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Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la corticothérapie lorsqu’elle est complète est un facteur de maturation pulmonaire fœtal et donc de protection du nouveau-né… Un groupe sanguin maternel O- expose le nouveau-né à un risque d’allo-immunisation. Une césarienne avant travail est un fdr de détresse respiratoire surajoutée, indépendant de la prématurité. Quels sont dans ce dossier, les facteurs de risque infectieux à prendre en compte pour l’enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Absence de fièvre maternelle b. Antibiothérapie perpartum incomplète c. Colonisation maternelle à Strepto B d. Prématurité induite pour sauvetage maternel e. Syndrome inflammatoire maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce dossier la prématurité est inexpliquée (MAP) et la césarienne a lieu pour sauvetage fœtal…. Léo nait au CHU au terme de 32SA. Mensurations de naissance : Poids 1710g (40ème percentile), taille 41 cm (25ème percentile), PC 30 cm (50ème percentile) L’adaptation à la vie extra-utérine est marquée par un score d’APGAR à 3(1’)/5(3’)/6(5’)/8(10’) Gazométrie au cordon : pH veineux 7,30 ; lactate veineux 1,5 mmol/l. Que pouvez-vous dire sur ces premiers éléments ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Léo a des signes biologiques d’anoxie importante b. Léo a un petit poids pour son âge gestationnel (PAG) c. Léo nécessite des manœuvres de réanimation en salle de naissance d. Léo présente un retard statural important e. Léo présente une prématurité extrême | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la corticothérapie lorsqu’elle est complète est un facteur de maturation pulmonaire fœtal et donc de protection du nouveau-né… Un groupe sanguin maternel O- expose le nouveau-né à un risque d’allo-immunisation. Une césarienne avant travail est un fdr de détresse respiratoire surajoutée, indépendant de la prématurité. Quels sont dans ce dossier, les facteurs de risque infectieux à prendre en compte pour l’enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Absence de fièvre maternelle b. Antibiothérapie perpartum incomplète c. Colonisation maternelle à Strepto B d. Prématurité induite pour sauvetage maternel e. Syndrome inflammatoire maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce dossier la prématurité est inexpliquée (MAP) et la césarienne a lieu pour sauvetage fœtal…. Léo nait au CHU au terme de 32SA. Mensurations de naissance : Poids 1710g (40ème percentile), taille 41 cm (25ème percentile), PC 30 cm (50ème percentile) L’adaptation à la vie extra-utérine est marquée par un score d’APGAR à 3(1’)/5(3’)/6(5’)/8(10’) Gazométrie au cordon : pH veineux 7,30 ; lactate veineux 1,5 mmol/l. Que pouvez-vous dire sur ces premiers éléments ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Léo a des signes biologiques d’anoxie importante b. Léo a un petit poids pour son âge gestationnel (PAG) c. Léo nécessite des manœuvres de réanimation en salle de naissance d. Léo présente un retard statural important e. Léo présente une prématurité extrême A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le pH est très modérément abaissé et les lactates ne sont pas élevés : il n’y a pas eu de souffrance cellulaire perpartum. Un Apgar côté à 3 à 1 minute puis à 5 à 3 minutes nécessite une réanimation active immédiate... Des données anthropométriques < 10ème percentile doivent être considérées comme pathologiques. Léo va devoir bénéficier d’une réanimation active en salle de naissance. Quels sont les gestes qui devront être pratiqués pour que cette dernière soit la plus efficace possible ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Evaluer l’activité cardiaque dès la première minute de vie b. Installer un capteur de saturation périphérique (SpO2) c. Mettre rapidement un bonnet à l’enfant, hiver comme été… d. Mettre un collyre antibiotique avant 10 minutes de vie e. Peser l’enfant dès sa naissance pour ajuster les posologies si besoin. | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la corticothérapie lorsqu’elle est complète est un facteur de maturation pulmonaire fœtal et donc de protection du nouveau-né… Un groupe sanguin maternel O- expose le nouveau-né à un risque d’allo-immunisation. Une césarienne avant travail est un fdr de détresse respiratoire surajoutée, indépendant de la prématurité. Quels sont dans ce dossier, les facteurs de risque infectieux à prendre en compte pour l’enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Absence de fièvre maternelle b. Antibiothérapie perpartum incomplète c. Colonisation maternelle à Strepto B d. Prématurité induite pour sauvetage maternel e. Syndrome inflammatoire maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce dossier la prématurité est inexpliquée (MAP) et la césarienne a lieu pour sauvetage fœtal…. Léo nait au CHU au terme de 32SA. Mensurations de naissance : Poids 1710g (40ème percentile), taille 41 cm (25ème percentile), PC 30 cm (50ème percentile) L’adaptation à la vie extra-utérine est marquée par un score d’APGAR à 3(1’)/5(3’)/6(5’)/8(10’) Gazométrie au cordon : pH veineux 7,30 ; lactate veineux 1,5 mmol/l. Que pouvez-vous dire sur ces premiers éléments ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Léo a des signes biologiques d’anoxie importante b. Léo a un petit poids pour son âge gestationnel (PAG) c. Léo nécessite des manœuvres de réanimation en salle de naissance d. Léo présente un retard statural important e. Léo présente une prématurité extrême A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le pH est très modérément abaissé et les lactates ne sont pas élevés : il n’y a pas eu de souffrance cellulaire perpartum. Un Apgar côté à 3 à 1 minute puis à 5 à 3 minutes nécessite une réanimation active immédiate... Des données anthropométriques < 10ème percentile doivent être considérées comme pathologiques. Léo va devoir bénéficier d’une réanimation active en salle de naissance. Quels sont les gestes qui devront être pratiqués pour que cette dernière soit la plus efficace possible ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Evaluer l’activité cardiaque dès la première minute de vie b. Installer un capteur de saturation périphérique (SpO2) c. Mettre rapidement un bonnet à l’enfant, hiver comme été… d. Mettre un collyre antibiotique avant 10 minutes de vie e. Peser l’enfant dès sa naissance pour ajuster les posologies si besoin. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La déperdition de chaleur est très rapide, d’autant plus que l’enfant est prématuré (-0,1°C /minute de réanimation). Il faut donc prévenir le risque d’hypothermie très rapidement par la mise d’un bonnet et si l’enfant pèse moins de 1500g, en l’installant dans un sac plastique transparent (Neo-Help®) pour limiter les pertes de chaleur par conduction). L’évaluation du rythme cardiaque fait partie des items du score d’Apgar. Il faut mettre un collyre antibiotique pour limiter le risque de transmission de Chalmydia trachomatis mais ceci n’est pas une urgence vitale. Quel que soit le terme, la pesée de l’enfant n’est pas une urgence... Léo est réanimé dans de bonnes conditions. Il va présenter une symptomatologie clinique de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire. D’après vous, quels sont les signes cliniques attendus dans une telle situation ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Balancement thoraco-abdominal b. Geignement expiratoire c. Silence auscultatoire unilatéral d. Tirage intercostal e. Ventre plat | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge en réanimation néonatale le bébé Léo, grand prématuré né à 32 SA. Sa mère, âgée de 30 ans, est primipare, de Groupe sanguin O- (RAI négative). Elle ne présente pas de facteurs de risque toxicologique. La grossesse actuelle est bien suivie, unique et spontanée. Sérologies maternelles négatives pour la toxoplasmose, hépatite B, hépatite C, VIH, syphilis, immunisée contre la rubéole. Les échographies anténatales T1 et T2 sont normales. Cette maman est hospitalisée pour menace d’accouchement prématuré (MAP) avec une rupture spontanée des membranes à 31SA+5j SA, associée à des contractions douloureuses. Une tocolyse est mise en place ainsi qu’une corticothérapie et une perfusion de sulfate de magnésium. Le prélèvement vaginal est positif à Streptocoque B, l’ECBU est stérile. CRP maternelle = 30 mg/L 48h après le début de la tocolyse, une césarienne en urgence est réalisée avant travail, face à des anomalies du rythme fœtal (bradycardies profondes) non régressives. Quels sont dans ce dossier obstétrical, les facteurs de risque potentiels dont le pédiatre devra tenir compte dans la prise en charge de l’enfant à la naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Césarienne avant travail b. Groupe sanguin de la mère c. Cure complète de corticothérapie anténatale d. Notion de portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prématurée des membranes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la corticothérapie lorsqu’elle est complète est un facteur de maturation pulmonaire fœtal et donc de protection du nouveau-né… Un groupe sanguin maternel O- expose le nouveau-né à un risque d’allo-immunisation. Une césarienne avant travail est un fdr de détresse respiratoire surajoutée, indépendant de la prématurité. Quels sont dans ce dossier, les facteurs de risque infectieux à prendre en compte pour l’enfant ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Absence de fièvre maternelle b. Antibiothérapie perpartum incomplète c. Colonisation maternelle à Strepto B d. Prématurité induite pour sauvetage maternel e. Syndrome inflammatoire maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans ce dossier la prématurité est inexpliquée (MAP) et la césarienne a lieu pour sauvetage fœtal…. Léo nait au CHU au terme de 32SA. Mensurations de naissance : Poids 1710g (40ème percentile), taille 41 cm (25ème percentile), PC 30 cm (50ème percentile) L’adaptation à la vie extra-utérine est marquée par un score d’APGAR à 3(1’)/5(3’)/6(5’)/8(10’) Gazométrie au cordon : pH veineux 7,30 ; lactate veineux 1,5 mmol/l. Que pouvez-vous dire sur ces premiers éléments ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Léo a des signes biologiques d’anoxie importante b. Léo a un petit poids pour son âge gestationnel (PAG) c. Léo nécessite des manœuvres de réanimation en salle de naissance d. Léo présente un retard statural important e. Léo présente une prématurité extrême A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le pH est très modérément abaissé et les lactates ne sont pas élevés : il n’y a pas eu de souffrance cellulaire perpartum. Un Apgar côté à 3 à 1 minute puis à 5 à 3 minutes nécessite une réanimation active immédiate... Des données anthropométriques < 10ème percentile doivent être considérées comme pathologiques. Léo va devoir bénéficier d’une réanimation active en salle de naissance. Quels sont les gestes qui devront être pratiqués pour que cette dernière soit la plus efficace possible ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Evaluer l’activité cardiaque dès la première minute de vie b. Installer un capteur de saturation périphérique (SpO2) c. Mettre rapidement un bonnet à l’enfant, hiver comme été… d. Mettre un collyre antibiotique avant 10 minutes de vie e. Peser l’enfant dès sa naissance pour ajuster les posologies si besoin. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La déperdition de chaleur est très rapide, d’autant plus que l’enfant est prématuré (-0,1°C /minute de réanimation). Il faut donc prévenir le risque d’hypothermie très rapidement par la mise d’un bonnet et si l’enfant pèse moins de 1500g, en l’installant dans un sac plastique transparent (Neo-Help®) pour limiter les pertes de chaleur par conduction). L’évaluation du rythme cardiaque fait partie des items du score d’Apgar. Il faut mettre un collyre antibiotique pour limiter le risque de transmission de Chalmydia trachomatis mais ceci n’est pas une urgence vitale. Quel que soit le terme, la pesée de l’enfant n’est pas une urgence... Léo est réanimé dans de bonnes conditions. Il va présenter une symptomatologie clinique de détresse respiratoire par retard de résorption de liquide alvéolaire. D’après vous, quels sont les signes cliniques attendus dans une telle situation ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Balancement thoraco-abdominal b. Geignement expiratoire c. Silence auscultatoire unilatéral d. Tirage intercostal e. Ventre plat A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tirage, le balancement TA et le geignement sont des signes de détresse respiratoire, à coter dans le score de Silverman. Le silence auscultatoire unilatéral (absence de murmure vésiculaire) fait craindre un pneumothorax unilatéral. On retrouve un ventre plat et une détresse respiratoire en cas de hernie diaphragmatique (lorsque le contenu digestif se retrouve dans la cavité thoracique). Léo sera pris en charge en réanimation néonatale. Vous expliquez aux parents les risques à court terme liés à cette prématurité… Parmi les pathologies suivantes, lesquelles sont favorisées par une naissance prématurée ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Apnées d’origine centrales b. Coarctation de l’aorte c. Entérocolite ulcéronécrosante d. Infections nosocomiales e. Thrombus intraventriculaire cardiaque | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) vraie(s) concernant les soins systématiques du nouveau-né à terme à effectuer en salle de naissance ? a. Le test de la seringue est effectué chez tous les nouveau-nés afin de dépister une atrésie de l’oesophage N’est plus systématique b. Il faut effectuer les soins du cordon et s’assurer de la présence de 2 veines et d’une artère ombilicales Deux artères et une veine ombilicales c. La désinfection oculaire par collyre antibiotique est systématique d. Les dépistages de l’atrésie des choanes et de l’imperforation anale sont effectuées chez tous les nouveau-nés e. La mise au sein s’effectue dans la première heure si la mère souhaite allaiter | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) vraie(s) concernant les soins systématiques du nouveau-né à terme à effectuer en salle de naissance ? a. Le test de la seringue est effectué chez tous les nouveau-nés afin de dépister une atrésie de l’oesophage N’est plus systématique b. Il faut effectuer les soins du cordon et s’assurer de la présence de 2 veines et d’une artère ombilicales Deux artères et une veine ombilicales c. La désinfection oculaire par collyre antibiotique est systématique d. Les dépistages de l’atrésie des choanes et de l’imperforation anale sont effectuées chez tous les nouveau-nés e. La mise au sein s’effectue dans la première heure si la mère souhaite allaiter A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) concernant l’alimentation du nourrisson et la supplémentation vitaminique ? a. La supplémentation en vitamine D est de 600-800 UI/j jusqu’à l’âge de 18 mois chez le nourrisson sous allaitement maternel ou sous préparation lactée Variable selon allaitement maternel ou préparation lactée b. L’alimentation lactée exclusive est recommandée de la naissance à 4-6 mois c. La supplémentation en vitamine K chez l’enfant sous allaitement maternel exclusif est de 2 mg à J1 puis une deuxième dose entre J4 et J7 de vie puis une troisième dose à un mois de vie d. La diversification alimentaire doit être débutée après l’âge de 6 mois Entre 4 et 6 mois e. La quantité de lait quotidienne (mL) pour un nourrisson dans les premiers mois de vie peut être guidée par la règle d’Appert : 200-250 + 1/10e poids (g) | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) vraie(s) concernant les soins systématiques du nouveau-né à terme à effectuer en salle de naissance ? a. Le test de la seringue est effectué chez tous les nouveau-nés afin de dépister une atrésie de l’oesophage N’est plus systématique b. Il faut effectuer les soins du cordon et s’assurer de la présence de 2 veines et d’une artère ombilicales Deux artères et une veine ombilicales c. La désinfection oculaire par collyre antibiotique est systématique d. Les dépistages de l’atrésie des choanes et de l’imperforation anale sont effectuées chez tous les nouveau-nés e. La mise au sein s’effectue dans la première heure si la mère souhaite allaiter A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) concernant l’alimentation du nourrisson et la supplémentation vitaminique ? a. La supplémentation en vitamine D est de 600-800 UI/j jusqu’à l’âge de 18 mois chez le nourrisson sous allaitement maternel ou sous préparation lactée Variable selon allaitement maternel ou préparation lactée b. L’alimentation lactée exclusive est recommandée de la naissance à 4-6 mois c. La supplémentation en vitamine K chez l’enfant sous allaitement maternel exclusif est de 2 mg à J1 puis une deuxième dose entre J4 et J7 de vie puis une troisième dose à un mois de vie d. La diversification alimentaire doit être débutée après l’âge de 6 mois Entre 4 et 6 mois e. La quantité de lait quotidienne (mL) pour un nourrisson dans les premiers mois de vie peut être guidée par la règle d’Appert : 200-250 + 1/10e poids (g) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) préventive(s) de la mort subite du nourrisson qui doi(ven)t être enseignée(s) aux parents et qui est(sont) rappelée(s) dans le carnet de santé ? a. Coucher l’enfant en décubitus dorsal ou sur le côté. Uniquement décubitus dorsal b. Ne pas coucher l’enfant dans le lit parental avec ses parents (co-sleeping). c. Utiliser un berceau rigide, avec un matelas ferme, sans oreiller, ni couette, ni couverture. d. Ne pas surcouvrir l’enfant, maintenir la température de la chambre à 19°C e. Proscrire le tabagisme familial | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) vraie(s) concernant les soins systématiques du nouveau-né à terme à effectuer en salle de naissance ? a. Le test de la seringue est effectué chez tous les nouveau-nés afin de dépister une atrésie de l’oesophage N’est plus systématique b. Il faut effectuer les soins du cordon et s’assurer de la présence de 2 veines et d’une artère ombilicales Deux artères et une veine ombilicales c. La désinfection oculaire par collyre antibiotique est systématique d. Les dépistages de l’atrésie des choanes et de l’imperforation anale sont effectuées chez tous les nouveau-nés e. La mise au sein s’effectue dans la première heure si la mère souhaite allaiter A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) concernant l’alimentation du nourrisson et la supplémentation vitaminique ? a. La supplémentation en vitamine D est de 600-800 UI/j jusqu’à l’âge de 18 mois chez le nourrisson sous allaitement maternel ou sous préparation lactée Variable selon allaitement maternel ou préparation lactée b. L’alimentation lactée exclusive est recommandée de la naissance à 4-6 mois c. La supplémentation en vitamine K chez l’enfant sous allaitement maternel exclusif est de 2 mg à J1 puis une deuxième dose entre J4 et J7 de vie puis une troisième dose à un mois de vie d. La diversification alimentaire doit être débutée après l’âge de 6 mois Entre 4 et 6 mois e. La quantité de lait quotidienne (mL) pour un nourrisson dans les premiers mois de vie peut être guidée par la règle d’Appert : 200-250 + 1/10e poids (g) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) préventive(s) de la mort subite du nourrisson qui doi(ven)t être enseignée(s) aux parents et qui est(sont) rappelée(s) dans le carnet de santé ? a. Coucher l’enfant en décubitus dorsal ou sur le côté. Uniquement décubitus dorsal b. Ne pas coucher l’enfant dans le lit parental avec ses parents (co-sleeping). c. Utiliser un berceau rigide, avec un matelas ferme, sans oreiller, ni couette, ni couverture. d. Ne pas surcouvrir l’enfant, maintenir la température de la chambre à 19°C e. Proscrire le tabagisme familial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les vaccinations : a. La vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite doit être effectuée à l’âge de 2 mois et 4 mois avec des rappels à 11 mois, puis à 6 ans et 11-13 ans chez l’enfant b. La vaccination contre les infections invasives à pneumocoque est effectuée à 2 mois et 4 mois avec une dose supplémentaire à l’âge de 3 mois pour les prématurés et les nourrissons à haut risque) ; suivie d’un rappel à l’âge de 11 mois. c. Le vaccin contre les infections invasives à méningocoque C est effectué chez tous les nourrissons à 5 et 12 mois d. Le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est effectué à l’âge de 12 mois et à l’âge de 16-18 mois. e. Les enfants dont un des parents est originaire d’un pays à forte endémie tuberculeuse doivent être vaccinés contre la tuberculose | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V vient d’accoucher de son premier enfant. La grossesse s’est bien passée. Il s’agit d’un garçon. Il est né à terme par voie basse. Son poids de naissance est de 3200 g, sa taille de 50 cm et le périmètre crânien de 35 cm. A une minute de vie, il avait : - un rythme cardiaque inférieur à 100/min et une saturation en oxygène sous air ambiant à 95 % - des mouvements respiratoires vigoureux avec cris - un tonus musculaire fort (quadriflexion, mouvements actifs) - coloration : un corps rose avec les extrémités bleues - réactivité à la stimulation faible (grimace) Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant le score d’APGAR ? a. Il est établi à 1, 5 et 10 minutes de vie b. Le nouveau-né normal a un score d’APGAR supérieur à 7 c. Chez cet enfant, le score d’APGAR est à 6 à une minute de vie 7 d. La cotation de ce score comprend cinq paramètres chiffrés de 0 à 2 e. Les items évalués sont la saturation en oxygène, les mouvements respiratoires, la réactivité, le tonus musculaire et la coloration La fréquence cardiaque et non la saturation en O2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) vraie(s) concernant les soins systématiques du nouveau-né à terme à effectuer en salle de naissance ? a. Le test de la seringue est effectué chez tous les nouveau-nés afin de dépister une atrésie de l’oesophage N’est plus systématique b. Il faut effectuer les soins du cordon et s’assurer de la présence de 2 veines et d’une artère ombilicales Deux artères et une veine ombilicales c. La désinfection oculaire par collyre antibiotique est systématique d. Les dépistages de l’atrésie des choanes et de l’imperforation anale sont effectuées chez tous les nouveau-nés e. La mise au sein s’effectue dans la première heure si la mère souhaite allaiter A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) recommandation(s) concernant l’alimentation du nourrisson et la supplémentation vitaminique ? a. La supplémentation en vitamine D est de 600-800 UI/j jusqu’à l’âge de 18 mois chez le nourrisson sous allaitement maternel ou sous préparation lactée Variable selon allaitement maternel ou préparation lactée b. L’alimentation lactée exclusive est recommandée de la naissance à 4-6 mois c. La supplémentation en vitamine K chez l’enfant sous allaitement maternel exclusif est de 2 mg à J1 puis une deuxième dose entre J4 et J7 de vie puis une troisième dose à un mois de vie d. La diversification alimentaire doit être débutée après l’âge de 6 mois Entre 4 et 6 mois e. La quantité de lait quotidienne (mL) pour un nourrisson dans les premiers mois de vie peut être guidée par la règle d’Appert : 200-250 + 1/10e poids (g) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) préventive(s) de la mort subite du nourrisson qui doi(ven)t être enseignée(s) aux parents et qui est(sont) rappelée(s) dans le carnet de santé ? a. Coucher l’enfant en décubitus dorsal ou sur le côté. Uniquement décubitus dorsal b. Ne pas coucher l’enfant dans le lit parental avec ses parents (co-sleeping). c. Utiliser un berceau rigide, avec un matelas ferme, sans oreiller, ni couette, ni couverture. d. Ne pas surcouvrir l’enfant, maintenir la température de la chambre à 19°C e. Proscrire le tabagisme familial A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les vaccinations : a. La vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite doit être effectuée à l’âge de 2 mois et 4 mois avec des rappels à 11 mois, puis à 6 ans et 11-13 ans chez l’enfant b. La vaccination contre les infections invasives à pneumocoque est effectuée à 2 mois et 4 mois avec une dose supplémentaire à l’âge de 3 mois pour les prématurés et les nourrissons à haut risque) ; suivie d’un rappel à l’âge de 11 mois. c. Le vaccin contre les infections invasives à méningocoque C est effectué chez tous les nourrissons à 5 et 12 mois d. Le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est effectué à l’âge de 12 mois et à l’âge de 16-18 mois. e. Les enfants dont un des parents est originaire d’un pays à forte endémie tuberculeuse doivent être vaccinés contre la tuberculose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce nouveau-né va bénéficier du dépistage néonatal de certaines maladies. Parmi les items suivants, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le dépistage néonatal est réalisé de manière systématique à 48 heures de vie 72ème heure b. La phénylcétonurie est dépistée chez tous les nouveau-nés c. La drépanocytose est dépistée chez tous les nouveau-nés d. Les otoémissions acoustiques permettent le dépistage de la surdité congénitale e. La recherche de la mucoviscidose nécessite le consentement signé des parents | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le choc anaphylactique: choc de type distributif caractérisé par sa brutalité d'installation faisant suite à un contact avec un allergène · Les principaux agents incriminés sont les médicaments, les aliments et les piqûres d'hyménoptères · Les signes cutanéo-muqueux (prurit, érythème, œdème de Quincke) sont les plus fréquents et permettent le diagnostic positif · Les signes respiratoires (œdème laryngé, bronchospasme) et cardiovascullaire (hypotension, tachycardie) peuvent mettre en jeu le pronostic vital · Le diagnostic de gravité repose sur une classification en cinq grades. Vous avez retenu le diagnostic de choc anaphylactique. Son traitement repose sur l'administration en urgence de: a. Corticoïdes en IV b. Adrénaline en IV c. Adrénaline en IM d. Polaramine en IV e. Dobutamine en IV | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le choc anaphylactique: choc de type distributif caractérisé par sa brutalité d'installation faisant suite à un contact avec un allergène · Les principaux agents incriminés sont les médicaments, les aliments et les piqûres d'hyménoptères · Les signes cutanéo-muqueux (prurit, érythème, œdème de Quincke) sont les plus fréquents et permettent le diagnostic positif · Les signes respiratoires (œdème laryngé, bronchospasme) et cardiovascullaire (hypotension, tachycardie) peuvent mettre en jeu le pronostic vital · Le diagnostic de gravité repose sur une classification en cinq grades. Vous avez retenu le diagnostic de choc anaphylactique. Son traitement repose sur l'administration en urgence de: a. Corticoïdes en IV b. Adrénaline en IV c. Adrénaline en IM d. Polaramine en IV e. Dobutamine en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de l’anaphylaxie repose sur l’adrénaline intramusculaire, il s’agit d’une urgence vitale. Quel(s) dosage(s) biologique(s) doi(ven)t être réalisé(s) pendant la phase de choc pour affirmer a posteriori sa nature anaphylactique? a. Un dosage des IgE totales sériques b. un dosage des polynucléaires éosinophiles c. Un dosage de la procalcitonine d. Un dosage de la tryptase sérique e. Un dosage des IgE spécifiques | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le choc anaphylactique: choc de type distributif caractérisé par sa brutalité d'installation faisant suite à un contact avec un allergène · Les principaux agents incriminés sont les médicaments, les aliments et les piqûres d'hyménoptères · Les signes cutanéo-muqueux (prurit, érythème, œdème de Quincke) sont les plus fréquents et permettent le diagnostic positif · Les signes respiratoires (œdème laryngé, bronchospasme) et cardiovascullaire (hypotension, tachycardie) peuvent mettre en jeu le pronostic vital · Le diagnostic de gravité repose sur une classification en cinq grades. Vous avez retenu le diagnostic de choc anaphylactique. Son traitement repose sur l'administration en urgence de: a. Corticoïdes en IV b. Adrénaline en IV c. Adrénaline en IM d. Polaramine en IV e. Dobutamine en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de l’anaphylaxie repose sur l’adrénaline intramusculaire, il s’agit d’une urgence vitale. Quel(s) dosage(s) biologique(s) doi(ven)t être réalisé(s) pendant la phase de choc pour affirmer a posteriori sa nature anaphylactique? a. Un dosage des IgE totales sériques b. un dosage des polynucléaires éosinophiles c. Un dosage de la procalcitonine d. Un dosage de la tryptase sérique e. Un dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun test biologique lors du choc ne peut donner une réponse en urgence sur la nature du choc. La clinique et le contexte suffisent le plus souvent à poser le diagnostic de choc anaphylactique. Cependant, des médiateurs libérés par le mastocyte ou le basophile peuvent être dosés : histamine et tryptase. Les prélèvements sanguins sont à réaliser dès que possible après l’apparition des premiers symptômes et sont à renouveler 1 à 2 heures plus tard et 24 heures plus tard ou à distance. Quel(s) est/sont le(s) type(s) d’immunoglobuline(s) impliqué(s) dans cette pathologie aigue? a. D b. E c. M d. G e. A | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le choc anaphylactique: choc de type distributif caractérisé par sa brutalité d'installation faisant suite à un contact avec un allergène · Les principaux agents incriminés sont les médicaments, les aliments et les piqûres d'hyménoptères · Les signes cutanéo-muqueux (prurit, érythème, œdème de Quincke) sont les plus fréquents et permettent le diagnostic positif · Les signes respiratoires (œdème laryngé, bronchospasme) et cardiovascullaire (hypotension, tachycardie) peuvent mettre en jeu le pronostic vital · Le diagnostic de gravité repose sur une classification en cinq grades. Vous avez retenu le diagnostic de choc anaphylactique. Son traitement repose sur l'administration en urgence de: a. Corticoïdes en IV b. Adrénaline en IV c. Adrénaline en IM d. Polaramine en IV e. Dobutamine en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de l’anaphylaxie repose sur l’adrénaline intramusculaire, il s’agit d’une urgence vitale. Quel(s) dosage(s) biologique(s) doi(ven)t être réalisé(s) pendant la phase de choc pour affirmer a posteriori sa nature anaphylactique? a. Un dosage des IgE totales sériques b. un dosage des polynucléaires éosinophiles c. Un dosage de la procalcitonine d. Un dosage de la tryptase sérique e. Un dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun test biologique lors du choc ne peut donner une réponse en urgence sur la nature du choc. La clinique et le contexte suffisent le plus souvent à poser le diagnostic de choc anaphylactique. Cependant, des médiateurs libérés par le mastocyte ou le basophile peuvent être dosés : histamine et tryptase. Les prélèvements sanguins sont à réaliser dès que possible après l’apparition des premiers symptômes et sont à renouveler 1 à 2 heures plus tard et 24 heures plus tard ou à distance. Quel(s) est/sont le(s) type(s) d’immunoglobuline(s) impliqué(s) dans cette pathologie aigue? a. D b. E c. M d. G e. A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'évolution est favorable. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez comme exacte(s) à propos du vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences? a. il est recommandé chez le nourrisson né à terme aux âges de 2 et 4 mois b. il ne peut pas être pratiqué après l’âge de 1 an c. le rappel doit être pratiqué à l’âge de 11 mois d. C'est un vaccin vivant e. il doit être associé selon les recommandations à l’âge de 11 mois avec la première dose du vaccin ROR | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences un nourrisson de sexe féminin âgé de 5 mois. Il s’agit du premier enfant d’un couple. Elle est née au terme de 40 SA avec un poids de 3300g. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a été vaccinée aux âges de 2 et 4 mois par un vaccin hexavalent et le vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences. Elle est gardée en crèche depuis l’âge de 2 mois 1/2. Elle est amenée aux urgences par ses parents pour fièvre à 39°C depuis 48 heures. Il n’y a pas de contage infectieux dans l’entourage. Quel(s) est/sont le/les signe(s) de sepsis que vous recherchez chez un enfant fébrile à l'examen clinique parmi ces propositions ? a. l'hypotension artérielle b. la désaturation c. l'allongement du temps de recoloration cutanée d. les extrémités froides e. la tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’examen clinique de l’enfant, vous notez un état général conservé, un tonus et un éveil normaux. L’état hémodynamique est normal. Il n’y a pas de foyer infectieux décelable. Vous suspectez une pyélonéphrite aiguë. Quel examen préconisez-vous en première intention pour le dépistage parmi ces propositions ? a. hémoculture b. bandelette urinaire c. examen cytobactériologique des urines d. échographie rénale e. aucun examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire retrouve des leucocytes et des nitrites. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic? a. Une numération formule sanguine b. Un examen cytobactériologique des urines c. Une échographie rénale d. Un dosage de la CRP e. Une cystographie rétrograde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le diagnostic de certitude d'IU repose sur l’ECBU. L’ECBU que vous avez demandé revient positif. Que cela signifie-t-il? a. leucocyturie >= 10^2/ml b. bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 c. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/mm3 d. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^5 UFC/ml e. leucocyturie >= 10^4/ml et bactériurie >= 10^3 UFC/mm3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Question de cours. La leucocyturie est significative si ≥ 104/mL. Une bactériurie est significative pour un taux ≥ 105 UFC/mL (UFC = unités formant colonie) pour des urines recueillies par collecteur ou au milieu du jet, ≥ 104 par cathétérisme vésical. Quel traitement envisagez-vous? a. paracétamol 20 mg/kg/6 heures si fièvre b. Hospitalisation c. prise en charge ambulatoire avec réévaluation médicale à J2 d. Ibuprofène 10 mg/kg/8 heures e. antibiothérapie probabiliste par Ceftriaxone IM A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. proposition A: la posologie du paracétamol est de 15 mg/kg/6h. proposition D: pas d'AINS dans les IU (attention Insuffisance rénale). L’hospitalisation est recommandée en cas de : présence de facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général risque de non-observance ou d’accès difficile à un traitement rapide. En dehors de ces situations, un traitement ambulatoire peut être proposé avec réévaluation médicale à J2 indispensable. Recommandations de la société française de pédiatrie pour le traitement des IU(2015): Enfant de plus de 3 mois consultant aux urgences pédiatriques sans nécessité d’hospitalisation, en fonction des habitudes du service : -si un traitement par voie IV est envisagé pendant 2 à 4 jours : – amikacine 30 mg/kg/j en 1 injection sur 30’, – ou ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection sur 30’ (sans dépasser 2 g), -si un traitement par voie intramusculaire (IM) est envisagé : – ceftriaxone 50 mg/kg/j en 1 injection (sans dépasser 2 g), -si c’est un traitement oral (> 3 m, fièvre d’installation récente, état général conservé, pas d’antécédents d’infection urinaire, ou d’uropathie, ou d’antibiothéapie récente) : – céfixime 4 mg/kg toutes les 12 heures. Relais oral en fonction de l'antibiogramme (à récupérer dans les 36 à 48h +). Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui vous aurai(en)t conduit à hospitaliser cet enfant? a. Un âge < 3 mois b. Un antécédent d'infection urinaire c. Une uropathie sous jacente connue d. Un sepsis e. Des signes de déshydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque et/ou de sévérité: âge < 3 mois, uropathie sous jacente, immunodépression, lithiase, sepsis, signes de déshydratation, altération de l'état général. Quel(s) est(sont) le(s) principal(ux) germe(s) responsable(s) d’infection urinaire? a. Staphylocoque doré b. Streptococcus pyogenes c. Haemophilus influenzae d. Escherichia coli e. Proteus mirabilis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Germes des IU : E. coli (80 %), Proteus mirabilis (10 %), entérocoques et Klebsiella. Vous avez mis en place un traitement par Ceftriaxone IM. Le germe retrouvé à l’ECBU est un Proteus mirabilis sensible à l’Amoxicilline. Vous prescrivez donc de l'Amoxicilline en relais du Ceftriaxone. L'enfant est ramené aux urgences immédiatement après la première dose d'Amoxicilline pour l'apparition d'une rougeur et d'un gonflement du visage. Votre examen retrouve un nourrisson très agité avec une voix rauque presque éteinte et une dyspnée insipratoire majeure. Son pouls est filant. Sa peau est chaude, sans marbrures. L'examen de la cavité buccale retrouve un oedème de la luette et des lèvres. Ses constantes sont les suivantes: PA 60/30 mmHg, FC 190/min, FR 50/min, Sp02 94% en air ambiant. Quel est votre diagnostic? a. Un oedème de Quincke b. Une allergie à l'amoxicilline c. Un choc anaphylactique d. Un bronchospsame e. Une dyspnée laryngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le choc anaphylactique: choc de type distributif caractérisé par sa brutalité d'installation faisant suite à un contact avec un allergène · Les principaux agents incriminés sont les médicaments, les aliments et les piqûres d'hyménoptères · Les signes cutanéo-muqueux (prurit, érythème, œdème de Quincke) sont les plus fréquents et permettent le diagnostic positif · Les signes respiratoires (œdème laryngé, bronchospasme) et cardiovascullaire (hypotension, tachycardie) peuvent mettre en jeu le pronostic vital · Le diagnostic de gravité repose sur une classification en cinq grades. Vous avez retenu le diagnostic de choc anaphylactique. Son traitement repose sur l'administration en urgence de: a. Corticoïdes en IV b. Adrénaline en IV c. Adrénaline en IM d. Polaramine en IV e. Dobutamine en IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de l’anaphylaxie repose sur l’adrénaline intramusculaire, il s’agit d’une urgence vitale. Quel(s) dosage(s) biologique(s) doi(ven)t être réalisé(s) pendant la phase de choc pour affirmer a posteriori sa nature anaphylactique? a. Un dosage des IgE totales sériques b. un dosage des polynucléaires éosinophiles c. Un dosage de la procalcitonine d. Un dosage de la tryptase sérique e. Un dosage des IgE spécifiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Aucun test biologique lors du choc ne peut donner une réponse en urgence sur la nature du choc. La clinique et le contexte suffisent le plus souvent à poser le diagnostic de choc anaphylactique. Cependant, des médiateurs libérés par le mastocyte ou le basophile peuvent être dosés : histamine et tryptase. Les prélèvements sanguins sont à réaliser dès que possible après l’apparition des premiers symptômes et sont à renouveler 1 à 2 heures plus tard et 24 heures plus tard ou à distance. Quel(s) est/sont le(s) type(s) d’immunoglobuline(s) impliqué(s) dans cette pathologie aigue? a. D b. E c. M d. G e. A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'évolution est favorable. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez comme exacte(s) à propos du vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences? a. il est recommandé chez le nourrisson né à terme aux âges de 2 et 4 mois b. il ne peut pas être pratiqué après l’âge de 1 an c. le rappel doit être pratiqué à l’âge de 11 mois d. C'est un vaccin vivant e. il doit être associé selon les recommandations à l’âge de 11 mois avec la première dose du vaccin ROR A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vaccin pneumococcique conjugué à 13 valences: 2 doses à 2 et 4 mois et rappel à l'âge de 11 mois. Vaccin réalisé en même temps que l'hexavalent (ou pentavalent). Selon les nouvelles recommandations du calendrier vaccinal 2018, quel vaccin va-t-elle recevoir à l'âge de 5 mois ? a. méningocoque B b. méningocoque C c. rotavirus d. rougeole-oreillons-rubéole e. haemophilus influenzae | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes un jeune interne de pédiatrie et vous prenez une de vos premières gardes dans l’hôpital Général où vous avez été affecté. Une jeune femme se présente aux urgences obstétricales et vous êtes appelé pour assister le médecin sénior. Vous apprenez qu’il s’agit de Madame TRUC, 28 ans, bien connue de l’établissement puisqu’elle est enceinte de son 4ème enfant. Les 3 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme d’accouchement est prévu dans 15 jours. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Elle est allergique à la pénicilline, en surcharge pondérale (105kg – 160 cm) et diabétique traitée à l’insuline depuis 10 ans. Vous savez qu’un prélèvement vaginal réalisé il y a 15 jours est positif à Streptocoque B. Elle pense avoir rompu la poche des eaux il y a 24heures et a maintenant des contractions douloureuses et régulières. Elle se sent fatiguée. Sa tension est normale (125/85 mmHg). Elle présente des métrorragies abondantes… et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Allergie à la pénicilline b. Diabète insulinodépendant c. Multiparité d. Portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prolongée de la poche des eaux | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes un jeune interne de pédiatrie et vous prenez une de vos premières gardes dans l’hôpital Général où vous avez été affecté. Une jeune femme se présente aux urgences obstétricales et vous êtes appelé pour assister le médecin sénior. Vous apprenez qu’il s’agit de Madame TRUC, 28 ans, bien connue de l’établissement puisqu’elle est enceinte de son 4ème enfant. Les 3 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme d’accouchement est prévu dans 15 jours. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Elle est allergique à la pénicilline, en surcharge pondérale (105kg – 160 cm) et diabétique traitée à l’insuline depuis 10 ans. Vous savez qu’un prélèvement vaginal réalisé il y a 15 jours est positif à Streptocoque B. Elle pense avoir rompu la poche des eaux il y a 24heures et a maintenant des contractions douloureuses et régulières. Elle se sent fatiguée. Sa tension est normale (125/85 mmHg). Elle présente des métrorragies abondantes… et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Allergie à la pénicilline b. Diabète insulinodépendant c. Multiparité d. Portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prolongée de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe plusieurs facteurs de risque infectieux (fièvre antepartum, portage vaginal, ouverture des membranes >18h) Le diabète est un facteur de risque de dystocie, de macrosomie et d’hypoglycémies néonatales. L’enregistrement cardiofoetal mis en place très rapidement est très pathologique et objective un tracé mini oscillé avec de grandes décélérations à 80 bpm qui récupèrent difficilement. Une extraction par césarienne en urgence (code rouge) est réalisée par l’obstétricien. En cours d’intervention, un volumineux hématome rétroplacentaire est mis en évidence. L’extraction est difficile. Dès la sortie, le nouveau-né prénommé César est porté sur la table de réanimation. Il semble « sonné », hypotonique et sans réaction à la stimulation, il a cependant quelques mouvements respiratoires et vous parait très pâle. Il a une volumineuse bosse sérosanguine sur le cuir chevelu. Vous l’auscultez et trouvez une fréquence cardiaque à 60 bpm. Avec ces éléments d’observation vous réalisez une première évaluation du score d’Apgar à 1’. Quel en sera la valeur ? (réponse unique) a. 1 b. 2 c. 3 d. 5 e. 10 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes un jeune interne de pédiatrie et vous prenez une de vos premières gardes dans l’hôpital Général où vous avez été affecté. Une jeune femme se présente aux urgences obstétricales et vous êtes appelé pour assister le médecin sénior. Vous apprenez qu’il s’agit de Madame TRUC, 28 ans, bien connue de l’établissement puisqu’elle est enceinte de son 4ème enfant. Les 3 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme d’accouchement est prévu dans 15 jours. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Elle est allergique à la pénicilline, en surcharge pondérale (105kg – 160 cm) et diabétique traitée à l’insuline depuis 10 ans. Vous savez qu’un prélèvement vaginal réalisé il y a 15 jours est positif à Streptocoque B. Elle pense avoir rompu la poche des eaux il y a 24heures et a maintenant des contractions douloureuses et régulières. Elle se sent fatiguée. Sa tension est normale (125/85 mmHg). Elle présente des métrorragies abondantes… et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Allergie à la pénicilline b. Diabète insulinodépendant c. Multiparité d. Portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prolongée de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe plusieurs facteurs de risque infectieux (fièvre antepartum, portage vaginal, ouverture des membranes >18h) Le diabète est un facteur de risque de dystocie, de macrosomie et d’hypoglycémies néonatales. L’enregistrement cardiofoetal mis en place très rapidement est très pathologique et objective un tracé mini oscillé avec de grandes décélérations à 80 bpm qui récupèrent difficilement. Une extraction par césarienne en urgence (code rouge) est réalisée par l’obstétricien. En cours d’intervention, un volumineux hématome rétroplacentaire est mis en évidence. L’extraction est difficile. Dès la sortie, le nouveau-né prénommé César est porté sur la table de réanimation. Il semble « sonné », hypotonique et sans réaction à la stimulation, il a cependant quelques mouvements respiratoires et vous parait très pâle. Il a une volumineuse bosse sérosanguine sur le cuir chevelu. Vous l’auscultez et trouvez une fréquence cardiaque à 60 bpm. Avec ces éléments d’observation vous réalisez une première évaluation du score d’Apgar à 1’. Quel en sera la valeur ? (réponse unique) a. 1 b. 2 c. 3 d. 5 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous démarrez alors immédiatement une réanimation néonatale (ou une aide à l’adaptation à la vie extra-utérine) avec l’aide du sénior pédiatre qui vous accompagne… Parmi les gestes suivants, lesquels vous semblent pertinents de réaliser à ce moment de la réanimation (c’est-à-dire dans la 1ère minute de vie)? a. Désinfection oculaire par collyre antibiotique b. Désobstruction oro et rhinopharyngée c. Massage cardiaque externe d. Mis en place d’une voie veineuse périphérique e. Ventilation au masque en pression positive | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes un jeune interne de pédiatrie et vous prenez une de vos premières gardes dans l’hôpital Général où vous avez été affecté. Une jeune femme se présente aux urgences obstétricales et vous êtes appelé pour assister le médecin sénior. Vous apprenez qu’il s’agit de Madame TRUC, 28 ans, bien connue de l’établissement puisqu’elle est enceinte de son 4ème enfant. Les 3 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme d’accouchement est prévu dans 15 jours. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Elle est allergique à la pénicilline, en surcharge pondérale (105kg – 160 cm) et diabétique traitée à l’insuline depuis 10 ans. Vous savez qu’un prélèvement vaginal réalisé il y a 15 jours est positif à Streptocoque B. Elle pense avoir rompu la poche des eaux il y a 24heures et a maintenant des contractions douloureuses et régulières. Elle se sent fatiguée. Sa tension est normale (125/85 mmHg). Elle présente des métrorragies abondantes… et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Allergie à la pénicilline b. Diabète insulinodépendant c. Multiparité d. Portage vaginal à Streptocoque B e. Rupture prolongée de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe plusieurs facteurs de risque infectieux (fièvre antepartum, portage vaginal, ouverture des membranes >18h) Le diabète est un facteur de risque de dystocie, de macrosomie et d’hypoglycémies néonatales. L’enregistrement cardiofoetal mis en place très rapidement est très pathologique et objective un tracé mini oscillé avec de grandes décélérations à 80 bpm qui récupèrent difficilement. Une extraction par césarienne en urgence (code rouge) est réalisée par l’obstétricien. En cours d’intervention, un volumineux hématome rétroplacentaire est mis en évidence. L’extraction est difficile. Dès la sortie, le nouveau-né prénommé César est porté sur la table de réanimation. Il semble « sonné », hypotonique et sans réaction à la stimulation, il a cependant quelques mouvements respiratoires et vous parait très pâle. Il a une volumineuse bosse sérosanguine sur le cuir chevelu. Vous l’auscultez et trouvez une fréquence cardiaque à 60 bpm. Avec ces éléments d’observation vous réalisez une première évaluation du score d’Apgar à 1’. Quel en sera la valeur ? (réponse unique) a. 1 b. 2 c. 3 d. 5 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous démarrez alors immédiatement une réanimation néonatale (ou une aide à l’adaptation à la vie extra-utérine) avec l’aide du sénior pédiatre qui vous accompagne… Parmi les gestes suivants, lesquels vous semblent pertinents de réaliser à ce moment de la réanimation (c’est-à-dire dans la 1ère minute de vie)? a. Désinfection oculaire par collyre antibiotique b. Désobstruction oro et rhinopharyngée c. Massage cardiaque externe d. Mis en place d’une voie veineuse périphérique e. Ventilation au masque en pression positive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’urgence ici est de démarrer une ventilation après avoir libéré les voies aériennes (il y a un risque théorique d’inhalation de liquide amniotique potentiellement en quantité dans la cavité buccale) et d’obtenir une circulation sanguine satisfaisante. Le MCE ne sera démarré que dans un second temps si la FC reste < 80 bpm malgré une ventilation au masque efficace pendant 3 minutes. Une suroxygénation d’emblée n’est pas utile à ce stade (La Sa02 centrale fœtale est à 65% et ne va augmenter que progressivement pour atteindre 95% que 10 minutes après la naissance). Lorsque ces étapes sont correctement réalisées, la récupération clinique est souvent très rapide en quelques minutes… Seulement 1% des nouveau-nés nécessitent des manœuvres de réanimation lourde (intubation, MCE, adrénaline). Finalement César, ce petit garçon récupère très rapidement une vitalité satisfaisante, et vous pouvez évaluer ses scores d’Apgar à 6 à 3’ puis 9 à 5’. Vous pouvez arrêter la réanimation et lui prodiguer les autres soins habituellement réalisés en salle de naissance. Parmi ces soins quels sont ceux qu’il faudra réaliser avant le départ de la salle de naissance ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Administration de Vitamine D per os b. Mise en place d’un bracelet d’identification c. Prise des mensurations (PN, T, PC) d. Séchage soigneux avec linge propre stérile e. Vérification de la perméabilité des canaux lacrymaux | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 687 : A – Après une réaction anaphylactique la surveillance médicale au décours est au minimum de 6 heures en milieu hospitalier, dépendant de l'évolution et de la gravité initiale. B – Afin d’éviter une récidive potentiellement fatale avant la consultation spécialisée, la prescription d'une trousse d'urgence comprenant un antihistaminique et une seringue auto-injectable d'adrénaline pour le domicile est impérative ainsi que l’éviction de l’allergènes suspecté. Page 688 : C, D et E : Devant une APLV il est recommandé de poursuivre de manière exclusive l’allaitement si possible. En cas d'alimentation lactée, un hydrolysat extensif de PLV est recommandé en première intention (alternatives possibles : formule à base de protéines de soja (âge > 6 mois et après avoir vérifié la tolérance clinique), formule à base de protéines de riz hydrolysées). Les formules à base d'acides aminés sont prescrites en seconde intention en cas d’échec de l'hydrolysat. Ce jeune patient est adressé 1 mois plus tard en allergologie pédiatrique pour la suite de la prise en charge. Vous réalisez un prick-test au lait de vache en consultation pour avoir un test de référence devant la suspicion clinique d’allergie aux protéines du lait de vache. Le diamètre de la papule du témoin négatif est à 0 mm ; celle du témoin positif (histamine) à 4 mm ; et celle du lait de vache à 3 mm. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Le témoin positif permet de tester la réactivité de la peau à un agent non spécifique comme l’histamine ou la codéine b. Le témoin négatif permet de tester l’absence de dermographisme c. Les prick tests révèlent chez ce patient un dermographisme d. Cela confirme l’allergie IgE-médiée aux protéines du lait de vache e. Ces tests sont ininterprétables en raison de son jeune âge. | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 687 : A – Après une réaction anaphylactique la surveillance médicale au décours est au minimum de 6 heures en milieu hospitalier, dépendant de l'évolution et de la gravité initiale. B – Afin d’éviter une récidive potentiellement fatale avant la consultation spécialisée, la prescription d'une trousse d'urgence comprenant un antihistaminique et une seringue auto-injectable d'adrénaline pour le domicile est impérative ainsi que l’éviction de l’allergènes suspecté. Page 688 : C, D et E : Devant une APLV il est recommandé de poursuivre de manière exclusive l’allaitement si possible. En cas d'alimentation lactée, un hydrolysat extensif de PLV est recommandé en première intention (alternatives possibles : formule à base de protéines de soja (âge > 6 mois et après avoir vérifié la tolérance clinique), formule à base de protéines de riz hydrolysées). Les formules à base d'acides aminés sont prescrites en seconde intention en cas d’échec de l'hydrolysat. Ce jeune patient est adressé 1 mois plus tard en allergologie pédiatrique pour la suite de la prise en charge. Vous réalisez un prick-test au lait de vache en consultation pour avoir un test de référence devant la suspicion clinique d’allergie aux protéines du lait de vache. Le diamètre de la papule du témoin négatif est à 0 mm ; celle du témoin positif (histamine) à 4 mm ; et celle du lait de vache à 3 mm. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Le témoin positif permet de tester la réactivité de la peau à un agent non spécifique comme l’histamine ou la codéine b. Le témoin négatif permet de tester l’absence de dermographisme c. Les prick tests révèlent chez ce patient un dermographisme d. Cela confirme l’allergie IgE-médiée aux protéines du lait de vache e. Ces tests sont ininterprétables en raison de son jeune âge. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : A - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test, un test de contrôle positif (histamine ou codéine) de la réactivité de la peau B - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test un témoin négatif pour éliminer un dermographisme facilitant des faux positifs C- fausse D - L'apparition d'une papule est le témoin d'une réactivité de la peau et confirme donc ici le diagnostic d’APLV. E - Il n'existe pas de limite inférieure d'âge pour pratiquer les tests cutanés. Cependant la réactivité cutanée est plus faible chez les jeunes enfants, avec une reproductibilité médiocre. Puisque ce nourrisson a maintenant 4 mois, la mère vous pose des questions sur la diversification. Que lui répondez-vous ? a. La consommation de beurre est autorisée en petites quantités b. Les parents peuvent introduire de la viande de bœuf c. Il faut retarder l’introduction de l’œuf après l’âge de 8 mois d. L’introduction retardée du gluten favorise la survenue d’une maladie cœliaque e. Le fromage de chèvre doit être proscrit | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 687 : A – Après une réaction anaphylactique la surveillance médicale au décours est au minimum de 6 heures en milieu hospitalier, dépendant de l'évolution et de la gravité initiale. B – Afin d’éviter une récidive potentiellement fatale avant la consultation spécialisée, la prescription d'une trousse d'urgence comprenant un antihistaminique et une seringue auto-injectable d'adrénaline pour le domicile est impérative ainsi que l’éviction de l’allergènes suspecté. Page 688 : C, D et E : Devant une APLV il est recommandé de poursuivre de manière exclusive l’allaitement si possible. En cas d'alimentation lactée, un hydrolysat extensif de PLV est recommandé en première intention (alternatives possibles : formule à base de protéines de soja (âge > 6 mois et après avoir vérifié la tolérance clinique), formule à base de protéines de riz hydrolysées). Les formules à base d'acides aminés sont prescrites en seconde intention en cas d’échec de l'hydrolysat. Ce jeune patient est adressé 1 mois plus tard en allergologie pédiatrique pour la suite de la prise en charge. Vous réalisez un prick-test au lait de vache en consultation pour avoir un test de référence devant la suspicion clinique d’allergie aux protéines du lait de vache. Le diamètre de la papule du témoin négatif est à 0 mm ; celle du témoin positif (histamine) à 4 mm ; et celle du lait de vache à 3 mm. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Le témoin positif permet de tester la réactivité de la peau à un agent non spécifique comme l’histamine ou la codéine b. Le témoin négatif permet de tester l’absence de dermographisme c. Les prick tests révèlent chez ce patient un dermographisme d. Cela confirme l’allergie IgE-médiée aux protéines du lait de vache e. Ces tests sont ininterprétables en raison de son jeune âge. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : A - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test, un test de contrôle positif (histamine ou codéine) de la réactivité de la peau B - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test un témoin négatif pour éliminer un dermographisme facilitant des faux positifs C- fausse D - L'apparition d'une papule est le témoin d'une réactivité de la peau et confirme donc ici le diagnostic d’APLV. E - Il n'existe pas de limite inférieure d'âge pour pratiquer les tests cutanés. Cependant la réactivité cutanée est plus faible chez les jeunes enfants, avec une reproductibilité médiocre. Puisque ce nourrisson a maintenant 4 mois, la mère vous pose des questions sur la diversification. Que lui répondez-vous ? a. La consommation de beurre est autorisée en petites quantités b. Les parents peuvent introduire de la viande de bœuf c. Il faut retarder l’introduction de l’œuf après l’âge de 8 mois d. L’introduction retardée du gluten favorise la survenue d’une maladie cœliaque e. Le fromage de chèvre doit être proscrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 689 : A et E - Éviction de tout produit laitier d'origine animale (notamment lait de chèvre ou brebis). B – la consommation de viandes de bœuf et de veau est autorisée. Item 45 – UE 2 – Alimentation et besoins nutritionnels du nourrisson et de l'enfant Page 181 : C – Aucun argument pour retarder la diversification alimentaire chez les enfants à risque d'allergie, en particulier l'introduction des aliments réputés allergisants comme l’œuf. D - L'introduction du gluten doit être faite en petites quantités entre 4 et 12 mois. A l’âge de 8 mois, vous revoyez ce patient en consultation. La mère vous rapporte l’apparition d’une urticaire localisée lors de la consommation d’une ile flottante à l’œuf (blancs d’œuf cuits au bain-marie, accompagnés d’une crème anglaise à base de lait et de jaunes d’œuf cuits), alors qu’il était gardé chez la nourrice. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une origine allergique à cette réaction ? a. Notion de fièvre b. Apparition de l’urticaire 4h après l’ingestion c. Présence de « crème » sur l’étiquetage du dessert d. Persistance de l’urticaire pendant 15 jours e. Récidive de l’urticaire quelques jours plus tard, lors de la consommation de ce même dessert | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 687 : A – Après une réaction anaphylactique la surveillance médicale au décours est au minimum de 6 heures en milieu hospitalier, dépendant de l'évolution et de la gravité initiale. B – Afin d’éviter une récidive potentiellement fatale avant la consultation spécialisée, la prescription d'une trousse d'urgence comprenant un antihistaminique et une seringue auto-injectable d'adrénaline pour le domicile est impérative ainsi que l’éviction de l’allergènes suspecté. Page 688 : C, D et E : Devant une APLV il est recommandé de poursuivre de manière exclusive l’allaitement si possible. En cas d'alimentation lactée, un hydrolysat extensif de PLV est recommandé en première intention (alternatives possibles : formule à base de protéines de soja (âge > 6 mois et après avoir vérifié la tolérance clinique), formule à base de protéines de riz hydrolysées). Les formules à base d'acides aminés sont prescrites en seconde intention en cas d’échec de l'hydrolysat. Ce jeune patient est adressé 1 mois plus tard en allergologie pédiatrique pour la suite de la prise en charge. Vous réalisez un prick-test au lait de vache en consultation pour avoir un test de référence devant la suspicion clinique d’allergie aux protéines du lait de vache. Le diamètre de la papule du témoin négatif est à 0 mm ; celle du témoin positif (histamine) à 4 mm ; et celle du lait de vache à 3 mm. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Le témoin positif permet de tester la réactivité de la peau à un agent non spécifique comme l’histamine ou la codéine b. Le témoin négatif permet de tester l’absence de dermographisme c. Les prick tests révèlent chez ce patient un dermographisme d. Cela confirme l’allergie IgE-médiée aux protéines du lait de vache e. Ces tests sont ininterprétables en raison de son jeune âge. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : A - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test, un test de contrôle positif (histamine ou codéine) de la réactivité de la peau B - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test un témoin négatif pour éliminer un dermographisme facilitant des faux positifs C- fausse D - L'apparition d'une papule est le témoin d'une réactivité de la peau et confirme donc ici le diagnostic d’APLV. E - Il n'existe pas de limite inférieure d'âge pour pratiquer les tests cutanés. Cependant la réactivité cutanée est plus faible chez les jeunes enfants, avec une reproductibilité médiocre. Puisque ce nourrisson a maintenant 4 mois, la mère vous pose des questions sur la diversification. Que lui répondez-vous ? a. La consommation de beurre est autorisée en petites quantités b. Les parents peuvent introduire de la viande de bœuf c. Il faut retarder l’introduction de l’œuf après l’âge de 8 mois d. L’introduction retardée du gluten favorise la survenue d’une maladie cœliaque e. Le fromage de chèvre doit être proscrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 689 : A et E - Éviction de tout produit laitier d'origine animale (notamment lait de chèvre ou brebis). B – la consommation de viandes de bœuf et de veau est autorisée. Item 45 – UE 2 – Alimentation et besoins nutritionnels du nourrisson et de l'enfant Page 181 : C – Aucun argument pour retarder la diversification alimentaire chez les enfants à risque d'allergie, en particulier l'introduction des aliments réputés allergisants comme l’œuf. D - L'introduction du gluten doit être faite en petites quantités entre 4 et 12 mois. A l’âge de 8 mois, vous revoyez ce patient en consultation. La mère vous rapporte l’apparition d’une urticaire localisée lors de la consommation d’une ile flottante à l’œuf (blancs d’œuf cuits au bain-marie, accompagnés d’une crème anglaise à base de lait et de jaunes d’œuf cuits), alors qu’il était gardé chez la nourrice. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une origine allergique à cette réaction ? a. Notion de fièvre b. Apparition de l’urticaire 4h après l’ingestion c. Présence de « crème » sur l’étiquetage du dessert d. Persistance de l’urticaire pendant 15 jours e. Récidive de l’urticaire quelques jours plus tard, lors de la consommation de ce même dessert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 689 : C – Les règles d’étiquetages doivent être expliquées aux parents pour éviter les erreurs et accident de régime. Le lait et les produits à base de lait sont d'étiquetage obligatoire. Leur mention doit figurer dans la liste des ingrédients. Page 681 : E – Le diagnostic d’une allergie alimentaire est avant tout clinique et d’autant plus probable qu’il existe une relation de cause à effet entre l’exposition à un allergène et les manifestations cliniques. Page 686 : B – Les manifestations allergiques / anaphylactiques apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). A – La fièvre oriente vers une étiologie infectieuse et non allergique. Ce patient remange des gâteaux sans lait avec des œufs, et des pâtes aux œufs sans réaction. Les parents vous apportent un bilan prescrit par un de vos collègues avec des IgE blanc d’œuf positives à 0.4 kU/L (N<0.35 kU/L). Quel est votre discours aux parents ? a. Vous conseillez aux parents de faire une éviction stricte de l’œuf b. Vous recommandez aux parents la consommation d’œuf cuit et cru c. Vous leur dites qu’il s’agit d’une sensibilisation à l’œuf d. Vous réalisez un prick test au jaune d’œuf et au blanc d’œuf e. Vous contre-indiquez les vaccins contenant de l’œuf (notamment ROR et grippe) | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un nourrisson de 3 mois, consulte aux urgences pédiatriques via le SAMU, pour l’apparition d’une toux sifflante avec des papules érythémateuses sur le tronc et des vomissements, 15 min après la fin de son 1er biberon de lait 1er âge. Le SAMU a débuté des aérosols d’adrénaline dans l’ambulance. Il pèse 5 kg. Vous êtes l’interne des urgences. Etes-vous d’accord avec la prise en charge ? Si non, qu’auriez-vous fait ? a. Je suis tout à fait d’accord avec cette prise en charge. b. J’aurais fait une injection IV d’adrénaline 0,01 mg/kg. c. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,01 mg/kg. d. J’aurais fait une injection IM d’adrénaline 0,05 mg/kg. e. J’aurais fait un aérosol de Ventoline 2,5 mg. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : Prise en charge thérapeutique urgente des manifestations sévères et/ou d'évolution (extension) rapide : Adrénaline à la dose de 0,01 mg/kg par voie IM. Quelle(s) est(sont) votre(vos) première(s) hypothèse(s) ? a. Une urticaire virale b. Une anaphylaxie c. Une allergie au lait de vache non IgE-médiée d. Une allergie au lait de vache IgE-médiée e. Une bronchiolite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 686 : B - Les manifestations d'anaphylaxie apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). La sévérité du trouble et le tableau clinique sont variables et imprévisibles. Page 688 : D - Réactions d'hypersensibilité allergique IgE-médiée : manifestations quasi immédiates après l'ingestion de lait ou laitage. C – Il y aurait des manifestations digestives ou cutanées traînantes sans lien évident avec l'ingestion de lait ou laitage, mauvaise croissance staturo-pondérale. Page 681 : A et E : fausses. Ici : relation de cause à effet entre l'exposition à un allergène et les manifestations cliniques de l'enfant. Vous avez fait une injection d’adrénaline IM de 0,01 mg/kg dans l’hypothèse d’une allergie au lait de vache IgE-médiée, avec réaction anaphylactique. L’état du nourrisson s’est nettement amélioré en 10 min et il est actuellement stabilisé. Vous complétez l’interrogatoire à la recherche de facteurs de risque d’allergie. a. Allergie aux protéines du lait de vache chez le frère b. Allergie médicamenteuse à la pénicilline chez la mère c. Exposition temporaire à la maternité au lait de vache infantile d. Dermatite atopique chez le cousin dans l’enfance e. Asthme allergique chez la grand-mère A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : On recherche à l’interrogatoire des antécédents d’atopie chez les apparentés du 1er degré(les parents ou la fratrie) comme : dermatite atopique, rhinite saisonnière, asthme allergique, allergie alimentaire. Page 688 : La prise d’un ou deux biberons de lait infantile dans les premiers jours de vie en maternité́ chez un nouveau-né́ qui sera ultérieurement exclusivement allaité au sein est susceptible de favoriser la survenue ultérieure d’une APLV. L'état clinique de l’enfant s’est normalisé après l'injection d'adrénaline IM. Quelle est la suite de la prise en charge ? a. Vous autorisez le retour au domicile après 2 h de surveillance b. Vous prescrivez une trousse de secours avec de l’adrénaline c. Vous préconisez la reprise de l’allaitement maternel d. Vous préconisez un relais par lait d’amande e. Vous prescrivez un hydrolysat extensif de protéines du lait de vache A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 687 : A – Après une réaction anaphylactique la surveillance médicale au décours est au minimum de 6 heures en milieu hospitalier, dépendant de l'évolution et de la gravité initiale. B – Afin d’éviter une récidive potentiellement fatale avant la consultation spécialisée, la prescription d'une trousse d'urgence comprenant un antihistaminique et une seringue auto-injectable d'adrénaline pour le domicile est impérative ainsi que l’éviction de l’allergènes suspecté. Page 688 : C, D et E : Devant une APLV il est recommandé de poursuivre de manière exclusive l’allaitement si possible. En cas d'alimentation lactée, un hydrolysat extensif de PLV est recommandé en première intention (alternatives possibles : formule à base de protéines de soja (âge > 6 mois et après avoir vérifié la tolérance clinique), formule à base de protéines de riz hydrolysées). Les formules à base d'acides aminés sont prescrites en seconde intention en cas d’échec de l'hydrolysat. Ce jeune patient est adressé 1 mois plus tard en allergologie pédiatrique pour la suite de la prise en charge. Vous réalisez un prick-test au lait de vache en consultation pour avoir un test de référence devant la suspicion clinique d’allergie aux protéines du lait de vache. Le diamètre de la papule du témoin négatif est à 0 mm ; celle du témoin positif (histamine) à 4 mm ; et celle du lait de vache à 3 mm. Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Le témoin positif permet de tester la réactivité de la peau à un agent non spécifique comme l’histamine ou la codéine b. Le témoin négatif permet de tester l’absence de dermographisme c. Les prick tests révèlent chez ce patient un dermographisme d. Cela confirme l’allergie IgE-médiée aux protéines du lait de vache e. Ces tests sont ininterprétables en raison de son jeune âge. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 681 : A - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test, un test de contrôle positif (histamine ou codéine) de la réactivité de la peau B - Il y a systématiquement lors de la réalisation d’un prick test un témoin négatif pour éliminer un dermographisme facilitant des faux positifs C- fausse D - L'apparition d'une papule est le témoin d'une réactivité de la peau et confirme donc ici le diagnostic d’APLV. E - Il n'existe pas de limite inférieure d'âge pour pratiquer les tests cutanés. Cependant la réactivité cutanée est plus faible chez les jeunes enfants, avec une reproductibilité médiocre. Puisque ce nourrisson a maintenant 4 mois, la mère vous pose des questions sur la diversification. Que lui répondez-vous ? a. La consommation de beurre est autorisée en petites quantités b. Les parents peuvent introduire de la viande de bœuf c. Il faut retarder l’introduction de l’œuf après l’âge de 8 mois d. L’introduction retardée du gluten favorise la survenue d’une maladie cœliaque e. Le fromage de chèvre doit être proscrit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 689 : A et E - Éviction de tout produit laitier d'origine animale (notamment lait de chèvre ou brebis). B – la consommation de viandes de bœuf et de veau est autorisée. Item 45 – UE 2 – Alimentation et besoins nutritionnels du nourrisson et de l'enfant Page 181 : C – Aucun argument pour retarder la diversification alimentaire chez les enfants à risque d'allergie, en particulier l'introduction des aliments réputés allergisants comme l’œuf. D - L'introduction du gluten doit être faite en petites quantités entre 4 et 12 mois. A l’âge de 8 mois, vous revoyez ce patient en consultation. La mère vous rapporte l’apparition d’une urticaire localisée lors de la consommation d’une ile flottante à l’œuf (blancs d’œuf cuits au bain-marie, accompagnés d’une crème anglaise à base de lait et de jaunes d’œuf cuits), alors qu’il était gardé chez la nourrice. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous oriente(nt) vers une origine allergique à cette réaction ? a. Notion de fièvre b. Apparition de l’urticaire 4h après l’ingestion c. Présence de « crème » sur l’étiquetage du dessert d. Persistance de l’urticaire pendant 15 jours e. Récidive de l’urticaire quelques jours plus tard, lors de la consommation de ce même dessert A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 689 : C – Les règles d’étiquetages doivent être expliquées aux parents pour éviter les erreurs et accident de régime. Le lait et les produits à base de lait sont d'étiquetage obligatoire. Leur mention doit figurer dans la liste des ingrédients. Page 681 : E – Le diagnostic d’une allergie alimentaire est avant tout clinique et d’autant plus probable qu’il existe une relation de cause à effet entre l’exposition à un allergène et les manifestations cliniques. Page 686 : B – Les manifestations allergiques / anaphylactiques apparaissent dans les minutes suivant l'ingestion (< 2 heures). A – La fièvre oriente vers une étiologie infectieuse et non allergique. Ce patient remange des gâteaux sans lait avec des œufs, et des pâtes aux œufs sans réaction. Les parents vous apportent un bilan prescrit par un de vos collègues avec des IgE blanc d’œuf positives à 0.4 kU/L (N<0.35 kU/L). Quel est votre discours aux parents ? a. Vous conseillez aux parents de faire une éviction stricte de l’œuf b. Vous recommandez aux parents la consommation d’œuf cuit et cru c. Vous leur dites qu’il s’agit d’une sensibilisation à l’œuf d. Vous réalisez un prick test au jaune d’œuf et au blanc d’œuf e. Vous contre-indiquez les vaccins contenant de l’œuf (notamment ROR et grippe) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 182 – UE 7 – Hypersensibilités et allergies chez l'enfant et l'adulte Page 680 – 681 : C – La sensibilisation est différente de l’allergie, elle concerne les mécanismes IgE-médiées. Les tests cutanés et les IgE spécifiques vis-à-vis d’un allergène peuvent être positifs pour un allergène mais lorsqu’il n’y a pas de manifestation clinique à la consommation de l’allergène, on parle de sensibilisation. A - Une éviction en cas de sensibilisation n’est pas recommandée, il faut poursuivre la consommation de l’aliment. D – Les pricks tests sont réalisés comme test diagnostique pour une sensibilisation qui ici est déjà apporté par le taux d’IgE spécifique. Ils ne sont donc pas utiles. E – Il n’y a pas d’allergie à l’œuf, les vaccins en contenant ne sont donc pas contre indiqué. Les parents vous informent que leur enfant va rentrer à la crèche. Ils vous demandent s’il y a des mesures particulières à prendre ? a. Mise en place d’un Projet d’Accueil Individualisé auprès de la crèche b. Régime d’éviction des produits laitiers à la crèche c. Prescription d’une trousse de secours contenant de l’adrénaline à apporter à la crèche d. Rédaction d’un plan d’action en cas de réaction allergique e. Education du personnel de la crèche à l’utilisation d’un stylo de démonstration d’adrénaline | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un enfant de 7 ans vient voir en urgences son médecin traitant pour toux fébrile débutée 3 jours avant par une rhinite claire. Il a 38 ° 3. il est fatigué et céphalalgique. L'auscultation pulmonaire ne montre pas de foyer de crépitants, mais des ronchis diffus. La gorge est inflammatoire. Les tympans sont normaux. Le reste de l'examen clinique est normal, en particulier sa fréquence respiratoire et sa fréquence cardiaque. Que faites-vous ? a. Je l'envoie dans un cabinet de radiologie pour faire une radio pulmonaire b. Je l'envoie aux urgences pédiatriques pour examen plus complet c. Je le mets sous amoxicille 80 mg/kg/j d. Je vérifie ses vaccinations dans son carnet de santé e. Je lui prescris du paracétamol et un anti-tussif | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un enfant de 7 ans vient voir en urgences son médecin traitant pour toux fébrile débutée 3 jours avant par une rhinite claire. Il a 38 ° 3. il est fatigué et céphalalgique. L'auscultation pulmonaire ne montre pas de foyer de crépitants, mais des ronchis diffus. La gorge est inflammatoire. Les tympans sont normaux. Le reste de l'examen clinique est normal, en particulier sa fréquence respiratoire et sa fréquence cardiaque. Que faites-vous ? a. Je l'envoie dans un cabinet de radiologie pour faire une radio pulmonaire b. Je l'envoie aux urgences pédiatriques pour examen plus complet c. Je le mets sous amoxicille 80 mg/kg/j d. Je vérifie ses vaccinations dans son carnet de santé e. Je lui prescris du paracétamol et un anti-tussif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. infection respiratoire bien tolérée, a priori virale. traitement de la fièvre si inconfort. pas d'antitussif chez l'enfant. Alors que vous avez évoqué le diagnostic d'infection virale des voies aériennes, vérifié que ses vaccins étaient bien à jour et prescrit uniquement du Doliprane, l'enfant revient 3 jours après car les symptômes persistent. Il a une toux sèche, insomniante, il a 37.8°. Il a vomit son diner la nuit précédente. l'examen cutané montre une lésion non prurigineuse sur l'abdomen tel que montré sur l'image. Quel (s) est sont le ou les diagnostics les plus vraisemblables a. Coqueluche b. Infection à norovirus c. Infection à pneumocoque pneumoniae d. Infection à mycoplasme e. Infection à VRS | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un enfant de 7 ans vient voir en urgences son médecin traitant pour toux fébrile débutée 3 jours avant par une rhinite claire. Il a 38 ° 3. il est fatigué et céphalalgique. L'auscultation pulmonaire ne montre pas de foyer de crépitants, mais des ronchis diffus. La gorge est inflammatoire. Les tympans sont normaux. Le reste de l'examen clinique est normal, en particulier sa fréquence respiratoire et sa fréquence cardiaque. Que faites-vous ? a. Je l'envoie dans un cabinet de radiologie pour faire une radio pulmonaire b. Je l'envoie aux urgences pédiatriques pour examen plus complet c. Je le mets sous amoxicille 80 mg/kg/j d. Je vérifie ses vaccinations dans son carnet de santé e. Je lui prescris du paracétamol et un anti-tussif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. infection respiratoire bien tolérée, a priori virale. traitement de la fièvre si inconfort. pas d'antitussif chez l'enfant. Alors que vous avez évoqué le diagnostic d'infection virale des voies aériennes, vérifié que ses vaccins étaient bien à jour et prescrit uniquement du Doliprane, l'enfant revient 3 jours après car les symptômes persistent. Il a une toux sèche, insomniante, il a 37.8°. Il a vomit son diner la nuit précédente. l'examen cutané montre une lésion non prurigineuse sur l'abdomen tel que montré sur l'image. Quel (s) est sont le ou les diagnostics les plus vraisemblables a. Coqueluche b. Infection à norovirus c. Infection à pneumocoque pneumoniae d. Infection à mycoplasme e. Infection à VRS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'infection respiratoire à Mycoplasme est fréquente chez l'enfant de plus de 3 ans et donne le tableau décrit avec un érythème polymorphe. Vous évoquez une infection à Mycoplasme. Quelle famille d'antibiotiques lui prescrivez-vous ?. un macrolide. Vous décidez de lui donner un macrolide dans l'hypothèse d'une infection à mycoplasme. Citez un exemple de molécule que vous pouvez proposer, avec le nom et la durée de l'antibiothérapie. Josacine ou josamycine 14 jours, Zeclar ou clarithromycine 5 à 10 jours, Zithromax ou azithromycine 3 jours. L'enfant revient vous voir 6 mois après. il a bien guéri de l'épisode passé, nous sommes au mois de juin, il joue beaucoup au foot dehors et se plaint de tousser depuis quelques semaines et d'être géné pour respirer à la fin des matchs. Que recherchez-vous à l'anamnèse et l'examen clinique ? a. Une toux nocturne b. Des antécédents atopiques dans la famille c. Un souffle cardiaque d. Des sibilants e. Une douleur dans les mollets | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un enfant de 7 ans vient voir en urgences son médecin traitant pour toux fébrile débutée 3 jours avant par une rhinite claire. Il a 38 ° 3. il est fatigué et céphalalgique. L'auscultation pulmonaire ne montre pas de foyer de crépitants, mais des ronchis diffus. La gorge est inflammatoire. Les tympans sont normaux. Le reste de l'examen clinique est normal, en particulier sa fréquence respiratoire et sa fréquence cardiaque. Que faites-vous ? a. Je l'envoie dans un cabinet de radiologie pour faire une radio pulmonaire b. Je l'envoie aux urgences pédiatriques pour examen plus complet c. Je le mets sous amoxicille 80 mg/kg/j d. Je vérifie ses vaccinations dans son carnet de santé e. Je lui prescris du paracétamol et un anti-tussif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. infection respiratoire bien tolérée, a priori virale. traitement de la fièvre si inconfort. pas d'antitussif chez l'enfant. Alors que vous avez évoqué le diagnostic d'infection virale des voies aériennes, vérifié que ses vaccins étaient bien à jour et prescrit uniquement du Doliprane, l'enfant revient 3 jours après car les symptômes persistent. Il a une toux sèche, insomniante, il a 37.8°. Il a vomit son diner la nuit précédente. l'examen cutané montre une lésion non prurigineuse sur l'abdomen tel que montré sur l'image. Quel (s) est sont le ou les diagnostics les plus vraisemblables a. Coqueluche b. Infection à norovirus c. Infection à pneumocoque pneumoniae d. Infection à mycoplasme e. Infection à VRS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'infection respiratoire à Mycoplasme est fréquente chez l'enfant de plus de 3 ans et donne le tableau décrit avec un érythème polymorphe. Vous évoquez une infection à Mycoplasme. Quelle famille d'antibiotiques lui prescrivez-vous ?. un macrolide. Vous décidez de lui donner un macrolide dans l'hypothèse d'une infection à mycoplasme. Citez un exemple de molécule que vous pouvez proposer, avec le nom et la durée de l'antibiothérapie. Josacine ou josamycine 14 jours, Zeclar ou clarithromycine 5 à 10 jours, Zithromax ou azithromycine 3 jours. L'enfant revient vous voir 6 mois après. il a bien guéri de l'épisode passé, nous sommes au mois de juin, il joue beaucoup au foot dehors et se plaint de tousser depuis quelques semaines et d'être géné pour respirer à la fin des matchs. Que recherchez-vous à l'anamnèse et l'examen clinique ? a. Une toux nocturne b. Des antécédents atopiques dans la famille c. Un souffle cardiaque d. Des sibilants e. Une douleur dans les mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic d'asthme d'effort. Quel traitement allez-vous proposer ? a. Bronchodilatateur de courte durée avant l'effort b. Corticoïdes oraux en cures courtes c. Théophilline orale d. Ibuprofen en cas de crise e. éviction du sport | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon le ref, tout enfant de moins de 3 mois doit avoir une NFS, une CRP et une hémoc. Quel(s) élément(s) de l’énoncé vous amène(nt) à proposer une hospitalisation ? a. le jeune âge b. la polypnée c. la fièvre d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon le ref, tout enfant de moins de 3 mois doit avoir une NFS, une CRP et une hémoc. Quel(s) élément(s) de l’énoncé vous amène(nt) à proposer une hospitalisation ? a. le jeune âge b. la polypnée c. la fièvre d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En fonction des éléments dont vous disposez à ce stade, quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre en oeuvre ? a. une désobstruction rhinopharyngée b. un fractionnement de l’alimentation c. une nébulisation répétée de béta2-mimétiques d. une antibiothérapie par amoxicilline e. un isolement respiratoire | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon le ref, tout enfant de moins de 3 mois doit avoir une NFS, une CRP et une hémoc. Quel(s) élément(s) de l’énoncé vous amène(nt) à proposer une hospitalisation ? a. le jeune âge b. la polypnée c. la fièvre d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En fonction des éléments dont vous disposez à ce stade, quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre en oeuvre ? a. une désobstruction rhinopharyngée b. un fractionnement de l’alimentation c. une nébulisation répétée de béta2-mimétiques d. une antibiothérapie par amoxicilline e. un isolement respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) évolution(s) possible(s) à plus long terme pouvez-vous expliquer aux parents ? a. la guérison complète est habituelle b. une toux peut persister plusieurs semaines c. un traitement de fond est habituellement recommandé d. une récidive de bronchiolite avant 3 ans permettrait d’affirmer le diagnostic d’asthme du nourrisson e. une mucoviscidose doit être suspectée | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon le ref, tout enfant de moins de 3 mois doit avoir une NFS, une CRP et une hémoc. Quel(s) élément(s) de l’énoncé vous amène(nt) à proposer une hospitalisation ? a. le jeune âge b. la polypnée c. la fièvre d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En fonction des éléments dont vous disposez à ce stade, quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre en oeuvre ? a. une désobstruction rhinopharyngée b. un fractionnement de l’alimentation c. une nébulisation répétée de béta2-mimétiques d. une antibiothérapie par amoxicilline e. un isolement respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) évolution(s) possible(s) à plus long terme pouvez-vous expliquer aux parents ? a. la guérison complète est habituelle b. une toux peut persister plusieurs semaines c. un traitement de fond est habituellement recommandé d. une récidive de bronchiolite avant 3 ans permettrait d’affirmer le diagnostic d’asthme du nourrisson e. une mucoviscidose doit être suspectée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les parents vous interrogent sur l’intérêt d'une immunoprophylaxie par Palivizumab (Synagis®), Que leur répondez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin qui ne protège que contre le VRS b. il est indiqué en cas d’antécédent de prématurité ≤36SA c. il est indiqué en cas d’antécédent de bronchodysplasie d. il est indiqué en cas de cardiopathie congénitale hémodynamiquement significative e. il n’est plus utile après un premier épisode de bronchiolite | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences un nourrisson de 2 mois ½ amené par sa mère parce qu’il tousse et semble gêné pour respirer. Cet enfant est le deuxième d’une fratrie de 2, il n’y a pas d’antécédents familiaux particuliers en dehors d’un asthme chez son frère de 4 ans. Il est né à terme avec des mensurations normales et a bénéficié d’un allaitement maternel jusqu’à l’âge de 2 mois. Il est maintenant alimenté par du lait hypoallergénique en raison de l’antécédent d’asthme de son frère. L’histoire actuelle a débuté il y a 2 jours par une rhinite, et maintenant l’enfant tousse fréquemment, boit moins bien ses biberons et régurgite fréquemment. A l’examen clinique, le poids est à 4kg800, la température rectale à 38,2°C, la fréquence cardiaque à 190 bat/min, un temps de recoloration cutanée à 3 secondes, la fréquence respiratoire à 45/min, la SaO2 à 91% en air ambiant. Il existe un tirage intercostal et un battement des ailes du nez, et l’auscultation retrouve des râles sibilants diffus. Les deux tympans sont congestifs. Quel(s) élément(s) de l’énoncé indique(nt) une détresse respiratoire aiguë ? a. une polypnée b. un temps de recoloration cutanée augmenté c. des signes de lutte respiratoire d. des signes d’hypoxie e. un tirage intercostal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) facteur(s) de gravité et de mauvaise tolérance de la détresse respiratoire aiguë retrouvez-vous chez cet enfant ? a. le jeune âge b. la polypnée c. les troubles hémodynamiques d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ici âge > 6 semaines. Quel(s) élément(s) complémentaire(s) recherchez-vous en faveur d’une origine cardiaque de cette détresse respiratoire aiguë ? a. un souffle cardiaque b. l’absence de pouls fémoraux c. une hépatomégalie d. une splénomégalie e. des œdèmes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’énoncé est(sont) en faveur du diagnostic de bronchiolite aiguë ? a. l’antécédent d’asthme chez le frère b. le début par une rhinopharyngite c. les signes de lutte respiratoire d. la fièvre modérée e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous concluez à une bronchiolite aiguë. A ce stade, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indispensable(s) pour apprécier la sévérité de la maladie ? a. la recherche de VRS dans les sécrétions rhinopharyngées b. une NFS, CRP et hémoculture c. un gaz du sang d. une radiographie du thorax de face e. une échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Selon le ref, tout enfant de moins de 3 mois doit avoir une NFS, une CRP et une hémoc. Quel(s) élément(s) de l’énoncé vous amène(nt) à proposer une hospitalisation ? a. le jeune âge b. la polypnée c. la fièvre d. l’hypoxie e. les difficultés à la prise des biberons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En fonction des éléments dont vous disposez à ce stade, quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre en oeuvre ? a. une désobstruction rhinopharyngée b. un fractionnement de l’alimentation c. une nébulisation répétée de béta2-mimétiques d. une antibiothérapie par amoxicilline e. un isolement respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) évolution(s) possible(s) à plus long terme pouvez-vous expliquer aux parents ? a. la guérison complète est habituelle b. une toux peut persister plusieurs semaines c. un traitement de fond est habituellement recommandé d. une récidive de bronchiolite avant 3 ans permettrait d’affirmer le diagnostic d’asthme du nourrisson e. une mucoviscidose doit être suspectée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les parents vous interrogent sur l’intérêt d'une immunoprophylaxie par Palivizumab (Synagis®), Que leur répondez-vous ? a. il s’agit d’un vaccin qui ne protège que contre le VRS b. il est indiqué en cas d’antécédent de prématurité ≤36SA c. il est indiqué en cas d’antécédent de bronchodysplasie d. il est indiqué en cas de cardiopathie congénitale hémodynamiquement significative e. il n’est plus utile après un premier épisode de bronchiolite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Prema <32 SA et non 36 SA, ce n'est pas un vaccin!. Les parents vous signalent que le frère ainé a débuté une crise d’asthme modérée depuis 2 jours, partiellement améliorée par un traitement à domicile par Salbutamol (Ventoline®) 2 bouffées x 4/jour avec une chambre d’inhalation. Que leur conseillez-vous pour faire céder la crise ? a. augmenter la posologie du salbutamol b. introduire une corticothérapie inhalée c. introduire une corticothérapie orale d. introduire un traitement antihistaminique e. débuter une antibiothérapie orale par Amoxicilline | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Lucy, 20 mois, qui marche depuis ses 14 mois, vous est amenée en consultation par ses parents car elle boite depuis 3 semaines. Les parents vous disent que sa cheville droite est gonflée, qu’elle lui fait mal de temps en temps. Il y a eu de la fièvre pendant 5 jours initialement, puis la fièvre s’est arrêtée mais la cheville est restée œdématiée. Lucy n’a pas d’antécédent particulier. Les vaccins sont à jours. Elle a une bonne croissance staturo-pondérale et un bon développement psychomoteur. Elle a été un peu malade la semaine précédente avec une rhinorrhée claire. Cliniquement, elle est en bon état général, la cheville droite est effectivement œdématiée sur le versant interne notamment, le reste de l’examen est normal. Il n’y a plus de rhinite. Concernant les vaccins, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui a (ont) été réalisé(s) chez Lucy jusque-là puisque son statut vaccinal est à jour ? a. Rougeole : 1 dose b. Pneumocoque : 2 doses c. Papillomavirus : 1 dose d. Diphtérie-Tétanos-Polio uniquement : 3 doses e. Méningocoque : 2 doses | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Lucy, 20 mois, qui marche depuis ses 14 mois, vous est amenée en consultation par ses parents car elle boite depuis 3 semaines. Les parents vous disent que sa cheville droite est gonflée, qu’elle lui fait mal de temps en temps. Il y a eu de la fièvre pendant 5 jours initialement, puis la fièvre s’est arrêtée mais la cheville est restée œdématiée. Lucy n’a pas d’antécédent particulier. Les vaccins sont à jours. Elle a une bonne croissance staturo-pondérale et un bon développement psychomoteur. Elle a été un peu malade la semaine précédente avec une rhinorrhée claire. Cliniquement, elle est en bon état général, la cheville droite est effectivement œdématiée sur le versant interne notamment, le reste de l’examen est normal. Il n’y a plus de rhinite. Concernant les vaccins, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui a (ont) été réalisé(s) chez Lucy jusque-là puisque son statut vaccinal est à jour ? a. Rougeole : 1 dose b. Pneumocoque : 2 doses c. Papillomavirus : 1 dose d. Diphtérie-Tétanos-Polio uniquement : 3 doses e. Méningocoque : 2 doses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le diagnostic à évoquer en première intention devant ce tableau clinique ? a. Fracture de la cheville droite b. Infection ostéo-articulaire de la cheville droite c. Infection des parties molles d. Arthrite juvénile idiopathique e. Crise de goutte | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Lucy, 20 mois, qui marche depuis ses 14 mois, vous est amenée en consultation par ses parents car elle boite depuis 3 semaines. Les parents vous disent que sa cheville droite est gonflée, qu’elle lui fait mal de temps en temps. Il y a eu de la fièvre pendant 5 jours initialement, puis la fièvre s’est arrêtée mais la cheville est restée œdématiée. Lucy n’a pas d’antécédent particulier. Les vaccins sont à jours. Elle a une bonne croissance staturo-pondérale et un bon développement psychomoteur. Elle a été un peu malade la semaine précédente avec une rhinorrhée claire. Cliniquement, elle est en bon état général, la cheville droite est effectivement œdématiée sur le versant interne notamment, le reste de l’examen est normal. Il n’y a plus de rhinite. Concernant les vaccins, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui a (ont) été réalisé(s) chez Lucy jusque-là puisque son statut vaccinal est à jour ? a. Rougeole : 1 dose b. Pneumocoque : 2 doses c. Papillomavirus : 1 dose d. Diphtérie-Tétanos-Polio uniquement : 3 doses e. Méningocoque : 2 doses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le diagnostic à évoquer en première intention devant ce tableau clinique ? a. Fracture de la cheville droite b. Infection ostéo-articulaire de la cheville droite c. Infection des parties molles d. Arthrite juvénile idiopathique e. Crise de goutte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’infection ostéoarticulaire est le premier diagnostic à évoquer même en absence de syndrome infectieux. Quel(s) est (sont) l’ (les) autre(s) diagnostic(s) envisageable(s) chez cette enfant ? a. Fracture de la cheville droite b. Infections des parties molles c. Arthrite juvénile idiopathique d. Crise de goutte e. Purpura rhumatoïde | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Lucy, 20 mois, qui marche depuis ses 14 mois, vous est amenée en consultation par ses parents car elle boite depuis 3 semaines. Les parents vous disent que sa cheville droite est gonflée, qu’elle lui fait mal de temps en temps. Il y a eu de la fièvre pendant 5 jours initialement, puis la fièvre s’est arrêtée mais la cheville est restée œdématiée. Lucy n’a pas d’antécédent particulier. Les vaccins sont à jours. Elle a une bonne croissance staturo-pondérale et un bon développement psychomoteur. Elle a été un peu malade la semaine précédente avec une rhinorrhée claire. Cliniquement, elle est en bon état général, la cheville droite est effectivement œdématiée sur le versant interne notamment, le reste de l’examen est normal. Il n’y a plus de rhinite. Concernant les vaccins, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui a (ont) été réalisé(s) chez Lucy jusque-là puisque son statut vaccinal est à jour ? a. Rougeole : 1 dose b. Pneumocoque : 2 doses c. Papillomavirus : 1 dose d. Diphtérie-Tétanos-Polio uniquement : 3 doses e. Méningocoque : 2 doses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le diagnostic à évoquer en première intention devant ce tableau clinique ? a. Fracture de la cheville droite b. Infection ostéo-articulaire de la cheville droite c. Infection des parties molles d. Arthrite juvénile idiopathique e. Crise de goutte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’infection ostéoarticulaire est le premier diagnostic à évoquer même en absence de syndrome infectieux. Quel(s) est (sont) l’ (les) autre(s) diagnostic(s) envisageable(s) chez cette enfant ? a. Fracture de la cheville droite b. Infections des parties molles c. Arthrite juvénile idiopathique d. Crise de goutte e. Purpura rhumatoïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il n’y a pas de crise de goutte chez l’enfant. La boiterie évolue depuis 3 semaines sans éruption ni douleur abdominale, un purpura rhumatoïde est donc très improbable. Les autres diagnostics sont possibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) de première intention réalisez-vous afin de vous orienter ? a. NFS, CRP, VS, fibrinogène b. Radiographie de la cheville c. Scintigraphie osseuse d. Echographie articulaire e. IRM de la cheville | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé par le gynécologue-obstétricien pour rencontrer Mme N., 42 ans, enceinte et au terme de 32 SA + 4 jours. Il s’agit d’une 4ème grossesse. Elle vient d’être hospitalisée en unité de grossesses pathologiques pour des contractions utérines régulières et une modification du col depuis le matin-même. Elle vous dit qu’elle n’a pas d’antécédents particuliers, hormis un tabagisme actif diminué à 10 cigarettes/jour depuis le début de la grossesse. Elle travaille comme agent d’entretien à 1h30 de trajet de chez elle. Son mari l’a quittée à l’annonce de cette grossesse. Elle vous dit avoir fait une infection urinaire il y a un mois, traitée par antibiotiques dont elle a oublié le nom. La sage-femme vous informe que Mme N. n’a pas de fièvre, une tension artérielle normale et que le rythme cardiaque fœtal présente tous les critères de normalité. Quelle pathologie de la grossesse présente Mme N. ?. MAP, Menace d accouchement premature, Menace d'Accouchement Prématuré, Menace d'accouchement premature, Menace d'accouchement prématuré, menace d accouchement premature, , menace d'accouchement premature, menace d'accouchement prématuré, MENACE D'ACCOUCHEMENT PREMATURE, Map, map. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Pas de corticothérapie anténatale car accouchement imminent d. Corticothérapie anténatale e. Contre-indication à la corticothérapie anténatale car suspicion d'infection f. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines g. Antibiothérapie si le bilan infectieux révèle un syndrome inflammatoire h. Pas de corticothérapie car terme supérieur à 30 SA | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé par le gynécologue-obstétricien pour rencontrer Mme N., 42 ans, enceinte et au terme de 32 SA + 4 jours. Il s’agit d’une 4ème grossesse. Elle vient d’être hospitalisée en unité de grossesses pathologiques pour des contractions utérines régulières et une modification du col depuis le matin-même. Elle vous dit qu’elle n’a pas d’antécédents particuliers, hormis un tabagisme actif diminué à 10 cigarettes/jour depuis le début de la grossesse. Elle travaille comme agent d’entretien à 1h30 de trajet de chez elle. Son mari l’a quittée à l’annonce de cette grossesse. Elle vous dit avoir fait une infection urinaire il y a un mois, traitée par antibiotiques dont elle a oublié le nom. La sage-femme vous informe que Mme N. n’a pas de fièvre, une tension artérielle normale et que le rythme cardiaque fœtal présente tous les critères de normalité. Quelle pathologie de la grossesse présente Mme N. ?. MAP, Menace d accouchement premature, Menace d'Accouchement Prématuré, Menace d'accouchement premature, Menace d'accouchement prématuré, menace d accouchement premature, , menace d'accouchement premature, menace d'accouchement prématuré, MENACE D'ACCOUCHEMENT PREMATURE, Map, map. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Pas de corticothérapie anténatale car accouchement imminent d. Corticothérapie anténatale e. Contre-indication à la corticothérapie anténatale car suspicion d'infection f. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines g. Antibiothérapie si le bilan infectieux révèle un syndrome inflammatoire h. Pas de corticothérapie car terme supérieur à 30 SA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Elle vous demande quels sont les risques de pathologies immédiates et/ou de séquelles secondaires pour son bébé. Que lui répondez-vous ? a. 50% de séquelles neurologiques à ce terme b. Aucun risque de pathologie immédiate, ni de complication secondaire à ce terme de 32 SA c. Détresse respiratoire aigue d. Retard de croissance intra utérin e. Infection bactérienne materno-foetale | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé par le gynécologue-obstétricien pour rencontrer Mme N., 42 ans, enceinte et au terme de 32 SA + 4 jours. Il s’agit d’une 4ème grossesse. Elle vient d’être hospitalisée en unité de grossesses pathologiques pour des contractions utérines régulières et une modification du col depuis le matin-même. Elle vous dit qu’elle n’a pas d’antécédents particuliers, hormis un tabagisme actif diminué à 10 cigarettes/jour depuis le début de la grossesse. Elle travaille comme agent d’entretien à 1h30 de trajet de chez elle. Son mari l’a quittée à l’annonce de cette grossesse. Elle vous dit avoir fait une infection urinaire il y a un mois, traitée par antibiotiques dont elle a oublié le nom. La sage-femme vous informe que Mme N. n’a pas de fièvre, une tension artérielle normale et que le rythme cardiaque fœtal présente tous les critères de normalité. Quelle pathologie de la grossesse présente Mme N. ?. MAP, Menace d accouchement premature, Menace d'Accouchement Prématuré, Menace d'accouchement premature, Menace d'accouchement prématuré, menace d accouchement premature, , menace d'accouchement premature, menace d'accouchement prématuré, MENACE D'ACCOUCHEMENT PREMATURE, Map, map. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Pas de corticothérapie anténatale car accouchement imminent d. Corticothérapie anténatale e. Contre-indication à la corticothérapie anténatale car suspicion d'infection f. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines g. Antibiothérapie si le bilan infectieux révèle un syndrome inflammatoire h. Pas de corticothérapie car terme supérieur à 30 SA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Elle vous demande quels sont les risques de pathologies immédiates et/ou de séquelles secondaires pour son bébé. Que lui répondez-vous ? a. 50% de séquelles neurologiques à ce terme b. Aucun risque de pathologie immédiate, ni de complication secondaire à ce terme de 32 SA c. Détresse respiratoire aigue d. Retard de croissance intra utérin e. Infection bactérienne materno-foetale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente reçoit deux injections de corticoïdes et la tocolyse est efficace. A 33 SA, elle présente un écoulement de liquide amniotique sanglant et nauséabond. A 33 SA + 4 jours, elle présente de nouveau des contractions avec de la fièvre et des frissons. Le col n’est pas modifié. Le rythme cardiaque fœtal est peu oscillant avec des bradycardies profondes. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Surveillance étroite du monitoring cardiaque foetal pendant 48h et réévaluation d. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines e. Antibiothérapie après réalisation d'hémocultures | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé par le gynécologue-obstétricien pour rencontrer Mme N., 42 ans, enceinte et au terme de 32 SA + 4 jours. Il s’agit d’une 4ème grossesse. Elle vient d’être hospitalisée en unité de grossesses pathologiques pour des contractions utérines régulières et une modification du col depuis le matin-même. Elle vous dit qu’elle n’a pas d’antécédents particuliers, hormis un tabagisme actif diminué à 10 cigarettes/jour depuis le début de la grossesse. Elle travaille comme agent d’entretien à 1h30 de trajet de chez elle. Son mari l’a quittée à l’annonce de cette grossesse. Elle vous dit avoir fait une infection urinaire il y a un mois, traitée par antibiotiques dont elle a oublié le nom. La sage-femme vous informe que Mme N. n’a pas de fièvre, une tension artérielle normale et que le rythme cardiaque fœtal présente tous les critères de normalité. Quelle pathologie de la grossesse présente Mme N. ?. MAP, Menace d accouchement premature, Menace d'Accouchement Prématuré, Menace d'accouchement premature, Menace d'accouchement prématuré, menace d accouchement premature, , menace d'accouchement premature, menace d'accouchement prématuré, MENACE D'ACCOUCHEMENT PREMATURE, Map, map. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Pas de corticothérapie anténatale car accouchement imminent d. Corticothérapie anténatale e. Contre-indication à la corticothérapie anténatale car suspicion d'infection f. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines g. Antibiothérapie si le bilan infectieux révèle un syndrome inflammatoire h. Pas de corticothérapie car terme supérieur à 30 SA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Elle vous demande quels sont les risques de pathologies immédiates et/ou de séquelles secondaires pour son bébé. Que lui répondez-vous ? a. 50% de séquelles neurologiques à ce terme b. Aucun risque de pathologie immédiate, ni de complication secondaire à ce terme de 32 SA c. Détresse respiratoire aigue d. Retard de croissance intra utérin e. Infection bactérienne materno-foetale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente reçoit deux injections de corticoïdes et la tocolyse est efficace. A 33 SA, elle présente un écoulement de liquide amniotique sanglant et nauséabond. A 33 SA + 4 jours, elle présente de nouveau des contractions avec de la fièvre et des frissons. Le col n’est pas modifié. Le rythme cardiaque fœtal est peu oscillant avec des bradycardies profondes. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Surveillance étroite du monitoring cardiaque foetal pendant 48h et réévaluation d. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines e. Antibiothérapie après réalisation d'hémocultures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous êtes appelé en salle de césarienne pour les soins à la naissance de ce bébé. L’adaptation à la vie extra utérine n’est pas bonne, quel score vous permet de l’évaluer ?. Score d'Apgar, apgar, le score d'Apgar, score apgar, APGAR, Score APGAR, , score d'APGAR, Apgar, Le score d'Apgar, Score apgar, Score d'APGAR, Score d'apgar, score APGAR, score d'Apgar, score d'apgar. Quels sont les items du score d’Apgar ? a. Fréquence cardiaque b. Ouverture des yeux c. Tonus d. Fréquence respiratoire e. Réponse verbale f. Coloration g. Réponse motrice à la douleur | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé par le gynécologue-obstétricien pour rencontrer Mme N., 42 ans, enceinte et au terme de 32 SA + 4 jours. Il s’agit d’une 4ème grossesse. Elle vient d’être hospitalisée en unité de grossesses pathologiques pour des contractions utérines régulières et une modification du col depuis le matin-même. Elle vous dit qu’elle n’a pas d’antécédents particuliers, hormis un tabagisme actif diminué à 10 cigarettes/jour depuis le début de la grossesse. Elle travaille comme agent d’entretien à 1h30 de trajet de chez elle. Son mari l’a quittée à l’annonce de cette grossesse. Elle vous dit avoir fait une infection urinaire il y a un mois, traitée par antibiotiques dont elle a oublié le nom. La sage-femme vous informe que Mme N. n’a pas de fièvre, une tension artérielle normale et que le rythme cardiaque fœtal présente tous les critères de normalité. Quelle pathologie de la grossesse présente Mme N. ?. MAP, Menace d accouchement premature, Menace d'Accouchement Prématuré, Menace d'accouchement premature, Menace d'accouchement prématuré, menace d accouchement premature, , menace d'accouchement premature, menace d'accouchement prématuré, MENACE D'ACCOUCHEMENT PREMATURE, Map, map. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Pas de corticothérapie anténatale car accouchement imminent d. Corticothérapie anténatale e. Contre-indication à la corticothérapie anténatale car suspicion d'infection f. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines g. Antibiothérapie si le bilan infectieux révèle un syndrome inflammatoire h. Pas de corticothérapie car terme supérieur à 30 SA A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix incorrect. Elle vous demande quels sont les risques de pathologies immédiates et/ou de séquelles secondaires pour son bébé. Que lui répondez-vous ? a. 50% de séquelles neurologiques à ce terme b. Aucun risque de pathologie immédiate, ni de complication secondaire à ce terme de 32 SA c. Détresse respiratoire aigue d. Retard de croissance intra utérin e. Infection bactérienne materno-foetale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente reçoit deux injections de corticoïdes et la tocolyse est efficace. A 33 SA, elle présente un écoulement de liquide amniotique sanglant et nauséabond. A 33 SA + 4 jours, elle présente de nouveau des contractions avec de la fièvre et des frissons. Le col n’est pas modifié. Le rythme cardiaque fœtal est peu oscillant avec des bradycardies profondes. Quelle est la prise en charge immédiate pour cette patiente ? a. Césarienne en urgence pour extraction foetale b. Tocolyse c. Surveillance étroite du monitoring cardiaque foetal pendant 48h et réévaluation d. Déclenchement de l'accouchement par Prostaglandines e. Antibiothérapie après réalisation d'hémocultures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous êtes appelé en salle de césarienne pour les soins à la naissance de ce bébé. L’adaptation à la vie extra utérine n’est pas bonne, quel score vous permet de l’évaluer ?. Score d'Apgar, apgar, le score d'Apgar, score apgar, APGAR, Score APGAR, , score d'APGAR, Apgar, Le score d'Apgar, Score apgar, Score d'APGAR, Score d'apgar, score APGAR, score d'Apgar, score d'apgar. Quels sont les items du score d’Apgar ? a. Fréquence cardiaque b. Ouverture des yeux c. Tonus d. Fréquence respiratoire e. Réponse verbale f. Coloration g. Réponse motrice à la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect. Après vos soins initiaux en salle de naissance, l’enfant présente une détresse respiratoire à 20 minutes de vie. Il présente un battement des ailes du nez marqué, avec un balancement thoraco abdominal, un entonnoir xiphoïdien et un tirage inter-costal. Quel item vous manque t-il pour côter le score de silverman ?. Le geignement, geignement, geignement expiratoire, geignements, geignements expiratoires, Geignement, , Geignements, Geignement expiratoire, GEIGNEMENT, Geignements expiratoires, GEIGNEMENT EXPIRATOIRE, le geignement. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles devant cette détresse respiratoire ? a. Pneumopathie communautaire aigue b. Maladie des membranes hyalines c. Bronchiolite d. Infection materno-foetale aigue e. Retard de résorption du liquide alvéolaire f. Inhalation de liquide méconial g. Pneumothorax h. Asthme du nouveau-né | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme présente au cours de sa grossesse un diabète gestationnel à 34 semaines d’aménorrhée (SA), traité par régime seul. Le prélèvement vaginal réalisé à 34 SA est positif pour le streptocoque B. L’échographie fœtale de 32 SA était normale. La patiente se met en travail spontané à 35 SA. Elle reçoit 4 injections de Penicilline G IV à 4 h d’intervalle, puis un garçon naît 4 h après la 3ème injection, avec extraction assistée avec ventouses. A la naissance, il s’agit d’un enfant de sexe masculin ; l’Apgar est à 8/9/10 à 1, 5 et 10 minutes, le poids est de 3500 g (+2,5 DS). L’examen clinique retrouve une érythrose globale, des ecchymoses superficielles au niveau de la ventouse et une bosse séro-sanguine. Quelle(s) est(sont) la (les) caractéristique(s) de ce nouveau-né? a. A terme b. Prématuré c. Hypotrophe d. Eutrophe e. Macrosome | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme présente au cours de sa grossesse un diabète gestationnel à 34 semaines d’aménorrhée (SA), traité par régime seul. Le prélèvement vaginal réalisé à 34 SA est positif pour le streptocoque B. L’échographie fœtale de 32 SA était normale. La patiente se met en travail spontané à 35 SA. Elle reçoit 4 injections de Penicilline G IV à 4 h d’intervalle, puis un garçon naît 4 h après la 3ème injection, avec extraction assistée avec ventouses. A la naissance, il s’agit d’un enfant de sexe masculin ; l’Apgar est à 8/9/10 à 1, 5 et 10 minutes, le poids est de 3500 g (+2,5 DS). L’examen clinique retrouve une érythrose globale, des ecchymoses superficielles au niveau de la ventouse et une bosse séro-sanguine. Quelle(s) est(sont) la (les) caractéristique(s) de ce nouveau-né? a. A terme b. Prématuré c. Hypotrophe d. Eutrophe e. Macrosome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) pathologie(s) à laquelle (auxquelles) est particulièrement exposé ce nouveau-né ? a. Infection bactérienne b. Hypoglycémie c. Insuffisance rénale aiguë d. Troubles du rythme cardiaque e. Ictère | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme présente au cours de sa grossesse un diabète gestationnel à 34 semaines d’aménorrhée (SA), traité par régime seul. Le prélèvement vaginal réalisé à 34 SA est positif pour le streptocoque B. L’échographie fœtale de 32 SA était normale. La patiente se met en travail spontané à 35 SA. Elle reçoit 4 injections de Penicilline G IV à 4 h d’intervalle, puis un garçon naît 4 h après la 3ème injection, avec extraction assistée avec ventouses. A la naissance, il s’agit d’un enfant de sexe masculin ; l’Apgar est à 8/9/10 à 1, 5 et 10 minutes, le poids est de 3500 g (+2,5 DS). L’examen clinique retrouve une érythrose globale, des ecchymoses superficielles au niveau de la ventouse et une bosse séro-sanguine. Quelle(s) est(sont) la (les) caractéristique(s) de ce nouveau-né? a. A terme b. Prématuré c. Hypotrophe d. Eutrophe e. Macrosome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) pathologie(s) à laquelle (auxquelles) est particulièrement exposé ce nouveau-né ? a. Infection bactérienne b. Hypoglycémie c. Insuffisance rénale aiguë d. Troubles du rythme cardiaque e. Ictère A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) entreprenez-vous immédiatement chez l’enfant ? a. Hormones thyroïdiennes b. Ponction-évacuation de la bosse séro-sanguine en milieu spécialisé c. Prophylaxie antibiotique d. Insuline e. Aucun traitement | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme présente au cours de sa grossesse un diabète gestationnel à 34 semaines d’aménorrhée (SA), traité par régime seul. Le prélèvement vaginal réalisé à 34 SA est positif pour le streptocoque B. L’échographie fœtale de 32 SA était normale. La patiente se met en travail spontané à 35 SA. Elle reçoit 4 injections de Penicilline G IV à 4 h d’intervalle, puis un garçon naît 4 h après la 3ème injection, avec extraction assistée avec ventouses. A la naissance, il s’agit d’un enfant de sexe masculin ; l’Apgar est à 8/9/10 à 1, 5 et 10 minutes, le poids est de 3500 g (+2,5 DS). L’examen clinique retrouve une érythrose globale, des ecchymoses superficielles au niveau de la ventouse et une bosse séro-sanguine. Quelle(s) est(sont) la (les) caractéristique(s) de ce nouveau-né? a. A terme b. Prématuré c. Hypotrophe d. Eutrophe e. Macrosome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la(les) pathologie(s) à laquelle (auxquelles) est particulièrement exposé ce nouveau-né ? a. Infection bactérienne b. Hypoglycémie c. Insuffisance rénale aiguë d. Troubles du rythme cardiaque e. Ictère A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) entreprenez-vous immédiatement chez l’enfant ? a. Hormones thyroïdiennes b. Ponction-évacuation de la bosse séro-sanguine en milieu spécialisé c. Prophylaxie antibiotique d. Insuline e. Aucun traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est (sont) le(les) élément(s) d'évaluation biologique nécessaire dans les premières 48h de vie de ce garçon ? a. Calcémie b. NFS c. CRP d. Glycémie e. Bilirubinémie transcutanée voire sérique en fonction des résultats | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans les formes non IgE médiées une épreuve de réintroduction diagnostique doit être réalisée 2 à 4 semaines après l'exclusion. Le test de provocation orale effectué 4 semaines après l'éviction des PLV a permis de confirmer le diagnostic d'allergie aux PLV devant l'apparition d'un eczéma extensif. Quel(s) conseil(s) donnez-vous aux parents lorsqu'il sera diversifié? a. exclusion du beurre de l'alimentation de l'enfant b. exclusion de la viande de boeuf de l'alimentation de l'enfant c. consommation possible de fromages à base de lait de chèvre d. introduction différée de l'arachide et des fruits à coque après 1 an, compte-tenu du terrain allergique e. prescription d'une trousse d'urgence contenant de l'adrénaline et un anti-histaminique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans les formes non IgE médiées une épreuve de réintroduction diagnostique doit être réalisée 2 à 4 semaines après l'exclusion. Le test de provocation orale effectué 4 semaines après l'éviction des PLV a permis de confirmer le diagnostic d'allergie aux PLV devant l'apparition d'un eczéma extensif. Quel(s) conseil(s) donnez-vous aux parents lorsqu'il sera diversifié? a. exclusion du beurre de l'alimentation de l'enfant b. exclusion de la viande de boeuf de l'alimentation de l'enfant c. consommation possible de fromages à base de lait de chèvre d. introduction différée de l'arachide et des fruits à coque après 1 an, compte-tenu du terrain allergique e. prescription d'une trousse d'urgence contenant de l'adrénaline et un anti-histaminique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas justifié de différer l'introduction d'un quelconque aliment chez un enfant allergique la trousse d'urgence n'est justifiée qu'en cas de forme IgE-médiée. A l'âge de 7 mois, l'enfant est ramené par ses parents pour une diarrhée profuse évoluant depuis 24 heures et accompagnée de vomissements incoercibles. Devant l'existence d'un collapsus périphérique vous effectuez un remplissage vasculaire puis réhydratez l'enfant par voie intraveineuse. L'évolution est rapidement favorable bien que quelques vomissements persistent. Quelle(s) mesure(s) préconisez-vous ? a. réalimentation avec un lait appauvri en lactose b. prescription d'anti-émétiques c. relais de la réhydratation intraveineuse par des solutés de réhydratation orale d. alimentation à base de riz et de carottes jusqu'à guérison de la diarrhée e. vaccination contre le rotavirus pour prévenir la récidive | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans les formes non IgE médiées une épreuve de réintroduction diagnostique doit être réalisée 2 à 4 semaines après l'exclusion. Le test de provocation orale effectué 4 semaines après l'éviction des PLV a permis de confirmer le diagnostic d'allergie aux PLV devant l'apparition d'un eczéma extensif. Quel(s) conseil(s) donnez-vous aux parents lorsqu'il sera diversifié? a. exclusion du beurre de l'alimentation de l'enfant b. exclusion de la viande de boeuf de l'alimentation de l'enfant c. consommation possible de fromages à base de lait de chèvre d. introduction différée de l'arachide et des fruits à coque après 1 an, compte-tenu du terrain allergique e. prescription d'une trousse d'urgence contenant de l'adrénaline et un anti-histaminique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas justifié de différer l'introduction d'un quelconque aliment chez un enfant allergique la trousse d'urgence n'est justifiée qu'en cas de forme IgE-médiée. A l'âge de 7 mois, l'enfant est ramené par ses parents pour une diarrhée profuse évoluant depuis 24 heures et accompagnée de vomissements incoercibles. Devant l'existence d'un collapsus périphérique vous effectuez un remplissage vasculaire puis réhydratez l'enfant par voie intraveineuse. L'évolution est rapidement favorable bien que quelques vomissements persistent. Quelle(s) mesure(s) préconisez-vous ? a. réalimentation avec un lait appauvri en lactose b. prescription d'anti-émétiques c. relais de la réhydratation intraveineuse par des solutés de réhydratation orale d. alimentation à base de riz et de carottes jusqu'à guérison de la diarrhée e. vaccination contre le rotavirus pour prévenir la récidive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les laits sans lactose, indiquées après une diarrhée sévère, contiennent des PLV entières, ils sont donc contre-indiqués ici; il faut poursuivre l'hydrolysat extensif de PLV les anti-émétiques et le régime anti-diarrhéique sont inutiles la vaccination contre le rotavirus ne peut pas être débutée à l'âge de 7 mois. A l’âge de 12 mois, un test de provocation orale permet de constater que l’enfant tolère dorénavant les PLV. Les parents vous demandent quel(s) est(sont) l(es) besoin(s) nutritionnel(s) que les préparations pour enfant en bas âge (laits de croissance) permet(tent) d’assurer alors qu’il(s) ne le serai(en)t pas avec du lait de vache. Que leur répondez-vous ? a. besoins en fer b. besoins en calcium c. besoins en acide alpha-linolénique d. besoins en acide linoléique e. besoin en acide oléique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans les formes non IgE médiées une épreuve de réintroduction diagnostique doit être réalisée 2 à 4 semaines après l'exclusion. Le test de provocation orale effectué 4 semaines après l'éviction des PLV a permis de confirmer le diagnostic d'allergie aux PLV devant l'apparition d'un eczéma extensif. Quel(s) conseil(s) donnez-vous aux parents lorsqu'il sera diversifié? a. exclusion du beurre de l'alimentation de l'enfant b. exclusion de la viande de boeuf de l'alimentation de l'enfant c. consommation possible de fromages à base de lait de chèvre d. introduction différée de l'arachide et des fruits à coque après 1 an, compte-tenu du terrain allergique e. prescription d'une trousse d'urgence contenant de l'adrénaline et un anti-histaminique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas justifié de différer l'introduction d'un quelconque aliment chez un enfant allergique la trousse d'urgence n'est justifiée qu'en cas de forme IgE-médiée. A l'âge de 7 mois, l'enfant est ramené par ses parents pour une diarrhée profuse évoluant depuis 24 heures et accompagnée de vomissements incoercibles. Devant l'existence d'un collapsus périphérique vous effectuez un remplissage vasculaire puis réhydratez l'enfant par voie intraveineuse. L'évolution est rapidement favorable bien que quelques vomissements persistent. Quelle(s) mesure(s) préconisez-vous ? a. réalimentation avec un lait appauvri en lactose b. prescription d'anti-émétiques c. relais de la réhydratation intraveineuse par des solutés de réhydratation orale d. alimentation à base de riz et de carottes jusqu'à guérison de la diarrhée e. vaccination contre le rotavirus pour prévenir la récidive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les laits sans lactose, indiquées après une diarrhée sévère, contiennent des PLV entières, ils sont donc contre-indiqués ici; il faut poursuivre l'hydrolysat extensif de PLV les anti-émétiques et le régime anti-diarrhéique sont inutiles la vaccination contre le rotavirus ne peut pas être débutée à l'âge de 7 mois. A l’âge de 12 mois, un test de provocation orale permet de constater que l’enfant tolère dorénavant les PLV. Les parents vous demandent quel(s) est(sont) l(es) besoin(s) nutritionnel(s) que les préparations pour enfant en bas âge (laits de croissance) permet(tent) d’assurer alors qu’il(s) ne le serai(en)t pas avec du lait de vache. Que leur répondez-vous ? a. besoins en fer b. besoins en calcium c. besoins en acide alpha-linolénique d. besoins en acide linoléique e. besoin en acide oléique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le lait de vache est plus riche en calcium que les laits de croissance les laits de croissance sont enrichis en vitamine C mais c’est uniquement pour mieux absorber le fer et non pour assurer les besoins. Vous revoyez l’enfant à l’âge de 8 ans en consultation pour une symptomatologie de toux chronique. A l’interrogatoire on apprend qu’il présente des éternuements tous les matins au réveil, toute l’année, avec un prurit nasal et un écoulement nasal clair pluri-quotidien. A l’examen clinique, il présente une peau sèche, une respiration buccale prédominante. Vous évoquez une rhinite allergique envers les acariens. Quelle(s) est(sont) l(es) proposition(s) thérapeutique(s) potentielle(s)? a. aération quotidienne du domicile b. éviction du tabac c. anti-histaminiques per os d. corticoïdes par voie nasale e. adénoidectomie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un garçon pour sa visite systématique à l'âge de 1 mois. Il est né à terme par césarienne après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3500 g, sa taille de 50 cm et son périmètre crânien de 35 cm. Il s'agit du premier enfant de la famille. Parmi les antécédents familiaux on note un décès par choc anaphylactique à l'arachide chez la grand-mère qui avait de multiples allergies alimentaires. Son cousin germain a souffert d'une allergie sévère aux protéines de lait de vache. Il est exclusivement allaité au sein depuis sa naissance, mais la mère envisage de passer à un allaitement mixte vers l'âge de 2 mois. L'examen clinique est normal, en dehors de quelques régurgitations banales. Il pèse 4300 g et mesure 53 cm. La mère vous demande des renseignements concernant l'alimentation de son enfant. Parmi les réponses suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) que vous lui donnez? a. poursuivre la supplémentation quotidienne en vitamine D à raison de 600-800 UI par jour b. donner 2 mg de vitamine K, puis stopper cette supplémentation c. utiliser un lait 1er âge standard lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte d. utiliser un lait hypoallergénique HA lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte e. utiliser un hydrolysat poussé de protéines de lait de vache lorsque la mère aura décidé un allaitement mixte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la supplémentation en vitamine D est de 1000 à 1200 UI/j chez un nourrisson exclusivement allaité la vitamine K est administrée chez le nouveau-né allaité à J0, entre J4 et J7 et à l'âge de 1 mois les laits hypoallergéniques en complément de l'allaitement maternel ne sont donnés que lorsqu'il existe un terrain atopique familial chez les parents du 1er degré. La mère vous ramène son enfant à l'âge de 2 mois car il régurgite de plus en plus. Il est toujours en allaitement au sein exclusif à raison de 6 à 7 tétées quotidiennes. L'examen clinique est normal. Il pèse 5100 g. Elle vous avoue par ailleurs qu'elle fume quelques cigarettes par jour depuis 2 semaines. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) préconisez-vous pour traiter ces régurgitations? a. réassurance parentale b. passage à un allaitement mixte utilisant un lait AR épaissi c. fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l'avoir tiré e. arrêt du tabagisme chez la mère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les régurgitations ne relèvent d'aucune mesure thérapeutique, elles ne sont jamais une indication à arrêter, même partiellement, l'allaitement même si l'arrêt di tabagisme chez une mère allaitante est bien évidemment préconisé, il ne s'agit pas d'une mesure thérapeutique dans le traitement du RGO. La mère décide finalement de sevrer son enfant à l'âge de 3 mois. Deux jours après l'introduction d'un lait 1er âge standard, apparaissent des vomissements survenant à distance des biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer devant ce tableau? a. allergie aux protéines de lait de vache IgE médiée b. allergie aux protéines de lait de vache non IgE médiée c. sténose du pylore d. gastrite à Helicobacter Pylori e. reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les symptômes des formes IgE-médiées apparaissent dans les minutes qui suivent l'ingestion de l'allergène la sténose du pylore ne doit être évoquée que chez un enfant de 3 à 6 semaines. Vous suspectez une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) non IgE-médiée. Quelle(s) est (sont) l'(les) attitude(s) à adopter? a. maintien du lait 1er âge afin de confirmer le diagnostic si les symptômes persistent b. remplacement du lait 1er âge par un lait hypoallergénique (HA) c. remplacement du lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV d. remplacement du lait 1er âge par une formule à base de protéines de riz hydrolysées e. remplacement du lait 1er âge par une formule à base d'acides aminés, sans protéines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les laits HA sont un traitement préventif et non curatif des allergies les formules à base d'acides aminés ne doivent pas être prescrites en première intention. Vous remplacez le lait 1er âge par un hydrolysat extensif de PLV. Tous les symptômes disparaissent rapidement. Quand allez-vous effectuer une épreuve de réintroduction des PLV? a. 1 mois plus tard b. 4 mois plus tard c. 6 mois plus tard d. entre l'âge de 12 et 18 mois e. après l'âge de 2 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. dans les formes non IgE médiées une épreuve de réintroduction diagnostique doit être réalisée 2 à 4 semaines après l'exclusion. Le test de provocation orale effectué 4 semaines après l'éviction des PLV a permis de confirmer le diagnostic d'allergie aux PLV devant l'apparition d'un eczéma extensif. Quel(s) conseil(s) donnez-vous aux parents lorsqu'il sera diversifié? a. exclusion du beurre de l'alimentation de l'enfant b. exclusion de la viande de boeuf de l'alimentation de l'enfant c. consommation possible de fromages à base de lait de chèvre d. introduction différée de l'arachide et des fruits à coque après 1 an, compte-tenu du terrain allergique e. prescription d'une trousse d'urgence contenant de l'adrénaline et un anti-histaminique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. il n'est pas justifié de différer l'introduction d'un quelconque aliment chez un enfant allergique la trousse d'urgence n'est justifiée qu'en cas de forme IgE-médiée. A l'âge de 7 mois, l'enfant est ramené par ses parents pour une diarrhée profuse évoluant depuis 24 heures et accompagnée de vomissements incoercibles. Devant l'existence d'un collapsus périphérique vous effectuez un remplissage vasculaire puis réhydratez l'enfant par voie intraveineuse. L'évolution est rapidement favorable bien que quelques vomissements persistent. Quelle(s) mesure(s) préconisez-vous ? a. réalimentation avec un lait appauvri en lactose b. prescription d'anti-émétiques c. relais de la réhydratation intraveineuse par des solutés de réhydratation orale d. alimentation à base de riz et de carottes jusqu'à guérison de la diarrhée e. vaccination contre le rotavirus pour prévenir la récidive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les laits sans lactose, indiquées après une diarrhée sévère, contiennent des PLV entières, ils sont donc contre-indiqués ici; il faut poursuivre l'hydrolysat extensif de PLV les anti-émétiques et le régime anti-diarrhéique sont inutiles la vaccination contre le rotavirus ne peut pas être débutée à l'âge de 7 mois. A l’âge de 12 mois, un test de provocation orale permet de constater que l’enfant tolère dorénavant les PLV. Les parents vous demandent quel(s) est(sont) l(es) besoin(s) nutritionnel(s) que les préparations pour enfant en bas âge (laits de croissance) permet(tent) d’assurer alors qu’il(s) ne le serai(en)t pas avec du lait de vache. Que leur répondez-vous ? a. besoins en fer b. besoins en calcium c. besoins en acide alpha-linolénique d. besoins en acide linoléique e. besoin en acide oléique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le lait de vache est plus riche en calcium que les laits de croissance les laits de croissance sont enrichis en vitamine C mais c’est uniquement pour mieux absorber le fer et non pour assurer les besoins. Vous revoyez l’enfant à l’âge de 8 ans en consultation pour une symptomatologie de toux chronique. A l’interrogatoire on apprend qu’il présente des éternuements tous les matins au réveil, toute l’année, avec un prurit nasal et un écoulement nasal clair pluri-quotidien. A l’examen clinique, il présente une peau sèche, une respiration buccale prédominante. Vous évoquez une rhinite allergique envers les acariens. Quelle(s) est(sont) l(es) proposition(s) thérapeutique(s) potentielle(s)? a. aération quotidienne du domicile b. éviction du tabac c. anti-histaminiques per os d. corticoïdes par voie nasale e. adénoidectomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut limiter au maximum, quand cela est réalisable, les contacts avec les allergènes déclenchants. Des mesures physiques permettent de diminuer l’exposition aux acariens : aération quotidienne des pièces, housses antiacariens pour les matelas. Il est aussi indispensable de limiter les cofacteurs déclenchant des manifestations dont tabagisme passif fait partie Concernant le traitement médicamenteux : les Antihistaminiques H1 de seconde génération sont utiles, ainsi que les corticoïdes topiques agissant sur l'inflammation générée par l'allergie L'adénoidectomie n'est pas un traitement de la rhinite allergique. Quand l'(les) indication(s) d'une immunothérapie spécifique (désensibilisation) envers les allergènes peut(peuvent) -elles être retenue(s) en cas de rhinite allergique? a. jamais lorsque l'enfant est polysensibilisé b. à partir de l'âge de 3 ans c. nécessité d'une pression thérapeutique importante pour maîtriser les symptômes d. dès le stade de la sensibilisation, avant l'apparition des symptômes cliniques e. en cas d'allergie envers les pollens ou les acariens | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. R/ Une CIV musculaire de faible diamètre est responsable de ce souffle typique systolique très facilement audible. Les CIV musculaires (maladie de Roger) se referment souvent spontanément vers 12 mois alors que les CIV larges (sous-aortiques et membraneuses), sont sujettes à décompensation du fait de l’hyperdébit G/D à travers une CIV large avec risque d’HTAP fixée secondaire. Le canal artériel est responsable d’un souffle systolodiastolique sous-clavier G. La transposition des gros vaisseaux est une cardiopathie visible dès la naissance (cyanose nue sans détresse respiratoire) Le souffle de la coarctation est postérieur et la coarctation décompense souvent la première semaine de vie à la fermeture du canal artériel … Le rétrécissement tricuspidien est responsable d’un souffle diastolique…. L’auscultation pulmonaire de l’enfant reste libre et symétrique, sans toux ni signe de détresse respiratoire, l’abdomen est souple, dépressible et indolore, sans hépatosplénomégalie, les selles sont un peu molles, les testis sont en place, les tympans et la gorge sont clairs… Vous évaluez également son examen neurologique. Théo ayant 4 mois, quels éléments cliniques sont attendus pour considérer cet examen neurologique comme normal ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Appui possible sur les avant-bras en position ventrale b. Fontanelle antérieure fermée c. Langage syllabique d. Suivi oculaire dans toutes les directions e. Utilisation de la pince pouce-index pour attraper les objets | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. R/ Une CIV musculaire de faible diamètre est responsable de ce souffle typique systolique très facilement audible. Les CIV musculaires (maladie de Roger) se referment souvent spontanément vers 12 mois alors que les CIV larges (sous-aortiques et membraneuses), sont sujettes à décompensation du fait de l’hyperdébit G/D à travers une CIV large avec risque d’HTAP fixée secondaire. Le canal artériel est responsable d’un souffle systolodiastolique sous-clavier G. La transposition des gros vaisseaux est une cardiopathie visible dès la naissance (cyanose nue sans détresse respiratoire) Le souffle de la coarctation est postérieur et la coarctation décompense souvent la première semaine de vie à la fermeture du canal artériel … Le rétrécissement tricuspidien est responsable d’un souffle diastolique…. L’auscultation pulmonaire de l’enfant reste libre et symétrique, sans toux ni signe de détresse respiratoire, l’abdomen est souple, dépressible et indolore, sans hépatosplénomégalie, les selles sont un peu molles, les testis sont en place, les tympans et la gorge sont clairs… Vous évaluez également son examen neurologique. Théo ayant 4 mois, quels éléments cliniques sont attendus pour considérer cet examen neurologique comme normal ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Appui possible sur les avant-bras en position ventrale b. Fontanelle antérieure fermée c. Langage syllabique d. Suivi oculaire dans toutes les directions e. Utilisation de la pince pouce-index pour attraper les objets A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : Ce n’est qu’à 9 mois qu’un enfant répète une syllabe (langage syllabique) et utilise la pince pouce-index dans la préhension. Malgré un examen clinique rassurant, Théo reste fébrile et vous n’avez toujours pas de diagnostic…. Vous prescrivez alors un bilan biologique de débrouillage que voici : Gazométrie veineuse : pH = 7.38, pCO2 = 37 mm Hg, réserves alcalines = 23 mmol/l, lactates = 2.1 mmol/l. NFP : GB = 17 G/L, PNN 9 G/L, Lymphocytes = 5 G/L, Hb = 10.8 g/dl, plaquettes = 470 G/L. Ionogramme : Na = 137 mmol/l, K = 3,9 mmol/l, Chlore 99 mmol/l, Urée 3.0 mmol/l, Créatinine 20 µmol/l. Bilan hépatique normal (ASAT 35 UI/l, ALAT 22 UI/l) CRP = 110 mg/l et PCT = 3 microg/l. ECBU stérile. Comment interprétez-vous ces examens biologiques ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose respiratoire compensée b. Alcalose respiratoire décompensée c. Anémie microcytaire d. Hyperleucocytose e. Insuffisance rénale fonctionnelle | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. R/ Une CIV musculaire de faible diamètre est responsable de ce souffle typique systolique très facilement audible. Les CIV musculaires (maladie de Roger) se referment souvent spontanément vers 12 mois alors que les CIV larges (sous-aortiques et membraneuses), sont sujettes à décompensation du fait de l’hyperdébit G/D à travers une CIV large avec risque d’HTAP fixée secondaire. Le canal artériel est responsable d’un souffle systolodiastolique sous-clavier G. La transposition des gros vaisseaux est une cardiopathie visible dès la naissance (cyanose nue sans détresse respiratoire) Le souffle de la coarctation est postérieur et la coarctation décompense souvent la première semaine de vie à la fermeture du canal artériel … Le rétrécissement tricuspidien est responsable d’un souffle diastolique…. L’auscultation pulmonaire de l’enfant reste libre et symétrique, sans toux ni signe de détresse respiratoire, l’abdomen est souple, dépressible et indolore, sans hépatosplénomégalie, les selles sont un peu molles, les testis sont en place, les tympans et la gorge sont clairs… Vous évaluez également son examen neurologique. Théo ayant 4 mois, quels éléments cliniques sont attendus pour considérer cet examen neurologique comme normal ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Appui possible sur les avant-bras en position ventrale b. Fontanelle antérieure fermée c. Langage syllabique d. Suivi oculaire dans toutes les directions e. Utilisation de la pince pouce-index pour attraper les objets A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : Ce n’est qu’à 9 mois qu’un enfant répète une syllabe (langage syllabique) et utilise la pince pouce-index dans la préhension. Malgré un examen clinique rassurant, Théo reste fébrile et vous n’avez toujours pas de diagnostic…. Vous prescrivez alors un bilan biologique de débrouillage que voici : Gazométrie veineuse : pH = 7.38, pCO2 = 37 mm Hg, réserves alcalines = 23 mmol/l, lactates = 2.1 mmol/l. NFP : GB = 17 G/L, PNN 9 G/L, Lymphocytes = 5 G/L, Hb = 10.8 g/dl, plaquettes = 470 G/L. Ionogramme : Na = 137 mmol/l, K = 3,9 mmol/l, Chlore 99 mmol/l, Urée 3.0 mmol/l, Créatinine 20 µmol/l. Bilan hépatique normal (ASAT 35 UI/l, ALAT 22 UI/l) CRP = 110 mg/l et PCT = 3 microg/l. ECBU stérile. Comment interprétez-vous ces examens biologiques ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose respiratoire compensée b. Alcalose respiratoire décompensée c. Anémie microcytaire d. Hyperleucocytose e. Insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement une PCR multiplex met en évidence un entérovirus positif dans les selles et les sécrétions pharyngées. Quel(s) autre (s) examen(s) paraclinique(s) est-il légitime de demander dans ce contexte d’entérovirose confirmée par PCR ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie abdominopelvienne b. Echographie cardiaque transthoracique c. Ponction lombaire d. Radiographie pulmonaire de Face e. Sérotypage de l’entérovirus | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. R/ Une CIV musculaire de faible diamètre est responsable de ce souffle typique systolique très facilement audible. Les CIV musculaires (maladie de Roger) se referment souvent spontanément vers 12 mois alors que les CIV larges (sous-aortiques et membraneuses), sont sujettes à décompensation du fait de l’hyperdébit G/D à travers une CIV large avec risque d’HTAP fixée secondaire. Le canal artériel est responsable d’un souffle systolodiastolique sous-clavier G. La transposition des gros vaisseaux est une cardiopathie visible dès la naissance (cyanose nue sans détresse respiratoire) Le souffle de la coarctation est postérieur et la coarctation décompense souvent la première semaine de vie à la fermeture du canal artériel … Le rétrécissement tricuspidien est responsable d’un souffle diastolique…. L’auscultation pulmonaire de l’enfant reste libre et symétrique, sans toux ni signe de détresse respiratoire, l’abdomen est souple, dépressible et indolore, sans hépatosplénomégalie, les selles sont un peu molles, les testis sont en place, les tympans et la gorge sont clairs… Vous évaluez également son examen neurologique. Théo ayant 4 mois, quels éléments cliniques sont attendus pour considérer cet examen neurologique comme normal ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Appui possible sur les avant-bras en position ventrale b. Fontanelle antérieure fermée c. Langage syllabique d. Suivi oculaire dans toutes les directions e. Utilisation de la pince pouce-index pour attraper les objets A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : Ce n’est qu’à 9 mois qu’un enfant répète une syllabe (langage syllabique) et utilise la pince pouce-index dans la préhension. Malgré un examen clinique rassurant, Théo reste fébrile et vous n’avez toujours pas de diagnostic…. Vous prescrivez alors un bilan biologique de débrouillage que voici : Gazométrie veineuse : pH = 7.38, pCO2 = 37 mm Hg, réserves alcalines = 23 mmol/l, lactates = 2.1 mmol/l. NFP : GB = 17 G/L, PNN 9 G/L, Lymphocytes = 5 G/L, Hb = 10.8 g/dl, plaquettes = 470 G/L. Ionogramme : Na = 137 mmol/l, K = 3,9 mmol/l, Chlore 99 mmol/l, Urée 3.0 mmol/l, Créatinine 20 µmol/l. Bilan hépatique normal (ASAT 35 UI/l, ALAT 22 UI/l) CRP = 110 mg/l et PCT = 3 microg/l. ECBU stérile. Comment interprétez-vous ces examens biologiques ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose respiratoire compensée b. Alcalose respiratoire décompensée c. Anémie microcytaire d. Hyperleucocytose e. Insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement une PCR multiplex met en évidence un entérovirus positif dans les selles et les sécrétions pharyngées. Quel(s) autre (s) examen(s) paraclinique(s) est-il légitime de demander dans ce contexte d’entérovirose confirmée par PCR ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie abdominopelvienne b. Echographie cardiaque transthoracique c. Ponction lombaire d. Radiographie pulmonaire de Face e. Sérotypage de l’entérovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R/ l’ETT permet de rechercher l’origine du souffle et d’éliminer une myocardiopathie dilatée hypokinétique dans les suites d’une entérovirose à tropisme cardiaque (Cocksachie ) . L’écho abdo est un peu plus discutable (ventre souple) mais peut-être justifiée pour rechercher un foyer profond devant un contexte de sd inflammatoire initial. La RxP permet de rechercher une cardiomégalie. Théo est apyrétique après 48 h de traitement symptomatique classique. Le retour à domicile est possible. Vous vérifiez son calendrier vaccinal avant le départ. Quel devrait être son statut vaccinal à 4 mois révolus ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. 1 injection de Méningo C b. 2 injections de DTCaP c. 2 injections de l’Hépatite B (Hep B) d. 3 injections d’Haemophilus Influenzae (HI) e. 3 injections de pneumocoque (PnC) | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Théo est un enfant de 4 mois, adressé aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une fièvre persistante sans point d’appel évident. Il s’agit d’un garçon né à terme (PN = 3530g), la période néonatale s’est déroulée sans problème. Il bénéficie d’un allaitement maternel exclusif. L’évolution neuromotrice actuelle est satisfaisante. On ne retient pas d’antécédents familiaux particuliers ni d’allergie connue. Les vaccins sont à jour…. HISTOIRE ACTUELLE : Fièvre depuis 4 jours, jusqu’à 40°c , bien tolérée. Pas de lésion cutanée. Une ECBU a été réalisée en ambulatoire mais est négative. Devant la persistance de la fièvre, le médecin l’adresse aux urgences pédiatriques pour explorations complémentaires. 1/ La prise pondérale de Théo est considérée comme normale. Si l’enfant était eutrophe (3530g) à la naissance, quel devrait être le poids attendu à 4 mois avec une croissance pondérale normale ? (Réponse unique) a. 4 Kg b. 5 Kg c. 7 Kg d. 9 Kg e. 11 Kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Croissance pondérale normale : • poids de naissance (PN) = 3 500 g • + 30 g/j le 1er mois, + 20 g/j le 2e mois et les mois suivants • A 7 mois le PN est doublé et triplé à 1 an …. Sa maman l’allaite complètement. Vous considérez que c’est une excellente chose car… (Une ou plusieurs réponses exactes) a. L’allaitement est un facteur protecteur vis-à-vis des infections ORL b. L’allaitement réduit le risque d’obésité à l’adolescence c. L’allaitement réduit le risque d’eczéma chez les nourrissons à risque d. L’allaitement réduit le risque de surpoids pendant l’enfance e. L’allaitement représente un avantage économique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’entrée, Théo est fébrile à 38°3. Ses constantes hémodynamiques sont les suivantes : FC 134/min, Sat 98% en air ambiant, FR 32/min, TRC = 2’’. Les bruits du cœur sont réguliers. Vous auscultez un souffle systolique 3/6, irradiant en rayon de roue dans les régions parasternales Gauche et droites, sans signe de décompensation cardiaque, les pouls fémoraux sont perçus, la tension est normale. Le souffle entendu et les données actuelles de l’examen doivent vous faire évoquer en priorité une cardiopathie congénitale. Laquelle parmi celles-ci ? (Réponse unique) a. Coarctation de l’aorte b. Communication interventriculaire c. Persistance du canal artériel d. Rétrécissement tricuspidien congénital e. Transposition des gros vaisseaux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. R/ Une CIV musculaire de faible diamètre est responsable de ce souffle typique systolique très facilement audible. Les CIV musculaires (maladie de Roger) se referment souvent spontanément vers 12 mois alors que les CIV larges (sous-aortiques et membraneuses), sont sujettes à décompensation du fait de l’hyperdébit G/D à travers une CIV large avec risque d’HTAP fixée secondaire. Le canal artériel est responsable d’un souffle systolodiastolique sous-clavier G. La transposition des gros vaisseaux est une cardiopathie visible dès la naissance (cyanose nue sans détresse respiratoire) Le souffle de la coarctation est postérieur et la coarctation décompense souvent la première semaine de vie à la fermeture du canal artériel … Le rétrécissement tricuspidien est responsable d’un souffle diastolique…. L’auscultation pulmonaire de l’enfant reste libre et symétrique, sans toux ni signe de détresse respiratoire, l’abdomen est souple, dépressible et indolore, sans hépatosplénomégalie, les selles sont un peu molles, les testis sont en place, les tympans et la gorge sont clairs… Vous évaluez également son examen neurologique. Théo ayant 4 mois, quels éléments cliniques sont attendus pour considérer cet examen neurologique comme normal ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Appui possible sur les avant-bras en position ventrale b. Fontanelle antérieure fermée c. Langage syllabique d. Suivi oculaire dans toutes les directions e. Utilisation de la pince pouce-index pour attraper les objets A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R : Ce n’est qu’à 9 mois qu’un enfant répète une syllabe (langage syllabique) et utilise la pince pouce-index dans la préhension. Malgré un examen clinique rassurant, Théo reste fébrile et vous n’avez toujours pas de diagnostic…. Vous prescrivez alors un bilan biologique de débrouillage que voici : Gazométrie veineuse : pH = 7.38, pCO2 = 37 mm Hg, réserves alcalines = 23 mmol/l, lactates = 2.1 mmol/l. NFP : GB = 17 G/L, PNN 9 G/L, Lymphocytes = 5 G/L, Hb = 10.8 g/dl, plaquettes = 470 G/L. Ionogramme : Na = 137 mmol/l, K = 3,9 mmol/l, Chlore 99 mmol/l, Urée 3.0 mmol/l, Créatinine 20 µmol/l. Bilan hépatique normal (ASAT 35 UI/l, ALAT 22 UI/l) CRP = 110 mg/l et PCT = 3 microg/l. ECBU stérile. Comment interprétez-vous ces examens biologiques ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Acidose respiratoire compensée b. Alcalose respiratoire décompensée c. Anémie microcytaire d. Hyperleucocytose e. Insuffisance rénale fonctionnelle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement une PCR multiplex met en évidence un entérovirus positif dans les selles et les sécrétions pharyngées. Quel(s) autre (s) examen(s) paraclinique(s) est-il légitime de demander dans ce contexte d’entérovirose confirmée par PCR ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Echographie abdominopelvienne b. Echographie cardiaque transthoracique c. Ponction lombaire d. Radiographie pulmonaire de Face e. Sérotypage de l’entérovirus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. R/ l’ETT permet de rechercher l’origine du souffle et d’éliminer une myocardiopathie dilatée hypokinétique dans les suites d’une entérovirose à tropisme cardiaque (Cocksachie ) . L’écho abdo est un peu plus discutable (ventre souple) mais peut-être justifiée pour rechercher un foyer profond devant un contexte de sd inflammatoire initial. La RxP permet de rechercher une cardiomégalie. Théo est apyrétique après 48 h de traitement symptomatique classique. Le retour à domicile est possible. Vous vérifiez son calendrier vaccinal avant le départ. Quel devrait être son statut vaccinal à 4 mois révolus ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. 1 injection de Méningo C b. 2 injections de DTCaP c. 2 injections de l’Hépatite B (Hep B) d. 3 injections d’Haemophilus Influenzae (HI) e. 3 injections de pneumocoque (PnC) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Théo est ramené aux urgences pédiatriques par ses parents 1 mois après. Il est maintenant âgé de 5 mois et pèse 8 kg. L’enfant s’est réveillé le matin en pleur, inconsolable avec les yeux cernés et une pâleur inhabituelle. Les pleurs se sont arrêtés quelques minutes avant de reprendre de plus belle… Il refuse de manger et a vomit 2 fois du liquide bilieux. Vous l’examinez rapidement. Il n’a pas de détresse respiratoire. La FC = 130 bpm, SaO2 = 98% en air, le TRC à 2’’. L’abdomen est sensible. Les testis sont normaux. Quels sont les signes cliniques présents ou à rechercher, évocateurs d’une invagination intestinale aiguë ? (Une ou plusieurs réponses exactes) a. Douleurs abdominales paroxystiques + vomissements + rectorragie b. Accès de pâleur c. Ictère rétentionnel d. Signes neurologiques pouvant simuler une méningite e. Ondulations péristaltiques visibles sous la peau, de l’hypochondre gauche vers la fosse iliaque droite | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune interne de pédiatrie, vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge un nouveau-né… Sa mère, est G5P5 ; Les 4 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme est estimé à 39 SA. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Vous notez une surcharge pondérale (100kg – 155 cm), un diabétique insulinodépendant depuis 10 ans, un prélèvement vaginal à 36 SA positif à Streptocoque B. Elle a rompu la poche des eaux il y a 24heures et a des contractions douloureuses et régulières et présente des métrorragies abondantes…. Sa tension est normale (120/85 mmHg). Elle et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diabète insulinodépendant b. Grossesse unique c. Portage vaginal à Streptocoque B d. Rupture prolongée de la poche des eaux e. Séronégativité pour la toxoplasmose | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Jeune interne de pédiatrie, vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge un nouveau-né… Sa mère, est G5P5 ; Les 4 premiers enfants vont bien. La grossesse actuelle est unique et spontanée avec un suivi échographique normal sans malformation visible et sans anomalie de croissance. Le terme est estimé à 39 SA. Elle est séronégative pour la toxoplasmose, HbS et VIH et immunisée contre la rubéole et de groupe sanguin O rhésus négatif. Vous notez une surcharge pondérale (100kg – 155 cm), un diabétique insulinodépendant depuis 10 ans, un prélèvement vaginal à 36 SA positif à Streptocoque B. Elle a rompu la poche des eaux il y a 24heures et a des contractions douloureuses et régulières et présente des métrorragies abondantes…. Sa tension est normale (120/85 mmHg). Elle et est fébrile à 38,4°C. Parmi les antécédents de cette femme et le déroulement de la grossesse en cours, quels sont les éléments anamnestiques qui vous paraissent être un facteur de risque particulier pour l’enfant à naitre ? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diabète insulinodépendant b. Grossesse unique c. Portage vaginal à Streptocoque B d. Rupture prolongée de la poche des eaux e. Séronégativité pour la toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il existe plusieurs facteurs de risque infectieux (fièvre antepartum, portage vaginal, ouverture des membranes >18h). Le diabète est un facteur de risque de dystocie, de macrosomie et d’hypoglycémies néonatales. Le rythme cardiofoetal est pathologique et objective un tracé mini oscillé avec de grandes décélérations à 80 bpm qui récupèrent difficilement. Une extraction par césarienne en urgence (code rouge) est réalisée par l’obstétricien. En cours d’intervention, un volumineux hématome rétroplacentaire est mis en évidence. L’extraction est difficile. A la naissance, le nouveau-né est « sonné », hypotonique et sans réaction à la stimulation, il a cependant quelques mouvements respiratoires et vous parait très pâle. Il a une volumineuse bosse sérosanguine sur le cuir chevelu. Vous l’auscultez et trouvez une fréquence cardiaque à 50 bpm. Avec ces éléments d’observation vous réalisez une première évaluation du score d’Apgar à 1’. Quel en sera la valeur ? (1 ou plusieurs réponses) a. 1 b. 2 c. 3 d. 5 e. 10 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A se présente à 28 semaines d'aménorrhée (SA) en menace d'accouchement prématuré. Madame A demande si son bébé va être pris en charge activement à la naissance s'il naît à ce terme. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 22 SA b. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 24 SA c. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 26 SA d. Cela va dépendre d'une réunion de concertation entre obstétriciens, pédiatres et la famille e. Le taux de survie sans morbidité importante en France à partir de ce terme est supérieur à 80 % | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A se présente à 28 semaines d'aménorrhée (SA) en menace d'accouchement prématuré. Madame A demande si son bébé va être pris en charge activement à la naissance s'il naît à ce terme. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 22 SA b. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 24 SA c. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 26 SA d. Cela va dépendre d'une réunion de concertation entre obstétriciens, pédiatres et la famille e. Le taux de survie sans morbidité importante en France à partir de ce terme est supérieur à 80 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Madame A est hospitalisée dans le service des grossesses pathologiques. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) à prendre ? a. Dépister une infection maternelle b. Mettre en route une corticothérapie à visée maturative pulmonaire pour le foetus c. Mettre des antibiotiques d'emblée d. Mettre en route une tocolyse même si infection maternelle e. Faire un cerclage | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A se présente à 28 semaines d'aménorrhée (SA) en menace d'accouchement prématuré. Madame A demande si son bébé va être pris en charge activement à la naissance s'il naît à ce terme. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 22 SA b. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 24 SA c. En France, la réanimation des nouveau-nés est active à partir de 26 SA d. Cela va dépendre d'une réunion de concertation entre obstétriciens, pédiatres et la famille e. Le taux de survie sans morbidité importante en France à partir de ce terme est supérieur à 80 % A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Madame A est hospitalisée dans le service des grossesses pathologiques. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) à prendre ? a. Dépister une infection maternelle b. Mettre en route une corticothérapie à visée maturative pulmonaire pour le foetus c. Mettre des antibiotiques d'emblée d. Mettre en route une tocolyse même si infection maternelle e. Faire un cerclage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'enfant va naître à 31 SA, trois semaines plus tard. Son score de Silverman est coté à 6 et son Apgar est coté à 8 à 5 minutes de vie. Quel est l'item exact ? a. Ce nouveau-né a une bonne adaptation néonatale et une respiration normale b. Ce nouveau-né a une bonne adaptation néonatale et une respiration anormale c. Ce nouveau-né a une mauvaise adaptation néonatale et une respiration normale d. Ce nouveau-né a une mauvaise adaptation néonatale et une respiration anormale e. Il s'agit d'un enfant né prématurissime | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R se présente aux urgences pour gonflement et douleurs du genou droit. Ses symptômes évoluant depuis 3 jours, avec une aggravation rapidement progressive. Que recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. des frissons b. une altération de l'état général c. un événement infectieux récent d. un traumatisme récent du genou e. un antécédent de fracture | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R se présente aux urgences pour gonflement et douleurs du genou droit. Ses symptômes évoluant depuis 3 jours, avec une aggravation rapidement progressive. Que recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. des frissons b. une altération de l'état général c. un événement infectieux récent d. un traumatisme récent du genou e. un antécédent de fracture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER Item 196 : L’existence de signes généraux est importante, notamment la présence de point d’appel infectieux orientant vers une arthrite septique. Que recherchez-vous à l’examen physique pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. un souffle cardiaque b. un intertrigo au niveau des orteils c. des oedèmes des membres inférieurs d. un genu varum e. des tophus | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R se présente aux urgences pour gonflement et douleurs du genou droit. Ses symptômes évoluant depuis 3 jours, avec une aggravation rapidement progressive. Que recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. des frissons b. une altération de l'état général c. un événement infectieux récent d. un traumatisme récent du genou e. un antécédent de fracture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER Item 196 : L’existence de signes généraux est importante, notamment la présence de point d’appel infectieux orientant vers une arthrite septique. Que recherchez-vous à l’examen physique pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. un souffle cardiaque b. un intertrigo au niveau des orteils c. des oedèmes des membres inférieurs d. un genu varum e. des tophus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. COFER item 196 : un souffle cardiaque en faveur d’une endocardite, une effraction cutanée en faveur d’une porte d’entrée infectieuse, un tophus en faveur d’une goutte. Votre patient présente une monoarthrite du genou droit. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) un horaire inflammatoire des douleurs ? a. Des réveils nocturnes spontanés b. Une amélioration par l’activité c. Une ankylose matinale de 15 minutes d. Des douleurs plus importantes en fin de journée e. Des douleurs neuropathiques | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R se présente aux urgences pour gonflement et douleurs du genou droit. Ses symptômes évoluant depuis 3 jours, avec une aggravation rapidement progressive. Que recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. des frissons b. une altération de l'état général c. un événement infectieux récent d. un traumatisme récent du genou e. un antécédent de fracture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER Item 196 : L’existence de signes généraux est importante, notamment la présence de point d’appel infectieux orientant vers une arthrite septique. Que recherchez-vous à l’examen physique pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. un souffle cardiaque b. un intertrigo au niveau des orteils c. des oedèmes des membres inférieurs d. un genu varum e. des tophus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. COFER item 196 : un souffle cardiaque en faveur d’une endocardite, une effraction cutanée en faveur d’une porte d’entrée infectieuse, un tophus en faveur d’une goutte. Votre patient présente une monoarthrite du genou droit. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) un horaire inflammatoire des douleurs ? a. Des réveils nocturnes spontanés b. Une amélioration par l’activité c. Une ankylose matinale de 15 minutes d. Des douleurs plus importantes en fin de journée e. Des douleurs neuropathiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente des douleurs inflammatoires du genou droit. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. radiographie du genou droit b. dosage de la Protéine C réactive (CRP) c. dosage des CPK d. scanner du genou e. IRM du genou | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R se présente aux urgences pour gonflement et douleurs du genou droit. Ses symptômes évoluant depuis 3 jours, avec une aggravation rapidement progressive. Que recherchez-vous à l’interrogatoire pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. des frissons b. une altération de l'état général c. un événement infectieux récent d. un traumatisme récent du genou e. un antécédent de fracture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. COFER Item 196 : L’existence de signes généraux est importante, notamment la présence de point d’appel infectieux orientant vers une arthrite septique. Que recherchez-vous à l’examen physique pour orienter votre diagnostic vers une arthrite inflammatoire ? a. un souffle cardiaque b. un intertrigo au niveau des orteils c. des oedèmes des membres inférieurs d. un genu varum e. des tophus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. COFER item 196 : un souffle cardiaque en faveur d’une endocardite, une effraction cutanée en faveur d’une porte d’entrée infectieuse, un tophus en faveur d’une goutte. Votre patient présente une monoarthrite du genou droit. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) un horaire inflammatoire des douleurs ? a. Des réveils nocturnes spontanés b. Une amélioration par l’activité c. Une ankylose matinale de 15 minutes d. Des douleurs plus importantes en fin de journée e. Des douleurs neuropathiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente des douleurs inflammatoires du genou droit. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. radiographie du genou droit b. dosage de la Protéine C réactive (CRP) c. dosage des CPK d. scanner du genou e. IRM du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie du genou à la recherche d’éléments chroniques d’une arthropathie et le dosage de la CRP à la recherche d’un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) examen(s) est (sont) absolument indispensable(s) à ce stade ? a. Une échographie cardiaque b. Une ponction articulaire c. Un bilan immunologique d. Une sérologie VIH e. Un dosage de l'uricémie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PR touche plus souvent la femme entre 40 et 60 ans, avec une prédisposition familiale mais pas liée à l’arthrose, et des facteurs environnementaux. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. Votre diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est très probable. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne retrouvent pas d’érosion. Vous décidez de mettre la patiente sous Méthotrexate. Avant mise sous Méthotrexate, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHB d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PR touche plus souvent la femme entre 40 et 60 ans, avec une prédisposition familiale mais pas liée à l’arthrose, et des facteurs environnementaux. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. Votre diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est très probable. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne retrouvent pas d’érosion. Vous décidez de mettre la patiente sous Méthotrexate. Avant mise sous Méthotrexate, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHB d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, ionogramme, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB, VHC. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). En revanche, le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir à la patiente ? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement devra être interrompu en cas de grossesse c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PR touche plus souvent la femme entre 40 et 60 ans, avec une prédisposition familiale mais pas liée à l’arthrose, et des facteurs environnementaux. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. Votre diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est très probable. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne retrouvent pas d’érosion. Vous décidez de mettre la patiente sous Méthotrexate. Avant mise sous Méthotrexate, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHB d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, ionogramme, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB, VHC. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). En revanche, le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir à la patiente ? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement devra être interrompu en cas de grossesse c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène. Le Méthotrexate met 4 à 6 semaines à être efficace, l’efficacité maximale survient en général dans les 3 mois. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Parmi les éléments de votre surveillance, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. le HAQ est un questionnaire qui permet d’apprécier le retentissement fonctionnel b. le BASDAI est un indice composite qui permet d’apprécier l’activité de la PR c. le méthotrexate impose une surveillance biologique rapprochée les trois premiers mois d. les radiographies standards doivent être répétées tous les trois mois e. l’échographie peut être utile pour dépister les synovites infra-cliniques | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PR touche plus souvent la femme entre 40 et 60 ans, avec une prédisposition familiale mais pas liée à l’arthrose, et des facteurs environnementaux. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. Votre diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est très probable. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne retrouvent pas d’érosion. Vous décidez de mettre la patiente sous Méthotrexate. Avant mise sous Méthotrexate, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHB d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, ionogramme, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB, VHC. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). En revanche, le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir à la patiente ? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement devra être interrompu en cas de grossesse c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène. Le Méthotrexate met 4 à 6 semaines à être efficace, l’efficacité maximale survient en général dans les 3 mois. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Parmi les éléments de votre surveillance, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. le HAQ est un questionnaire qui permet d’apprécier le retentissement fonctionnel b. le BASDAI est un indice composite qui permet d’apprécier l’activité de la PR c. le méthotrexate impose une surveillance biologique rapprochée les trois premiers mois d. les radiographies standards doivent être répétées tous les trois mois e. l’échographie peut être utile pour dépister les synovites infra-cliniques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le BASDAI (Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index) est un score utilisé dans la spondylarthrite ankylosante. Dans la polyarthrite rhumatoïde, on utilise le DAS-28 (Disease Activity Score 28), qui est un indice composite permettant d’évaluer l’activité de la maladie. Il faut être très vigilant dans la surveillance des lésions structurales, en répétant les radiographies tous les 6 mois la première année, puis tous les ans pendant 3 ans, puis tous les 2 à 4 ans. Du fait du retard radio-clinique, il ne sert à rien de contrôler les radiographies avant un délai de 6 mois. Vu l’état inflammatoire de la patiente et dans la mesure où le méthotrexate met 2 à 3 mois à être pleinement efficace, vous décidez de mettre la patiente sous 8 mg/j de prednisone. Que prévoyez vous systématiquement du fait de la corticothérapie à cette dose ? a. supplémentation en magnésium b. Supplémentation vitaminique D et contrôle des apports calciques c. régime pauvre en protéines d. auto-surveillance des glycémies capillaires e. inhibiteurs de la pompe à protons | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame P., 38 ans, pour des polyarthralgies évoluant depuis 3 mois, et qui ont débuté quelques semaines après son divorce. Cette maman de 2 enfants de 5 ans et 13 mois qu’elle élève seule, travaille comme secrétaire dans la fonction publique. Elle fume 5 à 6 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans, et boit 2 verres de vin/jour. Elle n’a pas d’antécédent particulier hormis une chirurgie de l’appendicite dans l’adolescence, et des cystites fréquentes (en moyenne 3/an, mais n’a jamais fait de pyélonéphrite). Sa mère a une arthrose digitale érosive très évoluée. Depuis environ 3 mois, elle présente des douleurs siégeant aux 2 mains, aux poignets et aux chevilles, qui la réveillent en deuxième partie de nuit. Ces douleurs sont maximales au lever et sont associées à une raideur qui cède environ une heure après le lever. Elles sont régulièrement associées à un gonflement des articulations atteintes. Il n’existe pas de signe cutané, pas de fièvre. Elle se sent fatiguée, mais le poids est stable (62 kg pour 1m72), et l’état général semble conservé. Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être évoqué(s) devant ce tableau ? a. polyarthrite rhumatoïde b. lupus érythémateux disséminé c. rhumatisme psoriasique d. polyarthrite paranéoplasique e. polyarthrite virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’absence d’atteinte cutanée n’écarte pas un rhumatisme psoriasique. En effet, dans le rhumatisme psoriasique, la distribution des signes cutanés est très variable d’un patient à l’autre : – 90 % ont un psoriasis : • préexistant dans environ 75 % des cas ; • synchrone des manifestations articulaires dans 10 à 15 % des cas ; - chez 10 à 15 % des malades, les signes articulaires précèdent les signes cutanés (il faut savoir rechercher des antécédents familiaux de psoriasis). Les polyarthrites virales sont fréquentes, et les enfants en bas âge peuvent favoriser le contage, notamment pour le parvovirus B19. La plupart des polyarthrites virales s’estompent en moins de 6 semaines, mais les polyarthrites liées au VIH, VHB ou VHC peuvent persister dans le temps. A l’examen clinique, la température est à 37.8°C, la tension artérielle à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 90 battements par minute. Il y a 8 articulations douloureuses (poignets, MCP, IPP, genoux), et 5 articulations gonflées (poignets, MCP, IPP, genou gauche). Les aires ganglionnaires sont libres, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. L’examen de la peau et des muqueuses ne relève pas de lésion particulière. Le bilan biologique initial montre : Hémoglobine 12 g/dL, VGM 80 fL, Leucocytes 10800, PNN 8800, Lymphocytes 2000, plaquettes 350 000, VS 70 mm à la 1ère heure, CRP 46 mg/L, créatinine 80 μmol/L, ASAT 30 UI/L (normale 8 à 35 UI/L), ALAT 26 UI/L (normale 8 à 30 UI/L). L’électrophorèse des protéines sériques montre : Albumine 40 g/L, absence de gammapathie mono ou polyclonale. Vous décidez de ponctionner le genou gauche, douloureux. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) effectuerez-vous sur le liquide de ponction ? a. une analyse cytologique b. une analyse bactériologique c. une recherche de microcristaux d. un dosage du Facteur Rhumatoïde e. un dosage des anticorps anti-peptides citrullinés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage du complément ou des auto-anticorps dans le liquide articulaire n’est pas utile en pratique quotidienne (cela reste du domaine de la recherche). Le bilan immunologique montre : Facteur Rhumatoïde à 86 UI/mL (N<20 UI/mL), anticorps anti-CCP 365 UI/mL (N<40 UI), anticorps anti-nucléaires à 1/80, sans spécificité anti-ADN ou anti-antigènes nucléaires solubles. Vous suspectez donc une polyarthrite rhumatoïde. Lesquels de ces éléments font partie des critères internationaux (critères ACR/EULAR 2010) de classification de la PR ? a. Taux de facteur rhumatoïde b. Taux d’anticorps anti-nucléaire c. Altération de l’état général d. Nombre d’articulations siège de synovite e. Taux d’anticorps anti-CCP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères réfèrent à une atteinte radiologique typique et à défaut à - Durée des symptomes - Nombre d’articulations touchées - FR fortement positif (>3 x normale) ou ACPA fortement positif (> 3 x normale) - Syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) facteurs de risque ont pu favoriser le développement d’une polyarthrite rhumatoïde chez cette patiente ? a. Antécédent familial d'arthrose érosive b. Tabagisme actif c. Maternité récente d. Antécédents de cystites à répétition e. Consommation d’alcool A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La PR touche plus souvent la femme entre 40 et 60 ans, avec une prédisposition familiale mais pas liée à l’arthrose, et des facteurs environnementaux. Le tabagisme est un facteur de risque clairement identifié (par la citrullination des peptides), par contre l’alcool n’est pas un facteur de risque de développer cette maladie. Votre diagnostic de polyarthrite rhumatoïde est très probable. Les radiographies des mains, des pieds et des genoux que vous avez fait réaliser ne retrouvent pas d’érosion. Vous décidez de mettre la patiente sous Méthotrexate. Avant mise sous Méthotrexate, quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Un bilan hépatique b. une sérologie TPHA-VDRL c. une sérologie VHB d. une radiographie de thorax e. un électromyogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant la mise sous méthotrexate, il faut faire un bilan biologique minimal comprenant NFS, plaquettes, ionogramme, urée, créatinine, calcul de la clairance de la créatinine, bilan hépatique, et sérologie VHB, VHC. On réalise également une radiographie thoracique pour avoir un cliché de référence, +/- complété par des EFR + DLCO chez les patients avec antécédent ou signes respiratoires (analyse comparative en cas d’accident respiratoire secondaire). En revanche, le méthotrexate n’est pas connu pour donner des neuropathies, et il n’y a donc pas de raison de demander un EMG. Avant de débuter ce traitement par méthotrexate, quelle(s) information(s) allez-vous fournir à la patiente ? a. ce traitement impose de surveiller l’apparition d’une cholestase b. ce traitement devra être interrompu en cas de grossesse c. ce traitement devra être interrompu en cas de dyspnée fébrile d. ce traitement sera pleinement actif au bout de 15 jours e. ce traitement sera débuté à la dose de 15 mg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La complication hépatique du Méthotrexate est la cytolyse hépatique. Celle-ci est tolérée si elle est inférieure à 3N. Le méthotrexate est tératogène. Le Méthotrexate met 4 à 6 semaines à être efficace, l’efficacité maximale survient en général dans les 3 mois. Ce traitement s’administre de façon hebdomadaire (une fois/semaine), et surtout pas une fois/j (risque majoré de toxicité, et en particulier hématologique) !. Parmi les éléments de votre surveillance, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. le HAQ est un questionnaire qui permet d’apprécier le retentissement fonctionnel b. le BASDAI est un indice composite qui permet d’apprécier l’activité de la PR c. le méthotrexate impose une surveillance biologique rapprochée les trois premiers mois d. les radiographies standards doivent être répétées tous les trois mois e. l’échographie peut être utile pour dépister les synovites infra-cliniques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le BASDAI (Bath Ankylosing Spondylitis Disease Activity Index) est un score utilisé dans la spondylarthrite ankylosante. Dans la polyarthrite rhumatoïde, on utilise le DAS-28 (Disease Activity Score 28), qui est un indice composite permettant d’évaluer l’activité de la maladie. Il faut être très vigilant dans la surveillance des lésions structurales, en répétant les radiographies tous les 6 mois la première année, puis tous les ans pendant 3 ans, puis tous les 2 à 4 ans. Du fait du retard radio-clinique, il ne sert à rien de contrôler les radiographies avant un délai de 6 mois. Vu l’état inflammatoire de la patiente et dans la mesure où le méthotrexate met 2 à 3 mois à être pleinement efficace, vous décidez de mettre la patiente sous 8 mg/j de prednisone. Que prévoyez vous systématiquement du fait de la corticothérapie à cette dose ? a. supplémentation en magnésium b. Supplémentation vitaminique D et contrôle des apports calciques c. régime pauvre en protéines d. auto-surveillance des glycémies capillaires e. inhibiteurs de la pompe à protons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dose faible de cortisone ne nécessitant pas l’ensemble de ces mesures. Concernant les propositions suivantes relatives à la prévention de l’ostéoporose chez cette patiente, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. les apports calciques doivent être estimés par un questionnaire adapté b. si les apports calciques alimentaires sont suffisants, une supplémentation calcique médicamenteuse n’est pas nécessaire c. un antécédent de fracture de deux orteils impose un traitement par biphosphonates d. la densitométrie est inutile car elle va prendre > 7,5 mg/j de prednisone pendant plus de 3 mois e. les biphosphonates ont l’autorisation de mise sur le marché (AMM) comme traitement préventif de l’ostéoporose cortisonique | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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