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Un enfant de 3 ans ½ est amené par ses parents aux urgences le 12 Novembre pour comportement anormal. Il s’agit du premier enfant du couple. Il n’a pas d’antécédents particuliers. La croissance staturo-pondérale et le développement sont normaux. Il est en première année de maternelle. Pas de symptômes particuliers en dehors d’un écoulement nasal (banal à cette époque). La journée s’est bien passée jusqu’au moment de la sieste où tout était encore normal. C’est en revenant dans sa chambre un peu plus tard, pensant qu’il était réveillé, que sa mère l’a retrouvé dans son lit dans une position inhabituelle, réagissant « bizarrement » aux stimulations et ne se réveillant pas comme d’habitude. Inquiets, ils l’ont donc amené aux urgences. Quels éléments cliniques parmi les suivants vont vous orienter sur la gravité de la situation sur le plan général ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Température d. Saturation en Oxygène e. Pression artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La température n'est pas un élément de gravité, mais d'orientation diagnostique. Quels éléments cliniques parmi les suivants vont vous orienter sur la gravité de la situation sur le plan neurologique (s’ils sont présents) ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Présence d´un réflexe de toux b. Anomalie des réflexes pupillaires c. Présence d´une hyperréflexie généralisée d. Déviation permanente vers l´intérieur de l´oeil droit e. Recherche de morsure de langue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seuls des signes neurologiques de localisation, evocteur d'HTIC ou d'atteinte du tronc sont des signes de gravité, les autres sont des signes d'orientation diagnostisque. L’enfant pèse 12kg. L'évaluation hémodynamique et respiratoire ne retrouve pas de signes de gravité. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation ni de signes d’hypertension intracrânienne. L’enfant ouvre les yeux à l’appel, sinon il gémit et ne se calme pas dans les bras des parents. Quels éléments vous manquent-ils pour que votre évaluation soit complète à ce stade ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Réponse motrice à la stimulation b. Recherche d´hématomes c. ECG d. Glycémie e. Calcémie
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 3 ans ½ est amené par ses parents aux urgences le 12 Novembre pour comportement anormal. Il s’agit du premier enfant du couple. Il n’a pas d’antécédents particuliers. La croissance staturo-pondérale et le développement sont normaux. Il est en première année de maternelle. Pas de symptômes particuliers en dehors d’un écoulement nasal (banal à cette époque). La journée s’est bien passée jusqu’au moment de la sieste où tout était encore normal. C’est en revenant dans sa chambre un peu plus tard, pensant qu’il était réveillé, que sa mère l’a retrouvé dans son lit dans une position inhabituelle, réagissant « bizarrement » aux stimulations et ne se réveillant pas comme d’habitude. Inquiets, ils l’ont donc amené aux urgences. Quels éléments cliniques parmi les suivants vont vous orienter sur la gravité de la situation sur le plan général ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Température d. Saturation en Oxygène e. Pression artérielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La température n'est pas un élément de gravité, mais d'orientation diagnostique. Quels éléments cliniques parmi les suivants vont vous orienter sur la gravité de la situation sur le plan neurologique (s’ils sont présents) ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Présence d´un réflexe de toux b. Anomalie des réflexes pupillaires c. Présence d´une hyperréflexie généralisée d. Déviation permanente vers l´intérieur de l´oeil droit e. Recherche de morsure de langue A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Seuls des signes neurologiques de localisation, evocteur d'HTIC ou d'atteinte du tronc sont des signes de gravité, les autres sont des signes d'orientation diagnostisque. L’enfant pèse 12kg. L'évaluation hémodynamique et respiratoire ne retrouve pas de signes de gravité. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation ni de signes d’hypertension intracrânienne. L’enfant ouvre les yeux à l’appel, sinon il gémit et ne se calme pas dans les bras des parents. Quels éléments vous manquent-ils pour que votre évaluation soit complète à ce stade ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Réponse motrice à la stimulation b. Recherche d´hématomes c. ECG d. Glycémie e. Calcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il manquait de quoi finir de coter le Glasgow, et la recherche systématique chez un nourisson de traces de traumatisme. La glycémie doit TOUJOURS être dosée sur un symptome neurologique aigu. L'hypocalcémie est à rechercher en cas de convulsion. Le Glasgow est à 11, il n’y a pas d’hématomes ou de traces de traumatisme autre et la glycémie est à 5.7 mmol/L. L’infirmière est en train de prendre la température. Quelles sont les propositions correctes parmi les suivantes ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Le score de Glasgow est normal b. Le score de Glasgow est anormal, il faut donc intuber l´enfant c. Il faut hospitaliser l´enfant et voir l´évolution clinique spontanée avant de réaliser d´autres examens d. Un bilan biologique complémentaire est nécessaire en urgence e. Une IRM est nécessaire en urgence
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels signes cliniques caractérisent la déshydratation intracellulaire? a. yeux cernés Caractérise la déshydratation extracellulaire b. muqueuses sèches c. fièvre d. troubles de la conscience e. persistance du pli cutané Caractérise la déshydratation extracellulaire
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels signes cliniques caractérisent la déshydratation intracellulaire? a. yeux cernés Caractérise la déshydratation extracellulaire b. muqueuses sèches c. fièvre d. troubles de la conscience e. persistance du pli cutané Caractérise la déshydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En se basant sur le poids de Léo lors de la dernière consultation à J29, quel est actuellement le pourcentage de déshydratation de cet enfant? a. < 5% b. entre 5 et 10 % c. supérieur à 10 % Calcul % perte de poids : (3510g - 2970g) / 3510g d. supérieur à 20% e. impossible à évaluer
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels signes cliniques caractérisent la déshydratation intracellulaire? a. yeux cernés Caractérise la déshydratation extracellulaire b. muqueuses sèches c. fièvre d. troubles de la conscience e. persistance du pli cutané Caractérise la déshydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En se basant sur le poids de Léo lors de la dernière consultation à J29, quel est actuellement le pourcentage de déshydratation de cet enfant? a. < 5% b. entre 5 et 10 % c. supérieur à 10 % Calcul % perte de poids : (3510g - 2970g) / 3510g d. supérieur à 20% e. impossible à évaluer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La perte de poids est de 15%. Quelle est votre prise en charge en urgence? a. pose d'une voie d'abord Voie veineuse périphérique (ou cathéter intra-osseux en cas d'échecs) b. réhydratation par voie intra-veineuse Déshydratation sévère = réhydratation IV c. complément d'hydratation par un soluté de réhydratation orale Sténose du pylore donc risque de récidive de vomissements : à jeun strict en attendant la chirurgie d. traitement anti-émétique Pas d'indication. Vider l'estomac avec une sonde gastrique en aspiration douce e. expansion volémique Déshydratation sévère avec signes cliniques d'hypovolémie
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels signes cliniques caractérisent la déshydratation intracellulaire? a. yeux cernés Caractérise la déshydratation extracellulaire b. muqueuses sèches c. fièvre d. troubles de la conscience e. persistance du pli cutané Caractérise la déshydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En se basant sur le poids de Léo lors de la dernière consultation à J29, quel est actuellement le pourcentage de déshydratation de cet enfant? a. < 5% b. entre 5 et 10 % c. supérieur à 10 % Calcul % perte de poids : (3510g - 2970g) / 3510g d. supérieur à 20% e. impossible à évaluer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La perte de poids est de 15%. Quelle est votre prise en charge en urgence? a. pose d'une voie d'abord Voie veineuse périphérique (ou cathéter intra-osseux en cas d'échecs) b. réhydratation par voie intra-veineuse Déshydratation sévère = réhydratation IV c. complément d'hydratation par un soluté de réhydratation orale Sténose du pylore donc risque de récidive de vomissements : à jeun strict en attendant la chirurgie d. traitement anti-émétique Pas d'indication. Vider l'estomac avec une sonde gastrique en aspiration douce e. expansion volémique Déshydratation sévère avec signes cliniques d'hypovolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la posologie d'une expansion volémique exprimée en millilitre(s) par kilogramme de poids de l'enfant?. 20, vingt, 20 mL/kg, vingt millilitre par kilo. Le bilan biologique prélevé lors de la pose de la voie veineuse périphérique montre un pH à 7,74, une pCO2 à 39 mmHg, une bicarbonatémie à 56 mmol/L, un excès de base à 29 mmol/L, une natrémie à 129 mmol/L, une kaliémie à 2,6 mmol/L, une chlorémie à 65 mmol/L, une calcémie ionisée à 1,06 mmol/L, une glycémie à 1,35 g/L et une lactatémie à 1,7 mmol/L. Concernant l'interprétation de la gazométrie veineuse, quelles sont la ou les propositions exactes? a. alcalose métabolique Alcalose : pH > 7,35 Métabolique : perte d'ions H+ dans les vomissements itératifs, HCO3- >28 mmol/L b. alcalose respiratoire Capnie normale chez Léo c. trou anionique élevé Le trou anionique est intéressant en cas d'acidose métabolique d. normocapnie pCO2 entre 35 et 45 mmHg e. acidose métabolique compensée
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léo, un nourrisson âgé de 7 semaines, est amené aux urgences pédiatriques par sa maman qui s'inquiète de son état de santé. Après une grossesse physiologique, Léo est né par voie basse à 38 semaines d'aménorrhée. Il a présenté une bonne adaptation à la vie extra-utérine avec un score d'Apgar à 9 à une minute et 10 à cinq minutes. Son poids de naissance était de 3210 g, sa taille de 48 cm et son périmètre crânien de 35,5 cm. Il est sorti de la maternité à J3 avec un poids de 3060 g et un examen clinique normal. Léo a deux grandes sœurs en bonne santé. La maman vous explique que depuis plusieurs jours, Léo vomit en jet plusieurs fois par jour à distance des repas. Les vomissements sont toujours alimentaires comme "du lait caillé". Jusqu'à peu, il réclamait bien ses biberons mais depuis 2 jours, il est moins tonique et ne boit que 60 ml de lait AR (anti-régurgitation), 6 à 7 fois par jour. Il a tendance à être constipé. Ce jour, Léo est geignard, apathique, hypotonique. Il pèse 2970 g. Sa température est mesurée à 36,4°C. Sa fréquence cardiaque est de 186/min, sa tension artérielle à 89/46 mmHg, sa fréquence respiratoire à 15/min et sa SpO2 à 98% en air ambiant. Le temps de recoloration cutané est de 4 secondes. Il a un pli cutané persistant. Ses muqueuses sont sèches. Les yeux sont cernés. La fontanelle antérieure est déprimée. Son abdomen est souple et indolore, sans organomégalie palpée. Le carnet de santé vous apprend qu'à J8, Léo pesait 3210 g et présentait quelques épisodes de régurgitations. Lors de la consultation du premier mois, à J29, le nourrisson pesait 3510 g. En raison de régurgitations importantes et fréquentes, votre confrère lui avait alors prescrit du GAVISCON et un lait AR (anti-régurgitation). Quels sont, parmi ces propositions, les arguments en faveur d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) pathologique? a. régurgitations quotidiennes Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué b. régurgitations aux changements de position Ne préjuge pas d'un RGO simple ou compliqué c. pâleur cutanéo-muqueuse Anémie secondaire à une hémorragie occulte d. dyspnée laryngée Laryngites à répétition avec érythème de la margelle postérieure e. refus du biberon Douleur, œsophagite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple, quelles sont les mesures envisageables? a. rassurer les parents sur la bénignité des régurgitations Régurgitations très fréquentes chez le nourrisson. Amélioration avec l'âge b. coucher l'enfant en proclive ventral 30° Couchage en position ventrale : facteur de risque de mort subite du nourrisson c. envisager l'arrêt de l'allaitement maternel pour passer à un lait anti-régurgitation Ne pas encourager l'arrêt de l'allaitement maternel. Mesures posturales en priorité. Possibilité d'épaissir le lait maternel si la mère tire son lait. d. fractionner les biberons Diminue le volume liquidien par repas et donc la distension gastrique et le risque de régurgitations e. épaississement du lait artificiel A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la prise en charge d'un RGO simple chez un nourrisson nourri au biberon, quel(s) est/sont le(s) traitement(s) possible(s) ? (Une ou plusieurs bonnes réponses) a. un anti-acide de type GAVISCON® (Alginate de sodium, bicarbonate de sodium) A donner avant chaque biberon b. un inhibiteur de la pompe à protons de type MOPRAL® (Omeprazole) Le RGO simple ne justifie pas d'un traitement par IPP c. un antagoniste des récepteurs H2 de type RANIPLEX® (Ranitidine) d. un accélérateur de la vidange gastrique de type ERYTHROCINE® (Erythromycine) e. un stimulant de la motricité intestinale de type MOTILIUM® (Dompéridone) Rapport bénéfice/risque défavorable : description d'effets indésirables cardiaques graves A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont les propositions qui correspondent à l'état clinique actuel de Léo? a. tachycardie b. hypoxie c. déshydratation intra-cellulaire d. déshydratation extra-cellulaire e. bradypnée Bradypnée en compensation de l'alcalose métabolique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels signes cliniques caractérisent la déshydratation intracellulaire? a. yeux cernés Caractérise la déshydratation extracellulaire b. muqueuses sèches c. fièvre d. troubles de la conscience e. persistance du pli cutané Caractérise la déshydratation extracellulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En se basant sur le poids de Léo lors de la dernière consultation à J29, quel est actuellement le pourcentage de déshydratation de cet enfant? a. < 5% b. entre 5 et 10 % c. supérieur à 10 % Calcul % perte de poids : (3510g - 2970g) / 3510g d. supérieur à 20% e. impossible à évaluer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La perte de poids est de 15%. Quelle est votre prise en charge en urgence? a. pose d'une voie d'abord Voie veineuse périphérique (ou cathéter intra-osseux en cas d'échecs) b. réhydratation par voie intra-veineuse Déshydratation sévère = réhydratation IV c. complément d'hydratation par un soluté de réhydratation orale Sténose du pylore donc risque de récidive de vomissements : à jeun strict en attendant la chirurgie d. traitement anti-émétique Pas d'indication. Vider l'estomac avec une sonde gastrique en aspiration douce e. expansion volémique Déshydratation sévère avec signes cliniques d'hypovolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle est la posologie d'une expansion volémique exprimée en millilitre(s) par kilogramme de poids de l'enfant?. 20, vingt, 20 mL/kg, vingt millilitre par kilo. Le bilan biologique prélevé lors de la pose de la voie veineuse périphérique montre un pH à 7,74, une pCO2 à 39 mmHg, une bicarbonatémie à 56 mmol/L, un excès de base à 29 mmol/L, une natrémie à 129 mmol/L, une kaliémie à 2,6 mmol/L, une chlorémie à 65 mmol/L, une calcémie ionisée à 1,06 mmol/L, une glycémie à 1,35 g/L et une lactatémie à 1,7 mmol/L. Concernant l'interprétation de la gazométrie veineuse, quelles sont la ou les propositions exactes? a. alcalose métabolique Alcalose : pH > 7,35 Métabolique : perte d'ions H+ dans les vomissements itératifs, HCO3- >28 mmol/L b. alcalose respiratoire Capnie normale chez Léo c. trou anionique élevé Le trou anionique est intéressant en cas d'acidose métabolique d. normocapnie pCO2 entre 35 et 45 mmHg e. acidose métabolique compensée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'interprétation du ionogramme sanguin, quelles sont la ou les propositions exactes? a. hypochlorémie Valeurs normales de la chlorémie : environ 98-108 mmol/L Sténose du pylore = alcalose métabolique hypochlorémique b. normonatrémie Hyponatrémie car Na+ < 135 mmol/L c. normokaliémie Hypokaliémie car K+ < 3,5 mmol/L d. hyperlactatémie Lactatémie normale car < 2 - 2,5 mmol/L e. hypoglycémie
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire
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Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun
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Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique
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Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un tableau typique d'insuffisance rénale aigüe fonctionnelle chez un patient déshydraté avec Na U < 20 ratio Urée U/P > 10 ratio Créat U/P > 50 (attention la créat U est mmol et non en µmol/L) L'hypernatrémie est fréquente dans cette situation. L'acidose (Bicar à 12) est liée à la perte de bicar dans les selles et au choc, la correction du choc et la réhydratation permettent de la corriger sans besoin de perfuser des bicar. Vous retenez le diagnostic de gastroentérite aigüe infectieuse Quelle(s) donnée(s) de l'interrogatoire peuvent être utiles pour orienter l'étiologie ? a. Un séjour récent hors de France b. Les vaccins reçus c. Un contage tuberculeux dans la famille d. Un antécédent d'invagination intestinale aigüe e. Une antibiothérapie orale par Augmentin il y a trois mois
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Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un tableau typique d'insuffisance rénale aigüe fonctionnelle chez un patient déshydraté avec Na U < 20 ratio Urée U/P > 10 ratio Créat U/P > 50 (attention la créat U est mmol et non en µmol/L) L'hypernatrémie est fréquente dans cette situation. L'acidose (Bicar à 12) est liée à la perte de bicar dans les selles et au choc, la correction du choc et la réhydratation permettent de la corriger sans besoin de perfuser des bicar. Vous retenez le diagnostic de gastroentérite aigüe infectieuse Quelle(s) donnée(s) de l'interrogatoire peuvent être utiles pour orienter l'étiologie ? a. Un séjour récent hors de France b. Les vaccins reçus c. Un contage tuberculeux dans la famille d. Un antécédent d'invagination intestinale aigüe e. Une antibiothérapie orale par Augmentin il y a trois mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'enfant a pu être vacciné contre le rotavirus. La diarrhée à Clostridium survient dans le mois qui suit la prise d'AB. Parmi les signes cliniques suivant, quel ou quels sont ceux en faveur d'une gastroentérite aigüe d'origine virale ? a. Fièvre élevée b. Fréquentation d'une collectivité d'enfant c. Selles glairo-sanglantes d. Douleurs abdominales e. Pli cutanée
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Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un tableau typique d'insuffisance rénale aigüe fonctionnelle chez un patient déshydraté avec Na U < 20 ratio Urée U/P > 10 ratio Créat U/P > 50 (attention la créat U est mmol et non en µmol/L) L'hypernatrémie est fréquente dans cette situation. L'acidose (Bicar à 12) est liée à la perte de bicar dans les selles et au choc, la correction du choc et la réhydratation permettent de la corriger sans besoin de perfuser des bicar. Vous retenez le diagnostic de gastroentérite aigüe infectieuse Quelle(s) donnée(s) de l'interrogatoire peuvent être utiles pour orienter l'étiologie ? a. Un séjour récent hors de France b. Les vaccins reçus c. Un contage tuberculeux dans la famille d. Un antécédent d'invagination intestinale aigüe e. Une antibiothérapie orale par Augmentin il y a trois mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'enfant a pu être vacciné contre le rotavirus. La diarrhée à Clostridium survient dans le mois qui suit la prise d'AB. Parmi les signes cliniques suivant, quel ou quels sont ceux en faveur d'une gastroentérite aigüe d'origine virale ? a. Fièvre élevée b. Fréquentation d'une collectivité d'enfant c. Selles glairo-sanglantes d. Douleurs abdominales e. Pli cutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fièvre n'est pas discriminante entre gastro-entérite aigüe d'origine virale et bactérienne. Une coproculture et une virologie des selles ont été réalisées. Quel(s) germe(s) mis en évidence en culture/virologie pourraient être responsables de ce tableau clinique ? a. Yersinia pestis b. Clostridium difficile c. Rotavirus d. Adénovirus e. Choléra
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un tableau typique d'insuffisance rénale aigüe fonctionnelle chez un patient déshydraté avec Na U < 20 ratio Urée U/P > 10 ratio Créat U/P > 50 (attention la créat U est mmol et non en µmol/L) L'hypernatrémie est fréquente dans cette situation. L'acidose (Bicar à 12) est liée à la perte de bicar dans les selles et au choc, la correction du choc et la réhydratation permettent de la corriger sans besoin de perfuser des bicar. Vous retenez le diagnostic de gastroentérite aigüe infectieuse Quelle(s) donnée(s) de l'interrogatoire peuvent être utiles pour orienter l'étiologie ? a. Un séjour récent hors de France b. Les vaccins reçus c. Un contage tuberculeux dans la famille d. Un antécédent d'invagination intestinale aigüe e. Une antibiothérapie orale par Augmentin il y a trois mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'enfant a pu être vacciné contre le rotavirus. La diarrhée à Clostridium survient dans le mois qui suit la prise d'AB. Parmi les signes cliniques suivant, quel ou quels sont ceux en faveur d'une gastroentérite aigüe d'origine virale ? a. Fièvre élevée b. Fréquentation d'une collectivité d'enfant c. Selles glairo-sanglantes d. Douleurs abdominales e. Pli cutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fièvre n'est pas discriminante entre gastro-entérite aigüe d'origine virale et bactérienne. Une coproculture et une virologie des selles ont été réalisées. Quel(s) germe(s) mis en évidence en culture/virologie pourraient être responsables de ce tableau clinique ? a. Yersinia pestis b. Clostridium difficile c. Rotavirus d. Adénovirus e. Choléra A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Clostridium difficile est responsable d'une colite pseudo-membraneuse dont le tableau est bien différent. De plus Il s'agit dans ces cas, de mettre en évidence la présence de la toxine et non de la bactérie, celle-ci peut être observée dans les selles sans valeur pathologique (colonisation simple). L'évolution est rapidement favorable et l'alimentation est reprise dans les heures qui suivent. Quel ou quels aliments autorisez vous dans les prochains jours ? a. Biscuits b. Compote de pomme c. Lait de croissance d. Viande rouge mixée e. Pain
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un enfant de 14 mois consulte pour une diarrhée fébrile depuis 48 heures. Vous retrouvez dans ses antécédents une hospitalisation à l'âge de 8 mois pour un épisode d'invagination intestinale aigüe. Concernant l'histoire actuelle, les parents vous décrivent une fièvre (maximum 38.7) et 8 selles liquides en 24h non sanglantes. Il a refusé son alimentation habituelle et a vomit l'eau proposée par les parents. A l'examen clinique : L'enfant est faiblement réactif et hypotonique. Poids 8kg200 (poids 9kg100 la semaine précédente), t° 37.8° Fréquence Respiratoire : 37 cycles/minutes Saturation : 95% Les voies aériennes sont libres Fréquence Cardiaque: 198 battements / minutes, Pression artérielle : 65 / 49 mmHg, Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures diffuses. Le temps de recoloration cutanée est > 5 secondes. L'abdomen est plat. Quel diagnostic portez vous à ce stade ? a. Occlusion intestinale aigüe b. Hypertension intra-crânienne c. Choc hypovolémique décompensé d. Choc septique décompensé e. Allergie aux protéines de lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un tableau typique de choc hypovolémique. Aucun autre diagnostic ne peut être évoqué à ce stade. Vous portez le diagnostic de choc hypovolémique décompensé, quel(s) traitement(s) peuvent être nécessaires dans les 30 prochaines minutes ? a. Réhydratation intraveineuse par du glucosé 5% enrichi en NaCl et KCl b. Réhydratation par sonde naso-gastrique c. Mise en place d'un cathéter intra-osseux d. Remplissage vasculaire par du sérum physiologique e. Perfusion continue d'amines vaso-pressives A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si une voie veineuse n'est pas obtenue dans les minutes, il convient de mettre en place un cathéter intra-osseux. Devant ce choc hypovolémique il n'y a aucune indication à perfuser des amines vaso-pressives. Il faut réaliser un remplissage avec du sérum physiologique 20ml/kg le plus rapidement possible. Après 25 minutes de prise en charge et 2 remplissages de sérum physiologique de 180 mL chacun, l'examen clinique est le suivant. Conscience normale mais l'enfant reste hypotonique. Les voies aériennes sont libres Fréquence Respiratoire : 29 cycles/minutes, Saturation : 96% Fréquence Cardiaque: 178 battements / minutes, Pression artérielle : 72/ 58 mmHg Les bruits du coeurs sont réguliers, pas de souffle, les pouls périphériques sont faiblement perçus, pas d'hépatomégalie, pas de turgescence des jugulaires, les extrémités sont fraiches, avec des marbrures aux extrémités. Le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. L'abdomen est plat. L'enfant a eu une nouvelle selle liquide pendant votre prise en charge. Quel ou quels traitements réalisez vous ? a. Remplissage vasculaire n°3 de 180 mL de sérum physiologique b. Perfusion intraveineuse d'amines vasopressive (dopamine) c. Mise en place d'un cathéter central d. Perfusion de 1 mL/kg de NaCl 20% e. Injection de 0,3 mg d'adrénaline intramusculaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'objectif est de 3 remplissages de 20 ml/kg le plus rapidement possible (max 1 heure) jusqu'à correction des troubles hémodynamiques. Vous avez corrigé le choc hypovolémique et l'enfant est en cours de réhydratation. Il est fébrile à 38°6. Quel(s) traitement(s) médicamenteux pouvez vous proposer ? a. Paracetamol b. Ibuprofen c. Ketoprofen d. Acide salicylique e. Aucun A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'AINS chez ce patient déshydraté, c'est une contre-indication du fait du risque d'atteinte rénale. Avec votre traitement l'état de votre patient se stabilise. le ionogramme sanguin prélevé à l'arrivée révèle : sodium 148 mmol/L potassium 4,9 mmol/L chlore 105 mmol/L bicarbonates 12 mmol/L urée 9,7 mmol/L créatinine 96 µmol/L glucose 4,2 mmol/L protéines 79 g/L Le ionogramme urinaire sur la première miction : sodium U 8 mmol/L potassium U 35 mmol/L urée U 147 mmol/L créatinine U 9,5 mmol/L Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. Insuffisance rénale fonctionnelle b. Insuffisance surrénale c. Maladie héréditaire du métabolisme d. Sécrétion inappropriée d’ADH e. Insuffisance rénale organique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit d'un tableau typique d'insuffisance rénale aigüe fonctionnelle chez un patient déshydraté avec Na U < 20 ratio Urée U/P > 10 ratio Créat U/P > 50 (attention la créat U est mmol et non en µmol/L) L'hypernatrémie est fréquente dans cette situation. L'acidose (Bicar à 12) est liée à la perte de bicar dans les selles et au choc, la correction du choc et la réhydratation permettent de la corriger sans besoin de perfuser des bicar. Vous retenez le diagnostic de gastroentérite aigüe infectieuse Quelle(s) donnée(s) de l'interrogatoire peuvent être utiles pour orienter l'étiologie ? a. Un séjour récent hors de France b. Les vaccins reçus c. Un contage tuberculeux dans la famille d. Un antécédent d'invagination intestinale aigüe e. Une antibiothérapie orale par Augmentin il y a trois mois A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'enfant a pu être vacciné contre le rotavirus. La diarrhée à Clostridium survient dans le mois qui suit la prise d'AB. Parmi les signes cliniques suivant, quel ou quels sont ceux en faveur d'une gastroentérite aigüe d'origine virale ? a. Fièvre élevée b. Fréquentation d'une collectivité d'enfant c. Selles glairo-sanglantes d. Douleurs abdominales e. Pli cutanée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fièvre n'est pas discriminante entre gastro-entérite aigüe d'origine virale et bactérienne. Une coproculture et une virologie des selles ont été réalisées. Quel(s) germe(s) mis en évidence en culture/virologie pourraient être responsables de ce tableau clinique ? a. Yersinia pestis b. Clostridium difficile c. Rotavirus d. Adénovirus e. Choléra A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Clostridium difficile est responsable d'une colite pseudo-membraneuse dont le tableau est bien différent. De plus Il s'agit dans ces cas, de mettre en évidence la présence de la toxine et non de la bactérie, celle-ci peut être observée dans les selles sans valeur pathologique (colonisation simple). L'évolution est rapidement favorable et l'alimentation est reprise dans les heures qui suivent. Quel ou quels aliments autorisez vous dans les prochains jours ? a. Biscuits b. Compote de pomme c. Lait de croissance d. Viande rouge mixée e. Pain A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une alimentation normale doit être reprise. L'enfant vous semble douloureux. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux utiles pour identifier et évaluer la douleur chez cet enfant ? a. Mobilité b. Mimiques c. Comportement au contact des parents d. Réaction a une stimulation douloureuse e. Utilisation d'une échelle d'évaluation de la douleur
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce purpura est déclive, prédominant aux membres inférieurs. Il est effectivement nettement inflitré et associé avec quelques lésions urticariennes. Quels sont les diagnostics compatibles avec ce tableau ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Purpura rhumatoïde b. Syndrome d'Evans c. Purpura secondaire à un envahissement médullaire d. Lupus e. Thrombasthénie de Glanzmann
["A", "D"]
mcq
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null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce purpura est déclive, prédominant aux membres inférieurs. Il est effectivement nettement inflitré et associé avec quelques lésions urticariennes. Quels sont les diagnostics compatibles avec ce tableau ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Purpura rhumatoïde b. Syndrome d'Evans c. Purpura secondaire à un envahissement médullaire d. Lupus e. Thrombasthénie de Glanzmann A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens réalisez-vous parmi les suivants compte tenu des éléments dont vous disposez ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. NFS b. Myélogramme c. Sérologie EBV d. Dosage de la protéinurie e. Recherche d´hématurie
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce purpura est déclive, prédominant aux membres inférieurs. Il est effectivement nettement inflitré et associé avec quelques lésions urticariennes. Quels sont les diagnostics compatibles avec ce tableau ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Purpura rhumatoïde b. Syndrome d'Evans c. Purpura secondaire à un envahissement médullaire d. Lupus e. Thrombasthénie de Glanzmann A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens réalisez-vous parmi les suivants compte tenu des éléments dont vous disposez ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. NFS b. Myélogramme c. Sérologie EBV d. Dosage de la protéinurie e. Recherche d´hématurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Purpura = NFS et Groupe quel que soit le contexte Ici on rajoute les examens utiles pour un purpura vasculaire immunologique. La numération est normale et l’analyse du sédiment urinaire ne retrouve aucune anomalie particulière. L’apparition secondaire de douleurs articulaires vous fait évoquer le diagnostic de purpura rhumatoïde. Quel traitement mettez-vous en place ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Corticoïdes par voie orale b. Paracetamol plutôt que des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Repos au lit d. Traitement anti-inflammatoire local e. Immobilisation des articulations douloureuses
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce purpura est déclive, prédominant aux membres inférieurs. Il est effectivement nettement inflitré et associé avec quelques lésions urticariennes. Quels sont les diagnostics compatibles avec ce tableau ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Purpura rhumatoïde b. Syndrome d'Evans c. Purpura secondaire à un envahissement médullaire d. Lupus e. Thrombasthénie de Glanzmann A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens réalisez-vous parmi les suivants compte tenu des éléments dont vous disposez ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. NFS b. Myélogramme c. Sérologie EBV d. Dosage de la protéinurie e. Recherche d´hématurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Purpura = NFS et Groupe quel que soit le contexte Ici on rajoute les examens utiles pour un purpura vasculaire immunologique. La numération est normale et l’analyse du sédiment urinaire ne retrouve aucune anomalie particulière. L’apparition secondaire de douleurs articulaires vous fait évoquer le diagnostic de purpura rhumatoïde. Quel traitement mettez-vous en place ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Corticoïdes par voie orale b. Paracetamol plutôt que des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Repos au lit d. Traitement anti-inflammatoire local e. Immobilisation des articulations douloureuses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Eviter les AINS si sans un contexte avec risque d'atteinte rénale Repos et immobilisation n'ont aucune indication ici. Les douleurs articulaires deviennent de plus en plus importantes malgré le traitement par paracétamol. Vous souhaitez évaluer le niveau de douleur. Quelle sont les échelles les plus adaptées dans ce contexte ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Echelle visuelle analogique b. Echelle DAN c. Echelle DEGR d. Echelle des visages e. Echelle EVENDOL
["A", "D"]
mcq
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Un enfant de 9 ans est amené aux urgences par ses parents pour des lésions cutanées, rouges ne s'effaçant pas à la vitropression. Vous évoquez un purpura. Quels éléments parmi les suivants vont vous aider à évaluer la gravité de la situation ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Pression artérielle d. Saturation en oxygène e. Température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de fièvre, les constantes hémodynamiques sont correctes. Le purpura vous semble d'origine immunologique, sur quels arguments parmi les suivants ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Caractère ecchymotique b. Prédominance déclive c. Atteinte des muqueuses d. Polymorphisme lésionnel e. Caractère inflitré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce purpura est déclive, prédominant aux membres inférieurs. Il est effectivement nettement inflitré et associé avec quelques lésions urticariennes. Quels sont les diagnostics compatibles avec ce tableau ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Purpura rhumatoïde b. Syndrome d'Evans c. Purpura secondaire à un envahissement médullaire d. Lupus e. Thrombasthénie de Glanzmann A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens réalisez-vous parmi les suivants compte tenu des éléments dont vous disposez ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. NFS b. Myélogramme c. Sérologie EBV d. Dosage de la protéinurie e. Recherche d´hématurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Purpura = NFS et Groupe quel que soit le contexte Ici on rajoute les examens utiles pour un purpura vasculaire immunologique. La numération est normale et l’analyse du sédiment urinaire ne retrouve aucune anomalie particulière. L’apparition secondaire de douleurs articulaires vous fait évoquer le diagnostic de purpura rhumatoïde. Quel traitement mettez-vous en place ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Corticoïdes par voie orale b. Paracetamol plutôt que des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Repos au lit d. Traitement anti-inflammatoire local e. Immobilisation des articulations douloureuses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Eviter les AINS si sans un contexte avec risque d'atteinte rénale Repos et immobilisation n'ont aucune indication ici. Les douleurs articulaires deviennent de plus en plus importantes malgré le traitement par paracétamol. Vous souhaitez évaluer le niveau de douleur. Quelle sont les échelles les plus adaptées dans ce contexte ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Echelle visuelle analogique b. Echelle DAN c. Echelle DEGR d. Echelle des visages e. Echelle EVENDOL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EVA est cotée à 6/10 mais l’enfant ne pleure pas et ne crie pas non plus : qu’en pensez-vous ? (une ou plusieurs bonnes réponses) a. Il surévalue probablement sa douleur. Vous décidez de ne rien changer et de réévaluer dans 2 à 3h b. Il est nécessaire d´évaluer la douleur avec une autre échelle avant de prendre une décision thérapeutique. c. Le seuil thérapeutique de cette échelle étant à 7/10, il est possible de poursuivre avec un antalgique de niveau I d. Il est nécessaire de passer à un antalgique de niveau supérieur. e. Le traitement par paracétamol n´est pas efficace, il faut l´arrêter.
["D"]
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Ce dossier progressif comporte deux parties indépendantes. Etudiant hospitalier, vous assurez la garde avec le médecin senior des Urgences. Et vous recevez Au box 1 : Une enfant de 6 mois, pour troubles de vigilance. La maman s'est inquiétée car " l'enfant s'était réveillée vers 7h et allait bien puis elle s'est rendormie à 10 h du matin et elle n'arrive pas à la réveiller" depuis. Cette enfant n'a aucun antécédent notable, est née à terme après une grossesse ‘normale’. L’enfant est pâle et très hypotonique . Elle est somnolente. Cette enfant n’était pas bien suivie comme en témoigne l' "interrogatoire" du carnet de santé et était nourrie par du lait UHT depuis le sevrage… Le médecin senior suspecte un syndrome du bébé secoué et l'enfant est hospitalisée d'emblée en soins intensifs. Quelles sont les assertions exactes sur le syndrome du bébé secoué (BBS) ? Une ou plusieurs réponses exactes a. L’âge de l’enfant s’inscrit contre le syndrome du bébé secoué b. L’autre nom du syndrome du bébé secoué est le syndrome de Munchhausen par procuration c. Une définition du BBS: traumatisme crânien infligé pour lequel c’est le secouement toujours associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral d. La cassure de la courbe de périmètre crânien est très évocatrice dans le BBS e. Les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d’un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l’arrachement des veines ponts situées à la convexité.
["E"]
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Ce dossier progressif comporte deux parties indépendantes. Etudiant hospitalier, vous assurez la garde avec le médecin senior des Urgences. Et vous recevez Au box 1 : Une enfant de 6 mois, pour troubles de vigilance. La maman s'est inquiétée car " l'enfant s'était réveillée vers 7h et allait bien puis elle s'est rendormie à 10 h du matin et elle n'arrive pas à la réveiller" depuis. Cette enfant n'a aucun antécédent notable, est née à terme après une grossesse ‘normale’. L’enfant est pâle et très hypotonique . Elle est somnolente. Cette enfant n’était pas bien suivie comme en témoigne l' "interrogatoire" du carnet de santé et était nourrie par du lait UHT depuis le sevrage… Le médecin senior suspecte un syndrome du bébé secoué et l'enfant est hospitalisée d'emblée en soins intensifs. Quelles sont les assertions exactes sur le syndrome du bébé secoué (BBS) ? Une ou plusieurs réponses exactes a. L’âge de l’enfant s’inscrit contre le syndrome du bébé secoué b. L’autre nom du syndrome du bébé secoué est le syndrome de Munchhausen par procuration c. Une définition du BBS: traumatisme crânien infligé pour lequel c’est le secouement toujours associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral d. La cassure de la courbe de périmètre crânien est très évocatrice dans le BBS e. Les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d’un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l’arrachement des veines ponts situées à la convexité. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels sont les examens à programmer sans attendre dans cette situation de maltraitance présumée ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Examen ophtalmologique avec fond d'œil b. Recherche de toxiques urinaires c. Radiographies du squelette d. Tomodensitométrie / IRM cérébrale e. Hémogramme
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Ce dossier progressif comporte deux parties indépendantes. Etudiant hospitalier, vous assurez la garde avec le médecin senior des Urgences. Et vous recevez Au box 1 : Une enfant de 6 mois, pour troubles de vigilance. La maman s'est inquiétée car " l'enfant s'était réveillée vers 7h et allait bien puis elle s'est rendormie à 10 h du matin et elle n'arrive pas à la réveiller" depuis. Cette enfant n'a aucun antécédent notable, est née à terme après une grossesse ‘normale’. L’enfant est pâle et très hypotonique . Elle est somnolente. Cette enfant n’était pas bien suivie comme en témoigne l' "interrogatoire" du carnet de santé et était nourrie par du lait UHT depuis le sevrage… Le médecin senior suspecte un syndrome du bébé secoué et l'enfant est hospitalisée d'emblée en soins intensifs. Quelles sont les assertions exactes sur le syndrome du bébé secoué (BBS) ? Une ou plusieurs réponses exactes a. L’âge de l’enfant s’inscrit contre le syndrome du bébé secoué b. L’autre nom du syndrome du bébé secoué est le syndrome de Munchhausen par procuration c. Une définition du BBS: traumatisme crânien infligé pour lequel c’est le secouement toujours associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral d. La cassure de la courbe de périmètre crânien est très évocatrice dans le BBS e. Les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d’un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l’arrachement des veines ponts situées à la convexité. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels sont les examens à programmer sans attendre dans cette situation de maltraitance présumée ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Examen ophtalmologique avec fond d'œil b. Recherche de toxiques urinaires c. Radiographies du squelette d. Tomodensitométrie / IRM cérébrale e. Hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La numération formule sanguine montre une hémoglobine à 9,8 g/dl, avec un VGM à 58 fl, le taux de plaquettes 525 giga/l. Fer 3 µmol/L ; 25 OH cholécalciférol = 13 µg/L (N: 30-80). L'enfant ne boit que du lait de vache demi-écrémé. Concernant les apports nutritionnels et vitaminiques recommandés pour un jeune enfant, lequel (lesquels) est(sont) exact(s) ? a. Un complément en vitamine C est nécessaire en hiver b. Pour tenir compte de la faible teneur en vitamine K du lait une supplémentation est indiquée par mois jusqu'à la diversification c. Le lait de vache permet des apports en fer suffisants à cet âge (elle a 6 mois) d. La diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, e. La supplémentation en fluor est recommandée pour tous les enfants, dès la naissance
["D"]
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Ce dossier progressif comporte deux parties indépendantes. Etudiant hospitalier, vous assurez la garde avec le médecin senior des Urgences. Et vous recevez Au box 1 : Une enfant de 6 mois, pour troubles de vigilance. La maman s'est inquiétée car " l'enfant s'était réveillée vers 7h et allait bien puis elle s'est rendormie à 10 h du matin et elle n'arrive pas à la réveiller" depuis. Cette enfant n'a aucun antécédent notable, est née à terme après une grossesse ‘normale’. L’enfant est pâle et très hypotonique . Elle est somnolente. Cette enfant n’était pas bien suivie comme en témoigne l' "interrogatoire" du carnet de santé et était nourrie par du lait UHT depuis le sevrage… Le médecin senior suspecte un syndrome du bébé secoué et l'enfant est hospitalisée d'emblée en soins intensifs. Quelles sont les assertions exactes sur le syndrome du bébé secoué (BBS) ? Une ou plusieurs réponses exactes a. L’âge de l’enfant s’inscrit contre le syndrome du bébé secoué b. L’autre nom du syndrome du bébé secoué est le syndrome de Munchhausen par procuration c. Une définition du BBS: traumatisme crânien infligé pour lequel c’est le secouement toujours associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral d. La cassure de la courbe de périmètre crânien est très évocatrice dans le BBS e. Les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d’un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l’arrachement des veines ponts situées à la convexité. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels sont les examens à programmer sans attendre dans cette situation de maltraitance présumée ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Examen ophtalmologique avec fond d'œil b. Recherche de toxiques urinaires c. Radiographies du squelette d. Tomodensitométrie / IRM cérébrale e. Hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La numération formule sanguine montre une hémoglobine à 9,8 g/dl, avec un VGM à 58 fl, le taux de plaquettes 525 giga/l. Fer 3 µmol/L ; 25 OH cholécalciférol = 13 µg/L (N: 30-80). L'enfant ne boit que du lait de vache demi-écrémé. Concernant les apports nutritionnels et vitaminiques recommandés pour un jeune enfant, lequel (lesquels) est(sont) exact(s) ? a. Un complément en vitamine C est nécessaire en hiver b. Pour tenir compte de la faible teneur en vitamine K du lait une supplémentation est indiquée par mois jusqu'à la diversification c. Le lait de vache permet des apports en fer suffisants à cet âge (elle a 6 mois) d. La diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, e. La supplémentation en fluor est recommandée pour tous les enfants, dès la naissance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'enfant présentait une hypovitaminose D, vous recherchez des signes de rachitisme mais qui sont absents. Quelles sont les assertions exactes concernant le rachitisme, son diagnostic clinique et biologique et sa prévention ? a. En cas de rachitisme carentiel, les phosphatases alcalines sont très basses b. L'allaitement maternel couvre en principe les besoins en vitamine D jusqu'à l'âge de 6 mois c. La vitamine D permet l'absorption de calcium par l'intestin & la réabsorption rénale du calcium et du phosphore d. Les bourrelets (élargissement) métaphysaires du poignet constituent un signe clinique classique du rachitisme e. Les préparations lactées sont enrichies en vitamine D mais insuffisamment pour assurer les besoins.
["C", "D", "E"]
mcq
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Ce dossier progressif comporte deux parties indépendantes. Etudiant hospitalier, vous assurez la garde avec le médecin senior des Urgences. Et vous recevez Au box 1 : Une enfant de 6 mois, pour troubles de vigilance. La maman s'est inquiétée car " l'enfant s'était réveillée vers 7h et allait bien puis elle s'est rendormie à 10 h du matin et elle n'arrive pas à la réveiller" depuis. Cette enfant n'a aucun antécédent notable, est née à terme après une grossesse ‘normale’. L’enfant est pâle et très hypotonique . Elle est somnolente. Cette enfant n’était pas bien suivie comme en témoigne l' "interrogatoire" du carnet de santé et était nourrie par du lait UHT depuis le sevrage… Le médecin senior suspecte un syndrome du bébé secoué et l'enfant est hospitalisée d'emblée en soins intensifs. Quelles sont les assertions exactes sur le syndrome du bébé secoué (BBS) ? Une ou plusieurs réponses exactes a. L’âge de l’enfant s’inscrit contre le syndrome du bébé secoué b. L’autre nom du syndrome du bébé secoué est le syndrome de Munchhausen par procuration c. Une définition du BBS: traumatisme crânien infligé pour lequel c’est le secouement toujours associé à un impact, qui provoque le traumatisme crânio-cérébral d. La cassure de la courbe de périmètre crânien est très évocatrice dans le BBS e. Les décélérations brutales antéro-postérieures de la tête sont responsables d’un ballottement du cerveau dans la boîte crânienne et de l’arrachement des veines ponts situées à la convexité. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels sont les examens à programmer sans attendre dans cette situation de maltraitance présumée ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Examen ophtalmologique avec fond d'œil b. Recherche de toxiques urinaires c. Radiographies du squelette d. Tomodensitométrie / IRM cérébrale e. Hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La numération formule sanguine montre une hémoglobine à 9,8 g/dl, avec un VGM à 58 fl, le taux de plaquettes 525 giga/l. Fer 3 µmol/L ; 25 OH cholécalciférol = 13 µg/L (N: 30-80). L'enfant ne boit que du lait de vache demi-écrémé. Concernant les apports nutritionnels et vitaminiques recommandés pour un jeune enfant, lequel (lesquels) est(sont) exact(s) ? a. Un complément en vitamine C est nécessaire en hiver b. Pour tenir compte de la faible teneur en vitamine K du lait une supplémentation est indiquée par mois jusqu'à la diversification c. Le lait de vache permet des apports en fer suffisants à cet âge (elle a 6 mois) d. La diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, e. La supplémentation en fluor est recommandée pour tous les enfants, dès la naissance A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'enfant présentait une hypovitaminose D, vous recherchez des signes de rachitisme mais qui sont absents. Quelles sont les assertions exactes concernant le rachitisme, son diagnostic clinique et biologique et sa prévention ? a. En cas de rachitisme carentiel, les phosphatases alcalines sont très basses b. L'allaitement maternel couvre en principe les besoins en vitamine D jusqu'à l'âge de 6 mois c. La vitamine D permet l'absorption de calcium par l'intestin & la réabsorption rénale du calcium et du phosphore d. Les bourrelets (élargissement) métaphysaires du poignet constituent un signe clinique classique du rachitisme e. Les préparations lactées sont enrichies en vitamine D mais insuffisamment pour assurer les besoins. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lait maternel contient peu de vitamine D (25-70 Ul/l), les préparations lactées sont enrichies en vitamine D mais insuffisamment pour assurer les besoins. La prévention du déficit en vitamine D repose sur jusqu'à l’âge de 18 mois : - la supplémentation de 600-800 UI par jour chez l'enfant recevant une préparation lactée; - la supplémentation de 1 000-1200 UI par jour chez l'enfant allaité par sa mère ou recevant un lait non enrichi en vitamine D, ou en cas de facteurs de risque. Rappel : La numération formule sanguine montre une hémoglobine à 9,8 g/dl, avec un VGM à 58 fl, le taux de plaquettes 525 giga/l. Fer 3 µmol/L ; 25 OH cholécalciférol = 13 µg/L (N: 30-80). Dans une anémie par carence martiale, outre la microcytose, et la baisse de l'hémoglobine quelles sont les anomalies observées éventuellement? a. baisse de la ferritine b. baisse du coefficient de saturation de la transferrine c. élévation de la transferrinémie d. baisse du fer sérique e. hypochromie
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque
["C"]
mcq
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null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa est née à 40SA le 20 juillet 2017. La maman vous donne le carnet de santé de Léa, quelles injections vaccinales Léa a t'elle reçu si elle est à jour de ses vaccinations (vaccins obligatoires et recommandés selon le BEH 2017)? a. trois injections de vaccin contre la coqueluche deux injections b. deux injections de vaccin contre l'hépatite B réalisé en général en forme combinée avec le DTP/coqueluche/haemophilus: vaccin hexavalent c. une injection de vaccin contre le méningocoque le calendrier vaccinal de mars 2017 préconise deux injections contre le méningocoque à 5 et 12 mois d. deux injections de pneumo 23 contre le pneumocoque prévenar 13 e. deux injections de vaccin contre l'haemophilus influenzae intégré dans le vaccin pentavalent et hexavalent
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa est née à 40SA le 20 juillet 2017. La maman vous donne le carnet de santé de Léa, quelles injections vaccinales Léa a t'elle reçu si elle est à jour de ses vaccinations (vaccins obligatoires et recommandés selon le BEH 2017)? a. trois injections de vaccin contre la coqueluche deux injections b. deux injections de vaccin contre l'hépatite B réalisé en général en forme combinée avec le DTP/coqueluche/haemophilus: vaccin hexavalent c. une injection de vaccin contre le méningocoque le calendrier vaccinal de mars 2017 préconise deux injections contre le méningocoque à 5 et 12 mois d. deux injections de pneumo 23 contre le pneumocoque prévenar 13 e. deux injections de vaccin contre l'haemophilus influenzae intégré dans le vaccin pentavalent et hexavalent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain, l'infirmière vous signale que Léa est plus somnolente que la veille et qu'elle a vomi deux fois. Elle est toujours hyperthermique à 39°C. Quelle(s) complication(s) craignez vous? a. un abcès cérébral responsable d'HTIC, nécessité de réaliser un scanner en urgence b. un empyème sous cutané risque d'empyème sous dural dans un contexte de méningite, responsable d'HTIC c. un thrombus vasculaire intra cérébral une thrombose veineuse cérébrale d'origine septique peut survenir et être responsable d'HTIC, de troubles neurologiques, voire de convulsions d. un oedème cérébral diffus lié à la méningite par hausse de la perméabilité de la barrière hémato encéphalique, ou à un SIADH e. une sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique responsable d'HTIC par oedème cérébral diffus, fièvre encore présente car à moins de 24heures d'antibiothérapie. Faire ionogramme sanguin: hyponatrémie en faveur du diagnostic
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa est née à 40SA le 20 juillet 2017. La maman vous donne le carnet de santé de Léa, quelles injections vaccinales Léa a t'elle reçu si elle est à jour de ses vaccinations (vaccins obligatoires et recommandés selon le BEH 2017)? a. trois injections de vaccin contre la coqueluche deux injections b. deux injections de vaccin contre l'hépatite B réalisé en général en forme combinée avec le DTP/coqueluche/haemophilus: vaccin hexavalent c. une injection de vaccin contre le méningocoque le calendrier vaccinal de mars 2017 préconise deux injections contre le méningocoque à 5 et 12 mois d. deux injections de pneumo 23 contre le pneumocoque prévenar 13 e. deux injections de vaccin contre l'haemophilus influenzae intégré dans le vaccin pentavalent et hexavalent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain, l'infirmière vous signale que Léa est plus somnolente que la veille et qu'elle a vomi deux fois. Elle est toujours hyperthermique à 39°C. Quelle(s) complication(s) craignez vous? a. un abcès cérébral responsable d'HTIC, nécessité de réaliser un scanner en urgence b. un empyème sous cutané risque d'empyème sous dural dans un contexte de méningite, responsable d'HTIC c. un thrombus vasculaire intra cérébral une thrombose veineuse cérébrale d'origine septique peut survenir et être responsable d'HTIC, de troubles neurologiques, voire de convulsions d. un oedème cérébral diffus lié à la méningite par hausse de la perméabilité de la barrière hémato encéphalique, ou à un SIADH e. une sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique responsable d'HTIC par oedème cérébral diffus, fièvre encore présente car à moins de 24heures d'antibiothérapie. Faire ionogramme sanguin: hyponatrémie en faveur du diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de méningite à pneumocoque est confirmé. Quelles mesures préconisez-vous pour l'entourage de Léa? a. isolement protecteur à faire par contre en cas de méningite à méningocoque b. antibioprophylaxie des parents par amoxicilline une antibioprophylaxie par rifampicine est proposée pour les sujets contacts de patients avec infection invasive à méningocoque. Pour la méningite à pneumocoque, aucune antibioprophylaxie n'est à instaurer, même chez les sujets non vaccinés c. vérification et mise à jours des vaccinations mise à jour de la vaccination pneumocoque à réaliser sans délai. En profiter pour vérifier les autres vaccinations. Vérifier par exemple que les parents sont à jour pour DTPcoq; beaucoup de parents ou de jeunes adultes en âge de procréer ne sont pas à jour pour la coqueluche dont la symptomatologie pourrait être sévère chez de jeunes enfants en contact avec un adulte infecté qui ne peut manifester qu'une simple toux. d. déclaration obligatoire pour identifier les sujets contacts pas de déclaration obligatoire pour les méningites à pneumocoques, par contre, à effectuer pour les méningites à méningocoque e. hospitalisation et antibiothérapie après ponction lombaire chez sa grande soeur Mathilde Mathilde a peut être une simple virose, proposer par contre une consultation médicale de contrôle et éventuellement un bilan infectieux, pas de traitement de méningite de principe
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa est née à 40SA le 20 juillet 2017. La maman vous donne le carnet de santé de Léa, quelles injections vaccinales Léa a t'elle reçu si elle est à jour de ses vaccinations (vaccins obligatoires et recommandés selon le BEH 2017)? a. trois injections de vaccin contre la coqueluche deux injections b. deux injections de vaccin contre l'hépatite B réalisé en général en forme combinée avec le DTP/coqueluche/haemophilus: vaccin hexavalent c. une injection de vaccin contre le méningocoque le calendrier vaccinal de mars 2017 préconise deux injections contre le méningocoque à 5 et 12 mois d. deux injections de pneumo 23 contre le pneumocoque prévenar 13 e. deux injections de vaccin contre l'haemophilus influenzae intégré dans le vaccin pentavalent et hexavalent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain, l'infirmière vous signale que Léa est plus somnolente que la veille et qu'elle a vomi deux fois. Elle est toujours hyperthermique à 39°C. Quelle(s) complication(s) craignez vous? a. un abcès cérébral responsable d'HTIC, nécessité de réaliser un scanner en urgence b. un empyème sous cutané risque d'empyème sous dural dans un contexte de méningite, responsable d'HTIC c. un thrombus vasculaire intra cérébral une thrombose veineuse cérébrale d'origine septique peut survenir et être responsable d'HTIC, de troubles neurologiques, voire de convulsions d. un oedème cérébral diffus lié à la méningite par hausse de la perméabilité de la barrière hémato encéphalique, ou à un SIADH e. une sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique responsable d'HTIC par oedème cérébral diffus, fièvre encore présente car à moins de 24heures d'antibiothérapie. Faire ionogramme sanguin: hyponatrémie en faveur du diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de méningite à pneumocoque est confirmé. Quelles mesures préconisez-vous pour l'entourage de Léa? a. isolement protecteur à faire par contre en cas de méningite à méningocoque b. antibioprophylaxie des parents par amoxicilline une antibioprophylaxie par rifampicine est proposée pour les sujets contacts de patients avec infection invasive à méningocoque. Pour la méningite à pneumocoque, aucune antibioprophylaxie n'est à instaurer, même chez les sujets non vaccinés c. vérification et mise à jours des vaccinations mise à jour de la vaccination pneumocoque à réaliser sans délai. En profiter pour vérifier les autres vaccinations. Vérifier par exemple que les parents sont à jour pour DTPcoq; beaucoup de parents ou de jeunes adultes en âge de procréer ne sont pas à jour pour la coqueluche dont la symptomatologie pourrait être sévère chez de jeunes enfants en contact avec un adulte infecté qui ne peut manifester qu'une simple toux. d. déclaration obligatoire pour identifier les sujets contacts pas de déclaration obligatoire pour les méningites à pneumocoques, par contre, à effectuer pour les méningites à méningocoque e. hospitalisation et antibiothérapie après ponction lombaire chez sa grande soeur Mathilde Mathilde a peut être une simple virose, proposer par contre une consultation médicale de contrôle et éventuellement un bilan infectieux, pas de traitement de méningite de principe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa s'améliore lentement et finit par rentrer au domicile. Vous la voyez en consultation de suivi à l'âge de 9 mois. Quelles étapes du développement psychomoteur Léa doit elle avoir acquises? a. tenue assise sans trepied le nourrisson tient assis avec appui (avec les bras posé devant) vers 6mois, puis tient assis sans appui vers 8-9mois b. pince pouce-index le nourrisson peut prendre des objets à partir de 5mois, mais entre les doigts et la paume de la main. La préhension plus fine avec la pince pouce-index est acquise vers 9mois c. réaction à son prénom c'est également vers cet âge que peut apparaitre la peur de l'étranger d. réaction posturale en parachute ventral A noter que pour l'enfant né prématuré, il faut tenir compte de l'âge corrigé pour l’évaluation du développement psychomoteur pendant les 2 premières années de vie, et non de l'âge réel: toujours demander les antécédents de l'enfant pour pouvoir évaluer son développement. e. répétition de syllabes les premiers mots apparaissent quand à eux vers l'âge de un an
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Léa, âgée de 6mois, est conduite aux urgences pédiatriques par les pompiers pour une crise convulsive au domicile. Elle a de la fièvre à 40°C depuis hier après midi, elle a d'ailleurs vu la pédiatre hier soir, avec sa soeur Mathilde, âgée de 3 ans, elle aussi fébrile depuis 48 heures. La pédiatre a conclu à une rhinopharyngite et a prescrit un traitement symptomatique. La crise est survenue après la sieste; elle a consisté en des clonies des quatre membres associées à une révulsion oculaire, qui ont duré 20 minutes et ont cédé après que les pompiers aient fait une dose de valium intra rectal. La température prise à ce moment là était de 39.5°C en axillaire. Léa n'a aucun antécédent, contrairement à sa soeur Mathilde qui est souvent enrhumée et qui a déjà fait deux crises convulsives hyperthermiques simples l'hiver dernier. A l'examen clinique: Léa pèse 7kg, l'auscultation cardiopulmonaire est normale, l'abdomen souple sans hépato splénomégalie, il n'y a pas d'éruption cutanée mais la présence de marbrures généralisées, le temps de recoloration cutanée est à 2 secondes. L'examen ORL trouve une otite moyenne aigue droite. Le nourrisson est asthénique mais ouvre les yeux, pleure, la motricité des quatre membres est symétrique, la fontanelle antérieure bombante, les pupilles intermédiaires et réactives. La fréquence cardiaque est à 190/min, la saturation à 96%, la tension artérielle moyenne à 65mmHg, la température à 39°C. La maman vous suggère: "la crise de Léa, c'est sûrement la même chose que les crises de Mathilde".Quel(s) élément(s) de l'observation est (seraient) compatible(s) avec ce diagnostic? a. l'absence de pathologie neurologique pré existante un contexte de pathologie neurologique, ou de retard de développement doit faire évoquer des convulsions liées à la pathologie neurologique en elle même (mais pouvant dans ce contexte être favorisées par la fièvre), il s'agit alors de crises complexes b. l'âge de Léa un âge inférieur à 12mois doit faire évoquer une crise complexe, et conduire à faire une ponction lombaire à la recherche d'une méningite c. l'absence de déficit moteur à l'examen clinique en cas de déficit moteur en post critique, il s'agit d'une crise fébrile complexe, et doit conduire à rechercher une infection du système nerveux central d. la caractère généralisé de la crise une crise à début localisé entre dans le cadre de crises complexes e. la durée de la crise les crises convulsives fébriles simples sont brèves et durent moins de 15minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous expliquez à la maman que ce n'est pas une crise hyperthermique simple et que Léa nécessite des investigations supplémentaires en hospitalisation. Vous faites poser une voie veineuse, quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. traitement de l'hyperthermie par une dose de paracétamol intra veineux à 15mg/kg en intra veineux chez les moins de 1 an: posologie à 7.5mg/kg/6heures b. traitement de l'hypotension artérielle par un remplissage au sérum salé isotonique la pression artérielle moyenne de Léa est normale avec une pression artérielle moyenne au dessus de 50mmHg, pas d'indication à un remplissage à 20mlkg c. traitement de l'otite moyenne aiguë par amoxicilline ici, il s'agit probablement d'une méningite compliquant une otite moyenne aiguë, devant le caractère complexe de la crise convulsive et la fontanelle bombée, une antibiothérapie par céfotaxime à dose méningée est à instaurer en urgence, l'amoxicilline ne suffit pas dans ce contexte. d. traitement anti convulsivant continu la crise ayant cédé, il n'y a pas d'indication à poursuivre un traitement anti-convulsivant systématique e. prévention des séquelles neurologiques par corticothérapie systémique dexaméthasone 0.15mg/kg/6h: action anti inflammatoire permettant la réduction des séquelles neurologiques notamment la surdité, et de la mortalité, dans les méningites à pneumocoque et haemophilus, à administrer avant ou en même temps que la première dose d'antibiotiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Léa est hospitalisée. Vous réalisez une ponction lombaire qui retrouve un liquide trouble et hypertendu. Quelle(s) caractéristique(s) de l'analyse biologique du liquide céphalo rachidien est (sont) en faveur d'une méningite bactérienne? a. protéinorachie inférieure à 0.4g/l hyperprotéinorachie dans les méningites bactériennes b. hypoglycorachie inférieure à 40% de la glycémie toujours réaliser une glycémie capillaire dans le même temps que la réalisation de la ponction lombaire pour pouvoir analyser la glycorachie c. hausse des lactates au dessus de 3.2mmol/l d. présence de germes à l'examen direct visibles si plus de 10^5 bactéries/ml, attention si contexte évocateur et examen direct négatif, ne pas éliminer le diagnostic et attendre la culture e. hyper cellularité avec 100 lymphocytes/mm3 cellularité des méningites bactériennes est majoritairement à poly nucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une méningite à pneumocoque compliquant une otite moyenne aiguë. Le bactériologiste vous appelle pour vous donner le résultat de l'examen direct de la ponction lombaire. Cela confirme vos impressions. Quel(s) résultat(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic? a. bacille gram négatif entérobactéries, haemophilus b. bacille gram positif listéria monocytogenes c. cocci gram positif en diplocoque diplocoque lancéolé d. cocci gram positif en amas oriente vers un staphylocoque e. cocci gram négatif oriente vers un méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa est née à 40SA le 20 juillet 2017. La maman vous donne le carnet de santé de Léa, quelles injections vaccinales Léa a t'elle reçu si elle est à jour de ses vaccinations (vaccins obligatoires et recommandés selon le BEH 2017)? a. trois injections de vaccin contre la coqueluche deux injections b. deux injections de vaccin contre l'hépatite B réalisé en général en forme combinée avec le DTP/coqueluche/haemophilus: vaccin hexavalent c. une injection de vaccin contre le méningocoque le calendrier vaccinal de mars 2017 préconise deux injections contre le méningocoque à 5 et 12 mois d. deux injections de pneumo 23 contre le pneumocoque prévenar 13 e. deux injections de vaccin contre l'haemophilus influenzae intégré dans le vaccin pentavalent et hexavalent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le lendemain, l'infirmière vous signale que Léa est plus somnolente que la veille et qu'elle a vomi deux fois. Elle est toujours hyperthermique à 39°C. Quelle(s) complication(s) craignez vous? a. un abcès cérébral responsable d'HTIC, nécessité de réaliser un scanner en urgence b. un empyème sous cutané risque d'empyème sous dural dans un contexte de méningite, responsable d'HTIC c. un thrombus vasculaire intra cérébral une thrombose veineuse cérébrale d'origine septique peut survenir et être responsable d'HTIC, de troubles neurologiques, voire de convulsions d. un oedème cérébral diffus lié à la méningite par hausse de la perméabilité de la barrière hémato encéphalique, ou à un SIADH e. une sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique responsable d'HTIC par oedème cérébral diffus, fièvre encore présente car à moins de 24heures d'antibiothérapie. Faire ionogramme sanguin: hyponatrémie en faveur du diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de méningite à pneumocoque est confirmé. Quelles mesures préconisez-vous pour l'entourage de Léa? a. isolement protecteur à faire par contre en cas de méningite à méningocoque b. antibioprophylaxie des parents par amoxicilline une antibioprophylaxie par rifampicine est proposée pour les sujets contacts de patients avec infection invasive à méningocoque. Pour la méningite à pneumocoque, aucune antibioprophylaxie n'est à instaurer, même chez les sujets non vaccinés c. vérification et mise à jours des vaccinations mise à jour de la vaccination pneumocoque à réaliser sans délai. En profiter pour vérifier les autres vaccinations. Vérifier par exemple que les parents sont à jour pour DTPcoq; beaucoup de parents ou de jeunes adultes en âge de procréer ne sont pas à jour pour la coqueluche dont la symptomatologie pourrait être sévère chez de jeunes enfants en contact avec un adulte infecté qui ne peut manifester qu'une simple toux. d. déclaration obligatoire pour identifier les sujets contacts pas de déclaration obligatoire pour les méningites à pneumocoques, par contre, à effectuer pour les méningites à méningocoque e. hospitalisation et antibiothérapie après ponction lombaire chez sa grande soeur Mathilde Mathilde a peut être une simple virose, proposer par contre une consultation médicale de contrôle et éventuellement un bilan infectieux, pas de traitement de méningite de principe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Léa s'améliore lentement et finit par rentrer au domicile. Vous la voyez en consultation de suivi à l'âge de 9 mois. Quelles étapes du développement psychomoteur Léa doit elle avoir acquises? a. tenue assise sans trepied le nourrisson tient assis avec appui (avec les bras posé devant) vers 6mois, puis tient assis sans appui vers 8-9mois b. pince pouce-index le nourrisson peut prendre des objets à partir de 5mois, mais entre les doigts et la paume de la main. La préhension plus fine avec la pince pouce-index est acquise vers 9mois c. réaction à son prénom c'est également vers cet âge que peut apparaitre la peur de l'étranger d. réaction posturale en parachute ventral A noter que pour l'enfant né prématuré, il faut tenir compte de l'âge corrigé pour l’évaluation du développement psychomoteur pendant les 2 premières années de vie, et non de l'âge réel: toujours demander les antécédents de l'enfant pour pouvoir évaluer son développement. e. répétition de syllabes les premiers mots apparaissent quand à eux vers l'âge de un an A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous remarquez lors de l'examen que Léa ne réagit pas lorsque la porte du cabinet a claqué suite à un courant d'air. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s) en prenant en compte l'histoire clinique de l'enfant ? a. la présence de bouchons de cérumens est l'hypothèse la plus plausible Les bouchons de cérumens sont fréquents mais leur présence n'éliminerait pas une surdité post méningitique qui reste l'hypothèse la plus plausible dans le contexte de Léa, qui nécessite une consultation spécialisée avec un ORL b. les potentiels évoqués auditifs doivent être étudiés dans les 3 mois Consultation ORL à prévoir rapidement, car une surdité peut entraver le développement normal du langage si elle apparait avant 2ans c. en cas de déficit auditif confirmé, un appareillage est à envisager les répercutions d'une surdité sont d'autant plus importantes que la surdité est précoce et sévère, avec dans ce cas un retard à l'acquisition du langage, des troubles relationnels, et ensuite un retard des apprentissages d. une IRM labyrinthique à la recherche d'une ossification intra cochléaire est à réaliser signe une atteinte post méningitique e. la pose d'aérateurs trans tympaniques est à organiser rapidement le diagnostic le plus probable est une atteinte cochléaire post méningitique, et non une otite séro muqueuse séquellaire de son otite moyenne aigue
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour
["A", "B", "C", "D"]
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C
["A", "B", "D"]
mcq
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine)
["A", "C"]
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En pratique vous avez administré toutes les 20 minutes des bêta-2-mimétiques pendant une heure. Au terme de cette heure, vous réévaluez l’enfant. Vous constatez une excellente réponse, il n’y a plus du tout de détresse respiratoire et la saturation s’est normalisée en air ambiant. Vous permettez le retour au domicile de l’enfant. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? a. bronchodilateurs bêta-2-mimétiques de courte durée d’action, en aérosol doseur b. corticoïdes per os pendant 3 à 5 jours c. corticoïdes inhalés pendant 3 à 5 jours d. kinésithérapie pendant 3 à 5 jours e. anticholinergique de synthèse type ATROVENT (bromure d'ipratropium)
["A", "B"]
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En pratique vous avez administré toutes les 20 minutes des bêta-2-mimétiques pendant une heure. Au terme de cette heure, vous réévaluez l’enfant. Vous constatez une excellente réponse, il n’y a plus du tout de détresse respiratoire et la saturation s’est normalisée en air ambiant. Vous permettez le retour au domicile de l’enfant. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? a. bronchodilateurs bêta-2-mimétiques de courte durée d’action, en aérosol doseur b. corticoïdes per os pendant 3 à 5 jours c. corticoïdes inhalés pendant 3 à 5 jours d. kinésithérapie pendant 3 à 5 jours e. anticholinergique de synthèse type ATROVENT (bromure d'ipratropium) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Par la suite, le pédiatre de famille constate que l’enfant présente des symptômes, au moins une fois par semaine, et que ses activités sont très modérément gênées. Cette enfant a aussi des symptômes d’exacerbation la nuit, plus de deux fois par mois. Comment classez-vous la sévérité de cet asthme ? a. asthme intermittent b. asthme persistant léger c. asthme persistant modéré d. asthme persistant sévère e. asthme de sévérité non évaluable avec ces critères
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En pratique vous avez administré toutes les 20 minutes des bêta-2-mimétiques pendant une heure. Au terme de cette heure, vous réévaluez l’enfant. Vous constatez une excellente réponse, il n’y a plus du tout de détresse respiratoire et la saturation s’est normalisée en air ambiant. Vous permettez le retour au domicile de l’enfant. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? a. bronchodilateurs bêta-2-mimétiques de courte durée d’action, en aérosol doseur b. corticoïdes per os pendant 3 à 5 jours c. corticoïdes inhalés pendant 3 à 5 jours d. kinésithérapie pendant 3 à 5 jours e. anticholinergique de synthèse type ATROVENT (bromure d'ipratropium) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Par la suite, le pédiatre de famille constate que l’enfant présente des symptômes, au moins une fois par semaine, et que ses activités sont très modérément gênées. Cette enfant a aussi des symptômes d’exacerbation la nuit, plus de deux fois par mois. Comment classez-vous la sévérité de cet asthme ? a. asthme intermittent b. asthme persistant léger c. asthme persistant modéré d. asthme persistant sévère e. asthme de sévérité non évaluable avec ces critères A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez considérez qu’il s’agit d’un asthme persistant de sévérité légère et souhaitez instituer un traitement de fond. Quelle est la base de ce traitement de fond ? a. les bêta-2-mimétiques de longue durée d’action b. les anticholinergiques de synthèse en nébulisations c. la kinésithérapie régulière d. les corticoïdes par voie orale e. les corticoïdes inhalés à faibles doses
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En pratique vous avez administré toutes les 20 minutes des bêta-2-mimétiques pendant une heure. Au terme de cette heure, vous réévaluez l’enfant. Vous constatez une excellente réponse, il n’y a plus du tout de détresse respiratoire et la saturation s’est normalisée en air ambiant. Vous permettez le retour au domicile de l’enfant. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? a. bronchodilateurs bêta-2-mimétiques de courte durée d’action, en aérosol doseur b. corticoïdes per os pendant 3 à 5 jours c. corticoïdes inhalés pendant 3 à 5 jours d. kinésithérapie pendant 3 à 5 jours e. anticholinergique de synthèse type ATROVENT (bromure d'ipratropium) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Par la suite, le pédiatre de famille constate que l’enfant présente des symptômes, au moins une fois par semaine, et que ses activités sont très modérément gênées. Cette enfant a aussi des symptômes d’exacerbation la nuit, plus de deux fois par mois. Comment classez-vous la sévérité de cet asthme ? a. asthme intermittent b. asthme persistant léger c. asthme persistant modéré d. asthme persistant sévère e. asthme de sévérité non évaluable avec ces critères A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez considérez qu’il s’agit d’un asthme persistant de sévérité légère et souhaitez instituer un traitement de fond. Quelle est la base de ce traitement de fond ? a. les bêta-2-mimétiques de longue durée d’action b. les anticholinergiques de synthèse en nébulisations c. la kinésithérapie régulière d. les corticoïdes par voie orale e. les corticoïdes inhalés à faibles doses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Cette enfant a maintenant quasiment 8 ans quand vous mettez en route le traitement de fond par corticoïdes inhalés. C’est une enfant parfaitement débrouillarde. Quelles sont les méthodes d’inhalation adaptées chez Juliette ? a. aérosols doseurs avec chambre d’inhalation et masque facial b. nébulisations c. aérosols doseurs avec chambre d’inhalation sans masque facial d. inhalateurs de poudre e. aérosols doseurs auto-déclenchés
["C", "D", "E"]
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Juliette, âgée de 4 ans et 15 jours, consulte aux urgences pédiatriques. Elle est née à terme avec un poids de naissance de 3,300 kg, une taille de naissance à 51 cm, un périmètre crânien à 35 cm. Le score d’Apgar était de 10/10. Elle a été allaitée pendant 1 mois puis alimentée avec une préparation pour nourrissons. Dans le carnet de santé sont notifiés 3 épisodes de bronchiolite en période hivernale. Ses vaccinations sont à jour. Les parents sont bien portants. Le père fume environ 10 cigarettes par jour. Actuellement, elle présente, depuis 3 mois environ, une toux à prédominance nocturne, plutôt sèche. La toux est quotidienne et se majore après un effort ou au rire. Enfin, depuis 2 jours elle présente une rhinite, la toux s’est majorée et des sifflements expiratoires sont audibles. La nuit précédente, elle a présenté des difficultés respiratoires qui ont justifié cette consultation aux urgences pédiatriques. Ce jour, elle pèse 16 kg pour une taille de 1 m. La température est à 37,5°C, la fréquence cardiaque à 110/min, la saturation en oxygène est à 92 % en air ambiant. A l’examen, la dyspnée expiratoire et le tirage intercostal sont manifestes. Il n’y a pas de souffle cardiaque. L’auscultation pulmonaire révèle la présence de sibilants diffus. Sur le plan ORL, la rhinite est évidente, les tympans sont normaux. L’examen abdominal est sans particularité ainsi que le reste de l’examen clinique. Quel est votre diagnostic ?. crise d'asthme. Que pensez-vous des mensurations de cette enfant à la naissance et à l’âge de 4 ans ? a. taille et poids à la naissance normaux b. périmètre crânien à la naissance trop élevé c. à 4 ans : petite taille, poids normal d. à 4 ans : taille normale, poids trop élevé e. à 4 ans : taille et poids normaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La maman vous montre une photo de sa fille alors qu’elle était nourrisson. Celle-ci présentait des lésions cutanées dont la maman ne se souvient plus du nom. Quel est votre diagnostic ?. dermatite atopique. Vous avez posé le diagnostic de crise d’asthme. Quelles sont les données en faveur de ce diagnostic que vous retrouvez dans l’anamnèse ? a. asthme du nourrisson probable avec antécédents de trois épisodes de bronchiolite b. eczéma atopique du nourrisson c. toux chronique à prédominance nocturne, ce qui est un équivalent d’asthme d. toux après l’effort et au rire évocatrice d’une hyperréactivité bronchique e. vaccinations à jour A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. De même quels sont les arguments en faveur d’une crise d’asthme que vous constatez à l’examen clinique ? a. la dyspnée de type expiratoire b. l’hypoxie avec désaturation en air ambiant c. la rhinite d. les sibilants diffus e. la température à 37,5°C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les affections ci-dessous lesquelles vous paraissent constituer un diagnostic différentiel de l’asthme de l’enfant ? a. l’inhalation d’un corps étranger b. l’anomalie des arcs aortiques c. la mucoviscidose d. les cardiopathies notamment avec shunt gauche droit e. la dyspnée de Kussmaul A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous considérez que cette enfant a une crise d’asthme de gravité modérée compte-tenu du tableau clinique, de la fréquence respiratoire augmentée à 32, de la marche qui était possible à l’arrivée aux urgences mais quand même un peu difficile et parce que l’enfant ne parle pas vraiment normalement et chuchote plutôt quelques mots. Enfin la saturation à 92 % va dans ce sens. Quel est le traitement de première intention que vous mettez en route chez cette enfant ? a. bêta-2-mimétiques de courte durée d’action par voie inhalée b. antileucotriène type SINGULAIR® (montelukast) c. corticothérapie orale d. corticothérapie inhalée e. agent mucolytique type FLUIMUCIL® (acétylcystéine) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En pratique vous avez administré toutes les 20 minutes des bêta-2-mimétiques pendant une heure. Au terme de cette heure, vous réévaluez l’enfant. Vous constatez une excellente réponse, il n’y a plus du tout de détresse respiratoire et la saturation s’est normalisée en air ambiant. Vous permettez le retour au domicile de l’enfant. Que prescrivez-vous sur l’ordonnance de sortie ? a. bronchodilateurs bêta-2-mimétiques de courte durée d’action, en aérosol doseur b. corticoïdes per os pendant 3 à 5 jours c. corticoïdes inhalés pendant 3 à 5 jours d. kinésithérapie pendant 3 à 5 jours e. anticholinergique de synthèse type ATROVENT (bromure d'ipratropium) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Par la suite, le pédiatre de famille constate que l’enfant présente des symptômes, au moins une fois par semaine, et que ses activités sont très modérément gênées. Cette enfant a aussi des symptômes d’exacerbation la nuit, plus de deux fois par mois. Comment classez-vous la sévérité de cet asthme ? a. asthme intermittent b. asthme persistant léger c. asthme persistant modéré d. asthme persistant sévère e. asthme de sévérité non évaluable avec ces critères A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez considérez qu’il s’agit d’un asthme persistant de sévérité légère et souhaitez instituer un traitement de fond. Quelle est la base de ce traitement de fond ? a. les bêta-2-mimétiques de longue durée d’action b. les anticholinergiques de synthèse en nébulisations c. la kinésithérapie régulière d. les corticoïdes par voie orale e. les corticoïdes inhalés à faibles doses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Cette enfant a maintenant quasiment 8 ans quand vous mettez en route le traitement de fond par corticoïdes inhalés. C’est une enfant parfaitement débrouillarde. Quelles sont les méthodes d’inhalation adaptées chez Juliette ? a. aérosols doseurs avec chambre d’inhalation et masque facial b. nébulisations c. aérosols doseurs avec chambre d’inhalation sans masque facial d. inhalateurs de poudre e. aérosols doseurs auto-déclenchés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les mesures associées indispensables à la prise en charge de cet asthme ? a. consultation de suivi annuelle tous les 3 à 6 mois b. éducation thérapeutique de l’enfant et de sa famille c. arrêt du tabagisme passif d. arrêt de l’activité physique à l’école sur certificat médical e. mise en place d’un Projet d’Accueil Individualisé (PAI) pour l’école
["B", "C", "E"]
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas
["A", "B", "C", "D"]
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie
["A", "B", "E"]
mcq
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie. Les oèdemes en pédiatrie sont rarement d'origine cardiovasculaire. Vous apprenez au fur et à mesure de votre interrogatoire et de votre examen clinique, que Robin a été traité il y a 3-4 semaines pour une angine avec des antibiotiques dont la mère ne se rappelle pas le nom. Le dernier poids connu est de 19 kg, aux urgences ce jour il pèse 23 kg. La pression artérielle est normale, ainsi que la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire. Il est apyrétique. Le reste de l'examen est normal. La bandelette urinaire retrouve : leucocytes -, protéines +, sang -, nitrites -. Parmi les causes suivantes de proteinurie de l'enfant, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) le plus probablement en cause chez Robin ? a. Protéinurie orthostatique normalement non symptomatique b. Protéinurie tubulaire c. Syndrome néphrotique d. Glomérulonéphrite post infectieuse e. Maladie de Berger
["C", "D"]
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie. Les oèdemes en pédiatrie sont rarement d'origine cardiovasculaire. Vous apprenez au fur et à mesure de votre interrogatoire et de votre examen clinique, que Robin a été traité il y a 3-4 semaines pour une angine avec des antibiotiques dont la mère ne se rappelle pas le nom. Le dernier poids connu est de 19 kg, aux urgences ce jour il pèse 23 kg. La pression artérielle est normale, ainsi que la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire. Il est apyrétique. Le reste de l'examen est normal. La bandelette urinaire retrouve : leucocytes -, protéines +, sang -, nitrites -. Parmi les causes suivantes de proteinurie de l'enfant, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) le plus probablement en cause chez Robin ? a. Protéinurie orthostatique normalement non symptomatique b. Protéinurie tubulaire c. Syndrome néphrotique d. Glomérulonéphrite post infectieuse e. Maladie de Berger A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes de proteinurie : - Protéinurie orthostatique - Protéinuries associées à la fièvre ou à l’effort => circonstances connues, pas d’œdème, protéinurie < 1 g/24 h. - proteinurie pathologique : Le groupe des glomérulopathies en est la principale étiologie.(C, D) Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI, ou néphrose idiopathique) est la 1re cause de néphropathie glomérulaire chez les enfants âgés de 1 à 10 ans. La protéinurie d’origine tubulaire doit être recherchée en 2e intention. =>p rotéinuries d’origine glomérulaire : liée à une altération de la perméabilité de la membrane basale glomérulaire, entraînant une protéinurie composée essentiellement d’albumine. Le dosage de la microalbuminurie peut ainsi aider à déterminer la composante glomérulaire de la protéinurie.(C, D) => Protéinuries d’origine tubulaire : liée à une altération de la réabsorption au niveau des tubules proximaux, conduisant à une protéinurie composée de protéines de masse moléculaire inférieure à celle de l’albumine (β2-microglobuline, chaînes légères d’immunoglobulines). La protéinurie n’excède pas 1 g/24 h et n’induit jamais d’œdème.(B) L’affection causale est généralement identifiée et la protéinurie n’est que rarement révélatrice. Il convient de rechercher d’autres signes d’atteinte tubulaire proximale (polyurie, glycosurie, phosphaturie, acidose, amino-acidurie, néphrocalcinose à l’échographie). - Protéinuries associées à des malformations de l’appareil urinaire La protéinurie correspond soit à une origine tissulaire, soit à une hyperfiltration au niveau des glomérules fonctionnels restants. Les causes en sont les hypodysplasies rénales, les maladies kystiques, etc. Commentaire issu dus cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Maladie de Berger : La maladie de Berger se manifeste plutôt sous forme d'hématurie récidivante. (E). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. échographie des membres aucun interet dans ce tableau de survenue brusque et bilatérale b. D dimères, ATIII, fibrinogène c. Urée, créatinine, ionogramme sanguin d. protides, albumine sanguine e. Protéinurie des 24h
["B", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie. Les oèdemes en pédiatrie sont rarement d'origine cardiovasculaire. Vous apprenez au fur et à mesure de votre interrogatoire et de votre examen clinique, que Robin a été traité il y a 3-4 semaines pour une angine avec des antibiotiques dont la mère ne se rappelle pas le nom. Le dernier poids connu est de 19 kg, aux urgences ce jour il pèse 23 kg. La pression artérielle est normale, ainsi que la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire. Il est apyrétique. Le reste de l'examen est normal. La bandelette urinaire retrouve : leucocytes -, protéines +, sang -, nitrites -. Parmi les causes suivantes de proteinurie de l'enfant, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) le plus probablement en cause chez Robin ? a. Protéinurie orthostatique normalement non symptomatique b. Protéinurie tubulaire c. Syndrome néphrotique d. Glomérulonéphrite post infectieuse e. Maladie de Berger A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes de proteinurie : - Protéinurie orthostatique - Protéinuries associées à la fièvre ou à l’effort => circonstances connues, pas d’œdème, protéinurie < 1 g/24 h. - proteinurie pathologique : Le groupe des glomérulopathies en est la principale étiologie.(C, D) Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI, ou néphrose idiopathique) est la 1re cause de néphropathie glomérulaire chez les enfants âgés de 1 à 10 ans. La protéinurie d’origine tubulaire doit être recherchée en 2e intention. =>p rotéinuries d’origine glomérulaire : liée à une altération de la perméabilité de la membrane basale glomérulaire, entraînant une protéinurie composée essentiellement d’albumine. Le dosage de la microalbuminurie peut ainsi aider à déterminer la composante glomérulaire de la protéinurie.(C, D) => Protéinuries d’origine tubulaire : liée à une altération de la réabsorption au niveau des tubules proximaux, conduisant à une protéinurie composée de protéines de masse moléculaire inférieure à celle de l’albumine (β2-microglobuline, chaînes légères d’immunoglobulines). La protéinurie n’excède pas 1 g/24 h et n’induit jamais d’œdème.(B) L’affection causale est généralement identifiée et la protéinurie n’est que rarement révélatrice. Il convient de rechercher d’autres signes d’atteinte tubulaire proximale (polyurie, glycosurie, phosphaturie, acidose, amino-acidurie, néphrocalcinose à l’échographie). - Protéinuries associées à des malformations de l’appareil urinaire La protéinurie correspond soit à une origine tissulaire, soit à une hyperfiltration au niveau des glomérules fonctionnels restants. Les causes en sont les hypodysplasies rénales, les maladies kystiques, etc. Commentaire issu dus cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Maladie de Berger : La maladie de Berger se manifeste plutôt sous forme d'hématurie récidivante. (E). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. échographie des membres aucun interet dans ce tableau de survenue brusque et bilatérale b. D dimères, ATIII, fibrinogène c. Urée, créatinine, ionogramme sanguin d. protides, albumine sanguine e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le bilan biologique initial a pour objectif de confirmer le diagnostic de SN pur et de réaliser une évaluation initiale de son retentissement biologique. Examens indispensables : ionogramme sanguin avec créatininémie, protéinémie ; albuminémie (D) ; protéinurie des 24 h(E) (ou rapport proteine/creatinine sur une miction) hémogramme Le SNI de l’enfant se traduit habituellement par un SN pur, même s’il existe parfois une insuffisance rénale fonctionnelle et/ou une hématurie microscopique transitoires. D’autres anomalies biologiques (qu’il n’est pas utile de rechercher systématiquement) sont secondaires au SN lui-même (liées à un emballement des synthèses hépatiques en réponse à l’hypoalbuminémie) : une hyper-alpha-2-globuminémie, une hypo-gamma-globulinémie, une augmentation des facteurs procoagulants (fibrinogène, facteurs V/VII/VIII) (B), une hypercholestérolémie et une hypertriglycéridémie. L’hypoalbuminémie est aussi responsable (selon son taux) (D)d’une hyponatrémie (dont le dosage peut aussi être abaissé par la quantité de lipides dans le plasma) et d’une hypocalcémie. Le bilan d’hémostase, l’exploration des lipides, et l’électrophorèse des protéines plasmatiques, dont on connaît les anomalies attendues, ne sont pas utiles. L'évaluation du risque prothrombotique par le dosage des DDi, facteur I et AT3 permettra de guider le traitement préventif Commentaire issu du cours sur la protéinurie des enfants Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) voir aussi recommandations HAS d'avril 2008. Les résultats de votre bilan éliminent une insuffisance rénale. Il existe une hypoalbuminémie à 16 g/l,une protéinurie à 3 g/24h. Vous diagnostiquez donc un syndrome néphrotique pur chez Robin. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) concernant la physiopathologie de ce syndrome ? a. Fuite plasmatique des protides dans le secteur interstitiel b. Fuite urinaire de protéines c. Altération de la barrière podocytes/membrane basale d. Altération de la perméabilité du tubule proximal e. Diminution de la pression oncotique
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie. Les oèdemes en pédiatrie sont rarement d'origine cardiovasculaire. Vous apprenez au fur et à mesure de votre interrogatoire et de votre examen clinique, que Robin a été traité il y a 3-4 semaines pour une angine avec des antibiotiques dont la mère ne se rappelle pas le nom. Le dernier poids connu est de 19 kg, aux urgences ce jour il pèse 23 kg. La pression artérielle est normale, ainsi que la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire. Il est apyrétique. Le reste de l'examen est normal. La bandelette urinaire retrouve : leucocytes -, protéines +, sang -, nitrites -. Parmi les causes suivantes de proteinurie de l'enfant, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) le plus probablement en cause chez Robin ? a. Protéinurie orthostatique normalement non symptomatique b. Protéinurie tubulaire c. Syndrome néphrotique d. Glomérulonéphrite post infectieuse e. Maladie de Berger A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes de proteinurie : - Protéinurie orthostatique - Protéinuries associées à la fièvre ou à l’effort => circonstances connues, pas d’œdème, protéinurie < 1 g/24 h. - proteinurie pathologique : Le groupe des glomérulopathies en est la principale étiologie.(C, D) Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI, ou néphrose idiopathique) est la 1re cause de néphropathie glomérulaire chez les enfants âgés de 1 à 10 ans. La protéinurie d’origine tubulaire doit être recherchée en 2e intention. =>p rotéinuries d’origine glomérulaire : liée à une altération de la perméabilité de la membrane basale glomérulaire, entraînant une protéinurie composée essentiellement d’albumine. Le dosage de la microalbuminurie peut ainsi aider à déterminer la composante glomérulaire de la protéinurie.(C, D) => Protéinuries d’origine tubulaire : liée à une altération de la réabsorption au niveau des tubules proximaux, conduisant à une protéinurie composée de protéines de masse moléculaire inférieure à celle de l’albumine (β2-microglobuline, chaînes légères d’immunoglobulines). La protéinurie n’excède pas 1 g/24 h et n’induit jamais d’œdème.(B) L’affection causale est généralement identifiée et la protéinurie n’est que rarement révélatrice. Il convient de rechercher d’autres signes d’atteinte tubulaire proximale (polyurie, glycosurie, phosphaturie, acidose, amino-acidurie, néphrocalcinose à l’échographie). - Protéinuries associées à des malformations de l’appareil urinaire La protéinurie correspond soit à une origine tissulaire, soit à une hyperfiltration au niveau des glomérules fonctionnels restants. Les causes en sont les hypodysplasies rénales, les maladies kystiques, etc. Commentaire issu dus cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Maladie de Berger : La maladie de Berger se manifeste plutôt sous forme d'hématurie récidivante. (E). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. échographie des membres aucun interet dans ce tableau de survenue brusque et bilatérale b. D dimères, ATIII, fibrinogène c. Urée, créatinine, ionogramme sanguin d. protides, albumine sanguine e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le bilan biologique initial a pour objectif de confirmer le diagnostic de SN pur et de réaliser une évaluation initiale de son retentissement biologique. Examens indispensables : ionogramme sanguin avec créatininémie, protéinémie ; albuminémie (D) ; protéinurie des 24 h(E) (ou rapport proteine/creatinine sur une miction) hémogramme Le SNI de l’enfant se traduit habituellement par un SN pur, même s’il existe parfois une insuffisance rénale fonctionnelle et/ou une hématurie microscopique transitoires. D’autres anomalies biologiques (qu’il n’est pas utile de rechercher systématiquement) sont secondaires au SN lui-même (liées à un emballement des synthèses hépatiques en réponse à l’hypoalbuminémie) : une hyper-alpha-2-globuminémie, une hypo-gamma-globulinémie, une augmentation des facteurs procoagulants (fibrinogène, facteurs V/VII/VIII) (B), une hypercholestérolémie et une hypertriglycéridémie. L’hypoalbuminémie est aussi responsable (selon son taux) (D)d’une hyponatrémie (dont le dosage peut aussi être abaissé par la quantité de lipides dans le plasma) et d’une hypocalcémie. Le bilan d’hémostase, l’exploration des lipides, et l’électrophorèse des protéines plasmatiques, dont on connaît les anomalies attendues, ne sont pas utiles. L'évaluation du risque prothrombotique par le dosage des DDi, facteur I et AT3 permettra de guider le traitement préventif Commentaire issu du cours sur la protéinurie des enfants Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) voir aussi recommandations HAS d'avril 2008. Les résultats de votre bilan éliminent une insuffisance rénale. Il existe une hypoalbuminémie à 16 g/l,une protéinurie à 3 g/24h. Vous diagnostiquez donc un syndrome néphrotique pur chez Robin. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) concernant la physiopathologie de ce syndrome ? a. Fuite plasmatique des protides dans le secteur interstitiel b. Fuite urinaire de protéines c. Altération de la barrière podocytes/membrane basale d. Altération de la perméabilité du tubule proximal e. Diminution de la pression oncotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C’est en fait une maladie systémique dont le rein est la cible (A,B). Un dysfonctionnement des lymphocytes (T et B) entraîne la production d’un facteur plasmatique circulant qui altère le complexe podocytes/membrane basale glomérulaire (B, C, D). Ceci cause une protéinurie et ainsi une hypoprotidémie, responsable d’une baisse de la pression oncotique à l’origine du syndrome œdémateux(E). commentaire issu du cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU). Vous hospitalisez Robin dans le service de Pédiatrie. Quelle(s) est(sont) la(les) prescription(s) ? a. Bolus de methylprednisolone b. Prednisone per os c. Antivitamine K d. restriction sodée +/- hydrique e. Perfusion d'albumine
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Il est 15h aux urgences, c'est plutôt calme. Vous recevez Robin, 5 ans, qui vient vous voir avec sa mère car elle trouve qu’il a subitement « gonflé » surtout au niveau des jambes et des yeux le matin. Le petit garçon, lui, ne se plaint de rien. Que recherchez vous à l'interrogatoire pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Dernier poids connu b. Date des derniers vaccins c. Durée d'évolution d. Antécédents personnels et familiaux e. Dernier repas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut pouvoir évaluer la prise de poids (A), les antécédents personnels et familiaux vous pouvoir nous renseigner sur l'existence d'une cardiopathie, d'une pathologie rénale, d'allergie (D). La durée d'évolution est importante car certaines autres étiologies sont a évoquer en cas d'oedeme chronique (lymphoedeme etc..) Les vaccins peuvent être en cause dans le déclenchement d'une poussée d'oedème d'origine néphrotique(B). Que réalisez vous à l'examen clinique pour vous orienter devant les oedèmes de cet enfant ? a. Un examen cardio vasculaire et pulmonaire devant tout oedeme une insuffisance cardiaque doit être évoquée b. Une mesure de la pression artérielle Doit être systématique même chez les enfants. Dans ce cas précis une protéinurie est évoquée la prise de la tension est alors obligatoire c. Recherche d'oedeme papillaire au fond d'oeil aucun rapport entre les oedemes et la pressions intra cranienne d. Une glycémie capillaire e. Une bandelette urinaire Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Toute constatation d'un syndrome oedemateux (même mineur) de l'enfant impose la réalisation d'une bandelette urinaire à la recherche d'une proteinurie. Les oèdemes en pédiatrie sont rarement d'origine cardiovasculaire. Vous apprenez au fur et à mesure de votre interrogatoire et de votre examen clinique, que Robin a été traité il y a 3-4 semaines pour une angine avec des antibiotiques dont la mère ne se rappelle pas le nom. Le dernier poids connu est de 19 kg, aux urgences ce jour il pèse 23 kg. La pression artérielle est normale, ainsi que la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire. Il est apyrétique. Le reste de l'examen est normal. La bandelette urinaire retrouve : leucocytes -, protéines +, sang -, nitrites -. Parmi les causes suivantes de proteinurie de l'enfant, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) le plus probablement en cause chez Robin ? a. Protéinurie orthostatique normalement non symptomatique b. Protéinurie tubulaire c. Syndrome néphrotique d. Glomérulonéphrite post infectieuse e. Maladie de Berger A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes de proteinurie : - Protéinurie orthostatique - Protéinuries associées à la fièvre ou à l’effort => circonstances connues, pas d’œdème, protéinurie < 1 g/24 h. - proteinurie pathologique : Le groupe des glomérulopathies en est la principale étiologie.(C, D) Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI, ou néphrose idiopathique) est la 1re cause de néphropathie glomérulaire chez les enfants âgés de 1 à 10 ans. La protéinurie d’origine tubulaire doit être recherchée en 2e intention. =>p rotéinuries d’origine glomérulaire : liée à une altération de la perméabilité de la membrane basale glomérulaire, entraînant une protéinurie composée essentiellement d’albumine. Le dosage de la microalbuminurie peut ainsi aider à déterminer la composante glomérulaire de la protéinurie.(C, D) => Protéinuries d’origine tubulaire : liée à une altération de la réabsorption au niveau des tubules proximaux, conduisant à une protéinurie composée de protéines de masse moléculaire inférieure à celle de l’albumine (β2-microglobuline, chaînes légères d’immunoglobulines). La protéinurie n’excède pas 1 g/24 h et n’induit jamais d’œdème.(B) L’affection causale est généralement identifiée et la protéinurie n’est que rarement révélatrice. Il convient de rechercher d’autres signes d’atteinte tubulaire proximale (polyurie, glycosurie, phosphaturie, acidose, amino-acidurie, néphrocalcinose à l’échographie). - Protéinuries associées à des malformations de l’appareil urinaire La protéinurie correspond soit à une origine tissulaire, soit à une hyperfiltration au niveau des glomérules fonctionnels restants. Les causes en sont les hypodysplasies rénales, les maladies kystiques, etc. Commentaire issu dus cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Maladie de Berger : La maladie de Berger se manifeste plutôt sous forme d'hématurie récidivante. (E). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. échographie des membres aucun interet dans ce tableau de survenue brusque et bilatérale b. D dimères, ATIII, fibrinogène c. Urée, créatinine, ionogramme sanguin d. protides, albumine sanguine e. Protéinurie des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Le bilan biologique initial a pour objectif de confirmer le diagnostic de SN pur et de réaliser une évaluation initiale de son retentissement biologique. Examens indispensables : ionogramme sanguin avec créatininémie, protéinémie ; albuminémie (D) ; protéinurie des 24 h(E) (ou rapport proteine/creatinine sur une miction) hémogramme Le SNI de l’enfant se traduit habituellement par un SN pur, même s’il existe parfois une insuffisance rénale fonctionnelle et/ou une hématurie microscopique transitoires. D’autres anomalies biologiques (qu’il n’est pas utile de rechercher systématiquement) sont secondaires au SN lui-même (liées à un emballement des synthèses hépatiques en réponse à l’hypoalbuminémie) : une hyper-alpha-2-globuminémie, une hypo-gamma-globulinémie, une augmentation des facteurs procoagulants (fibrinogène, facteurs V/VII/VIII) (B), une hypercholestérolémie et une hypertriglycéridémie. L’hypoalbuminémie est aussi responsable (selon son taux) (D)d’une hyponatrémie (dont le dosage peut aussi être abaissé par la quantité de lipides dans le plasma) et d’une hypocalcémie. Le bilan d’hémostase, l’exploration des lipides, et l’électrophorèse des protéines plasmatiques, dont on connaît les anomalies attendues, ne sont pas utiles. L'évaluation du risque prothrombotique par le dosage des DDi, facteur I et AT3 permettra de guider le traitement préventif Commentaire issu du cours sur la protéinurie des enfants Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) voir aussi recommandations HAS d'avril 2008. Les résultats de votre bilan éliminent une insuffisance rénale. Il existe une hypoalbuminémie à 16 g/l,une protéinurie à 3 g/24h. Vous diagnostiquez donc un syndrome néphrotique pur chez Robin. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) concernant la physiopathologie de ce syndrome ? a. Fuite plasmatique des protides dans le secteur interstitiel b. Fuite urinaire de protéines c. Altération de la barrière podocytes/membrane basale d. Altération de la perméabilité du tubule proximal e. Diminution de la pression oncotique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C’est en fait une maladie systémique dont le rein est la cible (A,B). Un dysfonctionnement des lymphocytes (T et B) entraîne la production d’un facteur plasmatique circulant qui altère le complexe podocytes/membrane basale glomérulaire (B, C, D). Ceci cause une protéinurie et ainsi une hypoprotidémie, responsable d’une baisse de la pression oncotique à l’origine du syndrome œdémateux(E). commentaire issu du cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU). Vous hospitalisez Robin dans le service de Pédiatrie. Quelle(s) est(sont) la(les) prescription(s) ? a. Bolus de methylprednisolone b. Prednisone per os c. Antivitamine K d. restriction sodée +/- hydrique e. Perfusion d'albumine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Corticothérapie La corticothérapie est le traitement majeur du SNI.(A) Schéma thérapeutique d’une 1repoussée : prescription initiale systématique de prednisone (Cortancyl®) : (B) 60 mg/m2 en 2 prises par jour (sans dépasser 60 mg/j) per os, pour une durée de 4 semaines ; complété par 3 perfusions de méthylprednisolone (Solumédrol®) : en l’absence de rémission à l’issue des 4 semaines de corticothérapie orale, à la dose de 1 g/1,73 m2 à 48 h d’intervalle. Évaluation de la réponse à ces thérapeutiques : corticosensibilité = rémission complète (BU négative, protéinurie < 3–5 mg/kg/j) : poursuite de la corticothérapie sur un mode discontinu (1 jour/2), diminution progressive par paliers de 2 semaines puis arrêt (durée totale : 4,5 mois) ; corticorésistance = absence de rémission à 8–10 jours de la dernière perfusion de méthylprednisolone : modification thérapeutique (contact du néphrologue pédiatre), indication de PBR. Le traitement adjuvant à la corticothérapie est habituellement proposé. Il peut comporter une supplémentation en vitamine D et en calcium. Il n’est pas recommandé de prescrire de manière systématique un protecteur gastrique ou une supplémentation en potassium. Traitement symptomatique Recommandations diététiques: lors de la poussée : restriction des apports hydriques et sodés (en fonction des œdèmes, prise de poids, diurèse et natrémie) ;(D) durant l’exposition à la corticothérapie à fortes doses : apports limités en sel et en sucres rapides. Autres thérapeutiques: perfusion d’albumine (E) : non systématique, indications essentiellement cliniques selon le degré d’hypovolémie ou du risque de collapsus ; diurétiques : parfois utilisés en cas d’œdèmes importants (avec prudence, risque de majorer l’hypovolémie et l’état d’hypercoagulabilité), remplissage vasculaire préalable par albumine souvent nécessaire. Prévention et traitement des thromboses Les thromboses sont cause de mortalité et de morbidité. Il faut donc savoir les prévenir, et pouvoir confirmer leur diagnostic en cas de suspicion clinique. Les mesures générales de prévention des thromboses sont : la mobilisation (repos au lit inutile voire dangereux) ; la correction de l’hypovolémie et de l’hémoconcentration (perfusion d’albumine) ; l’interdiction des ponctions de vaisseaux profonds et des cathéters centraux. Le recours à un traitement antithrombotique préventif (pour le choix duquel il n’y a pas de consensus entre héparine de bas poids moléculaire et acide salicylique) est indiqué largement dans les situations à risque : forme clinique sévère (anasarque) ; albuminémie < 20 g/L, fibrinogène > 6 g/L, antithrombine III < 70 %, D-dimères > 1 000 ng/mL (mais ces dosages ne font l’objet d’aucun consensus). Le traitement curatif des thromboses avérées repose sur l’héparinothérapie et parfois l’antithrombine III.(C) commentaire issu du cours sur les protéinuries de l'enfant : Campus de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Voir aussi les recommandations HAS avril 2008 concernant le syndrome néphrotique. Vous avez prescrit une corticothérapie à 60mg/m2/j. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) associée(s) ? a. Régime normosodé b. Supplémentation calcique c. Supplémentation en vitamine D d. Supplémentation en potassium e. Régime pauvre en sucre
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues
["A", "B", "D"]
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite
["A", "B", "C", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie
["B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie
["A", "B", "E"]
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif
["A", "B", "D"]
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : Recommandations (2016) Munns CF, et al. Global Consensus Recommendations on Prevention and Management of Nutritional Rickets. J Clin Endocrinol Metab 2016;101:394-415. De la naissance à 12 mois: Supplémentation d’au moins 400 UI/jour, quel que soit le mode d’allaitement > 12 mois: 600 UI/j Si facteur de risque : 1000-1200 UI/jour Objectif : taux sanguin de 25OH vitamine D > 50nmol/l (mais aucun dosage de la 25OHvit D requis en routine…). Gaston est revu par le service de PMI de secteur 1 mois après la sortie du service, compte tenu du contexte socio-culturel peu favorable. Il est alors âgé de 42 Semaines corrigées. Une évaluation clinique de son développement neuromoteur est réalisé. En tenant compte de son âge corrigé, quelles sont les compétences cliniques normales attendues pour cet enfant ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il est capable de s’orienter au bruit b. Il est capable de suivre une cible contrastée que vous déplacez devant lui c. Il ne se retourne seul que du dos sur le ventre, mais pas l’inverse d. Il peut attraper volontairement un objet placé devant lui e. La motricité des 4 membres est harmonieuse et symétrique
["B", "E"]
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : Recommandations (2016) Munns CF, et al. Global Consensus Recommendations on Prevention and Management of Nutritional Rickets. J Clin Endocrinol Metab 2016;101:394-415. De la naissance à 12 mois: Supplémentation d’au moins 400 UI/jour, quel que soit le mode d’allaitement > 12 mois: 600 UI/j Si facteur de risque : 1000-1200 UI/jour Objectif : taux sanguin de 25OH vitamine D > 50nmol/l (mais aucun dosage de la 25OHvit D requis en routine…). Gaston est revu par le service de PMI de secteur 1 mois après la sortie du service, compte tenu du contexte socio-culturel peu favorable. Il est alors âgé de 42 Semaines corrigées. Une évaluation clinique de son développement neuromoteur est réalisé. En tenant compte de son âge corrigé, quelles sont les compétences cliniques normales attendues pour cet enfant ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il est capable de s’orienter au bruit b. Il est capable de suivre une cible contrastée que vous déplacez devant lui c. Il ne se retourne seul que du dos sur le ventre, mais pas l’inverse d. Il peut attraper volontairement un objet placé devant lui e. La motricité des 4 membres est harmonieuse et symétrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le suivi latéral d’une cible à 180° est possible (s’il n’a pas de torticolis…) Le retournement volontaire n’est acquis que vers 4 à 6 mois comme la préhension qui est réflexe (grasping) à cet âge…. Un suivi PMI régulier est mis en place autour de cet enfant…. Il a 5 mois de vie (3 mois d’âge corrigé) lorsque sa maman le ramène un soir aux urgences. Elle trouve que son enfant est fatigué, il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, la prise des biberons est fractionnée. Il aurait présenté le matin même un vomissement au réveil, avant la prise du biberon. Il n’a pas de fièvre, pas de diarrhée, pas de notion de contage. Elle vous dit qu’il pleurait beaucoup depuis quelques semaines, le jour et la nuit, et qu’il régurgitait systématiquement après ses biberons. Aux urgences, voici les données de l’examen clinique : enfant pâle, cerné, regard dans le vague, mais bon état général, pas de trouble hémodynamique. Auscultation cardio-pulmonaire sans anomalie. Hypotonie axiale, la fontanelle est normotendue. Il n’a pas de lésion purpurique. Au regard de l’anamnèse et de la symptomatologie, quels examens sont justifiés aux urgences, à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie cardiaque trans-thoracique b. Echographie transfontanellaire c. Fond d’œil d. Radiographie pulmonaire de Face e. Ponction lombaire
["B", "C"]
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : Recommandations (2016) Munns CF, et al. Global Consensus Recommendations on Prevention and Management of Nutritional Rickets. J Clin Endocrinol Metab 2016;101:394-415. De la naissance à 12 mois: Supplémentation d’au moins 400 UI/jour, quel que soit le mode d’allaitement > 12 mois: 600 UI/j Si facteur de risque : 1000-1200 UI/jour Objectif : taux sanguin de 25OH vitamine D > 50nmol/l (mais aucun dosage de la 25OHvit D requis en routine…). Gaston est revu par le service de PMI de secteur 1 mois après la sortie du service, compte tenu du contexte socio-culturel peu favorable. Il est alors âgé de 42 Semaines corrigées. Une évaluation clinique de son développement neuromoteur est réalisé. En tenant compte de son âge corrigé, quelles sont les compétences cliniques normales attendues pour cet enfant ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il est capable de s’orienter au bruit b. Il est capable de suivre une cible contrastée que vous déplacez devant lui c. Il ne se retourne seul que du dos sur le ventre, mais pas l’inverse d. Il peut attraper volontairement un objet placé devant lui e. La motricité des 4 membres est harmonieuse et symétrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le suivi latéral d’une cible à 180° est possible (s’il n’a pas de torticolis…) Le retournement volontaire n’est acquis que vers 4 à 6 mois comme la préhension qui est réflexe (grasping) à cet âge…. Un suivi PMI régulier est mis en place autour de cet enfant…. Il a 5 mois de vie (3 mois d’âge corrigé) lorsque sa maman le ramène un soir aux urgences. Elle trouve que son enfant est fatigué, il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, la prise des biberons est fractionnée. Il aurait présenté le matin même un vomissement au réveil, avant la prise du biberon. Il n’a pas de fièvre, pas de diarrhée, pas de notion de contage. Elle vous dit qu’il pleurait beaucoup depuis quelques semaines, le jour et la nuit, et qu’il régurgitait systématiquement après ses biberons. Aux urgences, voici les données de l’examen clinique : enfant pâle, cerné, regard dans le vague, mais bon état général, pas de trouble hémodynamique. Auscultation cardio-pulmonaire sans anomalie. Hypotonie axiale, la fontanelle est normotendue. Il n’a pas de lésion purpurique. Au regard de l’anamnèse et de la symptomatologie, quels examens sont justifiés aux urgences, à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie cardiaque trans-thoracique b. Echographie transfontanellaire c. Fond d’œil d. Radiographie pulmonaire de Face e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez également en urgence un bilan biologique… Au regard de la symptomatologie, quels examens biologiques sont justifiés à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan de coagulation b. Ionogramme sanguin c. Gazométrie d. Hémocultures e. Numération formule sanguine
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C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : Recommandations (2016) Munns CF, et al. Global Consensus Recommendations on Prevention and Management of Nutritional Rickets. J Clin Endocrinol Metab 2016;101:394-415. De la naissance à 12 mois: Supplémentation d’au moins 400 UI/jour, quel que soit le mode d’allaitement > 12 mois: 600 UI/j Si facteur de risque : 1000-1200 UI/jour Objectif : taux sanguin de 25OH vitamine D > 50nmol/l (mais aucun dosage de la 25OHvit D requis en routine…). Gaston est revu par le service de PMI de secteur 1 mois après la sortie du service, compte tenu du contexte socio-culturel peu favorable. Il est alors âgé de 42 Semaines corrigées. Une évaluation clinique de son développement neuromoteur est réalisé. En tenant compte de son âge corrigé, quelles sont les compétences cliniques normales attendues pour cet enfant ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il est capable de s’orienter au bruit b. Il est capable de suivre une cible contrastée que vous déplacez devant lui c. Il ne se retourne seul que du dos sur le ventre, mais pas l’inverse d. Il peut attraper volontairement un objet placé devant lui e. La motricité des 4 membres est harmonieuse et symétrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le suivi latéral d’une cible à 180° est possible (s’il n’a pas de torticolis…) Le retournement volontaire n’est acquis que vers 4 à 6 mois comme la préhension qui est réflexe (grasping) à cet âge…. Un suivi PMI régulier est mis en place autour de cet enfant…. Il a 5 mois de vie (3 mois d’âge corrigé) lorsque sa maman le ramène un soir aux urgences. Elle trouve que son enfant est fatigué, il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, la prise des biberons est fractionnée. Il aurait présenté le matin même un vomissement au réveil, avant la prise du biberon. Il n’a pas de fièvre, pas de diarrhée, pas de notion de contage. Elle vous dit qu’il pleurait beaucoup depuis quelques semaines, le jour et la nuit, et qu’il régurgitait systématiquement après ses biberons. Aux urgences, voici les données de l’examen clinique : enfant pâle, cerné, regard dans le vague, mais bon état général, pas de trouble hémodynamique. Auscultation cardio-pulmonaire sans anomalie. Hypotonie axiale, la fontanelle est normotendue. Il n’a pas de lésion purpurique. Au regard de l’anamnèse et de la symptomatologie, quels examens sont justifiés aux urgences, à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie cardiaque trans-thoracique b. Echographie transfontanellaire c. Fond d’œil d. Radiographie pulmonaire de Face e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez également en urgence un bilan biologique… Au regard de la symptomatologie, quels examens biologiques sont justifiés à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan de coagulation b. Ionogramme sanguin c. Gazométrie d. Hémocultures e. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'enfant est eupnéique et apyrétique. Voici les données biologiques : Na = 133mmol/L, K = 4.2 mmol/L, Calcémie = 2.05 mmol/L (Calcémie corrigée = 2.33mmol/L), protidémie = 52 g/l, créatinémie = 18µmol/L, glycémie = 8 mmol/L, CRP = 1 mg/L. Hb 6.2 g/dL, GB 14 G/L, plaquettes 391G/L. TP = 89%, ratio TCA 0.9. Bilan hépatique normal. Comment interprétez-vous ces résultats ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Anémie b. Hypocalcémie c. Hypoglycémie d. Hyponatrémie e. Normokaliémie
["A", "D", "E"]
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null
C’est l’histoire d’un garçon nommé Gaston, premier enfant d’une mère célibataire de 19 ans, A rhésus +, toxicomane actuellement sous traitement substitutif par buprénorphine (Subutex), tabagique (10 cigarettes/j). Profil sérologique : toxo +, rubéole +, HIV -, Ag HBs -. La naissance a lieu à 34SA+4 par césarienne dans un contexte d’HTA maternelle menaçante. L’enfant est eutrophe (PN 2320g, TN 44cm, PC = 33cm). Il n’y a pas de risque infectieux materno-fœtal théorique. Apgar 10/10/10. Compte-tenu du score d’Apgar annoncé, vous pouvez considérer que ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il présente des mouvements actifs des 4 membres b. La fréquence cardiaque est > à 100bpm c. La réactivité à la stimulation est faible d. Le cri est vigoureux e. Les extrémités peuvent être bleues A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans l’histoire de cette grossesse, quels sont les facteurs qui auraient pu compromettre l’adaptation à la vie extra-utérine ? que (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. L’accouchement par césarienne b. L’HTA gravidique sévère c. La prématurité d. La toxicomanie e. Le risque de chorioamniotite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : césarienne à membrane intacte pour sauvetage maternel = risque supplémentaire de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire en plus de la prématurité. Il n’y a pas de risque infectieux ici. La buprénorphine et son métabolite actif la nor-buprénorphine passent le placenta : les concentrations néonatales peuvent représenter jusqu’à 50 et 65% respectivement des concentrations maternelles. Un syndrome de sevrage néonatal aux opiacés est probable en cas de prise chronique de buprénorphine jusqu’à l’accouchement. Sa survenue et sa gravité ne dépendent pas forcément de la posologie maternelle. Il survient dans un délai de quelques heures à quelques jours après la naissance. Ce syndrome se manifeste notamment par une irritabilité, des trémulations, un cri aigu et une hypertonie. Gaston va être hospitalisé en néonatologie dès le premier jour de vie. En interne consciencieux, vous réalisez un examen clinique. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ? a. Il est habituel chez le prématuré de ne pas palper les pouls fémoraux b. La fontanelle antérieure est largement ouverte dès la naissance c. Le cordon ombilical comprend 2 veines et 1 artère d. Le foie peut être palpable à la naissance (ptose hépatique) e. Un bruit inspiratoire (stridor) peut être lié à une laryngomalacie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prématurité modérée (34 SA +4j) expose cet enfant à certaines difficultés les premières semaines de vie. Laquelle ou lesquelles parmi celles-ci ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Hypoglycémie b. Hypothermie c. Ictère néonatal à bilirubine conjugué d. Polyglobulie e. Syndrome apnée-bradycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. NB : anémie (souvent par spoliation sanguine) et ictère à BL par immaturité hépatique. Gaston sera hospitalisé 4 semaines au total jusqu’à ce qu’il devienne autonome sur le plan alimentaire. Il ne présentera pas de syndrome de sevrage. La prise pondérale est satisfaisante (2800g à 38 Semaines corrigées) et vous décidez de le faire sortir à domicile. Quelles sont les modalités de votre ordonnance de sortie ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Vitamine D : au moins 400 UI par jour b. Lait 1er âge en cas d’allaitement artificiel c. Contrôle d’une numération sanguine systématique 1 semaine après la sortie d. Prescription d’un tire-lait électrique si l’allaitement direct Preste difficile e. Vitamine K1 : 2 mg chaque semaine en cas d’allaitement maternel exclusif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NB : Recommandations (2016) Munns CF, et al. Global Consensus Recommendations on Prevention and Management of Nutritional Rickets. J Clin Endocrinol Metab 2016;101:394-415. De la naissance à 12 mois: Supplémentation d’au moins 400 UI/jour, quel que soit le mode d’allaitement > 12 mois: 600 UI/j Si facteur de risque : 1000-1200 UI/jour Objectif : taux sanguin de 25OH vitamine D > 50nmol/l (mais aucun dosage de la 25OHvit D requis en routine…). Gaston est revu par le service de PMI de secteur 1 mois après la sortie du service, compte tenu du contexte socio-culturel peu favorable. Il est alors âgé de 42 Semaines corrigées. Une évaluation clinique de son développement neuromoteur est réalisé. En tenant compte de son âge corrigé, quelles sont les compétences cliniques normales attendues pour cet enfant ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Il est capable de s’orienter au bruit b. Il est capable de suivre une cible contrastée que vous déplacez devant lui c. Il ne se retourne seul que du dos sur le ventre, mais pas l’inverse d. Il peut attraper volontairement un objet placé devant lui e. La motricité des 4 membres est harmonieuse et symétrique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le suivi latéral d’une cible à 180° est possible (s’il n’a pas de torticolis…) Le retournement volontaire n’est acquis que vers 4 à 6 mois comme la préhension qui est réflexe (grasping) à cet âge…. Un suivi PMI régulier est mis en place autour de cet enfant…. Il a 5 mois de vie (3 mois d’âge corrigé) lorsque sa maman le ramène un soir aux urgences. Elle trouve que son enfant est fatigué, il dort beaucoup plus que d’habitude, est moins souriant, pâle, la prise des biberons est fractionnée. Il aurait présenté le matin même un vomissement au réveil, avant la prise du biberon. Il n’a pas de fièvre, pas de diarrhée, pas de notion de contage. Elle vous dit qu’il pleurait beaucoup depuis quelques semaines, le jour et la nuit, et qu’il régurgitait systématiquement après ses biberons. Aux urgences, voici les données de l’examen clinique : enfant pâle, cerné, regard dans le vague, mais bon état général, pas de trouble hémodynamique. Auscultation cardio-pulmonaire sans anomalie. Hypotonie axiale, la fontanelle est normotendue. Il n’a pas de lésion purpurique. Au regard de l’anamnèse et de la symptomatologie, quels examens sont justifiés aux urgences, à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie cardiaque trans-thoracique b. Echographie transfontanellaire c. Fond d’œil d. Radiographie pulmonaire de Face e. Ponction lombaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous demandez également en urgence un bilan biologique… Au regard de la symptomatologie, quels examens biologiques sont justifiés à ce moment de votre prise en charge (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Bilan de coagulation b. Ionogramme sanguin c. Gazométrie d. Hémocultures e. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'enfant est eupnéique et apyrétique. Voici les données biologiques : Na = 133mmol/L, K = 4.2 mmol/L, Calcémie = 2.05 mmol/L (Calcémie corrigée = 2.33mmol/L), protidémie = 52 g/l, créatinémie = 18µmol/L, glycémie = 8 mmol/L, CRP = 1 mg/L. Hb 6.2 g/dL, GB 14 G/L, plaquettes 391G/L. TP = 89%, ratio TCA 0.9. Bilan hépatique normal. Comment interprétez-vous ces résultats ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Anémie b. Hypocalcémie c. Hypoglycémie d. Hyponatrémie e. Normokaliémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. NB : la Calcémie corrigée avec la protidémie est normale (2.33mmol/L). Compte-tenu de tous les éléments que vous avez, vous suspectez un syndrome du bébé secoué. Quels éléments de l’histoire, de l’examen clinique et biologique sont en faveur de ce diagnostic ? (1 ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Gaston a un reflux gastro-œsophagien manifeste b. Gaston ne suit pas la cible c. Il y a un étayage régulier par la PMI d. L’anémie est évocatrice d'un problème hémorragique e. Le contexte social est un facteur de risque (mère jeune et célibataire)
["A", "B", "D", "E"]
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null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire
["B"]
mcq
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Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie
["A", "B", "D"]
mcq
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Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie
["A", "C"]
mcq
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null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si vous suspectez un abcès sous-périosté, quel(s) examen(s) complémentaire(s) spécifique(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Une radiographie du fémur b. Une échographie de la cuisse c. Une scintigraphie osseuse au technétium 99m d. Une IRM de la cuisse et du genou e. Un scanner
["B", "D"]
mcq
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null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si vous suspectez un abcès sous-périosté, quel(s) examen(s) complémentaire(s) spécifique(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Une radiographie du fémur b. Une échographie de la cuisse c. Une scintigraphie osseuse au technétium 99m d. Une IRM de la cuisse et du genou e. Un scanner A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A distance, quelle est la complication locale à redouter dans l’ostéomyélite aigue de l’enfant ? a. L'ostéoporose b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. Toutes les propositions précédentes sont fausses
["C"]
mcq
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null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si vous suspectez un abcès sous-périosté, quel(s) examen(s) complémentaire(s) spécifique(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Une radiographie du fémur b. Une échographie de la cuisse c. Une scintigraphie osseuse au technétium 99m d. Une IRM de la cuisse et du genou e. Un scanner A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A distance, quelle est la complication locale à redouter dans l’ostéomyélite aigue de l’enfant ? a. L'ostéoporose b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si cet enfant présentait un choc rotulien du genou gauche, quel serait le diagnostic à évoquer ? a. Une spondylodiscite b. Une pandiaphysite c. Une arthrite septique du genou d. Une sacro-iliite e. Une arthrite septique de la hanche
["C"]
mcq
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null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si vous suspectez un abcès sous-périosté, quel(s) examen(s) complémentaire(s) spécifique(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Une radiographie du fémur b. Une échographie de la cuisse c. Une scintigraphie osseuse au technétium 99m d. Une IRM de la cuisse et du genou e. Un scanner A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A distance, quelle est la complication locale à redouter dans l’ostéomyélite aigue de l’enfant ? a. L'ostéoporose b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si cet enfant présentait un choc rotulien du genou gauche, quel serait le diagnostic à évoquer ? a. Une spondylodiscite b. Une pandiaphysite c. Une arthrite septique du genou d. Une sacro-iliite e. Une arthrite septique de la hanche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) geste(s) chirurgical(aux) faut-il réaliser en urgence en cas de suspicion d’arthrite septique du genou ? a. L'amputation b. La corticotomie c. La ponction-lavage articulaire d. La biopsie synoviale e. La désépiphysiodèse
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un garçon de 8 ans se présente aux urgences pour une douleur intense du membre inférieur gauche entraînant une impotence fonctionnelle totale. Il s'associe une fièvre à 39° avec altération de l'état général. Il est retrouvé une rhino-pharyngite non traitée évoluant depuis 8 jours. L’examen clinique confirme la douleur de la cuisse gauche. Les radiographies du fémur gauche sont normales. Le bilan biologique retrouve: 10 500 GB/mm3 et une CRP à 48 mg/ml. Le diagnostic d'ostéomyélite aiguë est suspecté. Parmi ces critères, quels sont les 5 qui caractérisent la douleur de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant, au niveau de l'extrémité inférieure du fémur ? a. Chronique b. Brutale c. Récidivante d. Mécanique e. à l'effort f. Peu intense g. Intolérable h. Circonférentielle i. Plurisegmentaire j. Segmentaire k. Sus-articulaire l. Articulaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix correct, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) geste(s) à réaliser pour préciser le diagnostic bactériologique de l'ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. Des hémocultures b. Une ponction osseuse, sous anesthésie générale au bloc opératoire c. Une ponction osseuse, sous anesthésie locale d. Des prélèvements de la porte d'entrée e. Une ponction articulaire, sous anesthésie générale au bloc opératoire f. Une ponction articulaire, sous anesthésie locale g. Aucun geste ne doit retarder l?antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) symptomatique(s) à instaurer dans l’immédiat ? a. Traitement antalgique b. Corticothérapie c. Immobilisation d. Antibiothérapie e. Vitaminothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement étiologique, ainsi que sa voie d’administration, à instaurer en urgence après le bilan réalisé ? (Maximum 3 mots) antibiothérapie intra-veineuse double probabiliste, amoxicilline + acide clavulinique en Intra-veineuse, anntibiotherapie intra veineuse, antibiotherapie IV, antibiotherapie bactericide intra-veineux, antibiotherapie intra veineuse, , antibiotherapie intra veineux, antibiotherapie intra-veineuse, antibiotherapie intraveineuse, antibiotherapie intraveineuse probabiliste, antibiotherapie iv, antibiotherapie iv probabiliste, antibiotherapie parenterale, antibiotherapie probabiliste intra-veineuse, antibiotherapie probabiliste iv, antibiotherpie iv, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie IV, antibiothérapie Intraveineuse probabiliste, antibiothérapie ciblée IV, antibiothérapie intra veineuse, antibiothérapie intra-veineuse, antibiothérapie intraveineuse, antibiothérapie intraveineuse ciblée, antibiothérapie parentérale, antibiothérapie probabiliste IV, antibiotique IV, antibiotique intra veineuse, antibiotique intraveineux, antibiotiques IV, antibiotiques en IV, antibiotiques intra veineux, antibiotiques intra-veineux, antibotherapie en intraveineux, antibotiques voie IV, bi antibiotherapie iv, bi antibiotherie parenterale, bi-antibiotherapie intraveineuse, bi-antibiotherapie syngergique Intra-veineuse, biantibiotherapie IV large, biantibiotherapie intra-veineuse, deux antibiotiques intraveineux, cephalosporine de 3eme generation + aminoside en intraveineux, amoxiciline +acide clavulanique et aminoside en intraveineux, ANTIBIOTHerapie intraveineuse, Antibiotherapie IV, Antibiotherapie intra veineuse, Antibiotherapie intra-veineuse, Antibiotherapie intraveineuse, Antibiotherapie iv, Antibiothérapie IV, Antibiothérapie Intra veineuse, Antibiothérapie intra veineuse, Antibiothérapie intra-veineuse, Antibiothérapie intraveineuse, Antibiothérapie iv, Antibiothérapie parentérale, Antibiothérapie probabiliste IV, Antibiothérapie probabiliste iv, Antibiotique IV, Antibiotiques IV, Antibiotiques iv, antibiotherapie probabiliste IV, antibiothérapie intraveineuse probabiliste, antibiothérapie iv, antibiothérapie probabiliste iv, ANTIBIOTHERAPIE IV, Antibiotherapie intra veineux. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) à rechercher, dans les premiers jours, en cas de persistance des signes cliniques et biologiques d'une ostéomyélite aiguë de l'enfant ? a. L'existence d'un séquestre osseux b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. La désaxation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si vous suspectez un abcès sous-périosté, quel(s) examen(s) complémentaire(s) spécifique(s) d’imagerie demandez-vous ? a. Une radiographie du fémur b. Une échographie de la cuisse c. Une scintigraphie osseuse au technétium 99m d. Une IRM de la cuisse et du genou e. Un scanner A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A distance, quelle est la complication locale à redouter dans l’ostéomyélite aigue de l’enfant ? a. L'ostéoporose b. L'abcès sous-périosté c. L'épiphysiodèse d. La mauvaise adaptation des antibiotiques e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si cet enfant présentait un choc rotulien du genou gauche, quel serait le diagnostic à évoquer ? a. Une spondylodiscite b. Une pandiaphysite c. Une arthrite septique du genou d. Une sacro-iliite e. Une arthrite septique de la hanche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) geste(s) chirurgical(aux) faut-il réaliser en urgence en cas de suspicion d’arthrite septique du genou ? a. L'amputation b. La corticotomie c. La ponction-lavage articulaire d. La biopsie synoviale e. La désépiphysiodèse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si cet enfant présente, à l’examen clinique, une douleur à la mobilisation de la hanche gauche qui s’exprime dans l’aine, quelle est la localisation suspectée de l’infection? a. L'articulation sacro-iliaque b. Le rachis lombaire c. Le rachis thoracique d. La hanche e. L'os iliaque f. Le genou
["D"]
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null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6
["B"]
mcq
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null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation
["B"]
mcq
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null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec
["C", "D"]
mcq
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Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical
["B", "C"]
mcq
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Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation
["E"]
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Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée
["A", "B", "C", "E"]
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Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Régurgitations simples : pas de retentissement sur le poids, si alimentation au biberon possible épaississement du lait Cause fréquente de régurgitation : sur-alimentation (volume de lait par tétée) Éléments en faveur d'une œsophagite sur RGO : filets de sang, pleurs lors des régurgitations. Il s’agissait de régurgitations simples au cours d’un allaitement maternel exclusif. Vous avez conseillé des mesures posturales. L’évolution pondérale est satisfaisante. L’enfant est maintenant âgé de 3 mois, il va bien. La maman vous interroge sur la diversification alimentaire. Quel(s) conseil(s) lui donnez-vous ? a. Elle va pouvoir débuter la diversification dans 1 mois b. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine D c. Le kiwi ne sera introduit qu’à partir de l’âge d’un an d. Les aliments à base d’arachide sont interdits chez cet enfant e. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine K
["A"]
mcq
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Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Régurgitations simples : pas de retentissement sur le poids, si alimentation au biberon possible épaississement du lait Cause fréquente de régurgitation : sur-alimentation (volume de lait par tétée) Éléments en faveur d'une œsophagite sur RGO : filets de sang, pleurs lors des régurgitations. Il s’agissait de régurgitations simples au cours d’un allaitement maternel exclusif. Vous avez conseillé des mesures posturales. L’évolution pondérale est satisfaisante. L’enfant est maintenant âgé de 3 mois, il va bien. La maman vous interroge sur la diversification alimentaire. Quel(s) conseil(s) lui donnez-vous ? a. Elle va pouvoir débuter la diversification dans 1 mois b. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine D c. Le kiwi ne sera introduit qu’à partir de l’âge d’un an d. Les aliments à base d’arachide sont interdits chez cet enfant e. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine K A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le garçon est maintenant âge de 8 mois, il pèse 9 kg. La maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car sa température est de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation c. Devant un examen clinique sans particularité, je l’envoie aux urgences pédiatriques d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP, PCT, hémoculture)
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Régurgitations simples : pas de retentissement sur le poids, si alimentation au biberon possible épaississement du lait Cause fréquente de régurgitation : sur-alimentation (volume de lait par tétée) Éléments en faveur d'une œsophagite sur RGO : filets de sang, pleurs lors des régurgitations. Il s’agissait de régurgitations simples au cours d’un allaitement maternel exclusif. Vous avez conseillé des mesures posturales. L’évolution pondérale est satisfaisante. L’enfant est maintenant âgé de 3 mois, il va bien. La maman vous interroge sur la diversification alimentaire. Quel(s) conseil(s) lui donnez-vous ? a. Elle va pouvoir débuter la diversification dans 1 mois b. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine D c. Le kiwi ne sera introduit qu’à partir de l’âge d’un an d. Les aliments à base d’arachide sont interdits chez cet enfant e. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine K A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le garçon est maintenant âge de 8 mois, il pèse 9 kg. La maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car sa température est de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation c. Devant un examen clinique sans particularité, je l’envoie aux urgences pédiatriques d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP, PCT, hémoculture) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contrairement à l'enfant âgé de moins de 3 mois, la fièvre chez un nourrisson > 3 mois est le plus souvent secondaire à une infection virale dont l'évolution sera spontanément favorable sur 3 jours, donc si l'état clinique est rassurant : pas de bilan, uniquement traitement symptomatique (paracétamol). Devant un examen clinique sans particularité, vous avez rassuré la maman et l’enfant va rentrer à domicile sous paracétamol. Quelle(s) précision(s) apportez-vous sur l’ordonnance que vous remettez à la maman ? a. Paracétamol 135 mg toute les 4 heures, jusqu’à la fin de la période de fièvre b. Paracétamol une dose 9kg toutes les 6 heures jusqu’à la fin de la période de fièvre c. Paracétamol une dose 9kg à chaque pic fébrile, au maximum 4 fois par jour d. Proposer plus souvent à boire e. Donner un bain tiède deux fois par jour jusqu’à la fin de la période de fièvre
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Régurgitations simples : pas de retentissement sur le poids, si alimentation au biberon possible épaississement du lait Cause fréquente de régurgitation : sur-alimentation (volume de lait par tétée) Éléments en faveur d'une œsophagite sur RGO : filets de sang, pleurs lors des régurgitations. Il s’agissait de régurgitations simples au cours d’un allaitement maternel exclusif. Vous avez conseillé des mesures posturales. L’évolution pondérale est satisfaisante. L’enfant est maintenant âgé de 3 mois, il va bien. La maman vous interroge sur la diversification alimentaire. Quel(s) conseil(s) lui donnez-vous ? a. Elle va pouvoir débuter la diversification dans 1 mois b. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine D c. Le kiwi ne sera introduit qu’à partir de l’âge d’un an d. Les aliments à base d’arachide sont interdits chez cet enfant e. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine K A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le garçon est maintenant âge de 8 mois, il pèse 9 kg. La maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car sa température est de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation c. Devant un examen clinique sans particularité, je l’envoie aux urgences pédiatriques d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP, PCT, hémoculture) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contrairement à l'enfant âgé de moins de 3 mois, la fièvre chez un nourrisson > 3 mois est le plus souvent secondaire à une infection virale dont l'évolution sera spontanément favorable sur 3 jours, donc si l'état clinique est rassurant : pas de bilan, uniquement traitement symptomatique (paracétamol). Devant un examen clinique sans particularité, vous avez rassuré la maman et l’enfant va rentrer à domicile sous paracétamol. Quelle(s) précision(s) apportez-vous sur l’ordonnance que vous remettez à la maman ? a. Paracétamol 135 mg toute les 4 heures, jusqu’à la fin de la période de fièvre b. Paracétamol une dose 9kg toutes les 6 heures jusqu’à la fin de la période de fièvre c. Paracétamol une dose 9kg à chaque pic fébrile, au maximum 4 fois par jour d. Proposer plus souvent à boire e. Donner un bain tiède deux fois par jour jusqu’à la fin de la période de fièvre A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. fièvre = paracétamol systématique /6 heures (15mg/kg/6heures, en dose poids) et mesures d'accompagnement : donner à boire plus souvent, ne pas sur-couvrir, ne pas surchauffer la pièce environnante Les bains tièdes ne sont plus préconisés. La maman a bien donné le paracétamol toutes les 6 heures, mais la fièvre persiste, avec des pics thermiques à 40°C, et il a eu 3 vomissements alimentaires. Elle revient vous voir en consultation au 4ème jour d’évolution, en fin de matinée. L’enfant pèse toujours 9kg, vous confirmez la fièvre à 39°C. Il a les joues rouges, son pouls est à 150/min, il pleure pendant votre examen et vous avez des difficultés à le consoler. Il a besoin de mettre ses mains en avant pour tenir assis, l’abdomen est souple sans organomégalie, mais sensible, l’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il n’a pas d’éruption cutanée, et l’examen ORL est sans anomalie. Parmi les propositions suivantes choisissez les deux propositions les mieux adaptées à la situation. a. Vous rassurez la maman, avec retour au domicile sous paracétamol b. Vous adressez l’enfant aux urgences pédiatriques pour réaliser un bilan avec ponction lombaire c. Vous réalisez une bandelette urinaire à votre cabinet d. Vous prescrivez un bilan biologique à faire dans la journée e. Vous injectez de la ceftriaxone en intra-musculaire à votre cabinet
["C", "D"]
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null
Une femme de 30 ans vient d’accoucher d’un garçon. Il est né à terme à l’issu d’une grossesse sans particularité. A sa première minute de vie, le nouveau-né a un pouls à 110/min, il gesticule ses bras et ses jambes, son thorax se soulève régulièrement, ses lèvres sont bleues, il crie quand vous le manipuler pour l’examiner, les organes génitaux sont de sexe masculin sans ambiguïté, l’anus est bien positionné et perméable, il est couvert de vernix. Quel est le score d’Apgar du nouveau-né à 1 min ? a. 10 b. 9 c. 8 d. 7 e. 6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les paramètres de naissance de cet enfant sont les suivants : poids 3,5 kg, taille 50 cm, périmètre crânien 35 cm, score d’Apgar 9 à 1 min, 10 à 5 min. Les parents sont d’origine Sénégalaise. La maman n’a pas d’antécédents particuliers, le papa est allergique à l’arachide. Il s’agit de leur 2ème enfant. La maman souhaite allaiter son enfant. Parmi les pathologies suivantes, quelles sont celles qui doivent être dépistées chez cet enfant dans le cadre du programme national de dépistage néonatal par gouttes de sang sur papier buvard ? a. Mucoviscidose b. Phénylcétonurie c. Cystinurie d. Drépanocytose e. Sphérocytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Drépanocytose : dépistage actuel uniquement chez les enfants risque (Parents d'origine sénégalaise). Trois semaines plus tard, la maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car après avoir constaté que son enfant présentatit une température de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je l’adresse aux urgences pédiatriques c. Devant un examen clinique sans particularité, et une bandelette urinaire négative, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire dans un laboratoire de ville (NFS plaquettes, ECBU, CRP, hémoculture) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Enfant de moins de 3 mois (et même moins de 6 semaines) : risque d'infection materno-foetale : bilan biologique sans attendre, avec PL très facile. L’enfant a été adressé aux urgences pédiatriques, où vous êtes interne. Vous le voyez en fin d’après-midi. Les paramètres enregistrés par l’infirmière d’accueil sont les suivants : température 38,7°C, poids 4,1 kg, saturation en oxygène 96%, pouls 150/min, pression artérielle 70/50 mmHg. Vous examinez l’enfant, vous relevez les éléments cliniques listés ci-dessous. Parmi eux, quel(s) est (sont) le (les) signe(s) alarmant(s) ? a. Absence de tenue de tête b. Tachycardie à 150/min c. Hypotonie périphérique d. Teint gris e. Temps de recoloration à 2 sec A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tenue de tête à 2 mois, fièvre explique le pouls. Vous avez une hypothèse diagnostique en tête. Pour la préciser vous interrogez la maman. Parmi les questions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) effectivement bien orientée(s) vers votre l’hypothèse diagnostique principale ? a. Antécédents médicaux des parents b. Etat de santé actuel de la fratrie c. Horaire de la perte des eaux le jour de l’accouchement d. Date d’émission du 1er méconium e. Date de la chute du cordon ombilical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On recherche les causes possibles d'une infection y compris materno-foetale (IMF) vue l'âge : Etat de santé de la fratrie : contage viral ? Durée de rupture de la poche des eaux : facteur de risque d'IMF si > 12h. L’enfant n’a pas été en contact avec une personne malade au domicile. La naissance a eu lieu 14 heures après la rupture de la poche des eaux. Vous avez décidé de prescrire des examens complémentaires dont vous récupérez les 1ers résultats une heure après les prélèvements: NFS : Hémoglobine 15 g/L, Leucocytes 14 G/L, Plaquettes 200 G/L CRP : 30 mg/L, ECBU : leucocytes 2/mm3, pas de germe à l’examen direct LCR : liquide clair, leucocyte 3/mm3, hématies 0, protéines 300 mg/L, acide lactique 3 mmol/L, pas d’hypoglycorachie Que décidez-vous ? a. Retour à domicile sous paracétamol b. Hospitalisation pour surveillance sous paracétamol c. Antibiothérapie probabiliste per os au domicile d. Antibiothérapie probabiliste per os en hospitalisation e. Antibiothérapie probabiliste intra-veineuse en hospitalisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Au cours de son hospitalisation pour le traitement de son infection materno-fœtale qui évolue favorablement, vous constatez que l’enfant régurgite. La maman vous confirme que c’était la même chose au domicile. Elle est demandeuse d’une prise en charge. De quelle(s) information(s) avez-vous besoin pour préciser cette prise en charge ? a. Courbe de croissance b. Présence de filet de sang dans les régurgitations c. Présence de pleurs au moment de régurgitation d. Capacité de préhension e. Quantité de lait donnée à chaque tétée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Régurgitations simples : pas de retentissement sur le poids, si alimentation au biberon possible épaississement du lait Cause fréquente de régurgitation : sur-alimentation (volume de lait par tétée) Éléments en faveur d'une œsophagite sur RGO : filets de sang, pleurs lors des régurgitations. Il s’agissait de régurgitations simples au cours d’un allaitement maternel exclusif. Vous avez conseillé des mesures posturales. L’évolution pondérale est satisfaisante. L’enfant est maintenant âgé de 3 mois, il va bien. La maman vous interroge sur la diversification alimentaire. Quel(s) conseil(s) lui donnez-vous ? a. Elle va pouvoir débuter la diversification dans 1 mois b. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine D c. Le kiwi ne sera introduit qu’à partir de l’âge d’un an d. Les aliments à base d’arachide sont interdits chez cet enfant e. Elle pourra arrêter la supplémentation en vitamine K A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le garçon est maintenant âge de 8 mois, il pèse 9 kg. La maman amène son enfant à votre consultation de médecine générale en ville, en fin de matinée, car sa température est de 38,5°C. Que faites-vous ? a. Devant un examen clinique sans particularité, je rassure la maman avec un retour à domicile sous paracétamol b. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un ECBU à faire au décours de la consultation c. Devant un examen clinique sans particularité, je l’envoie aux urgences pédiatriques d. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP) e. Devant un examen clinique sans particularité, je prescris un bilan à faire au décours de la consultation (NFS plaquettes, ECBU, CRP, PCT, hémoculture) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Contrairement à l'enfant âgé de moins de 3 mois, la fièvre chez un nourrisson > 3 mois est le plus souvent secondaire à une infection virale dont l'évolution sera spontanément favorable sur 3 jours, donc si l'état clinique est rassurant : pas de bilan, uniquement traitement symptomatique (paracétamol). Devant un examen clinique sans particularité, vous avez rassuré la maman et l’enfant va rentrer à domicile sous paracétamol. Quelle(s) précision(s) apportez-vous sur l’ordonnance que vous remettez à la maman ? a. Paracétamol 135 mg toute les 4 heures, jusqu’à la fin de la période de fièvre b. Paracétamol une dose 9kg toutes les 6 heures jusqu’à la fin de la période de fièvre c. Paracétamol une dose 9kg à chaque pic fébrile, au maximum 4 fois par jour d. Proposer plus souvent à boire e. Donner un bain tiède deux fois par jour jusqu’à la fin de la période de fièvre A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. fièvre = paracétamol systématique /6 heures (15mg/kg/6heures, en dose poids) et mesures d'accompagnement : donner à boire plus souvent, ne pas sur-couvrir, ne pas surchauffer la pièce environnante Les bains tièdes ne sont plus préconisés. La maman a bien donné le paracétamol toutes les 6 heures, mais la fièvre persiste, avec des pics thermiques à 40°C, et il a eu 3 vomissements alimentaires. Elle revient vous voir en consultation au 4ème jour d’évolution, en fin de matinée. L’enfant pèse toujours 9kg, vous confirmez la fièvre à 39°C. Il a les joues rouges, son pouls est à 150/min, il pleure pendant votre examen et vous avez des difficultés à le consoler. Il a besoin de mettre ses mains en avant pour tenir assis, l’abdomen est souple sans organomégalie, mais sensible, l’auscultation cardiopulmonaire est normale. Il n’a pas d’éruption cutanée, et l’examen ORL est sans anomalie. Parmi les propositions suivantes choisissez les deux propositions les mieux adaptées à la situation. a. Vous rassurez la maman, avec retour au domicile sous paracétamol b. Vous adressez l’enfant aux urgences pédiatriques pour réaliser un bilan avec ponction lombaire c. Vous réalisez une bandelette urinaire à votre cabinet d. Vous prescrivez un bilan biologique à faire dans la journée e. Vous injectez de la ceftriaxone en intra-musculaire à votre cabinet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Bilan devant tableau infectieux sans étiologie Il n'est pas altéré au point de débuter une antibiothérapie avant tout bilan Pas de signe de méningite : n'a pas d'hypotonie axiale = il tient assis en parachute = normal à 8 mois. Finalement il avait une pyélonéphrite aiguë dont l’évolution a été favorable sous traitement antibiotique. Vous avez revu cet enfant à 11 mois pour ses vaccinations obligatoires. Il tenait assis sans les mains, pesait 10 kg et mesurait 72 cm. Quinze jours plus tard la maman vous consulte en raison de l’apparition de selles liquides. En 24h il a présenté 6 selles liquidiennes, quasiment sans matières. Il a eu un vomissement alimentaire en 24h, et a continué à s’alimenter et à boire. Il garde un bon état général sans signe de déshydratation. Sa perte de poids est de 3%. Sa température est à 38,2°C. Que faites-vous ? a. Prescription d’une coproculture b. Prescription d’une virologie des selles c. Prescription d’un soluté de réhydratation par voie orale d. Prescription de paracétamol e. Prescription d’un anti-émétique
["C", "D"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9
["B"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale
["A", "B", "C", "E"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9
["C"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mathias n’a toujours pas émis son méconium à J3 de vie. Parmi ces propositions, quels sont les diagnostics à évoquer lors d’un retard d’élimination du méconium ? a. hyperplasie congénitale des surrénales b. Mucoviscidose Y penser devant un iléus méconial néonatal. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). c. atrésie de l'oesophage pas de lien avec le 1er transit, symptomatologie lors de l'adaptation à la vie extra-utérine d. Maladie de Hirschsprung Concerne 1 nouveau-né sur 5 000. Elle est liée à l'absence de cellules ganglionnaires au niveau des plexus de Meissner et Auerbach, responsable d'un défaut de propulsion fécale dans la partie distale du tube digestif. e. Hypothyroïdie congénitale Y penser en période néonatale. D'autres signes cliniques peuvent orienter vers une hypothyroidie : ictère prolongé, fontanelle postérieure large, hypotonie, macroglossie, difficulté de succion. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500).
["B", "D", "E"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mathias n’a toujours pas émis son méconium à J3 de vie. Parmi ces propositions, quels sont les diagnostics à évoquer lors d’un retard d’élimination du méconium ? a. hyperplasie congénitale des surrénales b. Mucoviscidose Y penser devant un iléus méconial néonatal. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). c. atrésie de l'oesophage pas de lien avec le 1er transit, symptomatologie lors de l'adaptation à la vie extra-utérine d. Maladie de Hirschsprung Concerne 1 nouveau-né sur 5 000. Elle est liée à l'absence de cellules ganglionnaires au niveau des plexus de Meissner et Auerbach, responsable d'un défaut de propulsion fécale dans la partie distale du tube digestif. e. Hypothyroïdie congénitale Y penser en période néonatale. D'autres signes cliniques peuvent orienter vers une hypothyroidie : ictère prolongé, fontanelle postérieure large, hypotonie, macroglossie, difficulté de succion. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la maladie de Hirschsprung, quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. elle touche 1 nouveau-né sur 5 000 http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/constipation_enfant/site/html/2_3.html b. elle touche 1 nouveau-né sur 100 c. Elle se révèle exclusivement en période néonatale La maladie se révèle le plus souvent en période néonatale, avec un retard à l’émission méconiale et/ou un syndrome occlusif. Elle peut aussi se traduire par une constipation sévère chez un nourrisson ou un enfant, ayant des signes évocateurs d’une cause organique (météorisme important, vomissements, débâcles, ralentissement pondéral). Une révélation plus tardive chez le grand enfant, en cas de forme anatomique courte, peut être évoquée devant un tableau de constipation chronique, avec accumulation de matières en amont de la zone aganglionnaire. d. l’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. e. L’anomalie initiale s’étend à l’ensemble du côlon mais pas au-delà L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif.
["A", "D"]
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null
Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mathias n’a toujours pas émis son méconium à J3 de vie. Parmi ces propositions, quels sont les diagnostics à évoquer lors d’un retard d’élimination du méconium ? a. hyperplasie congénitale des surrénales b. Mucoviscidose Y penser devant un iléus méconial néonatal. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). c. atrésie de l'oesophage pas de lien avec le 1er transit, symptomatologie lors de l'adaptation à la vie extra-utérine d. Maladie de Hirschsprung Concerne 1 nouveau-né sur 5 000. Elle est liée à l'absence de cellules ganglionnaires au niveau des plexus de Meissner et Auerbach, responsable d'un défaut de propulsion fécale dans la partie distale du tube digestif. e. Hypothyroïdie congénitale Y penser en période néonatale. D'autres signes cliniques peuvent orienter vers une hypothyroidie : ictère prolongé, fontanelle postérieure large, hypotonie, macroglossie, difficulté de succion. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la maladie de Hirschsprung, quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. elle touche 1 nouveau-né sur 5 000 http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/constipation_enfant/site/html/2_3.html b. elle touche 1 nouveau-né sur 100 c. Elle se révèle exclusivement en période néonatale La maladie se révèle le plus souvent en période néonatale, avec un retard à l’émission méconiale et/ou un syndrome occlusif. Elle peut aussi se traduire par une constipation sévère chez un nourrisson ou un enfant, ayant des signes évocateurs d’une cause organique (météorisme important, vomissements, débâcles, ralentissement pondéral). Une révélation plus tardive chez le grand enfant, en cas de forme anatomique courte, peut être évoquée devant un tableau de constipation chronique, avec accumulation de matières en amont de la zone aganglionnaire. d. l’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. e. L’anomalie initiale s’étend à l’ensemble du côlon mais pas au-delà L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces examens complémentaires, le/lesquel(s) prescrivez-vous en cas de suspicion de maladie de Hirschsprung ? a. Un abdomen sans préparation ASP devant un syndrome occlusif. Il montre le degré de distension colique et l’absence d’aération dans le rectum. b. Un lavement opaque Il montre une disparité de calibre avec stagnation du produit de contraste en zone sus-jacente dilatée. c. Une manométrie rectale Elle recherche une absence de réflexe recto-anal inhibiteur. d. Un scanner abdominal pas d'indication surtout en pédiatrie e. Des biopsies rectales étagées Les biopsies rectales étagées (pince de Noblett ou chirurgie), mettent en évidence une aganglionose et une hyperplasie des fibres cholinergiques à la coloration à l’acétylcholinestérase (ACE) et confirme le diagnostic de maladie de Hirschsprung.
["A", "B", "C", "E"]
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mathias n’a toujours pas émis son méconium à J3 de vie. Parmi ces propositions, quels sont les diagnostics à évoquer lors d’un retard d’élimination du méconium ? a. hyperplasie congénitale des surrénales b. Mucoviscidose Y penser devant un iléus méconial néonatal. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). c. atrésie de l'oesophage pas de lien avec le 1er transit, symptomatologie lors de l'adaptation à la vie extra-utérine d. Maladie de Hirschsprung Concerne 1 nouveau-né sur 5 000. Elle est liée à l'absence de cellules ganglionnaires au niveau des plexus de Meissner et Auerbach, responsable d'un défaut de propulsion fécale dans la partie distale du tube digestif. e. Hypothyroïdie congénitale Y penser en période néonatale. D'autres signes cliniques peuvent orienter vers une hypothyroidie : ictère prolongé, fontanelle postérieure large, hypotonie, macroglossie, difficulté de succion. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la maladie de Hirschsprung, quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. elle touche 1 nouveau-né sur 5 000 http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/constipation_enfant/site/html/2_3.html b. elle touche 1 nouveau-né sur 100 c. Elle se révèle exclusivement en période néonatale La maladie se révèle le plus souvent en période néonatale, avec un retard à l’émission méconiale et/ou un syndrome occlusif. Elle peut aussi se traduire par une constipation sévère chez un nourrisson ou un enfant, ayant des signes évocateurs d’une cause organique (météorisme important, vomissements, débâcles, ralentissement pondéral). Une révélation plus tardive chez le grand enfant, en cas de forme anatomique courte, peut être évoquée devant un tableau de constipation chronique, avec accumulation de matières en amont de la zone aganglionnaire. d. l’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. e. L’anomalie initiale s’étend à l’ensemble du côlon mais pas au-delà L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces examens complémentaires, le/lesquel(s) prescrivez-vous en cas de suspicion de maladie de Hirschsprung ? a. Un abdomen sans préparation ASP devant un syndrome occlusif. Il montre le degré de distension colique et l’absence d’aération dans le rectum. b. Un lavement opaque Il montre une disparité de calibre avec stagnation du produit de contraste en zone sus-jacente dilatée. c. Une manométrie rectale Elle recherche une absence de réflexe recto-anal inhibiteur. d. Un scanner abdominal pas d'indication surtout en pédiatrie e. Des biopsies rectales étagées Les biopsies rectales étagées (pince de Noblett ou chirurgie), mettent en évidence une aganglionose et une hyperplasie des fibres cholinergiques à la coloration à l’acétylcholinestérase (ACE) et confirme le diagnostic de maladie de Hirschsprung. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Hirschsprung n’est pas confirmé. L’épisode digestif rentre dans l’ordre. Il est temps d’envisager la sortie à domicile de Mathias. Les parents ont opté pour un allaitement par préparation lactée standard. Vous préparez l’ordonnance de sortie et donnez quelques conseils aux parents. Quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. la réalisation d’un biberon nécessite 1 dosette rase de préparation pour nourrisson pour 50ml d’eau b. la réalisation d’un biberon nécessite 1 dosette rase de préparation pour nourrisson pour 30ml d’eau http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/nouveau_ne/site/html/5_2.html c. poursuite de la supplémentation par vitamine D une fois par jour quelque soit le mode d’allaitement d. poursuite de la supplémentation par vitamine K après les deux premières doses quelque soit le mode d'allaitement Uniquement si allaitement maternel exclusif e. introduction du gluten à 1 mois Introudction du gluten entre 4 et 6 mois
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Vous êtes pédiatre en maternité. Vous êtes appelé en salle de naissance pour une difficulté d’extraction et anomalie du rythme cardiaque fœtale chez un nouveau-né, né à terme, par voie basse. Il s’agit d’un garçon Mathias né à 16h30. A 16h31 : sa fréquence cardiaque est à 80/min, il est pâle, il a un tonus musculaire faible avec une légère flexion des extrémités. Il fait des grimaces mais ne pleure pas. Il a des mouvements respiratoires présents, mais lents et irréguliers. A 16h35 : il est rose en dehors d’une acrocyanose, il crie, il est très tonique, ses mouvements respiratoires sont vigoureux et réguliers et a une fréquence cardiaque à 120/min. A 16h40, il est tout rose, il crie, et est bien tonique, avec des mouvements respiratoires vigoureux et une fréquence cardiaque à 130/min. Quel est le score d’Apgar de ce nouveau-né parmi ces propositions ? a. 3/8/10 b. 4/9/10 c. 4/8/10 d. 5/9/10 e. 5/8/9 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Score d'APGAR (évalué à 1, 5 et 10 minutes) Cotation 0 1 2 Battements Cardiaques Absents < 100/min ≥ 100/min Mouvements Respiratoires Absents Lents, irréguliers Vigoureux, avec cris Tonus musculaire Nul Faible (légère flexion des extrémités) Fort (quadriflexion, mouvements actifs) Coloration Bleue ou pâle Corps rose, extrémités bleues Globalement rose Réactivité à la stimulation Nulle Faible (grimace) Vive (cris, toux) Un nouveau-né présentant une bonne adaptation a un score d’Apgar ≥ 7. Vous revoyez Mathias à H26 de vie pour un examen clinique de routine. Il est né à terme, par voie basse instrumentale, sans contexte infectieux. La maman est de groupe O positif. A l’examen, vous ne retrouvez pas d’anomalie particulière en dehors d’un ictère cutanéo-muqueux et une bosse séro-sanguine pariétale droite. Vous demandez une bilirubine transcutanée qui affiche 210mg/dl (>99ème percentile). Dans ce contexte, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention parmi ces propositions ? a. dosage sanguin de la bilirubine totale, libre et conjuguée Confirmation de la valeur de la bilirubinémie libre par rapport au biliflash et cela permet de voir aussi s'il y a une cholestase avec le dosage de la bilirubinémie conjuguée (à interpréter avec la clinique : foie, couleur des selles et des urines) b. Numération formule sanguine, réticulocytes Vérifier s'il y a une hémolyse (anémie) c. Groupe sanguin éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale d. Dosages enzymatiques : G6PD et pyruvate-kinase pas en première intention mais si ictère persistant, sévère sans étiologie. Le déficit en G6PD peut induire une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, liée à l'X ; concerne la population du pourtour méditerranéen et Afrique noire. Le déficit en enzyme pyruvate-kinase érythrocytaire entraine une anémie hémolytique ; la transmission est autosomique récessive. e. Coombs direct éliminer une incompatibilité de groupe materno-foetale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un ictère majoritairement à bilirubine libre. Vous recevez le groupe sanguin de Mathias : A positif, présence d’anticorps maternels. Quelle est la cause la plus probable de l’ictère parmi ces propositions ? a. Incompatibilité dans le système rhésus La maman et son fils sont de rhésus positif, pas d'incompatibilité possible Si la mère était rhésus négatif, RAI négatif, elle bénéficierait d'une prévention de l'allo-immunisation anti-D par une injection de gammaglobulines anti-D (Rophylac) à 28 SA et dans les 72 heures suivant une situation à risque (hémorragie, accouchement, fausses couches...) b. Incompatibilité foeto-maternelle anti-B Faux, si l'enfant était de groupe B alors il pourrait y avoir une incompatibilité foeto-maternelle anti-B c. Incompatibilité foeto-maternelle anti-A La maman est de groupe O. Elle a donc des anticorps anti-A et anti-B. Mathias est de groupe A donc ce sont les anticorps anti-A qui vont entrainer un ictère par hémolyse d. Incompatiblité foeto-maternelle anti-O il existe une incompatibilité anti A et anti B uniquement e. Incompatibilité foeto-maternelle anti-AB 9 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mathias n’a toujours pas émis son méconium à J3 de vie. Parmi ces propositions, quels sont les diagnostics à évoquer lors d’un retard d’élimination du méconium ? a. hyperplasie congénitale des surrénales b. Mucoviscidose Y penser devant un iléus méconial néonatal. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). c. atrésie de l'oesophage pas de lien avec le 1er transit, symptomatologie lors de l'adaptation à la vie extra-utérine d. Maladie de Hirschsprung Concerne 1 nouveau-né sur 5 000. Elle est liée à l'absence de cellules ganglionnaires au niveau des plexus de Meissner et Auerbach, responsable d'un défaut de propulsion fécale dans la partie distale du tube digestif. e. Hypothyroïdie congénitale Y penser en période néonatale. D'autres signes cliniques peuvent orienter vers une hypothyroidie : ictère prolongé, fontanelle postérieure large, hypotonie, macroglossie, difficulté de succion. Dépistage à J3 de vie par le test de Guthrie (1 nouveau-né sur 3 500). A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la maladie de Hirschsprung, quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. elle touche 1 nouveau-né sur 5 000 http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/constipation_enfant/site/html/2_3.html b. elle touche 1 nouveau-né sur 100 c. Elle se révèle exclusivement en période néonatale La maladie se révèle le plus souvent en période néonatale, avec un retard à l’émission méconiale et/ou un syndrome occlusif. Elle peut aussi se traduire par une constipation sévère chez un nourrisson ou un enfant, ayant des signes évocateurs d’une cause organique (météorisme important, vomissements, débâcles, ralentissement pondéral). Une révélation plus tardive chez le grand enfant, en cas de forme anatomique courte, peut être évoquée devant un tableau de constipation chronique, avec accumulation de matières en amont de la zone aganglionnaire. d. l’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. e. L’anomalie initiale s’étend à l’ensemble du côlon mais pas au-delà L’anomalie initiale se situe toujours dès la région anale, s’étend au rectosigmoïde, et peut parfois atteindre l’ensemble du côlon, voire du tube digestif. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces examens complémentaires, le/lesquel(s) prescrivez-vous en cas de suspicion de maladie de Hirschsprung ? a. Un abdomen sans préparation ASP devant un syndrome occlusif. Il montre le degré de distension colique et l’absence d’aération dans le rectum. b. Un lavement opaque Il montre une disparité de calibre avec stagnation du produit de contraste en zone sus-jacente dilatée. c. Une manométrie rectale Elle recherche une absence de réflexe recto-anal inhibiteur. d. Un scanner abdominal pas d'indication surtout en pédiatrie e. Des biopsies rectales étagées Les biopsies rectales étagées (pince de Noblett ou chirurgie), mettent en évidence une aganglionose et une hyperplasie des fibres cholinergiques à la coloration à l’acétylcholinestérase (ACE) et confirme le diagnostic de maladie de Hirschsprung. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic de maladie de Hirschsprung n’est pas confirmé. L’épisode digestif rentre dans l’ordre. Il est temps d’envisager la sortie à domicile de Mathias. Les parents ont opté pour un allaitement par préparation lactée standard. Vous préparez l’ordonnance de sortie et donnez quelques conseils aux parents. Quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. la réalisation d’un biberon nécessite 1 dosette rase de préparation pour nourrisson pour 50ml d’eau b. la réalisation d’un biberon nécessite 1 dosette rase de préparation pour nourrisson pour 30ml d’eau http://campus.cerimes.fr/media/campus/deploiement/pediatrie/enseignement/nouveau_ne/site/html/5_2.html c. poursuite de la supplémentation par vitamine D une fois par jour quelque soit le mode d’allaitement d. poursuite de la supplémentation par vitamine K après les deux premières doses quelque soit le mode d'allaitement Uniquement si allaitement maternel exclusif e. introduction du gluten à 1 mois Introudction du gluten entre 4 et 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous revoyez Mathias en consultation à 9 mois de vie. Vous évaluez son développement psychomoteur. Quelle(s) sont la/les réponse(s) vraie(s) parmi ces propositions ? a. Il tient assis sans appui cf. commentaire ci-dessous b. Il tient debout sans appui cf. commentaire ci-dessous c. Il saisit un objet avec la pince pouce-index cf. commentaire ci-dessous d. il répète une syllabe cf. commentaire ci-dessous e. Il réagit à son prénom cf. commentaire ci-dessous
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Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes
["A", "B", "D", "E"]
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Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la corticothérapie lorsqu’elle est complète est un facteur de maturation pulmonaire fœtal et donc de protection du nouveau-né… Un groupe sanguin maternel O- expose le nouveau-né à un risque d’allo-immunisation. Une césarienne avant travail est un fdr de détresse respiratoire surajoutée, indépendant de la prématurité. Quels sont dans ce dossier, les facteurs de risque infectieux à prendre en compte pour l’enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Absence de fièvre maternelle b. Antibiothérapie perpartum incomplète c. Colonisation maternelle à Strepto B d. Prématurité induite pour sauvetage maternel e. Syndrome inflammatoire maternel
["B", "C", "E"]
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