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Pas op, men vreest voor daden van wanhoop en gevallen van hongerdood! En als ze gebeuren, zal dan datzelfde Nieuws niet aandringen om soldaten en politie erop af te zenden? We zullen zien. Zoolang ze zoet zijn, zoolang ze niet zich vertoonen op de straat, zoolaug ze dankbaar zgn voor de kruimpjes 'die vau hunner heeren tafel vallen om ze op te rapen, zoolang is alles goed, maar 0 wee, als de honger tot wanhopige daden brengt! Dan hebben wij gevangenissen, dan hebben wy kruit en lood, dan hebben wij soldaten en politie. Of is dat soms niet waar ?
Toen wij erop wezen hoe schandelijk het was om bijna 1 millioen bijeen te halen voor de Boeren en *e!fs 'ceutei te pressen uit den zak der armen, "ioeD zei men Iets, maar sloeg maar op de groote • 'i, »o 1' de r- . aren, zonder zich te bekommeren om in eigen midden, maar nu begint '■ iu •' ien eu doet een beroep op de liefde . au het goe ie, rouwe Nederlandsche volk voor zijn eigen kinderen". Zou men ook bang beginnen te worden? Zou al die liefde wel voortkomen uit het goede hart, dan wel uit vrees? „Het heerlijke van de barmhartigheid is, dat zij boven de verschillen, zelfs van geloof en politiek, zich verheft." Adres aan de werkloozen der Vrije Organisatie en de talrijke werkloozen, die geen diamantbewerkers ziju! Als „voor ieder die honger heeft wordt gevraagd", dan hebben ook alle hongerlijders recht er van te genieten. Eu doen ze dat ook? O, de liefde, die liefde der bourgeoisie! Vrije Socialist
NATIONAAL ARBEIDS-SEKRETARIAAT IN NEDERLAND.
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lib. r.oui loqiiitur dc inftrumcnto immunitatis mi-
■ S nus folcnni f quod hdcm facic , fi ica diu fuic obfcr-
uacum.Idc in fpccic fufpicionis circa teftamen
tum refponditCrauet.inconfil.65.rwim.i 1. qui Bal.
nialcisinlocisrcccnfet,& hos Iccutusfum in com-
mcnur.dcprarfumptio. libr. s.prarfumpt. 10. num.
56. Qjiod vcro lccundum hoc tcftamcntum a Dom.
Alpinoioconditum habucrit efteaum exccutioniq.
miffum fucrit,multis conftat. Et primu quidcm an-
i)o...cubonaGalcazii Cafatifilii Nicolaiobciusdc
Ijaum fuifsctpublicau.faais cridis, cotradixit Hic
'^'"/'"•ipfiusGalcacii patruuspro bonisfiJeicom-
Rufltadic. Aipinoloreiiai indicieftamcnto anni
1501 Magiftratuextraord/njriolata fuit fcntc-
•UtSuadccIaratum fuit, booi pr*di6i fidcicooiifli
MXVI. 87
e«dic.tcftamemoanntijoi. eflerdaxanda dido
Hicronym.
Rur/ttf, &fccundoexcant muJtaaaa publicaad
exccutioncmdictcftamcnriconfcaa , vcin ccdula
/ignau D.
S y M M U i\^t 74.
7i1(UrimomiHomrnftgHifcsreetum/}mtwk.
Ftdticifmffum dienan dotts cttam fptritwdis caMfa.
Matnmomf nonHnemteUtgidetamali , cum teHator dixit,
fimmmtpfent,
Teflamenttverkt ex yfncanommiiiUtroretamU.
MatrtmoHij tmmne , excommum yju inteUm de ctr-
njii.
Teflatont mmcm cogiufci ex ^uJitate rei ktat*. O-
mim.j.
ItemTKrfoHt,
Teflatons meHtemfaritx rtliSo •peflimn.
UahitMm oUatdcre fmdiuaemftrfoiunm.
Inttrprattiomemdifpoftttmis /Umiex renfinttU.
Matnmominomefigiu^carefpiritiuteetiamtimc, cumm»
ntHennm efl capax..
Sul^autum mm exckdi a graiutoreflituert ft fttufiliitffi
tngredutur montfltrmm capax.
FACTI SPECIES.
TEflatrixcondito teflamentofuii neptHmska ret^
^le^uut.
I tem ordiHO, & Lifcio aiU dett* Dohhm jldrima de£-
xeuna mia nepote ferfia remedio, & mantaffo, cir dota-
ttoniafomma di miUe,^ ciH^uecento dkcaii m dmari, et
"pnolettOtdtifudU^chtiafctxro m vno fvrcieroftffuto , <!r
chwfo coc chiaue, veduto , cr reconojciuato per It fudette
mo<ilie delli detti Vietro LrnipagH^ cr Tietnde Cuhei^
eon Ctiiefjoforcien, &-dipiulefU'^ed'oroperilcoOo con
ilfuoMio,<3-tlmionfuiodicoraU,&laveHa , & go-
ttdlaiomeffHO, & il mtogiupone di rafo, qudt Ik , accut
friegbia Dioper Limiatnima.
l tem lajcio aUa detta Donm Msria de E^^aerra ,
nepotemiUe & ducentoducatiperfuadotatton, & im-
rttaf^io,accio ft raccordi dt pre^ar DtopcrU mia anima*
Item lafcio aHa detta Donna Leonora de E^eurra imt
nepote, tmUe & ducemo ducati,perfuoremedio, dotutiS,
e!r maritaggio , accio fi ticordi fregar Dio ftr U mut
amma.
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with an niiti:o'ed si mjili ei t... which
made i|> their l.n 1; of tit ami I'-"'
I'lOin the
Most importantly, he met the present. | [
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^ Storia letteraria , bngue orientali ,
tipografia , meteorologia , astrono-
mia n 647
VI. Cagioni diverse de^ progressi che fecero
nel Piemonte la matematica, la chi-
mica, la storia e la poesia . . n 653
Vn. Se le arti sieno decadute in Italia :
architettura, dove e perchè risorta:
scultura, pittura, intaglio . . n 660
Vili. Carattere degP Italiani se sia cangiato
nel corrente secolo .... » 664
IX. Rimproveri che si fanno agl'Italiani,
e donde procedano . ...» 667
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SBmOBI COKRSKI091
Pag. 4^ L II denonùnauone dominazione
53 » ao nome a nome
18 1 » i4 necassarìo necessario
a36 n i3 allonanati allontanafti
33 1 » ìS'lasriare rilasciare
461 » i5 coellgati collegati
563 n a4 tempe tempo
579 9f 14 il li
591 9> 3 eccletiastìco ecclesiastico
608 nult. Spagra Spagna
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J.Ìi^
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Et l’on sait bien que l'éducation professionnelle des chômeurs est beaucoup moins efficace et facile et plus onéreuse aussi que celle des jeunes apprentis. Si, d’autre part, l’enfant entre en apprentissage selon ses vues qui ne prennent racine que dans la fantaisie, le hasard ou l'habitude, cet enfant ne fera, neuf fois sur dix, qu’un auxiliaire imparfait. Il apparaît donc bien, qu'entre la sortie de l’école primaire et l’entrée en apprentissage doit s’interposer indénnsalement une période transitoire — un pont — qui sera la continuité de l’une et la préparation à l’autre. Comment et sur quelles initiatives peut-on réaliser cette étape ? Je réponds : cette transition doit être le fait, non pas de l’école primaire qui l’est impuissante actuellement, en ma. | [
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Dutertre, Desmousseaux de Givré et de Saint-Aulaire, qui consiste à remplacer l’art. 2 par ces mots : « Le ministre des travaux publics est autorisé à faire la concession directe du chemin de fer de Caen sur Paris et sur Boulogne, aux clauses et conditions du cahier des charges côté A, annexé à la présente loi. » va. remvioi même titre. La chambre n’est pas en nombre. (Réclamation.) va. tb»:u('b»:k (de l’oreille). Monsieur le président, veuillez faire vérifier le nombre des membres présents. va. a.»: présidebt. Insiste-t-on sur la vérification du nombre? De toutes parts. Non ! non ! va. a.»: présidebt. Dès qu’on n’insiste pas, je consulte la chambre sur l’amendement de M. Desmousseaux de Givré. va. RÉTABLISSEMENT. Monsieur le président, l’amendement n’est pas de moi seul. (On rit.) va. LE PRÉSIDENT. Je l’ai dit, monsieur, je l’ai lu. Il est de M. Dutertre, Desmousseaux de Givré et de Saint-Aulaire. Je consulte la chambre. (L’amendement est mis aux voix et rejeté. L’art. 2 du projet est ensuite mis aux voix et adopté, sous la réserve du cahier des charges.) VI. LE CAHIER DES CHARGES. Nous passons maintenant au cahier des charges. De toutes parts. A demain ! à demain ! VI. LE PRÉSIDENT. La discussion est continuée à demain. Plusieurs membres. A une heure ! VI. LE PRÉSIDENT. A une heure précise ; et afin qu’il n’y ait aucun doute, j’ai donné l’ordre que MM. les membres de la chambre fussent tout convoqués à domicile pour demain. En cas d’inexactitude, l’appel nominal sera fait. Il me reste à faire à la chambre une observation. Lorsque nous avons réglé l’ordre du jour, je lui ai annoncé que le projet de loi sur les crédits extraordinaires de l’Algérie pourrait donner lieu de ma part à une proposition particulière sur la place qu’il doit occuper dans l’ordre du jour. Sur la demande de plusieurs membres de la commission, d’accord avec M. le rapporteur et avec le Gouvernement, je voulais proposer à la chambre de décider, conformément à ses précédents, que le projet de loi sur les crédits extraordinaires d’Afrique soit discuté dans le cours de la discussion du budget, et immédiatement avant le budget de la guerre. De toutes parts. Oui ! oui ! — Appuyé ! VI. LE PRÉSIDENT. | [
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La police cherche encore les complices. LE RAPIDE PARIS-BERLIN On télégraphie de Bruxelles au Temps : On a été mal impressionné à Bruxelles, hier, en apprenant qu’à partir du 1er mai, le rapide Paris-Berlin éviterait le réseau de l’Etat belge et passerait par Francfort et Metz au lieu de passer par Liège et Namur. Il paraît que par le trajet Francfort-Metz, ces rapides gagneront vingt-cinq minutes. Les journaux disent que cette mesure est prise par la direction allemande à cause du désarroi qui règne sur le réseau belge. Dans ce cas, il faudrait y voir une réplique allemande à critiques des ennemis de l’Etat allemand que fit le ministre belge des chemins de fer lors de la récente interpellation à la Chambre sur la crise des transports. Le comité d’administration des chemins de fer de l’Etat vient d’arrêter une série de mesures administratives par lesquelles il tente de remédier au désordre qui règne sur les réseaux de l’Etat. Les directeurs des services se seront tenus de se réunir chaque semaine afin de se concertoer sur les mesures d’organisation que nécessite la situation. Des ordres précis sont donnés aux chefs de gares et aux agents pour qu'ils fassent preuve d’initiative afin de remédier aux irrégularités dans le trafic déterminées par des causes locales. Il ne faut malgré tout d’aucuns crainte que les mesures administratives les plus énergiques ne suffiront pas à améliorer la situation, qui est surtout due au manque de matériel. Partout La souscription ouverte en vue d’élever un monument à Paul Deroulede, dépassé actuellement 50 000 francs. Le comité a choisi pour président M. Barres. — M. Caillaux étant le véritable président du Conseil, M. Charles Benoist appelle M. Douaugue, « le gérant responsable ». — M. Jacquier, sous-secrétaire d’Etat, cherche à organiser pour l’unité prochaine une exposition internationale de peinture. — Les invitations pour une récente soirée, lancées par la comtesse de Maillé-Nélis, portaient : « On ne dansera pas le tango ». — MM. Cambon, notaire ; Lyonnet, fils d’un industriel, et Lamouroux, clerc d’avoué, parus lundi à Lyon pour excursionner dans le massif du Mont-Blanc, ont été ensevelis par une avalanche. | [
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A tutti quelli che vogliono avanzarsi nello scrivere italiano egli raccomanda lo studio molto nel Caro e nel Davanzati; ma di loro come traduttori non si chiama lentamente. E io ripeterò con lui che non si può mai abbastanza raccomandare lo studio di quei due scrittori incomparabili; studio infine anche utile a chi vuole fare profilo. Quanto poi al biasimo che potrebbe parere non irragionevole delle due opere loro tanto famose, bisogna fare alcune considerazioni. Giustissimamente dice il Leopardi: «Principal debito di un traduttore è rappresentare tutto il carattere proprio dell'autore suo. E di ciò hanno mancato entrambi di quei due grandi e singolari classici latini. Il carattere proprio di Virgilio che lo fa unico in quel suo stile di poeta (com'è Tullio nel suo stile oratorio) è una maestosa eleganza. Elegantissimo è il Caro; anzi (al parere del Leopardi) è troppo elegante; ma dove c'è la maestà virgiliana, sempre superiore al modo comune di esprimere i comuni concetti; la quale alza e nobilita con la frase le cose più volgari e basse. Virgilio è nobilissimo tra tutti i romani; generazione nobile e signora del mondo; il Caro è un disinvolto marchigiano, grazioso in farsetto; non ha maestà, non la cura, pare anzi che studi a tenersene lontano; cerca, e consegue l'efficacia non l'altezza del dire. Questo non è tradurre; questo non è fare un ritratto vero: perchè dove sono le fattezze proprie, dove è l'abito signorile del poeta di Roma?» È vero: ma io non credo che sia da colpare il Caro; il quale non promise un ritratto dell'Eneide; non ebbe proponimento di tradurla, cioè di ricarne all'italiano le forme latine; ma solo di prendere la materia, e informarla di sembianze italiane. E qui si ingannano molti che vogliano giudicarlo come se fosse stato traduttore; ciò che egli non volle essere. Tra i quali non disprezzerò il conte Algarotti; le cui censure potranno essere di qualche utile ai principianti nello studio di latinità, mostrando loro che molte frasi di Virgilio non hanno corrispondenti nel Caro. | [
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quoquo tandem. modo excellunt , effe frequenter
folent , moleftiis dare: operam poffe neceffariam,
quae fingularem inftitutionem comitantur ? Natu-
ra praeterea omnium hominum ita comparata eft,
vt, quos maximé amamus , eorum vitia lippis ocu-
lis videamus, confequitur deinde velin viris indul-
gentia quaedam , nam: in matrum quidem blandi-
tiis quid eft quod. immorari dicendo velimus , quae
ferme euadit in aliquod malum. . Quid autem me-
morem feruos plerumque nequam , quid elati ani-
mi ; ac fuperbi fontes , quid clientum , quid reli-
quarum rerum. domefticarum tumultum ? Quid
quod exempla fociorum , atque eminendi defide-.
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Il Becker, II, 2, 1-11, 57-87. LANGE, I, 583-594.
Le mot magistratus désigne et la fonction et le fonctionnaire. Il dérive de magister, magistratus,quia omnibus magister ceteris curis solus est; unde et magistratus, qui per imperia polere essunt, quam Paul. Diac, p. 126. Cf. ib., p. 152. Dig., L, 16, 57. Comparez Vabb. De l. l., V, 14.
Lit., II, 34, 56, 111, 39, 59, VI, 11, 38, 41, IX, 33 etc.
Liv., VI, 41. Voyez p. 175, note 6, 178 suiv.
Les magistratures patriciennes se subdivisent en majores et minores, selon qu'elles ont le jus auxpiciorum majorum ou minorum.
Les magistratures patriciennes majeures (dictature, censure, consulat, préture) et l'édilité curule, en raison de certains privilèges honorifiques, s'appellent curules. Toutes les autres sont non-curules.
Le consulat et la préture parmi les ordinaires, la dictature, le décemvirat législatif et le tribunat consulaire parmi les extraordinaires, sont des magistratures cum imperio; les autres magistratures sont sine imperio.
Les proconsuls, les propréteurs et les privati cum imperio ne sont pas au nombre des magistratus (p. 214, note 5).
Caractères distinctifs des magistratures républicaines.
1° Elles sont électives (p. 170-180), sauf Interrex, le censeur, le dictateur et le magister equitum.
2° Elles ne sont point rétribuées, honores (Liv., XXVI, 36). Honorem, magistratum gerere.
3° Elles sont temporaires. Les magistratures ordinaires, hormis la censure, sont annuelles.
4° Elles sont organisées en collèges, et par là soumises à intercession par potestas plus valentem (Cic., De leg., III, 4). Il n'y a d'exception que pour certaines magistratures extraordinaires, dont la dictature est la plus importante.
5° Elles sont responsables devant le peuple (Polyb., VI, 14), les magistratures majeures après leur gestion, les autres même pendant leurs fonctions. | [
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À peine arrivé à la Martinique, il se démasqua. Un jour que j’errais avec lui dans la campagne, Kostia Petrovitch me dit ce que tu m’as répété tout à l’heure, qu’il y avait un nom, un nom terrible, un nom détesté qu’il voulait connaître à tout prix, que je savais à quelle erreur fatale avaient abouti ses premières recherches, que désormais il ne lui fierait plus à ses divinations, qu’il lui fallait des évidences, des certitudes, qu’il voulait savoir, qu’il saurait, que du reste il ne nourrissait plus aucun désir de vengeance... Simple affaire de curiosité ! Mais cette curiosité dévorait son cœur et sa vie, lui ôtait l’appétit, le sommeil, avançait d’instant en instant le terme de ses jours... Je n’avais pas de peine à l’en croire... Il ajouta... Mon enfant, je le vois encore debout devant moi, ses deux mains posées sur mes épaules, ses yeux de flamme attachés sur les miens... Il ajouta que ce nom mauvais, je devais le connaître, je le connaissais... Mes regards, mon trouble, ma pâleur, mon silence lui répondirent... Cet instant commença pour moi une longue suite de souffrances et d’angoisses. C’étaient chaque jour des prières, des supplications, des obsessions. Il tournait et retournait autour de moi le sourire aux lèvres, la menace dans les yeux... On eût dit un serpent qui cherchait à fasciner sa proie. « À quel prix veux-tu vendre ton secret ? me disait-il. Je ne marchanderai pas... » Il me fit sa promesse sur promesse, il m'offrit jusqu'à la moitié de sa fortune. Et moi, je lui montrai du doigt le crucifix qui pendait sur ma poitrine... Alors il changea de méthode. Je fus mis au régime de la terreur. Mes nerfs sont faibles, mon enfant, et Dieu sait pourtant à quelles épreuves ils ont résisté... Une nuit, en me réveillant, je le trouvai assis au bord de mon lit ; d’une main il tenait une lampe, de l’autre un pistolet qu’il braquait sur moi... Mais passons, passons. Je t’ai déjà dit que j'avais tout pardonné... Après le tourment des brodequins, je fus longtemps à me rétablir. Quand je fus sur pied, d’autres épreuves commencèrent. Les privations, la solitude, une étroite captivité, mes pinceaux jetés au feu, la défense absolue de dessiner, de toucher même un crayon, voilà les moyens auxquels il recourut pour me réduire. | [
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Qu'est-ce que Nichols? demanda l'abbé. Nichols, c'est un mauvais sujet, un homme d'affaires, un organisateur de chantage. Quand on est misérable, il faut vivre, et souvent j'ai accepté de la besogne que me donnait Nichols. D'abord je n'ai pensé qu'à la joie de revoir ma femme et mes enfants et puis, quand j'ai été dehors, je lui ai dit:
Tu es donc riche, et tu as donc bien besoin de moi, que tu viens de payer ma liberté au prix de dix guinées?
On m'a avancé de l'argent pour une affaire, me répondit-il, et il y a un joli denier à toucher pour chacun si la chose réussit. Nous sommes quatre toi, moi, Macferson et John le rough. Ce dernier nom fit tressailler l'abbé Samuel. Nichols ne voulut pas s'expliquer plus clairement. Il me quitta au pont de Waterloo en me disant Va voir ta femme et tes enfants, et trouve-toi ici à minuit.
Et vous y êtes allé ? demanda l'abbé Samuel. De quoi s'agissait-il?
De nous mettre à la recherche du condamné à mort que les Irlandais ont sauvé.
Mon ami, dit l'abbé Samuel, je comprends vos scrupules; mais je crois que vous pouvez vous rassurer. Personne ne trouvera John Colden. Hélas monsieur, répondit Paddy, si j'avais cette idée-là, je ne vous aurais parlé de rien, mais il faut bien vous dire que Nichols sait où il est. Et la nuit prochaine, nous devons nous introduire dans l'église Saint-George, garrotter le vieux gardien, monter dans le clocher et nous emparer de John.
L'abbé Samuel était devenu pâle tout à coup. Ce n'était pas John, c'était l'homme gris qui était dans le clocher; mais mieux eût valu, peut-être, que ce fût John. | [
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Mention honorable de M. Didry, vétérinaire de l'arrondissement de Montmédy (Meuse), qui a déjà obtenu une médaille d'argent au concours de 1830, et une médaille d'or à celui de 1835 — de M. Sarget, vétérinaire à Tulle (Corrèze), qui a déjà obtenu une pareille mention en 1828 ; — de M. Blavette, vétérinaire à Bayeux (Calvados).
Grande médaille d'argent à M. G. Canu, vétérinaire à Torigny (Manche), qui a obtenu un exemplaire du Théâtre d'Agriculture d'Olivier de Serres, au concours de 1835; — à M. Roche-Lubin, vétérinaire de l'arrondissement de Saint-Affrique (Aveyron), membre de la Société d'Agriculture du département.
Un exemplaire du Théâtre d'Agriculture d'Olivier de Serres à M. E. Gayot, à Strasbourg (Bas-Rhin), membre de plusieurs sociétés scientifiques, et que la Société a déjà mentionné honorablement en 1832.
Une médaille d'or, à l'effigie d'Olivier de Serres, à M. Mousis, vétérinaire à Oloron (Basses-Pyrénées), que la Société a déjà mentionné honorablement en 1828 et 1829; qui a obtenu une grande médaille d'argent en 1827, et le Théâtre d'Agriculture d'Olivier de Serres en 1835. | [
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A Vdiens"«°^XChinchismoleftam regis Vncham refponfionem,
^congregatomagnoexetcitu.profeclusefthoftilianimocotrareaem
Vncham, caftraquepofuit in planicie qu,dam magna Tanduc nominf «
mo exerctu, defcend.t ad campeftria , 8£ caftra fua pofuit iuxta caftra tZ
tTT' nC?1!'ncr"S Ta"ar°«<n «x prscepit incantatoribus Szteo,
um Twit^
rum . Tuncaftrolog. fandentes atundinem pcr longum in duas partes po,
fcunt d.u.fiones upfas in TOunamq, uSou^ ChlncblsffiS»
yncham.d.xerut^reg. Interimquonosinuocarioneslegerimusdeorum,
nutu.pforumfiet5uthSduEpartesamndinisadinuicempugnent.Etcuius
parsfuperalteramafcenderit;ilIerexuiclorw
dme .taque ad fpetfaculum illud concurrente, cceperunt aftrolooj murmu,
rareprecauones fuas « Iegere incantationes , & mox commot.-efunt partes
arund.n.s contta fe pugnanres,donec tandem pars Chinchis afcenderet fu/
per partem Vncham . Quo uifo , Tartari de fotura certiores facti uidloria,
Eonfortat. fum.Tert.a .g.tut die pra-lium commiffum eft.SJ multis utrinque
!adenubus,ui<aot.a tandem penes Chinchin temanfif . Sicqj faflum eftut
rartan iregnum Vncham penitus fibi fubiugarint . Regnauk autem Chin,
:h.spoft mortem, Vnchamfex annis,in quibus multas acquifiuit prouin/
:,as: « quum ultimo caftt um quoddam expugnare moliretut , acceftiffetq;
■ ^sJagitia in genu petcuffus, interijt, fepultus in monte Alchai , ubi «
pfcqui 1 artatorum principes hiiius fucceffores, K qui de eius funt progenie
•' G 5 omnes
554 M. f>AVLI VENET!
omnes fepeltuntur , etiam fi centum dierum fpatio fanusfuerit adducendtiV
Catalogus regum Tartarorum,& de fepultura eorum in monte
Alchai, Caput liiii.
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" Oh," said the brahman, " I saw the star of our king
obliterated by another star."
" "What is the interpretation of this sign ? " asked the
wife.
" It means," the brahman replied, " that our king will
die in seven days from this time."
" Die ! " said the brahmani, almost in tears. " How
will His Majesty die ? By sickness, or by the hand of
an enemy ? "
The brahman replied, " On the seventh day hence,
just after the first watch of the night, a deadly black
snake will descend from the sky, and will enter the
king's bedroom by the door thereof, that opens out into
the courtyard which is on the east side of the palace.
This snake will bite His Majesty's toe, so that he will
die."
" But surely this must not be," said the brahmani.
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Potworny mord rabunkowy
pod Wieliczką
Łupem bandyty — 6 groszy
Z Wieliczki donosi nasz koreapondent (Zetee):
Onegdaj w godzinach wieczornych , napadnięty
został furman Antoni Galas z Golkowice i zasztyle
towany. Sprawcą, jak się okazuje, jest znany
bandyta i awanturnik Ludwik Rzeszut z Przebie
czan, który dopiero przed kilkoma tygodniami
opuścił więzienie. Spodziewając się większej go
tówki u furmana, napadł na niego w Przebiecza
nach koło Wieliczki. wbił mu sztylet w plecy, ra
miąc go śmiertelnie tak, że wszelka pomoc okaża
ła 6ię daremną. Łupem bandyty padła cała gotów
ka w kwocie... 6 gr.
GIEŁDA LWOWSKĄ
Lwów. 16.7. (O.) Na dzisejszej giełdzie prze
prowadzono transakcje prawie we wszystkicy
artykułach. Jęczmień, hreczka, kasza hreczana tu.
dzież niektóre gatunki mąki pszennej i żytniej zniż
kowały w cenie, natomiast wyka i siemię konopne
zwyżkowały. Inne artykuły utrzymują się na ce:
nie dotych.za..wych notowań. Tendencja niejed
nolita, usposobienie słabe.
Jęczmień dworski Podwołoczyska 12,75—13,2,
jęczmień przemiałowy Podwołoczyska 12—14%5.
Lwów 13,25—15,50, Wyka czarna Podwołoczysk
12/75—13,20, wyka szara 11,/5—12,25. Hreczka
przemiałowa 17—18. Siemię konopne 28—30. Kasza
hreczana 34,50—35. Mąką pszenna I B 30,50—31, I. 0.
27,50—28. 1 D. 27,26—27,75 Mąka pszenna II C.
23,50—24,50, II B. 21,50—22, II E. 21—21,50, II F
1950—19. Mąka żytnia pierwszy gatunek do 55
proc, 20—21, mąka żytnia drugi gatunek 1150—12.
Giełda pieniężna: usposobienie wyczekując:.
Dolar w obrotach prywatnych 5,27—5,27 i pół.
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wska 84, Stabilizacyjna 114, Dołarowa 71,50, War
szawska 62,375, Śląska 65, Temdencja niejednolita.
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| ście gruba przesada. Na szczęście dla spo
wspólnymi siłami stworzyć rząd i w ten
sposób doprowadzić do konsolidacji na
rodowej, jest możliwością najbardziej
pożądaną, drogą najlepszą i najzdrow
szą. Oczywiście porozumienie musiałoby
nastąpić na podstawie zgodności progra
mowej i ideowej. Tworzenie kombinacji
czysto koniunkturalnych z grupami, któ
re pod wzgľędem programowym z dekla
racją płk. Koca nic nie chcą mieć wspól_
nego, tylko dlatego, że dla jakichś wzglę
dów ubocznych z programem nie zwią
zanych, mogą się okazać najłatwiejsze,
byłoby wypaczeniem zdrowej myśli.
Czy dojście do skutku porozumienia,
opartego oczywiście na zdrowych zasa
dach z pewnymi odłamami opozycji jest
prawdopodobne? Obiektywnie rzecz bio_
rąc, należałoby na to pytanie odpowie
dzieć twierdząco. Płk. Kowalewski mó
wił na konferencji prasowej, że kierow
nictwo O. Z. O. prowadzi ` roz
ległe rozmowy polityczne z innymi or
ganizacjami politycznymi. Celem tych
rozmów nie może oczywiście być nic in
nego, jak dojście do porozumienia i roz
poczęcia współdziałania
Będzie ono niewątpliwie bardzo ułat
wione, gdy przyświecać mu będzie kon.
łeczeństwa polskiego i rozwoju stosunków:
polska-żydowskich. Albowiem obecna he
ca antysemicka jest dziełem. pewnych tyl
ka. odłamów politycznych .— nie całego. na=
rodu. polskiego..
Nie ma też i nie powinne nigdy być. kon
fliktu polsko-żydowskiego. Wymaga teśa
dobro Państwa, w którego granicach. żyją
i żyć będą różne narodawości.. „Głos. Na
rodu" —.to jeszcze nie.głos polskiego, na
rodu.
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Ya ¿para cuándo quiern
Los himnos de alegría y las canciones,
Premio no vil que el coro de las nueve
A las fatigas debe,
Y al valor de esforzados corazones?
¿Para cuándo estai-á. Musas, guardado
Aquel furor que bebe ,
Con las ondas suavísimas mezclado
De la Castalia fuente el labio solo
De quien tuvo al nacer propicio á Apolo?
Una selva de pinos y de abetes
Cubrió la mar, angosta á tanta quilla;
Para henchir tanta vela faltó viento ;
De flámulas el aire y gallardetes
Poblado divisó desde la orilla.
Palíelo el africano y sin aliento ;
Del húmedo elemento
Dividiendo los líquidos cristales,
Y blandiendo Neptuno el gran tridente.
Alzó airaelo la frente.
De ovas coronada y de corales :
«Quién me agobia con tanta pesadumbre
La espalda? ¿Hay quien intente
Poner tal vez en nueva servidumbre
Mi libre imperio? O ¿por ventura alguno
Me le quiere usurpar? ¿No soy Neptuno?»
Así decia el dios. Las españolas
Proras en tanto del undoso seno
Iban cortando la salada espuma ;
Humildes retirábanse las olas.
Céfiro por el cielo ya sereno
Batía en tomo su ligera pluma.
¿Adonde irá la suma
116
DON IGNACIO DE LÚZAN.
De tanto alado pino? ¿Hay otro mundo
Que el español intrépido someta?
¿ Hay otros que acometa
Riesgos por el Océano profundo ?
¿Si es que al soberbio inglés moverá guerra,
O si verá otra vez la Etnisia tierra?
) Adonde ha de ir , sino es donde le llama
La santa fe, la verdadera fama?
Estremecióse el africano suelo,
Y temblaron de Oran torres y almenas,
Del formidable vencedor á vista ;
En vano á la m zquita erróneo celo
Trae madres y esposas, de horror llenas,
A rogar que 5l ahorna las asista.
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Wczoraj o 11 rano w lokalu Zarządu ko
lejowego została otwarta konferencja kole
jowa Litwy, Łotwy, Estonji i Rosji sow. Ze
strony Litwy w konferencji biorą udział in
żynierowie Grinkiewiczus, Czurlonis i Ma
neke. Konferencja potrwa około 3 dni i roz
waży szereg kwestyj, z których najgłówniej
szą ma być sprawa wzajemnego używania
na linjach kolejowych wagonów towarowych
typu rosyjskiego.
ZACZAROWANE KOŁO..
„Liet. Żin.* piszą *
„Kiedy partje opozycyjne zarzucają na
rodowcom, iż są oni nietołerancyjni wzęgłę
dem grup o innych przekonaniach ideolo
gicznych lub politycznych wówezas urzę
dówka, stając w obronie narodowców i rządu
pisze: I obecnie nasz rząd przytrzymuje się
największej tolerancji względem świotopo
glądu i przekonań politycznych.
Jeśli opozycja wskazuje na to, iż w Li
twie brak konstytucyjno-demokratycznego
ustroju, wówczas urzędówka zaprzecza temu
i zaczyna dowodzić, iż rząd, reformując sa
morządy, nadaje im bardziej demokratyczny
charakter, niż posiadały.
Słowem. tolerancja światopoglądu i prze
konań politycznych jest dziś u nas większa,
niż była i praca demokratyzacji kraju toczy
się w całej pełni...“
WIELKI POŻAR W WIESEJACH.
W tych dniach w miasteczku Wiesieje,
pow. sejneńskiego, wybuchł wiełki pożar.
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Elle n'amnistie pas, toutefois, la provocation au meurtre et la provocation de militaires à la désobéissance. Ce même article amnistie les infractions prévues par la loi du 5 août 1914 sur les indiscrétions de la presse en temps de guerre ; celles prévues par la loi du 21 mars 1884 ; celles prévues par les lois du 1er juillet 1901, 4 décembre 1902, 7 juillet 1904 ; celles prévues par la loi du 9 décembre 1905 ; celles prévues pour infractions au livre 2 du Code de travail, sauf les infractions aux articles 60, 61 et 62 dudit livre ; tous les délits connexes aux infractions ci-dessus ; les infractions à l’article 5 de la loi du 21 mai 1836 ; tous les délits et contraventions en matière forestière, de chasse, pêche fluviale et maritime, de police sanitaire des animaux, etc.; les délits et contraventions à la police des chemins de fer et tramways; les infractions prévues par la loi du 3 juillet 1877 et celle du 22 juillet 1909 sur les réquisitions ; défauts de déclaration et les détournements d’épaves ; tous les faits qui ont donné lieu ou qui peuvent donner lieu à des peines disciplinaires sans qu’il en résulte aucun droit à la réintégration, qui reste facultative. Infractions de droit commun elle amnistie, en outre, la rébellion contre les agents de la force publique ; les outrages aux magistrats ; le port illégal d’uniforme ; l’usurpation de titres et fonctions ; le vagabondage et la mendicité ; les coups et blessures qui ont été portés sans préméditation et sans qu’il en résulte une infirmité permanente ; le port d'armes prohibées ; l'homicide par imprudence ; la dénonciation calomnieuse ; la banqueroute simple ; les contraventions pour défaut d’affichage du prix de leurs produits, pour les agriculteurs. La loi prononce la réhabilitation des commerçants qui ont été déclarés en état de faillite ou de liquidation judiciaire à condition que cette déclaration soit antérieure au 11 mars 1920. En ce qui concerne les anciens combattants, la loi amnistie les délits ou infractions correctionnels qui ont été commis par des militaires ayant appartenu au moins pendant trois mois à une unité combattante ou encore par des militaires qui ont été cités ou pensionnés ou par les pères et mères qui auront un fils ou un gendre réformé n° 1, tué à l’ennemi ou décédé des suites d’une maladie contractée en service. | [
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Le vers est tout, le vers peut tout. Un vers parfait est absolu, immuable, immortel; il retient en lui la parole avec la cohésion du diamant; il enclôt la pensée dans un cercle précis que nulle force ne réussira à briser; il devient indépendant de tout lien et de toute sujétion; il n'appartient plus à l'artiste, mais il est à tous et à personne, comme l'espace, comme la lumière, comme les choses immanentes et perpétuelles. Une pensée exactement exprimée dans un vers parfait est une pensée qui existait déjà préconçue dans les obscures profondeurs de la langue. Extraite du poète, elle continue à exister dans la conscience des hommes. Quand un poète approche de la découverte d'un de ces vers éternels, il est averti par un divin torrent de joie qui envahit soudain tout son être. Il avait le droit de parler ainsi, l'homme qui écrivait les Élégies maudites et le Poème paradisiaque. Dans ces derniers recueils, M. d'Annunzio serre sa forme avec une précision toujours plus rigoureuse; il applique à la langue poétique le travail de restauration qu'il poursuit sur la prose dans ses romans. Nos poètes, romantiques, parnassiens, symbolistes, reviennent d'instinct à l'étude de la Pléiade, chaque fois qu'ils veulent rajeunir et perfectionner la poésie française. De même l'italien retourne à l'école de ses aïeux Pétrarque d'abord, puis les précurseurs obscurs chez qui l'on fait des trouvailles de grâce et d'élégance naïve, Cino da Pistoia, Benuccio Salimbeni, Saviozzo da Siena; enfin Laurent de Médicis et la constellation de la Renaissance. M. d'Annunzio est hanté par ces vieux maîtres, on le voit toujours occupé à rechercher les sources lointaines de son idiome; il est le préraphaélite de la poésie. Ces coupes de vieil or modelées par les anciens orfèvres, il les emplit des sentiments et des troubles modernes, il s'efforce d'y faire entrer les âmes complexes qui ont enrichi la sienne, les sensations aiguës et les visions fluides d'un Shelley, un Baudelaire. | [
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Lang (M. de). Fragments d'une Histoire commerciale de la Bavière, etc. 20e an., 1815, t. I, p. 153.
Langage (Discours sur l'Origine et le Progrès du) et de l'Écriture; traduit de H. Blair, par A. M. H. B. 1er an., 1795, t. VI, p. 164.
Origine et Progrès de l'Écriture, id., p. 173.
Langage (Über Sprache, etc. — Sur le), par rapport à l'Histoire de l'Espèce humaine; par K. G. Anton. 6e an., 1801, t. VI, p. 134.
Langage (A Dissertation ou Language, etc.; — ou Dissertation sur le) en général et en particulier, sur l'Origine, les Progrès, les Beautés et les Défauts de la Langue anglaise : suivie d'une Notice historique des premiers Poètes, des premiers Romanciers anglais, et de l'ancien Théâtre britannique, etc. 10e an., 1805, t. VI, p. 49.
Id. 11e an., 1806, t. III, p. 69.
Id. 11e an., 1806, t. VI, p. 106.
Langage judiciaire (Discours sur les Vices du); par M. Berriat-Saint-Prix. 14e an., 1809, t. I, p. 5.
Termes et Expressions barbares qui ne sont point admis dans le bon Langage, id., p 14.
Termes et Expressions qui ont vieilli et sont peu usités, id., p. 17.
Inversions forcées et inutiles, id., p. 20.
Tournures extraordinaires ou obscures; Constructions vicieuses, id., p. 21.
Répétitions superflues de Termes synonymes, pour exprimer la même idée, id., p. 23. Régimes des Verbes mis à des cas différents de ceux que ces Verbes exigent, id., p. 26.
Temps des Verbes employés hors des Relations qu'ils expriment, id., p. 27.
Emploi d'un trop grand nombre de Termes latins ou techniques, id., p. 29.
Suppressions de Mot(s) qui sont des Parties nécessaires de certaines Expressions composées, id., p. 31.
Phrases longues au-delà de mesure, etc., id., p. 32. | [
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Quando per esempio la legge richiede la violenza nello stupro violento, e nella lussuria involontaria l’ abuso dello stato, in cui la fanciulla non si poteva difendere; bisogna bene attenersi a questi caratteri, e determinare da essi anche il tentativo di tali delitti. La distinzione ancora delle singole specie di delitti prova, che tutto dipende da una data qualità dei mezzi adoperati. Se per esempio al furto pericoloso appartiene lo scalamento, ed al furto armato l’ uso dell’ armi; gli stessi caratteri appartengono ancora al tentativo del furto pericoloso, od armato. Se questo è vero, e se la legge richiede certi mezzi; il giudice, per applicare la pena, non si può contentare di altri, che non siano della stessa indole voluta dalla legge. | [
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XII RAGIONE
Seguì nuovi metodi e tentò nuove vie, sia venuta a poco a poco allontanandosi dalla fede, e a diventare apertamente nemica della verità cristiana, sicché oggi gli uomini di sano intelletto l'hanno in odio e esecrazione o almeno in disprezzo; non può negarsi da chiunque ha occhi in fronte per mirare i fatti che ci sono presenti. Per la qual cosa, se non vogliamo ripudiar falsa quella sentenza del Salvatore: "Voi li conoscerete dai loro frutti", vuole essere una pianta, la quale generò pomi così pestiferi, sia distrutta e schiantata dalle radici. Che i moderni filosofi, scostandosi dagli antichi, si siano forviati dal retto sentiero, ciò mi sembra più chiaro della luce stessa del sole. Ora chiunque esce di strada non può mai pervenire alla meta, se non si riconosce a quel punto del suo cammino, onde prima cominciò a traviare. Un tale regresso è condizione indispensabile d'ogni vero progresso. Io dunque stimerò vani tutti gli sforzi e studi di coloro, i quali, spaventati dalle conseguenze di questa o quella dottrina moderna, ne abbandonano le tracce ma ne ritengono i principi per fabbricarne nuovi sistemi filosofici; e penso doversi ritornare a quella ragione di filosofare che i recenti abbandonarono, se vogliamo ristabilire una filosofia veramente cristiana. Ragionando poi della opportunità del
E tenim philosophiam recentiorem, ex quo tempore maiorum nostrorum principia manumittere, proprium sibi procedendi modum sequi novasque vias tentare coepit, paucitim ab fide defecesse et veritati christianae inimicum evasisse, nec non co devenisse, ut sanae mentis homines aut odio et execrationi, aut contemptui et ludibrio sit; nemine ini potest conjugere, qui videt ea, quae praebuit oculis habet. Unde efficitur, ni falsa sint Salvatoris verba: «ex fructibus eorum cognoscetis eos», arsorum, quaed talos fructus edidit, natura esse malam, ideoque radicitus extrahendam et exstirpandam. Philosophos igitur
DELL'OPERA XII
tempo presente, soggiunge: "Né la condizione dei tempi è di sternio augurio. | [
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des valves
256 PRIMULACÉES. Feuilles opposées ou ternées; fleurs à 5 divisions. Anarctalis (4). Feuilles presque toutes alternes; fleurs à 6 divisions. Centunculus (3). PRIMULA Tourn. — Feuilles radicales en rosette; fleurs solitaires au sommet de pédoncules radicaux ou en ombelle au sommet d’une hampe; calice campanulé ou tubuleux à 5 divisions; corolle infundibuliforme ou hydatiguère, longuement tubuleuse, à 5 divisions émarginées ou bifides, à gorge nue ou munie d’écailles; étamines 5, incluses, insérées soit vers le milieu soit vers le haut du tube; capsule s’ouvrant au sommet par 5 valves. Feuilles toutes ou la plupart brusquement contrariées en pétiole; corolle odorante à limbe concave. P. officinalis. Feuilles toutes ou la pluppart insensiblement atténuées en pétiole ailé; corolle inodore à limbe plan. Pédicelles radicaux uniflores; tube de la corolle égalant le demi-diamètre du limbe. P. vulgaris. Pédicelles réunis en ombelle au sommet d’une hampe; tube égalant le diamètre du limbe. Corolle d’un beau jaune, maculée d’orangé à la base des lobes; capsule plus courte que le tube dilaté du calice. P. veris. Corolle d’un jaune soufré, non maculée à la base des lobes; capsule dépassant le tube du calice appliqué sur elle. P. elatior. Primula vulgaris L.; P. grandiflora Lam. — Feuilles obovées, insensiblement atténuées en pétiole ailé; pédoncules (hampes) nuds ou très courts; pédicelles paraissant radicaux, laineux, égalant à peu près les feuilles; calice à divisions étroitement lancéolées et longuement acuminées; corolle inodore, d’un jaune pâle à limbe très grand et plan; capsule égalant le tube du calice appliqué sur elle. 2 mars-avril. — A. R. Bois et lieux frais; Bondy, le Raincy, Sénart, Fontainebleau, etc. P. elatior Jacq. — Feuilles ovales ou oblongues, toutes ou la plupart insensiblement atténuées en pétiole ailé; hampes plus longues que les feuilles; pédicelles inégaux, mollement velus; calice non enflé, appliqué sur le tube de la corolle, à dents lancéolées-subulées; corolle inodore, d’un jaune soufré, ord. non maculé d’orangé à la base des lobes, à gorge non plissée, à limbe plan; capsule plus longue que le tube du calice appliqué sur elle. 2 avril-mai. — C. Bois humides, lieux frais. P. officinalis Jacq. | [
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192.008: sacs vides; 211.466: sacs vides; 240.381: sacs vides; 243.338: sacs vides; 244.161: lin; 257.425: jute 257.769: vêtements; 258.289: sacs vides; 258.467: sacs vides; 258.739: sacs vides; 258.782: sacs vides; 259.592: sacs de lin; 260.702: sacs; 261.831: sacs vides; 262.447: laine; 263.878: sacs de jute; 264.216: sacs vides 265.005: 266.458: sacs; 269.813: sacs en AVIS DU SYNDICAT DES TRANSPORTEURS DE MARCHANDISES Le Syndicat des Transporteurs de marchandises de la Région du Nord (S.T.M.R.M.), 91, rue Nationale, à Lille, porte à la connaissance des transporteurs du département, que la section du Cuir de l’Office Central de répartition des produits incustiels demande les besoins en cuir pour l’année 1941 des transporteurs routiers. En vue de réunir les éléments nécessaires à la réponse, les intéressés voudront bien envoyer au syndicat les renseignements ci-dessous : 1. Nom et adresse du fournisseur; 2. Genre de cuirs demandés (tannage et corroyage); 3. Utilisation qui en est faite; 4. Quantités traitées pendant les exercices 1937-38 et le 1er septembre 1939; 5. Besoins mensuels prévus pour l’année 1941. Il n'y a pas lieu de faire état des différents articles en cuir qui sont généralement employés au titre de fournitures d’usines (courroies de transmission, maillets, clapets, etc.). Ces renseignements doivent parvenir au S.T.M.R.M., le 14 mars au plus tard. Dernier dessin des précisions à ce sujet. Il semble que ces précisions aient été oubliées par trop de correspondants, qui se font parfois l’écho de nouvelles inexactes et qui risquent de démoraliser des hommes dont la situation est déjà assez difficile pour qu’on n’y ajoute rien. Le nouveau communiqué de la direction du service des prisonniers de guerre rappelle d’une façon impérative que les nouvelles concernant la politique du gouvernement français ne doivent être communiquées qu’aux représentants officiels des syndicats, et qu’il est de l'intérêt de ces derniers de veiller à ce que de telles informations ne soient pas connues des prisonniers avant leur publication officielle. 273.451: sacs en laine contenus. EN VUE D’AUGMENTER L’EXTRACTION DU CHARBON UNION MUTUELLE DES BLESSÉS DE LA TÊTE DE LA RÉGION DU NORD DE LA FRANCE L’ « Union ». importante société de secours mutuels, de défense et d’entraide continue comme par le passé son œuvre bienfaisante. Elle assure la défense pleine et entière des droits acquis des tombés et blessés de la tête de guerre. Elle apporte l’aide matérielle et morale aux mutilés, veuves, ascendants, orphelins et victimes de guerre. | [
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FOIt rent, with board ? oml ?tori front
ryoia. souil.-rfi Imllrootn.
\W ~, i. r.i S*.: *?? K ui.<!" i?h t. 4 * ? J.
UK'.i; t I ?l>i \ it It !?*..:.* ?;??.. ill Ileal,
t till . i? till . I j.-l i 'l alll.illl
HUl.'Mis * board Mm lioruct
V.ellfoi'U .1.?;*???.. A'lallia .ilia i'laliUllll.
Tr.i i/irnt.> .1 i> . 'A i i K
JJ.'* l.uyt Ki-a aklln l'- r r?nl It ' t *? n-wly
fut'nl*hc?l nxtnii ?ttf. prlvato bain *t< -"i
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Op de bladeren, vaak eerst in het midden, vormt zich een geelachtig witte, later bruin wordende vlek, waarop het blad doorknikt, zoodat dit nagenoeg lood recht naar beneden gaat hangen Tegelijk ziet men andere vlekken op de bladschijf verschijnen, die zich echter in den beginne geen van alle over de gansche breedte van het blad uitstrekken, zoodat de sapstroom 1414 DE R.K. BOEREN- EN TUINDERSSTAND No. 34. 24 MEI 1934. nog geruimen tijd de bladspitsen kan bereiken, die dan ook lang groen blijven, in tegenstelling met de zure ziekte, waarbij de toppen het eerst in het afstervings- proces worden betrokken. Ten slotte vloeien de vlekken onder bruinkleuring ineen en het gansche blad sterft af. In verband met de dorre vlekken op de bladeren noe men de Duitschers deze zieke de: „Dörrfleckenkrank- heit” een minder gelukkig gekozen naam, omdat het herhaaldelijk voorkomt, dat de bladeren vlekken ver- toonen, die niets met de onderhavige ziekte hebben uit te staan. d. Sterk aangetaste plantjes sterven meestal spoedig af; minder zieke planten kwijnen een week of drie en groeien, als het weer wat meewerkt — koud en vochtig weer is gunstig — door de ziekte heen. Het is duidelijk, dat de opbrengst in nauwe betrekking staat tot het min of meer heftig en eveneens met het wat vroeger of later optreden der kwaad. Sterke, vroege aan tasting kan het gewas doen mislukken. Rogge. Bij rogge zijn de ziekteverschijnselen veel minder dui delijk dan bij haver. Maar zelden kan men de karakte ristieke vlekken waarnemen en dit geldt ook van het omknikken van het blad. De planten worden geel en slap en staan in groei stil. Verwarring met de zure ziekte is hier dus gemakkelijk mogelijk. Tarwe. Hierbij valt de kwaal wat gemakkelijker te constatee- ren, daar de verschijnselen tamelijk groote overeenkomst vertoonen met die der haver. Men neemt echter veel meer en kleinere vlekjes waar. Gerst. Wat van de haver gezegd is, geldt in hoofdzaken eveneens voor de gerst. Voorbehoed- en bestrijdingsmiddelen. 1. Men voere de kalkgiften, vooral op humusarme gronden; niet te hoog op. Het gebruik van schuimaarde leidt vaak tot misbruik. Er zijn maar weinig perceelen. die een herhaalde bemesting met 10.000 K.G. schuim aarde of meer per H.A. zonder nadeel kunnen ver dragen. 2. Men vermijde op gronden met een hoogen kalk- toestand de aanwending van de z.g. basische meststoffen als chili, kalksalpeter, kalkstikstof en slakkenmeel. | [
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Zou het niet goed zijn als de op christelijk standpunt staande arbeidersorganisaties de propaganda voor dit doel stevig ter hand gingen nemen?
Ten opzichte van de vakopleiding vergroeit de maatschappij. De Staat maakt een begin met dit feit te constateeren en treft eenige voorbereidingen om de behoefte aan vakkenis in de toekomst te bevredigen. Het zou niet kwaad zijn als de arbeidersorganisaties zich de vraag voorlegden: wat kunnen wij doen om onze leden in de gelegenheid te stellen zich grooter vakkennis, vakbekwaamheid of -routine eigen te maken? Wij weten wel, dat hier groote moeilijkheden bestaan. Maar wij weten ook, dat de mogelijkheden thans veel grooter zijn dan voorheen, en dat de middelen niet heelemaal ontbreken om het werk aan te vatten. Zou het zoo dwaas zijn, als de christelijke vakorganisatie op dit gebied zich een doel stelt en aan den slag gaat om dat doel te verwezenlijken? Is het dwaas, van christelijke arbeidersorganisaties te verwachten, dat zij, nu het leerlingwezen langzamerhand in nieuwe banen wordt geleid, er voor te zorgen, dat dit niet zonder hen geschiedt?
Er is nog een sterk practisch werk ook te doen. Langzaam, heel langzaam, dringt het besef door, dat de oude arbeiders niet afgedankt kunnen worden, maar dat het bedrijf tegenover hen eenige verplichting heeft. Hier en daar werd het mogelijk een bedrijfspensioenfonds in het leven te roepen. Het ging niet gemakkelijk tot de stichting van zulk een fonds te komen. Jaren van propaganda waren noodig om de gedachte ingang te doen vinden en daarna nog jaren eer men zoover was, dat de gedachte als plan kon worden voorgesteld. En toen moest nog heel wat tegenstand overwonnen worden, niet
het minst bij de arbeiders. Doch daar waar een pensioenfonds nu werkt, daar is bij de groote meerderheid der arbeiders waardeering en dankbaarheid dat het er is. Is het dwaas te meenen, dat het eigenlijk wel op den weg van een christelijke arbeidersorganisatie zou kunnen liggen om in een bepaald bedrijf het denkbeeld te opperen, er propaganda voor te voeren en dan misschien over vijf of acht jaar het initiatief bekroond te zien?
Er is een tijd geweest, dat wij het in onze beweging verstonden ideeën te lanceeren. Zou die tijd nu voorbij zijn?
Verschillende onzer herinneren zich nog wel de vorige sociale conferente te Lunteren. | [
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BRESLAU 315.8 M, Duitsland 950 kHz. 100 k.W. Gleiwitz 243.7 M. 1231 k.Hz. 5 k.W. 4.20 Aus dem Fahrtenbuch eines Hitlerjungen. 4.30 Voor de vrouw. 4.45 CJoncert m.m.v. A. Pietzuch (accordeon), K. Zemler (gitaar) en de „Twee Orteliys" (xylofoon). 5.20 Zie Koningsbergen. 6.50 Causerie. 7.20 „Musik in Siebenbiirgen”, programma samengesteld door Dr. E. Müller, m.m.v. Elisabeth Sprung (zang), a. d. vleugel Kurt Hattwig. Spreker: J. Roemer. 8.35 Zie Deutschlandsender. 9.30 ..Schaffendes Grenzland”, een hoorspel van L. Hora, met muziek van F. H. Heddenhausen, m.m.v. het Omroeporkest, een Arbeiderskoor, een H.J.-koor, het Radiokoor en een toneelensemble. Dir.: Ernst Prade. 10.50 Theaterpraatje. 11.00—12.20 Zie München om 10.50.
BRUSSEL – België 321.9 M. Vlaamse uitzending 932 k.Hz. 15 k.W, 5.A.R.0.V.-ÜIT2ENDING
12.17 Weerbericht. Grammofoonmuziek 12.50 Weerbericht. Concert door het Salon-orkest 0.1. v. Th. Dejoneker. .1. Mieke en Janneke Siroux 2. Ouv. „Kosiki” • Lecocq 3. Ambassador, wals Wangermée
DINSDAG
4. Fant. „Casanova” Lincke 5. Karneval der Zwerge Raasch 1.20 Berichten. Vervoig concert. 6. Cortège tartare Scassola 7. Wals uit „Die geschiedene Frau” Fall 8. Granada Garcia
1.50—2.23 Grammofoonmuziek. Binnenscheepvaartberichten. 5.15 Diverse mededelingen. Grammofoonmuziek.
5.50 Kinderuurtje 0.1. v. Moeder SAROV.
6.35 Grammofoonmuziek. 7.20 Economisch overzicht door Herman Vos. 7.35 Grammofoonmuziek. 7.50 Berichten. Kroniek voor de vrouw en het gezin door mevr. M. Yoors.
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1 Queftì fuoro i preparativi, coi quali quel'anima santa si andò a disposizione al felice passaggio alla beatitudine immortale. Quantunque fosse stata assicurata dal Signore dell’altezza della gloria riserbatale in Cielo, frequentemente accusava in confessione le proprie colpe, e con maggior diligenza scrutava la coscienza di ogni minimo difetto, temendo con tal atto di comparire dinanzi al Signore. Si nutriva ogni giorno del Pane della vita con detta Comunione, volendo incominciare in terra a gustare di ciò, di che il suo spirito doveva godere per tutta la beata eternità in Cielo. Stava tutta immersa nelle contemplazioni delle Divine grandezze, delle quali solevamente discorreva con chi veniva a visitarla e con sofferenza inalterabile pativa le pene, e i dolori, che in tutto il corpo, e nell’interno dello spirito fortemente la tormentavano.
CAPITOLO IV.
Margarita auslitolata dal Signore del giorno del suo felice passaggio: e del modo in cui conseguì.
Intanto il Demonio, prevedendo il prossimo passaggio della Sema di Cristo alla trascorsa vita, di fare gli ultimi suoi sforzi, per abbattere l'inutilità della sua crocifissione. Tentò di contaminare quella mente più immacolata col rappresentare delle impurità, e l'idolezze da lei commesse nell'età giovanile. Sinciudì di persuaderle, che vana era la sicurezza del perdono proclamato dal Signore; perciò in quei, come in tutti gli altri colloqui; fece hauti, e nelle altre celebri apparizioni era stata ingannata, non avendo mai Dio comunicato tali favori all'anima sua, che n’era indegna. | [
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REPRÉSENTATION DES LIEUX GÉOMÉTRIQUES. En ayant pour p5 et p6 leurs valeurs, il viendra [y2 + (a - 0)2] / [y2 + (a + 0)2] = o4 ou [{y2 + x - a} - 2ax] / [(y2 + x2 + a2) - 2ax] = a ou bien (y2 + x2 + o2)2 - 4a2x2 = a d’où y + x2 + o2 = ± 4a2x2 + a, en ne prenant le radical qu’avec le signe +, attendu que le premier membre est essentiellement positif. De l'équation on tire y2 = a2 - 4 x2 - a1. Telle est l’équation du lieu cherché, résolue par rapport à y2. Si l’on veut obtenir les points où la courbe rencontre l’axe des x, il faut supposer y = 0 dans l’équation non réduite. On en tire (x2 - a) = a, ce qui donne x = ± 2a, d’où ou bien x = 0, d’où x = 0. Les premières valeurs répondent aux points A et A’, et s’accordent avec ce qui a été dit plus haut. La dernière valeur répond au point O. En faisant varier a de 0 à a, on reconnaît que y augmente d’abord pour diminuer ensuite; il suffit, pour s’en assurer, de donner à x des valeurs particulières telles que x = 0, x = 1, x = a. On verrait que la plus grande valeur de y a lieu entre x = 1 et x = 2, et que la courbe a bien la forme que lui assigne la figure. Cette courbe est connue en géométrie sous le nom de lemniscate. Les exemples qui précèdent suffisent pour faire comprendre comment une ligne plane, susceptible d’une définition géométrique, peut être représentée par une équation entre les coordonnées rectilignes de ses points : c’est le seul but que nous nous soyons proposé pour le moment. Les élèves pourront s’exercer à traiter les exemples très-simples qui suivent; en ayant soin, avant de rechercher l’équation de chaque lieu, de tâcher de déduire de l’énoncé même la forme générale que ce lieu affecte. | [
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La Navarre et le sud de la Catalogne ont aussi leurs Jotas ; dans la partie orientale de la province de Gérona qui confine à la frontière française, et qu'on appelle l'Ampurdan (Ampurda), nous avons vu dans des fêtes de village des danses gracieuses et variées ; elles se composent de deux pas différents qu'on appelle lo Contradanse et la Sardane, et dont les figures forment une espèce de quadrille. Les airs qui accompagnent ces danses ont beaucoup d'originalité, et nous parurent remonter à une époque fort ancienne.
Une danse populaire des plus anciennes et des plus curieuses, c'est celle qui est connue sous le nom de los Gigantones y los Enanos, – les Géants et les Nains ; – le poète Quevedo la décrivait en 1609, dans son España defendida. Cette danse est encore en usage à Barcelone, et on ne peut se figurer les transports joyeux et les applaudissements enthousiastes du peuple, lorsqu'il voit les
Gigantones, énormes mannequins figurant des géants des deux sexes dans le genre du Gravant Gayant de Douai, se livrer à leurs évolutions en faisant claquer leurs castagnettes monstrueuses, avec accompagnement de flûtes et de tambourins.
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Die Ziehung findet am 15. November d. J. statt. Der Preis der Lose beträgt 2 Thlr. per Stück, bei Abnahme von 10 Loosen wird das 11. gratis gegeben. Den durch den Einzelverkauf der Lose für mich entstehenden Überschuss werde ich gleichfalls zu obengenanntem Zwecke verwenden. Des schönen Zweckes willen bittet um weitere Abnahme von Lose. Mar Reimbold, Königlicher Lotterie = Einnehmer, des Vereins deutsch Ingenieure. Donnerstag den 15. Sept., Abends Versammlung im Gürzenich. Vortrag des Herrn Stöß über die Mechanik in der chemischen Technologie. Der Vorstand Wissenschaftlich - gesellige Freitag, den 16. Sept., Abends Versammlung. Philanthropie. Der Zeichen = Unterricht für unsere Lehrlinge wird die beiden folgenden Sonntage Instandsetzung des Lokals ausgesetzt und fängt wieder Sonntag den 2. Oktober, gegen 9 Uhr. Köln, den 16. September 1864. Der Vortrag MRh. - /9 A. T. R. u. J. I0, Dreien Hotel de France. Alles der hiesigen Zeit entspricht. Hierwagenfabrik von Fr. Rexroth & Co in Offenbach a. M. bringt ihr reichhaltiges Lager in allen gebrauchten und neuen Equipagen in Freitag den 16. September. Aufnahmens = Vorstellung. Frau Ladolfo, oder: Das Gasthaus zu Beginn 6 Uhr. Es zeigt sich echiche Schokoladen Lai Klaich und den gleichfalls gesehen, wickelt die Glutenose in allen Fällen von Entkräftung, schwacher Verdauung, bei Wöchnerinnen und Kindern jeden Alters, nicht aufreifiger, Nahrung bedürfen, eine von den ausgezeichnetsten Erfolgen begleitete Wirksamkeit. Vielfach erprobt und von medizinischen Autoritäten empfohlen, wird die Glutenose in besonderen, zum Zweck der Selbst = Beurteilung verfassten und gedruckten Programmen näher beschrieben. Dieselbe wird in Pulver = und Griesform, sowie als Zwieback und Rudeln in der Mehlwaaren = Fabrik von C. Toepffer in Altwasser bei Waldenburg angefertigt und in verklebten, mit Gebrauchs = Anweisung versehenen Schachteln verkauft. Der Preis stellt sich lokal Köln: 1/1, Schachtel (1 Pfund enthaltend) à 24 Sgr., ½ Schachtel (4 Pfund enthaltend) à 13 Sgr. Niederlagen befinden sich: In Köln bei Jacob Faust, Severinstr. 144. In Koblenz bei F. A. Pelzer & Co. “ „ Heinr. Franßen, Ursulamarkt 12. In Unna bei Friedr. Wm. Rubens. „ „ H. Jos. Müller, kl. Budengasse 9. | [
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We are in receipt of a circular letter, accompanying about two columns from the "National" in which the "National" of propaganda for the federal employees is offered to furnish a weekly "news" letter "without charge," and asks the publication of the two columns of propaganda for increased wages for federal employees. We declined the offer. We are in favor of reducing the pay of federal employees until to be so attractive that a good average portion of the population is scheming to get "on the payroll." A recent census shows that there are now in the national capital 69,000 federal employees. The propaganda accompanying the circular letter is in favor of the Reichshaf reclassification bill, which would increase the pay of all federal employees. We are in favor of those who are not satisfied with the federal salaries now paid, tendering their resignations and getting other employment. The circular states that near 25 percent of the federal meat inspectors have resigned during the past two years and intimates that the low salaries are responsible, would increase the pay of meat inspectors and veterinarians to a maximum of $5,400 per year. The bill would increase the pay of animal husbandman to a maximum of $5,400 per annum and would raise the maximum pay for clerks in the animal husbandry department to $4,320 per year. | [
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Un combat acharné qui s’est engagé dans nos éléments avancés, où l'ennemi avait réussi à pénétrer, fut terminé à notre avantage. Notre ligne a été intégralement rétablie et nous avons fait une quinzaine de prisonniers. Cannonnade intermittente sur le reste du front. FRONTE XTREME 4e octobre, après-midi. Activité marquée de l'artillerie ennemie au cours de la nuit à l’est et au nord d’Ypres et dans le secteur de Nieuport. Aucun autre événement important à signaler. FRONTE D'ORIENT Notre artillerie a exécuté des tirs de destruction sur les batteries ennemies dans la Boucle de la Cerna. Au Nord de Monastir, deux reconnaissances qui essayaient d'aborder les positions italiennes ont été repoussées. FRONTE BELGE Les 30 septembre et 1er octobre, les régions de Ramskapelle, Cessapelle, Itoudlamme, Bobel, Knocke ont été en butte à des tirs ennemis ; beaucoup de nos postes avancés ont été violemment bombardés. Nous avons riposté sur Immudc, Clorken et sur de nombreuses concentrations allemandes. Notre artillerie a raté les communications et cantonnements de l’adversaire en représailles à de nombreuses bombes jetées en différents points de notre zone arrière. FRONTE BELGE — L’aviation a été très active au cours de ces deux journées. Elle a effectué de nombreuses missions de reconnaissance, de chasse et de protection, au cours desquelles de nombreux combats ont été livrés. Nous avons effectué des bombardements vers Roodewolde en représailles de ceux exécutés par l’ennemi sur nos cantonnements. SERVICE SPECIAL DU PROGRÈS DE LA GUERRE, DÉPÊCHES HASTES Paris, 1er octobre (soir). L’affaire formelle Paris, 1er octobre. M. Bonzon a remis à M. le Premier Président de la Cour d’appel une requête au nom de M. Tournel, demandant à la Cour la désignation d’avoué qui sera chargé de frapper d’appel l'ordonnance du président Scrvin qui a refusé de désigner un huissier pour faire une première sommation de partie civile contre M. Gilbert. L’affaire 30 octobre Paris, 1er octobre. M. Jacques Bonzon a reçu ce matin une lettre de Mme Bolo, lui demandant de se charger de ses intérêts particulières. Vers onze heures, Mme Bolo est arrivée en auto et lui a réitéré sa demande à laquelle l’avocat a acquiescé. Nous croyons savoir que sur le conseil de son défenseur, Bolo-Pacha fera bientôt une déclaration appuyée, dit-on, sur des pièces dont plusieurs sont déjà versées au dossier. Les derniers raids sur Londres Londres, 1er octobre. Deux groupes d’appareils ennemis, suivis par d’autres volant isolément, franchirent les côtes de Kent et d'Essex entre 18 h. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Le directeur des mines de Courrières, en effet, — autant ne point rappeler son nom, — vient d’avertir par lettre les veuves des victimes mortes dans l’éboulement et l’incendie de la mine que la Compagnie consent à leur laisser la maison où elles habitent jusqu’au prochain terme d’octobre, mais que, après cette date, elles auront à évacuer les lieux... C’est l’expulsion pure et simple en perspective, pour ces malheureuses femmes la plupart chargées de famille, qui, coïncidence désastreuse, en sont toujours à attendre les allocations et les pensions de la Commission officielle (le secours et l'argent de répartir entre les familles des victimes les souscriptions recueillies de toutes parts et dans le monde entier. On ne peut imaginer rien de plus odieux, en effet. Ainsi, la catastrophe ne suffit pas qui a privé de leur soutien naturel, de leur gagne-pain, plus de quinze cents familles. Cette catastrophe, s’il fallait en rechercher les responsabilités, incomberait tout entière à la Compagnie exploitant les mines de Courrières. Et aujourd’hui que l’émotion publique s’est quelque peu apaisée, que les souvenirs du tragique malheur s’estompent déjà dans la mémoire des foules, la Compagnie prévient les veuves de l’expulsion prochaine qui les menace. Il n’y a qu’un cri dans l’opinion pour flétrir cette attitude, d’autant, hélas ! que la répartition des secours n’est point chose faite encore, paraît-il, — ce qui est d’ailleurs profondément surprenant. Est-il possible, vraiment, quelles sentiments d’humanité, de pitié, ne soient qu’une vaine parade, bonne pour les discours officiels, pour d’hypocrites protestations, mais que, l'émotion publique passée, ils doivent faire passer à toutes les indifférences, à toutes les calculs d’intérêts, à toutes les ingratitudes et à toutes les bassesses ? Le directeur des mines de Courrières aurait décidément mieux fait de ne pas écrire cet avertissement cruel. Il n’était déjà pas si sympathique à l’opinion, le voici devenu tout à fait odieux. Cela ne servira guère à faire remonter ses actions dans l’estime de l’opinion. Croquis parisiens VACANCES Avec juillet qui s’achève la tentation de la villégiature estivale augmente. Il semble, en effet, que tout conspire pour nous pousser hors des grandes villes, hors de Paris surtout où la vie trépidante fatigue l’organisme plus que partout ailleurs. La mer ! Les montagnes ! Les voyages à l’étranger ! Nous n’avons plus que l'embarras du choix. | [
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Quindi, possiamo essere sicuri, Signori, che il mondo non è vicino ad essere soffocato dalla ricchezza. Il timore di una produzione la quale oltrepassasse con la sua attività i bisogni dell’umanità, è uno di quei delirii che non debbono occupare gli studi d’uomini gravi. È evidente che una produzione attivissima, una produzione la quale dopo avere pienamente soddisfatto tutti i bisogni di tutti i consumatori, lasciasse un’eccedenza, farebbe nascere prontamente nuovi consumatori; la popolazione aumenterebbe con una rapidità proporzionale al movimento della produzione. Quanto più l’affrica oltrepassasse la richiesta, quanto più la produzione eccedesse i bisogni, tanto più l’accrescimento della popolazione sarebbe rapido. Per immaginare con qualche apparenza di ragione dei non-valori per eccesso di produzione, bisognerebbe collocarsi in una doppia ipotesi. Bisognerebbe supporre che la popolazione del globo avesse raggiunto, sotto l’influenza della contrizione morale l’ultimo limite del suo accrescimento; bisognerebbe supporre nel medesimo tempo che, pienamente soddisfatta dalla produzione attuale, essa fosse irremovibile nella sua resistenza stoica ad ogni nuovo piacere, a ogni seduzione nuova. Seriamente, è forse permesso alla scienza di arrestarsi al limite di così stravaganti supposizioni?
Ecco dunque il primo passo che noi facciamo nella questione dell’ingorgo generale. Allorché si parla d'ingorgo, si parla sempre di valori, almeno di valore d’uso. Ora, dove c’è valore d’uso, ci è ricchezza; ci sono sempre cose atte a soddisfare dei bisogni dell’umanità. Può darsi che il valore di cambio ribassi nel tempo stesso che la ricchezza nazionale aumenta. Per spiegare questo fatto, | [
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Het wapen der schutten was de reeds genoemde armborst. In 1371 kocht de stad voor hen schilden 1). De schietbaan der oude schutten lag tegen den stadsmuur bij de Laarbinnenpoort. Ook de jonge schutten hadden hunne baan. Deze lag vermoedelijk buiten de Nieuwstadspoort. In beide banen groeiden wijndruiven, welke eerst door de stad verkocht werden, doch die de schutten later mochten behouden. Aanvankelijk moesten de oude schutten huur voor hunne baan aan de stad opbrengen, doch reeds in 1411 werden zij daarvan vrijgesteld. Daarentegen hadden ze in 1396 gratis een vischwater in gebruik, waarvoor later door hen betaald moest worden. Bij processies gingen de schutten geharnast inden stoet mee. Behalve de schutten, die met den armborst schoten, waren er ook, die den lichteren handboog hanteerden. Zij werden „wapentueres” genoemd en komen in 1393 voor het eerst voor 2). In 1408 werden vijf hunner naar Gorinchem gezonden. Aan hen werd soldij uitbetaald. Reeds vroeg had de stad huurlingen in dienst; want in 1394 werd rood, groen en wit laken voor de kovelen der „soldeners” gekocht en iemand naar Deventer gestuurd om daar het model van dit hoofddeksel te nemen. In 1434 had de stad soldeniers vóór Buren liggen, waarvan er enkelen met name worden genoemd 3), en in 1466 nam de stad veertig „stadsbuelen” in dienst, welke uit Goor kwamen 4). Het in dienst nemen van huurlingen komt inde lödeeeuw geregeld voor 5), waarnevens de plicht der burgers om zelf ter 1) Bij het beleg voor Arnhem in 1466 gebruikte men schermen, welke op raderen stonden en dus gemakkelijk verplaatst konden worden. Klaarblijkelijk dienden ze, om zich tegen het vijandelijke vuur te beschermen. 2) Blok, Eene Hollandsche Stad inde Middeleeuwen, blz. 54 : „Men noemde de handboogschutters ook wapentuyres”, enz. 3) In bijlage IV heb ik een brief van Henrick Nachtegaell, kwartiermeester, laten afdrukken, waarbij hij voor zich en zijne ruiters verklaart voldaan te zijn van zijne soldij, nederlaag en verlies, die hem door de steden Nijmegen, Zutphen en Arnhem waren gewaarborgd. 4) Waarschijnlijk verschrijving voor stalbruedere. Tadama, blz. 119, zegt van hen: „Overal zwierf onbetaald en heerloos krijgsvolk, stalbroeders genaamd, rond en ieder, die zich op zijne naburen te wreken had, konde daarvan gereedelijk partij trekken.” Zie over hen ook Nijhoff, Gedenkw. IV, blz. 310, noot 3. 5) In 1504 nam de stad honderd soldaten in dienst, voorloopig voor eenmaand. | [
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La provincia di Valdinievole era per la morte di Catruccio
in grande divisione, ed altresì per lo male attuale di Lucca. Quelli del cartello di Buggiano, e di Montecatini
vedendo di tanto opprèssi da’ Fiorentini, che gli Lucchesi non gli potevano aiutare, alcuni dei maggiore di Buggiano trattarono accordo col Fiorentini, per
poche contro alla volontà di alcuni altri territori. La pace si fermò, e il Comune di Firenze ebbe Buggiano; quelli, che non furono contenti, si opposero, e andarono al Colle di Buggiano, lo quale era molto forte, e facevano guerra a Buggiano, e Buggiano a loro. Vedendo gli Montecatinesi, che Buggiano aveva pace col Comune di Firenze, certi della terra dissero, che pace si facesse col Comune di Firenze; e certi altri dissero, che non volevano pace, e mandarono a Lucca per gente, ed ebbero gente. Quando la gente fu nella terra, che v’ entrarono di notte, quelli, che non volevano la pace, insieme con quella fortezza, che v’ era venuta, corsero la terra gridando: muoiano gli traditori, che vogliono dare la terra ai Fiorentini. Quelli, che volevano la pace, per timore di non essere morti, si fecero portare dentro, e rimasero gli maggiori quelli, che non volevano la pace. Vedendo gli Pistolese essere fuori di Montecatino coloro,
che volevano la pace, deliberarono di ricoverarli, e di ridurre Montecatino al legno loro. E il popolo vi cavalcò, e portò l’oste al borgo di soto verso Pistoia. Il borgo era forte, e ben fornito di buone case, e di gente al lavoro. | [
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On se plaint à Batavia du peu de salubrité des eaux & de l'air. Je m'y portai cependant fort bien, ne buvant que de l'eau & ne mangeant que du fruit & des légumes. Cette façon de vivre est opposée à celle qui est en usage chez les Européens ; mais elle est conforme à celle des Indiens. J'y fis très-bonne chère ; toute sorte de jardinage & les productions des quatre saisons de l'Europe y abondent. Les fruits du pays y sont aussi très-communs & en quantité.
Je ne puis m'empêcher de comparer la sûreté de ces possessions avec celles de Philippines. Il est surprenant que depuis le temps que les Hollandais possèdent ce pays, ils ne puissent se maintenir tranquilles dans leurs Comptoirs éloignés. Ils font sans cesse en guerre, & sans cesse vainqueurs. C'est cependant une hydre d'où renaissent sans cesse de nouvelles guerres, soit aux Moluques, à Malaca ou à Sumatra. Ils entretiennent deux compagnies de cavalerie Européenne auprès de l'Empereur de Java, sous prétexte de lui faire honneur, & toutes les avenues de Batavia sont bordées de Forts. On ferme toujours les portes de la ville lorsqu'on y célèbre le service divin, ou que l'on fait une exécution publique, quoiqu'il y ait une forte garnison & une immense quantité d'Européens. | [
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Chats with Virginia Editors
"Why not make the Richmond point for the whole country asks the Norfolk Herald. Just because it would make Norfolk so dry in the land. The Richmond Herald observes, "The press does not have yet been notified of his nomination, but it is suspected that he has found it about it some way or other."
The Chase Paper publishes the war situation as follows: "There is not likely to be any war with Virginia, but it is not likely to be any war with Virginia, as Mr. Wilson doesn't want to fight and Paris is afraid to."
The Newport News Press is never satisfied. It says: "What a fine thing it would have been to have a lot of miscellaneous belongings belonging to Newport News and is now and then a little bit of it. And we came so near to it that it makes one's mouth water to think of it."
The Iron Stone is a Post, looking forward to the events of the year, sounds this way: "Some statesmen in talk for a few miles and their word, make history." Mhers
?-an spout for a week at a time and no one ever remembers, a word to say."
The daily formal election at the Fourth of July was by the hour. The Times' "Life V. is. Arjo" column. July? The only formal election of the Fourth in Washington was by the hour. | [
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On n’a pu encore estimer le dommage ; mais dès maintenant, de ces moments, les quatre cents ouvriers de la fabrique du sieur Blondel se trouvent sans ouvrage, et pour la plupart, sans ressource. [Gazette des Tribunaux] Sa propre fille qu’il faut accuser; le proscrit recommandé à la surveillance du bourgmestre est ce même Conrad, qui misait des yeux de son maître une si brûlante application, et qui s’était caché dans la maison même de son voisin que la découverte des secrets de la fille de Balhausen dispense d’exécuter, ce beau plan qu’il a rêvé, se dispose à partir. Célestes, qui devine la cause de l’embarras de sa sœur et du départ du docteur, répète la scène du commencement, et au moment où le discret va sortir : « Ce n’est pas ici qu’on sort, » lui crie-t-il; il le ramène vers sa sœur, qui lui dit par sa rougeur de visage le livre que son dévouement lui avait trouvé. C’est un fort joli acte, fort bien joué par MM. Régnier, Viviand et Ville Favart, et qui a été fort applaudi. Il empruntait fort à la virileté qu’un coup d’œil un peu risqué sur la paternité, qui a trop fait rire les classes lustre pour n’outrer un disparate choquant dans le ton général de cette jolie comédie. Le sujet a été pris, à ce qu’il paraît, dans un roman de Auguste Lafontaine, qui déjà avait fourni à Caillot, l’auteur des mélodies fameuses que l’Auber a eu bien vu de nos jours placer parmi les gloires de son plafond, un roman que Favart avait pu titre: L'Enfant venu de l'fenêtre, et qui ne réussit pas à la première représentation. R.anal a été plus heureux... et puis n’est-ce qu’il y a des noms heureux ! — Une bête connue une huître, une grande huître. L'opinion littéraire sur ton compte, dit Cagnette à son ami Bigorneau en quittant pour retourner à Lyon, où il est le voleur du télégraphe électrique. Qui a poussé Vante à prouver cet arrêt si longtemps duré que Bigorneau lui fit se refuser à un procès. | [
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gebleken; zijn degelijk karakter wordt bewezen uit de begeerte, die allen bezielde om zich bij bem aan te sluiten. Ondanks zijn jeugd, ondanks zijn afkeer van alle vleijerij, genoot hij van allen de hoogste achting, van velen de innigste vriendschap. Menigeen die boven hem in jaren stond, schaamde' zich niet de hulp van zijn meerdere kennis, van zijn hooger verstand, van zijn zelfstandig zedelijk gevoel in te roepen. Dat verstand, dat gevoel waren zijn gidsen op de moegelijke baan, die hij met vasten tred, fleren moed en blijde kalmte wilde bewandelen; die baan moest hem voeren tot het toppunt van harmonische ontwikkeling en nienschelijke volmaking. Doch de gloriekroon, waarnaar hij streefde, is hem niet ten deel gevallen; te midden van zijn werkzaam leven, met een schoone toekomst vóór zich, is hij bezweken vóór hij den ouderdom van 24 jaren bereikt had.
Met achting en liefde zullen de onderwijzers van Delft hem blijven herdenken, en zeker stemmen zij allen in met de hulde, hem in deze regelen toegebragt door
Zijn vrienden^ Delft, Sept. 1867. J. F. Rothfusz.
H. van Bergen.
SCHOOLNIEUWS.
Ontslag van den Heer P. van dek Burg als- en benoeming van den lieer F. Kuijpers tot Schoolopziener in het tiende schooldistrict van Gelderland.
Op de voordragt van Zijne Excellentie den Minister van Binnenlandsohe Zaken heeft Zijne Majesteit, hij besluit van den 22 September 1867, n°. 4, den Heer P. van der Burg, op zijn verzoek, met het einde dier maand eervol ontslagen als Schoolopziener in het tiende schooldistrict deiprovincie Gelderland, en, ter zijner vervanging, met ingang van 1°. October daaraanvolgende, tot Schoolopziener in dat district benoemd den Heer F. Kuijpers, te St. Anna, bij Nijmegen.
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Gaeta, Capitano di giustizia. Morì, in Teano, ove era andata a visitare una sorella colà maritata, il 1 dicembre 1568. Fu senza dubbio, uno dei grandi poeti del secolo, e, tra i linci forse il massimo. Scrisse: - I. Le Rime (Sonetti, Canzoni, Stanze etc.) in gran numero. - II. Il Verdemmiatore (Poemetto, in cui ha per argomento una consuetudine della campagna). - III. Il Podere (Poemetto didascalico in tre Capitoli). - IV. La Balia (Poema in due Cantoni). - V. Pitolis, Giocoschi e Satirici. - VI. Le Lagrime di San Pietro (Poema Sacro in quindici Cantici). - VII. Il Pellicano (Pastorale Drammatica). - VIII. Lettere. LUIGI TANSILLO II. Non perchè il vento volva, e l'aria bagni Queste ossa di sepolcro prive, Bandite audranno lungo le stigue rive Le anime, che furono di loro, donne e compagne: Elle sen giranno (ben stolto è chi ne piagne) In cielo, fra le anime più lodate e divine, Lasciando le ossa, e l'altro, onde si vive, In vece di trofei per le campagne. Più gloria assai, che sangue le ferite Loro versarono. O belle ed immortali Piaghe, e chi non dovrebbe invidia averne? Ciascuno tolse per una cento vite Gli avversari: mentre a loro le fragile Vite vendeano, da Dio comprare le eterne. III. Per quattromila Speculativi caduti eroicamente a Castelmozzo. (Dalle Rime) Questi, che il mondo in riverenza tiene, E terrà sempre, poggi e monti d'ossa, Che senza onore di pira, né di fossa Viangheggiano su queste straniere arene; Da qua da Calpe, e da là da Plenna, Gente nata, sin qui, da valore mossa, Senza venne a far la terra e l'acqua rossa Dell'altrui sangue e delle proprie vene. | [
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Zur Podere in der Deutschen Teil. In — Jahre und kam, vor dem sie fianden. In dem Handgemenge, bei dem 1415 von Pistolen 115 1200 ern Gebrauche erſonnen verwundet. Es war dies meldet das „Reuter'ſche Bureau“: der Minister Matos ist zurückgetreten; zu seinem Nachfolger ist Santos Escobar ernannt worden. Die Zahlung der Zinsen der inneren und der äußeren Schuld ist wieder aufgenommen worden. Die Bonds der Caracas-Wasserwerke würden am 15. d. M. bezahlt werden. Afrika. Der General Joubert ist gestern aus dem Lande der Magatos nach Pretoria zurückgekehrt. Dem General wurde ein begeistertes Willkommen bereitet. Der gestern in Antwerpen eingetroffene Dampfer Leopoldville überbringt die Nachricht, dass vier belgische Handelsagenten von Eingeborenen am oberen Ubanghi getötet worden sind. Der frühere Kommandant Lothar sei mit 300 Mann aufgebrochen, um die Schuldigen zu züchtigen. Parlamentarische Nachrichten. Der Bericht über die gestrige Sitzung des Reichstages befindet sich in der Ersten Beilage. — In der heutigen 65.) 2 des Reichstages, welcher der Staatssekretär des Innern, Staatsminister Dr. Graf von Posadowsky, der Kriegsminister, General-Lieutenant von Gößler, der Staatssekretär des Auswärtigen Amts, Staatsminister von Bülow und der Staatssekretär des Reichs-Schatzamts Dr. Freiherr von Thielmann beiwohnten, stand die Fortsetzung der ersten Beratung des Reichshaushalts-Etats und des Etats der Schutzgebiete für 1899, sowie des Anleihe- und des Schulden-Tilgungsgesetzes auf der Tagesordnung. Das Wort nahm zunächst der Abg. von Kardorff (Rp.), dessen Rede bei Schluss des Blattes noch fortdauerte. Kunst und Wissenschaft. Das Ministerium der geistlichen und Weltlichen Angelegenheiten hatte einen Wettbewerb ausgeschrieben zur malerischen Ausschmückung des Rathaussaales in Altona. Die zahlreichen, auf Grund dieses Auszeichnungen eingereichten Entwürfe, die zur Zeit in der Königlichen Akademie der Künste ausgelegt sind, geben kein allzu glänzendes Bild von der Befähigung unserer Künstlerschaft für Aufgaben der Monumentalmalerei. Viele von ihnen behandeln sie Scenen aus der Geschichte Altonas, während eine allegorische Ausstellung des Vorwurfs nur vereinzelt begegnet. Die historische Illustrierung stellt den Stoff in den Vordergrund; seine lebensvolle Gestaltung liegt dem Maler zunächst am Herzen, die architektonische Eingliederung der Komposition wird darüber vielfach zur Nebensache. Die mit dem ersten Preis ausgezeichneten Wandbilder von C. Markus betonen diesen illustrierten Charakter besonders; dass sie gleichzeitig ein starkes koloristisches Können belegen, wirkt aber beeindruckend durch die Fülle prächtiger Motive in Farbe und Gestalten. Einem ausgebildeten Stil gefühl für Raumkunst genügen sie nicht. | [
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Na pierwszym planie rozlicznych chorób zawdzięczających swoje źródło
przedewszystkiem sprawie gnicia stoi imponujący zastęp chorób zwanych za
kaźnemi (zymotisch). Częstość tych chorób, a jak w obecnych naszych poszuki
waniach ilość przypadków śmierci z tych chorób, niechaj nam posłuży za
miarę do ocenienia, o ile mamy zamieczyszczony grunt, wodę i powietrze,
ezyli o ile miasto nasze zaliczyć możemy do miast zdrowych.
Od r. 1868—1878 włącznie zestawiłem przynajmnićj miesięczne daty co
do pojawiania się wszystkich chorób zakaźnych wspólnie, a potem ospy, odry,
płonicy i duru oddzielnie; nadto w obliczeniach z r. 1877 i 1878 uwzglę
dnić mógłem wiek i wyznanie chorych, jakotóż uwydatnić ulice i numera
domów, gdzie się pojawiały ważniejsze choroby zakaźne uważane za zależniej
sze od stosunków miejscowych.
Z chorób zakaźnych umayło w Krakowie:
| | vw miwo w "a O w |
'w roku = |
|
| I KII[IV | V J VI VAVI IX | X | XIXI
1868 | 19) 8 19, gsf 2517} 4) 18 21 [2144 45)
1869 38 81 24 | 20) 29 24) 16 | 84 | 44 | 48 51 80.
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THE REUNION OF THE TRIBES
ChapterXXXI, 1-26
A SINGLE verse of prose serves as a link between
the Prelude and the first Movement of the
Hymn of Praise, of which the theme is the Reunion
of the Tribes. " At that time, saith Jahveh, I will
be the God of all the famihes of Israel, and they
shall be My people."
Graf and Ewald believe that in chap, xxxi we have
one of the earhest utterances of Jeremiah, and compare
it, in matter and form, with chap. iii. The correspond-
ence is striking, but not less so is the difference. In
his early years the prophet addressed himself to the
North with a gospel of forgiveness which was definitely
conditioned, while his whole soul was thrown rather
into the caU to Repentance than into the promise of
Restoration. We recognize in him at that time a
practical Reformer, dealing with hard facts, particularly
with the stubborn heart of unbelief in Israel, which
had proved a persistent and hopeless hindrance to
the grace of God. Now he is shut up in his prison,
dealing no more as a practical Reformer with an
impenitent people, but directly and personally, as a
Believer, with the promises of God. The springs of
fancy are loosed, and he wanders at will in a dream-
land of his own creation. Shadowy forms and sweet
childish faces gather round the old man. Voices
mingle with his dreams, now tuned to triumph and
joyful praise, now low and broken, like a child's voice
sobbing out his confession at his father's knee. What
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THE REUNION OF THE TRIBES 239
might have been, what must yet be, is realized, and
grace reigns over all.
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They seem unworthy to behold the light.
Let them with speed in deserved flames be thrown !
They'll send no sighs, nor murmur out a groan ; 40
But, dying silently, your justice own.
220 POEMS OP
SUNG BY MRS. KNIGHT, TO HER MAJESTY,
ON HER BIRTHDAY.
This happy day two lights are seen,
A glorious saint, a matchless queen ;
Both named alike, both crowned appear,
The saint above, the Infanta here.
May all those years which Catherine 5
The martyr did for heaven resign.
Be added to the line
Of your blessed life among us here !
For all the pains that she did feel,
And all the torments of her wheel, 10
May you as many pleasures share !
May Heaven itself content
With Catherine the Saint !
Without appearing old.
An hundred times may you, 1 5
With eyes as bright as now,
This welcome day behold !
WRITTEN ON A CARD THAT HER
MAJESTY TORE AT OMBRE.
The cards you tear in value rise ;
So do the wounded by your eyes.
Who to celestial things aspire,
Are by that passion raised the higher.
EDMUND WALLER. 28 1
TRANSLATED OUT OF SPANISH.
Thodgh we may seem importunate,
While your compassion we implore ;
They whom you make too fortunate,
May with presumption vex you more.
OF HER MAJESTY, ON NEW-YEAR'S DAY,
1683.
What revolutions in the world have been.
How are we changed since we first saw the Queen !
She, like the sun, does still the same appear,
Bright as she was at her arrival here !
Time has commission mortals to impair, 5
But things celestial is obliged to spare.
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Franceese hanno formato intorno alla santità di Margarita, che sovente a lei ricorrevano come a celesti oracoli per cui mezzo ottenevano da Dio molti favori e ritraevano istruzioni salve, conforme allo stato, e alla professione di ciascuno. E quantunque ella concepì, maggiormente nel principio, non poca afflizione della fine in cui si trovavano, nondimeno assicura dal Signore, che ciò ridondava a gloria maggiore di S. O. M. ella si quietò, rassegnandosi al Divino volere.
CAPITOLO XVII.
Di là, Margarita passò in varie tempe col Padre Giunta, fuori con altri suoi Direttori. | [
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Synodus Placentina dat facultatem Paincho
ingred-endi Otatniia cu)uslibet fodalica-
tis incra limitcs fux Patochix conftru6la
fg- 47- i.Dt frimo.
Ibiquemilii facrificiuni faciendi abfque
ullo jnpedimenco ibid,
Et jubet iempei piae csteris invitanduo»
elle, piiinura locum 1 & prxcedentura
concedi ibid.
Studiis hinc eft proclivi» Teftatorj qui X
Colicsium Societati* Jefu erigendum fta-
tuit/»-^. M7»i. ( tnfenianeum . ^W^ Eftatorum voluntates pro legibuj haben-
utilita- * ds fum fag.S^.i.Kon javat.
Subfid um dotale lefpicit publicara
tem,& eft opus furoraoDere commendandum
fag. 1 1 7. >. Rti cognitione.
Commutata tamen fjpe fuerunt in alios
urgentioies ufus plos fag. i^^.i. De necejft.
taie.
Imo pro tettia etiam vice erogata fue-
tunt in rejdificationem Ecclefi* Parochialis
fg- 1 5 5- ?• Csniradixit Cr/ej,
: fag. -^
Et licec peif^pe meiius , atquc utilius de
rebus fuis leaem dicsre pofleut, attamen
omnino eorumdem voluncat feivanda <ft
tiid.
Ecnondebent adhiberi eonfulcores de-
funftorum voluntatibuj ihid,
Abhac taraen regula ex jufta tanrum , &
oectf-
C O N C L U
neceffaria caufa rccedi poccd) & quidem
extiarli'ia[ia ibU,
Teitat rum iiltima clogia fjpe confunduntur
vcl oh inconftantem hominum voJuntatem j
vel confultorum iubtilitatem > aut impru-
denciam , & fccibarum infciciauo fa^» $. $•
Cnte.
Vera tamen incerprecacio voluntatis Te«
flatotis , defumcnda eft ex littera Tefta-
nienti^a_g. 4(5. f, In eam rem.
Cxceca vero vel lubtJlitatem redolent »
vel uc piurimum vericaci adveclancuc tbid.
Ideo de concroverfiis qux cz Teftamen-
to proticifcuntur neque tranfigi , neque ex-
quici veritas poteft > nifi inlpeftis cngnitif»
quc vetbis Teftamenti pag. 46. i. In eam.
Teltatotes iiumquam eo animo funt > ut es
fuis bonis velint alcecius hzreditatis indi'>
gentii: fubvenite > & frudus fuorum bouo-
tum in alcerius nomen ccandre fag, 108.
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Ricorda come nel frattempo anche le erborizzazioni - che furono attivissime specialmente per merito del personale dell'Orto botanico di Torino - abbiano rivelato la presenza di molte forme vegetali non avvertite dai primi floristi dianzi citati, per esempio: Corynephorus canescens, Gladiolus imbricatus, Hesperis matronalis, Isotis malinvernianum, Nardosmia fragrans, Poa serotina, Trisetum myrianthum, Tulipa praecox, Wolffia arrhiza, ecc.; e come certe specie esotiche, originariamente avventizie, si siano talmente adattate al nostro ambiente da assumere vera sembianza di piante indigene, esempi: Acer Negundo, Amorpha fruticosa, Polygonum cuspidatum, Solidago glabra, ecc.
Ciò premesso, egli ritiene che la ricompilazione della Flora dell'Agro Torinese sarebbe giustificata da varie considerazioni.
Le flore del Balbis e del Re, ottime per i tempi in cui furono pubblicate, evidentemente non possono più corrispondere alle esigenze della Botanica moderna, la quale ora richiede in questi lavori, oltre ad una esatta ed esauriente descrizione sistematica, anche l’adozione d'un sistema di classificazione rispecchiante le acquisizioni attuali della scienza; una documentazione critica per ogni specie, quando occorra, per dirimere certe intricate complicazioni di sinonimia, e per stabilire la vera posizione sistematica d’ogni entità tassonomica; crede inoltre che ora una flora moderna completa voglia essere integrata da un buon corredo di elementi biologici illustrativi delle specie registrate, quali i fenomeni periodici vegetativi (fioritura, fruttificazione, ecc.), la posizione dell'habitat, la natura mineralogica e geologica del suolo, le considerazioni ecografiche e le associazioni, ecc.
Certe specie coltivate sono ora generalmente ammesse nelle trattazioni floristiche, non così in passato, come quelle che indubbiamente conferiscono, e spesso in modo notevole, alla formazione del paesaggio botanico della regione: le così dette piante da frutta: peschi, peri, meli, ecc. in aprile imprimono un carattere del tutto peculiare alla vegetazione. | [
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Dos años habían pasado después de la conquista de Jerez , cuando el
rey Alfonso escribió á Aben Alahmar que le ayudase para la guerra
del Algarbe, que trataba de echar de España á los Almohades sus co-
munes enemigos , y asi el rey de Granada ¡taso al punto sus órdenes á
los de Málaga |>ara que fuesen con el rey Alfonso á la guerra , y el wali
"
DE LOS ARABES EN ESPAftA. 559
de Matapu, que ora de los tíani Escaliola, juntó sus caballeros y se unió
con los del rey Alfonso y pusieron rorco á la ciudad de Niebla , y cor-
rieron toda la tierra do Sallis, en donde era wali Aben Mahamad , cau-
dillo de los Almohades. La ciudad era fuerte, sus muros altos y bien
torreados, todo de piedra muy bien labrada, y en ella había niurha
gente de guerra, que hadan salidas y rebatos á los del campo, y resis-
tían los combates, y lanzaban piedras y dardos con máquinas, y tiros
de trueno con fuego ; asi que, el cerco fué muy largo, y á los nueve
meses cansados los de la ciudad y apurados por falta de provisión, viendo
que de ninguna parte esperaban socorro, persuadieron á Aben tíbeid
que concertase sus avenénela» con el rey Alfonso, y él mismo salió á
tratar de ellas con el rey, que fué tan generoso que no le negó cosa que
le propuso. Comprendióse en esta avenencia la entrega de toda tierra
de Algarbc , y el rey Alfonso dió al wali muchas tiernfc en que pudiese
vmr, y entre otras la Algaba de Sevilla y la huerta del rey con sus
torres, y ademas la décima del aceite de su aljarafe, que hacia una
cuantiosa renta. Este fué el precio en que se dió á los cristianos la ciu-
dad de Niebla, lluelba , Gebalojún , Serpa, Mora, Alhaurin, Tabira,
rar, Laule, Amibos, y casi todo el Algarbc, tierra rica, muy bien po-
blada, y fortalecida, de ameno y delicioso temperamento : acabó esta
conquista el año 655 (1257).
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Par 50 exemplaires 0,45 | Par 200 exemplaires. Comme le Manuel d’infanterie pour le gradé, le Manuel du Fantassin est le livre précieux, le guide sûr, que le simple soldat pourra consulter avec fruit à chaque instant du jour, dans les divers services et les circonstances multiples de sa vie militaire, et même plus tard, lorsqu’il sera rendu à la vie civile. A la suite de l’éducation et de l'instruction militaires, qui en font le principal objet, le Manuel du Fantassin comprend, en effet, un chapitre spécial consacré aux devoirs du réserviste et du territorial. CE objectives SOLDAT D’INFANTERIE (6e édition). — Brochure in-32 de 184 pages, couverture en papier parcheminé. 0,65. — Le cent. 50 fr. Dans l’instruction des jeunes soldats, les théories dans les chambres jouent un rôle capital, parallèlement aux exercices pratiques; mais, pour que ces théories soient efficaces, il faut tout d’abord que les officiers fassent un extrait judicieux des règlements et rédigent une progression méthodique; il faut aussi un questionnaire qui permette à tout gradé, par un choix intelligent des sujets, de se remémorer facilement les articles les plus importants des règlements et de s'assurer que les hommes interrogés répondent d'une façon nette et précise. Le Questionnaire du soldat d’infanterie répond pleinement à ce double objet. Ecrit par un colonel, il est le fruit de l’expérience et le reflet d’une connaissance approfondie de la question de l’instruction des recrues. LES THÉORIES DANS LES CHAMBRES militaire de Saint-Cyr (2 volumes). Premier volume: Education militaire du soldat (6e édition). Vol. in-32 de 216 pages, rel. plein toile 0,15 Deuxième volume : Instruction militaire du soldat, (7e édition). — Volume in-32 de 384 pages relié plein toile. l'ouvrage couronné par la Société d'encouragement au bien. 1,25 INSTRUCTION THÉORIQUE DU SOLDAT selon les dispositions en vigueur, par G. Le Grand, chef de bataillon au 116e d’infanterie (9e édition — In-32 de 280 pages, cartonné 0,75). EDUCATION MORALE DU SOLDAT A B C et du SOLDAT par P. de la Côte, officier de cavalerie. — Brochure in-8e de 160 pages, cartonné 0,65. EDUCATION MORALE par E. Coralys. — Volume in-32 de 84 pages, cartonné 0,75. CAVALERIE 6-cheval. — Volume in-8e de 80 pages 2e ÉDITION MILITAIRE lieutenant-colonel Dubail (2e édit.). Br. in-32... 0,301 Petites lectures de la "chambrée". — In-18 de 94 pages, cartonné 0,30 Pour les commandes de 50 exemplaires, net. | [
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gegen 6 Uhr am Bahnhof Hösel eintreffen, woselbst der hochwürdig. Herr durch Reiter- und Wagenzug in Empfang genommen wird. In der alten Kapelle hierselbst findet nach Eintreffen des Herrn Weihbischof eine kurze Andacht statt. Am nächsten Morgen gegen 7 Uhr beginnt die Consecration der neuen Kirche. Am Nachmittag gegen 3½ Uhr findet im Saal des Herrn Wilhelm Kempgens am Keller gemeinschaftliches Kaffee trinken statt, dann nach Festbankett. An der Versammlung wird auch der hochwürdig. Herr Weihbischof teilnehmen. Heiligenhaus, 6. April. [Ertrunken.] Am vergangenen Samstag Nachmittag wurde die Familie des Ackerers Wolfsgarten auf dem Gut "Wiel" in tiefe Trauer versetzt. Dieselbe hatte ihr 3jähriges Söhnchen verloren, nach langem Suchen fand Wolfsgarten sein Söhnchen im "Angerbach" als Leiche. Man kann den großen Schmerz der Eltern verstehen. Wahrscheinlich hat der Kleine am Bache gespielt und ist hineingestürzt. Sonnen, d. Bhrd. 1. Platz des Körners. Wie die "Lenn. Volksztg." erfährt, wird der Kaiser an einem noch näher zu bestimmenden Tage dieses Jahres nach hier kommen, und die Thalsperren bei Remscheid und Hückeswagen besichtigen. Der Kaiser wurde zu diesem Beschluss durch einen Vortrag des Herrn Professor Intze über Thalsperren veranlasst. Bei dieser Gelegenheit dürfte auch unsere Vaterstadt durch einen Besuch erfreut werden. Mülheim a. Rh., 4. April. [Großfeuer.] In der vergangenen Nacht entstand in der Fabrik von Scheffel und Schiel Großfeuer, das in kurzer Zeit die ganze Schreinerei und Lackiererei in Asche legte. Die Feuerwehr war bis zum frühen Morgen tätig, um die Nachbargebäude zu schützen. Der Schaden ist enorm. Köln, 4. April. [Rechtsrheinische Kleinbahnen.] Man schreibt dem "B. G. - A." : Nachdem die Stadt Köln durch die Erbauung eines neuen Hafens gezwungen ist, der Einrichtung einer zweiten festen Brücke näher zu treten und die Stadtverordneten für die Ausarbeitung von Projecten 15000 M. bewilligt haben, will man nun auch der Erschließung des rechtsrheinischen Geländes und insbesondere des bergischen Landes durch Errichtung des Kleinbahnenetzes näher treten. Schon seit Jahren schweben Projecte für Kleinbahnen behufs besserer Verbindung Kölns mit den rechtsrheinischen Städten der Umgebung. Um der Verwirklichung dieser Projecte näher zu treten, hat Oberbürgermeister Becker eine Konferenz der Vertreter rechtsrheinischer Städte auf den 13. April in das Rathaus zu Köln einberufen. | [
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LÉON LAVI.DAN.Sénat. Commission, chargée du rédiger le projet d'adresse, nommée par les bureaux. 1er bureau : MM. le comte de Casablanca et le général comte de Lot. 2e bureau : MM. le comte de Rompuency et Duriste. 3e bureau : MM. Ferdinand Hébert et le baron Paul de Hildécourt. 4e bureau : MM. Le Royers, Arnaud et Binaivan. 5e bureau : MM. le premier-président Delangle et de Royer.<,or|)Législatif.Ordre du jour du samedi 9 janvier. A trois heures, comité secret. Discussion sommaire des projets de lois concernant : 1° Les délais des pourvois devant la cour de cassation en matière civile ; 2° La modification des délais en matière civile et commerciale ; 3° La juridiction des consuls de France au Japon. A l’issue du comité secret, réunion dans les bureaux. Nomination de commissions pour l’examen des projets de lois ci-dessus. Apres les bureaux, séance publique. Communication du gouvernement, s'il y a lieu. Rapports de commissions, s’il y a lieu. Fixation du jour où sera nommée la commission de l’adresse. Commission relative à la nomination différentes et des obligations trentenaires (17). — Galerie C, rive 2. 1er bureau : M. Desmaroux de Gaulmyn. 2e bureau : M. le comte Le Lion (Léopold). 3e bureau : M. Faugier. 4e bureau : M. le vicomte de Kerbrun. 5e bureau : M. Morand de la Sizeranne. 6e bureau : M. André (Ernest). 7e bureau M. Sagnier. 8e bureau : M. La Martelette. 9e bureau : M. Gouin.CHRONIQUE Nous avons répété dernièrement, avec toutes les réserves nécessaires, et en exprimant nos surprises, d’écrire mages paroles hier, le correspondant de Turin du Messager du Midi ajoute ainsi : « On m’assure qu’il a passé ici ce matin un convoi de Polonais venant de France et se rendant à Gênes, où le comité Bertani prépare une expédition pour un point inconnu. Il est évident, pour moi qui connais le pays, qu’il y a quelque chose en l’air. Voilà déjà longtemps que le comité n’a pas fait parler de lui, et cette longue inaction doit lui peser. » — Gault. Le Journal des Débats signale les mêmes indications, et donne le projet comme Certain. | [
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For liquids and solids. Accurate to the fourth decimal. Made o£
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1.50
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5i X 1 X. Altera Regula Cancellarii J4. habet : ” Item
n voluit idem D. N. quod litcerx fu per Indulgentiis
» non expediamur ndmjlar, nili fpecihcentur.
Adinfler , nimirum aliatum Indulgentiarum aliis Ec.
clcfiis , locis auc perfonis conceilarum , luper quibus
non vult Pontifex expediri linctas, ntfi Indulgenti* an-
tea concelEt fpccificenuit 1 tum ne nimium multipli,
cemur Indulgenti* , tum ut prxeaveantur fraudes , qu*
facile in hujufmodi gencralitate irrepunt.
XXX. Clemens IX. anno 1669. indituri noram
Congregationem Cardinalium Sc aliorum Pril.itoruin ,
" cum facultate omnem difficultatem ac dubietatem in
» Indulgentiis emergentem , qu r ad fidei dogma non
n pettincat ( circa graviora Sc difficiliora Romano Pon-
» tifice prius confulto ) expediendi. Abufus quoque ,
it qui itrepfilfc poflent , judicii tamen forma plane poft-
» polita corrigendi Sc emendandi.... Fallas , apocry-
» phas indectetafquc Indulgentias typis imprimi vetat».
»» di, impreflas recognofcendi S: examinandi ; Sc ubi
» Pontifici retulerit , ejus au&oritate rejiciendi. ... Ac
n in Indulgentiis concedendis metteniuium adhiberi ,
» omniaque pie, fanilc & incorrupti fieri cutandi. "In
Condit, qux incipit : In ipfn 36. in Bull, Rom.
CAPUT III.
De abufu Quxdotum EIccmofynarum ; eorum aboli.
tionc ; Jc dcquxduin ufu Indulgentiarum vitando.
1, Jjhtcfierti » udi di 81 ; peujfimnm tentpere ca-
ptrint l
G gg
1. f$r«
1). Omni! Indulgentia pro quibi it manus adjutrices ef-
fiat porrigettda , a» i que quefluands imi facul-
tasem, revoca 14.
14. Ecclefi m valuit antri amnem qtuflum at Indulgen-
tiarum ufu.
!{■ Indulgenti* hodie per Eptfcopum adhibuit dntbni
de Capitulo publicari £r rteogno/ct debent.
1 6. Id obtinet tn omnibus Indulgentiis qmbu/cumqut lo-
cis , esiam exemptis coniejfit.
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De geachte pleiter had hierbij, volgens zijne verklaring, bepaaldelijk het oog gevestigd op de 24ste en 25ste overweging, waarin vermeld is hetgeen door deskundige getuigen is opgegeven, zoo als: «dat door een zwaren slag aan het hoofd eene hersenschudding, die een plotselijken dood te weeg brengt, kan ontstaan;" en dergelijken. Zal echter het arrest %vegens nietigheid in de vormen kunnen worden vernietigd, zal art. 434 j". 427 Strafvord. zijn geschonden, dan behoort vast ie staan, dat er eene getuigenis in strijd met art. 434 niet slechts zij afgelegd, maar dat zoodanig bewijsmiddel ook hebbe medegewerkt tot de veroordeeling; en dan kan ik het onderzoek naar hetgeen door de geneeskundigen in die overweging mag zijn verklaard in het midden laten, omdat op die verklaringen, behalve hetgeen zij bij de lijkschouwing met eigene zintuigen als feiten mogten hebben waargenomen en afzonderlijk is vermeld, geen regt als op getuigenissen is gedaan. Onmiddellijk toch op die 25ste overweging volgt eene andere, waaruit blijkt, welk gebruik de judex facti van die opgaven heeft gemaakt, waar wij lezen: »dat het Hof, ingelicht door de verklaringen en wetenschappelijke oordeelvellingen der geneeskundigen Bodenstall, Hennus en Wolterson, zich met het gevoelen dier deskundigen vereenigt, en, uit hoofde van de aanzienlijke hoeveelheid bloed, welke T. Rutten, volgens de beëedigde verklaringen van verscheiden getuigen, heeft verloren, gevoegd bij de omstandigheid, dat, volgens de beëedigde verklaring der doctoren Bodenstatï en Hennus, in zijne hersenen^ noch verscheuringen, noch uitstorting van bloed, maar slechts eene geringe bloeds-ophooping in de hersenvliezen en de hersenen is gevonden, met hen Yan oordeel is, dat T. Rutten is overleden aan de gevolgen van de wonde, hem aan de linkerzijde in den hals toegebragt, bepaaldelijk ten gevolge van de doorsnijding der linker inwendige strotader, en dat deze wonde aan T. Rutten in zijn leven is toegebragt.
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Ili qiK'sti medesimi tempi si ritornò un'altra volta alla pratica del parer parlando con la Regina d'Inghilterra; l'anno si fece il Duca d'Albania, Barcellona, che quella Spagna si voleva volgere contro il Re Cattolico e la Corte di Francia, e i Francesi volentieri lo trattavano per sgravare il regno delle sedizioni, che vi polevano nascere fra i fratelli, onde di Francia vi si mandò il Conte di Retas; ma la penzierà che ebbe la medesima rispose, come le altre volte, non si volendo quella grande donna indurre a far parte della grandezza sua, bastandoli con tali pratiche tenere al disposto i suoi popoli ed ella di loro desiderava essere contenta. La quale in questo tempo medesimo aveva mandate sue genti in Scozia, e si era interamente fatta arbitra della protezione di quel regno, e ultimamente vi prese Stirlingburg, città principale del regno, che si era mantenuta a regnare all'_altrarella parte, e si assicurò di coloro che aiutavano e favorivano la Regina Maria prigiona, e lasciò il Re giovane et allo in protezione dei principali del regno, tra i quali erano suoi confidenti, stimando che egli alcuna volta dovesse essere Re di due regni e di tutta l'isola, né ella più vi temeva, tenendo quella Regina in estrema e guardata. | [
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"Ztg bemerkt, hierin: Es muss ja allerhand Käuze gebunden. Der Verrückte, der die Rauchersachen auf städtischer Straße findet, unser Wissen in Deutschland seit dem Jahre 1848, sonst nicht mehr vorgekommen. Strohdächer, welche durch das Rauchen in Gefahr gebracht werden könnten, findet man Dortmund auch wohl nicht vorhanden. Berichtigung. Das Strafurteil des Amtsgerichtsrats Franke gegen den Klempner Ernst Götz und Gesinnung in Lübeck wegen Störung der Sonntagsruhe durch Verbreitung von Flugblättern und Stimmzetteln (Nr. 236) trifft, wir wir berichtigend demerken, nicht ständig Kolporteure, sondern Sozialisten. Österreich-Ungarn. Auch in bürgerlichen Kreisen hält man die polizeilichen Mitteilungen über die Anarchistenverschwörung vielfach für übertrieben. So schreibt das radikale, christlich-soziale Wochenblatt "Vaterland": "Wir finden in dem polizeilich-offiziellen Bericht das ganze Requisitenverzeichnis der bekannten Schauerromane, geheime Niederlagen von falschen Schnürbärten, Dolchen, Maikünstzeugn, Falschmünzenwerkzeugen: Das werden — in einer Wirtschaft — Sonntagsvorlesungen über Anarchochemie gehalten und eine Anzahl Schuster und Weber studieren — glücklicherweise erfolglos — die Kunst, ohne eigene Gefahr Wien an allen vier Ecken anzuzünden und dann in die Luft zu sprengen." Aus diesen Worten erhellt, dass in den feudalen Kreisen des "Vaterlandes" bezüglich der Verschwörung dasselbe Misstrauen herrscht, wie bei den Sozialisten und vielfach in bürgerlichen Kreisen. Wenn aber das "Vaterland" weiterhin auf diesem Anlass in kühner Wendung gegen die "Judenpreß" und gegen den Vorschlag der deutschen Klubs auf Einführung von Arbeiterkammern loszieht, so sind diese Folgerungen offenbar weniger logisch als die Vermutung der Anarchisten, die phantastische Nummernschmückung und sensationelle Inszenierung der fünfzehn Falschmünzer, Gauner und Attentäter Kilpper-schülerin soll dem im Reichsrat befindlichen Sozialistengesetz zur Empfehlung dienen. Der Reichsrat hat bekanntlich ein Anarchisten-Gesetz, welches die Bestrafung anarchistischer Verbrechen betrifft, angenommen; ein weiteres Gesetz gegen die Sozialunruhe im Allgemeinen findet aber vielfach Widerstand und ruht in einem Ausschuss. Schon zu Anfang September wurde die Mitteilung einer gewissen angeblich pseudo-anarchistischen Flugschrift in Wien von dem Brünner Sozialistenorgan "Volkswohl" mit dem neuerlich bevorstehenden Sozialistengesetz in Verbindung gebracht. Für den hat übrigens das Gesetz keine erhebliche praktische Bedeutung, da hier ohnehin die Annahme zustande herrscht, folglich auch die sozialistischen und anarchistischen Organisationen zumeist aufgelöst und das Sozialistenorgan "Wahrhaftigkeit" zu erscheinen aufhörte (zuletzt 20. Februar 1885)." | [
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Dans les Vosges : 50,000 voix nationalistes et 19,000 voix antiministérielles contre 10,000 voix ministérielles. Soit au total, pour les trois départements : 155,000 voix nationalistes et 12,000 voix antiministérielles— près de 200,000 voix antiministérielles — contre 55,000 voix ministérielles. Voilà, certes, ce qu'on peut appeler l'éloquence des chiffres. LES ADIEUX de Cassagnac, directeur de l'Automatie, adresse à ses « amis de Mirandol » les adieux suivants : Si la tribune m’est désormais fermée, je reste debout la plume au poing, résolu, jusqu’au dernier souffle et sans jamais connaître la défaillance, sans jamais désespérer, à combattre pour mes croyances, pour ma Foi, pour nos biens, pour notre sécurité, pour ce qui subsiste encore de l'honneur national et de nos libertés. En vous disant adieu, mes amis, mon cœur se serre, mais conservera, tant qu’il battra, le pieux souvenir, l'ardente reconnaissance que je vous dois, que je vous garde en retour de la vieille affection, de l'immuable fidélité que vous m'avez vouées, et dont vous venez, au milieu de circonstances particulièrement difficiles, de me donner un nouveau gage, un témoignage éclatant. Encore une fois, merci, mes amis; et Dieu protège la France « tant se défend si mal, elle, désarmée de tant de braves gens, contre une poignée de bandits ! M. Drumont, directeur de la Libre Parole, écrit de son côté à ses électeurs d’Alger : En acceptant l'honneur de vous représenter, je n’ai obéi à aucune pensée d’intérêt, à aucune ambition basse : je n’avais pas besoin du mandat de député pour acquérir une notoriété qui m’avalent déjà donnée, et vous savez tous que mon indemnité parlementaire a toujours été consacrée tout entière à aider nos camarades. Mes adversaires eux-mêmes, parmi ceux qui ont conservé quelque bonne foi, ne peuvent prétendre que j’aie jamais dévié une minute du programme que j’avais accepté, et sur lequel j'avais été élu. Ainsi que je vous le disais dans une de nos réunions, où vous approuviez ma conduite, je puis revenir à Alger avec la certitude que les mains de tous les honnêtes gens se tourneront toujours vers moi. La Rentrée des Chambres La Chambre nouvelle ouvrira ses travaux le 1er juin. Les pouvoirs de l’ancienne Chambre expirant le 31 mai, la nouvelle Chambre doit obligatoirement se réunir le 1er juin. | [
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Cette victoire, qui ouvrait l'Égypte à Cambyse, fut suivie de la prise de Péluse et de presque toutes les villes de ce pays, et Psammétique lui-même tomba avec ses fils au pouvoir du vainqueur.
Dans ce moment, le roi des Perses ayant envoyé un héraut à Memphis pour inviter les habitants de cette grande ville à se rendre sans combat, ceux-ci, transportés de rage contre les Perses, se jetèrent sur ce héraut et le mirent en pièces, ainsi que ceux qui se trouvaient dans le vaisseau qui l'avait amené sur le Nil.
Or, il faut que vous sachiez que chez les peuples, même les plus barbares, la personne d'un héraut est inviolable et sacrée, c'est-à-dire qu'il est défendu par toutes les lois divines et humaines qui régissent les nations, de faire le moindre mal aux officiers chargés de ce ministère.
Aussi, Cambyse, à la première nouvelle de cet attentat, se livra-t-il à l'un de ces accès de fureur qui lui étaient ordinaires, et ordonna que l'on mît à mort sur-le-champ dix fois autant d'Égyptiens qu'il y avait eu de Perses égorgés sur le navire du héraut ; l'un des fils de Psammétique fut du nombre des victimes, et ce prince lui-même, que Cambyse avait d'abord traité avec douceur, fut condamné à boire du "sang de taureau", qui le fit mourir à l'instant.
La ville de Memphis, en punition du crime de ses habitants, fut abandonnée à la vengeance des vainqueurs, et saccagée par eux de fond en comble.
Ce terrible exemple ayant jeté la terreur dans le reste de l'Égypte, Cambyse se trouva bientôt possesseur de ce royaume, qui demeura pendant longtemps l'une des provinces de l'empire des Perses. Mais vous allez voir quel mauvais usage il fit de sa victoire. | [
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In den Lunetten erscheinen Gemälde aus dem Leben der heil.
Jungfrau, und am Deckengewölbe, unter Avabeskenverzierun-
gen, Brustbilder einiger Propheten in Rundungen. Inı Bogen
des Grabmals des oben genannten 1485 verstorbenen Er-
bauers dieser Capelle sieht man, in einem Gemälde des
cenzo, anstatt Lorenzo Cibo. Dafs er diese Capelle dem heil.
Laurentius weihte, zeigte ehemals eine Inschrift in derselben.
Das ehemalige Tabernakel ihres Altares ist in die Kirche S.
Cosimato in Trastevere gebracht worden.
*) Die Gemälde des Pinturicchio in dieser Capelle hat Vasari
nicht erwähnt,
S. Maria del Popolo, 217
Pinturiechio, die vorerwähnte Vorstellung des von zwei
Engeln aus dem Grabe emporgehobenen Erlösers. Ein an-
deres Grabinal, mit der bronzenen Figur eines Bischofs,
scheint ein Werk des sechzehnten Jahrhunderts, ist aber
nicht von vorzüglicher Sculptur.
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La saponification s'opère ordinairement dans des chaudières, munies d'un double enveloppe, dans lesquelles circule la vapeur, destinée à réchauffer la masse savonneuse. Dans ces chaudières, ainsi chauffées, l'huile de palme reste soumise, plusieurs heures, à l'action d'une lessive très sode, de 20 à 25°. À la fin de l'opération, on ajoute une lessive encore plus concentrée, pour effectuer la séparation du savon. On couvre ensuite la chaudière et on la maintient, pendant 1 à 2 heures, à une température de 90°, de manière que la lessive, avec toutes les impuretés, se sépare complètement à la partie inférieure. On retire ensuite le savon, ainsi préparé, et on le verse dans les bassins. En Angleterre et en Amérique, l'huile de palme sert également, avec la résine, à préparer un savon dont l'usage est très répandu. Comme les savons à résine ont déjà, par eux-mêmes, une couleur brune, qu'il est impossible d'éliminer, il est, dans ce cas, parfaitement inutile de blanchir l'huile de palme.
Savon d'huile de palme, 73.2 Carbonate de soude 26.0 100.0
peut s'évaluer de la manière suivante
En analysant différentes espèces de savons d'huile de palme, Steekhurdt est arrivé aux compositions suivantes
SAVONS D'HUILE DE PALME
DESCRIPTION DES ÉLÉMENTS
Eau 7.8 19.9 31.1 Acides gras 5.3 7.2 12.5 Soude libre 8.3 7.0 15.3 Soude combinée 8.1 1.3 9.4 Sel étranger 1.3 1.1 2.4 Partie insoluble dans l'eau 2.3 2.1 4.4 100.0 100.3 100.3
SAVONS RÉSINEUX.
Cet article correspond à la 4ème partie de l'étude sur les savons, publiée dans le Journal de Pharmacie de France, en 1860.
Le savon d'huile de palme, très connu en Inde, est peu employé en Europe.
Les auteurs des deux articles précédents, M. Steekhurdt et M. Sorbon, considèrent ce produit comme d'une qualité inférieure aux autres savons.
Ils le font analyser et en déterminent la composition. Ils en concluent que le savon d'huile de palme n'a pas la blanchiabilité requise pour certains usages et qu'il laisse une odeur désagréable.
Ils le comparent au savon de coco, qui, ayant la même base, est d'une blanchiabilité très grande, et qu'ils recommandent sans réserve. | [
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p. 257 — p. 222 a. 97 = Mal. p. 268 — p. 223 a. 123 inde a verb. xai ev Kv^ixto seq. = Mal. p. 279 —
p. 224 a. 130 = Mal. p. 279 fortasse — p. 225 a. 176, 1.2 = Mal. p. 282 — p. 229 a. 273 = Mal. p. 299
(vide supra) — p. 233, 2. 3. 4 = Mal. p. 233 — p. 234, 1 inde a verbis enixeXiaug inntxov = Mal. p. 321 —
p. 234, 2 = Mal. p. 323. — p. 240, 1 usque ad tog udx6g = Mal. p. 337 — p. 241, 1 = Mal. p. 339 — p. 241, 2 =
Mal. p. 341 — p. 244 = Mal. p. 345. his sublatis propius accedent Graeca paschalis libri ad fastos Hydatia-
nos. 2) Nestorianum chronographum , quem Malalas ad obitum Constantini magni ait antea nominatorum
imperatorum res gcstas perscripsisse (p. 324) et pervenisse ad obitum Leonis iunioris a. 474 (p. 376) , possis
referre ad cbronica Constantinopolitana usurpata etiam a Malala. sed huic homini fides nulla est.
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Mais posons qu'il n'y ait point de fourbe ni de fiction en cela : charlatan qui leur a appris à toutes, en si peu de temps, à faire de si effroyables contorsions que plus de trente de cette affaire; s'ensuit-il pour cela que ces filles soient possédées? Ne se peut-il pas faire que, par folie et erreur d'imagination, elles croient être possédées ne l'étant point ? Cela arrive facilement aux esprits disposés à la folie, s'ils sont renfermés dans un couvent et s'embarassent dans la méditation, et ce en plusieurs manières : premièrement, après des jeûnes, veilles et profondes méditations des peines des enfers et des diables, et de leurs artifices, et des jugements de Dieu et autres choses semblables. | [
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The Emperor Issued an order of general amnesty. Celebrations were held in all the schools, high schools, and universities.
SISTERS ATTEMPT
Associated Press.
PETROGRAD, January 27 (via London, British Admiralty, per Wireless Press).—An attempt by the Germans to press back the Russian line near Kalnza, in the Riga region was frustrated by the Russians yesterday, the War Office announced today. The statement reads:
"Welsh front: After a heavy bombardment of our trenches east of the Kalnza road, toward Chlok (west of Riga), the Germans attacked our detachments, but were beaten back, suffering great losses.
"In the region of the Mitau high road we liberated gas, causing a great panic in the German lines.
"Roumanian front: There is no change in the situation.
"Roumanian front: There is nothing of importance to report."
It is now OPERATION
By Associated Press.
BERLIN, January 27 (via Sayville).—Raiding operations along the Romanian front resulted in 100 prisoners being taken by Teutonic forces, says today's statement, which reads:
"Front of Archduke Joseph: Between the Kasino and the Puma Valleys German and Austrian raiding detachments took 100 prisoners from the enemy.
" Army group of Field Marshal voo. | [
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pipes in stminis a? I>i^ around n.<! a ;
! ? !?'i; i a ph pole and often several hull*
ilie.) vjfrel ?oilg'. Tho force of ilie.'*
>lre:uiis is such that '.lie> would cut
?' m; t> ill two if iie t r!e.t lo cross
one. The a;.- m. stiong you cannot
pi.-rce theiri wltli mi ii \ Til";. nr?
?tit .gainst llio Wilts and !ho> lift
??|i rocks ami gravel and .-i!h?oi tliei.i
in . loin!-- i ii roil g h t lie aii AI one
point of hi., t "it> to-day oik of these i
.-?trc;.;??s <-aiiie l ii w ren me asid j I?? - sun. ;
ami III* v'ilid, gtavel and \v <i?i rum. ;
|'os;tiR it. look ill the ..dors of lip
t ;? jnbow
>1 I l II Of >1 I \ I Mi DIIM-',
w n il n\ mi,\i i.ii i.iftm
i Stood for awhile and watched tlie
titi '-ii working'. Tlifj won <l.td in
vlicke--s and while rubber i.oots ihai
: *a -11?*?I io their waists. One man ? 1 ? -
rcijt.'l the pipe t! ? iin v. 11 ?. 11 ;ii. stream
ciiim T'.i:- was so bung ?? . .i pivot
that it could be moved with tlie touch
of a Anger, and mad?. to carry Mi*"
^vlil-liK.iilitc 'jo tli \\ here tti- man
willed Tti? water boiled Ami foamed
its it strttt'k lit' gli.-ial ic ii> which
the goideii uravel is bedded It nieli
ed ill- Ice ami tor* tlie earth aw a'
11 i>iii it and .-arried tlie ma -s of earth
and gravel t > the liydraulii Iifi ??. In
oi;j placy I saw Much .streams moving
liioii lit albs ?>t gravel, and ?? ver> w here }
they were for. ing their gold, sand and
gravel up the pipes into the sluice
box ? s.
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Je demande qu’on me rende mon camarade. » Une voix s’éleva du fond, remplie de soldats. « On te le rendra ton camarade. Tu pourras le faire enterrer dans ton pays, si tu y tiens. » Breughen était dégrisé maintenant. Le terrible drame dont il était l'un des principaux acteurs lui avait rendu la raison. Il pâlit en entendant ces paroles. Mais il ne croyait point encore à la réalité. « Ramenez-le-moi, mon camarade, réclama-t-il. — Le voilà, » cria la même voix dans la foule. Les rangs s’ouvrirent. On vit deux soldats s’avancer soutenant un cadavre, celui de Peters. Une large tache rouge maculait sa capote de lignard, laissant fuir le sang en abondance. La baïonnette avait fait une prompte et terrible besogne. L’homme était mort. Breughen fronça ses épais sourcils. « C’est bien ! dit-il. Ce sont les hasards de la guerre. Je vous revaudrai cela plus tard. Tout de même, je demande que l’on porte ce corps jusqu’aux avant-postes. | [
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Die Religion betrachtet bei allen Völkern den Menschen als die Krone der Schöpfung, die Wissenschaft hat ihn als homo sapiens klassifiziert. Aber wenn man beobachtet hat, was die Bestie im Menschen während der Kriegsjahre sich geleitet hat, und wie sie auch heute noch versucht, den Menschen von der Höhe der Weisheit wieder hinabzudrücken auf das Niveau des Tieres, das sich in seinen Taten durch nichts anderes als durch seine Instincte leitet, dann muss nur jedem, der noch an echtes Menschlichkeit glaubt, sehr ums Herz werden. Ein Krieg, wie es der letzte war, von so langer Dauer, aller Verbißigkeit und so gewaltigem Aufwand menschlicher Geisteskräft und menschlichen Erfindens, nur zum Zwecke der Vernichtung menschlichen Lebens, musste natürlich in fast allen Menschen das Unterste zu oberst ehren, musste alle Grundlagen der Moral erschüttern. Am Ende viele Menschen, noch unreif in ihrem sittlichen Fundament, wurden von der Schule weg in den Krieg geführt, haben sich nur stellen gelernt auf Überlistung des Feindes, auf den Mord und die Vernichtung, und haben es jahrelang nicht erfahren, ihre Kräfte für aufbauende Arbeit einzusetzen. Sie waren im Felde meist willige Werkzeug in der Hand ihrer Führer. Aber es gab doch auch viele unter ihnen, die die grauenvollen Bilder, die sie sahen, in den Rand des Wahnsinns und der Verzweiflung brachten. Als diese Jugend nach dem Zusammenbruch in die Heimat zurückkehrte, war sie herangereift, aber doch nicht reif für ein Leben, das sich auf den Grundlagen der Versöhnlichkeit aufbaut. Kampf war ihnen eine Lebensnotwendigkeit geworden. Draußen war es der Kampf gegen einen Feind, der das Deutschum bedrohte. In der Heimat wurden sie von politischen Führern, da sie ja politisch inzwischen mündig geworden waren, wiederum in den Kampf getrieben. Der politische Burgfrieden, der einige Kriegsjahre hindurch sich bewährt hatte, war in die Brüche gegangen. Nun glich auch die Heimat einem Kampffeld. Die eine Schicht schob der anderen die Schuld am Zusammenbruch zu und tut es noch heute. Die Sozialisten verfluchen den Kapitalismus als Ursache des Elends. Die Militaristen und staatsmännischen Führer des alten Deutschlands zetern über den Dolchstoss in den Rücken des Heeres, den die pflichtvergessene Heimat geführt haben soll. | [
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Le soir du Tonkin, Jeudi 23 Décembre 1937
POUR LES FÊTES, VOYEZ CHEZ BOY-LANDRY
CHAMPAGNES
POL ROGER goût français 3 p. 50 goût américain 4 00 brut réserve. 4 50 OLIVIER demi-sel 2 70 — sec 2 70 — brut à 00 LUCIEN CLICQUOT carte rouge sec. 3 00 carte vert demi sec 2 80 BARRIS carte blanche 2 50 Remise 5 % pour achat de 12 bouteilles en une.
MOUSSEUX
GLOIRE D’ANJOU la bouteille. 1 p. 40 la caisse de 2.50 bouteilles 32 50
VOUVRAY MONOPOLE 1915 2 20
DUC DE MALTE 1 05
BOURGOGNE MOUSSEUX blanc 1 50
IMPERIAL ARBOIS Rubis Rosé 2 20 Diamant blanc 2 30 Blanc 2 40 Rosé 2 30
Plusieurs qualités sauf « GLOIRE D’ANJOU »
Tarif du 23 Décembre 1937
BOURSE DE PARIS
Paris, 22 décembre (Arip). — Dans un marché toujours très calme calculs étrangères fermes, puis hésitantes. Indécision, inactivité des groupes français.
MARCHÉ DE L'ARGENT À LONDRES faible
CHANGES
Londres comptant ouverture 147,18 Londres comptant clôture 147,20
Taux report à 3 mois 4,05 Taux départ à 3 mois
New-York comptant ouverture 29,45 — clôture 29,45
Taux report à 3 mois 86 Taux départ à 3 mois
Hollande comptant clôture 1.637,50 Italie comptant clôture 154,95 Belgique comptant clôture 500 Suisse comptant clôture 681,37;
Berlin (cours fixé communiqué par Chambre de Commerce Franco-Allemande) 11,87
LES RENTES FRANÇAISES
Rentes : 3 %, per. clôture 69,45 1/2 1932 (tranche A.) 75,40 (tranche B.)
Londres : sh. d.T. T. moyen Calcutta clôture 16 3 32
Argent comptant clôture 18 11/1 (Agent de terme 18 1 2)
Or, l’once 100 p. IC.
CHANGES Jeudi 23 Décembre 1937
Vente Paris, TT. 5 s. entes, pour 1 p. IC. Londres, TT sh. d. > Etats-Unis, TT. U.S. p. Hongkong, TT. H K. p. Shanghai, TT. Shanghai. p. Japon, TT vén Manille, TT pesos Singapour, TT S tu. p. Java, TT 11. » Bangkok, TT tic. » Indes, TT roupies »
Achat Paris, 8 j. vue f. entes pour 1 p. IC.— 30 j. » — 60 j. » 00 j. »
Londres, 8 j. sh. pour 1 p. IC. 10 j. » Etats-Unis, 80 j. 15. pour 100 p. IC. 60 j. » Hongkong, 30 j. 11K. pour 100 p. IC. Shanghai, 30 j. Shanghai. p. » Japon, 60 j. yen » Manille, clôture pesos » Singapour, 30 j. S tr. p. » Java, 30 j. 11. » 10 1,4 33 7/8 108 1/1 111 1/2 115 58 6/58 57 3 1 61 73 1/8 80 3/4 10,11 10,17 10,23 10,29 0/16 14 13/16 34 11/16 31 7/8 10 1/8 68 7/8 58 7/8 62 1/4 14 TRIBUNAL MILITAIRE DE HANOI
Audience du Jeudi 23 Décembre 1937
Renseignements Économiques (Suite)
L'ÉTAIN Londres, 22 décembre (Arip). | [
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Im letzten paragrsphen des Yendidad findet sich in den bei-
den ausgaben das wort vaStayö, das sich in der Huzraresch-
übersetzung mit n**! wiedergegeben findet. Ich habe das wort
mit „weide" übersetzt, weil sich dasselbe allerdings etymologisch
an das genannte deutsche wort, das griech. Itiaf und vor allem
an nenp. Os^ anscliliefst, VuUers im neap. lexikon zieht auch
skr. vetasa herbei. Nun finde ich aber im Mino-khired (p. 107
der pariser handschr.) ein wort bit, das Neriosengh mit phala
wiedei^ebt und diese bedeutung wurde an jener genannten stelle
besser zum sinne passen, und ich glaube auch dafs man die Ver-
einigung der beiden Wörter rechtfertigen kann; zwar wird der
altiränische diphthong ae in den neueren sprachen in e, nicht
in i verwandelt, doch wird dieses e vor schliefsendem t öfter
schon in i geschwächt (z. b. sit von khshaeta, wie sich schon im
Mkh. mehrfach findet, während dagegen noch Firdosi in den mir
bekannten reimen stets set liefs). Dann würde es am nächsten
liegen das lateinische vitis herbeizuziehen , obgleich es mir nicht
wahrscheinlich ist, dafs die Weinrebe selbst an jener stelle ge-
meint sei. — Die zweite lesart vaegayo, welche andere hand-
schriften bieten, würde auf ein ganz ähnliches resultat führen,
wenn man dieses wort mit armenisch vign, wicke, vergleichen darf.
2) bunda.
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De Laguna foram ordenadas no anho de 1715 días expédiciées para determinar um caminho por terra até a colonia de Sacramento; uma d'ellas com grande risco es capou do capliveiro qué soffreu em guerra com os Índios, e a outra logrou chegar até o Rio da Prata, achando o ca-minho desejado; na volta porém veio a encontrar-se compuesta-se así com os índios civilisados e dependentes das missões vinham escolebier localidades próprias para outros estabelecimentos. N'esse ponto (que e o do Rio Grande) encontrá así así así: a platina e a brasileira; não houve lucta no momento, e os índios levados a Santa Gatharina logo d'ahí voltaram para así suas missões levando o aviso de que não era licito aos hespanhóes invadir a região, já agora considerada portugueza, O resultado da esta reclamação foi que así os missões do Paraguay (Paraná, Paraguay e Uruguay) asegar de florescentes não progrediram territorialmente para leste. Se formando no Rio Grande por iniciativa privada a grande industria pastoril que é a sua melhor riqueza. O terreno aqui é dividido entre as matas virgens de norte e as planícies e campas de sul, levemente ondulados, os mais próprios de paíz para a criação, porque cortados de manantiales perennes, n'elles se desconhecem a aridez e as ter-
(1) Quando tratarmos dos limites de Brasil e das quesos a que deram lugar voltaremos ao assumpto. Y. Capitulo seguinte. | [
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Sur quoi nous ordonnons que les pièces seront admises pour pièces de comparaison dans l'accusation de faux intentée par ledit... contre ... et ont en conséquence été lesdites pièces paraphées par nous, par le procureur du Roi ou fiscal, et par ledit ... ou déclaré ledit... ne savoir signer, de ce enquis. Ce fait, les icelles pièces ont été par nous remises ès mains de notre greffier; l'on ajoute, ensemble ladite procuration, si elle n'a pas été annexée au précédent procès-verbal; et ordonnons que lesdites pièces demeureront au greffe, pour servir d'instruction dans ladite accusation de faux. Fait les jour et an que de null; .
Si les pièces ainsi admises pour pièces de comparaison sont des registres de baptêmes, mariages, sépultures, et autres dont les dépositaires auraient besoin continuellement pour le service du public, le Juge pourra ordonner que lesdites pièces seront remises par le greffier aux dépositaires d'icelles: quoi faisant, il en demeurera déchargé, à la charge par lesdits dépositaires de rapporter et représenter lesdites pièces à la première sommation qui leur en sera faite.
Si le Juge trouve de la difficulté à admettre lesdites pièces pour pièces de comparaison, il pourra ordonner qu'il en sera fait référé aux autres officiers du siège, toujours après le paraphe desdites pièces dont il sera fait mention. Comme ci-dessus et en ce cas, il faudra communiquer le procès-verbal à la partie civile, et au procureur du Roi ou fiscal, par la voie du conseil; et sur les conclusions par écrit de la partie publique, on rendra un jugement sur vu des pièces portant admission ou rejet desdites pièces. | [
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Uozos alia ázia lo retirado del Alcázar de Sion.
Como es a deshora, apenas ay quien atienda, quien
los oiga apenas ay ; mas baila que el Cielo eícuche
fi fon lagrimas de vn trille. Quexidos ion de Da-
vid , que procura penitente curar a fuerza de llanto
los achaques de la culpa. Como al dezir vn frecaV/,
le abfolvio al punto Natán , aíTcgurandolc de parte
de Dios la vida de alma, y cuerpo : Tiominus tranflu-
lúpecctitum tuum : non morieris: Quiere,como agrade-
cido al favor,daríc vn baño a penitencias,que quien
ha de feguir á penitentes, es bien que tome primero
la Ctuz de las aflicciones ; y para con Dios no ay
mas modo de obligar , que empezar a padecer. Pot
recabar la gracia al amenazado Infante , feñala el
Texto que haze David cftas mortificaciones : pero
por todo lo hará , que es David bien entendido ; y
quiza fuero diligencias de fu buen acuerdo, tebozac
los dolores del alma,con los fenrimientos aparentes
por el Infante enfermo. Bueno fuera que defperdi-
cie lagrimas David por la (alud de vn hijo,que ayu-
ne,y duerma en el duro fuelo, y que por recópenft
de la adquirida falud del alma, dexe de hazer íeme-
jantes penitcncias.Pcnfar es mio,que diísimula ellas
con aquellas, b embuelve vnas en otras, por ahorrar
de hypocrcfiasique quizá á algunos les parecería en
vn Rey mucho llorar, y mucha penitencia, por vna
'ura de amor , quando muchas travcfuras no
R t las
1 6o El Rey Penitente David. i
las llora otros. Picníen,pues,eftos, <jue aquel llorar," j
aquel ayuno , aquella morcificacion , fon ruegos , y
íuplicas para ablandariy dexcfeics a los cícandalira-
dos,y malconrentos, que difcurran , y juzguen, que
ion penircncias para íatisfacer.
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The priests have left, the Scotsman for Rome four or five days
ago, and the Englishman for Spain yesterday. The latter is so
ardent and confident in favour of the proposal so far as regards
England, that encouragement must be given to a mnn so full of
divine zeal for the restoration of religion, and of our own in
Flanders. God in his mercy guide it all and inspire your Majesty
in what may be for his service. Amen.
They (the priests) are moderate in their demands, and are not
in favour of Hercules' plan to effect everything by the hands of
His Holiness alone, n^hich they do not think feasible. They say
it will be advisable that his name alone should be publicly employed,
but that he should provide the money and the enterprise be
ELIZABETH. 379
1682.
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nel of a Tennessee regiment from December,
1812, to April, 1813, and lieutenant -colonel of
regulars from 1813 to 1815. Kemoving to St.
Louis in 1813, he established the Missouri In-
quirer there, and practised his profession. He
took an active part in favoring the admission of
Missouri as a state of the Union, and was one of
its first representatives in the United States
Senate, which position he held thirty consecu-
tive years, where he was ever the peculiar expo-
nent and guardian of " The West." He was an
early and untiring advocate of a railway from
the Mississippi to the Pacific Ocean. He warmly
opposed the repeal of the Missouri Compromise
(which see) in 1854. His free-labor sentiments
caused his defeat as a candidate for the Senat«
by the ultra-slavery men of his party in 1850,
and in 1852 he was elected to the House of Kep-
resentatives. By a combination of his bid oppo-
nents wltli the American party (which see), he
was defeated in 1854, and failed of an election
for governor in 1856. He had then begun to de-
vote himself to literary pursuits ; and he com-
pleted his Tlilrty Years' ri«ioof the United States
Senate in 1854. He prepared an Abridgment of
the Debates of Congress, from 1789 to 1856, in six-
teen volumes 8vo. They contain a complete
political history of the country during that pe-
riod, so far as the National Legislature is con-
cerned.
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Nicoletta chi è san Coco?
Liguria è il più onorato santo che sia in Francia -
L’atto IV si conchiude colle parole di Fra Timoteo indirizzate agli spettatori: "Quali a parer mio distruggono l'illusione teatrale sino a questo punto meravigliosamente sostenuta. Aristofane e Plauto scudevano gli eruditi comici del secolo XVI."
Se si attende alla felicissima dipintura dei caratteri introdotti che non può migliore, e all'ardita satira dei licenziosi costumi allora dominanti, e ai sali e allo grazie dello stile; poi converrà di buon grado col celebre conte Algarotti che in essa ritrova l'eleganza del dire di Terenzio, e la forza compatta di Plauto. Ci scommette (egli aggiunge) che avrebbe mosso allo stesso Orazio, a cui non garbavano gran fatto i sali Plautini. Essa fu tradotta in francese dal celebre Giambattista Rousseau, lodeata per l'intreccio e per lo vero comico dal signor di Voltaire, e ammirata da M. Du Bos e da non pochi altri bravi letterati oltramontani. | [
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Bien que les principaux chefs-d'œuvre de Murillo ne se trouvent pas au Musée de Madrid, le peintre de Séville y est cependant représenté par de très belles toiles. On sait qu'il eut trois genres différents, que les Espagnols appellent frio, cálido et vaporoso. La Sainte Famille au petit chien et l'Adoration des Bergers, qui sont peints dans le genre froid, n'ont pas le charme de coloris qu'on admire dans le Martyre de saint André, du genre vaporeux, et dans plusieurs toiles du genre chaud, comme le Saint Augustin, le Saint François d'Assise, et le Saint Ildephonse recevant la chasuble des mains de la Vierge. À côté de Velazquez et de Murillo, quelques autres maîtres espagnols, bien que moins célèbres, tiennent un rang distingué. Ainsi, dans l'école de Séville, Pacheco et Palomino, peintres et écrivains ; Zurbarán, qui n'a ici qu'une part bien faible ; Juan Bautista de Vallejo, le gendre de Velazquez, et dont la Vue de Saragosse est un des plus beaux paysages qu'on puisse voir ; il ne faut pas non plus oublier Alonso Cano, qui fut peintre et sculpteur. Dans l'école de Tolède domine le Greco, ce peintre si inégal ; celle de Valence est représentée par deux maîtres, Juanes et Ribera. Le premier, dont le vrai nom était Macip, – nom encore commun à Valence, – se montre l'heureux imitateur de Raphaël : couleur chaude et dorée, avec une grande pureté de dessin. Quant à Ribera, nous le trouvons ici sous des aspects divers ; mais aucune de ses toiles ne vaut la fameuse Descente de croix de la chartreuse de San Martino, à Naples. Terminons par l'école de Madrid, qui compte des maîtres excellents, mais peu connus, tels que Francisco Collantes, dont la Vision d'Ézéchiel est un chef-d'œuvre qui impressionne vivement ; Antonio Pereda, dont le Saint Jérôme est une excellente peinture ; Navarrete el Mudo (le Muet), le Titien espagnol ; Juan Carreño, Alonso Sánchez Coello, dont nous voyons un curieux portrait de don Carlos, le malheureux fils de Philippe II ; Pantoja de la Cruz et Claudio Coello, que nous retrouverons bientôt à l'Escurial. N'oublions pas Goya, si on veut le placer dans l'école de Madrid ; son petit Picador à caballo est une excellente toile, que n'aurait pas désavouée Velazquez. Le Musée de Madrid, nous l'avons dit, présente de nombreuses lacunes. | [
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des Roys, Billot, Arrazat, sur le prochain cahier des charges à imposer aux fournisseurs de l’armée. Faites le sévère, ce cahier, dit l’un, autrement l’État sera trompé sur les fournitures. Ne le faites pas trop sévère dit l’autre ; autrement les petits fabricants ne pourront pas être adjudicataires et une ou deux grosses maisons tout au plus pourront concourir. M. de la Billon sollicite le gouvernement de se préoccuper de la remonte de nos régiments de cavalerie et d’artillerie. À propos des achats de chevaux un débat s’engage entre les députés des pays d’élevage et la commission du budget. La discussion est remise à lundi. La séance est levée à 7 h. 20. Charles Dupuy. NOUVELLES PARLEMENTAIRES La commission sénatoriale chargée d’examiner le traité conclu entre M. de Brazza et le roi Makoko a nommé : 1er bureau. 2e bureau. 3e bureau. 4e bureau. 5e bureau. 6e bureau. 7e bureau. 8e bureau. 9e bureau. Gilbert-Boucher. — Henri Martin. — J. Hébrard. — Frébault. — Oudet. — Xavier Blanc. — Schœlcher. — Foucher de Gareil. — Thurel. Tous les membres sont favorables au projet. Sont nommés : Président, Henri Martin; secrétaire, Foucher de Gareil ; rapporteur, Xavier Blanc. Le rapport de M. Ribot, lu aujourd’hui à la commission du budget, constate que si l’on consacrait exclusivement aux travaux en cours d’exécution toutes les ressources, même celle affectée aux travaux neufs, on ne parviendrait qu’à achever le quart des travaux commencés. Dans ces conditions, le ministre des travaux publics a annoncé son intention de ne pas augmenter le chiffre des travaux et même, de le réduire au fur et à mesure de l'achèvement de ceux en cours d'exécution. Le rapport indique les avantages généraux d’une semblable concentration des travaux : 1° on livrera à l’exploitation, en moins de temps, les lignes en construction ; 2e on diminuera les frais généraux ; 3e sans ralentir les travaux du temps normal, l’État se trouverait moins engagé si, à un moment donné, les circonstances l’obligeaient à réduire ses dépenses. En cet état, le rapport déclare que la commission adhère aux vues du ministre et s'en rapporte à sa prudence pour la direction des travaux. SÉNAT PRÉSIDENCE DE M. LE BROT, PRÉSIDENT Séance du samedi 25 novembre. La séance est ouverte à 2 h. 30. Le procès-verbal de la séance précédente, par M. | [
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Res. 2e KI. A (317)
Ensch. Boys 3—Tubantia 3, H. J. Krommendijk (II) Oldenzaal 2—Borne 2, G. J. Brinkman E Rigtersbleek 2—Phenix 2, A. Struik Eilermark 2—Achilles 'l2 2, H. Krommendijk (I)
Res, 2e Kl. B (318)
PEC 2—AGOVV 3, J. Zoombelt Robur et Vel, 2—Zwolse Boys 2, W. B. A. Roddeman Labor 2—RODA 2, G. A. Hulleman Go Ahead 3—Heracles 3, G. J. Nlenhuis
Res. 2e Kl. C (319)
Eendracht 2—Gelria 2, M. w. J. Schuurman Quick N. 2—VDZ 2, G. H. v. Os Dierense Boys 2—Rheden 2, R. Beuving Veenendaal 2 2, J. H. Coenen (I)
Res. 2e KI. D (320)
SCn 2—Germania 2, J. T. Dorpmans Wageningen 3—TEC 2, B. Berends Theole 2—NEC 3, J. Heij Uchta 2—Quick N. 3, H. H. V. Wessel
DISTRICT ZUID I
2e Klas A (402)
Sarto—TOP, J, L, Goosens OSS '2o—de Valk, A. H. Cuypers Veloc—Helmondia, G. Koois Schijndel—SET, H. J. Bremer Heimonk—DESK, N. v. Geel
2e Klas B (403)
MOC '39—Rood Wit W, H. Mos Internos—TSC. J. Hoogenboom Middelburg—Roosendaal, W. V. d. Burg Baronie—Aliiance, H. Machiels GOES—Vlissingen, (2. V. Oosten RAC—DOSKO
3e Klas A (404)
Reusel Sport—Geldrop, H. Wartenberg Boxtel—Kolping/SDW, C. V. Hooydonk UNA—Sparta '25, G. Martens (H) Muio—ODC, A. J. Nieuwenhof SCB—Woensel, Joh. Ansems
3e Klas B (405)
St. Michielsgestel—Unio Animo, J. V. Assouw Taxandria—RKDVC, J. v. Kasteren RKC—Hieronymus, J. Verstrepen Heusden—RKTW, W. F. Jansen (H) GUDOK—WSC, F. V. Duppen Zwaiuw/VFC—Concordia/SVD, J. V. d. Brink
3e Klas C (406)
VOAB—Virtus, F. Hanegraaf Zierikzee—DHV, J. Fincke Baardwijk—BSC, C, v, d, Heijden Hero—VES '35, C. Voermans
ODIO—RWB, A. V. Riei WVO—Dongen, L. V. Zimraeren
3e Klag D (401)
Hulst—Zeelandia, J. Bijleveld de Zeeuwen—RKFC, C. P. V. d. Velde Terneuzen Joh. Tanga RCS—Biervliet, J. Aarts Com Boys—Axel, J. Karremang Nieuw Burgvliet—Hontenlsse, M. Schetfers
4e Klag A (408)
ASV ’33—NWC. S. Janssen (Hl) RPC G. Kweens Dorplein—Mlerlo-Hout, C. Sallaerts WVVZ—DOSL, A. Boeyen Deurne—Bavos. W. Tegenbosch LEW—Budelschoot, Th. v. Melig
4e Klas B (409)
SBC—Hoogeloon. J. v. d. Noort DVS—Best Vooruit, B. de Lauré DOSKO '32—Groenewoud. S. Erich Gestelse Boys—Weebosch. H. Franssen ESV—EFC. L. Boullarts
Rood Wit V—Woenselse Boys, C. Bierens
4e Klas C (410)
Berchem Sport—DESO, F. Geurink HVCH—Blauw Geel '3B, G. V. Beers Fortitudo—Volkel. G. Kruyff Rhode—RKSVA, P. A. Berendsen UDI 'l9-Nooit Gedacht, A. F. Kuypers GW—Herplnla, F. Spies
4e Klag D (411)
Ons VIOS—GSBW. J. Segers SV(3 Zwart. H. v. Elewoud Zaltbommel—Vlijmense Boys. A. V. Bladel Haarsteeg—Oisterwljk, J. | [
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Among other cases of young men from our
own city of Brooklyn I have encountered and
have had much to do with in hospital here, is
John Lowery, wounded, and arm amputated, at
Fredericksburg. I saw this young fellow down
there last December, immediately after the battle,
lying on a blanket on the ground, the stump of
his arm bandagedi but he not a bit disheartened.
He was soon afterward sent up from the front by
way of A quia creek, and has for the past three
months been in the Campbell hospital here, in
Ward 6, on the gain slowly but steadily. He
thinks a great deal of his physician here. Dr.
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Note. — This is Section 3 of the Act of June 8, 1893, P. L. 392, i Purd.
1 108, modified by omitting in the first line, after "court," the words
"having jurisdiction as aforesaid" ; by omitting in the same line, after
"same," the words "and shall have power" and inserting "or" ; by omitting
"any" before "such petition" in the fourth hne ; by omitting "said" before
"court" in the fifth hne ; and by omitting "either" after "application" in
the sixth line.
458. DECREE; BONDS BY PERSONS ENTITLED TO
REAL ESTATE.
(c) It shall be the duty of said court, upon being fully satisfied
as to the truth and justice of the matters alleged in any such peti-
tion, to decree that the real estate of such decedent shall be held
and enjoyed free and clear of any lien c' debts not of record of
said decedent, and said court shall require the person or persons
entitled to said real estate to enter bond, in such form and amount,
and with or without sureties, as the court may in its discretion de-
termine, conditioned for the payment by such person or persons
of an amount sufficient to pay any debts of the decedent not of
record, which may thereafter be proved and which would have
been liens ujxin said real estate but for such decree.
Note. — This is Section 4 of the Act of 1893, i Purd. 1108, modified by
omitting "and application" after "petition," "any" before "such decedent,"
and "and direct" after "decree," and by adding the provisions in regard
to bonds. Section 5 is a general repealer.
459. CONTRACTS OF DECEDENTS FOR SALE OR
PURCHASE OF REAL ESTATE,— PETITION
NOTICE, HEARING AND DECREE OF SPE-
CIFIC PERFORMANCE.
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I do not claim to know as much about these matters as the learned professors that make a life work of economic subjects, but at the same time I think a great deal of all that is written is nothing more or less than "trash."
The more one reads, the less he understands, while every week the good housewife does know that the dollar buys just a trifle less than it did the month before.
High cost of raw materials and the ever-increasing demands of labor are the two excuses always given when manufacturers are asked why high prices continue, but if anyone asked me to name a third and possibly the most potent of all, I should say it was the greed of everybody to get all they can.
A suit of clothes that cost $15 in 1914 now costs $24, and the retailer tells you the same suit will cost more six months from now.
Why?
Ask the American Woolen Company, the concern that makes most of the cloth used by manufacturers in these $24 suits.
In 1914 nobody with a knowledge of matters financial ever thought the American Woolen Company with its huge watered capital could ever earn a dividend on the common stock, but the war meant opportunity for this company, as ever since then they have been making hay while the sun shone, or perhaps it would be more appropriate to say they have coined money while the shots and shells lasted.
After tasting prosperity it is hard to go back to a bread and water diet so instead of reducing prices when the war ended this greedy octopus actually advanced them. | [
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Le Havre; ricins 4 à 5 % Az., 10 50; dito 4 à à à 5 % Az., 10 75 franco Nord. CHEMIN DE FER PARIS-LOUIS LE HAVRE Fontainebleau Excursions en Forêt par le Service quotidien d’Auto-Cars. Pour tous renseignements s’adresser au GESTION de Paris P.-L.-M. (Bureau des Renseignements) ou dans les Bureaux de ville. Le Prospectus détaillé est envoyé franco sur demande adressée à l’Exploitation P.-L.-M. (Publicité), boulevard Diderot, 20, à Paris, et accompagnée de 0.05 pour frais d’affranchissement. Paris. — Imprimerie des Arts et Manufactures rue du Sentier (M. Bernagaud, imp.) Le gérant: Frédélick Thouais.
Au cours de l'année 1864, la Société de navigation Le Havre a obtenu une élévation de capital de 186,046 livres. On voit donc que chaque élévation du capital a été accompagnée immédiatement d’une progression correspondante de la production de naphte. Cela tient à ce que les nouvelles ressources ainsi procurées ont été employées non seulement à l’amélioration et au développement des moyens propres de la Société, mais aussi à l’acquisition d’entreprises déjà en plein fonctionnement. De la sorte, la productivité des capitaux appelés a toujours été immédiate en même temps que l’avenir était préparé. Le compartiment des entreprises de caoutchouc a été influencé, non seulement par les dispositions générales du marché, mais aussi par les avis reçus de Londres, où les enchères de ces jours-ci n’ont guère été satisfaisantes ; aussi, les principaux titres de cette catégorie ont-ils dû céder quelques fractions. Aux mines, le groupe sud-africain, or et diamant, a été irrégulier, s’inscrivant d’abord en nouveaux tassements, ensuite en reprises légères. On laisse la Rand Mines à 154, l’East Rand à 46 50, la Goldfields à 59 50. La De Beers, après 416, remonte à 424 ; la Jagersfontein finit à 99 50. Pour le cuivre, la Cape Copper n’a pu se relever, s’inscrivant à 71 et 73 50. On finissait, samedi, mieux à 77 50. La brasserie reste à 165, ex-coupon ; la Spassky à 68 50. un peu tassée. Au plomb, la Baba, qui était revenue à 482, a d’abord repris à 496 pour perdre en suite du terrain à 485. On laisse la Huanzuachaca à 34 50, le Laurium à 35 75. Les valeurs mexicaines, comme celles de la Penarroya, n’ont pu garder le bénéfice de leurs reprises récentes. Aux Banques, la Centrale cote 67, en attendant l’assemblée extraordinaire convoquée pour jeudi 14. La Péninsulaire, plus résistante, fait 95 et 97 50. | [
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Artikel 81
1. Indien binnen de termijn en op de wijze, in het vorige artikel bepaald, geen bezwaren zijn ingediend staat het plan van toedeling vast. Hiervan wordt door de reconstructie-commissie proces-verbaal opgemaakt. 2. Indien binnen de termijn en op de wijze, in het vorig artikel bepaald, bezwaren zijn ingediend, onderzoekt de reconstructie-commissie de bezwaren en tracht zij overeenstemming te verkrijgen; voor zover overeenstemming wordt verkregen vinden de bepalingen van het vorige lid overeenkomstige toepassing. 3. De reconstructie-commissie zendt zo spoedig mogelijk afschriften van de processen-verbaal en van de ingediende bezwaarschriften aan de rechter-commissaris en aan de Centrale Cultuurtechnische Commissie.
Artikel 82
1. Indien geen overeenstemming is verkregen, bepaalt de rechter-commissaris de tijd en plaats der bijeenkomst, waarop de belanghebbenden bij de in het proces-verbaal vermelde bezwaren voor hem kunnen verschijnen. De rechter-commissaris doet tevoren mededeling aan de Centrale Cultuurtechnische Commissie en aan de reconstructie-commissie en openbare kennisgeving in de Staatscourant. 2. Zij, die bezwaren hebben ingediend en de bekende belanghebbenden bij die bezwaren worden door de rechter-commissaris bij aangetekende brief opgeroepen om in persoon of bij schriftelijk gemachtigde de bijeenkomst bij te wonen. 3. In de oproepingen wordt opmerkzaam gemaakt op het rechtsgevolg, door de wet aan het niet bijwonen der bijeenkomst verbonden. 4. De bijeenkomst wordt niet gehouden dan nadat ten minste veertien dagen na het verzenden der oproepingen zijn verstreken. 5. Op het niet ontvangen van de oproeping kan geen beroep worden gedaan.
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L'altro
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Del Secolo Decimottavo. 7
La celebre erudizione, che tra i suoi visi reggendo ed insegnando, soltanto nel 1789 in tre Tomi in 4 stampò a Venezia le Prediche per le cure del suo confratello l'ab. Manenti. Questi nella Prefazione trascrive nel suo cliente da ammirarsi la purezza dello stile equabile sempre in sua gravità e serietà, la fuga delle frivolezze poetiche e delle maniere lezose, l'immaginare tratto più dalla regione che dalla autorità, il nessun abuso nel valersi dei testi della Scrittura, e vorrebbe pur indurci a lodare nel Vio la stessa totale mancanza di fantasia. Ma siccome è questa necessaria di troppo all'oratore, poi si senza di essa non avviene mai che egli attiri e ferma i suoi lettori, e siccome tanto più ne avrebbero le prediche del Vio, quanto che per la lunghezza concedono di poco a quelle dei Francesi; cosi diremo che non ne possono piacere a chi voglia de' compassionati trattati di religione, non mai a chi vago fosse di orazioni lavorate. Fra le opere di quelli, che Venezia diede alle Compagnia di Gesù, io sarei tentato a dare il primo luogo alle Prediche sopra diversi argomenti di religione e di morale scritta dal Sacerdote Bartolomeo Scarducci già professore della sacra eloquenza dette in Bologna nell'anno 1770, ed impresse nel 1806 in Ferrara in due Tomi in 4, nei quali buono è il stile, solida la trattazione, e sufficiente la fantasia. | [
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20. Il est permis aux ecclésiastiques, gentilshommes & secrétaires du Roi, accusés de crime & délit, de demander d'être jugés aux chambres assemblées, c'est-à-dire la grand'chambre & la tournelle; mais il faut qu'ils demandent cette assemblée, car elle ne se fait pas d'office. Cette réquisition peut être faite en tout état de cause, pourvu toutefois que les opinions ne soient pas commencées; car alors l'accusé serait non-recevable en son réquisitoire. Art. 21, du tit. 1 de l'ordonnance de 1670. Mais il ne faut pas inférer de là que toutes les accusations intentées contre les ecclésiastiques, gentilshommes & secrétaires du Roi, ne puissent être portées qu'au parlement en première instance. Cet article 11 du titre premier de l'ordonnance ne parle que du renvoi à la grand'chambre, quand il est requis, & quand le parlement est déjà saisi de l'accusation, soit en première instance, soit en cas d'appel. De même ce renvoi n'a pas lieu dans les cas où les procès intentés criminellement devant les Juges des lieux, & qui ne contiennent pas de condamnation à peine affligeante ou infamante, sont portés aux enquêtes; car alors ce n'en plus matière criminelle: sauf au privilégié, en cas qu'en voyant le procès aux enquêtes, on ouvre des avis à peine afflictive ou infamante (ce qui oblige de cesser de voir le procès aux enquêtes, & de le porter à la tournelle) à requérir d'être jugé à la grand'chambre. | [
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Wrzenie na Bukowinie. Z Czernio
wiec donoszą, że coraz więcej mnoży
się oznak, iż chłopstwo na Bukowinie
rzygotowuje się do takich rozruchów,
jakie miały w roku zeszłym miejsce w
Rumunii. Czerniowiecka „Gazeta pol
ska“ przedstawia tę sytuacyę w bar
dzo mawet groźnych barwach, Pisze
ona:
„Wśród mas włościańskich na Buko
winie objawia się groźne wrzenie. Jak
donoszą ze wszech stron, chłopi odby
wają tajemne narady, musztrują się,
po wsiach uwijają się jacyś agitatorzy.
Z tego wszystkiego możemy wysnuć
konsekwencyę, że na Bukowinie zano
si się na coś podobnego, jak w zeszłym
roku w Rumunii. Warstwy zamożniej
szej ludności są na seryo zaniepokojo
ne tym objawem. Ruch tenbowiem
nie ma żadnych podkładów politycz
nych, lecz podkład społeczny. Tego
roczny nieurodzaj bowiem i późniejsze
wylewy zniszczyły doszczętnie zasiewy
— ludności zagląda w oczy widmo
głodu. Doraźna pomoc jest tak mini
malną, że nie mogła zaspokoić abso
lutnie całej ludności, dotkniętej klęska
mi elementarnemi*.
Hakatyści wypierają się towarzystwa
ewangelizacyjnego w odezwie, podpisanej
rzez Tiedemanna z Jeziorek i Schoul
za. Zaznaczają w niej, że hakatyści
wstrzymują się zarówno od polityki
parlamentarnej jak i wyznaniowej, dla
tego też odpierają zarzut, jakoby po
pierali usiłowania towarzystwa ewan
gelizacyjnego.
Prośba Luccheniego o ułaskawienie.
Morderca cesarzowej Elżbiety, Lucche
ni wysłał do cesarza prośbę o ułaska
wienie z okazyi jubileuszu rządów ce
SATZA.
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In April of the following year they submitted to
their creditors a proposition to pay seventy-five
per cent.— one-fifth in cash, on the 1st of May, one-
fifth each three, six, nine and twelve months, with
interest; and, for the remaining twenty-five per
cent, they offered the stock of the Greenwich Im-
provement and Railroad Company, and the Glou-
cester Manufacturing Company, or the notes of the
firm at two and three years, with interest. So that,
at the end of three years, the debts of the firm
were paid — -principal and interest. In a short
sketch of Mr. Brown's business career, which ap-
peared at the time of his death, the writer says :
"The active life of one man rarely reaches so far
in its measure of national progress as has that of
the merchant and citizen whose death every one
laments. It embraced the entire period of transi-
tion, from dependence, almost abject, upon foreign
countries, to industrial triumphs of the most
complete and enduring character, and this was in
. itself the work of Mr. Brown's life, and its result
was the crown of his labors. No degree of personal
eifort that such an occasion could call for was ever
wanting; no risks that actual execution of great
works could involve were too great for him to take
upon himself. It is easy to assume that a success-
ful issue of the great undertakings of 1844 to 1870
was probable, and that therefore those who took
the responsibility at that time were not to be
credited with unusual honors ; but in fact, looking
back to that period now, the wonder rather is that
any one should have been bold enough to stake
everything on breaking up the foreign control of
our markets — a work not fully accomplished until
1876. Honor is due to Mr. Brown for this long
and faithful championship of domestic industry.
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Er zal in Spanje geen revolutie meer zijn dan met de CNT.! Of met haar óf met het fascisme! Er is geen andere keuze!
28 Dec. 1934. D. A. DE SANTILLAN
CHAUFFEURS! OP TEN STRIJDE!
OP TEGEN UW ONMENSELIJKE ARBEIDSVOORWAARDEN
UIT HET EXPEDITIEBEDRIJF
Een fijne patroon
Werk? Neen, dat heb ik niet, doch morgen wel een verhuizing. Wil je dan een handje mee uitsteken, mij goed, van de fooi kan je meedelen.
De man gaat zien en steekt een handje mee uit. De fooi valt buitengewoon mee, zes gulden. De baas had een handje uitgestoken, doch de beide helpers, want van knechten kan feitelijk niet gesproken worden, een flink handje.
De fooi is voor de helpers, zult gij nu denken? Mis hoor.
Nou, zegt de baas, zes gulden fooi, dat is de man
2 gulden. Ja ja, eerlijk delen.
Wat een fijne vent die patroon.
Betaalt geen loon doch eist dat de fooi eerlijk met
hem wordt gedeeld.
De sukkelaar die het bovenstaande ons verhaalde, trekt geen steun vanwege gezinsinkomsten en weigerde de naam van die gulle werkgever te noemen, bevreesd als hij was, dat zo nu en dan het delen van een fooi hem nog zou ontgaan. God weet worden er nog gevonden die voor hun patroon olie en benzine kosteloos meebrengen.
CITAX-STAKING TE A'DAM
Directe actie leidt tot overwinning
Zondagavond 10 Februari meende de directie van de Citax gerechtigd te zijn een viertal chauffeurs op staande voet te ontslaan wegens overtreding van een verbod.
Maandag werd dit ontslag door de chauffeurs besproken en besloten werd, er geen genoegen mee te nemen.
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SAN-GELIMAN, piccola città, e luogo della seconda giurisdizione di Puerto-Rico. Venne edificata nel 1514, con un popolo di 8,000 persone. È distante per 12 leghe al Nord da Porto Rico.
MAYAGÜEZ, capoluogo, situato in una ampia baia sulla costa occidentale, cui diede celebre difesa nel 1822 il governatore di Puerto Rico.
AMERICA, CABO ROJO, grossa promontorio, a nord della punta di ugual nome sull'altro lato della baia e separato da essa da una stretta striscia di terra. ISOLA DI BORICA, è situata tra Porto Rico e la costa orientale della Repubblica Dominicana. Il luogo che si estende tra le due coste è fertile e da esso si ricava ottimo partito.
A nord si trovano separate da piccoli canali le altre isole di COLONIA, del GRANDE PASSAGGIO, del PICCOLO PASSAGGIO e di VECIA. Al Sudest ha distante per 15 leghe l'isola di SANTA-CROCE, capitale dei possedimenti danesi nelle Antille ed eli le altre Vergini danesi ed inglesi. | [
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Roberts hat auch bemerkt, dass durch diese Transformation der Winkel nicht geändert wird, unter welchem sich zwei Curven durchschneiden. Denn die trigonometrische Tangente des Winkels, den die Tangente einer Curve mit dem Radius vector bildet (Art. 95.), wird durch q ausgedrückt und die Substitution von nda für la und von *^— für — ^ lässt dies ungeändert. Die als Beispiele zur Theorie der Inversion gegebenen Sätze liefern hiernach für die verschiedenen Werte von n ebenso viele neue Sätze; und Sätze in Bezug auf die Winkel, unter welchen Curven sich durchschneiden, werden leicht durch diese Methode transformiert, wie beispielsweise die Sätze, dass ein Kreis der Ort der Schnittpunkte zu einander rechtwinkliger Geraden ist, von denen jede durch einen von zwei festen Punkten geht; dass eine Reihe concentrischer Kreise durch das System ihrer Durchmesser rechtwinklig "geschnitten" wird; etc.
333. Nach einer allgemeinen rationalen Transformation entspricht einem System von Werten der Xi ein einziges System von Werten der x/z. B. für die Xi als bekannte Funktionen der a1, die wir vom Grade n annehmen; und umgekehrt entspricht einem beliebigen System von Werten Xi ein einziges System von Werten xj. Dann müssen zuerst, damit eine solche Ausdrucksweise möglich sei, die Xj auch vom Grade n in den xl sein. Denn den n Durchschnittspunkten einer beliebigen Geraden mit einer Curve entsprechen im anderen System notwendig die Schnittpunkte der Curve mit der Geraden, deren Anzahl daher gleichfalls n sein muss.
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La figure représente une section des surfaces équipotentielles dues à un courant circulaire. Le petit cercle représente la section du fil conducteur, et la ligne perpendiculaire au bas de la figure est la perpendiculaire menée au plan du courant circulaire par le centre de ce cercle. Les surfaces équipotentielles tracées, au nombre de 6, correspondent à des valeurs de potentiel différant de 1 sont des surfaces de révolution ayant cette ligne pour axe commun. Ce sont évidemment des
OB. Quand l'aimant effectue une révolution complète, aucun travail n'est exécuté sur le pote sud par le courant i, que l'on suppose passer par ABOZ, puisque ce pote décrit une courbe fermée qui ne comprend pas le courant. Le pote nord, au contraire, décrit une courbe qui comprend le courant, et le travail effectué sur ce pote est non nul. Nous devons maintenant évaluer les effets des courants a? dans le circuit BPO et de y dans le circuit BRPO. Le potentiel du pote nord, qui est au-dessous du plan de ces circuits, sera
-m.M,-Mj'(N-Mt),
et celui du pote sud
– m~M~– /K~( – M'– N~),
où Mt et M~ désignent les angles solides sous-tendus aux deux potentiels par BOP, et u et M' ceux qui sont sous-tendus par l'auge circulaire. Le potentiel résultant est
MJ' (M -f M' ) – ntt(<~ – N~ ).
Donc, si OP, partant de sa position actuelle, décrit une révolution complète dans la direction NESO, le potentiel changera de –mt(M-t-M'). Le travail effectué par les courants est donc tel qu'on l'indique dans le texte. | [
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