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Urciers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Champillet (), Feusines (), Néret (), Lignerolles (), Châteaumeillant () et Pérassay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5361111111 longitude =2.13166666667 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune d'Urciers"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Magnoux, le Sioudray et le Plaix. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Igneraie et Sinaise. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26, 54, 54E, 71, 71C et 943. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Urciers est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Urciers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (32,8 %), terres arables (26,4 %), forêts (4,7 %), zones urbanisées (1,9 %), cultures permanentes (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Urciers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 68,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 191 sont en en aléa moyen ou fort, soit 82 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2016 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Urciers est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. "Urciers" est attesté en 1492, on trouve "Heurcier" en 1663. Du latin "Ursus" (ours) utilisé comme nom de personne. Ses habitants sont appelés les Urciérois. Histoire. L'église Saint-Martin, dépendant de l'abbaye de Plaimpied, est appelée en 1212. Une mine de plomb est découverte en 1771 : L'exploitation des mines de plomb argentifère commence véritablement en 1840. Les transports de minerai se faisaient par la route en tombereaux vers les Forges de l'Isle, puis par la gare de Champillet - Urciers aujourd’hui désaffectée. En 1893, l'exploitation des mines est abandonnée. Les derniers sursauts d'exploitation sont enregistrés en 1946-1947. Une dernière trace des mines se trouve dans la mésaventure d'une vache qui tombe dans un cratère formé par l'effondrement d'une galerie souterraine, près du hameau Sioudray, début 2010. La commune a bénéficié très tôt d'un environnement éducatif important avec en 1858, la création de l’école communale, puis en 1865, la création d’une école de filles et enfin en 1875, la construction d’une école de garçons et d’une école de filles. La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC châteaumeillant. Un élevage de sangliers se trouve sur la commune. Il produit environ 120 bêtes par an qui servent principalement à repeupler les parcs de chasse.
Varennes-sur-Fouzon est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Val-Fouzon. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes et chefs-lieux était : Menetou-sur-Nahon (), Parpeçay (), Fontguenand (), La Vernelle (), Chabris (), Valençay (), Poulaines (), Saint-Christophe-en-Bazelle (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune étaient : Malakoff, la Borde, les Barres, les Effes, les Riaux, l'Épinat, Gatinette, Ray, Préblame, les Gouards et Bois Gaché. Géologie et hydrographie. La commune fut classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal était arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal fut desservi par les routes départementales : 4, 4A, 52 et 57B. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, une gare desservait la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche était la gare de Gièvres (), sur les lignes de Salbris au Blanc et de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps. La commune fut desservie par la ligne B du réseau L'Aile Bleue. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 440. Parmi ces logements : 74,5 % étaient des résidences principales ; 15,3 % des résidences secondaires et 10,2 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 79,4 %. Toponymie. Au cours des siècles précédents, le nom de la localité est attesté sous différentes formes "Parrochia de Varennis" en 1198, "Varennes en Berry" en , "Varennes" en , "Varennes" en 1740, "Varenne en Berry" le , "Varennes" au et "Varennes sur Fouzon" au décret du . Ses habitants était appelés les Varennois. Histoire. Le , la grosse cloche de l'église de Varennes-sur-Fouzon est bénie par Pierre Sainson, prieur curé de Varennes-sur-Fouzon, suivant la permission de monseigneur Frédéric Jérôme de La Rochefoucauld cardinal archevêque de Bourges. Le parrain est Joseph Guillaume de Bellevalle, officier de feu Philippe d'Orléans, régent du royaume, petit-fils de France. La marraine est dame Marie-Anne Fernault, épouse du sieur Honoré Jacques Dumenil, seigneur de Preblame. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Christophe-en-Bazelle. Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement d'Issoudun, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Chabris - Pays de Bazelle. Elle disposait d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Économie. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La laiterie de Varennes (groupe Laiterie de Saint-Denis-de-l'Hôtel), jouait un rôle important dans l'économie de la commune. La viticulture était l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. Population et société. La commune possédait comme lieu d'enseignement une école primaire publique. Le collège public (Clos de la Garenne) de secteur se trouvait à Chabris. Les lycées publics de secteur se trouvaient à Issoudun (lycée général Honoré-de-Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise-Pascal). La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry".
Velles (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Arthon (), Mosnay (), Luant (), Tendu (), Bouesse (), Le Poinçonnet () et Saint-Maur (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Châteauroux (), Argenton-sur-Creuse (), Ardentes (), La Châtre (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.689 longitude =1.6504 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Velles"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Gabettes, les Maisons Neuves, le Petit Plessis, Lothiers et Vauzelles. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Bouzanne. On y trouve également quelques étangs importants comme l'étang de Madagascar, l'étang l'Ajonc et l'étang de la Bataillerie. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal, ainsi que les routes départementales : 14, 21, 40, 40, 45 et 115. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares de Châteauroux () et Argenton-sur-Creuse (). Velles est desservie par les lignes I et N du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Velles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33 %), forêts (29,6 %), prairies (27,3 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %), eaux continentales (1,3 %), zones urbanisées (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Velles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Châteauroux, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 523 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Vellois. Histoire. Quarante-quatre habitants de Velles mobilisés meurent pendant la Première Guerre mondiale. La Seconde Guerre mondiale en tue sept. Le maquis fait sauter trois ponts de la commune dans les nuits des 4 et : les ponts de Beauregard, Blézais et de Forges. Celui de Beauregard est reconstruit de 1949 à 1950. En 1974, des fouilles sur le domaine du Plessis permettent de découvrir un petit cimetière de notables du . En 1984, la commune a accueilli l’Eurojam, un grand rassemblement des scouts d'Europe avec environ campeurs. Durant la saison 1997-1998, le club de football « FR Velles » atteint le de la Coupe de France, mais ils perdent 9-0 contre les Chamois niortais. La commune fut rattaché du au à la communauté de communes du pays d'Argenton-sur-Creuse. Elle appartient aujourd'hui à la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune possède comme lieu d'enseignement l'école primaire publique Simone Veil. Elle dépend de la circonscription académique de La Châtre. Manifestations culturelles et festivités. Durant l'année, plusieurs festivités ont lieu dans la commune comme en février où se déroule la marche union française des œuvres laïques d'éducation physique, qui rassemble chaque année plusieurs centaines de marcheurs ( dimanche de février). Le 8 mai, se tient la brocante vide-grenier. Depuis 2005, un spectacle son et lumière se produit durant la du mois de juillet. En décembre, a lieu le marché de Noël. Santé. La "maison de santé" de Velles, située 2 rue des anciens combattants, regroupe plusieurs cabinets : un médecin généraliste, un infirmier et une pédicure. D'autres permanences sont assurées ; la commune possède aussi une pharmacie. Sports. Au niveau sportif, elle possède un stade de football (Maurice-Raes) et un court de tennis. Plusieurs associations et clubs sportif proposent des activités variées. Il y a un club de football, de pêche, de randonnées moto, de randonnées équestres et deux clubs de pétanque. Le foyer rural de Velles propose également diverses activités. En 2019, le club de football « FR Velles » devient « FC Valp 36 » issu de la fusion du groupement « VAL 36 » et des clubs de Velles, d’Arthon et de La Pérouille. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La plupart des commerces de proximité sont présents dans le bourg. Le territoire communal héberge également un camping et un centre équestre. Depuis , un jardin de Cocagne est présent sur la commune. Une zone artisanale située au lieu-dit des Maisons Neuves accueille plusieurs petites et moyennes entreprises. Un camping est présent dans la commune. Il s'agit du camping des Grands Pins qui dispose de 46 emplacements.
Vendœuvres est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Brenne, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Sainte-Gemme (), Méobecq (), La Chapelle-Orthemale (), Neuillay-les-Bois (), Migné (), Mézières-en-Brenne () et Buzançais (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8025 longitude =1.35916 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vendœuvres"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Malakoff, Freteau, la Caillaudière et la Tinetière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Claise et Yoson. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 11, 11A, 14, 21, 24, 24A, 58, 67A et 925. La ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, deux gares (Sainte-Thérese et Vendœuvres) desservaient la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse () et Châteauroux (). Vendœuvres est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Brenne. Urbanisme. Typologie. Vendœuvres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,1 %), prairies (22 %), terres arables (10 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %), eaux continentales (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %), zones humides intérieures (0,8 %), zones urbanisées (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vendœuvres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 710 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Composé du gaulois "vindo-" (blanc) et "-ó-briga", "briga" (mont ou forteresse). Ses habitants sont appelés les Vendœuvrois. Histoire. Le mercredi , un feu d’espace naturel se déclare sur le territoire de la commune de Migné puis se propage en direction de Vendœuvres. Aidé par un vent fort et changeant, il a d’abord dirigé les flammes vers la forêt de Lancosme, puis a ensuite tourné, vers 19 heures, pour se rabattre le long de la RD 58. Ce n’est que vers 23 heures que la météo est devenue plus clémente : le vent a cessé et une fine pluie est tombée mais pendant moins d’une heure. Les sapeurs-pompiers ont dû composer avec l’état de sécheresse et les restrictions. Dès minuit, le poteau d’alimentation du centre de Migné était fermé, afin de ne pas puiser toutes les réserves d’eau potable. Deux points d’alimentation, à partir d’étangs ouverts par leurs propriétaires, ont été mis en place. Le feu a parcouru près de 200 hectares de végétations diverses (sur une zone de 400 hectares) réparti en un triangle compris entre les routes : RD 24, RD 58 et RD 27. Au plus fort de l’évènement, on denombrait sur place la présence de 325 sapeurs-pompiers (SDIS : 36, 18, 37, 41 et 23) et 144 véhicules de secours. La gendarmerie a ouvert une enquête à la suite de l’incendie de Migné. La piste d’un véhicule provoquant des étincelles et donc de multiples départs de feu en bord de RD 24 est suivie « mais la piste accidentelle est privilégiée ». Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-Maures de Touraine. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Pierre Jodet (1921-2016), champion de France de cyclo-cross en 1950, né dans la commune.
La Vernelle est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Meusnes (), Selles-sur-Cher (), Fontguenand (), Val-Fouzon () et Chabris (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Issoudun (), Châteauroux (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.2488888889 longitude =1.54388888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de La Vernelle"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Paulmery, les Moreaux et Launay. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Fouzon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 4A et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Selles-sur-Cher, à . La Vernelle est desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. La Vernelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romorantin-Lanthenay, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,9 %), terres arables (34,7 %), cultures permanentes (10,5 %), forêts (9,2 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Vernelle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 454 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992 et 1993 et par des mouvements de terrain en 1983 et 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. En bas latin "varenella" = "varna" et suffixe diminutif "ella", vernelle = la petite verne. Varneau s’explique par la vocalisation du « l » en « u » ; varnelle correspond à la transcription phonétique de la prononciation ligérienne. Elle fut appelée : "De Varenella" en 1092, "Varenella" en 1162, "La Vernelle, paroisse de Paulmery" le , "La Vernielle" au , "La Vernelle" en 1811, "La Vernelle, commune de Paulmery" le et "La Vernelle" en 1852. Réunion réalisée par ordonnance royale du : les communes de "Paulmery" et de "Lucioux" sont réunies sous le nom de "Fontguenand". Démembrement réalisé par la loi du : la section de "La Vernelle", commune de "Fontguenand", est érigée en commune indépendante. Cette section correspondait de fait à l’ancienne commune de "Paulmery". Ses habitants sont appelés les Vernellois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Selles-sur-Cher. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay, Selles-sur-cher et Sainte-maure-de-touraine.
Verneuil-sur-Igneraie est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Saint-Chartier (), La Berthenoux (), Lourouer-Saint-Laurent (), Nohant-Vic () et Thevet-Saint-Julien (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6558333333 longitude =2.01138888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Verneuil-sur-Igneraie"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Loges, les Billettes et les Montgenêts Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 51, 69, 69A et 72. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Verneuil-sur-Igneraie est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Verneuil-sur-Igneraie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,4 %), terres arables (29,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), zones urbanisées (4,6 %), forêts (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Verneuil-sur-Igneraie est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 215 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2006, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Versurinois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La commune est le siège d'une importante entreprise de transport.
Veuil est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Vicq-sur-Nahon (), Valençay (), Luçay-le-Mâle () et Villentrois-Faverolles-en-Berry (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1222222222 longitude =1.52583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Veuil"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Chuets, les Charrons, la Pitière et les Vaudettes. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 15A, 128 et 960. La ligne de Salbris au Blanc passe par le territoire communal, une gare (La Gauterie) dessert la commune. L'autre gare ferroviaire la plus proche est la gare de Selles-sur-Cher (), sur la ligne de Vierzon à Saint-Pierre-des-Corps. Veuil est desservie par les lignes A et T du Réseau de mobilité interurbaine et par la ligne 7 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Veuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,9 %), zones agricoles hétérogènes (25,3 %), forêts (13,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Veuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Gâtine, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 230 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2011 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Veuillois. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, le dernier dimanche d'avril, a lieu la Fête de la nature. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Valençay. La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Veuil a obtenu au concours des villes et villages fleuris :
Vicq-Exemplet est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Thevet-Saint-Julien (), Saint-Christophe-en-Boucherie (), Rezay (), Maisonnais (), Beddes (), Néret (), Montlevicq () et Châteaumeillant (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Issoudun (), Châteauroux () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.6297222222 longitude =2.14194444444 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vicq-Exemplet."> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Bois l'Abbé, qui possède une belle tour d'une ancienne fortification ; Fonteneau, avec un ancien lavoir et une source importante qui est captée, et qui alimentait le « moulin de Fonteneau » ; la Seigneurie ; la Cabotterie, avec une croix remarquable ; le Petit Foulinin ; le Grand Foulinin ; les Loges ; le Bois Trévy ; Boulaise, au sud du bois de même nom. On y trouve une grange aux dîmes et d'anciens moulins ; la Grande Alphare, où se trouve une stèle commémorant la mort de quatre combattants en 1944. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Sinaise, qui forme en partie sa limite, à l'est, avec la commune de Maisonnais (Cher). Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 71, 71A, 73, 80 et 951BIS. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Vicq-Exemplet est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Trois sentiers de randonnées sont balisés. Ils partent de l'église Saint-Martin et y retournent. Le premier sentier de randonnées, balisé « bleu », est d'une longueur de et d'une durée d'environ . Le deuxième sentier de randonnées, balisé « jaune », est d'une longueur de et d'une durée d'environ . Le troisième sentier de randonnées, balisé « vert », est d'une longueur de et d'une durée d'environ . Urbanisme. Typologie. Vicq-Exemplet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,6 %), prairies (41,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), forêts (6,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vicq-Exemplet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 296 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2016, 2018, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le village portait anciennement le nom de "Vicq-sur-l'Aubois". Sur la carte de Cassini, l'orthographe est: "Vic Exemplet" dit "Vic sur Haut Bois". "Exemplet" vient probablement de example, aussi "essample" qui signifie lieu défriché. Le défrichement en question pourrait remonter à l'époque de Saint-Louis. Ses habitants sont appelés les Vicquois. Histoire. Préhistoire. Des objets datés du Moustérien et du Paléolithique supérieur ont été découverts, par L. Pradel, sur la « ferme des Varennes ». Il s'agit de pointes, de racloirs et de bifaces, de grattoirs et de burins. Des objets datés du Néolithique, découvert au Petit Foulinin, sont conservés au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Moyen Âge. L'église Saint-Martin de Vicq-Exemplet fut donnée par l'archevêque de Bourges aux moines de l'abbaye Notre-Dame de Déols entre 1092 et 1099. Vers 1115, les moines de Déols construisent un prieuré au lieu-dit Bois l'Abbé. En 1453, ce prieuré devient une place forte située sur une motte féodale du haut Moyen Âge. Depuis le , seule une tour subsiste, après avoir été abaissée d'un étage. Les Templiers et les Hospitaliers. Riolat au sud de la commune et à la limite de Montlevicq était le chef-lieu d'une commanderie de l'ordre du Temple puis des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ("Domo Templi de Roleis Bituricensis diocesis", "Commanderie de Riollais") devenue par la suite un membre de la commanderie de Farges (Langue d'Auvergne). Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Vicq-Exemplet a une économie liée à l'agriculture (commerce de gros de matériel agricole et entreprise de transformation de viande). On y trouve un café-bar-restaurant, des commerces alimentaires, une poterie et des gîtes ruraux.
Vicq-sur-Nahon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le nord du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Veuil (), Langé (), Baudres (), Valençay (), Luçay-le-Mâle (), Rouvres-les-Bois () et Poulaines (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1075 longitude =1.53166 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vicq-sur-Nahon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Billardière, la Forêt, le Grand Village, Faix, Bourgneuf, la commanderie, l'Hopitou et la Jouardière. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Nahon. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 15A, 22, 23A, 37, 109 et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Valençay, à . Vicq-sur-Nahon est desservie par les lignes A et T du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Vicq-sur-Nahon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,8 %), forêts (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), prairies (1 %), zones urbanisées (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vicq-sur-Nahon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Baudres, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 494 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1997 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Vicquois. Histoire. Jusqu'à la fin des années 1970, existait une importante laiterie coopérative (dont les murs et l'enseigne existent toujours sur la route de Valençay). Elle produisait du fromage au lait de vache, de chèvre (le Valençay) et du beurre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle dispose d'une agence postale communale. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année a lieu la brocante, le dernier samedi du mois de mai et la Fête des ponts , tous deux organisés par le comité des fêtes. En 2012, le comité des fêtes a fêté les 75 ans de la Fête des ponts. Équipement culturel. Elle dispose d'une salle polyvalente. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Valençay. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Vicq-sur-Nahon est aussi le berceau de l'entreprise familiale de maroquinerie Rioland qui travaille pour les grandes marques de luxe ; elle emploie 450 p. sur trois sites dans l'Indre.
Vigoulant est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Sazeray (), Vijon (), Tercillat (), Sainte-Sévère-sur-Indre (), Nouzerines () et Pérassay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : l'Air, Hérat et les Moulignoux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possède un étang. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 71, 71H, 71L et 110. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Vigoulant est desservie par la ligne G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46 et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs Urbanisme. Typologie. Vigoulant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,4 %), zones agricoles hétérogènes (33,3 %), terres arables (23 %), forêts (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vigoulant est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 86 sont en en aléa moyen ou fort, soit 76 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Vigoulant est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Vigoulant est confirmé en 782 et se retrouve attesté dans le cartulaire du prieuré de Saint Poulatus sous la forme "Vigorenitibus campus". Cette forme ancienne nous permet d'affirmer que ce toponyme dérive du latin "Vigor" signifiant Vigueur. Un terroir originel sans doute fertile aura certainement imposé ce nom. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant.
Vigoux est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Celon (), Chazelet (), Bazaiges (), Saint-Gilles (), Parnac (), Luzeret (), Argenton-sur-Creuse (), Sacierges-Saint-Martin () et Thenay (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Saint-Gaultier (), Le Blanc (), Châteauroux (), La Châtre () et Issoudun (). <mapframe zoom=11 latitude=46.5111111111 longitude =1.48833333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vigoux"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Coferdeau, la Buxière, la Petite Buxière, Bordessoulle et les Fromentaux. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par les rivières Abloux et Sonne. Voies de communication et transports. L'autoroute A20 (L’Occitane) passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 1, 5, 5C, 54, 54F, 55 et 59B. La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Argenton-sur-Creuse, à , sur cette ligne. La ligne du Blanc à Argenton-sur-Creuse via Saint-Benoît-du-Sault passait par le territoire communal, deux gares (Montbaltruy et Les Bouchauds) desservaient la commune. Vigoux est desservie par la ligne L du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Vigoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argenton-sur-Creuse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,7 %), zones agricoles hétérogènes (29,1 %), terres arables (22 %), forêts (13,5 %), zones urbanisées (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vigoux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Luzeraize, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 270 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1990, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. En Bas latin "vigo" = Nom de personne d’origine germanique. Elle fut appelée : "Le Vigoux, Eslection du Haut Limosin" en 1453, "La parroisse de Vigo" en 1567, "Vigou" le , "Vigou" au et "Vigoux" le 9 fructidor an IX. Ses habitants sont appelés les Vigoulais. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Saint-Benoît-du-Sault. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton de Saint-Gaultier, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Vigoux a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016.
Vijon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, à la limite avec les départements du Cher et de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : Bussière-Saint-Georges (), Vigoulant (), Pérassay (), Saint-Priest-la-Marche (), Nouzerines () et Tercillat (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.4302777778 longitude =2.11972222222 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vijon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Villeneuve, Boistalet, la Rigaudière et le Caurais. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 71, 71H, 71J, 77, 84, 110, 203 et 917. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche, à . Vijon est desservie par la ligne G du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Typologie. Vijon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,1 %), prairies (29,9 %), terres arables (19,2 %), forêts (7,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vijon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 57,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 171 sont en en aléa moyen ou fort, soit 58 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "de Vijonio" en 1648. Attesté en Berry "vijon" « réunion où l'on s'amuse, où l'on danse », qui a peut-être eu le même sens que oïl "vegen" « place publique », ou que son équivalent occitan "*vigan" « village, faubourg ». Ses habitants sont appelés les Vijonais. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le maquis de Vijon, par lequel est passé Jean Pacton, a joué un rôle actif dans la résistance. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Boussac.
Villegongis est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Vineuil (), Chezelles (), Francillon (), Levroux () et Saint-Lactencin (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9141666667 longitude =1.59638888889 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Villegongis"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Bonnevau, Nizerolles et Hurtebise. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Trégonce. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7, 7B, 27, 99 et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Villegongis est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Villegongis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,6 %), forêts (16,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villegongis est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 83,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 62 sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Villegongissois. Histoire. Le village est un bourg castral : il s’est formé autour du château construit au . Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Sports. La commune possède un club de football (RC Villegongis). Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Villegouin est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Site officiel: https://villegouin.fr Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes sont : Pellevoisin (), Saint-Genou (), Palluau-sur-Indre (), Heugnes (), Argy (), Buzançais (), Saint-Médard () et Préaux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Valençay (), Châteauroux (), Le Blanc (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9650 longitude =1.37388 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Villegouin"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Mauregard, les Clavières et Cerez. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Cité, de plus il possède les sources de la rivière Indrois. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15, 15E, 17, 28 et 64. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Villegouin est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Typologie. Villegouin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,4 %), prairies (18,4 %), forêts (15,1 %), zones agricoles hétérogènes (11 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villegouin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Heugnes, d'Argy et de Saint-Médard, est classée au niveau de risque 3, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 222 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Écueillé. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Buzançais. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Villentrois est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Villentrois-Faverolles-en-Berry. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord du département, à la limite avec le département de Loir-et-Cher. Elle était située dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes étaient : Lye (), Faverolles-en-Berry (), Fontguenand (), Châteauvieux (), Luçay-le-Mâle (), Valençay () et Veuil (). Les communes chefs-lieux et préfectorales étaient : Valençay (), Châteauroux (), Issoudun (), Le Blanc () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=47.1947222222 longitude =1.46333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Villentrois"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune étaient : les Héraults, la Saussardière et Rochefort. Géologie et hydrographie. La commune était classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal était arrosé par la rivière Modon. On y trouvait également un étang qui est appelé « La Planche Baron ». Voies de communication et transports. Le territoire communal était desservi par les routes départementales : 22A, 33, 37, 52 et 128. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Selles-sur-Cher, à . Villentrois était desservie par la ligne A du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Logement. Le tableau ci-dessous présentait le détail du secteur des logements de la commune : Toponymie. Ses habitants était appelés les Villentroyens. Histoire. La commune conserve un château fort qui remonte au et a été construit à l'initiative de comte d’Anjou Foulques III Nerra. Celui-ci en confia la garde à un de ses fidèles, Roger, dont la mission était de faire face aux comtes de Blois. Villentrois était la forteresse située la plus à l'est du dispositif militaire du comte d'Anjou. La construction du château, à l’écart du village, entraîne la création de deux bourgs distants de , de part et d’autre du Modon : "Bourg-de-l’Église" et "Bourg-du-Château". Le , la commune fusionne avec Faverolles-en-Berry pour former la commune nouvelle de Villentrois-Faverolles-en-Berry dont la création est actée par un acte préfectoral du . Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Valençay, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Écueillé - Valençay. Elle disposait d'une agence postale communale et d'un centre de première intervention. Population et société. Enseignement. La commune dépendait de la circonscription académique d'Issoudun. Manifestations culturelles et festivités. Chaque année, avait lieu le , le festival de musique « la Tuffeaumania » et le 8 mai, la randonnée pédestre et VTT de Villentrois. Sports. Un site de baignade surveillé (plan d'eau La Planche Baron) était présent dans la commune. Médias. La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situait dans la zone d’emploi de Romorantin-Lanthenay et dans le bassin de vie de Valençay. La viticulture était l'une des activités de la commune, qui se trouvait dans la zone couverte par l'AOC valençay. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine.
Villers-les-Ormes est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire. Le , elle fusionne avec sa voisine Saint-Maur (ancienne commune) au sein de la commune nouvelle de Saint-Maur. Géographie. Localisation. La commune était située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartienait à l'aire urbaine de Châteauroux. Les communes limitrophes et chefs-lieux était : Vineuil (), Chezelles (), Villedieu-sur-Indre (), Déols (), Saint-Maur (), Niherne (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune était : la Maison Neuve, Villechaise et le Grand Ranchou. Géologie et hydrographie. La commune fut classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal fut desservi par les routes départementales : 64, 64B, 64E, 77, 80 et 80D. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Châteauroux, à . La commune est desservie par la ligne 13 du réseau de bus Horizon. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée 46. Urbanisme. Logement. En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 177. Parmi ces logements : 93,1 % étaient des résidences principales ; 2,3 % des résidences secondaires et 4,6 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 85,3 %. Toponymie. Les habitants sont appelés les Villaréens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Ouest. Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la première circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole. Économie. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry était présente dans la commune. Population et société. La commune ne possédait pas de lieu d'enseignement. Le collège public (Colbert) de secteur se trouvait à Châteauroux. Les lycées publics de secteur se trouvaient à Châteauroux (lycée général Jean-Giraudoux et lycée polyvalent Blaise-Pascal). La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry".
Villiers (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans l'ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne. Les communes limitrophes sont : Murs (), Paulnay (), Clion (), Arpheuilles (), Saulnay () et Mézières-en-Brenne (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Le Blanc (), Châteauroux (), Issoudun () et La Châtre (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8880555556 longitude =1.18583333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Villiers"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Minnonerie, la Godarderie, la Croix Masson et Sorbier. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 15C, 18, 21, 43B, 58, 58B et 111. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Villiers est desservie par la ligne Q du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Villiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,7 %), forêts (25,3 %), prairies (14,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,8 %), cultures permanentes (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villiers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Brenne, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 126 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1993 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. A l’origine, ce nom désignait une partie de la « villa » (grand domaine agricole de l’époque gallo-romaine). Il s’agissait des dépendances qui comprenaient généralement les habitations des ouvriers et les bâtiments agricoles. De nos jours, ce nom désigne un écart ou un village. Ses habitants sont appelés les Villaréens. Histoire. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton de Mézières-en-Brenne. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Cœur de Brenne. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique du Blanc. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châtillon-sur-Indre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Valençay et Sainte-maure-de-touraine. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. M. Leroy, curé du village de Villers-en-Brenne, découvre en 1760, une nouvelle variété de poire, la Curé, dans le bois de Fromenteau.
Vineuil (Indre) est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le centre du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Villegongis (), Chezelles (), Coings (), Levroux (), Brion (), Saint-Maur () et Déols (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9013888889 longitude =1.63611111111 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vineuil"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Toutvent, le Moulin Neuf, la Rue, Miran, le Coudray, Malaise, Culan, Le Petit Souper, les Vignots, le Moulin Neuf, Courcenay, la Pinauderie, les Près Morins, Juchepie, Villeportin, le petit Chotin et le Grand Chotin. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Trégonce. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 7, 27, 77, 77A, 80 et 956. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Vineuil est desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Vineuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %), zones urbanisées (1,5 %), forêts (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vineuil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 76,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 527 sont en en aléa moyen ou fort, soit 94 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Du latin "vinea" (« vignoble ») avec le gaulois "ialo" (« clairière, défrichement, champ »). Ses habitants sont appelés les Vineuillois. Histoire. La commune de Vineuil a des origines romaines (villa gallo-romaine). En cours de préparation. Politique et administration. La commune dispose d'un bureau de poste. Administration municipale. La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux et de la deuxième circonscription de l'Indre. Intercommunalité. Vineuil dépend de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune. Elle commune possède quelques commerçants comme un débit de tabac, un bar-restaurant, un médecin, une boulangerie, une épicerie, une pharmacie, un salon de coiffure et une garderie.
Vouillon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire Géographie. Localisation. La commune est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Les communes limitrophes sont : Brives (), Meunet-Planches (), Ambrault (), Mâron () et Sainte-Fauste (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : Ardentes (), Issoudun (), Châteauroux (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.8225 longitude =1.92555 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Vouillon"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Loges, Roblin et À Gobert. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Elle est arrosée par le Liennet. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 19, 19B, 49 et 925. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Neuvy-Pailloux, à . Vouillon est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Urbanisme. Typologie. Vouillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,3 %), forêts (36,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), zones urbanisées (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vouillon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Maron, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal). Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 88,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 110 sont en en aléa moyen ou fort, soit 77 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à , selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Vouillonnais. Histoire. La communauté de Vouillon échappe à la crise démographique qui touche l’élection d’Issoudun au début du , puisqu’elle passe de 46 feux en 1709 à 50 en 1726. La commune fut rattaché de 1973 à 2015 au canton d'Issoudun-Sud. Politique et administration. Administration municipale. La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Ardentes et de la deuxième circonscription de l'Indre. Intercommunalité. Vouillon dépend de la communauté de communes Champagne Boischauts Population et société. Enseignement. La commune ne possède pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d'Issoudun. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. La culture de la lentille verte du Berry est présente dans la commune.
Association sportive de Salé (football) L'Association Sportive de Salé (en ), plus couramment abrégé en AS Salé, est un club marocain de football (section du club omnisports du même nom, l'Association Sportive de Salé) fondé en 1928 et basé dans la ville de Salé. Le club évolue actuellement en Championnat du Maroc de football D2. Champion du Maroc de la Botola Pro2 quatre fois, l'AS Salé n'a jamais arrivé à remporter le Botola Pro1 ou bien la Coupe du Maroc. Histoire. Début de football à Salé (1912-1928). L'arrivée du sport dans la ville de Salé coïncide avec l'arrivée du Protectorat français au Maroc. Ce sont donc les Français qui font découvrir aux Marocains les différents sports joués en Europe. Pour le football, à partir de 1930, plusieurs clubs sont créés par les nationaliste marocains dans les principales villes du pays dont on notera l'Union Sportive Musulmane de Rabat-Salé. Puis en 1928, le français Gérard, qui suivait le championnat de son pays créa l'Association Sportive de Salé dont il était son secrétaire. Débuts en Ligue (1932-1953). Dans la saison 1932/1933, plusieurs clubs de Salé ont vu le jour : Najah de Salé, Club Sportif de Salé, Étoile de Salé et Tihad Sportif de Salé. Tous ces clubs participaient à la Ligue du Maroc de Football Association. Puis en 1953, "l'Étoile de Salé" sera fusionné avec l'AS Salé pour avoir une seule équipe forte. Débuts en championnat (1959). En 1959, l'équipe salétine a joué un match de barrage aller-retour à Kénitra contre l'AS.FAR pour pouvoir monté en première division, le match aller s'est terminé en faveur du club de Rabat tandis qu'au retour le résultat s'est terminé un but partout, cette rencontre a vu l'assistance du prince héritier Hassan II. Âge d'Or (1969-1980). Dix ans après, l'AS Salé a réussi à monter en sous l'égide de l'entraîneur Mohamed Laghlimi, mais la joie ne dura qu'un an car l'équipe reviens dans la . Dans les années 70, les dirigeants du club pensèrent à créer des écoles de formation pour les jeunes talents et aussi à fusionner les autres clubs de la ville pour faire une seule équipe forte capable de jouer dans l'élite, ces années là constituent l'âge d'or de l'équipe jusqu'à 1980. Cette bonne politique a donné ces fruits puisque l'AS Salé a remporté en 1973 le championnat de Pré-Honneur face au Kawkab de Marrakech après l'avoir battu par 3-0. Durant la saison 1977/1978, qui constitue l'une des saisons historiques du club puisqu'au départ du championnat l"'AS Salé" était classé parmi les derniers mais après l'achat de l'attaquant Mustapha Mahrous en mercato d'hiver, l'équipe a pu rester en Botola Pro, que Mahrous s'est classé deuxième en tans que buteur du championnat avant Hassan Nader et Mohamed Boussati. Années noires (1983-1987). Vu de nombreux problèmes dont l'équipe a souffert lors de la saison 1983/1984, l'ASS tomba dans la , un an après, grâce aux efforts des dirigeants et de l'entraîneur Hassan Akesbi, l'association sportive a pu remonté dans la série après avoir battu le Hilal de Nador dans la séance des tirs au but au Stade d'honneur de Meknès. En 2002, l'ASS est fusionné avec le Sporting de Salé AS Crédit Agricole, au sein du nom de l'AS Salé. Le Crédit agricole du Maroc était le sponsor officiel du club Sporting de Salé. En 2007, l'équipe première descend en deuxième division. L'année suivante, elle réussit la montée en première division. En 2009, elle retombe en . Il a fallu attendre jusqu'à 2013 pour qu'elle remonte en botola 1 sous la houlette d'El Houssaine Ouchla. L'année suivante elle revient en division, et elle n'arrive plus à remonter jusqu'à présent. Personnalités du club. Effectif professionnel actuel. Le tableau suivant liste l'effectif du club pour la saison 2012-2013. Entraîneurs de l'AS Salé. Le tableau suivant liste les différents techniciens ayant exercé comme entraîneur principal de l'équipe première de l'Association sportive de Salé: Image et identité. Couleurs et maillots. Principaux maillots utilisés par l'AS Salé Structures du club. Infrastructures. Stade de la Marche Verte. Le stade de la Marche-Verte était un stade de football à Salé, au Maroc. Il accueillait les rencontres du Sporting de Salé et de l'AS Salé. Sa capacité atteignit les places avant sa démolition en 2006 dans le cadre du projet de l'aménagement de la vallée du Bouregreg. Stade Boubker Ammar. Le projet de construction du stade date des années 1970 et les travaux sont entamés en 1981. En raison de différents obstacles, il faut attendre vingt-cinq ans pour que les travaux arrivent à leur terme avant son ouverture en 2006. C'est l'Agence d'aménagement de la vallée du Bouregreg qui permet de finaliser les travaux du parc des sports de Salé comprenant, en plus du stade, des salles accueillant les sections handball, basket et volley de l'AS Salé. Le projet Amwaj de l'agence inclut la démolition du Stade de la Marche verte, le précédent stade de football de la ville de Salé. Depuis 2007, le stade est doté d'une pelouse synthétique. Sa capacité atteint aujourd'hui les spectateurs dont en tribune. Il comprend également six vestiaires pour les joueurs et les arbitres et divers équipements (salles d'échauffement, locaux administratifs). Aspects socio-économiques, identité du club. Identité du club. Dans le logo de l'Association sportive de Salé, figure Bab Lamrissa, l'ancienne porte maritime, fortifiée au par l'architecte sévillan Mohamed ben Ali. Rivalités. Durant les années 1990 lorsque l'AS Salé et le Sporting de Salé étaient présents dans la même division, étaient organisés des « derby de Salé » entre les deux clubs. Un autre derby existe entre un club de Salé et un club de Rabat. Ce derby oppose deux clubs de villes ennemies ayant des liens historiques. Appelé derby du Bouregreg, ce derby peut opposer n'importe quelle équipe tant que ces deux équipes sont de Rabat et de Salé. Aujourd’hui plusieurs autres petits clubs existent dont le Amal de Salé et le Najah Sportive de Salé. Le derby du Bouregreg n'est pas un derby réservé seulement au football, il existe dans plusieurs autres sports notamment le basket-ball entre l'AS Salé et le FUS de Rabat.
Sporting Club Chabab Mohammédia Le Sporting Club Chabab Mohammédia (en ), plus couramment abrégé en SCC Mohammédia, est un club marocain omnisports fondé le et basé dans la ville de Mohammédia, dont sa section de football est la plus connue évolue actuellement en Botola Pro1. Histoire. Fondé le dans la ville de Fédala en Empire chérifien, pendant le Protectorat français au Maroc, après la disparition de l'ancien club de la ville le "Fédala Sports", le nouveau club du "Sporting" a commencé à évoluer en première division du championnat du Maroc. Le SCCM a vécu ses jours de gloire dans les années 1970 et 1980. La sélection nationale marocaine qui a remporté la seule Coupe d'Afrique des Nations en 1976 était composée essentiellement de joueurs du Chabab de Mohammedia. L'équipe a vu évoluer plusieurs internationaux marocains tels que le Ballon d'or africain, Ahmed Faras. Né le à Mohammédia, Faras est un footballeur international marocain qui évoluait au poste d'attaquant au Sporting Club Chabab Mohammedia, et évoluait au sein de l'équipe du Maroc de football de 1965 à 1979. Il a porté le brassard de capitaine pendant huit années consécutives à partir de 1971. Sur le plan international, Ahmed Faras a participé à la Coupe du Monde de football de 1970 au Mexique et aux Jeux Olympiques d'été de 1972 à Munich avant de mener son équipe à la victoire lors de la Coupe d'Afrique des nations de football 1976. Il est le premier joueur marocain à avoir remporté le ballon d'or africain en 1975, et il reste à ce jour le meilleur buteur de l'équipe du Maroc de football avec 42 réalisations. Il a remporté le championnat du Maroc de football en 1980 et termina meilleur buteur du championnat en 1969 et en 1973. L'attaquant marocain a pris sa retraite en 1982, après avoir passé un total de 17 années au Sporting Club Chabab Mohammedia. Personnalités du club. Présidents. Le président actuel du club est Hicham Ait Manna, fils du célèbre homme d'affaires et président club lors de son époque de gloire, Feu Mohammed Ait Manna. Effectif actuel de la saison 2022-2023. !colspan=8 style="background:#C2002F" align=center| !colspan=8 style="background:#C2002F" align=center| !colspan=8 style="background:#C2002F" align=center|
Conjecture d'Erdős-Burr En théorie des graphes, la conjecture d'Erdős-Burr, proposée en 1973 par Paul Erdős et , concerne la croissance du nombre de Ramsey d'un graphe non orienté de "degré de dégénérescence" donné, en fonction de son nombre de sommets. Elle a été démontrée par Choongbum Lee en 2015. Il découle du théorème de Ramsey qu'il existe un plus petit entier "r"("G"), le "nombre de Ramsey" de "G", tel que tout graphe complet d'au moins "r"("G") sommets dont les arêtes sont coloriées en rouge et bleu contienne une copie monochromatique de "G". Un graphe est dit "p-dégénéré" si tout sous-graphe contient un sommet de degré inférieur ou égal à "p". La conjecture est : Avant d'être démontrée, elle a été vérifiée dans certains cas particuliers : Références. , dont les références (en anglais) étaient (en 2005) :
Difaâ Hassani d'El Jadida Le Difaâ Hassani du Jadida (en ), plus couramment abrégé en Difaâ el Jadida, est un club marocain de football fondé en 1956 et basé dans la ville d'El Jadida. Le DHJ évolue actuellement en Botola Pro1 au Stade El Abdi. Histoire. Création. Le Difaâ Hassani d'El Jadida est créé en 1956 à la suite de la fusion de deux clubs le "Difaâ Athletic Club" (fondée par Belaarbi "Bakel" en 1953) et le "Hassania d'El Jadida". Le projet de crée un seul club dans la ville est venu grâce à "Hadj Driss Admoune, Mohamed Moundib (son premier secrétaire général et dont le premier siège administratif était la maison parental de ce dernier, 17 rue Docteur Jaques dans le quartier d'Essafa)", ceci à la suite de l'exil du sultan Mohamed ben Youssef par le protectorat français en Empire chérifien. Et sous l’égide de la Ligue du Maroc de football, le club atteint sa montée en division grâce à la gentillesse de la fédération aux plusieurs clubs ayant jamais joués en honneur après la dissolution des clubs des protecteurs français (dont l'ancien club légendaire de la ville d'el jadida; le SC Mazagan). Relégation en D2. En 1960, à la suite d'une saison médiocre, le club quitte l’élite. Il ne retrouve la cour des grands que six ans plus tard au terme d’un match de barrage mémorable disputé au stade Philip de Casablanca face au Youssoufia de Rabat. La période allant de 1965 à 1986, l'équipe a connu de très grands joueurs tels que Chtaini, Samame, Chiadmi, Maaroufi, Ben M'hamed El Abdi, Maachaoui, Ouazir, Spania, Khalifa, Krimou, Chicha, les frères Hassani, Mustapha Yaghcha, Najib Naami, Amanallah, Cherif, Baba, Kouhaili, Benbiyi, Roh Essalam, Dezzaz, Yakdani, Arsalan, Karnass, ait Jork, une armada de joueurs qui ont fait les beaux jours du DHJ, avec l'entraîneur Paul Orotz, qui avait opté à l'époque de rajeunir l'équipe tout en gardant l'ossature des anciens qui avaient acquis l'expérience nécessaire d'encadrer les jeunes. Mission réussie mais qui ne dura que deux ans car par la suite Orotz quitta le DHJ par manque de moyens, et plusieurs joueurs quittèrent l'équipe comme : Chiadmi qui rejoint l'école de police, Maaroufi qui rejoint Nimes, Yakdani qui rejoint l'équipe de Touarga, Yahya qui rejoint l'Académie Royale Militaire de Meknès, Mustapha Taghcha qui rejoint la Suisse, Amanallah rejoint le professionnalisme à Niort, etc. Plus tard le DHJ chuta en , mais réussit à revenir grâce à une autre génération : Boukri et autres Premières finales. Il reste ensuite parmi l’élite jusqu'à 1987, avec à son actif trois finales de Coupe du Trône en 1977, 1985 et 1986 et deux championnats ratés à la dernière journée face au Raja de Béni Mellal de Najah en 1974 et au Wydad de Chrif en 1976. Depuis, le club a rejoint la division à deux reprises. En outre, il a donné à l’équipe nationale des joueurs de talent en l’occurrence Chiadmi, Chicha, Krimou, Maâroufi, Yaghcha, El Hassani, Chrif, Baba, Amanallah, Yaqdani, Réda Riyahi... Cela étant, l’on ne peut parler du DHJ sans évoquer le nom de feu Lyazid Chergui, président charismatique du club pendant la grande époque entre 1963 et 1974 et par la suite pour quelques saisons durant les années 1990. Décédé en 2003, feu Lyazid aurait aimé voir le "DHJ" retrouver la place qu’il mérite. Il ne faut également pas oublier d'évoquer Abderrahmane Kamel, président d'honneur du club, qui a beaucoup aidé le club tant par sa présence que par des moyens financiers. Le DHJ est passé par plusieurs expériences avec différents entraîneurs, avec plus ou moins de réussite. Après les Sellami, Benchikha (coupe du trône), Chehata, Meliani, le DHJ a changé de politique de recrutement . À partir des années 2013, le DHJ a orienté des recrutements hors de la région. Ainsi durant l'ère Talib, on a fait appel à plusieurs joueurs appartement à d'autres clubs, pour monter une équipe représentant la ville d'El Jadida. Aujourd'hui l'école du DHJ compte plusieurs talents qui sont en train de s'illustrer durant cette fin de saison du championnat 2018-2019. ainsi que sur toutes les composantes du club Doukkali. Supporters. Le Difaâ d'El Jadida bénéficie d'une grande popularité dans la région de Doukkala-Abda, le club possède un groupe Ultras fondé en 2007, il s'agit de Ultras Cap-Soleil 07 occupant la Curva-Sud (virage sud) et qui est considéré parmi les groupes les plus actifs au Maroc avec ses tifos et ses banderoles ainsi que l'ambiance créé au Stade El Abdi. Le Difaâ est encouragé aussi par un autre groupe de supporters (non-ultras) fondé en 2014 et nommé Dos-Kallas 12 et qui occupent le virage nord. Depuis 2016, l'Ultras Cap-Soleil 07 boycotte les rencontres à domicile et à l'extérieur du Difaâ d'El Jadida après un malentendu avec les dirigeants du club à la suite de la fermeture du virage sud qui est consacré depuis cette année-là aux supporteurs-visiteurs ce qui n'a pas plu à l'Ultras. Aspects économiques. Parrainage et sponsoring. Principaux sponsors : Autres sponsors :
Lindos Lindos (en grec ancien / ) est une ville et un site archéologique situés sur la côte est de Rhodes. Histoire. Mentionnée dans le catalogue des vaisseaux, elle est fondée selon la tradition par les Doriens au Elle fait partie de l'Hexapole dorienne, qui comprend également les deux cités rhodiennes Ialyssos et Camiros, ainsi que les cités d'Asie mineure Kos, Cnide et Halicarnasse. La cité compte alors deux temples renommés, l'un dédié à Athéna Lindia, l'autre à Héraclès. Son acropole a révélé des inscriptions et des monuments en forme de vaisseaux, dont la forme n'est pas sans évoquer le socle de la Victoire de Samothrace. Son natif le plus célèbre est Cléobule, l'un des Sept sages. Acropole. Le roc de l’Acropole, situé à de hauteur, a été au fil des siècles le repère principal et le centre de culte de Lindos. Les quelques trouvailles sporadiques témoignent de l'occupation humaine du site déjà à l'époque du néolithique et à l’âge du bronze ( au ). La fondation du sanctuaire d"Athéna Lindia" sur l'Acropole est datée de l'époque du Toutefois, de nombreux chercheurs affirment plutôt qu’un culte existait ici, depuis l'époque mycénienne, d'une divinité préhellénique, " Lindia", qui a été associée à la nature et à la fertilité. Ce point de vue est soutenu également par le mythe de "Danaos", qui, avec ses filles, y est venu auprès de la fondation du sanctuaire, à son retour d'Égypte. Le premier arrangement de l'espace a eu lieu au temps du tyran Cléobule (Kleoboulos), au milieu du C'est alors que le premier temple de pierre a été construit au plus haut point de l'Acropole, qui était peut-être entourée d'un mur de fortification. Un escalier conduit à l'entrée du temple, qui était entouré d'une enceinte (péribole). Aucun changement majeur à cet arrangement ne semble avoir été fait au cours des deux siècles suivants. Dans la "Chronique de Lindos", il est fait référence à un incendie, daté de , qui a causé des dommages au temple, ce qui nécessita sa reconstruction. Des recherches récentes ont montré que le nouveau temple a été construit autour de et a été le cadre d'un plan d'ensemble pour le réaménagement monumental du sanctuaire, mis en œuvre pendant la période hellénistique. Dans la première moitié du , les propylées et l'escalier monumental menant au temple ont été construits. À la fin du , le portique de grande forme a été construit. Ces bâtiments ont donné à l'Acropole un aspect théâtral, constituant un modèle pour l'architecture publique à l'époque hellénistique. Plus tard, au , la terrasse du portique a été étendue par la construction d'une série de voûtes et de citernes L'acropole a continué à être fortifiée à l’époque byzantine, ottomane et médiévale. La résidence du commandant de la garnison byzantine était probablement située ici. Les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem prennent la position en . La construction de la forteresse hospitalière commencée au a été achevée au , au temps des grands maîtres de l'Ordre Antoni de Fluvià et Pierre d'Aubusson. Le siège du commandement a été construit au sommet du site et son entrée était protégée par un mâchicoulis. Ce siège a probablement été construit par le grand maître Foulques de Villaret, qui a cherché refuge dans la citadelle en 1317, après un conflit interne avec l'Ordre et une tentative d’assassinat contre lui. Le , la garnison de Lindos remit les clefs de la forteresse aux Turcs ottomans. Une petite garnison turque est restée jusqu'en 1844. Dans la période 1902-1905, la Mission archéologique danoise a mené des fouilles sur l'Acropole, et lors de l'occupation italienne (1913-1947), des interventions de restauration ont été effectuées. Exèdre semi-circulaire (). L'exèdre votive semi-circulaire (salle de réunion) (repère 1) taillé dans la roche a servi de base pour une statue érigée dans l’alcôve visible au-dessus de son dossier. Dans le même temps il servait de siège confortable où les pèlerins pouvaient se reposer un peu. Sur le front de l'exèdre, sculpté dans la roche, une petite base rectangulaire est prévue pour un autel. Plus tard, au cours des , une inscription a été gravée sur le dos de l'exèdre se référant à "Aglochartos", l'un des derniers prêtres d"Athéna Lindia", vantant son activité dans la plantation d'oliviers sur l'acropole. Triémiolia (début du ). Relief de la poupe d'un navire de guerre (triémiolia) (repère 2). Sculpture, exécutée dans la roche même, et se trouvant sur la face sous les murailles, juste au bas de l’escalier menant à la porte d’entrée de la citadelle. Le relief a servi de base pour une statue de bronze, portrait d’Agésandros (Hagesandros) fils de Mikion, honoré par les habitants de Lindos à l'occasion d'une victoire navale des Rhodiens. La poupe du navire de guerre (triémiolia), qui conserve des traces de pigment rouge, est rendue en détail, avec l’aplustre (aphlaston) à l'extrémité droite et le siège du commandant de bord richement paré, sous la forme d'une aile d'oiseau. Perceptible sur l'arrière de la base, dans un petit temple ("naiskos"), se trouve un personnage féminin debout avec "kalathos" sur la tête. Une rangée de trous est restée sur le rocher en face de l'évidement, dans lesquels étaient fixées les grilles de fer qui protégeaient le monument. Selon l'inscription sur la coque du navire, le travail a été créé par le fils du renommé Pythokritos sculpteur rhodien, fils de Timocharis (voir Victoire de Samothrace). Pour les Rhodiens, la préférence dans l’art de représenter les navires est étroitement liée à leur tradition maritime et en leur confiance dans la capacité martiale de leurs navires. Colonnes. L'unité de la construction, sur environ de long, a été assurée par la poursuite de l'alignement des colonnes sur le front de l'escalier. Construit à la fin du , après le temple et les propylées, la stoa (colonnade) achève le caractère monumental du sanctuaire, dans l'esprit théâtral de l'architecture de l'époque hellénistique. À la fin du , la terrasse a été étendue en face de la Stoa (colonnade), par la construction de quatorze voûtes (repère 6). Dans le milieu de la terrasse, un escalier, remplaçant le précédent, conduit à la Stoa. Une partie de l'escalier du début est maintenant visible dans la première chapelle côté ouest. Sous la terrasse, il y a deux complexes de cinq citernes, dans lesquels l'eau de pluie était recueillie à partir des toits de la "stoa" et les "propylées". Leur capacité globale est estimée à cubes. Les têtes de puits des citernes sont visibles aujourd’hui. Les fouilles ont révélé les fondations de la "stoa" (série de colonnes), des pans de murs et de sept colonnes d’une faible hauteur. Dans les années 1936-1940, 21 des du portique ont été restaurées (repère 9), les murs ont été partiellement refaits, la terrasse à l'Est et les voûtes ont été reconstruites. Dans les récentes interventions, du portique (stoa) ont été restaurées, avec les parties correspondantes de la maçonnerie, de l'entablement et du mur. La distance entre les colonnes est de 1.85m. Exèdre Pamphilidas (fin du ). L’"exèdre" votive semi-circulaire était un ex-voto du prêtre Pamphilidas (repère 14), fils de Telesarchos, prêtre d'Athéna Lindia et Zeus Polieus en . La statue de bronze avait été placée au centre du dossier, selon les inscriptions en creux, et flanquée de trois plus petites statues. Les sculptures sont l'œuvre du célèbre artiste Phyles fils de Polygnote de Halicarnasse. Une série de bases avec sa signature atteste des œuvres qu'il a mis en place dans le sanctuaire de Délos, Kamiros, Lindos et la ville de Rhodes. Au , la statue de son fils et homonyme Pamphilidas a été ajouté à l'Exèdre, un ex-voto créé par le sculpteur rhodien Pythokritos. De nombreuses bases de statues signées par le célèbre sculpteur ont été trouvées dans le sanctuaire de Lindos, sur le territoire de Rhodes et ailleurs. Plus tard, au , lorsque la famille une fois la richesse et de puissance acquises, plus de statues de ses membres ont été mises en place sur l'Exèdre. Elles ont été sculptées par Plutarchos, fils de Héliodore (sculpteur) (Héliodoros), selon les inscriptions. Plutarchos (Plutarque), de la ville de Apamée en Asie Mineure, est devenu citoyen de Rhodes et a servi comme fonctionnaire chargé des jeux d'athlétisme (agonothetes), trésorier, général (startegos), fonctionnaire qui a présidé à la nomination des jurés par tirage au sort, magistrat des étrangers et prytane. Sanctuaire d’Athéna Lindia. Le sanctuaire d’"Athéna Lindia" (repère 12) était élevé au point culminant du rocher de l'Acropole. Le culte d’"Athéna" a éventuellement remplacé un culte d'une divinité inconnue, dans une grotte sous le temple. La grotte a continué d'être, plus tard, le lieu de culte de la " Vierge Spiliotissa " (Vierge à la grotte). Des vestiges architecturaux appartiennent à un temple construit à la fin du , (destruction du temple par le feu en 392). Le temple est d'ordre dorique, amphiprostyle avec des dimensions approximatives de . constitué d’un "pronaos", d’une "cella" et d’un "opisthodome". Des éléments de l’opisthodome ont été préservés, parmi lesquels une grande partie de la paroi ouest et un petit muret à l’est. Dans la "cella," il y avait un parapet bas, derrière lequel se trouvait la table supportant la statue de la déesse. Autour des murs, sont encore visibles des rainures pour des supports en bois et les trous de clous pour tenir les revêtements à l'intérieur du temple. À côté de la porte était probablement placée la liste des prêtres, inscription comportant des prêtres de Le temple a été construit avec le grès local ("Poros"), qui était de stuc, de même que les autres bâtiments de l'Acropole. Dans la période 1936-1940, les deux colonnades du portique faisant partie des parois latérales du temple ont été achevées. Au cours des dernières interventions de 2000-2005, toutes les restaurations antérieures ont été reprises et remplacées par de nouveaux matériaux de construction, et toutes les erreurs ont été corrigées. La hauteur de la colonne a été recalculée, certains blocs de pierre anciens ont été repositionnés.
Olympique Club de Safi L'Olympique Club de Safi (en ), Union Sportive de Safi anciennement, plus couramment abrégé en Olympique Safi, est un club marocain de football fondé en 1921 et basé dans la ville de Safi. Vainqueur de la Coupe du Maroc en "1950", le club évolue actuellement en Botola Pro1 depuis la saison 2004-05. Histoire. L'Olympique Club de Safi est l'un des plus anciens clubs marocains. Il est né en 1921, à un moment où le football était encore nouveau au Maroc. Le club portait alors le nom "Union Sportive de Safi (USS)" (إتحاد آسفي الرياضي). L’U.S.S. a arabisé le nom "Union" dans son nom dès l’avènement de l’Indépendance en 1956 et devient Ittihad Club de Safi. Cette équipe a joué pour une saison dans la division d’élite marocaine avant de caracoler en seconde division pour de très longues décennies. Au milieu des années 1980, le club intègre le giron du grand acteur économique de la région, l’OCP (secteur des phosphates). L’équipe portera dorénavant le label "Olympique" qu’elle a gardé depuis. C'est au que l'US Safi arrive à gagner le plus important titre de son histoire, en remportent la "Coupe du Maroc", devant l'US Petitjean sur le score de à 1, le but de la victoire était marqué par "Bdardine" dans la prolongation. Voici le onze historique qui a joué la finale : le gardien "Abbès", dans la défense "Pérez" et "M'hamed" et "Durand", au milieu "Moulay Tahar" et "Amate" et "Benlarbi", en attaque : "Layachi" et "Bl Ouaffi" et "Bdardine" et "Habib". Le club de Safi avait participé aux éliminatoires de toutes les éditions disputés en Coupe d'Afrique du Nord depuis sa création, dont il a fait des beaux résultats plusieurs fois. Effectif professionnel actuel. Effectif 2022-23. !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Gardiens !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Défenseurs !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Milieux de terrain !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Attaquants Sponsors. L'office chérifien des phosphates (OCP) est le Sponsor officiel de l'équipe sportives Olympique club de Safi depuis 1986. Équipementier sportif. Bang Sports Supporters. Ultras Shark (US) est le principal groupe de supporters de l'OCS. Il est créé le . Sa mission est de suivre son équipe dans ses déplacements et à domicile, et d'animer les matchs. L'emplacement des US sur les gradins est le virage sud (Curva Arena) du Stade El Massira . Le slogan officiel est "Une ville , Un Club , Un groupe" . Stade du club. Le stade El Massira El Khadra (en arabe : ملعب المسيرة الخضراء) est un stade situé à Safi au Maroc et est le stade officiel de Olympique de Safi. Il accueille les rencontres à domicile de l'équipe. Il a une capacité de . Il a été doté d'une pelouse synthétique en 2011. Le stade a été construit par les autorités françaises, au temps du protectorat français au Maroc. Son nom "Al Massira" signifie "la marche" et fait référence à la Marche verte.
Union Touarga Sports L'Union Touarga Sports (en ), plus couramment abrégé en UTS, est un club marocain de football fondé en 1969 et basé dans le quartier de Touarga, au plein centre-ville de la capitale Rabat. Il a évolué dans le Championnat Amateur1 en 2019-2020 où il a été sacré champion. Le club a accédé à la Botola Pro 2 la saison 2020-2021 et évolue aujourd'hui en élite. Historique. Depuis sa création due à la volonté du roi Hassan II, il a accédé cinq fois à l’élite (1980, 1982, 1986, 2004 et 2022). Lors de la promotion de l'UTS Rabat en Botola Pro en 2022, le club s'affile à l'Académie Mohammed VI de football pour le recrutement d'une dizaine de joueurs -23 ans afin de les faire évoluer au niveau professionnel. Effectif professionnel. Effectif de la saison 2022-23 : Gardiens : 1. Ayoub El Khayati 12. Abderrahman El Houasli 24. Reda Asmama Défenseurs : 2. Haytam Manaout 3. Achraf Berqi 13. Ayman Dairani 15. Yassine El Khalej 16. Hamza Bousqal 20. Ilias Haddad 23. Omar Namsaoui 25. Mohamed Aziz 26. Tahar Ahmed El Khalej 31. Mamadou Diagne - Yassine Amrioui Milieux : 4. Eric Mbangossoum 5. Aymane Mourid 6. Akram Nakach 8. Achraf Harmach 10. Amine Zouhzouh 17. Ayoub Haiki 22. Mohamed Chemlal 33. Lahcen Dahdouh 39. Tawfik Bentayeb Attaquants : 9. Tiago Lopes 11. Hicham Khaloua 14. Jean-Joseph Kombous 19. Simon Diédhiou 21. Redouan Ait Lamkadem
Mémoires d'outre-tombe (Chateaubriand)
Jeunesse sportive Massira La Jeunesse Sportive Massira (en ), plus couramment abrégé en JS Massira ou JSM, est un club marocain de football fondé en 1977 et basé dans la ville de Laâyoune, au Maroc. Il évolue actuellement en Botola Pro2. Historique. L'équipe est originaire de Ben Slimane, une petite ville dans la région de Chaouia-Ouardigha au centre du Maroc. Elle était appelée à l'époque « Équipe des Forces Auxiliaires de Ben Slimane ». C'est après une décision des autorités marocaines dans les années 1990 que cette équipe deviendra le représentant officiel des Provinces du Sud basée à Laâyoune. Toutefois, la première équipe à avoir représenté les provinces sahraouies dans le Championnat d'élite était « Chabab Sakia Al Hamra », qui avait comme vedettes Hassan Derham, l'actuel président du JSM, et Fathi Jamal l'actuel entraîneur du Kawkab Athlétique Club de Marrakech.
Renaissance sportive de Settat La Renaissance Sportive de Settat (en ), plus couramment abrégé en RS Settat, est un club sportif omnisports marocain fondé en 1930 sous le nom de l'Association Sportive de Settat dont sa section de football a été créée le . Il est basé dans la ville de Settat. Il évolue en première classe amateur du championnat marocaine. Le meilleur buteur de toute l'histoire du club est Yassine Samadi Histoire. La "RSS" a perdu la raison. Il ne s'agit pas de sa raison à elle, mais de la raison arithmétique à laquelle elle nous a habitués depuis l'année 1977-78 où elle était descendue pour la première fois de son histoire en 2e division. Ce qui était frappant, c'est qu'elle remontait à chaque fois, en 1re division l'année suivante sans le moindre accroc. Après 1987-88 et 1997-98, elle n'a pas tenu le coup jusqu'à 2007-08 pour garder la même raison pour 10 années. Elle n'en peut plus. Ereintée, délaissée, appauvrie, la RSS se savait agonisante depuis le début de cet exercice 2003-04. Ce n'est pas Nâiniâ (WAC) ex-RSS qui lui donna le coup de grâce lors de WAC-RSS (1-0) comptant pour la 30e et dernière journée. Ce n'est pas non plus El Khattari (SCCM) lors de SCCM-HUSA (2–0) qui scella son sort en GNF II, mais c'est bien le fruit de moult problèmes internes et de tâtonnements irréfléchis parfois enfantins tout au long des 2 dernières années. Et pourtant, elle avait joué au début de cette saison une finale de Coupe du Trône qu'elle avait perdue contre une équipe du GNF II, le Majd El Madina qui, par ironie du “sport” est descendue elle aussi en division inférieure. La revanche RSS – Majd n'aura donc pas lieu mais peut-être d'ici 2 à 3 années et pourquoi pas en division inférieure, car rien ne laisse présager un bon avenir dans l'immédiat. L'ouragan qui vient de frapper la RSS en plein épicentre risque de faire beaucoup de dégâts. Et il va falloir attendre des jours et des mois pour ne pas dire des années pour que le Nahda retrouve sa raison de vivre. Il ne s'agira pas uniquement de sauver le football mais tout le sport settati. Car il est impensable qu'une ville comme Settat, capitale de la Chaouia-Ouardigha ne dispose que d'une seule section sportive majeure à savoir le football, alors que dans les années 70, on pratiquait plusieurs sports collectifs, au niveau supérieur. La chute de la RSS est peut-être une très bonne occasion pour relancer tout le sport dans la wilaya en œuvrant pour l'équilibre de toutes les sections sportives collectives et individuelles. La RSS football n'est pas pour le moment une équipe pour le GNF I. Il faudra s'inspirer du modèle “Rachad Bernoussi” en matière de formation des jeunes dans toute la région Chaouia–Ouardigha, tout en essayant de garder sa place en GNF II, avec des dépenses raisonnables, réfléchies et contrôlables. C'est dans ce sens-là qu'on peut faire revivre et relancer le sport settati. Les infrastructures sportives existent et sont dans un très bon état et dans un cadre idéal. Les jeunes talents ne manquent pas.
Septum nasal Le septum nasal (ou cloison des fosses nasales) est la cloison médiane séparant les cavités nasales droite et gauche. Description. Le septum nasal est une paroi médiale verticale composée d'une partie osseuse et d'une partie cartilagineuse. Il est recouvert par la muqueuse de la cavité nasale. La muqueuse est olfactive dans sa partie supérieure. Dans sa partie antérieure et inférieure, se trouve l'orifice de l'organe voméronasal et la zone de Kiesselbach. L'extrémité antérieure cutanéo-cartilagineuse de la cloison nasale est appelée columelle nasale. Il est normalement épais d'environ 2 mm. Partie osseuse. La partie osseuse est la partie postérieure du septum nasal. Elle est constituée en haut par la lame perpendiculaire de l'os ethmoïde et en bas par le vomer. Partie cartilagineuse. La partie cartilagineuse est la partie antérieure du septum nasal et est constituée sur toute sa hauteur par le cartilage septal du nez. Embryologie. Le septum du nez est issu d'une plaque de cartilage. La partie postérieur-supérieure de ce cartilage s'ossifie pour former la lame perpendiculaire de l'os ethmoïde. Sa partie antéro-inférieure persiste sous la forme du cartilage septal du nez. Deux centres d'ossification apparaissent vers la huitième semaine de la vie fœtale dans la partie postéro-inférieure et de part et d'autre de la membrane et formant deux lames osseuses.Vers le troisième mois, ces deux lames s'unissent en créant une rainure profonde dans laquelle le cartilage est logé. Au fur et à mesure de la croissance, l'union des lames osseuses s'étend vers le haut et vers l'avant avec disparition du cartilage intercalaire pour former le vomer.. Au début de la puberté, les lames sont presque complètement unies pour former une plaque médiane, mais des traces de l'origine bilaminaire de l'os sont visibles au niveau des ailes du vomer. À partir de 7 ans la cloison dévie fréquemment sur la droite sans que ce soit pathologique. Aspect clinique. Il peut exister une déviation de la cloison nasale soit lors de sa croissance, soit traumatique. Une déviation trop prononcée peut nuire à la fonction respiratoire. Pour des raisons fonctionnelles ou esthétiques, il est possible de pratiquer une septoplastie, intervention chirurgicale consistant à redresser le septum nasal. La cloison nasale peut être perforée par un ulcère, un traumatisme, une exposition à long terme aux fumées de soudage ou à la consommation de cocaïne. Un bouton en silicone peut être inséré dans le trou pour fermer la perforation. La cloison nasale peut être affectée à la fois par des tumeurs bénignes telles que les fibromes et les hémangiomes et par des tumeurs malignes telles que le carcinome épidermoïde.
Jacques Maillot (réalisateur) Jacques Maillot est un réalisateur et scénariste français, né le à Besançon. Biographie. Après des études à l'Institut d'études politiques de Lyon, Jacques Maillot, objecteur de conscience, travaille à la Cinémathèque française. Il réalise ensuite quatre courts-métrages : "Des fleurs coupées" (1992), "75 centilitres de prière" (1994), "Corps inflammables" (1995) et "Entre Ciel et Terre" (1995) qui obtiennent des prix dans les festivals. En 1999, il passe au long métrage avec "Nos vies heureuses", film sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes. Puis "Froid comme l'été", produit et diffusé par Arte, est récompensé par le Prix Italia en 2003. Jacques Maillot sort "Les Liens du sang" en 2008 avec François Cluzet et Guillaume Canet, adapté du roman autobiographique des frères Bruno et Michel Papet. Au Festival de Cannes 2011, il est membre du jury de la Caméra d'or en tant que représentant de la Société des réalisateurs de films.
Orishas (homonymie)
Guzmania Guzmania est un genre de plantes de la famille des "Bromeliaceae" qui comprend environ 110 espèces vivaces, le plus souvent épiphytes, plus rarement terrestres, originaires des forêts tropicales de l'Amérique centro-méridionale. Ces plantes ont des feuilles rubanées souples, arquées, disposées en rosette, de couleur vert brillant, formant une hampe florale composée de bractées écarlates ou orange vif, qui portent de petites fleurs tubuleuses jaunes ou blanches, regroupées en épis ou en panicules, fleurissant en hiver ou au début du printemps. Elles peuvent atteindre de 20 centimètres à 1 mètre de haut. Le nom du genre a été créé en hommage à Anastasio Guzmán, naturaliste espagnol du . Culture. La culture de ces plantes nécessite une serre chaude et humide avec un filtrage de la lumière solaire et une température toujours maintenue au-dessus de . On les cultive en pots ou en récipients de verre, avec des arrosages réguliers, abondants en été et plutôt réduits en hiver; il convient de remplir, une fois par mois, la coupe centrale formée par les feuilles avec de l'eau fraîche et non calcaire, et, en saison chaude, de vaporiser fréquemment les feuilles. Pendant la période végétative, la fertilisation se fait à l'aide d'engrais liquide, une fois par mois; les racines sont réduites et ne demandent pas un rempotage. La multiplication se fait au printemps, en détachant de la plante mère les yeux apparus à la base, une fois qu'ils se sont enracinés, et en les transplantant dans des pots remplis de terreau pour broméliacées, ou du terreau universel, additionné de tourbe et de sable.
Tru Calling
Ljubomir Travica Ljubomir Travica est un joueur et entraîneur Serbe de volley-ball né le à Ervenik. C'est le père du joueur italien Dragan Travica.
Mémoires d'Outre-Tombe
Étole L'étole, dérivé du latin "stola" qui signifie "longue robe", lui-même du grec στολη ("stolē"), est un morceau de tissu porté sur les épaules, dans son usage profane, et un ornement liturgique de l'évêque, du prêtre et du diacre. Elle est l'insigne par excellence de la prêtrise. Elle est aussi une pièce d'habillement profane proche du châle. Histoire et fonction. Apparue pour la première fois dans les textes au comme linge à usage profane (généralement un châle léger porté sur les épaules), son emploi est devenu sacré en Occident à la fin du . Au , elle supplante définitivement le carré de tissu pouvant servir de mouchoir ou de foulard appelé "orarium", très similaire au sudarium. L'étole, dans sa forme primitive, était une longue robe, garnie de deux bandes verticales, les "clavi", comme sur la dalmatique. La robe a été supprimée, et il n'est resté que les bandes qui forment l'étole actuelle. Il s'agit d'une bande de tissu ornée d'une petite croix placée au milieu. Le prêtre la laisse pendre de chaque côté tandis que le diacre la porte transversalement, tous deux par-dessus l'aube ou le surplis pour la messe et l'administration des sacrements. Avant 1969, à la messe, le simple prêtre la portait croisée sur la poitrine, et l'évêque décroisée, signe que le second dispose de la plénitude du sacerdoce, et non le premier. L'étole utilisée à la messe est confectionnée dans le même tissu et de la même couleur que la chasuble ou la dalmatique dont elle est dépendante. Seule la croix du cou est obligatoire. Le mot « étole » est également utilisé dans son sens initial : une pièce de tissu d'usage profane, sorte de grand châle porté sur les épaules ou en écharpe autour du cou. Étole papale. Le pape porte sur sa mosette une étole pastorale rouge, brodée à ses armes sur les plats. Quand il revêt une mosette blanche pendant l'octave de Pâques, l'étole est également blanche. Pour sa première apparition en public en 2013, sur le balcon de la basilique Saint-Pierre, comme nouveau pape, le pape François a ainsi surpris en apparaissant sans ces ornements liturgiques que sont la mosette et l'étole pastorale rouge, en signe, dit-on, de simplicité et d'humilité. Moniales chartreuses. En vertu d'une très ancienne coutume, les moniales chartreuses ou chartreusines reçoivent l'étole - et autrefois le manipule - à leur consécration virginale, qui leur confère quelques privilèges liturgiques dont le plus important est la proclamation de l'Évangile en certaines occasions, notamment lors du chant de l'office divin. Elles la portent pour le cinquantième anniversaire de cette consécration. À leur décès, l'étole est exposée et ensevelie avec elle.
Orisha Les orishas, ou orixás, sont des divinités originaires d'Afrique de l'Ouest, et plus précisément des traditions religieuses yorubas. On les retrouve dans plusieurs pays africains ainsi que dans de nombreux pays américains, où ils ont été introduits par la traite des Noirs, qui a frappé les populations yoruba de façon particulièrement lourde. Ils sont vénérés en Afrique, en particulier au Nigéria et au Bénin. Dans les Amériques, on les rencontre surtout dans le candomblé brésilien, sous le nom d'orixás. Ils sont également les divinités de la santeria des Caraïbes. Les orishas sont proches des "vodun" du Dahomey, que l'on retrouve dans le vaudou. Ce sont des êtres d'essence divine qui représentent les forces de la nature. Dans les pays d'Amérique latine, la pression exercée par le catholicisme s'est traduite par un rapprochement entre les "orixás" et les personnages vénérés dans la religion catholique (la Vierge Marie ou encore les différents saints). Les orishas dans les croyances yoruba en Afrique. Généralités. La religion et la mythologie yoruba ont une influence majeure en Afrique occidentale, tout particulièrement au Nigéria, et ont donné lieu à plusieurs religions du Nouveau Monde, comme la Santeria à Cuba et à Puerto Rico, le Vaudou à Haïti et le Candomblé au Brésil. "Itan" est le terme qui désigne l'ensemble des mythes, des chants, des histoires et légendes yoruba. Ils proviennent pour l'essentiel des "ese" (vers, poèmes) de l"'Odu Ifa". D'après la légende yoruba, Ife est le lieu où les divinités créatrices Odùduwà et Obàtálá (Oxalá au Brésil) commencèrent la création du monde, dirigées par le dieu suprême Olódùmarè. Obàtálá créa les premiers humains avec de la terre, alors que Odùduwà devint le premier roi des Yorubas. Le "Òòni" (roi) de Ife se prétend descendant direct du dieu Odùduwà, et il est le plus important des rois yoruba. La mythologie yoruba comprenait de l'ordre de 600 esprits surnaturels, dont environ 400 "Irun Imole" et 200 "Igbá Imole", les premiers étant ceux de Orun (« le Ciel ») et les seconds ceux de Aiye (« la Terre »). La croyance des Yorubas dans les orishas (qui correspondent aux différents éléments ou forces naturelles) vise à renforcer, et non à contester celle adressée à Olódùmarè. Les fidèles de la religion s'adressent aux différentes manifestations de la puissance d'Olódùmarè sous la forme des Orishas. Les ancêtres et les héros traditionnels que l'on vénère sont également mis à contribution pour résoudre les problèmes quotidiens. Dans la culture Yoruba d'ailleurs, les Orishas sont réputés avoir pour la plupart parcouru la Terre et jouent un rôle de gardiens mais également d'intermédiaires. Certains fidèles feront aussi appel à un spécialiste de la géomancie, connu sous le nom de "babalawo" (prêtre d'Ifa) ou Iyanifa (la dame d'Ifa), pour intercéder en leur faveur. La divination ifa est un aspect culturel important dans la vie des Yorubas, et a été déclaré en 2005 par l'UNESCO comme faisant partie du patrimoine oral et immatériel de l'humanité. Les Yorubas croient que leur ancêtre Odùduwà est tombé du ciel en apportant avec lui une grande partie de leur système de croyances. Définition des "orishas" et des "vodun". Ce n'est qu'au que les croyances religieuses des Yorubas ont commencé à faire l'objet d'analyses sérieuses de la part des Occidentaux ; auparavant, tant les négriers que les missionnaires se référaient aux croyances des Africains de ces régions comme à un fétichisme « ridicule et sans fondement », ou encore « grossier, monstrueux et impudique ». Au en revanche, apparaissent les premières définitions sérieuses des mots "orisha" (terme yoruba) et "vodun" (terme Fon, utilisé au Dahomey, et qui a donné Vaudou), qui désignent des concepts similaires. Selon Auguste Le Hérissé, les habitants . Selon Bascom, . Si le culte des "orishas" s'adresse aux forces naturelles, le concept d"'orisha" fait appel en réalité à des notions plus complexes : il ne s'agit pas de forces naturelles à l'état brut. En effet, les "orishas", êtres humains divinisés, qui vivaient jadis dans la Terre, créent avec les forces naturelles une chaîne de relations leur permettant de les contrôler. Ce contrôle se fait pour le bénéfice des hommes qui, en contrepartie, rendent hommage aux "orishas" au travers des offrandes et des sacrifices nécessaires au maintien de leur pouvoir. Selon Bernard Maupoil, cité par Pierre Verger, il existe entre les hommes et les "vodun" une véritable symbiose, un entrelac de solidarités : grâce à leurs prières, les hommes donnent force et puissance aux "vodun", et plus les sacrifices et les offrandes qui leur sont faits sont importants, plus grands sont leur pouvoir, ainsi que leur sentiment de reconnaissance et leur bon vouloir envers les hommes. Les principaux orishas yoruba. Parmi les esprits les plus importants, on compte Olorun (dieu du Ciel), Ellegua, ou Exu, (« celui qui ouvre la route »), Ogun (dieu du Fer), Obatala (esprit de la Justice), Yemonja/Yamaya (esprit de la fertilité et des eaux salées ; sirène), Ọya (gardien des morts et des cimetières), Orunmila (esprit de la divination, destin), Ibeji (esprit des jumeaux), Ọsanyin (esprit des médecines et de la guérison), Ọsun (esprit de l'amour, protecteur des enfants et des mères, maître des eaux douces), Sango (esprit du tonnerre et des éclairs), et Ochosi (esprit de la chasse, et protecteur de ceux qui ont des problèmes judiciaires). Les orishas dans les Amériques. Histoire de l'arrivée des orishas dans le Nouveau Monde. De nombreux habitants des régions culturelles yoruba furent amenés dans les Amériques par la traite des Noirs, en même temps que d'autres ethnies originaires d'Afrique de l'Ouest, d'Afrique Centrale et d'Afrique de l'Est. Les croyances religieuses yoruba comptent parmi les plus identifiables des traditions africaines présentes dans le Nouveau Monde, peut-être en partie du fait de l'arrivée tardive d'importantes populations yoruba en Amérique, et au caractère tolérant et assimilateur des religions yoruba. La foi yoruba est fréquemment très semblable aux croyances des Gbe (y compris des Fon, des Ewes, des Mahi et des Gun), et, pendant des siècles, des influences réciproques ont joué entre les croyances africaines et les croyances américaines qui en sont dérivées. Dans de nombreux pays où la diaspora africaine est présente, les croyances yoruba et gbe ont été influencées par la religion catholique, et l'ont d'ailleurs elle aussi influencée, tout en recevant d'autre part l'influence des croyances du Centre-Ouest de l'Afrique des régions du Congo et de l'Angola. C'est le cas pour la religion palo à Cuba et en République dominicaine, la religion umbanda au Brésil et les rites petro du vaudou haïtien. La santeria (ou Lukumi) est un ensemble de systèmes religieux qui se servent des saints catholiques comme d'un masque pour dissimuler les croyances yoruba traditionnelles. Les saints, ainsi que d'autres personnages vénérés dans la religion catholique, sont utilisés comme des déguisements pour les orishas ; mais il ne faut pas confondre cette façon de faire avec un quelconque syncrétisme, car les saints catholiques n'ont jamais été adorés en tant que tels. Les "orixás" brésiliens du candomblé. Influences multiples dans le candomblé. Les "orixás" ont été introduits par les esclaves yoruba amenés en grand nombre au Brésil au , à partir de 1810. Les "orixás" brésiliens sont beaucoup moins nombreux que les orishas de la mythologie yoruba, puisqu'il n'en existe guère qu'une douzaine auxquels on rend un culte. Comme dans la santeria, à chaque "orixá" est associé un (voire plusieurs) saints catholiques, ou encore une des manifestations de la Vierge Marie. Cependant, les saints associés diffèrent fréquemment de ceux de la santeria, et peuvent même varier d'une région à l'autre du Brésil. Le mot de syncrétisme, souvent utilisé pour qualifier cette association, est à prendre avec prudence dans la mesure où les esclaves cherchaient surtout à poursuivre en secret le culte des orixas, en semblant vénérer les saints de la religion catholique. Enfin, lorsqu'on aborde les "orixás", il faut conserver à l'esprit la variété des cultes religieux d'origine africaine pratiqués au Brésil : le candomblé d'origine yoruba de Salvador et de Recife s'y teinte aussi, dans la région de Rio de Janeiro, d'une influence bantoue liéé à l'arrivée d'esclaves originaires d'Angola ; à côté du candomblé existent aussi umbanda et quimbanda (grossièrement assimilables à magie blanche et magie noire) sans que la frontière avec le candomblé soit toujours bien précise ; à l'intérieur même du candomblé, chaque "terreiro", chaque maison de culte a sa propre pratique religieuse. Exu le médiateur, figure centrale du candomblé. Il correspond en Haïti ainsi qu'au Dahomey (tribus fon) à Legba, et se fait appeler Exu-Elegbara dans les nations Yoruba. Il sied de lui réserver la première place dans toute énumération des divinités Candomblé ; représentant en effet le « dieu qui ouvre les barrières », surveille les passages, ouvre et ferme les chemins, il est à ce titre salué avant tout autre "orixá". "Orixá" messager, il est le principal lien entre les hommes et les divinités. Souvent représenté par la couleur brune ou noire, il dévore « tout ce que la bouche mange », adore la gymnastique, la "pinga" (argot brésilien pour désigner le rhum local, la "cachaça") et n’importe quelle autre boisson alcoolisée. "Orixá" aux aspects multiples et contradictoires, il est souvent difficile de le décrire de manière cohérente. De caractère irascible, il aime susciter les disputes, provoquer les accidents, et les calamités publiques et privées. S'il est toutefois traité avec égards, il sait réagir favorablement et se montrer serviable. Lorsqu'au contraire on oublie de lui faire sacrifices et offrandes, on peut attendre toutes les catastrophes. Exu se révèle sans doute le plus humain des "orixás", ni complètement bon, ni complètement mauvais. Il domine les passages, carrefours et croisées de chemins - lieux fréquentés par les esprits malveillants et favorables aux arts magiques. Ses couleurs sont le noir et le rouge, ses minerais le bronze, le fer brut (minéral) et la terre ("tabatinga"). Son élément est le feu, son cri "Laroiê ! K' oba laro ie Exú !!!". Ses aliments sont la "farofa de dendê", le beefsteak cru ou mal grillé au brasier assaisonné d'oignons hachés menu, et le citron vert pour la préparation des boissons alcoolisées. Il exècre toute nourriture de couleur blanche et l'ail. Ses plantes sont le piment, l'herbe (capim) "tiririca", l'ortie, l'arruda, la salsa, la menthe, le « "comigo ninguém pode" » ("Dieffenbachia"), la feuille de tabac. Ses animaux sont le bouc, le coq, les chevreaux et en de plus rares occasions la poule d'Angola ("coquem"). Amoureux, malin, créatif, persistent, impulsif, joueur, obscène, orateur de génie. Les risques de santé relatifs à cet "orixá" sont les douleurs de tête et plus rarement les problèmes de foie (résultant dans des accidents graves), et par ailleurs les problèmes avec la police. Les autres "orixás". Mère de tous les êtres vivants, elle est aussi la déesse des eaux de mer, de la pêche et des pêcheurs. Elle protège les familles, les femmes enceintes et les enfants. Elle est représentée par le bleu clair, le blanc et le rose clair. Elle est associée dans la religion catholique à Notre-Dame du Rosaire. Sa salutation est « "Odoyá" ». "Orixá" de la foudre, du feu, des tonnerres et de la justice. Représenté par la couleur rouge et blanche, il apprécie le "Quiabo" "gombo" (légume capsulé, conique, vert et poilu, produit par le quiabeiro « "Hibiscus esculentus" »), le mouton et les tortues. Il est associé dans la religion catholique à saint Jean-Baptiste ou saint Jérôme, et non pas à sainte Barbe comme dans la santeria cubaine. Déesse des eaux des rivières. Elle est la déesse de la beauté et elle a une forte liaison avec le monde spirituel. Elle est représentée par le jaune. Elle a pour attribut un miroir. Elle est associée dans la religion catholique à ' à Bahia, et à ' à Recife. Deuxième femme de Shangô, elle a d'abord vécu avec Ogum, Orunmila et Oxossi. Ogum (Ogoun) est d'abord et avant tout au Brésil l"'orixá" de la guerre. Son rôle diffère donc de ce qu'il est chez les Yorubas, où il est aussi l'orisha du fer, et de tous ceux qui utilisent ce métal, les forgerons d'abord, mais aussi les chasseurs, les bouchers et les agriculteurs. Il a perdu en particulier au Brésil son rôle vis-à-vis de l'agriculture car, tout au long de ces derniers siècles, les esclaves n'avaient aucun intérêt à solliciter son aide pour obtenir de bonnes récoltes, qui ne leur apportaient rien. Après avoir découvert le feu et la forge, il les a donnés comme cadeaux aux hommes. Représenté par la couleur bleu marine, il mange du maïs, de la cará (plante de la famille des "dioscoreaceae" pourvue de tubercules alimentaires), des racines coques et des chiens. Il a pour attribut un petit sabre. Il est associé dans la religion catholique à saint Antoine. Déesse du Niger, elle commande les vents et les tempêtes. Aimant les verdures et les légumes rouges, les couleurs qui la représentent sont le rouge et le brun. C'est la première femme de Xangô. Elle a pour attribut un poignard en forme de cimeterre et une corne de buffle. Elle est associée dans la religion catholique à sainte Barbe (à la différence de la santeria, où sainte Barbe est associée à Chango). Synonyme de la variole, son nom ne doit pas être prononcé. Il est lorixá" de la terre, de la santé et de la maladie. Représenté à la fois par les couleurs noire, blanche et rouge, il adore l’huile de Dendê. À Salvador de Bahia, on parle de Omolú"', "orixá" des maladies et de la mort, dont tout le haut du corps est couvert d'un long masque de fibres végétales. Dans la religion catholique, Omolú est associé à saint Roch (patron de la peste) ou à saint Lazare à Bahia, et à saint Sébastien à Recife. "Orixá" de la chasse et des animaux, de l'abondance et de l'alimentation. Il aime le maïs vert, les racines et les fruits. Il est représenté par la couleur verte ou bleue. Il a pour attribut un arc et une flèche. Il est associé à saint Georges dans la région de Bahia, et à saint Sébastien dans celle de Rio de Janeiro. Aussi appelée Anamburucu, c'est l"'orixá" la plus vieille. Elle régit la boue, matière première des hommes, et la mort. Elle est vénérable et saine. C'est le dieu le plus ancien, celui qui moule et donne vie aux hommes. Il est le père de tous, et l"'orixá" de la paix. Sa couleur est le blanc. Dans la religion catholique, il est associé au "Senhor do Bonfim", le seigneur « de la bonne fin » (et non à la Vierge de la Merced, comme c'est le cas dans la santeria), le protecteur qui mène les évènements à une conclusion heureuse, vénéré à Salvador de Bahia. Les orishas dans les autres religions américaines. Particularités des orishas dans la santeria. Dans la santeria, ils prennent une part active à la vie quotidienne des pratiquants, par contraste avec la déité supérieure qu'est "Olodun" (ou "Olodumare") qui reste distant des soucis quotidiens des humains sur Terre. C'est la déesse des eaux douces, assimilée à la "Vierge de la Caridad del Cobre" (sainte patronne de Cuba). Très belle, symbole de la sensualité, de la féminité et de l'amour. Sa couleur est le jaune en référence à l'or. Femme d'Orula et amante de Chango et de bien d'autres. Dieu de la guerre, du tonnerre et du feu. Associé à "Sainte Barbe" (patronne des pompiers et des artificiers dans le christianisme). Couleur, le rouge. Il possède tout plein de défauts et quelques qualités quand même. Adore à l'excès les femmes et l'argent. C'est la Yemanja des Brésiliens, déesse noire de la mer. Très vénérée puisqu'elle symbolise la vie. Identifiée à la "Vierge de Regla", patronne des marins. Sa couleur est le bleu. Mari d'Ochun, ce cocu bienheureux est l'un des Orishas les plus demandés et estimés de la Santeria. Associé à "Saint François d'Assise". Il est celui qui prédit l'avenir, que l'on consulte avant d'effectuer un voyage ou d'entreprendre quelque chose. Identifié à la "Vierge de la Merced". Divinité de la création, il possède beaucoup de qualités ; entre autres, il milite pour la paix et l'harmonie. Apprécié et respecté par tous les autres Orishas. Couleur : le blanc. Un des plus populaires. C'est "Saint Pierre", dieu du fer, de la sagesse et des montagnes. Ses colères sont terribles. Amant d'Ochun également. Lié à Orula dans l'esprit des gens, dieu des morts et des esprits pour ressusciter les moribonds. Symbolisé par "Jésus". Déesse des lacs, symbole de la fidélité conjugale. Deuxième épouse de Chango, profondément amoureuse de l'inconstant, elle soigne sa déprime en errant dans les cimetières. Représentée par "Catherine de Sienne", elle est devenue l'intermédiaire avec l'esprit des morts. Dieu des lépreux, de la médecine et des récoltes. Identifié à "Saint Lazare". Patron des médecins et des... poissons. Il protège aussi les économistes et les pêcheurs. Représenté par l"'archange Raphaël". C'est le dieu des feuillages. Celui-ci n'a jamais eu de parents, ayant poussé comme une plante. Représenté par un œil, une oreille, une seule main, un seul pied. Identifié à "Saint Sylvestre". C'est le dieu de l'agriculture et de la fertilité. Bien sûr invoqué par les femmes stériles et par ceux qui ont faim. Identifié à "Saint Isidore". Il est le fils de Yemaya (déesse de la mer). Associé à "Saint Norbert". Il est considéré comme le dieu des montagnes et des chasseurs et assimilé à "Saint Jacques". Il est identifié à "Saint Christophe". C'est la divinité des océans. Responsable d'épouvantables tempêtes menaçant d'engloutir le monde, il est maintenu au fond de l'eau par Obatala (le grand chef), qui le neutralise pour l'empêcher de faire du mal. Particularités des orishas dans le vaudou. Le vaudou a été lui aussi influencé par la religion yoruba, mais avec de forts apports des divinités fon et ewe. Un certain nombre d'orishas, de "vodun", peuvent être identifiés dans le Vaudou : Papa Legba, intermédiaire entre les dieux et les hommes, correspond à Eshu, l'Exu brésilien. Mami Wata, la Manman Dlo des Antilles-Guyane, est la mère des eaux, crainte des pêcheurs. Elle correspond à Yemaya, la Iemanjá du candomblé. Il correspond à Ogoun, l'Ogum du candomblé, orisha du fer et de la guerre. Tableaux récapitulatifs des orishas. Il est possible de récapituler dans des tableaux les correspondances entre les orishas des diverses religions qui s'y réfèrent, de façon à en avoir une vision d'ensemble. Cependant, ces tableaux ne permettent d'avoir qu'une vision sommaire de la question, puisqu'il est impossible d'y faire figurer le détail des différents attributs, salutations, couleurs, ou encore saints associés, qui peuvent varier non seulement selon les religions, mais parfois selon la ville précise où l'orisha est vénéré. "N. B. :" La typographie retenue ici est en règle générale celle indiquée par Roger Bastide, dans son ouvrage "Les Amériques noires: les civilisations africaines dans le nouveau monde".
Pierre Marchand (éditeur) Pierre Marchand est une grande figure de l'édition française né le à Bouin et mort le jeudi à Paris. Il a créé avec Jean-Olivier Héron la revue "Voiles et Voiliers" en 1971. Toujours avec Jean-Olivier Héron il entre en 1972 chez Gallimard pour y fonder le secteur Jeunesse qu'il a dirigé jusqu'en 1999, créant notamment les célèbres collections « 1000 soleils », « Folio junior » , « Folio benjamin » , « Le Livre de » et « Découvertes Gallimard », ainsi que les « Guides Gallimard ». Biographie. Pierre Marchand naît le à Bouin, petit port du Marais breton, en Vendée. Après avoir été apprenti-typographe à l'imprimerie Blanchard, il fait, de 1959 à 1962, son service militaire en Algérie. À son retour, il exerce divers petits métiers (vendeur d'aspirateurs, magasinier). Il entre dans le milieu de l'édition aux Éditions Fleurus comme magasinier et gravit les échelons de la maison avant d'arriver en 9 ans au comité de direction. Il quitte cette maison pour créer en 1971, avec Jean-Olivier Héron, le mensuel "Voiles et Voiliers", qui sera un échec financier. Il entre chez Gallimard en 1972 pour créer le secteur Jeunesse. En 1999 à l'âge de 60 ans et après 27 chez Gallimard, il passe à la concurrence et devient directeur de création au groupe Hachette Livre, puis responsable de la branche Hachette Illustrated. Il meurt en 2002 d'un cancer foudroyant.
Mauro Ramos Mauro Ramos de Oliveira, plus connu sous le nom de Mauro Ramos, né le à Poços de Caldas (Brésil) et mort le dans la même ville, est un joueur et entraîneur de football brésilien. Il joue au poste de défenseur central avec le São Paulo FC et le Santos FC, deux des principaux clubs du Brésil dans les années 1950 et 1960, avec lesquels il gagne de nombreux trophées. Avec l’équipe du Brésil, il remporte la Coupe du monde en 1958 puis, en tant que capitaine, celle de 1962. Biographie. Carrière en club. Défenseur central devenu célèbre pour son élégance et son toucher de balle, Mauro Ramos est repéré à la , club de Boa Vista, et réalise ensuite l'essentiel de sa carrière dans deux des plus grands clubs du pays, basés à São Paulo : le São Paulo FC pendant les années 1950, puis le grand Santos FC au début des années 1960. Il fait ses débuts au São Paulo FC le . En onze saisons, il remporte le championnat de l'État de São Paulo à quatre reprises, en 1948 et 1949, puis en 1953 et 1957. Ses performances lui permettent de faire ses débuts en équipe nationale fin 1949. Il est promu capitaine de l'équipe. Il quitte finalement le club après sa au club, fin 1959, après des désaccords avec ses dirigeants. Son bilan officiel au São Paulo FC est de 498 matchs toutes compétitions confondues (303 victoires, 2 buts), dont 340 matchs officiels (215 victoires, sans but) et 276 matchs en championnat "paulista" (187 victoires) (d'autres sources non-officielles comptent 444 matchs toutes compétitions confondues). À cette époque, ses adversaires l'ont parfois surnommé "Martha Rocha", en référence à la première Miss Brésil élue en 1954, pour se moquer de son style de jeu et l'attention qu'il porte à son apparence et son habillement. Début 1960, il est transféré comme 5 millions de cruzeiros au Santos FC, le club du jeune Pelé, où il va former avec une défense centrale particulièrement hermétique. Le club connaît vite un très grand succès. Mauro remporte le championnat de l'État de São Paulo à cinq reprises entre 1960 et 1965. Au plan national, le Santos FC remporte la "Taça Brasil" (l'ancêtre du championnat du Brésil), cinq années d'affilée, de 1961 à 1965. La formation s'impose finalement comme la meilleure équipe du monde en 1962 et 1963, en remportant deux années d'affilée la Copa Libertadores puis la Coupe intercontinentale. Les Brésiliens battent lors de ses finales successives le CA Peñarol, double tenant de la Copa Libertadores, le Benfica Lisbonne d'Eusébio, les Argentins de Boca Juniors, puis le Milan AC, après un match d'appui. Il quitte le club en 1967 sur un total de 354 matchs (pour un but). Il termine sa carrière sportive au Mexique, au Club Toluca, qui lui propose pour la saison 1967-1968 un contrat alléchant. Il y remporte un dernier titre, le championnat du Mexique. Sélection nationale. Il honore ses premières capes avec l’équipe du Brésil à l'occasion du Championnat sud-américain de football de 1949, au cours duquel il remporte à 19 ans son premier trophée. Dans les années 1950 il est l'éternel remplaçant en défense centrale, derrière Pinheiro, Bellini ou encore Orlando. Il est convoqué, mais n'entre pas en jeu, pour les Coupes du monde de 1954 et de 1958. À l'issue de la Coupe du monde de 1958, remportée par le Brésil, il ne compte que huit apparitions en équipe nationale en près de dix ans de carrière. Quatre ans plus tard, pour la Coupe du monde en 1962, il prend la place de titulaire, et le brassard de capitaine, à son compatriote et rival Hideraldo Bellini. Titulaire lors des six matchs, il remporte le tournoi et succède à Bellini dans la liste des capitaines champions du monde. Bien qu'il reste convoqué jusqu'à la Coupe du monde en 1966, sa et dernière apparition sous le maillot "Auriverde" date du , lors d'un match amical contre l'Union soviétique au cours duquel il remplace Bellini. Entraîneur. Il se reconvertit comme entraîneur dès la fin de sa carrière sportive, à l'Oro de Jalisco, un club mexicain basé à Guadalajara, puis il revient au Brésil en . En 1971 il est nommé entraîneur du Santos à la place du glorieux Antoninho et occupe le poste jusqu'en . Son bilan est de 39 victoires en 78 matchs, sans nouveau titre pour le club. Après un deuxième passage au Club de Jalisco de à , sans grand succès, il décide de quitter le monde du football. Palmarès. Sélection. Avec l’équipe du Brésil Clubs. Avec le São Paulo FC Avec le Santos FC Avec le Club Toluca
Drawing Restraint 9 (album) Drawing Restraint 9 est un album de musique, composé par l'artiste Björk, sorti le . Cet album comporte une partie des musiques et chants du film homonyme de Matthew Barney, son compagnon à l'époque. Comme son prédécesseur , cet album accorde une grande place à la voix. On y retrouve ainsi la chanteuse de gorge inuit Tagaq, déjà présente sur Medúlla. Enfin, durant l'écriture de cette bande originale, Björk se montre très inspirée par la culture traditionnelle japonaise. Ainsi, elle compose initialement ses morceaux pour le "Shō", un instrument folklorique japonais composé de 17 flûtes et introduit également dans certains titres un interprète de théâtre nô.
Îles Vestmann Les îles Vestmann () sont un archipel d'Islande situé dans l'océan Atlantique, dans le Sud du pays. Toutes les îles sont inhabitées hormis la plus grande, Heimaey, peuplée de habitants qui vivent principalement de la pêche. L'île de Surtsey, la plus au sud de l'archipel et point le plus méridional de l'Islande, est née en 1963 d'une éruption volcanique. Elles constituent une municipalité de la région de Suðurland sous le nom de Vestmannaeyjar. Géographie. Localisation. Les îles Vestmann sont situées en Europe, dans le Sud de l'Islande, séparées de l'île principale de ce pays par un bras de mer nommé Áll et faisant partie de l'océan Atlantique Nord. L'archipel est distant d'une dizaine de kilomètres des côtes Sud de l'île principale de l'Islande et s'étire sur une vingtaine de kilomètres selon un axe sud-ouest-nord-est. Topographie. Les îles Vestmann sont composées de 18 îles et îlots, auxquels il faut rajouter une trentaine de récifs et rochers. Les îles sont, du nord au sud : Le relief des îles est accidenté, leur littoral se présentant fréquemment sous la forme de falaises et l'intérieur des terres étant généralement vallonné voire escarpé. Le point culminant de l'archipel est la Heimaklettur qui s'élève à d'altitude sur l'île de Heimaey. Autour de Heimaey et entre cette dernière île et Surtsey s'égrènent de nombreux îlots, récifs et rochers. Les côtes sont rocheuses et très découpées, formant alors de nombreux caps, péninsules et criques. Bien qu'étant arrosées par des précipitations relativement abondantes, les îles ne comportent aucun cours d'eau, aucun lac ni aucun glacier. Climat. Le climat des îles Vestmann est polaire mais adouci par des influences océaniques grâce au passage de la dérive nord atlantique sur la côte sud de l'Islande. Ainsi, la température moyenne minimale de janvier est de , la maximale de juillet , tandis que les moyennes mensuelles des précipitations qui sont les plus faibles en juin avec 83 millimètres culminent à 171 millimètres en octobre. La température moyenne annuelle est ainsi de . La moyenne annuelle des précipitations est de 1420 millimètres. Située dans une zone de contact entre le courant marin froid du Groenland oriental venant du nord et le courant marin chaud de la dérive nord atlantique venant du sud-ouest, tous deux accompagnés de leurs masses d'air associées, la région subit fréquemment le brouillard. Géologie. Formation. Les îles Vestmann, de même que le reste de l'Islande, sont toutes d'origine volcanique. L'activité volcanique dans ce secteur de 700 à aurait commencé il y a à ans. Mais sur les 80 bouches éruptives connues, seules 17 ou 18 sont actuellement émergées. L'émersion de ces cratères qui ont formé les différentes îles est quant à elle beaucoup plus récente puisqu'elle aurait débuté il y a à ans. Telle Surtsey, chaque île s'est formée au cours d'une seule éruption volcanique, seule Heimaey dérogerait à cette règle. Ces volcans, dont la plupart ont connu une éruption depuis les dix mille dernières années, sont alimentés par une chambre magmatique qui se trouve à une trentaine de kilomètres de profondeur. Liée à l'activité volcanique et au mouvement des failles normales de la dorsale médio-Atlantique, l'activité sismique dans les îles Vestmann est courante bien que le risque de tremblement de terre majeur soit faible, la majorité d'entre eux étant de faible intensité. Heimaey. Plus grande île des îles Vestmann, Heimaey est la seule île de cet archipel à s'être formée au cours de différentes éruptions volcaniques. L'une d'entre elles donna naissance à l'Helgafell il y a ans dans le cratère né d'une précédente éruption. La projection de scories de lave ʻaʻā a constitué le cône actuel par lequel se sont échappées des coulées de lave qui ont connecté entre elles des petites îles formant de nos jours différentes parties d'Heimaey. La dernière éruption survenue sur Heimaey est celle de l'Eldfell qui se situe dans l'Est de l'île. Sa première et seule éruption s'est déroulée du 23 janvier au . Au cours de ces cinq mois, plusieurs coulées de lave et projections de scories ont agrandi l'île de et menacé de boucher l'entrée de la baie qui sert de port naturel. Malgré la destruction de presque 400 maisons et en raison de l'évacuation de la totalité de la population de l'île dès les premières heures de l'éruption, seule une victime fut à déplorer. Depuis son unique éruption, l'ascension de Eldfell constitue une randonnée très appréciée des visiteurs de l'archipel. Surtsey. Surtsey est la plus jeune île d'Islande et une des plus récentes au monde car s'étant formée du au . Émergeant au milieu d'explosions et de projections de téphras, l'île se construit et s'agrandit rapidement tant que l'éruption est en cours mais lorsqu'elle s'arrête, l'érosion marine l'attaque et emporte en une quarantaine d'années l'équivalent de la moitié de sa superficie, ce qui a pour effet de modifier sa forme et de lui faire perdre de la hauteur. Terre vierge de toute vie à sa sortie des eaux, Surtsey est rapidement colonisée par la vie qui arrive portée par les vents, à la nage ou en volant. Faune. La faune de l'archipel est principalement représentée par les oiseaux de mer. Une trentaine d'espèces nichent dans les falaises de l'archipel dont des macareux moines qui constituent la plus importante colonie au monde avec dix millions d'individus. Histoire. Découverte. Les îles Vestmann ont probablement été découvertes en même temps que le reste de l'Islande au Moyen Âge, au moins avant l'an mil. L'archipel tire son nom d'un fait divers survenu vers 840. En effet, l'archipel et plus précisément l'île de Heimaey servit de refuge à des esclaves irlandais qui fuyaient l'île principale d'Islande après avoir tué leur maître, Hjörleifur Hróðmarsson, un fermier scandinave établi à la Hjörleifshöfði sur la côte sud de l'Islande. Ingólfr Arnarson, le beau-frère du fermier, poursuivit ces esclaves jusque dans l'archipel où ils les tua. Avant la découverte de l'Islande, l'Irlande était la terre la plus à l'ouest du monde connu d'où le surnom d'« Hommes de l'Ouest » attribué aux Irlandais. C'est ainsi que l'archipel fut nommé en référence à cet évènement. Colonisation. Il existe des incertitudes sur la première implantation humaine dans l'archipel des îles Vestmann mais la première personne à avoir habité sur Heimaey est Herjólfur Bárðarson qui construit sa maison à l'endroit qui porte son nom, Herjólfsdalur, en français la « vallée d'Herjólfur ». Dans le "Landnámabók", l'ouvrage décrivant la colonisation de l'Islande, Herjólfur Bárðarson se serait établi à Heimaey aux alentours de l'an 900 mais les fouilles des ruines de sa maison retrouvées en 1971 indiquent que l'endroit a été habité depuis l'an 800. Les premiers habitants de l'archipel vivaient probablement en majorité des ressources de la mer et notamment de la pêche mais aussi de la récolte d'algues géantes qu'ils pratiquèrent pendant des centaines d'années. Les poissons attrapés avec des filets et des lignes étaient ensuite salés pour leur conservation. L'exploitation de l'avifaune très courante dans les nombreuses falaises de l'archipel était aussi pratiquée. Les macareux moines étaient chassés les mois d'été, à l'automne pour les poussins des goélands et des fous de Bassan tandis que les œufs de guillemots et des goélands étaient ramassés au printemps. De nos jours, les terres sont également mises en valeur avec la pâture de moutons et de vaches laitières et la culture de pommes de terre et de légumes. Cette abondance de nourriture variée permettait aux îliens de vivre en autosuffisance alimentaire. Raid « turc ». En , les îles Vestmann subissent les conséquences d'un raid de pirates « turcs ». Débarquant de trois navires, ces derniers pillent le village, brûlent les maisons, les fermes et les églises et 242 des 500 habitants sont tués ou emmenés en esclavage. Nombre d'entre eux meurent sur le chemin du retour qui les conduit aux marchés aux esclaves de l'actuelle Algérie. Peu d'entre eux purent retourner en Islande comme ce fut le cas pour Guðríður Símonardóttir, l'esclave la plus célèbre d'Heimaey. Relâchée, elle revint en Islande où elle se maria au poète Hallgrímur Pétursson qui fut prêtre à Suðurnes et Hvalfjörður. Les autres habitants d'Heimaey ont réussi à fuir et se cacher dans les grottes et les falaises de l'île durant l'attaque. C'est ainsi que plusieurs endroits de l'île sont nommés d'après cet évènement comme la « Baie des pirates » ou bien la « Grotte des cent hommes », en islandais "Hundraðmannahellir". Dans cette grotte, une centaine de personnes avaient trouvé refuge mais ils furent repérés à cause d'un chien qui se tenait à l'entrée de la cachette, menant les Turcs jusqu'à eux. Époque moderne. Avec la mécanisation de la pêche qui vit l'apparition des bateaux à moteur permettant de plus grandes prises et l'installation de pêcheries modernes permettant le traitement de plus de poissons avec leur congélation, la population de l'archipel augmenta très rapidement. De 500 habitants en 1900, la population augmenta jusqu'à en 1925 pour atteindre habitants en 1971. Cette industrie vit l'abandon progressif des autres activités économiques traditionnelles de l'archipel mais permit aux îles Vestmann de devenir le premier centre de pêche de l'Islande et d'exporter ses poissons vers toute l'Europe. La chasse des oiseaux de mer et la collecte des œufs est désormais réservée au folklore, seuls quelques habitants élèvent encore des moutons qu'ils emmènent paître sur les petites îles de l'archipel en été, cultivent la terre plus par passion que par métier et des chevaux sont élevés pour être montés. Le , une éruption volcanique a lieu sur Heimaey. Une faille s'ouvre à la limite de la ville, obligeant la population à évacuer l'île hormis 500 personnes qui tentaient de limiter les dégâts et de faire tourner tant bien que mal les pêcheries. En cinq mois que dure l'éruption, un nouveau volcan est né, l'Eldfell, un tiers des maisons sont détruites et Heimaey s'est agrandi de . À la fin de l'éruption, la majorité des habitants revinrent sur l'île, s'attelèrent à la reconstruction des maisons et des infrastructures détruites et relancèrent l'économie de la pêche. Dix ans auparavant, une autre éruption volcanique qui allait durer trois ans et demi donna naissance à l'île de Surtsey. Cette île est depuis la plus récente d'Islande et constitue le point le plus méridional du pays. Administration. Les îles Vestmann constituent une municipalité de l'Islande faisant partie de la région de Suðurland, de la circonscription de Suðurkjördæmi et érigée en Ville indépendante. Démographie. Seule l'île d'Heimaey, la plus grande de l'archipel, est habitée, peuplée de habitants. Évolution de la population : 2011: 4 142 2022: 4 414 Transport. Les îles Vestmann sont reliés deux fois par jour par ferry transitant entre Heimaey et Þorlákshöfn sur l'île principale de l'Islande. En deux heures et 45 minutes, jusqu'à cinq cents passagers et cinquante voitures peuvent faire la traversée. Pour améliorer la liaison avec le pays, un port (Landeyjahöfn) a été construit "ex nihilo" à Bakkafjara pour accueillir le ferry Herjólfur. Celui-ci relie depuis l'archipel au reste du pays en 25 minutes. Le seul aérodrome de l'archipel qui se trouve dans le centre de l'île de Heimaey est relié quotidiennement en 25 minutes à l'aéroport de Reykjavik. La compagnie aérienne des îles Vestmann, "Flugfélag Vestmannaeyja", proposait jusqu'en des vols en partance de Bakki (six minutes), Selfoss (vingt minutes), Skógar (quinze minutes), Hella (quatorze minutes) et Reykjavik mais la compagnie a cessé son activité face à la concurrence du ferry. La liaison entre Bakki et les îles Vestmann est empruntée par passagers chaque année. En 2004, un rapport commandé par l'administration des routes publiques est remis. Il présenta une étude concernant la liaison routière entre l'île de Heimaey et l'île principale de l'Islande via un tunnel sous-marin. Ce tunnel aurait été creusé dans la roche composant le fond du Áll, le détroit séparant les îles Vestmann de l'île principale de l'Islande, et présente deux variantes, une de 18 kilomètres de longueur, l'autre de 26 kilomètres. Chacune de ces variantes aurait permis de rejoindre la route 1 et ainsi de gagner le reste de l'Islande. Cependant, sa réalisation a été jugée trop coûteuse et risquée, ce qui a conduit au choix de la construction du port de Landeyjahöfn. Économie. Pêche. La pêche constitue une des principales activités économiques des habitants de l'archipel. Ceci est expliqué par le fait que les îles sont proches des zones de pêche et que le port d'Heimaey est le seul sur la côte Sud de l'Islande ce qui a favorisé l'installation de deux des trois pêcheries les plus importantes du pays, faisant de l'archipel le principal centre de pêche du pays. Chaque année, environ tonnes de poisson sont débarquées par 600 bateaux. Le port est prévu pour que des navires de de longueur comme le ferry en provenance de l'île principale de l'Islande puissent y effectuer un retournement. Tourisme. L'archipel des îles Vestman constitue un des principaux lieux touristiques de l'Islande. Les visiteurs peuvent y découvrir la faune, la flore, la géologie et les paysages des différentes îles au cours de randonnées pédestres et d'excursions marines, découvrir l'histoire de l'archipel dans les différents musées, etc. Cette fréquentation touristique fait que Heimaey s'est équipé en infrastructures touristiques comme des hôtels, des restaurants, des cafés, des équipements sportifs comme un golf ou une piscine, un camping, un centre d'information, un centre de conférences, des services comme une banque, un hôpital, un bureau de poste, etc. Informatique. L'Islande est l'un des pays au monde où la population utilise le plus Internet. Ceci s'explique par le haut niveau de vie de la population mais aussi par une infrastructure de télécommunications performante. Ainsi, le câble sous-marin CANTAT-3 reliant l'Amérique du Nord à l'Europe passe dans les îles Vestmann, ce qui permet la connexion des réseaux nationaux à Internet dans l'archipel. Culture. La vie culturelle est bien implantée dans les îles Vestmann avec de la musique et des chants traditionnelles, du théâtre traditionnel et de rue, des sculptures de lave en plein air, des expositions, un patrimoine avec une des plus anciennes maisons de l'archipel ainsi qu'une « fête nationale ». Cette festivité prend remonte à 1874, date du rassemblement de la population islandaise à Þingvellir pour y célébrer leur nouvelle constitution. Se trouvant dans l'incapacité de s'y rendre, les habitants des îles Vestmann fêtèrent chez eux, à Herjólfsdalur dans l'Ouest de Heimaey, leur « fête nationale » qui est aujourd'hui la plus importante festivité d'Islande. D'autres fêtes sont célébrées tout au long de l'année en prenant appuis sur des évènements de la nature comme le jour de l'été, Pysjutíminnqui qui célèbre la sortie du nid des poussins de macareux moines, Goslokahátíð marquant le jour de la fin de l'éruption de l'Eldfell, le treizième qui clôture les festivités de Noël ou encore le jour des marins La réalisatrice Sólveig Anspach est née sur l'île de Heimaey le . Éducation. Malgré le faible nombre d'habitants dans l'archipel, il existe trois crèches, deux écoles primaires et un lycée à Heimaey. Les étudiants désirant poursuivre la plupart des études supérieures doivent se rendre sur l'île principale de l'Islande ou suivre des cours par correspondance mais il existe une université à Heimaey. Cette dernière, l'Université d'Islande aux îles Vestmann, est un centre de recherche et dispense des cours exclusivement sur des sujets en relation avec la vie économique de l'archipel. En raison des ressources halieutiques et de la faune marine des îles Vestmann, ces îles abritent l'Institution de la recherche de la mer dépendant du Ministère de la mer. Elle a pour mission de mener à bien de la recherche fondamentale et d'établir des rapports sur les ressources marines en vue de leur exploitation. Sport. Le sport dans l'archipel est surtout représenté par le football et le handball mais aussi le basketball et le hockey sur glace et moins pratiqués le moto-cross, la pêche sportive et le golf. Autrefois, le sport des îles Vestmann était l'athlétisme et certains des athlètes remportaient des records nationaux ou européens. Un des sports traditionnels de l'archipel, nommé "sprangið" consiste à descendre le long d'une corde les falaises situées en face du port de Heimaey.
Daniele Bagnoli Daniele Bagnoli est un entraîneur italien de volley-ball né le à Mantoue.
Sumu-abum Sumu-abum est un prince amorrite qui a régné dans le nord de la Babylonie au début du . Il est traditionnellement considéré comme le premier roi de la première dynastie de Babylone, parce qu'une liste royale babylonienne datée de la fin de cette même dynastie (au ) le traite de cette manière. Néanmoins le reste de la documentation indique que le statut de fondateur de cette dynastie revient à Sumu-la-El, considéré par la liste royale comme le second roi de la dynastie. Les inscriptions des rois de cette dynastie présentent Sumu-la-El et non pas Sumu-abum comme leur ancêtre. Des tablettes indiquent que Sumu-abum et Sumu-la-El ont été contemporains, et s'il est assuré que le second a régné sur Babylone, rien n'indique que le premier l'ai fait. Le nom de Sumu-abum apparaît dans des tablettes des villes de Sippar (Tell ed-Der), Dilbat et Kisurra. Le lieu depuis lequel il règne n'est pas clair ; il pourrait s'agit de Der, ville située à l'est de la plaine mésopotamienne. Son statut et ses liens avec Sumu-la-El ne sont pas clairs non plus. La documentation de Tell ed-Der présente Sumu-abum comme le chef d'une « assemblée des Amorrites », dans laquelle se trouve aussi Sumu-la-El, et il reçoit plus de présents que les autres chefs. Il aurait donc le statut de chef d'une sorte de confédération réunissant des chefs de tribus amorrites. Son aire d'influence pourrait s'être étendue sur un vaste territoire, depuis le sud de la vallée de la Diyala jusqu'au pays de Sumer (Nippur, Kisurra). La raison pour laquelle il a été inclut dans la liste royale babylonienne bien après sa mort n'est pas claire non plus : il pourrait avoir été un personnage important, dont on aurait rétrospectivement tenté de récupérer le souvenir pour renforcer le prestige de la lignée de Babylone. La réinterprétation de l'origine de la dynastie date au moins du règne d'Ammi-saduqa : Sumu-abum est alors présent dans la liste royale babylonienne, et aussi parmi les ancêtres dynastiques faisant l'objet d'un culte ("kispum").
Vestmann
Soumou-Aboum
Vestmannaeyjar
Liste de villes d'Azerbaïdjan Cet article présente une liste de villes d'Azerbaïdjan. Statut. L'Azerbaïdjan comporte onze différentes agglomérations possédant le statut officiel de « ville » ("şəhər" en azéri) : Par taille. Autres villes. - Gadabay, Tovouz, Tartar, Lerik, Lankaran, Massalli, Astara, Jalilabad, Joulfa, Charour, Chahbaz, KHodjaly, KHojavend, KHankendi, Kalbajar, Agdam, Agdere, Fuzuly, Jabrayil, Goubadly, Zangilan, Goygol, Goranboy
Mouron (flore) Mouron est un nom vernaculaire ambigu en français. Ce nom est un emprunt au moyen néerlandais "muer" qui désigne une plante de la famille des Primulacées, le mouron rouge. Le terme de "mouron" est employé pour décrire diverses plantes. Elles ont en commun une petite taille et un port souvent prostré. Expressions. "Se faire du mouron" : Une métaphore populaire signifiant "se faire du souci". Cette expression est à rapprocher de la physionomie de ce végétal, doté de poils blancs. Une personne en proie à des angoisses ou de fréquents désagréments peut quelquefois voir blanchir tout ou partie de ses cheveux. "ce n'est pas du mouron pour ton serin !" : expression populaire moqueuse, employée sur un ton dédaigneux pour signifier de "cesser de rêver". La personne intime l'ordre de stopper toutes tentatives, elle ne succombera pas aux avances que l'autre lui fait. Divers. Dans le calendrier républicain français, le du mois de ventôse, est officiellement dénommé jour du mouron "(généralement nos 8 mars grégoriens)".
Ahmed Zogu
Cumène Le cumène, isopropylbenzène ou 2-phénylpropane est un composé organique aromatique, présent dans le pétrole brut et raffiné. Propriétés physico-chimiques. Le cumène est un liquide incolore et inflammable. Son odeur, caractéristique, est détectable entre et . Il est pratiquement insoluble dans l'eau, mais soluble dans les solvants organiques comme l'éther ou les alcools. Production et utilisation. Le cumène est produit à partir du benzène et du propène par alkylation, sous à et en présence d'un catalyseur acide. Le cumène est séparé des autres produits de la réaction par distillation. La production mondiale était de de tonnes en 1994, dont de tonnes aux États-Unis. La quasi-totalité du cumène produit industriellement est transformé en hydroperoxyde de cumène, un intermédiaire de synthèse utilisé dans la fabrication de produits comme le phénol et l'acétone. Il arrive également qu'il soit utilisé comme solvant. Il est également utilisé comme additif dans les carburants pour le transport aérien. Sécurité. Le cumène est une substance toxique, irritante pour les yeux et la peau. Il réagit violemment avec les oxydants et les acides forts avec un risque d'explosion. C'est un polluant marin. La valeur limite d'exposition est fixée par la législation européenne à () pour une période de . En France, la valeur moyenne d'exposition est de (soit ).
Ahmet Zog
Gandja Gandja (en ) est la deuxième plus grande ville de la république d'Azerbaïdjan. Elle était nommée Elizavetpol de 1804 à 1918 et Kirovabad de 1935 à 1990. Quand l'Azerbaïdjan a pris son indépendance en 1991, le nom historique, Gandja, a été restauré. Sa population s'élevait à habitants en 2015. Gandja est l'une des plus importantes villes d'Azerbaïdjan et elle est considérée également comme l'une des plus anciennes villes du Caucase.  Histoire. Selon des sources arabes médiévales, la ville de Gandja a été fondée en 859-860 par Mohammed ibn Khalid, gouverneur arabe et dénommé à cause de la découverte d'un trésor là. Selon la légende, le gouverneur arabe a fait un rêve où une voix lui a dit qu’il y avait un trésor caché sous l’une des trois collines autour de la zone où il campait. La voix lui dit de la déterrer et d'utiliser l'argent pour fonder une ville. Il l'a fait et a informé le calife de l'argent et de la ville. Le calife a fait de Mohammed le gouverneur héréditaire de la ville à condition de donner l'argent qu'il a trouvé au calife. Gandja existait dès le temps des Arsacides, alors située en Artsakh du Nord. Dès 1012, il fut soumis à la Géorgie , en 1027 l'émir de Gandja viole le traité de soumission. La Géorgie s'empare de l'émirat de Gandja en 1123 ainsi que celui de Chirvan et de Derbend. Les Mongols vinrent en 1235, et les Safavides s'en rendirent ensuite maîtres au . Pendant une courte période, Ganja a été rebaptisé Abbassabad par Abbas le Grand après la guerre contre les Ottomans. Il a construit une nouvelle ville à huit kilomètres au sud-ouest de l’ancien site, mais le nom a changé à Gandja à l’époque. Pendant le règne des Séfévides, c'était la capitale de la province du Karabakh. En 1747, Gandja devint le centre du Khanat de Gandja pendant quelques décennies après la mort de Nâdir Châh, jusqu’à l’arrivée des dynasties iraniennes Zand et Kadjar. Les habitants de Gandja ont connu un déclin culturel et économique temporaire après un tremblement de terre en 1139, lorsque la ville fut prise par le roi Démétrius de Géorgie qui, en signe de victoire, fait enlever les portes de la ville et les offres au monastère de Ghélati, et de nouveau après l'invasion mongole en 1235. En 1747, la ville devient le centre d'un khanat de Gandja semi-indépendant. L'Empire russe annexe la ville par le traité de Golestan en 1813 auparavant faisant partie de la Perse. La ville est rebaptisée « Elizavetpol » en l'honneur de la tsarine Élisabeth, épouse d'Alexandre. À partir de la fin du , la Russie a commencé activement à accroître ses activités en territoire iranien et turc au sud. À la suite de l'annexion de la Géorgie orientale en 1801, la Russie souhaitait désormais conquérir le reste des possessions iraniennes dans le Caucase. L'expansion de la Russie dans le Caucase du Sud a rencontré une opposition particulièrement forte à Gandja. En 1804, les Russes, dirigés par le général Paul Tsitsianov, envahirent et virent Gandja, déclenchant la guerre russo-persane de 1804-1813. Militairement supérieurs, les Russes ont mis fin à la guerre russo-persane de 1804-1813 avec une victoire. Par le traité de Golestan qui a suivi, l’Iran a été contraint de céder le Khanat de Gandja à la Russie. Les Iraniens ont brièvement réussi à chasser les Russes de Gandja lors de l’offensive de 1826 pendant la guerre russo-persane de 1826-1828, mais le traité de Turkmanchai qui en a résulté a définitivement fait son entrée dans l’Empire russe. Elle fut rebaptisée  Elisavetpol (en russe: Елизаветполь) après l'épouse d'Alexandre de Russie, Elisavet, et devint en 1868 la capitale du gouvernorat d'Elisavetpol. Elizavetpol était un comté du gouvernement de Tiflis avant 1868. Le nom russe n’était pas accepté par les Azerbaïdjanais qui continuaient à appeler la ville Gandja. La reconstruction au a conduit à des changements spectaculaires dans le développement urbain de la ville, transformant l'ancienne ville russe en une plaque tournante de bâtiments à usage mixte de grande hauteur. Capitale temporaire en 1918 de la nouvelle république démocratique d'Azerbaïdjan, elle retrouve son ancien nom. L'Armée rouge l'occupe en 1920 et Staline lui donne le nom de « Kirovabad » en l'honneur de Sergueï Kirov en 1935. À la suite de l'indépendance de l'Azerbaïdjan en 1991, la ville retrouva son ancien nom de « Gandja ». Dans le cadre de la guerre de 2020 au Haut-Karabagh, des bombardements arméniens ont touché début octobre 2020 une zone résidentielle de Gandja. Économie. L'économie de Gandja est partiellement agricole, en partie touristique, avec certaines industries en activité. Les minerais extraits des mines voisines alimentent les industries métallurgiques de Gandja, qui produisent du cuivre et de l'alumine. Il existe des industries de la porcelaine, de la soie et de la chaussure. D'autres industries transforment les aliments, les raisins et le coton des terres agricoles environnantes. La ville possède l'un des plus grands conglomérats textiles d'Azerbaïdjan et est célèbre pour son tissu appelé soie de Gandja, qui a reçu les notes les plus élevées sur les marchés des pays voisins et du Moyen-Orient. Les gens sont principalement employés dans l'industrie manufacturière, l'éducation, le transport, les services et la restauration. Tourisme et shopping. Les boutiques traditionnelles, les boutiques et les centres commerciaux modernes créent un mélange de possibilités de shopping à Gandja. La rue de Djavad Khan est la rue commerçante traditionnelle située dans la vieille ville. Construit entre 2014 et 2017, le centre commercial « "Ganja Mall »" est considéré comme le plus grand centre commercial de la ville. Les autres centres commerciaux comprennent le parc  de "Khamseh", le centre commercial de "Taghiyev" et le parc d’"Aura". Ganja est l'une des destinations touristiques les plus célèbres d'Azerbaïdjan avec ses bâtiments historiques tels que le mausolée de Nizami, les anciennes portes, la mosquée du Vendredi, "Imamzadeh", la tombe de "Djavad Khan", "Tchokak Hamam." Les autres sites touristiques et de divertissement incluent la rue Djavad Khan, l'arc de triomphe près du centre Heydar Aliyev, la maison des bouteilles, la place du drapeau, le parc national de "Goygol", le mont "Kapaz" et le mont "Mourov". En 2016, Gandja a été choisie comme capitale européenne de la jeunesse, un événement doté d'un budget de 5,7 millions d'euros, qui devrait stimuler le tourisme d'environ un cinquième. Divisions administratives. Aujourd'hui, Gandja est divisée en 2 rayons. Le maire, actuellement Niyazi Bayramov, incarne le pouvoir exécutif de la ville. Gandja comprend 6 communes administratives : Hadjikend, Djavadkhan, Chikhzamanli, Natavan, Mahsati et Sadili. Raïon de Kəpəz. Le raion de Kəpəz (en ) a été créé le , conformément à la décision du Soviet suprême de la RSS d’Azerbaïdjan. Le raion comprend 2 unités territoriales administratives et 6 localités administratives. Il a une superficie d'environ 7000 hectares avec une population de 178.000 habitants. Raïon de Nizami. Le raion de Nizami (en ) a également été créé le , conformément à la décision du Soviet suprême de la RSS d’Azerbaïdjan en tant que raïon de Gandja de la ville de Kirovabad. Lorsque le nom historique de Gandja a été restauré et que la ville a été rebaptisée Gandja au lieu de Kirovabad en 1989, le quartier a également été rebaptisé raïon de  Nizami. Le raïon comprend 2 unités territoriales administratives. La superficie du district est d'environ 3900 hectares et la population est de 148.000. Architecture. Parcs et jardins. Gandja possède de nombreux parcs et jardins bien entretenus. Le jardin de Khan (en azéri – Xan Bağı) est l'un des parcs les plus pittoresques et l'un des monuments les plus connus de la ville. Il présente un aménagement paysager intéressant et se compose d'une grande variété d'arbres et de plantes à aire ouverte. Les autres parcs et jardins importants comprennent le complexe du parc Heydar Aliyev, le parc de la capitale européenne de la jeunesse "«Gandja 2016»""," le complexe boulevard de Gandja, l'avenue Istiglal, le parc Fikrat Amirov, le parc Fuzuli et le parc Narimanov. Culture. La ville possède de nombreux équipements qui offrent un large éventail d’activités culturelles, tirant à la fois un riche portfolio dramatique local et un répertoire international. La ville est connue pour son célèbre artisanat du métal au Moyen Âge. Les œuvres les plus remarquables de cette période comprennent les portes de Gandja et l'ancienne porte de Gandja. À partir de 2012, la ville avec Bakou et Lankaran participe au mouvement "« Earth Hour »  "(Heure de la Terre). Musique. Le , le président Ilham Aliyev a posé les bases de l'Orchestre philharmonique d'État de Ganja. L'installation comprendra 1 200 salles de concert, une salle de cinéma en plein air, une galerie de dessin, un centre urbain et une tour d'observation. Musées. Musée d'histoire et d'ethnographie de l'État de Gandja est le plus ancien musée de la ville, avec plus de 30 000 objets. La ville abrite également le musée Nizami Gandjavi, qui a été construit en 2014. Le musée comprend une section de recherche, une bibliothèque, une salle de conférence et des coins pour les invités et la détente des touristes. D'autres musées incluent le musée Heydar Aliyev, le musée de la maison de Mir Djalal Pachayev, la maison-musée-musée de Nizami Gandjavi, le musée-maison d’İsrafil Mammadov, le musée des portes du château de Gandja , Centre culturel nommé d'après Mahsati Ganjavi, musée d'art moderne et musée de Mirza Chafi Vazeh. Médias. Les deux chaînes régionales, "Kapaz TV" et "Alternativ TV", ont leur siège à Gandja. Éducation. Le premier séminaire en Azerbaïdjan visant à la formation professionnelle des enseignants a été ouvert à Gandja en 1914, qui a été uni au Séminaire sur les filles en 1927 et  rebaptisé « Ecole Technique Pédagogique de Gandja ». Gandja abrite quatre grands instituts d’enseignement postsecondaire. L'Université d'Etat de Gandja a été fondée en 1939 en tant qu'Institut des professeurs de Gandja après Hasdan bey Zérdabi. En 2000, le Président de l'Azerbaïdjan a renommé l'Institut en Université d'Etat de Gandja. L'université comprend 8 départements de faculté et 10 bureaux. La ville comprend également l'Académie d'Etat de l'Azerbaïdjan, l'Université technologique d'Azerbaïdjan et la section locale de l'Institut des enseignants d'Azerbaïdjan. Il existe également des écoles proposant un enseignement secondaire spécialisé comme le collège de musique de Gandja, le collège médical de Gandja, le Collège régional de l'Etat de Gandja. Au total, 7 écoles proposent un enseignement professionnel à Gandja: trois lycées professionnels et une école professionnelle au raion de Kapaz, un lycée professionnel et deux écoles professionnelles au raion de Nizami. Transport. Transport public. Gandja possède un important système de transport urbain, géré pour la plupart par le ministère des transports. En 2013, le ministère des Transports a déclaré que la ville ainsi que Nakhitchevan et Soumgait disposeraient d'une nouvelle ligne de métro dans le cadre du programme de métro de 20 ans. La ville avait un système de trolleybus, fonctionnant de 1955 à 2004. Le réseau de tramway de Gandja a cessé dans les années 1980. Air. L'aéroport international de Gandja est le seul aéroport de la ville.  L'aéroport est relié par bus au centre-ville. Il y a des vols intérieurs vers Bakou et un service international vers la Russie et la Turquie. Rail. Gandja se trouve sur l’une des voies de chemin de fer principales d’Azerbaïdjan reliant la capitale, Bakou, au reste du pays. La ligne Kars – Tbilissi – Bakou longe la ligne à travers la ville. Le chemin de fer assure à la fois le transport de personnes et le transport de marchandises et de produits tels que le pétrole et le gravier. La gare centrale de Gandja est le terminus des liaisons ferroviaires nationales et internationales vers la ville. La voie ferrée Kars – Tbilissi – Bakou, qui relie directement la Turquie, la Géorgie et l’Azerbaïdjan, a commencé à être construite en 2007 et achevée en 2017. L’agence achevée relie Gandja à Tbilissi en Géorgie et les trains continuent jusqu’à Akhalkalaki et Kars en Turquie. Population. Recensements (*) ou estimations de la population : Les Azéris constituent 98 % de la population de la ville, les Russes, les Ukrainiens, les Tatars et les autres les 2 % restants. Géographie. Gandja est située au pied des montagnes du Petit Caucase, à une altitude moyenne de , à à l'ouest de Bakou. Le territoire de la ville est de 110 km².
Hedi Slimane Hedi Slimane, né à Paris le , est un couturier, photographe et styliste français, directeur artistique de l'entreprise parisienne Celine depuis . Il fut précédemment directeur artistique de Saint Laurent Paris de 2012 à 2016, et directeur artistique de Dior Homme de 2000 à 2007. Biographie. Jeunesse et formation. Hedi Slimane est né dans le arrondissement de Paris d'un père comptable tunisien et d'une mère couturière italienne. Il grandit et fait ses études à Paris. À onze ans, il découvre la photographie, et reçoit son premier appareil photo. À 16 ans, il commence à réaliser ses propres vêtements, sans penser à une carrière de mode. Il visite alors les locaux du quotidien "Le Monde", et souhaite devenir journaliste et reporter. À 18 ans, il tente une licence en droit sous l'influence de son père à l'université Panthéon-Assas mais il abandonne en milieu d'année pour se consacrer à l'art. Il commence une hypokhâgne et une année préparatoire à l'Institut de sciences politiques. Il décide finalement d'intégrer l'Institut d'art de Michelet / La Sorbonne et l'École du Louvre. Parallèlement, il poursuit ses travaux photographiques et commence alors à trouver ses modèles, et faire des castings de rue. Il en prendra ainsi des photographies pour certains de ses proches ainsi que des présentations de mode. Couture. Yves Saint Laurent. Dès ses 16 ans, Hedi Slimane coud des vêtements pour réaliser des coupes adaptées à son gabarit plutôt fin. En 1989, lors d'un show prêt-à-porter qu'il produit pour son ami José Lévy, Hedi Slimane rencontre Jean-Jacques Picart (qui a révélé Christian Lacroix) et devient son assistant de 1992 à 1995. Il travaille notamment sur le projet du centenaire de la « toile monogramme » de Louis Vuitton. En 1996, sous les conseils de Christophe Girard, Hedi Slimane rencontre Pierre Bergé qui le nomme directeur de la mode masculine chez Yves Saint Laurent, avant de devenir directeur artistique quelques mois plus tard. Pour la collection automne-hiver 2000–2001, il présente la collection ' qui préfigure l'avènement de la silhouette d'Hedi Slimane : les débuts du '. Le "skinny" ou "slim" jeans, les vestes réduites et cravates fines, le porté « rock » qu'il lance au début des années sont finalement adoptés par la rue à partir du milieu de la décennie. À la suite du rachat d'Yves Saint Laurent par le Gucci Group (alors dirigé par Tom Ford et Domenico de Sole), il répand la rumeur qu'il ne peut s’accommoder de la main-mise de Tom Ford sur l'ensemble de la direction artistique du groupe de luxe, même si ce dernier fait alors profil-bas ; il choisit de quitter l'entreprise. Après son coup d'éclat chez Saint Laurent et soupçonné de rejoindre la marque Jil Sander de Prada, il est en force pour négocier avec LVMH. Dior. En , Hedi Slimane devient directeur de la création Homme chez Dior où il avec des silhouettes sombres et androgynes à la coupe précise (skinny ou slim jeans, vestes réduites, chemises virginales et cravates fines), créant l'esprit et l'identité codifiée de Dior Homme. Son premier défilé fin est un succès. Dès son arrivée chez Dior, il redécore les bureaux de l'atelier Homme rue François 1er à Paris et fait installer un studio de production audio pour créer ses propres bandes-son. Il produit les bandes-son de ses défilés pour Dior Homme, composées par des artistes "underground" ou d'avant-garde tels que Readymade FC, Phoenix, The Rakes, Razorlight, These New Puritans. Il crée aussi la tenue de scène ("") de groupes tels que The Libertines, Daft Punk, les Franz Ferdinand, The Kills, Mick Jagger, Beck et Jack White. Hedi Slimane explique son paradigme créatif avec la formule « Fashion = music + youth + sex », et confie que ses créations lui viennent souvent en écoutant de la musique. Après avoir insufflé une identité à Dior Homme, il assure le design d'une douzaine de nouvelles boutiques de la marque à travers le monde. En avril 2007, Hedi Slimane quitte la création de Dior Homme.Les ventes annuelles de Dior Homme atteignent alors 100 millions d'euros. Yves Saint Laurent. Il revient finalement dans la maison Yves Saint Laurent début 2012, après son premier passage entre 1996 et 2000, en remplacement de l'Italien Stefano Pilati comme « directeur de la création pour la couture » selon ses mots. Le nom commercial d'Yves Saint Laurent devient Saint Laurent Paris et une partie du studio de création déménage de Paris à Los Angeles. Il poursuit en parallèle sa carrière de photographe. Le premier défilé pour la collection printemps-été 2013 révèle un mélange de pièces emblématiques revisitées et l'introduction d'un style rock californien, puis d'un style plus grunge les années suivantes. Dès 2014, le designer rompt définitivement avec les codes historiques de la maison en présentant une collection fondamentalement rock chic. En parallèle, il lance le « Music Project Saint Laurent », une initiative visant à bâtir des liens entre les icônes de la musique et la maison de couture. Marilyn Manson puis Courtney Love comptent parmi les égéries de la marque. En 2015, Hedi Slimane relance la couture Yves Saint Laurent qu'il réserve à des stars proches de la maison, et installe ses ateliers à l'hôtel de Sénecterre à Paris. Le chiffre d'affaires de Saint Laurent est multiplié par trois de 2011 à 2015 (de 353 à 974 millions d'euros), puis dépasse la barre du milliard d'euros en 2016 (1,22 milliard d'euros). Le , le groupe Kering annonce le départ du créateur après plusieurs semaines de rumeurs, et ainsi que l'arrivée, quelques jours plus tard, du styliste Anthony Vaccarello pour le remplacer. À la suite d'une plainte du designer pour « rupture abusive de contrat », le groupe lui verse 13 millions de dollars. Celine. Hedi Slimane est nommé directeur de la création artistique et de l'image de Celine le 21 janvier 2018. Cette nomination s'accompagne de l'annonce du lancement des collections de mode masculine, de couture et de parfums, qu'il supervise en plus des collections féminines. Dés son arrivée, en février de la même année,Hedi Slimane souhaite marquer une nouvelle vision et ne prend pas en compte l'héritage de la marque. Il efface les publications Instagram de Phoebe Philo, retire l'accent aigu du nom de la marque (Céline devient Celine) et refond le logo. Le Groupe LVMH modifie ainsi la feuille de route de Celine et fait savoir son souhait d'en faire « une des maisons françaises les plus emblématiques ». En septembre 2018, Hedi Slimane présente sa première collection, Celine 01, que la presse anglo-saxonne dénonce comme un retour en arrière de plusieurs décennies et la fin de l'époque ou Celine définissait ce que signifiait être une femme intelligente, adulte, ambitieuse. Certains médias déplorent ainsi une image jugée « vulgaire », « outrageante » et rétrograde de la femme que renverrait cette collection, un an après le lancement du mouvement #MeToo. Pour cette présentation, il fait totalement l'impasse sur l'héritage de Phoebe Philo et ses tendances minimalistes ce qui provoque des réactions variées car trop en rupture avec les collections antérieures de la marque. écrit le "New York Times". Face à la virulence de ces critiques, le créateur change sa ligne de conduite et montre une collection nettement plus sobre en mars 2019. Il présente cette même année la première collection Celine homme au cours d'un défilé masculin, lance le parfum puis dessine un nouveau concept architectural pour les boutiques de la marque. En 2023, il signe pour Celine une campagne publicitaire en photographiant Bob Dylan. Une démarche artistique qui s'inscrit dans son projet de photographie de musiciens et d'artistes de différentes époques. Photographie. La photographie, toujours en noir et blanc chez Slimane, précède la mode dans son processus créatif, la photo étant pour lui un « observatoire sociétal et culturel sur ce qui émerge ». À onze ans, Hedi Slimane découvre la photographie, et reçoit son premier appareil photo. Il apprend le tirage noir et blanc et se passionne pour le portrait. Plus tard, il se lance dans le casting de rue pour trouver des modèles à photographier. Il commence à faire des photographies pour certains de ses proches ainsi que pour des présentations de mode. De 2000 à 2002, en parallèle de son poste à Dior Homme, Hedi Slimane intègre la résidence d'artistes Kunst-Werke à Berlin sur invitation du curateur Klaus Biesenbach, Il produit un ensemble de photos de Berlin qui sont présentées dans le livre "Berlin" sorti aux éditions 7l/Steidl. À partir de 2003, Hedi Slimane passe le plus clair de son temps à Londres et se retrouve au cœur de la nouvelle scène punk rock britannique. Il documente les groupes naissants (The Libertines, Franz Ferdinand…) et définit alors un cadre et une esthétique photographiques qui réduit la performance rock et la scène émergente à une écriture minimale. Il fait l'inventaire systématique des attributs du rock, et définit un style « noir et blanc » abstrait, texturé et dépouillé. En 2004, Hedi Slimane produit la chronique photographique bimensuelle "Rock Diary" pour le magazine V, et publié "Stage" chez Steidl, un ouvrage photo qui constitue le premier livre sur le renouveau rock et la « génération 2.0 ». "", sort chez Steidl en 2005, et décrit le quotidien d'une jeune rock star britannique alors méconnue, Pete Doherty, entouré de "The Paddingtons", et de ses fans. Ce livre préfigure le projet sur Londres, que Slimane propose alors à "Libération". En , Hedi Slimane crée son blog photographique, le ', avec un format minimaliste, sériel et chronologique. Il y transpose l'idée du ' commencée en 2004, en collaboration avec le journaliste britannique de NME, Alex Needham. Le format minimaliste du "Diary" de Slimane préfigure l'avènement des réseaux sociaux photo tels qu’Instagram. Après son départ de Dior Homme en , Hedi Slimane enchaîne plusieurs expositions en Europe, à la Fondation d'art contemporain "Ellipse" de Lisbonne, au "Foam Museum" d'Amsterdam, à la galerie Arndt Partners de Berlin (exposition sur la jeune scène new-yorkaise, Dan Colen, Nate Lowman, Dash Snow ), au Musac, et à la galerie Almine Rech à Paris. Après Londres, Hedi Slimane s'intéresse à la sous-culture « Jerking » qui se développe à Venice Beach, Los Angeles, et dont les codes esthétiques, principalement réverbérés via internet, résonnent avec le style Slimane. En , il consacre à la galerie Almine Rech à Paris une exposition de groupe, "Myths and Legends of Los Angeles", consacrée aux artistes californiens, de John Baldessari, à Ed Ruscha ou Chris Burden, mais aussi à la jeune garde, représentée par Sterling Ruby, Mark Hagen, Aaron Curry, ou Patrick Hill. Cette exposition est suivie par une exposition personnelle, "", à la galerie de Bruxelles, avec ses dernières photographies américaines. Le cycle californien de Slimane aboutit en avec l'exposition au Moca de Los Angeles, qui reprend l'ensemble des archives photographiques californiennes. Fin 2011, Hedi Slimane publie "", lexique exhaustif de ses années de mode et de photographie chez JRP-Ringier. Les archives photographiques de la décennie 2.0 sont présentées sous forme de quatre volumes, dédiés à chacun de ses cycles : Paris, Berlin, Londres, Los Angeles. Style. Le style d'Hedi Slimane chez Dior (déjà présent lors de ses premières années chez Yves Saint Laurent) se caractérise par des silhouettes sombres et androgynes à la coupe précise : costumes skinny et skinny jeans, vestes réduites, chemises virginales et cravates fines, un style qualifié de « classique radical », qui se caractérise par une réappropriation des mouvances rock dont il est inspiré en tant que photographe. Chez Yves Saint Laurent, il formalise une approche grunge rock avec des blousons et vestes graffités, parfois "oversized", souvent pailletés d’étoiles ou de rivets, avec des effets matelassés noir ou aluminium. Les femmes sont en nuisettes de sortie ou mini-robes à franges, bas résille et portent des bottes en cuir ou de pluie. Le smoking noir est réinterprété sous toutes ses coutures. Chez Celine, après avoir développé une approche réminiscente des années 1970, il rajeunit la marque avec des codes streetwear (gilet à capuche, brassière de sport, veste camouflage, baskets montantes) qu'il mélange à des classiques bourgeois de la maison (veste en tweed à boutons, blouse lavallière, jupe longue, bottes cavalières, crinoline), un style qualifié de "néo-bourgeois". Pour sa première collection Celine Homme, il propose un style new-wave, post punk avec trenchs, vestes ajustées, cravates fines et pantalons raccourcis conçus en tweed ou cachemire. L'idée de créer des silhouettes affinées émerge chez Slimane lorsque, jeune et ne trouvant que des vestes trop larges pour son gabarit, il confectionne des vestes sur mesure pour se sentir bien lors de ses sorties en soirée. La minceur des modèles qu'il choisit a conduit certains observateurs à considérer qu'il encourage l'anorexie, un point de vue qu'il réfute : « Il fallait retrouver le sens du corps, redéfinir l'aspect structurel, affiner la silhouette pour affirmer l'allure. Le costume n'avait pas bougé depuis les années 1980. (…) Replacer les épaules, retrouver une nervosité, un maintien, faire des choix plus marqués de matières, c'était induire une tradition hédoniste ». Il rappelle également qu'il est lui-même fin, et que ses inspirations esthétiques ont toujours évolué autour de ceux qui partagent le même gabarit que lui, tout particulièrement le chanteur britannique David Bowie. Polémique autour de l'anorexie. Au début des années 2000, la maigreur des modèles masculins a conduit certains observateurs à considérer que Dior Homme et Hedi Slimane encourageaient l'anorexie. Argument réfuté par Hedi Slimane, dans une interview au journal "Le Monde" en 2007. Il explique que sa démarche créative correspondait au contraire à un retour hédoniste au corps, par opposition au style masculin qui dissimulait jusqu’alors les contours de la silhouette. Hedi Slimane dit ainsi : « Il fallait retrouver le sens du corps, redéfinir l'aspect structurel, affiner la silhouette pour affirmer l'allure. Le costume n'avait pas bougé depuis les années 1980. (…) Replacer les épaules, retrouver une nervosité, un maintien, faire des choix plus marqués de matières, c'était induire une tradition hédoniste ». Parmi les créateurs les plus connus pour choisir des femmes grandes et maigres, figurent Raf Simons, ancien directeur artistique de Dior, à la tête des collections de Calvin Klein entre 2016 et 2018, et Hedi Slimane, inventeur du skinny chez Saint Laurent.
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Saint-Pierre-de-Lamps est une ancienne commune française située dans le département de l'Indre en région Centre-Val de Loire, devenue le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Levroux. Géographie. Localisation. La commune était située dans le nord-ouest du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord. Les communes limitrophes étaient : Sougé (), Frédille (), Francillon (), Argy () et Levroux (). Les communes chefs-lieux et préfectorales étaient : Levroux (), Châteauroux (), Issoudun (), La Châtre () et Le Blanc (). <mapframe zoom=11 latitude=46.9719444444 longitude =1.51333333333 height=280 width=500 align=center text="Localisation de la commune de Saint-Pierre-de-Lamps"> </mapframe> Hameaux et lieux-dits. Les hameaux de la commune étaient : Touche Brune, Neffe et le Grand Nau. Géologie et hydrographie. La commune était classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal possédait les sources de la rivière Lamps. Voies de communication et transports. Le territoire communal était desservi par les routes départementales : 7, 23 et 28. La gare ferroviaire la plus proche était la gare de Châteauroux, à . Saint-Pierre-de-Lamps était desservie par la ligne S du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche était l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal était traversé par le sentier de grande randonnée de pays de Valençay. Urbanisme. Logement. Le tableau ci-dessous présentait le détail du secteur des logements de la commune : Toponymie. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Lamps-la-Colline". Histoire. Le , la commune a rejoint la commune nouvelle de Levroux par un arrêté préfectoral du . Politique et administration. La commune dépendait de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Levroux, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de la Région de Levroux. Population et société. Enseignement. La commune ne possédait pas de lieu d'enseignement. Médias. La commune était couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se trouvait dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Levroux. La commune se trouvait dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay.
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Thevet-Saint-Julien est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire. Géographie. Localisation. La commune est située dans le sud-est du département, dans la région naturelle du Boischaut Sud. Les communes limitrophes sont : La Berthenoux (), Lourouer-Saint-Laurent (), Verneuil-sur-Igneraie (), Saint-Christophe-en-Boucherie (), Vicq-Exemplet (), Montlevicq () et Lacs (). Les communes chefs-lieux et préfectorales sont : La Châtre (), Châteauroux (), Issoudun () et Le Blanc (). Hameaux et lieux-dits. Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : la Brunerie, Breuillebaud, les Robins et Boisbillon. Géologie et hydrographie. La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible. Le territoire communal est arrosé par la rivière Igneraie. Voies de communication et transports. Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 68, 69, 72, 940 et 951BIS. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux, à . Thevet-Saint-Julien est desservie par la ligne E du Réseau de mobilité interurbaine. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre, à . Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs. Urbanisme. Typologie. Thevet-Saint-Julien est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Châtre dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,3 %), terres arables (35,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,8 %), forêts (5 %), zones urbanisées (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements de la commune : Risques majeurs. Le territoire de la commune de Thevet-Saint-Julien est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 279 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 2016, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes "Capella Sancti Juliani" en 1212, "de Theveio" en 1230, "Sancti Juliani de Tevayo" en 1327, "de Teveyo" en 1351, "Ecclesia Sancti Juliani de Theveio" en 1648. Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, alors nommée "Saint-Julien-de-Thevet", change provisoirement de nom pour "Thevet-sur-Baudouin".. En 1818, la commune prend son nom actuel à l'occasion de l'absorption de la commune voisine de "Saint-Martin-de-Thevet" ; cette dernière porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de "Thevet-les-Étangs" Histoire. Au recensement de 1806, les populations étaient respectivement de 324 habitants pour Saint-Julien et de 263 pour Saint-Martin. Politique et administration. La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère. Elle dispose d'un bureau de poste. Population et société. Enseignement. La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre. Équipement culturel. Elle dispose aussi d'une salle des fêtes. Médias. La commune est couverte par les médias suivants : "La Nouvelle République du Centre-Ouest", "Le Berry républicain", "L'Écho - La Marseillaise", "La Bouinotte", "Le Petit Berrichon", "L'Écho du Berry", "France 3 Centre-Val de Loire", "Berry Issoudun Première", "Vibration", "Forum", "France Bleu Berry" et "RCF en Berry". Économie. La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de La Châtre. La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay. Culture locale et patrimoine. Labels et distinctions. Thevet-Saint-Julien a obtenu au concours des villes et villages fleuris une fleur en : 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016.
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David Michael Clarke David Michael Clarke est un artiste britannique, né en 1969, à Poole, Angleterre. Biographie. David Michael Clarke est né à Poole en Angleterre. Il a étudié à l'École des Beaux Arts de Glasgow en Écosse, et a été un artiste actif sur la scène artistique de Glasgow dans les années 1990. En 1996, Clarke a gagné le prix Richard Hough pour ses diaporamas, dans lesquels il combinait une commentaire unique avec une suite d'images ressortissantes de la presse médiatique et sa vie privée. Aujourd'hui il vit et travaille à Nantes où il continue d'explorer ses sujets préférés de l'art et l'amour à travers la photographie, la vidéo et le son. Œuvres. Dans le projet "Un mètre carré de toile brute avec 212 baisers volés" (2001), Clarke montre le résultat d'une action artistique : le vol de 212 baisers à une toile de Fabrice Hybert. L'œuvre en question appartient à la collection du Frac des Pays de la Loire, elle est intitulée Un Mètre carré de rouge à lèvres (1981) et se présente comme un monochrome rouge et sensuel. L'œuvre de Clarke part aussi du constat que le vol d'un baiser n'a rien à voir avec le vol d'argent, par exemple, car il y a souvent dans le "baiser volé" une autorisation tacite. Joseph Kosuth a dit que "l'art existe par l'influence qu'il exerce sur d'autres arts". Alors, peut-être les 212 baisers n'étaient pas volés, mais plutôt offerts à Fabrice Hybert comme marque de respect. Le personnage de Roger Le Flanchec a inspiré à Clarke une exposition ayant pour thème la maison d'Orain en 2017.
Les Feuilles d'automne Les Feuilles d'automne est un recueil de poèmes de Victor Hugo publié en 1831. Il regroupe en particulier six poèmes appelés "Soleils couchants". Extraits. Ce siècle avait deux ans Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées : (Soleils couchants) Poèmes. Le recueil "Les Feuilles d'automne" contient les poèmes suivants:
Marc Jacobs Marc Jacobs /mɑrk ˈʤeɪkəbz/, né le à New York, est un créateur de mode américain. Il dirige sa propre marque et les lignes qui en découlent. Il a été directeur artistique de l'ensemble des collections Louis Vuitton de 1997 à 2013. Il est membre du Conseil des créateurs de mode américains. Biographie. Marc Jacobs est né à New York dans un milieu aisé d'agents artistiques. Il perd son père à sept ans et se voit élevé par sa grand-mère paternelle dans l’Upper West Side ; l'appartement de sa grand-mère est sa résidence officielle jusqu’à son installation à Paris. Initié par sa grand-mère à la couture et au tricot, Marc Jacobs trouve très jeune sa voie et s’inscrit à la . Pendant ses années de lycée, il est magasinier dans le magasin Charivari qui, à l’époque, apparaît comme une boutique d’avant-garde pour avoir révélé certains créateurs belges comme Margiela ou Demeulemeester au public américain. Il y apprend à observer les gens et à apprécier les produits, ce qui renforce son désir de poursuivre une carrière de styliste. Suivant les conseils de Perry Ellis, il s’inscrit à la de New York où il est reconnu par ses professeurs, élu « élève de l'année en stylisme ». Quatre ans plus tard, il présente son projet final dans le cadre de ses études : une collection de chandails "oversize" faits main, décorés de « smileys » rose vif. L'homme d’affaires Robert Duffy est dans la salle. C'est le début d'une collaboration qui, vingt ans plus tard, dure toujours. Marc Jacobs et Robert Duffy tentent immédiatement de se lancer ensemble, mais faute de partenaire financier sérieux, la plupart de leurs essais échouent. Pourtant, leur réputation grandit dans le milieu des acheteuses new-yorkaises et la cote du créateur ne fait qu’augmenter. En 1986 il fonde sa propre marque. Deux ans plus tard, Marc Jacobs est placé aux commandes de la création chez Perry Ellis, Robert Duffy prenant le poste de Président. La collaboration des deux hommes avec la maison est brève. En effet, après une collection "grunge", tendance, Marc Jacobs est licencié. Cependant, les prêtresses de la mode du New York Times, du "WWD" ou de "Vogue" étaient conquises. Il reçoit ainsi le "" du CFDA. En 1994, Marc Jacobs fait son retour avec une collection, qu’il décrit au magazine "WWD" comme . Il continue désormais à conjuguer ces trois caractéristiques tout en explorant des thèmes rétro avec une affinité particulière pour les années soixante-dix. Il veut représenter une jeunesse décontractée, chic et libérée de tout code. Louis Vuitton. À l'aube des années 2000, il est recruté par l'entreprise Louis Vuitton et prend le poste de directeur artistique pour l'ensemble des collections. La rumeur suppose qu'il est là grâce aux conseils d'Anna Wintour. Il est alors presque inconnu en France et la nomination d'un américain surprend. Sous la direction d'Yves Carcelle, Marc Jacobs renouvelle l'image du maroquinier, dès le premier défilé alors qu'il ne présente pourtant qu'un unique sac, pourtant fer de lance de la marque ; dans cette collection, le blanc minimaliste domine. Il mélange également inspirations américaines et européennes, effectue un renouvèlement des matières pour la maroquinerie, fait entrer , Takashi Murakami, Yayoi Kusama pour des collections éphémères de sacs, Richard Prince pour l'inspiration d'une collection de vêtements. Il rend hommage à Yves Saint Laurent et à son emblématique défilé "Opium". Chez Vuitton, Julie de Libran est son bras droit, assistée des stylistes Peter Copping ou Katie Grand. Il organise des défilés à grand spectacle, remarqués. Ainsi, entre et , il modernise la marque et fait exploser le chiffre d'affaires. Il se voit même proposer la direction artistique de Dior après le départ de John Galliano. Mais l'accumulation de travail entre ses marques et la pression qu'il a chez Vuitton font qu'il surconsomme drogues, alcool, le tout avec quelques nuits blanches. Après deux cures de désintoxication, il revient vers 2007 transformé moralement et physiquement. Le , il annonce son départ. Didier Grumbach souligne combien au cours de ces années les défilés de mode de la marque ont été spectaculaires. Son dernier défilé pour Louis Vuitton sonne comme une rétrospective de sa carrière, ainsi qu'un hommage à d'autres créateurs de mode. En plus de ses collections homonymes, dont LVMH possède des parts, il produit plusieurs lignes : "Marc Jacobs", "Marc by Marc Jacobs", une ligne plus décontractée, plus jeune et plus accessible, ainsi que "Stinky Rat" et "Little Marc Jacobs" pour le bébé et l'enfant. Il organise aussi des campagnes contre le cancer de la peau qui mettent en scène des artistes nus avec des slogans tel que « ' », « ' ». De nombreux artistes y ont participé telles Naomi Campbell, Christy Turlington et d'autres grands noms du mannequinat, mais aussi les actrices Eva Mendes et Winona Ryder, ainsi que l'ex Spice Girls Victoria Beckham, en 2008, dans cette campagne, elle s'affichait dans des sacs et des boîtes de chaussures géantes, n'hésitant pas à tourner son personnage de fashionista en dérision. En , Lady Gaga défile pour la collection Marc Jacobs Automne/Hiver 2016-2017. Créations parfumées et beauté. Marc Jacobs propose aussi une collection de parfums créée en partenariat avec les Parfums Coty. Une collection de parfums baptisée "Splash" est présentée chaque année. Certains de ces parfums sont des éditions limitées, portant le nom d'une matière première ou d'un thème olfactif, délibérément minimaliste. En 2007, le designer lance le parfum "Daisy", un floral frais au bouchon en forme de marguerite. Le parfum a reçu de nombreux prix, notamment celui de l'emballage de l'année aux FiFi Awards. En collaboration avec l'enseigne Sephora, Marc Jacobs lance en 2014 une ligne de maquillage distribuée par l'enseigne et dans les boutiques Marc Jacobs. Depuis , il est confirmé que la marque Marc Jacobs Beauty est discontinuée et vie ses derniers mois d'existence. Direction de l'entreprise. En 2006, le groupe LVMH nomme Bertrand Stalla-Bourdillon, président directeur général de la société "Marc Jacobs International" En , il est remplacé par Sebastian Suhl. A l'automne 2017 celui-ci sera remplacé à son tour par Eric Maréchalle, précédemment DG de Kenzo. Distinctions & exposition. Il reçoit en 1990 le « prix du vêtement féminin » du Conseil des créateurs de mode américains, en 2002 celui du « vêtement masculin » et en 2009 le « prix international ». En tout, il cumule sept prix du Conseil des créateurs. En 2012, une exposition est consacrée à Marc Jacobs intitulée "Louis Vuitton Marc Jacobs" au Musée des arts décoratifs de Paris. Le , Frédéric Mitterrand lui remet les insignes de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres. En 2013, Marc Jacobs créé une collection de nouvelles bouteilles et canettes pour la marque Coca Cola Light.
Les Chants du crépuscule Les Chants du crépuscule est un recueil de poèmes de Victor Hugo publié en 1835.
Hubert Pierlot Le comte Hubert Pierlot, homme politique belge du Parti catholique, professeur de droit, président de l'Union catholique belge, est né à Cugnon le et mort à Uccle le . Il était Premier ministre au moment où la Belgique fut entraînée dans la Seconde Guerre mondiale et, à ce titre, fut amené à diriger durant toute la guerre le gouvernement en exil à Londres. Biographie. Après des études secondaires à l’école abbatiale de Maredsous puis au collège Saint-Jean Berchmans des jésuites à Bruxelles, Hubert Pierlot obtient son diplôme de docteur en droit et une licence en sciences politiques de l’Université de Louvain. En 1910, il a achevé son travail de fin d'études par un séjour d'un mois au Canada et aux États-Unis (dans le cadre du Congrès eucharistique de Montréal). Le Hubert Pierlot s’engage comme volontaire. Il fait la guerre dans l’infanterie et la termine comme lieutenant au Régiment de Ligne. De février 1919 à décembre 1920, il occupait les fonctions de chef de cabinet du Premier ministre belge Léon Delacroix. Il devint député catholique (plus tard social-chrétien) de Neufchâteau-Virton en décembre 1925, succédant à Edouard Richard. Il fut sénateur provincial du Luxembourg de 1926 à 1936 et sénateur élu direct du Luxembourg de 1936 à 1946. Sous le règne de Léopold III de Belgique, Hubert Pierlot est ministre de l'Intérieur (1934-1935) et de l'Agriculture (1934-1935 et 1936-1939), il devint Premier ministre et ministre de l'Agriculture (1939). Premier ministre et ministre des Affaires étrangères (1939) à la tête d'une coalition catholique-socialiste, puis catholique-libérale, Hubert Pierlot dirige un gouvernement tripartite d'union nationale à partir du début de la Seconde Guerre mondiale () jusqu'à l'invasion allemande (1940) qui l'amène à quitter la Belgique in extremis dans des circonstances très difficiles. Après l'effondrement du front belge, le roi étant prisonnier des Allemands, il rencontre, avec Paul-Henri Spaak, ministre des Affaires étrangères, le président Paul Reynaud. Ce dernier prononce un discours condamnant la reddition belge, ce que les ministres sont bien forcés d'avaliser. Ensuite, c'est une véritable odyssée que celle de Spaak et Pierlot. Entre la mi-juin et , tous deux restent en France, découragés, prêts à abandonner la partie à la suite de la défaite de l'armée française et de l'armistice franco-allemand. Alors que le roi Léopold III avait pris le parti d'une reddition militaire de l'armée belge épuisée et abandonnée par l'armée britannique qui préparait son rembarquement à Dunkerque sans rien prévoir pour les Belges, les ministres avaient voulu continuer la guerre aux côtés des Français. Mais, alors qu'ils sont réfugiés à Sauveterre-de-Guyenne, l'armistice franco-allemand de les prive de la protection diplomatique de la France sur ordre du gouvernement de Vichy. Découragés, craignant même d'être livrés à l'Allemagne, ils pensent pourtant devoir exécuter une ultime mission en négociant le retour en Belgique des réfugiés belges en France. Mais, le , Hitler publie un décret selon lequel "il n'y a pas de gouvernement belge. Toutes les demandes des autorités belges pour entrer en contact avec nous doivent être ignorées." Pour gagner l'Angleterre, Pierlot et Spaak doivent alors quitter la France, où ils ne sont plus en sécurité, et traverser l'Espagne, grâce à une filière organisée par le ministre Albert de Vleeschauwer revenu de Londres en Espagne et qui est parvenu à les appeler dans leur refuge de Sauveterre-de-Guyenne. Avec l'aide de Belges d'Espagne, ils traversent ce pays cachés dans une camionnette à double fond pour échapper au gouvernement du général Franco, à l'époque sympathisant des Nazis. Finalement récupérés au Portugal par les Britanniques, les deux ministres arrivent à Londres le 22 octobre où les avaient précédés les ministres Albert de Vleeschauwer et Camille Gutt. Dès lors, Pierlot va diriger le gouvernement belge en exil à Londres de 1940 à 1944. Sous le gouvernement Pierlot en exil, la Belgique fut représentée au combat de diverses façons : par deux escadrilles belges dans la Royal Air Force, la flotte marchande belge mise au service des alliés, la reconstitution d'une unité militaire belge en Grande Bretagne, la brigade Piron, la campagne victorieuse des troupes du Congo belge contre les Italiens en Abyssinie qui se termina par les victoires de Bortaï, Saïo et Asosa, ainsi que par la mise à la disposition de l'effort de guerre allié des richesses agricoles et minérales du Congo Belge (or, étain, uranium) sous la direction du ministre Albert de Vleeschauwer. En définitive, les Belges mobilisèrent près de 100 000 hommes sous les drapeaux entre le moment de la capitulation et le jour de la victoire finale sur l’Allemagne. Voulant montrer son indépendance, le gouvernement belge de Londres écrivit, le , au général de Gaulle : « Le gouvernement belge a résolu de vous reconnaître en qualité de chef des Français libres qui ont rallié la cause des Alliés. » La Belgique officielle fut ainsi le premier des belligérants à reconnaître les Français libres malgré des pressions britanniques en sens opposé. Après la guerre, de retour en Belgique, Hubert Pierlot dirigea un gouvernement quadripartite comprenant catholiques, socialistes, libéraux et communistes puis un gouvernement sans ces derniers de à . Hubert Pierlot fut nommé par le prince régent Charles ministre d'État le . Au sujet d'Hubert Pierlot, Paul-Henri Spaak, ministre dans le gouvernement en exil, devait écrire : « Sérieux jusqu'à la sévérité, honnête jusqu'au scrupule, travailleur infatigable, chrétien fervent, patriote, modèle des vertus civiques, professionnelles et familiales, il était un homme de bien . » Les propos du Roi Léopold III, dans ses mémoires, sont nettement moins tendres: "Il était susceptible, méfiant, sans souplesse et, de surcroît, borné et incapable d'un geste simplement humain." La question royale. Au-delà d'une querelle entre deux personnes, l'opposition entre Léopold et Pierlot traduit l'existence de deux politiques antagonistes. D'un côté, celle défendue par « Laeken » (lieu de résidence du Roi), de l'autre celle des ministres. Depuis le début de la Drôle de guerre, Léopold et son entourage (chef de cabinet, secrétaire) désiraient en effet avoir la main sur deux matières essentielles : la politique étrangère et la politique militaire. À plusieurs reprises, ils prirent des initiatives sans en référer aux ministres. Hubert Pierlot et ses collègues durent s'opposer sans cesse à ces initiatives. De leur point de vue, le roi était certes chef de l'État mais « irresponsable » et, à ce titre, devait toujours être « couvert » par un ministre avant de poser un acte. C'est l'application stricte de la constitution belge. Léopold prônait une politique de stricte neutralité tant que le conflit était circonscrit entre la France et le Royaume-Uni contre l'Allemagne. Le gouvernement et le parlement soutenaient cette politique « intégralement belge » comme l'avait déclaré P.-H. Spaak dans un discours prononcé au parlement belge en 1936, au moment de cette nouvelle orientation qui renouait avec la neutralité d'avant 1914. Alors que, jusque-là, la Belgique était liée à la France depuis 1919, après la guerre de 1914-1918 qui avait jeté, de fait, la Belgique envahie par l'Allemagne dans le camp allié pour toute la durée de la guerre. En cas de nouvelle invasion, l'opinion du roi était que la Belgique devait défendre son territoire en liaison tactique avec les Français et les Britanniques mais à l'exclusion de toute extension militaire dans les pays voisins. Cela impliquait que l'armée et le roi, chef suprême de l'armée de par la constitution, ne sortiraient, en aucun cas, des frontières du pays. Cela pouvait impliquer qu'en cas de défaite devant la puissance militaire allemande les hostilités s'arrêteraient, mettant fin à l'entente militaire avec les Français et les Britanniques, quitte à ce que le roi, resté en Belgique, se retrouve confronté, voire soumis à l'autorité allemande. Pourtant, en 1914-1918, sous, le roi Albert, père de Léopold , l'armée avait eu ses installations logistiques en partie en territoire français. Et pour Pierlot, d'accord avec ses ministres, une nouvelle invasion de la Belgique devait amener les Belges à rallier, comme en 1914-1918, le camp de la France et du Royaume-Uni jusqu'à la fin de la guerre. Ces puissances avaient accepté, en 1936, de garantir le retour à la neutralité belge. Mais Léopold , fidèle à son point de vue de ne pas quitter le pays, ne suivit pas ses ministres en France au soir du , lorsque la défaite se précisa. C'est donc dès avant la guerre que naquit ce qui allait devenir la « question royale ». Il convient de signaler que le roi, qui ne se faisait pas d'illusions sur les intentions agressives de l'Allemagne à l'égard de la Belgique, avait entretenu des rapports secrets avec le général en chef français Gamelin durant la période qui s'étend depuis le début de la guerre entre les Français et les Britanniques contre les Allemands. Le général français l'expose clairement dans ses mémoires. Notamment, le roi prévint loyalement le général français des intentions stratégiques allemandes à la suite de la prise de documents allemands découverts dans un avion de liaison de la Luftwaffe égaré et tombé en territoire belge (incident de Mechelen-sur-Meuse, ). De ces manœuvres secrètes, le premier ministre n'en connaît que le résumé que le roi veut bien en communiquer. Après dix-huit jours de combats suivant l'attaque allemande du , dont la bataille d'arrêt de la Lys, la capitulation de l'armée belge devenait inévitable dès lors que les troupes britanniques abandonnaient la droite de l'armée belge pour se rembarquer à Dunkerque. L'amiral britannique lord Keyes, attaché militaire auprès de Léopold , révèle dans des mémoires intitulées "Un règne brisé" que le roi conclut à un lâchage et que c'est ce qui l'amena à se résigner à la reddition de l'armée belge. Il est à noter que Léopold en prévint le roi britannique par l'intermédiaire de lord Keyes et que les services d'écoute de l'armée française reçurent les messages royaux au général Blanchard prévenant de l'effondrement de l'armée belge isolée et à bout de force et de munitions, comme le révèle dans son livre "le " celui qui allait être un grand résistant français, le colonel Rémy. Cela n'empêcha pas le président du Conseil français Paul Reynaud d'affirmer, dans un discours radiodiffusé, qu'il s'agissait d'une trahison, le roi n'ayant, prétendument, prévenu personne. Peut-être Reynaud était-il sincère car on sait que l'état-major français ne le tenait pas au courant de la réalité militaire catastrophique des troupes alliées. En effet, le , lors d'une réunion avec le premier ministre britannique Winston Churchill, il dut reconnaître, avec stupeur, qu'il ignorait qu'il n'existait pas de troupes de réserves françaises, le général en chef français Gamelin ayant reconnu avoir engagé toutes les armées françaises dans l'opération dite « Breda », vers les Pays-Bas vaincus en quatre jours. Dans tout cela réside l'explication de la méfiance et de l'attitude hostile de Léopold envers les Alliés. De plus, des considérations de politique générale fondées sur le serment constitutionnel prêté par le roi, lors de son intronisation fondaient la volonté royale de rester en Belgique, face à l'Allemagne pour prétendre interdire, par sa seule présence, une nouvelle division de la Belgique comme celle entreprise par l'Empire allemand, en 1914-1918, lorsqu'il occupait les neuf dixièmes du territoire national. Les ministres belges, Pierlot en tête, pensaient, au contraire, que le roi, s'il restait en Belgique sous l'emprise allemande, serait le jouet de l'Allemagne hitlérienne, comme l'avaient été les dirigeants tchèques et slovaques en 1938, notamment le président Hácha, menacés puis manipulés comme des marionnettes par Adolf Hitler. La reddition fut signée par le sous-chef d'état-major de l'armée belge, le roi ne prenant pas part à l'acte par lequel l'Allemagne imposait une reddition sans conditions. Ce qui semble indiquer que Léopold , en s'abstenant de paraître entériner la reddition, ne voulait pas paraître s'engager au-delà de ses responsabilités de chef d'armée. Étant chef de l'exécutif, c'est-à-dire du gouvernement, il voulait éviter que la reddition militaire put paraître ressembler à une capitulation politique (comme cela allait être le cas des Français avec l'armistice qu'ils conclurent avec l'Allemagne un mois plus tard). « Il ne peut être question d'une paix séparée », comme l'affirma le roi à Lord Keyes. D'ailleurs, le roi fut placé en résidence surveillée par les Allemands dès le , c'est-à-dire que, prisonnier de l'ennemi, il perdait le droit d'exercer toute fonction à la tête du pouvoir exécutif, c'est-à-dire du gouvernement, de par la constitution belge. Dans un tel cas, la constitution prévoit que l'exécutif composé des ministres peut exercer le pouvoir sans le seing royal à la condition de prendre ses décisions collégialement et d'en obtenir l'approbation parlementaire. C'est ce que proclama le gouvernement Pierlot dès que le Premier ministre fut arrivé à Paris en compagnie de P.-H. Spaak, ministre des Affaires étrangères. Tous deux ajoutèrent, dans un discours à la radio française, que la Belgique continuait la guerre, ajoutant qu'ils blâmaient la décision du roi de rester en Belgique. Le parlement belge, lorsqu'il put à nouveau siéger, dès , accorda son approbation au gouvernement belge pour son action dans la défense de la Belgique pendant quatre ans. Mais le roi aurait voulu un arrêt total des hostilités étendu au Congo belge et aux jeunes recrues belges évacuées en France avec divers services logistiques. Toutefois, la reddition ne fait aucune référence aux troupes belges d'Afrique et de France. Il paraît vraisemblable que le roi aurait pu vouloir conserver son autorité sur le Congo belge dont il savait qu'il suscitait les convoitises britanniques. Mais sa situation de prisonnier lui enlevant tout pouvoir, c'est le gouvernement Pierlot qui, depuis Londres, put diriger le Congo, le Rwanda et le Burundi en les mettant au service de la cause alliée, tant économiquement que militairement. Dans la vision du roi, à la fin de , la durée de la guerre n'était plus qu'une question de semaines. Il n'avait pas tort pour ce qui concernait la France. Mais il pensait aussi que la Grande-Bretagne et l'Allemagne allaient signer une paix de compromis. C'est pourquoi il a cherché à entrer en contact avec Hitler dès le . Il aurait eu l'intention de former un gouvernement belge sous l'occupation, lequel aurait eu une souveraineté limitée aux questions nationales. Mais cette perspective se révélait impossible tant que le gouvernement Pierlot ne démissionnait pas, ce qu'il avait refusé dès le , et que le parlement belge ne pouvait se réunir librement pour voter la confiance à un nouveau gouvernement. Dans son discours du , afin de préparer la défaite de l'armée française dont il pressent déjà le caractère inéluctable, Paul Reynaud accuse donc les Belges de traîtrise et de lâcheté et les rend responsables de la situation de l'armée française Le discours sévère de Pierlot à la radio française pour condamner l'attitude du roi ne sera jamais pardonné par celui-ci et va, sur le coup, choquer la majorité de l'opinion publique belge désireuse que cessent les combats Un temps réfugiés à Poitiers puis à Limoges en juin avec plusieurs parlementaires, le premier ministre Pierlot et le ministre des affaires étrangères Spaak furent privés de la protection diplomatique française lorsque le gouvernement du maréchal Pétain fut mis au pouvoir par l'assemblée nationale siégeant à Bordeaux. Dans le village de Sauveterre-de-Guyenne, qui leur avait été attribué comme lieu de résidence par le gouvernement Reynaud, les deux ministres, après avoir envisagé de s'occuper, comme dernière tâche, du rapatriement des Belges, comprirent qu'ils avaient perdu toute espèce de crédit international lorsqu'ils furent mis au courant par un préfet que le führer avait commandé qu'ils n'aient droit à aucun égard de la part des autorités militaires et diplomatiques allemandes. Il existait un réel danger que les ministres, s'ils tombaient aux mains des Allemands, soient arrêtés comme ayant fait partie de gouvernements belges qui avaient persisté dans leur soutien aux gouvernements républicains espagnols soutenus par les communistes. Pierlot et Spaak les comprirent encore mieux lorsque, ayant passé la frontière espagnole dans l'espoir de parvenir au Portugal, ils furent bloqués dès leur arrivée sans aucune explication quant au sort qu'on leur réservait. Arriva alors providentiellement le ministre des colonies Albert de Vleeschauwer, venu d'Angleterre, où il était parti avec les pleins pouvoirs pour sauvegarder les intérêts belges en Afrique. Il était muni de passeports diplomatiques portugais, mais il fallut cependant organiser une traversée clandestine de l'Espagne pour les deux ministres qui ne parvinrent au Portugal qu'après s'être cachés derrière le double fond d'une camionnette appartenant à un ennemi du régime du général Franco Installé à Londres à la tête du gouvernement en exil, Pierlot put diriger l'effort de guerre belge avec trois escadrilles dans la Royal Air Force, une en Afrique ainsi que les campagnes victorieuses des troupes du Congo belge contre les troupes italiennes d'Abyssinie. En même temps se reconstituait une force terrestre qui, plus tard, allait participer à la libération de la Belgique. Sous l'égide du ministère des Colonies, le Congo belge participait aussi par des fournitures stratégiques (bauxite, uranium, etc. et céréales) avec le concours de la marine marchande dont la plus grande partie avait pu échapper à la capture. Les livraisons belges donnèrent lieu, plus tard, à des paiements par les Alliés, notamment les Américains, qui contribuèrent au redressement de la Belgique d'après-guerre. Dans la suite des années, le roi ne donne aucun signe d'une évolution de la ligne politique qu'il s'est imposée. Il refuse de renouer avec le gouvernement en arguant de son état de prisonnier et de son « impossibilité de régner » telle que décrétée par ce même gouvernement en . On sait, cependant, qu'il autorisa le chef de sa maison militaire, le général Tilkens, à procurer des armes à un mouvement de résistance, le (Mouvement national royaliste). Les ministres ont essayé à plusieurs reprises de reprendre le contact durant le conflit. Ils le faisaient d'ailleurs autant dans l'intérêt de la Belgique que de la monarchie et, par conséquent, de Léopold lui-même. Celui-ci restait apparemment dans son attitude d'attentisme renforcée par sa situation, entouré de soldats allemands et accompagné partout, même dans ses promenades dans le parc du château, par un aide de camp allemand, Werner Kiewitz Le roi étant très critiqué par les Alliés, Pierlot se résolut en à charger son beau-frère François De Kinder d'une mission de la dernière chance, dite mission Xavier, pour convaincre le roi de chercher à trouver une réconciliation avec le gouvernement. Il s'agissait d'oublier les divergences de . Mais De Kinder fut arrêté et abattu par les Allemands sans que l'on sache les suites qu'une telle entrevue aurait pu avoir. Ainsi Pierlot perdait celui qu'il considérait comme un ami, après avoir perdu son frère Jean, également arrêté par les Allemands, et, en , deux de ses fils, brûlés dans l'incendie d'un train qui les amenait dans un collège anglais où ils poursuivaient leur scolarité. À la fin de 1941, Léopold (veuf depuis la mort de la reine Astrid dans un accident de voiture en 1935) se remarie avec Lilian Baels. L'annonce en est faite dans les églises par un message du cardinal van Roey, ce qui révèle à l'opinion publique que, tout en étant « prisonnier », le roi bénéficie cependant d'une liberté que n'ont pas les militaires prisonniers en Allemagne, loin de leurs familles et de leurs amours. Il en résulte le début d'une désaffection dans le peuple belge. À Londres, le gouvernement Pierlot ne fait aucun commentaire. Léopold campa toujours sur sa position. Le « Testament royal », texte politique de portée générale, est, finalement, la réponse du souverain au gouvernement. Pierlot a pu prendre connaissance des éléments essentiels de cet écrit dès . Plusieurs d'entre eux sont très embarrassants pour le souverain qui parle notamment d'occupation allemande et anglo-américaine (à venir), qui n'utilise jamais le terme « Alliés », qui exige le retour à une stricte observance de la politique de neutralité d’avant-guerre (remettant en cause tous les traités signés par le Gouvernement pendant la guerre). Enfin, Léopold réclamait une réparation solennelle et entière à son égard de la part des ministres belges comme préalable à toute entente. Le même mois de Léopold était déporté en Allemagne par les Nazis. Pierlot aurait espéré que le souverain renonce à diffuser sa prose. Mais cela ne fut pas possible car Léopold y tenait absolument. Churchill et Roosevelt purent donc lire ce texte. Du point de vue des Alliés, la cause de Léopold était dès lors entendue : il devait abdiquer. De retour en Belgique le , Pierlot est resté à la tête du gouvernement jusqu'en . Il occupait désormais la fonction contre son goût, mais il voulait présenter son action et celle de ses collègues avant de quitter le pouvoir exécutif. À cette date, il croit encore possible un retour du roi. En attendant une évolution de la situation, le frère du roi, Charles, prête serment comme régent du royaume. Léopold restant fidèle à ses exigences et à ses positions de 1940, malgré sa « déportation » et malgré la victoire alliée, des ministres, ainsi que de nombreux hommes politiques et notables belges défilent chez lui, en exil en Suisse, à Pregny de 1944 à 1950 pour tenter de trouver une entente, mais Pierlot n'est jamais convié à Pregny. À partir de 1945, il s'est en effet rangé dans le camp des partisans de l'abdication. Peu des siens au Parti social-chrétien sont de cet avis, du moins publiquement. L'ancien Parti catholique, devenu Parti social-chrétien (PSC), est, en effet, le parti le plus proche du souverain, celui dont l'électorat, en majorité flamand, est le plus attaché à la Couronne, alors que, dans l'opposition au roi des socialistes, communistes et d'une partie des libéraux, on parle d'instaurer une république ; pour Pierlot il est urgent de dissocier la monarchie du destin du pays. Il faut aussi éviter de compromettre la cause du roi avec les intérêts moraux et matériels des mutuelles, syndicats et écoles du parti social- chrétien. C'est qu'en effet, le soutien de l'aile droite du parti à la cause du roi menace les positions du PSC et de ses réseaux sociaux et scolaires, qui pourraient être entraînés dans la chute du parti si celui-ci venait à être brisé en cas de disparition de la monarchie. Pierlot a l'occasion de développer son point de vue, en 1947, dans une série d'articles retentissants parus dans "Le Soir" de Bruxelles. Cette prise de position ne lui sera jamais pardonnée au Palais et dans l'opinion catholique, à l'exception des démocrates-chrétiens. Elle venait pourtant après une série d'attaques "ad hominem" d'une rare violence et d'études partiales. Pierlot voulait parler au nom de la « Vérité » qui a « ses droits ». Ainsi, la « Question royale » avec l'opposition d'une forte minorité des Belges au retour de Léopold , surtout « la gauche » et une grande part des libéraux, avait des racines profondes. Un référendum eut lieu en 1950 offrant à l'opinion publique de se prononcer sur le retour du roi exilé en Suisse pendant que son frère Charles assurait la régence. Le résultat ayant donné une faible majorité en faveur du roi, celui-ci, devant les troubles qui éclataient dans la population, se résigna à abdiquer en faveur de son fils qui devient le roi Baudouin de Belgique. Dès lors, retiré de la politique, Pierlot vécut les dernières années de sa vie isolé, soutenu par quelques rares amis. Il s'éteint à l'âge de 80 ans dans la commune bruxelloise d'Uccle en 1963. Archives. Les archives du Comte Hubert Pierlot sont conservées aux Archives générales du Royaume à Bruxelles. Elles ont trait aux années 1914 à 1972. Si le fonds aborde l’ensemble du parcours politique du ministre d’État, les documents focalisent leur attention sur la période de l’invasion et de l’exil (1940-1944). La valeur historique de nombre de documents relatifs à l’avant-guerre, la Libération et l’après-guerre est digne d’intérêt. Les documents d’ordre familial ou personnel sont d’autant plus précieux qu’ils sont rares. L'inventaire des archives a été publié par les Archives générales du Royaume en 2017. Ces archives sont librement consultables à partir du . Avant cette date, elles pourront être données en communication moyennant l’autorisation écrite préalable de l’Archiviste général du Royaume après avis des ayants-droit.
Les Voix intérieures Les Voix intérieures est un recueil de poèmes de Victor Hugo publié en 1837. Une édition paraît à Bruxelles chez E. Laurent, imprimeur-éditeur, place de Louvain n°7 la même année. Poèmes. Liste des poèmes du recueil :
Route nationale 153 La route nationale 153, ou RN 153, est une ancienne route nationale française ayant connu deux itinéraires différents. Elle a d'abord relié Bourges à Souvigny, près de Moulins. Elle a été déclassée en RD 953 sauf à ses deux extrémités : de Bourges à Saint-Just, elle est devenue une section de la RN 76 (actuellement RD 2076) alors que, de Saint-Menoux à Souvigny, elle est devenue la RD 253. Le numéro 153 a depuis été réutilisé pour un tronçon reliant Illange à Apach. Il s'agit de l'ancienne RN 53bis entre Yutz et la frontière sarroise et d'un nouveau tracé entre l'échangeur 37.2 de l'A31 et la sortie de Yutz. Ce tronçon a été déclassé à la suite du décret du et est devenu RD 654. Premier tracé : de Bourges à Souvigny. Entre Bourges et Dun-sur-Auron, les RD 2076 et 953 font partie de la route Jacques-Cœur. Ancien tracé du Rond Gardien à Souvigny. La RD 953 a repris un tronçon de la RN 694 entre Saint-Menoux et la RN 145 (actuelle RD 945) à Moulins.
Anan ben David Anan ben David (), (v. 715 - v. 795 ou 811 ?), est souvent considéré comme le fondateur du karaïsme (forme de judaïsme qui se sépara du judaïsme rabbinique par le rejet de la loi orale), ou au moins le fondateur d'un groupe central du mouvement karaïte, les « ananites », qui se rallièrent aux idées d'Anan ben David sur la Bible, la transmigration des âmes, les pratiques ascétiques, les rites de deuil, et l'attitude face à la médecine, etc. Des Sages karaïtes ultérieurs furent fortement critiques envers sa personne et ses enseignements, ce qui a mené certains à penser qu'il n'a pas de part au karaïsme et que son mouvement, l'ananisme, s'y serait ultérieurement intégré. Cependant, la dynastie de "Nessi'im" qu'il fonda régna sur les karaïtes pendant six générations. Contexte historique. Dans la seconde moitié du et la totalité du , un bouillonnement intellectuel, généré par les conquêtes arabes et la collision de l'islam avec les anciennes croyances et cultures du monde, mena à l'émergence de nombreuses sectes, particulièrement en Perse, en Babylonie et en Syrie. Le judaïsme vit brièvement réemerger des tendances disparues comme le sadducéisme et l'essénisme dans une éphémère tentative de résurrection. À cette époque, le pouvoir abbasside, dont le centre était situé à Damas, se transporta à Bagdad, un important centre rabbinique. Les gueonim, directeurs des académies talmudiques babyloniennes, se voyaient comme le dernier maillon dans la chaîne des Posqim (décisionnaires) de la tradition orale, et s'octroyaient l'exclusivité en matière d'exégèse biblique. La tradition babylonienne étant ensuite transmise aux autres communautés juives de par le monde, la Torah ne se comprenait plus qu'en termes de Talmud babylonien et de codes gueoniques. Ceci suscita un ressentiment croissant à l'égard de Gueonim et la constitution de mouvements dissidents, généralement centrées sur des prétendants à la messianité, opposés au Talmud et à la loi orale, lui déniant tout caractère divin. Ces groupuscules, parmi lesquels les Isawites, les Yudganites, les Shadganites, les Malakites, les Mishawaites, etc., n'étaient pas destinés à durer longtemps, et seraient sans doute revenus dans le giron du judaïsme pharisien sans l'intervention d'Anan ben David. Éléments biographiques. La vie d'Anan ben David est assez peu connue, et les seules sources qu'on en possède appartiennent à la tradition karaïte. Selon celle-ci, Anan est né en Perse en 715 EC, au sein d'une famille d'ascendance davidique (d'où son titre de Nassi). Il est réputé pour ses connaissances, dans la Loi écrite comme dans la Loi orale. Vers 760 EC, à la mort de l'exilarque juif de Babylone (probablement Isaac Iskawi II), Josias (Hassan) fut élu comme successeur par les Gueonim, directeurs des académies babyloniennes et les notables. Ce choix fut entériné par le calife de Bagdad. Selon la version karaïte des faits, Anan ben David se serait opposé au chef du grand tribunal rabbinique et à l'exilarque, commençant à critiquer la Torah orale et à ne s'en tenir qu'à la Torah écrite. Les rabbanites auraient alors décidé de le combattre, et auraient fait courir le bruit qu'il se rebellait contre le califat, un crime passible de mort. Selon la version rabbanite des faits, Anan, frère de Haninaï, se trouvait en lice de succession pour ce poste hautement convoité à la mort de son oncle Salomon. Il aurait donc "souhaité" ce poste et non "lutté" contre lui. Dans son "Sefer HaKabbala", écrit au , soit 4 siècles après les faits par le Rav Abraham ibn Dawd, les Sages auprès desquels étudiait Anan ne l'appréciaient guère, sentant en lui de l'orgueil ("peritsout") et un manque de crainte (de l'Éternel). C'est pourquoi ils lui auraient préféré son frère Haninaï pour le poste d'exilarque, et lui aurait en retour contesté cette décision et rassemblé des partisans issus de sectes sadducéennes. Puis, soutenu par eux, il se serait proclamé antiexilarque, ce qui aurait été considéré comme un acte de rébellion envers le calife par les autorités musulmanes et, venant d'un "dhimmi", comme une offense capitale. Anan ben David aurait donc été promptement arrêté par les autorités un dimanche en 767, et jeté en prison dans l'attente de sa prochaine exécution, pour crime de trahison. Anan aurait cependant trouvé son salut en la personne de son compagnon de geôle, Abu Hanifa Al-Nu'man Ibn Thabit, fondateur de l'école casuistique des hanafites. Celui-ci lui aurait conseillé de se présenter comme fondateur d'une nouvelle secte religieuse (c'est-à-dire un nouveau courant), ce qui lui permettrait de sortir indemne de l'épreuve. Il faudrait pour cela qu'Anan ben David interprète les passages ambigus de la Torah d'une manière non seulement innovante, mais opposée à l'exégèse traditionnelle, et en fasse montre en présence du calife. Il n'était pas inhabituel que le calife soit présent lors des exécutions, mais Anan devrait pour plus de sûreté demander à ses sectateurs de s'assurer la présence du calife. Ayant fait sa démonstration devant lui, Anan n'aurait plus à déclarer que sa religion était différente du judaïsme, dénommé "rabbanite" (ou rabbinique) car s'appuyant sur l'autorité des "rabbanim", et ses partisans devraient entièrement s'accorder avec la nouvelle doctrine. Ce dernier point ne serait pas difficile à remplir : la structure du Talmud même réduisait toute opposition aux dimensions d'une controverse académique, et le ressentiment contre les rabbins allait grandissant. C'est ainsi que, se produisant le vendredi suivant son arrestation en présence du calife Al-Mansûr, Anan ben David aurait obtenu la faveur du calife et la vie sauve.Selon la tradition karaïte, Anan ben David lui aurait demandé et obtenu quelque temps plus tard l'autorisation de monter en terre d'Israël, de se fixer à Jérusalem et d'y construire une "kenesa" (« synagogue karaïte »), car les partisans de la Loi orale ne l'écoutaient pas et ne retournaient pas à la loi écrite. La kenesa qui porte son nom existe toujours et sert encore de lieu de prière. Elle est de ce fait considérée comme l'une des plus vieilles synagogues encore en usage. Il fonda également un important centre karaïte en Égypte. Anan ben David est décédé en l'an 811 EC, à l'âge de 96 ans. Il est enterré en face du lieu de sépulture du prophète Zacharie, sur le mont Moriah à Jérusalem. Critiques historiques. Cependant, tous les chercheurs n'acceptent pas cette version. Certains estiment que, du fait de leurs ressemblances, ces deux histoires pourraient avoir été forgées l'une en fonction de l'autre, sans refléter la moindre réalité historique. Leon Nemoy note que « Natronaï Gaon (qui vécut à l'endroit où Anan fut actif), 90 ans à peine après la sécession d'Anan, ne signale rien de son ascendance davidique, ni de la dispute pour le poste d'exilarque qui fut la cause invoquée de son apostasie », et l'hérésiologue karaïte Ya'acov Al-Qirqisani ne le mentionne pas davantage. Une controverse partage également les chercheurs et les hakhamim, tant rabbanites que karaïtes quant à savoir si Anan a réellement fondé le judaïsme karaïte. Selon la version officielle, il fut un maître religieux et politique rassemblant tous les opposants à la Torah orale, et créant le karaïsme pour purifier le judaïsme des traditions pharisiennes. Toutefois, lui-même était appelé "Rabbenou" par ses disciples, et Ya'acov Al-Qirqisani, un hakham karaïte du , estime que ceux-ci le suivaient en tout comme les rabbanites, voire que son exégèse était fortement « entachée » de rabbinisme. Selon certains chercheurs modernes, il ne fonda "que" l'ananisme, qui différait sensiblement du karaïsme et ne le rejoint que dans les siècles qui suivirent. L'existence d'un groupe ananite particularisé en marge des autres courants du judaïsme est mentionnée tant par Al-Qirqisani, qui mentionne aussi les benjaminites) que par Messaoudi, un musulman ayant écrit à la même période. Une analyse de ces sources a récemment conduit à formuler l'hypothèse que la séparation entre l'ananisme et le judaïsme rabbanite n'eut pas lieu du temps d'Anan ben David (ils fréquentaient en effet les mêmes académies) mais de son arrière-petit-fils, Anan II. D'autres soulignent toutefois que si Messaoudi décrit ananites et karaïtes comme deux groupes différents, ils partagent le même calendrier. Un lettré afghan, Albironi (973-1048) considérait les ananites comme un mouvement particulier de karaïtes. Il semble en tout cas qu'Anan ben David ait donné aux opposants à la Loi orale deux bases qui leur avaient manqué jusque-là : la légitimité d'une ascendance davidique, et les outils pour l'étude menant à une critique construite d'un système autrement impénétrable. C'est grâce à cela qu'il put rassembler un groupe et passa dans le souvenir de nombreux karaïtes comme le ou l'un des fondateurs du courant. Le système d'Anan ben David. Anan se consacra au développement de sa nouvelle approche de la religion et de son nouveau code. Son "Sefer ha-Mitzvot" (« le livre des préceptes ») a été publié vers 770. Il a adopté beaucoup de principes et avis d'autres formes anti-rabbiniques de judaïsme qui avaient précédemment existé. Il aurait repris beaucoup aux anciens Sadducéens et Esséniens, dont certains souvenirs survivaient toujours, et dont les écrits - ou au moins des écrits qui leur étaient attribués - étaient toujours en circulation. Il semble également avoir subi l'influence de la démarche d'Abu Hanifah, lequel interprétait parfois le Coran dans un sens symbolique et non littéral. Prescriptions. La volonté de ben David de revenir au texte biblique l'amena à durcir certaines prescriptions. Dans son « livre des préceptes » il maintient que tant qu'Israel est dans l'exil la chair des animaux domestiques est interdite. Ce précepte avait déjà été prêché avant Anan, le Talmud relatant qu'après la destruction du deuxième temple, certains ascètes ("perushim") avaient cherché à interdire la viande et le vin parce qu'ils avaient été utilisés dans le rituel de temple. À l'inverse, Anan ne reprit pas l'interdiction talmudique de mélanger le lait et la viande, mais l'interdiction de la chair des animaux domestiques rendit cette souplesse de peu d'objet. La science. Anan ben David, en contradiction avec des Karaïtes comme Daniel Al-Kumisi, a eu peu de respect pour la science, comme il est souvent montré dans son « livre des préceptes ». Il interdit l'utilisation de la médecine à cause du passage biblique « car je suis l’Éternel, qui te guérit » (). Il décréta que l'astronomie, à l'époque mal différenciée de l'astrologie, était une forme de divination, laquelle est interdite par la bible. Ce faisant, il minait la base même du calendrier rabbinique. Source. étude des fondements et préceptes karaïtes à partir de la parashat Emor par le rabbin du campus de l'université Bar-Ilan.
Les Rayons et les Ombres Les Rayons et les Ombres est un recueil de 44 poèmes écrits après 1830 et que Victor Hugo publie en 1840. Par cette publication, Victor Hugo prétend amener la poésie au plus près des hommes, leur faire parcourir des chemins universels, au-dessus des luttes et des partis. En quelque sorte, il pense mettre sa pensée au service d'une « Œuvre civilisatrice ». "Les Rayons" traversent l'univers joyeux de la beauté, de l'amour, de la nature en fête et du souvenir des jours heureux ; à l'opposé, "Les Ombres" expriment la tristesse, les morts, les rois, les héros oubliés. Ensemble, ils forment la vie. "Les Rayons" sont interprétés comme un symbole de la connaissance (d'où la mission de guide du poète) ; à l'inverse, "Les Ombres" sont interprétées comme un symbole de l'ignorance (le poète a la mission de guider les gens, en éclairant les Ombres). Parmi les poèmes du recueil figure "Oceano Nox" ou encore "Fonction du poète" qui remplit exactement son rôle et se révèle très utile pour la compréhension de chacun.
Akhmat Grozny L'Akhmat Grozny (en ) est un club russe de football fondé en 1946 et basé à Grozny, capitale de la Tchétchénie. Fondé en 1946 sous le nom "Dinamo" avant de s'appeler "Terek" à partir de 1958, il passe la majeure partie de son existence dans les divisions inférieures soviétiques puis russes, avec une période d'inactivité à la fin des années 1990 en raison des . À sa refondation en 2001, le club grimpe rapidement les échelons, remportant notamment la Coupe de Russie en 2004 et prenant part à la Coupe UEFA la même année. Il remporte dans la foulée la deuxième division et découvre le premier échelon lors de la saison 2005. Après une brève relégation, le Terek retrouve l'élite en 2008 et y évolue perpétuellement depuis, se renommant par ailleurs "Akhmat" en . Les couleurs principales de l'équipe sont le vert et le blanc. Elle évolue à ses débuts au stade Ouvaïs Akhtaïev de Grozny. Après les guerres de Tchétchénie, le club doit se délocaliser dans plusieurs villes environnantes, nommément Tcherkessk, Lermontov et Piatigorsk, à partir de 2001 avant de pouvoir faire son retour dans sa ville d'origine en 2008 au stade Sultan-Bilimkhanov. Il connaît un dernier déménagement en 2011, intégrant alors la nouvellement construite Akhmad Arena, d'une capacité de . Histoire. Fondation et premières années (1946-1994). Le club est fondé en 1946 sous le nom "Dinamo". Intégrant alors la troisième division soviétique, il y termine sixième de la zone nord-caucasienne de la RSFS de Russie avant d'être réassigné dans les championnats locaux à partir de l'année suivante, devenant le "Neftianik" en 1948. Après dix saisons en amateur, le club découvre en 1957 la deuxième division et y évolue jusqu'en 1962, adoptant dans la foulée l'appellation "Terek" à partir de 1958 tandis qu'il termine premier de son groupe en 1960 et 1961, sans jamais parvenir à remporter la phase finale pour la promotion en première division. Après un bref passage au troisième échelon entre 1963 et 1964, il retrouve le deuxième niveau pendant cinq années avant de tomber en quatrième division en 1970 à la suite d'une réorganisation des compétitions soviétiques. Terminant vainqueur du deuxième groupe de la RSFS de Russie, il remonte immédiatement au troisième échelon où il passe cinq années, remportant la quatrième zone en 1972 puis en 1974, ainsi que la coupe de la RSFS de Russie lors de cette dernière année. Après une troisième place dans la troisième zone en 1975, le Terek remporte par la suite la phase finale et retrouve ainsi à la deuxième division, où il passe quatre saisons entre 1976 et 1979 avant de retomber au troisième niveau, où il se maintient par la suite jusqu'à la chute de l'Union soviétique en 1991. Intégré à la nouvelle deuxième division russe pour la saison 1992, le Terek termine cinquième du groupe Ouest pour sa première année. Il est par la suite relégué au troisième échelon la saison suivante en raison de la réduction du deuxième échelon. Affecté par les troubles en Tchétchénie lors de la saison 1994, le club termine avant-dernier du groupe Ouest et doit se retirer de la compétition alors que les tensions finissent par donner lieu aux qui font rage jusqu'au début des années 2000. Il évolue durant cette période au sein du championnat local tchétchène, qu'il remporte en 1997. Reformation et montée dans l'élite (2001-2007). Sous l'impulsion notamment d'Akhmad Kadyrov, futur président de Tchétchénie, l'équipe est reconstituée sous sa direction dans le cadre de la saison 2001, bien que délocalisée dans la ville de Piatigorsk, et réintègre directement la troisième division professionnelle où elle termine cinquième du groupe Sud. Il domine largement ce même groupe l'année suivante, accumulant pas moins de 106 points en quarante matchs et finissant avec dix-huit points d'avance sur ses poursuivants. Retrouvant donc la deuxième division en 2003, le Terek finit dans un premier temps quatrième, à un point du Kouban Krasnodar et d'une éventuelle promotion directe en première division, tandis qu'Akhmad Kadyrov laisse son poste de président à son fils Ramzan en fin d'année. Dans un scénario similaire aux années précédentes, l'équipe se révèle à nouveau particulièrement dominatrice en championnat pour sa deuxième saison, avec cette fois 100 points amassés en quarante-deux matchs et quatorze points d'avance sur son dauphin Tom Tomsk. Cette réussite est de plus agrémentée d'une victoire du club en Coupe de Russie lors du mois de , qui le voit remporter la finale face au Krylia Sovetov Samara grâce à un unique but d'Andreï Fedkov. Cela permet ainsi au Terek de prendre part à la Coupe UEFA 2004-2005, alors qu'il évolue encore au deuxième échelon, où il effectue un parcours bref le voyant passer un tour de qualification face aux Polonais du Lech Poznań avant de chuter lors du premier tour contre l'équipe suisse du FC Bâle. Découvrant ainsi l'élite du football russe lors de la saison 2005, l'équipe est cependant rapidement distancée et termine dernière avec vingt points en trente rencontres, à neuf points du premier non-relégable, bien qu'enregistrant notamment une victoire à domicile 1-0 face au CSKA Moscou futur champion. Le retour du Terek au deuxième échelon le voit terminer à une décevant sixième place, très loin des places de promotion, il parvient finalement à être promu à l'issue de la saison 2007 en finissant deuxième derrière le Chinnik Iaroslavl et avec quatre points d'avance sur le troisième le Sibir Novossibirsk. Maintien en première division (depuis 2008). Le deuxième passage du club dans l'élite le voit cette fois réussir à se maintenir lors de la saison 2008, finissant dixième avec trente-cinq, soit treize d'avance sur le premier relégable. Cette même année voit par ailleurs le Terek faire son retour dans la ville de Grozny en emménageant dans le stade Sultan-Bilimkhanov tout juste reconstruit. Les années qui suivent voient l'équipe lutter principalement pour son maintien avec plusieurs places de bas de classement, tandis qu'elle change une nouvelle fois de stade, entrant cette fois dans la nouvellement construite Akhmad Arena en 2011. Cette même année voit par ailleurs Ramzan Kadyrov, devenu entre-temps président de la Tchétchénie en 2007, quitter son poste de président pour devenir président d'honneur, tandis que Magomed Daoudov prend sa place à la fin du mois de . L'emménagement dans son nouveau stade correspond à une relative amélioration des résultats, le club atteignant la huitième place dès l'exercice 2012-2013. Dirigée par l'entraîneur tadjik Rashid Rahimov entre 2013 et 2017, l'équipe parvient notamment à finir septième en 2016 puis cinquième l'année suivante, ce qui constitue sa meilleure performance en date. Le mois de voit par ailleurs le Terek être renommé "Akhmat" par Ramzan Kadyrov en hommage à son père Akhmad Kadyrov, qui a dirigé le club de 2001 à 2003. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. L'Akhmat prend part à sa seule et unique compétition européenne en 2004 en se qualifiant pour la Coupe UEFA en tant que vainqueur de la Coupe de Russie. Démarrant au deuxième tour de qualification, le club parvient à défaire les Polonais du Lech Poznań en l'emportant par deux fois à domicile puis à l'extérieur sur le score d'un but à zéro chaque fois. L'aventure s'arrête cependant dès le tour suivant, les Russes échouant lors du premier tour face au club suisse du FC Bâle, qui obtient un match nul un partout en Russie avant de l'emporter chez lui 2-0. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Joueurs et personnalités du club. Présidents. Le tableau suivant présente la liste des présidents du club depuis 2001. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs connus du club. Joueurs emblématiques. Les joueurs internationaux suivants ont joué pour le club. Ceux ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage à l'Akhmat sont marqués en gras. Identité du club. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence. Stades. Le club évolue à ses débuts au stade Sergo Ordjonikidze, plus tard renommé "Ouvaïs Akhtaïev", du nom d'un célèbre basketteur tchétchène, à partir de 1993. Celui-ci est cependant détruit en 2000 lors de la Seconde guerre de Tchétchénie. Avec son retour dans le championnat russe en 2001, et pour des raisons de sécurité, le Terek se voit obligé d'emménager dans plusieurs enceintes voisines en attendant la reconstruction du stade Dinamo. Cette période, qui s'étale de 2001 à 2007, voit ainsi le club élire domicile à Tcherkessk, Lermontov et Piatigorsk, avant de finalement pouvoir revenir à Grozny en 2008 avec la fin des travaux du stade, renommé entre-temps "Sultan-Bilimkhanov". Après trois années, le club emménage une dernière fois en 2011 au sein de la nouvelle Akhmad Arena, en construction depuis 2006, dont la capacité s'élève à .
Jean Carbonnier Jean Carbonnier, né le à Libourne et mort le à , est un juriste français, professeur de droit privé et spécialiste de droit civil. Le milieu juridique français le surnomme souvent le doyen Carbonnier, en référence à la fonction qu'il a exercée à l'université de Poitiers. Biographie. Fils de Fernand et Thérèse Carbonnier, il épouse en 1947 l'avocate Madeleine Hugues, petite-fille de l'un des fondateurs du musée du Désert, Edmond Hugues. Lui-même, d'origine catholique, était devenu protestant au terme d'une démarche personnelle. Ils sont parents de sept enfants, notamment de Marianne Carbonnier-Burkard, historienne, et Irène Carbonnier, magistrate. Il est également grand-père d'Étienne Carbonnier, chroniqueur pour l'émission Quotidien sur TMC. Il est vice-président de la Société de l'histoire du protestantisme français. Dans son ouvrage "Coligny ou les sermons imaginaires", il invite le protestantisme français à se ressaisir et à s'affirmer comme tel. Formation. Jean Carbonnier étudie le droit à l'université de Bordeaux, où il soutient une thèse de droit civil, intitulée « Le régime matrimonial, sa nature juridique sous le rapport des notions de société et d'association », en 1932. Il passe ensuite le concours de l'agrégation de droit privé en 1937 puis est nommé professeur à l'université de Poitiers la même année. Sa copie d'admissibilité au concours externe d'agrégation avait pour sujet « Du rôle de la jurisprudence des juridictions de l'ordre judiciaire dans l'interprétation des lois civiles et dans l'évolution du droit civil ». Carrière. Jean Carbonnier est professeur à l'université de Poitiers de 1937 à 1956. C’est là qu’il façonne l’approche et le style qui feront sa renommée, et ce même durant l’Occupation où son indépendance le conduit à faire l’éloge de la Déclaration des droits de l'homme dans un commentaire de l’arrêt Ferrand du Conseil d’État ou à critiquer l’extradition pour crimes politiques dans un commentaire d’arrêt de la Cour d'appel de Paris. Il occupe le poste de doyen de l'université de Poitiers, depuis lors il est surnommé le « doyen Carbonnier » par le milieu juridique. Si Danièle Lochak dans une thèse qui donna lieu à une controverse avec Michel Troper croit déceler de l’antisémitisme dans le commentaire de l’arrêt Ferrand, ceci relève en fait d’une lecture particulièrement hâtive. En effet, Jean Carbonnier ne commente pas l'arrêté par lequel le préfet visait à contraindre les voyageurs d'indiquer leur religion au moment de remplir leur fiche d’hôtel, mais l'arrêt : en l'occurrence, il critique le moyen utilisé par le Conseil d'État pour annuler l’arrêté préfectoral, à savoir le recours pour excès de pouvoir, alors que le juge administratif aurait dû se fonder sur la liberté de conscience. Il écrit : . Dans son commentaire, Jean Carbonnier regrette d’ailleurs que le Conseil d’État n’ait pas suivi les du commissaire du gouvernement Segalat, résistant reconnu, qui suivait un raisonnement identique. Professeur à Panthéon-Assas jusqu'en 1976, le doyen Carbonnier est l'auteur d'un considérable "Traité de droit civil" qui fait toujours référence en la matière. Il a été aussi "jurislateur", auteur des avant-projets de lois de réformes du droit de la famille français durant plus d'une décennie : 1963, Tutelle et Administration légale ; 1965, Régimes matrimoniaux ; 1968, Incapables majeurs ; loi du relative à l’autorité parentale (pour réformer la puissance paternelle encore en vigueur) ; loi du sur la filiation ; 1975, Divorce. Contrairement à ce qui est parfois indiqué et conformément à ses convictions religieuses, il ne prit pas part à la grande réforme de 1966 sur l'adoption. Il présida le jury d'agrégation de droit privé et sciences criminelles en 1975, dont la promotion des admis comprend des noms qui devinrent ensuite d'éminents professeurs de droit : Christian Atias, Alain Bénabent, Jean-Louis Bergel, Yves Chaput, Michel Germain, Serge Guinchard, Antoine Jeammaud, Christine Lazerges, Antoine Lyon-Caen et Bernard Teyssié ou encore Louis Ziegler par exemple. De culture et de religion protestante, il a promu la sociologie juridique comme approche complémentaire et utile à la compréhension du droit positif : . Dans son ouvrage "Flexible droit - pour une sociologie du droit sans rigueur -", il énonce notamment l'hypothèse du non-droit : (Droit civil, Introduction [63] PUF, 2004 ). "Mais entendons-nous bien sur le non-droit : ce n'est pas le néant, pas même le chaos. L'hypothèse est que, si le droit est écarté, le terrain sera occupé, est peut-être même déjà occupé d'avance, par d'autres systèmes de régulation sociale, la religion, la morale, les mœurs, l'amitié, l'habitude. Mais ce n'est plus du droit" (Essais sur les Lois, Defrénois, 1995, 320). « Démariage », tel est le mot qu'a exhumé Jean Carbonnier, qui signifiait la rupture juridique, le plus souvent par l'annulation, du lien matrimonial, qui porte le nom de « divorce » aujourd'hui. Jean Carbonnier est aussi un théoricien du droit qui essaie de trouver un critère à la juridicité (ce qui distingue la morale et le droit). Pour lui, il s'agit du juge et non de la sanction. Cette affirmation est une contestation du positivisme kelsenien selon lequel toute règle doit être assortie d'une sanction. Il a étudié le rôle de la monnaie en insistant notamment sur la spécificité unique de la monnaie au sein des autres types de biens : sa fongibilité absolue. Il est aussi auteur d'une proposition très en avance sur son temps en matière de droit civil des mineurs : il proposait une pré-majorité religieuse pour permettre aux adolescents de se soustraire à la puissance paternelle dans ce domaine et de disposer d'une plus grande liberté de conscience. Proposition jamais suivie d'effet.
Slavia Bratislava (volley-ball féminin) Slávia EU est un club slovaque de volley-ball fondé en 1952 et basé à Bratislava, évoluant pour la saison 2018-2019 en Extraliga Ženy. Effectifs. Saisons précédentes. Entraîneur : Martin Hančík "Entraîneur : Martin Hančík " "Entraîneur : Martin Hančík " "Entraîneur : Martin Hančík "
FK Chinnik Iaroslavl Le Futbolny klub Chinnik, plus couramment appelé Chinnik Iaroslavl (), est un club de football russe basé à Iaroslavl. Fondé en 1957, il devient rapidement un habitué de la deuxième division soviétique, au sein de laquelle il évolue de manière quasi-perpétuelle. Il évolue notamment une saison dans l'élite en 1964 et connaît une brève descente en troisième division en 1970. Ces deux années étant les seules qu'il passe hors du deuxième échelon au cours de l'ère soviétique. Promu en première division russe en 1992 après la disparition de l'Union soviétique, le Chinnik retombe rapidement en deuxième division mais effectue par la suite plusieurs fois l'ascenseur au cours des années 1990 et 2000, participant même par deux fois à la Coupe Intertoto en 1998 et 2004. Il connaît sa dernière relégation à l'issue de la saison 2008 et évolue depuis au sein de la deuxième division russe, avec un bref passage au troisième échelon lors de la saison 2021-2022. Histoire. Période soviétique (1957-1991). Fondé en 1957 à l'usine de pneumatiques de Iaroslavl, le club se nomme alors "Khimik" et intègre directement la deuxième division soviétique la même année. Après sept années à ce niveau, durant lesquels il adopte l’appellation "Chinnik" à la demande des supporters en 1960, il termine premier du deuxième échelon en 1963 et découvre la première division lors de la saison 1964. Son passage est cependant bref, l'équipe terminant avant-dernière et largement relégable à l'issue de la saison. Par la suite, le Chinnik devient un acteur régulier du deuxième échelon où se maintient pendant le reste de sa période soviétique, avec l'exception d'un bref passage en troisième division en 1970. Il échoue cependant à s'y démarquer comme un concurrent à la montée, ne faisant mieux qu'une quatrième place en 1979 et 1981 et passe même proche de la relégation en 1980, mais se maintient de manière générale dans le milieu de classement. Période russe (depuis 1992). Passages dans l'élite (1992-2008). Après la fin des compétitions soviétique en 1991, le club est intégré directement au sein de la nouvelle première division russe en 1992. Il n'y reste cependant qu'une seule saison, terminant dix-neuvième et relégable en fin d'année avec près de treize points de retard sur le maintien. Il passe par la suite quatre années en deuxième division, se plaçant trois années dans les six premières places avant d'atteindre la deuxième position à l'issue de la saison 1996, à un point du Dinamo-Gazovik Tioumen, ce qui lui permet de retrouver l'élite pour la saison 1997. Il s'y démarque comme la grande surprise de l'année, terminant quatrième au classement avec 55 points à la fin du championnat, ce qui lui permet de se qualifier pour le deuxième tour de la Coupe Intertoto 1998, où il parvient à défaire les Finlandais du TPS Turku avant de chuter face au club espagnol de Valence. Ses performances retombent cependant très vite dans les années qui suivent, et après une quatorzième place en 1998, le Chinnik termine seizième et dernier l'année suivante et retombe au deuxième échelon. Après une quatrième position en 2000, le club remporte le championnat dès l'année suivant et retrouve ainsi rapidement l'élite. Ce nouveau passage est cette fois plus long et régulier, celle-ci terminant septième en 2002 puis cinquième l'année suivante, ce dernier classement lui permettant de prendre à nouveau part à la Coupe Intertoto, avec un parcours relativement similaire à sa première participation, le Chinnik éliminant cette fois les Tchèques du FK Teplice avant de tomber face aux Portugais de l'União de Leiria. Après une sixième place, ainsi qu'une demi-finale de Coupe de Russie en 2004, le club rechute à nouveau au classement, finissant neuvième l'année suivante avant de terminer largement dernier avec onze points à l'issue de la saison 2006. Il fait très vite dès 2008 après avoir remporté le championnat de deuxième division de 2007, mais retombe tout aussi vite en terminant cette fois avant-dernier. Stagnation dans les divisions inférieures (depuis 2009). Par la suite, le Chinnik échoue à se replacer comme un prétendant régulier à la montée, malgré une quatrième place lors de la saison 2011-2012, lui permettant de prendre part aux barrages de promotion où il est largement battu par le FK Rostov sur le score de 4-0. Lors des autres saisons, il tend à se maintenir dans le milieu de classement. Durant cette période, il atteint à nouveau la demi-finale de la Coupe de Russie en 2018, où il est éliminé par l'Avangard Koursk, un autre club de deuxième division. L'exercice 2020-2021 s'avère particulièrement difficile pour l'équipe qui connaît un très mauvais début de saison le voyant terminer la première phase du championnat en dernière position avec douze points de retard sur le maintien. Sa forme ne s'améliore pas par la suite et la relégation du club est finalement à six journées de la fin du championnat. Il descend ainsi en troisième division pour la première fois depuis 1970. Ce passage à l'échelon inférieur s'avère de courte durée tandis que le Chinnik sort largement vainqueur du groupe 2 à l'issue de la saison suivante pour retrouver la deuxième division, confirmant sa montée avec quatre matchs restants. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. Le Chinnik prend part à deux compétitions européennes au cours de son histoire : les Coupes Intertoto de 1998 et de 2004. Démarrant au deuxième tour dans les deux cas, il parvient à se qualifier aisément, respectivement face aux Finlandais du TPS Turku (5-2) et aux Tchèques du FK Teplice (4-1), avant d'être éliminé lourdement à l'issue du troisième tour, d'abord face à Valence (2-5) puis face à l'União de Leiria (2-6). "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis sa fondation. Joueurs emblématiques. Les joueurs internationaux suivants ont joué pour le club. Ceux ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage au Chinnik sont marqués en gras. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence.
F.-A. Forel Le FA-Forel PX-28 est un sous-marin de poche à but scientifique. Conçu par l'océanographe suisse Jacques Piccard, il tire son nom du pionnier dans l'étude des lacs, François-Alphonse Forel.
Parti Congolais pour la Bonne Gouvernance, "PCBG"
FK Rubin Kazan Le Futbolny klub Rubin, plus communément appelé Rubin Kazan (en ), est un club de football russe basé à Kazan. Fondé en 1958, le Rubin fait ses débuts dans la première division russe en 2003, avant de remporter la compétition par deux fois en 2008 et 2009 ainsi que la Coupe de Russie en 2012. Il devient durant cette période un habitué des compétitions européennes, disputant par deux fois la phase de groupes de la Ligue des champions ainsi que celles de la Ligue Europa à quatre reprises. Au cours des années 2010, le club retombe progressivement au second plan et devient un habitué du milieu de classement jusqu'à sa descente surprise au terme de la saison 2021-2022. Résident de longue date du Stade central de Kazan, le club déménage en 2014 dans un stade neuf, le Kazan Arena. Histoire. 1958-1991 : Période soviétique. Fondé en 1958 sous le nom "Iskra" (en , signifiant « étincelle »), le club est intégré la même année au sein de la deuxième division soviétique où il passe cinq années au sein de différents groupes de la compétition avant d'être relégué en 1962 du fait de l'instauration d'une troisième division. Il passe trois années à cet échelon, adoptant en parallèle le nom "Rubin" (en , signifiant « rubis ») en 1964 avant d'être promu à l'issue de la saison 1965 après avoir fini deuxième du second groupe de la RSFS de Russie puis deuxième de la phase finale derrière le Spartak Naltchik. Il joue ensuite sept années en deuxième division, survivant au passage à un groupe unique à partir de 1970, finissant huitième avant d'être finalement relégué dès la saison suivante. Après trois saisons au troisième niveau, il termine vice-champion de la zone 4 en 1974 puis deuxième de la phase finale derrière le Alga Frounzé et retrouve le deuxième échelon. Finissant onzième lors de la saison 1975, ses résultats retombent par la suite et le Rubin est une nouvelle fois relégué en 1977. Les années 1980 voient par la suite le club stagner au sein de la deuxième zone du troisième échelon où il ne peut faire mieux qu'une deuxième position en 1982. À la suite d'une nouvelle réorganisation des compétitions soviétiques, il est intégré au sein de la quatrième division pour les saisons 1990 et 1991, où il termine respectivement troisième puis premier de la zone 7. 1992-2007 : Débuts compliqués dans le championnat russe et montée dans l'élite. Intégré au sein du groupe Centre de la deuxième division russe en 1992 après la disparition des compétitions soviétiques, le Rubin termine dans un premier temps cinquième pour sa première saison puis huitième l'année suivante, ce qui ne lui permet pas d'éviter la relégation à la suite du passage de la compétition à une poule unique. Abandonnés par ses sponsors et souffrant du départ d'une grande partie de son effectif, les deux saisons suivants cette relégation voient le club connaître des résultats décevants avec une quinzième place en 1994 suivi d'une dix-septième position l'année suivante, devant abandonner plusieurs matchs en raison du manque de fonds et passant ainsi très près de la dissolution au cours de cette période. La municipalité de Kazan et le maire finissent par apporter leur soutien au Rubin en rachetant le club en 1996, ce qui lui permet de finir sixième cette même année avant de finir largement premier de son groupe en 1997, affichant un total de 102 points en quarante rencontres, soit dix-neuf de plus que son dauphin l'Amkar Perm. Retrouvant ainsi la deuxième division en 1998, le club devient un habitué du haut de classement, terminant septième cette année-là puis l'année suivante avant de finir troisième en 2000, à deux points d'une éventuelle promotion dans l'élite. L'arrivée de l'entraîneur turkmène Kurban Berdyev au mois d' marque un tournant dans l'histoire du club. Après une huitième position en fin d'année, il amène le Rubin à la victoire en championnat dès l'exercice suivant, étant largement promu avec onze points d'avance sur le troisième tandis que Davit Chaladze termine meilleur buteur de la compétition avec 20 buts marqués. Découvrant ainsi l'élite pour la première fois de son histoire lors de la saison 2003, l'équipe poursuit sur sa lancée et, aidé notamment par un bilan de douze victoires pour une défaite et deux matchs nuls à domicile, parvient à accrocher la troisième place du championnat, finissant à six points du champion le CSKA Moscou. Cette performance lui permet de se qualifier pour la Coupe UEFA à l'été 2004, où il est éliminé d'entrée par l'équipe autrichienne du Rapid Vienne. Les années qui suivent voient le Rubin finir dixième lors de l'exercice 2004 avant de remonter dans les cinq premières places lors des deux années qui suivent, lui permettant de participer à nouveau à la Coupe UEFA à l'été 2006 puis à la Coupe Intertoto en 2007. Il termine par la suite dixième du championnat en fin d'année. 2008-2010 : Âge d'or sous Kurban Berdyev. À l'aube des cinquante ans d'existence de l'équipe en début de l'année 2008, les dirigeants recrutent plusieurs joueurs d'expérience tels que Sergueï Semak, Savo Milošević, Serhiy Rebrov, Gökdeniz Karadeniz et Sergueï Ryjikov ainsi que le plus jeunes Cristian Ansaldi, qui viennent renforcé un effectif également composé d'Aleksandr Boukharov, Aleksandr Ryazantsev, Christian Noboa, McBeth Sibaya ou encore Roman Charonov. Remportant ses sept premiers matchs de la saison, le Rubin prend très rapidement la tête du championnat et enregistre notamment une victoire de prestige 4-1 contre le Zénith Saint-Pétersbourg, champion en titre, lord de la dix-septième journée. Poursuivant ensuite sur sa lancée, le club termine finalement championne de Russie à trois journées de la fin, comptant alors dix points d'avance sur le CSKA Moscou qui termine vice-champion. Renforcé par l'arrivée de César Navas à l'hiver 2009, le club atteint au mois de mai suivant la finale de la Coupe de Russie, où il est cependant vaincu par le CSKA Moscou en fin de rencontre. Sa victoire en championnat lui permet en parallèle de disputer la phase de groupes de la Ligue des champions en fin d'année, où il termine troisième du groupe F devant le Dynamo Kiev, enregistre notamment une victoire 2-1 sur la pelouse du FC Barcelone, tenant du titre. En championnat, l'équipe se démarque cette fois par sa forte prolificité, inscrivant 62 buts en 30 matchs tandis qu'Alejandro Domínguez et Aleksandr Boukharov termine tous deux vice-meilleur buteur avec seize buts chacun. Il enregistre ainsi dix victoire par trois buts d'écart ou plus, incluant deux victoires 5-1 et 5-0 face au Saturn Ramenskoïe, tandis que le Rubin parvient à conserver son titre à l'issue de la saison. Repêché en Ligue Europa en début d'année 2010, le club atteint le stade des huitièmes de finale avant d'être éliminé par le VfL Wolfsbourg lors du match retour à l'issue de la prolongation. Il retrouve par la suite la Ligue des champions dès le mois de septembre suivant, intégrant le groupe D où il termine une nouvelle fois troisième devant le Panathinaïkos en fin d'année, il est ensuite éliminé d'entrée en Ligue Europa par le FC Twente. Ses performances en championnat sont quant à elles plus décevantes, malgré seulement deux défaites enregistrées au cours de la saison, qui est cependant plombé par pas moins de treize matchs nuls qui le font passer en troisième position derrière le CSKA Moscou et le Zénith Saint-Pétersbourg. 2011-2014 : Parcours européens et fin de l'ère Berdyev. Qualifié pour les tours préliminaires de la Ligue des champions à l'été 2011, le Rubin parvient à se défaire du Dynamo Kiev lors du troisième tour avant de chuter face à l'Olympique lyonnais au stade des barrages. Repêché en Ligue Europa, il parvient à terminer deuxième de son groupe derrière le PAOK Salonique avant d'être éliminé en seizièmes de finale par l'Olympiakos. Pendant ce temps en championnat, l'équipe termine septième lors de la première phase de la saison 2011-2012 avant de finir en sixième position au terme de la saison. Il remporte cependant la Coupe de Russie face au Dynamo Moscou en fin de saison. Prenant part directement à la phase de groupe de la Ligue Europa 2012-2013, l'équipe parvient à terminer première du groupe H devant notamment l'Inter Milan et élimine par la suite l'Atlético Madrid, tenant du titre, lors des seizièmes de finale puis Levante au tour suivant. Défaits par la suite 3-1 par Chelsea lors du match aller des quarts de finale, le Rubin parvient à l'emporter 3-2 au match retour mais ne peut empêcher son élimination, tandis que l'équipe anglaise remporte la compétition par la suite. L'équipe termine en parallèle sixième du championnat russe. Démarrant sa campagne de Ligue Europa 2013-2014 au deuxième tour de qualification, le club parvient à passer les trois tours préliminaire sans difficulté avant de terminer à nouveau premier de son groupe largement devant le NK Maribor avec quatorze points en six matchs. Les résultats en championnat sont cependant plus décevants, le Rubin se classant dixième à l'issue de la première partie de saison, ce qui amène finalement au renvoi de Kurban Berdyev après plus de douze années et demi de service. Repris officieusement par Rinat Bilialetdinov, son assistant Vladimir Maminov étant officiellement l'entraîneur du fait de son manque de licence, pour la fin de saison, l'équipe est cependant éliminé d'entrée en phase finale de Ligue Europa par le Bétis Séville et termine finalement en neuvième position au terme de la saison. 2014- : Retour au second plan. Titulaire de la licence nécessaire et maintenu à son poste d'entraîneur, Bilialetdinov amène le club à la cinquième position lors de la saison 2014-2015. Retrouvant ainsi la Ligue Europa à l'été 2015, le Rubin parvient à passer les deux tours de qualification et à se qualifier pour la phase de groupes. En parallèle, le club connaît un début de championnat morose le voyant perdre six de ses sept premiers matchs, amenant au départ de Bilialetdinov à la fin du mois d'août tandis que Valeri Tchali devient l'entraîneur pour le reste de la saison. Sous ses ordres, l'équipe ne parvient pas à passer son groupe en Ligue Europa, terminant troisième derrière Liverpool, futur finaliste, et le FC Sion. tandis qu'il termine dixième du championnat. L'arrivée du technicien espagnol Javi Gracia au mois de s'accompagne d'un fort investissement du club qui dépense près de 40 millions d'euros pour les achats de Rubén Rochina, Maxime Lestienne, Jonathas, Samu García, Moritz Bauer, Carlos Zambrano et Rifat Jemaletdinov, tandis qu'Alex Song et Sergio Sánchez arrivent gratuitement. Cette campagne s'avère cependant être un échec cuisant, le Rubin ne finissant que neuvième en championnat, malgré une demi-finale de Coupe, amenant au départ de Gracia tandis que le club est placé sous le contrôle de la TAIF, société d'investissement pétrochimique qui s'accompagne d'une retour Kurban Berdyev à la tête de l'équipe. Au mois de , le Rubin change de statut juridique, devenant une entreprise privée possédée à 49,99% par Berdyev tandis que les parts restantes passent entre les mains du directeur général Roustem Saïmanov. Pendant ce temps, le club termine dixième en championnat. Peu après le début de l'exercice 2018-2019, il est frappé par une sanction de l'UEFA pour non-respect du fair-play financier, qui se traduit par une exclusion de toutes compétitions européennes pour les deux prochaines saisons. L'équipe termine par la suite à une décevante onzième place et Berdyev quitte une nouvelle fois son poste à l'issue de la saison, revendant dans la foulée ses parts dans le club. Repris en main par Roman Charonov durant l'été 2019, celui-ci ne reste en poste que quelques mois avant d'être renvoyé dès le mois de décembre alors que le Rubin se place treizième et barragiste. Son remplaçant est cette fois Leonid Sloutski, ancien entraîneur du CSKA Moscou et de la Russie. À l'issue d'une saison notamment marquée par la longue interruption liée à la pandémie de Covid-19 en Russie, il amène finalement l'équipe à une dixième position synonyme de maintien, marquant une avance de quatre points sur la relégation. La saison 2020-2021 est nettement plus réussie pour le club qui lutte cette fois pour les places européennes et termine cette fois quatrième, constituant son meilleur classement depuis l'exercice 2010 et lui permet de se qualifier en Ligue Europa Conférence. Le retour sur la scène européenne s'avère finalement de très courte durée, le Rubin étant éliminé dès son entrée en lice au troisième tour de qualification par l'équipe polonaise du Raków Częstochowa. Domestiquement, l'exercice 2021-2022 qui s'ensuit s'avère très compliqué pour le club qui stagne dans le milieu de classement au moment de la trêve hivernale. La situation empire d'autant plus avec l'exode d'une grande partie du contingent étranger de l'effectif à la suite du déclenchement de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022. L'équipe n'obtient alors que six points sur les douze rencontres après la trêve et termine la saison en quinzième et avant-dernière position, synonyme de relégation en deuxième division après vingt années de présence ininterrompue dans l'élite. Le 15 novembre 2022, Leonid Sloutski démissionne de son poste d'entraîneur après un début de saison compliqué qui voit le club, grand favori pour la montée, se classer cinquième, juste en-dehors des places de barrages. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Joueurs et personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis 1958 : Joueurs emblématiques. Distinctions individuelles. La liste suivante présente les joueurs ayant obtenu des distinctions individuelles notables durant leur passage au club. Sept de ces joueurs sont considérés comme des légendes du club selon le site officiel. Joueurs internationaux. Les joueurs internationaux suivants ont joué pour le club. Ceux ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage au Rubin sont marqués en gras. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence.
Parti Congolais pour la Bonne Gouvernance "PCBG"
Kayak surf Le kayak-surf est une discipline sportive du canoë-kayak, très proche du waveski, il s'en distingue par l'embarcation utilisée : un kayak. Le kayak-surf est un type de kayak fermé, dont la carène se rapproche de la forme d'une planche de surf. Il est muni d'ailerons afin d'augmenter l'accroche sur la face de la vague. Le pont a la particularité d'apporter la quasi-totalité du volume du bateau, sa forme concave au-dessus de la soudure participe à l'accroche du rail. Description. À l'instar du surf et du waveski, le kayak surf consiste à réaliser des manœuvres sur la face de la vague. Le kayak surf compte 2 catégories : En Europe, le kayak surf est très pratiqué en Espagne, au Portugal et en Grande-Bretagne. En France, la pratique du waveski est majoritaire. Les sites de pratiques et les manœuvres de bases sont identiques à ceux du surf ; On retrouve cependant quelques figures empruntées au kayak freestyle.
FK Moscou Le Futbolny klub Moscou (en ) était un club russe de football basé à Moscou né en 1997 sous le nom FK Torpedo-ZIL. En 2003, il prend le nom de FK Torpedo-Metallurg et en 2004, à la suite de l'implication de la Municipalité de Moscou dans le club, il devient le FK Moscou. Leur meilleur parcours en championnat date de 2007 où ils terminent à la . Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat. Bilan par saison. Bilan en compétition européennes. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier (D : domicile ; E : extérieur)." Personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs connus du club.
Amkar Perm L'Amkar Perm (en ) est un club de football russe basé dans la ville de Perm fondé en 1993. Intégrant le championnat régional de Perm en 1994, il découvre le monde professionnel dès l'année suivante en prenant part à la quatrième division avant d'entrer au troisième échelon dès la saison 1996. Après trois ans à ce niveau, le club est promu en deuxième division à l'issue de la saison 1998. Il y évolue pendant cinq saisons avant de remporter la compétition en 2003 et de découvrir l'élite du football russe l'année suivante. Se plaçant comme un candidat récurrent aux places de maintien, il connaît sa meilleure saison en 2008 où il termine à la quatrième place du classement et atteint la finale de la Coupe de Russie, lui permettant de prendre brièvement part à la Ligue Europa 2009-2010. L'équipe se maintient par la suite en bas de classement jusqu'à sa relégation administrative et sa disparition pour des raisons financières à l'issue de la saison 2017-2018. Il est refondé deux ans plus tard au niveau amateur avant de retrouver les divisions professionnelles à l'été 2021. Durant son existence, le club évolue principalement au stade Zvezda, notamment à partir de la disparition du Zvezda Perm en 1996. Ses couleurs principales sont le rouge et le noir, inspirées de celles de l'AC Milan. Histoire. Premières années (1993-2003). Le club est créé le et officiellement enregistré en . Il s'agît alors de l'équipe des travailleurs de l'usine locale de fabrication d'engrais minéraux, qui joue son premier match officiel en participant à la coupe de la ville de Perm. Le nom « Amkar » vient d'un assemblage des mots ammoniac et carbamide, les principaux produits fabriqués dans l'usine. L'année suivante, l'Amkar remporte le championnat régional du kraï de Perm ainsi que la coupe locale et accède à la quatrième division pour la saison 1995. C'est également à cette période qu'il adopte ses couleurs rouge et noire, inspiré par celles de l'AC Milan. La disparition du grand club local du Zvezda Perm amène au déplacement de la majorité des investissements locaux vers l'Amkar qui termine deuxième de la zone 6 du quatrième échelon et intègre le groupe Centre de la troisième division pour la saison 1996. Terminant troisième à trois points de la promotion pour sa première saison, le club atteint la deuxième la saison suivante avant de finalement l'emporter en 1998, alors que le club a été entre-temps déplacé dans le groupe Oural, qu'il domine largement en n'étant défait qu'une seule fois par son dauphin le Nosta Novotroïtsk et accumulant un total de inscrits. Il crée également la sensation en éliminant le Spartak Moscou en seizièmes de finale de la Coupe de Russie la même année avant d'être éliminé par Rostov au tour suivant. Promu au deuxième échelon, l'Amkar effectue de bons débuts à ce niveau en atteignant la sixième place du classement, tandis que l'attaquant Konstantin Paramonov termine meilleur buteur de la division avec vingt-trois buts inscrits. Les saisons suivantes sont dédiées au renforcement qui parvient à se maintenir perpétuellement dans les six premiers du championnat. Dans le même temps, l'Amkar effectue plusieurs parcours notables en Coupe de Russie, atteignant les quarts de finale en 2001 puis les demi-finales l'année suivante. Après cinq saisons au deuxième niveau, l'équipe termine finalement championne à l'issue de la saison 2003 et accède à la première division pour la première fois de son histoire dix ans après sa fondation. Passage en première division et disparition (2004-2018). Pour sa première saison dans l'élite, l'Amkar parvient à se maintenir en terminant à la onzième place du classement avec deux points d'avance sur le premier relégable. Par la suite, l'équipe continue de végéter dans les places de bas de classement, terminant douzième en saison 2005 puis treizième l'année suivante. Sous la direction de Rashid Rahimov pour la saison 2007, le club se maintient cette fois confortablement en terminant huitième avant de connaître sa meilleure saison l'année suivante où l'équipe, entraînée cette fois par Miodrag Božović, connaît un début de saison exceptionnel le voyant pointer à la troisième position au moment de la trêve estivale, à six points du leader le Rubin Kazan. Au même moment, l'Amkar effectue un bon parcours en Coupe de Russie et atteint la finale de la compétition où il est finalement vaincu par le CSKA Moscou à l'issue des tirs au but. La bonne forme de l'équipe continue durant la deuxième moitié de saison, bien que des matchs nuls face au Spartak Naltchik et à Tom Tomsk en fin de saison ne mettent finalement un terme à ses ambitions de titre, tandis qu'elle termine finalement la saison à la quatrième place du classement, à trois points du podium. Ces bons résultats permettent au club de découvrir brièvement la coupe d'Europe en 2009 en prenant part à la Ligue Europa où il débute au stade des barrages. Opposés aux Anglais de Fulham, ils sont cependant vaincus 3-1 lors du match aller en Angleterre et ne parviennent à obtenir qu'une victoire 1-0 à domicile, marquant leur élimination d'entrée. Pendant ce temps-là en championnat, le départ de Božović, remplacé par le Bulgare Dimitar Dimitrov puis par Rashid Rakhimov, voit un retour de l'Amkar dans la lutte pour le maintien avec une treizième place à l'issue de la saison 2009 puis une quatorzième position l'année suivante. Dans la foulée, le club demande en son retrait volontaire de la première division en raison de ses fortes dettes. La situation est cependant résolue durant le mois de janvier et le club retire sa demande de retrait. Limité au recrutement de joueurs peu chers et à la promotion de jeunes joueurs de son centre de formation, l'équipe se renforce tout de même avec le retour de Božović au poste d'entraîneur pour la saison 2011-2012 qui l'amène à une dixième position à l'issue de la saison. Les saisons suivantes voient les Permiens se stabiliser entre la dixième et la onzième position jusqu'à une treizième position à l'issue de la saison 2017-2018 synonyme de barrage de relégation. Opposé au FK Tambov, l'Amkar remporte le match aller à domicile 2-0 avant d'assurer son maintien au match retour en gagnant 1-0 à Tambov. Il est cependant rattrapé par ses ennuis financiers et se voit retirer sa licence de première division en raison de garanties financières insuffisantes et d'une dette élevée. Il est ainsi rétrogradé administrativement puis dissout dans la foulée par son propriétaire Guennadi Chilov qui annonce la disparition du club le . Renaissance (depuis 2020). Deux ans après sa disparition, l'Amkar est relancé au niveau amateur par le gouvernement du kraï de Perm sur la base du club de l'école des sports collectifs de Perm, qui évolue en quatrième division, avec pour objectif de retrouver le deuxième échelon d'ici 2023. En , il obtient une licence professionnel lui permettant de prendre part à la troisième division pour la saison 2021-2022. Les dirigeants du club annoncent pour cet exercice un budget de 150 millions de roubles avec l'objectif d'une montée directe au deuxième échelon. Bilan sportif. Bilan par saison. Classements. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat. Bilan européen. L'Amkar prend part à sa seule et unique compétition européenne en 2009 en se qualifiant pour la Coupe UEFA en tant que quatrième du championnat russe en 2008. Démarrant au stade des barrages, les Permiens sont opposés aux Anglais de Fulham, futurs finalistes de la compétition. Ceux-ci prennent rapidement les devants lors du match aller en Angleterre, inscrivant un but dès la par l'intermédiaire d'Andy Johnson avant d'inscrire deux nouveaux buts en deuxième période par Clint Dempsey à la puis Bobby Zamora à la . Ce dernier but est suivi d'une réponse de l'Amkar, Vitali Grichine réduisant l'écart deux minutes après le troisième but. Le score en reste finalement là au terme de la rencontre. Lors du match retour à Perm, les Russes ne parviennent pas à refaire leur retard, inscrivant le seul et unique but de la rencontre à la fin du temps réglementaire par l'intermédiaire de Martin Kushev pour remporter une victoire qui reste cependant synonyme d'élimination pour les Permiens. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités du club. Entraîneurs. Le tableau suivant présente la liste des entraîneurs du club durant son existence ainsi que leurs statistiques.
Parti Congolais pour la Bonne Gouvernance (PCBG)
Saturn Ramenskoïe Le Saturn Ramenskoïe (en ) est un club de football russe basé à Ramenskoïe. Fondé en 1946, il évolue principalement dans les divisions régionales avant d'accéder à la troisième et quatrième division soviétique dans un premier temps entre 1968 et 1969 puis à partir de 1988. Intégré à la troisième division russe à la chute de l'Union soviétique, il gravit progressivement les échelons, atteignant la deuxième division puis la première division en 1999. Il évolue pendant douze saisons d'affilée dans l'élite du football russe avant de devoir se retirer à l'issue de la saison 2010 en raison de ses problèmes financiers grandissants. Marqué par la suite par le manque de fonds remettant en cause son statut professionnel à plusieurs reprises, le club évolue depuis 2016 dans la zone Centre de la troisième division. Le club évolue au stade Saturn depuis 1999. Ses couleurs principales sont le bleu et le noir. Histoire. Le club est fondé en 1946 sous le nom de "Snaïper" et était alors basé à l'usine de fabrication d'instruments de navigation de Ramenskoïe. Il est par la suite renommé "Krylia Sovetov" entre 1951 et 1957 puis "Troud" de 1958 à 1959 avant de prendre le nom "Saturn" en 1960. Évoluant alors principalement dans les divisions régionales amateurs de l'oblast de Moscou, le club connaît sa première expérience professionnel en 1968, année où il est intégré à la troisième division soviétique au sein du premier groupe de la RSFS de Russie, où il termine dix-huitième puis douzième l'année suivante. Il se retire cependant des divisions nationales à l'issue de ce deuxième exercice. Après être revenu à l'échelon régional par la suite, le "Saturn" retrouve la troisième division soviétique en 1988, avant d'être placé en quatrième division deux années après, finissant notamment treizième de la sixième zone en 1991, à l'aube de la chute de l'Union soviétique. Par la suite intégré à la nouvelle troisième division à partir de 1992, le club enchaîne deux quatorzièmes places d'affilée et finit relégué à l'issue de l'exercice 1993. Il ne passe cependant qu'une année en quatrième division, terminant deuxième de la troisième zone et retrouvant le troisième échelon dès 1995 et enchaînant une deuxième promotion d'affilée dans la foulée en finissant vice-champion du groupe Centre pour atteindre la deuxième division en 1996. Finissant onzième pour sa première saison puis neuvième l'année suivante, le Saturn connaît une saison 1998 très positive qui le voit remporter largement la deuxième division et ainsi au premier échelon pour la première fois de son histoire. Le club évolue par la suite pendant douze saisons consécutives dans l'élite du football russe, obtenant son meilleur résultat en 2007 avec une cinquième place synonyme de qualification en Coupe Intertoto 2008, seule participation européenne du club, où il échoue cependant au troisième tour face au VfB Stuttgart. Le Saturn se retire de la première division durant le mois de en raison d'une dette s'élevant jusqu'à un milliard de roubles et est rétrogradé en troisième division avant de perdre son statut professionnel à l'issue de la saison 2011-2012 et de descendre jusqu'en quatrième division. Il retrouve le professionnalisme et le troisième échelon durant l'été 2014, mais doit temporairement mettre en suspens sa participation au championnat pour la saison 2015-2016 en raison de ses difficultés économiques, et participe alors uniquement à la quatrième division sous le pavillon de son équipe réserve. L'équipe première reprend du service lors de la saison 2016-2017 qui la voit terminer second du groupe Centre, à trois points de l'Avangard Koursk et d'une éventuelle promotion en deuxième division. Elle ne peut faire par la suite mieux qu'une huitième place lors de l'exercice suivant. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. Le "Saturn" n'a pris part aux compétitions européennes qu'à une seule reprise, à l'occasion de la Coupe Intertoto 2008 dont il atteint le troisième tour. Il élimine pour ce faire les Luxembourgeois de l'Etzella Ettelbruck sur le score cumulé de 8-1, avant d'être battu par le club allemand du VfB Stuttgart sur le score de 3-1. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis 1987. Joueurs emblématiques. Les statistiques suivantes sont tirées de la page Football Facts du club Joueurs internationaux. Les joueurs internationaux suivants ont joué pour le club. Ceux ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage au Saturn sont marqués en gras. Stade. Le club évolue depuis la saison 1999 au stade Saturn, dont la construction a été commandée par la ville à la suite de la promotion du club en première division durant l’automne 1998. Sa capacité est de places. Identité visuelle. Couleurs et maillots. Les couleurs traditionnelles du club à domicile sont le bleu foncé et le noir. Le maillot extérieur est quant à lui généralement de couleur blanche et noire. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence.
Route nationale 154 La route nationale 154, ou RN 154, est une route nationale française reliant Val-de-Reuil à Artenay. L'ancienne nationale a été déclassée entre Évreux et La Madeleine-de-Nonancourt.
Juniperus thurifera Le Genévrier thurifère ou Genévrier à encens ( "Juniperus thurifera") est une espèce d'arbres de la famille des Cupressacées. C'est une espèce très menacée de genévrier. Il est parfois appelé Cèdre d'Espagne, Genévrier à résine odorante, Genévrier d'Espagne ou Genévrier de France. Description. Le genévrier thurifère est un petit arbre de 3 à 12 mètres de haut, à croissance très lente mais de grande longévité, à port compact. Étant donné les capacités remarquables de l'espèce, peu communes chez les résineux, de résistance aux agressions climatiques et mécaniques, et de régénération, les vieux individus peuvent avoir des formes très variées, extrêmement tortueuses ou buissonnantes. Une variété rampante a été signalée, notamment sur le site de Saint-Crépin. Les feuilles sont de couleur vert bleuté en écailles ovales. C'est une espèce dioïque. Les fruits sont des galbules, de couleur pourpre à bleuâtre foncé à maturité, recouverts de pruine. Le bois, très aromatique, d'où le nom de l'espèce, est pratiquement imputrescible. Il a été utilisé traditionnellement pour produire de l'encens, comme bois de chauffage, ou pour faire des piquets de vigne. Distribution. L'espèce est présente en Afrique du Nord, plus particulièrement dans le massif de l'Atlas (Algérie, Maroc, Tunisie) et dans le sud-ouest de l'Europe (France, Espagne, Portugal, Sardaigne). On trouve aussi le genévrier thurifère en Inde et plus particulièrement dans la région du Ladakh où il est utilisé pour fabriquer l'encens. En France, où l'espèce reste rare malgré la protection et l'aménagement des sites répertoriés, on trouve quelques stations essentiellement dans le sud-est du pays, Provence, Dauphiné, ainsi qu'en Corse. La station de Marignac (Haute-Garonne), dans les Pyrénées centrales, a été durement éprouvée par un incendie provoqué par la foudre pendant l'été 2003. L'autre principale station en France est celle de Saint-Crépin (Hautes-Alpes), où l'espèce a été pour la première fois répertoriée en 1786 par le botaniste Dominique Villars. Dans cette station, un sentier aménagé permet de découvrir de nombreux individus âgés de plusieurs siècles, aux formes tourmentées. L'arbre le plus remarquable de Saint-Crépin, et sans doute de France, mesure plus de 7 mètres de circonférence, et son âge est estimé à environ 1000 ans. Au Maroc, l'espèce est menacée par la surexploitation. Écologie. Le genévrier thurifère présente des capacités remarquables de résistance aux environnements hostiles. Il ne craint ni la sécheresse, ni le froid, et se contente d'un sol médiocre, voire totalement absent. On voit des individus en pleine santé pousser dans des fissures de rochers, ou sur des versants totalement secs. Par ailleurs, il se régénère très facilement s'il est coupé, brisé par le vent, les troupeaux ou les chutes de pierre, ou encore foudroyé. Sa forte teneur en essences aromatiques semble le protéger efficacement des attaques des insectes, champignons et autres parasites, mais l'un de ses principaux parasites est le Megastigmus thuriferana. Son seul point faible est sa croissance extrêmement lente, et sa faible distribution en France, par exemple, semble essentiellement liée à la concurrence d'espèces à croissance plus rapide comme le Chêne pubescent ou le Pin. Dans les stations où il est protégé de la concurrence par des coupes sélectives, les populations sont en bonne santé et plutôt en expansion. Bien sûr, comme pour toutes les espèces méditerranéennes, le feu reste une menace permanente. Étymologie. L'adjectif spécifique "thurifera" signifie littéralement « porte encens ».
À la recherche de la Toison d'or À la recherche de la Toison d'or est une histoire en bande dessinée de Carl Barks, publiée en 1955. Elle met en scène Balthazar Picsou et ses neveux Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou. Elle se déroule à Donaldville et en Colchide. Synopsis. Picsou décide de remplacer sa redingote achetée d'occasion en Écosse, en 1902. Mais, il souhaite le plus fabuleux des vêtements et imagine d'en faire confectionner un en or. De mystérieux marchands se prétendant les « fils de la reine de Seiprah » lui proposent contre cinq lingots d'or de l'aider à s'emparer de la mythologique Toison d'or. Mais, Donald et ses neveux sont méfiants à l'égard de ces personnes. Cette histoire dans l'œuvre de Carl Barks. Cette chasse au trésor permet de mobiliser l'énergie des cinq personnages : le goût de l'aventure et de la richesse pour Picsou, le courage et l'attention de Donald et l'ingéniosité de Riri, Fifi et Loulou. Elle est classée parmi les histoires « classiques » de Barks, notamment à cause du trésor recherché : la Toison d'or. Les trois jeunes neveux sont en cours d'évolution. Ils sont membres des Castors Juniors depuis 1951 : ils se servent de leurs connaissances de la mythologie grecque et de celles contenues dans le "Manuel des Castors Juniors" (inventé un an plus tôt, en 1954) pour aider leurs oncles. Dans ces moyens figurent des fusées et des pétards, les jouets qu'ils ont utilisé, parfois contre leur oncle Donald, lorsqu'ils étaient de petites pestes dans les années 1940 et 1950. Cette histoire dans l'univers de Donald Duck. Don Rosa dessine l'achat de la traditionnelle redingote rouge dans « Le Milliardaire des landes perdues ». Cet épisode de "la Jeunesse de Picsou" se déroule en Écosse en 1902 conformément à ce qui est dit dans "À la recherche de la Toison d'or". Adaptation en dessin animé. Cet épisode a été adapté en dessin animé sous le titre de "La Toison d'or" ("The Golden Fleecing"), épisode de la saison une de "La Bande à Picsou", diffusé pour la première fois le 16 novembre 1987. Références historiques et culturelles. Carl Barks utilisent deux mythes pour nourrir cette histoire : la quête de la Toison d'or par les Argonautes et l'existence des Harpies. Seulement, pour que l'histoire reste humoristique et accessible à un jeune public, les épreuves de Jason et les dévastations causées par les Harpies deviennent une épreuve de goûteur des plats de cuisine des Harpies par Picsou, jugé homme de goût à cause de son aura d'or par les êtres fantastiques.
FK Rostov Le Futbolny klub Rostov (en ) est un club de football russe basé à Rostov-sur-le-Don. Fondé en 1930 à l'usine locale "Rostselmach", il fait en 1950, ses débuts dans le championnat de la RSFSR avant d'intégrer les divisions professionnelles soviétiques à partir de 1953 où il évolue par la suite entre la deuxième et la troisième division. Après la chute de l'URSS, Rostov intègre la première division russe où il devient un club récurrent, ne passant que deux saisons en dehors de celle-ci en 1994 et 2008. Il y réalise sa meilleure performance lors de la saison 2015-2016, où il termine deuxième du championnat et se qualifie en Ligue des champions pour la première fois de son histoire. Le club obtient par ailleurs son principal titre national en 2014 avec une victoire en Coupe de Russie. Rostov évolue à l'Olimp-2 de sa fondation jusqu'au mois d', date à laquelle il emménage à la Rostov Arena. Ses couleurs historiques sont le bleu et le jaune. Du fait de ses origines dans l’industrie agricole, les joueurs du club ont acquis plusieurs surnoms en rapport avec ce domaine, tels que "Kombaïniory" (« les moissonneurs »), "Moujiki" (« les gars », mais indiquant également une origine paysanne) ou "Traktoristy" (« les conducteurs de tracteurs »). Histoire. Période soviétique. Le club est fondé en . Il est alors l'équipe de football de l'usine locale de fabrication de matériel agricole "Rostselmach" () et se nomme "Selmachtroï" (). Son nom est raccourcit en "Selmach" à partir de 1936 avant de devenir le "Traktor" en 1941. Évoluant d'abord à l'échelon local, il participe à partir de 1949 la Coupe de la RSFSR avant d'en intégrer le championnat dès l'année suivante, y disputant son premier match officiel dans la zone Sud du groupe Azov-Don en . Après trois saisons à ce niveau, l'équipe se professionnalisme en 1953 sous le "Torpedo" et intègre dans la foulée la deuxième division soviétique. Se plaçant comme une équipe oscillant entre le haut et le milieu de classement durant ses premières années, le club, qui reprend le nom "Rostselmach" à partir de 1958, effectue un bref passage en troisième division entre 1963 et 1964 mais se maintient de manière constante au second niveau jusqu'à son retrait des divisions nationales en 1970. Faisant son retour au troisième échelon en 1975, le Rostselmach s'impose progressivement comme un prétendant régulier à la promotion au sein de la troisième zone à partir des années 1980, terminant constamment sur le podium de ce groupe avant de finalement l'emporter en 1985. pour se qualifier à la phase finale pour la promotion qu'il remporte également pour retrouver la deuxième division, qui s'est depuis unifiée, après dix-sept années d'absence. Ses dernières années soviétiques le voit principalement se placer en milieu de classement, bien que finissant quatrième à l'issue de la saison 1991, qui marque la fin des championnats soviétiques. Période russe. À la suite de la dissolution de l'Union soviétique et à la réorganisation du football en Russie en 1991, le "Rostselmach", alors en deuxième division, intègre directement la nouvelle première division russe. Il ne s'y éternise cependant pas dans un premier temps, étant relégué en deuxième division en 1993. Le club fait son retour au premier échelon dès l'année suivante après avoir terminé deuxième de deuxième division et se démarque comme un club récurrent de l'élite du football russe, bien que jouant généralement le maintien. Les saisons 1998 et 1999 sont principalement notables durant cette période, voyant le club terminer successivement sixième et septième du championnat et se qualifier pour les Coupes Intertoto de 1999 et 2000. La saison 2003 est quant à elle marquée par une finale de Coupe de Russie perdue face au Spartak Moscou. À partir de 2004, Rostov connaît une forte instabilité interne, illustrée par de nombreux changements dans l'encadrement et la direction, culminant avec la première relégation du club en treize années à l'issue de la saison 2007, qui le voit terminer largement dernier avec seulement dix-huit points et deux victoires en championnat. L'équipe parvient cependant à rebondir immédiatement en remportant très largement la deuxième division dès l'année suivante et fait son retour dans l'élite. Rostov reprend par la suite son statut d'équipe de bas de classement, bien qu'enchaînant les bonnes performances en Coupe de Russie et atteignant notamment les demi-finales trois fois d'affilée entre 2010 et 2013 avant de finalement remporter la compétition en 2014 face au FK Krasnodar. Cette victoire lui permet de se qualifier pour les barrages de la Ligue Europa où il est éliminé d'entrée par le club turc de Trabzonspor. La saison 2015-2016 constitue la plus réussite du club en championnat qui, emmené par l'entraîneur turkmène Kurban Berdyev, parvient à occuper la tête du championnat pendant plusieurs journées avant de finalement terminer à la deuxième position derrière le CSKA Moscou. Cet exploit permet ainsi au club de prendre part à la Ligue des champions pour la première fois de son histoire la saison suivante. Après une phase qualificative réussie, ayant vu les éliminations successives d'Anderlecht et de l'Ajax Amsterdam, Rostov intègre la phase de groupes de la compétition, où il crée la sensation en battant le Bayern Munich et termine troisième du groupe D. Repêché en Ligue Europa, le club atteint les huitièmes de finale de la compétition en écartant très facilement le Sparta Prague avant d'être éliminé par Manchester United, futur vainqueur. Après un exercice 2017-2018 ayant vu l'équipe, sous les ordres de Leonid Kuchuk puis Valeri Karpine, se battre à nouveau pour son maintien, le FKR connaît un début de saison 2018-2019 plus positif et passe toute la première moitié dans les cinq premières places du championnat, avant de chuter légèrement peu avant la trêve hivernale. Dans le même temps, le club atteint la demi-finale de la Coupe de Russie pour la première fois en cinq ans, où il est cependant vaincu par le Lokomotiv Moscou. Par la suite les résultats décevants de la deuxième partie de saison le font descendre en huitième position. Plus constant dans ses performances au cours de la saison 2019-2020, Rostov parvient cette fois à lutter pour les places européennes tout au long de l'exercice, mais doit finalement se contenter d'une cinquième position qui le qualifie malgré tout pour la Ligue Europa. Son parcours dans cette dernière compétition s'avère cependant très bref, avec une élimination d'entrée contre le club israélien du Maccabi Haïfa. La saison qui s'ensuit en championnat est quant à elle décevante, le club terminant neuvième et loin des places européennes. Le début de l'exercice 2021-2022 est marquée par le nomination de l'entraîneur Valeri Karpine à la tête de la sélection russe durant le mois de juillet 2021, qui est rapidement suivi de son départ du poste d'entraîneur au début d'août peu après le début de l'exercice. Malgré l'arrivée de l'expérimenté Iouri Siomine, Rostov se trouve rapidement en difficulté et passe le début de championnat à lutter pour son maintien, Siomine quittant ses fonctions dans ce contexte dès la fin septembre. Après une période d'intérim assurée par Zaur Tedeïev puis , Karpine finit par reprendre le poste d'entraîneur le 10 mars 2022, principalement du fait de la suspension de la sélection russe des compétitions internationales dans le contexte de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et en attendant la décision du Tribunal arbitral du sport à l'appel de la fédération. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie depuis 1992. Bilan européen. Le FK Rostov fait ses premiers pas en compétitions européennes en 1999 en se qualifiant pour la Coupe Intertoto. Il y atteint les demi-finales, passant les Macédoniens du Cementarnica 55 et les Croates du NK Varaždin avant de chuter face à la Juventus sur le score cumulé de 9-1. Il prend part une nouvelle fois à la compétition l'année suivante, étant cette fois éliminé d'entrée par l'AJ Auxerre, qui l'emporte en Russie 2-0 puis à domicile 3-1. Le club retrouve la Coupe d'Europe quatorze ans plus en se qualifiant pour les barrages de la Ligue Europa 2014-2015 grâce à sa victoire en Coupe de Russie. Il ne s'éternise cependant pas, étant défait par l'équipe turque de Trabzonspor, qui l'emporte chez elle 2-0 avant d'obtenir un match nul et vierge à Rostov. Il découvre la Ligue des champions deux ans plus tard, se qualifiant pour la troisième tour de qualification à la suite de sa deuxième dans le championnat russe. Opposé aux Belges d'Anderlecht, les Russes sont tenus en échec chez eux sur le score de deux partout mais parviennent à s'imposer 2-0 en Belgique et à se qualifier pour les barrages, où ils font face à l'Ajax Amsterdam. Obtenant un match nul un partout aux Pays-Bas, Rostov parvient à se qualifier pour la première phase de groupes de son histoire en l'emportant largement 4-1 à domicile lors du match retour. Tiré dans un groupe relevé composé du Bayern Munich, de l'Atlético Madrid et du PSV Eindhoven, les Russes, à la faveur de deux matchs nuls face au PSV ainsi qu'à une victoire surprise à domicile face au Bayern, parviennent à terminer troisième du groupe et à être repêchés en Ligue Europa. Opposé aux Tchèques du Sparta Prague en seizièmes de finale, Rostov l'emporte aisément à la faveur d'une large victoire 4-0 à domicile suivi d'un match nul un partout à l'extérieur. Son parcours s'arrête cependant lors du tour suivant, qui le voit chuter face à Manchester United, futur vainqueur de la compétition, qui obtient un match nul un partout en Russie avant de l'emporter chez lui 1-0. La dernière campagne européenne du club date de l'été 2020 au cours de laquelle il est éliminé d'entrée par l'équipe israélienne du Maccabi Haïfa lors du troisième de qualification de la Ligue Europa 2020-2021. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Joueurs et personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis 1950 : Joueurs emblématiques. Distinctions individuelles. La liste suivante présente les joueurs ayant obtenu des distinctions individuelles notables durant leur passage au club. Identité du club. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence. Stades et affluences. À la fondation du club en 1930, un stade est spécialement construit pour ses besoins. Celui-ci est alors simplement appelé « Stade de l'usine Rostselmach », plus tard raccourci en « Stade Rostselmach », du nom de l'usine où il a été fondé. Sa capacité a fortement variée au cours du temps, atteignant son maximum dans les années 1950 où il peut accueillir jusqu'à , en faisant le neuvième plus grand stade d'Union soviétique à cette époque. Renommé « Olimp-21 vek » en 2002 puis « Olimp-2 » à partir de 2008, le stade connaît plusieurs rénovations successives durant les années 2000 qui amènent à la réduction de sa capacité à un peu moins de . Il est par ailleurs hôte de la finale de la Coupe de Russie en 2010. Avec l'inclusion de la ville de Rostov dans la candidature concluante de la Russie à l'organisation de la Coupe du monde 2018, un projet de nouveau stade d'une capacité de est dévoilé en 2011 et voit sa construction démarrer au début de l'année 2013. Les travaux prennent fin un peu moins de cinq ans plus tard au mois de , la nouvelle Rostov Arena accueille ainsi son premier match le avec la réception du SKA-Khabarovsk lors de la vingt-septième journée du championnat russe. Après la fin du Mondial 2018, le FK Rostov emménage définitivement dans le stade après quatre-vingt-huit années à l'Olimp-2. Ce déplacement s'accompagne par la suite d'une augmentation notable de l'affluence qui dépasse les en moyenne lors de la saison 2018-2019. Le graphique suivant représente le nombre moyen de spectateurs à domicile du FK Rostov en championnat par match par saison depuis 1992. Rivalité avec le SKA Rostov. Le FK Rostov entretient une forte rivalité avec l'autre grand club de la ville, le SKA Rostov. Cette rivalité est principalement notable de par le faible nombre de confrontations, quinze en tout, entre les deux équipes dont les destins sportifs ont toujours été opposés. En effet, durant la période soviétique, le SKA évoluait régulièrement en première division, remportant même une Coupe d'URSS en 1981, tandis que ce qui était alors le Rostselmach végétait quant à lui dans les divisions inférieures. Les deux situations s'inversent complètement après la dissolution de l'Union soviétique et la réorganisation du football en Russie, qui attribue au Rostselmach une place d'office en première division tandis que le SKA est quant à lui envoyé en troisième division. Le premier parvient par la suite à s'imposer comme une équipe récurrente de l'élite russe alors que le second rencontre de fortes difficultés sportives et financières, perdant même le statut professionnel par deux fois et n'atteignant la deuxième division qu'à deux reprises avant de retomber rapidement. Les premières confrontations entre les deux clubs ont lieu en 1950 dans la zone Sud du championnat de la RSFS de Russie. Ils ne se rencontrent à nouveau qu'en 1964 dans le cadre de la Coupe d'URSS, qui voit le SKA l'emporter 2-1. Le plus grand nombre de ces derbys a lieu entre 1986 et 1989, période où les deux équipes évoluent dans la deuxième division soviétique. Huit de leurs quinze confrontations ont ainsi lieues à ce moment-là. Après la fin de l'Union soviétique, les deux ne se rencontrent plus que trois fois, une fois en 2007 en Coupe de Russie, confrontation remportée cette fois par le FK Rostov, et deux fois en 2008 dans le cadre de la deuxième division. Durant la présidence de l'homme d'affaires entre 2002 et 2005, celui-ci évoque notamment l'idée d'une fusion entre le FK Rostov et le SKA Rostov dans l'optique de créer une équipe unie pour la ville et la région. Cette proposition rencontre l'hostilité des supporters des deux clubs et est rapidement abandonnée après le départ de Savvidis.
Journal intime (homonymie) Journal intime peut désigner :
SCB SCB est un sigle qui peut signifier :
Institut d'Études Politiques
Fare
Football Against Racism in Europe Football Against Racism in Europe (abrégé en FARE qui sonne comme "fair" en anglais - le football contre le racisme en Europe) est une organisation non gouvernementale qui lutte contre le racisme et les discriminations au sein du football, en Europe. À l’initiative de groupes de supporters de différentes régions d’Europe, une conférence à laquelle ont participé des clubs de football et des syndicats de joueurs, s’est tenue à Vienne en février 1999, dans le but de mettre au point une stratégie et une politique communes de lutte contre le racisme et la xénophobie. Cette conférence a permis la création du réseau FARE (Football Against Racism in Europe), qui regroupe des organisations de 13 pays européens, ainsi que l’élaboration d’un plan d'action. FARE s’est donné pour but de lutter dans toute l’Europe contre le racisme et la xénophobie dans le football. En coordonnant ses actions et en mettant ses efforts en commun au niveau local et national, elle souhaite rassembler tous ceux qui veulent mettre fin à la discrimination dans le football. Elle a obtenu le prix Jean-Kahn en 2003. Plan d'action. FARE invite les dirigeants et les institutions à prendre conscience du problème du racisme dans le football, à adopter, publier et promulguer une politique antiraciste, à utiliser pleinement le football pour rassembler des populations issues de différentes communautés et cultures, et à établir un partenariat avec toutes les organisations qui s’engagent pour expulser le racisme hors du football, en particulier avec les groupes de supporters, les immigrés et les minorités ethniques. De son côté, FARE s'engage à défier toutes formes de comportement raciste dans les stades et à l’intérieur des clubs en faisant entendre notre (nos) voix, à inclure les minorités ethniques et les immigrés au sein de notre organisation et des organisations partenaires, et à collaborer avec toutes les organisations désireuses de s’attaquer au problème du racisme dans le football.
Zénith Saint-Pétersbourg Le Zénith Saint-Pétersbourg (en : Futbolny klub Zenit) est un club de football russe fondé en 1925 dans la ville de Saint-Pétersbourg et basé depuis 2017 au stade Krestovski. Intégré au sein de la première division soviétique en 1938, le Zénith y devient par la suite un club récurrent avec un succès modéré, remportant la coupe nationale en 1944 puis le championnat en 1984. Il connaît une période trouble entre la fin des années 1980 et le milieu des années 1990 qui le voit passer plusieurs saisons dans la deuxième division soviétique puis russe, il revient au premier plan en 1999 en remportant Coupe de Russie en 1999 et se stabilise ensuite dans le haut de classement du premier échelon. La reprise du club par la société énergétique Gazprom en fin d'année 2003 voit une augmentation drastique de ses moyens financiers, qui débouche notamment sur un premier titre de champion de Russie en 2007 suivi d'une victoire en Coupe UEFA l'année suivante. Le Zénith s'impose par la suite comme une des grandes écuries du football russe des années 2010, remportant six nouveaux titres de champion entre 2010 et 2021 ainsi que trois autres coupes nationales en 2010, 2016 et 2020. Les couleurs principales du club sont le bleu, le bleu azur et le blanc. Le Zénith a évolué au stade Kirov et au stade Petrovski avant d'emménager en 2017 à la nouvelle Gazprom Arena. Son actuel président est Aleksandr Medvedev depuis février 2019 tandis que Sergueï Semak entraîne l'équipe première depuis . Histoire du club. Les origines du club. Le football à Saint-Pétersbourg fait son apparition à la fin du , qui voit la formation de plusieurs équipes amateurs, notamment autour des sites industriels. Du fait du manque d'archives et de la difficile traçabilité du football russe du début du , les origines de l'actuel Zénith ont longtemps été incertaines et sujettes à beaucoup de débats. Le club a ainsi pendant longtemps été confondu avec le "Mourzinka", une équipe fondée à l'origine en 1914 avant d'être renommée "Bolchevik" en 1924 et de participer au championnat municipal, elle est par la suite intégrée au sein de la société sportive Zénith en 1936 avant d'entrer dans le championnat soviétique sous ce nom en 1938. En parallèle, un autre club est fondé à la fin des années 1920 à l'usine métallurgique de Léningrad (LMZ), le "Stalinets", qui intègre le championnat municipal en 1931 puis la deuxième division soviétique en 1936. Ces deux équipes prennent part en 1938 à la première division soviétique en tant qu'équipes séparées. Le Zénith est relégué en fin d'année tandis que le Stalinets parvient à se maintenir. Les deux finissent par fusionner à l'issue de la saison suivante pour donner naissance au Zénith actuel, mais sur la base du Stalinets, à partir de la saison 1940, amenant donc dans les faits à la disparition de l'ancien Mourzinka tandis que le Stalinets est aujourd'hui considéré comme le véritable ancêtre du Zénith actuel. Cette confusion et le manque d'informations précises a ainsi donné lieu à de nombreux débats concernant notamment la date de fondation du club, qui allait de 1914 à 1939 selon les points de vue. Pour mettre un terme à cette incertitude, le président Vitali Moutko crée en une commission chargée de déterminer la date exacte de la création du club, celle-ci comprenant notamment les historiens sportifs Iouri Loukosiak, membre de l'IFFHS, Vladimir Andreïev et Vladimir Faline. Le premier propose alors cinq dates possibles : 1914, 1931, 1936, 1938 et enfin 1939. Le deuxième décide quant à lui de proposer comme date de fondation le , qui correspond à la première mention de l'équipe de football de la LMZ dans la presse locale. La commission décide dans un premier temps de retenir l'année 1936, considérée comme date d'organisation effective des sociétés sportives soviétiques et des clubs qui s'y rattachent. C'est finalement le président Moutko qui décide en de suivre la proposition de Faline et de fixer la date de fondation au . Cette date demeure malgré tout contestée encore aujourd'hui, notamment par Loukosiak qui affirme que si l'intention de créer une équipe de football à l'usine a bien été évoquée à cette date, un article ultérieur daté d' indique cependant que le projet est finalement resté sans suite. Selon lui, l'équipe ayant donnée naissance au Zénith a plus vraisemblablement été fondée en 1931, année correspondant à l'entrée de l'équipe de la LMZ dans le championnat municipal ainsi qu'aux premières archives existantes de ses activités. Il estime ainsi que la date retenue a probablement été choisie dans un but symbolique afin de pouvoir célébrer les du club au cours de l'année 2000. 1925-1944 : Premières années et victoire en coupe nationale. Malgré sa date de fondation désignée, les premières traces du club n'apparaissent que durant l’automne 1929, qui voit la mention d'une équipe de football appelée "Stalinets" prenant alors part au championnat syndical des métallurgistes. Celle ne s'organise réellement qu'en 1931, intégrant la même année le championnat municipal de Léningrad où elle termine troisième lors du championnat d'automne derrière le Dinamo et le Krasnaïa Zaria, qui dominent alors le football local. Le club participe l'année suivante aux Spartakiades syndicales où il atteint le stade des demi-finales avant d'être vaincu par le Krasnaïa Zaria sur le score de 5-0. À l'été 1935, il atteint également la finale de la Coupe des syndicats avant d'être battu par l'Elektrozavod Moscou. Cette année voit également le gardien de l'équipe, Gueorgui Chorets, être nommé meilleur gardien d'Union soviétique. Le club intègre au printemps 1936 la deuxième division soviétique où il devient la troisième équipe de Léningrad sur le plan national derrière le Dinamo et le Krasnaïa Zaria. Il se classe troisième derrière le Dinamo Tbilissi et le ZIS Moscou pour sa première saison avant de finir sixième lors du championnat d'automne. Il dispute également la première édition de la Coupe d'URSS la même année, où il atteint les huitièmes de finale avant d'être éliminé par le Spartak Moscou. Après avoir fini quatrième du championnat 1937, le Stalinets profite de la réorganisation du championnat soviétique, dont les organisateurs décident de fusionner les quatre échelons existants au sein d'une division unique, pour intégrer l'élite à l'aube de la saison 1938. Faisant partie des cinq équipes de Léningrad qui prennent part au championnat, le Spartak et le Zénith s'étant également ajoutés aux deux autres déjà présents, le club parvient à échapper de peu à la relégation en terminant quatorzième sur vingt-six, tandis que la première division est réduite à quatorze clubs dès l'année suivante. Après une onzième place en 1939, couplé à une finale de coupe nationale perdue contre le Spartak Moscou, le Stalinets absorbe en fin d'année le Zénith Léningrad, dont il reprend l'appellation dès 1940, avant de terminer dixième à la fin de cette dernière année. Cette période voit notamment le jeune gardien de but et futur international soviétique Leonid Ivanov faire ses débuts professionnels. Le championnat soviétique est interrompu entre 1941 et 1945 en raison du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, qui arrive rapidement aux portes de Léningrad. Les joueurs sont ainsi soit engagés dans l'armée pour la défense de la ville, soit déplacés dans des sites industriels d'abord à Kazan puis à Kaliningrad près de Moscou en 1943. Le Zénith prend d'ailleurs cette année-là part au championnat municipal de Moscou, l'effectif comprenant alors des joueurs du club auxquels s'ajoutent des joueurs prêtés par le Spartak Moscou, le tout sous la direction de l'entraîneur moscovite Konstantin Kvachnine. Après la levée du siège de Léningrad en début d'année 1944, le Zénith revient dans la ville dès le mois de février. Alors que la guerre n'est pas encore terminée, la Coupe d'Union soviétique reprend ses droits au mois de et inclut le club parmi ses 24 participants. Démarrant au stade des seizièmes de finale, le Zénith élimine dans un premier temps le Dynamo Moscou avant de battre la deuxième équipe de ce même club lors du tour suivant. Vainqueur du Dinamo Bakou en quarts de finale, l'équipe s'impose ensuite face Spartak Moscou pour accéder à sa deuxième finale de coupe, où elle bat le CDKA Moscou sur le score de 2-1 le pour remporter sa première compétition nationale, devenant alors la première équipe non moscovite à remporter la coupe. L'après-guerre voit également le club quitter définitivement les locaux de la LMZ pour intégrer ceux de la GOMZ, entreprise d'optique instrumentale. 1945-1977 : Stagnation dans le milieu de classement. Le championnat national soviétique reprend finalement en . Le Zénith enregistre cette année-là son meilleur classement en date en terminant sixième à l'issue de la saison. Il effectue dans le même temps un parcours notable en coupe nationale où il atteint le stade des demi-finales avant d'être largement battu par le CDKA Moscou qui se venge de sa défaite de l'année précédente en l'emportant sur le score de 7-0 avant de gagner la compétition face au Dynamo Moscou. Les années qui suivent voient le club se stabiliser comme un habitué du milieu de classement de la première division, se maintenant sans grandes difficultés mais n'arrivant jamais à se démarquer parmi les équipes dominantes, tandis qu'il emménage en 1950 au stade Kirov, qu'il occupe jusqu'à la fin des années 1980. La saison 1953 voit le Dinamo Léningrad être relégué de l'élite avant de s'établir par la suite dans les divisions inférieures, malgré un bref retour au début des années 1960, laissant définitivement au Zénith la place de principal représentant de la ville de Léningrad dans le championnat soviétique. Il atteint à nouveau les demi-finales de la coupe d'Union soviétique en 1954 puis en 1961, étant éliminé dans les deux cas par le Dynamo Kiev puis le Torpedo Moscou. La saison 1957 est particulièrement difficile pour le club, qui démarre sur une série de dix matchs sans victoires en début de championnat, ce qui amène notamment à une émeute de spectateurs le à l'issue du match face au Torpedo Moscou, perdu 5-1 lors de la huitième journée. Reprise en main par Gueorgui Jarkov à partir du mois de juin, l'équipe arrive par la suite à se maintenir et connaît des performances bien meilleures l'année suivante, atteignant cette fois la quatrième place du classement à un point du podium et six unités derrière le champion le Spartak Moscou. La période des années 1960 voit le club connaître des résultats de plus en plus décevants, démarrant dès 1960 avec une quinzième et avant-dernière position qui débouche notamment sur le départ de Jarkov au mois d'août. Les années qui suivent voient l'équipe se placer régulièrement en dehors des dix premières places. Cette période culmine en 1967 avec une dix-neuvième et dernière position en championnat qui aurait dû déboucher sur sa première relégation. Il est cependant sauvé par les autorités politiques qui voulaient alors éviter la relégation de l'unique représentant de Léningrad, ville d'origine de la révolution d'Octobre de 1917, dont il est alors fêté le cinquantième anniversaire. Le championnat est ainsi étendu à vingt équipes tandis que le Zénith est finalement maintenu. Il reprend par la suite sa place en tant qu'équipe de milieu de classement au cours des années 1970. 1978-1989 : Victoire en championnat et descente en deuxième division. La fin de la saison 1977 voit l'arrivée au club de l'entraîneur Iouri Morozov. Celui-ci amène dans un premier temps l'équipe à la dixième place tant en 1978 qu'en 1979. La saison 1980 s'avère cependant bien plus productive pour le club, qui parvient cette fois à atteindre la troisième place du classement pour la première fois de son histoire, terminant derrière le Dynamo Kiev et le Spartak Moscou. Cette performance lui permet ainsi de se qualifier pour la première fois de son histoire en Coupe UEFA l'année suivante, où il est cependant éliminé dès le premier tour par le Dynamo Dresde. Dans le même temps, cette saison exceptionnelle reste sans suite, le Zénith retombant à la quinzième place du classement dès 1981. Morozov quitte quant à lui le club l'année suivante après une place de septième. Remplaçant de Morozov à partir de 1983, Pavel Sadyrine, qui a évolué au club entre 1965 et 1975, amène dès sa première saison l'équipe à la quatrième place du championnat, à trois points du podium derrière le Dinamo Minsk, tandis qu'elle atteint parallèlement les demi-finales de la coupe nationale avant d'être battu par le Chakhtior Donetsk. L'année suivante est encore meilleure, le Zénith parvenant cette fois à dominer le championnat pour finalement remporter son premier et unique titre de championnat d'Union soviétique à l'issue de l'exercice, comptant deux points d'avancer sur son dauphin le Spartak Moscou. Parmi les de l'effectif vainqueur, seuls trois ne sont pas originaires de Léningrad : Mikhaïl Birioukov, Anatoli Davydov et Viatcheslav Melnikov. Durant cette saison, le club parvient également à atteindre la finale de la coupe nationale où il est cependant vaincu par le Dynamo Moscou au mois de . En tant que vainqueur de son championnat, le Zénith se qualifie ainsi pour la Coupe des clubs champions pour la première fois de son histoire en 1985. Il l'emporte aisément au premier tour contre l'équipe norvégienne de Vålerenga sur le score cumulé de 4-0 mais doit s'incliner dès la phase suivante contre le champion finlandais le Kuusysi Lahti. Sur le plan national, l'équipe démarre difficilement la saison, enchaînant quatre défaites consécutives en début d'exercice avant de se remettre progressivement pour finalement terminer sixième en fin d'année. La pré-saison 1987 voit s'afficher des tensions de plus en plus marquées entre les joueurs et la direction du club. Cela se traduit rapidement sur le terrain, le Zénith s'établissant très vite dans le bas de classement tandis que Sadyrine quitte finalement son poste en . Il est par la suite remplacé par son adjoint Vladimir Goloubev qui ne peut éviter au club une élimination en Coupe UEFA dès le premier tour face au Club Bruges, ni faire mieux qu'une quatorzième place en championnat, le club n'échappant à la relégation qu'aux confrontations directes contre le CSKA Moscou. Le poste d'entraîneur est reprise en 1988 par Stanislav Zavidonov, qui arrive pendant un temps à remettre l'équipe sur pied sportivement, avec une sixième place cette année-là ainsi qu'une qualification en Coupe UEFA. La dynamique retombe cependant très rapidement dès l'exercice 1989 qui voit le Zénith chuter à nouveau dans le bas de classement tandis que Zavidonov s'en va dès le mois de mai. Rappelé une nouvelle fois pour sauver le club, Vladimir Goloubev l'amène dans un premier temps au deuxième tour de la Coupe UEFA, battant d'abord l'équipe danoise du Næstved BK avant d'être sèchement battu 6-0 par le VfB Stuttgart lors du deuxième tour. Dans le même temps en championnat, les performances de l'équipe, qui contient pourtant encore douze joueurs de l'effectif champion cinq ans plus tôt, ne s'améliorent pas et celle-ci termine finalement la saison en dernière position, étant ainsi reléguée de l'élite soviétique pour la première fois de son histoire après de présence ininterrompue depuis 1938. 1990-1996 : Passages en deuxième division et retour dans l'élite. La descente du Zénith et l'arrivée de l'entraîneur ukrainien Anatoli Konkov, amène au départ d'une grande partie des cadres de l'équipe, tandis que ceux restants réagissent négativement aux exigences strictes du nouvel entraîneur. Ces deux principaux facteurs amènent le club à démarrer la saison de manière désastreuse et d'être très vite hors du coup dans la course à la montée. Konkov est renvoyé dès le mois de et remplacé par Viatcheslav Boulavine, qui ne peut faire mieux qu'une dix-huitième place. Rappelé à la tête de l'équipe neuf ans après son départ, Iouri Morozov échoue lui aussi à redynamiser l'équipe qui est une nouvelle fois très vite largué au classement et termine dix-huitième à l'issue de l'exercice 1991. La fin d'année 1991 voit un grand bouleversement du football soviétique avec la dissolution de l'Union soviétique à la fin du mois de décembre. Les anciennes compétitions disparaissent alors pour laisser placer à des championnats uniques pour chaque ancienne république. Le championnat russe est ainsi fondé en 1992 et inclut dans ses rangs les équipes russes de l'ancienne première mais également des deuxième et troisième divisions soviétiques, dont le Zénith. C'est ainsi que le club effectue son retour dans l'élite cette année-là sous la direction de Viatcheslav Melnikov, Morozov ayant remis sa démission peu avant le début de la compétition en raison d'un conflit avec ses dirigeants. Le club, qui ne s'est cependant toujours pas remis des déboires ayant entraîné sa relégation quelques années auparavant et aligne par ailleurs une équipe très jeune ( et demi de moyenne d'âge), termine ainsi huitième du groupe A de première division lors de la première phase avant d'achever la saison en seizième position, tout juste en position de relégable derrière le Dinamo Stavropol, qui l'emporte au nombre de matchs remportés. Le Zénith est ainsi relégué en deuxième division après seulement une année dans l'élite. Intégré au sein de la zone Centre du deuxième échelon en 1993, le club, notamment emmené par le buteur Vladimir Koulik, parvient cette fois à se placer en tant que prétendant à la montée tout au long de la saison. Il échoue cependant à deux points du Lada Togliatti qui l'emporte finalement et est promu à l'issue des barrages de promotion, tandis que Koulik termine deuxième meilleur buteur de la zone avec marqués, une unité derrière Vladimir Fillimonov du Zvezda Perm. La deuxième division est réorganisée pour la saison 1994 et passe à une poule unique au sein duquel le club est conservé en raison de son classement l'année précédente. Il n'arrive cependant pas à se placer pour passer à l'échelon supérieur cette fois-ci, terminant treizième tandis que Melnikov quitte son poste en fin d'exercice. Son remplaçant est Pavel Sadyrine, qui effectue son retour sept ans et demi après son départ dans l'optique de ramener le Zénith en première division. S'appuyant notamment sur des jeunes joueurs tels que Dmitri Davydov, Denis Ougarov et Denis Zoubko, ainsi que des joueurs d'expérience comme Dmitri Bystrov et Sergueï Dmitriev, le club parvient cette fois à accrocher la troisième place du classement et à obtenir la promotion dans l'élite au terme de l'exercice 1995. Pour son retour en première division, le Zénith parvient à se maintenir aisément l'année suivante avec une dixième position. Le contrat de Sadyrine n'est cependant pas renouvelé et il quitte son poste en fin de saison. 1997-2002 : Retour progressif au premier plan. Anatoli Bychovets est nommé à la tête de l'équipe pour la saison 1997. Sous ses ordres, l'équipe atteint cette fois la huitième place du championnat et accède à la demi-finale de la Coupe de Russie, où il est cependant vaincu par le Dynamo Moscou. Ramenant notamment des joueurs tels que Hennadiy Popovych, Roman Maksymyuk, Sargis Hovsepian, Alexandru Curtianu ou encore Aleksandr Panov, qui fait quant à lui son retour au club, pour l'exercice 1998, Bychovets construit une équipe qui amène le Zénith à la cinquième position au classement, son meilleur classement depuis 1986. La saison est cependant terminée par Anatoli Davydov, Bychovets quittant son poste au mois de septembre pour devenir sélectionneur de la Russie. Davydov est par la suite confirmé à la tête du club pour la saison 1999. Le début d'année est cette fois marqué par le parcours de l'équipe dans la coupe nationale, où celui-ci parvient à défaire le Rostselmach Rostov en quarts de finale puis le CSKA Moscou en demi-finales pour prendre part à sa première finale de coupe depuis 1984. Lors de la finale, les Pétersbourgeois l'emportent finalement sur le score de 3-1, Panov inscrivant un doublé tandis que Maksymyuk inscrit le troisième but du Zénith qui remporte ainsi sa première compétition sous l'ère russe, et son premier trophée depuis le championnat soviétique de 1984. Il prend par la suite part à la Coupe UEFA lors de l'été 1999, où il est cependant éliminé d'entrée par l'équipe italienne de Bologne. Dans le même temps en championnat, l'équipe n'arrive pas à faire mieux qu'une huitième place. Le mauvais début de saison 2000 amène au départ de Davydov qui est remplacé par Iouri Morozov au mois d'avril, qui effectue alors son troisième passage à la tête de l'équipe. Sous ses ordres, le club termine septième du championnat à deux points des qualifications européennes et atteint la finale de la Coupe Intertoto à l'été 2000, où il est cependant vaincu par le Celta Vigo. L'année suivante est plus productive pour le club qui, s'appuyant sur des jeunes joueurs du centre de formation comme Aleksandr Kerjakov, Andreï Archavine ou encore Viatcheslav Malafeïev, s'impose cette fois comme une des principales équipes du championnat en accrochant la troisième place à égalité avec le Lokomotiv Moscou et à quatre points du Spartak Moscou, qui l'emporte finalement. En 2002, le Zénith atteint une nouvelle finale de coupe nationale au mois de mai avant d'y être battu par le CSKA Moscou sur le score de 2-0. En championnat, le club connaît également un début de saison prometteur le voyant se placer quatrième après dix journées. L'état de santé de l'entraîneur Morozov se dégrade cependant rapidement durant cette période, amenant à sa démission au mois de juin. Ce départ soudain et inattendu affecte nettement les performances de l'équipe par la suite, qui est éliminée d'entrée par le Grasshopper Zurich en Coupe UEFA avant de s'effondrer en championnat sous la houlette de Mikhaïl Birioukov puis Boris Rapoport, achevant finalement l'année 2002 en dixième position. 2003-2006 : Période Petržela et reprise par Gazprom. À la fin de la saison 2002, le président du club Vitali Moutko nomme le Tchèque Vlastimil Petržela à la tête de l'équipe, celui-ci ramène avec lui plusieurs joueurs originaires de son pays notamment Pavel Mareš et Radek Sirl. S'appuyant de plus sur une épine dorsale composée de joueurs issus du centre de formation comprenant Vladimir Bystrov, Igor Denissov, Vladislav Radimov, Viatcheslav Malafeïev, Aleksandr Kerjakov et Andreï Archavine, il amène pour sa première saison le Zénith à la deuxième place du championnat russe, finissant à trois points du CSKA Moscou. Il remporte par ailleurs cette année-là la seule et unique édition de la Coupe de la Ligue en battant le Tchernomorets Novorossiisk en finale au mois d'. L'équipe poursuit ensuite sur sa lancée lors de la saison suivante et se place pendant un temps en tête du championnat russe. Une fin de saison inconstante la voyant concéder deux défaites et un match nul lors des cinq derniers matchs, incluant un large revers 3-0 à domicile contre le CSKA, le voit cependant terminer finalement quatrième. En parallèle, le club participe à la Coupe UEFA 2004-2005 où il parvient à atteindre la phase de groupes pour la première fois. Il termine cependant quatrième du groupe H, en affichant un bilan d'une victoire pour une défaite et deux nuls, et est éliminé à ce stade. L'année 2005 voit l'équipe atteindre dans un premier temps les demi-finales de la Coupe de Russie, où elle est cependant vaincue par le CSKA Moscou, futur vainqueur. Pendant ce temps, elle atteint une nouvelle fois la phase de groupes de la Coupe UEFA où elle termine cette fois deuxième du groupe H et accède à sa première phase finale européenne en 2006. Parallèlement, le club connaît une saison plus décevante en championnat avec une sixième place. En fin d'année, la société énergétique Gazprom, qui sponsorise le club depuis le milieu des années 1990, fait l'acquisition du club et nomme à sa tête Sergueï Foursenko, qui décide de maintenir Petržela dans ses fonctions malgré des tensions visibles entre les deux parties. Le début d'année 2006 voit le Zénith effectuer une campagne remarquable lors de la phase finale de la Coupe UEFA, éliminant Rosenborg et l'Olympique de Marseille avant de chuter en quarts de finale contre le Séville FC, futur vainqueur. Dans le même temps cependant, le club connaît un début de championnat difficile et, après une défaite 4-1 contre le Spartak Moscou à la fin du mois d'avril, Petržela quitte son poste d'entraîneur après trois ans et demi de service. 2006-2009 : Passage de Dick Advocaat et victoire en Coupe UEFA. Après un intérim de trois mois sous Vladimír Borovička, le Zénith nomme à sa tête l'entraîneur néerlandais Dick Advocaat au mois de . Son premier match officiel à domicile contre le Dynamo Moscou, qui se conclut sur un match nul 0-0, est par ailleurs le dernier match de l'histoire du club au stade Kirov, qui est par la suite démoli pour laisser place au futur stade Krestovski. Ramenant notamment le Turc Fatih Tekke avec lui durant la trêve estivale, Advocaat parvient finalement à amener le club à la quatrième place du championnat à la fin de la 2006. L'équipe est par la suite renforcée en début d'année 2007 par les acquisitions d'Alejandro Domínguez, Anatoliy Tymoshchuk, Nicolas Lombaerts et Pavel Pogrebniak, qui compensent notamment le départ d'Aleksandr Kerjakov au FC Séville. Ainsi en championnat, le Zénith parvient cette fois à dominer la compétition et à l'emporter finalement devant le Spartak Moscou à la faveur d'un bilan de dix victoires lors des onze derniers matchs du championnat qui se conclut sur une victoire contre le Saturn Ramenskoïe lors de la dernière journée pour décrocher son premier titre de champion de Russie. En parallèle de cette victoire en championnat, le Zénith prend une nouvelle fois part à la phase de groupes de la Coupe UEFA, où il termine troisième et se qualifie à nouveau pour la phase finale. L'hiver 2008 voit notamment le club acquérir Roman Chirokov du FK Khimki et Viktor Faïzouline du Spartak Naltchik. Les deux prennent ainsi part à la campagne de l'équipe, qui élimine dans un premier temps Villarreal puis l'Olympique de Marseille, à chaque fois aux buts à l'extérieur, avant de battre le Bayer Leverkusen en quarts de finale puis le Bayern Munich lors des demi-finales, avec notamment une victoire 4-0 au match retour à Saint-Pétersbourg, pour se qualifier pour sa première finale de compétition européenne. Opposé aux Écossais des Glasgow Rangers, des buts d'Igor Denissov et Konstantine Zyrianov permettent au club de l'emporter 2-0 et de décrocher son premier titre européen, qui constitue la deuxième victoire russe en Coupe UEFA après le CSKA Moscou en 2005, tandis que Pogrebniak termine meilleur buteur de la compétition avec dix buts inscrits. Qualifiés ensuite pour la Supercoupe de l'UEFA au mois d'août, les Pétersbourgeois l'emportent contre Manchester United grâce à des buts de Pogrebniak et Danny, recruté durant l'été 2008. Qualifié ensuite en Ligue des champions grâce à sa victoire de 2007, le Zénith se voit placé dans un groupe H très relevé comprenant notamment la Juventus et le Real Madrid, et ne parvient à remporter qu'un seul match contre le BATE Borisov et à obtenir deux matchs nuls. Cela suffit tout de même à lui assurer une troisième place synonyme de repêchage en Coupe UEFA, où il est cependant éliminé en huitièmes de finale par l'Udinese Calcio. Ces performances européennes s'accompagnent cependant de prestations domestiques plus décevantes, le Zénith étant éliminé de la Coupe de Russie 2008-2009 dès les seizièmes de finale par le Sibir Novossibirsk tandis qu'il termine l'année 2008 à la cinquième place du championnat. Le début d'année 2009 voit la plupart des grands joueurs de l'épopée européenne de l'année précédente quitter le club, Archavine, Tymoshchuk et Pogrebniak s'en allant en Europe de l'Ouest tandis que Domínguez rejoint le Rubin Kazan. Les arrivées d'Igor Semchov, Fernando Meira et Szabolcs Huszti n'arrivent pas à compenser ces départs, et après un début de saison difficile voyant l'équipe empêtrée en milieu de classement au mois d'août, Advocaat est finalement renvoyé de son poste tandis qu'Anatoli Davydov assure l'intérim jusqu'à la fin de saison. Sous ses ordres, le Zénith connaît d'abord un revers important en coupe d'Europe en échouant aux barrages de la Ligue Europa face au CD Nacional, mais parvient par la suite à renverser nettement la tendance en championnat, notamment grâce au retour de Vladimir Bystrov qui marque six buts lors des dix derniers matchs, et à se placer finalement troisième en fin d'année. 2010-2014 : Ère Luciano Spalletti. Après la fin de la saison 2009, afin de redynamiser l'équipe, les dirigeants du club nomment au mois de décembre l'Italien Luciano Spalletti au poste d'entraîneur, celui-ci sortant alors d'un passage de quatre ans à l'AS Rome et étant réputé pour son jeu d'attaque. Son arrivée s'accompagne par ailleurs de l'arrivée de l'attaquant serbe Danko Lazović du PSV Eindhoven et du retour d'Aleksandr Kerjakov en provenance du Dynamo Moscou. Le début de l'exercice 2010 sous ses ordres est une réussite, le Zénith restant invaincu durant toute la première moitié du championnat et remportant en parallèle la coupe nationale face au Sibir Novossibirsk. À l'été l'équipe se renforce encore avec les arrivées de Bruno Alves en défense, Sergueï Semak au milieu de terrain et Aleksandr Boukharov en attaque. Ces recrutements ne permettent cependant pas au club d'atteindre la phase de groupes de la Ligue des champions, celui-ci étant vaincu en barrages par l'AJ Auxerre avant d'être repêché en Ligue Europa, où il passe cependant la phase de groupes avec aisance en remportant six victoires en six matchs dans le groupe H, tandis qu'il décroche finalement le titre national en fin d'année avec six points d'avance sur le CSKA Moscou, ayant néanmoins concédé des défaites contre ce dernier et le Spartak Moscou. La campagne européenne s'achève quant à elle en avec une élimination en huitièmes de finale contre le FC Twente. Le Zénith continue sur sa lancée en championnat lors de la saison 2011-2012, dominant la première puis la seconde phase de la compétition et terminant champion pour la troisième fois avec en , soit treize de plus que son dauphin le Spartak Moscou. En Ligue des champions, le club prend cette fois part directement à la phase de poules où il est inclus au groupe G en compagnie du FC Porto et du Chakhtar Donetsk notamment. Affichant un bilan de deux victoires et trois matchs nuls pour une défaite, il parvient ainsi à finir deuxième du groupe derrière l'APOEL Nicosie et à se qualifier pour la phase finale pour la première fois de son histoire, étant cependant éliminé dès les huitièmes de finale par le Benfica Lisbonne. L'été 2012 voit notamment le Zénith recruter les internationaux brésilien et belge Hulk et Axel Witsel pour un montant total de d'euros. Malgré ces achats, le club échoue cette fois à la troisième place en phase de groupe de Ligue des champions et est repêché en Ligue Europa où il est sorti en huitièmes de finale par le FC Bâle. Dans le même temps, il ne parvient pas à conserver son titre de champion, terminant deuxième derrière le CSKA Moscou. L'équipe traverse par la suite une phase de transition lors de la saison 2013-2014, avec les départs de plusieurs cadres tels que Vladimir Bystrov, Roman Chirokov ou encore Igor Denissov. Renforcé dans l'autre sens par les arrivées d'Oleg Chatov et Igor Smolnikov, le Zénith parvient à sortir des groupes de Ligue des champions en finissant deuxième du groupe G derrière l'Atlético Madrid avant d'être éliminé à nouveau en huitièmes de finale par le Borussia Dortmund. Les résultats en championnat sont cependant plus décevants, et Spalletti est finalement renvoyé en . 2014-2018 : Des performances inconstantes. Après un bref intérim de Sergueï Semak, l'entraîneur portugais André Villas-Boas prend la tête de l'équipe pour la fin de saison, où il échoue finalement à la deuxième position derrière le CSKA. Recrutant à l'été 2014 Javi García et Ezequiel Garay, il n'arrive cependant pas à sortir des groupes de Ligue des champions et est repêché en Ligue Europa, où il atteint les quarts de finale avant d'être éliminé par le futur vainqueur le FC Séville. En championnat, son équipe domine largement la compétition et termine championne avec sept points d'avance sur le CSKA, tandis que Hulk termine meilleur buteur avec quinze buts marqués. Le Zénith recrute notamment durant l'été 2015 Iouri Jirkov et Aleksandr Kokorin, tandis que Villas-Boas annonce son départ à la fin de la saison 2015-2016 dès le mois de . Malgré cela, le club connaît une saison européenne relativement réussie, celui-ci remportant aisément le groupe B de la Ligue des champions avec cinq victoires pour une défaite, avant d'être éliminé une fois de plus en huitièmes de finale par le Benfica Lisbonne. En championnat cependant, l'équipe est trop inconstante pour prétendre au titre et termine finalement troisième à six points du CSKA Moscou. L'entraîneur lusophone arrive cependant à remporter un dernier trophée en gagnant la Coupe de Russie contre cette dernière équipe. Pour pallier le départ de Villas-Boas, le Zénith nomme à sa tête le Roumain Mircea Lucescu, qui sort d'une période de douze années avec le Chakhtar Donetsk. Son arrivée coincide cependant avec plusieurs départs de poids, Hulk, Ezequiel Garay et Axel Witsel quittant tous le club durant l'été 2016, tandis que Branislav Ivanović, Robert Mak et Andreï Louniov font notamment leur arrivée dans l'équipe. Sur le plan européen, l'équipe démarre cette fois directement en Ligue Europa, où elle domine facilement le groupe D mais chute dès le stade des seizièmes de finale contre Anderlecht tandis qu'elle déçoit à nouveau en championnat avec une nouvelle place de troisième à huit points du Spartak Moscou, amenant au renvoi de Lucescu dès la fin de la saison. À sa suite est nommé l'Italien Roberto Mancini, qui procède à une nette revue d'effectif, qui est notamment marquée par l'arrivée de plusieurs jeunes joueurs argents tels que Leandro Paredes, Sebastián Driussi et Emiliano Rigoni notamment, ainsi que de locaux comme Aleksandr Yerokhine ou encore Daler Kouziaïev. Malgré cela, le Zénith connaît une nouvelle saison décevante, avec un huitième de finale de Ligue Europa perdu face au RB Leipzig et une saison désastreuse en championnat qui voit l'équipe terminer à la cinquième position, sa place la plus basse depuis 2008. Mancini est ainsi lui aussi renvoyé après une année seulement. 2018- : Domination domestique sous Sergueï Semak. À la place de Mancini est cette fois nommé Sergueï Semak, qui sort alors d'un passage réussi au FK Oufa et devient le premier entraîneur russe non-intérimaire du club depuis 2002, devant de plus faire avec le départ notable du capitaine Domenico Criscito et l'arrivée de Claudio Marchisio de la Juventus durant l'été 2018. Commençant son mandat par le troisième tour de qualification de la Ligue Europa contre le Dinamo Minsk, le premier match de Semak s'achève sur une large défaite 4-0, tandis que le match retour une semaine plus tard voit le Zénith renverser la tendance en l'emportant sur le score de 8-1 à l'issue de la prolongation pour obtenir la qualification. Il amène par la suite l'équipe à la phase de groupes où il remporte le groupe C et se qualifie pour la phase finale avant d'être éliminé en huitièmes de finale par Villarreal. Au même moment, en championnat, porté par un bon début de saison, le Zénith prend rapidement la tête de la compétition, bien que subissant trois défaites juste avant la trêve hivernale. Le club effectue par la suite le gros de son recrutement durant l'hiver 2019, le départ de Leandro Paredes au Paris Saint-Germain permettant de financer les arrivées de Sardar Azmoun, Wílmar Barrios et Yaroslav Rakitskiy. Fort de ces nouvelles recrues, le club effectue une deuxième partie de championnat quasi parfaite pour remporter son cinquième titre de champion de Russie à trois journées de la fin. L'été 2019 voit notamment l'arrivée du Brésilien Malcom pour un montant de 40 millions d'euros mais également de Douglas Santos, Viatcheslav Karavaïev et Alekseï Soutormine pour des dépenses totales de près de 67 millions d'euros, tandis que plusieurs joueurs sont vendus, notamment au FK Sotchi, pour un total d'environ 18 millions d'euros. Sur le plan national, le début d'exercice voit le Zénith dominer largement le championnat au moment de la trêve hivernale, cumulant une avance de dix points sur son dauphin Krasnodar. Cette bonne forme ne se traduit cependant pas en Ligue des champions, où le club termine dernier de son groupe avec un bilan de deux victoires, un match nul et trois défaites derrière Benfica et l'Olympique lyonnais. La saison est marquée par une longue interruption due à la pandémie de Covid-19 ; malgré ces circonstances, le Zénith remporte finalement son sixième titre de champion à quatre journées de la fin au début du mois de . Par la suite, les deux attaquants du club Sardar Azmoun et Artyom Dziouba terminent meilleurs buteurs du championnat avec 17 buts marqués chacun, bien qu'Azmoun soit le seul officiellement titré car ayant inscrit moins de penalties que son coéquipier. Le Zénith remporte dans la foulée la finale de la Coupe de Russie aux dépens du FK Khimki, club de deuxième division, afin de compléter le deuxième doublé de son histoire après celui de 2010. Au début du mois d'août, le club décroche son troisième titre en un mois en gagnant la Supercoupe de Russie face au Lokomotiv Moscou. Malgré ces dernières performances et les recrutements de Wendel et Dejan Lovren, l'équipe connaît une nouvelle campagne décevante sur la scène européenne en finissant quatrième de son groupe de Ligue des champions en enregistrant cette fois un seul match nul pour cinq défaites dans un groupe composé du Borussia Dortmund, de la Lazio Rome et du Club Bruges. Elle continue cependant de dominer le championnat en se plaçant à nouveau en tête au moment de la trêve hivernale avec une avance de quatre points sur le CSKA Moscou avant de finalement remporter un troisième titre consécutif avec deux matchs restants. Le club échoue cependant à conserver son titre en coupe où il est éliminé dès les huitièmes de finale par l'Arsenal Toula. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis 1934 : Effectif professionnel. Le tableau suivant liste les joueurs en prêts pour la saison 2021-2022. Joueurs emblématiques. Distinctions individuelles. La liste suivante présente les joueurs ayant obtenu des distinctions individuelles notables au cours de leur passage au club. Identité visuelle. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence. Stade. Jusqu'en 2017, le Zénith a été basé au stade Petrovski, situé au centre de la ville. Il fut construit à l'origine en 1924 avant d'être largement reconstruit en 1957, les travaux s'achevant réellement en 1961. Il accueillit les Jeux olympiques d'été en 1980 et était doté d'une capacité de . Aujourd'hui encore, le stade est un élément important de la ville car, en plus d'accueillir les matchs de football, des divertissements comme des concerts et des festivals divers y sont organisés. L'autre stade de Saint-Petersbourg, le stade Kirov, sur l'île Krestovski, a été totalement détruit pour laisser place à une enceinte ultra-moderne terminée en 2016, collant ainsi davantage aux nouvelles ambitions du club et de son richissime propriétaire. C'est un architecte japonais qui a remporté le marché, à savoir le bureau "Kisho Kurokawa Architect and Associates". La nouvelle enceinte, connue initialement comme la "Gazprom Arena", a une capacité de et sa construction a coûté plus d'un milliard de dollars, ce qui en fait l'un des stades les plus chers au monde. Il répond aux plus hautes normes d'exigences de l'UEFA et de la FIFA. Aspects financiers. En 2005, le géant russe de l'énergie Gazprom prend le contrôle du club et injecte massivement de nouveaux capitaux. S'il est difficile de connaître le budget exact du club, il est généralement estimé à environ cent millions d'euros par an. Preuve de cette nouvelle fortune, le Zénith n'hésite pas à débourser de grosses sommes pour acquérir des joueurs étrangers. On peut citer le Belge Nicolas Lombaerts, acheté à La Gantoise pour quatre millions d'euros mais surtout le transfert de l'Ukrainien Anatoliy Tymoschuk, convoité par des grands clubs d'Europe et ancien capitaine de l'ambitieux Shakhtar Donetsk, pour d'euros soit l'achat le plus cher de l'histoire du football russe à l'époque. En , le club poursuit son ambitieuse politique de recrutement en attirant l'international portugais Danny pour la somme colossale de d'euros, battant ainsi de nouveau le record du transfert le plus élevé du championnat russe. À l'été 2012, quelques jours avant la fin du marché des transferts, le Zenith fait une nouvelle fois parler sa puissance financière en enrôlant l'attaquant international brésilien du FC Porto, Givanildo Vieira de Souza dit "Hulk" pour payés sur trois ans Quelques minutes plus tard, le milieu de terrain international belge du Benfica Lisbonne, Axel Witsel rejoint le club pour d'euros également (montant de sa clause libératoire). Supporters. Le Zénith est le second club le plus populaire de Russie derrière le Spartak Moscou. Les rencontres entre les deux clubs font d'ailleurs partie des matchs les plus suivis dans le pays. D'après une étude de Sport + Markt, le Zénith est le le plus populaire en Europe, avec près de de supporters, devançant ainsi des clubs aussi prestigieux que le Milan AC, le Bayern Munich ou encore la Juventus. Le compositeur russe Dimitri Chostakovitch était un fervent du club, son ami Maxime Gorki allant jusqu'à le qualifier de « fan enragé, qui se comporte comme un gamin, bondissant, criant et gesticulant » . Le club compte par ailleurs parmi ses supporters l'ancien président russe Dmitri Medvedev, natif de la ville.
Abergement-la-Ronce Abergement-la-Ronce est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté. Géographie. Situation. La commune d'Abergement-la-Ronce, délimitée au nord par la frontalière du département de la Côte-d'Or (Bourgogne-Franche-Comté) et au sud par le Bief Noir, fait partie du Pays Dolois, région naturelle du Nord-Ouest de la plaine jurassienne, et plus précisément de sa partie ouest dite "le Finage". Les villes les plus proches sont Damparis (), Tavaux (), et Dole, sous-préfecture du département (). Cours d'eau et forêts. La commune est traversée par le canal du Rhône au Rhin ainsi que les ruisseaux Turlurot, Bief-Salé, Bief-Noir et La Blaine. Forêt et bois couvrent de son territoire. Géologie et relief. La superficie de la commune est de ; l'altitude varie entre 186 et . Située dans la plaine du Finage, la commune dispose de sols profonds et bruns favorables aux céréales (maïs, blé), au colza, à la betterave sucrière et aux cultures légumières. Climat. Le climat est de type océanique avec un été tempéré. Urbanisme. Typologie. Abergement-la-Ronce est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (39,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (42,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (28,2 %), forêts (22,9 %), zones urbanisées (11,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), prairies (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 331, alors qu'il était de 283 en 1999. Parmi ces logements, 91,3 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 8,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,9 % des appartements. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82,3 %, en légère hausse sensible par rapport à 1999 (80,7 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,6 % contre 0,0 %. Voies de communication et transports. La commune est accessible par les routes D 220 (Saint-Aubin - Dole) et D 220E (Abergement-la-Ronce - Saint-Symphorien-sur-Saône), ainsi que par l'EuroVelo 6 et le canal du Rhône au Rhin, qui la traversent. Les autres infrastructures de transport les plus proches sont l'échangeur de Dole-Choisey (A39, sortie ), à , la gare TGV de Dole-Ville, à , ainsi que l'aéroport de Dole-Jura, à . Toponymie. Le toponyme "Abergement-la-Ronce" est composé du nom "Abergement", issu de l'ancien français "Albergement", évoquant un lieu d'accueil pour les voyageurs, auquel est adjointe "la-Ronce", en référence aux broussailles épineuses qui jonchaient le terrain, avant que le village n'y soit construit. Selon la période et le scribe, le toponyme est aussi orthographié "Albergement", "Labergement", "L'Abergement de la Ronce", "Abergement de la Ronce", ou "Labergement-la-Ronce". Histoire. Monographie historique. Bien que la voie romaine reliant Dijon à Monts-Jura traverse son territoire, le village n'est fondé qu'au . Sous l'Ancien Régime, le village appartient au comté de Bourgogne, alors territoire du Saint-Empire romain germanique. Il dépendait pour les affaires temporelles de la seigneurie de Gevry, dans le bailliage de Dole, et pour les affaires spirituelles de la paroisse de Tavaux, du doyenné de Neublans, de l’archidiaconé de Gray, du pagus d’Amous et du diocèse de Besançon. De par sa proximité avec le duché de Bourgogne et le royaume de France, le village n'est pas épargné par les nombreuses guerres, qui opposent les Comtois aux Bourguignons, puis aux Français, depuis sa fondation jusqu'à la conquête définitive de la Franche-Comté, par Louis XIV, en 1674. En 1736, Abergement-la-Ronce devient une paroisse indépendante, et l'église Saint-Jean-Baptiste actuelle est édifiée sur une ancienne. Vers 1800 est creusé le canal du Rhône au Rhin traversant le village. Cette réalisation a nécessité la déviation sur sa rive droite du ruisseau La Blaine, alimentant le moulin du Turlurot, contraint de cesser son activité. Entre 1875 et 1878, la filature et fabrique de feutre Châtelet est construite au nord du village, avant d'être reprise par la famille Strüver de 1895 à 1960, puis par la S.C.I. d'Abergement-la-Ronce, créée l'année même entre P.A.V. et E.J. Monnoyeur, qui en fait une blanchisserie industrielle du chiffon d'essuyage, en proie aux flammes en 1972, 1977 et 1984, puis reprise par Michel Falconnet, en 1998. En 1889, une première compagnie de pompiers est fondée, dissoute puis reconstituée en 1934. Entre 1926 et 1978, de l'usine d'industrie chimique Solvay, est construite au nord-est du village. Ces deux sites industriels figurent tous deux à l'Inventaire général du patrimoine culturel (IGPC), depuis le . Dans les années 1970, le centre administratif Georges-Fèvre est érigé à l'emplacement de l'ancien presbytère. Depuis 1997, Abergement dépend pour les affaires spirituelles, avec Aumur et Damparis, de la paroisse Abbaye de la Trinité, placée sous le vocable de Saint-Sébastien. Au début des années 2000, une halte-nautique est construite sur l'une des rives du canal. En 2005, la compagnie de sapeurs-pompiers est dissoute au profit de celle de Saint-Aubin. Politique et administration. Liste des maires. Parti=SE Tendances politiques et résultats. Lors des élections européennes de 2019, Abergement-la Ronce possède un taux de participation supérieur à la moyenne (56,00 % contre 50,12 % au niveau national). La liste du Rassemblement National y arrive en tête, avec 33,83 % des suffrages exprimés, contre 23,31 % au niveau national. La liste de La République en Marche obtient 12,57 % des voix, contre 22,41 % au niveau national. Debout la France, obtient 8,38 % des votes contre 3,51 % au niveau national. La liste des Républicains obtient 7,78 % des suffrages, contre 8,48 % au niveau national. La liste d'Europe-Ecologie-Les Verts réalise un score de 7,49 % des voix, contre 13,48 % au niveau national. La liste de la France Insoumise obtient 7,19 % des votes, contre 6,31 % au niveau national. La liste du Parti Socialiste obtient 6,29 % des voix contre 6,13 % au niveau national. Les autres listes obtiennent des sores inferieurs à 5 %. Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant : Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant : Population et société. Enseignement. Abergement-la-Ronce dispose d'une grande école primaire publique, accueillant une centaine d'élèves. Le collège public du secteur est le collège Jean-Jaurès de Damparis. Les lycées publics les plus proches sont Jacques-Duhamel et Charles-Nodier, à Dole. Sports et loisirs. L'animation du village est assurée par le Foyer rural qui propose de nombreuses activités récréatives (chorale, pétanque etc.), l'Amicale des Anciens Sapeurs-Pompiers, l'Association Communale de Chasse Agréée, le Football Club, l'Union Sportive Tavaux Damparis Abergement, ainsi que les associations de parents d'élèves, "De fil en aiguilles" et "Les bons vivants". Concernant les infrastructures, la commune met à disposition les salles du centre administratif et culturel Georges Fèvre, un terrain de pétanque, un stade de football et rugby avec ses terrains d'entrainement, un court de tennis, un skatepark et deux aires de jeux. Économie. Revenus de la population et fiscalité. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de , ce qui plaçait Abergement-la-Ronce au rang parmi les communes de plus de 39 ménages en métropole. Emploi. En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à , parmi lesquelles on comptait 72,0 % d'actifs dont 67,4 % ayant un emploi et 4,6 % de chômeurs. Abergement appartient au bassin d'emploi de Dole. On comptait dans la zone d'emploi, contre 131 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 316, l'indicateur de concentration d'emploi est de 16,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un emploi pour six habitants actifs. Entreprises. Au , Abergement-la-Ronce comptait : cinq dans l’agriculture-sylviculture-pêche, huit dans l'industrie, quatre dans la construction, quinze dans le commerce-transports-services divers et quatre étaient relatifs au secteur administratif. En 2011, ont été créées à Abergement-la-Ronce, dont 7 par des autoentrepreneurs. En dehors des structures administratives et publiques, la commune accueille sur son territoire trois exploitations agricoles, l'usine Solvay, la blanchisserie Monnoyeur, une boulangerie, un salon de coiffure (Coiffellia), ainsi que les entreprises Michel Wawrzyniak (travaux publics et balayage), Olivier Travaux (travaux publics), Canault père et fils (plâtrerie, peinture, vitrerie) et Dominique Chalumeau (tapisserie, rideaux).
Feteira Aux Açores, Feteira peut correspondre à :
Abergement-le-Grand Abergement-le-Grand est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Abergement-le-Grand est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,7 %), forêts (26,5 %), terres arables (25,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. L’abergement est un nom fréquent en Franche-Comté, dans l’Ain, l’Est de la Bourgogne et la Suisse romande. Il se rapporte à une tenure féodale. A noter l’ancienne commune quasi homonyme du Grand Abergement, dans l’Ain. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Lors des élections européennes de 2019, le taux de participation à Abergement-le-Grand est supérieur à la moyenne (61,54 % contre 50,12 % au niveau national). La liste du Rassemblement National arrive en tête avec 33,33 % des suffrages exprimés contre 23,31 % au niveau national. La liste EELV obtient 19,05 % des voix contre 13,48 % au niveau national. La liste de la majorité présidentielle obtient 14,29 % des votes contre 22,41 % au niveau national. Les autres listes obtiennent des scores inférieurs à 5 %. Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant : Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant :
Abergement-le-Petit Abergement-le-Petit est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Abergement-le-Petit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,8 %), forêts (40,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,8 %), prairies (5,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. L’abergement est un nom fréquent en Franche-Comté, dans l’Ain, l’est de la Bourgogne et la Suisse romande. Il se rapporte à une tenure féodale. À noter l’ancienne commune quasi homonyme du Petit Abergement, dans l’Ain Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Lors des élections européennes de 2019, le taux de participation d’Abergement-le-Petit est supérieur à la moyenne (82,09 % contre 50,12 % au niveau national). La liste de La République en Marche obtient 34,38 % des suffrages exprimés, contre 22,41 % au niveau national. La liste d’Europe-Ecologie-Les Verts et celle d’Urgence Écologie arrivent ex-aequo avec 12,50 % des voix, contre respectivement 13,48 % et 1,82 % au niveau national. La liste de la France Insoumise et celle du Rassemblement National arrivent également à égalité avec 9,38 % des votes, contre respectivement 6,31 % et 23,31 % au niveau national.La liste de Lutte Ouvrière, celle de Génération.s et celle de l’Union des Démocrates et Indépendants obtiennent le même score, avec 6,25 % des suffrages exprimés, contre respectivement 0,78 %, 3,27 % et 2,50 % au niveau national. Les autres listes obtiennent des scores inférieurs à 5 %. Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant : Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant : Élections régionales. Le village d'Abergement-le-Petit place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 31,58 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 50,00 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Denis Thuriot (LaREM) en seconde position avec 30,00 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 10,00 % et en dernière position celle de Gilles Platret (LR) avec 10,00 %. Élections départementales. Le village d'Abergement-le-Petit faisant partie du canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 63,64 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 87,50 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 12,50 %. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est .
Abergement-lès-Thésy Abergement-lès-Thésy ("Ôberdzôma" en arpitan) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Abergement-lès-Thésy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,9 %), zones agricoles hétérogènes (42,3 %), forêts (12,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Lors des élections européennes de 2019, le taux de participation d’Abergement-les-Thesy est supérieur à la moyenne (57,41% contre 50,12% au niveau national). La liste des Républicains arrive en tête avec 34,62% des suffrages, contre 8,48% au niveau national. La liste du Rassemblement National obtient 26,92% des voix, contre 23,31% au niveau national. La liste de La République en Marche réalise un score de 11,54% des votes, contre 22,41% au niveau national. La liste d’Europe-Écologie-Les Verts, celle de la France Insoumise et celle de Génération.s arrivent ex-aequo avec 7,69% des voix, contre respectivement 13,48%, 6,31% et 3,27% au niveau national. Les autres listes obtiennent des scores inférieurs à 5%. Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant : Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant : Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est .
Aiglepierre Aiglepierre est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Aiglepierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,5 %), prairies (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), zones urbanisées (5,1 %), terres arables (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Population et société. Sports. Aiglepierre possède un club de football, le FC Aiglepierre. Économie. Aiglepierre possède une économie principalement basée sur l'agriculture et l'élevage de vaches montbéliardes. On dénote la présence de centres locaux d'activité, comme la vente de vin de région... Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La maison de Gilley, titulaire de la seigneurie d'Aiglepierre, a donné la chapelle du château à la paroisse d'Aiglepierre pour servir d'église paroissiale, en 1700. Elle cède la seigneurie à la famille Pourtier, dont la descendante Marie-Anne-Désirée Pourtier est mariée en 1745 à Pierre-François Junet de Courbessin, seigneur de Buverans. La famille Junet d'Aiglepierre a longtemps résidé dans le château.
Andelot-Morval Andelot-Morval est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est située à une altitude de 420 m (point culminant à 582 m). Elle est à au S-O de Saint-Julien sur Suran (chef-lieu de canton), à S-S-O de Lons-le-Saunier et à N-N-E de Bourg-en-Bresse. La commune d'Andelot-Morval est constituée de quatre hameaux : Andelot-les-Saint-Amour, Morval, Avenans et Laval. Elle s'étend en ligne au pied du revers oriental d'une montagne qui fait partie de la première et plus basse chaîne du massif du Jura. Urbanisme. Typologie. Andelot-Morval est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,9 %), terres arables (38,3 %), prairies (6,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Andelot fut le chef-lieu de la seigneurie d'Andelot, regroupant sous l'autorité de la maison de Coligny, huit villages, répartis dans quatre paroisses. En 1617, cette terre fut érigée en marquisat : le marquisat d'Andelot. Il passa par mariage à la famille de Langheac (1664), puis fut acquis par les Guyennard (1702). La commune, dans ses limites actuelles, est née le : Andelot-lès-Saint-Amour devient alors Andelot-Morval à la suite de sa fusion-association avec Morval (qui forme la partie Est de la commune).
Annoire Annoire est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. C'est la commune ayant la plus basse altitude de la région Franche-Comté et la plus occidentale du département du Jura. Urbanisme. Typologie. Annoire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,2 %), zones urbanisées (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), prairies (2,4 %), eaux continentales (0,9 %), forêts (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le clocher de l'église a été partiellement restauré en 1869 par Jules Pageaux, charpentier de la commune. Deux cloches furent installées. L'une, Marie-Joséphine en 1869 et l'autre Anne-Claude en 1878. Cette église fut en grande partie reconstruite en 1901, puis consacrée en 1902 par l'évêque de Saint-Claude, Monseigneur Maillet. Au début des années 1900, l'instituteur est monsieur Jules Michel, dont ses descendants résident toujours dans la région.…