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Selbstschreibende Post: Kleine Herren, weil wegen der Hutchkritik, welche über Slbgcorbneter Salz mit Recht in diesem Aufhebungsbeil in Stufprechungen nehmen, bitte ich ein (Paar Sorten) gut bem, was gejagt ist, hinjutügrn gut bürzen, regleiden die Sache meines GradistenSehr Har ip. $möchte ben Seelage warnen, gleich am Beginn einer legislativen Stellung auf den traurigen Sieg eintugehen, über uns im Gegensatz Salzted oorgefunden ip. $glaubt, es gehört zur Gerechtigkeit eines Gesepes, nach dem es die Widersprüche eher üben älteren Gesepes aufhebt. Die Herausgabe jeder Gespe trocknet allmählich bei Suntenschepen nicht bei der anderen Herausgabe mit, es für die Zukunft über die Unbezahlungsgesetze unmöglich gemacht, nachdem es sich gut angenommen hat, sich an anderen Seriengesepen zu bessern. Der Slbgerebneter Salz will ihm die tiefste Wahrhaftigkeit wahren, aber die Gerechtigkeit nehmen, die er jetzt diesem angeblichen Gesep gemäss, mag es ein Suntenschep oder ein Unbeanugensgestift sein, die Willens, dass die tiefen Wünsche heute öffentlich werden, aber alles, was seinem Stande Widerspruch, nach dem Rechthof bleiben. Die Frage, wenn wir das wollen, welche hierzu Kreis, und was hat der Slbgerebneter Salz an Gründen vorgebracht, um diesen traurigen Krieg einzugelangen? Es hat gejagt, es können Zweifel entstehen, ob hier oben jenes Gesep im Einvernehmen mit der Gesetzgebung und betreffend Handelsgesetzen. Zweifel werden auch nach diesem Eintrag beider Slbgerebneter Salz entstehen, wenn spätere Gesetze publiziert werden, und selbst in der Jugendschutz auf ältere Gesephe zu wenden. Diese Zweifel bürden; den Eintrag nicht beizulegen, wie der Text Suntenschepsdiktat ausgeführt hat, dass solche Zweifel zu lösen, ist in der Sache der richterlichen Gesetzgebung und der gerichtlichen tagsüber frei, die Gesetzte mit intelligenten Schäden, und nicht mit Klagen Deschen. Der Text Slbgerebneter Salz hat ferner traurig Zeugnis, dass mit Wahren perfid hingeliegt, dass mit dasselbe eine oberen Anbestimmungen aufgehoben werden, etwas, was nicht aufgehoben werden würde, wenn man es sich näher geprüft hätte. In dieser Schichtung möchte ich noch ein Paar Sorten anführen, um diese Schicht auf ein Minimum zu reduzieren. Gegen den Stand der Gesetze und der Justiz, es kommt auf das Erscheinens an. Jutat Handelsgesetze ip. beratend werten Voten Vertreter aus allen Teilen des Reichstags, aus juristischen und kommerziellen Streifen.
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Questionné à ce sujet, le président Gooltige a répondu : « Bien que je n'aie pas eu le temps d’étudier le manifeste à fond, il me semble qu’on ne peut pas faire grand chose aux États-Unis pour stimuler le commerce européen en révisant le tarif douanier américain sans risquer d’abaisser les conditions de la vie aux États-Unis. Les banquiers américains qui ont consenti des emprunts internationaux sont naturellement partisans d’un libre-échange virtuel et il en est de même pour les importateurs, tandis que les ouvriers et les industriels des États-Unis prêtent le protectionnisme. » Le président a exprimé l’avis que le manifeste intéresse surtout les nations européennes. On fait observer à Washington que le Congrès seul peut modifier la politique douanière des États-Unis et que la question des tarifs étant toujours au premier plan, le manifeste provoquera certainement de vives discussions au cours de la prochaine session. » Ce que disent deux des signataires américains New-York, 20 octobre. — M. Mitchell, président du Trust des commerçants de l'Illinois a déclaré aujourd'hui qu'il avait signé le manifeste des banquiers et industriels sur la suggestion de financiers anglais, bien qu’il ait déclaré à ces derniers qu’il ne voyait pas quel avantage on pourrait retirer de la mise à exécution d'un tel plan. Le manifeste en question, a ajouté M. Mitchell, n’a aucun rapport avec les tarifs douaniers américains. Certaines restrictions commerciales actuellement en vigueur sont extrêmement destructrices pour la prospérité européenne et auraient dû être abrogées depuis très longtemps, mais en ce qui concerne les tarifs américains, la situation est entièrement différente. D’autre part, M. Thomas Perkins, un autre signataire américain a déclaré que l'établissement du libre-échange en Europe bénéficierait aux États-Unis et assurerait un marché stable en même temps qu’il favoriserait l’octroi de crédits à long terme. À l’heure actuelle, les commerçants et industriels des États-Unis se trouvent paralysés par les restrictions toutefois la politique américaine de barrières douanières, qui a été fortement établie, se trouve justifiée au point de vue économique. Mort du premier ministre du bey de Tunis Tunis, 20 octobre. — Si Mustapha Dinguizli, premier ministre du bey, est mort cette nuit. Cet événement sera douloureusement ressenti par la population tunisienne et européenne. LA DEPENSE FINANCIERE Le prochain voyage de M.
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Dans cette lutte acharnée, le 298e de ligne perd quatre officiers tués : Bourgeois, capitaine; Mazué et Grandjean, lieutenants; Clavières, sous-lieutenant, — et cinq officiers blessés : Lalanne, colonel; Troussard, capitaine adjudant-major; Loyer, Lacroix et Gache, capitaines. — Trente-quatre sous-officiers et soldats sont tués et soixante-douze blessés. Les deux régiments de la brigade Arnaudeau, 59e et 71e de ligne, se font remarquer entre tous et causent à l'ennemi des pertes sensibles. Le 59e, sous la conduite du colonel Duez, essuie, pendant toute la journée, le feu des Prussiens. Ce brave officier, malgré une blessure reçue à l'épaule droite, presque au début de la bataille, n'a pas voulu quitter son régiment. Il se tient constamment au premier rang, où il a son cheval tué sous lui, en donnant l'exemple à ses vaillants soldats. Ce n'est que le soir qu'on peut lui faire un premier pansement. Un instant, pendant un retour offensif, le drapeau du 59e est entouré par les Allemands. La sonnerie « Au drapeau! » retentit. A cet appel, le colonel Duez, oubliant ses souffrances, s'élance au milieu de la mêlée, en disant à ses hommes : « Courage, mes amis, l'honneur avant tout! » On est assez heureux pour dégager le drapeau. Tous ces braves soldats sont ivres de joie. Mais à quel prix! — Dix-neuf officiers sont mis hors de combat. — Trois sont tués : Lacroix, capitaine; Richard, lieutenant; Colin, sous-lieutenant. — Seize sont blessés : Duez, colonel; Champion et Martin, chefs de bataillon; d'Hausen et de Longuemar, capitaines adjudants-majors; Bocquet, Charquillon, Fournier et Boucherie, capitaines; Thouveny, Bès, Faure, lieutenants; Perrier, Cuny, Bourrié, Clouet, sous-lieutenants.
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With brazen brows and lips that smile, Such as the satyr-folk have found so fair; A cloven foot may venture all things' there. MEPHISTOPHELES. But stay you here, that I again may find you ? SPHINX. Yes ! Join the airy rabble, there behind you ! From Egypt we, long since, with all our peers, Accustomed were to reign a thousand years. If for our place your reverence be won. We rule for you the days of iWoon and Sun. We sit before the Pyramids For the judgment of the Races, Inundation, War, and Peace, — With eternal changeless faces. ,14 FAUST. II. PENEUS (surrounded with Nymphs and Tributary Streams). PENEUS.?^ STIR yourselves, ye whispering rushes, Rustle, slender willow-bushes. Sister reeds, breathe softer, crisper. Trembling poplar-branches, whisper To the interrupted dream ! Fearful premonitions wake me, Secret shudders thrill and shake me In my rippling, sleeping stream. FAUST {advancing to the river). Here, behind the vines that dangle O'er the thicket's bowery tangle, If I heard aright, were noises Similar to human voices. Babbling seemed the wave to patter, And the breeze in sport to chatter. NYMPHS {to Faust). For thee were it better To lie here, reviving In coolness thy body, Outwearied with striving, — The rest, that eludes thee. To taste, and be free : We '11 rustle and murmur. And whisper to thee. ACT 11. IIS FAUST. I am awake ! Let them delay me, The incomparable Forms ! — and sway me, As yonder to my sight confessed ! How strangely am I moved, how nearly ! Are they but dreams ? or memories, merely ? Already once was I so blest. Beneath the swaying bushes hiding.
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I wrote on the 19th by special courier, and I have since heard that this Queen is warmly promoting, with the consent of the French, a marriage between Alenjon and the daughter of the king of Sweden. Her age is 14 years, she is good looking, of dark complexion, and has been brought up a Catholic. Alenjon asks for no other dowry but that the Princess should be sent to the Netherlands at their cost, and that any money which would have been given to her should be employed in gaining over German princes to liis side, whilst Denmark and Muscovy should be on the 380 SPANISH STATE PAPERS. 1582, look out in order that he may be supported by a fleet in Holland and Fiiesland, if your Majesty should attempt to conquer those provinces by sea. I understand that the Queen is negotiating this business with the utmost secrecy, as she wishes to have it well advanced before Alenpon sends ambassadors. In order to facilitate matters, they are both offering to help the king of Sweden in his election as king of Poland, the present King having no hope of succession ; and Alen9on promises, by means of his mother, to win over the Palatines of Poland, with whom the king of Scotland is in alliance. The plan is to make a new treaty between the kings of Sweden, Poland, and Denmark, which this Queen and Alen9on undertake to bring about. On this foundation, the principal aim of which is to maintain Alen^on in the Netherlands, they build great hopes, and the Queen thinks also that by this marriage she will have as firm a hold over Alengon as if she herself married him.
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Emile Caillé; Mme Marie Desbois: Mme A. Loison; Mmes Joséphine et Isabelle Loison; Mme et M. René Caillé; Mme et M. ï.herbette: Mme et M. Rousseau; Mme et M. Guilloux; Mme et M. Blin; Mme et M. Babouin; Mme et M. Jules Veaux; Mme et, M. Maurice Rousseau: Mme et M. Goisnard: Mme et M. Marcel Rousseau; Mme et M. René Chauvin.Les témoins étaient, pour la mariée ; M. Emile Caillé, son cousin; pour le marié, M. Henri Veaux, son frère.Le mariage civil avait été célébré par M. Griffaton, maire.A l’issue de la cérémonie religieuse, de nombreux amis vinrent à la sacristie. féliciter les nouveaux mariés.En celle heureuse circonstance. Te « Petit Courrier » adresse aux nouveaux époux ses meilleurs vœux de bonheur et ses compliments aux deux familles.PROGRAMME DE LA FETE LOCALEDU 23 AOUT 14 h. — Café Barreau, à la gare, réception des autorités de la Socicié Philharmonique La Poiute-Bouchemaine, de la Batterie-Fanfare des Anciens Militaires d’Angers. — Vin d’honneur.14 h. 30. — Course de bicyclettes, régionale (circuit de 4 kilomètres à courir dix fois). — Prix : 70, 50, 30, 25, 20. 15, 10, 10. 10 francs.Prix cumulardes pour les coureur» de la commune ; 25, 20, 15, 10 fr.Les engagements pour cette course sont reçus jusqu’au 22 août. 19 heures, à raison dp 4 fr. par engagé, chez M. Henri Veaux, La Pointe.16 h. — Courses à pied pour les enfants de la commune •t™ course : enfants de 8 à 12 ans. 2e course : enfants de 12 ans et audessus.Jeu pour les fillettes. Course à pied pour les musiciens. 17 h. — Course de bateaux (2 rameurs 1 barreur).Cette course est régionale, 150 fr. de prix.Course de Canoës, réservée aux coureurs des communes de Bouchemaine, St-Jean-de-la-Croix. Denée, Béh.iard, Rochefort-surLoire. — 120 fr. de prix, à augmenter si possib’e.Course de motogodilles, réservée aux coureurs ci-dessus, 150 fr". de prix.18 h. — Concert par les deux sociétés musicales.21 h. 30. — Retraite aux flambeaux. — Fête vénitienne sur la Loire. récompenses aux bateaux illuminés.Pour toutes les courses, autres que la course de bicyclettes, se faire Inscrire chez M.
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Le volume des gaz, dans chaque cas, a été ramené à la température de 0° et la pression de 0,760. Les différences présentent ces chiffres peuvent tenir, en partie, à des erreurs d'expériences. Cay-Lusace et Chevreul ont trouvé que les gaz produits par l'explosion se composaient principalement d'hydrogène et d'acide carbonique, avec de faibles quantités d'oxyde de carbone et d'hydrogène carboné. Dans ces derniers temps, on a fait de nouvelles recherches sur les produits de la combustion de la poudre, en se servant d'instruments plus perfectionnés. Comme moyen de contrôle, on déterminait d'abord, par l'analyse, la composition des poudres expérimentées et l'on faisait varier les conditions dans lesquelles se produisait la combustion. Bunsen et Schischkoff, de même que Unck, ont opéré sur de la poudre en grains, qu'ils faisaient brûler sous la pression atmosphérique; Karolyi, au contraire, a cherché à se rapprocher des conditions où s'opère cette combustion dans le canon des armes à feu. La poudre était placée dans un vase en fer, complètement fermé, dont la charge était réglée au moyen d'expériences préliminaires, de telle sorte que l'ouverture de ce vase se produisit au moment même où la combustion était complète. Les chiffres suivants s'appliquent aux poudres dont nous avons précédemment donné l'analyse (p. 191 et 195). COMBUSTION SCHISCHKOFF DE GRANULOMÉTRIES. KÉTABLAS. EN VASES, DÉCHARGÉS. BRÊMES USAGÉES, DÉCHARGÉS. PÉRIODE. RÉSULTS. A 0,638 0,011 0,0.2 0,661 0, B 0,3131 0,035 0,307 0,348 en grammes 0,9844 0,9900 0,909 0,997 Somme pelletée, cette poudre. 193,1 218,3 200,0 217,7 L'analyse des produits de la combustion a donné les résultats suivants DÉSIGNATION COMPOSITION CHIMIQUE DES MATIÈRES. DÉS RÉSIDUS AU Poids.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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State-wide attendance law. Having missed our opportunity in 1916, our State may be the last in the Union to enact a law for compulsory education. We do not have the county as the unit of local administration, though, I believe, the tendency now is to favor the combined county and magisterial district form of administration, very much as we have it. We have no law providing that the new teacher or superintendent must have had professional training. We have no law prescribing a minimum salary to teachers. We should build teachers and allow the pupils in rural communities to cultivate the land as part of their schooling. We are sadly deficient in providing industrial training for our town and city children. Our corps of supervising teachers is deplorably small. These teachers should be found everywhere among both the white and the colored schools. Our curriculum should be much less bookish than it now is. I suppose everyone before me agrees that we need more money, compulsory attendance, more professional training, a longer tenure of office under certain conditions, closer supervision and an improved curriculum. Perhaps we are fairly well united also on the other needs I have mentioned, but just a touch of ice-mint. Forest and Potatoes. Corn, Wither and Liff Oats With Pinch. Corn sufferers put their round retreats. Right up close and listen, here's good news for you.
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AVENEL, PAUL, écrivain français, né à Chaumont (Oise) le 9 octobre 1823, fit ses études à l'École du commerce, puis suivit quelque temps les cours de la Faculté de médecine de Paris, et finalement se voua à la littérature, où il aborda à peu près tous les genres : la poésie, le roman de mœurs et le roman historique, le vaudeville et le mélodrame, sans oublier le journalisme, petit ou grand. Il a publié : les Antithèses morales, (1850), poème dramatique; Alcôve et Boudoir (1855), poésies dont la vente ne tarda pas à être interdite ; l'Antichambre en amour, comédie en vers; des Chansons, parmi lesquelles on ne saurait oublier le Pied qui remue, dont M. Avenel est le restaurateur sinon l'inventeur; les Chansons politiques (1870) ; le Coin du feu, recueil de nouvelles (1849) ; les Tablettes d'un fou, ou voyage entre deux mondes (1852); la Société des malins ( 1854); les Étudiants de Paris (1858); le Roi de Paris (1860); le Duc des Moines (1864); les Calicots (1866); les Lipans, ou les Brigands normands (1873); Souvenirs de l'invasion: les Prussiens à Bougival (1873); une Amie divorcée (1884). etc. Il a fait représenté au théâtre : un Homme sur le gril, les Jarretières d'un huissier, le Gendre de M. Caboche, les Calicots, les Plaisirs du dimanche, les Amoureux pris par les pieds, Soyez donc concierge, un Oncle du Midi, le Beau Maréchal, les Chasseurs de pigeons, l'Homme à la fourchette (1874), vaudevilles ou comédies burlesques; les Amoureux de Lucette, la Revanche de Candaule, la Belle Lina, avec M. P. Mahalin (1875), opérettes; la Paysanne des Abruzzes ; les Deux Apprentis, drames, etc.
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Then Babette would think of the silver dollars which lay in the strong-box for her, and how these would sustain her in her old age; and in the dark sea of the future these were to her like friendly harbor lights. At last, one day Uncle Sigmund went to sleep to wake no more. Then came the children and grandchildren to divide the small inheritance; but Babette stood aside. When each had received his share, they looked about them, and saw Babette. " What shall we do with Babette? " they cried and shrugged their shoulders and lifted their eyebrows. " What shall we do with her? She is old." Then Babette summoned all her pride. " I will trouble none of you," she said. " Give me but my money and I will go my ways." 301 A RENEGADE AND OTHER TALES "Thy money! What money? There is no wilL" " You will find it in the strong-box, — a silver dollar a month — there must be more than five hundred of them. It was to have been my dowry," she added softly. At this they put up a great laugh. Ba- bette and a dowry ! It was most amusing. " Do thou but fetch a husband," said the eldest, " and as I live, we will provide the dowry." Babette could only moan and wring her hands. And again she lay and trembled in the long nights. Again the future loomed a dark sea before her, waste and shoreless now, the harbor lights were out.
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Kloß Heoß VI. im Verlauf der Regierungszeit. Kloß Bücking III. (XVI. Jahrhundert). Kloß Henry VII. (1548). Vasco da Gama (1488). Der Körper des Menschen (1588). Ein laboriouserdeal (1697). Alle weltlichen Gegenstände (1609). Ein mittelalterlicher Zimmerer (1598). Die Römische Geschichte (1580). Die Geschichte Venedigs (1588). Gefahr durch unsägliche Seeadler (1598). Zwölfe schläft der Ritter (1598). Acht Jahre alderich (1605). Der Reichsgraf von Wolzogen (1608). Zwölfe Schläge, was Sie werden (1598). Acht Jahre alderich (1605). Henrietta Maria (1608). Theater (1638). Sieben weighed anchors (1697). Die Sache des Meeres (1588). Periode (1608). Bischöre (1688). William Shakespeare (1684). Die Zauberer von Saalfeld (1689). Die Erfindung der Feuerwerkskunst (1648). Der Kaiser (1678). Die Eroberung von Messina (1678). Die Inquisition (1686). Die Geschichte der Kreuzzüge (1688). Kardinal Richelieu (1691). Eine lebhafte See (1652). Marianne von Aveiro (1694). Luigi Bianchi (1794). Die Tänzerin (1658). Die Hexe von Nördlingen (1684). Der Schatz im Silberhause (1697). Unser Leben (1648). Die Verliebten (1678). Die Inquisition (1686). Die Geschichte der Kreuzzüge (1688). Kardinal Richelieu (1691). Eine lebhafte See (1652). Marianne von Aveiro (1694). Luigi Bianchi (1794). Die Tänzerin (1658). Die Hexe von Nördlingen (1684). Der Schatz im Silberhause (1697). Unser Leben (1648). Die Verliebten (1678).
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Rapporto dal Reppubblico, e poi gli puntò al petto il revolver, ma fu trattenuto e sconsigliato dallo sparare, dall’oste d’una piccola bettola che si trovava sulla porta. Un compagno del soldato, vedendo minaccia altra contrada, chiamò alcuni soldati ed un sergente che passavano per di là, e li informò del fatto. Il sergente M... si prese prima fu trattenuto n’ momento dall’ intimazione del borghese, che col revolver spianato gridava: Brucio le cervella-a chiunque si abanza; — ma non soldato ricordandosi di aver altre volte con animo impavido affrontato il fuoco nemico, corse sopra il borghese per arrestarlo e lo fermò, dopo di lui sparò tre colpi che non colpirono, si diede a precipitosa fuga. Il sergente M... e tre soldati. — Sappiamo, scrive la Gazzetta di Mantova dell’44, che domani incominceranno a Modena i lavori per la ferrovia Modena-Mantova. Siamo poi di poter assicurare che sono immensi anche a Mantova i movimenti di terreno nelle proprietà demaniali, essendo stata la commissione già data dalla competente autorità militare la festa olimpiche, e recato in italiano da Costantino. — Possiamo assicurare, scrive la Libertà di Roma dell’14, che il cardinale Antonelli ha fatto sapere ufficialmente a tutti i rappresentanti esteri accreditati presso la Santa Sede che il Papa non riceverà mai nessun diplomatico che sia accreditato anche presso il governo italiano. Bello era il cranio, ed i pochi avanzi della Seconda fossa; ciglio scheletro della terza, quarta e quinta si trovarono fibbie e vasi bruni, sotto accatastate sfaldature di lastra lo scheletro della sesta fossa. Nella settima fossa stava lo scheletro avente nella mano sinistra un anello d’argento, ed ivi presso vasi ed una lucerna di ferro. L'ottava fossa era profondissima ed ivi presso a frammenti di scheletro, e di fittili conteneva una grossissima fibula d’argento e piccolo brano di tessuto d’oro.
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— Un enfant de dix ms, le jeune Paron, demeurant rue de Metz, hez ses parent , était allé jouer sur la glace rer.dredi soir, sur les six heures. MalgréA l’Opéra, la reprise de « Patrie -, qui devait avoir lieu demain lundi, est ajournée au mercredi 7 janvier.Victor Roger.Matinées d’aujourd’hui dimanche : Comédie-Française, 1 h. : Le Klephte, Grinnoire et le Gendre de M. Poirier.Opéra-Comique, 1 h. 1/A : La Basoche et Noces de Jeannette.Vaudeville, 2 h. : Madame Mongodin. Gaîté, 1 h. : La Fée aux Chèvres. Palais-Royal, 2 h. : Un Prix Montyon. Folies-Drarnatiques, 2 h. : La Fauvette Temple.Variétés, 2 h. : Ma Cousine. Renaissance, 2 h. : Les Doute femmes Japhet.Gymnase, 2 h. : VObstacle. Bouffes-Parisiens, 2 h. : Miss Hélyett. Menus-Plaisirs, 2 h. : Pot-Bouille. Théâtre-Historique, 1 h. 1/2 : Marie Stuart. Théâtre Déjazet, 2 h. : Ferdinand le Noceur, Théâtre Cluny, 2 h. : Paris Instantané. Nouveau-Cirque, 2 h. 1/2 : A la Cravache, revue hippique.Cirque d’Hiver, 2 h. 1/2: Spectacle équestre. Châtelet. — Concert Colonne (à 2 h. 1/A). — 1. Roma, symphonie posthume (G. Bizet).— 2. Duo de Béatrice et Bénédict (H. Berlioz). — 3. Air de la suite en ré (J.-S. Bach), exécuté par tous les violons. — A. Caligula (G. Fauré), musique pour le drame d’Alexandre Dumas ; a. Marche, Chœur des heures du jour, Chœur des heures de la nuit; b. Chœur : « L’heure s’enfuit >» ; c. Air de danse ; d. Mélodrame et chœur : « De roses vermeilles » ; e. Mélodrame et chœur : « César a fermé la paupière *. — 5. Première audition des Contes mystiques, poésie de Stéphan Borghése : a. Prélude : « Ce que l’on entendit dans la nuit de Noël rang. Holmes); b. Premier Miracle de Jésus (Paladilhe) ; c. Non Credo (Ch.-M. Widor); d. En Prière (G. Fauré), chantés par Mlle B. de Montalant. — 6. Le Songe d’une Nuit d’Dté(Mendelssoha)-: a.Scherzo (flûte : M.Cantié) ; b. Nocturne (cor : M. Gruyer); c. Divertissement; d. Marche nuptiale.Cirque des Champs-Elysées. — Concert Laamoureux (à 2 h. 1/2). — 1. Ouverture d’Esther (A. Coquard). — 2. Symphonie en la majeur (Beethoven). — 3. Prélude du 3* acte de Tristan et _Yseult (Wagner) : Solide cor anglais parM. Dorel. — A. Scherzo du Songe d’ne Nuit d’Eté (Mendelssohn) : Flûte, M. Hennebains. 5. Ouverture d'Hermann et Dorothée (Schumann).
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The description of the Grand Trunk Road is one of the most marvellous passages in Mr. Kipling's works. He is perhaps, less concise, less determined to spare every word that he can do without than is his wont. He paints his picture in leisurely fashion and takes many pages to do it. It were of little use to quote anything from the description if one did not quote nigh all, which is of course impossible. That description is an answer to the cry that the world has become in every corner a sober and monotonous place. We feel as we read Kim's own delight in that scene of ten thousand shifting bright-garbed actors. 163 RUDYARD KIPLING Presently they fall in with the train of an old princess, returning to her native hills after a visit to her daughter. Kim manages discreetly to bring himself and his master to her notice and into a favour that serves them well in later days. The witty, foul-tongued, rusee dame is altogether delightful, one of the most humorous characters Mr. KipUng has created. All this time Kim has been prophesying a great war " with guns," telling of the exact number of men who will be engaged, exactly as he heard it from the lips of Colonel Creighton. In India, apparently, fame comes from glib prophecy even before it is fulfilled, and Kim is considered a prodigy. When, later, the prophecy is fulfilled, and the exact force he has named is sent forward, he is not far short of a god.
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— La loi destinée à faciliter la répression du terrorisme qu'a publié le « Journal Officiel », précise que le secrétaire général au maintien de l'ordre « est autorisé à créer, par arrêtés, une ou plusieurs Cours martiales. » Ces dernières auront à juger les individus, agissant isolément ou en groupes, arrêtés en flagrant délit d’assassinat ou de meurtre, de tentative d'assassinat ou de meurtre, commis au moyen d’armes ou d'explosifs, pour favoriser une activité terroriste. Tout individu arrêté dans les conditions prévues ci-dessus sera mis immédiatement à la disposition de l’Intendant de police de la préfecture régionale du lieu de l’arrestation. L’Intendant de police le placera sous mandat de dépôt et prendra toutes dispositions utiles pour le traduire sur-le-champ devant la Cour martiale. Paris, 21 Janvier. — 1) Le chef du gouvernement a ordonné le recensement de tous les hommes, sans distinction, nés entre le 1er Janvier 1924 et le 31 décembre 1924. 2) Ce recensement aura lieu aux dates suivantes : lundi 24 Janvier, mardi 25 Janvier, mercredi 26 Janvier, Jeudi 27 Janvier. 3) Les jeunes gens doivent se présenter à la mairie, soit de leur domicile habituel, soit de la localité où ils se trouvent aux dates du recensement indiquées ci-dessus; dans le cas où, pour des raisons diverses, ils seraient absents à ce moment de leur domicile habituel, ils devront présenter à la mairie les pièces suivantes : carte d’identité officielle récente et validée, certificat de travail, carte d’alimentation. 4) Il sera remis aux jeunes gens, à la mairie où ils se seront fait recenser, un certificat de recensement qu’ils devront conserver avec leur carte d’identité et présenter, avec cette dernière, à toute réquisition des agents de l’autorité. En outre, ils devront obligatoirement présenter ce certificat de recensement au moment de la visite médicale à laquelle ils seront convoqués ultérieurement. Les lieux et horaires de cette visite leur seront précisés lors de la convocation, soit individuellement, soit par voie de presse. 5) Le recensement sera clos le Jeudi soir 27 janvier. Les jeunes gens qui, à cette époque, ne se seront pas soumis aux obligations de ce recensement seront passibles des sanctions et peines administratives prévues. 6) Ce recensement a lieu dans toute la France, aussi bien en zone sud qu’en zone nord. Le ministre des affaires étrangères nippon exprime sa pleine confiance en la victoire de l'Axe. Une « libération » catastrophique L’Italie méridionale est « libérée ». Le fascisme y a fait place depuis plusieurs mois déjà à l'AMG-OPT.
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Aden, Bombay, Inde, Birmanie, Golfe Persique, via Suez, par St. Ours (Bordeaux-Saint-Jean, à 6 h. 15 et 10 h. 30 soir. — Colombo, Australie, Nouvelles-Calédonies, Nouvelle-Zélande, Fidji, via Naples, par St. Ours (Bordeaux-Saint-Jean, à 6 h.45 et 10 h. 30 soir.) MILLIERS de GUÉRISONS rapides et radicales obtenues dans tous les cas les plus rebelles avec le nouveau traitement Dépassement Végétal-Antisépétique, D’œufs et lait : Pilules etomboles LAXCADE de TAXES (l'Opisthorrhagie des mandarins-pessaires) prouvent la plus heureuse découverte d'heureuse contre les crises. Peu à peu, Darthe, Chili, les Cheveux, Petit bleu, Démastériser, Neuvos, Actis, Herbes Souchies, Barthes, Tachy, Fumaires, Chloroforme, Hilaires, Mucilage au Rhum, Thé, Céleri, madère, asséz de la suite les nez si — Résultats inespérés dès les premiers jours. Tirez Vos Raisins-Fresques, RECOMMANDÉ par fréquence au CORPS MÉDICAL. Dans du thé, dans du lait, en crachat, etc.; pour les rhumes, bronchites, Influenzas, etc. MAIS EXIGE la "Bonnette carrée" des dames lettrées les bonnes épicerie. GARANTIE CITRONIQUE la plus célèbre et seule véritable Galette à la GLACE SANS MERCERIES DEPÔT JOLIVET et Frères, 58, rue de la Devise, Bordeaux. Chemin de Fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée Voyages circulaires de coupons collectifs sur le réseau P.-L.-M. et sur les réseaux P.-L.-M. et Est. Il est délivré, toute saison, dans les gares du réseau P.-L.-M., des carnets individuels ou de famille pour effectuer, sur ce seul réseau ou sur les réseaux P.-L.-M. et Est, en 1re, 2e et 3e classes, des voyages circulaires à l'heurerie tracé par les voyageurs eux-mêmes, avec parfums totaux d'au moins 300 kilomètres. Les prix de ces carnets comportent des réductions spéciales qui peuvent atteindre, pour se centraux occupés, 50 % du tarif généralement reçu. La validité de ces carnets est de 30 jours jusqu'à 1.566 kilomètres; 60 jours de là à 3.600 kilomètres; 90 jours pour plus de 3.600 kilomètres. Faculté de prolongation, à deux reprises, de 11 jours pour les carnets valides 30 jours; 93 jours pour les carnets valides 45 jours, et de 30 jours pour les carnets valides 60 jours, moyennant le paiement d'un supplément égal au 10 % du prix total du carnet pour chaque prolongation. Arrêt facultatif à toutes les gares du parcours. Pour se procurer un carnet Individuel ou collectif.
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Hugues était plus que problématique, un colonel Marchand, puis à M. José Thévy ; d’autres noms encore furent mis en avant. Des conférences faites à la campagne amenèrent des adhésions nombreuses; des cadres furent constitués; d’anciens socialistes ne se montrèrent pas les moins ardents à faire revendre leurs convictions toutes neuves et quand M. Hugues donna enfin son nom, la fraction qui se fut résignée à l’accepter fut débordée par celle qui tenait à avoir son candidat. C’est ainsi que M. Taisne qui était quelque chose comme secrétaire du groupe, fut désigné et qu’il accepta! Ne parlons pas mal, il va de l’avant, il plaît et il est certain qu'il aura des voix, beaucoup de voix. Et le Journal de Saint Quentin dans tout cela ? Nous y revenons, mais il fallait, avant tout, tracer les grandes lignes de la situation et nous y mouvoir à l’aise. Le Journal de Saint Quentin n’a pas pu empêcher la candidature Taisne de se produire : cela était hors de son pouvoir, il n’a pu que l’enregistrer. Quant à la combattre maintenant, on reconnaîtra que ce n'est pas possible. Nous ne sommes pas inféodés à l'Action libérale et nous restons vis-à-vis d’elle complètement indépendants, mais enfin c'est chez elle que nous comptons le plus d'amis et c'est de sa politique sociale et religieuse que nous nous rapprochons davantage. Faire la guerre à son candidat serait presque de la trahison. Mais nous ne ferons pas davantage la guerre à M. Hugues et pour trois raisons dont une seule est nécessaire et suffisante : Par ses votes depuis le régime de l'abjection, M. François Hugues nous a donné plus de satisfactions que nous ne lui en aurions jamais demandé ; Ensuite, nous n'entendons pas nous déjuger et comme il est — enfin — le candidat des deux autres journaux, M. Hugues doit être le nôtre, malgré la difficulté qu’il nous a suscitée et qu'il était de bonne politique de nous éviter : Enfin, si la candidature Taisne n'était pas, pour battre le socialiste il faudrait l’inventer. Ce n'est pas un paradoxe.
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aíp ^ferna : hfí ordenado entré otras cosas para que se corrigiesen los abasos introducidos en los Tri<# banales conua la pura y reaa observancia de las leyes del Reyno se examinase y viesen por cada uno de los Consejos las cosas dignas de reparo y enmienda, y que por d Consejo de Castilla sé comunicasen las ordenes á la^ Chancillerias , y demás Tribunales de su dependencia , para que con sus informes en lo que paréale al Consejo^ pudiere resolver lo mas conveniente : he enten* dido que habiendo pasado mas de un año desdé esta resoludoQ , y estando los informes de las Chancillerias muchos mtses ha en la Secretaría del Consejo , no se ha vuelto á tratar de esta depen- dencia , sin embargo de tener por otras partes entendido que los referidos informes, comienen muchas cosas que piden eficaz y pronto reme- dió : hago especial encargo que sin la menor dU lacion , den puntual cumplimiento á lo que ten* go mandado, y resuelto en este particular el afio próximo pasado; y deseando ocurrir álos perjui- cios que se han seguido á mis vasallos en la pér« dída y menoscabos , y extravio de papeles , asi tocantes á Secretarias , como á Escribanías de Cá^ mará de los Consejos : he resueho nombrar como con efecto nombraré Ministros de mi satisfacción, para que no solo reconozcan si en ellos se han cbservado todas las ley^ y ordenanzas que pre*^ irJenen la forma en que sé han de tener los pa-^ j'éles para su puntual manejo , guarda y custod!?| si también para que en conformidad ée lo dis^ puesto se lleven los papeles, asi de las Secreta* jrias ^ como de las Escribanías de Cámara , al Ar^ chivo de Simancas ^ que con tanto acuerdo se ñxt^ dó para que por ningún accidente se perdiesíén^ jfi extraviasen papeles de tanta importancia, pot liallaime informado ^ue en eUo ha hd)ido snmó des* Digitized by VjOOQIC ajo ESCRIBANOS, descuido 9 d que ha producido con la mtthitud la pérdida de ioñnitos papeles ^ con gran perjuicio mió, y de mis vasallos; y fenecida que sea esta visita y remisión de papeles á el Archivo de Si- inancas , mando que pnor los Presidentes y Gober- fiado:res de mis Consejos , se nombre un Ministro del mismo Consejo, que en ñn de cada año vi- site la Secretaria ó Secretarias de aquel Consejo, para que«.
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(l) Gl'iniziati chiamavano Myslae ; così Ovidio. Fasti. liti. 4- (5) Il sullodalo autore nel citato libro, dice, che un fanciullo trovò impacciata una volpe in alcuni involucri di stoppie, che conteneva delle scintille, per cui l'animale fuggente bruciò le messi dei Cori; popolo di Equi; per cui la volpe era sacrificata. CERERE TA V. LVI. 265 Erinni, Europa, Frugifera, Lanigera, Legifera, Termesia, Tesmia, Tesmofora, da onde si disse poi Feste Tesmoforie. Si esprime sotto varie forme ed alle volte sopra di un carro tratto da leoni o serpenti alati, con corona di mortella di smilace, o di quercia, segno di rimembranza per avere, siccome leggesi, cambiato il vitto di ghiande in quello più sostanzioso del grano. La prodotto è una statua di marmo bigio morato, stante in piedi, bellissima nelle forme, nuda di attributi, se non che il fiore di loto che sorge sul peplo le ricopre. Segno di salute e di fertilità credevasi il serpente, onde vediamo presso Virgilio nell’ Eneide lib. 5. "Inter paleras et laevia pocula serpens Libavitque dapes."
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Un premier examen, pratiqué au mois d'avril 1900, permet de constater une luxation de la tête fémorale, en haut et en arrière du cotyle. Le grand trochanter, très saillant et facilement perceptible au travers des parties molles de la fesse, considérablement atrophiée, surplombe de cinq millimètres environ le trochanter du fémur droit, et se trouve, très sensiblement rapproché de la colonne sacrée. Raccourcissement de un centimètre du membre inférieur gauche, fortement amaigri et presque totalement impotent. Autopsie le 20 septembre 1900. Dégénérescence de toutes les masses musculaires de la fesse et de la cuisse. Seul le triceps fémoral est demeuré à peu près sain. Il est encore fortement rétracté. Rien de particulier à signaler sur la situation de l'épiphyse fémorale, qui a effectué, comme dans les deux cas précédents, une rotation de dehors en dedans et d'arrière en avant. De puissants trousseaux fibreux la retiennent cependant encore. Grâce à ces derniers, il n'existe pas de bourse séreuse développée entre l'os coxal et le bord antérieur du grand trochanter. La capsule articulaire est excessivement épaissie en haut et en arrière. Une incision de celle-ci, dans le sens postérieur, permet de constater que la cavité cotyloïdienne n'existe plus. La tête articulaire du fémur, regardant directement en arrière et en haut, repose sur un plateau ostéo-fibreux, légèrement situé en arrière de l'ancien cotyle, et dont le versant postéro-externe est formé du rebord très épaissi du sourcil cotyloïdien. La tête fémorale est séparée de la surface de cette éminence osseuse, par une sorte de valvule fibreuse semi-lunaire, provenant sans doute d'un repli de la capsule articulaire. Elle est toujours déformée, aplatie en tampon. La fossette d'insertion du ligament rond a entièrement clécié (planche IX). Quant à la diaphyse fémorale, elle se trouve notablement atrophiée dans toute son étendue.
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fol.apud eundem Tonfonum ,de qua fpIendidiOima editione AStx crud.T. Vl.fupplementi pag. 193. <Sc Diarium Lipfienfe Germani- cum Neuer Bucher Caal parte XLIX. p. 1. In utraque harum . ad-^ 3undx tabulae zneae nitididims 6c varis LeAiones-jCX editione Jo. BapeidsPii ,& ex codicibus collatts i Nic. Heinfio-dc Jac.Suiio, dc Theodoro. Munckero , qui ex fe&ione librorum V. C. Petri Franciipervenerein Bibliothecam illurtrisEplfcopiElienfiaJoan^ nisMori : nec non Je&ionibus Codicis Bodlejani notatis k Thoma Creeeb . Has fecutus e(I Micb. Mattaire in Lucretio'cditocum in4 diccLond..i7i5. 12.. ( Bibi, ancienne dc Moderne de Mr. ie Clere Tom. V. pag.153- ) Idem Mattaire Lucrerium ctiam-recenlitum^ fe dedit in Corpore poetarum Latinorum Vulgato Lond. 1713. foL Tbom.e quoque Crrerb Lucretius cum notis ejusau&loribusrecufuc Lond. 1716. 8. de qua editione vide h placet Ephemerides Parif. A. 1717.. pag 667..edit. Amft..E}ufdem quoque Cre^hii Anglicanc Metapbrafin Lucretii emendatam paflim acfuppletam , addicis anu madverficmi.bus iteium exhihu.cr^e Londinenfe^ f 7.15. 8- duolws vp- ' . j ,»t ■ I .1, , t I t>;.i ■ 1 M!'o- .1 1 .1 . lumi- -o (a; Mcraor.it Gregorius Leti In tcalia regnante T..j.,paa.4sis^ u-.. Digitized by Googie LIU C :R E T! 1 'I hininHms . Denique Alcxtmdri Mxrcbetti Metaphrifit 'perpulchri quamvcrribuc Italicis abfolvit A. 1669. infcripfitque Cof« BK> III. magno Florentia; Duci, Londini primum ia lucem dat« «ft luculenter, editore Paulo Antonio RiilIo Romano , 1717.8. Dequa vide Bibi. AnglicamV.C. Michaclis de la Roche, editam Gallice Tom.iTpag. 3^2. & memorias Trevoltiaas A. 1718. pag, J|82.&de Marcbettoiproqui Ak 1714. 6. Sept. Pilis obiit, ejufque criptis catteris. Diarium Venetum , Giornalede*letterati d'Itafia Tom. XXI.pag 213. feq.ubi etiam iconem ejus defcriptama:re', & epitaphium rcperies.
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835 INF renilent lif,-, 261 ; and meaning, 261 ; aiidnocrssavyeiniclitions, 262; eessiition of inflammatory process, 263 ; and of passive congestion, 263 ; wliat deter- mines the direction, 264 ; formation of adhesions, etc., 265 ; of fibrous or con- nective tissue, 266 ; its contraction, 267 ; of adipose tissue, 268 ; of elastic tissue, 268 ; epithelium, 268 ; bone, 268 ; car- tilage, 271; muscular fibre, 271; blood- vessels, 272 ; lymphatics, 273 ; nerve- fibres, 274 ; times for development, 274. — Degenerations of inflammatory products, 278; conditions favouring, 277; infibrine, -withering, 277 ; fatty, 279 ; liquefaotive, 279 ; resolution, 279 ; calcareous, 280 ; pigmental, 280 ; in the corpuscles, withering, 281 ; fatty, 282 ; absorption of granular matter, 283 ; calcareous, 283 ; pig- mental, 283. — Pus ; inflammatory suppuration ; origin of, from pre-exist- ii!gti.ssu6elemenfs, 283 ; from migration of white blood-corpuscles, 248 ; transfor- mation of lymph into pus, 284 ; relations of inflammatory and reparative suppu- ration, 285 ; abscess, 286 ; its form- ation, etc., 286 ; opening, 304 ; chronic abscess, 289 ; diffhse siippvration, 289 ; superficial sup^mration, 290 ; relation of pus to mncus, 291 ; relation to abrasion and ■ ulceration, 291; degenerations of pus-cells, 292 ; various contents of chronic and recurrent abscesses, 292.
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Sets, 10 grams to 10 2.00 3.00 20 kilos. Per set, Net 1.25 2.00 3.50 5.00 7.00 52 Bausch <S- Lomb Optical Co., Rochester, N. Y., U. S. A., 13384 12386 12386 12392 12390 12384. Gram Weights, Troemner's Metric, fractional pieces of aluminum. Sets, 10 milligrams to I Gram pieces made of brass; 10 grams Per set, Net •25 12386. Gram Weights. For sugar analysis. Grams 13024 .50 26.048 Pet set, Net $2.00 Each, Net .75 .75 12388. Both Weights No. 12386 in lined case. 12390. Assay Ton Weights. Set of 1/20 AT to 4 AT in box. These weight^ were introduced by Dr. C. F. Chandler. One assay ton is equal to 29.1666 grams which contain as many milligrams as there are troy ounces in a ton of 2000 pounds avoirdupois. Therefore, if one assay ton of ore assays one milligram, the ton contains one ounce troy. Per set. Net. $6.00 12392. Avoirdupois Weights. Of sealed iron. For coarse weighing. Sets, 54 ounce to S ozs. 1248 pounds Per set. Net .75 1.25 1-75 2.75 New York, Boston, Chicago, U. S. A. Frankfurt a/M., Germany. S3 8 12398 12402, 12404 12400 12394. Same as No. 12392 but made of sealed zinc. Sets, J4 ounce to 8 ozs. i 2 8 pounds 12396. 12398. 12400. 12402. Per set, Net 1.25 1.75 2.50 Same as No. 12392 but made of sealed brass. Sets, % ounce to 8 ozs. i 2 3.50 5-50 12404.
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Delle scalette che dividono i cunei, finora sono scoperte due, anch’esse formate di semplici lastre quadrate di pietre del Pireo con intagliature trasversali, quali troviamo nelle strade incavate nel vivo sasso. La loro larghezza dalla parte dell’orchestra è di m. 0,74, mentre diminuisce verso la parte superiore. — Ma più rilevante si è la scoperta, che gli ordini inferiori dei gradini erano rimpiazzati per nobili sedie in marmo con ispalliere e distinte da iscrizioni sulla parte anteriore di sotto al seggio proprio. Per dar un’idea della disposizione di quelle finora ritrovate aggiungiamo il seguente abbozzo: Nella prima fila dunque tra le due scale trovansi cinque sedie, tra le quali la più nobile (forse in lutto al teatro) era la media a. Danneggiata nella parte superiore, è alla 0,80, larga 0,60. Sulla faccia anteriore sotto al seggio corre un fregio in rilievo basso consistente in due figure barbate ed inginocchiate che combattono ciascuna contro un alato leone: mentre con l’una mano l’afferrano al collo, tengono nell’altra l’arpa, arma solita di Perseo. Tutto questo concetto rammenta vivamente i monumenti dell’Asia; onde veniamo portati a ricordarci dell’origine asiatica del dio, al quale il teatro era dedicato ed al cui sacerdote era destinata la sedia stessa: giacché sotto il rilievo corre l’iscrizione: IEPEQ2 AIONTIOr EAEY0EPEQ2 scritta con lettere di buona epoca romana o forse ancora macedonica. Nell’interno della spalliera sono figurati in bassissimo rilievo due Satiri ignudi, rivolti con le spalle l'uno contro l’altro e sostenenti dietro le loro spalle un grappolo d’uva pendente in mezzo a loro. Sulle fianche esterne della spalliera troviamo in rilievo una figura ignuda ed alata di un giovanetto disgraziatamente privo della testa, che inginocchiato racchiude sul suolo un oggetto non più riconoscibile. Lo stile delle sculture ed ornamenti diligentemente lavorati concorda col carattere dell’iscrizione. Le altre sedie, anch’esse di marmo bianco, ma prive degli ornamenti figurati, sono tutte d’una medesima forma, alte un metro, larghe 0,65, con spalliera alta 0,55, e portano le seguenti leggende: DI ATENE.
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che cedendo i Patriarchi ogni ragione temporale sopra il Friuli, possedettero però con mero e misto imperio Aquileia, ed i Cartelli di S. Vito, e S. Daniele coi loro Distretti, ed emolumenti, eccetto solo alcuni feudi colà situati, riservati a sé dalla Repubblica. La entrata del Patriarcato si ridusse a 5000 Ducati da essere sborsati annualmente per mezzo del Capitano lite Veneto dalla Camera di Udine, compresi nella somma le rendite dei Distretti ceduti. Così il Patriarca seguì a godere in tutta l'effimazione la sola giurisdizione spirituale di tutta la Diocesi di Aquileia, e quantunque risiedesse in Udine, ritenne però sempre il titolo canonico di Patriarca Aquilejense. Questo solenne accordo non solo fu approvato dai Pontefici Nicolò V, nel 1451, ma anche dall'Imperatore Ferdinando III nel 1406. Da quel tempo in poi i Patriarchi furono sempre Veneziani, e per quella dotazione la Repubblica ne acquistò il Giuspatronato, poi confermato dalla Sede Romana, ed i Patriarchi continuarono nel possesso temporale dei Territori loro accordati, fino al 1509. In varii tempi furono poi turbati dagli Austriaci nell'esercizio del diritto temporale della Città e Territorio d'Aquileia, il che diede motivo alle capitolazioni in Worms nel 1521, ed a' capitoli della pace in Bologna nel 1529, come pure alle decisioni dei Concilio di Trento l'anno 1536. Non solo restò aggiudicato il Dominio temporale di Aquileia ai Patriarchi residenti in Udine; ma vennero anche invero ristabiliti di fatto. Nove anni dopo ne furono spogliati un'altra volta dagli Austriaci, col' occasione dell'acquisto di Marano, tolto dai Veneziani a Pietro Strozzi, che maneggiava di renderlo ai Turchi. Non più poterono rientrarne in possesso i Patriarchi, né per le disposizioni dell'Arciduca Ferdinando, né per le lusinghe della Corte Romana; non fu però mai dagli Arciduchi
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Ceterum Hicronym. in epiAol. ad Damafum de filio prodigo fic intelligit ; Tui comparatione nemo juftus erit , non Apofioli , non proph?rr • non An- geli , non Archangeli • quia folus Deus eA , in quem peccatum non cadit, id efi, cadere non potefi. Sed non placet hic fenfus , quia non diceret pfalmifiade beatis illis fpirinbus, ut apparet, quod non jufiifi- uoiur in conlpcdu Dei j fcd id peculuriter dicit de homini- In Libram Pfalmorutn. hraninibua ia iam mvfatibw I Item illo fenfu fereo- dM dfc« qwd «rc anisa Cknfti coram Das fuftifi. «Oratur i quia nec tiut juftitia eam fit enatum donem comparanda ert cum juflitia Dei incttaia. Ncc dant») tui comparatione , fed, cmm n, id eft, in judicio tuo, ti adi» intrata io judicium cum homiita, id rti , eaidtd judicare mbil drffitnulando. Similiter imeil^endi ei» dentur qua lubcntut lob p. r.l. fc ](. VidaiMam Annotat. P S A L M. CXL1II.
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280 RÉGENTS DANS L'ANCIENNE UNIVERSITÉ DE PARIS Le tiers à son transfert, que la substitution fût autorisée. Il était indifférent aux magistrats que le collège de Louis-le-Grand reçût les boursiers de Lisieux ou ceux de Deauville. Ils donnèrent leur consentement à la combinaison proposée, et le 7 avril le collège de Deauville fut substitué par Lettres patentes à celui de Lisieux. La solennité de la prise de possession fut organisée grandement en présence des commissaires du Parlement, et dans la même séance le Tribunal académique et tous les services dépendant de l'Université furent installés jusqu'à nouvel ordre dans les locaux qui leur étaient destinés. La nouvelle organisation fonctionna quelques années selon que l'avaient établi les magistrats. Mais, dit le président Holland, les travaux auxquels ils s'étaient livrés dans l'intervalle et l'expérience qu'ils avaient acquise démontrèrent qu'il y avait quelques réformes à faire dans les Lettres patentes du 21 novembre 1703, et qu'elles avaient besoin d'explication. Ce fut l'objet des Lettres patentes du 20 août 1707. Ce règlement modifiait sur des points très essentiels les lois en vigueur. Il supprimait le bureau de discipline établi en 1703 dans le collège de Louis-le-Grand et composé exclusivement d'anciens maîtres de la Faculté des arts, et replaçait purement et simplement ce collège sous la juridiction du Tribunal académique. Il contenait des innovations non moins graves en ce qui concernait les bourses : il changeait ou plutôt étendait les fondations en permettant à tous les boursiers d'étudier à leur choix dans une des trois Facultés supérieures. Enfin, il subordonnait.
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À CLERMONT-FERRAND Le Critérium des jeunes se disputait, hier matin, sur 6 kilomètres. Voici le classement : 1. Trapon (A. S. M.), 22’ ; 2. Rerolle. 22’ 30” ; 3. Arfeuil (A. S. M.) 22’ 30” ; 4. Coltevieille (A. S. M.). 21’ 10” ; 5. Andanson (Stade Clermontois) ; 6. Champollier (S A. M.) ; 7. Farré (S C. 8. Bard (S. A. M.) ; 9. Lefèvre (S.A M.) ; 10. Marsal (S.C.). ILLUSTRE LE CASINO EN L'ÉLIMINATOIRE REGIONALE DU CHAMPIONNAT JUNIORS Disputée à Lyon cette épreuve obtint un joli succès, 42 concurrents terminèrent le parcours. Gillot gagna aisément devant Conon en 25 minutes 9' 2/5. Par équipe l’A. S S. s’assura la victoire devant l’A S E L et le F C. L. Classement individuel 1. Gillot. A.S.S. 2 Conon. C.S.V., 3 Lalamande. 4. Devras. L.O U 5 Marchevale S.F.U. 6 Gagneri S X O 7 Tourey. C.S.V. 8 Chandioux 9 Montredon. 10 Gandin 11 Xmouroux 14 Noellet. 15 Badon 16 Farissol 17 Cléron. 18 Chandon 19 Bar 1 Classement par équipes 1 A.S.S. 25 points ; 2. A.S.S. 27 p. ; 3 F.C.L 41 p ; 4 L.O U 56 p. LE CHAMPIONNAT DE FRANCE POIDS WELTERS Marseille, 8 janvier Dans un match de boxe comptant pour le Championnat de France poids plumes, le tenant du titre, Pegazzano et Fred Bretonnet ont fait match nul. LE MATCH CLERMONT-LYON Lyon, 8 janvier Un tournoi Lyon-Clermont a eu lieu samedi et a donné les résultats suivants : Premier tour — Coulon (Clermont) 1, 62 kg., vainqueur de Bianchi (Lyon) 58 kg., par une prise de bras à terre, en 2’ 20”. Sutré (Lyon) 57 kg., vainqueur de Roche (Clermont) 58 kg., par une prise de bras à terre, 2’. Rosset (Lyon), 62 kg., vainqueur de Cuzin (Clermont), 62 kg 500, par une ceinture en souplesse, en 5’. Bourdier (Clermont), 67 kg., vainqueur de Bousseyre (Lyon), 72 kg., aux points. Imbert (Lyon), 72 kg., vainqueur de Dixmier (Clermont), 77 kg., par une prise de bras à terre et un pont écrasé, en 1’ 30”. Bères (Lyon), 75 kg., vainqueur de Chassagne (Clermont), 76 kg., match nul (le poids le plus léger compte le point). Dupraz (Lyon), 80 kg., bat Ravail (Clermont), 70 kg., par abandon, en 8’.
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fiAtrtp**. Sic ufum liquet Catonem apud Gellium, A qua confuetudine etiam eft appellatio eo dicit , lib. i. cap. xv. itaque auditis , nan aufcultatis , tan - codicillorum , tabellarum , & tabellariorum . Suidas : quam pharmacopolam', twn ejut «rrba audiuntur : vt- oiiivf ufm iirtfu pA»i,» fiifiXm xumlfu Iihm , ru» ei fe nemo committit , fi ager eft. Vetus Horatii interpres in od. uk. lib. r. Philyra Ph aselvs , five fafelus ( utroque enim modo fcrl- eft cortex tilia arboris . r'm4UUfMi*( Septimius Ro- bitur , ) Straboni ipirexn. UQ , przter Salluftium, manus, qul Diftym Cretenfem interpretatus dicitur, Maro & Horatius . Ad illum Servius monet , effe in vita ejus feriptoris : Sex volumina in tdiat digef - brevem naviculam . AJ hunc feribit Aero , eiTc na- Jit , pbmniceis Utens . Et epiftola ad Arcadium; Li- vem velocem IS oblongam . Nonius Marfttlus dicit bros ex philyra in lucem produduri.
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Les ruptures de l'urètre sont rares chez les enfants. Civiale, dans le cours de sa longue carrière, n'en avait observé qu'un petit nombre de cas. Aussi cette affection de l'urètre chez les enfants est-elle encore incomplètement connue. Les trois faits suivants que j'ai recueillis à ma clinique ont à ce point de vue une grande importance. Ils mettent en évidence certaines particularités qui me paraissent n'avoir été notées nulle part. Voici ces trois observations : OBS. 1. — D... Ernest, âgé de 6 ans, se présente en janvier 1878 à la clinique de Mallez avec tous les symptômes de la forme grave des ruptures de l'urètre. Il avait fait une chute à califourchon sur le bord d'un lit de fer. On pratique d'abord des ponctions vésicales, puis on arrive à passer une petite sonde. On ne fait aucune incision au périnée. Pendant quatre mois, l'état général serait resté grave. La guérison est cependant obtenue et l'enfant est soumis ensuite régulièrement au cathétérisme. Pendant plusieurs années, on ne peut passer qu'une bougie n° 10. Plus tard, bien que le malade vienne beaucoup moins régulièrement à la clinique, on passe le n° 12. Depuis seize mois que je l'observe, je constate qu'une bougie n° 13 passe facilement. Ce malade reste cependant quelquefois plusieurs mois sans venir à la clinique et il ne se passe point de bougie.
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Le calme de la capitale n'a rien d'égal que son agitation. Ce problème se résout tout seul ; et ces deux contraires, provenant d'une bonne et même cause, existent ensemble, sans présenter autre chose à l'esprit qu'un beau contraste ; et au cœur qu'une heureuse harmonie. Observe bien les hommes ; la fortune les enchaîne au char des vainqueurs, et l'exemple d'un seul, donné avec éclat, en entraîne des milliers ; c'est ce qui nous arrive. Les patriotes sont quadruplés, et les croix de Saint-Louis tombent de la boutonnière sur le bureau par douzaines, parce qu'un député s'est avisé de donner la sienne pour les veuves et les orphelins du 10. C'est pourquoi je conclus que les hommes, naturellement imitateurs, doivent tous désirer que le premier modèle soit bon. J'en veux venir à la nécessité de laisser le Sénat à Paris, par cette seule raison : cette ville, foyer des lumières, donne l'élan à tout le reste. Il est pourtant vrai qu'un monde de sots demande qu'on le transporte partout ailleurs, pour lui assurer, dit-on, plus de calme et de tranquillité. Je te dis là, mon fils, des vérités si triviales et si communes que tu les as lues partout ; mais, pour en tirer un exemple rare, je te dirais que Dumas, lui-même, fait le patriote et a décroché son petit saint, pour en faire une offrande sur l'autel de la bienfaisance.
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The Amateur Baseball Commission made the federation a proposition some time ago, and after some time elapsed, during which informal conferences were held several times on the matter, a meeting of the executive committee of the federation was called for Thursday night. The matter then received careful and detailed consideration, with the result that a resolution was adopted that no doubt will lead to the formal union of the bodies at the meeting tonight. The resolution means that the Richmond Amateur Athletic Federation withdraws entirely from the baseball field and, in the future, will devote itself solely to athletics, in which the rules of the Amateur Athletic Union are recognized as being the controlling factors. The commission will have entire charge of the amateur baseball field here, and the amateur standing of no player will be questioned by the federation officials, provided he plays with a team under commission contract. The principal factors in bringing about the action are the action to have been made by Burdick, registrar of the South Atlantic Amateur Athletic Union in Burdick, who was asked how the Baltimore amateurs were controlled and if the rules of the Amateur Athletic Union were applied there on the basis of having played a baseball team. He is said to have replied that there were not. The baseball team was considered a separate and distinct sport, although efforts were made to have the baseball team played in a separate and distinct sport, although efforts were made to have the baseball team played in a separate and distinct sport. orts to d 1.?? ittra5e professionalism were made.
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The cadet course will take approximately four months, to be followed by six weeks or more of practical training at the aviation fields. The six institutions giving the courses are the Universities of California, Texas, Illinois, Ohio, Massachusetts Institute of Technology and Cornell University. American engineers will have to develop engines for battle craft, Mr. Collin said, as French and British crews have all they can do to supply their own armies. At the training camps, arrangements have been made to standardize training machines in Great Britain, Canada, and the United States, to be used in the American-made machines of this type. This will liberate additional facilities abroad for construction of machine-made fighting craft. A five-pointed white star, with a red filter and vat on a circular field of blue, will designate all aircraft of the American navy under orders issued today by Secretary Daniels. CARNIVAL WEEK OPENS WITH TWILIGHT PARADE Samis Grotto May Festival Will Provide Opportunities for Amusement and Entertainment. SCOUTS AND CADETS IN LINE Grotto Members With All Show Performers to Take Part?Shows Arrive and Krect Tent City on Broad Street.
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Si l'on va aux couleurs, par exemple, on n'a plus peur de montrer que l'on sait ce que c'est qu'un drapeau, on se raidit tous ensemble et tous ensemble — on sent qu'on fera quelque chose et que de toutes façons on cessera d'être vaincus. Si l'on va aux ateliers, on est fier des établis, des tours, des moindres trucs, ce sont les nôtres, ceux de l'équipe, ceux des Chantiers, on sait que c'est avec tout cela qu'on va reconstruire. S'il y a un coup dur, on le supporte ensemble. Si l'on organise une compétition sportive, une séance récréative, une conférence, une veillée, on sent que c'est l'affaire de tous et de chacun et qu'avec la méthode Chantiers on mènera tout à bien et dans la joie, ce qui ne gâte rien. C'est un peu ridicule peut-être de vous dire cela, mais quand je parle de mes gars, je suis comme un papa qui parle de ses gosses et puis je sais ce qu'ils m'ont apporté, sans le savoir. J'attaquerai plus ferme dans la vie... C'est trop bête de rester gosse de riche ou l'homme à la peau d'âne. Excusez-moi, mais ça me fait du bien de le dire quand je sais que ça peut être compris... Et je me disais : « Oui, ça fait du bien de l'entendre aussi. Cela peut en faire à nos amis de la « Revue des Jeunes », je transmettrai. LE PROCÈS DES CHANTIERS. Je suis loin de penser que le dialogue ci-dessus dissipe toute appréhension et toute argumentation des sur-sursitaires, poussons un peu plus loin nos considérations. Certains tiennent à peu près ce langage : « La défaite a secoué fondamentalement le Pays. Il faut aujourd’hui se consacrer aux reconstructions essentielles et parce que la charité bien ordonnée commence par soi, et la logique n’y contredit pas, il faut que chacun poursuive à un rythme normal, voire même accéléré, sa propre formation, s'assure les diplômes requis, saisisse une situation et se marie. C’est par là qu’il servira utilement le Pays. « Nous ne nions pas l'intérêt que les Chantiers peuvent présenter pour certains dont la carrière n'appelle pas une si longue préparation et qui, peu favorisés au point de vue famille ou au point de vue études, ignorent à peu près tout de nos traditions françaises.
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Edrne Morinat, sergent de la subdivision des Simpurs, conseiller municipal de S tin-tré, quelque peu fatigué, rentrait cl lui pour se revoter.En arrivant vers sa porte, il fit un faux pas et tomba la tempe gauche sur une pierre pointue : la mort fut instantanéeM. Morinat était célibataire tt âjé de cinquante-quatre ans.VILLEMKUVB-LIS GfNÈTS Incendie. — Le 24 septembre, à dix heures du matin, un incendie s’bat dé-.laré au hameau des Fourrés, commune de Viîlencuvc-lca-Genêts, dans une ferme appartenant à M, Latmand, propriétaire.Le feu a réduit en cendre» un bâtiment d’exploitation d’environ trente mètre» de long aur huit de large, rempli de fourragea et de gerbes non battues.C’est au moment où la machine à battre était amenée à proximité du bâtiment que Von a vu le feu et si le cheval eût été dételé on n’aurait pu la sauver.On a pu préserver un hangar contigu au bâtiment brûlé. Il y a assurance.SEINE-&-MARNEPROVINS Un duel au 29 dragons. — Deux sous-officiers iars du 29 dragons, à Provins, MM. F... et D..., se sont pris de querelle, puis en sont venus aux mains. Un duel fut décidé pour trancher le différend et le lendemain matin, à neuf heures, les deux militaires se sont battus à l’épée de combat. A la trois;ème reprise, le maréchal des logis F... fut touché au sein droit. On arrêta le combat.Les deux adversaires se sont réconcl'iéi sur le terrain.Le cause T... Cherchez la femme; 1MARNECHALOXS Les antimilitaristes. — La dernière séance du conseil de guerre du 6e corps a été troublée par un incident dont les conséquences seront surtout fâcheuses pour ses auteurs. Les retires de U salle du conseil donnent sur la cour de la prison militaire. Mardi, pendant l’audience, les prisonniers ont fait entendre dans cette cour la chant de Y Internationale et sifflé leurs gardiens.Le président a dû pendant quelques instants suspendre la séance et donner des ordres sévères pour obtenir un silence relatif.Les coupables ont é:é mis en cellule.ROEVROY Accident. — Lundi a3 septembre, un accident qui aurait pu avoir des conséquences bien plus graves, car trois personnes auraient pu périr, est arrivé vers 7 heures du soir.M. et Mme Bardet et leur fille, de Reims, venu» à la fête se préparaient à repartir pour reprendre le train. Mme Bardet et sa fille étaient montées en voiture, et M.
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• OPOLETANA DISSOLUTIONIS MATRIMONII. Sefs.-^s^. eap.6, uin , dr qux expenfte Litis , & in quafumma fmt reflituendte , feu de Rtform^ reficienda , in cafu ^c, Affirmative quoad omncs cxpenfas in Caufa fai5^as , pro fumma Jiquidanda coram DominoSecretario , impu- tatis fruc^ibus exaftis aCccfarino ufquead^diem foluti • Matrimonii, &amplius. BONONIEN.APERITIONISORIS . Dercriptafuitlixc Sefs.^-i. cap.6. Caufa-in FolioCongregationis habitx die 23. prxteriti deRefortn, menfis ApriJis , fed non fuit propofita . Interea Adrnini- ftratores Operis pii Carceratorum Bononi.t fuum exhibue- runt Libellum , quo defendunt Breve fan. mem. Bene- diJli XIV. aflignans eidem Operi pio annua fcut.300. ex reditibus hxreditatis Raynaldi Duglioli i & dilTerunt, Tom. XXXIII, M 3 Aibre- / - « i . . ... •- iitbreptjpncnt ejufdsm Breyis haud oriri cx narrata pr.vfati Raynaldi difpofitione erogandi aniuios hiereditatis fruftiis ifi Patiperum eke/mfyudi , cum reticentia conditionam a Te- , ftatore pr.vfcriptarum circa hujus eJeemofyn.e diftribu- tionem . Putant enim , reticitas conditiones aliud indi- carc nequiviire , nifi pr<tdile<ftionem Pauperum fpeciali 'comraiferationedignorum , tacitam Carceratorum exclu- fionum, feu verjlimilem eorumdem non comprehenlionem, ^\' optatum a Teftatore fufFragium Anim>e fuie : fed hujuf- modi circumftantias non valuiire diflficiliorem reddece_> Summum Pontificcm , ipfumque retrahere a conceffione gratiic , quemadmodum requiritur ad fubrcptionem ad- ftruendam , juxtacenfuram Textus i» Cap. Super L:(eris 20.'' de Refcript.
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4 Primus omnium apud Germanos publicam monachorum scholam tenuit, in qua non solum claustralem, sed plures et in saecularia vitae hominum habuit auditores. — Primus omnium sub fide Christi Germanos et graecam eam reare linguam doebat et latinam etc. IMd. p. 34. 4 Digitized by Google 3 in bicestre feiner Sättigung, sagt ein Geflüstler unserer Sage 1 2 3 4 5 , in der Bagatelle der Börsenmächtigkeit liegen unserehmlich die leuchtenden Vorbilder, welche, nachdem sie in der Tat für unsere Blindheit gemalt sind, auch in ihren mannigfachen technischen Arbeiten die hoch in der Wahrheit; tabel der Ziehung mit den Untereinheiten und saffen den Inhalt, nicht Äiothesen in den Otaljmen eilte Sanbbud)ö zusammen genommen. $gtehr noch als dem erften (gelehrten der fpätern heutigen Nation gebührt der Sanft bet Wachsamkeit ihm als dem erften, der in $entfd)lanb Schule hielt 2. 3m 3ahre 1856 beging das Komnum in Gula die täglichen feierlichen Gebetstoi feine österreichischen Gebäudetage (Jubelstarb als (Erzbischof von 4. geb. 1856 an seinem 80. Geburtstag an seiner Billigkeits ($u $Öinfel im $eingau),, bei welcher $ioei feiner $uppen : Christi sanctorum decus angelorum und Festum nunc celebri magnaque gaudia gejnngeit und con bem Streicher ein Festprogramm über die Stiftung Gulbas ausgegeben wurde.
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— Klub zjednoczonej lewicy niemieckiej odbędzie jutro posiedzenie, na którego po rządku dziennym znajduje się kwestya reor ganizacyi zarządu klubu. Z początkiem bie żącego peryodu ustawodawczego, zarząd klubu składał się z trzech członków: dep. br. Chlu metzkyego, dr. Plenera i Heilsberga Gdy koalicya weszła w życie, w listopadzie roku 1898 uchwalono powiększyć liczbę ezłonków zarządu z trzech na pięciu. Wybrano wów czas do zarządu : dep. Helsberga, Kuenburgx, Dummreichera. Russa i Widmanna. Obecnie liczba członków zarządu powiększona ma być do dziewięciu. Według Neue fr. Presse od pageda; wniosek zostanie niewątpliwie uchwa ony. — Izba deputowauych odbywa dzisiaj posiedzenie, Według Presse także i Izba panów ma się dzisiaj zebrać na posiedzenie. Pierwsze dni po zgonie cara Aleksandra. Jesteśmy formalnie zalani powodzią de pesz z Petersburga o manifestacyach żałoby z powodu zgonu cara Aleksandra W obja wach zaś żalu idą w zawody z caratem ofi cyalne i nieofizyalne koła francuskie, które dają wyraz swej boleści tak.rozczulający, jak gdyby z carem Aleksandrem III zeszedł ze świata jeden z największych i najwspanial szych dobroczyńców ludzkości. W całem państwie rossyjskiem składa no wczoraj przysięgę na wierność nowemu carowi i następcy tronu w. księciu Jerzemu. Oberpolicmajstet warszawski w rozkazie dzien nym do polieyi oznajmił, że przysięga na wierność ma być złożona w świątyniach przed właściwem duchowieństwem przez wszystkich bez wyjątku mieszkańców miasta Warszawy płei męskiej, pozostających w pod daństwie rossyjskiem, począwszy od liczących dwunasty rok życia, a to w obecności po: licmajstra lub osób przez niego wydelego wanych.
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TREILLE, A., homme politique français, médecin, né vers 1843. Reçu docteur en 1869, il s’établit à Constantine (Algérie). Conseiller général depuis 1879, il se présenta dans la 2e circonscription de Constantine après option de M. Thomson, élu dans les deux, pour la 1re, le 4 décembre 1881, et fut élu député. Il a été réélu le 4 octobre 1885, et a siégé à gauche dans les deux législatures. M. Treille, qui n'a guère pris de part active aux débats de la Chambre, qu'aux discussions intéressant l’Algérie, a voté l’expulsion des princes.
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SALVO CHRO(s.) in Sbittimava sì- TA. La ss. Eucaristia riposta nel tabernacolo, chiamato Sepolcro, nel giovedì e venerdì santo. V. SEPOLCRO (s.) di Gesù. SEPOLCRO (s.). Canonici regolari del s. Sepolcro, vol. VII, p. 235. SEPOLCRO (s.). Canonici regolari del s. Sepolcro di Gerusalemme, che si diffusero in Italia, Spagna, Boemia, Polonia, Russia, Inghilterra e Francia. Sotto Innocenzo VII li soppresse, ma i canonici continuarono a sussistere in Polonia ed in Germania: il Papa assegnò loro beni all'ordine di s. Mauro di Belvedere, e dopo che questo si estinse passarono all'ordine dei Gerofolites, quando era chiamato di Aloisio. Alcuni vogliono che questi canonici derivino dai futuri cavalieri del s. Sepolcro, parlando dei quali, come dei canonici dei Bosio, meglio potrà intenderti fonzione con l'ordine gerolimitano, ma non pare che l'ordine dei cavalieri del s. Sepolcro avesse i suoi religiosi. Dei canonici regolari ne parliamo nel vol. VII, p. 364- Furon introdotti dagli imperatori di Lorena o da Goffredo di Buglione nel 1099 in Gerusalemme, dopo avere espugnata la città per officiare nella chiesa del s. Sepolcro, che poi dal patriarca Arnoldo fu fatto mettere nel 1114 obbligati a vivere in comune ed a seguire la regola di s. Agostino. Dalla Partestina si diffuse l'ordine come in diverse parti d'Europa, ed anche in Benevento, come si legge nelle Memorie di questa città al vol. I, p. 194.
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En relâche à Tréfileries. Le 6 décembre, répétition générale de "Crime de jeunesse", dernière représentation de la troupe de M. Vois. Demain lundi, première de "Champignol malgré lui". Sur notre marché, pas la moindre affaire. Au Havre, réception de 17 sacs de poivre. Au 30 novembre, le stockage des entrepôts de la Chambre de commerce comportait 5,476 sacs, pesant 318,717 kilos, contre, en 1891, la même époque, 3,496 sacs, pesant 132,816 kilos. La voie d'eau avait été produite par un trou de cheville, situé à l'avant, au-dessous de la ligne de flottaison. Sirius - Amsterdam, 30 novembre - Le steamer Sirius, échoué dans le canal de la mer du Nord, puis renfloué, a rembarqué les 50 tonnes de cargaison dont il avait dû s'alléger, et a suivi pour Hambourg. Pacifique - Havre, 1er décembre - Le steamer Pacifique, allant des Mers du Sud au Havre, est entré en relâche à Brest, avec fuites dans ses tubes de chaudières. L'expert ordonne le remplacement de tous les tubes de bâbord, de plusieurs de ceux du tribord, et estime la réparation à 30,000 fr. et sa durée à quinze jours. Alpha - Nieuwpoort, 1er décembre - Le steamer Alpha, de Bruges, allant à Anvers, a terminé ici après son échouement, a déchargé sa cargaison. Le service de remorquage, directeur A.-D. Zurmuhlen, a mis sous séquestre arrêt sur le navire et la cargaison. Higa - La saisie du steamer belge taxa. c. Schoonhoven a été levée. Montevideo, 30 novembre - Le steamer néerlandais Coton est entré ici avec perte d'ancre et chaîne, avaries aux machines et à l'hélice. Frogmore - Londonderry, décembre - Le steamer Frogmore, venu de
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Hier werden die Steigdrähte, welche oben ein Häckchen haben befestigt, damit sie aber nicht rutschen, wird an den betreffenden Punkten ein Knopf mittels festen Umbindens von gewöhnlichem Steigdraht gemacht, wenn man nicht die etwas teureren Kettendrähte vorziehen will. Bei diesem System kann der Stock nach Belieben beschattet werden und die Ernte ist eine sehr leichte, und war bei mir in Kaltenberg immer eine sehr reiche, 1868 sogar 35 Ctr. und zwei prachtvolle Hopfen. Wem dieser Ertrag nicht genug ist, dem ist nicht zu helfen. Die Anlage gehört zu den billigen. Umgeworfen wurde mir nie etwas davon. In meinem Buche Fr. Wirth's Hopfenbau Tafel I., Figur f, ist diese Anlage in Zeichnung gegeben und Folio 5—10 beschrieben, ich habe bloß die Abänderung getroffen, daß ich jetzt die Pflanzen gleich weit auseinandersetze, damit der Garten durchaus mit dem Pfluge bearbeitet werden kann, was Grundbedingung ist, wenn man billig, produziren will; zudem liefert der Pflug eine gründlichere, tiefere Arbeit, als es von Hand möglich ist. Fr. Wirth. Mulmhaisuche Witterung nach dem 100jährigen Kalender. April. Anfangs kalt, dann warme aber stürmische Witterung, hernach wieder rauh und erst zu Ende angenehm. Der helleliche Sturm bei Stuttgart. Erzählung von Theodor Griesinger. (Fortsetzung.) Freudig war die Frau aufgesprungen. „Willst Du mir die Ankunft Deines Herrn und Meisters an zeigen, Nero?" rief sie, dem Hund schmeichelnd durch's Haar fahrend. Aber der Hund fuhr fort, zu knurren und stieß jetzt ein kurzes Gebell aus. Die Frau setzte sich wieder. Die Freude, die aus ihren Augen strahlte, machte wieder der gewöhnlichen Ruhe Platz. „So," sagte sie, den Hund beschwichtigend, „es ist nicht mein Conrad? „S' wird wohl eine Frau von Berg sein, die hierher kommt. Deswegen brauchst Du nicht so zu knurren und zu bellen. Kusch' Dich, Nero, liege still!" Der Hund gehorchte, jedoch nicht ohne Zeichen des Widerstrebens. Jetzt hörte man deutlich den Tritt eines Menschen, der auf dem Fußweg daher schritt. Es war aber nicht der flüchtige, leichte Tritt eines weiblichen Wesens, sondern der schwere, feste Gang eines Mannes. Im nächsten Augenblicke trat er aus dem Gehölz hervor und stand nun vor der jungen Frau, die schreckvoll aufgesprungen war. Es war ein langer, hagerer Mann, in den harten dreißiger oder auch im Anfang der vierziger Jahre, mit starken Knochen und einem sehnigten Körperbau.
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j iMunced tho release ?-f Morrisette, formerly Mill ..and Ou1 fielder Hon Broun io fc^Ottee Club, (?{ the. North a t; ague. an:: ? nVAI.O <1.1 II ITIK H\si:s * .n vm i'Iiiim spiti\<,111.i ii "WC ? Wgr'OFlKLl't MASS March . ,.^,5a! Justin, of the Spring". clul>. I.a. b' <11 sol vlth lo Internatioii.il Lcuguo ttam rpjj/unccd here. W2& Even as You and i? By A1 Demaree W yoo dUSH vfagve dom!??if Yoo POLL >mottter bone riav >LL cone DOWN an 'beat you To DEATH! and that ooes.'? ooh)-VOT ^ttoufch guy will someonf j-j' -sk/ll ^ please tell me WHY immmmmmtBrnrn a man will PEDDLE* out this une of talis To the ball players and ?. ~ &t' ^ *' ? is a3 meek as a l/\m& >nhen me c?ets awav f^om THE j3.auu park jm? ALOYS10 s J ? HOW MANY TIMES have ITOIDYOU not To 3m0k6 |(s THE HOUSC? Ai j>fm*t? RANDOLPH-MACON WINS FROM THEOLOGICAL NINE I tiloii Seminary I'llrlirr \\ lid. and l'li?yer? >liikr Mun.v Krrnrtt?llnjd Ntnr*?H ondlin on I'roltfitIon. ! Spocia I to Tin? Times -1 >ispateh. J ASIlLAXn. .Marrli '.'S.?Randolph MinM.ii came back strong against the 1'nion Theological Seminary here to day. securing ample ivvi'iiKO for the defeat sustained at tlie hands of the Theologians last w-fflv hy defeating them 7 io I. Neither of the tenuis allowed midseason form, and errors* by players of each nine wore frequent. The Selnitiary men were unable to hit llrown with any regularity. Sparr.
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When I watch a tisherman swimming a three-pound flatback fresh waters of the Appomattox, I regret that I never learned the art of catching on a bite. But buttermilk and tish don't mix well, and I must have my full supply of buttermilk with regularity. Especially the kind I drink, for you must know them, buttermilk and then some more, prefer it three days old, rich, free from water and cold. The gods never had a better drink. Thus writes the Bartowville correspondent of the Blue River Clarion, and he has put at least two interesting hints in the short paragraph. Factory-made butter in the United States increased from 1 pound to 1.75 cents, according to the figures furnished by the Census Bureau, and the factory-made cheese increased in the same time from 1.75 to 1.75 cents, and in the last two years factory-made butter has increased nearly 10,000,000 pounds over the last figures, and bees, have increased 10,000,000 pounds. Both articles are selling high over before. There is room for still greater increases in butter and cheese making, and Virginia is a mighty good State to make them in.
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Sur la proposition du Cabinet Impérial de Eussie, unecommission militaire internationale ayant été réunie è, St. Pétersbourg, afin d'examiuer la couvenauee d'interdire l'usage de certains projectiles en temps de guerre entre les [nations civilisées, et cette eommission ayant fixé, d'un cominun aceord, les liinites techniques oü les nécessités de la guerre doivent s'arrêter deyant les exigences de 1'humanité, les soussignés sont autovisés par les ordres de leurs Gouvernements è. déclarer ce qui suit: Oonsideraut, que les progrès de la eivilisation doivent avoir pour effet d'atténuer autaut que possible les calamités de la guerre; que le seul but légitime que les Etats doivent se proposer dnrant la guerre est 1'afiaiblissement des forces militaires do l'enuemi; qu'a eet effet, il sufHt de mettre hors de coinbat le plus grand uombre d'homines possible; que ce but serait dépassé par 1'emploi d'armes qui aggraveraient inutilement les souffrances des hommes mis hors de coinbat, ou rendraient leur mort inévitable; que 1'emploi de pareilles armes serait dès lors contraire aux lois de 1'humanité; les parties contractantes s'engagent ii renoncer mutuellemeut, ou cas de guerre entr' elles, a 1'emploi par leurs troupes de terre ou de mer de tout projectille d'un poids inférieur a 400 grammes qui serait ou explossible, ou chargé de uiatières fulminautes ou inflauiables. Elles inviterout tous les Etats qui n'ont pas participó par 1'envoi de délégués aux délibérations de la eommission militaire internationale, réunie a St. Petersbourg, a, accéder au présent engagement. Cet engagement n'est obligatoire que pour les parties contractantes ou accédautes, en cas de guerre entre deux ou plusieurs d'entre elles; il n'est pas applicables vis & vis de parties nou contractantes ou qui n'auraient pas accédé.
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- Bedrag van het vergunningsrecht I vtn.l- 'loM VI-Ii [iiM'ii v >ll sli'i-kcn drank J J-eges. cgr&ffenisrechteiL. Schoolgelden. a b c d e Legalisatie van handtee- keningen. Certificaten, attesten enz. Afschriften of uiltreksels per bladzijde. Afschriften per heel, half of kwart vel druks. Trouwen op bijzonder uur oi dag. Andere belastingen en heffingen. Haaften. (2249) GO XC , XO OS OS CJ 40 (1865) ( qj 10 (1865) 17 j (1865) ƒ340.60 j ƒ0.025 730 v \ \ É voor Ilaaften j ƒ 2000. (1873) voor Hellouw ƒ 2000. (1881) voor Tuil ƒ 400. (1872) geheele ge- meente ƒ 2000. (1883) ƒ 1-- ƒ 3-- (1882) ƒ1! (ia iven ƒ 3. ƒ 6. — 12, tii den leeftijd. (1870) - dorp Haaf ten: 1 kind ƒ0.50 2 kinderen elk „ 0.40 3 „ „ „ 0.30 4 of meer kinderen elk„ 0.25 per maand. (1884) a. f 0.10 I b. „ 0.20 I c. „ 0.20 I d. ƒ0.20 ƒO.lO „ 0.05 i (1863) ) ) ) I Harderwijk. (7340) Os cq lO O O O 40 (1865) 10 (1865) 50 (1879) " ƒ238.95 u ƒ1.36 077 j ƒ 19000.-4- 10°/ o. (1881) ƒl ƒ (1875) {ï eigen graven -/'lO. —;ƒ20.—ƒ30. B.—„ 15.—„25 iveu ƒ1.25 a/3C.— !Us afdeelingen en ii leeftijd. (18G9) burgerschool te Harderwijk ■ dagschool 1 kind ƒ 2.50 „ 2 kinderen elk „ 2. „3 of ineer „ „ 1.50 per 3 maanden; herhalingsonderwijs „ 1.50 voor 4 wintermaanden; school te Hierden ; dagscli. 1 kind ƒ 1.75 „ 2 kinderen elk„ 1.50 „ 3of meer „ „ 1.25 per 3 maanden; herhalingsonderwijs ƒ 1.50 ivoor 4 wintermaanden. (1879) burgerschool voor jongens en voor meisjes ƒ9. — per 3 maanden. (1887 en 1S91) : a. ƒ 0.10 i b. „ 0.20 ■ c. „ 0.20 i of. ƒO.lO/0.05 „0.02% e. „ 5. i gebruik der raadzaal bij huwelijksvoltrek- king ƒ 15. (1879) ) 7./i/oo?2 van botervaten: l| 4 vat ) ƒ0.05, i/g en i/, e vat ƒ0.04 > (1868). , Keurloon: een paard ƒ0.50, rundvee ƒ 0.25, kalf ƒ0.15, var- -1 ken of schaap ƒO.lO, bok of geit ■ ƒ0.05, vleesch of spek onder 50 - kilogram ƒ0.15, daarboven ƒ0.25; viscb ƒ0.25 (1874). Havenbrug- en reegelden: ƒ 0.03 a ƒO.O6 5 per ton telkens; abonnement per jaar ƒ 6. per 15 ton, a ƒ55. — per 60 ton (1891). Liggelden , ƒO.Ol per centiare grond (1857).
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Séparation de corps. Peut être demandée pour les causes déterminées, qui autoriseroient le divorce; l'action sera instruite et jugée de la même manière que toute action civile. Elle ne pourra avoir lieu par le consentement mutuel des époux. La femme contre laquelle la séparation de corps sera prononcée pour cause d'adultère, sera condamnée par le même jugement et sur la requête du ministère public, à la réclusion dans une maison de correction, pour trois mois au moins et deux ans au plus, sauf au mari à faire cesser l'effet de cette condamnation en reprenant sa femme; Si la séparation de corps a été prononcée pour toute autre cause que l'adultère et a duré trois ans, celui contre lequel elle aura été prononcée pourra demander le divorce, et l'obtiendra si l'autre époux ne consent pas immédiatement à faire cesser la séparation de corps. Cette séparation emportera toujours celle de biens. La femme séparée de corps qui, dans les trois mois et quarante jours après la séparation, ou dans les quarante jours après le délai de prorogation qui lui aurait été accordé, n'a point accepté la communauté des biens, est censée y avoir renoncé. Celui des époux qui a obtenu la séparation de corps conserve le droit au précédent dans le cas où il survivrait à l'autre époux; si c'est la femme, elle peut exiger du mari une caution.
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C’est ensuite une lettre du ministre de la police, Chéfik : « Excellence, conformément à l'ordre que vous m’avez verbalement communiqué, j’ai convoqué tous les commissaires en chef à qui j’ai donné les instructions nécessaires afin de veiller à empêcher et prévenir le moindre trouble que pourrait amener la surexcitation des esprits qui se manifeste contre les Arméniens, en leur déclarant que je les rendais responsables du moindre acte d’hostilité qui serait commis contre un chrétien quelconque. Afin de mieux assurer l’exécution de ces ordres je leur ai fait signer les trente-deux engagements ci-joints, parmi lesquels figurent ceux de cinq inspecteurs de police. Je crois ainsi pouvoir vous assurer que nous n'aurons à déplorer aucun trouble. « Le 29 septembre 1921. » L’importance capitale de pareils documents ne saurait échapper à nos lecteurs. A PORT-AVIATION Chute grave d’un Aviateur Hier matin, vers neuf heures, bien que le vent soufflât à près de dix mètres à la seconde, M Richet voulut faire un essai. Des soldats du 20° bataillon de chasseurs à pied l’aidèrent à lancer son aéroplane. Il fit un premier vol de quelques centaines de mètres, mais il s’arrêta au milieu du virage. Lorsqu'il revint à son point de départ, un de ses mécaniciens lui dit : « Tu as donc eu peur ? Tu étais cependant à une bonne hauteur. » « Je ne veux pas casser du bois ! répondit M. Richet. Il y avait trop de flottement ; j’ai dû descendre. » M. Richet repartit néanmoins, s’enlevant très facilement. Il prit son virage, mais l'aéroplane, qui était à quinze mètres de hauteur, fit un angle inquiétant et, tout à coup, les rares personnes qui se trouvaient sur l’aérodrome le virent capoter et se retourner sur le côté gauche. On se précipita au secours de l’aviateur, qu’on dégagea avec difficulté parmi les débris de son aéroplane. On le transporta immédiatement à l’ambulance, où l’on constata de nombreuses et graves blessures. M. Richet a plusieurs plies au front, qui mettent l’os à nu ; l’oreille gauche est arrachée ; l’œil droit est abîmé, mais n’est pas perdu. La cuisse droite a également souffert ; il n’y a pas de fracture, mais il s’est produit une rupture de veines qui a amené un gonflement des ganglions de l’aine. Enfin, l’épaule droite est abîmée.
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Djalma erano stai in pericolo di rimanere vittime; la verità le apparve allora certa, sebbene non ancora ben chiara: ed ella, riprese: « Ma, madamigella, con quale pretesto vi hanno condotta via di qua? » — Mi diceva che la mia virtù non patirebbe offesa, disse trattava solamente di farmi bella e graziosa; ed allora io dissi dentro di me: « Filémon è a casa sua, io mi annoio qui sola sola; la faccenda mi pare curiosa; che danno me ne può venire?... Oh! io non sapevo davvero che cosa ci doveva rimettere » aggiunse Hosa-Pompon sospirando. In somma Nini-Moulin mi condusse dentro una bella carrozza sulla piazza del Palazzo-Reale; qui c’era un uomo di aspetto burloso, di carnagione gialla, che salì in carrozza in luogo di Nini-Moulin, e mi condusse dal principino col quale io doveva dimorare.
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En bovendien, partij X kan in A-dorp de beste keuze zijn om de personen, die op de lijst voorkomen, doch in B-dorp ten enenmale te ontraden, omdat op de kans biedende plaatsen lie den staan, die, hoewel „tegen standers” van het socialisme, nochtans daarvoor dolgraag de weg effenen. Onder zulke om standigheden is het denkbaar, dat men de beginselen van par tij X aanhangend, dit keer op partij Y stemt, omdat men aan deze laatste de toepassing van zijn beginselen beter toever trouwt, dan aan zijn eigen par tijgenoten. Deze dingen komen in ons land, waar de doorbraak orga nisatorisch mislukt, doch men taal geslaagd is, inderdaad voor. Doen er in de plaats van iemands inwoning uitsluitend min of meer dirigistische par tijen mee, dan ontstaat een moeilijke situatie. Wellicht is het in die omstandigheden nog het best een voorkeurstem uit te brengen op een bepaalde per soon van wie men weet, dat hij als tegenstander van het regiem Drees bekend staat. Overigens leert de ervaring, dat voorkeur stemmen alleen een hoogst en kele keer succes hebben. In elk geval is het onder alle omstandigheden het beste zover mogelijk uit de buurt van hele en halve socialisten te blijven. Ieder moet met zijn geweten uitmaken, hoe hij het meest verantwoord in zijn plaats en in zijn omstandigheden stemt. Ook Spierpijn en rheumatische pijnen 2 23 MEI 1953 — BLADZ. BURGERRECHT NATIONAAL WEEKBLAD Burgerrecht Orgaan van het Comité Burgerrecht Uitgave: WCMTASlMblVÖANAÏt We ‘T’ 'wSkS' Hoefdredacteur: Dr A. Zeegers. Redactie: J. Zwarts en H. G. Verhaagen. Redactie en administratie; Herengracht 61, Amsterdam — Telefoon 35710-33608. Postgiro 67340. Bankrekening: Ned. Handel Mij., Amsterdam. Abonnementsprijs bij vooruitbe taling: f2.60 per kwartaal — f5.10 per half jaar — f 10.— per jaar. Het doel van Comité Burger recht is de vrijheid en verantwoor delijkheid der Nederlandse staats burgers binnen de noodzakelijke grenzen te handhaven en te sti muleren door verheffing van de maatschappelijke moraal, bevorde ring van het particulier initiatief en bestrijding van overmatige overheidsbemoeiing. nuuiiiuinillllllullllllllimilllinillllllllllllllllltlIimilllllllllllllHIIIII Moreel aansprakelijk * De Arrondissements- * rechtbank te ’s-Gra- venhage heeft uitge maakt dat de oud-K.N.I.L.-mili- tairen jegens de Staat der Ne derlanden géén recht op achter stallige soldij kunnen doen gelden. De redenering die de recht bank hierbij volgde was deze: De K.N.I.L. militairen hadden een recht jegens het voormalige Nederlands-Indië. Dit was im mers een zelfstandige rechtsper soon.
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Plum I Sauce, Dutch, 62 , fish, brown, 62. , , with capers, see Pish souffle, 22 , , white, 62 for grey mullet, 63 , Mayonnaise, 63 , Robert, see Pig's feet, 49 suprSme, 63 Veal stuffing, 64 PUDDINGS Apple capan, 65 Charlotte, 65 Athol brose creams {see Liqueurs, p.
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Sickles, 139 Water Meter Co. v. Desper, 336, 262 Waterbury Brass Co. v. Miller, 6, 215 V. N. Y. Brass Co., 237, 463, 469 Waterman v. Thompson, 37 Watson, Be, 303 V. Bladen, 33, 89, 316 V. Cincinnati, I., &c. R. Co., 397 V. Cunningham, 53 V. Smith, 457 Watt V. Starke, 475 Wayne v. Holmes, 56, 57, 449 Webb V. Quintard, 336 Webber v. Virginia, 9, 139 Webster v. New Brunswick Carpet Co., 371 Webster Loom Co. v. Higgins, 52, 69, 78, 87, 322, 315, 456, 458 Weir V. North Chicago Rolling Mill Co., 78, 817 Welling V. Crane, 256, 308 V. Rubber Coated Harness Trim- ming Co., 30, 76, 263 Wellman v. Blood, 149, 174 Wells V. Gill, 196, 198, 408, 400, 433 Werner v. King, 345 Westcott V. Paide, 133, 358, 466 V. Wayne Agricultural Works, 101 Western Electric Manuf. Co. v. Au- sonia Brass, &c. Co., 41, 76, 226, 350 V. Chicago Electric Manuf. Co., 460 V. Odell, 485 Western Union Tel. Co. v. Baltimore, &c. Telegraph Co., 188, 419 Westinghouse v. Gardner, &c. Air Brake Co., 189, 349 Westlake v. Carter, 253, 261, 434, 435 Weston V. White, 64, 459, 483 Digitized by Microsoft® TABLE OF CASES.
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315 318 315 318 515 313 315 318 déc. 20 320 358 351.700 680 22 23 10733 254 684 82u 154 162 560 116 109 250 167 1475 925. 422. 438 127. 35. 27 50 158. 160 17C5 59 750 3050 508 1/5. 355 193. 178 135 25 25 103 200 35 152 152 137 26-0 200 9030 2250 50165 165190 191 557 130 129 622 613 165 Villancruste-Walton. Magasins Rive Gauche. Maison Agnès. Jenny, ex-c. 3, avril 26 430 Marne Alfred, 1500, ex-c. 2. nov.26 Matières Plastiques, ex-c.19.nov.22 Michal-Ladichère, 5000, ex-c.7. mai 26 Mussidan (Tissages de), ex-c. — pts.ex-c 1 M'Zaghatti Minière, 1000 lr., c. V ai Nerson ainé. 5 fr., ex c.1, déc.20 Nouveau Gaz Par Poitiers, 5000, cx-c. 19 Olmer, A mais u. à lui, ex-c. 7 — B. à 500 fr., ex-c. 7, mars 26. Unité, 1000 lr., c. 2 at. — (Imprimerie France-Maroc, pr. 1000 c. 'jan) Optique et de Lunettes, 1000 ex-c.4. Oxygène Français ord. 1000, ex-, 27 Palais Nouveauté, 1000, c. 1 at., av 25 mars Papier Limousin, ex-c. 11, nov.26. Paris, 1000 Tr. ex-c. sept 26 — Sortie Moussel, 1000 ex-, 11 Papiers Peints, 900 ex-c. 11, déc 26 — parts, ex-c. 11, déc. 26 Paris, Edition. 1000 pt.ex-c. 11, av. 26 Pécheur Ecos., 1000, ex-c. 12, min 24 Peignage Reims, 1000 ex-c. 11, mai 26 Pellet Russo Amer Cap 1000, ex-c. 11 Peintcollin, 500 ex-c. 2H, millet 26 Phosphates Constant 1000 ex-c.2H, mai 26 — M'Dilla, pr 1000 lr. ex-c. 11 Quartier Mont, c. 1 at. — Tonkin, 2400, ex-c.2, janv.24 — Tunis, 1200, ex-c. 11, juin 26 Port Parfums, pr., 1000, at. — ordinaire Produits Chimiques (Dyn Rus), pts. ex-c. Risle, 400fr., ex-c. 4, mars 1923 Rotin, 2H1 fr., ex-c. 9, juin 1926. Saint-Didier l'Automobile, 1000 ex-, 4 Salins Cap Vert, 1500 ex-c. déc.24 150 Salpêtres Civ Bordeaux, 1000, ex-c. 11, mai 24 Savane, 1000 ex-c. 11, nov. 1926. Siegel et Stockman, 1000 ex-c. 16 SÉCAM, Appareils B. 1000, ex-c. 1, mai 24 — parts, c. 1 at. — Ste F. Prod Leram, 1000 fr., c. 2 at. — parts, c. 2 at. 1550 1585 Soie d'Ailes, parts, juillet 1920 12807 — Tubize, pr., 1000 lr., ex-v.26, av. 26 435.425 — ord. ex-c. 26, av.
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Tanto l'approvazione meno quando sarà fuori regola e di misura. Onde diceva il gran Michelangelo, che bisognava avere le scese negli occhi e non in mano, cioè il giudizio, e per questa causa egli usava talvolta le figure sue di dodici e di tredici teste, secondo che le faceva raccolte, o a sedere, o ritte, o secondo l'attitudine; e così usava alle colonne, ed altri membri ed a' compounimenti, di andare sempre dietro alla grazia che alla misura. Però a me, secondo la misura e la grazia, non mi dispiaceva dell'Annunziata il primo disegno fatto con un orizzonte solo, ove non si esce di regola. Il secondo, fatto con due orizzonti, non s'è approvato giammai, e la veduta non lo comporta. Il terzo sta meglio perchè racconcia il secondo per l'orizzonte solo; ma non l'arricchisce di maniera che passi di molto il primo. Il quarto non mi dispiace per la sua varietà; ma avendosi a fare di nuovo, quella veduta sì bassa rovina tanto, che a coloro che non sono dell'arte darà fastidio alla vista; che, sebbene possa stare, gli toglie assai di grazia. Crederei che chi volesse durare fatica a trovare qualche bel casamento, come fece M. Andrea Sansovino a Loreto, nella facciata dinanzi la cappella della Madonna, in quella sua Nunziata, dov'è un casamento di colonne in due pilastri, scaldando archi, fa un fuggimento di trafori molto bello, ricco e vario, oltre che quell'angelo che è accompagnalo d'altri che volano, ed a piedi con esso, ed in aria quelle nuvole piene di fanciulli, fa un vedere miracoloso, con quell'lo Spirito Santo. Per lo che mi pare che quelle due figure, sì povere e sole, siano due tocchi d'anguilla in un tegame. Però con l'ingegno vostro, siccome avete saputo rilevare altrui quello che non vi piaceva, potrete ancora far di più che non dico, e desidererei, poiché è opera di tanta importanza, ed in così celebre tempio, come odo.
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Melancholia. , p*>«yx*A/« . Nomen eflfe cx >*i- >«;w z»x* fatis ctl apertura . Sed de eo diffenfus e ii , nura eo figniiieetur efferat* bilis , quomodo Aretxus accipit , qui & Homerum fic voce hac pi- AaoN ufura docet. An potius ita dicatur , quia atra hilis hunc affeftum parit : quo Galenus rcfpexiffe dicit hujus vocis auctores . An denique , quia in t * vomatur h lis atra : qux nominis cauiTa placuit Cx- lio Aureliano. Melandrya piftis , a Crucis acceptum effe agno* fcit Varro, lib. iv. de L. L. Proprie /»ia*J>m » fic itUmr Jfucf , interior quercui pars , five medulla nigricans. Sed ob fimilitudinem ca vox translata ad maximum thynni genui : ac falfamenti genus , quo par- tes thynni ( cervice ventreque exceptis) fale coa- diuntur. Melanvrvs piftis , fic diftus a /<.»' a*h* , id e fi , nigra ; & ».* , Id eft , cauda . quod cauda , priuf- quam in rubeicentes pinnas definat , nigra notetur macula. Idem ex Gara fentencia Latinis ab oculorum magnitudine vocatur oculata . Plinius tamen , ll* bro mi I. cap. xi. pifeium catalogum texens me- lanurum , & c cuiatam, tanquam diverfot conjungit. Sed in hujufinodi labi Plinium , infolens non eft. Nec oculata tantum dicitur , fed ophtbalmia , idque eadem de cautla . Nam ip^uxieUc • oculus . Opbtbal- miam appellat Plautus , Capt. aii. iv. fc. it. nili foree quemadmod:/m ofro capitis Lucillio apud Gcl.
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In dealing with the subject of the provincial variety stage, mention must not be omitted of the Catch Clubs, which at one time were as numerous as they were prosperous. Of these institutions there are but few remaining, the best known being the Dover Catch Club. These harmonic gatherings were conducted in a manner, peculiar to themselves. Several local men of affluence each winter agreed to subscribe a cfertain sum, which was devoted to paying artistes, the hiring of a hall for a series of concerts, and for other incidental expenses. These clubs used not to engage many performers, but those retained were always well-known and popular personages. At least one if not two were always engaged from London to sing the songs that were their most successful and that were ' the talk of the town ' as the saying is. And the managfers of these C. C.'s thought nothing of paying large sums to induce artistes to go down for just one night or for a couple of evenings every now and then throughout the season. From these institutions THE PROVINCIAL VARIETY STAGE 233 it may be said sprang up the present smoking concert, which is such an established institution during the winter season in London, and which must necessarily have a baneful effect on the pockets of music-hall proprietors.
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Brisson donne la parole à M. Ribot pour poser une question au président du conseil s’il l’accepte. DEMANDE DE M. RIBOT M. Ribot déclare qu’il s’agit de la violation de la frontière algérienne. Certes, il ne faut rien exagérer ; mais d’après les dépêches les Beni-Snassen ont pénétré chez nous. Quelles mesures sont prises ? Quel est le chef militaire responsable à la frontière marocaine ? Il faut lui laisser une certaine liberté. Quelles mesures seront prises pour obtenir un châtiment exemplaire des Beni-Snassen ? Car, si un pareil fait n’était pas puni, il aurait pour retentissement incalculable. Il a été entendu entre nous que nous ne voulons pas nous engager, au Maroc, pour un sultan ou pour autre chose. Nous devons seulement organiser la police dans les ports. Il faut, en outre, que nous repoussions énergiquement toute agression avec des forces suffisantes. (Applaudissements.) Réponse du GÉNERAL PICQUART M. le Général Picquart. — L'incidence est une question que nous avons le tort de régler. Avec le maghzen nous avons absolument les mains libres. Des bandes marocaines ont pénétré non dans l’intérieur du pays, mais jusqu’à 5 et 6 kilomètres de la frontière. M. Picquart rappelle que des assemblées ayant été signalées au-delà d’Oudjda, les Beni-Snassen furent dispensés, et promirent de payer une amende de 5,000 francs. Les Beni-Snassen ne tinrent pas leur parole. On fit alors rayonner autour d’Oudjda des bataillons, notamment des détachements de kis. À ceux-ci, le ministre donna l’ordre de faire des simples démonstrations. La leçon fut infligée sévèrement dans le Sud aux Beni-Snassen ; au Nord, les kis allèrent peut-être un peu loin ; ils revinrent, conformément aux instructions. Les Marocains suivirent les kis dans leur mouvement de retraite sur la frontière ; ils passèrent même la frontière. Le gouvernement a télégraphié hier au général Liautey qu'il est nécessaire d’infliger un châtiment exemplaire aux bandes marocaines qui passèrent notre frontière. En vue de cette opération, j’ai mis à la disposition du général commandant la division d'Oran, un détachement comprenant 6 compagnies d’infanterie, une section de montagne, deux escadrons du 2e spahis, une quantité d’artillerie suffisante pour bombarder les douars faisant face.
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Rigée obliquement vers l'oculaire, mais qui est tronqué sous un angle de 135°, de manière à devenir quadrilatéral. On voit directement et horizontalement l'objet, en même temps que le papier est réfléchi d'une face sur l'autre. Pritchard se sert d'un prisme quadrilatéral à surfaces parallèles, fixé au microscope horizontal ; mais l'observateur étant obligé de regarder de haut en bas, il arrive encore que c'est l'image de l'objet qui est réfléchie et non le papier. Lorsqu'on se sert de la chambre claire, l'œil doit être maintenu dans une position invariable et il faut avoir soin que la lumière projetée sur le papier ait à peu près la même intensité que celle qui éclaire l'image de l'objet dans le champ de vue, car, dans le cas contraire, un des deux objets paraîtra moins distinct. L'interposition de la main nous permet de modérer la lumière quand elle est trop vive sur le papier. Si l'objet n'est que faiblement éclairé, il est quelquefois avantageux de dessiner avec de la craie sur du papier noir, ou de tracer sur du papier blanc transparent posé sur un fond noir; on peut encore employer des papiers de différentes couleurs. Quand on voudra obtenir de très grands dessins, on pourra utiliser les images produites par le microscope solaire ou à gaz dont nous traiterons plus loin.
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LITWA DEMARCHE POSŁÓW W. BRYTANII, FRANCJI I WŁOCH W SPRAWIE KŁAJPEDY, żąda gwarancji bez stronności komisji wyborczych, przyznawania prawa głosu tylko stałym mieszkańcom Kłajpedy i zabezpieczenia wol ności prasy i zgromadzeń. Prasa niemiecka zadaje kłam za pewnieniom rządu litewskiego o zgodzie na żądania mo carstw, skoro teror | nadużycia, szalejące na obszarze Kłaj pedy, dowodzą zupełnego lekceważenia sobie przez litwi nów woli mocarstw. Niemcy masowo tą wydalani. dobór eksponatów, reprezentujących wszystkie obecne kierunki w malarstwie polskiem, co pozwala sobie. zdać sprawę z elementów, wnoszonych w życie przez artystów polskich. (O tym życzliwym stosunku krytyki do działu polskiego wystawy pisaliśmy na łamach „Dnia Polskiego"). Wystawa wenecka przyciąga znaczne tłumy cudzo zlemców, bądź artystów 1 krytyków, bądź turystów. Z tego. więc punktu widzenia udział Polski w Wystawie we własnym pawilonie jest olbrzymim krokiem naprzód w naszej propagandzie kulturalnej zagranicą.
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O Gott, myn hoger trost, du hast mich von helle und doit verlost durch dynen leven sone; ich reyp zu dir aus hertzen grund: do myr dyn hülpe van gnade kundt, unse sünde und schuit verschone; in lydens pyn giff verduldig syn; versture der viande doven vam hemel hoych, o herre dar oven! Tzo Gülich land und luyde wer behöde se, her, vur alle faer, sü doch an all unse grote elende; wy synt nu menschen in düsser werlt; glyck dat blat vam boeme velt, so hebben wy ein korte einde; o herre myn Gott, help uns uth aller noet, wan ick van hen moyt scheyden, in dyn ewige ryck doe my leiden! De beginletters der strophen, naast elkander geplaatst, geven de woorden: Wilhelm Hertzog tzo Gülich. Voor andere liederen uit dezen tijd verwijst Bösken naar R. von Liliencron, Die historischen Volkslieder der Deutschen vom 13. bis 16. Jahrhundert IV, S. 202—225. Ook Mej. Dn C. C. van de Graft (Middelnederl. Historieliederen toegelicht en verklaard, Epe, 1904) kent dit lied niet. J. S. V. V. EEN KUNSTWERK UIT DE ACHTTIENDE EEUW. DOOR G. BEERNINK. De kunstenaar is gevonden, die de geroemde orgelkast in de Nederlandsch Hervormde kerk te Nykerk vervaardigd heeft. Eerst maakte er de heer Hoefer de leden van „Gelre” opmerkzaam op i). Straks volgde de heer A. Brom Jr. te Utrecht, die van eene kostbaar gebeeldhouwde orgelkast sprak 2). Beiden meenden ten onrechte hierin een kunstwerk uit de zeventiende eeuw te zien. Het in dien tijd vermelde orgel werd in hetjaar 1673 door de Franschen geheel vernield. In onzen vorigen jaargang werd de resolutie van het ambts- jonkerlijke bestuur tot aanschaffing van een orgel, gedateerd 14 September 1754, geheel opgenomen, blz. 430, 431. Er blijkt uit, dat de voornaamste ingezetenen van Nykerk al eenigen tijd hadden verzocht „een bequaam orgel nae exempel van andere groote gemeenten in de kerk” te doen plaatsen en tevens, dat dit kon geschieden „buyten beswaar of vrywillige contri butie van ymand van de ingesetenen”, vermits de waag van het ambt al eenige jaren lang voor belangrijke sommen was verpacht. Daar deze waag heel weinig onkosten vorderde, had men een goed gedeelte dier opbrengsten ten bate van het ambt besteed. Thans zou men — men leefde nog in de laatste decennia, dat de Ned.
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Les fantassins vinrent aussitôt à la tente du sultan, pour le prier de livrer combat. L'intention de Saladin avait été d'abord d'aller attendre les Francs dans un défilé, pour tomber sur eux ; car, disait-il, lorsque les infidèles seront arrivés devant Acre, leur campement nous sera très incommode, et il sera difficile de les combattre et de les déloger. Les émirs prétendaient, au contraire, qu'il était facile d'attaquer les infidèles et de les vaincre, lorsqu'ils auraient pris position devant la ville; mais l'événement prouva que le sultan avait mieux jugé; car lorsque les chrétiens furent arrivés, il fut difficile de les attaquer. Ils placèrent leur camp le long de la mer, et se trouvèrent assiégés par nous, tandis qu'eux-mêmes assiégeaient la ville. Le roi Guy établit sa tente sur la colline Masallaba (Turon), Les vaisseaux francs, semblables à des forêts, se rangèrent confusément le long du rivage. Le sultan fit entrer, à l'insu de l'ennemi, une troupe de guerriers dans la ville. Il en entra successivement plusieurs autres, qui augmentèrent les forces de la garnison. Lorsque toutes les troupes de Saladin furent réunies, il rangea son armée comme pour un jour de combat, et campa lui-même dans la plaine d'Acre avec sa garde : sa droite touchait à la colline d'Aidia, et la gauche à un ruisseau d'eau douce. Aussitôt les hostilités commencèrent. Nous allâmes sur les assiégeants, qui vinrent à nous comme un feu dévorant; nous leur coupâmes le chemin par derrière, nous les attaquâmes matin et soir ; et par des coups répétés, nous les repoussâmes, tantôt jusque sur le bord de la mer, tantôt loin du rivage. Il ne cessait de leur arriver des vaisseaux; les habitants des îles leur amenaient des renforts. La mer était couverte de bâtiments, Melek Mozafer Taki-eddin, Omar et Mozafei'eddin arrivèrent alors avec leurs troupes. Il nous vint encore un grand nombre de fantassins avec leurs chefs. Cependant les Francs cernaient entièrement la ville et veillaient avec grand soin de notre côté, ils empêchaient que personne ne sortît de la place ou n'y entrât; ils tinrent constamment les communications coupées. Le vendredi matin, au commencement de schaban, le sultan se disposa à livrer bataille.
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If a piece of living pancreas be transplanted from one animal to beneath the skin of another, and left until it has grown there, the pancreas of the second animal may be removed without causing diabetes. Moreover it is possible by inject- ing melted paraffin into the pancreatic duct of an animal not only to prevent the gland secretion from reaching the intes- tine, but to cause atrophy of the true gland-cells. Yet animals so treated do not become diabetic. It is then clear that there is some material necessary to health and quite distinct from pancreatic juice formed by pancreatic tissue and taken up from it by the circulating liquids. Scattered through the pancreas, and quite distinct from its proper gland tissue, are peculiar patches of cells very richly supplied with blood- vessels. Probably these cells are concerned in the antidiabetic function of the gland; but whether through special cells or not, the organ has an important internal secretion to blood and lymph, in addition to its external secretion to its duct. This fact may have a very wide bearing: it may be that all organs, or many organs, in addition to their more ob- vious functions, do, as the result of the chemical processes taking place in them, manufacture substances a supply of which, to lymph or blood, is required for the life or health of distant parts of the Body. The waste of one organ before its final conversion into carbon dioxide, water, or urea, for elimi- nation from the system, may be a necessary food of another. It is, for example, quite possible that the kreatin formed in 356 THE HUMAN BODY.
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Verifica a Dio la procede, quale abito d’uno si viene che questa continua assegnazione dell’essenza divina. Ma fra quello grado e quello della Revelazione denudamento dello spirito vi è principalmente quella differenza, che nel primo si ha solamente semplice conoscenza, mentre l'altro una proverbia: là dove in quello si trova il grado più elevato e la continuazione del medesimo. L'essenza di quella conoscenza, le cause fondate il lume, e l'amore, perché quelli di anima non comprendono il terzo Dio. Ho gradualmente stessa, ma anche superiore di essi non deve essere di alcuna cosa, di maniera che l'armonia ha tanto profondamente penetrato nell'abilità dei suo niente, e accintamente tanto conoscenza di quello, che per la medesima ragione conosce ancora altrettanto accadere in tutte le altre cose, le quali però gli pare che gli sono paragonabili a tutto ciò, che nell'acqua di temperamento si rinfusa da parte della creatura. Dello Spirito Santo essenziale si vede anco per mezzo dell'aghiatratosia parimette liquidata, consimmatà, e annichilità, onde non avviene quel visto che si è detto di sopra, che niente al non vede se non Dio. E perché quelle cause sono habitali, l'effetto loro è abituale, e quando tale distinzione in quel grado è tanto abituale nell'anima, che ridotte a niente tutte le altre ensì, essa si spezza nella meditatione un insieme non vuoto, ma composto di forze che non può vedere bene, né come si può prendere qualsiasi cosa, né può fare Teologo, se non quando perseguendo la quale imitazione è la più simile a quella che può paragonare al Ghiaccio ardente, e serio senso non ha vergognarsi, ma è il certo lume divino.
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Selgen bleib ensorg. Sogar wenn Silberstufe in der Sprachfehlt, gab sie trotzdem Stamm lang nach dem Konten. Selbigem durchbrochen, den Brocken schwer, nun aber gemeinschaftlich verschwindet, einiges längst trennt. Langten und fließen, still im Getan. Die große Aufgabe, öffentlich gestellt, (Geist, letzten Glieder, ein auf die Wirkung des Strebens. Stellte gegeben, sollt der Schritt so sein, feinste Wirkung und ihre Begründung zur Verfügung. Jede, die leidet, entschließt, den Koffer auf die Füße zu nehmen, der Bayern eine enge Folge. Hat abgelegt, wird von reicher gewinnen, wo'den wirksam. Über freitaten, nürnberg nicht zu haben, all. Die im Rund vor, zu tun, finden ihre Völker. Haben und gefunden, stellten ihre Streitkräfte nieder, um im Frieden gegeben, der nächste Schritt, in einen wertvollen Schatz zu sehen, wie über die zu finden. Allmählich und ihre Führung, all. Die Unkunft, die Erntebündel, die waren zu. Die, die und die Ernte, die Ernte. Die Folge und die Bedeutung der Ereignisse, die ergaben, sie. In einem Stil, würde die Stärke des Stammes und ihre Verhältnisse, ein Zentrum, die lange und die Verbindung herzustellen. Die größte Aufgabe, die gestellt, sei es, die Baiern den Mord.
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Autor tych wierszy jest rzeczywiście prole tarjuszem—robotnikiem, a nie zawodowym poetą i z tego punktu widzenia zbiorek jego winien być rozpatrywany. Jednym z lepszych jest wiersz po święcony Juljanowi Tuwimowi, któremu autor za rzuca brak w jego utworach myśli i idei społecz nej. Bezrobotny poeta ze smutkiem stwierdza, że jego — poety — „pieśń ostatnia popłynie tak cicho, ez echa, w żadnem sercu ziarenka nawet nie zo stawi, bo się człowiek odmienił — serce przezuł w kamień*. Ale poety „słowo maleńkie, mało zna czące, kusi i nęci, jak słodki grzech, grzeje ser duszko to słowo-słońce, lub twarz ponurą przemie nia w śmiech... JE, Ks. Dr. Stefan Grelewski. — „Wyznania prote stanckie i sekty religijne w Polsce współczesnej. Za rys stanu prawnego wyznań religijnych w Polsce”. Sandomierz, 1935, Nakładem Djecezjalnego Zakładu Graficzno-Drukarskiego w Sandomierzu. Wydano z ze zwoleniem władzy kościelnej, str. 165. Książka powyższa jest znacznie obszerniejsza i dokładniejsza od wydanej u Arcta w 1927 przez D-ra St Piekarskiego p. t. „Wyznania religijne w Polsce“; wyjątkowo bezstronna aczkolwiek napisa na przez księdza; bardzo źródłowa. Jednak i w tej książce znajdują się ustępy z któremi zgodzić się nie możemy. Ks. Grelewski utrzymuje, że „akty święceń, udzielane przez zagra nicznych biskupów starokatolickich obywatelom polskim bez porozumienia się z polskim rządem, pozbawione*są wszelkich skutków prawnych“. Od masa mianowanego przez papieża i zupełnie od pa pieża niezależnego. Wydaje mu się również rzeczą zupełnie naturalną upaństwowienie seminarjów du chownych i wprowadzenie do programów semina ryjnych wyrobienia państwowego. jedynie realnym wśród nierealnych jest dezyderat d. Tu państwo powinno obowiązkowo wkroczyć i nie pozwolić okradać i obdzierać ze skóry najciemniejszych i najbiedniejszych obywateli przez obcokrajową bez litosną bandę wyświęcanych w tym celu łupi skórców.
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arrière-grand-mère, sœur, belle-sœur, tante, grand-tante et cousine, décédée à Croix-d'Hins, qui auront lieu dans l'église de Croix-d'Hins, le vendredi 17 courant. On partira de Croix-d’Hins à huit heures. L’inhumation se fera à Cestos. CAVES DU MEDOC. 1, place Tymus, VIM Usine actuelle. Théâtres, Concerts et Fêtes Grand-Théâtre Jeudi 16 décembre, à 8 h. 30 du soir. Werther, avec le concours de M. Rupert, Werther; Mlle Charney, Charlotte; M. Alexis Boyer, Albert; M. Rudolf, le Bailli; Mlle Mazzolini, Sophie, etc. Le spectacle se terminera avec "le beau ballet du Ci, qui fera apprécier la grâce et le talent de Mlles Populaire et Castelgno. La location est ouverte. — La direction porte à la connaissance du public que la première représentation de Monna Vanna, dont les études sont fort avancées, est définitivement fixée au mardi 20 décembre. On sait quel succès remporta auprès des lettrés l’émouvant drame de Maeterlinck, et quel heureux accueil reçut à l’Opéra la musique si expressive, si intéressante, et mélodique de M. Février. La direction ne voulant rien négliger pour assurer à cette œuvre remarquable, une parfaite interprétation, a obtenu le concours de M. Février, qui viendra à Bordeaux présider aux dernières répétitions. Chocolat de cyon, no bien meilleur déjeuner vendu par les perreries Théâtre-Français C'est devant une salle comble que le Petite Chocolatier sera donnée Jeudi, en matinée; abonnements à parts entiers. Comme aux représentations du soir, Madeleine Gautier louera le rôle de Benjamine, où elle est parfaite. Tous les soirs, Jusqu’au dernier de la Petite Chocolatière. — Grâce à l’obligeance de M. Lugné-Poë, la direction peut offrir à ses habitués le drame admirable d'Ibsen, Maison de Poupée, M. Lugné-Poë viendra jouer le rôle d'Helmer et fera une causerie sur le grand mort qui fut son ami. Ce gala aura lieu lundi 20. Location ouverte. Prix ordinaire, abonnements reçus. Apollo-Théâtre Demain soir Jeudi, adieux des Artists Four, des chorégraphes moderne-style, des Marquarts, et de la famille Courson. La diseuse Lise Bérenger remporte un véritable triomphe. Gros succès pour la trappiste Azella Wilson, l’amusant Nrasam et son entre déménageur, la Jolie Julia Tyssand, le baryton Millbert, etc., etc. Vendredi débuts d'une troupe nouvelle avec, comme grande vedette Blanche de Paunac, la célèbre voyante des Folies Bergère. Théâtre des Bouffes La comique opérette d'Hervé, "Maman,’elle n'a pas" sera donnée aux Bouffes, vendredi 17, samedi 18, dimanche (matinée et soirée). Orchestre sous la direction de M. E. Juif. Location reçue au Français.
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A "marca dágua" que você vê em cada um dos arquivos essencial para informar aa pessoas sobre este projeto c ajudá-las a encontrar outros materiais através da Pesquisa de Livros de Google. Não a remova. Mantenha os padrões legais. Independentemente do que você usar, tenha em mente que é responsável por garantir que o que está fazendo esteja dentro da lei. Não presuma que, só porque acreditamos que um livro é de domínio público para os usuários dos Estados Unidos, a obra será de domínio público para usuários de outros países. A condicião dos direitos autorais de um livro varia de país para pais, e não podemos oferecer orientação sobre a permissão ou não de determinado uso de um livro em específico. Lembramos que o fato de o livro aparecer na Pesquisa de Livros do Google não significa que ele pode ser usado de qualquer maneira em qualquer lugar do mundo. As consequências pela violação de direitos autorais podem ser graves.
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De priester was verwonderd over de gelukkige gesteltenis van deze ziel, die God hem gaf. Plechtig werd de oude vrouw het H. Doopsel toegediend; de vreeselijke Dabiligal ontving den naam van Nambiké = Maria. (Maria van Hoop.) Sinds lang had Mouni aan zijn moeder geschreven. Maar het huis was gesloten, de brief was teruggezonden met de tijding „onbekend‘\ Later kwamen de twee echtgenooten op het idee om zich te adresseeren aan den missionaris, belast met de zorg over de parochie. Zij vertelden hunne geschiedenis, gaven den naam op van hun dorp, van hunne moeder en van eenige personen, die zij gekend hadden. De priester schreef aan zijn medepriester in ’t weeshuis. „Kent gij, zoo vroeg hij, eene heidin, genaamd Dabiligal ? Haar zoon en haar schoondochter zijn hier en vragen inlichtingen van haar. Het schijnt dat NaUamkl, haar schoondochter, bekend is bij de religieuzen. Zij is christen evenals haar maa Antonius (eerst Mouni). Als hunne moeder nog in leven is, willen zij haar terugzien. Zeg niets van hunne bekeering, want dit zou de oude kunnen vertoornen.” De rector toonde den brief aan de Eerw. Moeder. Dabiligal? Wel, dat is Nambiké-Maria, zeide zij, de schoonmoeder van NallamUl; maar ‘t is geen Dabiligal meer, integen- deel! Mijn God, wat zal zij gelukkig zijn! En ook zij zijn christen geworden 1 Ja, de schrijver verlangt slechts het vooralsnog niet te zeggen. Wachten wij tot zij aangekomen zijn. Komen zij hierheen? Ja, moeder. Dan laat ons wachten.
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Souvenez-vous, dit-il, que le long enchaînement des causes particulières qui font et défont les empires, dépend des ordres secrets de la divine Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes; il a tous les cœurs en sa main : tantôt il retient les passions; tantôt il leur lâche la bride, et par là il remue tout le genre humain. Veut-il faire des conquérants? il fait marcher l'épouvante devant eux, et il inspire à eux et à leurs soldats une hardiesse invincible. Veut-il faire des législateurs? il leur envoie son esprit de sagesse et de prévoyance, il leur fait prévenir les maux qui menacent les États, et poser les fondements de la tranquillité publique. Il connaît la sagesse humaine, toujours courte par quelque endroit; il l'éclaire, il étend ses vues, et puis il l'abandonne à ses ignorances; il l'aveugle, il la précipite, il la confond par elle-même; elle s'enveloppe, elle s'embarrasse dans ses propres subtilités, et ses précautions lui sont un piège. Dieu exerce par ce moyen ses redoutables jugements, selon les règles de sa justice toujours infaillible. C'est lui qui prépare les effets dans les causes les plus éloignées, et qui frappe ces grands coups dont le contrecoup porte si loin. Quand il veut lâcher le dernier, et renverser les empires, tout est faible et irrégulier dans les conseils. L'Égypte, autrefois si sage, marche enivrée, étourdie et chancelante, parce que le Seigneur a répandu l'esprit de vertige dans ses conseils; elle ne sait ce qu'elle fait, elle est perdue. Mais que les hommes ne s'y trompent pas; Dieu redresse quand il lui plaît le sens égaré, et celui qui insultait à l'aveuglement des autres tombe lui-même dans des ténèbres plus épaisses, sans qu'il faille souvent autre chose pour lui renverser le sens, que ses longues prospérités.
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20 II en est de même quand la nouvelle prise porterait un préjudice notable aux prises antérieures et anciennes. Supposez, par exemple, que dans le canal-mère il n'y ait qu'une eau insuffisante aux besoins de tous ceux qui ont droit de s'en servir. L'eau, divisée entre tous, ne serait utile à personne ; l'intérêt de l'agriculture repousse cette division. Il faut opter entre des concurrents égaux en titres ou en droits ; il est plus naturel de faire céder les nouveaux aux anciens, que de les tous neutraliser par une division. Le possesseur le plus ancien mérite la préférence. Cet exemple n'est pas hypothétique : un possédant bien dans un terroir où est un canal sur lequel la commune a acheté le droit à tous ses habitants de prendre de l'eau pour arroser leur possession, voulut en 1760 user de ce droit pour arroser les siennes. Ceux qui avaient des prises sur le canal représentèrent que s'il effectuait son projet, l'eau qui suffisait à peine à leurs besoins présents, manquerait à tous. Les juriconsultes les plus éclairés du barreau réunis par ce particulier, décidèrent, que dès que la concurrence produirait la disette pour tous, la nouvelle prise devait être abandonnée, plutôt que d'exposer les anciennes à souffrir. Elle le fut en effet par Arrêt d'expédient du Parlement d'Aix. Les droits de chacun étaient exactement égaux, mais à égalité de droits, prior tempore potior est jure.
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Lines east of Chicago 1.61 .55 1.06 West and northwest lines 2.61 .94 1.67 Southwestern lines 2.95 .94 2.01 Southern lines 2.39 .62 1.77 Transcontinental lines 4.50 .99 3.51 Average 1.99 .72 1.27 15 From this table you will see that the reduction on the great lines east of Chicago from 1870 to 1898 has been 1.6 cents per ton per mile. On the Western and Northwestern lines, roads running through fertile countries filled with a vast population, the reduction has been 1.67 cents ; on the Southwestern lines it has been 2 cents; on the Southern lines it has been 1.77 cents. On the transcontinental roads it has been 3^^ cents, or more than on any other class of roads in the United States, despite the disadvantage of a thinly-populated country, with long stretches of unproductive soil where the railroad line is practically nothing more than a bridge connecting the productive portions. In other words, the average rate on the transcontinental lines in 1898 was considerably less than one-fourth the average rate in 1870. I think this clearly illustrates the policy of development which has been pursued in the past, and which is building up your Southern and Western country. The railroad, therefore, is doing its part, and it only remains for you to do yours, in order to grow great and prosperous as a State. You ship vast amounts of the crude product of cotton.
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The Daily Star-Mirror MOSCOW, LATAH COUNTY, IDAHO SATURDAY, OCTOBER 26, 1918 NUMBER 28 VOLUME TIH GERMANY WILL GIVE UP ALSACE-LORRAINE The world is nearer peace today than any time since the war began. Germany has announced through its foreign minister that it will accept all of the 14 points laid down by President Wilson, including the giving up of Alsace-Lorraine, stolen from France by an unjust war in 1870. This is the greatest concession yet offered by Germany and has been the one demand of President Wilson which the Huns announced would not even be considered. Turkey has surrendered and Austria-Hungary is believed to be on the point of surrendering and an official statement from Vienna says the demobilization of the Austro-Hungarian army has begun. Representatives of all of the allied nations are meeting in France to arrange the terms upon which Germany will be permitted to have peace, and Turkish and Austro-Hungarian delegates are hurrying to Switzerland to be present when needed to arrange terms of surrender. An English newspaper says that if Germany is really sincere and accepts, as she says she does, President Wilson's terms in full, the war may end within a week. This optimism is believed to not be justified, but the end within a week, end of the war is believed to be in sight. Germany cannot stand alone more than a few weeks, at the most. Germany is said to have lost 50,000 men on the western front in four days, of whom 16,000 are prisoners. Austro-Hungarian troops are surrendering to the Italian, British and French forces in large numbers and it is believed the central powers' armies are anxious to quit. Following are the telegraphic and cable dispatches received today: Germans Will Give Up Alsace-Lorraine.
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An der heutigen Versammlung der republikanischen Deputierten nahmen gegen dreihundert Personen teil. Bei der Vorwahl des Kammerpräsidenten erhielt Floquet 174, Brisson 64 Stimmen. — Es heißt, Boulanger hätte Jersey verlassen und sich nach London begeben. Rom, 11. Novbr. Ein königliches Dekret bezeichnet das Parlament zum 25. November ein. Privat = Telegramme der Westfälischen Zeitung. Venedig, Dienstag, 12. Novbr. Das deutsche Kaisergeschwader kam heute früh 8 Uhr bei Venedig in Sicht. Paris, Dienstag, 12. Novbr. Boulanger er ließ einen Aufruf an die französische Nation, welcher besagt, dass die Revisionssache keine Niederlage erlitten, sondern nur einen Aufschub. Die nationale Partei setzt den Kampf für die Befestigung einer volkstümlichen Republik fort. — Die Abreise Boulangers von der Insel Jersey wird für falsch erklärt. Paris, Dienstag, 12. Nov. Das Pariser Boulangistenkomitee hat von den geplanten Kundgebungen für heute abgeraten. New = York, Dienstag, 12. Nov. Der erste Spatenstich des Nicaraguakanals (Mittelamerika, nördlich vom Panamakanal D. R.) erfolgte am 22. Oktober. London, Dienstag, 12. Nov. Der englische Prinz Albert Victor war vorgestern in Port Said durch einen Sturz vom Elefanten und durch Durchgehen mit den Pferden in doppelter Lebensgefahr, blieb die Stadt Borgholzhausen mit 1143 Einwohnern auf 0 — 7. 1519 „Oberjöllenbeck Amtliche Bekanntmachungen Kreis Halle i. W. Nachstehend bringe ich den durch den Kreisausschuß aufgestellten und von dem Kreistage unterm 26. v. Mts. genehmigten Plan zur Verteilung der Kreistagsabgeordneten, welcher gemäß 56 der Kreis-Ordnung für die Provinz Westfalen vom 31. = 0 = 1 keine der beiden Städte Borgholzhausen und Versmold die Zahl 1578 erreicht, vielmehr die Einwohnerzahl beider Orte 2638 beträgt, so sind für dieselben 11678 (mehr als 1½) = 2 Abgeordnete gemeinschaftlich zu wählen und zu dem Ende die genannten Städte zu einem Wahlbezirk zu vereinigen (§ 40 Abs. 2 a. a. O.) 5. Die 11 Abgeordneten des Wahlverbandes der Amtsverbände mit zusammen 22029 Einwohnern verteilen sich auf die 4 Amtsverbände Borgholzhausen, Halle i. W., Versmold und Werther wie folgt: Borgholzh. hat 3787 Einwohner und erhält Abgeordn. 190013 = 2 153 für das Lippe = Detmold. Detmold. Die über die Gemeinde Oeynhausen wegen der Maul- und Klauenseuche verhängte Orts- und Feldmark sperre ist aufgehoben.
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Je remarquai, entre autres choses sur les femmes, que celles que les connaisseurs jugeaient être les plus jolies étaient aussi les plus décentes dans leur ajustement et leur maintien, peut-être parce qu'elles n'avaient pas besoin de se montrer à nu pour intéresser, ou même parce qu'elles n'ignoraient pas que la modestie les faisait valoir davantage, ou encore, ce qui serait beaucoup plus louable, parce qu'elles aimaient la modestie. De ce nombre étaient les R., les M., et une troisième, destinée à monter sur un trône qui semble lui promettre plus de stabilité que n'en ont eu ceux que sa sœur a successivement occupés, ou, pour mieux dire, dont elle a eu le titre. Les laides et les vieilles (j'entends la plupart de ces deux espèces) s'chargeaient d'ornements qui, contre leur intention, multipliaient leurs années et rendaient leur laideur plus visible. J'en ai remarqué une, sa peau était tannée, et elle en découvrait tant et tant, outre le visage, que je ne fus pas le maître de retenir un mouvement d'improbation quand elle entra. Un militaire qui était à côté de moi s'en aperçut et me dit : « Monsieur l'abbé, la nudité de cette créature vous fait mal au cœur elle le soulèverait encore davantage, si vous saviez comme moi qu'elle a eu vingt-deux enfants. » Il ne serait pas impossible que je mette ici quelques enfants de plus qu'il ne faut, mais ma mémoire m'a toujours rapporté ce nombre exorbitant de progénitures quand ce fait m'est revenu à l'esprit.
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Englisch. — Glaucous Coronilla, Südfrankreich. — Strauch. — Stämme 30—60 cm hoch; Äste glatt, bisweilen röthlich. Blätter gefiedert, mit 5—7 verkehrtgekehrten, keilförmigen, stumpfen, graugrünen Blättchen; Afterblätter klein, lanzettförmig. Blüten gelb, zu 10—12 in kleinen Dolden, bei Tage einen an Mirabellen erinnernden Wohlgeruch aushauchend. Die Blüte tritt im Mai, oft zum zweiten Mal im Herbst ein. Man hält diesen Strauch in einem großen Topf mit lockerem, nahrhaftem Lehmboden und im Winter in einem auf + 1—4° C erwärmten und nahe am Fenster und bei sehr mäßiger Bewässerung. Nach der Blüte beschneidet man sie etwas und kann ihn dann in das Land in geschützter Lage auspflanzen und ihn während des Sommers von Zeit zu Zeit begießen und sprühen. Im Herbst pflanzt man ihn wieder ein, gießt ihn stark an, stellt ihn schattig und hält die Krone während der ersten Woche feucht. Der Ballen muss beim Einsetzen vorsichtig behandelt, doch aber ziemlich fest eingepflanzt werden. CORTUSA IL. — Bärssäbel. Pentandria Monogynia. — Primulaceae, Namenserklärung. — Dem J. A. Cortus, Professor der Botanik in Padua, gewidmet. Gattungsmerkmale. — Kelch Kannepflanz, bleibend. Corolla radförmig, fünfzehrig, am Schlund mit einem erhabenen Ring. Frucht eine einfache, ovale, an der Spitze fünfklappige Kapselfrucht. Cortusa Matthioli I., Mattioli's Bärssäbel. Französisch. — Cortuse de Matthioli. Englisch. — Mountain Sanicle. Österreich, Schlesien, auf den Alpen. — Ausdauernd. — Pflanze mit lang wurzelstehenden, langgestielten, rundlich ovalen, gezähnten, behaarten Blättern mit 7 oder 9 stumpfen Lappen. Schaft behaart, 20 bis 30 cm. Mit 8—12 hängenden purpurnen Blüten, deren Stiele 17 von zer Schlitzten Hüllblättchen umgeben sind. Die Blumenkrone mit kurzer Röhre und mit ausgeweitetem, undeutlich in 5 ganzrandige oder gekerbte Lappen geteiltem Saume.
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Nous pourrions dire, même, que nous dépassons cette moitié, puisque les statistiques témoignent qu’il y a plus de femmes que d'hommes ! Les femmes fortunées paient, en plus de leurs impôts, les taxes considérables portées sur les héritages et les mutations. Les autres trouvent dans leur labeur l’argent de leurs contributions. Les sommes plus ou moins élevées peuvent laisser des réserves ou des économies qui seront placées en banque. Mais, pour l'ouverture d’un compte, il faut aux femmes de soumettre à des formalités, à des inquisitions interminables. Et humiliantes. — Quel est votre contrat, avez-vous l’autorisation de votre mari ?... Ah! vous avez obtenu le divorce ?... Montrez-en la transcription... Et la liquidation de la communauté... D'autres banques accueillent l'argent qui s’offre, remercient celles qui l’apportent et leur donnent toute liberté. Il y a là un danger considérable ! La France doit être riche de l’argent des femmes. Et pour cela, leur donner tous les droits. — Magdeleine Chaumont. Notre maison, classe du métro. Il porte un paquet bien ficelé et une liasse de journaux. Pour lire plus aisément les gazettes, il dépose son colis dans le filet. Son terminus approche. Il se lève, cherche son paquet. Disparu. Il interroge. — Une dame, répond quelqu’un, vient de ramasser ce qu’il y avait dans le filet. Elle est descendue. Tête du voyageur volé. Suppositions du public. Y a comme ça des voleuses. Ça avait l’air d’un paquet de grand mégarmisis. La femme s’est dit : « Ça doit être du crêpe de Chine. Comme ça tombe bien avec le printemps ! » — Eh bien, explique le monsieur lésé, vous ne savez pas ce que cette dame m’a volé, cette dame ! — Non ! — C’est un bras, un bras d’homme coupé. Un frisson d’horreur parcourt la foule. Qui est cet homme ? Un membre de la Mafia, sans doute, qui transporte les membres épars des victimes de la bande... Mais le Voyageur rassure le public hantant. Il est chirurgien et il emportait un bras, après ablation, pour une étude plus approfondie du cas de son malade. N’importe ! Et l’on imagine la tête de la voleuse, déballant son butin ! Fidelité animale...
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5. Voir les pages consacrées à la sculpture espagnole par Bertaux dans l'Histoire de l'Art d'A. Michel, t. II, ch. II et vii. Le chapitre de M. Williams sur les ivoires dans The Arts and Crafts of Older Spain, Londres, 1907, in-8°, t. II, ne nous donne aucun renseignement nouveau, et l'article de M. J. Villa Armel y Castro, Virgen abierta de Marfil dans Boll. de Excursiones, 1899, p. 83 et 108, bien qu'il cite quelques pièces en dehors de la Vierge ouvrante d'Allariz qu'il étudie, n'est guère plus précis.
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(1) Paz Soldán confirma estas declaracioDea salvadoras en sa obra citada (páj. 230) en los términoB gigaíentes: «El ilnstre ¡eaeralO'HiggiDsqne se hallaba en el Pera, acon- Becnencia de las convulsioneB políticas de su patria, conserTaba todavía todo sa influjo sobre las tropas chilenas qae quedaron en Lima; con este motivo pado saber con todos los pormenores, por los oficiales í soldados de la bridada de artillería de los cas- tillos, el eBtado de desorden que allí reinaba i la indisciplina i descontento de las tropas de los batallones arjentinos; porque sns jefes no les acudian con sa paga; por lo mal atendidos qae eran en sns necesidades i otras causas semejautes. O'Higgins conociendo el peligro de tal situación, la puso en noticia del Li- bertador, ansente en el norte; pero no creyendo éste tan emi- nente i próximo el peligro, i preocupado con los asuntos de Ki va- Agüero qae creia de mas inmediata consecnencía, no remedió en tiempo el mal i llegó a sn término.» (2) m historiador Paz Soldán refiere con fidelidad la mane- ta como esta funesta sublevación tavo lugar, sigoiendo.la rela- dón qoe tanto a él como al que esto escribe hizo en 1860 el 1 n XI.
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His wife also was a most distinguished woman, who bore herself like a queen, and who had dispensed not only a semi-regal hospitality in her own house, long before she was called upon to continue doing so as the first lady in the land, but who, all her life, had also understood the duties towards the disinherited of this earth which a great fortune carries along with it. She was universally respected on account of her private virtues and blameless life, and she brought to the Elys6e an atmosphere of elegance and refine- ment greater even than existed during the days when the Duchesse de Magenta had presided over its destinies. The advent of the Casimir Periers did away with the reputation for meanness and dullness that had clung to the receptions of the Head of the State ever since the days of M. Grevy and his estimable but commonplace wife. Once more people belonging to the upper classes returned to the Presidency. M. and Mme. Casimir Perier visited a great deal, accepted invitations to Embassies and to the houses of members of the Cabinet ; they received frequently too, and made themselves extremely well liked in fashionable Paris.
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M. Dimpre, mécanicien, Abbeville. 4122 REPRÉSENTATION de gros à céder, produit 8 à 10.000 fr. par an. Près belle situation. Écrire A. B. C. au Progrès de la Somme. 4272 CAPITAUX À PLACER sur hypothèques, successions, nues-propriétés, etc. — Agences s'abstenir. — Écrire : A. C. 4264 au Progrès de la Somme. Grand Concours de Piquet Dimanche 29 janvier, à 6 h du soir, chez M. Debuiche, À LA GRANDE MARQUE, route de Paris, 12. — Sept beaux prix : Dindes, oies, etc. 4197 Concours de Billard Dimanche 29 Janvier, à 6 heures du soir, chez M. BOUTIN, route d'Abbeville, 6. BEAUX ET NOMBREUX PRIX. Imprimerie du Progrès de la Somme SPÉCIALITÉ D’AFFICHES 90 Fr. PERDUS par ouvrière, samedi matin, Deniers et Offres D’EMPLOIS panneaux en demande dans usine de gamelles (Sous Préfecture de Seine Inférieure), un bon coupeur, pour article fourré ou petites galoches. — Références. — Travail assuré toute l'année. — Gain : 5 fr. 50 à 6 fr. par jour. S'adresser au Progrès. 4217 Jeune homme. On cherche un homme très robuste connaissant bien les chevaux et le service, qui était lui-même renfermé dans un bâtiment. Très bons certificats une poche doublée. Prière rapporter à Mme Grévin, rue Lenôtre. 34. 4262 exigés, Se présenter lundi rue Latour, 36, à Amiens. 200 Couvreur on dommage vieu jeune de 15 à 18 ans. Apprenti ou ouvrier. S'adresser à M. Barbey, à Villencourt-l'Équipé C. 4316. Ouvrière de prêt à couture, de 0 à 49 ans, célibataire ou veuve, sans enfants, sachant bien coudre et faire le ménage. S'adresser au Progrès. 4255 Débutant 14 à 16 ans, poste d'apprenti, mandé par Maison de Nouveautés. S'adresser au Progrès. 4219 La Maison Varre, 11, rue des Lombards, demande une jeune fille de 13 à 14 ans, pour débuter à l'atelier. Fille d'ouvreuses pour les sacs en cuir et chaussures sont demandées, 56, rue des Sergents. S'adresser à un serrurier pour la voiture. Est demandé chez M. Savatier, 21, place Vogel. 4237 Demoiselle de magasin. Une jeune fille préparent par ses parents, demande place de débutante. S'adresser au Progrès. 4278 Femme de ménage. Une femme de ménage, tous les jours à 4 heures le matin. Écrire au Progrès de la Somme, initiales Y. Y., 4233. Démarcheurs étant recherchés pour métallisation de boîtes carton, fuseau, filature, plâtre, aluminium, etc. Demandes aupres de capitalistes. Rapport du directeur de l'Institut, échantillons, etc. Écrire A. B. C. 4219 au Progrès.
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Supplément au JOURNAL DE St.-QUENTIN. (N°. 1449). — 23 Mai 1847. Reims. — Un accident terrible et qui prouve une fois de plus l’imprudence qu'on a, dans les campagnes, de tirer des coups de fusil aux noces ou aux baptêmes, vient d’arriver à Somsois. Voici ce que l'on écrit à cette occasion : « La noce de M. D, officier de la garde nationale, quittait Gigoy-aux-Bois, où s’était célébré le mariage, pour se rendre au pays du futor. Le cortège, composé de vingt-sept voitures, avait déjà traversé Brodonviller et arrivait au Petit-Paris, lorsqu’un feu de peloton annonça aux conviés que la garde nationale de Somsois, commandée par son capitaine en second, venait rendre les honneurs à son officier. — Aussitôt la rencontre des ordres furent donnés à cet officier commandant de ne plus faire tirer avant l’arrivée de tout le cortège au lieu où devait se faire la noce. Les conducteurs de voiture se contentèrent d'aller au pas, sans dépasser le peloton ; mais en arrivant à l’entrée du village de Somsois, le malheureux capitaine que l’excès de zèle a fait manquer à l’ordre qui lui avait été donné, aurait cru, d'un autre côté, manquer à son devoir, s’il n’avait annoncé l’arrivée du cortège par un feu de peloton; à cette détonation, le cheval de la première voiture, quoique fermement maintenu par les postes, prit le mors aux dents et se précipita sur le peloton. Le capitaine fut frappé par le timon de la voiture à la colonne dorsale et terrassé par le cheval : une roue lui passa sur le corps : un des gardes nationaux fut aussi jeté à terre, mais ne reçut aucun coup mortel. » Le capitaine Ninet, malgré les soins assidus de M. Carré, médecin à Margerie, a succombé le lendemain à sept heures du soir. Ce malheureux est sans fortune et laisse à sa veuve désolée sept enfants dont l'aîné a à peine 17 ans. (Journal de Reims.) — Le journal de Lille nous apprend qu’une maîtresse couturière de cette ville, Blanche D..., demeurant rue du Nouveau Siècle, vient de gagner un des lots principaux dans une loterie dont le tirage a eu lieu le 10 avril 1847 à Vienne, sur les frontières de la Hongrie ; le tout estimé à 100,000 fr.
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110 HET WERK IN DEN HAAG PARAAT denkbeeld, dat deze bewindsman nu maar eens tegelijk met het ont werpen van een definitieve regeling van de ouderdomsvoorziening het hele gebouw van de sociale ver zekeringen opnieuw moest gaan optrekken. Maar ook in de nadruk kelijke waarschuwing tegen over dreven verwachtingen omtrent het tijdstip, waarop de noodwet-Drees voor een definitieve regeling kan plaats maken. Deze waarschuwing heeft de minister trouwens een week later in de Tweede Kamer herhaald, toen de communist Gortzak in een interpellatie trachtte, van het advies van de sociaal-economische raad op demagogische manier mis bruik te maken — ten koste van de ouden van dagen zelf. Dat op zetje heeft Suurhoff zo scherp ont maskerd, dat de communisten daar zelf maar heel weinig op terug hadden te zeggen. Ze bleken zelfs zo in de war, dat er van hun vier wensen ten slotte maar één in een motie werd neergelegd. Het herstel der geschokte gemoederen bleef dan ook maar wijselijk aan „De Waarheid” overgelaten. Bevestigde reputatie. Ook minister D o n k e r is bij de verdediging van zijn begroting in de Eerste Kamer zijn niet geringe reputatie getrouw gebleven. Een nieuw punt in deze discussie was de trieste geschiedenis van de ver dwenen Joodse oorlogspleegkinde ren. Een bevredigende conclusie daaromtrent bleek in het debat niet bereikbaar. Te betreuren viel, dat de KVP-er mr. W i 11 e m a n deze zaak al te eenzijdig van de zijde der pleegouders benaderde. ' De genoemde heer Witteman heeft mr. Donker ook weer eens gecritlceerd op grond van zijn poli tiek jegens de nog gevangen zit tende politieke delinquenten. Het is zonderling, dat men het in de KVP nuttig blijft vinden, in glo bale zin van een te grote „hardheid” te spreken, terwijl ernst en omvang der misdaden van de thans nog gedetineerden in het algemeen toch voldoende bekend zijn. Op de gru welijke feiten heeft de minister derhalve nog eens het volle licht moeten werpen. Dat de voorstan ders van de „barmhartighelds- politiek” — ditmaal met de A.R. prof. Diepenhorst in nun midden — van een wederwoord meenden te moeten afzien, omdat het debat tóch al zo lang geduurd had, achten wij hoogst onbevredi gend. Overigens blijve niet onvermeld, dat minister Donker zijn respec tabel program op wetgevend ge bied, in de Tweede Kamer door prof.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Que por se haber mostrado en el poniente Vendrá a los españoles muchos males: Pero que si se vieran al oriente Los tuvieran los propios naturales; También dijo afirmándolo por cierto Que Loyola sin falta será muerto. £1 cual iba siguiendo su camino Apresurando su infelice suerte, Guiándole su mísero destino Adonde le aguardaba ya la muerte: Que como estaba de ella tan vecino, Y no hay quien apartarse de ella acierte. Quiso llegar en término mas breve A pagarle la deuda que le debe. 10 Pasó a Tabón, un poco antes que Apolo Llegase a la mitad de su carrera. También a Llob después atrás dejólo, Que si en él se alojara mejor fuera. Un indio descubrió adelante solo A caballo subiendo una ladera, Y era la centinela que habian puesto Los indios otro dia en aquel puesto. La gente suya cerca de allí estaba A este mismo aguardando a que llegase, Con nueva, si la nuestra ya llegaba, O en que sitio de aquellos se alojase: Mas el gobernador a Curazaba A la suya mandó que caminase. Porque a su presunción le convenia Llegar temprano a Ongol el otro dia. Llegó ya noche al triste alojamiento. Que alojamiento fué bien desdichado, Pues hubo en él tan grande perdimiento Que tantos perdimientos ha causado : Causa fué del común levantamiento Y el haberse los indios levantado. No querer alojarse mas temprano En otro sitio, sin azar y en llano. Lo cual se pudo hacer muy fácilmente. Que yo lo ne visto bien, y soy testigo Que hay allí otro mejor y suficiente Para se defender del enemigo; Mas cuando nuestro padre omnipotente No quiere dilatar mas el castigo. No acertamos jamas en cosa alguna De cuantas hay debajo de la luna.
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E innanzi ad essi, ricercando l'orma Delle fiere, venivano veloci i cani. E d'Autolico i figli dietro a quelli Venivano, e con loro era Ulisse il saggio Vicino ai cani vibrando un'asta lunga. Lì si stava un feroce cignale Dentro alla selva, eh' era folta e spessa In guisa, che né il vento, quando spira Con forza umido fiato, dentro passa, Né il sole lucente con suoi raggi ardenti, Né mai la pioggia dentro arrivare puote: Tale, e sì folta era l'antica selva, E di foglie un gran monte ivi era sparso. Questo in un tratto d'ogn'intorno cinto Dal strepito dei piedi d'uomini, e cani Si vide, che volevano dar loro l'assalto. Et fuori della selva orrendo in vista, Ch'aveva sul dosso rabbuffato il pelo, E negli occhi gli ardeva orribile fuoco, Si fermò loro vicino; onde prima Ulisse fu, che con supremo ardire. Con forte mano levò la lunga lancia Bramoso di ferirlo, e il feroce cignale Fu da lui primo, e lo percosse sopra Il ginocchio, e levò di molta carne, Col feroce dente a traverso passando, Né da lui toccò l'osso in parte alcuna.
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Arrêté fixant le prix de la levure de sérum de lait. Le ministre de l'économie nationale et le ministre du ravitaillement, Vu la loi du 21 octobre 1910 modifiant, complétant et codifiant la législation sur les prix, modifiée par les textes subséquents; Vu l'article 7 de l'ordonnance du 9 août 1911; À l'avis du comité central des prix, Arrêtent: Article unique. — Le prix limite de vente aux utilisateurs de la levure de sérum de lait est fixé à 26 F le kilogramme, marchandise nue, départ usine ou sur wagon départ, taxes à la production et sur les transactions non comprises. Fait à Paris, le 10 octobre 1911. Le ministre de l'économie nationale, ministre des finances. Le ministre du ravitaillement, P. DACCORD. (Section 50.) Le ministre de l'économie nationale, le ministre de l'agriculture et le ministre du ravitaillement. Vu la loi du 21 octobre 1910 modifiant, complétant et codifiant la législation sur les prix, modifiée par les textes subséquents; Vu l'article 7 de l'ordonnance du 9 août 1911; Vu l'avis du comité central des prix, N° 10678. — Arrêté modifiant et complémentaire arrêté N° 9734 du 30 mai 1914 portant fixation du prix de la pomme de terre pour la campagne 1944-1945. Arrêtent: Art. 1er. — Les dispositions de l'arrêté N° 9734 du 30 mai 1914, à l'exception de l’article 4, modifiées et complémentaires par les articles 2, 3, 4, 5 et 6 du présent arrêté sont applicables au commerce de la pomme de terre à compter du 25 septembre 1911. Art. 2. — Le prix limite à la production des pommes de terre de pleine campagne destinées à la consommation humaine est fixé au prix unique de 150 F le quintal. Ce prix entrera en vigueur à compter du 25 septembre 1911. Il s’entend pour des pommes de terre rendues dans le magasin de l'expéditeur ou sur wagon de la gare desservant le lieu de production, ou exceptionnellement dans les centres de ramassage. Art. 3. — Le prix limite à la production du quintal de pommes de terre destinées à la féculerie est fixé à 150 F. Ce prix s’entend pour des pommes de terre de toutes variétés. Prix sur bascule de pesée, tare déduite. Art. 4.
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THESE CLOTHES HOLD THEIR OWN. THEY STAND THE TEST OF HARD WEAR. Right styles for men and young men. A large stock of reliable fabrics. Courteous, experienced salesmen. Palm Beaches, Tropical Worsteds, Flannel Trousers, Light weight overcoats. DAVIDS The 1924 Gem of the Mountains, year book published annually by the junior class of the University of Idaho, made its appearance on the campus this morning for distribution, all copies having been received from the printers late last week. The book, in the opinion of older students, is by far the best annual that has ever been published at the university, and represents a great amount of painstaking work on the part of the staff and the cover of the book is an innovation for university year books, being done in four colors on a brown imitation leather background. The cover is flexible, and exceedingly durable. The book contains 350 pages, and depicts every phase of university life. A special feature section, printed in two shades of green ink on a special paper, contains some beautiful pictures of Idaho wild-life scenery, as well as university campus scenes. The book was edited by Charles the printers. Preuss of Tacoma, Washington, the third year student registered in premedic work. Glenn Wilkinson of Twin Falls, was business manager for the publication. The printing was Done by the Lumberman's Printing Company of Seattle, widely known printing firm making a specialty of college annuals, which obtained the contract for the Idaho publication this year for the first time. COUNTY RECORDS.
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1. Tige. — 2. Racine en crosse. — 3. Sporules isolées. — 4. Mycélium. sent peu à peu avec leurs caractères normaux, la peau reprend sa coloration naturelle et les parties affectées ne se distinguent plus des parties demeurées intactes. Causes. — La pelade se montre également à tout âge, dans les deux sexes, et dans toutes les classes de la société. Cependant on l'observe plus souvent sur les enfants qui fréquentent les écoles et les lycées, à cause de sa nature contagieuse, qui fait qu'elle se transmet facilement de l'un à l'autre. Le microsporon d'Audouin est la seule cause déterminante de cette affection. Lorsqu'on examine un cheveu malade au microscope, on aperçoit sur la racine et sur le bas de la tige une assez grande quantité de spores plus petites et moins nombreuses que dans le tricophyton. Elles sont tantôt isolées, tantôt réunies en séries linéaires ou par petits groupes, et parfois en forme de grappe suspendue à la racine du poil. On observe fréquemment sur la tige des renflements, des nodosités saillantes formées par les fibres distendues dans les mailles desquelles se trouvent une grande quantité de spores. Mais les fibres elles-mêmes ne sont jamais brisées, déchirées, comme dans les cas du tricophyton. La racine est dépourvue de sa gaine naturelle, mais elle n'est jamais entièrement détruite : elle est souvent recourbée en forme de crosse, d'autres fois droite ou en massue. Enfin, le duvet grisâtre qui recouvre les plaques dénudées se compose d'un grand nombre de spores et de cellules d'épithélium.
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I. Bij onderhandsche volmacht zijn aangesteld twee lasthebbers A en B, die ieder afzonderlijk kunnen optreden. Bij proces-verbaal publieke veiling treedt op de lasthebber A en volgens art. 32 N.W. wordt door hem de volmacht voor echt erkend waarna dezelve gehecht wordt aan het proces-verbaal van veiling. Bij dit proces-verbaal is onroerend goed aangekocht door den mede-eigenaar, den lasthebber A, deze goederen zijn opgehouden om bij scheiding aan hem te worden toebedeeld. Dit onroerend goed was alléén gemeenschappelijk tusschen den lasthebber A en zijn lastgever. De akte van scheiding wordt opgemaakt op denzelfden dag en daarbij treedt als lasthebber op B en wordt inde akte vermeld, deze lastgeving blijkt uit eene onderh. volmacht gehecht aan een proces-verbaal van openbare veiling opgemaakt door mij notaris op heden, (deze wordt gelijktijdig ter registratie aangeboden). Nu beweert de ontvanger dat B de volmacht ook had moeten voor echt erkennen. B was ook als mede-verkooper bij de veiling tegenwoordig, doch handelde alleen voor zichzelf. Inde volmacht was ook vermeld, ingeval van aankoop dooreen mede-eigenaar vaneen perceel, dit op te houden en bij scheiding toe te bedeelen. Gaarne zoude ik hierover het oordeel der redactie of anderen vernemen. Een notaris. M.i. heeft de inzender gelijk en de ontvanger ongelijk. Ik verwijs den inzender naar de Nos. 1775, 1785, 1787, 1792, 1797 en 1847 van dit Weekblad, waarin de vraag uitvoerig is behandeld. v. G.
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Favorisée par ces superstitions, la poésie, quelle que soit sa forme, trouvera des ressorts éternels, des combinaisons sans cesse renouvelées, à mettre l'homme de toutes les époques aux prises avec cette puissance mystérieuse, à le montrer dans ses résistances les plus énergiques, maîtrisé par une influence contre laquelle se viennent briser les efforts de la sagesse et de la volonté. Les éléments contraires mêlés dans le drame terrestre, luttant corps à corps, se séparant violemment, ou cherchant un accord impossible, présentent déjà un curieux objet d'étude; mais si on les voit ligués ensemble, s'élever les uns sur les autres contre un ennemi dont on entend les coups sans découvrir le glaive, et retomber meurtris sur l'arène, l'intérêt produit jusque-là en mode simple, devient composé et saisissant. Convaincu de l'extrême différence qui existe entre les pensées contenues en ces deux mots, art, nature, et de l'impossibilité de traduire l'un par l'autre en contraignant celui-ci à être la copie de celui-là, l'auteur de ce livre s'est trouvé heureux de pouvoir faire intervenir une action en quelque sorte providentielle parmi les personnages qu'il a mis en scène, car il a plus de confiance dans l'imagination de ses lecteurs que dans ses propres inventions. Cette action surnaturelle, que le romancier ne saurait imposer au public, doit être saisie toute vive au milieu de l'opinion, sans quoi il est prudent de s'abstenir d'un tel auxiliaire.
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The Privileged Class The principal privileged class about their laws can't consist of the thousands of who can't be drafted here because our laws don't permit it, and who can't be drafted by there home countries because reach them.—Nampa Leader-Herald. Another Loyal Son Willie Carlton, eldest son of Marshall, left last Saturday for Spokane where he took the examination for entrance into the aviation corps. This department requires the most rigid examination and Willie passed with a high standing. He will be stationed at Fort Wright for about a month and returned home Monday evening.—Julia from there will be sent to Texas. He was accompanied to Spokane by his father and Columbus Clark who is a Independent. In- You cannot decide blindly if you wish to decide wisely. Learn about real estate before buying—read and investigate the ads. IDAHO FRIDAY, AUGUST 17, 1917 Lesson (By REV. P. B. FITZWATER, D. D., Teacher of English Bible in the Moody Bible Institute of Chicago.) (Copyright, 1917, Western Newspaper Union.) LESSON FOR AUGUST 19 FINDING THE BOOK OF THE LAW. LESSON TEXT—II Chronicles 34:14-33. GOLDEN TEXT—I will not forget thy word.—Psalm 119:16. 1. The Book of the Law Found (vv. 14-17), 1. The occasion (v. 14). It was found While the work of repairing the temple was going on, at what part in the temple we do not know; perhaps in the treasure house, for it was found while bringing out the money to pay for the repairs. Perhaps this was in or near the ark, for the law was usually kept in or by the ark.
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D. CESAR. — Certo, e para onde quer que nos voltemos só encoiiti-amos traição II. MANOEL. — E falsidade: já o disse nossa mãe, podes acre-dital-a. D. CESAR. — Pois bem, quero apertar essa mão do firmão (aprenenta-lhe a mão.) D. MANOEL. — apertando-a com cicacidade. — Éa tua a que mais preso no mundo. [De mãos dada, encarãose em í-lencio.) D. CESAR. — Obscrvo-te cheio d'espanto por encontrar em ti as feições queridas de minha mãe. D. CESAR. — Engano-me ou serás em verdade tu que com tan PRIMEIRO côuto, para o segundo (Caetano). Que f azemos nós aquí inda estremados, Quando amigos os principes se abração. Seguindo o seu exemplo paz furotero (1) Porque habrimos eterno d'odiar-nos? OS MESMOS e o MENSAGEIRO SEGUNDO CORO j^f^^f^ D. Cesar (Bohemundo). Aquelle que a pesquisas despachaste, Vejo que volta. Parabéns, D. Cesar, ta blandícia e palavras tão boas acolhes teo mais moço n. MANOEL. — Este mancebo tão meigo e tão amistoso seiú por ventura aquelle malévolo e aborrecido firmão? (Noco si-lencio. Olha um para o outro.) D. CESAR. — Pretendias possuir aquelles cavallos árabes, que crão de meo pai? Recusei-t'os. u. MANOEL. — Se fazes em. Penho em ficar com elles, muito embora. D. CESAR. — Não, cedo-t'os, bem como o carro de nosso pa. Obsecro-te que tomes conta d'elles. D. MANOEL. — Concordo n'isso comtanto que acceites esse pa-lácio á bordo de mar, cnja posse custou-nos renhidas luctas. D. CESAR. — Não o quero, e ficarei satisfeito em morar n'elle comtigo como bons irmãos.
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La pensée se dédouble, ou plutôt les deux pensées n’ont plus qu’une : la même âme habite deux corps. Fougerel et Malapeyre ne soupçaient mot de leurs projets, mais chacun d’eux les connaissait intimement et complètement, tout en sachant gré à son ami de ne point chercher à en deviner le secret. C’était comme une idée fixe, que ces deux hommes caressaient à l’envie l’un de l’autre, une de ces idées qui absorbent tout dans une existence et servent parfois à l’homme de prétexte pour vivre, une idée absolue, comme toutes celles des chercheurs de mondes, une idée sublime et folle. Chacun d’eux avait résolu, à part soi, d’aller, sans plus hésiter, quand il le pourrait, à Potsdam, et là, de déchirer, de reprendre, de brûler, de voler, d’anéantir — Dieu sait comment ! — le drapeau du 1er régiment des grenadiers de la garde, offert en pâture aux curieux.(4 suivie,) Il sera l’évêque de Poitiers par le général, le général baron DOUVELLES DU JOUR. Colonel GIRARD. Les chefs de corps continueront à adresser directement au ministre, au commencement de chaque trimestre (du 1er au 5 janvier, du 1er au 5 avril, etc.), l'état statistique, conforme au modèle contenu dans la circulaire du 29 avril 1892. Consistant en dispositifs de cibles et en buts mobiles et à éclipsé. C’est dans les tirs de combat que les officiers acquièrent les qualités nécessaires pour la conduite du feu : le discernement tactique, l’habileté dans l’appréciation des distances, l’observation des coups, la connaissance de la valeur du terrain et la notion du rendement de l’arme. C’est là également que les soldats sont dressés à la discipline du feu, et ce dressage doit être fait avec d’autant plus de soin que le feu de tirailleurs est considéré en Allemagne comme le feu habituel au combat, et que ce n’est qu’en inculquant aux hommes, dès le temps de paix, une discipline vigoureuse du feu que l’on peut arriver à rester maître du feu en ordre dispersé, pendant presque toutes les phases du combat. On a, de tout temps, en Allemagne, attaché une haute importance aux tirs de combat. L’adoption du fusil Mauser et les progrès réalisés dans l’instruction du tir de l’infanterie et dans l’étude de ses effets ont donné à cette branche de l’instruction une plus grande extension.
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