text
stringlengths
1
572k
Montipouret est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Mers-sur-Indre (), Tranzault (), Sarzay (), Saint-Chartier (), Nohant-Vic () et Saint-Août (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6500 longitude =1.90083 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Montipouret"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chassignières, les Broquets, les Grenouillères, la Pouge, la Brande, les Courtillets et le Montet. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières : Indre, Vauvre et Igneraie. Le confluent de l'Indre et de l'Igneraie est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 41, 49, 69 et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Montipouret est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Montipouret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60 %), terres arables (18,4 %), zones agricoles hétérogènes (16,7 %), forêts (3,8 %), zones urbanisées (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montipouret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre, la Vauvre et l'Igneraie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 383 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2002, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Monasterio Porreti" en 1327, "Montierporet" en 1422, "Montierpourret" en 1478, "Moustier-Pourret" au , "Montipouret" en 1788. Pour l'étymologie de ce nom, "monasterium" est suivi d'un nom de lieu gallo-romain en "-acus". Du bas latin "monasterium", "moutier", « église », et "Porretus", du français "Pourret", « poireau » et suffixe diminutif "et". Ses habitants sont appelés les Porretimonastériens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Chronologie de révolutions et de rébellions Cette liste présente une chronologie, non exhaustive, de différentes révolutions et rébellions dans le monde. Pour une liste de coups d'État et de tentatives de coups d'État voir : Liste de coups d'État. Pour une liste des révolutions majeures voire Histoire des révolutions.
Montlevicq est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Lacs (), La Motte-Feuilly (), Briantes (), Champillet (), Néret (), Thevet-Saint-Julien () et Vicq-Exemplet (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Fontenay, l'Orme Guérin et Priches. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 68, 73 et 73B. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Montlevicq est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Montlevicq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), prairies (17,4 %), forêts (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montlevicq est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 51,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 42 sont en en aléa moyen ou fort, soit 49 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990, 1992, 2011 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Montlevic" en 1478 ; "Montlevy" en 1788. Du bas latin "Montem Levici", de "Mons", « hauteur », et "Liutwig", latinisé en "Levicus", nom de personne d’origine germanique. Ses habitants sont appelés les Lévicomontains. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Akira Akira peut désigner :
Mosnay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Bouesse (), Malicornay (), Tendu (), Maillet (), Velles () et Le Pêchereau (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6230555556 longitude =1.63055555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mosnay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Adenets, les Gagnerons, les Jabenôts, les Jadrets, les Pinettes, les Sallés, les Thomasses et Yvernaud. Géologie et hydrographie. Mosnay dispose de deux cavités souterraines naturelles nommé « Trou du Roc et Gouffre Tornado ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 21B, 30A, 30B, 40, 45 et 927. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Mosnay est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Mosnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,7 %), terres arables (22,6 %), forêts (14,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mosnay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 260 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Mosnaciens. Histoire. Au cours de l'été 1878, un loup enragé sème la terreur à Mosnay, faisant plusieurs victimes et causant des pertes animales. Aujourd'hui, un chemin de randonnée et plusieurs statues de loup retracent cette histoire. La commune fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Il a définitivement fermé le . Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un restaurant nommé « Le Bistrot de Mosnay », se trouve dans la commune.
La Motte-Feuilly est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Champillet (), Feusines (), Montlevicq (), Briantes () et Sainte-Sévère-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5427777778 longitude =2.09083333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Motte-Feuilly"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bellevue, les Réjaudons et la Métairie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 36, 36A, 917 et 943. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). La Motte-Feuilly est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. La Motte-Feuilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44 %), prairies (40,9 %), forêts (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Motte-Feuilly est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 28 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "Mothe de Folli" au . Motte : tertre ou butte féodale. Feuilly : les feuillus sont des arbres produisant des feuilles L'origine de ce nom vient de « "Motta Feuillaca", Motte feuillue », comme on disait les « "bois follis" », pour dire les « bois feuillus ». Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant.
Mouhers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes : Cluis (), Gournay (), Neuvy-Saint-Sépulchre () et Saint-Denis-de-Jouhet (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5658333333 longitude =1.77833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mouhers"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Boulimbert, les Espardiaux, Limanges et Bonavois. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 54 75, 75A et 990. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare (Bonnavoix) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Mouhers est desservie par les lignes H et I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654. Urbanisme. Typologie. Mouhers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), terres arables (13,2 %), forêts (6,3 %), mines, décharges et chantiers (2,7 %), zones urbanisées (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mouhers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 171 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Mouhers est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. La première mention connue est "Moers" au puis "Mohers" en 1424 et enfin "De Moheriis" en 1648. Histoire. Les origines du village, qui surplombent un affluent de la Bouzanne, sont très mal connues. Il occupe un site en hauteur, qui domine les alentours vers Cluis-Dessous et Bonavois. La petite église paroissiale ogivale dépendait de l'abbaye de Marmoutier (Tours). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. À côté de l'activité agricole dominante (polyculture, élevage), la commune accueille aussi une carrière d'amphibolite. Ce matériau de couleur bleue est très utilisé pour la construction des routes. Le site d'extraction appartient aujourd'hui au groupe Vinci.
Mouhet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec les départements de la Creuse et de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Châtre-Langlin (), Azerables (), Les Grands-Chézeaux (), Saint-Sébastien () et Parnac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), La Châtre (), Châteauroux () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.3838888889 longitude =1.43416666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mouhet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Maisons, Mazou, Rapissac et le Quaire. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin et le ruisseau le Portefeuille. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 21). On trouve aussi les routes départementales : 5, 10, 10A, 84, 86, 113 et 220. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Saint-Sébastien, à . Mouhet est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Mouhet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,9 %), zones agricoles hétérogènes (28,7 %), terres arables (15,1 %), forêts (7,1 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mouhet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 55 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 159 sont en en aléa moyen ou fort, soit 42 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Mouhet est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Mouhetins. Histoire. On ne parvient pas à dater exactement la naissance du village, il semble apparaître pendant le Moyen Âge. Longtemps châtellenie des seigneurs de Rhodes, il se trouvait sur la route de Tours à Limoges. Le diocèse de Moheto devient commune à la Révolution. La Révolution fut un moment trouble pour la commune compte tenu de la présence ancienne de la famille Pot de Rhodes et de l'activité de prêtres réfractaires. On trouve, dans les archives départementales, le cas de Henry Berthon arrêté successivement en 1792, 1796 et 1798 au prétexte qu'il « fanatisait le peuple par ses discours et sa conduite ». Village dynamique, Mouhet paya un lourd tribut lors du premier conflit mondial, comme le rappelle son monument aux morts, ou plus récemment une exposition consacrée aux poilus mouhetins. Durant la Seconde Guerre mondiale, Mouhet fut le lieu de quelques actes de résistances, notamment dans la nuit du 4 au où furent collés sur les panneaux d'affichage de la commune des tracts titrés : « La Riposte des Patriotes du Berry », signés par : « Le Bureau de l’U. L. ». D'autres petits actes témoignent d'une activité résistante locale. En , la commune subit la répression du SS « Der Führer », appartenant à la division Das Reich, en route vers la Normandie : les SS ont abattu sans raison et à vue un habitant de la commune dans la côte de Champalais. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. La « fête communale » se tient le premier dimanche de septembre et elle est l'occasion de nombreuses manifestations : brocante, jeux pour enfants, messe de saint Hubert, défilé costumé avec chars fleuris, repas midi et soir, retraite aux flambeaux suivie d'un feu d'artifice. En 2011, avait aussi lieu dans l'après-midi, des courses cyclistes de juniors. La commune accueille depuis 2011 le festival de la chanson française "Festiv’En Marche", et notamment la finale du concours inter-régional le week-end de la Pentecôte. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Souterraine. L'économie est principalement agricole, comme le révèle l'implantation récente de la coopérative Berry Sud (producteurs de lait caprin, d'où partent 6 millions de litres de lait provenant de 45 producteurs ). Outre quelques artisans et indépendants, la commune compte un restaurant, un gîte rural, une boulangerie et de petites entreprises (bâtiments, transports autocars…).
Moulins-sur-Céphons est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Gehée (), Baudres (), Levroux () et Bouges-le-Château (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0111111111 longitude =1.55722222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Moulins-sur-Céphons"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chamblay, la Pierre, Parceau, le Sanitas, les Dorés, Gâteau, Jarzay, la Faisanderie et Cocu. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Céphons et Lamps. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8, 23 et 956. Pendant longtemps, la commune fut desservie par une gare. Aujourd’hui elle est devenue une usine de fabrication et de tri de gants. On retrouve une allusion à cette ancienne voie ferrée au "Café de la Gare", quelques centaines de mètres plus haut. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Moulins-sur-Céphons est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Moulins-sur-Céphons est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), forêts (25,8 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), prairies (3,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Moulins-sur-Céphons est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Frédille et de Baudres, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 204 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1998, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Moulinois. Histoire. Le village est un bourg castral : il s’est formé autour du château construit au . Le château lui-même, ou plutôt la motte castrale, est construite vers 1050, alors que les maisons du bourg ont d’abord été construites dans la basse-cour du château, défendue par un système de talus palissadé et un système de fossés en eaux alimenté par la même dérivation du Céphons. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Murs (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Villiers (), Cléré-du-Bois (), Clion (), Paulnay () et Châtillon-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9150 longitude =1.16194 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Murs"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Granges, Allogny et la Richaudière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1992 à 2021 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 21, 43, 43B, 63 et 975. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Murs est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Murs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,3 %), prairies (15,7 %), forêts (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Murs est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Preuilly, est classée au niveau de risque 2, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 86 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Attestée sous la forme "Mur" en 1219. Pluriel du mot "mur", du latin "murus" qui désignait un rempart, un mur d'enceinte et de défense. Ses habitants sont appelés les Muriens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Néons-sur-Creuse est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec les départements de la Vienne et d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Tournon-Saint-Pierre (), Tournon-Saint-Martin (), Lurais (), Vicq-sur-Gartempe (), Yzeures-sur-Creuse () et Angles-sur-l'Anglin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7472222222 longitude =0.92972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Néons-sur-Creuse."> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Le Bateau, les Baudessous, la Bessardière, les Blanchards, la Bonnelière, le Bourg, la Camusetterie, la Carlière, Champagne, la Chardonnière, Chaurais, Choré, la Folie, la Grande Couture, la Grève, la Lochetterie, Mallet, Monteboeuf, le Plessis, le Bas Plessis, la Pièce d'Auge, la Rairie, les Riaux, la Roblinière, la Grande Roche, le Petit Roche, le Soudun, Thais, Varennes, les Vignes de Beaumont. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Gartempe. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 79, 79A, 89, 95, 95A et 95B. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault, à . Néons-sur-Creuse est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Néons-sur-Creuse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,1 %), prairies (14 %), forêts (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones urbanisées (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Néons-sur-Creuse est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Gartempe, la Creuse et le Suin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1990, 1999 et 2016. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 69,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 243 sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1992, 2003 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Néonnais. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des associations. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie de La Roche-Posay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine.
Néret est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Néretois. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Nierec" au , "Neretum" en 1327, "Nerez" en 1621. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Urciers (), Champillet (), Châteaumeillant (), Montlevicq () et Vicq-Exemplet (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5697222222 longitude =2.14944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Néret"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Acre, Bord, le Poirier du Loup, Rochepeau, la Vallas, le Gessé, le Grand Thary, le Petit Thary, la Madrolle, Ninerolles, Mulles, les Couturolles, le Maury et le Tremble. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par le ruisseau La Vallas et possède sept étangs, dont trois en face de la ferme Le Gessé, et quatre à proximité de Châteaumeillant. On trouve aussi deux lavoirs, une fontaine et des puits dans les fermes. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 54E, 68, 71, 71B et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Néret est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Histoire. Néret appartenait en 1290 au chevalier Hues de Merlay, qui prend le titre de « sire de Néret ». Plus tard, la seigneurie de Néret fut possédée par Joachim de Chabannes, chevalier, seigneur de Néret, qui en fournit le dénombrement à Georges de Gamaches, le . Quelques années après, les seigneurs de Châteaumeillant l'achetèrent et la réunirent au comté. Elle y resta jusqu'en 1781, époque à laquelle elle fut vendue à M. Robin de La Cotardière, par les héritiers du marquis de Brunoy. Urbanisme. Typologie. Néret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,1 %), prairies (34,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,7 %), forêts (8,6 %), zones urbanisées (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Néret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 134 sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2011, 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC châteaumeillant. L'agriculture et l'élevage sont d'autres activités de la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping Le Bonhomme qui dispose de 25 emplacements.
Neuillay-les-Bois est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Méobecq (), Luant (), La Pérouille (), La Chapelle-Orthemale (), Nuret-le-Ferron (), Vendœuvres (), Villedieu-sur-Indre () et Niherne (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chézal Collet, les Chaumes, Claise, les Loges, la Ferrandière et les Coupeaux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Claise. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 1E, 14, 21, 27, 47, 125, 126 et 925. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). Neuillay-les-Bois est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Neuillay-les-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42 %), forêts (33,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,3 %), terres arables (8,1 %), eaux continentales (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), zones urbanisées (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Neuillay-les-Bois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Châteauroux et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 396 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Du gallo-romain "Noviliacum" (nouveau défrichement), ou plus probablement formé à partir du nom porté par le créateur du grand domaine rural ayant précédé l'agglomération à l'époque romaine, Novilius ou Novillius, un nom répandu dans la toponymie gallo-romaine. Ce nom était suivi du suffixe -"acum", d'origine gauloise, signifiant quelque chose comme "domaine de...". Ses habitants sont appelés les Novelliens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Neuvy-Pailloux est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Sainte-Fauste (), Thizay (), La Champenoise (), Saint-Valentin (), Saint-Aoustrille (), Diors () et Montierchaume (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8866666667 longitude =1.86111111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Neuvy-Pailloux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chézal-Garnier, les Glous et Poudault. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par la Vignole. Voies de communication et transports. La route nationale N151 passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8, 12, 31 et 82. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare dessert la commune. Neuvy-Pailloux est desservi par la ligne V du Réseau de mobilité interurbaine et par les lignes 1.3 et 4.2 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Neuvy-Pailloux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), zones urbanisées (2,3 %), prairies (1,9 %), forêts (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Neuvy-Pailloux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 80,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 492 sont en en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Néopalludéens. Histoire. La communauté de Neuvy-Pailloux est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 105 feux en 1709 à 95 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). En 1917, est édifiée par l'armée britannique, une usine de montage de chars de combat à Neuvy-Pailloux. C'est en 1924 que l'armée française transforme cette usine en parc d’artillerie lourde sur voie ferrée. En 1947, est créé un entrepôt de réserve générale du matériel automobile (ERGM/Au) chargé de l'entretien des camions GMC de l'armée française. Depuis 2011, ce parc qui compte 272 personnes dépend de la de soutien du matériel. Des trains y rapatrient l'ensemble des véhicules endommagés en opérations extérieures et ceux qui ont besoin d'une visite de niveau technique d'intervention 3 (NTI 3). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Elle dispose d'un bureau de poste, d'un centre de première intervention et d'une police municipale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Sports. Neuvy-Pailloux possède un club de foot qui joue actuellement en senior départemental 2 Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. La de soutien du matériel de l'armée de terre contribue à l'économie de la commune. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Neuvy-Pailloux a obtenu au concours des villes et villages fleuris le prix Logis Fleuris en 2009.
Foolish Wives
Nuret-le-Ferron est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Saint-Gaultier (), Rivarennes (), Méobecq (), Chasseneuil (), La Pérouille (), Chitray (), Migné () et Neuillay-les-Bois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.685 longitude =1.4338 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Nuret-le-Ferron"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Château-Ringuet, les Landis, la Grenouillère, le Carroir, le Frêne, les Guillons, les Jumonts, la Maison Rouge, les Bienvenus, les Gayons, les Nobles, la Laumauderie, les Blusseaux, les Bernatteries, les Chervis, les Ménigots, Baillaly, la Brenne, la Guignerie, les Goudats, Pied de Jeu, la Loge, les Maisons de Bois, Les Boisdiments, le Petit Cabaret, les Feuillis, les Fragnets, les Perdreaux, les Bodins, le Pavillon, la Caberlotterie, les Laurets, les Lattés, les Caillots, la Fosse aux Loups, les Trois Cormiers, les Fertas, les Grands Laurets, les Moreaux, les Blusseaux, les Jumonts, la Font Luma, le Portail et les Quillons. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Yoson. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 11, 20, 47, 58 et 129 La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Nuret-le-Ferron est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Nuret-le-Ferron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,7 %), prairies (30,5 %), forêts (14,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %), eaux continentales (1,4 %), zones humides intérieures (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Nuret-le-Ferron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Châteauroux et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 189 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Ferronnais. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Obterre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Charnizay (), Cléré-du-Bois (), Saint-Flovier (), Azay-le-Ferron (), Paulnay ()et Bossay-sur-Claise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9155555556 longitude =1.03777777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Obterre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Michauds, les Bertrands et le Liron. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Clecq. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 21, 43C, 63 et 63C. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault, à . Obterre est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Obterre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,8 %), forêts (22,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %), prairies (7,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Obterre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Preuilly, est classée au niveau de risque 2, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 170 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. En latin obterre = "Alba terra" (terre blanche, nature du terrain, calcaire). Ses habitants sont appelés les Obterrois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale. Obterre est jumelée depuis 1974, avec la commune de Poperinge, en Belgique. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Roche-Posay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Orsennes est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Plantaire (), Montchevrier (), Pommiers (), Lourdoueix-Saint-Michel (), Cuzion (), Gargilesse-Dampierre (), Cluis (), Méasnes (), Maillet () et Malicornay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4769444444 longitude =1.68361111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Orsennes"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Breuil, la Salle et la Brousse. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Gargilesse. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1992 à 2018 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 21, 21A, 30, 30E, 38, 39, 48, 72, 75, 87 et 91. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Orsennes est desservie par les lignes I et J du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Orsennes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,4 %), zones agricoles hétérogènes (34,5 %), forêts (9,5 %), terres arables (4,7 %), zones urbanisées (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Orsennes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 65,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 355 sont en en aléa moyen ou fort, soit 61 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Orsennes est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Orsennais. Histoire. À la fin du mois d', Robert Monestier, président du Comité départemental de Libération de l'Indre, et les autres membres du Comité départemental de Libération se sont installés à Orsennes pendant l'occupation de Châteauroux par la colonne Elster entre les deux libérations de la ville. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Santé. La commune accueille le Foyer d'Accueil Médicalisé "Résidence Algira", centre de réadaptation sociale pour personnes victimes de Lésions Cérébrales Acquises Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune a des commerçants comme une boulangerie, un bar-tabac, un fleuriste, une épicerie, une banque, une pharmacie et un coiffeur. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Orsennes a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en 2016.
Orville (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Bagneux (), Anjouin (), Graçay (), Saint-Outrille (), Saint-Florentin (), Buxeuil () et Guilly (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1530555556 longitude =1.79166666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Orville"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Loumas, Dalluet et la Bouletterie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 16, 16A, 25 et 31. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Mennetou-sur-Cher, à . Orville est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Orville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,5 %), forêts (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Orville est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 98 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom d'Orville viendrait du nom d'homme germanique "Ausric" et "ville", soit "domaine d'Ausric". Ses habitants sont appelés les Orvillois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Oulches est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Ciron (), Chitray (), Rivarennes (), Luzeret (), Chalais () et Prissac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Saint Nazaire, la Bruère, Pezay et la Rue de Belleau. Géologie et hydrographie. Oulches dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Grotte de Cors ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 32, 106 et 927. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Oulches est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Oulches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,4 %), prairies (24,6 %), terres arables (15,8 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), zones urbanisées (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Oulches est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Brion. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 302 sont en en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Pluriel de "Oulche" : de l'ancien français "oche", un mot d’origine gauloise qui a désigné un « jardin enclos dans une bonne terre ». Terrain, généralement de bonne qualité, proche de l'habitation, servant de potager, de verger ou de petit pâturage. En 1821, la commune absorbe celles voisines de "Pezay-le-Joli" et de "Saint-Nazaire" ; cette dernière porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de "Boisbrion". Histoire. Au Moyen Âge, Robert d'Arbrissel crée un monastère, dépendant de l’ordre de Fontevraud, à Longefont. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Greenville (Caroline du Sud) Greenville est une ville de l'État de Caroline du Sud aux États-Unis. Elle est le siège et la plus grande ville du comté de Greenville. Avec ses maisons historiques et ses gratte-ciel modernes, Greenville est décrit comme un exemple de la rencontre du « Vieux Sud » et du « Nouveau Sud ». Le « "" » (Zone statistique combinée) (CSA) de Greenville, désigné par le Bureau du recensement des États-Unis, est estimé en 2005 avoir une population de . Le comté de Greenville est le plus peuplé de l'État avec , mais, dans la mesure où sa superficie n'est que de , la population de la ville intra-muros n'est que de selon une estimation de 2013. La ville de Greenville est la ville la plus densément peuplée de l'État, et le comté de Greenville a aussi la plus grande densité de population des comtés de Caroline du Sud. Greenville est la ville principale du "Upstate" (« haut-État ») de Caroline du Sud, une agglomération urbaine qui inclut les six comtés du nord-ouest de Caroline du Sud, à la frontière des États de Caroline du Nord et de Géorgie. Histoire. La région était originellement une partie des territoires protégés pour les Cherokees par le traité de 1763 à la fin de la guerre de Sept Ans. Aucun Européen n'avait le droit d'entrer, sauf quelques familles déjà dans la région, et les commerçants européens traversaient régulièrement la région. Le premier immigrant européen permanent était Richard Pearis, qui s'est installé près des chutes d'eau du fleuve Reedy après 1770. Le montagne de Paris, la montagne avec une vue sur la ville, est incorrectement nommée en son hommage. Pendant la Révolution américaine, les Cherokees (et Pearis) ont choisi le parti des Anglais. Après 1776, les Cherokees ont signé le traité du Coin de DeWitt par lequel ils ont cédé le territoire qui inclut le Comté de Greenville à la Caroline du Sud. Greenville était originellement appelé Pleasantburg. Le comté de Greenville a été créé en 1786, mais était appelé Greenville District de 1800 à 1868. La région a été probablement nommée en hommage à un général américain de la Révolution, Nathanael Greene. Durant le , le centre-ville de Greenville, auparavant nœud commercial de la région, a commencé à perdre de la vitesse dans les années 1960 quand les hypermarchés de banlieue ont concurrencé le centre-ville. Pour combattre cette difficulté, la ville de Greenville a entrepris de recréer un environnement commercial favorable aux entreprises, au logement, et aux arts. La première amélioration a concerné l'image du centre-ville et l'accès aux piétons. La ville a rétréci Main Street de quatre à deux voies ; a installé le stationnement en angle, des arbres, et un nouvel éclairage public ; et a dirigé la création de parcs et places au centre-ville. Dans les années 1990, Greenville a continué de créer des liens entre public et privé afin de se développer durablement. La ville a aussi reconverti une zone industrielle en difficulté en un complexe des arts incorporant des bâtiments historiques, dans le but de revitaliser le centre-ville. Géographie. <mapframe zoom=10 latitude =34.844313 longitude =-82.385428 align=left width=250 height=250 text="Carte interactive de Greenville"> { "type": "ExternalData", "service": "geoshape", "ids": "Q574192", "properties": { "fill": "#fc3", "stroke": "#ac6600" } } </mapframe> À cause des lois strictes sur l'annexion, la ville même de Greenville est relativement petite en population, mais l'agglomération urbaine est comparable avec d'autres municipalités américaines de taille moyenne. Greenville est dans le piémont des Appalaches, et au milieu des collines. Le point le plus haut de Caroline du Sud, les , est près du nord-ouest du Comté de Greenville. La Montagne Paris, le deuxième plus grand sommet dans la région, est le lieu où se trouvent les tours de la télévision et de la radio. Selon le Bureau de recensement des États-Unis, Greenville a, au total, une superficie de ; étant du sol, et de l'eau. La superficie totale est à 0,23 % composée d'eau. Démographie. Selon le recensement de 2000. Ethnicité. 62,12 % Européens 33,94 % Africains (Nord-Africains exclus) 1,37 % autres 1,27 % Asiatiques 0,14 % Américains 1,11 % mixtes 0,06 % Pacifiques 3,44 % Hispanophones Ménages. La densité de la population était de . Il y avait de logement avec une densité moyenne de . 22,3 % des ménages avaient des enfants de mois de 18 ans 32,7 % avaient des époux 15,5 % avaient une mère seule 48,4 % n’étaient pas des familles 40,8 % n'avaient qu'une personne 12,8 % avaient quelqu'un de 65 ans ou plus qui vivait seul. La taille moyenne d'un foyer était de 2,11 personnes. La taille moyenne d'une famille était 2,90 personnes. Distribution de la population. 20,0 % moins de 18 ans 13,8 % de 18 à 24 ans 31,3 % de 25 à 44 ans 20,5 % de 45 à 64 ans 14,4 % 65 ans et plus L'âge moyen était de 35 ans 89,9 hommes pour 100 femmes 86,8 hommes par 100 femmes de 18 ans et plus Revenu moyen. $33 144 pour un ménage $44 125 pour une famille $35 111 pour un homme $25 339 pour une femme $23 242 par population Pauvreté. 12,2 % des familles 16,1 % de la population 22,7 % des moins de 18 ans 17,5 % des plus de 65 ans Économie. Depuis la guerre de Sécession, l'économie de Greenville était largement fondée sur la fabrication des textiles. Greenville était connue comme «La capitale mondiale du textile». Les salaires bas et des subventions favorables ont séduit des sociétés étrangères pour investir beaucoup dans la région. Greenville est le siège principal nord-américain de Michelin et de BMW (qui a aussi construit une grande usine à l'est de Greenville dans la banlieue de Greer, en Caroline du Sud). Ces sociétés, et d'autres comme General Electric, ont contribué à la croissance durable de la région. Récemment, Clemson University, BMW, Timken, IBM, Microsoft, Michelin, et le Society of Automotive Engineers International (SAE), ont combiné pour créer l' International Center for Automotive Research (ICAR) "(le Centre international pour la recherche automotrice)" sur l'autoroute Interstate 85 dans la ville de Greenville. De plus, sur l'autoroute Interstate 85 autour de l'ICAR, le Millennium Campus est une zone d'affaires de existant pour faire venir de grandes sociétés. Une grande société en train de construire son siège principal à Greenville là-bas est Hubbell Lighting, Inc., un producteur à dimension globale de lumières résidentielles et commerciales. À travers l'autoroute Interstate 85 de l'ICAR et le Millennium Campus, un nouveau développement de (Verdae Development) est dans ses premières phases de construction. Lockheed Martin Aircraft & Logistics Center est un grand centre de maintenance aéronautique à Greenville au Donaldson Center Industrial Air Park, une ancienne base de l'US Air Force. Depuis 2023, les chasseurs F-16 Block 70 sont construit sur ce site qui accueille des bureaux de 3M, Honeywell, Stevens Aviation, et plusieurs autres sociétés et organisations de l'industrie aéronautique. Gouvernement. La branche législative. La ville de Greenville est dirigée principalement par le conseil municipal. Celui-ci se réunit chaque semaine au 206 S. Main Street / pour discuter et voter les mesures pour améliorer la vie quotidienne des citoyens. Chaque quinzaine, le conseil invite des citoyens à s'impliquer et à faire des pétitions. Des comités dirigés par un des membres du conseil municipal se réunissent régulièrement chaque mois pour discuter des problèmes spécifiques, comme un microcosme du conseil municipal. Les six conseillers sont les élus de quatre districts avec deux conseillers globaux. Malgré le temps qu'ils consacrent à la ville, ils sont tous à temps partiel. Le maire est aussi le président du conseil. Liste des membres du conseil municipal en : La branche exécutive. En ayant adopté un système de gouvernement municipal de conseil-gestionnaire en 1976, le gestionnaire municipal de Greenville tient la plus grande part du pouvoir exécutif, le maire étant relégué à un rôle largement cérémonial. Le gestionnaire actuel est M James M. Bourey. Il est responsable des affaires quotidiennes du gouvernement de la ville, dirigeant le département du gouvernement, proposant le budget et plusieurs autres tâches importantes. Le gestionnaire municipal est à l'office au plaisir du conseil municipal. La branche judiciaire. Selon la charte de la ville de Greenville, la justice municipale a désigné le conseil municipal pour recevoir des plaints concernant les ordonnances municipales. Le conseil municipal désigne aussi une justice administrative pour gérer des "subpoenas", des appels d'enquête et des arrêts. Des députés prennent la place de la justice quand elle ne peut pas recevoir une plainte. Représentant de la Justice municipale actuel : Matthew R. Hawley, Jr. Divertissements. En tant que plus grande ville du haut de l'État, Greenville offre plusieurs activités et attractions. Les théâtres et des lieux d'évènements accueillent des concerts et des troupes de théâtres. Transport. Greenville est sur l'autoroute inter-État de Interstate Highway I-85 entre Atlanta et Charlotte, avec les autoroutes I-385 et I-185 au service des autres zones de l'agglomération métropolitaine. L'autoroute I-26 se rend jusqu’au nord-est à Spartanburg. Les autoroutes américaines qui desservent l'agglomération sont l'US Highway 123 (Calhoun Memorial Highway), l'US 25, la Business US Highway 25, l'US 29 et l'US 276. Greenville est aussi desservie par l'autorité de transports en commun de Greenville Transit Authority (GTA). La GTA met en fonction un système d’autobus qui desservent l'agglomération de Greenville et presque tout le comté de Greenville aussi. Le service de chemin de fer Crescent joint relie Greenville avec les villes de New York, de Philadelphie, de Baltimore, de Washington, D.C., de Charlotte, d'Atlanta, de Birmingham, et de La Nouvelle-Orléans. La gare Amtrak est située 1120 de la West Washington Street. Greenville est desservie par deux aéroports, Greenville Downtown Airport (GMU) pour les avions privés, et un aéroport international qui dessert des compagnies aériennes, L'aéroport international de Greenville-Spartanburg (GSP). GSP est un aéroport le plus chargé de l'État, et GMU est le troisième. En préparation pour l'avenir, les dirigeants de la ville sont dans les étapes fondamentales de planification d'un système de voies ferrées légères pour désengorger les autoroutes. Cependant, ce plan n'en est encore qu'en l'état d'idée. Aussi, Greenville ferait partie du plan éventuel du département des Transports des États-Unis pour une ligne à grand vitesse de Southeast High Speed Rail Corridor de Washington à Birmingham. Un tram du type traditionnel est déjà en construction pour aller entre le centre-ville de Greenville et l'université de Furman.
Parnac (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Gilles (), Saint-Benoît-du-Sault (), Roussines (), Vigoux (), La Châtre-Langlin (), Mouhet (), Bazaiges (), Saint-Sébastien () et Éguzon-Chantôme (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4541666667 longitude =1.44305555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Parnac"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Verger, la Roderie, le Fay, Mainclef, Montgarnaud, Mazotin, Boisremond et la Rémondière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Abloux. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 20). On trouve aussi les routes départementales : 1, 4A, 5, 36, 59 et 113. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon () et Saint-Sébastien (). Parnac est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Parnac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,8 %), zones agricoles hétérogènes (30 %), forêts (10 %), terres arables (7,3 %), zones urbanisées (0,5 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Parnac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 355 sont en en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Parnac est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Parnacois. Histoire. Le dolmen des Gorces édifié au Néolithique est le plus ancien témoignage de l'occupation humaine sur le territoire de la commune. De multiples témoignages de l’âge des métaux (en schématisant à l’extrême des Celtes historiques aux Gaulois). Dans le bourg de multiples remplois révèlent sans doute une occupation gallo-romaine. Dans le centre bourg l’ancien castrum (Moyen-Âge) est encore lisible : il suffit de faire le tour de l’actuelle église pour apprécier la très probable motte castrale, et ses fossés, sur laquelle elle est érigée. (1)(2). Parnac faisait partie intégrante du comté de la Marche, famille dont une branche récente aux yeux de l’histoire avait un fief à Parnac, attesté encore de nos jours par un ravisant petit castel (ancien siège de fief ?) à l’entrée du bourg (2). Signalons le portait d’Henri de La Marche de Parnac (dont les armoiries sont reprises par la commune) abbé de l’ordre de Grandmont de 1687 à 1715 par Cornelis Vermeulen (3). D’un point de vue culturel le Nord du comté de la Marche exprime la rupture entre pays d'oil et pays d'oc. Parnac est l’une des communes les plus au nord de ce vaste territoire méridional chanté par les troubadours. Le Nord occitan parce qu’il est une zone de contact fait l’objet de nombreuses études. Il faudrait citer le rôle joué par les congrégations religieuses à Parnac et à proximité (Saint-Benoît-du-Sault) et un peu plus loin celle de l’abbaye Saint-Martial de Limoges et de son influence intellectuelle et artistique sur l’Europe au et siècles. (1) Carte archéologique nationale (ministère de la Culture). (2) Élie de Beaufort (mémoires de la société des antiquaires de l’Ouest, tome XXVI 1860-1861). (3) Cf collection château de Versailles et Réunion des musées nationaux (RMN). La commune fut rattachée de 1793 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Dans le premier quart du , le relais de poste du Fay, situé sur l’ancienne route royale reliant Limoges à Paris, ancienne RN 20, va héberger nombre d’artistes précurseurs de l’art du paysage au . Y auraient séjourné et/ou travaillé dans les environs les Dupré, Jules (1811-1889) et Léon-Victor (1816-1879), Théodore Rousseau (1812-1867), Constant Troyon (1810-1865), Camille Corot (1796-1875), Victor Le Gentile (1815-1889)… Certains de ces artistes iront par ailleurs peindre sur le site voisin de Crozant, illustré un peu plus tard par Léon Detroy (1857-1855), Armand Guillaumain (1841-1927) Claude Monet (1840-1926), et même semble-t-il Francis Picabia (1879-1953) ou encore à Barbizon (école de Barbizon) en forêt de Fontainebleau. De ces séjours nous sont parvenues bien des œuvres dont pour Le Gentile « vue du Fay », et de somptueux paysages et chemins bordés de vieux chênes miraculeusement restés intacts jusqu’à nos jours. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse.
Parpeçay est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Val-Fouzon. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes et chefs-lieux étaient : Menetou-sur-Nahon (), Sembleçay (), Sainte-Cécile (), Varennes-sur-Fouzon (), Chabris (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Poulaines (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune était : Bois Bernier, Crevant et Villetray. Géologie et hydrographie. La commune fut classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal était arrosé par les rivières Fouzon, Nahon et Renon. Les confluents de ces trois cours d'eau étaient sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal fut desservi par les routes départementales : 13, 25, 52, 57, 57A et 127. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Gièvres, à . La commune fut desservie par la ligne B du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 171. Parmi ces logements : 59,6 % étaient des résidences principales ; 30,4 % des résidences secondaires et 9,9 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 74,5 %. Toponymie. Ses habitants étaient appelés les Parpecéens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Économie. La viticulture était l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Population et société. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Le collège public (Clos de la Garenne) de secteur se trouvait à Chabris. Les lycées publics de secteur se trouvaient à Issoudun (lycée général Honoré de Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise-Pascal). La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry".
Paudy est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le Nord-Est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Giroux (), Ménétréols-sous-Vatan (), Lizeray (), Les Bordes (), Diou (), Sainte-Lizaigne (), Vatan () et Reuilly (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux Levroux (), (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0388888889 longitude =1.91944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Paudy"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Paudy est composé de plusieurs hameaux, les voici : Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par le cours d'eau Herbon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 16, 27, 34, 65 et 960. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Reuilly () et Issoudun (). Paudy est desservie par la ligne 1 du réseau TIGR. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . En , un poste source a été mis en service. Il est dédié intégralement aux énergies renouvelables. Urbanisme. Typologie. Paudy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (98,3 %), zones urbanisées (0,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Paudy est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 77,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 180 sont en en aléa moyen ou fort, soit 65 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Histoire. La communauté de Paudy est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 118 feux en 1709 à 100 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Elle dispose d'une agence postale communale. En 2010, une bibliothèque communale s'ouvre dans le centre-bourg de la commune. Celle-ci se trouve à l'adresse postale suivante : 1 bis Place des Tilleuls, 36260 PAUDY. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Paudy dispose d'une école primaire (maternelle et élémentaire) publique. Manifestations culturelles et festivités. De nombreux évènements et manifestations sont organisés dans l'année par les associations et les services de la mairie (secrétariat, service communication, commission des jeunes, service technique, école primaire, accueil de loisirs, service périscolaire, bibliothèque communale). Les associations de Paudy Équipement culturel. La commune dispose d'une bibliothèque communale nommée « La Maison des Tilleuls » qui a été inaugurée en 2010. Plus d'informations sur la bibliothèque de Paudy Sports. La commune dispose de structures de sports et de loisirs : stades, terrain de tennis, terrains de pétanques, aires de jeux pour enfants, parcours de santé piétons et VTT... Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Condé (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Saint-Aubin (), Meunet-Planches (), Thizay () et Issoudun (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Genêts, Etrille-Pigeons et le Pont-Bernard. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 70, 85, 131 et 918. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Condé est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Condé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,9 %), forêts (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), prairies (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Condé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cousseron et la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-T houx-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 108 sont en en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "centena Condatense" en 859,"Condativo", "Ecclesia de Conde" en 1202, "Bal lia de Conde" en 1215, "Capellanus de Conde" en 1332, "de Condeyo" et "Condé-en-Bommiers" en 1543. D'origine celtique, ce toponyme dérive de "Condate", nom gallo-romain qui signifie "confluent, confluence". Il s'agit sans doute de la confluence proche du Cousseron et de la Théols. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions (religion chrétienne), à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, qui s’appelait "Condé-en-Bommiers", change de nom pour "Cosseron". Ses habitants sont appelés les Condéens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Paulnay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Villiers (), Saint-Michel-en-Brenne (), Mézières-en-Brenne (), Azay-le-Ferron (), Murs (), Saulnay (), Cléré-du-Bois () et Obterre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8513888889 longitude =1.14861111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Paulnay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : l'Arbre Sec, la Baraudière, les Bordes, la Caillonnière, Carcot, la Carterie, le Claveau, les Fors, la Garenne, la Goupillière, les Linières, Luchet, les Merlaudières, Montbron, l'Oasis, la Pétonnière, le Pigné, les Reineries, Sainte-Valière, Touche de Lay et le Tronçay. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les ruisseaux : Narçay et Fonteneau et par les étangs : Berge, Île et Moury. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15C, 18, 43, 43C, 111, 925 et 975. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Paulnay est desservie par les lignes Q et R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Paulnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,1 %), prairies (22,8 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), forêts (6,7 %), eaux continentales (3,9 %), zones urbanisées (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Paulnay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Preuilly et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 273 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990, 1992, 2009 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Paulinois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Le Pêchereau est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Argenton-sur-Creuse (), Le Menoux (), Saint-Marcel (), Chavin (), Ceaulmont (), Tendu (), Mosnay () et Malicornay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5788888889 longitude =1.54833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune du Pêchereau"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Vivier, Paumule, les Reizes, le Grand Pêchereau, le Bas Vilaine, le Haut Vilaine, le Château-Gaillard, les Jolivets, les Thibaults, le Bas Verneuil, le Haut Verneuil, Vilaine-Bouchard et les Neuraux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 30, 30B, 48, 48A, 48D, 132, 927 et 927E. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse (), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Le Pêchereau est desservie par la ligne J du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Elle dispose d'un aérodrome sur son territoire au lieu-dit la Bourdine. Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse et par la voie verte des Vallées.. Urbanisme. Typologie. Le Pêchereau est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Argenton-sur-Creuse, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (29 %), prairies (28,8 %), terres arables (22,7 %), forêts (10,4 %), zones urbanisées (7,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune duPêchereau est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2008. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 1003 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Pescherelliens. Histoire. Le document le plus ancien conservé aux archives départementales de l'Indre, dans lequel il est fait mention de cette commune remonte à 1226. À l'époque, le village s'appelait "Podio Cherelli", puis plus tard en 1291, sur un document conservé à la Bibliothèque nationale, "Podium Cherelli" "Territorium de Podio Chereau". En 1456, le territoire prend le nom de "Peuchereau" et en 1498, le nom de "Pêchereau". L'origine de ce nom viendrait de "Podium", "Puy", "Pe", mot désignant un lieu élevé. On retrouverait d'ailleurs une même origine dans d'autres noms de lieux de la région comme "Puy de l'âge" à Celon, "Puy d'Auzon" à Cluis. Comme "Le Pêchereau", ces deux territoires correspondent à des lieux élevés. Cette interprétation est contestée par certains auteurs, en particulier Stéphane Gendron qui pense qu'il s'agit de "Puy" associé au nom d'une personne, "Chereau", qui aurait donné "Puy à Chereau", "Puychereau" puis "Pêchereau". Le , et pour la première année, la commune du Pêchereau avec l’aide de nombreux bénévoles regroupés dans l’association culturelle du Pêchereau a organisé une grande fête médiévale avec spectacles l'après-midi et en soirée et la présence de nombreux stands en rapport avec les métiers du Moyen Âge, luthier, vannier, coutelier, tailleur de pierre. En soirée, un grand feu d'artifice embrasa le château-mairie du Pêchereau. La commune fut aussi rattaché du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Le Pêchereau est jumelée depuis 1981, avec la commune de Tokomadji, en Mauritanie. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu dans la commune, la « fête médiévale du Pêchereau » et le petit marché de Noël. Sports. Un site de baignade non surveillé (plage Le Vivier) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine d’Argenton-sur-Creuse, dans l’aire urbaine d'Argenton-sur-Creuse, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Patrimoine. Château du Haut-du-Pêchereau. Il ne subsiste malheureusement pas grand-chose du château haut du Pêchereau. Seul un pigeonnier témoigne de l’ancienneté du site. Château des Thibauds. Ce château construit pour son usage par l’architecte Henri Dauvergne en 1890. À l’origine, cette terre était une métairie dépendant de Prunget. En 1556, Aubert de Montjohan qui la possédait s’en défit au bénéfice de Claude et François de Montjohan, écuyers, qui y demeuraient. Elle comprenait, maison, jardin et four à chaux. Elle passa ultérieurement à Jean de Savary, sieur des Thibauds et de Villerandoux (aveu de 1677) et fut vendue en 1767 par Claude Dupin de Boislarge et son frère Pierre Dupin de Fleuranderie à Etienne Pépin, marchand à Argenton. À ce jour, le récent propriétaire, monsieur Olivier Chapus, a entrepris d’importants travaux de rénovation afin de refaire vivre la demeure de Dauvergne. Château de Paumule. Sur le territoire de Paumule, existait en 1612, une dîme appartenant pour partie à Guillaume Couraud, damoiseau, seigneur du Vivier. Cette dîme était en 1714, une dépendance de la maison noble de Paumule, dont l’origine ne devait pas être très ancienne car elle ne figure pas sur la liste des fiefs d’Argenton. Pierre Bien est propriétaire de Paumule en 1666, puis cette terre passe à Charles de Saint-Julien, marié à Jeanne Bien ; c’est aux descendants de ceux-ci qu’en 1714, Jean Coute, conseiller du roi, racheta la propriété pour livres tournois. Jean Coute était protestant ; lui et sa future se convertirent au moment de leur mariage. Ultérieurement, la famille Coute connut deux branches : celle des Coute de Paumule et celle des Coute du Cluzeau. Le château demeura dans cette famille jusqu’en 1950. Château du Courbat. Le fief du Courbat relevait d'Argenton. Le célèbre Jean Mauduit, bailli de cette ville, l'ayant acquis en 1614, commença la restauration et l'agrandissement du château qui furent continués par son fils au cours du . Ce manoir, entouré par l'eau des douves, bien que de dimension relativement modeste forme un ensemble architectural ayant particulièrement fière allure. La tour, le corps de logis couvert de tuile et le portail précédé autrefois d'un pont-levis, forment un ensemble original et coquet. Au-dessus de la porte d'entrée, faisant face au midi, on lit en lettres majuscules gravées dans la pierre, une phrase sentencieuse : « Passant à force de les passer, tu pourois bien demeurer ». Cette inscription pourrait se rapporter à un ancien cadran solaire. Au-dessous de l'inscription, se trouve la date de 1662. Dans les dépendances du château, se trouve une fuye ou colombier où les pigeons trouvaient leur gîte dans 840 boulins disposés sur 14 rangs. L'on voit encore l'échelle, tournant autour d'un poteau vertical en bois, au moyen de laquelle on pouvait facilement visiter les nids. Ce pivot s'engage à la partie supérieure dans une poutre horizontale portant la date de construction : « Jean Maudut m'a fait l'an 1625 ». Aujourd'hui, le château du Courbat est le siège de la mairie du Pêchereau. Église. Jusqu'à la Révolution, la chapelle du Pêchereau n'était qu'une église succursale de la paroisse de Chavin. Ce n'est qu'à cette époque que Le Pêchereau devint commune et paroisse indépendantes, répondant ainsi aux vœux plusieurs fois répétés de ses habitants. La première chapelle fut fondée en 1488 par deux frères prêtres, Pierre et Mathurin Marchand. L'un était curé de Ceaulmont et l'autre de Bazaiges. Une inscription lapidaire relatant ce fait se lit sur le mur de la nef, à l'intérieur de l'église actuelle : "Le premier jour d'avril l'an 1488 fut ceste esglise commancée et fondée par deux frères prebtres, nez de ce lieu : Pierre Mathurin Marchans nommés. De Ceaulmont Bezeages, lors curés. Et de deulx messes chescune sepmaine le dim... parrochialle avecques... offices et sacremens... et le vendredi après so... de la... à l'intention d'iceux. Pour ce pries Dieu pour". En clair, deux curés de paroisses voisines, nés au Pêchereau, fondèrent cette ancienne chapelle, à charge pour la paroisse de dire chaque semaine et à perpétuité, deux messes pour le repos de leur âme. Compte tenu de l'éloignement de Chavin, le desservant de la chapelle du Pêchereau de l'époque exerçait les fonctions curiales et tenait les registres des baptêmes, mariages et sépultures. Mais il n'en était pas moins considéré par le curé de Chavin comme un simple chapelain d'une église « annexe et filliole », tandis qu'au contraire, les habitants revendiquaient pour leur territoire toutes les prérogatives d'une vraie paroisse. Au début du , une association « Notre Dame du Pêchereau », sous l'impulsion de madame Léopold Chauveau, (trouvant l'église trop petite à son goût) voit le jour avec l'objectif de construire une nouvelle église. La famille Devallencienne fait don du terrain, la famille Chauveau assume les frais d'architecte et de construction. Sur les plans d'Henri Dauvergne (fils d'Alfred), la construction débute en 1906 sous le curé Ducher et se poursuit de 1907 à 1916 avec le curé Pâquier. La guerre en 1914 ralentit quelque peu les travaux. Le , le cardinal Léon Adolphe Amette, archevêque de Paris, ami de la famille Chauveau, procède à la bénédiction de l'église, « Notre-Dame-de-l'Assomption du Pêchereau ». Ni romane, ni gothique, ni flamboyante, elle est le fruit architectural de l'époque : deux chapelles latérales, une tribune, une chaire (aujourd'hui supprimée), cinq statues, sept vitraux rappelant les litanies de la Vierge et huit grands vitraux, dont certains portent les blasons des familles donatrices. La décoration des fonts baptismaux est due à l'abbé Chaix, curé de 1952 à 1957. Il faut noter que la pierre d'édification de l'ancienne église datant de 1488 et la cloche « Eugénie Victorine Aurélie », ont été ramenées dans la nouvelle église, le maire de l'époque, Jean Duris faisant partie de l'association. L'ancienne église à laquelle certains habitants étaient très attachés ne sera désaffectée qu'en 1928. En 1952, le conseil municipal de l'époque décide la démolition totale de l'église, au grand regret de certains habitants de l'époque. Chapelle de Verneuil. En 1226, l'existence d'un prieuré de Verneuil est attestée par le pape Honorius III, sur le territoire de Le Pêchereau au lieu-dit Verneuil ("di Vernolio, terrage de Puychereau"). À l'époque, Le Pêchereau est considéré comme un village dépendant de la paroisse Saint-André de Chavin. L'an 1862, le comte d'Autemarre d'Erville, propriétaire du terrain sur lequel subsistaient les ruines du prieuré, décide de faire édifier une chapelle dédiée à saint Fiacre ; la nouvelle construction de x conserve un pilier de l'ancien bâtiment. Une fontaine, en réalité un puits avec une margelle de de haut et de de diamètre, se trouve sur la route menant à La Châtre. Les gens venaient en pèlerinage, buvaient l'eau de la fontaine, censée guérir les coliques. Aujourd'hui, la chapelle Saint-Fiacre est en très mauvais état et menace ruines. Maison à trois carres. Cette maison, actuellement propriété privée, a été construite en 1786 pour Jean Baptiste Brunet, officier de la maréchaussée d’Argenton-sur-Creuse, alors membre de la loge maçonnique de La Fraternité d’Argenton. Alors qu’il est Vénérable de son Atelier, ce notable, Jean Baptiste Brunet affirme ainsi son identité maçonnique, en construisant dans un terrain triangulaire qu’il possède au Pêchereau, une maison également triangulaire appelée « La Maison à trois carres », symbole de son appartenance à une obédience maçonnique. Faite d’un triangle parfait de de côté, la face principale d’accès étant orientée plein sud, une pointe du triangle étant à l’est, au soleil levant, l’autre à l’ouest, au soleil couchant, la troisième étant au nord. C’est dans ce dernier angle que se trouve le four à pain. Prairie de Paumule. La prairie de Paumule est un lieu de détente et de loisirs, aménagé au bord de la Creuse le long de la route allant d'Argenton-sur-Creuse à Badecon-le-Pin et Gargilesse. Très fréquentée les week-ends et pendant les vacances, la prairie de Paumule dispose d'un parcours de santé, d'un lieu de pêche accessible aux personnes handicapées et d'une zone de jeux pour les enfants. C'est un lieu idéal pour la promenade.
Pellevoisin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Heugnes (), Villegouin (), Selles-sur-Nahon (), Frédille (), Argy () et Sougé (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.984 longitude =1.4150 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Pellevoisin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Charbonnière, la Maison Neuve et Roidoux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Histoire. Antiquité et Moyen Âge. Le bourg existait sous l’Antiquité et au Moyen Âge. Le site est donc occupé sans discontinuité perceptible depuis plus de deux millénaires. Une motte castrale est édifiée près de ce vieux bourg. Apparition mariale. En 1875, une jeune femme de 32 ans, Estelle Faguette, née à Saint-Memmie (Marne) en 1843, atteinte d’une maladie incurable, écrit, avec un cœur d’enfant et dans une grande confiance, une lettre à la Sainte Vierge : elle lui demande d’intercéder auprès de son divin Fils pour obtenir sa guérison, afin de soutenir ses parents âgés. Elle dépose cette lettre à la grotte de Montbel près du château des La Rochefoucauld pour qui elle travaillait. La Vierge Marie répond à cette lettre par quinze apparitions de février à , au cours desquelles elle éduque Estelle à la sainteté et lui délivre un message de miséricorde. Le , Estelle est entièrement guérie (elle mourra en 1929, âgée de 86 ans). Dès 1877, à la suite des demandes de la Comtesse Arthur de La Rochefoucauld (née Marie-Luce de Montbel), l’archevêque de Bourges autorise le culte public à Notre-Dame de Pellevoisin et la chambre d’Estelle est transformée en chapelle. Depuis plusieurs années, l’archevêque de Bourges a confié aux Frères de Saint Jean la conduite spirituelle du sanctuaire de Pellevoisin, et en particulier le message de Miséricorde transmis aux pèlerins d'aujourd'hui. Pellevoisin est le siège d'un important pèlerinage à Notre-Dame-de-la-Miséricorde, le dimanche de septembre. Depuis la Seconde Guerre mondiale. En 1940, le grand hôtel de Pellevoisin devient une prison d'État et accueille des prisonniers politiques célèbres : Vincent Auriol, Marx Dormoy, Abraham Schrameck, Salomon Grumbach, Georges Mandel, Marcel Bloch et Jules Moch. Paul Reynaud arrivé le de sa précédente prison, le château de Chazeron. Les procès de Riom suivirent pour juger ceux que le maréchal Pétain jugeait responsables de la défaite de 1940. Dans la nuit du au janvier, Paul Reynaud fut à nouveau transféré, cette fois vers Aubenas. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Climat. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 11, 15, 15D et 33. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare dessert la commune, par le train touristique du Bas-Berry. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux (), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Pellevoisin est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Pellevoisin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,3 %), forêts (23,3 %), prairies (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), zones urbanisées (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pellevoisin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Frédille et d'Argy, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 469 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'un bureau de poste, d'un centre de première intervention et d'un syndicat d'initiative. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Pérassay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Lignerolles (), Saint-Priest-la-Marche (), Vijon (), Sainte-Sévère-sur-Indre (), Urciers (),Feusines (), Vigoulant () et Saint-Saturnin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4725 longitude =2.14833 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Pérassay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Pointe Mazière, la Mazure, la Bussière, Genest, la Goutte et les Fougères. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 71, 71D, 71M, 84, 110, 117 et 917. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Pérassay est desservie par les lignes F et G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Pérassay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,6 %), prairies (39,4 %), terres arables (16,5 %), forêts (3,4 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pérassay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 32,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 72 sont en en aléa moyen ou fort, soit 21 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "de Parracédio" en 1152, "Ecclesia de Pairaziaco" en 1272, "De Perraseto" en 1648. En latin "piracietum", "piracius" signifie poirier. On peut penser que le hameau d'origine a été élevé auprès d'un petit bois de poiriers. Ses habitants sont appelés les Pérassayens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 16 juillet 1944, une bataille a eu lieu dans un lieu-dit de cette commune, Genest, entre les FFI et l'armée allemande. Une stèle borde aujourd'hui la route départementale D917 en hommage aux résistants morts pour la France. Y figure notamment le nom du résistant Jean Pacton, dit « Ardent ». Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. Aucune industrie est présente sur la commune. Seuls subsistent quelques exploitants agricoles et artisans du bâtiment notamment.
La Pérouille est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Luant (), Chasseneuil (), Tendu (), Nuret-le-Ferron () et Neuillay-les-Bois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7044444444 longitude =1.51638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Pérouille"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Moreaux, les Martinets, Lothiers-Gare et les Baudets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 14, 20, 20B et 951. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . La Pérouille est desservie par les lignes N et Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Pérouille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,8 %), prairies (18,7 %), forêts (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Pérouille est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Châteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 217 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Pérouillauds et les Pérouillaudes. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Saint-Gaultier, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Sports. La commune possède au niveau sportif un club de football (FC La Pérouille), créé en 2011. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un restaurant se trouve dans la commune.
Pommiers (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Badecon-le-Pin (), Gargilesse-Dampierre (), Chavin (), Malicornay () et Orsennes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.522021 longitude =1.653442 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Pommiers"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Fonteneille, le Châtelier et la Suzelle. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Gargilesse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 30, 30B, 30C, 30E, 38, 45 et 48 La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Pommiers est desservie par la ligne J du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654. Urbanisme. Typologie. Pommiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,7 %), zones agricoles hétérogènes (40,2 %), forêts (3,9 %), mines, décharges et chantiers (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pommiers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 206 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Pommiers est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse.
Le Pont-Chrétien-Chabenet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Elle est formée de deux villages : Le Pont-Chrétien et Chabenet. Les communes limitrophes sont : Chasseneuil (), Thenay (), Saint-Marcel () et Tendu (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6308333333 longitude =1.48138888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune du Pont-Chrétien-Chabenet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Petites Roches, les Grandes Roches, la Reverderie, les Lutons, le Lac, Bel-Air et la Baronne. Géologie et hydrographie. Le Pont-Chrétien-Chabenet dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Gouffre aux Rhinolophes ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Bouzanne. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 100 et 927. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare (peu desservie) dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à , sur cette ligne. Le Pont-Chrétien-Chabenet est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par la voie verte des Vallées. Tous les départs des sentiers de randonnées locaux sont « Place de Verdun » au Pont-Chrétien où un plan décrit les parcours proposés aux randonneurs. Parmi eux il y en a le long de la Bouzanne. Urbanisme. Typologie. Le Pont-Chrétien-Chabenet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,1 %), forêts (26,3 %), prairies (20,5 %), zones urbanisées (10,1 %), zones agricoles hétérogènes (7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune duPont-Chrétien-Chabenet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bouzanne et la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2006, 2008 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 493 sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le le conseil municipal délibérait, en voici le compte rendu : "Des recherches faites par la municipalité, et notamment par M.Montès, auprès de Enjobras, bibliothécaire municipale de Châteauroux et de M.Duplay spécialiste des noms des localités de la région, et de M. l'archiviste en chef du département de l'Indre, il résulte que le terme de Pontcabanois conseillé par ces personnalités puisse être adopté. Après en avoir délibéré le conseil municipal décide que le nom officiel des habitants de la commune sera désormais Pontcabanois". Ses habitants sont appelés les Pontcabanois. Histoire. Toutes les époques sont représentées sur le territoire de la commune avec le Paléolithique () avec une station de taille micro-burins découverte en 1966 au confluent de la Bouzanne et de la Creuse a été découverte. À l'époque gallo-romaine au , elle est traversée par trois voies romaines importantes, celle de Poitiers à Lyon au Pont d’en haut - moulin d’Entraigues, le Cluzeau, celle allant d'Orléans à Clermont-Ferrand à côté de l’église, et celle d'Auxerre à Bordeaux au Pont de Mont. Au Moyen Âge, Éléonore d'Aquitaine, répudiée par , se marie à Henri Plantagenêt (1137) et devient reine d’Angleterre. La Bouzanne devient frontière et 14 châteaux s’édifieront sur ses rives. À la Renaissance la gabelle (impôt sur le sel) partage la France en deux, la Creuse en est une des frontières. Chabenet est le fief médiéval de la Famille de Chabenat qui fut anoblie après avoir offert deux échevins à la Ville de Bourges au . Cette famille compta plusieurs "Conseillers du roi" et des "Introducteurs des ambassadeurs et des Princes étrangers" durant l'Ancien Régime. Rattachée à la commune de Saint-Marcel de 1790 à 1912, elle n’est commune que depuis cette date. Son premier maire fut Thomas Baronnet ; elle regroupe deux villages Chabenet et Le Pont-Chrétien. La commune fut aussi rattaché du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, la « foire du Pont » a lieu le et dont l'origine remonterait au . Chaumeau, dans l'histoire du Berry de 1566, la cite comme l'une des cinq foires de la seigneurie d'Argenton. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La ZAC des Plantes est située entre le bourg du Pont-Chrétien et le bourg de Chabenet, le long de la RD 927. Sept établissements sont recensés sur le site. La commune compte cinq exploitations. Quatre sièges d'exploitation sont recensés par le RCA en 2000 (exploitations professionnelles de et plus). La superficie agricole utilisée est de , soit 44 % du territoire de la commune. Les terres agricoles sont constituées majoritairement de terres labourables. Parmi les commerces et artisans situés essentiellement le long de la rue nationale sont recensés : une imprimerie, un électricien, un maçon, un coiffeur, un boulanger, une épicerie, une menuiserie et un vannier. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Rives de la Bouzanne qui dispose de 50 emplacements. Culture locale et patrimoine. Patrimoine. Château de Chabenet. Le château (inscrit MH en 1927) est relativement récent car construit sous par Josselin Du Bois seigneur de Montmorillon durant la deuxième partie du . Il est terminé en 1471 date à laquelle des fossés larges de 8 toises ( car1 toise = ) sont creusés par une entreprise de Saint-Gaultier. Formidable ouvrage il comprenait 14 tours et un donjon. En 1544 le petit-fils de Josselin, Jean Du Bois dit le Rouge enlève la fille du procureur des causes royales de Poitiers. Il est condamné à mort et se réfugie chez Aubert de Montjohan qui le cache. Profitant de la situation celui-ci acquiert le château. Pendant les guerres de Religion il appartient à la maison protestante Pierre de Buffiere. Ce château reste propriété protestante de 1585 à 1735. En 1635 il est partiellement démantelé par Richelieu. Il n'est pas vendu comme bien d’émigré en 1793 il est racheté en 1803 par la famille de Poix. Louis Thomas Benjamin comte de Poix le fait restaurer en 1850 puis le lègue à sa filleule Joséphine de Boisé. Ce domaine embrase près de et va de Chabenet à la Rocherolles. Il est acheté par M. Leclerc (charcutier), puis, en 1940 par M. Willem (industriel). M. Billon (années 1970 : enduction plastique), M. Marek (années 1980 : école de langues) qui le restaura, M. Petrau (années 1990 : produits paramédicaux) et enfin Hapimag (années 2000 : séjours de vacances). Château du Petit Broutet. C'est une gentilhommière au Moyen Âge, il relevait de Chabenet de 1520 à 1790. Il appartient à la famille Du Bost, en 1794 puis fut vendu comme bien d’émigré à Jean Rivet. Après la Révolution, il est racheté par la famille du Bost qui le conserve jusqu’en 1869, puis fut acheté par M. Barault cultivateur qui le cède à sa fille mariée à un Poitrenaud. En 1898, il est vendu au baron Liebert de Nitray, puis en 1902, il devient la propriété de M. Gleyrose. En 1925 M. Vacher industriel l’achète et en 1929. À sa mort en 1958, c’est M. Ballereau diplomate qui en est le propriétaire. Son héritier Ballereau fils demande à M. Bouchetal, directeur chez Hachette, de le vendre et c’est ainsi que la commune en devient propriétaire et y installe la mairie. Prieuré et église Notre-Dame. L'église Notre-Dame fut fondé par le seigneur d’Argenton et sous l’autorité de l’abbaye (inscrit MH en 1932) Saint-Gildas de Déols, il fut probablement créé à la fin du . Le nom du village n’est pas forcément lié à l’implantation en ce lieu de la chapelle. Les traces les plus anciennes actuellement visibles sont des dernières années du ; le style en est gothique primitif bien que gardant quelques traces de caractère roman (fenêtre de la nef, modillons de la corniche du cœur, à l’intérieur deux travées de la nef). La guerre de Cent Ans et le manque d’entretien sont à l’origine de dégradations et du délabrement des édifices religieux. À la fin du d’importantes modifications sont apportées à la chapelle : la porte latérale d’accès à la nef, les fenêtres sud agrandies, le pignon séparant la nef du cœur abattu et le prieuré reconstruit. En 1850 le comte de Poix achète l’église et fait construire le clocher. De 1892 à 1894 Joséphine de Boisé héritière et nièce du comte de Poix reconstruit la façade ouest, agrandit la nef, construit l’abside et restaure la charpente et remplace les tuiles par des ardoises. L’église Notre-Dame est propriété de la commune depuis 1984. Les toits totalement refaits en 2001. Viaduc ferroviaire. Il fait suite à un tunnel de , ces ouvrages grandioses ont été construits de 1848 à 1853 pour prolonger la ligne de Paris à Orléans, jusqu’à Toulouse. Le viaduc comprend 13 arches de de large ; il est haut de . Pendant la guerre, bombardé mais manqué, la fut dynamitée par le maquis. Tranchée, tunnel et remblai auraient pu être évités en faisant passer les voies par le petit vallon situé en amont de la rivière, à de l’église, on peut penser que le comte De Poix, important actionnaire de la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, a fait revoir le tracé pour qu’il évite ses vignes et son château. Son wagon spécialement aménagé était stationné en gare de Chabenet. Pont de bois couvert. Unique en France, classé monument historique le , son origine est controversée. Son édification a été autorisée par la préfecture de l'Indre en 1855 à la suite d'une demande du comte de Poix, seigneur de Chabenet qui désirait réunir diverses propriétés situées de part et d'autre de la Bouzanne. Le pont a été restauré en 2001. À l’entrée de la grotte d’où une partie des pierres furent tirées pour la construction du viaduc, à gauche, les traces d’extraction de sarcophages. Moulin de Chabenet. C’est l’ancien moulin à grain du château dont la roue a été remplacée par une turbine au début du . On ne compte pas moins de 60 moulins sur la Bouzanne, soit en moyenne un moulin tous les . L’ancienne buanderie du château quelques centaines de mètres plus haut et le hangar à bateaux. La mécanique abritait une pompe à bélier qui permettait de remonter l’eau au château. Moulin de Jappe-Renard. Le site de Japerenard ("sic") est attesté en 1539, mais la première citation de ce moulin remonte à 1753. Il ne reste aucune trace du moulin, sinon l’emplacement du canal de dérivation et un seuil qui marque l’emplacement de l’ancien déversoir. Il était jadis établi à quelque en aval du moulin du Boutet, sur le site appelé localement : « les îlons à Vacher ». C’est avant le coude de la Bouzanne qui précède la grande nappe en contrebas du château de Chabenet. Moulin du Boutet. Les bâtiments n’ont pas changé. Au cours des siècles il est passé de moulin à blé au puis devient vers 1820 moulin à papier pour redevenir moulin à grain à la fin du . Il arrêtera définitivement de moudre vers les années 1950. Moulin des Petites Roches. C'est l’un des plus anciens sur la rivière puisqu’on en trouve mention en 1292 sous le nom de "Molindinum de Ruppé". C’est en fait un double moulin puisque le canal d’amenée alimentait deux roues verticales indépendantes. Moulins à grain ils s’arrêtent de tourner en 1926. Carrières. De nombreuses carrières jalonnent le cours de la Bouzanne. La pierre calcaire était utilisée pour fabriquer la chaux. Les fours à chaux dont nous pouvons encore voir les vestiges, nous rappellent une industrie florissante de la fin du . Cependant la première excavation rencontrée, est l’un des deux centres carriers qui a fourni les pierres utilisées dans la construction d’Argentomagus (le deuxième étant au Pont de Bois).
Poulaines est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Buxeuil (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Valençay (), Val-Fouzon (), Bagneux (), Rouvres-les-Bois () et Vicq-sur-Nahon (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1527777778 longitude =1.66416666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Poulaines"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Bouillie, Espaillat, Aubigny et le Plessis. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Nahon et Renon. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1987 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 13C, 15, 16, 37A, 57, 57B, 109 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres, à . Poulaines est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Poulaines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), forêts (6,8 %), prairies (3 %), zones urbanisées (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Poulaines est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 623 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1997 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Poulignots. Histoire. Au Moyen Âge, l’ordre de Cîteaux possédait un monastère à Barzelle. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, pendant le week-end de Pâques, la Foire aux ânes est organisée dans la commune. Elle accueille la du « Callenge National D'attelages d'ânes » organisée par l'association Anes, Aniers, Amis. Toujours dans l'année la Fête de la madeleine est organisée. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Valençay. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Pouligny-Notre-Dame est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Pouligny-Saint-Martin (), Sainte-Sévère-sur-Indre (), Crevant (), Sazeray (), Chassignolles () et Nouziers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont le bourg, Ligny, Lissonnay, Champroux, Lavaud, le Fragne, les Groslards, Chareille, Villerbertaud, Fougeres, Bessolles, Nibaud, Fontarabie, Champbeaudon, la Broue, Pierre-Blanche, Prejolais, Chaume Blanche, la Forge, le Chaillot, l’Augette, Ecluse, Maison-Neuve, Chezeau, Telienne, Moulin-Rochat, Peud’hun, la Lune, la Bêche, les Bois, le Gachet, Grenouillat, Patureau, Pressonnay, Villebernier Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Sur la commune de Pouligny-Notre-Dame se trouve "Le Fragne", également appelé "colline du Fragne" ou "Terrier Randoin", qui culmine à d'altitude. Régulièrement présenté comme point culminant du département de l'Indre, qui devance les hauteurs de Vijon, commune proche, de seulement quelques mètres, il est dans les faits dépassé par le bois de Fonteny, situé sur la commune voisine de Crevant. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Couarde. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26D, 54, 54B, 54I et 940. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Pouligny-Notre-Dame est desservie par les lignes F et H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les Pas des Maîtres Sonneurs. Urbanisme. Typologie. Pouligny-Notre-Dame est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,8 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), terres arables (10,9 %), forêts (5,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), zones urbanisées (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pouligny-Notre-Dame est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Couarde et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 4,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 9 sont en en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Pouligny-Notre-Dame est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Polignet" en 1212, "de Poligniaco" en 1270, "de Poliniaco" en 1327, "Polligny" en 1771. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune qui s’appelait "Notre-Dame-de-Pouligny" change de nom pour "Bourg-des-Bois". Ensuite, elle prend son nom actuel. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. Une nouvelle base de loisirs et un site de baignade surveillé, au lieu-dit Ligny fut inauguré le . Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre.
Pouligny-Saint-Martin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Pouligny-Notre-Dame (), Briantes (), Sainte-Sévère-sur-Indre (), Chassignolles () et Le Magny (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Florensanges, les Courreaux et la Tour Gazeau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Couarde. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 36, 54B, 83, 940 et 951B. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Pouligny-Saint-Martin est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46, le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Pouligny-Saint-Martin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42 %), zones agricoles hétérogènes (26,4 %), terres arables (19,5 %), forêts (10,6 %), mines, décharges et chantiers (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pouligny-Saint-Martin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Couarde et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 30,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 83 sont en en aléa moyen ou fort, soit 54 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Pouligny-Saint-Martin est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, qui s’appelait "Saint-Martin-de-Pouligny", change de nom pour "Pouligny-les-Brandes". Histoire. La commune fut rattachée 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Villes et villages fleuris. La commune a obtenu au concours des villes et villages fleuris, une fleur (2004, 2005, 2006, 2008, 2011 2013, 2014, 2015 et 2016) et deux fleurs (2007). Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. Tourisme. Le GR 46 traverse la commune.
Préaux (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Saint-Médard (), Villedômain (), Écueillé (), Heugnes (), Villegouin () et Palluau-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0219444444 longitude =1.29333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Préaux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Bourdins, les Péreaux, les Reboisières, la Courandrie, le Beauchoux, la Bodellerie, la Boutterie, la Basse et la Haute Méchinière, Augnais, Dardoux, la Maison Michau, la Beaudrinière, la Pinboisière, la Beaugerie, la Bénardière, la Burerie, la Clémendière, la Droitière, la Giraudière, la Malotterie, la Pierre, la Pinaudière et la Reculée. Le Château, le Colombier, la Grelonne et la Coifferie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indrois. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13 et 64 La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Préaux n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Préaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51 %), prairies (30,7 %), forêts (16,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Préaux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Heugnes et de Saint-Médard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 143 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Préaltiens. Histoire. La commune est située dans l'ancienne province de Touraine. Autrefois dénommée "Saint Christophe", cette terre reçut son nom de la famille de Préaulx. Le premier de la filiation suivie de la famille de Préau(l)x est Raoul seigneur de Préaux, marié à Marguerite de la Forest et qualifié "noble homme, messire et chevalier " dans un contrat du . Le dernier marquis de Préaulx fut Amaury, né en 1906, mort en 1971. La dernière comtesse de Préaulx mourut en 1977 à Préaux. Elle était la veuve du comte René de Preaulx mort en 1934 à l'âge de 45 ans des suites des gazages de la Première Guerre mondiale. La commune a accueilli la future chanteuse Barbara fuyant les persécutions nazies pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, la commune abrita le terrain d'atterrissage clandestin "Riesling" où sont parachutées les armes destinées au maquis de Buzançais-Sainte-Gemme. La commune fut rattachée de 1801 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Patrimoine. Le château. La famille de Préaulx fit bâtir un premier château dont ne reste aujourd'hui qu'une tour ronde. À cette tour est accolé au un nouveau château qui fut brûlé lors des guerres de Rligion et dont subsiste un corps de logis avec de nombreuses fenêtres à meneaux ainsi qu'une chapelle. Au , à la suite de deux alliances avec la famille de Meaulne, la famille de Preaulx délaisse un peu le berceau familial de Préaux et s'installe dans le Maine. Au milieu du un incendie ravage en partie le château. Le comte Charles-Marie de Preaulx le restaure et l'agrandit. Il y ajoute une aile et le réaménage complètement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château est loué à la famille Say. Sa belle-fille, la dernière comtesse de Preaulx (veuve du comte René de Preaulx mort en 1934 des suites des gazages de la guerre de 14-18) décède en 1977. Brouillée avec ses héritiers, elle lègue le château, tous les meubles, tableaux et objets historiques le garnissant ainsi que l'ensemble de ses nombreux biens à l'ARC (Association pour la recherche sur le cancer dont les malversations de Jacques Crozemarie, son fondateur, défrayèrent la chronique dans les années 90). Le château et ses terres ont été rachetés en décembre 2022 par Thibaut de Bougrenet, comte de La Tocnaye [37], qui s’est fixé pour objectif de restaurer cette demeure et d’y vivre à plein temps avec sa famille. L'église. L'église paroissiale Notre-Dame fut bâti en 1892, en remplacement de l'ancienne église qui menaçait de tomber en ruine. Le clocher fut ajouté en 1902. Elle contient deux grands vitraux qui représentent : Labels et distinctions. Préaux a obtenu au concours des villes et villages fleuris le prix régional de l'Aménagement de l'Espace Communal Rural en 2011. Notes et références. Références. 37. Acte de vente du 30 Décembre 2022 chez Maître Gonnot à Levroux (36).
Condyle Un condyle est une surface articulaire elliptique convexe autour de laquelle va s'appliquer une autre structure. Chez les vertébérés. Il s'agit alors d'une surface articulaire autour de laquelle va s'appliquer un autre os. Les rayons de courbure des deux parties étant perpendiculaires, ce type d'articulation comporte deux axes de rotation (donnant un degré de liberté chacun). Quelques articulations condyliennes : Le condyle à l'extrémité caudale de l'humérus est identifié sous le terme de "" en terminologie anatomique. Chez les insectes. Chez les insectes, la présence d'un ou de deux condyles au niveau des mandibules permet de séparer les Monocondylia (comprenant l'ordre des archéognathes) des Dicondylia (tous les autres ordres d'insectes actuels).
Preuilly-la-Ville est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Lurais (), Fontgombault () et Tournon-Saint-Martin (), Pouligny-Saint-Pierre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6975 longitude =0.96888 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Preuilly-la-Ville"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Querroir, les Cossetteries, les Crétignières et le Prépicault. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Suin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 61, 62, 62A, 62B et 950 La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault, à . Preuilly-la-Ville est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Preuilly-la-Ville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,1 %), zones agricoles hétérogènes (35,4 %), forêts (23,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Preuilly-la-Ville est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990 et 1999. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 33,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 12 sont en en aléa moyen ou fort, soit 11 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. En fait, on ne devrait pas écrire Preuilly-la-ville, ce dernier mot semblant dérisoire pour un bourg aussi peu important, mais "Preuilly la villa", ce qui serait conforme à l'origine de la commune. Le mot original étant "Villa Proliacus", c'est-à-dire la villa d'un nommé "Proliacus". Le mot villa, d'influence germanique, signifie « domaine rural », soit une ferme avec sa maison de maître et ses dépendances. Par conséquent, les logements des ouvriers et de tous les corps de métier qui en assuraient l'exploitation. Petit à petit, ces villas arrivaient à former de véritables agglomérations ; tel fut le cas de la "villa de Preuilly". La plus ancienne mention de la "villa de Proliacus" date de 936, dans une charte du cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers. On y trouve écrit que cette villa appartenait à la dite abbaye et se trouvait située en Poitou ; ce n'est que vers 970 que "Preuilly la Ville" sera placé en Berry. En 1254, on trouve mentionné "Prullet et de Prulhiacio", en 1359 "Pruilhi", en 1560 "Preuilly la Ville". Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Preuilly-les-Roches". Origine<ref name="Liaison 11/1996">"Liaison novembre 1996" (journal de la commune).</ref> : village perché au sommet d'un coteau rocheux, dominant la vallée de la Creuse, dans un beau cadre de verdure. En 2004 un référendum a eu lieu dans la commune afin de retenir un gentilé. Le nom choisi a été Preuillavillois. Histoire. Jacques-Marie Rougé, dans son « Folklore de la Touraine », nous apprend qu'autrefois se trouvait « dans le grenier de la cure, saint Grenouillard, auquel on apportait des marmots en cire pour avoir des enfants ». De nos jours, ce n'est plus qu'un petit bourg agricole, dont la population n'a cessé de décroître. En cent ans, la commune a perdu près de la moitié de ses habitants. La commune fut rattachée 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. La Fête de la moisson, a lieu tous les ans, le premier week-end d'août. Moisson à l'ancienne, défilé d'un mariage au , exposition de vieux tracteurs, dîner dansant, feu d'artifice, fête foraine. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine.
Odilon de Bavière Odilon, né vers 700 et mort le , est un aristocrate bavarois issu de la dynastie des Agilolfing. Il fut duc de Bavière de 736 jusqu'à sa mort. Biographie. Odilon est un fils cadet de Godfred (mort en 709), duc d'Alémanie. Il avait pour frères aînés Lantfrid et Theudebald qui ont succédé à leur père en tant que ducs d'Alémanie en 709. Il est désigné duc de Bavière selon la "Lex Baiuvariorum" à la suite du décès, sans issue mâle, de son cousin Hugobert en 736. Sous son règne, les quatre diocèses bavarois de Ratisbonne, Freising, Passau et Salzbourg furent créés en 739 par saint Boniface. Odilon passe aussi pour le fondateur de l’abbaye de Benediktbeuern en 739, de l'abbaye de Niederaltaich (avec saint Pirmin) en 741, et de l'abbaye de Mondsee en 748. À cette époque, la principauté slave de Carantanie est passée sous la domination du duché de Bavière, après que le knèze Borouth avait demandé une assistance militaire contre les Avars. Une fois la Carantanie devenue vassale de la Bavière, le duc prit en otage Karatius, le fils de Borouth, et son neveu Chietmar. Tous deux abjurent la religion slave et sont baptisés chrétiens en Bavière. En 742, il épousa Hiltrude (morte en 754), fille de Charles Martel. Les frères de la fiancée, Carloman et Pépin, s'opposaient à leur mariage. Avec , duc d'Aquitaine, et Griffon, fils de Martel et de la princesse bavaroise Swanahilde, il réunit une coalition de mécontents contre ses deux beaux-frères. Lors de la guerre, les troupes carantaniennes combattirent du côté bavarois. L'année suivante, toutefois, le duc fut vaincu par les troupes des maires du palais sur les rives du Lech. Il garde son duché, mais a dû reconnaître la suprématie des Francs. Le fils d'Odilon et Hiltrude est , né vers 741, que Pépin reconnaît en 747 comme successeur en Bavière pour remplacer Griffon, demi-frère de Pépin et Carloman. Ce dernier s'était emparé du duché au lendemain de la mort d'Odilon et enleva sa veuve. Au cours d'une nouvelle expédition militaire dans la Bavière, Pépin demeura vainqueur et , sous la tutelle de sa mère, est déclaré duc. Odilon est enterré dans l'abbaye de Gengenbach en Alémanie, fondée par saint Pirmin en 725.
Prix Abd-el-Tif Le prix Abd-el-Tif est un prix de peinture français qui a été décerné sur concours jusqu'en 1961. Il fut créé en 1907 sous l'impulsion de Léonce Bénédite, conservateur du musée du Luxembourg, et Charles Jonnart, gouverneur général de l'Algérie, afin de permettre à de jeunes artistes talentueux de séjourner un an ou deux, parfois plus, aux frais de l'État à la villa Abd-el-Tif à Alger. Avec la Casa de Velázquez et la villa Médicis, la villa Abd-el-Tif, ancienne forteresse turque dominant Alger, forme la trilogie des fondations nationales. La Société des peintres orientalistes français était chargée de l'attribution de ce prix. Cette villa, contrairement à la villa Médicis de Rome, n'avait pas de direction : elle était gérée directement par les artistes résidents. Cette institution a énormément contribué à la promotion artistique de l'Algérie française. Les "Abd-el-Tif" au musée national des Beaux-Arts d'Alger. Les réserves du musée national des Beaux-Arts d'Alger conservent plus de 700 tableaux peints par les pensionnaires de la villa.
Night and the City
Daisybox Daisybox est un groupe de rock français, originaire de Paris. Formé en 1994, il se sépare après un dernier concert le à l'occasion du festival Rolling Saône à Gray, en Haute-Saône. Biographie. C'est en 1994 que les frères Olivier et Samuel Nicolas, bassiste et batteur des Candies, forment le groupe Daisy. Olivier, non expérimenté, endosse les rôles de guitariste et chanteur. Ils cherchent un bassiste et se tournent vers Anne-Lise Pernotte, la bassiste débutante des Suppléments cornichons. Après quelques semaines, un deuxième guitariste rejoint le trio, il s'agit d'Olivier Nuc, venu pour sa part des Blah Blah Woof Woof, mais il ne restera que deux ans avant d'entamer une carrière de journaliste musical. En 1996 Léonard Vasco, après plusieurs déceptions en matières de groupe de rock, découvre Daisy lors d'un concert, et c'est lui qui remplacera Olivier Nuc. Le groupe enchaîne des concerts dans des salles vides, mais qui se remplissent peu à peu grâce à ses performances durant les premières parties d'Echobelly en 1997. Le groupe sort alors un mini-album auto-produit, en 1999, il s'agit d"Indessa" qui attendra le score de vendus. La même année, le groupe poursuit sur sa lancée en assurant les premières parties d'Indochine, et commence à attirer l'œil de la presse et des maisons de disques. Le groupe découvre alors que les droits du nom Daisy appartiennent aux studios Disney, et décide de le changer pour son nom définitif, Daisybox, pour ensuite sortir son véritable premier album, "Organic". Daisybox commence à être diffusé sur les radios de rock, notamment les titres "45 minutes" et "Immobile". Le groupe part alors en tournée avec à travers la France, la Belgique et la Suisse, de petites salles jusqu'à la grande scène du Paléo Festival. En 2005, le 4 avril, sort leur deuxième album, "Diagnostic". Pour sa tournée, le groupe sort des frontières françaises et trouve un public non seulement dans les pays francophones tels que la Suisse ou la Belgique, mais aussi au Mexique. Le "" s'achève en sur un concert donné au Coliseum de Charleroi, en Belgique, pour fêter les 10 ans de la création du groupe. C'est également l'occasion pour Léonard Vasco d'annoncer son départ et de commencer une carrière solo. Après avoir été accompagné à la guitare par Scott Greiner sur scène, Daisybox choisit un nouveau guitariste prénommé Mathias. Malgré de nombreux déboires avec sa précédente maison de disques, Daisybox enregistre son troisième et dernier album, "Polyester". Pourtant, le groupe peine à faire salle comble sur sa tournée et se voit obligé d'annuler plusieurs dates. Olivier Nicolas, Samuel Nicolas et Anne-Lise Pernotte décident de mettre un terme à l'aventure Daisybox. Le dernier concert de Daisybox eut lieu au Festival Rolling Saône à Gray, en Haute-Saône. Le dernier titre joué ce jour-là fut "Sourd". Style musical. Daisybox aime se distinguer des groupes de rock français et préfère parler de , c'est-à-dire d'un rock proche du rock alternatif britannique mais chanté en français. Les textes de Daisybox se caractérisent par leur grande ambiguïté quant à leur véritable sens et laissent transparaître hédonisme et noirceur romantique en mettant la langue française à l'honneur. En ce sens, Daisybox est souvent comparé au groupe international Placebo et est ainsi parfois décrit comme le . Le premier morceau de l'album "Organic", "Tous les jours", est inspiré du titre "Pure Morning" de Placebo. La pochette du second album de Daisybox, "Diagnostic", rappelle également l'esthétique de Placebo et la pochette de l'album "Sleeping with Ghosts", avec ce corps de femme nue.
WDS WDS peut faire référence à :
Poisson-lune
Audresselles Audresselles est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. C'est l'une des huit communes formant le grand site des Deux Caps, labellisé « Grand Site de France » depuis 2011. Ses habitants sont appelés les "Audressellois". La commune fait partie de la communauté de communes de la Terre des Deux Caps qui regroupe communes et compte en . Géographie. Localisation. Village côtier de la Côte d'Opale, Audresselles est située au bord de la Manche, à au nord de Boulogne-sur-Mer, au sud-ouest de Calais, à l'ouest de Lille et à au nord de Paris à vol d'oiseau. Il est également situé à proximité immédiate du cap Gris-Nez, point du littoral français le plus proche de l'Angleterre. Sa proximité avec trois des plus grandes capitales européennes (Paris, Londres et Bruxelles) a fait de cet ancien village de pêcheurs une station balnéaire attractive. Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de trois communes : Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc de type 5 », selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après. Plages et rochers. Audresselles comporte deux plages principales séparées par un cap dit "« la Côte de Fer »" en raison de sa couleur, avec des lignes de rochers en grès : la plage du sud s'étendant jusqu'à Ambleteuse, c'est le principal lieu de baignade, et la plage nord, qui s'étend vers le cap Gris-Nez et longe une falaise restée sauvage. Milieux naturels et biodiversité. Milieux naturels. Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. La commune est également située sur quatre sites classés en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : La commune s’inscrit également dans le réseau Natura 2000 avec deux sites : Biodiversité. Faune. Oiseaux les plus courants sur la plage et dans les dunes. Le goéland, la mouette rieuse, l'hirondelle de mer, le cormoran, la poule d'eau, le canard col-vert, le héron cendré, l'huîtrier-pie, le guillemot, le pingouin torda ou marblette, le courlis, la bernache, le fou de Bassan, la bécassine, le choucas des tours, l'aigrette blanche, le butor étoilé, le cygne tuberculé, le cygne trompette, le faucon pèlerin, l'émouchet, le faisan commun, et divers passereaux. Mammifères marins. Plusieurs phoques gris (plusieurs femelles et un grand mâle à tête noire) installés dans une crique au nord du village depuis juillet 2006 ; l'un d'eux s'est approché d'un pêcheur sous-marin et lui a volé les poissons accrochés à sa ceinture. Le 10 et le 11 août 2006, deux nageuses sont "raccompagnées" par les phoques jusqu'à la plage. Observations quotidiennes de phoques à moins de cinquante mètres du rivage. Autres mammifères. Marsouins, dauphins communs, et parfois passage d'orques (dernier passage en date du 10 avril 2007) ou de globicéphales, mégaptère (dernier passage en janvier 2008). Flore halonitrophile (résistant au vent salé). Arbustes. Lyciet ou alliure, qui produit le goji, fusain, troène, ronce, aubépines, et depuis les années 1980 : éléagne et véronique. Plantes annuelles. Depuis 2003, on assiste à une invasion générale du haut estran par la betterave maritime (Beta maritima) aux dépens des autres végétaux y compris les plantes arborescentes. La betterave maritime provoque des modifications génétiques de la betterave sucrière cultivée au-dessus des falaises. Autres plantes annuelles : chou de mer, sedums jaune et blanc, tussilage, carottes et panais sauvages, armérie ou gazon d'Espagne, graminées diverses. Urbanisme. Typologie. Audresselles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. La commune comptait en 2008, dont secondaires ou occasionnels et sept vacants. Les résidences principales, au nombre de 286 à cette date, ne représentaient donc pas la majorité des logements! Parmi elles, on comptait 20,5 % de logements sociaux en 2005 et 18,5 % en 2008(). Un SCOT paysager a été approuvé en 2010 à l'échelle de l'intercommunalité ; un PLU est en cours pour le même territoire. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,8 %), prairies (16 %), zones urbanisées (7,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7 %), forêts (1,8 %), zones humides côtières (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Voies de communication et transports. L'autoroute A16, qui relie la région parisienne à Dunkerque, passe à proximité de la commune. On peut rejoindre Audresselles en prenant la sortie en venant du sud, ou la sortie en venant du nord. Elle est également desservie par une route départementale, la D 940, aussi appelée "route du littoral". La gare ferroviaire la plus proche est celle de Wimille-Wimereux, desservie par des TER Nord-Pas-de-Calais (ligne Boulogne-Calais). La grande gare la plus proche est celle de Calais-Fréthun, située à environ en voiture d'Audresselles. Cette gare se trouve à de Lille et de Paris et Bruxelles par le TGV, ainsi qu'à de Londres par Eurostar. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Odersele" (1150), prononcée encore aujourd'hui par certains habitants, "Odressele" (1208), "Ordressele" (1285), "Audresel" (1323), "Odresselles" (1506), "Andresseilles" ou "Audreisseilles" (1576), "Audresseilles" (), "Audrezelles" (1739), "Audresselles" (1793) et "Audrecelles" puis "Audresselles" (depuis 1801). Le premier élément "Audre-" est, comme dans la plupart de ces formations toponymiques en "-sele", un anthroponyme d'origine germanique. Albert Dauzat suggère pour expliquer "Audre-", le nom de personne germanique "Other", alors qu'Ernest Nègre lui préfère un autre nom de personne germanique "Audaherus". Le second élément "- selles" représente la francisation de l'ancien flamand "sele" « demeure » ou « maison ne comprenant qu'une pièce » (cf. moyen néerlandais "sale, sael", vieil anglais "sæl, sele", même sens). Cet élément se retrouve dans le nom du hameau voisin de Haringzelle. Dans le Westhoek, le terme apparaît sous forme de terminaison "-zeele", comme dans Herzeele ("Hersele" en 1195) ou Lederzeele ("Lidersele" en 1139), alors qu'en Belgique, on trouve Herzele ou Elzele (Ellezelles en français). "Sele" est issu ultimement du vieux bas francique "*sal-", tout comme le français "salle". La forme directement issue du vieux bas francique est illustrée par le toponyme Guerquesalles ("Gargasala", sans date) dans l'Orne. En picard, le nom de la commune est "Auderselle" et en néerlandais "Oderzele". Histoire. En 1150, Guy d'Odersele donne à l'abbaye Saint-Médard d'Andres la chapelle de la sainte Trinité et de sainte Marie d'Odersele ainsi que tous ses alleux. Milon, évêque des Morins (évêque de Thérouanne) confirme la donation la même année. Jusqu'à la fin du Premier Empire, et ainsi qu'il ressort des actes de baptême et de décès puis des actes d'état-civil des archives municipales et départementales, les familles de souche constituant Audresselles ont toujours porté les mêmes patronymes depuis la fin du treizième siècle, pour la plupart néerlandais puisque, jusqu'à la guerre de Cent Ans, les habitants d'Audresselles parlaient un dialecte flamand. Ce sont donc eux qui ont participé à la construction de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Audresselles et inclus dans le dialecte picard du village des mots néerlandais non usités ailleurs sur la côte. Aujourd'hui encore, au moins quatre grandes familles d'Audressellois portent ces anciens patronymes flamands parfois francisés. Depuis la fin du , des familles flamandes de Belgique ou de la région de Dunkerque sont venues s'installer aussi à Audresselles, mais il s'agit d'un apport moderne de population. Après le départ ou l'extermination des Anglais par les troupes d'Henri II, de nouvelles populations sont arrivées de Picardie et d’Île-de-France ainsi que le montrent les patronymes, notamment pour repeupler Ambleteuse. Ils se sont mêlés ensuite aux Audressellois. Entre 1558, fin de l'occupation anglaise, et le milieu du , la seigneurie d'Audresselles comportait aussi le hameau d'Haringzelle où se trouve actuellement un bois cachant la batterie allemande Todt d'Audinghen. Elle appartenait à la famille Acary, qui a donné quelques amiraux à la France et dont descendent la plupart des vieilles familles de pêcheurs du bourg. Village de pêcheurs-naufrageurs millénaire implanté sur une dune, Audresselles a perdu plusieurs de ses rues et de ses chaumières ainsi que l'église du , qui ont été avalées par la mer jusqu'aux années 1880. À la fin du , des plaisanciers, venus de Paris, de Lille et de Reims, ont acheté le rivage et construit des perrés (digues) individuels pour protéger leur chalet de vacances. De ce fait, depuis la fin du , le rivage d'Audresselles a cessé de reculer et n'a presque plus changé, formant même un cap au lieu-dit la Côte de Fer. Depuis, Audresselles a conservé une architecture caractéristique, avec ses longères blanches à bande de couleur en bas des murs, au centre du village, et quelques villas de la Belle Époque face à la mer. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, des puits dont certains remontent au Moyen Âge, assuraient l'approvisionnement en eau. C'est pendant la période allant de juin 1940 à septembre 1944, que les autorités allemandes ont installé le réseau urbain d'alimentation en eau courante. Elles l'ont aussi installé dans les villas que les militaires habitaient. Les canalisations collectives sont toujours utilisées aujourd'hui par Véolia en raison de l'excellente qualité des matériaux employés. Mais ceci a entraîné le comblement de nombreux puits depuis 1945 par les propriétaires des parcelles. Les cartes postales d'avant la Seconde Guerre mondiale indiquent aussi les premiers travaux de voirie importants réalisés par les autorités d'occupation. Toutefois, les pillages des résidences secondaires consécutifs à la Libération de septembre 1944 ont créé de nombreuses ruines, réhabilitées depuis par des plaisanciers. Audresselles est encore habitée par une famille d'artisans pêcheurs professionnels et le doris de l'un d'entre eux utilise la plage d'échouage du village. Les flobarts traditionnels, petits bateaux bordés à clin, sont encore utilisés par les plaisanciers. Politique et administration. Découpage territorial. La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais. Commune et intercommunalités. La commune est membre de la communauté de communes de la Terre des Deux Caps. Circonscriptions administratives. La commune est rattachée au canton de Desvres. Circonscriptions électorales. Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais. Élections municipales et communautaires. Liste des maires. Équipements et services publics. Enseignement. Audresselles abrite une école maternelle et primaire publique, l'école Les Flobarts. Les écoles privées les plus proches se trouvent à Marquise et Wimereux tandis que les collèges et lycées les plus proches se trouvent à Marquise et à Boulogne-sur-Mer. Les sites de Boulogne et de Calais de l'université du Littoral-Côte-d'Opale sont également situés à proximité d'Audresselles. Santé. La commune est actuellement médicalisée avec sur place un médecin, une infirmière et une kinésithérapeute. Justice, sécurité, secours et défense. La commune dépend du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, , de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer. Population et société. Démographie. Les habitants de la commune sont appelés les "Audressellois". Pyramide des âges. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à s'élève à 32,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à est de 33,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental. En 2018, la commune comptait pour , soit un taux de 50,47 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %). Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit. Manifestations culturelles et festivités. La fête de l'Assomption, le 15 août, est restée la fête du village. Elle attire chaque année à Audresselles des milliers de fidèles et de touristes à l'occasion de la messe suivie de la procession de l'église jusqu'à la plage d'où un prêtre part en doris pour bénir la mer. La fête du Crabe, week-end de la Pentecôte : place du Détroit, devant la halle où la famille de pêcheurs d'Audresselles vend crustacés, mollusques et poissons, viennent s'installer des stands des associations et des artisans locaux qui proposent leur production. Sur un podium, un conseiller municipal à la voix puissante annonce les différents spectacles qui s'y succèdent. C'est l'occasion pour les hommes politiques locaux, maires du village et des environs, conseillers généraux, candidats aux élections législatives, de venir rencontrer directement leurs électeurs à l'heure de la sortie de la messe dominicale. La fête culturelle des Européens, chaque année depuis 2002, en juillet ou en août, avec la participation de musiciens et d'artistes plasticiens venus de Belgique, d'Allemagne, de Croatie, d'Italie et de Russie. Sports et loisirs. Pistes cyclables. La piste cyclable « La Vélomaritime », partie côtière française de la « Véloroute de l’Europe - EuroVelo 4 », qui relie Roscoff en France à Kiev en Ukraine sur , traverse la commune, en venant d'Ambleteuse pour desservir Audinghen. Sentier pédestre. Le sentier de grande randonnée ou (partie du sentier européen E9 allant du Portugal à l'Estonie), appelé aussi sentier des douaniers, traverse la commune en longeant la côte. Cultes. La messe n'est plus célébrée dans l'église d'Audresselles qu'exceptionnellement. Économie. Entreprises et commerces. L'économie d'Audresselles repose principalement sur les PME (transport de marchandises périssables ou non périssables, industrie du bâtiment), la pêche et le tourisme. Par arrêté préfectoral du , la pêche des moules a été limitée aux professionnels et punie d'une forte amende pour les particuliers sans licence récoltant plus de cinq litres. L'activité liée au tourisme de courts séjours s'est particulièrement développée. Le bourg compte deux hôtels, cinq campings, une vingtaine de gîtes ruraux et onze restaurants dont la clientèle est belge à 80 %. Au cours de la dernière décennie, de nombreux Belges, des Allemands et des Britanniques ont acheté des maisons et se sont installés à Audresselles. Depuis 2006, un commerce d'alimentation générale s'est installé place du Détroit, et, depuis 2012, un cabinet d'infirmière y est adossé sous la halle. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Sur la plage d'Audresselles, au nord et au sud, se trouvent encore les câbles téléphoniques sous-marins reliant la France et l'Angleterre. Ces câbles, encore intacts et sans oxydation, ont été installés par Siemens, en 1907 et en 1911, qui en assura la maintenance jusqu'à 1914. La légende voudrait qu'ils aient été utilisés pendant la dernière guerre mondiale entre les belligérants. Quoi qu'il en soit, ils constituent un indice selon lequel le gouvernement français, au moins jusqu'en 1911, n'envisageait pas de guerre prochaine avec l'Allemagne. Gastronomie. Un fromage, le Fleur d'Audresselles, porte le nom de la commune. C'est un fromage fabriqué à partir de lait cru de vache à la fromagerie Sainte Godeleine à Wierre-Effroy. Il est à pâte molle et à croûte mixte, salé au sel de Guérande. Langues. La langue principalement parlée à Audresselles est le français. L'anglais et le néerlandais servent aussi de moyen de communication. Une petite minorité de la population parle encore son dialecte, le picard maritime. Audresselles possède un dialecte avec un vocabulaire anglo-picard propre : parties du corps (la nèque), noms de poissons (la mallett, le rouget barbet). Il s'agit d'un picard maritime avec transformation des sifflantes en chuintantes sourdes comme dans les autres variantes du picard, mais aussi sonores (exemple : le hameau de Zutphen se prononce Juphen). Il serait plus proche du patois de Saint-Pierre, quartier nord de la ville de Boulogne-sur-Mer, notamment en raison des mariages d'Audressellois avec des épouses venues de Boulogne (on relèvera en particulier qu'à la troisième personne du pluriel, le « t » final est prononcé). Jusque dans les années 1950, Audresselles a constitué une société relativement fermée et endogamique, moins néanmoins que dans beaucoup d'autres régions de France, en raison de naufrages de navires dont certains passagers ont fait souche à Audresselles, et de la présence récurrente de militaires étrangers et de « baigneurs » qui se sont établis sur place. Les noms jetés ou sobriquets des habitants sont : "chés carcahutes d'Auderselle" (les gens vivaient dans des cahutes faites avec des carcasses de bateaux retournées) et "chés dos d'cayelles" (en français, les dos de chaises). Un dicton populaire de la commune est : « "vint d'amont va coutcher aveuc les files d'Auderselle" » (« avec le vent du Nord, les bateaux ne sortent pas en mer et les pêcheurs peuvent aller voir les filles »).
Prissac est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sacierges-Saint-Martin (), Dunet (), Luzeret (), Lignac (), Chalais (), Oulches (), Bélâbre () et Ciron (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Châtelier, les Prots, Chilouet, la Roche-Chevreux, Charpenet, le Peu, le Moulin Neuf, les Aubris, le Carré, Theuret, Souvigny, Château Morand, le Gué de Laveau, Villeneuve, la Grande Filouse, la Breuille, la Renonfière, la Plaine, Beauvais, les Places et la Vavre Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières : Anglin, Abloux et Sonne. Le confluent de ces deux cours d'eau (Abloux et Sonne) est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 29, 32, 32D, 54, 55 et 94. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, quatre gares (La Roche-Chevreux, Prissac, Fontmorand et La Plaine) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Prissac est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Prissac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,5 %), forêts (26,8 %), terres arables (12,5 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones urbanisées (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Prissac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 523 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Prissacois. Histoire. L'édifice le plus ancien est l'église paroissiale (dès les et ), autour de laquelle s'est développé le noyau primitif du bourg, ainsi que de l'autre côté de la route de Bélâbre. On retrouve dans la rue Roland-Meignien, la rue du Porche ou la rue Robert-Nogrette des bâtiments à croupe, une tour d'escalier, des ruelles très étroites marquant un parcellaire médiéval, des ouvertures à encadrement cintré ou chanfreiné, d'anciens porches, etc. Jusqu'à la fin du , la rue principale du bourg était la rue des Gerbauds, avant le percement de la route de Bélâbre à Saint-Benoît-du-Sault. Le long de cette route se sont donc construites des maisons de bourg à un ou deux étages, avec encadrements d'ouvertures et chaînages d'angle en grès ou calcaire taillé et enduit plein, généralement couvertes en ardoise. Les façades des bâtiments existants ont été refaites. Il y avait de nombreux chiens-assis (houteaux) sur les toits, ils ont aujourd'hui disparu. Des fermes étaient installées aux limites du bourg, certaines existent encore. La partie ouest du bourg était occupée par des haies et peut-être des murets. Enfin, des chemins faisaient le tour complet du village. Le bourg de Prissac a longtemps été important et attractif par le nombre de ses commerces : presque toutes les maisons étaient occupées par des artisans ou des commerçants, une centaine en tout dans les années 1920. La commune fut rattachée de 1793 à 2015 au canton de Bélâbre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Pruniers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Bommiers (), Saint-Aubin (), Chezal-Benoît (), Meunet-Planches (), Saint-Hilaire-en-Lignières () et La Berthenoux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), La Châtre (), Châteauroux () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7894444444 longitude =2.05222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de "> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Salets, le Colombier et les Bindets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la Petite Thonaise et ses affluents, la Grande Thonaise et le ruisseau de l'Étang Civrenne, ce dernier bordant la commune à l'ouest. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 68, 68B et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Pruniers est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Berry-Saint-Amandois. Urbanisme. Typologie. Pruniers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,5 %), prairies (28,8 %), forêts (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), zones urbanisées (0,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Pruniers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-Thoux-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 355 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Du latin "prunus", était planté de pruniers. Histoire. La communauté de Pruniers est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 112 feux en 1709 à 87 en 1726 (soit environ 22 % de perte de population). L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Reboursin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes et chefs-lieux sont : Saint-Florentin (), Saint-Outrille (), Meunet-sur-Vatan (), Vatan () et Graçay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1075 longitude =1.82194 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Reboursin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Launay, Épargne et Prépoilé. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Pozon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2A et 922. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Reboursin est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire. Urbanisme. Typologie. Reboursin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,6 %), forêts (24,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), prairies (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Reboursin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 41 sont en en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992 et 2006 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Reboursinois. Histoire. La communauté de Reboursin est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 31 feux en 1709 à 30 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Reuilly (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne, dans un vallon perpendiculaire à la vallée de l'Arnon. Les communes limitrophes sont : Lazenay (), Chéry (), Diou (), Saint-Pierre-de-Jards (), Giroux () et Paudy (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.08472 longitude =2.045000 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Reuilly"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Noray, Gratte-Chien, la Ferté et le Bois Saint-Denis. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Arnon et Théols. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 27, 28, 28B, 28C, 165 et 918. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare dessert la commune. Reuilly est desservi par la ligne 1 du réseau TIGR ; par la ligne U du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne. Urbanisme. Typologie. Reuilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,1 %), zones urbanisées (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), forêts (5,9 %), cultures permanentes (2,7 %), prairies (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Reuilly est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Herbon, l'Arnon, la Théols, La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1985, 1999, 2008 et 2016. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 1168 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1993, 1994, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de Reuilly viendrait de "Rulliacus", dérivé, peut être de "Rullius", nom d'un propriétaire d'une villa gallo-romaine. Un village s'est regroupé peu à peu autour de la première église disparue. Ses habitants sont appelés les Reuillois. Histoire. En 637, le roi Dagobert (629 - 639) aurait donné ses domaines reuillois à l'abbaye de Saint-Denis-en-France. Il existe un document en ce sens, qui se réfèrerait bien à Reuilly dans l'Indre, et non à un des autres lieux dans la moitié nord de la France qui portent le nom de Reuilly, car ce manuscrit associe Reuilly ("Ruilliacum") à d'autres lieux du Berry. L'authenticité de ce document a été mise en doute pour des raisons de style et de date, mais Reuilly aurait bien été rattaché à l'abbaye de Saint-Denis à la fin du . Reuilly est une seigneurie religieuse jusqu’à la Révolution. Le village a connu l’invasion normande en 902, l’invasion anglaise durant la guerre de Cent Ans, avant d’être reconquis par Du Guesclin vers 1370. Une commanderie des templiers s'est installée à l’Ormeteau, au début du . Les hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem remplacent les templiers en 1312 après la dissolution de leur ordre par Philippe le Bel. Le château de l'Ormeteau connaît aussi une bataille lors des guerres de Religion, en . Entre 1656 et 1659, le château de la Ferté est construit, avec François Mansart, cousin du grand Mansart, comme architecte. C’est le seul château de l’Indre de l’époque Louis XIV. La communauté de Reuilly traverse une grave crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 295 feux en 1709 à 226 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). En 1791, Reuilly devient chef-lieu de canton pour quelques années seulement, Bonaparte réduisant drastiquement le nombre des cantons en 1801. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Elle dispose d'un bureau de poste, d'un centre de secours, d'une gendarmerie et d'un office de tourisme. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Une foire aux vins a eu lieu chaque année à Pâques, depuis 1953, jusqu'en 2019 où l'association qui l'organisait a décidé de l'arrêter. Équipement culturel. La médiathèque est installée en plein cœur de Reuilly, au 30 rue de la République. Revues, romans, livres documentaires, magazines, presse quotidienne locale, fonds berrichon, ouvrages en gros caractères, CD, DVD, sont à la disposition du public. La consultation de l’ensemble des documents est libre et gratuite. Une inscription, gratuite, avec remise d’une carte d’adhérent est établie, pour emprunter les livres à domicile mais aussi accéder à des ressources numériques avec réservation en ligne : film et documentaires en streaming « Univers ciné » et « Arte VOD », site d’apprentissage « tout apprendre ». Le fonds documentaire appartient à la ville de Reuilly et à la bibliothèque départementale de l’Indre. Il est possible de consulter le catalogue. Sports. Au niveau sportif la commune dispose de deux terrains de football, d'un terrain de basket, d'un dojo, d'un boulodrome, d'un terrain de volley-ball, d'un terrain de tennis d'un parcours santé et d'un pumptrack (parcours VTT) Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie de Mehun-sur-Yèvre. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC reuilly. Il a obtenu l'appellation d'origine contrôlée pour les vins blancs (issus du sauvignon) en 1937 et pour les vins rouges et rosés (issus du pinot noir et du pinot gris) en 1961. La production annuelle est d'environ . La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Reuilly dispose de plusieurs commerces en centre-ville et d'un supermarché. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 33 emplacements. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Reuilly a obtenu au concours des villes et villages fleuris le prix régional de l'Office de Tourisme Fleuri en 2011.
Rosnay (Indre) Rosnay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. La réserve naturelle régionale des terres et étangs de Brenne, Massé, Foucault est situé sur son territoire. <mapframe zoom=11 latitude=46.7016666667 longitude =1.21527777778 height=280 width=400 align=center text="Localisation de la commune de Rosnay"> </mapframe> Communes limitrophes. Les communes limitrophes sont : Douadic (), Migné (), Ciron (), Ruffec (), Lingé (), Saint-Michel-en-Brenne () et Le Blanc (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre (), et Issoudun (). Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1992 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Urbanisme. Typologie. Rosnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,2 %), forêts (17,5 %), eaux continentales (14,5 %), terres arables (12,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %), zones urbanisées (0,5 %), zones humides intérieures (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux-dits, hameaux et écarts. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Chaume, le Coudreau, la Collarderie, la Vignauderie et la Gilardière. Habitat et logement. En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 400, alors qu'il était de 390 en 2014 et de 387 en 2009. Parmi ces logements, 61,2 % étaient des résidences principales, 21 % des résidences secondaires et 17,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,3 % des appartements. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rosnay en 2019 en comparaison avec celle de l'Indre et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21 %) supérieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 67,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (66,2 % en 2014), contre 68,1 % pour l'Indre et 57,5 pour la France entière. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 17A, 20, 27, 32, 44 et 78. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à environ . Rosnay est desservie par les lignes O et Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Risques naturels et technologiques. Le territoire de la commune de Rosnay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 376 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. Rattachements administratifs. La commune se trouve dans l'arrondissement du Blanc du département de l'Indre.. Elle faisait partie depuis 1801 du canton du Blanc. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale. Rattachements électoraux. Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton du Blanc. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Indre. Intercommunalité. Rosnay est membre fondateur de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1998 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Équipements et services publics. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Postes et télécommunications. En 2012, la commune dispose d'une agence postale communale. Population et société. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu la « fête de la Saint-Louis » au mois d'août. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage pouligny-saint-pierre. Le centre de transmissions de la Marine nationale, qui emploie en 2013 environ 200 civils et militaires confondus, est de loin le premier employeur implanté dans la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Millots qui dispose de 32 emplacements.
Roussines (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Benoît-du-Sault (), Saint-Civran (), Sacierges-Saint-Martin (), Parnac (), Saint-Gilles (), La Châtre-Langlin () et Chaillac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4694444444 longitude =1.39027777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Roussines"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Beaumont, le Beignet et les Places. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par le ruisseau Chinan. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 36, 46, 46B et 54H. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, quatre gares (Le Joux, Meslier-les-Places, Montmartin et Montpeuret) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Argenton-sur-Creuse () et Saint-Sébastien (). Roussines est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé à proximité du lieu-dit la Frisonnette. Urbanisme. Typologie. Roussines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,8 %), zones agricoles hétérogènes (33,7 %), forêts (11,9 %), terres arables (2,3 %), zones urbanisées (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Roussines est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 162 sont en en aléa moyen ou fort, soit 61 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roussines est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Roussins. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Rouvres-les-Bois est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Bouges-le-Château (), Aize (), Guilly (), Baudres (), Fontenay (), Buxeuil (), Poulaines () et Vicq-sur-Nahon (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0725 longitude =1.65638 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Rouvres-les-Bois"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : • Villebon • Couffy • La Maiterie-Neuve Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Renon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 34, 37, 37A, 56 et 109. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Rouvres-les-Bois est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Rouvres-les-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,8 %), forêts (25 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), prairies (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Rouvres-les-Bois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Baudres, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 236 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2002, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Rouvrois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Ruffec (Indre) , parfois appelée Ruffec-le-Château est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Ciron (), Le Blanc (), Rosnay () et Bélâbre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.630 longitude =1.1722 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Ruffec"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Rouère, les Giraults, Anguyenne et les Jaunnelles. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 15, 61, 98, 107 et 951. La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare (Ruffec-le-Château) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Ruffec est desservie par les lignes N et O du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Ruffec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,5 %), prairies (22,4 %), terres arables (21,3 %), forêts (13,9 %), eaux continentales (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Ruffec est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2001 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Luzeraize et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 347 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Ruffecois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. La commune dispose d'une salle communale. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. Ruffec dispose de plusieurs commerces. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 10 emplacements. Dans la culture populaire. Ruffec est mentionné au début de l' de la série "Dix pour cent" (2020). Au théâtre, une admiratrice (jouée par Martine Schambacher) attend Sandrine Kiberlain à sa sortie de scène pour la féliciter. Dans la conversation, elle lui dit : puis
Nohant-Vic est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Elle réunit les anciennes communes de et de . Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Chartier (), Lourouer-Saint-Laurent (), Montgivray (), Verneuil-sur-Igneraie (), Montipouret () et Sarzay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6394444444 longitude =1.96055555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Nohant-Vic"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Les Landes, Les Gravières, le Vire-Morin, La Breuille, Le Petit Enveau, le Grand Enveau, Guerin, La Petite Chasseigne, la Grange à l'Ane, La Grande Planche, Fein, la Petite Planche, Beaupin, Barbotte, Ponthion, Ripoton, le Breuil, Bel Air, la Petite Chasseigne, La Font de Fond, Launière, Les Ferrons, La Gasserotte, Le Chêne, La Chicoterie, Les Ormeaux, l'Ouche, La Beauce, La Ribère, Les Auchères, les Champs de Loumet, Laleuf, les Briottées. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Igneraie. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 49, 51, 69, 918 et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Nohant-Vic est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Nohant-Vic est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66,3 %), terres arables (27,8 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), forêts (1,7 %), zones urbanisées (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Nohant-Vic est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre et l'Igneraie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 315 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de l'ancienne commune de Vic-sur-Saint-Chartier est attesté sous les formes "Vico subtus Sanctum Quarterium" en 1270, "Vicq" le , "Vic" en , "Vic sur Saint Chartier" le , "Vic sur Saint Chartier" au , "Vicq la Montagne" pluviôse an II, "Vic sur Saint Chartier" le et "Vic" en 1841. En termes de droit, "vicus" désigne d’abord un gros bourg ou un village non clos de murs, un petit groupe d’hommes libres ayant une organisation municipale rudimentaire, mais aussi un village appartenant à un propriétaire, faisant partie intégrante d’une villa gallo-romaine ou mérovingienne ; "vicus" s’oppose au "municipium" (village de citoyens romains), et à la "colonia" (village de colons) ; le "vicus" romain est sans statuts. Cependant, la formation toponymique est médiévale et "vic" a simplement le sens de « bourg », "vic" ayant eu une diffusion généralement plus précoce et plus méridionale que "bourg" ex. : le Neubourg (Eure) et . L’accusatif "vicu[m]" aboutit régulièrement à "vi", écrit dès le "vy", "vic" et parfois "vicq". "Vi" ou "vy" prit aussi la forme "vif" sous l’influence des graphies de mots terminés en "-if", comme "baillif", où le "f" était muet. La commune est réunie à celle de "Nohant" sous le nom de "Nohant-Vic" par Ordonnance Royale du : Les communes de "Vicq sur Saint Chartier" et de "Nohant" sont réunies pour n’en former qu’une seule sous le nom de Nohant-Vic". Le chef lieu est fixé au bourg de Vic. Ses habitants sont appelés les Nohantais. Histoire. D’origine gallo-romaine, Vic se trouvait proche de grandes voies de communication, qui reliaient Saint-Marcel ("Argentomagus"), Châteaumeillant ("Mediolanum") et Ardentes. Le village de Vic est ancien ; son seigneur fait construire à proximité son château, à Saint-Chartier. Un nouveau village s’y crée, qui finit par devenir plus important que l’ancien. La commune est réunie à celle de Nohant par ordonnance royale de Louis XVIII, du . Le premier conseil municipal de la nouvelle commune s’installe en . Le maire est monsieur Deschartres. La modification d’orthographe (étymologiquement Vic vient du latin "Vicus" signifiant Bourg) lors de la rédaction de l'ordonnance de réunion avec Nohant, nomme la nouvelle commune Nohant-Vicq avec un « Q » final. En 1875, Maurice Sand, alors maire de Nohant, fait remarquer cette faute au préfet qui demande une copie au ministère de l’Intérieur, celle-ci lui est retournée sans le « Q » à Vic. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un bureau de tourisme. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, vers le mois de juin, sont organisées les « fêtes romantiques de Nohant ». Durant quelques semaines, la musique classique est à l'honneur et des concerts et rencontres (autour de Chopin, Liszt ou encore Schubert) sont organisés au château de Nohant. Depuis 1997, chaque demi-quinzaine de juillet sont organisées les « Rencontres internationales Frédéric Chopin ». Concerts, conférences et master classes dédiés au compositeur polonais s'enchainent pendant une semaine dans différents lieux comme la Bergerie du château de Nohant ou le théâtre Maurice-Sand à La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Sacierges-Saint-Martin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Saint-Civran (), Roussines (), Prissac (), Luzeret (), Chazelet (), Dunet (), Chaillac () et Vigoux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4952777778 longitude =1.36583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sacierges-Saint-Martin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chéniers, la Barre, le Barreau, le Charlet, la Croix de la Barre, le Plaix, la Minière, le Colombier, la Puychallerie, le Loudieu et la Lande. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Abloux et Sonne, ainsi que par le ruisseau Chinan. Le confluent de ces deux cours d'eau (Abloux et Sonne) est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 29, 46, 54, 54H, 59, 93 et 93A. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Sacierges et Le Pognat) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Sacierges-Saint-Martin est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Sacierges-Saint-Martin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,3 %), zones agricoles hétérogènes (35,9 %), forêts (13,7 %), terres arables (10,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sacierges-Saint-Martin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 291 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Sacierges signifie le « parc de cerfs ». Histoire. À l'origine villa romaine nommée "Caput Servium", puis abbaye fondée par quelques moines qui bientôt la transféreront à quelque de là, à Saint-Benoît-du-Sault, roc naturel qui permit de mieux la défendre. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Aigny est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sauzelles (), Le Blanc (), Pouligny-Saint-Pierre (), Concremiers (), Ingrandes () et Mérigny (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre (), et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6466666667 longitude =1.02611111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Aigny"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Botterie, le Châtelet, Bordesoulles, Coubernard, Ruffec-le-Franc, le Breuil, le Poirou et la Croix Blanche. Géologie et hydrographie. Saint-Aigny dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Grotte de la Garenne ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 27, 88 et 108. La ligne de Saint-Benoît au Blanc passait par le territoire communal, une gare (Saint-Aigny - Le Blanc) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châtellerault (). Saint-Aigny est desservie par la ligne O du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Aigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (56,9 %), forêts (22,3 %), terres arables (19,5 %), prairies (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Aigny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 51,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 129 sont en en aléa moyen ou fort, soit 70 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2002, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Sanctus Albinus" au , "Sanaus Anianus" en 1327, "Saint Aignan" en 1480. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Les Fontaines". Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre.
Saint-Aoustrille est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Saint-Valentin (), Lizeray (), Issoudun (), Thizay () et Neuvy-Pailloux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), Levroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9394444444 longitude =1.92222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Aoustrille"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Clois, Boissereau et le Chaumet. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par la Tournemine et la Vignole, deux affluents de la Théols. Voies de communication et transports. La route nationale N151 passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8, 80C et 130. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . La commune est desservie par la ligne C du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit Poste de Villement. Urbanisme. Typologie. Saint-Aoustrille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82,2 %), prairies (7,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), forêts (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Aoustrille est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 65 sont en en aléa moyen ou fort, soit 59 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Beau-Vinal". Ses habitants sont appelés les Austrégésiliens. Histoire. La communauté de Saint-Aoustrille traverse une grave crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 35 feux en 1709 à 27 en 1726, soit la perte de près d’un habitant sur quatre. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Équipement culturel. La commune possède une salle des fêtes et multiculte : l'ancienne église s'est effondrée et a été remplacée par cette salle. Elle contient deux vitraux de l'église réalisés en 1949 par l'atelier Georges Dettviller : une « Vierge en prière » et une verrière ornementale portant l'inscription « G. Dettviller Issoudun 1949 ». Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Saint-Août est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Ambrault (), Bommiers (), Sassierges-Saint-Germain (), Saint-Chartier (), Montipouret (), Mers-sur-Indre () et La Berthenoux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7322222222 longitude =1.96638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Août"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Roussets, la Braudière et les Grands Giraudons. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par le Liennet. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 38, 49, 69A, 71 et 918. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Issoudun (). Saint-Août est desservie par les lignes D et E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Août est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), prairies (21 %), forêts (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones urbanisées (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Août est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Choeurs-Thoux-Fleuret, d'Ardentes et de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 514 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. La commune tire son nom de ce saint. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Août-les-Bois", puis "Thermidor", d’après le mois du calendrier républicain qui vit la chute de Robespierre. Ses habitants sont appelés les Saint-Aygulphins. Histoire. La communauté de Saint-Août est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 157 feux en 1709 à 121 en 1726, soit une perte de près d’un habitant sur quatre. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Un marché a lieu tous les mardis. Chaque année a lieu la Fête des vieux métiers. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Aubin (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Condé (), Meunet-Planches (), Ségry (), Chouday (), Pruniers (), Bommiers (), Chezal-Benoît () et Issoudun (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.852 longitude =2.0250 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Aubin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Dorlanderie, Pontfichard et Gizay. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 68, 70 et 85. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Saint-Aubin est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre (). Toutefois la commune dispose au lieu-dit le Fay, d'un aérodrome nommé Issoudun - Le Fay. Urbanisme. Typologie. Saint-Aubin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,8 %), forêts (44,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Aubin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-T houx-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 83,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 98 sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Puits-Forêt". Ses habitants sont appelés les Saint-Aubinois. Histoire. La communauté de Saint-Aubin est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 39 feux en 1709 à 32 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Saint-Benoît-du-Sault est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au-dessus de la vallée du Portefeuille. Les communes limitrophes sont : Roussines (), Parnac () et La Châtre-Langlin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4413888888889 longitude =1.39138888888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Benoît-du-Sault"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bel-Air, le Bois et la Carrière. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 10, 36 et 46. Transports. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Saint-Benoît-du-Sault et La Boussinière) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares : d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Saint-Benoît-du-Sault est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Saint-Benoît-du-Sault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (60,8 %), zones urbanisées (35,5 %), mines, décharges et chantiers (3,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Benoît-du-Sault est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 50,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 58 sont en en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Benoît-du-Sault est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler l'Ancien régime à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Mont-du-Sault". La ville fait partie des dernières communes des confins nord de la langue occitane (dialecte marchois). Le nom traditionnel de la ville est "Sant Benet du Saul" en occitan marchois. Ses habitants sont appelés les Bénédictins. Histoire. À l'origine, quelques moines bénédictins détachés de l'abbaye de Fleury ont fondé à "Caput Servium" (Sacierges-Saint-Martin) une petite colonie, qui du fait de la proximité de la voie romaine et des incertitudes de l'époque (incursions barbares) fut transférée à "Salis" (Saint-Benoît-du-Sault), roc naturel qui permit de mieux la défendre à partir du . Ainsi naquit le prieuré de Saint-Benoît. L'histoire du village est aussi liée aux vicomtes de Brosse, d'où l'aspect toujours médiéval, perché sur une butte rocheuse (site inscrit), avec des maisons et et autres ruelles et places pittoresques. Les armoiries actuelles du village ("trois brosses d'or liées de gueules sur fond d'azur") sont celles de la famille de Brosse. Concrètement, les villageois avaient donc affaire au prévôt du prieuré, et au représentant du seigneur, vicomte de Brosse. Le film La Vouivre y fut tourné en 1987. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Liste des maires. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Saint-Benoît-du-Sault dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse de Saint-Benoît-du-Sault. Le lieu de culte est l'église Saint-Benoît. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune est classée parmi les plus beaux villages de France. Le siège de Tarabuste Éditions, ainsi que celui de la revue "Triages" se trouvent sur la commune. En juillet 2021, l'Université du Sur-Sault est lancée entre les murs du Prieuré de Saint-Benoît du Sault. Elle accueille des chercheurs et chercheuses des Universités pour des conférences sur divers sujets. Culture locale et patrimoine. Patrimoine contemporain. La qualité et l’originalité de ces constructions, de même leur liaison étroite avec le bourg ancien, et les interventions sur les espaces extérieurs d’Alexandre Chemetoff et Gilles Clément, respectivement Grand prix national d’Urbanisme et de Paysage ont conduit la Commission nationale à doter Saint-Benoît-du-Sault, malgré sa petitesse, d’un Secteur sauvegardé qui comprend à la fois le secteur ancien et la partie contemporaine de la commune.
Saint-Christophe-en-Bazelle est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Dun-le-Poëlier (), Bagneux (), Sembleçay (), Poulaines () et Val-Fouzon (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1927 longitude =1.71250 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Christophe-en-Bazelle"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Bardets, le Verdier et les Villages. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 13C, 15, 16, 25 et 31A. Transports. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres, à . Saint-Christophe-en-Bazelle est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Saint-Christophe-en-Bazelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,3 %), zones agricoles hétérogènes (33,2 %), forêts (7,2 %), prairies (3,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Christophe-en-Bazelle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 286 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2002, 2006 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Bazelle". Ses habitants sont appelés les Bazellais. Histoire. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Saint-Christophe-en-Bazelle dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Boischaut Nord et de la paroisse de Chabris. Le lieu de culte est l'église. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Christophe-en-Boucherie est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Rezay (), La Berthenoux (), Vicq-Exemplet (), Thevet-Saint-Julien () et Saint-Hilaire-en-Lignières (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Issoudun (), Châteauroux () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Brande, les Riaux et les Coux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est bordée au nord-ouest par la Grande Thonaise et arrosée par son affluent le Bailledets qui y prend sa source. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 68A, 71 et 940. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Issoudun () et Châteauroux (). Saint-Christophe-en-Boucherie est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Christophe-en-Boucherie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,7 %), terres arables (16,7 %), zones agricoles hétérogènes (13 %), forêts (12,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Christophe-en-Boucherie est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 193 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1991 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Boucherie", puis pour "Bourg-Meuhers". Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle de spectacle (Albert-Aurouet). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Civran est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sacierges-Saint-Martin (), Roussines (), Chazelet () et Saint-Gilles (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4975 longitude =1.39055 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Civran"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Gorse Bernard, Moulin de Saint-Civran et la Bitte. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Abloux et par le ruisseau Chinan. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1B, 46, 46A et 54. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Saint-Civran est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Civran est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,8 %), prairies (34,2 %), forêts (11,6 %), terres arables (10,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Civran est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 139 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Civran-les-Coteaux". Ses habitants sont appelés les Cyprianais. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Cyran-du-Jambot est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Fléré-la-Rivière (), Châtillon-sur-Indre (), Saint-Hippolyte () et Loché-sur-Indrois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.021929 longitude =1.1381150 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Cyran-du-Jambot"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chaudenay, Migny et la Folie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 28 et 28D. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Saint-Cyran-du-Jambot n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Cyran-du-Jambot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Loches, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,9 %), prairies (20,8 %), forêts (10,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %), zones urbanisées (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Cyran-du-Jambot est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Poinsonnet et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Beaugerais, est classée au niveau de risque 2, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 110 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Indre-Sable". Histoire. Saint Cyran fonde un monastère au début du . La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Saint-Denis-de-Jouhet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Fougerolles (), Crozon-sur-Vauvre (), Chassignolles (), La Buxerette (), Mouhers (), Neuvy-Saint-Sépulchre () et Cluis (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5313888889 longitude =1.86916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Denis-de-Jouhet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Bouchauds, la Fontbarbault, le Petit Jouhet et la Terre d'Ivry. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Vauvre et Gourdon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 19F, 54, 72, 74 et 75. La ligne de La Châtre à Guéret passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Saint-Denis-de-Jouhet est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par trois parcours de randonnée, dont un est accessible aux personnes à mobilité réduite. Urbanisme. Typologie. Saint-Denis-de-Jouhet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), terres arables (11,4 %), forêts (2,4 %), zones urbanisées (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Denis-de-Jouhet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 10 sont en en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Denis-de-Jouhet est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Les origines de la commune ne sont pas connues mais elle porta de nombreux noms : "Joué", "Jouet", "Juhé", "Jouhé", "Johec" et "Jho", avant de se voir accoler le nom du premier évêque de Paris, saint Denis. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Jouhet-les-Marrons" le . Le village était en effet connu pour abriter en nombre des châtaigniers. Ses habitants sont appelés les Dionisiens. Histoire. Le village médiéval se trouvait dans la mouvance des seigneurs de Cluis-Dessous. Le puissant seigneur Pierre Achard, époux d’une Dame de Jouhet, fit don avec elle du village et de son église au prieuré Saint-Jean l’Évangéliste d’Aureil vers 1100. Cette maison canoniale des environs de Limoges avait gagné une image de sainteté grâce à son fondateur Gaucher, s’attirant ainsi les dons des aristocrates jusqu’au sud du Berry. En effet, Jean Achard, un des fils de Pierre venait d’entrer au prieuré. Des bâtiments d’exploitation, tout au moins, sont installés à une date inconnue hors du village, sur la route de Crevant, au lieu-dit le Prieuré. Peu à peu, le prieuré de Saint-Denis de Jouhet gagna en puissance et en richesse, se permettant de prendre une relative indépendance. Le pouvoir se morcelle sur la paroisse autour de sires aux Gouttes, aux Fougères mais surtout au château de Villemort, aujourd’hui sur la commune de Chassignolles (Indre), en bordure d’un grand bois longtemps parcouru par les loups. À la Révolution, le village ne fait pas que changer de nom. Le prieuré est abandonné tandis que les maisons fortes des fiefs des Fougères et des Gouttes sont détruites en 1793. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu la Foire annuelle du 4 octobre, où est organisé un grand rassemblement datant du Moyen Âge. Créée par les chanoines d'Aureil et installés dans le prieuré, elle servait d'abord à vendre les bêtes puis elle s'est élargie au matériel agricole et aux marchands divers. À la fin août a lieu la Fête de la tomate et du folklore. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. Le village possède quelques commerces, mais surtout le dernier moulin en activité du département, dirigé par la troisième génération de meuniers de la famille Chaussé au lieu-dit le Moulin Neuf.
Sainte-Cécile (Indre) est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Val-Fouzon. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes et chefs-lieux était : Parpeçay (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Sembleçay (), Poulaines (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune était : les Quenêts, la Racaudière et Montry. Géologie et hydrographie. La commune fut classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal était arrosé par la rivière Renon. Voies de communication et transports. Le territoire communal fut desservi par les routes départementales : 13, 15, 25B et 57. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Gièvres, à . La commune fut desservie par la ligne B du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 76. Parmi ces logements : 53,5 % étaient des résidences principales ; 38,5 % des résidences secondaires et 8 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 77,5 %. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Renon-Libre". Ses habitants était appelés les Céciliens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Économie. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Population et société. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Le collège public (Clos de la Garenne) de secteur se trouvait à Chabris. Les lycées publics de secteur se trouvaient à Issoudun (lycée général Honoré-de-Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise-Pascal). La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016.
Sainte-Fauste est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Neuvy-Pailloux (), Diors (), Thizay (), Brives (), Vouillon () et Mâron (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8580555556 longitude =1.86611111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sainte-Fauste"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Bideauderie, Ablenay et les Sarrays. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est bordée au nord sur moins d'un kilomètre par la Vignole. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12, 12E et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Sainte-Fauste est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Sainte-Fauste est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,1 %), forêts (16,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), prairies (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sainte-Fauste est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 142 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la commune fait référence à sainte Fauste, une martyre chrétienne du dont certaines reliques ont été transférées en Berry au . Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "La Ferté-les-Bois". Ses habitants sont appelés les Faustéens. Histoire. Le secteur de Sainte-Fauste a été occupé par les hommes depuis la Préhistoire comme en témoigne la présence d'un tumulus (aux environs du lieu-dit la Bidauderie) dans lequel une urne funéraire a été découverte. Des outils en silex ont également été trouvés à proximité ainsi que trois enclos circulaires, peut-être des tumulus arasés. L'époque gallo-romains semble assez faste à Sainte-Fauste. On retrouve de nombreuses traces de cette époque. Des cuves de sarcophages ou des urnes funéraires ont été déterrées au hasard des travaux agraires, aussi bien dans le secteur du Brossat que celui du Petit Moulin à la sortie de Sainte-Fauste en direction de Neuvy-Pailloux. Mais, c'est sur le secteur du Grand Bois (à proximité du lieu-dit la Godinerie) que l'activité humaine semble la plus concentrée. En effet, il existe les vestiges d'une villa gallo-romaine datant du . Ensuite, trois emplacements à tuile, trois pierres sculptées faisant partie d'un autel et trois pièces de monnaie datées du et font penser à l'existence probable d'un sanctuaire en ce lieu. Certains de ces vestiges sont aujourd'hui visibles au musée d'Argentomagus ; enfin, il est pratiquement sûr que l'exploitation du minerai de fer (extraction et fonte) existait déjà à l'époque gallo-romaine dans le secteur du Grand Bois. Cette exploitation s'est poursuivie jusqu'au . Peu à peu, de grandes propriétés agricoles, souvent héritées de la période gallo-romaine, vont se développer. C'est l'époque de grands défrichages dans la région afin de gagner de la place pour une population croissante et pour les cultures. Il y avait, aux Sarrays, une abbaye. Les moines ont joué un rôle très important pour notre l'agriculture en asséchant, au fil des siècles, des terres marécageuses pour y produire des cultures. Les propriétaires des domaines agricoles donnent souvent leur nom au lieu-dit (la Bidauderie, la Tripterie, la Godinerie…). Ces exploitations ont besoin d'une importante main d'œuvre : les journaliers et ouvriers se regroupent dans les villages, créant un habitat très concentré. Il s'agit généralement de petites maisons avec un petit jardin à l'arrière comme en témoigne encore aujourd'hui la rue du Château à Sainte-Fauste. L'agriculture de l'époque est loin d'être centrée sur les céréales : des animaux paissent sur ces terres et notamment de nombreux moutons. La communauté de Sainte-Fauste est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 47 feux en 1709 à 42 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Autrefois elle eut une importance non négligeable, par l'extraction du minerai de fer, qui était utilisé au , par les forges de Clavières toutes proches, mais cette activité disparue avec la fermeture des forges en 1874.
Sainte-Lizaigne est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Diou (), Migny (), Saint-Georges-sur-Arnon (), Les Bordes (), Issoudun () et Paudy (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0077777778 longitude =2.02361111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sainte-Lizaigne"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Villiers, les Monts, l'Echardon, les Chézeaux, Bellevue, la Chaise, Néroux et les Marats. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 9, 16E, 34 et 918. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare dessert la commune. Sainte-Lizaigne est desservi par la ligne 2 du réseau TIGR ; la ligne U du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne. Urbanisme. Typologie. Sainte-Lizaigne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), forêts (4,3 %), zones urbanisées (3,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sainte-Lizaigne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols et la Mortaigue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 530 sont en en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom "Sancta Lizinia" est attesté au XIIe siècle, provenant du latin "Licinia" (sainte obscure). Ce toponyme est à rapprocher des Lezennes, Lézinnes, Lizine, Lizines bâties sur "(villa) Licinia" ainsi que de Saint Lézin bâti sur le masculin "Licinius." Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Vin-Bon". Ses habitants sont appelés les Liciniens. Histoire. La communauté de Sainte-Lizaigne est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 108 feux en 1709 à 99 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Le Chambon. En 1493, le Chambon est mentionné comme paroisse. Le domaine de Chambon possédait une chapelle qui était désaffectée depuis longtemps au moment de sa vente comme bien national en 1793 pour la somme de . Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Sainte-Lizaigne a obtenu au concours des villes et villages fleuris le prix de A en 2012.
Sainte-Sévère-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Pouligny-Notre-Dame (), Pouligny-Saint-Martin (), Feusines (), Vigoulant (), Pérassay (), Sazeray (), La Motte-Feuilly () et Briantes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4875 longitude =2.07194444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sainte-Sévère-sur-Indre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Villaines, Chareilles et Villebard. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. La topographie, accidentée au sud du village, est au contraire assez plane au nord, en allant vers la Châtre. Dans un paysage de haies et de bouchures typique du Boischaut Sud, le village ouvre la porte au Massif central avec la présence du plateau du bas Berry au sud de la commune avec des points à plus de d'altitude en se rapprochant du département de la Creuse. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1859 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26, 26D, 26E, 36, 54, 71H, 84, 110, 117 et 917. Transports en commun. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Sainte-Sévère-sur-Indre est desservie par les lignes F et G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46, le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements en 2015 de la commune : Urbanisme. Typologie. Sainte-Sévère-sur-Indre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,9 %), prairies (29,4 %), terres arables (16,2 %), forêts (16,2 %), zones urbanisées (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sainte-Sévère-sur-Indre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment les Palles, l'Indre et la Taisonne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 50,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 65 sont en en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Sainte-Sévère-sur-Indre est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. "Senta Sevèra" est le nom de la commune en occitan marchois, qui se trouve à la limite nord du domaine de la langue occitane où les parlers sont influencés par le français voisin. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom d"'Indre-Source". En 1893, la commune, précédemment nommée simplement "Sainte-Sévère" devient "Sainte-Sévère-sur-Indre". Ses habitants sont appelés les Sévérois. Histoire. Préhistoire. Les environs de Sainte-Sévère révèlent régulièrement d'assez nombreux éléments archéologiques indiquant une activité humaine préhistorique, sans toutefois permettre l'identification de sites occupés de longue durée, comme c'est le cas plus à l'ouest, dans la vallée de la Creuse notamment. On peut noter que la région de Sainte-Sévère paraît propice à une vie préhistorique (nombreux vallons encaissés et rocheux, nombreux cours d'eau, faune et flore riches et variées). Antiquité. La région de Sainte-Sévère livre également des vestiges de l'Âge du bronze, et recèle des sites pouvant remonter à cette période (entre autres à la période des Champs d'urnes — bien que leur identification, en l'absence de fouilles, demeure sujette à caution). Pendant la période celtique, Sainte-Sévère se situe à l'extrême sud de la "civitas" des Bituriges Cubes, dont elle fait partie. En l'absence de données fermes sur cette période, on peut toutefois affirmer que le site gaulois ne se situe pas à l'emplacement de l'actuel village, mais à quelques centaines de mètres au sud, sur un "oppidum" aux dimensions restreintes (il s'agit d'un éperon barré par une levée de terre, dit du Montcourault, d'une superficie d'environ 3 hectares). Sainte-Sévère fait alors probablement partie de ces vingt villes Bituriges que mentionne Jules César dans « La guerre des Gaules » De petite taille et à l'écart des grandes voies de circulation, la cité Bituriges ne doit, dans tous les cas, pas être d'une grande importance. Après la conquête romaine, Sainte-Sévère ne se mue pas en cité gallo-romaine, éclipsée par sa puissante voisine Châteaumeillant. On relève seulement, à proximité de l’"oppidum", ce qui semble être le tracé d'un "fanum" et, dans la région, les traces d'assez nombreuses petites exploitations agricoles gallo-romaines. Moyen Âge. Les périodes mérovingienne et carolingienne laissent Sainte-Sévère dans l'ombre. C'est toutefois vers 630 que la tradition situe la venue dans la région de l'abbesse Sévère, sœur de l'archevêque de Trèves, qui y fonde un monastère. Ce n'est que bien plus tard, ayant récupéré des reliques de la sainte, que la ville se placera sous son patronage (le nom de « Sainte-Sévère » est attesté au ). La ville, qui s'est déplacée sur son site actuel dominant la vallée de l'Indre, n'en reste pas moins d'importance secondaire dans le "pagus" carolingien. C'est la « mutation féodale » des et qui fait de cette place militairement puissante à la frontière du Berry et du Limousin, le siège d'une seigneurie et d'une famille influentes. Sainte-Sévère avait son atelier monétaire qui battait sa propre monnaie au . Hélie de Sainte-Sévère, en 1068, est le premier membre connu de la famille de Sainte-Sévère, proche parente des seigneurs d'Huriel, et certainement intégrée à la clientèle des princes de Déols qui dominent l'ensemble du Bas-Berry. L’autorité royale se manifeste à partir du début du (les Capétiens ayant acheté la vicomté de Bourges et Dun-le-Roi en 1101 au dernier vicomte de Bourges Eudes Arpin) : Louis VI mène une expédition judiciaire à Sainte-Sèvère en 1108-1109. Sainte-Sévère passe à la fin du à la famille marchoise des Palesteau, que l'héritière Guiburge Palesteau, aussi dame de Dun, apporte à son époux Hugues II, vicomte de Brosse (près de Saint-Benoît-du-Sault, à Chaillac), vers 1240. La famille de Brosse, d'origine limousine, conservera la seigneurie dans sa branche cadette de Brosse de Boussac jusqu'au début du , et comptera dans ses rangs quelques personnages importants, tel Jean de Brosse (mort en 1433), seigneur de Sainte-Sévère, d'Huriel et de Boussac, maréchal de France et compagnon de Jeanne d'Arc sous Charles VII. La ville occupée par les Anglo-Gascons, lors de la guerre de Cent Ans, est reprise, en 1372, par Bertrand du Guesclin. Sainte-Sévère est érigée en baronnie pour Jean II de Brosse, comte de Penthièvre, vers 1470. Époque moderne. Donnée en règlement de dot à l'occasion du mariage en 1496 d'Isabeau de Brosse, fille de Jean III, avec Jean IV de Rieux, important seigneur breton, Sainte-Sévère ne demeure pas longtemps à ce personnage, puisqu'elle est vendue en 1517 à François de Blanchefort, seigneur de Saint-Jeanvrin, qui la transmet à son fils Gilbert de Blanchefort. La vente de Sainte-Sévère à Louis II de Bourbon, duc de Montpensier, en 1578, marque la fin des seigneurs de proximité, et fait désormais passer la seigneurie dans les domaines nombreux (et jamais visités) de grandes familles princières. La petite-fille du duc de Montpensier apporte ses biens à son époux Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, en 1626. Passée à sa fille la Grande Mademoiselle, puis à Philippe d'Orléans (1640-1701), frère de Louis XIV et père du Régent, en 1693, la seigneurie de Sainte-Sévère circule entre de nombreuses mains au cours de la première moitié du . De 1697 (achat le , avec Aigurande et Cluis-Dessous) à 1766, Sainte-Sévère entre dans la famille de Fléxelles (Flesselles) de Brégy ; en fait, durant toute cette période, la seigneurie tout entière est affermée à des bourgeois de Sainte-Sévère, les officiers seigneuriaux jouant un rôle de moins en moins présent dans la ville. Sainte-Sévère est finalement rachetée, en 1766, par un officier descendant de la famille de Brosse, Pierre-Michel, vicomte de Brosse. Celui-ci, ayant acquis le comté de Châteaumeillant, revend la seigneurie en 1784 à Charles de Malvin (1739-1825), marquis de Montazet, qui la cède en 1787 à sa belle-mère Anne-Marie de Villaines (1733-1811 ; épouse d'Antoine-Joseph de Saint-Jullien et mère de la marquise de Montazet, Anne-Marie de Saint-Jullien qui décéda dès 1787), à la veille de la Révolution française. Anne-Marie de Villaines est donc la dernière dame de Sainte-Sévère. Révolution et Empire. Intégrée par les discussions administratives de la Révolution française dans le nouveau département de l'Indre comme chef-lieu d'un petit canton de dix communes, Sainte-Sévère, devenue un temps "Indre-Source" pour suivre un décret de la Convention (An II), mène désormais la vie paisible d'un modeste chef-lieu administratif rural, seulement troublée par les guerres napoléoniennes dans lesquelles plusieurs Sévérois combattirent. Époque contemporaine. En 1828, la commune absorbe celle voisine de Rongères. Le percement de routes durant le contribua à rompre l'isolement du bourg que notait George Sand (notamment la route de Boussac en 1848), de même que le passage d'une ligne de chemin de fer, celle de Tours-Châteauroux-Montluçon à Champillet, dans la seconde moitié du siècle. Les guerres de 1870, mais surtout de 1914-1918 et 1939-1945, comme dans tous les villages de France, créèrent des saignées démographiques et morales qui symbolisèrent aussi la fin de la civilisation rurale. La baisse démographique sera dès lors une tendance générale et régulière jusqu'à nos jours. La création de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère en 2001 marque la volonté de contrebalancer ce déclin par la mutualisation des ressources communales. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Autres services publics. La commune dispose en 2012 des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipements culturels. La commune dispose de la salle des fêtes Sophie Tatischeff et de la maison de jour de fête. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Pour l'église catholique, Sainte-Sévère-sur-Indre dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Boischaut Sud et de la paroisse de Sainte-Sévère-sur-Indre. Le lieu de culte catholique est l'église Sainte-Sévère. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 8 emplacements. Culture locale et patrimoine. Sainte-Sévère dans les arts. Durant l'été 1947, Jacques Tati débarqua avec une petite équipe technique et tourna 6 mois durant son premier long métrage, Jour de fête, un film de 75 minutes tourné en Thomsoncolor. Chaque habitant participa avec enthousiasme, à ce qui allait devenir un des plus grands moments de l'histoire de leur village. Un scenovision ouvert depuis le , consacré à l'œuvre de Jacques Tati, est proposé aux visiteurs de Sainte-Sévère-sur-Indre.
Saint-Florentin (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Vatan (), La Chapelle-Saint-Laurian (), Reboursin (), Guilly (), Saint-Outrille () et Orville (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0766666667 longitude =1.80527777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Florentin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameau et lieux-dits de la commune sont : la Charbonnerie, le Grand Charnay et la Chaponnerie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Pozon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 25, 34 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Saint-Florentin est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Florentin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Vatan, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,8 %), forêts (32,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), prairies (2,7 %), zones urbanisées (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Florentin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 279 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Les Bruères". Ses habitants sont appelés les Florentinois. Histoire. La communauté de Saint-Florentin est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 58 feux en 1709 à 52 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Vatan, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Vierzon.
Saint-Genou est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Palluau-sur-Indre (), Villegouin (), Arpheuilles (), Buzançais () et Sainte-Gemme (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9302777778 longitude =1.33888888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Genou"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chanteloche, la Brigaudière, le Coignon, le Grand Vindour, le Petit Vindour et Beaupré. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 63, 63B, 63D, 64 et 943. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Palluau - Saint-Genou) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Saint-Genou est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Saint-Genou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,9 %), prairies (21,6 %), zones agricoles hétérogènes (20,3 %), forêts (9,9 %), eaux continentales (4,3 %), zones urbanisées (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Genou est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cité et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Brenne et d'Argy, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 564 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention (an II), la commune change de nom pour "Indreval". Ses habitants sont appelés les Saint-Genulphiens ou Genulphiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Sports. Un site de baignade surveillé est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Alphonse Jacquet, né à Bourges le (décédé à Issoudun le , inhumé à Saint-Genou), a été curé de Saint-Genou du jusqu'au . Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. La commune a possédé jusqu'à 7 usines de fabrication de porcelaine. Jusqu'à huit cents personnes y travaillaient. Une époque révolue depuis 1999, date de la fermeture de la dernière usine.
Marco Antônio Marco Antônio Feliciano, ou simplement Marco Antônio, est un footballeur brésilien né le à Santos (Brésil). Il a joué au poste de latéral gauche, notamment avec Fluminense FC. Il a remporté la coupe du monde en 1970 avec l’équipe du Brésil Carrière. Carrière de joueur. Il fut cinq fois champion de l'État de Rio de Janeiro. Il a été « ballon d'argent brésilien » en 1975 et 1976. Carrière en équipe nationale. Il a eu 38 sélections dans l’équipe du Brésil. Il a remporté la coupe du monde de 1970 avec l’équipe du Brésil (deux matches joués). Il a participé aussi à la coupe du monde de 1974.
Saint-Georges-sur-Arnon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Chârost (), Saugy (), Migny (), Poisieux (), Plou (), Sainte-Lizaigne () et Issoudun (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=12 latitude=46.99 longitude =2.06 height=350 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Georges-sur-Arnon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Roussy, les Barreaux et le Guignier. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Arnon et Théols. Voies de communication et transports. La route nationale N151 passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 2, 9, 9A et 34. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Saint-Georges-sur-Arnon est desservie par la ligne 2 du réseau TIGR. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne. Urbanisme. Typologie. Saint-Georges-sur-Arnon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), zones urbanisées (1,9 %), forêts (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Georges-sur-Arnon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arnon et la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2001. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 54,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 115 sont en en aléa moyen ou fort, soit 39 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Montagne-sur-Arnon", en hommage au courant dominant de la Convention, la Montagne. Ses habitants sont appelés les Georgiens ou Georgeois. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Elle dispose d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Treize éoliennes du parc éolien des Tilleuls sont installées sur le territoire de la commune. Parmi leurs actionnaires se trouve la Semer, société d'économie mixte rassemblant des collectivités locales, la SEM Sergies et des acteurs privés. Ses bénéfices sont employés pour réaliser des travaux d'efficacité énergétique dans la commune et construire un chauffe-eau solaire ainsi que des ombrières photovoltaïques. Des projets de centrale solaire photovoltaïque et de production d'hydrogène sont aussi étudiés en 2019. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Saint-Georges-sur-Arnon a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en 2015 et 2016.
Saint-Gilles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Chazelet (), Parnac (), Vigoux (), Saint-Civran () et Roussines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4958333333 longitude =1.44555555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Gilles"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Abloux, Chanteloube, le Moulin de Chanteloube et le Moulin de Saint-Gilles. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Abloux, de plus il possède les sources du ruisseau Chinan. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 1B et 59. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Saint-Gilles et La Fontouret) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Argenton-sur-Creuse () et Saint-Sébastien (). Saint-Gilles est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Gilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,9 %), zones agricoles hétérogènes (34,4 %), forêts (23,7 %), terres arables (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Gilles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 98 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Cette commune porte le nom de « Saint-Gilles » en référence à l'abbé bénédictin saint Gilles l'Ermite. La légende veut que cet abbé bénédictin soit lié à la fondation de l'abbaye de Saint-Gilles (Gard), un lieu important de pèlerinage sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un décret de la Convention du 25 vendémiaire an II () invita les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de royauté, féodalité ou superstition, à les remplacer par d'autres dénominations. En cette période de Révolution, la commune de Saint-Gilles porta le nom de "Mont-d'Abloux". Ses habitants sont appelés les Saint-Gillois. Histoire. La paroisse dépendait du prieuré de Saint-Benoît-du-Sault. En Bas-Berry, au , le haut-fourneau et le « procédé indirect » d'obtention du fer apparaissent et de grandes forges sur terres seigneuriales se constituent alors. Dans l’Indre, notamment autour d’Abloux (à Chazelet et à Saint-Gilles), des forges seront établies jusqu'au milieu du . Parce que Saint-Gilles (et le Bas-Berry dans son ensemble) a été relativement mieux épargné par les destructions consécutives à la Révolution et aux guerres, son patrimoine s'est mieux maintenu qu'en d'autres régions. Lors de la débâcle (Seconde Guerre mondiale), des populations en exode fuyant la zone conquise par la Wehrmacht, furent parfois logées dans les environs. Dans le département, la Résistance) fut active dès 1940-41. Lors de la répression allemande de l'été 1944, Saint-Gilles ne connut pas de pillage, saccage ou d'exécution sommaire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. L’économie de la commune repose sur des entreprises individuelles, transport routier de marchandises et produits fermiers.
Saint-Hilaire-sur-Benaize est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Mauvières (), Liglet (), Concremiers () et Béthines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Saint-Gaultier (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5627777778 longitude =1.07555555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Hilaire-sur-Benaize"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Couture, la Mallatière et le Breuil. Géologie et hydrographie. Saint-Hilaire-sur-Benaize dispose de deux cavités souterraines naturelles nommé « Grottes de Saint-Hilaire et Grotte du Moulin ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Anglin et Benaize. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 53, 53A, 53B, 88 et 975. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Saint-Hilaire-sur-Benaize n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Saint-Hilaire-sur-Benaize est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,1 %), forêts (17,8 %), prairies (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Hilaire-sur-Benaize est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 227 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2009, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "L’Union". Histoire. En 1819, la commune a absorbé celle voisine de La Vaudieu ; cette dernière, peuplée de 127 habitants au recensement de 1806, avait porté provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de "L’Orme". La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Bélâbre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. Culture locale et patrimoine. Patrimoine. Château d’Aigues-Joignant. Le château d'Aigues-Joignant, au confluent de la Benaize et de l’Anglin, comme l’explicite son nom « eau qui joignent », appartenait à l’origine à la seigneurie de Cors tenue par les Sénebaud. Aux environs de 1130, un membre de la famille donne son fief à l'abbaye de l'Étoile, récemment installée en Poitou. Deux incendies le ravagent au , le prieuré est, à cette époque, totalement remanié. L’ancienne chapelle a fait place à un bâtiment rectangulaire avec terrasse et le logis principal a été augmenté d’un étage et décoré d’ornements néo-Renaissance comme les meneaux ou les créneaux. Il est flanqué de deux tours rondes qui ne paraissent pas remonter au-delà du . La grosse tour ouest abrite une belle salle gothique voutée d’ogives. Château des Ajoncs. Le château des Ajoncs appartenaient au milieu du à la famille Thomassin. En 1870, Oscar Thomassin légua la propriété, avec des moyens financiers, à la commune de Saint-Hilaire pour fonder un hospice. Celui-ci fonctionna de 1884 à 1937. D’ordonnance symétrique, le château se compose d’un corps de logis présentant curieusement quatre ouvertures en rez-de-chaussée, alors que le premier étage comporte cinq travées. Au centre de celui-ci la porte fenêtre centrale s’ouvre sur un vaste balcon. À chaque extrémité du corps de logis, en légère avancée et reliées au corps central par une petite aile, s’élèvent deux tourelles à toit en poivrière flanquées de pavillons dont l’une abrite une petite chapelle. Château de Céré. Le château de Céré sur la rive droite de la Benaize, est classé aux monuments historiques depuis 1923. Le château fort est composé de quatre tours entourant un logis. L’une d’elles, « la tour à la lanterne », a encore des croisillons de bois datant du . Cette tour renferme un oratoire orné de fresques classé monument historique en 1923. Les tours de ce château servaient à garder des gués de la Benaize. Château de la Brosse. Le château de la Brosse est le monument le plus ancien de Saint-Hilaire-sur-Benaize, son donjon carré date du , il gardait le gué du même nom qui permettait de traverser la Benaize. Ce château a servi d’école à partir de 1851. L’école laïque de filles demeura jusqu’en 1920 dans ce château. Église Saint-Hilaire. Elle est située sur la place. Elle fut construite aux , et fut restaurée en 1801 et subit des remaniements de 1840 à 1901. En 1895 cette église possède une cloche de bronze du poids de portant la date de 1528 elle fut classée monument historique, le . La chapelle date du puisqu’en 1092 Pierre II évêque de Poitiers fit donation aux bénédictins de Saint-Savin de plusieurs églises dont celle de Saint-Hilaire. Au sont construites la nef et la porte d’entrée et le voit l’apparition du porche et du clocher. Le chœur datant du est éclairé par quatre ouvertures romanes, très étroites. Une très ancienne statue de bois, placée dans le porche aurait été restaurée, après la Révolution, cachée au-dessus de la voûte ainsi qu’un Christ en bois. Le clocher subit une réfection en 1991. À l’extérieur se trouvent de nombreux contreforts, une curieuse sculpture sur l’un d'eux et un cadran solaire au-dessus de la porte secondaire. La pierre des morts qui servait à poser le cercueil ne sert plus, mais est toujours présente près de l’église. Prieuré Saint-Hilaire. Il est situé entre la rive gauche de la Benaize et une charmille. Celui-ci relevait, sans doute dès le , de l’importante abbaye bénédictine de Déols. Aux constructions d’origine qui regroupent la maison et des communs construits en équerre, est venu s’ajouter un bâtiment annexe qui porte la date de 1764. Le logis principal est un bâtiment rectangulaire flanqué de trois tours. La tour principale, arasée, indique l’entrée alors que la tour est renfermait un oratoire. Seules de petites ouvertures rectangulaires viennent percer le rez-de-chaussée surmonté, au , d’un étage sous combles et doté de plusieurs lucarnes. Logis Saint-Hilaire. Ce sont deux bâtiments organisés autour d’une cour presque fermée : un ensemble construit et modifié du au dans l’esprit du siècle précèdent. Les ouvertures sont du : côté cour un chien assis flanqué de deux oculi, côté jardin, quatre oculi. On ne sait rien sur ce bâtiment avant le . Le mur bas qui entoure le logis doit être la base des fortifications du château initial. Domaine de Bois Ménard. Il s’élève sur un coteau qui domine l’Anglin. Le premier seigneur en est Joachim Roubault en 1427, et qui deviendra maréchal de France en 1461. En 1525, la famille Delesgue en est propriétaire. En 1618, Antoine Mornet achète le fief. La famille le conservera jusqu’en 1767 où, par mariage, il parvint à la famille Augier de Crémiers. Durant toute son histoire, Bois Ménard n’a cessé d’être modifié. La maison principale est composée de deux bâtiments accolés par un seul angle. Le premier, au sud, présente des angles arrondis. Il est construit sur une ancienne cave au murs épais et percés de niches, ce qui pourrait laisser penser à une chapelle. Le deuxième corps du logis a également été très modifié. Le premier étage, datant du et percé de larges baies, tranche avec l’ancien rez-de-chaussée et ses petites ouvertures. Malgré ces nombreuses reconstructions, le domaine conserve toute son unité grâce à l’utilisation de matériaux et de lucarnes identiques, ainsi que de belles toitures à quatre pans. La Vaudieu. C'est le vestige d’une ancienne commanderie de l’ordre de Malte, qui comptait aussi autrefois une chapelle. Une belle porte gothique signale un bâtiment de l’ancien prieuré. On y trouve aussi une croix avec le buste de saint Jean. Grottes de Saint-Hilaire. Elles furent découvertes en 1875 et étaient les plus riches de la région en éléments naturels. Stalactites et stalagmites y étaient remarquables. Pendant longtemps elles se visitèrent librement, et chacun voulait emporter une petite pierre en souvenir ; elles furent ainsi très abîmées. Les entrées de la grotte de Saint-Hilaire sont aujourd'hui situées sur des propriétés privées. Ces grottes n'ont jamais été visitées dans leurs entièretés. Moulin de Ségère. Il est aujourd’hui une propriété privée. Ce moulin à eau possède à ses côtés la rivière de l’Anglin avec de magnifiques chutes d’eau et en face une île privée.
Saint-Lactencin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Buzançais (), Chezelles (), Argy (), Francillon (), Villedieu-sur-Indre () et Villegongis (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Tesseau, la Boutelaie, la Tirataine, Châteaufort et Rouillet Couteau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 63, 64, 64D, 76, 138 et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Saint-Lactencin est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Lactencin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,3 %), forêts (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), cultures permanentes (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Lactencin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 80,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 179 sont en en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Plaines-Libres". Ses habitants sont appelés les Saint-Lactencinois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Saint-Marcel (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Sa préfecture Châteauroux est à au nord-est. Sa sous-préfecture Argenton-sur-Creuse est à au sud, limitrophe mais en rive gauche de la Creuse. Les autres sous-préfectures sont Le Blanc ( à l'ouest), La Châtre ( à l'est) et Issoudun ( au nord-est, après Châteauroux). Saint-Marcel est également limitrophe du parc naturel régional de la Brenne, qui commence à l'ouest sur Thenay. Communes limitrophes. Les communes limitrophes sont : Argenton-sur-Creuse ( au sud), Thenay ( à l'ouest) Le Pont-Chrétien-Chabenet ( au nord-ouest), Tendu ( au nord-est) et Le Pêchereau () au sud-est <mapframe zoom=11 latitude=46.6027777778 longitude =1.51444444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Marcel"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux sont assez nombreux sur la commune. La vallée de la Mage inclut la Forêt Chauve, la Martine, le Génétoux, le Contour, le Moulinet. Juste au sud de Saint-Marcel se trouve la Garenne, haut-lieu préhistorique et historique. Saint-Marin est dans l'ouest de la commune, Bordesoule dans le nord. La Grange à Mas est au nord-est sur la D920, la Bigaillonne un peu plus à l'est, et le Pont de Mont en bordure de commune au nord sur la rive de la Bouzanne. Autour du bourg on trouve les Douces, les Pommeurs, les Courates ; et quelques autres disséminés. Géologie et hydrographie. Saint-Marcel inclut une cavité souterraine naturelle nommée « Grotte de Saint-Marcel n° 1 » (voir « Liste des cavités naturelles les plus longues de l'Indre »). La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse, Bouzanne et La Mage. Voies de communication et transports. L'autoroute A 20 (« l'Occitane ») passe par le territoire communal qui héberge deux échangeurs : au nord de la commune, qui permet sortie et entrée pour la circulation venant du nord et vers le nord ; et à l'ouest du bourg, permettant entrée et sortie pour la circulation vers le sud et venant du sud. On trouve aussi les routes départementales : 48, 48B, 100, 132, 137, 927, 927A et 927E. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Saint-Marcel est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par la voie verte des Vallées. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire. Urbanisme. Typologie. Saint-Marcel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Argenton-sur-Creuse, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,3 %), forêts (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), prairies (13,7 %), zones urbanisées (7,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Marcel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bouzanne et la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2006 et 2008. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 959 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. La commune est mentionnée pour la première fois sous la forme "Argantomago" sur deux documents routiers, la Table de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin. La signification du nom d'Argentomagus est assez claire, puisque Albert Dauzat y voit l'association des mots gaulois "argantos", signifiant l'argent (ou du latin "argentum", même sens) et de gaulois "magos", marché, champ. Le nom voudrait alors dire le champ ou plutôt le marché de l'argent. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de "Côte-Franche". Ses habitants sont appelés les Pitolats. Histoire. Préhistoire. La présence de la rivière Creuse, de la forêt et d'un abondant gibier ont permis l’installation humaine sur ce territoire dès les temps préhistoriques. Le site de la Garenne comprend trois cavités : le Grand abri, la grotte Blanchard (ne pas confondre avec l'abri Blanchard à Sergeac, Dordogne) et la grotte Chapelle. En 1898, Breuil et Benoist établissent une stratigraphie (probablement du Grand Abri puisque la grotte Blanchard n'est découverte qu'en 1957). Il est fouillé à partir de 1946 jusqu'en 1976 par le Dr Jacques Allain, qui se concentre particulièrement sur la grotte Blanchard, en compagnie de son ami J. Descouts. Grand abri. Le Grand abri est fouillé à partir de 1946 par J. Allain. Il a une forme d'entonnoir d'environ de diamètre. Il s'enfonce en oblique dans le coteau et se prolonge par un boyau profond qui rejoint la grotte Blanchard sous-jacente. Ce boyau a été bouché avant le Magdalénien V. La grotte Blanchard et le Grand abri ont été occupés avant la formation de ce bouchon ; l'occupation a perduré ensuite dans le Grand abri, qui est occupé à partir du Magdalénien IV (niveau 4) jusqu'à la fin du Magdalénien V (niveau 7 bis, à la jonction Magdalénien V-VI). La première occupation de ces deux formations est au Magdalénien IV (niveaux stratigraphiques 1 à 4) ; à cette époque l'habitat est dense et permanent. Les niveaux 5 à 7 sont du Magdalénien V et correspondent plus vraisemblablement à des haltes temporaires. Ces deux grottes ont livré 26 lampes connues (nombre en 1987), dont une rare provenant du Grand abri, façonnée de telle façon qu'elle pouvait porter quatre mèches. Trouvée le , elle faisait partie des collections du Musée de l'Association pour la Sauvegarde du site d'Argentomagus (Saint-Marcel) en 1987. Grotte Blanchard et le Magdalénien à navettes. La grotte Blanchard est découverte le 10 juin 1957 par MM. Blanchard et Descouts. La stratigraphie de la grotte Blanchard comprend six niveaux successifs porteurs de cet assemblage, ce qui indique une remarquable constance dans le temps. Le seuil de la grotte présente trois niveaux d'habitat superposés (1, 2 et 3) datant du Magdalénien IV ; la couche 1 est inexistante à l'intérieur de la grotte. Selon Rigaud (1977), la couche 4 est notablement plus importante que les autres couches. À partir de ses fouilles dans cette grotte, Allain définit le Magdalénien à navettes et en fait l'analyse technologique, typologique et culturelle sur la base d'un ensemble de caractères typologiques communs : Un sondage de 1957 a livré, dans une couche de détritus sur pente épaisse de , un petit bâton percé de de long, façonné dans une lame de bois de cerf détachée par double sciage parallèle, porteur de plusieurs curiosités : le trou n'est pas, contrairement à l'habitude, percé à hauteur d'un départ d'andouiller ; il est sculpté pour représenter une figue humaine vue de face, un angle de vue très rarement rencontré dans les figurations humaines de cette période ; le nez est, très exceptionnellement, représenté par une double ondulation figurant les narines. La grotte est ornée de gravures, dont une petite tête de cheval de de longueur. Le parois portent aussi des traces de peintures rouges et noires. Certaines fentes du rocher sont piquetées de têtes de sagaies en bois de renne ; plus de 15 sagaies sont visibles, l'une d'elles étant accompagnée d'une lame de silex. Selon Vialou (1997), des datations radiométriques ont été tentées au temps des fouilles Allain mais se sont avérées défaillantes. Les datations d'Allain sont donc basées sur le stratigraphie, les études techno-typologiques des industries lithiques et osseuses, et l'étude palynologique. Antiquité. La conquête romaine et le développement de la ville pendant le Haut-Empire. "Argentomagus" est un oppidum des Bituriges qui a été occupé par les Romains. Il se rend à César en 51 Pendant l’Empire romain, c’est une cité importante comptant pas moins de habitants. Le sanctuaire des Mersans comprend au moins trois temples. L'agglomération antique a livré cinq exemplaires de statues identifiées comme des dieux gaulois, de style et d'imagerie variés. Celle provenant du temple porte des anneaux de bras et ce qui est peut-être un couvre-nuque ; ses vêtements et parures le rapprochent des statues de guerriers trouvées en Gaule du Sud, notamment celle de "Glanum" à Saint-Rémy-de-Provence, mais l’écart de date engendre des questions sur l'évolution de ce genre de représentations dans l'utilisation religieuse. De la fin du Moyen Âge à la Révolution française. À partir du on trouve des mentions de l’enceinte dans les archives, même s’il est probable qu’elles furent édifiées bien avant. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Saint-Marcel est jumelée depuis 1981, avec la commune de Tokomadji, en Mauritanie. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine d’Argenton-sur-Creuse, dans l’aire urbaine d'Argenton-sur-Creuse, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Patrimoine. Prieuré de Saint-Marin. Le prieuré dont le corps de bâtiments subsiste sur la rive gauche de la Creuse fut fondé au par un seigneur de Châteauroux, sous la protection de l’abbaye de Saint-Gildas. Il fut richement doté en rentes, dîmes, revenus de toute nature et obtint par un acte de 1216, la prérogative des droits de justice qui faisait du prieur de Saint-Marcel un seigneur féodal. De nombreux conflits éclatèrent entre le prieur et les seigneurs d’Argenton concernant « la liberté de Saint-Marcel » et ce différend fut réglé en 1216 par une charte. La Révolution mit fin à l’existence du prieuré qui fut vendu comme bien national. La chapelle dédiée à saint Marin, édifiée au sur la rive gauche de la Creuse, dépendait autrefois de l'abbaye bénédictine de Saint-Savin-sur-Gartempe (Vienne) et fut un lieu important de pèlerinage. Ce pèlerinage pittoresque qu’on appelait en Berry « le pèlerinage des Rechignoux » avait lieu le premier samedi du mois de septembre. On y amenaient les enfants qui pleurnichaient plus que de raison Chapelle Saint-Vincent. Elle fut restaurée en 2002. Dédiée à saint Vincent, patron des vignerons, elle a été édifiée aux . Le jour de la solennité de Saint Vincent, une procession défilait dans le village, précédée du clergé, lui-même suivi d’un grand nombre de propriétaires vignerons, de leurs familles et des autres paroissiens. Une grand-messe devait être acquittée ce jour-là. Cette tradition interrompue à la Révolution, a été reprise en 1802. Aujourd’hui, la vigne a pratiquement disparue des coteaux de Saint-Marcel. Chapelle Saint-Marcel-et-Saint-Anasthase. Cette chapelle également restaurée en 2002 est située à l’entrée nord du village, au bord de la rue Saint-Jacques où passait autrefois, la voie romaine puis plus tard « Le grand chemin de Paris ». Cette chapelle a été édifiée au ou au pour commémorer le saint patron du village. La rue Saint-Jacques aboutissait à la porte de Lorette, auprès du logis du même nom, porte qui fermait l’entrée aux voyageurs qui venaient d’Orléans et de Poitiers. Ruines de la maison de Quintus Sergius Macrinus. D'après les estimations actuelles, l'agglomération d'Argentomagus comptait environ à habitants à la fin du premier siècle de notre ère (contre habitants actuellement). Les ruines de la maison de Quintus Sergius Macrinus, furent découvertes lors de fouilles en 1970. La maison s'étendait au cœur de la ville sur une longueur de et une largeur de . La domus comportait au moins trois pièces dont l'une était chauffée par un hypocauste à pilettes. Les enduits peints, témoignent de la présence de peintures à l'intérieur de la maison. Parmi les quelques habitants de l'époque qui ont pu être identifiés (une vingtaine), l'on sait que Quintus Sergius Macrinus était un notable aisé qui avait offert la reconstruction d'un temple et qu'il était citoyen romain. Théâtre romain. Dès le milieu du , Argentomagus se dote d'un théâtre où sa population peut assister aux ludi scaenici, aux jeux scéniques. Au , c'est le ballet tragique de la pantomime et le rire du mime qui règnent sur les scènes romaines, ravissant le public et honorant les dieux. Car c'est toujours à l'occasion d'une fête religieuse que l'on se rassemble au théâtre et que le spectacle est donné. Ce patronage divin se manifeste à l'intérieur de l'édifice par la présence d'autels ou de statues et souvent à l'extérieur, par la construction d'un temple d'où le dieu contemple les jeux qui se déroulent sous ses yeux. En construisant un théâtre maçonné, Argentomagus affirmait sa primauté à l'intérieur du réseau des agglomérations secondaires Bituriges. Le premier théâtre correspond au moment où les notables gallo-romains passaient commande d'édifices en pierre à des architectes qui tentaient d'adapter les plans romains au budget des petites villes et aux besoins du public. La première version du monument ne présentait qu'un seul mur maçonné. À l'intérieur, des gradins en bois s'alignaient sur la pente naturelle du coteau. Trop petit, on construisit un second mur d'enceinte, ce qui permit de gagner en haut cinq gradins. C'est à la fin du que la ville équipa son théâtre de gradins en pierre. Crypte de l'ancien Hôtel-Dieu. C'est à la suite d'un don fait par un certain Simon Valesthat, clerc à Saint-Marcel que sa mère fit construire cette maison dans son grand « Hospice » de Saint-Marcel. La charte précisait que dans cette salle, « seraient placés treize lits munis de draps et de couvertures suffisantes dans lesquels seront hospitalisés les pauvres passants, lesquels seront reçus jusqu'à guérison de leur maladie ». L'administration de cette Hôtel-Dieu était confiée aux cisterciens de l'abbaye Notre-Dame d'Aubignac, près de Saint-Sébastien dans la Marche (actuellement département de la Creuse). L'Hôtel-Dieu comprenait au premier étage, une grande salle avec une cheminée monumentale destinée à accueillir les treize lits et au sous-sol, une remarquable chapelle du comprenant quatre croisées d'ogive partant d'un pilier central avec chapiteau orné et reposant sur les chapiteaux de trois piliers engagés et sur la représentation des quatre évangélistes, le lion pour saint Marc, le taureau pour saint Luc, L'aigle pour saint Jean (malheureusement brisé) et une tête d'homme pour saint Mathieu. Cette fondation fonctionnera durant trois siècles environ jusqu'à la location des lieux consentie en 1643. Porte de Lorette. Cette porte existait déjà au . Elle fermait l’accès de la ville à la route qui venait de Poitiers et surtout au grand chemin de Paris qu’empruntèrent durant des siècles, tous les voyageurs, soldats, pèlerins qui voulaient gagner le sud de la France. L’extrémité nord-ouest des fortifications était étroite, comprise entre la tour principale située à l’angle de la rue. Hors les murs et la seconde tour de l’auberge de Lorette d’où part encore le mur de ville en direction de la porte du prieuré à l’ouest. La porte jouxtait à sa droite le mur d’enceinte et à sa gauche, la grosse tour défendue par des canonnières. Elle comportait un pont-levis permettant le franchissement du large fossé sec. Derrière celui-ci, une lourde porte se fermait à l’aide d’une lourde barre en bois que l’on glissait dans un pilier en pierre. De cette porte, on accédait à la « Grand’rue ». Cette porte fut détruite en 1816 et à la même époque, la tour d’angle du logis de Lorette fut abattue. La tour de l’ouest ne fut démolie que vers 1875. Musée d'Argentomagus. Argentomagus se situe à l'endroit où se situait la ville antique d'Argentomagus, ancienne plaque tournante du commerce en Gaule sous la domination romaine. Inauguré en 1990, le musée Argentomagus, directement implanté sur un quartier de la ville antique du même nom, a pour ambition de raconter l’histoire de l’homme dans la moyenne vallée de la Creuse. Bâtiment d'allure moderne, il permet au visiteur de suivre l'évolution des hommes ayant habité cette région, des temps préhistoriques jusqu'à l'époque gallo-romaine. Outre le musée lui-même, le visiteur peut visiter sur le plateau adjacent, le jardin romain et les vestiges de la ville gallo-romaine avec en particulier, la maison de Quintus Sergius Macrinus et la fontaine gallo-romaine. Fontaine gallo-romaine. La fontaine semble avoir été construite à la fin du . Elle était bordée à l’ouest par cinq boutiques parallèles, ouvertes sur un portique en pierre qui reliait ces boutiques à un entrepôt ou à un marché. Au nord s’étendait un quartier d’habitations. L’alimentation en eau était assurée par une canalisation en bois installée dans une galerie voûtée qui aboutit dans le mur situé à l’est de l’édifice. La fonction de cette fontaine demeure aujourd’hui encore incertaine. Auberge Notre-Dame-de-Lorette. L’auberge était à côté de la porte, mais à l’intérieur des remparts. Très ancienne, probablement du , on y accédait après avoir franchi le pont-levis par le grand porche existant encore et près duquel se trouve une porte à accolade ornée d’un blason aux armes de France tenu par deux cordelières. Les écuries étaient dans la cour de l’auberge. Celle-ci était protégée de la ville par un mur qui bordait le large et profond fossé sec longeant le grand chemin de Paris. Près de la tour d’angle, pendait l’enseigne à l’image de Notre-Dame-de-Lorette. Par une porte moulurée, on entrait dans la vaste cuisine où des escaliers à vis conduisaient vers les chambres.
Saint-Martin-de-Lamps est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Le , elle fusionne avec Levroux pour former la commune nouvelle de Levroux. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes et chefs-lieux sont : Saint-Pierre-de-Lamps (), Moulins-sur-Céphons (), Frédille (), Francillon (), Levroux (), Gehée (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). Hydrographie. La rivière Lamps, affluent du Céphons. Voies de communication et transports. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux à . La commune est desservie par la ligne S du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 105. Parmi ces logements : 76 % étaient des résidences principales ; 22,4 % des résidences secondaires et 1,6 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 80,8 %. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Choiseau". Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Le collège public (Condorcet) de secteur se trouve à Levroux. Les lycées publics de secteur se trouvent à Châteauroux (lycée général Jean-Giraudoux et lycée polyvalent Blaise-Pascal). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saint-Maur (ancienne commune) est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Le , elle fusionne avec sa voisine Villers-les-Ormes au sein de la commune nouvelle de Saint-Maur. Géographie. Localisation. La commune était située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartenait à l'aire urbaine de Châteauroux et à l'unité urbaine de Châteauroux. C’était la deuxième commune du département en termes de superficie. Les communes limitrophes et chefs-lieux était : Châteauroux (), Niherne (), Déols (), Villers-les-Ormes (), Le Poinçonnet (), Luant (), Velles (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune était : la Guillotine, Mont et le Colombier. Géologie et hydrographie. La commune fut classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal était arrosé par la rivière Indre, de plus il possédait les sources de la rivière Claise. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passait par le territoire communal et desservait deux échangeurs (numéros 13 et 14) et un demi-échangeur (numéro 13.1). On trouvait aussi les routes départementales : 20, 64B, 67, 81, 101, 104, 115, 151, 920, 925 et 943. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passait par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Châteauroux, à , sur cette ligne. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La commune fut desservie par les lignes 1, 2, 4, 6, 10 et 12 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 1283. Parmi ces logements : 88,7 % étaient des résidences principales ; 3,4 % des résidences secondaires et 7,9 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 73 %. Toponymie. Au cours de son histoire, la commune fut appelée : "Parrochia Sancti Mauri" en 1271, "La paroisse de Saint Mor" le , "Sainct Maur" en , "Saint Mor" en 1497, "La parroisse de Sainct Mors sur Indre" en 1567, "Saint Mort" en 1571, "Saint Maur" en 1588, "Saint Maur" le , "Saint Maur" au , "Beaupré" en et "Saint Maur" le . Ses habitants était appelés les Saint-Maurois. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Ouest. Le , Saint-Maur fusionne avec Villers-les-Ormes pour former une commune nouvelle. Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle disposait d'un bureau de poste, d'un centre de première intervention et d'une maison centrale. Population et société. Enseignement. La commune possédait comme lieux d'enseignements : une école maternelle publique (Les Planches) et une école élémentaire publique (Les Planches). Le collège public (Colbert) de secteur se trouvait à Châteauroux. Les lycées publics de secteur se trouvaient à Châteauroux (lycée général Jean-Giraudoux et lycée polyvalent Blaise-Pascal). Elle disposait d'un aérodrome situé à du centre ville. Médias. La commune étaient couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Elle possédait une grande zone commerciale nommée « Cap Sud ». Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris :
Saint-Médard (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Préaux (), Le Tranger (), Villedômain (), Palluau-sur-Indre (), Châtillon-sur-Indre () et Villegouin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0005 longitude =1.24750 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Médard"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Caucardon, la Bistourie et la Relandière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par la route départementale 13. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Saint-Médard n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Saint-Médard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), forêts (38,4 %), prairies (16,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Médard est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Saint-Médard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 41 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Elle fut appelée : "De Sancto Medardo" en 1156, "Saint Médard alias Saint Mars" en 1678, "Saint Médard ou Saint Mars" en 1772, "Saint Medard" le , "Saint Médard ou Saint Marc" au et "Les Bois" pluviôse en an II. Les indigènes prononcent : « Saint Mars ». Ses habitants sont appelés les Marsiens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Saint-Michel-en-Brenne est une commune française située dans le département de l'Indre dans la région du Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. La réserve naturelle nationale de Chérine est situé sur son territoire. Les communes limitrophes sont : Mézières-en-Brenne (), Paulnay (), Lingé (), Martizay (), Azay-le-Ferron (), Rosnay () et Migné (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8069444444 longitude = 1.15888888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Michel-en-Brenne"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Fiolonnerie, le Moulin du Bois et la Bonnaudrie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Claise, et inclut de nombreux étangs, comme dans toute la Brenne : étang des Essarts, étang Ricot, étang de Beauregard, étang Cistude... Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 6A, 6C, 14, 15, 17, 43, 44 et 925. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, une gare (Saint-Michel-Saint-Cyran) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Saint-Michel-en-Brenne est desservie par les lignes Q et R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Saint-Michel-en-Brenne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,1 %), forêts (18,4 %), eaux continentales (18,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), zones urbanisées (0,9 %), terres arables (0,8 %), zones humides intérieures (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Michel-en-Brenne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 241 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Les Bois" puis "Michel-le-Peletier". Histoire. Le , le corps d'un garde-chasse Louis Boitard y fut retrouvé. La police arrête deux suspects âgés d’une vingtaine d’années : Raymond Mis et Gabriel Thiennot, condamnés, avant d’être graciés mais jamais innocentés. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. La Fête de l'entrecôte a lieu tous les ans, le deuxième dimanche de juillet. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Saint-Pierre-de-Jards est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le Nord-Est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Luçay-le-Libre (), Giroux (), Massay (), Chéry (), Reuilly () et Nohant-en-Graçay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0983 longitude =1.96750 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Pierre-de-Jards"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Japperenard, Pay et la Pomaille. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 16D, 28, 28A et 28B. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Saint-Pierre-de-Jards n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saint-Pierre-de-Jards est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vierzon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,4 %), forêts (6,9 %), prairies (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Pierre-de-Jards est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 87 sont en en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1998, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "L’Herbon". Ses habitants sont appelés les Jardopépruciens. Histoire. La communauté de Saint-Pierre-de-Jards est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 48 feux en 1709 à 42 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Sassierges-Saint-Germain est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Mâron (), Ambrault (), Ardentes (), Saint-Août () et Mers-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.77 longitude =1.895 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sassierges-Saint-Germain"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Châtre, Blord, la Preugne et le Petit Villemongin. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par le Liennet. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 19, 38A, 71 et 102. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Neuvy-Pailloux () et Châteauroux (). Sassierges-Saint-Germain est desservie par la ligne 11 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Sassierges-Saint-Germain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,3 %), forêts (16,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), prairies (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), zones urbanisées (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sassierges-Saint-Germain est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs d'Ardentes et de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 220 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1992 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Sassierges en Bas latin "capsus cervius" = parc aux cerfs ; l’adjectif "cervius" = de cerf, se restitue d’après "cervia" = biche, qui aboutit régulièrement à cierge. Le « s » final provient du datif-ablatif-locatif pluriel. Germain est le saint patron de la paroisse. Délimitation réalisée de Sassierges-Saint-Germain avec Ambrault, par ordonnance royale du . La commune fut appelée "Iacerigas" vers 1190, "Guillelmo de Chacierges" le , "Chacierges" le , "Sacierges" le , "Sassierges" au , "Sassierges Saint Germain". Ses habitants sont appelés les Germanocapiticerviens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Saulnay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Arpheuilles (), Sainte-Gemme (), Villiers (), Mézières-en-Brenne () et Paulnay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8694444444 longitude =1.26972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saulnay"> </mapframe> Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14B, 15, 15C, 58 et 121. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Saulnay est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Saulnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,3 %), prairies (25,1 %), forêts (23,2 %), eaux continentales (3,1 %), zones humides intérieures (2 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saulnay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 148 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Saulnaisiens. Histoire. En 1467, le seigneur du fief de Notz entreprend de construire un nouveau château à la place du château-fort, dont il conserve les douves et les fondations. En 1530, Louis Marafin, seigneur des Notz et de Rochecot ou (Rochecotte), fils de Louis de Rochecot et Peronnelle de Liniers, épouse Catherine d'Avaugour. En 1750, le château de Notz est vendu et le marquis de Vassé, seigneur de Mézières, exerça le retrait lignager et réunit le fief de Notz à la terre de Mézières. Le château devint la propriété de Victor Luzarche (1805-1869), qui en 1834 le fait reconstruire. Puis il échut à François Cavé (1794-1875), un des fondateurs de l'industrie mécanique moderne. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Sazeray est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Vigoulant (), Tercillat (), La Cellette (), Nouziers (), Pouligny-Notre-Dame () et Sainte-Sévère-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.42889 longitude =2.053611 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sazeray"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Crie, le Grand Correix et Villard. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2A, 3, 26, 26C, 71, 71H, 71I, 87 et 940. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Sazeray est desservie par la ligne G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Sazeray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,2 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), terres arables (26 %), forêts (5,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sazeray est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 61,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 134 sont en en aléa moyen ou fort, soit 55 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Sazeray est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Ecclesia parrochialis de Sazerech" en 1212, "Saderet" au , "Sazarec" en 1327, "Sazerec" en 1351, "de Sarezaio" au , "de Sazereto" en 1648. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes. Sports. Elle dispose d'un stade de football. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant.
Ségry est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Chouday (), Saint-Ambroix (), Saint-Aubin (), Mareuil-sur-Arnon () et Chezal-Benoît (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8913888889 longitude =2.08333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Ségry"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Rezay, le Ségry Village et les Piquets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Arnon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 9, 16, 18, 70 et 70E. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Ségry est desservi par la ligne 3 du réseau TIGR. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 41. Urbanisme. Typologie. Ségry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (69,8 %), forêts (24,8 %), prairies (3 %), zones agricoles hétérogènes (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Ségry est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arnon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-Thoux-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 74,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 212 sont en en aléa moyen ou fort, soit 77 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Parrochia de Sigriaco" en 1267, "de Segriaco" en 1306, "Ségri" en 1332. Ses habitants sont appelés les Ségriens. Histoire. Au Moyen Âge, l’ordre de Cîteaux possédait un monastère à La Prée. La communauté de Gouers est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 18 feux en 1709 à 16 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). C’est exactement l’inverse pour celle de Ségry : la population passe de 65 à 91 feux sur la même période, ce qui fait de Ségry un ilot dans la région. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Selles-sur-Nahon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Frédille (), Jeu-Maloches (), Heugnes (), Gehée () et Pellevoisin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0175 longitude =1.44861 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Selles-sur-Nahon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Ballerie, Foussard et Bel-Air. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8D, 15D, 33B et 114. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Selles-sur-Nahon est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Selles-sur-Nahon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,5 %), prairies (30,5 %), zones agricoles hétérogènes (8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Selles-sur-Nahon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 55 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Saelles" en 1222, "Celles" en 1303. Pour ce toponyme on a une variante de "salle" (« demeure fortifiée »), ou à une variante de "celle" (« petit monastère »), issu du "cella" latin signifiant « petite chambre, petit logis », puis, rapidement, trouva un sens plus religieux en définissant un « sanctuaire ou un petit temple ». Les Chrétiens gardèrent cette signification pour spécifier une demeure d'anachorète, d'ermite, de tout petit monastère ou minuscule prieuré. Seuls les textes anciens permettent de donner la réponse. L’orthographe "Selles" est une erreur de transcription. Histoire. Saint Genou a probablement vécu dans cette paroisse. La communauté de Selles-sur-Nahon échappe à la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 27 feux en 1709 à 29 en 1726. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Wda La Wda est une rivière du nord de la Pologne, un affluent de la rive gauche de la Vistule qu’elle rejoint à Świecie. Géographie. Elle a une longueur de 210 km et son bassin hydrographique recouvre une superficie de 2 345 km². La Wda traverse plusieurs lacs de Poméranie (les lacs Wdzydze, Gołuń, Radolne, Słupinko et Jelenie). Elle longe la forêt de Tuchola. La pratique du kayak est très développée sur son cours.
Sembleçay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Chabris (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Val-Fouzon () et Dun-le-Poëlier (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2227777778 longitude =1.68305555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sembleçay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Carroir de chabris, la Clémençonnière, les Billons, les pichons, saulnière, les limbets, les bondeaux, la métairie, les gachays, les ajoncs et les brinets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Fouzon et Renon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 25, 25A, 25B, 31 et 127. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres, à . Sembleçay est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Sembleçay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,6 %), zones agricoles hétérogènes (22,8 %), forêts (11,4 %), prairies (8,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sembleçay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 76 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1988, 1995, 2002 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Semblecéens. Histoire. La commune a été rattachée en 1826 à Dun-le-Poëlier, avant d'être à nouveau séparée avec Dun-le-Poëlier en 1932. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Achille van Acker Achille Van Acker (Bruges, 1898 – "ibidem", 1975) est un homme politique belge. D’origine modeste, il s’engagea dans le parti socialiste et devint en 1926 conseiller communal de sa ville natale, puis en 1927 député à la Chambre. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut nommé en septembre 1944 ministre du Travail et de la Prévoyance sociale et participa, à ce titre, à la mise en place d’un nouveau système de sécurité sociale. Il exerça comme Premier ministre de à , puis comme ministre des Communications de 1947 à 1949, et de nouveau comme Premier ministre de 1954 à 1958. Il fut dans la décennie 1970 président de la Chambre et (depuis 1958) ministre d’État. Biographie. Jeunesse. Achille Van Acker est issu d’une famille d’un milieu défavorisé des quartiers populaires de Bruges. Il est le quatrième fils d’une fratrie de douze enfants. Son père, Gustave Van Acker, travaillait en tant que vannier (artisan qui confectionne des objets à l’aide de roseau). Sa mère, Léopoldine Pharazijn, était femme au foyer et, à ses heures perdues, elle était dentellière. Il quitta l’école primaire des Xavériens à pour aider son père. Adolescence. Il fut donc soumis dès son plus jeune âge au travail des enfants et a dès lors ressenti de manière très forte la précarité présente en Flandre au . Cependant, il consacrait son temps libre à s’intéresser au patronage de son quartier. On se rend compte alors que son choix pour le parti socialiste dans vie future était présagé. Formation. Achille Van Acker ne fit des études que jusqu'à l'âge de onze ans. Sa carrière politique est donc d'autant plus impressionnante, car il réussit à se former en tant qu'autodidacte et devint un homme d'État belge d'après-guerre. Par la suite, il suivit des cours du soir et fut nommé docteur "honoris causa" de l'université Lille-I . Début de carrière en politique. Entre douze et quinze ans, son attrait socialiste se dessine lorsqu’il s’occupe d’une association antialcoolique. Il défend la cause de cette association en prenant la parole et en écrivant ses premiers articles. À partir de ce moment naît en lui un certain intérêt pour la question sociale. En 1914, il s’implique dans la création d’un « "Bond voor de verdediging van de Vlaamse Rechten" », qui est un regroupement d’individus défendant les droits flamands. Durant la Première Guerre mondiale, les destinées d’Achille Van Acker vont changer, il cumule les petits boulots en France car il est refusé comme soldat du front et donc, fait son service militaire dans une fabrique de munitions de 1916 à 1918. Les injustices, violences et horreurs de la guerre ont pour conséquence qu’il se rapproche très fortement du parti socialiste. Plus précisément, un socialisme qui vise à aider les plus démunis. Débuts du Parti Ouvrier belge (POB). Dès son retour en Belgique en 1918, Achille Van Acker milite au sein du P.O.B., un parti peu présent en Flandre à cette époque. Sa carrière politique commence en 1925 après avoir remporté les élections au sein de son parti. Il fut député socialiste à la Chambre des Représentants et député de la ville de Bruges à partir de 1927. Dans les années 1930, le Parti Ouvrier belge connaît un grand succès au détriment du parti catholique qui, lui, perd la majorité au sein de la Chambre des représentants. Durant ses premières années comme parlementaire, représentant du P.O.B. à la Chambre, il est très discret. Cependant, il propose certains projets de loi afin de défendre la cause des ouvriers notamment en matière de chômage des assurances sociales, etc. En 1940, il démissionne de ses fonctions publiques et devient membre du Bureau du Parti Ouvrier belge au début de l’Occupation. Son but est de se rallier à la résistance des socialistes. Ensuite, Achille Van Acker disparaît de la scène politique durant la Seconde Guerre mondiale. Dès la libération de la Belgique, en 1944, il revient sur la scène publique en étant président du P.O.B. et met en œuvre toute une série de mesures permettant d’améliorer la qualité de travail des ouvriers basé sur un système de sécurité sociale. Ces idées seront reprises dans le pacte social de 1944. De par ses idées et ses avancées en matière de protection sociale, il est nommé ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale (1944-1945) dans le gouvernement Pierlot. Il en est considéré comme un élément clé. Place au sein des gouvernements. Lorsque le gouvernement Pierlot est renversé, c’est à Achille Van Acker de diriger la plupart des gouvernements, c'est-à-dire les gouvernements successifs Van Acker I (du au ), Van Acker II (du au ), Van Acker III (du au ), et pour mémoire, Van Acker IV (du au ). En plus de sa fonction de Premier ministre, il fut le responsable de la relance de la production charbonnière indispensable au renouveau de la production énergétique pour soutenir l'effort de guerre de l'industrie belge. Il gagna ce que l'on appela la "bataille du charbon" en accordant de multiples avantages aux travailleurs dans les mines. Bataille du charbon. Après la Seconde Guerre mondiale, la situation en Belgique est désastreuse et il y a une volonté de reconstruction de la part des politiques belges. En 1945, Achille Van Acker (Premier ministre de l'époque) va développer un plan pour pouvoir approvisionner en énergie les industries belges à des prix avantageux. En effet, après la guerre, il y a un besoin important pour les Belges de se chauffer, donc que les usines continuent à fonctionner à temps plein. Pour ce faire, il va prendre diverses mesures. Une de celles-ci sera d'octroyer divers avantages aux mineurs, comme le "prêt mineur". Ensuite, il va également avoir recours aux pouvoirs spéciaux afin d'interdire les grèves et favoriser l'apport de main-d'œuvre. La main-d'œuvre viendra des prisonniers allemands dans un premier temps, et plus tard, d'Italie. Grâce à ces différentes mesures, la production charbonnière va très fortement augmenter à la fin de 1945, mais cela restera insuffisant pour retrouver la croissance effective de l'avant-guerre. Question royale. Le gouvernement Van Acker II bute sur la Question royale, autrement dit sur le retour de Léopold III en Belgique d'après-guerre. Achille Van Acker apporte une solution temporaire en imposant au Roi de rester à l’étranger. En effet, durant la Seconde Guerre mondiale le Roi Léopold III a eu un comportement qui a fortement déplu à la population belge ainsi qu'à son gouvernement. Le roi s'est remarié durant l'occupation, a privilégié le mariage religieux avant le mariage civil, et a entretenu des relations ambigües avec Hitler. Dès lors, on se demande s'il serait opportun que le roi en exil revienne en Belgique, lorsque Léopold III affirme sa volonté de rentrer en Belgique au début de l'été 1945. Il se trouve que cette question royale est un cadeau empoisonné pour le gouvernement Van Acker parce qu'un climat de tension est présent en Belgique : les manifestations sont de plus en plus fréquentes, il y a beaucoup de violences entre les partisans et les adversaires du retour du Roi. Un Conseil des ministres sera tenu, auquel le ministre de la Défense nationale, Léo Mundeleer, affirme que l'heure est grave et appelle Achille Van Acker à calmer la population. Par la suite, Spaak et Van Acker conseillent au roi de prendre de l'écart et un temps de réflexion, de prendre du recul face à la situation. Achille Van Acker hésite même à imposer au roi l'abdication. De plus, de nombreux partis politiques sont également contre le retour du Roi, notamment le PSB, parti auquel est affilié Van Acker. Le PSB soumet la décision de s'opposer au retour du Roi et en faveur de l'abdication. Achille Van Acker répondra à ces exigences en publiant un communiqué officialisant la décision du PSB. Mais les dés sont lancés. Achille Van Acker décide de présenter sa démission. Retour au pouvoir. Achille Van Acker est repris dans le gouvernement Spaak en 1946 en tant que ministre du Travail et de la Prévoyance sociale. C'était l'autre grande figure du Parti socialiste belge aux côtés de Paul-Henri Spaak. Cependant, ce gouvernement ne tiendra pas longtemps et là, Achille Van Acker accepte de former un nouveau gouvernement « le gouvernement Van Acker III ». Ce dernier sera composé de socialistes, de libéraux et de communistes. Toujours en 1946, son gouvernement tombe et sera remplacé par le gouvernement Huysmans auquel il décide de ne pas participer. En 1947-1948, Achille Van Acker est repris dans le gouvernement Paul-Henri Spaak comme ministre des Communications. Au même moment, il commence à développer un plan du réseau de métro de Bruxelles. Du mois de jusqu’en , les socialistes sont dans l’opposition, Achille Van Acker n’est donc pas au gouvernement. Il revient au pouvoir le jusqu’au à la tête d'un gouvernement socialiste-libéral ; les catholiques sont donc écartés. Ce gouvernement s’appelle « Van Acker IV », il sera très marqué par la question de l’enseignement et par le pacte scolaire. Il permit également plusieurs avancées sociales en matière de retraites et de chômage notamment. De plus, son gouvernement sera impliqué dans la création de grands travaux publics (les premières autoroutes, le port d’Anvers et l’exposition universelle de 1958). Il bénéficia de la relance économique tout en patronnant l'Exposition universelle de Bruxelles de 1958 et son grand succès de foule. Il ne put toutefois pas régler la question scolaire. Le gouvernement « Van Acker IV » restera au pouvoir durant toute une législature mais sera victime d’une défaite électorale. Fin de carrière. Le , Achille Van Acker devient ministre d’État. Trois ans plus tard, il sera élu président de la Chambre des représentants, où il essayera d’instaurer un fonctionnement nouveau au sein de celle-ci. Il jouissait d’une grande autorité qui lui a permis de rester président de la Chambre malgré le fait que ce soit l’opposition qui était au pouvoir. En 1966, le roi Baudouin (roi des Belges) charge Achille Van Acker d’une mission d’information, c’est-à-dire qu'il a pour mission de préparer la formation d'un gouvernement. Il était vu comme la personnalité socialiste la mieux placée pour exercer cette tâche. Van Acker n'était pas en faveur de la fédéralisation. Néanmoins, il gardera sa fonction de président jusqu’à l’âge de , après une carrière de , et décède à Bruges le . Anecdotes. Il n'était pas dénué d'humour et lorsque le baron Snoy et d'Oppuers vint lui rendre visite, Van Acker l'accueillit dans ces termes : « Prenez un siège Monsieur Snoy ! ». Snoy précisa « Snoy et d'Oppuers». Van Acker rétorqua « Alors prenez deux sièges ». On raconte aussi que lors d'une grève au port d'Anvers, il s’étonna que les dockers refusèrent de charger du charbon sur des navires. Il aurait déclaré : « Je ne comprends pas, ce charbon est pourtant noir comme tous les autres charbons ! » Outre le fait qu’il prenait à cœur son travail parlementaire, Achille Van Acker était un homme qui aimait s’occuper de diverses manières : il aimait l’humour, était passionné de littérature. En effet, il s’intéressait au folklore local, avait un intérêt pour le monde des lettres en collectionnant des dictons et des proverbes. De plus, il était propriétaire de librairies avec sa femme.
Sougé (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Argy (), Frédille (), Pellevoisin () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9638888889 longitude =1.48833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Sougé"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Basse Roche, Champillet et Pied Faudon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Cité. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 28, 28E et 28H. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Sougé est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Sougé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,7 %), forêts (12,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), prairies (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sougé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Frédille, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 82 sont en en aléa moyen ou fort, soit 80 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Sogétiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Tendu est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Chasseneuil (), Mosnay (), Le Pont-Chrétien-Chabenet (), Saint-Marcel (), La Pérouille (), Le Pêchereau (), Velles () et Luant (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.645 longitude =1.55888888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Tendu"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Bellonnes, la Planchette, Lothiers-Gare, Fontgoin et les Moreaux. Géologie et hydrographie. Tendu dispose de trois cavités souterraines naturelles nommé « Résurgence de la Chaise, Perte des Thibauts et Gouffre de la Tuilerie ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne, de plus il possède les sources de la rivière Bouzanteuil. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1992 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 16). On trouve aussi les routes départementales : 1A, 30, 30A, 40B, 137 et 951. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare (peu desservie) situé au lieu-dit Lothiers Gare, dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à , sur cette ligne. Tendu est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Tendu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,6 %), forêts (30,7 %), prairies (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), eaux continentales (0,7 %), zones urbanisées (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tendu est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Chäteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 323 sont en en aléa moyen ou fort, soit 94 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Tendunois. Histoire. Le , deux trains de soldats de retour de permission sont entrés en collision en gare de Lothiers, à la suite d'un épais brouillard. Cet accident aura fait 74 morts. Tendu a connu pendant la Seconde Guerre mondiale une activité de Résistance. En 1941, le maire du village, Auguste Chantraine, s'engagea dans la Résistance (pseudo "Octave") et fut arrêté puis déporté. Il est mort à Mauthausen. Plusieurs agents secrets du service secret britannique Special Operations Executive furent envoyés en mission en France et parachutés à Tendu, au lieu-dit "Le Cerisier". Dans la nuit du 6 au , ce fut le cas pour Benjamin Cowburn, Victor Gerson, George Langelaan, Michael Trotobas, Jean du Puy et André Bloch. Dans la nuit du 22 au , ce fut le tour de Pearl Witherington. La commune fut par ailleurs rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Thenay (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Saint-Gaultier (), Rivarennes (), Le Pont-Chrétien-Chabenet (), Chasseneuil (), Saint-Marcel (), Argenton-sur-Creuse (), Luzeret () et Vigoux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6308333333 longitude =1.42972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Thenay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Conives, le Breuil et la Baronnerie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 48, 48C, 55, 55A, 106 et 927. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Thenay est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Thenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Gaultier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44 %), terres arables (24,5 %), prairies (18,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), zones urbanisées (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Thenay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Bouzanteuil. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2008. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 515 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Thenaisiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Saint-Gaultier, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
Thizay (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Neuvy-Pailloux (), Saint-Aoustrille (), Condé (), Sainte-Fauste (), Meunet-Planches (), Brives () et Issoudun (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8988888889 longitude =1.91194444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Thizay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Jean-Varenne, Bellevue et les Arrivets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols à l'est et par son affluent la Vignole à l'ouest. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12E, 19 et 82. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Thizay n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Thizay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77 %), forêts (7,9 %), prairies (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Thizay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols et la Vignole. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 115 sont en en aléa moyen ou fort, soit 80 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Taisei" en 1213, "Tisay" en 1250, "Tysay" en 1392, "Parrochia de Tysaio" en 1541, "Thizay" en 1561. Histoire. La communauté de Thizay échappe à la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 58 feux en 1709 à 62 en 1726. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Liste des gouverneurs des Pays-Bas espagnols et autrichiens À la mort en 1482 de Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire et épouse de Maximilien d'Autriche (1459-1519), les Pays-Bas bourguignons reviennent à leur fils Philippe le Beau (1478-1506), puis à leur petit-fils Charles Quint (1500-1558), héritier présomptif des couronnes d'Espagne détenues par sa mère Jeanne la Folle (1479-1555) ; en 1555, après la mort de Jeanne, Charles Quint, abdiquant toutes ses fonctions, attribue les Pays-Bas à son fils Philippe, héritier des couronnes d'Espagne, tandis que les possessions autrichiennes des Habsbourg sont attribuées à Ferdinand, frère cadet de Charles, qui lui succède aussi comme empereur. Dès la mort de Marie de Bourgogne, les Pays-Bas deviennent donc une partie du vaste ensemble détenu par le chef de la maison de Habsbourg. Dans chacune des dix-sept provinces des Pays-Bas bourguignons, il détient (en tant que régent pour ce qui est de Maximilien d'Autriche) un titre de souveraineté d'origine féodale : par exemple, duc de Brabant, comte de Flandre, comte de Hollande, etc. Il désigne dans chacune des provinces un gouverneur, appelé "stathouder" (« lieutenant ») en néerlandais. Mais très vite, un dignitaire est aussi désigné pour représenter le souverain à l'échelle des dix-sept provinces : le gouverneur des Pays-Bas (en néerlandais landvoogd van der Nederlanden), couramment appelé « gouverneur général » en français. Cette fonction devient très importante lorsque les Néerlandais, mécontents de leur souverain Philippe II, se lancent en 1566 dans une insurrection (révolte des Gueux, puis guerre de Quatre-Vingts Ans) qui aboutira à la sécession des Provinces-Unies en 1581. Cette période est marquée par les gouvernorats du duc d'Albe (1567-1573), de don Juan d'Autriche (1576-1578) et d'Alexandre Farnèse (1578-1592), ces deux derniers fils et petit-fils de Charles Quint. À partir de 1585, la souveraineté de Philippe II ne s'exerce plus, de facto, que sur les Pays-Bas méridionaux, situation qui sera officialisée par le traité de Munster en 1648. En 1714, à la suite de la guerre de Succession d'Espagne, les Pays-Bas espagnols passent à la maison d'Autriche, revenant ainsi aux Habsbourg, devenant les « Pays-Bas autrichiens ». En ce qui concerne le territoire des dix-sept provinces, il est formellement séparé du Saint Empire à partir de la Pragmatique Sanction de 1549. Il inclut des territoires aujourd'hui français : la Flandre française (Lille), le Hainaut français (Valenciennes) le comté d'Artois, le Douaisis et le Cambrésis, ainsi que le duché de Luxembourg. En revanche, la principauté de Liège, fief épiscopal, fait partie du Saint Empire jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Avant la sécession des Provinces-Unies (1482-1581). "En gras, les membres de la maison régnante et leurs proches parents". Une partie des provinces des Pays-Bas, à la suite de la révolte de la Hollande et de la Zélande contre la monarchie catholique, proclamèrent la déchéance de Philippe II par l'acte de La Haye (1581). Si les provinces méridionales purent être reconquises, celles du Nord firent sécession. Pays-Bas espagnols (1581-1714). À partir de 1581, les gouverneurs n'ont plus d'autorité que sur les Pays-Bas méridionaux. Les provinces septentrionales se cherchent un souverain jusqu'en 1588 puis s'organisent peu à peu en république. Par le traité de Rastatt, les Pays-Bas Espagnols passent à l'Autriche, restant possession de la Maison de Habsbourg (Habsbourg-Lorraine en 1765).
Tilly (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec les départements de la Haute-Vienne et de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Coulonges (), Bonneuil (), Saint-Martin-le-Mault (), Lussac-les-Églises (), Lignac () et Chaillac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Saint-Gaultier (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4069444444 longitude =1.20277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Tilly"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chabanne, le Conduit et la Colombe. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Benaize. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 36, 44 et 44B. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de La Souterraine (), Éguzon () et Saint-Sébastien (). Tilly est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Tilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,5 %), zones agricoles hétérogènes (35 %), terres arables (18,6 %), forêts (5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tilly est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 143 sont en en aléa moyen ou fort, soit 86 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2009, 2017 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Tilly est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Tillotins. Histoire. Au Moyen Âge, l’ordre de Cîteaux possédait un monastère à La Colombe. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Bélâbre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse.
Tournon-Saint-Martin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec les départements d'Indre-et-Loire (région Centre) et la Vienne (région Poitou-Charentes). Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Tournon-Saint-Pierre (), Néons-sur-Creuse (), Lurais (), Preuilly-la-Ville (), Lureuil (), Pouligny-Saint-Pierre () et Bossay-sur-Claise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.73527 longitude =0.955000 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Tournon-Saint-Martin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Borde, la Blancherie, Bel Air, la Boutetterie, Sançais, le Coudrey, le Haut du Coudrey et les Pués. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Suin. Ce dernier sépare d'ailleurs l'Indre (Tournon-saint-Martin) de l'Indre-et-Loire (Tournon-Saint-Pierre). Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 50, 50E, 60, 61, 62, 62A et 950. Transports. La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault (), sur la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean. Tournon-Saint-Martin est desservie par les lignes P et Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Tournon-Saint-Martin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50 %), zones agricoles hétérogènes (24 %), prairies (10,7 %), forêts (9,2 %), zones urbanisées (5,5 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tournon-Saint-Martin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Suin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Rrenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 631 sont en en aléa moyen ou fort, soit 84 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005, 2011, 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, qui s’appelait "Saint-Martin-de-Tournon", change de nom pour "Tournon". Ses habitants sont appelés les Tournonnais. Histoire. La première trace de l'existence de ce village nous amène à l'époque gallo-romaine, par l'étymologie de son premier nom qui nous soit connu : "Turnus Magos". "Turnus" semble être le nom d'un chef de tribu ou d'un grand propriétaire terrien, et "Magus", signifiant marché, rappelle l'emplacement de ce village au carrefour de trois provinces, emplacement favorable au commerce : le Berry, la Touraine et le Poitou, provinces déjà constituées à l'époque gallo-romaine. Jacques-Marie Rougé, dans son "Folklore de la Touraine", nous apprend qu'autrefois existait une coiffe propre à Tournon, qu'il a conservé au musée du Terroir de Loches qu'il a fondé. Peu avant la grande guerre, fut aménagé au hameau de Coudon un hangar pour le dirigeable "adjudant Réau", dans le cadre des « Grandes Manœuvres du Centre ». En 1890, un exercice national de transmission de l'ordre de mobilisation eut lieu au sein des régions de gendarmerie. Cependant, alors que l'ordre devait terminer sa route au bureau de poste, la directrice crut bon de le transmettre à la brigade de Tournon-Saint-Martin. Les gendarmes mobilisèrent les conscrits comme si le pays entrait en conflit, donnant lieu à des scènes de séparation déchirantes. Cependant, la tristesse se transforma en incrédulité et en embrassades, lorsque la situation fut éclaircie quelques heures plus tard. Dans les années 1920 et 1930 eurent lieu à Tournon-Saint-Martin des « cavalcades », des chars décorés par les habitants qui circulaient dans les rues du village, et qui acquirent localement une certaine notoriété. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Tournon-Saint-Martin dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse de Tournon-Saint-Martin. Le lieu de culte est l'église Saint-Martin. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie de La Roche-Posay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Grandes Îles qui dispose de 30 emplacements.
Le Tranger est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Clion (), Saint-Médard (), Palluau-sur-Indre () et Châtillon-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Semblançay, la Guichonnerie, le Grand Villiers, les Roches, Chanchignoux, la Perrière, la Chaptière, la Bouchoire, la Mardelle, le Chillouet, la Rainière, Cléreuil, le Puits, Sainte Élisa, la Prenaudière, la Pilette, Launay et le Bas Village. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 18, 28, 28F et 28K. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Le Tranger est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46, le sentier de grande randonnée de pays de Valençay et par trois circuits permanents balisés (, , ). Urbanisme. Typologie. Le Tranger est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,3 %), prairies (22 %), forêts (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune duTranger est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Saint-Médard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 123 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. En Bas latin "Astrandiacus" (sonorisation), "gentilice Astrandus", dont le sens perdu fut repris comme nom d’homme français au , et faux suffixe de possession "iacus". La forme "Trangeius" s’explique par aphérèse et correspond à la latinisation de la forme romane l’Estrangé. Elle fut appelée "Astrengiaco" en 1162, "De Tranayo" en 1333, "Paroisse du Trangié" en 1339, "Letrangé" en 1725, "Le Tranjet" le , "Letrangé" au et "L’Étranger" au décret du 9 fructidor an IX. Ses habitants sont appelés les Trangerois. Histoire. En 1333, l’archevêque Foucaud de Rochechouart, 1331-1343, prononça l’union de l’église du Tranger au chapitre de Châtillon-sur-Indre. Délimitation réalisée par décret impérial du : Le Tranger reçoit de Clion un territoire contesté. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. L'activité agricole est l'économie principale du Tranger. Quelques commerces et artisans se trouve sur la commune comme un restaurant et un ébéniste.
Tranzault est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Lys-Saint-Georges (), Mers-sur-Indre (), Montipouret (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Sarzay () et Fougerolles (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6316666667 longitude =1.85083333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Tranzault"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Lierne, Chantome et Trisset. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Bouzanne et Gourdon, ainsi que le ruisseau de l'Aubord. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 19D, 38 et 51. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Tranzault est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 L'un des « centres » de la France. Tranzault est situé au centre du plus petit cercle incluant l'ensemble de l'Hexagone. Il s'agit, dans ce périmètre, du seul endroit situé à moins de de tous les autres. Il existe d'autres manières de calculer le « centre » de la France, qui aboutissent à d'autres communes. Urbanisme. Typologie. Tranzault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,7 %), terres arables (23,7 %), zones agricoles hétérogènes (22,1 %), forêts (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tranzault est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 240 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Tranzaltiens. Histoire. La communauté de Tranzault est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 113 feux en 1709 à 77 en 1726, soit une perte énorme de près d’un tiers de la population. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. La commune possède un club de football (FC Tranzault). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.