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Le duo entre Orosmane et Zaïre est remarquable, et, sauf un passage qui rappelle trop la Favorite, il est d'une excellente inspiration. La scène finale, qui n’a pas été assez bien entendue, grâce à la déplorable habitude qu’ont certains spectateurs de filer avant le tombeau du rideau, m'a paru très bien traitée. Je n’ai nul goût pour l’Hymne à la France, dont la formule est banale. Quant au rôle de Lusignan, M. de la Nux l'a écrit avec un effort visible vers la grandeur; mais l’exécution n’a pas toujours répondu au désir du musicien. En somme, il y a dans la partition de M. de la Nux des pages qui sont tout à fait dignes d’éloges et qui attestent que le jeune compositeur pourra prendre une place plus qu'honorable au théâtre. Mme Eames a une voix d’un timbre exquis; ah! si la cantatrice pouvait donner à cette voix plus de charme et d’expression ! Voltaire, madame, vous eût demandé plus de diable au corps ! M. Delmas a bien chanté et bien composé le rôle d’Orosmane. L’émission de la voix est un peu sombre. M. Escalaïs a lancé vaillamment ses notes les plus éclatantes; mais ce qui a manqué, ce sont les nuances. Lusignan chante trop uniformément et trop constamment fort. Pour les autres interprètes... le silence ! En revanche l’orchestre a été parfait. Henri de Lapommeraye. LA Poudre SANS FUMÉE Un excellent journal hebdomadaire, la Science Illustrée, fondé et dirigé par Louis Figuier, publie dans son numéro de cette semaine un très curieux article sur la poudre sans fumée, que tout le monde voudra lire. Bien que ne se vendant que 15 centimes le numéro, la Science Illustrée ne contient pas moins de quatorze gravures, et renferme des articles des écrivains scientifiques les plus populaires : Camille Flammarion, H. de Parville, J. Rengade, colonel Hennebert, de Fonvielle, etc., etc., sur les sujets les plus intéressants et les plus actuels, ainsi qu’un attachant roman de A. Brown : Une Ville de verre, des expériences de science expérimentale à la portée de tous, des recettes utiles, etc., etc.
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Pierwsza trudność tkwi w małem uświadomieniu narodowem ludności, której daje się prawo do własnego bytu. Są jeszcze w Europie okolice, w których poczucie odrębności narodowej jest słabe. Ludność ta nieraz nie jest w stanie określić, do jakiego państwa chce należeć. Uświadamia sobie tylko swoje lokalne przy wiązanie lub wspólność religijną. Na przynależność państwową pa trzy obojętnie, albo ocenia ją wedle jej gospodarczych skutków. Nic dziwnego, że przy braku uświadomienia narodowego nie mo żna w sposób objektywny i dokładny określić, komu ta ludność powinna przypaść. Otwiera się szerokie pole do nadużyć, do fał 610 szowania spisów ludności, do sporządzenia różnych statystyk, w któ rych więcej fantazyi niż cyfrowego materyału. Trudności tych nie rozstrzygnie żaden trybunał. Na szczęście zmniejszają się one w miarę, jak postępuje narodowe uświadomie nie. Na jego tle występują wyraźniej granice pomiędzy poszcze gólnymi narodami, zmniejszają się obszary wątpliwe, maleje liczba żywiołów, które — wedle porównania angielskiego znawcy sto sunków bałkańskich — są mąką, nadającą się do upieczenia ka żdego chleba. Uświadomienie narodowe rozszerza się nie tylko w przestrzeni. Idzie ono w głąb. Staje się czemś trwałem, czego nawet prze mocą wytępić nie można. Okazało się, że akcya eksterminacyjna, oparta na przymusie, posługująca się całym potężnym państwowym aparatem, jest nieraz bezsilną wobec oporu szczupłej nawet gar stki ludności, ożywionej gorącem narodowem przywiązaniem. Gwał towne wynaradawianie okazuje się coraz gorszym interesem. Przy chodzi reakcya prawa przeciw sile, w krótkim czasie pryskają zdo bycze, uzyskane wysiłkiem lat wielu. Wobec tego nie jest w in teresie państwa, nawet odznaczającego się najbezwzględniejszym egoizmem, by mieć w swoich granicach zanadto silne i zwarte mniejszości narodowe, bo one nie dadzą się wchłonąć, a staną się czynnikiem rozkładu. W ten sposób sam rozwój dziejowy pro wadzi do usunięcia przeszkód, które stoją na drodze urzeczywist nieniu zasady narodowości i ułatwia jej praktyczne wykonanie.
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Cela dit, je n'ai pas besoin d’ajouter que je n’ai acheté ni grand ni petit hôtel, ni quoi que ce soit depuis le 4 septembre, et que les livres de l’enregistrement, invoqués comme preuve de mon achat, fournissent justement la preuve que je n’ai rien acheté du tout : mais ce que je voudrais dire pour être bien entendu de mes adversaires, c’est que la calomnie politique, quoique presque illimitée, a pourtant certaines bornes que les gens avisés ne franchissent jamais, et que ma prétendue acquisition du grand liceur dépasse toute mesure quant à l’emprunt de la défense nationale, je n’aurai pas de peine à démontrer, quand le moment sera venu, que cette opération nécessaire a été conçue avec sagesse par les hommes les plus compétents, et qu’elle a été conduite avec la loyauté la plus parfaite et la mieux établie. Veuillez agréer, etc. Clément Laurier. p. s. — Je prie les journaux qui auront reproduit la calomnie de vouloir bien reproduire la réponse. PARIS (Correspondance particulière de la Gironde.) Paris, le 13 février 1871. Il y a ce soir réunion des maires à l’Hôtel-de-Ville, pour le dépouillement préparatoire des élections, qui sera fait définitivement demain à l’Hôtel des Postes. Faut-il dire : mieux vaut tard que jamais! Comme la majorité requise est de plus de 68,000 voix, on s’attend à environ cinq ou six ballottages. On annonce que la mairie de Paris va être remplacée par une commission exécutive qui devra être nommée en même temps que la commission gouvernementale. La Compagnie de Lyon a pris le parti de cesser son service. Aucun train n’est parti hier et les centaines de personnes venues à la gare se sont heurtées à un avis ainsi conçu : « En raison des refus de passage faits par les autorités allemandes, le service des voyageurs est interrompu sur notre réseau, jusqu’à nouvel ordre. » Quant au service du Nord, il n’a pas été interrompu jusqu’à présent. Cependant, il a, eu déjà à subir une petite entrave: on a limité rigoureusement le nombre des voyageurs que chaque train pourrait transporter. Il ne doit y avoir que cent vingt places de première classe, deux cent dix de seconde, deux cent cinquante du troisième. La compagnie de l’Ouest vient d’aviser tous ses employés de province, qu’elle avait repliés à Paris lors de l'invasion, d’avoir à rejoindre leur poste.
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Depois, ode se pretende vêr unicamente das politicas colonias, ha na realidade três. Circumscrête a discossio á autonomia e á assimilação, considerando como autonomia tudo o que não é assimilação e viceversa. Assimilação, a Hollanda tem sido considerada como seguindo a politica de autonomia, por não seguir a politica de assimilação. Ora, este pais seguir uma terceira politica, cujas consequências são muito diversas das duas outras, política que foi praticada por todas as nações européas durante vários séculos, e que se denomina politica de wjeição. Finalmente, se a palavra assimilação tem sido tão mal comprehendida, é porque a política que ella desigão pode levar a resultados práticos diirerentes, ásí como a constituição do pais metropolitano, como Además, en face des causas, não é dição de comprendere ct)mo seriam inevitáveis as confusões e os equivocos Quma epocba em que a administração colonial aain da se encontrare num estado rudimentar. A fucção da sciencia consiste precisamente em dissipar estes equivocos, em definir o sentido preciso e 'Koroso das palavras e em assentar bem os príocipios. As palavras — sujeição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» autonomia e assimição». Ucio — s3o sufficição» O Estado que cotórica trabalha aicameole para si próprio. O Oní da obra colonial e augusta a riqueza de la ocupación de la guerra. Os intereses, as aspiraciones, e as aspiraciones das colonias só complelamenle postos de lado.
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I had been accustomed to the snappy spirit of the northwesterner and could see why the southerner was so indolent like. Before I had been in that climate six months, I knew why. One simply cannot stand it. That's all. PHONES 15 and 291 SPECIALS FOR WEDNESDAY 15c Shredded Wheat Biscuit, pkg... Grape Nuts. Kellogg's Toasted Corn Flakes, pkg Post Toasties, pkg. Kellogg's Bran, ready to eat, pkg... Ice cold watermelon, per lb Canteloupes. FRESH FRUITS Fancy strawberries Fancy red raspberries Fancy black berries Fancy Logan berries Fancy peaches Cooking apples Huckleberries Oranges Bananas Lemons Apricots 2 pkgs. 35c 11c 11c 22c 3 for 25c; 2 for 25c VEGETABLES New cabbage New potatoes New beets New carrots New turnips Fancy Blue Ribbon celery. Sweet potatoes Fancy red tomatoes Sweet corn Green beans Green Bell peppers The coolest place in Moscow Successor to the Cold Storage Market Grocery Any errors on our part will be cheerfully corrected The rude savage of the jungle lands the torrid zone has remained where his ancient forefathers ambitious man of the temperate zone has inherited the fighting qualities of his forebears and has painted on the canvas of nature in immortal colors the progress of the world, temperament and character, instilled by the climatic conditions he has lived for countless generations give him The birthright to be such a painter, destiny. The were. His very professional carps, physicians and surgeons, eye, ear, nose and throat, glasses fitted. Surgical ward and beds in office. Phone 177. Dr. F. M. Leitch—Physician, commercial building. Auctioneer, Tf in need of an auctioneer, better quality. J. F. PAPINEAU. Satisfaction guaranteed. Office at Veatch Realty. Phone 45. Farmers 911X1. Co.
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«Aüne!" antwoordde hij met koude geestdrift, «Aline is 'n engel. Maar zij kan mij niet geven, wat ik niet heb . . . " »En dat is . . . ?" »Jeugd." «Gekheid! Je bent nog jong!" «Kracht." «Nonsens ! D'r ontbreekt aan je kracht niets." «Jonge bezieling, zoodat'n man van vijftig jaar nog kanliefhebben als 'n jongen van twintig, zooals ik jou heb liefgehad, Cécile." De Commissares glimlachte verheerlijkt, en zag hem met van dankbaarheid vochtige oogen aan. «Dat heeft met haar maar kort geduurd, natuurlijk," vervolgde hij. «Het was 'n bevlieging van me, en ik moet haar dankbaar* wezen, dat zij, zoo'n lief en in alle opzichten aantrekkelijk meisje, aan mij, oude, de voorkeur heeft geschonken boven al de jongere, die zij zeker om zich heen weet, ofschoon ik ze niet ken ..." «Jan de Braet maakt haar 't hoofd warm," merkte de Commissares op.
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3. (Ph. E.) Senna, IJ oz. ; ginger, 4 scrup.; boiling water, 1 pint. (See No. 9, below.) 4. (Ph. D.) Senna, i oz. ; ginger, J dr.; boiling water, i pint. Purgative. — Dose, 1 to 2 wine-glassfuls. It is usually given in, doses of 1 to li fl. oz., combined with 3 to 6 dr. of Epsom salts, or other saline purgative, under the name of ' BLACK DBAuaHT.' Ohs. This infusion is very apt to spoil in warm weather, to prevent which Mr Squire recommends the addition of I gr. of nitrate of potassa to each ounce. B. (Concentrated ; iNPUStnn SENNiE CON- CENTEATUM, L.) — a. Senna, 2 lbs. 1 oz. ; tepid water, 1 quart, macerate for 12 hours, fre- quently stirring with a stick, and express the liquor ; to the ' marc,' add of tepid water li pint, repeat the maceration for 3 hours, and again express the liquor with powerful pres- sure; mix the infusions, and after 2 hours' repose decant the clear portion, and evaporate it as rapidly as possible, by steam or a chloride of sodium bath, until it measures li pint; pour this into a strong bottle, and when INTUSIOH 887 nearly cold, add of rectified spirit, i pint; bruised ginger, 3^ oz. ; macerate a week with frequent agitation, and after repose for a few days decant the clear portion, and add dilute spirit (1 to 4), q. s. to make the whole measure exactly a quart. b. Take 8 times the quantity of senna and ginger orderfed in the Ph. L., put them into a displacement apparatus, either alone or mixed with clean washed sand, and transmit water, mixed with Jth part of rectified spirit, through the mass, until the proper quantity of infusion is ohtained.
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Het noemt onder de niet-serieuse bestrijders de heeren E. Bruins in de Schoolbode pn "Vorsterman van Oven in de Vooruitgang met name, en voegt er bij: >Deze schrijver zou het volk eens voorlichten over den stand der politieke partijen. Ik toensch den heer van Ogen toe, dat hij zelf beter ingelicht zal zijn , wanneer hij eens wéér in dezelfde rol optreedt." Het erkent eerlijk, dat ook de Anti-revolutionairen niet slechts niet tegen verbetering van het onderwijs zijn , maar er zelfs voor ijveren: «Dat de toestand om de wille van de degelijkheid van het onderwijs dringend verbetering behoeft, wordt luide verkondigd door de Anti-revolutionairen eit ge¬ avanceerd-liberalen. Onze eisch is, dit wordt toegestemd, strikte neutraliteit, tegenover de schijn-neutraliteit der Liberalen. uit het kamp der Mo te «Wat den aard der openbare school betreft, de Anti-revolutionairen, geavanfceerd-libeialen en .Room- j schen willen een strikt neutrale school, de overige liberalen en de Conservatieven willen een school die neutraal heet, maar het inderdaad met is; zij willen van de Christelijke dogmaas ongeveer evenveel op de nbare school brengen, als de modernen hebben behouden Secteschool der Modernen. Denk aan Dr. Lampings poging tot ontzenuwing van deze aanklacht. Dr. rierson , üuijs , Jumus .... en thans het Schoolblad. Is ook de ure aan¬ staande , dat we gelijke bekentenis van vroeger ongelijk in de kolommen der N. Rott. kun¬ nen tegemoet zien r Door ons is in Juni beweerd: Het pro¬ gram van .Volksonderwijs" zonder Eestitutie is de dood voor h<jt Christelijk onderwijs.
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Cinquième année Kuméro 1197 5 CENTIMES Édition Populaire "5 CENTIMES" Samedi 12 Mars 1892 RÉDACTION 84, Rue Chauchat, 34 PARIS LES MANUSCRITS NE SONT PAS RENDUS LES ANNONCES ET RÉCLAMES dont reçues chez MM. p. Dollingen et Cie 16, rue Grange Batelière, et Au Bureau du Journal Le Public administration 14, Rue Cilckett. PARIS ABONNEMENTS PARIS ET DÉPARTEMENT 10 fr.; 6 mois 20 fr.; 1 an 40 fr. ÉTRANGER (UNION POSTALE) 3 mois 12 fr.; 6 mois 23 fr.; 1 an 45 fr. En vente dans tous les Bureaux de Vente et libraires DANS LA RUE c'est là qu'il faut descendre pour regarder passer la vie. Je ne sais quelle nonchalance ou quelle vanité d’hommes supérieurs nous retient en des tours d’ivoire où se recueille la pensée, tandis que le cortège ne discontinue pas sur le trottoir où piétinent pêle-mêle les héros et les gueux, les personnages de romans et les poupées de théâtres. Tout à l’heure, la rue s’illuminait d'or pâle sous le soleil de mars et, quand même, les neigeuses giboulées poudraient de confetti les toits des maisons. Une grande foule suivait deux corbillards empanachés, précédés par des agents de police. Aux fenêtres se montraient des têtes curieuses, jusque sur le faît. Tout ce monde, on me l’a dit, ces milliers de parisiens accourus du quartier des Halles et des faubourgs en habits de travail, témoignait par sa présence en faveur de ces deux braves garçons, Martinet et Botollier, tués l’un et l’autre dans une bagarre, rue Saint-Donat. Et cette manifestation d’un caractère presque grandiose était pour remuer l’âme au très profond. Vous connaissez, l'ayant lue, cette banale aventure où les deux héros de la journée d’hier ont trouvé la mort? Un fait-divers, un drame de la rue. On a bien fait de les enterrer à grand honneur, afin de donner quelque relief à leur belle action. M. Lozé a dépeint, dans le meilleur langage, le mérite du courage civique qui n’a ni l’éclat, ni l’apparat du trait de bravoure sur le champ de bataille, mais qui dénonce un cœur haut placé et une énergie assez rare. Martinet et Botollier pouvaient fort bien passer leur chemin sans aller se jeter au devant du danger furieux, qui courait sur eux. On voit un chien enragé et l'on se gare.
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Hopkins, un élégant gentleman, s'en vint un jour à la ville de Bla. L'Association générale des mutilés de la guerre, la Fédération amicale des mutilés, la Fédération nationale des mutilés, veuves, ascendants et orphelins de la guerre; l'Union fédérative des Associations françaises de mutilés, l'Union nationale des combattants et l'Union nationale des mutilés et réformés, représentant plus de 500.000 membres, viennent de mettre en garde le gouvernement contre les graves conséquences sociales qui pourraient résulter de la rupture de l'union de tous les Français sur une œuvre si importante que l'éducation des orphelins de la guerre et des enfants d'invalides. Les Associations de mutilés visent, précise l'Homme Libre, des groupements professionnels paroissiaux fondés par les curés, organisés par les évêques en vue de disposer de la majorité des voix dans les Offices départementaux d’abord, au Conseil supérieur des pupilles de la nation ensuite, et dans le but de prendre en main, par ce moyen, la direction exclusive de l'éducation des orphelins de la guerre; « Ainsi, pendant que le reste du pays ne songe qu'au travail pour le relèvement, alors que les partis politiques s’efforcent de plus en plus d'éviter les querelles religieuses, tout le clergé français, sur un mot d'ordre mystérieux mais obéi, monte silencieusement à l'assaut de l'union sacrée, rend hypocritement son effort de prosélytisme avant-guerre et travaille dans l’ombre, sous couvert de bienfaisance et en bénéficiant de l'inattention générale, à la reprise petit à petit de l'influence qu’il avait perdue avant la guerre par suite de ses manœuvres politiques et de ses intolérables empiétements. » Si on le laisse faire, que va-t-il se produire? Inévitablement ce qui s’est déjà produit lorsqu'au lendemain de l'affaire Dreyfus, Waldeck-Rousseau fut acculé, malgré sa modération, par les ingérences cléricales, à dénoncer le danger des "mohicanes" et des moines d'affaires. C'est un fait que le Français libéral et frondeur n'accepte pas la tutelle des prêtres et qu’il la secoue vigoureusement dès qu’il la sent un peu gênante. S'il a, un de ces jours, l'impression qu’elle s'exerce par l’accaparement des enfants des héros, il ne mettra pas plus de ménagement que la dés - peut-être moins - à s'en affranchir, et ce seront de nouveau les discordes que la consolidation des lois laïques avait permis de croire à jamais finies.
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Alla razza mongolia appartengono però certamente i Lapponi, come si vede dalle forme loro simili a quelle dei Mongolli e come risulta dagli studi fatti sui loro crani. Blumenbach descrivendo due crani di Lapponi, avuti in dono da Thunberg, scrisse così: Habitus in totum qualis mongolica varietati solemnis est, calvaria fere globosa, ossa jugalia extrorsum eminentia, fossa malaris plana, frons lata, mentum prominulum, acuminatum. D'Orbigny nel Dictionnaire universel d'histoire naturelle; Paris 1849, tom. XIII, pag. 21. Blumenbach, Manuel d'histoire naturelle traduit de l'allemand; Paris 1803, tom. I, pag. 73, 74. D'Orbigny, loc. cit. ed altri. Le règne animale distribuito d'apertura son organizzazione, nuova edizione, riedita e ampliata. Paris 1829, tom. 1, pag. 85. Collectio craniorum diversarum gentium illustrata; Gottinga 1801. Decas quinta, pag. 9.
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16. P. 35. Montaigne was not fortunate in either mother or wife, and this opinion is the direct result of his own observation. At the same time it shows one of his most serious limitations. The French have suf- fered severely for their shortsightedness in this direc- tion. A genuine, pure family life constitutes an ines- timable moral factor in the education of a child. Mon- taigne was an indifferent husband ; Locke lost his mother when young, and never had sister or wife ; Eousseau sent his children to the foundling's home soon after birth. It was reserved for Luther, Pes- talozzi, and Froebel to emphasize by precept and ex- ample the great significance of the family in the edu- cation of the young. 17. P. 35. Horace, Ode, iii, 2, 5. 18. P. 36. Cicero, Tusc. Quaes., ii, 15. 19. P. 36. To be read in connection with pp. 35, 156 THE EDUCATION OP CHILDEEN.
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(Kleukers Heine Zendavesta IL IL ©. 61.) Eo rosch gilt auch als Sinnbild der unbegrenzten Zeit Zeruane aferene; er ist der Vogel, der Himmelsfprache spricht, und mit Größe in pfeilfchneller Richtung auf den uralten Feind fiegreich losschiesst, ihm töten. Hierin steht er mit Odins Raben, welche beide Valkürien mit auf die Wahlstätte nehmen, in einer Linie. Der Sonnengott der Griechen und Römer schließt ebenfalls den Raben in seinen Mythenkreis als eine Metamorphose ein. In der Mythenfchule des Mithras hieß die dritte Weihestufe Coracia, Raben grad, von corax, corvus, und es ist wohl nicht bloße Zufälligkeit, dass diese Kor die Sonne selbst symbolisiert. Der Rabe ist ein Sonnenvogel, seine färsten Sinne, der Goldfächer seines Federkleides, und, was ihm von jeher der Aberglaube lieh, seine Prophetengabe, erhoben ihn zu dieser wichtigen Symbolhöhe, zum Begleiter von Mithras, der seine Ohren nahe steht, und öfter auf seiner flatternden Chlamys ruht. Einige Mithrassteine zeigen zwei Raben, aber einzig in seiner Art, und wohl schwer zu erklären, ist die Verwechslung des Raben mit der Eule, welche, nach Lajard, sich auf dem sapitos Linischen Basrelief befinden fol. Einige Antiken zeigen den Raben als wahrsagenden Vogel Auf dem Dreifuß, und es gibt einige Abraxas, auf denen ein gieriger Rabe über einer Schlange sitzt. In diesen Kreisen gehört der nordische Vodan, der schlangeumschlungene Rabe, auch als menschlicher Schlangenfämpfer mit dem Raben abgebildet. Auch der weissschlagende Adler des Sigurd darf in dieser Gattung erscheinen, so wie jener auf der Yggdrasil, und der Seerabe, der UnGlücksprophet. Der Hund. In allen orientalischen Mythen, besonders in Ägypten und Persien genoss der Hund eine sehr große Umfang symbolischer Bedeutung.
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Le soir, en reprenant son gilet, il constata avec stupeur la disparition de sa montre. Boisnard estime la montre et la chaîne à la somme de 20 francs, et a porté plainte à la gendarmerie qui a ouvert une enquête. Luire, — Incendie. — Un incendie s'est déclaré le 18 courant dans un fournil aux Martinières, commune de Loiré, propriété de M. Goullois Louis, chef d’escadron d'artillerie en retraite. Malgré l'activité des personnes accourues, le feu prit avec rapidité de grandes proportions. Le fournil contenait une certaine quantité de linge et divers autres objets. La femme Manceau, au service de M. Goullois, faisait chauffer de l’eau. On suppose qu’une étincelle aura jaillie du foyer et aura communiqué le feu à un paquet de linge placé à 1 m. 50 seulement. Les pertes s’élèvent à la somme de 3.000 francs, couvertes par une assurance. Comice agricole du canton de Château-Milenne-sur-Sarthe. Espèce bovine. Taureaux ayant plus de quatre ans, sans limite d’âge. — 1er prix, M. Moribeau, à Creilier de Miré, 30 fr. et une médaille d'argent. — 2, M. Salmon, à Champlivré-de-Cherré, 20 fr. Taureaux ayant quatre dents. — 1er prix, M. Changeon, à la Morinière de Cherré, 80 fr. et une médaille d’argent. — 2, M. Leclerc, à la Papinière de Cherré, 20 fr. — 3, M. Changeon, à la Chapelle de Champigné, 15 fr. — Prix : M. Salmon, précité, 5 fr., et M. de Mieulle, aux Briottières, 5 fr. Taureaux ayant deux dents. — 1er prix, M. Pichon, à Moire de Sœurdres, 35 fr. et médaille de vermeil. — 2, M. Matignon, à Coulonge de Sœurdres, 30 fr. — 3, M. Ilivert, à la Renardière de Miré, 25 fr. — 4, M. Taunay, à la Broutaudière de Marigné, 20 fr. — 5e prix, M. Gentilhomme, aux Ruaudières de Champigné, 15 fr. — 2, M. Chassebœuf, à Charost de Contigné, 10 fr. — 3, M. Bachelot, à Marthon de Cherré, 5 fr. Taureaux d'un an. — 1er prix, M. Vigneron, aux Robineries de Querré, 35 fr. et une médaille de vermeil. — 2, M. Salmon, précité, 33 fr. — 3, M. Chesneau, à la Basse-Tuffaye de Sœurdres, 20 fr. — 4, M. Madiot, à la Roinière de Cherré, 15 fr. — 1re prime, M. Blot, au Bois Germond de Cherré, 12 fr. — 2. M. Changeon, à la Morinière, précité, 10 fr. — 3, M. Leclerc, aux Chaînées de Marigné, 5 fr. Vaches pleines ou suites.
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236 THE HUMAN TRAGEDY Whereat that other City, to the cup Of her abominations sacrificed, That she of lusts and glories false might sup. City in turn of Caesar and of Christ, Though now of both long dispossessed, rose up. And when Gaul's darkening flag no more sufficed To cover her own bosom, freedom's sun Felt on her face, — and Italy was One ! Then banned for ever was that bastard thing, The regal diadem round priestly brows, And a divine divorce decreed 'twixt King Of carnal conquest and Christ's spotless spouse. And though awhile her old affection cling To the unnatural bond and impious vows. She yet shall own, her alien banner furled, That the soul's kingdom is not of this world. XVII Dragged from the clutches of tenacious death By Miriam's love, who, when weak skill despaired. Despaired not, feeding failing breath with breath. And screening flickering life till life reflared, Like flame that, hand-protected, brighteneth, Gilbert, with her, that supreme moment shared. When, through the gate Mentana's captives trod. Burst Italy's flag and Savoy's kingly rod. THE HUMAN TRAGEDY 237 And Godfrid, too, was there. When first he woke From that submerging swoon wherein he sank With cry impenitent and raving stroke That rent Olympia's heart, and saw life's bank Once more in reach, round him were stranger folk. He knew not whom to question, whom to thank. There were no battle-stains his vest upon. He looked : but lo ! his shattered sword was gone. XIX There was a little crucifix instead, Of silver upon sandalwood, that lay Close to his cheek, half slipping from the bed : Which when he reverent would have drawn away, He saw 'twas fastened by a hempen thread Round his own neck, so could not go astray.
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Berlin 24 czerwca. Do Berl. Tageblattu donoszą z Londynu, że król Edward przed kilku 2 dniami poddał się operacji gardła, a po koro nacji jeszcze większa operacja ma być przedsię wziętą. W ogól: donoszą, że stan zdrowia króla jest niepomyślny. Po zawarciu pokoju. Londyn 24 czerwca. Times donosi z Pre torji, że oddział komendanta SŚmutsa i część innej komendy t. j. razem 132 Boerów trens waalskich, 44 orańskich i 480 powstańców kap landzkich poddało się. Rozruchy chłobskie. Oedenburg 24 czerwca. W miejsco wości Ł.zany przyszło do starcia między oddzia łem żandarmerji i grupą chłopów. Żandarmi dali ognia, przyczem jeden z chłopów padl tru pem, a 6 jes: ranionych. Wylewy. Budapeszt 24 czerwca. Z prowincji do noszą, że rzeki Cisa i Marosz wezbrały, wyrządzając w wielu miejscowościach wielkie szkody. Kraków 24 czerwca. Stan wody na Wiśle wczoraj o godz. 8 wieczorem wynosił 2.40 m po nad zero. Woda mimo ulewnych deszczów stale spada. Eksplozja. Budapeszt 24 czerwca. W Pięciokościo łach eksplodował w cyrku podczas przedstawienia zbiornik acetylenu. Wszystkie lampy i światła zgasły. Wśród publiczności powstała panika, Personalowi cyrkowemu udało się z trudnością przywrócić porzą dek. Z publiczności nikt nie odniósł obrażeń Z per sonalu cyrkowego 1 ciężko a 4 lekko rannych. Zaraza bydlęca. Budapeszt 24 czerwca. W Orsowie i okolicy stwierdzono wybueh zarazy racicowej i py skowej, która zawleczona została z Rumuaji. Ministerstwo rolnictwa ogłasza, Że w kiku miej scowościach komitatu Temeskiego, zaraza już zu pełnie wygasła. ° Strejki. Paryż 24 czerwca Matin donosi, że w de partamentach Nord i Pas de Calais część górników rozpoczęła strejk, ponieważ zarządy kopalń n'e chcą dotrzymać obietnicy podwyższenia im plac, wyma wisjąc się obniżeniem cen węgla i zwiększeniem kosztów ruchu. Neapol 24 czerwca. Strejk służby tramwa jowej ukończył się. Dziś praca ma newo będzie podjęta.
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armée, il se ferait mépriser, et que la gloire de l'Empire en serait obscurcie : Que si au contraire son armée était nombreuse, il donnerait de la jalousie aux Français, qui cesseraient de lui fournir de l'argent pour l'affaiblir et obliger ses troupes à l'abandonner faute d'être soudoyées : Qu'il devait être persuadé que l'acquisition de l'Etat de Terre-ferme pour l'Empire, ou pour la maison d'Autriche dépendait uniquement de la prise de Padoue, et que c'était par le siège de cette place qu'il falait commencer, si l'on ne voulait plus trouver de difficultés dans le reste des conquêtes: Qu'il était sûr que les Vénitiens ne changeraient pas la conduite dont ils s'étaient bien trouvés l'année précédente, et qu'ils jetteraient encore toutes leurs forces dans Padoue aussi-tôt qu'ils la verraient menacée d'un siège : Qu'il ne fallait donc pas l'entreprendre sans être assuré du succès ; et que puisque soixante mille hommes y avaient échoué, il en fallait mettre le double sur pied : Que Maximilien était en état de lever la plus grande partie de cette armée, mais que ne pouvant l'entretenir c'était à Louis XII. à faire cette dépense : Qu'ainsi il était à propos de s'avoir par avance s'il voulait s'y engager.
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' don Alonfo dela Fuente de e Saz ObIÉ A O ROL EL dt Monto Manrrique Cardenal: fo- la ie a is A fan Antonio Magno reformó el Orden “prophetico: 2 fol.57.y'288. fue hijo en religion de Helias ProPheta, SRA FObIa A! oh pugunteuagos fundó Conuentos con titulo de Helias, EIA “y truxo fu Habito memo > ibidem, O E AS tentóle el demonio diuerías vezes, fos pe lio, y ES IAS 29 la dioregla afus montes). fol. 295. col. 4. dio confejos para librarfe del demonio, follo, Y SE : "300. — exercicios de fan Antonio, — fol.302. otocuró el martyrioy¡bidem hizofe Anachoreta, fol.303. dio Salud efpiritual y, corporal alos que - Je bufcauan, fol.304.Y 305. equo feiencia infula, £o1:307. tuno don de prophezia, foL313. fentencias de lan Anton, 2fol.314.v£ que adfol. 320. nO fumuerte> == “fol:310, en Su vida le pobló el mundo de (us re- ligiofos, PS | | qn Aibrofio haze a Helias P padre de monjes, ol. 322, ropheta fo1.37. col. 40 E folio, be A AntonioSabelico comofe ha de entendef en lo que dixo de la Orden de el Cars EN. foli75s Ágabo Propheta hizo la Y glefñía de el Car melo. fo1.83+y 2290 Arias yefcudo de la Orden de elCarmien : : 90». col. Ea Apologetico libro'porque fe efcriuio, fa- Alo; 32 : . y Ls Alberto Patriarchasi 2 Fol.437» inftiruyo la Orden de el Carmen; too 2s nofacótaReglaG dioa los Carmelitas m6 dicantes de la de Bafilio,fol.117.y 1194 fan Andres -Apoltol religiofo propheti.
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Le prime otto trincee messe in linea e distanti circa 18 a 20 metri dal muro a secco divisorio, dove passa la strada dal lato di mezzogiorno, furono poco incoraggianti. Sapevamo, però, che un poco più in alto eransi trovati vasi nel fare le fosse per le viti, ma che tutti furono infranti frettolosamente dai contadini che cercavano in essi il tesoro, e che furono disfatte parecchie tombe cogli scheletri che vennero dispersi. Infatti si estrasse fuori dalle trincee, più in alto, pezzi di femori, un bacino, molte vertebre e falangi, e parecchi pezzi di cranio, tutti di uomini, senza tener conto delle ossa di animali. Lo spessore del terreno archeologico profondamente sconvolto, era appena 0,80 m. più a nord, in B, trovammo un fondo di capanna alla distanza di 28 m dal muro divisorio. Il pavimento di terra battuta rossa aveva tre buche alla periferia per piantarvi i pali e dentro vedevansi ancora le traccie del legno disfatto. Una parte del pavimento era scomparsa per i lavori agricoli, e dalla disposizione dei pali, si può arguire che la capanna fosse rotonda e avesse circa 3 m. di diametro. Sebbene siano abbondanti le ossa dei bovini e di ovini, dobbiamo credere che i campi fossero poco estesi, e che intorno esistessero grandi foreste, perchè trovammo il dente canino di un grosso orso lungo sei centimetri.
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Georges Martin a donné lecture d’une proposition tendant à la séparation des services départementaux et des services communaux. Il a été décidé que cette proposition serait examinée dans une prochaine réunion du groupe de la commission « de la réorganisation des services ». Voici le texte de la proposition de MM. Sarville et Joubeu, bron Dufour, Cunéo d’Ornano, soumise par la question prioritaires :— Ne faites pas cela, Félicie, l'aventure est rail périlleuse même en plein jour : le territoire fort large ; vous serez obligée de donner beaucoup d'élan à votre cheval ; il vous sera presque impossible de l'arrêter court sur la pente du bois.— C'est justement le péril de la lettre priser qui m'attire.— Vous êtes voulu, soit. Je prendrai même vos risques en essayant de vous ordre non loin de la source, ayant son origine au Palais Bourbon, les sièges des membres ne la population parisienne, et le gouvernement prendra la négation des huitures tumultueuses ou subpime, M. Rivière. Comme ci, il n'est pas revait étrange des siècles de bouge. La séance est ouverte à 3 heures et demie. Le Sénat fixe au mardi 17 courant la commotion d'un sénateur inamovible en remplacement de M. Victor França, décédé d'avis que il a notablement proposé au Le Journal Officiel du 8 novembre publie:— Voulez-vous m'aider à me mettre en selle, mon ami ? dit Mlle d’Hauteville. Jacques tendit la main en forme de trait, elle leva le pied à cette hauteur, ploya nerveusement le genou et, s'élevant sur le robuste membre pied qui lui était offert, sauta légèrement en selle. Ils partirent tous deux au pas, suivis de la jolie levrette grise de Félicie. On n'était presque plus au crépuscule, on n'était pas encore à la nuit. Quatre ou cinq étoiles s'allumaient poivre premiers souffles du soir. Les arbres s'étendaient de leur immobilité et causaient de grands gestes, sur les versants. Lorsque Jacques et Mlle d’Hauteville armèrent la nuit, la lune illustrait deux fois, six grands séminaires et 18 institutions secondaires qui appartiennent aux communes.
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nervement [nervement-nemais adv. De manière nerveuse : serrer nervement la main. Vif. Vigoureusement. nerveux, euse [nerv-eux, euse' adj. lat. Nervosus]. Qui appartient aux nerfs : affection nerveuse. Qui a les nerfs irritables : femme nerveuse. Fort, vigoureux : homme nerveux. Fig. Qui a de la vigueur : le style nerveux de Tacite. — Exc. Physiol. Système nerveux. Le système nerveux de l'homme et des vertébrés supérieurs apparaît de bonne heure chez l'embryon : il dérive de l'encéphale. On peut le considérer comme composé de deux parties : le système cérébro-spinal ou central, et le système sympathique. Le premier occupe le crâne, et la cavité rachidienne ; il est constitué par le cerveau, la moelle épinière et les nerfs qu'il envoie dans tous les organes et les tissus de l'organisme. Le second comprend une série de ganglions placés de chaque côté de la colonne vertébrale : c'est la chaîne ganglionnaire, d'où naissent les nerfs qui se rendent dans les viscères. L'élément caractéristique du système nerveux est la cellule, nerveuse ou neurone, formée par les prolongements cylindriques (axe) qui relient les organes des sens aux organes moteurs ou sécrétaires. On distingue, par suite, les nerfs sensitifs centripètes et les nerfs ou moteurs centrifuges. Ces cellules sont séparées par la neuroglie et la transmission nerveuse se fait par le contact des prolongements. Le système nerveux est tout à la fois l'excitateur et le régulateur des mouvements. La transmission des ordres se fait par l'influx nerveux, plus ou moins comparable au liquide éthylique. À l'état physiologique, les excitants parlent soit des cellules nerveuses, soit des organes périphériques (organes des sens ou muqueuses), mais des excitants divers : pression, piqûre, chaleur, électricité peuvent aussi son excitabilité, par les phénomènes d'inhibition.
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THE IDAHO THEATRE .TONIGHT and TUESDAY ■'TRAILING WILD M 10c 25c THURSDAY VAUDEVILLE FRIDAY and SATURDAY^""* fk.] rt-f-t iVO-i 1114' in Smilin' Through O : t ' y « p: am ? V / iiP j it St 38 " ; Hf ' I ♦ ***************| * ' *£' j * ! **************** . I j j 1 .latafo- >■& * DOINGS US MOSCOW * CAMPFIRE CIRCLES * * The Camp Fire Guardians' associ-| ation met at the home of Miss Mildred Anderson W< six members ters of import decisions made, one of which was the decision on scholarship local honors. Also girls who Lro working for the different ranks will present their re quiroments to the Guardians' associ- ( evening with Several mat- ! discussed and I is cl ay i :sont. The regular meeting time will ! ation. ♦x^x^x^xoxnr sxtx ♦ t / 3c3i—' w, K i[K/p ' ♦ / M ♦ DC W î — î ♦ M ♦ ii M : ♦ ; M I ♦ M ♦ i 6 iitei H ♦ N ♦ 1 1 lip - ! Pocn. H ♦ M ?ei I ♦ H t î IHFr-C ♦ I ! H 1 ♦ '•All •'■■'jWjY I ♦ N 2,'- J' ♦ N ■ N * I 7 ^ j % (<■. J y ♦ N N ♦ ♦ N H ♦ ♦ H M ♦ ♦ H N ♦ ♦ M U7A4 G632 4624 M ♦ ♦ N H ♦ ♦ M ♦ You want your youngsters to be as smartly dressed Ö m as any other folks; you want coats that will give ex ♦ traordinary wear; you want the best possible value.
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« Tante Catherine, me dit-elle alors, est-ce qu'Alice ne voit pas plus clair que nous ne voyons maintenant ? » — Bien moins encore, mon amour; nous y voyons un peu, et elle ne voit plus du tout : pas plus que vous lorsque vous vous éveillez à minuit par une nuit noire. Henriette garda le silence pendant quelques instants, puis elle reprit : Ce doit être bien triste, tante Catherine, d'être aveugle ! — Oui, chère enfant, extrêmement triste, et je crains bien que ni vous ni moi nous n'ayons été assez reconnaissantes envers Dieu, qui vous a préservée d'une pareille affliction. Pensez que vous venez d'avoir la maladie qui a rendu Alice aveugle, et ce soir, quand vous prierez Dieu pour votre petite amie, n'oubliez pas de le remercier de vous avoir conservé la vue. Henriette ne dit plus rien ; elle appuya sa tête sur mes genoux et je l'entendis soupirer deux ou trois fois. La soirée s'avançait ; j'embrassai Henriette; je lui dis qu'il était temps pour elle d'aller se coucher, et que moi j'allais m'occuper d'écrire au libraire pour lui demander les livres qu'elle avait désirés. Tout en lui parlant, j'allumais sa lumière; elle restait immobile, me regardant comme une personne qui va parler ; en m'embrassant au moment de partir, elle balbutia : « Tante Catherine. » — Quoi, mon amour ? Rien, tante, bonsoir ; et prenant son bougeoir, elle passa dans sa chambre. Plus tard, lorsque je rentrai chez moi pour me coucher, j'allai, selon mon habitude, dans la chambre d'Henriette, pour voir si elle dormait; je marchais doucement dans la crainte de l'éveiller ; mais elle, m'entendant arriver, m'appela de suite.
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4 Multer ob vergentiam viri ad inopiam { petit affecu- r it t tonem , non fotum dotis fed etiam lucri dota- lis. 5 F rufius debentur pro lucro dotis , ficuti pro dote. 6 Vidue , ex flatuto vrbis , debentur alimenta per 6, juonfes. 7 F rufius dotales , fucc edunt loco alimentorum. & Vidua , etiam fi habeat pignus dotale , percipere potefl f 'rufius dotis. 9 Fundus dotalis , non oritur ex onere inuejltendi. jo Onusmuejhendi dotem , perimet ad Jecur itat em mu- lieris. I Z Granatus alienans fcienter fdeicommiffum .tenetur in bonis proprijs pro remtegratione. 1 2 Creditum extinflum per Jubhajlationem , eutfhs bo- nis fubhaftatis , reuiuifcit , cum fua anterioritate. 1 3 Creditor, poflquam ei fuerunt adiudicata bona , eadem J ibi acquirit , & facit fruflus fuos. j 4 Heres beneftuatus , accipiens aliqua bonagenfetur ante omnia fibt velle fattsf acere. 1 5 Habens dominium bonorum , fruflus facit fuos. 1 6 bumtfsus Saluiano Jieres debitoris fit dominus bonorum , n-facu fruflus fuos - , 1 7 Hypotheca , cadere non potefi in te propria. 1 a Ftdeicommifsum , renunctart non potefl tn fauorem non vocatorum. 1 9 ftenunctans fideicommifsum contra prohibitionem tefia- toris,pr inatur ipfo lured. fideicommifso. 20 Prohibitio alienationis amphjfima , prohibet obligatio- nem frufluum ad vitam. 2 1 Renunctatio bonorum , non refringitur ad commodita » tem frufluum , a 2 Donatio m parte nulla , fit nulla in totum. 23 H ares creditor de fuocreduo, non prefumitur fatis fa- flus, quando non conflat tot pecunias ad eius manus peruemfe. 24 Heres non cogitur re/F tuere illud, quod non probatur ad eius manus pcruemfse.
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A !i*i until now, lie hail never licen ? ivin 11 y to I'-.tl./.' her true cliar act-i It was u hitter awakening ; .,o n fat uute<l men. I'/esently he sot ;i|> anil inove>l to .!?? window, ..neoi:s>io.;sl> .seekinjr a -i look ai the woman who had just v recked his illusions. , II;.- ^laiHo Mvfjit tl.r: street h-low. I lie saw i.olitint; of \";;!sya. But his ?? j ???bi yijit ? ? it m .1 ? ho wus | I .t 1 ? i! ? n: l) ?'lii>usJtv' . >? i ? ? ?? ? 1 ? ! \ , ? v ? >t at tii.it ? !.>-! in ?? ? ui < <? l iln )'? ?l"str..in .1- ' '?l.i I ? > ^? 11 ? ?? ? ? . >:i I iitti I ? vo - 1/?" ?'!" ?*lo Ii'.h mini! o'f ? :*t . i Ion ? :i.i I it. <| ?! it It.i: ? ml I'HII ll> \i II tilt* .? t'ly. two J*. it a I :iin*, tn l lif si t t l.ii Win v. a jti.-i ritiiuj - t!u? in.M ? i f 11C' r .1 Cull I-IIHTS*"'! Ill'Otl 111!' ^lt|i valk Tin at list ua\t i'Ikih", follow tiy su litis I'til call t loii^lx \fl?T ;tv\h:|i'. as 11? ? tt.iil.il It; mini, 111 f?; li:..Ml, tlir ? I i t o <t i on I ? s ? >|" ?? ,v.t.- tiiKnm. tli.it tin i tin mi Stain ?liii't v.. t.- ?? v 111?-1111> pl.t n i i ii ?; ,t \lsit l ?> III.' M till t I'll!,!' It OHM.
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Agronomowie i ogrodniry powiatowi wystawili już to plony tak zw. pól rokazo wych, -już to plosy, otrzymane przez włu ścian ale pod kierunkiem tychże agronomów i ogrodników. Sekcya ogrodnicza podolskiego Tow.|Pjotr Nikilczuk, Wasyl M»rcziniuk; i wino p. M. Olszews:a. Listy pochwalne w tymże dziale otrzymal: Afanasjew—za o woct; Barclay de Tolly, p. Koszowski, Kou suchawski, p. Zielińska za suche konfitury. Listy p chwalne i po 5 rb. aagrody otrzy mali włośc anie: Grycowska, I*an Wojt w, Makar Nestoruk. Pimen Nowicki, Iwan Pi kuza, Iwan Słobodjanskij, Warłaam Kałomi jec, Pantelejmon Jakimczuk, Michał Kam ozenko, Tytus Afanasjew, Józef Gudimczuk. Listy pochwalne i po 3 ruble nagrody otrzymali włościanie: Dymitr Podlesiwicz, Michał Kowal, Onufry Ilizarow, Szczot-Mor gunow, Stef n PuŁacz, Wasyl Tymofiejew, Dorofiej Laszenko, Jakób Jaremenko, Grze gorz Dijniega, Paweł Korak, Lewicki, Michał Korak, Iwan Pelipienko, Wasyl Jncytim, Trofim Babicz, Roman Siemieniuk, Nikifor Prokom'enko, Iwan Piwowar, Iwan Rusaw ski, Dvmitr Łazariewski, Iwan Puszkar, Aleksander Gonczaruk; rolniczego należy do najruchliwszych i naj-|p, Dąbrowski za konserwy z warzyw i su owocniej pracujących, co znać na wystawie|szone warzywa pochwalny list; bracławski winnickiej, carstwa. przynajmniej w dziale owo-|oddział ogrodniczy i winnicki za warzywa— medale bronzowe; latyczowski i lityński od Wprawdzie wśród eksponatów daje się|dział ogroduiczy—listy pochwalne. p. Rakowskiemu z Koziniec za grupę owiec rasy „Sowsdown*—medal bronzowy. widzieć wiele odmian, które na szeroki zbyt W dziale hodowli koni otrzymali me.
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Deuxième question. — LA FRANCE, EN FAISANT UN ACCORD AVEC L'ALLEMAGNE, POURAIT-ELLE MAINTENIR SON PRESTIGE MORAL ET SON INDÉPENDANCE ? Tout d'abord, on ne conçoit pas très bien comment la France, pays de gouvernement changeant, pourrait conclure un pacte avantageux avec un gouvernement comme celui des Hohenzollern, dont la caractéristique est d'être durable, ferme et concentré. Le fait que la France aurait renoncé à toutes ses revendications n'inclinerait pas les princes de Prusse à renoncer eux aussi à accomplir leur œuvre en Europe et dans le monde; bien au contraire. Dans la pratique des faits, la France alliée à l'Allemagne devrait se résoudre au rôle de satellite. Or, on peut très bien admettre que, malgré leur répugnance, les Bavarois, parce qu'ils sont des Allemands, puissent supporter l'hégémonie prussienne ; mais en est-il de même pour un pays de trente-huit millions d'habitants de langue française, avec une histoire de douze siècles de grandeur? Comment une pareille abdication morale pourrait-elle être bénéficiaire à une action française dans quelque direction que ce soit? Comment espérer que le jour où nous aurions admis l'entente allemande, il puisse même être question de maintenir en France une force militaire capable de défendre l'indépendance du pays? Les faits actuels qui se déroulent dans le monde constituent la démonstration la plus puissante qui soit du caractère peu pratique des idées pacifistes, et cependant les progrès qu'elles font chez nous sont notoires ! Ne nous y trompons pas, l'entente étroite franco-allemande, signifiant pour les Français renonciation à tout effort national, aurait pour corollaire le désarmement de la France, désarmement qui n'impliquerait nullement celui de l'Allemagne.
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Manistee, Mich.—On an old cedar log in the village of Copenhagen is mute evidence of an Indian brave's great love for his squaw. The unspoken expression is in the form of a carved face of an Indian maiden, the circumstances around which tell of a love as devoted as in any modern love story. Albert T. Sanders and his two brothers, John and Henry, are amateur hunters and trappers. Years ago they went to the upper peninsula and camped on Ford river. They met an Indian, John, then one hundred and four years old, but active as a schoolboy. John told the following story: There was a young brave who took his squaw from Marquette and came to Ford river to trap. He was very much in love. He was a good pudler, but he couldn't keep his eyes off his squaw. The canoe rushed into some brush near shore and capsized. The brave escaped, but the squaw did not come up. The young brave wouldn't go away. Day after day he searched near the spot of the drowning in vain. All that summer and fall he searched. The river never gave up the body. In despair one day he gave up, and on a large cedar tree near the river he carved a picture of her as a memorial. It was his last tribute. Then he left this region and never returned. The Sanders brothers were impressed with the legend and started to hunt for the carving. This was 18 years ago. Their first search was fruitless. But they did not give up. Fourteen years later they again took up the search. Again they failed to locate. A sale the carved linage. They began to doubt the story of Indian John.
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& 9 inde 1o filiam ziSuícepit jam unam , dum tu 12 dormis; * Cu.13 quid agimus? | NA. 14 Proh Dii immortales! facinus indi- gnum , & malum! | Pu, isiiocaGum 'ft. Na.an quidquam 16 hodié eft factum 17 indignius? 20 £8 Qui 19 mihi, ubi ad uxores ventum "ft, tum fiunt fenes. Demipho, te 2o appello: nam me cum zx hoc ipfo 22 dittzedet loqui. 1 In Lemno clam te u- xorem duxit,.& indé, &c. Jac enim narratio inter. rumpitur nunc per Chre- metrem , nunc. per Demi- phonem .comminantem , nunc per metum Naufi- íuatg. Incipit jam narra: re . 2 Interjoctio dolentis. g Te neíciente. 4 Excla- mantis & dolentis. 5.Mi vwir..6 Dii dent nobis me- liora, quam ea , qua dicit: boc Dii prohibeant. 7 lta res fe habet , ut dixi tibi. ' Palmerius legit aum ef, id.eft, perii ! & Chremeti tribuit 5 qui poft exclama- tionen illam uxotis,ad in- dignitatem ei confterna- tus,id dixerit. 8 Exclama- tio.perturbata mulieris. 9 Ex illa uxore ; quamha- buir in Lemno. 1€ Pha* nium . 1 1/Genuit. v2 $e. cura es ,-non cogitas de e- juí modi rebus ,.non obfere vas quid in Lemno mari- tustuus agat . Metapho- ra. 13 Hac dicit Dewi- phoni. Sunt autem verba deliberantis ; quà ratione medeti poffit huic pericue lo. 14 Exclamatio eft cum indignatione . 14 Ita res fe. habet . 16. Noítro tempo* re. 17 Iniquius? 18 Ma- riti.-Q.d.An quicquam hoc meo vito , aliifque fimili- bus, vel hoc hominum ge^ nete índignius? qui &c. 19 R edundat , «at alibi fapé, non fine elegantiá tamen. Horat. Epift 3.l.1. .Quid mihi Celfus agit ? 2o Allo. quor. 21 Viro meo Chreg- mete . 22 Valdé vel pluri- mum ame tgdet. Hace d ! : ".
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— Affine praecedenti et A. contiguo; differt a priori glabritie, forní& frondis, pinnis in- cisis acuminatis, dentibus incisurarum; a posteriore differt forma frondis et dentibus. AsPLENIUM ANISODONTUM; fronde coriacea oblongo-lanceolata pinnata, pinnis petiolatis lineari-lanceolatis angustato-acutis remote acuteque dentatis basi cuneato-acutis, dente infimo superiori latissimo in apice truncato inaequaliter denticulato, rachi canaliculata hirsuta, ve- nis crebris flabellatis, soris costae obliquis. — A. caudatum J. Sm. in Hook. jour. bot. ill. 408 (nec Forst.). Habitat in insula Luzon (Cuming pl. phil. n. 128). Planta praeter rachim petiolosque glaberrima. Stipes, excepto frustulo semipollicari canaliculato nigro-fusco paleis piliformibus linealibus patentissimis obsito, ignotus. Fascicu- lus vasorum in stipite semiannularis, in statu contracto quadrilobus, lobis inaequalibus. Frons bipedalis. Pinnae petiolo lineali hirsuto instructae, patentissimae, basi inaequilaterae, latere inferiore undique, superiore excepto dente ultimo remote aequaliter acuteque ser- ratae, infimae oppositae, reliquae alternae, mediae tripollicares. Serraturae subinde dorso repandulae, infima superior latissima truneata et in truncatura inaequaliter denticulata. HBa- chis nigro-fusca paleis piliformibus in stipite descriptis vestita vel plus minus obsita. Costa glaberrima. Venae crebrae, flabellatae, saepissime furcatae, angulo acuto e costa exorientes, venulisque subparallelae. Sori lineares, in quolibet dente, excepto infimo superiori ubi duo-tres, solitarii, ob venas a costa angulo aeuto remotos quoque ad costam obliqui, crassi, recti, alterni. Indusium lineare, membranaceum, versus costam liberum. — Afífine paulisper A. eroso, sed differt stipite rachique hirsuto, pinnis, serraturis , petiolis brevioribus et caet, AsPLENIUM MEYENANUM; fronde coriacea lineari-lanceolata pinnata, pinnis sessilibus horizontalibus oblongis acutis subduplicato-serratis basi superiore truncatis obtuseque auri- eulatis inferiore angustato-acutis, infimis ovatis obtusis basi ntrinque truncatis, stipite rachi- que hirsuto, venis crebris, soris costae obliquis. — A. Meyenianum Presl tent. pterid. 106, — À. pellucidum J. Sm. in Hook. jour. bot. III. 408. Habitat in insula Luzon ad Manilam (Meyen, Cuming pl. phil. n. 147).
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affatto nero o nudo, o la progenie somigliava per metà al cane berbero, e per l'altra metà ai giovani a pelo corto dei primi padri. Si asserisce anche che nei parti di cavalle, che hanno generato muli, non di rado si incontrano, se anche poi accoppiate col cavallo intero, prodotti somiglianti all'asino; e perfino che nei piccioni l'influenza del primo maschio si manifesta qualche volta nelle covate successive. Questi ed altri consimili fatti devono avere il loro significato, e non si possono spiegare semplicemente col caso. Fa quindi meraviglia il vedere, come un autore così serio quale è il Settegast, respinga in modo assoluto la teoria dell'infezione. Al dire del Settegast, questa teoria « contraddice apertamente alle esperienze raccolte nell'allevare gli animali, e le manca per verità ogni ombra di fondamento. » Ma i fatti succitati, e quelli di cui parlano Harvey, Orton, Walker, Sedwick, Bronn e Martin, possono pur dirsi almeno un'ombra di fondamento. Il Settegast, in altro luogo, ricorda con compiacenza le parole del dottor Fürstenberg, essere cioè la teoria dell'infezione un insulto alla fisiologia; e soggiunge che questa teoria « svanisce come fantasmagoria all'occhio del critico, tanto maggiormente se questo osserva senza prevenzione il ricco campo della pratica, e vede come fra migliaia e migliaia di casi, nei quali avrebbe dovuto necessariamente manifestarsi infezione, non riscontri il più breve indizio di essa. » Il Darwin accetta questa teoria dell'infezione, e dice:
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There too the violent stubborn Theban stalwart, Polynices, son of Oedipus, raised his lofty dreadful standards; and these were the battle-champions around that man, the steadfast Thebans that had come from their country to him, and the troops of the cities which -Adrastus had given him as a dowry along with his daughter ; and these are the cities, to wit, Aegion, Arene, and the city of Theseus, son of Aegeus, son of Neptune, to wit, Troezen. And Polynices had the same armour and clothing at that time as on the night on which he had formerly proceeded to the house of Adrastus, to wit, about him the skin of a stout Teumesian lion, and sharp-pointed very thick spears in his hand wherewith he could wound in front and rear, and a long keen- 89 E. 17b 32 TOGAIL NA TEBE Eg. igs'' 30 siw, -) cloideb fata firfaebrach uar a chliu, co ndelb^ in torathair j^ ' romarbad la hEidip and .i. Spi[n]x^ Cid tra acht ua fata re Polmices techt in turas' [s]in intan doberead da uid Argia, ingen Adraist, a banchele* uadein, d'[fh]d,cuail^ da eis i ua 1420 tiwdeanus leis tocht d' indsaigi a flaithiusa a mathar -j a muntire in teacht aile"; -[ ua ceithri mili lin na sochraidi sin 'man trenfher sire.
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Quince dias habia ya durado el cerco, cuando se tuvo noticia que el gobernador de Nueva-Vizcaya ¿ la frente d^ sesenta hombres marcha- ba á grandes jomadas para Topía. fistanovedad desconcertó & los bárbaros, y alzando el sitio se retiraron á lo mas escarpado de las ro- cas. Aun desde allí no dejaban de incomodar bastantementei impidien- do el comercio con Culiacán y con los otros pueblos que no habían te- nido parte en la rebelión. £1 gobernador, asi por }a situación innac cesible de los enemigos, como por repetidas órdenes reales, y por su propia inclinación, precisado á tentar antes todos los medios de paz, deputó á los ^rebeldes al padre Hernando de'Santarén, & quien ama- ban tiernamente como á su primer pastor y padre en Jesacristo. Par> tió acompañado de unos pocos soldados, mas sin efecto; volvió segun- da vez y halló á los indios repartiendo entre sí una recua de Culia-> can que habian robado, con muerte de un espuiol, un negro y algu- nos indios amigos. Una ocasión en que estaba tan dominante y tan viva la cólera, no era muy á propósito para tratar de paz. Sin em- bargo, el padre les habló exhortándolos á dejar las armas. Respon- dieron que se apartasen los soldados y se acercase el padre solo á ha- blarles. Aunque con evidente peligro de la vida y resistencia de los españoles que le hacían escolta, condescendió el celoso ministro; pe» —421 — ro por todo fruto de so negociación, no sacó otra respuesta, sino que ya Bo eran sus hijos, dejándolo en una profundísima quebrada, y solo á vista de unos bártiaros que acabaiwn de denamar taata fl^mgref y so preparaban á comer las carnes de loe mueitos. SaUó der«llí protegido de la Prondeocia; pero dentro de pocos días repitió la dtligenciat f siempre sin mas «fecto que el mérito de sacrificar la vida por sus ore- jas descarriadas* Entre tanto, el gobernador D. Franoisoo Ordiñoia determinó hacer por la canpaua algnnaa eBcurñoneg. Los iodíost aun- que bárbaros, ao dejaron de unr algunas asttaiagemas.aiilitarQS, y ha- cer caer á los espa&olee eo peligrosas emboscadas.
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Genewa, 2 listopada. (PAT) Konfe rencja doradcza dla spraw uchodźców rosyjskich, armeńskich, assyryjskich i tureckich, zakończyła swe prace przy jęciem konwencji, regulującej statut tych uchodźców. Kontrahenci zobow:ą zują się do wydawania paszportów t. zw. nansenowskich ważnych na rok. uchodźcom stale rezydującym na ich tervtorium, oraz do niewyčalania uchodźców ze względów innych, niż bezpieczeństwo narodowe j publiczne. Rządu francuski. belgijski i egipski wY razily gotowość natychmiastow szo podpisania tej konwencji. Polska repre zentowana była na tej konferenci przez nacz. Żymirskiego i rad. Kulskie <w wm m PAŃ Niemcy wtrącają sie do wewnętrznych spraw Ramanji. Bukareszt, 2 listopada, (PAT) Uja winiomo bu sensacyjną sprawę. że by!” szef wydziału propagandy nieimeckici narodowych socjalistów w Bernie Schneider miaaował przywódcę lużle rowców w Rumunji Fabriciusąa komen dantem na Rumunię. Prasa rumuńska a nawet niektóre dzienniki niemieckie wychodzące w Rimunji, jak np. „Neue Zeiłung'* protestują ostro przeciw term laktowi będącemu rażącym przykła dem mieszania się Niemiec do spraw wewnetrznych Rumunii. LLA DZIEN ZADUSZNY W WARSZAWIE. Warszawa, 2 listopada, (PAT) Dziś, iako w Dzień Zaduszny odbyło się 0 sudz, 12 uroczysie złożenie wieńców na grobie Nieznanego Żołnierza przez brzedsiawiciela P. Prezydenta Rzeczy bospolitej szela gabinetu woyskowego płk. Głogowskiego, przedstawiciela pre zesą Rady Ministrów, podsekretarza sianu Lechnickiego oraz przedstawicie lx msnistra spraw wojskowych Marszał ka Piłsudskiego, wiceminisrra gen. Pa brycego. P. PREMJER JĘDRZEJEWICZ OD ZNACZONY ORDEREM RUMURŃRSK. Warszawa, 2 lstopada. (PAT) Prezes Rady Ministrów Jędrzejewicz przy:ał Dosta nadzwyczajnego i ministra petto iwcnego Rumuni p, Cadere, który wrę Gzył p. premierowi wielką wstęgę cr deru Gwiazdy Rumuńskiej. GEN, OESTERMAN OPUŚCIŁ WAR WE. Warszawa, 2 listopada. Wczoraj wie czorem puścił Warszawę ' głównodo= wodzący armii finlandzkiei gen. Oester tan. żegmany ną dworcu przez przed stawicieli wojska z wiceministrem gen.
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Peste soit de ce dés honnête coquin. Nous ne saurions trop le malmener. Nous prouverons, par ce que nous allons faire, que des Épouses peuvent être Joyeuses en restant vertueuses. Nous ne faisons pas le mal, nous qui souvent rions et plaisantons. Le proverbe dit vrai: Il n'est pire eau que l'eau qui dort. Elle sort. Rentre MISTRES GUÉ, avec deux valets. MISTRES GUÉ. Allons, mes amis, chargez ce panier encore une fois sur vos épaules votre maître est presque à la porte s'il vous dit de le mettre à terre, obéissez-lui vite, dépêchez. Elle sort. PREMIER VALET. Allons, allons, enlève. DEUXIÈME VALET. Fasse le ciel que cette fois il ne soit pas rempli du chevalier. PREMIER VALET. J'espère que non j'aimerais autant porter une masse égale de plomb. Entrent GÉE, PAGE, SHALLOW, CATUS et SIR HUAN EVANS. GUÉ. Oui, mais, si le fait est prouvé, maître Page, quelle réparation m'offrirez-vous pour toutes vos railleries?. Mets bas ce panier, coquin qu'on appelle ma femme Damoiseau du panier! Oh! misérables ruffians! Il y a une clique, une bande, une meute de gens conjurés contre moi! Mais le diable va être confondu. Allons! femme! Viendrez-vous? Sortez, sortez de là! Voyez l'honnête linge que vous envoyez au blanchissage. PAGE. Ah ceci passe les bornes, maître Gué on ne doit pas vous laisser en liberté plus longtemps il faudra vous attacher. EVANS. Eh c'est un lunatique c'est enragé comme un chien enragé. SHALLOW. Vraiment, maître Gué, ce n'est pas bien vraiment. GUÉ. C'est ce que je dis, monsieur. Entre MISTRES GUÉ. Approchez, mistres Gué mistres Gué, l'honnête femme, la chaste épouse, la vertueuse créature qui a pour mari un bélître de jaloux. Je soupçonne sans cause, madame, n'est-ce pas? MISTRES GUÉ.
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Z Gdańska d. 7 Stycznia, ( Z Dziennika Panjiwa, ) Obadwa transporta z przedmiotami potrzebnemi do oblężenia wysłane natam» tę fironę Niemnu, powrociły do naszey zbroiowni, wktórey więcey iak ооо dział iuż teraz się mieści. Codzienię odchodzą баа ekwipaże polowe; nasze miaflo może ich więcey iak зоо dolłarczyć, a procz (1) Mimfrowie Angielscy, którzy kazali 106 X | tego 2000 wozow. Zbroiownia tuteysza' іей w naywiększey czynności ;dzień i noe w niey pracuią; Jenerał artyleryi Lepin sam robot dogląda. Od pięciu lat pracuią iuż około naszey twierdzy obracaiąc na nią corocznie kilka millioqow ; można ią uważać za pierwszego rzędu twierdzę. О. patrzona iet w żywność wszelkiego po dźaiu 1 ammunicyą na dwa latą, 2 Londynu а. 2 Stycznia, ( 2 Monttora Paryzkiego.) Peterzburcy politycy pozładaią, тө. wnie iak nasi wielę nadziei w poselltwie Lorda Walpole, , Interessa Napoleona są rown złym ftanie iąk iego zdrowie, i spodzie» wać się wkrotce należy ważnych we Fran» cyi zdarzeń , ieżeli iuż niezaszły. (1) Z żalem donosiemy , 12 w przeszły poniedziałek odprawiło się zgromadzenie w Nottingham, naradzaiąc się czyli nie byłoby dorzecznie podać Хсіц Rejentowi i parlamentowi prożbę o zawarcie pokoiu. Na proźno byłoby tu powiadać, iak bar: dzo niezgadzą się z polityką obarczać w terażnieyszym cząsie rząd podobpemi pro: Żbami. (2) w ZEWN o шерын Йыр анын зза ten artykuł napisać, nie mylą się, 12 10.
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Tables and coflfee were waiting on the broad ter- race below, with a big moon rising in the sky. I CHAPTER ELEVEN 153 descended the steps in charge of this pretty cavalier, allowed her to seat me at the most remote of the tables, and accepted without unwillingness other gallantries of hers in the matter of coffee and cigar- ettes. "And now," she said, "now that I've done so much for your dearest hopes and comfort, look up at the milky moon, and tell me all!" "If you can bear it?" She leaned an elbow on the marble railing that protected the terrace, and, shielding her eyes from the moonlight with her hand, affected to gaze at me dramatically. "Have no distrust," she bade me. "Who and what is the glorious stranger?" Resisting an impulse to chime in with her humoiu*, I gave her so dry and commonplace an account of my young friend at the inn that I presently found myselt abandoned to solitude again. "I don't know where to go," she complained as she rose. "These other people are most painful to a girl of my intelligence, but I cannot linger by your side; untruth long ago lost its interest for me, and I prefer to believe Mr. Jean Ferret — ^if that is the gentleman's name. I'd join Miss Ward and Cressie Ingle yonder, but Cressie i^ouM be indignant! I shall soothe my hurt with sweetest airs. Adieu." 154 THE GUEST OF QUESNAY With that she made me a solemn courtesy and departed, a pretty Httle figure, not Uttle in attract- iveness, the strong moonlight, tinged with blue, shimmering over her blond hair and splashing brightly among the ripples of her silks and laces.
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US OF SURE VICTORY Frank Martin, democratic candidate for the nomination for governor of Idaho, has completed a tour of north Idaho and has left by way of Butte for southeast Idaho, where he will finish the campaign. "I have found that my candidacy has been well received," Mr. Martin said. "The 10 northern counties than either H. F. Samuels, nonpartizan, or E. A. Van Sicklin, democrat, who are opposing me. I will now go to St. Anthony, where my friends have arranged a meeting for me Saturday night that will draw from several counties. That will be practically the close of the campaign." Days Support Van Sicklin. Mr. Martin represents the element called "the statehouse" crowd by the other wing of the democrats, who are supporting Van Sicklin. It is said that in an effort to eliminate Van Sicklin or Martin a committee was formed which invited the two men to submit their claims for the nomination and to agree to abide by the decision. The scheme didn't take well for the reason that Martin was a member of that committee and the Van Sicklin people declined to consider it. Van Sicklin is being urged in the north by the element of the party headed by the Day family, mining men. Harry L. Day has issued an appeal for the support of Van Sicklin. "I will receive more votes in Samuels." "I have finished a complete tour of the state and am going home to wait for the returns," H. F. Samuels, nonpartizan league candidate for governor of Idaho, said last night. "There is nothing to it but success for the league. Our ticket will all be nominated without a doubt."
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m».'o ,C7 ii.irfuui Ce» • tihe chihtU* *np. M'oy Qjm fm pmm Efi(c;cn,q»d ( im lii P uiui m u*. (l/ul. .»• 1 10 DI AlOOVI Principibus prece s,& Principiun quoque ad Cui&oru Epifcoporii defcnfionem.quietemq; fludia excitari, his prcdcrtim temporibus, in quibus illi.relidtis gregibus fuis, ex longinquo maximis impefis atque laboribus ad huiulincdi Synodos , res diuinas meditaturi , intimaq; arcani veritatis myfteria omni cura atq, folicitudinc per- ucftigaturi confluunt. Quod v t proprium ipforum eft in difticilli * Vi*k ewril. mis Chriftianx reipublici tempoi ibus , erroni atq; hxrcfum tem- peftatc i adbitis: ita lanc no decet Ciuilcs Principes voce atq ; fuflra- 471, <’,[ * giis eam re illis prxirc;lcd quod illis credendum SpiritusSan&us didhuerit/eligiofcexlcqui, & omnia impedimenta vndecunque obieda.vcl obiicicnda, periculaque (qualiaTridcntinis Patribus ante paucos annos * Mauricius & locij eius intentafle fcruntur)pro * stiptyl. >’* principali fuaau&oritate atque poreftutcdilcutcreatqjfubmoucre. Vndc mirari (atisnon poiTum, cur Apologetici in Angiia tui aniniu induxerint, ciuili magiftrarui,idquc ex Socratis tcftimonio, qui ne Fmudtium %*£.»!,»<* mentionem quidem huius Concilij facit , necellaria in Synodis tnmitfm tmi- fufFragia tribuere. Necluucnalem quidem ac Thalaffium ille pro nmm ttSuutt hireticisdamnauit.autdc gradu ali ter deliciendos ftatuit, quam ex ni, mchim- tmimm ii». Concilij decreto. In quo Apologetici falluntur ; cum cos a Leone Romano Pontiflcc & Synodo ad Epilcopacum atque fuffragia fe- swimlnU- renda repofitos conflet. Tanta vero fuit apud hactotam Synodum flor aimui Afnk’it A » lliauu tnou Romani Maieftatisamplitudo , vtea,qua*decreucratdc priroga- *yx- tiua Conftantinopolitani (edis, cui (quod ibi Imperatores Imperij fedem domiciliumque collocaflent)proximum Romanqlocu(An- tap. io. « thiochena & Alexandrina in ordinem rcdadlis ) deferebat , parum habere firmitatis putaret ,nifi RomaniPontificis colenfu accedente: A(f J* quem, vtdecrcto illi honorarium fuum aibitrium adiungeret, e ujiili.
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Veromanduens [du-in] ou Veromandui, peuple de la Gaule romaine (Belgique II*). Capitale Augusta Veromanduorum (auj. Saint-Quentin). Véron (Louis-T)csiré), connus sous le nom de docteur Véron, né et mort à Paris (1798-1857), publique français, directeur de la presse de Paris, de l'Opéra, du Constitutionnel ; auteur d'ouvrages historiques sur les journaux de Paris. Véron (Pierre), littérateur et journaliste, né et mort à Paris (1833-1900) ; auteur d'ouvrages humoristiques sur les mœurs du temps : les Marionnettes de Paris, Propos d'un boulevardier, etc. Verona (Ovidio da). romancier italien, né à Villa Saliceto (Emilie) en 1819. Auteur de La vie commence demain, la Femme qui inventa l'amour. Mimi Bleuette, où il peint dans un style lyrique et séduisant la vie de plaisir d'un monde artificiel ou interlope. véronal n. m. Urée complexe, dérivée de l'acide malonique et qui est douée de puissantes propriétés hypnotiques. Vérone, ville d'Italie, sur l'Adige, ch.-l.de la prov. de son nom ; 82.000 hab. (Véronais). Etoffes de soie, machines. Cour supreme de justice. Académies ; nombreuses antiquités romaines (arènes, arc de triomphe). Enceinte fortifiée. Cathédrale du XIIIe siècle, Basilique de San Zénon. Tombeau de Scaliger. Vérone, longtemps république indépendante, est encore l'une des places fortes du fameux quadrilatère lombard (Vérone, Mantoue, Peschiera, Lago). — La prov. homonyme est peuplée de 411.900 hab. Vérone (congrès de), congrès diplomatique, tenu à Vérone d'octobre à décembre 1822, et où fut notamment décidée l'intervention française en Espagne. Les empereurs d'Autriche et de Russie, le roi de Prusse y assistèrent en personne. Le congrès de Vérone fut l'une des manifestations par lesquelles l'Europe, victorieuse de Napoléon Ier, restait docile à la politique de Metternich, s'efforçant de maintenir les idées conservatrices et monarchiques.
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SHEEP MAKE WASTE PASTURE INTO MEAT The keeping of a reasonable number of sheep on the average farm does not necessitate the keeping of fewer dairy cows or other grazing stock. This fact was determined by the United States Department of Agriculture in its recent investigation of sheep-raising possibilities in New England. It was found that farms where sheep are kept successfully have practically the same number and kinds of other live stock as other farms of like area where no sheep are kept, and that the acreage in crops on the two classes of farms is substantially the same. The inference is that the farmer who keeps no sheep is simply throwing away enough pasture that cows and other live stock do not utilize to net him a neat profit. RAILROAD OFFICES WILL NOT CHANGE HOURS OF CLOSING Many persons who read the statement that the freight offices at the three railroad stations in Moscow would close at 4 o'clock on weekdays and 1 o'clock Saturday afternoons, took the statement to mean that the railroad offices would close at that time. This is not the case. Only the warehouses will be closed. The ticket and freight offices will remain open for business as before, but the freight warehouses will be closed at 1 o'clock Saturdays and at 4 o'clock every other afternoon. READ THE STAR-MIRROR EVERY DAY Stella-Mari; An AET CRAFT Picture ORPHEUM, FRIDAY AND SATURDAY.
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Nu het, in onze dagen vooral, meer dan ooit noodzakelijk is, de Roomsche sociale beginselen weer opnieuw in geest en hart van ons volk te verlevendigen, ze in al hun regenereerende kracht en in al hun consequenties te prediken aan een samen! eving^ die te veel nog; verzonken ligt in de denkwijze* in de psychische gesteldheid van het lang nog niet verwonnen liberalisme, nu is het ook noodig, opnieuw ons volk te wijzen den ouden vijand, die te bevechten is. Nu, vooral nu, waar om) vermeende winste men op sociaal gebied geneigd schijnt tot welwillendheid en 'een houding van tegemoetkomendheid jegens het liberalisme, als op ander gebied in de modernisten zoo fel is gelaakt en zoo gestrengelijk is veroordeeld. Geen lange, geleerde betoogen zijn er voor noodig. Kort, krachtig en duidelijk moet in voortdurend herhalen en in herinnering houden de vijand worden gekenschetst, het eigen beginsel, het eigen streven, in de* geesten worden ingehamerd. De „Stim'men der Zeit" brengen een paar goed karakteriseerende uitspraken omtrent het liberalisme, die op zich niets nieuws leerende, in een korte kenschets den vijand teekenen, waartegen thans op de eerste plaats weer krachtig moet opgetreden. (Bd. 103, Heft 8, 1922).
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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It is the greatest leveller of the age, It breaks down many an ancient barrier, Removes old landmarks that were once held sacred, Serves to unite the family of nations, And makes us better acquainted with our neighbours ; Its energy gives energy to men, Forcing them to be prompt and punctual ; It stimulates the commerce of the world ; It is a thing of boundless powers of growth ; The " Bean-stalk '' of our youth was nothing to it. Magnanimously profitless itself, It is the source of wealth to tens of thousands : Like a broad river flowing through the land. Without increasing its original wealth It spreads fertility on every side ; It is a forward movement in existence, 42 THE SETTING SUN. A Stride once taken never to be retraced, A grand advance from whence there's no return. Why were these great and marvellous discoveries Hidden so many ages from man's use ? Why did our fathers with such needless labour Travel on foot, slowly and wearily, And ride rough roads in still more costly wise, Or have to stay at home in dull seclusion ? The Assyrians and Egyptians, who could build Colossal pyramids and tombs and temples ; The Greeks and Romans, who had arts and letters, Who sang the wondrous story of old Troy, Cut out the living statue from the marble. And taught the highest type of architecture — These giants of primeval intellect Never so much as dreamed of such inventions. Had Euclid solved this problem of our dav. And old Lycurgus passed a Railway Bill, How altered would have been the course of history. And what a different world should we inhabit ! 'Tis well to keep the chain of friendship bright By frequent and familiar intercourse.
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Tout cela est parfaitement faux. C’est en juillet 1901 que M. Caillaux a écrit la let tre où il manifestait de si étonnante façon son opinion sur l'impôt sur le revenu ; et c’est en 1911 que la meurtrière est devenue Mme Caillaux. Au surplus, la destinataire de la fâcheuse lettre est parfaitement con nue. Quant à l’affaire Rochette, tout le mon de sait qu’il s’agit du rapport Fabre et que M. Calmette possédait ce document, l Où voit-on la vie privée dans tout cela,la vie privée de M. Caillaux et de Mme Caillaux ? Où voit-on une excuse de l'ordre sentimental ou passionnel ? Pas une fois, à aucun moment, Calmette, dans cette po lémique ardente, n’a fait allusion directe ment ou indirectement à Mme Caillaux, pas plus qu’il n’a touché la vie privée de M. Caillaux. La légende ne tient pas devant les faits appuyés de preuves. L’affaire est et reste politique. Psychologie féminine Paris, — C’est le débat public de la Cour d’assises qui fera — espérons-le du moins — la lumière sur le mobile qui a fait agir Mme Caillaux. Dès maintenant, si ce n’est pas témérai re, essayons de. soulever un coin du voile. Une personne du Palais très au courant de ce qui touche M. Caillaux, donnait hier à ce sujet les quelques renseignements que voici : « Mme Caillaux savait que son mari al lait la quitter, comme il avait quitté sa première femme, ex-Mme Du pré. « Elle savait de plus que M. Caillaux était très compromis dans le parti radical. « Or, elle était profondément attachée à son mari, qu’elle écoutait comme un ora cle, comme un orateur incomparable, un homme d’Etat sans pareil.Elle souffrait déjà cruellement dans son amour et dans son admiration, lorsque se produisit la campagne du « Figaro ». Les lettres pu bliées ne la concernaient elle-même d’au cune façon ; mais elles menaçaient l’ave nir politique de son mari. (( Ici, ouvrons une parenthèse. D’où ve naient les lettres ? Je crois pouvoir répon dre : elles venaient du dossier constitué pour le divorce do M. Caillaux avec sa pre mière femme, l’ex-Mme Dupré. On raconte qu’uprès le divorce M. Caillaux racheta les originaux de res lettres, ignorant que des photographies en avaient été tirées. Deux d’entre elles auraient été acquises, dit-on, au prix de 100 000 francs pièce. M.
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Dichiaro, chè ciò che segue per certe certificazioni e asseverazioni sulle corde Cattoliche, dice il Romano Pontefice è vero Viario di Dio, carico di cura ai fedeli del mondo, ancorché siano Regi e Signori sopramerni. Offendere il nome di pecorello di Cristo Signore non è alla sua cura unico e solo S. Pietro, (di successori, che non sono per mancare) alla fine del mondo, come attestano gli Evangeli di San Giovanni e San Matteo, e gli Apostoli di terra e del cielo. Noi ci addoloriamo e rimpiangiamo Cristo umiliato, che alcuni non intendono in quel modo quelli ultimi moniti, e altri della Scrittura più cara, è chiaro. Prima per tradizione dei decreti Apostoli dal tempo dei nostri, e ne sono pieni i decreti di S. Celestino, vescovo di Roma, che fu eletto papa nel 428, di nostra rimembranza, che ne parla nella sua terza Epistola. S. Agatone, che fu eletto nel 523, ha detto nel decreto; S. Zefirino, che fu vescovo di Roma nel 492, ne è menzionato nella sua prima Epistola ad i Vescovi di Costantinopoli e dopo di lui S. Marcello, che rese la Chiesa nel 304, distingueva l'istessa nel suo decretale ad i Vescovi di Antiochia; e la data, e il successo di quel Decreto, è una delle grandi informazioni non solo per quel mistero ma di tutta la nostra Fede Cattolica. Perché ese mette in luce quell'antico Pontefice al servizio dell'essere perfetto, che è vilmente trattato, dando in sua vita un canto puzzolente, che per il gran fetore gli è successo la morte. Tutavia si dissolve in meraviglia quelli che vedono il Prencipe della Chiesa essere l'unico Vicario di Cristo ai comandi, e leggi del quale si ha da stare ubbidendo. E vedendo i Principi e Prelati della Grecia quel decreto, non solo obbediscono a quello grande di Beatitudine, che era pur così lontano dalla loro Provincia ma condonato a morte vile ma cremano al suono delle stesse parole, e rivolgono di tonfo il Tuo nome come di Vicario di Dio in terra. Ora che mai il simile notizio li può dare di quelli? Quelli, e altri decreti si trovano fatti da molti dei Imperatori Gentili, nel quale ripetono la Chiesa quei 13 Pontefici Martiri quattro per due volte per l'ido l'anno, che dettano fra noi mortali. Dopo che nel anno 304 della nostra ricorrenzione fu eletto Papa S. Marcellino.
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68 De todas ocurren muchas calenturas compli¬ cadas , de que trataron Galeno , Avicena , y otros, como quando una pútrida se complica con otra de su especie , ó con la héctica , una intermitente con otra , 6 quando una continua con intermitente, entre las quales es señalada la bemitriteos , de cuyas diferencias trata¬ mos al num. 357 5 y de las tres allí puestas, la que se llaV ma rigurosamente así, es quando se complica la terciana intermitente con cotidiana continua $ á la que Hippó- crates, y después Galeno (¿z), dieron el nombre de hor¬ rífica , no porque se observa este símpthoma al princi¬ pio del paroxismo, sino porque sigue en el curso de la enfermedad. Esta semiterciana, ó es exquisita , ó nota¿ y se conoce en ser calentura continua , con horrores, repeticiones, y graves símpthomas} que la accesión en los dias impares viene con horror, y en los pares con poco frió de los extremos $ el pulso es desigual , y fre- qüente , la orina á veces cruda, tenue , y sin color , y á veces turbada , y con ninguno, ó malo sedimento, y como padecen las partes nérveas en esta calentura , hay sequedad de lengua , caimiento de ánimo, vigilia , de¬ lirio , ó sopor 5 y siempre es peligrosísima. Quando es nota , porque excede la pituita, la pone Hippócrates (b) por enfermedad chrónica ; y Avicena dice que se ex¬ tiende hasta siete meses, y termina en héctica 5 mas en estos casos habrá degenerado de bemitriteos , ó conser¬ vará poco del humor bilioso que la produce. Y para distinguir á la calentura ardiente de la bemitriteos , y triteophia , previene Haen que tiene la ardiente mas in- ten- (a) In ¡ib. 1. Epid. (b).Lib, i. Epld.
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97. Je le sais, ce que nos voisins appellent des longueurs (nous n'avons pas un mot aussi juste; mais nous avons bien la chose dans la parfaite ordonnance des poèmes que Bob Southey met au monde chaque printemps); les longueurs, dis-je, ne sont pas un appât bien puissant pour le lecteur; mais il n'est peut-être pas mal à propos de lui présenter quelques beaux morceaux d'épopée, pour mieux lui prouver que l'ennui en est le principal ingrédient. 98. Nous lisons dans Horace qu'il arrive parfois à Homère de s'endormir; nous pourrions même sans lui nous en apercevoir quand il arrive à Wordsworth de se réveiller, c'est pour nous dire avec quelle complaisance il se traîne autour des lacs, avec ses chers voyageurs il invoque le secours d'une barque pour franchir les abîmes de l'Océan? Wordsworth est l'un des poètes surnommés lakistes, cause de leur secte à peindre des lacs, des étangs et des barques. C'est ainsi qu'on pourrait appeler, en France, M. Lamartine, M. de Quincey, M. V. Hugo, etc. Nous recommandons instamment les strophes suivantes à nos romantiques écrivains et à nos dramaturges précieux.
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Isabelle garda d'abord un silence profond; puis, pensant de nouveau à sa tante, elle s'écria : « Comment avez-vous pu la laisser à la merci d'un vil Bohémien et en compagnie d'une femme qui nous avait trahies? Pauvre tante! elle qui vantait si fort votre fidélité! » Quentin fut piqué de cette réponse; il attendait mieux sans doute, et il reprit avec un peu d'aigreur : « Devais-je donc laisser à la merci du Sanglier des Ardennes une autre personne au service de laquelle j'étais plus spécialement dévoué? La comtesse Hameline était avec ceux qui avaient obtenu sa confiance, fallait-il donc vous abandonner complètement? » — Vous avez raison, Quentin, et j'étais injuste à votre égard; j'apprécie pourtant votre dévouement, et suis tout à fait incapable de reconnaître jamais tout ce que je vous dois. Hélas! ma malheureuse tante s'est laissée prendre aux flatteries de Marton; c'est elle qui nous a mises en relation avec les deux maugrabins Zamet et Hayraddin. Avec leurs prétendues connaissances astrologiques, ils lui ont tourné la tête, lui faisant croire à je ne sais quel projet de mariage qui me paraissait pour elle hors de saison. C'est le roi de France qui a conduit toute cette affaire; tous ces malheureux sont ses agents. Ah! Durward, que pensez-vous que devienne ma pauvre tante? » Il lui dit, pour écarter de sa pensée des idées trop noires, que la cupidité de ces misérables suffirait à leur faire respecter leur prisonnière, dont ils tenteraient avant tout de tirer une bonne rançon. Quentin, pour la distraire un peu, lui raconta de quoi il s'était découvert la trahison du Bohémien, qui projetait, probablement d'accord avec le roi de France, de la livrer à Guillaume de la Marck.
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— Every joint stock company heretofore organized, and which has commenced its proper corporate business, under special charter or general law, shall remain subject to the laws now in force applicable thereto, unless it accepts the provisions of this chapter, or shall be declared subject thereto by act of the legislature.^ Every joint stock company which shall be hereafter organ- ized or commence its proper corporate business, or which shall accept the provisions of this chapter, or be declared subject thereto by act of the legislature, shall, so far as it is not otherwise expressly provided, have the rights, powers and privileges, and be subject to the regulations, restrictions and liabilities specified in this and the preceding chapter .^ Sec. 628. Corporate Name. — No joint stock company rshall adopt the same name which is being used at the time by another corporation of this state.* Sec. 529. Same— Change of Corporate Name. — If the ■stockholders of a joint stock company desire to change the name thereof, and pass, in general meeting, a resolution to that effect, stating the name by which it is intended the corpo- ration shaj,). be thereafter known, and cause such resolution to be certified under its common seal and the signature of its president to the secretary of state, the secretary shall issue, under his hand and the great seal of the state, a certificate reciting the resolution and declaring that the corporation is 1 W. Va. Code 1887, c. 53, § 8. » W. Va. Code 1887, c. 53, § 10. 2 W. Va. Code 1887, c. 53, § 9. * W. Va. Code 1887, c. 53, § 11.
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La storia dei legni armati di Portovechio, tolti dalle Gallure, presero l'orsa indiana e si portarono al Porto-Pisano, infine, essi presero l'abbraccio della gente e delle navi nel Mare di Genova. Con una flotta genovese, si congiunsero con i legni armati dei Pisani di Portovechio, tolarono a quelli altri legni, nel tentativo che i cammelli di bastimenti merci corrazzarono sino a Genova, e ritorno. Il governo di Venezia, tosto nel 824 (842), aiutò il passaggio dei loro prodotti a Porto-Vecchio, e dopo 95 giorni tornarono tutto il loro greggio radendolo preso (dice il manuale di leggi) sulla via del magazzino di Cademia, si cadrebbero presi se non con l'aiuto di Federigo II, che era allora imperatore. Questo avvenne durante il dominio italiano con la conclusione del porto e l'insurrezione su suddetta area IV nella storia pisana, e per malignità di tradizione di mare, serve per l'ultima prova della considerazione cui era di quel tempo l'ingresso a noi, della forza di Portovechio nonché dei codici quegli abitanti. Quindi è avviso di morte dell'Imperatore nel 1209, vedendo che la forza prendeva sempre maggior riconoscimento di sé, l'imperatore decise di mettere fine alla contesa civile con le leggi.
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Acordaos, habitantes de la Nueva Gra- nada, de que la pureza de la religion de nuestros padres solo se logra evi- tando el roce de aquellas naciones que siguen otro culto, ó cuya irreligiosidad es conocida. La Francia ha pagado con rios de sangre manifestada con un Ron- sseau, Voltaire y otros, y desgraciada- mente vosotros pagais los delirios del Ja- cobinismo que estos autores han produ- cido en la cabeza de los que han pre- tendido gobernaros., De aquí lo subio de las leyes que prohiben el estableci- miento de los extrangeros en estos pai- ses sin saberse 4 fondo su orígen, re- ligion y costumbres; y de aquí la li- bertad absoluta concedida por vuestros gefes revoltosos para que se establezcan cuantos quieran. Trescientos años con- servó aquella medida intacta la pureza de la Religion, y con vuestras descabe- lladas medidas han prevaricado hasta al- gunos ministros del altar. Americanos todos : persuadios que un frances de la escuela de Napoleon es el símbolo de la mentira; y ya vuestro boletin número 2, se conoce «que es obra de tales manos. Eu el Perú las armas del Key han bajado al Potosí y Cochabamba despues de exterminar ul egército de Buenos- aires. En Mégico las mismas nada tie- nen que temer; y Morelos con Rayon hau pagado en un suplicio sus críme- nes, así como Arévalo, vuestro terror, lo pagó en Giron el 18 de Marzo. Va- rios generales insurgentes, como Allende y otros, se han amparado del iudulto y se les ha perdonado.
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bellis memorat Cffisar, de bello Gall. lib. 4. Quod et vicinis quoque gentibps, ut Belgis qui Galliae partem teitiam occupabaat, iiiisse in usu cplligi- tur ex aliis auctoribus. De farragine, v. 176. 206. Ante domandum.] Vicie infra, v. 348. 203 Lupatis.] Lupatum, fraenumaspenimum, uncis armatum ferreis, tup.inorum dentium for- lnain habrntibus; undc nouien est. 215. Uritqut vidindo.] Duin videtur. Ge- rundia eniia plerumque viui liabcnt passivam, Ecl. 8. 71. 221. Lacit.] Dicitur lavare, cl lavere: hic lavit, non est prjeteritum a lavare, longarn enim habe.-etsvih.bai.. primamj sed preesens, Mavere, atque ita haber brevem. 2^3. Ohjmpus.] Coclum ti-anslative, proprie mpns in ThessaliS, de quo Ecl. j. o'o. 228. Regnis avilis.] Agris in quibus natns erat, ac veluti doniinabatur : sic Eci. 1. Mea regna videns mirabor aristas. 230. Jac.it peruox.] Serviiu tamcn, et jnxta oinnium, ut ait, velerum exetuplarium fidem, Pierius, legunt peruix ; et expHcant, pevseve- rans, a peririfendo. At pcni'x nusquam Imbet kanc significationem, et ubkjue eelerkatem notat : ut supra, y. 93. Peruix Saturnus, ct jE. 4. 180. Pedibus gelerem et pemicikus atis. Celeritas autem, huic taura, moercnvi «c fesso, non couvenit : legatur itaque pcnicx, cum utro- que Scaiigero. 2:1. ^rrice.] Pianta cx arundinea g; r.o.r, Gciilice nou acHuiu&ta, Angl, BKWsei de quS Ecl. 3. 20.
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"Siegfried wartet darauf, dass seine Ausschüsse sich bilden. Seit dem 2. Mai hofft er, dass sich etwas bewegt. Zu Bemutzen: Siegfried schickte gerade seine Regimentskappe zur Reinigung. Siegfried, er ist nicht der Mann, der sich in den Gedanken verrenkt. Sie schicken mir Bücher zurück, die für mich noch nicht gut sind. Die Sache ist jetzt in Ihrer Hand. Drei Tage sind noch nicht vorbei, dann muss sich etwas bewegen. Ich bin nur gestrig noch von Ihnen fortgegangen, aber das ist jetzt schon lange her. Nur die Erinnerung an Ihre schöne Gesellschaft hält mich noch wach. Ich kann nicht verstehe, warum Sie mich zurückweisen. Sie wissen, dass ich nicht hinein in den Club möchte. Ich denk an Sie, Sie denken an mich, wir denken an die guten Tage, die wir zusammen verleben. Liebe, die mehren sich, kein Liebe verfließt. Siegfried, Sie sind mir nah, wenn Sie mir nah sein wollen. Ich erheb meine Han so, dass Sie mir ein Zeichen geben, ob ich mich noch um Sie bemühen soll. Siegfried, schicken Sie mir sofort Ihre Regimentskappe zurück, die mir gehört. Sieglried, ich erwarte, dass Sie sich sofort um mich bemühen, sonst werde ich sauer. Nun Sieglried, warten Sie noch eine kleinen Tag, dann fahre ich zu Ihnen, und Sie werden mir eine schöne Erklärung geben, warum Sie mir Ihre Kappe nicht zurückgesandt haben. Siegfried, ich denk jetzt nicht an Ihre Kappe, ich denk an Sie. Sie wissen, dass ich nicht hinein in den Club möchte. Ich denk an Sie, Sie denken an mich, wir denken an die guten Tage, die wir zusammen verleben. Liebe, die mehr werden, keine Liebe verfließt. Siegfried, Sie sind mir nah, wenn Sie mir nah sein wollen. Ich erheb meine Hand so, dass Sie mir ein Zeichen geben, ob ich mich noch um Sie bemühen soll. Siegfried, schicken Sie mir sofort Ihre Regimentskappe zurück, die mir gehört. Sieglried, ich erwarte, dass Sie sich sofort um mich bemühen, sonst werde ich sauer. Nun Sieglried, warten Sie noch eine kleinen Tag, dann fahre ich zu Ihnen, und Sie werden mir eine schöne Erklärung geben, warum Sie mir Ihre Kappe nicht zurückgesandt haben.
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A chi fabbrica la migliore porcellana. A chi fabbrica la migliore carta. A chi inventa una macchina più utile per le manifatture o per l’agricoltura. A quel maestro o maestra che avrà fatto un più savio allievo. A chi avrà ben coltivato una più grande estensione di terra incolta. A chi avrà piantato d'alberi utili una più grande estensione di terra. A chi avrà disseccato una maggiore estensione di paludi o di stagni, e posti in coltura, ecc. Vi è una simile società di uomini amanti del ben pubblico in Edimburgo capitale della Scozia. In questa medesima città vi è una casa ben dotata da uomini privati per lo mantenimento dei figli dei mercanti falliti. Questi fanciulli vi sono educati e istruiti in tutte le arti del commercio. Moltissimi simili istituiti si leggonsi ultimamente fatti in Francia da private persone, le quali hanno saggio sostenuto non si possa con maggior gloria impiegare le ricchezze che Dio ci ha date, che in vantaggio della patria; perchè la vera virtù, anche evangelica, è amare gli uomini e far loro del bene.
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Lhopital, secrétaire, président, a prononcé un discours dans lequel il a dit que le pays récemment consulté, a, une fois de plus, affirmé sa volonté de poursuivre une politique de réformes démocratiques. Le cabinet Doumergue ne doit et ne peut gouverner qu’avec une majorité exclusivement républicaine et résolument réformatrice. Sa plus lourde tâche sera de rétablir dans une situation normale les finances de la France. L’orateur parle de la nécessité de mener à son terme la réforme fiscale. Il ajoute : Par malheur, au moment même où le Parlement s’apprête à demander un plus grand effort aux contribuables, la main-d’œuvre, déjà rare, se trouve raréfiée encore par la prolongation du service militaire. Quelque provisoire que soit cette situation, elle est désastreuse pour la prospérité générale du pays. Nous ne voulons à aucun prix affaiblir la défense nationale, mais il n’est pas interdit de penser qu'elle pourrait être assurée plus efficacement et plus sûrement par d’autres moyens et ceux qui pensent ainsi ont le devoir patriotique d’inviter le gouvernement à y pourvoir d’urgence. GIRONDE. — Le conseil général a ouvert sa session sous la présidence de M. Calvet, vice-président. M. Monis, président, s’était excusé par lettre. ISÈRE. — En l’absence de M. Antonin Dubost, président du conseil général, resté à Paris par la visite des souverains du Danemark, c’est M. Plissonnier, député, premier vice-président, qui a prononcé le discours d’ouverture. Parlant de l’impôt sur le revenu, M. Plissonnier a dit : Le problème est primordial et doit être résolu en dehors de toute question de parti ; il doit dominer nos rivalités politiques. Assurément l’appoint qui doit combler nos déficits ne peut être réclamé qu’à la richesse acquise, mais cette mesure appelle une application prudente pour ne pas tarir en arrêtant les initiatives, les sources de productions agricole, commerciale ou industrielle qui constituent la base de notre prospérité nationale. Bien au contraire, c’est en encourageant toutes les initiatives, en éloignant les mesures trop vexatoires auxquelles se prête mal le tempérament français, en facilitant sur tout par tous les moyens le développement de nos productions de toute nature que nous contribuerons à augmenter la fortune de notre pays, pour donner aussi plus d’élasticité à notre lourd budget. JURA. — En ouvrant la séance du conseil général, M.
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2. Il écrivait, le 23 février : « Ma présence peut changer bien des choses. » 3. Il y a même deux lettres : l'une pour le directeur du Conservatoire, l'autre pour l'ami décidément refusé les offres de la direction, et je n'ai pas voulu prendre d'engagement pour ce printemps, afin de pouvoir un instant revoir Paris. Mon premier soin, comme mon premier devoir, sera de reprendre ma classe pour le temps que je passerai dans la capitale; mais je ne puis savoir maintenant quelle sera la durée de ce temps ; car il est probable que je reviendrai en Italie. La conservation de ma place est d'un tel prix à mes yeux que je ferais le sacrifice d'une affaire plutôt que de m'exposer à la perdre. A la même époque, il écrivait à son beau-père : « Maintenant que je prends le parti de rentrer en France, j'ai besoin que mon succès de Naples soit intact, autant pour moi que pour les autres, et il n'est pas de sacrifice que je ne doive faire pour garder la faveur du public et ne pas me démoraliser. Vous allez sans doute me blâmer. En revenant en France, vous trouverez que je fais un coup de tête; mais quand vous me verrez, vous serez convaincu que j'ai besoin de remettre un peu mon esprit et mon corps. » La dernière lettre de Nourrit que j'ai entre les mains est adressée à sa mère : elle est du 4 mars. Dans une lettre précédente, il lui avait fait part de ses vives appréhensions au sujet de la Gabriella : « Chanteuse et opéra vont faire un immense fiasco, et je n'ai rien pour me sauver de la bagarre.
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♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦ Weather Forecast Idaho—Tonight and Saturday, + J * generally fair, continued cold, * Washington—Tonight and Sat- * ; T ur da-y f^ir» except probably rain d* ! * in the extreme northwest, with * gentle winds, mostly southerly. 4 + + + +. * + * MINSTREL SHOW PLEASES CROWD DRAMATIC CLUB PRODUCTION DELIGHTS LARGE AUDIENCE Aï HIGH SCHOOL. I The Dramatic club put on a fine i entertainment at the high school Wed nesday night for the benefit of the athletic fund. The house was pack ed, with many standing up in the back. The high school orchestra, 1 under the direction of Prof. Carl Claus, made its first public appear The 1 ance, playing three pieces, play, "They Satisfy,'' by Harold Pet erson, was very good, with many amusing situations. The main part of the program was the minstrel show. The interlocutor, Harold Howland i carried his part very well. The end- ! men were Jolly, Francis Eldridge, and Melon Kelly, Vernon Otter. The min- : strel soloist were Alfred Peterson, who sang "Coal Black Mammy," Clyde Anderson, who sang "Stumb ling" and acted out the song, stumb ling all over the stage, and Leslie Bumgarner who sang "Why Should I Cry Over You." The other minstrels were Edwin Nedros, Louis Sodeberg, Elmer Dagman, Lyle Drury and Mer rll Stinemates. Ballet Dance Features.
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"M" I IOSN IMI'HU | \ 'IVlit |? i,|, x''-v., v 1 V " V :.1 nIii \'i.ilit ;? i. i \ ..? ' 'HI' : i?>U?1 V ' |. i'.' ?I? i. * on?. 1111 ???'li?111 !'.'|t V??!>?< ?>??' Orleans Vi>j | o* full; ?l< ';i l.i.ti " I'I r?? C.nil ?loil.lv Mouiij ''>'HJ'l" ! i?. |(, i I?'on -; i lt;? H ?? I.? i. i ? 1 o 11 o y ' '!niiii "? Morjil ! I: a i: i 1 '?"> i' I; 1? "'* i ?t?'v tIM \-|| ICi: MM \ \ \i. I '!? r iiji rv ' I I'. II Tl!?: : i:. r Ir." Hajoca Bath Nvith sanitary Waste lnsi;ill iii is mod or n l?;uh in your home ;mrl increase i fir hoali h pro foctimi of your family. Hoiili h ofTicials rocom? mend this device. Ha joca liook frro. Haines, Jones z. Cadbury Co. I I I nnil in v. Oth S(.,. II i?*h nniml. \ n. ' CONTRADICTORY EVIDENCE GIVEN IN "LEAK" INQUIRY ??I t,nm> |? \nlurr 'I lull I oiiiiiilllrr \ IimikIoiih!*!?<? to I )!%?*???? I i MIM* llctcrl??i*?? lt? \m \ orU. .....I.?! f,r ' U.??i:i. I.!?? u:\t 1? Mtiti,;. ? Ml I MM.11% *. M..1.( I i ??? 1-u.?r?'?'-?I 1??? n.n;? J.,.f, nil?......
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Manufactures composed of two threads or strands of loom waste thrown silk fibers, loosely twisted into a form one thirty-second of an inch in diameter and wound upon large wooden spools, which are largely used in making fringes, tassels, etc., and are suitable for use in weaving certain upholstery goods and carpets, are dutiable at 30 per cent ad valorem under the provision for "yarns" in paragraph 385, act of 1897. — Manufactures composed of three independent threads, each containing two strands of fine thrown silk waste fibers, of crimson color, closely twisted into a cord about one twenty-fourth of an inch in diameter, and which are designed for making fringes, etc., and for fancy needlework, are dutiable at 50 per cent ad valorem under the provision for "cords" in paragraph 389 of said act. (T. D. 22587— G. A. 4797; Novem- ber 1, 1900.) Silk edging's.
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There are more and more Edison devices, some of them not included in the $15,000,000,000 itemization. Cement is listed in the Edison column because he was the first to increase the length of kilns from 100 to 150 feet, raising the daily capacity from 200 barrels to 1,000. Almost all Portland cement is now manufactured under the Edison plan. His phonograph lay unmarketed for years because the time did not seem propitious. So it was with his radio inventions. He antedated Hertz, Thomson, and others in radio telegrapy. In his application for a patent, he invented the use of wireless in saving life at sea. The patent was granted in 1891. Some of its features were discovered by Marconi in independent research, and Edison sold the patent to Marconi in 1908. When it was granted there was no demand for it, and he had learned early in life not to waste time unless there was a prospect of success. Edison's work has raised the usefulness of steam engines. To figure out a dollars-and-cents credit for him on this score would be a bigger job than taking a census. His labors have increased the demand for silk, cotton, bitumen, oils, wax, platinum, zinc, nickel, and iron. From his incandescent butb have come hosts of inventions of other men.
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au dessus de son collier, boulonné sur le plancher, une grande poulie entraînée par la traction d’une courroche venant d’une poulie de commande correspondante. Le blé introduit dans le tube en sort par les orifices percés dans le manchon et est livré à la mouture par la force centrifuge. L’application de ce système a pour avantages : 1° Une notable économie de force motrice, due à ce que nul frottement des pierres ne se produit, même pendant la marche à vide ; 2° Une plus grande somme de mouture, ne produisant qu’une chaleur presque nulle ; 3° Une durée double au moins du rhabillage; 4° Une grande uniformité dans la granulation de la farine, vive et athèche, et dans celle des gruaux, bien préparés pour le sassage et bien habillés d’écorce ; 5° Des sons bien taillés en larges écailles, nettement vidés, non mâchés et d’une bonne conservation ; 6° Enfin, un outillage s’écartant peu de ceux généralement en usage, surtout si l’anille de rigidité, dont nous venons de donner la description et le dessin, s’applique aux moulins ordinaires, ce qui est facilement praticable, en remplacement de l’anille oscillante ; mais à condition expresse, toutefois, que les beffrois portant les gisantes soient de toute première solidité.
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Zu Beginn allein, im neuen Fimmel und in neuen Gebärden, ist erosiger Grüngling, emiger Truhe, emigre Grube. Hier ein Zugehörigkeits Behag, aber für den Meister und all seine Spüler und Schülerinnen ist es beruflich. Seine hohen Begaben sind aber für die Armen, die nur flagen und jammern — es ist hoch betecht. Die Rechte begossene Segel. „Salb es nulleg fünfgehen, Kalfre, basse ich in Kleidnngsland betete; in den neuen Stall lebt man gerne mal so gut nieder, als in den alten. Hier wird man gut nieder, alt — ich fange an, es gibt genug zu füllen." Obwohl 53. Karl wusste, wie gefährlich der Abenteurer in New Orleans beginnen für die Gesellschaft ist, so fand er, dass er beim Durchbruch seinen Oberen beweisen musste, bahnt nerveschützend gut werben. Und als nun heuer im großen Jahre seine Pfaffenschaft basiert, die unheimliche Sache — das gelbe Bitter — sich wieder eingefällt und heftiger als je aufgetreten war, bis er broddete sich auch sein Quell. Der Vergleich ging und gar auf sich selbst, und lebte nur mehr für die Dramen und Irrtünder. Gör en wir herüber, der Bericht, welcher seinen Verwandten die neueste Nachricht baute. „SllS bas schreddelte gelbe Bitter, welches in den letzten Monaten täglich 50—100 Opfer weggerafft hat, ausbrach, war übrigens tätiger im Dramenbefund, als unser lieber verjüngter Mitbruder. Unsere fleißige Gemeinde lagen nicht weniger als 8—9 am Kieber barinbeer. Unsere Verdorbenen waren einer von den blühenden Mitwirkern, welche anfangs menschont bleibten. SBähren von den kleinen Mitwirkern an unserer neuen Kirche über eine gefährliche Bruch, über anstäbige im Ästeben lag, musste er allein die Gänge für die große Gemeinde übernehmen. Sonntags musste er trotz seiner Ermübung drei mal progegen. Stille Stauen, Verknappungen, Verknappungen, was immer, warb sein Tätigkeit gut. Sagte und fragte, wunderte er nicht, von der Straße gut, Straße, von dem Kaff, gut Kaff, um die armen Dramen und Ästeben, die in den heiligen Gegenständen gut waren. Im Schlaf über den Stuhl, tonnte er fast den Faden. Oft war es ihm nicht gestattet, nach dem Aufstand zu rühren, um seine bürstige Mahlzeit einzunehmen. Er fammeltet sich bei folgenden aufgestauten Wut, hat sich selbst gefälligst für die Prämien, welche er so bald spaßig gewinnen sollte.
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(For laeelcaag Ober »THatan und beMas.) Der »NBrabarger Correspondent« enthielt einen für Wagner geschriebenen Artikel, der viel Aufmerksamkeit enthielt, besonders bemerkenswert war, das er ebenfalls jede Verwandtschaft zur Isolde milder Oper überhaupt ist nicht bestehend zugibt. Die Musik ist ein übernatürlicher Hingang und Wagner will der Kunst jenen Urzustand wieder gewinnen, wo die Melodie noch nicht ausgebildet war. Dass sich dieser Artikel unter alle ästhetische und ausübungsgemäße Gebotsschrankte wehrt, lässt sich leicht ableiten. — Ein Seitenhieb fällt dem Wahrheit jedoch schwer, als wenn man eine Arbeit, die sich zu einer großen Kunstwer wird, mit dem bloßen Hinweis auf Inkonsequenz, damit, dass seine Broschüre über Tannhausser in patriotischer Aufwallung, wegen der Wagner in Paris, Keschwenden Unbilden geschrieben sei. Übrigens kann man sehr wohl Tischlumbo vertheidigen, ohne deshalb Tristan und Isolde leidig werden müssen, er hat seine beiderseitigen Äußerungen in Wissenschaft und Kunst aufrecht. — Die Augsburger Allgemeine Zeitung brachte in Ihrer Nummer vom 23. Juni einen Artikel über das neue Tristan und Isolde, der, dem ersten Artikel gegenüber, fast ausschliäslich musikalisch darstellt. Banalität und Hochwirkung des Werkes sind Varrang. Im Rahmen der Bichtung unserer heutigen Oper, welche den musikalischen Effekt auf Kosten des dramatischen Übergangs opaibt, nennt der Verfasser das Werk Wagners ein Querschnitt des Erasmas und lügt scheinbar den frommen Wunsch zu Macht hinzu: „Möchte er (Wagner) darin in Herrschaft des kleinen Maasses werden."
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Boyer, actuellement en route pour Panama, a été écartée.— Le Congrès électoral républicain d’Ille-et-Vilaine a laissé au comité de Fougères le soin de choisir le candidat appelé à remplacer M. de Laribouvière, décédé. Le Comité a désigné M. Le Hérissé, lieutenant au 14e dragons, qui a envoyé immédiatement sa démission.— Des élections municipales, viennent d’avoir lieu à Morlaix (Finistère). La liste républicaine a passé tout coïtière.— On mande d’Ajaccio, 5 janvier, que les membres du Conseil général, convoqués à nouveau par le préfet de la Corse pour le 4 janvier, n’étaient pas en nombre lundi; mardi, ils ne l'étaient pas davantage. On croit généralement que la session ne pourra pas être ouverte avant demain, jour de la réunion plénière des conseillers républicains, qui auront à désigner les quatre futurs candidats aux prochaines élections législatives.— A la date du 6 janvier 1886, la répartition, Opérée par le ministre de la guerre, des fonds versés au profit des militaires et marins revenus blessés ou malades des corps d’opérations dans l’extrême Orient s’élève à 130,020 francs et concerne 1,106 militaires ou marins. M. Siegfried, maire du Havre, a démissionné de ses fonctions de maire pour se consacrer exclusivement à son mandat de député. — La ratification et l’entrée en vigueur des actes de la convention monétaire du 6 novembre et de l’acte additionnel du 6 décembre viennent d’avoir lieu. — Un décret, rendu en Conseil d’Etat, décide que « les signatures des notaires apposées sur les certificats de vie seront à l’avenir légalisées par les présidents des tribunaux de première instance ou par les juges de paix. » Jusqu’à présent la légalisation de la signature des notaires n’était exigée qu’en deux cas : — au cas où il doit être fait usage des certificats hors du ressort de la cour dans la circonscription de laquelle l’officier ministériel peut instrumenter, s’il réside où siège la cour; — et, s’il réside dans un simple chef-lieu d’arrondissement ou de canton, au cas où le certificat doit être utilisé hors du département. Désormais, c’est à tous les certificats, où qu’on en fasse usage, que la légalisation est imposée. Ce n’est pas que la dépense soit forte : elle n’est que de 23 centimes. Mais il faut remarquer que la plupart de ceux qui la subiront sont des soldats, de petits fonctionnaires, etc., qui n’ont déjà pas trop de leur modique retraite.
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PAGE 16, 108 116, 119 117 iiS, Mirror galvanometer, relation between current and deflection . . 29 Molecular conductivities of electrolytes, table of igr Mutual and self-induction coefficients, absolute and comparative determination jq. Mutual induction, absolute measurement of, by Carey-Foster's method 20Q Mutual induction, absolute measurement of, by standard mac'neto- inductor 212 Mutual induction, comparison of two coefficients of, by Maxwell's method 210 Mutual induction, comparison of two coefficients of, liy secohm- meter method 212 Mutual induction, dimensions of iqr ,, ,, proofs of formula; tor alisolute determinations . 255 ,, », standard, description of types of 263 N Napierian logarithmic decrement 75, 134 Notation for inductive and non-inductive resistances 195 ,, plotting points on curves 2 O 14. " Ohm's law," proof Ia' the electrometer method 26 Ij- I, :. galvanometer ,, 24 P Periodic time of oscillation of a galvanometer needle .... 133 86. Permeability and hysteresis, magnetic, introductory to measurements 145 ,, dimensions of 145 87. ,, magnetic, measurement by magnetometer method . 146 88. ,, ,, ,, ring ballistic ,, . 154 89. ,, ,, ,, rod and yoke ballistic method 158 Permeability (magnetic), proof rif formula; for magnetometer method 241 ,, ,, ring, descriptiiin of 348 Permeameter, descri[ition of the 357 I. Plotting curves I Pohl's commutator, or reversing key, description of .... 330 53. Polarization of cells 89 Portable galvanometers, description of 270 Potential differences, best way to obtain ratio of two . . . . 174 Practical and C.G..S. units, table of 365 Q Quadrant electrometer, description of the Carpentier .... 2S9 „ ,, ,, ■' ,, Thomson .... 290 ,, ,. directions for the use and setting ujt of the 300 ,, ,, reversing key for 29S 390 Index.
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Die Consortialgeschäfte der Seehandlung zu verteidigen gesucht, hatte, der Finanzminister das Wort und bemerkte, die Seehandlung, welche sehr großen Nutzen gewährt habe, sei ein kaufmännisches Institut, der Bankier des Staates und dieser dürfe nicht für jede Operation seines Bankiers verantwortlich gemacht werden, sonst müßte ein Finanzminister an dessen Spitze stehen. Gegen Klagen und Verdächtigungen sei in der letzten Zeit Niemand geschützt gewesen, es frage sich nur, ob die Anfeindungen gegründet waren. Die eigentliche Sicherheit darauf gerechnet, dass dieser Ausfall von den betreffenden Gemeinden gedeckt würde. In der ersten Zeit ging dies auch, und es wurden beispielsweise die Summe für Brennholz, welches der Pfarrer in der Gegend von Fulda als Besoldungstheil vom Staat bezog, durch eine Umlage von den Pfarr-Angehörigen aufgebracht. In neuerer Zeit zeigen sich jedoch insbesondere die Land-Bewohner in sonst recht gut katholischen Dörfern nicht mehr so willig zum Geben. Als ein Haupt-Weigerungs Grund wird von denselben angegeben, dass dadurch leicht wieder ein Recht erwachsen könne, und dass sie sich ein solches, nachdem alle Real-Lasten abgelöst sind, doch nicht wieder heranbilden wollten. In Gotha ist die Abhaltung des Sozialisten-Congresses durch den Stadtrat untersagt und solches dem Vertrauensmann der Gothaer Parteimitgliedschaft eröffnet worden. Motiviert wurde diese Untersagung durch den Hinweis auf die Verfassung, welche es nur zulassen, dass Staatsangehörige sich versammeln dürfen; da aber die meisten der Delegierten keine Staatsangehörige wären, überhaup es den Anschein hätte, als wenn der Congress öfter in Gotha abgehalten werden solle, und da durch derartige Versammlungen die Polizei auch von ihrem eigene tätigkeitsfeld zu weit entzogen würde, so müsse die Abhaltung des Congresses untersagt werden. Der Vertrauensmann will gegen diese Entscheidung an das Staatsministerium recurrieren. Nach einer Mitteilung der „Prov. Corresp.“ wird die Eisenbahnfrage, d. h. die Frage der Erwerbung der preußischen Bahnen durch das Reich, voraussichtlich Gegenstand wichtiger Beratungen im Abgeordnetenhaus werden. Nach demselben halbamtlichen Organ wird die Vereinbarung der umfassenden inneren Reformgesetze sowie der Wegeordnung u. s. w. den Landtag bis in den Juni hin ein beschäftigen. Der Etat soll noch vor Ende März zu Ende beraten sein. Herzegovina entmutigt und erfolgen bereits zahlreiche Unterwerfungen. Die Ausgewanderten beginnen zurückzukehren.
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ex facto animaducnedo quod in didta donatione no fuit contemplata (impliciter pertona A ndrex fratris, fcd il jius primi fili j, qui ad facerdoiiu afcendcret,lbi. DiRlam que donationem fecit ^ facit d. /vannes Domi meus difto fuo jrtun condii 10 ne qt patio, quod cafu quo aliquis filius adi. Andrea donat arif fieret Sacerdosyd filius Sacer dospoffu co- fequi didam [nam ratam partem bonor f mortem fi vero nul- lus exttterit Sacerdos, pojftt ddlus cius frater dc ddfuis bo- nis difponcre vi in prxfijui Summ.nu 3. Vndc.cum Au- guttinus eiufdem Andrea: fibus . ad Sacerdotium a fccn- derit, pater illi m donatione comprxhenfo prrtiudicium 24 ex dd- adlibus generare non potuit (iratian.djcept.y 24. num.} 1 .C7- difccpt.y8±uum,2+Rot.in rec decif. 203. num, 2 par 8 dcc y8.num.9 part.xo&c. late fuit dictum w Rom. dcuvlutmis 3 lunq i6$8.c^ 2q./anuarij 1659 coram Re- ucrcndijs D. meo Decano , & ceteris adductis m Romana Apothecarum lyfebruarq 1 666$ primo, <$- feqq. coram Me. Agiturautem in prxfcnti de bonis ipfius Auguftini, non autem Andrcx.cuiushxrcdiutem Atius non adiuit, jn»6 exprcfsc repudiauit , vi in Summ. A dd. corumdem- piet Aliorum num. 4. Et ita viraque dcc. Rota: Romana: Rcucrendifs. Mettio Epifcopo Papien. Romana Succcflionis. Luna 12. Jdttuarij 1660 , ARGVMENTVM. Rcnunciatio ampliffima , bonorum patris, matris» dc fratrum , comprxhcndit ius debitum renun» cianti, vigore I. tenimx,A rcnunciatio Ac facta , in a&u receptionis dotis, in conAdcfabili quan- titate , rclpcctu conditionis dotatz , S r M M A R / r M' J Renunctans non immittitur fuper bonis renuntiatis • 2 Renuncianti non dasur rejfTfffut ad bona renunctata. 3 Rcnunciatio non extenditur adius competens vigore L femina. 4 Contra quando renunciaito comprehendit bona pater» na/naterna & fraterna. 5 Ddho. quomodolibct , comprehendit bona prafentia t Or futura.
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Kaïn met het vertrouwen van de zaaier, rnet de ingrijpende arbeid van de bouwer, met de kracht van de smid. Kaïn zaait en bouwt en smeedt temidden van duizend gevaren, welke sainenkomen in dit ene: de zelfingenomenheid. Kaïn, geheel door zichzelf ingenomen, terwijl hij zoekt steeds meer van het andere en de anderen voor zichzelf in te nemen; Kaïn, die aan zichzelf genoeg heet, terwijl hij nooit genoeg heeft voor zichzelf; Kaïn, die het grenzenloze begrenzen wil. Wie echter alles wil begrijpen, kan zich vergrijpen.
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Cette prime exceptionnelle, vu son importance, est donnée en exclusion de toute autre prime pendant toute la durée de l’abonnement. Prix de l’abonnement d’un an 40 FRANCS. SOMMAIRE M. Henri Brisson ; Ch. Léopold. Prenez-y garde ; Louis Drunet. Partira... Henry Girard. Coulisses de l’Hôtel-de-Ville : L’Affaire du Profit. Echos : Franc-Tireur. Choses militaires. L’affaire Dreyfus. A Madagascar. L’alliance anglo-italienne. Les affaires de chantage. Au jour le jour : D. Bonnaud. A l’Hôtel de Ville. Hommes et choses : Un Spectateur. Une explosion. La soirée théâtrale : Ch. Gilbert-Martin. Au Palais : Lælius. Véloce-Sport : Cyclamen. Faits divers : Léopold Lepers. Théâtres et concerts : Victor Roger. Journée financière : Louis de France. Divertissements : Félix André. Feuilleton.— Va-Sans-Peur : Jules Lermina et Henri Levêque. Henri Brisson a fini par s’asseoir. Il a réintégré, sans trop d’efforts, le fauteuil présidentiel. Son cas, depuis quelque temps, devient lamentable. Ses amis — les amis sont sans pitié, comme les enfants — en avaient fait une sorte de candidat permanent — Gagne ou Berthon — à toutes les présidences vacantes, aux plus infimes comme aux plus hautes, à celle de la plus récente commission des congés comme à celle de la République. M. Henri Brisson s’était résigné à ce rôle de prétendant. Il le jouait avec la solennité tumulinaire qu’il apporte dans tous les actes de sa vie publique. Il n’en geignait pas plus qu’à son ordinaire. Et lorsque les hasards des séances l’appelaient à la tribune pour quelque explication surérogatoire, c’était toujours la même voix caverneuse soutenue, mais sans relief, comme un écho du langage inarticulé des troglodytes, nos ancêtres. De fait, on l’aurait pris pour le témoin oublié d’une génération disparue. Il était là, montant sa faction, et levant la main chaque fois qu’on invoquait son témoignage dans la discussion de quelque fait historique. Il n’est pas excessif de penser que cette attitude de stylite et cette endurance aux intempéries et aux nardes politiques auront ému de pitié plus d’un cœur de député. Le spectacle de la misère morale est plus émouvant encore que celui de la souffrance physique.
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La historia de la primera poUaoion de Aná- Imao está de tal modo osooreetda y envuelta en tantas fóbulas (así como la de los otros pueblos del mundo) 9 que no solamente ee difícil, sino del todo imposiÚe encontrar la verdad. Sin embar- go es cierto, así por el testimonio venerable de los libros santos como por la constante y univer- sal tradición de aquellas aentes, que los primeros habitadores de Anáhuao dessendian de^ aqnellcis ^jpooos hombres que la divina Providencia sustra- jo de las aguas del diluvio para conservar la, es- pecie humana sobre la tierra. Ni menea puede dudarse que las naciones que aiMiguamente po- blaron aquella tierra, vinieron á ella de Icts paí- ses mas setentrionales de la América, en donde muchos años y siglos antes se habían establecido sus antepasadüos* En estos dos puntos encu^tro acordes á todos los historiadores toltecas, ohiobi- mecas, acolhnas, mejicanos y tlaxcaltecas; pero no se sabe quiéites fueron los primeros habitado- res, ni el tiempo de sn trinmto, ni los aconteci- , micntos de su viaje, ni de les primeros estableci- mientos. Algunos historiadores queriendo pene- trar este caos prevalidos de conjeturas débiles, de vanas combinaciones y de ciertas pinturas sos- . pechosas, se han perdido entre las espesas tinie- , blas de la antigüedad, adoptando por esto nar- . raciones pueriles é insubsistentes. §1. LOS TOLTECiB. Hubo algunos autores que apoyados en la tra- dición de los pueblos americanos y en el descubrid miento de huesos, cráneos y eoqueletos enteros de tamafio desmesurado que en diversos tiem- pos y en algunds lugares ée la Nbeva-Espafta se han desenterrado,^ eraron que los primeros ha- bitadores de aquella tierra hablan ndo gigantes.
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West Point may be little, but she is loud Hear the West Point News as it crows as tol lows: "As Uncle Sam does all his business, he will choose the most suitable site amonu all those offered for a government armor-plate plant, without fear or favor. Many cities far removed from the seacoast are trying for tlm honor, and there may be some reasons not ap parent to us why such a plant should u<> to an inland location. Wo confident lv trust, how ever, that when all the sites have ln-en exam ined and a final decision rendered, that West Point will come into its own ami the nucstton be forever settled as to where Richmond should look for her real port." The Voice of the People tircat Sons nf Olil-I'ashluncil Mothers. 'io tho Editor of The Times-Rispatch: Si,r.?Mrs. Lila Meade Valentino and Mr. Kd tnond Fontaine, in their hysterical fears over the future degeneracy of the race. should re member that Washing ton, Jefferson, Marshall. Madison. Robert K. I.oe, Stonewall .Jackson and a host of other distinguished Virginians were all the sons of old-fashioned mot Iters alto get her without the magic intlui rc< ot the (al lot. Should their f-'ars be realized. it will lie why this typo of honored, blessed memory be- ) comes extinct and is replaced by the home neglecting, street-harm.-:uim: \ariet> H. T. M. I Itichmond, September I ; Maine Fleet ion SIkimh Democratic t.jiln.
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Cependant Euthyme organisait une résistance, il affirmait l'orthodoxie du concile, dénonçait hautement Théodose. Lettre de Marcien aux Moines de Palestine (Labbe. t. IV, col. 857). Vie de saint Euthyme, §73. — Lettre de Marcien, col. 857. Théophane, A. C. 415. Evagre, II, 5. Zacharie de Mélitène, c. III. Lettre de Marcien aux moines de Palestine, col. 857. Id. Théophane, A. C. 445. Nicéphore, xv, 9. — Théophane, A. C. 445. — Apophthegmes patrizyles, de l'abbaye Galacie (Pat. gr., t. 65, col. 149). Vie de saint Euthyme, § 73. — Nicéphore, xv, 9. — Théophane, A. C. 415. — Apophthegmes patrizyles, de l'abbaye Galacie, col. 149. Zacharie de Mélitène, c. IV. Evagre, II, 5. — Nicéphore, xv, 9. — Zacharie de Mélitène, c. m. Evagre, II, 5, 8.; III, 33. — Nicéphore, xv, 9, 16. — Zacharie de Mélitène, c. IV. Vie de saint Euthyme, § 72. — Saint Germain, Patriarche de Constantinople, De Haeresibus et Synodis, § 29 (Migne, Pat. gr., t. 98). — Eutychii, Annales, col. 1055 (Pat. gr., t. III).
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N N ♦ » » M N ♦ » M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ M N ♦ Directs the volunteer leadership The movement. For many years there have been available in different parts of the country, various training courses for scoutmasters. The scout master is the volunteer leader who takes charge of a unit called a troop. Mortimer L. Schiff, who has served as Vice President of the national council, has recently been appointed international commissioner of the He will devote his time organization. to the international affairs of the Boy scouts.
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Il nous assura ensuite de son dévouement que connaissent tous ceux qui ont eu à le soleil. Après un ball, l'après-midi, la fête se termina à minuit après un ambiant aussi joyeux qu’animé. Remercions particulièrement le distingué président de la Commission des tétes. M. Jules Cayol qui se dépensa sans compter au cours de cette magnifique réunion. AUX BOULOMANES DU CAMAS Dimanche dernier le Groupe bouliste du Camas célébrait son 21e anniversaire à l’établissement Seudo, siège du groupe. Une quarantaine de convives ont dégusté un menu succulent, excellamment préparé par Mme Seudo. À la table d’honneur, MM. Guihal, président; Azam, vice-président; Soulier, trésorier; Mamie, vice-trésorier; Sahran, ancien conseiller municipal, fondateur du groupe et président d’honneur; Rebufat, également président d'honneur; Revellt, président des Joyeux boulonnes de la Forêt; Mme Guibal; Barlette, ancien président du Camas, etc. Au champagne, M. Guibal excusera M. Eugène Pierre, président d’honneur; Labert, secrétaire; Boer, etc. Ils eût voulu autour de lui un plus grand nombre de sociétaires et souhaite que l'avenir ceux-ci comprendront leur devoir de solidarité. MM. Salvan et Rebufat retracent brièvement la marche ascendante de la société et s’associent aux préoccupations constantes de la continuation des traditions d'amitié et de courtoisie qui animent les sociétaires. Ils en félicitent le Conseil d’administration si bien dirigé par le président Guibal et adressent aussi leurs remerciements à Deltrieu, animateur dévoué du groupe et à l’ami Pistache toujours sur la brèche. Un des plus sympathiques vice-présidents de la Fédération, venu là fortuitement, et quoi une n’étant pas délégué officiel, prononce néanmoins quelques paroles relatives au sport boules et invite les jeunes et vieux amis à serrer les rangs autour de la Fédération qui se développe tous les jours et fera son possible pour donner satisfaction à tous les groupes. Soulignons que, sur l’Initiative de M. Salvan, une collecte en faveur des pauvres du district a produit 66 fr. 35 qui seront remis à qui de droit, par les soins du trésorier. Un concert intimiste et un bal des plus animés ont clôturé cette belle fête de famille. — A. A. AO CYCLISTES-VELOCLUB Le 8e anniversaire de la fondation de ce Club cycliste fut fêté tout dernièrement. Après un dîner d’honneur au siège, offert aux Invités et aux sociétaires, un banquet amical réunissait plus de 70 convives, au Bréhant-Marseille, qui, en la circonstance, avait élaboré un menu qui fut très apprécié. À la table d'honneur avaient pris place MM.
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LETTRE PASTORALE DE SON ÉMINENCE LE CARDINAL RICHARD ARCHEVÊQUE DE PARIS ORDONNANT DES PRIÈRES PUBLIQUES POUR ATTIRER LA BÉNÉDICTION DE DIEU SUR LA FRANCE A L'OCCASION DE L'OUVERTURE DE LA NOUVELLE ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE. FRANÇOIS-MARIE-BENJAMIN RICHARD, par la grâce de Dieu et du Saint-Siège apostolique, Cardinal prêtre de la Sainte Église Romaine, du titre de Sancta Maria in via, archevêque de Paris, au clergé et aux fidèles de notre diocèse, salut et bénédiction en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nos TRÈS CHERS FRÈRES, Depuis quatre ans déjà, répondant au vœu du peuple chrétien, nous vous convoquons à des prières publiques, pour l'ouverture des Assemblées législatives. Cette année, nous avons un motif plus pressant de le faire, puisqu'une Chambre nouvelle inaugure les travaux qu'elle devra poursuivre pendant quatre ans. Le commencement d'une législature est toujours une heure plus ou moins solennelle. Les esprits interrogent l'avenir. Trop souvent les préjugés et les passions se mêlent à la préoccupation des intérêts publics. Ce n'est pas ici le lieu d'entrer dans les questions d'ordre politique, que doivent mûrement étudier les hommes à qui la Providence confie la destinée de leur pays. Nous avons à vous rappeler un devoir d'une nature plus élevée, celui de la prière pour appeler la bénédiction de Dieu sur les travaux de nos législateurs : car, pour les nations, comme pour les individus, c'est la prière qui, dans l'ordre providentiel, donne la fécondité aux efforts du génie humain. Nous avons aussi le devoir de rappeler aux populations les principes sur lesquels repose l'ordre social et dont Notre-Seigneur Jésus-Christ a confié la garde à son Église. C'est ce double devoir, N. T. C. F., que nous venons aujourd'hui remplir auprès de vous.
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TABLE DES MATIÈRES La Cendente de l'équilibre manifeste dans le même tour d'extase axe. Des conditions pour que l'équilibre soit atteint dans tous les points. De la réduction d'un système de trois équations à une équation et à deux inconnus. De la réduction en un point déterminé, quand on change les directions des bras des couples. Homogénéisation. Aide des différentes positions dans lesquelles un corps peut se trouver. De l'axe central pour les directions principales du corps. Des questions relatives à la direction des forces des couples. Inégalité fondamentale de l'immobilité. Des axes principaux de rotation de l'homme. L'un des axes principaux de rotation entre toutes les positions doutables. De la réduction par l'emploi de la composition des forces parcimonieuses. Shedule des cas où les décompositions des forces concentrent d'office l'emploi de l'axe médian à un moment donné. Détermination des grandeurs et des directions des quatre forces appliquées aux extrémités d'un système quelconque, par lesquelles on peut remplacer toutes les forces du système. Détail des quelques cas particuliers que présente le problème général de la rotation.
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inHnixit; neque minns elegans eidcni mufeum adiunxif. More etiam iniiiiuonnn vinirnm, a!cb.^f commercium htte- carium cum Orno, S.ilvirjio, L .zz,^rinr)^ M.nifrcdio, FontaAi* ' nio, S.intinello, Valjlneiio, G^rcliio, Zeao, Carvophilo, I. Valetla, Blanchiuio, Muraforio, /Egyptio. Ipfe KcncJitflus Xilll, cum Boaoni*e dcgeref, iucundj eius coiiiuetudiae perfniebatur* Imo impetravit denique ab auiicis nonnuU tis, tiC «de» ipGus, flatis diebas, freqnentareati & tempus eradkfo! dbpacationibiis imjpeodemt. Momm fomMhn XfitfAHtrpa Oiaa dictint, taiem ei tribQit andori «t ooMHnna Fag. 9. io. msmt^ fno medto» dteiitis habetnir. Redoz ViiidoboiMi Keapolin, valeiadiiie Ixpe ntniiero incoimnode fait^ lao? deai^ue io «ortifenm MMo^Xtyfuttin incidit^ qua annoi. «tetUm. menfet VIL dies XVJ» diem ia|mBU^ obiir. ^ Cnnvif ntainm aBri ineidendum audor^ «|ni niuli iDoeginem ivnltom^ne exhibecer» cnius typnm huic oommeutatiooi pns- •jxairit Extxema etiam pagina, indieero operum, ab eodem «ediloftey fiihiieit, quomm funt numero XXXIL. qnx liie Cepetere non licet. Hoc afSrmare non dubttamus, ad feli- ^litfemP^ pertiner^landatocem hairin^ ^ue ekganlem» TrpOGRAPHICAL ANTIQ^JITIES, &c • ' id eft, ' , jtNTieVtTAm TYPOGRAfHiCM^ &EU ///.
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A Académie d'Amiens. 279 Administrations. 187 Administration de la forêt de Compiègne. 312 id. de la forêt de l'Aiguë. 313 id. des forêts de l'état. 312 Administration générale des postes. 314 Agent voyer. 241 Agréés près le tribunal de commerce. 277 Art de guérir. 260 Art vétérinaire. 316 Avocats près le tribunal. 273 Avoués près le tribunal. Id. B Bureaux de bienfaisance. 281 C Cadastre, 260 Caisse d'épargne. 293 Calendrier. VII Chanoines honoraires dans l'an 1. 267 Chapitre de la cathédrale. 267 Chirurgiens. 263 Collège de Compiègne. 280 Collège électoral. 188 Commerce, arts et métiers de l'arrondissement. 68 Commerce de la ville de Compiègne. 1 Commerce de la ville de Noyon. 41 Commissaires-priseurs. 277 Commission de surveillance de la maison d'arrêt 293 Commission des incendies. 295 Commission d'examen d'instituteurs. 281 (320) Conseil académique. 279 Conseil d'arrondissement. 240 Conseil municipal de Compiègne. 241 Conseil municipal de Noyon. 244 Conseil de préfecture. 240 Conseil général. id.
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Op den len Mei, schier klokslag van twaalven, belt de huisheer, beklimt de trap, klopt aan, en treedt met een vriendelijk, zoetsappig „Goejen morgen, mijnheer en mevrouw” binnen. Die vriendelijkheid schijnt echter te verdwijnen, nu hij ziet, dat zijn huurders hem zwijgend aanstaren ; dat voorspelt niet veel goeds. „Ik ben zoo vrij, mijnheer en mevrouw spreekt hij eindelijk u er aan te herinneren (!), dat vandaag de huur der drie eerste maanden om is, en u te vragen, of het u gelegen (!) komt, ze te voldoen ?” „Mijnheer,” gaf nu Arnold, zich vermannende, ten antwoord; „het doet mij leed, maar ik kan u op het oogenblik ónmogelijk betalen. Door een onverwachte gebeurtenis van pijnlijken en zeer teêren aard ben ik niet in staat heden aan mijn verplichting te voldoen. Wat ik nog bezit, bedraagt 40 gulden. Wilt gij die, ik zal ze u geven. Dat is alles wat ik vermag. Ik ben echter fatsoenlijk man, en verpand u mijn eerewoord, dat ik, al zou ik inde toekomst ook op de bekrompendste wijze moeten leven, u ook het overige stipt zal betalen. Wees srij van uwen kant zoo welwillend, ons nog één maand te laten wonen. Ik zal inmiddels mijn uiterste krachten inspannen, om een uitweg te vinden, en tevens naar een andere woning omzien, welker huur meer in overeenstemming is met de droeve omstandigheden, waarin wij op het oogenblik verkeeren.” „Al genoeg, al genoeg,” stoof de verhuurder, wien het blijkbaar moeite bad gekost zich zoo lang in te houden, op; „ik ken die praatjes van onvoorziene omstandigheden enz. Je zult je best doen, zeg je, om mij het overige, dus 85 gulden, in verloop van tijd te betalen. Maar zoo gemakkelijk laat ik me n;ct met een kluitje in het riet sturen ; neen, mijnheer, betalen zal je, nu; en zoo niet, dan zal ik mijn weg wel weten, om je te vinden. Over twee dagen kom ik terug, en zoo je niet maakt, dat de volle 125 gulden er zijn, leg ik beslag op je boel. Ik zou wel eens willen zien, of jij, kale meheer, met je on noozel gezicht, een fatsoenlijk burgerman, die zelf hard moet werken voor zijn brood, zult oplichten.
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Fright is an emotion in which the phenomena I have been speaking of play a conspicuous part, and fright is an emotion which is seen in women far more than men. Among the lower social ranks more especially it is noteworthy how the women will start and call out in the presence of any unexpected phenomenon, although men of the same class are quite unmoved. Some Prussian statistics of suicide among school children show that while " fear of punishment " caused 19 per cent, of the suicides among the boys, it was responsible for 49 per cent, among the girls. This characteristic has probably been fostered by both men and women, since it leads to displays of strength and protection on the part of the man towards the woman which are equally grati- fying to both parties. Fright is a frequent origin of nervous disease in children and in women, but rarely in men. In the causation of epilepsy, according to Gowers, it is equally effective in each sex during childhood ; at puberty it is most effective in girls ; after twenty it is seldom traceable in men, but is still a relatively frequent cause in women. Chorea, again, or St. Vitus's dance, is a disease which is frequently caused by fright (in 27 per cent, cases, according to the Collective Investigation Committee of the British Medical Association), and simulates the defective muscular control and inco-ordination of fright; it is sometimes caused by imitation, and is altogether a disorder to which females are predisposed. On the whole, about three females are affected for one male; the preponderance of girls, as we should expect, is least marked in childhood ; after sixteen, when the disease falls markedly in frequency, it is rarely seen in boys, and between the ages of twenty and thirty it is practically confined to women. It may be added that all nervous diseases are in women largely due to emotional causes. Hammond is inclined to think that moral and emotional insanity without marked intellectual aberration is more common in girls than THE AFFECTABILITY OF WOMEN.
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Forne des plus grandes parties du Gévaudan; préfecture: Marveille; sous-préfecture: Florac. Formé delà plus grande partie du Gévaudan ; préfecture: Marveille; sous-préfecture: Florac. Le département du Lozère doit son nom aux monts Lozère. L'élevage, le produit des châtaigneraies, quelques filatures, l'exploitation de gisements de plomb argentifère et d'antimoine sont ses ressources principales. Lu, symbole chimique du hydrogène. Lua, divinité romaine, quelquefois identifiée avec Diane et Ops. On lui offrait les armes prises sur l'ennemi, en les brûlant, en expiation du sang versé. Lubao, ville de l'archipel américain des Philippines (Luzon ou Manille). Lubec, commune de Belgique (Brabant, arr. de Louvain); 3.330 hab. Lulworth, ville d'Angleterre (Sussex de l'Est, arr. de Chichester). Lubec, ville d'Allemagne, sur la Trave, affluent de la Baltique; 60.000 hab. Siège de l'administration, évêché, cour suprême; industrie très active.
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François de Montastruc prit congé et, comme de coutume, d’un geste nonchalant, Mme de Lascours lui tendit la main en disant : — Bonsoir, petit comte ! Quand le lieutenant fut rentré chez lui, il se jeta tout habillé sur son lit : « Enfin, se dit-il, elle est à moi ! Oh ! qu’elle était belle quand je l’étreignais, quand sa bouche pressait la mienne, quand son cœur battait si près du mien ! Quelle sirène que cette femme ! Et dire que je l’ai presque flagellée avec le souvenir du passé ! Il me semblait que personne ne devait jamais avoir eu le droit de la serrer dans ses bras, de la voir soumise et vaincue devant le baiser victorieux ! Eh bien ! oui, je suis jaloux des autres. J’ai aimé les femmes jusqu’à ce jour : maintenant j’aime une femme, et je sens que mon amour me perdra. La bohémienne a prédit mon malheur ! Eh bien ! pourvu qu’elle m’appartienne, qu’importe de mourir bientôt, si je dois mourir par elle. » Dans sa chambre, Mme de Lascours rêvait. D’abord, elle se mit à sourire en songeant à l’étrange reproche que lui avait fait le petit comte. Puis, elle ne souriait plus car elle se souvenait du regard enflammé qui avait accentué sa parole cruelle. Puisqu’il lui avait déclaré avec tant de franchise dans l’accent qu’il l’aimait dès le premier jour, n’était-il pas naturel qu’il ait souffert au récit de sa vie galante qui n’était pour personne un mystère ? Elle se proposait de le consoler en l’aimant bien à son tour et en même temps, ô femme ! elle se disait qu’un amour si tôt furieux lui procurerait une ivresse qu’elle avait vainement ambitionnée. Et elle cherchait le moyen de revivre cette heure délicieuse où un jeune homme, presqu’un enfant, l’avait dominée de sa passion farouche, se sentant assez sûr du triomphe pour l’insulter avant de l’avoir conquise. Le matin, elle s’était levée, maîtresse d’elle-même, avec le dédain des hommes, dont aucun n’avait su l’enchaîner à son cou ; et, le soir, elle ne dormait pas, tant sa chair était troublée par le baiser et par le regard du cher petit comte.
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innego — To, widzi pan — mówił dalej sto larz — córka pani Lubczykowej, a moja siostrzenica, nie szpetna dzieweczka, co ? — Prześliczna — szepnął elegant. — A to też nasi krewni — objaśniał dalej uprzejmy człowieczysko -— rzemieślni cy wszystko, ale dobre chłopaki. No, ukłoń cież się panu. Elegant podał rękę pierwszemu z brze gu i na nieszczęscie trafił na kowala. Deli katna, wypieszczona ręka aż zatrzeszczała w narobionej dłoni. — Aj, aj! krzyknął. — (o ty wyrabiasz, Piotrek! — zawo łał stolarz groźnie, a zwracając się do go Ścia, dodał — niech mu pan wybaczy, to Szczery chłop, ale kowal, bierze łapą, jak kleszczami. Tamci dwaj też rzemieślnicy, a jeden z nich naszej Mańki kawaler. Tak ? — Wesele niedługo: jak pan sobie w naszej kompanji upodoba, to prosimy, dobrze, panie, eo ? — Owszem. — Ebh, wujaszku — odezwała się za wstydzona dziewczyna. — Ja o żadnem weselu nie wiem i nikogo nie zapraszam. — Wstydź się, panna, jak koziołek w kapuście. A jest i mleko. Mańka, cóżeś ty za szklaneczkę dała, dajno większą. — Panie łaskawy, ja tylko troszeczkę, doktor załecił w małych dozach. — Oni się nie znają, ci doktorzy. Niech Ro pan sobie nie żałuje; golnąć duszkiem. będzie pan miał piersi zdrowe, jak u orga nisty. — Ale nie mogę. AE Co to nie mogę! U mnie wczoraj | Są szelma półkwaterek politury wypił Ta! nic mu nie zaszkodziła... P wypił duszkiem szklankę ko mleka i wstrząsnął się z obrzydzenia. — Niesmaczne ? — spytał stolarz. — Prykry na odór. MDE skutek jaki... Wie pan, tu jedna ila 4 była chuda, blada, jak śmierć, pita przez pół roku kozie mleko i dziś jest ek E taka gruba, jak ta pómpa na Tłomackiem.
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Het opgevangen bloed scheidt in glazen buizen het serum af. Het wordt door filtreeren steriel gemaakt. Voor het mond- en klauwzeerserum wordt een speciale filter gebruikt, wij] de smetstof dezer ziekte onzichtbaar is. Over al den laboratorium-arbeid, aan de fabricatie van serum en entstof verbonden, over het kweeken en in leven houden van bacteriën, zullen we niet uitweiden, het is te ingewikkeld, om in weinig woorden te vertellen. We wenschten alleen onzen lezers een indruk te geven, welke een omvangrijke, zorgzame arbeid en dure productie aan de bereiding van serum, ook voor monden klauwzeer, is verbonden, Het is een hoogst interessant en wetenschappelijk „bedrijf”, dat Dr. Loiirens onder zijn hoede heeft en de ondoelmatige ligging der gebouwen (’t is een waar doolhof) maakt zijn arbeid niet gemakkelijk. Inderdaad, onze Rijksseruminrichting verdient een betere inrichting. Verblijfplaats der proefdieren op het plat-dak Stallen van de Rijksseruminrichting:. Laboratorium voor scrunibereiding: Aftappen van bloed bij een paard Kijkje in den varkensstal der Rijksseruminrichting: Varkens kunstmatig besmet met mond- en klauwzeer Eerste inspuiting met serum bij de Rotterdamsche markt Sterilisatie-lokaaf keur blijft geven aan den vrijen handel. Het is wel eigenaardig, dat die boer, die zijn belangen zoo goed begrijpt, dat hij geen voorlichting van buitenstaanders noodig heeft, door zijn coöperatief gezinde leiders zoo voortdurend aangedreven moet worden om zijn eigen „goed” te dienen. Soms gelukt bet d" ; ' , e n in zulk een dwangbuis te dringen, doch telkens ziet men dan ook;' dat hij er zich weder aan tracht te onttrekken. Zelfs herhaalde mislukkingen, zooals zij zich juist in Drente hebben voorgedaan, schijnen geen invloed op dit drijven der leiders te hebbeiij al blijken de boeren zich ook veiligheidshalve er buiten te willen houden.
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Vide ConjeSanea . A / udor , vel potius fudo , eft fudtculum . Feftus : Sudiculum genus flagelli , quod vapulantes fudantes facit . Sed quid fi dicamus effc ir»i^ruM a fudts , mutato genere , ut a rana eft ranunculus , ab epiftola epiftolium? Sudarium , linteum, quo fudorem detergemus . Pofteriorcs Grxci itidem * vocant . Veteres dixere um^s^urnr , T» («fTUi IcfSrru . PoiiuX , lib. II. cap. XVI. E‘i '4 i' ter mura ri it /*iry aufumiuc uukufoutt , i tZr rV- *tta . Non refugit ruiufln vocem Non* nus in paraphrafi cap. xi. & xx. Mirum vero, cum Pollux clare indicet effc pofterioris xvi vocem : MtErim tamen Atticiftam feribere : i*/*,,., , fetu r«< , ri b<p ifuhr rulatfitt . Ubi fi intclligcndut Hermippus , veteris comoedis pofita , fane nece fle fit Latinos fudarium ex Grxco feciffe. Sed metuo, ne Meeris fallat fallaturque , enim comprobat a fudando vel fudor e effc fudarium, ut a forno pomarium , ab auQu auQaruim , ab admUJu ad - mijform . Similiaque armarium , apiarium , refarium % & alia . Eo minus Nonno credendum , qui locis ante memoratis Syriacam effe vocem dicit : Scio legi apud Chaldzum interpretem, Exodi xxxiv. 34. & Ruth m. 15. item apud Syrium interpre- tem, AS. xix. ii. Verum eo tempore ut alia mul- ta , ita hoc etiam vocabulum Oriens acceperat a Romanis. De hoc judicium fene non poterat Non- nus , quia Latine nefeiret.
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e Fr auleta fecundum qua * vexamurjtqalnm , nempe ignorantium/ wflram tu- r> rawf D tutriusM edicas Do- minus j / e/us v i f trigefimo f retatis fu * annoy pofiquam fecit y caput docere .qurt ft- cer at : * tuitio tamen Di - * 1 umif/ima prpdtcaUonisfuth homines ad, Jufctpicnda-» 1 I vjiliBiU cj ic* r n ^ chiu mlod diic Chua blo Ngay thii(3u &-dti*og ph’i Iu, li *5t 0 r§ moi tor lfiy*. “ Ta ctf, tJanh moi toi va,cac fi* x ddi \ K ia fu* rito h^nytni chang dang ngu*6d bi£t ml&,khi da cotlao linh hon minh, Ia 4nh thieng r dire Chua bI6-»i- > (b|y ■ thi ta thco ch£a dtic Chua Icfu , da ra dod vi * fu*.'cv » 1 ma l£y xac. tbit ta rhSy (b?y,nhu' bac ta 4 jthco fau* * vi cai d£y ii lao nhinlaoh,y£udau b u Iam : b . xxu dira (bey p dauh der caij.dc.v-buac c ta , f lio mua.n ohu-agii* d dii, d kbod^ddia^dd t&.tti/ey-ds c.Q-toi ti>' cd 1 -ta\truyen cJ*o.. ,>.-5 . » e -Vili» diic Cbua lebi, la .thay thubpfa» khi qbia^» iinh honta toi tan»»ching '* bict ml5 > ,f .d(Sh bainu*- Ok tdiiy x phdc; j lax» plmix ddan^iu mc^, deay » d&bta li*n nhtp ^bey.
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Avvi some contrada, ove la mancanza di abitazioni sparse riconosce una causa storica, la quale, comunque remota, esercita pure la sua influenza per abitudine ingenerata. Il feudalismo che metteva sotto la protezione del patrizio castello le case dei vassalli, costituì paesi in posizioni di difficile accesso, da nulla'altra ragione giustificato, tranne che dal bisogno di difesa; è così che sopra alcuni monti scoscesi e brulli, mancanti di strade e di acque, si vedono aggruppati i casolari sotto i ruderi di antico castello, intorno al quale erano stati elevati quando nelle pianure sottostanti mancava la sicurezza degli uomini e delle cose, e quando in momenti difficili gli abitanti erano costretti a difendersi, ricoverandosi nelle terre feudali. Destà meraviglia vedere fertili piani, ove talvolta la coltura è anche abbastanza intensiva, mancare affatto di case coloniche, quantunque sia cessata da gran tempo la ragione di avere case poste in alto con disagio di essere a molta distanza dal luogo del lavoro. Non può dirsi che un qualche miglioramento non si osservi in taluni luoghi nei quali parte dei coltivatori sono discesi a prendere stabile dimora nella pianura; ma tale progresso è lentissimo perchè la casa colonica dovrebbe essere costruita dal proprietario del terreno, il quale, o non avverte tale necessità, ovvero, essendo anche possessore di case poste nel centro abitato, non vuole deprezzarle con altre costruzioni. Né bisogna dimenticare che la manomorta, generando un feudalismo di altra specie, ha poco o nulla concorso a mutare una condizione di cose, non volendo per suo proprio carattere impiegare capitali in opere non immediatamente vantaggiose.
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AN ESTATE IIT PEE SIMPLE MAY, THEBEFORE, BE DEEINED AS AN ESTATE OF HTHEBITANCE, UNLIMITED AND TTNCONDITIONED. It is the greatest estate known to the law; for it entitles the owner to hold the land absolutely and unconditionally to himself and his heirs forever; it permits and conveys an abso- lute dominion over the real property in so far as immovable property admits of the same. The owner may alienate it to anyone he pleases; he may devise it; he may commit unlimited waste upon it, and he may make any use of the land he pleases not prohibited by law, providing, of course, he does not invade the legal rights of ad- joining owners or other persons. 48 FREEHOLD ESTATES OF INHBKITANCB. THE RIGHT TO ALIENATE IS ONE OF THE ESSBNTIAI, INCIDENTS OF AN ESTATE IN FEE SIMPLE.
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In precisely the same manner the Wallisers, the neighbours of the Grisons, fifty years later, in the year 1610, declared them- selves, and consequently defeated the attempts of the Jesuits to penetrate into Veltlin through Wallis. The latter became all the more enraged against the man through whose eloquence these results had been mainly brought about, namely Bartholmai Alett, who, in the year following, died with evident symptoms of poisoning, and the general belief was that the poison had been administered to him through the agency of a Loyolite in- disguise. The Jesuits pursued quite another course in Savoy from that adopted by them in the other above-mentioned parts of Italy. There were here, in the middle of the 16th century, not * few Protestants who had come from other countries, where they had been persecuted on account of their faith, while they hoped that in the depths of these quiet Alpine valleys, quite cut off, so to speak, from the rest of the world, they might be able to live undisturbed and unmolested. To these attached them- selves that remnant of the Waldenses who had their home here- and in the neighbouring country of Piedmont during the last two centuries, and who, almost Protestant already, now entirely recognised the Eeformed Church. This, however, was of course anything but agreeable to the taste of the Catholic priesthood, and the Duke at that time, Philibert Emanuel, proceeded to oppose by force in the severest manner this remnant of heresy in his hitherto thoroughly Catholic country. The Dominican- monk Thomas Giacomello, more especially, proceeded against them in a very brutal way, and did not rest satisfied until a frightful example had been made of them, a number of the Eeformers being burnt alive or sent to work in the galleys.
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Binard, à la perception d’Orsay. — M. Delabrousse, à la perception de Bû. — M. Lartilier, à la perception de Montfaucon. SEANCE ANNUELLE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE La séance publique annuelle de l’Académie française, pour la distribution des prix de littérature et de vertu, a eu lieu aujourd'hui, à deux heures, sous la présidence de M. Alexandre Dumas. Après la lecture du rapport de M. Camille Doucet, secrétaire perpétuel, sur les concours de l'année 1877, on a donné lecture de la pièce de vers intitulée : André Chénier, de M. Canaille du Locle, qui a remporté le prix de poésie. Eu voici quelques strophes : Comme un vol de ramiers épars sous les cotises, Près de leurs autels purs, les Muses sont assises : La source au pied d’argent qui sort d'un autre frais Leur offre son miroir; dans les gazons épais Brillent les lotus bleus, les rouges anémones, Et les divines sœurs se tressent des couronnes. Tout à coup, plus léger qu’un parfum, incertain Comme un premier rayon annonçant le matin, Un souffle harmonieux, signe d’heureux présage, Des lauriers et des pins fait frémir le futelage, Et l’on entend, dans l’ombre et sous l’ombre des bois, Résonner une lyre, et chanter une voix. La voix chante: Elle dit l’amour maître du monde, Les pièges éternels du Laisir blonde, Et la lampe qui meurt au soupir exhalé Par l’Aurèle et survit à l’Amour envolé : Et le taureau d’Europe, et les fuseaux d’Hercule. Elaiô souriant, dit: Mes sœurs, c’est Catulle!... La voix chante : Elle dit comme les Dieux ont mis La gaieté dans l’amphore et les plaisirs permis; L’oubli des maux qui dort dans une grappe noire, Et Bacchus triomphant, qui sur son cuir d’ivoire Soumet le monde et marche au pays de Memnon. Clio dit : C’est Horace ou c’est Anacréon ! La voix chante : Elle dit comme la flûte est tendre Aux lèvres de Mœris, quand Lydie vient l’entendre, Et le doux lit que fait aux amours des pasteurs Le penchant de l’Etna semé d’ombre et de fleurs. Énièpe alors s’étonne, et Thalie interdite Dit : C’est le doux Virgile ou le doux ThéocriTe... La voix chante : Elle dit comme dans l’éther bleu Prophétique a ravi pour les hommes le feu; Comment Henri est dérobé à la nature immense Les secrets merveilleux qu’aux mortels il dispense, Et quel prix l’avenir promet à nos labours.
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258 , G), è da avvertire come dinanzi a questo u ^ passi , secondo il §. 23 , in ^xr, ? ed a, pur secondo il §. 23 , in 77, ni in e 7jr, secondo il §. 24, b, in , onde p. e. ft, andare, ^ o lodare, por mente, spar- gere, hanno per rispettivo tema ftn, tjh, fjH, fu* e fanno quindi p. e. fmfrf , »pjfiT, fjafri , furia ■ 2 ) L’accento cade sull’ ut aggiunto alla radice, fuor- ché nell’ Imperfetto in cui pigliasi dell’ aumento. Se il detto u si perde 0 si contrae con altra vocale (cf. §. 121, eccez. 3 ), l’accento pigliasi dalla subentrata vocale o dit- tongo. 5 ) Serva d’esempio yp' , percuotere, che ha per te- ma ìjf. Parasmaipadn. Atmannpadn. PRESENTE. Sing. Duale Plur. Sing. Duale Plur. 33^* 33™* & 33™* 3^ Jìf't 33»* TJ^fÌT 33*'’** 3*^ 33* 3 ** 33»* Digitized by Google de' tempi speciali. 197 IMPERFETTO. * 33 ^ *33^ *33™ **3 *33* *33»** ,s 3^l «333, *33* Mrj^TTT^ IMPERATIVO. 33^ 33™ 3^ 3*™f *3™t 33* 33^ 33* 3^ 3^*™x 33«™x m 4 33**» 33^ 33cn« 3 3*nw POTENZIALE. 3^* TT^t 3^ 3^f? 3^d? 3*K 3** 3^w^ 33™* 3^3 3^ 3^ 3^nwm 3^ T5 l §• 274. Anomalie ed osservazioni. 1) Le radici yrr , tagliare, ftr?, contristare , fkn,Jìgu- rare, »hi , sciogliere, , ungere, ^ , rompere, f^, tro- vare, ftiTj, aspergere, dinanzi all’ultima lor consonante in- seriscono un’ omogenea nasale, onde i rispettivi loro te- mi ^ , fa ^ , ftnn , , c cosi p. e* ^rarfìr, ecc.
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Je le répète, le suffrage universel lui-même n'est pas un réquisit contre la République, parce qu'une génération présente ne peut confisquer le droit des générations futures, parce que si le suffrage lui-même s'abîme dans l'hérédité manifestée, qui suppose l'immuité, il se guiderait, il perirait par cet acte sa raison d'être. La Souveraineté d'un "oui" ne peut prévaloir contre la souveraineté de demain. La République n'a donc pas besoin d'être reconnue pour exister, il suffit de la rappeler, pour la lui appliquer, un moment dont je ne veux pas loi nommer l'auteur : la République, qui, comme le soleil, aveugle tout et fait luire. (Aussi, à gauche, on loue la proposition suivante, précédée du coût défaut que la commission y a trouvé. La proposition est adoptée à la presque unanimité. La séance est levée à 9 heures. ORDRE DU JOUR Le 10 février. À deux heures, session publique. Suite de la vérification des pouvoirs. — Communication du gouvernement, s’il y a lieu. La commission pour l’examen de la proposition relative à la constitution du pouvoir exécutif était composée de la manière suivante : MM. Cleric, Brest, Faud (Romilly). Amiral Poincaré, Lefranc (vers), reps. de Luilierie. Ve de Baatz. Etc. Commission pour l’examen de la proposition Keller reste axées : MM. Bréan, Thiers, président. Fernez, Pielard. Beule, secrétaire. et autres. Baron Léonard, Amiral jurisprudence. Jules Favre, De Cumont, Jules Simon, Arigo (Emmanuel), Ricard. La France a fait dans le Moniteur que lors des 16 voix de l’Assemblée, les ambassadeurs d’Angleterre et des États-Unis apporter à M. Thiers, au nom de la monarchie autrichienne, immédiate du nouveau gouvernement par l'Autriche. On lit dans la Correspondance Hasha, la Confédération des républicains libéraux informe l'Assemblée nationale sous-gauche républicaine. Elle compte à cet effet l'Académie des Sciences Jean-Silva, Simon, Thiers, Posse, MM. Jules Simon, Henri Martin, Le Royer, Vecherot et Magnin.
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Lamarque s'est plaint que ses collègues étaient maltraités dans les Tuileries par des chevaliers de Saint Louis. M. Calvet a raconté que M. Dumont avait été, de paroles, l'ouvreur périlleux dans des groupes avec d'autres députés. Nous n'avons perdu, a dit M. Talvet, que les paroles de M. Dumont; celles que nous ont fournies l'horreur. Il croit que le Roi ne se doit de tromper le peuple (ici les galeries et le côté droit ont chaudement applaudi), nous n'avons pas voulu l'interrompre, parce que nous relâchons la liberté des opinions. Un citoyen décoré de la croix de Saint Louis, s'est emporté sur ce qu'on marquait de releint au représentant héréditaire de la nation. Il a dit à M. Calvet les plus dures. J'en ai été fâché. Je suis forcé de convenir. L'Assemblée est rassemblée à l'ordre d'un fait dénonciation figurée de trois citoyens de Luxembourg Saint-Antoine, et qu'on dit ayant préconisé une défense adroite à M. Calvet. Acculé d'y avoir prêché, dans une église, la nuit du mardi au mercredi dernier, à l'assemblée en armes, la révolte et l'insurrection du Roi. M. Chabot a soutenu qu'il n'avait pas prêché le contraire, et a invoqué le procès-verbal de la session nocturne de la société du faubourg. M. Condorcet a gravement affirmé qu'une couturière, en lui apportant des robes, lui avait attesté que M. Chabot s'était opposé à la pétition armée. Le pouvoir exécutif est chargé de vérifier les statements, et la dénonciation a été renvoyée à la commission des douze. Lundi, session du soir. La commune de Lyon exprime de vifs regrets de l'expulsion des trois ministres qui priaient à la nation un avenir de gloire de méritée demande comment ce chef du pouvoir exécutif a pu éloigner de son conseil des hommes qui avaient honoré son choix. Des clameurs invoquent la mention honorable, et M. Lacroix, avec un sophisme, la détermine. Parmi plusieurs adresses qu'on renvoyait à lendemain, M. Chabot, ex-capucin et vicaire général de M. Grégoire, évêque constitutionnel de Blois, a demandé, d’un air de folie de personnelle, pour son lieu une adresse des amis de la constitution de cette ville. On l'a lue: "Je vous, laisse, législatures; prenez une grande retraite, une attitude, et mettez-vous à sa hauteur."
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While it is impossible absolutely to disprove this hypothesis, it labors under the difficulty of having little positive evidence in its favor, and thus contravenes a fundamental law of scientific reasoning, that we must have a real cause upon which to rest our theories. In endeav- ouring to explain the unknown, we should have something known to start with. But in this case we are not sure that there are any such variations in the temperature of the space through which the solar system moves. This theory, therefore, cannot come in for serious considera- tion until all others have been absolutely disproved. As we shall also more fully see, in the subsequent discussion, the distribution of the ice during the Glacial period was not such as to indicate a gradual extension of it from the north pole, but rather the accumulation upon centres many degrees to the south. Closely allied with the preceding theory is the sup- position broached by some astronomers that the sun is a variable star, dependent to some extent for its heat upon the impact of meteorites, or to the varying rapidity with which the contraction of its volume is proceeding. It is well known that when two solid bodies clash to- gether, heat is produced proportionate to the momentum of the two bodies. In other words, the motion which is arrested is transformed into heat. Mr. Croll, in his last publication * upon the subject, ingeniously attempted to account for the gaseous condition of the nebulae and the * Stellar Evolution and its Relation to G-eologioal Time.
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LONDRES ou demi-Londres, autres étoffes ainsi nommées ; fabrique desdites étoffes. T. II. p. 555. T. III. p. 70. LONDRINS premiers & Seconds, Draps ainsi nommés. Voy. DRAPS. Languedoc. 2. 3. LONGUEUR des Draps. Voy. DRAPS, & ainsi des autres sortes d'étoffes. LOT de Grumel, ingrédient propre aux Foulons. Voy. FOULONS. 5. LOUIS, nom de la bonne graine de Passes, qui est violette. T. III. p. 187. LUCQUES, étoffes ainsi nommées ; fabrique desdites étoffes. T. II. p. 27. 43. 107. 133 LUSTRE des soies : Règles prescrites à ce sujet. T. I. p. 373 MAGASIN pour le Pastel. Voy. AGRENERIE. MAGISTRATS & Gens de loi de la Chastellenie de Lille Règlements qui les concernent. T. III. p. 107. MAHOU, Draps de ce nom. Voy. DRAPS. Languedoc. 2. 3. & Carcassonne Cité. 6.. MAILLES des bas au métier, 1. Doivent être bien remplies, T. IV p. 11.. 2. Mailles doublées de défendues. T. IV. p. 15. 3. Mailles mordues. Id. 7: IV. p. 15. MAIRES des villes élus annuellement, sont de la Juridiction des Manufactures. T. 1. p. 2. 9. MAIRES permanents sont exclus de ladite Juridiction. T. I. p. 10. MAISTRES-MARCHANDS en étoffes d'or, d'argent & soie, dans les villes ci-après. Lyon. 1. Ne doivent acheter, travailler ni vendre les Dimanches & Festes. T. II. p. 36. 2. Peuvent acheter & vendre, tant en gros qu'en détail, les autres jours. T. II. p. 14.
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