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Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) concernant une hématurie microscopique ? a. elle peut être dûe à une origine urologique b. sa confirmation nécessite un examen cytologique du culot urinaire c. elle est habituelle chez les patients recevant un anti-coagulant oral d. le seuil de détection à la bandelette urinaire est de 5000 globules rouges/mL e. elle peut entrainer une rétention aiguë d’urines | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quel(s) est(sont) le(s) traitement(s) possible(s) pour une incontinence urinaire par urgenturie ? a. anti-cholinergique b. stimulation tibiale postérieure c. pose de bandelette sous urétrale d. injection intra-détrusorienne de toxine botulique e. sphincter urinaire artificiel | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quels sont les examens complémentaires de première intention à visée étiologique chez l’homme de plus de 50 ans se plaignant d’une dysfonction érectile associée à une diminution de la libido ? a. PSA total b. Prolactinémie c. Glycémie à jeun d. Testostéronémie totale et biodisponible e. LH | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous recevez aux urgences un jeune homme de 30 ans qui présente un écoulement urétral purulent depuis 72h, apparu brutalement suite à un rapport non protégé. Il présente des brûlures mictionnelles sans fièvre. Quelles sont les propositions correctes ? a. Il s'agit d'un tableau probable d'urétrite gonococcique b. Le bilan nécessite des prélèvements bactériologiques de l'écoulement urétral et une PCR du 1er jet urétral c. Le traitement antibiotique minute comprend une bithérapie Ceftriaxone + Rovamycine d. La sensibilité de Nesseira gonorrhoeae aux fluoroquinolones est bonne e. La prise en charge inclut le dépistage et traitement des partenaires et le dépistage des autres IST | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Une patiente de 50 ans est prise en charge pour incontinence urinaire permanente. Elle ne peut plus retenir ses urines à l’effort ni lors de besoins urgents. Elle porte des protections en permanence. Elle a comme antécédents un diabète de type 2, un surpoids avec un IMC mesuré à 38 kg/m2, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie. Elle n’est pas tabagique. Son traitement comprend : metformine, lecarnidipine, simvastatine, ramipril. Parmi les propositions suivantes concernant le bilan étiologique de son incontinence urinaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. bilan urodynamique b. échographie de l'appareil urinaire avec mesure du residu post mictionnel c. imagerie du haut appareil d. cystographie e. cystoscopie | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
A propos de la cytologie urinaire: a. elle a une forte valeur prédictive négative (VPN) b. elle a une forte valeur prédictive positive (VPP) c. elle doit être réalisée sur des urines macroscopiquement claires d. sa positivité traduit la présence d'une tumeur n'importe ou dans les voies excrétrices e. c'est un outil de suivi des patients aux antécédents de tumeur des voies urinaires | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
A prpopos de la cryptorchidie, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. elle est associée à un risque accru d'hydrocèle b. elle est associée à un risque accru de douleurs testiculaires c. elle est associée à un risque accru de cancer du testicule d. elle est associée à un risque accru d'infertilité e. elle est associée à un risque accru d'hypoandrogénie | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quel est le type histologique le plus fréquemment rencontré dans les tumeurs de vessie ? a. carcinome épidermoïde b. adénocarcinome c. Carcinome urothélial d. carcinome neuro-endocrine e. séminome | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les situations où il est nécessaire de dépister une colonisation bactérienne urinaire ? a. Avant une chirurgie cardiaque avec pose de prothèse valvulaire. b. Pendant la grossesse. c. Avant toute procédure urologique invasive programmée. d. Après toute procédure urologique invasive programmée. e. Après le traitement d'une pyélonéphrite aiguë non compliquée. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Avant la réalisation d'une transplantation rénale, un CrossMatch est réalisé. Que permet cet examen ? a. De mettre en contact le sérum du donneur avec les lymphocytes du receveur potentiel b. De mettre en contact le sérum du receveur potentiel avec les lymphocytes du donneur c. De rechercher des anticorps spécifiques d´antigènes du donneur d. De rechercher des anticorps spécifiques des antigènes du receveur e. De réaliser une transplantation sans risque de rejet aigu en cas de négativité du cross match | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant la vasectomie: a. c’est la méthode contraceptive masculine la plus efficace b. prévoit un délai de 1 mois de reflexion c. est reversible d. nécéssite un consentement oral e. prévient des infections sexuellement transmissibles | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant l'hypertrophie bénigne de prostate: a. Les alphabloquants ont un pic d'efficacité à 48h b. C'est une pathologie non liée au vieillissement c. La vessie de lutte est caractérisée par une hypertrophie détrusorienne et des diverticules vésicaux d. Les lithiases vésicales de stase sont sans rapport avec l'hypertrophie bénigne de prostate | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les 3 principales méthodes contraceptives masculines utilisées ? a. le préservatif masculin b. le préservatif féminin c. le coitus interruptus d. la vasectomie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant les lithiases urinaires a. Le pH normal des urines est de 5,8 b. Un pH acide favorise la lithiase infectieuse et phospho-calcique c. Un pH alcalin favorise la formation des calculs d’acide urique, de cystine et d’oxalate de calcium d. Le scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste est l'examen d'imagerie de référence en cas de suspicion de crise de colique néphrétique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Citer la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la dysfonctionnelle érectile d'origine organique a. est d'apparition brutale b. doit conduire à réaliser un bilan cardiovasculaire c. peut se traiter par inhibiteur de la phosphodiesterase de type 5 d. est associée à des anomalies du doppler pénien e. est favorisée par le tabagisme | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quels sont les éléments indispensables à récupérer avant de réaliser une orchidectomie pour tumeur du testicule droit chez une jeune homme de 30 ans sans enfant ? a. prélèvement de sperme au CECOS b. AFP, LDH, béta-HCG c. échographie Doppler testiculaire bilatéral d. testostéronémie e. résultats de la biopsie testiculaire | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
A propos d'un calcul rénal de 9mm situé dans le calice moyen droit, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il est toujours de découverte fortuite b. Il peut être à l’origine d’une colique néphrétique c. Il peut être à l'origine d'une hématurie macroscopique d. Il peut être à l’origine d’une colique hépatique e. Il peut être à l'origine d'une insuffisance rénale obstructive | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient d'origine antillaise de 47 ans, avec un dosage de PSA total à 4.8 ng/mL (contrôlé). Le toucher rectal retrouve un prostate estimée à 20cc sans nodule suspect. Quelles sont les propositions correctes ? a. Le cancer de prostate ne survient jamais avant 50 ans b. Il existe une indication de biopsies de prostate chez ce patient en raison du PSA élevé et de ses facteurs de risque c. L'IRM prostatique doit être réalisée dans les 15 jours qui suivent les biopsies d. Les biopsies sont classiquement échoguidées par voie rectale et réalisées sous anesthésie locale e. En cas de découverte d'un cancer de prostate Gleason 6 de 2 mm sur 2 biopsies sur 12, on peut discuter d'une surveillance active | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
En cas de crise de colique néphrétique aigüe simple avérée, quel est le seul examen complémentaire biologique à demander aux urgences ? a. NFP b. Kaliémie c. Créatininémie d. CRP e. Créatininurie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
L’hyperplasie bénigne de prostate (HBP) est à l’origine de troubles fonctionnels du bas appareil et une terminologie précise permet de les caractériser. Quels sont parmi ces signes cliniques ceux qui apparaissent dans la phase de remplissage ? a. Urgenturie b. Retard au démarrage c. Nycturie d. Jet faible e. Pollakiurie diurne | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous souhaitez mettre en place une dérivation urinaire chez un patient qui présente un globe urinaire clinique, confirmé par l’échographie. Le patient présente un antécédent de sténose de l’urètre et vous décidez de mettre en place un cathéter sus-pubien. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui sont vraies ? a. Le clopidogrel n’est pas une contre-indication à sa pose b. Un INR à 2,5 n’est pas une contre-indication à sa pose c. Il existe un risque de lésion de l’artère iliaque externe lors de sa pose d. Il permet de réaliser des tests de reprise de miction en le clampant e. - une cicatrice médiane supra ombilicale n’est pas une contre-indication | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions correctes concernant l'incontinence urinaire d'effort chez la femme ? a. Elle correspond à une insuffisance sphinctérienne b. Le diagnostic se fait à l'interrogatoire qui permet de poser une indication chirurgicale c. Elle peut être masquée par un prolapsus génital d. Elle peut etre améliorée par la rééducation et les anticholinergiques e. L'hypermobilité cervico-urétrale est diagnostiquée au bilan uro-dynamique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Les signes de complications à rechercher devant une colique néphrétique: a. oligo-anurie b. hématurie c. fièvre > 38°C d. douleur e. vomissements | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous recevez en consultation au SAU un patient de 36 ans pour une douleur de colique néphrétique droite. Au scanner on visualise un calcul de 4 mm (1000 UH) au niveau du bas uretère avec une dilatation des cavités pyélocalicielles mesurée à 25 mm. Quelle(s) affirmation(s) parmi les suivantes est (sont) vraie(s) ? a. la présence de leucocyturie et/ou hématurie à la bandelette urinaire sont des facteurs de gravité qui indiquent une prise en charge chirurgicale b. il est nécessaire de compléter le bilan morphologique par un URO-TDM avec un temps tardif pour confirmer le caractère obstructif d’un calcul. c. tous les calculs sont calcium dépendants d. il faut impérativement procéder à un drainage chirurgical des urines en raison de l’importante dilatation des cavités pyélocalicielles e. la lithiase oxalo-calcique est la plus fréquente | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions correctes concernant la dysfonction érectile ? a. La dysfonction érectile est un effet indésirable fréquent (> 25%) après une adénomectomie prostatique par voie haute b. Le bilan d'une dysfonction érectile repose sur le Dopper pénien et le bilan hormonal c. En cas de dysfonction érectile chez un patient diabétique, un bilan coronarien est à envisager d. Les injections intra-caverneuses de prostaglandines sont contre-indiquées en cas de prise de dérivés nitrés concomitantte e. Les injections intra-caverneuses peuvent être responsables de priapisme | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Citer le(les) élément(s) compatible(s) avec une colique néphrétique non compliquée a. Une hyperthermie b. Une pollakiurie c. Une hématurie macroscopique d. Une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire e. Une douleur très intense avec EVA à 10/10 | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles substances sont des carcinogènes vésicaux ? a. Tabac b. Alcool c. Virus HPV d. Amines aromatiques e. Cyclosporine | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les affirmations vraies concernant la fibroscopie vésicale ? a. Elle peut être réalisée en consultation sous anesthésie locale b. Aucun examen complémentaire préalable n'est nécessaire c. Elle permet de rechercher une anomalie urétro-vésicale d. Elle peut faire le diagnostic de tumeur de l'uretère iliaque e. Elle fait partie du bilan étiologique de première intention devant une hématurie macroscopique | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quels éléments figurent dans le bilan métabolique de 1ère intention dans le cadre d’un 1er épisode de colique néphrétique ? a. bilan sanguin : créatininémie, calcémie, glycémie à jeun, uricémie b. bilan sur urines de 24 h : créatinine, volume total, calcium, sodium, urée, urates c. bilan thyroïdien complet d. bilan sur urines du matin (à jeun) : pH, densité, BU, cristallurie e. parathormone | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Un patient de 68 ans consulte pour hématurie macroscopique terminale récidivante. Son examen clinique est normal. Son bilan biologique retrouve : ECBU stérile avec hématurie et leucocyturie, créatininémie 65 µmol/L (DFG 110 mL/min). Quel bilan paraclinique demandez-vous ? a. Cystoscopie b. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne avec injection et temps tardif excrétoire c. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne sans injection de produit de contraste d. Cytologie urinaire e. Urétéroscopie diagnostique | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Un patient de 72 ans se présente à votre consultation pour un trouble urinaire du bas appareil. Après examen, vous retenez une HBP expliquant sa symptomatologie urinaire et vous décidez d’instaurer un traitement par alpha-bloquant. Quels effets indésirables peuvent être provoqués par cette classe thérapeutique ? a. Hypotension orthostatique b. Sensation de bouche sèche c. Constipation d. Troubles de l’éjaculation e. - baisse de la libido | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Afin de préciser le mécanisme d'une nycturie (pollakiurie ou polyurie nocturne), quel(s) examen(s) est(sont) utile(s) ? a. débitmètrie urinaire b. calendrier mictionnel c. fibroscopie vésicale d. bilan urodynamique e. résidu post-mictionnel | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Une femme de 30 ans vient vous voir pour cystites à répétition depuis 2 ans, à raison de 6 crises par an. Quelles sont les propositions correctes ? a. on parle de cystites récidivantes à partir de 12 épisodes par an b. un bilan étiologique exhaustif est recommandé en cas de cystites récidivantes chez la femme jeune c. on peut proposer une antibioprophylaxie en cas de cystite récidivante > 1/mois d. la canneberge peut être proposée en prévention des cystites récidivantes à E Coli e. les antibiotiques recommandés en prophylaxie sont les fluoroquinolones et la furadantine | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions justes à propos des infections génitales de l'homme? a. l'urétrite aiguë est en général bactérienne b. l'urétrite aiguë est en général virale c. une infection à Chlamydia trachomatis peut évoluer par poussées intermittentes d. le diagnostic d'une infection à Chlamydia trachomatis se fait par examen direct au microscope e. l'infection à Chlamydia trachomatis doit faire rechercher les autres IST (VIH, VHB,syphilis) | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Une patiente sans antécédent ni traitement au long cours se présente pour colique néphrétique avec dilatation des cavités pyélo-calicielles échographique et ASP normal. Quelles sont les propositions correctes ? a. l'echographie peut passer à côté d'un calcul de l'uretère iliaque b. l'obstacle peut être non lithiasique c. dans ce contexte, un scanner sans injection peut passer à côté d'un calcul radio-transparent d. un calcul urétéral radio-transparent peut expliquer le tableau actuel e. dans ce contexte, un surpoids et un pH urinaire acide évoquent un calcul d'acide urique | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Un patient vous voir suite à la découverte d'un kyste Bosniak 4 sur un scanner rénal réalisé pour bilan d'une hématurie macroscopique. Quelles sont les propositions correctes ? a. un kyste Bosniak 4 évoque une lésion maligne b. le diagnostic de lésion maligne se fera grâce à une biopsie des parois du kyste c. les kystes Bosniak 3 et 4 nécessitent une exérèse carcinologique d. la classification de Bosniak permet de classifier l'ensemble des lésions rénales e. les lésions tissulaires du rein sont le plus souvent bénignes et nécessitent une biopsie systématique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Un patient de 52 ans vous est adressé en consultation pour un dépistage du cancer de la prostate Parmi les propositions suivantes concernant le cancer de la prostate, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. un volume prostatique > 30 ml est un facteur de risque b. une origine d'Afrique noire est un facteur de risque c. un antécédent de cancer de prostate chez un cousin est un facteur de risque élevé d. un toucher rectal est indiqué pour le diagnostic e. une échograpie prostatique est l'imagerie de référence pour le diagnostic | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Le phimosis: a. Est physiologique chez l'enfant de moins de 4 ans b. Peut s'observer lorsque le patient a été sondé et non recalloté c. Peut être à l'origine d'une nécrose du gland d. Peut être traité par posthectomie en cas d'infections urinaires récidivantes ou de gêne e. Peut être traité par corticoïdes per os en cas de lichen scléro-atrophique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant la prise en charge initiale des TVNIM (tumeur de vessie non infiltrant le muscle (quelles sont les réponses réponses vraies) a. elles nécessitent toujours une résection trans-uretrale de vessie (RTUV) b. il suffit de réaliser des biopsies randomisées de la muqueuse vésicale à la pince c. il faut parfois réaliser une seconde résection de réévaluation systématique entre 4 et 6 semaines en fonction des résultats de l’analyse histologique des copeaux d. on peut remplacer la RTUV par un traitement d’instillation endovésicale de BCG-thérapie e. les tumeurs de bas grade cellulaire sont toujours de faible risque pronostique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les complications (aigües ou à long terme) possibles d’un adénome de prostate symptomatique en cas d’absence de traitement médical ou chirurgical ? a. rétention aigüe d’urines b. rétention chronique d’urines c. lithiase vésicale de stase d. insuffisance rénale chronique obstructive e. troubles de l’érection | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Z, 62 ans, est un patient qui doit bientôt bénéficier d’une greffe rénale pour une insuffisance rénale chronique l’ayant conduit à dialyser 3 fois par semaine depuis 3 ans. Quelles sont les propositions vraies concernant le don d’organe ? a. L’organisation du don est coordonnée par l’assurance maladie b. - les prélèvements d’organe peuvent être réalisés sur donneurs décédés uniquement c. Chaque individu est considéré comme donneur présumé d. Il existe un registre national des refus e. Le donneur et le receveur doivent être HLA-compatible | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions correctes concernant le traitement médical de l'hypertrophie bénigne de prostate (HBP) ? a. La phytothérapie (extraits de plantes) est indiquée en cas d'HBP avec complications b. Les alpha-bloquants ont pour effet indésirable notable la dysfonction érectile c. Les alpha-bloquants peuvent entraîner une hypotension orthostatique d. Les anticholinergiques sont proposés en cas de dysurie majeure e. Les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase sont indiqués en 2ème ligne de traitement en cas d'HBP > 40 grammes | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant la lithiase urinaire: a. le pH normal des urines est acide b. le pH acide favorise la formation des calculs d'acide urique, de cystine, d'oxalate de calcium c. le pH alcalin favorise la formation de calcul infectieux et phospho-calcique d. la lithotritie extra-corporelle permet de traiter les calculs rénaux et urétéraux de densité <1000 UH e. les calculs urinaires sont plus fréquents chez les femmes | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous venez de réséquer une lésion vésicale chez un de vos patients et l'analyse histologique retrouve un carcinome urothélial pT1 de haut grade, le muscle n'est pas envahi. Quelles sont les propositions correctes ? a. Il faut réaliser un bilan d'extension par scanner thoracique et scintigraphie osseuse b. Il s'agit d'une tumeur vésicale infiltrante dont le traitement repose sur la cysto-prostatectomie radicale + dérivation des urines c. Le traitement repose sur des instillations intra-vésicales de BCG d. ll s'agit d'une tumeur à haut risque de récidive et de progression e. Un uro-scanner est demandé afin d'éliminer la présence d'une tumeur urétérale ou pyélique concomittante | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quel(s) est (sont) le(s) paramètre(s) à prendre en compte pour le dépistage du cancer de prostate ? a. Le toucher rectal b. Le PSA c. L’IRM de prostate d. L’échographie de prostate e. L’âge du malade (probabilité de vie) | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelle(s) est (sont) le(s) proposition(s) thérapeutique(s) pour une tumeur de prostate de bas risque de D’Amico chez un homme de 65 ans ? a. La surveillance active b. La prostatectomie radicale c. La radiothérapie externe d. L’hormonothérapie e. La curiethérapie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
A propos des examens complémentaires recommandés au cours d’un épisode de colique néphrétique, quelle(s) est(sont) le(s) réponse(s) exacte(s) ? a. un dosage de la créatininémie b. une bandelette urinaire c. une hémoculture d. un scanner abdominopelvien sans injection e. un dosage de la CRP | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant les orchi-épididymites, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) correcte(s) ? a. Le mode de contamination le plus fréquent chez les hommes de plus de 50 ans et la voie sexuelle b. Elles donnent un tableau de grosse bourse aiguë douloureuse c. Elles peuvent se compliquer d’oligo-asthéno-térato-spermie d. En cas d’ECBU négatif, un second prélèvement après massage testiculaire peut être réalisé e. Elles peuvent conduire à une infertilité d'origine obstructive | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) à réaliser dans le bilan d’une hématurie macroscopique ? a. un uroscanner b. une fibroscopie vésicale c. un ECBU d. un bilan de coagulation e. des cytopathologies urinaires | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quels sont les facteurs de risque du cancer de la prostate ? a. Le tabac. b. Le diabète c. L'hypertrophie bénigne de la prostate. d. Les antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. L'origine africaine chez les patients antillais. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Votre collègue néphrologue vous adresse un patient insuffisant rénal terminal en vue d'une discuter d'une greffe rénale pré-emptive. Quelles sont les propositions correctes ? a. la greffe pré-emptive est proposée en cas d'insuffisance rénale avant la mise en dialyse b. la survie d'un patient insuffisant rénal est meilleure en dialyse qu'après une transplantation rénale c. l'immunosuppresion nécessaire après greffe rénale expose à des risques infectieux et tumoraux d. le greffon rénal peut provenir d'un donneur cadavérique en mort cérébrale en l'absence d'opposition du défunt de son vivant e. le greffon rénal peut provenir d'un donneur vivant apparenté exclusivement issu de la famille du patient receveur | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions correctes associées au cancer de prostate localisé de faible risque de d'Amico ? a. Il peut être candidat à une surveillance active en cas de critères de cancer indolent b. Le bilan d'extension doit comprendre l'IRM prostatique, le TDM thoraco-abdomino-pelvien et la scintigraphie osseuse c. En cas de décision de prostatectomie radicale, il existe un risque de dysfonction érectile et d'incontinence d. En cas de décision de radiothérapie externe, une hormonothérapie de 3 ans devra y être associée e. En cas de troubles urinaires de la phase de vidange, la prostatectomie radicale est le traitement de choix | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous recevez aux urgences un patient de 65 ans avec des douleurs sus-pubiennes très importantes et un globe vésical à l'examen clinique. Il a de la fièvre à 38.5° sans frissons et il n'a pas uriné depuis la veille. Il a pour antécédent une embolie pulmonaire actuellement sous Coumadine (INR = 4). a. Le tableau clinique évoque une rétention vésicale complète fébrile b. Dans ce contexte, le drainage vésical se fera par la pose d'un cathéter sus-pubien c. La pose d'un cathéter sus-pubien est contre-indiquée en cas d'antécédent de tumeur de vessie ou d'hématurie d. En cas de drainage vésical, il faut prévenir l'hématurie a vacuo par un clampage des urines sans compenser la levée d'obstacle e. Dans ce contexte, un traitement par C3G en intra-veineux en hospitalisation est recommandé après ECBU et hémocultures | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous examinez une patiente dans le cadre d'une incontinence urinaire. Quelles sont les propositions correctes ? a. la découverte d'un prolapsus génital confirme l'incontinence urinaire d'effort b. la visualisation d'une fuite d'urine aux efforts de toux à l'examen confirme l'incontinence urinaire d'effort c. l'examen gynécologique permet de confimer une hyperactivité vésicale d. en cas d'incontinence d'effort par hypermobilité cervico-urétrale, la correction des fuites par soutènement prédit un bon résultat chirurgical e. une atrophie vulvo-vaginale et des fuites urinaires à la marche évoquent une insuffisance sphinctérienne | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Le phimosis a. Est physiologique jusqu’à l’adolescence b. Peut se compliquer d’un paraphimosis c. Peut se compiquer d’une balano-posthite d. Peut se compliquer d’une gangrène de Fournier e. Doit être traité par chirurgie en première intention | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
A propos du traitement par Tadalafil (inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5) de la dysfonction érectile, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les IPDE5 sont contre-indiqués en association avec les dérivés nitrés b. Les IPDE5 peuvent provoquer des flush du visage ou des céphalées c. Les IPDE5 permettent l'obtention réflexe d'une érection environ 30 minutes après la prise d. Les IPDE5 peuvent être efficaces sur des dysfonctions érectiles d'origine psychogène ou organique e. Les IPDE5 ne doivent pas être prescrits sans un avis cardiologique préalable | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Le TURP syndrome ou syndrome de réabsorption du liquide d'irrigation est une complication peropératoire rare de la RTUP en rapport avec un important passage de liquide d'irrigation hypotonique dans la circulation générale. Quels sont les propositions vraies concernant ce TURP-syndrome? a. Le patient peut avoir des troubles visuels s’il est sous anesthésie loco-régionale b. Une hypernatrémie est en lien avec ce syndrome c. Une hypovolémie est en lien avec ce syndrome d. Ce syndrome s’observe fréquemment pour des durées de procédure > 60 minutes e. Ce syndrome s’observe plus volontiers si le saignement per-opératoire est important | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Un homme de 65 ans, tabagique actif (50 PA), hypertendu traité (béta-bloquants), diabétique (traité par metformine), vous consulte pour la 1ère fois pour un trouble de l’érection d’aggravation progressive. Il n’a plus d’érections nocturnes ou matinales. Il n’a pas de troubles de la libido associés. a. L'origine psychogène apparaît prépondérante chez ce patient b. L'origine organique apparaît prépondérante chez ce patient c. Ses traitements peuvent provoquer/aggraver la dysfonction érectile d. Vous devez en 1ère intention prescrire une analyse sanguine chez ce patient e. La prescription d’inhibiteur de la 5-phospho-diestérase (ex : Viagra®/Sildenafil) contre-indique l’usage de dérivés nitrés | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant le déficit en testostérone lié à l'âge, quelles sont les propositions correctes ? a. Tous les patients présentent un déficit en testostérone clinique et biologique à partir de 75 ans b. En cas de déficit biologique confirmé en testostérone, il existe une indication formelle d'androgénothérapie substitutive c. Le dosage de la testostérone se fait le matin à jeûn, et doit être confirmé par un 2ème dosage en cas de diminution d. L'androgénothérapie substitutive est contre-indiquée en cas de cancer de la prostate de diagnostic récent e. Le traitement substitutif peut comprendre de la testostérone injectable toutes les 4 à 12 semaines | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient sous hormonothérapie par agoniste de la LHRH trimestriel pour un cancer de la prostate métastatique osseux. Le patient se plaint de radiculalgies L3 en hémi-ceinture depuis 15 jours sans douleurs dans les membres inférieurs ni troubles vésico-sphinctériens. Son PSA est passé de 26 ng/mL il y a 3 mois à 78 ng/mL. Vous dosez une testostéronémie totale. Quelles sont les propositions correctes ? a. Le tableau doit faire rechercher une complication rachidienne avec recul du mur postérieur ou épidurite b. Le bilan d'imagerie peut se limiter à un scanner rachidien c. S'il s'agit d'un cancer de prostate résistant à la castration, la testostéronémie totale sera élevée d. En cas d'épidurite sur le bilan d'imagerie on peut proposer une corticothérapie et une radiothérapie rachidienne e. Il existe une indication formelle de chimiothérapie dans ce contexte, car aucune hormonothérapie de 2nde génération n'a fait la preuve de son efficacité | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Concernant le cancer de la prostate a. C'est le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme de plus de 50 ans b. Le score de gleason est un score histo-pronostique caractérisant le degré de différenciation de la tumeur mais n'est pas un facteur pronostique essentiel dans la prise en charge du cancer de la prostate c. Dans la classification clinique, une tumeur T2b est une atteinte de plus de la moitié d’un lobe sans atteinte de l’autre lobe d. On peut faire de la surveillance active pour les patients du groupe à faible risque D’Amico (PSA < 10 ng/mL et Gleason ≤ 6 et cT2a) et ayant une à trois carottes biopsiques positives maximum sur au moins dix prélèvements et ayant une longueur tumorale faible sur le prélèvement | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions correctes concernant la dysfonction érectile ? a. En cas de dysfonction érectile d'apparition récente, un bilan des facteurs de risque cardio-vasculaires est recommandé b. Le traitement par inhibiteur de la phosho-diestérase de type 5 (IPDE5) entraine une érection mécanique par libération de prostaglandines c. Un traitement par injection intra-caverneuse de prostagandines peut être proposé en 2ème intention en cas d'échec des IPDE5 d. Les IPDE5 peuvent entraîner un risque d'hypotension artérielle majoré chez un patient sous patch de Trinitrine e. Les diurétiques thiazidiques et les bétabloquants sont pourvoyeurs de dysfonction érectile | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelles sont les propositions thérapeutiques correctes en cas de tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) ? a. un traitement par BCG intra-vésical est à proposer en cas de TVIM de haut grade b. le traitement consiste en une cysto-prostatectomie chez l'homme avec dérivation urinaire c. la dérivation urinaire peut se faire par urétérostomie cutanée trans-iléale ou entérocystoplastie d. une chimiothérapie adjuvante est indiquée de manière systématique e. la cystectomie peut également être proposée aux tumeurs de vessie non infiltrantes mais résistants au BCG | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-mqca-fr | null |
Quelle(s) proposition(s) peut (peuvent) s'appliquer à l'épidémiologie de la maladie ? A: Transmission manuportée, B: La phase de contagiosité dure 8 jours, C: Maladie strictement humaine, D: Confère une immunité, E: Transmission indirecte possible | ["C", "D"] | mcq | MediQAl | Plusieurs jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40° rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48h, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8e jour cependant, apparaissent des céphalées intenses et des vomissements incoercibles |
Quel(s) germe(s) est (sont) responsable(s) de leucorrhées malodorantes ? A: Gardnerella Vaginalis, B: Trichomonas, C: Tréponèmes, D: Candida albicans, E: Strepto B | ["A", "B"] | mcq | MediQAl | null |
En cours d'hospitalisation, laquelle ou lesquelles des attitudes suivantes allez-vous retenir ? A: Réduction de l'apport en protéines animales, B: Association d'une sulfonylurée à l'insuline, C: Conservation du même type d'insuline mais augmentation de la posologie pour corriger la glycémie du matin, D: Education à l'autosurveillance glycémique, E: Adaptation d'un nouveau schéma thérapeutique, p.ex. la pompe à infusion sous-cutanée ou l'association matin et soir d'insulines ordinaire et semi-lente | ["A", "D", "E"] | mcq | MediQAl | Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l- taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8)- créatinine plasmatique à 10 mg/l- cholestérol à 2,80 g/l- triglycérides à 2,50 g/lCette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif |
Quelles sont parmi les bactéries suivantes responsables d'infections intestinales aiguës, celle(s) qui agi(ssen)t essentiellement par un processus d'invasion de la muqueuse intestinale ? A: Staphylococcus aureus, B: Salmonella enteritidis, C: Shigella sonnei, D: Vibrio cholerae, E: Campylobacter fetus | ["B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les 5 propositions suivantes, quelle est celle (quelles sont celles) que vous retenez concernant l'herpès néonatal? A: Il est plus souvent d'origine maternelle, B: La majorité des formes sont inapparentes, C: Une primo-infection génitale maternelle durant le dernier mois de grossesse est un important facteur de risque, D: L'accouchement par césarienne est indiqué lorsqu'une femme présente à terme des lésions actives d'herpès génital, E: Aucune chimiothérapie antivirale n'est active | ["A", "C", "D"] | mcq | MediQAl | null |
Le surdosage digitalique peut provoquer en clinique : A: Des vomissements, B: Une bradycardie, C: Une tachycardie, D: Une anorexie, E: Une tachysystolite auriculaire | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Une corticothérapie prolongée peut être responsable : A: D'une hypercholestérolémie, B: D'une hypokaliémie, C: D'une ostéonécrose aseptique de la tête fémorale, D: D'une hyponatrémie, E: D'un retard de croissance | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Chez une personne de 70 ans comment prévenir une telle hyponatrémie ? A: Commencer par de faibles doses de diurétiques thiazidiques, B: Utiliser une association de diurétiques contenant un épargneur de potassium, C: Prescrire à la place du diurétique thiazidique du furosémide (Lasilix®), D: Ne pas augmenter les apports hydriques quand on prescrit un diurétique thiazidique, E: Ne pas prescrire un régime sans sel strict chez les gens âgés | ["D", "E"] | mcq | MediQAl | Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l -Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l -Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg |
Un allongement important du temps de saignement s'observe généralement au cours : A: D'un purpura thrombopénique, B: D'une hémophilie A sévère, C: D'une maladie de Willebrand typique, D: D'une thrombasthénie de Glanzman, E: D'une afibrinogénémie congénitale | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les propositions suivantes concernant l'hérédité multifactorielle, quelle est ou quelles sont celle(s) qui est ou sont exacte(s) ? A: Le milieu intervient dans son expression phénotypique, B: La consanguinité n'intervient pas, C: Les sujets atteints ont un enfant sur quatre atteint, D: Il y intervention de plusieurs gènes, E: Le risque augmente avec le nombre d'enfants atteints | ["A", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les affections suivantes, 2 doivent être évoquées d'abord. Lesquelles ? A: Laryngite aiguë, B: Tuberculose laryngée, C: Paralysie récurrentielle gauche, D: Cancer laryngé, E: Dysplasie laryngée | ["D", "E"] | mcq | MediQAl | Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie.La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales |
Dans un but thérapeutique il est indispensable de demander : A: Frottis vaginaux, B: Créatinémie, C: E.CG, D: Tomodensitométrie crânienne, E: Bilan thyroïdien | ["B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | Une femme de 52 ans est hospitalisée pour la 12ème fois en 18 ans pour un tableau clinique fait d'excitation psychique, d'agitation, de tachypsychie, de fuite des idées. Elle n'est pas confuse, mais fait état de projets grandioses, de désirs de réforme sociale. Insomniaque, elle a conservé tout son appétit Elle multiplie les activités sur un mode brouillon et se livre à de nombreux achats ne correspondant pas à ses besoins. Elle se montre agressive envers l'entourage et très caustique. Sur le plan clinique, la malade est obèse. discrètement hypertendue. Elle a par ailleurs une hyperthyroïdie connue et traitée par les antithyroïdiens de synthèse |
Une ou plusieurs des démarches suivantes est(sont) utile(s) au diagnostic de carcinose péritonéale : A: Cytologie du liquide de ponction d'ascite, B: Biopsie par laparoscopie, C: Chimiothérapie cytostatique d'épreuve, D: Radio d'abdomen sans préparation, E: Lymphographie abdominale | ["A", "B"] | mcq | MediQAl | Une femme de 58 ans sans profession consulte pour augmentation du volume de l'abdomen évoluant depuis quelques semaines, avec une asthénie et une anorexie. L'examen clinique affirme l'étiologie ascitique, avec perception au toucher pelvien de nodules irréguliers et durs dans le Douglas. Le col utérin est macroscopiquement sain. Les creux sus-claviculaires sont libres. Le reste de l'examen physique est normal. L'hémoglobine est à 99 g par litre, la vitesse de sédimentation à 90 mm à la première heure |
La voie rectale : A: Permet d'éviter la dégradation du principe actif par les sucs digestifs, B: N'évite que partiellement l'effet du premier passage hépatique, C: Peut donner lieu à une résorption incomplète et irrégulière, D: Aboutit à une biodisponibilité de l'ordre de 100 %, E: Est utile chez le jeune enfant vomisseur | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Le médecin est tenu de se porter dénonciateur, et ainsi de déroger au secret professionnel prévu par l'article 378 du code pénal en cas de : A: Connaissance d'un projet de trahison ou d'espionnage (article 100 alinéa 1er du code pénal relatif à la défense nationale), B: Connaissance d'un crime tenté ou consommé alors qu'il est encore possible de le prévenir (art. 62 alinéa 1er du C.P. relatif à la répression des crimes), C: Connaissance avec preuve de l'innocence d'une personne inculpée ou jugée (article 63 alinéa 3 du code pénal), D: Avortement illicite (article 317 du code pénal), E: Sévices envers un mineur de moins de 15 ans (article 62 alinéa 2 du code pénal) | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
La diverticulose sigmoidienne peut se compliquer par l'apparition: A: D'une dégénérescence maligne, B: D'une hémorragie digestive, C: D'un abcès péri-sigmoidien, D: D'une péritonite généralisée, E: D'une fistule sigmoido-vésicale | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre d'apprécier le handicap ? A: La spirométrie, B: La fibroscopie bronchique, C: La biopsie transbronchique, D: Les gaz du sang, E: Les tomographies pulmonaires | ["A", "D"] | mcq | MediQAl | Vous recevez en consultation un patient de 48 ans pour une dyspnée accompagnée de douleurs basithoraciques.L'interrogatoire vous apprend que cette dyspnée s'est constituée progressivement en quelques années, aggravée par des épisodes bronchitiques, et qu'il existe une intoxication tabagique à 10 cigarettes par jour. Il a travaillé au fond, dans une mine de charbon du Pas-de-Calais, pendant 17 ans et, depuis 2 ans, il est conducteur d'engins dans une entreprise de travaux publics. A l'examen, vous retrouvez des ronchus et des sibillants diffus, ainsi qu'une diminution du murmure vésiculaire aux bases. Les bruits du coeur sont normaux.La radiographie objective des opacités réticulo-micronodulaires et nodulaires confluentes, des opacités denses ovulaires de 4 à 5 cm dans les régions sous-claviculaires, des hyperclartés aux bases et une distorsion de l'arbre bronchique. L'ombre cardiaque est normale et les diaphragmes aplatis.Vous évoquez alors le diagnostic de silicose. |
L'annulaire a été sectionné par le coup de scie au niveau de P2. Pour envisager une réimplantation par microchirurgie, il faut : A: Un délai écoulé de moins d'une heure, B: Un conditionnement du doigt dans un bain de sérum glacé, C: Un conditionnement dans un sachet isolant et de la glace, D: Une section franche, E: La possibilité de réparer au moins une veine | ["C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | Un menuisier de 25 ans, droitier, fait une fausse manoeuvre et est blessé à la main droite par une scie circulaire. Vous êtes de garde et vous faites un premier bilan des lésions |
Le classement d'une maladie de Hodgkin en stade B dépend des signes suivants : A: Insuffisance rénale, B: Intolérance à l'alcool, C: Amaigrissement supérieur à 10 % du poids du corps, D: Lésions de grattage, E: Fièvre sans cause d'une durée supérieure à 8 jours | ["C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui est (sont) exacte(s) : A: La diphénylhydantoïne (Dihydan®) diminue l'activité thérapeutique de la digitaline, B: La demi-vie plasmatique du Dihydan® est indépendante de la dose utilisée, C: Le traitement par le phénobarbital d'un malade simultanément traité par AVK nécessite l'augmentation de la posologie de l'anticoagulant, D: La demi-vie plasmatique du phénobarbital (Gardénal®) est inférieure à 8 heures, E: La diphénylhydantoïne (Dihydan®) peut être défixée des protéines plasmatiques par la phénylbutazone (Butazolidine®) | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
La pustulose de Kaposi Juliusberg à Herpès virus : A: Peut survenir quand un adulte de l'entourage souffrant d'herpès labial embrasse un nourrisson eczémateux, B: Est parfois confondue au début avec une banale poussée de l'eczéma, C: Expose à une évolution mortelle, D: Justifie un diagnostic virologique rapide, E: Exige un traitement d'urgence par antiviral antiherpétique | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Laquelle(esquelles) parmi ces 5 propositions permet(tent) d'évoquer un mécanisme spasmodique à l'origine de cet angor ? A: Crises exclusivement spontanées, B: Crises nocturnes à horaire fixe, C: Crises de longue durée, D: Evolution périodique, E: Epreuve d'effort positive | ["A", "B", "D"] | mcq | MediQAl | Monsieur D., 59 ans, cafetier, consulte pour des douleurs thoraciques. Elles débutent par les deux bras et envahissent le thorax antérieur, puis postérieur ; leur tonalité est constrictive : elles augmentent progressivement en intensité et en diffusion jusqu'à un maximum où elles s'accompagnent souvent d'un malaise avec sueurs profuses, puis régressent ensuite aussi progressivement qu'elles sont apparues, avec une durée globale de 20 à 30 minutes. La trinitrine perlinguale récemment prescrite calme la douleur en 2 minutes. Elles apparaissent exclusivement la nuit, réveillant le patient entre 2 et 4 heures du matin, leur évolution est périodique avec l'alternance de phases d'activité où le patient souffre toutes les nuits et de longues phases asymptomatiques. Dans la journée, Monsieur D., ne se plaint d'aucune gêne. L'interrogatoire apprend par ailleurs que Monsieur D. fume 40 g de tabac par jour, il s'agit d'un homme pléthorique (87 kg pour 1,72 m). L'examen clinique est normal, hormis une TA à 170/110 mmHg au repos. La radiographie thoracique ne montre pas de cardiomégalie. L'échocardiogramme est normal, de même que l'ECG de repos : par contre, l'ECG d'effort est possible avec un sous-décalage ischémique de ST de 2 mm dès le palier de 60 Wans pour une fréquence cardiaque de 135/mn. Le bilan biologique montre essentiellement des triglycérides à 3,50 mmoles/l, le cholestérol total est à 6,2 mmoles/l, le cholestérol HDL est à 1 et le rapport apoprotéines A1/ apoprotéines B à 3, les gamma-GT sont élevées à 120 UI/ml |
Les lacunes cérébrales : A: Peuvent provoquer des troubles de la marche, B: Sont favorisées par l'hypertension artérielle, C: Sont courantes au cours de la maladie d'Alzheimer, D: Sont localisées préférentiellement au niveau du cortex cérébral, E: Peuvent provoquer une évolution vers la démence | ["A", "B", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les tumeurs rénales certainement bénignes, vous retenez : A: Adéno-carcinome rénal, B: Angiomyolipome, C: Adéno-carcinome à cellules oncocytaires, D: Sarcome, E: Kyste cortical | ["B", "E"] | mcq | MediQAl | null |
L'hypercalcémie peut s'accompagner de la(des) manifestation(s) clinique(s) suivante(s) : A: Crises convulsives, B: Troubles de la conscience, C: Douleurs abdominales, D: Prurit cutané intense, E: Polyurie | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | Mme F. Simone, 62 ans, suivie depuis 1 an pour une maladie de Kahler, est hospitalisée 15 jours après une cure de chimiothérapie type VCAP (vincristine, cyclosphosphamide, adriamycine, prednisone). Elle présente une déshydratation globale avec torpeur. La PA est à 115/75, le pouls à 135/mn, la diurèse est de 25ml/h. Les premiers résultats biologiques montrent : calcémie : 3,7mmol/l, phosphorémie : 1,5mmol, hémoglobine : 879/l, leucocytes 2900/mm3, plaquettes 65000/mm3, protidémie 106 g/l |
Les séquelles de brûlures comportent : A: Prurit, B: Chéloïdes, C: Mélanose, D: Palmure cutanée, E: Epithélioma cutané | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Le dosage plasmatique d'HCG bêta est positif à 1000 UI/ml, l'échographie révèle un utérus légèrement augmenté de volume, contenant une petite image anéchogène de 7 mm de diamètre. A droite l'échographie met en évidence une image kystique de 3 cm de diamètre, il peut s'agir de : A: Grossesse intra-utérine arrêtée, B: Grossesse intra-utérine évolutive de 5 à 6 semaines d'aménorrhée environ, C: Grossesse intra-utérine évolutive de 7 à 8 semaines d'aménorrhée, D: Grossesse extra-utérine droite, E: Grossesse môlaire | ["A", "B", "D"] | mcq | MediQAl | Une patiente de 25 ans, sans antécédent notable, a cessé sa contraception orale le 1er janvier 1989, elle a été réglée du 4 au 8 Janvier 1989. Elle consulte le 7 Mars 1989 pour un syndrome douloureux pelvien vague et de petites pertes rouges. L'examen général est normal, la tension artérielle est à 12/8, la fréquence cardiaque à 70, la température à 36°9. L'examen gynécologique révèle un utérus un peu augmenté de volume, plus petit que ne le voudrait la durée de l'aménorrhée. Le col est fermé, l'annexe droite est sensible, la mobilisation utérine est indolore |
On observe, au cours d'une bouffée délirante aigue: A: Des hallucinations psychiques, B: Des thèmes délirants mystiques, C: Une absence de dépersonnalisation, D: Des hallucinations visuelles, E: Une désorientation temporo-spatiale. | ["A", "B", "D"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les affirmations suivantes concernant l'ischémie aiguë d'un membre inférieur, la ou lesquelles vous parai(ssen)t exacte(s) ? A: Elle est d'autant plus grave qu'elle entraîne des troubles sensitivo-moteurs, B: Elle menace le pronostic vital par le biais d'une acidose hyperkaliémique, C: Elle peut être due à une thrombose veineuse, D: Son pronostic est indépendant de l'état du lit vasculaire périphérique, E: Elle peut révéler une endocardite infectieuse | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les signes suivants quels sont ceux qui peuvent être en rapport avec une hypokaliémie : A: Retard du transit intestinal, B: Crises de tétanie, C: Extrasystoles ventriculaires, D: Bloc auriculo-ventriculaire complet, E: Polyurie | ["A", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les assertions suivantes concernant la trisomie 21, indiquez celle(s) qui est (sont) vraie(s) : A: La plupart des enfants touchés ont 47 chromosomes, B: Il y a plus de filles atteintes que de garçons, C: Le diagnostic anté-natal est possible, D: La tâche mongolique est toujours présente, E: Le risque augmente avec l'âge | ["A", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
En cas de suspicion de myélome, devant une hypogammaglobulinémie sans immunoglobuline monoclonale sérique décelable, on doit envisager: A: Myélome IgG, B: Myélome IgD, C: Myélome à chaines légères, D: Myélome non excrétant, E: Autre diagnostic qu'un myélome | ["C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Les récurrences herpétiques: A: Sont souvent plus limitées et plus bénignes que la primo-infection, B: Récidivent habituellement dans la même localisation, C: Leur nature virale est attestée par la présence de cellules ballonisantes au cyto-diagnostic, D: Leur diagnostic est affirmé, en cas de doute, par la sérologie spécifique, E: Ne sont pas inéluctables après une primo-infection | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | MediQAl | null |
Un bilan hémodynamique et angiographique est réalisé après quinze jours de traitement digitalo-diurétique et confirme le diagnostic clinique. Ce bilan révèle : A: Index cardiaque à 4 l/mn/m2, B: Aspect de ventricularisation de la courbe auriculaire droite inspiration, C: Gradient de 50 mmHg au retrait ventriculo-aortique, D: Pression capillaire pulmonaire moyenne à 25 mmHg avec télédiastolique ventriculaire gauche à 10 mmHg, E: Pression télédiastolique ventriculaire droite à 15 mmHg | ["B", "D", "E"] | mcq | MediQAl | Une femme de 63 ans, présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement |
Parmi les signes suivants, le ou lesquels imposerai(en)t de modifier rapidement l'attitude thérapeutique ? A: Aggravation du déficit d'extention du gros orteil, B: Accentuation du signe de Lasègue, C: Apparition de troubles sphinctériens, D: Accentuation de la douleur lombaire, E: Bilatéralisation des signes radiculaires | ["A", "C", "E"] | mcq | MediQAl | Monsieur B.., 49 ans, directeur commercial est père de deux enfants en bonne santé. Dans ses antécédents, on retient un ""passé lombaire"", essentiellement depuis l'arrêt du sport, il y a 10 ans, avec lombalgies chroniques mécaniques et 3 épisodes de lumbago aigu.Il y a 48H, en soulevant un bac à fleurs, il a ressenti une violente douleur lombaire avec blocage, irradiation dans la fesse droite, à la face postérieure de la cuisse droite et à la face antéro-externe de la jambe droite. Depuis, la douleur persiste, essentiellement au mouvement, exacerbée à la toux et à l'éternuement.L'examen clinique met en évidence un signe de Lasègue droit à 30°, gauche en fin de course, un signe de Schober à 10/11, un signe de la sonnette à la fesse droite, et une difficulté à relever le gros orteil droit, côté à 4. Les réflexes ostéotendineux sont obtenus et symétriques, l'examen clinique est par ailleurs normal. Son poids est de 82 kgs, sa taille est de 172 cms et les radiographies lombaires de face et de profil montrent un pincement des disques L4-L5 et L5-S1.Le diagnostic de lombosciatique L5 droite est porté |
Quelle(s) est ou sont la ou les lésions pouvant être responsable(s) d'un décollement de la rétine ? A: Dégénérescence pavimenteuse, B: Déchirure rétinienne, C: Trou rétinien, D: Désinsertion rétinienne, E: Hyperplasie de l'épithélium pigmentaire | ["B", "C", "D"] | mcq | MediQAl | null |
Parmi les caractères du purpura rhumatoïde, il faut retenir : A: Prurigineux, B: Maculo-papuleux, C: Persistance à la vitro-pression, D: Déclive, E: Souvent accompagné d'arthralgies | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | MediQAl | null |
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