Datasets:

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8 values
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2.49k
Parmi les propositions suivantes concernant l’arthrose de l’épaule (ou omarthrose), laquelle ou lesquelles est/sont exacte(s) ? a. elle se traduit par une douleur inflammatoire b. elle peut être consécutive à une chondrocalcinose c. une rupture de la coiffe des rotateurs entraîne généralement une omarthrose excentrée d. elle se caractérise par un élargissement de l’interligne articulaire radiologique e. elle se caractérise par une condensation radiologique de l’os sous chondral
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire serai(en)t en faveur du diagnostic de spondyloarthrite axiale chez un patient consultant pour des rachialgies chroniques ? a. Des antécédents familiaux de sciatiques opérées chez son père b. La présence d'une éruption aux pieds après port de chaussures en matière synthétique c. Des douleurs fessières la nuit lors des changements de position d. Un dérouillage matinal de 2 heures e. Une histoire de gonflement spontané d'un genou amélioré par la prise de kétoprofène
["D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 48 ans présente des douleurs chroniques de la cheville gauche apparues suite à un traumatisme. Vous suspectez un syndrome douloureux régional complexe. Quel(s) élément(s) est (sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Pincement de l´interligne tibio-talien sur les radiographies standards de la cheville b. Hyperfixation en regard de la cheville sur la scintigraphie osseuse au Tc c. Hypercalcémie modérée d. CRP normale e. épanchement articulaire tibio-talien comprenant 7600 éléments/mm3
["B", "D"]
mcq
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null
Mme G. vous consulte pour une douleur du genou droit évoluant depuis 2 ans. La douleur est apparue progressivement et il existe depuis quelques semaines un gonflement du genou. Quel(s) élément(s) anamnestique(s), clinique(s) ou biologique(s) serai(ent) en faveur d'une gonarthrose? a. Une douleur prédominante à la montée ou descente des escaliers b. Un aspect inflammatoire local avec rougeur et chaleur au niveau de l'articulation c. Un syndrome inflammatoire biologique d. Un liquide articulaire comportant 350 éléments par mm3, sans cristaux sans germes e. Des réveils nocturnes non positionnels liés à la douleur
["A", "D"]
mcq
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null
Quelles sont, parmi les propositions, celles qui appartiennent aux signes cardinaux de l’arthrose sur les radiographies: a. Un pincement localisé de l’interligne articulaire b. la présence de syndesmophytes c. la présence d'une ostéosclérose sous-chondrale d. la présence de géodes avec sclérose réactionnelle périphérique e. la présence de calcifications méniscales
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 82 ans est hospitalisée pour une fracture de l'extremité du fémur droit suite à une chute de sa hauteur. Il s'agit du premier épisode fracturaire. Son bilan biologique est normal et vous concluez à une fracture ostéoporotique. Quels traitements pouvez-vous lui prescrire pour traiter son ostéopathie fragilisante ? a. Du denosumab en cas de contre-indication aux bisphosphonates b. Du raloxifène c. Du tériparatide d. Du zolédronate e. Le traitement hormonal de la ménopause
["A", "D"]
mcq
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null
Quels sont les composants de la matrice osseuse ? a. Collagène de type 1 b. Collagène de type 3 c. Protéines non collagéniques d. Lipides e. Cristaux d’urate de sodium
["A", "C"]
mcq
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null
Quel(s) est (sont) le(s) affirmation(s) exacte(s) au sujet des anti-inflammatoires non stéroïdien ? a. Les anti-cox2 sélectifs ont une meilleur tolérance rénale b. Les AINS partagent 4 propriétés, une activité́ antipyrétique, antalgique, anti-inflammatoire et inhibition des fonctions plaquettaires c. les AINS doivent être toujours prescrit avec un inhibiteur de pompe à proton d. ils constituent le traitement de première ligne pour les spondylarthropathies e. Leur association avec les anti aggrégants plaquettaires ne présentent aucun risque
["B", "D"]
mcq
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null
Mme H, 52 ans, a une chondrocalcinose articulaire certaine. Vous recherchez une cause de chondrocalcinose secondaire vu son âge. Quel(s) examen(s) biologique(s) allez-vous réaliser ? a. un coefficient de saturation de la transferrine b. un dosage sanguin du pyrophosphate de calcium c. un dosage de la magnésémie d. un dosage de l’uricémie e. une cortisolémie à 8H
["A", "C"]
mcq
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null
Quels sont parmi les signes extra-articulaires suivants ceux pouvant s'associer classiquement à une polyarthrite rhumatoïde ? a. une sclérite b. une uvéite antérieure aigue c. du psoriasis d. une maladie inflammatorie chronique de l'intestin e. un syndrome sec oculaire et buccal
["A", "E"]
mcq
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null
Parmi les critères suivants, sélectionnez celui ou ceux qui décrivent une douleur de type mécanique : a. Douleur associée à des réveils matinaux précoces b. Douleur nocturne c. Douleur augmentant avec l’activité d. Douleur soulagée par le repos e. douleur associée à un dérouillage matinal significatif (45 min)
["C", "D"]
mcq
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null
Quels sont les composants du DAS28-CRP a. EVA douleur b. Nombres d'articulations gonflées c. EVA activité de la maladie (patient) d. Nombre de réveils nocturnes e. EVA activité de la maladie (médecin)
["B", "C"]
mcq
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null
Concernant l'échographie articulaire au cours de la polyarthrite rhumatoide (PR), quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s) : a. Au cours du suivi d'un patient atteint de PR, l'échographie articulaire peut remplacer les radiographies dans l'évaluation structurale car elle est non irradiante. b. L'échographie articulaire permet une évaluation de l'activité inflammatoire de la PR. c. L'échographie articulaire est indispensable au diagnostic initial de PR. d. L'échographie articulaire permet de guider un geste de ponction ou d'infiltration. e. L'échographie articulaire permet une évaluation structurale de la PR.
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Votre collègue des urgences vous appel pour discuter d’un dossier d’une patiente. Madame L, âgée de 59 ans, vient aux urgences devant une asthénie. Voici les résultats de sa prise de sang : Calcémie à 3,2 mmol/L, Phosphatémie à 1,2 mmol/L, créatinémie à 420 µmol/L soit un DFG à 15 mL/min selon cockroft, urée à 33 mmol/L, hémoglobine à 9,3 g/dL, plaquettes à 100 G/L, polynucléaires neutrophiles à 1,2 G/L, PTH non dosable, Electrophorèse des protéines met en évidence une hypogammaglobuline à 2 g/L. Au vu de l’ensemble des éléments suivants Quel diagnostic est le plus probable ? a. Hypercalcémie maligne sur une hyperparathyroïdie primaire b. Métastases osseuses sur processus néoplasique d’origine mammaire c. Hypercalcémie maligne sur une sarcoïdose avec granulomes rénaux d. Lithiases rénales riches en calcium e. Myélome multiples a chaines légères avec probable insuffisance rénale aigue sur précipitation des chaines légères
["E"]
mcq
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null
Parmi les fractures suivantes la(es)quelle(s) est(sont) à considérer comme une fracture sévère ostéoporotique chez une patiente ménopausée? a. Une fracture simultanée de 3 côtes b. Une fracture vertébrale cervicale traumatique c. Une fracture de l’extrémité supérieure du fémur d. Une fracture en H du sacrum e. Une fracture du poignet
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Quel(s) élément(s) clinique(s) vous feront craindre une origine extra-rachidienne à des douleurs lombaires ? a. L'association à une sciatalgie de trajet complet b. La difficulté du patient à rester immobile c. La présence d'une raideur segmentaire rachidienne importante d. L'absence de douleur à la palpation rachidienne e. La survenue brutale d'un collapsus cardiovasculaire
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Concernant l’atteinte enthésopathique périphérique dans les spondyloarthrites, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. l'atteinte la plus fréquente et la plus caractéristique des enthèses est l'atteinte de la tubérosité tibiale antérieure b. la talalgie plantaire inférieure traduit l'enthésite du tendon achilléen c. les enthésites siègent de façon préférentielle aux membres inférieurs d. Les anti-TNF ne sont pas efficaces dans le traitement des enthésites e. l'enthésite est une inflammation du corps du tendon
["C"]
mcq
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null
Parmi ces traitements, lequel/lesquels est/sont ostéoformateur(s) ? a. bisphosphonate b. calcium c. dénosumab d. tériparatide e. raloxifène
["D"]
mcq
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null
Concernant l'outil FRAX®, quelle(s) est/sont la/les réponses exactes ? a. Il permet de quantifier le risque de fractures majeures à 10 ans b. Il permet de quantifier le risque de fractures mineures à 10 ans c. Il doit être fait systématiquement d. Il est utile en cas de T-score < -3,0 DS e. Il est utile en cas de fractures non sévères
["A", "E"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) un (des) facteur(s) de mauvais pronostic dans la polyarthrite rhumatoïde ? a. la séronégativité (absence de facteur rhumatoïde ou d'anticorps anti peptide cyclique citrullinés) b. l'absence de syndrome inflammatoire biologique c. le début aigu polyarticulaire d. l'existence d'une atteinte extra articulaire e. un statut socio économique défavorisé
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) a. Les fractures en tension donnent préférentiellement un trait de fracture oblique b. A section constante et en assimilant le col fémoral à un cylindre, un col fémoral long est plus résistant qu'un col court, car son moment d'inertie est plus élevé c. Les contraintes de flexion sont assimilables à l’action simultanée d’une contrainte de tension et d’une contrainte de compression d. Le moment d’inertie d’une pièce osseuse, associé à une contrainte de flexion, est indépendant de sa géométrie e. La fracture spiroïde du tibia se rencontre fréquemment lors d'un accident de ski lorsque la fixation n'ayant pas décroché, apparaît une contrainte en torsion
["C", "E"]
mcq
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null
Quelles sont les réponses exactes concernant le score du FRAX ? a. utile quand le T-score ≤-3 b. utile en cas d’antécédent de fracture du col fémoral c. utile en cas d’antécédent de fracture non sévère d. quantifie le risque de fractures majeures à 5 ans e. quantifie le risque de fractures majeures à 10 ans
["C", "E"]
mcq
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null
Parmi les facteurs suivants, le(s)quel(s) est (ont) impliqué(s) dans le lupus érythémateux systémique? a. Les ultra-violets b. Les oestrogènes c. La génétique d. La tuberculose e. Le gluten
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous suspectez le diagnostic de syndrome du canal carpien chez une femme de 54 ans ; sélectionnez la ou les bonnes réponses . a. Car il existe des paresthésies prédominantes dans les deux derniers doigts de la main b. Car le test de Tinel (percussion de la face antérieure du poignet) est positif c. Car le test de Phalen (flexion forcée du poignet pendant une minute) est positif d. Car il existe une atteinte du nerf radial au poignet à l’EMG e. Car c'est le plus fréquent des syndromes canalaires, survenant trois fois sur quatre chez la femme
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Parmi les items ci-dessous, lesquels prédisposent à une gonarthrose? a. Le sexe féminin b. Un surpoids c. Une insuffisance rénale d. Une entorse e. Un genu varum
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez un patient pour une cruralgie L4 droite non déficitaire depuis 6 semaines. Le scanner rachidien que vous avez demandé confirme un conflit disco-radiculaire L4 droit. Quelle(s) proposition(s) va (vont) à l’encontre du diagnostic (QRM : plusieurs réponses possibles) ? a. La douleur est impulsive à la toux b. Le signe de Léri reproduit la douleur c. La radiculalgie siège à la face antérieure de cuisse d. Le scanner objective une hernie discale L4L5 paramédiane droite e. Il existe une abolition du reflexe achiléen droit
["D", "E"]
mcq
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null
Madame X, âgée de 45 ans, a des douleurs inflammatoires des mains et des avants pieds évoluant depuis six semaines. Elle est fumeuse (10 paquets année). Le poids est à 50 kg pour une taille à 1,60 m. Elle n’a pas de fièvre. A l’examen les deuxièmes et troisièmes MCP droites et gauches ainsi que des deuxièmes troisièmes IPP des deux mains sont douloureuses à la pression et siège d’une synovite. Le squeeze test est positif. Il existe également une ténosynovite du poignet gauche. La vitesse de sédimentation est à 30 mm à la première heure, la C réactive protéine à 15 mg par litre. Le DAS28VS est à 5.48, le DAS28 CRP à 5.03. La biologie hépatique est normale. La numération formule sanguine montre une hémoglobine à 12 g par décilitre, des plaquettes à 215 Giga/L des leucocytes à 8,6 Giga/L. La biologie hépatique est normale. Le facteur rhumatoïde et les anti CCP sont positifs. Le bilan radiographique ne montre pas d’érosion. Quel traitement faut-il proposer à cette patiente (QRM : une ou plusieurs réponses possibles) ? a. un traitement anti TNF b. un traitement par Méthotrexate c. une corticothérapie à la posologie de 25 mg d. un traitement par Salazopyrine e. un traitement par Leflunomide
["B"]
mcq
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null
Parmi ces propositions, quel(s) est/sont le(s) facteur(s) de risque d’arthrose ? a. Age b. Obésité c. Tabagisme d. Traumatisme articulaire e. Régime riche en gluten
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Parmi les items suivants, lesquels peuvent être à l’origine d’une hyperuricémie ? a. Une insuffisance rénale b. une hémopathie maligne c. Un syndrome métabolique d. Une hernie hiatale e. Une chimiothérapie
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Quels examens biologiques effectuez-vous devant le diagnostic d’une ostéoporose fracturaire pour rechercher une ostéoporose secondaire ? a. calcémie b. electrophorèse des protéines sériques c. magnésium d. vitamine D e. créatininémie
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Me K âgée de 78 ans, vient en consultation. Elle vient car elle est inquiète au sujet de son ostéoporose. En effet elle a subit une fracture du col fémoral gauche il y a six mois, nécessitant une pose de Prothèse totale de hanche gauche en urgence. Elle est un peu perdue car son médecin traitant lui affirme que l’ostéoporose n’existe pas. Elle n’a donc reçu aucun traitement a visée osseuse. Elle prend de la vitamine D en ampoule, une fois par mois. Voici les résultats de son ostéodensitométrie effectué lors de son séjour en orthopédie : T score lombaire à -2 T score Col fémoral droit -1,9 T score hanche totale droite -1,8 En cherchant sur l’informatique vous trouvez : une calcémie à 2.3 mmol/L, phosphatémie à 1.2 mmol/L , créatinémie à 73 µmol/L, DFG à 85 ml/min par Cockcroft , TSH à 1,5 Hémoglobine à 14g/dL, Polynucléaires neutrophiles à 7G/L, plaquettes à 270G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles est (sont) juste(s) ? a. Vous décidez de débuter un traitement pour biphosphonate de type acide zolédronique b. Vous informez la patiente du risque d’ostéonécrose aseptique de mâchoire c. Vous décidez de ne pas traiter la patiente devant des T score rassurant d. Vous décidez d’instaurer un traitement par Teriparatide e. Vous évaluez le risque de chute chez votre patiente
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Un patient de 74 ans vous est adressé pour une lombalgie invalidante depuis 3mois, s’aggravant progressivement, survenue suite à un effort de jardinage. Les antalgiques de pallier 1 et 2 sont peu efficaces. Elles deviennent très invalidantes. A la biologie vous notez une calcémie à 2,62mmol/l, la phosphorémie est normale et la PTH est à 10ng/l (normale 10 et 65 ng/l). Vous completez par une électrophorèse des protéines sériques qui retrouve une gammaglobulinémie à 2,8g/l (normes entre 5 et 15 g/l). Le CRP est 7 mg/l (normale < 5mg/l). Quelles sont les réponses vraies ? a. Il présente très probablement une hyperparathyroïdie primitive b. Ces douleurs peuvent être en lien avec une fracture vertébrale pathologique c. Un dosage des chaînes légères est nécessaire d. Il peut s’agir d’une gammapathie monoclonale de signification indéterminée (MGUS) e. Il est impératif d’avoir une évaluation de sa fonction rénale
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) est (sont) classiquement observé(s) dans l’artérite à cellules géantes ? a. Hyperesthésie du cuir chevelu b. Céphalées temporales c. Vespertilio d. Sclérodactylie e. Tophus
["A", "B"]
mcq
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null
Parmi les localisations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) considérée(s) comme des sites de fractures ostéoporotiques sévères ? a. Bassin b. Poignet c. Extrémité supérieure de l’humérus d. Extrémité supérieure du fémur e. Crâne
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant l’imagerie de la coxarthrose ? a. Si la radiographie met en évidence une coxarthrose, celle ci devra être confirmée par un examen IRM b. Un pincement articulaire diffus est un signe de coxarthrose c. Dans la coxarthrose, il peut exister un ostéophytose cotyloïdienne d. Dans la coxarthrose, il peut exister des géodes au niveau de zones d’hyperpression e. Dans la coxarthrose, il peut exister des syndesmophytes de l’os sous chondral dans les zones d’hyperpression
["C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 28 ans a des lombalgies inflammatoires depuis 6 mois. La radiographie du bassin montre une sacro-iliite stade 3 bilatérale. Quel(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour affirmer une spondyloarthrite axiale (QRM : une ou plusieurs réponses possibles)? a. Typage HLA classe I b. Scanner des sacro-iliaques c. IRM des sacro-iliaques d. IRM du rachis e. Aucun
["E"]
mcq
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null
Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) pronostique(s) de sévérité de la polyarthrite rhumatoïde ? a. une maladie active définie par un score DAS28-VS <2,6 b. un handicap fonctionnel défini par un score HAQ ≥ 0,5 c. la présence de manifestations extra-articulaires ou systémiques d. la négativité du FR et/ou des ACPA e. la présence d'érosions sur les radiographies standard
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Concernant le syndrome douloureux régional complexe, Quelle(s) est (sont) les propositions vraie(s) ? a. l’étiologie principale est post traumatique b. il est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes c. il est souvent associé à un syndrome inflammatoire biologique d. la scintigraphie osseuse peut aider au diagnostic e. il est fréquemment associé à la fibromyalgie
["A", "D"]
mcq
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null
Mr R. vient vous consulter pour des douleurs lombaires basses. Il a 55 ans . Les douleurs sont apparues progressivement depuis deux mois. Il n’y a pas de facteur déclenchant. Cliniquement, vous constatez une température à 38°5, un signe de la sonnette à l’examen du rachis. L’examen neurologique est sans particularité. Quel examen allez vous demander en urgence dans cette situation ? a. radiographie du rachis debout avec incidence de face et de profil b. un scanner injecté du rachis c. une échographie cardiaque d. une IRM du rachis lombaire séquence T1/T2/FAT SAT et injection de gadolinium e. une scintigraphie osseuse
["D"]
mcq
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null
Concernant les facteurs de risque de gonarthrose, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? L’arthrose peut être favorisée par : a. l'âge b. les antécédents de méniscetomie c. le surpoids d. une alimentation riche en calcium e. la morphologie genu varum ou genu valgum
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Parmi les signes cliniques suivant le(s)quel(s) est (sont) observé(s) classiquement dans l’artérite à cellules géantes ? a. un vespertilio b. des céphalées c. une hyperesthésie du cuir chevelu d. une claudication intermittente de la mâchoire e. une aphtose bipolaire
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Quels sont parmi les signes extra-articulaires suivants ceux pouvant s'associer classiquement à une spondyloarthrite ? a. une uvéite antérieure aigue b. une péricardite c. une pleurésie d. un syndrome sec oculaire et buccal e. une maladie inflammatoire chronique de l'intestin
["A", "E"]
mcq
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null
Un patient de 70 ans vous consulte car il souffre d’arthromyalgies d’horaire inflammatoire avec un dérouillage matinal de 3 heures. Ces douleurs sont bilatérales et symétriques touchant les ceintures scapulaires et pelviennes, accompagnées d’une importante asthénie et d’une perte de 5 kg en 2 mois. Il n’y a pas de synovite périphérique. Il n’y a pas de signes d’artérite à cellules géantes. Le reste de l’examen est normal. La vitesse de sédimentation est à 50mm et la CRP à 30mg/l. La radiographie du thorax est normale. L’échographie des épaules montre une bursite bilatérale. Vous évoquez une pseudopolyarthrite rhizomélique Parmi les examens complémentaires suivant le(s)quel(s) demandez-vous ? a. un scanner thoraco-abdomino pelvien b. une IRM corps entier c. un TEP scanner d. une scintigraphie osseuse e. aucun examen
["E"]
mcq
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null
Concernant l’arthrose digitale, quelle(s) est/sont la/les réponse(s) exacte(s) ? a. les nodules de Bouchard concernent les interphalangiennes distales b. les nodules d’Herberden touchent les interphalangiennes proximales c. l’atteinte des interphalangiennes proximales est moins fréquente que l’atteinte des interphalangiennes distales d. la chirurgie est fréquente dans la prise en charge thérapeutique des atteintes des interphalangiennes distales e. les radiographies sont indispensables au diagnostic
["C"]
mcq
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null
Concernant la physiopathologie de l’ostéoporose, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) : a. c’est une maladie localisée du squelette, caractérisée par une densité osseuse basse et des altérations de la microarchitecture osseuse b. l’acquisition d’un pic de masse osseuse faible au cours de la croissance peut favoriser une ostéoporose c. l’héritabilité de la variabilité du pic de masse osseuse est de l’ordre de 80% d. la résistance mécanique des pièces osseuses dépend uniquement de la densité minérale osseuse e. une activité physique régulière en charge contribue à préserver le capital osseux à l’âge adulte
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation, envoyée par son oncologue, une patiente de 61 ans pour un bilan d’ostéopathie fragilisante. Elle a été traitée il y a 5ans pour un cancer du sein par chirurgie puis radiothérapie. Elle s’est fracturée l’humérus sur une chute de sa hauteur l’an dernier. Elle est récemment retombée et s’est fracturée T12, L1 et L2. Elle n’a jamais été traitée. Le bilan d’imagerie ne retrouve pas d’élément suspect. A la biologie, le bilan phospho-calcique est normal, de même que la TSH, le ionogramme, la NFS et l’EPP. La vitamine D est basse. La DMO retrouve un Tscore au rachis à -1.0, à -2.7 au col fémoral et à -2.6 à la hanche totale. Quel(s) traitement(s) envisageriez-vous? a. Un ostéoformateur : le Tériparatide b. Une supplémentation en vitamine D c. Un traitement anti-résorbeur par bisphophonates d. Un traitement hormonal de la ménopause (THM) e. Une supplémentation en phosphore
["B", "C"]
mcq
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null
Quelles sont les atteintes extra-articulaires dans les spondyloarthrites ? a. Des nodules rhumatoides b. Des tophus c. Un psoriasis d. Une entérocolopathie inflammatoire e. Une uvéite
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 70 ans, présente des douleurs dans les membres inférieurs depuis 8 mois. Ces douleurs sont exacerbées par la marche, qui est limitée à 500 mètres avec le besoin de s'arrêter pour faire diminuer les douleurs. Ces douleurs sont à type de fourmillement, de brulures et de crampes à la marche, il est soulagé en position assise. Les douleurs irradient dans les fesses, à la face postérieure des cuisses ainsi qu’à la face postérieure des deux jambes. Quel diagnostic évoque ce tableau clinique ? a. un canal lombaire rétrécit b. une coxarthrose bilatérale c. une ostéonécrose de hanche d. une sacro-iliite bilatérale e. une spondylodicite infectieuse
["A"]
mcq
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null
Un patient est hospitalisé pour lombosciatique L5 droite sur hernie discale paramédiane L4L5 concordante. Il est partiellement soulagé par les morphiniques. A la visite, il vous signale des difficultés à uriner. La palpation abdominale retrouve un globe vésical. Vous demandez à l’infirmière de mettre en place une sonde à demeure. Vous évoquez bien sûr un syndrome de la queue de cheval dans ce contexte. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Signe de Lasègue b. Anesthésie en selle c. Réflexes vifs et polycinétiques aux membres inférieurs d. Signe de Babinski e. Troubles de la sensibilité des membres inferieurs
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-mqca-fr
null
Une patiente de 35 ans vous consulte dans votre cabinet de rhumatologie pour une polyarthrite touchant les 2 mains et les 2 pieds évoluant depuis 2 mois. Son médecin traitant lui a prescrit un bilan qui montre des leucocytes à 8000/mm3, CRP : 15mg/l, facteur rhumatoide +, Ac anti CCP +. Vous posez le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde. Quelle(s) proposition(s) est (sont) vraies ? a. la polyarthrite rhumatoïde est plus fréquente chez l’homme que chez la femme b. il existe un terrain génétique à la polyarthrite rhumatoïde c. vous recommandez à la patiente d’arrêter de fumer car il s’agit d’un facteur favorisant la polyarthrite rhumatoïde d. Le risque génétique de polyarthrite rhumatoïde semble porté par une région du gène HLA-DRB1 e. le risque génétique de polyarthrite rhumatoïde semble porté par une région du gène HLA-B27
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 30 ans se présente à votre consultation pour une rougeur des pommettes au niveau du visage après une exposition au soleil ; cette éruption concerne les pommettes et épargne les plis nasogéniens. Elle a par ailleurs des douleurs articulaires des mains qui la réveillent la nuit et prédominent le matin avec un dérouillage de 1 heure. Elle a noté un essoufflement inhabituel au moindre effort et une douleur thoracique. L’examen clinique objective un poids à 70kg, une tension artérielle à 160/80 mmHg, un frottement péricardique, des synovites de 2 métacarpo-phalangiennes proximales droites et gauches. L’ECG montre essentiellement un microvoltage diffus. Quel(s) diagnostic(s) le(s) plus vraisemblable(s) évoquez-vous ? a. une dermite séborrhéique b. un vespertilio c. une polyarthrite lupique d. une péricardite e. un psoriasis facial
["B", "C", "D"]
mcq
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null
En radiographie standard, parmi les éléments suivants, lequel ou lesquels plaident en faveur de la nature ostéoporotique d’une fracture vertébrale ? a. Fracture située au-dessus de la troisième vertèbre thoracique b. Présence d’une ostéolyse d'un pédicule c. Respect du mur vertébral postérieur d. Respect de l’arc postérieur e. Caractére asymétrique du corps vertébral de face
["C", "D"]
mcq
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null
Quelle(s) est (sont) la (les) atteinte(s) extra articulaire(s) connue(s) dans la polyarthrite rhumatoïde ? a. adénopathies b. nodosités sous cutanées c. péricardite d. syndrome des anti phospholipides e. uvéite
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Concernant le facteur rhumatoïde (FR), quelles sont la (les) réponse(s) exacte(s) : a. Le FR est une immunoglobuline b. La détection du FR peut se faire par technique ELISA c. La présence d'un taux significatif de FR dès le début de la maladie est un élément de mauvais pronostic d. Au début de la polyarthrite rhumatoïde, la recherche de FR est positive dans 50 à 60 % des cas environ e. Le FR est indispensable pour affirmer le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde
["A", "B", "C", "D"]
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null
Vous voyez en consultation un patient se plaignant d’une douleur de hanche mécanique et vous suspectez une coxarthrose. Quel(s) élément(s) en faveur de cette atteinte recherchez-vous sur les radiographies ? a. Pincement articulaire diffus b. Pincement articulaire localisé c. Présence d´érosions marginales d. Présence d´ostéophytes e. Présence de syndesmophytes
["B", "D"]
mcq
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null
Parmi les médicaments suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être utilisés dans l'accès aigu de goutte ? a. febuxostat b. anti-inflammatoire non stéroïdien c. methotrexate d. colchicine e. allopurinol
["B", "D"]
mcq
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null
Quel est l'examen de référence dans l'exploration des tumeurs osseuses ? a. L'IRM b. La radiographie c. Le scanner d. La scintigraphie osseuse e. Le pet-scanner
["A"]
mcq
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null
Un essai randomisé compare la survie sans progression (progression free survival) chez des patients atteint de cancer du poumon avancé traités par alectinib (traitement à l’essai) versus crizolinib (traitement de référence). Les résultats du critère principal de jugement sont indiqués dans la figure suivante ainsi que les résultats de l'analyse en sous-groupes. Quelles sont les propositions vraies ? a. la médiane de survie ne peut être estimée dans aucun des groupes de patients b. la probabilité de survie à un an chez les patients traités par crizolinib est d’environ 50 % c. La survie est meilleure pour les patients traités par alectinib d. l’alectinib semble plus efficace chez les femmes que chez les hommes e. le crizolinib est plus efficace que l’alectinib chez les fumeurs actifs (active smoker)
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Pour évaluer l'efficacité d'un nouveau médicament visant à prévenir la survenue d'un événement par rapport à un placebo, le calcul du nombre de sujets à inclure nécessite : a. D'estimer l'incidence des critères de jugement secondaires dans le bras placebo b. D'estimer l'incidence du critère de jugement principal dans le bras placebo c. D'estimer la proportion de perdus de vue au cours du suivi d. De choisir l'amplitude de la différence que l'on cherche à mettre en évidence entre le groupe recevant le nouveau médicament et celui recevant le placebo e. De choisir les risques alpha et béta de l´étude
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Lesquels de ces types d'étude correspondent à une preuve scientifique de niveau 2 selon a Haute Autorité de Santé (HAS) ? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. analyse de décision fondée sur des études bien menées b. essais comparatifs randomisés de faible puissance c. études de cohortes d. études comparatives non randomisées bien menées e. études cas-témoins
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Quel est le niveau de preuve, selon la classification de la Haute Autorité de Santé (HAS), d'une méta-analyse d’essais comparatifs randomisés ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5
["A"]
mcq
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null
Pour une recherche clinique, le promoteur : a. doit souscrire une assurance spécifique à la recherche pour une étude interventionnelle b. inclut les patients après vérification des critères d’inclusion et de non inclusion c. doit être un médecin d. peut être un centre hospitalier e. peut être un laboratoire pharmaceutique
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Lesquelles de ces méthodes de recherche ne requièrent jamais de randomisation ? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. étude de cohorte b. essai thérapeutique sans aveugle c. étude expérimentale évaluant un geste chirurgical d. étude transversale e. étude cas-témoins
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes relatives au dépistage organisé du cancer du sein proposé aux femmes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Ce dépistage constitue une mesure de prévention secondaire b. Il intéresse particulièrement les femmes présentant une mutation du gène BRCA2 c. La patiente peut aller dans n’importe quel cabinet de radiologie pratiquant la mammographie d. Il s’adresse aux femmes âgées de 50 à 74 ans e. Il ne restera à la charge de la femme qui fait ce dépistage que le prix du ticket modérateur
["A", "D"]
mcq
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null
Dans un article, les auteurs ont souhaité comparer l'efficacité d'un nouvel antibiotique contre placebo pour le traitement des infections urinaires basses. Les patients inclus devaient avoir une infection urinaire basse prouvée, avec une bactérie sensible au nouvel antibiotique. Le critère de jugement principal était l'examen des urines au 10e jour. Le groupe de traitement, placebo ou nouvel antibiotique, était attribué par tirage au sort informatisé sans que le médecin ou le patient sache à quel groupe appartenait le patient. Parmi les caractéristiques suivantes, lesquelles s'appliquent à cette étude ? a. étude thérapeutique de supériorité b. étude observationnelle c. étude contrôlée d. étude randomisée e. étude en double insu
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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La mortalité prématurée, en France (une ou plusieurs réponses possibles) : a. Désigne la mortalité des sujets avant 65 ans b. Désigne la mortalité chez les enfants nés avant terme c. Désigne la mortalité chez les nouveau-nés d. Comporte une part évitable liée aux comportements à risque e. A pour première cause les décès accidentels chez les jeunes de 15-24 ans
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Le travail en équipe repose sur un concept multidimensionnel : la collaboration. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) vraie(s) ? a. Au point de vue juridique, la collaboration autorise le médecin à déléguer n'importe quelle tâche b. Au point de vue psychologique, la collaboration dépend de la conscience des acteurs c. Au point de vue fonctionnel, la collaboration dépend de la cohésion des membres de l'équipe d. La collaboration s'organise lors de la répartition des tâches e. La collaboration, au point de vue pédagogique, c'est apprendre à travailler individuellement.
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes, lesquelles participent à la comparabilité des groupes dans un essai thérapeutique de supériorité ? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. la randomisation b. le double aveugle c. l'analyse en intention de traiter (ITT) d. l'utilisation d'un placebo ou d'un traitement de référence e. la réalisation d'une étude multicentrique
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Appliquée à la prévention des cancers, quelle(s) affirmation(s) est(-sont) exacte(s) concernant la prévention selon l’Organisation Mondiale de la Santé ? a. la prévention primaire vise à empêcher l’apparition d’un cancer b. la prévention secondaire vise à dépister un cancer à un stade initial c. la vaccination contre le papillomavirus est un acte de prévention secondaire d. le dépistage du cancer du col par frottis cervico-utérin est un acte de prévention primaire e. le dépistage organisé du cancer du sein par mammographie est un acte de prévention secondaire
["A", "B", "E"]
mcq
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null
A propos des directives anticipées, parmi les propositions suivantes , quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont ) vraies ? a. Les directives anticipées peuvent être rédigées par les mineurs b. Les directives anticipées sont révocables c. Les directives anticipées sont révisables d. Les directives anticipées doivent être renouvelées tous les trois ans e. Les directives anticipées s'imposent au médecin pour toute décision d'investigation comme d'intervention ou de traitement
["B", "C", "E"]
mcq
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null
L’amélioration de la qualité de la prise en charge et de l’accompagnement des malades atteints de maladies chroniques passe d’abord par de bonnes pratiques professionnelles. Un autre point majeur est la promotion de parcours de soins. Quelle(s) affirmation(s) est (sont) vraie(s) concernant les principes et les finalités des parcours de soins ? a. un parcours de soins de qualité comprend le juste enchaînement et au bon moment des différentes compétences professionnelles liées aux soins b. un des axes est de traiter le plus longtemps possible les patients dans l’hôpital c. la coordination des interventions professionnelles est un point fondamental du parcours de soin d. la coordination du suivi médical est confiée au médecin traitant e. la nécessité d’un parcours de soin coordonné ne s’applique pas aux pédiatres, aux cardiologues et aux psychiatres
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un étranger âgé de 40 ans, résidant de manière régulière et continue en France depuis 6 mois, sans emploi ni revenu, et sans aucun antécédent médical peut prétendre à : a. L´Allocation Adulte Handicapé (AAH) b. L´Aide Médicale d´Etat (AME) c. La Couverture Maladie Universelle (CMU) d. La Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMUc) e. L´Allocation Personnalisée à l´Autonomie (APA)
["C", "D"]
mcq
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Lesquels de ces types d'étude correspondent à un grade de recommandation A (preuve scientifique établie) selon la Haute autorité de santé (HAS) ? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. Essai comparatif randomisé de forte puissance b. Méta-analyse d'essais comparatifs randomisés c. étude de cohorte d. étude cas-témons e. étude épidémiologique transversale
["A", "B"]
mcq
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null
L’Aide Médicale de l’État (AME), en France : a. Est prévue dans le dispositif de la CMU b. Repose sur la preuve d'un séjour de plus de 3 mois sur le territoire français c. S'adresse aux étrangers en situation régulière d. Peut ne fournir qu'une couverture complémentaire e. Prend en charge les dépenses de santé à 100% (sur la base des tarifs Sécurité Sociale)
["B", "E"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes concernant les événements indésirables graves, lesquelles sont vraies ? a. Ils peuvent survenir lors de la réalisation d'une investigation, d'un traitement ou d'un acte de prévention b. Ils reposent sur le caractère inattendu et l'existence d'un dommage manifestement grave pour le patient c. Leur déclaration est obligatoire d. Ils ne peuvent être déclarés que par un médecin e. Leur fréquence est inférieure à 1 pour 1000 journées d'hospitalisation
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Concernant la télémédecine, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) correcte(s) ? a. La télémédecine est une réponse aux inégalités d’offre de soins sur le territoire. b. La télémédecine permet un meilleur suivi des patients souffrant de pathologies chroniques. c. La télémédecine peut être pratiquée par tous les médecins libéraux. d. La présence d’un médecin est obligatoire pour la réalisation d’un acte de télémédecine. e. La télémédecine est une forme de pratique médicale soumise aux mêmes exigences de qualité et de sécurité que les actes classiques.
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
La procédure de certification a. a lieu tous les 10 ans b. Est facultative pour les médecins c. est facultative pour les établissements de santé d. comporte trois étapes : auto-évaluation, visite, rapport de certification e. a pour objectif d'améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients
["D", "E"]
mcq
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null
Mr E. présente une déformation en équin droit dans les suites de l’exérèse d’une néoplasie cérébrale. Vous souhaitez lui prescrire une orthèse de type releveur. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les orthèses de série doivent être prescrites sur une ordonnance de grand appareillage b. seul un médecin de Médecine Physique et de Réadaptation, chirurgien Orthopédiste ou Rhumatologue peut prescrire ce type d’orthèse c. les orthèses de type releveur réalisées sur moulage sont prescrites par l’ortho-prothésiste d. l’orthèse releveur vise à corriger le défaut de flexion dorsale active durant la phase oscillante de marche e. dans le cas de Mr E, seule une orthèse réalisée sur moulage serait prise en charge à 100% par la sécurité sociale
["D"]
mcq
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null
Parmi les propositions suivantes relatives au rôle de l’Agence National de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM), laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. Elle est chargée de réaliser des essais randomisés afin d’évaluer l’efficacité d’un médicament b. Elle est chargée de coordonner l’action des Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance (CEIP) c. Elle est chargée de la vigilance associée à l’assistance médicale à la procréation d. Elle est chargée d’évaluer la sécurité d’emploi des médicaments e. Elle est chargée de la pharmacovigilance des médicaments vétérinaires
["B", "D"]
mcq
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null
A propos du tiers payant, indiquez quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Le tiers payant consiste dans le remboursement à l´assuré par un organisme complémentaire des frais engagés pour des soins b. Le tiers payant consiste dans le remboursement à l´assuré par l´assurance maladie des frais engagés pour des soins c. Le tiers payant consiste dans le remboursement à 100 % des frais engagés pour des soins par l´assurance maladie d. Le tiers payant consiste à dispenser l´assuré de l´avance des frais pris en charge par l´assurance maladie e. Avant l´entrée en vigueur de la loi de modernisation du système de santé débattue en 2015, le tiers payant n´était jamais pratiqué pour aucune consultation médicale
["D"]
mcq
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null
On souhaite planifier un essai clinique randomisé de phase 3 comparant l'effet d'un nouvel anti-hypertenseur à un traitement de référence. Le critère de jugement principal est la différence de pression artérielle systolique (PAS) entre une mesure à l'inclusion et une mesure à 1 an. Quels paramètres doivent être fixés ou estimés pour calculer le nombre de sujets nécessaires pour cette étude ? Une ou plusieurs réponse(s) possible(s). a. Risque de première espèce (alpha) b. PAS moyenne à l'inclusion dans le groupe "nouvel hypertenseur" c. PAS moyenne à l'inclusion dans le groupe "traitement de référence" d. Différence de PAS à 1 an dans le bras "nouvel hypertenseur" e. Différence de PAS à 1 an dans le bras "traitement de référence"
["A", "D", "E"]
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Concernant la recherche dans le domaine de la santé, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’avis du comité de protection des personnes (CPP) n’est pas nécessaire pour un travail de recherche observationnel. b. L’avis du comité de protection des personnes (CPP) est obligatoire pour un travail de recherche interventionnel à risques et contraintes minimes. c. La recherche sur les médicaments est incluse dans la loi Jardé. d. Le consentement des personnes doit être recueilli pour les études interventionnelles. e. Les personnes incluses dans un protocole de recherche peuvent se retirer de l’étude à tout moment sous certaines conditions.
["B", "D"]
mcq
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null
Le taux d’incidence d’une maladie a. peut être calculé dans les études de cohorte b. peut être calculé dans les études transversales c. peut être calculé dans les études cas-témoins d. diminue si un traitement préventif est mis en place e. peut être calculé dans les groupes exposés et non exposés
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Quels éléments figurent dans le bilan métabolique de 1ère intention dans le cadre d’un 1er épisode de colique néphrétique ? a. bilan sanguin : créatininémie, calcémie, glycémie à jeun, uricémie b. bilan sur urines de 24 h : créatinine, volume total, calcium, sodium, urée, urates c. bilan sur urines du matin (à jeun) : pH, densité, BU, cristallurie d. bilan génétique avec accord du patient e. pas de bilan pour un premier épisode de colique néphrétique
["A", "B", "C"]
mcq
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Quels sont les facteurs de risque du cancer de la prostate ? a. Le tabac. b. Le diabète. c. Les antécédents familiaux de cancer de la prostate. d. L'hypertrophie bénigne de la prostate. e. L'origine africaine chez les patients antillais.
["C", "E"]
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Concernant les tumeurs de vessie: a. L’intoxication tabagique multiplie par 3 le risque de tumeur de la vessie b. La normalité de la cytologie urinaire n'exclut pas le diagnostic de tumeur de la vessie c. L'étape de la fibroscopie vésicale diagnostique avant la résection endoscopique est toujours indispensable d. 90% des tumeurs de la vessie sont des carcinomes urothéliaux
["A", "B", "D"]
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null
Un patient de 53 ans présente un trouble de l’érection d’apparition progressive depuis 12 mois. Il n’a pas eu de bilan sanguin depuis son service militaire il y a plus de 30 ans. Quel bilan biologique devra-t-il réaliser en 1ère intention ? a. Ionogramme sanguin + créatininémie b. Bilan hépatique c. Testostéronémie biodisponible d. TSH e. Bilan lipidique
["A", "B", "C", "E"]
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Quels sont les facteurs pronostiques reconnus pour le cancer du rein? a. le stade tumoral b. le grade de Führman c. l'hypercalcémie d. l'altération de l'état général e. une composante nécrotique
["A", "B", "D"]
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null
Un patient de 61 ans présente une hypertrophie bénigne de prostate. Vous lui proposez une résection trans-urétrale de prostate. Parmi les propositions suivantes concernant cette intervention, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. elle est la seule solution chirurgicale à cette pathologie b. elle est proposée si le volume de prostate est < 80 g c. elle peut être proposée après échec du traitement médicamenteux d. elle expose le patient au risque d'anorgasmie e. elle expose le patient au risque d'éjaculation rétrograde
["B", "C", "E"]
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null
Quel(s) sont le(s) critère(s) qui définissent une tumeur de prostate de bas risque selon D’Amico ? a. PSA entre 10 et 20 ng/mL b. un toucher rectal normal c. un score de Gleason de 7 aux biopsies d. moins de 2 biopsies positives e. absence de lésion visible sur l'IRM prostatique
["B"]
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A propos de la vasectomie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. il s'agit d'une ligature bilatérale des cordons spermatiques b. le volume du liquide séminal est réduit après l'intervention c. elle est efficace après 2 mois d. elle peut être réalisée sous anesthésie locale e. elle provoque une stérilité d'origine obstructive
["D", "E"]
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null
Quelle la cause principale de l'insuffisance rénale chronique compliquant une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP)? a. Prostatites à répétition b. Formation de calculs vésicaux c. Formation de diverticules vésicaux d. Reflux vésico-urétéral e. Hématuries macroscopiques
["D"]
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Quel est le type histologique le plus fréquemment rencontré dans les tumeurs de vessie? a. Carcinome épidermoïde b. Carcinome urothélial c. Sarcome d. Carcinome neuro-endocrine e. Séminome
["B"]
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Concernant les tumeurs vésicales : qu'elle(s) est ou sont la ou les propositions justes ? a. Le tabagisme est le facteur de risque majeur de tumeur de la vessie b. La normalité de la cytologie urinaire n'exclut pas le diagnostic de tumeur de la vessie c. 90% des tumeurs de la vessie sont des carcinomes urothéliaux d. L'étape de la fibroscopie vésicale diagnostique avant la résection endoscopique est toujours indispensable e. Le cancer de la vessie est le premier cancer urologique en fréquence
["A", "B", "C"]
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Concernant les indications chirurgicales de traitement de l'hypertrophie bénigne de prostate (HBP), quelles sont les propositions correctes ? a. La chirurgie est impérative lorsque la vessie présente des signes de lutte b. En cas d'échecs de sevrage de la sonde vésicale sous alpha-bloquants après une rétention d'urine, on peut proposer une chirurgie de l'HBP c. En cas d'HBP de volume supérieur à 200g, on proposera plutôt une adénomectomie prostatique par voie haute d. La chirurgie de l'HBP (résection endoscopique ou adénomectomie) est responsable d'une éjaculation rétrograde e. En cas de résection endoscopique de prostate prolongée sous glycocolle, il existe un risque d'hypernatrémie
["B", "C", "D"]
mcq
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Un patient de 25 ans présente une lésion palpable suspecte au niveau testiculaire et est adressé à votre consultation. Quels marqueurs biologiques allez-vous prescrire ? a. LDH b. HCG totale c. CRP d. G6PDH e. Alpha-Foeto-protéine
["A", "B", "E"]
mcq
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Les signes cliniques en faveur d’une torsion du cordon testiculaire peuvent être: a. température b. testis ascensionné c. testis horizontalisé d. amplification de réflexe crémastérien e. bourse inflammatoire et douloureuse
["B", "C", "E"]
mcq
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Quels sont les examens à réaliser avant le traitement d’une tumeur de prostate de stade élevé selon D’Amico chez un homme de 62 ans ? a. Un PET-Scan à la choline b. Une IRM pelvienne c. Une scintigraphie osseuse d. Un scanner cérébral e. Une échographie prostatiqueActuellement, une IRM multiparamétrique est recommandée selon l'AFU dans les cancers de la prostate de risque intermédiaire et élevé pour évaluer le siège des tumeurs, l'infiltration ou le franchissement de la capsule et l'envahissement des vésicules séminales.
["B", "C"]
mcq
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null
A propos de la vasectomie, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. il s'agit d'une ligature bilatérale des cordons spermatiques b. le volume du liquide séminal est réduit après l'intervention c. elle est efficace après 2 mois d. elle peut être réalisée sous anesthésie locale e. elle ne conduit à aucune modification du volume testiculaire
["D", "E"]
mcq
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null
A propos du rapport PSA libre/PSA total: a. se prescrit en 1ère intention pour une valeur du PSA entre 4 et 10 ng/mL b. se prescrit après une 1ère série de ponction-biopsie prostatique négative c. est prescrit si l'espérance de vie est inférieure à 10 ans d. un rapport abaissé (<10%) évoque une pathologie tumorale e. un rapport augmenté (>20%) évoque une hyperplasie bénigne prostatique
["B", "D", "E"]
mcq
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null