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Mais des républicains qui étaient autour d’eux les confondirent en entonnant aussitôt le chant du départ. Ces braves quittèrent de juge la partie sans avoir vu achevée. M. Theisason, le plus riche particulier d’Angleterre, vient de mourir. Il laisse une succession de 40 millions de notre monnaie. Les gazettes de Londres font mention que le juge anglais, nommé par le président des Etats-Unis de l’Amérique, l’un des envoyés extraordinaires pour venir en France, n’ayant pas accepté cette mission, M. Gerry de Berton a été nommé à sa place. Dans le canton de Louviers, département de l’Eure, les prémices déportées sont accueilles par les administrations, et chassent des églises les prêtres soumis : ils annulent les mariages faits aux mouvements pointés, ils rebaptisent les enfants, font sonner les cloches, et vomissent en chaire mille imprécations contre la république. Le Messager du soir, n. 31, dit : Le jour où la majorité du directoire sera légalement mise en état d’abandon, le jour où quelques-unes de ses créatures seront destituées, le directoire et ses créatures seront abandonnées par le peuple; le pouvoir encore, mais il en est grand temps, par un retour sincère aux principes constitutionnels, etc. Il n’est donc plus douteux que la commission des inspecteurs de la salle, devenue tacitement un comité de sûreté générale, avec l’intention audacieuse de passer au scrutin la conduite de la majorité du directoire, parce qu’elle est républicaine. On dit que l’impôt exorbitant mis sur les guinguettes, les jardins, les spectacles, a été conseillé par les prêtres réintégrés, qui croient, par cette mesure, aider à déster les lieux destinés aux délassements du peuple, et le forcer à assister à vêpres et à la bénédiction.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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The whole trash which had been accumulated for ages of darkness and ignorance, whether consisting of extravagant pretensions, incredible assertions, absurd doctrines which confounded the understanding, or pu- erile ceremonies which revolted the taste, was alike incapable of being explained away or abandoned. It Would certainly have been (humanly speaking) advan- tageous, alike for the church of Eome and for Chris- tianity in general, that the former had possessed the means of relinquishing her extravagant claims, modi- fying her more obnoxious doctrines, and retrenching her superstitious ceremonials, as increasing knowledge showed the injustice of the one, and the absurdity of the other. But this power she dared not assume ; and hence, perhaps, the great schism which divides the Christian world, which might otherwise never have existed, or at least not in its present extended and imbittered state. But, in all events, the church of Borne, retaining the spiritual empire over so large and fair a portion of the Christian world, would not have been reduced to the alternative of either defending propositions, which, in the eyes of all enlightened men, are altogether unten- able, or of beholding the most essential and vital doc- trines of Christianity confounded with them, and the whole system exposed to the scorn of the infidel. The more enlightened and better informed part of the French nation had fallen very generally into the latter extreme. Infidelity, in attacking the absurd claims and 20 LOUIS NAPOLEON AND HIS TIMES.
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On maître, je passais tantôt sur un certain droguiste du Pont-Neuf où on parlait d'eau cordiale. Que croyez-vous que ce soit de l'eau cordiale ? LE MAÎTRE. Les eaux cordiales sont les essences des simples et des larmes qu'on tire par l'alambic, qui, par le feu, se purifient, prennent force et vigueur, et se revêtent d'une nature bien plus âpre, non tant au goût qu'en l'intérieur. Telles sortes de compositions se font pour les maladies qui viennent au cœur, comme syncope, défaillance, palpitations et autres infirmités qui suivent toujours cette vie humaine, et telles eaux se nomment ordinairement cordiales, parce qu'elles sont faites pour le cœur. TABARIN. J'ai vu hier de l'eau cordiale, mais elle n'avait point passé par tant d'alambics comme vous dites. Ce fut comme j'étais dans la Conciergerie du Palais. J'aperçus un pauvre homme qu'on allait mener en Grève (je voyais bien à sa mine qu'il n'y allait pas de bon cœur). Comme il était prêt à partir, il demanda à boire. Or il est à remarquer qu'il y a une belle fontaine dans la cour de la Conciergerie. On prend un verre et lui en porta-t-on de la plus fraîche. Il la but d'assez bon cœur, et je fus tout étonné qu'à peine il n'avait pas achevé de boire qu'on lui mit la corde au col, et qu'on le mena au gibet. Pour moi, je crois qu'on ne pourrait trouver d'eau plus cordiale que celle-là. FANTAISIE ET DIALOGUE XIV. Pourquoi les femmes recherchent les hommes. TABARIN.
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Nel grande imbarazzo in cui erano gli Ateniesi, che non potevano di confermare da parte della morte i loro Olocausti, e che non avevano intanto altro rimedio per salvare la loro città, Demarato, favorito di Alessandro, si offrì di incaricare del solo dell'ambasciata, e d'intervenire per essi. Il Principe, o perchè l'attollo di vendetta, o perchè cercava di cancellare, s'era reso possibile con un atto di clemenza, l'azione barbara e atroce che aveva fatta; o piuttosto per togliere gli offsetoli, che ritardavano potevano il suo grande disegno, e per non lasciare in fuori alffenza né motivo, né pretesto di sdegno, si lasciò piegare quanto alla domanda, eh' egli aveva fatta degli Oratori, e si contentò del bando di Caridemo, che elfendo l'Oreacle di Naxos, di nave nello stesso mare aveva meritato in Atene il diritto della cittadinanza. Era il genero di Cheriloto, Re di Tracia. Aveva apparato l'arte militare sotto Ificrate, e aveva comandate molte volte le armate degli Ateniesi. Perseguitato da Alessandro, si raccolse presso il Re di Persia.
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CCXXXIL Studium precandi, & laborandi. Horo- logium Iciathericum, vel rotatum cum indice. L.OTAEMIAI AEPAMMEEX iiPAl. NuUa hora Jine linea. Silv. 233. Miris a DEO donis cumulatur. Sol. L. RICEVE LUME DAL NUME. De Numine Lumen, Syll. Men. CCXXXIV. Labor inquies. Taurus arbori obludans. L.ET PUGNA ET PULVERE GAU- DET. Silv. STMBO'LA SACRA, 235- Pontificis juflu diverlas regiones pera- grat. Sol. L. qyo MENS CUNQVE JUBET FEROR UTILIS. Syll.Men. 236. Patientia. Tapetium opere Phrygio nondum plane perfedum, adjacente acu filo. L. PER VULNERA CRE- SCIT. Silv. CCXXXVll. Item Cithara , vel Cymbalum. L. VE- XANTI RESPONDET AMICE. Bnix. Vel: Simpliciter. RESPONSAT AMICE. 238- Ejus vita rcligiola. Navis Columnx ceu DucIIianx in foro affixa. L. POST TOT DISCRIMINA RERUM, e Virg, Silv. 239- Laici Adjutoris imperio fubjcdus , & obfequens. Sol Luciferum infequens. L. SUPERIOR TANTUSqVE AUNO- REM. Syll. Men. eeXL. Quadraginta fodales ad Indos deftinat. Leo catulos educens ; vel Aquila pullos ad volandum provocans. L. FORTES AD FORTIA MITTIT. ExOvid. Silv. 241. Suo loco eosdem ad Indos deftinat. Sol quaquaverfiim radios fuos Ipargens. L. MITTIT, 9VO NON PERMITTI- TUR IRE. Syll. Men. 242. Nafcentemtum maxime Societatem de- ligit. Arbufcula Lauri, vel Quercus. fl£G etiam arbor erit. Vel: oyONDAM ERIT APTA TRIUM- PHI^ Silv. ccxtiii- Digitized by Googlc S.fRAiiC.BORGlA. CCXLIIL I Primus Collegium Romanum excitat. Ejusdem Collegij facies. L. PAR MU>)DO DOMUS. Vel: HIC ALITUR SANGUIS TERRAS FLUXURUS IN OMNES. ^ Lucan» Silv. 244. Pueros seris carm>ani figno ad Catechefm convocat. Campanula fiifpenla pro* pe alvearia. L TH THN MEAIT- THN \AOKr.FUto.Vel quod idem: DULCE SEQVI EST. Sllv. 24^* Chartas lulorias, aleas, &c. comburi ju- bet. Manus in ignem ejusmodi in* drumenta injiciens. L. QVI FUMOS VENDUNT, IGNE PEREANT. Silv.
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Vous voyez donc, ô bienheureuse Jeanne-Marie, que nos anxiétés ont le droit d'égaler les vôtres. C'est pourquoi, voici qu'à votre exemple nous multiplions, nous renouvelons sans cesse dans les églises, dans les collèges, dans les communautés et dans tous les lieux religieux, les prières, les supplications publiques, les suffrages, les processions, à l'effet d'obtenir un terme aux épreuves de la papauté, qui sont les épreuves de la terre entière. Présentez-vous vous-même à Dieu nos gémissements, nos soupirs, nos vœux. Ah! maintenant que vous voyez face à face les secrets du Seigneur, puissiez-vous vous incliner vers nous, et nous dire, comme autrefois au prieur de la Chartreuse du Maine, que nous verrons bientôt la paix de l'Église! Ce serait le meilleur et le plus solide gage du retour de la paix et de la prospérité de la France. Car, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, la France appartient à cette constellation des peuples latins, à ce groupe et à ce système planétaire dont Rome est le soleil et le centre. Et tant que ce soleil, tant que ce centre n'aura pas retrouvé son assiette, la France, troublée dans sa gravitation, égarée hors de son orbite, demeurera l'astre errant et incertain qui oscille dans l'espace, jusqu'au jour où le soleil, c'est-à-dire le prince des apôtres, solus, id est, Apostolico, et la lune, c'est-à-dire la cour romaine, luna, id est, curia romana ne pouvant plus donner librement leur éclat, les étoiles les plus brillantes tomberont du ciel : et ce sera la fin.
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Nei Consigli di Vittorio Amedeo III si era discussa la questione se il Re con un proclama doveva annunciare ai Savoiani che le sue truppe prendevano l'offensiva per liberarli dal giogo imposto loro dai Repubblicani francesi. Dopo lungo e discordante discutere, prevalse il partito di nulla fare, stantéché gli abitanti della Savoia s'erano comportati da sudditi fedeli, né conveniva far sapere ai Francesi che il Re si credesse nel bisogno di mercanteggiare l'aiuto loro. Ma allorché, stando a Moutiers, il Duca di Monferrato vide che le cose peggioravano, dichiarò con pubblico bando, che larghi compensi sarebbero dati a chi in quella guerra rendesse qualche segnalato servizio al Re; che chiunque fosse andato a porsi sotto la bandiera regia, se era padre di famiglia, rimarrebbe svincolato da ogni pubblico aggravio; se altrimenti, avrebbe un premio adeguato. Ai più prodi spetterebbe la medaglia al valore militare. Ove poi un suddito del Re in quella guerra fosse colto con le armi alla mano tra le fila dei nemici, sarebbe stato fucilato. Il marchese di Sales, andato nel Alto Faucigny, s'era accorto ben tosto, che i paesani sollevati non potevano da soli tener testa ai Repubblicani. Egli, ritornato al quartiere generale del Duca, gli aveva chiesto trecento soldati, che vestiti da montanari entrerebbero nel Alto Faucigny per la Svizzera, conforme agli accordi segreti presi coi bandi di Losanna.
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André Wagner, un des neptunistes les plus ardents de notre époque, entend la question dans le même sens. Il dit : « Avec le géologue le plus ancien du monde, Moïse, et avec un autre sage de l'antiquité, doué d'une capacité peu ordinaire, l'apôtre Pierre, le neptunisme reconnaît que la terre est sortie de l'eau et a été formée dans l'eau par la parole de Dieu, et il peut justifier cette opinion scientifiquement. » Le neptunisme fera bien de s'en tenir à la voie scientifique et de laisser en paix Moïse et saint Pierre. Ce n'est qu'improprement que le premier peut être appelé le géologue le plus ancien du monde, et saint Pierre un sage de l'antiquité d'une capacité peu commune. Sa capacité, en tant qu'elle peut nous intéresser, était un don surnaturel de l'Esprit de Dieu, et c'est pourquoi aussi elle ne s'étend qu'aux choses surnaturelles. Il est donc complètement faux d'attribuer à Moïse et à saint Pierre de grandes connaissances en histoire naturelle et de les citer comme autorités dans des controverses géologiques.
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Ipsi nihilominus cum ingcncicxcrcituquilupererat.in quo numcrabaiitut peditum circiter quinquaginta millia, equitum ac bigarum ad viginti millia , Hciruiiam vccliis Itet arripuere. Diodorus Siculus, d exercitum ducentoru millium.ruie lO. myriadum coiiAauiAc rcribit,quod fotee de vniucrAs Gallorum copijsincellcxir , Romani audito Celtas traieciAeiam Alpes, magnaceleriratc L.yEroyItum Confulcm cum legionibus A timinu miferunt, li forte ho- AisillacimpetumcAerfaiAurus.VniPixtorumdccrcracA huAcsirrupille,neq; ab vibe longe abeAe , adeqs magna celeritate copias ducit. Cumqi non longe ab hoAibused* fi;dinct,illi qui in collem confiigoranr , adiicnni fuoruiVi cognito,ad cos nonnullos de Ai)s tncriues mitriiht , qiiide tcru m Aatu ConCtilcm docean^Is itibet tribunos luce pri- ma pediteseduCete , iprccnmeqniiatu,ad Ibbsliericulo eximendos, proAcifcitur.Galliautcmt quioxcrc^isigni* busiiouum hoAem ade{Iefadlclti(picaDantur>.delibet& quid iplis fa<^o lit opus. AreoneAi regis lententia Riif ,.quS frequens procerum confenliislecumse A , immcnfxpr^'' dx lux habendam elTeratinnemreim vbi dpmnm d^pbr- rarint, ad debellandos Romanos, 'dira viltiiri fiKrtT.'rdii7- furos.Ergoptiufquam illuccfccrcteaAra mouent^ &per^ AncsHetrufcorumlecunduro mare ire peignr\t Lucius re- liquijsamiin cxcrcitiis.qux collem teneb. nr^ad rnumac)'- iiiniAis.hoAcm perrequi Aatuit , non iul^o pi^Iio dimica- turus,Icdbccadoncm ei nocendi capeaturns. , Per idem tempus C. Attiliusairer CbnIdI exercitum^ Sardinia commodum reportarat,& contrarium Gallis, in eadem interi maris ora.Romaniyerfus iter hibebat. tara circa Telamonem Eirurix promontorium Gallicranr,cu eorum pabulatores', iri Reguli prxcatforcs incidiinr. Sm ttrmm V. Roma- NORVM PVCN..C c V M Galiis.K J ■ vt (ittoii (q. fiSrumfit "«*• Gatt Capili Vtl. ) Imperii Gr^e- CORVM AN.87. Vtll. IX. CUI Annvs Mvkoi J819. Sel.x.Ptol. Ever.xx- Vct.Teftam. Ante Christvm 114. Simonis Pontieic. 8. 413 •LRSi4^ XI. fl- •TUuJMi. XII.
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174, 30. Juli 1882. Nichtamtlicher Teil. Verzeichnis künftig erscheinender Bücher, welche in dieser Nummer zum ersten Mal angekündigt sind. A. Brockhaus in Leipzig. Brockhaus' Convers.-Lexikon. Band XIV. 13. Aufl. Paul Parey in Berlin. Vas LisvIioioiKSsolr k. 4. freiiss. Staatsbibliothek XnsknirrnnKsDostiininunKon k. d. Rlrsinpro vinr n. DsK.-DtzL. Vios- Dadon v. 23. Juli 1886. Carl Schmidt in Dobeln ferner: Ch. Glacsen Cie. in Berlin. Plasond- u. Wand-Decorationen moderner Prunkgemächer von Gonin, Zola u. a. 1. Serie. Karl Groos in Heidelberg. Christ, Karl, d. erste Heidelberger Faß. I. I. Heines Verlag in Berlin. Mauthner, Fr., Orodo. Gesamm. Aufsätze. Gustav Hempel in Berlin. Schräder, Wilh., Karl Gustav v. Goßler. Ein Lebensbild. Johannes Meyer in Basel. Kotbodo Selvlloni)0i Kor. Drioü. Doto- riiot in dor kranü. 8praoiio. Paulius-Druckerei in Trier. Haintnerstein, Edgar, od.: Vom Atheismus zur vollen Wahrheit. 2. Aufl. I. I. Reiff in Karlsruhe. Schabinger, Lud., Abälard u. Heloise. Carl Schmidt in Döbeln. Eichler u. Richter, Sammlung von Diktions- u. Sprachstoffen für die Mittel- u. Oberklassen der Volksschulen. 2. Aufl. Reinwarth, M., die bei den Wahlen der ev.-luth. Kirchenvorstände zu beobachten den Vorschriften der Kirchenvorstands- u. Synodalordnung. Richter, Herrn., kleineres Lesebuch für Fortbildungsschulen. 6. Aufl. Karl Scholye in Leipzig. verxor, O., die Dialekte des Dresdner Dialekts. 8. Aufl. — das Dialekt in seiner vorreformationszeitlichen Lautungskonvention n. Wirkungskonvention. 2. Aufl. Otto Spanier in Leipzig. Otto, Fr., das Buch von Alten Fritz. Eugen Strien Verlag in Halle. Schräder, der evangelische Charakter unserer Volksschule. Albert Staudt in Leipzig. Echos, H., Hinemoa. Gottfr. Veith in Osnabrück. Wandkarte des Regierungs-Bezirkes Osnabrück. Nichtamtlicher Teil. Erschienene Neuerungen des ausländischen Buchhandels. (Mitgeteilt von F. A. Brockhaus' Sortiment u. Antiquario in Leipzig.) Englische Literatur. Durnandz-, L., on radioais. X taio ok iovs and politikos. Witd prokaoo dz- 1. Dialekt DnKÜss. 2 Vols. 8". 21 sin Lsoott, 1. II. 8., Dotos und lotors. 8°. 9 sü. L X. 6Iiurelil1I in laOinlvn. Dn^rard, L'., on soino korrns ok paralys-sis krorn poriplisral nsnritis ok Koutz-, aloollolio, dipirtitisritio and otllor oriKin. 8". 5 sin Last, L., tro privats troatinont ok tlrs insano as sinKlo patisnts. 8". 2 slr. 6 d. Lrsz-or, L. 1., tro inodorn troatinont ok stons in tllo dladdor DtDolapaxz-. 8". 5 sin Vliin, O., on oanoorons atkootions ok tllo slrin. 8". 5 sli. sittll L 1nxli8 in ^(linburxlr. LlsinillK, L.
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To the south, along our line of march to-day, the main chain of the Black or Laramie hills rises precipitously. Time lid qot permit me to visit them ; but, from comparative infon«»» ADVENTURES AND EXPLORATIONS. 135 tion, the ridge is composed of the coarse sandstone or conglotn- erate hereafter described. ■ It appears to enter the region of clouds, which are arrested in their course, and lie in masses along the sumniils. An inverted cone of black cloud (cumu- us) restei during all the forenoon on the lofty peak of Lara- mie mountain, which I estimated to be about two thousand *eet above the fort, or six thousand five hundred above he sea. We halted to noon on the Fourche Amere, so called from being timbered principally with the Hard amere, (a species of poplar,)" with which the valley of the little stream IS tolerably well wooded, and which, with large expansive summits, grows to the height of sixty or seventy feet. The bed of the creek is sand and gravel, the water dispersed over the broad bed in several shallow streams. We found here, on the right bank, in the shade of the trees, a fine spring of very cold water. It will be remarked that I do not men- lion, in this portion of the journey, the temperature of the air, jand, springs, &o. — an omission which will be explained in ihe course of the narrative. In my search for plants, I was well rewarded at this place.
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, Invitation to de? to enlighten V'''' ! reason why nurses like ,G re-novc fiowers fr i 1 the slcl room at ni?ht. no nurs-,. volmn ? j ? xplanation. but n professor ..r ^ aM | writ, s: "In the daytime j-ioivln,. ;d-c,tv J ? taking carbon dioxide from th, -l\ ", r"s,'.,r"' j "fi ox- pen. thus improving the ?n ,',f the'Vlek ' I room, whereas at night, in the al.se.u'o .r I llpht. the plants take up oxvgen and ?' ve""fr I carbon dioxide, just as animals and men do ?,?,! ' so tend to vitiate the air." an ' I Answer. Perhaps a Kood explanation hm if hon^lAxNIe^rihl0*.^of a%VcTr^m"i:f ;',r significance, come, nurses, how about it? Mr. Holmes at Home.?Some, time -.co i you about my ache. Following yo.n lion, I have taken koiho eleven*doses of vaooliu^ ?*vltli 1)itt little bcm-tlt so far. Sli<>ul<l I continue? And how did you know I am a stenographer? MISS A. t:. Answer.?MaKo sure it Is autogenous vaccine that l( was prepared from your own acne then so ahead. Ilcnetlclal results usually noted weeks after the trout meat Is finished. Ste nographers typo their own signatures, Now, 'hen, \\ atson, what have tho papers to say .* News of Fifty Years Ago < I'*roin the Uiehinoud Dispatch. Nov. 27, IStift.) Judge Lyons yesterday admitted Thornton Holmes to hail in tho Mini of ?.'?nn. Holmes Is the negro held ?>n the charge of manslaughter "i killliiu It" v. Jacob .liinies, colored, whom no caught it- Improper relations with his wile.
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TITLE TO REAL PROPERTY. 453 tion of the government of the country in which he lived. The impression produced by that state of facts was very painful, but that temporary condition has long ceased to ejdst. But, at least, it made such an impression that we wish to impress upon the mind of the student that under the principles of our law, no man can be deprived of a substantial right until he has a right to be heard in the courts to vindicate his right. Therefore, we reiterate that the Statute of Limitations does not run against one who is not entitled to bring a suit to vindicate his right. And he is not required to pay any attention to the possession until he, himself, is entitled to the possession, INFAJSTS. For the same reason the statutes of limitations will not run against one under disability and therefore incapable of protect- ing his or her title. Thus the statutes will not commence to run against an in- fant or an insane person until the disability is removed. 5. THE POSSESSION OE THE DISSEISOR MUST BE EX- CXirSIVE. The possession of the claimant and the legal owner cannot be concurrent, for if the true owner is in possession at all, the possession of other persons will be deemed to be under his title.«« ''' wsmlth vs. Hitcbcock, 38 Neb.. 104.
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Les canons de campagne sont bronzés ; les voitures ont peintes en bleu, à l'exception toutefois des caissons de cartouches des sections de munitions d'infanterie qui ont peintes en gris, pour les distinguer des autres. Artillerie de forteresse. — On peut citer comme articolièrement remarquables les pièces de siège suivantes : Canon de 15e, modèle 1872, en acier, freté, à chargement par la culasse. — Poids de la pièce : 3,020 kilogrammes ; de l'affût : 2,800 kilogrammes. — Poids de l'obus ordinaire grillé : 27,750 kilogrammes. — Portée maximale : 8,503 mètres environ, sous l'angle de 40°. — À 2,500 mètres, l'écart probable est de 13,50 mètres en portée, de 11,75 mètres en hauteur et de 90,90 mètres en direction. Ce canon tire aussi un obus de rupture du poids de 36,900 kilogrammes, chargé, avec lequel il peut percer une plaque d'acier de 10 centimètres d'épaisseur, à la distance de 2,500 mètres. Canon court de 15%, modèle 1870, en bronze mandriné, à chargement par la culasse. — Poids de la pièce : 1,500 kilogrammes ; de l'affût 1,500 kilogrammes. — Poids de l'obus chargé : 27,620 kilogrammes ; du shrapnel, contenant 462 balles : 31,047 kilogrammes. — Portée maximale de l'obus : 4,500 mètres environ, sous l'angle de 30°; du shrapnel : 2,000 mètres environ, sous l'angle de 11°. — À 2,500 mètres, l'écart probable est de 11 mètres en portée, 3 mètres en hauteur et de 1,50 mètres en direction. Canon lourd de 12e, modèle 1873, en bronze mandriné, à chargement par la culasse. — Poids de la pièce : 1,300 kilogrammes ; de l'affût : 990 kilogrammes. — Poids de l'obus chargé 17,445 kilogrammes; du shrapnel, contenant 450 balles : 19,645 kilogrammes. — Portée maximale de l'obus : 7,600 mètres environ, sous l'angle de 43°; du shrapnel : 4,200 mètres environ.
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Digitized by Google 470 E. Wellmann: die Philosophie des stoikers Zenon. Sich auch das Verhältnis zwischen Gott und der Welt und ebenso das zwischen Seele und Körper, von welchen wir weiter unten reden, vorgestellt zu haben, wiewohl doch wiederum ein bestimmter Teil der Welt als eigentlicher Sitz der Gottheit gilt, wenn Kleanthes diesen Sitz nach der Sonne verlegte, so beschränkte er hier die Ansicht des Meisters, der ihn viel unbestimmter im Äther, d.h. in der den äußeren Weltraum erfüllenden peripherischen Umfassung des Weltganzen, finden wollte (s. Anm. 127).
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The Times-Dispatch received $9.10 yesterday for the benefit of the Richmond Ice Mission. The total for the summer is now $802.17. All contributions will be acknowledged immediately and turned over to the committee for distribution among the weak and the sick who are unable to provide themselves with the ice so necessary during hot weather. Visiting nurses who come into intimate contact with all cases of illness and helplessness in the poorer sections of the city, distribute the Ice Mission fund in the form of tickets. The contributions yesterday were as follows: Helen Wiener, Carlisle, Va., and Honrlette Greenbaum, 2622-A Park Avenue; Peter NT. Pretlow, 30. Friends: Total yesterday $50. Previously acknowledged $702.07 Total $802.17 EXPENSIVE CORN William Curtis, Sixty Days for Stealing Half a Dozen Stealing Car. William Curtis, colored, charged with stealing half a dozen ears of corn from William Allen, was sentenced in the Police Court yesterday to serve sixty days in Jail. Annie Gordon, colored, charged with stealing hose valued at 50 cents from S. S. Kresge Company, Inc., was sentenced to thirty days in Jail. Peter Albert, charged with violating the traffic ordinance and being disorderly on the Boulevard yesterday morning, was fined $10. Stear Damaged by Fire. The Store of J. H. Redd, 1731 East Main Street, was slightly damaged by fire yesterday morning. All the apparatus in the downtown district was brought out, as the store is in the danger zone.
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BRUSSEL – België . 321.9 M. Vlaamse uitzending 932 k.Hz. 15 k.W, 12.17 Weerbericht. Grammofoonmuziek. Om c.a. 12.50 Weerbericht. 1.20 Berichten. Grammofoonmuzlek. 2.20 Binaenscheepvaartberichten. 5.15 Diverse berichten. 5.20 Dansmuziek uit St. Sauveur te Brussel door het Mickey’s Club Orkest 0.1. v. Jeff Hallet. 6.20 Jeugduur 0.1. v. Jozef Contrljn. 7.20 Grammofoonmuzlek. 7.50 Berichten. Toeristenkroniek door Lode de Bruyne. 8.20 Het Radio-symphonleorkest 0.1. v. Fr, André. 1. Ouv. „Coriolanus’', Beethoven. 2. Vioolconcert, Beethoven. (Solist: Alfred Dubois). 9.05 Voordracht door Blkke Schmltz. 9.20 Vervolg concert: 3. Helena van Sparta, Brusselmans. 4. Poème. voor vlooi en orkest. Chausson. (Solist; A. Dubols). 5 Rhapsodle In As, Dvorak. 6. Fragm. uit „Pelléas et Méllsande”, Fauré. 7. Canadese Fantasie, Gllson. 10.20 Berichten. Hierna tot 11.20 Dansmuziek. (Gr.pl.) BRUSSEL – België 483.9 M. Franse uitzending 620 k.Hz. 15 k.W, RESEP-UITZENDING. 12.15 Weer- en scheepvaartberlchten. Grammofoonmuzlek. 12.50 Concert door het Omroeporkest 0.1. v. P. Gason. 1. La Ferla. Turina. 2. Serenade. Wldor. 3. a. Solvelgs Lied. Grleg. b. Anltras Tanz, dito. 4. Zang door Mei. Prik. 1.20 Berichten. Verwilg concert. 5. Twee lerse liederen, Svendsen. 6. Balletmuziek „Die verkaufte Braut”. Smetana. 7. Florentijnse serenade, Godard. 8. Ballet des deux plgeons, Messager. 1.50—2.20 Grammofoonmuzlek. 5.15 Berichten. Grammofoonmuzlek. 6.05 Klnderuurtje 0.1. v. Loulsette. 6.35 Causerie. 6.50 Accordeonvoordraoht door den heer Dellère. 7.20 Kroniek der Arbelderswereld. 7.36 Granimofoonmuzlek. 7.50 Berichten. Wenken voor toeristen. Kunstnleuws. 8.20 Concert door het Omroeporkest 0.1. v. P. Gason. 1. Radlo-Muslc, Poot. 2 Opiumkit. Hllller. 3. Pragm. ~Don César de Bazan”. Massenet. 4. Prelude Rachraaninoff. 5. Zang door Hr. Bellemans (bariton). 6. Twee ooncertetude's, Marchot. (sol.: Hr. Mlsson). 7. Balletmuziek ..Carmen”, Blzet. 9.20 Causerie.
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?" 1'ianton. whose manifesto had Provided a text for the oraKu ?UdM, sui-.-sed that the lady w.? sixrv ^'"Plc daughter of Ule president of j.i.nri.-ld steel company, and ^.Ich in this instance was "'?"-founded, had :t that she wa?= en to lieevcj.. r.,\S, UJf tllniie:- hour had not yet ex should ' *aw "o reason why he 't .-reunTh!S *P?ecl1' ?'??' ? rt could l.e no doubt that the ltU I'"',. most unexpected addition to ; amhence affected him powerful,,1 1 hose hi> v% ords with creator care ?f. spoke earnestly. Ilalf-umronscl to \i-i.v T" CrnV every phrase IvWc". v C* HhC' 0;' I,ep P;,r:' wl " 1,v th0 man's mag closer t?T' beCaUSU> advanced -er l(, the edge of the crowd and ' '' "e u 1 ,h unrestrained interest was dealinc with the advantages ; ? ' .Mno. rattc control, which, he con If ful,y "tabliahed in Kurope. would have prevented the war now* ?o ? ?'? ? -ij outraging- the obb ,-t of civil i stations. Me wa? not afraid, however r?oint out that demorra. . ? , : ? ! "oahnev., as %vell as Us stron;.th t.mced the power wielded i~ t'r-'isi', ??*?? ? carelessness of the .,te to -row into an octopus ...try followed the argument fntentlv Mr. lteeves. t?,.- manager. dis ? on untied his con versa tlon with the clergyman and paid close heed to the uion rily Prln--: ;des w ! , : <!c? ? 11 and N ? ? u no*. h.4\ f>isrt..:i would' ?!.. V# ' , ,i.t. fascinated, perhaps 'L?l been tered, bv the auentlo 8??ewhuat ....... ' F'^'i him bv1 " ? * -lauBhter. As lt v. ' lie rather f-.rtu, though With an earSSh^f ? "? nlanded -? s->e< ? " " ' d.ifi.nct.)- reniarkabl.
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CHRISTIANO. 6? ro in occorso di "Pompeo nella guerra di Siria manca; quali dicono, che fin da fanciulli mangiano pane di ghirlanda per fare i carichi più rilevanti e nella fatica; le gambe più forti nel corso per ciascuno e regola certa, che l'uomo che mangia molto è amato non lo lodeggiavamo deriso & leggero. Il vino di nazionalità Spagnuolo nemico dei Romani, era tanto fortunato in guerra e con il suo valore della suya per essere battuto da guerreggiato per l'impazienza di tre dicianni con Romani, non potendolo quelli per la suya vincere, deliberarono di farlo morire con un veleno come morto, si fece grande allegrezza in Roma e avevano ragione per il capo Vinato non perda la virgoletta mai Romani non sospettavano la Spagna. Arriva Giunto Rufino, che quei Vinato in sua gioia rimpiangendo la toga e salito passò ore guadagnate le vacche che alla destra dal fiume Guadiana e venuto alquanto grandicello si diede a sbarazzare alla sfida, provenendo poi all'età di quarant'anni, fu creato Re di Lusitania. dicono che emendandolo affianco di sua guardia aveva con lui cento ladri Squali portando caricati di piombo di modo che quando loro conosceva fuggire e se le escoriava; e cosi portandolo del giorno le cariche di piombo correvano come cerni la notte i cani sfuggivano. Geremia Paolo Diacono, che anticamente i Capuani avevano per legge intitolata a bilis, che i padri a' figli figli a loro padre non avevano dato letto da dare mira ne' lasciavano dormire a' piedi.
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but have b.-. n ! ! the I'r ir. -i States government and are now held in camp a: a part < f the inili'-try of the State '?{ \'ir(ri'.!'i. ar,d wh would be Sf, such ej ? t'.ed * ? ? I cl'.'h inp from 'he Cmterl <?;<!. irovrrnment All :r.e:i to whom ? : ?nl- l i- :i mur-t have made a b?.: ,tfld? tender of their srrv:.er-, a nd <? i th:s the medical examiner and mustering- otl'icer shal. be r'ledger Ail art: >1 p ? r~ha s e.l by you under this authority ir-.i;-r con form to the j'tandar?i- <>f the Cnltcd States government, t: !t i; 'I: purpose of the. State authorities to ask and re ceive reimbursement fr..m the govern - inent f- r all purchase;; uni-r this au thority. There may be oth-r classes ?..? whom supplies m..y be issue.! l.,:er. Very truly yours, (Signed) li C STUART. Govern r WANTS NO GERMAN REGIMENT Mii)?r >llteliel ThliiUn Such Orgnnlza tiiui \\ <uiId Tend to Drmv itm-liil I.iiieft in Military AlYulrn. N'KW YORK, June 2?.?Mayor Mlt c!.?l objects to the organization of a regiment composed exclusively of citi zens of German birth. He has made public a letter In which he re plied to the suggestion of a German resident that such a regiment be or ganized. The Mayor said that he was of the opinion it would be hurtful to draw racial lines In American military affairs. "I would deprecate tho formation of a regiment composed wholly cf men.
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Smerghens vroeg hij op zijn part En reed rijkelijk ten torre waar, Dus vonden schilten ochten met hem naam, Als hij ten voeten aan den torre quam, Harde condemnende liet zijn aan zijn ogen Hij mat en bevelde die hoge, Die banden mat met zijn voeten, Doe kwam die portewerder met onverwacht woord En met bitte woorden, als hem was gedaan 'Trien', zei hij, 'Ik merk je domheid, Die zo groot is, want je gebaar Oftu spijker ochter verrader was. Mijn wonder, dat je iemand daarvoor Soo na kom je onsen torre/. 'Heren', zei hij, 'Spier en was ik niet; Dat ik den tor dus hard bevelde, Dat bedacht oft mocht wezen, Als ik kom ten lande, dat ik na defens Een ander se dat dichten en maken. Doe verwonderde hem van zijn grote schrik Die portewerder en bevelde zijn gedaan En zijn verzet geleverd en meer ter aan, Dat hij was van hoge geslagen. Als hij dat feitelijke en hem bedacht, Dat hij zo rijkelijk taal hoorde, Begaf hij zich aan zijn fure woorden: 'Vriend', zei hij, 'Je hebt gedaan Zo edel, dat we wel verstaan, Dat je spijker niet en zijt. Wild ik kom je korten uw tijd En spelen keert, geloof ik je niet. 'Heren', zei hij, 'Ik ben niet Te spelen nu ochter tegen speelt Zelf om haven Tele/. Die portewerder vroeg hem scherpt, Hoe hoog hij spelen wilde en hoe scherp. Floris zei, hij speelde een partij Om honderd biljarten en niet om Doe loofden zijn beide gemeenen. Men bracht hem een speel van voorbenen, Dat een was en rijkelijk. Honderd biljarten vatte hij kloppend, Zaten zijn speel en begonnen Zerghelijc te spelen, als ze wel konden. Floris kostte best en want al.
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REPUBLICAN PRIMARY CANDIDATE FOR ATTORNEY GENERAL IN MOSCOW TODAY Feels Highly Elated Over His Reception in the Northern Part of the State Repulse Germans in Verdun Charles A. Sunderlin of Burley, republican candidate for attorney general, arrived in Moscow last evening from Lewiston, on a campaign of the Germans. He has met with many reverses. PARIS, Aug. 5.—The French have repulsed many German attacks in Verdun. They defeated their efforts to recapture Thiaumont and Fleury. The German attack started at 9 last night after the heaviest bombardment. The official communique said that the Germans today, and are making friends everywhere. The pictures show some of the buildings throughout New York which were damaged by the great explosions that occurred on Black Tom Island, in Jersey City. Thousands of windows in tall buildings in the financial section were shattered and glass was broken in various places all over the city. Mr. Sunderlin has now visited practically every Idaho, and says that he has met with enthusiastic reception at all points. Sunderlin came to Idaho nearly 10 representative of the enemy. Enemy failed to gain an inch and several German aircraft were dispersed along the line. In 17 air battles for German aircraft were destroyed.
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Zum dritten Mal: er bestaat toch we1.... enz. Kunnen de gesignaleerde mistoestanden niet uit de wereld, in casu uit de Kempen, geholpen worden? Eerst dan zal de Kempen leven en bloeien. En ze kan bloeien, want stuk voor stuk wil men er voor werken om van de Kempen meer dan ’n aanhangsel te maken. Met dank voor de verleende plaatsruimte. J. A. BRUGMAN, secretaris R.K. Voetbalvereeniging Sparta. Correspondentie. Wat de Pers zegt van R. K. Nederland—R. K. België benevens een ingezonden stuk bleef liggen voor een volgend nummer. Motel Jïoota-Msabant <s. Mulders <& Zonen ’s-<3ioseft. JeI.I%TI. 7liarfi<«s 493 beter brooil WT*** naar van ySïicrlo CONCERTGEBOUW J. A. HUPKENS C O N CO R Dl A Zandvoortschelaan 165 Steenstraat 39, Leiden He e m st ede-Aerdenh o u t Calé-restaurant, billardzaal, Telefoon 26512 zalen disponibel van 20 tot School-, schrijf- en teekenbe-600 personen hoeften, speelgoederen, leesbi- Aanbevelend G. B. Hofenk bliotheek, drukwerk, stempels R. K. instellingen vraagt prijsopgave van uw zuivelproducten bij G. H. VAN DIJK – BUSSUM – DRIESTWEG 9 TELEFOON 2295 D. J. PANNEKOEK, Auto-Expeditie, Vrachtrijden Schoolstraat 266 Raalte Bestelhuizen ; Zwolle ; Café Stoter Melkmarkt. Wezepe; Café Dommclholt. Deventer: Golstraat 12. Een goedkoop en betrouwbaar adres voor SPORTARTIKELEN is Magazijn Lindbergh, Tel. 4314, Demer 8, Eindhoven Meubel- en Timmeriabrieh 0. A. HEIMAN Machinale Houtbewerking A PI S ï l K D A PI Tel. 51034 Huivendrechlsche Made 01 Utrechtsch Koffiehuis MARIASTRAAT3 – UTRECHT ~ TELEF. 12141 G. A. VAN ROOYEN. eigenaar. Prima brood S Primo banket haalt U bij E. V A N Z IJ L, Telefoon 81311, Chasséstraat 111 MAISON MARY- Permanent Instituut f 4,00 PRIJS f 4,00 Tclcf, 2803, Vrouwensteeg 3, Leiden, Telcf. 2803 HET KRUIDENHUIS S.*K N. Spiegelstraat 72, Telefoon 36415, Amsterdam C. C.VAN WESTRHENEN Mr. Timmerman, Metselaar en Aannemer NIEUWBOUW EN ONDERHOUDSWERK Prins Hendriklaan 29 – Telefoon 26241 – Bilthoven H. H. SPORTLUI, koopt uw sigaren en sigaretten bij W. G. WISCHMEIJËR Laarderweg 146a, HILVERSUM Ni Leidscbe Auto Boxen-Girage. leiden. Tel. 921. JSujec Uaurinüt-'Cavs Bezoekt te Helmond ledere sportman uit Weert en Centraa! Thaatsr orn bezoekt tedere week het Brengen steeds de ' LUXOR-THEATER nieuwste en beste sprekende films Het eenvoudige theater Rob. Croonenberg – Tel. 9 met de betere films Bezoekt te Beverwijk steeds het W. B. S0 U N O -THEATER Tel. 2259.
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Chenevières, ou profit du mourissement, 79 fr. 55 remis à M. Lucien Rouot, nouveau et sympathique maire, présent au dîner, qui a chaleureusement remercié les généreux donateurs. MOULSÉVIE. — Monument aux morts pour la France : 5e liste de souscriptions : Mlle Marie Châtelain, 2 fr. 50. — Veuve Petit-Colin, 32 fr. 50. — M. Henri Pansson, 5 fr. — Veuve Robert Culmet, 10 fr. — Veuve Léonard Gérot, 1 fr. — Le noir Alphonse, 5 fr. — Quête au mariage Haire-Morot, 25 fr. 00. — M. Louis Pan-Guyon (2e versement), 2 fr. 50. — M. Eugène Pays, 15 fr. — M. Léonce Chevillot, 5 fr. — Quête faite par les jeunes filles à l’occasion de Sainte-Catherine, 22 fr. 50. — Quête à l’occasion de Saint-Nicolas, 40 fr. — M. Eugène Brot, à Villedieu, 5 fr. — M. Paul Clerchet, garde-forestier, 5 fr. — Total : 256 fr. 60. Total à ce jour : 5.021 fr. 10. La souscription reste ouverte. ORGELLES. — Deuxième liste de souscriptions pour le monument. — MM. Félix Mastier, 5 fr. — Pierre Baumont, 5 fr. — Pierre Sarasin, 10 fr. — Hortense Mastier, 5 fr. — Maurice Mastier, 5 fr. — Produits de trois quêtes faites : 1° au mariage de M. Lucien Deulvot et de Mlle Hélène Beure; 2° au mariage de M. Gabriel Lebeux et de Mlle Marie Baudson, 28 fr. ; 3° à un bouquet de la société des chasseurs, 20 fr. La souscription reste ouverte. SAINT-VICTOR-SUR-OUCHE. — Liste complémentaire de souscription : Report de la liste précédente. 2.855 fr. ; Victor Anatole, 5 fr. ; Veuve Seguin-Tartois, 40 fr. — Total. 2.878 fr. SAUVES. — 4e liste de souscriptions. — M. Paul Massonnet, 15 francs, montant d’une indemnité qu’il a reçue — M. Alfred Corps, pour dommage causé par son bétail, 20 fr. — M. Paul Henri, 10 fr. — Quête aux races Febvre-Larheral, 25 fr. 50. — Quête faite aux noces Nicolas-Iassenot. par M. Nicolas Léon et sa charmante cavalière, Marcelle Carré, 50 fr. Total à ce jour, 4.510 fr. 15. SAVIGNY-LE-SEC. — Quête faite au dîner de noce des époux Motoret-Pralon par le garçon et la demoiselle d'honneur, Gabriel Motoret et Jeanne Meurger, 55 fr., au profit du monument à élever aux enfants de la commune. Cette somme a été remise en or. SERNIGNY.
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En el mismo año que Don Andrés publicó el Discurso ^ dió á luz por el mes de Diciembre un tomo 5 que trata de los Pronósticos de Hipó- crates , con comentarios que añadió para mayor claridad y mas fácil inteligencia de las obras, mejores que escribió aquel insigne Médico , el qual se intitula así : Las obras de Hipócrates mas selectas con el texto griego y latino puesto en castellano , é ilustrado con las observaciones prácticas de los antiguos y modernos , para la ventud Española que se dedica á la Medicina. Por el Doctor D. Andrés Piquer , S^c. Madrid 1757.
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On est donc bien revenu de 1804, époque où Dessalines entendait que le sang blanc fût une souillure. Aujourd'hui nos jeunes gens, dans leurs détresses journalières, quand la générale bat dans les rues, quand le canon d'alarme est tiré, quand, pourchassés, ils sont obligés de se sauver dans les consulats pour ne pas être fusillés sommairement contre un mur, n'ont qu'un désir, qu'une ambition : se faire étranger, car l'étranger circule, vaque à ses affaires, respecté, honoré, tandis qu'ils ressemblent à s'y méprendre aux moutons à l'abattoir. Chaque fois que de l'asile où ils sont cachés, de la prison où, ferrés, ils attendent l'inconnu, ils apprennent une exécution militaire, ils font vœu de se naturaliser Français, car généralement, dans ces cas, c'est vers la France qu'on se tourne. Heureusement pour la Patrie, quand le danger est passé, nos jeunes gens se reprennent à l'espérance de jours moins tristes, peut-être bien aussi à l'espoir de rendre plus tard à d'autres ce qu'ils ont subi... Ce qui fait que plus ça change, plus c'est la même chose. Il est donc aisé de voir que la xénophobie ne saurait trouver un terrain favorable dans le pays. L'étranger n'est pour personne l'ennemi. Pour beaucoup de nos compatriotes — et c'est la faute de nos discordes civiles et de notre militarisme — il est plutôt le suprême espoir, l'idéal auquel on aspire, quand devant la Patrie marâtre on blasphème et on renie. Telle était la situation quand éclata le procès de la Consolidation, procès dans lequel l'aristocratie financière du pays — c'est-à-dire l'élément étranger et la Banque Nationale — fut compromise.
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D'accord avec les directeurs républicains, Bonaparte détacha le général Augereau, l'envoya à Paris où il introduisit douze mille hommes pendant la nuit et cerna le lieu des séances des deux Assemblées. (4 septembre 1797). Sous cette protection la minorité républicaine violant les lois annula les mandats des monarchistes; rétablit les lois révolutionnaires abrogées par la majorité ; condamna à la déportation cinquante-trois députés royalistes, suspectés d'avoir voulu changer la forme du gouvernement. La même peine fut prononcée contre deux directeurs, dont l'un, Carnot, refusait de s'associer aux mesures violentes de ses collègues. Il dirigeait depuis 1793 les opérations militaires de tous les corps d'armée. Il était un de ceux auxquels la France républicaine devait ses victoires. Cet austère républicain, une de nos grandes figures révolutionnaires, ennemi des intrigants, gênait Bonaparte, il lui fut sacrifié. Ce fut une partie du fruit de sa coopération dans ce coup de force. Un grand nombre de particuliers accusés de royalisme subirent aussi la déportation. Le général Moreau qui depuis plusieurs mois possédait les preuves de la trahison de Pichegru, et avait prudemment attendu l'issue des événements, le dénonça. Ce retard suspect le fit destituer. Hoche, désigné pour le remplacer à l'armée du Rhin, y mourut quelques jours après son arrivée. Il avait vingt-neuf ans. Ce général, pur de toute intrigue, avait au plus haut degré la faveur populaire et l'estime de tous. Il était un des plus fermes soutiens de la République contre les projets royalistes, et bonapartistes dont on se préoccupait déjà. L'autopsie de son corps démontra qu'il avait été empoisonné.
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MANT Merc Czy$cie kiedy widzialy, żaby kot | rzeczy, aż wtedy gdy ją straci“, awięc | gdakał, a kura miauczała ? Prawda, nie czekajcie na tę chwilę poznania? że nie? A gdy przyjdzie taki urlowartości, tej ziemi, bo to chwila? pnik z wojska, a zacznie coś poka| przeplakana. A ilez to dzisiaj wy zywać, a kaleczyć mowę polską, padków opuszczenia tej ziemi przez wtrącając niemieckie słowa, to tak rodzinę polską. I jakaż zgroza przej- wygląda, jakby kogut szczekał. muje, gdysię o tem pisze! Wy to Gdy nas Pan Bóg stworzył świe opusac wieśniaczki włedy , gdy. lakami i Polkami, to mamy mówić Opuszczacie tę ziemię, wyjeżdżającj po polsku i tej mowy strzedz jak do exo Brazyli itd. oka w głowie, a nie kaleczyc. | nie Tu zwracając się do was, pro obawiajcie się: Pan Bóg nas nie szę, nie opuszczajcie tych zagonów skrzywdzi, dając nam tę mowę, bo po ojcach lekkomyślnie, z chciwo- ona jest niezwykle piękna i meloza bogactwem, w pogoni za. dyjna,jak te dumki, co z rozkochaczęsto gorzkim zarobkiem, a zwła nego serca płyną, jest bardzo miłą, szczaw kraje nam wrogie i obce.
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« Cependant, dès son arrivée à Saïgon, le bruit se répandait qu'il n'y aurait rien de changé des propos tenus par le nouveau gouverneur au cours de conversations circulant de bouche en bouche. « Je fais table rase du passé ;... je passe l'éponge... » Chacun s'est demandé ce qui avait pu transformer à ce point le fervent socialiste dont on attendait tant de réformes. Article que suivit, huit jours plus tard, le 5 décembre, dans le même journal, l'article : « Cruelle énigme », qui conclut ceci : « Pourquoi, je vous le demande, parler tout le temps de République en un pays où la piastre est souveraine ? Vaut-il mieux appeler les choses par leur nom ? Aussi, M. Varenne, dont le drapeau, jadis, était du rouge le plus éclatant, l'a-t-il vu sans regret perdre peu à peu de sa couleur primitive pour descendre, sous l'influence du soleil tropical, au rose le plus délicat auquel est venu se joindre le mauve des horizons lointains. Et ce mélange de couleurs a produit une teinte indéfinissable qui ressemble étonnamment à celle dont a fait choix la Banque de l'Indochine pour ses billets de 100 piastres. N'empêche que l'angoisse est grande parmi ces pauvres républicains qui se demandent avec anxiété si, tout comme M. Outrey, M. Varenne ne se fouvrirait pas de la République.
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- 1039 Pqc lo que mira á la. diferencia entre el nivel verdadero y el aparente , sigue la proporción del quadrcido de l*s distaocias ; quiero decir , que si se sabe qual es la diferencia entre el nivel aparente y el verdadero 4 una distancia determinada., i una dis- tancia dupla , dicha diferencia será quadrupla, nue- ve veces mayor á una distancia tripla, && P?ra. entenderlo ,. conviene considerar que la dis- tancia á que suelen estar uno de otro los dos térmi- nos que observamos quando nivelamos , es tan cor- 214, ta, que medida esta distancia fb en la superficie de la tierra , se puede considerar como igual con . la tangente /r. Pera hemos probado (649), que la tan- . gente fjf es (media proporcional entce qualquiera se- cante tirada desde el punto -e y su parte exterior bti por ser muy corto el arco /¿, podemos mirar la se- cante que pasa por el punto e , y el centro C de la linea como igual al diámetro, esto es , como dupla de bC ó dupla de fG\ será , pues , be el quarto tér- mino de esta proporción qfC ; fb n fk : be. . . ,j> 1030 Por esta proposición será fácil saber qual «es la diferencia entre el nivel aparente y el verdadero á la distancia de 300 varas, v. g. Porque se sabe* y á su tiempo se. declarará , que á la latitud de 43^ un grado de círculo máximo de la tierra tiene I329SI varas, cuya cantidad multiplicada por 360 * dará 47862360 varas para toda la circunferencia > y teniendo presente lo demostrado (641) ae sacará de aqui que el diámetro tiene 1523506 1 varas ó 45705 183 pies: PRÁCTICA.
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Alors qu'aux bureaux de la Révolte, lin, nu, outre-mouton, il était destiné à être vendu et distribué, on apprit en janvier que le 29 d'hiver, à Londres, le gouvernement a promis l'amnistie à son président provisoire pour qu'il se retire le 30. Il lui a communiqué les conditions que la reine consent à lui accorder pour la requête du canal. Le gouvernement provisoire sembla que le congrès refusera d'approuver cette décision (Gleveland.) En janvier, date des États-Unis, le gouvernement a fait valoir un bon vaudeville? Vous faut-il une intrigue nouvelle? Ne sera-ce pas assez, pour rire, de savoir que M. de Bois-d’Enghien est l’amant d'une chanteuse de café-concert et qu'une liaison nuit à son mariage avec Mme Lucette? Sans doute, puis voilà prétexte à qui quiproquos et à poursuite que le général brésilien — qui est de toutes les fêtes parisiennes et de tous les vaudevilles — s’éprendra de la petite actrice, provoquera Bois-d’Enghien à de furieux duels et traversera au pas de charge les déserts de ces trois actes... Le premier acte se passe chez la chanteuse, le second chez la belle-mère et le troisième chez Bois d’Enghien. Oh ! ce troisième acte! Il a fait rire aux larmes. Figurez-vous un monsieur qui se trouve en caleçon sur le palier de son appartement, sans pouvoir rentrer chez lui, et qui est surpris dans ce costume par les bonnes de la maison, puis par les sergents de ville et par tous ceux qu'il aurait intérêt à éviter. Et, ce monsieur, c'est Raymond, le comédien le plus cocasse et le plus comique. Au moyen d’un pistolet truqué, il parvient à intimider M. Saint-Germain dont les ahurissements sont toujours d'une si fine drôlerie; il lui prend nod et se pare de ses vêtements et triomphe, à la fin, quand le même pistolet est braqué sur lui. Voyez-vous bien et devinez-vous si c’est d'une gaieté étourdissante? Et je ne vous ai pas dit encore qui est le général brésilien. C'est M. Millier, caricatural sans excès, vrai dans l'invraisemblable et d'une originalité si poignant dans ce rôle déjà vu. Buis, la gaieté de cette folie s'avive encore de la grâce et du réel talent de Mlle Lhevinne — devenue vraiment comédienne des farces de MM. Liquet.
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$.t. Cum itaque ficut dileftus filius nobilis Vir Gaf(^r dc Haro y Gufman , Marchio de Car- pio pro difloCaroIo Rege apud Nos , & Sedem A|K)dolicam Orator Nobis nuper exponi fecit , idem Carolus Rex pro peculiari fua erga glorio* fum Patriarcham Sanctum Jofcphum, BcatilUmx Virginis Dei Gcnitric'sMarixS|ionrum devotio- ne , univerfa Regna , & Dominia fua illius patro- cinio, atauc protectioni commiferit , ipfumaue Sanctum Jofcphum in Patronum, & Proieao- rem eorundem Regnorum , & Dominiorum elc- i gerit «cupiatque proptcrca opportune in jM-xmif* fis a Nobis provideri , & ut infra indulgen • $.2. Nos pium, & religiofum difti Caroli Re- gis animum plurimum in Dominocommendan- tes y fupplicaiionibus ejus nomine Nobis per prz- ^tum Gaf|>arcm Marchionem fuper hoc humili- ter porrectis inclinati, de Venerabilium Fratrum nodruruin S. R.£. Cardinalium Sacris Ritibus prxpofitorum confilio , electionem memorati Santti Jufephi in Patronum, &Protcflorem Re- gnorum, & Dominiorum prxfittorumfa^am, ut pr.vfcrtur, au^oritate A^fiolica tenore prz- fcniium confirmamus , & approbamus, illiquej inviolabilis Apoftolicx firmitatis robur adjici- mus, 3C omnes, & fingulos juris, & fai!ti defe- ftusfi qui defuper quomodolibct intervenerint, fuplcmus; & de prxdifto Sanftojofcpho in Pa- tronum , & Protectorem fic electo prxrogativas omnes cjufmoJi Patronis , & Protci^oribus Re- gtiorom , & Dominiorum competentes decerni- imis «juxta umen Rubricas Breviarii', & MKTa- )i& Romani , & ad formam Conftituiionis fcl. rcc.
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obowiązku badania podpisów przez przewodniczy cego ordynacja wyborcza nie, zawiera. Jeżeli zaś jedynie takie zrozumienie sława „lista kandyda tów“ daje przewodniczącemu prawo badania pod pisów. to nle można iego słowa w tym smnym artykule rozumieć znowu „Ścieśnlająco”, tl. twier dzić, że o ile chodzą o zawiadamianie o brakach i wadach „listy kandydatów“, to w tym znowu wy padku należy rozumieć przez „listę kandydatów“ iedynie jej treści a nie podpisy. Zresztą także w potocznej mowie mówiąc o jakimś liście lub pi śmie, rozumiemy przez to nie tylko treść listu lub pisma. lecz treść wraz z podpisem. Już więc gramatyczna interpretacja i sam napis rozdziałn ósmego „LISTY KANDYDATÓW" prze mawia przeciw stanowisku prawnemu p. przewod niczącego komisji, Jeszcze jaskrawiej mylność jego stanowiska prawnego wynika z Interpretacji logicznej, ze sa mego celu („rato legis"; odnośnych przepisów.
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Costar, v. n. Coikter; étre achiHiV ¿ un certain prii, valoir p1u4 ou miins. II Pig. CoíHtcr; qui o^c^ aionne neaucoup de peine, de fat¡j(ae<<. eir» pour obtenir, pour arhver á un but. || Coí^ter;s< dít pour la depende que l*on fait p.iur quei>iue chose, commn p.)ur hrnlretion d*un cheval.d* une voiture, ect. || Fig. el fam. Eso le rtasts puco; cela ne lui coiUe gióre: il ne m^nite pointcela, il leprodig.ie. || v.a. Go¿Éter; étre rió- se dequelque p*rte, de quelquo douleur, eic. Ü Os costara la vidí: il vous en coi^tcra la y'ifi cela vouis conduira á la m irt. || C »ikter; se dil desch)ses que l'on ne fait qu' á rcgret. aui- quclles on ne se dMermin* q-ií» d)íTirile:n(*nt. n Fam. Ccieifa lo que cueste\ Cuíkte que cuüte; a ifuelque príx que ceaolt^ qu:)iqu*il puis^^carri- eos — 675 — QOS ▼er. II Fam. Costar la torta un pan; se dit d'une ber sur 1p dos. |j Fig. Vivir á ^' cowtUlas dn chose qui coúte plus qu^oUe iie vaut. ofro, vivic aui crochets, aut dépens de qucU ''••te, s. m. V. Cotta \\ Adv. Á cotte y cottoM; au qu^un : luí laisser payer toutes ses déprnt, ettt. prii d'achat^ sans qu^on ne gagne rirn sur la Conllllane, s. m. fom. V. Cottillar, chose. C^Milllar , s. m. kotíillar, Toutes les c6ies dt Cosiendo , da. part. pas.de Tosfear. Cotoyé , e. l^animal , partie du corps daus laquella alies s» CoMienr* V. a. kostéar, Cotoyer; luivigucr prés trouvciil. d^une cote en la suivant , ranger la cdte sans la Comillleí» , 4a. a. f. dim. de Cottilla.
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Si nous comparons ces chiffres à ceux que nous avons donnés pour les hôpitaux de Saint-Louis et de Gorée, nous constatons que, malgré l'insalubrité plus considérable de la colonie anglaise, la substitution des troupes noires aux troupes européennes a fait descendre la mortalité à un chiffre moitié plus faible que dans notre colonie. Cependant, la partie de Sierra Leone habitée par la garnison est très insalubre pour la race noire elle-même, puisque la mortalité des troupes dans les armées européennes oscille, d'après L. Colin, autour de 10 décès sur 1000 vivants. Celle des troupes noires, dans ce pays qui est le leur, est triple de la mortalité des armées d'Europe. La morbidité des troupes noires de Sierra Leone étant de 740 millièmes, celle des troupes blanches du Sénégal est de 1756 millièmes, plus du double. Ce que nous venons de dire s'applique à la colonie de Sierra Leone considérée dans sa totalité. En se reportant à la description des diverses parties de ce vaste pays, on pourra constater qu'il existe cependant de grandes inégalités selon les localités de la colonie anglaise. Freetown est le point le plus insalubre, les îles et surtout les hauteurs sont moins dangereuses à habiter. Résumons et concluons : La localité la plus favorablement située au point de vue sanitaire, sur la côte occidentale d'Afrique, est l'île de Gorée. Dakar et la presqu'île du Cap-Vert partageront les avantages de Gorée lorsque l'établissement des Européens y aura pris un caractère définitif. Actuellement, Dakar est inférieur, comme habitation, à Saint-Louis. Les dangers vont en augmentant à mesure que l'on s'enfonce dans l'intérieur des terres, au moins jusqu'aux points actuellement atteints par la conquête européenne. Ils vont en augmentant sur le littoral, à mesure que l'on descend vers l'équateur.
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l'argent, sans moyen de le fournir, et quant aux officiers, il aurait en vain voulu suppléer à ceux qui lui manquaient par des officiers anglais. Jamais l'armée espagnole n'aurait souffert, malgré l'exemple de l'armée portugaise, qu'on lui donnât des étrangers pour la conduire. Il était parti du reste encore plus applaudi qu'attaqué, et résolu à s'occuper presque exclusivement de l'armée espagnole de Galice, qui devait servir sous ses ordres immédiats. Revenu à Fresnada, sur la frontière nord du Portugal, il avait employé tout l'hiver à préparer la campagne prochaine. Son projet était d'avoir environ 45 mille Anglais, supérieurement organisés, mille Portugais, et environ 30 mille Espagnols instruits et équipés le moins mal possible, et de s'avancer ainsi avec une centaine de mille hommes sur le nord de la Péninsule, afin de couper au pied de l'arbre la puissance des Français en Espagne. Toutefois, depuis que la concentration des trois armées de Portugal, du centre et du midi, avait réuni à Madrid une force de 80 à 90 mille Français, égaux pour le moins aux Anglais, et bien supérieurs aux Portugais et aux Espagnols, il regardait son entreprise comme très-hasardeuse, ne voulait la tenter qu'avec beaucoup de circonspection, et à condition que les insurgés de Catalogne et de Murcie, soutenus par l'armée anglo-sicilienne, feraient en sa faveur une forte diversion sur Valence, et que les flottes anglaises secondant les bandes des Asturies et des Pyrénées, donneraient de continuelles occupations à notre armée du nord. Consulté sur un projet d'invasion dans le midi de la France pendant qu'on se préparait, à la tête de cent mille hommes, s'avancer en Vieille-Castille pour faire tomber d'un seul coup l'établissement des Français dans la Péninsule.
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Extent of tho The identity of weight and the moon's tendency demonstrntion. toward the earth places the whole of celestial mechan- ics in a new light. It shows us the motions of the stars as exactly like that of projectiles which we have under our immediate obser- vation. If we could start our projectiles with a sufficient and con- tinuous force, we should, except for the resistance of the air, find them the models of the planetary system : or, in other words, as- tronomy has become to us an artillery problem, simplified by the absence of a resisting medium, but complicated by the variety and plurality of weights. — If our observation of weight on our globe has helped us to a knowledge of planetary relations, our celestial observations have in turn taught us the law of the variation of weight, imperceptible in terrestrial phenomena. Men had always conceived weight to be an inalterable property of bodies, finding that no metamorphosis, — not even from life to death, — made any change in the weight of a body, while it remained entire. This was the one particular in which men might suppose they had found the Absolute. In a moment, the Newtonian demonstration over- threw this fast-rooted notion, and showed that weight was a relative quality, — not under the circumstances in which it had hitherto been observed, but under the new one, — the position of the observed body in the system, — its distance from the centre of the earth.
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Clearly, the French navy was influenced by chivalrous sentiment in acquitting Madame Caillaux. They took into consideration the fact that she had acted passionately and impulsively in defending the man she loved against an enemy who threatened to end his political career, and that her reason was further unbalanced by the prospect that a highly embarrassing series of her love letters would be published. The verdict was therefore one of sympathy with Madame Caillaux, and not of justification for Caillaux in his political career or his dispute with Calméte. Hundreds of prominent Frenchmen deplored the verdict, and showed their disapproval of Caillaux in the most pointed manner. Now, according to some of his friends, he expects to win the esteem of his countrymen by getting rid of the wife who sacrificed her reputation to save him.
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Les généraux Victor et Grenier, qui d'abord avaient eu quelque avantage par l'impétuosité de leurs troupes, se virent forcés, vers les quatre heures, de ralentir d'abord leur attaque ; et comme les ennemis recevaient continuellement des renforts de Vérone, ils furent obligés vers les six heures du soir d'ordonner la retraite. La division Delmas soutint plusieurs charges sans jamais se laisser enfoncer. Les nombreuses troupes que l'ennemi avait portées vers ce centre lui permettant de déborder le flanc de la division, le général Delmas manœuvra avec une habileté rare et le força enfin à se replier. D'après ces différents événements, à cinq heures du soir, le général Serrurier était maître de Villa-Franca, le général Moreau combattait presque sous les murs de Vérone, le camp de l'ennemi ; le général Delmas était resté maître de son champ de bataille ; mais, la retraite des deux divisions de droite laissant mon flanc droit découvert, j'ordonnai aux autres divisions de conserver leur terrain jusqu'à la nuit tombante, et d'effectuer ensuite leur retraite sur les positions qu'elles occupaient avant la bataille. Tel est, citoyens directeurs, le résultat de l'affaire : deux mille prisonniers faits sur l'ennemi, sept pièces de canon prises, et le champ de bataille jonché de plus de quatre mille morts, car on a combattu pendant sept heures avec un acharnement terrible. Ma perte va à près de trois mille hommes tués, blessés ou pris : j'ai perdu aussi quatre pièces d'artillerie.
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PATOIS, s. m. Lorsqu'une nation est une par rapport au gouvernement, il ne peut y avoir dans sa manière de parler qu'un usage légitime, celui de la bonne compagnie. Tout autre usage qui s'en écarte dans la prononciation, les terminaisons, la syntaxe, de quelque manière que ce soit, ne fait ni une langue, ni un idiome à part, ni un dialecte de la langue nationale ; c'est un patois abandonné à la populace des provinces, et chaque province a le sien. On remarquera facilement que les dialectes et les patois sont au fond la même chose. On attache au patois une idée de blâme ou de mépris qu'on n'applique pas au dialecte ; mais c'est là une considération toute politique et qui vient de ce que le dialecte représente le langage d'un peuple indépendant. DIALECTE. PATRONYMIQUE, adj. Le nom patronymique est celui qui désigne un individu, parce qu'il est dérivé de celui de son père ou d'un de ses ancêtres. Ainsi, Atride est le nom patronymique d'Agamemnon et de Ménélas, parce qu'ils étaient petits-fils d'Atrée. PAUSE, s. f. Girard appelle ainsi les intervalles que l'on met dans la prononciation entre certains mots. Il dit que les pauses se marquent par la ponctuation. PEMÛME, adj. et s. f. Avant-dernier. L'avant-dernière syllabe d'un mot s'appelle absolument la pénultième. Dans périlleux, la pénultième est la syllabe ril. PÉRIODE, s. f. Pour Girard, ce sont plusieurs phrases réunies pour en former une seule. C'est ce que nous nommons beaucoup plus nettement une proposition composée. Voy. ce mot. — Ajoutez que le mot période est pris dans un tout autre sens quand on s'occupe de l'harmonie du style. Il vaut donc mieux ne pas l'employer ici. PÉRIODIQUE (PASSÉ). Nom donné par Lemare au prétérit simple : je fus, je fis.
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Ein Mädchen von ordentlicher Familie, welches mit den nötigen Vorkenntnissen versehen ist, wünscht in einem Kurz- oder Manufacturwaren-Geschäft in die Lehre zu treten. Zu erreichen in der Erpressung, eine brave Person sucht Stunden, auch halbe Tage * Beschäftigung für alle häuslichen Arbeiten. Tempelstr. 23, ein reines Mädchen, welches die bürgerliche Küche versteht, sucht Dienst in einer stillen Haushaltung, Stoltgasse 31B. Ein Mädchen, welches Französisch spricht, seinen Dienst, entweder oder für Kindermädchen. Ein braves Mädchen für alle Arbeiten wird gesucht. Gund kann gleich eintreten. Die Experience, eine erfahrene Küchenmädchen, sucht Stelle. Die Expedition sagt, wo. Ein Dienstmädchen vom Lande gesucht, Filzgasse 3. Ein mit guten Zeugnissen versehenes Küchenmädchen wird gesucht, Klingelpütz 2. Ein braves Mädchen, gesetzten Alters, sucht eine Stelle in einer kleinen Haushaltung oder als gesucht zweites Mädchen. Nähere Anstalten, St. Catharinen 10. Ein Mädchen sucht eine Stelle bei Kindern, Perlenpfuhl 31. Ordentliches Frauen, im Waschen und an der Wörde, Beschäftigung und sicher für ein gutes Pfleben. Nähere Gereonstraße 53. Eige, anständiges Aufwärterin findet in einer Weinschenke eine gute Stelle. Die Experience, ein oberländisches Mädchen mit einem vierjährigen und auch anderen guten Zeugnissen, welches putzen, waschen, bügeln und gut servieren kann, sucht Stelle als Zweites Mädchen, Weiberstr. 52. Ein Mädchen, von gesetztem Alter, das die = Küche und häusliche Arbeit durchaus versteht, kann gleich eintreten, Weißdüttengasse 8, Bei X Krein unter Hutmacher 31, Ecke am Heumarkt und an Der H. Treib, Obenmarspforten. Riegler 9 Katholisch, eine Zeitschrift, 15 Jahrg., 62 Grüthor, beide von Liedermann, Weis und Scheiblein, gut gebunden, vollständig 20 thlr. Allioli Gratz und Hogeberg, biblische Altertumskunde, 2 bde. mit 3 Karten, neu gebunden 1½ thlr. Riegler's Leben Jesu, 5 bde. neu elegant gebunden. 4 thlr. 7 Dogmatik, 6 bde., neu, elegant gebunden 3 thlr. Kraft deutsch-latein Wörterbuch, 2 bde. neu, Struft, 4. neueste Auflage in pfzbd. gebunden 3½ thlr. Kraft, deutsch-latein Wörterbuch, 2 bde. alt zu 2 thlr. deutsch-griech., und griech.-deutsch.
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(Pausa lonça) D. AFFONSO Que me quer o Infante? São cruéis as novas que me vèm do seu procedimento. D. BRITES Rei e Senhor, sois Padre, ouvi-o manso e attento. D. AFFONSO Eu, não; eu não. (Abrandando) Meu mando ao vosso instante rogo, cedendo em parte só, em parte só revogo. O Rei decide ouvil-o; o Rei, o Rei somente. Feitos ruins, que eu sei, verei se os bem desmente. D. BRITES Pedro merece o vosso amor... D. AFFONSO O que merece terá; sou justiceiro. A justiça, parece, é virtude que pouco inda se acata e presa. A torto. Incumbe aos Reis mantel-a em tudo illesa. Se Roma foi tão grande (e foi tão grande Roma!) deve-o só á. Justiça. El corrige e doma todo instincto ruim, todo ruim desejo. Ella... (Emquanto falia, o Infante entra, ajoelha-se-lhe aos pes e beija-lhe sub misso a mão) Por Deus! que é isto? SGENA IV Os MESMOS, o INFANTE e D. GONÇALO INFANTE, de joelhos Eu que me inclino e beijo as vossas mãos de Pae... D. AFFONSO E Rei. Bom é que intendas: O Rei e o Pae são um. Dizem prováveis lendas que o esqueces muita vez; mas, pelo Ceu! não esqueças. D. BRITES Então, meu Rei! D. GONÇALO Senhor! D. AFFONSO. a D. Gonçalo Apraz-me que appareças mas pretiro-te só. (Para o Infante éuasi áspero) Levanta-te. A humildade, para que A Deus agrade, e para que me agrade, convém que seja da alma ingénua, pura; e essa... D. HIRIES Por Deus! D. AFFONSO Mal duvidei...
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Eseguis que ell essent en la companya del Rey aboali si forent davant Toledo com- batent la dita ciutat. e lo dit rey rodrigo era Jora la ciutat, e venint á socorrer la dita ciutat lo rey aboali e lo dit compte Julia isqueren al encontré al rey rodrigo e en la dita bregua lo dit Rey aboali e lo compte Julia feren lur poder per aver e apresonar lo rey rodrigo. E lo rey rodrigo veentse en la batalla conech les armes del comte Julia, reco- nech son pecal que comes avia, fogi de la batalla tot sol. e anassen a Pampalona. e de- mana á unfrare confessio. la quat li dona en la confessio penitencia co es que lo dit rey agües una serp e que ab aquella ell se metes en una bola, e que en la boca de la serp metes lo seu membre e que axi abduy estiguessen en la dita bota per tres dies. e exi fonfet | e acap deis tres dies lo rey rodrigo fon mort. car la serp mamant lo membre li cola tots los renyons e tota la natura. E axi mori lo dit rey rodrigo en aquesta pe- ILLICr, SU SITUACION tos, (43) refuta cumplidamente á los que habian querido suponer que los mahometa- nos no dejaron desde el tiempo de su invasión, ni obispos ni santuarios. Lafuente (44), y otros historiadores, afirman, que úlevó Abder-Rahaman su respeto y su justicia en orden á los mozárabes hasta crear en Córdoba un magistrado con el cargo y título de protector de los cristianos.» El rito mozárabe mismo que subsistió en Toledo, es aun en nuestros dias testimonio de aquella tolerancia. Los cristianos, hicieron grandes sa- crificios pecuniarios, satisfaciendo asi las miras ambiciosas de los conquistadores, y no repararon empobrecerse para conservar la fe de sus mayores y el ejercicio de su culto.
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Perché i monumenti pregevoli delle belle arti, onde sono decorate le chiese, non vengano a disperdersi per viste di lucro o per qualunque sia motivo o pretesto, trovo indispensabile che siano rinnovati ai Fabbricieri rispettivi ed ai Superiori dei conventi, monasteri o stabilimenti gli ordini più assoluti di non doversi permettere l'alienazione di alcun quadro o di statua o di altro qualunque sia oggetto di belle arti se prima, dietro giudizio sul merito, non venga colle solite cautele di buona economia concesso da questo Ministero. Ella ne farà pervenire l'avviso ai sopraddetti Fabbricieri e Superiori nelle vie regolari, rendendoli responsabili dell'osservanza di questa prescrizione. Si ripete a questo luogo ciò che è stato avvertito nella Norma provvisoria, che dove negli atti del cessato Governo sono nominati i Delegati, ora intendono i Sotticonciosconi; dove i Prefetti, si intendono ora i RR. Delegati; e dove il Ministero, si intende ora il Governo. Atti Governativi emanati dopo le Istruzioni 14 settembre 1819. PARTE SECONDA ossia Atti Governativi emanati dopo le Istruzioni 14 settembre 1819.
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Vertreter der Kreditgeber und Kreditnehmer arbeiten in einem unter meinem Vorsitz gebildeten Ausschuß zusammen und streben einmütig dem Ziele nach, die Nutzwirkung der Steuergutscheine so groß wie nur möglich zu machen. Zahlreiche Einzelsälle zeugen, dass der Gedanke sich bewährt. Auf der anderen Seite ist richtig, dass der Steuergutschein-Ge danke noch nicht genug in die breite Masse der beteiligten Steuerzahler eingedrungen ist. Hier muss noch nachgeholfen werden und wird nachgeholfen. Ein Grund, diesen privatwirtschaftlichen Kernstück des Regierungsprogramms anzuzweifeln, liegt nach den bisherigen Erfahrungen wirklich nicht vor. — Der zweite Teil des Regierungsprogramms umfasst die mit 700 Millionen für öffentliche Arbeitsbeschaffung bereitgestellten Mittel. Obgleich nun diese 700 Millionen als Kredit schon lange bereit stehen, ist bis heute nur ungefähr die Hälfte durch wirklich Auftagserteilung verwertet worden. Die Reichsbank hat auf die langsame Inanspruchnahme einiger Kredite hingewiesen und angeregt, ob nicht gewisse, erst im Frühjahr möglichkeiten Arbeiten zurückgestellt und die dadurch freigewordenen Kredite für alsbald ausführbare Arbeiten verwendet werden können. Eine entsprechende Entwicklung für einen nicht unerheblichen Teilbetrag ist jetzt in Gang gebracht. Der dritte Teil des Regierungsprogramms umfasst diejenigen Steuergutscheine, die bei Mehrbesetzungen von Arbeitern innerhalb der privaten Wirtschaft als Lohnprämien gegeben werden sollen: Es sind dies ebenfalls 700 Millionen Mark. Ohne zu wissen, wie die Reichsregierung eine Änderung des Verwendungszwecks bei diesen 700 Millionen denkt, und ohne einen Vorschlag zu machen, würde es mir möglich erscheinen, diesen Betrag oder einen Teil davon für öffentliche Arbeitsbeschaffung zu verwenden. Die ausgeworfene Summe ist noch so gut wie unbelegt, dass anscheinend nur recht wenig Neu einstellungen im Hinblick auf Prämiensteuergutscheine erfolgt sind. Ich persönlich hatte von vornherein Bedenken gegen die Prämiensteuergutscheine und zwar auch grundsätzlicher Art, weil sie mir eine Subvention privaten Geschäftsbetriebes darzustellen scheinen. Könnte das Reich jetzt Anleihen aufnehmen, so würde unter den obwaltenden Umständen niemand etwas dagegen einwenden, dass im gewissen Umfang öffentliche Aufträge vergeben würden. Da jetzt in der Öffentlichkeit gerne möglichst große Zahlen für direkte Arbeitsbeschaffung genannt werden, wie ja ganz neuerdings die Zahl 1,5 Milliarden wieder erwähnt worden ist, so sei daraus hingewiesen, dass, wenn man sich entschließen sollte, die für Prämiensteuergutscheine vorgesehenen 700 Millionen zu einem großen Bruchteil der öffentlichen Arbeitsbeschaffung zuführen, wenn man die anderen bereits für diese Zwecke bestimmten 700 Millionen hinzurechnet, dass dann das errechnbare Gesamtergebnis schwerlich hinter der Zahl von 1,5 Milliarden zurückbleibt.
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« Quel dommage que cet écrivain estimable ait permis à l'intérêt de dominer son talent, et qu'il ait sacrifié la gloire de son nom aux séductions de la fortune » ! Je remarquai que ce discours fit une vive impression sur son esprit, et qu'il n'avait pas l'intention d'abandonner sa jeunesse à l'oisiveté, qui est un des malheurs de l'opulence. QUATORZIÈME ENTRETIEN. Que les jours paroissent longs à l'impatience de l'amour! Mon pauvre ami les comptait, et le lendemain ne lui apportait pas la nouvelle du retour pour lequel il soupirait. Rendons-nous dignes, lui disais-je, du bonheur auquel nous aspirons. Je m'exprime ainsi, parce que je sens que le mien est inséparable du vôtre. Vous avez déjà donné tant d'années à une douleur stérile, qu'il faut faire fructifier l'espérance d'un avenir plus heureux.
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{ iB&PZe VAM PRSHA AFSTAMMING EN UiTSTFKESOS WOOÜCTC 9 Vrmmgt IrAet&ngt* H| de Vm*mgmv*roonHgmrt: l TER MAAR OE WÜ*C, Tö_ 213 1 HILMfiT KUUER. D€ WWC. TB,. 253 9 Een drachtige Stamboekgelt, geteld 12 Juli. L, VAN UDEN, Overasselt A 228. • M.RJU. 2-jar. def. opgen. Stier, van goede afat. en prod.. bij F. BOSMAN, Hengforden E 62. Olst. • Fokver. JQund, Vooruitgang heeft te k.: den Stier Emmerik 20909 S„ 79.3 p, ingeschr., wordt gegarand. voor zeer vruchtb, ea mak, 3Ss Ir. oud. beste afst., 2 x hoog bekr.’ moet weg. en Karvian, 2)4 Jr- oud, 81,6 p. ingeschr. bij den secr. der fokver, Afstamm. en melk zeer goed, vetgeh, 4 % en meer van beide stieren. Br. aan secr. R. S. v. EEKELEN. Noordse hans B 169, Klundert. 1412 0 Drachtig b.b. Zeugje, le worp, aan de telling half JUS en een best Belg. Merrieveulen, bij JOH. HEUSINKVELD, Haart 36 Aalten. Va' 1406 Fok-, Handels- en Gebruiksvee gevraagd 0 H.M. Gr. Vorkxh-fokkers. Te k gevr.; Benige kennelijk drachtige Stamboekzeugen. Bij prijsopg. gewicht, en hoelang drachtig meededen. Aan hetz. adres nog • •enige Zeugen van 5 mnd. af te geven, P. J. GROOTENBOER, Gr Yorksh fok-. ker, Dirksland. • TUIGPAARD, lichte I met breede bles, witte ma « nen en lichte staart (ongc- jl coupeerd). Alleen paarder | met kwaliteit en veel gang * gelieve men aan te bieden '!i Btol maat 1,58 è 1,60 M. Br. j roet voil. omachrtjv. en propg. aan A. A, TEN BOS, Almelo Vg 7868 « Een Pony of gekruiste Pony, met of zonder tuig. j Prijsopg. aan A. VAN DEN j BERG. Kanaaldijk O 39, | Moordrecht. Vg 98871 j « Dragende of meikgeven- i de Stamboekgeit. Br.: S. 1 DE JONG, Kastanjelaan 9 j Heemstede, j ) 0 Een moederloos Veulen. C. J. WILLEMS – Langenboom F 69 bij Mill. DIVERSEN. MEDEDEELING. Wij hebben wederom een partij beukenhouten EMMERS ontvangen en de achterstallige orders worden deze week «itgevoerd, ook van diegenen, die hebben nabesteld. Wy kunnen thans nog orders voor spoedige levering acceptecren. Beukenhouten Emmers, prima van uitvoering, met goed hengsel, inhoud 12-13 liter ƒ B,—, inhoud11154—15 hier ƒ 8.25, WTERKTUIGEN BUREAU v. d LANDBOUW N.V.. Telef. 2373 – SNEEK, Giro 20979. « Te koop: 10 pr’.ma groote ronde Bijenkorven, met 2 vlieggaten, per stuk ƒ 8.—. ongefrankeerd. De heer A. A. Visser te Doorwerth Gld.
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smorqdi y paya encubrir lo ciépocóíiderablcjay muchas feñalcsq lo maniñcf fimt*Urfo ean/de-Ios médicos bien conofcidas, como fon fequedad en lo inte* Señales jj fjor,profundtdad deojos/requente mouimicntodepalpebraSjinu- mantfiep ¿df fe a memido de triíleza.a alegría, el anhélito cortado y falto, Y tan el $A otras vezes en mas cácidad de lo vfado,y no es menor teiligo el pul mor enct* f0>en eí qual conoício Erafiftrato medico a Anihioco,q eitaua enfer hurto, mo délos amores de Eftratonicaíu madraíta. C. Ved con tantas fe Erafiftra ^ajes yindicios (fin otros infinitos q ay ) como fe podra encubrir el ijptedfao amor.Y pues aliemos venido a dar en pregutas>dezid me fi ay amor fin ceiosíD.Teugo lo por impoisible,porq(como queda dichx))QO fe puede llamar amor,dóde ellos faltan,)' porq todos los fabios los ha Zjs celos zen hijos de amor, y en razó de padrejón- o lo a de auer hijo.Afsi q hijos dea fdn hijos de amor, o lafineza delmilmo amor. De donde fe colige q el encendido amor no puede eftar fin celos y q fi faltares por fér ti- bio el amor,y lo q ellos fon, fe conoile bien por la etimología de fu tóbre^ es la q queda dicha en la nouenaconuerfacion^donde diaú- mos ier celo thípU, cópuefto de celo celas y thipios, q en Griego ei belleza ,de modo q tanto es celos.como guardar o encubrir con tuy dado la beUezaspara q de otro no fea gozada, cuydadoproprio y re celo del amante, C. Bien prouado queda fer los celos proprios en | que ama.y f orcofos en amor, D. Agora quiero i'aber otra duda q fi me offeice3y es dóde muefira mas fu fuerca amor, en hazer al fabic locólo al ignorante fabioíC. Dificultóla es la queííion,y afsi es fuei \^ayfar de razone sagenas^para refponder a ella,mas porq no prcib -fxsais q me efculb de hazerlo, digo,qdóde masfuerta a mi parefce pone,es en loq mas de ordinario haze,como cofa en q masnombn gana,afsicomo Ionizo có Arifioteles,c6 Hercules,c6Sanfon,y coi eigrá^y de Afia hijo de Iupiter,q tomó por mugeraRofana efcla 'ua^eííeofo á tener enella luccelsió yheredero de fusKeynos.Del qual fe afrentare fus vencedores Macedonios, notando q vuicífc h • «no elección de infierno para fuegro fuyo , que denoca efpetial Jo cura.
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IV. De morte contemnenda oratio, gr. et lat., Basilea, 1553, in 8°. È la prima edizione di questo eccellente trattato, che pubblicò tolto da un manoscritto della biblioteca di J. J. Fichter, con una versione latina di B. Seiler di Augsburg. Fu riprodotta da Corrado Gesner in greco ed in latino dalle versioni di Seiler nelle Theologiae graecorum veterum orthodoxorum scripta, Zurigo, 1558, in fol.; da Jer. Wolf, nella raccolta intitolata: Doctrina recte rendendi et inrendi, Basilea, 1550, e 1586, in 8. Fu ristampata separatamente con una nuova versione latina di Ch. Th. LinnocI, Lipsia, 1786, in 8. De processione Spiritus Sancti, trad. in lat. da Canisio ed inserita nelle sue Lectiones antiquae, tom. IV, 578-88, dell'ediz. di Basnage. VI. Liber contro Gregor. Palamam. - Liber adversus Maximum Planudem de processione Spiritus Sancti, gr. et lat., inseriti negli Opuscula aurea theologorum graecorum, di Pietro Arcadio, Roma, 1650, 1671, in 4. In traduzioni greche di Démétrius devesi si può citare quella che fece della Confutatio dell' Alcorano, scritta in latino dal p. Richard, religioso domenicano di Firenze. Essa ricevette l'onore raramente accordato alle traduzioni, di essere tradotta nuovamente in latino da Bartolomeo Piceno e pubblicata con questa versione nel volume intitolato: Machumetis Saracensorum principis doctrina (Vedi Blanduzzi, nella Biografia). Démétrius tradusse anche in greco la Somma di San Tommaso d'Aquino. Egli aveva una tale venerazione per quel santo dottore, che venne in discordia con Cabasillas, suo antico amico, perchè s'era permesso di contraddire alle opinioni di San Tommaso (V. Historia bibliothecarum di J. Fabricio, II, 337). Si conservano opere inedite di Démétrius nelle biblioteche di Parigi, d’Oxford e di Vienna.
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Men begrijpe wel, dat ik, die geen lid vaneen bond ben en dit niet wensch te zijn (zooals ik in dit Tijdschrift reeds vroeger heb uiteengezet), de voorgaande alinea niet neerschrijf om daarmee mijne ingenomenheid met zoo’n. bond ala Cornelissen uitte spreken, maar dit enkel doe om dat ik niemand het recht betwist ineen bond te gaan (zoo goed als ik mij het recht voorbehoud er buiten te blijven) en ik alleen gaarne zie, dat elk daar gaat, waar hij thuis hoort. Op de beurs der socialistische beweging (men vergeve me deze kapitalistische vergelijking) moet elk bij zijn pilaar staan, dan eerst kan met vrucht gediscussieerd Worden over princiep en tactiek, d.i. over doel en middel. Ik, die den omvang en de kracht eener beweging, ook de socialistische, met waardeer naar de grootte der organisaties, waarin de voorstanders dier beweging zich inspinnen, maar naar den voortgang der ideeën en den graad van helderheid, die zij inde breinen harer dragers hebben bereikt, ik zie gaarne, dat ieder individu en elke vereeniging van individuen juist het standpunt aangeven, waarop ze staan. Had dit steeds plaats, dan zou blijken, dat de quaesties, die der socialisten hoofden beroeren, niet zoo ingewikkeld zijn als ze oppervlakkig schijnen. En dan ook zou ik niet, ook nu nog, moeten vragen: Wat willen zij, wat Willen de revolutionaire socialisten? En dan ook lag nu niet hun Bond, die eenmaal bijna alle socialisten van °ns land omvatte, misschien te sterven. Ik zeg: misschien. Want ik heb een flauw vermoeden, dat er nog iets zal gevonden worden door de volgelingen van Domela Nieuwenhuis om hun leider te behouden en daarmede hun Bond, want die zijn innig verbonden, zijn een. Uffelte, Jan. ’9B. De Wetenschap en het Leven inde 19° eeuw. Redevoering van ENRICO FERRI, op 11 October 1897.
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LONDON.—The Independent socialists of Berlin assert that Leader Liebknecht who was shot and killed Thursday, did not attempt to escape from the escort troops, but that was shot through the forehead a few paces distant by the soldiers who were guarding him. This is the statement of an Exchange Telegraph dispatch from Copenhagen. The Berlin Freiheit is urging workers to begin a general strike, it is reported. In Kendrick. There have been no new cases of flu in Kendrick for some time and the few who are still confined to the house with the disease are past the stage where any danger of contagion exists. Conditions at present look very favorable in town, although there are a large number of cases in the territory tributary, as nearly all of the ridges have a number of cases, some of them quite serious.—Kendrick Gazette. Rhine for Barrier. TREVES, Jan. 15.—(By the Associated Press.)—It is the conviction of Marshal Foch that the Rhine must be made the barrier between Germany and France. He expressed this clearly today when he received American newspaper correspondents. The marching here in connection with the meeting concerning the extension of the German armistice. Marshal Foch pointed out the difficulties that had been overcome and said that peace must be commensurate with the price of victory. Germany now was beaten, he added, but with her resources, especially in men, recuperation in a comparatively short time was quite possible. It was now the duty of the allies to prevent further aggressions. Willing. To Repair Line.
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This big garage entirely remodeled to give more room for the rapidly increasing business and will have an announcement that will interest everyone in a short time. Judge W. F. Morgareidge is in Minneapolis—The mail car on the North Coast limited, transcontinental train on the Northern Pacific railway, was held up shortly before 11 o'clock last night at Bailey's, 35 miles north by one bandit who held three postal clerks at bay. SUSPECTS ARRESTED MEN HOLD UP TRAIN, ROB MAIL CAR AND SHOOT MAIL CLERK IN MINNESOTA. The amount of the loot cannot be estimated. Long was shot three times through the stomach and once in the left shoulder—when he attempted to prevent the holdup. He is not expected to recover. Littlefield, Minn.—(By A. P.)—Two suspects were arrested here today following a gun battle with officers. They are being held in connection with the Northern Pacific mail car holdup on No. 2 last night. They gave their names as Ruck Allen and Bob Ford, both of Minneapolis. Deputy Sheriff Freisnier was shot in the abdomen. No. 1, Pacific train No. 2 was held.
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Victor, que l’on fait voyager en Allemagne, était le 9 de ce mois à Montpellier. — Deux compagnies des équipages ont passé ces jours derniers à Bourges, se rendant dans le Midi. — On écrit d’Audi, le 94 novembre : « Il paraît que l’on songe à renvoyer considérablement le corps d’armée dont M. le général Harispe a le commandement ; car du 95 novembre au 98 décembre, un passage extraordinaire de troupes de toutes armes doit avoir lieu par Audi, dans la direction de Bayonne. On attend, demain 90, le 1er bataillon du 9e et deux compagnies du 10e de ligne. » De plus, on doit organiser un oubli, sous le commandement de M. Revers, colonel du 94e de ligne, trois bataillons de voltigeurs. Ce régiment d’élite se composera de vingtaine de compagnies de voltigeurs appartenant aux quatrièmes demi-bataillons qui ont été récemment détachés de l’année, pour former dans les départements un noyau de réserve et de recrutement. Trois bataillons de grenadiers doivent être organisés de la même manière à Tarbes. Ces deux régiments présenteront un effectif de 4,000 hommes environ, dont la division de Bayonne se trouvera tout à coup augmentée, sans qu'il en coûte un seul soldat à l'armée active, qui restera numériquement intacte. Pour ne pas surcharger les hameaux de la voie de logement militaire, les vingt-neuf compagnies de voltigeurs seront disséminées dans plusieurs communes du département ; Audi, toutefois, en conservera une partie. Tous ces mouvements et toutes ces dispositions ajoutent un nouveau degré de probabilité à la détermination que paraît avoir prise le cabinet français, d'intervenir activement dans les affaires d’Espagne. Journal ministériel du Gers. — On écrit de Bayonne, le 98 : « Le consul de Portugal, déjà révoqué par son gouvernement, a reçu samedi soir l’ordre du ministre des affaires étrangères, transmis par le sous-préfet de notre ville, de suspendre ses fonctions : il a immédiatement retiré les armes de Portugal placées à la porte de sa maison. » — On écrit de Bordeaux, le 98 : « La diligence de Bayonne a commencé hier à transporter à Bordeaux les premiers fuyards de la prétendue armée de don Carlos ; ce sont tous des jeunes gens dans la force de l’âge et de la santé.
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£c Seuenj fulpic j dulogo t.de Sanfio Marti- no . futuramefle HvrrofoJiroatn j quod fua- dent tnbusteiim.onijs lace fcnptutat.vtcxillo Danielts.a. quod ad littcram vtnfkacur dc Anr-ocho ,& alcgorice de Antithriiio . Stdtbit in T tmplo abomtnatiodejfolationts j c. quonia ficut Antiochus ab Egypte vcnit Hyerololima, vt in remplo Dci fuam fcdtm col:ocarct , ita Antichriliusab Egypto inc picns Hyerofoiima' veniens.antiquum templum crigct.vt m 1II0 foliumfmm collocet ; in huius confirmatiooe Chriflus Dommus Atattb. 24. perfecutiooc ytV timam Eccic! . . • Ant chnflo mfcrendam pre» nuncians.licair: Cum vtdtrttis abominationtm dtjfolationisjlanttm tn loeo Sanilo &c-6c Pau- lus t.ad Tbejfalon.fr tune rtutlabstur tlli ini. quus> quem dominus It/us tnttrjiettt jptrttm loritfui, t*y difiruet tlluHratione adtuntut fui t^-c. Qmo d.notat Apoftolus ^.itichrifluiti cu fuo pi ccurforc occidcnduin forc , noo quidcm gladici.autarmis» ftdimpcr o Chnfti domini. Eiufqile n ortcm patrandam fore in monte_, oliucti aiuut predicti Patrcs) qai mons procul- xiub:o . ft piopne Hyerofoliniamtesquo d^du- citnr falfam cffe fentcntiam quotundam mnio- rum intcrpretum , de quorum numcro lunt Wtlcazarin Apocalyps. eap. 14. netst, , . &cap. Bibylon , q.iomam vna hora vemt tudicmra cuum. Deinde de tempore iOina , quamuis noru, conftcr dc termmatc quodie.vel quo anno ven- turuslit.ne dics . 5c hora iudic j homimbu$ innorefcat quam Dt us voluit ill s eife ignotam, vtipfc Chnlius Uoroinus tcftatur Marth. »4. diccns : de dit attttm tlia , r> bora nemofett. tameo ccrtum eft, fccundum fidem ,quod e us impcrium paruo tcmpore duraturum lit , 6c quod eius aduentum ahqua figna fint prcceffu- ra • propterea enim dicitur de illo Daniel 7.
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S. XI. Quando, riflettendo alle utilità in che diede tali ora anime parette al dare volute con ogni intrepidanza per coltivare mali, concludo, non potendo stare imperturbabile, fé non quelli principi, che delirio del buon senso, di Dio, e lui la direzione di tutte le future fortune, rimettono. Che accidente doveva più poter ritenere la magnanimità di un Pompei, così raffinata in tanti sensi. E pure però, perché in se, e non in Dio si fosse fondata, si vergognò di modo che chi più di ogni altro ammirato lo aveva si ridusse in ultima ad descriverlo di Leone fatto Console. Coniglio, ticster, ut totus tacet! Non animus est non constittum, non copta, non diguentiai muto, fugam ab urbe turbis abhorret, umidus, siumas in oppidis concione, gerardationem non solum adverteri, sed etiam superbium opem. Che prodezze non ha fatto in Arabia, e il feroce Durato, e pure al vederli venir adesso la divina giustizia nel parto del Santo Re Elisabetta, potendoli valorosamente difendere con le armi del fuoco.
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23 tus $.rcs qux,ff adTrebell Rot 1nrtc.dtc.l99.num.28. & 8 Amtffio lucri non dicitur pana. 29. cum alijs pvr addad Grcgor.dec.jtio.Hu.&.gr tn d. Ro- p Praceptum nubendi cum aliquo fub fpe lucri v*~ mana fidetc.de Donatis , §. de /na tamen . let. Prxtentio verd»deiracUonis dotis lacobae vxoris eiuf- 10 Intentio Pontificis prafumttur fecundum ius. II Pra - Ad Traft. de Pa£lis Futura Succefs. 193 II Presudkium tertii , de quo poter at cogitari non tfl nar- randum ingratia. X 2 ^ Scientia gener alis non fufficity quando td , quod tacitum furt retraxtffct concedentem. 13 Praiudtctum tertif , non ejl narrandum m gratia de fui natura praiuditialt. 14 Papa <*rc. non cenfetur habere notitiam eius , quod ex JpecMh ture debetur. 1 5 Subreptio cejfat , cejfante dolo , & malina. 1 6 Contra , quando ejl terttf praiudiaum. 17 Petens gratiam , pro aliqua re , dicitur in mala fi- de. 18 Mala fides colligitur ex prafumptiombui. 1 9 Declarationi Prinapu de coram fi geflis flandum efl. DECISIO CXLIL PRxlegatum rell&um Catharina: , & Spirit$ forori- bus,k Matth?o patre, fub cbdiiione nubendi, duobus fi lijs Pauli dc Bcauuis.dc fi alterutra fectbnupferit , ple- no iure pertineat alteri , reiolutum fuerat lucrari po- tuifle Catharinam, licet vni ex filijs Pauli non nupfc- rit, io vim difpenfationisApoftolica: , fcd repropofito iterum dubio , Domini contrariam opinionem funi amplexi.
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La sensibilité à la piqûre et au pincement est un peu diminuée, exactement au même endroit qu'en 1900, c'est-à-dire surtout sur la partie postéro-interne des jambes, moins sur la face antérieure des cuisses, moins encore sur une zone transversale qui entoure le thorax depuis le niveau des abdomens jusqu'au niveau de l'appendice xyphoïde. Au niveau de ces zones d'hypoalgésie la piqûre n'est pas nettement distinguée du pincement. Le contact est bien senti partout. Pas d'anesthésie périorbillaire. Anesthésie des globes oculaires à la pression, diminution très légère de la sensibilité au diapason aux membres inférieurs (6 aux tibias). Il n'y a et il n'y a jamais eu aucun trouble viscéral. Aucune douleur gastrique, digestion excellente, langue large, sans déviation, ni atrophie, ni tremblement, Pas de trouble laryngé, Aucun trouble urinaire : n'est nullement obligé d'attendre avant d'uriner, ne perd pas les dernières gouttes. Les érections sont assez fréquentes et le pouvoir génital n'est nullement diminué, si ce n'est légèrement en raison de son âge et de sa cécité. L'ouïe est assez bonne : il n'entend cependant la montre qu'à 15 centimètres à droite, à 5 centimètres à gauche, Rinne normal, Weber localisé à gauche. Le goût et l'odorat sont bien conservés. La nutrition générale est excellente ; c'est un homme très fort et très gros, son visage est très bon ; il pèse 85 kilogrammes (il aurait pu peser 110 kilogrammes) et mesure 1 m. 62. Sa force est assez grande, au dynamomètre il donne 36 à gauche, mais seulement 21 à droite, parce que l'annulaire est amputé et que l'auriculaire et le moyen sont parésés depuis qu'il a eu un phlegmon de la main.
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Salle de guerre, bijou Petersburg, fin des espérances, des besoins, des souhaits, des expressions de souhait en Suède. Je serai bien aise, écrit-il le 2. Septembre 1771, de pouvoir dire, que c'est à la Suède que j'en ai principalement l'obligation de cette nouvelle acquisition, qui fournirait en même temps une nouvelle occasion de refonder nos traités réciproques et de les rendre encore plus indissolubles (II p. 13); plus tard: Il en résultera une impossibilité morale de pouvoir jamais rompre l'union intime et étroite qui subsiste entre nos deux monarchies (p. 144); en février 1772: Vous direz au comte Panin que il peut assurer l'Impératrice en mon nom; qu'aujourd'hui, jour de l'hommage de la Prusse, je l'assure: qu'elle n'a pas obligé un ingrat, et que j'espère toutes les occasions, pour lui démontrer à elle et à la Russie ma reconnaissance, non pas en paroles, mais en effet (p. 177); plus tard: "plus qu'on ne s'apprend à connaître, et plus on reconnaît dans ma façon de penser et d'agir le plus fidèle et le plus zélé de l'Empire de Russie" (p. 190). On rapporte que, dans ses conversations privées, il a souvent expressément donné l'assurance à la cour russe qu'il ne userait jamais de son autorité pour nuire à l'Empire de Russie ou à ses intérêts, et qu'il maintiendrait la neutralité suédoise en tout état de fait, y compris en temps de guerre.
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Fine Arts big feature comedy, "Up in Mary's Attic," which comes to the Kenworthy Theatre, beginning Monday, is reported to have started an interesting investigation into the matrimonial "trade balance" between a girl and a girl, she is the least bit romantic, is apt to carry out a romantic expression during their undergraduate days are inclined to be romantic. This is uncommon occurrence. The trouble is to be the fact from the faculty.
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TO TWES? Eat. 18 S A ^ Jfirlmirtn^ SP,.^5 Hicfotnond MAY 27, J, 19 16, ^UUJIIIUIIU V Eot?r*4 JtaiiaQ' ^ Richmond PUBLISH f?tre?r "The Shopping Center" These $1.15 5 for $5.00 Are An Established Institution at the " M K VS CORN K K." Somehow we fori as though it were riding uIoiip to describe them?a? though we might a?, well try to tell our friends all about Richmond itself, or pomp familiar landmark. If i here's a man who doesn't know these Shins he's a man who has never learned to appreciate good, standard values at low prices. Come in today. They're soft-cuff summer styles in crepe cloths, repps, doucettine and madras. #1.15 each, or 5 for $.>,00. Good Silk Half-Hose at 50c Men's Hose, in all colors; fancies, stripes, checks and mottled effects. It's the very best assortment we could find you. First Floor. BUILDING NEW VIADUCT TO HANDLE FREIGHT VIII t niiat I It.r 11..1I I he^reppftkr fiPi] Oh In 'li'flrkh iiikI rilnillflile ?? rail?? -1 rnvj I!>&.??.
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A la compagnie Feuillant succéda la compagnie Maigné, qui, de 1782 à 1785, exploita la mine de la Taupe, sous redevance du quart du produit brut. Un rapport de l'inspecteur des mines Léonard (tournées de 1783) nous apprend qu'à cette époque les travaux avaient atteint la profondeur de 200 pieds (67 mètres), que l'extraction annuelle s'élevait à 3,000 voies (100,000 hectolitres), et que la qualité de la houille était réputée « la meilleure qualité du pays ». Cependant, avec l'approfondissement des travaux, les difficultés d'exploitation s'étaient accrues : la compagnie Maigné dut faire place à une compagnie plus riche et plus éclairée. Ici commence l'exploitation de la compagnie Lamotte. Fermière pour dix-huit ans, par bail du 20 octobre 1785, des mines de la maison de Brassac, moyennant rétribution du cinquième, la compagnie Lamotte fit confirmer en ses mains, par arrêt du conseil royal des mines en date des 10 mai et 12 septembre 1786, le droit d'exploiter lesdites mines. Ces arrêts eurent, pour la famille de Brassac, les conséquences les plus graves; car, profitant plus tard des circonstances politiques, la compagnie Lamotte prétendit propriétaire, et, sur l'avis du Conseil des mines, favorable à cette prétention, un arrêté du Directoire exécutif, en date du 3 floréal an IV (22 avril 1797), intervint pour confirmer la concession accordée au sieur Lamotte.
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Le général Schiner avec deux bataillons de la 84e descendit le long de la rivière, tandis que le général Roussel avec sa brigade, composée de la 109e, marchait par sa droite par Lauperpach et Gehing. Il nous importait que ces mouvements fussent exécutés afin de nous rendre maîtres des hauteurs qui dominent Rosenheim et la grande route de Saltzburg, et de gagner le pont que nous espérions encore sauver pour éviter aux divisions du centre un long détour. Mais en vain les huit pièces d'artillerie commandées par le chef d'escadron Prost firent-elles des efforts pour croiser leur feu sur la voie ; en vain le 2e bataillon de la 38e, commandé par le chef de bataillon Gauthier, s'établit sur le bord de ce fleuve malgré le feu de l'artillerie ennemie ; ni le courage de ce bataillon, ni celui de quelques soldats qui se jetèrent à l'eau, rien ne put empêcher l'incendie du pont. L'ennemi n'ayant plus à craindre sur ce point, porta tous ses efforts sur la division Montbret. La position du premier était belle; appuyé par sa droite à l'Inn, il était couvert en partie par le Simbach et par un ruisseau qui en sort et qui coule dans des marais et des escarpements.
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Senora Carranza, it is now explained, came to the United States to see the movies. This shows that a taste for trouble can be cultivated. None of Britain's Business Under the present status of international law, such questions as those raised by Lords Beresford and Sydenham, as to the activities of American warships in saving lives endangered by the U-53, are fruitless. In attempting no interference with the while she was engaged in sinking merchant ships off the American coast, but in making every effort to save crews and passengers, the American destroyers followed not only the dictates of humanity and well-recognized principles of law, but the course plainly outlined by this country's diplomatic agreement with Germany. Viscount Grey's reply to his questioners covers the case fifty-five matter is between this country and Germany. So far as investigation has shown, it cannot become the issue. The U-53's commander modeled his course in strict compliance with the President's peremptory demands on Germany, and as all the attacks took place far beyond our three-year limit, American neutrality was in no way violated. With the subsequent action of our fleet, it is in saving life, Great Britain has no concern. Mali Bey, the Turkish Foreign Minister, blames all the world. In the Arm of the Americans on the other hand, the hunters themselves. This is rather like the hunter's blaming the dentil of the hat; on that unfortunate animal.
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Die Stichwahl wird sich gestalten zu einem Kampf der Ordnungs-Elemente gegen die Elemente des Umsturzes. In diesem Kampf für Erhaltung von Religion, Ordnung, Vaterland, Monarchie und gegen vaterlandslose Gesinnung und Umsturz fordern wir unsere Mitglieder und Freunde aus Landwirtschaft, Handwerk und Kleingewerbe auf, ungesäumt die Stellung einzunehmen, die ihnen ihre Vaterlandsliebe und Königstreue dabei anweist. Gerichtliche Entscheidungen. Dortmund, 2. November. Strafkammer. Gestörte Ruhe. Am 18. Mai d. J. hatten die Bergleute Fritz Mengelmann und Georg Gerke einen Ausflug nach Bochum gemacht, wo sie sich angetrunken hatten. Kurz vor Hiltrup ruhten sie an der Chaussee etwas aus, was ihnen aber schlecht kam. Der Bergmann Otto Krämer aus Hiltrup bekam hinzu, sang ohne weiteres mit den beiden Streit an, worauf er den Mengelmann tüchtig mit einem Stock misshandelte, Gerke dagegen bekam mehrere Messerstiche, infolge dessen er bis zum 7. Juni im Krankenhaus verweilen musste. Für diese rohe Handlung bekam Krämer heute eine Gefängnisstrafe von einem Jahr, auch wurde er sofort verhaftet. Einen „blauen“ Montag“ hatten der Handlanger Heinrich Hellmann, Fabrikarbeiter Fritz Siekamp, Fabrikarbeiter Lorenz Koch und der Tagearbeiter Xaver Letken, sämtlich von Hörde, am 8. Juli d. J. gefeiert. Da auch der Schnapsflasche tüchtig zugeprochen war, kam es bald unter ihnen zu Streitigkeiten, die zu einer Schlägerei führten. Durch den großen Menschenauflauf wurde der Polizeisergeant Müller auf die Schlägerei aufmerksam, welcher den Hellmann und Siekamp verhaften wollte. Diese wollten jedoch Koch und Letken nicht leiden, weshalb sie ihre Freunde zu befreien suchten. Hierbei kam es wieder zu einer Schlägerei; der Polizeisergeant würde jedenfalls tüchtige Hiebe bekommen haben, wenn nicht hergestellt. Nach den letzten Nachrichten aus Marasch ist ein Oberst mit ungefähr 400 Soldaten in der Kaserne von Zeitun von einer beträchtlichen Anzahl armenischer Insurgenten eingeschlossen. Bewaffnete Armenier in Marasch erwarten nur eine Benachrichtigung von Zeitung aus, um Ausschreitungen zu begangen; von allen Seiten strömen Armenier herbei und stecken muslimische Dörfer in den Distrikten von Anderin und Albistan in Brand. Wie aus Aleppo telegraphisch gemeldet wird, begab sich am 29. v. M.
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Durante l’ultima guerra lombarda, nel Regno di Napoli, la fortuna del pretendente angioino, dopo qualche alternarsi di successi, si era ridotta agli estremi; e alla fine del 1441 più non si teneva per lui che alcune poche terre e Napoli, fedelissima, ma stretta da terribile assedio. A re Alfonso più non restava da temere che il Papa e lo Sforza. Il Papa in quello stesso anno aveva concesso, più che a un atto, a un simulacro d’intervento in favore di Renato con l’inviare nel Regno alla testa di 10,000 uomini il Cardinale di Taranto: il quale venne, vide, ma non vinse, anzi non si provò neppure a combattere, e prima di aver tratta la spada concluse con re Alfonso una tregua, e ripassò il Garigliano. Questa tregua non era che precursore di un'alleanza, a cui entrambi segretamente erano entrambi propensi, e a cui venne a dare l'ultimo impulso il duca Filippo, appena che ebbe conosciute le politiche intenzioni del genero. Il sentirlo avverso alla guerra contro Venezia gli fece riversare su lui tutto l'odio, che aveva concepito contro il veneziano papa Conti, fino a preferire di diventare alleato di questo contro il genero stesso, quando appunto le antiche sue trame contro l'odiato Pontefice avevano ottenuto il più prospero effetto.
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Es ist und bestreitbar, dass der Regierungs-Kaffee vielfach entfremdet wird und nicht in die Gouvernementspackhäuser, sondern in die Hände von Privataufkäufern wandert, aber die Unehrlichkeit Einzelner darf einer ganzen Industrie nicht zum Schaden gereichen. Da der Staat als Kaffeepflanzer die Privatkonkurrenz auf dem Weltmarkt nicht zu scheuen braucht, so wäre es daher, im wohlverstanden Interesse des Landes, die Pflicht der Regierung, die Blüthe der Privatkultur nicht ferner zu unterbinden. Soll der Kaffee kein Luxusartikel oder pure Cichorie werden, so muss, dies ist der Schluss unserer Betrachtung, die Produktion tatsächlich gehoben werden. Neueste Nachrichten. Neapel, 14. Februar. Das schwedische Expeditionsschiff „Vega“ ist in Begleitung von zwei Dampfern und zahlreichen Booten heute hier eingelaufen. Der Befehlsgeber des Schiffes und die Expeditionsmitglieder wurden von den Zivil- und Militärbehörden empfangen. Paris, 14. Febr. Der Senat hat den auf dem im vergangenen Jahre in London stattgehabten Telegraphen-Kongress vereinbarten Tarif genehmigt. — Dem „Temps“ zufolge soll die offizielle Anerkennung Rumäniens durch Frankreich, England und Deutschland am 20. ds. stattfinden. Paris, 16. Febr. Der „Paix“ meldet, dass mehrere fremde Botschafter, namentlich der Fürst Hohenlohe, dem Minister Freycinet einen Besuch abstatteten, um ihn wegen seiner Amnestie-Rede zu beglückwünschen. Madrid, 15. Febr. Zwischen Alcazar und Argamillas wurde der andalusische Zug, der von Mailand kam, nebst 40,000 Francs, worin sich befanden vier Gensdarmen, ein Lieutenant und der Marschall Serrano, von sechszehn Banditen angehalten, welche vier Schienen, die sie kreuzweise über die Bahn gelegt, ausgehoben hatten. Der Marschall, die Gensdarmen und der Lieutenant gaben Feuer auf die Banditen, die erwiederten und dann flohen. Ein Reisender erlitt eine Contusion, ein Gensdarm wurde verwundet, die Gensdarmerie verfolgte die Banditen. Madrid, 15. Februar. Der Senat hat einstimmig beschlossen, allen Nationen, welche zur Unterstützung der nothleidenden Überfluteten beigetragen haben, seinen Dank auszusprechen. 324. Gesetz London, 15. Febr. Wie das „Reuter“-Bureau erfährt, soll die Ernennung einer internationalen Untersuchungs-Kommission für Ägypten beschlossen und Rivers Wilson zum Präsidenten derselben designiert sein. — Die Herzogin von Marlborough kündigt an, die Gefahr einer wirtlichen Hungernot in Italien ist gebannt.
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Sport Suitings, Sport Skirtings, Sport Coatings, Stripes, Checks, and Plaids in New Combinations, Velours, Serges, Bella Cloths, St. Nicholas Cloth, Silverbloom Gabardines; They are materials for one-piece dresses, for coats, for suits, for separate skirts and for sport wear. The new shades are Lime, Gold, Citron, Chartreuse, Jade, Begonia, Amber, Beige, Platinum, Lotus, Cyclamen, and Bosphorus and Shadow Lawn Green. First Floor. Featuring Correct Millinery Whether in popular priced hats or in the higher grades, the keynote of "Correct Fashion" is everywhere evident in our millinery. Today the new style features are shown simultaneously in Paris, New York, and Richmond. It will be to your interest to familiarize yourself with the millinery we are showing at $5, $7.50, $10. Second Floor. Closhes for Spring That Typify the Fountain of Youth An Unparalelled Display of New Spring Styles in Suits, Skirts, Coats, Dresses for sport, resort, afternoon, and street wear, is now ready. Every shade is so soft and beautiful that one finds it difficult to decide just which is most desirable. Silhouettes?keeping pace with these times of variation and vicissitude?change now from "basket to barrel," so to speak; for the pannieres of yesteryear, lowered in position, become the "barrels" of this year. MOYEN AGE lines are sometimes broken by Empire belts. The STRAIGHT lines are expressed often, by pleats, in street suits, braids. and buttons are generously and smartly applied. Smart Spring Suits At Three Special Prices $19.75 $25.00 $35.00 All the new materials in an endless assortment of soft spring shades. Sport, street and "dressy" suits, Plain tailored or fancy Coats with smart tailored skirts. At each of these three prices you will find the newest, smartest models the market has produced?and a splendid assortment of them.
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— Le prince héréditaire Milosch est subitement tombé ma lade d’une chute de cheval, qu’il a faite en allant se prome ner. On a fortement engage le prince Milosch, que cet évè146 nement inquiétai'beaucoup, à élargit tous les condamnés, soit en se conformant à un ancien usage adopté en pareille circonstance, ou plutôt à une vieille superstition , comme pour apaiser. Cette mesure rencoulre naturellement peu d’approbateurs. P. S. du 24 décembre. La santé du prince héréditaire Mi losch s’est améliorée; ou dit qu’il est maintenant hors de danger. (Gazette (VAugsbourg.) Autriche. — Trieste, 3 janvier. Les dernières nouvelles d’Alexandrie mandent qu’il n’y a encore aucun changement dans l’etat sanitaire de la ville. La peste fait chaque jour de nouveaux progrès, et elle se répand dans l’intérieur des terres. Les lettres confirment de la ma nière la plus positive l’arrangement à l’amiable survenu entre la Porte et Mehemet. Ibrahim a déjà évacué le district d’Orfa, dont l’occupation illégitime était l’un des plus sérieux sujets de plaintes de la part de la Porte. Le général égyptien a quitté cette place sur un ordre de son père. Les nouvelles d’Albanie sont toujours contradictoires. Se lon quelques-uns , toute l’Albanie ast en insurrection , et, selon d’autres, VAlbanie-Inférieure seule est eu fermentation. D’autres disent que ce sont de ces troubles partiels qui n’ont pas un instant cessé depuis vingt ans; c’est cette opinion qui est la plus accréditée. On 110 peut garantir cfue ces troubles ont été excités par i’inlluence de Mehemet, ainsi qu’il avait déjà fait par l’intermédiaire de son beau-frère Mustapha, pa cha destitue de Scutari. Cepeudant, la circonstance qu’un partisan célèbre, connu pour un homme dévoué à Mehemet, se trouve à la tête des insurgée, fait nécessairement naître ces soupçons. Nous attendons, pour mieux juger ces nouvelles, des correspoudauces directes de l’Albanie. (Gazette d’Augsbourg.) Bavière. — Munich, 10 janvier. Lee nouvelles de Grèce sont assez satisfaisantes ; la tran quillité publique n’est troublée sur aucun point : néanmoins les lettres particulières ne cachent pas que ce pays recèle beaucoup d’élemeus de fermentation.
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Trattando l'anilina sciolta in alcool con il solfato di o-anisildiazonio si ottiene una densa poltiglia cristallina di un blu mare intenso con riflessi verdi, costituita dal solfato della base, dal quale, per trattamento con alcali, si mette in libertà la base, che si purifica per cristallizzazione dall'alcool. La 4-anisilazo-1-naftilamina è solubilissima in cloroformio, discretamente solubile in alcool ed in etere con colorazione rossa intensa, solubilissima in acido acetico glaciale con colorazione intensamente violetta; cristallizza bene dal benzolo in brevi ciuffetti di aghi di un bel rosso cremisi. Si fonde a 184°-185°. Rendimento circa il 95 %. I. Gr. 0,2 di sostanza fornirono gr. 0,5383 di anidride carbonica e gr. 0,1012 di acqua. II. Gr. 0,1202 di sostanza diedero cc. 16,2 di azoto (Ho = 96, ves 7%). Cioè su cento parti in peso trovato calcolato per C:H;N2O5 Carbonio 73,4 — 73,6 Idrogeno 5,66 cs 5,45 Azoto 15,2 15,18 Anche qui l'impiego di un eccesso di nitrito sodico nella preparazione del sale di diazonio provoca un forte abbassamento nel rendimento dell’aminoazocomposto, mentre si forma, insieme a prodotti resinosi, una piccola quantità (non più del 2 %) di un composto solubile negli alcali da cui si precipita con acido acetico. Questa sostanza colora in azzurro indaco l’ac. solforico conc. e cristallizza da alcool diluito in pagliette rosse dorate fondenti a 173°. Questi caratteri e l’analisi dimostrarono trattarsi del 4-anisilazo-1-naftol già descritto da Charrier e Casale. Gr. 0,0733 di sostanza diedero cc. 6,5 di azoto (Hj = 727,8; 113855) Cioè su cento parti in peso trovato calcolato per C6H5;H4;N3O2 Carbonio 71,2 — 71,3 Idrogeno 5,25 cs 5,24 Azoto 9,81 10,07
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3° La machine génératrice de courant est placée à poste fixe, et le courant est fourni aux réceptrices par des fils conducteurs placés le long de la voie. Ce système, compatible avec celui des grandes usines centrales, ne semble pas être pratique pour les grands réseaux. Il faut en effet, ou distribuer le courant à haut voltage, ce qui peut être dangereux, et, en tout cas nécessite des transformateurs, ou bien distribuer à tension moyenne, et l’on est alors obligé de multiplier les postes de génératrices, ce qui devient très onéreux comme première installation. COMPARAISON DES DIVERS MODES DE TRACTION 1° Traction par accumulateurs. Usine centrale avec moteurs à gaz pauvre, dépensant 600 gr. de charbon par cheval-heure effectif. Rendement de la dynamo génératrice (à pleine charge) 90 % — des transformateurs au départ (96 %) 96 % 90 % 90 % 80 % 80 % 97 % Rendement de la ligne (haut voltage) — des transformateurs à l’usine secondaire (pleine charge) — de la réceptrice (à pleine charge) — de la génératrice à courants continus (pleine charge) des accumulateurs — des électromoteurs sur essieux (charge variable) — des connexions entre les accumulateurs et les moteurs Le rendement total est donc : 44 % Soit une dépense de charbon, par cheval-heure effectif sur l’essieu de : En employant des moteurs à vapeur à grande vitesse de condensation, la dépense par cheval-heure effectif sur l'arbre du moteur est 1 h. 250 de charbon. 1 h. 260 Par cheval-heure effectif sur l'essieu cette dépense est : = 2,840 kg.
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Collèges qui ont donné à l'opposition une majorité moyenne. 1.° Le 9e a donné à M. Galis 61 voix de plus qu'à M. Locquet. 2.° Le 14e a donné à M. de Lasteyrie 23 voix de plus qu'à M. Possoz. 3.° Le 8e a donné à M. Bethmont 16 voix de plus qu'à M. Beudin. Collèges qui ont donné à l'opposition une majorité faible. En reprenant ces trois catégories en sens inverse, on voit que dans les 9e, 14e et 8e arrondissements le gouvernement doit, sans beaucoup d'efforts, substituer trois députés dynastiques à M. Galis, de Lasteyrie et Bethmont. Les 5e, 12e, 10e et 3e arrondissements se sont prononcés à une majorité plus forte; mais j'ose affirmer qu'elle doit absolument être vaincue aux prochaines élections. Elle devra céder aux efforts généraux qui tendent à agir puissamment sur les élections, à compter ses forces, à augmenter le nombre des hommes dévoués, à diminuer les voix acquises à l'opposition, et à tracer le sort des élections à venir en regard des listes actuelles et des modifications que l'on peut pressentir et qu'elles doivent nécessairement subir. Si ces efforts ne suffisaient pas, un moyen péremptoire s'offrirait encore, et à coup sûr il ne faudrait pas le négliger : j'ai défini le grand nombre d'électeurs de province que l'on pourrait si utilement appeler aux élections de Paris, en les déterminant à user du droit d'option que la loi de 1831 leur confère, et à se faire porter sur les listes électorales de Paris, soit parce-qu'ils y ont leur domicile réel, soit parce-qu'ils y payent des contributions foncières.
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(1) BRESSOLLES, loc. cit., p. 70. (2) Cass. 28 août 1847, D. 47, 1, 273. CHAP. II. ADMINISTRATION DU TUTEUR, ART. 457. 405 426. — De l'hypothèque des biens du mineur constituée à titre de cautionnement salarial dans l'intérêt d'un tiers. 427. — De l'aliénation des immeubles, art. 488. 428. — Formes prescrites pour cette aliénation, art. 489. 429. — Des traités conclus entre le tuteur et un tiers qui s'oblige à se rendre adjudicataire à un prix déterminé. 430. — Application des règles ci-dessus aux colonies. 431. — Des immeubles situés en France appartenant à des mineurs étrangers, et des immeubles situés à l'étranger appartenant à des mineurs français. 432. — Extension des art. 487, 488 et 489 à tous les actes constituant ou création d'un droit réel. 433. — Exception aux règles ci-dessus en cas d'aliénation nécessaire résultant d'une expropriation ordinaire ou pour cause d'utilité publique, ou d'une licitation, art. 460 ; — De la licitation intéressant des mineurs étrangers, ou ayant pour objet des immeubles situés à l'étranger. 438. — L'exception n'a pas lieu pour le tuteur demandeur en licitation. 425. La gestion des biens du mineur peut faire apparaître, pour le tuteur, la nécessité de se procurer un capital disponible, en argent, qui n'existe pas actuellement, sous cette forme, dans le patrimoine de son pupille. Un emprunt pourra donc être nécessaire, et comme garantie de cet emprunt, une concession d'hypothèque sur les immeubles du mineur. Peut-être même sera-t-il préférable d'aliéner les immeubles pour éviter un emprunt.
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F. Sitterding et al., trustees, to same, in the same property as described in deed next above. May 29, 1910, $2,000. Stuart Howe, trustee, to W. N. Gregory, 73 feet 2 inches by 147 feet 5 inches southwest corner of Meadow Bridge Road and Newberry Avenue. May 20, 1910, $2,300. R. L. Ruflin et al., trustees, to K. Parrish, et al., 20.4x135.11 feet north line Park Avenue, 320.50 feet west of Lombardy Street. June 19, 1910, $600. J. S. Cohen, trustee, to L. U. and H. L. Hatkins, lots 190, 191, 209 and 210 in the plan of Highland Terrace. June 3, 1910, $1,000. C. Iv. Willis et al., trustees, to same, the same property as described in deed next above. June 3, 1910, $1,200. S. M. Baylor, trustee, to Kate T. Bache, 100x117 feet west line Barton Avenue, 60 feet north of Roberts Street. May 30, 1910, $742. Maggie L Walker, trustee, to Minnie W. Mill, 60 feet southwest side Fairfield Street. May 27, 1910, $132. W S. White, trustee, to W. L. Wills, 10x120 feet east line Lamb Avenue, south of Bacon Road. May 31, 1910, $325. H. K. Bache, trustee, to W. L. Wills, the same property as described in deed next above. May 31. C. L. Dunoon, trustee, to R. P. Ford, trustee, 27x140 feet west line Pine Street, 171 feet south of Spring Street. May 17, 1910. $1,000. Same to J. M. Wickham, the same property as described in deed next above. May 17, 1910.
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ha il tetto e le volte alcun danno dalle acque ricevuto. Avendo poi Agnolo raccomandato il museo, fu causa, mediante il consiglio suo e disegno molto ben considerato, che si rifecse, in quel modo che sta ora, intorno al detto tempio tutta la cornice di sopra di marmo sotto il tetto, il quale era molto minore che non è e molto ordinario. Per ordine del medesimo furono fatte ancora nel palazzo del Podestà le volte della sala che prima era a sabbia nei pattesi, acciò che oltre all'ornamento, il fuoco, come molto tempo innanzi fatto, non potesse altra volta farle danno. Appresso questo, per consiglio d'Agnolo, furono fatti intorno al detto palazzo i merli che oggi vi sono, i quali prima non vi erano di questa sorte. Mentre che queste cose si lavavano, non lasciando del tutto la pittura, dipinse nella tavola che egli fece, dell'altare maggiore di S. Brunoro a tempera la nostra Donna, S. Gio.
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Searchlights discovered the fleet arriving over London. The destruction of one raider proved that London's air defenses were improved. The official statement said that the raid had been "Beaten off." General French characterized the attack as the "Biggest ever made." Thousands witnessed the Zeppelin's fall. It was, perhaps, the most thrilling war spectacle the world has ever known. Plunging into the streets in their night clothes in utter disregard of the police warning indoors during the raid. Londoners watched clamorously while the searchlights flashed across the sky directing the work of the air-craft gunners. Many Faced Death in the face of possible death they joked and laughed while bursting shells hid the long dirigibles from sight behind the white smoke puffs. A long finger of searchlight picked out one Zeppelin and followed it in the race across the sky. Shells began bursting around the airship. The crew vainly maneuvered to escape from the glare of light. Suddenly flames burst from the Zeppelin near the center of the gondola. There was a tremendous cheer from the crowd when the Zeppelin began crumpling and staggered in its course. Then it rolled over and shot earthward in a sheet of flame. For a few brief seconds the whole sky was aglow as though a great city was being devoured by fire. Long after the burning mass disappeared below the roofs of buildings the crowds cheered themselves hoarse. There was absolutely no sign of a panic. The wreckage hit in an empty lot.
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Moreover, it was primarily in the interest of the trea- sury that the chains were finally riveted which bound each individual to the caste from which he sprang. It has already been explained how in the course of the third century the trade guilds were transformed from privileged bodies into corporations bound to the service of the state : the earliest laws of Constantine preserved in the Theodosian Code presuppose rather than enjoin the hereditary obligations of membership, so that in all likelihood the avenue of escape had been closed before the commencement of his reign iff' P- 342)- The extension of the principle was easy, and seemed to furnish a ready means of securing the regular flow of revenue into the coffers of the govern- ment. The municipal senators or decuriones were personally responsible for the due payment of the property tax due from the territories of their com- munity, together with all unpaid arrears ; and as the pressure of taxation waxed heavier, this liability spelt ruin for most of their number. Not only was exemp- THE MUNICIPAL SYSTEM 395 tion eagerly sought from the tenure of offices which had once been prized, but the decuriones came to prefer beggary and exile to their long-drawn misery, left what little property remained to them to be the prey of the tax-gatherer, and sought relief in flight, happy if they might enrol themselves in the legions or in the ranks of the Christian clergy. Moreover, since admission to the Senate or the official hierarchy brought with it release from municipal charges, and a like exemption was granted to time-expired soldiers who acquired property in land, the burden pressed with increasing weight on the shoulders of those who remained. It is not strange, therefore, that the tyrant Maxentius turned the decurionate into an instru- ment of religious persecution by imposing its burdehs upon his 'Christian subjects, and Constantine made enrolment in the curia the recognised penalty for those sons of veterans who endeavoured by self- mutilation to escape their inherited obligation of military service. Nevertheless, there was a constant leakage from the ranks of the decuriones, and the Emperor was forced to issue a series of ordinances, of which the most important is dated A.D. 325, whose effect was to convert the decuriones into the heredi- tary bondsmen of the state.
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Mandibola all'ultimo verso del comparso si trova la lode dimentica delle fette spesse di salame che ha diluviato, e il tacchino che non ha potuto maniacare, e rinviene nei fondacci della sua animaccia un ricettacolo di artista e canta con terribile potenza. E la cortigiana sanculotta si rimpicciolisce ancora più dentro se stessa, e giura alla Madonna e all’Angelo custode di non spargere la cenere del disonore sulla testa bianca della madre e sul petto grigio e irsuto del padre. Teodoro Mandibola ha finito di cantare e con il moccichino si pulisce la bocca. Tutte le teste si volgono ammirate a lui in tacito applauso. Intanto si ode il mistico tintinnio del campanello che annunzia la benedizione. Siricurva il tempio nei devoti e nelle devote, e pare quasi si facciano proni i candelabri, i ceri, gli arcobaleni. Davide l’organista annulla le trombe, i timpani, tiene i piedi immobili e fa guizzare soltanto le note del flauto e dell’ottavino, che ora appaiono con allegri spruzzi e ora scompaiono facendo civetta, simili alle pietruzze piatte schizzate da un destro monello che sta bagnarola a fior d’acqua. Se potessi brancicare quelle pezzuole e scoperchiare tutte quelle teste bionde, rosse, nere, castane! Quelli di luce in cervelli oscuri! Pare a ciascuna di quelle ragazze che i suoi capelli bisunti e raggruppati barbaramente si allarghino in ondeggiamenti pomposi e nuotino in un bagno di profumi. Pensano cose che dantescoamente tacere è bello perchè impossibile a significarsi; si apparigliano ciascuna da sé con l’anima gemella a cui hanno giurato di voler bene per tutta la vita; e poi così accompagnate si mettono dentro il sentiero di luce, che ne riga il cervello.
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Oh que j'ai hâte de le voir ! Vous le voyez déjà, mademoiselle. Comment cela ? Ce portrait est sa ressemblance la plus parfaite. Comment ! Le portrait de M. de Lesdiguières ? Oui. Impossible ! Le duc de Lesdiguières ressemblait d'une incroyable façon à la duchesse. Rien d'étonnant à cela, puisque madame la duchesse était sa mère. Oui, mais d'après votre dire même, elle était parfaitement étrangère au chevalier de Conflans. Que voulez-vous, madame, j'ai commencé par vous dire que je m'y perdais. Bourguignon, mon cher Bourguignon, va me chercher mon frère. Quel bonheur de le voir ! Oh comme je vais l'aimer ! Crois-tu qu'il m'aimera, lui ? Eh madame, dit le vieux serviteur enjoignant les mains, qui donc ne vous aimerait pas ? Et le vieillard sortit courant, oubliant son âge et songeant à la joie qu'il allait causer. Marie, étourdie de bonheur, le cœur palpitant, suivit des yeux Bourguignon. Une demi-heure s'écoula pendant laquelle mademoiselle de Champsaur ne cessa d'écouter, le regard fixé sur cette porte par laquelle Bourguignon avait disparu. Au bout d'une demi-heure, un bruit de pas se fit entendre. Cette fois, le vieillard n'était pas seul. Marie se leva pour courir au-devant du jeune homme mais, en apercevant, elle s'arrêta court, jeta un cri, et, rougissant jusqu'au blanc des yeux : Ah ! monsieur, s'écria-t-elle, excusez-moi, c'est Bourguignon qui.
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ItAKKII MAKES ANXIOMTMENT Willi t'HrtimlHrs Sent to Punsfou and Pitch, Who. Are I" WASH) N< ;TO.v October 2?S.?Fecff Tiski- :\ formal stnv? ?.vieiii "-.tialit. saying that definite in u".; ioa lisid been?.?>o?lv?i1y?i1 by the v/tr i?ep?rtmeut that a ba.i>dlt attack upon American troops in Mexico or an Amerfonn bocder inwsi )mrl b^en ar rnn^eri fn take iiidii* t>?(w?>oi! n??>?**? and election day to citato sentiment nBainst the administration's Mexican policy, it added thai?;eneral!? l'nn* ston i>.ivl Wrahtii*: M-off in readiness for smell an attack. The statement follows: "Yh?. Wi' i>?p?rtia-af ha.? received ileniitt*1 inform* t ion. I'ontli'iiKd from oilier s'ihii'i'os, ilini? neini** of the *d rnlnlst ration's noliey t'lVHifis Mexico, in r(t-op?p?Hon with Villa or oth<r ban (1 its in Mcxirii, tin <"?? nrralltnl :i spectacular at'a.k to It is made either upon some part of the American forces or upon some American community on the border between now and the date of our emotion, for the purpose of the policy which the administration has adopted for the protection of the federal government. It is shown that the United States and the Mexican war have advised that the Mexican forces operate in Mexico, and that the government is being paid in silver coin.
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Nr 30. Mittwoch, den 30. Januar 1833. Geschichtskalender der preußischen Rheinlande. 30. Jan. Der Aufbruch der Mosel 1823. Die Reihe der Überschwemmungen und Eisverwüstungen in diesem Monat schließt der schreckliche Aufbruch der Mosel am 30. Januar 1823. Am 16. Dezember 1822 ging der Rhein zuerst mit Treibeis; vom Anfang des Jahres 1823 fror er von Unkel herauf und am 24. Januar bei Koblenz zu. Wenige Tage nachher trat das Warmwetter ein. Am 30. Januar, Morgens 4 Uhr, ehe das Rheineis wich, brach die Mosel an ihrer Mündung mit furchbarer Gewalt auf, drang auf dem Rücken des Rheines mehrere Stunden weit aufwärts, zertrümmerte an 50 Schiffe und stürzte, bis auf 22 Fuß anwachsend, in die unteren Teile der Stadt. Rhein. Landtags = Abschied für die zum dritten Landtage versammelten rheinischen Provinzialstände. Wir Friedrich Wilhelm von Gottes Gnaden, König von Preußen. Entbieten Unsern zum dritten rheinischen Provinzial = Landtage versammelten gewesenen getreuen Ständen Unsern gnädigen Gruß. Wir haben die Versicherung der Anhänglichkeit, welche Unsere getreuen Stände Uns dar gebracht und welche bei den, seit der letzten Zusammenkunft derselben, in mehreren Nachbar = Ländern Statt gefundenen Ereignissen sich auf das erfreulichste bewährt hat, mit lebhafter Zufriedenheit ausgenommen und erteilen denselben auf die von ihnen abgegebenen Erklärungen und angebrachten Gesuche folgende Resolutionen: A. Die dem Landtage vorgelegten Propositionen betreffend. 1) Auf die Erklärung des Landtags wegen der Feuer = Versicherungs Angelegenheiten behalten Wir Uns weitere Entscheidung vor, welche, so weit die Wichtigkeit der Sache es gestattet, beschleunigt werden soll. Den zur Abfassung eines Provinzial = Feuer = Societäts = Reglements von den Ständen gewählten Ausschuss haben Wir bestätigt, genehmigen auch, daß Unser Oberpräsident v. Pestel darin den Vorsitz führe, mit der Befugnis, sich in Verhinderungsfällen durch ein anderes Mitglied des Ausschusses vertreten zu lassen. 2) Die Erklärung über die Regulierung der Fischerei = Gerechtsame auf dem linken Rheinufer, haben Wir samt dem diesfallsigen Gesetz entwurf Unserm Staatsrathe zugehen lassen, und werden auf dessen Bericht das Weitere beschließen. 3) Da Unsere getreuen Stände die Einfuhrung einer gleichen Wagenspur nach den Verhältnissen der Provinz nicht für notwendig erachten, so nehmen Wir mit Erlassung einer diesfallsigen allgemeinen Verordnung Anstand.
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retirement he had not only revised and corrected innumerable passages of his Seasons, but had time to compose his delightful half-serious, half-playful poem of the Castle of Indolence, the most enchanting of the many imitations of the style and manner of Spenser, and a work which, at the same time, possesses the finest qualities of Thomson's own natural genius. He was also the author of a somewhat declama- tory and ambitious poem on the tempting but impracticable subject of Liberty, and of a few tragedies, some of which, as Sop/ionisba, were acted with temporary success. The Seasons, consisting of the foui detached poems, Sfring, Summer, Autumn, and Winter, must be con- sidered as the corner-stone of Thomson's literary fame. It is a poem, in plan and treatment, entirely original, and gives a general, and at the same time a minute description of all the phenomena of Nature during an English year. Perhaps the very uncertainty of our climate, by giving greater variety to our scenery and greater vicissitudes to our weather than can be seen in more apparently favored countries, as Italy or Greece, was favorable to Thomson's undertaking, which could hardly have prospered in the hands of a poet who might have been born in more genial climes. It is certain that he has watched everj* fleeting smile or frown on the ever-changing face of Nature with a loving and an observant eye : there is hardly a phase of external appearance, hardly an incident in the great drama of the seasons, which he has not depicted with consummate success. He is especially happy in sketching the manners of birds and domestic animals ; and every line of his poem breathes an ardent benevolence and a deep sense of the majesty and goodness of God. The metre is blank-verse, which, though seldom showing anything of the Miltonic swell or tenderness, is rich and harmonious. Thomson's chief defect is a kind of pompous struggle after fine language, which sometimes degenerates into ludi- crous vulgarity. In order to relieve the monotony of a poem entirely devoted to description, he has occasionally introduced episodes or inci* dental pictures more or less naturally suggested by the subject.
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pero para que conozcáis que es de todo corazón, ... \ J os dexo efto en feñali y Tacando el arcabuz , le *7* • 4 dixo : Tomad lo que mas eftimo entre todos mis -bienes, y parto feguro , que con el, y lo poco -que fabeís , baftais á matar todo , él Mundo. Oye .el otro > que >és como fe figue : Tema^vA Med^ ;(. como muchos tienen ) vn Prafiticánte , paca ¡nG? truirle , y ponerle como fe vfa ; y llamado el Maeftro para yna muger accidentada , fue tam-^ bien en fu compañía el que defeaba íer Medico; y defpues de aver aplicado varios remedios , le di^ ,%o al Difcipulo ; Mirad hijo , que quando vieífeis ^ftasfeñalcs , es. mal de madre : quando á pocos tlias fue llamado mi buen Pradicante para ver á vn hombre , y viendole tan apafsionado , le dixó: Ha feñor ! que fortuna es la vueftra en averme llamado á mi , para que con brevedad conociefle vueftra enfermedad que otro era impofsible: Efta es mal de madre , apliquenle vna ventofa en ícl ombligo 5 efahumenk con ruda, y denle por bueno como yo foy Medico. Mirad fi efto paíTa, Ti tengo razón para fuplicaros , que leáis , que pla- .tiqueis , y confuiréis, pues no ay Facultad que mas xllúdio pida que la Medicina 5 y el dolor es , que Í.4 ^ ^ 3^- fe eñudia poco. No os quiero yo como algunos 'Médicos, que imitan á Empedicles Medico, que Cypriaii. lib. efte enfalzando fuMagifterio, dezia ,que fus cu- 4» tío eran obras humanas, fino milagros; y aun anadia , que en íu cuerpo eftaba el Alma del Dios Efculapio. Médicos ay que dizen lo que de-: zia Apolo , quando feguia á Daphne : Aguarda Ninfa ', no 5 no te me huyas ,cícuchamc , y atien-» de , mira que dcl Arte del curar loy el origen , y "foy aquel que dizen que da el remedio. Y fabcis quienes fon elfos ? Aquellos que folo con vna ten-; tativa que eftudian á tiento , quieren fer MaeftroSji' debiendo fer Auditores y y no de Rota.
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W razie przerwy w wypadkach trwającej z jakichkolwiek powodów dłużej niż 14 dni wstrzymuje się wy płatę ryczałtu za cały czas przerwy od dnia jej powstania a odpowiednia kwota przypada zastępcy, o ile ten za p rans tych czynności nie pobiera jet. Rozporządzenie wydane zostało z mocą wstęczną od dnia 1 kwietnia 1928 r. ROZPORZĄDZENIE O DJETACH ZAGRANICZNYCH. W Dzienniku Urzędowym M. K. Nr. 12 pod poz. 136 ogłoszonv został jednolity tekst rozporządzeń Rady Mi nistrów z dnia 23 września 1925 i 11 lipca 1927 o djetach zagranicznych. Zasady stosowane przy obliczaniu tych djet są mniejwiecej analogiczne do ogłoszonych ostatnio zasad obli czania djet krajowych (patrz „Maszy nista“ Nr. 21 z 15 listopada 1927 r. str. 3). Wysokość djet załeży z jednej strony od kraju, do którego zmierza podróżujący, z drugiej zaś strony od grupy uposażenia podróżującego i na leżą się od chwili przejazdu aż do chwili powrotu przez polski punkt gra niczny. Pracownicy kolejowi prze jeżdżający przez punkt graniczny do sąsiednich granicznych miejscowości obcego państwa, nie mają prawa do djet zagranicznych. Dla użytku okrę gu stanisławowskiego podajemy, iż diety za podróże do Rumunji wynoszą w: grupie VII, VHI i IX — 16 fr. szwajcarskich, zaś w grupie X — XII 10 fr. szw. dziennie. (Frank szw. = 1.72 zł.). Rozporządzenie wydane zostało z z mocą wsteczną od dnia 22 lipca i 1927 r., tma zastosowanie również do należności za podróże służbowe, od byte przed tym dniem, o ile należno ści te (z przed 22.VII.1927 r.) dotąd nie . zostały zlikwidowane. r POŻYTECZNY ZBIÓR.
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In this well-being God sinks into the heart by means of His gifts ; with so much savoury solace and joy that the heart overflows from within. This makes a man comprehend the misery of those who live outside love. This well-being melts the heart to such a degree, that the man cannot contain himself through the fulness of inward joy. CHArTER XIX OF SPIRITUAL INEBRIATION From this rapturous delight (7) springs spiritual inebriation. Spiritual inebriation is this ; that a man receives more sensible joy and sweetness than his heart can either contain or desire. Spiritual inebria- tion brings forth many strange gestures in men. It makes some sing and" praise God because of their fulness of joy, and some weep with great tears because of their sweetness of heart. It makes one restless in all his limbs, so that he must run and jump and dance ; and so excites another that he must gesticulate and clap his hands. Another cries out with a loud voice, and so shows forth tlic plenitude he feels within ; another must be silent and melt away, because of the rapture which he feels in all his senses. At times he thinks that all the world must feel what he feels : at times he thinks that none can taste what he has yo John of Ruysbroeck attained. Often he thinks that he never could , nor ever shall, lose this well-being ; at times he wonders why all men do not become God-desiring. At one time he thinks that God is for him alone, or for none other so much as for him ; at another time he asks himself with amazement of what nature these delights can be, and whence they come, and what has happened to him.
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net, delivered to warehouses. . 2.04 Wheat. Fortyfold, No. 1, bulk net, delivered to warehouses.. 2.06 Wheat, Red Russian, No. 1 blk 2.01 $2.35 No. 1 Feed Oats, sacked, per cwt. net. Delivered to ware No. 1 Timothy hay per ton... 29.00 .2.90 houses. White Beans, per pound 6c 9@10c . .6@7 Ipring lambs, per lb Mutton, per lb ...., Produce. Eggs, per dozen Butter, creamery, per pound....72c Butter, ranch, per pound New Potatoes, per pound.2c Spring chicken, per lb Old roosters, per lb...8c Hens, live wt. Hogs, live wt., light, lb Hogs, live wt., heavy, lb....ll@12 Hogs, dressed, light, per lb..l6@16 Hogs, dressed, heavy, per lb.. 14(5)16 7@11 Veal, dressed, per lb.12(3)17 60c 66c 16c 12%@15 . .12(3)13 Veal, live wt., per lb Notice of Special Election. Potlatch Highway District in County, State of Idaho. Public notice is hereby given that according to law and the requisite action of the High way Board of Potlatch Highway District, in Latah County, State of Idaho, a special Bond Election of said Highway District will be held in said Highway District on Sat rday, the 8th day of November, 1919, be tween the hours of 8:00 o'clock a. m. and 7:00 o'clock p. in., at which there will be submitted to the qualified electors of the State of Idaho, who ; Potlatch Highway District, the following question for their vote and determination at said election : li Latah îsidents of the issues ith such or optional maturities as may he here determined by said Board, interest to QUESTION SUBMITTED.
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Section 2. That all the cost and expense of said proposed improvements, including the spaces formed by the intersection of streets or where one main street terminates in or crosses another main street, cross walks and the spaces formed opposite alleys, and a incidental expenses connected with such improvements, shall be borne abutting, fronting, contiguous or tributary to Moscow, said pave and paid for by the property, and property owners, within such proposed improvement district, to be established, and the same shall be assessed against all of such property which is the benefits to be derived from such improvements, to said property, and which assessments will be a lien upon said property, and may be redeemed by payment in cash, or in ten annual installments, to be represented by bonds to be issued therefor, by the City of Moscow, and bearing interest at the rate of six percent per annum. No part of which cost and expense for such improvements shall ever be paid by the City of Moscow, Idaho.
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Der Schaden soll durch Versicherung gedeckt sein. Aus Baden. (Zur Fremdenlegion verschleppt.) Vor einigen Wochen entfernte sich der Landwirtsohn Heinrich Heneka von Neuthard (Amt Bruchsal) aus seinem Elternhaus und ging ohne Ausweis in die Pfalz hinüber. Dort nahmen die Franzosen fest, verschleppten ihn nach Metz und von da nach Marokko in die Fremdenlegion. Aus einem eingeschickten Briefe des Heneka ist ersichtlich, dass er in Bälde in den syrischen Kämpfen verwendet werden soll. Stuttgart, 15. Sept. Am Sonntag nachmittag zwischen 2 und 3 Uhr entlud sich über Stuttgart ein Gewitter, wobei über einem großen Teil der Stadt Hagel niederfiel. Die Schosse erreichten teilweise die Größe von Taubeneiern und richteten in den Gärten erheblichen Schaden an. - Vom bayerischen Allgäu, 13. Sept. Direktor Josef Helmschrott von der Baumaterialiengroßhandlung „Bau-inng" in Kempten wurde wegen größerer Unterschlagungen - man spricht von 29 000 Mk. - verhaftet. - Die Spinnerei und Weberei Kempten, die rund 1000 Arbeiter beschäftigte, hat neuerdings von den entlassenen Arbeitern wieder ein Drittel, etwa 300, eingestellt. Die Direktion hofft, falls die Geschäftslage nicht ungünstiger wird, nach und nach den ganzen Betrieb wieder im alten Umfang aufzunehmen. Bedenkliche Zunahme der Brande in Bayern. Die Zahl der Brände in Bayern hat in der letzten Zeit einen beängstigenden Umfang angenommen. Täglich laufen aus allen Landesteilen Nachrichten über teils schwere, teils leichtere Brandfälle ein. Ein großer Teil der Brandfälle muß immer wieder auf Brandstiftung zurückgeführt werden. Vielfach ist aber auch Fahrlässigkeit die Ursache der Brände. Müheungen nicht zu beschaffen sind. Unter allen Umständen macht die überaus ungünstige Lage des Arbeitsmarkts, die eine wesentliche Besserung im nächsten Jahr voraussichtlich nicht erfahren wird, eine erhebliche Einschränkung der Beschäftigung von Ausländern notwendig. Die Oberämter werden gebeten, die Landwirte auf diese Bekanntmachung hinzuweisen. Das Befahren der Fußgänger durch Kraftfahrzeuge mit Spritzwasser kann grober Unfug sein und ist dann strafbar. Ein Kraftfahrzeugführer fuhr mit seinem Wagen auf einer infolge Regenwetters stark mit Schmutz bedeckten Straße in ziemlich schneller Fahrt. Der Schmutz auf der Straße wurde nach beiden Seiten geschleudert, wodurch die Fußgänger bespritzt wurden. Das rücksichtslose Fahren eines Kraftfahrzeugführers auf schmutzbedeckter Straße begreift nach der Entscheidung des Gerichts den Tatbestand des groben Unfugs in sich.
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RoXDUrgllj comté du Kent (sud-est de l'Angleterre); 47.000 hab. Ch.-l. Jedburgh. roxburg-llie Iroks-bur-gh. f. Genre de plantes, originaire de l'Inde tropicale et du Japon, et que l'on cultive parfois dans les serres d'Europe. Roxelane, esclave, puissante dame de Soliman le Magnifique, mère de Sélim II (1500-1561). Fam. à la Roxelane. chevelure retroussée. Roxolaine [lan], ancien peuple sarmate, qui vivait sur les bords du Palus Méotis, entre le Dnieper et le Don. Roy [roi] (Pierre-Charles), auteur dramatique et poète lyrique, né et mort à Paris (1754-1827) ; célèbre par la vivacité et le mordant de ses épigrammes. Roy (Antoine, comte), ministre des finances sous la Restauration, né à Saint-Lambert. Saint-Lambert. vigny (Comte-Victor), né à Paris (1805-1877); l'un des financiers les plus remarquables de la France. royal (roi-ial), e, aux adj.: royal, régulat, royal. Qui appartient, qui se rapporte à un roi: château, manteau royal. L'émancipation de l'autorité d'un roi : ordonnance royale. Digne d'un roi : magnificence, royale. Se dit, dans une monarchie, de certains établissements dont le gouvernement a la direction : bibliothèque royale. Famille royale, ensemble des personnes qui font partie de la famille du roi. Maison royale, ensemble des princes et princesses du sang royal. Maison du roi, ensemble des Hauts dignitaires, officiers, etc., qui entouraient le roi et assuraient son service. Prince royal, héritier présomptif de la couronne. Altesse royale, titre de certains princes et de certaines princesses. Tigre, aigle royal, la plus grande espèce. Se dit d'une manière d'accommoder certains mets : au jus, poulet à la royale. Litt. Chant royal, ancien poème, français, composé de cinq strophes de onze vers ordinairement décasyllabes, avec des rimes pareilles et pareillement disposées, suivies, comme dans la ballade, d'un envoi de cinq vers.
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La borgata di C. è tutta fornita di capanne, destinate dalla tristizia dei tempi a tenere luogo a' palagi grandiosi, a' portici, alle piazze gremite di popolo che negli anni antichi facevano superba mostra di loro per quei piani ove ora sono dirupi, per le amene colline cangiate adesso in burroni ed in frane spaventose. La rabbia saracena imperversò su C. in tutta la sua potenza: sgozzò uomini, vecchi, fanciulli, rapì le donne, ed altre destinò a schiave, altre a strumento di libidini, di sozzure, le ricchezze trasportò tutte sulle navi, le case arse, distrusse. Su quei ruderi dopo lungo volger di tempo s'innalzò la borgata. Finiva il dicembre dell'anno 1849, e la neve cadeva spessa, abbondante: né faceva sosta se non per dar luogo ad un tremendo rovescio. Mute giacevano le campagne al-l'intorno, mute le vie del borgo; chè ciascuna famigliola chiusa nella sua capanna, presso ad un fuoco quasi costante, cercava vincere così la rigidezza della stagione, spirando frequente all'aria tiepida dei giorni di primavera, ad un raggio di sole.
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Rev. and Mrs. A. R. Love have returned from a month's vacation spent with relatives in Louisville, Ky. The Petersburg Cirays and the Emporia troops, the Inter on guard duty in this city, have accepted invitations to attend the men's meeting at the Young Men's Christian Association on Sunday afternoon and hear the address of Rev. Dr. W. K. Thompson, of Richmond. One hundred and eighty persons attended the annual banquet last night given by the housekeepers and men's Bible classes of West 10th Baptist Church. Addresses were delivered by Rev. Dr. D. M. Cooper and the Rev. W. S. Leuke, and the occasion was a most delightful one. This morning, at the home of the bride's sister, Mrs. E. M. Tanner, in Jefferson Street, Miss Laura Ellen Whitaker and George M. Sawyer, of Norfolk, were married by Rev. P. W. Moore. CHARGED WITH FORGERY Former Mayor of Atlanta, Ala., Held in Connection With Alleged Innunence of Pension to Confederate. By Associated Press. GIRARD, ALA., March 31.?J. L. Moses, former Mayor of Girard and publisher of a local newspaper, was arrested today on a new indictment charging forgery on two counts in connection with the alleged issuance of pension. Warrant to a deceased Confederate pensioner of Russell County. He was previously indicted on similar charges last August. MANY SCHOOLS IN CONTEST List of Entries for Prize Largest Clergy and Athletic Library at University of Pennsylvania in Charge.
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Afir ira. Recitado. Pues eres , ó belii- fima homicida, aliento refpirable de mi vida* mi manfion adorada, mi dulce bien , mi prenda idola- trada, cuyo rigor me trabe obfcurecido, íiendo Principe heroico esclare- cido ; Iporque no ha de premiar tanta fineza el atractivo imán de tu belleza ? r dña. Perdona íi amante ofendo tu ceño, perdona alhagueño, duicifimo bien, que al ver tu hermofurá* ¡es folo ventura las fuyas no me hacen eco * bien que no se entre mi m¡f ma que inclinación le confiefo. Rty. Cantad entre los dos al®o • que divertido en extremo * me teneis. Aflrim. Dichas , qué oHo \ Diana. Pues mi padre guita de elle de París y Elena ei dúo difponed , le cantaremos. Aflrim. Quando á la Reyna de Eí parta habló el naufragante griego. Diana. Ei miíino elijo. Aflrim. Efíá bien ; pues declararme reíuelvo ap, con un art ücio. Amor, favorece mis intentos. Diana. Pues eres 3 ó efirangero Va- lero fo, quien alterar pretende mi repofo, que me ha de afegurar en tal ins- tancia de tu fe s tu lealtad y tu confian* eia i Aflrim. El ver que zozobrando en las arenas apenas pude verte , ( y bien ape- nas ) va figuíendo mi amor por rumbo incierto de adverfa eílrella un ignorado puerto ; quandG me pudo dar de tu her- mofura, bella eícaía noticia eíta pintura. Medrando M retrate. Recindo Diana. .Que es lo que honor? V sígame el cit o ! _ ( Rara ciadla! Éítatua ¡oi de hi £;0 ’ Recindo Aflrim. Lo altiva dexa, de* lo fevera, que quien por fi qu¿ viva el amor di. *c, vi Ana. Digo , que muera. Aria a. dúo. fár», Dulce bien idolatrado. ¡¡na. Traidor griego fementido.
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II. Dum Corradus dicit , factos Cinones id fauci viffe, V u u a indi- *» tia , ventate nm ncgliguric edoceri, 1'ontincem dii. « penfaflc comenti : cdm revera non difpcnfaveric, fed ip- » lis difpcnfaudi auftoiitaccm certis iub conditionibus » demandaverit ; qua; nili , ut jubetur, implctx fuerint, u quidquid fuperftruxennt corruet. I V. Si Luter* difpenfacionum expediantur in Data- ria , tunc conformitet ad allegatum Decretum Concilii Tridencini,difpenfandiauCloritas committitur Ordinario. Sub nomine Ordinarii juxta hodiernum fiylum Curi* Romani venit non tantum Epilcopus ; fed etiam Vica- rius Generalis Epifcopi ; qui ed idem , quem in Belgio vicinifquc Provinciis Officialem Epifcopi dicimus , uti fupra parte i, titul. u. cap. notavimus j Se monet Cor- rudus Iit. 1. cap. 4. num. 1 j. V. Notat Corradus lib. 7. cap. 4. num. 57. quod " Cancellaris Romana numquam foleat commincte lias jj Litteras Epifcopo &c|us Vicario infimi. Quinimd(ait) » hujufuiodi difpcnfationcs numquam committuntur al- »1 ternacivd ; fciliccc Epifcopo five ejus Vicario, led uni « tantum eorum, ficut docet nototius llylus. VI. Adhxc numquam in delegatione confuevitexpri. mi nomen proprium Epifcopi , aut Vicarii live Officialis; nt non tam perfonx , quam dignitati vel tnbunali fada appareat. Unde mortuo Officiali ante expeditionem Lit- terarum , poterit ejus fiiccelFot fine nova delegatione eas exequi ; idque per totum orbem fervari & pradhtari tedatur Corradus loco citato num. j tf. VII. Quia tamen h*c delegatio tota dependet ex ipfo tenore Refciipti Apodolici , nono in vim illius procedere oteft , nifi cui exprcfsc dirigitur. Unde fi Vicario feu Of- ciaii inferipta iit , non poterit expediri per Epifcopum etiam ipfo Vicario ab officio remoto, aitCortadus ». 40.
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W erwartek nantąpi zakończenie M strznsiw. W dniu tym odnędzia ala „ogni Slalom w śnieżycy na Kalatówkach Zakopane. w ciężkich warunkach atmosferycznych, w kurzawia niet rej, przy 11 nopniaci mieczu, odbył rę m Suchym Ziebie аот, elimi nacyjny эке}! narciarskiej ZKS Ka 1е1аг2 Kraków, Startowały 4 zawośniezki 4 28 ta wodników w tym samym mamencie, kiedy w Zakopanem w lepwych na 1unkach odwolana wnystkie Impre зу. Тгава romala przydolwona przed erenków sekcji. Powczególne wyniki przedstawiają мє nastęnująro SLALOM PANOW: 1 Kram an 2) епу rdmund — A 1) Grabski Andrzej — 1.00; 4) M ałowski Creaław — зу Derstline Wiktor — 1.11; 8) Górski Bogusław — 111, Slalom ukańczyjo 24 zawndników, SLALOM РАЖ! 1) Dobrowolska A lekranóia — 201; Я) Lelielńska Kika — 2.15, 2 Nerstling Marla — 2M, Poza konkuriem zawodnik Које) Bielsko, А. €lehv. uzyskał naj lepszy cza dnia 6 41.03. Sęćnowali: | Gologórski, Ringer 1 Tyrala. Berski, Obóz kondycyjny Budowlanych przed mistrzostwami 75 СЛ WF ramach przygotawań do Zl movych Mistrzostw Polski Zrzeszeń Sporlowrch w Zakopanem, odbywa | ае пьете w Karpacru obóz Калбу €Jlra szkoleniowy lyżwiarzy 1 bo kelstów ZS Budowlani. Na obozie znalduie tę 16 уз szybkiej боа 20 hokeletów z аз! falami Hefe inatruktarska abasn zs Budawiani twoi w, Ria naaewski, Zreyeki 4 Notat ж 10 Krakowski Okreg PZN erga ' па stycznia „Dzień Nareiaiza™ W zwiazku z Фут 29 dzalaczy okre їз роо zobow є myglaszena w tym.okicsie pogadanek, propu£u jących narciarstwa w zakladzch pra ty i irka'ach ns tereni ж „Gwardla” Olsziya zal k narciarza uh tygodniu sekcie natelarkk. е „Fa Krymie stow ++ баласа | ryba ra du бие» Mol Zirezeń, w wykazie członków zna larly sle nazwiaks znanych przed waina zawodników Szereńców, Racz xowskiego 1 Innych.
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et à la Marine : salaires de construction navale, 7.436.000 francs ; salaires de l’entretien de la flotte, 6.617.000 francs ; salaires de constructions neuves, 10.670.000 francs ; travaux extraordinaires des ports, 15.588.000 francs ; achat de constructions neuves à l’industrie, 57.986.000 francs, etc. Au total, déduisez la solde des troupes, les traitements du haut personnel, la remonte et les subsistances, le reste des dépenses de la défense nationale, tant en salaires qu’en achat de matériel, passe d’une manière ou de l’autre par les mains du prolétariat ouvrier qui touche annuellement de ce fait 445 millions. Un bel exemple à donner des Cégétistes serait d’opposer leurs principes à leurs intérêts en se refusant à travailler pour une œuvre dont ils ne voient que le but d’extermination quand ils pérorent, mais dont ils savent fort bien goûter le côté alimentaire quand ils touchent leur quinzaine. En ne s’inclinant pas devant la nécessité de ce sacrifice, ils s’exposent à ce qu’on leur fasse remarquer que si les uns meurent du militarisme et de la guerre, les autres en vivent, et qu’alors que ceux qui en meurent meurent en silence, il est curieux de constater que ce sont ceux qui en vivent qui font le plus de bruit. J.-M. Borgès. ÉCHOS & NOUVELLES Contre les mauvais instituteurs Le Conseil général de la Haute Savoie a voté la motion suivante : « Le Conseil général, profondément attaché à l'enseignement laïque, mais persuadé que l’enseignement moral de l’enfant ne peut que reposer sur l’idée de patrie, félicite le gouvernement de son attitude énergique envers les maîtres, heureusement peu nombreux, qui se sont faits les champions de l’anticléricalisme, et lui demande, par une inspection sévère, de faire en sorte que l’école laïque reste un véritable foyer d’enseignement patriotique et français. » — Conférence ministérielle Ce matin encore M. Steeg et M. Guist'hau ont longuement conféré au ministère de l’intérieur avec M. Delanoe, préfet de la Seine, au sujet des instituteurs syndiqués. Interrogés, ministres et préfet ont refusé de faire connaître les points spéciaux sur lesquels avait porté cette conférence. — « Le cas de l’abbé Deleor » M. Joseph Denais, député de Paris, avait il y a quelque temps adressé à M. Poincaré, président du Conseil, une lettre par laquelle il lui demandait de rapporter l’arrêté d’expulsion pris, sous le cabinet Combes, contre l’abbé Deleor. M.
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Si elle ne l’est pas, c’est la jeter dans la défaveur ; si elle l’est, c’est divulguer un secret qu’elle avait intérêt à garder. Nous serions fâchés que le Commerce regardât avec défaveur une association qu’il aurait crue utile, par cela seul qu’elle est républicaine. Quant à notre indiscrétion, elle nous semble sans conséquence. Ce qui importe à l’association, ce n’est pas que le public sache qu’elle est républicaine, c’est que, en cour d’assises, M. Persil ne mette pas le public prouver. Voyez un peu jusqu’où va l’ardeur de la dispute ! Parce que nous avons dit que l’association en France constituerait bientôt la nation française en grande corporation de sainte fraternité, le Commerce nous impute l'intention de rétablir les anciennes corporations ! Au fond, le Commerce est piqué que nous ayons revendiqué, comme se attachant à nos doctrines, une entreprise qui peut avoir de si notables résultats. Nous regrettons bien de lui en avoir fourni le sujet, mais les faits, en bonne conscience, nous ne pouvons les changer. M. Madier de Montjaau, contre lequel se sont élevées tant de plaintes relativement à sa négligence comme conseiller à la cour de cassation, M. Madier de Montjaau n’a que 70 dossiers d'affaires en souffrance. Nommez donc députés des font actionnaires publiés ! (correspondance particulière.) Toulon, 1er décembre. La corvette la Diligente est entrée en libre pratique ce matin, le maréchal Clauses qu’elle avait ramené d’Alger est descendu à l’hôtel de la Préfecture maritime. Demain, le maréchal se mettra en route pour Paris. Le brick le Loiret, commandé par M. Bolle, lieutenant de vaisseau, a appareillé ce matin, à dix heures, pour Oran, où il transporte soixante et quinze militaires appartenant au 66e de ligne, à la légion étrangère, à l’artillerie et au génie. Ce brick est un des six bâtiments affectés à la correspondance entre Bône et Bougie avec Alger. Le paquebot le Castor a aussi embarqué ce matin une trentaine de militaires appartenant à la compagnie de discipline. Au moment de l’embarquement, quatre de ces militaires se sont refusés à mettre le pied dans les embarcations ; il n’a pas été possible de les y contraindre, le capitaine de la compagnie a fait ramener ces insoumis dans les prisons du fort La royale d’où ils avaient été extraits ce matin pour embarquer.
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SAntalorum lignorum fpecies veteribus Grcecis & Latinis incognitas fuif- fe vulgaris efi opinio. Apud Arabes tantum prima fir de iis mentio diftin- dta fub Sandal nomine. Gra?ci recentiores Arabum veftigia perfecuti, eorum- dem meminerunt . Attamen Salmafius exercitationibus Plinianis arbitratur Sa- gaiina ligna de quibus audtor Peripli mentionem facit efie Santalina ligna , ac proinde Gra?as non ignota. Verum cum Diofcorides & Galenus de eis alte fileant, ad ufum medicum aut nullatenus aut faltem rariffime tunc temporis ad- V 2 hihe- >08 MATERIS MEDICA PARS II. hiberi concludendum eft . Hodie vero triplex lignum fub Satali nomine in of¬ ficinis reperitur colore diftindum , flavum fcilicet vel citrinum, album, & rubrum. San talum flavum vel citrinum, Offic. Santalum pallidum, C. J3. P.San- ralum flavum, Tabernt Santalum citrinum, /. B. Gallice Santal . citrin. Li¬ gnum eft ponderofum5 folidum, pedinibus redis, quo fit ut facile in redas affu- ias findatur; colore expallido rufefcente, aut flavefcente, ac nonnihil ad citri¬ num vergente; fapore aromatico, amaricante, cum acrimonia non infua vi totum os implente ; odore fragrante, mofchum & rofas aliquantifper aemulante. Santalum album, Offic. Santalum album 5 C. B. P. Lignum odoratum candidum, C <e falp.GzWicz Santal blanc , a citrino pallidiori colore differt & odore debiliori: alioquin fubftantia eadem, eademque textura. Scribit Garzias ab horto inter utriufque Santali, citrini fcilicet & albi, ar¬ bores tantam efle affinitatem, ut citrinum a candido difcemi vix poffit, nifi forte ab ipfis incolis qui eas mercatoribus vendunt. Verum eruditus Botanicus P. Hermans utrumque ex una & eadem arbore produci aflerit, cujus pars cor¬ ticalis feu alburnum Santalum album dicitur > meditullium vero feu interior fubftantia a cortice & alburno feparata citrinum conftituit.
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