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Chaillac est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Dunet (), Beaulieu (), La Châtre-Langlin (), Lignac (), Roussines (), Tilly (), Bonneuil (), Sacierges-Saint-Martin () et Cromac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4352777778 longitude =1.29972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chaillac"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Pérelles, l'Aubuge, Milloux le Cluzeau et Seillant. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. On peut trouver dans le sol de Chaillac de la pyromorphite. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1951 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 29A, 36, 53, 93 et 361. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (La Forêt et Chaillac) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Chaillac est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Chaillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (61,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), terres arables (11,2 %), forêts (7,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones urbanisées (0,5 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chaillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 699 sont en en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2005, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Chaillac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Chaillacois. Histoire. Le château de Brosse, situé sur l’ancienne commune de Brosse, était la possession des vicomtes de Brosse, qui furent puissants au Moyen Âge, et eurent même leur propre monnayage au . Toutefois, le village créé autour du château, situé dans un cul-de-sac, ne concurrença jamais celui de Chaillac, d’origine antique, surtout après avoir été détruit par les Anglo-Poitevins en 1370. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Sports. Un site de baignade surveillé (lac de Rochegaudon) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. Le sous-sol de Chaillac est riche en fluorine et barytine. Un filon de fluorine est identifié sur près de de longueur et de profondeur, il a été exploité par une mine. La carrière des Redoutières a elle exploité un gisement de baryte. La dernière exploitation a fermé en 2006. En 2010, un parc photovoltaïque de 4,2 mégawatts a pris la place des anciennes carrières. Un laboratoire de production de produit vétérinaire « Wyjolab » est installé sur la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Vieux Chênes qui dispose de 40 emplacements. |
Monts Taebaek Les monts Taebak, ou monts T’aebaek, sont une chaîne de montagne de la péninsule coréenne, qui court du nord au sud de la péninsule, sur son flanc oriental. Les monts Kumgang constituent sa partie septentrionale en Corée du Nord. Le Seoraksan est la plus haute montagne de la chaîne des Monts Taebaek. Ils ont accueilli les Jeux olympiques d'hiver de 2018. |
Chalais (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Bélâbre (), Lignac (), Prissac (), Oulches () et Ciron (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Saint-Gaultier (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5375 longitude =1.19777 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chalais"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Gâchets, Beauregard, le Pavillon blanc, les Charrauds, la Caquignolle, Monthaud, Chilouet, Rocheblond, Bel air, la Tâche, le Petit Balabran, le Grand Balabran, la Barre, le Boisdeau, Conflans, le Moulin de la Planche, Laleuf, le Châtelier, les Pochons, Peubassot, les Queues, la Guillerande, la Merlasserie, les Raymonds, le Petit Ajoux, les Vigneaux, Saint Juan, les Augros, le Grand Ajoux, les Chadrets, Saint Georges, le Terrier Porcher, Chanteclair, la Petite Luzeraise, Tuilerie de la Luzeraise et le Ris de Feu. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 10, 44, 44D, 55, 61, 94 et 927. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, quatre gares (La Gâtevine, Chalais, Chalais et La Luzeraize) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Chalais n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Chalais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,7 %), prairies (26,7 %), terres arables (19,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chalais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 160 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1997, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Histoire. Gisement solutréen de Monthaud. Ces grottes, aujourd'hui inaccessibles, furent fouillées par l'abbé Breuil, fondateur du musée de l'Homme de Paris. Les pièces sont visibles au musée de Bourges. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Bélâbre. Incendie de 2019. Le mercredi dans l’après-midi, deux feux d’espaces naturels se sont déclarés sur le territoire des communes de Lignac et Chalais. Dans un premiers temps les sapeurs-pompiers de : Bélâbre, Saint-Benoît-du-Sault, Le Blanc, Châteauroux et Argenton-sur-Creuse se sont rendus sur place pour tenter de stopper la progression des flammes. Un travail rendu très difficile en raison notamment d'un vent qui soufflait par intermittence. A 18 h, il était signalé une maison touchée par les flammes au lieu-dit le Four (Lignac) ; alors que la commune de Bélâbre s'apprêtait à recevoir plusieurs dizaines d'habitants de Lignac, dont les habitations sont totalement enfumées. A 20 h 30, 150 sapeurs-pompiers de l'Indre étaient sur le terrain. Au plus fort de l’évènement, on dénombrait sur place la présence de 300 sapeurs-pompiers (SDIS : 36, 18, 37, 41, 45 et 49). Le feu a parcouru près de 800 hectares de végétations diverses. La gendarmerie a ouvert deux enquêtes à la suite des incendies : Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. |
La Champenoise est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Saint-Valentin (), Brion (), Neuvy-Pailloux (), Ménétréols-sous-Vatan (), Montierchaume (), Coings () et Liniez (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.94083 longitude =1.802500 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Champenoise"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Vignole, les Loges et le Tremblat. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par la Vignole qui y prend sa source. Voies de communication et transports. L'autoroute A20. (l’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8, 27, 31 et 80C. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . La Champenoise est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Champenoise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,8 %), forêts (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), zones urbanisées (0,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Champenoise est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 70,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 56 sont en en aléa moyen ou fort, soit 30 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Champenois. Histoire. La communauté de est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 68 feux en 1709 à 63 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Champillet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Motte-Feuilly (), Urciers (), Feusines (), Néret () et Montlevicq (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5486111111 longitude =2.11472222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Champillet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Corsette, Arrieu et le Grand Mignot. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie et par un étang. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26A, 36, 71B, 71C et 943. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). Champillet est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Champillet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,1 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), terres arables (21,1 %), forêts (7,2 %), zones urbanisées (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Champillet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 115 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes latine "Ecclesia de Campiliaco" et "Champiliaco" en 1212, "Champilly" en 1648. Ce toponyme semblerait dériver de l’anthroponyme romain "Campilius". Ses habitants sont appelés les Champillois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC châteaumeillant. |
La Chapelle-Orthemale est une commune du centre de la France située sur la rive gauche de l'Indre, dans le département de l'Indre dans la région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne et au nord du parc naturel régional de la Brenne. En distances orthodromiques, elle est distante de de Villedieu-sur-Indre, siège de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne ; de de Châteauroux, chef-lieu de l'arrondissement de Châteauroux et du département de l'Indre ; de d'Orléans, préfecture de la région Centre-Val de Loire ; et de de Paris, capitale de la France. <mapframe zoom=11 latitude=46.8438888889 longitude =1.45277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Chapelle-Orthemale"> </mapframe> Géologie et hydrographie. L'altitude de la commune varie entre 111 et 151 mètres, ce qui en fait une commune particulièrement plate du centre de la France ; le centre de la commune est plus haut que le reste. Elle s'étend sur 1 680 hectares. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Pour ce qui est de l'hydrographie de la commune, on peut citer l'Indre et quelques autres ruisseaux traversant ou prenant source sur le territoire communal. L'Indre crée une frontière naturelle longue de 2,7 km avec les communes de Buzançais et de Villedieu-sur-Indre. En traversant la commune, l'Indre forme quatre îles. Un ruisseau prenant source dans les environs du centre de la commune se jette quelques centaines de mètres plus à l'ouest dans l'Indre. Plus au sud, on retrouve un autre ruisseau qui se jette dans la Claise. Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Varenne, la Rue et la Gigotière. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 1E, 67 et 67A. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . La Chapelle-Orthemale est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Chapelle-Orthemale est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79 %), forêts (17,7 %), prairies (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Chapelle-Orthemale est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2015 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Châteauroux et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 48,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 36 sont en en aléa moyen ou fort, soit 57 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de "La Chapelle-Horthemale" change de nom pour "Hortemale". Ses habitants sont appelés les Artimaliens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
La Chapelle-Saint-Laurian est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Saint-Florentin (), Vatan (), Fontenay (), Guilly () et Liniez (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0630555556 longitude =1.78388888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Chapelle-Saint-Laurian"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Beaumont, la Pallue et le Buisson. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Pozon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 34, 90 et 926. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . La Chapelle-Saint-Laurian est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Chapelle-Saint-Laurian est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Vatan, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), prairies (0,3 %), zones urbanisées (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Chapelle-Saint-Laurian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 80 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de "La Chapelle-Saint-Laurian" change de nom pour "La Menoterie". Ses habitants sont appelés les Chappelais. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Vatan, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping du Moulin de la Ronde qui dispose de 35 emplacements. |
Chasseneuil , parfois appelée Chasseneuil-en-Berry est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Le Pont-Chrétien-Chabenet (), Tendu (), Saint-Gaultier (), Nuret-le-Ferron (), La Pérouille () et Thenay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6478 longitude =1.4972 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chasseneuil"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Neuville, le Cluzeau, l'Épinat, le Creux, Voluais, le Saulier, Montusson, Pommusson, les Romarins, le Bois-Certat, les Tailles, les Pinons, les Prins, les Vignes, la Villefranche, le Plessis, les Pez, les Quinquenets, les Ligeards, le Terrier Neuville, les Tailles, la Philipière, les Dauphins, les Prots, les Bois Communaux et la Jalousie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières : Creuse, Bouzanne et Bouzanteuil. Le confluent de ces deux cours d'eau (Creuse et Bouzanne) est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 1A, 129, 134, 927 et 951. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Chasseneuil est desservie par la ligne N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Chasseneuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,8 %), prairies (13,7 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), forêts (10,1 %), zones urbanisées (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chasseneuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bouzanne et le Bouzanteuil. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2008 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 319 sont en en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2009, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le nom est attesté sous la forme "de Chassinolio" en 1226. Le toponyme Chasseneuil est issu du gaulois "cassanos" signifiant « chêne », suivi du suffixe "-ialo" signifiant « clairière ». Il signifie donc « clairière des chênes ». Ses habitants sont appelés les Cassinolais. Histoire. La commune fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Depuis le premier janvier 2017 elle appartient à la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Chassignolles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Le Magny (), Saint-Denis-de-Jouhet (), Fougerolles (), Crevant (), Sarzay (), Pouligny-Saint-Martin (), Montgivray (), Pouligny-Notre-Dame () et Crozon-sur-Vauvre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Vigolet, la Séchère et les Liames. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Vauvre et Couarde. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 41, 72, 73, 927 et 951B. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châteauroux (). Chassignolles est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Chassignolles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,5 %), zones agricoles hétérogènes (29,1 %), terres arables (13,7 %), forêts (6,6 %), zones urbanisées (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chassignolles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 30,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 208 sont en en aléa moyen ou fort, soit 51 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Chassignolles est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le toponyme Chassignolles est issu du gaulois "cassanos" signifiant chêne. Cet arbre pousse naturellement sur cette commune qui compte, aujourd'hui encore, de nombreux bois de chêne. Le plus important est le bois de Villemort où l'on peut admirer le célèbre « chêne Pendu » situé à la limite de trois communes et trois cantons. Ce géant séculaire a malheureusement été victime de la sécheresse. Ses habitants sont appelés les Chassignollais. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Le festival rural se déroule le dernier dimanche du mois de juillet. Le matin, défilé de machines anciennes dans Chassignolles, avec de nombreux bénévoles en habits d'époque. L'après-midi, dans la cour de la maison des traditions, démonstrations, activités et exposants. La galette de pommes de terre est également vendue ce jour-là. Elle est cuite dans le four à pain de l'ancienne maison d'habitation qui fait partie du musée. Le soir repas à la salle des fêtes. Et cette journée se termine par une retraite aux flambeaux et un feu d'artifice. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. |
Châtillon-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Saint-Cyran-du-Jambot (), Fléré-la-Rivière (), Le Tranger (), Saint-Médard (), Clion (), Murs (), Cléré-du-Bois (), Villedômain () et Loché-sur-Indrois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.990 longitude =1.1750 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Châtillon-sur-Indre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Toiselay (ancienne paroisse, devenue un quartier, à l'ouest de la ville sur la route de Tours), Ornay, la Gavaudière, la Galterie et Bigorne. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 13B, 28, 43, 122, 943 et 975. Transports. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Châtillon-sur-Indre est desservie par la ligne R du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 et par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit le Moulin de la Grange. Projet d'implantation d'une centrale photovoltaïque au sol. Urbanisme. Typologie. Châtillon-sur-Indre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Châtillon-sur-Indre, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,9 %), prairies (16,7 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), forêts (6,2 %), zones urbanisées (5,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Châtillon-sur-Indre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Poinsonnet, l'Aiguillon, le Malville et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Beaugerais, est classée au niveau de risque 2, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 1463 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1998, 2006, 2011, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes latines "Castellionem" avant 931 et "Castellionum villa, in pago Bituricensi" en 931; dans cette phrase "Totum castrum quod castellio dicitur ad parrochiam sancti Tiburcii pertinere" en 1202 ; puis sous la forme "Casteillone" en 1012. Châtillon serait un dérivé, sans doute mérovingien, du bas latin "castellum", diminutif de "castrum", accompagné du suffixe "-ionem". "Castrum" désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « résidence seigneurale fortifiée ». Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Indremont". Ses habitants sont appelés les Châtillonnais. Histoire. Âge de pierre. Au hameau de la Gambade, en face de Toizelay, au sud de la route de Tours, et à l'est du GR un menhir est édifié. Il constitue la plus ancienne trace de la présence humaine à Châtillon. Moyen Âge. Châtillon se situe aux confins de la Touraine et du Berry. La plus ancienne mention de la ville se trouve dans le "Liber de compositione castri Ambaziae" qui indique que Charles le Chauve a donné, vers 860-870, à Haimon la terre de Buzançais, la motte et la demeure de Châtillon, et le tiers d'Amboise. Son fils, Robert (), hérita de ses biens qui revinrent ensuite à son petit-fils, Haimon II de Buzançais. Lui succéda Sulpice Mille-Boucliers vers 950, seigneur de Buzançais. Ce dernier eut deux fils, Robert (né en 935) qui lui succéda, et Hervé, qui fut trésorier de l'abbaye Saint-Martin de Tours et la fit reconstruire après un incendie, vers 994. Robert eut deux fils : Archambaud et Hervé/Sulpice (II). Archambaud eut une fille, Hersende de Buzançais, qui par son mariage avec Lisois d'Amboise a fondé la Maison d'Amboise ; son frère Hervé/Sulpice (II), seigneur de Verneuil et de la tour d'Amboise, succéda à son oncle Hervé comme trésorier de l'abbaye Saint-Martin de Tours. Le comte d'Anjou Foulque Nerra est intervenu dans le partage de la succession d'Archambaud, mais les descendants d'Archambaud sont restés seigneurs de Châtillon au moins jusqu'au tout en étant dépendants des comtes d'Anjou dès le début du . Nota : Les comtes de Buzançais (Chatillon-Amboise) sont issus des comtes d'Anjou (Cousins). En 935 a lieu près de Châtillon-sur-Indre un affrontement entre des troupes d'envahisseurs hongrois avec celles menées par Ebbes de Déols, dit l'Ancien ou le Noble. En , le comte d'Anjou Henri Plantagenêt épouse Aliénor d'Aquitaine, séparée de Louis VII. En 1154 il devient roi d'Angleterre et duc de Normandie sous le nom d'Henri II. Il est le vassal le plus puissant du roi de France et son domaine est le plus grand. En 1180, Philippe Auguste, fils de Louis VII et d'Adèle de Champagne, devient roi de France. L'apogée de la ville se situe au sous la domination des comtes d'Anjou, en particulier le conquérant de l'Angleterre, Henri II Plantagenêt, seigneur de Châtillon de 1151 à 1189. C'est lui qui fit édifier le donjon et les murailles de la forteresse destinée à devenir un point d'appui sur les frontières orientales de l'Anjou. En , Henri II Plantagenêt passe un acte à Châtillon-sur-Indre au profit de l'abbaye de Beaugerais. Le , Philippe Auguste y rencontre Henri II. Le château a dû être pris par Philippe Auguste la même année. Dans les conflits entre Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste, le château a changé plusieurs fois de contrôle. Par le traité signé le entre Philippe Auguste et Jean sans Terre (qui négligeait ainsi les intérêts de son frère le roi Richard, alors prisonnier du Saint-Empire), les châteaux de Loches, d'Arches et de Châtillon-sur-Indre sont donnés en gage au roi de France. Philippe Auguste a conquis la Touraine en 1205. En , il cède les châteaux de Loches et de Châtillon-sur-Indre au fils du connétable Dreux IV de Mello qui les avait conquis, à la condition qu'ils lui soient rendus à sa demande. En 1249, le roi demanda à ses descendants qu'on lui restitue les châteaux. Les descendants ayant contesté cette restitution, le roi accorda à Dreux, neveu du précédent, 600 livres pour renoncer aux châteaux de Loches et de Châtillon-sur-Indre. Les recettes des prévôtés de Châtillon et de Loches sont portées au compte des bailliages de France en 1250. En 1274, Philippe III, fils de Saint Louis (lui-même petit-fils de Philippe Auguste), donne le château, la ville et la châtellenie de Châtillon à son chambellan Pierre de La Broce. Bien qu'il n'ait été seigneur de Châtillon que jusqu'au début de 1278, il eut le temps de faire construire le logis seigneurial. Quand Pierre de La Broce est arrêté, le logis est encore en cours de construction. Les dépositions faites au moment de l'arrestation de Pierre de La Broce donnent le nom d'Harpin, valet de Pierre de La Broce et régisseur des travaux réalisés par maître Pierre du Ru, entrepreneur en maçonnerie. La châtellenie est alors réintégrée dans le domaine royal. Le château sert de séjour royal occasionnel au cours des . Philippe III est présent au château entre le 26 et le . Son fils le roi Philippe IV y séjourne en , et , et son propre fils Charles IV y signe un acte le . Le futur Jean II séjourne au château en 1345 et 1346. La châtellenie de Châtillon-sur-Indre faisait partie du duché de Touraine. Le duché de Touraine est un apanage de Louis d'Orléans en 1386. Il nomme en 1388 Jean des Barres, chevalier et chambellan du roi, capitaine du château. La paroisse était située à l’origine à Toizelay (à 1 km à l’ouest du village actuel), jusqu’à la construction du château à Châtillon. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau. Il a cependant conservé les cimetières. La concurrence créée entre les deux paroisses, la plus vieille, Saint-Tiburce à Toizelay, et Saint-Outrille, la nouvelle, à Châtillon, suscita un long conflit qui dura du au . Le nouveau bourg était entouré d’un mur d’enceinte symbolique, de 8 m de haut mais de seulement 60 à 70 cm d’épaisseur. De la fin du Moyen Âge à la Révolution. En 1432, le château sert de prison à Louis d'Amboise. En 1441, Robert de Flot, dit Floquin (Robert de Flocques ?), est capitaine du château. Le , c'est Jean de Boisredon qui est nommé capitaine du château. Le , Tanneguy IV du Chastel rend hommage lige pour le château, la ville et la châtellenie qu'il reçoit en paiement d'une dette de livres que lui doit le roi. Son épouse, Jeanne de Raguenel de Malestroit de la Bellière conserva la châtellenie en usufruit jusqu'à ce que le roi Charles VIII la donne à son épouse, Anne de Bretagne, le . Finalement Anne de Bretagne préféra le château de Mehun-sur-Yèvre en 1494. Charles VIII séjourne à Châtillon en 1496. Louis XI avait marié sa fille, Jeanne de France, en 1476, avec Louis II d'Orléans. Cette dernière, mal conformée, était probablement stérile. Il espérait par ce moyen l'extinction de cette maison cadette des Valois. À la mort de Charles VIII, en 1498, Louis II d'Orléans devint roi sous le nom de Louis XII. Il obtint alors l'annulation de son mariage avec Jeanne de France par le pape Alexandre VI. Il donna à Jeanne de France le duché de Berry et la châtellenie de Châtillon-sur-Indre le . Le , l'archevêque de Bourges bénit et consacre la chapelle Notre-Dame du Château et d'y conserver le Saint-Sacrement. À sa mort, en 1505, la châtellenie revient au domaine royal. François donne tout le revenu de la seigneurie de Châtillon à Charles de Solier, seigneur de Morette (Solaro di Moretta, cf. Charles de Solier, comte de Morette, 1480/1481-1552, ambassadeur de France en Angleterre), le , sans en avoir la propriété. Henri II racheta ce droit pour pouvoir assigner la châtellenie sur le douaire d'Éléonore d'Autriche, le . À la mort de la reine, le , la terre retourne au domaine royal. Par lettre patente enregistrée le au Parlement de Paris, Henri III donne à son frère François d'Alençon en complément d'apanage les duchés d'Anjou, de Berry et de Touraine. François d'Alençon assigna la terre de Châtillon à Louis de Hacqueville, seigneur de Neuville. Puis Henri III lui reprit la terre pour l'engager par contrat, le , pour écus, à Jean Marteau au nom de Florent Guyot, sieur de Lessart. Florent Guyot était gouverneur de Saumur avant que cette fonction soit attribuée à Philippe Duplessis-Mornay le . Il y a fait d'importants travaux de fortification et de réparations. Un arrêt du attribua une rente de 194 écus à Louis de Hacqueville en compensation de la terre de Châtillon. Châtillon devient le siège d'une élection par démembrement de celle de Loches, en , et comprenant treize paroisses. Pour permettre la construction d'un auditoire, tribunal de justice, et d'une prison, des lettres patentes du prévoient la levée d'un impôt de livres dans l'élection. Florent Guyot vendit ses droits sur Châtillon à César de Vendôme, fils naturel d'Henri IV, le pour livres. Bien que la terre fût vendue à un seigneur engagiste, le roi conservait le droit de nommer le capitaine du château. C'est ce que fit Henri IV en nommant le le baron de Sennevières, Charles de Tranchelion, un protestant, à la charge de capitaine du château de la ville. Cette nomination a été confirmée le par Louis XIII. Les habitants vont entrer en conflit avec lui pour la construction d'une porte - la porte Nord - et l'ouverture des murailles de la ville sans autorisation du roi. Le conseil du roi examina la plainte le et ordonna d'arrêter les travaux et de remettre la muraille dans l'état précédent. Châtillon devient le siège d'un bailliage et d'un présidial par démembrement du présidial de Tours, en 1639. Le bâtiment de justice et d'administration afférent est construit dans le quartier Saint-Nicolas. Le , César de Vendôme vend la terre de Châtillon à Georges Ysoré, conseiller du roi, capitaine de cent hommes d'armes, lieutenant général du gouvernement de Touraine, marquis d'Airvault, pour la somme de livres. La vente comprend aussi la charge de capitaine du château. Il fit d'importants travaux dans ledit château. Il est encore seigneur par engagement dans un acte du . Son fils René Ysoré succéda, mais la terre est saisie et adjugée le à Jean-Paul de Barillon d'Amoncourt de Branges de Morangis, conseiller d'État, ambassadeur extraordinaire en Angleterre. Il donna Châtillon en dot à sa fille Philiberte au moment de son mariage avec Denis-Jean Amelot de Chaillou, le . Jean-Jacques Amelot de Chaillou succéda à son père à sa mort en 1746. Antoine-Jean Amelot de Chaillou hérita de ses domaines à la mort de Jean-Jacques Amelot, le . Par lettre de , enregistrées en 1783, la seigneurie de Châtillon est élevée en marquisat de Chaillou. La seigneurie resta dans la famille Amelot de Chaillou jusqu'à la Révolution. Le , le Parlement de Paris enregistre l'échange avec le roi de la châtellenie de Châtillon contre des terres et des maisons proches du parc de Versailles possédés par Amelot de Chaillou. La châtellenie quitta à cette date le domaine royal. À la fin du , Sylvain Charost, prieur de Miseray, l'abbaye d'Heugnes est arrêté. Il est accusé de complicité de meurtre à Châtillon-sur-Indre. C'est une grossière calomnie et il est innocenté en 1701. Révolution française et Premier Empire. Comme Azay-le-Ferron, cette commune tourangelle fut, en compagnie de quelques-unes de ses voisines, regroupée avec le Bas-Berry pour former le département de l'Indre. Elle fut primitivement chef-lieu du district de Châtillon, de 1790 à 1795. Entre 1790 et 1794, la commune absorbe celle voisine de Saint-Martin-de-Vertou. Le , les héritiers d'Antoine-Jean Amelot vendent les bâtiments du château sauf le donjon et la terrasse adjacente. Le logis est vendu en quatre parcelles. Période contemporaine. Le , Édouard de la Cotardière donne le donjon à la commune. Le donjon est transformé en château d'eau par la commune en 1930. Pour permettre l'installation de salles de réunions, d'une salle de spectacles et d'une salle de patronage laïc, la commune acheta en 1932 deux parcelles de l'ancien logis. Les travaux sont dirigés par les architectes Albert Laprade et Jean Varaine. Les locaux sont inaugurés en 1935. Entre le 29 janvier et le , plus de réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Châtillon-sur-Indre est l’un des centres ouverts en second. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars, est repoussée au . L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police. La région de Châtillon-sur-Indre est pendant la Seconde Guerre mondiale un centre important de résistance à l'occupation. Des parachutages ont lieu. Dès le débarquement en Normandie, les premiers sabotages sont effectués sur le « Pont de fer ». La ville se trouvant sur une des routes de la retraite allemande, des épisodes sanglants marquent cette retraite tout au long du mois d'août, particulièrement les 12, 16, 25, 27 et , faisant de nombreuses victimes à chaque incident. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Budget et fiscalité 2017. En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi : Avec les taux de fiscalité suivants : Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : . Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Santé. Professionnels et établissements de santé : Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Châtillon-sur-Indre dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine et de la paroisse de Châtillon-sur-Indre. Le lieu de culte est l'église Notre-Dame. Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Châtillon-sur-Indre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal des Rives de l'Indre qui dispose de 52 emplacements. Culture locale et patrimoine. Monuments et lieux touristiques. Château de Châtillon-sur Indre. Le château a été construit à partir d'une motte castrale existant sous Charles II le Chauve, par Henri II Plantagenêt vers 1150, pour la chemise, et vers 1188 pour la fin de la construction de la « Grosse Tour ». Il en reste le donjon, appelée Tour de César, légèrement conique, sa chemise polygonale ainsi que la courtine nord défendue par deux tours, ou porte d'en bas, rue Isorée tout le reste a été remanié ou détruit. On ne connaît pas le logis contemporain du donjon. Le logis avec le bâtiment des anciennes prisons ont été construits à l'Est du donjon après la donation du château par Philippe III à son chancelier Pierre de La Broce. Il en a entrepris la construction à partir de 1274. Le château est revenu au domaine royal après la condamnation de Pierre de La Broce et sa pendaison en . La construction a été poursuivie et terminée par Philippe III, avec la construction de la terrasse avant 1285, faisant du château-fort, un château résidentiel. Bien que partagé entre la commune et des propriétaires privés et profondément modifié lors de l'aménagement de la salle des fêtes vers 1930, il garde l'essentiel de son intérêt. C'est l'un des très rares témoins en France, de l'architecture civile du . Même si la datation du réapparaît régulièrement, l'étude réalisée par Jean-Pierre Ravaux en 1984 reste tout à fait convaincante par la quantité et la qualité des arguments architecturaux et des documents d'archives apportés à l'appui de sa thèse. Des études publiées dans le « Bulletin monumental » de 2010 ont permis de les préciser. Il a été restauré en 2006. Église Notre-Dame. L'église Notre-Dame est contemporaine de la construction du château fort, la collégiale Saint-Outrille aujourd'hui église Notre-Dame, a été édifiée sur plus d'un siècle. Les éléments les plus anciens de l'abside sont de la fin du , le corps de l'édifice est du alors que la voûte de la croisée du transept ainsi que certains éléments de la façade occidentale sont du début du . La richesse de son décor sculpté, ses verrières, la variété des techniques employées pour ses voûtes et son étonnante élévation sont ses intérêts majeurs. La cloche est de 1772. Orgue de chœur, Chapelle absidiale gauche. Labels et distinctions. Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
La Châtre-Langlin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Haute-Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Benoît-du-Sault (), Mouhet (), Les Grands-Chézeaux (), Chaillac (), Roussines (), Parnac (), Saint-Georges-les-Landes () et Cromac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), La Châtre (), Châteauroux () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.40916 longitude =1.390000 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Châtre-Langlin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Montarnoux, le Buigeon, Fougerolles, le Verger, la Bouée, la Forêt Morte, Margot, Passebonneau, les Morins, Outre-L'Etang, la Brûmalerie, le Peu Chartreux, la Dînière, le Soleil, Bloux, Mabonneau, le Terrier et la Ronchère. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 10, 10A, 36, 36E, 36F et 84. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Saint-Sébastien (), Éguzon () et Argenton-sur-Creuse (). La Châtre-Langlin est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. La Châtre-Langlin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,2 %), prairies (32 %), terres arables (16,1 %), forêts (5 %), zones urbanisées (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Châtre-Langlin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 10,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 34 sont en en aléa moyen ou fort, soit 8 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Châtre-Langlin est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Au cours de la Révolution française, la commune qui portait le nom de "La Châtre-le-Vicomte" se vit attribuer celui de La Châtre-Langlin qui fut conservé ; l'ancien nom se retrouve dans le gentilé. Ses habitants sont appelés les Castrovicecontamliens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Souterraine. |
Chazelet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Vigoux (), Saint-Gilles (), Saint-Civran () et Sacierges-Saint-Martin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5091666667 longitude =1.44277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chazelet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bouchais, Chambord, Chassingrimont, Fougerolles, Guignemour, les Forges d'Abloux, les Jarriges, Porquareau, la Goupillère et Quinquenpois. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Abloux. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 1, 54, 59 et 59B. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Chassingrimont et Abloux) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Chazelet est desservie par la ligne L du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Chazelet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (93,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,3 %), zones agricoles hétérogènes (31,2 %), terres arables (30,3 %), forêts (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chazelet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 111 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. En bas latin "casale" = petite maison, composé de casa, et suffixe diminutif "ittum" : petit domaine rural. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Chezelles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Villegongis (), Vineuil (), Villedieu-sur-Indre (), Saint-Lactencin (), Francillon () et Saint-Maur (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Plisson, l'Épinière, Fouillereau, Pelvessier, le Bois de Varaille et la Grange. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Trégonce. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7B, 27, 63 et 64. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Chezelles est desservie par la ligne S du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Chezelles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,4 %), forêts (7,7 %), zones urbanisées (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chezelles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 199 sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Chézellois ou Casalliens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Le domaine apicole de Chezelles fut fondé en 1900. Ancien domicile de l'école communale et haut-lieu de l'apiculture depuis les années 1950, le domaine a célébré son centenaire en 2000. |
Chitray est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Rivarennes (), Oulches (), Nuret-le-Ferron (), Ciron () et Migné (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6363888889 longitude =1.35972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chitray"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Brodière, Boismarmin et Drouille. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 20, 46 et 951. La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Chitray est desservie par la ligne N du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Chitray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30,7 %), prairies (29,9 %), forêts (19,7 %), terres arables (17,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chitray est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 128 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Chitrayiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Chouday est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'Est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Ségry (), Saint-Ambroix (), Issoudun () et Saint-Aubin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9113888889 longitude =2.06583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chouday"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Théry, la Boutanderie, le Château, le Grand Barmont, le Petit Barmond, le Grand Reugny, la Claudinerie, la Bruère, le Grand Tassay, le Petit Tassay, Villenoue, les Petites Granges et le Petit Reuny. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8, 9 et 9A. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Chouday n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Chouday est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (98,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chouday est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 61 sont en en aléa moyen ou fort, soit 86 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Ecclesia de Chodai" en 1212, "Parrochia de Chouday" en 1267, "Nemus de Chodayo" en 1332, "Choday" en 1461. Issu du nom romain "Calidus" ou "Caldus" avec le suffixe "-acum". Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Cléré-du-Bois est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département de l'Indre. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Obterre (), Murs (), Saint-Flovier (), Châtillon-sur-Indre (), Paulnay () et Fléré-la-Rivière (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9241666667 longitude =1.10277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Cléré-du-Bois"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Mazerolle, Saint-Saturnin, les Effes, la Terre à Guet et les Cautronières. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13A, 13B, 21, 63, 122 et 975. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Cléré-du-Bois est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Cléré-du-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,4 %), prairies (16,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), forêts (8,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Cléré-du-Bois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Preuilly, est classée au niveau de risque 2, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 201 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme latine "Clesiacum" en l'an 1280, sous la forme en langue d'oïl "Paroiche de Claire et Saint-Saornin (Saint-Saturnin) en la chastellenie de Chastillon" en 1285, puis sous les formes "de Cleriaco" en 1298 et "de Clereio in boscho" en 1648, "Clayre", "Clare" et "Cleyre" entre les et , "Clere" en 1327, "Clerayo" en 1422. L'examen des cartes aussi bien que l'argumentation linguistique montre que l'on peut légitimement rattacher à la racine "*clar", « surface plane ». Ses habitants sont appelés les Clériaciens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Clion (Indre) , parfois appelée Clion-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Le Tranger (), Palluau-sur-Indre (), Arpheuilles (), Murs (), Châtillon-sur-Indre () et Villiers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9422222222 longitude =1.23333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Clion"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Luché, Marteau et le Chêne Vert. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 18, 24, 58B, 63 et 943. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Clion-sur-Indre) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Clion est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Trois sentiers de randonnée sont tracés autour de la commune et permettent de découvrir la nature. Urbanisme. Typologie. Clion est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,5 %), prairies (21,4 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), forêts (9,4 %), zones urbanisées (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Clion est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Ozance et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 676 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1998 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Clau diomagus", "Claudiomagus" au , "Claudiomachus", "Claudiomacum" à l'époque mérovingienne, "Calatonnum", "Clion" en 1330. Ses habitants sont appelés les Clionnais. Histoire. Clion est mentionnée par Sulpice Sévère dans son hagiographie de saint Martin de Tours : lorsque celui-ci traverse le village, il y trouve une forte communauté chrétienne, ce qui atteste que la commune était christianisée à la fin du . La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Depuis 1930, la Maison Vigean maître huilier, créateur d'huiles gastronomiques et diététiques, est installée à Clion. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping Ferme de Fond Malot qui dispose de 25 emplacements. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016. |
Coings est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Montierchaume (), Déols (), Vineuil (), Brion () et La Champenoise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Châteauroux (), Levroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8872222222 longitude =1.71638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Coings"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Notz, Céré et les Ombelles. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Ringoire et les ruisseaux : Angolin, Les Fontaines et La Fosse Noire. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8B, 77A, 80, 80A, 80C et 920. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Coings est desservie au lieu-dit Céré, par la ligne 5 du réseau de bus Horizon. La commune possède sur son territoire communal un aéroport. Urbanisme. Typologie. Coings est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,8 %), prairies (5,2 %), forêts (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), zones urbanisées (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Coings est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 390 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1992 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Cogniciens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Concremiers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Ingrandes (), Saint-Aigny (), Le Blanc (), Mauvières (), Saint-Hilaire-sur-Benaize () et Béthines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.597 longitude =1.0175 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Concremiers"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Prigny, Forges, Sainte-Clémence et Salleron. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Anglin et Salleron. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 17, 53, 54, 119, 951 et 975. La ligne de Saint-Benoît au Blanc passait par le territoire communal, la gare de Concremiers desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Concremiers est desservie par les lignes N et O du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Concremiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,2 %), zones agricoles hétérogènes (21,6 %), forêts (14,1 %), prairies (8,8 %), zones urbanisées (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Concremiers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 274 sont en en aléa moyen ou fort, soit 67 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Concrémiérois. Histoire. En , les électeurs de la commune réélisent triomphalement leur maire de Beauvais, républicain. Les fêtes qui saluent cette réélection, ponctuées de plantation d’arbres de la liberté, inquiètent le pouvoir conservateur du parti de l'Ordre, et aboutissent à la révocation du maire un an plus tard, après le coup d'État du 2 décembre 1851. La commune disposait d'un bureau de poste, définitivement fermé en 2009. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Sports. Elle dispose aussi d'un stade de football. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. Un restaurant nommé Le Relais de l'Anglin, se trouve dans la commune. |
Prix Jean-Kahn Le prix Jean-Kahn est un prix créé par le conseil d'administration de l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (EUMC). L'EUMC a créé le prix Jean-Kahn en vue de favoriser la diversité et de couronner une contribution d'exception dans la lutte contre le racisme et la discrimination en Europe. Ce prix est en outre un hommage au premier président de l'EUMC, Jean Kahn, père du concept d"'Observatoire européen" concrétisé par le Conseil de l'Union européenne en 1997. Bob Purkiss, président de l'EUMC, estime que « "Jean Kahn est un modèle pour nous tous car il a dédié sa vie à son idéal altruiste d'une Europe assumant harmonieusement sa diversité ethnique, culturelle et religieuse" ». Le prix est destiné à récompenser les individus ou organisations qui ont apporté une contribution exemplaire à la lutte contre le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme, en mettant en œuvre des bonnes pratiques ou des projets innovateurs à l'échelle européenne et en donnant l'impulsion de changements significatifs et durables. Comme l'a précisé Beate Winkler, directrice de l'EUMC, « "en créant ce prix, l'EUMC souhaite honorer Jean Kahn pour son apport exceptionnel et, simultanément, encourager les individus et organisations de l'Europe tout entière à suivre son exemple" ». Le premier lauréat du prix Jean-Kahn est sélectionné par un jury international au cours de l'automne 2003. Le « prix Jean-Kahn » est remis pour la première fois le 29 octobre 2003, par l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes à Vienne. Ce prix est décerné à l’ONG FARE ("Football Against Racism in Europe") dont l’objet est de lutter contre le racisme dans les stades de football, que ce soit au niveau des joueurs ou du public. |
Crevant est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Pouligny-Notre-Dame (), Crozon-sur-Vauvre (), Chassignolles (), Nouziers () et La Forêt-du-Temple (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Lazais, le Bujet et le Danjon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources de la rivière Couarde. C'est sur la commune, dans le bois de Fonteny, que se trouve le point culminant du département de l'Indre, et non au Terrier Randoin de Pouligny-Notre-Dame comme régulièrement signalé. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26D, 41, 54, 97, 116 et 951B. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Crevant est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Crevant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,8 %), zones agricoles hétérogènes (37 %), terres arables (8,9 %), forêts (6 %), zones urbanisées (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Crevant est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 12,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 20 sont en en aléa moyen ou fort, soit 3 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Crevant est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous forme latine dans la phrase "Giraudus presbiter de Craven" en 1090, "Crevent" en 1147, "de Crevento" en 1282, "Crevanto" en 1351, "Crevento" en 1327, "Crevent" au . L'étymologie de ce toponyme provient de l'agglutination de la racine prélatine "krav" et du suffixe "ennum" qui signifie : l'« endroit pierreux ». Ses habitants sont appelés les Crevandiaux. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu le Festival de la pomme de terre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. |
Crozon-sur-Vauvre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Denis-de-Jouhet (), La Buxerette (), Crevant (), Aigurande (), Chassignolles () et La Forêt-du-Temple (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.488611 longitude =1.870278 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Crozon-sur-Vauvre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Poux, Montmarçon et Chatillon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Vauvre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 54, 73, 116 et 951B. La ligne de La Châtre à Guéret passait par le territoire communal, une gare (Crozon - La Buxerette) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Crozon-sur-Vauvre est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Crozon-sur-Vauvre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,9 %), zones agricoles hétérogènes (29,6 %), terres arables (21,9 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Crozon-sur-Vauvre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 17 sont en en aléa moyen ou fort, soit 5 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Crozon-sur-Vauvre est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. En bas latin "crosa" = creux, terrain en dépression, d’origine gauloise, et suffixe diminutif "o-onem" ; le petit creux. Elle fut appelée "Apud Crosonium in aqua nomine Volsia" en 1095, "Creuso" en 1219, "Crozon" le , "Croson" au et "Crozon sur Vauvre", décret du . Ses habitants sont appelés les Crozonnais. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Aigurande. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping Ambiance qui dispose de 17 emplacements. |
Cuzion est une commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Baraize (), Gargilesse-Dampierre (), Saint-Plantaire () et Éguzon-Chantôme (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.47972 longitude =1.607500 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Cuzion"> </mapframe> Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse et par le lac de Chambon, au lieu-dit Bonnu. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 39, 40, 40A, 40D, 45, 45A, 45D et 72. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Éguzon, à . Cuzion est desservie par la ligne K du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Urbanisme. Typologie. Cuzion est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,5 %), zones agricoles hétérogènes (31,2 %), forêts (19,5 %), eaux continentales (6,1 %), zones urbanisées (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), terres arables (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bonnu, le Cerisier, Champarnoux, les Chérons, Cuzion-le-Vieux, la Gautrière, la Grand-Lande et la Jarrige. Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Cuzion est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 47,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 132 sont en en aléa moyen ou fort, soit 26 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Cuzion est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. "Gentilice Cutio", formé sur "Cutius". Elle fut appelée "Le lieu de Cuzion, tenu d’Argenton" en 1635 et Cuzion au . Ses habitants sont appelés les Cuzionnais. Histoire. La paroisse religieuse de Cuzion possédait deux collectes : Jarriges de Cuzion et Saint-Laurent de Cuzion. En , les collectes de Saint-Laurent et de Jarriges furent réunies, avec celle de Bonnu, pour former la municipalité de Cuzion. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Politique environnementale. En 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016, au concours des villes et villages fleuris, la commune a obtenu le niveau « une fleur ». Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. Un site de baignade surveillée (plage de Bonnu) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. Culture locale et patrimoine. La commune compte sur son territoire plusieurs lieux et monuments : |
Déols est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Châteauroux (), Coings (), Montierchaume (), Saint-Maur (), Étrechet (), Diors () et Vineuil (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8308333333 longitude =1.70666666667 height=280 width=500 align=right text="Localisation de la commune de Déols"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Pressoir, Mauvis et Brassioux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Ringoire. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal et dessert un échangeur (numéro 12). On trouve aussi les routes départementales : 64, 80, 151, 151, 920, 925 et 956. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La commune possédait autrefois une petite gare ferroviaire sur cette ligne. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Déols est desservie par les lignes 4, 5, 7, 11, A et F2 du réseau de bus Horizon ; par la ligne V du Réseau de mobilité interurbaine et par les lignes 1.3 et 4.2 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. La commune possède sur son territoire communal un aéroport. Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé à proximité du lieu-dit Bitray. Urbanisme. Typologie. Déols est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Châteauroux, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,4 %), zones urbanisées (12,3 %), prairies (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Déols est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Ringoire et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2001. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 3165 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Déols est appelée "Dolensi" et "Dolensem Vicum" au par Grégoire de Tours, "Dolus Vigo Fitur"/"Dolus Vico"/"Dolus" au , "Villa Dolis" le , "Vico Dolensis" le . Vers 1020, apparait pour la première fois la désignation comme bourg : "Dolis… burgo qui circa monasterium", "Omne jus districtionis mee Odo, senior Dolis quod habeam in burgo Sancte Marie integerrime" vers , "Locum Dolensem" en 1034, "Odoni Dolensis" vers 1040, "Solidi Dolenses" en 1243, "In Burgo Dolensi" en , "Bourg de Deolz" vers 1250, "De marcha argenti de Burgo Dolensi" au , "Priores exempti de Burgo de Deux" vers 1330, "Déolz" en , "Déols" en et "Déols Bourg Dieu" au . Au , le latin est de plus en plus fréquemment remplacé par le français dans les actes et en 1348 apparaît pour la première fois le terme « le bourg de Dieu », confusion ou plutôt glissement de sens qui n'existait pas dans les textes latin. En 1453 s'opère le transfert du terme « Bourg » à celui de « Ville » : « la dite ville du bourg de Déols ». En 1612 Joachim Duviert représente Châteauroux et Déols en mettant comme titre : « Vue cavalière de Châteauroux et du Bourg-Dieu (Déols) ». La feuille tirée de l'Atlas de la Grande Route Royale de Paris à Toulouse (réalisée vers 1747), porte à l'emplacement de l'agglomération la mention « Bourg Déols ». La minute de la feuille de Châteauroux, de la carte de Cassini, réalisée par l'ingénieur Miquel en 1755 porte : « Bourg-Dieu ». Quant au plan de M. de Fassardy réalisé en 1769, il porte le titre : « plan de la ville de Déols dite le Bourg Dieu » Les événements révolutionnaires vont fixer le nom de la commune. En effet, le , un décret décidant l'établissement d'une municipalité dans chaque ville et paroisse est édicté. À Déols, les assemblées électorales se réunissent les dimanches et , puis encore le et Joseph Bisson devient le premier maire élu de la nouvelle « municipalité de Déols ». Peu de temps après un cachet portant cette mention est réalisé. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Céréale". La dénomination "Céréal" (en réalité sans « e ») ne fut utilisée pour Déols que de juin à . Ses habitants sont appelés les Déolois. Histoire. Les premières traces de présence humaine, sur le plateau au nord de Châteauroux remontent au Paléolithique inférieur (des bifaces et un racloir). Le Paléolithique moyen est représenté à l'état résiduel sous la forme d'un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Au Paléolithique supérieur apparaissent les premières pseudo-concentrations généralement sur de faibles éminences sableuses réparties uniformément sur tout le plateau. Plusieurs interventions d'archéologie préventive ont permis de découvrir et de fouiller sur le territoire de la commune : Époque gallo-romaine. L'origine de Déols semble remonter à l'époque gallo-romaine. Un point de franchissement à gué de la rivière Indre sur la route de Paris à Toulouse aurait été à l'origine de la fixation d'une petite agglomération secondaire à moins de 2 km au sud-ouest du site du Montet. Plus au nord, la présence dans l'église Saint-Étienne de maçonneries présumées gallo-romaines, d'un fragment d'inscription funéraire du , ainsi que de deux sarcophages de la fin du , (Sarcophages de saint Léocade et saint Ludre), celui dit de saint Ludre en marbre décoré de scènes de chasse probablement venu d'Arles et celui en calcaire dit de Léocade, permettent de localiser la nécropole antique qui marquait la limite septentrionale de l'agglomération secondaire gallo-romaine. Encore plus au nord, la construction du nouveau quartier des Maussants a permis en 1990, la fouille archéologique d'un temple gallo-romain de type "Fanum". C'est aux environs de 469 que Déols rentre dans l'histoire en étant le lieu de la bataille de Déols, qui opposa les Bretons du roi Riothamus , appelés par l'empereur Anthémius et alliés d’un Empire romain d'Occident en pleine déliquescence, aux Wisigoths d'Euric qui menaçaient la partie de l'Aquitaine restée romaine, et qui terminèrent vainqueurs de l'affrontement. Grégoire de Tours évoque ainsi cette bataille, qui se serait passée près de Déols ("Dix Livres d'Histoire", II, 18) : À la mort, ou défaite du comte Paul lors du siège d'Angers contre les Saxons en 469, Syagrius, qui avait succédé en 464 à son père Ægidius dans la défense orientale du domaine gallo-romain subsistant, s'efforça d'en reprendre le contrôle, mais il compromit son alliance avec Childéric, et les forces romano-franques ne joignirent pas à temps celles de Riothamus à Déols. En 470, et après le Berry, la Touraine tombait pour quelque temps aux mains d'Euric, qui après son avènement en 466 avait rompu le fœdus avec Rome, puis avait été incité par Arvandus à attaquer les Bretons. Alors que l'Auvergne était à son tour menacée, les troupes romaines de renfort conduites par Anthemiolus, le fils de l'empereur Anthémius, furent battues à Arles vers 471 par Euric et Anthémiolus tué avec ses généraux. Ce fut la dernière expédition de l'armée romaine au nord des Alpes. Après qu'en 475, à la suite de la prise d'Arvernum (Clermont-Ferrand), le nouvel empereur Julius Nepos ait dû reconnaître la souveraineté d'Euric, sur la Gaule en deçà de la Loire et du Rhône, en lui cédant l'Auvergne pour obtenir son retrait de Provence, Odoacre, devant le refus du patrice Oreste, nouveau "magister militum" (commandant suprême) de l'armée romaine, d'accorder des avantages similaires aux peuples barbares alliés de Rome en Italie, mit fin en 476 à l'Empire romain d'Occident, en déposant son fils l'empereur Romulus Augustule. En 486, cinq ans après la mort de son père Childéric, Clovis s'emparera à son tour du reste du « royaume » de leur ancien allié affaibli Syagrius à la bataille de Soissons, mais aussi de l'Aquitaine au détriment d'Alaric II, fils d'Euric, à la bataille de Vouillé en 507. Moyen Âge. Les premières mentions de Déols dans les sources écrites remontent à la fin du . À cette époque, Grégoire de Tours indique dans son ouvrage "De la gloire des confesseurs" que « le bienheureux Ludre, fils du sénateur Léocade, repose à Déols ("Dolensi"), agglomération du diocèse de Bourges », dans ce qui deviendra l'une des cryptes de l'église Saint-Étienne, et évoque dans son "Histoire des Francs", un « Dolensem vicum », le vicus signifiant à l'époque un habitat groupé moins important qu'une ville. La famille des seigneurs de Déols apparaît dans les décennies 900-920 : ils s’implantent d’abord à Déols au voisinage duquel ils construisent un château. Selon un acte, rédigé à Bourges le par la chancellerie ducale, Ebbes I le Noble, qui s'y intitule prince de Déols, comme avant lui son père le prince Laune de Déols (?-après 900), donne différents biens en franc-alleu (« alodium… in Albari villa ») afin qu'un monastère régulier soit élevé à Déols à la condition expresse qu'il soit dirigé par Bernon, qui à l'époque est abbé de Cluny. En cela, il copie son suzerain Guillaume Ier le Pieux, duc d'Aquitaine et comtes de Bourges qui, par une charte également rédigée à Bourges en 909 ou 910, avait fondé et mis aussi sous l'autorité immédiate du pape l'abbaye de Cluny. Les biens donnés par Ebbes le Noble, pour fonder le monastère de Déols se situent le long de la rive droite de l'Indre dans une riche plaine alluviale dotée de plusieurs moulins et de prés. Le lieu n'est pas désert, une petite agglomération existe déjà, elle semble avoir perduré depuis l'époque gallo-romaine. L'habitat se trouve en partie dans la vallée et sur le plateau nord qui à cet endroit présente une légère pente vers la vallée de l'Indre. En cette époque troublée, les premiers raids avaient atteint la Champagne, la Bourgogne voire le Berry en 911, l'année même où les , dont les invasions avaient ravagé la France de 841 à 892 dès la mort de l'empereur Louis le Pieux, furent battus à Chartres par Robert comte de Paris, le duc de Bourgogne Richard le Justicier et Ebles Ier Manzer comte de Poitiers et acceptèrent par le traité de Saint-Clair-sur-Epte de 911 de prêter hommage au roi Charles III le Simple, alors menacé sur deux fronts, contre la concession de la Normandie. En 917, un autre raid hongrois passé à proximité du Berry, a pu contribuer à la donation faite à l'Église. Lorsque dans le cadre de leur rivalité avec les carolingiens, Eudes I, frère ainé de Robert comte de Paris, avait en 888 été le premier des robertiens (ancêtres des capétiens) à devenir roi des Francs, à la suite de son action lors du siège de Paris (885-887) par les Vikings, le comte de Poitiers Ramnulf II, fils du précédent duc d'Aquitaine, avait refusé la suzeraineté d'Eudes en recueillant le prétendant carolingien, le futur roi Charles III le Simple alors âgé de sept ans, et s'était proclamé à son tour duc d'Aquitaine, de sorte que le duché retrouva l'indépendance qu'il avait connue en tant que royaume d'Aquitaine jusqu'à la mort de Carloman II en 884. Cette indépendance fut renforcée par le duc Guillaume I le Pieux, cousin supposé et successeur en 890 de Ramnulf II au détriment d'Ebles son fils illégitime, qui se qualifia de "princeps" ou « prince territorial », exerça des prérogatives régaliennes, comme la nomination des comtes, de manière très largement autonome par rapport au roi et fut ensuite l'un des premiers à voir reconnue l'hérédité de ses charges, en vertu du capitulaire de Quierzy de 877, aussi bien par le roi Eudes, que par Charles III qui lui succéda finalement en 893. Mais ce dernier est déposé en 922 au profit de Robert I, frère d'Eudes I, auquel succède un an plus tard leur allié le roi Raoul I, fils du duc de Bourgogne Richard le Justicier. Raoul restitue alors le comté de Bourges au duc Guillaume II d'Aquitaine, neveu et successeur de Guillaume I, en échange de sa fidélité, mais face à sa révolte en 926, il le lui reprend pour en faire une vicomté relevant directement de la couronne, désormais limitrophe de la seigneurie souveraine de Déols. En 927, date de la mort successive des ducs Guillaume II d'Aquitaine et Acfred d'Aquitaine son frère, le duché d'Aquitaine échoit à leur parent Ebles I dit « Manzer » à savoir « le Bâtard », qui en 890 n'avait reçu du duc Ramnulf II son père que le comté de Poitiers, dont il avait au surplus été dépossédé en 892 par Eudes I au profit d'Aymar I d'Angoulême, jusqu'à ce qu'il s'en réempare en 902. Après la mort en captivité en 929 de Charles III le Simple, ami d'enfance d'Ebles I Manzer, le roi Raoul I essaie de réduire à son tour son pouvoir. En 932, il transfère, une fois encore à son détriment, les titres de duc d'Aquitaine et de comte d'Auvergne au comte de Toulouse Raymond III Pons. Mais si à la mort d'Ebles vers 934, son fils Guillaume III d'Aquitaine, n'hérita donc lui aussi que du comté de Poitiers, il récupèra finalement le duché d'Aquitaine en 962. L'onomastique laisse à penser qu'Ebles I et Ebbes le Noble, auquel fut confié une seigneurie stratégique dans la lutte contre les robertiens et les bourguignons et qui confirma l'acte de fondation de l'abbaye de Déols l'année même de l'accession d'Ebles I au titre de duc d'Aquitaine, avaient un lien de parenté, sachant que ce dernier était issu d'une union illégitime. Leur lien le plus proche pourrait être maternel, la mère d'Ebbes le Noble serait ainsi une Ramnulfide prénommée Arsende. Si l'acte de fondation de l'abbaye Notre-Dame de Déols fut signé à Bourges, celui de confirmation en 927, le fut au château de Déols, un lieu situé à deux kilomètres en aval du monastère sur un escarpement en rive gauche de l'Indre, dont l'existence est déjà mentionnée dans l'acte de 917, soit en face de l'abbaye Saint-Gildas également fondée par Ebbes le Noble, vers 920, dans l'actuel quartier Saint-Christophe de Châteauroux, pour donner refuge aux moines de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys près de Vannes et protéger les reliques de Saint Gildas de l'occupation du sud de la Bretagne par les normands entre 919 et 939. C'est cet emplacement qui fut à l'origine de l'agglomération castelroussine. En 935, Ebbes le Noble mourut à Orléans, lorsque le roi Raoul repoussa un nouveau raid hongrois, ayant traversé les mêmes provinces que celui de 911. Vers 937, Raoul le Large, fils d'Ebbes le Noble et premier des barons de Châteauroux, y fait bâtir une forteresse qui devient la résidence principale et le centre de leur « principauté ». À partir de 1112, ce château fut nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols, ce qui donna le nom de Châteauroux. Ces seigneurs s’appuient également sur l’abbaye de Déols, puissante à cette époque. Cette particularité a suscité toute une série de confusions. Ainsi lorsque l'on évoque leurs deniers en argent, de Déols, il ne s'agit pas de monnaies frappées à l'abbaye de Déols, mais de monnaies émises par les seigneurs de Déols depuis Châteauroux. À la fin du , cette principauté s’étend sur les deux tiers sud de l’actuel département de l'Indre. En 1176, Raoul VI, baron de Châteauroux et seigneur de Déols, meurt à Ravenne au retour de Terre sainte en laissant une unique héritière, sa fille Denise âgée alors de trois ans. Son oncle Eudes, seigneur de La Châtre et de Châteaumeillant, prend en charge Denise, mais Henri II Plantagenêt menace d'assiéger La Châtre, et la fillette lui est remise. Henri II marie peu après la jeune Denise, encore mineure, à Beaudouin de Reviers 3 comte de Devon. Alors que le Berry se retrouve pour la seconde fois en première ligne dans le conflit entre le roi de France et le duc d'Aquitaine, le « miracle de Notre-Dame de Déols » eut lieu le pendant que l'armée de Richard Cœur de Lion stationnait en ville, et fit grand bruit à l'époque, d'autant que peu de temps après on apprit les victoires de Saladin aux batailles de la Fontaine de Cresson le 1er mai, puis de Hattin. Un soldat anglais fou furieux d'avoir perdu au jeu, lança une pierre contre une statue de la Vierge à l'Enfant dont il rompit le bras. « De la statue sortit une grande abondance de sang et le malheureux soldat tomba tout roide mort ». Ce miracle entraîna une trêve entre les belligérants et donna lieu à une grande dévotion envers Notre-Dame de Déols, qui se perpétua jusqu'au . Voici ce qu'en dit Jacques des Gachons dans son livre "Le Berry" (1936) : Le mari de Denise meurt en 1188 alors qu'elle n'a pas encore seize ans. Comme son père, auquel il succède en 1189, Richard Cœur de Lion dispose de Denise et la marie à André Ier de Chauvigny, mariage célébré à Salisbury, en présence de la reine Aliénor d'Aquitaine, tante d'André. En 1189, ce dernier participe vaillamment à la troisième croisade et après la mort du roi Richard en 1199, lorsqu'en 1200, par le traité du Goulet, Jean sans Terre cède sa suzeraineté sur les fiefs du Berry à Philippe Auguste, André de Chauvigny décide de prêter hommage au roi de France et au duc Arthur Ier de Bretagne pour ses autres fiefs. Parti soutenir Arthur contre le roi Jean, son oncle et rival dans la succession de Richard, celui-ci les fait prisonniers en 1202 à la bataille de Mirebeau, et ils disparaissent tous deux en captivité à Rouen la même année, de sorte que Guillaume Ier de Chauvigny, fils d'André, lui succède. Les seigneurs de Déols-Châteauroux deviennent vassaux du comte Alphonse de Poitiers (prince apanagiste) au début du . Déols, également nommé Bourg-de-Dieu, prospère néanmoins, avec la création de trois paroisses. Si à Déols l'agglomération secondaire a précédé l'implantation de l'abbaye, vers 1020 était apparu le terme « bourg de Déols » entourant le monastère ("Dolis burgo qui circa monasterium"). En 1220, il est question des libertés et immunités du bourg de Déols ("libertatem et immunitatem Burgi Dolensis"), qui manifestent une première volonté d'indépendance des habitants. Temps modernes. Au , pour faire face à l'insécurité croissante dans la région à la fin de la guerre de Cent Ans, une enceinte urbaine est édifiée contre la clôture de l'abbaye Notre-Dame de Déols, protégeant ainsi une partie de l'agglomération préexistante, mais laissant non protégée toutes les maisons établies autour de l'église Saint-Étienne. Cette nécessaire mise en défense d'une partie de la ville est confirmée le . Les habitants de Déols reçoivent du roi Charles VII, le renouvellement de l'autorisation donnée le , de « parfaire les fortifications de la ville ». Enfin, le , Guy III de Chauvigny seigneur de Châteauroux reconnait la possibilité pour les religieux et habitants de Déols de « faire et parfaire la fortification et emparement de la ville à leur plaisir ». La porte du Pont Perrin, la porte de l'Horloge, qui subsistent encore, et la porte du Pré Grand contrôlent alors l'accès au nouvel espace urbain enclos. En dehors des portes l’enceinte se limite à une simple courtine précédée d'un fossé, dont la portion nord et celle contiguë à la porte de l'Horloge subsistent toujours. À l'époque la rivière Indre, que l'on franchissait aux « ponts du Pont Perrin » (le passage est en effet constitué par la succession de plusieurs tronçons de pont s'appuyant sur une petite île) ne constitue pas la limite entre les agglomérations fortifiées de Châteauroux et de Déols, qui sont séparées par un vaste espace agricole encore non urbanisé. En 1539, les recettes du temporel de l'abbaye Notre-Dame de Déols indiquent que, encore à cette époque, les maisons de la rive gauche de l'Indre constituant le quartier du Rochat, relèvent de Déols. Le recensement connu le plus ancien, donne pour l'année 1565 : 516 feux à Déols (soit environ ), contre 908 feux à Châteauroux (soit environ ) et feux à Bourges (soit environ ), alors qu'en 1709 il n'en comptera pour Déols plus que 260 feux (soit environ ), contre feux (soit environ ) pour Châteauroux et feux pour Issoudun (soit environ ). Déols connaît donc un déclin. Plusieurs raisons expliquent ce déclin : En 1741, le pont de Déols est rétabli provisoirement une fois de plus. En 1747, Gendrier l'ingénieur des Ponts et Chaussées du Berry, vient visiter le vieux pont de Déols et estime qu'un pont neuf est absolument nécessaire. Très rapidement les travaux du nouveau pont débutent en amont de l'ancien. Les pierres du prieuré de Grandmont en forêt de Châteauroux et de l'abbaye Notre-Dame de Déols sont utilisées. Le pont est achevé vers 1756-1757 et est relié à une levée aboutissant à Châteauroux. Cette levée qui avait été réalisée quelques années plus tôt est l'actuelle avenue Marcel-Lemoine (ancienne avenue de Paris à Châteauroux). Dans Déols, le nouveau tracé tranche dans le tissu urbain en passant sur les terrains de l'ancienne enceinte de ville qui est propriété du roi, passe par deux anciennes places publiques et rejoint le nouveau tracé en obliquant vers le nord au lieu de reprendre le tracé de l'ancienne grande route. Mais tout n'est pas fini, un autre projet touche l'agglomération déoloise. Celui de la nouvelle route de Déols à Issoudun. En 1769, le projet de M. de Fassardy envisage soit de reprendre l'ancien tracé, soit de passer légèrement plus à l'est pour rejoindre le nouveau pont en détruisant l'église Saint-Germain datant des -. Les événements révolutionnaires retarderont les travaux et lorsqu'ils reprendront l'église Saint-Germain sera finalement épargnée, puis divisée en lots privatifs. Révolution française. Déols décline après 1790, qui voit Châteauroux choisi pour être le chef-lieu du département de l'Indre. Si à l'occasion de la réunion ayant pour objet l'élaboration du Cahier des Doléances de Déols, le , la population de l'unique paroisse de Déols est estimée à 360 feux (soit approximativement ), le préfet Dalphonse fournit en 1801 pour la commune de Déols un chiffre de . Époque contemporaine. En 1812, la procédure d'expropriation et d'enquête, pour le passage de la route d'Issoudun, touche une nouvelle fois le cœur urbain ancien de Déols. L'axe retenu passe en partie sur l'ancien cimetière Sainte-Marie (actuellement place La Fayette), puis sur l'extrémité de la nef de l'ancienne église abbatiale Notre-Dame de Déols devenue entre-temps des terrains agricoles, puis rejoint en ligne droite le pont. La chapelle Notre-Dame-des-Miracles, qui avait été conservée au flanc nord de l'abbatiale en ruine, est détruite en 1833, malgré les efforts de l'abbé Dubouchat pour la sauver par le lancement d'une souscription publique et la statue de la Vierge miraculeuse est transportée à l'église Saint-Étienne. Héritage du passé le cadastre de Déols réalisé en 1834 montre un espace périurbain intégralement occupé par le parcellaire viticole. C'est la crise du phylloxéra qui marquera à la fin du , la disparition de ce paysage et son remplacement progressif par la production céréalière. Seuls subsistent de nos jours, comme mémoire de ce temps passé : des noms de lieux sur l'ancien cadastre et au cœur de la ville de Déols, les petites maisons bien adaptées aux besoins des vignerons, avec un escalier dominant de quelques marches, l'accès à une cave semi-enterrée Dans les années qui suivent, la tendance commence à s'inverser. En 1835, le maire signale que la population de Déols augmente d'une manière surprenante, depuis quelques années et que beaucoup d'étrangers viennent s'y fixer. Il précise même « depuis 1830 vingt maisons au moins ont été construites et plusieurs autres sont en construction et des demandes d'alignement sont adressées à l'administration ». Cette croissance se vérifie, en 1911 Déols comptera . Le , le roi Louis-Philippe autorise, par ordonnance, la congrégation des Sœurs de la Charité de Bourges, à fonder un établissement à Déols et à accepter la donation faite par le sieur Michel Chagnon, curé de la paroisse, de deux maisons avec dépendances et jardins. Les membres de cet établissement s'engagent à affecter les deux immeubles à la création d'une salle d'asile, à former des annexes de l'école des filles de la commune de Déols et s'il y a lieu, une maison pour les orphelines pauvres du département de l'Indre, que la commune de Déols sera ultérieurement autorisée à fonder. Les sœurs s'installent sur une partie de l'emplacement de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Déols. Le , une société de patronage pour les orphelines pauvres du département de l'Indre dite « Œuvre de l'orphelinat de Déols » est créée par autorisation impériale. À partir de 1889 les sœurs se consacreront exclusivement à l'orphelinat sur l'ancien site de l'abbaye et ceci jusqu'en 1969, quand il apparut plus sage de faire construire des locaux neufs au 8 rue du Robinson à Déols. Les nouveaux locaux rue du Robinson furent inaugurés de . Le recensement de 1906 permet de dresser une image précise de la population de la commune de Déols. Sur recensées, ont une profession connue ( des hommes et des femmes). Le secteur primaire () est dominé par les cultivateurs suivis des journaliers et journalières qui se louent en fonction des besoins dans les domaines agricoles. Viennent ensuite les jardiniers ou maraîchers. Seulement vingt-six personnes se déclarent vignerons, car la crise du phylloxera à la fin du a largement fait disparaître le vignoble de Déols. Le secteur secondaire () indique une large participation des Déolois aux activités industrielles implantées à Châteauroux. En effectif la manufacture des tabacs de l'avenue de La Châtre à Châteauroux est le premier employeur : 127 Déoloises sont des cigarières. Le second est la chemiserie Schwob qui emploie 95 lingères et 69 couturières à domicile (ouvrières finisseuses). Par contre uniquement huit personnes travaillent aux établissements Balsan qui fabriquent des draps utilisés par l'armée et l'administration. Les imprimeurs sont également représentés (quinze imprimeurs et trois typographes chez Melloté, cinq typographes chez Meltzheim). Viennent ensuite les brasseurs : quatre brasseurs et un camionneur à la brasserie "Grillon et Cie", avenue de Paris à Châteauroux, deux limonadiers, un livreur et deux camionneurs à l'association ouvrière des brasseurs et similaires qui se trouvait au numéro 78 de la rue du Montet à Déols. On trouve ensuite des fabricants de machines agricoles (quatre personnes chez Auguste Hidien, né à Déols en 1842, installé quartier des Capucins à Châteauroux, puis rue Paul-Accolas ; trois mécaniciens également chez Guillon dans l'atelier de chaudronnerie installé à Bitray, commune de Déols). Les artisans sont au nombre de 212 personnes (). On trouve les métiers du bâtiment, la consommation, l'habillement et la production de biens d'équipement, la plupart travaillant à Déols. Il faut ajouter la Compagnie de chemin de fer Paris-Orléans (une garde-barrière à Bitray et son mari un poseur chargé de l'entretien des voies). Pour la compagnie de tramways : un chauffeur et un chef de dépôt résidant à Déols. Le secteur tertiaire (toutes les activités ne faisant pas l'objet de la production d'un bien matériel) représente 195 personnes () travaillant pour diverses administrations (18 personnes), pour l'éducation (12 personnes) et le commerce local (165 personnes). Le dimanche 17 et le lundi , Jacques Balsan est le premier homme à faire décoller et atterrir à plusieurs reprises un plus lourd que l'air dans le département de l'Indre. Aux commandes d'un Blériot XI, type "traversée de la Manche", Jacques Balsan effectue au-dessus de la commune de Déols plusieurs vols à partir des terres du domaine du Grande Verger. Depuis le dimanche , une rue (Jacques-Balsan, pionnier de l'aéronautique (1868-1956)) rappelle dans la zone d'activités du « Grandéols » cet événement. Le vendredi , dans le cadre d'un raid Pau-Paris, le capitaine Bellenger et le lieutenant Tricornot de Rose sur des monoplans Blériot se posent à Brassioux, commune de Déols, sur des terres appartenant à Étienne Balsan, frère de Jacques Balsan. Le capitaine Bellenger et le lieutenant Tricornot de Rose repartent de Brassioux le lendemain et prennent la direction de Paris. Ce raid fut filmé par Pathé Journal. Dimanche 2 et lundi , le premier meeting aérien dans l'Indre a lieu au nord de l'agglomération déoloise, sur le champ de tir du Grand Verger. Pour l'occasion, la Société des fêtes du commerce et de l'industrie de Châteauroux a acheté le concours de deux aviateurs : Daillens le directeur de l'aérodrome de Nevers et son élève Vuttoz. : le sous-secrétaire d’État de l'aéronautique militaire annonce par courrier, au général commandant en chef, la mise en route le , d'une école d’aviation militaire à Châteauroux. L'école s'installe près du signal de La Martinerie, sur le territoire des communes de Déols et Étrechet, le long de la route de Lignières, à trois kilomètres à l'est de l'agglomération castelroussine. Le , le conseil municipal de Déols vote une somme de en prévision de la construction d'un « monument aux morts de la Première Guerre mondiale sur une place publique ». Le deux maquettes sont présentées, l'une de monsieur Picard de Déols et l'autre de M. Ernest Nivet de Châteauroux. La maquette de M. Roger Picard est retenue. Lors de la même réunion le conseil municipal décide de mettre le monument aux morts place Carnot. Le monument est inauguré le . En 2011, à l'occasion de la rénovation de la place Carnot, le monument aux morts fut déplacé afin de faciliter les cérémonies. En , l'Aviation de Combat (chasse + bombardement) est réorganisée. La base de La Martinerie implantée sur la commune de Déols est attribuée au R.A.C. (le Régiment d'aviation de chasse). Les terrains provisoirement occupés depuis 1915 sont déclarés d'utilité publique le . En , le triplement du potentiel offensif de l'armée de l'air amène la permutation entre le R.A.C. (devenu Escadre de chasse) et la Escadre de Dijon qui est équipée à l'époque de bombardiers moyen. Les Groupes I/32 et II/32 resteront sur la base de La Martinerie jusqu'au début de la guerre (). En , la base aérienne de La Martinerie devient la première école de pilotage dans la France libérée. Le dimanche , comme symbole de la renaissance de l'armée de l'air, se déroule sur le terrain de La Martinerie, le baptême de la première promotion d'élèves pilotes, la promotion « Commandant Tulasne ». Séjournent également à l'école d'aviation de La Martinerie les premières femmes pilotes : Paulette Bray-Bouquet, Andrée Dupeyron, Yvonne Jourjon, Elisabeth Lion, Françoise Marzellier, Elisabeth Boselli, Yvette Grollet-Briant, Anne-Marie Imbrecq, Suzanne Melk et Geneviève Lefèvre-Sellier Pendant toute la première moitié du , Déols possédait une halte sur la ligne de tramway de Châteauroux à Valençay (qui se trouvait devant le square Jean-Jaurès) et un dépôt des machines (route de Villers). En , l'entreprise Odetti et ses fils est chargée de construire, dans le quartier du Clou à Déols, un château d'eau. Ce château d'eau fut désaffecté en 1977. En 1989, le conseil municipal décide de le mettre à disposition du comité départemental de montagne et du comité départemental de spéléologie. Gérard Laplace a choisi de faire figurer à l'extérieur de la structure un ensemble de données climatologiques fournies par la station météorologique de Déols (située près de la tour de contrôle de l'aéroport). L'inauguration du mur d'escalade eut lieu le . En , Marcel Bloch annonce dans un courrier adressé au sénateur de l'Indre, Paul Bénazet : « je me suis décidé à acquérir aux portes de Châteauroux, un terrain de cent hectares, en vue d'y aménager, un champ d'aviation avec lequel j'ai prévu la construction d'une usine de , qui sera terminée sous quelques mois ». C'est l'origine de la création de l'usine d'aviation Marcel Bloch de Déols qui au moment des nationalisations de 1937 deviendra l'une des usines de la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO). Déols s’industrialise à la suite du plan de nationalisation de l’industrie aéronautique française. Afin de garantir la production en cas de guerre contre l’Allemagne, les usines sont réparties sur le territoire. La SNCASO choisit Déols, loin des frontières, pour fabriquer le Bloch MB.150. L’usine est construite de 1936 à 1939, le long de la RN 20, au milieu des champs, sous la direction de Marcel Bloch et sur les plans de Georges Hennequin. Elle construit des chasseurs MB 151/152, à la cadence de cinquante appareils par mois début 1939, et des bombardiers MB 131 RB4. Détruite par un bombardement dans la nuit du 10 au , elle est reconstruite quasiment à l’identique par Hennequin en 1945-1946. Le , le premier Bloch MB.131 (un bimoteur) assemblé à l'usine d'aviation de Déols décolle sur la piste en herbe devant tous les ouvriers. L'année 1938 sera également l'année de la mise en place d'une école d'apprentissage à l'usine d'aviation de la SNCASO à Déols. Le , le premier vol du premier chasseur monomoteur Bloch MB.155 de série, le se déroule sur la piste de l'usine d'aviation SNCASO de Déols. Dans la nuit du 10 au , l'usine d'aviation de la SNCASO subit l'attaque de trente Lancaster de la R.A.F., stoppant toute activité de production Le , l'association Saint-Étienne qui a vu le jour le obtient un permis de construire pour édifier une salle paroissiale : la salle Régina, au 32 route d'Issoudun à Déols. Le gros œuvre est confié à l'entreprise déoloise La Concorde. En , les autorités françaises remettent l'ensemble du site de Châteauroux-Déols aux autorités militaires américaines (l'usine d'aviation de la SNCASO à Déols et la base de La Martinerie). À partir du , les premiers soldats américains logent dans la partie orientale de l'ancien champ d'aviation dans « Tent city » côté La Martinerie. Le , la piste en béton « de l'aérodrome américain de Déols » (longue de et large de ) est mise en service à l'est de l'usine de la SNCASO. L’usine Marcel-Bloch est louée à l’US Air Force de 1951 à 1967, dans le cadre des activités de l'OTAN. Dans ce cadre, est créé Brassioux, cité de la commune de Déols, construite en 1957 pour les officiers américains de la base de l’OTAN. La cité de Brassioux construite pour les familles des officiers américains à quatre kilomètres du centre-ville de Châteauroux se trouve le long de la route de Châteauroux à Levroux. Les noms de rues à l'époque étaient des noms d'États américains. Le , le conseil municipal de Déols décide l'intégration des voies desservant la cité de Brassioux dans la voirie communale. Les dénominations de l'époque américaine (des noms d'États américains) sont remplacées par des dénominations de fleurs : « Texas drive » devient par exemple « allée des Roses ». En 1956-1957, à côté de l'ancienne usine d'aviation de Déols, des bâtiments opérationnels viennent renforcer les installations complémentaires : une nouvelle tour de contrôle de cinq étages, un poste incendie limité à un rez-de-chaussée, un poste de commandement et intendance avec salle de briefing, une aérogare de fret, un dispensaire et une coopérative-magasin de vente. Les Américains quittent la base aérienne de Déols en 1967, après la décision du général de Gaulle de quitter le commandement intégré de l’OTAN. Les Américains laissent et transfèrent les installations aux autorités civiles du département et de la ville. L'emprise de la base militaire de La Martinerie retourne en 1968, en partie, à l'armée française. Le centre d'instruction du service du matériel (CISM) de Lunéville et le de Metz, suivis en 1976 du de Montluçon y sont regroupés. Du au , date de sa fermeture, l'usine d'aviation de Déols est exploitée successivement par Sud-Aviation, puis par la Société Nationale Industrielle Aérospatiale (SNIAS) avec des activités de révision ou modification de F-100 armée de l'air ; de grande visite et modification de Constellation, de maintenance et modification d'avions d'affaire du type « Marquis » ; d'entretien majeur de Fouga CM 170 : Maroc, Algérie, Gabon, Togo, Cameroun, Patrouille de France ; de visites périodiques 1.200 heures et modification de Transall C160 ; visites périodiques, grande visite, modification et réparation de Nord 262 ; révision de deux Viscount d'Air Inter, ainsi que de fabrication de trappes de Mirage F.1 et de poutres et supports d'équipement Airbus A.300 B. Seul un service après-vente arrivé en 1970 subsistera sur le site jusqu'au . En , le préfet de l'Indre signe en faveur de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre un arrêté d'occupation temporaire, qui confie la gestion de l'aérodrome à la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre. Cette dernière prend à sa charge les travaux de réfection des joints de dilatation sur la piste. En 1976, début réel de l'exploitation de l'aérodrome par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre, avec une nécessaire modernisation de cet outil tombé en déshérence. Des travaux de remise en état de l'infrastructure sont engagés avec l'aide de l'État (reconstitution du balisage, installation d'un système ILS permettant un atterrissage aux instruments). Également en 1976, au moment où le matériel devient une arme à part entière, le CISM devient l'ESMAT (l'école de spécialisation du matériel de l'armée de terre). L'école subsistera à La Martinerie, jusqu'à l'arrivée du du Train, le . Le jeudi , inauguration par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre de l'aérogare de Châteauroux-Déols. Avec cette aérogare, l'objectif est d'ajouter aux activités en cours de développement du fret et des vols d'entraînement, des capacités d'accueil des voyageurs. En , le championnat du monde de vol à voile se déroule sur la plate-forme de Châteauroux-Déols. Mi , le prototype 001 du Concorde effectue sa première sortie d'entraînement sur la piste de l'aéroport de Châteauroux-Déols. Le mardi , l'aéroport de Châteauroux-Déols est baptisé « aéroport Marcel-Dassault » en présence d'Olivier Dassault, député de l'Oise et pilote, petit-fils du grand avionneur. Le , pour le cinquantième anniversaire de « l'appel du 18 Juin », l'ancienne route de Paris, dans sa traversée de l'agglomération déoloise, fut rebaptisée avenue du Général-de-Gaulle. En , est créé au confluent de l'Indre et de la Ringoire sur 22 hectares, l'écoparc des Chénevières. Ce lieu proche de l'agglomération déoloise, aisément accessible par la route de Villers, est un espace naturel ouvert à tous. Il comporte un jardin des senteurs et un jardin des plantes médicinales. En fut inauguré le décor du fond de scène du centre socio culturel Paulette-Gillet. Cette peinture de par œuvre de Philippe Gonthier alias Delry représente l'abbaye, la porte de l'horloge et la porte du Pont Perrin. Le , la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre transfère la gestion de l'aéroport au syndicat mixte de l'aéroport de Châteauroux-Déols Marcel-Dassault. En , l'aéroport de Châteauroux-Déols passe au main de l'établissement public régional : aéroport de Châteauroux-Centre en application du processus de décentralisation de 140 aéroports français (arrêté n° 2007-03-0011 du ). Le , le conseil municipal siège pour la première fois dans la nouvelle salle du conseil de Déols. Les locaux acquis, par la municipalité en 1994 et refaits à neuf, offraient une surface de pouvant servir à la fois de salle de réunion pour le conseil municipal et de salle des mariages. Du 18 mars au , le pont sur l'Indre qui relie les communes de Déols et de Châteauroux fait l'objet d'une rénovation complète. Le , a été inauguré sur la place Carnot rénovée, la « Stèle du Souvenir » rappelant les unités militaires ayant séjourné à La Martinerie. La dissolution du du Train (roulage de l'étendard, le ) et le déplacement du centre d'instruction élémentaire de conduite marque la fin de presque un siècle de présence militaire sur le site de La Martinerie. Politiquement, la ville fut un bastion communiste avant de passer à droite en 1989 avec l'élection de Michel Blondeau. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Est. L'élection de Miss France 2017 s'est tenu le au MACH 36. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Châteauroux-1, de la première circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle dispose d'un trésor public, d'un bureau de poste, d'un point info de tourisme, d'un centre de secours, d'un point d'appui (dépôt) de la direction interdépartementale des routes centre-ouest (DIRCO) et du centre d'examen du permis de conduire. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Sports. Le , a été posée la première pierre du Centre national de tir sportif, porté par la Fédération française de tir, sur l'ancienne base militaire de la Martinerie, qui constitue le plus grand centre européen de tir permettant de pratiquer près de 60 disciplines dans ce domaine. Le championnat du monde de tir sportif de vitesse (IPSC) s'y est tenu du au . Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de Châteauroux, dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Une partie de l'économie repose sur la zone industrielle aéroportuaire (ZIAP), géré par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre. La zone d"'Ozans" lancée en 2007 par la communauté d'agglomération de Châteauroux est située sur la commune d'Étrechet et en partie sur celle de Déols au niveau de l'ancienne base militaire de la Martinerie. Elle est appelée à devenir le parc d'activités économiques "Eurosity", où des investisseurs chinois doivent s'installer, en synergie avec l'aéroport de Châteauroux-Déols. Cette zone d'aménagement concerté (ZAC), d'une taille de 508 hectares et à vocation internationale, est réalisée suivant une démarche volontaire ancrée dans le développement durable par la certification HQE (Haute qualité environnementale). À la rentrée 2016, le Pôle d’enseignement supérieur international de La Martinerie a accueilli ses premiers étudiants chinois. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Déols a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Diors est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Sainte-Fauste (), Mâron (), Montierchaume (), Étrechet (), Neuvy-Pailloux () et Déols (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8272222222 longitude =1.81555555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Diors"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chignay, Fourches, Domaine des Rogeais, les Loges des Rogeais, la Martinerie et la Caillaudière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 49, 80, 105 et 925. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Neuvy-Pailloux () et Châteauroux (). Diors est desservie par la ligne 11 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Diors est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,3 %), forêts (17,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Diors est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 317 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1995, 1997, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Diorsais. Histoire. La communauté de Diors est touchée mais peu sévèrement par la crise démographique du début du , puisqu’elle passe de 45 feux en 1709 à 43 en 1726. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Autrefois, elle eut une importance non négligeable, par l'extraction du minerai de fer qui était utilisé au , par les forges de Clavières, toutes proches mais cette activité disparut avec la fermeture des forges en 1874. |
Diou (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Reuilly (), Lazenay (), Migny (), Sainte-Lizaigne () et Paudy (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0469444444 longitude =2.02694444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Diou"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Prenay, Serennes, Chezeaudebert et Pied de Bois. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols, de plus il dispose d'un plan d'eau. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 65 et 918. La commune possédait une gare autrefois. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Diou est desservi par la ligne 1 du réseau TIGR ; par la ligne U du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne. Urbanisme. Typologie. Diou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,3 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Diou est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols et la Mortaigue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 132 sont en en aléa moyen ou fort, soit 80 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. En bas latin "Divus", nom de personne d’origine gauloise "Devus". Ses habitants sont appelés les Divins. Histoire. La communauté de Diou est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 48 feux en 1709 à 39 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC reuilly. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Diou a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Douadic est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Lingé (), Pouligny-Saint-Pierre (), Lureuil (), Rosnay () et Le Blanc (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre (), et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7058333333 longitude =1.11222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Douadic"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Dintes, la Coudraie, le Fresne, la Jarrige, Saint Marc, Vaugirard et la Varenne. Géologie et hydrographie. Douadic dispose d'une cavité souterraine naturelle nommé « Gouffre de Merlangeon ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 17, 17A, 20, 20A, 27, 43, 60, 61 et 61A. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Douadic est desservie par la ligne R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Douadic est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33,9 %), terres arables (29,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), forêts (13,1 %), eaux continentales (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), zones humides intérieures (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Douadic est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 333 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1993, 2009, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de Douadic signifie "de Hoëdic", île du sud de la Bretagne, voisine des îles de Belle-Île-en-Mer et Houat, dont étaient originaires les fondateurs de la commune. Il donna les patronymes : "Douadic", "Doidic", "Douady" et "Doidy". Ses habitants sont appelés les Douadicais. Histoire. Entre le 29 janvier et le , plus de réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la République espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. La préfecture de l’Indre les regroupe dans sept centres. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent dans ces hébergements. Le régime de Vichy les rassemble alors dans un camp unique, à Douadic, surveillé par la police. Des Juifs y sont aussi internés avant d'être déportés dans des camps d'extermination. Le camp de Douadic fut une base de résistance sous l'autorité de son sous-directeur. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. |
Dunet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes et chefs-lieux sont : Chaillac (), Lignac (), Prissac () et Sacierges-Saint-Martin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4688888889 longitude =1.29222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Dunet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Durands, les Granges, les Talons, la Maison Neuve, les Riverons, le Moulin des Riverons, Vouhet, le Poiron, la Bastide, la Font Gaultier, la Marche, les Bordes, les Valettes, la Folie et le Moulin de Dunet. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 32, 32B, 32C et 93A. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Dunet est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Dunet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,9 %), prairies (39,1 %), terres arables (11,8 %), forêts (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Dunet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 100 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. La base étymologique de Dunet est "dun". Le mot vient d'une expression signifiant « forteresse » ou « colline ». Son origine est commune au gaulois ("dunon","duneto") au gallois, et au breton ("din"). Histoire. Vouhet ne fut rattaché à Dunet qu'en 1821. Par contre, la partie dite du "Bas de Vouhet," située sur l'autre rive de l'Anglin, fut rattachée à Prissac. C'est en 1865. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Dun-le-Poëlier est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Bagneux (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Anjouin (), Sembleçay (), La Chapelle-Montmartin () et Chabris (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2044444444 longitude =1.75444444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Dun-le-Poëlier"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Malardière, la Carmelletterie, la Chedellière, Coulommier et Cornereau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 31, 127 et 922. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Villefranche-sur-Cher, à . Dun-le-Poëlier est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Dun-le-Poëlier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,7 %), forêts (24,7 %), prairies (16,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), zones urbanisées (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Dun-le-Poëlier est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Dun, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 350 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Dunois. Histoire. Une météorite est tombée le , au lieu-dit la Bécasse. En 1954, la commune a été le théâtre d'un fait divers fameux, quand un maréchal-ferrant en faillite, Roger Barbou, a anéanti toute sa famille à coup de masse avant de se suicider. La commune était rattachée de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Écueillé est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Nouans-les-Fontaines (), Villedômain (), Préaux (), Heugnes (), Luçay-le-Mâle () et Jeu-Maloches (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.085 longitude =1.3472 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Écueillé"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Renardières, Courcueil, les Bruyères, l'Ecoublère, le Village des Champs, la Ferrière, la Choltière, la Haute Roche, la Basse Roche, les Bossées, Crasset, le Bois Franc, Beauvais, Bretagne, Mazère, la Saulaie, la Boutiniere, la Brémaudière, Vérette, Mirebeau, Cloué, Le Gué Roux, La Grand-Vallée, la Dolangère, le Moulin de la Roche et Hervault. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par la rivière Tourmente, de plus il possède les sources de la rivière Modon. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8, 8A, 8C, 11, 13 et 109. Transports. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare dessert la commune, par le train touristique du Bas-Berry. L'autre gare ferroviaire la plus proche est celle de Loches (), sur la ligne de Tours à Châteauroux. Écueillé est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Écueillé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,5 %), prairies (16,2 %), forêts (8,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %), zones urbanisées (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Écueillé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Heugnes, Brouard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 800 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 1998 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Scubiliacus" de 1107 à 1150, "Escubiliacus" en 1228, "Esculleium" en 1239, "Escueillé" en 1533, "Escully" en 1566. Elle figure sous son vocable actuel sur les cartes de Cassini établies dans la seconde moitié du . Étymologie des paroisses rattachées : Ses habitants sont appelés les Écueillois. Histoire. On a retrouvé à Écueillé quelques vestiges préhistoriques (notamment trois polissoirs), des monnaies gauloises et des vestiges gallo-romains près du village de Mazère. Il existe à Écueillé la rue du Vieux-Fort et la rue de l'Ancienne-Caserne, évoquant la citadelle avancée de la Touraine. En effet, Écueillé, avant la Révolution appartenait à la province de Touraine. En 1150 elle est une paroisse du diocèse de Tours, dépendant de l'Abbaye Saint-Sauveur de Villeloin. Le prieuré relevait du château de Loches. La châtellenie relevait du palais archiépiscopal de Tours et fut incorporée en 1553 à la baronnie de Buzançais ; elle passa au aux mains des familles La Trémoille et Choiseul. Le l'archidiacre de Tours en visite à Écueillé affranchit le serf Clément Baboin qui est le premier Écueillois identifiable par un prénom et un patronyme. Écueillé a connu une flambée de violences en 1574-75 lors des guerres de Religion. En particulier, François de Valois duc d'Alençon (frère du roi Henri III) arriva à Écueillé le et laissa ses soldats se livrer pendant trois jours à des pillages au prieuré et dans des fermes. En 1617, la halle ( de long sur de large) est construite au centre du bourg, à l'emplacement de l'ancien cimetière (racheté en 1611 par François de Fiesque, conseiller d'État, seigneur d'Écueillé, baron de Levroux et de Brion) sur les plans de trois maitres-charpentiers de Loché-sur-Indrois : Noël Masson, Ursin et Vincent Goubelet ; elle a été acquise par la commune en 1850, démontée en 1880 et en partie remontée dans les hameaux de la Choltière et la Boutinière. Écueillé a subi les crues de la Tourmente en et . Un cahier de doléances a été rédigé le à Écueillé. En 1790, lors de la formation des départements, Écueillé fut incorporée à l'Indre-et-Loire mais une loi ultérieure du la rattacha à l'Indre à la suite des protestations de ses habitants qui trouvaient Tours beaucoup trop éloignée. Les biens ecclésiastiques (prieuré présenté comme un manoir, moulin des Champs, métairie du Bois Franc) sont réquisitionnés en 1790 ; ils s'étendent au total sur ; le , ils sont acquis pour par l'huissier écueillois Grégoire Gauguery. Le l'abbé Suzor, curé assermenté de la paroisse d'Écueillé, est élu archevêque de Tours par les 329 prêtres et religieux assermentés de Touraine, réunis à la cathédrale de Tours. Note de René Coursault : « À son passage à Loches il fut félicité par les autorités et par M. Gaultier, président des Amis de la Constitution ; il fut moins bien reçu à Ligueil malgré le discours d'Ysabeau, son grand vicaire, oratorien défroqué ; à Loches plusieurs prêtres refusèrent de prêter serment comme M. Rocher, curé de Saint-Ours ». Les 13 et , Écueillé fut occupée pendant deux jours par 200 insurgés royalistes dans le cadre de la « Vendée de Palluau » et cette occupation se conclut, outre la débandade des assaillants, par l'exécution en place publique d'un dénommé Sylvain Robert, originaire de Villedômain. L'épisode est relaté sur le blog de Michaël Beigneux. Les petites communes mitoyennes d'Hervault (en 1813) et de Cloué (en 1854) ont fusionné avec Écueillé. "Rappels sommaires sur deux anciennes paroisses qui ont fusionné avec Ecueillé :" Du 16 au , le canton d'Écueillé fut le théâtre d'émeutes de la faim dans le cadre des jacqueries du Bas-Berry ; 10 personnes du canton furent traduites en justice mais un seul des inculpés (le bûcheron Firmin Bourreau, 32 ans) était natif de la commune. En 1847, la mairie (détruite le ) est bâtie au centre de la Halle, sur la place du Marché. En 1854 est créé le corps des sapeurs pompiers qui deviendra en 1956, le centre de secours 11. Le niveau d'instruction est plutôt supérieur à la moyenne avec pour à Écueillé en 1866 contre 8,9 en moyenne départementale. Un cercle littéraire y apparait même en 1862. L.A. Léjosne, professeur au lycée impérial de Châteauroux, écrit en 1869 : « Au temps de saint Martin (), il existait au village de Cloué ("Claudiomagus") un monastère de pieuses filles que ce prélat visita, suivant le récit de l’écrivain ecclésiastique Saint-Sulpice-Sévère. » Il est possible cependant que le professeur Lejosne ait commis une confusion car, selon d’autres sources, "Claudiomagus" ne correspondrait pas à Cloué mais à Clion. En 1908, Écueillé est le siège de grandes manœuvres militaires. La Première Guerre mondiale provoque « une saignée » très importante comme en atteste le monument aux morts où sont gravés les noms de 70 soldats « morts pour la France ». À l'issue de celle-ci, du 13 au les agriculteurs écueillois peuvent acquérir du matériel et des chevaux de l'Armée américaine sur la place du Champ-de-Foire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Écueillé fut un foyer de résistance important, bien relaté dans les livres de Maurice Nicault. Il dut aussi subir les arrestations, et les actes d'un faux maquis dirigé par le dénommé Lecoze qui finira fusillé à Angers, le . Écueillé a connu dans la nuit du 25 au un combat violent entre des éléments de la Wehrmacht, et du cuirassiers français commandé par le capitaine André Colomb. Une plaque commémorative honore les 18 victimes françaises du , du combat d'Écueillé et du drame de la Butte Monbelle, qui eut lieu, le , à Heugnes. Sur Écueillé : Alexandre Hall, Georges Pierre, Joseph Renahy, Michel de Vilmarest, Charles Fernandez, Bernard Salmont, Maurice Gauvain, Marcel Montel, Léopold Niquet, Jeanne Niquet, Robert Reuillon, Pierre Rozienko, Pierre Jollet, Roland Jollet, Aubé-Fournier, Jollet-Lanchais, Jollet-Rimbert, Morin-Foulon. À la Butte Monbelle : Léopold Linarès, Onésime Adam, Paul Baron, Roland Lamirault, Albert Laurent. Le centre du bourg fut partiellement détruit et la mairie (incendiée) dut être reconstruite. Le maire Léon Bodin fut momentanément remplacé par une personne désignée par la Résistance, avant de retrouver son mandat aux élections municipales de 1945. À la rentrée scolaire 1970, les collégiens du canton et de Nouans furent accueillis dans le nouveau C.E.G. Calmette-et-Guérin, sur la route de Pellevoisin ; il avait été inauguré le par le préfet Philippe en présence notamment du député Jean-Paul Mourot et de membres de la famille (fils du Guérin, neveu de Calmette) des découvreurs du B.C.G. ; il était conçu pour accueillir 400 élèves. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Tendances politiques et résultats. Résultats des élections municipales des quarante dernières années : Résultat des élections cantonales : Le canton d'Écueillé ( au recensement de 1975 et seulement à celui de 1999) a été représenté au Conseil départemental de l'Indre de 1945 à 1973 par le Léon Bodin, maire d'Ecueillé, réélu pour la dernière fois en avec près de 90 % des voix face à un agriculteur membre du Parti Communiste. Représentation d'Ecueillé et de son canton au conseil régional du Centre : Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Santé. La ville d’Ecueille dispose d’une maison de santé pluridisciplinaire. Deux médecins généralistes, un pédicure, une kinésithérapeute, deux infirmiers et une diététicienne y exercent. De plus une ostéopathe exerce dans son propre cabinet. Sports. Le premier club de football a été créé en 1920 par Georges Renault, fils de l'instituteur local. La commune dispose d'un stade communal depuis 1962, remplaçant le terrain de l'U.S.E. aménagé en 1942. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "La Renaissance Lochoise", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune d'Écueillé dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine et de la paroisse d'Écueillé. Le lieu de culte est l'église Notre-Dame. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Diverses entreprises font fonctionner l'économie locale. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal de La Potinière qui dispose de 25 emplacements. |
Éguzon-Chantôme est une commune française située dans le sud du département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Cette commune est née en 1974 de la fusion des anciennes communes d’Éguzon et de Chantôme. La commune est labellisée Village étape depuis 1998. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département de l'Indre, à la limite du département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Cuzion (), Baraize (), Crozant (), Bazaiges (), Saint-Plantaire (), Saint-Sébastien () et Parnac (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4430555556 longitude =1.58361111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Éguzon-Chantôme"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Argentières, Bousset, Chambon, Charchet, Chavenière, Éguzonnet, Fressignes, l'Âge Laurent, la Braudière, la Couture, la Croix de Chambon, la Ferrière, la Feyte, la Gare, la Grenouillère, la Lande, la Nouzillère, Lavaud, le Bougazeau, le Pré Calé, les Jarriges, Messant, Peugueffier et Séjallas. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Abloux. Sur le lit de la Creuse se trouve le lac de Chambon, qui est une retenue d'eau formée par le barrage hydroélectrique d'Éguzon. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1909 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 36, 36, 36, 36, 36, 45, 45, 45, 72 et 913. L'autoroute A20 passe à d'Éguzon au lieu-dit "les Cinq Routes" . Transports en commun. La gare d'Éguzon, située sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon, dessert la commune. Éguzon-Chantôme est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit le Champ de Roches, à proximité du barrage d'Éguzon. Toponymie. Ce nom composé traduit la fusion en 1974 des anciennes communes d'Éguzon et Chantôme. "Éguzon" a longtemps été orthographié "Aiguzon", jusque vers 1835; le nom viendrait du latin "aqua", eau, devenu "aigue" en vieux français. Mais l’orthographe officielle est Éguzon depuis au moins 1793. Ses habitants sont appelés les Éguzonnais. La commune est issue à la limite nord de l'aire de la langue occitane où elle parle le dialecte marchois, parler d'oc de transition avec la langue d'oïl (français) utilisée dans les communes voisines quelques kilomètres plus au nord. Elle se nomme dans cette langue "Aguson e Chantòsma". Histoire. Préhistoire, Antiquité. Le site préhistorique du Pont de Lavaud est l'un des trois plus anciens sites français, avec le Vallonet (Roquebrune-Cap-Martin, Alpes-Maritimes) et le Bois-de-Riquet (Lézignan-la-Cèbe, Hérault). Vestiges gallo-romains à Parchimbault ; sépulture gallo-romaine. Moyen-Âge. Les paroisses "d'Aiguzon" et de "Chantosme" dépendaient du diocèse de Limoges, parlement de Paris, intendance de Moulins, et élection de Guéret. Ce ne fut jamais un marquisat, comme l'ont prétendu à tort plusieurs auteurs, par confusion avec Chantôme dans l'Orléanais. Un prieuré augustin y existait au XVe siècle. Le village relevait des comtes de la Marche, seigneurs de la province éponyme, et ceci jusqu'à la Révolution française. La seigneurie appartenait aux d'Estouteville, puis aux Rancé au XVe siècle. L'église d'Argentières est citée en 1087. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Elle fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Urbanisme. Typologie. Éguzon-Chantôme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (27,9 %), forêts (26,8 %), terres arables (8,1 %), zones urbanisées (5,2 %), eaux continentales (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Éguzon-Chantôme est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 852 sont en en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Éguzon-Chantôme est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Population et société. Démographie. Au XVIIIè siècle, le village d'Aiguzon comptait 120 feux et celui de Chantosme 21 feux (comptez environ 4/5 personnes par feu). Services publics. La commune dispose des services suivants : Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune d'Éguzon-Chantôme dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse et de la paroisse d'Éguzon-Orsennes. Les lieux de culte sont les églises Saint-Étienne et Saint-Antoine. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. Tous les commerces et services de base (supermarché, supérette, pharmacie, fleuriste, assureurs, coiffeurs, esthéticienne, boulangeries, pizzeria, restaurants, bars, ambulances, vétérinaires, office notarial, magasin d’électroménager, etc.) sont présents. La commune est labellisée Village étape depuis 1998. Deux campings sont présents dans la commune : Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Éguzon-Chantôme a obtenu au concours des villes et villages fleuris : Éguzon dans la littérature. Cité par George Sand dans "le Péché de M. Antoine", c'est un village qu'elle trouve maussade et ses habitants désagréables : elle avait eu le malheur de tomber d'une mule devant quelques-uns des résidents d'Éguzon quelque temps auparavant et ceux-ci ayant osé se moquer d'elle, la future n'avait pas du tout apprécié la situation et avait donc fait un portrait au vitriol du village. Maurice Leblanc fait aussi mention d'Éguzon dans l'un des romans de son héros Arsène Lupin, "L'Aiguille creuse", de même que Marc Paillet, auteur de romans policiers historiques dans l’un des épisodes des aventures d'Erwin le Saxon, "Le Spectre de la nouvelle lune". |
Étrechet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Le Poinçonnet (), Diors (), Ardentes (), Mâron (), Châteauroux () et Déols (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7794444444 longitude =1.78555555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Étrechet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Sanguille, Ozans, Renier, les Godiers, les Ménas, Chignay et la Porte. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 67, 102, 105, 920 et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Étrechet est desservie par la ligne 15 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Étrechet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,7 %), prairies (14,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,1 %), zones urbanisées (3,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), forêts (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Étrechet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Chäteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 426 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 2006, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Etrichiaciens Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Elle était le siège au , d'une fonderie de canons alimentée par les forges de Clavières toutes proches. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Étrechet a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Faverolles-en-Berry , précédemment nommée , est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Villentrois-Faverolles-en-Berry. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord du département, à la limite avec les départements de Loir-et-Cher et d'Indre-et-Loire. Elle était située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes étaient : Villentrois (), Luçay-le-Mâle (), Châteauvieux () et Nouans-les-Fontaines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales étaient : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1727777778 longitude =1.40916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Faverolles-en-Berry"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune étaient : Chantelouse, les Boileaux, Micq, la Grande Métairie, les Corbeillères et les Maisons Rouges. Géologie et hydrographie. La commune était classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal était desservi par les routes départementales : 22, 22A et 52. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Selles-sur-Cher, à . Faverolles-en-Berry était desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Logement. Le tableau ci-dessous présentait le détail du secteur des logements de la commune : Toponymie. Dérivé de latin "faba" (fève), donc « champ où l'on cultive des fèves ». Ses habitants était appelés les Faverollais. Histoire. Le , la commune fusionne avec Villentrois pour former la commune nouvelle de Villentrois-Faverolles-en-Berry dont la création est actée par un acte préfectoral du . Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle disposait d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépendait de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situait dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Saint-Aignan. La viticulture était l'une des activités de la commune, qui se trouvait dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Feusines Feusines est une commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Motte-Feuilly (), Champillet (), Urciers (), Lignerolles (), Sainte-Sévère-sur-Indre () et Pérassay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5230555556 longitude =2.10277777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Feusines"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Breuil, la Lande et Asnières. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26, 26A, 54 et 84. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Feusines est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Feusines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,3 %), terres arables (33,8 %), prairies (26 %), forêts (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Feusines est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 52,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 119 sont en en aléa moyen ou fort, soit 69 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Feusines est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Feuzine" en 1327, "Feozine" en 1351, "de Fuzinis" en 1443. Peut-être de l'occitan "feusina" « sorte de fougère à tige écailleuse qui pousse sur les rochers ». Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC châteaumeillant. |
Fléré-la-Rivière est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Bridoré (), Saint-Cyran-du-Jambot (), Saint-Hippolyte (), Verneuil-sur-Indre (), Châtillon-sur-Indre (), Saint-Flovier () et Cléré-du-Bois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Buzançais (), Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0208333333 longitude =1.10916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Fléré-la-Rivière"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Piquetterie, Marnot, la Bataillerie, la Reuille et les Vincents. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 13A, 28D, 92 et 943. La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Loches, à . Fléré-la-Rivière est desservie par la ligne 2.4 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Fléré-la-Rivière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Loches, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,8 %), prairies (14,2 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), forêts (7,3 %), zones urbanisées (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Fléré-la-Rivière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Poinsonnet et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 332 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Fléréens ou Fléricois. Histoire. Fléré-la-Rivière avait gardé des traces d'un passé lointain, préhistorique avec la découverte d'un dépôt de haches néolithiques dans les années 1920 et de l'époque augustéenne (milieu du avant notre ère) avec une riche tombe contenant entre autres des amphores… ayant fait l'objet d'une fouille de sauvegarde avant l'exploitation d'une gravière à la fin du . La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châtillon-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Châtillonnais en Berry. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-Maure-de-Touraine. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping de La Reuille qui dispose de 8 emplacements. |
Fontenay (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Guilly (), La Chapelle-Saint-Laurian (), Liniez (), Bouges-le-Château () et Rouvres-les-Bois (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0613888889 longitude =1.74666666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Fontenay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Lussault, les Deserts et les Planches. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2 et 31. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Fontenay est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Fontenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), prairies (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Fontenay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 74,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 59 sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Fontenois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Fontgombault est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sauzelles (), Preuilly-la-Ville (), Lurais (), Pouligny-Saint-Pierre () et Mérigny (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6750 longitude =0.98611 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Fontgombault"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Cloîtres, les Berthommières, les Auzannes, les Ageasses, la Toltière et Villebernier. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 43, 62, 95 et 950. La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châtellerault () et Argenton-sur-Creuse (). Fontgombault est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne, par la voie verte des Vallées et par le sentier Rive Gauche, Rive Droite : les coteaux calcaires de la vallée de la Creuse, itinéraire fléché de , dont le départ est situé au pied du pont, sur la rive gauche de la Creuse et par le Chemin des Roches, chemin de , qui part du centre du bourg. Urbanisme. Typologie. Fontgombault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,8 %), zones agricoles hétérogènes (33 %), forêts (25,4 %), zones urbanisées (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Fontgombault est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999 et 2016. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 54,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 160 sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Fontgombault tire son nom de l'ermite Gombaud. Celui-ci, comme dit la légende, était un personnage de haut lignage que le dégoût des vanités du monde avait poussé à embrasser une vie de prières et de pénitences. Ses habitants sont appelés les Fontgombaldiens. Histoire. Des traces de vie humaine, datant de plusieurs millénaires avant notre ère, ont été retrouvées sur ce territoire. Des quantités de silex taillés ou polis, remontant au paléolithique ou au néolithique, y ont été découverts. Plusieurs pièces romaines d'or et d'argent ainsi que des débris de tuiles et deux meubles retrouvés dans les dépendances de l'abbaye, attesteraient de l'existence de quelques maisons datant de l'époque gallo-romaine. Sur la rive droite de la Creuse, il existait une voie romaine reliant Tours au Blanc, via Tournon-Saint-Martin et qui correspondrait sensiblement à l'emplacement de l'ancienne voie ferrée même si le tracé n'est pas exactement connu à ce jour. Le site d'un lieu de culte gallo-romain a été mis au jour en 1987, par deux archéologues. L'architecture particulière de ce temple pouvait faire penser à un petit château. L'ermite Gombaud s'installa au dans une étroite cellule dans le roc. Il s'appropria les eaux de la fontaine qui coulait au pied du rocher. Cette source est toujours utilisée pour alimenter en eau potable les habitants de la commune et se situe au niveau du déversoir sur la rive gauche de la Creuse. Sieur Gombaud fut le premier à mener une vie religieuse en ces parages. Il mourut au bord de la Creuse après l'an 1023. L'histoire du bourg de Fontgombault est ensuite liée à la présence et au développement de l'abbaye bénédictine. Les premières maisons du bourg et la chapelle romane Saint-Jacques, furent construites peu après l'installation du monastère bénédictin, fondé en 1091, par Pierre de l’Étoile. Jusqu'au milieu du les habitants du village vivaient essentiellement d'agriculture et d'élevage. La population était très sédentaire et ne se déplaçait pratiquement jamais. Le chemin de fer arriva pourtant à la fin du et fut inauguré en 1886. Le chemin de fer fonctionnera jusqu'en 1970 environ où il cessera complètement d'exister à cause de la généralisation des automobiles et des transports routiers. En 1887 fut construit une école mixte à côté de la mairie, puis en 1910 arriva le premier téléphone public. En 1931 fut installé un réseau de distribution d'énergie électrique, puis en 1937 des canalisations pour l'adduction d'eau et en 1957 un réseau d'égout. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un syndicat d'initiative. Les moines de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault, dont deux sont conseillers municipaux lors du mandat 2008-2014, représentent une part importante de l'électorat, expliquant l'arrivée de Christine Boutin en tête de l'élection présidentielle française de 2002 avec 29,9 % des suffrages dans la commune. Lors de l'élection présidentielle française de 2012, Nicolas Sarkozy récolte 40 % des voix au premier tour suivi de Marine Le Pen avec 17,17 % des voix. Son maire actuel, Jacques Tissier, s'est illustré publiquement en 2012 et 2013 en déclarant ne pas vouloir marier des homosexuels. Le conseil municipal délibère en ce sens le et menace de démissionner si l'on force un membre du conseil municipal à célébrer un mariage entre deux personnes de même sexe. Un conseiller vote contre, deux démissionnent. Devant le refus du conseil municipal de retirer cette délibération estimée par certaines illégale, le préfet de l'Indre dépose le , un recours en annulation devant le tribunal administratif d'Orléans. Le , le tribunal administratif de Limoges a annulé cette délibération prise par le conseil municipal. La justice administrative a estimé que cette délibération adoptée le , violait le « principe de neutralité du service public » et a en particulier rejeté les arguments de l’avocat de la commune, MCyrille Dutheil-de-la-Rochère, cousin de Ludovine de La Rochère, présidente de la "Manif pour tous", estimant que le document n’était pas « un vœu » mais bien « une déclaration d’intention ». Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Sports. Fontgombault possède un swin golf, sport proche du golf inventé en France et reconnu par la Fédération française de golf. Le swin golf de Fontgombault possède neuf trous de difficultés différentes. Le circuit comporte des lignes droites atteignant parfois , des courbes pouvant aller jusqu'à et de légères pentes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. |
Fontguenand est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : La Vernelle (), Lye (), Meusnes (), Val-Fouzon (), Villentrois-Faverolles-en-Berry () et Valençay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2188888889 longitude =1.53861111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Fontguenand"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Lucioux, la Tiercerie, les Saulniers, le Bois Gaultier, l'Eclissay, la Roberderie, les Tortevoies, les Bruyères, l'Argenterie et Rhône. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. La commune est traversée par le Petit Rhône, un affluent du Fouzon, qu´il rejoint à La Vernelle. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 37, 52, 52A et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Selles-sur-Cher, à . Fontguenand est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Fontguenand est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,2 %), terres arables (38,5 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), cultures permanentes (3,9 %), prairies (1,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Fontguenand est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Gätine, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 146 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 1993 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Fontguenandais. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Selles-sur-Cher. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Chavin (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Le Menoux (), Badecon-le-Pin (), Malicornay (), Le Pêchereau () et Pommiers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5619444444 longitude =1.61166666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Chavin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Gravelle, la Tuilerie et Bonnilly. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 30, 40, 48A et 54. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Chavin est desservie par la ligne J du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Chavin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,3 %), terres arables (28,6 %), zones agricoles hétérogènes (28,4 %), forêts (5,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Chavin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 192 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1994, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Chavin est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Chavinois. Histoire. La commune fut aussi rattachée du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Fougerolles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Denis-de-Jouhet (), Sarzay (), Chassignolles (), Neuvy-Saint-Sépulchre () et Tranzault (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5638888889 longitude =1.86722222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Fougerolles"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Clous, les Granges et Ribes. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire communal est arrosé par la rivière Vauvre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 19E, 75 et 927. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare (Sarzay - Fougerolles) desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Fougerolles est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654. Urbanisme. Typologie. Fougerolles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,9 %), zones agricoles hétérogènes (22,9 %), terres arables (20,2 %), forêts (8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Fougerolles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 184 sont en en aléa moyen ou fort, soit 90 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Fougerolles est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Fougerollais. Histoire. La première mention écrite du village est datée de 841 avec une donation de la « villa de Falgerolas ». Cependant, la villa doit être plus ancienne et des traces d'habitat plus ancien, protohistoriques ou celtes, ont été relevées aux abords de Varennes. Au Moyen Âge, l’ordre de Cîteaux possédait un monastère à Varennes. La fondation de l'abbaye est l'objet d'un conflit entre Garnier de Cluis et Ebbes de Déols dès 1148. Leur suzerain, Henri II Plantagenêt, met fin au conflit en se proclamant fondateur de l'abbaye en 1155 et fait placer sa pierre de fondation. En 1333, dans l'état des dîmes dues à Philippe VI, Varennes et Noirlac devaient donner 10 livres, ce qui fait supposer qu'elles avaient des revenus équivalents. À côté des religieux, la seigneurie de Fougerolles s'était partagée entre plusieurs seigneurs habitant les châteaux de Fromenteau et de Rochefolle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Conseil exécutif (Révolution française) Le Conseil exécutif provisoire est l'autorité exécutive provisoire constituée le par décret de l'Assemblée nationale législative après la suspension de Louis XVI et le renvoi de ses ministres. Maintenu sous la Convention, il survécut, malgré son affaiblissement, à la création du comité de salut public et du gouvernement révolutionnaire, jusqu'à son remplacement par les commissions exécutives le . Historique. Le , des expressions malvenues dans le manifeste de Brunswick faisaient état de menaces vis-à-vis du peuple. Les armées prussiennes commençaient à envahir le territoire. Le soir du 10 août 1792, juste après la prise des Tuileries, l'Assemblée législative suspendit le roi par décret et renvoya ses ministres, puis décida d'élire six nouveaux ministres, le secrétaire du conseil et le gouverneur du prince royal; une liste de noms présentés à la tribune par les membres de l'Assemblée, devaient être élus en fonction du nombre de voix par assis et levée, puis par appel nominal en cas de doute. La majorité absolue était de 243 voix. Le même jour, Georges Jacques Danton fut élu au ministère de la Justice par 222 voix, Gaspard Monge au ministère de la Marine par 154 voix et Lebrun-Tondu au ministère des Affaires étrangères par 109 voix et après un second vote. Grouvelle fut élu secrétaire du conseil. Le 11 août, trois ministres girondins renvoyés par Louis XVI furent proposés et élus par assis et levés: Jean-Marie Roland au ministère de l'Intérieur, Joseph Servan au ministère de la Guerre, et Étienne Clavière au ministère des Contributions et des Revenus publics. Réuni le 13 août, le « Conseil exécutif provisoire », « formé de six ministres » se vit attribuer le 15 par décret de l'Assemblée « toutes les fonctions de la puissance exécutive » (article 1), à l'exception du veto. L'Assemblée adopta en outre le principe d'une présidence tournante, semaine par semaine (article 3). Le 26 septembre, le Conseil exécutif fut confirmé par la convention, ainsi que ses membres, avant d'interdire, le 29, aux députés d'en faire partie. Danton démissionna et fut remplacé par Garat, Servan par Jean-Nicolas Pache. Ayant opté pour le ministère, Roland demeura en place jusqu'à sa démission, le , après une longue campagne contre lui. Le Conseil exécutif joua un rôle majeur dans la conduite de la politique française, même si un grand nombre d'administrations demeuraient fidèles à la constitution de 1791 et si la Commune insurrectionnelle de Paris constituait un pouvoir concurrent. Aussi envoya-t-il des commissaires dans les départements et exigea-t-il le renouvellement de la Commune du 10 août. Dominé par Roland après le départ de Danton, le Conseil fut affaibli à la fin de 1792 par l'hostilité des sans-culottes à l'égard du ministre de l'Intérieur et ses maladresses lors de la découverte de l'armoire de fer, ainsi que par l'opposition entre Roland et Pache. Aussi la Convention créa-t-elle un Comité de défense générale, également dominé par les Girondins, qui ne parvint cependant pas à instaurer une cohérence gouvernementale. Les Montagnards parvinrent à faire nommer Gohier à la Justice, mais ne purent éviter l'éviction de Pache au profit de Beurnonville en ni la confirmation de Garat, qui assurait l'intérim de l'Intérieur après la démission de Roland. Après la constitution du comité de salut public le , les ministres du Conseil exécutif furent réduits au rang de commis. Dalbarade succéda à Monge, tandis que Jean-Baptiste Bouchotte, nommé après la livraison de Beurnonville par Dumouriez aux Autrichiens, conservait le ministère de la Guerre. Après le 2 juin, Destournelles fut nommé ministre des Contributions et des Revenus publics, Deforgues aux Affaires étrangères et Paré à l'Intérieur. Le Conseil exécutif fut supprimé le 12 germinal an II () et remplacé le floréal (20 avril) par douze Commissions exécutives dépendantes du Comité de salut public. Il faudra attendre le , avec l'entrée en application de la Constitution de l'an III, pour qu'un exécutif distinct du législatif soit rétabli, avec l'institution d'un Directoire exécutif de cinq membres et le retour des ministres; ces derniers ne formant cependant plus un Conseil. Activité. En décembre 1792 et en janvier 1793, le conseil exécutif provisoire fut surtout occupé par la préparation du procès de Louis XVI. |
Francillon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Villegongis (), Levroux (), Saint-Lactencin () et Argy (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9425 longitude =1.56277 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Francillon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chantepucelle, le Bois d'Hault et la Touchat. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7 et 926. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Francillon est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Francillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (69,8 %), forêts (26 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Francillon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 16 sont en en aléa moyen ou fort, soit 36 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. En bas latin "Francilio", "Francilius" est un dérivé de "Francus", surnom de personne ethnique Franc, et suffixe de possession "o-onem". Elle fut appelée "Francillon" en 1253, "Francillon" en 1276, "Francillon" le , "Francillon" au et Francillon le . Délimitation réalisée de Francillon avec Saint-Martin-de-Lamps : « Le grand chemin d’Argy à Levroux à partir de la Croisière avec le chemin de Valençay à Châteauroux, servira de limite entre les communes de Francillon et de Saint-Martin-de-Lamps », décret impérial du . Sur la totalité du terrain contesté, Saint-Martin-de-Lamps reçoit : et Francillon : , dont étaient déjà imposés sur Francillon. Ses habitants sont appelés les Francillonnais. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants :"La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Frédille est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Selles-sur-Nahon (), Pellevoisin (), Gehée (), Sougé () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0030555556 longitude =1.48083333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Frédille"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Pilonnière, les Bordaches et le Plessis. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7, 15, 28H, 33B et 114. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Frédille est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Frédille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,5 %), forêts (21 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), prairies (5,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Frédille est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Frédille, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 57 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Jusqu'en 1902, la commune portait le nom de "Ménétréols-sous-le-Landais". Ses habitants sont appelés les Frédillois. Histoire. Au Moyen Âge, l’ordre de Cîteaux possédait un monastère au Landais. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Elle compte un producteur de fromages de chèvre, une boucherie et deux Gîtes de France. |
Gargilesse-Dampierre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Ceaulmont (), Badecon-le-Pin (), Baraize (), Cuzion (), Pommiers (), Orsennes () et Saint-Plantaire (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5144444444 longitude =1.59777777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Gargilesse-Dampierre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Bois Rigaud, Malicorne, Bourny et la Roue. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Gargilesse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 38, 39, 40, 45 et 91. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon () et Argenton-sur-Creuse () 2 h 30 par la gare d'Austerlitz à Paris. Gargilesse-Dampierre est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est celui de Châteauroux-Centre, à par l'autoroute 36 Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse. Gargilesse est un des principaux chemins de Compostelle où pèlerins et pèlerines font halte à l'Hôtel des Artistes. Urbanisme. Typologie. Gargilesse-Dampierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), forêts (21 %), terres arables (6,1 %), zones urbanisées (1,6 %), eaux continentales (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Gargilesse-Dampierre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Gargilesse et la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1990, 1999 et 2008. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 66,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 200 sont en en aléa moyen ou fort, soit 68 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Gargilesse-Dampierre est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "Parrochia de Dampeire" en 1212. Réunie à "Gargilesse" en 1823, elle ne prendra le nom de "Gargilesse-Dampierre" qu'en 1947. Le nom "Gargilesse-Dampierre", résulte de la fusion en 1823, des communes voisines de "Gargilesse" et de "Dampierre". La mention de 1212 signifie « paroisse de Dampierre », "Dampeire" étant une forme occitanisée. En réalité, le type toponymique est généralement caractéristique des pays de langue d'oïl, il a pour homonyme . Le premier élément est l'ancien français "dam, dom", issu du latin populaire "domnus" au sens de « saint » (cf. "dame" issu de "domna"). Le second élément "-pierre" se réfère donc à saint Pierre, bien qu'il soit souvent tombé dans l'attraction du nom commun "pierre". Le nom de "Gargilesse" se réfère à la rivière du même nom qui par un processus fréquemment observé, est devenu également un toponyme. Ses habitants sont appelés les Gargilessois. Histoire. Moyen Âge. Au , les comtes de Gargilesse y édifient un château fort et guerroient sans relâche pour défendre leur fief. À la fin du , sous le règne de Robert le Pieux, Hugues de Gargilesse est un personnage considérable. Au , Hugues de Naillac, devient seigneur de Gargilesse par son mariage. Il s'illustre en conduisant une croisade des gens du Berry jusqu'en Terre sainte et rapporte au château une statue de Vierge byzantine, cadeau d'un moine de Constantinople et dont la bienfaisante protection se serait avérée durant les combats. Hugues de Naillac construit pour elle la chapelle romane attenante au château, aujourd'hui église paroissiale du village. La porte communicante avec le château a été murée mais la chapelle a conservé de très beaux chapiteaux et sa crypte recèle de curieuses fresques. Durant la guerre de Cent Ans, la famille de Naillac est divisée : certains de ses membres, favorables aux Anglais virent leurs biens confisqués par le roi de France. D'autres, fidèles au roi furent tués au combat et faute de successeurs directs, Gargilesse échut par testament à Jean de Prie de Buzançais en 1389, puis à la famille de Châteauneuf. Temps modernes. Au moment de la Renaissance, Antoinette de Châteauneuf, fille unique d'Antoine, seigneur de Gargilesse et Luçay, et d'Anne de Menou, apporte Gargilesse en dot à son mari, Jean de Rochefort en 1518. Participant aux guerres d'Italie il est fait prisonnier lors du désastre de Pavie aux côtés de dont il devient par la suite le chambellan et le conseiller. Au début du , Charlotte de Rochefort vend le château à René du Bost du Breuil du Broutet, gentilhomme et chevalier du Roi Henri IV, ex-gouverneur du fort de Brescou, fort riche, désireux de porter le titre de comte qui s'y rattachait. Son fils Charles, partisan de la Fronde et du Prince de Condé, vient se réfugier au château avec 91 hommes d'armes, 29 serviteurs et 150 chevaux. Le château fut assiégé pendant quinze jours par un détachement des armées de Turenne puis pris d'assaut, incendié et démantelé. Gargilesse n'est plus que ruines et s'endort pour 100 ans. En 1750, l'épouse de Louis Charles du Bost du Breuil Olympe de Chevigny, reconstruit sur les ruines un « château neuf » : c'est le manoir de style qui se visite aujourd'hui. De l'ancienne demeure féodale il ne subsiste que la poterne et quelques contreforts. La tour carrée, également conservée lors de la reconstruction, date du et était à l'origine, le tombeau des seigneurs de Gargilesse. Le château traverse sans dommage la période révolutionnaire : Louis Charles Pierre du Bost du Breuil est emprisonné sous la Terreur mais il échappa à la guillotine et retrouva ses biens mis sous scellés. Époque romantique. George Sand est cet illustre écrivain qui a tant aimé le village et sa région. Elle nous présente un des derniers représentants de la lignée, Antoine Charles du Bost du Breuil : « (…) un solide vieillard de quatre-vingts ans qui s'en va encore tout seul, à pied, par une chaleur torride, à travers les sentiers escarpés de ses vastes domaines. Riche de cinquante mille livres de rente, dit-on, il n'a jamais rien restauré que je sache ; mais il n'a jamais rien détruit ; sachons-lui en gré ». Guerres napoléoniennes. Soldats de la Grande Armée, natifs de Dampierre, ayant participé aux guerres napoléoniennes : Époque contemporaine. L'arrière-petit-fils d'Antoine Charles est le comte Louis-Marie de Danne. Il participe à la Première Guerre mondiale et reçoit la Croix de chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire, et la Croix de guerre. Il va demeurer à Gargilesse et fait quelques actions lors de la Deuxième Guerre mondiale en compagnie de son épouse Elizabeth, une Américaine née à Chicago. Son fils Louis-Léon de Danne, homme de lettres, plus jeune élu de France en 1953, est le dernier propriétaire titré du château jusqu'au début des années 1980 où il le vend. Il a notamment écrit "Gargilesse aux oiseaux", préfacé par Daniel Rops, de l’Académie française. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance a été très active sur la commune. Le , une attaque de l'armée allemande contre le maquis du Moulin-Garat a entraîné un massacre qui a fait douze victimes dont plusieurs civils. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Éguzon-Chantôme et du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un office de tourisme. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Plusieurs manifestations culturelles ont lieu chaque année, comme le « Festival de musique » (la seconde quinzaine d'août), le « stage de harpe et de musique de chambre », le Marché aux fleurs et aux produits fermiers ( dimanche de mai), la « Foire aux livres et vieux papiers », l'Exposition libre dans la rue (dimanche précédent le 15 août) et la Journées du livre (dernier week-end de septembre). Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes (Ferme du Château) et d'une autre salle pour les expositions, avec hébergement à l'étage (gite d'artiste). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune dispose de plusieurs commerces dont un bar-tabac, une auberge et quatre restaurants. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping et chalets de la Chaumerette qui dispose de 65 emplacements. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Membre de l'association Les plus beaux villages de France, la commune arbore le logo de l'association. Elle figure parmi les plus beaux villages de France, Gargilesse-Dampierre a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2005, 2006, 2007, 2008, 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016. |
Gehée est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Langé (), Jeu-Maloches (), Selles-sur-Nahon (), Frédille (), Baudres (), Moulins-sur-Céphons (), Luçay-le-Mâle () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0475 longitude =1.50277 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Gehée"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Nictière, Rosier et Plaineffe. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7, 8, 8D, 15, 15F et 34. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Valençay (15 km), de Selles-sur-Cher () et Châteauroux (). Gehée est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Gehée est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,2 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), prairies (14 %), forêts (9,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Gehée est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Frédille, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 191 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2002 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Gehéens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Giroux (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Luçay-le-Libre (), Paudy (), Meunet-sur-Vatan (), Saint-Pierre-de-Jards (), Vatan () et Reuilly (. Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0675 longitude =1.91277 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Giroux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Pouzelas, la Caserie et le Chézeau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. L'étang des Frênes se trouve sur le territoire communal. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 16, 16B et 16D. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Giroux n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Giroux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), forêts (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Giroux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 81 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Giraldiens. Histoire. La communauté de Giroux est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 66 feux en 1709 à 57 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Gournay (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Mouhers (), Maillet (), Cluis (), Bouesse (), Buxières-d'Aillac () et Neuvy-Saint-Sépulchre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5838888889 longitude =1.73222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Gournay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Rollins, Vilbon, Bord et le Breuillat. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Auzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 42, 42A, 42B et 927. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Gournay est desservie par la ligne I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Gournay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (99,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (73 %), zones agricoles hétérogènes (20 %), mines, décharges et chantiers (3,2 %), terres arables (3,1 %), forêts (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Gournay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 192 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2009, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Gournaysiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Guilly (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Aize (), Fontenay (), Rouvres-les-Bois (), La Chapelle-Saint-Laurian (), Saint-Florentin (), Buxeuil () et Orville (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0822222222 longitude =1.72555555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Guilly"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : • Villejeu • Les Chartries • la Vernusette • l'Aubier Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Renon. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1993 à 2018 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 31, 34 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Guilly est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Guilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,2 %), forêts (21,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), prairies (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Guilly est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Orville, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 168 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Gilliacois. Histoire. La communauté de Guilly est épargnée par la crise démographique qui frappe la généralité d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 89 feux en 1709 à 101 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Tartarin de Tarascon Tartarin de Tarascon est le personnage principal, sous forme d'antihéros, d'une série de trois romans de l'écrivain et auteur dramatique français Alphonse Daudet, publiés en 1872, 1885 et 1890. Cependant, puisque de nombreuses rééditions du premier tome "Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon" ont été simplifiées en "Tartarin de Tarascon", le titre est désormais indissociable de son personnage. Esquisse du personnage. C'est le qu'une nouvelle d’Alphonse Daudet parut sous le titre : « "Chapatin, le tueur de lions" ». S'il s'agit d'un personnage différent de Tartarin, ils ont plusieurs points communs, au point que Charles Tailliart considère cette œuvre comme une esquisse de Tartarin. Tartarin de Tarascon. Avant la sortie du personnage de Tartarin de Tarascon (1872), il porta le nom de « "Barbarin de Tarascon" » et fut publié dans "Le Petit Moniteur du soir" du 9 au . Il s'agit de la première partie, la partie tarasconnaise, du texte du livre de ces aventures sorti en 1872. L’œuvre entière fut par la suite publiée dans le "Figaro" du au sous le titre « Le Don Quichotte provençal ou les aventures prodigieuses de l’illustre Barbarin de Tarascon en France et en Algérie ». Le nom sera toutefois changé à cause d’un Tarasconnais, Barbarin de Montfrin, qui se sent directement visé et menace alors Daudet. "Les Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon" (1872). Résumé. Le premier tome décrit les aventures burlesques de Tartarin, chef des chasseurs de casquettes de Tarascon, allant chasser le lion en Algérie. C'est un héros naïf, qui se laisse berner par des personnages peu scrupuleux, voire par lui-même tout au long de son voyage vers l'Atlas. Cette histoire fut inspirée à Daudet par son cousin Henri Reynaud (c'est cet horticulteur, fils de son grand-père Antoine Reynaud, qui sert de modèle à l'écrivain pour son Tartarin), qui lui racontait ses voyages lors de ses retours d'Afrique, par Jules Gérard, chasseur de lions en Algérie d'origine varoise, et par Charles-Louis Bombonnel (1816-1890), qui venait de publier ses récits de chasse aux fauves en Afrique du Nord (Hachette, 1860). Réception. Lors de sa sortie, en 1872, "Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon" fut un véritable échec : les Provençaux, en particulier les Tarasconnais, furent indignés et refusèrent de se reconnaître dans le personnage de Tartarin et de ses acolytes. On s'était alors juré d'Alphonse Daudet lors de son passage à Nîmes et à Tarascon. Selon Jacques Roué, on aurait crié : lors de ce passage, malgré la présence du vénéré Frédéric Mistral qui l'accompagnait. Cependant, si les locaux ont très mal pris le burlesque du personnage, d'autres lui trouveront de nombreuses qualités. Flaubert, ami de Daudet, dira de cette œuvre : . Les suites. "Tartarin sur les Alpes" (1885). Une première suite, "Tartarin sur les Alpes, nouveaux exploits du héros tarasconnais", est publiée en 1885 par Calmann-Lévy. "Port-Tarascon" (1890). Une seconde suite, "Port-Tarascon, dernières aventures de l'illustre Tartarin", est publiée en 1890 chez Dentu. Alphonse Daudet s'inspire de la funeste expédition du marquis de Rays en Nouvelle-Irlande dans les années 1880 et qui eut un retentissement mondial, pour le dernier épisode des aventures de Tartarin dans un court roman intitulé "Port-Tarascon" (1890). Tartarin joue le rôle du marquis Charles de Rays et engage les habitants de Tarascon dans une entreprise d'établissement de colonie en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Port-Breton devient, dans le roman de Daudet, Port-Tarascon. Les déboires des pionniers y sont contés et le procès qui suivit. Le dernier chapitre se termine par la ruine et la mort de Tartarin. En , Henry James se lance dans la traduction en anglais du roman « pour le lucre pur et simple » à la demande du "Harper's Monthly Magazine". Sérialisée de juin à novembre 1890 dans le mensuel américain, la traduction est recueillie à Londres en par ; "The Spectator" salue un travail « intelligent » ("clever") tout en regrettant la suppression de toute couleur locale. Tartarin dans le folklore. Ce personnage burlesque est devenu un symbole pour la ville de Tarascon et pour la Provence. Tartarin dans les arts. Filmographie. Plusieurs films furent tirés de ce roman : Théâtre. Une suite américaine des aventures de Tartarin de Tarascon, sous forme de pièce de théâtre, "Américano tartarinades" (2005) de Georgette Sable, a été publiée en hommage et honneur à Alphonse Daudet et au (en 2008) de la fondation de la ville de Québec. Adaptation — très libre — de "Tartarin de Tarascon" par Jérome Savary avec Michel Galabru, Élie Semoun et Martin Lamotte. Création et représentations au Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison, en direct sur France 2 le . Philatélie. Le personnage de Tartarin a été utilisé par le Tchad et le Sénégal. |
Heugnes est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Pellevoisin (), Selles-sur-Nahon (), Jeu-Maloches (), Villegouin (), Préaux () et Écueillé (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0127777778 longitude =1.40944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Heugnes"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Carroir, la Tuilerie et les Cailloux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources des rivières Nahon et Tourmente. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8A, 11, 17, 33, 33C et 33D. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare dessert la commune, par le train touristique du Bas-Berry. L'autre gare ferroviaire la plus proche est celle de Châteauroux (), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Heugnes est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Heugnes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,7 %), forêts (26,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), prairies (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Heugnes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Heugnes, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 279 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1997 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Heugnois. Histoire. Au Moyen Âge, un petit monastère est fondé par un ermite au Miserey. Sur la route départementale 11, au lieu-dit la Butte Monbelle est érigée une stèle à la mémoire des cinq victimes du . Ce jour-là, vers , le camion qui transportait les artificiers après leur intervention pour sécuriser la commune d'Écueillé, a été pris pour cible par une colonne allemande en retraite. Cinq des six personnes à bord ont été tuées. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Sports. Depuis 1994, tous les ans pour le , a lieu la course cycliste Grand Prix Christian Fenioux, crée par Christian Fenioux, et aujourd'hui organisée par l'UC Châteauroux. L'épreuve fait partie du calendrier de la Coupe de France DN2 de la Fédération française de cyclisme. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Elle dispose d'une auberge intitulée l'Auberge d'Heugnes. |
Ingrandes (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Concremiers (), Mérigny (), Béthines (), Saint-Aigny () et Saint-Germain (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.59833334 longitude =0.963888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Ingrandes"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Beauregard, la Vallée et le Coudray. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Anglin et Salleron. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 50, 53, 108 et 951. La ligne de Saint-Benoît au Blanc passait par le territoire communal, une gare (Ingrandes - Mérigny) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châtellerault (). Ingrandes est desservie par les lignes N et O du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Ingrandes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,9 %), zones agricoles hétérogènes (28,4 %), forêts (15,8 %), prairies (10,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Ingrandes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 67,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 132 sont en en aléa moyen ou fort, soit 65 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La localité est attestée pour la première fois au : elle s’appelle alors "Fines" ("frontière" en latin). La forme Ingrandes est attestée en 1485, "Ingrandes" en 1788 ; "Ingrande" au siècle (Carte de Cassini). Du gaulois "equa", équivalent au latin "aequa", « juste », et "randa" équivalent du latin "fines", « limite » ; du bas latin "igoranda", « juste limite, frontière fixée par un traité ». Le gaulois "randa" ayant le même sens que le latin fines (limite), indique la limite des cités gauloises. Tous les lieux qui portent ce nom se trouvent à la limite de 2 diocèses, de 2 cités romaines ou de 2 peuples gaulois. Sous l’Empire, ces localités reçurent le nom de Fines ; mais le nom pré-romain se perpétua dans le parler populaire, tandis que sa traduction latine eut une existence éphémère. Ainsi, la station Fines qui, sur les cartes routières romaines, marquait la frontière entre le territoire des Pictons et celui des Bituriges, devenue ultérieurement limite entre l'évêché de Poitiers et celui de Bourges, puis entre le Poitou et le Berry, enfin entre les départements de la Vienne et de l'Indre. "Igoranda" se transforma en "Ingranne" par épenthèse ou addition du "n" ; et la prononciation hésita entre la forme où la consonne dentale s’est maintenue, "Ingrande" et celle où la dentale s’est amuie, "Ingranne". Ingrandes est un nom dérivé du toponyme gaulois "equoranda" qui signifie juste aux limites ou limite équitable. Il indique une limite territoriale ou une frontière. Ses habitants sont appelés les Ingrandais. Histoire. La voie romaine de Poitiers à Argenton passait par Ingrandes ; son tracé, différent de la route nationale 151 de Chauvigny à Ingrandes, est encore bien marqué dans le paysage (chemin par les lieux-dits Silo et Villiers). La station "Fines" qui, sur les cartes routières romaines, marquait la frontière entre le territoire des Pictons et celui des Bituriges, devenue ultérieurement limite entre l'évêché de Poitiers et celui de Bourges, puis entre le Poitou et le Berry, enfin entre les départements de la Vienne et de l'Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. |
Jeu-les-Bois est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre-est du département, dans la région naturelle de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Lys-Saint-Georges (), Buxières-d'Aillac (), Mers-sur-Indre (), Arthon (), Ardentes () et Le Poinçonnet (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), La Châtre (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6741666667 longitude =1.79583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Jeu-les-Bois"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Opterre, les Chenilles et Vasson. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Bouzanne. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1986 à 2021 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12, 12B, 19, 74, 74A et 990. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Jeu-les-Bois est desservie par la ligne 15 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit le Pas de la Mule. Urbanisme. Typologie. Jeu-les-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,7 %), prairies (22,9 %), forêts (19,5 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), eaux continentales (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Jeu-les-Bois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bouzanne, le Gourdon et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Châteauroux et d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 205 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Jocolois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Jeu-Maloches est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Selles-sur-Nahon (), Gehée (), Heugnes (), Langé (), Écueillé () et Luçay-le-Mâle (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0380555556 longitude =1.45888888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Jeu-Maloches"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Prieuré, la Girardière et la Détourbe. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 8, 33, 33B, 33C, 33E, 34 et 114. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Jeu-Maloches est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Jeu-Maloches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,1 %), forêts (17,8 %), prairies (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Jeu-Maloches est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Heugnes, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 87 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 1993 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Jeu-Malochois. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Lacs est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Montlevicq (), Briantes (), La Châtre (), Montgivray (), Lourouer-Saint-Laurent () et Thevet-Saint-Julien (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun (), et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.587222 longitude =2.022135 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lacs"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Cosnay, le Trait et les Pialets. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Igneraie. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 73, 83A et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Lacs est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le GR 46, le GR 654 et le GRP « Sur les pas des maîtres sonneurs ». Urbanisme. Typologie. Lacs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de La Châtre, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (8,6 %), zones urbanisées (2,2 %), forêts (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lacs est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 55,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 221 sont en en aléa moyen ou fort, soit 64 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "de Lacubus" en 1327 et en 1422, "Laz" au . Son nom vient de "Lug", qui signifie « mare, marécage, étang ». Des étangs occupaient son territoire ; il s'y trouve un village appelé l'Étang. Ses habitants sont appelés les Lacubusiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'un foyer rural et d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre; ainsi que dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Plusieurs entreprises industrielles sont sises sur la commune, dont : |
Langé est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. Langé est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Gehée (), Vicq-sur-Nahon (), Baudres () et Luçay-le-Mâle (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Entraigues, la Pichardière et Roifou. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Nahon et Céphons. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 15F et 34. La gare ferroviaire la plus proche est la Gare de Valençay, à . Langé est desservie par les lignes A et T du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Langé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,5 %), forêts (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), prairies (7,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Langé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 241 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1995, 1997 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Issu d'un ancien "Langiacum" du nom d'homme gallo-romain "Langius", formé sur le gaulois "Langos", et suffixe "-acum", soit un nom d'homme romain "Lanius" avec un "-g-" épenthétique et le même suffixe. Ses habitants sont appelés les Langéens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Levroux (commune déléguée) est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Le , elle devient une commune déléguée à l'issue de la fusion avec sa voisine Saint-Martin-de-Lamps, au sein de la commune nouvelle de Levroux. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes et chefs-lieux sont : Moulins-sur-Céphons (), Bretagne (), Francillon (), Bouges-le-Château (), Villegongis (), Brion (), Vineuil (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Boutelaie, les Boiseries, la Maison Blanche, la Gaité, le Méez et Bellevue. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Climat. Le mercredi vers , une tornade a provoqué de gros dégâts (toiture arrachées, vitres brisées, arbres emportés) dans la commune. Voies de communication et transports. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux à . La commune est desservie par les lignes A et S du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Réseau électrique. La commune possède un poste source sur son territoire. Urbanisme. Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Toponymie. Pour suivre un décret de la Convention (An II), la commune avait changé de nom pour "La Fontaine". Au cours de la Révolution française, elle porta le nom de "Richelaine". Ses habitants sont appelés les Levrousains. Histoire. Antiquité. Deux sites témoignent de l'occupation humaine aux époques celtique et gallo-romaine : la colline des Tours, oppidum celtique circulaire du , situé au nord de la ville, et le quartier des Arènes, au sud, où l'on a retrouvé les traces d'ateliers métallurgiques du et d' un théâtre gallo-romain. Moyen Âge. Levroux succède à une agglomération gallo-romaine. Deux châteaux y sont construits : le premier au au milieu du bourg ; le second est mieux placé sur une colline ; avec les étangs et des fossés, il complète le dispositif défensif qui protège collégiale, granges, fours, pressoirs. Le mur d’enceinte du bourg, symbole de ses privilèges communaux, ne faisait cependant que d’épaisseur et de haut. Familles seigneuriales. Comme Brion et Bouges, Levroux relève au départ des princes de Déols, fondateurs et seigneurs de Châteauroux, connus depuis le puis fondus dans les Chauvigny. André (II) de Chauvigny, fils cadet d'André I et Denise de Déols, reçoit Levroux de son frère aîné Guillaume I de Châteauroux en 1218. Sa descendante Blanche de Chauvigny, fille de Philippe I de Chauvigny-Levroux, apporte Levroux à son mari Guy II Le Bouteiller de Senlis seigneur d'Ermenonville (branche cadette issue de Raoul I sire de Luzarches et d'Ermenonville, frère cadet des sires de Chantilly Guy V et Guillaume II Le Bouteiller de Senlis dans la première moitié du ), et à leur fils Guy III de Senlis d'Ermenonville. La fille de Guy III, Blanche de Senlis, dame de Levroux, épouse en deuxièmes noces Imbaud du Peschin (famille bourbonnaise). Leur fils Louis du Peschin, sire de Levroux, épouse Iseult de Sully-Beaujeu, aussi descendante des Chauvigny-Châteauroux puisqu'elle était l'arrière-petite-fille de Guillaume III, seigneur de Châteauroux. Jacquette du Peschin, dame de Levroux, fille de Louis et d'Iseult de Sully, épouse Bertrand V de La Tour- Bertrand I comme comte d'Auvergne et de Boulogne, et leur arrière-petite-fille, la comtesse d'Auvergne Madeleine, épouse Laurent II de Médicis duc d'Urbino : ils sont les parents de la reine Catherine de Médicis, comtesse d'Auvergne et dame de Levroux. Catherine cède en 1581 sa baronnie de Levroux à Alphonsine Strozzi dame de Bressuire, petite-fille de son cousin germain le maréchal Piero Strozzi et femme de Scipione Fieschi (Scipion de Fiesque). Leur fils François de Fiesque (1586-1621) se marie avec Anne Le Veneur de Tillières, dame de Brion (lointaine descendante des Déols-Châteauroux, dont elle tenait Brion) ; leur fils Charles-Léon de Fiesque n'a lui-même qu'un fils, Jean-Louis-Marie de Fiesque, † sans postérité en 1708. Levroux passe alors à son cousin germain Alexandre-Charles de Bréauté (fils de Pierre de Bréauté et Marie de Fiesque, sœur de Charles-Léon), déjà seigneur de Brion, lui-même sans postérité. Levroux et Brion échoient alors à un petit-cousin d'Alexandre-Charles de Bréauté, Antoine-François marquis de Longaunay, né en 1664, gouverneur de Carentan, sans parenté avec les Déols-Châteauroux (il était le petit-fils de Suzanne de Bréauté, la sœur de Pierre de Bréauté et la belle-sœur de Marie de Fiesque). Les Longaunay de Dampierre gardent Brion et Levroux au long du siècle. De la fin du Moyen Âge à la Révolution. La ville de Levroux est touchée par la crise démographique de l’élection d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 421 feux en 1709 à 397 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). XIX et XX siècles. Levroux a été longtemps, avec Graulhet, l'un des centres français de la pelleterie, particulièrement du parchemin ; depuis le début du la production n'a cependant jamais cessé de décroître et le dernier artisan parcheminier a cessé son activité en 2004. La production est désormais exclusivement industrielle. En 1861, la commune de Saint-Phallier lui est rattachée. Politique et administration. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune possède comme lieux d'enseignements : une école maternelle publique (Joseph Pêcherat), une école primaire privée (Clairefontaine), une école élémentaire publique (Joseph Pêcherat) et un collège public (Condorcet). Les lycées publics de secteur se trouvent à Châteauroux (lycée général Jean Giraudoux et lycée polyvalent Blaise Pascal). Santé. La commune possède un hôpital local. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Levroux dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Boischaut Nord et de la paroisse de Levroux. Le lieu de culte est la collégiale Saint-Sylvain. Économie. Le premier employeur de la commune est l'hôpital public. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. L'activité de traitement des cuirs (mégisserie) d'implantation ancienne à Levroux a encore une certaine importance. Deux PME, Bodin-Joyeux (fondée en 1860, et rachetée en par Chanel) et Rousseau, emploient une centaine de personnes (deuxième secteur économique de la commune par le nombre d'emplois). Les cuirs sont destinés à la maroquinerie, l'industrie de l'habillement, la ganterie et les chaussures et sont exportés à . Levroux, qui a donné son nom à des fromages réputés, garde du Moyen Âge une industrie originale, la fabrication du parchemin. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Levroux a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en 2013, 2014, 2015 et 2016. |
Lignac est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Elle occupe la troisième municipalité du département en superficie. Les communes limitrophes sont : Dunet (), Chaillac (), Tilly (), Chalais (), Prissac (), Coulonges (), Thollet (), Liglet () et Bélâbre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Saint-Gaultier (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4669444444 longitude =1.21916666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lignac"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Tillet, le Four, Château-Guillaume et Aiguefoux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 32, 32A, 32B, 44, 53, 61 et 118. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Lignac est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Lignac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,1 %), zones agricoles hétérogènes (26,8 %), terres arables (16,7 %), forêts (14 %), zones urbanisées (0,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lignac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 460 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2016, 2018, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Lignac viendrait du nom "Liniacium" ou "Villa Lini" donné sous l'occupation romaine du nom du riche propriétaire terrien Linius. Durant la Révolution, pour suivre un décret de la Convention (an II), Château-Guillaume change de nom pour "Guillaume-Tell". Histoire. C'est dans cette commune que se trouve Château-Guillaume. Installé dans la petite vallée de l'Allemette, au cœur du Val d'Anglin, le château Guillaume est une puissante forteresse bâtie entre 1087 et 1112 par Guillaume IX, duc d'Aquitaine. Son fils Guillaume X fait agrandir le donjon au , avant que la propriété passe aux mains de la famille de La Trémoille. Démantelé sous Richelieu, il est reconstruit et restauré à la fin du . En souvenir de la petite fille de Guillaume IX, on l’appelle parfois le château d'Aliénor d'Aquitaine. On sait également que Du Guesclin combattit à proximité contre les Anglais. Château-Guillaume fut réuni à Lignac en 1819 (ancienne paroisse et commune). La paroisse relevait jadis de l'abbaye de Saint-Savin. Lignac fut chef-lieu de canton durant la Révolution. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Bélâbre. Incendie. Le mercredi dans l’après-midi, deux feux d’espaces naturels se sont déclarés sur le territoire des communes de Lignac et Chalais. Dans un premiers temps les sapeurs-pompiers de : Bélâbre, Saint-Benoît-du-Sault, Le Blanc, Châteauroux et Argenton-sur-Creuse se sont rendus sur place pour tenter de stopper la progression des flammes. Un travail rendu très difficile en raison notamment d'un vent qui soufflait par intermittence. À 18 h, il était signalé une maison touchée par les flammes au lieu-dit le Four (Lignac) ; alors que la commune de Bélâbre s'apprêtait à recevoir plusieurs dizaines d'habitants de Lignac, dont les habitations sont totalement enfumées. À 20 h 30, 150 sapeurs-pompiers de l'Indre étaient sur le terrain. Au plus fort de l’évènement, on dénombrait sur place la présence de 300 sapeurs-pompiers (SDIS : 36, 18, 37, 41, 45 et 49). Le feu a parcouru près de 800 hectares de végétations diverses. La gendarmerie a ouvert deux enquêtes à la suite des incendies : Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. Plusieurs fêtes sont organisées durant l'année comme la « fête patronale de la Saint-Christophe » (dernier dimanche de juillet avec fête foraine, brocante, défilé), la « fête de Château-Guillaume » (le premier dimanche d'octobre), le marché de Noël à Château-Guillaume. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie du Blanc. Deux campings sont présents dans la commune : |
Lignerolles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Pérassay (), Feusines (), Urciers (), Saint-Priest-la-Marche (), Saint-Saturnin () et Châteaumeillant (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4966666667 longitude =2.14472222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lignerolles"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Tuilerie, la Métairie, Dardines, le Relionnais, le Chaliteau, les Loges, le Buisson, le Bourdeau et le Cluzeau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède les sources des rivières Igneraie et Sinaise. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 54, 54A, 54E, 71 et 71D. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Lignerolles est desservie par les lignes F et G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Lignerolles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,1 %), prairies (32 %), terres arables (20,3 %), forêts (12,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lignerolles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 37,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 25 sont en en aléa moyen ou fort, soit 19 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lignerolles est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Liniarolae" au , "Linerolie" en 1327, "Laneroles" au , "de Lineriolis" en 1648. Toponyme issu du mot de la langue d'oïl linière « champ de lin » et du suffixe diminutif "-olle" au pluriel, un territoire ou une plantation à l'époque gallo-romaine. Homonymie avec Lignerolles (Eure), Lignerolles (Allier), Lignerolles (Côte-d'Or) et Lignerolles (Orne). Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. |
Lingé est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Lureuil (), Douadic (), Martizay (), Saint-Michel-en-Brenne () et Rosnay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7558333333 longitude =1.08472222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lingé"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Baudrussais, le Tertre, le Fosse Noire, le Puan, la Jaulerie, Gabriau, la Gabrière, la Forestrie, la Cour les Bordes, le Tranchy, la Chaumerie et la Bédonnière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par l'étang de la Gabrière. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 17, 20A, 32, 43 et 78. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châtellerault (). Lingé est desservie par la ligne R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Lingé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,3 %), zones agricoles hétérogènes (28,3 %), eaux continentales (17,2 %), forêts (8,3 %), terres arables (5,2 %), zones humides intérieures (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lingé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 202 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Lingeois Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping du Gab qui dispose de 25 emplacements. |
Calcio Padoue Le Calcio Padoue (en italien, Calcio Padova) est un club de football italien basé à Padoue. Le club évolue en Serie C 2021-2022. |
Liniez est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Fontenay (), La Chapelle-Saint-Laurian (), Bretagne (), Bouges-le-Château (), Vatan (), Ménétréols-sous-Vatan (), Brion () et La Champenoise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0247222222 longitude =1.75222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Liniez"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Marcellerie, Laumon, la Girauderie et les Bergeries. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 8B, 66, 31 et 926. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Liniez est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Liniez est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Liniez est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 50,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 159 sont en en aléa moyen ou fort, soit 77 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "de Lineriis" en 1154. De la langue d'oïl "liner" « champ de lin » au pluriel. Ses habitants sont appelés les Linéais. Histoire. La communauté de Liniez est épargnée par la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 84 feux en 1709 à 99 en 1726. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Depuis fin 2010, cinq éoliennes appartenant à la société Energias de Portugal ont été mises en service aux environs de la commune. Chaque éolienne fournit une puissance de soit un total de pour le parc. Elles sont entretenues par la société Alstom. |
Lizeray est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Saint-Valentin (), Les Bordes (), Saint-Aoustrille (), Ménétréols-sous-Vatan (), Paudy () et Issoudun (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9827777778 longitude =1.90638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lizeray"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Borderousse, les Patrigeons et Chasseigne. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 65, 130 et 960. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Lizeray n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Lizeray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,4 %), forêts (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), prairies (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lizeray est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 54,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 24 sont en en aléa moyen ou fort, soit 41 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Lizerai" au , "de Lizeriaco" en 1147, "Lizeraico" en 1154, "Radulfus de Lizeraio" en 1164, "parrochia de Lizeray" en 1332. Ses habitants sont appelés les Lizerains. Histoire. Un document généalogique sur la famille de Lizeray détenu en mairie, indique qu'un seigneur s’appelant Raoul de Lizeray issu de la branche cadette des princes de Déols et Châteauroux aurait fondé l’église Saint-Martin en 1147, église dépendante de l’abbaye d’Issoudun. Les armes de Lizeray comportent deux liserons et une épée suspendue au-dessus du croissant musulman, ce qui semble indiquer que les seigneurs de Lizeray ont participé aux croisades. Un acte de 1147 cite l’e"cclesia Sancti Martini de Lizeriac"o, dépendant de l’abbaye Notre-Dame d’Issoudun. Son clocher est daté comme l’atteste une pierre gravée. Le fleuron de l’église Saint-Martin est l’abside percé de deux oculus (fenêtres rondes) très originaux par leur disposition en parallèle. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Auto-détermination |
Rahel Varnhagen Rahel Levin, épouse Rahel Varnhagen von Ense, appelée Rahel Robert ou Robert-Tornow depuis les années 1790, baptisée Friedericke Antonie en 1814, est une écrivaine prussienne de l'époque du romantisme, née le et décédée le à Berlin. Biographie. Rahel Levin naît en 1771 dans une famille juive à Berlin, fille aînée du commerçant Markus Levin et de sa femme Chaie Levin. Après plusieurs relations malheureuses, elle se marie avec l'écrivain, historien et diplomate Karl August Varnhagen von Ense le et se convertit au christianisme. Rahel Varnhagen est surtout connue pour ses salons littéraires qui sont fréquentés par des écrivains, scientifiques, politiciens et aristocrates, comme Jean Paul, Ludwig Tieck, Friedrich Schlegel, Hegel, Heinrich Heine, Ludwig Börne, Eduard Gans, Wilhelm von Humboldt, Alexander von Humboldt, Friedrich de La Motte-Fouqué, des membres de la famille Mendelssohn, le prince Hermann von Pückler-Muskau, le prince Louis-Ferdinand et son amante Pauline Wiesel. Le couple Varnhagen rend visite à Goethe à Weimar plusieurs fois. L'œuvre littéraire de Rahel Varnhagen se compose surtout de ses journaux et des centaines de lettres qui furent éditées après sa mort en 1833 par son mari et plus tard par sa nièce Ludmilla Assing. La collection Varnhagen se trouve aujourd'hui à la Staatsbibliothek de Berlin, les manuscrits à la Biblioteka Jagiellonska à Cracovie car ils furent transportés en Silésie pendant la Seconde Guerre mondiale et se trouvaient donc en territoire polonais par la suite. Dominique Bona relate dans sa biographie sur Clara Malraux (Grasset) sa comparaison avec Rahel Varnhagen (a/c p. 487) : « Rahel et Clara ont eu la même volonté de se distinguer et de se hisser au plus haut niveau. Plus cultivée que Rahel, ayant été élevée dans une famille qui a le culte du savoir et des livres, Clara est une femme brillante, dont l'esprit fuse. Ces deux personnalités de leur temps expriment une nette préférence pour la modernité et n'ont jamais eu la nostalgie de vivre dans une autre époque que la leur. L'Europe des Lumières est pour elles deux un modèle… » |
Ciron (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Oulches (), Ruffec (), Rosnay (), Chitray (), Migné (), Chalais () et Bélâbre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6283333333 longitude =1.24583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Ciron."> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Châtre, la Boissière, la Surveillance, les Riaux, le Breuil Renaud, le Breuil Cornard, les Mognaises, la Font Bouillault, Romefort, la Ménagerie, la Barre, le Ris, Vaulniers, Azay, les Néraults, Pellebuzan, les Descends et la Ménigaudière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 20, 24, 32, 44, 927 et 951. La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, deux gares (Ciron et Scoury) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à environ . Ciron est desservie par les lignes N et O du réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Ciron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (32,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), forêts (23,7 %), terres arables (12,7 %), eaux continentales (4,4 %), zones urbanisées (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Ciron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Brion. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2016 et 2018. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Luzeraize et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 385 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Cironnais. Histoire. Le , la commune vit s'écraser le premier ballon à avoir provoqué la mort de ses occupants par excès d'altitude, le Zénith. Sur les trois aéronautes (Théodore Sivel, Joseph Croce-Spinelli et Gaston Tissandier), seul Tissandier survécut. Le , 28 maquisards F.F.I. ont été tués par l'occupant allemand au lieu-dit « Les Descends » ; un monument commémore ce massacre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. |
Świecie Świecie (autrefois en ) est une ville de la voïvodie de Couïavie-Poméranie, dans le centre de la Pologne, et le chef-lieu du powiat de Świecie. Sa population s'élevait à habitants en 2012. Géographie. Świecie est situé en Poméranie, dans la région Kociewie, pays des Kociewiacy, un groupe ethnique polonais voisin des Kachoubes. Elle se trouve au point de confluence entre la rivière Wda et la Vistule. La ville est un nœud important sur le réseau routier. Les routes internationales E75 (Gdańsk-Cieszyn) et E261 (Świecie-Wrocław) s’y croisent. La future autoroute A1 passera à de la ville. Świecie n’est éloigné que de quatre kilomètres de la voie ferrée reliant Gdańsk à la Silésie. Histoire. Świecie est une des plus anciennes villes de Pologne. La première mention historique de la ville date de 1198. À l’époque, la ville est la capitale du duché de Świecie, en Poméranie, gouverné notamment par Świętopełk II et Mestwin II. Lorsque l’Ordre Teutonique s’est installé à proximité en 1226, Świecie devient une place forte importante dans le système de défense de la Poméranie. Finalement, en 1309, ce sera la dernière forteresse poméranienne à tomber dans les mains teutoniques qui l'obtiennent par l'accord de Soldin du margrave Valdemar de Brandebourg. Świecie devient une commanderie ("Komtur") de l’Ordre sous le nom de Schwetz. Un château fort est construit et la ville reçoit les privilèges urbains en 1338. Pendant la guerre de Treize Ans, le château change plusieurs fois de mains, pour finalement être sous la vassalité des Polonais à partir de 1466 comme toute la Prusse royale, peuplée majoritairement d'Allemands. La ville s’enrichit considérablement grâce au commerce sur la Vistule. Lors du Déluge suédois, Schwetz est dévasté et le château incendié. Il faut un siècle pour reconstruire la ville. Après le premier partage de la Pologne, Schwetz est annexé en 1772 par la Prusse (jusqu’en 1920). Le site primitif de la ville se trouvait sur la rive de la Vistule et était fréquemment sujet à des inondations. Ce n’est qu’à partir du milieu du que la ville déménage sur les hauteurs de la rive gauche de la Wda. La population passe alors très vite de habitants (1849) à habitants. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Świecie compte habitants. L'armée allemande s’empare de la ville le . Les exactions et les exécutions de masse sont nombreuses ( patients de l’hôpital psychiatrique sont exécutés dans les bois environnants, des groupes de Juifs sont fusillés en pleine rue, etc.). La ville reprend son essor après la guerre. La population passe de habitants (1945) à habitants (1961). Les industries alimentaires se développent. Une importante papeterie est construite dans la banlieue en 1968. Après quelques années, elle emploie personnes. Aujourd’hui, Świecie est un important centre industriel et commercial de la voïvodie de Couïavie-Poméranie. Économie. Aujourd’hui, Świecie est un important centre industriel et commercial de la voïvodie de Couïavie-Poméranie. Principales activités économiques : Jumelages. Villes partenaires : |
Lourdoueix-Saint-Michel est une commune française située dans le département de l'Indre, historiquement de la Marche, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Méasnes (), Nouzerolles (), Fresselines (), Saint-Plantaire (), Montchevrier () et Orsennes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Davidière, les Gouttes et le Cerisier. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 21, 22, 36 et 87. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon (), Saint-Sébastien () et Argenton-sur-Creuse (). Lourdoueix-Saint-Michel est desservie par la ligne I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . La commune dispose de trois parcours de randonnées (, et ). Les départs se font du centre bourg. Urbanisme. Typologie. Lourdoueix-Saint-Michel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (37,4 %), forêts (8,8 %), terres arables (4,3 %), zones urbanisées (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lourdoueix-Saint-Michel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 255 sont en en aléa moyen ou fort, soit 76 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lourdoueix-Saint-Michel est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Lourdoueix-Marat", en hommage au révolutionnaire Marat. Ses habitants sont appelés les Lourdoueisiens. Le nom de la commune en occitan marchois est "L'Ordoer de Sent Micheu". "L'Ordoer" est l'équivalent marchois des "L'Orador" (L'Ouradour/Oradour) plus au sud, terme qui veut dire "oratoire" en français. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Aigurande. |
Swiecie |
Lourouer-Saint-Laurent est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Nohant-Vic (), Montgivray (), Verneuil-sur-Igneraie (), Thevet-Saint-Julien () et Lacs (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6241666667 longitude =2.01361111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lourouer-Saint-Laurent"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Étaillé, Ars et les Blanchons. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 51, 72 et 940. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Lourouer-Saint-Laurent est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Lourouer-Saint-Laurent est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68 %), prairies (29,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lourouer-Saint-Laurent est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 53 sont en en aléa moyen ou fort, soit 36 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2009, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "decima de Oratorio" et "de Oratorio" en 1249, "de Oratorio Sancti Laurentii", "Loroir" au , "Lourrouer" en 1621. Lourouer vient du latin "oratorium", oratoire, lieu où l'on prie. Ses habitants sont appelés les Oratiens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, depuis 1999 est organisée par le Comité des fêtes de Lourouer-Saint-Laurent, la « fête Motocœur ». C'est un rassemblement de motos et de motards. Entre autres actions, une collecte d'argent permet de recueillir des fonds pour aider un handicapé ou une association de handicapés. En 2012, le nombre de motos s'élevait à . Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Luant est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : La Pérouille (), Neuillay-les-Bois (), Velles (), Saint-Maur (), Tendu (), Niherne (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Châteauroux (), Saint-Gaultier (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7338888889 longitude =1.55944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Luant"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Fourchaud, la Crousille et Lothiers. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 14, 20, 20B, 21, 30, 80, 104, 135 et 951. La commune dispose d'un échangeur sur l'A20 numéroté 15. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare (peu desservie) dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à , sur cette ligne. Luant est desservie par la ligne 12 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Luant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,2 %), terres arables (21 %), forêts (20,5 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), zones urbanisées (2 %), eaux continentales (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Luant est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Chäteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 711 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Luantais. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Saint-Gaultier, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle dispose d'une agence postale communale. Luant est jumelée depuis 1993, avec la commune de Olsztynek, en Pologne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle polyvalente et d'une salle communale. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Elle dispose d'un bar-tabac, d'une boulangerie et d'une auberge (« Père Jean »). |
Luçay-le-Libre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Giroux (), Meunet-sur-Vatan (), Saint-Pierre-de-Jards (), Nohant-en-Graçay () et Graçay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0866666667 longitude =1.90583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Luçay-le-Libre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Cermelles, le Creuset et la Porte. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 16 et 28. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Luçay-le-Libre n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Luçay-le-Libre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,7 %), forêts (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Luçay-le-Libre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 70 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 30 sont en en aléa moyen ou fort, soit 42 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, anciennement nommée "Luçay-le-Captif", change de nom pour Luçay-le-Libre, nom qu’elle a conservé depuis. Ses habitants sont appelés les Lucéens. Histoire. La communauté de Luçay est touchée par la crise démographique du début du , puisqu’elle passe de 63 feux en 1709 à 54 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Luçay-le-Mâle est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Veuil (), Vicq-sur-Nahon (), Langé (), Villentrois-Faverolles-en-Berry (), Écueillé (), Gehée (), Jeu-Maloches () et Nouans-les-Fontaines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1308333333 longitude =1.44222222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Luçay-le-Mâle"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Séverie, le Plessis, la Chauvelière et Fertay. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire communal est arrosé par la rivière Modon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 13, 15F, 22, 33, 109, 151 et 960. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal. La gare de Luçay-le-Mâle fut le terminus de la ligne "Blanc-Argent" du TER Centre jusqu'en 2009, année où cette dernière fut limitée à la gare de Valençay, qui est désormais la gare ferroviaire exploitée la plus proche (12 km). Un peu plus loin se trouvent les gares de Saint-Aignan et de Selles-sur-Cher, sur la ligne de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps. Les deux gares situées sur la commune, la gare de La Foulquetière et la gare de Luçay-le-Mâle, ne sont desservies qu'à la saison estivale, par le train touristique du Bas-Berry. Luçay-le-Mâle est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 7 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Luçay-le-Mâle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,9 %), forêts (18,2 %), prairies (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones urbanisées (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Luçay-le-Mâle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Rrouard et de Gâtine, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 908 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1993, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, anciennement nommée "Luçay-le-Mal", change de nom pour Luçay-le-Mâle, une appellation plus facile à porter que la précédente. Ses habitants sont appelés les Lucéens. Histoire. Pour la seigneurie, Luçay passa au siècle des Châteauneuf aux Rochefort (une maison comtoise et bourguignonne), par le mariage en 1518 d'Antoinette de Châteauneuf, dame de Luçay et de Gargilesse, avec Jean de Rochefort de Pluvault ; au siècle, le célèbre polémiste Henri Rochefort (1831-1913) appartenait à cette famille. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année plusieurs fêtes sont organisés dans la commune comme : la « foire Saint-Denis » (connue aussi sous le nom de « foire aux Mâles ») a lieu tous les octobre, la « fête de l'École » et la « fête de Noël » (cette fête a lieu souvent au vers la dizaine de décembre et l'assemblée aux forges, qui a lieu vers le mois de mai près de la gare). Sports. Un site de baignade non surveillé (plage de la Foulquetière) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Valençay. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal de La Foulquetière qui dispose de 30 emplacements. |
Lurais est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Preuilly-la-Ville (), Tournon-Saint-Martin (), Fontgombault (), Angles-sur-l'Anglin (), Néons-sur-Creuse (), Mérigny () et Saint-Pierre-de-Maillé (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7052777778 longitude =0.951388888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lurais"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Martinières, Fournioux et la Périnnerie. Géologie et hydrographie. Lurais dispose de deux cavités souterraines naturelles nommé « Puits de Rives et Grotte de Montenault n° 1 ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 3, 50, 89 et 95. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault, à . Lurais est desservie par la ligne P du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Lurais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,7 %), forêts (35,5 %), zones agricoles hétérogènes (15 %), cultures permanentes (3,3 %), prairies (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lurais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Anglin et la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990 et 1999. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 63 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 198 sont en en aléa moyen ou fort, soit 87 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. La toponymie de Lurais et des environs indique une occupation fort ancienne. Tournon ("Turnonum"), Néons ("Noviodunum"), Le Blanc ("Oblinco") sont celtiques ou pré-celtiques. Les villes doubles de Tournon-Saint-Martin (en Berry) et Tournon-Saint-Pierre (en Touraine) sont sans doute les héritières de deux localités frontalières, l’une consacrée à Lug (Saint Pierre) et l’autre à Cernunnos (Saint Martin). Dès l’Antiquité, la région semble avoir été située aux confins des territoires de trois grands peuples gaulois : les Turons (Tourangeaux), les Pictaves (Poitevins) et les Bituriges (Berrichons). Le nom de Lurais ("Luriacum" ou "Ludriacum") appartient lui à l’époque gallo-romaine : comme d’autres noms de villages voisins, il évoque le nom d’un grand propriétaire nommé "Lurius" ou "Ludrius", dont la villa ou une des villas a pu être située à l’emplacement du village actuel. Ses habitants sont appelés les Luraisiens. Histoire. Antiquité. Du passé lointain du village avant l’an mil, on ignore à peu près tout. Le choix du site par les premiers habitants tient sans doute moins à la proximité de la rivière qu’à la forte saillie de la falaise calcaire, qui ménage des anfractuosités propices à un habitat troglodyte ou semi-troglodyte : aujourd’hui encore, plusieurs maisons du village sont adossées à la falaise ou s’y prolongent par des caves ou par des granges. Des habitats troglodytes sont attestés dans la région – plus au sud, c’est l’origine de l’ermitage du moine Gombault, ancêtre éponyme de l’abbaye de Fontgombault, plus au nord on retrouve ces dispositions dans la région de La Roche-Posay ou dans celle de Beauval. Sur cette rive gauche de la Creuse, Lurais n’aurait pu être situé plus bas, car la falaise s’abaisse et le fond de vallée se fait plus étroit jusqu’à Tournon-Saint-Martin ; il n’aurait pu être situé plus haut, car tantôt, là aussi, la falaise s’abaisse exagérément, tantôt au contraire elle s’élève et surplombe directement la rivière sans laisser de place à un habitat humain. Dans cette portion de la vallée de la Creuse, le site de Lurais présentait seul la conjonction de plusieurs caractères favorables : un terroir assez étendu entre la rivière et le plateau, une falaise offrant des abris sinon pour les hommes du moins pour leurs biens, un passage guéable entre les deux rives de la Creuse. De ces hautes époques, il est resté peu de traces à Lurais, sinon des traditions et des superstitions issues du paganisme, qui ont subsisté jusqu’au . Une légende locale prétend ainsi que les fées de la vallée de la Creuse – les fata des Gallo-Romains – ont quitté la vallée après que l’Évangile de saint Jean est apparu à Tournon-Saint-Martin et se sont réfugiées dans la Brenne, ultime refuge de l’ancienne religion. Moyen Age. L’époque du Haut Moyen Âge n’est pas mieux connue. L’occupation humaine du terroir ne fait pas de doute : les falaises surplombant l’Anglin abritaient notamment des carrières servant à la fabrication des sarcophages. L’église de Lurais a longtemps été consacrée à sainte Fercinte, une vierge qui se serait fixée à Lurais au pour y mener une vie solitaire et qui par la suite fut confondue avec sainte Fercinte de Tolède. Sa fête était célébrée à Lurais le 13 novembre. Le pèlerinage en l’honneur de la sainte, qui recouvrait des pratiques profanes, fut interdit par l’évêque de Poitiers en 1780. Il est possible que sainte Fercinte soit le rhabillage chrétien, à haute époque, d’une déesse-mère du panthéon celtique. Lurais apparaît dans l’histoire en 936 quand Frottier, évêque de Poitiers, fit don aux moines de Saint-Cyprien de Poitiers d’un fief situé « "in Pictavorum pago, in villa que dicitur Ludriacus et in villa qui ad illam pertinet (…) super fluvium Crosa" » (en Poitou, dans la villa nommé Lurais et dans la villa voisine (…) sur la Creuse ». La ville la plus proche, Le Blanc, n’est citée dans les textes que trente ans plus tard, en 968, toujours pour une donation faite à Saint Cyprien, qui précise que la cité se trouve en Berry ("in pago Bituricensi") et dans la viguerie du Blanc ("in vicaria Obliacinse"). Lurais se trouvait donc à la limite de deux provinces, à la rencontre des sphères d’influence de deux autorités spirituelles (celle de l’archevêque de Bourges et celle de l’évêque de Poitiers) et de deux autorités politiques (le seigneur de Châteauroux et le comte de Poitiers). Aux , le fief luraisien de Saint Cyprien semble s’être accru grâce à de nouvelles donations, mais l’abbaye n’avait pas encore installé de prieuré dans le village. En 1100, un moine de Saint-Cyprien résidait à Lurais et desservait l’église. La première mention d’un prieuré apparaît un siècle plus tard, en 1217, à l’occasion d’un différend entre le prieur de Lurais et l’abbé de Fontgombault, différend arbitré par l’abbé de Sainte-Croix d’Angles-sur-l'Anglin. En 1248, il est fait mention d’un autre prieur de Lurais, Jean, également archiprêtre du Blanc. Au , le fief luraisien de Saint Cyprien relevait de la baronnie d’Angles-sur-l'Anglin, dont les évêques de Poitiers étaient titulaires depuis 1282. Une sentence de l’officialité de Poitiers datée de 1367 confirma le droit de haute justice à Lurais aux évêques de Poitiers, laissant le droit de basse justice aux abbés de Saint Cyprien. Durant les deux guerres de Cent Ans qui opposèrent le roi de France et le roi d’Angleterre au puis aux et , la région de Lurais se trouva en position frontalière entre un Poitou relevant du roi d’Angleterre et un Berry relevant du roi de France. C’est de la seconde guerre de Cent Ans que l’on peut dater les tours du prieuré de Lurais et le château voisin du Soudun, situé sur la commune de Néons-sur-Creuse. Le prieuré et le village semblent avoir connu une période de prospérité à la fin du Moyen Âge : c’est de cette époque que datent le double cloître superposé du prieuré, plusieurs agrandissements de l’église et notamment un beau portail surmonté des armes d’un abbé de Saint-Cyprien, Antoine de Champropin (1507). Epoque moderne. Au eurent lieu les dernières opérations militaires ayant eu la vallée de la Creuse pour théâtre : pendant les Guerres de religion, catholiques et protestants se disputèrent le Bas-Berry ; en 1569, l’armée royale campa autour du Blanc, l’armée protestante à Preuilly-la-Ville. Les réformés brûlèrent plusieurs églises et abbayes du voisinage, notamment Fontgombault. Les troubles durèrent jusqu’en 1593. Le prieuré de Lurais disparut au début du , mais l’abbaye de Saint-Cyprien conserva une partie de ses biens et de son influence sur le village jusqu’à la Révolution. Le prieuré devint une seigneurie affermée par l’abbé de Saint-Cyprien ; les bâtiments du prieuré proprement dits furent désormais désignés sous le nom de « château de Lurais », qui leur est resté jusqu’à présent, et servirent au stockage des récoltes ; jusqu’en 1789, le curé de Lurais fut nommé sur présentation de l’abbé de Saint-Cyprien. A la veille de la Révolution, l'abbaye de Saint-Cyprien possédait encore 25 hectares de la paroisse de Lurais (le château, le moulin, la métairie de la Grange Neuve et diverses terres). La puissance des seigneuries ecclésiastiques était cependant en recul : en 1715, Mathieu Pinsonneau, marquis du Blanc, déclarait posséder ainsi plusieurs rentes et droits sur le prieuré de Lurais. Les familles nobles de Lurais et de ses environs sont moins bien connues que les seigneuries ecclésiastiques qui y exerçaient leur influence. La noblesse locale avait des attaches en Berry, comme en Poitou, voire en Touraine et en Limousin. En 1736, un sieur de Landeterre, gentilhomme de Lurais, était accusé de faux-saunage aux environs d’Ingrandes. Les Le Picard de Phélypeaux, originaires de Blois mais appartenant à la noblesse du Poitou, possédaient des fiefs à Lurais. Jean-René Le Picard de Phélippeaux était propriétaire du château de la Comté et son domaine. Son cousin Louis Edmond Le Picard de Phélippeaux les métairies de la Brunetterie (16 hectares) et de la Périnerie (35 hectares). À la veille de la Révolution, sur le plan administratif et fiscal, Lurais appartenait au gouvernement de Poitou, à la généralité de Bourges, à l’élection et à la subdélégation du Blanc. Sur le plan judiciaire, le village relevait de la coutume de Poitou, du présidial de Poitiers et du Parlement de Paris. Sur le plan ecclésiastique, la paroisse dépendait de l’archiprêtré d’Angles et du diocèse de Poitiers. Révolution et Empire. En 1790, lors de la formation des départements, cinq paroisses de l’ancien diocèse de Bourges furent données au département de la Creuse. En compensation, l’Indre reçut sept paroisses de l’ancien diocèse de Poitiers : Lurais, Mérigny, Ingrandes, Saint-Hilaire-sur-Benaize, Jauvard, Tilly et Bonneuil. Lurais prit place dans le canton de Tournon-Saint-Martin et le district du Blanc. Comme aujourd’hui, le canton de Tournon-Saint-Martin se composait alors des communes de Fontgombault, Lurais, Néons-sur-Creuse, Preuilly-la-Ville et Tournon-Saint-Martin. Comme dans le reste de la France, la Révolution entraîna de fortes modifications de la structure sociale et foncière de Lurais, les propriétés ecclésiastiques et celles des émigrés étant vendues comme biens nationaux. Parmi les biens ecclésiastiques, on comptait quatre biens relevant de la cure de Notre-Dame de Lurais, le prieuré relevant de Saint-Cyprien de Poitiers et une autre propriété ayant appartenu à cette abbaye. Les biens nationaux « de seconde origine » consistaient en onze propriétés ayant appartenu à Jean-René Le Picard de Phélippeaux, émigré, et à Louis-Edmond Le Picard de Phélippeaux (1767-1799), capitaine émigré en 1791, qui servit dans l’armée des princes puis rentra en France, pour soulever le Berry. Les biens meubles de Jean-René furent vendus aux enchères le et son épouse, considérée comme suspecte, fut emprisonnée le mois suivant à Châteauroux. Le château de la Comté fut vendu à François Jallet, d'Angles, le domaine de la Brunetterie à François Turlin, de Tournon, le domaine de la Périnerie, à Fraçois Fillain, de Lurais, le presbytère à François Vézien Delassale, de Tournon. Le curé Etienne Mériot acquit le prieuré, mais le revendit en 1798 et quitta la commune. Les propriétaires laïcs évincés furent indemnisés en application de la loi de 1825, dite du "milliard des émigrés" : les héritiers de Jean-René Le Picard de Phélippeaux reçurent alors 16708 francs pour le domaine de la Comté et ceux de Louis-Edmond 9542 francs pour les domaines de la Périnerie et de la Brunetterie. Neuf soldats nés à Lurais décédèrent sous les drapeaux entre 1789 et 1815, tous de maladie sauf un, Louis Mériot, mort en combattant les Vendéens en 1794. En 1812, l’administration préfectorale de l’Indre, appuyée par le ministère des Finances, présenta un projet de réunion de la commune de Lurais à celle de Néons, pour former une seule commune sous le nom de Néons-sur-Creuse. Ce projet recueillit l’accord du conseil municipal de Néons, mais suscita l’opposition des représentants de Lurais. Au vu des plans dressés par le géomètre délimitateur, le ministre de l’Intérieur prit parti contre le ministre des Finances et proposa au contraire de réunir à Lurais, la partie méridionale du territoire de Néons, qui se trouvait séparée du chef-lieu de cette commune par les territoires d’Angles et de Lurais. En définitive, le , un décret impérial, donné à Trianon et pris sur le rapport du ministre de l’Intérieur, réunit à Lurais la section sud de la commune de Néons. La commune de Lurais s’étendit désormais jusqu’à la rive droite de l’Anglin, depuis le hameau de Rives jusqu’au château de Montenaut, et s’accrut du hameau de Fournioux et des fermes ou lieux-dits suivants : les Martinières, le Bas Coreil, la Brisetière, Baiseborde, les Gerbaudières, les Prunières et la Riguelière, soit . Du fait de cette réunion, le territoire de la commune était doublé et sa population augmentée d’un tiers. Période contemporaine. La Restauration entraîna une épuration de la municipalité. Le , le préfet de l'Indre démit Jean Deslandes de ses fonctions de maire et le remplaça le suivant par Joseph Martin, de Jartraux, membre du conseil municipal de Tournon. Au , Lurais connut un accroissement lent mais continu de sa prospérité. L’habitat se transforma : dans les maisons, des grands pavés de pierre remplacèrent la terre battue, des fenêtres plus larges percèrent les murs. Un pont fut établi sur la Creuse en conséquence d’un décret de 1846. Ouvert au public le , ce pont suspendu, dit "en fil de fer", ouvrage des frères Seguin, mesurait de long. Il remplaçait un bac existant au moins depuis le XVIIIe siècle et dont le l'emplacement était situé à 200 mètres en aval du pont actuel. Il céda la place à un nouvel ouvrage en 1893. Ayant sauté en 1944, ce dernier fut reconstruit après la guerre. Le chemin de fer arriva même à Lurais à la fin du siècle ; il fonctionna jusqu’aux années 1930. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année vers le 15 août a lieu sur la rivière Creuse, la « fête des Barques ». Sports. Un site de baignade surveillé est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. La commune dispose d'un bar nommé « Le Totem ». Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping du Moulin qui dispose de 25 emplacements. Culture locale et patrimoine. Lurais est riche de morceaux d'architecture. Le plus célèbre est l’église Saint-Jean du , classée monument historique depuis 1987, dont la nef et le clocher sont romans et les bas-côtés gothiques. À côté de l’église, l’ancien prieuré relevant de Saint-Cyprien de Poitiers possède des tours curieusement coiffées de toitures pentues, que l’on peut observer sous différents aspects depuis la place du village ou depuis la rivière. De l’autre côté du village, le château de la Comté et l’ancien moulin qui lui fait face. Dans le bourg proprement dit, depuis la rivière jusqu’au haut Bourg, on remarque des maisons de caractère : vieilles granges, vieux fours, maisons paysannes remontant au Moyen Âge et sans cesse transformées, agrandies et embellies depuis, maisons de maître ou de villégiature du , pour finir avec l’ensemble mairie-école, construite entre 1934 et 1936, exemple de l’architecture publique de l’entre-deux-guerres. |
Lureuil est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Lingé (), Tournon-Saint-Martin (), Martizay (), Douadic (), Pouligny-Saint-Pierre () et Bossay-sur-Claise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7447222222 longitude =1.04333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lureuil"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Brenne, les Chaumes et la Verrerie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 20, 32, 60, 62 et 975. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châtellerault () et Argenton-sur-Creuse (). Lureuil est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Lureuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,6 %), forêts (19,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), terres arables (16,2 %), eaux continentales (1,5 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lureuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 138 sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. Un restaurant est présent dans la commune, il est nommé « Auberge du Grèbe ». |
Luzeret est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sacierges-Saint-Martin (), Prissac (), Vigoux (), Rivarennes (), Thenay () et Oulches (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5425 longitude =1.39305 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Luzeret"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Tournière, la Boudre et le Mas. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Sonne. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 29, 46, 54F, 55, 55A, et 59. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Luzeret est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Luzeret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,3 %), zones agricoles hétérogènes (29,9 %), prairies (24,5 %), terres arables (11,4 %), eaux continentales (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Luzeret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 128 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996 et 2016 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Luzerétois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping naturiste de La Petite Brenne qui dispose de 150 emplacements. |
Lye (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Couffy (), Meusnes (), Villentrois-Faverolles-en-Berry (), Fontguenand () et Châteauvieux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2286111111 longitude =1.47444444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lye"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Aubruns, la Motte, les Moreaux et le Puits de Saray. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Modon. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1992 à 2021 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 33 et 33A. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Selles-sur-Cher, à . Lye est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Lye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,8 %), zones agricoles hétérogènes (38,8 %), cultures permanentes (10,3 %), forêts (7 %), prairies (4,2 %), zones urbanisées (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lye est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Gätine, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 527 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Ligiens Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Saint-Aignan. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Lye a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Lys-Saint-Georges est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Tranzault (), Jeu-les-Bois (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Buxières-d'Aillac () et Mers-sur-Indre (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6427777778 longitude =1.82416666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Lys-Saint-Georges"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Plessis, l'Anglée, la Perrière, le Rocher, Fondeville et les Granges. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire communal est arrosé par les rivières Bouzanne et Gourdon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 69, 69A, 69C et 74. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). Lys-Saint-Georges est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Lys-Saint-Georges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,1 %), terres arables (15,7 %), forêts (15,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), eaux continentales (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lys-Saint-Georges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 154 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Vicaria obliciacensis" sous les Mérovingiens, "Parrochia de Olitio", "parrochia Sancti Georgii de Olicio" en 1310, "parrochia de Olicio" en 1434, "Oulix" en 1485. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Lys-le-Peletier". Ses habitants sont appelés les Olliciens. Histoire. La communauté de Lys est touchée par la crise démographique du début du , puisqu’elle passe de 73 feux en 1709 à 66 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Une auberge nommée La Forge, se trouve dans la commune. |
Le Magny (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Chassignolles (), La Châtre (), Montgivray (), Briantes () et Pouligny-Saint-Martin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Neuvy-Saint-Sépulchre (), Issoudun (), Châteauroux (), et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.56805 longitude =1.96000 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune du Magny"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Laquais, le Champ Pointu et Poumoué. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Couarde. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 72, 73, 927 et 940. Les lignes d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée et de La Châtre à Guéret passaient par le territoire communal, une gare (La Chaussée) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châteauroux (). Le Magny est desservie par la ligne H du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Le Magny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de La Châtre, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,3 %), zones agricoles hétérogènes (35,9 %), terres arables (14,2 %), zones urbanisées (5,7 %), forêts (4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune duMagny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 84,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 492 sont en en aléa moyen ou fort, soit 89 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2006, 2009, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de La Châtre, dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Le Magny a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
Márcio Santos Márcio Roberto dos Santos, ou plus simplement Márcio Santos, est un footballeur brésilien né le à São Paulo (Brésil). Il a joué au poste de défenseur central, notamment à l'Ajax Amsterdam. Il a remporté la coupe du monde en 1994 avec l'équipe du Brésil. Biographie. Même si Marcio Santos fait partie de la sélection brésilienne disputant la Copa América 1991, sa carrière internationale démarre véritablement lorsqu'il arrive en Gironde à l'été 1992. Le club bordelais, qui vient de remonter en Division 1 après une année de purgatoire à l'étage inférieure, a de grandes ambitions. Marcio Santos est recruté au même titre que Richard Witschge ou Zinédine Zidane pour renforcer la jeune génération girondine, symbolisée par le duo Lizarazu-Dugarry. Ses prestations au sein du championnat français lui permettent d'être appelé régulièrement en équipe du Brésil. Marcio Santos ne doit cependant sa titularisation à la Coupe du monde 1994 qu'à l'absence de dernière minute du Parisien Raymundo Ricardo Gomes. Il profite de ce forfait pour s'imposer au sein de la charnière brésilienne et jouer l'ensemble de 7 matchs de la compétition, marquant même un but contre le Cameroun (3-0), lors de la phase de poule. Il joue donc la finale de la Coupe du monde contre l'Italie, qu'il remporte, bien qu'il soit le seul brésilien à avoir raté son penalty lors de la séance des tirs au but. Après la Coupe du monde 1994, il tente sa chance en Italie, sans réel succès, puis à l'Ajax d'Amsterdam, alors considéré comme l'un des meilleurs clubs européens. Recruté dans le but de remplacer Frank Rijkaard, son passage aux Pays-Bas est plombé par de nombreuses blessures et par le repositionnement de Frank de Boer au poste de défenseur central. Il réussit malgré tout à conserver dans un premier temps sa place au sein de la Seleçao, et participe la Copa America 1997 (qu'il gagne). Mais les prestations de Júnior Baiano lors de la Coupe des confédérations 1997 sonnent le glas de ses ambitions internationales. Il n'est donc pas sélectionné pour la Coupe du monde 1998. Il plonge ensuite progressivement dans l'anonymat, et prend sa retraite sportive en 2006. |
Maillet (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Malicornay (), Gournay (), Bouesse (), Cluis (), Mosnay () et Orsennes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5741666667 longitude =1.67944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Maillet"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits> de la commune sont : Dressonnet, les Rochoux et les Chauvins. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 21, 21B, 42A, 45B, 54 et 927. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Maillet est desservie par la ligne I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654. Urbanisme. Typologie. Maillet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48 %), terres arables (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (20,5 %), forêts (4,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Maillet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 188 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1996, 2002, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Malicornay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Chavin (), Maillet (), Mosnay (), Pommiers (), Le Pêchereau () et Orsennes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5763888889 longitude =1.64777777778 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Malicornay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Besses, les Ballerais, le Vivier et la Font au Pot. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 45, 45B, 48A et 54. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Malicornay est desservie par la ligne J du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654. Urbanisme. Typologie. Malicornay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,3 %), zones agricoles hétérogènes (27,6 %), terres arables (12,8 %), forêts (8,8 %), zones urbanisées (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Malicornay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 146 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1998, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Malicornay est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Malicornéens. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Colonne Nelson (Londres) La colonne Nelson désigne, au centre de Londres, la statue de l'amiral Horatio Nelson sur une colonne qui domine "Trafalgar Square". Description. Du haut de sa colonne, la statue de Nelson domine Trafalgar Square, afin dit-on, que l'amiral puisse voir la mer. En effet, son navire amiral, le , le plus vieux navire appareillé dans le monde, est toujours accessible au public en rade de Portsmouth. Cette colonne construite en granite et en bronze dans le style corinthien, entre 1840 et 1843, mesure de hauteur. La partie haute de la colonne et la statue commémorative de l'amiral Nelson furent dessinées par William Railton. La sculpture fut, elle, réalisé par Edward Hodges Baily. Le bas de la colonne se compose d'une plate forme ornée par quatre lions en bronze (Anciens canons français coulés en ces lions) destinés « à la protéger ». Ils ont été sculptés en 1867 par Sir Edwin Landseer. La légende familiale des Carter prétend que le père d'Howard Carter, peintre animalier, a réalisé les dessins originaux du lion (sculpté par Edwin Landseer) à la base de la colonne. Détournement. Le , Disney transforme la Colonne Nelson en sabre laser pour la promotion de "" en payant . |
Mâron est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Diors (), Vouillon (), Sassierges-Saint-Germain (), Sainte-Fauste (), Étrechet (), Ambrault (), Ardentes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8077777778 longitude =1.86638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mâron"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Grand Villemongin, les loges de Maron, Piou et Tilliaire. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est bordée à l'est sur un kilomètre par le Liennet. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12, 12D, 19, 49 et 71. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Mâron est desservie par la ligne 11 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Mâron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74 %), forêts (19,2 %), zones urbanisées (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), cultures permanentes (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mâron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 353 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2011, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "De Maronio" en 1348 ; "Maron" en 1458 ; "Maron" en 1788 et "Maron" au siècle (Carte de Cassini). Ses habitants sont appelés les Maronnais. Histoire. La communauté de Mâron échappe à la crise démographique locale du début du , puisqu’elle passe de 69 feux en 1709 à 71 en 1726. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la deuxième circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Deux fêtes sont célébrées dans l'année dont la « Saint-Vincent » et la « Fête du marron » . Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. |
Martizay est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, à la limite avec le département d'Indre-et-Loire. Elle est située dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Azay-le-Ferron (), Bossay-sur-Claise (), Lureuil (), Lingé () et Saint-Michel-en-Brenne (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8080555556 longitude =1.04388888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Martizay"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Beaupré, la Pérotterie, Lalœuf, Notz l'Abbé et Chambon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Claise et Clecq. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6C, 18, 20, 32, 50, 78 et 975. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault, à . Martizay est desservie par les lignes Q et R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Martizay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,6 %), prairies (29,3 %), zones agricoles hétérogènes (21,1 %), forêts (9,5 %), zones urbanisées (3,1 %), eaux continentales (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Martizay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Preuilly et de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 741 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2016 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Martizay viendrait de "Martizacum". Ses habitants sont appelés les Martizéens. Histoire. Des traces de la période préhistorique, gallo-romaine et mérovingienne sont relevées sur la commune. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Elle dispose d'un bureau de poste et d'un centre de secours. Martizay est jumelée depuis 1992, avec la commune de Monticello Brianza, en Italie. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie de La Roche-Posay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. L'entreprise industrielle Catoire Semi, outillage, fonderie, plasturgie et façonnage, est implantée dans la zone d'activité du Chambon. |
Mauvières est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Saint-Hilaire-sur-Benaize ), Concremiers (), Bélâbre (), Liglet () et Le Blanc (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Saint-Gaultier (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5747222222 longitude =1.08944444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mauvières"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Villiers, les Petites Ages, les Peurets, les Poulets, la Chapelle, Bas Durenet, Haut Durenet, le Moulin de la Ronde, le Moulin du Rochat, Charneuil, le Peu et la Dubetterie. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Anglin et Benaize. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 53, 54, 54C, 88 et 107. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, trois gares (Villiers, Mauvières et Les Bordes-Durenet) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Mauvières n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Mauvières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), prairies (14,1 %), forêts (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), eaux continentales (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mauvières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 214 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Mauvisiens. Histoire. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Bélâbre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Marche Occitane - Val d'Anglin. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine du Blanc, dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Pouligny-saint-pierre. Un restaurant nommé Au Val d'Anglin, se trouve dans la commune. |
Menetou-sur-Nahon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont Val-Fouzon () et Chabris (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2194444444 longitude =1.64972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Menetou-sur-Nahon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Bas Bourg, les Isserteaux et les Mussiers. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Fouzon et Nahon. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 25, 52, 57A et 127. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Gièvres (), sur les lignes de Salbris au Blanc et de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps. Menetou-sur-Nahon est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Menetou-sur-Nahon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,6 %), zones agricoles hétérogènes (20,1 %), prairies (14,9 %), forêts (7,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Menetou-sur-Nahon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 85 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Menetousiens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Chabris. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Menetou-sur-Nahon a obtenu au concours des villes et villages fleuris : |
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Ménétréols-sous-Vatan est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Paudy (), Lizeray (), Liniez (), Vatan (), Saint-Valentin () et La Champenoise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0161111111 longitude =1.84416666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Ménétréols-sous-Vatan"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Parmi les hameaux et lieux-dits de la commune, on trouve : Beauvoir, Villeneuve et Barillon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Climat. Oui Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12, 27 et 66. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun, à . Ménétréols-sous-Vatan est desservie par la ligne B du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Ménétréols-sous-Vatan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Ménétréols-sous-Vatan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 59,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 54 sont en en aléa moyen ou fort, soit 61 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Ménétréol". Ses habitants sont appelés les Ménétréolois. Histoire. La communauté de Ménétréols-sous-Vatan échappe à la crise démographique qui touche la région au début du , puisqu’elle passe de 34 feux en 1709 à 35 en 1726. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Les Templiers et les Hospitaliers. Villepruère est un lieu-dit qui fut à l'époque médiévale une maison de l'ordre du Temple dépendante de la baillie templière de l'Ormeteau. Après avoir été dévolue aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem au commencement du , la métairie de Villepruère devient une annexe de la commanderie de l'Ormeteau Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Le Menoux est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Badecon-le-Pin (), Le Pêchereau (), Ceaulmont () et Chavin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (), Châteauroux (), La Châtre (), Le Blanc () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5552777778 longitude =1.57055555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune du Menoux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Chadelet, la Balicave, la Touche, le Moulin Lasnier, le Bourgoin et le Moulin Neuf. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Il faut noter que le village est construit sur une hauteur, à l’abri des crues de la rivière. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 48 et 54. La ligne d'Argenton-sur-Creuse à La Chaussée passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse (), sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon. Le Menoux est desservie par la ligne J du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse et par la voie verte des Vallées. Urbanisme. Typologie. Le Menoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (74,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48 %), prairies (19,6 %), zones urbanisées (14,1 %), terres arables (11,5 %), forêts (6,2 %), eaux continentales (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune duMenoux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1999, 2006 et 2008. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 324 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage d'Éguzon, de classe A et faisant l'objet d'un PPI, mis en eau en 1926, d’une hauteur de 58 mètres et retenant un volume de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Menousiens. Initialement on les appelait familièrement les Broquets, car en montant la cote pour rejoindre le village, les sabots de chevaux glissaient ("broqueter" en berrichon). Histoire. Le Menoux, qui faisait partie primitivement de la paroisse de Chavin, fut érigé en paroisse en 1790. C'était un fief des seigneurs d'Argenton, autrefois renommé pour la culture de la vigne. La commune fut aussi rattaché du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Sports. Un site de baignade non surveillé (plage Le Bourgouin) est présent dans la commune. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. L’économie du village a toujours été fondée sur l’agriculture et la vigne. Après la terrible épidémie de phylloxéra, Le Menoux a reconstitué ses parcelles. Entre les deux guerres, le village s’est tourné vers le BTP et la confection, cette dernière en marge des usines textiles d’Argenton-sur-Creuse. Ces activités ont progressivement décliné dans les années 80/90 et ont actuellement disparu. Au début des années 2000, une relance de l’activité viticole a été réalisée avec succès : le village produit à nouveau du "vin du Menoux". Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping GCU qui dispose de 23 emplacements. |
Méobecq est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Neuillay-les-Bois (), Nuret-le-Ferron (), Vendœuvres () et Migné (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Châteauroux (), Le Blanc (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7388888889 longitude =1.41305555556 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Méobecq"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Caillonnets, le Tertre Mondon, le Cézal, le Moulin de Baratte, les Triboulets, la Brenne, les Berthonneaux, Péviot, Bordebure, Mirebeau, le Genêtière, Péviot, le Mez, les Boisbourdins, les Caillats, la Tuilerie, les Guerlets, les Caduats, les Clamarets, les Bruyères, les Clamarets et les Bruyères. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Yoson. Comme dans toute la Brenne, Méobecq a de nombreux étangs. Parmi les plus importants on peut citer : l'étang Clairaut, l'étang de Baillaly, l'étang de l'Egue Froide, l'étang des Gaudières et l'étang de Grand Epinay. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 11, 14, 21 et 27. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Méobecq est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Méobecq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,6 %), prairies (32,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,6 %), eaux continentales (9,3 %), zones urbanisées (0,9 %), terres arables (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Méobecq est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 235 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Méobécquois. Histoire. Moyen Âge. Le monastère de Méobecq est fondé par saint Cyran, sous le règne de Dagobert (628-658). Il choisit de se retirer du monde et de fonder une communauté en Brenne, sur les terres de Méobecq. À l’époque, le pays doit être un véritable désert, couvert de brandes et de marécages, infesté de moustiques à cause des eaux stagnantes. Il s'entoure de quelques disciples, tous animés d'une solide foi. Ils défrichent tout en poursuivant leur quête religieuse. Ils construisent un premier monastère constitué sans doute de cabanes rustiques en bois, trouvé sur place et couramment utilisé alors. Saint Cyran leur impose la règle de saint Benoît, avant de quitter le monastère pour fonder un autre établissement à Saint-Cyran-du-Jambot. Au Moyen Âge, l’abbaye, dont l’abbé, seigneur temporel, exerce le droit de haute, moyenne et basse justice sur sa terre, est devenue puissante et riche. Au temporel, dans les paroisses de Méobecq et de Neuillay-les-Bois, elle possède des domaines, des moulins, une vingtaine d’étangs, deux mille arpents de bois et autant de boisselets de brandes. Les revenus des dîmes, impôt ecclésiastique, payés en nature (grains, gibier, vin, etc.) sont si considérables qu'ils nécessitent pour les entreposer un vaste bâtiment appelé la grange des dîmes. Les revenus payés en livres, viennent grossir le trésor gardé par l’abbé ou son prieur. L’abbaye étend sa domination sur un grand nombre d’églises. Une bulle du pape Alexandre III, du , dénombre seize églises et sept chapelles dans le diocèse de Bourges, neuf églises et deux chapelles dans celui de Tours. Renaissance. Le marque un tournant dans l'histoire de l'abbaye dont les biens disparaissent. Depuis l’instauration du régime de la commende, ses abbés n’ont nul besoin d’être prêtres, ils perçoivent les bénéfices sans s’occuper de la vie spirituelle des moines et souvent résident au loin. Ainsi, le cardinal Jean Maria del Monte, nommé en 1545 abbé de Méobecq devient en 1550 pape sous le nom de Jules III. Il envoie alors dans son abbaye Brennouse un homme de confiance qui, d’après les moines, met l’abbaye à sac et y mène une « vie desbordée, dissolue et libidineuse démesurément, au veu et sceu d'un chacun, faisant de vice vertu. » C’est le début du déclin de l'abbaye. Les guerres de religion lui portent un coup supplémentaire : les troupes de Condé l'incendient et la dévastent en 1569. Grand Siècle - abbaye donnée en commende à François de Laval, évêque de Québec. Des seigneurs huguenots l’occupent au début du et en accaparent les revenus ; ensuite, vont se succéder les abbés commendataires. En 1650, des ouragans provoquent l’écroulement du clocher qui, dans sa chute, endommage une partie de la voûte de l’église. De 1651 à 1659, des réparations sommaires sont entreprises, un mur de façade, avec la date de 1658 inscrite au fronton de la porte, ferme la nef tronquée d’une moitié de sa longueur. À cette époque, il n’y a plus de vie communautaire pour les cinq moines qui vivent dans des maisons du bourg. L’abbaye n’existe plus en tant que telle, il ne s’agit plus que d'une châtellenie ecclésiastique, c'est-à-dire une propriété à revenus ; ceux-ci vers 1660 ne sont pas, ostensiblement du moins, attribués à un personnage désigné. En 1663, François de Laval, évêque de Pétrée et vicaire apostolique de la Nouvelle-France, en attendant que soient réunies les conditions exigées par le pape pour ériger Québec en évêché, est gratifié par le roi Louis XIV des abbayes d'Estrée au diocèse d'Evreux, de Bénévent au diocèse de Limoges et de l'abbaye de Maubec de l'ordre de saint Benoist au diocèse de Bourges à présent vacante, (…) pour servir de revenu et de fondation audit évesché de Québec. Lors de son second séjour en France, de 1671 à 1675, François de Laval demande à l'archevêque de Bourges d'enquêter sur son bénéfice. À Méobecq, le , il signe avec les moines un traité par lequel les cinq religieux, titulaires de différentes charges, font remise de leur office, moyennant une rente viagère. Le , René Dorsanne, lieutenant général au bailliage d'Issoudun, préside un procès-verbal de visite et d'information des bâtiments de l'abbaye ; le rapport officiel conclut à la nécessité de démolir les bâtiments en ruine à l'exception d'un corps de logis que l'on peut soit achever de ruiner, soit louer. Le , le roi donne lettres patentes portant démolition des bâtiments inutilisables à l'exception de ceux nécessaires pour servir d'église de paroisse. En 1675, le vicariat apostolique de la Nouvelle-France est érigé en évêché. Le de la même année, de Laval est nommé évêque du nouveau diocèse de Québec. Son séjour en France se termine après avoir obtenu du roi la ratification de l'accord passé avec les moines et les bénéfices de sept anciens prieurés dépendants de Méobecq. Les années suivantes, contestations et procédures se multiplient et devant les difficultés auxquelles il se heurte pour percevoir les revenus de l'abbaye, il nomme un procureur, l'abbé Jean Dudouyt, qu'il envoie à Paris pour rétablir l'ordre. En 1688, en résignant son siège, François de Laval perd sa qualité d'abbé commendataire. Le titre passe alors à son successeur Jean-Baptiste de la Croix de Saint-Vallier, consacré évêque de Québec le . Une bulle du pape Clément XI, datée de Sainte-Marie-Majeure, le , décrète l'union de Saint-Pierre de Méobecq à l'évêché de Québec au Canada. François de Laval meurt à Québec, le en réputation de sainteté à l'âge de 86 ans. En 1735, une sentence de l'official de Bourges porte extinction et suppression de l'abbaye et la réunion de ses revenus au chapitre de Québec. L'abbaye a cessé d'exister, mais on persiste à attribuer le titre d'abbé commendataire en témoignage du passé et pour indiquer l'origine des revenus. Après de Saint-Vallier et jusqu'à environ 1780, ce sont les procureurs envoyés par le chapitre de Québec qui sont abbés de Méobecq : Picard en 1718, puis Pierre Hazeur de l'Orme en 1743 et enfin Joseph Marie de la Corne de Chapte en 1757. Sous le régime anglais, le chapitre de Québec disparaît et il faut attendre la Restauration pour que le séminaire de Québec envoie en France l'abbé Jean Holmes poursuivre les démarches pour tenter d'obtenir un règlement avantageux sur les biens de France, mais en vain car, en 1845, un règlement met un terme définitif au lien qui unissait l'église de Québec à l'abbaye de Méobecq. Les bâtiments conventuels et la tour d'enceinte sont en cours de restauration après une campagne de fouilles archéologiques menées par INRAP Orléans. L'inauguration de la première tranche de travaux de réhabilitation du Prieuré à eu lieu vendredi 25 avril 2014 : « Après 20 ans de projets, 10 ans d'étude et 2 ans de travaux, le Prieuré à retrouvé son architecture d'antan. Des travaux qui ont consisté à démolir un bâtiment qui dans d'autres temps abritait un café, puis de mettre hors d'eau le bâtiment en lui même et le cellier, puis de reprendre intégralement les charpentes et les toitures ». Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. |
Mérigny est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-ouest du département, à la limite avec le département de la Vienne. Elle est située dans la région naturelle du Blancois, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Ingrandes (), Nalliers (), Fontgombault (), Sauzelles (), Saint-Pierre-de-Maillé (), Lurais (), Saint-Aigny () et Saint-Germain (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6319444444 longitude =0.92666666666 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mérigny"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Rochebellusson, le Bois, la Bauducellerie, Chantemerle et le Ploudray. Géologie et hydrographie. Mérigny dispose de six cavités souterraines naturelles nommées « fontaine de Cul-Froid », « grotte Lhéritier », « grotte Pailler », « grotte de Gaudon », « grotte du Rocher de la Dube » et « grotte de la Roche noire ». La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Anglin. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 27, 27A, 43, 50, 53 et 95. La ligne de Saint-Benoît au Blanc passait par le territoire communal, une gare (Ingrandes - Mérigny) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châtellerault () et Argenton-sur-Creuse (). Mérigny est desservie par la ligne O du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 48 et par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Mérigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Blanc, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,3 %), forêts (29,6 %), zones agricoles hétérogènes (20,7 %), prairies (6,5 %), zones urbanisées (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mérigny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 59,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 273 sont en en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2017 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Mérinois. Histoire. Préhistoire. L'homme était présent sur ces terres à l'époque préhistorique, comme en témoignent les nombreux outils en silex éclaté ou poli retrouvés : des haches, des couteaux, des pointes de flèche, des marteaux, des racloirs. Cependant, on ne rencontre ni tumulus, ni dolmen et ni menhir sur la commune. Le site de la Vieille Grange, prospecté par le Dr Jacques Allain en 1972, a livré du Châtelperronien sous la forme d'un lambeau de couche piégé dans une brèche. La grotte de la Roche Noire a servi de sépulture collective à l'âge du fer. Antiquité. À l'époque gauloise, la région était frontalière au peuple des Bituriges (Bourges) et à celui des Pictaves (Poitiers). À cette époque, les hommes travaillaient aisément le fer et le bronze, nécessaires pour la fabrication des harnais, des chars et des armes. Ils étaient chasseurs et bergers, élevaient des troupeaux de porcs, cultivaient le blé, le chanvre et le lin et croyaient à l'immortalité de l'âme et à une vie future. À l'époque gallo-romaine, la civilisation latine s'implanta en apportant la religion chrétienne et la culture de la vigne. L'agriculture et le commerce se développèrent autour de la demeure d'un maître gaulois du nom de « Marinus, Marinius ou Mariniacus » d'où provient le nom de Mérigny (la villa de Marinius). Puis vint l'époque des grandes conquêtes. Les Romains furent chassés des terres en 475 par les Wisigoths, eux-mêmes chassés par Clovis en 507. Les rois de France et seigneurs de province se succédèrent. Pour se protéger des envahisseurs, les hommes bâtirent des châteaux forts sur des lieux stratégiques. Pour cela les bords de l'Anglin offraient un relief intéressant. Moyen-Âge. La guerre de Cent Ans fit des ravages dans la région. En 1416, Jean du Plessis fut chargé de défendre le château de la Roche-Bellusson contre les Anglais. À partir du , l'histoire de Mérigny est liée à la vie de ses habitants sous le régime de la seigneurie de la Roche-Bellusson, de la commanderie de Plaincourault, du prieuré de Puychevrier et de la paroisse. Époque contemporaine. À partir du , le village a pris un réel essor grâce au développement des moyens de communication : le pont, les routes, le chemin de fer et le service postal. Avant 1820, il n'existait aucune route carrossable à Mérigny. Les déplacements s'effectuaient à pied, à cheval ou à dos d'âne dans des chemins tortueux et étroits. Il faut attendre 1850 pour emprunter la première route reliant Châtellerault au Blanc par Mérigny, et 1885 pour connaître la ligne de chemin de fer reliant Poitiers à Argenton par Ingrandes, distante de . Ce développement s'intensifia, au , avec l'arrivée de l'automobile et du téléphone dans chaque foyer. La commune fut rattachée de 1801 à 2015 au canton de Tournon-Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi du Blanc et dans le bassin de vie du Blanc. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Pouligny-saint-pierre et Sainte-maure-de-touraine. L'abattoir est une des principales sources d'économie de la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal de Champ de la Cure qui dispose de 30 emplacements. |
Mers-sur-Indre est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Montipouret (), Tranzault (), Lys-Saint-Georges (), Jeu-les-Bois (), Ardentes (), Saint-Août () et Sassierges-Saint-Germain (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6591666667 longitude =1.88194444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mers-sur-Indre"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Tézé, l'Étang et Courtioux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Vauvre. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 12A, 38, 38A, 41, 69, 69C et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Mers-sur-Indre est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Mers-sur-Indre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,1 %), terres arables (27,1 %), forêts (20,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), zones urbanisées (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mers-sur-Indre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Indre et la Vauvre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif d'Ardentes, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 365 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Mera" sur la table de Peutinger, "Radulphus de Mémo" en 1237, "Parrochia de Maers" en 1280, "de Mahers" en 1351, "de Meris" et "seu de Merco" en 1648, "Mers" en 1793 et "Mers-sur-Indre" en 1892. Ses habitants sont appelés les Mersiens Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Val de Bouzanne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 15 emplacements. |
Meunet-Planches est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Brives (), Vouillon (), Condé (), Saint-Aubin (), Bommiers (), Ambrault (), Thizay () et Pruniers (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Planches, Grand Villechaud, les Loges et Saint-Léger. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19A, 19B, 70, 918 et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Meunet-Planches est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Meunet-Planches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65 %), forêts (29 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), prairies (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Meunet-Planches est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Choeurs-Thoux-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 80 sont en en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Ecclesia quae dicilur de Molnet" au , "Mulnetum", puis "Munetum" en 1327. "Meunet" de la langue d'oïl "molinel", « petit moulin ». Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de "Meunet" change de nom pour "Meunet-sur-Théols". Histoire. La communauté de Meunet-Planches est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 40 feux en 1709 à 25 en 1726 pour Meunet, et de 20 à 19 pour Planches. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). Meunet (ou Meunet-sur-Brives) a fusionné avec Planches, village et château situés au sud, en 1817 La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Meunet-sur-Vatan est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Luçay-le-Libre (), Giroux (), Reboursin (), Vatan () et Graçay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Levroux (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0805555556 longitude =1.86666666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Meunet-sur-Vatan"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bois la Vigne, Terluet et Laveau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (l’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 2, 2A et 920. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Reuilly, à . Meunet-sur-Vatan n'est pas desservie par des dessertes de bus. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Meunet-sur-Vatan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), forêts (6,7 %), prairies (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Meunet-sur-Vatan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 77,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 82 sont en en aléa moyen ou fort, soit 68 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Meunésiens. Histoire. La communauté de Meunet-sur-Vatan est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 59 feux en 1709 à 51 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Vatan. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Champagne Boischauts. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie de Vierzon. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. |
Mézières-en-Brenne est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. C'est la localité la plus importante de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Saint-Michel-en-Brenne (), Paulnay (), Saulnay (), Villiers (), Sainte-Gemme (), Vendœuvres () et Migné (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8216666667 longitude =1.21138888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Mézières-en-Brenne"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Marlanges, Subtray, la Galetterie, Territeau et Prieuré-sur-Claise. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Hydrographie. Le territoire communal est arrosé par les rivières Claise et Yoson. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune. L'étang de Bellebouche accueille une base nautique et est un site d'observation de la nature. Voies de communication et transports. Voies routières. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 6, 14B, 15, 21, 121, 925 et 926. Transports. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, deux gares (Mézières-en-Brenne et Subtray) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Mézières-en-Brenne est desservie par les lignes Q et R du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Mézières-en-Brenne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,8 %), forêts (24,2 %), eaux continentales (21,7 %), terres arables (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones urbanisées (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %), zones humides intérieures (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Mézières-en-Brenne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 754 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Brennaeum" au , "Domina Lucia de Maceriis" en 1096, "Capellanus de Mazeriis" au , "De Maceriis" en 1096, "De Matheriis" en 1229, "Ville de Mazeres" en 1339, "Maizieres" en 1475, "Mezieres" en 1484, "Mezieres" en 1489, "Mezier en Brenne" au (Carte de Cassini), "Mézières" en 1836 (Cadastre), Mézières en Brenne en 1959 (Cadastre). Ses habitants sont appelés les Macériens. Histoire. La paroisse était située à l’origine au hameau de Subtray, jusqu’à la construction du château à Mézières. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée à l’église du village principal qu’au . C'est dans les locaux de la mairie qu'en janvier 1947 furent maltraités et torturés quatorze jeunes adultes et adolecents lors de l'affaire Mis et Thiennot. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune n'est plus chef-lieu de canton. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Instances judiciaires et administratives. La commune dispose des services suivants : Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Manifestations culturelles et festivités. La randonnée de la Brenne est une randonnée pédestres, à cheval, à attelage et à VTT durant trois jours et séparée en plusieurs étapes de à . Elle se déroule dans le parc naturel régional de la Brenne. Depuis 2012, chaque dernier week-end de juillet a lieu le festival d'art total "Les Arts Buissonniers", accueillant des artistes de la région et d'autres. Ce festival est organisé par l'association Les Arts buissonniers et les restaurants "Le Belem" et "Plume-Cane". Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Cultes. Culte catholique La commune de Mézières-en-Brenne dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine et de la paroisse de Mézières-en-Brenne. Le lieu de culte est l'église Sainte-Marie-Madeleine. Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Deux campings sont présents dans la commune : |
Migné est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Rosnay (), Méobecq (), Vendœuvres (), Nuret-le-Ferron (), Chitray (), Ciron (), Mézières-en-Brenne () et Saint-Michel-en-Brenne (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.7175 longitude =1.31777 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Migné"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Bertrands, la Gerbauderie et Peubreau. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible Le territoire de la commune comprend plusieurs étangs, comme dans toute la Brenne : étang Mouton... Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 14, 14B 15, 20, 24, 27, 46 et 58. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à . Migné est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Migné est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,8 %), zones agricoles hétérogènes (25,2 %), eaux continentales (15,4 %), forêts (15,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), zones humides intérieures (2 %), terres arables (0,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Migné est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 224 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Mignons. Histoire. L'ancienne église pourrait avoir été érigée au . Elle fut incendiée en 1568-1569 par les protestants. Son chœur de l'ancienne église avec son autel en bois polychrome est devenu la sacristie de l'église actuelle. Au sol, se trouve la dalle de la tombe d'un ancien curé de Migné, mort en 1722 à l'âge de 47 ans, messire René Bouligny. Le mercredi , un feu d’espace naturel se déclare sur le territoire de la commune de Migné puis se propage en direction de Vendœuvres. Aidé par un vent fort et changeant, il a d’abord dirigé les flammes vers la forêt de Lancosme, puis a ensuite tourné, vers 19 heures, pour se rabattre le long de la RD 58. Ce n’est que vers 23 heures que la météo est devenue plus clémente : le vent a cessé et une fine pluie est tombée mais pendant moins d’une heure. Les sapeurs-pompiers ont dû composer avec l’état de sécheresse et les restrictions. Dès minuit, le poteau d’alimentation du centre de Migné était fermé, afin de ne pas puiser toutes les réserves d’eau potable. Deux points d’alimentation, à partir d’étangs ouverts par leurs propriétaires, ont été mis en place. Le feu a parcouru près de 200 hectares de végétations diverses (sur une zone de 400 hectares) réparti en un triangle compris entre les routes : RD 24, RD 58 et RD 27. Au plus fort de l’évènement, on dénombrait sur place la présence de 325 sapeurs-pompiers (SDIS : 36, 18, 37, 41 et 23) et 144 véhicules de secours. La gendarmerie a ouvert une enquête à la suite de l’incendie de Migné. La piste d’un véhicule provoquant des étincelles et donc de multiples départs de feu en bord de RD 24 est suivie « mais la piste accidentelle est privilégiée ». Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. La ville accueille le centre d’art Boucherie. Sports. La commune avait une équipe de foot (l'AS Migné) qui jouait sur le stade municipal (lieu-dit « la Grand Maison »). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Le centre de transmissions de la Marine nationale de Rosnay, qui emploie en 2013 environ 200 civils et militaires confondus, se situe sur une petite partie sur le territoire de la commune. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal qui dispose de 23 emplacements. |
Migny est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Les habitants se nomment les Magnaquois et Magnaquoises. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Poisieux (), Sainte-Lizaigne (), Diou (), Saint-Georges-sur-Arnon () et Lazenay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=47.0258333333 longitude =2.06722222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Migny"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Lavau, la Plaine et Poncet. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Arnon et Théols. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 2, 9 et 34. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Reuilly () et Issoudun (), sur cette même ligne. Migny est desservie par la ligne 2 du réseau TIGR. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Migny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,4 %), forêts (6,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Migny est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arnon et la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2001 et 2016. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 62 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Maigny" au , "Manhi" en 1327, "Meigniacus" en 1351, "de Meigniaco" en 1648. Histoire. La communauté de Migny connut une crise démographique au début du puisqu’elle passa de 28 feux en 1709 à 21 en 1726. L’hiver très rigoureux de 1709-1710, notamment, causa de nombreux décès ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Nord. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine d'Issoudun, dans la zone d’emploi d'Issoudun et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Cinq éoliennes sont installées sur le territoire de la commune. |
Montchevrier est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, à la limite avec le département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Buxerette (), Orsennes (), Cluis (), Aigurande () et Méasnes (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Neuvy-Saint-Sépulchre (), La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4813888889 longitude =1.74333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Montchevrier"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Messille, la Fat, le Poirond et la Glézolle. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Bouzanne et Gargilesse, de plus il possède les sources de la rivière Auzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 39, 48, 72, 87, 123 et 990. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Éguzon () et Argenton-sur-Creuse (). Montchevrier est desservie par les lignes H et I du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Trois circuits de randonnée balisés permettent aux marcheurs de découvrir les attraits de la commune. Urbanisme. Typologie. Montchevrier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,9 %), zones agricoles hétérogènes (42,7 %), terres arables (9,4 %), forêts (3,2 %), zones urbanisées (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montchevrier est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 38,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 81 sont en en aléa moyen ou fort, soit 19 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Montchevrier est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Montchevrier est un toponyme dérivé de "monasterium", "monastère". "Monastère" est un mot savant, emprunté au latin médiéval qui a donné en ancien français "montier" ou "moustier". La première mention, de "monastero Caprarii" en 1290, fait apparaître un moutier, ce que confirment les formes "Montierchevrier" du . Dans son livre, "Les noms de lieux de L'Indre, Châteauroux, 2004", Stéphane Gendron confirme que Montchevrier fait partie des toponymes où Mont représente une évolution de "monasterio". De nos jours, certains Montcabriens continuent d'appeler familièrement leur village "Montechebré". ("chebré" du patois chèvre). Ses habitants sont appelés les Montcabriens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Aigurande. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Marche Berrichonne. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle polyvalente. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Aigurande. Elle est aujourd'hui essentiellement agricole. On y pratique l'élevage bovin (limousine et charolaise). Un restaurant nommé « Le Montcabrien », se trouve dans la commune. |
Montgivray est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Châtre (), Nohant-Vic (), Lourouer-Saint-Laurent (), Lacs (), Le Magny (), Sarzay () et Chassignolles (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6041666667 longitude =1.98333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Montgivray"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : l'Avocat, Champeaux, Chavigner, la Fremenelle, la Justice, Lalœuf, les Maisons Brûlées, Preugnarnault, les Ribattes, Pouzelas, Urmont, Vielleville. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le sous-sol est pour l'essentiel composé de marnes schisteuses. Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre et Couarde. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1994 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 41A, 49, 49A, 72, 73, 940 et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Montgivray est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par : le sentier de grande randonnée 46, le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. La commune possède un poste source sur son territoire qui est situé au lieu-dit les Maisons Brulées. Urbanisme. Typologie. Montgivray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de La Châtre, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,7 %), prairies (37,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %), zones urbanisées (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montgivray est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Couarde et l'Indre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1985, 1999 et 2020. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 760 sont en en aléa moyen ou fort, soit 80 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. On relève les formes suivantes du nom de Montgivray : "Maugivrayo" en 1273, "Maugivray" en 1289 et "Montgivret" au . Le « mont » de Montgivray ne désigne pas, ici, une hauteur mais est vraisemblablement une altération de « mau » (mauvais). Quant à « givray », il devrait s’agir d’un nom de personne gaulois "Gabrius" (du gaulois "gaboro", chèvre), auquel s'est ajouté le suffixe "iacus". L’étymologie désigne donc un lieu (ou une personne) de mauvaise réputation. Ses habitants sont appelés les Montgivrains. Histoire. La première mention connue du nom de Montgivray remonte à 1273. Voici quelques noms des seigneurs locaux : Guyot de Ceris (1368), Guichard Rossin (1432), Jean Tripet (1457), François de Lignières (1473), Olivier Guérin (1500), Barthélémy de Guéret (1629), François Hernet (1735) et Perault (1789). Par ordonnance royale du , le territoire communal est amputé de onze hectares : « l’hospice et le cimetière de La Châtre, avec les maisons, jardins, terrains et prés adjacents… sont soustraits de la commune de Montgivray et réunis au territoire de La Châtre ». Le samedi , une station du réseau de Météo-France située sur la commune a relevé la valeur exceptionnelle de 42,3 °C. Détentrice du nouveau record absolu de chaleur dans le département de l'Indre, elle est surtout la valeur la plus élevée relevée en France lors de l'année 2012. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de Neuvy-Saint-Sépulchre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Montgivray est jumelée depuis 1998, avec la commune de M'Bagne, en Mauritanie. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu la "Fête des moissons". Chaque dernier week-end de juillet, l'ANACR organise une cérémonie d'hommage à trois résistants de la municipalité morts pour la France : Jean Pacton, Pierre Bordas et Julie Lorient. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l'unité urbaine de La Châtre, dans l’aire urbaine de La Châtre, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping municipal Solange Sand qui dispose de 70 emplacements. |
Montierchaume est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Coings (), Diors (), Déols (), Neuvy-Pailloux () et La Champenoise (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Châteauroux (), Ardentes (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8638888889 longitude =1.77666666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Montierchaume."> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Rosier, la Bruyère, la Malterie, Cornaçay, Crevant et les Gravettes. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par la Vignole. Voies de communication et transports. La route nationale N151 passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 80 et 96. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux (), sur cette même ligne. Montierchaume est desservie par la ligne 7 du réseau de bus Horizon ; par la ligne V du Réseau de mobilité interurbaine et par les lignes 1.3 et 4.2 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Montierchaume est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,1 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), zones urbanisées (2,7 %), prairies (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montierchaume est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 756 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 1997, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom date du , des moines défricheurs bâtissent un monastère consacré à saint Maurice. Il est baptisé "moutier (monastère) des chaumes", ce qui aurait donné au fil des temps, l'appellation actuelle de Montierchaume. Ses habitants sont appelés les Montierchaumois. Histoire. Aux et , des moines défricheurs créèrent un monastère consacré à saint Maurice, patron de la commune. Édifiée en 1997 au « Gué d'Amour », sur la Vignole, une stèle commémore la rencontre légendaire qui aurait permis la réconciliation entre Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion à la fin de l'an 1195. La communauté de Montierchaume est en crise démographique au début du , puisqu’elle passe de 93 feux en 1709 à 91 en 1726. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie). La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Est. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la première circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Elle dispose d'un bureau de poste et du siège du service départemental d'incendie et de secours de l'Indre (SDIS 36). Montierchaume est jumelée depuis 1997, avec la commune de Dobre Miasto, en Pologne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Sports. La commune possède au niveau sportif deux stades de football, un gymnase multi-sports, deux courts de tennis extérieurs, un terrain de basket-ball extérieur et un boulodrome extérieur. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Le principal employeur est l’usine textile Balsan, spécialisée dans la fabrication d’uniformes. On trouve aussi divers commerces (boulangeries, boucherie, coiffeur, épicerie, bar-tabac, pharmacie, hôtel, restaurants et discothèque). |
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