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Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen n’est nécessaire pour confirmer ce diagnostic clinique car lombalgie sans caractère inquiétant et évoluant depuis moins de 7 semaines (HAS prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et des lombosciatiques communes de moins de 3 mois d’évolution 2000). Quel(s) items(s) retenez-vous dans votre prise en charge thérapeutique en 1ère intention ? a. repos strict au lit b. infiltration épidurale de corticoïdes c. myorelaxant d. AINS e. kinésithérapie active
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen n’est nécessaire pour confirmer ce diagnostic clinique car lombalgie sans caractère inquiétant et évoluant depuis moins de 7 semaines (HAS prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et des lombosciatiques communes de moins de 3 mois d’évolution 2000). Quel(s) items(s) retenez-vous dans votre prise en charge thérapeutique en 1ère intention ? a. repos strict au lit b. infiltration épidurale de corticoïdes c. myorelaxant d. AINS e. kinésithérapie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Traitement du lumbago : Prise en charge toujours médicale Repos adapté à l’intensité des douleurs mais le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement Traitement médicamenteux symptomatique : antalgiques, AINS, myorelaxants Massage et rééducation : PAS DE PLACE à la PHASE AIGUE Pas de place pour le traitement chirurgical dans le lumbago. Le patient est bien soulagé par le paracétamol et le kétoprofene. Il revient vous consulter 3 mois plus tard car il présente une douleur lombaire avec une sensation de blocage du rachis du côté gauche avec un trajet douloureux dans le membre inférieur gauche. Trajet : fesse, face postéro-externe de cuisse, face postéro-externe de jambe, dos du pied gauche. Il existe une impulsivité à la toux. Quel est votre diagnostic? a. lombocruralgie L3 gauche b. lombocruralgie L4 gauche c. lombosciatique L5 gauche d. lombosciatique S1 gauche e. aucune réponse exacte
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen n’est nécessaire pour confirmer ce diagnostic clinique car lombalgie sans caractère inquiétant et évoluant depuis moins de 7 semaines (HAS prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et des lombosciatiques communes de moins de 3 mois d’évolution 2000). Quel(s) items(s) retenez-vous dans votre prise en charge thérapeutique en 1ère intention ? a. repos strict au lit b. infiltration épidurale de corticoïdes c. myorelaxant d. AINS e. kinésithérapie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Traitement du lumbago : Prise en charge toujours médicale Repos adapté à l’intensité des douleurs mais le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement Traitement médicamenteux symptomatique : antalgiques, AINS, myorelaxants Massage et rééducation : PAS DE PLACE à la PHASE AIGUE Pas de place pour le traitement chirurgical dans le lumbago. Le patient est bien soulagé par le paracétamol et le kétoprofene. Il revient vous consulter 3 mois plus tard car il présente une douleur lombaire avec une sensation de blocage du rachis du côté gauche avec un trajet douloureux dans le membre inférieur gauche. Trajet : fesse, face postéro-externe de cuisse, face postéro-externe de jambe, dos du pied gauche. Il existe une impulsivité à la toux. Quel est votre diagnostic? a. lombocruralgie L3 gauche b. lombocruralgie L4 gauche c. lombosciatique L5 gauche d. lombosciatique S1 gauche e. aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire, rythme mécanique, lombalgies associées, effort déclenchant, intensité rapidement maximale régressant progressivement ; antécédents lombaires. Le diagnostic le plus probable est une lombosciatique L5 gauche commune. Vous examinez votre patient, que recherchez-vous comme signe de gravité à l’examen clinique s’il s’agit d’une atteinte radiculaire L5 gauche ? a. déficit moteur du muscle psoas gauche b. déficit moteur du triceps sural gauche c. déficit moteur du fléchisseur commun des orteils gauche d. déficit moteur du releveur du gros orteil gauche e. déficit moteur du releveur du pied gauche
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen n’est nécessaire pour confirmer ce diagnostic clinique car lombalgie sans caractère inquiétant et évoluant depuis moins de 7 semaines (HAS prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et des lombosciatiques communes de moins de 3 mois d’évolution 2000). Quel(s) items(s) retenez-vous dans votre prise en charge thérapeutique en 1ère intention ? a. repos strict au lit b. infiltration épidurale de corticoïdes c. myorelaxant d. AINS e. kinésithérapie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Traitement du lumbago : Prise en charge toujours médicale Repos adapté à l’intensité des douleurs mais le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement Traitement médicamenteux symptomatique : antalgiques, AINS, myorelaxants Massage et rééducation : PAS DE PLACE à la PHASE AIGUE Pas de place pour le traitement chirurgical dans le lumbago. Le patient est bien soulagé par le paracétamol et le kétoprofene. Il revient vous consulter 3 mois plus tard car il présente une douleur lombaire avec une sensation de blocage du rachis du côté gauche avec un trajet douloureux dans le membre inférieur gauche. Trajet : fesse, face postéro-externe de cuisse, face postéro-externe de jambe, dos du pied gauche. Il existe une impulsivité à la toux. Quel est votre diagnostic? a. lombocruralgie L3 gauche b. lombocruralgie L4 gauche c. lombosciatique L5 gauche d. lombosciatique S1 gauche e. aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire, rythme mécanique, lombalgies associées, effort déclenchant, intensité rapidement maximale régressant progressivement ; antécédents lombaires. Le diagnostic le plus probable est une lombosciatique L5 gauche commune. Vous examinez votre patient, que recherchez-vous comme signe de gravité à l’examen clinique s’il s’agit d’une atteinte radiculaire L5 gauche ? a. déficit moteur du muscle psoas gauche b. déficit moteur du triceps sural gauche c. déficit moteur du fléchisseur commun des orteils gauche d. déficit moteur du releveur du gros orteil gauche e. déficit moteur du releveur du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lombosciatique L5 gauche : Lombalgie d’horaire mécanique, ROT présents, hypoesthésie/dysesthésies du dos du pied et de la face antéro-externe de jambe. Testing : parésie du tibial antérieur, releveur du gros orteil et des orteils, péroniers latéraux. - Par hernie discale : impulsivité +, attitude antalgique (cassure du rachis, inflexion latérale gauche douloureuse), schöber diminué, signe de la sonnette, Lasègue homolatéral et croisé +. Concernant votre examen clinique, quelles sont les réponses exactes s’il s’agit d’une lombosciatique avec une atteinte radiculaire L5 gauche ? a. l'examen clinique peut retrouver un signe de Lasègue b. l'examen clinique peut retrouver un signe de Léri c. le signe de Lasègue déclenche la douleur radiculaire en soulevant le membre inférieur en extension d. le signe de Lasègue se recherche avec le patient en décubitus ventral e. le réflexe achilléen peut être diminué ou aboli
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., un plombier de 33 ans vous consulte pour une violente douleur lombaire survenue brutalement ce jour au travail, en portant une charge lourde. Il a le « dos bloqué », dit-il. Il ne prend pas de traitement particulier. Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire pour définir s’il s’agit d’une lombalgie commune ou d'une lombalgie symptomatique ? a. antécédents familiaux de lombalgie ou de sciatique b. réveils nocturnes c. douleur soulagée par le repos d. fièvre e. prise de poids récente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Lombalgies symptomatiques : (<1% mais y penser systématiquement) Début progressif, insidieux, absence de facteur déclenchant Atypies topographiques de la douleur : lombaire haute, caractère étendu Rythme atypique des douleurs : nocturnes, seconde partie de nuit Intensité des douleurs, aggravation progressive Absence d’antécédent de lombalgies, surtout chez le sujet âgé Existence d’une raideur globale et intense du rachis lombaire à l’examen Données de l’examen général : fièvre, amaigrissement, antécédent de néoplasie …. Le patient vous rapporte qu’il a déjà présenté un épisode antérieur similaire résolutif en quelques jours. Il s’agit d’une douleur lombaire basse sans réveils nocturnes ni dérouillage matinal associés. La douleur est soulagée par le décubitus. Il n’y a pas de fièvre ni sueurs nocturnes ni d’altération de l’état général. Quel est le principal diagnostic que vous évoquez ? a. fracture vertébrale b. spondyloarthrite axiale c. lumbago d. dissection aortique e. spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Causes de lombalgies extra-rachidiennes : anévrysme de l’aorte abdominale, lombalgie liée à une pathologie urinaire, pathologies digestives, pancréatite chronique, fibrose rétropéritonéale …. Vous examinez votre patient, comment s’appelle ce test (1 mot attendu) ?. Schober ou Schöber ou Shober ou Shöber. Il existe un important syndrome rachidien avec raideur dans tous les plans et Schöber à 10+1cm. Il s’agit bien d’un lumbago, il n’y a pas de radiculalgie associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic ? a. CRP b. calcémie c. électrophorèse des protéines sérqiues d. radiographies du rachis lombaire face et profil e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Aucun examen n’est nécessaire pour confirmer ce diagnostic clinique car lombalgie sans caractère inquiétant et évoluant depuis moins de 7 semaines (HAS prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et des lombosciatiques communes de moins de 3 mois d’évolution 2000). Quel(s) items(s) retenez-vous dans votre prise en charge thérapeutique en 1ère intention ? a. repos strict au lit b. infiltration épidurale de corticoïdes c. myorelaxant d. AINS e. kinésithérapie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Traitement du lumbago : Prise en charge toujours médicale Repos adapté à l’intensité des douleurs mais le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement Traitement médicamenteux symptomatique : antalgiques, AINS, myorelaxants Massage et rééducation : PAS DE PLACE à la PHASE AIGUE Pas de place pour le traitement chirurgical dans le lumbago. Le patient est bien soulagé par le paracétamol et le kétoprofene. Il revient vous consulter 3 mois plus tard car il présente une douleur lombaire avec une sensation de blocage du rachis du côté gauche avec un trajet douloureux dans le membre inférieur gauche. Trajet : fesse, face postéro-externe de cuisse, face postéro-externe de jambe, dos du pied gauche. Il existe une impulsivité à la toux. Quel est votre diagnostic? a. lombocruralgie L3 gauche b. lombocruralgie L4 gauche c. lombosciatique L5 gauche d. lombosciatique S1 gauche e. aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lombosciatique commune : monoradiculaire, rythme mécanique, lombalgies associées, effort déclenchant, intensité rapidement maximale régressant progressivement ; antécédents lombaires. Le diagnostic le plus probable est une lombosciatique L5 gauche commune. Vous examinez votre patient, que recherchez-vous comme signe de gravité à l’examen clinique s’il s’agit d’une atteinte radiculaire L5 gauche ? a. déficit moteur du muscle psoas gauche b. déficit moteur du triceps sural gauche c. déficit moteur du fléchisseur commun des orteils gauche d. déficit moteur du releveur du gros orteil gauche e. déficit moteur du releveur du pied gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lombosciatique L5 gauche : Lombalgie d’horaire mécanique, ROT présents, hypoesthésie/dysesthésies du dos du pied et de la face antéro-externe de jambe. Testing : parésie du tibial antérieur, releveur du gros orteil et des orteils, péroniers latéraux. - Par hernie discale : impulsivité +, attitude antalgique (cassure du rachis, inflexion latérale gauche douloureuse), schöber diminué, signe de la sonnette, Lasègue homolatéral et croisé +. Concernant votre examen clinique, quelles sont les réponses exactes s’il s’agit d’une lombosciatique avec une atteinte radiculaire L5 gauche ? a. l'examen clinique peut retrouver un signe de Lasègue b. l'examen clinique peut retrouver un signe de Léri c. le signe de Lasègue déclenche la douleur radiculaire en soulevant le membre inférieur en extension d. le signe de Lasègue se recherche avec le patient en décubitus ventral e. le réflexe achilléen peut être diminué ou aboli A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signe de Léri : lombocruralgie L3 ou L4 Patient en décubitus ventral, douleur face antérieure de la cuisse reproduite lors de la flexion du genou à 90° et extension de la cuisse sur le bassin. Devant une atteinte radiculaire L5 gauche, quelle(s) localisation(s) de la hernie discale pourrait/pourraient expliquer le conflit disco-radiculaire ? a. hernie discale paramédiane gauche L4-L5 b. hernie discale paramédiane gauche L5-S1 c. hernie discale foraminale gauche L4-L5 d. hernie discale foraminale gauche L5-S1 e. hernie discale extra-foraminale gauche L5-S1
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr, D.72 ans vient vous consulter car depuis 6 semaines, il se plaint de douleurs des membres supérieurs sans facteur déclenchant. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle bien contrôlée par amlodipine et une dyslipidémie traitée par atorvastatine. Que recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une douleur d’horaire inflammatoire ? a. Douleur maximale le soir en fin de journée b. Réveils nocturnes spontanés c. douleur diminuée à l’effort d. Douleur aggravée par l’effort e. Dérouillage matinal de 15 min
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr, D.72 ans vient vous consulter car depuis 6 semaines, il se plaint de douleurs des membres supérieurs sans facteur déclenchant. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle bien contrôlée par amlodipine et une dyslipidémie traitée par atorvastatine. Que recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une douleur d’horaire inflammatoire ? a. Douleur maximale le soir en fin de journée b. Réveils nocturnes spontanés c. douleur diminuée à l’effort d. Douleur aggravée par l’effort e. Dérouillage matinal de 15 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Douleur d’horaire inflammatoire : Douleur maximale le matin au réveil, aggravée par le repos et soulagée par l’effort, réveils nocturnes et dérouillage matinal > 30 min - Douleur d’horaire mécanique : Douleur maximale le soir, aggravée par l’effort et soulagée par le repos, pas de réveil nocturne (ou aux changements positionnels) et dérouillage matinal < 30 min. Le patient vous explique qu’il est surtout gêné le matin avec une sensation de raideur des épaules pendant 3-4h. Il est très fatigué car il ne dort presque pas la nuit à cause des douleurs. Il n’y a pas d’autre articulation douloureuse. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Spondyloarthrite périphérique c. Lupus érythémateux systémique d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique e. Omarthrose bilatérale
["A", "D"]
mcq
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Mr, D.72 ans vient vous consulter car depuis 6 semaines, il se plaint de douleurs des membres supérieurs sans facteur déclenchant. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle bien contrôlée par amlodipine et une dyslipidémie traitée par atorvastatine. Que recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une douleur d’horaire inflammatoire ? a. Douleur maximale le soir en fin de journée b. Réveils nocturnes spontanés c. douleur diminuée à l’effort d. Douleur aggravée par l’effort e. Dérouillage matinal de 15 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Douleur d’horaire inflammatoire : Douleur maximale le matin au réveil, aggravée par le repos et soulagée par l’effort, réveils nocturnes et dérouillage matinal > 30 min - Douleur d’horaire mécanique : Douleur maximale le soir, aggravée par l’effort et soulagée par le repos, pas de réveil nocturne (ou aux changements positionnels) et dérouillage matinal < 30 min. Le patient vous explique qu’il est surtout gêné le matin avec une sensation de raideur des épaules pendant 3-4h. Il est très fatigué car il ne dort presque pas la nuit à cause des douleurs. Il n’y a pas d’autre articulation douloureuse. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Spondyloarthrite périphérique c. Lupus érythémateux systémique d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique e. Omarthrose bilatérale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. > Douleurs d’horaire inflammatoire bilatérales des épaules : - Polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique (plus fréquente après 65 ans) : Il s'agit d'un diagnostic différentiel difficile car la polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique survient chez le sujet de plus de cinquante ans et parce que la pseudo-polyarthrite rhizomélique peut comporter des ténosynovites et des arthrites périphériques. Les clichés radiologiques à la recherche d'érosions caractéristiques de la polyarthrite rhumatoïde sont indispensables, ainsi que la recherche du facteur rhumatoïde et surtout des anticorps anti-CCP (anticorps anti-peptides cycliques citrullinés). - Pseudo-polyarthrite rhizomélique - Spondyloarthrite périphérique et lupus érythémateux systématique : peu probable du fait du terrain - Rupture bilatérale de la coiffe des rotateurs : la douleur serait plutôt d’horaire mécanique. Vous décidez de prescrire un bilan sanguin. Que prescrivez-vous pour aider dans le diagnostic ? a. HLA-B27 b. Facteur rhumatoïde (FR) et anti-CCP c. Vitesse de sédimentation et CRP d. Bilan hépatique (transaminases, gammaGT et phosphatase alcaline) e. Numération de formule sanguine
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mr, D.72 ans vient vous consulter car depuis 6 semaines, il se plaint de douleurs des membres supérieurs sans facteur déclenchant. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle bien contrôlée par amlodipine et une dyslipidémie traitée par atorvastatine. Que recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une douleur d’horaire inflammatoire ? a. Douleur maximale le soir en fin de journée b. Réveils nocturnes spontanés c. douleur diminuée à l’effort d. Douleur aggravée par l’effort e. Dérouillage matinal de 15 min A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Douleur d’horaire inflammatoire : Douleur maximale le matin au réveil, aggravée par le repos et soulagée par l’effort, réveils nocturnes et dérouillage matinal > 30 min - Douleur d’horaire mécanique : Douleur maximale le soir, aggravée par l’effort et soulagée par le repos, pas de réveil nocturne (ou aux changements positionnels) et dérouillage matinal < 30 min. Le patient vous explique qu’il est surtout gêné le matin avec une sensation de raideur des épaules pendant 3-4h. Il est très fatigué car il ne dort presque pas la nuit à cause des douleurs. Il n’y a pas d’autre articulation douloureuse. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Polyarthrite rhumatoïde b. Spondyloarthrite périphérique c. Lupus érythémateux systémique d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique e. Omarthrose bilatérale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. > Douleurs d’horaire inflammatoire bilatérales des épaules : - Polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique (plus fréquente après 65 ans) : Il s'agit d'un diagnostic différentiel difficile car la polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique survient chez le sujet de plus de cinquante ans et parce que la pseudo-polyarthrite rhizomélique peut comporter des ténosynovites et des arthrites périphériques. Les clichés radiologiques à la recherche d'érosions caractéristiques de la polyarthrite rhumatoïde sont indispensables, ainsi que la recherche du facteur rhumatoïde et surtout des anticorps anti-CCP (anticorps anti-peptides cycliques citrullinés). - Pseudo-polyarthrite rhizomélique - Spondyloarthrite périphérique et lupus érythémateux systématique : peu probable du fait du terrain - Rupture bilatérale de la coiffe des rotateurs : la douleur serait plutôt d’horaire mécanique. Vous décidez de prescrire un bilan sanguin. Que prescrivez-vous pour aider dans le diagnostic ? a. HLA-B27 b. Facteur rhumatoïde (FR) et anti-CCP c. Vitesse de sédimentation et CRP d. Bilan hépatique (transaminases, gammaGT et phosphatase alcaline) e. Numération de formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. > Manifestations biologiques communes à la maladie de Horton et à la pseudo-polyarthrite rhizomélique : - Syndrome inflammatoire majeur avec VS habituellement supérieure à 40 mm à la 1re heure. S'y associent une thrombocytose et une anémie modérée. Il existe de rares exceptions de pseudo-polyarthrite rhizomélique ou de maladie de Horton sans syndrome inflammatoire (1 à 10 % des cas selon les études). - Augmentation des protéines de l'inflammation : CRP, fibrinogène, hyper-α2-globuline. - Des perturbations du bilan hépatocellulaire dans 20 à 30 % des cas, avec augmentation des phosphatases alcalines et de la γ-GT, et parfois une cytolyse. - La présence d'anticorps anticardiolipides a été retrouvée chez 30 % des malades avec maladie de Horton et pourrait être prédictive d'un risque vasculaire. - Il n'y a pas plus fréquemment d'autoanticorps (facteurs rhumatoïdes, anticorps anti-nucléaires) chez les patients atteints de pseudo-polyarthrite rhizomélique ou de maladie de Horton qu'il n'y en a dans la population générale d'âge équivalent. Aucun test biologique spécifique n'est disponible pour la pseudo-polyarthrite rhizomélique ou la maladie de Horton, il n'existe aucun argument pathognomonique. Le diagnostic repose donc sur un faisceau d'arguments et sur l'élimination des autres diagnostics potentiels. > Polyarthrite rhumatoïde : Anti-CCP Ils sont très intéressants pour le diagnostic précoce des polyarthrites rhumatoïdes. Lorsque ce dosage est positif, il permet de prédire avec une spécificité supérieure à 95 % le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde mais il peut cependant être retrouvé positif dans d'autres maladies inflammatoires (par exemple, chez 5 % des syndromes de Gougerot-Sjögren). Le bilan biologique prescrit montre une thrombocytose à 570 000/mm3, globules blancs 12 345/mm3, polynucléaires neutrophiles 7098/mm3, hémoglobine 14,2g/dL et volume globulaire moyen 87 fl. Il existe un syndrome inflammatoire avec une vitesse de sédimentation à 64mm à la 1ère heure et une CRP à 73mg/L. Le bilan hépatique est perturbé : gamma-GT à 3 fois la normale et phosphatases alcalines à 2 fois la normale, transaminases normales. Les anti-CCP sont négatifs mais le facteur rhumatoïde est à 35 UI/mL (normale <20 UI/mL). Concernant le facteur rhumatoïde, quelles sont les réponses exactes : le FR peut se retrouver dans ces différentes situations : a. Grossesse b. Syndrome de Gougerot-Sjögren c. Chez le sujet âgé, sans pathologie inflammatoire particulière d. Insuffisance rénale chronique e. Leishmaniose
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Un jeune homme de 32 ans vous consulte pour une lombalgie. Il est cadre, a un travail sédentaire et un tabagisme actif de 15 cigarettes par jour. Il n’a pas d’antécédent notable personnel. Initialement, il fut soulagé par la prise d’ibuprofène (automédication). Depuis une quinzaine de jours, il a mal dans la fesse gauche et c’est cet élément nouveau qui justifie la consultation. A l’examen, il n’y a pas d’altération de l’état général. Vous constatez peu d’anomalie cliniques à l’exception d’un syndrome rachidien modéré comme en témoigne un index de Schöber à 15+3, et une douleur spontanée de la fesse gauche par la palpation de et provoquée de la sacro-iliaque gauche. Parmi les éléments suivants, lesquels sont en faveur d’une lombalgie aspécifique ? (Plusieurs réponses) a. L’absence d’altération de l’état général b. L’absence de facteur déclenchant c. La présence d’un dérouillage matinale d’une heure d. Un horaire mécanique e. Une douleur maximale en fin de nuit
["A", "D"]
mcq
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Un jeune homme de 32 ans vous consulte pour une lombalgie. Il est cadre, a un travail sédentaire et un tabagisme actif de 15 cigarettes par jour. Il n’a pas d’antécédent notable personnel. Initialement, il fut soulagé par la prise d’ibuprofène (automédication). Depuis une quinzaine de jours, il a mal dans la fesse gauche et c’est cet élément nouveau qui justifie la consultation. A l’examen, il n’y a pas d’altération de l’état général. Vous constatez peu d’anomalie cliniques à l’exception d’un syndrome rachidien modéré comme en témoigne un index de Schöber à 15+3, et une douleur spontanée de la fesse gauche par la palpation de et provoquée de la sacro-iliaque gauche. Parmi les éléments suivants, lesquels sont en faveur d’une lombalgie aspécifique ? (Plusieurs réponses) a. L’absence d’altération de l’état général b. L’absence de facteur déclenchant c. La présence d’un dérouillage matinale d’une heure d. Un horaire mécanique e. Une douleur maximale en fin de nuit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La lombalgie aspécifique est une lombalgie d'horaire mécanique sans signe de souffrance discale (impulsivité à la toux et sans altération de l'état général). Vous retrouvez à l’interrogatoire une douleur avec un dérouillage de 30 minutes. Le patient se réveille en fin de nuit à 6h. Quelle est le type de cette douleur ? a. allopathique b. Inflammatoire c. Mécanique d. Neuropathique e. Nociceptive
["B"]
mcq
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null
Un jeune homme de 32 ans vous consulte pour une lombalgie. Il est cadre, a un travail sédentaire et un tabagisme actif de 15 cigarettes par jour. Il n’a pas d’antécédent notable personnel. Initialement, il fut soulagé par la prise d’ibuprofène (automédication). Depuis une quinzaine de jours, il a mal dans la fesse gauche et c’est cet élément nouveau qui justifie la consultation. A l’examen, il n’y a pas d’altération de l’état général. Vous constatez peu d’anomalie cliniques à l’exception d’un syndrome rachidien modéré comme en témoigne un index de Schöber à 15+3, et une douleur spontanée de la fesse gauche par la palpation de et provoquée de la sacro-iliaque gauche. Parmi les éléments suivants, lesquels sont en faveur d’une lombalgie aspécifique ? (Plusieurs réponses) a. L’absence d’altération de l’état général b. L’absence de facteur déclenchant c. La présence d’un dérouillage matinale d’une heure d. Un horaire mécanique e. Une douleur maximale en fin de nuit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La lombalgie aspécifique est une lombalgie d'horaire mécanique sans signe de souffrance discale (impulsivité à la toux et sans altération de l'état général). Vous retrouvez à l’interrogatoire une douleur avec un dérouillage de 30 minutes. Le patient se réveille en fin de nuit à 6h. Quelle est le type de cette douleur ? a. allopathique b. Inflammatoire c. Mécanique d. Neuropathique e. Nociceptive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une douleur inflammatoire est maximale en fin de nuit avec un dérouillage matinale de plus de 15 minutes. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique, quelle(s) information(s) recherchez-vous à l’interrogatoire ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. l'efficacité du paracétamol b. la présence d’une talalgie en fin de journée c. un antécédent personnel ou familial d’uvéite antérieure d. Un antécédent personnel ou familial de maladie inflammatoire chronique intestinale e. un antécédent personnel ou familial de psoriasis
["C", "D", "E"]
mcq
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Un jeune homme de 32 ans vous consulte pour une lombalgie. Il est cadre, a un travail sédentaire et un tabagisme actif de 15 cigarettes par jour. Il n’a pas d’antécédent notable personnel. Initialement, il fut soulagé par la prise d’ibuprofène (automédication). Depuis une quinzaine de jours, il a mal dans la fesse gauche et c’est cet élément nouveau qui justifie la consultation. A l’examen, il n’y a pas d’altération de l’état général. Vous constatez peu d’anomalie cliniques à l’exception d’un syndrome rachidien modéré comme en témoigne un index de Schöber à 15+3, et une douleur spontanée de la fesse gauche par la palpation de et provoquée de la sacro-iliaque gauche. Parmi les éléments suivants, lesquels sont en faveur d’une lombalgie aspécifique ? (Plusieurs réponses) a. L’absence d’altération de l’état général b. L’absence de facteur déclenchant c. La présence d’un dérouillage matinale d’une heure d. Un horaire mécanique e. Une douleur maximale en fin de nuit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La lombalgie aspécifique est une lombalgie d'horaire mécanique sans signe de souffrance discale (impulsivité à la toux et sans altération de l'état général). Vous retrouvez à l’interrogatoire une douleur avec un dérouillage de 30 minutes. Le patient se réveille en fin de nuit à 6h. Quelle est le type de cette douleur ? a. allopathique b. Inflammatoire c. Mécanique d. Neuropathique e. Nociceptive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une douleur inflammatoire est maximale en fin de nuit avec un dérouillage matinale de plus de 15 minutes. Afin d’avancer dans la démarche diagnostique, quelle(s) information(s) recherchez-vous à l’interrogatoire ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. l'efficacité du paracétamol b. la présence d’une talalgie en fin de journée c. un antécédent personnel ou familial d’uvéite antérieure d. Un antécédent personnel ou familial de maladie inflammatoire chronique intestinale e. un antécédent personnel ou familial de psoriasis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une suspicion de spondyloarthrite, il faut rechercher des signes extra articulaires (psoriasis, uvéite ou MICI) et des enthésopathies inflammatoires. A l’examen clinique, vous vous acharnez à rechercher un psoriasis. Parmi les localisations suivantes, la(es)quelle(s) sont associée(s) à une atteinte articulaire ? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. l’atteinte de l’ombilic b. l’atteinte palmo-plantaire c. la face d’extension des membres d. le cuir chevelu e. Une onycholyse
["D", "E"]
mcq
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null
Il s’agit d’un homme de 49 ans, informaticien et plutôt sédentaire. Ses antécédents et comorbidités comportent une hypertension artérielle et une obésité avec un index de masse corporel (IMC) à 32kg/m². Il fume en moyenne une dizaine de cigarettes par jour. Après une soirée au cours de laquelle il a consommé une grande quantité d’alcool, il est brutalement réveillé en seconde partie de nuit par de vives douleurs du genou droit. Le genou gonfle rapidement et les premiers pas au matin sont particulièrement douloureux. Constatant une fièvre à 38,5°C et devant l’importance de la gêne algo-fonctionnelle son épouse se décide à le conduire au service des urgences. A l’entrée vous constatez effectivement un genou globalement tuméfié et avec une légère rubéfaction tégumentaire. Le genou est chaud et la moindre mobilisation est douloureuse. Un choc rotulien est retrouvé à l’examen. Parmi les propositions suivantes concernant les hypothèses diagnostiques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. arthrite septique b. arthrite micro cristalline c. poussé congestive d’arthrose d. fracture de contrainte e. algodystrophie
["A", "B"]
mcq
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null
Il s’agit d’un homme de 49 ans, informaticien et plutôt sédentaire. Ses antécédents et comorbidités comportent une hypertension artérielle et une obésité avec un index de masse corporel (IMC) à 32kg/m². Il fume en moyenne une dizaine de cigarettes par jour. Après une soirée au cours de laquelle il a consommé une grande quantité d’alcool, il est brutalement réveillé en seconde partie de nuit par de vives douleurs du genou droit. Le genou gonfle rapidement et les premiers pas au matin sont particulièrement douloureux. Constatant une fièvre à 38,5°C et devant l’importance de la gêne algo-fonctionnelle son épouse se décide à le conduire au service des urgences. A l’entrée vous constatez effectivement un genou globalement tuméfié et avec une légère rubéfaction tégumentaire. Le genou est chaud et la moindre mobilisation est douloureuse. Un choc rotulien est retrouvé à l’examen. Parmi les propositions suivantes concernant les hypothèses diagnostiques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. arthrite septique b. arthrite micro cristalline c. poussé congestive d’arthrose d. fracture de contrainte e. algodystrophie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. devant une mono arthrite aiguë on se doit par principe d’évoquer l’hypothèse d’une arthrite septique (en raison notamment de la gravité potentielle et l’existence d’un traitement curatif). L’oubli de cette hypothèse diagnostique peut être considéré comme impardonnable. L’hypothèse d’une arthrite microcristalline est plausible qu’il s’agisse d’un accès de goutte ou de chondrocalcinose. La poussée congestive d’arthrose peut s’accompagner d’un épanchement liquidien mais il s’agit d’une symptomatologie de tonalité mécanique sans fièvre. Il en est de même pour la fracture de contrainte qui est une pathologie purement mécanique. Quant à l’algodystrophie elle peut cliniquement se présenter en phase dite chaude d’allure inflammatoire mais il n’y a pas de fièvre et il n’y aurait pas sur le plan biologique de syndrome inflammatoire. Parmi les propositions suivantes concernant les examens à réaliser devant ce gros genou liquidien, lequel (lesquels) réalisez-vous ? a. ponction articulaire b. échographie articulaire c. radiographie standard des genoux d. scintigraphie au technétium e. IRM du genou
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Madame R, 76 ans vous consulte pour des douleurs lombaires intenses survenues suite à une chute de sa hauteur il y a 10 jours. Il n'y a pas d'irradiation dans les membres inférieurs, pas de troubles sphinctériens et la douleur est présente dès qu’elle se mobilise. Elle n’a pas eu de fièvre et a un bon état général. Elle a pour seul antécédent une hypertension traitée par diurétique thiazidique et un tabagisme actif estimé à15 paquets/années. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) d'une douleur mécanique ? a. Présence de réveils nocturnes b. Absence de réveils nocturnes c. Dérouillage matinal de plusieurs heures d. Augmentée au repos e. Augmentée à l'activité
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, 76 ans vous consulte pour des douleurs lombaires intenses survenues suite à une chute de sa hauteur il y a 10 jours. Il n'y a pas d'irradiation dans les membres inférieurs, pas de troubles sphinctériens et la douleur est présente dès qu’elle se mobilise. Elle n’a pas eu de fièvre et a un bon état général. Elle a pour seul antécédent une hypertension traitée par diurétique thiazidique et un tabagisme actif estimé à15 paquets/années. Quelle(s) est/sont la/les caractéristique(s) d'une douleur mécanique ? a. Présence de réveils nocturnes b. Absence de réveils nocturnes c. Dérouillage matinal de plusieurs heures d. Augmentée au repos e. Augmentée à l'activité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une douleur est dite mécanique lorsqu’elle est présente au mouvement, à l’activité et qu’elle est soulagée par le repos. Par ailleurs, il n’existe alors pas de réveils nocturnes (sauf au changement de position) et le dérouillage matinal est inférieur à 30 minutes. A l’inverse, une douleur inflammatoire est présente au repos et soulagée par la mobilisation, elle est associée à des réveils nocturnes spontanés et à un dérouillage matinal supérieur à 30 minutes. Vous évoquez une fracture vertébrale, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) signe(s) radiographique(s) qui vous orientera (ont) vers une fracture vertébrale ostéoporotique non pathologique? a. Bombement du mur postérieur b. Fracture de la vertèbre T3 c. Fracture symétrique sur le cliché de face d. Pédicules vertébraux visibles e. Trame osseuse homogène
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 42 ans consulte pour douleurs rachidiennes inflammatoires. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Un antécédent de lumbago deux ans auparavant b. Une douleur fessière à bascule c. Une sécheresse oculaire d. Un syndrome du canal carpien e. Une douleur manubrio-sternale
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 42 ans consulte pour douleurs rachidiennes inflammatoires. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Un antécédent de lumbago deux ans auparavant b. Une douleur fessière à bascule c. Une sécheresse oculaire d. Un syndrome du canal carpien e. Une douleur manubrio-sternale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous rapporte une lombalgie. Quel(s) est(sont) le(s) éléments qui est(sont) en faveur d’une atteinte rachidienne inflammatoire? a. Evolution depuis plus de 3 mois b. Dérouillage matinal de plus de 30 minutes c. Accompagnée d’une fatigabilité à la marche d. Centrée sur la charnière lombo sacrée e. Hyperlordose lombaire
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 42 ans consulte pour douleurs rachidiennes inflammatoires. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Un antécédent de lumbago deux ans auparavant b. Une douleur fessière à bascule c. Une sécheresse oculaire d. Un syndrome du canal carpien e. Une douleur manubrio-sternale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous rapporte une lombalgie. Quel(s) est(sont) le(s) éléments qui est(sont) en faveur d’une atteinte rachidienne inflammatoire? a. Evolution depuis plus de 3 mois b. Dérouillage matinal de plus de 30 minutes c. Accompagnée d’une fatigabilité à la marche d. Centrée sur la charnière lombo sacrée e. Hyperlordose lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quelle(s) est (sont) la(les) forme(s) clinique habituelles des spondyloarthrites ? a. Enthésitique b. Axiale c. Périphérique articulaire d. Avec manifestation extra articulaire e. Systémique avec fièvre
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 42 ans consulte pour douleurs rachidiennes inflammatoires. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur de ce diagnostic ? a. Un antécédent de lumbago deux ans auparavant b. Une douleur fessière à bascule c. Une sécheresse oculaire d. Un syndrome du canal carpien e. Une douleur manubrio-sternale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous rapporte une lombalgie. Quel(s) est(sont) le(s) éléments qui est(sont) en faveur d’une atteinte rachidienne inflammatoire? a. Evolution depuis plus de 3 mois b. Dérouillage matinal de plus de 30 minutes c. Accompagnée d’une fatigabilité à la marche d. Centrée sur la charnière lombo sacrée e. Hyperlordose lombaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une spondyloarthrite. Quelle(s) est (sont) la(les) forme(s) clinique habituelles des spondyloarthrites ? a. Enthésitique b. Axiale c. Périphérique articulaire d. Avec manifestation extra articulaire e. Systémique avec fièvre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E/ La SPA ne donne pas contrairement aux maladies de système ou les arthrites juvéniles idiopathiques, des formes systémiques brutales fébriles. Il peut y avoir des atteintes extra-articulaires d'organes nobles (neuropathie, aortite, atteinte cardiaque..) mais c'est exceptionnel. Parmi les signes cliniques suivants, lesquel(s) peut(peuvent) s'observer en cas de spondyloarthrite ? a. Raideur lombaire b. Réduction de l’ampliation thoracique c. Orteil en saucisse d. Recurvatum des coudes e. Tuméfactions fermes en regard des crêtes cubitales
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Madame R. âgée de 51 ans qui se plaint de douleurs des mains, des coudes et des genoux depuis plusieurs mois. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers des douleurs d'horaire inflammatoire? a. présence de réveils nocturnes spontanés b. dérrouillage matinal de 10 minutes c. aggravation des douleurs par l'activité d. amélioration des douleurs par le repos e. aggravation des douleurs en fin de journée
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Madame R. âgée de 51 ans qui se plaint de douleurs des mains, des coudes et des genoux depuis plusieurs mois. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers des douleurs d'horaire inflammatoire? a. présence de réveils nocturnes spontanés b. dérrouillage matinal de 10 minutes c. aggravation des douleurs par l'activité d. amélioration des douleurs par le repos e. aggravation des douleurs en fin de journée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Douleur d'horaire inflammatoire caractérisée par une amélioration par l'activité, des réveils nocturnes et des douleurs prédominantes le matin. La patiente décrit des douleurs qui s'améliorent au fil de la journée, un dérouillage matinal de 1h et de multiples réveils nocturnes. Il n'y a pas de notion de gonflement articulaire. La patiente se plaint également d’une dyspnée. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une maladie systémique ? a. syndrome de Raynaud b. reflux gastro-oesophagien c. perte de poids d. douleur thoracique e. fièvre
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Madame R. âgée de 51 ans qui se plaint de douleurs des mains, des coudes et des genoux depuis plusieurs mois. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire vous orienterai(en)t vers des douleurs d'horaire inflammatoire? a. présence de réveils nocturnes spontanés b. dérrouillage matinal de 10 minutes c. aggravation des douleurs par l'activité d. amélioration des douleurs par le repos e. aggravation des douleurs en fin de journée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Douleur d'horaire inflammatoire caractérisée par une amélioration par l'activité, des réveils nocturnes et des douleurs prédominantes le matin. La patiente décrit des douleurs qui s'améliorent au fil de la journée, un dérouillage matinal de 1h et de multiples réveils nocturnes. Il n'y a pas de notion de gonflement articulaire. La patiente se plaint également d’une dyspnée. Que recherchez vous à l'interrogatoire en faveur d'une maladie systémique ? a. syndrome de Raynaud b. reflux gastro-oesophagien c. perte de poids d. douleur thoracique e. fièvre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente vous décrit des changements de coloration des doigts lors des expositions au froid et un reflux gastro-oesophagien. A l'examen vous notez une infiltration scléreuse des doigts et de multiples télangiectasies au niveau du visage. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) à évoquer? a. sclérodermie systémique diffuse b. polyarthrite rhumatoïde c. spondyloarthrite périphérique d. CREST syndrome e. maladie de Behçet
["A", "D"]
mcq
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null
Vous souhaitez évaluer l'usage d'alcool d'un(e) patient(e). Comment pouvez-vous procéder? a. en utilisant le questionnaire AUDIT-C lors d'un entretien b. en utilisant le questionnaire Fagerström lors d'un entretien c. en vous référant à la consommation déclarée d'alcool (CDA) d. en utilisant le questionnaire d'Epworth e. en utilisant le questionnaire FACE lors d'un entretien
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'intoxication par des morphiniques ? a. bradypnée b. mydriase bilatérale c. sueurs d. hyperthermie e. tachycardie
["A"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes concernant la consommation de cannabis, lesquelles sont exactes ? a. Un trouble psychotique bref peut apparaître de manière concomitante à une intoxication aiguë au cannabis. b. Un trouble psychotique bref peut apparaître dans les jours qui suivent l’arrêt d’une intoxication au cannabis. c. Les antipsychotiques de première génération permettent de soulager les symptômes physiques du sevrage du cannabis. d. L’intoxication chronique au cannabis peut être responsable d’un syndrome amotivationnel. e. Les cancers broncho-pulmonaires sont une complication non psychiatrique possible chez les fumeurs exclusifs de cannabis.
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Quelle est la substance, dans la liste ci-dessous, qui n'est pas interdite lors d'une pratique sportive? a. amphétamines b. EPO c. caféine d. cortisone e. testostérone
["C"]
mcq
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null
Le jeune Monsieur B., 19 ans, est accueilli aux urgences psychiatriques où il est amené par ses amis. Ces derniers vous expliquent qu'ils lui ont juste fait "tirer quelques lattes sur leur joint", c'était la première fois pour le patient qu'il fumait du cannabis. Monsieur B. est face à vous, le teint pâle, le regard fixe, sa respiration est rapide, il vous regarde en vous demandant de l'aider; il vous dit qu'il a l'impression qu'il va mourir et qu'il en a très peur. Il a l'impression que le temps s'est ralenti, que tout le monde bouge plus lentement autour de lui et se demande dans quel monde il est. Devant cette intoxication aiguë au cannabis, quel(s) est(sont) le(les) point(s) de votre prise en charge ? a. Diazépam per os b. Nicardipine per os c. Naloxone d. Hydroxyzine per os e. Oxazépam per os
["D"]
mcq
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null
Les symptômes suivants peuvent être observés pendant le syndrome de sevrage à l'alcool a. anxiété b. bradycardie c. constipation d. tremblements e. vomissements
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Une patiente bénéficie d'un traitement par buprénorphine haut dosage. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) au sujet de ce traitement? a. il s'agit d'un agoniste partiel des récepteurs opiacés b. il est associé à un antagoniste des récepteurs opiacés c. sa prescription doit être initiée en centre spécialisé d. sa prescription est sécurisée e. la durée maximale de prescription est de 28 jours
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Quel(s) est(sont), parmi les facteurs ci-dessous, le(s) facteur(s) de risque principaux du jeu d'argent pathologique? a. le sexe féminin b. la prise de médicaments anticholinergiques c. la précocité de rencontre avec le jeu d. la vulnérabilité génétique e. l'accessibilité des jeux de argent
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez pour la première fois M. F., qui dit venir pour un renouvellement d’ordonnance de benzodiazépines. Après interrogatoire, il vous explique qu’il prend ces benzodiazépines pour « gérer la descente » de cocaïne, produit qu’il consomme à raison de 2 fois par semaine.Quels sont les symptômes que ce patient peut ressentir lors de la descente de cocaïne ? a. euphorie b. dysphorie c. hallucinations d. anxiété e. idées de grandeur
["B", "D"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes concernant les attaques de panique, lesquelles sont exactes ? a. Le début d’une attaque de panique est fréquemment insidieux, évoluant sur plusieurs jours. b. Une attaque de panique est un diagnostic d’élimination. c. La consommation de cannabis peut déclencher une attaque de panique. d. La prise en charge de l'attaque de panique repose avant tout sur des mesures non pharmacologiques. e. On peut prescrire des benzodiazépines au long cours pour prévenir l’éventuelle installation d’un trouble panique.
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Réanimateur de garde, vous êtes appelé aux urgences pour l’évaluation d’un patient de 36 ans présentant un coma calme et les symptômes suivants : PA = 90/45 mmHg, FC = 50 battements par minutes, FR = 6/minutes, SpO2= 93% en AA. L’ECG montre une bradycardie sinusale. Quel syndrome évoquez-vous ? (une seule réponse attendue) a. syndrome opioïde b. syndrome anticholinergique c. syndrome sérotoninergique d. syndrome de myorelaxation e. syndrome adrénergique
["A"]
mcq
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null
Dans le cadre du sevrage tabagique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) au sujet de la varénicline? a. ce traitement est contre-indiqué en cas de trouble bipolaire b. ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse c. ce traitement est administré sous forme de patchs (dispositifs transdermiques) d. ce traitement aide à soulager les symptômes de manque e. ce traitement dure 12 mois
["B", "D"]
mcq
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null
Dans le contexte de coma éthylique, quel(s) trouble(s) métabolique(s) devra(ont) être recherché(s) en priorité : a. acidocétose b. hypokaliémie c. hyponatrémie d. hypoglycémie e. alcalose
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Pour quels types de chirurgie peut-on proposer une rachianesthésie a. une chirurgie du membre inférieur b. une cholecystectomie c. une césarienne d. une chirurgie des organes génitaux externes e. une chirurgie du membre supérieur
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Quels éléments de gravité recherchez-vous lors dans l'évaluation d'une détresse respiratoire ? a. une fièvre b. une cardiopathie c. un contexte épidémique d. une déshydratation e. une bradypnée
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous acceptez un patient dans votre service de réanimation pour un syndrome de détresse respiratoire aigue sévère (SDRA) PaO2/FiO2<100. Quelle(s) est/sont le(s) thérapeutique(s) systématique(s) à instaurer dans un SDRA ? a. Sédation b. Hyperhydratation c. Antibiothérapie d. Ventilation protectrice e. Monoxyde de carbone
["A", "D"]
mcq
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null
En cas de crépitation cutanée lors d'une dermohypodermite bactérienne, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. signe une infection nécrosante b. peut être due à une infection isolée à Staphylococcus aureus Ne produit pas de gaz. c. peut être due à une infection isolée à Clostridium perfringens d. impose un traitement chirurgical Indispensable et urgente dans une DHB nécrosante. Elle consiste en une excision des tissus nécrosés. e. indique un traitement probabiliste par amoxiciline Non car il est possible qu'une DHB avec crépitation soit due à des entérobactéries. Ces bactéries peuvent être naturellement résistantes à l'amoxicilline (Klebsiella spp.) ou présenter une résistance acquise à cet antibiotique (environ 50% des isolats de Escherichia coli).
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes appelé au domicile de Mr Z, 70 ans, porteur d’une bronchite chronique post tabagique. Il fume encore 2 paquets par jour et présente depuis 48h une hyperthermie associée à des expectorations franchement purulentes. Il s’est auto-médiqué par amoxicilline-acide clavulanique (AUGMENTIN®). A votre arrivée, le patient vient vous ouvrir la porte. Il est cyanosé, et brutalement, s’effondre. Il ne présente pas d’activité respiratoire et n’a plus de pouls carotidien. Le scope objective une asystolie. Parmi les propositions suivantes concernant ce cas, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il s’agit probablement d’un arrêt hypoxique b. Il faut commencer la réanimation par 5 insufflations c. L’adrénaline doit être injectée toutes les 3 à 5 minutes d. Si le patient récupère une activité cardio-circulatoire, il sera recommandé de réaliser une hypothermie thérapeutique pendant 24 heures e. Chez ce patient, le « low flow » est de moins d’une minute car il bénéficie d’une réanimation cardiopulmonaire immédiate.
["A", "C"]
mcq
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null
En cas d’arrêt cardio-circulatoire, laquelle(lesquelles) de ces anomalies indique(nt) un choc électrique externe ? a. Asystolie b. Fibrillation ventriculaire c. Dissociation électro-mécanique d. tachycardie ventriculaire sans pouls e. Trouble conductif de haut degré
["B", "D"]
mcq
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null
A ce patient admis aux urgences pour fracture de la clavicule à un match de rugby, vous avez administré du tramadol et un AINS, en plus d’une musicothérapie relaxative, puis secondairement de la morphine car la douleur empirait (8/10 après la visite de l'orthopédiste). Le patient vomit, quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) à évoquer ? a. tramadol b. AINS c. musicothérapie d. morphine e. traumatisme abdominal
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Parmi les situations d'urgence listées ci-dessous, laquelle(lesquelles) indique(nt) un choc électrique externe en première intention ? a. asystolie b. fibrillation ventriculaire c. dissociation électromécanique d. tachycardie ventriculaire e. bloc auriculo-ventriculaire du 3ème degré
["B", "D"]
mcq
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null
Quelles sont les propositions exactes concernant le bloc auriculo-ventricualire du 3ème degré? a. Il s'agit d'un bloc le plus souvent infra-nodal b. Il existe une dissociation auriculo-ventriculaire c. Les QRS peuvent être élargis d. Le niveau d'échappement va conditionner la cadence de réponse ventriculaire e. Il peut engendré une insuffisance cardiaque aigue
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 23 ans est victime d’un accident de scooter à 60km/h, une voiture l’ayant percuté au niveau de la roue arrière. Le patient a été projeté sur quelques mètres. Il n’a pas présenté de perte de connaissance. Le score de Glasgow est à 15 à la prise en charge par les pompiers. Vous êtes le médecin du SAMU. A votre arrivée, la pression artérielle est à 142/95, la fréquence cardiaque à 96/min, la fréquence respiratoire à 22/min, la SpO2 est à 96% en air ambiant, l'hémocue® indique 14,5g/dL. L’examen clinique initial est normal, en dehors d’une douleur abdominale modérée EVA à 4, diffuse, sans défense. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s). a. vous transportez le patient au service d’accueil des urgences de secteur b. vous transportez le patient dans un centre d'accueil des polytraumatisés c. vous posez une minerve cervicale rigide. d. vous posez une voie veineuse centrale. e. vous procédez à une intubation oro-trachéale
["B", "C"]
mcq
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null
Un patient âgé de 23 ans est retrouvé en pleine nuit sous un porche devant la gare SNCF. Evalué par l’équipe médicale du SMUR, il présente un score de Glasgow à 6, avec une hypotonie sans mouvement anormaux, une fréquence respiratoire à 8 cycles par minute, une saturation pulsée en oxygène à 93% en air, une fréquence cardiaque à 62 bpm et une pression artérielle à 90/50 mmHg. Les pupilles sont réactives et mesurent environ 3 mm de diamètre. Dans l’hypothèse d’une intoxication aigüe, quel composé est le plus à même d’être incriminé dans ce cas ? a. cocaïne b. éthanol c. organophosphorés d. barbiturique e. héroïne
["E"]
mcq
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null
Concernant la consultation d'anesthésie : a. elle doit être réalisée plusieurs jours avant l'intervention b. elle doit être réalisée au minimum une semaine avant l'intervention c. elle est obligatoire, réglementée par décret d. la visite pré-anesthésique peut se substituer à la consultation anesthésique pour un acte programmé en ambulatoire e. elle est obligatoirement réalisée par un médecin anesthésiste
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous prenez en charge en réanimation depuis 4 jours un patient de 58 ans pris en charge pour arrêt cardiaque. En dehors de toute sédation, le patient reste dans le coma. Parmi les éléments suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) guider la détermination du pronostic neurologique ? a. La présence d’un réflexe cornéen b. La composante oculaire du score de Glasgow c. L’analyse d’un électro-encéphalogramme d. L’analyse du réflexe photomoteur e. Aucun élément clinique ne peut être pronostique à la phase initiale
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Parmi ces outils d’évaluation de la douleur, quel est celui qui est spécifique de l’évaluation de la douleur chronique ? a. échelle visuelle analogique (EVA) b. questionnaire de douleur de Saint Antoine (QDSA) c. échelle comportementale de la douleur (BPS) d. questionnaire de douleur neuropathique en 4 questions (DN4) e. échelle numérique 0-10 (EN)
["B"]
mcq
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null
Interne en service de médecine, un de vos patient s'est fracturé le poignet en chutant par maladresse et doit être pris en charge au bloc opératoire, l'interne d'orthopédie vous rappelle qu'il faut prévoir une consultation d'anesthésie. Quelles sont les affirmations exactes à ce sujet? a. elle est obligatoire b. elle peut etre réaliser par un infirmier anesthésiste diplomé d'état (IADE) c. le délai entre la consultation et la chirurgie peut-etre de moins de 48h dans cette situation d. le risque global du patient sera évalué par le score de Mallampati e. la réalisation de Groupe et RAI n'est pas obligatoire avant l'intervention
["A", "C", "E"]
mcq
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null
En présence d'une insuffisance rénale aigue, quel(s) est (sont) l' (les) élément(s) en faveur d'une origine fonctionnelle? a. natriurèse inférieure à 20 mmol/L b. natriurèse supérieure à 50 mmol/24h c. natriurèse supérieure à la kaliurèse d. rapport urée urinaire /urée sanguin supérieur à 10 e. hémoconcentration
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Médecin de garde au déchocage, vous recevez une jeune femme de 32 ans qui a été victime d'une accident de la voie publique alors qu'elle quittait son travail en vélo. Elle a été percutée par un camion. A son arrivée au déchocage, elle est consciente, glasgow 15, se plaint de douleurs intenses au niveau de d'hémithorax droit, de l'abdomen ainsi que l'épaule droite. Ses constantes sont les suivantes : FC 114/min, FR 25/min, Sp02 91% en air, TA à 123/54 (72) mmHg. Elle n'a pas d'antécédent et ne prend pas de traitement hormis une pilule oestro-progestative. a. Devant l'hypoxie , vous décidez de réaliser un drainage thoracique en urgence sans attendre d'imagerie. b. Elle vous informe qu'elle portait un casque, vous n'avez donc plus d'argument pour réaliser une imagerie cérébrale. c. Vous demandez un dosage de beta-HCG avant de réaliser l'imagerie tomodensitométrique. d. Vous décidez de débuter un traitement vasopresseur par Noradrénaline. e. Vous administrez des antalgiques en intra-veineux à cette patiente.
["E"]
mcq
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null
Concernant les étiologies des dyspnées, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Une épiglottite se présente sous forme d’une dyspnée aigue inspiratoire ou mixte b. La présence de sibilants à l’auscultation élimine le diagnostic d’œdème aigu pulmonaire c. L’asthme entraîne une dyspnée principalement expiratoire d. Une tumeur du larynx est associée principalement à une dyspnée expiratoire e. L’anémie ne donne jamais de dyspnée chronique
["A", "C"]
mcq
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null
Interne de garde aux urgences, vous êtes appelés dans les étages pour une désaturation chez une patiente de 82 ans qui a été opérée d’une prothèse totale de hanche gauche le jour-même suite à une fracture post-traumatique du col fémoral survenue la semaine précédente. L’infirmière vous explique que la patiente allait bien en remontant du bloc à 18h et qu’elle la retrouve dyspnéique à son "tour de minuit". La saturation était à 88% en air ambiant, remontant à 97% sous 9L/min au masque à haute concentration. La pression artérielle est à 162/98 mmHg, la fréquence cardiaque à 112/min. La patiente a comme antécédents une hypertension artérielle ancienne mal contrôlée compliquée d’une insuffisance rénale chronique (débit de filtration glomérulaire estimé à 25mL/min/m2). A l’examen clinique, la patiente présente une polypnée superficielle à 26/min. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants aux deux bases. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. la probabilité d'embolie pulmonaire est faible b. la présence de crépitants élimine le diagnostic d'embolie pulmonaire c. la recherche de signes de thrombophlébite des membres inférieurs reste importante pour évaluer la probabilité diagnostique d'embolie pulmonaire d. le dosage des D-dimères permet d'éviter de réaliser un angioscanner e. la patiente présente une contre-indication à l'héparinothérapie curative
["C"]
mcq
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null
Un patient est hospitalisé pour exacerbation de BPCO GOLD 4 . Il pèse 80 kg. Quelle corticothérapie pouvez vous réaliser ? a. Corticothérapie inhalée b. Pas de corticothérapie c. Corticothérapie 40 mg intraveineuse d. Corticothérapie 40 mg per os e. Corticothérapie 120 mg intraveineuse
["C", "D"]
mcq
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null
Le test de Kleihauer a. est prélevé chez l’enfant en cas d’anémie néonatale b. est prélevé chez la mère en cas d’anémie néonatale c. est prélevé chez le mère et l'enfant en cas d'anémie néonatale d. détecte des hématies fœtales dans la circulation maternelle e. permet de diagnostiquer une transfusion foeto maternelle
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Concernant l’embolie pulmonaire, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. l’absence d’effet shunt élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire b. sur l’ECG, l’apparition récente d’un aspect S1Q3 est un critère de gravité d’une embolie pulmonaire c. l’introduction d’un traitement anticoagulant par héparine permet une action fibrinolytique sur le thrombus d. un choc cardiogénique est une indication au traitement thrombolytique dans l’embolie pulmonaire e. une embolie pulmonaire survenant sous traitement anticoagulant bien conduit est une indication à la pose d’un filtre cave
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Pour l'anesthésie générale d'un patient de 30 ans sans antécédent ni diathese hemorragique, ASA1 devant bénéficier d'une ligamentoplastie du genou quelle(s) est(sont) la ou les bonne(s) réponse(s)? a. l'utilisation d'un hypnotique est obligatoire b. l'utilisation d'un curare est obligatoire c. l'utilisation d'une sonde d'intubation oro-trachéale est obligatoire d. la préoxygénation est obligatoire e. l'utilisation d'un gaz halogéné permet le maintien de l'hypnose
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient âgé de 50 ans est hospitalisé pour une dyspnée aiguë avec des opacités alvéolaires bilatérales sur la radiographie pulmonaire. Il présente une valeur de PaO2 de 50 mmHg obtenue avec une fraction inspirée en oxygène (FiO2) de 50%, avec une PaCO2 de 25 mmHg. Indiquez parmi les propositions suivantes celle(s) qui est (sont) correcte(s) ? a. rapport entre la PaO2 et la FiO2 de 100 mmHg b. existence d’une insuffisance respiratoire aiguë c. intubation trachéale requise d. présence d’un œdème pulmonaire aigu e. existence d’une hypoventilation alvéolaire
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes appelé par l’IDE d’hospitalisation pour un nouvel épisode de confusion chez une patiente de 72 ans à J3 d’une arthroplastie totale de hanche.Ses antécédents sont un surpoids, un diabète et une insuffisance rénale chronique (clairance MDRD à 40mL/min/1.73m2). L’histoire récente a été marquée par une confusion sur un surdosage en morphine dans les suites de la chirurgie. A votre arrivée vous constatez : - une polypnée à 32/minute, SpO2 = 92% sous 6L/min d’O2 - une PA = 90/45 mmHg, FC = 125 bpm, température = 38,8°C - la patiente est confuse (vous évaluez le score de Glasgow à 11/15), il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur et les pupilles sont intermédiaires réactives. Vous recevez une partie du bilan que vous avez demandé en urgence : - PaO2 = 85 mmHg, PaCO2 = 40 mmHg, pH = 7,30, HCO3- = 17 mmol/l - Na+ = 146 mmol/L, K+ = 5,1mmol/L, Cl- = 102 mmol/L, protides = 75 g/L, urée 12 mmol/L, créatinémie 130 µmol/L Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) qui est (sont) vraie(s) ? a. la patiente présente une acidose respiratoire partiellement compensée b. la patiente présente une acidose métabolique non compensée avec acidémie c. ce gaz du sang témoigne d’un épuisement respiratoire d. Il existe une hypoxémie par hypoventilation alvéolaire e. Le trou anionique augmenté (calculé à 32) pourraît etre en partie expliqué par une hyperlactatémie
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 70 ans se présente aux urgences après avoir vomi environ 400 ml de sang rouge. On note dans ses antécédents une cholangite sclérosante primitive compliquée d'une hypertension portale évoluant depuis plus de 9 années. Son traitement se limite à de l'acide ursodésoxycholique. Cliniquement, sa fréquence cardiaque est à 98 /min, sa pression artérielle à 100/45 mmHg. On note une pâleur cutanéo-muqueuse. Au bilan biologique réalisé en urgence, vous retrouvez une hémoglobine à 9 g/dl, des plaquettes à 45 000 / mm3, un TP à 60%, un TCA patient/témoin à 1.41 Devant une suspicion d'hémorragie digestive haute dans ce contexte et dans l'attente de l'endoscopiste, quels() est (sont) le(s) traitements() intraveineux que vous lui administrez en première intention? a. inhibiteurs de la pompe à proton en IVSE b. sandostatine en IVSE c. céphalosporine de 1ère génération en IV d. un concentré de globules rouges homologue e. un plasma frais congelé
["A", "B"]
mcq
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null
Quelle(s) est/sont la/les pathologie(s) dont la complication principale est un choc hémorragique ? a. Hémorragie intra-cranienne b. Hémoptysie c. Hémorragie digestive d. Hématome rétro-péritonéal e. Fracture fermée
["C", "D"]
mcq
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null
A propos du sepsis et de sa définition, diriez-vous : a. qu'il s'agit d'une réponse inflammatoire systémique de l'hôte à une infection suspectée ou prouvée, pouvant entrainer des dysfonctions d'organes b. que le sepsis suppose un quickSOFA (Sepsis-related Organ Failure Assessment) score supérieur à 3 c. que le sepsis suppose un concentration de lactate dans le sang artériel supérieure à 2 mmol/L d. que le sepsis nécessite d'avoir obtenu une documentation microbiologique de l'infection e. que le sepsis suppose l'utilisation de vasopresseurs
["A"]
mcq
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null
A propos de gaz du sang suivant (Ph=7.40, PCO2=25 mmHg, HCO3- =15 mmol/L), quelle(s) sont la ou les propositions possibles : a. Acidose métabolique compensé. b. Alcalose respiratoire compensé. c. Acide métabolique décompensé. d. Acidose respiratoire décompensé. e. Acidose métabolique et respiratoire compensé.
["A", "B"]
mcq
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Un patient se présente aux urgences devant l'installation en quelques heures d'une paraparésie. Quel(s) élément(s) vous oriente/orientent vers un syndrome de la queue de cheval? a. Les reflexes tendineux sont vifs b. Des douleurs radiculaires du périnée et des organes génitaux c. Un niveau sensitif en regard du pubis d. L'absence de déficit moteur e. Un trouble mictionnel précoce
["B", "E"]
mcq
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null
Quels allergènes peuvent être à l’origine d’une réaction anaphylactique ? a. Les aliments b. Les venins d´hyménoptères c. Les pollens d. Les acariens e. Les bêta-lactamines
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Concernant les douleurs abdominales, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. au-dessus de la zone péri-ombilicale se situe la zone hypogastrique b. la réalisation d’une coproculture est indiquée devant toute diarrhée aigüe c. le premier examen à réaliser est l’abdomen sans préparation (ASP) d. devant une douleur épigastrique, la réalisation d’un électrocardiogramme est systématique chez un patient ayant des facteurs de risque cardio-vasculaires e. une hématurie isolée sur la bandelette urinaire associée à une douleur du flanc est évocatrice de colique néphrétique
["D", "E"]
mcq
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null
Interne en stage au bloc opératoire vous assistez à la prise en charge d’une patiente sans antécédents particuliers pour la pose d’une prothèse de genou. Peu de temps après le début de l’administration de l’antibioprophylaxie elle présente une désaturation brutale. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) en faveur d’un choc anaphylactique parmi les propositions suivantes ? a. Apparition d’un purpura pétéchial b. Présence de sibilants diffus à l’auscultation c. Hypotension artérielle d. Abolition unilatérale du murmure vésiculaire e. Un prurit du visage
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Concernant l’épreuve de remplissage vasculaire, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. Elle est réalisée habituellement en perfusant 500 mL de soluté b. Elle est réalisée habituellement en perfusant 30mL/kg de soluté c. Les colloïdes sont privilégiés en première intention d. Elle est réalisée habituellement en débit libre, soit sur 60 minutes e. Son efficacité s’évalue sur la remontée de la pression artérielle systolique de plus de 30%
["A"]
mcq
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null
Vous accueillez aux urgences Mr H., 85 ans, qui vient pour douleur thoracique aiguë. Il n'a pas d'antécédent particulier mais voyage beaucoup et il rentre d'un voyage en Asie. Il ne rapporte pas d'épisode de fièvre récente, ni de contage infectieux. La douleur était médiothoracique et a duré 30 minutes avant de céder à l'arrivée des pompiers. L'examen clinique est sans particularité, la tension est à 155/70, la fréquence cardiaque à 115 bpm et une SpO2 à 89%. Parmi les examens suivants, lequel réalisez-vous en première intention ? a. Un dosage sanguin des D-dimères b. Un angioscanner pulmonaire c. Un électrocardiogramme d. Une échographie cardiaque e. Un dosage sanguin de la troponine cardiaque
["C"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences M. R, 68 ans pour dyspnée. Il est tabagique actif, BPCO et en surpoids. Les résultats de gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30 ; PaCO2 55mmHg ; PaO2 60 mmHg ; HCO3- : 30 mmol/l ; lactate : 1,1 mmol/l Parmi les propositions suivantes concernant ces résultats, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Les gaz du sang sont normaux b. Il existe une acidose respiratoire c. Il existe une alcalose respiratoire d. Il existe une hyperlactatémie e. Il existe une hypoxémie
["B", "E"]
mcq
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null
A propos du méningocoque, quelles sont la ou les propositions exactes? a. Le méningocoque est un cocci gram -. b. Le méningocoque est un bacille gram -. c. L'amoxicilline a toujours une activité sur le méningocoque. d. Le Cefotaxine a toujours une activité sur le méningocoque. e. Le méningocoque est le seul germe responsable de purpura fulminans.
["A", "D"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes concernant les intoxications médicamenteuses, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. L’utilisation de flumazénil (ANEXATE) permet de reverser temporairement les effets de l’héroïne b. La prise de barbituriques peut être suspectée devant un coma agité c. Une hypertonie associée à une hyperthermie doit faire craindre un syndrome malin des neuroleptiques d. La prise d’anticholinestérasiques peut être suspectée devant un myosis serré bilatéral e. La réalisation d’un ECG n’est pas nécessaire en cas de prise d’antihistaminique
["C", "D"]
mcq
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null
Un abcès de la marge anale doit toujours être évoqué devant a. Une douleur anale non fébrile, résistante aux antalgiques de palier 2 b. Une douleur anale associée à de la fièvre c. Un saignement anal non douloureux d. Un écoulement anal purulent e. Toutes les propositions précédentes sont fausses
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous assistez à une inhalation de corps étranger chez un jeune garçon de 7 ans au restaurant. Il n'est pas cyanosé mais présente une toux continue efficace depuis 2 minutes. Que faites-vous immédiatement ? a. Vous appelez le SAMU b. Vous réalisez la manoeuvre de Heimlich c. Vous réalisez la manoeuvre de Mofenson d. Vous ne mobilisez pas le jeune garçon et respectez sa toux e. Vous le prenez par les pieds et le secouez
["A", "D"]
mcq
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null
Votre patient en état de choc présente un pH à 7,18, un CO2 à 58 mmHg, un CO2T à 15 mmol/l, une PaO2 à 120 mmHg sous 60 % de FiO2. Le lactate est à 6 mmol/l. Quelles sont les assertions exactes (une ou plusieurs réponses exactes)? a. l’existence d’une acidose profonde (pH < 7,25 et/ou HCO3- < 15 mmol/L) impose l’hospitalisation en secteur de soin continu b. une hyperkaliémie est fréquemment retrouvée en cas d’acidose sévère c. l’hyperkaliémie dans l’acidose n’est jamais menaçante car son mécanisme est un transfert entre le secteur intra et extra cellulaire d. il s’agit dans le cas présent d’une acidose respiratoire non compensée e. il s’agit dans le cas présent d’une acidose mixte non compensée
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez un patient présentant une détresse respiratoire aiguë qui évolue depuis 2h Comment interprêtez-vous sa gazométrie artérielle d'entrée ? pH = 7.32 PaCO2 = 55mmHg PaO2 = 60mmHg HCO3- = 35 mmHg Excès de bases = +6 Hb: 12mg/dL Lactates = 1.5mmol/L Créatininémie normale a. Il existe une acidose métabolique aiguë b. Il existe une acidose respiratoire aiguë c. Il existe une hypoventilation alvéolaire chronique sous-jacente d. Le taux d'HCO3- est expliqué par une surproduction d'origine rénale e. Il existe une acidose lactique
["B", "C", "D"]
mcq
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null
A propos des hypercalcémies, quelle est la proposition juste ou quelles sont les propositions justes a. On peut observer sur l'ECG un alongement du QT b. Une fibrilation ventriculaire peut survenir c. L'hypokaliémie augmente la toxicité myocardique de l'hypercalcémie d. Les hypercalcémies d'immobilisation et l'hyperthyroïdie sont les 2 principales causes d'hypercalcémie e. On peut observer sur un plan clinique des troubles neurologiques
["B", "C", "E"]
mcq
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null
En situation d'embolie pulmonaire grave, la(les) contre-indication(s) absolue(s) à la fibrinolyse est(sont) : a. accouchement par césarienne il y a 30 jours b. évacuation d'un hématome sous dural il y a 6 semaines c. hémorragie gastrodudénale non contrôlée d. hémorragie intracérébrale survenue il ya 10 jours e. rétinopathie diabétique proliférante
["C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes interne de Garde aux Urgences le 9 décembre 2021. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle pour une patiente de 20 ans qui vient d'être amené par son papa pour confusion et syndrome fébrile. La pression artérielle systolique est à 85MmHg. La fréquence cardiaque est à 90/min. La fréquence respiratoire est à 20/min. Elle ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe des marbrures au niveau des genoux. La saturation artérielle en oxygène est à 96%. La température est à 39 degré Celsius.Un pli cutané est présent.Elle a présenté les jours précédents son admission aux urgences un syndrome grippal avec des douleurs abdominales et des nausées. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Elle est étudiante en troisième année de STAPS à l'UJM vivant chez ses parents. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. Il n'y a pas de syndrome méningé. Il n'y a pas de signes cutanés en dehors des marbrures. L'interrogatoire de son père pharmacien vous apprends qu'elle a une vie saine , équilibrée sur un plan personnel sans addiction, sans prise médicamenteuse et qu'elle a consommée seule il y a trois jours une omelette aux champignons ramassé par son père dans la foret avoisinante de son domicile. La patiente est admis en salle de déchocage. Vous la scopez et vous mettez en place une pression artérielle non invasive. Vous demandez à l'infirmière de mettre en place 2 voies veineuses periphériques ,de la sonder et de réaliser un ECG et une glycémie capillaire Le dextro que vous avez réalisé en raison de la confusion montre une glycémie capillaire à 3mmol/l. L'ECG montre des signes évocateurs d'hyperkaliémie L'association de ces résultats au contexte clinique de cette patiente doit vous faire évoquer un diagnostic urgent. Lequel ? a. acidocétose diabétique b. coma hypoglycémique c. méningite d. hépatite fulminante e. aucune de ces propositions est juste
["E"]
mcq
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Concernant la douleur chronique : a. elle est typiquement associée à une anxiété plutôt qu'à la dépression b. elle doit être présente plus de 6 mois c. elle constitue une maladie à part entière d. elle constitue un signal d'alarme utile e. les douleurs chroniques d'origine postopératoire sont rares
["C"]
mcq
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Monsieur LEC est suivi en cardiologie dans les suites d'un infarctus du myocarde compliqué d'un arrêt cardio-circulatoire. Concernant l'arrêt cardiocirculatoire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) a. Le "low flow" correspond à la durée du massage cardiaque jusqu'à la récupération d'une pression artérielle satisfaisante b. Asystolie, dissociation électro mécanique et troubles conductifs de haut degré sont des rythmes dits "non choquables" c. L'AMIODARONE doit être administrée après récupération d'une circulation spontanée d. Le "no-flow" est le délai entre le début du massage cardiaque et la reprise d'une activité circulatoire spontanée e. L'hypothermie thérapeutique proposée en post arrêt cardiaque a pour but la neuro-protection
["B", "E"]
mcq
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null
Concernant les indications chirurgicales au cours de l'endocardite infectieuse , quelle est la proposition juste ou quelles sont les propositions justes a. Insuffisance cardiaque b. Embolie systémique c. Hémocultures positives sous traitement antibiotique adapté d. Insuffsance mitrale avec insuffisance cardiaque e. Insuffisance mitrale seule
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Parmi les signes suivants, lequel(lesquels) peut(peuvent) être observé(s) au cours d'une brûlure du 3ème degré ? a. un érythème douloureux b. des phanères (poils, ongles) non adhérents c. une absence de décoloration à la vitropression d. des phlyctènes e. un aspect cartonné et sec de la peau
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Quelle posologie de morphine par voie per os utilisez vous si vous souhaitez relayer l'équivalent de 10 mg de morphine utilisée par voie sous-cutanée ? a. 5 mg b. 7,5 mg c. 10 mg d. 20 mg e. 30 mg
["D"]
mcq
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Médecin du travail, vous rencontrez pour la 1ère fois Mr X. Il s’agit d’un patient de 57 ans, hypertendu et fumeur actif. Il vient muni de son dernier bilan biologique qui retrouve à la NFS une hémoglobine à 18g/L, un hématocrite à 50% et des plaquettes à 355 000/mm3. Vous l’examinez attentivement. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) le(s) élément(s) présent(s) ou à rechercher en faveur d’une insuffisance respiratoire chronique obstructive sous-jacente ? a. Pectus excavatum b. Polyglobulie c. Angiomes stellaires d. Ronflements nocturnes e. Hippocratisme digital
["B", "E"]
mcq
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De garde aux urgences, vous recevez une patiente atteinte d'un glioblastome temporal pour troubles de conscience. Lors de votre examen, elle ouvre les yeux lorsque vous lui pincez l'index,mais ne les ouvre pas à la demande. Au moment où vous lui pincez l'index, elle tente de retirer la main et émet un grognement. Vous n'obtenez de sa part aucune réponse à vos questions. Selon vous, quel est son score de Glasgow? (Ouverture des yeux = Y ; Réponse verbale = V ; Réponse motrice = M) a. Glasgow 6 (Y3V1M2) b. Glasgow 7 (Y2V2M3) c. Glasgow 8 (Y2V2M4) d. Glasgow 9 (Y2V2M5) e. Glasgow 9 (Y2V3M4)
["C"]
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Quel(s) argument(s) biologique(s) est(sont) en faveur d'une coagulation intravasculaire disséminée? a. Hyperleucocytose b. Hypofibrinogènémie c. D-dimères élevés d. diminution du temps de Quick e. Thrombopénie
["B", "C", "E"]
mcq
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Parmi les signes suivants, lesquels sont en faveur d’un sinus pilonidal infecté et collecté, en poussée ? a. Masse douloureuse b. Masse chaude c. Masse pulsatile d. Masse fluctuante e. Masse réductible
["A", "B", "D"]
mcq
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Quelle(s) est(sont) la(les) indication(s) d’une sphinctérotomie endoscopique en urgence en cas de pancréatite aigue ? a. systématique en cas de pancréatite b. en cas d'angiocholite associée c. en cas de pancréatite aigue bénigne d. en cas de fièvre associée e. pas d'indication en urgence
["B"]
mcq
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Concernant ce signe clinique, quelle(s) est(sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Il s’agit de marbrures b. Il s’agit d’un purpura fulminans c. Il s’agit d’un signe de gravité d’une infection d. Il s’agit d’un signe de défaillance cardiovasculaire e. Il oriente vers une infection à méningocoque
["A", "C", "D"]
mcq
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Vous assistez à une inhalation de corps étranger chez un jeune garçon de 4 mois au restaurant. Son visage est ouge et il présente une toux continue, sonore et efficace depuis 2 minutes. Que faites-vous immédiatement ? a. Vous appelez le SAMU b. Vous réalisez la manoeuvre de Heimlich c. Vous réalisez la manoeuvre de Mofenson d. Vous ne mobilisez pas le jeune garçon et respectez sa toux e. Vous le prenez par les pieds et le secouez
["A", "D"]
mcq
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null
Formateur au premier secours destiné à du personnel administratif de votre hôpital, vous souhaitez expliquer les éléments permettant le diagnostic d'arrêt cardio-respiratoire pour ce personnel non soignant. Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) que vous leur demandez de retenir pour qu'ils fassent le diagnostic d'arrêt cardiaque ? a. absence de conscience b. absence de pouls c. cyanose des lèvres d. absence de ventilation e. pupilles en mydriase
["A", "D"]
mcq
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La coagulation intravasculaire disséminée est un processus d’activation anormale de la coagulation avec formation de microthrombi fibrineux intravasculaires et viscéraux. Le Facteur Tissulaire est l’élément activateur de la coagulation intravasculaire disséminée. Concernant le Facteur Tissulaire, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s) ? a. le Facteur Tissulaire est exprimé de façon constitutive dans le sous endothélium b. l’expression du Facteur Tissulaire peut être induite par un stimulus inflammatoire c. l’activation du Facteur Tissulaire conduit à la fin de la cascade de la coagulation à la formation de thrombine d. l’activation du Facteur Tissulaire correspond à la voie de la coagulation intrinsèque e. le Facteur Tissulaire exprimé dans le sous endothélium participe à la coagulation quand le vaisseau est lésé
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous êtes dans un hypermarché et vous voyez un homme d’environ 60 ans qui s’écroule brutalement devant vous. Vous reconnaissez immédiatement un arrêt cardiorespiratoire. Vous débutez la RCP de base. Que faites-vous ? a. Vous débutez par deux insufflations puis MCE b. Vous effectuez un MCE à une fréquence d’environ 100 à 120 / minute c. Vous effectuez des compressions d’environ 5 cm de profondeur d. Vous interromprez le MCE au bout de 60 secondes pour prendre le pouls e. Vous interromprez le MCE quelques secondes pour délivrer un CEE lorsque vous aurez le défibrillateur
["B", "C", "E"]
mcq
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