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,, la Me si l’on s est soucie de leur tentatative La Gliine : La spéculation ne sait plus .,,lj it e! elle ne I .aura que le jour ou •Il • i i-gev i à ptopo do rc 1 jnunencer les afapu fi b la marché est mort ; d faudrait un ,-ouo l • canon pour le rév aller, et on n’en lire plus, m une à Fou -1 caeou, c; qui, entre nous, noim pai lit assis • f« beux. ... l -.a vn dam e sont moins gênés a Alexan drie. 1.. ni ,i'.;b • ,.gd me des plus nuis, et i! nous faut mai i vauder un i<eu pour remplir la demicolon im qui non est attribuée. Le marivauj l ige a lu bon, mais pas dans ces conditions ; enfin ou fait ce qu’on peut, n'est-ce pas Nou s vous lirons donc qu'apres le 3 0/0 à 73 37 et le /. 1 à 107 f»7, il y a l'Amorlissable à 7.) 00, puis l'Italien à 95 29. Le mieux tenu, c’est l'Italien, parce qu'il n’est pas français cqu'il voudrait vire pair; ce oui lui arrivera avant peu. 1., -s valeur de crédit, aussi immobiles que les r ut' cot-nt 123j 1 ■ Foncier ot 787 la Ban,-iVule Parts: le reste est dans les limbes. Chemins sau aucune affaire. L<suez reprend -d 1872 avec 290,000 francs de recettes. L» Uanquo ottomane s? tient à 385, l'Egypte n sc tient pas à 3o< 50, l’Extérieur fait 59 1/2 et le d ure 8 05. Consolidé-, en hausse do l/l<» à 101 1/2. lieux, heures et «ternie. — Deux centimes et. demi de variations sur les rentes, à 73 30 le 3 0/0 et 107 00 lo /« 1/2. C'est mi réveil. Le Foncier reste immobile à 1285; le Suez à 1872 et la Manque ottomane à 588. Ce n’est plus un r -veil. Ne réveillons pas la Bourse qui dort.300 30 i $5850316Trois Eaeiercs50309 195 75 35S 76 i316 50‘.1 0/8 ArutftlSittblc. 0 o/O UiiKiUtiUe Fraive... B nqu dsParis.... lHutiued-Kceomple.. U n que Frunco-Êgy. BimiucOltortiine... » n^uel.u'AuirUh-i i; u<( t hongroise... Cr.'dltPonc:«r CredilLyoïiaa't Cr. d iM b lia dr ildl.-b L.»p»xn. | [
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Weber en profita pour se frayer un chemin jusqu'au docteur. Il y parvint à grand'peine.
— Monsieur le docteur Gilbert, dit le valet de chambre. Gilbert se retourna du côté d'où venait cette voix.
— Ah ! dit-il, c'est vous, Weber? Puis, lui faisant signe d'approcher :
— Allez, dit-il tout bas, annoncer à la reine que je viendrai peut-être plus tard qu'elle ne m'attend. Je suis occupé à sauver un homme.
— Oh! oui, dit le malheureux entendant ces derniers mots, vous me sauverez, n'est-ce pas, docteur?... Dites-leur que je suis innocent !... Dites-leur que ma jeune femme est enceinte !... Je vous jure que je ne cachais pas de pain, docteur.
Mais, comme si cette plainte et cette prière du malheureux eussent remis le feu à la haine et à la colère à moitié éteintes, les cris redoublèrent et les menaces essayèrent de se traduire en voies de fait.
—Mes amis, s'écria Gilbert en luttant avec une force surhumaine contre les furieux, cet homme est un Français, un citoyen comme vous ; on ne peut, on ne doit pas égorger un homme sans l'entendre. Conduisez-le au district, et, après, l'on verra.
— Oui ! crièrent quelques voix appartenant à ceux qui avaient reconnu le docteur.
— Monsieur Gilbert, dit le valet de chambre de la reine, tenez bon. Je vais avertir les officiers du district... le district est à deux pas; dans cinq minutes, ils seront ici.
Et il se glissa et se perdit à travers la foule sans même attendre l'approbation de Gilbert.
Cependant quatre ou cinq personnes étaient venues en aide au docteur, et avaient fait, avec leur corps, une espèce de retranchement au malheureux que menaçait la colère de la foule. | [
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Weest gerust, beste kinderen van Tandjong Balei. Ziet ons maar gerust aan. Je open oog toont ons je nog zoo gave ziel. Misschien nog heidensch? Dan bidden we God, dat hij jullie en al je zusjes en broertjes de heerlijkheid der genade geve door het H. Doopsel. P. VAL.
PADANG-SPORT.
Waar jong volk is moet sport zijn. Zeg u nu zelf.
En op Padang heeft de Missie een massa jong volk onder haar hoede en leiding.
Welnu op een goeden dag had een sigaretten-firma (Faroka is de naam) de aardige attentie aan de Fraters
een zilveren bekertje te geven om te verspelen onder de schoolelftallen.
Dat werd graag aangenomen.
Vier elftallen kwamen in ’t veld, In halve competitie, zeggen de kenners, geloof ik.
De Europeesche Fratersschool (Lag. school) de eerste klas van de Fratersmulo het Jongensweeshuis.
Ook Padang heeft zijn elftal.
Geanimeerde wedstrijden met reuze-belangstelling. Spanning tot het eind.
Op de kiek ziet U de elftallen van den eindstrijd.
Rechts de Europ. school links de Chineezen.
De Chineezen hadden de beste kansen op den kampioenstitel. De Europeanen konden dien titel niet meer halen, maar ze hadden kans de Chineezen van de eereplaats af te duwen. Dan zou ’t Weeshuis er gekomen zijn.
U ziet, beste lezers, spanning van belang.
Maar de Chineesche spelers wonnen en haalden ongeslagen den kampioenstitel met beker en zilveren medaille.
Op één van de volgende dagen fuifde de club der Holl. Chin.-school op kambing. Een flinke bok werd geslacht, en door Chin. keukenprinsessen klaar gemaakt, werd het dier middelpunt van een feestelijke pic-nic.
P. VAL.
EEN ZWARE ZORG.
Als één der zwaarste zorgen voor een Missie geldt ongetwijfeld de vraag naar steeds voldoende priesterlijke hulp.
Waar we rondzien ontdekken we overvloed van candidaten voor elke betrekking. En het gevolg is de ledigheid van velen.
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La voici telle qu'Ibn-Ferat la donne : « Le comte glorieux, magnifique, élevé en honneur, magnanime, le lion courant, le bâtard, la gloire de la nation du Messie, le chef de la secte chrétienne, le premier du peuple de Jésus, à qui l'on donne le titre de comte au lieu de celui de prince, depuis qu'on lui a enlevé Autriche ; ce comte (que Dieu lui inspire la voie qui conduit à lui, et lui accorde une bonne fin) consacre les résultats de notre expédition contre Tripoli, ennos combats dans le coeur de la ville. Il sait ce qu'il a vu après notre départ : par exemple, la dévastation des provinces et des lieux cultivés, la ruine des habitations; comment les églises ont été balayées de la surface de la terre; comment les roues ont tourné sur l'emplacement des maisons; comment se sont élevés sur le rivage de la mer ces amas de cadavres qui ressemblaient à des péninsules; comment ont été tués les hommes, comment les enfants ont été réduits en servitude, et les gens libres sont tombés en notre pouvoir; comment les arbres ont été coupés, en sorte qu'il n'en est resté que le bois qui sera nécessaire pour les balistes et les parapets, lorsque nous nous représenterons, s'il plaît à Dieu, pour assiéger cette ville; comment ont été éternellement au pillage, ont été enlevées les richesses et celles de ses sujets, les femmes, les enfants et les troupeaux; comment le combattant a trouvé une épouse, le pauvre est devenu riche, le serviteur s'est fait servir, et le piéton a eu une monture. | [
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Zur Erinnerung an jene großen Männer, die da waren, bei der Erinnerung an ihre Taten, die uns immer annehmen, eine neue Generation. Einer, der sich immer bemüht, die Stimmung zu pflegen, bracht eine einstige Rechtsgedanke vor, der lautete: "Es ist unmöglich!" Nun, als die Entscheidung gefallen war, sagte er: "Omar (der Doktor) ist freugewillig, mit Gewohnheit. Es ist seine Pflicht, mehr, bis jetzt, süß, was es ist. Er sagt mir, als er mit dem Gram seiner Sätze sprach, denkt mir nicht, aber überfragt selbst. Frage nicht, ob ein Rufmörder einem anderen Rufmörder etwas, das Unglückliche, in Stücke legt. Salall." Dabei lachten sie alle. Die Sache war entschieden. Die Stelle in der Gesetzgebung, um an das Totenreich zu gelangen, war ein schwerer Schritt. Die Entscheidung, die Omar getroffen hatte, war ein Meilenstein. Er, der nicht zögerte, wurde bei den Ungläubigen als ständiges Quellenbild betrachtet. In der Tat, Omar war eine feste Hand. Die Stelle, an der eine wichtige Entscheidung getroffen wurde, war eine der schwersten, die er je zu treffen hatte. Die Araber, die sich in der Gefangennahm beilsen, waren mit Gewissheit von ihrer Unschuld überzeugt. Die Frage war, wie man sie befreien konnte, ohne dass man den Krieg erklärte. Die Stelle, an der Omar stand, war ein Wendepunkt. Die Entscheidung, die er trifft, wird maßgebend für die weitere Entwicklung sein. Die Ungläubigen, die einen anderen Rufmörder befreien wollten, fragten sich, ob es gut sei, in der Hoffnung, dass er ihnen etwas, das Unglückliche, in Stücke legte. Salall. Dabei lachten die Anwesenden. Die Stelle, an der Omar stand, war ein Wendepunkt. Die Entscheidung, die er trifft, wird maßgebend für die weitere Entwicklung sein. | [
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Essa produrrà senza dubbio questi benefici effetti:
Che la dispensa meglio appaia, ciò che è veramente, scambio di uno con altro pubblico servizio a cui lo Stato ha sommo bisogno di provvedere;
Che alcuno iscritto non abbia motivo di dolersi d’essere destinato a partire in surrogazione di un alunno clericale chiamato a far parte della stessa leva e dello stesso contingente mandamentale;
Che quando pur fosse necessario, cosa non probabile nei tempi ordinari, di sopperire in altra leva alle poche mancanze provenienti da cosiffatte dispense, molto più giusta riesca la ripartizione del gravame, egualmente preso sopra gli iscritti di tutti i mandamenti dello Stato, senza riguardo al maggiore o minor numero di dispensati che siasi avuto da ciascun mandamento.
Diversamente dalla prima si considerava dalla Commissione assai grave la seconda delle variazioni dianzi accennate, come quella che al giudizio dei vescovi intorno ai bisogni del culto cattolico sembrerebbe sostituire il giudizio del ministro di grazia e giustizia.
Contro la proposta di questa nuova disposizione i vescovi delle province ecclesiastiche del Piemonte e della Savoia rappresentarono al Senato: contenarsi nell’articolo 97 del nuovo progetto sfregio all’episcopato, e contraddizione al principio dell’autorità della Chiesa; non potere lo Stato concedere ad un ministro suo la facoltà di fissare ogni anno e per ciascuna diocesi il numero degli alunni clericali che potranno godere della dispensa senza attribuirsi il diritto di giudicare delle vocazioni, di apprezzare i bisogni spirituali di ciascuna diocesi, e di stabilire intorno al numero di preti che sia necessario a sopperirvi. | [
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vorsieht. Die Verfasser der preisgekrönten Entwürfe
bleiben verpflichtet, auf Ersuchen der Stadt die weitere
Bearbeitung zu den Sätzen der Gebührenordnung des Ver-
bandes deutsch. Arch.- u. Jnfj.-Vcreine zu übernehmen,
dessen Grundsätze für das Verfahren bei öffenti. Wett-
bewerben im übrigen Geltung haben sollen. —
Wettbewerb Realgymnasium ln Uelzen. Ein^egangen
50 Entwürfe. Ein I. Preis wurde nach einstimmigem Be-
schluss des Preisgerichtes nicht zuerkannt; cs wurden
dafür je zwei II. und III. Preise vertheilt. Die erste-
ren in Höhe von je 1000 M, wurden den Arbeiten mit
dem Kennwort „All* Kunst und Müh' a fonds perdu",
bezw. mit dem Kennzeichen des L’el/ener Stadtwappens
zuerkannt. Verfasser die Hrn. Arch. Paul Munter in
Herford i. W., bezw. E. Warnecke in Uelzen. Die
beiden III. Preise in Höhe von je 500 M. wurden den
Lösungen mit den Kennworten „Nordlicht“ und „Punktum“,
Verf. die Hrn. Arch. Carl Arend in Hannover- Linden
bezw. Fritz L’sadel in Hannover, verliehen. Zu diesem
Wettbewerb, über dessen nicht sehr geschicktes Aus
schreiben wir uns seinerzeit schon ausgesprochen haben,
vgl. S. 302, wird von einem Mitbewerber übrigens Klage
geführt, dass auch hier, wie leider so oft, die Anonymität
der nicht preisgekrönten Verfasser nicht gewahrt wor-
den sei. —
Chronik.
Ein Saalbau des Hackerbräukellers auf der Thercslcnhöhe
in München ist durch die Firma Heil mann & Litt mann in
Mflnchcn zur Ausführung gebracht worden. Der Saal hat eine
Länge von y«, eine Breite von aa und eine Mähe von 13 m.
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11 détermine le placement des fonds disponibles et règle l’emploi des capitaux composant les fonds de réserve de toute nature, fonds du prévoyance, ou d’amortissement, il peut au surplus, en disposer comme bon lui semble pour les besoins sociaux sans être tenu d'en faire un emploi spécial.Il règle la forme et les conditions des titres de toute nature, ordre ou au porteur, bons à échéances fixes ou bons à vue, à émettre par la Société.Il peut prendre en toutes circonstances toutes les mesures qu'il juge opportunes pour sauvegarder les valeurs appartenant à la Société ou déposées par des tiers. Il détermine les conditions auxquelles la Société reçoit des titres et des fonds en dépôt et en compte courant.11 remplit toutes formalités, notamment pour se conformer aux dispositions légales dans tous pays étrangers, envers 1rs gouvernements et toutes administrations, il désigne notamment le ou les agents qui d’après les lois de ces pays doivent être chargés de représenter la Société auprès des autorités locales, d’exécuter les décisions du Conseil d'administration dont l’effet doit se produire dans ces pays ou de veiller à leur exécution. Ce ou ces agents peuvent être les représentants de lu Société dans ces pays et munis à cet. effet de procuration constatant leur qualité d’agents responsables.Il achète tous brevets ou licences de brevets, dépose tous modèles, marques de fabrique, procédés et demandes ( e brevets.Il autorise la cession de tous brevets et la concession de toutes licences de brevets ou l’abandon de tous brevets par cessation de paiement des annuités ou de toute autre manière.Il convoque les Assemblées générales. 11 représente la Société vis-à-vis des tiers et de toute administration.Il arrête les comptes qui doivent être soumis à l'Assemblée générale, fait, s'il le juge utile, un rapport sur les comptes et sur la situation des affaires sociales.Il propose la fixation des dividendes à répartir. Les pouvoirs ci-dessus conférés au Conseil d’administration sont énonciatifs et non limitatifs et laissent subsister dans leur entier les dispositions du paragraphe premier du présent article.Art. 22. | [
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Il Marchese fudeva, e soffriva
Per gualche gesto, che lo trafiggeva,
E peggio, che il Gaucone mai non partì.
Ma voleva, eh' egli primo andasse via.
Correva d'Aprile il bel mese ridente,
E s'affattava il Ginguo agli spacci.
Il tempo in Ciel riprese lo slancio
Alla Terra l'Etna spaziosa
Nasceva de'grandi sospetti veramente
Di soluzione appunti in su i mortali.
Tutto Parigi stava in attenzione
Su' scherzi di Marfisa e del Gouille.
Terigi fece dir da Don Gualtieri
A Ruggero, che l'invitasse quella sera.
A Filidoro aveva detto Ruggero,
Che cerca un'altra casa, ed un'altra sbarra.
Il Gaucone gli rispose: Volentieri;
Ma se peggiore effetto il porre in brama,
Che la difficoltà, ed il timore
Di cercar Dascendigli, e punti, ed ore.
Libertà io voglio in casa,
Marfisa, e non voleva opporre resistenza.
Ma Filidoro aveva persuasa,
Che, rubati, miglior posto i proprietari.
Ed ella per amor li rimase
Cercando or buche, or tane, ed or cantoni.
Se n'andava Tonero di male in peggio
Per le altrui vigilanze, ed il motto.
La marchesa "furtiva respiri":
Era alla Dama opportuna sovente.
Finito il Carnevale, per i ragiri
Veniva la Quaresima afflitta.
I freni facili ed i santi ritorni,
E il velo era un mezzo composto
Ch'è la finezza dell'usanza nuova.
Nuovamente a Ruggero Terigi accocciò
Il Cappellano Gualtieri a diti aperti,
Che troppo l'onore suo Marma toccò,
Che il Nuziale rimanderà per certo. | [
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CAP. I. Della Fisica Generale
Nessuno si conosceva. Ma tuti quegli studi erano più filologici, che fisici, si riferivano a ben intendere la dottrina degli antichi, non a drittamente conoscere la natura. La fisica Aristotele regnava in tutte le scuole, l’unica che abbracciassero bene o male intesa dai filosofi ed i teologi. Alcuni più ardimentosi si avanzarono ad abbandonarla; ma non osarono di farlo se non all’appoggio d’altri antichi filosofi: e chi col sentimenti del Timeo di Platone, chi col numero e coll’armonia di Pitagora, chi col sistema di Democrito, o di qualche altro antico filosofo, senza curare l’opinione Aristotele, cercavano di spiegare i fenomeni della natura, e stabilire la loro fisica.
Bernardino Telesio, nel rinnovare il sistema di Parmenide del caldo e del freddo; e sebbene il volere tutto ridurre a’ principi del suo sistema gli fosse abbracciare, come a tutti i sistematici, non poche stranezze e assurdità, non lascia però di presentare alcune dottrine di buona fisica, che gli hanno meritati particolari riguardi di Bacon di Perugia. Qualche sapore di buona fisica fecero sentire nelle loro opere filosofiche il Fracastoro, il Cesalpino, il Dalles e pochi altri. Più ardito fu il Cardano, che in diversi suoi libri prese a spiegare le operazioni della natura, e non solo espose i principi generali, ma discese anche a ragionare sui fenomeni particolari. Ma per vedere la nascita della vera fisica, bisogna contemplarla nei due suoi padri Bacon di Pianura e il Galilei.
Bacon.
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Ces éléments dissous dans l'eau ou désagrégés se déposèrent dans les endroits tranquilles où ils constituèrent une première formation neptunienne composée d'argile schisteuse et de grauwacke. Pendant que cette formation s'accomplissait, le refroidissement de la surface de la terre s'accrut tellement qu'elle devint habitable pour les êtres organisés. Les éruptions et les dépôts neptuniens, soulevés en même temps, augmentèrent la masse de la terre ferme ou plutôt celle des îles. C'est à cette époque que la terre reçut la première végétation et les premiers animaux, d'abord les plantes marines et marécageuses et les animaux marins. — Nous laissons, pour le moment, de côté les autres transformations que la terre a encore subies. Pour la durée nécessaire à cette formation de la terre, il serait bien difficile de l'indiquer par des chiffres.
Lorsqu'en effet, on réfléchit sur la différence qu'il y a entre une masse fluide incandescente ou même gazeuse, et ces énormes masses de granit qui constituent aujourd'hui la majeure partie de l'écorce du globe et qu'on jette un regard sur cette série de transformations et de révolutions par laquelle, d'après ce qui vient d'être dit, la croûte terrestre a dû passer, quelques milliers de siècles suffiraient à peine et on serait plutôt porté à aller jusqu'aux millions. Pour en donner un exemple, Gustave Bischof demande 353 millions d'années. | [
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DU CONTRAT DE L'AGEC 419
Cet engagement a été accepté par mademoiselle B..., qui, en conséquence, s'est obligée :
1° A jouer tous les rôles qui lui seront distribués d'après ce qui vient d'être dit.
2° A se conformer à tous les règlements du théâtre, et, en cas d'infraction, à subir toutes les amendes et retenues qu'elle aurait encourues.
3° A se présenter au théâtre, chaque jour, à l'heure de la représentation, lors même qu'elle ne devrait pas y concourir, afin d'être à même de prêter son concours à l'administration dans le cas où, par une circonstance imprévue, une pièce serait substituée à une autre.
4° A ne pouvoir exiger d'autre loge que celle qui sera affectée pour sa toilette, laquelle loge sera, du reste, garnie de tous les meubles nécessaires.
5° A se fournir de linge, souliers, gants, chapeaux, robes, et toilette de ville, tous les costumes de caractère devant rester à la charge de l'administration.
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Warſt du ein andrer, als du vor acht Jahren
Mit Feuer und Schwert durch Deutſchlands Kreiſe zogſt,
Die Geißel ſchwangeſt über alle Länder,
Hohn ſpracheſt allen Dronungen des Reichs,
Der Stärke fürchterliches Recht nur übteſt
Und jede Landeshoheit niedertratſt,
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Um deines Sultans Herrſchaft auszubreiten ?
Da war e3 Zeit, den ftolzen Willen dir
Zu brechen, did zur Ordnung zu verweijen!
Doch wohl gefiel dem Kaijer, mas ihm nützte,
Und ſchweigend drückt' er dieſen Frevelthaten
Sein kaiſerliches Siegel auf. Was damals
Gerecht war, weil du's für ihn thatjt, iſt's heute
Auf einmal ſchändlich, weil es gegen ihn
Gerichtet wird?
Wallenfein (aufftchenv).
Bon diefer Seite ſah ich's nie — Ja! Dem
Hit wirklich jo. Es übte viejer Kaiſer
Durch meinen Arm im Reiche Thaten aus,
Die nad der Ordnung nie gejhehen jollten.
Und jelbjt den Fürftenmantel, den ih trage,
Verdank' ich Dienften, die Verbrechen find.
si Gräfin.
Gejtehe denn, daß zwiſchen dir und ihm
Die Rede nicht kann jein von Pflicht und Nedt,
Nur von der Macht und der Gelegenbeit!
Der Augenblid ift da, wo.du die Summe
Der großen Lebensrechnung ziehen follit,
Die Zeichen ftehen jieghaft über dir,
Glüd winken die Planeten dir herunter
Und rufen: E3 it an der Zeit! Haft du
Dein Lebenlang umſonſt der Sterne Lauf
Gemefien? — den Quadranten und den Zirkel
Geführt? — ven Zodiak, die Himmelsfugel
Auf dieſen Wänden nahgeahmt, um dich herum
Gejtellt in jtummen, ahnungsvollen Zeichen
Die fieben Herricher des Geſchicks,
Nur um ein eitle8 Spiel damit zu treiben?
Führt alle dieſe Zurüftung zu nichts,
Yin
IT ———
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Und iſt kein Mark in dieſer hohlen Kunſt,
Daß ſie dir ſelbſt nichts gilt, nichts über dich
Vermag im Augenblicke der Entſcheidung?
Wallenfein
dift während viefer fegten Nede mit heftig arbeitentem Gemüth auf» und ab»
gegangen, unpgfteht jegt plöglich ftill, vie Gräfin unterbrechen).
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(W dziad 0, IP Y. i
na cztery korpusa, każdy :po :40,000 ~ ludzi,
pod jeńerałami Lamarmora, Fanti, Sonnaz,
Cialdini. Hr. Cavour udał się dzisiaj na ob
jazd prowincji. PE 0 ORA
Opinione półurzędowy -organ hr. Cavour'a
ogłasza następujący artykuł w kwestyi sa
baudzkiej: 4 ES
W dyskusyi wszczętej w parlameńcie an=
gielskim w przedmiocie. Sabaudyi, kilku człon
ków stronnictwa torysów, wyraziło -się bar
dzo ostro „przeciw. przyłączeniu tej prowincyi
do Francyi, potępiając je, jako brzydki han
prawdziwsze. (Depesze ostatnie, potwierdziły
że rządy czują niejaką potrzebę wytłomacze
nia się.w obec Europy; jedne że nie pozwa
lają drugim ośmielić się, drugie że za bardzo
się ośmieliły, a niektóre że nie.mogą -się 0
śmielić, jak gdyby istotnym sekretemwiel
kiej i prawdziwej polityki nie było działać
w-porę. ~ :
Sądzą że przedłużenie rozpraw w par
lamencie angielskim i-stan układów z Prus
sami i Austryą będą przyczyną nowego od
roczenia otwarcia 'sesyi ciała prawodawczego. ; . it À ;
a przeciw zasadzie, na której wspierały się
francuzkie dzienniki w, tym względzie.
|Ministrowie królowej Wiktoryi odpowie
dzieli na interpelacye odpowiednio do poło
żenia rzeczy, i niesłusznie widzą niektórzy
w ich słowach jakąś dwuznaczność. Jeden
punkt tylko nie został objaśniony. Nieodpowie=
dziano | na niecne oskarżenie rzucone. Fran
‘cyi i Sardynii.
wiał się przydługich szczegółów, ale nam
idzie o dowiędzenie, że nasz rząd nie mógł
myślić o zniżeniu zasady. do nędznych Wwy
miarów handlowania ludami. iska
Prassa : separatystowska Sabaudyi i: Nicei,
rozszerzyła kilka błędów, które wsparte przez
dzienniki francuzkie, rozpowszechniły się bar
dzo.
Trzeba się tu" powołać snieco: 'na historyą.
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Fui separá-los, admirado de que a contenda tivesse logar como Muuitía, que todos respectavam. Censurei os carregadores que justificaram o seu procedimento dizendo que o Muuitía lhes chamara escravos de Muene Puto; mas o Muuitía, que conhecía perfeitamente a lingua ambunda em que elles se me dirigiam, explicou que não era assim. Elle dizia: — «Como nós os Lundas somos ântu (povo) do Muuitánvua, vós sois ântu (povo) de Muuitánvua, o qual sendo considerado pae de todos pode disponédas como quizer, fazendo asim a distineção de Muuitánvua e ântu, entenderam interpretar ântu como escravos». Discu-tiu-se então o vocábulo com exemplificações, e reconheceram o seu erro, devido a sua má interpretação, pois que se algum se podia interpretar como escravo seria mururo.
EXPEDIÇÃO PORTUGUEZA AO MUATIÁNIVA
Dão-se factos no viver d'estes povos, que nos revellam caracteres que podem passar despercebidos a quem se limitar a registrados só pelo que ouve aos seus interpretes.
Speke disse ter encontrado em África o desprezo louco pela própria vida. E com tal prevenção, se eu julgasse pelas appações, diria hoje que assim era.
O Lunda quando se lhe diz que o Muatiavua tenciona mandar-lhe cortar a cabeça; responde immediatamente: cuíji cuéndi («que me importa, é com elle»), quer dizer, pode fazê-lo e eu submetto. -me. Mas é certo que sempre que lhe é possivel foge, expatria-se, vive annos num paiz diíferente, com muitos sacrifícios e muita vezes constituindo nova familia. | [
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Calundo, chefe d'esta tribu e que abandonara os seus por ter sido posposto na successão do estado que entendia pertenecer-lhe, de accordo com os seus partidários constituiu um novo estado que se denominou Luba.
Terá esta tribu alguma relação com os Lubas, povos vizinhos dos Mubutos, Mubucres e Bongos de que falia Schweinfurth?
Outros povos vindos do norte juntaram-se a estes, engrançados o novo estado, e outros estados também se formaram no paiz de entre os lagos e affluentes do Zaire mais para o sul, não devendo esquecer o dos Bungos, entre o Rubiláxi e Ruíza. E estes parece terem chegado mais cedo aqui que os do estado de Luba, porque foram encontrados mais tarde pelos d'este último na localidade em que se. conservam, num grau de desenvolvimento relativamente atrasado. Os Bungos, apesar de já conhecerem o ferro, faziam uso da funda, empregavam o arco e frecha, o que denota, por certo, maior adeantamento. O estado da Luba teve sorte igual a dos de norte, foi reta-lhado por differentes invasores, e o seu último potentado Mútbol Muculo (mutbol mukulo «arvore velha»), reconhecendo a sua decadência, aconselhou os filhos Cassongo, Canhíuca, Ilunga e Maí, a que fossem procurar novas terras e melhor fortuna mais para cima, acompanhão os rios, e ahi constituíssem novos estados, protegendo-se mutuamente, pois d'elle da terra já nada tímiam a esperar, e que a sua avançada idade não lhe permittindo já ausentar. Se do logar, ali morreria.
For esta a causa que determinou pouco tempo depois a formação dos estados de Cassongo e Canhíuca, ficando o Rua raba 4 de permeio, o que mostra que o primeiro se inclinou para a região lacustre, emquanto que o ultimo não passou da de entre-rios. | [
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Varices
La varice, qui se dénote par une tumeur à la veine saphène, qui passe à la partie latérale interne du jarret, partie la plus élevée de cet os, provient d'un effort et d'un gonflement excessif des muscles, qui compriment les vaisseaux sanguins. Le fluide, ainsi pressé et arrêté dans son cours, occasionne une distension dans la tunique de ces vaisseaux. Ce sang qui séjourne, étant poussé par celui qui le suit, oblige le vaisseau de s'étendre, et de former la tumeur que nous reconnaissons pour la varice.
Courbe.
La courbe est un gonflement de l'os tibia. Cette tumeur est située à l'extrémité latérale interne de cet os, vers son articulation avec l'os du jarret, un peu plus haut que l'éprouvé; sa figure ressemble à une poire coupée en deux, dont la partie supérieure est plus étroite que l'inférieure. Ce gonflement gêne le mouvement du genou à mesure qu'il augmente, de manière qu'il rend le cheval incapable de servir. Les causes en sont, pour la plupart, externes, provenant des coups.
Quant à la cure de la courbe, elle est aussi difficile que celle de l'éprouvé: les remèdes dissolutifs et astringents peuvent opérer sur la dissipation de cette tumeur le meilleur effet.
Prenez de l'esprit de vin très-rectifié et camphré, trois onces; mettez-y du vitriol bleu en poudre, une drachme; du sucre de coings récemment exprimés, une once; du sel ammoniac, deux drachmes; du savon blanc coupé en petits morceaux, une drachme; et de l'ambre en poudre très-fine, deux drachmes.
Frottez la tumeur de la courbe plusieurs fois par jour avec cette liqueur, et continuez-en l'usage, la tumeur s'amollira et se dissipera insensiblement. | [
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Obgleich im Sommer 1380 seine Vormundschaft über Friedrich
ihr Ende erreichte, behielt er, dem der grösste Theil des raublustigen
Adels ergeben war, dennoch seine Stellung im Lande und nament-
lich das Schloss Wolfenbüttel Aber die Stadt Braunschweig
hatte seine Tücke genugsam kennen gelernt, um nicht seine Herr-
schaft über alles zu fürchten. Nachdem sie im März 1381 ein
Bündniss mit den lüneburgischen Herzögen geschlossen und dann
Herzog Friedrich von Otto abwendig gemacht, wurde Anfang
September Wolfenbüttel überrumpelt und Otto zu schmählicher
Flucht genötbigt. „Er liess sich in einem Schiffe über die Ocker
setzen und dankte Gott, dass er hinweg kam.“ #).
Seine Pläne gab jedoch Otto um so weniger auf, als sich
ihm soeben die Aussichten eröffneten, in Hermann von Hessen,
dem früheren Geguer, einen Helfer zu finden, DieLage Hermanns
war noch immer eins unerfreuliche. Den Frzbischof Adolf von
Mainz hatte er sietsals geschworenen Feind zu betrachten, wenn
auch der im Sommer 1380 entstandene Krieg bald wieder be-
1) 8. 80; Reg. Bo. IX, 345; Sudendorf V, 80; Rommel Il, 194; Michelsen
Urkundlicher Beitrag zur Gesch. der Landirieden in Deutachland 18.
2) 8. 64, — 1378 versuchten die Sterner vergeblich Hersfeld zu über-
rumpeln; nach ihrer Auflösung entstanden die „Hörner“ in Oberhessen und die
„Falkner“ in Westfalen, mit welchen der Landgraf ebenfalls in Streit gerieth.
Rommel IT, 206 ff.
8) Sudendorf V, 128 1.
4) Vgl. die treffiche Darstellung dieser verwickeiten Vorgänge In Sıchr.
‚Braunschweig I, Beilage I.
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314 Vierandzwanzigstes Kapitel. 1881-1382.
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4,691. 5,529, 6,239. 8,372. Besonders beruft er sich auf die Physiker, so dicen Physiker, quod suis fixa ponderibus, in aere librata pendeat tellus. et omne grave cum pendet, si motum habeat, flagellatur equo. 8, 358 imbre enim secundum physicos alimentum fluent fluminum. 10, 924 attributis, collisis nubibus. nam dicunt physici, collisione numen fulmina emittitur.
Obwohl er zur Interpretation des Dichters auf die fabulae nicht verzichten kann, stehen ihm doch die Geheimnisse der Philosophie unendlich viel höher; in ihnen findet er im Gegenstoß zu den mythischen Erfindungen der Griechen die Wahrheit: 3, 685 sed fabulas quae in septentrionem sunt fictae a Graecis contra veri propositum, disseramus. 4, 530 licet de disceptatore animarum et censore vitae dicat esse secreta et arcana veritas, tarnen quod ex opinione translatum est in fabulis, scribam. 7, 166 sed hoc (die doppelte Geburt des Bacchus) famlosum intelligitur. sub hac autem figura mysticum philosophiae secretum est.
Er verachtet die Meinung der großen Masse, die annimmt, dass vieles gegen das Schicksal geschieht: 4, 677 in opinione ergo multorum est, multa fieri extra legem fatorum. Mitleidig sieht er auf die Menschen herab, die von der Philosophie nichts wissen wollen: 4, 537 Sisyphi exemplo signantur, qui contempta vera philosophia ad volvendum mundi onus crebro vertuntur. Sein philosophisches Glaubensbekenntnis hat uns der Scholiast bewahrt: 4, 516 dicit autem deum duplico vovo, cuius scire non licet nomen.
Philosophische Glauben hat der Scholiast bewahrt: 4, 516 dicit autem deum duplico vovo, cuius scire non licet nomen. | [
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Le colonel Tucker, une fois de plus, triom pha de son nouvel adversaire, et cela d'une manière si décisive, si brillante, qu’il doit lui paraître aujourd’hui assez naturel de terminer l’épreuve en compagnie des quel ques glorieux rescapés qui se disputeront le trophée. Un double-mixte, le premier du tournoi, opposa la paire britannique, M. et Mlle Hankey, à la coalition anglo-française Mme Descaves-Neumann. Il faudrait dire, croyons-nous, beaucoup de bien du jeu pratiqué par les premiers, aussi bien à cause de la finesse et de l'élé gance qu’il révéla que de la force de con sistance et de compréhension qui groupa dans une même action les deux excellents partenaires. Il ne. pouvait en être autrement des en treprises de l’autre combinaison qui furent ruinées d’un bout à l’autre de la partie, sans le moindre espoir de réussite, tant appa rurent lentes, dispersées et désunies' les mul tiples tentatives de leurs auteursqui ns purent faire mieux que de se défendre avec la volonté la plus méritante. Nous tromperons-nous en prédisant aux vainqueurs un chemin aisé cl rapide jus qu’au terme final où convergent les ambi tions et les efforts renouvelés de chacun ? Voici lesrésultats de la journée : Simple Messieurs : M. Mac Burncy bat M. Neumann : 6-2, 6-0 ; M. Tucker bat M. Mac Cuire : 6-3. 6-2 ; M. Fouré-Labrot bat M. J. Soulé : W. O ; M. d’Arcangucs. bat M. Conte : W. O. ; M. J. Larue bat M. Hermann : W. O. Simple Dames. — Miss E. Stanhope bat Mme Descaves : 6-3, 3-6, 6-2. Double-mixte. — M. et Mlle Hankey bat tent Mme Descaves-M. Neumann, par 6-3, 6-2. Les épreuves devaient être reprises dans l'après-midi d’hier. Le mauvais y temps qui sévit avec persistance e nreporte à plus tard la continuation. Les concurrents sont invites à venir pren dre connaissance, au Club, du programme qui se déroulera aussitôt que les circons tances atmosphériques le permettront. HENRY J.La Région (Des Correspondants de la « Gazette »)SAINT-JEAN-BE-LUZLa Gazette (Ire édition) est en vente, à 5 li. 30, chez M. CHEVILLARD, rue Gambetta, Saint-Jean-de-Luz. La Gazette (2me édition) est en vente à 7 heures et ontient la Bourse, les Changes, les Cours commer ciaux, les Cours de Londres, les Courses, les Pronostics et les toutes dernières nouvelles locales et régionales. LE MEURTRE (?) DU BOULEVARD THIERS. | [
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ln Ravenna zog es den Redner zuerst nach Nazaro
c Cclso, nach dem Grabmal der Galla Placidia, mit
seinen herrlichen Mosaiken, unter welchen besonders der
gute Hirte Ober dem Eingang hervorragt. Die Anlage ist
noch ein echter Kreuzbau, mit einer Kuppel über der
Vierung, 450 noch ganz int römischen Geiste erbaut. Dann
ging die \\ anderung zum Grabmal des Thcodorieh, ernst
uiidsehwerniüthig, ein Mausoleum für die Ewigkeit; weiter
hin zu den beiden Apollinariskirchcn, Nuovo und in Classc.
Nuovo wurde ^04, noch unter Theuderich ir 526), als
3-schiffige Basilika mit korinthisirenden Säulen erbaut und
von 553—560 im Mittelschiff mit herrlichen Mosaiken aus-
gestauet. S. Apollinaris in Classe ist die besterhaltene Kirche
von Ravenna, liegt aber sehr vereinsamt. Sic wurde 534
begonnen und 549 al> ein Prachtbau von feinen Verhält-
nissen vollendet Prächtige Mosaiken schmücken wieder
das Innere. Das Aeussere, vor einem Hintergrund dunkler
Pinien, weit und breit kein Haus, bietet ein unvergess-
liches Bild von schaucrlich-schöncm Eindruck dar. Dieses
Bild schwebte dem Redner vor, als er die St. Bernwards-
.87
Wie sich auch der Gemeinde rath der Stadt Strass-
burg zu der Frage der Ei haltung des Münsters stellen
möge, cs »st kaum anzunehmen, dass die Stadtver-
waltung einen ansehnlichen Betrag zur Instandsetzung
des Bauwerkes beisteuern kann und wird. Fraglich
bleibt es auch, ob das Reichsland einen beträchtlichen
Zuschuss leisten wird, sodass am ehesten noch vom
Deutschen Reiche Hilfe zu erwarten ist.
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The power and duties of the commissioners of high- ■
ways, in raising money for the repair of roads and
bridges, have been before treated of, and the statutes
relating thereto cited at large. {Ante p. 110, et seq.)
By such statutes it is provided, that the board of
supervisors are to cause to be levied, in any town, a
sum not exceeding $250 in any year, upon an estimate
made for that purpose by the commissioners of high-
ways, for the improvement of roads and bridges. (1
i?. S. 502, § 4.) A further sum of $250 or less, in any
one year, may, upon a vote of the town, in town meet-
ing, be raised by the board of supervisors. (Laws
1882, chap. 274.)
The supervisors have further power to cause to be
levied and collected such further sum not exceeding
$500 in any one year, as a majority of the qualified
voters of the town, at any legal town meeting, shall
have voted to be raised upon their town. (Laws
1838, chap. 314.) And when the commissioners shall
deem these sums insufiicient, they may apply, in open
358 THE LAW OF HIGHWAYS.
town meeting, for a vote authorizing such further sum,
as may be necessary, not exceeding $750, in addition
to the sum now allowed by law. (Laws 1857, chap.
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Adventist Church
Third Street
Rev. H. C. Schulde, Lutheran Pastor of Endicott, Wash., will preach in the Adventist Church Sunday evening at 7:30 o'clock. A cordial invitation is extended to all.
You See Buick Knows how to Build a Rear Axle
It's a rugged, powerful axle built to stand up under all road conditions and every unit of the Buick car is like the axle—strong and serviceable. Buick 1922 models have this traditional sturdiness. Step in and see them today.
Buick Sheet
Buick Four
- 91495
- 1525
- 2135
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22-Six-45
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22 p. m. Evangelical service at 8:00 p. m., sermon by Pastor. Wednesday prayer and praise service at 7:30 p. m. Thursday (cottage prayer meeting at 2:00 p. m. We welcome to all of our services. AUG. N. NILSON, Pastor, Sunday School at 9:46 a. m. Swedish morning service at 10:45 a. m. The evening service will be a sacred concert, a song service at 7:30 p. m. Thursday evening the Luther League will meet in the parsonage. Rev. and Mrs. Andre entertain, an "Old Time Social." 10:00 a. m. the confirmation class meets in church parlors. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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Elle se réunira à Bordeaux, dans une salle de l'hôtel de ville, le lundi 8 novembre courant, à neuf heures et demie du matin. Son objectif est de discuter les variables du matin, Coucher de soleil, lever de la lune. Lever du soir. Coucher de la lune. D.Q. le 8.. 3e mat. N.L. le 9.. 5e mat, P.O. le 10.. 10h44 soir. P.L. le 11.. 4e soir. Dans le ballet que Mme Billaut règle et qui lui donnant toute sa couleur, Mlle Annette Peluchon reçoit ses ovations très ouvrières; Mlle Charlotte Loti, jeune et charmant travesti, y fait vivement applaudir, ainsi que Mlles Talonné, Delcher, Fourmier, Neurthe, etc. Tout est bruit confus sur "Huguenots", dirent les uns; il y a des longueurs, disent les autres. M. Monbigny suit mettre les beautés en relief, et ce qu’il peut y avoir de superflu, il le relève par une bonne interprétation. C'est d'un disciple respectueux, fidèle aux grands maîtres. PORTS FRANÇAIS DUNKERQUE. — Arrivé : 21 novembre, st. ange. Bros, d’Alembert.— Partis : 21 novembre, st. fr. Joanniès, p. le Havre. Nav. fr. Gracieuse, p. Dieppe. DIEPPE. — Arrivés 21 novembre, et. dan. Pavrin, de Kielberg. St. ange. Thibaudeau, de Poultries, — Partis : 22 novembre, st. fr. Pensée, p. Grimsby. St. ange. Burthaw, p. Neuth Ablis. LE HAVRE. — Arrivés: 21 novembre, st. uni. Burttield, de Saint-Nazaire à Cardiff. St. ange. Baldur, de Saint-Cloud. St. fr. Versailles, des Antilles — Partis : 21 novembre, st. fr. Amiral-Dumontier, p. Paul et la côte occidentale d’Afrique. BARQUE. 21 novembre, Havre St. ange. Birgauy, St. ange. CAEN. -21 novembre, ost. anglais Monmouth, du Londres à Yokohama. KURWAL HEDE, Parti : 20 novembre, st fin. Saint Pierre p. GRAND-THEIL HUGUENOTS Toujours vivant, l’opéra de Meyerbeer. On l’a repris vendredi et c’était, pour beaucoup de spectateurs, les premiers débuts. C’est là, disent-ils, qu'on juge les artistes. Le jugement, vendredi, fut favorable. Il a même pu, à un moment donné, chiller jusqu'à la louange extrême. | [
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quien llamaban Tesaba, y el demonio les había dicho que él se llama*
ba ^eyuncame, que quiere decir el que todo lo hace; y teníales de tal
manera engañados, que sí habían de sembrar, tenían un dios que lea
guardase las sementeras, y este en figura de conejo ó venado, rogán-
dolo que los conejos y venados no les echasen & perder las semen-
leras y sembrados. En una porte tenían dos cuernos de venado, que
algunos dicen que era de veñudo marino que hay atli; otros que de unos
— 399 —
venados que hay en el Nuevo-México, 6 Síboln, por ñer tan grandes que
de vaca nunca se han visto, porque non tan gardos como el brazo, y
de alto vara y media, y tenían seis ganchos: de estos el uno se quemó
y el otro está guardado en el real do Topia: á estos pedían que los
guardasen en la casa cuando se habían de coger las sementeras. Pri-
mero iban á cazar y cogían quince ó veinte venados, y de ellos hacían
muchos tamales, y hasta entonces no comían del maíz nueva Para las
guerras tenían un navajon grande de pedernal para que los pedernales
do sus flechas no les saltasen. Para las cazas tenían en algana parto
alguna águila muerta de muchos aiíos, porque en estas sienas ahaa
hay algunas reales y esta adoraban y á las pescas. Tenían otros de di*
ferentes figuras para las borracheras y comidas: tenían una figura de
hombre con su cara, boca, narices y ojos, y algunos hombres señala,
dos, y de otros solo las cabezas, y esto en tanta abundancia, que plan*
tando en ellos la fé católica, hemos quemado mas de quinientos ído-
los. Las guardias de estos son* grandísimos hechiceros, á quienes
temen los demás indios porque no los hechicen estos tales, porque tie-
nen pacto con el demonio ó porque lo fingen ellos. Con la boca curan
chupando y soplaudoi y dicen que sacan la enfermedad, para lo cual,
llevan en la boca alguna cinta, hueso ó palo pequeño, y cuando chupan
al enfermo, dicen que le sacaron aquello que sacan de la boca. | [
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NEMOURS (duc de), Louis CHARLES PHILIPPE RAPHAËL D’HUIN, deuxième fils du feu roi Louis-Philippe, est né à Paris le 25 octobre 1814. Elevé, comme ses frères, au collège Henri IV, il avait été nommé à douze ans colonel du 1er régiment de chasseurs par Charles X. Après avoir eu déjà l'occasion de refuser le trône de Grèce, le jeune duc de Nemours était élu, en février 1831, roi des Belges par le congrès national séant à Bruxelles; mais le roi Louis-Philippe opposa un nouveau refus à l'offre officielle de cette nouvelle couronne pour son fils. Le duc de Nemours prit part, à la tête de son régiment, devenu le 1er lanciers, aux deux campagnes de la Belgique (1831-32), assista au siège d'Anvers et, au retour, il fut détaché successivement aux camps de Compiègne, de Lunéville et de Saint-Omer puis, après ce stage qui n'avait rien d'excessif, il fut promu maréchal de camp le 1er juillet 1834. Attaché à l'armée d’Afrique, il prit part aux deux expéditions de Constantine (1836 et 1837); moins d’un mois après la prise de cette ville, le duc de Nemours était promu lieutenant général (11 novembre 1837). Rentré en France, il y remplit divers commandements, se maria le 27 avril 1840, avec la duchesse Victoire Augusta Antoinette de Saxe-Cobourg-Gotha, et retourna en Algérie en 1841 pour prendre part aux opérations contre Abd-el-Kader. La mort tragique de son frère aîné, le duc d'Orléans (13 juillet 1842), rappela le duc de Nemours en France; une loi votée par les Chambres lui attribua, au mépris des traditions, la régence pendant la minorité de l’héritier présomptif, s’il venait à succéder au trône. Cette loi, qui dépossédait en fait la duchesse d'Orléans, fut fort mal accueillie et ne contribua pas peu à l'impopularité qui frappa le duc de Nemours à dater de ce moment. Lui-même le comprit, semble-t-il, lorsqu’à la révolution de 1848, devenu régent de droit par l’abdication du roi son père, il s’effaça au contraire complètement et après avoir assuré, aux Tuileries, la retraite des autres membres de sa famille, alla rejoindre à la Chambre des députés l’héritier du trône et sa mère, la duchesse d'Orléans, dont il espérait peut-être voir accepter la régence. On sait que cette démarche de la duchesse d'Orléans, conseillée par ses amis les plus dévoués si non les plus clairvoyants, n'eut aucun succès. | [
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Mr. Wason. And right on that line, if granted upon that basis by
Congress, and upon that theory, the personnel of the new agency, if one
was created, might not entertain those sound views that the present
organization apparently had, and instead of using it as a club, or a
big stick, as we have heard in days gone by, in time they might use
it as a base ball bat to win the game with, but it is necessary to make
a strike.
Mr. Barnes. I have had the feeling if these powers were granted
to the President, in redelegating those powers he would be very apt
to select agents of similar temperament. That, I think, is the great
security of business against these powers.
Mr. Wason. I concur in that.
Mr. Barnes. I think I ought to make that clear, that tmdoubtedly
there are men of character and ability in the trade who would be very
glad to have their turn at public service, on a salary, which should
be paid.
Mr. Wason. That leads me to ask, Mr. Barnes, if you do not think
experience is a great teacher, and for the short period that this
authority would have to- be extended, if extended, would it be wise
to give these men — or ask them to become experienced for that short
period ?
Mr. Barnes. I think you are taking me at an unfair advantage.
WHEAT PRICE GUARANTEED BY CONGRESS. 183
Mr. Wason. All right. I won't ask you to answer that. These
powers might bfe distributed among different agencies by the President,
if granted, might they not ?
Mr. Barnes. Yes; I have felt that the dissemination of authority
is always a little handicap to efficient operation.
Mr. Wason. I agree with you.
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1 4 Tertia fpccics cll: illius , qux accipitur pro certa portione per fe
diftinda nihil fpiritualitacis habente, velut pro quodam praedio , PsC
commoditate temporali , de qua loquitur text. in cap. pcnulc de
Magif. &: laico conceditur pro labore temporali, qualis eft illa, quae
conceditur fymphoniacis, limbalifiae, Magiftro muficx, organiftx,
Procmatoribus, Aduocato, Syndico, &: fimilibus;>glofl'. d.vcrb.rece-'
perint
Digitized byGoogIe
Dt Cdmnicu DignitatibfU.Cdp. XIL ? 93
ftrint i» d.cMp.cum Af.vbi Kip.d.n. 1 7o.Roman.fo»/i r 8.«. 8. Sclii.
henefc.f.i .tf.j .H.^Xinzxca.de facrts EccUfminiftMb.t.cap.^ . Nauar. in
cap.q Itando, de confecJift. i .mtab,j.n.i^.\zcoh-<ic GralF. d. cap.^j.n.j.
Pech.i» reg-benejicium n.pen.de regulis Juris Uh- 6. Petr. Grcg. dc re be-
nejic.cAf.\\.n.\ ^.cum feqtj.Kchuffjnconcord.tit.de colUuon. i o. "verf.
Canon icatum,(y ?rnbendaminfine,Qoxw3\.d.%.\.num. 6. & 16 .N 1 C 0 I.
Gitc.de benef.p.\.cap.i.n. 8 . Scbaft. Cx(. inrelecf. dc Ecclef.hterarchta
p.j.dijp.ii.§.6.n.z9.
Vncicfit,vcifta:Przbcnda; temporales quaimiis fint piares, Sd>y
•“ habeantur inlimul cum aliqua Dignitate , non inducant incompa-
tibilitatem, Caputaq.</ff//?3 ^ 6 .num. 3. pr. 1. dicens qu6d ideo viu •
. monialis poteft retinere duas,& tres prxbcndas line diipcnlaiionc,
refert, & fcquitur Gonzal.^.§. i. ly. Et polfiint vendi finc ali- ‘ ^
qua labe liimoii:x,Czpuci(\.decifiiy.num.i.^ pertot.par.i. ^ d. dc-
df.') ^ 6 .num. 6 .Kot.decifL 6 ^.nMm.i.par.i,diuerfSoa.r.de Relig. tom. i.
ltb.^.deftmon.cjp.t^.num.zi.Goi\zz\.d.%.\.num.i%. Sc propria aucto-
ritate vri res temporales permutari poflunt , Cardin. t» J. clem.fin.
fubnum.i i.de /’r,<^f;7.Gonzal.^/.^’. r .«««), 19. Et illas obtinentes non 17
terrentur Horas Canonicas recitare, Nau.«/cAsr/.< Canon.cap.j. nu.i 6.
,Stcp\\i\\.Dutinz.de riubns Ecclejia hb.ycap.zi.n.i .SchiffQx(. d.^. 6.
• num.t<).
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Le duc d'Angoulême, génial en chef de l'armée française, aux Espagnols. «Espagnols !» Avant que l’armée française franchit les Pyrénées, j’ai déclaré à votre généreuse nation que la France n'optait point en guerre avec elle. Je lui ai promis que nous venions comme amis et comme auxiliaires, l’aider à relever ses autels, à délivrer son roi, à rétablir dans son sein la justice, l'ordre et la paix. J'ai promis respect aux propriétés, sûreté aux personnes, protection aux hommes paisibles. L’Espagne a ajouté foi à mes paroles. Les provinces que j'ai parcourues ont reçu les soldats français comme des frères, et la voix publique vous aura appris s’ils ont justifié cet accueil et si j’ai tenu mes engagements. Espagnols, si votre roi était encore dans sa capitale, la noble mission que le roi mon oncle m’a confiée, et que vous connaissez toute entière, serait déjà près de s’accomplir ; j'aurais plus, après avoir rendu le monarque à la liberté, qu’à appeler sa paternelle sollicitude sur les maux qu’ont soufferts ses peuples, sur le besoin qu’ils ont de repos, pour le présent, et de sécurité pour l'avenir. L’absence de Sa Majesté m’impose d’autres devoirs. Le commandement de l’armée m’appartient, mais quel que soit le lien qui m'attache à votre roi, et qui unit la France à l’Espagne, les provinces délivrées par nos soldats alliés ne peuvent ni ne doivent être gouvernées par des étrangers. Depuis la frontière jusqu’aux portes de Madrid, leur administration a été provisoirement donnée à d’honorables Espagnols dont le roi connaît le dévouement et la fidélité, et qui ont acquis, dans ces circonstances difficiles, de nouveaux droits à sa reconnaissance et à l’estime de la nation. Le moment est venu d'établir, d’une manière solennelle et stable, la régence qui doit être chargée d’administrer le pays, d’organiser une armée régulière, et de concerter avec moi les moyens de consommer notre grand ouvrage, la délivrance de votre roi. Cet établissement offre des difficultés réelles que la franchise et la loyauté ne permettent pas de dissimuler, mais que la nécessité doit vaincre. Le choix de Sa Majesté ne peut être connu. | [
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Tobel. Dunque il secondo terzo Perpetuato Osanna estate Con tre melodie, che suonano in tre Ordini di letizia, onde s’interseca. Quell’ avverbio sì prolungato fa sentire dell’ eterno Osanna. Svernare.
PARAD. DIALOGO XI.
è il cantare degli uccelli, quando vanno in amore: e quanto bene allogato qui, ed a questa primavera!
Zev. Lasciatemi recitare due versi di Lucrezio, parlando a Venere, che sono affatto il caso (L. io, eccetera): "Nani simul ac specie pate/acta est verna dicit, Et reserata viget genialibus aura favoni, Aeriae primunt volucres te, Diva, tuumque Significant inilum, perculsae corda tua vi." Io sento qui l’aura di maggio, che muove e odorosa.
Tobel. E così sento io medesimo, grande forza di tocchi elette! Tutti questi tre cori cantano la sua melodia ciascuno; donde risulta una letizia composta di tre. | [
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CCCXXXVI. À l'article de la rétention d'urine dans les reins et dans les uretères, nous avons déjà parlé des hydatides qui se forment dans ces conduits et les remplissent.
Nous avons dit aussi qu'elles se détachent quelquefois de l'endroit où elles avaient pris naissance, et qu'entraînées dans la vessie, elles étaient expulsées avec les urines, ou bien arrêtées dans ce viscère, quand elles étaient trop grosses pour entrer dans le canal de l'urètre.
CCCXXXVII. Ces hydatides ne viennent pas toujours des reins ou des uretères ; il s'en forme de semblables dans l'intérieur de la vessie elle-même ; ordinairement elles sont en grand nombre; tantôt isolées, tantôt réunies en forme de grappe de raisin.
CCCXXXVIII. On peut soupçonner que la rétention d'urine est occasionnée par des hydatides, lorsque les malades ont rendu plusieurs fois, en urinant, de ces corps étrangers. D'ailleurs, on est incertain s'ils viennent des reins, des uretères ou de la vessie ; et quand cette incertitude n'existerait pas, on ne voit pas ce que la chirurgie pourrait faire pour détruire cette maladie.
Il n'y a que l'arrachement ou l'écrasement qui promettent quelques succès ; mais pour les procurer l'un ou l'autre, il faudrait faire une incision à la vessie. Or, qui hasarderait une semblable opération, sur des signes aussi équivoques que ceux qui font présumer l'existence et le siège de cette maladie ? Il n'y a donc que la sonde qui doive être employée, comme secours palliatif, dans cette espèce de rétention.
Rétention d'urine, par des corps étrangers, dans la vessie. | [
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Fer un bocca non ebbi prima il gusto di amare il grembo della bella Firenze, mia genitrice, che io fui nel caro fondo di quella nobil Città, e di quel celebre Studio, accolto cortesemente, e per un intero lusso liberalmente cibato del prezioso latte delle scienze, vero nutrimento degli animi liberi, e ne bolli. Partai poi a spiegare quanto la felicità per sé stessa grandissima, ma, così, in lui moltiplicata in infinito, per l'onore fattogli dal Granduca, eleggendo a suo governo di quell’ eccelso Collegio; e a sostenere una pubblica Lettura in un Studio sì rinomato, per gli eccellenti Professori, conduttori fino da' primi tempi, e per quegli che allora lo facevano sopra ogni altro fiorire. Favoritemi vi prego ( disse egli ) Padri Canstituti e allontanar dalle mie parole il vostro primo, rivoltando per un poco la mente vostra a quelle bellissime passioni, in cui solete impiegarvi spesso: acciò che la volontà modifica non resti a se stessa, ché io non possa tacere il vero. Ditemi, A quale ordine di esseri, e di quale condizione, chi dalla Patria allontanandoli alcune volte, può col paragone degli altri da lui veduti, dar di quel bel numero di professori vera sensazione?
In quale parte del Mondo, e dove, e quando l'avete voi mai simili uomini? S’ io volgo gli occhi a quelli che attendono a bello studio, mi paiono rifatte di Ciceroni, ed a Demostene: e io muovo il piede alle Aule dei Matematici, finché Euclide stesso non mi potrebbe dimostrare mai più chiaro quel che essi propongono; i Filosofi, ed i Medici paiono tanti monarchi, tanti Aristoteli. Nell'una, e nell'altra Legge non par che abbiamo da portare invidia agli Accadi; a Panormita, nella Teologia finalmente, e nella Divina Scrittura par che ci possiamo gloriare, come se ci fosse toccato in sorte di fornire, gli Scoti, gli Irlandesi, i Lombardi. Una sola Professione pareva che fosse in quel universale Studio desiderata, non leggermente mancamente da molti il rifarmene privi. | [
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La voûte de la première salle représente séparément les huit sibylles peintes par Marco de Faenza et entourées d’arabesques par Cherubino Alberti ; il y a de jolis paysages de Paul Bril ; mais le plus curieux de cette salle, c’est l’avis au public qu’on lit sur une porte et qui est tout bonnement une bulle d’excommunication lancée contre quiconque emporterait un livre sans l’autorisation du souverain pontife. La grande salle, où l’on accède par deux degrés, a 75 mètres de longueur et est divisée en deux vastes nefs par une série de piliers carrés, dont la base est cachée par les armoires qui renferment les manuscrits, armoires qui se répètent sur les parois inférieures des deux nefs. Hors ces parties basses, murs, pilastres et voûtes sont couverts de peintures habilement restaurées sous le pontificat de Clément IX, et qui sont l’œuvre d'une armée d’artistes de talent. Sur les murs, de grandes fresques représentent les principaux conciles et les événements les plus notables du pontificat de Sixte-Quint, et naturellement, parmi ceux-ci, la construction de la bibliothèque ; c’est le même le plus remarquable de ces tableaux que celui qui représente l’architecte Charles Fontana montrant son plan au pape. Il y a des cicerones qui l’attribuent à Scipion Gaetano, d’autres à l'etro Fachetti. Sur les pilastres, on a représenté les personnages illustres auxquels on attribuait, à l’époque, l’invention des lettres ou caractères des langues anciennes ou modernes, et l’on n’a oublié ni Moïse, qui inventa l’hébreu ; ni Abraham, inventeur des langues syrienne et chaldéenne ; ni même Adam, qui a dû inventer la langue primitive, à moins que ce ne soit Eve, qui, en sa qualité de femme, devait avoir la langue mieux pendue. La galerie transversale, qui a plus de 135 mètres de long, est subdivisée en plusieurs pièces ; ainsi l’aile droite comprend huit salles et un cabinet ; les salles renferment les livres et manuscrits provenant des collections du duc d’Urbin et de la reine Christine ; le cabinet est ce qu’on appelle le Musée profane, composé d’ustensiles antiques en métaux divers, de statuettes en bronze, de bas-reliefs en ivoire, de bijoux et autres curiosités. Il y a même une chevelure de femme, admirablement conservée, et qui a été trouvée, en 1777, dans un sarcophage, près de la porte Capena. L’aile gauche comprend également plusieurs salles. | [
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obligations. Sont meubles celles qui ont pour objet des sommes ou des effets mobiliers. Il faut, pour la validité d'une obligation, le consentement de celui qui s'oblige ; sa capacité de contracter ; un objet certain qui forme la matière de l'engagement; une cause licite dans l'engagement. Elle est annulable ou rescindable si le consentement a été donné par erreur sur la substance même de la chose qui en était l'objet, ou même sur la personne, si la considération de cette personne était la cause principale de l'obligation; s'il a été extorqué par violence exercée, même par un tiers, sur la partie contractante, ou sur son époux, ses descendants ou ascendants, pourvu qu'elle fut de nature à faire impression sur une personne raisonnable, et lui fit craindre un mal considérable et présent, sans que la seule crainte révérentielle suffise; s'il y a eu violence, l'approbation du contrat, ou le défaut d'action pendant dix ans, rend la réclamation inadmissible; s'il y a eu dol pratiqué par l'une des parties. La preuve testimoniale est admissible sur les faits d'erreur, de violence, ou de dol. On peut stipuler au profit d'une des parties qu'en cas de résolution, elle sera remboursée par l'intérêt des fruits. | [
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Il est pour le riche le moyen de se maintenir au niveau de sa position et de s’en rendre digne, par la culture de son intelligence et le développement de ses forces morales, qu’il met au service de l’État et de ses semblables. Il est pour le pauvre, que le besoin asservit, une noble voie d’affranchissement, un moyen de rendre l’opulence tributaire de son industrie. Le travail joint à l’épargne capitalise le fruit des œuvres de l’ouvrier et le dote d’un patrimoine qui, quelque mince qu’il soit, le rend moins sensible au grand bienfait de l’égalité civile qu’il tient des saintes lois de la patrie. Le travail exerce l’âme et le corps; il expie, il sanctifie, il épure, il régénère, il glorifie. Accepté et accompli dans l’esprit de droiture et d’obéissance, il supplée aux plus saintes pratiques; c’est la prière. La morale et les lois n’ont pas plus sûr auxiliaire. Nous acquittons notre part d’une dette commune que la dette de la société envers eux, en procurant à nos pupilles l’aptitude au travail, l’habileté dans le travail, dans tout travail fécond et fructueux. Pour le leur rendre aimable, il nous suffit de nourrir leur âme de cette évangélique doctrine qui leur enseigne que le travail n’est pas moins méritoire devant Dieu qu’il n’est profitable parmi les hommes. Nous sommes persuadés, en effet, que l’étroite union des habitudes religieuses aux habitudes laborieuses peut seule adoucir les rigueurs de la misère et en restreindre les ravages, et que ce sera par elle, si une telle espérance nous est permise, qu’octroyer parvenir au rajeunissement de nos sociétés vieillies. Dans cette vue, messieurs, sous vos libéralités, nous avons ouvert un asile de jeunes enfants, appartenant à de pauvres familles, à la pratique des arts nécessaires, de la et du citoyen, aux pénibles exigences de la vie sociale. Dans les limites étroites où nous sommes forcés de nous tenir, nous ne pouvons contribuer que par une bien faible part à l’amélioration du sort de la nombreuse population qui nous entoure. Toujours fais, j’ose envisager comme quelque chose d’éminemment utile, d’avoir entrepris dans un tel but et dans de semblables conditions. Nous n’avons voulu donner qu’un signal, mais un signal qui fût entendu et qui éveillât partout l’attention des amis du pays et de l’humanité. | [
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Il modo, con cui l'Imperatore ed il re Christianissimo s'erano a stento rappattumati nelle vicinanze di Nizza, per gli sforzi dal pontefice Paolo III, e conchiusa la tregua dei dieci anni, rivelava già l'impossibilità della sua durata. Si perdonano e si pacificano veramente due onesti cittadini per cui, cessato il bollore dell'ira, non rimane in loro altra cagione di discordia. Ma tra principi, se di paese governato dispoticamente, la cosa corre diversa, perciò che ai loro rancori, alle loro ire, alle loro vendette, essi vogliono che prendano parte anche i popoli. Di qui nasce il sorgere e perpetuarsi anche tra popolo e popolo quegli inveterati odi così contrari ai loro interessi, che richiederebbero invece si considerassero come fratelli ed amici. La nuova causa di malumore tra i due sovrani, fu lo sdegno del re Francesco al sapere concessa dall'Imperatore, col Rescritto dell'11 ottobre 1540, datato da Bruxelles, l'investitura del ducato di Milano al proprio figlio Filippo malgrado le contrarie e ripetute assicurazioni. A ciò si aggiunge che il marchese Del Vasco aveva fatto trucidare all'imboccatura del Ticino, i due oratori Rincon e Fregoso, i quali, in nome del re di Francia, si portavano a Costantinopoli per contrarre alleanza con Solimano, e per questo fatto il Re dichiarò essersi contravvenuto al diritto delle genti e rotta la tregua. Nò ad alcun utile risultamento favorevole riesci l'abboccamento tenuto in Lucca tra Cesare, il Pontefice e l'inviato francese Many, dal quale si aspettavasi la conclusione della pace. Anzi, gli animi si inasprirono per guisa che non tardarono le dichiarazioni di guerra. Le ostilità cominciarono colla occupazione del forte di Chivasso da parte dei Francesi: «Così il giorno dopo Santo Bartolomeo». | [
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Held Buhle Enemy
1 Jack Holt - Agnes Agres
Wanda Haiuleg and Lends Stone
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Despite it all she loved this handsome Yankee captain—loved him though he
enemy of her beloved Dixie; loved him though her heart was pledged
was an
to a soldier of the South.
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I (AVID (Madame), femme du Peintre. In-f°. XXVII. 54
IRRIER (Jean-Baptiste), Député du Cantal à la Convention nationale 1794 In-f°. XXVII. 55 fldem. In-f°. XXVII. 55 Idem • In-f°. XXVII. 56
BON (Joseph), Député du Pasde-Calais à la Convention nationale. 1795 In-f°. XXVII. 55 t 1RAT (Jean-Paul), Député de Paris à la Convention nationale. 1793 In-f°. XXVII. 57 [dem. In-P. XXVII. 57 Idem In-f°. XXVII. 5 7 [dem. In-f°. XXVII. 58
IRDAY D'ARM ANS (Marie Anne-Charlotte). 1793 In-f°. XXVII. 5 9 clem In-f°. XXVII. 59 dem In-f°. XXVII. 60 cl em ! In-f°. XXVII. 61 dem In-f°. XXVII. 62
1 DATE VOLUME.
de la — MORT. FORMAT. NUMÉRO. PAGE.
VI A L A ( Joseph-Agricola), âgé de onze ans, tué en coupant le câble qui retenait les pontons sur lesquels les Marseillais voulaient passer la Durance, , 1795 In-f°. XXVII. 60 !
CANGE (Joseph), Commissionnaire de la Prison de SaintLazare, né en 1753 In-f°. XXVII. 60 Lazare, né en 1753. In-f XXVII. 6o
RENAULT (Aimée-Cécile), condamnée à mort comme prévenue d'avoir voulu attenter à la vie de Robespierre. 1794 In-f°. XXVII. 63 < Idem In-f°. XXVII. 63 i
ROLAND (Manon-Jeanne Phlipon), femme de Jean-Marie
Roland de la Platière, Ministre de l'Intérieur. 1793 In-f°. XXVII. 64 Idem.. , , In-fXXVII. 63: Idem l'-f"XXVII. 665 Idem In-fo. XXVII. i
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« Je crois cependant, ajouta lord B rad-iai ry, que tôt ou tard les conditions politiques seront telles que le gouvernement et le peuple français seront disposés, sinon fi payer leurs dettes en totalité, du moins a faire un paiement substantiel à la Grande-Bretagne et à l’Amérique.LES TROUBLES BULGARESEncore un complot contre le roi Boris Londres, 2 mai. Le rédacteur diplomatique du Daily Tcleyraph écrit : « Une information officieuse et non con-fermée, reçue tard hier dans la soirée à Londres, annonçait la découverte par les autorités de Sofia d'une seconde tentative d’assassiner le roi Boris de Bulgarie, cette lois en luisant sauter le Palais Royal. »Londres, 2 mai. Interviewé par le Daily Herald qui lui posait la question : « Quel message spécial avez-vous à adresser pour le 1er mai ? » M. Rainsay Mac Donald a répondu ■« La chose ia plus importante est encore la ratification du Piotocole. Les partis socialiste et travailliste sur le continent attendent que T Angleterre prenne la tête dans cette affaire d’une importance vitale. En Amérique, l’opinion publique, m'a-t-on dit, tend vers lu même direction, il faut que le Protocole de Genève soit, maintenu en vie. En lui ' trouve incorporée la possibilité de la paix du monde. 11 y a encore plus de 6 millions d'hommes sous les armes dans ie monde aujourd'hui et les cinq grandes puissances alliées ont dépense plus de 300 millions de livres en armements Tannée dernière, c’est-à-dire plus qu'a vaut la guerre, malgré l’état d'impuissance comparative de l’Allemagne et de l’Autriche.RAPIDEMENTDix-huit Allemands ont été condamnés à, mort par contumace par le conseil «le guerre de Nainur comme responsables des massacres de Dînant. *Sir William Tvrrel a été nommé secrétaire permanent du ministère britannique, en emplacement de M. Lyre Crowc, récemment décédé. *Mlle Margaret h Colin, fille d'un boucher de Birtz, près de Berlin, est d'une telle force qu’lie peut manier aisément des quartiers (ie viande de plus de 100 kilos.Le général Primo de Rivera sera de retour à Madrid le 3 ou le i mai. *Une épidémie de petite virole s’étant déclarée à Washington, les fonctionnaires de la capitale ont été requis de se faire vacciner. Le président Coolidge a été l’un des premiers à se soumettre à cette injonction.Trois condamnés à mort pour l'assassinat de. deux employé: de banque ont éw? électrocutés successivement, dans ia pinson «le sang Sincr. a New-York. | [
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In several of the passages referred to, it Is expressly supposed
that only the poor will borrow money, — a supposition which has
its gi'ound in the simple circumstances of the Mosaic times, in
which lending, for the purpose of speculation and gain, had no
existence. Such lending ought to be a work of brotherly love ;
and it is a gi'eat violation of love, .if any one, instead of helping
his neighljour, takes advantage of his need to bring him into
still greater straits. The ]\IosaIc regulation in question has ac-
cordingly Its Import also for New Testament times. With the
taking of interest for capital which Is borrowed for speculation.
It has nothing to do. This belongs to a quite different sphere,
as Is Implied even by the name 'i\V>'i, a mordendo, according to
which only such usury can be meant as plagues and Impoverishes
a neighbour. By imseasonable comparison with our modes of
speech, many would expound : " his money he puts not to In-
terest." That the jDJ signifies here to give, not io put, Is shown
by r\\h In the next clause ; " evil giving" and " evil taking"
are placed parallel to each other, rpi'2 cannot signify : " on
Interest," but only: "for interest;" then Is currently used
when prices are specified, Ewald, p. 607. Opposed to the
giving for usury Is the giving gratis, whether in loan or as a
present; comp. Prov. xxvlli. 8. There is a verbal, and even
literal, reference to Lev. xxv. 37, " Thou shalt not give thy
moycy for usury." And he takes not a present against the in-
nocent : when he has to give judgment on a cause, he does not
PSALM XVI.
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Elu Lecomte, Jeune R., 5.257 voix, Leymer, S.F.I.O., 1.237 voix, Jouve, Com., 597 voix. ARDENNES MEZIÈRES (première circonscription). Voitin, D.S., S.U., 3.968 voix. Renard, cons. gen., R.R.S., 2.203 voix. Compain, Com., 2.943 voix. Bertaud, R.I., 117 voix. Domureau, R.G., 2.374 voix. Ballottage. MEZIÈRES (deuxième circonscription). Inscrits, 16.394; votants, 14.204. Lareppe, Com., 4.752 voix. Boutet, D.S., S.U., 3.916 voix. Boissel, c., gen., R.R.S., 3.953 voix. Marchai, Com., 22 voix. Doffache, R., 1.443 voix. Ballottage. RETHEL. Arnould, R., 3.203 voix. Ledoux, D.S., R.R.S., 2.648 voix. Lassaux, S.U., 1.552 voix. Chenu, 808 voix. Noiier, Com., 713 voix. Bienfait, S.I., 427 voix. Ballottage. VOUZIERS. Courtehoux, D.S., R.R.S., 6.178 voix. Elu. Fuzelier, Com., 1.240 voix. Chassagne, S.U., 752 voix. ROCROI. — Inscrits, 13.787; votants, 11.625. Vienot, D.S., U.S., 4.108 voix. Posty, R.R.S., 2.651 voix. Cercler, R.I., 1.911 voix. Dehau, S.U., 1.190 voix. Pierlot, Com., 1.664 voix. Ballottage. SEDAN. — Inscrits, 16.370; votants, Barrachin, D.S., R.I., 6.982 voix, Vignon, 6.U., 2.721 voix. Delattre, R.R.S., 3.291 voix. Galatry, Com., 1.764 voix. Ballottage. ARIÈGE FOIX. — Inscrits, 18.737; votants, 14.497. Rauzy, D.S., S.U., 6.877 voix, Sableau, R.R.S., 6.169 voix. Lagarde, Com., 1.182 voix. Ballottage. PAMIELS. — Inscrits, 18.992; votants, 14.952. Soula, S.U., 4.941 voix. Ragot, R.R.S., 4.785 voix. Berge, Com., 2.728 voix. Gazais, D.S., R.R.S., 1.654 voix. Fages, R.I., 545 voix. Ballottage. SAINT-GIRONS. — Inscrits, 17.945; votants, 13.879. Vidal Pierre, D.S., U.S., 5.968 voix. Camel, S.U., 3.802 voix. Galy-Gasparou, R.R.S., 3.051 voix. Gauvin, Com., 863 voix. Ballottage. AUBE CARCASSONNE. — Inscrits, 23.267; votants, 19.185. Goût, D.S., docteur-méd., cons. gen., R.S.S., 7.788 voix. Picolo, prof. adj. de lycée, S.U., 5.623 voix. Albouy, viticulteur, R., 3.943 voix. Sourou, en. commerce, Com., 1.509 voix. Ballottage. CASTELNAUDARY. — Inscrits, 17.538; votants, 14.994. Mistler, D.S., prof agr., cons. gen., R.S.S., 6.747 voix. Courrière, notaire, S.U., 4.434 voix. Détours, propriétaire, R.I., 2.877 voix. Montech, plâtrier, Com., 445 voix. Ballottage. LIMOUX. — Inscrits, 16.662; votants, 13.828. Bousgarbies, D.S., cons. gen., m., R.R.S., 7.079 voix. Elu. Démonts, insu. prié, S.U., 5.628 voix. Mioch, Com., 472 voix. Pacou, propriétaire, R.I., 389 voix. NARBONNE (première circonscription). — Inscrits, 14.419 voix; votants, 11.569. Blum, D.S., avocat, public., S.U., 6.163 voix. Elu. Sabatier, rédacteur min., Mar., S.I., 2.734 voix. Leroy-Beaulieu, propriétaire, R.G., 1.481 voix. Tailhades, cultivateur, Com., 986 voix. NARBONNE (deuxième circonscription). — Inscrits, 15.412; votants, 12.583. Castel, D.S., cons. gen., maire, R.R.S., 8.440 voix. Elu. Guille, instituteur, S.U., 4.975 voix. R.S., 8.440 voix. Elu. Roussel, tonnelier, Com., 812 voix. EURE-ET-LOIR CHARTRES (Première Circonscription). — Inscrits, 16.005; votants, 13.846; suffrages exprimés, 13.613. MM. Deschanel J., D.S., (UFD.), 6.848 (ELU). Thieullet Rad, soc., 2.602. | [
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avalla Chiesa di S. Lorenzo fece danni a banda alcune storie della Madonna, e fuori della Chiesa la dipinse a sedere, lavorando a fresco molto graziosamente, in uno spedaletto dirimpetto alle Monache di S. Spirito, vicino alla porta che va a Roma, dipinse un portico tutto di sua mano, mostrando in un Cristo morto in grembo alle Marie tanto ingegno.
oggi dei Innocenti ne fa piazza di S. Agostino di Arezzo. Felice pure nel chostro del contiguo Convento degli Agostiniani nella parte a man sinistra dell'ingresso la pittura in fresco col uomo armato genuflesso, e con le parole latine qui rammentate. Nella Chiesa del detto Convento di S. Agostino (demolita per nostra a' dì nostri) non si vede più la cappella e pitture di S. Antonio con altri Santi. Perite sono anche le pitture d'Idea dello Spedale di S. Marco oggi Monastero delle Monache di S. Croce, intorno al quale è da vedersi la Relazione d'Arezzo di Goffredo Baldelli, edita nel 1755.
Si conservano le pitture in S. Domenico, ma sono perdute quelle che erano in S. Antonio, S. Giusto, S. Lorenzo, e nello Spedaletto. | [
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Stevens, Meade T. Spicer, Thomas White, William H. White, and Nathan Simon were elected directors of the chorus for the fourth consecutive time.
ACCEPTS MARYLAND CALL
He, Thomas Hubert-Jones, rector of St. Stephen's Episcopal Church, Westminster.
Rev. Thomas Hubert-Jones, rector of St. Stephen's Episcopal Church, Westminster, announced yesterday that he had accepted a call to the church at St. Mary's City, Md., and that he would leave for his new home, next month. Mr. Hubert-Jones has been rector of St. Stephen's Church for the past two years, before which he was chaplain of Woodbury Forest School. He has also served as assistant rector of the Church of the Epiphany, Washington. Mr. Hubert-Jones is an Englishman. He has a wife and several children.
Dr. Freeman in Allyn's Church, Dr. Douglas S. Freeman will speak to the men of the R.F.P. Railroad Y.M.C.A.
Heckles Driving Flourish.
Policeman Fampodonic yesterday arrested C.H. Sherrod, 15 South Adams Street, on a charge of reckless driving. After Sherrod's machine had struck S.W. Creek more, T?7 Kael c|?y Street. Creekmore was attended by Ambulance Surgeon Green and taken to his home, where he was reported as resting comfortably later in the afternoon. The accident occurred near the State Farm.
Auditor Wants to Know Whether the State Can Help? Are to be Paid From Department Funds.
ATTOHNFY-GENERAL TO DECIDE
Agriculture Office of State Now Has Income From Federal Tax
A mounting to $78,612.05 Per Year Your in Addition to Appropriations. | [
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U11 ol-i po y dos misioneros dominicos españoles (7): ocho sacerdotes del país:
unos 36® cristianos: religión cristiana prohibida: vicario apostólico D. Fray
Roque Carpena, obbpo de Jebestan. #.
Su-ciiuen. Provincia de Su-chuen y Sunnan : dos misioneros franceses,
clérigos seglares del seminario de París: 22 sacerdotes del país: unos 70® cris-
tianos: religión cristiana prohibida: el último vicario apostólico D. Gabriel
Du fresen , obispo de Trabaca, fue degollado por la fe en 14 de Setiem-
bre de 1815..
Xan-si. Provincias de Xan-si, Xen-si, Kansiu, Huqnang y Tartaria oc-
cidental. Un obispo franciscano italiano, dos misioneros franceses de la con-
gregación de S. Vicente de Paul y dos italianos franciscanos: 18 sacerdotes
tlerpais: unos 35® cristianos: religión cristiana prohibida: vicario apostólico
D. Fr. Joaquín N. , obispo Euriense.
Tunkin oriental. La mitad del reino hacia el oriente: un obispo con
su coadjutor y cinco misioneros dominicos españoles (8): 66 sacerdotes del
pais: unos 190® cristianos: religión cristiana tolerada: vicario apostólico Don
Fr. Ignacio Delgado, obispo de Melipotamen: su coadjutor D. Fr. Domingo
Henares, o^spo de Trejeiten.
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Il suffit de considérer le huitième de ce corps, c'est-à-dire la partie comprise dans un des huit trièdres tri-rectangles déterminés par trois plans rectangulaires deux à deux et menés par le centre de la sphère.
Or le parallélépipède maximum est le cube inscrit dans la sphère, le huitième de ce solide est aussi un cube ayant x pour diagonale du carré de base et y pour hauteur.
Donc x2 doit égaler 2y2.
L'égalité x2-y2 = a2 devient 3 y2 = a2 2 d'où y = 3 par suite x2 = 2/3a2.
Mais le cube considéré a pour volume 1/2X2 X y.
Le produit x2y exprime le double du cube partiel.
Donc le produit x2y est maximum lorsqu'on a : x = 2 3 a2 et y = a d'où a v/3 d'ailleurs V ou x2y égale alors 2/3a2. V = —a3 3J 3 Exercice.
393. Problème. Dans un secteur sphérique, ou dans un segment sphérique à une base, inscrire le cylindre de volume maximum.
Il suffit de considérer la section principale obtenue en coupant le solide par un plan mené par l'axe.
1° Pour le secteur, il faut mener la tangente HCN limitée aux rayons OA, OB, et telle que HC = 7/3HN (nl, 315)
2° Pour le segment, il faut mener EDF telle que ED=2DF Par rapport au cône, dont E serait le sommet et EDF la génératrice, le cylindre est maximum lorsque la section DD' est aux 4/3 de la hauteur à partir du sommet (no 386); donc.
Exercice.
394. Problème. À un segment sphérique ACC'A', circonscrire le cône de volume minimum.
Il faut mener la tangente MCN de manière que MC = 2CN (nos 387 et 390). | [
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This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world's books discoverable online. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture, and knowledge that's often difficult to discover.
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Eletti della Città, che in Provenza li chiamano Législatore du Tage, portavano atti e stratagemmi dall’Oltrete, detto fiotto il braccio sinistro. Giro dei Mondo di velluto nero, che in Francia dicono Cordone Scettro in alcuni banchi, con orgi, e tappeti d'avanti. L'idolo di Vilka de’ medesimi è ottimo.
Pattà in quindi al di sani Piazza de Tréchem, a vedere il Parlamento. Finita la messa, l'intera città, paciarono i Ministri nella sfera; dovè vidi affissi il Presidente, corru 1 Una lunga, e larga verata cremona, soddisfacente (Cannellini al di sopra, appunto con l’abito Reale! Sedevano nel l’istmo banco Tei Configliere, vestiti da due verata lunga nera, che era inquisita filile spallina, ed aveva lunga coda, e maniche larghe. La berretta era come di prete, con un gran fiocco nel mezzo. E comune quella veste fenatoria anche agli Procuratori, ed Avvocati Configliere però, Quantunque non possano portare altri né al Parlamento, nelle pubbliche procerzioni ne portano una semplice di colore rosso. Leggea i memoriali un Segretario, vedi to della terra gli liti, peto ciuc ciuc berretta di velluto che finisce gita nuda, d'oro. Chiamali quell'Ufficiale in Francia, che è premier ufficiale. Sedevano nel piano gli avvocati, e procuratori in alcuni banchi; ed era permesso a ciascuno di coprirli la testa. Si trattò una causa fra il Comune, e particolare di Tolone. Entrai poi a vedere le altre cinque camere; una nel medesimo piano, e quattro nel fondo. La grande camera era la meglio dorata, e dipinta; e vi aveva una teoria per lo Regnante, e vi si trovava anche una tribuna. Giudicano degli affari della Provincia in quelle camere dieci presidenti, e circa 5700 figlieri. | [
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Le 27, le premier Président fit la relation au Parlement de ce qui s'était passé à Saint Germain, & l'on y résolut de prier Messieurs les Généraux de se trouver au Palais l'après-midi, pour délibérer sur les offres de la Cour. Nous eûmes de la peine M. de Beaufort & moi de retenir le peu de peuple qui voulait entrer dans la Grand'Chambre, qui n'arrivait les Députés de leurs lettres dans la rivière, en criant qu'ils le trahissaient, et qu'ils avaient eu des conférences avec Mazarin. Il nous fallait tout notre crédit pour l'appaiser, & le bon est que le Parlement croyait que nous les soulève. Le pouvoir dans le peuple est fâcheux, en ce qu'il vous rend responsable, même de ce qu'il fait malgré vous. L'expérience que nous en fîmes ce matin là, nous obligea de prier M. le Prince de Conti de mander au Parlement qu'il n'y pourrait pas aller l'après-midi ; qu'il le priait de différer la délibération jusqu'au lendemain, & que nous croitions qu'il serait à propos que nous nous trouvassions chez M. de Bouillon, pour aviser à ce que nous aurions à dire et à faire dans une conjoncture, où nous nous trouvions entre un peuple qui croyait, un Parlement qui voulait la paix, & les Espagnols qui pensaient vouloir l'un & l'autre à nos dépens suivant leur intérêt. Nous ne fûmes guère moins embarrassés dans notre assemblée chez M. de Bouillon. | [
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À Madame Charrier, veuve Hannoteau, Hannoteau, dans la Paroisse du Tremblay, près Paris, mère de quinze enfants, auxquels elle a donné l'exemple non interrompu des vertus, du travail & d'un mérite distingué en Economie rurale & domestique. La Société a décerné ce Prix non seulement aux talents, mais aux vertus agricoles. À M. Ciré, Correspondant de la Société, & Intendant du jardin du Roi à l'île de France, pour avoir cultivé avec autant de soin que de persévérance le Giroflaire, le Cannellier, le Muscadier & plusieurs autres Arbres utiles, & avoir enrichi les Colonies Françaises d'un grand nombre d'Arbres fruitiers & de Plantes précieuses pour l'Agriculture & le Commerce. À M. Éon de Cely, Évêque d'Apt, qui a cultivé le premier, en France & en pleine terre, le Gouyavier & l'Arbre de suif, dont il a obtenu des fruits dans leur parfaite maturité, & qui, en enrichissant ainsi les Provinces méridionales d'un fruit nouveau & d'un Arbre utile pour les Arts, a donné un exemple fait pour avoir la plus grande influence sur tous les ordres de Citoyens. À M. Flobert, Curé & Promoteur de Blétancourt, dans le Soissonnais, qui, le lendemain de l'orage du 13 Juillet dernier, voyant que le prix de la mesure de Blé était monté, dans le marché de Bichéron, de 4 liv. 10 fols à 10 liv., ouvrit aussitôt ses greniers; & livrant son grain au taux primitif, rétablit ainsi le cours ordinaire de la vente. La Société offre avec d'autant plus de satisfaction l'exemple d'un si noble désintéressement aux Cultivateurs, que les malheureuses circonstances qui l'ont fait naître servent trop souvent de prétexte à une conduite opposée, & donnent lieu à des calculs fondés sur la misère publique, & qui déshonorent l'humanité. | [
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Flementon, Servadac, Princess Kam, DJahan Ghir. Vaporisateur, Saint Savin, Parachute, ClMCO.Prix Vleux-lloue» (haies, 3,100 m.). — Le Matolin. Hélios. Anthéor. Vfcence, Primat, Rigolo ville, I.a Mitraille, Fiel» MarshaJ, Alcibiade, Etoupe, Costabella, Byrsat, Rêve deMondaine, 43iam|> >hi Rois, Roxburgh. Spectateur, I.ady Gn^*, l*< Imanism, Le Mousse!, luv presario.’ _Prix Montgeroult (haies, 2,700 m.). — Incd, I.e Tournemain. Lureat, BcDeu, C.huclioleiir, Chute d()r. Ci nue Agam II, Ilarusinil, Saint Cyprien. T rils>rrt, Grandmont. Victorieuse IV, Stout. Dagon. Intriguer. I.e Dauphin. F*>rli, Isis, Cassandre, Sundrlnghain, Itarhier. Dellys, Attfon. l’alestry-, D*>rrhesier, Milanaise, LahyriiiMie, Buy Prince, Auriae, Philosophe.Auteull. mercredi ttr novembre. — Prix Bride Abattue thaïes, à réel.. 3.100 m.). — Briglitwatcrs 1’iO.H);, Roi de Navarre (25000), Valence (23000). Victorieuse IV (25000), Drys•lale (15000. atout (25000), Ftomington 15000), Musset (15000). Cadence 115000), Avricourt 11 25000', Gargantua 115000), Princess Kam (15000. La Ferlé X flame (15000), XVilly 15000), Sundriusham 15000). Cabinet Noir 25000), Don-lies:<1 25000 , Chuchoteur (25000), Xalparais ;2u600).Prix La Vague steeple. 3,300 m.). — Inespéré, X ire lie. R**moray, L’Argonne, Samalut, le Vallon. The Sachem. Ix>miios II. Boubouroche, Brûle Tout. Avanry, Soissons, Makulino, Chip. Vitrail, Napo, XVild Cat, Master Bob. Saint Marv.Prix Lusignan 'steeple, 4.200 ni.). — Irish Lady. Curiobouig. U* Bouvier, Tant Tain U, Our J.ovt*. XXaterford. Ortolan, Cardin, Falsstaff II. coron, Kaspar. Crindal, Bird Man, XXild Cal. Xlitrlxil. Xlnstcr Bob.Prix Général de Biré steeple milita, hors série*. 4,500 m.'. — Civet Royal. Souriiez II honore, Lotus V, Cat. V , t anal H, San Antonio, KertVia, Prmuose 11. Briquette. Maj creuse, Dmianré. Zelnndais, Castigliune. Saîtchador. Belle Rns>* x I, Monac, X'alet de Pique, Biicite Doree, Dinkova, f.e Bien Aimé, Le Xlinpiier, Zéphyt Vil, Royal Mail, Punch, Pristina II. Forio 11.Prix Ardent II (haies, handicap. 3,100 m.). — R. votre il, Bams, Ratnfall, XVar lia. Soldat. Fbnton, Thistlo, F.rrtaraz. Xauclerc, La Dame Blan* lie. Primat, Field Xtar, han, l.a Mitraille. Coekie Game Cock, Alcibiade, Chandelier. Sooner. Manza, Costaliella. omt non. Cfiamp du Bois, Courcy, Spectateur, Xégofol, Net, Camouflet, X retire, Guingatnp, plis, AntTe-or, Le Matolin, Helios, Lady Gray-, Orion. Ctvray, Impri'sarlo.Auteitil. dimanche 5 novembre — Prix As ton Biount Imies, 3,«On t.) — Rainfall. ccurions. I.ady Cou, Primat, Erdaraz.T’en Fats Pas. Soldat, Thistlo, Pemlennis. Lg Matolin, Aiitliéor, lins. Camouflet, Hélios, Viccncc, Guingamp. L’Yser, Spectateur, Courcy, Seresta. Champ du Rois. Boxburgli, Bassan, Good Luck II, Xlartinez. Ceinturon, Kingsbridge. Alcibiade, Rmtmtin, Orion, Fol Enfant. | [
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Mais les règles, comme il fallait s'y attendre, entrent dans le tournoi (le mot est ici de circonstance) et une jeune dame, âpre d'avoir fatigué (sic) quatre cavaliers successifs, aurait à son tour battu le César de la danse masculine. Je ne vous donnerai pas le nom de cette vieille ou jeune toupie, il est inutile d'exalter les hystériques. Je me suis déjà expliqué là-dessus, mais assez mal, semble-t-il, puisque je reçois des lettres me reprochant de méconnaître la valeur sportive de cet exploit : "La danse n'est-elle pas le seul exercice musculaire compatible avec la vie des grandes villes ? Et faut-il blâmer les jeunes gens qui ont le courage de dépasser le stade de la mollesse énervante pour mettre en jeu le courage, la résistance à la fatigue et le développement du muscle ? On admire des cyclistes qui tournent en rond pendant six jours sur une piste de vélodrome. On admet que ces preuves d'endurance, et les prix qui les récompensent, encouragent la culture physique. En quoi ces humains transformés en billes de billard sont-ils plus admirables que l’homme ou la femme toupie ? Pardon ! Je n’admire pas du tout le cycliste capable de pédaler en rond pendant six jours. C'est abêtissant, ce n’est pas beau à voir, et n'a pas l'excuse de fabriquer du muscle, car le muscle par excellence, qui est le muscle cardiaque, s'y détraque à coup sûr. Mais ces jeux de cirque ne tenteront jamais les amateurs. Ils restent le monopole de quelques phénomènes professionnels (on gagne sa vie comme on peut). Les lemmes surtout n'y viendront jamais. Au contraire, la danse est un exercice bisexuel par définition. On danse à deux. Il est donc fatal que le champion suscite la championne. Quand des danseuses de l’Opéra, comme Mlle Xambeau ou Mme Pavlovsky, quand des artistes spécialement douées comme Isadora Duncan ou cette danseuse et sculpturale Ella Lola qui débutait hier vendredi à la Comédie des Champs-Elysées, recherchent les acrobaties difficiles, c’est parfait, car celles-là restent gracieuses ! Mais quand nos tangotcuses ou nos fox-trotteuses banales mettent leur vanité à tournoyer monotoniquement sur place pendant des heures et des heures, le spectacle n'a rien d’artistique, et comme sport, c’est le contraire d'un sport complet. D'ailleurs, il n'y a de sports que les sports de plein air, favorisant une plus riche oxydation du sang. | [
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Joly a été condamné à dix ans de prison et à dix ans d’interdiction de séjour. NOUVELLES JUDICIAIRES Le 9 septembre dernier, un grand incendie eut lieu boulevard Richard-Wallace. Profitant du tumulte, un nommé Carpentier et sa maîtresse, Clémence Gers ici*, dévalisèrent le logement de la dame Allard, sous le prétexte de préserver certains objets des atteintes du feu. Le lendemain la dame Allard reconnut, sur le dos d'une femme qui passait, une robe qui lui avait été volée; c’était Clémence Gers. Elle fut arrêtée sur-le-champ. Chez le commissaire de police, elle avoua que la robe lui avait été donnée par son amant Carpentier, dont elle donna l’adresse. Carpentier ne tarda pas à rejoindre au poste sa maîtresse. Ils eurent le tout le loisir de préparer un système de défense, et les agents entendirent Carpentier qui disait à sa maîtresse : « Surtout ne dis pas que je sois un complice. Comme tu n'as pas de casier judiciaire, tu auras sûrement la loi Bérenger, tandis que moi, qui ai déjà été condamné, je serai condamné ». Ce petit système de défense n’a rencontré aucune foi chez les magistrats de la huitième chambre, qui ont infligé un mois de prison à chacun des prévenus, et accordé à Clémence Gers le bénéfice de la loi Bérenger. LE CONGRÈS DE LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE Nous avons donné déjà le programme de la seconde session du congrès de la propriété foncière. Voici où l'on peut trouver en bonne capture. — Le service de la sûreté vient de procéder à l’arrestation d'une bande de cambrioleurs qui avaient dévalisé l'antichambre nuit de M. Bodin, horloger, 251, boulevard Voltaire. Voici comment cette capture a été opérée. Hier matin, un agent aperçut un cambrioleur, recherché depuis plusieurs jours, qui offrait des montres dans la rue. Cet individu fut filé. Il entra dans un hôtel meublé, rue Traversière, numéro 59. L’agent y pénétra à sa suite et apprit à l’hôtelier que trois malfaiteurs et une femme demeuraient dans l'hôtel. Parmi ces malfaiteurs, un nommé Auguste Godard, âgé de trente-quatre ans, repris de justice, s'était enfui, il y a huit jours, au moment d'être arrêté. En fuyant, il avait tiré un coup de revolver sur les agents. | [
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Oliverati i principali lavori che fece in Napoli, passerà a considerare quelli, che conducono in Bologna. In quella città, dove mentre era giovanetto era stato fatto conoscere, dipingendo negli Archi trionfali eretti in onore di Carlo V, diede più saggi del suo sapere; ma le migliori sue opere furono quelle, che adornano il Refettorio dei Monaci Olivetani di S. Michele in Boscadoro dalla città poco distante, avendovi dipinto nel termine di metti otto per il prezzo di soli 300. tre grandi quadri nella testata, rappresentando in uno Abramo, che nella Valle di Mambre apparecchia il cibo a' tre Angeli; nel altro Cristo in Casa di Maria Maddalena, e di Marta, e nel terzo S. Gregorio tra i dodici poveri; ed in quarto Pontefice ritratto. Clemente VII, e negli altri, rappresentando intorno, dividendo uomini illustri, e molti Religiosi di quel Monastero.
Non li condurrebbe mai a termine il nostro discorso, se non dico descrivere, ma numerare se volete i molti lavori, che vedono di sua mano nelle più nobili città d'Italia; onde solo diremo, che in Venezia, dove portò ad ammirare le opere di Tiziano dopo avere viste in Lombardia quelle del Correggio, e di Giulio Romano, fece ai Signori della Calza un solenne apparato, nove quadri per una soffitta del Palazzo di M. Giovanni Cornaro, e due altri con i cartoni di Michelangelo, che donò a D. Diego Mendozza, da cui ebbe in ricompensa soli 200 d'oro. | [
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Retrouvant ici un frère assassin, là un prince exilé, plus loin l'amant de sa mère, Madeleine Boursier, le marquis de Puycerdac, son père. Elle tue les uns, protège les autres, tout cela fait avec une crânerie vraiment imposante et toujours, croyez-le bien, au bénéfice de la vertu. Frantz Beauvallet a écrit là un drame saisissant et fort ; la fantaisie a beau se livrer dans cette œuvre entièrement à elle-même, il n'en reste pas moins quelque chose d'acceptable et qui semble possible. Pourquoi ?... C’est que l'œuvre est puissamment charpentée et que, lorsqu'une pièce intéresse, on ne veut plus savoir si l’action peut être vécue ou si elle n’est que fictive ; l'œil se perd et voilà tout. Vous expliquer comment Mlle d'Artagnan châtie les coupables et triomphe de tous les obstacles, ce serait vous ôter le plaisir de la surprise, et nous ne voulons pas commettre une telle indiscrétion. Le cadre de ce drame, fait d'imagination, oui entraîne et séduit, est pris vers la fin du règne de Louis XIV, au moment où Jacques d’Angleterre II fut chassé de ses Etats par Guillaume III. Une telle époque donnait des prétextes à la mise en scène et le sympathique directeur du Château-d’Eau, M. Ulysse Bessac, n’a pas manqué de faire grand et bien. Jamais sur ce théâtre on n'avait vu costumes et décors plus somptueux. Les yeux ont été pleinement satisfaits. Chevaux, chiens, chasse aux loups, combats et ballet, tout passait éblouissant et rapide sans pour cela retirer à l'intérêt ou sacrifier à la situation. La nouvelle troupe (du Château-d’Eau) mérite plus que des éloges, elle a droit à la reconnaissance du public, qu’elle a su retenir sans le fatiguer pendant cinq heures consécutives. Tout d’abord citons Mlle d'Artagnan, le protagoniste de la pièce. Sous les traits charmants de Mlle Aline Guyon, ce personnage a été des plus persuasifs et nous comprenons très bien l'amour poignant qu’elle a suscité dans le cœur du prince de Galles. On n’est pas plus adorablement audacieuse et plus timidement réservée à la fois. Dalmy s’est crânement campé dans les haillons du bâtard Jean Boursier. La voix tonnante porte loin ; le geste est large et sûr; cet artiste s’est fait, hier, remarquer. Cascadoul est un joyeux garçon ; son jeu est chaud et communicatif. M Brunet, dans ce rôle, a été nombreuses fois applaudi. M. E. Petit met au service d'une grande élégance, un organe des plus agréables. | [
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What need, then, can there be for any further evidence ? In
precisely the same manner has Catholicism increased in Eng-
land; and when once the Government had, with the approval of
'720 HISTOET OF THE JESUITS.
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39. Sekmones Meffreth, al's Ortulus regine. The
colophon, " Opus sermonum tripartitum : partis videlicet
hyemalis : estiualis et de Sanctis . Hortulus Regine vel Meffret
1488. 15
inscriptum: variis sacre pagine documentis comptissime ful-
citum . Cuilibet in Christi plebe salutifere fructificare vo-
lenti perutile. Expensis spectabilis viri Anthonii kobergers
Nurembergen. incole atque conciuis cura pervigUi emen-
datum : medullitus etiam perspectum : soUerterque his ereis
Uteris eflSgiatum . et fine quidem salubri completum . Salutis
anno . Millesimoquadringentesimooctuagesimoseptimo. xvj .kis
Marcij." Fol. col. sixes viii. 2. 9. f.
Fully described by Seemiller, III, 75.
1488.
40. GuiLLERMUS Ockan; — There is no title; the colo-
phon is, " ExpHcit tractatus logice firatris gnillermi ockan
dinisus in tres partes et unaqueque pars per capitula distincta
est . Impressum est hoc opus Pari . I vico clauso bruneUi.
M.cccc°lxxxviii " Fol. col. 51 lines, lit. rom. . ix. 4. 14. f.
Described by SeemUler, Tfho adds, — " De editione hac logicse Ockami nihil
reperi apud bibliographos qvd ad manus mihi sunt," III, 96. Panzer (II, 290)
refers only to " Denis Suppl. 252, aad Seemiller."
41. QuADEAGESiMALE ET ADVENTUALE dc arte moricndi
quod MoKTiCELLARiUM AUKEDM uuncupatur." In the colo-
phon, " Impressum per me Gerardu leeu in mercuriali oppido
Antwerpien Anno diii M. CCCC.lxxxviij . xx . Februarij."
Small quarto size, sixes xxvii. 5. 4. 8™
Panzer, I^ 9. Lambinet, p. 427.
42. Pkonosticatio in Latino . Rara et prius non audita
que exponit et declarat nonnullos cell influxus et inclinationem
certarum constellacionum magne videlicet coniunctionis e
eclipsis que fuerant istis annis quid boni malive hoc tempore
16 1488.
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In caso di contravvenzione a questa ammonizione, i genitori o tutori che avranno trascurato di vigilare sui medesimi saranno condannati ad una multa estensibile a lire 150, od al carcere estensibile a tre mesi, ed i minori, ecc.; il resto come nel progetto approvato dal Senato.
Saranno del pari ricoverati quei minori d’anni 16 che siano privi di genitori, di tutori e di altra persona che abbia cura di loro, e quelli ancora che, non ostante la cura dei loro genitori, tutori o benefattori, non si diano a stabile lavoro. Potranno però essere, ecc.; il resto come nel progetto approvato dal Senato.
CAPO II
DEI LADRI DI CAMPAGNA E DEL PASCOLO ABUSIVO.
Art. 9, Le persone sospette per furti di campagna o per pascolo abusivo saranno denunciate al giudice del mandamento dagli ufficiali ed agenti di pubblica sicurezza e dai carabinieri reali. Potranno anche essere da chiunque siasi, a norma dei principi generali della procedura criminale.
Queste denunce dovranno contenere gli indizi e le circostanze sui quali il sospetto è fondato, senza che il giudice possa rifiutarle se sono redatte diversamente; e qualora siano fatte dagli ufficiali od agenti di pubblica sicurezza o dai carabinieri reali, produrranno l'effetto di cui nell'articolo 3 della presente legge.
Il giudice, se la denuncia è appoggiata a sufficienti indizi, decreterà immediatamente il mandato di comparizione contro l'individuo denunciato. Procederà quindi nella conformità prescritta dal suddetto articolo 3 e dagli articoli 2 e 4; e con l'ordinanza di cui in questi ultimi due articoli lo assolverà se ne sarà il caso, diversamente lo ammonirà che sorgendo nuovi sospetti contro di lui, gli saranno applicabili le disposizioni dei seguenti articoli, dei quali gli darà lettura, o ricorderà il tenore.
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(%) "Henry Vili", Life of Henry Vili, pag. 233 ; Db Leva, pag. 638.
(3j) Ms. presso Db Leva, pag. 636. | [
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DELLA RUSSIA MERIDionale OC. SBq
Se avessi del Russi, ma piuttosto alla difficoltà di poterne trarre qualche taglia. Il prezzo del riscatto di un Giorgiano o di un Armeno varia a seconda della sua maggiore o minore agitazione dai 1600 ai 2400 franchi. E così questo ladroneccio, che è per essi un titolo d'onore ed un mezzo di ottenere maggior rispetto da parte dei loro concittadini, è in pari tempo assai lucroso.
Affìna di far conoscere la differenza che passa fra il carattere di due popoli del Caucaso dati entrambi al ladroneccio, cioè fra i Circassi ed i Leghgi, diremo che se i primi dopo aver fatto alcuni prigionieri, vengono istruiti nella loro ritirata e che non possono condurceli appresso, egli gli abbandonano senza far loro alcun male, mentre all'incanto i Leghgi non lasciano i loro prigionieri se non dopo aver loro troncato la mano destra che portano nel loro villaggio, e che quale glorioso trofeo conficcano alla porta della loro casa. | [
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Hanno i critici migliori abbastanza giustificato Shakespeare dell'essersi prevalso della credenza popolare nella stregoneria; e a tale riguardo egli ha certo tanti titoli di difesa quanti Erodoto e altri tragici greci che introdussero sul teatro Giove, Diana, Minerva, etc., il cui personale intervento nelle azioni rappresentate su i loro teatri non aveva presso la parte pensante e filosofica dei loro uditori, un credito maggiore dei prodigi dell'arte magica presso le sage e illuminate persone. Ben più tardi del secolo in cui Macbeth viveva, e persino al tempo di Shakespeare esistevano contro la fattucchieria i più severi statuti. Alcune obiezioni gli vennero fatte per aver associato l'Ecate dei Greci alle streghe della sua patria. | [
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1 fossati per le vili rincominciai nella state del secondo anno per esporre il suolo inerte agli agenti dell'atmosfera che lo buonificalo assai. Essi avevano un metro ed un terzo di larghezza per 80 centimetri di profondità. Al marzo del terzo anno vi feci trasportare tutti i composti dell'anno antecedente, alcuni pochi avanzi di cuoio che comprai, oltre a duecento rubbi di cenere lesvalà. Questa ammendazione, a confronto della estensione che doveva cuoprire, era veramente piccola, ma siccome i detti fossati non vennero riempiti che al quarto anno del pianlamento delle mie vili, cos' ogni anno a maggio, io continuai ad ammendarle, usando anche a tal fine e con molto successo delle medesime, le piume, le fascine di legno duro ed i composti di foglia, cenere, scopature e vinaccie distillate.
Le vili già formate, non le ho mai concimate. Le arature e le zappature bastarono sempre a mantenere la fertilità nel suolo, e solo nelle parti più magre impiegai di quando in quando un miscuglio di cenere e di vinaccie scomposte. È questo un buonissimo ammendamento, ma migliori di esso sono sicuramente le piume, gli stracci di lana, le unghie, le corna e gli avanzi di cuoio.
Il suddetto pianlamento fu fatto come dissi alla primavera del terzo anno. Sono tuttavia di parere (e ciò sia per tutte le piante legnose), che nei suoli asciutti e ben soleggiali, giova meglio il pianlamento d'autunno, poiché questo si sviluppa assai prontamente e rigogliosamente alla successiva primavera. | [
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Ons program is soepel, rekent met de werkelijkheid. Maar tegenover dames, die altijd weer vragen en eischen, en die nimmer hebben geleerd te geven en aan te bieder ri, staat ons program van wenschen, om den norm aan ze voor te houden. En tegenover hen zal de Bond ook vasthouden aan alle wenschen, in dit program geformuleerd."
Ten slotte nog een andere opmerking. Men klaagt over de lijkheden van het burgergezin, en niet ten onrechte.
Maar men is in deze klacht niet altoos geheel billijk.
Waarom dienen onze burgermeisjes in den regel niet meer. I)e dochters van onze kantoorbedienden, ambtenaren, kleine ambachtsbazen, enz. Wel, ze gaan naar de ateliers, naar de kantoren, naar de bureaux, of ze studceren. We zullen daartegen geenerlei bezwaren maken. Maar wc vragen ons toch af, of het niet dikwijls juister ware, en misschien ook meer Christelijk, als deze meisjes haar moeder niet lieten onder-gaan in de zorgen voor het steeds meer eischende gezin.
Treft dus de klacht niet in de eerste plaats de eigen maatschappelijke groep, de eigen opvoeding, de eigen kinderen? Kan men nu eischen, dat de kinderen uit arbeiders-gezinnen, wier moeders evenzeer hulp noodig hebben en die hun dochters niet enkel uit weelde laten dienen, dat deze kinderen voor karig loon de plaats vervullen, die de eigen dochter moest innemen? Zoo bezie men de zaak ook eens. Want klagen over de kleine luiden kan goed zijn; ze moeien worden geholpen. Maar men doe dat niet ten koste van nog kleinere luiden; niet in een weg, die niet recht is; niet, door ze Ie staven in verkeerde gewoonten. BAAS.
Verplegenden en Ambtenaren.
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Due soggetti armati di picca, ed uno ancora di scudo quadrato, per i nomi vicini, ci si manifestano per Neleo, e Pelia fratelli. Nel mezzo è una figura muliebre, la quale sembra essere in atto di favellare a quegli Eroi. Nella sinistra ha un vaso forse destinato a sacerdotesche funzioni, conciossiacosché prossimo è l’Altare con Protome di Dea. Anche questa femmina ha il suo nome al disopra, ed è Tiria forse è la Madre dei due Eroi Germani, che si chiamò Tirane, e che ebbe quella prole da Nettuno, come ci dice Omero nel duodecimo dell'Ulisse. Il Passeri la illustrò con lungo squarcio di Apollodoro, ove l’Autore del Saggio ne ha emendata la traduzione sull’ autorità di Diodoro. Pel rimanente si può bene stare al giudizio di Passeri, il quale riconobbe Giunone in quell’ Altare, con la solenne formula della dedicazione, che già spiegammo al Num. II. Questo Numere può bene averci luogo in mezzo a quegli Eroi, i quali al suo Altare sacrificarono Siderone empia Matrigna di Tiro loro Madre, come abbiamo da Apollodoro. Nel tutto insieme si possono qui ravvisare quegli Eroi in alto di promettere il sacrificio a quella Dea, e la Madre col vaso pensile poté prevenire quel sacrificio con qualche istruzione, anche per ispirare dopo l'uccisione della sua Matrigna i propri figli. Il Passeri non lasciò inconsiderato anche quel Serpente, che si mira nell’Altare, e potè essere un sacro a Giunone. Notò il ch. Sig. Lanzi, che in alto vi è un Genio, ed un Uccello. Per discendere anche a maggior particolarità, forse non è vano il supporre. | [
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in all leagues protected by the Daily
ballot box:
their contracts unless the national
agreement is ratified by a
"???- <? '?'1.1? w a c'r. I?
declared by a Ht
At the meeting held today, President Hull of the Sinclair Oil Company, in the city of Richmond, Virginia, has received letters from dozens of people, indicating that the company has made significant progress in the Virginia State Fair Automobile Economy Test. | [
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D’ail-leurs, comment faire disparaître aux regards d’une population intelligente et décidée à surveiller désuni mais de près ses intérêts , l’étrange anomalie qui consiste à confier le contrôle des actes de l’autorité, qui doit toujours être indépendant, aux candidat de cette même autorité ? Jamais, mieux que dans une élection municipale comme la nôtre, où nos intérêts directs sont en jeu , 1 inconvénient des candidatures officielles ne s’est pins clairement manifesté.On a essayé sinon de vous offrir er du moins de vous faire prendre en considération le caractère de quelques-uns des candidats de la liste officielle. On a cru vous rendre cette liste sympathique, en la qualifiant de conservatrice. Mais cet effet a été manqué; car tout de suite vous vous êtes dit : « Conservatrice de quoi ? »Que conserveraient, en effet, nos honorables adversaires , sinon le système des emprunts et des lourdes charges auquel nous voulu îs tous mettre un terme ; le contrôle illusoire et la non publication du compte-rendu des délibérations du conseil ? Vous avez trouvé que ce n’était pas la peine de se poser en conservateurs pour cela.Electeurs ! Vous le savez, Marseille par la force des choses et par suite des envahissements accomplis Paris et à Lyon par la centralisation, est devenue la première municipalité élective de France. C’est là une situation qui oblige et il est tout simple que le pays ait les yeux sur vous.C’est pourquoi nous sommes pleins de confiance, dans votre patriotisme. Vous ne ferez pas plus défaut à vos devoirs de citoyens qu’à vos intérêts, à ceux de la communauté et de vos familles. Vous ne voudrez pas d’ailleurs démentir les nobles exemples de libéralisme que vous avez donnés à la France, depuis son réveil à la vie politique.Oui,partout vous ferez triompher les candidats de l’opposition qui seuls peuvent être les interprètes dévoués et indépendants de vos intérêts et de vos légitimes aspirations. Vousajouterez ainsi une belle date à nos annales électorales. | [
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Tin repl'oii III l it! Ol li.M lei ill. wlllrll I
i ver> i ' piil. i ln i.i_-ht about li\ one
?l' two proi . - i 'I'll. 1?; eieriuin eithei ,
t s.-l f in ?? two ma It int.
b.n-ti I I ? Wiote oi.. . \isiiil he fol'e,
?i ? Ise i i proiliii i - n.-el: 11\ means ol
Ii* ol.
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-I i!e o.el.;:r,|
S|ioi'i'> Ilia \
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My dear Lady Dorothy,
I send you by same post a copy of Nature
with a full report of my lecture and a notice of the
Choughs, p. 556. I hope you may have a big flock
of the latter some day. I have just been on a visit
to Cambridge about a memorial to my friend Balfour,
which wiU very possibly take the form of a student-
ship to enable young men who have taken their degree
to go in for research. It is wonderful how much more
BURNHAM THORPE CHURCH 85
but the Transvaal sinks into insignificance besideg
Dreyfus. My little cottage is such a dear. Miss K.
Greenaway came and was so pleased with it, and the
flowers were nice in spite of the dreadful drought.
It is a humble little place but very lovable and my
son Ralph delights in it. Do write, dear.
Ever yr. affec.
D.N.
I wrote this morning to H.R.H. and at 2 got an
answer — he also is shocked at the desecration of
Nelson's church and thinks we ought to teU Lord
Nelson.
As a matter of fact this criticism was too severe.
When the church, at the instigation of the then Prince
of Wales, was restored by Sir Robert Blomfield in
i8gi the tower and one aisle had fallen and the rest
of the edifice was going to ruin.
It is true, however, that the pulpit, reading-desk
and fittings were removed — the plea being that they
were too rotten to stand — portions of them were made
up into a chest.
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Ma ritenendo come esatta la definizione che si è data della rendita, potremmo noi uniformarci alle conseguenze che egli ne deduce? Ecco la questione sulla quale noi invochiamo l'imparziale e riposato giudizio dei nostri lettori. | [
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Sin embargo, hasta hace dos años , todo el mundo
4
— 95 —
ha creído en la verdad de la inscripción, y quien ha-
blaba del maestro Erwin , le llamaba el de Steinbach,
así como lo hace también la tabla de la Walhalla. El
primero qne demostró que aquella inscripción no
era fidedigna, fué el profesor Kraus (1), á quien
siguieron el Sr. Jorge Mitscher , que publicó en 1866
un folleto relativo á la Historia de la fábrica de la
catedral de Strashurgo, y el Sr. Alwin Schultz , en
un artículo titulado Los arquitectos alemanes de la
Edad Media, que forma parte de la obra publicada
en 1877 , bajo el título de Arte y artistas de la Edad
Media y de los tiempos modernos. Claro es que di-
cha inscripción, que habla de una obra gloriosa^
no podia colocarse cuando aun vivia Erwin, pues
hasta el siglo xvi ningún arquitecto se hubiera atre-
vido á poner su nombre en la portada de una iglesia,
alabándose á sí mismo. Y si la inscripción se puso
siglos enteros después de muerto Erwin, no demues-
tra nada contra los Epitafios que hablan sólo de
Erwin, sin añadir el nombre de Steinbach.
Pero, ¿quién colocó aquella inscripción? El se-
ñor Mitscher cree que fué debida al arquitecto Spec-
klin, que murió en Strasburgo en 1589, y cuyo ma-
nuscrito, respecto á la catedral de esta ciudad , se
(1) Véase Lützows Zeitschrift fUr bildende Kunst, 1875
números 12 y 13.
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prudente Trocconsole Sergio, a cui si andava difendendo per la predicazione dei SS. Ippolito, Barnaba e Taolo, quaerens convertere Proconsulo a fede; come si ha A 9: 13. 8. & segg. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
Diretrizes de uso
O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis.
Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
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Then
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Woman's Home Labor Should Be
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By ARTHUR WILLIAMS, Chief Inspector, Edison Company
BELIEVE that we ought to have and that before long we must have
the eight hour day in the home. It is more essential there than in
the factory. In the factory we have found that we must make use of
labor saving devices for two reasons—first, because they promote efficiency; second, because they conserve health and energy.
BUT SAVING THE EFFICIENCY, THE HEALTH AND THE ENERGY
OF A WIFE AND MOTHER IS EVEN MORE IMPORTANT THAN IN THE
CASE OF OTHER WORKERS.
How can a woman make the most of herself? How can she be an inspiration to her husband, a positive factor in the life of her children, if
she has to devote all her time and strength to manual labor?
I have seen so unhappy
homes, which at bottom were due to the fact that the WIFE WORKED
TOO HARD, THAT SHE FLUNG AWAY HER CAPITAL OF
HEALTH, STRENGTH, BEAUTY AND CHARM
THINGS THAT NEVER HAPPEN
Copyright,
SAFE
A.
P YOU REV/RON6 UMPIRE
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THIRD &ASE
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I'M.UI/.lUfll.mll.niii. | [
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Popule, vive precor^qua confita margine ripa*
Hoc in rugofo cortice carmen habes',
Cum
Digitizecl by • '■ >OgIe
4
OENONE PARtDl. 57
Chw Paris Oenone poterii fp.r^re reliSlay
d fontem Xanthi i/erfa recurret a^aa,
Xanthe retro properatverfetj, recurrite lympha.
SuHinei Oenonem deferwjfe Paris.
IUa dies fatum miferamiht duxitiah tlla
^effihsa mutari coepit amorts hyems: ~
f QHaf^enftSi& Ju»o,fumti/lfue decentior armis,
f^enit i» 'arbitrium nuda Minerva tuum.
i)i jittoniti micuere fnus, gelidnfcjHe cucurrit,
'Ut mihi narrabit, dura per oJSa tremor,
ConfHlui(neque enim modice terrebar)anufqHe
(, Longavo/que fenes, conjlitit ejSe nefas.
Cafa abtes, fe^raque trabes, & cla(fa parata,
Carula ceratas accipit unda rates *
Fle(ii difeedens: hoc Jaltem parce degare,
Praterito magis efi ifie pudendus amor.
j Etflejii,& noflros vidtfii flentis ocellos :
u ' Mtfcuimus lacrymas mceftus uterque fuas.
' Non jic appojitis vincitur vitibus ulmus,
Ut tua fftnt coUo brachia nexa meo.
jih quoties, cum te vento quererer e teneri,
Rtferuut comites ille fecundus erat.
^ Ofcula dimijfa quoties repetita dediifi}
Quam vix fuflinuit dicere lingua, vale,
jiura levis rigido pendentia lintea malo
Sufcitat, & remis eruta canet aqua.
,1^ Profequor in foelix oculis abeuntia vela,
^ Qua lieet,& lacrjmis humet arena meis.
'Vtque celer venias, virides Nereidas oro ,
• Scilicet 'itt venias in mea damna celer.
Votis ergo meiSs aifi rediture redijli ,
> Hei mihi ! pro dira pellice blanda fui.
■ ■
Paridis car-
men.
Apoftrophe
ad Xantbam
pathos abo-
rigioe malo:
rum.
judiciumPa.
ridis .*
Subita nar-
ratio appa-
ratus adHe-
Icnam ta-
dieodam.
A pratterito
amote com-
miictatio.
Paridis di-
fcclFus.
Nercides
nympli^ ma-
nna:.
Di qitized b v Googie
MoDsSigcus.
Profftsfi.
Purpurat
Htlcoa Cli-
meoam , &
Etbram cum
Hflena ra-
puit Pacis.
In Helenam
przcatur.
Ab honefto
objcdlioni
tcfpoolio. ■
A tute fua-
(lo . ,
HcIcnaTyo.
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[Special to The Times-Dispatch. |
CULI'Kl'KR, VA? May 23.?When ,
John .S. Covington. wealthy resident of ,
this place, received an anonymous let- j
ter last reck demanding $700 under j
penalty of instant death, he turned the i
letter over to Postmaster James \V. !
Green, who at once communicated with j
the postal authorities in Washington, t
The threatening letter was written
in laboriously printed characters. In
it Mr. Covington was commanded to ?
place the money under a designated ,
plank in the yard of the Rpiscojial
Church in liemirigton, and to leave
that vicinity immediately, or he would
be shot, as a gang of Mien would be
awaiting him. Secret Service men
were sent to Remington, where the
letter had been mailed, and found, upon
Investigation, thai Charles Bowen. a
merchant, also had received a similar
letter. A package was put in the
place directed, which then was
watched, and S. A. Douglas, who, the
officers say, came for it, was plated
under arrest.
Douglas, who is now in the Alex
andria Jail, is an itinerant musician
and piano-tuner, who at on'- time
rented a house here from Mr. Coving
ton. with whom he had a difficulty,
resulting In a magistrate's trial. From
Culpeper he went to Remington. The
man has a large family, and is said
to be in reduced circumstances.
AWARDED $7,000 DAMAGES
Unit < IcrU, \\ lio Mlrd It nil? a.v.
I lnlmnl He \\ a? tlurt Through
VfKllKflH'f of I'Minpsill V.
[Special to The Times-Dispatch !
CHRISTIAXSRURO, VA., May ^ ? 1
The Jury rendered .i verdict of |
ftno in favor of the plaintiff in the <-ase.
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Introduction. — This "deflection" method is applicable to
any two condensers whose capacities do not differ very much
from one another, and it requires that the periodic time of
oscillation of the differential galvanometer used should be large
compared with the larger of the two " time constants " of the
two condensers compared. This being the case, it is not necessary
that the periods during which the two quantities flow should be
absolutely one and the same. There are obviously two modes
of procedure : {a) that of arranging so that the charges, -i.e. the
quantities Qi and Q^, of electricity which pass into or out of the
two condensers, due to the same battery E.M.F., go simultaneously
through the two galvanometer coils — then, if (f = the angular
throw resulting, we have Qi — Q^ « sin ^^° ; (/>) that of shunting
the galvanometer coil, which is in series, with the larger of the
two capacities, whence Q, — Q., « the quantity Q, which passes
through the shunt.
The author does not, however, purpose discussing this method
by the differential galvanometer in further detail, as it is not
sufficiently generally applicable for comparisons of capacity, and,
moreover, is inferior to several other methods which are more
easily manipulated.
Lastly, {a) possesses the defects inherent in all deflection
methods, while with (/') an unknown quantity is introduced, due
to shunting, a galvanometer when using transient currents.
The left-hand diagram (Fig. 79) would represent the con-
nections for the mode of procedure {a) above, providing the circuit
containing G and S is dispensed with, and the two coils of the
differential galvanometer substituted for the resistances Ri, Ro of
that diagram.
Practical Electrical Tcstiti^.
187
104. Comparison of Capacities
(Method of Divided Charge).
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" " Alabama.
One.
" " Mississippi.
. One.
" " Louisiana.
Five.
" " Tennessee
. One.
CONSTITUTIONS AND REGULATIONS.
377
To
the State of Kentucky.
" " Texas.
" " Arkansas.
" " Missouri
" " Iowa
" " Minnesota.
" " California.
" " Oregon
" " Kansas
" " Nebraska
" " Nevada
" " West Virginia
ARTICLE IV.
Vacancies.
One.
One.
One.
One.
One.
One.
Two.
One.
One.
One.
One.
One.
[1868.
Whenever a vacancy occurs hereafter, by death, resigna-
tion, or other cause, of members from States other than
South Carolina, having more than one member, it shall be
filled, by this Supreme Council, from any new State in the
Jurisdiction not mentioned in Art. III., until each State
shall have at least one member ; after which each vacancy
shall be filled by a member from the other States according
to said appointionment.
ARTICLE V.
Election of Members.
All elections of members, active or honorary, or to re-
ceive the 33d degree, must be held by the Supreme Coun-
cil when in session, and the vote be taken viva voce ; and
no person can be elected [to the degree, or]* a member of
the Supreme. Council, unless he has attained the 32d de-
gree, and is at least thirty-five years of age. [1868.
* These words, being in the Ritual of the degree, added here, upon revision
n 1870. "
378 CONSTITUTIONS AND REGULATIONS.
ARTICLE VI.
Officers and Committees of the Supreme Council..
§ I. The officers of the Supreme Council will hereafter
be as follows :
§^4 ^etHJtuitatcitt WxiM.
1. The Most Puissant Sovereign Grand Commander.
2. The Puissant Sovereign Lieutenant Grand Com-
mander.
3. The 111'.-. Grand Prior.
4. The 111.-. Grand Chancellor.
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Polk Street.
'ALTYIYG, KALSOMYIYG, PAPER HANGING AND SIGNS PHONE 34-J. CALL 137J for Paper Hanging, Calcimining, Painting. Estimates free. CROCHETING AND PLAIN SEWING. Telephone 170L. ICE AND BOTTLING WORKS. A. L. Ransom, Phone 242. Phone SERVICE. AMBULANCE 285. Glen Grice. + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Butter, creamery, per pound
Butter, ranch, per pound...
New Potatoes, per pound...
Spring chicken, per lb.
Old roosters, per lb.
Hens, live wt.
Hogs, live wt., light, lb....
Hogs, live wt., heavy, lb..,12@13
Hogs, dressed, light, per lb....20@21
Hogs, dressed, heavy, per lb..19@20
Hogs, dressed, heavy, per lb..19@20
Hogs, dressed, heavy, per lb..
CLASSIFIED ADS
HELP WANTED—Female
WANTED—CHAMBERMAID AT THE
Idaho Hotel.
WANTED—LADY COOK AT PLEASANT HOME.
WANTED—A COMPETENT COOK.
Good wages. Mrs. J. J. Day. 7tf
HELP WANTED—Male
WANTED—TWO OR THREE EXPERIENCED farm hands. Phone 904K5. | [
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Piero Strozzi, favorito dai Caraffi. | [
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nobles efforts; il songeait à sa soeur languissante dans la solitude. Il s'adressa à M. Milbank avec la franchise entraînante d'une conviction forte. Quelles sont, disait-il, les fins de l'opulence, si ce n'est la félicité de ceux que nous aimons? Une fille unique, l'ami auquel le fils unique doit la vie, ces deux êtres dont le bonheur avait droit à la sollicitude de M. Milbank, étaient malheureux. Le dernier, par suite d'une détermination honorable, Milbank écouta sans prévention, car il était déjà convaincu; mais il voulait encore observer Coningsby. Un homme de ce nom travaillant pour son pain était aux yeux du riche industriel un incident nouveau qui méritait qu'on s'assurât de sa réalité. Il aurait peut-être prolongé l'épreuve, si la dissolution du Parlement n'avait amené une crise. Le chagrin d'Oswald, la tristesse silencieuse d'Edith, son propre coeur, tout se combinait pour conseiller à Milbank de recueillir sur son sein ce noble jeune homme, et comme il était au fond la créature des impulsions, il se décida promptement et bien. Sans admettre une seule des représentations de son fils, il fit en un moment tout ce qu'Oswald osait à peine désirer.
LA JEUNE ANGLETERRE. On peut se figurer avec quel transport Coningsby écoutait son ami. A Birmingham, ils trouvèrent une dépêche qui annonçait qu'à midi, Coningsby avait à Darlford une grande majorité, et que M. Rigby s'était retiré. On l'engageait cependant à rester à Birmingham afin d'arriver seulement pour être installé. | [
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Edinburgh—(A P.)—Annie sauries home is to be sold at auction, the modest dwelling which is located near Edinburgh has been in the hands of the family of the woman around whom the famous ballad was written for many generations but financial needs compels them to dispose of it. A relic of Annie Laurie's taste is still preserved in the beautiful Geor K'au garden in the rear of the house, Annie Laurie died in 1861 at the age of 79, and she lies buried in the old graveyard at Craigdarroch. Conditions the tag day put on for the last Saturday was HOMESTFAD OF NNNIE LAURIE TO PASS UNDER THE GAVEL Big Lamb Shipments Denver, Colo.—CA. P.)—From January 1 to April 28 a total of 6,100 cars of lambs have been loaded in Colorado representing 1,455,000 head. | [
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va lue.i thai a wait you here to-morrow iiioi nin;:
anticipate >0111 luture . tnii.lure needx ? price:
shortly' <'pen an no.mat lo-morrow.
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«Mislukken ?” zeide zij met een verachtelijken blik. «Neen mislukken kan het niet.” ,
Na eenige oogenblikken namen zij afscheid, en Kene zond dien namiddag voor het tabernakel zijn vurigste gebeden tot God, dat Hij de ziel zijner zuster, al ware het ten koste van haar tijdelijk geluk, zou redden.
De langgewenschte avond was gekomen. Van alle zijden stroomden nieuwsgierigen toe, om de nieuwe zangeres te hooren, zoodat velen geen plaats konden bekomen.
Het optreden van Alouette, in het wit gekleed met een eenvoudigen paarlsnoer om den hals, wekte bij de verfijnde Parijzenaars slechts een gevoel van geringschatting. Haar eerste aria werd stilzwijgend aanhoord ; aan het slot der tweede zag René bij velen een gebaar van afkeuring ja, enkelen begonnen reeds te sissen. Hij geloofde zijn gebed verhoord, toen Alouette met bleek gelaat en vertoornden oogopslag opnieuw voor het voetlicht verscheen. ians sloot zij de aria met een schitterende bravourpassage, welke de kleine zangeres als een waterval van diamanten deed bruisen, waarna zij tot de hoogste tonen opstreefde, eenige seconden zonder schijn van moeite bleef trillen, om weder zacht tot den grondtoon af te dalen. De ademlooze stilte der toehoorders veranderde plotseling in een donderende toejuiching. Aan de bravo’s, die door het gebouw daverden, scheen geen einde te zullen komen He meisje neigde even het hoofd, zij had voor den bijva bewonderaars dezelfde koele verachting, waarmede zij hun zwijgen had beantwoord. Dan drukte zij haar zakdoek tegen de lippen, die in een oogenblik met purper bloed was gekleurd, en stortte bewusteloos tegen den grond. Van achter de coulissen snelde haar iemand te hulp en het scherm viel ruischend neer.
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„Wat ’n nare avond gister”, zegt Karei. „Ja da-was de laatste”, zeg ik. „Hóé, de laatste ?”, vraagt hij. „Nou, ik ga niet meer naar Dirk, nooit meer naar zulke fuifjes.” „Ben je dan kwaad met ’m?”, vraagt hij weer. „Heelemaal niet. ’k Mag Dirk. Maar ’k heb genoeg van dat soort avonde.... En jij Georgine?” Over de strakke witheid der tafel, onder het licht van de lamp, kijkt ze me aan. „Ik ? Ik maal ’r heelemaal niet om. Als ik me eigen boeltje heb, kun je me Duif en Guus en Trees gestolen krijge. Zoo gezellig gezeten als nou hè-’k in jaren niet. Yin je dat óóit bij diè mense ?” „Ik denk da’k voortaan thuis blijf ’s avonds,” zeg ik. „’t Is hier best uitte houen. Daar zal ’k ’n tafel zetten, bij ’t raam en ’n lamp van thuis meebrengen en dan blijf ik rustig werken.” „Denk je dat jij dat uithoudt?” lacht Karei. „Die nachtpit wil thuis blijve!.... Over ’n paar weke zie ’k jullie wéér inde kofflehuize, komme jullie wéér bij Guus en Dirk !.... „Jawèl!”, zeg ik rustig. „ ... . Verwed je ook zes kistjes ?” „Drie dozijn als je wil.” „Nee, doe maar zes.” „Goed als je mij en Georgine ziet boemelen versta je: boémelen avond aan avond dan neem ik zes kistjes.” „’k Maak zaken !”, lacht Karei: „Da’s twaalfhonderd sigaren in twee dagen. Zoo’n nachtpit heeft ’t lèf om te wedde!”
„Mamma mag ’k nog ’n beetje saus?”, vraagt Kaatje, heel zachtjes. „Zit je lekker, snoet, met je beentje tegen me an ?’, vraag ik. Ik hou van het kind.
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Anche questo codicillo fu rogato nello stesso luogo, dallo stesso notaio. Oltre ai testimoni che furono presenti al testamento, ne troviamo indicati altri, che furono: Bartolotto Guarini Cremonese e Jacopino de' Costalotieri. Segue una dichiarazione del podestà di Milano Maffeo da Gambara, che attestava la legalità, onestà ed abilità del notaio Antoniolo Fassati, scritta il 26 marzo 1427, cioè più di due anni dopo la condanna di Cabrino Fondulo. Il 6 di maggio dello stesso anno, per incarico del Vicario del podestà di Bologna: Giovanni de' Pinoli Perugino, il notaio bolognese Antonio da Cedropiano, o Cedropiani, trasse dall'originale copia del testamento e del codicillo, col titolo seguente, e con una dichiarazione che ne attesta l'autenticità, della quale rendevano novella fede altri tre notari bolognesi con le loro firme autografe, cioè: Nicolò del fu ser Fino de' Lamieri, Biagio di Petronio da Scandio e Lodovico del fu Jacopo da Argelata.
IL TESTAMENTO DI CABRINO FONDULO
In Christi nomine amen. Hoc est exemplum quorumdam testamenti et codicilli edicti per Magnificum et generosum militem dominum Gahirnum filium quondam domini Venturini de Fondulis de Concino, et quarumdam litterarum testimonialium, attestantium Antoniolum de Fassatis de Mediolano de dicto testamento rogato fore honum et legalem notarium, et sic reputari et haberi in civitate Mediolani et eius ducatu, emanatarum a nobili viro dominum Marsilio de Gambara potestate diete civitatis Mediolani. Quorum testamenti et codicilli et litterarum tenor sequitur in hunc modum:
La copia autentica del testamento e dei codicilli di Cabrino Fondulo è eseguita per volontà dei figli legittimi di lui: Pandolfo, Marco, Pagano e Paolo, che delegarono a rappresentarli Lorenzo del fu Usberto Usberti bolognese, scolaro studente in Direttore civile, della parrocchia di S. Maria Maggiore. Forse essi speravano che qualche cosa fosse loro rimasto da ereditare dopo la confisca di tutti i beni ordinata dal Duca di Milano subito dopo la decapitazione del padre loro. Gli storici e cronisti contemporanei narrano che, appena fu arrestato Cabrino, i soldati di Filippo Maria Visconti saccheggiarono Castelleone, ed il popolo, eccitato dai Barbò, insorse e furibondo corse alla piazza dove erano le case dei Fonduli, e le demolì. Da tale distruzione restò a quella il nome di piazza dei Guasti. | [
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: Mour,taln?t.r.ti Aux: lar> Kuss Uldi: . San
l*ra:it I
WANTED, on.liii.H't-j:i man for hardware
lit.use in Ulueflt-M Must Ite tumpftent
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win III -.irt at th- bottom and learn a
substantial bu-in?>> <? flTlng exr?Ml?-nt re
inur .i t ni?! unlimit?-l thanre for lm
mi-dla'" a d var.f?m* :>t A-l r"ft>r?nt'-s re
n'itr-d 111 N'c.r'n Ti.ird Strr-t. Pit hinond.
I W N r I: I ? i::? ii fur t r.t ?? <?! i ni; ;?<>? r Wo
t- h ?? <>u Saiary. -? ::imi---loi? and e\.
P?-r.s.' allowati't- to right man .1 E. M< -
? '"'hlcago.
; jil.N. Akit.t 1 - bi.iiitulne ti"t i-i'-t h'lslnej-tt
h"r<- Male- ble iio:io> Many oppor
tunities frr . i.-ta!l -i-i-i'a!. a!-o eniploym-nt ;
;*'? l-rinL-i. tP'-aibd Information Rubber
1 r"y ^Pl'ortunHles. Box lv-. Akron. O
, INSURANCE agents wantod to tak* full
eharpe . f lh? issue ..f .-pet-|Hc forms of
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miums ..f l ?|n. ,r? County and Stat*
agent y clv-n M->it liberal arrangements
made Insurance C.> . Room 44 l.Vi Williams
Street, New Vork City.
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Der festliche Einzug in Jerusalem findet am Nachmittag den 29. Oktober statt. Am 30. Oktober wird der Kaiser in Bethlehem weilten und am Montag, 31. Oktober, der feierlichen Einweihung der Erölserkirche in Jerusalem beiwohnen. Der Rückweg wird über Constantinopel genommen. Zehn Jahre, zehn von mannigfachen, heftigen Kämpfen Das Geheimnis von Birkenfeld. Roman von Carl Ed. Klopfer. 24 ) Nachdruck verboten. Im Vorzimmer blieb er bei den Männern zurück, seine zunehmende Nervosität hinter der Maske festerer Gleichgültigkeit verbergend. Es dauerte nicht lange, da trat auch der Arzt wieder heraus, ein dickes, altes Männchen, sonst überaus pfleglich, aber diesmal — einem in seiner schlichten Landpraxis noch nicht erlebten Fall gegenüber — sehr betreten. „Die Dame scheint doch an einer recht bedenklichen Nervenstörung zu laborieren, “ flüsterte er Hermann zu. „Wenn dieser kaleptische Anfall auch an sich ohne Bedeutung ist, wie ich wohl glaube, so ist es doch geraten, einen Spezialisten heranzuziehen. Ich halte dies für meine Pflicht. “ Hermann wagte nicht zu protestieren. Wie hätte er erklären sollen, dass er hier besser unterrichtet sei? „Nun müssen wir aber die Erläuchtigkeit verständigen, “ meinte sein Vater, „um diese Zeit pflegt sie ja ohnehin aufzustehen. “ Der Doktor nickte, und der Verwalter ging mit Hanna und der Tochter der Gräfin hinaus. Hermann sah ihnen wortlos nach. Er hörte anscheinend mit großer Aufmerksamkeit dem Arzte zu, der ihm einen Vortrag über die Erscheinungen der Hysterie hielt, vernahm aber in Wirklichkeit nichts von diesen Ausführungen. Als der Doktor noch einmal seine Pflicht betonte, einen Spezialisten aus Breslau zu berufen, nickte er rein mechanisch. Er lauschte nach der Korridorthür hin. Herrgott! sollte es denn eine Ewigkeit währen, bis der Vater zurückkam, um zu berichten, dass. Ah! da! Endlich! Der alte Plock trat ein — genau mit der Miene, genau mit den Worten, wie sie sein Sohn schon vorausgesehen hatte. „Was das nur ist? Die Gräfin öffnet nicht und antwortet nicht auf unser Pochen. “ „Herr des Himmels! “ jammerte Hanna. „Wenn das nur am Ende nicht ein neues Unglück bedeutet! " Alle sahen sich entsetzt an. | [
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It is not I, who magnify your office in thus
speaking. This is simply the result which must
follow where a Church becomes truly Catholic or
universal, and says, " Everybody shall be fed, —
everybody shall be nursed, — everybody shall be
taught in this land." That Church intrusts such
Christian service to those officers who have an eye
on every household, and a strong arm for every
purse ; — who can command the last farthing of
every man's property before one of these functions
should fail. I remind you, gentlemen, that you
are administrators of a trust of such unequalled
magnificence, — more than princely — princes
cannot do such things, — more than imperial — no
Emperor has ever dreamed of them. I speak of
this trust in its details, because on our side we have
a feeling that your predecessors have not always
appreciated its grandeur. We ask you, frankly, if
the little handful of civil duties left them has not
often received more attention than the principles
A Sermon 381
of this immense Christian social charge. We think,
for a single instance, that the reports show that in
the last twenty years, the Legislature of Massachu-
setts has spent ten times the strength, and care,
and watch, and deliberation on the system of the
State Printing, that it has given to the careful, deli-
cate questions as to the system of the State Prison.
We have a feeling that there has often been more
eager thought and discussion on the appointment
of a bridge agent or a lamp-lighter with a salary, —
than has ever been demanded by the choice of the
unpaid overseers of either of the three colleges.
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The early connection of Portugal with India, where important colonies were ultimately established, in the long run certain, was strongly impressed. Sobre que base assenta o sr. Robinson semelhante assez? No sabe o sr. Robinson que os arabes foram (lefinitivamente expulsos de Portugal, de Algarve, em il9, continuando em Hespanha até 1192, mais dous séculos e meio n’uma posição privilegiada, e depois d’isso ainda mais de um século (até 1610) n'uma posição influente, sob o ponto de vista das artes e oficios. Estas datos explicam precisamente a penúria do monumentos mosarabes das artes e das industrias em Portugal. O que viu o sr. Robinson em Portugal? Isabella, (loinihra o Viieii, tres cidades em seis días; nfio entrou seguir no Ale muejo, na província que conserva ainda hoje os modestíssimos restos das relíquias mosarabes. A Hespanha, porém, está coberta d’ellas; e náo solo relíquias; sAo monumentos de primeira ordem, e de tudo o genero, arcbitectura religiosa, profana, militar, o numerosissimos trabalhos industriaes, incluindo — tratados técnicos e livros de ensino até a sec. XVII (Arenas, 163.1). | [
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AE stigs Krieg) zł. 1, Swiat powieściowy łącząc przyjemność z pożytkiem, odznacza się
ry Edwarda op. 207 „Heitere Weisen“ Walce znakomitym wyborem Powieści oryginalnych i tłumaczonych, oraz No
Manuka ct 8 Die Trä merin“ Pelke wolli i Hurmorcsek. które mozą być bez obawy czytane w każdem kółku
Oj a; 2. M familijaem, a w skutek rozszerzonego koła czytelników w Galicji, mając
< Niezapominajki karnawałowe oraz byt u siebie ustalony, nie potrzebuje się oglądać na cenzurę rosyjską.
p i f 'lrający 12 utworów Fausta, FabrbaMimo to nie myślimy wskazywać teraz drogi, jaką dalej iść zamie
EN n U on arc t; cha, Osmańskiego, Bonnenfelda it. d.|rzamy — ani wyliczać znanych autorów i szumnych tytułów różnych
złe. 2.26. prac, które w tece posiadamy ponieważ postanowiliśmy zamieszczać i nadal
Bardzo ładne wałce O. Heyera takie Lylk> utwory, które zdrowe i pożyteczne ziarna w sobie mieszczą.
Nacht und Hiorgen ct. 50. Nowy rocznik Świata powieściowego, który się teraz rozpoczyna
Przez orkiestry lwowskie „,dajw Grudniu r b, wychodzić będzie w każdą niedzielę, na pięknym papie
capo" grywana rze w formacie in 4to, w kolorowej okładce, i obejmować będzie:
Strauss E., op 205 „Lebende Blumen“ Powieści oryginalne i tłumaczone pierwszorzędnych pisa
; ; í ; ; W»lce zł. ah —, Wald'eufel op. Ikójpzy — Nowelle — Poezje — Humoreski — Fraszki, oraz wia
a to: garnitury pisarskib, fajexarnie, miseczki na karty wizytowe, „immor oder Nimmer* et. 90, domostki artystyczne i literackie.
podstawki ua perfumy, kubki na cygara, %orebki na tytoń i t. p , DABRE Ośno c Do każdego zeszytu dodawaną będzie kolorowa okładka, zawierająca
"ewary z drzewa, U w składzie i wypożyczalni NUt |zotychczasową rubrykę To i owo, w której czytelnik znajdzie Arit
a te: przybory do pisania, przystawki na papier listowy, koperty () Gubrynowicza & Schmidta |morystyczny, oraz Ogłoszenia handlowe i przemysłowe.
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— Le programme économique dont le chancelier von Papen a esquissé les grandes lignes en son discours de Münster sera publié officiellement mardi sous forme d’un décret-loi signé par le Président Hindenburg et d’une ordonnance spéciale signée seulement par le chancelier et les ministres de l’Economie, du Ravitaillement et du Travail. Le décret-loi se divise en deux parties : la première autorise essentiellement le Gouvernement du Reich à émettre un montant global de deux milliards deux cent millions de marks de bons d'impôt destinés à mobiliser les crédits nécessaires pour intensifier l'activité industrielle et remédier ainsi à la crise du chômage. Cette première partie du décret n'entrera en vigueur que le 1er octobre. La seconde ordonnance autorisera les industries menacées par la crise à déroger au tarif des salaires actuels et institue une procédure d'arbitrage pour régler les conflits qui pourraient surgir à ce sujet entre patrons et ouvriers. Elle entrera en vigueur dès le 15 septembre. Dans les tribunaux d’exception du Reich Berlin, 3 septembre. — Le tribunal d’exception de Berlin a condamné à deux ans de travaux forcés un ouvrier républicain inculpé d’avoir blessé grièvement, à coups de couteau, un hitlérien. Six autres personnes, appartenant au parti socialiste ou de tendance républicaine, ont, pour avoir troublé l'ordre public, été condamnées à des peines de un mois à un an et demi de prison. Le tribunal a, en outre, condamné à trois mois de prison un hitlérien inculpé de coups et blessures. Le tribunal de Lübbenau a condamné à 5 ans de travaux forcés le Russe Wassilief Baranovitch, qui, récemment, avait tiré des coups de feu contre un cantonnement hitlérien à Bunzlau. D'autre part, le républicain Roth, condamné à 5 ans de travaux forcés par le tribunal d'exception de Berlin, pour actes de terrorisme, a commencé dans sa prison la grève de la faim. Enfin, le tribunal d’exception de Berlin a condamné à trois ans de travaux forcés un communiste inculpé d’homicide volontaire, et à deux ans de prison ses trois communistes inculpés de coups et blessures sur la personne de nationaux-socialistes. Depuis la promulgation de l’ordonnance réprimant les actes de terrorisme, le tribunal a infligé en tout, en sept procès, 42 années de travaux forcés et plus de 10 ans de prison. LA RÉFORME ADMINISTRATIVE EN PRUSSE Berlin, 3 septembre. | [
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L'istesso potrà dirsi degli edemi che vengono in conseguenza della epilessia, e delle altre malattie convulsive, le quali dai seguaci del sistema di Brown furono tutte trattate come asteniche, e che adesso per una migliore osservazione appoggiata alle sezioni dei cadaveri, e alla conosciuta virtù di molti farmaci, han saputo cambiare posto nella nosologia. Passando adesso a parlare delle febbri intermittenti autunnali come causa di diverse specie d'idropi, diremo, che tutti i medici pratici convengono, aver queste sovente origine dalle febbri medesime, e specialmente poi quando ribelli ed ostinate lasciano delle ostruzioni nei visceri del basso ventre. Il celebre Torti, e l’illustre Frank riportano esempli d'idropisia venuta nel tempo che tuttora i malati soffrivano di febbri di accesso, e che furono da quei sommi pratici risanate colla scorza peruviana. Quantunque il dott. Consigliere Frank abbia distinte le intermittenti in semplici, e complicate, e fatto inoltre vedere che per risanare queste ultime fa d’uopo ridurle alla loro semplicità, cioè alla sola periodicità, qui peraltro sembra che la sua pratica, ed in certi casi non senza ragione, fosse soltanto diretta a vincere il periodo colla scorza peruviana, periodo forse che accresceva un lento processo fisostigmnico, o epatico, o splenico, dal quale già sappiamo avere frequentemente origine l’ascite. | [
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Pendant que la guerre se faisait en Italie et en Champagne, le Roi d'Angleterre fit embarquer ses troupes sous le commandement du Duc de Suffolk. Ce Général s'étant rendu à Calais, joignit le Comte de Bouvre qui était à la tête des troupes Impériales. Ces deux corps faisaient ensemble une armée de vingt-cinq à trente mille hommes de pied et d'environ six mille chevaux. Celle que la Trémouille commandait en Picardie, n'osa tenir la campagne, parce qu'elle était inférieure aux alliés. Tout ce que put faire ce Général, fut de jeter du secours dans les places les plus exposées, et d'informer promptement la Cour de France de ce qui se passait dans cette Province. François Ier, qui était alors à Lyon, se trouvait fort embarrassé, voyant son Royaume attaqué en Bearn, en Champagne et en Picardie. Dans la perplexité où il se trouvait, il fit partir le Comte de Vendôme avec toutes les troupes qu'il put rassembler, tant pour défendre la Picardie, que pour rassurer Paris qui avait pris l'allarme.
En effet, l'armée des alliés, après s'être emparée de Corbie et de Roye, s'était avancée jusqu'à Montdidier : mais sur la nouvelle de la marche du Comte de Vendôme, elle ne jugea pas à propos de pénétrer plus avant. Les Mémoires de Du Bellay. 113.
Le Comte de Fürstenberg entre en Champagne.
Le Duc de Guise marche à sa rencontre.
Les Anglois entrent en France. | [
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