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Archelange Archelange est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Archelange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37 %), terres arables (32,9 %), prairies (21,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Joseph Tournus (1820-1903) : bienfaiteur de la commune.
Ardon (Jura) Ardon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Ardon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (66,8 %), prairies (33 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Aresches Aresches est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Aresches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,1 %), terres arables (22,9 %), prairies (20,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Arinthod Arinthod est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Arinthod englobe trois hameaux : le Moulin, Vogna et Néglia. Cette petite localité jurassienne est nichée à une altitude de , au sud de la Franche-Comté, dans une région qu'on appelle communément la Petite Montagne. Son territoire est de , dont 823 de forêts. Urbanisme. Typologie. Arinthod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Histoire. L'existence d'Arinthod remonte à l'époque celtique, comme pourrait en témoigner la pierre Enon, mégalithe situé un peu à l'extérieur du village, et en tout cas à l'époque romaine, avec la stèle gallo-romaine découverte lors de travaux dans l'église, et installée sur le mur nord de celle-ci. Le village était fortifié, et adossé à l'enceinte d'un château, détruit au , dont subsiste « la chapelle castrale » et les « vestiges des remparts ». « La Tour » témoigne de la présence d'une demeure seigneuriale, datable de la fin du Moyen Âge, bâtiment originellement entouré de quatre tours dont une seule subsiste intégralement. Des éléments médiévaux subsistent, des arcades, une fontaine, une église du . Au treizième siècle, Arinthod appartenait à la seigneurie de Jean de Chalon. Au XVIe siècle Arinthod, comme Fétigny ou Orgelet, était réputé pour ses fabrications de draps de laine et ses ouvriers chapeliers. La commune était desservie au début du par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Au vingtième siècle, l'industrie du plastique, à Arinthod même avec Smoby et à Oyonnax, a fortement contribué au développement d'Arinthod, village originellement tourné vers l'agriculture et la tournerie artisanale. Le , la commune de Chisséria intègre Arinthod. Politique et administration. Conseil municipal de la commune nouvelle. Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de tous les conseillers municipaux issus des conseils des anciennes communes. Le maire de chacune d'entre elles devient maire délégué. Démographie. Évolution démographique de la commune nouvelle. À compter du , la commune nouvelle d'Arinthod est créée en lieu et place des communes d'Arinthod et de Chisséria. La population municipale légale de la commune nouvelle en vigueur au janvier de chaque année depuis 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur depuis le , est définie dans le tableau suivant. Culture locale et patrimoine. Arinthod est labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Lieux et monuments. Un sentier est d'ailleurs indiqué pour permettre de faire le tour de ces monuments. Une exposition "Les Outils d'Autrefois" permet de faire revivre les outils ou objets qui jadis partageaient la vie simple et laborieuse des habitants de la Petite Montagne. Elle est située rue de la Chapelle sur le chemin du Patrimoine. Environnement. L'association Les Croqueurs de Pommes Jura Petite Montagne, qui s'occupe de promouvoir la sauvegarde des espèces locales de pommes par des moyens variés, a son siège à Arinthod. Elle couvre la zone sud du département du Jura.
Arlay (ancienne commune) Arlay est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec sa voisine Saint-Germain-lès-Arlay pour donner naissance à la commune de statut commune nouvelle nommée Arlay. Géographie. Arlay est une commune viticole, située à au nord de Lons-le-Saunier et à de Bletterans. Histoire. Les plus anciens registres de l'état civil remontent à . Lors de l'établissement du cadastre en , le territoire de la commune (, était divisé en et réparti en , dont (extérieurs à la commune). imposable, , savoir : de bois, de terres labourées, de vignes, de pâtures, de prés, de friches, au sol des propriétés bâties, de jardins, de vergers, d'étangs, de promenades, de saulées, de carrières, de terrains désertiques et de chemins particuliers. Sol d'une grande fertilité, produisant toutes espèces de céréales en quantité plus que suffisante pour les besoins des habitants, et des vins rouges et blancs de bonne qualité, dont on exporte près de la moitié; plusieurs plants de Bourgogne y sont acclimatés avec succès, depuis quelques années, par M. Maigrot. Le revenu réel des propriétés est de 3 %. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. De nombreuses œuvres sont aussi classées comme monuments historiques. Beaucoup sont situées dans l'église Saint-Vincent : des statues, tableaux et objets cultuels. Dans la commune se trouve aussi l'« aire du Jura » sur l'autoroute A39.
Krylia Sovetov Samara Le Futbolny klub Krylia Sovetov, plus couramment appelé Krylia Sovetov Samara (en ), est un club russe de football basé dans la ville de Samara. Fondé en 1942 par la société Krylia Sovetov, il intègre dans un premier temps la deuxième division soviétique en 1945 d'où il est promu directement pour découvrir le premier échelon dès l'année suivante. Il s'y maintient par la suite, avec l'exception de deux brèves descentes au deuxième niveau, jusqu'en 1969, finissant notamment quatrième en 1951 avant d'atteindre la finale de la coupe nationale en 1953 puis en 1964. Après sa relégation, il passe le reste de sa période soviétique dans les échelons inférieurs, bien que retrouvant brièvement l'élite à deux reprises entre 1976 et 1977 puis en 1979. Intégré en 1992 au sein de la nouvelle première division russe, le Krylia Sovetov y devient par la suite un acteur constant, terminant notamment troisième en 2004 en plus d'atteindre la finale de la coupe de Russie cette même année. Il se maintient ainsi dans l'élite pendant près de 22 ans avant d'être finalement relégué à l'issue de la saison 2013-2014. Il devient par la suite un club-ascenseur, connaissant une troisième relégation en 2020 et évoluant depuis au deuxième échelon. Ses couleurs principales sont le bleu, le blanc et le vert. Il évolue entre 1957 et 2018 au stade Metallourg, d'une capacité de , avant d’intégrer au mois d' la nouvelle Samara Arena qui peut contenir quant à elle . Histoire. Période soviétique. Le club est fondé en avril 1942 dans la ville de Kouïbychev en pleine Seconde Guerre mondiale. Il a été créé par les dirigeants des usines aéronautiques soviétiques, qui lui donnent le nom "Krylia Sovetov" qui peut se traduire par « Ailes des Soviets » Il dispute son premier match le et fait ses débuts en compétition nationale le en disputant la Coupe d'Union soviétique, où il est cependant éliminé d'entrée par le Lokomotiv Moscou. Après la guerre, il est intégré au sein de la deuxième division soviétique en 1945, où il termine premier et accède ainsi à la première division dès la saison 1946, quatre ans après sa création. Parvenant à se maintenir dans l'élite lors de ses deux premières saisons, l'existence du club est cependant remise en doute en 1948. En effet, les dirigeants de la société Krylia Sovetov, qui possèdent également un deuxième club du même nom à Moscou depuis 1934, estiment que les deux équipes sont trop onéreuses et décident d'en dissoudre une, celle-ci étant désignée à l'issue d'une double confrontation entre les deux. Après avoir obtenu un match nul dans la capitale soviétique, les joueurs de Kouïbychev l'emportent par la suite 1-0 chez eux, assurant la survie du club aux dépens de leurs homologues moscovites. Le Krylia Sovetov poursuit ainsi son aventure dans l'élite soviétique, connaissant notamment sa meilleure saison en championnat lors de la saison 1951 qui le voit finir quatrième, à neuf points du CDSA Moscou qui remporte le titre. Il connaît deux années plus tard son unique changement de nom, devenant brièvement le "Zénith" pour la deuxième moitié de la saison 1953. Sous ce nom, l'équipe atteint notamment la finale de la coupe nationale, où elle doit cependant s'incliner face au Dynamo Moscou. Bien que relégué à l'issue de la saison 1955 après dix saisons de suite dans l'élite, le club retrouve cependant le premier échelon dès l'année suivante après avoir remporté la deuxième division. Ce cas de figure se reproduit quelques années plus tard avec une descente en saison 1960 elle aussi immédiatement rattrapée durant l'exercice suivant. Après avoir été à nouveau finaliste de la coupe en 1964, où il est cette fois battu par le Dynamo Kiev, le Krylia Sovetov connaît une troisième descente en 1969. Celle-ci s'avère plus durable, l'équipe passant cette fois six années au deuxième échelon avant de retrouver la première division en 1976 pour retomber dès l'année suivante. Elle connaît finalement sa dernière année dans l'élite lors de la saison 1979, étant ensuite reléguée au deuxième puis au troisième échelon pour la première fois de son histoire en 1981. Les années 1980 la voient par la suite faire deux fois l'ascenseur entre le deuxième et le troisième échelon. Durant cette période, le club devient par ailleurs le premier à enregistrer un joueur non-soviétique en recrutant l'international bulgare Tenyo Minchev qui évolue dans l'équipe lors de la saison 1989. À la dissolution de l'URSS et de son championnat, le Krylia Sovetov cumule ainsi quarante-huit saisons disputées, dont vingt-six en première division, treize au deuxième échelon et neuf au troisième niveau. Période russe. Entre bas de classement et performances ponctuelles (1992-2008). Intégré directement au sein de la nouvelle première division russe en 1992, le club passe ses premières années à se battre pour son maintien, ne finissant jamais plus haut que la treizième position entre 1992 et 1995. Ses performances s'améliorent par la suite, notamment sous l'impulsion de joueurs comme Garnik Avalyan, Viktor Boulatov ou encore Zourab Tsiklauri, avec une neuvième place en 1996 suivie d'une place de septième l'année suivante, qui s'accompagne d'une demi-finale de Coupe de Russie, cependant perdue face au futur vainqueur le Lokomotiv Moscou. Avec les départs de ces cadres par la suite, le Krylia Sovetov retombe à sa position initiale d'équipe de bas de classement, se classant douzième et quatorzième entre 1998 et 2000. Le club est cependant repris entre-temps par German Tkatchenko, qui met en place le recrutement de joueurs expérimentés ou prometteurs comme Sergueï Ignachevitch, Anton Bobior, Andreï Kariaka, Ievgueni Bushmanov ou encore Andreï Tikhonov, le tout sous la direction de l'entraîneur Aleksandr Tarkhanov. Cette politique de recrutement porte ses fruits dès la saison 2001, avec une cinquième place en championnat accompagnée d'une nouvelle demi-finale de coupe, où l'équipe est cette fois vaincue par l'Anji Makhatchkala. Ses performances en championnat lui permettent de découvrir la coupe d'Europe l'année suivante en disputant la Coupe Intertoto, où elle atteint le troisième tour. Après une décevant neuvième place en 2003, Tarkhanov est renvoyé au profit de Gadji Gadjiev, qui amène dès l'année suivante les Samariens à la troisième place du championnat ainsi qu'à la finale de la Coupe de Russie, qu'ils perdent cependant face au Terek Grozny. Ils disputent dans la foulée la Coupe UEFA en fin d'année 2005, où ils atteignent le premier tour. Cette performance s'avère cependant sans suite, Tkatchenko diminuant nettement ses investissements à partir de 2005 tandis que le club, qui s'est séparé de la plupart de ses cadres, retombe à la quatorzième place cette 2005 avant d'enchaîner les positions en bas de classement. Sous la direction de Leonid Sloutski lors de la saison 2008, le Krylia Sovetov parvient à terminer sixième du championnat, à six points du podium, et à se qualifier une troisième fois en coupe d'Europe, jouant cette fois la Ligue Europa en milieu d'année 2009. Le parcours n'est cependant pas très notable, avec une sortie directe face aux Irlandais du St. Patrick's Athletic. Période d'ascenseur (depuis 2009). N'arrivant plus à dépasser la dixième place à partir de 2009, le club se retrouve de plus en plus en danger et doit notamment passer par le barrage de relégation pour se maintenir contre le Spartak Naltchik en 2013 avant de finalement tomber dès l'année suivante au même stade face au Torpedo Moscou, l'équipe connaissant alors sa première descente depuis 1992 et la fondation du championnat russe, soit vingt-deux saisons d'affilée de présence dans l'élite. Cette contre-performance est cependant vite rectifiée, le club remportant la deuxième division en 2015 pour retrouver immédiatement le premier échelon. Malgré une neuvième place prometteuse pour son retour à l'issue de la saison 2015-2016, ses performances retombe à nouveau très vite lors de la exercice suivant et l'équipe termine cette fois avant-dernière et connaît une nouvelle relégation après seulement deux années. Ce deuxième passage est aussi bref que le premier, bien que l'équipe dirigée par Andreï Tikhonov se retrouve cette fois fortement concurrencé par le FK Orenbourg, qui remporte la compétition, et le Ienisseï Krasnoïarsk, qui finit finalement troisième tandis que le Krylia Sovetov assure sa deuxième place et sa promotion directe à une journée de la fin. Après un mauvais début de saison 2018-2019 qui voit l'équipe se classer avant-dernière après neuf journées de championnat, Tikhonov est renvoyé au mois d' et remplacé par le Monténégrin Miodrag Božović. Sous ses ordres, le club remonte dans un premier temps au classement mais connaît plusieurs résultats décevants en fin de saison, ce qui lui permet malgré tout d'accrocher la treizième position synonyme de barrage face au FK Nijni Novgorod, remporté par la suite sur le score de 3-2 afin d'assurer son maintien. L'exercice suivant s'avère tout aussi compliqué, et ce malgré les bonnes performances du jeune Aleksandr Sobolev, buteur à dix reprises en première partie de saison avant d'être recruté par le Spartak Moscou durant la trêve hivernale. Alors que le Krylia Sovetov est tombé en dernière position, Miodrag Božović est finalement remplacé par Andreï Talalaïev à la fin du mois de juin 2020 qui échoue cependant à sauver l'équipe, qui termine relégable en quinzième position, et quitte ses fonctions dans la foulée. Dans la perspective de l'exercice 2020-2021, qui démarre seulement une dizaine de jours après la fin de la saison précédente, le Krylia Sovetov choisit de se renforcer principalement du côté du Tchertanovo Moscou, qui sort de deux bonnes saisons au deuxième échelon, chez qui il recrute l'entraîneur ainsi que pas moins de huit joueurs pour reconstruire son effectif au début du mois d'août 2020. Les jours qui suivent voient également le recrutement de l'attaquant Ivan Sergueïev du Torpedo Moscou, meilleur buteur du championnat en titre. Malgré ces arrivées, l'équipe connaît des débuts mitigés en championnat en ne remportant que deux de ses six premiers matchs. Elle finit cependant par se reprendre et, emmenée en particulier par un Sergueïev auteur de 22 buts lors de la première partie de saison, se place en deuxième position au moment de la trêve hivernale, à trois points du leader Nijni Novgorod. Après la reprise, le Krylia Sovetov affiche de loin la meilleure forme parmi les prétendants à la montée et finit par s'échapper en tête du classement avant d'assurer sa montée avec trois matchs restants puis le titre dans la foulée avec un total record de 101 points. Parmi les 100 buts marqués par le club en championnat, 40 sont pour le seul Sergueïev qui termine de loin meilleur buteur. Ces bonnes performances en championnat s'accompagnent de plus d'un très bon parcours en Coupe de Russie où le club parvient à atteindre la finale de la compétition pour la première fois depuis 2004, éliminant pour ce faire plusieurs équipes de première division telles que le Dynamo Moscou et l'Akhmat Grozny. Ils doivent cependant s'incliner une nouvelle fois à ce stade, cette fois contre le Lokomotiv Moscou. Pour son nouveau retour dans l'élite, le Krylia Sovetov parvient à se maintenir aisément, terminant huitième et obtenant son meilleur classement depuis 2008. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. Le Krylia Sovetov prend part à sa première compétition européenne en 2002 en se qualifiant pour la Coupe Intertoto. Démarrant au deuxième tour, les Samariens parviennent à défaire les Lettons du Dinaburg FC avant de chuter au tour suivant face au club néerlandais du Willem II Tilburg. Sa campagne suivante a lieu lors de la saison 2005-2006, où l'équipe prend part cette fois à la Coupe UEFA. Qualifié pour le deuxième tour de qualification, il parvient dans un premier temps à battre largement BATE Borisov sur le score cumulé de 4-0 avant de tomber face aux Néerlandais de l'AZ Alkmaar, qui malgré une défaite 5-3 à l'aller en Russie parviennent à renverser la tendance au match retour en l'emportant 3-1, assurant leur qualification grâce à la règle des buts marqués à l'extérieur malgré un score cumulé de six partout. La dernière campagne du club, qui prend part au troisième tour de la Ligue Europa 2009-2010, s'avère très brève, celui-ci étant éliminé d'entrée par l'équipe irlandaise du St. Patrick's Athletic. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club depuis 1945. Effectif professionnel. "Effectif au ." Joueurs emblématiques. Distinctions individuelles. La liste suivante présente les joueurs ayant obtenu des distinctions individuelles notables au cours de leur passage au club. Autres joueurs notables. Les joueurs ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage au club sont marqués en gras. Identité du club. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence. Stades et affluences. Entre 1957 et 2018, le Krylia Sovetov Samara évolue au sein du stade Metallourg, d'une capacité de . Depuis 2018, il joue à la Samara Arena qui peut accueillir jusqu'à . Populaire localement, le club affiche régulièrement une fréquentation supérieure à la moyenne nationale. Ses records d'affluence sont établis durant les années 2003 et 2004 où plus de assistent en moyenne aux matchs de l'équipe. Le graphique suivant représente le nombre moyen de spectateurs à domicile du Krylia Sovetov Samara en championnat par match par saison.
Aromas Aromas est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Aromas et ses hameaux (Ceffia, Marsonnas, l'Hôpital, Marcia, Burigna et Villeneuve-lès-Charnod) se trouvent dans le sud du Jura, à la limite avec le département de l'Ain. Urbanisme. Typologie. Aromas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Histoire. Sous l'Ancien Régime, la paroisse d'Aromas fait partie de la Bresse. En 1790, elle est érigée en commune et intégrée au département du Jura, en même temps que ses voisines Burigna, L’Hôpital et Ceffia, qu'elle absorbe, les deux premières dès 1823, la troisième en 1972. Le , elle absorbe la commune de Villeneuve-lès-Charnod. Politique et administration. Circonscriptions électorales. À la suite du décret du , la commune d'Aromas est entièrement rattachée au canton de Moirans-en-Montagne. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Jouxtant le comté de Bourgogne, il fut saccagé par les troupes de Louis XI vers 1479/1480. Restauré, il fut définitivement détruit par les sbires de Biron et de Henri IV en 1595.
Arsure-Arsurette Arsure-Arsurette est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Arsure-Arsurette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,2 %), prairies (41,8 %), zones humides intérieures (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), zones urbanisées (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Arsure: Nom médiéval, caractéristique des défrichements qui ont eu lieu à cette époque dans cette région. Il s'agit d'un site autrefois défriché par le feu, comme l'indique son nom, issu du latin "ardere" ("brûler"), via un mot franco-provençal "arsoeura" (« terre défrichée par le feu »). Arsurette est tout simplement un diminutif d'Arsure, à comprendre « Petite Arsure ». Histoire. Arsure et Arsurette fusionnent en 1816.
Les Arsures Les Arsures est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. les habitants se nomment les Arsuriens et Arsuriennes. Géographie. Village situé dans le vignoble jurassien à 6 km d'Arbois, 17 km de Poligny et 45 min de Lons-le-Saunier. Il est bâti sur un sol très accidenté, situé au pied de la chaîne des basses montagnes du Jura. La commune est traversée par le ruisseau de la Larine et son affluent rive droite la Molaine. Urbanisme. Typologie. Les Arsures est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43 %), zones agricoles hétérogènes (33,8 %), prairies (8,9 %), zones urbanisées (8 %), cultures permanentes (6,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Arsure: Nom médiéval, caractéristique des défrichements qui ont eu lieu à cette époque dans cette région. Il s'agit d'un site autrefois défriché par le feu, comme l'indique son nom, issu du latin "ardere" ("brûler"), via un mot franco-provençal "arsoeura" ("terre défrichée par le feu"). Histoire. Origine. Le village fut détaché de celui de Montigny le . Politique et administration. Les Arsures et Montigny appartenaient à une seule communauté qui était administrée par trois échevins. Deux étaient choisis par les habitants de Montigny, et un par ceux des Arsures. Les élections étaient réalisées chaque année, au mois d'octobre, sur la place publique de Montigny. Faits historiques. Plusieurs incendies ont considérablement dévasté le village en 1740, 1812 et 1881. En 1851, une chapelle a été construite grâce aux dons de M. Jean-Claude Brégand, son épouse et Georges-François Denis Javel. Elle a coûté .
Arthenas Arthenas est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de La Chailleuse. Toponymie. Du gallo-romain "artinus" (ours). Économie. Coopérative fromagère.
Asnans-Beauvoisin Asnans-Beauvoisin est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Asnans-Beauvoisin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Chaussin, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,3 %), zones agricoles hétérogènes (30,5 %), forêts (12,8 %), prairies (5,1 %), zones urbanisées (3,4 %), eaux continentales (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme "Asnans" provient vraisemblablement du terme "nan" signifiant « vallée » en langue celtique. Beauvoisin : de l'adjectif bas latin "bellus" (beau) et "vicinium" (voisinage, village). "Voisin" ("vicinus"), comme toponyme, est un dérivé du latin "vicus" (quartier, village).
L'Aubépin L'Aubépin est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est, depuis le , une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Les Trois Châteaux avec les communes de Chazelles et de Nanc-lès-Saint-Amour. Géographie. L'Aubépin fait partie du Revermont. Histoire. En 1821, la commune est absorbée par celle de Villette-lez-Saint-Amour. L'année 1883 est marquée par le transfert du chef-lieu de la commune au hameau de L'Aubépin, ce qui fait que la commune prend le nom de L'Aubépin. Le , la commune est intégrée au sein de la commune nouvelle de Les Trois Châteaux avec Chazelles et de Nanc-lès-Saint-Amour. L'Aubépin devient une commune déléguée de la commune nouvelle.
Audelange Audelange est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Audelange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,7 %), terres arables (25,2 %), forêts (11,7 %), eaux continentales (7,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Rodolphe Salis Rodolphe Constant Maximin Salis, né le à Châtellerault (Vienne) et mort le à Naintré (Vienne), est un cabaretier français. Il est le créateur, animateur, et propriétaire du célèbre cabaret parisien Le Chat noir. Biographie. Fils d'un limonadier de Châtellerault, Rodolphe Salis, arrivé à Paris en 1872 à la sortie du régiment, s'installe au Quartier latin, à l'hôtel de Rome, rue de Seine. Il fonde « l'école vibrante ou iriso-subversive de Chicago », pour donner de l'importance à son groupe artistique et surtout pour inspirer confiance aux éditeurs d'imageries religieuses. Il fabriquait en effet, pour vivre, des chemins de croix et autres objets de piété qu'il peignait en série avec des amis. Pour associer l'art et le débit de boisson, il a l'idée de créer un café . En 1883, il réalise un dessin, intitulé "Des discours ?", pour illustrer la pièce, "Le Rêve d'un Viveur", de Jean-Louis Dubut de Laforest, il est publié dans le recueil de la pièce. Le , en grande pompe, Salis déménage du 84, boulevard Rochechouart pour emménager dans le nouveau local situé au 12, rue Laval (aujourd'hui Victor-Massé) et y installe son second cabaret Le Chat noir, dans les locaux du peintre Alfred Stevens, où sont jouées des pièces pour un théâtre d'ombres imaginé par Henri Rivière. Cette migration a été décrite dans diverses revues d'époque. On y pouvait lire que le portrait du gentilhomme des Grisons par La Gandara était porté en triomphe au milieu des hallebardiers. La Gandara fit les portraits charges de la plupart des chansonniers du Chat Noir (Goudeau, Rivière, Salavy, Somm, Moréas, Willette, Jouy, Baroy, Croes…). On retrouve ces dessins dans le livre d'or du cabaret conservé à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. Salis avait rencontré quelque temps auparavant Émile Goudeau, qu'il avait convaincu de transférer dans son établissement ses Hydropathes, lesquels se réunissaient jusqu'alors sur la rive gauche. Très rapidement, les poètes et les chansonniers qui se produisent au Chat noir attirent la meilleure clientèle de Paris. On y vient avant tout pour les reparties spirituelles, qui fusent souvent aux dépens des clients, interpellés d'un ou d'un à un nouveau client visiblement accompagné de sa femme. Un soir, le futur roi Édouard VII y est apostrophé en ces termes : Tous les vendredis, un déjeuner est l'occasion de préparer les spectacles et la revue humoristique. D'une pingrerie légendaire, Rodolphe Salis trouve toutes les excuses du monde pour ne pas payer son personnel, ses fournisseurs et ses artistes. Le succès aidant, il demande même à être payé par ceux qu'il accueille au Chat noir. Mais son bagout, son sens de l'organisation, sa personnalité exceptionnelle attirent dans son établissements les artistes de toute sorte et un public toujours plus nombreux. Il a l'idée de jouer de la musique dans son cabaret en y installant un piano, innovation alors interdite, ce qui lui permet de prendre l'avantage sur la concurrence et surtout de provoquer la naissance de la chanson de cabaret. , écrit Laurent Tailhade, Dans les années 1890, il se lance dans des tournées dans toute la France, louant les théâtres et établissements où il se produit, encaissant toutes les recettes et refusant souvent, sous divers prétextes, de payer le prix de la location de la salle.
Augea Augea est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis le , cette commune fait partie de la communauté de communes Porte du Jura. Géographie. Le village d'Augea est situé dans le Revermont, mais l'ouest de la commune déborde largement sur la Bresse. Urbanisme. Typologie. Augea est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,8 %), prairies (27,4 %), forêts (25,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), zones urbanisées (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Les découvertes de vestiges, de constructions et de sculptures romaines prouvent les origines gallo-romaines d’Augea. Augea fut possédé par la famille de Poligny éteinte à la fin du avec Charles-Claude-Ferdinand, comte de Poligny, qui meurt sans enfants mâles le 11 janvier 1776. Un château féodal, qui fut entièrement démantelé par ordre de Louis XIV, était une des places fortes de la ligne de défense de la Franche-Comté pour laquelle, son héros mythique le capitaine de Lacuzon livra une dernière bataille victorieuse contre les troupes françaises dans la plaine du côté du hameau de Bois Laurent. Avec l'église intercommunale située sur la commune de Maynal et son clocher fortifié, le village se caractérise par la qualité architecturale de certaines maisons vigneronnes typiques du Revermont et aussi par celle de l'habitat bressan. Haut lieu de la Résistance, Augea est inscrit dans un registre au mémorial de l’Holocauste à Jérusalem et a reçu le diplôme du Yad Vashem en reconnaissance du comportement de ses habitants envers des réfugiés juifs pendant la guerre 1939-1945. Politique et administration. Liste des maires. La mairie est installée depuis 1994 dans l'ancienne fromagerie restaurée.
Cimetière marin de Saint-Paul Le cimetière marin de Saint-Paul est un cimetière marin français construit au bord de l'océan Indien dans la baie de Saint-Paul, la baie qui abrite le centre-ville de la commune de Saint-Paul, à La Réunion. Il est inscrit en totalité à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le . Ce cimetière doit son intérêt à son caractère hautement pittoresque. Surplombant une plage de sable noir, il serait la dernière demeure de nombreux pirates. Parmi eux, on trouve le célèbre Olivier Levasseur, dont on cherche toujours le trésor, dit trésor de La Buse. Conformément à un souhait exprimé dans ses poèmes "Le Manchy" et "Si l'Aurore", le poète parnassien Leconte de Lisle y est également enterré depuis 1977 et le transfert de sa dépouille depuis le cimetière du Montparnasse, à Paris. On y trouve également la tombe du poète Eugène Dayot et du peintre Arthur Grimaud. Personnalités enterrées dans le cimetière. Actuellement. <br><br><br><br><br><br><br><br><br><br>
Augerans Augerans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Augerans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,8 %), terres arables (33,1 %), zones urbanisées (3,6 %), prairies (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Tom Tomsk Le Futbolny klub Tom, plus couramment appelé Tom Tomsk (en ), est un club de football russe basé à Tomsk. Acteur régulier des divisions inférieures soviétiques dans ses premières années, le club connaît une ascension notable après la mise en place des championnats russes, en particulier à partir du début des années 2000 qui le voit devenant un habitué du haut de classement de la deuxième division avant d'être finalement promu au premier échelon pour la saison 2005. Il y évolue continuellement jusqu'à sa relégation en 2012, effectuant par la suite deux brefs retours lors des saisons 2013-2014 puis 2016-2017. Après cette dernière relégation, il évolue en deuxième division entre 2017 et 2022 avant de perdre son statut professionnel pour des raisons financières. Histoire. Période soviétique. Fondé au mois de mars 1957 sous le nom "Bourevestnik", le club connaît de multiples noms durant les premières années de son existence, enchaînant notamment les appellations "Tomitch", "Sibelektromotor" et "Torpedo" entre 1958 et 1967. Il prend par la suite le nom "Tomles" de 1968 à 1973 avant de reprendre celui de "Torpedo" entre 1974 et 1978. Après s'être nommé "Manometr" durant une grande partie des années 1980, le club adopte finalement son nom actuel "Tom" à partir de 1988. À sa création, le club est intégré directement au sein de la zone extrême-orientale du championnat soviétique de deuxième division, où il termine troisième pour sa première saison derrière le Dinamo Vladivostok et le SKVO Khabarovsk. Il se classe deuxième l'année suivante derrière ce dernier club. Le premier grand fait d'armes de l'équipe intervient en 1959, année qui le voit atteindre les huitièmes de finale de la Coupe d'Union soviétique en éliminant notamment le Dynamo Kiev avant de tomber face au Torpedo Moscou, futur vainqueur de la compétition. La fin des années 1950 voit cependant une mise en priorité de la pratique du ski par le comité local du PCUS, amenant à une baisse drastique du financement de l'équipe qui végète à partir de là dans le milieu de classement entre la deuxième et la troisième division. Période russe. Une montée progressive (1992-2004). Après la disparition de l'Union soviétique en 1991, le Tom est assigné au sein du groupe Est de la nouvelle deuxième division russe l'année suivante. Se classant septième pour sa première année, il est cependant relégué en 1993 du fait de la réduction du nombre d'équipes dans la division. Le club passe par la suite quatre années au sein du troisième échelon, se classant régulièrement dans les premières places avant de finalement remporter le groupe Est à l'issue de la saison 1997. Pour son retour au deuxième niveau, le club se maintient dans un premier temps en milieu de classement, se classant entre la quatorzième et la dixième place entre 1998 et 2000. Après une septième place en 2001, l'équipe fait son entrée sur le podium dès l'année suivante en se classant troisième. Elle se maintient par la suite comme une prétendante récurrente à la montée, reprenant la troisième position en 2003 avant de finalement terminer deuxième à l'issue de la saison 2004, lui permettant d'être promue en première division pour la première fois de son histoire. L'équipe promue compte alors des joueurs tels qu'Aleksandr Antipenko, Denis Kiseliov, Ievgueni Kalechine, Oleg Șișchin, Sergueï Skobliakov ou encore Tomáš Vychodil. Passages dans l'élite (2005-2017). Les débuts du Tom dans l'élite le voit se maintenir confortablement, terminant dixième avec quatorze points d'avance sur la relégation. Il continue sur sa lancée la saison suivante en terminant cette fois huitième, à cinq points d'une éventuelle qualification en Coupe Intertoto. Les performances de l'équipe retombent cependant par la suite, avec une onzième puis une treizième place lors des deux années suivantes. L'arrivée de Valeri Nepomniachi permet une amélioration relative des résultats pour les saisons 2009 et en 2010, où le club se maintient confortablement. L'exercice 2011-2012 s'avère cependant fatale, le Tom terminant avant-dernier à l'issue de la saison et étant relégué en deuxième division après sept années dans l'élite. Le club se remet rapidement de cette descente et termine deuxième de deuxième division dès la saison suivante, terminant à trois points de l'Oural Iekaterinbourg et avec quinze d'avance sur les places de barragiste. Retrouvant donc la première division dès l'exercice 2013-2014, l'équipe lutte une fois de plus pour son maintien, terminant treizième et barragiste à l'issue de la saison. Opposés au FK Oufa en barrage de relégation, les Sibériens subissent une lourde défaite 5-1 lors du match aller à l'extérieur. Ils ne parviennent pas à refaire leur retard au match retour malgré une victoire 3-1 et retombent directement en deuxième division. Terminant quatrième la saison suivante, le club échoue cependant à la promotion, étant battu par l'Oural Iekaterinbourg à l'issue des barrages. La saison 2015-2016 le voit atteindre une nouvelle fois les places de barrage, cette fois en tant que troisième. Opposé à cette occasion au Kouban Krasnodar, les Tomskiens perdent dans un premier temps le match aller à Krasnodar sur le score de 1-0. Ils se rattrapent cependant lors du match retour et l'emportent 2-0, leur permettant d'assurer une nouvelle fois leur promotion au premier échelon. Le troisième passage du Tom en première division s'avère cependant tout aussi bref que le précédent, l'équipe étant cette fois-ci rapidement larguée au classement avant de finir largement dernière avec seulement quatorze points en trente matchs. Stagnation au deuxième échelon (2017-2022). Après cette dernière descente, le Tom poursuit poursuit cette fois sa spirale négative lors de la saison 2017-2018 qui la voit une nouvelle fois lutter pour le maintien en deuxième division. Bien que passant une grande partie de son temps en position de relégable, l'équipe parvient finalement à se maintenir en terminant quinzième à l'issue de l'exercice. Alors attendu pour une place en milieu de classement et souffrant par ailleurs de problèmes financiers à l'aube de l'exercice 2018-2019, le club connaît un début de saison très positif durant lequel il parvient à se maintenir parmi les deux premières places synonymes de montée directe. Cette bonne forme retombe cependant après la trêve hivernale qui voit une partie de l'effectif s'en aller, et il doit finalement concéder sa deuxième position vers la fin de saison, mais accroche tout de même la troisième place qualificative qui le qualifie pour les barrages de promotion dans l'élite. Il échoue finalement à ce stade face au FK Oufa, perdant le match aller 2-0 avant de l'emporter 1-0 à domicile au match retour, ce qui ne suffit pas à l'emporter. Tandis le Tom termine la saison suivante en milieu de classement malgré de nouveaux débuts prometteurs, l'exercice 2020-2021 voit cette fois le club lutter une nouvelle fois pour se maintenir au deuxième échelon. Après avoir passé l'ensemble de la saison dans la zone rouge, il est initialement relégué après avoir fini dix-huitième, mais est finalement repêché à quelques jours du début de la saison suivante pour remplacer le Tchaïka Pestchanokopskoïe rétrogradé administrativement. Le Tom parvient ensuite à échapper à se maintenir sportivement de manière confortable avec une quatorzième place, mais subit cette fois à son tour une rétrogradation administrative lorsque la fédération russe de football refuse au club la licence de deuxième division le 3 juin 2022 en raison du manque de garanties apportées par le gouvernement de l'oblast de Tomsk. Il échoue ensuite à obtenir la licence professionnelle pour les mêmes raisons quelques semaines plus tard. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Personnalités. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs du club. Joueurs emblématiques. Les joueurs internationaux suivants ont joué pour le club. Ceux ayant évolué en équipe nationale lors de leur passage au Tom sont marqués en gras.
Augisey Augisey est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Augisey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (25,7 %), terres arables (21,8 %), prairies (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,8 %), zones urbanisées (3,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Aumont (Jura) Aumont est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Aumont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33,2 %), forêts (31,1 %), zones agricoles hétérogènes (25,6 %), zones urbanisées (5,9 %), cultures permanentes (4 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. Le village d'Aumont place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) avec 26,64 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 55,83 %. Élections régionales. Le village d'Aumont place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 33,33 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 51,85 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 22,22 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 20,37 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,56 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village d"'Aumont" avec lors du premier tour 69,36 % d'abstention et au second, 67,69 %. Élections départementales. Le village d'Aumont faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 43,75 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 69,81 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 30,19 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village d"'Aumont" avec lors du premier tour 69,36 % d'abstention et au second, 67,69 %.
Aumur Aumur est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Aumur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,5 %), forêts (10,2 %), zones urbanisées (5,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Aumur dans la littérature. Aumur est citée dans le poème d'Aragon, "Le conscrit des cent villages", écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Authume Authume est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Label "Villes et Villages Fleuris" (3 fleurs). Urbanisme. Typologie. Authume est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,5 %), forêts (22,4 %), zones urbanisées (8 %), prairies (8 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), mines, décharges et chantiers (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Alors qu'il était lieutenant en second au régiment d'artillerie de La Fère en garnison à Auxonne (Côte-d'Or), le jeune Napoléon Bonaparte, accompagné de son frère Louis, de retour de Dole (Jura), rendit visite à l'un de ses supérieurs le capitaine Philippe Masson en son château d'Authume, au cours du printemps 1791. À la suite du décret du , une partie de territoire de la commune de Dole est rattachée à la commune d'Authume.
Auxange Auxange est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le territoire d'Auxange, d'une superficie d'environ , s'étend sur environ dans le sens est-ouest et sur 1,5 à environ dans le sens nord-sud. Il est traversé au sud (d'est en ouest) par le ruisseau l'Arne. L'autoroute A36 passe dans la forêt en bordure sud du territoire, à 500 m environ du village. Le territoire communal, assez vallonné, est occupé dans sa grande majorité par des cultures et par des pâtures. Les bois sont assez réduits (La Rochelle, les Petits Bois et quelques bosquets). La commune d'Auxange est néanmoins entourée par de nombreuses forêts (bois du Chaillot à l'est, forêt d'Arne au sud, bois de Bussieres et bois de l'Abergement à l'ouest) mais ces étendues boisées se situent pour la plupart sur le territoire des communes voisines. Le cœur du village (une cinquantaine d'habitations) se situe dans le fond de la vallée de l'Arne, à quelques dizaines de mètres de ce petit ruisseau (approximativement entre 220 et 230 m d'altitude). Au nord-ouest et à l'est, le village est dominé par de petites collines, qui s'élèvent entre 240 et 260 m environ. En face, au sud, s'étale la forêt d'Arne, toute proche, traversée d'est en ouest par l'autoroute A36. La commune compte un hameau de quelques maisons, les Vernes, situé environ 2 à plus à l'rst, en direction de Gendrey. Ce hameau est situé entre 250 et 265 m d'altitude. Vers l'ouest, à 500 m environ du village (en direction de Lavans-les-Dole), on trouve également une maison isolée, dans l'ancien hameau de Bathoulange (ou Bathoutange). Urbanisme. Typologie. Auxange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,8 %), prairies (26,4 %), forêts (10,6 %), zones urbanisées (5,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Avignon-lès-Saint-Claude Avignon-lès-Saint-Claude est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Avignon-lès-Saint-Claude est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (85,8 %), prairies (9,9 %), zones urbanisées (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Balaiseaux Balaiseaux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Balaiseaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42 %), forêts (34,1 %), terres arables (12,2 %), prairies (6 %), eaux continentales (4,1 %), zones urbanisées (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le village est fondé en 1570 par Aimé de Balay, baron de Longwy. Il le baptise de la réunion de son nom et de celui de son épouse, Anne de Saulx-Tavannes, (( Balay -Saulx) Balaiseaux).
Balanod Balanod est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont les Balanodins. Géographie. Balanod est implanté sur deux régions naturelles : le Revermont et la Bresse. Urbanisme. Typologie. Balanod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Amour, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Amour dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,7 %), prairies (26,2 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), zones urbanisées (5,6 %), mines, décharges et chantiers (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le toponyme de Balanod est peut-être issu, selon Ernest Nègre, du nom romain "Bellenus", augmenté du suffixe "-avus". Balanod possède une magnifique croix classée monument historique. Le 20 février 1637, durant la guerre de Dix ans, le village est attaqué et conquis par les Comtois du colonel de Goux .
La Balme-d'Épy La Balme-d'Épy est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Toponymie. La Balme : issu d'un mot pré-roman, voire pré-indo-européen, "balma" « caverne, abri sous roche », lui-même apparenté à la base pré-indo-européenne "*Bal" « hauteur, rocher ». Histoire. Le , La Balme intègre la commune nouvelle de Val d'Épy. Lieux et monuments. La Balme-d’Épy dans les arts. La Balme-d’Épy est citée dans le poème d'Aragon, "Le Conscrit des cent villages", écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Route nationale 157 La route nationale 157, ou RN 157, est une route nationale française reliant Orléans à Rennes. En 2006, elle a été déclassée en : Autrefois, elle reliait Blois à Rennes. La section Orléans-Ormes appartenait à la RN 155. La section Ormes-Épuisay s'appelait alors RN 826. La section Blois-Épuisay est aujourd'hui la RD 957 (depuis les déclassements de 1972). Jusqu'en 1952, la section Laval-Rennes appartenait à la RN 12. Tracé de 1972 à 2006 : d'Orléans à Épuisay (D 2157, D 357). Les communes traversées sont: Tracé avant 1972 : de Blois à Épuisay (D 957). Les communes traversées sont: Tracé avant 2006 : d'Épuisay au Mans (D 357). Les communes traversées sont: Tracé avant 2006 : du Mans à Laval (D 357, D 57). La route est dédoublée par l'A 81. Les communes traversées sont: Tracé de 1952 à 2006 : de Laval à La Gravelle (D 57). La route est dédoublée par l'A 81 jusqu'à La Gravelle. Les communes traversées sont: Tracé depuis 1952 : de La Gravelle à Rennes (N 157). La route est à 2×2 voies et sera mise aux normes autoroutières jusqu'à Rennes. Entre La Gravelle et Châteaubourg, l'ancien tracé a été déclassé en RD 120 dans la Mayenne et en RD 857 en Ille-et-Vilaine. Avant la mise en voie express, les communes traversées sont :
Bans Bans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Bans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,9 %), forêts (32,2 %), zones agricoles hétérogènes (21,3 %), zones urbanisées (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. . Les traces historiques dont nous disposons attestent de l'existence du village au bas Moyen Âge, avec une première destruction de l'église par les armées de Louis XI, puis une seconde par celles d'Henri IV, après quoi elle ne fut jamais reconstruite. Des légendes circulent sur les cloches de cette église démolie. Il subsiste toutefois une croix classée aux monuments historiques, ce qui désespère les maîtres-d'ouvrage. La forêt du village a été le lieu d'implantation d'un camp de jeunesse pendant la période vichyste. Économie. La commune connaît notamment l'agriculture. Une petite industrie est présente depuis le au bord de la rivière Cuisance. L'artisanat du bâtiment est également présent. Depuis quelques années, des commerces se sont implantés sur la nouvelle zone commerciale et artisanale. Enfin, le grand boulodrome accueille des compétitions nationales et des joueurs venant des pays voisins.
Barésia-sur-l'Ain Barésia-sur-l'Ain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de Terre d'Émeraude Communauté. Géographie. Barésia se situe sur la rive est du lac de Vouglans. Urbanisme. Typologie. Barésia-sur-l'Ain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (43,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,3 %), terres arables (24 %), prairies (14,8 %), eaux continentales (14,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Une usine d'affutage et une zone artisanale.
La Barre (Jura) La Barre est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situé entre Dole et Besançon, le village se trouve sur un coteau autrefois planté de vignes, limité par le Doubs et la D 673 (ex-nationale 73) au sud, la ligne SNCF et la forêt d'Arne au nord. Urbanisme. Typologie. La Barre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,6 %), terres arables (28,8 %), prairies (17,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), zones urbanisées (7,7 %), eaux continentales (6,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. En moyen français(1330-1500) "Barre" signifie « retranchement, clôture,barrière ». Le mot "Barre" a également désigné en toponymie des éperons rocheux, (site naturel fortifié). À rapprocher du gaulois "*barr-" qui a dû signifier « extrémité, sommet », de la racine pré-indo-européenne "*bar" « hauteur, rocher » de la racine pré-indo-européenne *bal « hauteur, rocher » . "Baro" ou "Bàrro" en occitan alpin a le sens de vire, « bande de terrain de forme allongée ». En ancien occitan "barra" signifie « droit de circulation dont le produit est affecté à l'entretien des routes et emplacement où se trouve l'habitation du fermier levant le droit de barre ».
Barretaine Barretaine est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village de Barretaine se situe sur le rebord du premier plateau jurassien à 585 m d'altitude. Outre son centre, le village possède deux hameaux : Champvaux et le Ressart. Urbanisme. Typologie. Barretaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,9 %), forêts (18,3 %), prairies (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (3,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1790, il fut créé 3 communes distinctes : Barretaine, Champvaux, le Ressard (avec les villages du Petit Ressard et du Grand Ressard). Leur réunion s'imposa rapidement. En date du décret du 31 janvier 1806, la commune de Barretaine fusionne avec la petite commune du Ressart. En 1821, la même opération se produit avec la commune de Champvaux. Économie. Traditionnellement l'agriculture est tournée vers l'élevage de vaches dont le lait est destiné à la fabrication du comté. Personnalités liées à la commune. Barretaine est la patrie de Jean Moutot, de l'ordre des frères prêcheurs du couvent de Poligny, docteur en théologie, inquisiteur général, estimé du pape Pie V et établi par lui prédicateur apostolique contre les hérésies de Luther et de Calvin par bref de l'an 1568.
Baverans Baverans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Baverans est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (50,9 %), prairies (20,9 %), zones urbanisées (12,5 %), forêts (9,7 %), eaux continentales (5,8 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Beaufort (Jura) Beaufort est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient commune déléguée et le chef-lieu de Beaufort-Orbagna. Ses habitants sont appelés les "Beaufortains" et "Beaufortaines". Géographie. Situé à au sud de Lons-le-Saunier, sur la RD 1083 (ex RN 83), le village est bâti au pied du revers occidental des collines qui lient les montagnes du Jura à la plaine de la Bresse, sur un sol très accidenté ; il fait partie du Sud-Revermont jurassien. Histoire. Beaufort apparaît dans les chartes sous le nom de "Belloforti" au . Son nom actuel est la francisation de son nom en francoprovençal, "byo fòrt", deux adjectifs signifiant « beau et fort » et s’appliquant au château. En 1479, les armées du roi Louis XI mirent à sac le village. En 1595, Beaufort subit les sévices des troupes d’Henri IV (guerres de religion). Un peu plus tard dans le temps, en 1637, les troupes françaises, après avoir ruiné Maynal, se jetèrent sur Beaufort qui tomba. Mais le 14 avril 1639 Lacuzon accompagné de 300 soldats reprit Beaufort aux Français. Le 11 août 1819 Beaufort remplace Cousance comme chef-lieu de canton. Quatre ans plus tard, la commune fusionne avec celle de Rambez. Par un arrêté préfectoral du , Beaufort est regroupée avec Orbagna sous la commune nouvelle de Beaufort-Orbagna. Cette commune est créée officiellement le . Économie. Beaufort bénéficie de l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Jura » pour les vins qui sont produits dans le vignoble couvrant les pentes du Revermont. Il est aussi situé dans la zone d'appellation « Comté ».
Beffia Beffia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Beffia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,7 %), zones agricoles hétérogènes (28,7 %), prairies (21,6 %), terres arables (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme "Beffia" provient peut-être du nom d’un Romain ou d’un Gallo-Romain, "Bavius", augmenté du suffixe -"acum" (signifiant alors « le domaine de Bavius »). Histoire. Moyen Âge. Il a existé une maison forte et un village au lieu-dit Pellapucin. Tous deux furent détruits par les troupes Louis XI au cours des guerres de Bourgogne. Il n'en reste pour seuls vestiges qu'une motte dominant un boulevard et des fossés. Cette ensemble castral entra dans le patrimoine de Nicolas ROLLIN à la suite de son mariage avec Guigonne de Salins. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est .
Joseph Kosuth Joseph Kosuth (né le à Toledo dans l'État américain de l'Ohio) est un artiste américain, un des chefs de file de l’art conceptuel aux États-Unis qu'il contribua à lancer dans le milieu des années 1960. Biographie. Joseph Kosuth a étudié de 1955 à 1962 au Toledo Museum School of Arts, en 1963 au Cleveland Art Institute et de 1965 à 1967 à la School of Visual Arts de New York. En 1965, il expose son œuvre "One and Three Chairs" qui fait de lui l'un des fondateurs de l'art conceptuel. En 1966, il est sélectionné par Marcel Duchamp pour une bourse de la Fondation Cassandra. En 1969, il est contributeur et distributeur du journal "Art-Language", créé par le collectif d'artistes conceptuel "Art and Language" avec lequel il travaille. En 1972, devenu un des membres du collectif, il participe à la Documenta 5 à Cassel avec le projet "Index 01". En 1971, il étudie l'anthropologie et la philosophie à la New School for Social Research de New York. Dans les années 1970, il participe au NSCAD Lithography Workshop. Kosuth a enseigné à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg (1988-1990), à l' (1991-1997), à l'Académie des beaux-arts de Munich (2001-2006). Il enseigne actuellement à l'Institut universitaire d'architecture de Venise ("Istituto Universitario di Architettura"). En 2007, il inaugure une installation permanente, un néon rouge, au Flux Laboratory, en Suisse, pour laquelle il choisit une phrase de Jean-Jacques Rousseau: . En 2009-2010, il est invité par le musée du Louvre pour réaliser une création in situ : il écrit au néon des phrases inspirées de Nietzsche sur les murs du Louvre médiéval. Il se partage aujourd'hui entre New York et Rome . Œuvre. Parce qu'il voit dans l'œuvre d'art le but esthétique comme exercice esthétique, non comme art à proprement parler, Kosuth va vouloir séparer l'esthétique de l'Art. devient plus ou moins la devise de cet artiste qui utilisera la littéralité de ses œuvres pour tenter de penser les choses de manière objective, les pièces souvent tautologiques nous disent qu'elles ne pourraient être autrement que comment elles sont : "Five Words In Orange Neon" se compose de cinq néons orange et nous indique de ne pas regarder autre chose que ce que l'on voit, en évitant toute interprétation pourtant tentée ici. Le but de son travail est de , même s’il faut pour cela bannir l’aspect esthétique de l’œuvre. Se basant sur une tautologie il affirme que l’art est langage, que l’art relève du domaine des idées, qu’il n’a rien à voir avec l’esthétique ou le goût. Il parle de plutôt que d’. Pour lui, Parmi ses œuvres les plus célèbres, la série "One and three" (1965) qui apparaît comme une première investigation. Cette œuvre se compose d'un objet, de sa reproduction photographique à l'échelle 1 et de sa définition du dictionnaire, et consiste à ce que l'acheteur peut faire la photographie lui-même de la chaise du centre d'art dans lequel l'œuvre serait exposée. Ce n'est donc pas, par exemple pour "One and three chairs", pas la chaise, la photo ou la définition en tant que telles qui importent, mais comment tout cela joue ensemble. En quoi l'objet concret n'est qu'une occurrence d'un concept, tout comme un objet d'art n'est qu'une occurrence du concept d'art. C'est également une pièce qui ne dépend pas de sa matérialisation puisqu'elle se décline avec un chapeau, un extincteur, une vitre… Quel que soit l'objet c'est l'idée qui persiste. Pour la seconde investigation, Kosuth se passe de l'objet et n'utilisera que la définition pure, tirée en blanc sur fond noir en utilisant un dictionnaire des idées et des notions. Il réduit l'œuvre à une enquête sur sa propre nature et nous interroge sur nos attentes d'une œuvre d'art : est ce qu'une œuvre à besoin de la biographie (heureuse ou malheureuse) de l'artiste pour exister ? En 1991, il a réalisé pour la ville de Figeac, dans le Lot, une sculpture commémorative de Champollion, "Ex Libris", dite "La Place des écritures", dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance du : il s’agit de l’agrandissement au sol de la pierre de Rosette, qui se déroule ainsi dans l’espace public, et sur laquelle on peut marcher : là encore il reste fidèle à ce principe de tautologie, même si l’œuvre présentée répond à tous les critères esthétiques que le moindre passant pourrait formuler. Joseph Kosuth ne discute pas sur la beauté de l'art: il veut enlever la conception de beauté et d'esthétique dans l'art. Avec ses œuvres-définitions, il cherche à se rapprocher au plus près de la réalité, car pour lui, on use l'art pour dissimuler l'art, d'où le retour à la définition, à l'idée, au concept. L'art après la philosophie. Joseph Kosuth est l'auteur de l'article (1969) qui a marqué la théorie de l'art contemporain et qui peut valoir comme un manifeste de l'art conceptuel. Kosuth établit un certain nombre de distinctions entre la philosophie et la science, entre l'art et l'esthétique et entre l'analytique et le synthétique. La philosophie et la science. Kosuth part de deux faits. Kosuth doit ainsi démontrer qu'il n'y a pas d'art avant le début de l'art conceptuel et que l'art conceptuel prend la relève de la philosophie en se mettant à l'écart de la philosophie (l'art conceptuel correspondrait ainsi au stade de la linguistique analytique et au dépassement de la philosophie et de la religion dans la science comme science du langage). L'art et l'esthétique. Kosuth établit une distinction entre l'esthétique et l'art. Il part, au point de vue historique, d'une opposition entre l'art conceptuel et l'. Les représentants de l'art conceptuel sont Donald Judd, Sol Le Witt, Ad Reinhardt; les représentants de l'art formaliste sont Kenneth Noland, Jules Olitsky, Morris Louis et d'autres, soutenus par la critique (par l'esthétique), en particulier par le critique new yorkais Clement Greenberg. Pour Kosuth, tout l'art antérieur à Marcel Duchamp y compris l'art moderne relève de l'esthétique et du formalisme. L'esthétique considère un ensemble de critères formels, qui relèvent finalement du beau et du jugement de goût et de la fonction décorative ainsi que de . On a pris d'associer l'esthétique avec l'art, mais c'est une erreur. L'art est distinct de l'esthétique, car l'esthétique ne s'interroge pas sur l'art. Elle n'apporte aucune connaissance à ce sujet. L'art ne consiste pas en critères formels, mais il suffit de nommer quelque chose art pour que ce soit de l'art. "Être artiste aujourd'hui signifie s'interroger sur l'entité art". N'importe quel objet peut devenir art à partir du moment où il est placé dans le contexte de l'art. L'œuvre d'art est alors une proposition concernant l'art. Il faut que l'objet ait quelque chose à dire au point de vue du langage de l'art pour être de l'art. En ce sens, même les chefs-d'œuvre du cubisme, qui ont pu être de l'art à un moment donné, n'en sont plus s'ils ont perdu leur fonction artistique. L'art dépend d'un contexte artistique. Il faut être informé du concept d'art pour comprendre une forme d'art. Proposition analytique et proposition synthétique. Kosuth s'appuie sur la distinction établie par Alfred Jules Ayer entre l'analytique et le synthétique. La proposition analytique est indépendante de toute présupposition empirique et ne concerne pas les objets ni leur propriétés formelles. La proposition est synthétique lorsqu'elle est déterminée par des faits de l'expérience. L'œuvre d'art correspond à une proposition analytique dans laquelle on dit que l'art est l'art, "l'art est la définition de l'art". On ne se préoccupe pas des propriétés formelles des œuvres, mais seulement de l'art au point de vue conceptuel. L'art est en ce sens une tautologie et entretient en ce sens un rapport avec la logique et les mathématiques pour se distinguer radicalement de la philosophie et de la religion, lesquelles parlent des "besoins spirituels de l'homme" et de ce qui se trouve "au-delà de la physique".
Bellecombe Bellecombe est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Bellecombe est située dans le Haut-Jura. Cette commune a la particularité de ne pas posséder de village-centre : il s'agit d'un regroupement de différents hameaux. La mairie est installée au hameau de Boulème, là où la RD 292 E2 se termine. Urbanisme. Typologie. Bellecombe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,9 %), prairies (45,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
FK Alania Vladikavkaz Le Futbolny klub Alania, plus couramment appelé Alania Vladikavkaz (en ), est un club russe de football basé à Vladikavkaz, en Ossétie-du-Nord-Alanie. Formé en 1921, il doit attendre l'année 1960 pour intégrer le compétitions nationales soviétiques au niveau de la deuxième division. Vainqueur de cette compétition en 1969, il accède dans la foulée à l'élite dans le cadre de la saison 1970 mais échoue à s'y maintenir. Il passe par la suite les décennies 1970 et 1980 dans les divisions inférieures avant de retrouver le premier échelon en 1991. Dans les années suivant la formation du championnat russe en 1992, l'Alania s'y démarque comme l'une de ses meilleures équipes, terminant vice-champion cette année-là avant de l'emporter à l'issue de la saison 1995. Après avoir échoué de peu à conserver son titre l'année suivante, le club entame par la suite un long déclin qui aboutit à sa relégation en 2005. Des problèmes d'ordre financiers l'amènent alors à repartir du troisième échelon avant de retrouver l'élite en 2010, dont il est descend cependant à nouveau en fin de saison. Finaliste malheureux de la Coupe de Russie l'année suivante, l'Alania parvient à remonter une nouvelle fois au terme de l'exercice 2011-2012 mais retombe aussitôt avant de faire à nouveau faillite au début de l'année 2014. Repartant par la suite de la troisième division, le club connaît une période de stagnation à ce niveau pendant une grande partie des années 2010. Après son rachat par l'homme d'affaires Vladimir Gouriev en 2019, il parvient l'année suivante à remonter au deuxième échelon où il évolue depuis la saison 2020-2021. Les couleurs traditionnelles du club sont le maillot jaune et rouge avec un short blanc. Il évolue depuis les années 1960 au sein du qui peut accueillir jusqu'à . Histoire. Période soviétique (1921-1991). Premières années et débuts dans les divisions inférieures (1921-1969). Le club est fondé en 1921 sous le nom "Iounitas", venant du mot latin pour « unité », et remporte la même année le championnat local de Vladikavkaz, compétition dont il conserve ensuite le titre pendant trois années supplémentaires. Il fusionne en 1923 avec le "Spartak", club local du Komsomol et prend brièvement le nom "KIM" (abréviation de Коммунистический интернационал молодёжи, pour « Internationale des jeunes communistes ») avant d'être renommé "Club des travailleurs unis de Lénine" (en ) l'année suivante. Par la suite, le club continue d'évoluer au niveau local, adoptant notamment l'appellation "Spartak" au cours des années 1930. En début d'année 1960, le Spartak est accepté au sein de la deuxième division soviétique en tant que représentant de l'Ossétie du Nord en qualité de vainqueur le plus récent de la coupe de la République. Pour ses débuts au niveau national, le club se place généralement dans le milieu de classement, tandis qu'une réforme des compétitions le replace au troisième échelon à partir de 1963. Il connaît ses premiers succès durant la deuxième moitié des années 1960, terminant premier de son groupe en 1966 pour retrouver la deuxième division avant de l'emporter à nouveau en 1969. Lors de la phase finale qui s'ensuit, l'équipe sort vainqueur du Dniepr Dniepropetrovsk, du SKA-Khabarovsk et du Žalgiris Vilnius pour terminer champion et obtient ainsi la promotion en première division soviétique. Brefs passages dans l'élite (1970-1991). Dirigé par Andreï Zazroïev puis Kazbek Tuaev pour ses débuts dans l'élite, le Spartak échoue cependant à se maintenir à l'issue de la saison 1970 et retourne directement au deuxième échelon après avoir fini dernier à cinq points du maintien. Ne parvenant pas à remontéer l'année qui suit en terminant cinquième, l'équipe tombe ensuite progressivement dans le bas du classement et lutte pour se maintenir au deuxième échelon tout au long des années 1970. Finalement relégué après une vingt-et-unième place en 1981, le club connaît deux saisons en troisième division, qui sont ponctuées par deux victoires en groupe et un succès en phase finale en 1983, avant de retrouver l'échelon supérieur à l'issue de cettr dernière année. Il continue ensuite à surtout lutter pour se maintenir durant la deuxième moitié des années 1980. Repris en main par l'entraîneur Valeri Gazzaev en 1989, le Spartak connaît finalement une très bon saison 1990 à l'issue de laquelle il termine champion de la deuxième division et remonte dans l'élite. Pour son deuxième passage au plus haut niveau, et malgré le départ de Gazzaev pour le Dynamo Moscou, le club termine l'exercice 1991 en onzième position et se maintient sportivement, bien que le championnat soviétique disparaisse à la fin de cette même année. Période russe (depuis 1992). Victoire en championnat et passages en coupe d'Europe (1992-1996). Conservant une place dans la nouvelle première division russe lors de sa formation en 1992, le Spartak connaît durant cette saison de très bon résultats lui permettant de prendre part à la phase finale pour le titre, où il se classe finalement deuxième derrière le Spartak Moscou. Ces performances lui permettent de découvrir les compétitions européennes en prenant part à la Coupe UEFA durant l'été 1993. Le parcours du club y tourne cependant très court, avec une élimination d'entrée face au Borussia Dortmund en raison d'une défaite 1-0 à domicile au match aller suivi d'un match nul 0-0 à l'issue du match retour à l'extérieur. Sur le plan domestique, l'équipe enchaîne successivement des places de sixième puis de cinquième en 1993 et 1994, ponctuées en parallèle par une demi-finale de Coupe de Russie perdue aux tirs au but contre le CSKA Moscou. Renommé "Spartak-Alania" à l'aube de la saison 1995, le club réalise dans la foulée des performances exceptionnelles qui lui permettent de remporter le championnat sous la houlette de Valeri Gazzaev, revenu à la tête de l'équipe l'année précédente. Il ne peut cependant réaliser le doublé cette année-là, étant à nouveau battu en demi-finales de la coupe, cette fois par le Rotor Volgograd, et échoue à nouveau à progresser en Coupe UEFA où il est battu par Liverpool dès le premier tour. Ces succès domestiques permettent au club, renommé "Alania" en début d'année 1996, de prendre part à la Ligue des champions durant l'été de cette même année. Son parcours s'achève cependant une nouvelle fois de manière précoce avec une élimination d'entrée durant le tour préliminaire face aux Glasgow Rangers, ponctuée notamment d'une lourde défaite 7-2 à domicile lors du match retour. Repéché ensuite en Coupe UEFA, l'Alania sort dans un premier temps vainqueur du RSC Anderlecht au match aller (2-1) avant de s'incliner lourdement au match retour (0-4). En plus de ces déceptions au niveau continental, le club échoue dans la foulée à défendre son titre de champion, finissant à égalité avec le Spartak Moscou en tête du classement au terme de la saison avant d'être battu lors de la finale pour le titre. Déclin et relégation (1997-2005). Après les succès initiaux des premières années du championnat russe, les performances sportives de l'Alania connaissent un net déclin à partir de 1997, année qui s'achève sur une dixième place en championnat. En Coupe UEFA, l'équipe remporte sa première confrontation continentale de manière convaincante face au Dnipro Dnipropetrovsk (victoire 6-2 sur l'ensemble des deux matchs) mais tombe dès le tour suivant contre le MTK Budapest après une défaite 4-1. Par la suite, le club doit faire face au départ progressif de ses cadres des années précédentes et à la montée en puissance des équipes alentour. De ce fait, la sixième place de la saison 1999, qui s'achève par ailleurs sur le départ de Valeri Gazzaev, ainsi que la demi-finale de coupe de 1998 constituent les dernières performances notables de l'équipe durant la fin des années 1990. Après l'an 2000, l'Alania doit cette fois lutter régulièrement pour se maintenir, ne terminant jamais plus haut que la dixième place au-delà de cette date. L'exercice 2004 voit ainsi le club se maintenir de justesse après avoir fini à égalité de points avec le Kouban Krasnodar mais en restant devant à la faveur des autres critères de classement. Il n'échappe cependant pas à la descente à l'issue de la saison suivante qui le voit finir avant-dernier à six points du maintien. Entre instabilité sportive et déboires administratifs (2006-2014). Dans la foulée de cette descente, les problèmes financiers du club l'amènent à être exclu du football professionnel par la fédération russe de football en début d'année 2006. Réorganisé ensuite sous le nom "Spartak", il parvient finalement à être accepté au sein de la troisième division où il termine immédiatement vainqueur de la zone Sud en fin de saison et accède au deuxième échelon. Il reprend par la suite le nom "Alania" en 2007. Après avoir passé les saisons 2007 et 2008 dans le milieu du classement, l'équipe atteint en 2009 la troisième position, à trois points des places de promotion, mais tire finalement avantage du retrait du FK Moscou en première division pour accéder administrativement à l'élite. Ce retour est cependant de courte durée, l'Alania finissant avant-dernier à l'issue de l'exercice 2010, battu au maintien par l'Amkar Perm à la faveur du nombre de victoires remportées, pour retrouver l'échelon inférieur. La longue saison 2011-2012, marquée par une transition dans le calendrier de l'organisation du championnat, voit l'Alania prendre rapidement part à la course pour la montée où il fait principalement concurrence au Mordovia Saransk, le Chinnik Iaroslavl et le FK Nijni Novgorod. Après avoir fini vainqueur de la première phase, il doit finalement concéder le titre de champion au Mordovia mais assure malgré tout sa place de deuxième avec un total de 97 points en 52 matchs pour retrouver une nouvelle fois au premier échelon. En parallèle, l'année 2011 voit également le club accéder pour la première fois à la finale de la Coupe de Russie où il est finalement battu par le CSKA Moscou. Cette performance lui permet également de prendre part à la phase qualificative de la Ligue Europa à l'été de la même année, durant laquelle il parvient à battre le FK Aktobe mais doit finalement s'incliner en barrages face au Beşiktaş. Le nouveau retour du club dans l'élite tourne finalement aussi court que la fois précédente, avec cette fois une place de dernier à l'issue de l'exercice 2012-2013, à neuf points d'une place de barragiste. Après cette nouvelle descente, l'Alania doit de nouveau faire face à des problèmes financiers importants qui amènent à sa disparition en tant qu'entité juridique au mois de . Stagnation dans les divisions inférieures (depuis 2014). Six mois seulement après la dissolution du club, l'Alania se reconstitue autour de son équipe réserve, l'Alania-d, et poursuit ses activités au sein de la troisième division. Cette nouvelle équipe reste par la suite en activité pendant deux saisons avant d'être dissoute en pour laisser place à une nouvelle entité financée par la république d'Ossétie du Nord-Alanie. Celle-ci prend alors sa place au troisième échelon où il termine dans le bas de classement du groupe Sud lors des années qui suivent. En , le Spartak est racheté par l'homme d'affaires Vladimir Gouriev, qui lui redonne dans la foulée l'appellation "Alania". Dans le même temps, un nouveau "Spartak" est reconstitué par les autorités régionales sur la base de son club-école, le Spartak-2. Les deux équipes prennent chacune part à la troisième division lors de la saison 2019-2020. Leurs performances sont cependant très divergentes, l'Alania se plaçant dans la course à la première place tandis que le Spartak sombre au classement et finit par être dissous en fin d'exercice. Alors que la saison 2019-2020 est finalement arrêtée de manière anticipée en conséquence de la pandémie de Covid-19 en Russie, avec les classements arrêtés à la dernière journée disputée, ce qui place l'Alania en deuxième position derrière le Volgar Astrakhan, le club profite malgré tout des problèmes de licence de plusieurs équipes du deuxième échelon pour être promu administrativement, à seulement une semaine du début de la saison 2020-2021. Malgré cette montée tardive, l'Alania s'extirpe rapidement d'une potentielle lutte pour le maintien et s'affiche même comme un prétendant à la montée en se plaçant cinquième au moment de la trêve hivernale, à quatre points d'une place de barragiste. Il parvient par la suite à prendre la quatrième position synonyme de barrages, mais ne peut finalement pas y participer car s'étant vu refuser une licence de première division. L'exercice suivant voit le club continuer de jouer les premiers rôles, finissant la première phase du championnat en quatrième position. Après la reprise, l'Alania se fait également remarquer dans la Coupe de Russie dans laquelle il atteint les demi-finales pour la première fois depuis 2011, éliminant notamment pour ce faire le Zénith Saint-Pétersbourg en quarts de finale. Il échoue cependant à atteindre la finale en s'inclinant face au Dynamo Moscou. Dans le même temps, le club connaît des performances médiocres en championnat qui lui valent de décrocher au classement et de terminer hors des places de promotion. Bilan sportif. Classements en championnat. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat d'Union soviétique. La frise ci-dessous résume les classements successifs du club en championnat de Russie. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier." Personnalités du club. Entraîneurs. La liste suivante présente les différents entraîneurs connus du club. Joueurs emblématiques. Distinctions individuelles. La liste suivante présente les joueurs ayant obtenu des distinctions individuelles notables au cours de leur passage au club. Historique du logo. La galerie suivante liste les différents logos connus du club au cours de son existence.
Bellefontaine (Jura) Bellefontaine est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Bicans. Urbanisme. Typologie. Bellefontaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Hauts de Bienne, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76 %), prairies (16,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones humides intérieures (2,7 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration.
Belmont (Jura) Belmont est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants se nomment les Belmontois et Belmontoises. Urbanisme. Typologie. Belmont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,8 %), terres arables (24,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), zones urbanisées (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée "Bello Monte" au . Il s'agit d'une formation toponymique de signification apparente, basée sur l'ancien français "bel" « beau » et "mont" « hauteur, colline », comme tous les autres , équivalent du type toponymique . Histoire. Du 22 juin 1940 au 11 novembre 1942, ligne de démarcation entre la France occupée et la France libre se situe au sud de la commune. Le film "La Ligne de démarcation" de Claude Chabrol, en 1966, fut en partie tourné à Belmont. Personnalités liées à la commune. La maison Belmont, appelée aussi clan Belmont ou famille Belmont, est une famille issue de la série de jeux vidéo Castlevania, créée par Konami. L’ambiance lugubre du village semble avoir été un point de repère important pour mettre en lumière l’Histoire (fictive) de la famille Belmont. Tous les membres de cette famille transylvanienne sont des chasseurs de vampires de génération en génération. Ils sont connus pour affronter le comte Dracula et ses affiliés tous les siècles, mais la chronologie de Castlevania démontre que les affrontements Dracula/Belmont peuvent être plus éloignés ou plus proches. Certains membres sont jouables dans le même jeu : Castlevania Judgment.
Bersaillin Bersaillin est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Bersaillin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,3 %), zones agricoles hétérogènes (25,6 %), prairies (19,2 %), terres arables (12,5 %), zones urbanisées (6,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune a intégré en 1972 les communes du Bouchaud et du Viseney. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. La ville de Bersaillin place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 26,47 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 53,69 %. Élections régionales. Le village de Bersaillin place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 34,71 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 56,07 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 23,36 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 14,95 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,61 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Bersaillin" avec lors du premier tour 58,60 % d'abstention et au second, 63,38 %. Élections départementales. Le village de Bersaillin faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 59,35 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 72,55 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 27,45 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Bersaillin" avec lors du premier tour 58,60 % d'abstention et au second, 63,38 %.
Besain Besain est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Commune du Jura située sur le premier plateau, Besain se situe entre Poligny et Champagnole. Cadre géologique. La commune de Besain s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, sur le plateau de Moidons, unité paysagère du plateau de Lons-le-Saunier composée d'importantes forêts mixtes de feuillus et de résineux, entrecoupées de clairières dédiées à l'élevage, à la polyculture et à l'habitat. Ce plateau est principalement constitué de calcaires datant du Jurassique moyen (bajocien et bathonien), entaillés par des vallées dont les versants à corniches calcaires souvent boisées dominent des talus en pentes plus douces taillés dans des formations sous-jacentes plus tendres (marnes du trias et marno-calcaires du lias) et couverts d'éboulis. La valorisation des géotopes de Franche-Comté a conduit à implanter dans la forêt des Moidons un sentier d'interprétation équipé de panneaux explicatifs, le sentier karstique des Malrochers. Il permet d'observer différentes formes d’érosions caractéristiques de la morphologie de l'épikarst (lapiés, dolines, gouffres et avens). Urbanisme. Typologie. Besain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56 %), terres arables (29,8 %), prairies (6,5 %), zones humides intérieures (3,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %), zones urbanisées (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. 5 hommes des Forces françaises de l'intérieur ont été fusillés par l'armée allemande à quelques centaines de mètres du village le 3 août 1944 (stèle commémorative de Besain) : C'est en 1972 sous l'impulsion du maire de l'époque, Raymond Nicod, que la commune se dote d'un lac artificiel. Une zone humide avec un sous-sol argileux (marne) d'une dizaine de mètres et des sources se trouvaient à cet endroit. Le coût élevé de cette réalisation a prêté à polémique. Depuis sa création, chaque année, le comité des fêtes du village organise la « fête du lac », le de juillet, qui réunit de nombreuses personnes autour d'un repas champêtre midi et soir, d'activités diverses et d'un feu d'artifice en clôture. Économie. Cette petite bourgade du premier plateau jurassien comprend :
Biarne Biarne est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est dominée par le Mont Frit à 264 m. Biarne est située à 10 km au sud-est d'Auxonne et à 7 km au sud-ouest de Dole. Elle comprend le bourg principal, Biarne, et le hameau de Saint-Vivant en Amous (ou Amaous ou encore Saint-Vivant en Amaou) qui lui est rattaché depuis le . L'autoroute A36 (France) passe au sud de la commune. Urbanisme. Typologie. Biarne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,4 %), forêts (28,5 %), prairies (25,5 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones urbanisées (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme Saint-Vivant fut complété par le nom du pagus dans lequel le village se trouvait : le "pagus Chamavorum" (du nom du peuple franc des Chamaves) ou "pagus Amous" (ou Amaous) provient des Chamaves dont le hameau de Saint-Vivant-en-Amous garde aujourd'hui le souvenir. Histoire. Le hameau de Saint-Vivant garde le nom du monastère qui s'y est établi au et qui prit le nom du saint dont les moines vénéraient la relique. Après avoir été chassés de Vendée dont ils fuyaient les incursions destructrices, les moines s'étaient tout d'abord mis en sécurité à Clermont puis avaient trouvé refuge sur des terres, prés, vignes, eaux et forêts qu'Agilmar (Agilmarus), évêque de Clermont propriétaire de ces biens en Bourgogne mettait entièrement à la disposition du monastère auquel il imposa le nom de Saint-Vivant. Les moines y vécurent quelque temps avant d'être à nouveau chassés par les Normands d'Astings (ou Austin ou encore Hasting), vers 886, après le siège de Paris, lors de leurs incursions dévastatrices aux confins de la Bourgogne et d'être finalement recueillis par le comte Manassès qui leur donna résidence à Vergy où ils fondèrent le monastère de Saint-Vivant de Vergy. Politique et administration. Politique environnementale. L'école de Biarne est équipée depuis son ouverture en 2010 de panneaux solaires et est classée "Bâtiment Basse Consommation". Vie locale. Enseignement. Biarne compte une école maternelle et primaire publique qui est en Regroupement pédagogique intercommunal avec l'école de Jouhe. Manifestations culturelles et festivités. Une brocante a lieu chaque année le dernier dimanche de mars. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Édifices religieux. L'église Saint-Jean-Baptiste. Ce monument, terminé en 1610, est doté d'un clocher comtois en tuiles unicolores surmonté d'une girouette et d'un coq. La nef est dallée avec d'anciennes pierres tombales dont certaines proviennent de l'ancien monastère de Saint-Vivant. Cette église est rattachée à la paroisse Notre-Dame des Jolis Monts, faisant partie du doyenné de Dole et du diocèse de Saint-Claude. L'église comporte une chapelle qui occupe le transept sud, dédiée à la famille Laborey de Salans. Cette chapelle est de style Renaissance et possède un autel ainsi qu'un remarquable plafond à caissons. Un retable surmonte l'autel et est orné d'angelots en bois peint. Au centre se trouve une peinture de la Vierge Marie, dotée de l'inscription "Maria Mater Dei" (Marie, mère de Dieu). Ce tableau a la particularité de créer une illusion d'optique au niveau du regard de la Vierge : en effet, le visiteur a l'impression que la Vierge le suit du regard lorsqu'il se déplace. La cloche. La cloche, baptisée en 1972, se nomme Marie-Jeanne et sort de la fonderie Bollée à Orléans. Elle produit un Do4. Son battant a été changé en Nous pouvons lire les inscriptions suivantes : "Refondue et bénite en l'an de grâce 1972" "J'ai reçu le nom de" "MARIE-JEANNE" "Mgr Claude Flusin étant évêque de Saint-Claude" "M. l'Abbé Thuillier étant curé de la paroisse de Biarne" "M. Ardiot Marius étant maire de la commune de Biarne" "J'ai comme parrain Joly René et comme marraine Pontarlier Germaine." La chapelle Saint-Hilaire. Cette chapelle est située au hameau de Saint-Vivant et fut construite entre le s. et le s. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1979. Mentionnée depuis 1187, elle fut reconstruite à plusieurs reprises avant de prendre sa forme actuelle vers 1836. Le portail est orné d'un écusson en marbre de Sampans à l'honneur des jésuites et le cimetière abrite toujours quelques anciennes tombes.
Bief-des-Maisons Bief-des-Maisons est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Les habitants se nomment les Benatiers et Benatières. Urbanisme. Typologie. Bief-des-Maisons est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (69,6 %), forêts (15,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village est, en 2020, une ville-étape du Tour de France.
Bief-du-Fourg Bief-du-Fourg est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Géographie. Bief-du-Fourg se situe à 860 m d'altitude, entre Champagnole et Pontarlier. Urbanisme. Typologie. Bief-du-Fourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontarlier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (67,8 %), forêts (15 %), zones humides intérieures (11,7 %), zones urbanisées (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %), eaux continentales (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Biefmorin Biefmorin est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Biefmorin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70 %), prairies (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,6 %), eaux continentales (4,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme de Biefmorin est composé du mot "bief" et du nom d’une personne. Bief est issu du gaulois "bedu". Un bief est un canal qui conduit l'eau d'une rivière à une roue hydraulique. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Biefmorin place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 30,61 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 75,61 %. Élections Régionales. Le village de Biefmorin place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 28,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 57,14 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 17,86 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 14,29 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 10,71 %. Élections Départementales. Le village de Biefmorin faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 57,69 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 81,48 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 18,52 %.
Billecul Billecul est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Billecul est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %), forêts (9,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. L'explication de la toponymie particulière de Billecul proviendrait qu'à une époque, là où se trouve actuellement le mur de la mairie, il y avait une mare aux canards colverts qui plongeaient la tête en billant du cul, comme disaient les gens. Le nom leur est resté. La commune de Billecul fait partie de l'association des communes de France aux noms burlesques et chantants. Histoire. Le 27 mai 1364, les habitants de Billecul, Rix-Trebief et Longcochon ont payé amende de 35 florins de Florence pour user des bois de la Haute Joux à Louis de Chalons-Arlay, seigneur de Nozeroy. Ce titre a été confirmé par plusieurs actes dont un jugement rendu, sur appel, par le bailly tenant court à Nozeroy le 15 août 1510. En 1895, grave épidémie de fièvre typhoïde. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Le 30 juillet 1700 est né à Billecul Claude François Dutronchet. En 1713, son frère aîné Pierre Claude, qui était camérier du pape Clément XI, obtint de ce dernier l'autorisation de le faire venir à Rome car il avait perdu ses parents. Après ses études, il fut ordonné prêtre le 26 mai 1725 et prit en religion le nom de Jean-Baptiste de Bourgogne. Malade, il fut envoyé à Naples où il décéda le 22 mars 1726. À la suite de plusieurs prodiges, il fut déclaré vénérable. Le 6 janvier 1916, Benoît XV fit un discours sur ses vertus. Le 21 août 1966, un monument à sa mémoire fut inauguré à Billecul.
Bletterans Bletterans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment Bletteranois et Bletteranoises. Géographie. Bletterans est située aux portes de la Franche-Comté, au cœur de la Bresse Jurassienne, une région riche de nombreux étangs. La Seille traverse la commune, où elle se divise en deux bras et forme une île et où se situe le cœur du village. Urbanisme. Typologie. Bletterans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,5 %), forêts (20,3 %), zones urbanisées (11,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), prairies (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous la forme "Bleterenco" en 1150. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale de type germanique en "-ing", romanisée en "-ingos". Ce suffixe germanique explique la plupart des toponymes en "-ans" dans la région. Il est précédé généralement d'un anthroponyme germanique. Le premier élément "Bletter-" représente selon Albert Dauzat, le nom de personne germanique "Blithar", même anthroponyme que l'on rencontre dans Bleurville (Vosges, "Blederici villa" 1050, ou éventuellement "Blitrich") et Blicourt (Oise, "Blericurtis" 1240). Ernest Nègre préfère le citer sous sa forme latinisée "Blitharius", tel qu'il apparaît dans les documents rédigés en latin médiéval. Histoire. Bletterans, située dans la région des Gaules habitée par les Séquanes, est rattachée sous Jules César à la Séquanie, avec Besançon pour capitale. La région, au gré des invasions, des traités et du jeu politique, va passer par de nombreux maîtres. Administrée par un comte Bourguignon, elle prit le nom de Comté, puis de Franche Comté par le comte de Renaud. En 1157, la Comté passa à Frédéric Barberousse, empereur d'Allemagne. Bletterans a été bâtie entre les bras de la Seille, un château nommé « castrum Bletterentis » a servi de refuge contre les bandes de pillards. Bien plus tard, Jean Ier de Chalon-Arlay, d'Arlay, construisit en 1275, la cité fortifiée, qui devint place de guerre. Elle revint au roi de France en 1295. Charles VIII de France la céda à l'empereur du Saint-Empire et à son fils, Philippe le Beau. Celui-ci épousa en 1497, Jeanne infante d'Espagne, Bletterans devint territoire espagnol et ce jusqu'en 1674. En 1593, les armées d'Henri IV firent des ravages dans la région, notamment à Arlay. En août 1637, durant la guerre de Dix ans, Bletterans est prise, pillée et saccagée, par les troupes françaises de l'armée de Franche-Comté, dont fait partie le régiment de Montausier, commandé par Henri duc de Longueville. Les fortifications ne furent jamais relevées. La cité devait connaître une grande pauvreté, jusqu'en 1789, très endettée. Il fallut attendre 1801 pour que les administrateurs apportent des améliorations notables. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. La ville de Bletterans place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 26,02 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 59,00 %. Élections régionales. La ville de Bletterans place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 31,25 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 42,19 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 25,25 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 24,58 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 7,97 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné la ville de "Bletterans" avec lors du premier tour 70,27 % d'abstention et au second, 67,02 %. Élections départementales. La ville de Bletterans faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 62,69 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 71,53 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 28,47 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné la ville de "Bletterans" avec lors du premier tour 70,48 % d'abstention et au second, 67,12 %. Lieux et monuments. Durant la Seconde Guerre mondiale, la région a revêtu une importance stratégique capitale pour la circulation des personnalités de la Résistance. En effet, plusieurs terrains d'atterrissage ou de parachutage, "DZ" (Courlaoux, Courgette, Orion) étaient implantés sur les plateaux environnants. Ces terrains ont en particulier permis les opérations suivantes : Jumelages. Bletterans est jumelé avec .
Blois-sur-Seille Blois-sur-Seille est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situé au confluent de deux reculées du Revermont, Blois-sur-Seille est un petit village, entouré de falaises au pied desquelles s'écoule la Seille qui prend sa source un peu plus au nord. La commune est implantée à équidistance de Poligny et Lons-le-Saunier, et constitue un site typique des reculées du massif jurassien. Urbanisme. Typologie. Blois-sur-Seille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (54,3 %), forêts (34 %), prairies (7,8 %), terres arables (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Apparue au sous le nom de "Villa Blez integra" dans les registres de l'abbaye de Château-Chalon (Castrum Caroli) dont elle dépendait, cette communauté devenue commune comme tant d'autres à la Révolution française, tire son nom du celte "blez" qui signifie « loup ». BLOIS-SUR-SEILLE est donc la vallée aux loups. Un champ situé sur le plateau au hameau du Chaumois Boivin porte encore le nom de « la Louvrasse ». Brûlé en 888 lors des invasions normandes (Vikings), le village se reforme sur le plateau au lieu-dit « le Châtelet » non loin de l'autre hameau du Chaumois Martin. Cité en 1165 dans le chapitre des droits et revenus de l'abbaye de Château-Chalon, il est placé sous la tutelle de Frédéric Barberousse, époux de la comtesse Béatrice de Bourgogne. Lors de la guerre de Dix Ans (1635-1643) menée dans le comté de Bourgogne par les troupes de Louis XIII et ses mercenaires suédois, le village est pillé et détruit. Les habitants fuient en Suisse et dans le Dauphiné, indépendants. Le village est inhabité de 1638 à 1646. L'église détruite à cette époque est reconstruite sur son emplacement actuel en 1690. Aux environs de 1650, de nouveaux Blésiens repeuplent le village et y font souche (certaines familles originelles sont encore représentées aujourd'hui). Toutes les maisons les plus anciennes sont reconstruites après 1700, comme en attestent les dates figurant aux frontons de celles-ci ainsi que sur les plaques en fonte des cheminées (1717 à 1794). Pendant la Révolution française, les tout nouveaux "citoyens" rédigent leur cahier de doléances que deux émissaires présenteront au parlement de Poligny en vue de participer aux États généraux qui donneront naissance à l'Assemblée constituante de 1789. Ils élisent leur premier conseil municipal et son premier maire : Maurice Brocard, dernier échevin des abbesses en exercice. En 1790, l'abbaye de Château-Chalon est dissoute et tous les biens des abbesses sont redistribués en 1791 aux toutes nouvelles communes (dont les prés et bois communaux situés à Granges-de-Ladoye). Les citoyens blésiens érigent leur mairie-école en 1842 et placent l'emblématique statue de Jeanne d'Arc sur la fontaine de la place centrale en 1895. Économie et tourisme. Blois-sur-Seille fait partie du "Bon Pays" ou "Revermont", et à partir desquelles s'est élaborée l'économie locale. Sur le plateau se trouvaient les "granges" où se stockaient les moissons et les chaumes (qui sont à l'origine du nom des deux hameaux). Sur toutes les pentes bien exposées se cultivait la vigne (cépages nobles de l'AOC Côtes du Jura: savagnin, chardonnay, pinot noir, trousseau, poulsard) jusque dans les années 1980. Au fond de la vallée, la Seille a permis l'installation de plusieurs petites industries locales (moulin à farine, forge, saboterie, tournerie), la plupart ayant fonctionné jusque dans les années 1960. Un chalet de fromagerie assurait la collecte du lait des fermes alentour, notamment à l'existence d'un téléphérique, et produisait du comté jusqu'en 1982. Unique dans le département, cette installation construite en 1893 par un artisan de Saint-Lamain permettait aux éleveurs du plateau de faire descendre par gravité les bouilles à lait jusqu'à la fromagerie en leur évitant un long détour par des pistes escarpées. Cet édifice composé de deux maisonnettes reliées par des câbles (tracteurs et porteurs) a été restauré en 1998 et 1999 par le comité des fêtes des "Loups de Blois". En 2022, après 18 mois d'un projet de mise aux normes par une entreprise spécialisée, le téléphérique devient une attraction touristique. Un atelier de ferrage érigé en 1956 permettait d'équiper bœufs et chevaux pour les tâches agricoles ou forestières. Actuellement, Blois ne compte plus qu'un seul éleveur dans la vallée et ce sont des exploitants des communes du plateau qui acheminent en saison les troupeaux de montbéliardes ou de charolaises. Actuellement, la forêt communale, avec 157 hectares de feuillus et résineux, assure une part non négligeable des revenus communaux.
Blye Blye est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Blye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32,2 %), terres arables (31,2 %), prairies (28,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (3 %), eaux continentales (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Le comte Renaud de Blye était prévôt en 1230 et possédait le village en fief héréditaire. Sa veuve Cécile et sa fille Délicate de Blye donnèrent une charge de sel à l'abbaye de Vouglans en 1241. L'un de ses descendants, Bon de Blye, était l'intendant de Louis III de Chalon-Arlay, prince d'Orange au château de Nozeroy et fut assassiné par Guillaume d'Orange, fils du précédent, le 2 décembre 1463. Son tombeau est visible à la chapelle de Coldres.
Bois-de-Gand Bois-de-Gand est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Bois-de-Gand fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Bois-de-Gand est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (80,7 %), forêts (18,9 %), prairies (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est .
Boissia Boissia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Boissia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,9 %), forêts (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), prairies (3,7 %), eaux continentales (3,2 %), zones urbanisées (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Le 17 juin 1944, sur la commune de Boissia, près du hameau de Bissia, se déroulèrent des combats entre les troupes d'occupation allemandes et les maquisards des Forces françaises de l'intérieur (FFI). Un monument à la mémoire de la quinzaine de résistants qui y furent tués a été élevé.
Figurines en terre cuite grecques Les figurines en terre cuite sont un mode d'expression artistique et religieuse fréquent en Grèce antique. Bon marché, faciles à produire, ces figurines sont des témoignages précieux sur la vie quotidienne et la religion des anciens Grecs. Techniques de fabrication. Modelage. Le modelage est la technique la plus simple et la plus utilisée. Elle sert également à la réalisation de bronzes : les prototypes sont réalisés en argile crue. Les petits modèles sont façonnés directement à la main. Pour les grands modèles, le "coroplathe" (du grec / , fabricant de figurines) presse des boulettes d'argile ou des colombins contre une armature, généralement en bois. Moulage. Le moule, en argile ou en plâtre, est obtenu par application d'une couche d'argile sur le prototype. Les moules simples, utilisés par les Grecs du continent jusqu'au , sont simplement séchés. Les moules bivalves, empruntés par les Grecs insulaires aux Égyptiens, nécessitent un découpage pour obtenir un avers et un revers, auxquels sont parfois adjoints des « clefs », sorte de protubérance permettant un meilleur emboîtement entre les deux parties. Lorsque les pièces se compliquent, avec des saillies importantes (bras, jambes, tête, vêtements), l'artisan peut découper le moule en pièces plus petites, appelées « abattis ». Le tout est ensuite séché. La deuxième phase consiste à appliquer une couche de terre crue à l'intérieur du moule, qui peut avoir été préalablement incisé afin d'obtenir des effets de relief. La couche est plus ou moins fine suivant le type d'objet à réaliser. Les deux faces du moule sont ensuite réunies, l'objet est démoulé et l'artisan peut procéder à la retouche, typiquement celle de la jonction. Il pratique également une petite ouverture, trou d'évent pour permettre à la vapeur d'eau de s'échapper à la cuisson. Il peut également servir de fenêtre d'assemblage, permettant l'intervention à l'intérieur de la pièce. Les éventuels abattis sont joints au corps soit par collage à la barbotine (argile délayée dans de l'eau), soit par assemblage à tenon et mortaise. Cuisson et finition. La pièce est ensuite cuite au four, à une chaleur de 600 à . Les fours utilisés sont les mêmes que ceux des potiers. Une fois cuite, la figurine peut recevoir un engobe, parfois lui-même cuit à basse température. À l'origine, la palette des couleurs disponibles est assez réduite : rouge, jaune, noir et bleu. À partir de l'époque hellénistique, l'orange, le mauve, le rose et le vert s'y ajoutent. Les pigments sont des colorants minéraux naturels : terre d'ocre pour le jaune et le rouge, charbon pour le noir, malachite pour le vert, etc. Les pièces de luxe peuvent en outre être décorées à la feuille d'or. Fonctions religieuses. En raison de leur faible coût, les figurines constituent de parfaites offrandes religieuses. C'est en effet là leur fonction première, l'aspect décoratif n'intervenant que plus tard. Ceci explique que les temples grecs aient livré d'abondantes quantités de figurines votives ou funéraires, et qu'il n'existe presque aucun document écrit à leur sujet. Ces figurines peuvent poser des problèmes d'identification. Certes, les attributs permettent de reconnaître tel ou tel dieu de manière certaine : ainsi d'Artémis et de son arc. En outre, certains types de statuettes correspondent à un culte précis lié à une divinité précise. Cependant, les « dieux visiteurs » viennent parfois semer le trouble : ce sont des figurines dédiées à un dieu qui n'est pas celui du sanctuaire. Par ailleurs, la grande majorité des figurines représentent simplement une femme debout, sans attribut. Ces figurines peuvent être offertes dans tous les sanctuaires, indépendamment de la divinité. Enfin, il est souvent difficule de savoir si une figurine représente la divinité ou au contraire le dédicant. Les dons de figurines accompagnent tous les moments de la vie. Pendant la grossesse, la mère aura eu soin d'offrir une figurine à Ilithyie, déesse de l'accouchement : la statuette représente une femme accroupie, en plein travail, suivant l'habitude orientale. Certaines statuettes comprennent une petite cavité destinée à recevoir de plus petites figurines, représentant des bébés. Lors de la petite enfance, on donne des figurines d'enfants accroupis — représentation d'origine orientale, qui arrive en Grèce par l'intermédiaire de Rhodes et Chypre. Dans des temples, les "temple boys" semblent devoir protéger l'enfant. On en trouve également, de taille variable (peut-être pour figurer les différents âges ?), dans les tombes. En effet, la coutume est d'enterrer les morts accompagnés d'objets du quotidien : bijoux, peignes, figurines pour les femmes ; arme et strigiles pour les hommes ; figurines et jouets pour les enfants. Il arrive souvent que les figurines en terre soient volontairement brisées avant d'être placées dans la tombe. Les figurines en terre cuite sont souvent achetées à l'entrée du sanctuaire. Elles sont les offrandes des gens du peuple, qui ne peuvent se permettre de dédier des objets plus précieux. Elles servent aussi à remplacer des offrandes en nature, comme des animaux ou des aliments. On les place sur les banquettes des temples ou encore près de la statue de culte. On peut aussi les déposer dans des lieux de culte naturels. Ainsi, c'est aux figurines posées sur le sol que Socrate reconnaît une source sacrée . On dédie une figurine pour demander comme pour remercier. Lorsque les figurines sont trop nombreuses dans un temple, elles sont jetées dans une sorte de « dépotoir sacré ». Fréquemment, elles sont brisées, pour éviter toute récupération. Fonctions ludiques et décoratives. À partir du , les figurines acquièrent une fonction décorative. Ainsi des figurines représentant des types théâtraux, tels que Julius Pollux les recensera dans son "Onomasticon" au ap. J.-C. : l'esclave, le paysan, la nourrice, la femme obèse, le satyre du drame satyrique, etc. Les traits sont volontiers caricaturés et les traits accusés. À l'époque hellénistique, les figurines deviennent des grotesques : êtres difformes, pourvus de têtes démesurées, de ventres proéminents, de gros seins tombants, bossus ou encore chauves. C'est une spécialité de la cité de Smyrne, mais les grotesques sont produits dans tout le monde grec, par exemple à Tarse et Alexandrie. Enfin, la terre cuite est souvent utilisée pour fabriquer des poupées et autres jouets d'enfants. Ainsi de figurines dont les bras et les jambes sont articulées ou encore de petits chevaux, faciles à appréhender pour de petites mains. Parfois, le statut d'une figurine est difficile à déterminer, ainsi des curieuses idoles-cloches de Béotie, qui apparaissent à la fin du . Elles sont dotées d'un long cou et d'un corps disproportionné, de forme cylindrique et monté au tour. Les bras sont atrophiés et les jambes sont mobiles. Enfin, la tête est percée d'un trou pour permettre de les accrocher. On ignore s'il s'agit de jouets ou d'offrandes votives. L'usage de déposer dans des tombes de petits figurines en terre cuite représentant des pièces du mobilier nous permet aujourd'hui d'avoir une bonne idée des meubles grecs. Les Grecs mangent assis, l'usage de banquettes étant réservé aux banquets ou aux aristocrates. Les tables, hautes pour les repas ordinaires et basses pour les banquets, sont d'abord de forme rectangulaire. Au , la table habituelle prend une forme ronde, souvent à pieds zoomorphes (par exemple en forme de pattes de lion).
La Boissière (Jura) La Boissière est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Boissière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,3 %), prairies (42,7 %), zones agricoles hétérogènes (8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Bonlieu Bonlieu est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont les Chiettards et Chiettardes. Urbanisme. Typologie. Bonlieu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,3 %), prairies (19,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,7 %), zones urbanisées (3,4 %), eaux continentales (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1824, la commune fusionne avec celle de Bouzailles. En 1888, la commune, qui s’appelait « Les Petites Chiettes », change de nom pour "Bonlieu", qui était celui d’un lieu-dit où se trouvait un couvent ("Conventui Boni Loci", cité en 1319). Ses habitants continuent ainsi d'être appelés les Chiettards. La commune était autrefois desservie par les chemins de fer vicinaux du Jura. Bonlieu se trouve à une dizaine de kilomètres du lâc de chalain, ainsi qu’a 22 kilomètres de celui de clairvaux. Culture locale et patrimoine. Légendes. Un personnage légendaire se rencontre quelquefois dans les sentiers de la forêt de Bonlieu, . C'est, assure-t-on, un grand seigneur de la contrée qui aurait connu une mort bien cruelle. Passant un soir par les mêmes lieux, ce haut baron fut tout à coup assailli et pris à la gorge par une troupe de chats noirs qui tenaient le sabbat sur un arbre de la forêt, et succomba sous le nombre, victime de la sorcellerie. C'est pour cela qu'on le voit encore souillé de son sang, errer tristement sur le théâtre de sa catastrophe. L'esprit de ce guerrier n'est pas le seul que l'on connaisse : il en existe de semblables ailleurs, comme le cavalier de Montécheroux.
Bonnaud Bonnaud est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Vincelles, Grusse et Vercia pour former la commune nouvelle de Val-Sonnette. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Monument aux morts au centre du village.
Bonnefontaine (Jura) Bonnefontaine est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Bonnefontois et Bonnefontoises. Géographie. Localisation. Bonnefontaine est situé au cœur du premier plateau du Jura en bordure de la Côte de l'Heute à d'altitude. Outre son centre, le village possède un hameau : "le Patouillet" qui a subi les dommages d'un grave incendie en 2006, il en existait un autre, "la Vermillère" mais ce lieu-dit est aujourd'hui inhabité. Traditionnellement, l'agriculture est tournée vers l'élevage laitier en vue de la fabrication du comté. Urbanisme. Typologie. Bonnefontaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,2 %), terres arables (19,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5 %), zones urbanisées (2,9 %), prairies (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Au Moyen Âge, il dépendait de la seigneurie de Mirebel. Jusqu'en 1897, le village s'appelait "Les Faisses". À cette date, ce nom réputé infamant a été remplacé par celui de "Bonnefontaine" en référence aux trois fontaines de pierre du village. Économie. Quatre entreprises y sont installées : une bergerie, une tabletterie, une entreprise d'exploitation forestière et une exploitation agricole située au "Patouillet", hameau se trouvant à moins de du village.
Bornay Bornay est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Bornay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,8 %), forêts (36,4 %), terres arables (19,3 %), zones urbanisées (4,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Personnalités liées à la commune. Saint Pierre-François Néron ( - tué le à Son-Tay, Viêt Nam), honoré par l'Église catholique comme martyr, béatifié en 1909, canonisé le 19 juin 1988 avec 116 autres martyrs du Viêt Nam.
Les Bouchoux Les Bouchoux est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Boucherands et les Boucherandes. Urbanisme. Typologie. Les Bouchoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,3 %), prairies (30,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %), zones agricoles hétérogènes (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Bruant à gorge blanche. En 2022, la présence inhabituelle d'un bruant à gorge blanche aux Bouchoux fait l'objet d'une attention médiatique à l'échelle nationale. Cet oiseau migrateur, probablement égaré au cours de sa migration, ne vit normalement qu'en Amérique du nord. Plusieurs dizaines d'ornithologues et de curieux viennent aux Bouchoux depuis d'autres régions de France ou de Suisse françaises ou suisses pour tenter de l'observer. Population et société. Manifestations culturelles et festivités. Créé en 1995, sous l’égide de la municipalité de l’époque, le comité des fêtes et des animations avait vu le jour pour coordonner les fêtes communales du et du et par la suite la Juraquette. Le comité des fêtes rassemble aujourd'hui sept associations. Il est constitué de membres d'associations représentés au bureau par leur président et d'une soixantaine de bénévoles. Chaque année, le comité de fêtes organise de nombreuses manifestations : Le site du comité des fêtes des Bouchoux présente le comité et ses membres, les animations organisées (présentation, calendrier des manifestations) et les associations membres (présentation et actualité).
Bourcia Bourcia est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle fusionne avec Saint-Julien, Louvenne et Villechantria pour former la commune nouvelle de Val Suran. Géographie. À la lisière sud de la Franche-Comté, la commune est bordée sur trois côtés par le département de l'Ain. Le signal de Nivigne se situe dans la commune, à cheval avec celle de Pouillat située dans l'Ain. Histoire. Période celte et mérovingienne. Bourcia est nommé dans les chartes Borciacum, Borciacus, Borcye, Borcia, Boorcia, Bourcya, B urc az ; Dancia, Danciacum, Danitiacum ; Civria, Sivriacum, Syvryaz, Syvrya, Sivria, Cyvria. La présence de la race gauloise dans le val d’Epy, est attestée par de nombreux témoignages que nous rappellerons d’une manière générale à l’article Epy. La domination romaine a laissé de profondes empreintes dans cette contrée. On a découvert, il y a quelques années, à Civria, dans le climat dit aux Noyes-Greffes, dix-huit tombeaux en maçonnerie recouverts de laves, renfermant des squelettes placés selon la manière antique. A Bourcia, près de l’église, on ne saurait creuser le sol à six pieds de profondeur, sans rencontrer d’anciens pavés d’appartements. Il est peu de lieux du reste dans la province, dont le nom figure dans des chartes plus anciennes que ceux qui nous occupent. Par un diplôme du 21 septembre 855, l’empereur Lothaire confirma à l’abbaye de Saint-Oyen-de-Joux, la possession du village de Dancia, Danciacum. En 901, Louis, fils de Boson, roi de Bourgogne, donna à l’archevêque de Lyon, Bourcia. Albérie de Narbonne, comte de Mâcon, donna, en 930, à l’église Saint-Vincent de cette ville, Civria, Sivriacum. Seigneurie de Bourcia. Ce fief était mouvant de la baronnie de Montfleur. Il fut inféodé à une famille de Bresse du nom de Chambu. En 1386, Louis de Chambu, chevalier, en fit hommage à Jean de Chalon, sire de Châtelbelin. En 1422, un de ses descendants renouvela le même devoir. Le juillet 1500 ; Nicolas et Antoine de Chambu, frères, prêtèrent serment de fidélité au prince d’Orange. En 1518, Pierre de Civria, écuyer, acheta moitié de cette seigneurie d’Etiennette de Chambu, épouse d’André de Groslée. Il acquit l’autre moitié en 1525, de Claudine de Chambu, épouse de François Richardon, écuyer. A Pierre de Civria succèda Claude, son fils, écuyer, puis chevalier, qui vivait en 1569. Gaspard de Civria, fils de Claude, possédait ce fief en 1584. Il le vendit en 1600 à Jean-Baptiste Livet, écuyer, qui le transmit à Jean-Baptiste et Christophe Livet, ses fils. La ruine de ces derniers amena la vente de leurs biens. En 1679, Gaspard de Melet, écuyer, seigneur de Marigny, s’en rendit adjudicataire par décret. Le 6 décembre de la même année, M.Melet céda cette acquisition à François de Branges de Saint-Amour, et à Claudine Vuillemenot, son épouse. La postérité de M. de Branges a possédé cette terre jusqu’au moment de la révolution de 1789. Le seigneur avait la justice haute, moyenne et basse, avec le pouvoir d’instituer tous officiers pour l’exercer. Il avait la banalité du four, du moulin, des battoirs et des forêts, le droit de ban-vin et de langues de bœufs. Il percevait des cens à Bourcia, la Boissière, Civria, la Balme-dEpy, la Serra, Dancia, Chevigna, Pressia et Montfleur. Les habitants étaient tenus de récolter les foins du pré de Pressia et de les conduire au château. En 1619, M. Livet assigna ses sujets à reconnaître ses droits féodaux. On exigea la production de ses titres. On savait que la prise du château par les armées d’Henri IV, en 1595, avaient causé la perte de tous les anciens terriers. Après de longues discussions, les parties intéressées nommèrent pour arbitre Cleriadus de Coligny, baron de Cressia. Par une sentence du 31 octobre de la même année, M. de Coligny reconnut que les habitants de Bourcia et de la Boissière étaient usagés de la forêt de Montmyon, qu’ils pouvaient accenser leurs communaux sans la licence de leur seigneur, qu’ils n’étaient point soumis à la mainmorte. Toutes les autres prétentions de M. Livet furent accueillies. Seigneurie de Civria. Le village de Civria était divisé en deux parties situées, l’une au nord dans le comté de Bourgogne, et l’autre au sud, dans la Bresse. Un ancien chemin, remontant probablement à l’époque romaine, servait de limite. La partie comprise dans le comté de Bourgogne faisait partie du marquisat d’Andelot, et se composait de douze maisons en 1756. La partie de Bresse formait une seigneurie en moyenne et basse justice, relevant du château de Montfleur. Elle fut possédée pendant plusieurs siècles par une branche cadette de la maison de Coligny, qui prit le nom de Civria. Le 23 janvier 1390, Pierre de Civria fit hommage de son fief à Jean de Chalon, sire de Châtelbelin et de Montfleur. Etienne de Civria, son fils, lui succéda et transmit ses biens à Jean et Louis de Civria, ses enfants. Le fief de Civria était possédé en 1569 par Philibert de Pra, qui l’avait recueilli dans la succession de Philiberte de Civria, sa mère. Philibert de Pra, chevalier, était commissaire-général des vivres au comté de Bourgogne pendant la guerre de 1595. Il avait épousé Marie de Balay. Sa fortune s’étant dérangée, ses biens furent vendus par décret et adjugés en 1600, à M. Livet, seigneur de Bourcia. La seigneurie de Civria fut revendue par décret sur M. Livet, en 1679. Elle fut adjugée à Gaspard de Melet, écuyer, qui la remit peu de jours après à François de Branges, seigneur de Bourcia. Elle resta entre les mains des héritiers de M. de Branges jusqu’en 1790. Démographie. Principales familles habitants à Civria : Bouvard, Tournier, Romand / Genevieve, Brun.
Bourg-de-Sirod Bourg-de-Sirod est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Urbanisme. Typologie. Bourg-de-Sirod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,9 %), prairies (31 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Un temple gallo-romain, en relation avec la rivière de l'Ain toute proche, aurait précédé la forteresse médiévale, le château de Châteauvillain. Ses vestiges sont encore visibles. Il fut bâti aux alentours de 1186 par les seigneurs de Commercy, alors possesseurs de la seigneurie de Mont-Rivel. Ruinée vers 1479 par les troupes de Louis XI, la forteresse fut relevée par la famille de Watteville, et adaptée aux armes à feu comme en témoigne encore, de nos jours, les bouches à feu de la première et de la seconde enceinte. Il fut assiégé et pris par les troupes d’Henri IV en 1595, puis par les troupes suédoises en 1639 durant la guerre de Dix Ans, et ce, après un long siège. Les troupes comtoises commandées par le baron d'Arnans (seigneur de Virechâtel) le reprirent peu de temps après. Cette forteresse, épargnée par Louis XIV, et déjà en fort mauvais état, servit de carrière entre 1808 et 1810 afin de réparer les forges de Bourg-de-Sirod, ravagées par un incendie. On y distingue de nos jours une double enceinte flanquée, une citerne très vaste et profonde, une première poterne orientée sud-ouest et une seconde donnant vers le nord, entre autres. À noter les restes de la partie basse d'une archère à étrier, au niveau de la tour semi-circulaire orientée vers le sud. D’après des découvertes effectuées dernièrement, il est fort probable que cette position ait été occupée au cours de l’âge du bronze final ainsi qu’à l’époque romaine (). La commune était desservie au début du par les Chemins de fer vicinaux du Jura.
Bracon Bracon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Bracon est au sud de Salins-les-Bains, et est traversée du sud vers le nord par la rivière la Furieuse. Le village est situé dans la reculée de Salins-les-Bains. Urbanisme. Typologie. Bracon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Salins-les-Bains, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (64,5 %), forêts (21,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), zones urbanisées (4 %), terres arables (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Durant la guerre entre la France et le Saint Empire dans les années 1492 et 1493, le château de Bracon fut considéré comme un enjeu majeur de ce conflit. Il fut à l'origine de la bataille de Dournon et fut repris à la France en mars 1493.
Lestrygons Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / "Laistrugónes") sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages (mangeurs d'hommes). Récit de l’"Odyssée". Après son second départ de chez Éole, le maître des Vents, Ulysse touche le septième jour Cet épisode précède l'arrivée d'Ulysse chez Circé, sur l'île d'Ééa. La société des Lestrygons. Les Lestrygons ne sont pas Grecs, mais Homère les représente sur le modèle des rois achéens du temps de la guerre de Troie ( avant notre ère) : il leur prête un palais dans une ville haute à laquelle il donne un nom grec, Télépyle, ce qui signifie « la Pylos des Lointains », par opposition à la « Pylos des sables », la cité hellénique du roi Nestor. La ville possède « un port bien connu des marins », au fond d'un bras de mer : « une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés qui se font vis-à-vis au-devant de l'entrée, en étranglent la bouche.» Les Lestrygons vivent dans une bande organisée, au sein d'une ville, en grec , construite au sommet d'une falaise, et pourvue d'une place publique, une agora. « L'illustre palais » de leur roi, Antiphatès, est une belle demeure « aux toits élevés » dominant cette agora. Le peuple des Lestrygons appartient à la race des Géants, et forme un groupe de vaillants guerriers qui se rassemblent dès qu'ils entendent pousser le cri de guerre. L'épouse du roi, « haute comme le sommet d'une montagne », suscite une impression d'effroi chez les compagnons d'Ulysse. Et tout ce monde pratique l'anthropophagie rituelle dans le cadre d'un festin, ce qu'indique le mot grec de . C'est au pays des Lestrygons que Laomédon, le roi de Troie, envoie par vengeance des jeunes filles affronter la solitude et se faire dévorer par des bêtes féroces. La ville des Lestrygons pourrait être Lentini, dans le Sud-Est de la Sicile. Localisation de la Télépyle des Lestrygons. Bien que présentés sous des traits mythiques, les Lestrygons et leur capitale, Télépyle, ont été localisés dès l'Antiquité par Thucydide en Sicile, là où vivaient aussi les Cyclopes. Le port de cette Télépyle est « bien connu des navigateurs », précise Homère, et en effet, les navigateurs grecs, dès le commerçaient avec le peuple des Tyrrhéniens pour l'importation du minerai de plomb, d'argent ou de cuivre de l'île d'Elbe et de la Sardaigne, et ont pu y faire escale. Mais le fait que les Lestrygons soient un peuple de Géants anthropophages assaillant à coups de blocs de roche les navires, dit clairement que la population de cette Télépyle se montrait féroce pour le contrôle de son port et de la navigation. Si l'on écarte une localisation en Sicile, où aucun site naturel ne répond à la description très précise d'Homère, il reste à situer Télépyle à l'aide des autres indications données par le poète, et qui sont de nature à guider des marins en mer Tyrrhénienne. Chez les Lestrygons, peuple de pasteurs, Homère dit que « le berger appelle le berger », ce qui est l'indice culturel bien connu de ces longs appels modulés que lancent en alternance les gardiens de troupeaux, en Corse et en Sardaigne, lorsqu'ils font mouvement. Que « les chemins du jour avoisinent ceux de la nuit », peut être interprété comme une allusion à la longueur des journées estivales par rapport aux nuits, dans les confins septentrionaux de la Méditerranée occidentale tels que se les représentaient les navigateurs grecs entre le et le Comme Victor Bérard, Jean Cuisenier situe donc Télépyle sur la côte sarde, précisément au fond du bras de mer de Porto Pozzo, « le Port du Puits », à l'ouest des îles actuelles de La Maddalena, entre la pointe Monte Rosso et la pointe delle Vacche. L'adéquation entre ce site et la description homérique du port, de ses falaises, et du rocher à l'embouchure est parfaite. En outre, le cap de l'Ours qui se découpe sur la ligne de crête de cette côte, constitue un amer aisément mémorisable, qui signale les sources alentour : la silhouette de cet Ours de roche rouge, dressé sur ses pattes, que signalent aussi Ptolémée et les modernes "Instructions nautiques", vérifie donc aussi le vers d'Homère sur « la source de l'Ours aux belles eaux courantes où la ville s'abreuve ».Un autre site répond parfaitement a la description D'Homère, c'est le site de Bonifacio en Corse du sud avec son " port bien connu des marins », au fond d'un bras de mer : « une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés qui se font vis-à-vis au-devant de l'entrée, en étranglent la bouche[2].» D'autres sites correspondent à cette description dans des iles plus lointaines,aux Baléares, riches en minerais, plus en accord avec la longueur de la navigation homérique (Odyssée, X, 80) : """Durant six jours et six nuits nous errons sur la mer" . La culture talayotique de ces iles n'est pas moins ancienne que celles des nuraghe sardes, tandis que le port de Cabrera possède un accès identique à celui de Bonifacio. Les Lestrygons et la civilisation préhistorique corso sarde : une hypothèse. Selon toute vraisemblance, l'épisode d'Ulysse et des Lestrygons évoque un conflit entre navigateurs grecs et guerriers corso sardes. Les Lestrygons d'Homère pourraient donc bien avoir pour modèle historique un peuple indigène des côtes corses ou sardes. Des échanges étaient en effet pratiqués entre marins grecs et des populations populations sardes à l'époque où Ulysse est censé avoir vécu, entre 1400 et 1180 av.J.-C.. Ces populations avaient atteint un haut degré de civilisation entre le et le , soit bien avant l'arrivée des Phéniciens et des Carthaginois. Leurs nombreuses constructions mégalithiques, les nuraghe, sont de spectaculaires bâtiments en gros blocs de pierre assemblées sans mortier, avec des tours en forme de cônes tronqués pouvant atteindre vingt mètres de hauteur. La plupart de ces hautes tours sont encore traditionnellement considérées comme l'œuvre de Géants, et nombreux sont les lieux nommés « Tombe di Giganti » en Sardaigne. Le nom même de la mer Tyrrhénienne qui borde ces côtes nord, est et sud de la Sardaigne dérive d'ailleurs de l'ethnique grec ou , qui signifie « bâtisseurs de tours ».
Brainans Brainans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Brainans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,3 %), forêts (32,3 %), terres arables (24,3 %), zones urbanisées (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Brainans place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 22,58 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 57,43 %. Élections Régionales. Le village de Brainans place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 38,60 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 60,32 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 15,87 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 14,29 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9,52 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Brainans" avec lors du premier tour 59,72 % d'abstention et au second, 55,56 %. Élections Départementales. Le village de Brainans faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 65,38 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 82,54 % des suffrages. Loin devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 17,46 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Brainans" avec lors du premier tour 61,81 % d'abstention et au second, 53,47 %.
Brans Brans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune de Brans est située au nord du Jura. Le milieu naturel comporte la pelouse sèche de Routeau ou encore la forêt de la Serre.Ses habitants sont appelés les Brantais et les Brantaises. La commune s'étend sur et compte depuis le dernier recensement de la population datant de 2004. Avec une densité de par km, Brans a connu une nette hausse de 20,2 % de sa population en rapport avec 1999.Brans est situé à au nord-est de Dole, la plus grande ville des environs.Situé à d'altitude, aucun cours d'eau ne traverse le village de Brans. Urbanisme. Typologie. Brans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,4 %), terres arables (41,2 %), prairies (6,8 %), zones urbanisées (4 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Équipe municipale de Brans. (Conseillers municipaux)Gérard Maitrot, Bernard Cordier, Michèle Viennot, Dominique Detot, Benoit Guillaume, Sabine Carquigny, Franck Estivalet, Carole Chatelain, Ludovic Boivert, Mathieu Mougin.
Bréry Bréry est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient une commune déléguée de Domblans. Géographie. Bréry est située sur les premiers contreforts de la montagne du Jura, adossée à un coteau où s'écoulent de nombreuses sources. La commune est divisée en trois zones : la plaine alluviale de la Seille (pâturages et cultures cérealières), le coteau où est installé le village et où pousse la vigne et le mont (zone de prés-bois). Le territoire fait partie du massif du Jura, zone du vignoble. Climatologie (relevés 1990-2009, station altitude 285 m, moyennes durant ces 20 années) : Histoire. L'homme s'est installé avant l'occupation romaine sur ce coteau ensoleillé avec ses sources et la rivière proche. Un baptistère fut élevé dès l'origine du christianisme, remplacé par un prieuré sous domination de l'abbaye de Baume (possession confirmée en 1089). Le prieur était seigneur de Bréry. Ce droit a perduré jusqu'à la Révolution. Les habitants ont eu à souffrir de guerres, invasions, incendies et maladies ; toutefois, le village a été épargné par l'épidémie de choléra de 1854. À la fin du , le phylloxéra a ravagé les 160 hectares de vigne. Par un arrêté préfectoral du , elle est intégrée à la commune de Domblans le . Politique et administration. Économie. Les entreprises industrielles sont établies à Domblans à 3 km ; sur la commune existent des entreprises agricoles : élevages bovins pour le lait à Comté, pour la viande, cultures céréalières, maraichage, vignes, apiculture. Activités culturelles. Les activités du village sont : Voir aussi. Liens externes. Vous pouvez retrouver Bréry sur le site de l'office de tourisme des coteaux du Jura. Sources. Histoire; dictionnaire"le Rousset"
La Bretenière (Jura) La Bretenière est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Bretenière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,9 %), zones agricoles hétérogènes (22,5 %), prairies (18,9 %), forêts (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le 23 février 1326, se tenait en la maison forte de la Bretenière une assemblée de princes francs-comtois, de nobles, de légistes, ainsi que des prélats. Au premier chef parmi cette assemblée, les enfants de feu le comte Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard. Ce conseil avait pour objet de partager ses biens. Renaud de Bourgogne avait épousé Guillemette de Neuchâtel en 1282. Le couple eut 5 enfants : 1 garçon, Othenin, atteint de démence, et 4 filles : Jeanne, Alix, Agnès, et Marguerite. Renaud mourut en 1321, son épouse l’avait précédé dans la tombe en 1317. Or, dans le droit féodal, c’était toujours le premier garçon de la famille qui était nanti de l’héritage de son père. Othenin était donc devenu comte de Montbéliard (par défaut), au décès de son père, malgré sa folie. Hugues de Bourgogne, l’oncle des enfants, qui tenait son neveu Othenin en curatelle, avait été désigné exécuteur testamentaire des dernières volontés de son frère et nommé régent du comté de Montbéliard pour une période de 5 ans, car Renaud de Montbéliard pensait que son fils Othenin pouvait guérir de sa maladie. Il avait notifié dans son testament un délai de cinq années, spécifiant que, si au terme de ce temps Othenin n’était pas en mesure de recevoir l’investiture du comté, alors, l’héritage de Renaud serait partagé entre tous les enfants. Ce fut donc l’objet de l’assemblée tenue dans le petit hameau de la Bretenière. Les débats durèrent plusieurs jours. Au bout du compte, Othenin reçut la ville et le château de Montbéliard, ainsi que la châtellenie (durant la période féodale, c'était la seigneurie et la juridiction du châtelain, et par extension, le territoire soumis à cette juridiction). Othenin conservait le titre de comte de Montbéliard, mais ses biens furent gérés par son oncle qui le tenait en curatelle. Les seigneuries de Belfort et d’Héricourt allaient à Jeanne. Les autres terres du comté de Montbéliard tombaient dans la corbeille d’Agnès. Ce fut là, le début du démembrement du comté de Montbéliard. Alix et Marguerite, les autres filles de la hoirie, reçurent en compensation d’autres biens et domaines. Enfin, à la mort d’Hugues de Bourgogne, un ultime partage des biens de Renaud fut opéré. À la mort d’Othenin en 1338, l’époux d’Agnès, Henri, sire de Montfaucon, devint le nouveau comte de Montbéliard et reçut son investiture au mois de janvier 1339 de l’empereur Louis de Bavière.
Bretenières Bretenières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Bretenièrois et Bretenièroises. Urbanisme. Typologie. Bretenières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,3 %), forêts (41,2 %), terres arables (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom du village est formé du nom propre "Breton", et du suffixe pluriel -ière.
Brevans Brevans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Brevannais". Urbanisme. Typologie. Brevans est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Dole, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,8 %), prairies (22,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), zones urbanisées (11,8 %), forêts (8,7 %), eaux continentales (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Entreprise de recyclage de pneumatiques d'occasion.
Hard-core
Briod Briod est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le village de Briod, qui abrite une importante carrière de pierres et de granulats, est situé dans la région de Lons-le-Saunier. Tourisme. Petit village typique du Premier Plateau jurassien, Briod est traversé par de nombreux chemins de randonnée qui conduisent aux villages voisins de Crançot, Conliège, Pannessières, Perrigny, Publy et Vevy. On y trouve deux églises qui méritent le coup d’œil. L’une d’elles, appelée proprement “église” sise hors agglomération au lieu-dit Saint-Etienne de Coldre et l’autre, située au village, est appelée “chapelle”. Noter que la base Mérimée du Ministère de la Culture inverse les dénominations locales et nomme l’église “chapelle” et la chapelle “église”. Nous nous tiendrons au vocabulaire local qui correspond aux titres donnés anciennement aux monuments. La chapelle Saint-Jérôme donc, entièrement couverte de laves (tuiles de pierres), est inscrite à la liste supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1970. L’église Saint-Étienne, de Coldre (ou Coldres) inscrite en 1993, est bâtie sur un lieu qui abrite trois cimetières : le cimetière de Briod et deux parts de cimetières utilisées occasionnellement par les communes de Conliège et Perrigny. Cette tripartition d’un cimetière entre trois communes, conséquence d’un découpage paroissial ancien, est assez originale. Du fait de l'abandon relatif d'une partie de cimetière (le lieu est néanmoins entretenu par les communes), l’endroit est romantique et attire les promeneurs à qui il est demandé d’être attentifs à son fragile équilibre entre pierre et végétation. À quelques centaines de mètres, une enceinte protohistorique, surmontée d’un mur à deux parements (supposé d’époque romaine), est percée d’un passage qui conduit à l’ermitage de Conliège. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. Urbanisme. Typologie. Briod est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,2 %), prairies (27,2 %), forêts (15,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,6 %), zones urbanisées (6,6 %), mines, décharges et chantiers (6 %), terres arables (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Broissia Broissia est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Broissia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,4 %), prairies (20,5 %), terres arables (4,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Censeau Censeau est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Ses habitants sont appelés les "Censéaliens". Le 25 juin 1972 y fut organisé le championnat de France cycliste professionnel, remporté par le Vendéen Roland Berland. Urbanisme. Typologie. Censeau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (66,4 %), forêts (16,2 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), zones urbanisées (4,4 %), zones humides intérieures (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura.
Mont des Oliviers Le mont des Oliviers ( en hébreu, en arabe) est une colline à l'est de Jérusalem ; il englobe en fait les deux collines situées immédiatement au nord de celle-ci. Le lieu est important pour les trois religions abrahamiques. Religion. Judaïsme. La première impression est celle d'un immense cimetière juif, le plus grand au monde. Selon la tradition juive, le Mashia'h (Messie), qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem (cf. Za 14, 4). Ce sont donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. Cette prophétie est notamment mentionnée par Flavius Josèphe ("Antiquités juives", 20, 169), lorsqu'il évoque un Égyptien venu à Jérusalem et se prétendant prophète. Christianisme. Le mont des Oliviers est un lieu récurrent de la prédication de Jésus rapportée par le Nouveau Testament. C'est en particulier le lieu de l'Ascension (cf. Ac 1,9-12). Outre le cimetière, la colline est couverte de nombreux monuments chrétiens : Islam. Des mosquées sont également présentes, entre autres sur le lieu où les chrétiens vénèrent la mémoire de l'Ascension de Jésus, avec l'église de l'Ascension.
Cernans Cernans est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune la plus éloignée de Cernans est Ouessant ( à vol d'oiseau). L'altitude de Cernans est de environ. Urbanisme. Typologie. Cernans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (50,6 %), prairies (25,1 %), forêts (17,8 %), terres arables (6,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Cernans compte deux monuments historiques construits pas l'architecte Narcisse Perrard : la fontaine-lavoir (1840) et la mairie-école (1848).
Cernon (Jura) Cernon est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cernon est située dans le département du Jura. En 1822, la commune de Menouille ou Menouilles, qui compte un peu plus de 200 habitants à l'époque, est rattachée à Cernon. Géologie et relief. La Caborne de Cernon-Menouille, de de long, figure parmi les systèmes souterrains les plus longs de France. Climat. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune de Cernon au lieu-dit de la Cité EDF et mise en service en 1968 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Urbanisme. Typologie. Cernon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (67,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,5 %), prairies (26,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), zones urbanisées (1,9 %), eaux continentales (1,3 %), terres arables (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. 1822 : rattachement de Menouille à Cernon ; 1973 : rattachement de Viremont à Cernon. 2022 : le 11 août, la commune de Cernon est entièrement évacuée, à cause d'un virulent feu de forêt qui menace la commune. Les largages des hélicoptères et des Canadair permettent de sauver de justesse le village.
Anastasio Guzmán Anastasio Guzmán (Séville? 17??- Los Llanganates 1807) fut un pharmacien et naturaliste espagnol. De son activité en terre d'Espagne, on n'a aucune information sûre, en revanche on trouve trace (source Estrella, 1988) de son voyage d'étude en Amérique du Sud. Après avoir débarqué à Buenos Aires, il se rendit en premier lieu au Chili puis au Pérou où il passa beaucoup de temps en compagnie de Juan José Tafalla, autre naturaliste espagnol. En 1801, il se rendit à Quito (Équateur) pour continuer ses études naturalistes et de chimie, en finançant le voyage et les recherches sur ses fonds personnels. Il est mort en 1807 au cours d'une expédition dans la cordillère de Los Llanganates en Équateur, à la recherche du trésor perdu des Incas. Le botaniste équatorien José Mejía del Valle y Lequerica (1775–1813) et la veuve de Guzmán tentèrent en vain de récupérer l'abondant matériel du naturaliste ; pendant des années on a cru qu'il était totalement perdu, mais récemment (toujours selon Estrella, 1988) on admet qu'une partie de ce matériel soit encore conservé à Quito. Quelque temps après sa mort, Tafalla suggéra à Hipólito Ruiz López (1754-1815) et à José Antonio Pavón (1754-1844) le nom du genre "Guzmania". Karl Sigismund Kunth (1788-1850) dédia également le nom d'un plante au naturaliste espagnol, la renoncule de Guzmán ("Ranunculus guzmanii").
Cesancey Cesancey est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Cesancey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,2 %), forêts (26,5 %), prairies (25,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,3 %), zones urbanisées (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Habitat et logement. En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 204, alors qu'il était de 208 en 2013 et de 199 en 2008. Parmi ces logements, 85,8 % étaient des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et 9,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,8 % des appartements. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Cesancey en 2018 en comparaison avec celle du département du Jura et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,9 %) inférieure à celle du département (10,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (77 % en 2013), contre 65,8 % pour le département du Jura et 57,5 % pour la France entière. Toponymie. L’existence de Cesancey est attestée depuis l’époque romaine, sous le nom de "Sisentia", "Sisentiacus", "Sisentiachum". Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Val-d'Or". Histoire. Antiquité. Le village se situe alors sur la voie romaine reliant Vesontio (à l’emplacement de l’actuelle Besançon) à Lugdunum (aujourd’hui Lyon). Moyen Âge. Un prieuré est fondé en 1089, à la suite d'une bulle du pape Urbain II, par des religieux bénédictins dépendant de l’abbaye de Baume-les-Messieurs. Cette affectation est renforcée par une bulle de Pascal II en 1107, puis par Innocent II en 1143 et Clément III en 1190. Temps modernes. L’église, dédiée à Saint Nicet, est attestée en 1613, date de la construction d’une chapelle à Notre-Dame et Saint Antoine ; elle est composée d’un clocher, de deux chapelles, d’une nef et d’une sacristie, et connaît des restaurations en 1845 et 1846. La population de la commune subit d’importantes pertes à cause de la peste en 1636, puis de la guerre en 1637. Époque contemporaine. On trouve en 1838 une mention d’un à Cesancey. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. Rattachements administratifs. La commune se trouve dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier du département du Jura. Elle faisait partie depuis 1819 du canton de Beaufort. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale. Rattachements électoraux. Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Amour Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Jura. Intercommunalité. Cesancey est membre depuis les années 2000-2010 de la "communauté de Communes du Bassin de Lons-le-Saunier", un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité se transforme en communauté d'agglomération en 2012, et, après sa fusion avec la communauté de communes du Val de Sorne, prend sa dénomination actuelle d'Espace communautaire Lons Agglomération. Liste des maires.
Alvin Ailey American Dance Theater L'Alvin Ailey American Dance Theater est une compagnie de danse moderne basée à New York. Elle est fondée en 1958 par le danseur et chorégraphe afro-américain Alvin Ailey, décédé en 1989. La compagnie compte une trentaine de danseurs, sous la direction artistique de Robert Battle depuis 2011 et son directeur artistique associé Masazumi Chaya. Historique. La compagnie Alvin Ailey American Dance Theater (AAADT) est créée en , année durant laquelle Alvin Ailey et sa troupe de danseurs font leur première performance à la Young Men’s Hebrew Association de New York. Alvin Ailey est à l’époque directeur de la compagnie, chorégraphe et danseur principal. La compagnie compte alors 7 danseurs et un chorégraphe, ainsi que de nombreux chorégraphes invités . En 1960, la compagnie rejoint le Clarck Center for the Performing Arts en tant que membre résident. En 1962, la compagnie, qui n’était alors composée que de danseurs afro-américains, devient multi-raciale. La même année, elle est choisie pour prendre part à la tournée "President's Special International Program for Cultural Presentations" du Président John Fitzgerald Kennedy pour une série de représentations en Asie du Sud, en Asie Orientale et en Australie. En 1965, Alvin Ailey créée l’école de danse de la compagnie, qui déménage la même année à la Brooklyn Academy of Music. En 1966, l’école et la compagnie sont relocalisées à Manhattan, dans une église rénovée. Malgré des difficultés financières, la compagnie subsiste et donne sa première représentation au New York City Center en 1971, où elle est actuellement résidente. En 1972, Masazumi Chaya rejoint l’Alvin Ailey American Dance Theater. En 1980, l'AAADT, l’Alvin Ailey Repertory Ensemble (actuellement connu sous le nom d'Ailey II) et l’école de danse Ailey School déménagent à Broadway. À la mort d’Alvin Ailey, le , Judith Jamison lui succède en tant que directrice artistique. L'année suivante, Masazumi Chaya devient directeur artistique associé. Judith Jamison demeure à la direction de la troupe jusqu’en 2011, date à laquelle Robert Battle devient directeur artistique de la compagnie. Basée depuis les années 1990 sur la Neuvième Avenue à l'angle de la , les bâtiments accueillent en plus des 30 danseurs permanents et des 12 danseurs de la Ailey II, la troupe junior dirigée par Sylvia Waters, plus de 300 cours par an auxquels participent 13000 étudiants. En 2008, la compagnie reçoit un Bessie Award à New York pour les 50 ans de sa création, et leur tournée célébration durant la saison. En 2009, pour clôturer leur tournée anniversaire, la troupe se rend à Paris pour les « Étés de la danse », elle donne 21 représentations qui attirent un total de près de 50 000 spectateurs.
Cézia Cézia est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cézia est un petit village situé à 496 mètres d’altitude, avec un point culminant à 680 mètres Économie. Les habitants travaillent à Arinthod, Oyonnax et Lons-le-Saunier. Histoire. Le , Cézia fusionne avec Chemilla, Lavans-sur-Valouse et Saint-Hymetière pour former la commune nouvelle de Saint-Hymetière-sur-Valouse dont sa création est actée par un arrêté préfectoral du . Contrairement à une majorité de communes nouvelles, les anciennes communes la composant n'obtiennent pas le statut de commune déléguée. Politique et administration. Les enfants de la commune sont généralement scolarisés à Arinthod. La commune possède deux logements communaux.
Chaînée-des-Coupis Chaînée-des-Coupis est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune est située dans un maillage de villages reliés par des rues qui traversent de nombreuses parcelles agricoles et boisées parsemées de nombreux étangs. Le village commune est composée principalement de quelques maisons réparties le long d'une artère principale nord-ouest/sud-est, la « Grande rue » dont des arêtes aboutissent en cul de sac dans des champs au sud-ouest et dans une zone boisée au nord-est. Cette artère relie le village de Pleure au sud-est à une fourche au nord-ouest qui par le nord mène au village de Gatey et par le nord-ouest mène à la départementale 468 également appelée route de Lons-le-Saunier. Cette zone est délimitée par la départementale 468 à l'ouest, la départementale 469 au nord et la départementale 475 à l'est. La départementale 468 et 475 se rejoignent au sud-est au niveau de l'autoroute 39. La commune est à au sud de Dole et à au nord de Lons-le-Saunier. Les autres grandes villes sont Dijon au nord, Genève au sud-est et Lyon au sud. Urbanisme. Typologie. Chaînée-des-Coupis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50 %), zones agricoles hétérogènes (40,8 %), zones urbanisées (5,9 %), forêts (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le toponyme Chaînée-des-Coupis est issu du gaulois "cassanos" signifiant chêne. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Début 2017, la commune est .
Les Chalesmes Les Chalesmes est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Localisation. Le village est à proximité du parc naturel régional du Haut-Jura. Hydrographie. La commune est traversée par le Ruisseau d'Entre Côtes et le Ruisseau de Combe Bernard qui sont les principaux cours d'eau. Urbanisme. Typologie. Les Chalesmes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,7 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), prairies (17,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Les registres d’état civil de la commune débutent en 1736 ; il est noté en 1853 que les habitants ne vivent pas des produits des terres de la commune, mais plutôt de l’activité fromagère, et de la fabrication de chapeaux et d’eau-de-vie.
Chambéria Chambéria est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chambéria est un village situé dans le Jura français, dans le département du Jura, sur le premier plateau, dans une région géographique appelée « la Petite Montagne », sur la D 109, à au sud-est de Lons-le-Saunier. L'altitude de Chambéria est de . Les quatre villages qui composent la Commune (Sancia, Chambéria, Messia, Marzenay) sont disposés le long de la vallée de la Valouse. La forêt recouvre plus de 40 % du territoire, forêt initialement peuplée de feuillus, mais qui a subi un enrésinement important dans les années 1970. Les prairies naturelles ou artificielles occupent aussi 40 % du territoire, y compris les « communaux » pelouses sèches appartenant à la commune, terrains utilisés pour l'élevage extensif, ayant tendance à s'enfricher. Le reste est consacré aux céréales et en particulier au maïs. L'agriculture est orientée vers la production de lait pour la fabrication du « Comté » (fromage de type gruyère, d'appellation contrôlée). Urbanisme. Typologie. Chambéria est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), prairies (25,2 %), terres arables (15,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Il est probable que les bords de la Valouse étaient cultivés depuis la période celtique et des vestiges gallo-romains (tuiles) témoignent de cette activité humaine. L'époque médiévale a connu une succession de seigneurs parmi lesquels les familles de Binans et de Grammont. Un château fort apparemment important surveillait la vallée. Il a pratiquement disparu aujourd'hui, mais son emplacement est toujours visible. Les eaux de la Valouse ont été utilisées pendant longtemps pour leur force motrice : papeterie-battoir, moulin à farine et tournerie qui fermera en 1956 malgré le remplacement des roues par une turbine produisant de l'électricité. En 1822 les villages de Messiat, Marsenay et Sancia sont rattachés à la commune de Chambéria, la commune passe alors de 176 à . Sancia et Chambéria étaient desservis au début du par les Chemins de fer vicinaux du Jura. L'église de Chambéria qui est placée sous le vocable de saint Just, était du patronage du prieur de Gigny. Démographie. En 1850 40 garçons et 30 filles fréquentent l'école en hiver. Aujourd'hui l'école est fermée.
Chamblay Chamblay est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. On trouve successivement pour Chamblay les noms de "Camblasium", attesté en 942, "Chamblasium" en 1049 et "Chamblay" en 1324. L'étymologie de Chamblay viendrait du latin "Campus Velleii", littéralement: le camp de Velleius, préfet de cavalerie dans l'armée de Tibère de 9 à 14 ap. JC , mais une autre étymologie est plausible, l'origine serait ' Camblacum ' du nom gaulois ' Camulus ' qui était une divinité importante des celtes. (On retrouve son nom dans la ville de "Camulodunum" (le "Fort de Camulos") actuelle Colchester dans l'Essex, en Grande-Bretagne. ). Géographie. Hydrologie. La commune fait partie du Val d'Amour et est traversée au nord par la Loue et par deux de ses confluents : Urbanisme. Typologie. Chamblay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (48,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,9 %), terres arables (21,8 %), prairies (19,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), zones urbanisées (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Protohistoire. Si on retrouve bien dans toute la région des traces d’occupation humaine, parfois très anciennes, comme les cités lacustres néolithiques de Chalain et Clairvaux, voire des grottes habitées à Rochefort-sur-Nenon ou aux Planches-près-Arbois datant du néolithique Âge du bronze ou même, plus récentes et plus proches géographiquement : (Vème-VIème s. apr. JC) à Chissey (canot) et Arc-et-Senans (sépultures burgondes), il faut attendre la période médiévale pour trouver avec certitude des traces de peuplement sur l’emplacement de l’actuel Chamblay. Si l’on en croit la légende rappelée par Alphonse Rousset dans son volumineux "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent" 1854 Tome I, tout le Val d’Amour aurait été un lac, ce qui expliquerait les traces relativement tardives d’occupation humaine : La légende du Val d’amour. Sur les berges de ce probable lac est née une légende, rapportée par l’historien Rousset (op. cit.) qui note que cette chronique aurait été consignée vers l’an 320 par Hilaire, évêque de Besançon et sans doute dérivée de la légende antique d’Héro, prêtresse d’Aphrodite, vouée au célibat et à la chasteté, amoureuse et aimée du jeune poète Léandre, (racontée entre autres auteurs par le poète Ovide dans les Héroïdes), dont voici le thème : Léandre, originaire d’Abydos, sur la rive asiatique de l’Hellespont (le détroit des Dardanelles) tombe éperdument amoureux de la jeune et belle prêtresse Héro de Sestos, ville sur la rive opposée, côté européen du détroit, (suffisamment étroit à cet endroit pour qu'en 1810, Lord Byron traverse le détroit à la nage en partant d'Abydos à l'imitation de Léandre). Léandre rejoint clandestinement chaque nuit sa bien-aimée à la nage, guidé par le fanal d’Héro postée en haut de sa tour et s’en retourne chaque matin, quand point l’aurore. Un soir, une terrible tempête se leva et le vent éteignit le signal, Léandre sans autre repère se noya dans la mer en furie. Le lendemain, son corps fut entraîné vers le rivage, au pied de la tour où se trouvait Héro. En apercevant le corps inanimé de son amoureux, de désespoir, elle se jeta à la mer. La légende comtoise est très voisine : Démographie. Vers 1846, la population de Chamblay est la plus élevée en raison de l'activité de son port où travaillait une centaine de personnes, sans compter les nombreux marchands de bois qui habitaient dans le village. Le transport des longs résineux par flottage était au plus fort.
Chamole Chamole est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chamole se situe sur le rebord du premier plateau jurassien à 560 m d'altitude (altitude de la mairie). Outre son centre, le village possède quatre hameaux ou fermes isolées : la Petite Suisse, la Petite Claie, la Croix de Pierre et le Dessus des Crêts. Elle est bordée sur la presque totalité de son périmètre par Poligny. Urbanisme. Typologie. Chamole est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (71 %), forêts (29 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Traditionnellement l'agriculture est tournée vers l'élevage de vaches dont le lait est destiné à la fabrication du comté. Histoire. Le , lors de la guerre de Dix Ans (épisode franc-comtois de la guerre de Trente Ans), l'armée du duc de Lorraine Charles IV bloqua l'offensive française dans les environs de Chamole avant de se replier sur Salins.
Champagney (Jura) Champagney est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Champagnésiens et Champagnésiennes. Urbanisme. Typologie. Champagney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,7 %), forêts (45,1 %), zones urbanisées (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Champagney provient du nom romain Campanius.
Champdivers Champdivers est une commune française située dans le département du Jura et la région de Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situation. Village jurassien de la plaine du Finage, il est construit sur la rive droite du Doubs, à au sud de Dole, à à l'est de Dijon et à au nord de Chalon-sur-Saône. D'une superficie de 745 hectares et d'une altitude de 195 mètres, le village s'est adapté aux différents changements du cours du Doubs et à ses méandres. Lieux-dits et écarts. Le lieu-dit La borde Dame Nicole situé au sud-ouest de la commune, le long de la RD 673, est situé pour moitié sur la commune de Champdivers et sur celle de Saint-Aubin. Urbanisme. Typologie. Champdivers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55 %), prairies (14,9 %), eaux continentales (14,2 %), zones urbanisées (6,9 %), forêts (5,7 %), mines, décharges et chantiers (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Jean Brelot (historien, natif de Champdivers) considère que Champdivers pourrait avoir une origine latine aussi mais par l'expression "Compus Diversus" que l'on peut traduire champ à l'écart, à l'écart de la grande route Besançon - Châlon. Cette origine pourrait être corroboré par le fait que ce mot apparaît pour la première fois au , époque des grands défrichements dans notre région. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en "Champ-" suivi d'un élément mal déterminé qui, selon Ernest Nègre, est l'adjectif "divers" compris au sens d'« inconstant, mauvais, sauvage ». Histoire. Le texte rédigé ci-dessous est inspiré du contenu du bulletin municipal publié en 2004. Antiquité. La civilisation gauloise puis gallo-romaine a régné sur son sol. Trois voies principales sillonnaient son territoire, l’une d’elles appelée voie Agrippa conduisait de Lyon au Rhin par Chalon-sur-Saône. Le long de ces voies anciennes, on trouve traces de l'époque gallo-romaine : vestiges de villa, des sépultures burgondes et une stèle gallo-romaine du . Moyen Âge. Le , le nom est mentionné en tant que lieu dans une bulle du pape Urbain IV. En 1160, Humbert le vieux de "chandeves", selon la transcription du latin, confirme une donation qu'à faite son père à l'Abbaye N.D de Rosières. Dans un écrit de 1165, l'empereur Fréderic Ier en faveur de l'Abbaye de Château-Chalon, énumère des donations et cite l'église de Molay et la chapelle de Champdivers "(.. eclesia de Molain .. capella de Chamdevers..)". Alors que plusieurs châteaux et églises sont attestés aux à Molay, Chaussin et Neublans, Champdivers n'est nommé qu'avec une chapelle. Cette seigneurie de Champdivers qui vient s'installer sur cette "motte" était probablement une branche cadette de la maison de Longwy. Toutes les familles féodales de cette basse vallée descendent les unes des autres, et ont toutes comme origine certainement la famille de Neublans. Tout au long des , apparaît dans des documents le nom de Champdivers. Guy de Champdivers, seigneur de Vaux, est cité en 1287, en 1309, Renaud de Champdivers est notaire de l'officialité de Besançon. En 1328, Pierre de Champdivers est prieur du prieuré de la Motte. Odette de Champdivers (1390 – 1425), favorite du roi Charles VI est la sœur d'Henri de Champdivers, marié à Jeanne de Toulongeon (1382-1419), veuve de Tristan de Montholon, commandant de la cavalerie des ducs de Brabant et de Bourgogne, le , à la bataille d'Azincourt, où il est tué. Elle a aussi comme frère Odinet de Champdivers, chevalier, qui en l'an 1394 suivit Philippe le Hardi lors de son voyage en Bretagne. Guyot ou Guillaume de Champdivers, un autre de ses frères, est mentionné en septembre 1391 dans les comptes royaux comme l'un des pages ou écuyers qui servaient en l'hôtel de la reine, Isabeau de Bavière. En 1407, Guyot de Champdivers reparaît, auprès du duc de Bourgogne, comme écuyer panetier avec deux cents livres de pension. Ce même Guillaume de Champdivers s'attache à la cause de Jean sans Peur, puis de Philippe le Bon. Il sert ses deux princes avec le titre de conseiller du roi et du duc dans les affaires les plus importantes notamment de 1413 à 1425 environ. Jusqu'en 1477, les seigneurs de Champdivers sont les vassaux des ducs de Bourgogne, ils habitent un manoir qui sera détruit en 1477 par Louis XI de France. Jean II, fils de Guillaume II, voit la seigneurie de Champdivers confisquée par le roi de France à la suite de la guerre de 1477-1479 qui l'opposait au duc de Bourgogne. Nicolas de Cicon, seigneur de Ransonnières en Haute-marne, épousa Marguerite, fille de Jean II en 1534, ils vécurent à Champdivers au vieux château de la motte. Ils connurent des soucis d'argent qui les contraindront à vendre une partie des terres. Claude de Cicon (1560-1573) fit réaliser un énorme terrier (registres des propriétés), le premier qui fut conservé. De 1560 à 1630, la seigneurie décline, son château est ruiné et abandonné, les revenus de ses terres s'amenuisent et la descendance de la famille de Cicon se dispute les biens et accumule les dettes. Époque Moderne. En 1635, la seigneurie de Champdivers est rachetée par une famille bourgeoise, anoblie de Besançon : les Buson. guerre de Dix Ans (1636-1644). Cette période de d'histoire est surement une des plus douloureuses pour Champdivers. Pendant cette guerre opposant les Français aux Franc-comtois, le village connait la destruction de la maison paroissiale, de la chapelle et de son château. À cette période de guerre, les pestes et les crues du Doubs ont décimé la population. En 1651, il ne reste que dix familles et une enquête de 1657 indique 45 habitants. Le village se relève et prospère. De nouveaux habitants vinrent s'installer au village. En 1647, Claude Antoine Louis Buson replace la seigneurie sous l'influence du comté de Bourgogne. Les Buson, installés à Dole, furent de véritables rentiers du sol. Ils relèveront la seigneurie et l'administreront jusqu'à la Révolution. Époque contemporaine. À la Révolution, Hugues Gabriel Buson émigra en Suisse avec son fils. Ce n’est qu’après les événements de 1789 que l’ancienne communauté a été remplacée par la commune pourvue d’une assemblée communale et à partir de l’époque napoléonienne d’un Maire, nommé par le pouvoir exécutif (le premier fut P.F. Mittaine). Il faudra attendre 1882 pour que le maire soit élu au sein du conseil municipal. Tous les biens de la famille Buson sont vendus et rachetés presque en totalité par les habitants. De retour en France, les héritiers Buson ne récupéreront en 1825 qu'une petite partie de cette vente. Politique et administration. Située dans le canton de Tavaux, Champdivers est une commune de la communauté d'agglomération du Grand Dole. Liste des maires. Population et société. Démographie. Jusqu'au la population habitait des maisons en pierres recouvertes de chaume. Le sol fertile, protégé des crues du Doubs par des digues, produit des légumes et des céréales vendus sur les marchés de Dole. La population est regroupée dans des hameaux : La Borde de Dame Nicole, par exemple. Population : Économie. Au le village est marqué par les guerres, après la guerre de Dix Ans, le village se releva, la population se reconstitua vite et connut pendant tout le une réelle prospérité. La population dépasse 300 habitants. Aux , quatre phases se distinguent dans l’évolution démographique : accroissement jusqu’en 1831, décadence lente puis rapide de 1831 à 1931 (défaut de rentabilité de la terre et révolution agricole), reprise de 1931 et accroissement rapide depuis 1980 (création des lotissements « corvée du pont » et « sous le village »). À partir du , l’essor économique de la région a permis à une grande partie de la population d’abandonner le travail de la terre pour se tourner vers le monde industriel. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le château. L'antique manoir des nobles sires de Champdivers s'élevait au centre du village, sur une motte artificielle, haute de plus de dix mètres, qu'entouraient des fossés larges et profonds. Il était situé à l'extrémité sud-ouest du village actuel. Ce château servit certainement de point de départ au village. Au celui-ci était construit autour de trois rues : la rue commune ou rue d'aval, qui donnait à l'ouest sur l’accès au château et à l'est sur la place du Moustier, la grande rue et la petite rue). On reconnait encore les traces des fossés et de l'éminence, dans un champ situé entre la rue du château et la rue du finage. Ce lieu, qu'on appelle la « cave », à cause de la découverte de souterrains. Après la destruction de la forteresse par les troupes du roi Louis XI, de 1477-1479, les seigneurs de Champdivers firent reconstruire un château à la moderne dans lequel ils habitent jusqu'à la fin du . En 1636, pendant la guerre de Dix Ans, le château fut brûlé par les Français. Au début du , la famille Buson, propriétaire de la seigneurie, fait construire une maison seigneuriale et des dépendances de chaque côté de la petite rue (rue Odette-de-Champdivers actuelle). On trouve d'un côté la maison seigneuriale, un colombier, la grange, des écuries et un beau jardin et de l'autre côté des granges et écuries, une maison servant de grenier (toujours existante dans cette rue). La famille Buson se réservant deux chambres chez le fermier lorsqu’ils venaient à Champdivers. La Borde-Dame-Nicole. Les archives de l’Hôpital de Dole nous apprennent que la grange ou « Borde Dame-Nicole » existait déjà au . En 1421, « les grangiers » déclarent en justice qu’ils en jouissent « depuis soixante ans », et qu’elle relève de la seigneurie de Longwy, peut-être depuis le mariage entre Mathée de Longwy et Alix de Vienne, en , et où Odot de Champdivers, écuyer, figure comme témoin ; cette Alix de Vienne est sûrement à l’origine du lieudit « Corvée Dame-Alix ». Il y a lieu de penser que l’appellation « Dame Nicole » a une origine toute semblable. Les rapports étaient étroits entre les grangiers et les habitants de Champdivers. Un grand procès les opposa, à la fin du , au sujet du droit de passage des bestiaux de la Borde sur le territoire de Champdivers ; on y apprend que le droit de « vaisne pasture » existait sur tout le territoire. Cette terre était à l’époque étrangère à la seigneurie de Champdivers. Appartenant ensuite à la famille de Grammont, la Borde est acquise en 1531 par les Thomassin et les Vaulchier du Deschaux, la part de ceux-ci passant ensuite aux Camus et aux Colard, de Dole, tous fraîchement anoblis de robe au Parlement de Dole. En 1592, Claude et Marc Thomassin pour leur moitié, les Camus et les Colard pour la leur, faisaient le dénombrement du domaine : un meix, deux maisons, 70 journaux de terre et 17 voitures dans la première, située sur Saint-Aubin ; un meix, une maison, à peu près autant de terres et de prés dans la seconde, situés en partie sur le territoire de Champdivers. Les Camus et les Colard se font ériger au cimetière du village, devant la porte de l’église, une croix de pierre encore debout, qui porte la date de 1584 et les armes des deux familles réunies : à gauche celle des Colard et à droite celle des Camus. En 1635, la famille Buson de Besançon reprend la seigneurie de Champdivers à la famille de Champdivers. En 1656, le noble Étienne Colard, docteur ès-droit, par son testament, fera donation de sa part à l’hôpital neuf de Dole, qui est resté propriétaire jusqu’au début du . Tout au long du , des habitants de Champdivers sont fermiers à la Borde. À la fin du , Joseph Brelot, acquéreur de biens nationaux, habitant à la Borde Dame Nicole, rachète une partie des biens de la Famille Buson de Besançon, qui pendant plus de cent cinquante ans, administra la seigneurie de Champdivers. Propriété de l’hôpital de Dole, la Borde fut exploitée ensuite par M. Auburtin, ancien officier supérieur de cavalerie, chevalier de la légion d’honneur. L’agriculture du canton de Chemin doit à ce propriétaire des nouvelles méthodes de travail ainsi que l’introduction de nouveaux instruments, entre autres, la charrue Grangé. Les familles Visenne, Besançon et Mareschal s’installeront ensuite à la Borde. Actuellement les familles Mareschal habitent toujours ce petit bout de terre coincé entre Champdivers, Peseux et Saint Aubin. L'église Saint-Germain. L'église Saint-Germain fut érigée au . À proximité se trouve un calvaire du . La Fromagerie. Cette fromagerie, attesté en 1857, 8 Rue Odette de Champdivers, est inscrite à l'IGPC depuis 1989. Blason de la commune de Champdivers. «"D’azur au chevron d’or, surmonté d’une couronne murale, tenu par un lion d'or couronné et épis de blé d'or sur une banderole en terrasse" » Ce blason reprend les armes de la famille de Champdivers « d'azur au chevron d'or » propriétaire de la seigneurie de Champdivers du , les épis de blé représentent la richesse agricole de la terre du Finage, le lion couronné représente Jura, au sommet sont représentées les ruines de l'ancien château. Le nom de la commune est inscrit dans un parchemin sur fond blanc, symbolisant la couleur du sel, témoin du développement industriel du .
Étang de Saint-Paul L'étang de Saint-Paul est un étang côtier de l'île de La Réunion, et précisément le plus vaste plan d'eau de ce département d'outre-mer français dans l'océan Indien. Situé sur le territoire communal de Saint-Paul, il se trouve à proximité immédiate du centre-ville, dont il est séparé par la chaussée Royale, et qui le sépare par ailleurs de la baie de Saint-Paul. Géographie. Géographie naturelle. L'étang de Saint-Paul reçoit les eaux de plusieurs cours d'eau, parmi lesquels la ravine Bernica, la ravine Divon et la ravine la Plaine. Protection. D'après la préfecture de La Réunion, l'étang de Saint-Paul constitue une zone humide « "unique" » car il s'agit de la plus vaste et de la mieux préservée de l'île de La Réunion et de l'archipel des Mascareignes. À ce titre, il s'agit d'un site majeur présentant un intérêt exceptionnel sur les plans floristique et faunistique et clairement nécessaire au maintien des équilibres biologiques originaux. Dans ce contexte, la réserve naturelle nationale de l'étang de Saint-Paul a été créée par un décret du Premier ministre français François Fillon daté du , « "après 8 années de profonde concertation locale et nationale" ». Ce classement en réserve naturelle nationale protègera l'étang de l'extension urbaine davantage que son statut de zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique déjà acquis. Le , le site obtient le label de zone humide d'importance internationale attribué par la convention de Ramsar. Histoire. L'étang de Saint-Paul est un site historique important car connu des premiers visiteurs et habitants de l'île. C'est par exemple à proximité de cet étang que furent débarqués de "L'Ours" des opposants au chef de la colonie malgache de Fort-Dauphin Étienne de Flacourt le . L'étang accueillait autrefois des coques d'une certaine taille, en tout cas jusqu'à l'ordonnance émise par le gouverneur de Bourbon Henri de Justamond le . De fait, celle-ci interdit d'y entretenir des embarcations ayant une quille et donc susceptibles d'être mises à la voile, ce que l'historien Prosper Ève interprète comme une mesure en vue d'entraver les tentatives de fuite des esclaves maltraités par la mer, fréquentes à l'époque. Quoi qu'il en soit, cela laisse entendre que l'étang recevait jusqu'alors de telles embarcations. Tourisme. Il est possible d'effectuer le tour de l'étang pour atteindre un site pittoresque appelé Tour des Roches, où l'on trouve aujourd'hui un ancien moulin à eau. L'excursion est cependant rendue de plus en plus hasardeuse par l'effondrement des berges, signe de l'expansion du plan d'eau. Une autre activité prisée des touristes est l'excursion en barque ou kayak au milieu des plantes aquatiques. L'embouchure de l'étang est le seul site où se pratique régulièrement le ski nautique sur l'île. Les responsables sont parfois accusés de favoriser l'érosion des berges à proximité des habitations en créant des vagues artificielles qui les rongent.
Champvans (Jura) Champvans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Champvannais et Champvannaises. La commune est jumelée avec Hüffenhardt (Allemagne) depuis 1980. Géographie. La commune de Champvans est située dans le département du Jura, à 5 km de la ville de Dole. Ce village comptait 1343 habitants en 2013. Son altitude moyenne est de 207 m. Urbanisme. Typologie. Champvans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,2 %), terres arables (21,5 %), prairies (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones urbanisées (8,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Champvans est un village français situé dans la région de Franche-Comté. Elle possède un mont nommé : "Mont-coq" ou "Mont de Champvans" (284m). La commune s'étend sur 14,2 km² et compte 1 439 habitants selon le dernier recensement de la population (2005). Avec une densité de 101,2 habitants par km², Champvans a connu une hausse de 5,6 % de sa population par rapport à 1999. Entouré par les communes de Monnières, Foucherans et Damparis, le village est situé à 4 km au Nord-Ouest de Dole, la plus grande ville à proximité. Situé à 225 mètres d'altitude, le village de Champvans a pour coordonnées géographiques : Latitude: 47° 6' 18" Nord" Longitude: 5° 26' 8" Est. "Champvans est la 6491 ville au classement des communes de France ayant le plus d'habitants. Enseignement et périscolaire. Le village de Champvans possède une école publique, nommée « Jean Jaurès », qui inclut maternelle et élémentaire et se répartit sur deux bâtiments distincts : Sources. Bibliographie. Géographie et histoires locales par Pierre Babet, officier de l’instruction publique (édité en 1925 par les habitants sous les auspices de la municipalité ). Réédité par le Foyer rural de Champvans en 1982, avec un deuxième volume "contemporain" (de 1880 à 1982) titré: Un siècle d'histoire, les habitants et leur vie.
Chancia Chancia est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village est construit au pied du « mollard de Nétru » (petite montagne) et au pied de la falaise le surplombant pour partie, situé au bord de la Bienne faisant limite entre les départements du Jura et de l’Ain, Chancia se trouve côté Jura mais se situe dans l'aire urbaine d'Oyonnax (Ain). Une partie du territoire de la commune a été inondée par la mise en eau en 1970 du barrage de Coiselet qui ferme la vallée et a nécessité l'abandon de certaines des habitations, notamment des moulins hydrauliques à turbine et à roue. Urbanisme. Typologie. Chancia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,2 %), eaux continentales (28,4 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Antiquité. Le village existait déjà du temps de la Gaule romaine, et son nom était probablement Sanciacum. Époque moderne. L'artisanat était très développé à Chancia jusqu'à la fin des années 1970. Les artisans tourneurs de la commune confectionnaient des pièces de jeu d'échec dans ce bois très dur qu'est le buis, ainsi que de la tabletterie dans d'autre espèces de bois (petites pièce tournées destinées à l’ameublement) ou des pièces destinées à un usage domestique cuillères en bois, pots, saladiers, en bois de Verne, hêtre, etc. Les tourneurs s'étaient regroupés et avaient construit l'usine, long bâtiment sans étage bien éclairé par de large baies, encore existant au centre du village. Chacun d'eux étant à son propre compte et décidant de ses horaires . La coutume voulant qu'à seize heures tous se retrouvent pour une pause, chacun reprenant ensuite le travail en fonction de ses impératifs. Les moteurs électriques n'équipant pas chaque banc de tour, un axe d'entrainement doté d'un moteur de forte puissance était positionné sur la longueur du bâtiment et équipé de poulies en bois. Celles-ci entraînant de larges courroies de cuir desservant chaque poste de travail que l'on pouvait débrayer grâce à une poulie folle. Ces courroies représentaient un danger constant pour tout ce qui pouvait s'y trouver entraîné (habits, cheveux). Politique et administration. Aux régionales de 2010, aux présidentielles de 2012, aux européennes de 2014 et aux départementales de 2015, la droite récolte à Chancia le plus grand nombre de suffrages. En 2017, au premier tour, François Fillon reçoit 32,45 % des voix, devançant Marine Le Pen, à 21,85 %. Démographie. On peut enfin remarquer que la densité de population est de 92 hab/km², en dessous de la moyenne nationale de 165 hab/km². Économie. Entre 2012 et 2013, le taux d'endettement de Chancia a fortement progressé. La dette par habitant a été multipliée par 9, passant de en 2012 à en 2013, avant de diminuer pour atteindre en 2017, soit environ le double de la moyenne nationale d'alors. En 2015, le revenu mensuel moyen par foyer fiscal s'élève à par mois, pour une moyenne nationale de par mois. L'impôt sur le revenu net moyen par foyer à Chancia est de , soit le triple de la moyenne nationale. 60% des foyers fiscaux de la ville sont imposables, ce qui est très proche de la moyenne nationale. Chancia est le siège de 18 entreprises, statistique en hausse constante depuis 2012. En 2015, le taux de chômage à Chancia est de 6,7% contre 11,0% en France. Pour ce qui est de la délinquance, pour les principaux crimes, le nombre de cas par habitant à Chancia est égal à la moitié, voire au tiers de la moyenne nationale. Le prix moyen des maisons à Chancia est de au m² contre en moyenne dans le Jura.
National Space Development Agency
La Chapelle-sur-Furieuse La Chapelle-sur-Furieuse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Jusqu'en 1933, la commune s'appelait simplement "La Chapelle". Géographie. La Chapelle-sur-Furieuse est situé au nord de Salins-les-Bains. La commune est la dernière, avant la confluence à Rennes-sur-Loue avec la Loue, traversée du sud vers le nord par la rivière la Furieuse. Urbanisme. Typologie. La Chapelle-sur-Furieuse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salins-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,5 %), prairies (25,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), zones urbanisées (5,5 %), terres arables (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Chapelle-Voland Chapelle-Voland est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Chapelle-Voland fait partie de la Bresse jurassienne. Communes limitrophes. Chapelle-Voland est limitrophes de 11 autres communes, dont 7 sont situées en Saône-et-Loire. Urbanisme. Typologie. Chapelle-Voland est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49,6 %), terres arables (23,5 %), prairies (12,7 %), forêts (11,9 %), eaux continentales (1,2 %), zones urbanisées (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Chapelle-Voland place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 34,28 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 50,46 %. Élections Régionales. Le village de Chapelle-Voland place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 27,87 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 44.92 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 27,12 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 22,03 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,93 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Chapelle-Voland" avec lors du premier tour 69,82 % d'abstention et au second, 71,15 %. Élections Départementales. Le village de Chapelle-Voland faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 63,49 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 71,79 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 28,21 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Chapelle-Voland" avec lors du premier tour 69,60 % d'abstention et au second, 71,37 %.
Chapois (Jura) Chapois est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Le village de Chapois est situé sur le cours de la rivière l'Angillon, au sortir de la vallée des Nans et au point de rencontre entre les deux forêts qui entourent la commune : la forêt de la Joux et la forêt de la Fresse. La commune compte deux bourgs séparés, le premier constituant le village proprement dit, le second, ancienne commune médiévale, plus en altitude au sein de la forêt de la Joux, appelé Garde-Bois. La commune de Chapois comporte quelques zones humides. Par ailleurs, le passage de l'Angillon y est marqué par un certain nombre de déperditions d'eau qui compromettent la continuité du débit en surface de la rivière peu avant son entrée dans le village et jusqu'à plusieurs kilomètres en aval. Urbanisme. Typologie. Chapois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,2 %), prairies (39,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), zones urbanisées (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le bourg se regroupa au autour d'un manoir fortifié situé en contrebas de la forêt de la Joux. Le château fut construit sur une butte marneuse forçant la rivière à la contourner en lacets. La totalité de la surface de la butte fut fortifiée. Deux des côtés de la construction baignaient littéralement dans la rivière tandis que le troisième donnait sur une terrasse entourée d'eau qui abritait différentes constructions dont un moulin banal qui fonctionnait grâce à l'aménagement de chutes d'eau toujours visibles aujourd'hui. Le quatrième côté, avec la porterie encadrée de deux tours en saillie, était également pourvue d'un fossé mais celui-ci ne contenait pas d'eau. En 1479, Charles d'Amboise, au service du roi de France Louis XI, fit une campagne ravageuse en Franche-Comté, au cours de laquelle le château fut mis à mal. Reconstruit, il est détruit à nouveau en 1639 par les armées françaises. Reconstruit une dernière fois, il finit cependant par tomber en ruines au début du . Seuls les bâtiments en contrebas furent encore utilisés, le moulin étant notamment transformé en scierie, laquelle ne cessa son activité qu'au milieu du . Au Moyen Âge, Chapois était dirigé par des échevins. Une prévoté y était établie ; quatre seigneurs se partageaient la coseigneurie. L'histoire de la terre de Chapois est liée à celle des villages voisins. Ces fiefs relevaient de Montrivel ou d'Andelot. Les seigneurs d'origines étaient les Commercy et au-delà, les Chalon. Chapois passa ensuite aux mains des Falerans jusqu'à ce que Nicolas Bourdet, dernier descendant de la famille ne soit contraint de vendre ses biens qui passent au à Claude Duprel, écuyer habitant Salins-les-Bains (rachat de la justice sur Chapois au roi datée de 1680). En 1749, le fils de Claude Duprel, Guérard François, échangea cette terre contre celle de Mérona. Son nouveau possesseur devint donc Charles Antoine Charlot de Princey. Une légende débattue, parallèle à celle d'Andelot, veut qu'un Duprel parti faire la guerre en Flandre pour le compte du roi d'Espagne y ait fondé un village, Chapois (aujourd'hui dans la communauté de Ciney, province de Namur). Le lien entre les deux villages reste cependant discuté. Le château et les histoires entourant la commune de Chapois ont largement inspiré "La femme de guerre" du roman-saga comtois de Bernard Clavel.
Charchilla Charchilla est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Localisation. La commune est située à environ au sud du centre de Lons-le-Saunier et fait partie des adhérentes au Parc naturel régional du Haut-Jura. Elle est proche du Lac de Vouglans. Lieux-dits, écarts et quartiers. La commune compte dont administratifs répertoriés. Géologie et relief. La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée. Hydrographie. La commune est classée en loi littoral, catégorie Lac (Commune riveraine d'un lac de plus de 1000 hectares), mais elle ne possède pas de cours d’eau. Urbanisme. Typologie. Charchilla est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (48,1 %), forêts (36,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,7 %), zones urbanisées (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 172 (dont 85,2 % de maisons et 13,6 % d’appartements). Parmi ces logements, 71,5 % étaient des résidences principales, 18,9 % des résidences secondaires et 9,7 % des logements vacants. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 82,4 %. Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Économie. Revenus de la population et fiscalité. Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 125 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de . Emploi. En 2014, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 98. Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,3 % contre un taux de chômage de 4,4 % . Entreprises et commerces. En 2015, le nombre d’établissements actifs était de trente-trois dont six dans l’agriculture-sylviculture-pêche, sept dans l'industrie, quatre dans la construction, douze dans le commerce-transports-services divers et quatre étaient relatifs au secteur administratif. Cette même année, une entreprises a été créée.
Charcier Charcier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Charcier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,8 %), terres arables (28,9 %), prairies (10,1 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), eaux continentales (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom "Charce" viendrait de l'oronyme pré-indo-européen "*cars" désignant des reliefs calcaires et notamment leurs formes particulières d'érosion (cf. karst). On retrouve cette racine dans les villages de La Charce (Drôme) et Charcenne (Haute-Saône) ainsi que dans le Charsac, petit ruisseau drômois. Économie. Une entreprise de conception et de réalisation d'automatismes pour l'industrie automobile.
Charency Charency est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Charency est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,7 %), prairies (32 %), forêts (31,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La seigneurie de Charency dépendait des comtes de Bourgogne, et appartenait aux d’Andelot. Elle appartient en 1402 à Jean de Vergy, qui rend hommage à Jean de Châlon, sire d'Arlay, pour les terres de Doye et de Charency, qu'il tenait de Jeanne de Chenecey, son épouse. En 1439, Antoine de Vergy en disposa en faveur de Jean de Vergy, son neveu. Jean, comte de Fribourg, fils de Marie de Vergy, intenta un procès à ce sujet. Le 25 juillet 1553, les habitants firent un traité avec ceux de Sirod, pour régler leurs droits de parcours (façon dont leurs troupeaux pouvaient traverser le territoire de Sirod). Le sire de Châteauvillain donna son consentement à cette transaction. À l'ouest du village, en un lieu-dit au "Champ-du-Château" et au "Champ-de-la-Cour", existait un château fort, qui fut incendié par les armées de Louis XI, vers 1477-1479. Cette forteresse se composait d'un donjon de 20 mètres de longueur sur 12 de largeur. Son entrée méridionale était défendue par un large fossé et un pont-levis. Le côté ouest reposait sur un rocher à pic de 40 mètres de hauteur. Au pied ouest du château, est une vallée profonde, dans laquelle passe le ruisseau de l'Étang qui servait à alimenter sept étangs creusés par la main des hommes.
Charézier Charézier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Charézier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,5 %), prairies (29,2 %), terres arables (26,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), eaux continentales (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le mont Saint-Sorlin Le mont Saint-Sorlin est une butte-témoin qui domine la rivière d’Ain de 150 mètres dans son cours moyen entre Chatillon et Blye. Placé sur la rive gauche, à l'est de la rivière, il se trouve aujourd’hui sur le territoire du hameau de Lieffenans, commune de Charézier, dans le département du Jura. Il culmine à 580 m et son sommet a été occupé depuis au moins l’époque romaine : on peut penser qu’une garnison était installée dans le secteur pour contrôler la vallée de l’Ain et la route entre les sanctuaires celtiques et gallo-romains du lac d’Antre près de Villards-d'Héria et Champagnole (Saint-Germain-en-Montagne et Mont Rivel) et au-delà vers Salins. On suppute aussi la présence d’un temple dédié au dieu Saturne sur le sommet de la colline qui aurait été christianisé par un édifice consacré à saint Saturnin tandis qu’une bourgade s’installait sur le flanc est. Le site religieux de Saint-Sorlin. Vers l’an 600 des moines venus de l’abbaye de Saint-Oyan (abbaye de Saint-Claude) fondèrent sur la partie sud du sommet une église dédiée à saint Saturnin, évêque de Toulouse et martyr, sans doute choisi pour effacer le souvenir du temple romain dédié à Saturne, tandis qu’un important village fortifié nommé Saint-Sorlin, déformation locale de saint Saturnin, se développait sur le versant oriental : il devint le centre de la grande paroisse de Saint-Sorlin (elle englobait par exemple Doucier ou Marigny) qui payait une partie de dîme à l’abbaye de Saint-Claude. Le village fut ravagé en 1361 par une des Grandes Compagnies composée des mercenaires de la guerre de Cent Ansdémobilisés qui, sous la conduite de Jacques Huet, parcourait les bords de l’Ain, pillant et semant la désolation aux environs de Lons-le-Saunier et de Clairvaux. Le château résista mais les habitants quittèrent Saint-Sorlin pour les villages environnants : la grande église du sommet – sans doute transformée au XVe siècle - fut cependant conservée comme lieu de culte jusqu’en 1686 où elle menaçait ruine. Désaffectée, elle s’écroula : seul le chœur demeura mais en piteux état. Celui-ci fut transformé en une sorte de chapelle et il retrouva un rôle au moment de la Révolution où les lieux servirent de refuge à des prêtres réfractaires pendant quelques années. Le bâtiment à l’abandon fut finalement réhabilité par une ermite en 1834. En effet, Joseph-Elie Simonin, originaire de Lieffenans, y installa alors six cellules monacales à l’arrière du bâtiment du chœur qu’il releva de ses ruines et qu’il transforma en chapelle en édifiant un clocher-porche. Il le décora de statues évoquant le martyre de saint Sorlin (saint Saturnin ou saint Sernin) : la tête est représentée au fronton et les deux mains encadrent le porche alors que sur le seuil figurent les pieds entourés par la queue d’un bœuf. Saturnin qui refusait de sacrifier un taureau aux dieux romains fut - dit-on - attaché à la queue de l’animal qui fit périr l’évêque en le traînant dans la campagne en l’an 250. L’ermite vécut là-haut de 1834 à 1837 avec sa femme et quelques compagnons puis de nouveau de 1848 à 1852 quand, deux ans après la mort de sa femme, il rejoignit la congrégation des missionnaires du Saint-Esprit près d’Amiens puis dans le Puy-de-Dôme où il mourut en 1856. Ses restes reposent à Saint-Sorlin depuis 1987. Un incendie détruisit les cellules de l’ermitage en 1885 et celui-ci redevint un lieu de pèlerinage et aussi un site touristique accessible par un chemin piétonnier d’environ un kilomètre. Le château de Saint-Sorlin. Le château a été construit par les sires de Clairvaux qui s’inquiétaient des ambitions de leurs voisins de 1301 à 1312 sur la partie nord du sommet dominant la rivière d’Ain en profitant des défenses offertes par les escarpements du relief. En effet la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle voient s’intensifier dans le Jura actuel les rivalités entre seigneuries qui élévent de nombreux châteaux-forts dans le secteur : château de Beauregard à Publy consolidé par les sires de Monnet, château de Mirebel de la famille de Vienne et aussi château de Chatillon vendu aux ambitieux sires d’Arlay en 1298 qui se confrontaient aux Cluzel de Clairvaux en édifiant à partir de 1304 le château de l'Aigle à l'entrée de La Chaux-du-Dombief sur les plateaux du Grandvaux et le château de Binans, - aujourd’hui à Publy – qui domine la rive ouest de l’Ain ). On démembra la seigneurie de Clairvaux en 1312 pour créer la baronnie de Mont-Saint-Sorlin qui fut attribuée en fief à Nicole de Clairvaux avec les villages environnants d'Auge, Barésia, Blesney, Charcier, Charézier, La Charne, Cogna, Lieffenans, Piételle, Uxelles et Vertamboz et la garde de la chartreuse de Bonlieu. « Le seigneur avait toute justice, haute, moyenne et basse, la banalité des fours, des moulins, les épaves, la montre d'armes, des prestations en nature et en argent, et tous les autres droits inhérents à la haute justice ». Les héritiers revendirent bientôt (en 1340) la baronnie de Saint-Sorlin à la famille de La Baume de Montrevel, une des plus importantes de la Bresse qui possédait déjà près d'Arinthod le fief de Vallefin qui relevait du château d’Orgelet. Guillaume de La Baume, dont les successeurs seront faits comtes de Montrevel en 1427, devint ainsi baron de Saint-Sorlin (ou de Mont-Saint-Sorlin) . Ses descendants conservèrent le titre avant de le transmettre à la fin du XVIIe siècle à la famille Bauffremont qui possédait déjà Clairvaux. Le château qui constituait une forteresse imposante sur 40 ares fut détruit en 1479 par les armées du roi de France Louis XI en guerre contre l’Espagne : il n’en reste que quelques ruines.
La Charme La Charme est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. La Charme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,9 %), zones agricoles hétérogènes (25,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,2 %), prairies (1,2 %), terres arables (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).