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Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez de prescrire un uroscanner. A propos de cet examen, diriez-vous que : a. il suppose nécessairement l’injection de produit de contraste iodé b. il permettrait de visualiser une éventuelle dilatation des cavités pyélocalicielles c. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle endoluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple un calcul endo-urétéral d. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle extraluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple une compression extrinsèque e. il permettrait de visualiser des éventuels foyers de néphrite
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez de prescrire un uroscanner. A propos de cet examen, diriez-vous que : a. il suppose nécessairement l’injection de produit de contraste iodé b. il permettrait de visualiser une éventuelle dilatation des cavités pyélocalicielles c. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle endoluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple un calcul endo-urétéral d. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle extraluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple une compression extrinsèque e. il permettrait de visualiser des éventuels foyers de néphrite A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’uroscanner est réalisé. Dans les minutes suivant l’injection du produit de contraste iodé, la patiente se plaint d’un prurit généralisé et d’une sensation d’oppression thoracique. Vous suspectez une réaction anaphylactique au produit de contraste iodé. Dans cette hypothèse, diriez-vous que : a. le délai séparant l’exposition à l’allergène des premières manifestations cliniques est compatible b. le produit de contraste iodé est un allergène de type haptène c. l’apparition d’une pâleur généralisée est attendue d. l’apparition d’une dysphonie est possible, en rapport avec un œdème laryngé e. l'apparition de nausées et/ou de vomissements est possible
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez de prescrire un uroscanner. A propos de cet examen, diriez-vous que : a. il suppose nécessairement l’injection de produit de contraste iodé b. il permettrait de visualiser une éventuelle dilatation des cavités pyélocalicielles c. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle endoluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple un calcul endo-urétéral d. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle extraluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple une compression extrinsèque e. il permettrait de visualiser des éventuels foyers de néphrite A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’uroscanner est réalisé. Dans les minutes suivant l’injection du produit de contraste iodé, la patiente se plaint d’un prurit généralisé et d’une sensation d’oppression thoracique. Vous suspectez une réaction anaphylactique au produit de contraste iodé. Dans cette hypothèse, diriez-vous que : a. le délai séparant l’exposition à l’allergène des premières manifestations cliniques est compatible b. le produit de contraste iodé est un allergène de type haptène c. l’apparition d’une pâleur généralisée est attendue d. l’apparition d’une dysphonie est possible, en rapport avec un œdème laryngé e. l'apparition de nausées et/ou de vomissements est possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La majorité des réactions anaphylactiques surviennent dans les minutes suivant l’introduction de l’allergène dans l’organisme. Le choc anaphylactique est caractérisé par sa brutalité et sa rapidité d’installation. L’oedème de Quincke, ou angio-oedème allergique, désigne l’infiltration des tissus sous-cutanés profonds et est à l’origine d’un oedème facial avec tuméaction des paupières et des lèvres. Il est responsable d’une infiltration des voies aériennes supérieures à différents niveaux (langue, palais mou, pharynx, larynx) se manifestant initialement par une dyspnée et une dysphonie puis par une obstruction respiratoire avec risque d’asphyxie Des manifestations gastro-intestinales (nausées, vomissements, diarrhées) sont parfois observées reflétant l’augmentation de la contractilité des muscles lisses au niveau digestif. L’examen clinique ne met pas en évidence d’œdème glosso-labial mais des lésions urticariennes du tronc s’étendant aux membres supérieurs. La patiente est tachypnéique à 32/minute, avec une dyspnée aux 2 temps et des signes de lutte respiratoire. On note une hypotension artérielle à 70/40 mmHg, une tachycardie à 120/minute et une SpO2 à 89 % en air ambiant. L’auscultation pulmonaire objective un frein expiratoire et des sibilants bilatéraux. Vous suspectez un choc anaphylactique au produit de contraste iodé. Quel(s) est (sont) l’ (les) élément(s) de votre prise en charge immédiate ? a. injection intraveineuse d’adrénaline en bolus de 1 mg toutes les 1 à 2 minutes b. initiation d’une ventilation non invasive c. administration intraveineuse d’un anti-histaminique d. début d’une corticothérapie systémique injectée e. début d’une aérosolthérapie bronchodilatatrice par salbutamol
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez de prescrire un uroscanner. A propos de cet examen, diriez-vous que : a. il suppose nécessairement l’injection de produit de contraste iodé b. il permettrait de visualiser une éventuelle dilatation des cavités pyélocalicielles c. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle endoluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple un calcul endo-urétéral d. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle extraluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple une compression extrinsèque e. il permettrait de visualiser des éventuels foyers de néphrite A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’uroscanner est réalisé. Dans les minutes suivant l’injection du produit de contraste iodé, la patiente se plaint d’un prurit généralisé et d’une sensation d’oppression thoracique. Vous suspectez une réaction anaphylactique au produit de contraste iodé. Dans cette hypothèse, diriez-vous que : a. le délai séparant l’exposition à l’allergène des premières manifestations cliniques est compatible b. le produit de contraste iodé est un allergène de type haptène c. l’apparition d’une pâleur généralisée est attendue d. l’apparition d’une dysphonie est possible, en rapport avec un œdème laryngé e. l'apparition de nausées et/ou de vomissements est possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La majorité des réactions anaphylactiques surviennent dans les minutes suivant l’introduction de l’allergène dans l’organisme. Le choc anaphylactique est caractérisé par sa brutalité et sa rapidité d’installation. L’oedème de Quincke, ou angio-oedème allergique, désigne l’infiltration des tissus sous-cutanés profonds et est à l’origine d’un oedème facial avec tuméaction des paupières et des lèvres. Il est responsable d’une infiltration des voies aériennes supérieures à différents niveaux (langue, palais mou, pharynx, larynx) se manifestant initialement par une dyspnée et une dysphonie puis par une obstruction respiratoire avec risque d’asphyxie Des manifestations gastro-intestinales (nausées, vomissements, diarrhées) sont parfois observées reflétant l’augmentation de la contractilité des muscles lisses au niveau digestif. L’examen clinique ne met pas en évidence d’œdème glosso-labial mais des lésions urticariennes du tronc s’étendant aux membres supérieurs. La patiente est tachypnéique à 32/minute, avec une dyspnée aux 2 temps et des signes de lutte respiratoire. On note une hypotension artérielle à 70/40 mmHg, une tachycardie à 120/minute et une SpO2 à 89 % en air ambiant. L’auscultation pulmonaire objective un frein expiratoire et des sibilants bilatéraux. Vous suspectez un choc anaphylactique au produit de contraste iodé. Quel(s) est (sont) l’ (les) élément(s) de votre prise en charge immédiate ? a. injection intraveineuse d’adrénaline en bolus de 1 mg toutes les 1 à 2 minutes b. initiation d’une ventilation non invasive c. administration intraveineuse d’un anti-histaminique d. début d’une corticothérapie systémique injectée e. début d’une aérosolthérapie bronchodilatatrice par salbutamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A propos de l’adrénaline, diriez-vous : a. que son action est alpha, béta-1 et béta-2 agoniste b. que ses effets sont vasoconstricteurs et bronchodilatateurs c. que ses effets cardiaques sont inotrope, chronotrope, dromotrope et bathmotrope d. que son administration abaisse la consommation en oxygène du myocarde e. qu’une tachycardie supérieure à 130/minute contre-indique son utilisation au cours du choc anaphylactique
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 22 ans consulte au Service d’Accueil des Urgences pour une fièvre et une asthénie, associées à une sensation de gène du coté gauche de l'abdomen et de la base du thorax, évoluant depuis 2 jours. A l’interrogatoire elle ne décrit pas d’antécédent médico-chirurgical et pas d’allergie connue. Les paramètres vitaux sont les suivants : température à 39,3°C, pression artérielle à 99/55 mmHg, fréquence cardiaque à 121/minute, fréquence respiratoire à 29/minute et SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique objective une sensibilité en fosse iliaque gauche, sans défense. La fosse lombaire homolatérale est sensible à la percussion. Les orifices herniaires sont libres. Parmi les signes négatifs, vous ne notez pas de signe d’hypoperfusion périphérique, pas de masse palpable abdominale et pas d’asymétrie tensionnelle des membres supérieurs. La patiente n’a consommé aucun médicament en dehors d’une automédication par paracétamol. Parmi les examens listés ci-dessous, lequel (lesquels) est (sont) à réaliser en urgence ? a. une radiographie de thorax de face b. une bandelette urinaire c. des béta-HCG urinaires d. un ionogramme sanguin e. un hémogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) objective une leucocyturie à 105/ml, l’examen direct en coloration de Gram est en attente. Les béta-HCG urinaires sont négatifs. Alors que la patiente est encore dans un box du Service d’Accueil des Urgences, son état clinique s’aggrave : vous notez une hypotension artérielle à 81/45 mm Hg, l’apparition de marbrures des membres inférieurs, une tachycardie à 135/minute et une tachypnée à 35/minute sans désaturation. La fièvre persiste à 39 °C, ainsi que les douleurs abdominales et lombaires. A propos de votre prise en charge immédiate, diriez-vous que : a. un remplissage vasculaire par cristalloïde est indiqué sans délai b. une intubation orotrachéale est indiquée sans délai c. l’initiation d’un support vasopresseur par noradrénaline est indiquée sans délai d. une imagerie des voies urinaires doit être prescrite rapidement e. une surveillance scopique continue des paramètres vitaux doit être instaurée sans délai A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit donc d'un sepsis sur une probable infection des voies urinaires; l'hypovolémie étant constante à la phase initiale, le remplissage vasculaire est te traitement symptomatique de 1ère intention. La noradrénaline devra être mise en place en cas de persistance de l'hypotension artérielle malgré un remplissage adapté (environ 30 ml/ Kg), on parlera alors de choc septique. Votre prise en charge immédiate associe l’installation au déchocage pour surveillance scopique continue et un remplissage vasculaire par cristalloïde. Une gazométrie artérielle est réalisée. Les investigations microbiologiques sont complétées par la réalisation d’une paire d’hémocultures. L’examen microscopique des urines objective des bacilles Gram négatif. Vous posez le diagnostic de pyélonéphrite aiguë communautaire et vous décidez de débuter une antibiothérapie. A propos de celle-ci, diriez-vous que : a. l’administration intraveineuse est indiquée b. le spectre bactérien doit inclure Pseudomonas aeruginosa c. le spectre bactérien doit inclure les entérobactéries des groupes I et II d. l’association d’une céphalosporine de 3ème génération et d’un aminoside est une antibiothérapie envisageable e. l’activité bactéricide n'est pas souhaitable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans la situation présente de pyélonéphrite aiguë communautaire grave l'antibiothérapie est une urgence vitale; la qualité de prescription anti infectieuse conditionne le pronostic du patient; ainsi l'antibiothérapie devra être parentérale et si possible bactéricide. Il s'agit d'une infection communautaire chez une patiente n'ayant pas reçue d'antibiothérapie récente ainsi le traitement anti infectieux probabiliste devra couvrir les entérobactéries de groupes I et II; l'antibiothérapie anti Pseudomonas aeruginosa n'a pas sa place ici. Vous débutez une biantibiothérapie par céfotaxime et gentamycine par voie parentérale. Si on vous demande de commenter cette antibiothérapie, diriez-vous que : a. céfotaxime est un antibiotique temps-dépendant b. gentamycine est un antibiotique temps-dépendant c. céfotaxime et gentamycine ont tous les deux une activité bactéricide d. la clairance de la gentamycine est principalement rénale e. le dosage du pic plasmatique de gentamycine vise à contrôler la toxicité de cet antibiotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats de la gazométrie artérielle en air ambiant sont les suivants : pH= 7,32 ; PaO2 = 110 mmHg ; PaCO2 = 32 mmHg ; HCO3- = 22 mmol/L ; lactate = 3,5 mmol/L. A propos de ces résultats de gazométrie, diriez-vous : a. que l'on observe une acidémie b. que l'on observe une acidose métabolique partiellement compensée c. que l'on observe un effet shunt gazométrique d. que l’hyperlactatémie est possiblement secondaire à une insuffisance rénale aiguë e. que ces anomalies gazométriques pourraient être au moins partiellement expliquées par une hypovolémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez de prescrire un uroscanner. A propos de cet examen, diriez-vous que : a. il suppose nécessairement l’injection de produit de contraste iodé b. il permettrait de visualiser une éventuelle dilatation des cavités pyélocalicielles c. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle endoluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple un calcul endo-urétéral d. il permettrait de visualiser un éventuel obstacle extraluminal sur les voies excrétrices urinaires, par exemple une compression extrinsèque e. il permettrait de visualiser des éventuels foyers de néphrite A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’uroscanner est réalisé. Dans les minutes suivant l’injection du produit de contraste iodé, la patiente se plaint d’un prurit généralisé et d’une sensation d’oppression thoracique. Vous suspectez une réaction anaphylactique au produit de contraste iodé. Dans cette hypothèse, diriez-vous que : a. le délai séparant l’exposition à l’allergène des premières manifestations cliniques est compatible b. le produit de contraste iodé est un allergène de type haptène c. l’apparition d’une pâleur généralisée est attendue d. l’apparition d’une dysphonie est possible, en rapport avec un œdème laryngé e. l'apparition de nausées et/ou de vomissements est possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La majorité des réactions anaphylactiques surviennent dans les minutes suivant l’introduction de l’allergène dans l’organisme. Le choc anaphylactique est caractérisé par sa brutalité et sa rapidité d’installation. L’oedème de Quincke, ou angio-oedème allergique, désigne l’infiltration des tissus sous-cutanés profonds et est à l’origine d’un oedème facial avec tuméaction des paupières et des lèvres. Il est responsable d’une infiltration des voies aériennes supérieures à différents niveaux (langue, palais mou, pharynx, larynx) se manifestant initialement par une dyspnée et une dysphonie puis par une obstruction respiratoire avec risque d’asphyxie Des manifestations gastro-intestinales (nausées, vomissements, diarrhées) sont parfois observées reflétant l’augmentation de la contractilité des muscles lisses au niveau digestif. L’examen clinique ne met pas en évidence d’œdème glosso-labial mais des lésions urticariennes du tronc s’étendant aux membres supérieurs. La patiente est tachypnéique à 32/minute, avec une dyspnée aux 2 temps et des signes de lutte respiratoire. On note une hypotension artérielle à 70/40 mmHg, une tachycardie à 120/minute et une SpO2 à 89 % en air ambiant. L’auscultation pulmonaire objective un frein expiratoire et des sibilants bilatéraux. Vous suspectez un choc anaphylactique au produit de contraste iodé. Quel(s) est (sont) l’ (les) élément(s) de votre prise en charge immédiate ? a. injection intraveineuse d’adrénaline en bolus de 1 mg toutes les 1 à 2 minutes b. initiation d’une ventilation non invasive c. administration intraveineuse d’un anti-histaminique d. début d’une corticothérapie systémique injectée e. début d’une aérosolthérapie bronchodilatatrice par salbutamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A propos de l’adrénaline, diriez-vous : a. que son action est alpha, béta-1 et béta-2 agoniste b. que ses effets sont vasoconstricteurs et bronchodilatateurs c. que ses effets cardiaques sont inotrope, chronotrope, dromotrope et bathmotrope d. que son administration abaisse la consommation en oxygène du myocarde e. qu’une tachycardie supérieure à 130/minute contre-indique son utilisation au cours du choc anaphylactique A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Votre prise en charge thérapeutique immédiate associe une oxygénothérapie au masque, des aérosols de Salbutamol, l’administration de deux bolus intraveineux de 100 µg d’adrénaline et un remplissage vasculaire cristalloïde de 1000 ml au total. L’amélioration clinique est alors rapide, permettant après quelques minutes d’observer les paramètres vitaux suivants : pression artérielle à 100/60 mmHg, fréquence cardiaque à 100/minute et SpO2 à 100 % sous 6L/minute d’O2. La patiente est admise en réanimation pour la suite de la prise en charge. Quel(s) examen(s) à visée allergologique allez-vous alors prescrire rapidement ? a. dosage sanguin d'histamine b. dosage sanguin de la tryptase c. quantification des éosinophiles circulants d. dosage sanguin des IgE spécifiques e. dosage sanguin des fractions C3 et C4 du complément
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin aux urgences, vous prenez en charge Mme V., 32 ans, qui consulte pour une dorsalgie intense d'apparition brutale, associée à un malaise. Elle n'a pas d'antécédent notable en dehors d'un tabagisme actif à 10 paquets-année. Elle prend comme seul traitement une contraception oestro-progestative. Les paramètres vitaux mesurés par l'infirmière d'accueil des urgences sont : pression artérielle à 182/110 mmHg, fréquence cardiaque à 90/min, SpO2 à 97 % en air ambiant. Quel(s) signe(s) clinique(s), associé(s) à une élévation tensionnelle, doi(ven)t faire suspecter une urgence hypertensive ? a. asymétrie tensionnelle b. tympanisme thoracique c. douleur thoracique d. déficit sensitivo-moteur e. hippocratisme digital
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin aux urgences, vous prenez en charge Mme V., 32 ans, qui consulte pour une dorsalgie intense d'apparition brutale, associée à un malaise. Elle n'a pas d'antécédent notable en dehors d'un tabagisme actif à 10 paquets-année. Elle prend comme seul traitement une contraception oestro-progestative. Les paramètres vitaux mesurés par l'infirmière d'accueil des urgences sont : pression artérielle à 182/110 mmHg, fréquence cardiaque à 90/min, SpO2 à 97 % en air ambiant. Quel(s) signe(s) clinique(s), associé(s) à une élévation tensionnelle, doi(ven)t faire suspecter une urgence hypertensive ? a. asymétrie tensionnelle b. tympanisme thoracique c. douleur thoracique d. déficit sensitivo-moteur e. hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les urgences hypertensives sont : l'AVC hémorragique, le syndrome coronaire aigu, la dissection aortique, l'éclampsie, l'oedème aigu pulmonaire cardiogénique (OAP)... Elles nécessitent un contrôle rapide de la tension artérielle. La douleur est très intense (évaluée à 10/10 au moyen d'une échelle numérique), migratrice vers le bas du dos, à type de déchirement. La pression artérielle est contrôlée à 190/112 mmHg au bras gauche et 120/56 mmHg au bras droit. Vous suspectez une dissection aortique. Quel(s) examen(s) pourrai(en)t en théorie permettre d'identifier une dissection aortique ? a. artériographie aortique b. angioscanner thoracique c. IRM thoracique d. échocardiographie transoesophagienne e. échocardiographie transthoracique
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Médecin aux urgences, vous prenez en charge Mme V., 32 ans, qui consulte pour une dorsalgie intense d'apparition brutale, associée à un malaise. Elle n'a pas d'antécédent notable en dehors d'un tabagisme actif à 10 paquets-année. Elle prend comme seul traitement une contraception oestro-progestative. Les paramètres vitaux mesurés par l'infirmière d'accueil des urgences sont : pression artérielle à 182/110 mmHg, fréquence cardiaque à 90/min, SpO2 à 97 % en air ambiant. Quel(s) signe(s) clinique(s), associé(s) à une élévation tensionnelle, doi(ven)t faire suspecter une urgence hypertensive ? a. asymétrie tensionnelle b. tympanisme thoracique c. douleur thoracique d. déficit sensitivo-moteur e. hippocratisme digital A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les urgences hypertensives sont : l'AVC hémorragique, le syndrome coronaire aigu, la dissection aortique, l'éclampsie, l'oedème aigu pulmonaire cardiogénique (OAP)... Elles nécessitent un contrôle rapide de la tension artérielle. La douleur est très intense (évaluée à 10/10 au moyen d'une échelle numérique), migratrice vers le bas du dos, à type de déchirement. La pression artérielle est contrôlée à 190/112 mmHg au bras gauche et 120/56 mmHg au bras droit. Vous suspectez une dissection aortique. Quel(s) examen(s) pourrai(en)t en théorie permettre d'identifier une dissection aortique ? a. artériographie aortique b. angioscanner thoracique c. IRM thoracique d. échocardiographie transoesophagienne e. échocardiographie transthoracique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens peuvent permettre de confirmer une suspicion de dissection aortique. L'artériographie aortique est largement supplantée par l'angioscanner thoracique, premier examen réalisé chez les patients stables sur le plan hémodynamique. L'IRM thoracique est un bon examen diagnostique mais rarement disponible en urgence. L'échographie transthoracique peut montrer une dissection de l'aorte naissante. L'ETO est un excellent examen à réaliser au lit d'un patient intubé-ventilé et sédaté. Quel(s) traitement(s) devez-vous débuter en urgence ? a. anticoagulation curative intraveineuse b. anti-hypertenseur intraveineux c. double anti-agrégation plaquettaire d. diurétiques intraveineux e. catécholamine intraveineuse
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, il est 23h. Vous vous apprêtez à rejoindre votre chambre de garde, lorsque l’infirmière vous appel. Elle vous parle d'Hugo, 13 ans, qui se présente pour vomissements. A l’interrogatoire, la maman très anxieuse vous apprend que ces vomissements sont présents depuis qu’il est rentré de son entrainement de basket à 19h. Hugo avoue alors être tombé du panier lors de la réalisation d’un magnifique Dunk, et s’être cogné la tête très fort lors de l’atterrissage. Il croit avoir perdu connaissance quelques instants, mais ne se souvient pas très bien de ce qui s’est passé. Il a mal à la tête et souhaite rentrer à la maison se coucher. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire contre indique(nt) le retour à domicile ? a. La présence de vomissements b. L’âge de l’enfant c. La perte de connaissance d. L’anxiété de la mère e. Les céphalées
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, il est 23h. Vous vous apprêtez à rejoindre votre chambre de garde, lorsque l’infirmière vous appel. Elle vous parle d'Hugo, 13 ans, qui se présente pour vomissements. A l’interrogatoire, la maman très anxieuse vous apprend que ces vomissements sont présents depuis qu’il est rentré de son entrainement de basket à 19h. Hugo avoue alors être tombé du panier lors de la réalisation d’un magnifique Dunk, et s’être cogné la tête très fort lors de l’atterrissage. Il croit avoir perdu connaissance quelques instants, mais ne se souvient pas très bien de ce qui s’est passé. Il a mal à la tête et souhaite rentrer à la maison se coucher. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire contre indique(nt) le retour à domicile ? a. La présence de vomissements b. L’âge de l’enfant c. La perte de connaissance d. L’anxiété de la mère e. Les céphalées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) décisif(s) faut-il préciser à l’interrogatoire ? a. La durée de la perte de connaissance b. L’intensité des céphalées c. L’horaire du dernier repas d. La fréquence des vomissements e. La présence d’un trouble de l’hémostase connu
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde aux urgences pédiatriques, il est 23h. Vous vous apprêtez à rejoindre votre chambre de garde, lorsque l’infirmière vous appel. Elle vous parle d'Hugo, 13 ans, qui se présente pour vomissements. A l’interrogatoire, la maman très anxieuse vous apprend que ces vomissements sont présents depuis qu’il est rentré de son entrainement de basket à 19h. Hugo avoue alors être tombé du panier lors de la réalisation d’un magnifique Dunk, et s’être cogné la tête très fort lors de l’atterrissage. Il croit avoir perdu connaissance quelques instants, mais ne se souvient pas très bien de ce qui s’est passé. Il a mal à la tête et souhaite rentrer à la maison se coucher. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire contre indique(nt) le retour à domicile ? a. La présence de vomissements b. L’âge de l’enfant c. La perte de connaissance d. L’anxiété de la mère e. Les céphalées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) décisif(s) faut-il préciser à l’interrogatoire ? a. La durée de la perte de connaissance b. L’intensité des céphalées c. L’horaire du dernier repas d. La fréquence des vomissements e. La présence d’un trouble de l’hémostase connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) indiquerai(ent) la réalisation d’une imagerie cérébrale en urgence ? a. La présence de céphalées légères b. Une perte de connaissance de plus d’une minute c. De nombreux vomissement qui persistent d. La survenue d’une convulsion e. Un bombement de la fontanelle antérieure
["B", "C", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences pédiatriques, il est 23h. Vous vous apprêtez à rejoindre votre chambre de garde, lorsque l’infirmière vous appel. Elle vous parle d'Hugo, 13 ans, qui se présente pour vomissements. A l’interrogatoire, la maman très anxieuse vous apprend que ces vomissements sont présents depuis qu’il est rentré de son entrainement de basket à 19h. Hugo avoue alors être tombé du panier lors de la réalisation d’un magnifique Dunk, et s’être cogné la tête très fort lors de l’atterrissage. Il croit avoir perdu connaissance quelques instants, mais ne se souvient pas très bien de ce qui s’est passé. Il a mal à la tête et souhaite rentrer à la maison se coucher. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire contre indique(nt) le retour à domicile ? a. La présence de vomissements b. L’âge de l’enfant c. La perte de connaissance d. L’anxiété de la mère e. Les céphalées A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) décisif(s) faut-il préciser à l’interrogatoire ? a. La durée de la perte de connaissance b. L’intensité des céphalées c. L’horaire du dernier repas d. La fréquence des vomissements e. La présence d’un trouble de l’hémostase connu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) indiquerai(ent) la réalisation d’une imagerie cérébrale en urgence ? a. La présence de céphalées légères b. Une perte de connaissance de plus d’une minute c. De nombreux vomissement qui persistent d. La survenue d’une convulsion e. Un bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel pédiatrie, item Traumatismes chez l'enfant : Cours Tableau 71.2 Niveaux de risque dans les TC de l’enfant Risque élevé Risque intermédiaire Risque faible – Perte de connaissance ≥ 1 min – Altération de la conscience, irritabilité – Convulsions – Signes neurologiques focaux persistants – Céphalées intenses et persistantes – Vomissements répétés ou persistants – Fontanelle bombée, augmentation du PC – Embarrure, signes de fracture de la base du crâne – Contexte évocateur de maltraitance – Perte de connaissance < 1 min – Amnésie de l’accident – Âge < 3 mois, mécanisme violent – Signes neurologiques focaux transitoires – Céphalées modérées – Vomissements isolés non répétés 0. Le reste de l’interrogatoire et de l’examen clinique sont en faveur d’un traumatisme crânien grave, avec risque élevé. Quel est l’imagerie à réaliser ? a. Une IRM cérébrale avec injection de gadolinium b. Une IRM cérébrale sans injection de gadolinium c. Une TDM cérébrale avec injection de produit de contraste d. Une TDM cérébrale sans injection de produit de contraste e. Une échographie transfontanellaire
["D"]
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient.
["D"]
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale
["C", "D", "E"]
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique.
["A", "B", "D"]
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes.
["A", "B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réanimateurs sont prévenus, les chirurgiens digestifs aussi. Le bilan que vous avez prélevé vous revient : NFS : Hb 9 g/dL, plaquettes 40 G/L, leucocytes 14 G/L dont 90% de PNN. Ionogramme : Na 130 mmol/L, K 5,0 mmol/l, Cl 105 mmol/l, créatinémie 260 μmol/L, urée 16 mmol/L. Bilan hépatique : ASAT 14N, ALAT 12N, GGT 3N, PAL 3N. Hémostase : TP 40%, TCA 1,3. Concernant la CIVD : a. Pour le versant thrombotique, les héparines peuvent améliorer le pronostic Inutile car une fibrinolyse apparaît ensuite. b. Elle conduit à une thrombopénie de consommation c. Il est recommandé de transfuser du plasma frais congelé si TP < 35% d. Il existe une hyperfibrinogénolyse Consommation excessive de fibrinogène dans la CIVD. e. Il existe ici une CIVD certaine CIVD probable mais il manque les D-dimères et un facteur mineur, le fibrinogène.
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réanimateurs sont prévenus, les chirurgiens digestifs aussi. Le bilan que vous avez prélevé vous revient : NFS : Hb 9 g/dL, plaquettes 40 G/L, leucocytes 14 G/L dont 90% de PNN. Ionogramme : Na 130 mmol/L, K 5,0 mmol/l, Cl 105 mmol/l, créatinémie 260 μmol/L, urée 16 mmol/L. Bilan hépatique : ASAT 14N, ALAT 12N, GGT 3N, PAL 3N. Hémostase : TP 40%, TCA 1,3. Concernant la CIVD : a. Pour le versant thrombotique, les héparines peuvent améliorer le pronostic Inutile car une fibrinolyse apparaît ensuite. b. Elle conduit à une thrombopénie de consommation c. Il est recommandé de transfuser du plasma frais congelé si TP < 35% d. Il existe une hyperfibrinogénolyse Consommation excessive de fibrinogène dans la CIVD. e. Il existe ici une CIVD certaine CIVD probable mais il manque les D-dimères et un facteur mineur, le fibrinogène. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la défaillance rénale : a. La classification KDIGO classifie en 4 stades l’insuffisance rénale aiguë La classification comporte 3 stades. b. Dans une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, l’urée est réabsorbée en même temps que le sodium c. Le ionogramme urinaire d’une insuffisance rénale organique montre un natriurèse pauvre (< 20 mmol/L) Le rein pathologique ne peut réabsorber le sel donc il y aura une natriurèse importante. d. La nécrose tubulaire aiguë est la cause la plus fréquente d’insuffisance rénale aiguë organique e. L’insuffisance rénale est organique jusqu'à preuve du contraire Dans le raisonnement face à une insuffisance rénale aiguë, il faudra éliminer une part obstructive, ensuite considérer la part fonctionnelle, d’autant plus qu’il y a une part d’hypovolémie vraie et relative dans le sepsis. Enfin évoquer la part organique si les arguments sont en faveur.
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réanimateurs sont prévenus, les chirurgiens digestifs aussi. Le bilan que vous avez prélevé vous revient : NFS : Hb 9 g/dL, plaquettes 40 G/L, leucocytes 14 G/L dont 90% de PNN. Ionogramme : Na 130 mmol/L, K 5,0 mmol/l, Cl 105 mmol/l, créatinémie 260 μmol/L, urée 16 mmol/L. Bilan hépatique : ASAT 14N, ALAT 12N, GGT 3N, PAL 3N. Hémostase : TP 40%, TCA 1,3. Concernant la CIVD : a. Pour le versant thrombotique, les héparines peuvent améliorer le pronostic Inutile car une fibrinolyse apparaît ensuite. b. Elle conduit à une thrombopénie de consommation c. Il est recommandé de transfuser du plasma frais congelé si TP < 35% d. Il existe une hyperfibrinogénolyse Consommation excessive de fibrinogène dans la CIVD. e. Il existe ici une CIVD certaine CIVD probable mais il manque les D-dimères et un facteur mineur, le fibrinogène. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la défaillance rénale : a. La classification KDIGO classifie en 4 stades l’insuffisance rénale aiguë La classification comporte 3 stades. b. Dans une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, l’urée est réabsorbée en même temps que le sodium c. Le ionogramme urinaire d’une insuffisance rénale organique montre un natriurèse pauvre (< 20 mmol/L) Le rein pathologique ne peut réabsorber le sel donc il y aura une natriurèse importante. d. La nécrose tubulaire aiguë est la cause la plus fréquente d’insuffisance rénale aiguë organique e. L’insuffisance rénale est organique jusqu'à preuve du contraire Dans le raisonnement face à une insuffisance rénale aiguë, il faudra éliminer une part obstructive, ensuite considérer la part fonctionnelle, d’autant plus qu’il y a une part d’hypovolémie vraie et relative dans le sepsis. Enfin évoquer la part organique si les arguments sont en faveur. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous complétez le bilan par un gaz du sang sous FiO2 80% : pH 7,20 ; pCO2 30 mmHg ; pO2 90 mmHg ; HCO3- 14 mmol/L ; lactates 11 mmol/L. a. On a une acidose métabolique non compensée Non compensé car non normo pH, acidose car consommation de bicarbonates. Devant le trou anionique non augmenté, l’acidose provient probablement de l’hyperlactatémie. b. On a une acidose mixte c. On peut affirmer à 100% qu’il y a une hypoxie Difficile de l’affirmer dans un contexte de possible hyperlactatémie due à la metformine. d. On peut affirmer que le patient ne présente pas d’hypoxémie Le patient malgré une pO2 à 90mmHg a une FiO2 à 80% ce qui fait une PO2/FiO2= 112,5 (une personne sans trouble respiratoire : PO2/FiO2 > 400). Quand on présente des gaz du sang, il est important de pondérer les résultats en disant sous combien d’oxygène ces derniers ont été réalisés. e. L’acidose est un état stimulant pour l’activité des enzymes utilisées par le système immunitaire Au contraire l’acidose n’est pas un état favorable, notamment sur le plan enzymatique.
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null
Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réanimateurs sont prévenus, les chirurgiens digestifs aussi. Le bilan que vous avez prélevé vous revient : NFS : Hb 9 g/dL, plaquettes 40 G/L, leucocytes 14 G/L dont 90% de PNN. Ionogramme : Na 130 mmol/L, K 5,0 mmol/l, Cl 105 mmol/l, créatinémie 260 μmol/L, urée 16 mmol/L. Bilan hépatique : ASAT 14N, ALAT 12N, GGT 3N, PAL 3N. Hémostase : TP 40%, TCA 1,3. Concernant la CIVD : a. Pour le versant thrombotique, les héparines peuvent améliorer le pronostic Inutile car une fibrinolyse apparaît ensuite. b. Elle conduit à une thrombopénie de consommation c. Il est recommandé de transfuser du plasma frais congelé si TP < 35% d. Il existe une hyperfibrinogénolyse Consommation excessive de fibrinogène dans la CIVD. e. Il existe ici une CIVD certaine CIVD probable mais il manque les D-dimères et un facteur mineur, le fibrinogène. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la défaillance rénale : a. La classification KDIGO classifie en 4 stades l’insuffisance rénale aiguë La classification comporte 3 stades. b. Dans une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, l’urée est réabsorbée en même temps que le sodium c. Le ionogramme urinaire d’une insuffisance rénale organique montre un natriurèse pauvre (< 20 mmol/L) Le rein pathologique ne peut réabsorber le sel donc il y aura une natriurèse importante. d. La nécrose tubulaire aiguë est la cause la plus fréquente d’insuffisance rénale aiguë organique e. L’insuffisance rénale est organique jusqu'à preuve du contraire Dans le raisonnement face à une insuffisance rénale aiguë, il faudra éliminer une part obstructive, ensuite considérer la part fonctionnelle, d’autant plus qu’il y a une part d’hypovolémie vraie et relative dans le sepsis. Enfin évoquer la part organique si les arguments sont en faveur. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous complétez le bilan par un gaz du sang sous FiO2 80% : pH 7,20 ; pCO2 30 mmHg ; pO2 90 mmHg ; HCO3- 14 mmol/L ; lactates 11 mmol/L. a. On a une acidose métabolique non compensée Non compensé car non normo pH, acidose car consommation de bicarbonates. Devant le trou anionique non augmenté, l’acidose provient probablement de l’hyperlactatémie. b. On a une acidose mixte c. On peut affirmer à 100% qu’il y a une hypoxie Difficile de l’affirmer dans un contexte de possible hyperlactatémie due à la metformine. d. On peut affirmer que le patient ne présente pas d’hypoxémie Le patient malgré une pO2 à 90mmHg a une FiO2 à 80% ce qui fait une PO2/FiO2= 112,5 (une personne sans trouble respiratoire : PO2/FiO2 > 400). Quand on présente des gaz du sang, il est important de pondérer les résultats en disant sous combien d’oxygène ces derniers ont été réalisés. e. L’acidose est un état stimulant pour l’activité des enzymes utilisées par le système immunitaire Au contraire l’acidose n’est pas un état favorable, notamment sur le plan enzymatique. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le lactate : a. L’hyperlactatémie peut être induite ici par les biguanides Tout à fait, même s'il est probable que ce soit une part qui se surajoute à un sepsis. b. L’insuffisance rénale peut participer à l’hyperlactémie Les lactates sont à élimination rénale. c. L’insuffisance hépatique peut participer à l’hyperlactatémie Métabolisation hépatique des lactates. d. La noradrénaline peut participer à l’hyperlactatémie e. Il faut éliminer en premier lieu un sepsis/choc devant une hyperlactatémie.
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes interne de premier semestre fraîchement diplômé. Première garde aux urgences, vous accueillez votre premier patient. Mr T.G, 75 ans, consulte aux urgences pour douleur abdominale et vomissements. Le patient est connu de l’hôpital et vous consultez son dossier : Antécédents : HTA, dyslipidémie, diabète, hernie inguinale non opérée, diverticulite traitée médicalement il y a un an, une constipation depuis 4 mois. Veuf, autonome à domicile. Traitement habituel : amlodipine, atorvastatine, metformine, macrogol. Les constantes prises par l’infirmière d’accueil sont les suivantes : FC : 130/min, TA 90/45 mmHg, FR 28/min, SaO2 92% en air ambiant, T°= 38,3°. Avant de rentrer voir le patient quels sont les diagnostics à évoquer ? a. Hernie inguinale étranglée b. Infarctus mésentérique c. Syndrome coronarien aigu d. Ulcère gastrique e. Récidive de diverticulite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics sont à évoquer, y compris le syndrome coronarien aigu. Les douleur abdominales et vomissements sont possibles dans les SCA inférieurs. Toujours sans voir le patient, comment peut être expliquée la tachycardie ? a. La douleur b. La fièvre c. La déshydratation d. Un saignement e. Une lipothymie vagale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les réponses sont bonnes hormis la dernière car par définition c’est le système vagal ou parasympathique qui est responsable d’une chute tensionnelle, accompagné fréquemment d’une bradycardie. La déshydratation et le saignement augmentent la fréquence cardiaque afin d’améliorer le débit cardiaque (le but final étant d’améliorer le transport d’O2). Q = VES x FC où Q est le débit et VES le volume d’éjection systolique. Votre examen révèle une contracture abdominale, des orifices herniaires libres, des traces de sang au toucher rectal, BU leuco – nitrites - sang -. Il existe des vomissements marrons. Sur le plan hémodynamique, le patient a les extrémités froides, un pouls filant, des marbrures des extrémités, pas de de turgescence jugulaire ni d’œdème des membres inférieurs. Sur le plan respiratoire, le patient est polypnéique avec un discret tirage sus-sternal, quelques crépitants en base droite. Sur le plan neurologique : patient confus sans signes de localisation. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. Remplissage par colloïdes Le remplissage recommandé en première intention sont les cristalloïdes. b. Pose de cathéter central pour optimisation du débit de remplissage Dans un premier temps, un remplissage par voie périphérique est possible. Une deuxième voie veineuse doit être mise en place. Le remplissage est tout aussi efficace avec deux voies périphériques de bons calibres. c. Utilisation de la VNI Les deux indications préférentielles de la VNI sont l’OAP et la décompensation de BPCO. Ici ce n’est a priori pas le terrain et il existe manifestement un foyer à droite. De l’oxygénothérapie peut en revanche être administrée. d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique Le patient a des vomissements itératifs, il faut pouvoir le soulager rapidement et éviter une inhalation de liquide gastrique pouvant aller dans les voies aériennes. e. Calcul du score de FINE Le score de FINE est un score pronostic des pneumopathies communautaires. Ici une pneumopathie est probable mais n’explique pas tout le tableau clinique du patient. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez donc mis en place 2 voies veineuses périphériques, mis une sonde urinaire, rempli le patient de 3000 ml de cristalloïdes, posé une sonde nasogastrique ayant aspiré un liquide d’aspect fécaloïde, mis en place une oxygénothérapie. Le patient est transféré au déchocage. Un bilan biologique est prélevé en urgence. Votre sénior vous rejoint, mais rapidement l’état du patient se dégrade : Ses constantes sont : FC 140/min, TA 70/40 mmHg, FR 30/min, SaO2 90% sous 10 Ld'O2 avec tirage et balancement thoraco-abdominal. La conscience du patient s’altère Glasgow 7, le patient commence à vomir. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. Transfert médicalisé au scanner avec oxygénothérapie 15 L b. Transfert médicalisé en réanimation avant toute manoeuvre de réanimation c. Noradrénaline d. Mettre le patient en position latérale de sécurité e. Intubation orotrachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout d’abord le patient vomit, il faut le mettre en position latérale de sécurité pour éviter qu’il inhale du liquide gastrique malgré la sonde nasogastrique. Ensuite le patient étant devenu très oxygénodépendant et présentant une défaillance neurologique ne lui permettant plus de maintenir une sécurité au niveau de ses voies aériennes, il est temps de l’intuber avant de faire le point sur son état. Cependant une intubation nécessite une sédation qui est potentiellement hypotensive : il faut instaurer la noradrénaline avant l’induction. Enfin, il est licite d’appeler le réanimateur mais un transfert avant une intubation semble inapproprié. Les examens complémentaires ne sont pas non plus une priorité. Pour résumer : 1/ mise en PLS 2/ instauration de la noradrénaline 3/ intubation orotrachéale. Assisté par votre sénior vous avez donc réussi à intuber le patient. Lorsque vous vous êtes exposés, la sonde nasogastrique était dans la glotte. Le patient reste hypotendu, la noradrénaline est débutée. Concernant la physiopathologie du sepsis : a. Le sepsis provient d’une réponse inadaptée de l’hôte face au pathogène b. Les médiateurs inflammatoires sont responsables d’une vasoplégie c. L’hypovolémie relative s’explique par la fuite capillaire et l’hypovolémie vraie par la vasoplégie C'est l'inverse ! d. La confusion est un signe de choc fréquent C'est souvent l'un des signes les plus précoces. e. La réponse immunitaire innée est lente et non spécifique et la réponse adaptative est rapide et spécifique La réponse innée est RAPIDE et non spécifique et la réponse adaptative est LENTE et spécifique. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la pression artérielle moyenne (PAM) : a. Une PAM de 65 mmHg est recommandée lors de la prise en charge hémodynamique des chocs septiques Seuil communément admis d’après plusieurs études, seuil à retenir dans vos dossiers mais à moduler en pratique. b. L’objectif recommandé dans les chocs permet une perfusion optimale de la plupart des organes c. La PAM est plus influencée par la pression artérielle systolique que diastolique Cf formule de l'item D. d. PAM = 2/3 PAD + 1/3 PAS avec PAS la Pression Artérielle Systolique et PAD la Pression Artérielle Diastolique e. Tous les organes n’ont pas besoin de la même PAM, une PAM > 65 mmHg permettrait la perfusion de la plupart des organes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réanimateurs sont prévenus, les chirurgiens digestifs aussi. Le bilan que vous avez prélevé vous revient : NFS : Hb 9 g/dL, plaquettes 40 G/L, leucocytes 14 G/L dont 90% de PNN. Ionogramme : Na 130 mmol/L, K 5,0 mmol/l, Cl 105 mmol/l, créatinémie 260 μmol/L, urée 16 mmol/L. Bilan hépatique : ASAT 14N, ALAT 12N, GGT 3N, PAL 3N. Hémostase : TP 40%, TCA 1,3. Concernant la CIVD : a. Pour le versant thrombotique, les héparines peuvent améliorer le pronostic Inutile car une fibrinolyse apparaît ensuite. b. Elle conduit à une thrombopénie de consommation c. Il est recommandé de transfuser du plasma frais congelé si TP < 35% d. Il existe une hyperfibrinogénolyse Consommation excessive de fibrinogène dans la CIVD. e. Il existe ici une CIVD certaine CIVD probable mais il manque les D-dimères et un facteur mineur, le fibrinogène. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la défaillance rénale : a. La classification KDIGO classifie en 4 stades l’insuffisance rénale aiguë La classification comporte 3 stades. b. Dans une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, l’urée est réabsorbée en même temps que le sodium c. Le ionogramme urinaire d’une insuffisance rénale organique montre un natriurèse pauvre (< 20 mmol/L) Le rein pathologique ne peut réabsorber le sel donc il y aura une natriurèse importante. d. La nécrose tubulaire aiguë est la cause la plus fréquente d’insuffisance rénale aiguë organique e. L’insuffisance rénale est organique jusqu'à preuve du contraire Dans le raisonnement face à une insuffisance rénale aiguë, il faudra éliminer une part obstructive, ensuite considérer la part fonctionnelle, d’autant plus qu’il y a une part d’hypovolémie vraie et relative dans le sepsis. Enfin évoquer la part organique si les arguments sont en faveur. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous complétez le bilan par un gaz du sang sous FiO2 80% : pH 7,20 ; pCO2 30 mmHg ; pO2 90 mmHg ; HCO3- 14 mmol/L ; lactates 11 mmol/L. a. On a une acidose métabolique non compensée Non compensé car non normo pH, acidose car consommation de bicarbonates. Devant le trou anionique non augmenté, l’acidose provient probablement de l’hyperlactatémie. b. On a une acidose mixte c. On peut affirmer à 100% qu’il y a une hypoxie Difficile de l’affirmer dans un contexte de possible hyperlactatémie due à la metformine. d. On peut affirmer que le patient ne présente pas d’hypoxémie Le patient malgré une pO2 à 90mmHg a une FiO2 à 80% ce qui fait une PO2/FiO2= 112,5 (une personne sans trouble respiratoire : PO2/FiO2 > 400). Quand on présente des gaz du sang, il est important de pondérer les résultats en disant sous combien d’oxygène ces derniers ont été réalisés. e. L’acidose est un état stimulant pour l’activité des enzymes utilisées par le système immunitaire Au contraire l’acidose n’est pas un état favorable, notamment sur le plan enzymatique. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le lactate : a. L’hyperlactatémie peut être induite ici par les biguanides Tout à fait, même s'il est probable que ce soit une part qui se surajoute à un sepsis. b. L’insuffisance rénale peut participer à l’hyperlactémie Les lactates sont à élimination rénale. c. L’insuffisance hépatique peut participer à l’hyperlactatémie Métabolisation hépatique des lactates. d. La noradrénaline peut participer à l’hyperlactatémie e. Il faut éliminer en premier lieu un sepsis/choc devant une hyperlactatémie. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre patient est toujours sous noradrénaline, le remplissage ayant été considéré comme optimal. Avec les éléments cliniques et paracliniques que vous avez, peut-on parler de choc septique ? a. Non, il manque le calcul du SOFA SOFA : N’est pas un score DIAGNOSTIC mais PRONOSTIC. Permet d’identifier les patients à risque de présenter un sepsis en partant du concept de dysfonction d’organe (cf les items). Sensé être plus performant que le SIRS (en pratique courbes ROC semblable). Corrélé au séjour prolongé en réanimation et à la mortalité en réanimation. Un mot du Quick SOFA : 3 items : FC, FR, TA. Permet de suspecter le sepsis chez les patients aux urgences ou dans les services, on calcule ensuite le SOFA. Toujours pas un score diagnostic. b. Non, le choc hémorragique n’a pas été éliminé Contexte non en faveur d'un choc hémorragique. c. D’après la définition, oui car il a reçu un remplissage optimal et a des lactates > 4 mmol Lactates > 2 mmol/L dans la nouvelle définition du choc. Lactates > 4 mmol/L vient de l’ancienne définition du choc. d. Oui ,car le patient a reçu un remplissage optimal et a des lactates > 2 mmol/L Oui par définition, choc septique = remplissage adéquat ET lactates > 2 mmol/L. e. Oui car il possède les critères de SRIS et de sepsis sévère SRIS et sepsis sévère à oublier, SRIS car très sensible et trop peu spécifique, sepsis sévère car confusiogène.
["D"]
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null
Vous prenez en charge en urgence Madame S, âgée de 37 ans, amenée par les pompiers pour céphalées évoluant depuis 3h. Dans ses antécédents, on note un diabète insulino-dépendant depuis l’enfance traité par insuline lente et rapide et deux accouchements par voie basse sans particularité. D’après son mari la patiente se plaint de céphalées non calmées par la prise de paracétamol, apparues brutalement vers 14h15 alors qu’elle tentait de déplacer un meuble lourd. Il a décidé d’appeler les pompiers devant l’apparition de propos incohérents inhabituels et de vomissements chez sa femme. Les paramètres vitaux sont les suivants : PA= 159/95 FC= 102/min SaO2= 97% en air ambiant FR= 21/min T= 37.2°C L’HGT est à 7.1 mmol/l A votre entrée dans le box, Madame S ouvre les yeux à l’appel de son nom et bouge spontanément les 4 membres. Elle sait que nous sommes en 2018 mais ne se souvient plus du mois. L’examen neurologique retrouve des céphalées intenses associées à une phono photophobie. La nuque est raide sans signes de Kernig ni Brudzinski. La patiente présente un nouvel épisode de vomissement devant vous. L’examen cutané est sans particularité. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en première intention ? a. un scanner et angioscanner cérébral b. un electro encephalogramme c. une IRM cérébrale d. une ponction lombaire e. des hémocultures
["A"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques
["C"]
mcq
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null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes
["B", "C", "D"]
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine
["C"]
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque
["A", "B", "D"]
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques
["B", "C", "D", "E"]
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante
["A", "B"]
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Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. S. aureus est pourvoyeur de syndrome cholériforme. La diarrhée est communautaire car survenant à moins de 48h d’hospitalisation. L’amoebose donne généralement un syndrome dysentérique sans fièvre, donc la fièvre est inconstante. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire. Quel(s) pathogène(s) peuvent-être en cause ? a. Staphylococcus aureus b. Salmonella enterica c. Bacillus cereus d. E. coli entérohémorragique e. Klebsiella oxytoca
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. S. aureus est pourvoyeur de syndrome cholériforme. La diarrhée est communautaire car survenant à moins de 48h d’hospitalisation. L’amoebose donne généralement un syndrome dysentérique sans fièvre, donc la fièvre est inconstante. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire. Quel(s) pathogène(s) peuvent-être en cause ? a. Staphylococcus aureus b. Salmonella enterica c. Bacillus cereus d. E. coli entérohémorragique e. Klebsiella oxytoca A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S. aureus et B. cereus donnent des syndromes cholériformes. Klebsiella oxytoca ne donne pas de TIAC. Quels examens complémentaires faites-vous ? a. Hémocultures b. Coproculture c. ECBU d. Sérologie amibienne si retour de voyage en zone d’endémie e. Aucun des examens cités
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. S. aureus est pourvoyeur de syndrome cholériforme. La diarrhée est communautaire car survenant à moins de 48h d’hospitalisation. L’amoebose donne généralement un syndrome dysentérique sans fièvre, donc la fièvre est inconstante. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire. Quel(s) pathogène(s) peuvent-être en cause ? a. Staphylococcus aureus b. Salmonella enterica c. Bacillus cereus d. E. coli entérohémorragique e. Klebsiella oxytoca A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S. aureus et B. cereus donnent des syndromes cholériformes. Klebsiella oxytoca ne donne pas de TIAC. Quels examens complémentaires faites-vous ? a. Hémocultures b. Coproculture c. ECBU d. Sérologie amibienne si retour de voyage en zone d’endémie e. Aucun des examens cités A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sérologie amibienne est utile pour le diagnostic des abcès amibiens du foie mais pas pour les amoeboses digestives. La patiente est déjà hospitalisée et présente de la fièvre à 39°C : il est donc licite de lui proposer des hémocultures. De plus, il existe une forte suspicion de toxi-infection alimentaire, donc une coproculture est requise pour diagnostiquer le pathogène en cause. Vous gardez la patiente hospitalisée. Son compagnon n’a pas pu venir lui rendre visite car il est cloué au lit avec la même symptomatologie. Le lendemain, vous recevez le résultat des hémocultures : Salmonella enterica. a. Une déclaration à l’ARS est obligatoire b. Mise en place d’un isolement contact c. Antibiothérapie par C3G d. Prescription de racecadotril e. Réhydratation par voie intraveineuse
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. S. aureus est pourvoyeur de syndrome cholériforme. La diarrhée est communautaire car survenant à moins de 48h d’hospitalisation. L’amoebose donne généralement un syndrome dysentérique sans fièvre, donc la fièvre est inconstante. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire. Quel(s) pathogène(s) peuvent-être en cause ? a. Staphylococcus aureus b. Salmonella enterica c. Bacillus cereus d. E. coli entérohémorragique e. Klebsiella oxytoca A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S. aureus et B. cereus donnent des syndromes cholériformes. Klebsiella oxytoca ne donne pas de TIAC. Quels examens complémentaires faites-vous ? a. Hémocultures b. Coproculture c. ECBU d. Sérologie amibienne si retour de voyage en zone d’endémie e. Aucun des examens cités A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sérologie amibienne est utile pour le diagnostic des abcès amibiens du foie mais pas pour les amoeboses digestives. La patiente est déjà hospitalisée et présente de la fièvre à 39°C : il est donc licite de lui proposer des hémocultures. De plus, il existe une forte suspicion de toxi-infection alimentaire, donc une coproculture est requise pour diagnostiquer le pathogène en cause. Vous gardez la patiente hospitalisée. Son compagnon n’a pas pu venir lui rendre visite car il est cloué au lit avec la même symptomatologie. Le lendemain, vous recevez le résultat des hémocultures : Salmonella enterica. a. Une déclaration à l’ARS est obligatoire b. Mise en place d’un isolement contact c. Antibiothérapie par C3G d. Prescription de racecadotril e. Réhydratation par voie intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La déclaration des TIAC est obligatoire : plus de 2 cas, dès la suspicion. La prescription d’anti-sécrétoires est autorisée, pas celle des bloqueurs de transit (loperamide). L’isolement contact est requis en cas de diarrhée, a fortiori à salmonelle. Une antibiothérapie par fluoroquinolones ou azithromycine peut se concevoir en probabiliste l’absence de signes de gravité. Ici, la diarrhée est documentée donc antibiothérapie par C3G en attendant l’antibiogramme et la vérification de l’absence de résistances. Vous apprenez que 5 personnes sur les 25 ayant mangé dans le restaurant chinois ce midi-là ont fait une salmonellose. Quel indicateur vous semble pertinent d’utiliser pour décrire la situation ? a. La proportion de personnes diagnostiquées avec une diarrhée parmi l’ensemble des personnes dont le diagnostic de salmonellose est certain b. La proportion de personnes non diagnostiquées avec une diarrhée qui font réellement une salmonellose c. Le nombre de personnes atteintes de salmonellose dans la population à un moment donné d. Le nombre de nouveaux cas de salmonellose dans la population qui a fréquenté le restaurant chinois pendant l’année e. Le nombre de nouveaux cas de salmonellose rapporté au nombre de personnes qui ont fréquenté le restaurant le même jour que la patiente
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Vous êtes le médecin régulateur du SAMU 86. Vous recevez un appel d’une patiente de 38 ans, allergique connue aux arachides, qui lors d’un déjeuner au restaurant chinois pense avoir ingéré par inadvertance un gâteau en contenant. Elle sent sa langue gonflée, ne se sent pas bien. Parmi ces affirmations sur l’anaphylaxie, lesquelles sont exactes ? a. L’anaphylaxie est un diagnostic clinique b. Les manifestations cutanéomuqueuses isolés sont une anaphylaxie c. Le diagnostic nécessite un dosage d’histamine et tryptase d. Plus les symptômes sont précoces plus l’anaphylaxie est grave e. L’anaphylaxie peut se manifester par un ACR inaugural A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les réactions anaphylactiques les plus graves apparaissent dans la première heure, les manifestations cliniques peuvent être très variées, mais une atteinte cutanée isolée n’en fait pas partie. Selon les critères de Sampson quelle(s) situation(s) clinique(s), si d’apparition brutale, sont évocatrices d’anaphylaxie ? a. Installation aigue d’une atteinte cutanée et atteinte respiratoire b. Installation aigue d’une atteinte cutanée et hypotension artérielle c. Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu d. Association d’une atteinte respiratoire et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène e. Association d’une atteinte cutanéomuqueuse et de signes gastro-intestinaux après exposition à un allergène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de Sampson. Une anaphylaxie est probable quand l’une de ces trois situations cliniques apparaît brutalement : 1/ Installation aiguë (minutes à quelques heures) d’une atteinte cutanéomuqueuse de type urticarienne ET au moins un des éléments suivants : Atteinte respiratoire Hypotension artérielle ou signe de mauvaise perfusion d’organes 2/ Au moins deux des éléments suivants, apparaissant rapidement après exposition à un probable allergène pour ce patient (minutes à quelques heures) : - Atteinte cutanéomuqueuse - Atteinte respiratoire - Hypotension artérielle ou signes de mauvaise perfusion d’organes - Signes gastro‑intestinaux persistants (douleurs abdominales, vomissements, etc.) 3/ Hypotension artérielle après exposition à un allergène connu pour ce patient (minutes à quelques heures). Devant l’intensité de la réaction anaphylactique et les ATCD d’œdème de Quincke vous déclenchez une équipe SMUR. A l’arrivée de cette dernière, la patiente est très rouge, avec une gène respiratoire importante et des douleurs abdominales très intenses. Les constantes sont les suivantes : Tension Artérielle à 80/45 mmhg, Fréquence cardiaque 130 battements par minute, Saturation à 85%. Parmi les actions suivantes, laquelle doit être faite la 1ère ? a. L'oxygène b. La voie veineuse périphérique c. L'adrénaline d. Les corticoïdes e. Les antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’adrénaline est LE traitement de l’anaphylaxie, et doit être administré le plus rapidement possible. Le temps que vous examiniez la patiente, votre infirmière l’a perfusée. Comment administrez vous l’adrénaline ? a. En sous cutané b. En Aérosol c. En intra musculaire d. En intra veineux e. En intra trachéal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La voie intramusculaire doit être utilisée en première intention. La voie intraveineuse est dangereuse, entrainant des à-coups tensionnels, ses indications sont limitées, la disponibilité de l’adrénaline en sous cutanée est aléatoire. Quel(s) traitement(s) adjuvant(s) devez vous mettre en place en plus de l’adrénaline ? a. Remplissage vasculaire par colloïdes b. Remplissage vasculaire par cristalloïdes c. Corticoïdes d. Antihistaminique e. Aérosol de corticoïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les solutés colloïdes sont allergisants, et contre-indiqués en cas d’anaphylaxie. Les corticoïdes et anti histaminiques font partie des traitements adjuvants systématiques. En cas d’atteinte respiratoire, on peut associer des aérosols d’adrénaline si atteinte haute, ou des aérosols de bêtamimétique si atteinte respiratoire basse. Malgré les traitements mis en place, persiste un état d’hypotension avec des douleurs abdominales. Que faites-vous ? a. Adrénaline à la Seringue Electrique (IVSE) b. Adrénaline en intraveineux direct c. 2ème dose d’adrénaline intramusculaire d. Ajout de Noradrénaline e. Ajout de Dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut répéter la dose d’adrénaline intramusculaire avant de débuter IVSE en cas de persistance des signes d’anaphylaxie. L’intraveineux direct n’a d’intérêt qu’en cas d’arrêt cardio respiratoire ou de phase pré-arrêt. La Noradrénaline ou la Dobutamine n’ont pas d’intérêt. Les traitements ont permis de stabiliser la patiente, vous la ramenez aux urgences, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous ? a. Tryptase à 30 minutes b. Tryptase à 24 heures ou lors du bilan allergologique c. Histamine d. ECG e. Echographie cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le Tryptase au pic (30min) et à 24 heures ou lors du bilan allergologique sont utiles au diagnostic positif mais aussi différentiel (mastocytose). L’ECG semble logique chez cette patiente qui a reçu deux doses d’adrénaline. L’Histamine n’est plus conseillée sur les réactions allergiques. L’échographie cardiaque n’a pas d’intérêt dans ce contexte. La patiente peut sortir le lendemain après une surveillance scopée de 24 heures. Vous organisez sa sortie, que devez-vous lui remettre concernant son choc anaphylactique ? a. Une ampoule d’adrénaline à avaler en cas de nouvelle anaphylaxie b. Une seringue auto injectable d’adrénaline c. Des corticoides à prendre per os en cas de nouvelle anaphylaxie d. Un rendez vous avec un allergologue e. Des antihistaminiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Â la sortie prévoir : Fiche de conseils Trousse d’urgence Adrénaline auto injectable adaptée au poids β2‐mimétiques Compte rendu écrit Conseils d’éviction de l’allergène Consultation allergologue. Finalement après 24h de surveillance, alors que vous vous apprêtiez à faire sortir la patiente, elle présente de la fièvre à 39°C accompagnée de diarrhées profuses glairo-sanglantes et de l’intensification des douleurs abdominales. Concernant la diarrhée, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le mécanisme incriminé est entéroinvasif b. Les lésions de destruction muqueuse siègent généralement au niveau du colon c. Staphylococcus aureus est une des causes de syndrome dysentérique d. La diarrhée peut être qualifiée de nosocomiale e. La fièvre est constante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. S. aureus est pourvoyeur de syndrome cholériforme. La diarrhée est communautaire car survenant à moins de 48h d’hospitalisation. L’amoebose donne généralement un syndrome dysentérique sans fièvre, donc la fièvre est inconstante. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire. Quel(s) pathogène(s) peuvent-être en cause ? a. Staphylococcus aureus b. Salmonella enterica c. Bacillus cereus d. E. coli entérohémorragique e. Klebsiella oxytoca A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S. aureus et B. cereus donnent des syndromes cholériformes. Klebsiella oxytoca ne donne pas de TIAC. Quels examens complémentaires faites-vous ? a. Hémocultures b. Coproculture c. ECBU d. Sérologie amibienne si retour de voyage en zone d’endémie e. Aucun des examens cités A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La sérologie amibienne est utile pour le diagnostic des abcès amibiens du foie mais pas pour les amoeboses digestives. La patiente est déjà hospitalisée et présente de la fièvre à 39°C : il est donc licite de lui proposer des hémocultures. De plus, il existe une forte suspicion de toxi-infection alimentaire, donc une coproculture est requise pour diagnostiquer le pathogène en cause. Vous gardez la patiente hospitalisée. Son compagnon n’a pas pu venir lui rendre visite car il est cloué au lit avec la même symptomatologie. Le lendemain, vous recevez le résultat des hémocultures : Salmonella enterica. a. Une déclaration à l’ARS est obligatoire b. Mise en place d’un isolement contact c. Antibiothérapie par C3G d. Prescription de racecadotril e. Réhydratation par voie intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La déclaration des TIAC est obligatoire : plus de 2 cas, dès la suspicion. La prescription d’anti-sécrétoires est autorisée, pas celle des bloqueurs de transit (loperamide). L’isolement contact est requis en cas de diarrhée, a fortiori à salmonelle. Une antibiothérapie par fluoroquinolones ou azithromycine peut se concevoir en probabiliste l’absence de signes de gravité. Ici, la diarrhée est documentée donc antibiothérapie par C3G en attendant l’antibiogramme et la vérification de l’absence de résistances. Vous apprenez que 5 personnes sur les 25 ayant mangé dans le restaurant chinois ce midi-là ont fait une salmonellose. Quel indicateur vous semble pertinent d’utiliser pour décrire la situation ? a. La proportion de personnes diagnostiquées avec une diarrhée parmi l’ensemble des personnes dont le diagnostic de salmonellose est certain b. La proportion de personnes non diagnostiquées avec une diarrhée qui font réellement une salmonellose c. Le nombre de personnes atteintes de salmonellose dans la population à un moment donné d. Le nombre de nouveaux cas de salmonellose dans la population qui a fréquenté le restaurant chinois pendant l’année e. Le nombre de nouveaux cas de salmonellose rapporté au nombre de personnes qui ont fréquenté le restaurant le même jour que la patiente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La définition attendue est celle du taux d’attaque. Que faites-vous? a. Un ECG 12 dérivations b. Un ECG 18 dérivations c. Un bilan sanguin avec uniquement une troponine d. Vous le perfusez et instaurez immédiatement 80 mg d’Inhibiteur de la Pompe à Protons e. Rien, vous l’adressez au service des urgences cardiologiques
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique
["A", "B", "C", "E"]
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen physique, outre l'urticaire généralisé, vous notez un gonflement du visage et l'apparition d'une détresse respiratoire avec dysphonie. Quel est votre diagnostic ? a. laryngite aiguë b. œdème de Quincke c. déficit congénital de l'inhibiteur de la C1-estérase (angioedème neurotique) d. déficit acquis de l'inhibiteur de la C1-estérase e. épiglottite
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen physique, outre l'urticaire généralisé, vous notez un gonflement du visage et l'apparition d'une détresse respiratoire avec dysphonie. Quel est votre diagnostic ? a. laryngite aiguë b. œdème de Quincke c. déficit congénital de l'inhibiteur de la C1-estérase (angioedème neurotique) d. déficit acquis de l'inhibiteur de la C1-estérase e. épiglottite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le premier geste thérapeutique à réaliser ? a. remplissage vasculaire b. administration de corticoïdes IV c. administration d'antihistaminiques IV d. administration d'adrénaline IV e. aérosol atrovent et bricanyl
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mlabonne/medical-cases-fr
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen physique, outre l'urticaire généralisé, vous notez un gonflement du visage et l'apparition d'une détresse respiratoire avec dysphonie. Quel est votre diagnostic ? a. laryngite aiguë b. œdème de Quincke c. déficit congénital de l'inhibiteur de la C1-estérase (angioedème neurotique) d. déficit acquis de l'inhibiteur de la C1-estérase e. épiglottite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le premier geste thérapeutique à réaliser ? a. remplissage vasculaire b. administration de corticoïdes IV c. administration d'antihistaminiques IV d. administration d'adrénaline IV e. aérosol atrovent et bricanyl A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l'(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à réaliser rapidement ? a. retrait des gants de l'étudiant b. corticothérapie par voie intraveineuse c. oxygénothérapie au masque à haute concentration d. poser une voie veineuse centrale e. poursuite titration par adrénaline par voie IV si pas d’amélioration
["A", "B", "C", "E"]
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null
Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen physique, outre l'urticaire généralisé, vous notez un gonflement du visage et l'apparition d'une détresse respiratoire avec dysphonie. Quel est votre diagnostic ? a. laryngite aiguë b. œdème de Quincke c. déficit congénital de l'inhibiteur de la C1-estérase (angioedème neurotique) d. déficit acquis de l'inhibiteur de la C1-estérase e. épiglottite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le premier geste thérapeutique à réaliser ? a. remplissage vasculaire b. administration de corticoïdes IV c. administration d'antihistaminiques IV d. administration d'adrénaline IV e. aérosol atrovent et bricanyl A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l'(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à réaliser rapidement ? a. retrait des gants de l'étudiant b. corticothérapie par voie intraveineuse c. oxygénothérapie au masque à haute concentration d. poser une voie veineuse centrale e. poursuite titration par adrénaline par voie IV si pas d’amélioration A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel bilan complémentaire réalisez-vous ? a. dosage de l'histamine dès que possible b. dosage de l'histamine 24 heures après le début des symptômes c. dosage sanguin de la tryptase entre 30 minutes et 2 heures après le début des symptômes d. dosage sanguin de la tryptase 24 heures après le début des symptômes e. aucun, car un taux normal de ces marqueurs ne permet pas d'exclure le diagnostic
["A", "C"]
mcq
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Médecin anesthésiste, vous vous préparez à prendre en charge au bloc opératoire Monsieur H pour une cure de hernie inguinale. Vous êtes aidé par l'interne de garde et par un étudiant en 2ème année de médecine qui débute son premier stage hospitalier. Au tout début de l'intervention, l'étudiant se plaint soudain de brûlures palmaires accompagnées de prurit et d'une sensation de malaise. En le regardant, vous constatez qu'il est en sueurs, il présente un érythème du visage et du cou et vous semble tachypnéique. L'interne prend sa tension artérielle qui est à 80/53 mmHg. Quel est votre diagnostic ? a. choc hypovolémique b. œdème angioneurotique c. anaphylaxie aiguë d. malaise vagal e. choc cardiogénique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anaphylaxie aiguë. Quelle en est ici l'étiologie la plus probable ? a. agent anesthésique b. latex c. anti-inflammatoire non stéroïdiens d. produit de contraste iodé e. aliments A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une allergie au latex. Parmi les considérations physiopathologiques suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) vraie(s) ? a. contact antigénique préalable b. présence d'IgE spécifiques à la surface des polynucléaires basophiles c. présence d'IgE spécifiques à la surface des mastocytes d. synthèse de médiateurs membranaires (prostaglandines, leucotriènes) avant réintroduction antigénique après e. libération de médiateurs granulaires (histamine) après réintroduction antigénique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) en est(sont) le(s) risque(s) évolutif(s) ? a. convulsions b. acidose métabolique c. troubles de la coagulation d. arrêt cardio-circulatoire e. asphyxie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen physique, outre l'urticaire généralisé, vous notez un gonflement du visage et l'apparition d'une détresse respiratoire avec dysphonie. Quel est votre diagnostic ? a. laryngite aiguë b. œdème de Quincke c. déficit congénital de l'inhibiteur de la C1-estérase (angioedème neurotique) d. déficit acquis de l'inhibiteur de la C1-estérase e. épiglottite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le premier geste thérapeutique à réaliser ? a. remplissage vasculaire b. administration de corticoïdes IV c. administration d'antihistaminiques IV d. administration d'adrénaline IV e. aérosol atrovent et bricanyl A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l'(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à réaliser rapidement ? a. retrait des gants de l'étudiant b. corticothérapie par voie intraveineuse c. oxygénothérapie au masque à haute concentration d. poser une voie veineuse centrale e. poursuite titration par adrénaline par voie IV si pas d’amélioration A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel bilan complémentaire réalisez-vous ? a. dosage de l'histamine dès que possible b. dosage de l'histamine 24 heures après le début des symptômes c. dosage sanguin de la tryptase entre 30 minutes et 2 heures après le début des symptômes d. dosage sanguin de la tryptase 24 heures après le début des symptômes e. aucun, car un taux normal de ces marqueurs ne permet pas d'exclure le diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ont régressé en 3 heures. Quelle est l’orientation du patient ? a. retour à domicile même s’il est seul à la maison b. retour à domicile uniquement s’il est accompagné c. hospitalisation pour surveillance non scopée d. hospitalisation pour surveillance en secteur scopé e. hospitalisation en réanimation
["D"]
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Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg
["A", "B", "E"]
mcq
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Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'accident de moto ne fait pas partie des critères de Vittel Le score de Glasgow fait partie des critères de Vittel mais n'est pas inférieur à 13 dans le cas présent. Quelle est la pression artérielle moyenne (PAM) de ce patient (en mmHg) ?. 54La PAM est égale à (PAS + 2xPAD) / 3. Concernant la PAM chez un patient polytraumatisé en choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. en l'absence de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 60 mmHg b. en cas de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 70 mmHg c. en cas de choc hémorragique, tolérer une PAM basse permet de diminuer le saignement actif d. en cas de choc hémorragique avec suspicion de lésion cérébrale, maintenir une PAM élevée permet de maintenir une perfusion cérébrale e. le déterminant de la perfusion cérébrale est égale à la somme de la PAM + la PIC
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'accident de moto ne fait pas partie des critères de Vittel Le score de Glasgow fait partie des critères de Vittel mais n'est pas inférieur à 13 dans le cas présent. Quelle est la pression artérielle moyenne (PAM) de ce patient (en mmHg) ?. 54La PAM est égale à (PAS + 2xPAD) / 3. Concernant la PAM chez un patient polytraumatisé en choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. en l'absence de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 60 mmHg b. en cas de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 70 mmHg c. en cas de choc hémorragique, tolérer une PAM basse permet de diminuer le saignement actif d. en cas de choc hémorragique avec suspicion de lésion cérébrale, maintenir une PAM élevée permet de maintenir une perfusion cérébrale e. le déterminant de la perfusion cérébrale est égale à la somme de la PAM + la PIC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1. Vrai 2. Faux. L'objectif de PAM est supérieur à 80-90 mmHg 3. Vrai 4. Vrai 5. Faux. PPC=PAM-PIC. Au final, Julien se dégrade sur le plan neurologique. Il n’ouvre plus les yeux, ni à la demande ni à la douleur. Il n’y a aucune réponse verbale et les membres supérieurs ont des mouvements en enroulement à la stimulation douloureuse. Vous constatez également une anisocorie. Quelle(s) est(sont) l'(les) atteinte(s) pouvant être suspectée(s) au vu de l'ensemble du tableau clinique ? a. un traumatisme splénique b. un traumatisme hépatique c. un saignement intra-cranien d. un pneumothorax e. un pneumo-péritoine
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'accident de moto ne fait pas partie des critères de Vittel Le score de Glasgow fait partie des critères de Vittel mais n'est pas inférieur à 13 dans le cas présent. Quelle est la pression artérielle moyenne (PAM) de ce patient (en mmHg) ?. 54La PAM est égale à (PAS + 2xPAD) / 3. Concernant la PAM chez un patient polytraumatisé en choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. en l'absence de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 60 mmHg b. en cas de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 70 mmHg c. en cas de choc hémorragique, tolérer une PAM basse permet de diminuer le saignement actif d. en cas de choc hémorragique avec suspicion de lésion cérébrale, maintenir une PAM élevée permet de maintenir une perfusion cérébrale e. le déterminant de la perfusion cérébrale est égale à la somme de la PAM + la PIC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1. Vrai 2. Faux. L'objectif de PAM est supérieur à 80-90 mmHg 3. Vrai 4. Vrai 5. Faux. PPC=PAM-PIC. Au final, Julien se dégrade sur le plan neurologique. Il n’ouvre plus les yeux, ni à la demande ni à la douleur. Il n’y a aucune réponse verbale et les membres supérieurs ont des mouvements en enroulement à la stimulation douloureuse. Vous constatez également une anisocorie. Quelle(s) est(sont) l'(les) atteinte(s) pouvant être suspectée(s) au vu de l'ensemble du tableau clinique ? a. un traumatisme splénique b. un traumatisme hépatique c. un saignement intra-cranien d. un pneumothorax e. un pneumo-péritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le glasgow inférieur à 8 est évocateur d'un saignement intra-cranien. L'asymétrie d'ampliation thoracique et auscultatoire sont évocatrices d'un pneumothorax. Le caractère tendu de l'abdomen est évocateur d'une lésion traumatique d'organe intra-abdominal avec possible épanchement péritonéal liquidien ou gazeux. Vous suspectez à la fois une atteinte traumatique neurologique, pulmonaire et abdominale. Quelle(s) est(sont) la(les) thérapeutique(s) initiale(s) que vous entreprenez en pré-hospitalier ? a. immobilisation rachis en rectitude b. mise en place de deux voies veineuses périphériques c. pose d’une sonde gastrique par voie nasale d. pose d’un drain thoracique e. intubation oro-trachéale après induction en séquence rapide
["A", "B", "E"]
mcq
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Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'accident de moto ne fait pas partie des critères de Vittel Le score de Glasgow fait partie des critères de Vittel mais n'est pas inférieur à 13 dans le cas présent. Quelle est la pression artérielle moyenne (PAM) de ce patient (en mmHg) ?. 54La PAM est égale à (PAS + 2xPAD) / 3. Concernant la PAM chez un patient polytraumatisé en choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. en l'absence de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 60 mmHg b. en cas de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 70 mmHg c. en cas de choc hémorragique, tolérer une PAM basse permet de diminuer le saignement actif d. en cas de choc hémorragique avec suspicion de lésion cérébrale, maintenir une PAM élevée permet de maintenir une perfusion cérébrale e. le déterminant de la perfusion cérébrale est égale à la somme de la PAM + la PIC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1. Vrai 2. Faux. L'objectif de PAM est supérieur à 80-90 mmHg 3. Vrai 4. Vrai 5. Faux. PPC=PAM-PIC. Au final, Julien se dégrade sur le plan neurologique. Il n’ouvre plus les yeux, ni à la demande ni à la douleur. Il n’y a aucune réponse verbale et les membres supérieurs ont des mouvements en enroulement à la stimulation douloureuse. Vous constatez également une anisocorie. Quelle(s) est(sont) l'(les) atteinte(s) pouvant être suspectée(s) au vu de l'ensemble du tableau clinique ? a. un traumatisme splénique b. un traumatisme hépatique c. un saignement intra-cranien d. un pneumothorax e. un pneumo-péritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le glasgow inférieur à 8 est évocateur d'un saignement intra-cranien. L'asymétrie d'ampliation thoracique et auscultatoire sont évocatrices d'un pneumothorax. Le caractère tendu de l'abdomen est évocateur d'une lésion traumatique d'organe intra-abdominal avec possible épanchement péritonéal liquidien ou gazeux. Vous suspectez à la fois une atteinte traumatique neurologique, pulmonaire et abdominale. Quelle(s) est(sont) la(les) thérapeutique(s) initiale(s) que vous entreprenez en pré-hospitalier ? a. immobilisation rachis en rectitude b. mise en place de deux voies veineuses périphériques c. pose d’une sonde gastrique par voie nasale d. pose d’un drain thoracique e. intubation oro-trachéale après induction en séquence rapide A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas de pneumothorax, le geste de sauvetage en urgence en pré-hospitalier est une exsufflation à l'aiguille ou une thoracostomie et non la pose d'un drain thoracique qui sera différée. Concernant la coagulopathie aggravant le choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. l'hypothermie est un facteur aggravant b. les troubles de l'hémostase congénitaux sont protecteurs c. l'hémodilution liée au remplissage vasculaire est un facteur aggravant d. l'alcalose est un facteur aggravant e. la transfusion en grande quantité de concentrés érythrocytaires est responsable d'une hypocalcémie
["A", "C", "E"]
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Julien et Paul, deux jeunes adultes de 18 et 19 ans sans antécédent, ont été victimes d'un accident de la voie publique en scooter contre une voiture sur le périphérique. Julien était casqué au moment du choc et a été projeté à une distance de plus de 10 mètres. Paul était non casqué au moment de l’accident. Vous arrivez en renfort d’une première équipe SMUR pour vous occuper de Julien – l’autre équipe s’occupant de Paul. A votre arrivée, Julien est orienté dans le temps et l’espace. Il a spontanément les yeux fermés. Il ouvre les yeux et serre la main à la demande. L’ampliation thoracique ainsi que l’auscultation pulmonaire sont asymétriques. L’abdomen est volumineux et semble tendu à la palpation. La pression artérielle est mesurée à 76/43 mmHg et la fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 30/min. La saturation pulsée en oxygène est mesurée à 96% en air ambiant. La température est à 35,6°C. Pendant votre prise en charge, le médecin de l’autre équipe de SMUR vous signale que Paul est décédé malgré les manœuvres de réanimation. Quel(s) est (sont), selon les critères de Vittel, le(les) élément(s) de gravité retrouvé(s) chez ce patient ? a. projection b. décès de l'autre passager c. accident de moto d. score de Glasgow à 14 e. PAS < 90 mmHg A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'accident de moto ne fait pas partie des critères de Vittel Le score de Glasgow fait partie des critères de Vittel mais n'est pas inférieur à 13 dans le cas présent. Quelle est la pression artérielle moyenne (PAM) de ce patient (en mmHg) ?. 54La PAM est égale à (PAS + 2xPAD) / 3. Concernant la PAM chez un patient polytraumatisé en choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. en l'absence de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 60 mmHg b. en cas de suspicion de lésion cérébrale, l'objectif de PAM est supérieur à 70 mmHg c. en cas de choc hémorragique, tolérer une PAM basse permet de diminuer le saignement actif d. en cas de choc hémorragique avec suspicion de lésion cérébrale, maintenir une PAM élevée permet de maintenir une perfusion cérébrale e. le déterminant de la perfusion cérébrale est égale à la somme de la PAM + la PIC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. 1. Vrai 2. Faux. L'objectif de PAM est supérieur à 80-90 mmHg 3. Vrai 4. Vrai 5. Faux. PPC=PAM-PIC. Au final, Julien se dégrade sur le plan neurologique. Il n’ouvre plus les yeux, ni à la demande ni à la douleur. Il n’y a aucune réponse verbale et les membres supérieurs ont des mouvements en enroulement à la stimulation douloureuse. Vous constatez également une anisocorie. Quelle(s) est(sont) l'(les) atteinte(s) pouvant être suspectée(s) au vu de l'ensemble du tableau clinique ? a. un traumatisme splénique b. un traumatisme hépatique c. un saignement intra-cranien d. un pneumothorax e. un pneumo-péritoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le glasgow inférieur à 8 est évocateur d'un saignement intra-cranien. L'asymétrie d'ampliation thoracique et auscultatoire sont évocatrices d'un pneumothorax. Le caractère tendu de l'abdomen est évocateur d'une lésion traumatique d'organe intra-abdominal avec possible épanchement péritonéal liquidien ou gazeux. Vous suspectez à la fois une atteinte traumatique neurologique, pulmonaire et abdominale. Quelle(s) est(sont) la(les) thérapeutique(s) initiale(s) que vous entreprenez en pré-hospitalier ? a. immobilisation rachis en rectitude b. mise en place de deux voies veineuses périphériques c. pose d’une sonde gastrique par voie nasale d. pose d’un drain thoracique e. intubation oro-trachéale après induction en séquence rapide A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas de pneumothorax, le geste de sauvetage en urgence en pré-hospitalier est une exsufflation à l'aiguille ou une thoracostomie et non la pose d'un drain thoracique qui sera différée. Concernant la coagulopathie aggravant le choc hémorragique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. l'hypothermie est un facteur aggravant b. les troubles de l'hémostase congénitaux sont protecteurs c. l'hémodilution liée au remplissage vasculaire est un facteur aggravant d. l'alcalose est un facteur aggravant e. la transfusion en grande quantité de concentrés érythrocytaires est responsable d'une hypocalcémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient est transporté vers la salle de réveil du CHU le plus proche. Les paramètres vitaux sont les suivantes : pression artérielle 74/32 mmHg malgré un remplissage vasculaire de 2000 ml de cristalloïdes, et un traitement par vasopresseur (noradrénaline); la fréquence cardiaque reste à 120/min. La première valeur d'hémoglogine par Hémocue® est de 6.3 g/dL. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) d'imagerie de première intention que vous réalisez pour ce patient? a. une échographie de type FAST b. une radiographie du rachis cervical c. une radiographie du bassin de face d. une radiographie du thorax e. un scanner corps entier injecté
["A", "C", "D"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif
["A"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé
["A", "D"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun
["B", "C"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl
["A"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de traumatisme cérébral avéré (perte de connaissance, confusion) l'objectif transfusionnel en hémoglobine est > 10g/dL. Vous arrivez à stabiliser la patiente sur le plan hémodynamique et vous envisagez donc de transférer la patiente. Dans quelle position pouvez-vous envisager de transférer la patiente ? a. Proclive ≥ 30° b. Proclive ≥ 45° c. Décubitus dorsal strict d. Décubitus latéral e. Position adaptée à la douleur de la patiente
["C"]
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de traumatisme cérébral avéré (perte de connaissance, confusion) l'objectif transfusionnel en hémoglobine est > 10g/dL. Vous arrivez à stabiliser la patiente sur le plan hémodynamique et vous envisagez donc de transférer la patiente. Dans quelle position pouvez-vous envisager de transférer la patiente ? a. Proclive ≥ 30° b. Proclive ≥ 45° c. Décubitus dorsal strict d. Décubitus latéral e. Position adaptée à la douleur de la patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente présente un polytraumatisme sévère à haut risque d’atteinte rachidienne. Elle doit donc être transférée en décubitus dorsal strict malgré les signes respiratoires. De même vous ne pouvez envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : Calcémie 3.6 mmol/L (2.09-2.54) CPK 1700 UI/L (< 170) Phosphorémie 2.1mmol/L (0.84-1.45) Créatinine 160µmol/L (44-80) Urée 14mmol/L (3.5-7.2) Kaliémie 5,2mmol/L (3.4-4.5) Protidémie 82g/L (64-83) Vous évoquez un tableau de rhabdomyolyse secondaire au polytraumatisme. Quel est l’élément incohérent dans ce bilan ? a. Les CPK b. La phosphorémie c. La calcémie d. La créatininémie e. La kaliémie
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de traumatisme cérébral avéré (perte de connaissance, confusion) l'objectif transfusionnel en hémoglobine est > 10g/dL. Vous arrivez à stabiliser la patiente sur le plan hémodynamique et vous envisagez donc de transférer la patiente. Dans quelle position pouvez-vous envisager de transférer la patiente ? a. Proclive ≥ 30° b. Proclive ≥ 45° c. Décubitus dorsal strict d. Décubitus latéral e. Position adaptée à la douleur de la patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente présente un polytraumatisme sévère à haut risque d’atteinte rachidienne. Elle doit donc être transférée en décubitus dorsal strict malgré les signes respiratoires. De même vous ne pouvez envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : Calcémie 3.6 mmol/L (2.09-2.54) CPK 1700 UI/L (< 170) Phosphorémie 2.1mmol/L (0.84-1.45) Créatinine 160µmol/L (44-80) Urée 14mmol/L (3.5-7.2) Kaliémie 5,2mmol/L (3.4-4.5) Protidémie 82g/L (64-83) Vous évoquez un tableau de rhabdomyolyse secondaire au polytraumatisme. Quel est l’élément incohérent dans ce bilan ? a. Les CPK b. La phosphorémie c. La calcémie d. La créatininémie e. La kaliémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La rhabdomyolyse est une complication fréquente des polytraumatismes. Elle est liée à la lyse des cellules musculaires et entraine par définition une augmentation des CPK, associée à une hyperkaliémie, une hypocalcémie précoce, une insuffisance rénale aigue et une hyperphosphorémie. Ici la calcémie est très élevée ce qui est incohérent dans ce tableau. La patiente n’a aucun antécédent hormis une asthénie progressive au cours des 6 derniers mois. Le scanner corps entier a retrouvé des fractures vertébrales multiples d’allure ancienne. Dans ce contexte, quelle est parmi les hypothèses étiologiques suivantes la plus fréquente ? a. Hypercalcémie toxique b. Hypercalcémie néoplasique c. Granulomatose d. Hyperparathyroïdie primaire e. Hypercalcémie d’immobilisation
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Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de traumatisme cérébral avéré (perte de connaissance, confusion) l'objectif transfusionnel en hémoglobine est > 10g/dL. Vous arrivez à stabiliser la patiente sur le plan hémodynamique et vous envisagez donc de transférer la patiente. Dans quelle position pouvez-vous envisager de transférer la patiente ? a. Proclive ≥ 30° b. Proclive ≥ 45° c. Décubitus dorsal strict d. Décubitus latéral e. Position adaptée à la douleur de la patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente présente un polytraumatisme sévère à haut risque d’atteinte rachidienne. Elle doit donc être transférée en décubitus dorsal strict malgré les signes respiratoires. De même vous ne pouvez envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : Calcémie 3.6 mmol/L (2.09-2.54) CPK 1700 UI/L (< 170) Phosphorémie 2.1mmol/L (0.84-1.45) Créatinine 160µmol/L (44-80) Urée 14mmol/L (3.5-7.2) Kaliémie 5,2mmol/L (3.4-4.5) Protidémie 82g/L (64-83) Vous évoquez un tableau de rhabdomyolyse secondaire au polytraumatisme. Quel est l’élément incohérent dans ce bilan ? a. Les CPK b. La phosphorémie c. La calcémie d. La créatininémie e. La kaliémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La rhabdomyolyse est une complication fréquente des polytraumatismes. Elle est liée à la lyse des cellules musculaires et entraine par définition une augmentation des CPK, associée à une hyperkaliémie, une hypocalcémie précoce, une insuffisance rénale aigue et une hyperphosphorémie. Ici la calcémie est très élevée ce qui est incohérent dans ce tableau. La patiente n’a aucun antécédent hormis une asthénie progressive au cours des 6 derniers mois. Le scanner corps entier a retrouvé des fractures vertébrales multiples d’allure ancienne. Dans ce contexte, quelle est parmi les hypothèses étiologiques suivantes la plus fréquente ? a. Hypercalcémie toxique b. Hypercalcémie néoplasique c. Granulomatose d. Hyperparathyroïdie primaire e. Hypercalcémie d’immobilisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les 2 causes les plus fréquentes d’hypercalcémie (> 90%) sont l’hyperparathyroidie primaire et l’hypercalcémie néoplasique. L'hyperparathyroïdie primaire serait associée à une hypophosphorémie profonde alors qu'ici la patiente présente une hyperphosphorémie. L’hypercalcémie d’immobilisation est liée à la lyse osseuse en cas d’immobilisation prolongée elle ne peut donc être impliquée le premier jour d’un traumatisme. Quel est/sont alors le(s) élément(s) biologiques indispensable(s) en première intention pour explorer cette hypercalcémie ? a. Dosage de parathormone b. Dosage de vitamine D c. Electrophorèse des protéines sanguines d. Calcémie ionisée e. Dosage de parathormone related peptid
["A", "B", "C", "D"]
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null
Mme D. 61 ans, est adressée en salle de déchoquage pour un polytraumatisme. En effet elle a été piétinée par une de ses juments dans des circonstances inconnues. Elle a été retrouvée inconsciente au sol avec un traumatisme thoracique fermé, un traumatisme du membre inférieur droit (déformation de la cuisse droite) et des dermabrasions multiples. Elle a actuellement repris connaissance et est maintenant confuse. A l’admission elle présente une hypotension sévère avec une tachycardie et une saturation à 87% en air ambiant. Elle a reçu 2L de remplissage vasculaire pendant le transport. Quelle est votre première hypothèse diagnostique devant cet état de choc ? a. Choc hypovolémique b. Choc cardiogénique c. Choc septique d. Choc spinal e. Choc obstructif A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première hypothèse dans un contexte de polytraumatisme est toujours un choc hémorragique qui fait parti des chocs hypovolémiques. Quelles sont les voies d’abord vasculaire à privilégier en première intention afin d’optimiser le remplissage vasculaire devant un choc hémorragique ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire dans un choc hémorragique doit être débuté le plus précocement possible avec un débit important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. Le bilan initial demandé comprend : -un bilan hématologique : numération formule plaquettes, TP, TCA, fibrinogène et facteur V -un bilan biochimique : ionogramme sanguin complet, calcémie, phosphorémie, magnésémie, ASAT, ALAT, phosphatases alcalines, gamma-GT, bilirubine, lipase, CPK, LDH, troponine, gazométrie artérielle avec lactatémie -un bilan bactériologique : hémocultures aéro-anaérobies Dans quels domaines vous manque-t-il un ou des élément(s) fondamental/aux dans le bilan initial de ce polytraumatisme ? a. Biochimique b. Hématologique c. Immunologique d. Toxicologique e. Aucun A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan initial d'un polytraumatisé doit comprendre l'ensemble des éléments de l'énoncé mais également impérativement un groupage sanguin et des recherches d'anticorps irréguliers. Il faut également rechercher le statut immunitaire contre le tétanos compte tenu des plaies (Quick test). Quel est votre objectif transfusionnel dans ce contexte ? a. Hémoglobine > 10g/dl b. Hémoglobine > 9g/dl c. Hémoglobine > 8g/dl d. Hémoglobine > 7g/dl e. Hémoglobine > 6g/dl A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de traumatisme cérébral avéré (perte de connaissance, confusion) l'objectif transfusionnel en hémoglobine est > 10g/dL. Vous arrivez à stabiliser la patiente sur le plan hémodynamique et vous envisagez donc de transférer la patiente. Dans quelle position pouvez-vous envisager de transférer la patiente ? a. Proclive ≥ 30° b. Proclive ≥ 45° c. Décubitus dorsal strict d. Décubitus latéral e. Position adaptée à la douleur de la patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette patiente présente un polytraumatisme sévère à haut risque d’atteinte rachidienne. Elle doit donc être transférée en décubitus dorsal strict malgré les signes respiratoires. De même vous ne pouvez envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie. Le bilan biologique réalisé en urgence retrouve : Calcémie 3.6 mmol/L (2.09-2.54) CPK 1700 UI/L (< 170) Phosphorémie 2.1mmol/L (0.84-1.45) Créatinine 160µmol/L (44-80) Urée 14mmol/L (3.5-7.2) Kaliémie 5,2mmol/L (3.4-4.5) Protidémie 82g/L (64-83) Vous évoquez un tableau de rhabdomyolyse secondaire au polytraumatisme. Quel est l’élément incohérent dans ce bilan ? a. Les CPK b. La phosphorémie c. La calcémie d. La créatininémie e. La kaliémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La rhabdomyolyse est une complication fréquente des polytraumatismes. Elle est liée à la lyse des cellules musculaires et entraine par définition une augmentation des CPK, associée à une hyperkaliémie, une hypocalcémie précoce, une insuffisance rénale aigue et une hyperphosphorémie. Ici la calcémie est très élevée ce qui est incohérent dans ce tableau. La patiente n’a aucun antécédent hormis une asthénie progressive au cours des 6 derniers mois. Le scanner corps entier a retrouvé des fractures vertébrales multiples d’allure ancienne. Dans ce contexte, quelle est parmi les hypothèses étiologiques suivantes la plus fréquente ? a. Hypercalcémie toxique b. Hypercalcémie néoplasique c. Granulomatose d. Hyperparathyroïdie primaire e. Hypercalcémie d’immobilisation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les 2 causes les plus fréquentes d’hypercalcémie (> 90%) sont l’hyperparathyroidie primaire et l’hypercalcémie néoplasique. L'hyperparathyroïdie primaire serait associée à une hypophosphorémie profonde alors qu'ici la patiente présente une hyperphosphorémie. L’hypercalcémie d’immobilisation est liée à la lyse osseuse en cas d’immobilisation prolongée elle ne peut donc être impliquée le premier jour d’un traumatisme. Quel est/sont alors le(s) élément(s) biologiques indispensable(s) en première intention pour explorer cette hypercalcémie ? a. Dosage de parathormone b. Dosage de vitamine D c. Electrophorèse des protéines sanguines d. Calcémie ionisée e. Dosage de parathormone related peptid A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les éléments biologiques donnés question 6, l’EPP, la calcémie ionisée, la PTH, la vitamine D, un ECG, une RP, la calciurie et phosphaturie sont indispensables pour l’orientation diagnostique devant toute hypercalcémie. Le dosage de parathormone related peptid ne se fait que dans un second temps si la PTH est normale. La calcémie ionisée est très importante dans ce contexte de polytraumatisme pour s'affranchir des modifications liées à l'acidose et aux facteurs confondants. Dans ce contexte quelle(s) est/sont la/les traitement(s) nécessaires en première intention devant cette hypercalcémie ? a. Réhydratation modérée b. Réhydratation abondante c. Diurèse forcée d. Biphosphonates e. Corticoïdes
["B", "D"]
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Vous êtes interne de Garde aux Urgences le 13 janvier 2022. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle vers 10h pour une patiente de 21ans qui présente une polypnée associée à une hyperthermie à 39°C et une confusion. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg. La fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 35/min. La SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. La patiente est accompagnée par sa maman qui vous informe que sa fille : - est diabétique insulino-dépendante depuis l'âge de 12 ans sans autre antécédent. - présente des céphalées et une photophobie depuis la veille - est vaccinée contre le SARS-CoV-2 depuis juin 2021 et contre la grippe depuis octobre 2021 - a un poids de 50 Kg - est étudiante en troisième année de Médecine avec d'excellents résultats académiques La patiente est admise en salle de déchocage. La patiente ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe un syndrome méningé franc avec une raideur de nuque. Le reste de l'examen neurologique est normal. Il existe des marbrures au niveau des genoux. Un pli cutané est présent. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. Il n'y a pas de signes cutanés en dehors des marbrures. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge de cette patiente? a. mise sous scope et mise en place d'une pression artérielle non invasive et d'un saturomètre b. réalisation d'une glycémie capillaire c. mise en place de 2 voies veineuses périphériques avec réalisation d'un bilan sanguin biologique et hémocultures et sondage urinaire et réalisation d'une bandelette urinaire et d' une ECBU d. réalisation d'un ECG e. mise sous oxygène à 10 L/mn
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes interne de Garde aux Urgences le 13 janvier 2022. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle vers 10h pour une patiente de 21ans qui présente une polypnée associée à une hyperthermie à 39°C et une confusion. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg. La fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 35/min. La SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. La patiente est accompagnée par sa maman qui vous informe que sa fille : - est diabétique insulino-dépendante depuis l'âge de 12 ans sans autre antécédent. - présente des céphalées et une photophobie depuis la veille - est vaccinée contre le SARS-CoV-2 depuis juin 2021 et contre la grippe depuis octobre 2021 - a un poids de 50 Kg - est étudiante en troisième année de Médecine avec d'excellents résultats académiques La patiente est admise en salle de déchocage. La patiente ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe un syndrome méningé franc avec une raideur de nuque. Le reste de l'examen neurologique est normal. Il existe des marbrures au niveau des genoux. Un pli cutané est présent. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. Il n'y a pas de signes cutanés en dehors des marbrures. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge de cette patiente? a. mise sous scope et mise en place d'une pression artérielle non invasive et d'un saturomètre b. réalisation d'une glycémie capillaire c. mise en place de 2 voies veineuses périphériques avec réalisation d'un bilan sanguin biologique et hémocultures et sondage urinaire et réalisation d'une bandelette urinaire et d' une ECBU d. réalisation d'un ECG e. mise sous oxygène à 10 L/mn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant cette situation clinique Il faut immédiatement: - mettre en œuvre des moyens de surveillance ( scope, pression artérielle non invasive , saturomètre ) - réaliser une glycémie capillaire et une bandelette urinaire -.mettre en place 2 voies veineuses périphériques pour la prise en charge thérapeutique - faire un sondage urinaire pour bandelette urinaire et ECBU - faire un bilan sanguin biologique avec GDS, ionogramme sanguin , NFS, bilan de coagulation et procalcitonine - faire un bilan infectieux avec hémocultures et ECBU - faire un électrocardiogramme pour vérifier l'absence de dyskaliémie. A l'inverse, il n 'y a aucune indication d' oxygénothérapie: la SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. auscultation pulmonaire normale. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg et la pression artérielle diastolique à 50 mmhg . La saturation artérielle en oxygène est à 98 %. La respiration est ample avec une FR à 32/mn La température est à 39 degré Celsius. Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes - - Nitrites - - Glycosurie + - Cétonurie + La glycémie capillaire est à 25 mmol/L L' ECG montre seulement une tachycardie sinusale à 120/mn Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant cette situation clinique ? a. le quick SOFA est à 2 b. le score de Glasgow est à 13 ( Y3,V4,M6 ) c. La pression artérielle moyenne est à 70 mmHg d. vous ne pouvez pas faire le diagnostic d' acidocétose diabétique chez cette patiente car vous n' avez pas les valeurs du GDS e. La porte d'entrée infectieuse est probablement une méningite
["A", "B", "C", "E"]
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Vous êtes interne de Garde aux Urgences le 13 janvier 2022. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle vers 10h pour une patiente de 21ans qui présente une polypnée associée à une hyperthermie à 39°C et une confusion. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg. La fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 35/min. La SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. La patiente est accompagnée par sa maman qui vous informe que sa fille : - est diabétique insulino-dépendante depuis l'âge de 12 ans sans autre antécédent. - présente des céphalées et une photophobie depuis la veille - est vaccinée contre le SARS-CoV-2 depuis juin 2021 et contre la grippe depuis octobre 2021 - a un poids de 50 Kg - est étudiante en troisième année de Médecine avec d'excellents résultats académiques La patiente est admise en salle de déchocage. La patiente ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe un syndrome méningé franc avec une raideur de nuque. Le reste de l'examen neurologique est normal. Il existe des marbrures au niveau des genoux. Un pli cutané est présent. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. Il n'y a pas de signes cutanés en dehors des marbrures. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge de cette patiente? a. mise sous scope et mise en place d'une pression artérielle non invasive et d'un saturomètre b. réalisation d'une glycémie capillaire c. mise en place de 2 voies veineuses périphériques avec réalisation d'un bilan sanguin biologique et hémocultures et sondage urinaire et réalisation d'une bandelette urinaire et d' une ECBU d. réalisation d'un ECG e. mise sous oxygène à 10 L/mn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant cette situation clinique Il faut immédiatement: - mettre en œuvre des moyens de surveillance ( scope, pression artérielle non invasive , saturomètre ) - réaliser une glycémie capillaire et une bandelette urinaire -.mettre en place 2 voies veineuses périphériques pour la prise en charge thérapeutique - faire un sondage urinaire pour bandelette urinaire et ECBU - faire un bilan sanguin biologique avec GDS, ionogramme sanguin , NFS, bilan de coagulation et procalcitonine - faire un bilan infectieux avec hémocultures et ECBU - faire un électrocardiogramme pour vérifier l'absence de dyskaliémie. A l'inverse, il n 'y a aucune indication d' oxygénothérapie: la SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. auscultation pulmonaire normale. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg et la pression artérielle diastolique à 50 mmhg . La saturation artérielle en oxygène est à 98 %. La respiration est ample avec une FR à 32/mn La température est à 39 degré Celsius. Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes - - Nitrites - - Glycosurie + - Cétonurie + La glycémie capillaire est à 25 mmol/L L' ECG montre seulement une tachycardie sinusale à 120/mn Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant cette situation clinique ? a. le quick SOFA est à 2 b. le score de Glasgow est à 13 ( Y3,V4,M6 ) c. La pression artérielle moyenne est à 70 mmHg d. vous ne pouvez pas faire le diagnostic d' acidocétose diabétique chez cette patiente car vous n' avez pas les valeurs du GDS e. La porte d'entrée infectieuse est probablement une méningite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 1) Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Le quick SOFA chez cette patiente est à 2: • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn 1 point • Confusion 1 point 2) Le score de Glasgow (3 à 15) est obtenu par addition des chiffres relevés pour chacun des 3 items suivants : Ouverture des yeux (E) 4 Spontanée 3 A l’appel 2 A la douleur 1 Nulle Réponse verbale (V) 5 Orientée 4 Confuse 3 Incohérente 2 Incompréhensible 1 Aucune réponse Réponse motrice (M) 6 Volontaire (sur commande) A la stimulation douloureuse : 5 localisatrice 4 mouvement de retrait 3 stéréotypée en flexion 2 stéréotypée en extension 1 aucune réponse Le score de Glasgow ne teste pas les réflexes du tronc cérébral. le score de Glasgow est pour cette patiente à 13 ( Y3,V4,M6 ) 3) La pression artérielle moyenne peut être calculée selon la formule: P.A.M. = (P.A.S. + 2 x P.A.D.) / 3 soit ( 110 + 2 x50 ) / 3 = 70 mmhg 4) Le diagnostic d' acidocétose diabétique est un diagnostic clinique reposant sur 3 éléments: - hyperglycémie validé dans cette observation par la glycémie capillaire qui est à 25 mmol/L - cétose validé par une cétonurie à 3 + à la bandelette urinaire - acidose métabolique que vous suspectez fortement dans cette observation sur une polypnée sans hypoxie et sans anomalie auscultatoire pulmonaire De plus en raison du contexte, et des antécédents de diabète et de la symptomatologie où il existe des signes de déshydratation il est nécessaire d'envisager le diagnostic d'acidocétose diabétique sans attendre les résultats biologiques. Il s'agit d'une urgence diagnostique et thérapeutique et vous devez entreprendre immédiatement le traitement Vous devez donc poser le diagnostic d' acidocétose diabétique chez cette patiente sans attendre les résultats biologiques. 5) La porte d'entrée infectieuse est probablement une méningite car il n'y a pas d'autre porte d'entrée infectieuse et il existe des signes évocateurs de cette pathologie ( céphalées et photophobie depuis la veille, syndrome méningé franc avec une raideur de nuque et confusion ). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre attitude thérapeutique et votre prise en charge de cette patiente? a. réhydratation avec du sérum salé isotonique b. insulinothérapie à 10U/h c. recharge potassique car l'ECG ne montre pas de signes d'hyperkaliémie d. réalisation d'une PL e. scanner cérébral avant PL
["A", "B", "C", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes interne de Garde aux Urgences le 13 janvier 2022. L'infirmière d'accueil et d'orientation vous appelle vers 10h pour une patiente de 21ans qui présente une polypnée associée à une hyperthermie à 39°C et une confusion. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg. La fréquence cardiaque est à 120/min. La fréquence respiratoire est à 35/min. La SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. La patiente est accompagnée par sa maman qui vous informe que sa fille : - est diabétique insulino-dépendante depuis l'âge de 12 ans sans autre antécédent. - présente des céphalées et une photophobie depuis la veille - est vaccinée contre le SARS-CoV-2 depuis juin 2021 et contre la grippe depuis octobre 2021 - a un poids de 50 Kg - est étudiante en troisième année de Médecine avec d'excellents résultats académiques La patiente est admise en salle de déchocage. La patiente ouvre les yeux à l'appel de son nom et tient des propos confus. La réponse motrice est volontaire. Il existe un syndrome méningé franc avec une raideur de nuque. Le reste de l'examen neurologique est normal. Il existe des marbrures au niveau des genoux. Un pli cutané est présent. L'auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. Il n'y a pas de signes cutanés en dehors des marbrures. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre prise en charge de cette patiente? a. mise sous scope et mise en place d'une pression artérielle non invasive et d'un saturomètre b. réalisation d'une glycémie capillaire c. mise en place de 2 voies veineuses périphériques avec réalisation d'un bilan sanguin biologique et hémocultures et sondage urinaire et réalisation d'une bandelette urinaire et d' une ECBU d. réalisation d'un ECG e. mise sous oxygène à 10 L/mn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant cette situation clinique Il faut immédiatement: - mettre en œuvre des moyens de surveillance ( scope, pression artérielle non invasive , saturomètre ) - réaliser une glycémie capillaire et une bandelette urinaire -.mettre en place 2 voies veineuses périphériques pour la prise en charge thérapeutique - faire un sondage urinaire pour bandelette urinaire et ECBU - faire un bilan sanguin biologique avec GDS, ionogramme sanguin , NFS, bilan de coagulation et procalcitonine - faire un bilan infectieux avec hémocultures et ECBU - faire un électrocardiogramme pour vérifier l'absence de dyskaliémie. A l'inverse, il n 'y a aucune indication d' oxygénothérapie: la SpO2 (Saturation pulsée mesurée avec un oxymètre de pouls) est à 98 %. auscultation pulmonaire normale. La pression artérielle systolique est à 110 mmhg et la pression artérielle diastolique à 50 mmhg . La saturation artérielle en oxygène est à 98 %. La respiration est ample avec une FR à 32/mn La température est à 39 degré Celsius. Le résultat de la bandelette urinaire est le suivant : - Leucocytes - - Nitrites - - Glycosurie + - Cétonurie + La glycémie capillaire est à 25 mmol/L L' ECG montre seulement une tachycardie sinusale à 120/mn Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant cette situation clinique ? a. le quick SOFA est à 2 b. le score de Glasgow est à 13 ( Y3,V4,M6 ) c. La pression artérielle moyenne est à 70 mmHg d. vous ne pouvez pas faire le diagnostic d' acidocétose diabétique chez cette patiente car vous n' avez pas les valeurs du GDS e. La porte d'entrée infectieuse est probablement une méningite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 1) Info-antibio N°68: Juin 2016 Un service du journal Médecine et Maladies Infectieuses & de la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), membre de la Fédération Française d’Infectiologie. Rédigé par le Dr S. Alfandari. Sources d’information nationales sur l’utilisation des antibiotiques Recommandations sur les ATB: infectiologie.com. ATB rationnelle en soins primaires : antibioclic.com ANSM : AMM des ATB, surveillance des effets indésirables. Site sur les ATB du Ministère de la Santé. Évaluation des pratiques : HAS - SPILF. Nouvelles définitions du sepsis publiés dans le numéro du 23 février 2016 du JAMA Consensus sepsis et choc septique évaluation des critères clinique du sepsis – définition et critères du choc septique Ces nouvelles définitions sont issues d’un groupe de travail de la « Society of Critical Care Medicine » et de la « European Society of Intensive Care Medicine ». Le processus a comporté une analyse de la littérature, la rédaction de critères sur la base d’une méthode delphi, une analyse « big data » de bases de données hospitalières. Le draft a ensuite été diffusé à de multiples sociétés savantes pour commentaires et approbation. Les définitions précédentes dataient de 2001, et maintenaient les concepts de sepsis, sepsis grave et choc septique proposés depuis Bone en 1991, reposant largement sur le niveau d’inflammation et une hypothèse de continuum entre les 3 concepts. Les nouvelles définitions du sepsis sont basées sur la dysfonction d’organe et le niveau de mortalité observé. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique. Augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aigue ou chronique, prééexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis: • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, et/ou d’un traitement spécifique et/ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : sous groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. A l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion prééexistante). Le quick SOFA chez cette patiente est à 2: • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn 1 point • Confusion 1 point 2) Le score de Glasgow (3 à 15) est obtenu par addition des chiffres relevés pour chacun des 3 items suivants : Ouverture des yeux (E) 4 Spontanée 3 A l’appel 2 A la douleur 1 Nulle Réponse verbale (V) 5 Orientée 4 Confuse 3 Incohérente 2 Incompréhensible 1 Aucune réponse Réponse motrice (M) 6 Volontaire (sur commande) A la stimulation douloureuse : 5 localisatrice 4 mouvement de retrait 3 stéréotypée en flexion 2 stéréotypée en extension 1 aucune réponse Le score de Glasgow ne teste pas les réflexes du tronc cérébral. le score de Glasgow est pour cette patiente à 13 ( Y3,V4,M6 ) 3) La pression artérielle moyenne peut être calculée selon la formule: P.A.M. = (P.A.S. + 2 x P.A.D.) / 3 soit ( 110 + 2 x50 ) / 3 = 70 mmhg 4) Le diagnostic d' acidocétose diabétique est un diagnostic clinique reposant sur 3 éléments: - hyperglycémie validé dans cette observation par la glycémie capillaire qui est à 25 mmol/L - cétose validé par une cétonurie à 3 + à la bandelette urinaire - acidose métabolique que vous suspectez fortement dans cette observation sur une polypnée sans hypoxie et sans anomalie auscultatoire pulmonaire De plus en raison du contexte, et des antécédents de diabète et de la symptomatologie où il existe des signes de déshydratation il est nécessaire d'envisager le diagnostic d'acidocétose diabétique sans attendre les résultats biologiques. Il s'agit d'une urgence diagnostique et thérapeutique et vous devez entreprendre immédiatement le traitement Vous devez donc poser le diagnostic d' acidocétose diabétique chez cette patiente sans attendre les résultats biologiques. 5) La porte d'entrée infectieuse est probablement une méningite car il n'y a pas d'autre porte d'entrée infectieuse et il existe des signes évocateurs de cette pathologie ( céphalées et photophobie depuis la veille, syndrome méningé franc avec une raideur de nuque et confusion ). Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant votre attitude thérapeutique et votre prise en charge de cette patiente? a. réhydratation avec du sérum salé isotonique b. insulinothérapie à 10U/h c. recharge potassique car l'ECG ne montre pas de signes d'hyperkaliémie d. réalisation d'une PL e. scanner cérébral avant PL A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 4 principes de traitement de l'acidocétose diabétique sont : - réhydratation par sérum isotonique sur la base de la moitié du déficit hydrique sur les 8 premières heures soit 2,5L pour cette patiente pesant 50kg dont on peut estimer la perte hydrique à 10% du poids du corps - insulinothérapie initiale à 10 unités par heure qui sera ensuite réévaluée en fonction de la surveillance glycémique. - recharge potassique entre 0.5 g et 1g par heure en raison d'un pouls potassique abaissé au cours de l'acido-cétose diabétique et de l'effet hypokaliémant de l'insulinothérapie. L'objectif thérapeutique est de maintenir la kaliémie dans des valeurs normales. La recharge potassique sans attendre le résultat de la kaliémie est possible dans cette observation car l'ECG ne montre pas de signes d'hyperkaliémie - Traitement du facteur déclenchant si nécessaire: dans ce cas suspicion forte de méningite nécessitant la réalisation d'une PL Il n'y a aucune CI à la réalisation d'une PL chez cette patiente ( voir commentaires de la question 4 ) Faire un scanner cérébral avant la PL est dangereux car cela peut retarder le délai de mise en route de l'antibiothérapie en cas de méningite bactérienne et augmenter le risque de mortalité et de séquelles neurologiques. Concernant les CI de la PL Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. signe de localisation neurologique b. infection cutanée au niveau de la colonne dorsale c. prise d'anti-agrégant plaquettaire d. traitement par AVK e. antécédent de trouble de l'hémostase
["A", "B", "D", "E"]
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Vous voyez en consultation d’anesthésie Mr P., 67 ans. Celui-ci doit se faire opérer d’une proctectomie pour adénocarcinome du moyen rectum. Vous notez dans ses antécédents une cardiopathie ischémique stentée il y a 4 ans, une hypertension artérielle, une dyslipidémie et un diabète de type 2 non insulino dépendant. Il n’a jamais été opéré. Son traitement habituel consiste en : bisoprolol 2,5mg x1/j ; aspirine 75mg x1/j ; rosuvastatine 10mg x1/j ; ramipril 5mg x1/j ; metformine 500mg x2/j. L’examen physique est sans particularité. Il mesure 1m75 et pèse 100 kg. Hormis la détermination du groupe sanguin et du Rhésus, et la recherche d’agglutinines irrégulières, le bilan préopératoire est le suivant : GB=7200 /mm3, Hb=13,1 g/dL, plaquettes=160000/mm3, Na=138mmol/L, K=4,2mmolL, Cl=102mmol/L, bicarbonates=23mmol/L, urée=7mmol/L, créatinine=85μmol/L. Quel(s) médicament(s) devez vous arrêter en préopératoire ? a. Bisoprolol b. Aspirine c. Rosuvastatine d. Ramipril e. Metformine
["D", "E"]
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Vous recevez en salle de déchocage un jeune motard de 25 ans victime d'un accident de la voie publique deux roues contre véhicule léger. Le bilan qui a été transmis par le médecin du SMUR est le suivant : - le patient était casqué et a été éjecté à 4 mètres du lieu d'impact. - la pression artérielle est à 96/52 mmHg, la fréquence cardiaque est à 134/min - la fréquence respiratoire est à 30/min, la saturation est à 90% en air ambiant - le score de Glasgow est à 15, l'examen neurologique est normal - l'abdomen est tendu et douloureux - Hémocue 11g/dL et glycémie capillaire 7,5 mmol/L. La prise en charge préhospitalière a consisté en : - un conditionnement par monitorage complet, pose de 2 voies veineuses périphériques, administration d’une oxygénothérapie, retrait du casque et immobilisation avec maintien de la rectitude crânio-rachidienne - un remplissage vasculaire par 1000 mL de sérum physiologique - l'instauration de Noradrénaline 1mg/h - l’administration d’1g d’acide tranexamique (Exacyl®). Dans les 60 premières minutes suivant l'arrivée du patient en salle de déchocage, quel(s) examen(s) complémentaire(s) doivent être réalisé(s) ? a. une radiographie du bassin b. une échographie FAST c. un radiographie de l'abdomen sans préparation debout d. une échocardiographie transoesophagienne e. une radiographie thoracique
["A", "B", "E"]
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Mme P., 79 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence permanente, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5
["C"]
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Mme P., 79 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence permanente, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Que doit comporter votre bilan de chute initial ? a. Ionogramme b. Radiographie du bassin c. Tomodensitométrie cerebrale sans injection d. Test d'hypotension orthostatique e. Dosage des DDimeres
["A", "B", "D"]
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Mme P., 79 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence permanente, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Que doit comporter votre bilan de chute initial ? a. Ionogramme b. Radiographie du bassin c. Tomodensitométrie cerebrale sans injection d. Test d'hypotension orthostatique e. Dosage des DDimeres A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de TDM systematique ni DDimeres systematiques, orienté sur la clinique. Parmis les propositions suivantes, quelle(s) stratégie(s) thérapeutique antalgique initiale vous semble adaptée ? a. Paracetamol 1g per os b. Paracetamol 1g + codeine 400 mg per os c. Paracetamol 1g IV + morphine 0,05 mg/kg IV d. Paracetamol 1g IV + morphine 0,1 mg/kg IV e. Paracetamol 1g per os + morphine 0,1 mg/kg IV
["C", "D"]
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant
["E"]
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est nécessaire de connaitre l'heure du début des symptômes vous la recherchée activement dans tous les cas. Le cathéther veineux est nécessaire pour la suite de la prise en charge. Ce patient étant sous anticoagulant, le bilan de coagulation est nécessaire pour décider d'un éventuel traitement thrombolytique. L'oxygénothérapie n'est pas sytématique et dépendra du niveau de SpO2 (O2 non indiqué si SpO2 > 94 %). La glycémie capillaire doit etre systématique devant tous symptomes neurologiques (diag différentiel). La hausse de PA doit etre respectée à la phase aigue de l'AVC ischémique dans la limite de 220/120 (et etre controlée avec une valeur < 185/105 si thrombolyse chimique ou thrombectomie, ou, en cas d'AVC hémorragique avec des objectifs de PAs<140 mmHg). A ce stade de votre prise en charge, vous ne pouvez pas préciser ces éléments, vous allez par conséquent ne rien faire sur la PA. Sa femme vous a appris que son mari s’est levé à 7h00, ils ont pris un petit déjeuner, et elle a entendu son mari chuter dans la salle de bain vers 7h30, heure que vous retenez comme début des signes fonctionnels. Vous mettez en alerte l’équipe neurovasculaire et appelez le service de radiologie. On vous propose un angioscanner immédiat ou une IRM dans 45 minutes car la machine est occupée avec un patient sous AG. Votre attitude est la suivante: a. Vous faites obligatoirement un ECG b. Vous choisissez de faire l’angioscanner c. Vous attendez l’IRM car vous serez encore dans les temps recommandé pour cette prise e charge d. Vous vous dites que le scanner est suffisant parce que vous recherchez une hémorragie intracérébrale e. Vous poursuivez le monitorage de la PA /FC/ SpO2 pendant les temps de transport et d’examen radiologique
["B", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est nécessaire de connaitre l'heure du début des symptômes vous la recherchée activement dans tous les cas. Le cathéther veineux est nécessaire pour la suite de la prise en charge. Ce patient étant sous anticoagulant, le bilan de coagulation est nécessaire pour décider d'un éventuel traitement thrombolytique. L'oxygénothérapie n'est pas sytématique et dépendra du niveau de SpO2 (O2 non indiqué si SpO2 > 94 %). La glycémie capillaire doit etre systématique devant tous symptomes neurologiques (diag différentiel). La hausse de PA doit etre respectée à la phase aigue de l'AVC ischémique dans la limite de 220/120 (et etre controlée avec une valeur < 185/105 si thrombolyse chimique ou thrombectomie, ou, en cas d'AVC hémorragique avec des objectifs de PAs<140 mmHg). A ce stade de votre prise en charge, vous ne pouvez pas préciser ces éléments, vous allez par conséquent ne rien faire sur la PA. Sa femme vous a appris que son mari s’est levé à 7h00, ils ont pris un petit déjeuner, et elle a entendu son mari chuter dans la salle de bain vers 7h30, heure que vous retenez comme début des signes fonctionnels. Vous mettez en alerte l’équipe neurovasculaire et appelez le service de radiologie. On vous propose un angioscanner immédiat ou une IRM dans 45 minutes car la machine est occupée avec un patient sous AG. Votre attitude est la suivante: a. Vous faites obligatoirement un ECG b. Vous choisissez de faire l’angioscanner c. Vous attendez l’IRM car vous serez encore dans les temps recommandé pour cette prise e charge d. Vous vous dites que le scanner est suffisant parce que vous recherchez une hémorragie intracérébrale e. Vous poursuivez le monitorage de la PA /FC/ SpO2 pendant les temps de transport et d’examen radiologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut aller vite et ne pas faire des examens qui n'influenceront pas vos décisions thérapeutiques (i.e. ECG...). Toujours dans cette optique, connaissant le début des symptômes, vous pouvez faire une imagerie par TDM. L'IRM est également performante pour voir les processus hémorragique (séquence en écho de gradient). Le monitorage est bien évidemment recommandé. Vous avez choisi de faire réaliser un angioscanner cérébral, l’équipe de neurovasculaire vous a rejoint. Le parenchyme est normal et il existe une thrombose proximale (M1) de l’artère sylvienne gauche. Le déficit neurologique est stable, la PA est à 190 /100, la FC 98, la SpO2 95% en air. Il est 9h15. Vous décidez en commun : a. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse seule b. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse suivie d’une désobstruction mécanique si nécessaire c. De faire diminuer le niveau de pression artérielle d. D’appeler le laboratoire pour récupérer la biologie e. D’appeler sa femme pour lui demander de consentir au traitement que vous avez décidé
["C", "D"]
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est nécessaire de connaitre l'heure du début des symptômes vous la recherchée activement dans tous les cas. Le cathéther veineux est nécessaire pour la suite de la prise en charge. Ce patient étant sous anticoagulant, le bilan de coagulation est nécessaire pour décider d'un éventuel traitement thrombolytique. L'oxygénothérapie n'est pas sytématique et dépendra du niveau de SpO2 (O2 non indiqué si SpO2 > 94 %). La glycémie capillaire doit etre systématique devant tous symptomes neurologiques (diag différentiel). La hausse de PA doit etre respectée à la phase aigue de l'AVC ischémique dans la limite de 220/120 (et etre controlée avec une valeur < 185/105 si thrombolyse chimique ou thrombectomie, ou, en cas d'AVC hémorragique avec des objectifs de PAs<140 mmHg). A ce stade de votre prise en charge, vous ne pouvez pas préciser ces éléments, vous allez par conséquent ne rien faire sur la PA. Sa femme vous a appris que son mari s’est levé à 7h00, ils ont pris un petit déjeuner, et elle a entendu son mari chuter dans la salle de bain vers 7h30, heure que vous retenez comme début des signes fonctionnels. Vous mettez en alerte l’équipe neurovasculaire et appelez le service de radiologie. On vous propose un angioscanner immédiat ou une IRM dans 45 minutes car la machine est occupée avec un patient sous AG. Votre attitude est la suivante: a. Vous faites obligatoirement un ECG b. Vous choisissez de faire l’angioscanner c. Vous attendez l’IRM car vous serez encore dans les temps recommandé pour cette prise e charge d. Vous vous dites que le scanner est suffisant parce que vous recherchez une hémorragie intracérébrale e. Vous poursuivez le monitorage de la PA /FC/ SpO2 pendant les temps de transport et d’examen radiologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut aller vite et ne pas faire des examens qui n'influenceront pas vos décisions thérapeutiques (i.e. ECG...). Toujours dans cette optique, connaissant le début des symptômes, vous pouvez faire une imagerie par TDM. L'IRM est également performante pour voir les processus hémorragique (séquence en écho de gradient). Le monitorage est bien évidemment recommandé. Vous avez choisi de faire réaliser un angioscanner cérébral, l’équipe de neurovasculaire vous a rejoint. Le parenchyme est normal et il existe une thrombose proximale (M1) de l’artère sylvienne gauche. Le déficit neurologique est stable, la PA est à 190 /100, la FC 98, la SpO2 95% en air. Il est 9h15. Vous décidez en commun : a. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse seule b. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse suivie d’une désobstruction mécanique si nécessaire c. De faire diminuer le niveau de pression artérielle d. D’appeler le laboratoire pour récupérer la biologie e. D’appeler sa femme pour lui demander de consentir au traitement que vous avez décidé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez ce patient, il existe une indication de désobstruction artérielle en urgence mais il vous faut d'abord controlé le niveau de PA et savoir si le patient est sous l'effet de l'anticoagulant. Vous récupérerez le bilan de coagulation puisque vous l'avez demandé en urgence. D'une façon générale, les patients ou la personne de confiance (ou l'entourage) doivent être informés des traitements délivrés ou actes pratiqués (bénéfices, risuqes, effets attendus...), il n'est pas nécessaire de demander un consentement car nous ne sommes pas dans le cadre d'un essai thérapeutique. Vous avez choisi de traiter l’hypertension artérielle par bolus IV avec un relais par voie intraveineuse continue avec une posologie d’urapidil (Eupressyl®) de 20 mg/h. Vous arrivez à contrôler cette PA en 15 minutes. Vous avez également appelé le laboratoire qui vous indique un rapport TCA malade/TCA témoin à 1.25, résultat similaire sur le temps de Quick. Il est 9h50. Vous vous dites: a. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombolyse IV b. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombectomie mécanique c. Que vous ne pouvez plus proposer ces traitements car vous êtes à plus de 60 minutes/admission d. Que vous avez besoin du dosage de l’apixaban pour préciser vos choix thérapeutiques e. Que vous n’avez pas besoin de connaitre l’heure de la dernière prise d’apixaban
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est nécessaire de connaitre l'heure du début des symptômes vous la recherchée activement dans tous les cas. Le cathéther veineux est nécessaire pour la suite de la prise en charge. Ce patient étant sous anticoagulant, le bilan de coagulation est nécessaire pour décider d'un éventuel traitement thrombolytique. L'oxygénothérapie n'est pas sytématique et dépendra du niveau de SpO2 (O2 non indiqué si SpO2 > 94 %). La glycémie capillaire doit etre systématique devant tous symptomes neurologiques (diag différentiel). La hausse de PA doit etre respectée à la phase aigue de l'AVC ischémique dans la limite de 220/120 (et etre controlée avec une valeur < 185/105 si thrombolyse chimique ou thrombectomie, ou, en cas d'AVC hémorragique avec des objectifs de PAs<140 mmHg). A ce stade de votre prise en charge, vous ne pouvez pas préciser ces éléments, vous allez par conséquent ne rien faire sur la PA. Sa femme vous a appris que son mari s’est levé à 7h00, ils ont pris un petit déjeuner, et elle a entendu son mari chuter dans la salle de bain vers 7h30, heure que vous retenez comme début des signes fonctionnels. Vous mettez en alerte l’équipe neurovasculaire et appelez le service de radiologie. On vous propose un angioscanner immédiat ou une IRM dans 45 minutes car la machine est occupée avec un patient sous AG. Votre attitude est la suivante: a. Vous faites obligatoirement un ECG b. Vous choisissez de faire l’angioscanner c. Vous attendez l’IRM car vous serez encore dans les temps recommandé pour cette prise e charge d. Vous vous dites que le scanner est suffisant parce que vous recherchez une hémorragie intracérébrale e. Vous poursuivez le monitorage de la PA /FC/ SpO2 pendant les temps de transport et d’examen radiologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut aller vite et ne pas faire des examens qui n'influenceront pas vos décisions thérapeutiques (i.e. ECG...). Toujours dans cette optique, connaissant le début des symptômes, vous pouvez faire une imagerie par TDM. L'IRM est également performante pour voir les processus hémorragique (séquence en écho de gradient). Le monitorage est bien évidemment recommandé. Vous avez choisi de faire réaliser un angioscanner cérébral, l’équipe de neurovasculaire vous a rejoint. Le parenchyme est normal et il existe une thrombose proximale (M1) de l’artère sylvienne gauche. Le déficit neurologique est stable, la PA est à 190 /100, la FC 98, la SpO2 95% en air. Il est 9h15. Vous décidez en commun : a. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse seule b. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse suivie d’une désobstruction mécanique si nécessaire c. De faire diminuer le niveau de pression artérielle d. D’appeler le laboratoire pour récupérer la biologie e. D’appeler sa femme pour lui demander de consentir au traitement que vous avez décidé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez ce patient, il existe une indication de désobstruction artérielle en urgence mais il vous faut d'abord controlé le niveau de PA et savoir si le patient est sous l'effet de l'anticoagulant. Vous récupérerez le bilan de coagulation puisque vous l'avez demandé en urgence. D'une façon générale, les patients ou la personne de confiance (ou l'entourage) doivent être informés des traitements délivrés ou actes pratiqués (bénéfices, risuqes, effets attendus...), il n'est pas nécessaire de demander un consentement car nous ne sommes pas dans le cadre d'un essai thérapeutique. Vous avez choisi de traiter l’hypertension artérielle par bolus IV avec un relais par voie intraveineuse continue avec une posologie d’urapidil (Eupressyl®) de 20 mg/h. Vous arrivez à contrôler cette PA en 15 minutes. Vous avez également appelé le laboratoire qui vous indique un rapport TCA malade/TCA témoin à 1.25, résultat similaire sur le temps de Quick. Il est 9h50. Vous vous dites: a. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombolyse IV b. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombectomie mécanique c. Que vous ne pouvez plus proposer ces traitements car vous êtes à plus de 60 minutes/admission d. Que vous avez besoin du dosage de l’apixaban pour préciser vos choix thérapeutiques e. Que vous n’avez pas besoin de connaitre l’heure de la dernière prise d’apixaban A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au regard du TCA, ce patient est sous l'effet de l'anticoagulant administré par voie orale, vous ne pouvez pas administré un thrombolytique (avec les ADO, il n'exite pas de seuil d'un test de coagulation comme avec les AVK par ex). Le dosage de l'ADO est plus long à réaliser que le bilan de coagulation, le bilan de coagulation suffit pour savoir si le patient est sous l'effet de l'anticoagulent ou non. Vous êtes toujours dans les délais pour pratiquer une thrombectomie mécanique (dans les 6 heures actuellement, avec une probable extension dans prochains mois, cf étude DAWN, nejm juillet 2017). L’option thérapeutique prise est celle d’une thrombectomie, avant cette dernière a. Vous chargez le patient avec une dose de 250 mg d’acide acétylsalicylique b. Vous injectez 1 mg/kilo d’énoxaparine par voie en sous- cutanée c. Votre objectif de PA est une PAs < 150 mmHg d. Vous allez entreprendre une sédation analgésie chez ce patient pour le geste de thrombectomie e. Vous vous dites que la rapidité de la recanalisation est associé à une diminution des séquelles
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 82 ans (70 kilos) est admis aux urgences pour une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide à 140/min évoluant depuis plus de 24 heures. Ses antécédents sont une hypertension artérielle traitée par 10 mg/j d’amlodipine (amlor®) et 8 mg/j de candesartan (atacand®), une hypercholestérolémie traitée par 10 mg/j d’atorvastatatine (tahor®). Il vit à domicile avec sa femme et est parfaitement autonome. Il est peu symptomatique (palpitations seulement), l’examen clinique est normal, les paramètres vitaux sont normaux, la biologie de routine est normale (ionogramme sanguin, créatinine, NFP). L’électrocardiogramme ne montre aucun signe lésionnel, vous constatez une fibrillation atriale avec une réponse ventriculaire rapide entre 130 et 160 /min. Vous faites une échographie cardiaque qui vous montre une absence d’anomalie de la cinétique du VG, une FEVG 65%, une oreillette gauche non dilatée, l’absence de valvulopathie. Vous faites malgré tout un dosage de troponine T (méthode ultra-sensible). Elle est à 50 ng/l. a. Controller ce taux de troponine 3 heures après ce premier dosage b. Hospitaliser ce patient en service cardiologie c. Hospitaliser ce patient en unité de soins intensifs cardiologiques d. Réaliser une prise en charge de ce patient en ambulatoire e. Ralentir la fréquence cardiaque par un béta-bloquant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce patient est peu symptomatique, il n'existe pas d'argument pour une ischémie myocardique aigue (ECG + écho). Le traitement de première intention est un bétabloquant per os qui sera de préférence un cardiosélectif en cas d'antécédent d'asthme (bisoprolol, névibolol). L'esmolol possède une forme intraveineuse. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuffisance cardiaque aigue (notamment chez les patients naifs de bbloquants) et en cas d'ATCd de bronchospasme sévère. Les inhibiteurs calciques (diltiazem et vérapamil) sont des traitements de deuxième intention(plus d'effets secondaires que les betabloquants i.e. flush, hypotension, céphalées, BAV...) et peuvent etre associés aux bbloq en cas d'echec de ceux-ci. Ils sont contre-indiqués en cas d'insuf cardiaque et de FEVG < 40 % (du fait de leur effet inotrope négatif prononcé). Les digitaliques peuvent également etre indiqués (2 ème intention, en associant si échec du traitement de première intention), index thérapeutique etroit avec poso à adapter selon la clairance de la creatinine, effet pro-arythmique (effet majoré par l'ypokaliémie). L'amiodarone est un traitement de deuxième ou troisième intention (en association) avec toujours un risque d'embolisation sytémique en cas de réduction. C'est par ailleurs le ttt de choix par voie IV chez les patients d'USI ou de réa et/ou en cas d'altération franche de la FEVG et de retentissement hémodynamique. Dans ce derniers cas une cardioversion peut être envisagée. a. Son score CHA2DS2VASc est strictement inférieur à 2 b. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 2 et strictement inférieur à 5 c. Son score CHA2DS2VASc est strictement supérieur à 5 d. Son score HAS-BLED n’indique pas un haut risque hémorragique e. D’après les caractéristiques du patient, il existe une contre-indication aux anticoagulants oraux directs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces deux scores guident les thérapeutiques anticoagulantes. Chaque classe de score CHA2DSVASC2 entre 0 et 9 précise le risque annuel d'AVC (entre 0 et 15 %). Un CHA2DSVASC2 > ou = 2 indique la nécessité d'un traitement anticoagulant (ADO ou AVK) sauf CI qui sera précisée à l'aide du score HAS-BLED. Votre décision est de ralentir la fréquence cardiaque et d’autoriser le retour à domicile après avoir pris un rendez-vous de consultation en cardiologie que vous obtenez dans 4 jours. L’ordonnance de sortie comporte un bétabloquant et de l’apixaban (Eliquis®) 5 mg, 2 fois/jour. Le patient est à nouveau admis aux urgences la veille de son rendez-vous avec le cardiologue pour une hémiparésie droite proportionnelle et aphasie d’expression. Il a été prise en charge par les pompiers (après une régulation SAMU) à 8h00 et arrive aux urgences à 8h30, ces derniers ne vous donnent aucune autre information. Dès l’admission, l’Infirmière Organisatrice de l’Accueil vous appelle, vous vous rendez vers elle. Lorsque vous arrivez, l’IOA vous donne les paramètres suivants : PA 180/100, FC 100, FR 20, SpO2 96 % en air, score de Glasgow 4/-/6. Vous estimez rapidement un NIHSS entre 9 et 12. Vous vous fixez plusieurs tâches dans les dix premières minutes qui sont : a. De contacter son entourage b. De faire poser au moins un cathéter veineux périphérique et de prélever un bilan biologique c. D’administrer de l’oxygène d. De faire pratiquer une glycémie capillaire e. De faire rapidement baisser la PA par un traitement intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est nécessaire de connaitre l'heure du début des symptômes vous la recherchée activement dans tous les cas. Le cathéther veineux est nécessaire pour la suite de la prise en charge. Ce patient étant sous anticoagulant, le bilan de coagulation est nécessaire pour décider d'un éventuel traitement thrombolytique. L'oxygénothérapie n'est pas sytématique et dépendra du niveau de SpO2 (O2 non indiqué si SpO2 > 94 %). La glycémie capillaire doit etre systématique devant tous symptomes neurologiques (diag différentiel). La hausse de PA doit etre respectée à la phase aigue de l'AVC ischémique dans la limite de 220/120 (et etre controlée avec une valeur < 185/105 si thrombolyse chimique ou thrombectomie, ou, en cas d'AVC hémorragique avec des objectifs de PAs<140 mmHg). A ce stade de votre prise en charge, vous ne pouvez pas préciser ces éléments, vous allez par conséquent ne rien faire sur la PA. Sa femme vous a appris que son mari s’est levé à 7h00, ils ont pris un petit déjeuner, et elle a entendu son mari chuter dans la salle de bain vers 7h30, heure que vous retenez comme début des signes fonctionnels. Vous mettez en alerte l’équipe neurovasculaire et appelez le service de radiologie. On vous propose un angioscanner immédiat ou une IRM dans 45 minutes car la machine est occupée avec un patient sous AG. Votre attitude est la suivante: a. Vous faites obligatoirement un ECG b. Vous choisissez de faire l’angioscanner c. Vous attendez l’IRM car vous serez encore dans les temps recommandé pour cette prise e charge d. Vous vous dites que le scanner est suffisant parce que vous recherchez une hémorragie intracérébrale e. Vous poursuivez le monitorage de la PA /FC/ SpO2 pendant les temps de transport et d’examen radiologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut aller vite et ne pas faire des examens qui n'influenceront pas vos décisions thérapeutiques (i.e. ECG...). Toujours dans cette optique, connaissant le début des symptômes, vous pouvez faire une imagerie par TDM. L'IRM est également performante pour voir les processus hémorragique (séquence en écho de gradient). Le monitorage est bien évidemment recommandé. Vous avez choisi de faire réaliser un angioscanner cérébral, l’équipe de neurovasculaire vous a rejoint. Le parenchyme est normal et il existe une thrombose proximale (M1) de l’artère sylvienne gauche. Le déficit neurologique est stable, la PA est à 190 /100, la FC 98, la SpO2 95% en air. Il est 9h15. Vous décidez en commun : a. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse seule b. De pratiquer une thrombolyse intraveineuse suivie d’une désobstruction mécanique si nécessaire c. De faire diminuer le niveau de pression artérielle d. D’appeler le laboratoire pour récupérer la biologie e. D’appeler sa femme pour lui demander de consentir au traitement que vous avez décidé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Chez ce patient, il existe une indication de désobstruction artérielle en urgence mais il vous faut d'abord controlé le niveau de PA et savoir si le patient est sous l'effet de l'anticoagulant. Vous récupérerez le bilan de coagulation puisque vous l'avez demandé en urgence. D'une façon générale, les patients ou la personne de confiance (ou l'entourage) doivent être informés des traitements délivrés ou actes pratiqués (bénéfices, risuqes, effets attendus...), il n'est pas nécessaire de demander un consentement car nous ne sommes pas dans le cadre d'un essai thérapeutique. Vous avez choisi de traiter l’hypertension artérielle par bolus IV avec un relais par voie intraveineuse continue avec une posologie d’urapidil (Eupressyl®) de 20 mg/h. Vous arrivez à contrôler cette PA en 15 minutes. Vous avez également appelé le laboratoire qui vous indique un rapport TCA malade/TCA témoin à 1.25, résultat similaire sur le temps de Quick. Il est 9h50. Vous vous dites: a. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombolyse IV b. Qu’il n’existe pas de contre- indication à une thrombectomie mécanique c. Que vous ne pouvez plus proposer ces traitements car vous êtes à plus de 60 minutes/admission d. Que vous avez besoin du dosage de l’apixaban pour préciser vos choix thérapeutiques e. Que vous n’avez pas besoin de connaitre l’heure de la dernière prise d’apixaban A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au regard du TCA, ce patient est sous l'effet de l'anticoagulant administré par voie orale, vous ne pouvez pas administré un thrombolytique (avec les ADO, il n'exite pas de seuil d'un test de coagulation comme avec les AVK par ex). Le dosage de l'ADO est plus long à réaliser que le bilan de coagulation, le bilan de coagulation suffit pour savoir si le patient est sous l'effet de l'anticoagulent ou non. Vous êtes toujours dans les délais pour pratiquer une thrombectomie mécanique (dans les 6 heures actuellement, avec une probable extension dans prochains mois, cf étude DAWN, nejm juillet 2017). L’option thérapeutique prise est celle d’une thrombectomie, avant cette dernière a. Vous chargez le patient avec une dose de 250 mg d’acide acétylsalicylique b. Vous injectez 1 mg/kilo d’énoxaparine par voie en sous- cutanée c. Votre objectif de PA est une PAs < 150 mmHg d. Vous allez entreprendre une sédation analgésie chez ce patient pour le geste de thrombectomie e. Vous vous dites que la rapidité de la recanalisation est associé à une diminution des séquelles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun pré-traitement antithrombotique ne doit être réalisé. Les obectifs de PA sont < 185/110 (soit 180/105). Une sédation sera évidemment nécessaire sans pour autant convertir à chaque fois en anesthésie générale (d'environ 7 à 30 % dans les études). La rapidité de recanalisation est intimmement lié au pronostic fonctionnel. Il est 11h30, la thrombectomie vient de se terminer et a été réalisée avec une sédation associant midazolam (hypnovel®) et sufentanil ayant nécessité une oxygénothérapie à faible débit en ventilation spontanée pour maintenir une SpO2 correcte. La PA est 170/80, la SpO2 à 96% sous 2 litres d'oxygène. Alors que vous allez transférer ce patient en UNV, il présente une tachycardie à 140/min avec douleur thoracique, vous réalisez un ECG qui montre une FA rapide avec sous décalage du segment ST en territoire antérieur et latéral bas. Vous faites le diagnostic de FA car a. Vous voyez une fréquence auriculaire avec des ondes P à une fréquence de 280/min b. Vous voyez des espaces RR non équidistants c. Vous voyez des QRS fins d. Vous notez des phénomènes de capture e. Vous voyez des complexes de fusion
["B", "C"]
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null
Vous êtes gynécologue en ville. Une femme de 56 ans (Mme X.), ménopausée, vous consulte suite à la réception du compte rendu de sa mammographie de dépistage qui met en évidence une lésion classée ACR 5 du sein gauche. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 10 PA et une HTA. On ne palpe pas de ganglions. Vous suspectez une tumeur maligne. Concernant le cancer du sein, quel(s) est/sont le(s) facteur(s) de risque à rechercher à l’interrogatoire ? a. Antécédent personnel de cancer du sein b. Antécédent familial de cancer de l’ovaire c. Antécédent de premières règles tardives (après 12 ans) d. Antécédent de ménopause tardive (après 52 ans) e. Antécédent de grossesses multiples
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes gynécologue en ville. Une femme de 56 ans (Mme X.), ménopausée, vous consulte suite à la réception du compte rendu de sa mammographie de dépistage qui met en évidence une lésion classée ACR 5 du sein gauche. Dans ses antécédents, on note un tabagisme actif à 10 PA et une HTA. On ne palpe pas de ganglions. Vous suspectez une tumeur maligne. Concernant le cancer du sein, quel(s) est/sont le(s) facteur(s) de risque à rechercher à l’interrogatoire ? a. Antécédent personnel de cancer du sein b. Antécédent familial de cancer de l’ovaire c. Antécédent de premières règles tardives (après 12 ans) d. Antécédent de ménopause tardive (après 52 ans) e. Antécédent de grossesses multiples A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment confirmer le diagnostic de cancer du sein ? a. Microbiopsie du sein gauche sous contrôle échographique b. Tumorectomie du sein gauche c. Cytoponction de la lésion du sein gauche d. IRM mammaire e. TEP-TDM au FDG
["A"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche
["C"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle.
["A", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée.
["B"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes.
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée.
["C"]
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Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : le pH est abaissé, du fait d’une majoration de la capnie trop importante pour le niveau d’HCO3-. Vous avez diminué la dose d’oxygène à 1L/min (SaO²=92%). Le contrôle de la gazométrie est rassurant. Le ionogramme est normal, en particulier la fonction rénale. Vous décidez d’hospitaliser le patient en service de médecine. Concernant la prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Il n’y a pas d’indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse b. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse c. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, uniquement si la durée d’hospitalisation prévue est supérieure à 7j d. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 7j e. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 15j
["B"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : le pH est abaissé, du fait d’une majoration de la capnie trop importante pour le niveau d’HCO3-. Vous avez diminué la dose d’oxygène à 1L/min (SaO²=92%). Le contrôle de la gazométrie est rassurant. Le ionogramme est normal, en particulier la fonction rénale. Vous décidez d’hospitaliser le patient en service de médecine. Concernant la prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Il n’y a pas d’indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse b. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse c. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, uniquement si la durée d’hospitalisation prévue est supérieure à 7j d. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 7j e. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 15j A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’indication est portée par l’hospitalisation pour insuffisance respiratoire aiguë, chez un homme de plus de 40 ans. Vous avez retenu une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse. Quelle est la réponse juste ? a. Elle peut être réalisée par contention veineuse des membres inférieurs seule. b. Le patient recevant de l’aspirine, une prévention par contention veineuse des membres inférieurs suffit. c. Elle peut être réalisée par héparine non fractionnée sodique d. Elle peut être réalisée par un anticoagulant oral direct (ex : rivaroxaban 10mg). e. Elle peut être réalisée par héparine de bas poids moléculaire.
["E"]
mcq
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null
Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : le pH est abaissé, du fait d’une majoration de la capnie trop importante pour le niveau d’HCO3-. Vous avez diminué la dose d’oxygène à 1L/min (SaO²=92%). Le contrôle de la gazométrie est rassurant. Le ionogramme est normal, en particulier la fonction rénale. Vous décidez d’hospitaliser le patient en service de médecine. Concernant la prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Il n’y a pas d’indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse b. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse c. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, uniquement si la durée d’hospitalisation prévue est supérieure à 7j d. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 7j e. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 15j A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’indication est portée par l’hospitalisation pour insuffisance respiratoire aiguë, chez un homme de plus de 40 ans. Vous avez retenu une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse. Quelle est la réponse juste ? a. Elle peut être réalisée par contention veineuse des membres inférieurs seule. b. Le patient recevant de l’aspirine, une prévention par contention veineuse des membres inférieurs suffit. c. Elle peut être réalisée par héparine non fractionnée sodique d. Elle peut être réalisée par un anticoagulant oral direct (ex : rivaroxaban 10mg). e. Elle peut être réalisée par héparine de bas poids moléculaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Commentaire : seul les HBPM, le Fondaparinux et l’héparine calcique sont utilisables dans la prévention de la MTEV en milieu médical. Les HBPM et le Fondaparinux sont les molécules à privilégier. Alors que le patient s’améliorait progressivement, il présente une violente douleur thoracique droite, au 5ème jour de l’hospitalisation. Parmi les hypothèses suivantes, quelle est la / quelles sont les plus probable(s) ? a. Pneumothorax droit b. Pleurésie droite c. Embolie pulmonaire d. Œdème pulmonaire e. Péricardite chronique constrictive
["A", "B", "C"]
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Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : le pH est abaissé, du fait d’une majoration de la capnie trop importante pour le niveau d’HCO3-. Vous avez diminué la dose d’oxygène à 1L/min (SaO²=92%). Le contrôle de la gazométrie est rassurant. Le ionogramme est normal, en particulier la fonction rénale. Vous décidez d’hospitaliser le patient en service de médecine. Concernant la prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Il n’y a pas d’indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse b. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse c. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, uniquement si la durée d’hospitalisation prévue est supérieure à 7j d. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 7j e. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 15j A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’indication est portée par l’hospitalisation pour insuffisance respiratoire aiguë, chez un homme de plus de 40 ans. Vous avez retenu une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse. Quelle est la réponse juste ? a. Elle peut être réalisée par contention veineuse des membres inférieurs seule. b. Le patient recevant de l’aspirine, une prévention par contention veineuse des membres inférieurs suffit. c. Elle peut être réalisée par héparine non fractionnée sodique d. Elle peut être réalisée par un anticoagulant oral direct (ex : rivaroxaban 10mg). e. Elle peut être réalisée par héparine de bas poids moléculaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Commentaire : seul les HBPM, le Fondaparinux et l’héparine calcique sont utilisables dans la prévention de la MTEV en milieu médical. Les HBPM et le Fondaparinux sont les molécules à privilégier. Alors que le patient s’améliorait progressivement, il présente une violente douleur thoracique droite, au 5ème jour de l’hospitalisation. Parmi les hypothèses suivantes, quelle est la / quelles sont les plus probable(s) ? a. Pneumothorax droit b. Pleurésie droite c. Embolie pulmonaire d. Œdème pulmonaire e. Péricardite chronique constrictive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : l’œdème pulmonaire et la Péricardite chronique constrictive ne donnent habituellement pas de douleur thoracique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Comment évaluez-vous sa probabilité clinique ? a. Par le score de Genève simplifié b. Par le score de Wells c. Par le score de PESI d. Par le score de Framingham e. Par un examen clinique complet
["B"]
mcq
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Vous recevez aux Urgences Robert B, 72 ans, pour dyspnée aiguë. C’est un patient tabagique, connu de l’hôpital pour une bronchopneumopathie chronique obstructive (sous association de bronchodilatateurs), une hypertension artérielle (sous inhibiteur calcique) et une dyslipidémie (sous statine) à l’origine d’un accident ischémique transitoire (sous aspirine). Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. La saturation en air ambiant est à 84%. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique que ses expectorations ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis diffus bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d’asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : les facteurs de risque et la présentation clinique sont en défaveur des autres diagnostics (asthme : pas d’allergie connue, patient âgé ; insuffisance cardiaque gauche : pas de crépitants humides à l’auscultation ; pathologies pleurales : pas de douleur thoracique). Parmi les examens paracliniques suivants, quel est / quels sont ceux à proposer en première intention ? a. Une radiographie thoracique de face b. Une échographie cardiaque transthoracique c. Une échographie cardiaque transoesophagienne d. Un angioscanner thoracique e. Une gazométrie artérielle. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : la radiographie thoracique permet d’éliminer un pneumothorax (en particulier si complet) ou une atteinte parenchymateuse ou pleurale significative. La gazométrie est nécessaire pour évaluer la profondeur de l’hypoxie, et recherche une hypoventilation alvéolaire. La gazométrie artérielle en air ambiant est la suivante : PaO²=55 mmHg, PaC0²=48 mmHg ; pH=7.40 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²=86%. Quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Gazométrie normale b. Hypoventilation alvéolaire, compensée. c. Hypoventilation alvéolaire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’hypoxie associée à l’hypercapnie signe l’hypoventilation alvéolaire, compensée (pH normal). Vous concluez à une exacerbation aiguë de BPCO, d’origine infectieuse. Sur le plan thérapeutique, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Hospitalisation b. Traitement bronchodilatateur par voie inhalée. c. Traitement bronchodilatateur par voie systémique. d. Oxygénothérapie au masque haute concentration. e. Oxygénothérapie aux lunettes. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaire : le rapport bénéfice/risque des bronchodilatateurs n’est pas favorable par voie systémique (gain d’efficacité inférieur à l’augmentation des effets secondaires). L’oxygénothérapie au masque haute concentration ne se justifie pas du fait de l’hypoxie modeste et du risque de majoration de l’hypoventilation alvéolaire. Le patient est mis sous antibiothérapie probabiliste, oxygénothérapie et bronchodilatateurs en nébulisation. Après une heure de traitement, la dyspnée diminue. Le contrôle de la gazométrie artérielle sous oxygénothérapie à 4 L/min est la suivante : PaO²= 95 mmHg, PaC0²= 54 mmHg ; pH= 7.32 ; HCO3- = 30 mmol/L ; SaO²= 98%. Quelle est la réponse juste ? a. Gazométrie normale b. Acidose respiratoire, compensée. c. Acidose respiratoire, non compensée. d. Hyperventilation alvéolaire, compensée. e. Hyperventilation alvéolaire, non compensée. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : le pH est abaissé, du fait d’une majoration de la capnie trop importante pour le niveau d’HCO3-. Vous avez diminué la dose d’oxygène à 1L/min (SaO²=92%). Le contrôle de la gazométrie est rassurant. Le ionogramme est normal, en particulier la fonction rénale. Vous décidez d’hospitaliser le patient en service de médecine. Concernant la prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, quelle est la / quelles sont les réponse(s) justes ? a. Il n’y a pas d’indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse b. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse c. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, uniquement si la durée d’hospitalisation prévue est supérieure à 7j d. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 7j e. Il y a une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse, qui sera débutée uniquement si la durée d’hospitalisation dépasse 15j A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Commentaire : l’indication est portée par l’hospitalisation pour insuffisance respiratoire aiguë, chez un homme de plus de 40 ans. Vous avez retenu une indication à une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse. Quelle est la réponse juste ? a. Elle peut être réalisée par contention veineuse des membres inférieurs seule. b. Le patient recevant de l’aspirine, une prévention par contention veineuse des membres inférieurs suffit. c. Elle peut être réalisée par héparine non fractionnée sodique d. Elle peut être réalisée par un anticoagulant oral direct (ex : rivaroxaban 10mg). e. Elle peut être réalisée par héparine de bas poids moléculaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Commentaire : seul les HBPM, le Fondaparinux et l’héparine calcique sont utilisables dans la prévention de la MTEV en milieu médical. Les HBPM et le Fondaparinux sont les molécules à privilégier. Alors que le patient s’améliorait progressivement, il présente une violente douleur thoracique droite, au 5ème jour de l’hospitalisation. Parmi les hypothèses suivantes, quelle est la / quelles sont les plus probable(s) ? a. Pneumothorax droit b. Pleurésie droite c. Embolie pulmonaire d. Œdème pulmonaire e. Péricardite chronique constrictive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : l’œdème pulmonaire et la Péricardite chronique constrictive ne donnent habituellement pas de douleur thoracique. Vous évoquez une embolie pulmonaire. Comment évaluez-vous sa probabilité clinique ? a. Par le score de Genève simplifié b. Par le score de Wells c. Par le score de PESI d. Par le score de Framingham e. Par un examen clinique complet A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : seul le score de Wells est utilisable chez les patients hospitalisés. Le score de Genève est réservé aux patients admis depuis moins de 48h. L’EP est « probable » selon le score de Wells. Quelle est la prochaine étape de la stratégie diagnostique ? (une à plusieurs réponses possibles). a. Dosage des d-dimères b. Angioscanner thoracique c. IRM thoracique d. Echographie cardiaque transthoracique e. Echographie cardiaque transoesophagienne
["B"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne
["D", "E"]
mcq
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive.
["B", "D", "E"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire
["A", "B", "D", "E"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires
["A", "C", "D", "E"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative
["A", "D"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GEM est la première cause de syndrome néphrotique de l’adulte. 80% des GEM sont primitives et associées aux anticorps anti-PLA2R, les 20 % restants sont associés en majorité aux cancers. Le taux d’Anticorps anti-nucléaires est noté comme un taux de dilution du sérum du patient permettant d'obtenir la fluorescence. Dans notre cas une dilution au 1/640 indique donc un taux supérieur d'anticorps présent. Vous concluez à une Glomérulonéphrite extra membraneuse lupique et laissez le patient repartir à son domicile avec un traitement par Mycophénolate Mofétil, Hydroxychloroquine et corticothérapie avec décroissance progressive. Quelles mesures associées sont à mettre en place ? a. Consultation ophtalmologique avant de débuter l’hydroxychloroquine b. Supplémentation en calcium et vitamine D c. Traitement par Ivermectine à titre systématique d. Traitement anticoagulant à dose curative e. Régime riche en sucre pour éviter la dénutrition
["B"]
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GEM est la première cause de syndrome néphrotique de l’adulte. 80% des GEM sont primitives et associées aux anticorps anti-PLA2R, les 20 % restants sont associés en majorité aux cancers. Le taux d’Anticorps anti-nucléaires est noté comme un taux de dilution du sérum du patient permettant d'obtenir la fluorescence. Dans notre cas une dilution au 1/640 indique donc un taux supérieur d'anticorps présent. Vous concluez à une Glomérulonéphrite extra membraneuse lupique et laissez le patient repartir à son domicile avec un traitement par Mycophénolate Mofétil, Hydroxychloroquine et corticothérapie avec décroissance progressive. Quelles mesures associées sont à mettre en place ? a. Consultation ophtalmologique avant de débuter l’hydroxychloroquine b. Supplémentation en calcium et vitamine D c. Traitement par Ivermectine à titre systématique d. Traitement anticoagulant à dose curative e. Régime riche en sucre pour éviter la dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La consultation ophtalmologique permet de dépister une rétinopathie secondaire à la prise d'hydroxychloroquine. Elle n’est pas obligatoire avant l’introduction de l’hydroxychloroquine. La supplémentation en calcium et vitamine D est systématique (sauf contre-indication), la supplémentation en potassium n’est pas systématique. Le régime doit être normosodé, pauvre en sucres rapides et renforcé en protéines. L’ivermectine est indiquée lorsqu’il y a des séjours en zone d’endémie anguillule. Quelles explorations vous paraissent nécessaires par la suite ? a. La recherche d’un syndrome sec ophtalmique par test de Schirmer b. Surveillance sur le taux d’anticorps anti-ADN natif c. Echographie cardiaque d. Dépistage systématique des enfants du patient e. Recherche de syndrome des anti-phospholipides
["A", "B", "C", "E"]
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