text
stringlengths
3
9.2k
scores
listlengths
5
5
race_origin
int64
0
3
gender_sex
int64
0
3
religion
int64
0
5
ability
int64
0
3
violence
int64
0
3
Digitized by Google αἴγειλε νιόγκος δὶς γραμματεῖς ὅτι ἐν τοῖς ἡμισημοῖς ἀγῶνας ἱστορικοῦ καὶ καθολικοῦ δόξας, καὶ εἰ μὲν γνήσιον ἑρμηνεῦσαι τοῖς γενικοῖς κανόνων ἑρμηνείαν, καὶ τοὺς παλιούς πατριαρχεῖς, ἱστορικούς, καὶ αἱρετίκους αὐτῶν ἀριθμὸν διασκεψίς, καὶ τὸ ψαλτηρίον, ὅθεν ἀναγνύειν οἱ σπουδαίοι ἑρμηνευτές, ὅτι τὸ σολομώνιο ψαλτηρίον ἐν ἔννις τῇ ἡμετέρᾳ Γραece προμαρτυρούμενον. Ὁ δὲ Γραськυς πρῶτος, καὶ μεγαλὅνομος ὄνομα ὑπ' αἱρεσιν ὡς ὑπ' ἐνθύμιον ἱστορικός, τὸν Ἀκίλαν, Συμεὼν, Θεοδοτίους, καὶ ἄλλους τίτλους οἱ ὑπ' αὐτοῦ ἐκδδοτοῦντες, οὓς οἱ Καθολικοὶ ἐν ἀριθμῷ ἑυρισκόταν, ὑποστηρίζουν ὅτι οἱ Ἁγιοῦς Ἀνακρέον, καὶ Ψαλτηρίον ἐν γνῶσιν γράμματα, ἃ πρῶτο εἶναι τῷ Γρασχῷ τῷ ἑρμηνευτῷ. Ἀρξάμενοι δὲ ἀπὸ τοῦ Γρασχῆ τὴν ἱστορίαν, καὶ τοὺς παλιούς πατριάρχας, ἱστορικούς, καὶ αἱρετικοὺς ἀριθμὸν διασκεψίς, καὶ τὸ ψαλτηρίον, ὡς ἀπὸ πηγῶν ἀνέγκλητο μαρτυρέω ὡς ὡς ἐν ἔννις τῇ ἡμετέρᾳ Γραece προμαρτυρούμενον. Ὁ δὲ Γρασκυς πρῶτος, καὶ μεγαλόνομος ὄνομα ὑπ' αἱρεσιν ὡς ὑπ' ἐνθύμιον ἱστορικός, τὸν Ἀκίλαν, Συμεὼν, Θεοδοτίους, καὶ ἄλλους τίτλους οἱ ὑπ' αὐτοῦ ἐκδδοτοῦντες, οὓς οἱ Καθολικοὶ ἐν ἀριθμῷ ἑυρισκόταν, ὑποστηρίζουν ὅτι οἱ Ἁγιοῦς Ἀνακρέον, καὶ Ψαλτηρίον ἐν γνῶσιν γράμματα, ἃ πρῶτο εἶναι τῷ Γρασχῷ τῷ ἑρμηνευτῷ. Ἀρξάμενοι δὲ ἀπὸ τοῦ Γρασχῆ τὴν ἱστορίαν, καὶ τοὺς παλιούς πατριάρχας, ἱστορικούς, καὶ αἱρετικοὺς ἀριθμὸν διασκεψίς, καὶ τὸ ψαλτηρίον, ὡς ἀπὸ πηγῶν ἀνέγκλητο μαρτυρέω ὡς ὡς ἐν ἔννις τῇ ἡμετέρᾳ Γραece προμαρτυρούμενον.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
Mayor Hanson declared that the city light plant would operate. The strike committee announced today that union employees at the city hall will not be exempted from the strike. "Any man who attempts to take over the control of municipal government functions here is to be shot on sight," Mayor Hanson declared today. Strikers Cannot Run the City. SEATTLE, 1:50 p. m.—"Strikers have not taken over the government function in Seattle," Mayor Hanson said, "and will not be allowed to, despite their published statements that they intended to operate the light plant and help police the city. The city government is still at the city hall." Most city stores announced that they will remain open as long as stocks lasted, but are unable to replenish their stocks, as the truck drivers are among the strikers. Federal Troops Sent to Seattle Today. TACOMA.—Under command of General Hayden 800 soldiers left Camp Lewis this afternoon for Seattle. It is announced. They are accompanied by 30 trucks carrying provisions and ammunition. Camp Lewis officials said the men would be stationed in Seattle to "stand ready for any emergency." Demobilization at Camp Lewis was halted today under orders from Major General Leitch. Bus lines between Tacoma and Camp Lewis were commandeered and soldiers were placed in charge. Pass to soldiers wishing to go to Seattle were denied. Martial Law to Be Declared. TACOMA, 2:50 p. m.—Two batteries from the first infantry and machine gun company left Camp Lewis this afternoon for Tacoma. General Watson, commanding, announced he will make preparations for putting the city under martial law in the event of any menace by the strikers. Government Orders Troops to Seattle.
[ 0, 0, 0, 0, 3 ]
0
0
0
0
3
— Déraisonnes-tu, jeune fille ? — Il y a peu de jours, ne vous a-t-il pap fait tenir un avis vous annonçant que vous seriez appuyé au bon moment ? — Si fait ! mais, jour de Dieu ! celui dont la rapière fit miracle en cette circons tance m'a juré avoir été amené là par le fait du hasard !... Ces énigmes sont trop nombreuses !... Il réfléchit tout bas : — Seul, mon frère Jacques, s’il est vi vant, m’aurait envoyé cet avis !... Pour quoi .dans ce donjon, lorsque je lui mis entre les mains le cachet d'Armagnac, Gloriette m’a-t-elle parlé de Côme Ruggieri travaillant avec Catherine ?.. Armagnac, si profondément versé dans toutes lessciences, se serait-il imposé la tâche smP humaine de se substituer à Ruggieri ? Il reprit en riant : — Ton maître ee nomme Jacques, n'esS ce pas ? Jacques d’Armagnac ? — Non, monseigneur l si les noms maître sont nombreux, comme see ira formations, aucun ne se rapproche de lui-là. M. de Villeneuve secoua la tête avec tigue. — Qui me fera pénétrer au fond de cetfil énigme ? murmura-t-il. Ce matin, dans 1* rue Saint-Antoine, il m’a semblé reeoiw naître la haute stature de Jacques, de Jac» ques costumé en infidèle... Serais-je smp jet aux hallucinations ? — Au moins, jeune fille, poursuivit-Q après un temps, peux-tu me communiquée le nom du charmant rêveur qui s'est si’ brusquement débuché de ton voisinage eQf entendant pousser un cri lointain ? Les prunelles de Fiamma s'allumèrent» Son cœur était à celui-là, son $me en y pensant. — C’est mon beau chevalier ! rép< elle. Il ne songe qu’à secourir les fa à protéger les femmes, à se poser en adV versaire de tous les méchants... C’est Yëè borgneur des mignons du roi !... C’est Beifc nard d’Arma ! ,j A l’audition de ce nom, la petite ombre/ restée impassible et comme en dehors jr~ que-là, tressaillit violemment et, dans large main de M. de Villeneuve, sa mi gnonne menotte se glaça soudain.rqur ce encore ?... Bernard d’Arma ? Où don ai-je entendu parler de cela ? Et pourqu ma gentille compagne de captivité s émeut-elle ?....
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
« Relinquetur filia Sion ut umbraculum in vinea, et sicut » fructuum cuslodia in cucumerario, sicut civitas in obsi- » dione. » Ac deinceps adjungit : « Quomodo facta est me- » retrix civitas fidelis Sion ? in qua justitia somnum cepit » in ea, nunc aulem interfectores. » Et ad haec : « Erunt » enim sicut terebinthus abjectis foliis, et sicut hortus n aquam non habens. Et erit fortitudo eorum ut stipula » stuppae, et quaestus eorum ut scintilke ignis : et combu- » rentur iniqui et peccatores simul, el non erit qui extin- » guat. » Ilisomnibus adjungit: «Et erit in novissimis diebus 1 Zach. ix,(jcl seqq. — 2 Malach. i, loelscqq. DEHfONSTRATIONIS EVANGELIC.E 1,115. II. 85 )> manifestus mons Domini, et domus Dei in summis mon- » tium, et extolletur super colles. Et venicnt ad eum omnes » gcntes ; et ibunt gentes multac, et dicent : Venite, ascen- » damus in montem Domini et in domum Dei Jacob : et » annuntiabit nobis viam suam, et ambulabimus in ea. » Nam de Sion exibit lex, ct verbum Domini de Hierusa- » Iem : et judicabit inter genles *. » § XXXI. AB EODEM. Siiofatio elorice populi Judceorum, et gentium conuersio a simulaerorum cultu in Detirn unwersi, et de desolatione Judaicarurn urbiurn, et de in- credulitale eorum erga Deiuu.
[ 0, 0, 2, 0, 3 ]
0
0
2
0
3
Let the men of Virginia, contemplating the illustrious records of their ancestors in behalf of human rights, resolve today that in this campaign of 1812 there will be a new baptism of that patriotism whose fire glows with the love of justice, equality, and service for mankind, that, as in 1776, the cry of human rights, heralded through the Old Dominion, awoke to duty the slumbering colonies, so in 1816 let the appeal for human brotherhood and just government, started by business men here, awake sleeping millions of citizens in sister States to a truer appreciation of their privileges and duties as citizens—even to eager, alert, dynamic Americanism." J. H. Hill, chairman of the National Bank and City Bank, of Richmond, today was elected by members of the American Bankers' Association as a member of the general nominating committee of the next National convention of this association, to be held at Kansas City, in September, defeating, by a vote of 18 to 18, Tench F. Tilghman, president of the Citizens Bank of Norfolk. Mr. Hill was nominated by Thomas H. McAdams, of Richmond.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Molteni. Une partie des troupes de la brigade ont quitté les environs de La Celle en direction de La Celle, sans un tir et de rejoindre l'autre du sein qu’il n'est inutile d'indiquer. Deux hommes de la brigade ont quitté Bône. Les troupes arrivées à La Celle, aux termes des instructions reçues du ministère, sont immédiatement après, à l'attaque de la charrière courant. Ce corps devait, en effet, en cas de lutte, se replier sur Cale pour ne pas se mettre dans une situation désastreuse. Des informations nouvelles ont dû se répandre, par le retardé et qu'au lieu de les diriger vers la frontière comme tout le prévoyait, on les a promulguées dans les environs de Bône. Le but initial des troupes récemment débarquées de France, d'où venaient et des promenades qu'elles causaient, non loin de notre ville, le 7e chantier a quitté le camp de travail pour se déployer sur le champ de courses à 7 kilomètres de la ville. Les exercices auxquels on a astucieusement et discrètement placé ces troupes fraiches venant d'Europe viennent à l'appui de ce que nous disait dans un de nos bureaux un des officiers, ce serait dans l'intérêt de la sécurité militaire de la région et de la sécurité de l'Etat, il serait désirable que des troupes en nombre conséquent aidassent dans la colonie. L'apprentissage est la meilleure école que notre armée puisse choisir. Les troupes s'y alimentent et s'y adiquinent.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
3o, répétition générale de L Otage, drame en trois actes, quatre tableaux, en prose, de M. Paul Claudel.La première aura lieu mercredi en soirée : le service de seconde sera reçudes concurrents en vue incitaient à la prudence dans la grande épreuve, où, cependant, la suprématie d’Assuérus apparaissait clairement. Ne venait-il pas, avecCOULISSE ‘ Bakou. .2 Balia-Karafdin..'.'"' Brakpan Mines. Caoutch. (Fr. des),. Chartered 1 Colomtiia 'Crown Mines... De Beers ord. , prié toast matera. Rubber East Rang Prop Min. riaHco-Wyomingord Goldfields. ' Hartmann Hotchkiss huanchaca Jagersfontein. .. Lianosoft loiraine Dietrich".".. Malacca Rubber. Maltzoff Mexioan Eagle Mexico El ûro Mozambique North Caucasien. Padang Pékin Syndicale. " ' abat. Tunisiensmonte Rand Mmes Silva Plana..."." Tab.d'ÛnentetO.-M Tanganyika Cons... Tharsis Transvaal Land. Tubize (Soie artifice Utab Copper MARCHÉ DES CHANGESM. Léo Lastry pour interpréter le rôle de Bellory dans Coups de Roulis, dont la première représentation — à bureaux 011verts — reste fixée au mardi 3o octobre, en soirée, à 20 h. 3o.H n y a pas de répétition générale. D'autre part, ce sont MM. Deshayes et Numa qui ont fait les détords de l'opérette d’Albert Willemetz et André Mes-Pour gagner la partie, un brillant individualisme ne vaudra jamais un jeu d’ensemble serré, un accord parfait des joueurs: c’est l’union miroite de toutes les adresses, t-c lotîtes les qualités, de toutes les énergies aussi qui donne la victoire.n cn va Pas autre* des Sels Kruschen en sont un exemple typique.Peut-on dire que le résultat du Prix delà Forêt fut. à proprement parler, une surprise ? Non, car, tout d’abord, à un moment où les stations avales encombrent les coins de rues, le nouai de Jus de Raisin aunait dû être sur toutes les lèvres. Ensuite, puisqu’il provient d’une bonne année, veille.MONSIEUR demeurant L.-et-Cher me donne mandat de lui eh. un PRETEUR de 3.000 fr. pr facile. trésorerie, Gar. par 7.000 fr. de valeurs. Remb. 1 an. Voir ;gloss. 2.247) ETUDE, 93, rue Lafayette, Paris MENI ISIER établi ville Centre me donne mandat de lui eh. un PRETEUR de 10.000 fr. pour travaux à effectuer. Gar. par matériel importé. va. 30.000 fr. Remcours. sur 5 ans. Est assuré pour 98.000 fr. Voir pour tous détails complémentaires :gloss. 2.245) ETUDE, 93, rue Lafayette, ParisC.irécéd.lC diseur VALEURS C précéda C.di vol.-lu Palais-Royal. — Demain, à 3 heures, matinée de C'est vous que je veux. de MM. Mirande et Quinson, avec Duvalver, Oudart, F.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Dans plusieurs secteurs à croissance modérée ou faible, les facteurs de localisation traditionnels jouent un rôle encore plus évident. Ces secteurs d'activités liés par l'approvisionnement en matières premières (INDUSTRIE AGRICOLE ET ALIMENTAIRE, MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION), en énergie (MINERAUX ET MÉTAUX NON FERREUX), en eau (PAPIERS ET CARTONS) ou par l'existence d'une main-d'œuvre adaptée (PREMIÈRE TRANSFORMATION ET TRAVAIL DES MÉTAUX, CONSTRUCTION MÉCANIQUE) apparaissent peu mobiles. Le secteur des CONSTRUCTIONS NAVALES ET AÉRONAUTIQUES est quant à lui fortement lié aux sites maritimes pour sa composante « Constructions navales », la composante « Construction aéronautique » ayant pour sa part quelque peu essaimé, au cours de la période, hors des pôles traditionnels de Paris et de Toulouse. Signalons enfin que le secteur du CUIR, malgré une très faible croissance des effectifs, connaît une mobilité appréciable. On constate en effet un notable transfert à partir des régions du Sud-Ouest, (Aquitaine et Midi-Pyrénées) vers les régions de l'Ouest (Bretagne et surtout Pays de la Loire). GRAPHIQUE V. Croissance des effectifs et mobilité spatiale 2. La mobilité inter-sectorielle relative de l'emploi industriel des régions (GE) Au sein de chacune des 21 régions de programme on constate une déformation de la répartition du total des salariés de l'industrie entre les 18 secteurs BCND.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
CHAPITRE PREMIER Préliminaires. — En principe, plusieurs points sont de niveau, lorsqu'ils sont situés à égale distance du centre de la terre ou bien à égale distance de la surface des mers, en supposant les eaux dans un état de tranquillité parfaite. La terre étant à peu près ronde, tous les points de niveau déterminent une surface sphérique parallèle à la surface terrestre. Quelle que soit la forme de la terre, on dit, par extension, qu’une surface est de niveau, lorsqu’elle est perpendiculaire à la direction d’un fil à plomb passant par l’un quelconque de ses points. Il résulte de la définition précédente que la ligne de niveau entre deux points est un arc de cercle. Ainsi, en supposant le centre de la terre situé en O [fig. 483), la ligne de niveau des points A et B est l’arc AB, nommé ligne de niveau vrai. Si l’on suppose la verticale OB indéfiniment prolongée et un plan tangent en A à la surface terrestre, la droite AD joignant le point de contact A avec le point D, rencontre du plan tangent avec le rayon OB prolongé, est la ligne de niveau apparent. C’est celle donnée par les instruments de nivellement décrits au chapitre III, pages 54 et suivantes. Il est clair que le point D est plus éloigné du centre de la terre que le point A et que, entre le niveau apparent et le niveau vrai, il existe une différence égale à DB dans le cas de la figure 483. Sciences Générales.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
130 Da Brexa, di sier Zuan Ferro capo tanto, di è, Iore 9, particolare, vidi lettere scritte a sier Gregorio Diramano. Come a una auto lettera di Cassan, di domino Antonio di Castello, continua di le preparativi di legnami fatta per inimici per gettar el ponte a Trezzo, et come uno signore di quelli di Adorni apparso a Zenoa, el quale par sia andato a Bussa; et scrive che Antonio da Leva par sia rifredito in gettar el ponte a Trezzo; ma ben è vero che il castellano di Mus tenta pratiche strette con inimici, et se intende che il signore Alvise di Gonzaga et il signore Piero Maria di Rossi con alcuni altri fanno certa gente a piedi et a cavallo a nome de l’Imperatore. Li nostri fanti et cavalli ogni giorno sono in campagna verso Milano et tolgono vituverie assai a li inimici, di sorte che li fanno molto patire, et spendono mollo vino per le strade per non poter portarlo; la quale lettera è data in Cassano al dì primo. Item, esso Capitano generale scrive come è stato detto per uno che viene di terra lodesca, el duca di Zena ritrovandosi lì in terra tedesca. 1304 dì 6. La mattina, vennero in Collegio il Capitano generale ben accompagnato da li suoi, et sette più di ore 2, intervenendo li Capi di X et... Dì 6 Aprile 1528. In Bogatici. Serenissimus princeps, Consiliarii, Capita de Quadraginta, Sapientes Consilii, Sapientes Terrae firmae.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Il est avisé ajouter à ces noms celui de M. du Paty de Clam. « LA PATRIOTISME » On communique la note suivante : Il y a dans notre première liste des omissions regrettables et quelques erreurs d’orthographe ou de qualification. Que nos amis de la première heure veuillent bien nous excuser. Nous accepterons de grand cœur toutes les rectifications qu’ils croiront devoir nous adresser. Avaient déjà adhéré : MM. Emmanuel des Essarts, doyen de la Faculté des lettres de Clermont-Ferrand. Alglave, professeur à la Faculté de droit de Paris. Louis Daily, chargé de cours à la Faculté des sciences, maître de conférences à l’Ecole normale supérieure. Valadon, peintre. Georges Thiébaud. Charles Maurras. Bois-Glavy, publiciste. Paul Durandin, agrégé d’histoire. E. Coursât, professeur à la Sorbonne. François Fabié, professeur au lycée Charles Magne. De Ségogne, avocat à la Cour de cassation. Frédéric Amouretti, publiciste. Emile Godfernaux, ingénieur. Veilhlin, ingénieur des ponts et chaussées. Le titre d’homme de lettres a été et trié huit par erreur au docteur Cazalis et au docteur de Saint-Léger. Voici l’opinion du comte d’Haussonville, signataire de la Ligue : J’ai signé le manifeste de la Ligue de la patrie française pour deux raisons : la première, c’est que je tenais à donner un témoignage de sympathie à l’armée, si injustement et odieusement attaquée ; la seconde, c’est que je croyais bon, dans ces temps de violence, de faire entendre des paroles qui ne fussent point des paroles de haine. Ce manifeste était surtout, dans ma pensée, un appel à la conciliation. L’appel ne semble guère avoir été entendu. Je crois néanmoins que nous avons bien fait de faire ce que nous avons fait. Il était nécessaire de montrer qu’au milieu de ce débordement d’injures il y a un certain nombre de Français qui n'ont pas perdu tout sang-froid d’esprit et qui savent allier le culte de l'armée au souci de la vérité et de la justice. Voici d’autre part l’opinion de M. Pierre Laffitte, le chef du Positivisme. On remarquera que M. Pierre Laffitte fait une singulière salade des idées les plus biscornues : — J'ai voulu, nous a-t-il répondu, affirmer l'idée de patrie, purement et simplement. Y a-t-il des dessous, dans la Ligue? Je n’en sais rien et je ne m’en suis pas préoccupé. Mais l’idée de patrie me parait nécessaire, et c’est tout ce que signifie mon adhésion. — Et l’affaire Dreyfus...
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
PULMONES.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Een inspirerende werking pleegt van dergelijke lectuur uit te gaan, hetwelk de spontaneïteit tot ontplooiing helpt brengen. Noemden wij reeds het ieiding geven van het fantasieleven, dan moge hieraan dus worden toegevoegd de dit fantasieleven inspirerende werking, het in contact treden met de buitenwereid en het wekken van belangstelling hiervoor, en het activiteitseiement, dat lezen als bezigheid of als actie inhoudt. In dit iicht bezien, behoeft het wel nauwelijks betoog, dat in een sanatorium een periodiek der patiënten, door hen zeif samengesteld en geredigeerd, en waarin aan een lectuuroverzicht bijzondere aandacht wordt besteed, van groot belang is. Tot slot moge een enkel woord worden gewijd aan de biologische eenheid die geest en lichaam vormen. De geestelijke gezondheidstoestand immers beïnvloedt in hoge mate het lichamelijke ziekteproces. Tot de middelen om deze geestelijke gezondheidstoestand op te voeren, behoort de voorziening van de patiënt, evenals met de vorige genoemde middelen, met voldoende, goede en gevarieerde lectuur. Hij komt dan weer een stapje nader tot het doel : de reïntegratie van zijn persoonlijkheidsstructuur na de regressie en desintegratie welke zijn ziekte in meerdere of mindere mate veroorzaakte, de aanvaarding van zijn lot, de ontplooiing van levensblijheid en de beïnvloeding in gunstige zin van zijn lichamelijk lijden. Moge derhalve het Welfare-Werk, zowel door de voorziening met goede en gevarieerde lectuur als met de utensiliën voor de andere genoemde middelen, van allerwege worden gesteund. Met een woord van hulde aan de onvolprezen Welfare-Werksters van het Nederlandse Rode Kruis moge dit artikel worden besloten. Flitsen UIT DE u.v.v.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Voi credete con quello d’essere retrincherato al bene e d’essere mezzo fuori d’attacco, n’è vero? Capite? Voi mi fate pagare bene caro il mio rifiuto della mediazione della Filosofia, minacciandomi tacitamente di voler rompere il trattato, a meno che io non v’ottenga quella della Religione. Il Miracolo, dite voi, ti mostrerà non me, ma farà vedere: non lo voglio, né l’auforia, né la tradizione: oh, verrà più a surbali la mia pace? Difù vediamo un poco, se chiuse tutte le porte alla scienza, alla rivelazione, e ai Miracoli, pur mi dici il cuore di far penetrare qualcheduno all’audienza di quel calcolato Astuto.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
We should never throw it off, even in our conflicts with coarse people. Joubert, Pensees, The courtesy of a Christian Gentleman is particularly mani- fest in his intercourse with inferiors. The oracles of God teach him to ' honour all men ' ; and men of every clime and colour he is prepared to honour. With those less fa- voured by providence than himself he is neither haughty, nor unbecomingly familiar. He governs with affection, commands with mildness, reproves with tenderness, and has no desire to make others feel their inferiority. 1862 [A. Langley], Christian Gentility, p. 47. Self-respect prevents a Gentleman being over-sensitive to slight or affront. He is in a measure avTapK-r/'s, self-sufficient, — a word again commonly perverted from the good sense in which I would use it. So that upon occasion he can retire into this castle of his own self-respect, and consciousness of worth, though but in embryo, and thus mildness and dignity can in him go hand in hand, commanding probably in the event the respect also of others. Quite feeling that there are in him such inadequacies and defects that it is always excusable and often just that others Manners and Good Breeding 281 should think shghtly of him, he yet is conscious of at least incipient, struggling worth and nobility that make him, in the Divine and in the larger human view, no object merely of contempt. He is company for himself ; he has sympathy with hirnself ; he understands himself, and retires on this inner consciousness when misunderstood by others ; he is, in a sense, independent of them. Much of the character is founded on this self-respect and the self-resource springing from it. 1869, J. R. Vernon, Contemporary Review, xi, 564.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
dostarcza Materyałów budowlanych jako to: cementu, wapna hydraulicznego, gipsu, wapna, rur kamionkowych, płytek kamionkowych i fajansowych, cegły ogniotrwałej, pieców kaflowych, dachcwki, cegły, papy dachowej, teru, asfaltu, kar bolineum, rur betonowych, ogrodzeń, dyli ściennych, płyt asbesto wo-cemientowych, cegły korkowej. Wykonuje płytkowanła posadzkowe i ścienne, tory jezdne z kostek ceramicznych i asfaltu, wszelkie roboty betonowe, kanalizacye, pokrycia dachowe, stawianie pieców kaflowych i t. p. TENT ROBA RANOMAA | 1098 : [d = TIT AAAA AAA AARONA CANA ERRARZAJZZAZOKEZOZGUGEBECAJZETSARRSEBARZERKESO „PRZEŁOM* Pierwsza krajowa katolicka fabryka PARASOLI i PARASOLEK w Krakowie, ul. Michałowskiego 14. Wykonuje wszelkie roboty parasolnicze, — Na zamówienia parasole ogrodowe. 1214 BBBASB LLU a E a LEELEE EIL i LERT E d TTT TELL A E LEE E LLLE ET EERETLLT LELIT CI] Księga adresowa m. Lwowa już opuściła prasę, zawiera przeszła 40.000 najnowszych adresów Gena egzemplarza K 6:50 Za zaliczką nie wy mieszkańców Sioiicy syła się, lecz za poprzedniem nadesłaniem K 7:20 wysyła admini 1495 Adres Wydawnictwa Księgi adresowej. Lwów, Grottgera 3. stracya natychmiast egzemplarz za rewersem. Ważne ála gmin I komitetów odbudowy. PAPY DACHOWE wszelkiego gatunku dostarcza w każdej ilości KRAROWSKA FABRYKA PRODUKTÓW TEROWYCH PAPY DACHOWEJ I ASFALTU Inż RŁADYSŁAW KUCHARSKI Podsórze-Zabłocie Dla komitetów odbudowy stosuje się oeny ścisle fabryczne, — „GŁOS NARODU" x dnia 26 Czerwca 191868, 0077 | zgłoszenia do »Głosu Narodu« Handlowiec || | 2*2 kierownik viura 1 — Buchalter =—— 1 pomocnice za dobrem wynagrodzeniem, Karme licka 28. II p. front prawa strona. 1490 |] biegły także | w korespondencyi polskiej i niemieckiej, poszukiwani. — Tylko siły należycie ukwalifikowane i z bardzo dobremi pole ceniami, narodowości polskiej rzymsko katolicy ubiegać się mogą o powyższe posady. — Zgłoszenia z odpisami świa dectw, które nie będą zwracane, nadesłać należy pod szyfrą: »L. De. “Do Administracyi »Głosu Narodue. 1231 Obiady prywatne i pokoje.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
et qu'il y a en outre, un budget d’empire qui embrasse les deux royaumes. Nous étudierons en premier lieu le budget commun ou budget d’empire dans ses résultats pour l’exercice écoulé, c’est-à-dire pour 1910. Ce billet est présenté à l'avenir aux délégations réunies. Les dépenses totales s’élèvent à 432.506.850 couronnes. Les recettes des différents ministères se montent à 9.046.250 couronnes. Il y a donc un reliquat de 423.459.000 couronnes de dépenses à couvrir. Ce sont les recettes des douanes, dont le produit net prévu pour 1910 s’élève à 162.340.500 couronnes, et les quotes-parts des deux Etats qui seront appelées à couvrir cet excédent des recettes sur les dépenses. Nous croyons intéressant de donner aux chiffres de ce budget : DES L’EMPRUNT INDO CHINOIS Le Figaro donne les renseignements suivants sur l’emprunt indochinois : M. Klobukowski, gouverneur général de l'Indochine, est sur le point de venir effacer, en congé temporaire. Son voyage a pour but de mettre au point une question financière de la plus haute importance pour l'Indo-Chine. Il s’agit de la réalisation du futur emprunt de 100 millions demandé par la colonie. Pour comprendre tout l’intérêt de cet emprunt, il faut remonter jusqu’à la loi du 25 Mai 1898 qui résidait à la fixation du programme de construction des chemins de fer métropolitains. Un emprunt de deux cents millions fut alors réalisé pour être entièrement consacré à l’exécution de ce programme. Quatre de ces cinq lignes prévues furent mises en construction. Les trois premières, Haïphong à Hanoï et à Lao-Kay, Hanoï à Nam-Dinh et à Vinh, Tourane à Hué et à Quang-tri, sont ouvertes à l’exploitation, ainsi que, la section wagon à Plah-Te de la quatrième. Mais elles comportent encore divers travaux.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
KEULEN 455.9 m (658 kp) 5.20 v.m. Morgenlied, weer- en nieuwsberichten, spreuken, gymnastiekles. 5.50 Hermann Hagestedt’s orkest. (Om 6.20 Wéér- en nieuwsberichten). 7.20 Weer- en waterstandberichten. 7.30 Gymnastiekles voor de vrouw. 7.50 Gramofoonmuziek. 8.50 Hygiënische causerie. 9.05 Berichten. 9.20—9.50 Zie Hamburg. 11.05 Causerie ~Holz ist Rohstoff kein Brenstoff!” 11.15 Diverse berichten. 11.20 Vliegeniers-orkest. 12.20 n.m. Berichten. 12.35 Uit Stuttgart: Het Omroeporkest, m.m.v. Karl Jautz (tenor). 1. Ouv. „Wilhelm Teil”, Rossini. 2. Aria uit ~Manon Lescaut”, Puccini. 3. Kaiserwalzer, Joh. Strauss. 4. Lied uit ~Der Kellermeister”, Zeiler. 5. Pizzicato-polka, Joh. en Jos. Strauss. 6. Wolgalied uit „Der Zarewitsch”, Lehar. 7. Marsch uit „Boccaccio”, Suppé. 1.20 Berichten. 1.30 Populair concert. 2.20 Causerie, 2.40 Gramofoonmuziek. 2.50 Voor de kinderen. 3.20 Zie Weenen. (4.20— 4.35 Voordracht). 5.20 Causerie over oude gebruiken. 5.30 Grieg-programma, m.m.v. Heinz Alhoff (bariton), Otto Sturm (viool) en H. Schumacher (piano). 1. Zang; a. Zaur Johannisnacht. b. Lauf der Welt. 2. Sonate in G gr. t. op. 13, voor viool en piano. 3. Zang: a. Ein Schwan, b. Dein Rat ist wohl gut. c. Ein Traum. 6.10 Zang. 6.20 Politiek dagbladoverzicht (opn.). 6.35 Leo Eysoldt met zijn orkest, m.m.v. Friedr. Eugen Engels( tenor) en Hans Haass en Ilse Mühlen (piano). I, Ouv. ~Titus”, Mozart. 2. a. Liebeswalzer, Reger. b. Menuet in D gr. t., Mozart. 3. a. Aria uit ~Die Zauberflöte”, dito. b. Aria uit ~Der Freischütz”, Weber. 4. Pianoduo: Fragm. ~Jeux d’enfants”, Bizet. 5. Balletmuziek uit ~Faust”, Gounod. 7.15 Causerie ~Und heute?” 7.20 Berichten. 7.35 Berichten (Eng.). 7.50 Volksliederenconcert. 8.20 Causerie ~Denken Sie noch daran?” 8,30 Heinr. Schlusnus zingt (gr.pl.). 8.50 ~Aus der Gezahkiste”, een programma gewijd aan het leven van de bewoners der .bergen langs de Rijn en de Ruhr, 9.20 Berichten. 9.35 Berichten (Eng.). 9.55 Het Westduitsch strijkkwartet, m.m.v. Renate Noll (cembalo). 1. Partita in A gr. t.. Handel. 2. Strijkkwartet in D gr. t. op. 54 No. 5 (Lerchenquartett), Haydn. 3. Cembaloconcert, Joh. Chr. Bach. 10.40—11.20 Zie Weenen om 9.50.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Tli.- truth that tli'- < a?ns?itution : .rl law.<- provide that Jin- troasurer's I..-T of ttiore wit.. have pa:il their poll rtx -.-" -hall !>?? conclus \ evidence of -u therein stated for tin pur* ? ii votiiiw and provides that the ir? : snail in- jio?*ed ?! (?n.li ! jH:i: . pi.! ? i'o tli ty ? ins". and tlia ? ?? pe -oil Alios- iiiiiKf is crroneousl> ? ? : M v * 1 fioin the 1!. ? :??;<>. after !i\? ? .?> - written notice it. the i reasurei, : ; i v to lli<- court to have tlx- lis.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
tile balloon was forced to descend by j our gunfire. "Southward of sf iho result of , a successful nil no, we have much tin- j jil'itvi (I our local posit ions "(Mir aeroplanes continue to bombard enemy billets with success, tn addition to their worlc with nut artillery. Yes- 1 terday otic of our macltlnes <11(1 not re ? l urn To-day hostile aeroplanes showed a little more enterprise than it: 'i l. and heme ventured over our < ! \\ on k *? "?hi:i.i.ki> ON Till-: Stnpiu I'ltONT i'.\K IS. \liuust J 1 < \ :a Ijolldon. 11:.11 l>. ,\|.).?The ??{??. ial >-!*icmonl issued I.\ the War Olli? e to-nlnHi roads: "On the Sontnto front out batteries shelled German works ivrth and south <>f the rivet There was no infantry r ? t \ ity in the . ..nr.- ?? of the da* An it,: .? rm it I ?- ?? t eati':.>uad<? tm'K place on t:..- ietn.tn.il' i oi the front ?'our aviators had numerous en '. "lint' rs with the enemy. Two enemy . ? ni'i \\ < r. hi ??ntht <lc>\\ n ? side Ills .. lines. m:i ??? the recinn of lienioourt and the i-tlni near Horny." iti:t; MiniM. opkh vi ion* ON i; \STl-'.tc N l ltON I* UKKI.IN AnniM '.1 (by wireless to .Say*-:;! ) Tie \iist.-::. n oil . ial .-tate nu-nt .? f v ic.i-t t '. t< "ived here from V .-ri'.i. uitain the following rejrnrd ir_: . ','criit '"lis on rfe eastern front: ??front of Archduke Charles Kranols: Woi .>f tl ? Moldava. in HnUowin.i.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
czności czynnej apatyi, Ale jeżeli do tego nie hpza Się jeszcze cały szereg ta mianuwiele a l idey również AA tego samego władey, używ. J stanowisku swojego na guębwniu i wanie owych mnrzynów kolejowych, ems zaprawie dziwić się tylko uależy wytrzy= s tych gugbionych 1 wyzyskiwinych, się należy, że pomimo strisznych isto tnie cierpień uie wybuchają w uielr płomieme wściekłego gniew, któryby ogarnął i zniszezy: Wszystko, cokolwiek było im przedstawie ciężkiego jarama. Zniste wielką jast cierpliwość Lych nuajnędzniejszych u pomiędzy proletaryatu kolejowego Kilka lat ciągnie się ezmami pasmo prze= dowań | szykan, jaktemi ci wyżsi i gorsi słudzy kolei pnębiy awoich „podwładnych“, Mamy dziś da zanolowaniu znowu praykład ta kiej nieludzkiej bwzwzględności, płapiej wości owych pp. „przełożonych, *., godu gardy i nepiętnowania tem bardziej, oddają się w nikezemne usługi tym, którzy nad nimi riągle hat trzymają, Tym razem rzecz, a który uun chodzi, WODY jednega zw rotni emago, 21 ) kowskiej, Z łutwo * zrozumiałych powadów nie podajemy ani nazwiska zwrotniezego, ani miej BCOWO! do rzędu dotychczasowych przes prześla waú me cieemy. mu dodać nowego. Zwrotuiczy od shga wat iw ma żonę | i kilkoro dzieci. 1 śladowawia ze strony pr A tak, musielibyśmy ciyguąć rzecz przez kilka num rów, gdybyśmy ti i przytoczyć tu wszystkie jego krzywdy. Zaczniemy od połowy roku ze szłego, tj. od ezasn, od którego datuje się dzi śiejsza jego nędza.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Il canarino canta come l'allodola mattutina, od il rossignolo, e i mercanti ne trasportano molti dal Tirolo in Inghilterra ed a Costantinopoli. Il canarino macchiato, il canarino color uniforme, il canarino grigio, il canarino giallo, etc. Rifiatore del loro accoppiamento. Il canarino d'Italia, più piccolo di quello delle Canarie, e il canarino della Giacinta, differenti da quello delle Canarie. Il canarino di Mozambico fa gradazione tra i canarini e i lucherini; sua deferrizione, etc. Il cardellino delle quattro isole. Quel uccello si trova nelle terre al ponente del golfo di Botnia. Sua deformazione. Il maschio ha un canto dolcissimo, cui si può sentire sin dal principio di Marzo.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Chœurs et orchestre de la paroisse, dirigés par M. Bernard Loth. Solistes : Ondes Martenot (Mme M. Martenot), M. Louis Volleman. Au grand orgue et à l’orgue d’accompagnement, M. Maurice Duruflé. Récital d’orgue. Noëls anciens, harmonisés par George-Ritas, Gevaert, R. Bresson. Praetorius, B. Loth, P. Berthier. J. Samson; Alléluia du Roi David (A. Honegger) ; Verbum Caro, ou Le Verbe fait chair, de Bernard Loth; Oratorio de Noël (prologue et première partie sur les grandes prophéties), avec Ondes Martenot. A Saint-Sulpice Office de la nuit, à 10 h. 30. A mi nuit, messe, chants. Office du jour : à 9 h. 45. Grande messe (messe sur des Noëls), Thille ; Offertoire, Fugue de la Symphonie gothique, Widor; sortie. Improvisation sur un Noël espagnol, M. Dupré. — À 15 h. 30, vêpres et salut : Psaumes, hymne et Magnificat, chant grégorien et faux-bourdons. A Saint-Jacques-du-Haut-Pas Le programme musical sera interprété par la maîtrise de Saint-Jacques du Haut-Pas, avec le concours de Mme Malnory-Marseillac, soliste des grands concerts. A l'orgue, Mlle Henriette Roger, prix de Rome, premier prix d’orgue au Conservatoire, sous la direction de M. René Lefebvre, maître de chapelle, organiste de Saint-Jacques du Haut-Pas. Messe de minuit et messe de l’aurore. A 23 h. 40 : Noël, Daquin; au grand orgue, Mlle Henriette Roger. Allocution. Dimanche 25 décembre : à 8 h. 55, grande messe. Propre de l’office, Chant grégorien (Solesmes). Ordinaire, Kyrie, Gloria, Sanctus. Benedictus, Agnus Dei de la messe O Magnum mysterium, T. Vittoria. Sortie, Noël, Noël, loca voce, Noël. A 15 heures, vêpres, faux-bourdons : R. Lefebvre, Viadana, Pineau, Vittoria. Sermon. Salut solennel. A l’église Saint-Ambroise. Samedi 24 décembre. — À 23 heures, récital de Noëls, par M. P.-S. Hérard. A minuit. Oratorio de Noël (Bach), chœur et orchestre. Dimanche 25 décembre. — À 10 h. 10, Messe brève (Mozart). À 11 h. 30, récital de noëls. À 16 heures, faux-bourdon Renaissance. Maître de chapelle, Ed. Souberbielle; au grand orgue, P.-S. Hérard. Eglise Saint-Séverin Messe de minuit, samedi 24 décembre. — À 23 h. 30. chant de la généalogie. Sermon par M. le chanoine Magnin, curé de la paroisse. À minuit: messe solennelle. À Saint-Roch La messe de minuit sera particulièrement brillante cette année, à Saint-Roch, où le Noël d’Adam sera chanté par André Arbeau, de l'Opéra-Comique. Œuvres des maîtres anciens: Praetorius, Mendelssohn.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Mais comment expliquer, s’il n’aime pas vraiment la petite Albret, qu’il m’ait chargée de trouver, coûte que coûte, un moyen de faire passer pour un voleur le jeune Romagne, qu’elle aime afin de l’en dégoûter définitivement. Il fait, d’inexplicable, appuya le marquis, qui, dans l’intimité ne craignait pas le langage grossier, y a encore plus marrant : C’est comment ton collier, que tu l’avais mis toi-même dans la table de nuit de ce rigolo, a refusé dans notre chambre... Il n’y est pas venu tout seul ! Alors ?— Qu’est-ce que vous me chantez là ? questionna la pseudo-comtesse en se penchant en avant, les mains sur les genoux, les coudes écartés, dans une pose digne de la mère Angot. Solange reprit alors en détail le récit de son expédition. — Fort bien travaillé, ma petite... Pour une affaire, c’est une affaire !... Ainsi, tu n’as même pas eu à perdre ton collier de quatre sous !... C’est admirable ! Mais, en effet, comment diable est-il revenu chez toi ? Soudain, Mme de Saint-Gilbert, se claqua bruyamment la cuisse et s’écria :— J’y suis !... Parbleu !... Qui, je vous le demande, ayant trouvé ton collier dans la chambre de Romagne, aurait pu avoir l’idée de le rapporter dans la tienne sans rien dire à personne ?... Qui, si ce n’est la petite Albret ?— Elle s’est pourtant fiancée à Pinharo le jour même, objecta Mme de Montmirail. Sa mère haussa les épaules : — Qu'est-ce que ça prouve ?... Elle aime encore Romagne ! C’est clair comme le soleil. Mais ça ne fait que me tarabuster davantage : pourquoi Pindaro résiste-t-il tant à cette môme ?... Elle est donc épatante ?— Oh ! jolie, évidemment... Mais tout de même, à côté de Ginette, par exemple, elle n’existe pas...— Alors, vous charriez avec votre emballement d’amour. Doit y avoir anguille sous roche... La belle Solange interrompit brusquement sa mère d’un geste. Ses traits s’animèrent d’une inspiration subite. — Tu as trouvé ? interrogea la Saint-Gilbert. — Peut-être, fit la marquise : cette petite n’est pas la fille de Mme Albret. — Hein ? Tu dis ? — Mme Albret l'a recueillie toute petite. Elle la trouva un matin à sa porte. — Mais c’est tout à fait intéressant ! Comment as-tu appris ça ? — C’est Mme Albret qui me l'a raconté. — Mais, va donc, bêtasse ! dis-moi tout. — Elle habitait alors Beauvais.
[ 0, 2, 0, 0, 0 ]
0
2
0
0
0
TABLEAU 15 Taux de motorisation actuelle ou passée et taux de démotorisation relative en fonction de la taille du ménage Taux de Taux de Taille du ménage motorisation démolarisation ou passée relative 1. Personne 24,5 51,8 2. Personnes 53,0 18,1 3. Personnes 72,2 6,2 4. Personnes 78,4 5,1 5. Personnes et plus 72,4 5,1 Ensemble 58,5 12,3 Les taux de motorisation actuelle ou passée croissent fortement avec la taille du ménage, tandis que décroissent les taux de démotorisation. Il est possible que cela traduise, outre l'effet de l'âge, un effet propre de la taille du ménage. La motorisation d'un ménage est d'autant plus rentable qu'elle concerne plus grand nombre de personnes. Bien que d'emploi de plus en plus individualisé, l'automobile reste encore un moyen de transport familial. Cependant, la multimotorisation progresse aussi avec la taille du ménage. A noter enfin que la proportion de ménages motorisés qui ont acquis leur voiture neuve diminue avec la taille du ménage. D'après les séries temporelles fournies par les enquêtes « Intentions d'achat », les évolutions des taux d'équipement sont à peu près parallèles pour les différentes tailles de ménage (graphique VI). Le rythme de progression un peu plus faible des ménages de 1 ou 2 personnes a déjà été évoqué précédemment (résultats par âge).
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Thans schrijft het Schoolblad: «De Anti-revolutionairen deel^n wel al onze wenschen, maar ze knnnen niet willen, dat deze verwezenlijkt worden, zonder dat aan hun grieven gedeeltelijk worde tegemoet gekomen door het Restitu¬ tie-stelsel ; want zonder dit nou hun bijzondere school zoo goed als onmogelijk zijn." En nu zijn sjotsom? Niet de Anti-revolutionairen, maar de tamme Liberalen zijn vijanden van deugdelijk onderwijs. De gewone voorstelling is, dat de Anti-revolutionairen de groote vijanden zijn van goed onderwijs; zulk een overtuiging is op uitgebreide schaal gevestigd, niet na kennismaking met wat de Anti-revolutionairen zelf zeggen, maar na het lezen van de onvolledige en niet zelden onjuiste berichten of mededeelingen in andere bladen. Mijne overtuiging daarentegen is, aai ae grouie vijanden van goed onderwijs niet de Anti-revolutionairen zijn, maar de conservatieven en de tamme liberalen. , 1 De Koomsche partij zou ik duchten voor den bloei van ons] onderwijs. Meermalen heb ik in bovenbedoelden zin gesproken met verschillende personen, en in hoofdzaak stuit men telkens op dezelfde bezwaren. Vooreerst op een minder juiste voorstelling' van wat de Standaard wil. Bovendien onderscheidt men niet genoeg de Standaards-partij als meerderheid en de Standaards-partij als minderheid. Met de laatste alleen hebben wij te maken. Zij is minderheid en zal het naar mijne overtuiging steeds blijven. Maar bovendien zou een overgang van minderheid tot meerderheid niet in de hand gewerkt worden, door haar Eestitutie te verleenen. zeggen van onzen kant: goed onderwijs zal uwe partij afbreuk doen. Ik zou het ten zeerste betreuren, indien de Standaards-partij meerderheid werd. Ik zou vreezen, dat het volk, dat nu achter de kiezers staat, de verdraagzaamheid niet zou willen, die door de Standaard wordt gepredikt. Maar de hoofden der partij, zegt men dan, dat zijn veinzaards. En vooral Kuyper moet het ontgelden.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
L'antico Quantunque sia piuttosto bizzarro, sia fatto quel Fonte, racordato da Eulalia da Luftazio, costruito in forma di serpente, di finissimo marmo di Teoglia, nel mezzo del quale sorgeva una bianchissima Colonna di macigno, nella cima della quale era un'Aquila d'oro affissa, che dal retro mandava fuori gran copia d'acqua, che in un aureo vaso riceveva, in cui pareva che l'Aquila stufasse di volerne i lati pieni dell'estremità di quella, erano due, un Putrone, una Rondine, una Tortora, e una Colomba, dal retro, di quali i pariamente facevano acqua preziosa, e nello scatto di quelle, ogni uno di sì fattii uccelli il suo naturale canto formava. Faustofolo fu quel Fonte eziandio riferito da Valeriano, che le foglie d'uno ombroso albero, che le stavano d'intorno, a pena spezzate dal ramo, e nell'acqua cadute, il toccare dell'acqua, e il vestirsi di carne, l'ornarsi di penne, e il guernirsi d'ali, e lo spiegarsi in alto con libero volo, era una sol cosa. Tuttavia queste invenzionate bizzarrie per riuscire il pregiato dimento dell'Acqua cedono di gran vantaggio alla maestra mano della Christiana, e della Latina diligenza, perciò sulla via di ragliare i Dedali dell'età nostra a sagre ricognizioni di Romani Pontefici, affin di bronzi, poliranno marmi, dividono Porfirio intagliano statue, innalzano colonne, e per gloria dell'arte, e per delizia degli uomini le incoronano con sì belle figure di capricci.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
ledere verhouding is zoek. En door deze onbillijke en on-democrati sche verandering inde bestaande schoolgeld regeling wordt het groote gezin dubbel en dwars getroffen. Als er verhoogd had moeten worden en de nood der schatkist vraagt er om welnu dan hadden de Ministers van Onderwijs en Financiën juist anders om moeten gehandeld hebben. Dan hadden ze van den vader met één kind het schoolgeld voor zijn eenig zoon tje met ƒ 36. — moeten vermeerderen en de vader met 6 kinderen slechts ƒ 16. meer laten betalen. Dat zou gezonde gezinspolitiek geweest zijn. En dan kunnen weden Minister voorreke nen dat er heel wat meer geld inde wacht was gesleept. Immers er zijn meer vaders met kleine ge zinnen, dan met groote gezinnen. In Amster dam b.v. zijn er wel 12 maal meer kleine ge zinnen dan groote, trouwens dat constateert men door het gaheele land. Als dus de druk verlegd was naar het klei ne gezin, dan was dat voor de schatkist van veel meer beteekenis geweest. Nu hebben de Ministers dit buitenkansje laten ontsnappen. We beleven eigenaardige tijden. Gewoon lijk moeten wij vaders van groote gezinnen een beroep doen op de schatkist ten einde in onze rechtvaardige wenschen te worden te gemoet gekomen en dan worden we meestal afgescheept met „er is geen geld”. Nu waarachtig het klinkt bijna onge looflijk de belangen van de groote gezin nen parallel loopen met die van de Neder landsche schatkist trekken we nog aan het kortste eind. De nieuwe regeling is onbillijk t.o.v. het groote gezin; de nieuwe regeling is ondemo cratisch, ze belast de zwakste bevolkingsgroe pen het zwaarst. Laten we eindigen met de vaste overtui ging uitte spreken, dat we er vast op reke nen, dat de Katholieke Kamerleden op deze onbillijkheid de aandacht zullen vestigen van den Minister van Onderwijs en van Finan ciën, krachtens het beginselprogram waarop zij gekozen zijn. b « CN rf ,. ta CM tT «SS CO CO JrjoJ.S CO CO Ï3.= fiS-S 2 2 2>p s «03 T3 73 - ttf) ' ■ o 3 «• “.S bij één kind bij 6 kind.
[ 0, 1, 0, 0, 0 ]
0
1
0
0
0
Du biſt der Held in Ewigkeit und von großer Huld. Du pflegſt die Lebenden in Gnade und erlöſeſt die Seele Deiner Diener vom Tode in endloſer Barmherzigkeit. Du ſtützeſt die Fallenden, heilſt die Kranken, befreieſt die Gefangenen und bewahrſt Deine Treue noch denen, die im Staube ſchlummern. Wer gleicht Dir, Allmächtiger, wer iſt Dir ähnlich, o König? Du tödteſt und belebſt wieder, Dir entſprießt ewiges Heil, und Morgen: Gottesvienft für das Wochenfeſt. 73 vb „ mans 2 eee Ins Tas : ον en ana nix e DD Du ONy2 av IN 222 mr bg m sap pa „ bir aınaa Din ma | ION „7193 N- Oo NOD Hegg v wär N N a Chor und Gemeinde. o N- Oo NOD Deng „ N N v' Vorbeter. ‚nipan u 793 Chor und Gemeinde. pod v 1133 793 Vorbeter. emnbba Sn mb u p Dhiyh v f. Chor und Gemeinde. eg Sn o dr yo ewe n Tom wahrhaft ſind all' Deine Verheißungen. Gelobt ſeieſt Du Gott, der Du uns unſterbliches Leben eingepflanzt. Und fo wollen wir Deinen Namen heiligen, wie er gehei- ligt wird in den Himmelshöhen und all' Deine Sendboten ſich einander zurufen: Heilig, heilig, heilig iſt der Herr Zebaoth, die Erde iſt voll ſeiner Herrlichkeit! Geprieſen ſei des Ewigen überall waltende Herrlichkeit. Gott 5 ewig, dein Gott Zion immerdar, Hallelujah. 74 Morgen: Gottesvienft für das Wochenfeſt. Vorbeter. Br ep oe % e by 93 Syn Dbiyh bg, ab aan Wi m man bs v np g DN u, N) 5g r Chor und Ge Amen. [Die Gemeinde nimmt ihre Plätze wieder ein.] Vorbeter.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Leute, welche körperlich kränklich ſind, ſollten ſo lange keine Kinder erzeugen, als dieſe Schwäche nicht geheilt, weil es beinahe ſicher iſt, daß ſie dieſelbe ihren Nachkommen überliefern und die zuſammenwirkenden Schwächen der Ellern, wenn ſie beide kränklich ſind, bringen die beklagenswertheſten Folgen für die unſchuldigen Opfer dieſer Unbeſonnenheit hervor. In einigen halb⸗ barbariſchen Ländern werden kranke und ſchlechtgebaute Kinder gleich nach der Geburt getödtet, und für die kleinen Leidenden mag dieſe anſcheinende Unmenſchlichkeit natürlich eine Gnade ſein; aber ein Nichtachten der wahren Geſetze der Erzeugung, gefolgt durch ſolche im Großen betriebene Schläch⸗ terei der Erzeugniſſe, würde für immer ein Volk in Barbarismus halten, trotzdem ſie ſich die größte Mühe geben, nur die beſten Gattungen der Men⸗ ſchen, welche ſie fähig ſind zu erzeugen, leben zu laſſen. Es mag für die hoffnungslos Unheilbaren ſchwer ſein, ſich des Vergnügens, Eltern zu ſein, zu entſchlagen, aber es frägt ſich, ob dieſe Entſagung ihnen mehr Schmerz verurſacht, als Krankheit und früher Tod ihren Nachkommen, während ihre beſſeren Sinne und ihr Verſtand, wenn ſie ſolchen beſitzen, ſie lehren müſſen, wie unrecht fie handeln, indem fie ein kleines, lebendes eupfindendes Weſen — Wie man geſun de Kinder haben kann. 201 erzeugen, welches den ſchärfſten Schmerz, verbunden mit körperlicher Zer⸗ rüttung, welche nur Pein erzeugen kann, zu erdulden hat. Um eine ſolche That gefliſſentlich zu begehen, dazu gehört die Kraft eines Dämons. Es iſt die Unwiſſenheit kranker Eltern, welche ſolche erbärmliche Exemplare der Menſchheit in die Welt bringt, und es gereicht den Männern und Frauen zur Ehre, welche, hoffnungslos erkrankt, es ſich verſagen, Eltern zu werden, aus dem einfachen Grunde, daß ſie nicht Kinder in die Welt ſetzen wollen, welche ſicher Erben ihrer eigenen Leiden ſein würden.
[ 0, 2, 0, 3, 1 ]
0
2
0
3
1
That we are to be classed as "unfriendly," since we undoubtedly will seek Germany's trade on a reasonable basis. BUSINESS AND PROFESSIONAL DIRECTORY Chiropractor DR. E. RILEY BLANCHARD, CHIROPRACTOR, Drugless Physician. Many years of wonderfully successful practice. One year in Moscow. Ask your neighbor. Consultation and Special analysis free. Rooms, Parlor and Nos. 16 and 18. Phone 6-Z. Hotel Del Norte. Real Estate THOMPSON-MICKEY REALTY CO. Real estate and loans. Printers THE STAR-MIRROR PRINTING DEPARTMENT. Manufacturers of Ink and paper products—printing, engraving, and embossing. LODGE DIRECTORY MOSCOW LODGE 871 LOYAL ORDER of Moose. Meetings Wednesdays at 7:30 at Moose Hall, E. O. Styner, Dictator; Howard Frazee, Secretary Britain will be thrown overboard by her, certainly calls for mature statesmanship on our part when the actual readjustment of tariffs and the drafting of treaties take place.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
T. anguste umbilicata, globosa, tenuis, oblique striatula, striis minutissimis confertissimis spiralibus sub lente sculpta, nitidula, translucens, pallide cornea, interdum fascia unica rufa supra peripheriam ornata; spira conoidea, apice obtusiuscula; sutura leviter impressa; anfr. 5 convexiuseuli, ultimus non descendens, inflatus; apertura vix obliqua, rotundato-lunaris; perist. tenue, expansiusculum, albidum, margine columellari latiore, superne umbilicum semitegente. — Diam. maj. 44— 45/5, min. 19—41, alt. 4017/5 —11!/5; mill. Apert. majoris 9 mill. longa, 8 lata. (Mus. ' Benson.) Helix Bolus Bens. in Ann. and Mag. N. H. 2d. ser. XVIII. p. 252. Habitat ad Prome imperii Birmani (W. Theobald). * 1612. radicicola Bens. (Rv. n. 753. t. 125. — Ch. ed. nov. III. p. 379. — Galaxias Pfr. Vers. p. 134.) . . Mon.IlI. p.219. S. 100. 1613. fruticum Müll. (Coll. 858. — Desh. in Enc. méth. II. p. 229. n. 58. — Dupuy Moll. Fr. p. 199. t. 9. f. 4. — A. Schmidt in Z. f. M. 1850. p. 7. t. 1. f. 5; Stylomm. p. 24. t. 5. f£. 24. — Rv. n. 1065. t. 461. — Friele Norske Moll. p. 7. — Hygromane Moq. Moll. Fr. p. 496. t. 16. f. 1—4. — Hygromia Pfr. Vers. p. 127. — Cochlea car— duelis Schulze in Neu. Hamb. Mag. 1770. — H. terrestris Gm. — H. cinerea Poir. — Arianta fruticum Gray Fig. t. 294. f. 1. — Hygromia fruticum Ad. Gen. p. 214. — Helix carduelis Reibisch in Allg. deutsch. nat. Zeit. d. Isis 1855. Conf. A. Schmidt Malak. Beitr. p..5 et Pfr. in Mhnlalc "BI: 49857: pu/93)- esae To rese - - -419. 1614. Schrenki Midd. (Coll. 859. — Rv. n. 1485. t. 175. — Hygromia Pfr. Vers. p. 127. — H. Sibi- TACO) EU 03) Vs tace tne I OS TCU LII ESSE DB ccs - - -66.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
- Aus Ostafrika wird berichtet, dass die Bewohner von Kilwa, welche die Stadt nach der Eroberung durch den Reichskommissar Wichmann am letzten Sonntag geräumt haben, sich in das Innere teils zerstreut haben, teils nach Lindi und Mikindani geflohen sind. An eine schnelle Sammlung zu erneuten Widerstand ist nicht zu denken. Das Bombardement durch die schweren deutschen Schiffsartillerien hat auf die Eingeborenen einen tiefen Eindruck gemacht, und ein Teil derselben ist durchaus nicht mehr so sehr kriegerisch gesinnt. Nur einige Häuptlinge wollen den Kampf gegen die Deutschen bis aufs Messer fortsetzen. - Der in Berlin anwesende englische Kolonialdirektor Anderson ist ermächtigt, der Reichsregierung zu erklären, England sei damit einverstanden, dass Deutschland seine Nordgrenze in Ostafrika über die Mitte des Viktorien-See hinaus nach dem Albert-Nyanza ausdehnt. - Der Gouverneur von Kamerun, Freiherr von Soden, der jetzt in Berlin ist, wird mit Rücksicht auf seine Gesundheit nicht nach Afrika zurückkehren. Er erhält einen anderen Posten im Reichsdienst. - Die neue deutsche ostafrikanische Dampferlinie wird ihre Fahrten in der zweiten Juni-Hälfte definitiv beginnen. * Sibyllenort, 9. Mai. Hier wird nächstes Tage der Besuch des Kaisers bei dem König und der Königin von Sachsen erwartet. * München, 9. Mai. Der Prinzregent ernannte den Generalleutnant Parsival zum kommandierenden General des 2. Armeekorps und den Generalleutnant Hoffmann zum Kommandeur der dritten Division. Oesterreich-Ungarn. * Wien, 9. Mai. Die deutschen böhmischen Abgeordneten haben einstimmig beschlossen, den vom Tschechenklub angebotenen Ausgleich für die Delegationswahlen anzunehmen. Als Kandidaten für die Delegationswahlen wurden Plener, Ruß, Baernreither und Stoehr und als Ersatzmann Siegmund aufgestellt. - Die heutige Sitzung des Abgeordnetenhauses brachte eine ebenso unerwartete wie verwirrende Erklärung des Ackerbauministers über die Arbeiterfrage. Falkenhayn erklärte nämlich, die Arbeiter seien keinen selbstständigen Stand, weshalb auch die Errichtung von Arbeiterkammern unnötig sei. Plener entgegnete unter dem Beifall der Linken scharf auf die Ausführungen des Ministers und warf die Frage auf, ob diese Äußerungen das gemeinsame politische Eigentum der gesamten Regierung seien oder ob es sich nur um eine persönliche Lieblingssache des christlichen-sozialen Ministeriums handele. Falkenhayn ist bekanntlich klerikal. * Budapest, 9. Mai.
[ 1, 0, 0, 0, 2 ]
1
0
0
0
2
Nr. 236 Seite 3. Düsseldorfer Merkur. Nr. 236. Infolge der zum Teil am 6. d. wurden, je Trauben 1 Königswinter - Ein Original eines Millionärs zu Schöneberg, gestern eine höchst einfache. Mittel im Felde wird eine Der Besuch der Tierfreunde, um die im Garten vor Bauerngutsbesitzer Martin. hat in der Nacht zum Lokomobil mit Dynamomaschine aufgestellt, die eine in Wochen geborenen jungen Löwen zu sehen, war gestern Ontag das Zeitliche gesegnet. Von Hause aus bereits hohen Stangen hängende elektrische Lampe speist. Zugleich und vorgestern ein sehr reger. Dieselben verdienen auch wohlhabend, wurde er in der Gründerzeit derart mit werden Treiber ausgeschickt, die das Wild durch Geschrei alle Beachtung. Ferten wegen Verkaufs seiner Ländereien bestürmt, daß aus dem Schlaf rütteln. Die unglücklichen noch schlafenden Vögel und Vierfüßler werden das elektrische Licht gewahr und eilen erschrocken dahin, wie auch bekanntlich dadurch erheblich verletzt wurde, dass ihm ein Stock, den so lebte, erlösten viele Seevögel von den Leuchttürmen angelockt, sich an den einen Stock magerecht enttän, da das Unterbringen seines Geldes zu viel Ungemach brachten. Lechkplisch er, Bestzer einer Million Thaler war, so lebte er viele Seepferde von den Leuchtürnen angelockt, sich an den einen Stock bescheiden, was ihn aber nicht abhielt, seinem Sohne Scheiben das Gehirn einzuschlagen. Fast ganze Tage zu halten, war er seitdem abgerichtet oder auch zugebissen und 66 Tage gesessen hat. Er baute sich eins der reinen Wohntürme, das mit allen Komfort auf das eleganteste berichtet wurde, lediglich aus den Zinsen eines bestimmten Eigentums. Gesellschaft zu 25. September ist das Theater in der abgebrannt. Das Feuer wurde durch Unvorsichtigkeit anderer Herren wiedergekitt, die unter dem Arm trugen, er selbst aber nie - die übrigens in England Unwillen hervorruft, wurden 464 auf solche Weise unter dem Arm zu tragen, sollte nobelsten Palais „Grouses", 11 Becassinen, 143 Rebhühner und eine zeilich verboten werden. (Die Abschaffung der 11 das eleganteste Unzahl anderer Vögel, sowie verschiedene Rehe und Hirsche dürfte noch schneller als durch polizeiliches Verbot da einbestimmt elegt.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
3 0/0 ou 1891-1894 31/2 1894 — intérieur 40/0 1894 45 — Donetz 4 0/0 — Karkof 1888, 4 1/2 1894, 4 0/0 Orel-Griazi.. 4 0/0 Ria-Dnivsk. Transcaucas. 3 0/0 — 6 0/0 50 Serbes hypothécaires.... Suède 4 0/0 1818 — 4 0/0 1880 — 3 1/2 6/0 1890.... Suisse (fédéral) 3 1/2 0/0. — Chemin de fer 3 0/0. Turc 4 0/0 série B série C série D — t. Ottom. consolidée Priorité Douanes Tribut d'Egypte Tombac 4 0/0... Ottoman 4 0/0..., Uruguay 3 1/2 0/0 tanque Autrichienne — 14 .. Banque hyp. Espagne— 50 Banque nationale Mexique Banque Ottomane. Foncier d'Autriche roncier Egyptien Foncier Franco-canadien. Foncier Hongrois Mobilier Espagnol Andaious Actions 50 Oblig. V série.. — 2e série 18 .. Autrichiens Actions—.. — Oblig. V'émts. — Anneaux rés. 2e h — 4e h — Nouveau réseau .... Beyrouth Obligations.....Cacérès Actions. Obligations Lombards Actions 25— obligations — Nouvel es Méridionaux Actions — Bons 6 6/8... ô ! Nitrate Railway cActions Nord-espagnole Actions..... 1 ..— Obligations 1e hyp.. 4 ..— 2e hyp. 2 50— 3e hyp.— 4e hyp. 1 59— 5e hyp.. 3 50 Pampean 1e hypoth...... 50 Barcelone 1e hypothèque Asturies 3e hypothèque Orientaux, ch. de fer.... 12 50 Portugais, ch. de fer....— Oblig. 3 0/0....— Nouvelles 15 50 Salonique Cons Obi Saragosse Actions — Obligations hypoth.... — 2e hypoth — 3e hypoth Sud-Espagne Oblig. 3 0/0... Gai de Madrid Actions... 16 ** Rio-Tinto (United) Lautaro Nitrate (Vm.)... Tabacs Philippines .6 50 Tabacs Portugal Actions. Autriche dominicale Bahia 5 0/0 1883 45 Congo lots 1888. 4 5 Cordoba 6 0/0 104 80 101 85 101 85 101 75 101 75 101 45 103 45 103 15 103 15 98 50 98 50 98 20 98 20 98 10 71 70 71 100 60 629 99 66 92 75 103 75 45 90 29 26 93 19 476 56 401 512 50 104 50 468 476 90 599 514 557 50 539 16 267 231. 926. 467 459 459 461 3V-Î. 58 147 50 255 36 623 525 588 23 213 20 204 21 213 210 213 20 20 47 59 13 50 33 159.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Koersnoteering van Indische Waarden op de Beurs te Amsterdam van 3-10 Januari 1927. Koers Koers van Koers STAATS LEEN INQEN. van 4-8 Januari van 3 Jan. L.K. H.K. ICJan. Ned.-Ind. 1922 A (1947). $ 500 Obl. 6 pCt. 103% 103% 103% 103% dito dito „ 1000 , 6 , IOSPbS 103% 103% 103% Ned.-Ind. 19228 C (1962) „ 500 „ 6. 103)H5 103 103% 103% dito dito „ 1000 „ 6 , 103%6 103% 103% 103% Ned.-Ind. 1923 (1921 C) £2O , 6 , 104!%« 104% 105 104% dito dito £ 100 „6 „ 104% 104% 104I%a 104% dito dito „ 500 „6 „ 104 104% 104% 104% dito dito „ 1000 „6 „ 104 104% 104% 104% Ned.-Ind. 1923 D ƒ 100 Cert, v. „ 6 , 103 103 104 103% dito dito ƒ 500 „ 6 , 101% !01Aé 102% 101% dito dito „ 1000 , 6 102 101 AS 102 ‘4 101% dito 1923 C , 500 „ 5% , – 101% IOIJ%S – dito dito 1000 „ 5% , 10IJHJ 101% 101% – Ned.-Ind. 1921 D } 500. 5% , – | 101% 101 'Mi 101% dito dito „ 1000 „ 5% „ 10UHS 101% IOIJhé 101M* Ned.-Ind. 1915 ƒ 100 „ 5 , 100% | 100% 100% 100% dito. dito „ 500 „ 5 „ 100M 100% 100% 100% dito dito „ 1000 „ 5 , 100>i« 100% 100% 100 AS Ned.-Ind. 1916 „100 „5 , 100% I 100% 100% 100% dito dito , 500 „ 5 , 100M« 100% 100% 100% dito dito „ 1000 „ 5 „ IOOJhS 100% 100% 100% Ned.-Ind. 1917 „ 100 „ 5 , 100% I 100% 100% 100% dito dito „ 500 , 5 , 100JHJ 100% 100% 100% dito dito „ 1000 „ 5 „ IOO^e1 100% 100% 100% Ned.-Ind. 1923 A „ 500 „ 5 , 100 | 100 100% 100% dito dito , 1000 , 5. IOOMi 100% 100% 1004fS Ned.-Ind. 1923 B £ 100 „ 5 , 100% (OOMi' 100% IOOKe dito dito „ 500 „ 5. 100J%J IOOKa1 100% 100 Mi dito dito 1000 „5,1 100% 100 100%, 100 Ned.-Ind. 1926A ƒ 100 , 4% , 97%„ 96% 97% 96% dito dito „ 500 , 4% „ 97AS 96% 97% 96 dito dito „ 1000 , 4% „ 97,56 96,56 97Ke 96% Ned.-Ind.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
L'UNIVERS ISRAELITE DIRECTION ET ADMINISTRATION : 47, bd Saint-Michel (TELEPHONE : 11-11) La guerre et la Bible La guerre est naturelle chez les animaux, non pas seulement chez ceux que l’on dit féroces, mais dans la plupart des espèces, qui se nourrissent en dévorant d’autres espèces. C’est ainsi que la gracieuse hirondelle mange une grande quantité d'insectes, et si l’on descend aux êtres les plus infimes, la vie n’est qu’une lutte perpétuelle des microbes qui s’entretuent. Nous-mêmes non seulement nous faisons périr les animaux pour nous repaître de leur chair, mais, quand nous respirons, nous avalons une foule de germes animés que nous détruisons, quand ce ne sont pas eux qui nous détruisent. La guerre est donc une loi de la nature. S’en suit-il donc qu'il faille considérer la guerre comme une loi nécessaire pour l'homme et que les peuples ne puissent espérer de paix durable? Nullement, car la question est justement de savoir si l’homme doit toujours rester à l'état de brute ou s’il peut y avoir un progrès moral. Ce progrès, quand on considère les relations qui existent entre les habitants d'un même pays est indéniable. Tandis que primitivement — et cet état de choses s’est perpétué dans certaines contrées — les familles luttaient entre elles à main armée et que l’hostilité était constante entre les clans, la concurrence entre les concitoyens a pris dans les pays civilisés un caractère pacifique. On tâche d'acquérir les biens de la terre, on tâche de surpasser les autres en richesse, mais on ne recourt pas pour cela à la violence, ou du moins la violence est réprimée par des lois auxquelles la société est tenue d’obéir. Sans doute, de temps en temps, il se produit des tentatives de guerre civile. On invoque un prétexte ou un autre pour mettre une partie de la société hors la loi. On tire argument, par exemple, des prétendues différences de race pour faire disparaître des rivaux en affaires ou en religion, mais c’est déjà beaucoup que l’on soit obligé d'imaginer des prétextes pour essayer de justifier la violence légale ou illégale. Le droit de la force n’est plus admis officiellement que dans certaines catégories de malfaiteurs. La ruse elle-même, qui tente de se substituer à la violence, est punie par les tribunaux.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Ditemi, non confesso volentieri: catecisticamente, se le perfezioni di Dio sono realmente infinite? Sì; dunque anche la sua provvidenza sarà di perfezione infinita. Orsù, se è tale, dice Nemio grande filosofo cristiano del quarto o quinto secolo, ragion vedrà, che ella non può tutta comprendere e capire da una capacità finita, e limitata, quale è la nostra mente e quella di tutte le creature, benché insieme unite; perciò se ella è tale, o saggio, o potente, può essere compresa tutta da una capacità finita, come farebbe più ella infinita? Dunque, concludiamo dobbiamo, non poter, né dovere noi capire tutti i rapporti che ella ha, né tutti i disegni sui sue creature; e molto meno può rimanere a noi luogo di disapprovare quelle condotte, che al nostro limitato intenderne sembrano inconvenevoli; ma farà estremo nostro dovere, di riverire conforme millenaria tradizione; di consolare che non le intendiamo, e tuttavia di venerarle come rette, sapienti anime, ed agluffime; perché condotte di un Dio di provvidenza infinita. Se infinita è, non può rimanere ignota: quindi par non è, necessariamente deve sottomettere la nostra indagine alle cure e provvidenza divine. O Dio! parmi udire taluno, che dica: Dio, io ti venero, adoro, mi affollomeno; ma mi è una tentazione assai violenta, il mirare per più volte i tristi prosperati, ed i buoni depreti; prevalendo per più volte l'iniquità alla giustizia; giovando agli empi le loro malvagità, e quasi nuocendo a' buoni la loro innocenza.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Ad hunc modum locati sum, parlarono a quel modo (insieme) in questo indodo.) Ad hunc modum e hoc modo sembra che si confondano uri risultato. Intanto ad hunc modum non indica che un presso un poco, loculi sunt ad hunc modum, parlarono per arrivare a questa maniera, cioè, presso a poco in questa maniera. Ad modo sembra che significhi, parlavasi in questa maniera. Ad normam et Hellenum scriptis, et ad perpendiculare responsole. Ad amusiaum laelium juicium, ad vicisiminum ab urbe lapidem. Ad horam ionam explicavit. Ad audiendum parati sumus. Cur ripa pendita a promontorio, in qua domo si sabbioni custodit. Sic enim res est in sua propria loco. Scavi da o verso la sabbia della città. Altezza giudiziaria a due all'ora non si può ascoltare. Questa preposizione indica sempre un’ idea di tendenza verso un luogo, o un oggetto impegnativo assimilalo ad un luogo. In ad terram, ad aquam, ad auruim, ad insaniam, ad horam, ecc., sono egualmente considerali come luoghi, o termini verso i quali tende. Bisogna studiare con premura questa serie di esempi tutti scelti a bello studio. Si preparano ad andare nel bosco. Fuggivano in fuga precipita. Pantaleone in bella rubia. In sinistra ed in destra mani, compasso. Conglomerati in orizzonte. Taxi torceranno in archi. Doviziarono ut burini ulmi.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Owzywikcie jest ln związane z ow ray wyższą produkcją naszego prze тузїш, coraz lepszą wydajnością rol aliwn enres snrawniejszą organi тасу пелсу wo wszystkich Usledzi mach życia. Masa lnwarów przemy: alawych, kiórą widzieltimy na rynku = raku nhłeglym, byla Już о wieże) жүзу, nałżeli w nlerwszych awóch zach powulennych, Na odelnki ze opatrzenia w artykuły spożywcze spodziewana jest w соки hlcżący logu radzalu baprawa, że Istnlajn przewidywania, IŁ rak hleżący w dzie ustafilm rokiem zaunadrzonim knrikowogo. Usimięllśmy więc 0% ne widoczne ślady zospudarki + sam u wiele wcześniej, aniżeli le mnieł zniszczone, a hordzici #4 |-— Oczywiście ten ustawiczny wiem podaży towarów na rynek imożlie wla szybszą realizację zapowiedzi: nej podwyżki wynagrodzeń. Roz |= | tema wykonania lesi w dalszym ciągu ulezmiennie zwią: sass 7 nieustannym wysiłkiem pru dukovinym mas pracwigcych Palski, М сагах większym duskonalenlem na Меко anaratu produkcji i zbyłu, £ |earaz sprawnielszą orkanizacją apn okunacja szacowana имай adnlalsiracylnepo. Rządy Polski Ludowej na prze strzeni mjniunywli trzech Паб rablly юм а2пе wysilki Ша rozwiazania problemn ` wynagrodze м Pols Zumierzewia można jedusk byłu re alizować stauiiowa 1 określnnynii elapani, Wydaje паш się. te nal śrudulejszy obres mamy już po: sohą | hędziemy mogli w sposób z4 wuu planowy, jak i bezpośrednia ndeznwalny przez nteresnw enyeli jrzysłąnić w bieżącym тийш da ruz »iąsywanla prubłema vlas 1 zaroh zarówun w sensie klabaltowu дайда masz dochód ni s hiełącym raku będ Мы! miliardów zlotych wartości przeds ajefne Rohołniczega. uudniesieala ишими plac. Јан жй» їр} | odnowledniczo Јева ra/ W sumle ogólnej nic 9 use dochodzimy więc da poziomu z 1033 Wyre tych nastawleń га strony |przestępiew i maluezsach w okr jaa, kiedy na rynku dawał się odczu wnć dotkliwy brok papieru na naj.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Est-ce qu'il est chez lui ? Oui, monsieur, il n'a pas encore mis le nez dehors. Dorcelle monte vivement les cinq étages, la clé est sur la porte, il entre et trouve Godineau ayant sur ses épaules une couverture de laine, enguillé de son manteau et en train de recoudre un bouton à son gilet. En apercevant Dorcelle, le courtier marron jette de côté gilet, aiguille, fil, et pousse un cri de joie : Le voilà, ce cher ami, il est de retour en santé, sans aucune pejorative des passants, ce qu'il passait de tristes jours ! Bonjour, mon cher Godineau; oui, me voilà revenu d'Angleterre. Vous avez mangé du vrai plum-pudding, n'est-ce pas ? - On en mange d'aussi bon à Paris. Mais cette petite femme, un peu grêle, cette sensible Aglaure, qu'en avez-vous donc fait ? Car vous devriez être marié, depuis plus de trois mois que je suis parti. Godineau se drape dans sa couverture de laine et se promène gravement dans sa chambre en murmurant : Non, non, mon ami, je ne suis pas marié, cela ne s'est pas fait ! - Ah bah ! mais c'était une affaire arrangée. Vous étiez d'accord. Qui donc a changé d'idée ? Moi ! Vous, Godineau, vous me surprenez ; ce mariage vous faisait avoir une bonne place.
[ 0, 1, 0, 0, 0 ]
0
1
0
0
0
41a. The position of a mortgagee who has taken his mortgage after the contract for the employment of the ship has not been definitely laid down. One who acquires a legal title to a ship, without notice of a contract or equity which may be affecting it, generally takes it free of that. But " there may be cases in which, although there is no actual notice, a mortgagee ought to assume that the ship is engaged in some ordinary employment" (o). In The Celtic King (p), a contract had been entered into by the owner with Tyser & Co., for the employment of the ship in The Tyser Line for five years. This was while the ship was beiog built. After completion and registration she was mortgaged to persons who had no notice of the contract. Moreover, the contract was one for working in a special trade, and contained clauses which, if binding on a purchaser, might make a sale difficult. Barnes, J., held that the mortgagees were entitled to sell the ship without being hampered by the contract ; and that a purchaser from them could not be restrained from employing the ship in a manner contrary to that contract, although he had bought with knowledge of it. 42. When a ship is away from her home port, where her busi- ness is managed, the master generally carries the owner's authority, (m) Brown v. Tanner, L. R., 3 Ch. 697, at p. 603. Cf. Keith v. Burrows, 2 A. C. 636. (n) 2 T. L. E. 508. (o) Per Barnes, J., in The CdSo King, (1894) P. 175, p. 187. {p) (1894) P. 175. THE EMPLOYMENT OF THE SHIP. 49 and ordinarily he has power to enter into engagements, on theii- Sect. 42.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Digitizzato da Google 213 tenutario remoto dal prossimo (9) . 6 ) SI viene a negare quel motivo di mitigazione, ammesso da più codici, ed affermato da molti giureconsulti, che dipende da difetto nella essenza del fatto. Non si può non vedere in genere, che questa opinione, che non ha riguardo alla idoneità dei mezzi, è nata da una confusione del punto di vista criminale con quello di polizia. Quando si vuol punire colui, che nell'intenzione di avvelenare propinò lo zucchero, si contempla il pericolo avvenire; si teme, che l’agente, riconosciuto il suo errore, si apprenda a mezzi idonei e sicuri, e che compiutamente eseguisca la sua risoluzione. Ma il pericolo avvenire non è il fondamento della punizione. Esso richiede l’attività della polizia: ma la giustizia non permette di punire, quando non è stata ancora effettivamente commessa alcuna illegalità, perchè reputa inconveniente il concludere la realtà dalla possibilità; e perciò punisce solamente quando colui, che scelse la prima volta il mezzo inidoneo, si serve la seconda volta di mezzi delittuosi idonei.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Tenían los mejicanos, como todas las otras na- ciones cultas, noticia distinta, aunque altorada con fábulas, de la creación del mundo, del dilu- 1 ¿Qoién creería jamao qae on oiolema tsa rancio y tan improbable oomo el de la traraiigradon pitogóríoa, ha- bla de prootoToine por an filóoofo oriatiano en ol oontro del orktianwino y en ol himinooo aíglo XVlIIf Y rin em- bargo, ha lido oeríameate promovido pooo tiempo haoo por nn franoéi, en an libro oaoríto en Paria bajo ofte título oi- traTogante el «no de 1440. A talea exoeaoa e(»diioe la libertad de pomar on materias do religión. 8 BldoolorSigaeaiaoreo que loa mejioanoa oitaabaa el iofiemo on la parto aetentrional do la tierra, porque pa- radeoir UieU ti NorUy deoian miotlampa, oomo ai die- ran báoia ol infierno; pero á mi me parece mae Uen que lo iitoaron en el centro déla tierra, porque eeto quiero de- cir ol nombre Tlalxiceo que daban al templo del dios dol infierno. Pudo aer que entro loi mojloanoi hubieae di* ▼ems epinioneo oa órdon á la atoaeion de oile lagar. Digitized by Google ^ •_ HISTORIA ANTIGUA DE MÉJICO.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Churchill a prononcé le 27 avril à 22 heures n’a pas caché aux Anglais la gravité de la situa-Sfll* dm la Sodété de Géographie, 184, Boulevard Sa tnt-Germain, Mardi 13 mai, à 18 heures, Robert BRASILLACH«Pensezaux Prisonniers!»Location à la Salle : Littré 54-62. Places 20, 15 et 10 francs.Au fur et à mesure que »*! rapproche lXTomlremcet <le l’Empire britannique tou» ceux de* Français qui prenaient la radio de Lundre» pour la eonrre de In vérité s'attristent ou s'ir ritent. Ils font souvent les deux à la fois ou presque. Il y a chez certaine d’entre eux l’amer tume du joueur qui a joué le mauvais che val ou comme nous l’expliquions la semaine dernière la mauvaise monnaie. Il faut aussi tenir compte de l'ahurissement, hirn naturel après tout, de tous reux qui croyaient dur comme fer à l'invincibilité d’Albion. Aon qu’on aime en Iranee la « perfide Albion ». Il faut avoir vu l’accueil fait par nos populations du littoral de la Manche aux quelque* divisions débarquée» et qui devaient eon-tituer seulement « l’échantillonnage » de la puissante armée britannique ! Aos Bretons, no* Normands, nos Picards n "étaient pas « chauds ». Mai» pas du tout. L’exulvéranec et l’enthousiasme de en» pauvres diables qui parlaient d’aller « faire sécher leur linge sur la ligne Siegfried », oui. tous ce» cris et tous cas chants jetaient un froid dans le do«. C"r»t sans surprise qu’on apprit par la suite qu’a l’origine de» revers de nos année» du Nord il y avait eu la défection du petit 1 corps expéditionnaire anglais et de la Royal Air Force. Puis sous l'influence de la propa gande de l’Intelligence Service et de la radio de Ixindrrs bien des gens en arrivèrent à attribuer les restrictions et contraintes dont ils souffraient, non à la guerre, aux exigences fatales d'années d'opérations, non an blocus britannique, non anx difficultés inhérentes à la situation d’un grand paya vaincu, coupe en deux, privé de son ravitaillement normal, mais à la soi-disant volonté du vainqueur de les opprimer, de le» faire mourir de faim, de les mettre hors d’état de produire. Ce mot de collaboration mal expliqué ■— cette idée défendue par de» hommes •ans anenn crédit moral devant l’opinion.( anime si Us intérêt,s anglais étaient solidaires des nôtres ! — Ne nous humilions pas davantage. — (.ontment entendrr <( la collabora tion ».
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Il se fit tout à coup un grand tumulte parmi les spectateurs du cirque, qui goûtaient une scène comique imprévue. Une bande de gamins avaient crevé la toile, et s'était introduite économiquement dans le cirque en passant sous les gradins. Le complot fut découvert par une femme qui, remarquant sous son banc des mouvements extraordinaires, poussa des cris d'effroi. À ces cris était accouru le clown Gruker, qui mit un terme à l'invasion en s'emparant d'une demi-douzaine de ces galopins. Il les traîna plus morts que vifs dans le cirque et les mit en fuite à grands coups de fouet. Sur les gradins des secondes, une mère reconnut son fils et poussa des cris de désespoir, en tendant les bras vers le clown, qui apportait dans cet exercice la froideur d'un donneur de knout. L'avoué s'amusait trop à ce spectacle pour remarquer l'état de Julien ; bientôt, d'ailleurs, cet intermède improvisé fut terminé, et Mme Formose en costume de Bayadère, vint changer le cours des émotions de la foule. Sa poitrine énorme était tassée dans un maillot couleur de chair, tout à fait provoquant pour les amateurs de beautés massives. Une courte jupe de gaze allumait la curiosité des yeux, qui, partant d'un large pied solidement assis sur la selle, pouvaient se promener impunément jusqu'à la naissance du genou. L'écuyère dansait sur un air d'opéra, arrangé expressément pour les chevaux, et, malgré ses formes positives, lançait encore la jambe dans l'espace avec une certaine agilité. M. Creton du Coche, émerveillé de la grosse Mme Formose, fermait les yeux pour échapper à ce spectacle provoquant, et les faisait petits pour mieux voir. « Une riche créature ! s'écria-t-il en regardant Julien, qui n'aurait pu dire si l'écuyère qui venait de parader était grasse ou maigre.
[ 0, 1, 0, 0, 2 ]
0
1
0
0
2
My brother Desborow left for London yesterday. [1 page.] 105. Andrew Sandelands to John Milton, Esquire. If loss of time and money could dishearten me in the service, I had before this returned to my wife and children. That great politician, the Marquis of Argyle, has sold his cannon to the commonwealth, knowing very well how to supply his castle again, having 44 brass pieces buried within sea mark on the Kintyre coast, and recoverable in 48 hours. Tell me what I may expect, for I have not credit to subsist one week longer here. [1 page.] Committee for Trade and Foreign Affairs. Day's Pro- ceedings. 6. A copy of Capt. Hosier's letter and information against Major Wildey to be given to Wildey, with order to answer in writing to the Committee on Friday, and to attend then. 9. The Commissioners for Prize Goods to attend Dr. Walker, and give him their evidence on the Samson, Salvador, and George, to use as appertaining to his place. 10. The business of the French merchants to be considered on Friday. 11. Mr. Violet to put in writing his information about Mr. Budd, proctor in the Admiralty Court, and Budd to attend the Committee and give in his answer. [/. 133, pp. 20, 21.] Council of State. Day's Proceedings. 1. The petition of Capt. Edward Christian, of the Isle of Man, referred to Capt. Francis Duckenfield, Commander-in-Chief there, to examine, and if true, to deliver up the goods claimed by the petitioner. 2. The representation from the Admiralty Judges in the case of Thos. Grant, referred to the Committee for considering the damages done to merchants by the King of Portugal and his subjects. 3. The petition of John Axon referred to the Admiralty Com- mittee.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Lorsqu’il eut appris, non seulement que son ennemi avait été reçu du peuple avec une affection qui se déclarait assez par l’armée nombreuse qu’il avait déjà sous ses ordres, mais que le duc de Clarence était avec lui, qu’il reconnaissait Marguerite pour sa reine, et qu’il n’avait pas fait difficulté de consentir à la proclamation de Henri, sa téméraire confiance se changea dans une consternation qui lui fit perdre jusqu’au courage dont on ne lui reprochait point d’avoir jamais manqué. Il donna ordre, à la vérité, de lever des troupes, et il marqua le quartier d’assemblée dans la plaine de Nottingham ; mais lorsqu’il recevait chaque moment de la défection de quelqu’un de ses amis, incertain à qui il devait prendre confiance, et n’osant se livrer à ses propres gardes, au lieu de tenir la campagne avec l’armée qu’on s’était hâté de lui lever, il se renferma à quelque distance de son camp, dans le château de Lins, petite ville de la province de Lincoln, qui est située sur le bord de la mer. Des alarmes si peu déguisées ne servirent qu’à répandre la même épouvante dans toutes les provinces qui avaient encore quelque penchant à lui demeurer fidèles. Mais il ne pouvait soutenir la pensée que son frère eût entrepris de remettre Henri sur le trône : et continuant de se tromper sur ce qui devait causer ses plus justes craintes, il se persuadait encore, que s’il pouvait gagner le duc de Clarence, le reste était si peu redoutable pour lui, qu’il devait se réjouir, au contraire, que le comte de Warwick fût venu se livrer entre ses mains. Dans cette idée, il fit partir encore une fois la dame Trott pour renouveler ses efforts auprès du duc, et il voulut que la duchesse son épouse partît aussi pour y joindre ses sollicitations. Non seulement le duc de Clarence avait passé la mer avec la reine; mais aussi ardent qu’elle à souhaiter la ruine de son frère, il avait déjà inspiré les mêmes sentiments à tous ses amis; et malgré les efforts de Marguerite d'Anjou.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
Scholl V. Broadway R. Co. (63 Hun [N. Y.] 629, 17 N. Y. Supp. 755) 393. Schrank v. Rochester Ry. Co. (83 Hun [N. Y.] 290) 365. Schreiner v. St. Louis R. Co. (5 Mo. App. 596) 48. Schroder v. Metropolitan St. Ry. Co. (84 N. Y. Supp. 371) 344. Schron v. Staten Island Blec. R. Co. (16 App. Div. [N. Y.] Ill) 300, 310. Schuler v. Third Ave. R. Co. (1 Misc. Rep. [N. Y.] 351) 102, 111. V. Third Ave. R. Co. (17 N. Y. Supp. 834) 428. Schulman v. Houston, W. St. & P. Ferry R. Co. (15 Misc. Rep. [N. Y.] 30) 233, 235, 244. TABLE OF CASES. 547 [eefekences are to pages.] Schultz V. Third Ave. R. Co. (89 N. Y. 242) 188. Schuster, Erie City Passenger Ry. Co. v. (113 Pa. 412) 251, 254. Schutt v. Shreveport Belt R. Co. (109 La. 500) 346. Schuylkill Traction Co., Davidson v. (4 Pa. Super. Ct. 86) 315, 328. Karahuta v. (6 Pa. Super. Ct. 319) 267, 284. Oster v. (195 Pa. 320) 283. Walbridge v. (190 Pa. 274) 284. Schwanewede v. North Hudson County Ry. Co. (67 N. J. Law, 449) 291. Schwartz v. Cincinnati St. Ry. Co. (1 Ohio Deo. 197) 30, 82. V. Crescent City R. Co. (30 La Ann. 15) 212. V. New Orleans & C. R. Co. (34 So. [La.] 067) 243. North Chicago St. R. Co. v. (82 111. App. 493) 128. West Chicago St. R. Co. v. (93 111. App. 387) 270, 274. Schwartzbaum v. Third Ave. R. Co. (54 App. Div. [N. Y.] 164) 24, 221, 237. v. Third Ave. R. Co. (60 App. Div. [N. Y.] 274) 211, 221. Sciacca, Houston City St.' Ry. Co. v. (80 Tex. 350) 425, 439.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world's books discoverable online. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture, and knowledge that's often difficult to discover. Marks, notations and other marginalia present in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journey from the publisher to a library and finally to you. Usage guidelines Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. We also ask that you: + Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these files for personal, non-commercial purposes. + Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Google's system: If you are conducting research on machine translation, optical character recognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. We encourage the use of public domain materials and help you to understand the world's laws. This is for these purposes and may be able to help.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Il senso pratico dell’Economia, considerata nelle sue tendenze ed attitudini di progresso e di riforma, risiede nel seguire passo passo lo svolgimento graduale e ordinato degli umani bisogni collettivi, nel proporzionare le innovazioni al vario grado e alla importanza relativa, al vario grado e alla successione cronologica di queste necessità sociali, non mai precorrendole, né stimolandole con artifici legali: ma sempre osservando l’andamento naturale delle cose, rispettando l'essenza incoercibile delle forze umane, e secondando docilmente, per ricavarne aiuto e potenza, le manifeste intenzioni della natura. Per lo che nella maggior parte dei casi, il precetto economico consiste più nell'astensione dato ai Governi ed ai Legislatori, che nel suggerimento di una positiva intromessione negli umani interessi. E non è da questa disposizione che sono venute all’Economia Politica le maggiori accuse di sterilità pratica, di servilità verso i fatti esistenti, di docilità rispetto all’ingiustizia ed agli abusi tradizionali? F. Ferrara riassumeva, terminando la sua Memoria sui Fisiocratici, con questa robusta sentenza lo spirito estremamente sobrio di pretenzioni riformatrici, e sistematicamente avverso al progresso forzato, dell’Economia: «chi va cercando quella specie di vade-mecum, che insegni come si possa aver l’aria di predominare e dirigere la natura, ostinatamente ribelle all’impostura della burocratica sapienza, troverà miserabile una dottrina, nella quale l’assioma del lasciar fare è spinto alla più vasta generalità di cui sia capace. — E chi amasse ripetere che l’ufficio della scienza si trovi per tal modo ristretto ad addormentare i governi, non si lusinghi di essere giunto a discreditarla per ciò; giacché la pace del sonno è il più benefico e salutare rimedio che ad una mente in delirio sia permesso di procurare.» Sentenza argutamente profonda, la quale mi rende ognora più incredibile e strana la somiglianza che A. Tocqueville immaginò fra gli Economisti del Secolo XVIII e i Socialisti del XIX. In nessuno argomento, quanto in quello del Problema Sociale e dei mezzi migliori di risolverlo, appare l'indole temperata, e aliena dalle inconsulte novità, della Scienza Economica. Alla quale, giova intanto di avvertire, che ragionevolmente non si potrebbero mai imputare gli errori e le impazienze degli uomini di stato, i quali in queste materie applicassero precipitosamente i suoi teoremi.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
The horror that occurred near Copeland, in Boundary county, Saturday morning, in which a mother and seven children lost their lives when their home burned, is one of the most shocking horrors that north Idaho has known in many years. The actions of the husband and father, now under arrest, are at least peculiar. He says he was awakened by the fire and ran downstairs and some distance after water with which to extinguish it, and when he returned could not enter the burning building. He says his wife and children were asleep and he did not wake them. People do some strange things in the stress of terror caused by a fire, but it seems almost incredible that he would not think to save his loved ones before going for water which was some distance from the house. After 50 years of existence, the Salt Herald, one of the leading papers of the Mormon capital, has suspended publication. The high cost of production is rapidly driving news papers from the field and forcing the consolidation of rival papers in towns and cities. The high cost of paper, which has risen steadily since the war began and more rapidly since it ended, coupled with a marked increase in the cost of everything that goes to make up a newspaper, is driving papers from the field every day. Thousands of daily and tens of thousands of weekly and monthly publications have ceased to exist since the war began.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
L'amertume des souvenirs sera pour moi seul, et le rang que vous m'aviez donné dans votre affection me rappellera celui que j'ai tenu dans votre estime. — Adrien s'écria la jeune femme en se précipitant vers lui: "Oui, je le reprends, rien! répéta-t-elle d'une voix suppliante. Digne de moi, insiste mes penseurs étaient forcé de ma pensée, je vous aime, je vous honore, je vous le répète... mais, par pitié... souffrez que mon imagination bouge à son tour. Laissez quelque trêve aux agitations tumultueuses. Oui, elles sont essentielles, mais elles troublent affreusement où ma raison s’égare... Dans quelles pesinements ma main peut-être, mon imagination, redevenue plus calme, albisse dans ces idées sinistres, ces appréhensions idiotiques, cette péjoration dont le poids m'écrase... Un dernier mot, madame, dit sèchement Adrien. Si je veux cacher à votre prière, si je consens, quoi qu’il m’en coûte, à accepter vis-à-vis de vous cette étrange mission que vous m’avez faite, c’est à condition que cette situation ne se produitsse pas. Je vous accorde le temps pour réfléchir et je viens vous voir ensuite pour vous donner ma réponse. Avez-vous oublié que, cette fois, je veux une réponse, et définitive: ne oubliez pas surtout que votre détermination réglera ma mère. Il sortit en lui adressant un profond salut. Mlle Duverger était la fille d’un général de l'empire qui était mort victorieusement sur le champ de bataille de Waterloo. Le vieux et brave militaire avait laissé, en mourant, à ses deux filles, Estelle et Lucile, une fortune considérable et honorablement acquise. Mais le jeune bouillant, voué à sa noble et dangereuse carrière qu’avait suivie son fière aînée, n'avait reçu à sa part d’héritage que le surcroît de la dot. et préféra se frayer, seul, son avenir dans les ailes impériales, un avenir dont il ne fut redevable qu’à la pointe de son sabre. Le sort récompensa sa singulière et héroïque ambition. Nommé capitaine, au début de la guerre de Russie, Henri ne revint pas en France, et fut l’un des victimes de la meurtrière campagne de 1813. Ce fatal événement brisa le cœur de la jeune fille. Pour panser en liberté sa douleur dans la solitude, elle renonça au séjour de Paris, et alla se consolcer en forêt, dans la délicieuse villa que nous avons décrite et qui faisait partie du patrimoine que lui avait laissé son père. À peu près à la même époque, un officier supérieur, relève du service, vint habiter une propriété, de peu de valeur qu’il possédait dans les environs. Pour les raisons qu’il est inutile d’expliquer.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
LA Trésorerie Nationale de France, limitée dans ses fonctions, ainsi que je viens de l'expliquer, est conduite par six Commissaires. Ces Commissaires sont à la nomination du Roi; mais ils rendent un compte direct de leur gestion à l'Assemblée Nationale, sans la médiation d'aucun Ministre. La nomination des Commissaires de la Trésorerie n'a pas été mise au nombre des prérogatives constitutionnelles du Monarque, & l'on a déjà proposé à l'Assemblée Nationale de priver le Roi de ce privilège; l'idée a été accueillie, mais la décision est ajournée. Les Commissaires de la Trésorerie doivent nommer tous leurs subalternes, sans aucune dépendance, ni du Roi, ni de ses Ministres. Armée de Terre. L'ADMISSION dans le service de l'Armée de Terre, & toutes les nominations d'Officiers dépendent, en Angleterre, du Pouvoir Exécutif. Il existe des règles de promotion; mais ces règles émanent de la volonté & de l'autorité du Monarque. EN France, le Corps Législatif a fixé lui-même ces règles de promotion, & la Constitution n'a laissé au Roi que la nomination du tiers des Colonels & Lieutenants Colonels, de la moitié des Maréchaux de Camp & des Lieutenants-Généraux, & de la totalité des Maréchaux de France, dont le nombre est fixé à six. Le Monarque est de plus affecté par la Loi à faire ces différents choix parmi les Officiers le plus près, en rang, du grade qu'il confère. Enfin, l'admission même au service, dépend d'un examen dont les conditions ont été fixées par le Corps Législatif. Gardes du Roi. AUCUNE Loi de l'Etat n'asservit le Roi d'Angleterre à des règles, ni pour le choix, ni pour l'avancement des Officiers de ses Gardes.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Within, Joe Welcher heard it coming. He looked now. He gave one gasp, made one dive, and plunged into the safety of the jungle. Hernandez dared not move. Safety lay in his remaining up track—out of the danger zone below. He felt that the Brute was doing fruitless work—that no man, no human agency within a minute's time could raise that rail. He didn't know—there was something superhuman within the Brute. He was more than a man—he was a man driven beast—perhaps God-driven. He plied his giant lever like a giant. Neal realized at last what was meant. He knew now that thy train was Annette's train. His men were off—all of them. He alone remained, rooted to the spot. He was powerless to do anything. Suddenly—obeying the instinct of safety—for he could do nothing else—training had taught him that a foolish risk of life was suicide—obeying the instinct of self-preservation, he leaped, leaped safely. At that instant with one final grunt—one final heave—the Brute bent his mighty shoulders in one last desperate thrust—and sent the rail spinning loose, detached, unrooted, to one side. Leaped Upon the Engine and Held Up the Crew. The next instant the troop train—empty as it was—reached the broken track and left it. With the roar of thunder it plunged, plowed through the soft earth and plunged pell-mell through the deserted shed, missing the train by a More hairsbreadth. An instant later, Hernandez plunged into the jungle. The Brute followed him, as a guilty dog follows its master—whimpering with fear. (TO BE CONTINUED.) Story of Sir W. Raleigh's Visit.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
. X. Dc hac Fundatorum menrc periualus S. Grego- rius, (cribicad Fortunatum Eptfcopum Neapolitanum : "Alicui Monallcrio nec tu, nec Presbyteri tuiprxtet «diligentiam difciplinx aliquid molelhx inferatis. Aut « li quid illic pro divcrlbrum devotione acceflerit , vo- » bis vindicare xftimetis : Cum Monachii ibi f er vient t- n bul debeat proficere quidquid a fidelibus taliter effirri n contigit. " Refertur in Gap. 1, ii De Sium Monach ., Deinde uuavii uiauiuiu» jjoiici ; jcq acuiuc oojicicur, airt » quod qui ingreifiiri Monaftenum pecunias tribuunt, » im prepafitum Religionis , fed participationem fiiptn - u diorum Ecclclix emunt. Temporalia ergo , non fpi- » ritualia ementes , nequaquam Stmoniaci habendi u funt. His itaque refpondetut , non folum qui fpi'i~ „ tatli* , fed etiam qui temperatu eis annexa pretia u accipiunt vel tribuum , Simoniaci judicantur, “ Hic Gratianus Cama i. q. j. qui in fui di&ioms confirma» tionem , inter exteras Patrum & Canonum au&ori- tates, jam allegatum Pafchalis II. diflum adducit, XIV. " Itaque fpi ritualibus ( fciiicet admifiione ad » Ordinem Sc Piofcflionem ) primo gratit exhibitis » non poifunt Rcligiofi ( ait Dionyfius Carthufianus , » Iit. i. De Simtnia , art. 4. ) a recepto aliquid tem- n porale exigere per modum debiti perfolvendum aut » exhibendum , ncc tamquam pretiunt Religionis , nec n tamquam fufientaculum vita , ad quod exhibendum » i*m feipfet obligaverunr. XV. Sunt nonnulli qui Simoniam committi faten- tur , fi vel pro Religionis ingreffii , vel pro fiefiinta- liene lngrclti poli Profefiionem temperate quidquam exigatut ; fcd fecus, inquiunt, fi at Aionafleria pro- videatur de mediis nndt faflentare Prafiffiem poterit , etr liberetur ab tncammodis ex alimtntatiene Pref effieri fecuturit.
[ 0, 0, 2, 0, 0 ]
0
0
2
0
0
Rev. C. C. Clarke, rector of the Church of the Holy Comforter, New York, stated that Walt Whitman today is the inspiration of the Catholic poets, who are setting forth in their works the old doctrine and teachings of the church. Dr. Clarke said Edgar Allan Poe was America's second great contributor to the world's literature. France, he said, had been far more quick to see the spiritual in Poe than his own country. "The Experience of Doctrinal limitation in Prayer-Book Revision," was the subject of the day session. Rev. Frederick Courtney, D.D., of New York, was the essayist. Other speakers were Rev. M. S. McConnell, D.D., of Easton, Md., and Rev. Latta Griswold, of Trinity Parish, New York. One of the suggestions was that the word "may" be substituted for "shall" wherever it occurs in the prayer-book. His Daughter's Safe Calvin Wilson, of 1001 Park Avenue, yesterday received word from his daughter, Miss Annie R. V. Wilson, and Mrs. W. C. MacLauchlin, her husband and child, who sailed from San Francisco on March 2, aboard the Japanese trans-Pacific liner Chyo Maru, which was wrecked near China on March 28, announcing the engagement. At the time they had arrived safely at their respective missionary posts. They were not on the ill-fated steamer at the time of the wreck. Miss Wilson wrote, having left her at Nagasaki, Japan, and proceeded by another vessel to China. Miss Wilson is engaged in missionary work at Hunp Chow, while Mr. and Mrs. MacLauchlin are stationed at Su Chin. Wants Telly Explained.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirêm e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
- El primero que ocurrió dosde luego, y aue ha tratado de inculcarse en diferentes escri- tos, es procurar el aumento de la población blanca que reemplace los brazos africanos, como se ha hecho, permitiéndose la introducción de asiáticos con la condición sábiamen- (1) Sr. Bachiller y Morales. Apuntos para la historia de las letras 7 de la instrucción pública en la Isla, tamo 3.° (2) Véale el capitulo 1.°, parto tercera, sección primera de este tomo sobre la propiedad territorial en esta Isla. LUÍ te exijida á los que hayan de traer naturales de Cochinchina, & saber, que sean mujeres á lo menos la tercera parte, para que puedan reproducirse los que vengan. Aun seria de desear que, ya fuese por empresas particulares 6 ya de otro modo, se hiciesen venir, no simples operarios 6 jornaleros comprometidos, como se ha hecho hasta ahora, sino verdaderos colonos ó agricultores, que aunque en menor escala, tuviesen esta- blecimientos propios que cultivasen por sí mismos, dándoles terrenos y otros auxilios in- dispensables bajo condiciones equitativas y provechosas á ambos contratantes, como se ha practicado en otros territorios. $1 segundo consiste en utilizar los grandes adelantamientos en las ciencias naturales como la química y la física, así en los métodos agrícolas de los abonos, drenaje, riegos y otros, como en las industriales ó necesarias para la fabricación del azúcar, es decir, ins- trumentos, mejoras de máquinas, nuevos, económicos y mas ventajosos procederes, sin despreciar ninguno de estos medios; sino por el contrario á fuerza de experimentos cons- tantes y & costa de algún trabajo y sacrificios llegar á la perfección posible. Mucho se ha hecho ee verdad y se está haciendo, aprovechando los adelantos é invenciones recientes; pero estamos persuadidos <jne podría hacerse aun mas, y así debe esperarse.
[ 3, 2, 0, 0, 1 ]
3
2
0
0
1
37. " It was not without some difficulty that Mr. Ire- land at length prevailed upon him to sit for his picture. While the limner was drawing the outlines of it, he was Bxhorting both him and all that were in the room, not only to get the outlines drawn, but the colourings also, of the image of Jesus on their hearts. He had a very remarkable facility in making allusions of this kind ; in raising spiritual observations from every accidental cir cumstance ; in turning men's employments, pleasures, and pains, into means of edification ; this he did, in or- der to engage the attention of the thoughtless, the liioro deeply to fix the attention of the thoughtful, and to pre LIFE or KEY. J. FLETCHER. 189 vent the trifling away of time in unprofitable conversa- tion. And such little incidents as used to pass away unnoticed, by almost any other person,' acquired from Mr. Fletchers fine imagination a kind of grace and dig* nity. To give an instance. Being ordered to be let blood, while his blood was r-unning into the cup, he took occa- sion to expatiate on the precious blood-shedding of the Lamb of God. And even when he did not speak at all, the seraphic spirit which beamed from his languid face, during those months of pain and weakness, was, " A lecture silent, yet of sovereign, use." [But it is necessary to be observed here, says Mr.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Nijland, wiens naam inde reclame met rode letters wordt vermeld. Het portret van de medicus kunnen wij niet ontdekken, maar van der Wijk’s beeltenis staat er tweemaal in en deze is dus de persoon, die het meest op de voorgrond treedt. Het zal u wel duidelijk geworden zijn, lezer, dat hier sprake is vaneen kruidenmenger, wiens wanpractijken gedekt worden dooreen bevoegd geneeskundige, die liever op de achtergrond wil blijven. Wij noemen het een treurig verschijnsel als een arts zich tot zulke handelingen laat lenen. Hiervoor, is geen verontschuldiging te vinden. Gelukkig behoren dergelijke ontspoorde artsen tot de hoge uitzonderingen. Maar het aantal gevallen, hoe gering dan ook, is voldoende om het vertrouwen inde dokter, een noodzakelijke voorwaarde voor elke patiënt, in ernstige mate te schokken. O.i. is hier zeker sprake van het ondermijnen van het aanzien van de artsenstand. Wat zou het Medisch Tuchtcollege als oordeel geven? Het onze is den lezer bekend! H Uit het Pharm. Weekblad van 2-9-’5O: Kegeimg van de handel in geneesmiddelen^ Met de toeneming van het aantal sterkwerkende geneesmiddelen dat al dan niet in specialité-vorm inde handel gebracht wordt, komt de achterlijkheid van de Nederlandse wetgeving in vergelijking met die van andere landen steeds meer tot uiting. Aan de mogelijkheid om met behulp van de befaamde lijst C enige waarborgen te scheppen, wordt klaarblijkelijk niet gedacht,. vermoedelijk omdat men van te voren weet dat niemand zich aan deze lijst stoort. Steeds meer landen gaan ertoe over de handel in verpakte geneesmiddelen te reglementeren o.m. door het vaststel- len van lijsten van geneesmiddelen die ook buiten de apotheek verkocht mogen worden. De veel bestreden positieve lijsten dus. Deze enig juiste oplossing is onlangs ook gekozen door de regering van de Deutsche Demokratische Republik1) (de Russische zóne van Duitsland). Met behulp van de nu tot stand gekomen wettelijke bepalingen heeft men het aantal specialité’s reeds tot op een derde terug gebracht, voornamelijk door het niet erkennen vaneen groot aantal vrijwel identieke preparaten die onder verschillende namen inde handel kwa-men. Daarnaast is opruiming gehouden onder de vele kruidenmengsels, versterkingsmiddelen en andere middelen die buiten de apotheken verkrijgbaar waren, In Engeland2) zijn nu de antihistaminica tot „Fourth Schedule Poisons” verklaard, hetgeen betekent dat zij ook in mengsels – slechts op recept mogen worden afgeleverd voor zover bestemd voor inwendig gebruik. Hieronder valt ook Dramamine, dat hier te lande onder andere namen nog steeds zelfs bij onbevoegden verkrijgbaar is.
[ 0, 0, 0, 1, 0 ]
0
0
0
1
0
03 a 1 fr. 05 en bandes et de 1 fr 08 à 1 fr. 12 le 1/2 silo au détail. Moutons. — Les offres continuent à être peu abondantes, avec cette nuance que les moutons d’un fort poids entraient, dans ce chiffre, pour une très faible proportion. La vente a donc encore été plus faible que jeudi et dans bien des cas, les détenteurs ont pu réaliser un peu de hausse. Des métis au poids de leur dépouille se demandent assez bien. Ceux de 44 et 45 obtenaient 95 centimes et 1 fr., ceux de 50 à 55 se payaient encore de 93 à 95 centimes et les très gros métis n’atteignaient guère plus de 90 centimes le demi-kilo. Porcs. — Nous n’avions encore aujourd'hui qu’un très petit chiffre de marchandises. Ces offres très mitées ont favorisé les affaires qui ont été très satisfaisantes et déterminé un nouveau mouvement de hausse de 3 à 4 francs par 100 kilos vifs. Sur les porcs gras, la demande était des plus restreintes. Aussi la vente a-t-elle été particulièrement laborieuse. Les animaux de faible poids réalisaient péniblement 49 centimes et dans les sortes demi-jourdes et lourdes l’on descendait à 48 et même à 46 centimes le demi kilo. Les normands obtiennent assez difficilement 50 centimes et surtout 51 centimes. Nous coterons les porcs de Maine-et-Loire et de la Vendée de 52 à 48 centimes, ceux des Deux-Sèvres et de la Sarthe de 51 à 48 centimes. S’adresser à M. PELLIER présentant, à Courville (E-et-L), la couple. — la pièce. 80 la couple. 80 la pièce. MM. CHABOT frères ont l’honneur de prévenir leur nombreuse clientèle que tous leurs fours à chaux et à briques sont en marche et que dès à présent ils sont en mesure de fournir dans le plus bref délai toutes les commandes qui leur seront faites. Ils tiennent également à faire savoir à leur clientèle qu’ils fabriquent spécialement la brique flamande ou picarde, ce qui remplace très avantageusement la pierre dans la construction. Ils tiennent toujours à la disposition de la clientèle un dépôt de matériaux étrangers tels: tuiles mécaniques, ardoises, tuyaux plâtre, ciment, lattes, linteaux, etc.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Man kann auf diefe Weife Platten von Holz, Glas, Metall u. f. w. in Schwingungen verfeßen, fie mögen nun dreiedig, vieredig, rund, elliptifch u. f. w. fein. Die vibrirenden Platten erzeugen ebenfo wie die vibrirenden Saiten Töne, welche bald höher, bald tiefer find. Man beobadhtet ferner, daß fi die Platte für jeden dieſer Töne in mehrere für fih ſchwingende Flächenſtücke theilt, welche durch ARubelinien oder Knotenlinien getrennt find. Im Allgemeinen wird die Ausdehnung der fchwingenden Theile um fo Heiner, die Knotenlinien werden alfo um fo zahlreicher, je höher der Ton wird. Um die Eriftenz diefer Anotenlinien nachzumweifen, ftreut man auf die obere Fläche der Tafel feinen trockenen Sand, welcher während des Tönens in die Höhe hüpft und niederfallt und ſich endlih an den Knotenlinien anhäuft. Auf diefe Weife entitehen die fogenannten Klangfiguren, deren Erfinder Chladni it. Ä Mit derfelben Platte lafjen fih, wie ſchon bemerkt, eine Menge verfchie- dener Figuren erzeugen, je nachdem man mit dem Bogen ftärker oder ſchwächer, Schneller oder langſamer ftreicht, oder je nachdem man den Unterftüßungspunft der Platte verändert und an verfchiedenen Stellen des Randes ftreicht. Es find in den Figuren 190 und 191 eine Reihe von Klangfiguren dar- geftellt, welche man mit einer quadratifhen Platte erhält. Um z. DB. das Fig. 190. Fig. 191. Kreuz zu erhalten, deſſen Arme die Mittelpunkte je zweier paralleler Seiten des Quadrat verbinden (Nro. 1 Fig. 190), hat man den Finger an die Mitte einer Seite zu halten und an einem Ed zu ftreihen. Wenn man ein EE firirt und in der Mitte einer Seite des Quadrats ftreicht, jo erhält man ein Kreuz, deffen Arme die gegenüberliegenden Eden des Quadrats verbinden, Fig. 191. Dreiedige und vieledige Platten geben ähnliche Erfcheinungen.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Il nous faut redevenir des radicaux ; nous n’avons pas à écouter l’appel des progressistes dont beaucoup sont des républicains incontestables, mais malheureusement représentent des idées mortes et qui nous invitent à aller leur tenir compagnie dans leur bureau ; nous sommes des socialistes, aussi socialistes que les collectivistes, si socialisme veut dire la lutte pour s'affranchir des tyrannies économiques comme des autres ; il est faux de dire que le parti radical est un parti bourgeois. C’est un parti français qui doit chasser de son sein les intrus et reprendre sa marche sans désertion ni domesticité ministérielle. Des paroles ont été accueillies par de vifs applaudissements. M. Estier a ensuite défendu la motion votée le matin par la commission dont il est rapporteur. M. Charles Deloncle, député de la Seine, dit qu'il s’associe à ce texte, mais que, pour être logique, on doit inviter les radicaux qui font partie du cabinet à démissionner. (Triple salve d’applaudissements). Voici le texte de la dépêche par laquelle M. Combes a accepté la candidature à la présidence du comité exécutif : « J’accepte les conditions à l'offre que vous me faites, c’est que ma candidature offerte sera considérée comme candidature d'unions entre toutes les fractions du parti radical et radical-socialiste en vue de l’organisation ancienne et forte du parti. — Signé : Emile Combes ». Pau, 8 octobre. M. Barthou, ministre de la justice est arrivé hier à Pau. Il est reparti pour Oleron, où il présidera demain dimanche le scrutin des deux cantons. Madrid, 8 octobre. Au Sénat, M. Canalejas défendant les actes du gouvernement pendant les vacances, soutient qu’ils ont été absolument légaux. Il a déclaré ne pas accepter le blâme des réactionnaires, ni les expressions blessantes dont s'est servi M. Epeseco. Il se réserve de poursuivre devant les tribunaux ceux qui l’ont outragé. M. Canalejas dit qu'il ne se laissera pas détourner de sa voie et qu’il soutiendra devant les Cortès le projet de loi sur les congrégations. Il défend également la conduite du gouvernement dans l’affaire des grèves de Bilbao et il espère pouvoir donner bientôt au Sénat des renseignements sur les négociations avec le Vatican et avec le Maroc. Gibraltar, 8 oct. Le duc d’Oporto est descendu à terre et a envoyé de nombreux télégrammes, notamment au roi George V d’Angleterre, au marquis de Soveral, etc.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Freind^ John. 13. FrieSi • • . 333. Frisch, Johann Leonhard. ^o. Frisifs*.* loo. Frisif Paolo. ir* T. Frobel, Carl^. ^77. 333. 335* 3J3- Eee z Fromman^ « 40* Index Juctorum. FrommaHp lob. Chritn gg» FUchsit » • . » 007. Fukhtvon^ »»• 82* FuUer^ John. 10 1. 134, FuUer, Siephen. 136. FusSf Nicolaa; }76. Gatrjft Pieter. *93. 97. xoa. f 2|^. 130. Gaifd, Pehr Adrian. 48. Gadolin f Jacob» 77. Gadotin, Johaon. 318. 319. Gagnebia^ Abrafaain. 203. 204. Gateati, DomiDicoa Goamai». 69« 168» Galiiaeus. • • . 5. Gatland, . . • sg. Prince dc Gallitzin , DimetrL 348» 353. 364. Gatlois, Jean. 61. 34^. Gatvani, Alojsiaa. 367. Comte de Galvfz^ , »-. 75, Ganneti, Caleb. 133. Gardeu, George. 133. 14 J. Geardini 4 AniBa. 355. Garipuy^ . • » Fifa. 94. iii. 116.346» Garmte, Thomaa. 164. aia* 324» de 1« Garouste , • . » 300. Gascoigne, . .. 390. Gatterer, Jofaann Chtiatopb.. 226» Gattonif Julea-Ceaar» 74» Gambius, • .» 196. ^ Gaussen, • . » 166. 340. Gemterou, ... 365* 330t. 33S» Qautkiroip N. 369. Gauthey » • . • 373« ffiniriH'* » • • 87- 109. 354. 370» ▼« (iriMi , Peu N. 386. Geister, Erik. 373. Getlert, ChrisiiaD Ebregott» 55. 57.! le Oeud^ey Adrien Marie. 14; de Gensanne, • »• 99. l» Gentit, Goilkiome Josepfa Hye* dnthe Jean^Baptiate. 93. 137. 175« 333* 870W 386. 385* Geqffiroifp Ctaode Joseph. loi. 310. Geoffrotf, Etienne Framjoia. 166. 307. Georgi, Johann Gottlieb. 315. 316» Gerbez, Marcna. gr; Gerboin, A. 369. Girdts, Frederilc, 7g. : .. GerdiUi, Hyacinth. 64» ▼. Gersdorff, . . . 353, Gerstner, Frans. 33. Grte, Carl Johann. 380W Gijon, Dom MigaeU I73» Gittet, ... 373. Ginge ,. Andreaa. 335. 88d. Giovene^ Giaaeppe Maria. i^g. 3461.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
i K została otwartą 1 oddaną do publicznego użytku. — Ma ona z (zelabińska do Bajkału 3740 wiorst długości. a w kraju zabajkalskim od stacji Myszowaja do Strjeteńska 1034 wiorst długości. Hamburg 1! sierpnia. Chory na dżumę marynarz Raulmi umarł: reszta osób znajdują cych się pod obserwacją ma się dobrze. Poznań 11 sierpnia. W Gryfji odbyło się przed Lrzema dniami zgromadzenie, w którem wzięli udział przeważnie profesorowie i studenci teologji. Na zgromadzeniu tem profesor Setius wypowiedział mowę, w której w okropny spo sób atakował Polaków. Mówił, iż przeciw Pola kom postępować należy z całym egoizmem, z moralną niesprawiedliwością, a nawet po bar barzyńsku. Prasę polską według tej mowy należy zgnieść zakazami policyjnymi. Slowarzyszenia laków nie należy mieć żadnych względów. Kon stytucję należy ograniczyć na niekorzyść Pola dienste leisten und das Maul halten“. Dziwną jest rzeczą, iż na tak licznem zgro madzeniu nikt nie zaprotestował przeciwko tak | wyuzdanej napaści. | Warszawa 11 sierpnia. Gencral-gu | | | bernator hr. Imerytyński ogłosił rozkaz do wojsk warszawskiego okręgu, oznajmiający, że pod sąd wojenny oddany został niejaki Czerwiński. Z rozkazu gubernatora można «odcyltować cał historję Czerwińskiego, a mianowicie: był on ; członkiem polskiej partji socjalistycznej w Czę stochowie i jako taki dnia 3 listopada 1899 roku zasztyletował na ulicy w towarzystwie in nych towarzyszy niejakiego Józefa Szancenber ga, który był zajętym w fabryce żelaza Peltze rów i był szpiegiem rządu rosyjskiego. Owoż partja socjalistyczna skazała go na śmierć, a ten wyrok wypełnić miał Czerwiński. Czerwiński nie wydał w śledztwie żadnych towarzyszy. mimo, że stwierdzono, iż ich miał. Odessa 11 sierpnia. Skazano tu na 3 miesiące aresztu młodego .pisarza zapasu armji, | Wołochowa, za to, że podawał prawdopodobnie dziennikom wiadomości o.tem, iż rozruchy w Odessie zostały przygotowane.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
B B 4 Game 1458 Podri CORPO Piedi Gito, lat. crura, ct. l'attitudine, furia uro posteriore; che ui si volge tra Piedi belli e mali i detti. Vi piace ft — Cruce, furia, e tibia conlost. Bocca. Si mucina tiri tutu rettili. Tiriti ai. Easito Salernitano, f 0,0 tagliare tutta la gamba, o morire già in frazio. il Piccolo e più. Fiaccone, Disi, Pagani, Solitari, Bel, anale avevano la Candida. Lo discernere latonda, Cam- Candido, E: di loro: non si sono fiaccati, et biffi. Che col piede un infìno alzamento coperto-A. Sopra le calzine di Teruppe le tartaree porte. Che con Via uafi, solitari et maglia si può vedere le Gambe, Tu. Il Gambo era finemente simile a oro, loschi, Chi'è il piede davanti, (si si guarda l'occhio) torna indietro. Ve- ne di all'indice. D'al, Fuori da Labbro c'era un Soperchia di un Via colui, che mai non legge. Bocca. Pampinea la cena Dono peccatori piedi, (siede le Gambe. Uteri in Terne fasce nella daga montò fu. Ter più L'erba, O Berte, sono le Gambe secondo il Landino Ma a me potere pensare a suo piacere davanti a questi medesimi parlo timidamente che parlo i segni che ricordano dopole simile trasportò pensando infinitamente nella pigna. Cese adun- percosi, O battiture delle fune, che di cuoio si fanno, quel colpo a Piedi davanti. Tie venendo dente untando, et perdoglie sono le zecche Oserà Berge e brr- cianti andando per crocifisso al palazzo, uidia. Indice, queste pur significano cuoio, (si meglio fiori di tela di Piedale, e l'incorniciato sufiodello albero infini rami. Senso.
[ 0, 1, 0, 0, 2 ]
0
1
0
0
2
I h:iv<: .-uhiiittcd that the colonics have hiliifrto br.'cn liackward in tli':ir contrihijijons towards hn|)(:rial dclcrx.-. 'I hey aie following their own lni(.'s. J hojie Ihey will do belter, hut in tiie mfanlinje they are (loiiiis, a (j;re;U dial, and they are trying to pioinote this union, whieh I r<)rard as of so much iniporlanee', in their own way and by their own rn.'aris. And fust among those lueans is llie offer of i>re(erential tariffs. That is a matter whieh at the present moment is of the greatest possibh- Hnjtoi lance to every one of you. It d(-[)ends on how we treat The offer of ^'"'' I'"'''y "^ ""' '"''J"'''-' — ""I a (loliey inaugurated by preferential '"'' '"'^ ''' I'"''' 7 W'hich < omes lo us from our children tariff*. ■•d/road— it di pi-nds on liow wr treat il, whether it is developed in ihe future, or whedier it is withdrawn as licuig not) .■icecplable lo those whom it is sought to benefit. 'J'he other day, imniedi.-itely alter I left South Africa, a grcal conh^riMici! was held for the first time of all the colonics in South Africa, the new colonies as well as the old. Jioers and the Dutch were re[)resented, as well as the llrilisli, and this conference recoiu mended ihe other Legislatures of Ihe different colonics to give to us, the Motlier Country, a prelcrence on all dutiable gijods of 25 [ler emit. Last ye.ir at the Conference of J'remiers, the reprc'sentatives of Australia and New Zealand aei cpted the same [)rin< ifile. They said that in Iheir different Conference '''''""''^ there niight be some difference of treatment, of Premiers, hnt so far as the principle was concerned th(;y pledged Ihciriselves to recommend lo their constituents a substantial prelerence in favour of goods produced in the Mother (,'ountr)'. Now that, again, is a, nev/ chajiler in our Imperial history, and again 1 ask, is it to end there? In my ojiinion lhr,r,c recommendations and these exoerienccof 1'''''^'K''S will bear fruit just in proportion as you show Cmmda. y"""" api>ieciation of them, and they will depend largc'ly on the e.\p<:riencit of Canada, whidi has been their pre- cursor in a similar iuov<iment. Canada is the greatest and the most pHjsperous of our self governing colonies at the |)resent time.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
2) Molte volte è difficilissimo determinare, che un individuo sia la causa prima del delitto. In luogo di molti esempi, mi limiterò a riferire un caso. Un servitore che stava in relazione adulterina con la moglie del suo padrone, uccise il marito di lei. Confessò il fatto, e dedusse, che ve lo aveva indotto la donna; che essa da principio con parole interrotte e timorose gli aveva dato qualche cenno dell’omicidio; che egli, intese subito, le aveva svelato di avere avuto più volte un simile pensiero e desiderio; e che poi ne avevano insieme più specialmente e chiaramente parlato. La donna non fu riconosciuta a ragione come autrice dell’omicidio; perchè il discorso accidentale e metaforico di un delitto, verso il quale l’agente era già a mezza strada, non basta a rendere autore.
[ 0, 2, 0, 0, 2 ]
0
2
0
0
2
Mr. and Mrs. C. H. Bratton have just received news of the birth of grandson born to Mr. and Mrs. J. D. Davis of Rathdrum. Mrs. Davis is the daughter of Mr. and Mrs. Bratton and Mr. Davis will be remembered as a graduate of the university. He is now principal of the Rathdrum schools. There was a good audience out last night at the high school auditorium to hear the Schumann Quintet and the entertainment part up was by far one of the most finished of the kind ever heard in Moscow. This closed the high school lyceum course for the year. Next year the high school will have four excellent numbers from the Ellison-White circuit. The season's receipts in the lyceum course left a deficit of a small amount. The city council will meet tonight to handle routine matters. The council will consider a claim filed today by George R. Hodge against the city seeking damages amounting to $1150 for alleged injuries suffered by his 14-year-old son who sustained a broken leg during the winter when he is alleged to have slipped on a sidewalk near the Shields residence. He asserts that the city is responsible for the injuries received by his son. H. P. Bakkenson, a resident of the section near the packing plant, suffered a dislocated knee and the straining he was thrown from a buggy in which he was riding today.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
de Martens lit une déclaration ayant pour objet de faire disparaître tout malentendu sur ce point important. Il est bien regrettable que les rédactions communiquées à la presse, par le bureau du Palais du Bois, soient si sommaires, tout de la sorte, est abandonné à la divination. Ainsi, pour traiter avec compétence l’objet de la lecture de M. de Martens, il serait intéressant d’en connaître au moins le contexte analytique, à défaut de sa teneur littérale qui ne serait pourtant pas de trop pour se former un jugement en une matière si capitale. Le seul point qui apparait clairement dans la demi-teinte ou les diplomaties de La Haye se complaisant à tenir la galerie, c’est que le style de M. de Martens n’offrait pas toutes les qualités de précision requises pour la proclamation et la sauvegarde du droit naturel et primordial, du devoir absolu même, qu’a tout peuple de s’opposer, par tous les moyens en son pouvoir, à l’envahissement et à la conquête de son sol. La démonstration de cette insuffisance de netteté ressort de l’amendement aussitôt présenté par sir John Aronagel tendant « faire admettre le droit des peuples à la résistance contre les envahisseurs. » Vouloir faire admettre un droit, c’est dire qu'il n’est point admis encore et la preuve que celui si essentiel dont il est ici question ne l’est point dans le consensus sain. On éprouve quelque surprise en entendant le colonel Guinski, député russe, soutenir l’avis du colonel Schwarzhoff. On n'est jamais trahi que par les siens ; les partisans du maintien de la paix n’ont pas été les initiateurs des pacifiques agitations et la France par son allié. Est-ce pour complaire à notre puissant ami que M. Bourgeois, parlant, dit à compte-rendu que j’ai su les yeux, « en conciliateur », « fait remarquer que tous les délégués étant d'accord sur le fond, il n’existe, dans les articles votés, rien qui puisse entrer en désaccord des populations à la résistance « dans les conditions prévues par le droit du gens. » la clé ornements. Que ne donnerais-je pour que M. Loubère eût fait venir M. Bourgeois vingt-quatre heures plus tôt ? M.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
23. Lord Hopton to be a Commissioner for administration of justice in Scotland, and a commission to be prepared for him in the same form as those which were given by the Commissioners of , Parliament in Scotland, Tmitatis viutandifi. 24. The persons appointed to consider the inland post to consider the foreign post, and how it may best be managed, and to report the whole business, with any obstractions they may find, by claims or otherwise. [Also Vol. XXXVI., No. 47a.] 26. A contract made by the Ordnance Committee with Henry Machen, to make 6 cwt. of saltpetre weekly in cos. Monmouth, Gla- morgan, Radnor, and Brecon, during the time mentioned in the Act, to be delivered to the Ordnance Office in the- Tower at 4i. per cwt., to begin after August 10, and the money to be paid by the STATE PAPERS. 321 1653. May 11. Vol. XXXVI. Council of State. Day's Proceedings {cont.) treasurer of the navy a month after delivery — approved, and a com- mission and letters of privilege and assistance to be granted him. 29. Commission appointing Hen. Machen, on the Act of February 9, 1653, for making saltpetre, chief workman and officer for cos. Monmouth, Glamorgan, Radnor, and Brecon, and empowering him to take up workmen, who are to be paid for their labours.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
At the end of the twelfth, and the former half of the thirteenth century, we find the emperors of Germany founding a strong domestic power in Italy : more than once the idea of annexing the eastern empire to that of the west suggested itself to them. Meanwhile wide tracts of country in the north and east were covered with settlements ; and as outposts in the far distance, those great colonies of the military orders2 were established, which were unquestionably the best constituted and strongest power in the north. For a while the conquests of the empire continued to advance, although the imperial government no longer retained its pristine energy ; but at length the dissolution of internal order, and the annihilation of the real independence of the imperial throne, was felt on its frontiers : the empire was no longer able to maintain its lofty station. The spoliation began with the pope, who wrested Rome, the States of the Church, and Avignon from the empire. In alliance with him, the French crown got possession, noiselessly and bit by bit, of the kingdom of Aries ; shortly after, the rising power of Poland and Lithuania gained a decisive victory over the Teutonic order, no longer adequately supported. In the fifteenth century, Bohemia made herself independent ; the states of Italy scarcely preserved their allegiance to the empire even in name ; and, lastly, the principle of separation reacted even on the races of German blood and language who inhabited the Alps and the Netherlands. The contempla- tion of so many disasters awoke that sorrowful indignation in the hearts of true patriots to which we have already alluded.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Herbert Bland Million, Ralph G. Enevoldson, Mike Jakco, Raymond Edwin Edwards, Erwin Paine, Judson E. Case, Chester Oren Baiser, Irvin John Schooler, Lloyd Lee Wilkins, Clarence Lee Roy Bailey, Harry Bascom Bellomy, Carl Oscar Johnson, Alvar Gustaf Keilberg, Fred Edward Graf, RATH F FIR FI DHMLI - rilILU FEARFUL HAVOC WROUGHT IN FLANDERS BY THE ARTILLERY OF THE ALLIES ENEMY CANNOT RETREAT LIFELESS BODIES COVER THE GROUND AND FILL THE WRECKED SHELL HOLES LONDON—Powerful German counterattacks today forced the British to retire slightly on a front of 2000 yards south of Ypres in the Staken valley Field Marshal Haig reported today. Elsewhere the German attacks were repulsed. It is conservatively estimated that the German casualties are 75 per cent greater than the British. Every shell hole holds the shattered remains of the dead. The entire battle field is covered with lifeless bodies and all sorts of materials. The concrete pillboxes were blown from the earth and filled with dead Germans. The battle field has become one vast bog. The Germans cannot retreat without abandoning the Flanders coast, including their submarine bases. French Make Vigorous Progress PARIS—The French today continued their vigorous progress capturing Popengoet farm east of Dreibank it is officially stated. North of the Aisne the German artillery is active. During Australians Win BRIT ISH HEADQUARTERS—After a desperate hand-to-hand battle, the Australians this afternoon captured the Celtic wood southeast of Broodscinde. LEI CONTRACTS FOR 0. or LiiBuiLDiNGS EXECUTIVE COMMITTEE PROVIDES FOR TWO BARNS AND GREENHOUSE Transactions of a routine character constituted the principal business of the university executive committee, which closed its first session of the college year yesterday afternoon.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
Ouïsur. — Par l'article 11 du décret du 14 décembre 1810, qui, outre autres dispositions fort sages, défendait sous une peine sévère l'exigence des honoraires d'avance. S'il a été abrogé, l'article 10, nous lui rend hommage en ce point capitale. V. les Observations sur les Règles qui suivent. TIT. II. DEVOIRS ENVERS LES CLIENTS. Suivant le droit civil de Faber, C. de Sufragio, n° 1, l'honoraire se paye avant la plaidoirie; il ne se paye qu'après selon le droit canon. L'auteur parle ainsi, en se plaçant au point de vue de la dernière législation romaine, qui autorisait l'action. « Nous devons éviter, disait un ancien bâtonnier, le 9 mai 1723, d'obliger nos clients, pour nos services envers eus: pétrin qu'ils ont besoin de nos secours, à nous récompenser au-delà de ce qu'ils ont résolu. » Coust, let. Ire, p. 273, éd. Dupin. A plus toilé raison, l'avocat ne doit pas aller chez son client pour réclamer ses honoraires. Act. du 7 mai 1832, n° 18. J'ajoute que rarement les lettres et les démarches atteignent le but, elles nuisent au contraire. Le client sait bien qu'il est votre débiteur, et que vous ne l'assignerez pas. Il pourrait vous revenir plus tard, et vous l'en détourne. Mais il est reconnu que, si l'on sollicite l'avocat d'abandonner son cabinet et ses autres affaires pour aller plaider au dehors du siège, il ne manquera pas au désintéressement et aux convenances, en témoignant le désir que la rémunération soit remise ou au moins convenue à l'avance. Ici, la situation des choses change; l'avocat, abandonnant son cabinet, néglige ou perd d'autres clients. Il s'impose extraordinairement des fagots, des dépenses, et une exception.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
(1) Registres des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse du Crucifix du Mans. — L’acte de sépulture lui donne la qualité de « cierg». (2) Les Le Prince furent représentés à Bellême jusqu’à la Révolution; l’auteur de ces Mémoires en reconnut plusieurs lorsqu’il passa en cette ville en 1764 (v. p. 63). — Dix ans avant, le 20 février 1754, les Dominicains du Mans avaient inhumé, dans leur église, Jacques Le Prince, alors élève de rhétorique au collège du Mans, décédé en cette ville, à l’âge de vingt ans ; son père, Jean-André Le Prince, était lieutenant de la maîtrise des Eaux et Forêts de Bellême. Histoire du Couvent des FF. Prêcheurs du Mans, par M. Ch. Cosnard. Le Mans, Monnoyer, 1879, p. 147.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
: Par ailleurs, une modification a été décidée, d'accord avec le Ministre dé l'Agriculture et du Ravitaillement, dans la procédure du détachement temporaire afin de faciliter la surveillance que les officiers contrôleurs, devront, exercer sur les détachés. Une fois la proposition de durée faite par la commission départementale, le président de cette commission transmettra les deux certificats au militaire intéressé qui les présentera à son chef de service ou commandant de dépôt. Lorsque celui-ci aura fixé la date et la durée du détachement et porté ces deux indications sur les deux certificats, il remettra l'un au bénéficiaire, et adressera l'autre à.l'officier contrôleur de la main-d'oeuvre agricole du département dans lequel l'homme est attaché. L'entête du certificat sera modifié en conséquence. „ Vous voudrez bien assurer, en ce qui vous concerne, l'exécution des dispositions qui précèdent. ' — 276 -^ J ARRÊTÉ DU 5 FÉVRIER 1918 portant création dtun service&gt;■ an■ Sous-Sèçrêtariât d'État du Êavitaillement. LE;MINISTRE DE^'AGRICULTURE ET DÛ RAVITAILLEMENT, ' ,. VX^ du-^STSeçrétariat, d'Etat du Ravitâillèrûent.; Vuparrêté dû' ieT janvier^ 1918 relatif à la DireeMon des Services du Sous-Secrétariàt d^Etât du EâvitâilleHient; ;' ■-, v, ,' :-. ■ :^ .'■-.-'-'.'■ y.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Very hazy notions on this subject have been held up to recent times, and, indeed, are still held. Great importance used to be attached to the determinations of the so-called " elastic limit " of a material, by which term was intended that stress at which the metal began to take noticeable permanent set. It was demonstrated by Mr Hodgkinson, however, that cast iron had no definite " elastic limit." By experiments with long cast-iron bars (15 feet long) he showed that cast iron takes a permanent set with small loads, increasing gradually, as the load is increased, up to the breaking point. Ductile wrought iron and mild steel have, however, a definite "elastic limit" of stress, or rather 48 HYDRAULIC POWER ENGINEERING.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Quarto • Idem in Brevi: Inefahilla Dei Ge’ 0ttrkh dic 12, Februarii 1598, Confratribus ConfratcrniutisSandlitiimi Rofarii ercftx in Ec- clcfia $. Pauli Vallilblen. Ordinis Prxdicatorum centum dies quoties vere poeniicntcs » & Con- fetii » fcu a Jure Statutis temporibus firmum con- fitendi propofitum habentes AntipliQnx.^<i/ve^ Regina in prxfeta EccIcfia i^oftCompIctoriunu* decantari (blitx interfuerint : in Fefiivitatibus tutem Beatitiixnz Virginis » necnon Saniorum ; ApoRolorum • & Sanf^orum dl^ Ordinis » dc quando ipli Confratres juxta Statuu difbe Con* fratemiiaiis, cum cereis acceiilis adc.fe tenen- tur 9 eifdem Confratribus » ut prxfertur interef- fcntibus Cres anuos » dc lotiaem quadragenas de injundiscis, aut quomodoiibet debitis poeniten- tiis relaxat. Illis autem Confratribus» qui pro folemnitate a difU Confraternitate celebrari Ib- lita Dominica infra OcUvam Nativitatis Beatif- fimx Virginis > ordinandis Altaribus » vel Ec> clefix prxparandx vacaverim » aut ornamenta ad Divinum cultum fpe5Uotia mifcnni » centum dies indulgentix concedit» extendens fuj^radiflas Indulgentias ad Infirmos» Mulieres gravidas» & legitime impeditos» qui fiexis genibus prx- diflatn Anlipbonam Salve Reginacotim Altari» vel Imagine Beatx Virginis devote rccitaverincs qui autem Confratrem Infirmum vifitaverint » aut Corpus Confratris ad diflam £c- cfefiam afibeiaverint » tres annos » dc tocideno quadragenas dc injunfUs eis» aut aliasquomo- doltbec debitis pcenicentiis * Qyinto idem Pontifex in Bulla De falute^ Greghy dic Februarii anno 1592.
[ 0, 0, 3, 0, 0 ]
0
0
3
0
0
A formarsi un concetto prossimo al vero della potenza e dell'estensione dei Liguri nell’Occidente antico, gioverà anzi tutto distinguere i limiti geografici della Liguria, nei vari periodi della loro esistenza, dai confini politici dei medesimi, dove lasciarono documenti sicuri della loro dominazione. È una osservazione preliminare di capitale importanza; senza la quale, volendoli noi considerare soltanto nella contrada, a cui diedero il nome nei limiti dell'età presente e di quella d'Augusto, cadremmo a priori in estimazioni al tutto erronee. Di fatto, il compartimento ligure nel regno d'Italia misura appena una superficie di 5300 chilom. q., comprendendo le province di Genova e di Porto Maurizio; e la Liguria, IX provincia d'Italia nella divisione d’Augusto, superava i 25000 chil. q., estendendosi sul Mediterraneo dal Varo alla Magra, e nel continente dalle Alpi marittime e forse dalle Cozie alla Trebbia, anzi al Panaro sulla destra del Po; ed abbracciava la Contea di Nizza, ora appartenente alla Francia, le province di Porto Maurizio, Genova, Massa e Carrara, Alessandria, Cuneo e la parte di quelle di Torino e Piacenza situata sulla destra del Po. Ne mancavano sulla riva sinistra del fiume popolazioni di origine essenzialmente ligure, ma assegnate alla Gallia trans-
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
3d) muss ferner darauf hinweisen, dass Sremen nach einer anderen Beförderung Bin in der Befestigung der Satelliten dritten Art. Patriotismus bemüht ist, bemüht sich. Stellen in Sremens Skripts, wenn tief eingreifende Bestimmungen — id) erinnert sich an jenen 21. Februar bei der Einbringung des Gut in Spanbels Geistlichen Rebellen, erinnert sich, dass Bestimmungen, die Intensität mit den gefangenem Sremens' Geistlichen Rechten wird geteilt, ter Kontrollgatten und ähnlichen Einberufungen der Dermajisten stets, der 3. Julis, auf die Einheit in der Rechtsgebung gegeben. 3di, meine, dass burfte auch in der Botschaft kommen. Die Aufhebung der ersten guten Forst, dass der Eingang besser ist, § 4: "Unbeeinflussung bleiben, auch in diesem Steuergegenstäben enthalten, in Verwendung," und der Stadt, ter erste Gatz: "Für die Provinz Schleswig-Holstein, wird die letzte Gatz: "Für die freie und abgestraftte Hamburg" seine Einfluss erfahren. Habe; als wenn die Einfluss auf die Frage, gut gebrügt, ist, ob ter mittlere Gatz unverändert oder verstärkt angenommen werden müssen. Ster Eintrag, der 31. November, Seifer in den Burg und (Spjolbt) gestellt auf gesetzliche Streitigkeiten, besser die Gatz. 3d) muss vorab natürlich die eventuelle Änderung, besser in Gebäuden, Secfer (Dibenburg) zur Einfluss bringen und jüngst, denen Donnerstag die Vorlage, der verflochtenen Regierungen und der Kontrolle unverändert. Ster 31. Gebäuden, Secfer (Dibenburg) hat sich für die Fragestellung. »Gebäudete Secfer (Dibenburg) 3<h, muss sich für die erste von meinen eventuellen Änderungen zur Rechenschaft bringen.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
jf.i. I) R sci pe domui tuaMorierit enim tu%& non vi - 1 vet. Non abloiutc prardici quod luturum ef- fervatis intellexit etiam ipfe Ezechias , quando Deum qravit pro vitoe prorogatione 5 quod non licuiflet ei fa- cere, Ii exiflimaflet jbfulutam efle prardidionem. Quod autem petendo non peccaverit, liquet ; quia exauditus eff k Deo propitio. Quod fi Ezechias intellexit non efle abfoluratn prxdtdioncm c|us quod futurum eflet, quanto magis ipfe propheta lfaias?!gitur ex hac admo- nitione di vmafeiebat uterque morbum efle ad mortem, quoad caulas naturales. De abfoluta autem Dei volun* tate neuter fciebar,nifi poftei ex nova Dei revelatione* Talis fuit etiam prxdictio Elifxi de Benadab , dequ* egimus fupra capite 8.verf. 1 o.
[ 0, 0, 2, 0, 1 ]
0
0
2
0
1
« II. » « tm*l ta Ut», a quel punto, molte volte il che fuoco atti II I-job Manucco giunto ginocchio. » Battisti. — Farinale fu ucciso da Boccio da Cipiolina, o a Marsucco tuo padre, e aveva fra il minor o dicordi occasi di infiltrarsi forte; però Alberuccio, ricordo al Nuovo di Dio, udì colui altri franchi all'ingresso del Aglio, ed emerse il padre ad andare a patì culi' annunziato. Altri aggiungono che lo inganno di andare a baciar la mano dall'uccisore. 10. Mar Orio, credono altrimenti che fu lo stesso doglio Alberti di talione di Ulione, o fossero da' contorti. Altri il tagliano. Giglio dell'olio da Certo Napoleone da Cherbaia, e chi fosse morto dal conto dell'errore da Moffett 100 anni. 19-48 E l'anima di l'eretico dalla Bretagna, dimora dal tuo corpo per l'eternità e preparlo, preparlo nella luce, lucidissima egli dirà, non porta alcuna colpa da lui rimbalzata, commessa. — (rifatto, dal prosimo, non si può immaginare in doppio gesso. — Pietro da Bologna era segretario dal re di Principato l'hippolite, o molte volte potrai apprendere dagli storici non solo i cortigiani preferire a invidiarlo, ma al contrario amare le malattie di quel re. Uniti esibiranno, lo consegneranno al terzo ritrovato al giudice diligente le testimonianze di talone, il troppo graduale con condanna a morire: ciò avranno di prospettare, e a quell'atto dolente il rimedio la bravantina regina, per te. 18Q DEL PROTOATOBIO Si che però non sia di peggior greggia. Come libero fui di tutte quante quelle ombre, che pregano pur ch'altri preghi, si che s'inginocchieranno al dire assunto.»
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Glass mosaic is employed everywhere, almost to the ex- clusion of other forms of decoration, in the interiors of all the important early Christian churches in Italy. The ground of these mosaics is sometimes a dark rich blue, but more usually golden. The tesserae vary in size from that of a finger-nail or larger to an almost microscopic minuteness, and no particular care seems to have been taken about their exact form. They are arranged in rows or lines, fol- lowing the contour of the objects represented, the features hard, and other important parts being drawn with the smaller pieces, and the ground-work and flat surfaces with the larger ones. The drawing, although stiff and conven- tional, is more decorative in character than the highly fin- ished productions of a later age. The colour is magnificent in the extreme. This branch of art had been entirely neglected in our own country until the great question of the decoration of St Paul's Cathedral, half a century ago, secured for it some attention, for which we were principally indebted to the industry and talent of Sir Digby Wyatt. But in the same Cathedral, after years and years of patient waiting, tentative 81 6 THE CATHEDRALS OF CENTRAL ITALY experiments, and suffering from that " hope deferred which maketh the heart sick," we have seen the art raised, under Sir William Richmond — however much we may object to the style employed — to what we may consider the culmi- nating point.* In the adaptation of various coloured marbles to this particular and perfectly normal species of decoration, no people have so distinguished themselves as the Tuscans, who have practised it with signal success, in more or less good taste, for many centuries.
[ 0, 0, 1, 0, 0 ]
0
0
1
0
0
Les tremblements de terre, ayant leur point de départ dans la zone tellurique du solénoïde électrique négatif, ne peuvent manquer d'avoir de grands rapports avec l'état dynamique de ce système. C'est ce qui résulte des observations de plusieurs savants, de celle de Humboldt en particulier, lequel dit, dans son Cosmos, que le phénomène du tremblement de terre n'apporte, en général, aucune modification à l'état dynamique du magnétisme terrestre, mais modifie toujours celui du système électrique. On peut croire par là que le tremblement de terre est comme la conséquence d'un orage électrique souterrain, dérivant du solénoïde négatif, de même que le cyclone dans l'atmosphère est une modalité d'orage électrique dérivant du solénoïde positif. Un enseignement plus important, au point de vue de l'anatomie physiologique, résulte de cette observation : c'est la distinction dans la terre, et par conséquent dans l'atmosphère, d'un système différent pour la force magnétique et pour la force électrique. Cette distinction est encore confirmée par les observations faites sur l'aurore boréale, savoir : que ce phénomène, dit M. de Humboldt, signe sensible d'un orage magnétique souterrain, modifie constamment l'état dynamique du magnétisme terrestre et n'influence pas ordinairement l'état électrique. Cependant on a remarqué depuis que les aurores boréales apportent un trouble dans les communications télégraphiques, en faisant passer dans les fils des courants continus. Ce fait, en rapport avec la nature mixte ou électro-magnétique de l'aurore boréale, n'a rien que de très naturel au point de vue physiologique, à cause des anastomoses et des filets dynamiques qui relient souvent entre eux ces deux systèmes. Les cyclones ont leur foyer d'émergence dans l'atmosphère, sans doute dans les couches inférieures de la zone-mère, dans la zone électrique positive comme les tremblements de terre dans la zone négative.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
To learn discretion? That I know to my regret? My heart is not made confession, by the stars that shine above you, I shall have to swear I love you, love you yet. Still, give heed to what I say, and behave a trifle better. I won't go weeping on your way, your ten-dollar place a fetter, for just now 'tis time for smiling, and you're really more beguiling. Smiling, May. The Pessimist Sit: Only the unskilled politician throws mud, a club, to his business always uses the inkpen, by liar. By the eye, "Some rise by sin, and some be false." Measure for Measure. The word without frills. "Of the rest, the orw, without frills." Of the rest, the orw, with an extenuate, for bet down aught in malice." Othello, v. 2. In the quitter: "The game is up." Symbeline, "For the unconcerned, there's small chance of rotten apples." Tammany of the Shrew, for the old-world-you-so. "Thou canst not say I rit." It never shakes thy gory locks at me." Macbeth, iii. 4. March is the star thing. March is the star thing. That is just a matter between the suffragettes and the antis. Macbeth, iii. 4. As there is much beast and some devil in Samuel Taylor Coleridge. Fultivate the love of reading in a young person's mouth, a man of pleasure, and probably of innocence. Sydney Smith says may not be as wise as laws, but they are popular. Disraeli.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Le pelage est court, cotonneux ou soyeux, et serré partout; le front est déprimé et creux; les oreilles ont du poil ras sur la face externe du lobe, mais la partie interne est nue. La robe des mâles, même dans le premier âge, est d'un blanc parfait sur toutes les parties; les adultes ont une teinte plus jaunâtre, et les jeunes sont d'un blanc de lait. Les parties nues du museau, la partie interne des quatre extrémités, celles de la queue et des oreilles, sont blanches, et livides ainsi que les ongles; l'iris des yeux est blanchâtre, et la pupille linéaire noirâtre. La femelle, dans tous les âges, est facile à distinguer du mâle : une seule raie partant du front et se prolongeant sur la ligne moyenne de la nuque et du dos, vient aboutir à quelque distance de la croupe; la couleur des poils qui forment cette raie est toujours plus foncée que le reste du pelage; le lustre en est plus remarquable, et sa teinte la plus ordinaire est le brun châtain; le reste du pelage varie, dans les adultes, du brun fauve au brun noisette, ou au gris brun plus ou moins mélangé de cendré; chez les jeunes, on le trouve roux ou roussâtre, avec une légère nuance cendrée, quelquefois argentine ou blanchâtre. Le menton, toutes les parties inférieures du corps et la face interne des membres sont, dans tous les âges, d'un blanc légèrement lavé de cendré clair; la région de la poche est roussâtre; la partie nue de la queue est jaunâtre dans l'adulte et blanchâtre dans les jeunes.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Mr. Thompson. If the farmer wanted to hold his wheat on that price — namely, $1.50, if it were fixed at that — on the theory it it might advance up to $1.60 or $1.70, that would be the farmer's chance. He would take the chance at it, and he would get 76 cents from the Government at that time. Now, you say the consumer ought to have his flour — ^his bread — in comparison with the world's value of wheat at all times ? Mr. Teasdale. That is desirable, as near as possible. Mr. Thompson. That is your idea, is it? Mr. Teasdale. Yes, sir. Mr. Thompson. That is what you stated awhile ago. Suppose wheat were to go down from $1.50 to $1 a bushel; what would you do then? Womd you still maintain that $1.50 fixed arbitrarliy by the Grain Corporation and make the consumer pay in proportion to that, or would you let him consume food or flour or bread at a dol- lar, in comparison with the world's value of wheat ? Mr. Teasdale. I would say that if the Food Administration made a mistake and fixed the world's price at $1.50 and that was found to be too high, and they found they had to sell their wheat and flour at a lower price for export, oiu* domestic consumer should have the bener fit of the same price that they make to others. Mr. Thompson. Then the Government should take the additional loss which would be incurred by reason of fixing this value at $1.50? Mr. Teasdale. They have got to do it. Mr. Thompson. That would be your idea ? Mr. Teasdale. Yes.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Così detto, disparve; quei le Varsi Con immenso stridor, derisole innanzi a sé le nubi. Si sfrenò, soffiando Sulla marina, sollevando i flutti, E di Troia arrivati alla pianura, Ruinò su la pira; e strepitoso Immenso incendio si destò. Dalle forte Sortì agitata divampò sublime Tutta notte la fiamma, e tutta notte Il Pelide da vasto aureo cratere! Il vino attinse, con ritonda coppa, E spargendolo al suolo devotamente, Irrigava la terra, e l' infelice Ombra invocava dell'estinto amico. Come un padre talor piange, bruciando Le ossa di un figlio che morì già sposo, E, morendo, lasciò gli sventurati Sui genitori di cordoglio oppressi; Così dando alle fiamme il suo compagno. Geme il Pelide, e crebri alti sospiri Tracciando, intorno al rogo si strascina. Come poi nunzio della Fuce al mondo Lucifero brillò, dopo cui stende Sul pelago l'Aurora il croceo velo, Morì la vampa sul consunto rogo, E per lo tracio mare, che rabbuffato Mu ggia, tornò alle loro case i venti. Stanco allora il Pelide, e dalla pira Scostatosi, sdraiòsi, e dolce il sonno L'occupò. Ma il tumulto e il calpestio Dei capitani, che all'Atride in folla Si raccoglievano, destollo; e surse, e assiso Così loro parlò: Supremo Atride, E voi primati degli Achei, spegnete Voi tutti ora me con purpureo vino Di tutto il rogo in prima le fiamme; e poi Raccogliam di Patroclo attentamente Le sacrate ossa! e scername tutta lieve; Imperocché nel mezzo e si giace Della catasta, e gli altri all'orlo estremo non.
[ 0, 0, 0, 0, 2 ]
0
0
0
0
2
Ma naissance. — Mes premiers essais. — Un aveugle et son trésor. — Arrivée à Paris. — Les chiens égarés. — Un brevet d'invention, S. V. P. — Paris et la forêt de Bondy. — Du puritanisme. — Un mannequin élégant ou les avantages d'un beau torse. — Un lord voyageur. — Les piqueurs du boulevard. — Tortoni, la Maison d'or et le café Anglais. — Jack et Clarimonde. — Les créanciers récalcitrants. — La comtesse de Belle-Hermine. — Le duc de M... et la comtesse de K. — Un chroniqueur peu scrupuleux. — Le prix Montyon. — Les maisons de jeu. — Un domestique infidèle. — Un événement ridicule. — Départ pour l'Angleterre. Londres et Belgrave-square. — Une société de tempérance. — Lord Williamsbury. — Les Incorruptibles et les Pantalons collants. — Les courses d'Epsom. — Goldmore et un cockney. — Un gallophobe enragé. — Une invasion étrangère. — La bataille de Waterloo et Louis Veullot. — Un régiment de fantassins. — Un trésorier consciencieux. — Le capitaine Fisher. — Les pompiers de Brooklyn. — Mademoiselle Rachel et New-York. — Great attraction. — Amalia C. — Un duel malheureux ! — San-Francisco. — Le congrès de Washington. — Séparatistes et revolvers. — Grellet et Carpentier. — Le Rio-Santo. — D'Urfé et Fénelon. — La Thrace et l'Hyrcanie. — Une carabine Devisme. — Un placer en Californie. — Un meurtrier. — La tache originelle. — Caïn et Abel. — La loi de Lynch. — Départ pour le Havre. — Retour au pays natal. Réflexions sur les travers des hommes et sur l'assassinat, en particulier. — L'Opéra-Comique, lord Byron et l'école satanique. — Préconisation générale du meurtre.
[ 2, 1, 0, 0, 3 ]
2
1
0
0
3
Toen wij het huis weer binnen gingen en de salon i nkwamen, ontdekten wij Mevrouw Pascoe, die mijn nicht Rachel op luide toon ■ver haar keukenmeisje vertelde, die ze verdacht van een vrijage met de tuinjongen. „Ik kan er maar niet ach ter komen, Mevrouw Ashley, waar ze elkaar ontmoetten. Ze had een kamer samen met mijn kookster en zover we weten, is ze nooit het huis uitgeweest.” „De kelder misschien?” opperde mijn nicht Rachel. Het gesprek werd onmid dellijk gestaakt, toen wij de kamer inkwamen. Nog nooit, sinds Ambrose was weggegaan, had ik een Zondag zo snel zien voorbijgaan. En zelfs met hem was de tijd vaak om- TT au UV vr»*. gekropen. Doordat hij een hekel had aan Mevrouw Pascoe, haar dochters hem onverschillig lieten en hij Louise alleen duldde omdat zij een dochter van zijn oudste vriend was, had hij het altijd zo gedraaid, dat hij met de heer Pascoe en mijn peetoom alleen kon zijn. Dan konden wij met ons vieren ons opgelucht voelen. Als de vrouwen kwamen, hadden de uren dagen geleken. Deze dag was het anders. Toen het diner was opgediend, leek het zich, met de diverse gerechten en het gepoetste zilver op tafel, voor ons uit te spreiden als een banket. Ik zat aan het hoofd van de tafel, waar Ambrose altijd had gezeten, en mijn nicht Rachel aan het andere eind. Hierdoor had ik Mevrouw Pascoe als buurvrouw, maar voor één keer prikkelde zij mij niet tot razernij. Drie kwart van de tijd was haar grote, nieuws gierige gezicht naar het andere eind van de tafel gericht; zij lachte, zij at, zij vergat zelfs haar man haar gewone standjes toe te bijten, en deze, uit zijn schulp gekropen, mis schien voor het eerst van zijn leven, ging voort met het citeren van pogzie. De hele familie Pascoe bloeide als een roos, en ik had mijn peetoom nog nooit zo zien genieten. Alleen Louise was zwijgzaam en teruggetrokken. Ik deed mijn best met haar, maar zij reageerde niet of wilde misschien niet reageren. Zij zat stijf aan mijn linkerzijde, at weinig en zat stukjes brood te ver kruimelen, met een bevroren uit drukking op haar gezicht, alsof zij een stuk marmer had ingeslikt. Nou, als zij wilde mokken, dan moest zij dat maar doen. Ik werd zelf door te veel dingen in •beslag genomen om me om haar te bekommeren.
[ 0, 1, 0, 0, 0 ]
0
1
0
0
0
ADVERTISING OBPHEUM ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM TOMORROW Lieutenant Danny of the U.S. A. HIS LYING HEART W X X 99 X w es £ a 99 U c § W TWO-REEL KEYSTONE X X M à SATURDAY LILLIAN WALKER IN THE MAN BEHIND THE CURTAIN 3 © c x X a S ea s? a a X » X a x 99 - x K A o AND OUT FOR THE COUNT," a Vogue Comedy Clean, Wholesome Pictures for Old and Young ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM ORPHEUM WOMEN WANT PLACE ON STATE BOARD Ask Governor to Appoint Woman to Succeed T. A. Walters on Board of Education—Want New Law to Provide For Two Members A delegation of women, representing the legislative committee of the Idaho State Federation of Women's clubs, held an informal conference with the governor Tuesday afternoon, requesting him to appoint a woman on the state board of education in place of T. A. Walters, who will be obliged to resign his position on the board to accept the office of attorney general. The committee state that the request for the appointment was but a step toward the introduction of a bill into the next legislature to provide The governor listened to the arguments but said he would not promise to make the appointment as asked. He said, however, that if the committee would present the names of several women whom they thought especially qualified to serve on this board, he would not promise to make the appointment as asked. ADVERTISING BETTER THAN CALOMEL 'Thousands Have Discovered Dr.
[ 0, 1, 0, 0, 0 ]
0
1
0
0
0
" It is a man you were once, O Ron ? " " Maybe ay and maybe no." " And with that thick Gaelic that you have, it will be out of the north isles you come ? " " That is a true thing." " Now I am for knowing at last who and what you are. You are one of the race of Odrum the Pagan." " Well, I am not denying it, Colum. And what is more, I am Angus MacOdrum, Aonghas mac Torcall mhic Odrum, and the name I am known by is Black Angus." " A fitting name too," said Colum the Holy, " because of the black sin in your heart, and the black end God has in store for you." At that Black Angus laughed. " Why is there laughter ujion you, Man- Seal?" 268 The Dark Nameless One "Well, it is because of the good company I'll be having. But, now, give me the word : Are you for having seen or heard aught of a woman called Kirsteen McVurich ? " " Kirsteen — Kirsteen — that is the good name of a nun it is, and no sea-wanton ! " " Oh, a name here or a name there is soft sand. And so you cannot be for telling me where my woman is ? " " No." " Then a stake for your belly, and the nails through your hands, thirst on your tongue, and the corbies at your eyne ! " And, with that. Black Angus louped into the green water, and the hoarse wild laugh of him sprang into the air and fell dead against the cliff like a wind-spent mew.
[ 0, 1, 2, 0, 3 ]
0
1
2
0
3
Hélas ! lorsqu'on a entendu ces contes, ces mensonges allégués de sang-froid pour arriver à vous tromper, à vous extorquer des sommes qui ne seront jamais rendues, on se souvient d'une page de M. Renan, qui a beaucoup étonné en son temps, parce qu'il y émettait une théorie en faveur du mensonge, chez les Orientaux du moins. On n'a pas oublié que notre sentimental philosophe avait dit que « la sincérité avec soi-même n'avait pas beaucoup de sens chez les peuples orientaux; que la vérité matérielle avait très-peu de prise pour l'Oriental; et que nous, Occidentaux, nous aurons le droit d'être sévères, lorsqu'avec nos scrupules, avec notre timide honnêteté, nous aurons fait ce qu'ils firent avec leurs mensonges ». – Eh bien, mon petit Catiline de la spoliation traduisait en acte ces théories, que l'écrivain a dû regretter. Mais laissons les faits se succéder. Une des formes de l'escamotage, assez usitée, consiste à attendrir la personne dont on réclame la pitié et la bourse, par l'affectation de pensées morales, honnêtes, laborieuses, dont on dit être animé et dont on fait étalage. Le séjour de Paris est très-ingrat. La fortune vous y est infidèle, il ne reste qu'à retourner dans le pays natal, où l'on retrouvera des moyens réguliers d'existence en travaillant. Et on ne veut que cela, – travailler ! travailler, s'en retourner chez soi. Rien de plus sacré, n'est-ce pas ? Vie de Jésus, p. 252, 253.
[ 1, 0, 0, 0, 1 ]
1
0
0
0
1
Hutchinson's Autumn List ^ Uniform 3/6 Editim Great Waters By VERE HUTCHINSON A romance dealing with ten years of a young man's life in the jears 1750-60; the strange game Chance played with him — his parentage, his adventnrings, his passionate love for the sea, and the roving, lawless Kle to which it calls him. Sea Wrack By FERE HUTCHIXSGN " The two fine, almost barbaric lo\-ers make a qcite nnforgcttable picture. Miss Hntchinson is to be congratulated on a remarkable and pcwerinl n&veL" — S. P. B. Mais in Tke Daily Express. The Naked Man By FERE HUTCHIXSON This is the story of Luke Baddock.who, being born and bred in a minicg town, grows np with a hatred and dread of the niine and an instinctive longing for the conntry. His yearning for a son leads him into illicit love, his selfishiess into confosion and misery. It is left for Maggie, the wife whom te has sc blatantly ignored, to show that personal possessions are nothing, and that tran quillity and peace are e%"er\thirg. Historical Novels 7/6 The Nuptials of Corbal By RAFAEL SABATLXI Anttcr of " Scaramoache " (251:1 Editicn), etc. Wilh 5 lUuslraiions in colour and :: ;;/ dscc-x.cns by H \r6LD BRETT O.ice asan the " Prince of Living Story-te';ers " takes the tnrbuleEt period <rf the French Revolution as the backgrovrnd fcr his new novel of thrilling ^dveniure and .r!ov,-ing life. Ihis will nndcubte Jiy fcc acclaimed one ci the finest gift bocks of the yesj. Coronation : A Romance cf Oxford and Agincourt By BERNARD HAMILTON Author of " The Giant" '5th E.ii:ion), - His Quc-ea," etc.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0
Osserva, obietta l'autore del divorzio, l'inconvenienza per non dir nulla di più, della legge, che permette di formare dei nuovi nodi alla donna convinta d'aver violati e spezzati coli' adulterio i primi, e che ricompensa così la dimenticanza dei doveri, e l'infrazione delle leggi; perocché in uno stato ben regolato, il matrimonio permesso a tutti gli uomini dovrebbe essere interdetto agli sposi divorziati, per la stessa ragione per cui la carriera della pubblica amministrazione, accessibile a tutti i cittadini, è chiusa per sempre a quelli che sono stati negligenti o prevaricatori nell'esercizio delle loro funzioni. L'autore doveva riflettere che è necessario lasciare uno sfogo ai bisogni rinascenti dell' uomo, acciò non trabocchino sugli altrui talami, o non prendano la via della pubblica corruzione. Allorché l'Angelo Gabriello preparava Maometto al divino apostolato, gli trasse una macchia nera dal cuore che conteneva il seme del male. Infelicemente la legge non può fare questa magica operazione sul cuore degli uomini ordinari; i semi del bene e del male vi sono inseparabilmente mischiati.
[ 0, 2, 3, 0, 1 ]
0
2
3
0
1
Fakt ów ze względu na tuditarne zdolnosci i popularność, jaką cieszy się komendant Pil sudski w szeregach uważamy za niezwykla szczęśliwy zbieg okoliczności. Trudno jednak z kombinacyi, chwilowo wskazanej | ze zbiegu okoliczności, wyjątkowo pomyślnych czynić re gulę. Cóżby bowiem się stało, gdyby n. p. wola narodu (a wybierać wedle projektu mia cały na ród bezpośrednio) postawiła na naczelnym utze dzie n. p. któregoś z dostojnych Książąr Ko ścioła? Czyżby i dachowny m.iełpoczowanizjiu armię w bój? Możnaby na to odpowiedzieć, że nu ozelne dowództwo będzie tu tylko formalnością. | tylko romantyczną fikcya. W takim razie rodzi się jednak pytanie: po co stwarzać fikcyę ośmieszaną wielokrotnie w ustroju monatrchicz nym? Przykładów podobnych ewiadczących o dyle iantyżmie i zmyśle romantycznym twórców pro jektu możnaby znaleźć tysiące, Nie czynimy te go i to „zaniedbanie“ — łatwo sobie wybacza my. Wierzymy bowiem w rozum i sumienność Sejmu, który elaborat rządowy zmieni przypa szczelnie w sposób tak gruntowny, że w tej przeróbce rozpoczną fachowcy 1 inteligentny ogół ustawę, a rząd otrzyma wskazówkę. jak wyglądają elementarne zsaady nprawno-polity sek działalności. PODZIEMIA WIELICKIE. (Z okazyi pobytu miedzieży wileńskiej). U. Zupełnie nieznaną dotychczas zwiedzającym kopalnię wielicką jest komora, raczej grota, im. Erazma BarączĄ opierająca strop swój na si nym od głębin sięgającym iilrze soli który oka la woda uasycona solą, pozornie ciemna. jak toń etramentu, a pod retleksem światła szmara gdowa. £ groty tej przechodzi się do słynnej komory Michałowice, wytworzonej po eksploa tacyi olbrzymiej bryły soli t. zw. zielonej, z któ” roj wydobyto milion cetnarów soli. Prawdziwą. ozdoką tej komory o wysokości i rozpietości go tyckiego tumu są kosztowne wiązania belkowe. które istotnie uważać można, za arcydzieła bu downictwa podziemnego. Na złotem lub szkar łatnem tle bengalskiego oświetlenia, wydają się te złączone w pęki olbrzymie, poprzeplatane.
[ 0, 0, 0, 0, 1 ]
0
0
0
0
1
Sape il 104, Art. Proc. fot. 1401. Dixi Rilevava io cora queste eroiche Prudenza del Servo di Dio dal essere parchissimo nei parlare. Era affabilissimo col tratto, come io l'ho veduto infinite volte, ma era poi ristretto nel parlare, anche rispondere. Lo vedevo tutti i suoi affari o propri, o della Diocesi si consigliava prima con Dio, e poi con persone dotte: cosa che Egli praticava anche nelle materie scientifiche, quantunque fosse stato un uomo letterato e di gran consiglio. Tutto quelli che io so di propria scienza. Concordia in Proc. Apos. Noce. Testis T. Super zjq. Proc. fisi. ?t ijf. Testa fui. 544. o-fil. 890. X 11. Testis fot. toz8., fot. 1044 XXII. Testis fol. Sììì.&scq. XX T. Testis fot. 141?. XX T. Testis fol. 1034. XXIX. Test. fot. 1691 XXX. Testis fol. 1 376. XXXI. Testis fol. 2347. XXXII. Testis fol. 1 376. XXXIII. Testis fol. n6x. Ex Proc. Apos. S. Agata Test. 1. Proc. fol. j 90. ff. seqq. HI. Testis Proc. fol. 676. ter. & seq. VIII. Testis Proc. fol. 798. <> ter. IX. Testis Proc. fot. 979. & ter. X. Testis Proc. fol. 1019. XI. Testis Proc. fol. 1201. XII. Testis Proc. fol. 1271. XIII. Testis Proc. fol. 1340. ter. & seq. XIX. Testis Proc. fol. 1559. XXI. Testis Proc. fol. 1796. XXXI T. Testis ex Off. Proc. fot, 1887. XXX T. Testis ex Off. Proc. fol. 1960. ter. XXX Tl, Testis ex Off. Proc. fi. 1989. Ex Proc. Ori. Noceti Pugasolius T. Testis Proc. fol. 894. ter., & seqq. IX. Testis Proc. fol. 813. ter. & seqq. XI. Testis Proc. fl.946. & seqq. XXIII. Testis Proc. fol.
[ 0, 0, 0, 0, 0 ]
0
0
0
0
0