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La Compagnie du Nord a repris le fut en consignation dans ses magasins et a assigné la Compagnie d'Orléans en paiement du prix de transport et aussi des frais de magasin. La Compagnie d'Orléans a appelé en garantie la Compagnie des chemins de fer de l’État. Celle-ci s’est retournée contre Camus, l’expéditeur. L'expéditeur a enfin assigné en garantie Cluchet, le destinataire. Celui-ci a opposé à la demande en paiement des frais de magasin réclamés, la tardiveté de l’heure de la livraison. Le Tribunal a admis ce système de défense et a rendu le jugement suivant, après plaidoiries de Me Meignès, agréé de M. Cluchet; de Me Triboulet, agréé de la Compagnie du Nord ; de Me Marraud, agréé de la Compagnie d'Orléans; de Me Lignereux, agréé de la Compagnie des chemins de fer de l’État, et de Me Bra, agréé de M. Camus : Sur les 28 fr. 83, frais de transport : Attendu qu’il résulte des débats que le fût de vin dont vit au procès a été remis au chemin de fer du Nord par le chemin d’Orléans, qu’il y a donc lieu d’obliger ce dernier solidairement avec Cluchet, le destinataire, à payer la somme de 28 fr. | [
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Sous les textes ne donnant point cette légende, mais on la trouve dans les manuscrits latins mentionnés dans le catalogue de saint Méin. Observations. — À la suite même et à celle qui a suivi (17 mai), cette collection de M. Léon Haitan a donné lieu à diverses observations. M. Léon Huezy a rappelé que l’un des plus beaux tableaux du Dominiquin représente un enfant guéri miraculeusement par l’onction des saintes huiles. M. Miller a mis sous les yeux des confrères une lampe en terre cuite, de forme élégante et portant pour inscription le nom du saint abbé Isidore II est entré, au sujet de cette inscription et de celle qui serait à saint Ménas, dans des explications grammaticales du plus haut intérêt, mais que nous ne saurions reproduire ici. La stèle de Byblos. — Cette stèle, dont les archéologues se sont occupés plusieurs fois, porte une inscription qui a été traduite par M. Renan et de Vogüé. M. Jules Hélévy en soumet à l'Académie une interprétation nouvelle, qu'il accompagne d'un commentaire fort intéressant. Sur cette stèle anciennement de Gebal (Byblos), nommé Yéha'omer, est figuré faisant une offrande à une divinité qui porte les attributs d’Isis. D’après l'inscription il s'agit de cette divinité protectrice, Baalat-Gebal, un autel de bronze, un disque d’or et une ville d’or. Le portique avec ses colonnes et l’architrave qui le surmonte avec sa toiture sont un présent au Yeha'omer, qui, en échange, prend Baalat Gebal de lui donner une longue existence. Les donataires énoncent ensuite cette reconnaissance expresse : « Toute personne, races revêtue ou imposture particulière, qui ajoute un ouvrage quelconque sur cet endroit, qu'elle mette sur la sculpture d'or et sur ce portique mon nom Yéha'omer, roi de Gebal, car je suis l'auteur de ces ouvrages. Mais si tu ne mettes pas mon nom, et si tu dis : « ce sont moi qui les ai faits », tu subirras, toi, cet omnicide. Celui qui grattera sur cet endroit et effacera mon nom, que la Dame Baalat-Gebal mette malheureux cet homme et sa postérité. » L'écriture du monument de Byblos offre de l'assemblage avec les caractères araméens, tant la langue témoigne d’une origine affinitaire avec l’hébreu. | [
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Après avoir donné un aperçu de l'instinct des animaux, nous allons parler de la passion qui en résulte. La passion n'est dans eux que l'amour de leurs convenances et la haine de leurs disconvenances. L'instinct semble avoir son foyer dans leur tête, et la passion dans leur cœur. Leur intelligence voit d'abord ce qui leur est utile ou nuisible, et leur cœur le désire ou le craint : la passion est donc à la fois positive et négative. On peut y rapporter toutes les modifications auxquelles les philosophes ont donné, tantôt le nom de facultés, tantôt celui de passions, dont ils ont fait de longues énumérations sans aucun plan. Quant au mot de passions, quelques-uns le dérivent du mot latin pati, qui signifie souffrir ; mais cette étymologie ne me semble pas bien juste ; car la passion ne souffre pas quand elle jouit. Quoi qu'il en soit, nous adoptons ce mot dans le sens le plus usité, comme signifiant une affection vive de l'âme, soit pénible, soit agréable. Les anciens philosophes, en analysant l'âme humaine, y admettaient trois facultés, la concupiscible, l'irascible et la raisonnable. Descartes rejeta cette division, quoique assez naturelle, parce que, dit-il, l'âme n'a point de parties ; mais par une espèce de contradiction, il substitue à ces trois facultés six passions primitives, qui sont l'admiration, l'amour, la haine, le désir, la joie et la tristesse. Il y en ajoute ensuite beaucoup d'autres, telles que l'estime, le mépris, le courage, la honte, l'espérance et la crainte, comme des dérivés des six premiers genres. Ainsi il ne fait qu'augmenter la confusion qu'il reproche aux anciens. Il y a plus : c'est que, comme il s'occupe fort peu de la faculté raisonnable de l'homme, et qu'il remplace les fonctions de son âme des esprits animaux, par une physique inintelligible, il s'ensuit qu'il ne donne à l'homme que les passions qui lui sont communes avec les animaux, qu'il ne regardait que comme des machines. D'ailleurs, l'admiration est-elle une passion comme l'amour ? Y a-t-il en nous un penchant habituel à admirer comme à aimer ? L'admiration n'est, ce me semble, qu'un étonnement accidentel de notre intelligence à l'occasion d'une surprise agréable. Descartes ne parle point, dans ses passions primordiales, de l'effroi, qui provient d'un éblouissement de notre esprit au sujet d'un objet épouvantable; il n'oppose point la répugnance au désir. | [
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Alain Guirel, qui est intitulé : Hitler ou Moscou ? Voici : « Dans le mélange d'évènements auxquels j’ai assisté au cours de ma demi-année passée à Berlin, il y a de quoi perdre la tête ; » Guerre latente entre les hitlériens et les communistes, faisant des victimes dans les deux camps ; « Guerre latente entre les communistes et la police ; après les évènements de la Bulowstrasse, les communistes déclarèrent qu’ils abattraient un certain nombre de commissaires de police ; à mon départ de Berlin, la moitié de ces commissaires était déjà tombée ; « Bagarres violentes entre hitlériens et la police : le 12 septembre, à l’occasion du premier de l’an Juif, les hitlériens pénétrèrent dans les cafés de la Kurfürstendamm, la grande artère de Berlin des ‘Nazis’, et au signal, se précipitèrent sur les Juifs attablés, rouant de coups les hommes et giflant les femmes ; la police alertée les dispersa d’ailleurs rapidement. « Réceptions diplomatiques ; celle de Ramsay MacDonald ne rencontra à la gare qu’un accueil de commande ; le train arriva en fin de journée : il faisait beau, le travail était terminé ; quelques badauds la saluèrent. » Si la France s’est engagée dans la lutte aux côtés de l’Angleterre, c’est du moins parce qu’elle juge que tel est son intérêt et que la présence d’une Angleterre forte dans les conseils de l’Europe est nécessaire. C’est ensuite parce qu’elle a confiance dans l’avenir de l’Empire Britannique. Certes, la situation de l’Angleterre, pour les raisons que nous avons énumérées, est difficile ; elle est loin de l’être sans remède. Une inflation limitée, somme celle qui est acquise par la baisse de la livre à cent francs, ramène déjà les salaires à un taux plus normal. Une protection modérée pourrait encourager la reprise de certaines industries et une renaissance de l’Angleterre. La confiance des marchés orientaux ne sera pas éternelle. Mais surtout les Français qui connaissent l’Angleterre font confiance au caractère anglais. Je citerai encore Bevin, disant au temps de la grande prospérité industrielle, dont il apercevait la fragilité : « Il peut être vain maintenant, alors que les Anglais sont en pleine ivresse, de leur parler de l'amertume du réveil. Il peut être naïf, au moment de la marée montante de leur frénésie économique, de les avertir qu'il va y avoir un reflux douloureux. Mais l’heure sombre, inévitablement. | [
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De rozenblaadjes waren uitgelaten over den goeden afloop van ’t concert, waartoe ze als decoratie toch ook iets hadden bijgedragen, want aan zingen deden beiden niet veel. In dat opzicht was Corrie tenminste iets meer dan zij. Corrie was niet op haar praatstoel. Ze kon het niet ontveinzen dat ze zich ontstemd voelde, want had zij niet de solo moeten zingen die Dona nu met zooveel succes had gegeven? ledereen had Dona’s stem een wonder genoemd en ze moest bekennen dat zij in de zaal zittend, ook werkelijk niet wist wat zij hoorde. Toch had ze ’t niet over zich kunnen verkrijgen in de pauze naar ’t nichtje toe te gaan om haar de hand te drukken, haar even te zeggen, dat de ruil een goede was geweest. En dit hinderde haar eigenlijk ’t meest.... dit, dat zij zich zelf niet had kunnen overwinnen om geen afgunst te laten blijken....
Charles vertelde nog een komiek verhaal. ~Moet jullie hooren. Daar komt
die kleine Professor Trewitz op Mama af, ik was er bij en begint zijn vurige bewondering uit te spreken voor haar dochter, die juffrouw Alve met haar schoone stem een stem waar wat van te maken valt!” Mama keek den man eerst welwillend aan.
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The most essential feature, however, in the author's re-
commendation is the advocacy of state ownership in the
1 The passage quoted might seem to imply that the writer was dis-
posed to contest the reality of the necessity of supporting the proletariate
by the provision of employment. In other passages, however, he shows
clearly that he has no such intention, e.g. (iv. 52) after advocating the
increased exploitation of the mines of Laurion by state-owned slaves,
he suggests that the free proletariate might be employed in guard and
patrol duty, i<\)' iKaarois twi/ e/jymv ttjs Tp6(f)r)s airobihofjiivqs. With
reference to state trading he argues (iv. 32, 33) that it would not be
disadvantageous to the individual trader. He thinks that, if his
proposals were carried out, iKavrjv av jrao-iv '\6rfvaioi.s Tpocp-qv otto koivov
yev€(7dal.
' Xen., De Vectig. In chap. i. par. 5, occur the somewhat remarkable
words : "Eo-ti Se koi y^, fj <Tireipofi4i'T) fitv ov (j>€pei Kopirov, 6pv<T<Top,hr] Se
TToXKanXaa-ioxis rpecpei rj ei a-'iTov €(j)epf. The reference is certainly to a
widespread system of market-gardening, and perhaps also to the
purchasing power of the produce of vine cultivation.
' /did, i. 6. * litd, chap. ii.
152 THE ECONOMIC BACKGROUND
case of two of the main instruments by which wealth was
acquired in those days — the trading vessel and the slave.
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E in ciò conveniva con tutti, perchè tutti dicono
lo stesso. In questo però differiva dal comune,
che laddove generalmente mentre si dice, che gli
amici veri son pochi si formano poi innumerevoli
amicizie, egli all’opposto credendo, che gli amici
veri siano pochi, pochi realmente ne volle avere. E
per amico vero egli intendeva non qualunque per-
sona, ma chi conveniva con esso lui nel pensare
religioso, onesto, serio, e nel vivere virtuoso e sinceramente cristiano. Dal che è facile comprendere,
che pochi di questa fatta uomini, specialmente tra
i giovani, poté rinvenire. Lascio dunque giudicare
agli onesti ed ai savi se l’avere pochi amici fosse
in Cesare misantropia, ovvero conseguenza di sapientissimi principi.
Nel far semplici conoscenze egli non era certo
restio, purché non temesse avessero a cambiarsi
in amicizie, delle quali un giorno dovesse pentirsi.
Non cercò però di far molte conoscenze neppure,
perché le riputava o inutili, o imbarazzanti, o
causa di pettegolezzi, di dicerie, e di dissapori.
Nè, credo, andava lungi dal vero in pensare così.
Giacché più sono quelli, che si conoscono da vicino,
e maggiore è il numero degli occhi, che curiosamente ti sindacano, e delle lingue, che strombazzano i fatti tuoi.
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Insgelijks zullen de producten van bodem of nijverheid, uitgevoerd uit het gebied van het Koninkrijk der Nederlanden of uit dat van de Vereenigde Staten van Amerika, met bestemming naar het gebied van het andere land, m geen geval, ten aanzien van dien uitvoer en ten opzichte van de bovenbedoelde aangelegenheden, worden onderworpen aan eenige andere of hoogere rechten, belastingen of heffingen, noch aan eenige andere o drukkender voorschriften of formaliteiten dan die aan welke gelijksoortige producten, met bestemming naar het gebied van eenig derde land, zijn of in de toekomst mochten worden onderworpen. De bepalingen van deze alinea zullen met van toepassing zijn op belastingen of heffingen, welke in enkele gevallen in Nederland worden geheven, met het doel de verschillen op te heffen tusschen prijzen in Nederland en die m vreemde landen.
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Gegebe sind, und hat dem Kapitän Gregor Marovich aufgetragen, ihm gegen Patras zu folgen. Ungeachtet des widrigen Windes gelangte die Fregatte um 3 Uhr Nachmittags auf die Entfernung eines Kanonen-Schusses vor Patras, wo sie die Brigg, Diletto, im Angesichte zweier griechischer Korsaren, deren einer in der Nähe des griechischen Lagers vor Anker lag, der andere aber unter Segel war, in den Hafen von Patras einlaufen ließ. Die Festung Patras hiess beim Erscheinen der Fregatte die osmanische Flagge und die Konsulaten ebenfalls die ihren. Im Hafen befanden sich mehrere osmanische und englische Kaufschiffe und ein österreichischer Kauffahrer. Kapitän Nicolas Lazzari. Die Fregatte ging hierauf, ohne sich weiter um die griechischen Korsaren, die ihr auszuweichen suchten, zu bekümmern, wieder gegen Zante unter Segel, wo sie am 21. August anlangte. Am 22. Aug. erwartete der Divisions-Kommandant nur noch günstigeren Wind, um weiter nach dem Archipelagus unter Segel zu gehen. Die während des Aufenthaltes des österreichischen Geschwaders in Zante an den Befehlshaber desselben von verschiedenen Seiten eingegangenen Nachrichten bestätigten vollkommen alles, was wir unserem Leser bisher über den Stand der Dinge im Archipelagus, in Morea und Epirus, über den Brand in Ali Paschas Festung, über dessen Unterhandlungen mit dem Belagerungsheer, über den mißlungenen Angriff der Insurgenten gegen Parga usw. gemeldet hatten. Über die von den Insurgenten, gleich nach dem Beginn des Aufruhrs, ausgerüstete Seemacht, womit sie den Aufstand auf mehreren Inseln des Archipelagus verbreiteten, heißt es in obigen Nachrichten: „Im Monat April schon rüsteten Spezia, Hydra und Ipsara ungefähr 180 Korsaren-Briggs aus, welche höchstens hundertige Kanonen führen. Achtzehn derlei Fahrzeuge kamen im Monat Juni in den Golf von Patras, wo sie einen ganzen Monat über vergeblich gegen eine dort befindliche türkische Korvette agirten, und dann wieder nach dem Archipelagus abgingen. Zu eben der Zeit waffnete sich die Marine von Galaridi im Golf von Lepanto, und nahm warmen Anteil an der Revolution, indem sie die wenigen in dortiger Gegend befindlichen Türken massakrierte, die Kauffahrteischiffe aller Nationen insultierte, visktizierte und ihnen, ohne Achtung für irgend eine Flagge, Hindernisse aller Art in den Weg legte. | [
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Tu dici: esser cieco di chi crede,
De' sperar, abbia, o non abbia ragione.
Sperando sono andato al tempio a piedi,
Servendo sperando di guardaporte,
Ma, pensavo maggiore affare, mi diede il bando.
Partii cieco credendo, e orgoglio sperando.
Pel mezzo per la mar Fisarone.
Pelle, ed offa, una mummia era ridotto,
Sembrava la figura d'un fudaliero.
Videmi un cavaliere indaffiatore, e dotto
De' Teatri, e dell'Opere impresario;
Mi disse, che, s'entrasse in un casotto
Per lui, meco farebbe Cefare, e Dario;
Rispose, si; che vedeva la fame,
Da tre giorni viveva di fieno, e Arane.
Mi fece porre sopra un gran carro chiuso
Questo caritatevole ortodosso,
Perché nefeloo mi vedeva col muso,
Per non avere pregiudizio d'uno grosso.
Di Città in Città di me fece uso;
Tu vedi il modo, ch'io tacer ti posso,
E servivo per le spezie, come il mosco,
La notte dormivo in su quel paglieretto.
Morgante, che le lacrime rinnovava,
Che ognuna avrebbe empiuta una scodella;
Il suo merito rammenta, e il duolo che prova
Per la prostituzione, e si martella;
Qualche eresia gigantesca ritrova.
Che la differenza lo dice del cervello,
E dice della fede, e della speranza.
Contro gli arcani, e la costanza.
Orlando molto lo rimproverava,
Col viso brufato, suffocato, e fiero.
Dicendo: anche nell'onde si affidava,
Perché mancò di fede, un giorno San Piero.
Colle tribolazioni Dio ti provava,
Per vederti seri buon cristiano da vero.
Disse il gigante lagrimoso, e chiuso:
E' vero, ma ripararmi poteva il caso. | [
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Guillen, Henry, Chatot, Despoul, Danos, Fourcade, Cambournac, Deguez Bazilat, Berthier, Wenzinger, Pépin, Lehalleur, Olivier (Maurice), Boucher, Crolset, Liesse, Carnoy, Delbègue, Quesnel, Baudez, Brun, Boudet, Desgeans, Heitlinger, Perrault, Deydier de Pierrefeu, Françoise, Fontaine, Lecomte, Rougeron, Simon, Lory, Delmas, Haussoulier, Maziur, Vincent, Fourny, Quinchez, Harlant, Lesserre, Marchai, Castanier. Trois candidats ont été rayés de la liste de classement, l’un pour insuffisance aux épreuves d’aptitude physique et les deux autres pour insuffisance en allemand. En exécution des dispositions du décret du 31 août 1911 et par décision du ministre de la guerre en date des 7 et 11 septembre 1911, le conseil de perfectionnement de l’Ecole polytechnique sera composé ainsi qu’il suit pour l’année scolaire 1911-1912 : le général de division de Lamothe, président ; le général de division Delarue, le commandant de l’Ecole polytechnique, le commandant de l’Ecole d’application de Fontainebleau, le commandant en second de l’Ecole polytechnique. Ministère de la guerre : le colonel du génie Kroger, le colonel d’artillerie Sainte-Clairdeville, le colonel d’artillerie Anthoine. Ministère des travaux publics : l’inspecteur général des ponts et chaussées Kleine, vice-président ; l’inspecteur général des mines de 1er classe Delafond. Administration des postes et des télégraphes : l’ingénieur en chef de 1er classe Thevenin. Ministère de la marine : le contre-amiral Perrin, l’ingénieur général de 2e classe d’artillerie navale Teillard d’Eyry, le directeur du génie maritime Pollard. Ministère des finances : l’inspecteur général des finances Gatine. Ministère de l’instruction publique ; MM. Lucent Poincaré, Painlevé, Darboux, Appel, Borel et Bouty. Académie des sciences : MM. Henri Poincaré et Leaute. Ecole polytechnique : MM. les examinateurs Picquet et Vieille, les professeurs Humbert, Lecornu et A. Colson ; secrétaire du conseil, le capitaine du génie Cattin, inspecteur des études à l’Ecole polytechnique. Petits Télégrammes Paris, 13 septembre. M. Klotz inaugurera dimanche prochain, avec le général Ménétrez, commandant du IXe corps, le monument élevé à Issoudun aux soldats morts pour la patrie. M. Augagneur a reçu, ce matin, une délegation des représentants du Havre et de Pont-Audemer, et une autre délegation de Fécamp, qui l’ont entretenu, la première, de la construction de la seconde ligne du Havre à Paris, l’autre des travaux en cours dans le port de Fécamp. La cour d’assises de la Seine vient d’acquitter une femme bigame, Julia Gauthier, 34 ans. | [
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El Cura de aldea (novela) 2 tomos
La Caridad cristiana (Id.) 5 »
El Mártir del Gólgota (Id.) 5 »
El Corazón en la mano (Id.) 2 »
La Mujer adúltera (Id.) 2 »
El frac azul (Id.). 1 »
PUNTOS DE VENTA.
MADRID: LIBRERÍA DE CUESTA , GALLE DE CARRETAS, N.° 9
PROVINCIAS.
Adra
Albacete
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Idem
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Huelva
Huesca....
Puerto-Rico
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Jerez
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Lérida
Logroño
Lorca
Lucena
Robles.
Pérez.
Martí.
Almenara.
Ibarra.
Alvarez.
López.
Ordoñez.
Sucesor de MayoL
Cerda.
Coron.
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Hervias.
Valiente.
Verd.MorillasyC*
Muñoz García.
Perales.
Molina.
Arellano.
Tejeda.
Lozano.
Lago.
Mariana.
Giuli.
Taxonera.
Bosch.
Dorca.
Crespo y Cruz.
Zamora.
Oñana.
Charlain y Fernz.
Quintana.
Osorno.
Guillen.
José Mestre.
Hidalgo.
Alvarez.
Viuda 'de Miñón.
Sol.
Verdejo.
Gómez.
Cabeza.
Lugo
Mahon
Málaga
Idem
Mataró
Murcia
Orense
O ri huela
Osuna.,
Oviedo
Palencia
Palma
Pamplona
Pontevedra
P. de Sla. María
| Reus
I Ronda
í Salamanca
I San Fernando...
| Sanlúcar
: Santa Cruz de
I Tenerife
! Santander
! Santiago
| San Sebastian.,
í Segorbe
Segovia
Sevilla
Soria
Talavera;
Tarragona
Teruel
Toledo
Toro
Ubeda
Valencia
Valladolid
Vigo
Vill.a y Geltrú.
Vitoria
Zamora
Zaragoza
Viuda de Pujol.
Vinent.
Taboadela.
Moya.
Clavel.
Hered. de Andrion
Robles.
Berruezo.
Montero.
Martínez.
Gutiérrez é hijos.
Gelabert.
Barrena.
Verea y Vila.
Val derrama.
Prius.
Gutiérrez.
Huebra.
Martínez.
Esper.
Power.
Hernández.
Escribano.
Garralda.
Mengol.
Salcedo.
Alvarez y Comp.
Rioja.
Castro.
Font.
Baquedano.
Hernández.
Tejedor.
Behgoa.
Mariana y Sanz.
H. de Rodríguez.
Fernandez Dios.
Creus.
[llana.
Fuertes.
Lac
La dirección de El Teatro se halla establecida en Madrid, calle del Pez,
número 40, cuarto segundo de la izquierda.
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— GOLFO DE VIZCAYA Y SUS COSTAS. — EL ATLÁNTICO NORTE. — COS-
TAS DEL BRASIL. — VUELTA Á LA PATRIA. — METEOROLOGÍA DEL MAR.
— (LIMATOLOGÍA Y METEOROLOGÍA DE LOS MARES ANTÁRTICOS. — ES-
TRECHO DE MAGALLANES Y TIERRA DEL FUEGO. -—— SUS COSTAS Y CANA-
LES. — CABO DE HORNOS Y AURORA AUSTRAL.
Resúmen : 1. Despedida del Oceano Índico. Mar de Sargaso Oriental. Navegacion del
Mar Arábigo, sus horizontes, su cielo, sus ciclones. Organismos vivientes de los
Mares equinocciales.—II. Recuerdos y sueños de la antigua Arabia Felix. Deta—
lles desconocidos de una Historia tomada de Plutarco. —11I. Cabo Guardaful.
La aromática regio de los antiguos. Su actualidad bajo las tribus Somalies. Islas
de Socotora y de Abdel Kooury. —IV. Golfo y Puerto de Aden. La Arabia y sus
costas. —V. Bab-el-Mandeb. Entrada al Mar Rojo. Su descripcion. Golfos de
Suez y de Akaba. Península del Monte Sinaí. Recuerdos históricos. —VI. Puer-
to y ciudad de Suez. Desiertos vecinos: sus tradiciones é historias. —VII. Pasaje
del Canal de Suez, su descripcion. Edad y naturaleza geológica de su suelo: re—
formas necesarias para mejorar su navegacion.—VIIT. El Mediterráneo : su des—
cripcion é historia. Islas de Malta y Gozo. Recuerdos del pasado de este mar cé-
lebre. —IX. Gibraltar y su Estrecho. Costas Ibéricas. Retorno á Inglaterra por
Oriente, despues de partir por Occidente. Complemento de una vuelta al globo.
Reflecciones. — X. Itinerario de la vuelta á la patria. Liverpool, el Garonne,
Burdeos, Santander, Coruña, cruzada del Atlántico. Isla Fernando de Noroña.
Pernambuco, Bahia, Rio Janeiro, Rio de la Plata, Isla de Flores, Montevideo,
Buenos Aires. — XI. Meteorología del Mar. — XII. Climatología y Metorología de
los Mares Antárticos. El Estrecho y sus costas. Tierra del Fuego.
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Mais chez les Juifs, comme parmi nous, on ne déménageait point les jours de fêtes. Cette guérison s'était faite au jour du Sabbath; notre paralytique ayant été rencontré par quelque homme de la Loi, celui-ci le reprit de ce qu'il violait les ordonnances de la Torah en emportant son lit. Le transporteur n'eut d'autre excuse à donner sinon que celui qui l'avait guéri lui avait commandé en même temps d'emporter son grabat. On s'informa là-dessus de celui qui lui avait donné cet ordre; il y a lieu de croire qu'il n'en savait rien. Jésus ne s'était point fait connaître et comme si l'action eût été très ordinaire le miraculé ne s'informa point de l'auteur du miracle. Les choses en reprenant la marche ordinaire, on ne fit aucunes perquisitions. Mais le jour ayant quelque temps après rencontré le paralytique, je me fit connaître à lui; celui-ci pour lors apprit aux Juifs le nom de son guérisseur; ces Juifs en furent tellement irrités que dès l'instant ils formèrent le dessein de faire mourir le Christ, comme que, selon S. Jean, cela se fit le jour du Sabbat. | [
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Z punktu widzenia ekonomicznego ma ta
wystawa wielkie znaczenie dla Rumunii, i jest
najlepszym Środkiem celem zacieśnienia stosun
ków handłowych, łączących oba kraje.
Wyroby tekstylne z Łodzi i Bielska powinny
zwrócić uwagę naszych importerów,
sądzimy, że mogą oni tu korzystniej pokryć swe
zapotrzebowanie, niż poza granicami (Polski, tem
bardziej że kurs waluty polskiej jest tak odpo
wiednim dla wywozu.
dwa dni wystawę Targów Wschodnich, i |
|
Na czasie.
„Rzeczpospolita“ i zabawki.
Lwów, 11. października.
W Nrze 266 „Rzeczypospołitej* spctka,
kto poszuka, na stronicy 10 artykuł p. t.: „Wi
doki rozwoju polskiego zabawkarstwa*. Tytuł
ten jest błędny — powinien brzmieć: „O upad
ku zabawkarstwa polskiego, tudzież o rozwo
ju, produkcyi i adresach zabawkarstwa nie
mieckiego*". Taka jest bowiem treść tych po
dejrzanych wywodów, tak właśnie wysgią
dających, jak gdyby wyszły z oddziału pro
pagandy firmy n. p. „Gebrüder Bing“ w No
rymberdze.
(Cóż pisze „Rzeczpospolita“ o zavawkar
stwie niemieckiem? Że jest bez konkurancyl,
tanie, cudowne, Świetne. O polskiem? Że go
niema, a gdyby było, nie miałoby dziś odpo
wiednich warunków istnienia.
Otóż w tem tkwi
rymberskiego peanu „Rzeczypospolitej“, że
zabawkarstwo polskie, i to na skalę szeroką
zorganizowane istnieje i rozwija się. W jed
nym z niedawnych numerów „Gazety Wie.
czornej* wyszczególniliśmy długą. litanię re
prezentowanych na
„Targach Wschodnich” |
Dzieciom pelskim grozi zagłada.
Katastrofalne skutki braku mleka. — Wzra
stająca śmiertelność dzieci. — Apel do właści.
cieli gospodarstw. — O zastosowanie kary
śmierci na przemytników. — Powód braku
mleka. — Wywóz w drodze paskarskiej da
Niemiec.
Poznań, w październiku.
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Nie wątpimy, że miłość Georgetty
Leblanc, była doniosłym: czynnikiem w
życiu poety. Stała się jego natchnieniem
su. 4
Uwaga świata zwrócona jest od
kilku tygodni na Japonię. Na froncie
mandżurskim działają wojskowi, któ
rzy swą sławę wywodzą jeszcze z cza
sów wojny rosyjsko japoński: 'ej. Na
tyłach, w Japonji. samej, niemniejszą,
a może i większą nawet uwagę Ściąga
na siebie skromna pozornie figura sze
fa wszechpotężnej firmy, Rajca się
pod inicjałami — M. B. K.
Co oznacza M. B. K.? Po japońsku
brzmi to: Mitsui Bussan Kaisha. Spół
ka handlowa Mitsui.
Wszystko, co się sprzedaje, kupu
je, transportuje w Japonji, odbywa się
pod znakiem M. B. K. Istnieją: Bank
Mitsui, Stocznie Mitsui, Składy porto
we Mitsui, Tow. Żeglugi Mitsui i t. d.
ji fs Gl
Jest to państwo w państwie. Sze
fem, głową tego państwa jest Hachi
roemon Mitsui. Mikado rządzi naro
dem. Dynastja Mitsui rządzi kawą,
herbatą, jedwabiem, celulozą, okręta
mi, bankami — handlem i przemy
słem japońskim.
We Francji sybolem bogactwa dla
człowieka z ulicy jest Rotszyld, w
Ameryce — Rockfeller, w Japonji —
Mitsui. Różnica mi iędzy nimi jest tyl
ko ta, że firma Mitsui panuje nad
złotem od trzystu już lat, że olbrzy
mia jej fortuna datuje się nie od wczo
raj i nie powstała na drodze hazardu,
ryzyka i kombinacji. Mitsui nie jest
parwenjuszem, nowobogackim, od
dziedziczył swój majątek po przod
kach. A przodkowie jego należeli do
kasty Samurajów, do otoczonej sza
cunkiem i sławą rodziny rycerskiej.
Rzadki to i niespotykany prawie w
Europie ` Nowym Świecie przykład
szlacheckiej rodziny, _ zdobywającej
miljardowy majątek i przekazującej go
potomstwu,
Mitsui uważany jest dzisiaj za naj
bogatszego człowieka na świecie. Bo
gatszy jest pono od Rotszylda, od
Rockfellera, od Detendinga
Historja powstania fortuny Mit
sui jest bardzo ciekawa i oryginalna.
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Ordinariamente il locatore stende o fa stenere una descrizione specifica dello stato di tutti gli oggetti che egli intende di comprendere nell'affitto; egli li distingue in modo che possano facilmente essere riconosciuti. La descrizione dello stato cui essi sono compresi, deve indicare le loro qualità e natura; perciò, se accadesse che se ne perdesse alcuno, per la sua sostituzione bisognerebbe avere un inventario particolare, che potesse servire di guida in questa operazione, o almeno nella stima che si sarebbe obbligato di farne, supponendo che la sostituzione fosse impossibile.
Questa formalità della descrizione dello stato non è meno di rigore di quello che sia per le case, poiché un mobile potendo facilmente essere trasportato da un luogo all’altro, in ogni ora, in ogni momento può essere cambiato, rimpiazzato, e qualche volta anche scomparire affatto.
Ma in caso di perdita di uno di detti mobili, deve stare al giuramento del conduttore sul valore reale di detto mobile. | [
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Il était chargé, en effet, de pièces de grosse artillerie (canons de 340) dont le coût est très élevé. Il n’est donc pas vain de dire que ce sont des millions qui gisent maintenant par 70 mètres de fond au large des côtes de France. En présence de ces faits assez pénibles, une première question vient tout away à l’esprit du citoyen: Comment est-il possible qu’un navire de relais, de importance du « Senne », soit à la merci d’une boule un peu forte et puisse disparaître corps et biens, à trente milles des côtes de France ? Est-ce que les navires de la marine nationale ne sont pas soumis à des épreuves sérieuses, à des visites périodiques ? A un contrôle permanent ? Est-ce que leurs tôles devraient rendre l’âme un moindre « coup de tabac », comme une vulgaire boîte à sardines ? Il y a tout de même un quelque chose de très étrange, d'ailleurs, qui donne à penser... — la chose est assez curieuse — que le bateau avait dû être fortement ébranlé soit par sa collision, si ce dernier fait fut exact. Nous avons dit que les réparations fuites à l’arsenal visaient surtout les superstructures. Cependant, nous avons pu constater que la cloison étanche séparant le poste d’équipage du machine en général, tout à fait à l’avant du navire, avait également été atteinte. Des rivets avaient sauté et un coin de cette cloison avait été repliée sur elle-même. Certains dégâts avaient en outre été occasionnés dans le magasin général et le poste d’équipage. Toutefois, on nous a déclaré à la Société Industrielle que ces avaries avaient également été réparées et qu'elles se trouvaient d'ailleurs aussi au-dessus de la ligne de flottaison, à deux mètres environ. Il ne faut PAS COUTER. "La France" - 29 Décembre 1982 DERNIÈRES NOUVELLES Un avenant au traité de commerce franco-allemand est signé à Berlin Berlin, 28 décembre. — L'ambassadeur de France à Berlin, M. A. Franconi, au nom du gouvernement français et le directeur au ministère des affaires étrangères du Reich, au nom du gouvernement allemand ont procédé mercredi matin à la Wilhelmstrasse, à la signature de l'avenant au traité de commerce franco-allemand de 1871. L'avenant qui a été récemment négocié à Berlin. Le texte de cet avenant sera rendu public vendredi soir à Paris et à Berlin simultanément. | [
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On voit, par là, que l'exaktitude de cette détermination dépend 1°. de la précision des instruments dont on s'est servi pour observer la Lune, et de l'adresse de l'Observateur ; 2°. de la bonté des Tables de la Lune : celles-ci ont été portées à un grand degré de perfection, depuis que, la Théorie de Newton ayant été généralement admise, les Géomètres ont soumis au calcul les irrégularités du mouvement de la Lune. Les Tables de M. Mayer et celles de M. Clairaut, calculées d'après cette théorie, sont d'une justesse qui laisse peu de chose à désirer.
On sent facilement que l'avantage des observations de la Lune, pour déterminer les Longitudes, tient à ce que le mouvement de ce Satellite dans son orbite est assez rapide, ce qui rend l'effet des erreurs des observations sur la Longitude beaucoup moins considérable ; car si l'on s'est trompé, par exemple, d'une minute de degré, en observant la position de la Lune, imitant que l'on compte à Paris, au moment de l'observation faite sur le vaisseau, ne sera pas exactement 6 h. 25', ce sera 6 h. 25' plus ou moins le temps que la Lune emploie à parcourir une minute dans son orbite. Ce temps est d'environ 2', ensorte que l'on ne se trompe que de 2' de temps à-peu-près sur l'heure que l'on compte à Paris, tandis qu'il est 4 h. 17' sur le vaisseau ; ce qui produit 3°" de dégré d'erreur sur la Longitude. | [
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2IO THOMAS HERRING [1747-
words : " Why not ? " said Herring. "It is the
impertinence of men thrusting their own words into
Articles instead of the words of God which have occa-
sioned much of the divisions in the Christian Church from
the beginning to this day." The archbishop added
" that the bench of bishops seemed to be of his mind ;
that he shd be glad to see Mr. Chandler again, but
was then obliged to go to Court." ^
We have this account from Mr. John Barker, an
eminent divine of the Presbyterian denomination and
the bosom friend of Doddridge the hymn-writer,
who adds that Chandler incurred the displeasure of some
of his Dissenting friends for his conduct in the affair,
chiefly, it seems, for having said that he asked for the
Articles to be expressed in Scripture language for others,
not for himself. Herring naturally gets great praise
from Mr. Wilson, the Nonconformist biographer, for
his conduct in the affair. The archbishop's " truly
Christian principles added greater lustre to his character
than the adventitious honours of the world."
In 1752 Dr. Birch published his Life of Archbishop
Tillotson and dedicated it to Archbishop Herring, who
writes to thank Dr. Birch on the 14th November 1752 :
" Dear Sir, — Though you have said a great deal
too much of me I must thank you for your book and
Dedication too ; for I think myself extremely honoured
by having my inconsiderable name connected with that
of the best of my Predecessors.
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Il va pouvoir se reposer et en rentrant dans son pays, il ne manquera pas d être acclamé par ses compatriotes.Hàrivel.Extraits du Courrier du Soir.APP..S LA ‘ TACHE N1878ETUDES RETROSPECTIVESParis (1878) L’opinion des bonapartistes n’a pas grande valeur, surtout quand il s’agit de politique extérieure, et il eût été plus sage et plus habile de leur part de pratiquer la prudence autrefois que de la conseiller aujourd'hui.Nous ne pouvons voir beaucoup de patriotisme dans la crainte qu’ils expriment sur les périls .que peut fairenaître, du côté de l’étranger, la phrase du discours du maréchal relative à la reconstitution de notre armée.Pour nous, ce discours nous paraît excellent.Tout ce qu’il contient est pariai!, et si nous avions des réserves à faire, ce serait uniquement pour ce qu’il ne contient pas.Quelques paroles [de clémence, devant être suivies d’un effet immédiat, n’auraient point diminué l’éclat de cette cérémonie, mais auraient digaiement couronné l’œuvre pacifique de l'Exposition et rendu plus facile cet « esprit de concorde » auquel il a été .ait un si juste appel.Enfin, quels que soient nos berges a cet égard, il faut reconnaître que ce qui a été dit était correct, digne, nécessaire.L’honorable président du conseil a mis dans la bouche du maréchal des paroles qui iront droit nu cœur des réactionnaires, et dont, cependant, ils ne pourront même point avoir l’air de se fâcher ni d’être atteints, tant tst mesurée la forme sous laquelle sont donnés ces conseils,« Le respect absolu des institutions et des lois, l’amour ardent et désintéressé de la patrie, » qui donc peut ne point se déclarer prêt à les pratiquer ?Nous sommes persuades que le bon sens naturel du maréchal aura été frappé de la justesse de ces recommandations et qu’en prononçant ce discours empreint de tant de sagesse politique, il n’a point regretté l’épo-| que ou un ministère de combat mettait dans sa bouche des paroles agressives dont le souvenir tend heureusement à s’effacer.**» Le mécontentement des bonapartistes est des plus vifs.Il faut l’attribuer au succès de la j solennité et à la présence au completdu corps diplomatique.quant aux bruits ridicules mis en circulation à propos d’un passage du discours du maréchal, il n.est même pas nécessaire de les éditer.w*e Nous recueillons une nouvelle fort extraordmaiee, et y croire, malgré les phénomènes que nous avons constatés dans notre diplomatie actuelle, nous parait encore actuel.La Roumanie, cette jeune puissance latine, ancienne et noble comme origine. | [
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Vork 1"if. l"-.-i?|i .- Mw:i.4i\ hKnilf wi;ii
|ylalo'ii i:ro?il.- n r.:m> ? .Li*-. ;.i:d
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Tito I'rcnidi'in will arrive in Ui:ffalf
at I I' -iii'iili 'in 1- ;? t.
Iiiio-Ih-oii anil ; ri ? v ? 1:? ?; ni<-' i:i>r.
II il<J will f.ir .V'-v. Vi..-!: to*mor*
row ui^rhi In X> v. V< 1 U lt?' II
ii luii'-li'v.i t ni'-'-tin.i; at I ?1 -
JSf|tiar?' 'lardi-n and lat<r at ?. 1 -
mVi'tiiin ?' i 'o-iii.'i' r , 1 ? >11. II*
?turn Ii- r ?? . I-'rlilaj irioi iiin^.
tEHALF OF EMMY DESTINN
^Mi?>si(ii>r I'cnlii-I'l *t'rii>. to l.rl l'i-r
minhloii for ller lu liiiu?- in
TliU 1 oitntr;-.
IV ASII INi I TON. 1 >. toli-i- I -An.;..-*
fjor IVnti' Id. ;:t Vienna, has ? ai'5<-d
Stiil^ I ??.-ji-.i rtiimnt that the Aubtro*
FiltiKarian Kor-itc" Minist'-r !ia.- jusr
Tromifoi! hint to do j;ii ::i hi:.' i?o\vcr
I to obtain pi rmiy.* ion for l'nirny !>???
tinn to i-i'iin* to the United States.
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The tiling to remember?no matter how accomplished?5s to
keep the head and book the same distance apart and the bame
direction from one another.
Copyright, 1010. by the Star Compai
Justice Levy
Explains How the \
Secret Tribunal !
Which this Useful j
Organization
Has Established
for Him to
Preside Over Is I
Saving Girls
from All Sorts ot
Evil and Their
Parents from
Disgrace
police woman whose
wish is to help her,
whose aim it is to save
her.
In ordinary proced
ure a little girl against,
whom a wrong has
been committed lias to
go before a police
magistrate to make her
charge. The judge is
austere. He is seated
upon the judical bench.
She turns her eyes of
flighty up to where he
is sitting upon the of
ficial bench. He wears
a black silk robe. That
win dp inin tnat l.iliian ir in clangor ann
should be watched. That is all lior
mother will know so long as her daughter
koeps her promise to do right. Gradually
we get the story. We got evidence that
will convict a man of a lesser crime than
he has committed, but enough to send
him to prison for six months. If wo
charged him with that of which he is
principally guilty he would bo charged
with felony and the child's testimony
would be necessary. Shielding the child
we secure sonic punishment for him. a
sentence that we hope will bo a deter
rent.
To make this plain I cite the case of
Susie.
Susie was a pretty but undersized child
of nine. She was the daughter of a long
shoreman. She seemed to bo the super
fluous child. She wasn't old enough tn
get. her working papers. She wasn't,
strong enough to help in the housework.
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Jésus s'étant mis en chemin dans l'Été, suivant toute apparence il se rendit près de la source, près de Sichem au pays de Samarie, ce qui donnait lieu à une aventure singulière. Alors, auprès de cette ville, voyait alors un puits, connu sous le nom de la fontaine de Sychar. Le Chrétien, fatigué du voyage, s'assit sur le bord du puits, en attendant le retour de ses Disciples, qui étaient allés à la ville chercher des provisions. Il était environ midi lorsqu'une femme vint pour chercher de l'eau à cette fontaine. Jésus lui demande à boire dans le vase qu'elle tenait mais la Samaritaine, qui reconnut à sa mine que Jésus était un Juif, fut étonnée de sa demande vu qu'il n'y avait aucun commerce, aucune sociabilité entre les Juifs Orthodoxes & les Samaritains suivant l'usage des partisans de ces deux confessions différentes ils se détestaient très-cordialement. Le Messie, qui n'était point si difficile que les Juifs ordinaires, entreprit la conversation de cette femme hérétique pour le sexe & la profession de laquelle nous lui trouvons du soin dans tout le cours de son histoire. Si vous en avez, lui dit-il, le don de Dieu, celui qui vous demande à boire, vous lui en auriez plutôt donné de l'eau vive. La Samaritaine qui ne voyait point que Jésus eût aucun vase dans les mains lui demanda d'où il prendrait l'eau vive dont il parlait. Alors le Messie, prenant un ton mythique, lui répondit : celui qui boira de mon eau de ce puits aura encore soif, mais l'eau que je lui donnerai boira désaltéré pour toujours elle deviendra pour lui une source qui rejaillira jusqu'à la vie éternelle. Notre aventureuse, qui était une femme de mauvaise vie, lui demanda de cette eau merveilleuse, propre à la dispersion de tous ses soucis. Jésus, qui avait su découvrir le métier de cette femme, se tira adroitement d'affaire en lui disant d'aller chercher son mari & de revenir à lui comptant peut-être s'esquiver quand il la verrait partie; mais celle-ci lui raconte sa vie lui donne quelques détails de sa conduite & par-là le met à portée d'en soupçonner alors pour parler en DeVine. | [
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It was a misfortune, and there is no place for ill-feeling. DRESDEN CHINA ® Own workmanship, Retail, Export, Lowest prices, Wholesale Trade Mark. Established 1843. A. E. STEPHAN, 4, Reichs Strasse, successor to Helena Wolfsohn Nachf. Leopold Elb. in Dresden, only; Pasteurised and purified, the Purest free from bacilli of any kind. DePots in all parts of the city. Pfund’s Dairy, Dresden, T c. c p : n c 3 8 .1 1 S .18
No ill-feeling or complaint on my part. Only, next time I’ll think twice. My Lehrjahr here in Saxony has proved so richly profitable and has been fruitful of so much kindness from all those with whom I have come in contact — including my very judges — that, if I thought this letter suggestive of the slightest lack of gratitude to, or respect for, a country and people I esteem so highly, to write it would be my last act. On the contrary, I am convinced that there is no one who will fail in the end to appreciate the publication of these facts. Freiberg (Saxony). G. S. Scott, of Toronto, Canada. The Daily Record does not hesitate to identify itself with that section of our correspondent’s letter which deals with his treatment while awaiting trial, since we, in conformity with an overwhelming weight of public opinion, cannot but condemn the treatment of a suspect as a convicted person. This method constitutes one of the gravest defects of German criminal law, and is continually dilated upon by German publicists who are patriotic enough to see that judicial equity is one of the strongest foundations of a highly civilized State. France is another offender in the same respect, as was abundantly proved by the Steinheil case. Few foreigners will deny that on this point, at least, Great Britain sets an example which might be advantageously followed by the whole world. The basic principle of English criminal law is that a suspect is innocent till the contrary is proved up to the hilt. Detention anterior to trial is accordingly made as lenient as possible. | [
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STEPHEN EARLY, SECRÉTAIRE À LA MAISON-BLANCHE, vient de déclarer qu'à sa connaissance le président Roosevelt n'a pris aucune initiative au sujet d’une rencontre avec Staline, en vue du règlement du conflit russo-polonais. Le COMITÉ D'ALER DECRETE LA MOBILISATION DE LA CLASSE 1945. Seules les Françaises âgées de plus de 45 ans peuvent utiliser l’emblème de la Croix-Rouge. Le port de l’emblème de la Croix-Rouge, tant en gaberdine au Service de santé militaire et auprès des personnes dépendant de la Croix-Rouge française, que par les sections sanitaires de la défense passive, son usage doit être interdit pour les véhicules d'ambulance. Il devra être remplacé dans ces cas, par le chandelier rouge (2 serpents enroulés entourant un bâton) qui donne tous les avantages du couvre-file de la Croix-Rouge. Par ailleurs, le décret du 30 août 1942 interdisant le port d’un emblème quelconque sur une voiture automobile, le chandelier rouge ne doit être, en aucun cas, employé par les médecins, pharmaciens ou sages-femmes. Pour les Français travaillant en Allemagne, Alger, 21 Janvier. — Aux termes d’une décision du Comité dissident, les jeunes gens de la classe 1945 résidant en Afrique seront appelés sous les drapeaux à partir du 15 février. D’autre part, le « Journal Officiel » du Comité dissident a publié, le 15 Janvier, un décret instituant des formations militaires féminines qui seront mises à la disposition des armées de terre, de mer et de l'air, sur le territoire africain et par les théâtres d’opérations extérieures. Ces formations féminines seront recrutées par voie d’engagements volontaires et, s’il y a lieu, LE BACCALAURÉAT SERA-T-IL AJOURNÉ OU AVANCÉ? Paris, 21 janvier. — La nouvelle circule avec persistance que la date du baccalauréat sera avancée et qu’il aurait peut-être lieu au mois de mai. À l’Office de l’éducation nationale, tout en ne démentant pas cette rumeur, on déclare n’avoir aucune précision à ce sujet, ni savoir même si l’on ne sera pas forcé d’ajourner la date de cet examen. (F. P.) M. GEORGES SCAPINI VA RECEVOIR UNE ÉPÉE D’HONNEUR. Paris, 21 Janvier. — Le 5 février prochain, lors de la cérémonie annuelle de la Société de géographie, sera remise à M. Georges Scapini, au cours d’une cérémonie intime, l’épée d’honneur d'ambassadeur que lui offrent ses camarades de guerre 1914-1918. Le travailleur français en Allemagne de 18 à 45 ans pourra y être assigné, quelle que soit la durée de son séjour, à condition qu'il soit récemment libéré des camps. Les familles des travailleurs français en Allemagne de 18 à 45 ans pourront y être logées, quelle que soit la durée de séjour, à condition qu'il soit récemment libéré des camps. Les familles des travailleurs français en Allemagne de 18 à 45 ans pourront y être logées, quelle que soit la durée de séjour, à condition qu'il soit récemment libéré des camps. | [
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The news, indeed, was momentous, and in other
regards than that indicated by the Southern com-
mander's statement of the situation. He did not fear
Hooker; but he knew Meade to be a brave, accom-
plished, and wary leader; it should, therefore, have
behooved him and his army to be on their guard; yet,
Lee himself appears to have been but slightly con-
cerned in view of the new developments. General
Long, his military secretary, says:
He was surprised to hear of such a change of commanders being
made at that critical stage of affairs. The change itself he con-
sidered advantageous to the Federal cause, as he had always held
Meade in much higher estimation as a commander than Hooker.
But he was of the opinion that the diflBculties which would beset
Meade in taking cqmmand of an army in the midst of a campaign
would more than counterbalance his superiority as a general
over the previous commander. He was, therefore, rather satis-
fied than otherwise by the change. The army at large was in no
152
LEE CONCENTRATES HIS FORCES
sense discomposed. . . . They had little fear that any of the gen-
erals of the Army of the Potomac would prove a match for their
own admired and almost worshiped leader. {Memoirs of Robert
E. Lee, p. 274.)
Although General Lee in his elated mood gave
slight heed to the change of commanders and its
bearing on the coming battle, he was concerned with
regard to the position held by the Army of the
Potomac at Frederick, Maryland, where it consti-
tuted a serious menace to his communication with
the South, which must be maintained at all hazards.
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Monte-Cristo (Le Comte de), roman d'Alexandre Dumas père; l'œuvre des plus alléchants, dans laquelle Taillefer a déployé avec une richesse incomparable sa prodigieuse imagination et son talent, merveilleux d'amuseur. Enfermé pendant quinze ans au château d'If par les machinations de ses ennemis, Edmond Dumas devient l'ami et le disciple d'un de ses compagnons de captivité, l'abbé Morand, qui lui légue, en mourant, des richesses fabuleuses, enfouies dans l'île de Monte-Cristo. Il s'évade, s'empare du trésor et consacre sa vie et ses richesses à se venger de ses ennemis et à récompenser ceux qui lui ont jadis fait du bien.
Montecuccoli ou Montecuculli (le maréchal autrichien, né à Modène, mort à Linz en 1686). Il écrasa les Turcs à la bataille du Saint-Offer en 1664, et fut en Italie le digne adversaire de Turenne sur le Rhin. Il est mort, dit-il, lorsqu'on lui annonça la mort de son rival, un homme qui faisait honneur à l'homme.
Montée n. f. Lieu qui va en montant ; ravir la montée. Action de gravir : une montée pénible. Endroit par où l'on monte à un coteau, à une emménée, à un édifice. Hauteur d'une colonne. Une voûte. Montée du lait, nom que les nourrices donnent à l'émotion qu'elles éprouvent lorsque le lait se produit avec abondance dans leur sein. Magnan. V. MONTANT, Des contes.
Monte-escalier n. m. invar. Appareil que l'on installe dans une cage d'escalier, le long de la rampe, pour monter trois personnes assises.
Montefrío (v. d'Espagne (Andalousie, prov. de Grenade), sur le Darío ; 15.000 hab. | [
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RIVER PICKET
DATES RECALLED
Attempt to Revive Mississippi
Traffic Brings Stories of
Good Old Times.
VOYAGE PLEASANT AFFAIR
There Was Great Rivalry
Between
Boat Owners and Crews and Many
Exciting Races Were Pulled
Off—Robert E. Lee Famous.
New Orleans.—Memories of old days
stately pack
ets plied in the passenger traffic
revived by the resumption of traffic
between Pittsburgh, Pa., and this city
by way of the Ohio.
Barges have carried freight traffic
on the great river for many years
since the packets were driven out by
railroad competition. In the days of
Mark Twain the Mississippi packets
were celebrated for their "eats," their
famous races, their pilots and
for their poker games.
It used to be
to see from 15 to 30
are
even
no uncommon sight
1 passenger vessels, from the palatial packet to the
weather-beaten tramp, leave the N
Orleans landing daily for
points.
New
up-river
Voyages Were Pleasant.
A river
voyage in the olden days
was a pleasurable affair if the boilers
did not blow up or the vessel lost one
of the shifting sandbars, mudlumps
hidden snags,
wonderful meals, dancing at night,
watermelon parties, well-stocked burs,
stud and draw poker games for the
patrons of that form of amusement,
and last but not least, the negro roustabout
make things pleasant.
Saturday was usually
for up-river
or
A comfortable berth,
the sailing day
packets from this port.
There was great rivalry between boat owners and crews, and usually from one to a dozen boat races were pulled off as the vessels chugged up the 1st. It was then that boilers blew up with marked frequency. The most famous of these river. | [
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Accidentalis gloria martyrum flabilis >
fiue aureola.
3 1 . Gloriae efientialis corollarium , erit aureola*
fiue /peciale illud decus S$< Martyrum quod fupr*
• 1 Aa 4 «rigi.
3 76 Pars IT. Cap. VI.
attigi , nec eft omillum a S. Cypriano 1. de laude
» martyri; , vt i laeius verba Jocent. [ Beneficiorum
«« diuinorum, vitra rerum ordinem tanta eft merces,
« quantum .in dicendo humana mediocritas vix
** poilic implere. Sanguini nofho patet coelum ; fan-
« guini , gehennx cedit hrbitaculum. Et inferiorum
«* omnium gloria pulchrior fanguinis ticulus,& inte-
et grior corona liguacur.Sic quotiens de hofte trium-
“ phalibus (poliis onuftus miles ingreditur , vulneri-
“ bus Tuis gaudet. Sic quotiens tempeftatibus diu
** nauta fatigatusjittora tuta contigerit', feelicitatem
“ Tuam de perpello periculo ducit.Eft enim profed:6,
cc nili Mor, labor lxtus, per quem fecuritas inue-
“ nitur.J Et non ita multo poft.[ Adhuc accedunt ad
** glor ix cumulum ornamenta virtutum : Ait enim:
** Fulgebunt iufti , tanquam fcintillx in arundineto
tc difeurrentes : iudicabunt nationes , & dominabun-
** tur populis.Magna eftenim,fratres charifliini, cla-
tl ritas, vitam falutis xternx honeftate paffionisoiiia-
** re.] Expreffit aperte hunc Cyprianilocum Lnofer
Calaritanus l.quod moriendum fit pro Dei filio,
ludos porro in loco allegato cxSap. j.incelligi mar-
tyres,notauit etiam in eum locum S. Bonauentura,
rationem reddens illius appellationis, quod marty-
rei damnum fuum negligant propter Deum , quae
eft fumtna hiftitiajquippe confona fummo illi iuri,
quod penes D e v m eft in omnia.Prafiuille videtur
S.EuIogius Alexandrinus lib. 5. contra Nouatianos
apud Photium Cod. *8o. vbi illud Pfal. 50 .muta
jiant labi* dolofa ejttaioquumur aduerfut iujhtm. ex-
ponit de Nouatianis blaterantibus contra Chrifti
inartyres,quos iuftorum appellatione ait exprelTos.
Nec incommode in prxraij de quo agimus defigna-
v - " donem.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Le mariage du fils de Blossac, en 1782, avec la fille de l'intendant de Paris, Bertier, est l'occasion d'une série de manifestations sympathiques. Le corps de ville de Poitiers envoie une délégation, avec le maire à sa tête, pour complimenter à son arrivée la jeune Mme de Blossac. Le maire lui offre au nom de la ville une caisse remplie de boîtes de confitures « qu'elle reçut avec la plus grande honnêteté, en remerciant le corps de ville ». Un étudiant dédie sa thèse à la jeune femme. Des poètes à l'envi célèbrent les vertus des jeunes époux. Quand, un an après, Mme de Blossac, la belle-fille, comme on l'appelait, accouche d'un fils, nouvelle débauche de poésie vers latins, vers français, tout y passe. Dix-huit ans auparavant, Mme de Blossac, la mère, était morte prématurément. Ce fut un grand deuil pour toute la province. Le corps de ville délibéra « qu'on irait rendre visite à M. l'intendant sur ce triste événement, et que, pour d'autant plus honorer la mémoire de Mme de Blossac, le corps de ville ferait faire pour elle un service solennel dans l'église des pères Jacobins le 14 avril, duquel seraient prévenus MM. de Blossac père et fils qu'il serait imprimé des billets d'invitation pour toutes les personnes de la ville. que l'église serait tendue qu'il serait élevé un mausolée orné d'écussons que M. le maire et M. Babault de l'Épine, major de la ville, donneraient leurs soins à ce que cette cérémonie répondît au mérite de la dame pour laquelle elle serait faite, et honorât le corps de ville qui la faisait faire. » D'autres compagnies prirent également part à ces témoignages sympathiques. | [
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En attendant que la Loi de 1791 soit remaniée, il est de la sagesse de l'administration d'engager les communes à profiter de la portion de liberté qu'elle leur laisse pour introduire chez elles l'usage du troupeau en commun, tel qu'il était anciennement dans plusieurs communes, et qu'on continue à l'exercer dans les bois, où l'intérêt de leur conservation et le droit de surveillance qu'a tout propriétaire de bois soumis à des usages, ont fait établir que le droit de pâturage ne pourrait être exercé qu'en troupeau commun.
Il est défendu d'y mener les bestiaux à garde séparée, à peine de dix francs d'amende pour la première fois, de confiscation pour la seconde, et de privation de tout usage pour la troisième. Cette défense de mener dans les bois les bestiaux à garde séparée, n'a été ni abrogée, ni modifiée par le Code Rural de 1791, qui, dans les articles que nous venons de citer, ne considère que les fonds ruraux, les droits de parcours et de vaine pâture en général, et ne s'occupe pas des bois; ils ont toujours été l'objet de lois spéciales, auxquelles il n'est dérogé que par des dispositions particulières: ce Code en fournit lui-même des exemples. Dans les articles où il a voulu modifier les lois forestières, il s'en est expliqué en disposant expressément sur les bois.
Le nombre de bêtes que tout propriétaire ou fermier peut envoyer au troupeau commun, est déterminé par l'étendue de ses possessions, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, et cette règle n'a d'autre exception que celle que lui ont faite les art. 12 et suivants de la Loi de 1791 qui viennent d'être rapportés. | [
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Präsident 3<h will für den Bereich Meinung bei Gaujes
über den Stolz bei Grafen zu Solms-Umbach erheben. 3<h
fragt, ob seinem Vorhaben, bei Cou ilm erhobenen Stolz im
Sinne bei § 19 der Gesetzhaftigkeit durch Einigung berufen jechor auf bei morgente Sageborgung und jwar zur
Erfüllung und weiteren Beratung zu bringen , wiedergeprochen wird
und bitte diejenigen Mitglieder aufzustellen , die tiefe Stolz
überlegen.
(Gefasst.)
Gibt sind mehr als 15 Mitglieder; ber Eintrag kommt als
nächst auf bei morgente Sagebörgung. —
Ich will ich die Frage auf das gefannte restsierte
Budget richten, das ber Sageörtnet Graf Schwerin seinen Stolz
aufreden erhält.
Diejenigen Herren, die nach den noch erneuenden Summern
junächst auf die Sagebörgung fegen wollen die Rommitissonsbericht über das gefannte restsierte Budget — behuf weiterer Beratung — bitte ich aufzustellen.
(Gefasst.)
Hat ist die Majorität.
Der weitere Stolz bei Sageörtneten Grafen Stöcken
geht dahin, aus) die Vorlage wegen der Schuldentilgung auf die
morgente Sagebörgung zu küssen. 3eh bitte diejenigen werte,
flehe zu erheben, die das wollen.
(Gefasst.)
Studie das ist die Majorität. Gibt tomorrow also beiden 9hnn.
Mern auch noch auf die morgente Sagebörgung.
Der Sageörtnet Graf von Flensburg hat das Fort gute Gesellschaftsbörgung.
Sageörtneter Graf von Gleiwitz: Mein Herren, id) teilt
nur die Notwendigkeit fordern, wenn tritt die Notfallfälle,
die wir unter und Schwerinbtag nennen , überhaupt zu begreifen,
so hoch Wemgefällen die, wie ich anerkennen, gesetzliche Deutung
zu begreifen , der fehlt der Paragraph der Gesellschaftsordnung
unterliegt.
3d) halte es für bringen geboten, tag es eher je berufen
bte Gesellschaftsbörgungsförderung sind barrit besassen, tiefe Art
entweder zu ähbern ober ihm hoch eine feldje Deutung zu Geleben,
dann Wir kor ber — ja id) fassen nicht zugehörig Jb-
rannei, aber bod; durch Gewalt eineb einjellinges Mitglied)
gedeßt sind. | [
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La ley sobre los 6 diputados llamados persas, es de una naturaleza tal que nosotros no quisiéramos hablar sobre ella pero cuando es público que nada hay que esperar ni que temer de hombres proscritos, y que hay mucho que temer y que esperar de los que los han condenado; cuando casi todos nuestros compatriotas, sin excluir a los que han recibido beneficios de los persas, se han convenido en mirar su condena como un acto de generosidad, es glorioso, y acaso será til, el disentir del dictamen de la mayoría, y considerar la cuestión bajo su verdadero aspecto. Que los persas quebrantaron el juramento que prestaron, y que faltaron a los deberes que les imponía su carácter de diputados, es un hecho innegable, sobre el cual no hay ni puede haber más que una sola opinión. Pero ¿cuál es el poder autorizado por la constitución para imponer a los delitos las penas que las leyes señalan? El judicial exclusivamente, como en términos precisos lo dicen los artículos 242 y 243 de la constitución. Este principio está de tal manera reconocido en toda ella, que sin duda por no derogarlo, y conservar al mismo tiempo a los diputados que se hagan reos de algún delito, el decoro de su clase, se estableció por el artículo 128 el tribunal de cortes. Estándole prohibido a estas por el artículo 343 el ejercer en ningún caso funciones judiciales, es evidente que también está prohibido del mismo modo imponer penas a los reos de cualquier delito, pues la imposición de penas no es otra cosa que la aplicación de las leyes criminales, la cual como la de las civiles, corresponde exclusivamente según el artículo 242 a los tribunales. Y siendo esto cierto, ¿cómo derecho pudieron las cortes imponer las penas terribles de privación de ciudadanía, de honores, sueldos, condecoraciones, etc. a esos hombres llamados persas? ¿No son por ventura penas, y penas sumamente severas las que citamos? Acaso habrá quien diga que en uso de la facultad legislativa que compete a las cortes, puede conceder un perdón a favor de tales o tales delitos, sujetando sin embargo a los reos a algunas privaciones, o sean penas, que modifiquen otras penas mayores que se les hayan impuesto. | [
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Ils sont tenus dans leur rapport de faire mention du nombre & de la qualité des plaies, de leur profondeur, largeur, longueur; en quelle partie du corps elles sont; celles qu'ils croyent être dangereuses & mortelles; celles qui ne le sont pas; de quelle sorte d'armes ils croyent qu'elles ont été faites, si c'est avec armes à feu, fusil, pistolet, épée; ferrements tranchants, bâtons, pierres, &c.; s'il y a des contusions, fractures & meurtrissements; les accidents & l'état de la maladie du blessé; combien ils croyent qu'il doit garder la chambre ou le lit; quel régime de vivre il doit observer; combien de temps ils croyent qu'il peut être guéri; & toutes les autres circonstances qui peuvent être nécessaires pour faire connaître l'état du blessé, tant par rapport aux provisions, que par rapport au jugement du fond, tant à charge qu'à décharge de l'accusé.
Formalités que doivent observer les médecins & chirurgiens dans leur rapport.
Les médecins & chirurgiens ne doivent point refuser de faire leur rapport sur la simple réquisition des parties, parce qu'il ne leur est pas permis de dénier leur secours & exercice de leur profession aux malades & blessés; moins encore peuvent ils désobéir au Juge qui l'a ordonné; Bien loin de là, leg. abrogat. lib. 1, cap. 87. | [
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The false courier causes trouble. The Linds, father and son, were above suspicion of treachery; but Max, senior, was, or had been, notorious for his anti-royal ideas, and some firebrand friend might have taken base advantage of his absence. What if the man had gone into a trap and should never come out alive? Ten minutes at least had passed since His Majesty was devoured by shadows. If he had knocked and found no one within, there had been more than time for him to return to the automobile. Someone, then, must have received him, but whether in loyalty or treachery, Christopher could not hope to discover by blundering to the front door and ringing the bell. Treacling on grass to avoid gravel, he skirted the path round the house—the right, and was somewhat relieved to see a sprinkling of light on the frosted lawn. It was thrown from a long French window which opened to the ground, and as the casements were ajar, the heavy green curtains half drawn back. Christopher could see into the room beyond. His Majesty stood with his back half turned to the window, and facing him was young Max Lulu, in trawling dress, his white face carved in stone, eyes dark with tragedy. The visitor held out his host a small revolver, and Max was taking it. "It is the best thing you can do," His Majesty said, and through the open window the words reached ears for which they "Good-night, sir. You will learn tomorrow that this time it wasn't." In vain." His Majesty took a step towards a door opposite the window, but Max reached it before him and opened it. | [
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The need for philosophy is just the ultimate form
of the need for knowledge ; and the truths which
philosophy brings to light are implied in every
rational explanation of things. The only choice
we can have is between a conscious metaphysics
and an unconscious one, between hypotheses which
we have examined and whose limitations we know,
and hypotheses which rule us from behind, as pure
prejudices do. It is because of this that the
empiric is so dogmatic, and the ignorant man so
certain of the truth of his opinion. They do not
24
ROBERT BROWNING
know their postulates, nor are they aware that
there is no interpretation of an object which does
not finally point to a theory of being. We under-
stand no joint or ligament, except in relation to
the whole organism, nor any fact, or event, except
by finding a place for it in the context of our
experience. The history of the pebble can be
given only in the light of the story of the earth,
as it is told by the whole of geology. We must
begin very far back, and bring our widest principles
to bear upon the particular thing, if we wish really
to know what it is. It is a law that explains,
and laws are always universal. All our knowledge,
even the most broken and inconsistent, streams
from some fundamental conception, in virtue of
which all the variety of objects constitutes one
world, one orderly kosmos, even to the meanest
mind. It is true that the central thought, be it
rich or poor, must, like the sun's light, be broken
against particular facts. But there is no need of
forgetting the real source of knowledge, or of
deeming that its progress is a synthesis without
law, or an addition of fact to fact without any
guiding principles.
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Ça compte dans une organisation patronale. Comment l’opinion publique aurait-elle accueilli un refus systématique de notre part, concernant l’arbitrage proposé par le gouvernement pour régler notre conflit ? Il n’y aurait pas eu assez d'imprécations pour qualifier notre attitude. Ce que l'on n’aurait pas admis de notre part, doit-il être admis de la part de ceux qui s'enrichissent grâce aux subventions gouvernementales payées par les contribuables ? Tolérera-t-on, dans notre pays, que les puissances financières paralysent la vie de la nation, refusent de discuter avec leurs employés, mettent à la misère, et que, détenant en leurs mains tous les moyens de communications et d'échange, elles continuent à dicter les lois au gouvernement ? Nous ne le pensons pas. Dussions-nous être seuls dans la bataille qui viens s'engager, nous lutterons. Dès aujourd’hui, cependant, il importe de remettre le conflit sur son véritable terrain. Depuis cinq mois, nous visons aux armateurs : « Avec 2 fr. 12 par jour, un chauffeur ne peut pas élever une famille, pas plus qu’un matelot ne peut le faire avec 1 fr. 83. Discutons. » Depuis cinq mois, les armateurs se renferment dans le mutisme. « Le gouvernement tente un rapprochement. Avant même de connaître notre réponse, les armateurs disent : « Les intérêts généraux, peu nous importe. Nous ne discuterons pas avec les meneurs. » Mais, se reprenant, les armateurs discutent notre réponse au gouvernement. C’est sur les termes mêmes de cette réponse qu’ils s'arrêtent pour légitimer un refus de conciliation annoncé bien avant l’envoi de notre lettre. Qu’à cela ne tienne, Messieurs, si vous voulez la paix, si vous la désirez, faites donc des propositions à votre tour. Nous les discuterons. » MARIUS RICHARD Dans la Région X CETTE, 23 Juin. On nous communique l’ordre du jour suivant : Les inscrits maritimes des vapeurs Medjerda, Ville de Sfax, Ville de Constantine, et tous les inscrits du quartier de Cette, réunis à la Bourse du Travail, après avoir entendu les explications fournies de part et d’autre et les déclarations du camarade Yvetot, secrétaire de la C.G. | [
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RAMSTEDT MAY BE REAPPOINTED
Latah County Man Has Made Good Record on Public Utilities Commission—Many Democrats Back Him For Reappointment
Axel Ramsiedt may be named to succeed himself as a member of the public utilities commission when his term of office expires in January, according to the gossip now going the rounds in political circles of the democratic party.
Much influence is being brought to bear upon the governor to reappoint Ramstedt, and while the chief executive has not acted yet, it is known that the matter is receiving favorable consideration.
Several widely known democrats have suggested that the governor retain Ramstedt. Among those who announced themselves in favor of commission, and who are actively working for him, are party leaders in the different factions among the Bourbons.
The democrats say the Latah county man has made a fine record, and they wish the governor to strengthen his own administration by keeping him.
Several democrats are said to have been seeking Ramstedt's place, but the action of their own leaders in advocating the Latah county republican has led at least a portion of them to withdraw, well-informed politicians say.
THINGS THAT NEVER HAPPEN HERE
LAUNDRY MISTER - THE HOLE ABOUT PIRATES IN ONE OF YOUR CHURCH HE WANTS
To KNOW THE VALUE OF SO HE KNEW YOU - A NEW ONE
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In a suit on a collateral agreement to pay a certain monthly sum as interest on
the bill, a prior suit on the bill, in which judgment was obtained for the prin-
cipal, but not interest, is a bar to the recovery after the judgment, but not before.
Florence ». Jenings, lxxxix. 454 ; 2 C. B. N. S. 454.
FRANCHISE.
Wherever public convenience requires a new passage near an old ferry, the
proximity of bitter is not actionable. Newton v. Cubitt, civ. 32 ; 12 C. B. N. S. 32.
Affirmed in Ex. Ch. cvi. 864 ; 13 C. B. N. S. 864.
FRAUD.
I. Generally. III. Fraud by retention or voluntary
II. Effect of Fraud. conveyance.
I. Generally.
Money of plaintiff, known to be such by the defendant, sent for a specific pur-
pose to A., from whom defendant borrowed it and then applied it to payment of
his own claim against A., recovered as money had and received. Litt v. Martin-
dale, lxxxvi. 314; 18 C. B. 314.
Defendant, who falsely represented that he had authority to buy for A., held
liable for price of goods and costs of an abortive suit against A. Bandell v.
Trimen, lxxxvi. 786 ; 18 C. B. 786.
Untrue statements by the party interested in a policy of life insurance, made
bona fide through the fraud of the " life" and his referees, do not prevent recovery.
Wheelton v. Hardisty, xcii. 232 ; 8 E. & B. 232.
The " life" and his referees are not the agents of the party interested, so as to
make their fraud his own. Ibid.
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The story of "Deception" deals with Anne Boleyn whose beauty won a throne and whose love romance was one of the outstanding English historical episodes of the sixteenth century. Many magnificent scenes are shown in the picture, the most table of which are the Coronation ceremonies in Westminster Abbey, the water carnival on the Thames and a knightly tournament in which thousands take part. The photoplay is one that will exert a powerful appeal on American picture audiences. | [
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Aeandpins Edei.malebantperditos.qaamfaederatos.Ex
Apulia Theanenfes. Canulinique populaitonibus felli,
obEdibusLPIaucio.datisConfuliin deditionem vene-
rum. Dcniq^duc Rome addite tribus, Vfcntina,ac Fa-
lerina, n placet Liuio i Diodorus tamen id anno feqoen-
riiaftura (cribiCa
«AoA
coniedlosmaJe tradat, per multos dies; cumqueeamob 1
ciudclitatemmaleaudjiet.PhilippumAfidxum quibuf-
dam Thracibus fagittis configendum tradit* poftquam
fezannosdrmenres4.rexfuerar. Eurydiccautemgladi* |
uro, laqueum, & cicutam mifit, vr qua moi tc perire mal* l
let.elieeret: quxEmiliadonaOIymoiadiprecata.zona
vfaprolaqueo.vitamfimuu. Hecfu&us Diodorus. Ce-
tcrum E Alexander fubim(ium Olympiadis 114. mortods
eft, vt plerique omnes fatemur; & Aridem hoc anno
ArchoouDamogeoeregnarcdenji.vcDiodorus Icribit,
oporieccum 7. annos , Sc aliquor infuper legnafle men-
fcs.vtfeit noEraChronoIogia; cuilauctEulebi}Chro*
nicon, vbi Aridzo fepeemanoi tegm tnbnuacur. Pcigit
aurem Diodorus.
Nec OlympiashiccediumEncinfedc. NamNica*
norem CalTandri frar.cm nccauic, &fcpulcbtura lohee-
ucitli.vlcifcens.vtiadabat Alexandri monem.Tumde
CaEandriamicifcentumMacedonetelegitiquosomnes.
cundiseiutcrudeiiiacem deteEantibus , crucidauic. Sic
ipfc. Nrc eius crudelitat is caulam affert , fed &ct te fufpi-
candum relinquit, id ex odio in Cadindriim, qui Philip-
po & Eurydice fauera:, & holHs et at Poiy'pervhmins .i
quoin regnum fuerat rcEituu, faciam efle. Ceterum
Platarchas,quiraroadmodum temporom noras pome,
fextoannod morte Alexandri hec ab Olympiade ^rpe-
tratafcnbit, in Alexandro fub Enem ; quem fecutus eft
luftinusl. 14. Sed error ex annis Olympiadam.dc Diodo-
ro, quihecadhuncanoumrefen.eomgenduseft. Pau-
lanias ab enumerandis aonis abftin oie.
Hi^c dum gerancntuiMacedonia.Eameoes.qujm
pagis Babylonie hyemauerar , niEis ad Seleucum Pi*
thonero lcgatis.qaorum hic Medie.iile BabylooieSatra-
padcEgnatus fuerat, poEuUuit vtauxiliaregibas fubmi*
mftratcac,dc fecum bello communi Antigonum impu-
gnarent. ArdlifeiegibusquidemnccelTaruexhibituros
refpondeot ; Eumeni autem, qui dudum publico Mace-
donum concilio capite damnatus fuerat, nunquam ob-
tempmcuros. Qmn etiam Antigenem, & Argmfpidas
(ollicirancvcEumcneroimperiolpolient. SedfruEia. 1-
raque Eumenes collaudata in fe militum propenlione.
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However, it soon became apparent that there was a fallacy in this reason, somewhere. Japan set systematically to work to drive foreigners from Korean commerce and industry. She wished, apparently, to secure Japanese dominance in the field, and here, as elsewhere, she had to deal with the sad fact that Japanese could not dominate while Western enterprise had an equal chance. It was necessary to turn Korea into a Japanese preserve.
The most important foreign interests in Korea were in the hands of a single American firm. Japan's course in the case of this firm was typical. She offered to buy the Americans out. The Americans refused to sell. They had spent years in establishing themselves, and did not care to retire just as they had weathered the doubtful stage and were beginning to take profits. The Japanese then set out to obstruct and oppose them at every turn. Their mining titles were disputed. Their enterprises were subjected to unfair competition, as in the case of a telephone company, for which they had secured an exclusive franchise. The Japanese calmly set up a competing company.
The past records of the members of the American firm were searched in an attempt to uncover discreditable facts, although the company was so long established that it amounted to an institution, and no one had questioned its integrity before.
In spite of this campaign, which was long and expensive enough to have broken a smaller corporation, the Americans kept on fighting. They fought from Seoul and Tokyo to Washington and back again. Finally, they sold out.
As a business proposition, the Game was obviously not worth the candle. | [
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Les temps sont bien changés : la prudence est venue aux candidats au trône : ils font timidement la propagande, et ce n’est point eux qui sortiraient de la légalité même pour y rentrer. Mais les orléanistes comprennent bien mieux encore que la prudence est la mère de la sûreté : depuis longtemps, on attendait du roi une déclaration, ou désirait savoir au moins son nom et sa profession : s’il était Louis-Philippe II ou Philippe VII; s’il se proposait d’être roi de France avec le drapeau blanc ou roi des Français avec le drapeau tricolore. Le prétendant s’est enfin décidé à donner signe de vie, mais fort prudemment il a chargé deux de ses ministres in partibus du soin de le déclarer, sa volonté se faire lui-même le Messie de ce bien. Une bonne nouvelle. À défaut d’une proclamation royale, soit même d’une de ces lettres comme en serait écrire le comte de Chambord, nous avons eu deux discours, l'un de M. Bocher, l’autre de M. Freppel. Le fougueux évêque d’Angers a jeté toutes les ardoises de son diocèse dans le jardin de la République ; mais il a usé d’un argument qu’il nous paraît utile de relever, avec quelqu’un de nos confrères très justement indignés d’une thèse pareille : « Vous ne pouvez, a dit M. Freppel, déclarer que la République est de droit naturel, car déclarer qu'elle est de droit naturel ce serait affirmer que toutes les monarchies de l'Europe sont en dehors du droit, ce serait faire un appel indifférent à l’insurrection des peuples étrangers contre leurs souverains. Voulez-vous faire une pareille déclaration en face de l’Europe ? » En prononçant ces paroles, M. Freppel espérait-il en vaincre l’Europe, lui montrer que la République française est le péril pour elle ? C’eût été un appel aux armes contre la France et M. Freppel, pour en faire un, n’est pas un Jules II. Les députés républicains ont d’ailleurs écouté l’orateur fort tranquillement, sans attacher grande importance à ses paroles. Ils savaient que cette déclaration était le chant du cygne de la monarchie. À moins qu’elle ne soit aussi le chant du coq, et qu'elle n’ait point retenti trois fois avant que la doctrine du comte de Chambord n’ait été reniée trois fois. | [
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Whom do you depend on to cash them? Whether they be many or few, why not be business like and deposit them in the bank and write your check in payment of your bill; remembering that your account, large or small, is welcome at the First National Bank of Moscow. Security and Service. W. L. Payne, President J. S. Heckathorn, Cashier. We can understand the past, but we are the best runners. Nobody can keep up with us yet, even when the dear old Rhine, under the old river, is not yet dead. Let me know right away by return post office. —Crown Prince Villie. | [
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Il servizio sanitario del litorale prima del 1852 era a carico della Cassa Sanità ed ancoraggi. Essendo stata quindi questa cassa soppressa, furono diminuiti i proventi e passati alle finanze; essendosi ad un tempo, dietro convenzione internazionale, ordinato un nuovo sistema di quarantene, venne fissata (legge 2 dicembre 1852, articolo 14) la spesa a carico dello Stato, il quale nel bilancio attivo, categoria 2, ivi porta l’introito presunto in lire 120,000, sopportando però anche oltre le presenti per il personale, quelle per fabbricati sanitari, descritte alla categoria 24, articolo 2, in lire 32,416. L’importo proposto per questa categoria nel 1855 fu della stessa somma ora bilanciata per il corrente anno.
Categoria 7. Uditorato e spese di giustizia della marina.
Si propone la somma stessa dell’anno scorso in lire 3300.
Qui solo ci rimane a rammentare al ministro di avere, sino dalla discussione del bilancio del 1852, dichiarato alla Camera essersi occupato della riforma del Codice penale marittimo del 18 luglio 1826, riforma resasi necessaria dal correre del tempo e dal variare di essenziali principi di nostra legislazione penale.
Categoria 8. Genio navale.
Vi proponiamo l’approvazione del fondo richiesto in lire 43,450, che è inferiore di lire 4100 della somma accordata l'anno scorso, sia a motivo di posti rimasti vacanti, perchè non poterono occuparsi da persone che fossero alte al medesimo, sia per concessione di stipendio al capo-ingegnere in sole lire 4600, invece delle lire 6000 cui può il medesimo ascendere.
Categoria 9. Stato maggior generale della regia marina. | [
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Cantel, nommé premier président à la cour de Dijon. Sur les réquisitions de M. le procureur général de Rennes, M. le greffier en chef a convié à la lecture du décret de nomination. M. Crépon, introduit par MM. les conseillers Voisin et Lagrevol, a prêté le serment prescrit par la loi. Il a été désigné pour faire partie de la chambre des requêtes. Troisième ascension du ballon captif, hier, à six heures. Plusieurs de nos confrères faisaient partie du voyage, entre autres Armand Gouzien, Gaston Vassy, E. Hubert, Emile Desbeaux, Alfred Dévilla, Faisselet, Millenvoye. Le vent soufflait avec force; aussi le câble n'a-t-il développé que 340 mètres. À cette hauteur, le panorama est merveilleux; l’obélisque de la Concorde fait l’effet d’un morceau de verre, la colonne Vendôme d'un trognon de poireau et les ruines des Tuileries d'un carré de nougat de Montéliard. On comprend toute la beauté de Paris en contemplant d’un côté la Cité entre les bras de la Seine, et, de l’autre, la splendide avenue des Champs-Elysées. La nacelle contenait comme aéronautes MM. Henri et Gaston Tissandier, Eugène et Jules Godard. Plusieurs dames, qui avaient été assez audacieuses pour tenter l'aventure, sont revenues à terre très fières et très enthousiastes. On assure que les employés de tous les ministères ont l’intention de tenir prochainement un grand congrès dans lequel, entre autres questions, celle des retraites serait vivement discutée. LES RACONTARS X... est un de nos élégants à bonnes fortunes qui, en dépit des cosmétiques et des teintures de toute sorte, ne parvient plus, — à son grand désespoir — à dissimuler la nuance poivre et sel de sa barbe et des cheveux qui lui restent. On l’a surnommé saint Laurent, parce qu’il endure le supplice du gris. Nous ne reproduisons le mot suivant que parce que nous l'avons entendu, de nos oreilles entendu. Vu monsieur se présente place du Carrousel dans l’enceinte réservée au hall et s’étonne que le public ne soit pas admis plus vite dans la nacelle. On lui fait observer qu’il faut attendre la décision de la commission chargée de veiller à la sécurité complète des voyageurs. "Qu’est-ce que cela fait, répond le solliciteur, je voudrais un billet pour ma belle-mère." Dernièrement, Blondin proposait à Charnot de le prendre sur ses épaules et de lui faire opérer sans danger le trajet de sa corde. Charnot s'y refusa avec enthousiasme. — Est-ce que vous craignez de tomber? — Oui... | [
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Mr. Sherley has also agreed to award two prizes of the value of $5 each, one to the boy obtaining the greatest number of subscribers to The Country Gentleman, and one prize to the girl obtaining the greatest number of subscriptions to the Ladies Home Journal, the minimum number of subscribers in each case being 25. Keen rivalry is anticipated, and a campaign opens with the issue of October 27 of the Saturday Evening Post and the Country Gentleman and the November issue of the Ladies Home Journal.
ON TRAIL OF GERMAN RING AT WORK IN COPPER MINES BUTTE—Federal agents are conducting a thorough probe here of the activities of an alleged German espionage ring which aimed to cripple the output of copper in this district. It has been learned that the agents have asked for a presidential warrant it is believed for the arrest of the ring leader.
The Liberty Loan
Moscow's Liberty Bond committees, under the leadership of B.T. Byrns, are hustling today in all parts of the city and surrounding country, but at this time none of them are prepared to report on the result of their efforts. | [
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Cela devait arriver, puisque sous le gouvernement de M. Waldeck, il n’est pas une parcelle de ministre qui ne reçoive des faits un démenti. L’Affaire est toujours l’objectif. Alors qu’il s’agit des questions qui lui sont le plus étrangères, c’est à elle qu’on pense, c’est elle qu’on a en vue. Même pour choisir ou déplacer le directeur de l’artillerie, on ne s'occupe pas de l’artillerie, on se préoccupe de l'Affaire. On ignore à quels services s’étend le programme de M. André ; mais certainement le déplacement du général Deloye ne le remplit pas tout entier, et il faut s’attendre à d’autres évènements. « Pour le bon ordre », dira le ministre. « Pour l’Affaire », diront les gens de bonne foi. Les événements de Chine ont mis les troupes de la marine dans l’obligation de former pour le corps expéditionnaire des régiments d’infanterie et des batteries d’artillerie d’un effectif assez élevé. Les prélèvements opérés sur les divers corps ont amené, comme il fallait s’attendre, un certain désarroi dont la durée sera d’ailleurs fort limitée. Le ministre de la marine a pensé que dans ces circonstances, les troupes de son département ne pouvaient, cette année, prendre une part utile aux manœuvres d’automne. Il a décidé, en conséquence, que ces manœuvres seraient remplacées, pour les régiments d’infanterie et d’artillerie, par des exercices de garnison qui auraient lieu aux environs des ports. LE COLONEL BOUGON Un journal annonce que le colonel Bougon, commandant le 3e régiment de spahis, a été privé de son emploi. Cette information est inexacte. LA SANTE DE LÉON XIII Londres, 16 août. — Le « Daily Mail » de ce matin publie une dépêche de Rome ainsi conçue : « Le bruit qui avait couru, hier, de la mort du pape, a circulé de nouveau aujourd’hui. » « Le bruit a eu son origine dans l’état de santé très précaire du Pontife. Depuis ces derniers jours, les facultés physiques du pape se sont considérablement affaiblies.» COURSES AUJOURD’HUI MIDI 0/0 Italien Extérieure Brésil Lyon Turc Turc D Thomson-Houston Suez Nord y Saragosse Rio 100.69. | [
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Art. \ 95. Las penas señaladas en los artículos anteriores, se impondrán
disminuidas en un grado, si el falso testigo no hubiere prestado juramento.
Cód. brasil. — Art. 469. Prestaren justicia un falso juramento, si la
causa fuere civil.' — Penas. La prisión con trabajo de un mes á un año, y
una ; multa del cinco al veinte y cinco por ciento del valor del negocio.
Cód. csp. de 4822. — Art. 432. (Véase en las Concordancias á nues-
tro art. 234.)
COMENTARIO.
4. El falso testimonio en materia civil no es de seguro tan grave co-
mo en materia criminal. Los males que paedan venir por el uno no lle-
gan á los que son posibles por causa del otro, ni en entidad ni en im-
posibilidad de repararlos. Así, desde los tiempos antiguos se ha hecho
CONCORDADO Y COMENTADO.
339
por las leyes distinción entre estos dos delitos, y se ha penado con más
severidad al que era en sí mismo muestra de una perversidad mayor, y
podía producir como consecuencia resultados más desastrosos.
2. No creamos, sin embargo, que el falso testimonio de que aquí se
trata es una cosa leve y de corta trascendencia. Si por él no puede ir
un hombre al cadalso, puede quedar una familia sin hogar donde re-
clinarse, y sin pan que llevar á la boca. Ks un delito tan infame como
de tristes efectos el que aquí estamos analizando; y por desgracia, es
un delito que no rechaza y condena la pervertida opinión pública con
toda la energía que fuera de desear.
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This Common Law, about which we have been so busy,
crossed the ocean with the Pilgrims flying from priestly
tyranny, and was part of the freight of the Mayflower. It
began its existence on our Indian-haunted shores very much
mixed with and quite subordinate to the religious notions
of the colonists, and reverting in the town-meeting to the
ancient court of the Hundred. But it grew in its new home
rapidly and steadily somewhat influenced by new necessities
and surroundings, but keeping step with the prosperity and
accumulating morality of the race. After years of com-
plaint and protest followed by war and independence it pre-
sented itself anew on the American shores in the Commentaries
of Chancellor Kent which be<Eame for us, what those of Black-
stone had been for the English youth, the doorway to the
751
mastery of existing Law, So well and eo thoroughly was his
work done that it has not been drowned by the later flood
of comnient and exposition, but steadily and deservedly
holds its place. With him we may end our travels and pro-
ceed to the one remaining duty of gathering and formulating
the ultimate results of our Journey.
752
XXII.
THE COMON LAW.
At this cloce of our invest igaticn we should gather
and consolidate its most important results. What light it
will throw upon disputed definitions of law and the fiznda-
mental principles on vjtiich it ^is built; and how it may
enable us to rank doctrines in an orderly sequence are sub-
jects which to some extent have already been discussed but
demand a more explicit attention.
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In her announcement today, Miss Gaston says;
"We cannot hope that prohibition of liquor will be a success until the cigarette is eliminated, because cigarette smoking creates a craving which only alcohol can satisfy. Horne brew and cigarettes are twin evils, neither of which is likely to be abolished successfully while the other remains with us.
"The National Anti-Cigarette League stands for the complete extermination of the cigarette through education, law enforcement and prohibition legislation but we are not seeking to prohibit the sale or use of tobacco in other forms except to and by minors.
"The astounding increase in cigarette smoking by women and girls is cause for genuine alarm owing to the fact that this habit strikes directly at the fountain of life thereby imperiling the virility and strength of future generations.
"The immeasurable harm which the cigarette is causing to youth of America is now widely recognized by parents, teachers and others interested in the welfare of the rising generation. The community organization plan of our clean life movement is proving to be just what is needed not only to combat the cigarette but other evils that menace the health and morals of the youth of every community.
ORGANIZATION NAMES ANTI-CIGARETTE WEEK
I. C. C. TO INVESTIGATE WESTERN BATES ON COAT,
Washington—(A. P.)—The Interstate commerce commission has instituted an investigation into the reasonableness of practically all rates on the United States.
An official from the United States was announced Friday. Day from the commission offices.
USE LINER TO GRATIFY GIRL'S
WHIM TO SEE BROADWAY
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Als deu gewaltigen Herrn des Himmels zugleich und als sieg-
verleihenden Lenker der Schlachten zeigt uns Wödan eine schöne
langobardische Mythe, welche in der Vorrede zum Gesetzbuche
des Küniges Rotharis aufbewahrt ist. Die Langobarden hieszen
ursprünglich Winiler. Ueber sie herschten zwei Brüder Agio
und Ibor mit ihrer Mutter Gambara. Einst hatten sic Fehde mit den
Herzögen der Wandalen, dieselben verlangten entweder Zins oder
Kampf. Als die Winiler das letztere wählten, gingen Ass und Am-
bri, die Herzöge der Wandalen zu Wödan und baten, dass er
ihnen den Sieg verleihe. „Ich will denen den Sieg geben, ant-
wortete der Gott, welche mir beim Sonnenaufgang zuerst in die Augen
fallen.” Inzwischen begaben sich Ibor und Agio mit ihrer Mutter
Gambara zu Frea, Wödans Gemahlin, sie möge den Winilern zum
Siege verhelfen. „Bei Sonnenaufgang, sagte Frea, erscheint sammt
euren Frauen auf dem Schlachtfelde. Die Weiber mögen ihr Haar
lang niederflieszend, nach Art eines Bartes, vom Gesicht hinabhangen
lassen und sich neben den Männern in Schlachtordnung aufstellen.”
Kaum erhellte sieh der Himmel, als Frea an Wödans Bett trat, sein
Gesicht gegen Morgen wandte und ihn weckte. Sein erster Blick
fiel auf die Weiber der Winiler. „Was sind das für Langbärte
(Langobarden)?” rief er. „Herr, sagte Frea, hast du ihnen einen Na-
men gegeben, so gieb ihnen jetzt auch den Sieg.”**) Die Winiler
überwanden ihre Gegner und tragen von dem Tage an den Namen
TLangobarden.***)
*) Dann ist man gesichert, man sitzt ja auf seinem eigenen Grund und
Boden.
**) Es war altgermanische Sitte, dass wer einen Namen erteilte, eine Gabe
folgen lassen muste. Daher noch unsere Patengeschenke.
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Lakhmi, il se sentit de la haine pour elle, ne pouvant parvenir à lui pardonner l’humilante admiration qu’elle lui inspirait. Un marquis d’Alviella amoureux d'une esclave, Sanchez en rougit de honte! Trois ans plus tard, moins timide et plus impérieux, le marquis eût imposé son amour à la jeune fille; mais il recula devant cette extrême, et, tout en déplorant sa passion, chercha à la faire partager. Sa délicatesse déguisait ses désirs contenus, et il caressa bientôt le rêve charmant d’inspirer de l’amour à Lakhmi, et de n’être plus un maître pour elle, mais le plus tendre et le plus soumis des amants. S’il eût été constamment dans ces idées, qui lui étaient inspirées par tout ce que sa passion pour la belle esclave contenait de sincère, il aurait eu des chances de réaliser son idéal du moment, mais d’un bord constamment tourmenté par son penchant et son orgueil, hésitant entre ces deux sentiments, tout en cherchant à plaire, il ne parvint qu’à se faire craindre; puis, du reste, un invincible obstacle empêchait la jeune indienne de se laisser pour lui aucune tendre sympathie, alors même qu'elle eût pu parvenir à s’affranchir des préjugés inhérents à sa condition. Si la distance qui la séparait de l’esclave était comprise par Sanchez, Lakhmi comprendait bien davantage celle qui la séparait du white. Néanmoins, cet abîme social n’était pas vaguement mesuré par elle, car les paroles et les actes de Sanchez parlaient seuls. L’aventure de son amour l’eût fait rougir. — Ah! Lakhmi! Lakhmi! s’écria-t-il parfois. quel noir démon t’a mise sur ma route? Pourquoi es-tu si belle, maudite et infime créature? Qui t’a faite aussi splendissante de jeunesse et de charmes pour ma torture et mes remords? Une esclave! J’aime une esclave! Non, ce n’est pas vrai, je la hais, je la méprise; elle n’est point digne de mon amour, ni même de mes caresses; ce n’est point une femme, ce n’est qu’une chose dont je puis disposer à mon gré, un roseau facile à plier au vent de mes moindres paroles, un atome fait pour obéir au geste, et que d’un signe je puis briser. Elle est belle, pourtant... | [
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Die Bill, treffend den Spiritushandel in der Nordsee, wurde in dritter Lesung angenommen. Rom, 3. Juli. Der König, sowie die königliche Familie, sind abends nach Monza abgereist. Der Minister und die Spitzen der Behörden waren am Bahnhof erschienen. Vor der Abreise empfing der König den deutschen Botschafter Grafen Solms, der ihm neues Beglaubigungsschreiben überreichte. — Der Prinz von Neapel begibt sich erst im Oktober in Begleitung des Generals Morra nach London. Rom, 4. Juli. [Benennung.] In Bezug auf die Beschwerden der französischen und griechischen Regierung wegen der in Massauah seitens Italiens eingeführten Besteuerung meldet die „Agenzia Stefani“, dass die genannten Steuern die Italiener ebenso wie die Ausländer treffen. Der griechische Gesandte, welcher aufgrund des Artikels 2 des italienisch-griechischen Handelsvertrages anlässlich der Steuereinführung reklamiert, musste anerkannten, dass Italien in seinem Rechte sei; infolgedessen musste auch Frankreich, welches im Interesse der griechischen Bevölkerung reklamiert, seine Verwendung in dieser Angelegenheit einstellen. Mailand, 4. Juli. Der König sowie die königliche Familie sind heute in Monza eingetroffen. Neapel, 4. Juli. Das englische Geschwader ist heute früh hier eingelaufen. Sofia, 29. Juni. (Verhaftungen.) Gestern abends gegen neun Uhr wurden in dem nächst Sofia gelegenen Militärlager drei Kapitäne, vier Lieutenants und der Lagerkommandant, sämtlich vom Alexanderregiment, verhaftet. Unter den Verhafteten befindet sich auch der Bruder des eben in Freiheit gesetzten Majors Popow, welcher Kompaniechef im obigen Regiment ist. Die Regierung soll einer weit verzweigten Verschwörung im Alexanderregiment auf die Spur gekommen sein. | [
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Marcel Hahnsmann a remporté la victoire du ciel métrique. Le silence que notre époque a peur et attendait au dernier adieu dans l’ultime tournant, l’assurance a été remplie par un silence religieux. Ce temps constitue le nouveau record de France du sport motorisé. La foule fut à son comble, plusieurs fois déjà dans le passé. Varcel a tenté de approprier le record, mais moins endurant qu'aujourd'hui, d'un arrêt programmé à Rome pour induire l'erreur que porter le drapeau vers l'extrême. C'est aujourd'hui, demain la Pâques ou la Pentecôte, que deux charmants espoirs, Churchill, le temps des Villes Janine Leroy et Sabine Leblanc, ont remporté le premier prix de danse au concours. Une bombe éclate au poste de Suez, deux morts, 17 blessés. Le poste de tranche de ciblage établi sur la frontière italienne dans la nuit de samedi à dimanche à 4 heures. Une bombe placée dans le mess. Deux gendarmes ont été tués, deux sous-officiers et un officier plus ou moins gravement blessés. Il semble que l'idée de mauvaise foi italienne soit être carotteée, 7 milliards d’anciens billets français en Italie. ROME — Le ministre du Trésor italien a déclaré qu'il y a 7 milliards d'anciens billets français en Italie, ce qui porte un coup très dur à l'économie italienne. Cependant, les courses de chevaux que nous allons voir ensemble ces derniers temps ont un sens moral et physique mais prédiront, ainsi qu'un nombre de ses familiers, des résultats prompts en sens inverse. Dimanche, l'état a été tenus par Marcel Hahnsmann en record. En mémorial, priez car la course a été une image de l'impunité. | [
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George II Scott, of Richmond, was the guest this week of his parents, Dr. and Mrs. John W. Scott, in the city. Mr. and Mrs. L. L. Kimball and their daughter, after visiting Mrs. Kimball's parents, Mr. and Mrs. P. D. Dowell, near town, have returned to their home at Covington. Miss Nellie Halem has gone to Charlottesville, where she will make her home. Mrs. R. Teafir and little daughter have returned from a visit to her aunt, Mrs. W. K. Cunningham, at Louisville. Captain P. P. Allen left on Wednesday for Detroit, Mich., to attend the invention of the Brotherhood of Railroad Trainmen. Mr. Allen was accompanied by his family. They will visit relatives in Indiana before returning to their home here. Miss Violet K. Nichols and Duncan Wright, both of Troy, were transferred in Washington on Monday. AMHERST, VA. May 13.?Senator Kuhrey IS. Strode and Attorney Edward Meek have made a business trip to the River on Thursday. Miss Fluffie White was the guest of friends in Lynchburg last week. Mrs. Howard Henderson was in Lynchburg shopping last Friday. Miss Ruth Maurice, of New York, is visiting her parents, Mr. and Mrs. John W. Scott, in the city. The guest of Miss Harriet Evans, Miss Lois Ligon, of Lynching, was the guest of Miss Marion I tearhorn, last week. Robert Dameron has returned to his home in Minneapolis, Minn. He was called to Amherst on account of the illness of his mother, Mrs. C. D. Dameron. | [
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3u biefem SSe^ufe (ie^t «i» ^erntlli htn 21f2en Mar 1838 Olac^;
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Zct {t^trarioii«terai/n bt v^u ii^et ben 25^ttt ^anuat f8S8 TfUi^
inftraätf 2 U^r in Oer O^erfi^rtler ^o^iHin0^ierf<l6f! 00, wo^i SwÜCMf^liß
iS^UUntetne^mer cUu]cli}bi-n mvtcn.
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Besides, God never gives authority to a ruler for his own
personal advantage, but for the advantage of the state. The
gift therefore endures as long as the state endures, and au-
thority belongs as much to successors as to the original king.
The state as such never transfers authority to the ruler, be-
cause no state exists till after the ruler is invested with au-
380 SPECIAL ETHICS
thority by God. When members of a firm give its president
certain powers, they give him what they first possessed.
"When individuals attempt to give authority to a ruler, they
attempt to give what they never possessed, namely, dominion
over wills different and distinct from their own.
3°. Positive divine law can be alleged to strengthen the
position we take. "There is no power but from God, and
those that are ordained of God. Therefore, he that resisteth
the power, resisteth the ordinance of God." Rom. 13.1. If
authority came from the people, disobedience would be direct
resistance to an ordinance of the people, not to an ordinance
of God.
II. Authority is not conferred on the people.
1°. Because such bestowal is not evident from nature. The
only bestowal evident from nature is bestowal on the complete
state, multitude and ruler together ; and this bestowal is veri-
fied, whether immediate gift is made to ruler or people. Im-
mediate bestowal on the ruler is not evident from the nature
of the state, but it is evident from the nature of authority.
From its very definition, authority cannot be exercised by
the people as such, it can be exercised by the ruler.
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Charles Y pincent , propriétaire ; à Poitiers , à 1 M; I 1 i part .notaire ; et à Paris, à M. Marchoux, duoj taire , rue Y i v i « une , n. G , et à M. Leduc, avocat , rue«le la Sourdière , n. 37.Gn piaillera à l amiable, s’il y a des offres suffisantes.AU HAVRE, POUR LA MARTINIQUE. — LE JOLI l‘ i<;t 1-t’<)/•«(/« , «le 33 1 tonneaux , doublé en cuivre «t fia voilier, grès> commode ment distribué pour les passag rs , partira l3 1 mai courant pour celte destination, sous le comme indûment du capitaine T ni lard.*ll 1 ' "* r a «1 «1 v re , à MM. I «*s frères V avueriez , pour frl et p stage ; à Paris , à M. Ru Ilot-La feuille , hôtel «le la Gran U Bretagne, rue Siim-Ilonoré , n. 33 1 pour idem. (8s,.)PAQUEBOTS REGULIERS ENTRE LE HAVRE ET NEW -YORK, le t «•' et le l5 de chaque mois :Le Ihiyanl , capitaine Robinson La (J u een M ah , cap. Richards Le Cailnius, capitaine Y andine Le Oui votre , cap Clarke î. /'.ilwarj-t^hiesnet, cap. H « brins f c Howard, c. Ilol grège La Desdeiuona , capai. Naglud Ldward-lionnajje. cap. Fnnk Ces navires , tons il c première classal5 juin. l,r juillet. 15 juillet. 1,r août.I,r septembre I 1 septembre doublés , clouéset chevillés en c livre , commandés par «les capitaines expérimentés. n|l ent à MM. les passagers d«.s emménage mens extrêmement élégants et sac eux. L’on peut compter sur la plus stricte exactitude pour les départs a x jours ci dessus annoncés.S’arât esser, pour fret « t passage, à Rouen et an Havre, à MM. Ed. Quesnel l’aîné , ou B inhale, lloisgér ml et coin p., cl a Pans à MM. Rhodes et comp. , 1 iie Saint Rorlt-Poissonnicre , n. 8. (5^3.)i>!IlLICATIOiNS LÉGALES Sociétés.1 A Ri S. D un acte sous seine vrai vé , en date du 1 é niai l8-i5, enregistré .-t déposé au relie du tribunal de consindic de Paris, il appert que M. Emile PASQUIER, de murant a Pâtis, boiilevart Poissonnière, n. 1 j, ,, t mon sieur li nry MEYER, demeurant aussi à Paris, boules va 11 de la Mad-1 ive, n. | [
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In giovane musico fu quello che trapiantò questa opera da Bordò a Parigi. Egli era stato raccomandato da sua madre al primo istitutore di queste conferenze. Associato nel suo reggimento a fervorosi compagni, diventò più fervoroso di prima, e siccome aveva qualche inclinazione per lo studio ecclesiastico, un vicario di Bordò gli insegnò i primi elementi del latino. Venuto a Parigi col suo reggimento, un avvocato della compagnia di San Vincenzo di Paolo gli fece continuare i suoi studi. Egli stabilì l'opera dei soldati verso il 1840, entrò nel seminario delle missioni straniere, diventò prete e parlò per la Cina nel 1848. Tutte le unioni militari della capitale vollero assistere alla sua prima messa e al suo addio, nel quale gli baciavano i piedi come ad un apostolo che va incontro al martirio. | [
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„Szukałem prawdy — pisze jeden z autorów książki — a znalazłem tu kłamstwo;
szukałem uczciwości, a znalazłem tu korupcję i oszustwo; słyszałem krzyki milio
nów wyzyskanych i wyssanych przez olbrzymią pijawkę partię, nędzarzy. Nasz
ideał, o który walczyliśmy i krew przelewaliśmy, jest w Rosji spaczony i odwróco
ny". „Raport nasz — pisze Milik — pragnie poinformować robotników Austrii i ca
łego swiata o stosunkach jakie panują w Sowietach. „Ojczyzna wszystkich pracu
jących“ jest dla robotników nie rajem a piekłem“. — Nie mogąc dłużej znieść gło
du i prześladowań, kilku robotników uciekło z powrotem do Austrii. „Czu
jemy się w ojczyźnie znowu ludźmi — piszą autorzy w zakończeniu — chociaż
wszyscy jesteśmy bezrobotni". — Książkę Milika można polecić do rozpowszechnie
nia wśród szerszych mas robotniczych, jako przemawiającą swą bezpośredniością,
opisami szarego życia robotnika w Sowietach, wyzyskiwanego przez dygnitarzy
z partii komunistycznej. Szkoda, że przekład jest pisany miejscami złą polszczyzną.
Badacze i rozhijacze Kościoła i Państwa polskiego za żydowskie pieniądze.
Kazimierz Gajewski. Wyd. „Samoobrona Narodu“ — Poznań, 1936, str. 32. Cena 25 gr.
Autor w popularnej formie przedstawia szeroki zasięg wpływów żydowskich w róż
nych sektach religijnych, w masonerii, wreszcie wykazuje udział żydów w szerzeniu
komunizmu i bezboznictwa.
Biuletyn Informacyjny
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plarz, wraz z przesyłką pocztową.
Zagranicą przedpłata za 3 zeszyty (kwartał)
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In gravelling, the great points are to pick up the
old roadway, so as to make a bed to which the new
silt can chng; to provide a good layer of larger stone,
in order to insure wear ; to lay the gravel on evenly above
this large stone, as soon as possible after it comes from
the pit, and to roll it down when it has been watered,
either by rain or artificially. Then, before traffic is
96 A GARDENER'S YEAR
allowed on it, it should be left, if possible, for a week
or two to settle, as otherwise it churns up, and much
of its binding power seems to be lost. Unfortunately,
when we did one of the paths last Friday, we forgot that
the tank in the Intermediate house was again empty,
and, there being no water, in the new Kitchen-garden
pond with which to pump it full, we have been obliged to
cart from the Lawn pond. This has cut up the fresh
gravel sadly, that, in consequence, must be re-rolled.
No one would think it, but even in pure gravel soil there
must be nutriment. Thus, fifteen or sixteen years ago,
I planted the cemetery in this parish with sundry Scotch,
Silver, and Austrian firs, digging good holes in the gravel,
but adding no fresh soil. A dry summer or two followed,
and many of the trees died. Some survived, however,
and these are now growing into really fine specimens.
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iii. 13, p. 116 ; ./4^es. i. 5, p. 238.
Archidamus, son of Agesilaus, V. iv.
25 foil. , p. 125 ; commands the
army of relief after Leuctra, VI. iv.
18 foil. , p. 163 ; ib. 26, p. 165 ;
ii. V. I, p. 168 ; recaptures Caryae,
and wins a victory over the Arcad-
ians, VII. i. 28 foil. , p. 194 foil. ;
marches to assist the Eleians against
the Arcadians, seizes Croranus (b.c.
365), is wounded in battle, ib. iv.
20-24, p. 218 foil. ; defends Sparta
against Epaminondas, ib. v. 12 foil.,
p. 228 foil.
Archidamus, commissioner of the
Eleians at the court of Persia (b.c.
367), VII. i. 33, p. 196 ; his praise
of the king and his policy, ib. 38,
p. 197.
Argeius, an Eleian of the democratic
party, VII. iv. 15 foil., p. 217.
Argives, the, a former alliance of the
Eleians with (b.c. 421), III. ii. 21,
p. 16 ; hostile to Lacedaemon of
old, ib. V. II, p. 35 ; seven thou-
sand, at "the Nemea" (b.c. 394),
IV. ii. 17 foil., p. so foil. ; hold the
left at Coronea, ib. iii. 15 foU., p.
55 ; with the Athenians, Boeotians,
and the other allies, carry on the
war against Lacedaemon, making
Corinth their base (b.c. 393), ib. iv.
I foil., p. 58 foil. ; at the battle
within the long walls (b.o. 392),
ib. 9 foil., p. 61 foil. ; Lacedae-
monians march against (b.c. 391),
under Agesilaus, ibi 19, p. 64;
conduct "the Isthmia" (cf. B.c.
390) "as if Argos were Corinth,"
ib. v. I foil., p. 64 foil. ; fictitious
extension of the lepon'qvla by (B.C.
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Il 1173 si passò assai quietamente con gli esterni nemici; e solo fu speso a castigare delle terre che si erano ribellate, o a farsi dei nuovi amici. Niuno movimento d'armi successe l'anno dopo. Forse le parti guerreggianti erano stanche, ed anelavano reciprocamente a un accordo. Non riuscì perciò difficile all'augusto Federigo di accomodare le loro differenze, tanto che ne mostrò desiderio. Di fatto nel 1175, sotto gli auspici imperiali, fu segnata in Pavia la pace tra i Pisani e i Lucchesi; a questi patti, che i secondi avessero a spianare le fortificazioni fatte sul mare e a tenere Viareggio a porta di Cesare, e che i primi si astenessero dal falsare la moneta lucchese.
Tanti benefici da Federigo conpartiti ai Lucchesi non rendono verisimile quello che va dicendo un nostro storico, avergli i magistrati nostri fatto onta nel anno medesimo 1175, col ricusare di ricevere i suoi legati, diretti al pontefice. Ci è avviso che delle ingiurie sofferte sul Lucchese da quei personaggi non si debba accagionare il comune, ma piuttosto qualche particolare cittadino. E però cosa naturale che Cesare se ne ricamasse ai magistrati; i quali, avendo data congrua soddisfazione al Monarca, potettero così mantenersi nella sua buona grazia. Del che abbiamo un' evidente prova l'anno appresso 1176, allorché, volendo Federigo proteggere i vantaggi nostri, mise al bando dell'imperio i Pisani; i quali, non ostante i patti, continuavano il turpe negoziato di stampare la pecunia col marchio di Lucca. | [
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Air et Eau Brasserie Quilmes Cioute indo-Chine Citroën Comptoir Math. us. a Gaz Distillerie Indo-Chine Ford Indo-Ch. pl a’Hèvre Peugeot Bollet et Chausson Rayonner Say Terres Rouges Union Européenne Emprunt Young à l'Argentine 4 1/2 20 1934 Autriche Belge 1 1/2 % 82 Belge 1 1/2 % 34 Egypte unifiée Japon 6 % 1907 Russe consol Serbe 4 % 1895 Turc 7 1/2 % 1933 Turc 7 1/2 % 1934 BNP Mexico Banque Ottomane Foncier Egyptien Canadian Pacific Wagons-Lits Action Philips Gaz et Eaux Lisbonne Arbete Svenska (S K F) Central Mining Geduld Montecatini RIO ftntO mv*m-.vn~4Coure précédent Dernier Coureur146..141 ..410 ..400 ..453..450 w772 ..757 ..1530 ..1435 ..1110 ..1090 ..923 ..903 ..493 ..485 ..232 ..227 -.292 ..287 ..398 ..350 ..460 ..462 ..140 ..134 ..2010 ..1922 ..888 ..809 ..325 5022 ..54 ..52 ..827 ..801 1292 ..1267 ..1255 ..1216 ..650 ..626 ..1102 ..1089..767 ..752 -.1970 ..1926 .1139 ..1106 19/5 ..1960 ..5620 ..5610 ..502 ..488 ..1136 ..1089 ..6205 ..6315 ..625 ..588 620 ..520 ..687 ..677 ..46445 ..68 76 ..63 ..333 ..445 452 ..419 ..407 .638 ..635 ..454 ..438 ..681 ..660 387 ..383 ..865 ..884 -795 ..790 1978 1983 ..2007 ..2008 -30103 1979 -12 25*'ii 25255253 50234 ..2342 210 ..2262 218 ..603 ..510 -.4950 ..4930 .251238 -.90 5090 504080 ..3815 ..414 ..8120 ..7950 2162 ..2153 2060 ..3240 ..1301 ..1353 ..194 ..190 2415 ..2334 VALEURS Norvège Aziote ....... Pétroles Royal Dutch Amsterdam Rubber Antilles la Amsterdam Liebig Nestlé Portugaise tabac Sucreries d'Egypte BANQUE TERME Mexicain 6 % -M % — 6 % bons Anglo ................ A ré as ................ Astra Romana Banque de l'Egypte Barcelona tract, Brakpan Brasserie Palerme Schian American Tobacco Bruay Cairo Heliopolis cap Cambodge — part....... Canadian Coal Caoutchouc Caoutchouc V Chartered City Deep Columbia Concordia Crown Mines Dagge Pontein Mines De Beers ordi. De Beers préfér Dong Trieu Turban Deep Eastern East Geduld ect. East Rand Equateur Estrellas Franco-Néerlandais cuit, con Fco Wyoming Golfeías General Mining Gula Hotchkiss Houve Huanchaca Huiles Hydro de la Gère Jagersfontein Johannesburg à L-C. pL Kantroy Katanga Laterville Langlaagte Lievre Leurs fjern. uréol. 1re 1284 12J4 6114 689 5Mb6720 35845 3590 3540 02120 11307 1070 7305 3152 9705 4874 1055 8451 0245 2602 4650 3470 4380 9502 1150 1414 4565 0565 0175 1386 3183 1034 1075 4445 7957 7957 6191 615 1587 5024 6726 8950 2305 0224 0242 4125 1181 2150 4125 4018 2172 5118 1125 1141 4254 3025 7705 7145 2462 4282 0960 7207 0576 1247 4470 8281 6252 3523 9218 5180 4774 8116 8154 1461 4312 5042 4101 3260 1326 0150 1260 1235 1754 1694 VALEURS Lançon tot oro. Lan don préféré Main Reef Macassar ordinaire. Malacca prefer Mexique English ord. Michelin 4/6 I.C. | [
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Wh of ®®^- ^^^^®' however, the claim made is for a breach of duty in
duty, apart relation to the goods, independent of the contract, the right to sue
under the Admiralty Court Act, 1861, does not depend upon pos-
(i) 8 L. T. p. 56. (e) 10 A. 0. 74.
(e) L. E., 3 P. C. 594, at p. 598. / ^s ,„ a /^ . „„
W L. R. 2 A. & K 375 Of. The ^ 1" A. 0. at p. 88.
Felix, L. E., 2 A. & E. 273. iff) 10 A. C. at p. 94.
REMEDIES IN REM. 831
session of the bill of lading, or upon having the rights of suit Sect. 691.
under the bill of lading.
So that if a wrongful act for which the shipowner is answerable
has been done in carrying or delivering the goods, by which they
have been damaged, or lost, any person who was beneficially
interested in them may, it seems, sue in rem under the statute,
whether he is the holder of the bill of lading or not (h) ; or, being
the consignee or assignee of the bill of lading, whether his interest
in it, or in the goods, is absolute, or is a limited interest only («).
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The next day a writing desk was prepared, with two
secretaries or clerks ; it was placed in the middle of the
hollow square formed by the troops. The Mormons
were marched in double file across the center of the
square, where the officers and men who had remained
in Far West surrendered themselves and their arms
to Gen. Clark, Commander-in-Chief of the Missouri
militia, then in arms against the Saints at Far West.
I was among the number that then surrendered. I
laid down a good Kentucky rifle, two good horse pistols,
and a sword.
After stacking our arms we were marched in single
file between a double file of the militia, who stood in
a line from the secretary's desk extending nearly across
the square, ready to receive us, with fixed bayonets.
As each man came up he stepped to the desk and signed
his name to an instrument recapitulating the conditions
of the treaty, which were substantially as follows : We
were to give a deed to all our real estate, and to give a
bill of sale of our personal property, to pay the expenses
of the war that had been inaugurated against us ; also a
committee of twelve should be appointed, one for Far
West and one for Adam-on-Diamond, who were to be the
sole judges of what would be necessary to remove each
family out of the State. All of the Mormons were to
88 THE MORMON WAR
leave Missouri by the 1st of April, A. D. 1839. The rest
of the property of the Mormons was to be taken by
the Missouri troops to pay the expenses of the war.
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La clin del animal que Bétis cria,
El brillo que el dorado Tajo presta
Al fiero de Cantabria, patria mia ;
La pólvora , á las madres tan funesta,
Con estrépito horrendo en los cañones,
Que tantas viaas y sollozos cuesta,
Y de la horrenda guerra las acciones,
Parecíanme gloria, soberanas
Dignas de los que habitan las mansiones
Del alto Olimpo, y que las nueve hermanas
Sólo debían entonar loores
A las almas feroces é inhumanas.
Llenábase mi pecho de furores
Al leer de Curcio y de Solis la historia.
De Alejandro y Cortés aduladores.
Envidiaba á los dos la fiera gloria
De ver en Motezuma y en Darlo
Caprichos de la suerte y la victoria.
Un héroe sabio y un monarca pío
Parecíanme indignos de su cuna,
Su libro indigno del estudio mío.
Con gusto vi la bélica fortuna
Del soberbio bretón al lusitano
Dar contra España audacia no oportuna,
Y las melenas del león hispano
Coronarse con lises , y á su saña
Rendir Almeida el alto muro ufano.
Y al ver de Marte, por la dura España,
Rodar el carro con horrible estruendo,
Y alzar la muerte su infeliz guadaña,
Iba yo en mi memoria recorriendo
Historias dignas de dolor y espanto,
Y mi alma con sus nombres complaciendo
De Numancia, Sagunto y de Lepan to.
De Méjico, de Cozco y de Pavía,
De San Quintín, de Álmansa y Camposanto,
De Roncesvalíe y tanto crudo dia
Que en nuestros fastos con orgullo se halla
Y lee la juventud con alegría.
Deseaba llegase la batalla
En que las tropas que la Lii^e ordena
Huyesen de Lisboa á la muralla,
O rindiesen el cuello á la cadena,
Para venir de Atocha al templo santo.
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Ri
[Squalent abdudu* arua colonis) Ad bella. f. vt. Et latos radant
cultoribus agros [Hinc mouet Euphrates i Hinc Germania bel-
Jum)Vndique vellum trouetur. [Euphrates) Nanque orientis
eft fl urus.Gcrirarna aurem occidentis proumna. [Vicine rup-
eis meer Te legibus vibes Arma feruni)Et externa fit c.utltabcl-
la delaru.unt.fVt ctimcarcmbus)Hoc vult dicere, Rex qutdcm
publica habet optimum imperatorem , frd tanta fure vitia tem-
porum protentorum, que m dies Engulos aucta funt , quemad-
modum in procedis equorum curlus augetur, vt ea licet optimus
redor, refrenare no pofin ,bcut & auriga i feruenci curfu equos
plerunque non poteft reuocare. [Addunt in fpatia) .i. currendo
plus eoium curfu* augetur.[Nequeaudic currus habenas) Cur-
rus. Lcqui. Sare fciendum tranfl itionem hanc eflt , nort compa-
rationem,que (i ponatur in tinr,vitiofum eft.
NON alias 8tc.) Profequicur mftitutum figna videlicet, &
prodigia que Cefaris necem prxceflrrunr fle mala que fubfccu-
ta fum que omnia innuit folem prxnotailr. Ordo autem eft.
Plura fulgura, f.tunc non cecidere alias. i. aio quouis tempore,
ccrlo fup.exiftente fereno , quod ad prodigium non ad naturam
pertinet, nec cometx.i.ftcJlx crinit* flt comrte,dirt i.rcm diram
te princ’p:s interitum fignificanies , non arfere alias toties . Et-
go quia id prefignatum erat Philippi .f. campi Theflali* videro
acies Romanas concurrere iterum, quia femel ante mortem C*
faris tu ipfctum Pompeio magno dimicaret, & femel poft mor-
tem eius, cum Auguftus cu Calfio & Bruto eius occifonbus pu
enaret, concurrere dico inter (e.i. mutuo ficintettino aeciuili bel
lo, paribus telis.i. a< mu, vnde eminus inuadrre poflun: , loqui-
tur autem de pilis qux fum Romanorum rela.Ncc fuit indignu
fupcns.i.ua dignum tuxerum fupen , Emathia .i. Macedonum
& latos campos Aemi qui incohmolunt pmgucfccre.i. pingues
fi:ri,nciti o i. Romano langutn*.i. cruorc illic cfiufo , Scilicet .i.
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Saint Quentin, 6 février. Au moment où se terminait la messe, à la boucherie, une dame Leroy a tiré deux coups de revolver sur sa sœur, Mme Leroy-Martin, marchande de vins en gros. Cette dernière n'a pas été atteinte. Un soldat du 87e d'infanterie, appréhendant l'agresseur, l'empêcha de tirer à nouveau. Les assistants ont été pris d'une légère panique. La meurtrière ne paraît pas jouir de la plénitude de ses facultés. Elle est divorcée, et des questions d'intérêt la divisent, selon, avec sa famille. Une épidémie d'influenza. Villers-Cotterets, 6 février. Une terrible épidémie d'influenza sévit à la maison de retraite de Villers-Cotterets. 78 personnes ont succombé depuis janvier. Ce sont surtout les femmes qui ont été atteintes. Imprévoyance légère, qui engendra la responsabilité du patron. Le tribunal a condamné 1.206 fr. et 3.000 fr. aux deux veuves, et 500 fr. à chacun des deux ouvriers blessés qui ont survécu. LE REPAS DÉJÉNÉ Dans l'ordre des aliments, le pain, la pomme de terre et le lait, détiennent le record des services rendus à l'espèce humaine; il est juste d'ajouter à cette liste le Cacao van Houten, le meilleur des chocolats liquides; car il est impossible de servir un déjeuner plus exquis, plus sain, plus fortifiant et à meilleur marché. Une simple cuillerée à café de Cacao van Houten dans une tasse d'eau bouillante ou bien une addition de lait, suivant les goûts et du sucre à volonté, voilà la recette dans toute sa simplicité. VIENT DE PARAITRE le deuxième tirage de la troisième édition de la brochure intitulée : Dieu est-il criminel? La Mort est-elle une Fin? Œuvre essentiellement philosophique, — qui peut intéresser tout le monde, et d'une éternelle actualité, — combattant les doctrines matérialistes, et démontrant que la mort loin d'être une conclusion, n’est que la séparation de la matière et de l'immatérielle. 40 centimes. Il est disponible dans toutes nos Salles des Dépêches et dans les délais de la « Petite Gironde ». Pour recevoir gratuitement cette brochure, adresser à l'Éditeur des publications illustrées, 8, rue de Cheverus, Bordeaux. TRIBUNAUX La catastrophe du puits Fonloup. — On mande d'Alais, 6 février : « Le tribunal civil vient de rendre son jugement dans l'affaire de la catastrophe du puits Fonloup, survenue l'an dernier. Dans laquelle plusieurs milliers des victimes revendiquaient des dommages-intérêts. | [
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DEUX CONCEPTIONS DU CATHOLICISME active cette fraternité dans l’organisation sociale elle-même. Évidemment c’est donner de l’orgueil à la foule que de lui rappeler une si noble origine. Et comment après cela la foule s’accommoderait-elle de l’ordre positiviste ? Ce qu’il lui faut, pour la sauver de l’hypocrisie théologique, c’est le bienfait du carcan. Voilà ce qui ne fait pas peur à M. Descoqs. Il n’y a pas de danger pour lui de ce côté-là. Et il en a si peu peur et, sans avoir l'air de s’en douter, du principe de l’esclavage il est si près de passer à l’application, qu’il ose écrire cette phrase abominable : « Prôner l’efficacité d’une doctrine pour mater et discipliner les âmes, pour assurer au corps social le jeu facile de ses divers organes, c’est bien ». Et s’il voit là un danger, c’est que signifie mater ? Je consulte Littré. À côté du sens propre qui est réservé au jeu d’échecs, je trouve deux sens figurés: 1° ôter force et ressort; 2° humilier, abattre. Au premier sens on mate son corps, sa chair ; au second sens on mate son orgueil. — Mater les âmes c’est une monstruosité. Et la double étymologie qu’indique Littré le prouve en effet : car à côté du mater emprunté aux échecs, « il y avait un autre mater signifiant tuer, parallèle à l’espagnol matar et venant du latin mactare ». Briser ou tuer les âmes, est-ce donc ce qu’on veut nous faire trouver bien ? | [
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"Girls are always weaker than boys," his mother had explained gently. "They need care, you know."
And Hugh had accepted the charge and had always been his sister's guardian. When they grew up, Hugh saw nothing in other girls. Hess was his only consideration. Other girls wore not so good looking as his sister, no one was such a good sport, no one fitted into his schemes of enjoyment as she did, and no one could listen with such sympathy and comfort with such words of advice as Bess could. The girl was almost as genuinely wrapped up in her brother as he was in her, but she was a mischievous little thing, and loved to tease him unmercifully. And then had come the time when she had met Franklin Lowry.
After that things were different. When Hugh wanted Bess to go out with him, she was going out with Franklin. When Hugh needed Bess to talk to, Franklin had just taken her out to show her his newest car. Hugh often wondered what Bess saw in the man. Not that he wasn't a good fellow, but perfectly commonplace, and no more able to give his sister a good time than he was himself.
Finally, the time had come when Bess confessed to Hugh that she was going to marry Franklin. How well he remembered that night. Slip had crept into his room and had curled up on the foot of his bed.
"Not that I'll ever forget you, Hugh," she whispered, "but Franklin needs me, and I do love him so much."
And Hugh swallowed up his own sense of jealousy and told her how glad he was. | [
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Tact-zeichen, Ger. (takt tej-kh'n.) The figures,
or signs, at the beginning of a piece, to show the
time.
Tafel-mnsite, Ger. (ta-Vl moo-zTk.) Table
music, music sung at the table'; as, part-songs,
Tagli&to, It. (tai-yS-a-tO.) Clef.
Tallle, i'V. «o-iih.) The tenor part; the viola.
Taille de violon, Fr. (td-ili dflh v5-o-10nh.)
The viola, or tenor violin.
Tail-piece. That piece of ebony to which the
strings of the violin, viola, etc., are fastened.
Takt, Ger. (takt.) See Tact.
Talabalilcco, /^ (ta-la-ba-/cj^k0.) A species of
Moorish drum.
Talon, i^?'. (ta-lOnh.) The Aeei of the bow; that
part nearest the nut.
Tambor. Spa. (tam-Sar'.) A tambour.
Tamborilero, Spa. (tam-bO-re-Za-ro.) One who
beats the tabor, taboret, or tambourine.
Tambour, Fr. (tanh-boor.) Drum; the great
drum ; also, a drummer.
Tambour de basque, Fr. (tanh-boor dHh
bask.) A tabour or tabor; a tambourine.
Tambonret, Fr. (tanh-boo-ra.) 1 A timbrel, a
Tambourine, .£'ng'. f small instru-
ment of percussion, like the head of a drum, with
little bells placed round its rim to increase tlie
noise.
Tambourine, Fr. (tanh-boo-rgn.) A species of
dance, accompanied by the tambourine; also, a
tambourine.
Tambourinenr, Fr. (tanh-boo-rg-niir.) Drum-
mer, tambourine player.
Tambour major. See Drum-Major.
Tambur&cclo, /^ (tam-boo-rai-tshS-O.) A large
old drum ; a tabor.
Tambur^llo, It. (tSm-boo-raMO.) 1 A tambour-
Tambur^tto, 72. (tam-boo-mi-to.jfine; a little
drum.
Tamburlno, It. (tam-boo-rJ-nO.) A little drum ;
also, a drummer.
Tambdro, It. (tam-ftoo-rO.) A drum.
Tamburdne, It. (tam-boo-?S-n6.) The great
drum.
Tam-tam. An Indian instrument of percussion,
a species of drum, or tambourine.
TUndelnd, Ger. (tdn-dJUnA.) In a playful man-
ner.
Tanedor, Spa. (tSrnS-tfiBr.) Flayer on a musical
instrument.
Tangent, Ger. (tdn-ghSnt.) The jack of a harp-
sichord.
Tanido, 5pa. (ta-ra?-ao.) Played, touched; tune,
sound.
T&nto, It. (tan-to.) So much, as much ; allegro
non tanto, not so quick, not too quick.
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venu en ce monde. Il s'était jusqu'alors méconnu. Il n'avait en effet ni énergie ni capacité, tout était fini !
Le sort en avait décidé, lady Monmouth ne devait pas assister à ce bal dont l'attente lui avait causé tant de plaisir et d'angoisses.
Le matin qui suivit la conversation légère qui très innocemment et à l'insu l'un de l'autre, avait si profondément agité Coningsby et Lucrèce, lord Monmouth conduisant celle-ci dans son brougham, montait l'avenue de Marigny ; et vers le milieu de cette avenue les chevaux s'effrayèrent et partirent au galop. Le marquis, excellent conducteur se serait bientôt rendu maître des chevaux si les rênes ne se fussent rompues. Le marquis ne bougea point de son siège, malgré les mouvements furieux de l'attelage en désordre ; mais Lucrèce alarmée se leva, la voiture en ce moment fut lancée contre un arbre et la malheureuse dame fut jetée à terre en même temps que l'un des piqueurs parvint enfin à arrêter les chevaux.
La marquise était sans sentiment. Lord Monmouth était descendu, plusieurs passants les entouraient; on ouvrit la porte d'une maison voisine; il y eut des offres de services, de la sympathie, des questions, un brouhaha de paroles, une grande confusion.
— Faites venir des chirurgiens et sa femme de chambre, dit lord Monmouth à l'un de ses gens.
Au milieu de ce tumulte, Sidonia à cheval, suivi d'un groom, arriva par l'avenue des Champs-Élysées. Une voiture vide, des rênes brisées, des chevaux tenus par des étrangers, tous ces indices d'un accident fâcheux attirèrent son attention. Il reconnut la livrée, et sautant à terre il écarta la foule et aperçut lady Monmouth évanouie et son mari seul et sans secours, réprimant les tentatives imprudentes des assistants. | [
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Probable Team Lineups
Idaho
Gonzaga
Vesser .L.E.R. Dykeman
Quinn .L.T.R. Ashmore
W. Stephens . ...L.G.R. Smith
■Kline .C.. Murray,
Tapper.R.G.L. Gyre
Hausen .R.T.L. Gaboon
Nelson .R.E.L. Needles
Stivers .Q.B. Sweeney
Fitzke . L.H.R . Stockton
Davis .R.H.L. Bross
Kinnison .!F.B. Garrity
Officials—George Varnell, Spokane
(Chicago) referee; Ted Faulk, Ta
coma, (Washington, umpire; Ken
Bartlett, Seattle, (Oregon), head lines
man; Alex Donaldson, Portland, (O.
A. C.). field judge.
i
IDAHO MEN TO ATTEND
MEETINGS AT CHICAGO
j
I
Dean E. J. Iddings, dean of the col- |
lege of agriculture and director of the
University of Idaho extension service, 1
Idft Thursday morning for Boise en- |
route to Chicago where he will rep- j
resent the University of Idaho at the ;
meeting of the National association |
of Land Grant Colleges, November 13
to 15.
Dr. A. H. Upham, president of the
university, will attend the meeting i
of the Land Grant College association ;
and also the meeting of the National I
association of State Universities at 1
Chicago November 12 and 13. Presi
dent Upham wi go o mse ®
a'meeting of'presidents of Idaho state I
-a »« to
Chicago.
dove Pnf/i CnnHidiite
n, ,n„ Upnrv Ford has I
Uneco, conn. y
"rather definitely decided that he !
would notaccept a nomination for the.
presidency of the United States, Jud- ;
ge C. B. Montgomery of this L^wm ;
was informed in a letter received to- ;
day fro mthe offices of Mr. Ford in ;
Dearborn, Mich. Judge Montgomery,
who had been selected by the Ford
for-president club to attend the con
ference of clubs in Dearborn in De
cember, said that he would not at
tend the meeting.
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infiitutionumtap.T. Bucerus rclatus i Cino
lib.9. dtlottt up. }. eundemque errorem fe-
quuntur dux fecta? Anabattflarum relarar i
Valentia ».». difp. \.pun£in.9- «• tH»>
iicet Scutempheldiani>& Muicrtani >&Iaco-
bus Rex Anglix iuprafatitm %6. & 61. Ev,
quibus ahj huiusmodi forum» aciudiciumc6-
flituunt tn priuata Dci reue!atione vntc lique
fada , fecundum quod vnicuiqne Deiis infpirat
dehis,quatad fidem . religionem, ac mores
pertinent : alij vcrdilludconltituuntiu iudicio
priuato , & rnterno vninfcuiufque fidelis flmul
cum faxra fcriptura» quatenus iudicium vniuf-
cuiufque fidelium fufficiens eft ex criptura a-
cra verum i falfo in materis fidei, religiows»
acmorum difceraere . Quorum ftindamenra
ad hzc tria reduci poflunt . Primum deflumirur
i flmili ; nam mundus non cft mmus vous mra-
tione totius politici • quim tota Ecclefia, & ta-
men non gubernatur ab mo fupremo homine
Monarcha : ergo neque Ecclefic Principatus
debct efle vnius capitis . Secundum eft » quia
ad vnitatem fidci feruandam fufficic detetmi-
natioConci!tjGeneta!is»aut alicuius Congre-
gationis ex tota Ecclefia » quando opus fuerit
cali determinitione : ergo non cft neceffitas
rccurrcndiad vnnm Summum Pontificcm Ec-
ikfccaput.Tcrtiumeftquia>vbi fulficit in-
teraa fidei illuminatio non requiritur alia regu-
la vflibilis : fed ad aflcquenduin vcritates fidci,
& dirimenda dubia ad matetiam fidei pcrrine-
t ia furficit interna I lluminatio vnius cuiufqu 0
fldelismaxime fuppofira facra fcnptura » hoc
cnim fignificatut Itan. 5. du ait Chriftus j ego
auttm nonab bomini tefitmtnium aeeipit-.Hc
infra . ftrutamini ftrtpturai ; i/lm funt , qum
ttfiimonium ptrbibtnt dtmt\tr tap . 7. ti quts
volutrit vtluntattm lius faitrt, lo&nofctt di
dt&rina, mtrumtx Dto sit, & vltan. 3. non
nttife babitis, vt aUquit dttiat vtt, fid sttut
vnSIit liut dtttt vos di tmmbus, & verum efi
Btcefitfb- eap.^.fpiritus qui tifiifieatur,qutma
Cbrifius 10 vtrstas: & infra ; qui trtdit tn filiu
Dtubabtt ttfiimonium Dtt inft j ergo. *td
vera.ac Cacholicafententiaefhqjr alfcfitdati
in Ecclefia vnum caput vifibiie »in quo fir au-
Aoritas magiftra • 6c iudex vcritarum ad fidcm,
Rcligionem» ac morcs peitinentium . Q:»am
tuetur D Tb.%. if.i. artitulo.x & iofra qutfi.
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Can you inform me when this vessel sails ? "
" Not till to-morrow morning."
" Then will you be so kind as to borrow me that little
boat ; it is dangling from the ship, so it must belong to
it. I wish to land and see whether he has cast us upon
an in- or an uninhabited island."
The sloop's boat speedily landed them on the island,
and Lucy proposed to cross the narrow neck of land and
view the sea they had crossed in the dark. This was
soon done, and she took that opportunity of looking
about for the lateen ; for her mind had taken another turn,
and she doubted the report that David was gone to inter-
cept the East Indiaman. A short glance convinced her
it was true; about seven miles to leeward, her course
west-north-west, her hull every now and then hidden by
the waves, her white sails spread like a bird's, the
lateen was flying through the foam at her fastest rate.
Lucy gazed at her so long and steadfastly that Talboys
took the huff, and strolled along the cliff.
When Lucy turned to go back, she found the French
skipper coming towards her with a scrap of paper in his
hand. He presented it with a low bow ; she took it
with a courtesy. It was neatly folded, though not as
letters are folded ashore, and it bore her address. She
opened it and read, —
LOVE ME LITTLE, UiYE ME LONG. 399
It was not worth while disturbing your rest just to see us go
oflf. God bless you, Mss Lucy ! The Frenchman is bound for
, and will take you safe ; and mind you don't step ashore
till the plank is fast.
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ab^urjnngdfi^f^fn geworben, e iogcfi^lafcR , a(i ei bei mir
»irber roft^rlte, uab iib empor fnbr: 3creai«<, bifl iXfl
e<? fragte i(b, ober ifl «o I)fin GSafl, ber erfl Sonntag«
bcgrabCB B»irti? Da rafcbelte t4 lum brittea 'SÜMlt, nnb
f^fi« 6(blo& auf; ypoaa, Dieb«! ft^rie t(|, Mb tiabete
ein Vt(^t an. ^eife fcbli^ mi^ las t)9(}0r»i>lb(> aab
fab, \v Ririnem (fntfr^ra, mrfliA cracB ])irb, ber fo eben
befdärtigt war, in mria flo^ff n - 'iKoga jtn ftr jubretten , nm
Sirflc \* fieblen. "Sie eiBC ganc fabr icb auf t^n tun,
nb firitt* iMf er ober biwf mit ba« Si4t aa«, aab «er»
ft^R^f Bi<bt me^r 3"^ uk gi«BiBb, a« i^m mit eiacr
tt»kU, btr IIb rafd) ergriff, *m 9ttu% «if bca KMea ja
jrittnen. Daran (ann ibn non .Vbrrmana erfenoeSraab
Mb t»tt( mir )n bem Diebe bebntflict ja fei^n, gegm Sot'
MiM^^ neiarr tlofofiea. Kernel, bea 29. ftbr. 1840.
|pi«»ftftt|c 4BiBi(cr, e^iilca«, <»^1cb' «ab
fiaMtria.
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ri ORATIO
publica vel maitera oppetere cupiebat, in concione relegavit edixittjue ,
ui ab urbe abeltet millia paduum ducenta : quod edet aufus pro cive ,
pro bene merito cive, pro amico, pro republica deprecari. ■
XIK. Qtiid hoc homine facias; aut quo cirem importunum , aut quo
potius hoflem tam fceleratum reietves^ qui, ut omittam cattera , qu* funt
ei cum collega immani impuroque conjunfla , atque communia , hoc unum
habet proprium, ut expulerit ex urbe, relegarit, onn dico equitem Ro-
manum, non ornatidimum atque optimum virum, non amicidimum rei-
publicae cirem, non illo ipfo tempore una cum fenaiu jc cum bonis o-
mnibus cafum amici reique publicae lugentem ; fcd civem Romanum fine
ullo judicio, aut ediflo, ex patria conlul ejecerit.
Nihil acerbius focii Latini ferre Ibliii funt , quam, id quod perraro ac-
cidit, ex urbe exire a confulibus juberi. Atque illis tum erat reditus in
fiias civitates, ad fuos larts familiares t & in illo communi incommodo
nulla in quemquam propria ignominia nominatim cadebat. Hoc vero quid
edt’ exterminabit cives Romanos edicto confui a fuis diis penatibus? ex-
pellet a patria? deliget quem volet P damnabit atque ejiciet nominatim ?
Hic, fi unquam vos eos, qui nunc ellis in republica , fore putadec , fi
denique imaginem judiciorum, aut fimulacrum aliquod futurum in civi-
tate reliquum creJidifset, unquim aufus edet lenarum de republica tolle-
re? equitum Romanorum preces afpernari.^ civium denique omnium, no-
vis & inauditis eJiclis , jus libertatemque pervertere i
Etfi me atteniidimis auimis , f.imma cum benignitate auditis. Judices.'
tamen vereor, ne quis forte veflrum miretur, quid b^c mea oratio tairr
longa ac tam alce repetita velit , aut quid ad P. Sextii caufam eorum ,
qui ante hujus tribunatum rempubllcam vexarunt, delicia pertineant . Mi.
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Im Gefolge gebietend, fast grob fuhr er zuweilen die Mädchen an, wenn sie sich Ungeschicklichkeiten zuzuschreiben kommen ließen. Trotzdem galt er, der zu den wenigen Beamten des königlichen Theaters zählte, die ihren Posten in ununterbrochener Feierlichkeit ein Jahrzehnt hindurch treu ausgesucht hatten, als ein ziemlich erträglicher, ziemlich gereckter Mann. Man ließ ihn höheren Leuten ganz souverän auf seinem Gebiet walten, weshalb er von den ihm Unterstellten als eine Autorität angesehen und demgemäß respektiert wurde. Seine Art und sein Wesen war entschieden originell zu nennen. Er pflegte gern in Bildern und Vergleichen zu sprechen, die nicht immer zutrafen, dabei aber eine zum Lachen anregende Komik an sich trugen. Geschah dies aber, tackte man in der Tal, wie das bei manchen überschäumender, dreisteren Tänzerinnen vorkommen konnte, so kannte seine Heftigkeit keine Grenzen. Ungeduldig, unberechtigt, wie ihn sein anstrengender Beruf und seine nervöse Gereiztheit gemacht, versah er überdies in der Behandlung dieser weiblichen Schaaren oft genug etwas, ohne sich jedoch dauernde Feindschaft dadurch zuzuziehen. Man kannte hier schon schlimmere Zeiten, in denen Zerwürfnisse kränkendster Art, Entlassungen und Nücksichtslosigkeit, die an Rohheit grenzten, an der Tagesordnung waren. Die älteren Tänzerinnen, solche, denen nur noch die raffiniertesten Toilettekünste zum Verbleiben am Theater verblieben, wussten gar böse Geschichten davon zu erzählen, was den Herrn Zinndorf nun zu Gute kam, denn eine jede suchte sich ihm anzupassen, und über etwaige Ungehörigkeit in der Behandlung hinwegzusehen in der Befürchtung, durch einen Wechsel noch schlimmer daran zu kommen. Der Ballettmeister pflegte sämtliche Mädchen beim Namen zu nennen, und so tönte es auch jetzt laut durch den Saal: "Subi, was machen Sie da? - Lehmann, Hellstrang, Sie bewegen sich ja wie Pagoden! Ist das künstlerisch?" Die Bewegungen wurden von seinen gelenkigen Armen ausgerichtet und abgeändert. | [
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*Qregory Thaumaturgus (Origen the Teacher): the
Address of Gregory to Origen, with Origen's
Letter to Gregory. By W. Metcalfe, B.D. is. 6d. net.
*The Shepherd of Hermas. By C. Taylor, D.D. 2 vols.
2S. each net.
SERIES I.— GREEK TEXTS {continued).
The Epistles of St. Ignatius. By the Van. J. H.
Srawley, D.D. 3^. 6d. net.
*St. Irenaeus: Against the Heresies. By F. R. M.
Hitchcock, D.D. 2 vols. 2s. each net.
Palladius : The Lausiac History. By W. K. Lowther
Clarke, B.D. 5J. net.
*St. Polycarp. By B. Jackson, is. 3d?, net.
SERIES II.— LATIN TEXTS.
TertuIIian's Treatises concerning Prayer, concerning
Baptism. By A. Souter, Litt.D. 35. net
Tertullian against Praxeas. By A. Souter, Litt.D.
Novatian on the Trinity. By H. Moore.
*St. Augustine : The City of God. By F. R. M. Hitch-
cock, D.D. IS. 6d. net.
*St. Cyprian : The Lord's Prayer. By T. H. Bindley,
D.D. IS. 6d. net.
Minucius Felix: The Octavius. By J. H. Freese.
3 J. 6d, net.
*Tertullian : On the Testimony of the Soul and On
the Prescription of Heretics. By T. H. Bindley,
D.D. 2S. net.
*St. Vincent of Lerins : The Commonitory. By T. H.
Bindley, D.D. 2s. net.
SERIES III.— LITURGICAL TEXTS.
Edited by C. L. FELTOE, D.D.
St. Ambrose: On the Mysteries and on the 5acra=
ments. By T. Thompson, B.D., and J. H. Srawley,
D.D. 4s. 6d. net.
*The Apostolic Constitution and Cognate Documents,
with special reference to their Liturgical elements.
By De Lacy O'Leary, D.D. is. ^d. net.
*The Liturgy of the Eighth Book of the Apostolic
Constitution, commonly called the Clementine
Liturgy. By R. H. Cresswell. is. 6d. net.
The Pilgrimage of Etheria. By M. L. McClure. 6s.net.
*Bishop Sarapion's Prayer=Book. By the Rt. Rev. J.
Wordsworth, D.D. is. 6d. net.
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Od r. 1569 usadowili się Jezuici i po
ciężkiej mulce, w której musieli wytężyć
wazye swe sily, odnieśli walne zwy
cięztwo nad protestantyzmem; w tej wal
ce posiugiwali się oni (nader skutecznie)
misjami religijnemi i nauczaniem. Slusznie
mówią o powtómem nawróceniu Źmudzi
przez zakon, który przy tej sposobności
tępii jeszcze liczne zabytki pogaństwa,
trwające atoli i do dzisiaj. Jezuici zwró
cili się do mas ludowych, każąc w ich
języku oraz wydając dla ludu modlitewni
ki, kazania, żywoty Świętych, katechizmy
i inne pisma religijne; tu jaśnieją nazwi
ska Jana Jachnowicza i Konstantego Szyr
wida. Jan Jachnowicz (1609 —1668) wy
dal po litewsku Ewaugelje, modlitewnik
oraz mowy katechizmowe; był to prawdzi
wy apostoł, który nietylko po kościołach
ale i wsiach, drogach i chatach Slowo
Boże opowiadał. Konstanty Szyrwid (1598
de 1631), praojciee slownikarzy i grama
tykarzy litewskich, wydał po litewsku ka
zania na wszystkie niedziele, oraz inne
pisma. Zwracając się do ludn, Jezuici o
siągnęli cel pożądany: Zmudź została zno
wn katolicką, ale potem zakon usunął się
od nauczania ludu; nauczał natomiast w
szkołach Średnich dzieci szlacheckie, by
przez swych wychowańców posiąść wply
wy polityczne i spoleczne. Kolegja jezu
iokie istniały w Krołach i Kownie, tu
dzież na samem pograniczu, ale jaż w Kur
landji, w Mukezcie i Schónbergu. W koń
cu w. XVII osiedli w Poniewieżu Pija
1) Zniesione w r. 1864.
2) Upadło w końco XVII wieku.
NA. ZIEMI
PIASTOW.
POWIEŚĆ
JÓZEFA ROGOSZA.
E4)
zg dalszy).
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Comme M. Bulstrode se taisait, Baffles continua tout d'une baleine pour mettre mieux le temps à profit. "Je n'ai pas eu une belle chance comme la votre, par Jupiter. Les choses ont furieusement mal marché pour moi à New-York; ces Yankees ont les mains froides, et un homme qui a des sentiments de gentleman n'a pas de chances avec eux. À mon retour, je me suis marié avec une gentille femme dans le commerce du tabac, très éprise de moi, mais le commerce n'allait pas, comme on dit. Un ami l'avait établie là depuis pas mal d'années; mais il y avait un fils qui était de trop dans la circonstance. Josh et moi nous ne nous sommes jamais bien entendus. J'ai cependant tiré de la situation le meilleur parti possible et j'ai toujours vidé mon verre en bonne compagnie. J'ai toujours été un homme clair; je suis aussi franc que le jour. Vous ne prendrez pas en mal que je n'aie pas cherché à vous découvrir plus tôt; je vous croyais encore à Londres à trafiquer et à prier, et je ne vous y ai pas trouvé. Mais, voyez-vous, si j'ai été conduit vers vous, Nick, peut-être est-ce une bénédiction pour nous deux." | [
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Nr. 244 Seite 3 - Präsidenten Graf Helldorf Potsdam dafür zu laden, dass sie mit dieser Sache nicht das geringste zu tun haben. Ich beantrage weiter, als Zeugen den preußischen Ministerpräsidenten Göring und Mittwoch, 18. Oktober 1933 Hallische Nachrichten. Der Reichstagsbrandstifter - Prozess im Berliner Reichstag, den Reichsminister Dr. Goebbels zu laden. Im dem Braunbuch wird das Unerhörte behauptet, ohne auch nur zu versuchen, einen Beweis für den indirekten Urheber und Reichsminister Goebbels zu laden. Die Minister Göring und Goebbels werden als Zeugen aussagen - Reichstagsbeamte über ihre Beobachtungen und die Ministerialbeamten Göring ebenfalls als Zeugen ausführen. Es ist eine in der gestrigen Verhandlung im van der behalten musste. War es während der Zeit möglich, vergeblichen Anruf den Hörer noch in der "Urheber des Reichstagsbrandes" unbe weisen, Lubbe - Prozess in Berlin kam der 4. Strafsenat, dass Abgeordnete oder vertrauenswürdige Personen, habe der Nebenapparat in der Garderobe geklingelt, Pflicht, wenn solche unerhörten und im Reiche h und über die in der Loge telephonierten, sich an dem Schlüssel und der Fahrstuhlführer Düsterhöft, habe ihm verdächtigungen in die Welt gesetzt werden, dass nach einer ehemaligen von Zeugenvernehmungen erschaffen machten? Zeuge: Das wäre möglich. Den "Eben wird angerufen, wir möchten die et es dann auch die Herren die Möglichkeit gegeben, die technischen Anlagen des Reichstagsgebäudes herzustellen, die da telephoniert haben, kann ich das aber Abgeordneten Torgler nach oben bringen! Es wird sich über alle ja diese Zusammenhang stehen - im Zusammenhang mit den Anschuldigungen des nicht zutrauen. Um vertrauenswürdige Abgeordnete drei Minuten nach 8 Uhr zu sein, Düsterhöft und er, im Beispiel, auch über Braunbuches zu dem Beschluss, am Freitag haben wir uns, wenn sie telephonierten, natürlich Kohls. nach Hause gegangen. Verden Vorgänge zu äußern, insbesondere des Polizeipräsidenten Heines, reslav, er ent, Dr. | [
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Hortatur ReguLa Tetradii, ut Religiofum am-
plexaturi propofitum, fua diftrahant omnia, &
pauperibus erogent, ut pcrfeAionis fctfatonbus in
£vangelio pr*cipitur. Chartas venditionis faciat.
ficut Dominus praeepit , Si vir perfidius efet vade »
vende qua baber , &c. Cap. 1. Si Evangelico ei mau -
dato accommodare fe refugiant , optio illis fit ,
ut fua vel Monaflerio, vel proximis dimittant:
Si non vult vendere , donasionit chartas suet paren-
tibus , aut Monaflerio faeiat . Cap.q.
II. Regula B. Grfarii,Ga/>.9., vendi, aut dari pro-
ripit, nec exprimit quibus detur* At Magiflri Re-
gula confeftim vendi & dari hortatur omnia pau-
peribus, convenienter Chrifti verbis. Si proximi
autem, vel terrenarum opum cupidiores, vel reli-
quis confidentes filiis, ab hoc abhorreant perfe-
elionis praecepto ; confilio clcmeniiori illos imper-
tit A udor Regula-, & ad eorum patientiam magis
temperato, ut portionem fubftantiar, quae profi-
tentis propria efl , partiantur inter carnales fra-
tres , & Monaflerium , & pauperes. Quid fe for-
Si propter immanitatem drvitiarum , vel amorem nu-
trita domi familia , gravis & minis duitis hac di-
vina pr ereptio convenit , audite Regula noflrs a Pa-
tribus falubre flat ut um confit mm , De portione ejut
res fiant po-tion-r . Cap.q.
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— Ali! Julien Claude, baisait-elle, je te retrouverai, mon Dieu, et ce sera mon tour, alors! Après un instant, elle ajouta : — comment cet homme connaissait-il Madeleine ? Quelque amant d’autrefois, sans doute! Va-t-il se poser en ennemi, lui aussi? Eh bien! je ne le crains pas, je le combattrait comme Madeleine, et je les écraserai tous deux! Un peu calmée par l’espérance plus ou moins illusoire de la victoire finale, Gabrielle s’était remise à examiner le sol de la clairière. — Pas la plus petite tache de sang ! dit-elle. C’est bien là cependant qu’ils se sont battus, puisque j’ai trouvé ce tronçon d’épée. Allons, j’irai jusqu’à Seine-Port. Je questionnerai, et il faudra bien qu’on me renseigne. Elle traversa le fourré, regagna la route, et malgré sa fatigue la suivit jusqu'au village. A la hauteur des premières maisons, un paysan se trouva sur son chemin. Elle l’aborda. — Savez-vous où demeure ma chère comtesse de Lucenay ? lui demanda-t-elle. — Oui, madame, c’est au château sur le bord de Veau. — Pouvez-vous me dire si M. de Lucenay est à Seine-Port en ce moment ? — Il n’y est pas. — Vous en êtes sûr ? — Oh! parfaitement sûr, j’ai passé toute la journée au chalet. Je suis le jardinier qui travaille pour les locataires. — Et il n’y est point venu ? — Non, madame. Pas plus aujourd’hui qu’hier. Ah! on ne le voit pas souvent ici, M. le comte. — Puisque vous êtes du pays, n’auriez-vous point entendu dire qu’hier quelqu’un ait été blessé ou tué — un assassinat ? s’écria le paysan effrayé. — Non, un duel. — Dans le village ? — Oui, dans le bois qui se trouve à gauche quand on vient ici depuis Gesson. — Je n’ai entendu parler de rien, c’est Tarn-et-Garonne montant au Ban, Au Cercle du Progrès. — Toujours à l’avant-garde du progrès démocratique, nos amis du Cercle du Progrès inauguraient, hier soir, dans leur salle des fêtes splendidement décorée, la série de conférences dont la commission a pris l’initiative. Au tour du président, M. Gabriel Laforgue, et du conférencier, MM. Leon Lasserre, député; Gaston Garrigasoi, Poujade, Pouvillon, Goulard, Quercy, Georges Lasserre, Fernand Rey, docteur Laroche et un grand nombre de notables avaient pris place. Près de trois cents personnes assistaient à cette fête républicaine. | [
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CARL SMITH, Chief. COMING A Dramatic Sensation THE INNER VOICE 3:00 Sermon by Rev. John Seethen Clinton Grange Hall. 8:00 Sermon by Dr. W. A. Allen. Thursday, Evening, May 23. 8:00 Prayer meeting. Subject, "The Attributes of God." Harold O. Perry, Pastor. CLASSIFIED ADS HELP WANTED—MALE CANDYMAKING BUSINESS. START Everything furnished. $30 weekly. Bon-Bon 186.-213 home. Men-women. Co., Philadelphia. WANTED—RELIABLE AGENTS to sell income protection policy policies. Liberal contracts to those who qualify. Excellent opportunity to improve your spare time and make extra money for yourself. We have policies for business and professional men, farmers, laborers, laborers, and women employed. National Casualty Company, Detroit, Michigan.
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Le bourg de Padul, où nous nous arrêtâmes pour passer la nuit, eut beaucoup à souffrir à l'époque de la guerre des Morisques, et il est d'un aspect si misérable, qu'on pourrait croire qu'il s'en ressent encore ; la posada était à peine pourvue des choses les plus nécessaires, et nous aurions fait un maigre souper sans les provisions dont nous avions eu soin de bourrer nos alforjas. Nous quittâmes de bonne heure Padul, et nous fîmes halte pour déjeuner à la venta de los Mosquitos (l'auberge des Moustiques), dont le nom n'était que trop justifié ; c'est à peine si nous pûmes obtenir des oeufs et du feu pour les faire cuire ; car la nécessité nous avait rendus quelque peu cuisiniers. Doré, qui sait son Homère par coeur, essayait de relever à nos yeux des triviales occupations, en nous assurant qu'Eumée savait très-bien faire rôtir un porc, et que le bouillant Achille, aidé de Patrocle, avait, de ses mains héroïques, préparé sous sa tente un festin pour les députés d'Agamemnon. | [
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De boycot te Amsterdam opgeheven. Boycot van het Parmerender Veefonds. Concurrentiestrijd onder de Joodsche slagers te Amsterdam. Ontwikkelingsavond van De V. A. S.” 's-Gravenhaagsche Slagerspatroonsvereen. Ontwikkelingsavond Delftsche Slagersvereen. „Jong Rotterdam" „fong Utrecht" Noord-Hollandsche Slagershond. Slagersvereen. voor Baarn enOmstr.
Verkoopt VAN ZADELHOFF’S Geldersche Hain en Rookworst. Het komt Uw zaak ten goede. Fabriekte DoetinGhem, Gelderland.
waar daaraan behoefte blijkt te bestaan. De heer Van der Zqde wenscht een rijkskeuring. Zoolang men van alle kanten niaar vrij gevogelte op de markt kan brengen, zoolang zal een goede keuring onmogelijk zijn.
De heer Pogemeyer (A’dam) meent, dat centrale slachtplaatsen slechts voor Joodsche poeliers dienstig zijn. Spr. acht in bet algemeen voor de stad Amsterdam meer toezicht van keurmeesters gewenscht. Dr. Ten Hennepe beantwoordde de sprekers, waarna Dr. Van Gelder uit Amsterdam mededeelde, dat hij bewerkte, dat door den Directeur van den Keuringsdienst van Waren ter zake een rapport bij het gemeentebestuur van Amsterdam heeft ingediend. EV zal een K.B. moeten konaen, regelende het vergunningsstelsel voor de bedrijven. De directeur van den Keuringsdienst in Amsterdam overweegt maatregelen om den terecht gewraakten straathandel tegen te gaan en te reglementeeren, men is voorloopig tegen centrale slachtplaatsen. •Spr. heeft IGW kippen onderzocht, waaronder slechts enkele afgekeurd werden. Er zullen meer keurmeesters aangesteld moeten worden.
Pit)f. Van Oyen constateerde, dat gehoord de di'scussde’s, deze niet zoover afwijken van de oonc'lusie’s door de Commissie getrokken. Intusschen de vergadering nam geen oonolusie aan.
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Stallgebäude, z. Arbeiterwohnhaus, tt. Stallgebäude, aa. Arbeiterwohnhaus, bb. Stallgebäude, ce. Arbeiterwohnhaus, dd. Stallgebäude, ee. Arbeiterwohnhaus, ff. Stallgebäude, geg. Arbeiterwohnhaus, kk. Stallgebäude, II. Arbeiterwohnhaus, wm. Stallgebäude, un. Wohnhaus, oo. Stallgebäude, pp. Stallgebäude, i. Arbeiterwohnhaus, Arbeiter - Arbeiterwohnhaus, qq. Stallgebäude, rr. Arbeiterwohnhaus, ss. Stallgebäude, tt. Arbeiterwohnhaus, u. Stallgebäude, vv. Arbeiterwohnhaus, ww. Stallgebäude, xx. Arbeiterwohnhaus, yy. Stall - re 22. Arbeiterwohnhaus, tetz. Stallgebäude, aaa. Arbeiterwohnhaus, bbb. Stallgebäude, ccc. Arbeiterwohnhaus, ddd. Stallgebäude, eee. Arbeiterwohnhaus, ff. Stallgebäude, geg. Arbeiterwohnhaus, hhh. Stallgebäude, iü. Arbeiterwohnhaus, kkk. Stallgebäude, III. Arbeiterwohnhaus, mmm. Stallgebäude, nnn. Arbeiterwohnhaus, ooo. Stallgebäude, ppp. Arbeiterwohnhaus, qqq. Stallgebäude, sss. Arbeiterwohnhaus, ttt. Stallgebäude, fünf. Stallgebäude, vvv. Arbeiterwohnhaus, www. Stallgebäude, xxx. Arbeiterwohnhaus, yyy. Stallgebäude, zzz. Arbeiterwohnhaus, tztztz. Stallgebäude, aaaa. Arbeiterwohnhaus, bbbb. Stallgebäude, cccc. Arbeiterwohnhaus, dddd. Stallgebäude, eeee. Arbeiterwohnhaus, kkkk. Stallgebäude, geg. Arbeiterwohnhaus, hhhhh. Stallgebäude, i. Wohnhaus, IIkkk. Stallgebäude, III n mmmmm. Wohnhaus, nunn. Stallgebäude, oooo. Waschhaus, pppp. Wohnhaus, Stallgebäude, rrrr. Waschhaus, ssss. Wohnhaus, tttt. Stallgebäude, unnn. Waschhaus, vyvv. Wohnhaus, wwww. Stallgebäude, xxxx. Waschhaus, 2222. Wohnhaus, tztztztz. Stallgebäude, ab. Waschhaus, 2 ha 78 a Flächeninhalt, Kartenblatt 4, Flächenabschnitt — und von iiii bis ab die Straßenhäuser genannt, Gesamtnutzungswerth zu a ab 8957. am 13. am 15. Juli 1882 Vormittags 10 Uhr an hiesiger Gerichtsstelle verteilt und Juli 1882 Vormittags 11 Uhr an hiesiger Gerichtsstelle das Urteil über den Zusatz verkündet werden. Es beträgt das Gesamtmass der der Grundsteuer unterliegenden Flächen der Grundstücke 5 Hectar, 95 Ar, 70 Meter. Die Auszüge aus der Gebäude und Grundsteuer Rolle sowie die Abzeichnung des Grundbuchblattes können in unserer Gerichtsformerei eingelegt werden. | [
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— — Nein, eine beftigere Leidenfchaft iſt es, die
in mir kocht, demüthigen möchte ich mein Gefchlecht,
die mir dad Liebſte entriffen, fehen möchte ich vie
neidifchen Gefichter der jüngern Nonnen, wenn Ihr
fte unbeachtet ließet und frhenftet Eure Aufmerkfamfeit
der älteren Hildegard — meiden möchte ich mich an
der Wuth und dem Aerger, wenn ed bieße, die blaffe
Hildegard Hat uns den Junfer Hatto entführt. Ich
verſtehe, fagte Hatto, und der Verlegenheit enthoben,
in welcher die Rede Hildegard's im Anfang ihn ver⸗
ſetzt, fügte er höflichft Hinzu: warum folltet Ihr mit
Eurem Geift und Berftand, mit Eurem angenehnten
Weſen und Eurer mwohlerbaltenen Geftalt nicht An:
fprüche haben auf die Huldigung der Männer? —
aber was wird Franciska venfen, wenn ich ſie ver:
nachläßige, und um fle handelt es fich doch bei dem
Plane, zu dem Ihr mir Beiftand verfprechet? Defto
befier für Euch — winkte Hildegard mit den Augen,
wenn Ihr bald zum Ziele gelangen wollet, denn Ei:
ferfucht wirkt wie ein warmer Frühlingsregen und
treibt über Nacht die fchlafenden Knospen aus ihrer
Hülle. Alſo — Junker, wir dienen und gegenfeitig
— hr helft mir, mich zu rächen an diefen über:
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müthigen Gefchöpfen und jie Halb zu Tod zu ärgern,
und ich bereite Euch einen Liebestrank — freilich,
fegte fie Binzu, für Alles kann ich nicht ftehen, aber
fo meit reicht die Kraft meines Meceptes, daß Ihr
einen Antheil "erhaltet an dem "Herzen Franciskens,
daß fie Euch lieben muß und wenn fle bundertmal
ſich deffen weigert und fich felbft darüber Vorwürfe
macht. Sept ftehen wir im Neumond — beim zweiten
Biertel iſt das Tränflein fertig, und heute über
vier Wochen, fo wahr ich Hildegard heiße, figt
Franciska bei Euch in dieſer Laube und überläßt ſich
ohne Sträuben Euren Liebfofungen, denn ein geheimer
Zauber drängt fie in Eure Arme. Froh über viefe
günftigen Ausfichten drüdte Hatto der fchmarzen Hil⸗
degard die Hand und führte fte als feine Bufenfreundin
vertraulih am Arm aus der Taube den langen Raus
bengang hindurch zur Pforte des Wohngebäuded, daß
alle einzeln und zerftreut in Garten fpazierenden Nonnen
die Hälfe ſtreckten und fich bedeutungsvolle Blicke
zumarfen. | [
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Les deux jeunes gens représentent deux faces de l’Allemagne : elle, l’Allemagne catholique, celle de Rome et de Heidelberg, du Moyen Âge et du romantisme; lui, l’Allemagne qui s’est séparée de Rome et du christianisme, l’Allemagne de la forêt hercynienne et celle de Nietzsche, celle dont la volonté de puissance ne veut pas d’une religion de la Croix. Rien de plus significatif, à cet égard, que la visite des deux jeunes gens à la cathédrale de Spire et c’est là qu’apparaît, comme une fêlure dans l’harmonie de leur amour, la première dissonance. Véronique voit en elle un acte de foi et un monument du royaume de Dieu, Enzio « une création de la force originelle du sang allemand, la garantie de sa plus grande mission et du plus grand accomplissement qui ait jamais été accordé à un peuple » (p. 163-164 de l’édition suisse) ; il va jusqu’à la nommer « l’expression de la magnificence du Reich » ;» 348 MERCURE DE FRANCE—1-11-1949 les empereurs qui s’y trouvent enterrés l’ont emportée avec eux et c’est son tourment de vaincu. Le prêtre consulté par Véronique lui explique le mal de son fiancé (p. 184) : il appartient, dit-il, à cette jeune génération pour laquelle la puissance extérieure et l’invincibilité du peuple allemand étaient devenues des dogmes; la catastrophe militaire l’anéantit. Or « de même que le vainqueur a pour mission de surmonter extérieurement la victoire, de même le vaincu doit la surmonter intérieurement » ; pour ce « triomphe, d’une nature purement spirituelle », des forces religieuses sont indispensables, car Dieu seul peut donner à un peuple « l’humble humanité dont il a besoin pour obtenir cette victoire intérieure ». Ici Gertrud von Le Fort rejoint certaine lettre de Rilke qui, après 1918, souhaitait que l’Allemagne repentante s’humilité pour triompher moralement de sa défaite. En 1949 à plus forte raison, les Allemands doivent choisir pour eux et pour le monde, car c’est vraiment le problème qui se pose : abjurer la volonté de puissance et lui substituer une volonté de grandeur par l’humilité; ne pas rêver d’une magnificence passée, ensevelie dans les tombeaux de Spire ou de Potsdam ou dans le nid d’aigle de Berchtesgaden et qui ne signifierait plus rien, mais aspirer à une vraie grandeur, qui soit de l’ordre de l’esprit, du cœur ou de l’âme. | [
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"It's a question from etiquette," Zapp replied. "Over in Europe if a young fellow has got a father with a rating anywhere about D to F credit fair, for such a young fellow to work for a living is considered like eating with his knife or wearing tan shoes with a full dress suit. So what is a fellow like that to do? Cards he soon gets tired of, because you've got to use your head to play cards, and in Europe up to the present war using your head wasn't considered becoming neither. Golf and tennis is all right once in a while, Birsky, but if a fellow is hitting a ball mit a dull day in day out, you understand, he might just so well be hitting a nail mit a hammer and become a carpenter. The consequences was that until airy-oplanes was invented, all such a young fellow could do to get any excitement out of life was to climb mountains mit snow on 'em or go to Africa and kill once in a while a menagerie animal like a lion or a tiger. However, Birsky, after airy-oplanes was invented, flying became more fashionable than mountain climbing and killing menagerie animals, as it was found out to be just as dangerous, but with less traveling expenses and more convenient to a hospital. So therefore, Zapp, for every son of a millionaire in this country which is working hard to carry on the old man's business and giving employment to thousands of operators, you understand, they got over in Europe a son of a millionaire who is learning to fly in an airy-oplane and has working." For him steady two mechanics, a surgeon and a trained nurse. | [
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St. Aldegonde tells the Flemish heretics here of the " Church,"
as they call it, that Alen^on will certainly be married, as he is
assured thereof, and has been brought here for that purpose. I
understand that St. Aldegonde's mission from the rebels was to
press Alenyon to send three thousand infantry and five thousand
French cavalry to the Flemish provinces, under chiefs of his own
choosing, as there were so many difEculties in his going in person
and with a larger force. He is to be requested to have this force
leady as speedily as possible, and the 40,000 florins were sent for
the pur|>o^e. Alen9on had told St. Aldegonde to come hither with
him, and he then would decide. This Queen has been making
great eflbrts to prevent the holding of a Parliament in Scotland,
and although she has not succeeded, she has caused the earl of
Argyll and six other personages to avoid attending. The mission
of the gentleman I mentioned in my last as being sent to Scotland
by the Queen is to assure the King that she heard with annoyance
that greater efforts than ever were being made by him to induce
his mother to renounce all her claims in his favour, in forgetfulness
of the friendship which she (Elizabeth)has shown him by preserving
his life and kingdom. She tells him that if the French incite him to
this, he must consider how weak his forces are, and how exhausted
France is. If your Majesty's friends are persuading him to the
same effect, although you are very strong, yet you are fully
employed with powerful enemies in many places. She dwells
particularly upon these two points, and tells him many lies in her
statements with regard to your Majesty's occupations, in order that
he may despair of receiving any help from you. She points out
that the.se considerations will prove to him how much more
important it is for him to be friendly with her, than with any
other monarch. | [
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Cela n’a rien de la langue puissante du dix-septième siècle, ni des excès juvéniles du seizième, mais cela mérite une place à part dans la littérature, ne fût-ce qu'à titre de curiosité. Eh bien ! Tous ces écrivains ont entrepris de disputer aux pauvres feuilletonnistes le titre — si c’en est un, — de romancier. Je n’ai point ici le loisir de discuter quelques livres, mais je puis en résumer les thèmes ordinaires. 1° Un jeune homme, dont le père est mort subitement, apprend plus tard que ce père a été assassiné par un de ses amis. L’ami assassin a épousé la mère du bon jeune homme et celui-ci, après tout un volume de réflexions, tue à son tour le meurtrier. Attendez donc un peu. Je connais ça. Le jeune homme s’appelle Oreste, le père Agamemnon, la mère Clytemnestre? Est-ce que ce n’est pas ça? — Non. — Alors ? — c’est autre chose : le jeune homme s’appelle Hamlet, le père était roi de Danemark, et la mère... Inutile d’aller plus loin. Le jeune homme s’appelle André Comélis. Son père est encore vivant, grâce à Dieu, et se nomme M. Paul Bourget. 2° — Une demoiselle nerveuse et mal élevée est séduite, sans un mot échangé, par un officier qui l’hypnotise. Des œuvres de ce fantôme naît un enfant. L’officier va se faire tuer quelque part, et la jeune mère est épousée par un brave garçon sentimental. J'ai pris deux types différents de fictions romanesques. La première est si vieille que M. Bourget a pu se l’approprier sans faire crier les ombres de ses devanciers grec et anglais. Par contre, il a vêtu les personnages à la moderne et leur a même fourni une fort jolie garde-robe de phrases de la meilleure coupe et de la plus élégante étoffe. La seconde fiction n’est ni vieille ni jeune. Elle n’a pas d’âge; elle est de tous les jours. Mais elle n’offre rien d’intéressant. L’officier est une canaille, l’épouseur un imbécile et la jeune mère une élève des lycées de... filles de demain. Seulement, M. Marcel Prévost a brodé sur ce thème à quincailleries une admirable parure de mots choisis, d’épithètes délicates et de sensations inventées. Car parmi tous les écrivains du jour, M. Prévost est celui qui écrit le français le plus pur et le plus vrai. | [
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Subsets and Splits
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