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Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement probabiliste anti-infectieux d'une pneumopathie communautaire associé à des signes de gravité repose sur l'association d'une céphalosporine de troisième génération avec une fluoroquilonone ou un macrolide. Ceci permet d'avoir une activité sur le pneumocoque et les germes intra-cellulaires. L'Amikacine diffuse mal dans le parenchyme pulmonaire et n'a pas d'activité sur les germes en cause. Le Cefotaxime n'a aucune activité sur les germes intra-cellulaires. Le patient est admis en réanimation en raison de la gravité de son état, il doit être intubé et ventilé. La radio pulmonaire montre une extension des lésions avec un épanchement pleural droit, des opacités alvéolaires diffuses dans les deux champs pulmonaires ainsi que l’impression d’une image aérique au niveau du foyer de pneumonie. Les secrétions trachéales sont hémmoragiques . Il existe à l'examen direct des sécrétions trachéales des cocci gram + les gaz du sang sous ventilation mécanique et une FIO2 sous 100% montre un pH à 7.30 ; une PAO2 à 150 mmHg ; une PCO2 à 48 mmHg une RA à 17 mmol/L et une hyperlactacidémie à 5mmol/L. Le médecin réanimateur réalise un examen qui lui permet de porter avec certitude le diagnostic de SDRA. Quelles sont la ou les propositions justes ? a. le patient présente un SDRA sévère b. le patient présente un SDRA léger c. le patient présente un SDRA modéré d. l'examen réalisé par le médecin réanimateur pour porter le diagnostic de SDRA est un scanner thoracique e. le principe du traitement du SDRA repose sur une ventilation protectrice | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement probabiliste anti-infectieux d'une pneumopathie communautaire associé à des signes de gravité repose sur l'association d'une céphalosporine de troisième génération avec une fluoroquilonone ou un macrolide. Ceci permet d'avoir une activité sur le pneumocoque et les germes intra-cellulaires. L'Amikacine diffuse mal dans le parenchyme pulmonaire et n'a pas d'activité sur les germes en cause. Le Cefotaxime n'a aucune activité sur les germes intra-cellulaires. Le patient est admis en réanimation en raison de la gravité de son état, il doit être intubé et ventilé. La radio pulmonaire montre une extension des lésions avec un épanchement pleural droit, des opacités alvéolaires diffuses dans les deux champs pulmonaires ainsi que l’impression d’une image aérique au niveau du foyer de pneumonie. Les secrétions trachéales sont hémmoragiques . Il existe à l'examen direct des sécrétions trachéales des cocci gram + les gaz du sang sous ventilation mécanique et une FIO2 sous 100% montre un pH à 7.30 ; une PAO2 à 150 mmHg ; une PCO2 à 48 mmHg une RA à 17 mmol/L et une hyperlactacidémie à 5mmol/L. Le médecin réanimateur réalise un examen qui lui permet de porter avec certitude le diagnostic de SDRA. Quelles sont la ou les propositions justes ? a. le patient présente un SDRA sévère b. le patient présente un SDRA léger c. le patient présente un SDRA modéré d. l'examen réalisé par le médecin réanimateur pour porter le diagnostic de SDRA est un scanner thoracique e. le principe du traitement du SDRA repose sur une ventilation protectrice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il est nécessaire de réaliser un examen permettant d'éliminer une dysfonction ventriculaire gauche. le scanner thoracique est important pour ce patient mais ce n'est pas cet examen qui permet de manière formelle de porter le diagnostic de SDRA. Se référer à la classification de Berlin pour la classification de la gravité du SDRA. la ventilation protectrice avec des petits volumes courants afin d'éviter le volotraumatisme et la barotraumatisme est un élément déterminant dans la prise en charge du SDRA. Le médecin réanimateur a réalisé un scanner thoracique qui montre une pneumopathie nécrosante, quel est le germe le plus probablement responsable de ce tableau clinique ? a. pneumocoque b. Klebsiella pneumoniae c. legionella pneumophila d. entérocoque e. staphylocoque aureus | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement probabiliste anti-infectieux d'une pneumopathie communautaire associé à des signes de gravité repose sur l'association d'une céphalosporine de troisième génération avec une fluoroquilonone ou un macrolide. Ceci permet d'avoir une activité sur le pneumocoque et les germes intra-cellulaires. L'Amikacine diffuse mal dans le parenchyme pulmonaire et n'a pas d'activité sur les germes en cause. Le Cefotaxime n'a aucune activité sur les germes intra-cellulaires. Le patient est admis en réanimation en raison de la gravité de son état, il doit être intubé et ventilé. La radio pulmonaire montre une extension des lésions avec un épanchement pleural droit, des opacités alvéolaires diffuses dans les deux champs pulmonaires ainsi que l’impression d’une image aérique au niveau du foyer de pneumonie. Les secrétions trachéales sont hémmoragiques . Il existe à l'examen direct des sécrétions trachéales des cocci gram + les gaz du sang sous ventilation mécanique et une FIO2 sous 100% montre un pH à 7.30 ; une PAO2 à 150 mmHg ; une PCO2 à 48 mmHg une RA à 17 mmol/L et une hyperlactacidémie à 5mmol/L. Le médecin réanimateur réalise un examen qui lui permet de porter avec certitude le diagnostic de SDRA. Quelles sont la ou les propositions justes ? a. le patient présente un SDRA sévère b. le patient présente un SDRA léger c. le patient présente un SDRA modéré d. l'examen réalisé par le médecin réanimateur pour porter le diagnostic de SDRA est un scanner thoracique e. le principe du traitement du SDRA repose sur une ventilation protectrice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il est nécessaire de réaliser un examen permettant d'éliminer une dysfonction ventriculaire gauche. le scanner thoracique est important pour ce patient mais ce n'est pas cet examen qui permet de manière formelle de porter le diagnostic de SDRA. Se référer à la classification de Berlin pour la classification de la gravité du SDRA. la ventilation protectrice avec des petits volumes courants afin d'éviter le volotraumatisme et la barotraumatisme est un élément déterminant dans la prise en charge du SDRA. Le médecin réanimateur a réalisé un scanner thoracique qui montre une pneumopathie nécrosante, quel est le germe le plus probablement responsable de ce tableau clinique ? a. pneumocoque b. Klebsiella pneumoniae c. legionella pneumophila d. entérocoque e. staphylocoque aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. devant une pneumopathie nécrosante chez un jeune patient, sans antécédent particulier, il est nécessaire d'évoquer la responsabilité d'un staphylocoque aureus méti-sensible ou méti-résistant secrétant une leucocidine de panton valentine. cette pathologie présente une mortalité importante d'environ 50% et nécessite de mettre en route un traitement antibiotique probabiliste immédiat actif sur ce germe.Klebsiella pneumoniae et legionella pneumophila peuvent être responsables de pneumopathie nécrosante mais ce ne sont pas des cocci Gram+. l'entérocoque n'est pas responsable de pneumopathie nécrosante. le pneumocoque peut être responsable de pneumopathie nécrosante mais ce n'est pas habituel. l'antibiothérapie est modifiée, quelle est la ou les propositions justes ? a. poursuite de céfotaxime et de l'ofloxacine avec ajout d'autres antibiotiques b. ajout de vancomycine en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine c. ajout de linézolide en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine d. ajout de clindamycine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine e. ajout d'amikacine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement probabiliste anti-infectieux d'une pneumopathie communautaire associé à des signes de gravité repose sur l'association d'une céphalosporine de troisième génération avec une fluoroquilonone ou un macrolide. Ceci permet d'avoir une activité sur le pneumocoque et les germes intra-cellulaires. L'Amikacine diffuse mal dans le parenchyme pulmonaire et n'a pas d'activité sur les germes en cause. Le Cefotaxime n'a aucune activité sur les germes intra-cellulaires. Le patient est admis en réanimation en raison de la gravité de son état, il doit être intubé et ventilé. La radio pulmonaire montre une extension des lésions avec un épanchement pleural droit, des opacités alvéolaires diffuses dans les deux champs pulmonaires ainsi que l’impression d’une image aérique au niveau du foyer de pneumonie. Les secrétions trachéales sont hémmoragiques . Il existe à l'examen direct des sécrétions trachéales des cocci gram + les gaz du sang sous ventilation mécanique et une FIO2 sous 100% montre un pH à 7.30 ; une PAO2 à 150 mmHg ; une PCO2 à 48 mmHg une RA à 17 mmol/L et une hyperlactacidémie à 5mmol/L. Le médecin réanimateur réalise un examen qui lui permet de porter avec certitude le diagnostic de SDRA. Quelles sont la ou les propositions justes ? a. le patient présente un SDRA sévère b. le patient présente un SDRA léger c. le patient présente un SDRA modéré d. l'examen réalisé par le médecin réanimateur pour porter le diagnostic de SDRA est un scanner thoracique e. le principe du traitement du SDRA repose sur une ventilation protectrice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il est nécessaire de réaliser un examen permettant d'éliminer une dysfonction ventriculaire gauche. le scanner thoracique est important pour ce patient mais ce n'est pas cet examen qui permet de manière formelle de porter le diagnostic de SDRA. Se référer à la classification de Berlin pour la classification de la gravité du SDRA. la ventilation protectrice avec des petits volumes courants afin d'éviter le volotraumatisme et la barotraumatisme est un élément déterminant dans la prise en charge du SDRA. Le médecin réanimateur a réalisé un scanner thoracique qui montre une pneumopathie nécrosante, quel est le germe le plus probablement responsable de ce tableau clinique ? a. pneumocoque b. Klebsiella pneumoniae c. legionella pneumophila d. entérocoque e. staphylocoque aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. devant une pneumopathie nécrosante chez un jeune patient, sans antécédent particulier, il est nécessaire d'évoquer la responsabilité d'un staphylocoque aureus méti-sensible ou méti-résistant secrétant une leucocidine de panton valentine. cette pathologie présente une mortalité importante d'environ 50% et nécessite de mettre en route un traitement antibiotique probabiliste immédiat actif sur ce germe.Klebsiella pneumoniae et legionella pneumophila peuvent être responsables de pneumopathie nécrosante mais ce ne sont pas des cocci Gram+. l'entérocoque n'est pas responsable de pneumopathie nécrosante. le pneumocoque peut être responsable de pneumopathie nécrosante mais ce n'est pas habituel. l'antibiothérapie est modifiée, quelle est la ou les propositions justes ? a. poursuite de céfotaxime et de l'ofloxacine avec ajout d'autres antibiotiques b. ajout de vancomycine en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine c. ajout de linézolide en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine d. ajout de clindamycine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine e. ajout d'amikacine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il est nécessaire de continuer à prendre en charge le pneumocoque et legionella pneumophila en maintenant le cefotaxime et l'ofloxacine. Il est nécessaire de prendre en charge un possible staphylocoque aureus méti-sensible ou méti-résistant secrétant une leucocidine de panton valentine. il est donc nécessaire d'avoir une activité bactéricide mais aussi anti-toxinique. la vancomycine a une activité anti staphylococcique avec une bactericidie lente mais n'inhibe pas l'expression de cette toxine. le linézolide et la clindamycine ont une activité anti staphylococcique bactériostatique mais inhibent la synthèse de cette toxine. à propos du staphylocoque aureus secrétant la Leucocidine de Panton-Valentine (PLV), quelle(s) sont la ou les propositions justes ? a. le staphylocoque aureus méti-résistant peut secréter une PLV b. le staphylocoque aureus méti-sensible peut secréter une PLV c. environ 20% des staphylocoque aureus secrétent une PLV d. les staphylocoques aureus secrétant une PLV sont le plus souvent d'origine nosocomiale e. les staphylocoques aureus secrétant une PLV sont le plus souvent d'origine communautaire | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 19 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72h malgré un traitement par AUGMENTINR . A l’examen on note : température à 39.3°C, fréquence respiratoire à 32/min, fréquence cardiaque à 120/min, une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. Il n’existe pas de signe de focalisation neurologique ni de raideur méningée. L’abdomen est souple, non douloureux. Il n’y a pas de lésion cutanée. À l’auscultation pulmonaire on note des râles crépitants dans le champ pulmonaire droit où on perçoit aussi un souffle tubaire. Le patient ouvre les yeux à la douleur, a une réponse motrice à la douleur et tient des propos confus. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 70% en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. L’interrogatoire de la maman qui est venue aux urgences avec son fils vous apprend qu’il est lycéen en terminale S ayant redoublé sa première suite à une conduite addictive concernant une toxicomanie par voie intra veineuse mais dont la prise en charge efficace a permis à son fils de retrouver une vie normale. Il a présenté un syndrome grippal quelques jours auparavant. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants : ECG: normal Radiographie du thorax réalisé en ville 24 h avant hospitalisation aux urgences: pneumopathie lobe moyen droit Biologie : sodium 136 mmol/L ; potassium 5.3 mmol/L ; chlore 91 mmol/L ; protéine 70g/L ; créatinine 200µmol/L ; urée 18 mmol/L ; glycémie 8.2 mmol/L ; bilirubine totale 19 µmol/L ; leucocytes 3000 /mm3 ; hématies 4 500 000/ mm3 ; hémoglobine 13.3g/dl ; plaquettes 80 000 / mm3 ; TP 40% ; fibrinogène 2g/L ; INR 1.8. GDS sous oxygène à 6L /min : pH 7.30 ; PAO2 55 mmHg ; PACO2 48 mmHg ; SAO2 88% ; bicarbonate 15 mmol/L. A propos de l'Augmentin® ? Quels sont la ou les propositions justes ? a. l'Augmentin® est une association d'amoxicilline, et d'acide clavulanique b. l'Augmentin® est une association d'ampicilline et d'acide clavulanique c. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des pénicillinases d. l'acide clavulanique inhibe essentiellement des céphalosporinases e. l'Augmentin® est plus actif sur le pneumocoque que la pénicilline seule A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamase ayant une action essentiellement sur les pénicillinases. l'ampicilline est en association avec un autre inhibateur de bêta-lactamase qui est le sulbactam. le mécanisme de résistance des pneumocoques aux bêta-lactamines est une modification de la cible et non pas une sécrétion de bêta-lactamases. Quel est le score de Glasgow de ce patient ? a. Y2 M5 V4 b. Y3 M4 V4 c. Y3 M5 V2 d. Y4 M5 V2 e. Y4 M4 V2 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut connaitre le score de Glasgow. le patient ouvre les yeux à la douleur (Y2), a une réponse motrice à la douleur (M5) et a des propos confus (V4). son score de Glasgow est à 11. concernant les examens biologiques à votre disposition, quels sont la ou les propositions justes ? a. Potassium probablement supérieur à 6 mmol/L b. le trou anionique est à 20 c. il existe une acidose mixte métabolique et respiratoire non compensée d. il n'existe qu' une acidose respiratoire non compensée e. il existe une CIVD biologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. ECG normal donc potassium à priori normal la PAC02 est augmentée à 48mmHg, et les bicabonartes sont diminuées à 15mmol/L. il s'agit donc d'une acidose mixte non compensée (Ph <7,38) il est possible de calculer le trou anionique sans le potassium. Quelle est votre attitude pratique face à cette situation ? a. mise en place d'une oxygénothérapie à haut débit b. mettre un masque au patient c. vous ne mettez pas de masque car vous êtes vacciné contre la grippe d. remplissage vasculaire avec des colloïdes e. remplissage vasculaire avec des cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il y a une suspicion de grippe, et même si vous êtes vacciné, vous devez mettre un masque et mettre un masque au patient. les colloïdes ne doivent plus être utilisés en raison de leurs effets secondaires (risque d'insuffisance rénale aigue, et augmentation de la mortalité au cours du sepsis). Malgré un remplissage vasculaire adéquat, le patient garde une préssion artérielle à 80 mmHg. Quelle drogue vaso-active mettez-vous en place? a. Adrénaline b. Noradrénaline c. Dopamine d. Dobutamine e. Isoprénaline A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours du choc septique, l'hypovolémie relative (vaso dilatation) est l'element essentiel de la dysfonction vasculaire. Cela necessite donc après remplissage vasculaire adéquat l'utilisation d'un vaso-constricteur. La Noradrénaline est la drogue de choix en première intention. La Dopamine n'est plus utilisée. L'Isoprénaline est vaso-dilatatrice. La Dobutamine a une action inotrope positive et est vaso-dilatratrice. Elle n'est utlisée en association avec la Noradrénaline que qu'en il existe une dysfonction myocardique associée. L'Adrénaline est une alternative à l'association Dobutamine Noradrénaline. Une antibiothéraphie probabiliste est mise en place. Quelles sont la ou les possibilités thérapeutiques? a. Cefotaxime et Ofloxacine b. Cefotaxime et Macrolide c. Cefotaxime et Amikacine d. Ofloxacine et Amikacine e. Cefotaxime A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement probabiliste anti-infectieux d'une pneumopathie communautaire associé à des signes de gravité repose sur l'association d'une céphalosporine de troisième génération avec une fluoroquilonone ou un macrolide. Ceci permet d'avoir une activité sur le pneumocoque et les germes intra-cellulaires. L'Amikacine diffuse mal dans le parenchyme pulmonaire et n'a pas d'activité sur les germes en cause. Le Cefotaxime n'a aucune activité sur les germes intra-cellulaires. Le patient est admis en réanimation en raison de la gravité de son état, il doit être intubé et ventilé. La radio pulmonaire montre une extension des lésions avec un épanchement pleural droit, des opacités alvéolaires diffuses dans les deux champs pulmonaires ainsi que l’impression d’une image aérique au niveau du foyer de pneumonie. Les secrétions trachéales sont hémmoragiques . Il existe à l'examen direct des sécrétions trachéales des cocci gram + les gaz du sang sous ventilation mécanique et une FIO2 sous 100% montre un pH à 7.30 ; une PAO2 à 150 mmHg ; une PCO2 à 48 mmHg une RA à 17 mmol/L et une hyperlactacidémie à 5mmol/L. Le médecin réanimateur réalise un examen qui lui permet de porter avec certitude le diagnostic de SDRA. Quelles sont la ou les propositions justes ? a. le patient présente un SDRA sévère b. le patient présente un SDRA léger c. le patient présente un SDRA modéré d. l'examen réalisé par le médecin réanimateur pour porter le diagnostic de SDRA est un scanner thoracique e. le principe du traitement du SDRA repose sur une ventilation protectrice A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. il est nécessaire de réaliser un examen permettant d'éliminer une dysfonction ventriculaire gauche. le scanner thoracique est important pour ce patient mais ce n'est pas cet examen qui permet de manière formelle de porter le diagnostic de SDRA. Se référer à la classification de Berlin pour la classification de la gravité du SDRA. la ventilation protectrice avec des petits volumes courants afin d'éviter le volotraumatisme et la barotraumatisme est un élément déterminant dans la prise en charge du SDRA. Le médecin réanimateur a réalisé un scanner thoracique qui montre une pneumopathie nécrosante, quel est le germe le plus probablement responsable de ce tableau clinique ? a. pneumocoque b. Klebsiella pneumoniae c. legionella pneumophila d. entérocoque e. staphylocoque aureus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. devant une pneumopathie nécrosante chez un jeune patient, sans antécédent particulier, il est nécessaire d'évoquer la responsabilité d'un staphylocoque aureus méti-sensible ou méti-résistant secrétant une leucocidine de panton valentine. cette pathologie présente une mortalité importante d'environ 50% et nécessite de mettre en route un traitement antibiotique probabiliste immédiat actif sur ce germe.Klebsiella pneumoniae et legionella pneumophila peuvent être responsables de pneumopathie nécrosante mais ce ne sont pas des cocci Gram+. l'entérocoque n'est pas responsable de pneumopathie nécrosante. le pneumocoque peut être responsable de pneumopathie nécrosante mais ce n'est pas habituel. l'antibiothérapie est modifiée, quelle est la ou les propositions justes ? a. poursuite de céfotaxime et de l'ofloxacine avec ajout d'autres antibiotiques b. ajout de vancomycine en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine c. ajout de linézolide en association avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine d. ajout de clindamycine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine et la vancomycine e. ajout d'amikacine avec le céfotaxime et de l'ofloxacine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il est nécessaire de continuer à prendre en charge le pneumocoque et legionella pneumophila en maintenant le cefotaxime et l'ofloxacine. Il est nécessaire de prendre en charge un possible staphylocoque aureus méti-sensible ou méti-résistant secrétant une leucocidine de panton valentine. il est donc nécessaire d'avoir une activité bactéricide mais aussi anti-toxinique. la vancomycine a une activité anti staphylococcique avec une bactericidie lente mais n'inhibe pas l'expression de cette toxine. le linézolide et la clindamycine ont une activité anti staphylococcique bactériostatique mais inhibent la synthèse de cette toxine. à propos du staphylocoque aureus secrétant la Leucocidine de Panton-Valentine (PLV), quelle(s) sont la ou les propositions justes ? a. le staphylocoque aureus méti-résistant peut secréter une PLV b. le staphylocoque aureus méti-sensible peut secréter une PLV c. environ 20% des staphylocoque aureus secrétent une PLV d. les staphylocoques aureus secrétant une PLV sont le plus souvent d'origine nosocomiale e. les staphylocoques aureus secrétant une PLV sont le plus souvent d'origine communautaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En raison du contexte décrit dans la vignette clinique initiale, vous décidez de réaliser des examens biologiques. Quelle est la ou les propositions justes? a. Sérologie HiV b. Sérologie Hépatite B c. Sérologie Hépatite C d. Sérologie mycoplasme e. Sérologie Syphilis | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication de prokinétique en 1ère intention. En 1ère intention ce sont les règles hygiéno diététiques qui sont indiquées. L'IPP n'est en aucun cas le traitement du RGO non compliqué. Il est indiqué en cas d'oesophagite. Vous le revoyez pour l’examen des 9 mois. Quelles devraient être ses acquisitions psychomotrices ? a. A peur de l'étranger b. Donne sur ordre c. Marche à 4 pattes d. Tient debout avec appui e. Tient son biberon | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication de prokinétique en 1ère intention. En 1ère intention ce sont les règles hygiéno diététiques qui sont indiquées. L'IPP n'est en aucun cas le traitement du RGO non compliqué. Il est indiqué en cas d'oesophagite. Vous le revoyez pour l’examen des 9 mois. Quelles devraient être ses acquisitions psychomotrices ? a. A peur de l'étranger b. Donne sur ordre c. Marche à 4 pattes d. Tient debout avec appui e. Tient son biberon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant donne sur ordre à partir de 1 an. Vous le revoyez quelques mois plus tard, il est alors âgé de 3 ans et demi, il présente de la fièvre depuis 48 heures, bien tolérée. L'examen retrouve des adénopathies cervicales bilatérales, et une angine érythémateuse. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous en première intention ? a. Aucun examen complémentaire b. Numération formule sanguine, protéine C réactive, procalcitonine c. Radiographie thoracique d. Sérologie Ebstein Barr Virus e. Test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication de prokinétique en 1ère intention. En 1ère intention ce sont les règles hygiéno diététiques qui sont indiquées. L'IPP n'est en aucun cas le traitement du RGO non compliqué. Il est indiqué en cas d'oesophagite. Vous le revoyez pour l’examen des 9 mois. Quelles devraient être ses acquisitions psychomotrices ? a. A peur de l'étranger b. Donne sur ordre c. Marche à 4 pattes d. Tient debout avec appui e. Tient son biberon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant donne sur ordre à partir de 1 an. Vous le revoyez quelques mois plus tard, il est alors âgé de 3 ans et demi, il présente de la fièvre depuis 48 heures, bien tolérée. L'examen retrouve des adénopathies cervicales bilatérales, et une angine érythémateuse. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous en première intention ? a. Aucun examen complémentaire b. Numération formule sanguine, protéine C réactive, procalcitonine c. Radiographie thoracique d. Sérologie Ebstein Barr Virus e. Test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans (AFSSAPS 2011). Vous posez l’indication du test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A. Quelle serait votre prise en charge thérapeutique en cas de positivité du test ? a. Amoxicilline 100 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours b. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours c. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 10 jours d. Paracétamol 60 mg/kg/6 heures par voire orale si température > 38.5°C e. Paracétamol 15 mg/kg/6 heures par voie orale si température > 38.5°C | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication de prokinétique en 1ère intention. En 1ère intention ce sont les règles hygiéno diététiques qui sont indiquées. L'IPP n'est en aucun cas le traitement du RGO non compliqué. Il est indiqué en cas d'oesophagite. Vous le revoyez pour l’examen des 9 mois. Quelles devraient être ses acquisitions psychomotrices ? a. A peur de l'étranger b. Donne sur ordre c. Marche à 4 pattes d. Tient debout avec appui e. Tient son biberon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant donne sur ordre à partir de 1 an. Vous le revoyez quelques mois plus tard, il est alors âgé de 3 ans et demi, il présente de la fièvre depuis 48 heures, bien tolérée. L'examen retrouve des adénopathies cervicales bilatérales, et une angine érythémateuse. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous en première intention ? a. Aucun examen complémentaire b. Numération formule sanguine, protéine C réactive, procalcitonine c. Radiographie thoracique d. Sérologie Ebstein Barr Virus e. Test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans (AFSSAPS 2011). Vous posez l’indication du test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A. Quelle serait votre prise en charge thérapeutique en cas de positivité du test ? a. Amoxicilline 100 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours b. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours c. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 10 jours d. Paracétamol 60 mg/kg/6 heures par voire orale si température > 38.5°C e. Paracétamol 15 mg/kg/6 heures par voie orale si température > 38.5°C A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. TDR: Spécificité 95% Sensibilité 90% Traitement angine: AFSSAPS novembre 2011 Le traitement anti pyrétique contient le paracétamol et les mesures physiques (ne pas couvrir l'enfant, aérer la pièce, hydratation abondante) AFSSAPS janvier 2005. Le test diagnostic rapide est finalement négatif. Vous autorisez le retour à domicile avec un traitement antalgique antipyrétique et une surveillance de la fièvre. 4 jours plus tard, la maman consulte à nouveau aux urgences pédiatriques, car elle est très inquiète: son fils a une fièvre à 40°C, il est grognon, abattu, et depuis 2 jours présente une éruption cutanée, une conjonctivite et ses lèvres sont « très rouges et gonflées ». Quel diagnostic suspectez vous ? a. Angine herpétique b. Herpangine c. Maladie de Kawasaki d. Phlegmon péri-amygdalien e. Scarlatine | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes sollicité(e) pour une consultation auprès d'un enfant âgé de 2 ans et demi. La maman n’a pas apporté le carnet de santé, elle précise d'ailleurs qu'elle n'a pas eu besoin de voir un médecin pour son fils depuis au moins 1 an et demi. Elle vous consulte car il présente depuis 24 heures une éruption cutanée érythémateuse au niveau du visage qui s’étend progressivement au niveau du cou et du tronc. La température rectale est à 37.8°C, les aires ganglionnaires sont libres, et la gorge est propre. Il présente un catarrhe occulo-nasal et une bronchite. Quel est votre diagnostic ? a. Roséole infantile b. Rougeole c. Rubéole d. Scarlatine e. Syndrome de Kawasaki A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Scarlatine: absence d'angine. Rubéole: absence d'adénopathies. Roséole: absence de fièvre élevée à 39-40° puis baisse brutale et apparition rapide d'une éruption maculo papuleuse sur le tronc et les membres. Syndrome de Kawasaki: à évoquer devant une fièvre prolongée pendant 5 jours minimum. Vous posez le diagnostic de rougeole. Quelle est votre prise en charge ? a. Aciclovir par voie orale b. Anti histaminique par voie orale c. Déclaration obligatoire d. éviction scolaire e. Repos A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Anti histaminique non nécessaire car éruption non prurigineuse. La maman vous questionne sur la rougeole. Quelles en sont les complications possibles ? a. Anévrismes coronariens b. Encéphalite aigüe c. Glomérulonéphrite aigüe d. Polyarthrite e. Purpura thrombopénique auto immun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Encéphalite aigüe post-infectieuse avec troubles de la conscience, déficit neurologique, convulsions. Méningite lymphocytaire, ondes delta diffuses à l'EEG, oedème cérébral. Purpura thrombopénique auto immun vers J15 de l'éruption. Quelle est la prévention de cette maladie ? a. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole fraction protéique, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois b. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois c. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 9 mois, deuxième dose à 12 mois, rappel à 5 ans d. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois e. Vaccin rougeole-oreillons-rubéole vivant atténué, première dose à 12 mois, deuxième dose à 16-18 mois, rappel à 5 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Calendrier vaccinal 2014. Vous recevez le patient suivant. Il s'agit d'un garçon, c'est le premier enfant d'un couple âgé de 20 ans. Il est âgé de 3 mois, et nourri par allaitement artificiel (lait premier âge). Il prend bien ses biberons et pèse 5,5 kg (pour un poids à 4,7 kg à la consultation des 2 mois). Il présente des vomissements alimentaires post-prandiaux de moyenne abondance, au moment où il est "recouché", selon la mère. Quelle devrait être sa ration alimentaire? a. Entre 200 et 300 ml par jour b. Entre 400 et 500 ml par jour c. Entre 600 et 700 ml par jour d. Entre 800 et 900 ml par jour e. Entre 1000 et 1100 ml par jour A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. REGLE D'APPERT: Ration à proposer à l'enfant (en ml) = (Poids en grammes/10)+250 ml. L’enfant boit 5x160 ml de lait premier âge par jour. Le transit est normal. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Intolérance aux protéines de lait de vache b. Invagination intestinale aigüe c. Oesophagite d. Reflux gastro-oesophagien non compliqué e. Sténose du pylore A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans l'intolérance aux protéines de lait de vache, on retrouve des signes assosiés (une éruption cutanée, un trouble du transit, une stagnation de la courbe pondérale...) L'invagination intestinale aiguë se révèle classiquement par un malaise douloureux avec pâleur, des rectorragies. En cas d'oesophagite l'enfant est douloureux à la prise des biberons, il a des difficultés à les finir, une hématémèse peut survenir. Sténose du pylore: âge non en faveur, absence de cassure de la courbe pondérale. Vous retenez un reflux gastro-oesophagien non compliqué. Quels moyens thérapeutiques prescrivez vous en 1 ère intention ? a. Changement du lait pour un hydrolysat de protéines de lait de vache b. épaississement du lait c. Inhibiteur de la pompe à protons d. Proclive dorsal 30° e. Prokinétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication de prokinétique en 1ère intention. En 1ère intention ce sont les règles hygiéno diététiques qui sont indiquées. L'IPP n'est en aucun cas le traitement du RGO non compliqué. Il est indiqué en cas d'oesophagite. Vous le revoyez pour l’examen des 9 mois. Quelles devraient être ses acquisitions psychomotrices ? a. A peur de l'étranger b. Donne sur ordre c. Marche à 4 pattes d. Tient debout avec appui e. Tient son biberon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'enfant donne sur ordre à partir de 1 an. Vous le revoyez quelques mois plus tard, il est alors âgé de 3 ans et demi, il présente de la fièvre depuis 48 heures, bien tolérée. L'examen retrouve des adénopathies cervicales bilatérales, et une angine érythémateuse. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez vous en première intention ? a. Aucun examen complémentaire b. Numération formule sanguine, protéine C réactive, procalcitonine c. Radiographie thoracique d. Sérologie Ebstein Barr Virus e. Test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une angine érythémateuse ou érythémato-pultacée, il est recommandé de pratiquer un TDR chez tous les enfants à partir de 3 ans (AFSSAPS 2011). Vous posez l’indication du test de diagnostic rapide du Streptocoque de groupe A. Quelle serait votre prise en charge thérapeutique en cas de positivité du test ? a. Amoxicilline 100 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours b. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 6 jours c. Amoxicilline 50 mg/kg/j en 2 prises par voie orale pendant 10 jours d. Paracétamol 60 mg/kg/6 heures par voire orale si température > 38.5°C e. Paracétamol 15 mg/kg/6 heures par voie orale si température > 38.5°C A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. TDR: Spécificité 95% Sensibilité 90% Traitement angine: AFSSAPS novembre 2011 Le traitement anti pyrétique contient le paracétamol et les mesures physiques (ne pas couvrir l'enfant, aérer la pièce, hydratation abondante) AFSSAPS janvier 2005. Le test diagnostic rapide est finalement négatif. Vous autorisez le retour à domicile avec un traitement antalgique antipyrétique et une surveillance de la fièvre. 4 jours plus tard, la maman consulte à nouveau aux urgences pédiatriques, car elle est très inquiète: son fils a une fièvre à 40°C, il est grognon, abattu, et depuis 2 jours présente une éruption cutanée, une conjonctivite et ses lèvres sont « très rouges et gonflées ». Quel diagnostic suspectez vous ? a. Angine herpétique b. Herpangine c. Maladie de Kawasaki d. Phlegmon péri-amygdalien e. Scarlatine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parallèlement à la fièvre, il existe 5 autres critères, le diagnostic de maladie de Kawasaki pouvant être retenu si la fièvre est associée à au moins 4 de ces 5 critères. - L’éruption cutanée est dans la majorité des cas polymorphe, non spécifique, diffuse et maculopapulaire. - La conjonctivite. - Les atteintes oropharyngées comprennent un érythème des lèvres, une sécheresse, des fissures et parfois des saignements. La langue est framboisée, avec des papilles saillantes et un énanthème. - Les adénopathies cervicales sont souvent antérieures, avec un diamètre supérieur à 1,5 cm, avec ou sans érythème. - Les atteintes des pieds et des mains comportent un érythème des paumes ou des plantes ainsi qu’un œdème. Vous suspectez une maladie de Kawasaki. Quelle en est la principale complication? a. Anémie auto-immune b. Anévrismes coronariens c. Cholestase hépatique d. Encéphalite e. Péricardite | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, une femme de 46 ans, qui présente pour seuls antécédents une appendicectomie à l’âge de 7 ans et l’extraction de ses dents de sagesse à l’âge de 15 ans. La patiente dit ne pas fumer et boire occasionnellement. Elle vous consulte pour une lésion blanche de la face interne de la joue qui l’inquiète. Devant une lésion blanche de la cavité buccale, vous voulez éliminer en premier lieu une candidose. Parmi les propositions suivantes, laquelle est un signe sémiologique fortement en faveur d'une candidose de la cavité buccale? a. douleur b. saignement au contact c. décollement du dépot blanc au grattage d. ulcération en son centre e. aucune de ces propositions | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, une femme de 46 ans, qui présente pour seuls antécédents une appendicectomie à l’âge de 7 ans et l’extraction de ses dents de sagesse à l’âge de 15 ans. La patiente dit ne pas fumer et boire occasionnellement. Elle vous consulte pour une lésion blanche de la face interne de la joue qui l’inquiète. Devant une lésion blanche de la cavité buccale, vous voulez éliminer en premier lieu une candidose. Parmi les propositions suivantes, laquelle est un signe sémiologique fortement en faveur d'une candidose de la cavité buccale? a. douleur b. saignement au contact c. décollement du dépot blanc au grattage d. ulcération en son centre e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une lésion blanche de la cavité buccale, le premier signe à rechercher est si la lésion se décolle à l’abaisse langue. Si la lésion se décolle, c’est une mycose (= candidose buccale) sinon c'est une leucokératose ou une leucoplasie. Vous vous orientez vers une candidose buccale, quels facteurs favorisants recherchez-vous? a. une secheresse buccale b. un traitement par corticoides inhalés c. une carence martiale d. une carence en vitamine C e. une langue noire villeuse | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Tôt ce matin, Kévin (originaire de Roubaix), 18 ans, est admis en urgence au décochage de votre hôpital. Il a été retrouvé à plusieurs mètres de son scooter : une vidéo YouTube de sa petite amie le montre au moment des faits sur la piste cyclable en train de faire du wheeling (roue arrière) sans casque. Victime de cet accident, les pompiers l'ont pris en charge en urgence. À son admission les pompiers vous annoncent un jeune homme dans un coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Il semble bien sentir ses jambes et son périnée, même si sur ce dernier point "il ne se laisse pas faire". Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Avec ses données quelle(s) classification(s) pronostique(s) et/ou d'orientation pourriez vous établir ? a. le score de Glasgow Évalue la vigilance du patient b. le score ASIA Évaluation de l'activité motrice et sensitive des traumatisés médullaires c. la classification de MASTERS Cette classification est une aide indispensable pour la demande des examens d’imageries et pour la conduite à tenir Pages 185-186 du collège de neurochirurgie (2e édition) d. le score RTS (Revised Trauma Score) Permet le triage des patients traumatisés en pré-hospitalier avec la combinaison du score de Glasgow, de la pression artérielle et de la fréquence respiratoire e. la classification de Frankel stade Frankel D (atteinte neurologique incomplète avec force motrice supérieure ou égale à trois en dessous du niveau atteint) | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Tôt ce matin, Kévin (originaire de Roubaix), 18 ans, est admis en urgence au décochage de votre hôpital. Il a été retrouvé à plusieurs mètres de son scooter : une vidéo YouTube de sa petite amie le montre au moment des faits sur la piste cyclable en train de faire du wheeling (roue arrière) sans casque. Victime de cet accident, les pompiers l'ont pris en charge en urgence. À son admission les pompiers vous annoncent un jeune homme dans un coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Il semble bien sentir ses jambes et son périnée, même si sur ce dernier point "il ne se laisse pas faire". Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Avec ses données quelle(s) classification(s) pronostique(s) et/ou d'orientation pourriez vous établir ? a. le score de Glasgow Évalue la vigilance du patient b. le score ASIA Évaluation de l'activité motrice et sensitive des traumatisés médullaires c. la classification de MASTERS Cette classification est une aide indispensable pour la demande des examens d’imageries et pour la conduite à tenir Pages 185-186 du collège de neurochirurgie (2e édition) d. le score RTS (Revised Trauma Score) Permet le triage des patients traumatisés en pré-hospitalier avec la combinaison du score de Glasgow, de la pression artérielle et de la fréquence respiratoire e. la classification de Frankel stade Frankel D (atteinte neurologique incomplète avec force motrice supérieure ou égale à trois en dessous du niveau atteint) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Quel est son état de vigilance ? a. Glasgow 14 b. Glasgow 13 Ouverture des yeux à la stimulation verbale : Y=3 Réponse motrice sur commande : M=6 Réponse verbale confuse : V=4 Se reporter au collège des enseignants de neurologie c. Glasgow 12 d. Glasgow 11 e. Glasgow 10 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Tôt ce matin, Kévin (originaire de Roubaix), 18 ans, est admis en urgence au décochage de votre hôpital. Il a été retrouvé à plusieurs mètres de son scooter : une vidéo YouTube de sa petite amie le montre au moment des faits sur la piste cyclable en train de faire du wheeling (roue arrière) sans casque. Victime de cet accident, les pompiers l'ont pris en charge en urgence. À son admission les pompiers vous annoncent un jeune homme dans un coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Il semble bien sentir ses jambes et son périnée, même si sur ce dernier point "il ne se laisse pas faire". Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Avec ses données quelle(s) classification(s) pronostique(s) et/ou d'orientation pourriez vous établir ? a. le score de Glasgow Évalue la vigilance du patient b. le score ASIA Évaluation de l'activité motrice et sensitive des traumatisés médullaires c. la classification de MASTERS Cette classification est une aide indispensable pour la demande des examens d’imageries et pour la conduite à tenir Pages 185-186 du collège de neurochirurgie (2e édition) d. le score RTS (Revised Trauma Score) Permet le triage des patients traumatisés en pré-hospitalier avec la combinaison du score de Glasgow, de la pression artérielle et de la fréquence respiratoire e. la classification de Frankel stade Frankel D (atteinte neurologique incomplète avec force motrice supérieure ou égale à trois en dessous du niveau atteint) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Quel est son état de vigilance ? a. Glasgow 14 b. Glasgow 13 Ouverture des yeux à la stimulation verbale : Y=3 Réponse motrice sur commande : M=6 Réponse verbale confuse : V=4 Se reporter au collège des enseignants de neurologie c. Glasgow 12 d. Glasgow 11 e. Glasgow 10 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À son admission les pompiers vous annonçaient un jeune homme dans le coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Connaissant maintenant son état de vigilance, vous vous gardez bien d'effectuer ce type de manoeuvre. Pendant que vous continuez de sauver la vie de Kévin, votre externe rappelle la définition du coma aux secouristes : a. un score de Glasgow inférieur à 10 mais avec des troubles de la tension artérielle et/ou un arrêt cardio-circulatoire b. un score de Glasgow compris entre 3 et 7 (inclus) c. un score de Glasgow strictement inférieur à 8 d. un score de Glasgow inférieur ou égal à 8 e. un score de Glasgow inférieur ou égal à 7 | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Tôt ce matin, Kévin (originaire de Roubaix), 18 ans, est admis en urgence au décochage de votre hôpital. Il a été retrouvé à plusieurs mètres de son scooter : une vidéo YouTube de sa petite amie le montre au moment des faits sur la piste cyclable en train de faire du wheeling (roue arrière) sans casque. Victime de cet accident, les pompiers l'ont pris en charge en urgence. À son admission les pompiers vous annoncent un jeune homme dans un coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Il semble bien sentir ses jambes et son périnée, même si sur ce dernier point "il ne se laisse pas faire". Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Avec ses données quelle(s) classification(s) pronostique(s) et/ou d'orientation pourriez vous établir ? a. le score de Glasgow Évalue la vigilance du patient b. le score ASIA Évaluation de l'activité motrice et sensitive des traumatisés médullaires c. la classification de MASTERS Cette classification est une aide indispensable pour la demande des examens d’imageries et pour la conduite à tenir Pages 185-186 du collège de neurochirurgie (2e édition) d. le score RTS (Revised Trauma Score) Permet le triage des patients traumatisés en pré-hospitalier avec la combinaison du score de Glasgow, de la pression artérielle et de la fréquence respiratoire e. la classification de Frankel stade Frankel D (atteinte neurologique incomplète avec force motrice supérieure ou égale à trois en dessous du niveau atteint) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous examinez le patient : il ouvre les yeux à la stimulation verbale et bouge à la demande, mais difficilement au niveau des membres inférieurs (seulement contre pesanteur mais pas contre résistance). Ses réponses verbales sont plutôt confuses. Quel est son état de vigilance ? a. Glasgow 14 b. Glasgow 13 Ouverture des yeux à la stimulation verbale : Y=3 Réponse motrice sur commande : M=6 Réponse verbale confuse : V=4 Se reporter au collège des enseignants de neurologie c. Glasgow 12 d. Glasgow 11 e. Glasgow 10 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À son admission les pompiers vous annonçaient un jeune homme dans le coma agité, ils vous apportent le matériel d'intubation de leur sac de secours. Connaissant maintenant son état de vigilance, vous vous gardez bien d'effectuer ce type de manoeuvre. Pendant que vous continuez de sauver la vie de Kévin, votre externe rappelle la définition du coma aux secouristes : a. un score de Glasgow inférieur à 10 mais avec des troubles de la tension artérielle et/ou un arrêt cardio-circulatoire b. un score de Glasgow compris entre 3 et 7 (inclus) c. un score de Glasgow strictement inférieur à 8 d. un score de Glasgow inférieur ou égal à 8 e. un score de Glasgow inférieur ou égal à 7 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de Glasgow était initialement fait pour l'évaluation des traumatismes crâniens, cependant il permet de bien décrire l'état du malade à un instant donné et surtout de suivre l'évolution de son état de conscience. Le score de Glasgow se cote de 3 à 15 et doit être décomposé en ses trois paramètres noté Y + V + M = 3 à 15. Le patient se plaint de céphalées plutôt postérieures et sa coupe mulet est tâchée de sang. Quel(s) examen(s) devez vous demander en urgence face à ce polytraumatisé ? a. un body-scanner (TDM corps entier) avec injection la plupart du temps si possible b. un scanner cérébral c. une radiographie du crâne face et profil inutile d. un électromyogramme (EMG) ? totalement inutile à cette phase e. une ponction lombaire aucun intérêt | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
A 17h, vous recevez aux urgences Monsieur Z, 45 ans, amenée par les pompiers pour perte de connaissance avec traumatisme crânien suite à la chute d'un arbre. Vous interrogez sa femme qui vous dit que son mari était monté dans l'arbre pour cueillir des cerises, mais qu'une branche a cédé sous son poids et que suite à la chute, il a perdu connaissance pendant 5-10 minutes environ. Votre examen clinique ne révèle pas de déficit neurologique, mais Monsieur Z. reste somnolent et un peu désorienté avec un Glasgow à 13. Il a également un hématome sous-cutané pariétal droit. Les constantes sont PA = 156/90 mmHg, FC = 116/min, SpO2 = 97%. Il n'a pas d'antécédent en dehors d'un tabagisme actif estimé à 20 paquets-année. Il ne prend pas de médicament. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous en urgence devant ce tableau clinique ? a. Radiographie du crâne b. TEMP cérébrale de perfusion c. IRM cérébrale d. TDM cérébrale e. Echodoppler trans-crânien | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur B., 52 ans, présente à 3h00 du matin le 23/10/13 un premier épisode de douleur thoracique soudaine le réveillant et motivant l'appel du SAMU à 3h30. Quels sont les 3 pathologies cardio-vasculaires à évoquer systématiquement en raison de leur gravité potentielle dans ce contexte en tant que médecin du SAMU ?. dissaction aortique, syndrome coronarien aigu, embolie pulmonaire, Dissection aortique, embolie pulmonaire et syndrome coronarien aigu, infarctus du myocarde / embolie pulmonaire / dissection aortique, embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigu, dissection aortique, infarctus du mycarde, dissection aortique, embolie pulmonaire, dissection aortique, Syndrome coronarien aiguë, embolie pulmonaire., , syndrome coronarien aigu, embolie pulmonaire, dissection aortique, Syndrome coronarien aiguë, embolie pulmonaire, dissection aortique, IDM . EP . dissection, IDM dissection aortique SCA-, IDM, dissection aortique, embolie pulmonaire, IDM, embolie pulmonaire, dissection aortique, syndrome coronarien aigu dissection aortique embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigue, embolie pulmonaire, dissection aortique, SCA - Dissection aortique - Embolie pulmonaire, SCA - Embolie pulmonaire - dissection aortique, SCA, Embolie Pulmonaire, Dissection Aortique, SCA, dissection aortique et embolie pulmonaire, SCA, dissection aortique, EP, SCA, dissection aortique, embolie pulmonaire, SCA. Embolie Pulmonaire. Dissection Aortique, syndrome coronaire aigu, embolie pulmonaire, dissection aortique, syndrome coronaire aigu, embolie pulmonaire et dissection aortique, dissection aortique, infarctus du myocarde, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde et dissection aortique, dissection aortique embolie pulmonaire SCA, dissection aortique, sca, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire dissection aortique et SCA, embolie pulmonaire, dissection aortique infarctus, idm embolie pulmonaire dissection aortique, syndrome coronarien aiguë, embolie pulmonaire, dissection de l'aorte, sca , dissection aortique , embolie pulmonaire, sca dissection aortique embolie pulmonaire, sca dissection aortique, embolie pulmonaire, sca st+ ; embolie pulmonaire ; pericardite, sca, dissection aortique, embolie pulmonaire, sca, embolie pulmonaire, dissection aortique, infarctus du myocarde, embolie pulmonnaire, dissection aortique, dissection aortique, syndrome coronarien aigu, embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigu . dissection aortique . embolie pulmonaire, embolie pulmonaire et dissection aortique et syndrome coronarien aigu, infarctus du myocarde, embolie pulmonaire, dissection aortique, embolie pulmonaire, dissection aortique, syndrome coronarien aigu, Syndrome coronarien aigu (infarctus du myocarde), dissection aortique et embolie pulmonaire., infarctus du myocarde , dissection aortique, embolie pulmonaire, syndrome coronaire aiguë, embolie pulmonaire, dissection aortique, infarctus du myocarde embolie pulmonaire dissection aortique, infarctus du myocarde, dissection aortique, embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigue (avec ou sans sus decalage persistant du st), dissection aortique, embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigu, une dissection aortique,embolie pulmonaire, dissection aortique, syndrome coronaire aigu avec sus decalage persistant du segment ST, embolie pulmonaire, Syndrome coronaire aigu, dissection aortique, embolie pulmonaire, SCA ST + , embolie pulmonaire , dissection aortique, syndrome coronarien aigu , dissection aortique, Embolie Pulmonaire, syndrome coronarien aigu,embolie pulmonaire,dissection aortique, Syndrome coronarien aigu, Dissection aortique, Embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigu, dissection aortique, embolie pulmonaire, syndrome coronarien aigu, dissestion aortique, embolie pulmonaire, IDM, Embolie pulmonaire, dissection aortique, SCA, Dissection aortique, Embolie pulmonaire, SCA, embolie pulmonaire, dissection aortique, dissection aortique, SCA, embolie pulmonaire, Infarctus du myocarde, Embolie pulmonaire, Dissection aortique, syndrome coronaire aigu, dissection aortique, embolie pulmonaire, Syndrome coronarien aigu, Dissection aortique, Embolie Pulmonaire. Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont considérés comme des signes de gravité chez un malade pris en charge dans une situation d'urgence ? a. Tension artérielle systolique < 90 mm Hg b. Fréquence cardiaque > 120/min c. Fréquence respiratoire < 10 /min d. Fréquence respiratoire > 30/min e. Fréquence respiratoire < 15/min f. Signes d'hypoperfusion périphérique g. Intensité de la douleur h. Hypovigilance | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes les plus probables sont en lien avec l'hypertension portale ou la prise d'AINS. Parmi les assertions suivantes sur l’hypertension portale, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. L’hypertension portale peut être responsable d’un épanchement pleural droit b. La gastrite d’hypertension portale peut-être responsable d’hémorragie digestive c. L’hémorragie digestive liée à l’hypertension portale peut être un facteur de décompensation oedémato-ascitique d. Les varices oesophagiennes ou gastriques peuvent témoigner d’une hypertension portale sans cirrhose e. La prévention primaire du saignement de varices oesophagiennes repose toujours sur la ligature de ces varices | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes les plus probables sont en lien avec l'hypertension portale ou la prise d'AINS. Parmi les assertions suivantes sur l’hypertension portale, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. L’hypertension portale peut être responsable d’un épanchement pleural droit b. La gastrite d’hypertension portale peut-être responsable d’hémorragie digestive c. L’hémorragie digestive liée à l’hypertension portale peut être un facteur de décompensation oedémato-ascitique d. Les varices oesophagiennes ou gastriques peuvent témoigner d’une hypertension portale sans cirrhose e. La prévention primaire du saignement de varices oesophagiennes repose toujours sur la ligature de ces varices A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypertension portale peut survenir en l'absence de cirrhose en cas par exemple de bloc sous-hépatique (thrombose portale) ou sus-hépatique (Budd Chiari) La prévention primaire de saignement des VO repose d'abord sur les bétabloquants non cardio-sélectifs en l'absence de contre-indication. Donner la ou les assertions vraies dans la situation de notre patient a. Le premier geste à l’arrivée est l’endoscopie haute pour diagnostic et hémostase b. Le premier geste est la pose de 2 voies veineuses périphériques de bon calibre avec mise en place d'O2 c. Après groupe sanguin et RAI, des transfusions de culots globulaires iso groupe iso rhésus sont nécessaires en urgence pour maintenir l’Hb au-dessus de 10g/l. d. Dans ce contexte un traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue peut être proposé mais uniquement après la réalisation de l’endoscopie haute e. L’injection de 250 mg d'érythromycine vingt à trente minutes avant l’endoscopie est utile | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes les plus probables sont en lien avec l'hypertension portale ou la prise d'AINS. Parmi les assertions suivantes sur l’hypertension portale, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. L’hypertension portale peut être responsable d’un épanchement pleural droit b. La gastrite d’hypertension portale peut-être responsable d’hémorragie digestive c. L’hémorragie digestive liée à l’hypertension portale peut être un facteur de décompensation oedémato-ascitique d. Les varices oesophagiennes ou gastriques peuvent témoigner d’une hypertension portale sans cirrhose e. La prévention primaire du saignement de varices oesophagiennes repose toujours sur la ligature de ces varices A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypertension portale peut survenir en l'absence de cirrhose en cas par exemple de bloc sous-hépatique (thrombose portale) ou sus-hépatique (Budd Chiari) La prévention primaire de saignement des VO repose d'abord sur les bétabloquants non cardio-sélectifs en l'absence de contre-indication. Donner la ou les assertions vraies dans la situation de notre patient a. Le premier geste à l’arrivée est l’endoscopie haute pour diagnostic et hémostase b. Le premier geste est la pose de 2 voies veineuses périphériques de bon calibre avec mise en place d'O2 c. Après groupe sanguin et RAI, des transfusions de culots globulaires iso groupe iso rhésus sont nécessaires en urgence pour maintenir l’Hb au-dessus de 10g/l. d. Dans ce contexte un traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue peut être proposé mais uniquement après la réalisation de l’endoscopie haute e. L’injection de 250 mg d'érythromycine vingt à trente minutes avant l’endoscopie est utile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue doit être immédiat dès les premiers gestes réalisés (voie veineuse) sans attendre les résultats de l'endoscopie haute L'Hb doit être maintenue à 8g/dL et la TA à 8 de systolique (recommandations HAS). L’examen endoscopique montre des varices oesophagiennes de stade III hémorragiques. Donner la ou les assertions vraies a. Le traitement par octréotide mis en place est suffisant pour obtenir l’hémostase b. Les clips d’hémostase sont la référence pour contrôler le saignement c. Les ligatures élastiques des varices sont nécessaires d. Un TIPS de sauvetage est proposé en première intention compte tenu de l’importance de l’anémie e. Le TIPS n’est jamais proposé en urgence | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes les plus probables sont en lien avec l'hypertension portale ou la prise d'AINS. Parmi les assertions suivantes sur l’hypertension portale, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. L’hypertension portale peut être responsable d’un épanchement pleural droit b. La gastrite d’hypertension portale peut-être responsable d’hémorragie digestive c. L’hémorragie digestive liée à l’hypertension portale peut être un facteur de décompensation oedémato-ascitique d. Les varices oesophagiennes ou gastriques peuvent témoigner d’une hypertension portale sans cirrhose e. La prévention primaire du saignement de varices oesophagiennes repose toujours sur la ligature de ces varices A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypertension portale peut survenir en l'absence de cirrhose en cas par exemple de bloc sous-hépatique (thrombose portale) ou sus-hépatique (Budd Chiari) La prévention primaire de saignement des VO repose d'abord sur les bétabloquants non cardio-sélectifs en l'absence de contre-indication. Donner la ou les assertions vraies dans la situation de notre patient a. Le premier geste à l’arrivée est l’endoscopie haute pour diagnostic et hémostase b. Le premier geste est la pose de 2 voies veineuses périphériques de bon calibre avec mise en place d'O2 c. Après groupe sanguin et RAI, des transfusions de culots globulaires iso groupe iso rhésus sont nécessaires en urgence pour maintenir l’Hb au-dessus de 10g/l. d. Dans ce contexte un traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue peut être proposé mais uniquement après la réalisation de l’endoscopie haute e. L’injection de 250 mg d'érythromycine vingt à trente minutes avant l’endoscopie est utile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue doit être immédiat dès les premiers gestes réalisés (voie veineuse) sans attendre les résultats de l'endoscopie haute L'Hb doit être maintenue à 8g/dL et la TA à 8 de systolique (recommandations HAS). L’examen endoscopique montre des varices oesophagiennes de stade III hémorragiques. Donner la ou les assertions vraies a. Le traitement par octréotide mis en place est suffisant pour obtenir l’hémostase b. Les clips d’hémostase sont la référence pour contrôler le saignement c. Les ligatures élastiques des varices sont nécessaires d. Un TIPS de sauvetage est proposé en première intention compte tenu de l’importance de l’anémie e. Le TIPS n’est jamais proposé en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. HAS : En cas de récidive hémorragique malgré des traitements bien conduits ou en cas d'hémorragie massive : L’attitude dépend des constatations de l’endoscopie initiale, de la sévérité de la récidive et de la qualité du geste thérapeutique réalisé. Selon la situation hémodynamique du patient, il est recommandé de privilégier la répétition du geste thérapeutique par endoscopie. La pose d’ un TIPS peut être une alternative possible (grade B). En cas d’hémorragie massive, une sonde de tamponnement permet transitoirement d’attendre la pose d’un TIPS (grade C), plus ou moins associée à une embolisation des varices œsophagiennes, ou bien à une embolisation directe des VO. Parmi les mesures associées suivantes, la ou lesquelles apparaissent pertinentes a. une antibioprophylaxie systématique par quinolone ou amoxicilline acide clavulanique ou céphalosporine de 3ème génération b. Une prévention systématique de l’encéphalopathie hépatique par lactulose c. Un traitement béta-bloquant mis en route dans le même temps que le traitement par octréotide d. Une vitaminothérapie B1B6, PP et une prévention prudente du DT e. Une alimentation parentérale immédiate, riche en protides chez ce patient dénutri | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 55 ans, arrive aux urgences pour l’apparition d’un ictère d’installation rapide dans un contexte fébrile à 38°5 c et d’une prise de poids avec oedèmes des membres inférieurs. Dans ses antécédents, on note un surpoids avec un IMC à 29, une HTA traitée par AA2, un diabète difficile à équilibrer, traité par hypoglycémiants oraux puis devenu rapidement insulino-nécessitant. Il est accompagné de sa femme qui déclare que son conjoint a une consommation d’alcool chronique à 100g/J. L’examen clinique montre un ictère franc, une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 65/mn. L’abdomen est souple non douloureux ; on retrouve une hépatomégalie ferme avec une matité des flancs et des oedèmes modérés des membres inférieurs. Il n’y a pas d’astérixis, pas de sang au TR. Les examens d’urgence montrent : Hb =13.5 g/dl, GB = 15 giga/L Plaquettes = 90 Giga/L, TP 45%, Créatininémie = 45 micromoles / l, ASAT = 8 x N – ALAT = 5 x N, bilirubinémie = 220 micromoles / l de type mixte, albumine à 28 g/L. L’échographie faite en urgence montre un foie dysmorphique, une ascite, l’absence de dilatation des voies biliaires extra et intra-hépatiques, la vésicule est alithiasique, sa paroi discrètement épaissie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Cholécystite aiguë b. Sepsis sévère avec atteinte hépatique c. Hépatite alcoolique aiguë d. Hépatite virale aiguë e. Angiocholite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient présente une décompensation aiguë ictérique de son hépatopathie alcoolique, modérément fébrile et non douleoureuse avec insuffisance hépatocellulaire, hyperleucocytose et rapport ASAT/ALAT > 1, le tout étant compatible avec une hépatite alcoolique aigue L'épaississemnt de la paroi vésiculaire est en lien avec l'ascite. Il n'y a pas de dialatation des voies biliaires ni de lithiase ce qui écarte le diagnostic de cholécystite ou d'angiocholite. La cytolyse est compatible avec une hépatite aigue virale et les virus hépatotropes seront systématiquement recherchés Le sepsis devra également systématiquement être écarté. Mais ce ne sont pas les diagnostics les plus probables. Quels examens proposez-vous en dehors de l’échographie abdominale ? Noter les assertions vraies a. Ponction d’ascite b. Bili-IRM c. Sérologies virales IgM VHA, Ag HBs, Ac HBc Ac Hbs (+/- delta), Ac VHC, IgM VHE d. Hémocultures et ECBU systématiques, radiographie thoracique e. Cholangiopancrétographie rétrograde endoscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En lien avec le commentaire précédent, les sérologies virales de dépistage sont incontournables, le bilan infectieux y compris la ponction d'ascite. Le bilan infectieux est négatif y compris la ponction d’ascite (150 éléments/mm3, 15 polynucléaires neutrophiles/mm3, moins de 20 g/L de protéines, différence entre la concentration sérique et ascitique de l’albumine à 15 g/L). Les sérologies virales sont négatives.Quelles sont les assertions vraies ? a. Une corticothérapie doit être systématiquement discutée chez ce patient b. La ponction biopsie hépatique n’est pas recommandée c. La décision thérapeutique est basée sur le calcul du score de Maddrey incluant les transaminases et le TP d. La réponse au traitement par corticoides peut être évaluée à J7 par le score de Lille e. Une antibiothérapie systématique doit être proposée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'hépatite alcoolique aigue étant probable, il est recommandé de faire une PBH par voie transjugulaire, de calculer le score de Maddrey basé sur la bilirubine et le TP et si celui-ci est >32, proposer une corticothérapie. L'efficacité sera évaluée à 7J par le score de Lille ( reposant sur bilirubine, créatinine, albumine et TP). L'antibiothérapie ne sera proposée qu'en cas de point d'appel. Le patient bénéficie d’une corticothérapie à 40 mg/J pendant 28 jours (score de Maddrey 54) après une ponction biopsie hépatique qui confirme le diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë sur cirrhose) avec une excellente tolérance et une évolution favorable. Le patient sort rapidement du service et refuse l’endoscopie haute qui lui est proposée. A la consultation un mois après l’arrêt des corticoïdes, il est sevré avec sur le plan clinique et biologique : assèchement de l’ascite, bilirubine à 30 micromoles/l, albumine à 30g/l et INR à 60%. Cependant, trois mois plus tard, il est hospitalisé aux urgences pour hématémèse de sang rouge, abondante. La TA est à 100/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 95/mn. Il a pris des anti-inflammatoires non stéroidiens pour des douleurs lombaires pendant 8 jours. L’examen abdominal retrouve une ascite de moyenne abondance. Les examens d’urgence montrent : Hb = 7.5 g/dl, GB = 12 giga/L Plaquettes = 75 Giga/L, TP 55%, Créatininémie = 43 micromoles / l, ASAT = 2 x N – ALAT = 1.5 x N, bilirubinémie = 50 micromoles / l, albumine à 25 g/L. Citer la ou les causes les plus probables dans ce contexte d’hémorragie digestive chez ce patient a. Rupture de varices oesophagiennes b. Rupture de varices gastriques c. Gastrite de Ménétrier d. Ulcère duodénal e. Angiodysplasie gastrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes les plus probables sont en lien avec l'hypertension portale ou la prise d'AINS. Parmi les assertions suivantes sur l’hypertension portale, laquelle ou lesquelles sont vraies ? a. L’hypertension portale peut être responsable d’un épanchement pleural droit b. La gastrite d’hypertension portale peut-être responsable d’hémorragie digestive c. L’hémorragie digestive liée à l’hypertension portale peut être un facteur de décompensation oedémato-ascitique d. Les varices oesophagiennes ou gastriques peuvent témoigner d’une hypertension portale sans cirrhose e. La prévention primaire du saignement de varices oesophagiennes repose toujours sur la ligature de ces varices A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une hypertension portale peut survenir en l'absence de cirrhose en cas par exemple de bloc sous-hépatique (thrombose portale) ou sus-hépatique (Budd Chiari) La prévention primaire de saignement des VO repose d'abord sur les bétabloquants non cardio-sélectifs en l'absence de contre-indication. Donner la ou les assertions vraies dans la situation de notre patient a. Le premier geste à l’arrivée est l’endoscopie haute pour diagnostic et hémostase b. Le premier geste est la pose de 2 voies veineuses périphériques de bon calibre avec mise en place d'O2 c. Après groupe sanguin et RAI, des transfusions de culots globulaires iso groupe iso rhésus sont nécessaires en urgence pour maintenir l’Hb au-dessus de 10g/l. d. Dans ce contexte un traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue peut être proposé mais uniquement après la réalisation de l’endoscopie haute e. L’injection de 250 mg d'érythromycine vingt à trente minutes avant l’endoscopie est utile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement par somatostatine ou octréotide en perfusion continue doit être immédiat dès les premiers gestes réalisés (voie veineuse) sans attendre les résultats de l'endoscopie haute L'Hb doit être maintenue à 8g/dL et la TA à 8 de systolique (recommandations HAS). L’examen endoscopique montre des varices oesophagiennes de stade III hémorragiques. Donner la ou les assertions vraies a. Le traitement par octréotide mis en place est suffisant pour obtenir l’hémostase b. Les clips d’hémostase sont la référence pour contrôler le saignement c. Les ligatures élastiques des varices sont nécessaires d. Un TIPS de sauvetage est proposé en première intention compte tenu de l’importance de l’anémie e. Le TIPS n’est jamais proposé en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. HAS : En cas de récidive hémorragique malgré des traitements bien conduits ou en cas d'hémorragie massive : L’attitude dépend des constatations de l’endoscopie initiale, de la sévérité de la récidive et de la qualité du geste thérapeutique réalisé. Selon la situation hémodynamique du patient, il est recommandé de privilégier la répétition du geste thérapeutique par endoscopie. La pose d’ un TIPS peut être une alternative possible (grade B). En cas d’hémorragie massive, une sonde de tamponnement permet transitoirement d’attendre la pose d’un TIPS (grade C), plus ou moins associée à une embolisation des varices œsophagiennes, ou bien à une embolisation directe des VO. Parmi les mesures associées suivantes, la ou lesquelles apparaissent pertinentes a. une antibioprophylaxie systématique par quinolone ou amoxicilline acide clavulanique ou céphalosporine de 3ème génération b. Une prévention systématique de l’encéphalopathie hépatique par lactulose c. Un traitement béta-bloquant mis en route dans le même temps que le traitement par octréotide d. Une vitaminothérapie B1B6, PP et une prévention prudente du DT e. Une alimentation parentérale immédiate, riche en protides chez ce patient dénutri A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Indépendamment de l’origine de l’hémorragie digestive, une antibioprophylaxie est recommandée par norfloxacine per os (400 mg, 2 fois par jour pendant 7 jours) (grade A) afin de prévenir une éventuelle IL A (ou bien par ceftriaxone, amoxicilline-acide clavulanique, ofloxacine, ciprofloxacine). Après ligature des varices, le saignement aigu est contrôlé, l’ascite asséchée. Le patient est mis sous béta-bloquants en prévention secondaire. Il reste sevré depuis plus de six mois de toute prise d’alcool. Son médecin traitant qui craint un saignement chronique dans le cadre de l’hypertension portale contrôle sa ferritine qui revient à 3600 ng/ml. Le patient a une cytolyse mineure à 1,5N, une gamma GT à 5N, une bilirubine totale à 36 micromoles/l, une albumine à 29g /l, un TP à 59%, la CRP est normale, l’Hb à 13 g/dL avec des réticulocytes à 50 giga/l. Donner la ou les assertions vraies a. La prise d’alcool ancienne et la cirrhose expliquent l’hyperferritinémie b. Un taux aussi élevé de ferritine est en lien probable avec un syndrome paranéoplasique, par exemple un carcinome hépatocellulaire c. L’alcool associée au syndrome métabolique (IMC 29, HTA, Diabète) sont très probablement responsables de cette hyperferritinémie d. Les transfusions sanguines consécutives à l’hémorragie digestive sont très probablement responsables de cette hyperferritinémie e. La mesure du coefficient de saturation de la transferrine est un préalable à toute discussion étiologique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mercredi, 3h50 du matin, vous recevez aux urgences M. Douglas C., 46 ans, conseiller financier. Ce patient, fumeur occasionnel, ne prend aucun médicament. Il n’a pas d’allergie, ni d’antécédent chirurgical. Il présente depuis l'âge de 15 ans des migraines avec auras ophtalmiques, 1 crise par mois déclenchée par le stress et le chocolat, sans traitement de fond. On note également un eczéma atopique sans autre antécédent médical. Son épouse vous explique qu’il a présenté des céphalées d’apparition brutale et un épisode de vomissements au cours d’un rapport sexuel 2 heures auparavant. Ceci l'a amené à prendre 1 gramme d'aspirine, sans effet. Lorsque vous vous approchez de Douglas, vous le trouvez prostré. Il ouvre les yeux lorsque vous criez son prénom, serre vos mains sur demande et répond brièvement à vos questions. Il pense être à la gare de votre ville et ne se souvient plus de la date. Vous constatez une déviation de la bouche du coté droit, la persistance des céphalées, des pertes de contact brèves mais récurrentes et une raideur de nuque. L'auscultation est normale, les pouls sont perçus. L'abdomen est souple, le patient est nauséeux. La température est à 37,5°C. La FC est à 100 bpm, la tension artérielle à 168/103 mmHg. Quel diagnostic simple doit être évoqué systématiquement devant tout trouble neurologique aigu ? a. Hypoglycémie b. Migraine avec aura c. Méningite aiguë d. Accident vasculaire cérébral e. Sclérose en plaques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mercredi, 3h50 du matin, vous recevez aux urgences M. Douglas C., 46 ans, conseiller financier. Ce patient, fumeur occasionnel, ne prend aucun médicament. Il n’a pas d’allergie, ni d’antécédent chirurgical. Il présente depuis l'âge de 15 ans des migraines avec auras ophtalmiques, 1 crise par mois déclenchée par le stress et le chocolat, sans traitement de fond. On note également un eczéma atopique sans autre antécédent médical. Son épouse vous explique qu’il a présenté des céphalées d’apparition brutale et un épisode de vomissements au cours d’un rapport sexuel 2 heures auparavant. Ceci l'a amené à prendre 1 gramme d'aspirine, sans effet. Lorsque vous vous approchez de Douglas, vous le trouvez prostré. Il ouvre les yeux lorsque vous criez son prénom, serre vos mains sur demande et répond brièvement à vos questions. Il pense être à la gare de votre ville et ne se souvient plus de la date. Vous constatez une déviation de la bouche du coté droit, la persistance des céphalées, des pertes de contact brèves mais récurrentes et une raideur de nuque. L'auscultation est normale, les pouls sont perçus. L'abdomen est souple, le patient est nauséeux. La température est à 37,5°C. La FC est à 100 bpm, la tension artérielle à 168/103 mmHg. Quel diagnostic simple doit être évoqué systématiquement devant tout trouble neurologique aigu ? a. Hypoglycémie b. Migraine avec aura c. Méningite aiguë d. Accident vasculaire cérébral e. Sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est quasiment sans commentaire. L'hypoglycémie peut se manisfester n'importe comment. À l'inverse, l'hyperglycémie est un des éléments des ACSOS. La glycémie capillaire de Douglas est de 5 mmol.L-1 Quel est selon vous dans ce contexte et avec la symptomatologie, le diagnostic à évoquer ? a. Méningite bactérienne b. Crise de migraine c. Hémorragie méningée d. Hématome sous-dural e. Tumeur cérébrale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mercredi, 3h50 du matin, vous recevez aux urgences M. Douglas C., 46 ans, conseiller financier. Ce patient, fumeur occasionnel, ne prend aucun médicament. Il n’a pas d’allergie, ni d’antécédent chirurgical. Il présente depuis l'âge de 15 ans des migraines avec auras ophtalmiques, 1 crise par mois déclenchée par le stress et le chocolat, sans traitement de fond. On note également un eczéma atopique sans autre antécédent médical. Son épouse vous explique qu’il a présenté des céphalées d’apparition brutale et un épisode de vomissements au cours d’un rapport sexuel 2 heures auparavant. Ceci l'a amené à prendre 1 gramme d'aspirine, sans effet. Lorsque vous vous approchez de Douglas, vous le trouvez prostré. Il ouvre les yeux lorsque vous criez son prénom, serre vos mains sur demande et répond brièvement à vos questions. Il pense être à la gare de votre ville et ne se souvient plus de la date. Vous constatez une déviation de la bouche du coté droit, la persistance des céphalées, des pertes de contact brèves mais récurrentes et une raideur de nuque. L'auscultation est normale, les pouls sont perçus. L'abdomen est souple, le patient est nauséeux. La température est à 37,5°C. La FC est à 100 bpm, la tension artérielle à 168/103 mmHg. Quel diagnostic simple doit être évoqué systématiquement devant tout trouble neurologique aigu ? a. Hypoglycémie b. Migraine avec aura c. Méningite aiguë d. Accident vasculaire cérébral e. Sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est quasiment sans commentaire. L'hypoglycémie peut se manisfester n'importe comment. À l'inverse, l'hyperglycémie est un des éléments des ACSOS. La glycémie capillaire de Douglas est de 5 mmol.L-1 Quel est selon vous dans ce contexte et avec la symptomatologie, le diagnostic à évoquer ? a. Méningite bactérienne b. Crise de migraine c. Hémorragie méningée d. Hématome sous-dural e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Céphalée brutale, inhabituelle chez le migraineux, il faut penser hémorragie sous arachnoïdienne par rupture anévrysmale en priorité. Quelle est la valeur du score de Glasgow ? a. 15 b. 14 c. 13 d. 12 e. 10 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mercredi, 3h50 du matin, vous recevez aux urgences M. Douglas C., 46 ans, conseiller financier. Ce patient, fumeur occasionnel, ne prend aucun médicament. Il n’a pas d’allergie, ni d’antécédent chirurgical. Il présente depuis l'âge de 15 ans des migraines avec auras ophtalmiques, 1 crise par mois déclenchée par le stress et le chocolat, sans traitement de fond. On note également un eczéma atopique sans autre antécédent médical. Son épouse vous explique qu’il a présenté des céphalées d’apparition brutale et un épisode de vomissements au cours d’un rapport sexuel 2 heures auparavant. Ceci l'a amené à prendre 1 gramme d'aspirine, sans effet. Lorsque vous vous approchez de Douglas, vous le trouvez prostré. Il ouvre les yeux lorsque vous criez son prénom, serre vos mains sur demande et répond brièvement à vos questions. Il pense être à la gare de votre ville et ne se souvient plus de la date. Vous constatez une déviation de la bouche du coté droit, la persistance des céphalées, des pertes de contact brèves mais récurrentes et une raideur de nuque. L'auscultation est normale, les pouls sont perçus. L'abdomen est souple, le patient est nauséeux. La température est à 37,5°C. La FC est à 100 bpm, la tension artérielle à 168/103 mmHg. Quel diagnostic simple doit être évoqué systématiquement devant tout trouble neurologique aigu ? a. Hypoglycémie b. Migraine avec aura c. Méningite aiguë d. Accident vasculaire cérébral e. Sclérose en plaques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C'est quasiment sans commentaire. L'hypoglycémie peut se manisfester n'importe comment. À l'inverse, l'hyperglycémie est un des éléments des ACSOS. La glycémie capillaire de Douglas est de 5 mmol.L-1 Quel est selon vous dans ce contexte et avec la symptomatologie, le diagnostic à évoquer ? a. Méningite bactérienne b. Crise de migraine c. Hémorragie méningée d. Hématome sous-dural e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Céphalée brutale, inhabituelle chez le migraineux, il faut penser hémorragie sous arachnoïdienne par rupture anévrysmale en priorité. Quelle est la valeur du score de Glasgow ? a. 15 b. 14 c. 13 d. 12 e. 10 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Yeux = 3, Verbal = 4, Moteur = 6 : total 13. Quel(s) examen(s) demandez-vous en priorité ? a. Ponction lombaire b. Angio-scanner cérébral c. Echographie-Doppler trans-crânien d. Angiographie cérébrale e. Echographie-Doppler des troncs supra aortiques | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 72 ans, est adressé aux urgences en raison de l’apparition brutale d’un vertige, de troubles de l’équilibre et d’une hypoesthésie de l’hémicorps droit. Ce patient a pour antécédents une HTA, un diabète de type 2 non insulinodépendant, une cholécystectomie il y a 2 ans. A l’arrivée aux urgences, les constantes sont les suivantes : TA = 140/90 mmHg, poids : 70kg pour 175cm, température : 37,2 °C. La vigilance est normale. Quel examen réalisez-vous immédiatement ? (une seule réponse juste) a. angioscanner cérébral b. glycémie capillaire VRAI chez ce patient diabétique qui présente des signes neurologiques aigus et notamment des vertiges, il faut éliminer en premier une hypoglycémie qui amènerait à réaliser un resucrage urgent. c. angioRM cérébrale d. IRM cérébrale e. scanner cérébral sans injection | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur D, 72 ans, est adressé aux urgences en raison de l’apparition brutale d’un vertige, de troubles de l’équilibre et d’une hypoesthésie de l’hémicorps droit. Ce patient a pour antécédents une HTA, un diabète de type 2 non insulinodépendant, une cholécystectomie il y a 2 ans. A l’arrivée aux urgences, les constantes sont les suivantes : TA = 140/90 mmHg, poids : 70kg pour 175cm, température : 37,2 °C. La vigilance est normale. Quel examen réalisez-vous immédiatement ? (une seule réponse juste) a. angioscanner cérébral b. glycémie capillaire VRAI chez ce patient diabétique qui présente des signes neurologiques aigus et notamment des vertiges, il faut éliminer en premier une hypoglycémie qui amènerait à réaliser un resucrage urgent. c. angioRM cérébrale d. IRM cérébrale e. scanner cérébral sans injection A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant le score de Glasgow chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) juste(s)? a. le patient a un score à 0 (réponses oculaire 0, verbale 0 et motrice 0) le Glasgow à 0 n'existe pas b. le patient a un score à 3 (réponses oculaire 1, verbale 1 et motrice 1) il serait alors en coma aréactif c. le patient a une réponse oculaire à 4 oui, ouverture spontanée des yeux (Y4/4) d. le patient a une réponse verbale à 4 non, il a une réponse verbale maximale, orientée (V5/5) e. le patient a une réponse motrice à 6 vrai, si la vigilance est normale, il se mobilise sur ordre, à la demande | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic retenu est celui d'une décompensation d'insuffisance respiratoire chronique à la faveur d'une poussée d'insuffisance cardiaque sur une myocardiopathie avec altération de fonction systolique (FEVG 25%). La prise en charge thérapeutique pour améliorer la ventilation alvéolaire est discutée. Parmi les propositions suivantes quelles sont celles qui sont vraies ? a. Une oxygénothérapie par voie nasale à haut débit est suffisante b. La ventilation non invasive est contre indiquée chez l'octogénaire c. La ventilation non invasive est contre-indiquée en cas d'hypoventilation alvéolaire d. La pression positive diminue la pression transmurale ventriculaire gauche e. La ventilation non invasive est une technique de ventilation à fuites | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic retenu est celui d'une décompensation d'insuffisance respiratoire chronique à la faveur d'une poussée d'insuffisance cardiaque sur une myocardiopathie avec altération de fonction systolique (FEVG 25%). La prise en charge thérapeutique pour améliorer la ventilation alvéolaire est discutée. Parmi les propositions suivantes quelles sont celles qui sont vraies ? a. Une oxygénothérapie par voie nasale à haut débit est suffisante b. La ventilation non invasive est contre indiquée chez l'octogénaire c. La ventilation non invasive est contre-indiquée en cas d'hypoventilation alvéolaire d. La pression positive diminue la pression transmurale ventriculaire gauche e. La ventilation non invasive est une technique de ventilation à fuites A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le biologiste vous communique un taux élevé de NT pro-BNP à l'admission de la patiente. Quelles sont les conditions physiopathologiques de Mme B. qui permettent d'expliquer cette valeur ? a. Insuffisance cardiaque gauche b. Diabète c. Insuffisance cardiaque droite d. Insuffisance respiratoire chronique e. Insuffisance respiratoire aigue | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic retenu est celui d'une décompensation d'insuffisance respiratoire chronique à la faveur d'une poussée d'insuffisance cardiaque sur une myocardiopathie avec altération de fonction systolique (FEVG 25%). La prise en charge thérapeutique pour améliorer la ventilation alvéolaire est discutée. Parmi les propositions suivantes quelles sont celles qui sont vraies ? a. Une oxygénothérapie par voie nasale à haut débit est suffisante b. La ventilation non invasive est contre indiquée chez l'octogénaire c. La ventilation non invasive est contre-indiquée en cas d'hypoventilation alvéolaire d. La pression positive diminue la pression transmurale ventriculaire gauche e. La ventilation non invasive est une technique de ventilation à fuites A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le biologiste vous communique un taux élevé de NT pro-BNP à l'admission de la patiente. Quelles sont les conditions physiopathologiques de Mme B. qui permettent d'expliquer cette valeur ? a. Insuffisance cardiaque gauche b. Diabète c. Insuffisance cardiaque droite d. Insuffisance respiratoire chronique e. Insuffisance respiratoire aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'état clinique de la patiente s'améliore sous ventilation non invasive avec réveil progressif, amélioration de l'hématose et normalisation des chiffres tensionnels. Un traitement par dobutamine a été introduit sur les données hémodynamiques. La dobutamine possède les caractéristiques suivantes : a. Inotrope positif b. Inotrope négatif c. Chronotrope négatif d. Chronotrope positif e. Bathmotrope négatif | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic retenu est celui d'une décompensation d'insuffisance respiratoire chronique à la faveur d'une poussée d'insuffisance cardiaque sur une myocardiopathie avec altération de fonction systolique (FEVG 25%). La prise en charge thérapeutique pour améliorer la ventilation alvéolaire est discutée. Parmi les propositions suivantes quelles sont celles qui sont vraies ? a. Une oxygénothérapie par voie nasale à haut débit est suffisante b. La ventilation non invasive est contre indiquée chez l'octogénaire c. La ventilation non invasive est contre-indiquée en cas d'hypoventilation alvéolaire d. La pression positive diminue la pression transmurale ventriculaire gauche e. La ventilation non invasive est une technique de ventilation à fuites A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le biologiste vous communique un taux élevé de NT pro-BNP à l'admission de la patiente. Quelles sont les conditions physiopathologiques de Mme B. qui permettent d'expliquer cette valeur ? a. Insuffisance cardiaque gauche b. Diabète c. Insuffisance cardiaque droite d. Insuffisance respiratoire chronique e. Insuffisance respiratoire aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'état clinique de la patiente s'améliore sous ventilation non invasive avec réveil progressif, amélioration de l'hématose et normalisation des chiffres tensionnels. Un traitement par dobutamine a été introduit sur les données hémodynamiques. La dobutamine possède les caractéristiques suivantes : a. Inotrope positif b. Inotrope négatif c. Chronotrope négatif d. Chronotrope positif e. Bathmotrope négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A J5 Mme B. présente un choc hémorragique avec déglobulisation à 55 g/l alors qu'elle se trouve sous héparine non fractionnée au pousse seringue. Quel est le nom du produit qui permet d'antagoniser l'héparine non fractionnée ?. protamine, sel de protamine, sulfate de protamine, Protamine, SULFATE DE PROTAMINE, Sulfate de protamine,. Après antagonisation et transfusion, l'évolution est favorable. Le traitement anticoagulant est relayé par dabigatran. A J15 Mme B. est sortante pour un retour à domicile avec ventilation non invasive discontinue et oxygénothrapie 24/24h. Quels sont les autres traitements que vous reconduisez ? a. Amiodarone b. Salbutamol c. Metformine d. Furosémide e. Budésonide | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame B., 87 ans, est prise en charge à son domicile suite à une ouverture de porte. Elle est transférée aux urgences par les pompiers. A l'examen clinique d'admission, la patiente ne répond pas à l'appel de son nom; ses yeux sont clos avec pupilles réactives et symétriques de taille normale. Il existe une réaction d'évitement lors de la stimulation douloureuse sans focalisation. La fréquence respiratoire est à 30/min, la pression artérielle à 200/120 mmHg avec fréquence cardiaque à 100/min, la température tympanique à 38°C. La SpO2 est à 88% sous 9 l d'oxygène. On note des jugulaires spontanément turgescentes, une hépatomégalie avec reflux hépato-jugulaire des odèmes des membres inférieurs bilatéraux et prenant le godet, une auscultation cardiaque irrégulière, des sibilants et crépitants bilatéraux dans les 2 champs pulmonaires jusqu'à mi-champs. Il existe aussi une déformation thoracique avec cyphoscoliose importante. Le reste de l'examen est sans particularité. Calculer le score de Glasgow de la patiente a. 3 b. 6 c. 9 d. 12 e. 15 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas d'ouverture des yeux :1 pas de réponse verbale : 1 reaction d'évitement : 4. Le score de Glasgow de la patiente est côté à 6. L'interrogatoire de l'entourage rapporte un malaise avec notion de chute la veille et permet de préciser les antécédents médicaux suivants : tabagisme à 60 paquets/année sevré depuis vingt ans, pathologie respiratoire avec suivi spécialisé depuis de nombreuses années, diabète non insulino-dépendant, fibrillation auriculaire et insuffisance cardiaque. Le traitement ambulatoire comporte furosémide, amiodarone, metformine, bronchodilataeurs inhalés et oxygénothérapie continue 24h/24h à raison de 3 l/min. Quelles sont les hypothèses diagnostiques plausibles permettant d'expliquer les troubles de consience à l'admission de Mme B. ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation diabétique c. Insuffisance respiratoire décompensée d. Hypoglycémie e. Encéphalopathie hypertensive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats biologiques suivants sont disponibles rapidement à l'admission : Glycémie capillaire : 10 mmol/l Gazométrie artérielle réalisée sous 02 4 l/min PaO2: 52 mmHg; PaCO2: 86 mmHg; pH 7,32; Bicarbonates 43 mmol/l; SaO2 : 86% Lactate : 1,2 mmol/l Natrémie : 140 mmol/l Kaliémie : 4 mmol/l Interprétez la gazométrie artérielle : a. Acidose lactique b. Acidose métabolique c. Hypoventilation alvéolaire d. Acidose respiratoire e. Alcalose ventilatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi ces résultats biologiques disponibles à l'admission, quelles sont ceux qui peuvent expliquer les troubles de conscience ? a. PaO2 à 52 mmHg b. PH à 7,32 c. Lactate plasmatique à 1,2 mmol/l d. PaCO2 à 86 mmol/l e. Natrémie à 140 mmol/l A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les signes cliniques de la patiente, quels sont ceux pouvant être en lien avec la PaCO2 de 86 mmHg ? a. Fréquence cardiaque à 100/min b. Oedèmes c. PA à 200/120 mmHg d. Coma e. SpO2 à 86% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les signes cliniques orientant vers une insuffisance cardiaque droite ? a. Sibilants b. Reflux hépato-jugulaire c. Crépitants d. Oedèmes périphériques e. Hépatomégalie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche ? a. Crépitants b. Odèmes périphériques c. Hépatomégalie d. Sibilants e. Turgescence jugulaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire constatée chez Mme B. peut être expliquée par a. Une bronchopneumopathie chronique décompensée b. Un oedème pulmonaire cardiogénique c. Le diabète non équilibré d. La fibrillation auriculaire e. La cyphoscoliose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les traitements de Mme B., quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peut(vent) induire une élévation des bicarbonates plasmatiques ? a. Le traitement bronchodilatateur b. Le traitement par metformine c. Le taritement par amiodarone d. Le traitement bronchodilatateur e. Le traitement par furosémide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le diagnostic retenu est celui d'une décompensation d'insuffisance respiratoire chronique à la faveur d'une poussée d'insuffisance cardiaque sur une myocardiopathie avec altération de fonction systolique (FEVG 25%). La prise en charge thérapeutique pour améliorer la ventilation alvéolaire est discutée. Parmi les propositions suivantes quelles sont celles qui sont vraies ? a. Une oxygénothérapie par voie nasale à haut débit est suffisante b. La ventilation non invasive est contre indiquée chez l'octogénaire c. La ventilation non invasive est contre-indiquée en cas d'hypoventilation alvéolaire d. La pression positive diminue la pression transmurale ventriculaire gauche e. La ventilation non invasive est une technique de ventilation à fuites A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le biologiste vous communique un taux élevé de NT pro-BNP à l'admission de la patiente. Quelles sont les conditions physiopathologiques de Mme B. qui permettent d'expliquer cette valeur ? a. Insuffisance cardiaque gauche b. Diabète c. Insuffisance cardiaque droite d. Insuffisance respiratoire chronique e. Insuffisance respiratoire aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'état clinique de la patiente s'améliore sous ventilation non invasive avec réveil progressif, amélioration de l'hématose et normalisation des chiffres tensionnels. Un traitement par dobutamine a été introduit sur les données hémodynamiques. La dobutamine possède les caractéristiques suivantes : a. Inotrope positif b. Inotrope négatif c. Chronotrope négatif d. Chronotrope positif e. Bathmotrope négatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A J5 Mme B. présente un choc hémorragique avec déglobulisation à 55 g/l alors qu'elle se trouve sous héparine non fractionnée au pousse seringue. Quel est le nom du produit qui permet d'antagoniser l'héparine non fractionnée ?. protamine, sel de protamine, sulfate de protamine, Protamine, SULFATE DE PROTAMINE, Sulfate de protamine,. Après antagonisation et transfusion, l'évolution est favorable. Le traitement anticoagulant est relayé par dabigatran. A J15 Mme B. est sortante pour un retour à domicile avec ventilation non invasive discontinue et oxygénothrapie 24/24h. Quels sont les autres traitements que vous reconduisez ? a. Amiodarone b. Salbutamol c. Metformine d. Furosémide e. Budésonide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Mme B. est réadmise 3 semaines après sa sortie pour nouvelle décompensation respiratoire. La perte d'autonomie est manifeste. Le diagnostic est celui d'un sepsis sévère sur pneumopathie droite extensive très hypoxémiante pour lequel le traitement médical optimisé est en échec. La patiente n'est pas en état d'exprimer ses attentes. Le niveau de prise en charge est discuté. a. Une escalade thérapeutique est discutable b. Les préférences de la patiente doivent être recherchées c. Un prise en charge de confort est souhaitable d. La personne de confiance doit être informée e. L'intubation oro-trachéale ne se discute pas 0 0 | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les radiographies retrouvent une coxarthrose bilatérale, il n'y a pas de descellement de la prothèse de genou. Une consultation avec un chirurgien orthopédiste est programmée. En attendant, que proposez vous devant le refus de verticalisation de la patiente? a. évaluation cognitive b. évaluation thymique c. Demande d'admission en soins de suite et réadapatation d. demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) e. évaluation de la douleur | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les radiographies retrouvent une coxarthrose bilatérale, il n'y a pas de descellement de la prothèse de genou. Une consultation avec un chirurgien orthopédiste est programmée. En attendant, que proposez vous devant le refus de verticalisation de la patiente? a. évaluation cognitive b. évaluation thymique c. Demande d'admission en soins de suite et réadapatation d. demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) e. évaluation de la douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente évalue sa douleur a l'échelle verbale simple à 2/4 à la verticalisation uniquement. Concernant la prise en charge orale antalgique, quelles modifications thérapeutiques proposez vous en attendant la consultation chirurgicale? a. maintien de l'association paracétamol + codéine b. paracétamol + oxycodone LP 20 mg matin et soir c. paracétamol + oxycodone LP 5 mg matin d. association paracétamol + tramadol LP 100mg x 2/jour e. paracétamol + sulfate de morphine LP 10mg matin | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les radiographies retrouvent une coxarthrose bilatérale, il n'y a pas de descellement de la prothèse de genou. Une consultation avec un chirurgien orthopédiste est programmée. En attendant, que proposez vous devant le refus de verticalisation de la patiente? a. évaluation cognitive b. évaluation thymique c. Demande d'admission en soins de suite et réadapatation d. demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) e. évaluation de la douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente évalue sa douleur a l'échelle verbale simple à 2/4 à la verticalisation uniquement. Concernant la prise en charge orale antalgique, quelles modifications thérapeutiques proposez vous en attendant la consultation chirurgicale? a. maintien de l'association paracétamol + codéine b. paracétamol + oxycodone LP 20 mg matin et soir c. paracétamol + oxycodone LP 5 mg matin d. association paracétamol + tramadol LP 100mg x 2/jour e. paracétamol + sulfate de morphine LP 10mg matin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique retrouve un dosage de vitamine 25 OH D à 4ng/ml, que prescrivez vous pour corriger cette carence? a. 4 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 2 mois b. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI tous les 3 mois c. 6 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 3 mois d. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI par jour 1 mois e. 1 goutte de vitamine D2 soit 400 UI par jour 1 mois | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les radiographies retrouvent une coxarthrose bilatérale, il n'y a pas de descellement de la prothèse de genou. Une consultation avec un chirurgien orthopédiste est programmée. En attendant, que proposez vous devant le refus de verticalisation de la patiente? a. évaluation cognitive b. évaluation thymique c. Demande d'admission en soins de suite et réadapatation d. demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) e. évaluation de la douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente évalue sa douleur a l'échelle verbale simple à 2/4 à la verticalisation uniquement. Concernant la prise en charge orale antalgique, quelles modifications thérapeutiques proposez vous en attendant la consultation chirurgicale? a. maintien de l'association paracétamol + codéine b. paracétamol + oxycodone LP 20 mg matin et soir c. paracétamol + oxycodone LP 5 mg matin d. association paracétamol + tramadol LP 100mg x 2/jour e. paracétamol + sulfate de morphine LP 10mg matin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique retrouve un dosage de vitamine 25 OH D à 4ng/ml, que prescrivez vous pour corriger cette carence? a. 4 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 2 mois b. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI tous les 3 mois c. 6 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 3 mois d. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI par jour 1 mois e. 1 goutte de vitamine D2 soit 400 UI par jour 1 mois A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. eviter les exces d'apports rapportés nocifs ou les doses d'entretien qui ne corrigent pas. Devant l'hypotension orthostatique confirmée, quelles propositions faites-vous? a. Arret des 3 antihypertenseurs b. Baisse de posologie des antihypertenseurs c. Port de bas de contention veineuse d. Repos au lit e. surveillance de la pression artérielle par infirmier à domicile | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme C. , 86 ans, est adressée en hôpital de jour gériatrique pour des malaises à répétition depuis 1 mois. Elle décrit ses malaises comme une association de sueurs, de nausées avec sensation de faiblesse, sans perte de connaissance, survenant lors de l’orthostatisme. Le dernier s’est accompagné d’une chute avec depuis une angoisse à la marche. D’ailleurs elle refuse les tentatives de verticalisation lors de l’examen initial. Mode de vie : veuve depuis 15 ans, un fils qui vit à 30 km de chez elle. Une heure d’aide ménagère 1 fois par semaine financé par chèque emploi service. La patiente ne sort plus de chez elle et c’est son fils qui lui fait ses courses une fois par semaine. Antécédents : hypertension artérielle, gonarthrose gauche opérée (prothèse totale de genou) Traitement habituel: - acébutolol SECTRAL 200mg (ß bloquant) : 1 – 0 – 1 - lercandipine LERCAN 10mg (inhibiteur calcique) : 0 – 0 – 1 - ramipril TRIATEC 5mg (Inhibiteur de l’enzyme de conversion) : 1 – 0 – 0 - diclofenac VOLTARENE 75mg LP (AINS) : 1 – 0 – 1 - codéine 20mg - paracétamol 400mg CODOLIPRANE 2-2-2 L'examen clinique note: poids : 45 kg, taille : 1,60 m (indice de masse corporelle=18 kg/m2), pression artérielle 100/60 mmHg, fréquence cardiaque : 60/min, température 37,2°C, saturation périphérique en oxygène mesurée en air ambiant : 98 %. L’examen neurologique et cardiovasculaire est sans particularité. On note une amplitude articulaire de hanches diminuée et douloureuse bilatérale. On note un état d’hygiène médiocre des pieds. Quelle(s) est (sont) votre (vos) première(s) hypothèse(s) concernant l' (les) étiologie(s) de la chute ? a. Baisse d'acuité visuelle b. Hypotension orthostatique c. Dénutrition d. gastroparésie e. coxarthrose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les médicaments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parait (paraissent) à risque de iatrogénie ? a. acebutolol 200 mg matin et soir b. lercandipine 10 mg le soir c. Association de 3 antihypertenseurs d. diclofenac libération prolongée (L) 75 mg matin et soir e. codéine 20mg + paracétamol 400mg : 2 comprimés matin midi et soir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. pas le betabloquant car pas de bradycardie pas l'inhibiteur calcique,. Suite à l'examen clinique de la patiente, quel(s) examen(s) radiologique(s) à visée étiologique prescrivez vous lors de cette hospitalisation de jour ? a. radiographie du bassin de face b. radiographie des hanches de face et de profil c. radiographie des genoux droit et gauche d. Scanner cérébral e. échographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de signe neuro ni cardio. Quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique prescrivez vous pour cette chute ? a. numération formule sanguine b. Ionogramme sanguin c. creatininémie et clearance de la créatinine d. Vitamine 25 OH D e. creatine phospho kinase (CPK) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cpk pas étiologique cf reco HAS. Une hypotension orthostatique est confirmée lorsqu'il y a entre les valeurs de la pression artérielle mesurée couchée et débout ? a. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle systolique b. une baisse de 10 mmHg de la pression artérielle systolique c. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle systolique d. une baisse de 20 mmHg de la pression artérielle diastolique e. une baisse de 30 mmHg de la pression artérielle diastolique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les critères diagnostiques d'une dénutrition sévère chez les personnes âgées? a. indice de masse corporelle < 18 kg/m2 b. Perte de poids involontaire de 5 à 10% en 1 mois c. indice de masse corporelle < 21kg/m2 d. perte de poids involontaire >= 10% en 1 mois e. perte de poids involontaire >= 10% en 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les radiographies retrouvent une coxarthrose bilatérale, il n'y a pas de descellement de la prothèse de genou. Une consultation avec un chirurgien orthopédiste est programmée. En attendant, que proposez vous devant le refus de verticalisation de la patiente? a. évaluation cognitive b. évaluation thymique c. Demande d'admission en soins de suite et réadapatation d. demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) e. évaluation de la douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente évalue sa douleur a l'échelle verbale simple à 2/4 à la verticalisation uniquement. Concernant la prise en charge orale antalgique, quelles modifications thérapeutiques proposez vous en attendant la consultation chirurgicale? a. maintien de l'association paracétamol + codéine b. paracétamol + oxycodone LP 20 mg matin et soir c. paracétamol + oxycodone LP 5 mg matin d. association paracétamol + tramadol LP 100mg x 2/jour e. paracétamol + sulfate de morphine LP 10mg matin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique retrouve un dosage de vitamine 25 OH D à 4ng/ml, que prescrivez vous pour corriger cette carence? a. 4 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 2 mois b. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI tous les 3 mois c. 6 ampoules de vitamine D3 100 000UI sur 3 mois d. 1 ampoule de vitamine D3 100 000UI par jour 1 mois e. 1 goutte de vitamine D2 soit 400 UI par jour 1 mois A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. eviter les exces d'apports rapportés nocifs ou les doses d'entretien qui ne corrigent pas. Devant l'hypotension orthostatique confirmée, quelles propositions faites-vous? a. Arret des 3 antihypertenseurs b. Baisse de posologie des antihypertenseurs c. Port de bas de contention veineuse d. Repos au lit e. surveillance de la pression artérielle par infirmier à domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) aide(s) matérielle(s) préconisez vous pour son domicile? a. Cannes b. télé alarme c. Barre d'appui dans les WC d. Lève malade e. Tapis amortisseurs | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez au service d'urgences un patient de 21 ans diabétique insulino-dépendant depuis l'âge de 14 ans pour une dyspnée associée à une hyperthermie à 40°C. il est étudiant en troisième année à la Faculté de droit. En dehors du diabète il a comme antécédent principal une allergie vraie aux bétalactamines. Il existe des signes de déshydratation. A l'interrogatoire, ses réponses sont confuses. Il existe une ouverture des yeux sur ordre et une réaction orientée motrice à la douleur. Sa pression artérielle est à 120mmHg, son pouls est à 120/min, la fréquence respiratoire est à 40/min. Il n'y a pas de marbrure. Il n'y a pas de syndrome méningé. Il n'y a pas de signe de localisaiton neurologique. A l'auscultation pulmonaire, vous entendez des râles crépitants au niveau de la base pulmonaire droite. Le poids du patient est estimé à 60kg. Quelles sont la ou les propositions justes concernant l'état de conscience du patient ? a. Y3M6V4 b. Y2M6V4 c. Y2M5V3 d. Y2M6V3 e. le score de glasgow est à 12. | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez au service d'urgences un patient de 21 ans diabétique insulino-dépendant depuis l'âge de 14 ans pour une dyspnée associée à une hyperthermie à 40°C. il est étudiant en troisième année à la Faculté de droit. En dehors du diabète il a comme antécédent principal une allergie vraie aux bétalactamines. Il existe des signes de déshydratation. A l'interrogatoire, ses réponses sont confuses. Il existe une ouverture des yeux sur ordre et une réaction orientée motrice à la douleur. Sa pression artérielle est à 120mmHg, son pouls est à 120/min, la fréquence respiratoire est à 40/min. Il n'y a pas de marbrure. Il n'y a pas de syndrome méningé. Il n'y a pas de signe de localisaiton neurologique. A l'auscultation pulmonaire, vous entendez des râles crépitants au niveau de la base pulmonaire droite. Le poids du patient est estimé à 60kg. Quelles sont la ou les propositions justes concernant l'état de conscience du patient ? a. Y3M6V4 b. Y2M6V4 c. Y2M5V3 d. Y2M6V3 e. le score de glasgow est à 12. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de connaitre l'échelle de classification des comas. Le score de Glasgow est à 12 Y3M5V4. Le score de Glasgow est à 12. Quelles sont les premières mesures que vous prenez ? a. Vous mettez en place un scope, une pression artérielle non invasive et un oxymètre de pouls. b. Vous réalisez un dextro c. Vous réalisez un électrocardiogramme d. Vous appelez le réanimateur car vous pensez qu'il faut intuber le patient e. Vous réalisez une ponction lombaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez au service d'urgences un patient de 21 ans diabétique insulino-dépendant depuis l'âge de 14 ans pour une dyspnée associée à une hyperthermie à 40°C. il est étudiant en troisième année à la Faculté de droit. En dehors du diabète il a comme antécédent principal une allergie vraie aux bétalactamines. Il existe des signes de déshydratation. A l'interrogatoire, ses réponses sont confuses. Il existe une ouverture des yeux sur ordre et une réaction orientée motrice à la douleur. Sa pression artérielle est à 120mmHg, son pouls est à 120/min, la fréquence respiratoire est à 40/min. Il n'y a pas de marbrure. Il n'y a pas de syndrome méningé. Il n'y a pas de signe de localisaiton neurologique. A l'auscultation pulmonaire, vous entendez des râles crépitants au niveau de la base pulmonaire droite. Le poids du patient est estimé à 60kg. Quelles sont la ou les propositions justes concernant l'état de conscience du patient ? a. Y3M6V4 b. Y2M6V4 c. Y2M5V3 d. Y2M6V3 e. le score de glasgow est à 12. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il est indispensable de connaitre l'échelle de classification des comas. Le score de Glasgow est à 12 Y3M5V4. Le score de Glasgow est à 12. Quelles sont les premières mesures que vous prenez ? a. Vous mettez en place un scope, une pression artérielle non invasive et un oxymètre de pouls. b. Vous réalisez un dextro c. Vous réalisez un électrocardiogramme d. Vous appelez le réanimateur car vous pensez qu'il faut intuber le patient e. Vous réalisez une ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En raison du contexte, et des antécédents de diabète et de la symptomatologie où il existe des signes de déshydratation et une polypnée il est nécessaire d'envisager le diagnostic d'acidocetose diabétique et donc de réaliser un dextro pour vérifier s'il existe une hyperglycémie, de mettre en oeuvre des moyens de surveillance immédiatement car il s'agit d'une urgence diagnostique et thérapeutique. Il faut aussi faire immédiatement un électrocardiogramme pour vérifier l'absence de dyskaliémie. Il n'y a aucune raison de réaliser à ce stage une ponction lombaire et strictement aucune indication d'intubation. Vous avez réalisé un dextro qui montre une glycémie capilaire à 20mmol/L. Vous n'avez pas pu faire de bandelette urinaire. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Décompensation d'un diabète. b. Hyperglycémie dans le cadre d'une réaction inflammatoire systémique à une infection. c. acido-cetose alcoolique d. Glycémie normale e. Acido-cétose diabétique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à une atteinte respiratoire b. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à des signes d'hypoperfusion tissulaire c. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux isolés et après exposition à un allergène connu d. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux associés à une atteinte cutanéo-muqueuse et après exposition à un allergène connu e. Une anaphylaxie est probable devant : une hypotension artérielle < 90 mmHg chez l'adulte et après exposition à un allergène connu | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à une atteinte respiratoire b. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à des signes d'hypoperfusion tissulaire c. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux isolés et après exposition à un allergène connu d. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux associés à une atteinte cutanéo-muqueuse et après exposition à un allergène connu e. Une anaphylaxie est probable devant : une hypotension artérielle < 90 mmHg chez l'adulte et après exposition à un allergène connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après traitement par Adrénaline intramusculaire à la posologie de 0,01 mg/kg, le patient reste hypotendu à 7/3. Un serum salé isotonique a été entrepris pour un remplissage de 20 mL/kg. Que faites-vous ? a. adrénaline intraveineux direct en titration oui, en 2ème ligne de traitement b. noradrénaline intraveineux direct seulement en cas d'échec de la proposition A c. antihistaminiques intraveineux 3ème ligne d. corticothérapie intraveineuse 3ème ligne e. toutes les propositions sont exactes | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à une atteinte respiratoire b. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à des signes d'hypoperfusion tissulaire c. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux isolés et après exposition à un allergène connu d. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux associés à une atteinte cutanéo-muqueuse et après exposition à un allergène connu e. Une anaphylaxie est probable devant : une hypotension artérielle < 90 mmHg chez l'adulte et après exposition à un allergène connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après traitement par Adrénaline intramusculaire à la posologie de 0,01 mg/kg, le patient reste hypotendu à 7/3. Un serum salé isotonique a été entrepris pour un remplissage de 20 mL/kg. Que faites-vous ? a. adrénaline intraveineux direct en titration oui, en 2ème ligne de traitement b. noradrénaline intraveineux direct seulement en cas d'échec de la proposition A c. antihistaminiques intraveineux 3ème ligne d. corticothérapie intraveineuse 3ème ligne e. toutes les propositions sont exactes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'évolution est favorable. Le patient sort après quelques jours d'hospitalisation. Avant le retour à domicile et en attente d’une consultation spécialisée avec un allergologue, quel(s) conseil(s), information(s) donnez-vous au patient ? a. une fiche de conseils mentionnant l’éviction de tout allergène supposé b. une fiche de conseils mentionnant les symptômes d’anaphylaxie c. une fiche de conseils mentionnant les consignes d’utilisation de l’adrénaline auto-injectable d. une fiche de conseils mentionnant les consignes d'utilisation des antihistaminiques et des corticoïdes e. une fiche de conseils mentionnant l'utilisation d'un défibrillateur semi-automatique (DSA) | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à une atteinte respiratoire b. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à des signes d'hypoperfusion tissulaire c. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux isolés et après exposition à un allergène connu d. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux associés à une atteinte cutanéo-muqueuse et après exposition à un allergène connu e. Une anaphylaxie est probable devant : une hypotension artérielle < 90 mmHg chez l'adulte et après exposition à un allergène connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après traitement par Adrénaline intramusculaire à la posologie de 0,01 mg/kg, le patient reste hypotendu à 7/3. Un serum salé isotonique a été entrepris pour un remplissage de 20 mL/kg. Que faites-vous ? a. adrénaline intraveineux direct en titration oui, en 2ème ligne de traitement b. noradrénaline intraveineux direct seulement en cas d'échec de la proposition A c. antihistaminiques intraveineux 3ème ligne d. corticothérapie intraveineuse 3ème ligne e. toutes les propositions sont exactes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'évolution est favorable. Le patient sort après quelques jours d'hospitalisation. Avant le retour à domicile et en attente d’une consultation spécialisée avec un allergologue, quel(s) conseil(s), information(s) donnez-vous au patient ? a. une fiche de conseils mentionnant l’éviction de tout allergène supposé b. une fiche de conseils mentionnant les symptômes d’anaphylaxie c. une fiche de conseils mentionnant les consignes d’utilisation de l’adrénaline auto-injectable d. une fiche de conseils mentionnant les consignes d'utilisation des antihistaminiques et des corticoïdes e. une fiche de conseils mentionnant l'utilisation d'un défibrillateur semi-automatique (DSA) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre ordonnance de sortie pour ce patient ? a. adrénaline auto-injectable (type Anapen) : 300 μg deux AIA prescrits en fonction du poids, selon l’EAACI : entre 7,5 et 25 kg : dose de 150 μg ; au‑dessus de 25 kg : dose de 300 μg ; recommandations anaphylaxie 2016 b. adrénaline auto-injectable (type Anapen) : 1 mg toutes les 3 minutes en l'absence de réponse clinique après la première injection d'adrénaline auto-injectable (type Anapen) cette posologie est celle de l'arrêt cardio-respiratoire ! rappel : deux AIA prescrits en fonction du poids, selon l’EAACI : entre 7,5 et 25 kg : dose de 150 μg ; au‑dessus de 25 kg : dose de 300 μg ; recommandations anaphylaxie 2016 c. β2‑mimétique inhalé (ventoline) : 2 bouffées en cas de bronchospasme. d. prednisolone (solupred) : 60 mg par jour Un corticoïde par voie orale (prednisolone ou prednisone, 1 mg·kg-1 par jour, maximum 60 mg) et antihistaminique par voie orale sont habituellement prescrits pour une durée de trois à cinq jours, afin de traiter respectivement oedème et prurit. e. antihistiminique type desloratadine (aerius) Un corticoïde par voie orale (prednisolone ou prednisone, 1 mg·kg-1 par jour, maximum 60 mg) et antihistaminique par voie orale sont habituellement prescrits pour une durée de trois à cinq jours, afin de traiter respectivement oedème et prurit. | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 57 ans se présente aux urgences devant l'apparition ce jour d'un érythème diffus du thorax. Il n'a pas d'antécédent déclaré en dehors d'une dyslipidémie traitée par Crestor. On retrouve une notion de prise ce jour d'amoxicilline prescrit par son médecin traitant dans le cadre d'une pneumopathie Quel(s) est(sont) le(s) proposition(s) en faveur du diagnostic d'urticaire aigu ? a. les plaques sont de couleur rouge ou rosée, arrondies, bien limitées et en relief b. atteinte du visage et du tronc c. atteinte des muqueuses d. prurit nocturne prurit diurne et nocturne e. évolution sur quelques heures en dessinant des cercles ou des arabesques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité à rechercher ? a. urticaire diffus du thorax et des lombes b. atteinte des plis c. oedème de la luette d. dyspnée e. signes gastro-intestinaux associés diagnostic d'anaphylaxie (critères de Sampson, recommandations 2016) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il n'existe pas d'oedème de la luette ni atteinte dyspnée. Quel(s) est(sont) le(s) éléments de votre prise en charge aux urgences ? a. antihistamine type dexchlorphéniramine (Polaramine) b. corticothérapie courte prednisolone (solupred) c. adrénaline intramusculaire d. contre-indication à la prise ultérieure d'amoxicilline e. hospitalisation d'emblée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles consignes donnez-vous au patient avant sa sortie des urgences ? a. consultation d'un allergologue systématique en urgence N'est à proposer qu'à distance b. reprise de l'amoxicilline à trois semaines c. corticothérapie au long court d. l'urticaire allergique est liée à activation des mastocytes par des anticorps type immunoglobulines E (IgE) e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. 48 heures plus tard, le patient consulte de nouveau. Il présente une dyspnée progressive avec hyperthermie à 39°C. Les constantes sont : 102 battements par minutes, tension à 80/32 mmHg, température à 39,2°C et saturation (SpO2) à 91% en air ambiant. Votre examen retrouve : Marbrures des membres inférieurs sibilants aux deux champs pulmonaires avec foyer auscultatoire gauche Sueurs pâleur toux grasse avec expectorations sales Quelles hypothèses diagnostiques formulez-vous ? a. pneumopathie gauche b. sepsis sévère c. méningite d. anaphylaxie e. oedème aigu du poumon (OAP) cardiogénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmis les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. les sueurs peuvent être un signe d'hypercapnie b. les sibilants peuvent être un signe d'hypercapnie c. les marbrures peuvent être un signe d'hypoperfusion tissulaire d. la tachycardie peut être un signe d'hypoperfusion tissulaire e. une pression artérielle diastolique basse peut traduire une vasoplégie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre sans délai chez ce patient ? a. remplissage vasculaire par cristalloïde type NaCl remplissage vasculaire par serum physiologique isotonique b. antibiothérapie parentérale par Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) réaction urticarienne à l'augmentin dans les questions précédentes c. support vasopresseur par Adrénaline d. sondage vésical e. oxygénothérapie adaptée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après 1 litre de remplissage, la tension se maintien à 8/4. Les autres constantes retrouvent : 110 battements par minute, 87% sous 12L au masque. Il existe un balancement thoraco-abdominal. Le score de Glasgow est à 9. Que décidez-vous ? a. intubation orotrachéale et ventilation mécanique b. amine vasopressive type Noradrénaline c. antiarythmique type cordarone (1 ampoule) d. poursuite du remplissage vasculaire e. toutes les propositions sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'antibiothérapie à mettre en oeuvre chez ce patient, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. il faut débuter une antibiothérapie probabiliste par fluoroquinolone réaction urticarienne à l'amoxicilline et pneumopathie communautaire probable donc macrolide b. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Streptococcus pneumoniae c. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : legionelle pneumophilia d. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est :Hæmophilus Influenzæ e. dans ce contexte, une des bactéries suspectées est : Streptocoque du groupe A A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est stabilisé à 10/8 de tension artérielle et 80 battements par minutes sous Noradrénaline 2 mg/h. La température est à 37°7. Il est admis en réanimation. Cinq jour plus tard, le patient est transféré dans le service de pneumologie. Vous décidez de compléter les explorations par la réalisation d'une TDM thoracique avec injection de produit de contraste. Sur la table du scanner, lors de l'injection vous observez l'apparition rapide d'un rash cutané. Vous reprenez les constantes : tension artérielle à 7/3 et 127 battements par minutes Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. vous évoquez le diagnostic d'anaphylaxie critères de sampson : exposition à allergène + collapsus CV suffit au diagnostic b. vous administrez rapidement de la noradrénaline adrénaline c. vous effectuez rapidement un remplissage vasculaire En cas d’instabilité cardiovasculaire après la première injection d’adrénaline IM, une expansion volémique doit être débutée par du sérum salé isotonique (recommandations 2016) d. les corticoïdes sont le traitement d'urgence et doivent être réalisés en priorité Ils ne constituent pas un traitement d’urgence de l’anaphylaxie et ne doivent pas se substituer à l’adrénaline (recommandations 2016) e. vous continuez l'examen en cours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à une atteinte respiratoire b. Une anaphylaxie est probable devant : installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne associée à des signes d'hypoperfusion tissulaire c. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux isolés et après exposition à un allergène connu d. Une anaphylaxie est probable devant : des signes gastro-intestinaux associés à une atteinte cutanéo-muqueuse et après exposition à un allergène connu e. Une anaphylaxie est probable devant : une hypotension artérielle < 90 mmHg chez l'adulte et après exposition à un allergène connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après traitement par Adrénaline intramusculaire à la posologie de 0,01 mg/kg, le patient reste hypotendu à 7/3. Un serum salé isotonique a été entrepris pour un remplissage de 20 mL/kg. Que faites-vous ? a. adrénaline intraveineux direct en titration oui, en 2ème ligne de traitement b. noradrénaline intraveineux direct seulement en cas d'échec de la proposition A c. antihistaminiques intraveineux 3ème ligne d. corticothérapie intraveineuse 3ème ligne e. toutes les propositions sont exactes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'évolution est favorable. Le patient sort après quelques jours d'hospitalisation. Avant le retour à domicile et en attente d’une consultation spécialisée avec un allergologue, quel(s) conseil(s), information(s) donnez-vous au patient ? a. une fiche de conseils mentionnant l’éviction de tout allergène supposé b. une fiche de conseils mentionnant les symptômes d’anaphylaxie c. une fiche de conseils mentionnant les consignes d’utilisation de l’adrénaline auto-injectable d. une fiche de conseils mentionnant les consignes d'utilisation des antihistaminiques et des corticoïdes e. une fiche de conseils mentionnant l'utilisation d'un défibrillateur semi-automatique (DSA) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre ordonnance de sortie pour ce patient ? a. adrénaline auto-injectable (type Anapen) : 300 μg deux AIA prescrits en fonction du poids, selon l’EAACI : entre 7,5 et 25 kg : dose de 150 μg ; au‑dessus de 25 kg : dose de 300 μg ; recommandations anaphylaxie 2016 b. adrénaline auto-injectable (type Anapen) : 1 mg toutes les 3 minutes en l'absence de réponse clinique après la première injection d'adrénaline auto-injectable (type Anapen) cette posologie est celle de l'arrêt cardio-respiratoire ! rappel : deux AIA prescrits en fonction du poids, selon l’EAACI : entre 7,5 et 25 kg : dose de 150 μg ; au‑dessus de 25 kg : dose de 300 μg ; recommandations anaphylaxie 2016 c. β2‑mimétique inhalé (ventoline) : 2 bouffées en cas de bronchospasme. d. prednisolone (solupred) : 60 mg par jour Un corticoïde par voie orale (prednisolone ou prednisone, 1 mg·kg-1 par jour, maximum 60 mg) et antihistaminique par voie orale sont habituellement prescrits pour une durée de trois à cinq jours, afin de traiter respectivement oedème et prurit. e. antihistiminique type desloratadine (aerius) Un corticoïde par voie orale (prednisolone ou prednisone, 1 mg·kg-1 par jour, maximum 60 mg) et antihistaminique par voie orale sont habituellement prescrits pour une durée de trois à cinq jours, afin de traiter respectivement oedème et prurit. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l'orientation du patient vers une consultation d'allergologie à distance d'un épisode d'anaphylaxie, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. l’orientation vers un allergologue est indispensable b. ce bilan permet d’identifier le mécanisme immunologique en cause c. ce bilan permet d’identifier le facteur déclenchant d. ce bilan permet d’évaluer le risque d’allergie croisée, les facteurs de risque individuel et de récurrence e. le bilan allergologue pourra aussi permettre d’infirmer un diagnostic d’allergie et d’autoriser la reprise de certains médicaments ou aliments 0 0 | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen il est fébrile à 39,5°C, une fréquence cardiaque à 105/min, un foyer franc de crépitants en base droite, quelques ronchi à gauche. Le patient est très asthénique, un peu confus. Quelle prise en charge proposez vous? Plusieurs réponses possibles. a. Bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats b. Antibiothérapie d'emblée puis bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats c. Adresser le patient aux urgences pour évaluation +/- hospitalisation d. Un test diagnostic de SARS-CoV2 devra être réalisé e. Une sérologie grippale devra être réalisée au décours | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen il est fébrile à 39,5°C, une fréquence cardiaque à 105/min, un foyer franc de crépitants en base droite, quelques ronchi à gauche. Le patient est très asthénique, un peu confus. Quelle prise en charge proposez vous? Plusieurs réponses possibles. a. Bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats b. Antibiothérapie d'emblée puis bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats c. Adresser le patient aux urgences pour évaluation +/- hospitalisation d. Un test diagnostic de SARS-CoV2 devra être réalisé e. Une sérologie grippale devra être réalisée au décours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient de 75 ans = évaluation hospitalière d'autant que confusion et asthénie marquée. Score CRB65 à 2. Imaginez le patient à votre consultation, le temps que prendra de faire une prise de sang, une radio de thorax, puis la consultation de contrôle = retard thérapeutique, alors qu'il est légèrement confus (et un âge élevé) décembre 2020 = covid-19, possibilité de faire un test antigénique au cabinet, puis PCR aux urgences si ce test est négatif, ou PCR d'emblée aux urgences. Vous décidez d'adresser le patient aux urgences. Aux urgences, on constate initialement une fièvre à 40°C, une fréquence respiratoire à 24/min, une pression artérielle à 95/65mmHg, le gaz du sang en air ambiant objective une PaO2 à 66mmHg, PaCO2 à 30mmHg. Il est toujour légèrement confus. Vous apprenez qu'il vit seul. Parmi les éléments suivant, quel(s) critère(s) vous incite(nt) à une hospitalisation a. température à 40°C b. fréquence respiratoire à 24/min c. isolement social d. la confusion e. un antécédent d'hypertension artérielle équilibrée | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen il est fébrile à 39,5°C, une fréquence cardiaque à 105/min, un foyer franc de crépitants en base droite, quelques ronchi à gauche. Le patient est très asthénique, un peu confus. Quelle prise en charge proposez vous? Plusieurs réponses possibles. a. Bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats b. Antibiothérapie d'emblée puis bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats c. Adresser le patient aux urgences pour évaluation +/- hospitalisation d. Un test diagnostic de SARS-CoV2 devra être réalisé e. Une sérologie grippale devra être réalisée au décours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient de 75 ans = évaluation hospitalière d'autant que confusion et asthénie marquée. Score CRB65 à 2. Imaginez le patient à votre consultation, le temps que prendra de faire une prise de sang, une radio de thorax, puis la consultation de contrôle = retard thérapeutique, alors qu'il est légèrement confus (et un âge élevé) décembre 2020 = covid-19, possibilité de faire un test antigénique au cabinet, puis PCR aux urgences si ce test est négatif, ou PCR d'emblée aux urgences. Vous décidez d'adresser le patient aux urgences. Aux urgences, on constate initialement une fièvre à 40°C, une fréquence respiratoire à 24/min, une pression artérielle à 95/65mmHg, le gaz du sang en air ambiant objective une PaO2 à 66mmHg, PaCO2 à 30mmHg. Il est toujour légèrement confus. Vous apprenez qu'il vit seul. Parmi les éléments suivant, quel(s) critère(s) vous incite(nt) à une hospitalisation a. température à 40°C b. fréquence respiratoire à 24/min c. isolement social d. la confusion e. un antécédent d'hypertension artérielle équilibrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente plusieurs critères d'hospitalisation, dont la fièvre élevée, l'isolement social, et la confusion. On peut aussi s'aider du quick SOFA dans un contexte d'infection pour évaluer rapidement le risque d'évolution grave du patient. Le score est à 2/3 (fréquence respiratoire et tension artérielle systolique), un score ≥2 identifie les patients risquant d'avoir un mauvais pronostic et justifiant d'un monitorage accru, et/ou d'un traitement spécifique et/ou de prendre un avis auprès des réanimateurs. La situation évolue en quelques heures. A l'examen aux urgences, le patient est confus, présente des douleurs musculaires, nécessite rapidement la mise sous oxygénothérapie à 6L/min au masque. Il n'a pas de syndrome méningé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous ? a. PCR SARS-Co-V2 nano-pharyngée si test antigénique négatif en ville b. Antigénurie légionnelle c. Antigénurie pneumocoque d. Ponction lombaire e. BK crachats | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen il est fébrile à 39,5°C, une fréquence cardiaque à 105/min, un foyer franc de crépitants en base droite, quelques ronchi à gauche. Le patient est très asthénique, un peu confus. Quelle prise en charge proposez vous? Plusieurs réponses possibles. a. Bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats b. Antibiothérapie d'emblée puis bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats c. Adresser le patient aux urgences pour évaluation +/- hospitalisation d. Un test diagnostic de SARS-CoV2 devra être réalisé e. Une sérologie grippale devra être réalisée au décours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient de 75 ans = évaluation hospitalière d'autant que confusion et asthénie marquée. Score CRB65 à 2. Imaginez le patient à votre consultation, le temps que prendra de faire une prise de sang, une radio de thorax, puis la consultation de contrôle = retard thérapeutique, alors qu'il est légèrement confus (et un âge élevé) décembre 2020 = covid-19, possibilité de faire un test antigénique au cabinet, puis PCR aux urgences si ce test est négatif, ou PCR d'emblée aux urgences. Vous décidez d'adresser le patient aux urgences. Aux urgences, on constate initialement une fièvre à 40°C, une fréquence respiratoire à 24/min, une pression artérielle à 95/65mmHg, le gaz du sang en air ambiant objective une PaO2 à 66mmHg, PaCO2 à 30mmHg. Il est toujour légèrement confus. Vous apprenez qu'il vit seul. Parmi les éléments suivant, quel(s) critère(s) vous incite(nt) à une hospitalisation a. température à 40°C b. fréquence respiratoire à 24/min c. isolement social d. la confusion e. un antécédent d'hypertension artérielle équilibrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente plusieurs critères d'hospitalisation, dont la fièvre élevée, l'isolement social, et la confusion. On peut aussi s'aider du quick SOFA dans un contexte d'infection pour évaluer rapidement le risque d'évolution grave du patient. Le score est à 2/3 (fréquence respiratoire et tension artérielle systolique), un score ≥2 identifie les patients risquant d'avoir un mauvais pronostic et justifiant d'un monitorage accru, et/ou d'un traitement spécifique et/ou de prendre un avis auprès des réanimateurs. La situation évolue en quelques heures. A l'examen aux urgences, le patient est confus, présente des douleurs musculaires, nécessite rapidement la mise sous oxygénothérapie à 6L/min au masque. Il n'a pas de syndrome méningé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous ? a. PCR SARS-Co-V2 nano-pharyngée si test antigénique négatif en ville b. Antigénurie légionnelle c. Antigénurie pneumocoque d. Ponction lombaire e. BK crachats A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PAC grave = antigénurie légionelle. L'antigénurie pneumocoque n'est recommandée QUE dans les PAC graves : c'est le cas ici. La ponction lombaire n'est pas indiquée. Les BK crachats n'ont pas du tout leur place ici. Les réanimateurs décident d'un transfert aux soins intensifs. Vous n'avez pas encore les résultats des antigénuries. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant l'antibiothérapie ? a. Forte suspicion de légionellose donc macrolides en monothérapie b. Pneumopathie aiguë communautaire grave donc C3G + macrolides c. Large spectre, actif sur la majorité des germes potentiels dont pneumocoque et Legionella d. Amoxicilline-acide clavulanique intraveineux e. Piperacilline-tazobactam + Amikacine + macrolides | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez dans votre cabinet de médecine générale un jeune retraité de 65 ans, avec un antécédent d'hypertension traitée et équilibrée, qui présente une toux depuis 5 jours, quelques sensations fébriles non intenses, une rhinorrhée, des brûlures rétrosternales. Ses crachats étaient initialement propres, le patient se sent bien mais vous consulte car ses crachats s'assombrissent depuis ce matin. De plus, il rapporte bien respecter les consignes de distanciation sociale, et n'avoir jamais fumé. A l'auscultation vous entendez des râles bronchiques diffus. Il a fait une PCR SARS CoV-2 nasopharyngée hier qui est négative. Que est le diagnostic le plus probable? a. Pneumopathie aigüe communautaire b. Bronchite aiguë virale c. Surinfection de grippe d. Grippe e. Rhinopharyngite virale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bronchite aiguë : inflammation aiguë des bronches et des bronchioles secondaire à une agression infectieuse, d'étiologie ville dans la quasi-totalité des cas. Le diagnostic de bronchite aigüe virale est retenu, quelle prise en charge proposez vous? (plusieurs réponses possibles) a. Traitement symptomatique : paracetamol, repos, hydratation b. Antibiothérapie probabiliste c. Courte corticothérapie d. introduction d'un inhibiteur de la neuraminidase e. Traitement viral ciblé en fonction des résultats d'un prélèvement nano-pharyngé A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous recevez en décembre 2020 au cabinet de médecine générale un autre patient, de 75 ans, très actif, porteur d'une prothèse totale de genou droit depuis 2 ans, et avec un antécédent d'hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. Il vient d'emménager seul dans un vieil appartement inhabité depuis des mois. Il vous rapporte un début insidieux depuis 3 jours d'une toux grasse, une fièvre marquée, une dyspnée d'effort sans dyspnée de repos, une fatigue inhabituelle, des douleurs diffuses, quelques diarrhées. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous? a. une primo-infection CMV (Cytomegalovirus) b. Bronchite aigüe virale c. Grippe saisonnière d. Pneumopathie aigüe bactérienne e. Infection à SARS-CoV2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Si c'était une grippe, un traitement curatif pourrait être instauré chez ce Monsieur en raison a. de son âge b. d'une indication d'hospitalisation systématique c. d'un antécédent d'hypertension artérielle d. de la survenu de symptômes grippaux < 48 h e. non, il n' y pas d'indication de traitement curatif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la grippe a. l'incubation est généralement courte < 3 jours b. la transmission se fait principalement par gouttelette c. elle peut se compliquer de surinfection bactérienne secondaire d. Elle peut se compliquer d'une pneumonie virale grippale e. Elle peut se compliquer de formes extra-pulmonaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen il est fébrile à 39,5°C, une fréquence cardiaque à 105/min, un foyer franc de crépitants en base droite, quelques ronchi à gauche. Le patient est très asthénique, un peu confus. Quelle prise en charge proposez vous? Plusieurs réponses possibles. a. Bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats b. Antibiothérapie d'emblée puis bilan biologique en laboratoire de ville + radiographie thoracique + consultation avec les résultats c. Adresser le patient aux urgences pour évaluation +/- hospitalisation d. Un test diagnostic de SARS-CoV2 devra être réalisé e. Une sérologie grippale devra être réalisée au décours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Patient de 75 ans = évaluation hospitalière d'autant que confusion et asthénie marquée. Score CRB65 à 2. Imaginez le patient à votre consultation, le temps que prendra de faire une prise de sang, une radio de thorax, puis la consultation de contrôle = retard thérapeutique, alors qu'il est légèrement confus (et un âge élevé) décembre 2020 = covid-19, possibilité de faire un test antigénique au cabinet, puis PCR aux urgences si ce test est négatif, ou PCR d'emblée aux urgences. Vous décidez d'adresser le patient aux urgences. Aux urgences, on constate initialement une fièvre à 40°C, une fréquence respiratoire à 24/min, une pression artérielle à 95/65mmHg, le gaz du sang en air ambiant objective une PaO2 à 66mmHg, PaCO2 à 30mmHg. Il est toujour légèrement confus. Vous apprenez qu'il vit seul. Parmi les éléments suivant, quel(s) critère(s) vous incite(nt) à une hospitalisation a. température à 40°C b. fréquence respiratoire à 24/min c. isolement social d. la confusion e. un antécédent d'hypertension artérielle équilibrée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente plusieurs critères d'hospitalisation, dont la fièvre élevée, l'isolement social, et la confusion. On peut aussi s'aider du quick SOFA dans un contexte d'infection pour évaluer rapidement le risque d'évolution grave du patient. Le score est à 2/3 (fréquence respiratoire et tension artérielle systolique), un score ≥2 identifie les patients risquant d'avoir un mauvais pronostic et justifiant d'un monitorage accru, et/ou d'un traitement spécifique et/ou de prendre un avis auprès des réanimateurs. La situation évolue en quelques heures. A l'examen aux urgences, le patient est confus, présente des douleurs musculaires, nécessite rapidement la mise sous oxygénothérapie à 6L/min au masque. Il n'a pas de syndrome méningé. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous ? a. PCR SARS-Co-V2 nano-pharyngée si test antigénique négatif en ville b. Antigénurie légionnelle c. Antigénurie pneumocoque d. Ponction lombaire e. BK crachats A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. PAC grave = antigénurie légionelle. L'antigénurie pneumocoque n'est recommandée QUE dans les PAC graves : c'est le cas ici. La ponction lombaire n'est pas indiquée. Les BK crachats n'ont pas du tout leur place ici. Les réanimateurs décident d'un transfert aux soins intensifs. Vous n'avez pas encore les résultats des antigénuries. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant l'antibiothérapie ? a. Forte suspicion de légionellose donc macrolides en monothérapie b. Pneumopathie aiguë communautaire grave donc C3G + macrolides c. Large spectre, actif sur la majorité des germes potentiels dont pneumocoque et Legionella d. Amoxicilline-acide clavulanique intraveineux e. Piperacilline-tazobactam + Amikacine + macrolides A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution du patient est lentement favorable. La PCR SARS-Co-V2 est négative. Un angioscanner thoracique n'objective pas d'image en verre dépoli, ni d'embolie pulmonaire, mais une atteinte multipolaire avec bronchogramme aérien. L'antigénurie légionelle est positive. L'examen bactériologique des crachats (estimé de bonne qualité par le laboratoire de microbiologie) ne permet pas de mettre en évidence un germe pathogène. Vous découvrez un diabète au décours de la prise en charge, avec une hémoglobine glyquée à 10%. Quelles sont les propositions vraies ? a. On peut proposer un relais antibiotique par lévofloxacine b. La durée d'antibiothérapie d'une légionellose non grave est de 8 à 14 jours c. La durée d'antibiothérapie d'une légionellose grave est de 21 jours d. La durée d'antibiothérapie d'une PAC est de 7 jours en dehors d'une légionellose e. Un ECBC est de bonne qualité si il a <25 PNN/champ et >10 cellules épithéliales/champ | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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