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Vous recevez en consultation d'urgence, Théo âgé de 4 mois et demi amené par ses parents pour une toux récente. Son poids de naissance était de 3100g avec une naissance à terme sans complication. Il est le deuxième enfant du couple, l'ainée a 4 ans. Il est gardé par sa maman au domicile et est nourri au lait artificiel. Il pèse actuellement 6500g. Les vaccinations sont à jour. Depuis 24 heures, il présente une rhinorrhée claire avec une toux sèche sans quintes, sans fièvre. Il se présente en consultation avec une température à 37°C. Ses constantes sont Fréquence Cardiaque : 130/min, Fréquence Respiratoire : 40/min, Saturation en O2 : 98%, Pression Artérielle Moyenne normale. A l'auscultation pulmonaire, il présente des râles sous crépitants et sibilants diffus. Il n'a pas de signe de lutte. Ses parents sont actuellement « enrhumés ». Il a bon appétit. Il s'agit du deuxième épisode de ce genre ; les deux parents ont présenté un asthme dans l’enfance. Quel est le diagnostic le plus probable parmi les propositions suivantes ? a. Pneumopathie infectieuse b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Ccoqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique ? a. Traitement symptomatique par désinfections rhinopharyngées répétées et retour à domicile b. Radiographie de thorax avant de prendre une décision sur un traitement ambulatoire ou hospitalier c. Hospitalisation avec mise en route d'une oxygénothérapie car enfant âgé de moins de 6 mois d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Prescription d'une antibiothérapie systématique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En ce qui concerne le diagnostic de bronchiolite, quelle(s)sont la(les)proposition(s)exacte(s)parmi les suivantes ? a. Le virus principalement retrouvé dans les bronchiolites du nourrisson est le virus para influenzae b. On prescrit systématiquement des beta2 mimétiques inhalés chez les enfants atteints de bronchiolite c. On prescrit systématiquement des corticoïdes inhalés chez les enfants atteints de bronchiolite d. L'immunothérapie par Palivizumab (Synagis) protège à 100% du virus et est proposée à tous les enfants. e. Toutes les propositions précédentes sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Depuis votre consultation et votre prise en charge thérapeutique, l'état clinique de Théo ne s'améliore pas : la maman trouve qu'il va moins bien. Il se présente de nouveau en consultation, avec ses parents, 3 jours plus tard avec une température à 37,8°C. Ses constantes sont Fréquence Cardiaque : 150/min, Fréquence Respiratoire : 60/min, Saturation en O2 : 88%, Pression Artérielle Moyenne normale. Il présente des signes de lutte modérés avec balancement thoraco abdominal et tirage inter costal. Quelle est votre attitude diagnostique et thérapeutique ? a. Traitement symptomatique et retour à domicile b. Radiographie de thorax c. Mise en route d'une oxygénothérapie avec hospitalisation et traitement symptomatique par désinfections rhinopharyngées répétées d. Antibiothérapie systématique e. Alimentation fractionnée | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un homme de 74 ans au SAU. Il est amené par les pompiers pour dyspnée aigüe évoluant dans un contexte d'altération de l'état général (asthénie, anorexie, amaigrissement de 8 kg en 3 mois) et oedèmes indolores des membres inférieurs. Dans ses antécedents, on note un diabète de type 2 compliqué d'une insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine : 45 ml/min) en rupture de suivi depuis plusieurs années. Intoxication tabagique active, cumulée à 60 paquets-années. A l'admissiont : Pression arétrielle: 89/56, Fréquence cardiaque: 62/min, Saturation pulsée en oxygène: 89% en air ambiant, Température: 36,9°C, Fréquence respiratoire: 28/min, Glycémie capillaire: 17,3mmol/l La radiographie thoracique de face réalisée au SAU figure ci-dessous. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) justes a. Il existe une condensation alvéolaire lobaire inférieure gauche b. Il existe une condensation alvéolaire au niveau de la base pulmonaire droite c. Il existe une opacité de la base pulmonaire droite dense, homogène, effaçant les contours du coeur d. Il existe une opacité de la base droite limitée en haut par une ligne de Damoiseau e. Il existe une atélectasie complète du lobe inférieur droit | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un homme de 74 ans au SAU. Il est amené par les pompiers pour dyspnée aigüe évoluant dans un contexte d'altération de l'état général (asthénie, anorexie, amaigrissement de 8 kg en 3 mois) et oedèmes indolores des membres inférieurs. Dans ses antécedents, on note un diabète de type 2 compliqué d'une insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine : 45 ml/min) en rupture de suivi depuis plusieurs années. Intoxication tabagique active, cumulée à 60 paquets-années. A l'admissiont : Pression arétrielle: 89/56, Fréquence cardiaque: 62/min, Saturation pulsée en oxygène: 89% en air ambiant, Température: 36,9°C, Fréquence respiratoire: 28/min, Glycémie capillaire: 17,3mmol/l La radiographie thoracique de face réalisée au SAU figure ci-dessous. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) justes a. Il existe une condensation alvéolaire lobaire inférieure gauche b. Il existe une condensation alvéolaire au niveau de la base pulmonaire droite c. Il existe une opacité de la base pulmonaire droite dense, homogène, effaçant les contours du coeur d. Il existe une opacité de la base droite limitée en haut par une ligne de Damoiseau e. Il existe une atélectasie complète du lobe inférieur droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'echographie thoracique confirme le présence d'épanchements pleuraux bilatéraux prédominants à droite. Vous suspectez une insuffisance cardiaque gauche pour expliquer le tableau respiratoire, quel(s) signe(s) physique(s) parmi les suivants peuv(ent) être rencontré(s) dans le cadre d'une insuffisance cardiaque droite associée? a. Des crépitants bilatéraux à l'auscultation pulmonaire b. Une orthopnée c. une hépatalgie d'effort d. Une turgescence jugulaire e. Un signe de Harzer | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un homme de 74 ans au SAU. Il est amené par les pompiers pour dyspnée aigüe évoluant dans un contexte d'altération de l'état général (asthénie, anorexie, amaigrissement de 8 kg en 3 mois) et oedèmes indolores des membres inférieurs. Dans ses antécedents, on note un diabète de type 2 compliqué d'une insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine : 45 ml/min) en rupture de suivi depuis plusieurs années. Intoxication tabagique active, cumulée à 60 paquets-années. A l'admissiont : Pression arétrielle: 89/56, Fréquence cardiaque: 62/min, Saturation pulsée en oxygène: 89% en air ambiant, Température: 36,9°C, Fréquence respiratoire: 28/min, Glycémie capillaire: 17,3mmol/l La radiographie thoracique de face réalisée au SAU figure ci-dessous. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) justes a. Il existe une condensation alvéolaire lobaire inférieure gauche b. Il existe une condensation alvéolaire au niveau de la base pulmonaire droite c. Il existe une opacité de la base pulmonaire droite dense, homogène, effaçant les contours du coeur d. Il existe une opacité de la base droite limitée en haut par une ligne de Damoiseau e. Il existe une atélectasie complète du lobe inférieur droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'echographie thoracique confirme le présence d'épanchements pleuraux bilatéraux prédominants à droite. Vous suspectez une insuffisance cardiaque gauche pour expliquer le tableau respiratoire, quel(s) signe(s) physique(s) parmi les suivants peuv(ent) être rencontré(s) dans le cadre d'une insuffisance cardiaque droite associée? a. Des crépitants bilatéraux à l'auscultation pulmonaire b. Une orthopnée c. une hépatalgie d'effort d. Une turgescence jugulaire e. Un signe de Harzer A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En posant la sonde d'echographie sur l'abdomen vous observez l'image ci-dessous. Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) est(sont) juste(s)? a. Vous posez le diagnostic d'anasarque b. Vous posez le diagnostic d'ascite c. La flèche blanche sur l'image montre la présence d'air dans le péritoine d. cette image pourrait être observée au cours d'une cirrhose e. le patient pourrait présenter un signe du flot | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation au box des urgences trouve : TA 90/55, FC 90bpm SpO2 97% en air ambiant, un score de Glasgow à 15. Il n' y a pas de signe d'hypertension portale. Le laboratoire d'hématologie vous appelle pour signaler une Hb à 6.3g/dL Quel(s) examen réalisez vous en urgence ? a. Angioscaner Abdomino-Pelvien b. Une vidéocapsule du grêle c. Une angiographie artérielle d. Une oeso-gastro-duodénoscopie e. Une coloscopie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation au box des urgences trouve : TA 90/55, FC 90bpm SpO2 97% en air ambiant, un score de Glasgow à 15. Il n' y a pas de signe d'hypertension portale. Le laboratoire d'hématologie vous appelle pour signaler une Hb à 6.3g/dL Quel(s) examen réalisez vous en urgence ? a. Angioscaner Abdomino-Pelvien b. Une vidéocapsule du grêle c. Une angiographie artérielle d. Une oeso-gastro-duodénoscopie e. Une coloscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cet examen réalisé après les mesures de réanimation, met en évidence un ulcère de l'antre FOREST IIa Quels vont être les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des anti agregants plaquettaires b. Traitement hémostatique endoscopique c. transfusion de culots globulaires d. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os pour une durée de 6 semaines e. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os avec poursuite au long cours | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation au box des urgences trouve : TA 90/55, FC 90bpm SpO2 97% en air ambiant, un score de Glasgow à 15. Il n' y a pas de signe d'hypertension portale. Le laboratoire d'hématologie vous appelle pour signaler une Hb à 6.3g/dL Quel(s) examen réalisez vous en urgence ? a. Angioscaner Abdomino-Pelvien b. Une vidéocapsule du grêle c. Une angiographie artérielle d. Une oeso-gastro-duodénoscopie e. Une coloscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cet examen réalisé après les mesures de réanimation, met en évidence un ulcère de l'antre FOREST IIa Quels vont être les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des anti agregants plaquettaires b. Traitement hémostatique endoscopique c. transfusion de culots globulaires d. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os pour une durée de 6 semaines e. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os avec poursuite au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte de stent coronarien, l'arrêt du Kardégic n'est pas souhaitable; Du fait de sa poursuite et de la présence d'un ulcère compliqué, le traitement par IPP doit être poursuivi . On pourra discuter avec le cardiologue du patient un relai vers un anti agreggant non gastro toxique. Concernant l'étiologie des ulcères gastro-duodénaux, quelles sont les propositions vraies ? a. les ulcères gastriques sont liés essentiellement à des situations d’hypersécrétion acide b. Un syndrome de Zollinger-Ellison doit être évoqué en cas d’ulcères multiples ou récidivants c. L'infection à Campylobacter jejunii est un facteur de risque d'ulcère gastro duodénal d. La prise d'AINS inhibant COX-1 altère les mécanismes de défense de la muqueuse et favorise la survenue d’ulcères e. L’aspirine administrée à faible dose, à visée antiagrégante, n'a pas de potentiel ulcérogène | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation au box des urgences trouve : TA 90/55, FC 90bpm SpO2 97% en air ambiant, un score de Glasgow à 15. Il n' y a pas de signe d'hypertension portale. Le laboratoire d'hématologie vous appelle pour signaler une Hb à 6.3g/dL Quel(s) examen réalisez vous en urgence ? a. Angioscaner Abdomino-Pelvien b. Une vidéocapsule du grêle c. Une angiographie artérielle d. Une oeso-gastro-duodénoscopie e. Une coloscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cet examen réalisé après les mesures de réanimation, met en évidence un ulcère de l'antre FOREST IIa Quels vont être les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des anti agregants plaquettaires b. Traitement hémostatique endoscopique c. transfusion de culots globulaires d. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os pour une durée de 6 semaines e. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os avec poursuite au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte de stent coronarien, l'arrêt du Kardégic n'est pas souhaitable; Du fait de sa poursuite et de la présence d'un ulcère compliqué, le traitement par IPP doit être poursuivi . On pourra discuter avec le cardiologue du patient un relai vers un anti agreggant non gastro toxique. Concernant l'étiologie des ulcères gastro-duodénaux, quelles sont les propositions vraies ? a. les ulcères gastriques sont liés essentiellement à des situations d’hypersécrétion acide b. Un syndrome de Zollinger-Ellison doit être évoqué en cas d’ulcères multiples ou récidivants c. L'infection à Campylobacter jejunii est un facteur de risque d'ulcère gastro duodénal d. La prise d'AINS inhibant COX-1 altère les mécanismes de défense de la muqueuse et favorise la survenue d’ulcères e. L’aspirine administrée à faible dose, à visée antiagrégante, n'a pas de potentiel ulcérogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. concernant les ulcères gastro-duodénaux, quelles sont les propositions vraies ? a. les biopsies des berges d'un ulcère gastrique sont indispensable pour ne pas méconnaitre un adénocarcinome b. les biopsies des berges d'un ulcère duodénal sont indispensable pour ne pas méconnaitre un adénocarcinome c. Quelle que soit la localisation de l’ulcère, des biopsies de l’antre, de l’angle et du fundus doivent être réalisées pour chercher la présence de H. pylori et évaluer le degré de gastrite d. « Le stress » ou les facteurs psychologiques n’ont aucun rôle démontré dans la physiopathologie de l’ulcère. e. La gastrite liée à H. pylori peut se compliquer d’un ulcère gastrique ou d’un ulcère duodénal. | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 53 ans a pour principaux antécédents une cardiopathie ischémique stentée, une HTA, son traitement actuel comporte Kardégic (ac. acetylsalicylique) 75mg, Bisoprolol 2.5mg. Il est adressé par son médecin traitant en consultation de gastro entérologie devant l'apparition d'une anémie. Le bilan biologique joint trouve : Hb 10.5g/dL, , VGM 79 fL, réticulocytes 75 000/mm3 GB 3 800/mm3 ; Plaquettes 306 000/mm3, le TP est à 96% Ferritine 15ng/mL, ASAT= 43UI/L; ALAT 27UI/L; GGT=25UI/L; PAL =185UI/L; Bilirubine totale 18µmol/L; Albumine 35g/L Na 138mmol/L; K= 3.7mmol/L; Cl=102mmol/L; créatinine 84µmol/L Sur le plan clinique, il se plaint d'une asthénie associée a une dyspnée d'effort. L'interrogatoire trouve des douleurs abdominales épigastriques, fluctuantes, plutôt soulagées par les prises alimentaires. Votre examen clinique est normal a l'exception d'une paleur cutanéo muqueuse. Comment qualifiez vous cette anémie ? a. normocytaire b. macrocytaire c. microcytaire d. régénérative e. arégénérative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) proposez vous en première intention ? a. Un scanner Thoraco Abdomino Pelvien Injecté b. Une recherche de sang dans les selles (HEMOCULT) c. Une Endoscopie Oeso Gastro Duodénale d. Une Coloscopie e. Un myelogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 48h après la consultation, avant la réalisation des examens préconisés, le patient est transféré aux urgences par SAMU, devant un malaise associé a du méléna et un épisode d'hématémèse. Quels sont les éléments pertinents pour évaluer la gravité initiale de cet épisode d'hémorragie digestive aigue ? a. L'estimation de la quantité de sang extériorisé b. La présence de signes d'hypertension portale c. L'hématocrite à la phase aigue d. L'évaluation du retentissement hémodynamique e. La prise de traitement anticoagulant ou anti agrégant plaquettaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation au box des urgences trouve : TA 90/55, FC 90bpm SpO2 97% en air ambiant, un score de Glasgow à 15. Il n' y a pas de signe d'hypertension portale. Le laboratoire d'hématologie vous appelle pour signaler une Hb à 6.3g/dL Quel(s) examen réalisez vous en urgence ? a. Angioscaner Abdomino-Pelvien b. Une vidéocapsule du grêle c. Une angiographie artérielle d. Une oeso-gastro-duodénoscopie e. Une coloscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cet examen réalisé après les mesures de réanimation, met en évidence un ulcère de l'antre FOREST IIa Quels vont être les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des anti agregants plaquettaires b. Traitement hémostatique endoscopique c. transfusion de culots globulaires d. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os pour une durée de 6 semaines e. IPP IVSE à la phase aigue puis relais Per Os avec poursuite au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte de stent coronarien, l'arrêt du Kardégic n'est pas souhaitable; Du fait de sa poursuite et de la présence d'un ulcère compliqué, le traitement par IPP doit être poursuivi . On pourra discuter avec le cardiologue du patient un relai vers un anti agreggant non gastro toxique. Concernant l'étiologie des ulcères gastro-duodénaux, quelles sont les propositions vraies ? a. les ulcères gastriques sont liés essentiellement à des situations d’hypersécrétion acide b. Un syndrome de Zollinger-Ellison doit être évoqué en cas d’ulcères multiples ou récidivants c. L'infection à Campylobacter jejunii est un facteur de risque d'ulcère gastro duodénal d. La prise d'AINS inhibant COX-1 altère les mécanismes de défense de la muqueuse et favorise la survenue d’ulcères e. L’aspirine administrée à faible dose, à visée antiagrégante, n'a pas de potentiel ulcérogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. concernant les ulcères gastro-duodénaux, quelles sont les propositions vraies ? a. les biopsies des berges d'un ulcère gastrique sont indispensable pour ne pas méconnaitre un adénocarcinome b. les biopsies des berges d'un ulcère duodénal sont indispensable pour ne pas méconnaitre un adénocarcinome c. Quelle que soit la localisation de l’ulcère, des biopsies de l’antre, de l’angle et du fundus doivent être réalisées pour chercher la présence de H. pylori et évaluer le degré de gastrite d. « Le stress » ou les facteurs psychologiques n’ont aucun rôle démontré dans la physiopathologie de l’ulcère. e. La gastrite liée à H. pylori peut se compliquer d’un ulcère gastrique ou d’un ulcère duodénal. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un contrôle endoscopique est réalisé à 8 semaines. Celui ci montre la persistance de l'ulcère antral. Des biopsies gastriques sont réalisées, trouvant une infection à Helicobacter Pylori. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies ? a. Le traitement de première intention est une quadrithérapie concomitante associant IPP, Amoxicilline, Clarithromycine et Metronidazole pendant 14jours b. Le traitement de première intention est une quadrithérapie Bismuthée associant Oméprazole, Bismuth, Metronidazole et tetracycline pendant 10 jours c. Une étude de la sensibilité à la clarithromycine peut être réalisée en cas d'échec du traitement probabiliste d. La négativation de la sérologie Helicobacter Pylori signe l'éradication de la bactérie e. La négativation du test respiratoire à l'urée marquée signe l'éradication de la bactérie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 51 ans consulte aux urgences pour des crachats de sang. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’un tabagisme actif à 42 PA. Il vous déclare n’avoir aucun de problème de santé et ne prendre aucun traitement. Il décrit une altération de l’état général depuis 3 semaines et des crachats de sang depuis 3 jours, survenant à l’occasion d’une toux, sans épistaxis ni saignement buccal. Il quantifie ce saignement à 2 cuillères à soupe/jour. A l’arrivée au Service d’Accueil des Urgences, les paramètres vitaux montrent une pression artérielle à 164/104 mmHg, une fréquence cardiaque à 113/minute, une fréquence respiratoire à 24/min, une SpO2 à 98% en air ambiant et une température à 37,6 °C. L’examen clinique ne note pas de signe de détresse respiratoire. L’auscultation met en évidence des ronchi prédominant à gauche. Il existe une hépatomégalie. Vous objectivez un hippocratisme digital. Au cours de votre examen, le patient émet un nouveau crachat hémoptoique (<1 mL). A propos de l’hippocratisme digital, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. il est défini par un angle entre l’ongle et le lit de l’ongle supérieur à 180° b. il est systématiquement associé au syndrome de Pierre Marie Foix c. il peut être présent chez les patients atteints de mucoviscidose d. il peut être observé chez les patients cirrhotiques e. il peut être observé chez les patients insuffisants respiratoires chroniques | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 51 ans consulte aux urgences pour des crachats de sang. Il n’a pas d’antécédent en dehors d’un tabagisme actif à 42 PA. Il vous déclare n’avoir aucun de problème de santé et ne prendre aucun traitement. Il décrit une altération de l’état général depuis 3 semaines et des crachats de sang depuis 3 jours, survenant à l’occasion d’une toux, sans épistaxis ni saignement buccal. Il quantifie ce saignement à 2 cuillères à soupe/jour. A l’arrivée au Service d’Accueil des Urgences, les paramètres vitaux montrent une pression artérielle à 164/104 mmHg, une fréquence cardiaque à 113/minute, une fréquence respiratoire à 24/min, une SpO2 à 98% en air ambiant et une température à 37,6 °C. L’examen clinique ne note pas de signe de détresse respiratoire. L’auscultation met en évidence des ronchi prédominant à gauche. Il existe une hépatomégalie. Vous objectivez un hippocratisme digital. Au cours de votre examen, le patient émet un nouveau crachat hémoptoique (<1 mL). A propos de l’hippocratisme digital, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. il est défini par un angle entre l’ongle et le lit de l’ongle supérieur à 180° b. il est systématiquement associé au syndrome de Pierre Marie Foix c. il peut être présent chez les patients atteints de mucoviscidose d. il peut être observé chez les patients cirrhotiques e. il peut être observé chez les patients insuffisants respiratoires chroniques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mécanismes physiopathologiques sont mal compris, il existe certainement une hypoxie chronique avec micro thrombi et libération de VEGF mais pas uniquement. Toujours demander l’ancienneté de l’hippocratisme (depuis toujours ou quelques années) L’hippocratisme digital s’observe dans de nombreuses pathologies (cardiopathies cyanogènes, cancers bronchiques, cirrhose, fibrose pulmonaire, mucoviscidose , MICI). A propos de l’hémoptysie décrite ici, diriez-vous : a. qu’elle est quantifiée à moins de 100 mL b. qu’elle indique la réalisation d’une tomodensitométrie injectée en urgence c. qu’elle indique la réalisation une bronchoscopie souple en urgence d. qu’elle indique une mesure de l’hémoglobine capillaire (Hemocue®) en urgence e. qu’elle indique l’administration intraveineuse de terlipressine en urgence | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 46 ans présente brutalement un malaise avec perte de connaissance en présence de sa famille alors qu'elle fait les soldes à Chatelet les Halles. Vous êtes sur place car vous faites également les soldes. Quels sont vos premiers réflexes ? a. lever les jambes b. masser le glomus carotidien c. Libérer les voies aériennes d. Mettre la patiente en position latérale de sécurité e. rechercher des signes de vie | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 46 ans présente brutalement un malaise avec perte de connaissance en présence de sa famille alors qu'elle fait les soldes à Chatelet les Halles. Vous êtes sur place car vous faites également les soldes. Quels sont vos premiers réflexes ? a. lever les jambes b. masser le glomus carotidien c. Libérer les voies aériennes d. Mettre la patiente en position latérale de sécurité e. rechercher des signes de vie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l’urgence est de rechercher des signes de vie. Vous posez le diagnostic d'arrêt cardio-respiratoire devant une patiente qui ne respire pas et n'a pas de pouls. Que faites-vous ? a. massage cardiaque externe 60 compressions par minute b. massage cardiaque externe 100 compressions par minute c. insufflation d'air par la technique du "bouche à bouche" sur un schéma 30:2 d. faire chercher un défibrillateur semi-automatique e. attente des secours en mettant la victime en position latérale de sécurité | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En echec de l'ocytocine il faut passer aux prostaglandines (Sulprostone- Nalador) Les dérives de l'ergot de seigle (Methergin) ne sont plus utilisés dans cette indication les anti fibrinolytiques (Exacyl) pourrait être interessant à cette phase mais pas à visée utérotonique les B2 mimétiques sont des tocolytiques (utiliser dans les MAP pour arrter les CU). Le Sulprostone (Nalador) est en cours. Malgré l’expansion volémique, l’hémorragie persiste. La pression artérielle est à 77/38 mmHg, la fréquence cardiaque à 140/mn, elle est pâle et ferme les yeux. La température à 35.9°. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sepsis sévère b. Choc septique c. Choc hémorragique d. Choc anaphylactique e. Choc obstructif | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En echec de l'ocytocine il faut passer aux prostaglandines (Sulprostone- Nalador) Les dérives de l'ergot de seigle (Methergin) ne sont plus utilisés dans cette indication les anti fibrinolytiques (Exacyl) pourrait être interessant à cette phase mais pas à visée utérotonique les B2 mimétiques sont des tocolytiques (utiliser dans les MAP pour arrter les CU). Le Sulprostone (Nalador) est en cours. Malgré l’expansion volémique, l’hémorragie persiste. La pression artérielle est à 77/38 mmHg, la fréquence cardiaque à 140/mn, elle est pâle et ferme les yeux. La température à 35.9°. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sepsis sévère b. Choc septique c. Choc hémorragique d. Choc anaphylactique e. Choc obstructif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une gazométrie artérielle, le pH est à 7.33, PaO2 184 mmHg sous 6L/mn d’O2 aux lunettes, PaCO2 34 mmHg bicarbonates à 19 mmol/L et lactate à 5 mmol//L. Interprétez les résultats. a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique d. Acidose lactique e. Acidose respiratoire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En echec de l'ocytocine il faut passer aux prostaglandines (Sulprostone- Nalador) Les dérives de l'ergot de seigle (Methergin) ne sont plus utilisés dans cette indication les anti fibrinolytiques (Exacyl) pourrait être interessant à cette phase mais pas à visée utérotonique les B2 mimétiques sont des tocolytiques (utiliser dans les MAP pour arrter les CU). Le Sulprostone (Nalador) est en cours. Malgré l’expansion volémique, l’hémorragie persiste. La pression artérielle est à 77/38 mmHg, la fréquence cardiaque à 140/mn, elle est pâle et ferme les yeux. La température à 35.9°. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sepsis sévère b. Choc septique c. Choc hémorragique d. Choc anaphylactique e. Choc obstructif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une gazométrie artérielle, le pH est à 7.33, PaO2 184 mmHg sous 6L/mn d’O2 aux lunettes, PaCO2 34 mmHg bicarbonates à 19 mmol/L et lactate à 5 mmol//L. Interprétez les résultats. a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique d. Acidose lactique e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant le persistance des saignements vous envisagez une embolisation artérielle. Quelles artères sont généralement embolisées dans cette situation d'hémorragie du post partum par atonie ? a. Artères cervico-vaginales b. Artères utérines c. Artères ovariennes d. Artères iliaques internes (hypogastriques) e. Artères iliaques externes | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En echec de l'ocytocine il faut passer aux prostaglandines (Sulprostone- Nalador) Les dérives de l'ergot de seigle (Methergin) ne sont plus utilisés dans cette indication les anti fibrinolytiques (Exacyl) pourrait être interessant à cette phase mais pas à visée utérotonique les B2 mimétiques sont des tocolytiques (utiliser dans les MAP pour arrter les CU). Le Sulprostone (Nalador) est en cours. Malgré l’expansion volémique, l’hémorragie persiste. La pression artérielle est à 77/38 mmHg, la fréquence cardiaque à 140/mn, elle est pâle et ferme les yeux. La température à 35.9°. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sepsis sévère b. Choc septique c. Choc hémorragique d. Choc anaphylactique e. Choc obstructif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une gazométrie artérielle, le pH est à 7.33, PaO2 184 mmHg sous 6L/mn d’O2 aux lunettes, PaCO2 34 mmHg bicarbonates à 19 mmol/L et lactate à 5 mmol//L. Interprétez les résultats. a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique d. Acidose lactique e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant le persistance des saignements vous envisagez une embolisation artérielle. Quelles artères sont généralement embolisées dans cette situation d'hémorragie du post partum par atonie ? a. Artères cervico-vaginales b. Artères utérines c. Artères ovariennes d. Artères iliaques internes (hypogastriques) e. Artères iliaques externes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recevez les résultats du bilan sanguin prélevé en urgence. L’hémoglobine est à 6.4 g/dl, plaquettes à 72 000G/L, le TP est à 40%, le TCA allongé à 3 fois la normale, le fibrinogène à 1.2 g/L, facteur V à 65%. Que suspectez-vous ? a. HELLP Syndrome b. Fibrinolyse primitive c. Hypersplénisme d. CIVD e. Insuffisance hépatique majeure | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle A, 37 ans, 2ème pare accouche à 39 SA+5j. sous anesthésie péridurale à 10h25 d’une fille de 4150 g par spatules au terme de 40 min d’efforts expulsifs. La patiente est entrée en travail à 6H15 du matin après une rupture spontanée des membranes. Au décours immédiat du dégagement de l’épaule antérieur une délivrance dirigée a été réalisée. La délivrance a été dirigée et le placenta semble complet. A 10h45, un saignement évalué à 500ml est extériorisé à la vulve avec à l’examen, un utérus mou remontant au dessus de l’ombilic. L'expression utérine ramene 200 cc supplémentaire. Vous suspectez une Hémorragie du Post-Partum (HPP). Quelle est la définition de l'HPP ? a. Pertes sanguines supérieures à 400 cc dans les 24 heures suivant un accouchement b. Pertes sanguines supérieures à 500 cc dans les 24 heures suivant un accouchement c. Pertes sanguines supérieures à 600 cc dans les 24 heures suivant un accouchement d. Pertes sanguines supérieures à 700 cc dans les 24 heures suivant un accouchement e. Pertes sanguines supérieures à 800 cc dans les 24 heures suivant un accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une Hémorragie du Post Partum (HPP). Quelle en est l'étiologie la plus probable dans ce cas clinique ? a. Déchirure périnéale b. Déchirure cervicale c. Atonie Utérine d. Retention placentaire e. Placenta praevia A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'atonie utérine est le plus probable contenu des SC : un uterus mou (atone) et remontant au dessus de l'ombilic et du contexte macrosomie foetale, durée longue des efforts expulsifs. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quels facteurs de risque en faveur d'une atonie utérine relevez-vous dans l'énoncé ? a. Durée longue du travail b. Durée longue des efforts expulsifs c. Rupture spontanée des membranes d. Délivrance dirigée e. Macrosomie foetale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles mesures doivent être réalisées par l'équipe d'anesthésie en première intention? a. Oxygénothérapie b. Expansion éventuelle par cristalloïdes c. Injection de sulprostone d. Réinjection éventuelle dans la péridurale si douleur e. Vérification de la carte de groupe sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf reco HPP 2014. Vous supectez une HPP par atonie utérine. Quelles gestes doivent être réalisés sur le plan obstétrical dans l'immédiat a. Révision de la filiere génitale sous valves b. Sondage urinaire c. Révision utérine d. Massage utérin e. Mise en place d'un ballon de bakri (Tamponnement intra-utérin) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf Algorithme de prise en charge des RPC CNGOF-ASFAR 2014. Vous vérifiez la carte de groupe sanguin. En attendant l’administration de culots globulaires iso groupe, quel culot globulaire transfusez vous ?. 0 negatif, O negatif, O négatif, O-, o -, 0 négatif, , Concentrés de globules rouges O négatif, Culot globulaire O-, Groupe O négatif, Groupe O-, O -, O rhesus negatif, O rhésus négatif, o negatif, o négatif. En dépit de votre prise en charge initiale, l'hémorragie persiste. Quelle classe médicamenteuse intoduisez-vous afin de lutter contre l'atonie persistante ? a. Ocytociques b. Dérivés de l'ergot de seigle c. B2 mimétiques d. Anti-fibrinolytiques e. Prostaglandines A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En echec de l'ocytocine il faut passer aux prostaglandines (Sulprostone- Nalador) Les dérives de l'ergot de seigle (Methergin) ne sont plus utilisés dans cette indication les anti fibrinolytiques (Exacyl) pourrait être interessant à cette phase mais pas à visée utérotonique les B2 mimétiques sont des tocolytiques (utiliser dans les MAP pour arrter les CU). Le Sulprostone (Nalador) est en cours. Malgré l’expansion volémique, l’hémorragie persiste. La pression artérielle est à 77/38 mmHg, la fréquence cardiaque à 140/mn, elle est pâle et ferme les yeux. La température à 35.9°. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Sepsis sévère b. Choc septique c. Choc hémorragique d. Choc anaphylactique e. Choc obstructif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une gazométrie artérielle, le pH est à 7.33, PaO2 184 mmHg sous 6L/mn d’O2 aux lunettes, PaCO2 34 mmHg bicarbonates à 19 mmol/L et lactate à 5 mmol//L. Interprétez les résultats. a. Alcalose métabolique b. Alcalose respiratoire c. Acidose métabolique d. Acidose lactique e. Acidose respiratoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant le persistance des saignements vous envisagez une embolisation artérielle. Quelles artères sont généralement embolisées dans cette situation d'hémorragie du post partum par atonie ? a. Artères cervico-vaginales b. Artères utérines c. Artères ovariennes d. Artères iliaques internes (hypogastriques) e. Artères iliaques externes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recevez les résultats du bilan sanguin prélevé en urgence. L’hémoglobine est à 6.4 g/dl, plaquettes à 72 000G/L, le TP est à 40%, le TCA allongé à 3 fois la normale, le fibrinogène à 1.2 g/L, facteur V à 65%. Que suspectez-vous ? a. HELLP Syndrome b. Fibrinolyse primitive c. Hypersplénisme d. CIVD e. Insuffisance hépatique majeure A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’hémodynamique est instable, malgré l’expansion volémique et la transfusion de produits sanguins labiles; que proposez-vous ? a. Ephedrine b. Adrénaline c. Noradrénaline d. Dopamine e. Dobutamine | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 40 ans a fait une chute du toit de sa maison, d’une hauteur d’environ 4 mètres. Sa famille présente sur les lieux rapporte qu’il est inconscient dès la constatation de la chute. A l’arrivée du SMUR, le patient ne répond pas aux ordres simples, n’a aucune réponse verbale, n’ouvre pas les yeux ni à la commande ni à la douleur. A la douleur, il n’y a pas de réaction à droite mais une réaction en flexion à gauche. Par ailleurs, sa pression artérielle est à 95/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/min, sa fréquence respiratoire à 20/min, sa saturation en oxygène à 91% en air ambiant. Il n’y a pas de déformation des membres. Quel est son score de Glasgow ? a. 3 b. 5 c. 7 d. 10 e. 12 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 40 ans a fait une chute du toit de sa maison, d’une hauteur d’environ 4 mètres. Sa famille présente sur les lieux rapporte qu’il est inconscient dès la constatation de la chute. A l’arrivée du SMUR, le patient ne répond pas aux ordres simples, n’a aucune réponse verbale, n’ouvre pas les yeux ni à la commande ni à la douleur. A la douleur, il n’y a pas de réaction à droite mais une réaction en flexion à gauche. Par ailleurs, sa pression artérielle est à 95/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/min, sa fréquence respiratoire à 20/min, sa saturation en oxygène à 91% en air ambiant. Il n’y a pas de déformation des membres. Quel est son score de Glasgow ? a. 3 b. 5 c. 7 d. 10 e. 12 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ouverture des yeux ni de réponse verbale (Y1 et V1). Réponse motrice en flexion (M5). Vous êtes le médecin du SMUR sur place. Parmi ces mesures, les quelles vous semblent appropriées avant d’emmener le patient à l’hôpital ? a. Mesure de la glycémie capillaire b. Mesure de l’alcoolémie c. Mise en place d’une minerve cervicale d. Mise en place d’une voie veineuse périphérique e. Intubation orotrachéale | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 40 ans a fait une chute du toit de sa maison, d’une hauteur d’environ 4 mètres. Sa famille présente sur les lieux rapporte qu’il est inconscient dès la constatation de la chute. A l’arrivée du SMUR, le patient ne répond pas aux ordres simples, n’a aucune réponse verbale, n’ouvre pas les yeux ni à la commande ni à la douleur. A la douleur, il n’y a pas de réaction à droite mais une réaction en flexion à gauche. Par ailleurs, sa pression artérielle est à 95/70 mmHg, sa fréquence cardiaque à 110/min, sa fréquence respiratoire à 20/min, sa saturation en oxygène à 91% en air ambiant. Il n’y a pas de déformation des membres. Quel est son score de Glasgow ? a. 3 b. 5 c. 7 d. 10 e. 12 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ouverture des yeux ni de réponse verbale (Y1 et V1). Réponse motrice en flexion (M5). Vous êtes le médecin du SMUR sur place. Parmi ces mesures, les quelles vous semblent appropriées avant d’emmener le patient à l’hôpital ? a. Mesure de la glycémie capillaire b. Mesure de l’alcoolémie c. Mise en place d’une minerve cervicale d. Mise en place d’une voie veineuse périphérique e. Intubation orotrachéale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mesure de la glycémie capillaire est systématique devant tout trouble de conscience. D'ailleurs, une hypoglycémie pourrait être à l'origine de la chute du toit.La minerve est systématique devant tout traumatisme crânien, jusqu'à ce qu'une imagerie élimine une lésion du rachis cervical. La voie veineuse périphérique est bien sûr nécessaire dans ce contexte de traumatise grave. L'intubation est requise dans tous les traumatismes crâniens graves, se définissant par un score de Glasgow inférieur à 8. A votre examen clinique, vous ne retrouvez pas de déformation des membres, l’abdomen est souple, l’auscultation pulmonaire est symétrique, l’abdomen est souple. Avant d’emmener le patient à l’hôpital, que devez-vous faire impérativement ? a. Rechercher une plaie du scalp b. Evaluer la stabilité du bassin c. Réaliser une échographie cardiaque d. Commander des culots globulaires e. Examiner les pupilles | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous devez réaliser une gycémie capillaire pour éliminer une hypoglycémie en raison de la confusion. Il n'y a pas besoin de mettre en place de l'oxygène dans la mesure ou la saturation artérielle en oxygène est à 99%. Les colloïdes sont contre-indiquées en 2017 pour le remplissage vasculaire en raison de leurs risques d'augmentation de la mortalité et d'apparition d'insuffisance rénale aigüe en cas d'infection. La glycémie capillaire est > 20 mmoL. L'examen clinique montre l'absence de signe méningé et un examen neurologique normal en dehors de la confusion. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Il n'y a pas de marbrures, ni de cyanose. Vous sondez la patiente qui permet de recueillir des urines dont l'aspect macroscopique semble être purulent. Le résultat de Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes + - Nitrites + - Glycosurie + - Cétonurie +. Quelles sont la ou les propositions exactes? a. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 2. b. Le germe probablement en cause est E.coli. c. Le germe probablement en cause est Staphylococcus aureus. d. Le germe probablement en cause est Pseudomonas spp. e. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1. | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous devez réaliser une gycémie capillaire pour éliminer une hypoglycémie en raison de la confusion. Il n'y a pas besoin de mettre en place de l'oxygène dans la mesure ou la saturation artérielle en oxygène est à 99%. Les colloïdes sont contre-indiquées en 2017 pour le remplissage vasculaire en raison de leurs risques d'augmentation de la mortalité et d'apparition d'insuffisance rénale aigüe en cas d'infection. La glycémie capillaire est > 20 mmoL. L'examen clinique montre l'absence de signe méningé et un examen neurologique normal en dehors de la confusion. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Il n'y a pas de marbrures, ni de cyanose. Vous sondez la patiente qui permet de recueillir des urines dont l'aspect macroscopique semble être purulent. Le résultat de Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes + - Nitrites + - Glycosurie + - Cétonurie +. Quelles sont la ou les propositions exactes? a. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 2. b. Le germe probablement en cause est E.coli. c. Le germe probablement en cause est Staphylococcus aureus. d. Le germe probablement en cause est Pseudomonas spp. e. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit bien sur d'un diabéte de type 1 et non pas de type 2. La BU n'apporte qu'une valeur d'orientaton en détectant des leucocytes, témoins de l'inflammation, ou des nitrites, signant la présence d'une entérobactérie (seule cette famille bactérienne est pouvue de nitrate réductase) à forte densité (virage de la réaction au seuil de 105 ufc/mL). La BU est dite positive lorsqu'elle détecte la présence de leucocytes ou de nitrites. La BU est dite négative lorsqu'elle détecte ni leucocytes, ni nitrites. A noter qu'une réaction négative pour les nitrites peut correspondre : - soit à une absence de bactériurie; - soit à une bactériurie due à une espèce microbienne dépourvue de nitrate réductase (cocci Gram positif comme Staphylococcus spp. et Enterococcus spp., Pseudomonas spp., Candida spp....) - soit à une bactériurie due à une entérobactérie mais à faible densité (<105 ufc/mL). Il s'agit donc d'une acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1 dont le facteur déclenchant est une pyélonéphrite aigüe droite probablement due à E.coli avec un sepsis. Quelles sont la ou les mesures que vous prenez ? a. Insulinothérapie à 10U/h b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 9 0/00. c. Antibiothérapie probabiliste urgente en bithérapie. d. Antibiothérapie probabiliste urgente en monothérapie. e. Réalisation d'un ECG | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous devez réaliser une gycémie capillaire pour éliminer une hypoglycémie en raison de la confusion. Il n'y a pas besoin de mettre en place de l'oxygène dans la mesure ou la saturation artérielle en oxygène est à 99%. Les colloïdes sont contre-indiquées en 2017 pour le remplissage vasculaire en raison de leurs risques d'augmentation de la mortalité et d'apparition d'insuffisance rénale aigüe en cas d'infection. La glycémie capillaire est > 20 mmoL. L'examen clinique montre l'absence de signe méningé et un examen neurologique normal en dehors de la confusion. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Il n'y a pas de marbrures, ni de cyanose. Vous sondez la patiente qui permet de recueillir des urines dont l'aspect macroscopique semble être purulent. Le résultat de Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes + - Nitrites + - Glycosurie + - Cétonurie +. Quelles sont la ou les propositions exactes? a. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 2. b. Le germe probablement en cause est E.coli. c. Le germe probablement en cause est Staphylococcus aureus. d. Le germe probablement en cause est Pseudomonas spp. e. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit bien sur d'un diabéte de type 1 et non pas de type 2. La BU n'apporte qu'une valeur d'orientaton en détectant des leucocytes, témoins de l'inflammation, ou des nitrites, signant la présence d'une entérobactérie (seule cette famille bactérienne est pouvue de nitrate réductase) à forte densité (virage de la réaction au seuil de 105 ufc/mL). La BU est dite positive lorsqu'elle détecte la présence de leucocytes ou de nitrites. La BU est dite négative lorsqu'elle détecte ni leucocytes, ni nitrites. A noter qu'une réaction négative pour les nitrites peut correspondre : - soit à une absence de bactériurie; - soit à une bactériurie due à une espèce microbienne dépourvue de nitrate réductase (cocci Gram positif comme Staphylococcus spp. et Enterococcus spp., Pseudomonas spp., Candida spp....) - soit à une bactériurie due à une entérobactérie mais à faible densité (<105 ufc/mL). Il s'agit donc d'une acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1 dont le facteur déclenchant est une pyélonéphrite aigüe droite probablement due à E.coli avec un sepsis. Quelles sont la ou les mesures que vous prenez ? a. Insulinothérapie à 10U/h b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 9 0/00. c. Antibiothérapie probabiliste urgente en bithérapie. d. Antibiothérapie probabiliste urgente en monothérapie. e. Réalisation d'un ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 4 principes de traitement de l'ACD sont : - insulinothérapie 10 unités / heure - Réhydratation vasculaire par sérum salé à 9 0/00 - Recharge potassique pour maintenir la kaliémie dans des valeurs normales - Traitement du facteur déclenchant si nécessaire (dans ce cas, antiobiothérapie) L'antibiothérapie est bien sur urgente (dans l'heure) en raison du sepsis et elle doit se faire dans ce contexte en bithérapie. Dans cette observation le serum salé est utilisé à la fois pour le remplissage vasculaire et pour la réhydratation. En cas d'ACD diabétique, il faut toujours réaliser un ECG pour s'assurer de l'absence de signes éléctrocardiographiques de dyskalémies. Vous décidez de prescrire une antibiothérapie probabiliste. Quelles sont la ou les propositions possibles? a. Céfotaxime + Amikacine b. Céfotaxime + Gentamicine c. Carbapénème + Amikacine d. Carbapénème + Gentamicine e. Tiénam + Amikacine | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous devez réaliser une gycémie capillaire pour éliminer une hypoglycémie en raison de la confusion. Il n'y a pas besoin de mettre en place de l'oxygène dans la mesure ou la saturation artérielle en oxygène est à 99%. Les colloïdes sont contre-indiquées en 2017 pour le remplissage vasculaire en raison de leurs risques d'augmentation de la mortalité et d'apparition d'insuffisance rénale aigüe en cas d'infection. La glycémie capillaire est > 20 mmoL. L'examen clinique montre l'absence de signe méningé et un examen neurologique normal en dehors de la confusion. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Il n'y a pas de marbrures, ni de cyanose. Vous sondez la patiente qui permet de recueillir des urines dont l'aspect macroscopique semble être purulent. Le résultat de Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes + - Nitrites + - Glycosurie + - Cétonurie +. Quelles sont la ou les propositions exactes? a. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 2. b. Le germe probablement en cause est E.coli. c. Le germe probablement en cause est Staphylococcus aureus. d. Le germe probablement en cause est Pseudomonas spp. e. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit bien sur d'un diabéte de type 1 et non pas de type 2. La BU n'apporte qu'une valeur d'orientaton en détectant des leucocytes, témoins de l'inflammation, ou des nitrites, signant la présence d'une entérobactérie (seule cette famille bactérienne est pouvue de nitrate réductase) à forte densité (virage de la réaction au seuil de 105 ufc/mL). La BU est dite positive lorsqu'elle détecte la présence de leucocytes ou de nitrites. La BU est dite négative lorsqu'elle détecte ni leucocytes, ni nitrites. A noter qu'une réaction négative pour les nitrites peut correspondre : - soit à une absence de bactériurie; - soit à une bactériurie due à une espèce microbienne dépourvue de nitrate réductase (cocci Gram positif comme Staphylococcus spp. et Enterococcus spp., Pseudomonas spp., Candida spp....) - soit à une bactériurie due à une entérobactérie mais à faible densité (<105 ufc/mL). Il s'agit donc d'une acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1 dont le facteur déclenchant est une pyélonéphrite aigüe droite probablement due à E.coli avec un sepsis. Quelles sont la ou les mesures que vous prenez ? a. Insulinothérapie à 10U/h b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 9 0/00. c. Antibiothérapie probabiliste urgente en bithérapie. d. Antibiothérapie probabiliste urgente en monothérapie. e. Réalisation d'un ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 4 principes de traitement de l'ACD sont : - insulinothérapie 10 unités / heure - Réhydratation vasculaire par sérum salé à 9 0/00 - Recharge potassique pour maintenir la kaliémie dans des valeurs normales - Traitement du facteur déclenchant si nécessaire (dans ce cas, antiobiothérapie) L'antibiothérapie est bien sur urgente (dans l'heure) en raison du sepsis et elle doit se faire dans ce contexte en bithérapie. Dans cette observation le serum salé est utilisé à la fois pour le remplissage vasculaire et pour la réhydratation. En cas d'ACD diabétique, il faut toujours réaliser un ECG pour s'assurer de l'absence de signes éléctrocardiographiques de dyskalémies. Vous décidez de prescrire une antibiothérapie probabiliste. Quelles sont la ou les propositions possibles? a. Céfotaxime + Amikacine b. Céfotaxime + Gentamicine c. Carbapénème + Amikacine d. Carbapénème + Gentamicine e. Tiénam + Amikacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les facteurs de risque d'une infection à E.Coli porteur d'une BLSE sont : - antécédent d'IU/colonisation à EBLSE < 6 mois - prise de amox-clav/C2G-C3G/FQ < 6 mois - voyage en zone d'endémie EBLSE (dont l'Inde) - vie en long séjour. Cette patiente a séjournée 9 mois en Inde. Il est donc recommandé de prescrire une association de carbapénème et d' amikacine Le Tiénam est un carbapénème. Voici le tracé ECG que vous avez réalisé. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant la probable valeur de la kaliémie? a. Kaliémie à 2 mmoL/l. b. Kaliémie à 2.5 mmoL/l. c. Kaliémie normale. d. Kaliémie à 6 mmoL/l. e. Kaliémie à 7 mmoL/l. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame V.T. âgée de 22 ans est amenée par sa maman aux urgences le 31/12/2017 pour syndrome fébrile à 39°C avec frissons et confusion. Elle est prise en charge par l'infirmière d'orientation et d'accueil qui vous appelle en tant qu'interne de garde car la pression artérielle systolique est à 80 MmHg avec une fréquence respiratoire à 25/mn, une fréquence cardiaque à 100 / mn et une saturation arterielle en oxygène à 99%. Quelle est la valeur du quick SOFA (qSOFA) chez cette patiente pouvant présenter un sepsis ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Calcul du score SOFA 0 point 1 point 2 points 3 points 4 point. Le quick SOFA est à 3 (fréquence respiratoire > 22, confusion et PAS <100 mmHg). L'interrogatoire de la maman vous apprend que sa fille est étudiante en école de commerce et qu'elle est revenue d'un stage dans une entreprise à New Delhi en Inde où elle a séjourné pendant une durée de 9 mois . Elle n'a pas d'antécédent particulier mais sa grand-mère est diabétique. Son IMC est à 20. La maman vous précise aussi qu'elle se plaint depuis 48 heures de douleur de la fosse lombaire droite. Vous suspectez une pyélonéphrite aigüe. Quelle est la gravité de cette infection? a. SIRS b. SEPSIS c. SEPSIS SEVERE d. CHOC SEPTIQUE e. PYELONEPHRITE AIGUE SANS SIGNE DE GRAVITE. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. voir commentaires de la question 1. La patiente est adressée en salle de déchocage. Quelles sont la ou les premières mesures que vous prenez? a. Glycémie capillaire b. Scope, oxymètre de pouls et pression arterielle non invasive c. Oxygène au masque haut débit à 15L/mn. d. Mise en place de 2 voies veineuses périphériques. e. Remplissage vasculaire par colloïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous devez réaliser une gycémie capillaire pour éliminer une hypoglycémie en raison de la confusion. Il n'y a pas besoin de mettre en place de l'oxygène dans la mesure ou la saturation artérielle en oxygène est à 99%. Les colloïdes sont contre-indiquées en 2017 pour le remplissage vasculaire en raison de leurs risques d'augmentation de la mortalité et d'apparition d'insuffisance rénale aigüe en cas d'infection. La glycémie capillaire est > 20 mmoL. L'examen clinique montre l'absence de signe méningé et un examen neurologique normal en dehors de la confusion. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Il n'y a pas de marbrures, ni de cyanose. Vous sondez la patiente qui permet de recueillir des urines dont l'aspect macroscopique semble être purulent. Le résultat de Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes + - Nitrites + - Glycosurie + - Cétonurie +. Quelles sont la ou les propositions exactes? a. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 2. b. Le germe probablement en cause est E.coli. c. Le germe probablement en cause est Staphylococcus aureus. d. Le germe probablement en cause est Pseudomonas spp. e. Acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit bien sur d'un diabéte de type 1 et non pas de type 2. La BU n'apporte qu'une valeur d'orientaton en détectant des leucocytes, témoins de l'inflammation, ou des nitrites, signant la présence d'une entérobactérie (seule cette famille bactérienne est pouvue de nitrate réductase) à forte densité (virage de la réaction au seuil de 105 ufc/mL). La BU est dite positive lorsqu'elle détecte la présence de leucocytes ou de nitrites. La BU est dite négative lorsqu'elle détecte ni leucocytes, ni nitrites. A noter qu'une réaction négative pour les nitrites peut correspondre : - soit à une absence de bactériurie; - soit à une bactériurie due à une espèce microbienne dépourvue de nitrate réductase (cocci Gram positif comme Staphylococcus spp. et Enterococcus spp., Pseudomonas spp., Candida spp....) - soit à une bactériurie due à une entérobactérie mais à faible densité (<105 ufc/mL). Il s'agit donc d'une acidocétose révélatrice d'un diabète de type 1 dont le facteur déclenchant est une pyélonéphrite aigüe droite probablement due à E.coli avec un sepsis. Quelles sont la ou les mesures que vous prenez ? a. Insulinothérapie à 10U/h b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 9 0/00. c. Antibiothérapie probabiliste urgente en bithérapie. d. Antibiothérapie probabiliste urgente en monothérapie. e. Réalisation d'un ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les 4 principes de traitement de l'ACD sont : - insulinothérapie 10 unités / heure - Réhydratation vasculaire par sérum salé à 9 0/00 - Recharge potassique pour maintenir la kaliémie dans des valeurs normales - Traitement du facteur déclenchant si nécessaire (dans ce cas, antiobiothérapie) L'antibiothérapie est bien sur urgente (dans l'heure) en raison du sepsis et elle doit se faire dans ce contexte en bithérapie. Dans cette observation le serum salé est utilisé à la fois pour le remplissage vasculaire et pour la réhydratation. En cas d'ACD diabétique, il faut toujours réaliser un ECG pour s'assurer de l'absence de signes éléctrocardiographiques de dyskalémies. Vous décidez de prescrire une antibiothérapie probabiliste. Quelles sont la ou les propositions possibles? a. Céfotaxime + Amikacine b. Céfotaxime + Gentamicine c. Carbapénème + Amikacine d. Carbapénème + Gentamicine e. Tiénam + Amikacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les facteurs de risque d'une infection à E.Coli porteur d'une BLSE sont : - antécédent d'IU/colonisation à EBLSE < 6 mois - prise de amox-clav/C2G-C3G/FQ < 6 mois - voyage en zone d'endémie EBLSE (dont l'Inde) - vie en long séjour. Cette patiente a séjournée 9 mois en Inde. Il est donc recommandé de prescrire une association de carbapénème et d' amikacine Le Tiénam est un carbapénème. Voici le tracé ECG que vous avez réalisé. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant la probable valeur de la kaliémie? a. Kaliémie à 2 mmoL/l. b. Kaliémie à 2.5 mmoL/l. c. Kaliémie normale. d. Kaliémie à 6 mmoL/l. e. Kaliémie à 7 mmoL/l. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'ECG est normal avec l'absence de signes électrocardiographiques d'hypo ou d'hyperkaliémie. Il est probable que la kaliémie sera dans des valeurs normales. Malgré le remplissage vasculaire par le sérum salé à 9 0/00, la pression artérielle systolique ne remonte pas et vous décidez de mettre en route une drogue vaso-active. Quelle est la proposition juste? a. Dobutamine. b. Noradrénaline. c. Adrénaline. d. Isoprénaline. e. Dopamine. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un état fébrile post-opératoire doit faire évoquer les complications chirurgicales (péritonite, fistule, abcèse de paroi) mais aussi médicales (phlébite, infection urinaire). L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre un adénocarcinome lieberkühnien de stade T3 N+. Quel(s) traitement(s) postopératoire(s) prescrivez vous ? a. Une radiothérapie externe b. Une radiochimiothérapie c. Une chimiothérapie d. Une chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP) e. Une hormonothérapie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un état fébrile post-opératoire doit faire évoquer les complications chirurgicales (péritonite, fistule, abcèse de paroi) mais aussi médicales (phlébite, infection urinaire). L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre un adénocarcinome lieberkühnien de stade T3 N+. Quel(s) traitement(s) postopératoire(s) prescrivez vous ? a. Une radiothérapie externe b. Une radiochimiothérapie c. Une chimiothérapie d. Une chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP) e. Une hormonothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul traitement adjuvant d'un adénocarcinome colique stade III (N+) est une chimiothérapie adjuvante (Chimiothérapie post-opératoire par FOLFOX6m (en remplacement du schéma FOLFOX4 - accord d’expert) ou FOLFOX4 ou CAPOX commencée si possible avant le 42ème jour post-opératoire (niveau de la recommandation : grade A)). Une surveillance postopératoire est réalisée. Elle repose sur le ou les élément(s) suivant(s): a. Un examen gynécologique b. Un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire c. Une coloscopie avec chromoendoscopie d. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Une bandelette urinaire | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un état fébrile post-opératoire doit faire évoquer les complications chirurgicales (péritonite, fistule, abcèse de paroi) mais aussi médicales (phlébite, infection urinaire). L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre un adénocarcinome lieberkühnien de stade T3 N+. Quel(s) traitement(s) postopératoire(s) prescrivez vous ? a. Une radiothérapie externe b. Une radiochimiothérapie c. Une chimiothérapie d. Une chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP) e. Une hormonothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul traitement adjuvant d'un adénocarcinome colique stade III (N+) est une chimiothérapie adjuvante (Chimiothérapie post-opératoire par FOLFOX6m (en remplacement du schéma FOLFOX4 - accord d’expert) ou FOLFOX4 ou CAPOX commencée si possible avant le 42ème jour post-opératoire (niveau de la recommandation : grade A)). Une surveillance postopératoire est réalisée. Elle repose sur le ou les élément(s) suivant(s): a. Un examen gynécologique b. Un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire c. Une coloscopie avec chromoendoscopie d. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Une bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surveillance carcinologique standard d'un cancer du colon opéré comprend un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire, un scanner thoraco-abdomino-pelvien, une coloscopie à un rythme défini selon les recommandations du TNCD. Dans le cadre d'un syndrome de Lynch chez une femme, il faut y ajouter un examen gynécologique, une coloscopie avec chromoendoscopie. Quatre années après la fin de son traitement, un scanner a mis en évidence une métastase hépatique de 45 mm du lobe gauche du foie. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous avant de présenter le dossier en réunion de concertation multidisciplinaire ? a. Une coloscopie totale b. Une imagerie par résonance magnétique du foie c. Une imagerie par émission de positrons d. Une biopsie de la lésion hépatique e. Une scintigraphie osseuse | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un état fébrile post-opératoire doit faire évoquer les complications chirurgicales (péritonite, fistule, abcèse de paroi) mais aussi médicales (phlébite, infection urinaire). L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre un adénocarcinome lieberkühnien de stade T3 N+. Quel(s) traitement(s) postopératoire(s) prescrivez vous ? a. Une radiothérapie externe b. Une radiochimiothérapie c. Une chimiothérapie d. Une chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP) e. Une hormonothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul traitement adjuvant d'un adénocarcinome colique stade III (N+) est une chimiothérapie adjuvante (Chimiothérapie post-opératoire par FOLFOX6m (en remplacement du schéma FOLFOX4 - accord d’expert) ou FOLFOX4 ou CAPOX commencée si possible avant le 42ème jour post-opératoire (niveau de la recommandation : grade A)). Une surveillance postopératoire est réalisée. Elle repose sur le ou les élément(s) suivant(s): a. Un examen gynécologique b. Un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire c. Une coloscopie avec chromoendoscopie d. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Une bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surveillance carcinologique standard d'un cancer du colon opéré comprend un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire, un scanner thoraco-abdomino-pelvien, une coloscopie à un rythme défini selon les recommandations du TNCD. Dans le cadre d'un syndrome de Lynch chez une femme, il faut y ajouter un examen gynécologique, une coloscopie avec chromoendoscopie. Quatre années après la fin de son traitement, un scanner a mis en évidence une métastase hépatique de 45 mm du lobe gauche du foie. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous avant de présenter le dossier en réunion de concertation multidisciplinaire ? a. Une coloscopie totale b. Une imagerie par résonance magnétique du foie c. Une imagerie par émission de positrons d. Une biopsie de la lésion hépatique e. Une scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de découverte d'une localisation secondaire, le bilan à réaliser pour déterminer la stratégie thérapeutique comprend: une coloscopie totale à la recherche d'une nouvelle localisation tumorale (si la précédente date de plus de 3 ans ou a été incomplète) une imagerie par émission de positrons à la recherche d'autres localisations métastatiques non visibles sur le scanner de surveillance une imagerie par résonance magnétique du foie à la recherche d'autres localisations métastatiques hépatiques non visibles sur le scanner de surveillance Il n'y a pas d'indication à réaliser une biopsie de la lésion hépatique si les caractéristiques morphologiques en IRM et scanner permettent d'établir le caractère secondaire de la lésion (risque d'essaimage sur le trajet de ponction). Parmi les propositions thérapeutiques curatives suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Une radiothérapie exclusive b. Une chirurgie encadrée par une chimiothérapie c. Une chimiothérapie exclusive d. Une chirurgie suivie d'une chimiothérapie e. Une chirurgie exclusive | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C., âgée de 51 ans, vous consulte car elle a réalisé un test immunologique de dépistage du cancer colorectal qui s'est avéré positif. A l'interrogatoire, on retrouve dans ses antécédents la notion d'un cancer colique chez son père à l'âge de 45 ans et un cancer de l'endomètre chez une tante paternelle à l'âge de 48 ans et un cancer de vessie chez une cousine à l'àge de 52 ans. Compte-tenu de ses antécédents, quel type de cancer colorectal héréditaire devez-vous évoquer? a. La polypose adénomatose familiale b. La maladie de Peutz-Jeghers c. Le syndrome MAP (MYH associated polyposis) d. Le syndrome de Lynch e. La polypose juvenile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Patiente ayant des antécédents familiaux de cancer du spectre Lynch (côlon, endomètre, grêle, voies urinaires excrétrices). Le diagnostic de syndrome de Lynch est établi chez cette patiente avec les critères d'Amsterdam II. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui font partie des critères d'Amsterdam II. a. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral étroit b. Au moins 1 cas de cancer diagnostiqué avant 60 ans c. Au moins 2 générations successives touchées d. Au moins 3 sujets atteints de cancer du spectre tumoral élargi e. Au moins 1 sujet parent au premier degré avec les deux autres sujets atteints A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les critères d'Amsterdam II sont: - Au moins 3 sujets atteints de cancers du spectre HNPCC restreint - Au moins 1 sujet est parent au 1er degré avec 2 autres - Au moins 2 générations successives - Au moins 1 cas < 50 ans. La patiente a bénéficié d'une coloscopie totale qui a mis en évidence un adénocarcinome du caecum. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour réaliser le bilan de cette tumeur ? a. Une écho-endoscopie colique b. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Une tomographie par émission de positrons d. Un dosage de l'alpha-foeto-protéine e. Une imagerie par résonance magnétique cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan doit être adapté au terrain et aux co-morbidités éventuelles (intérêt d’une évaluation onco-gériatrique chez les plus de 75 ans. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste (en cas d’impossibilité de scanner avec injection : IRM hépatique injectée au gadolinium + scanner thoracique sans injection). Compte tenu des stratégies dans la prise en charge des cancers avancés (traitements néo-adjuvants), il est nécessaire de réaliser un staging pré-opératoire précis. Le marqueur tumoral à doser à l'ACE sanguin et non l'alpha-foeto-protéine La tomographie par émission de positrons ne fait pas partie du bilan d'extension de 1ère intention d'un cancer du colon. Le bilan d'extension est négatif. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? a. Une exérèse chirurgicale d'emblée de la tumeur colique b. Une exérèse chirurgicale précédée d'une radiochimiothérapie c. Une radiochimiothérapie exclusive d. Une résection endoscopique de la tumeur e. Une destruction par radiofréquence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente va bénéficier d'une prise en charge chirurgicale carcinologique. Quelles mesures préopératoires doivent être mises en oeuvre ? a. Une information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé b. Une immunonutrition préopératoire c. Une préparation colique d. Une consultation d'annonce e. Une demande de prise en charge à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'y a pas de recommandations actuellement pour réaliser une préparation colique avant une chirurgie d'une tumeur colique. L'information de la patiente avec obtention d'un consentement éclairé est une obligation médico-légale. L'immunonutrition préopératoire est recommandée avant toute chirurgie d'un cancer digestif La consultation d'annonce fait partie du PPS. Une résection colique carcinologique est réalisée. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La voie d'abord laparoscopique est contre-indiquée b. La résection colique peut être une colectomie subtotale c. Une hystérectomie prophylactique peut être envisagée d. Le curage ganglionnaire doit comporter 12 ganglions au minimum e. La marge distale doit être au minimum de 1 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans le cadre du syndrome de Lynch, une colectomie segmentaire ou une colectomie sub-totale peuvent être envisagées et discutées avec la patiente. L'hystérectomie prophylactique peut être envisagée lorsque le projet parental de la patiente est terminé. Une chirurgie colique carcinologique est une exérèse avec une marge distale et proximale d’au minimum 5 cm (sur pièce fraiche), associée à un curage ganglionnaire comportant 12 ganglions au minimum La résection par voie coelioscopique est recommandée (niveau de la recommandation : grade A). La patiente présente au 5ème jour postopératoire une fièvre à 38.5°C et un syndrome inflammatoire biologique. Quel(s) diagnostic(s) devez vous évoquer ? a. Une péritonite b. Une fistule anastomotique c. Une infection urinaire d. Une phlébite e. Un abcès de paroi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Un état fébrile post-opératoire doit faire évoquer les complications chirurgicales (péritonite, fistule, abcèse de paroi) mais aussi médicales (phlébite, infection urinaire). L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre un adénocarcinome lieberkühnien de stade T3 N+. Quel(s) traitement(s) postopératoire(s) prescrivez vous ? a. Une radiothérapie externe b. Une radiochimiothérapie c. Une chimiothérapie d. Une chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP) e. Une hormonothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le seul traitement adjuvant d'un adénocarcinome colique stade III (N+) est une chimiothérapie adjuvante (Chimiothérapie post-opératoire par FOLFOX6m (en remplacement du schéma FOLFOX4 - accord d’expert) ou FOLFOX4 ou CAPOX commencée si possible avant le 42ème jour post-opératoire (niveau de la recommandation : grade A)). Une surveillance postopératoire est réalisée. Elle repose sur le ou les élément(s) suivant(s): a. Un examen gynécologique b. Un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire c. Une coloscopie avec chromoendoscopie d. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Une bandelette urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La surveillance carcinologique standard d'un cancer du colon opéré comprend un dosage de l'antigène carcino-embryonnaire, un scanner thoraco-abdomino-pelvien, une coloscopie à un rythme défini selon les recommandations du TNCD. Dans le cadre d'un syndrome de Lynch chez une femme, il faut y ajouter un examen gynécologique, une coloscopie avec chromoendoscopie. Quatre années après la fin de son traitement, un scanner a mis en évidence une métastase hépatique de 45 mm du lobe gauche du foie. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous avant de présenter le dossier en réunion de concertation multidisciplinaire ? a. Une coloscopie totale b. Une imagerie par résonance magnétique du foie c. Une imagerie par émission de positrons d. Une biopsie de la lésion hépatique e. Une scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de découverte d'une localisation secondaire, le bilan à réaliser pour déterminer la stratégie thérapeutique comprend: une coloscopie totale à la recherche d'une nouvelle localisation tumorale (si la précédente date de plus de 3 ans ou a été incomplète) une imagerie par émission de positrons à la recherche d'autres localisations métastatiques non visibles sur le scanner de surveillance une imagerie par résonance magnétique du foie à la recherche d'autres localisations métastatiques hépatiques non visibles sur le scanner de surveillance Il n'y a pas d'indication à réaliser une biopsie de la lésion hépatique si les caractéristiques morphologiques en IRM et scanner permettent d'établir le caractère secondaire de la lésion (risque d'essaimage sur le trajet de ponction). Parmi les propositions thérapeutiques curatives suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Une radiothérapie exclusive b. Une chirurgie encadrée par une chimiothérapie c. Une chimiothérapie exclusive d. Une chirurgie suivie d'une chimiothérapie e. Une chirurgie exclusive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge curative d'une métastase hépatique unique repose sur une exérèse chirugicale plus ou moins encadrée ou suivie d'une chimiothérapie. La chimiothérapie exclusive est un traitement palliatif. La radiothérapie exclusive n'est pas un traitement de la métastase hépatique unique. La patiente a été traitée par une lobectomie hépatique gauche encadrée par une chimiothérapie. Elle est admise deux années plus tard aux urgences pour des douleurs abdominales d'apparition brutale avec nausées, vomissements et arrêt du transit intestinal. A l’examen clinique, la température corporelle est à 37.1°C, la fréquence cardiaque à 112/minute et la tension artérielle à 110/70 mmHg. L’abdomen est tendu, douloureux dans son ensemble avec une défense péri-ombilicale. Aucun bruit hydroaérique n’est perçu à l’auscultation. Les orifices herniaires sont libres. Le reste de l’examen est normal. A l’issue de cet examen clinique, vous retenez le diagnostic d'occlusion intestinale aiguë. Quelle(s) est(sont) l'(les) étiologie(s) possible(s) ? a. Une carcinomatose péritonéale b. Une bride c. Un deuxième cancer colique d. Une hernie étranglée e. Des adhérences | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en plein mois d’aout 2017 aux urgences M. K, 35ans pour une altération de l’état général. Il décrit une asthénie importante depuis 5 jours ainsi qu’une toux et une dyspnée pour des efforts modérés. Il est originaire de Guinée Conakry et est arrivé en France avec sa femme il y a 12 jours pour voir de la famille. A l’examen vous notez une fièvre à 39,2°C, il n’y a pas de signes de gravité respiratoire ou hémodynamique, le score de Glasgow est à 15. L’auscultation retrouve un murmure vésiculaire bien perçu dans les deux champs pulmonaires sans bruit surajouté. Quelles sont les hypothèses possibles parmi les propositions suivantes? a. Un paludisme à P. falciparum b. Une arbovirose c. Une amibiase hépatique d. Une pneumonie communautaire e. Un œdème aigu du poumon cardiogénique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en plein mois d’aout 2017 aux urgences M. K, 35ans pour une altération de l’état général. Il décrit une asthénie importante depuis 5 jours ainsi qu’une toux et une dyspnée pour des efforts modérés. Il est originaire de Guinée Conakry et est arrivé en France avec sa femme il y a 12 jours pour voir de la famille. A l’examen vous notez une fièvre à 39,2°C, il n’y a pas de signes de gravité respiratoire ou hémodynamique, le score de Glasgow est à 15. L’auscultation retrouve un murmure vésiculaire bien perçu dans les deux champs pulmonaires sans bruit surajouté. Quelles sont les hypothèses possibles parmi les propositions suivantes? a. Un paludisme à P. falciparum b. Une arbovirose c. Une amibiase hépatique d. Une pneumonie communautaire e. Un œdème aigu du poumon cardiogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : la symptomatologie est peu évocatrice d’une arbovirose (céphalées, arthro-myalgies, éruption cutanée). Hormis la fièvre, la symptomatologie n’est pas non plus absolument évocatrice d’un paludisme mais la gravité potentielle de l’infection doit la faire évoquer. Quels éléments prescrivez-vous pour rechercher un paludisme ? a. Un frottis sanguin - goutte épaisse b. Une sérologie Plasmodium c. Un test diagnostic rapide HRP-2 d. Une PCR Plasmodium sur sang total e. Une immunofluorescence directe sur sang total | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en plein mois d’aout 2017 aux urgences M. K, 35ans pour une altération de l’état général. Il décrit une asthénie importante depuis 5 jours ainsi qu’une toux et une dyspnée pour des efforts modérés. Il est originaire de Guinée Conakry et est arrivé en France avec sa femme il y a 12 jours pour voir de la famille. A l’examen vous notez une fièvre à 39,2°C, il n’y a pas de signes de gravité respiratoire ou hémodynamique, le score de Glasgow est à 15. L’auscultation retrouve un murmure vésiculaire bien perçu dans les deux champs pulmonaires sans bruit surajouté. Quelles sont les hypothèses possibles parmi les propositions suivantes? a. Un paludisme à P. falciparum b. Une arbovirose c. Une amibiase hépatique d. Une pneumonie communautaire e. Un œdème aigu du poumon cardiogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire : la symptomatologie est peu évocatrice d’une arbovirose (céphalées, arthro-myalgies, éruption cutanée). Hormis la fièvre, la symptomatologie n’est pas non plus absolument évocatrice d’un paludisme mais la gravité potentielle de l’infection doit la faire évoquer. Quels éléments prescrivez-vous pour rechercher un paludisme ? a. Un frottis sanguin - goutte épaisse b. Une sérologie Plasmodium c. Un test diagnostic rapide HRP-2 d. Une PCR Plasmodium sur sang total e. Une immunofluorescence directe sur sang total A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proposez-vous un dépistage de maladies infectieuses chez ce patient originaire d’Afrique sub-saharienne ? a. Sérologie TPHA-VDRL b. Charge virale VIH c. Ac anti-HBs, antigène HBs, Ac anti-HBc d. Sérologie VIH e. Pas de dépistage nécessaire aux urgences | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 35 ans, est adressée au service d'accueil des urgences pour altération de l'état général et difficultés respiratoires. L'interrogatoire du conjoint vous apprend qu'elle aurait perdu 8kg en 1 mois. Actuellement, son poids est estimé à 52kg et sa taille à 1,70m (IMC = 18 kg/m2). Comment qualifiez-vous l'état nutritionnel de cette patiente ? a. statut nutritionnel normal b. dénutrition c. dénutrition sévère Perte de poids > 10% en 1 mois d. surpoids e. l'albumine plasmatique est indispensable pour évaluer l'état nutritionnel de cette patiente L'albumine est utile mais non indispensable. Un taux inférieur à 30g/L orienterait vers une dénutrition. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 35 ans, est adressée au service d'accueil des urgences pour altération de l'état général et difficultés respiratoires. L'interrogatoire du conjoint vous apprend qu'elle aurait perdu 8kg en 1 mois. Actuellement, son poids est estimé à 52kg et sa taille à 1,70m (IMC = 18 kg/m2). Comment qualifiez-vous l'état nutritionnel de cette patiente ? a. statut nutritionnel normal b. dénutrition c. dénutrition sévère Perte de poids > 10% en 1 mois d. surpoids e. l'albumine plasmatique est indispensable pour évaluer l'état nutritionnel de cette patiente L'albumine est utile mais non indispensable. Un taux inférieur à 30g/L orienterait vers une dénutrition. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique de la patiente met en évidence une polypnée, des signes d'hypoxie (cyanose, Sp02 à 86% sous oxygénothérapie aux lunettes à 4L/min) et des signes de lutte respiratoire. Vous décidez de réaliser des gaz du sang. Quelle est votre interprétation ? pH 7,28 - PaO2 55mmHg - PaCO2 28mmHg - HCO3- 13,5mmol/L - Lactatémie 4,5mmol/L a. absence d'anomalie b. acidose respiratoire c. acidose métabolique Acidose métabolique (baisse de la réserve alcaline). La patiente compense partiellement en hyperventilant. d. hypoxémie PaO2 < 60mmHg e. effet shunt PaO2 + PaCO2 < 120 mmHg | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 35 ans, est adressée au service d'accueil des urgences pour altération de l'état général et difficultés respiratoires. L'interrogatoire du conjoint vous apprend qu'elle aurait perdu 8kg en 1 mois. Actuellement, son poids est estimé à 52kg et sa taille à 1,70m (IMC = 18 kg/m2). Comment qualifiez-vous l'état nutritionnel de cette patiente ? a. statut nutritionnel normal b. dénutrition c. dénutrition sévère Perte de poids > 10% en 1 mois d. surpoids e. l'albumine plasmatique est indispensable pour évaluer l'état nutritionnel de cette patiente L'albumine est utile mais non indispensable. Un taux inférieur à 30g/L orienterait vers une dénutrition. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique de la patiente met en évidence une polypnée, des signes d'hypoxie (cyanose, Sp02 à 86% sous oxygénothérapie aux lunettes à 4L/min) et des signes de lutte respiratoire. Vous décidez de réaliser des gaz du sang. Quelle est votre interprétation ? pH 7,28 - PaO2 55mmHg - PaCO2 28mmHg - HCO3- 13,5mmol/L - Lactatémie 4,5mmol/L a. absence d'anomalie b. acidose respiratoire c. acidose métabolique Acidose métabolique (baisse de la réserve alcaline). La patiente compense partiellement en hyperventilant. d. hypoxémie PaO2 < 60mmHg e. effet shunt PaO2 + PaCO2 < 120 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'interprétation des gaz du sang conclut à une acidose métabolique. Vous calculez le trou anionique plasmatique qui est égal à 24. À propos du trou anionique (TA), quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. TA plasmatique = (Na+ + K+) - (HCO3-) TAp = (Na+ + K+) - (Cl- + HCO3-) b. l'élévation du trou anionique plasmatique traduit la présence d'anions indosés c. son calcul doit tenir compte de l'âge d. l'intoxication à l'éthylène glycol est l'une des causes d'acidose métabolique à trou anionique augmenté e. il faut rechercher une hypocalcémie | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 35 ans se présente suite à une chute au travail avec une impotence fonctionnelle de la cheville. Quel bilan paraclinique proposez vous ? Choisissez une ou plusieurs bonne(s) réponse(s) parmi les propositions suivantes. a. Une échographie de la cheville b. Une IRM de la cheville c. Une radiographie de la cheville de face d. Une radiographie de la cheville de profil e. Une radiographie de la cheville de face en varus forcé. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H..., 32 ans, en vacances avec ses enfants au mois de juin à la campagne, appelle SOS Médecins un soir à 0h30 pour une gène respiratoire qui l'a réveillée brutalement. A l'arrivée de l’urgentiste, Mme H... est assise dans son lit, polypnéique à 18/min. Elle peut raconter qu'elle tousse depuis 48 h, avec des sifflements, et qu'elle se trouve plus essoufflée depuis 24h, ce qui l'a empêchée par exemple de faire du vélo avec sa famille dans l'après midi. Elle décrit également des éternuements et une rhinorrhée très aqueuse depuis une semaine, qu'elle rapporte à une allergie diagnostiquée depuis l'âge de 10 ans. Vous pensez à une exacerbation d'asthme. Quels éléments de l' interrogatoire peuvent renforcer votre hypothèse diagnostique ? (une ou plusieurs questions) a. Majoration de la dyspnée vers 5 ou 6 heures du matin b. Majoration des sifflements à l'effort c. Association à une douleur thoracique transfixiante d. Présence de crachats blancs très collants e. Présence d'oedème des membres inférieurs dans les jours précédents. | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H..., 32 ans, en vacances avec ses enfants au mois de juin à la campagne, appelle SOS Médecins un soir à 0h30 pour une gène respiratoire qui l'a réveillée brutalement. A l'arrivée de l’urgentiste, Mme H... est assise dans son lit, polypnéique à 18/min. Elle peut raconter qu'elle tousse depuis 48 h, avec des sifflements, et qu'elle se trouve plus essoufflée depuis 24h, ce qui l'a empêchée par exemple de faire du vélo avec sa famille dans l'après midi. Elle décrit également des éternuements et une rhinorrhée très aqueuse depuis une semaine, qu'elle rapporte à une allergie diagnostiquée depuis l'âge de 10 ans. Vous pensez à une exacerbation d'asthme. Quels éléments de l' interrogatoire peuvent renforcer votre hypothèse diagnostique ? (une ou plusieurs questions) a. Majoration de la dyspnée vers 5 ou 6 heures du matin b. Majoration des sifflements à l'effort c. Association à une douleur thoracique transfixiante d. Présence de crachats blancs très collants e. Présence d'oedème des membres inférieurs dans les jours précédents. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les omi évoquent bien sur une décompensation cardiaque. sensation d'oppression thoracique fréquente, mais pas de douleur transfixiante, qui doit faire évoquer une dissection aortique. Les crachats blancs et collants sont assez évocateurs d'asthme. ILs sont liées à la présence d'éosinophiles dégranulés et de cristaux de charcot Leyden, qui contribuent à la modificaiton de sa viscosité. Quels éléments de votre examen clinique seraient à considérer comme un élément de gravité ? (une ou plusieurs réponses) a. Somnolence b. Débit expiratoire de pointe à 550 l/min c. Fréquence cardique à 130/min d. Reflux hépatojugulaire e. Absence de sifflements et de murmure vésiculaire | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H..., 32 ans, en vacances avec ses enfants au mois de juin à la campagne, appelle SOS Médecins un soir à 0h30 pour une gène respiratoire qui l'a réveillée brutalement. A l'arrivée de l’urgentiste, Mme H... est assise dans son lit, polypnéique à 18/min. Elle peut raconter qu'elle tousse depuis 48 h, avec des sifflements, et qu'elle se trouve plus essoufflée depuis 24h, ce qui l'a empêchée par exemple de faire du vélo avec sa famille dans l'après midi. Elle décrit également des éternuements et une rhinorrhée très aqueuse depuis une semaine, qu'elle rapporte à une allergie diagnostiquée depuis l'âge de 10 ans. Vous pensez à une exacerbation d'asthme. Quels éléments de l' interrogatoire peuvent renforcer votre hypothèse diagnostique ? (une ou plusieurs questions) a. Majoration de la dyspnée vers 5 ou 6 heures du matin b. Majoration des sifflements à l'effort c. Association à une douleur thoracique transfixiante d. Présence de crachats blancs très collants e. Présence d'oedème des membres inférieurs dans les jours précédents. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les omi évoquent bien sur une décompensation cardiaque. sensation d'oppression thoracique fréquente, mais pas de douleur transfixiante, qui doit faire évoquer une dissection aortique. Les crachats blancs et collants sont assez évocateurs d'asthme. ILs sont liées à la présence d'éosinophiles dégranulés et de cristaux de charcot Leyden, qui contribuent à la modificaiton de sa viscosité. Quels éléments de votre examen clinique seraient à considérer comme un élément de gravité ? (une ou plusieurs réponses) a. Somnolence b. Débit expiratoire de pointe à 550 l/min c. Fréquence cardique à 130/min d. Reflux hépatojugulaire e. Absence de sifflements et de murmure vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Somnolence : signe l'hypercapnie un DEP à 550 L/min est normal chez un adulte. L'examen retrouve des sibilants diffus. Le DEP est à 250L/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SpO2 est à 92% en air ambiant. Elle est consciente et n'a pas de difficulté à finir ses phrases. L'examen cardiaque est normal. Vous considérez qu'il s'agit très probablement d'une première exacerbation d'asthme. Qu'expliquez-vous alors à la patiente ? (une ou plusieurs réponses) a. Il faut la transférer aux urgences de l'hôpital le plus proche b. Elle va se rendre à l'hôpital en voiture, sous réserve que ce soit son mari qui conduise c. Faute de traitement inhalé disponible dans votre sacoche, vous pouvez lui faire une injection de terbutaline (bronchodilatateur de courte durée d'action) avant le transfert d. Il faut prendre avant d'aller à l'hôpital un comprimé d'un anti histaminique. e. Son exacerbation ne présente aucun critère de gravité. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H..., 32 ans, en vacances avec ses enfants au mois de juin à la campagne, appelle SOS Médecins un soir à 0h30 pour une gène respiratoire qui l'a réveillée brutalement. A l'arrivée de l’urgentiste, Mme H... est assise dans son lit, polypnéique à 18/min. Elle peut raconter qu'elle tousse depuis 48 h, avec des sifflements, et qu'elle se trouve plus essoufflée depuis 24h, ce qui l'a empêchée par exemple de faire du vélo avec sa famille dans l'après midi. Elle décrit également des éternuements et une rhinorrhée très aqueuse depuis une semaine, qu'elle rapporte à une allergie diagnostiquée depuis l'âge de 10 ans. Vous pensez à une exacerbation d'asthme. Quels éléments de l' interrogatoire peuvent renforcer votre hypothèse diagnostique ? (une ou plusieurs questions) a. Majoration de la dyspnée vers 5 ou 6 heures du matin b. Majoration des sifflements à l'effort c. Association à une douleur thoracique transfixiante d. Présence de crachats blancs très collants e. Présence d'oedème des membres inférieurs dans les jours précédents. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les omi évoquent bien sur une décompensation cardiaque. sensation d'oppression thoracique fréquente, mais pas de douleur transfixiante, qui doit faire évoquer une dissection aortique. Les crachats blancs et collants sont assez évocateurs d'asthme. ILs sont liées à la présence d'éosinophiles dégranulés et de cristaux de charcot Leyden, qui contribuent à la modificaiton de sa viscosité. Quels éléments de votre examen clinique seraient à considérer comme un élément de gravité ? (une ou plusieurs réponses) a. Somnolence b. Débit expiratoire de pointe à 550 l/min c. Fréquence cardique à 130/min d. Reflux hépatojugulaire e. Absence de sifflements et de murmure vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Somnolence : signe l'hypercapnie un DEP à 550 L/min est normal chez un adulte. L'examen retrouve des sibilants diffus. Le DEP est à 250L/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SpO2 est à 92% en air ambiant. Elle est consciente et n'a pas de difficulté à finir ses phrases. L'examen cardiaque est normal. Vous considérez qu'il s'agit très probablement d'une première exacerbation d'asthme. Qu'expliquez-vous alors à la patiente ? (une ou plusieurs réponses) a. Il faut la transférer aux urgences de l'hôpital le plus proche b. Elle va se rendre à l'hôpital en voiture, sous réserve que ce soit son mari qui conduise c. Faute de traitement inhalé disponible dans votre sacoche, vous pouvez lui faire une injection de terbutaline (bronchodilatateur de courte durée d'action) avant le transfert d. Il faut prendre avant d'aller à l'hôpital un comprimé d'un anti histaminique. e. Son exacerbation ne présente aucun critère de gravité. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la patiente a un critère de gravité au moins. elle doit être transférée en milieu médicalisé, avec transport médicalisé, au plus vite. ne pas oublier qu'il est minuit, qu'elle n'a pas de beta 2 mimétiques avec elle puisque c'est une première exacerbation. Impensable de la traiter à la maison. aucun interet des anti histaminiques dans une exacerbation d'asthme, meme allergique. Il faut des CORTICOIDES ORAUX les beta 2 mimétiques se donnent au mieux par voie inhalée (chambre d'inhalation ou nébulisation) mais aussi si besoin par voie sous cutanée. Vous appelez donc le SAMU pour la transférer aux urgences. Quel traitement sera instauré par le SAMU ? (une ou plusieurs réponses) a. Nébulisations répétées de salbutamol (beta2 mimétique de courte durée d'action) b. Corticoïdes oraux (prednisone) par voie orale c. Oxygène d. Nébulisations de budésonide (corticoïde) toutes les 3 heures e. Anxiolytiques par voie orale en cas d'agitation dans le camion | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H..., 32 ans, en vacances avec ses enfants au mois de juin à la campagne, appelle SOS Médecins un soir à 0h30 pour une gène respiratoire qui l'a réveillée brutalement. A l'arrivée de l’urgentiste, Mme H... est assise dans son lit, polypnéique à 18/min. Elle peut raconter qu'elle tousse depuis 48 h, avec des sifflements, et qu'elle se trouve plus essoufflée depuis 24h, ce qui l'a empêchée par exemple de faire du vélo avec sa famille dans l'après midi. Elle décrit également des éternuements et une rhinorrhée très aqueuse depuis une semaine, qu'elle rapporte à une allergie diagnostiquée depuis l'âge de 10 ans. Vous pensez à une exacerbation d'asthme. Quels éléments de l' interrogatoire peuvent renforcer votre hypothèse diagnostique ? (une ou plusieurs questions) a. Majoration de la dyspnée vers 5 ou 6 heures du matin b. Majoration des sifflements à l'effort c. Association à une douleur thoracique transfixiante d. Présence de crachats blancs très collants e. Présence d'oedème des membres inférieurs dans les jours précédents. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les omi évoquent bien sur une décompensation cardiaque. sensation d'oppression thoracique fréquente, mais pas de douleur transfixiante, qui doit faire évoquer une dissection aortique. Les crachats blancs et collants sont assez évocateurs d'asthme. ILs sont liées à la présence d'éosinophiles dégranulés et de cristaux de charcot Leyden, qui contribuent à la modificaiton de sa viscosité. Quels éléments de votre examen clinique seraient à considérer comme un élément de gravité ? (une ou plusieurs réponses) a. Somnolence b. Débit expiratoire de pointe à 550 l/min c. Fréquence cardique à 130/min d. Reflux hépatojugulaire e. Absence de sifflements et de murmure vésiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Somnolence : signe l'hypercapnie un DEP à 550 L/min est normal chez un adulte. L'examen retrouve des sibilants diffus. Le DEP est à 250L/min, la fréquence cardiaque à 120/min, la SpO2 est à 92% en air ambiant. Elle est consciente et n'a pas de difficulté à finir ses phrases. L'examen cardiaque est normal. Vous considérez qu'il s'agit très probablement d'une première exacerbation d'asthme. Qu'expliquez-vous alors à la patiente ? (une ou plusieurs réponses) a. Il faut la transférer aux urgences de l'hôpital le plus proche b. Elle va se rendre à l'hôpital en voiture, sous réserve que ce soit son mari qui conduise c. Faute de traitement inhalé disponible dans votre sacoche, vous pouvez lui faire une injection de terbutaline (bronchodilatateur de courte durée d'action) avant le transfert d. Il faut prendre avant d'aller à l'hôpital un comprimé d'un anti histaminique. e. Son exacerbation ne présente aucun critère de gravité. A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la patiente a un critère de gravité au moins. elle doit être transférée en milieu médicalisé, avec transport médicalisé, au plus vite. ne pas oublier qu'il est minuit, qu'elle n'a pas de beta 2 mimétiques avec elle puisque c'est une première exacerbation. Impensable de la traiter à la maison. aucun interet des anti histaminiques dans une exacerbation d'asthme, meme allergique. Il faut des CORTICOIDES ORAUX les beta 2 mimétiques se donnent au mieux par voie inhalée (chambre d'inhalation ou nébulisation) mais aussi si besoin par voie sous cutanée. Vous appelez donc le SAMU pour la transférer aux urgences. Quel traitement sera instauré par le SAMU ? (une ou plusieurs réponses) a. Nébulisations répétées de salbutamol (beta2 mimétique de courte durée d'action) b. Corticoïdes oraux (prednisone) par voie orale c. Oxygène d. Nébulisations de budésonide (corticoïde) toutes les 3 heures e. Anxiolytiques par voie orale en cas d'agitation dans le camion A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. oxygene+ cortioides oraux + beta2 mimétiques nébulisés répétés sont les 3 piliers du trt de l'exacerbation. Pas de place pour les nébulisations de corticoides car les doses administrées sont trop faible. Mme H. quittera les urgences après 16h, très améliorée, avec une ordonnance de corticoïdes oraux pendant 7 jours et de corticoïdes inhalés à faible dose. On lui a conseillé de prendre un rendez-vous avec un pneumologue 1 mois après cet épisode. Vous la voyez donc pour la première fois en juin. Vous l'interrogez sur le contrôle de sa maladie depuis sa sortie. Que demandez -vous ? (une ou plusieurs réponses) a. Vous arrive-t-il de vous réveiller la nuit pour aller aux toilettes ? b. Est-ce que vous avez des douleurs thoraciques à l'effort ? c. Etes-vous essoufflée lorsque vous êtes allongée à plat ? d. Avez-vous entendu des sifflements en faisant des efforts ? e. Avez vous utilisé votre inhalateur de secours, prescrits par les urgences, depuis la sortie ?. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 59 ans est amenée aux urgences par sa famille en raison d'une douleur occipitale associée à un oedème se majorant depuis la veille, date d'une chute mécanique en arrière suivie de l'apparition d'un hématome du cuir chevelu (avec petite plaie ouverte de la peau) . L'interrogatoire ne permet pas d'évoquer d'autre cause qu'une cause mécanique à la chute. Les antécédants médicaux de la malade sont : - une hypertension artérielle chronique, équilibrée par furosémide (40mg/j) et hémifumarate de bisoprolol (1.25mg/j) mais compliquée d'une cardiopathie hypertrophique, - un diabète de type II compliqué d'insufisance rénale chronique terminale (nécessitant une dialyse périodique bihebdomadaire) et d'une rétinopathie diabétique avancée. - une tumeur du colon droit, repérée depuis six mois après des rectorragies, présumée néoplasique, que la malade refuse de se faire enlever chirurgicalement. La malade est examinée par un urgentiste qui confirme la nature traumatique des lésions, fait réaliser un scanner cérébral qui confirme l'hématome extracrânien, sans lésion hémorragique intra ou péricérébrale : dans ces conditions, il la renvoie à domicile avec un antalgique de pallier 1 et lui prescrit un anti-inflammatoire non stéroidien qu'elle n'ira pas acheter. Le lendemain matin, sa fille appelle le SAMU en raison de céphalées généralisées considérées comme "affreuses", d'un visage tuméfié, d'un syndrome fébrile marqué (40°C avec frissons), d'une confusion, et de l'allégation de dificultés respiratoires. A l'arrivée du SAMU, le médecin trouve une patiente au visage très oedématié, en détresse respiratoire, agitée, avec une dysphonie, une ouverture de bouche à 1 cm rendant 0 priori une intubation orale très difficile,et en hypotension artérielle (PA systolique 80 mmHg, FC 135 battements/ min). Un transfert urgent se fait en réanimation avec une oxygénothérapie au masque à FiO2 : 1. La malade est alors intubée avec grande difficultés par le nez en raison d'un trismus non réductible et d'un oedème facial bilatéral et symétrique : au passage du fibroscope toutes les muqueuses sont très inflammatoires et purulentes, la glotte est quasi obstruée par l'oedème mais les voies aériennes sous-glottiques sont propres. D'après l'histoire clinique, parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) est (sont) le(s) plus probable(s) a. un tétanos céphalique b. un syndrome de Boerhaave (rupture spontanée de l'oesophage) c. un syndrome de Lemierre (thrombophlébite septique de la veine jugulaire) d. une cellulite aigüe cervico-faciale e. une intoxication accidentelle par du bore | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 59 ans est amenée aux urgences par sa famille en raison d'une douleur occipitale associée à un oedème se majorant depuis la veille, date d'une chute mécanique en arrière suivie de l'apparition d'un hématome du cuir chevelu (avec petite plaie ouverte de la peau) . L'interrogatoire ne permet pas d'évoquer d'autre cause qu'une cause mécanique à la chute. Les antécédants médicaux de la malade sont : - une hypertension artérielle chronique, équilibrée par furosémide (40mg/j) et hémifumarate de bisoprolol (1.25mg/j) mais compliquée d'une cardiopathie hypertrophique, - un diabète de type II compliqué d'insufisance rénale chronique terminale (nécessitant une dialyse périodique bihebdomadaire) et d'une rétinopathie diabétique avancée. - une tumeur du colon droit, repérée depuis six mois après des rectorragies, présumée néoplasique, que la malade refuse de se faire enlever chirurgicalement. La malade est examinée par un urgentiste qui confirme la nature traumatique des lésions, fait réaliser un scanner cérébral qui confirme l'hématome extracrânien, sans lésion hémorragique intra ou péricérébrale : dans ces conditions, il la renvoie à domicile avec un antalgique de pallier 1 et lui prescrit un anti-inflammatoire non stéroidien qu'elle n'ira pas acheter. Le lendemain matin, sa fille appelle le SAMU en raison de céphalées généralisées considérées comme "affreuses", d'un visage tuméfié, d'un syndrome fébrile marqué (40°C avec frissons), d'une confusion, et de l'allégation de dificultés respiratoires. A l'arrivée du SAMU, le médecin trouve une patiente au visage très oedématié, en détresse respiratoire, agitée, avec une dysphonie, une ouverture de bouche à 1 cm rendant 0 priori une intubation orale très difficile,et en hypotension artérielle (PA systolique 80 mmHg, FC 135 battements/ min). Un transfert urgent se fait en réanimation avec une oxygénothérapie au masque à FiO2 : 1. La malade est alors intubée avec grande difficultés par le nez en raison d'un trismus non réductible et d'un oedème facial bilatéral et symétrique : au passage du fibroscope toutes les muqueuses sont très inflammatoires et purulentes, la glotte est quasi obstruée par l'oedème mais les voies aériennes sous-glottiques sont propres. D'après l'histoire clinique, parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) est (sont) le(s) plus probable(s) a. un tétanos céphalique b. un syndrome de Boerhaave (rupture spontanée de l'oesophage) c. un syndrome de Lemierre (thrombophlébite septique de la veine jugulaire) d. une cellulite aigüe cervico-faciale e. une intoxication accidentelle par du bore A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette malade présente un trismus aigu s'étant développé en moins de 2 jours. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont possibles chez cette malade ? a. la rage b. le tétanos c. les infections dentaires ou ORL d. une intoxication grave au CO e. certaines fractures mandibulaires | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 59 ans est amenée aux urgences par sa famille en raison d'une douleur occipitale associée à un oedème se majorant depuis la veille, date d'une chute mécanique en arrière suivie de l'apparition d'un hématome du cuir chevelu (avec petite plaie ouverte de la peau) . L'interrogatoire ne permet pas d'évoquer d'autre cause qu'une cause mécanique à la chute. Les antécédants médicaux de la malade sont : - une hypertension artérielle chronique, équilibrée par furosémide (40mg/j) et hémifumarate de bisoprolol (1.25mg/j) mais compliquée d'une cardiopathie hypertrophique, - un diabète de type II compliqué d'insufisance rénale chronique terminale (nécessitant une dialyse périodique bihebdomadaire) et d'une rétinopathie diabétique avancée. - une tumeur du colon droit, repérée depuis six mois après des rectorragies, présumée néoplasique, que la malade refuse de se faire enlever chirurgicalement. La malade est examinée par un urgentiste qui confirme la nature traumatique des lésions, fait réaliser un scanner cérébral qui confirme l'hématome extracrânien, sans lésion hémorragique intra ou péricérébrale : dans ces conditions, il la renvoie à domicile avec un antalgique de pallier 1 et lui prescrit un anti-inflammatoire non stéroidien qu'elle n'ira pas acheter. Le lendemain matin, sa fille appelle le SAMU en raison de céphalées généralisées considérées comme "affreuses", d'un visage tuméfié, d'un syndrome fébrile marqué (40°C avec frissons), d'une confusion, et de l'allégation de dificultés respiratoires. A l'arrivée du SAMU, le médecin trouve une patiente au visage très oedématié, en détresse respiratoire, agitée, avec une dysphonie, une ouverture de bouche à 1 cm rendant 0 priori une intubation orale très difficile,et en hypotension artérielle (PA systolique 80 mmHg, FC 135 battements/ min). Un transfert urgent se fait en réanimation avec une oxygénothérapie au masque à FiO2 : 1. La malade est alors intubée avec grande difficultés par le nez en raison d'un trismus non réductible et d'un oedème facial bilatéral et symétrique : au passage du fibroscope toutes les muqueuses sont très inflammatoires et purulentes, la glotte est quasi obstruée par l'oedème mais les voies aériennes sous-glottiques sont propres. D'après l'histoire clinique, parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) est (sont) le(s) plus probable(s) a. un tétanos céphalique b. un syndrome de Boerhaave (rupture spontanée de l'oesophage) c. un syndrome de Lemierre (thrombophlébite septique de la veine jugulaire) d. une cellulite aigüe cervico-faciale e. une intoxication accidentelle par du bore A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette malade présente un trismus aigu s'étant développé en moins de 2 jours. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont possibles chez cette malade ? a. la rage b. le tétanos c. les infections dentaires ou ORL d. une intoxication grave au CO e. certaines fractures mandibulaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les périodes d'incubations de la rage (1 à 3 mois) et du tétanos (au moins 3 jours), l'absence de contexte d'intoxication au CO et la fièvre rendent prioritaires les 2 autres hypothèses. Vous suspectez une cause locale de trismus. Quel est (quels sont), parmi les suivants, l'(les)examen(s) susceptible(s) de vous apporter les informations les plus pertinentes dans le temps le plus court (en urgence) a. cliché radiologique du massif facial selon Blondeau b. cliché du crâne de profil c. scanner du massif facial avec centrage sur les loges masticatrices d. IRM du massif facial e. ces examens doivent tous être réalisés simultanément | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes de défaillances d’organe (en gras les signes les plus précoces à dépister) Neuro logique : Score de Glasgow < 13 Cardio- vasculaire : Hypotension systolique < 90 mm Hg (ou baisse de plus de 40 mm Hg) Pression artérielle moyenne < 65 mm Hg , tachycardie > 100/min ou bradycardie < 60/min Cutanée : Marbrures , Extrémités froides et cyanosées Respiratoire : Tirage, hypoxémie Métabolique :Acidose lactique, Lactatémie > 4 mmol/l Rénale : Oligo-anurie < 0,5 ml/kg/h. Vous suspectez une anémie. Comment définissez vous l’anémie ? a. un taux d’hématocrite inférieur à 40% chez la femme b. un taux d’hémoglobine inférieur à 130 g/L chez la femme c. une diminution du taux d’hémoglobine de plus de 2g /dl d. un taux de réticulocyte inférieur à 20 000 x 10^6 /L e. un taux d’hémoglobine inférieur à 12 g/dl chez la femme | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes de défaillances d’organe (en gras les signes les plus précoces à dépister) Neuro logique : Score de Glasgow < 13 Cardio- vasculaire : Hypotension systolique < 90 mm Hg (ou baisse de plus de 40 mm Hg) Pression artérielle moyenne < 65 mm Hg , tachycardie > 100/min ou bradycardie < 60/min Cutanée : Marbrures , Extrémités froides et cyanosées Respiratoire : Tirage, hypoxémie Métabolique :Acidose lactique, Lactatémie > 4 mmol/l Rénale : Oligo-anurie < 0,5 ml/kg/h. Vous suspectez une anémie. Comment définissez vous l’anémie ? a. un taux d’hématocrite inférieur à 40% chez la femme b. un taux d’hémoglobine inférieur à 130 g/L chez la femme c. une diminution du taux d’hémoglobine de plus de 2g /dl d. un taux de réticulocyte inférieur à 20 000 x 10^6 /L e. un taux d’hémoglobine inférieur à 12 g/dl chez la femme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Recommandations OMS http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/85841/1/WHO_NMH_NHD_MNM_11.1_fre.pdf?ua=1 Chez les hommes <13g/dl Chez la femme < 12 g/dl ( sauf femme enceinte (11g/dl). Quel(s) argument(s) biologique(s) est (sont) en faveur d’une anémie ferriprive? a. ferritinémie < 15 microg/L b. coefficient de saturation de la transferrine augmentée >40% c. volume globulaire moyen < 90 fl d. Transferrine augmentée > 3,2 g/L e. coefficient de saturation de la transferrine < 20% | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes de défaillances d’organe (en gras les signes les plus précoces à dépister) Neuro logique : Score de Glasgow < 13 Cardio- vasculaire : Hypotension systolique < 90 mm Hg (ou baisse de plus de 40 mm Hg) Pression artérielle moyenne < 65 mm Hg , tachycardie > 100/min ou bradycardie < 60/min Cutanée : Marbrures , Extrémités froides et cyanosées Respiratoire : Tirage, hypoxémie Métabolique :Acidose lactique, Lactatémie > 4 mmol/l Rénale : Oligo-anurie < 0,5 ml/kg/h. Vous suspectez une anémie. Comment définissez vous l’anémie ? a. un taux d’hématocrite inférieur à 40% chez la femme b. un taux d’hémoglobine inférieur à 130 g/L chez la femme c. une diminution du taux d’hémoglobine de plus de 2g /dl d. un taux de réticulocyte inférieur à 20 000 x 10^6 /L e. un taux d’hémoglobine inférieur à 12 g/dl chez la femme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Recommandations OMS http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/85841/1/WHO_NMH_NHD_MNM_11.1_fre.pdf?ua=1 Chez les hommes <13g/dl Chez la femme < 12 g/dl ( sauf femme enceinte (11g/dl). Quel(s) argument(s) biologique(s) est (sont) en faveur d’une anémie ferriprive? a. ferritinémie < 15 microg/L b. coefficient de saturation de la transferrine augmentée >40% c. volume globulaire moyen < 90 fl d. Transferrine augmentée > 3,2 g/L e. coefficient de saturation de la transferrine < 20% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous récupérez le bilan biologique : Hb = 7g/dL, VGM 78 µm3, plaquettes = 255 000 /mm3 , CRP < 3 mg/L., Na + 140 mmol/L, K+ 4 mmol/L, chlore 102 mmol/L, bicarbonates 25 mmol/L, urée 8 mmol/L, créatinémie 53 µmol/l, lipase 20 UI/L, ASAT = 20 UI/L, ALAT = 25 UI/L , GGT = 18 UI/L , Pal = 35 UI/L, bilirubine totale = 5 µmol/l Quel diagnostic évoquez vous ? a. Un choc hémorragique b. Un choc cardiogénique c. Une perforation digestive d. Un Accident vasculaire cérébrale hémorragique e. Une déshydratation sévère | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes de défaillances d’organe (en gras les signes les plus précoces à dépister) Neuro logique : Score de Glasgow < 13 Cardio- vasculaire : Hypotension systolique < 90 mm Hg (ou baisse de plus de 40 mm Hg) Pression artérielle moyenne < 65 mm Hg , tachycardie > 100/min ou bradycardie < 60/min Cutanée : Marbrures , Extrémités froides et cyanosées Respiratoire : Tirage, hypoxémie Métabolique :Acidose lactique, Lactatémie > 4 mmol/l Rénale : Oligo-anurie < 0,5 ml/kg/h. Vous suspectez une anémie. Comment définissez vous l’anémie ? a. un taux d’hématocrite inférieur à 40% chez la femme b. un taux d’hémoglobine inférieur à 130 g/L chez la femme c. une diminution du taux d’hémoglobine de plus de 2g /dl d. un taux de réticulocyte inférieur à 20 000 x 10^6 /L e. un taux d’hémoglobine inférieur à 12 g/dl chez la femme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Recommandations OMS http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/85841/1/WHO_NMH_NHD_MNM_11.1_fre.pdf?ua=1 Chez les hommes <13g/dl Chez la femme < 12 g/dl ( sauf femme enceinte (11g/dl). Quel(s) argument(s) biologique(s) est (sont) en faveur d’une anémie ferriprive? a. ferritinémie < 15 microg/L b. coefficient de saturation de la transferrine augmentée >40% c. volume globulaire moyen < 90 fl d. Transferrine augmentée > 3,2 g/L e. coefficient de saturation de la transferrine < 20% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous récupérez le bilan biologique : Hb = 7g/dL, VGM 78 µm3, plaquettes = 255 000 /mm3 , CRP < 3 mg/L., Na + 140 mmol/L, K+ 4 mmol/L, chlore 102 mmol/L, bicarbonates 25 mmol/L, urée 8 mmol/L, créatinémie 53 µmol/l, lipase 20 UI/L, ASAT = 20 UI/L, ALAT = 25 UI/L , GGT = 18 UI/L , Pal = 35 UI/L, bilirubine totale = 5 µmol/l Quel diagnostic évoquez vous ? a. Un choc hémorragique b. Un choc cardiogénique c. Une perforation digestive d. Un Accident vasculaire cérébrale hémorragique e. Une déshydratation sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels paramètres cliniques pourraient vous permettre d’objectiver l’hémorragie digestive ? a. le toucher rectal b. le test à l’eau oxygéné dans les selles c. le test à l’eau oxygéné de la salive d. une défense abdominale e. une pâleur cutanéomuqueuse | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 49 ans consulte aux urgences pour des douleurs épigastriques depuis 3 jours de plus en plus intenses. Ce matin, elle aurait présenté 2 vomissements sanguinolants. Dans ses antécédents on note : une entorse de la cheville droite en 2000, une hyperthyroïdie opérée en 2008, une lombosciatique L5 traitée depuis 5 jours par des antalgiques de palier 1 et des anti-inflammatoires per os. Quand vous rentrez dans le box, la patiente est pâle et somnolente. La TA = 9/6 mmHg, le pouls = 120/min, la saturation en oxygène = 98 %, température 36°7, elle répond de manière confuse à vos questions. Le reste de l’examen clinique est normal. 1- Quels paramètres vous manquent-ils pour évaluer le score de Glasgow ? a. - la diurèse b. - l’ouverture des yeux c. - le reflexe fronto palpébral d. - les reflexes ostéo tendineux e. - la réponse motrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres notés Y : Ouverture des yeux V : Réponse verbale M : Réponse motrice. 2- Quels sont les signes de gravité retrouvés dans cette observation ? a. l’état de conscience b. l’âge c. la tension artérielle d. la saturation en oxygène e. le pouls A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signes de défaillances d’organe (en gras les signes les plus précoces à dépister) Neuro logique : Score de Glasgow < 13 Cardio- vasculaire : Hypotension systolique < 90 mm Hg (ou baisse de plus de 40 mm Hg) Pression artérielle moyenne < 65 mm Hg , tachycardie > 100/min ou bradycardie < 60/min Cutanée : Marbrures , Extrémités froides et cyanosées Respiratoire : Tirage, hypoxémie Métabolique :Acidose lactique, Lactatémie > 4 mmol/l Rénale : Oligo-anurie < 0,5 ml/kg/h. Vous suspectez une anémie. Comment définissez vous l’anémie ? a. un taux d’hématocrite inférieur à 40% chez la femme b. un taux d’hémoglobine inférieur à 130 g/L chez la femme c. une diminution du taux d’hémoglobine de plus de 2g /dl d. un taux de réticulocyte inférieur à 20 000 x 10^6 /L e. un taux d’hémoglobine inférieur à 12 g/dl chez la femme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Recommandations OMS http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/85841/1/WHO_NMH_NHD_MNM_11.1_fre.pdf?ua=1 Chez les hommes <13g/dl Chez la femme < 12 g/dl ( sauf femme enceinte (11g/dl). Quel(s) argument(s) biologique(s) est (sont) en faveur d’une anémie ferriprive? a. ferritinémie < 15 microg/L b. coefficient de saturation de la transferrine augmentée >40% c. volume globulaire moyen < 90 fl d. Transferrine augmentée > 3,2 g/L e. coefficient de saturation de la transferrine < 20% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous récupérez le bilan biologique : Hb = 7g/dL, VGM 78 µm3, plaquettes = 255 000 /mm3 , CRP < 3 mg/L., Na + 140 mmol/L, K+ 4 mmol/L, chlore 102 mmol/L, bicarbonates 25 mmol/L, urée 8 mmol/L, créatinémie 53 µmol/l, lipase 20 UI/L, ASAT = 20 UI/L, ALAT = 25 UI/L , GGT = 18 UI/L , Pal = 35 UI/L, bilirubine totale = 5 µmol/l Quel diagnostic évoquez vous ? a. Un choc hémorragique b. Un choc cardiogénique c. Une perforation digestive d. Un Accident vasculaire cérébrale hémorragique e. Une déshydratation sévère A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels paramètres cliniques pourraient vous permettre d’objectiver l’hémorragie digestive ? a. le toucher rectal b. le test à l’eau oxygéné dans les selles c. le test à l’eau oxygéné de la salive d. une défense abdominale e. une pâleur cutanéomuqueuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen complémentaire en urgence réalisez vous pour objectiver l’hémorragie digestive ? a. un scanner abdomino-pelvien injecté b. une pan-endoscopie c. une fibroscopie oeso – gastro – duodénale d. une FAST échographie au lit e. aucun examen | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Du fait d'une activité importante aux urgences, la réalisation des examens complémentaires est un peu retardée. Le patient se sentant plutôt bien et ne comprenant pas pourquoi vous souhaitez lui faire tous ces examens dit qu'il va partir. Vous lui expliquez que son pronostic vital serait potentiellement engagé en cas de récidive hémorragique plus marquée hors de l'hôpital. Il est surpris et vous demande ce qu'il risque réellement. Que lui répondez-vous ? (une seule réponse attendue) a. Choc hémorragique b. Infection pulmonaire grave c. Coma par hypercapnie d. Embolie gazeuse e. Asphyxie | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Du fait d'une activité importante aux urgences, la réalisation des examens complémentaires est un peu retardée. Le patient se sentant plutôt bien et ne comprenant pas pourquoi vous souhaitez lui faire tous ces examens dit qu'il va partir. Vous lui expliquez que son pronostic vital serait potentiellement engagé en cas de récidive hémorragique plus marquée hors de l'hôpital. Il est surpris et vous demande ce qu'il risque réellement. Que lui répondez-vous ? (une seule réponse attendue) a. Choc hémorragique b. Infection pulmonaire grave c. Coma par hypercapnie d. Embolie gazeuse e. Asphyxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Inquiet du risque asphyxique, le patient reste finalement à l'hôpital. Il présente de nouveau une hémoptysie d'environ 5 ml. Il reste par ailleurs asymptomatique. Quel examen vous semble le plus efficace pour identifier la cause et l'origine du saignement ? (une seule réponse attendue) a. Fibroscopie bronchique b. artériographie bronchique c. Scanner pulmonaire injecté au temps artériel d. Scanner pumonaire injecté au temps tardif e. Artériographie bronchique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Du fait d'une activité importante aux urgences, la réalisation des examens complémentaires est un peu retardée. Le patient se sentant plutôt bien et ne comprenant pas pourquoi vous souhaitez lui faire tous ces examens dit qu'il va partir. Vous lui expliquez que son pronostic vital serait potentiellement engagé en cas de récidive hémorragique plus marquée hors de l'hôpital. Il est surpris et vous demande ce qu'il risque réellement. Que lui répondez-vous ? (une seule réponse attendue) a. Choc hémorragique b. Infection pulmonaire grave c. Coma par hypercapnie d. Embolie gazeuse e. Asphyxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Inquiet du risque asphyxique, le patient reste finalement à l'hôpital. Il présente de nouveau une hémoptysie d'environ 5 ml. Il reste par ailleurs asymptomatique. Quel examen vous semble le plus efficace pour identifier la cause et l'origine du saignement ? (une seule réponse attendue) a. Fibroscopie bronchique b. artériographie bronchique c. Scanner pulmonaire injecté au temps artériel d. Scanner pumonaire injecté au temps tardif e. Artériographie bronchique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Faute de disponibilité immédiate du scanner que vous souhaitiez réaliser, une radiographie de thorax est faite aux urgences :Quelles anomalies visualisez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Volumineuse adénopathie sous-carénaire b. Foyer alvéolaire du lobe inférieur droit c. Masse pédiculée au sein d'une cavité d. Excavation lobaire supérieure droite e. Aspect de miliaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Du fait d'une activité importante aux urgences, la réalisation des examens complémentaires est un peu retardée. Le patient se sentant plutôt bien et ne comprenant pas pourquoi vous souhaitez lui faire tous ces examens dit qu'il va partir. Vous lui expliquez que son pronostic vital serait potentiellement engagé en cas de récidive hémorragique plus marquée hors de l'hôpital. Il est surpris et vous demande ce qu'il risque réellement. Que lui répondez-vous ? (une seule réponse attendue) a. Choc hémorragique b. Infection pulmonaire grave c. Coma par hypercapnie d. Embolie gazeuse e. Asphyxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Inquiet du risque asphyxique, le patient reste finalement à l'hôpital. Il présente de nouveau une hémoptysie d'environ 5 ml. Il reste par ailleurs asymptomatique. Quel examen vous semble le plus efficace pour identifier la cause et l'origine du saignement ? (une seule réponse attendue) a. Fibroscopie bronchique b. artériographie bronchique c. Scanner pulmonaire injecté au temps artériel d. Scanner pumonaire injecté au temps tardif e. Artériographie bronchique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Faute de disponibilité immédiate du scanner que vous souhaitiez réaliser, une radiographie de thorax est faite aux urgences :Quelles anomalies visualisez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Volumineuse adénopathie sous-carénaire b. Foyer alvéolaire du lobe inférieur droit c. Masse pédiculée au sein d'une cavité d. Excavation lobaire supérieure droite e. Aspect de miliaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre hypothèse diagnostique principale pour expliquer l'hémoptysie ? (une seule réponse attendue) a. cancer bronchopulmonaire b. embolie pulmonaire avec infarctus pulmonaire c. Granulomatose avec polyangéite d. Aspergillome e. Tuberculose pulmonaire évolutive | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans originaire du Cameroun, sans antécédent, consulte aux urgences pour hémoptysie. Il est en France depuis 1 an. Il vous explique qu’il a déjà craché à 2 reprises du sang depuis 3 semaines. A l'interrogatoire, quelle question vous semble la plus à même de confirmer l'hypothèse d'une hémoptysie en opposition aux autres causes d'évacuation de sang par le haut ? (une seule réponse attendue) a. Avez-vous émis le sang au cours d'un effort de toux ? b. Avez-vous des douleurs dans la poitrine ? c. Avez-vous observé des caillots dans les crachats de sang ? d. Fumez-vous ? e. Êtes-vous essouflé ?. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez fortement une hémoptysie devant une description évocatrice : émission de sang rouge vif au cours d'un effort de toux. Dans ce contexte, quels sont les deux paramètres fondamentaux à apprécier pour juger de la gravité du saignement ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Valeur de l'hémoglobine b. Abondance du saignement c. Présence d'une dyspnée la tolérance respiratoire est l'élément majeur à surveiller. d. valeur des plaquettes e. Valeur de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’examen clinique est normal, le poids est stable depuis plusieurs années. Les constantes à l'admission aux urgences sont : PA 125/75 mmHg, FC 67 bpm, T° 37,2°C, SatO2 98% en air ambiant. D'une manière générale, quelles sont les causes d'hémoptysie éventuellement graves parmi les propositions suivantes ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Cancer broncho-pulmonaire b. Bronchopneumopathie chronique obstructive c. dilatation des bronches d. Tuberculose e. Rétrécissement mitral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La BPCO en soi n'est pas une cause d'hémoptysie et doit motiver la recherche d'une pathologie surajoutée (cancer bronchopulmonaire+). Devant l'absence d'altération de l'état général, vous évoquez la possibilité d'un rétrecissement mitral. Quelq éléments recherchez-vous à l'auscultation cardiaque en faveur de cette hypothèse ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. souffle diastolique avec renforcement en télédiastole b. éclat de B1 c. souffle à caractère doux et aspiratif d. souffle maximal au foyer aortique e. abolition de B2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen clinique est sensiblement normal, notamment l'auscultation cardiopulmonaire. Les aires ganglionnaires sont libres. Quels examens proposez-vous aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. groupe sanguin Rhésus RAI b. Radiographie du thorax c. Tests immunologiques de la tuberculose d. TP, TCA e. BK tubage Pas aux urgences. Doit être réalisé préférentiellement le matin à jeun A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Du fait d'une activité importante aux urgences, la réalisation des examens complémentaires est un peu retardée. Le patient se sentant plutôt bien et ne comprenant pas pourquoi vous souhaitez lui faire tous ces examens dit qu'il va partir. Vous lui expliquez que son pronostic vital serait potentiellement engagé en cas de récidive hémorragique plus marquée hors de l'hôpital. Il est surpris et vous demande ce qu'il risque réellement. Que lui répondez-vous ? (une seule réponse attendue) a. Choc hémorragique b. Infection pulmonaire grave c. Coma par hypercapnie d. Embolie gazeuse e. Asphyxie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Inquiet du risque asphyxique, le patient reste finalement à l'hôpital. Il présente de nouveau une hémoptysie d'environ 5 ml. Il reste par ailleurs asymptomatique. Quel examen vous semble le plus efficace pour identifier la cause et l'origine du saignement ? (une seule réponse attendue) a. Fibroscopie bronchique b. artériographie bronchique c. Scanner pulmonaire injecté au temps artériel d. Scanner pumonaire injecté au temps tardif e. Artériographie bronchique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Faute de disponibilité immédiate du scanner que vous souhaitiez réaliser, une radiographie de thorax est faite aux urgences :Quelles anomalies visualisez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Volumineuse adénopathie sous-carénaire b. Foyer alvéolaire du lobe inférieur droit c. Masse pédiculée au sein d'une cavité d. Excavation lobaire supérieure droite e. Aspect de miliaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est votre hypothèse diagnostique principale pour expliquer l'hémoptysie ? (une seule réponse attendue) a. cancer bronchopulmonaire b. embolie pulmonaire avec infarctus pulmonaire c. Granulomatose avec polyangéite d. Aspergillome e. Tuberculose pulmonaire évolutive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il crache de nouveau 5 ml de sang rouge vif devant vous. Les constantes sont stables, la saturation artérielle en oxygène est évaluée à 96% au doigt. Il ne présente pas de signe clinique de défaillance respiratoire. Le scanner va être rapidement disponible. Quelles mesures vous semblent pertinentes à ce stade ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Intubation et ventilation mécanique b. Transfert en unité de surveillance continue ou en réanimation c. Agent vasoconstricteur intraveineux d. Isolement respiratoire de type "air" oui, car l'hypothèse est un aspergillome compliquant une tuberculose pulmonaire qui peut être toujours bacillifère bien qu'il n'y ait pas d'altération de l'état général. e. Fibroscopie bronchique pour instillation d'une solution adrénalinée | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) du syndrome néphrotique faut-il proposer à ce patient ? a. inhibiteur de l’enzyme de conversion b. diurétique c. anticoagulant d. apports sodés réduits à 6 g de NaCl par jour e. apports protidiques limités à 60 g/j | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) du syndrome néphrotique faut-il proposer à ce patient ? a. inhibiteur de l’enzyme de conversion b. diurétique c. anticoagulant d. apports sodés réduits à 6 g de NaCl par jour e. apports protidiques limités à 60 g/j A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée. Le diagnostic de glomérulonéphrite extramembraneuse est retenu. Un traitement symptomatique est mis en place : le ramipril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) est introduit puis progressivement augmenté jusqu’à la dose maximale (10 mg/j). Un diurétique de l’anse (furosémide) est ajouté au traitement à la dose de 40 mg X 2 /j. Un régime limité à 6 g de NaCl est mis en place et bien suivi par le patient. La tension artérielle est mesurée à 150/90 mmHg en consultation sous trithérapie (amlodipine 5 mg/j, ramipril 10 mg/j et furosémide 40 mg X2/j). Il persiste des œdèmes des membres inférieurs. Les examens biologiques montrent dans le sang : créatininémie 80 µM, Na 140 mmol/L ; K 3 mmol/L. Quelle attitude proposer pour renforcer le traitement anti-hypertenseur et diminuer les oedèmes ? a. augmenter la posologie du furosémide b. ajouter un diurétique épargneur de potassium (aldactone 25 mg/j) c. ajouter un diurétique thiazidique (esidrex 25 mg/j) d. ajouter un inhibiteur de l’anhydrase carbonique (acétazolamide 250 mg X 3/j) e. associer une restriction hydrique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) du syndrome néphrotique faut-il proposer à ce patient ? a. inhibiteur de l’enzyme de conversion b. diurétique c. anticoagulant d. apports sodés réduits à 6 g de NaCl par jour e. apports protidiques limités à 60 g/j A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée. Le diagnostic de glomérulonéphrite extramembraneuse est retenu. Un traitement symptomatique est mis en place : le ramipril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) est introduit puis progressivement augmenté jusqu’à la dose maximale (10 mg/j). Un diurétique de l’anse (furosémide) est ajouté au traitement à la dose de 40 mg X 2 /j. Un régime limité à 6 g de NaCl est mis en place et bien suivi par le patient. La tension artérielle est mesurée à 150/90 mmHg en consultation sous trithérapie (amlodipine 5 mg/j, ramipril 10 mg/j et furosémide 40 mg X2/j). Il persiste des œdèmes des membres inférieurs. Les examens biologiques montrent dans le sang : créatininémie 80 µM, Na 140 mmol/L ; K 3 mmol/L. Quelle attitude proposer pour renforcer le traitement anti-hypertenseur et diminuer les oedèmes ? a. augmenter la posologie du furosémide b. ajouter un diurétique épargneur de potassium (aldactone 25 mg/j) c. ajouter un diurétique thiazidique (esidrex 25 mg/j) d. ajouter un inhibiteur de l’anhydrase carbonique (acétazolamide 250 mg X 3/j) e. associer une restriction hydrique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement par ramipril (10 mg/j), amlodipine (5 mg/j), furosémide (40 mg X2/j) et aldactone (25 mg/j) est bien suivi par le patient. Par contre, Il a arrêté de lui-même le traitement anticoagulant en raison d’un épistaxis récidivant. Quelques semaines plus tard il revient aux urgences pour des douleurs aigues basithoraciques et lombaires. Il décrit une oligurie et des urines hématuriques depuis 2 jours. Il n’a pas de signe fonctionnel urinaire (pas de brûlures urinaires, pas de dysurie). Il est dyspnéique. A l’examen clinique, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mmHg en position assise. Le pouls est régulier à 120 /min, la fréquence respiratoire à 25/min. Il pèse 85 Kg. Il est apyrétique. Il n’a pas de trouble de la conscience. Il existe des œdèmes importants des membres inférieures remontant jusqu’aux lombes, une turgescence des jugulaires, sans reflux hépato jugulaires. L’auscultation pulmonaire note une abolition du murmure vésiculaire à la base droite. Il existe une matité thoracique base droite. Le toucher rectal est normal. Biologie dans le sang : Na 120 mmol/L ; K 7 mmol/L ; Cl 90 mmol/L ; HCO3- 12 mmol/L ; protides 55 g/L ; glycémie 5 mmol/L ; créatinine 600 µmol/L; urée 35 mmol/L GDS artériel: pH = 7,34 ; PO2 = 60 mmHg ; PCO2 = 20 mmHg Biologie dans les urines (échantillon) : Na 15 mmol/L; K 20 mmol/L ; Cl 30 mmol/L; créatinine 5 mmol/L ; urée 150 mmol/L. Bandelette urinaire : sang 3+ Radio de thorax : épanchement pleural bilatéral de moyenne abondance Echographie rénale : pas de dilatation des cavités pyélocalicielles ECG : rythme sinusal à 120/min avec des complexes QRS élargis (184 ms) et des ondes T pointues. Indiquer l’état d’hydratation : a. hyperhydratation extracellulaire b. hyperhydratation intracellulaire c. déshydratation extracellulaire d. déshydratation intracellulaire e. hydratation intracellulaire normale | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) du syndrome néphrotique faut-il proposer à ce patient ? a. inhibiteur de l’enzyme de conversion b. diurétique c. anticoagulant d. apports sodés réduits à 6 g de NaCl par jour e. apports protidiques limités à 60 g/j A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée. Le diagnostic de glomérulonéphrite extramembraneuse est retenu. Un traitement symptomatique est mis en place : le ramipril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) est introduit puis progressivement augmenté jusqu’à la dose maximale (10 mg/j). Un diurétique de l’anse (furosémide) est ajouté au traitement à la dose de 40 mg X 2 /j. Un régime limité à 6 g de NaCl est mis en place et bien suivi par le patient. La tension artérielle est mesurée à 150/90 mmHg en consultation sous trithérapie (amlodipine 5 mg/j, ramipril 10 mg/j et furosémide 40 mg X2/j). Il persiste des œdèmes des membres inférieurs. Les examens biologiques montrent dans le sang : créatininémie 80 µM, Na 140 mmol/L ; K 3 mmol/L. Quelle attitude proposer pour renforcer le traitement anti-hypertenseur et diminuer les oedèmes ? a. augmenter la posologie du furosémide b. ajouter un diurétique épargneur de potassium (aldactone 25 mg/j) c. ajouter un diurétique thiazidique (esidrex 25 mg/j) d. ajouter un inhibiteur de l’anhydrase carbonique (acétazolamide 250 mg X 3/j) e. associer une restriction hydrique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement par ramipril (10 mg/j), amlodipine (5 mg/j), furosémide (40 mg X2/j) et aldactone (25 mg/j) est bien suivi par le patient. Par contre, Il a arrêté de lui-même le traitement anticoagulant en raison d’un épistaxis récidivant. Quelques semaines plus tard il revient aux urgences pour des douleurs aigues basithoraciques et lombaires. Il décrit une oligurie et des urines hématuriques depuis 2 jours. Il n’a pas de signe fonctionnel urinaire (pas de brûlures urinaires, pas de dysurie). Il est dyspnéique. A l’examen clinique, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mmHg en position assise. Le pouls est régulier à 120 /min, la fréquence respiratoire à 25/min. Il pèse 85 Kg. Il est apyrétique. Il n’a pas de trouble de la conscience. Il existe des œdèmes importants des membres inférieures remontant jusqu’aux lombes, une turgescence des jugulaires, sans reflux hépato jugulaires. L’auscultation pulmonaire note une abolition du murmure vésiculaire à la base droite. Il existe une matité thoracique base droite. Le toucher rectal est normal. Biologie dans le sang : Na 120 mmol/L ; K 7 mmol/L ; Cl 90 mmol/L ; HCO3- 12 mmol/L ; protides 55 g/L ; glycémie 5 mmol/L ; créatinine 600 µmol/L; urée 35 mmol/L GDS artériel: pH = 7,34 ; PO2 = 60 mmHg ; PCO2 = 20 mmHg Biologie dans les urines (échantillon) : Na 15 mmol/L; K 20 mmol/L ; Cl 30 mmol/L; créatinine 5 mmol/L ; urée 150 mmol/L. Bandelette urinaire : sang 3+ Radio de thorax : épanchement pleural bilatéral de moyenne abondance Echographie rénale : pas de dilatation des cavités pyélocalicielles ECG : rythme sinusal à 120/min avec des complexes QRS élargis (184 ms) et des ondes T pointues. Indiquer l’état d’hydratation : a. hyperhydratation extracellulaire b. hyperhydratation intracellulaire c. déshydratation extracellulaire d. déshydratation intracellulaire e. hydratation intracellulaire normale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Biologie dans le sang : Na 120 mmol/L ; K 7 mmol/L ; Cl 90 mmol/L ; HCO3- 12 mmol/L ; protides 55 g/L ; glycémie 5 mmol/L ; créatinine 600 µmol/L; urée 35 mmol/L GDS artériels: pH = 7,34 ; PO2 = 60 mmHg ; PCO2 = 20 mmHg Biologie dans les urines (échantillon) : Na 15 mmol/L; K 20 mmol/L ; Cl 30 mmol/L; créatinine 5 mmol/L ; urée 150 mmol/L. Interpréter les troubles acido-basiques : a. acidose métabolique simple b. acidose métabolique et respiratoire c. acidose métabolique associée à une alcalose respiratoire d. acidose métabolique avec trou anionique sanguin augmenté e. acidose métabolique hyperchlorémique avec trou anionique urinaire positif | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 45 ans est adressé par son médecin traitant en consultation de néphrologie pour protéinurie et œdèmes. Il n’a pas d’antécédent personnel ou familial notable en dehors d’une HTA traitée depuis 3 ans par amlodipine 5 mg /j (inhibiteur calcique). Il fume 10 cigarettes par jour et boit 300 ml de vin par jour. A l’examen, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mm Hg en position assise après 5 min de repos. Le pouls est à 68/min. Le poids de 80 Kg pour 1,80 m. Il existe des œdèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas de lésion cutanée. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Les examens biologiques prélevés quelques jours avant la consultation montrent : Dans le sang : créatininémie 80 µmol/L; protidémie 55 g/L ; calcémie totale 2 mmol/L, Hb 14g/dL, Dans les urines : protéinurie 4g/g créatininurie. Bandelette urinaire : sang négatif, protéinurie 3+, leucocytes négatif L’échographie réalisée la veille de la consultation montre 2 reins mesurant 12 cm de longueur, sans dilatation des cavités pyélocalicielles. Indiquer le(s) syndrome(s) néphrologique(s) compatible(s) avec le tableau clinique et biologique : a. syndrome néphrotique pur b. syndrome néphrotique impur c. syndrome de glomérulonéphrite chronique d. syndrome néphritique aigu e. syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour compléter les explorations de la maladie rénale : a. recherche de microalbuminurie b. électrophorèse des protéines sériques c. électrophorèse des protéines urinaires d. ponction biopsie rénale e. biopsie des glandes salivaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’électrophorèse des protéines sériques montre une hypoalbuminémie à 18g/L. L’électrophorèse urinaire montre une protéinurie composée majoritairement d’albumine. Une ponction biopsie rénale est réalisée. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) de la ponction biopsie rénale ? a. atrophie rénale unilatérale b. tension artérielle à 180/100 mm Hg le jour de la biopsie c. prise d’aspirine les jours qui précèdent la biopsie d. rein en fer à cheval e. thrombopénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen anatomo-pathologique de la biopsie rénale montre l’absence de prolifération cellulaire endo capillaire et extra capillaire dans les glomérules. La membrane basale glomérulaire est épaissie et spiculée sur son versant externe. L’interstitium est normal. Un vaisseau montre des lésions d’endartérite fibreuse. L’examen par immunofluorescence retrouve des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane basale glomérulaire d’IgG et de C3. Quel diagnostic est compatible avec les résultats histologiques et le tableau clinique ? a. néphropathie vasculaire b. néphropathie à IgG primitive c. glomérulonéphrite aigue d. glomérulonéphrite extramembraneuse e. amylose rénale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Parmi les complications suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) favorisée(s) par le syndrome néphrotique : a. insuffisance rénale aiguë fonctionnelle b. œdèmes c. thrombose du sinus caverneux d. pneumopathie à pneumocoque e. hypercholestérolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) des œdèmes au cours du syndrome néphrotique : a. diminution de l’élimination rénale du sodium b. diminution de la pression oncotique plasmatique c. diminution de la pression oncotique interstitielle d. diminution de la pression hydrostatique capillaire e. diminution de la pression hydrostatique interstitielle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) du syndrome néphrotique faut-il proposer à ce patient ? a. inhibiteur de l’enzyme de conversion b. diurétique c. anticoagulant d. apports sodés réduits à 6 g de NaCl par jour e. apports protidiques limités à 60 g/j A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question annulée. Le diagnostic de glomérulonéphrite extramembraneuse est retenu. Un traitement symptomatique est mis en place : le ramipril (inhibiteur de l’enzyme de conversion) est introduit puis progressivement augmenté jusqu’à la dose maximale (10 mg/j). Un diurétique de l’anse (furosémide) est ajouté au traitement à la dose de 40 mg X 2 /j. Un régime limité à 6 g de NaCl est mis en place et bien suivi par le patient. La tension artérielle est mesurée à 150/90 mmHg en consultation sous trithérapie (amlodipine 5 mg/j, ramipril 10 mg/j et furosémide 40 mg X2/j). Il persiste des œdèmes des membres inférieurs. Les examens biologiques montrent dans le sang : créatininémie 80 µM, Na 140 mmol/L ; K 3 mmol/L. Quelle attitude proposer pour renforcer le traitement anti-hypertenseur et diminuer les oedèmes ? a. augmenter la posologie du furosémide b. ajouter un diurétique épargneur de potassium (aldactone 25 mg/j) c. ajouter un diurétique thiazidique (esidrex 25 mg/j) d. ajouter un inhibiteur de l’anhydrase carbonique (acétazolamide 250 mg X 3/j) e. associer une restriction hydrique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement par ramipril (10 mg/j), amlodipine (5 mg/j), furosémide (40 mg X2/j) et aldactone (25 mg/j) est bien suivi par le patient. Par contre, Il a arrêté de lui-même le traitement anticoagulant en raison d’un épistaxis récidivant. Quelques semaines plus tard il revient aux urgences pour des douleurs aigues basithoraciques et lombaires. Il décrit une oligurie et des urines hématuriques depuis 2 jours. Il n’a pas de signe fonctionnel urinaire (pas de brûlures urinaires, pas de dysurie). Il est dyspnéique. A l’examen clinique, la pression artérielle est mesurée à 160/90 mmHg en position assise. Le pouls est régulier à 120 /min, la fréquence respiratoire à 25/min. Il pèse 85 Kg. Il est apyrétique. Il n’a pas de trouble de la conscience. Il existe des œdèmes importants des membres inférieures remontant jusqu’aux lombes, une turgescence des jugulaires, sans reflux hépato jugulaires. L’auscultation pulmonaire note une abolition du murmure vésiculaire à la base droite. Il existe une matité thoracique base droite. Le toucher rectal est normal. Biologie dans le sang : Na 120 mmol/L ; K 7 mmol/L ; Cl 90 mmol/L ; HCO3- 12 mmol/L ; protides 55 g/L ; glycémie 5 mmol/L ; créatinine 600 µmol/L; urée 35 mmol/L GDS artériel: pH = 7,34 ; PO2 = 60 mmHg ; PCO2 = 20 mmHg Biologie dans les urines (échantillon) : Na 15 mmol/L; K 20 mmol/L ; Cl 30 mmol/L; créatinine 5 mmol/L ; urée 150 mmol/L. Bandelette urinaire : sang 3+ Radio de thorax : épanchement pleural bilatéral de moyenne abondance Echographie rénale : pas de dilatation des cavités pyélocalicielles ECG : rythme sinusal à 120/min avec des complexes QRS élargis (184 ms) et des ondes T pointues. Indiquer l’état d’hydratation : a. hyperhydratation extracellulaire b. hyperhydratation intracellulaire c. déshydratation extracellulaire d. déshydratation intracellulaire e. hydratation intracellulaire normale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Biologie dans le sang : Na 120 mmol/L ; K 7 mmol/L ; Cl 90 mmol/L ; HCO3- 12 mmol/L ; protides 55 g/L ; glycémie 5 mmol/L ; créatinine 600 µmol/L; urée 35 mmol/L GDS artériels: pH = 7,34 ; PO2 = 60 mmHg ; PCO2 = 20 mmHg Biologie dans les urines (échantillon) : Na 15 mmol/L; K 20 mmol/L ; Cl 30 mmol/L; créatinine 5 mmol/L ; urée 150 mmol/L. Interpréter les troubles acido-basiques : a. acidose métabolique simple b. acidose métabolique et respiratoire c. acidose métabolique associée à une alcalose respiratoire d. acidose métabolique avec trou anionique sanguin augmenté e. acidose métabolique hyperchlorémique avec trou anionique urinaire positif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une acidose métabolique avec un trou anionique sanguin augmenté. En tenant compte du tableau clinique et biologique, indiquez la cause la plus probable de l’acidose métabolique : a. insuffisance rénale b. acidose lactique c. acidocétose d. acidose tubulaire rénale distale de type 1 e. acidose tubulaire rénale distale de type 4 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B. 26 ans vous consulte car on lui a trouvé un souffle cardiaque lors d’une consultation à la médecine du travail. Elle est sportive, non fumeuse et asymptomatique. Elle n’a pas d’allergie ni de traitement. L’auscultation retrouve un souffle d'insuffisance mitrale. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) le souffle d'insuffisance mitrale ? a. souffle diastolique b. mieux entendu lorsque le patient est penché en avant c. en « jet de vapeur », doux d. maximum à l'apex e. irradiation vers l'aisselle | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B. 26 ans vous consulte car on lui a trouvé un souffle cardiaque lors d’une consultation à la médecine du travail. Elle est sportive, non fumeuse et asymptomatique. Elle n’a pas d’allergie ni de traitement. L’auscultation retrouve un souffle d'insuffisance mitrale. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) le souffle d'insuffisance mitrale ? a. souffle diastolique b. mieux entendu lorsque le patient est penché en avant c. en « jet de vapeur », doux d. maximum à l'apex e. irradiation vers l'aisselle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’échocardiographie transthoracique confirme l’auscultation, elle retrouve une insuffisance mitrale grade II/III. La petite et la grande valve mitrale sont ballonnisées et dépassent le plan de l’anneau lors de la systole ventriculaire. Le jeu valvulaire est exagéré avec prolapsus de la valve mitrale dans l’oreillette gauche. A propos de cette coupe d'échocardiographie transthoracique, diriez vous : a. A est le ventricule gauche b. il s'agit d'une coupe parasternale grand axe c. les valves mitrale et tricuspide sont visibles d. l'aorte ascendante est visible e. le ventricule droite est visible | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B. 26 ans vous consulte car on lui a trouvé un souffle cardiaque lors d’une consultation à la médecine du travail. Elle est sportive, non fumeuse et asymptomatique. Elle n’a pas d’allergie ni de traitement. L’auscultation retrouve un souffle d'insuffisance mitrale. Quel(s) élément(s) caractérise(nt) le souffle d'insuffisance mitrale ? a. souffle diastolique b. mieux entendu lorsque le patient est penché en avant c. en « jet de vapeur », doux d. maximum à l'apex e. irradiation vers l'aisselle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’échocardiographie transthoracique confirme l’auscultation, elle retrouve une insuffisance mitrale grade II/III. La petite et la grande valve mitrale sont ballonnisées et dépassent le plan de l’anneau lors de la systole ventriculaire. Le jeu valvulaire est exagéré avec prolapsus de la valve mitrale dans l’oreillette gauche. A propos de cette coupe d'échocardiographie transthoracique, diriez vous : a. A est le ventricule gauche b. il s'agit d'une coupe parasternale grand axe c. les valves mitrale et tricuspide sont visibles d. l'aorte ascendante est visible e. le ventricule droite est visible A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A est l'oreillette gauche les valves mitrales et aortique sont visibles sur cette coupe parasternale grand axe description typique de l'insuffisance mitrale dystrophique avec dégénérescence myxoïde de la Maladie de Barlow. Vous prescrivez à cette patiente une surveillance clinique et écho-cardiographique car la patiente est asymptomatique. Trois ans plus tard, elle consulte aux urgences pour une dyspnée aiguë avec douleur thoracique. L’examen clinique oriente vers un œdème aigu pulmonaire. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous oriente en faveur de ce diagnostic ? a. la patiente présente une orthopnée avec wheezing b. l'auscultation retrouve des crépitants bilatéraux c. les expectorations sont mousseuses d. la douleur est augmentée par l'inspiration e. les mollets sont souples et discrètement oedématiés | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux Urgences le 07 janvier 2019. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle pour un patient de 22 ans qui vient d'être amené par sa maman pour confusion et syndrome fébrile. La pression artérielle systolique est à 80 MmHg. La fréquence cardiaque est à 75/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. Il ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe des marbrures au niveau des genoux. La saturation artérielle en oxygène est à 90%. La température est à 39 degré Celsius. Il a présenté les jours précédents son admission aux urgences un syndrome grippal avec des douleurs abdominales et des nausées. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il est étudiant en droit vivant chez ses parents. Il n'est pas vacciné contre la grippe. Le patient est admis en salle de déchocage, vous le scopez, vous mettez en place une pression artérielle non invasive, vous demandez à l'infirmière de mettre en place 2 voies veineuses periphériques et de le sonder. Une oxygénothérapie au masque à 10L/min est mise en place permettant de remonter la saturation en oxygène à 92 %. L'auscultation pulmonaire montre des rales crépitants dans les deux champs avec une diminution du murmure vésiculaire à gauche vous faisant évoquer une pneumopathie. Quelles sont les propositions exactes concernant cette situation clinique et votre prise en charge? a. Le Quick SOFA est à 3. b. Le score de Glasgow est à 13. c. Vous réalisez un ECG. d. Vous réalisez une glycémie capillaire. e. Vous demandez à l'infirmière de perfuser 500 mL de Voluven (HEA) en raison de l'hypotension. | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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