. 4. Yankee d.oodle samba (met the Ros cnilds). 5. The merry mamabo, Sunshine. 12.50 Uit het bedrijfsleven De bestaanszekerheid van de kleine boer, door Ir J. M. L. Otten, Directeur van de Coöperatieve Landbouw Bank te Meppel. 13.00 Programma) NIEUWSBERICHTEN. 13.15 MEDEDELINGEN of gramofoonmuziek. 13.20 (Gezamenlijk Programma) DOLF VAN DER LINDEN en zijn Metropole orkest, mmv. Jetty Paerl, zang. 14.00 Désirée Een hoorspel in acht delen naar de roman van Annemarie Selinko, door Jan Apon. (Herhaling van Zondagavond 12 April j.1.; herhaling van het 3e deel a.s. Donderdagmiddag 23 April). 14.50 RONDO op. 51 no. 2 in G gr. t., Ludwig van Beethoven. Hugo Steurer, piano (gr.pl.). 15.00 Klimop Een uitzending voor zieken en • gezonden, olv) fl'enJc v. d. Berg LEON MAURE 5 in „Een lied en een vleugel” ; 12.00-12.25 1. „Braziliaanse Babbels” in woord en muziek door Thom Kelling. 2. „Nieuws uit de apotheek”, door Jan Armbrust. S. „Woorden en accoorden”, een programma van Henk Lokman. 4. „Van hart tot hart” een sterkend woord door Ds R. van der Mast. 16.00 (Gezamenlijk Programma) RËCUERDOS ESPANOLAS (gr.pl.) 1. Sangre Morena, Sueto; Els Unies. 2. Siete Punales, Quiroqa; Lola Flores. 3. Murcla, Montel; Els Unies. 4. Tres amapoles, Quintero; Lola Flores. 6. Diego Corrientes, Prlm; Els Unies. 16.15 Van Pepita’s en Mantilla’s XIII: Andalucla. André Peters vertelt. 16.30 ZIGEUNERLIEDEREN op. 55 Antonin Dvórak. Watslaf Bednar, zang. Alfred Holetsjek, plano (gr.pl.). 16.45 Op de jonge golf een uitzending, afgestemd op junioren-oren door Herman Broekhuizen. Nog eens „De vliegende Hollander”, iets over schoolsportdagen en om 17.15 „Welk dier deze week?" door Dr A. F. J. Portlelje. 17.30 VOOR BURGER EN MILITAIR. „Mankracht voor de Luchtmacht”, door Kapitein L. J. Dietvorst. 17.40 LES TROIS CLOCHES Villard Edith Plaf en Les Compagnons de la Chanson (gr.pl.). 17.45 REGERINGSUITZENDING Ontwikkelingsplannen in Zuid-Oost-Azië, door Mr H. G. Quick.
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HOW STATUTOEY COPYEIGHT MAY BE SEGUEED 277 The Report is a somewhat elaborate analysis of proposed changes or re-enactments of then existing copyright statutes. There is no statement contained in it to show any intention to change the pre-existing law, which made first publication in the United States essential to the securing of United States copyright. A fundamental change such as this, if intended, would almost certainly have been discussed in the Report. Reference may be made to this Report for light in construing the Act.®^ o Y49 It seems clear, then, that the publication required, ' ; PuWica- by this section, to initiate United States copyright in this section must take place within the United States. Such pub- means first '^ . . ^ publication.
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Il s'est rendu des Rois le Maître du foutien ? Et vous lui refusez le rang de Citoyen ? Vient-il vous enchaîner, vous perdre, vous détruire ? Il vient vous protéger; mais surtout vous instruire. Il vient dans vos cœurs même établir son pouvoir. SCÈNE II. PALMIRE, SELIÈ, OMAR. OMAR. Des fers seront brièvement pleins d'espérance; Le Ciel vous fait favoriser Mahomet: s'avance. Plus d'un juge à ma voix a paru s'émouvoir; Les esprits s'ébranlent. L'inévitable empire Veut convoquer le Peuple & s'en faire un appui. On l'assemble, j'y cours, & j'arrive avec lui. Je parle aux Citoyens, j'intimide, j'exhorte, J'obtiens qu'à Mahomet on ouvre enfin la porte. Après quinze ans d'exil, il revoit ses frères, Il entre, accompagné des plus braves guerriers, D'Alfred d'Ammon d'Hercule de sa noble phalange Il entre, sur ses pas chacun se précipite. Chacun porte un regard comme un cœur différent L'un croit voir un Héros, l'autre voir un Tyran. Celui-ci le blasphème & le menace encore; Cet autre étresse ses pieds les embrasse & l'adore. Nous faisons retentir à ce Peuple agité Les noms sacrés de Dieu de paix, de liberté; De Zopire éperdu, la Cabale impulsante Vomit en vain les reux de sa rage expirante. À milieu de leurs cris, le front calme et serein, Mahomet marche en Maître & Folivc à la main, La trêve est publiée; & le voici lui-même. SCÈNE III. MAHOMET, OMAR, AU HERCIDE, SEÏDE, PALMIRE. MAHOMET.
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NOTICE SUR JOSEPH-JEAN-BAPTISTE En consacrant, à mon tour, quelques lignes à ce comédien si justement regretté, j'éviterai d'y faire entrer des détails déjà consignés dans ces Mémoires. Un éloge funèbre de Dazincourt, que fit imprimer dans la même année un de ses nombreux amis, sous le voile de l'anonyme, et qui ne fut point mis en vente chez les libraires, me fournira quelques faits moins connus; j'en retracerai d'autres d'après mes souvenirs. À l'époque où le jeune Albouis (qui conservait encore le nom de sa famille), ne se sentant plus la force de résister à l'appel secret, se détermina à monter sur le théâtre, la scène française n'était point une arène ouverte à l'ardeur et à la témérité de tous les débutants. Le noviciat dramatique exigeait impérieusement alors, non seulement plusieurs années de travaux dans un spectacle de province, mais des succès assez marquants dans cette carrière, pour mériter d'être appelé à un essai devant le public parisien. Le jeune acteur se conforma à l'usage; mais, ayant déjà le sentiment de ses forces, il osa, de prime-abord, s'élancer sur une scène où la comédie était jouée avec un talent presque égal à celui des grands artistes de notre Théâtre Français, sur cette scène où brillaient à la fois Dhannetaire et Grandmesnil. Son audace fut récompensée par un brillant succès.
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Il racconto forse è il racconto che registrò Filippo di Gino Rinuccini, gli ne informa, qualmente li attagi dopo che le genti del re di Francia ebbero conquistato il castello di Falconara e si posizionarono a campo al castello di Rende, quattro di Tebano per tradire Morello da Empoli, che si era dato alle armate loro. Quattro di notte andarono a campo al castello di Tellina e non lo ebbero nemmeno dopo che i Fiorentini ripresero per detto castello. A tale proposizione che essendo da un Fiorentino raccontato al vecchio Medici il gran naufragio che la sconfitta con la perdita di Rende aveva causato al vecchio con volto sereno lo convince che per sua fede gli dicesse in quale dominio Rende fosse collocato. Si dichiaravano i reggitori di Firenze provvisione dei 15 fracci di provvidenza, deliberarono che gli operai della Madonna del Fiore dovessero al più presto possibile finire le mura del castello di Camerelle, le mura di Torri e Canuleja, i mari di Ortona e Marina di Torre di Bagnara nel Carmine. La guerra portata dal re di Francia a Pietro di Tolomeo contro i Fiorentini piantarono le bombarde.
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f'ariu$ miles pcdes , prouocaret vexillifcrum cataphradlorum mi- itum. & darius tenet idem Alcia. i»f4^./^.Ifta tamen limitatio J fubdeclaratur , vt rufticus milcs admiitatur fi in caflris cft, & in ar- mis verfatus.non autem fi exercitu dimiffo, domi fe habeat remif- fus : nifi faltcm perdccenniummilitaffe probctur,vt tcftaturPa- ris , m S.quM fuperior Ub.7. fcquitur Alciatus Sli. CMf.j^- Ifta condu- fio vidctur & fecundo po(fe limitari in f ignobili, plebtio , & rufti- f co,quifuam,vcl fuorum iniuriam profequeretur, vtdidnmcft ^^rftm/lv-^^C^f^^w^w^jP^^rdifiaParidisifl/S.iw/tfX^^.vbitradit, quodnobilisaliumoffcndcns non debetcxcu(ari,namindeli<5lis quaficontrahitur,£/.5.^(/?^i«jf Parisfcrein propofitoi»5. nobtlu pT$ caufa. Ub. 7. tn fi. nam tuc tales vidctur non poUe rccufari. Sed obftat.quia f licet hi talcs non fint infamcs , tanquam ignobi- ^ Ics,tamen iniuriaru videntur eflc incapaces , yxfupfd d. contlu. 74- & itcm quod extcnfio cft prohibita, propterea cogitandum cft : nam &inhis, aliqui milites pcritiorcs confulti dubitant,& ambigue 51 refpondcn^Cacterum , t quis dicatur nobilis, & quomodo acqui- ratur nobilitas,&de nobilitate, pluralate profequitur Bar, inl.i. C. dc di£nit4.Ubj2.S£^cr Paridcm in §,quiaftpe /i^.7.&Bar. Ccpo.i» trdSt. dtlmper4toredeUiendo.S.nobiUt4ttt,8L per Sod.conftU^d.voli. SVMMARIVM., t Dignit4tit exceptio reptUit DueUum. i Digmt4tMm grddus qudtuor,4dditur quintut. § Ponttfex,&lmper4torfuntfuprd omnesdtgnit^tumgradmjicttfuper» tUufiresdtcipopnt. 4 ?hrtsquodtftyVttquet4ntiefl.
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A contract is not affected by an alteration caused by mere Alteration accident ; but the party claiming under it must prove the dent?"^' accident and the original state of the instrument ; as in the case of the seal of a deed being torn off by a child, or eaten off by rats («') . — So, an alteration may be explained to have Mistake, been made by mistake, without any intention of affecting the contract ; as where the indorsement of a bill was struck out (d) Pilot's case, 11 Co. 27 a. (17) Sank of Hindustan v. Smith, 36 (e) Per cur. Davidson t. Cooper, 13 L. J. C. P. 241. M. & W. 352. (A) Senfree v. Bromley, 6 East, (/) Per cur. Fattinson v. Luckley, 309. L. R. 10 Ex. 330 ; 44 L. J. Ex. 180. (i) Argoll v. Cheney, Palm. 403 ; Bolton V. Bp. Carlisle, 2 H. Bl. 263. ' 698 DISCHARGE OF CONTRACTS. Past IV. by mistake (k) ; or the acceptance was cancelled by mistake (l). But an alteration intentionally made by one party without consent of the other, under a mistake only as to the legal effect of the instrument, will avoid it ; though made in furtherance of the supposed intention (m). Material The alteration must in all cases be material in order to alterations.
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Dużo jednak dając społeczeństwu, me cenas Dynowski bardzo niewiele od niego otrzymywał. Całe życie składał» mu się bardzo ciężko. W ostatnich czasach zmarły usunął się też zupełnie od świata, nie widy wano go nigdzie, ani na zebraniach towa rzyskich, ani w teatrach. Cały czas swoj poświęcał pracy dla innych, rozrywkom zaś— adi chwili. Z pracą zawodową zmarły łączył pracę społeczną. W czasie wyborów do dwóch Dum Państwowych występował on, jako wyborca m. Kijowa, w bloku postępowym. Był człon kiem wielu T-w filantropijnych i oświatowo szezegółną sympatyą darzył uczącą się młodzież, która też mu wiele za wdzięcza. W uznaniu zaslug mecenasa J. Dynow skiego konsaltacya adwokatów przysięgłych w K'jowie w swoim czasie obrała go jedno głośnie na swego prezesa. Tak się przedstawia w ogólnych zary sach życie zmarłego. Wszystkich jego za stug wyliczyć niepod.bna — wdzięczność za nie znalazła swój wyraz w obchodzonym przed miesiącem jubileuszu 25 letniej dzia łalneści adwokackiej ś. p. J. Dynowskiego. To był jednak ostatni tryumf w jego życiu. Na kilka dni przed rocznicą p. Dynowski, występując w obronie hr. Ledochowskiego w Starokonstantynowie, zaziębił się i zapadł na zdrowiu. Bronchit i infiuenza przeszły w zapalenie płuc i plewryt. Stan zdrowia ciągle się pogarszał. W ciągu 4 ostatnich tygodni lekarze nie robili już nadziei, ocze kując z dnia na dzień końca. Sam chory nie wierzył w swe wyzdrowienie, lecz, nie chcąc martwić otaczających go — ceierpial, milcząc. Wreszcie, dn. 16 b. m. nastąpiła katastrofa. Spokojnie, nie tracąc przytom ności, słabnąc powoli, ś. p. mecenas Józef Dynowski o godz. Ll-tej w nocy oddał Bogu ducha, osierocając żonę i dwóch synów. Smutny obrzęd pogrzebowy został na znaczony na dziś o godz. 3-ej po południu.
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J^pdi, 17. gebr. ©er JScbafteur tcr „53onner 3citung", (Mottfriec Jtinfel, ?)rof<lTor m H^onn , frh fitetif b(* bemofraiiKbfn ÜUreinS ba'elbft unb abgecttnetet bcr in>citen Jtammer ter n.i(tft(>in }ufammentretcnben priiiliifAe« 9iiUion.i[i<Tfammiung, ftanb gcRern poc bem äui^tpoliitigerie^tc bc$ bicfigen Sanbgcrid^tc«, nnb kinmc bie Vnnagc bAbtnt im Slopember lt)l8 bit IBiirgcr jum lBtber|tanbe gegen bft mit bic iStenererbebnng beauftrasfert Stamten angereijt jü haben. Cb» wobl b.tS ©aidir ^lof<r Satbe bein.i: -: i : n ^.msen 3*.;^ itibmeie, fo würbe Cic (Sntfdicitun;^ bo* (inf <irt-t -iuyi tiuääefiijt. ^\-ii:c ilanb .^err Jlinfcl n^irter r:r t;infe(ben W.rii Ic, t-teämal ber SBcrlaimbiiiig berjur preuilifdun foarniicn in W,-.;n^ ii.binigeniruppcnbefdJulbtgt. 9ta(bbem bic IliiMcr fiii i^c,;en I? Ubr in ibr !Beratbung$iimncc iur SiiOung be6 Urlbcil» iurÜKTgeicgcn ^cMta, crfd^tenen St gfgen balb 3 Ubr wiebcr im (^ertcbtsriatc US» Mnirfbti(l«i J^wn 9. JCinfel ju einer (Seflngnififirjfc von einem Wonat unb in »ie Aoßen. Unfer OemeinbeMtl) b.rt in feiner gefingen offentlittta Siijung bie Umm.inMuni) bcr pier^^^o^-ntigen neuen Anleite ccn 1 »IliOiOK Sljafer in cmc fijnfpros,entige beftbloffen, juglei* ober »erfügj, bng bte »frAm:« ron Iii pßr. wegfaDtn unb cie Statt iu einer JCünbigung auf 6 3a^r( berci^tigt fein foSt. tnäi f«l> Digitized by Google 403 Un bi« ÄcuvenJ lulbjabnj} l'(^,\Ht ttfrbttt. C^n fit ^Jacbt fom 13. rourtf »in i'itfijjet Iv-rüd'rijjtcr 'Zcbmuii.Alcr oiif rcr i^."lunc)?' buAicn am Gtgclllcintr Sbext Aui fiifchrt Sbat crtJi'pt unO ven fjn<r ^»atrouiUt ni(ttTt)(f(t0if<n. Qt Ii«}! im SpiUl ttnb moii |»(if(U an ftintni 'j(uffoinmen.
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At noon on November 13th the army turned its boats across the St. Lawrence and up the Salmon to the proposed location of its camp, where it was ordered to build huts for winter occupation. The weather was severe and the troops had en- dured great hardships. Now that the tension of the campaign was at an end, disease broke out with redoubled fury. Before huts could be prepared for its shelter, half the army was incapacitated by sickness. The resulting mortality was fright- ful. Among other deaths was that of Major John Johnson, of the Twenty-first Infantry, on December 11th, 1813. His service had begun in the Marine Corps, but he had been commissioned a Captain in the army in 1809, promoted to Major in April, 1813, and assigned to the Twenty-first on June 36th of that year. General Wilkinson went to Malone, New York, where a hospital was established. Generals Lewis and Boyd obtained leave of absence, and the cantonment was left under the com- mand of General Brown, who did his best, with slight eiifect, to alleviate the general suffering. Supplies of food, clothing and medicine were lacking and could be obtained only from Albany, two hundred and fifty miles distant. The enemy menaced the cantonment and took advantage of the soldiers' sufferings to attempt to entice them from their allegiance by offering to give them their arrears of pay and protect them on their arrival at British posts. To their credit, it may be said that these offers produced few results.
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Conquerors ! on ; but, fajt declining, See ! the day is almojt gone — 44 Sun ! Jland Jlill, on Gibeon Jhining : Stop, thou Moon ! o’er Ajalon.’’ Hapss of ancfent palettfnc* 93 Wondrous Jight ! by Mortal Jpoken, Sun and Moon obeyed that word, Till, thc lajl proud foeman broken, JoJhua triumphed and the Lord. Gibeon’s Javed ! yc Saints that languifh, Crouched in jackcloth and in dujl, Rije ! ’tis pajl, your hour of anguifh — PerfeS Peacc awaits the JuJl ; You have Jown in night of Jorrow, Reap in joy your promijed crown ; Happy, glorious, endlejs morrow, Sun and Moon that ne’er go down # Dehorah. mHH AKE, Deborah ! wake ; and thou, Barak! And Jwell the proud chorus which gladdens thejkies : Attend, O ye Kings, and ye Princes, give ear — I, Deborah, fpeak, but Jehovah is near, O Lord, it was Thou with Thy People didjl ride, When they conquering burjl from rough Edom’s dark Jide, ThehugeMountainsJlaggeredalongonThyWay, While the hearts of the Nations ali melted away. Butforjaken byThee,then howtriumphed ourfoes, Till I, Mother in Ijrael, Deborah, roje ; 94 o f &nrfent paltffine* How jilent our valleys, how wajled our plains, Whilc we Jat down in jackcloth, and wcpt o’er our chains. Speak, Deborah ! Jpeak ; and thou, Barak ! oh, Jay, How captivity captive was led on that day ; Ali honour to you who, infpired by our breath, So bravely did jeopard your lives to the death. But curje ye the cowards, who, trembling with fear, Rejolved not the jummons of rejeue to hear ; Yes,bitterly curje them,who mocked at theword — ’GainJl the mighty, oh, come ! to the help of the Lord.
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Kv.:-,i?...s; .jjuui'rs: , Mlimihi ithnii 1111* 11,,. |>,. nation 'I w?h o?" f?V wn.Vr'.. 'Ut N>,kl ,,,al -precedent. I,,,,| will'!. !l .W.'0 will Unow . {l\v 1 Slates Ih lmH0M.'lcUv,,,|M a"cor!I in r, wlio.se correctness i? IUy is ??.'??." r-rirn:h;;r,r,'' .?y s,;; Its own traditions. It can ' u , , ' E2i2r''r .'."-""".i by whatever coiis'id e rat!o 11 " they*'gj.* owed' l\TeYi!!lV! ,ne,:trallt>- i" history ' tHre I * , '1L"nit!'.|tC.s!u,t eV' I neu'traI'itfes "??! , flont '1,ltions- r,,l'ni*hing ample prece th" Lifted" siT"'1 lh,M ,hu' ,"ut: 'r.i. states may take to-dav ?? rtvC,t'.U,Mry Was '"'? ;t" Hctlx-; was Hum V 1 ?r lhem- ?'?c?UHe it: was then it war itself, hut It acceded tral-.>ttreP.? 'C|,>|le!' "f U,< armed neu ' ; r??-*o(jnlzlntr- in them principles ? the United states had nV" t e Ml". , l? tl,c world- Tl?e *t?n.i -'f the Lnlted Mates was one of the ,?nin ' of The neu'trali.1'1'8 a""ed ,eu?u* l ormrd t,y Kln?rfM Catherine. '? ranee. Spain and the fnit. i s-t. Vvut!irriu"oM Mm ?? .iiiriT* iy m! T.ITZ Z?" belligerents w.r, "S European ss-T^TuS? r ???? mm. The'"nihil "f neutrals had received so.,, , ,, .-"??on fro,,, 'M i of the American nation. it?t t|?. l nlted States f,?m V(. ' , ' h-'" > '?r the HgS of' trill roillinoroc. Tllo nrin.... . i. tiino pou?iv v( ,.;(Jropo hafJ r ?-v KO"(?? were iiahle to n'.'a c?0rried0,!na,t?r wh""" r .-?>i|? that i V'Mite i VVaS '"'"tral or not. The ited States refused to accede to this principle.
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L'effet de destruction a été dirigé sur presque tous les greffons de vignes françaises, mais surtout sur ceux du Grand Noir, dont la production, plus élevée en 1988, a contribué à la privation d’une grande partie de leur élément constitutif, notamment d’amidon. L'examen au microscope a révélé à M. L. Huymont en présence dans les tissus du bois roux ou brun foncé du mycélium (rassemblage) d'un champignon non identifié – qui occupe précisément tous les vaisseaux. L'effet would par ailleurs endommager par un champignon inconnu. Que deviendront les millions de greffons plantés par unignéros? VOLEURS DE MALFAITS. Sous cette rubrique, M. A. Audiffret, vive président du Syndicat professionnel des petits viticulteurs de Rhône, fait ressortir que : Le 31 Juillet 1914, au moment de la déclaration de guerre, le franc suisse valait 4 fr. 60, un cours du 31 décembre dernier. Il ne valait plus que le centime. Or, aujourd'hui, avec 5 fr. (S), on a huit mille six cent quinze roubles (8.615) au lieu de mille d’avant-guerre. Que pèse aujourd'hui la balance le droit actuel de douane du 84 fr 00 pour l'importation du vin portugais en France, alors que l'argent français vaut huit fois plus que le portugais et qu'avec quelques francs convertis en roubles, on peut acheter un titre de vin du Portugal. Il en est de la Grèce comme du Portugal et les viticulteurs français qui exploitent au prix fort ne pouvant pas être plus longtemps les victimes de l'flation, des changes et demandent d'urgence, avant toutes négociations de traités de commerce, que les droits de douane soient pavés en or. Portugais, Chinois, Courtilière, Fourmis, etc. OBSTRUCTION RADICALE! CHIRAC, 105, il ne la macération. T. 27-19 Tracteur MÉGIS 10x20 HP Pour labourage à 8 socles et conduite des battes. Prix actuel très avantageux. S'adresser à MM. R. nx et Lie, Machines agricoles. 78, boulevard National, Marseille, LA FRAUDE DUR LES ÉRANGÉS -I 11, Roumvas nous Indique, dans la "Revue agricole de l'Aube", le moyen de la reconnaître.
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Peu importe, en effet; il était de notre dignité de donner notre démission, nous l'avons donnée en termes que je crois convenables et dignes. Cela nous suffit. Il y a bien un article 47 du décret du 1er mars 1832 ainsi conçu : "L'administration de l'ordre est confiée à un grand-chancelier qui travaille très diligentement avec le chef de l'État. Il entre au conseil des ministres toutes les fois que le président juge convenable de l'y appeler pour discuter des intérêts de l'ordre." Le Président de la République aurait pu me faire appeler aujourd’hui devant le conseil des ministres et me permettre ainsi de fournir quelques arguments, mais je n'aurais pu, en somme, que répéter au conseil des ministres ce que j’avais déjà très complètement expliqué au Président, et cela n’aurait rien changé au résultat final. Donc, nous nous en irons après avoir fait notre devoir jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’on nous donne des ordres; partout. Je n'en suis pas autrement attristé. Ce n'est pas contraire seulement pour ceux de mes collaborateurs qui croiront de leur devoir de me suivre dans ma retraite. On a prétendu, dit à ce sujet le Journal, que plusieurs membres du conseil de l’Ordre étaient décidés à se retirer immédiatement. Quelques-uns ont pu avoir cette intention, mais il est à prévoir qu’ils conserveront leurs fonctions sur les instances du gouvernement et que le conseil de l’Ordre restera au complet jusqu’à la retraite définitive de tous ses membres, c'est-à-dire jusqu'au réorganisation que celle-ci soit faite soit par voie de décret, soit par voie législative. Il faut donc attendre la fin d’octobre ou le mois de novembre pour que l'officier contienne la liste des membres du nouveau conseil. Enfin, des gens bien informés assurent qu’un projet de réorganisation sera déposé dès la rentrée, ce qui coupera court à toutes velléités interpellations et à tout nouvel incident de tribune. Congrès d'Architecture. Le Congrès international d'architecture a commencé ses travaux sous la présidence de M. de Hérédia, ancien ministre. Les différentes Sociétés françaises y sont représentées, et l'Alsace-Lorraine, la Belgique, l'Espagne y ont également des questions théoriques et pratiques inscrites au programme : le Congrès en a abordé hier plusieurs et les a discutées avec beaucoup d'animation. En matière technique, il s'est occupé de la question des essaims alimentaires et des essaims naturels et a déclaré que l'inclusion.
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Sui pilastri sono effigiati al doppio del vero i quattro dottori della Chiesa: S. Gregorio, S. Ambrogio, S. Basilio e S. Giovanni Crisostomo, ciascuno colletivo abito e colle insegne della sua dignità. La lunetta che sovrasta alla porta maggiore, è occupata da un grandioso componimento, rappresentante la Visita fatta da Maria a Elisabetta, dalla quale la chiesa ha tolto il nome. La scena è un vago paesaggio che ha nel centro una amena abitazione, con una larga scalinata, in mezzo alla quale s’incontra le due cugine; sulla porta sta ritto Zaccaria, e a piedi della scala San Giuseppe che custodisce un asinelio. La cappella a sinistra dell’altare maggiore racchiude tre altri affreschi. Nel primo si vede il fondatore della congregazione dei Somaschi, S. Girolamo Emiliani che sta presentando tre orfanelli biancovestiti alla Madonna in gloria, loro protettrice. I due quadri laterali esprimono due incidenti della vita del Santo. E imponente l’effetto generale di queste pitture del signor Cesare Mariani. Tutte le parti si corrispondono fra di loro, e tutte concorrono a formare un assieme armonioso che delizia a un tempo stesso l’occhio e la mente. L’invenzione dei soggetti, l’ordinamento delle macchine, la disposizione delle figure è degna dei più alti encomi. Il colorito è robusto, pastoso e gaio. Non tutte le figure sono egualmente riuscite, ma in molte si osserva un bello stile di disegno, e specialmente negli schiavi nudi atteggiati sul gusto di Michelangelo, nella volta di Santa Lucia. Fra i tanti lavori più sopra accennati, il S. Buonaventura e la Visitazione sono commendevolissimi per la piacevolezza della composizione e la vivacità del colorito, e farebbero onore a qualsiasi buon frescante odierno.
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O DÈ, quando di foco cinto, Armato d'asta il Nume Conduce al carro avvinto Il suo offensor mortale, E tutta sfoga in lui l'ira fatale; Quando ei la terra scuote, E quando il mare sovverte, Quando su ferree ruote Gira sovrano il cielo, E su noi scaglia inevitabile telo; Chi mai placar potrà Il giusto suo furore? Qual uomo mai vi sarà, Che fermi le saette Fiere ministre delle sue vendette? Non Non l'alterigia vana De' ricchi, e de' potenti, Non degli eroi |’ insana Stirpe guerriera ; invano Contro sua possa s' arma d' uomo la mano. Solo nel cielo vi sale, Qual' odoroso incenso, L'umile prece, e tale E' il suo potere, che arresta Nelle mani d'un Dio l'asta funesta. O avventurato suolo, A STEFANO sia grato: Egli a imminente duolo Col perorar ti tolse, E dai lacci d'Averno ti disciolse. Sul buon sentiero smarrito Ti ricondusse TOSI, Ed all'altare pentito Egli ti scorse, dove Placasti l'ira del vero Giove. Spogliasti per lui solo L'effeminata veste, Deposto il tristo duolo Contratto pel tuo errore Rimettesti il tuo cuore nel primo onore. Ei di mirar si gode Te popolo diletto Cantare inni di lode Al tuo pietoso Iddio, E mira con piacere confuso il rio Non tornare al fatale Babilonia bicchierro, Che da divino strale, Se torni a inebbriarti; Lo stesso TOSI non potrà sottrarti. Mi udite, Froe? perdona Se al tuo celeste zelo Il mio discorso non consona; La grande impresa mia Tu sola puoi compiere, diva Talìa.
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I cattiva LIBRI. Il cardinale Wiseman, come tuiti gli altri cardinali e vescovi, fa le sue pastorali contro i cattivi libri, sotto i quali “intende tutti quelli che non piacciono al cat- tolicismo. Un corrispondente del Times che si firma Free Press (libera stampa) scrive in | proposito a quel giornale : Signore , Nell’anno 1845 mentre: risiedeva in Francia,.lro- vandomi in campagna mi fu indicato un merciaio girovago che dicevasi essere venditore di pessimi libri. Dietro le mie indagini trovai che egli ven- deva l'edizione protestante del Nuovo Testamento, e diversi trattati serilti in senso protestante.
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The Daily Star-Mirror Published every evening except Sunday, at Moscow, Idaho. Publisher L. P. PARSONS The Official Newspaper of the City of Moscow Entered as second-class matter October 18, 1911, at the post office at Moscow, Idaho, under the Act Congress of March, 1879. SUBSCRIPTION RATES: Delivered by carrier to any part of the city: One Month... Three Months... One Month... One Year... By Mail (outside of city and on rural routes): Per Month... Three Months... One Year... By Mail (outside of city and on rural routes): Per Month... Three Months... One Year... The Daily Star-Mirror carries the United Press Association Service. Keep Schools Up to Standard Dr. E. A. Bryan, the Idaho commissioner of education, places special emphasis on the absolute necessity for keeping all schools up to standard, especially at this time when such tremendous drafts are being made on the young manhood of the nation. This is in line with the best thought of the nation. The commissioner of education at Washington, Dr. P. P. Claston, has been urging the importance of this in all ways possible. It was given special emphasis at the convention of the National Educational Association at Portland last week.
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Leaving what we believe would have been the certainty of war quite out of consideration, the New York Sun says: When the Imperial German Embassy printed in the newspapers a warning to Americans not to exercise their right to travel on the high seas, Mr. Hughes would have sent for the German ambassador and notified him that the threat to impel America lives must be disavowed, or we would instantly see serious hostilities with Germany. Mr. Hughes would then have to act at the precise point which Mr. Wilson eventually reached. Thus, the Sun takes it that a threat to sever diplomatic relations would have been sufficient; the Tribune is confident that a threat to enter into a "condition of war" would have been necessary. Neither takes into account the question of what the Republicans in Congress would have done, in the light of what they did do in connection with the warning resolution. With these irreconcilable divisions apparent in the Republican ranks, the question so often submitted to Mr. Hughes may well be broadened.
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Nuit fatale passée par Napoléon à compulser ses états de troupes, et à se remplir un sacrifice de plus. Voici donc les conditions auxquelles il s'arrêta. Il consentait bien à sacrifier le grand-duché de Varsovie, comme un essai de Pologne condamné par l'événement, mais il ne voulait pas, en rendant quelque grandeur à la Prusse, la récompenser de ce qu'il appelait une trahison. Il admettait qu'on lui accordât la plus grande partie du duché de Varsovie, la totalité même, si la Russie et l'Autriche consentaient à faire ce sacrifice pour elle; mais il voulait la rejeter au-delà de l'Oder, lui ôter, pour les attribuer à la Saxe, le Brandebourg, Berlin, Potsdam, c'est-à-dire son sol natal et sa gloire, la transporter entre l'Oder et la Vistule, la faire ainsi une puissance polonaise plutôt qu'allemande, lui laisser le choix comme capitale entre Varsovie et Kœnigsberg, sans lui donner Dantzig, qui redeviendrait ville libre. Il voulait à sa place, entre l'Oder et l'Elbe, mettre la Saxe, et attribuer à celle-ci tout l'espace qui s'étend de Dresde à Berlin. Quant à Lubeck, Hambourg, Brême, c'étaient des parties du territoire constitutionnel de l'Empire, et il ne souffrait pas même qu'on en parlât. Quant au titre de protecteur de la Confédération du Rhin, c'était à l'entendre vouloir lui infliger une humiliation que de le lui enlever, puisqu'on reconnaissait que ce n'était qu'un titre absolument vain. Quant à l'Illyrie, il était prêt à la rendre à l'Autriche, mais en gardant l'Istrie, c'est-à-dire Trieste, seule chose que l'Autriche désirait ardemment. Il prétendait en outre conserver plusieurs positions au-delà des Alpes Juliennes, telles que Villach, Gorizia, en un mot tous les débouchés qui permettaient de descendre Août 1813 d'une aveugle confiance. Modifications que Napoléon apporte aux conditions de M. de Metternich.
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rito, in moglie Tale prese Childerico, dalle quali adultere nozze fu generato il buon Re Clodoveo. Era questi Gentile quando prese il governo del Regno, rapì co-stui, e si prese in moglie la bella Clotilde, figliuola di Chilperico, fratello di Clotario Re di Borgogna. Era Cristiana Clotilde, onde indusse facilmente il Marito a renderli secco Cristiano; ma però quella femmina era sdegnata contro Clotario, dal quale le era stato ammazzato il Padre Childerico, indulse Clodoveo a fargli guerra; prospera nel principio, infine dannosa a Clotoveo, perche diede tale guerra il campo a' Goti d'invasare la Francia. Clotario, uno dei quattro figliuoli di Clodoveo, dopo la morte degli altri tre fratelli, li quali fino alla morte l’uno l’altro si perseguitarono, rimase assoluto Monarca di tutta la Francia. Prese costui in moglie la Vergine Radegonda, figliuola del Re Bertario della Turingia, presa nel sacco dato da' Franchi a quella bella Provincia. Ma perché i cattivi costumi di Clotario non erano conformi alla Santa Chiesa della Moglie Radegonda, quest'ultima, lasciata la Corte, e le pompe, ritirò in un Monastero.
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(gcrffetjunj) ■ Der ein^eimifc^e 9lTjt, ber al«halb erfc^ien, teflätlgte im flCgei meinen traujott'* J(u4{pnt^, unb gegen %benb erwachte mit bem wieber Vf'j'^ auftretenben Si'ber bie Jfranfe Mi ber Sctäutunj^, ober nur, um ftd> im »ilbeften IP^antaflTtn ju ergeben. 9ler»enftebeT, bemerlte ker flSbUfc^e Detter turj, al* er mit Äic^arb unb traugott wiebeb in'4 2Sc^niimmer traf. Der (!*c^irnenfjünbung mBgen wir no^l etitgelfen. Qt ift au6) ohnehin tetlfommen genug. Unb a(l Draugelt naä) einer langen (^cnferenj mit bem 9(nberu }u 9ii*arb jurütffc^rle, jagte er ernfl: £c, nun la^ un« ©ebulb ^ben unb Reffen, bj§ bie Sache i^ren regclmifeigeu JJerlaiif nimmt; bann Wer-, ben wir l^rer fc^cn j>eu bleiben. fB5re nur bie SWutter V"' Du mu§t V^^au«. 9ii(^arb läd^ette finfler. Claubfl bu, bafe an foI<^ ein 9RuS febre? fragte er. Sejt wenign al« je, ©c^a^; beim gerab« »eil fle p<^ mitten im ©furj aufgerafft unb fü^n unb f^clj ben ölten richtigen — »ieUei^t einen riitigere« — 5?latj Bieber gewonnen, ifl Vnna mir t^eurrr al< [e, unb ii^ atcnnc )um erflen Vtal b««Uie^, wie riel <2<^«lb an all ben Uxhtn unb fi^weren änflänben ber legten 3elf icJf mir fefber beijwmeffen ^abe. Unb i* habe biefe €ct;u(b an^ — wa« wich flc^er nic^l weniger brflcft — grwiffer TOa^en gegm bi<^, 'traugell, fefele er, ba* büf^ere Stuge fefl auf ben ©enannten riC^lenb, ^inju. Dem e^e bie« alle« wärefi bu Knna nii)t ent: frembet werben, wie bu e4 gewefen unb sieOcidit ne<^ bifl. l'iugne ba« nid^l! (H ifl tiieüeti^f fo beffer gewefen — für un« alle, erwiberte Draugott [eile, iubem er ücb nach einer %S^ciU gebanfeneoQen Km fc^anen« cem iVreunbe abwanbte unb mit langfamem betritt ba< 3immer bnr^mag. Wie meinft bu ba«? fragte Äic^arb Obena|chl.
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Ylketrei glühn-Hex Die einfachste Desinfektion des Trinkwassers erfolgt durch Erkochen desselben. Um es schmackhafter zu machen, versetzt man es nach dem Erkalten mit etwas Rum oder kohlensaurem Wasser. Zur Desinfektion empfiehlt sich ferner das Versetzen mit einer Tanninlösung. Von dieser genügt 15—20 Tropfen auf ein Glas Wasser. Man kann diese Tanninlösung sich leicht selbst bereiten und zwar aus 1 Teil Tannin, 1 Teil Weingeist und 4 Teilen Wasser, bekommt sie aber auch bereits fertig in der Apotheke. Säuresteig, schnell Glanz gehende Stiefelwachs. Pflanze bis 2 Kilogramm Kienruß und 1,5 Kilogramm gebrannten Elfenbeins werden mit 5—6 Feilogramm Sirup vermengt und so lange tüchtig umgerührt, bis sie eine gleichmäßige Masse ergeben. Darauf erwärmert man 240 Gramm Guttaperfea in einem eisernen Kessel über Feuer. Ist das Guttaperfea dickflüssig geworden, so wird ihm nach und nach 400 Gramm Baumöl beigemengt und schließlich noch 80 Gramm zuvor gelöstes Stearin. Diese Lösung, als sie in noch warmem Zustande, wird der erst-gewonnenen Masse beigemengt und wenn sie sich innig verbunden hat, dem Ganzen noch eine Lösung von 340 Gramm Senegalgummi in 1 Liter Wasser beigemengt. Parfümiert wird durch Rosmarinöl. Eingerostete Schraubenmutter brechen, wenn man nicht richtig verfährt, viel leichter, als dass sie sich lösen. Um ein leichtes Lösen derselben zu bewirken, träufelt man etwas Terpentinöl oder, was noch wirksamer ist, Kerosinöl, das in kürzester Frist die kleinsten Ritzen durchdringt. Wird daran an die Schraubenmutter mit einem Hammer geklopft, so lockern sie sich in den meisten Fällen alsbald und lassen sich demgemäß nun auch leicht aufschrauben. In hartnäckigen Fällen müssen die so behandelten Stellen noch der Einwirkung von Hitze ausgesetzt werden, die dann den erwünschten Erfolg bewirkt. Um den Efeu in Zimmer recht großblätterig und frisch ziehen zu können, pflanzt man ihn in fußhohe Kästen, die gehörig mit Abzugslöchern versehen und halb mit Topfscherben gefüllt werden damit das Wasser gut abfließt und die Erde nicht sauer wird. Auf die Scherben kommt eine zollhohe Lage gute und nicht zu schwere Gartenerde, dann eine dünne Lage von höchstens ein viertel Zentimeter Hornspäne, darauf wieder einen halben Zentimeter hohe Erde und nun wird der Efeu eingesetzt und die Kästen vollends mit Erde gefüllt, doch muß wegen des Gießens ein halber Zentimeter Raum bis an den Rand bleiben. Der Efeu braucht nicht viel Pflege und nur dann Wasser, wenn die Erde oben trocken ist.
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Hier trifft die Telegraphte beide Parteien in Verbindung; beide Fragen und unantwortete Fragen schreiben wir größerer Sinneseffekt, und beide Seiten vertiefen, bis beladenen Telegraphte - Betrachtungen, ganz und gar berücksichtigt. Herr junge Söhne reiften nach Einengung ab. Einige Jahre später erreichte sie elektrischer Telegraphen Vermählung, festgehalten in den Saufmägen ihrer Schüler einen Kessel nach feinem Brot; aber zum ersten Mal größen Staunen verklärte ihm ein für ihr Telefonisch, das Recht mit dem Kessel ihrer eigenen Brot zu tun, betritt die Telegraphen berücksichtigt. Herr Gater wies die Telegrafie tüchtig methodisch und es hing mit dem ruhlichen Leben des Sprichens ab, ob ber Erklärung Telegraphen ein schriftliche Korrespondenz war. Die junge Söhne reiften nach Einengung ab, und einige Jahre später erreichte sie elektrischer Telegraphen Vermählung, festgehalten in den Saufmägen ihrer Schüler einen Kessel nach feinem Brot; aber zum ersten Mal großem Staunen verklärte ihm ein für ihr Telefonisch, das Recht mit dem Kessel ihrer eigenen Brot zu tun, betritt die Telegraphen berücksichtigt. Herr Gater wies die Telegrafie tüchtig methodisch und es hing mit dem ruhlichen Leben des Sprichens ab, ob ber Erklärung Telegraphen ein schriftliche Korrespondenz war. Die hier aufgeführteten Lebensweisheiten sind nach ihrer Erfindung zu Ehre der Telegraphie aufgestellt. Die jungen Söhne reiften nach Einengung ab. Einige Jahre später erreichte sie elektrischer Telegraphen Vermählung, festgehalten in den Saufmägen ihrer Schüler einen Kessel nach feinem Brot; aber zum ersten Mal großem Staunen verklärte ihm ein für ihr Telefonisch, das Recht mit dem Kessel ihrer eigenen Brot zu tun, betritt die Telegraphen berücksichtigt. Herr Gater wies die Telegrafie tüchtig methodisch und es hing mit dem ruhlichen Leben des Sprichens ab, ob ber Erklärung Telegraphen ein schriftliche Korrespondenz war. Die hier aufgeführteten Lebensweisheiten sind nach ihrer Erfindung zu Ehre der Telegraphie aufgestellt. Die jungen Söhne reiften nach Einengung ab. Einige Jahre später erreichte sie elektrischer Telegraphen Vermählung, festgehalten in den Saufmägen ihrer Schüler einen Kessel nach feinem Brot; aber zum ersten Mal großem Staunen verklärte ihm ein für ihr Telefonisch, das Recht mit dem Kessel ihrer eigenen Brot zu tun, betritt die Telegraphen berücksichtigt. Herr Gater wies die Telegrafie tüchtig methodisch und es hing mit dem ruhlichen Leben des Sprichens ab, ob ber Erklärung Telegraphen ein schriftliche Korrespondenz war. Die hier aufgeführteten Lebensweisheiten sind nach ihrer Erfindung zu Ehre der Telegraphie aufgestellt.
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Il tema è dei segreti misteriosi, e gran parte da agli uomini prudenti, e fine, con giudizio precetto, sono state date all'orecchio del volgo proibite, o almeno con tali vele e ombre recitate, che dignamente sono state tenute, come feci di soma importante, mi farei pieni d’ammirazione e di stupore. Insegnò quella segreta, Mercurio Trismegisto con quell'aureo suo detto, che era cosa da mente religiosa, e palese far per poco i ragionamenti pieni di maestà, e di Numi, insegnò anche Platone, il quale scrivendo a Dione alcune cose delle prime stanze, disse Terze enciclopedia dicendum e forte ad aliorum pervenire manta, qua Tibi scribimus, ab aliis intelligantur. L’infisso parimente Pitagora col suo esempio, perché dalla sua dottrina gravissima poi è cosa vivendo scrivere, e quelle poche morendo raccomandò con grande infisso a sua figlia Cleobulo di non soffrire nell'altrui mani divina. Con questo intento scrisse il diamante Divino e pagò al suo Timoteo, nel seguente modo: "Timoteo, Divino in diurna dottrina fasta ut, secreto animi, qua sane a sumi, circumstantia ex immundo multitudine, tanquam uniformia bensis custodi". Non è chiaro, che se il Pitagorico scrivendo a Ipparco infossa cosa piacevole da tenere occulta nei misteri della vera filosofia, ai non giurarono per questo Tito e Origene come scrissero a Vorsippo nel libro della scrittura sacra e Dottrina di T, latino al loro maestro Ammonio di tenere segreti i dogmi importanti da.
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Ce général interrompit le cours des longs succès des Grecs, qu'il ne tarda pas à bloquer dans l'île de Prosopis, située près de l'endroit où leur flotte était à l'ancre. En détournant le cours d'un des bras du Nil, Mégabaze fit échouer les galères ennemies. Cette opération consterna les Égyptiens, qui se soumirent, tandis que les Grecs, mettant le feu à leurs vaisseaux, s'exhortaient mutuellement à mourir avec honneur. Mégabaze, informé de cette résolution, s'empressa d'offrir aux Grecs une capitulation digne de leur magnanimité ; ils l'acceptèrent. Il protégea en conséquence leur retraite vers la Cyrénétique ; mais il ne put les défendre contre l'aridité du désert, et très peu d'entre eux eurent le bonheur de revoir les rivages de la Grèce. Soixante vaisseaux, envoyés par Athènes en Cypre, furent totalement détruits par les Phéniciens. Ces catastrophes et les troubles qui agitèrent la Grèce pendant sept ans, ne lui permirent qu'au bout de ce temps de venger la gloire de son pavillon. On confia à Cimon une flotte de 200 voiles avec laquelle il battit celle des Barbares, forçant Mégabaze à se renfermer dans Salamine, ville capitale de Cypre, et contraignit Artaxerxès à demander la paix.
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