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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GEM est la première cause de syndrome néphrotique de l’adulte. 80% des GEM sont primitives et associées aux anticorps anti-PLA2R, les 20 % restants sont associés en majorité aux cancers. Le taux d’Anticorps anti-nucléaires est noté comme un taux de dilution du sérum du patient permettant d'obtenir la fluorescence. Dans notre cas une dilution au 1/640 indique donc un taux supérieur d'anticorps présent. Vous concluez à une Glomérulonéphrite extra membraneuse lupique et laissez le patient repartir à son domicile avec un traitement par Mycophénolate Mofétil, Hydroxychloroquine et corticothérapie avec décroissance progressive. Quelles mesures associées sont à mettre en place ? a. Consultation ophtalmologique avant de débuter l’hydroxychloroquine b. Supplémentation en calcium et vitamine D c. Traitement par Ivermectine à titre systématique d. Traitement anticoagulant à dose curative e. Régime riche en sucre pour éviter la dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La consultation ophtalmologique permet de dépister une rétinopathie secondaire à la prise d'hydroxychloroquine. Elle n’est pas obligatoire avant l’introduction de l’hydroxychloroquine. La supplémentation en calcium et vitamine D est systématique (sauf contre-indication), la supplémentation en potassium n’est pas systématique. Le régime doit être normosodé, pauvre en sucres rapides et renforcé en protéines. L’ivermectine est indiquée lorsqu’il y a des séjours en zone d’endémie anguillule. Quelles explorations vous paraissent nécessaires par la suite ? a. La recherche d’un syndrome sec ophtalmique par test de Schirmer b. Surveillance sur le taux d’anticorps anti-ADN natif c. Echographie cardiaque d. Dépistage systématique des enfants du patient e. Recherche de syndrome des anti-phospholipides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une découverte de lupus doit faire rechercher un syndrome de gougerot sjogren et d’un SAPL associé et justifie donc la recherche d‘un syndrome sec. Le lupus n’est pas une maladie génétique transmissible directement, elle ne justifie donc pas d’un dépistage familial. Le dépistage des différentes atteintes est à faire notamment l’atteinte cardiaque. Le bilan des lésions met en évidence un syndrome de Gougerot-Sjogrën associé sans anti-phospholipides. Il n’y a pas d’autre atteinte viscérale que l’atteinte rénale. A propos du Lupus, quelles sont les propositions vraies ? a. C’est la plus fréquente des connectivites b. Les sujets de peau noire ont volontiers des atteintes plus sévères et globalement un moins bon pronostic c. L'atteinte rénale conditionne le pronostic d. Des mesures de protection solaire ne sont pas indispensables en l’absence de signe cutané e. Il touche habituellement les femmes jeunes ; sa survenue chez un sujet d’âge mûr et de sexe masculin est donc atypique
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GEM est la première cause de syndrome néphrotique de l’adulte. 80% des GEM sont primitives et associées aux anticorps anti-PLA2R, les 20 % restants sont associés en majorité aux cancers. Le taux d’Anticorps anti-nucléaires est noté comme un taux de dilution du sérum du patient permettant d'obtenir la fluorescence. Dans notre cas une dilution au 1/640 indique donc un taux supérieur d'anticorps présent. Vous concluez à une Glomérulonéphrite extra membraneuse lupique et laissez le patient repartir à son domicile avec un traitement par Mycophénolate Mofétil, Hydroxychloroquine et corticothérapie avec décroissance progressive. Quelles mesures associées sont à mettre en place ? a. Consultation ophtalmologique avant de débuter l’hydroxychloroquine b. Supplémentation en calcium et vitamine D c. Traitement par Ivermectine à titre systématique d. Traitement anticoagulant à dose curative e. Régime riche en sucre pour éviter la dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La consultation ophtalmologique permet de dépister une rétinopathie secondaire à la prise d'hydroxychloroquine. Elle n’est pas obligatoire avant l’introduction de l’hydroxychloroquine. La supplémentation en calcium et vitamine D est systématique (sauf contre-indication), la supplémentation en potassium n’est pas systématique. Le régime doit être normosodé, pauvre en sucres rapides et renforcé en protéines. L’ivermectine est indiquée lorsqu’il y a des séjours en zone d’endémie anguillule. Quelles explorations vous paraissent nécessaires par la suite ? a. La recherche d’un syndrome sec ophtalmique par test de Schirmer b. Surveillance sur le taux d’anticorps anti-ADN natif c. Echographie cardiaque d. Dépistage systématique des enfants du patient e. Recherche de syndrome des anti-phospholipides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une découverte de lupus doit faire rechercher un syndrome de gougerot sjogren et d’un SAPL associé et justifie donc la recherche d‘un syndrome sec. Le lupus n’est pas une maladie génétique transmissible directement, elle ne justifie donc pas d’un dépistage familial. Le dépistage des différentes atteintes est à faire notamment l’atteinte cardiaque. Le bilan des lésions met en évidence un syndrome de Gougerot-Sjogrën associé sans anti-phospholipides. Il n’y a pas d’autre atteinte viscérale que l’atteinte rénale. A propos du Lupus, quelles sont les propositions vraies ? a. C’est la plus fréquente des connectivites b. Les sujets de peau noire ont volontiers des atteintes plus sévères et globalement un moins bon pronostic c. L'atteinte rénale conditionne le pronostic d. Des mesures de protection solaire ne sont pas indispensables en l’absence de signe cutané e. Il touche habituellement les femmes jeunes ; sa survenue chez un sujet d’âge mûr et de sexe masculin est donc atypique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La plus fréquente des connectivites est le Gougerot Sjogrën Les mesures de protection solaires sont bénéfiques y compris pour les atteintes profondes d’organes. Le Lupus est une maladie de la femme jeune avant tout, et sa présentation chez un homme âgé ici est atypique. M. E. rentre au domicile et les suites de l’hospitalisation se passent très bien. Un soir, alors que vous êtes de garde, il se présente aux urgences pour asthénie importante et dyspnée. Les constantes prises par l’IDE d’orientation sont les suivantes: PA 84/52 mmHg, FC 115 bpm, T 37,3°C, Sat 94% en Air Ambiant. Elle vient vous voir pour vous demander quelles mesures sont à mettre en place immédiatement. Vous avez le temps d’interroger brièvement votre patient qui vous explique être de plus en plus asthénique depuis plusieurs semaines. Parallèlement il avait des rectorragies abondantes à chaque émission de selles, ces rectorragies sont devenues depuis quelques jours permanentes. Parmi les propositions suivantes, que faîtes vous immédiatement ? a. Mise du patient en salle de déchoquage b. Pose de deux voies veineuses périphériques de bon calibre c. Début immédiat d’une antibiothérapie par ceftriaxone IM d. Intubation oro-trachéale e. Electrocardiogramme
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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M. E. , 72 ans, vient vous consulter pour oedèmes des membres inférieurs apparus il y a quelques semaines et se majorant progressivement. Cet homme a comme antécédents : un surpoids, un syndrome d’apnées obstructives du sommeil appareillé, un carcinome basocellulaire traité chirurgicalement, une pathologie hémorroïdaire. C’est un ancien fumeur (consommation cumulée estimée à 60 paquets années), avec une consommation alcoolique occasionnelle. A l’interrogatoire ciblé, il vous décrit un syndrome sec et un phénomène de Raynaud depuis de nombreuses années, et des arthralgies périphériques d’horaire inflammatoire depuis quelques mois. Cliniquement, le poids est de 76 kg, pour une taille de 170 cm, la PA est à 130/80 mmHg. Vous constatez des oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, indolores, blancs, mous, prenant le godet et remontant aux genoux. Le reste de l’examen clinique est normal. A propos des oedèmes des membres inférieurs, quelles sont les réponses vraies? a. La maladie post-thrombotique est la plus fréquente des causes b. Les traitements sont une cause fréquente, notamment les bétabloquants c. Un syndrome néphrotique donne des oedèmes asymétriques d. Les 3 premières causes d’oedèmes symétriques sont la cirrhose, l’insuffisance cardiaque et le syndrome néphrotique e. L’association d’oedème avec aspect pâle, sec et cireux de la peau caractérise le myxoedème et oriente vers une pathologie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les oedèmes symétriques des membres inférieurs sont consécutifs à une rétention hydrosodée secondaire principalement à une insuffisance cardiaque, une cirrhose ou un syndrome néphrotique. Les oedèmes locaux sont généralement dus à des atteintes circulatoire ou infectieuse régionale. A propos des syndromes oedémateux, quelles sont les réponses vraies? a. Dans l’insuffisance cardiaque, les oedèmes des membres inférieurs surviennent du fait d’une hypervolémie vraie b. La rétention hydro-sodée est responsable des oedèmes dans l’insuffisance rénale c. Dans la cirrhose, la séquestration splanchnique du volume sanguin conduit à une inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone d. La cirrhose se manifeste par un syndrome oedémateux avec importante ascite e. Des oedèmes des membres inférieurs peuvent être la conséquence d’une diminution de pression oncotique par fuite protéique rénale ou digestive. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans l’insuffisance cardiaque la diminution du débit cardiaque déclenche une réabsorption hydrosodée par stimulation du système rénine angiotensine aldostérone. La cirrhose s’accompagne d’une hypovolémie relative par séquestration splanchnique et donc d’une activation du système rénine angiotensine-aldostérone. Dans le syndrome néphrotique, la baisse de pression oncotique s’accompagne d’un mouvement d’eau vers l’interstitium. Quelles explorations réalisez vous en 1ère intention chez ce patient ? a. Dosage du Brain Natriuretic Peptid (BNP) b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Echographie-Doppler des membres inférieurs d. Bilan hépatique complet avec dosage du Taux de Prothrombine (TP) e. Bandelette Urinaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les explorations de 1èreintention doivent rechercher une insuffisance cardiaque, hépatique, rénale, et rechercher une protéinurie. La bandelette urinaire montre : protéines + Sang Nitrites 0 Leuco 0 Le bilan biologique montre: Na: 137mmol/L ; K: 4,1 mmol/L ; Cl: 110mmol/L ; HCO3-: 21mmol/L ; albuminémie à 24g/L ; créatininémie à 245 µmol/L ; urée à 6mmol/L ; CRP: 4 mg/L ; glycémie: 1,06 g/L ; nt-pro-BNP à la limite supérieure de la normale ; ASAT, ALAT, PAL, GGT normaux ; TP et TCA normaux. Avec quels examens complétez-vous votre bilan immédiatement ? a. ECBU et envoi du culot en anatomo-pathologie pour cytologie b. Echographie hépatique c. Echographie rénale d. Electrophorèse des protéines sanguines e. Recherche d'anticorps anti-nucléaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Toute insuffisance rénale doit faire éliminer une cause obstructive Une hématurie doit être caractérisée en anatomo-pathologie (présence de cylindres hématiques ?) Le bilan de protéinurie chez l’adulte doit faire réaliser : ionogramme avec créatininémie, un ECBU, une imagerie rénale et une électrophorèse des protéines sanguines si plus de 45 ans. Le tableau clinique évoque un lupus, le dosage des anticorps anti-nucléaires aidera à confirmer ce diagnostic. Le complément de bilan montre : Rouleaux érythrocytaires à l’ECBU ; 9,4g de protéines/24h. L’échographie rénale montre des reins de taille normale de différenciation moyenne. L’électrophorèse des protéines plasmatiques révèle une hypogammaglobulinémie à 5,6 g/L sans pic. A propos de ces résultats, quelles sont les réponses vraies ? a. Il s’agit d’un syndrome néphrotique impur b. L’hématurie doit faire éliminer un cancer de vessie en priorité c. Un myélome multiple des os est exclu d. On s’attend à trouver des lésions glomérulaires sur une éventuelle ponction biopsie rénale e. Il y a une indication à débuter un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Des rouleaux erythrocytaires et une protéinurie de cette ampleur font fortement suspecter une glomérulopathie. L’hématurie est d’origine rénale. Un myélome peut sécréter uniquement des chaînes légères voire ne rien sécréter du tout et s’accompagne d’une hypogammaglobulinémie à l’electrophorèse des protéines sanguines. Le traitement anticoagulant à dose curative est indiqué en cas d’albumine inférieure à 20g/L. La ponction biopsie rénale révèle des dépôts granuleux sur le versant externe de la membrane glomérulaire, composés des fractions du complément (C3, C4) et d’IgG. Le bilan biologique montre des antinucléaires positifs à 1/640 avec anticorps anti-ADN natifs et SSA positifs, les AC-anti-PLA2R et les ANCA sont négatifs, de même que la recherche de cryoglobulinémie, il n’y a pas de consommation du complément. Le dosage sanguin des chaînes légères est normal. Les sérologies des hépatites virales B et C et du VIH sont négatives. A propos de la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM), quelles sont les propositions vraies ? a. Vous classez cette GEM comme primitive. b. La principale cause de GEM secondaire est la GEM lupique c. La GEM touche principalement les adultes et donne volontiers des syndromes néphrotiques impurs d. Le taux d’anticorps anti nucléaires à 1/640 est inférieur au seuil de significativité de 1/160 e. Une néoplasie doit être recherchée devant toute GEM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GEM est la première cause de syndrome néphrotique de l’adulte. 80% des GEM sont primitives et associées aux anticorps anti-PLA2R, les 20 % restants sont associés en majorité aux cancers. Le taux d’Anticorps anti-nucléaires est noté comme un taux de dilution du sérum du patient permettant d'obtenir la fluorescence. Dans notre cas une dilution au 1/640 indique donc un taux supérieur d'anticorps présent. Vous concluez à une Glomérulonéphrite extra membraneuse lupique et laissez le patient repartir à son domicile avec un traitement par Mycophénolate Mofétil, Hydroxychloroquine et corticothérapie avec décroissance progressive. Quelles mesures associées sont à mettre en place ? a. Consultation ophtalmologique avant de débuter l’hydroxychloroquine b. Supplémentation en calcium et vitamine D c. Traitement par Ivermectine à titre systématique d. Traitement anticoagulant à dose curative e. Régime riche en sucre pour éviter la dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La consultation ophtalmologique permet de dépister une rétinopathie secondaire à la prise d'hydroxychloroquine. Elle n’est pas obligatoire avant l’introduction de l’hydroxychloroquine. La supplémentation en calcium et vitamine D est systématique (sauf contre-indication), la supplémentation en potassium n’est pas systématique. Le régime doit être normosodé, pauvre en sucres rapides et renforcé en protéines. L’ivermectine est indiquée lorsqu’il y a des séjours en zone d’endémie anguillule. Quelles explorations vous paraissent nécessaires par la suite ? a. La recherche d’un syndrome sec ophtalmique par test de Schirmer b. Surveillance sur le taux d’anticorps anti-ADN natif c. Echographie cardiaque d. Dépistage systématique des enfants du patient e. Recherche de syndrome des anti-phospholipides A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une découverte de lupus doit faire rechercher un syndrome de gougerot sjogren et d’un SAPL associé et justifie donc la recherche d‘un syndrome sec. Le lupus n’est pas une maladie génétique transmissible directement, elle ne justifie donc pas d’un dépistage familial. Le dépistage des différentes atteintes est à faire notamment l’atteinte cardiaque. Le bilan des lésions met en évidence un syndrome de Gougerot-Sjogrën associé sans anti-phospholipides. Il n’y a pas d’autre atteinte viscérale que l’atteinte rénale. A propos du Lupus, quelles sont les propositions vraies ? a. C’est la plus fréquente des connectivites b. Les sujets de peau noire ont volontiers des atteintes plus sévères et globalement un moins bon pronostic c. L'atteinte rénale conditionne le pronostic d. Des mesures de protection solaire ne sont pas indispensables en l’absence de signe cutané e. Il touche habituellement les femmes jeunes ; sa survenue chez un sujet d’âge mûr et de sexe masculin est donc atypique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La plus fréquente des connectivites est le Gougerot Sjogrën Les mesures de protection solaires sont bénéfiques y compris pour les atteintes profondes d’organes. Le Lupus est une maladie de la femme jeune avant tout, et sa présentation chez un homme âgé ici est atypique. M. E. rentre au domicile et les suites de l’hospitalisation se passent très bien. Un soir, alors que vous êtes de garde, il se présente aux urgences pour asthénie importante et dyspnée. Les constantes prises par l’IDE d’orientation sont les suivantes: PA 84/52 mmHg, FC 115 bpm, T 37,3°C, Sat 94% en Air Ambiant. Elle vient vous voir pour vous demander quelles mesures sont à mettre en place immédiatement. Vous avez le temps d’interroger brièvement votre patient qui vous explique être de plus en plus asthénique depuis plusieurs semaines. Parallèlement il avait des rectorragies abondantes à chaque émission de selles, ces rectorragies sont devenues depuis quelques jours permanentes. Parmi les propositions suivantes, que faîtes vous immédiatement ? a. Mise du patient en salle de déchoquage b. Pose de deux voies veineuses périphériques de bon calibre c. Début immédiat d’une antibiothérapie par ceftriaxone IM d. Intubation oro-trachéale e. Electrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, que comporte votre prise en charge immédiate ? a. Groupage et recherche d’agglutinine irrégulière b. Ionogramme sanguin avec créatininémie c. Anticorps anti nucléaires, mesure d’activité du complément d. Hémogramme e. Mise à jeun du patient
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes anesthésiste et prenez en charge une patiente de 64 ans. Ses seuls antécédents sont une obésité avec un BMI à 31kg/m2, une hypertension artérielle essentielle traitée par amlodipine et un diabète de type 2 sous metformine. Vous devez pratiquer une anesthésie générale pour cette patiente pour une cholécystectomie à froid sous cœlioscopie pour des épisodes de colique hépatique à répétition. Vous faites l’induction de l’anesthésie en séquence rapide (Rocuronium, Propofol, Sufentanyl), après avoir injecté une dose d’amoxicilline-acide clavulanique pour l’antibioprophylaxie. Trois minutes après l’induction, alors que la patiente est intubée et sous ventilation mécanique, que l’anesthésie est entretenue par sevoflurane (gaz halogéné) et que la chirurgie n’a pas encore débutée, l’état clinique se dégrade brutalement, avec les constantes suivantes : FC 140/min, PA 60/30 mmHg, SpO2 94% en FiO2 40%. Vous notez quelques sibilants bilatéraux à l’auscultation. Devant ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (un à trois mots) Choc Anaphylactique, Choc anaphylactique, choc anaphylactiquediagnostic évoqué sur le contexte, la brutalité du choc, les sibilants. Vous suspectez un choc anaphylactique. Vous examinez le thorax de votre patiente sous le champ opératoire et constatez un érythème cutané extensif de la face antérieure du thorax orientant encore vers cette hypothèse. Quelle est ou quelles sont les premières mesures que vous mettez en œuvre immédiatement ? a. injection IVD d’adrénaline b. injection IVD de méthylprednisolone c. poursuite de l’anesthésie après stabilisation d. éviction des potentiels allergènes e. expansion volémique par cristalloïdes
["A", "D", "E"]
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Vous êtes anesthésiste et prenez en charge une patiente de 64 ans. Ses seuls antécédents sont une obésité avec un BMI à 31kg/m2, une hypertension artérielle essentielle traitée par amlodipine et un diabète de type 2 sous metformine. Vous devez pratiquer une anesthésie générale pour cette patiente pour une cholécystectomie à froid sous cœlioscopie pour des épisodes de colique hépatique à répétition. Vous faites l’induction de l’anesthésie en séquence rapide (Rocuronium, Propofol, Sufentanyl), après avoir injecté une dose d’amoxicilline-acide clavulanique pour l’antibioprophylaxie. Trois minutes après l’induction, alors que la patiente est intubée et sous ventilation mécanique, que l’anesthésie est entretenue par sevoflurane (gaz halogéné) et que la chirurgie n’a pas encore débutée, l’état clinique se dégrade brutalement, avec les constantes suivantes : FC 140/min, PA 60/30 mmHg, SpO2 94% en FiO2 40%. Vous notez quelques sibilants bilatéraux à l’auscultation. Devant ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (un à trois mots) Choc Anaphylactique, Choc anaphylactique, choc anaphylactiquediagnostic évoqué sur le contexte, la brutalité du choc, les sibilants. Vous suspectez un choc anaphylactique. Vous examinez le thorax de votre patiente sous le champ opératoire et constatez un érythème cutané extensif de la face antérieure du thorax orientant encore vers cette hypothèse. Quelle est ou quelles sont les premières mesures que vous mettez en œuvre immédiatement ? a. injection IVD d’adrénaline b. injection IVD de méthylprednisolone c. poursuite de l’anesthésie après stabilisation d. éviction des potentiels allergènes e. expansion volémique par cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adrénaline est le traitement des réactions allergiques graves (grade II, III et Iv de la classification de Ring et Messmer). Il doit être administré sans délai par voie IV, ou par défaut IM. L'effet des corticoides est retardé et ils ne représentent donc pas un traitement d'urgence immédiate. L'éviction de tous les allergènes potentiels est également indispensable le plus précocément possible. L'enquète étiologique d'imputabilité sera faite secondairement. Les critalloides sont donc le soluté de choix dans cettes situation, les colloides exposant à un risque allergique. Enfin la poursuite de la chirurgie n'est pas envisageble en dehors d'une urgence vitale car il existe un risque de récidive de l'instabilité hémodynamique et des manifestations allergiques respiratoires, y compris après stabilisation initiale. L’état hémodynamique de la patiente se stabilise après remplissage par sérum salé isotonique et injection d'adrénaline IVD. Vous décidez d’annuler la chirurgie. Quelle est ou quelles sont les mesures que vous allez maintenant prendre ? a. dosage de tryptase b. surveillance clinique de 2 heures avant retour à domicile c. déclaration à la pharmacovigilance d. prescription d’un stylo auto-injecteur d’adrénaline e. programmation d’une consultation d’allergologie
["A", "C", "D", "E"]
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Vous êtes anesthésiste et prenez en charge une patiente de 64 ans. Ses seuls antécédents sont une obésité avec un BMI à 31kg/m2, une hypertension artérielle essentielle traitée par amlodipine et un diabète de type 2 sous metformine. Vous devez pratiquer une anesthésie générale pour cette patiente pour une cholécystectomie à froid sous cœlioscopie pour des épisodes de colique hépatique à répétition. Vous faites l’induction de l’anesthésie en séquence rapide (Rocuronium, Propofol, Sufentanyl), après avoir injecté une dose d’amoxicilline-acide clavulanique pour l’antibioprophylaxie. Trois minutes après l’induction, alors que la patiente est intubée et sous ventilation mécanique, que l’anesthésie est entretenue par sevoflurane (gaz halogéné) et que la chirurgie n’a pas encore débutée, l’état clinique se dégrade brutalement, avec les constantes suivantes : FC 140/min, PA 60/30 mmHg, SpO2 94% en FiO2 40%. Vous notez quelques sibilants bilatéraux à l’auscultation. Devant ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (un à trois mots) Choc Anaphylactique, Choc anaphylactique, choc anaphylactiquediagnostic évoqué sur le contexte, la brutalité du choc, les sibilants. Vous suspectez un choc anaphylactique. Vous examinez le thorax de votre patiente sous le champ opératoire et constatez un érythème cutané extensif de la face antérieure du thorax orientant encore vers cette hypothèse. Quelle est ou quelles sont les premières mesures que vous mettez en œuvre immédiatement ? a. injection IVD d’adrénaline b. injection IVD de méthylprednisolone c. poursuite de l’anesthésie après stabilisation d. éviction des potentiels allergènes e. expansion volémique par cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adrénaline est le traitement des réactions allergiques graves (grade II, III et Iv de la classification de Ring et Messmer). Il doit être administré sans délai par voie IV, ou par défaut IM. L'effet des corticoides est retardé et ils ne représentent donc pas un traitement d'urgence immédiate. L'éviction de tous les allergènes potentiels est également indispensable le plus précocément possible. L'enquète étiologique d'imputabilité sera faite secondairement. Les critalloides sont donc le soluté de choix dans cettes situation, les colloides exposant à un risque allergique. Enfin la poursuite de la chirurgie n'est pas envisageble en dehors d'une urgence vitale car il existe un risque de récidive de l'instabilité hémodynamique et des manifestations allergiques respiratoires, y compris après stabilisation initiale. L’état hémodynamique de la patiente se stabilise après remplissage par sérum salé isotonique et injection d'adrénaline IVD. Vous décidez d’annuler la chirurgie. Quelle est ou quelles sont les mesures que vous allez maintenant prendre ? a. dosage de tryptase b. surveillance clinique de 2 heures avant retour à domicile c. déclaration à la pharmacovigilance d. prescription d’un stylo auto-injecteur d’adrénaline e. programmation d’une consultation d’allergologie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le dosage de la tryptase sérique permet de différentier les réactions anaphylactiques, avec dégranulation mastocytaire, des réactions anaphylactoides. Il reste élévé plusieures heures, mais peut cependant rester bas y compris lors d'une réaction allergique. Le prise en charge après une réaction allergique de grade II ou plus comprend une surveillance en hospitalisation en milieu adapté à la gravité de la réaction allergique, devant le risque de récidive les 24 heures suivantes. Le patient doit alors être clairement informé de la possibilité d'une réaction allergique et notamment des produits suspectés, avec remise d'une carte d'allergie mentionnant les produits suspects, et le suivi allergologique doit être programmé.La prescription d'un stylo auto-injecteur d'adrénaline et de corticoides doit s'accompagner d'une information claire du patient sur le risque de récidive et la conduite à tenir en cas de nouvel épisode. Concernant la réaction anaphylactique, quelle(s) proposition(s) sont exacte(s) ? a. il s’agit d’une réaction d’hypersensibilité de type 2 de la classification de Gell et Coombs type 1 b. il s’agit d’une réaction médiée le plus souvent par les IgE c. les principales cellules impliquées sont les polynucléaires neutrophiles et les plaquettes mastocytes et basophiles d. elle est précédée d’une phase asymptomatique appelé contact préparant principe de l'allergie e. le thromboxane A2 est la principale molécule impliquée dans la réaction anaphylactique histamine+
["B", "D"]
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Vous êtes anesthésiste et prenez en charge une patiente de 64 ans. Ses seuls antécédents sont une obésité avec un BMI à 31kg/m2, une hypertension artérielle essentielle traitée par amlodipine et un diabète de type 2 sous metformine. Vous devez pratiquer une anesthésie générale pour cette patiente pour une cholécystectomie à froid sous cœlioscopie pour des épisodes de colique hépatique à répétition. Vous faites l’induction de l’anesthésie en séquence rapide (Rocuronium, Propofol, Sufentanyl), après avoir injecté une dose d’amoxicilline-acide clavulanique pour l’antibioprophylaxie. Trois minutes après l’induction, alors que la patiente est intubée et sous ventilation mécanique, que l’anesthésie est entretenue par sevoflurane (gaz halogéné) et que la chirurgie n’a pas encore débutée, l’état clinique se dégrade brutalement, avec les constantes suivantes : FC 140/min, PA 60/30 mmHg, SpO2 94% en FiO2 40%. Vous notez quelques sibilants bilatéraux à l’auscultation. Devant ce tableau, quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (un à trois mots) Choc Anaphylactique, Choc anaphylactique, choc anaphylactiquediagnostic évoqué sur le contexte, la brutalité du choc, les sibilants. Vous suspectez un choc anaphylactique. Vous examinez le thorax de votre patiente sous le champ opératoire et constatez un érythème cutané extensif de la face antérieure du thorax orientant encore vers cette hypothèse. Quelle est ou quelles sont les premières mesures que vous mettez en œuvre immédiatement ? a. injection IVD d’adrénaline b. injection IVD de méthylprednisolone c. poursuite de l’anesthésie après stabilisation d. éviction des potentiels allergènes e. expansion volémique par cristalloïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. L'adrénaline est le traitement des réactions allergiques graves (grade II, III et Iv de la classification de Ring et Messmer). Il doit être administré sans délai par voie IV, ou par défaut IM. L'effet des corticoides est retardé et ils ne représentent donc pas un traitement d'urgence immédiate. L'éviction de tous les allergènes potentiels est également indispensable le plus précocément possible. L'enquète étiologique d'imputabilité sera faite secondairement. Les critalloides sont donc le soluté de choix dans cettes situation, les colloides exposant à un risque allergique. Enfin la poursuite de la chirurgie n'est pas envisageble en dehors d'une urgence vitale car il existe un risque de récidive de l'instabilité hémodynamique et des manifestations allergiques respiratoires, y compris après stabilisation initiale. L’état hémodynamique de la patiente se stabilise après remplissage par sérum salé isotonique et injection d'adrénaline IVD. Vous décidez d’annuler la chirurgie. Quelle est ou quelles sont les mesures que vous allez maintenant prendre ? a. dosage de tryptase b. surveillance clinique de 2 heures avant retour à domicile c. déclaration à la pharmacovigilance d. prescription d’un stylo auto-injecteur d’adrénaline e. programmation d’une consultation d’allergologie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le dosage de la tryptase sérique permet de différentier les réactions anaphylactiques, avec dégranulation mastocytaire, des réactions anaphylactoides. Il reste élévé plusieures heures, mais peut cependant rester bas y compris lors d'une réaction allergique. Le prise en charge après une réaction allergique de grade II ou plus comprend une surveillance en hospitalisation en milieu adapté à la gravité de la réaction allergique, devant le risque de récidive les 24 heures suivantes. Le patient doit alors être clairement informé de la possibilité d'une réaction allergique et notamment des produits suspectés, avec remise d'une carte d'allergie mentionnant les produits suspects, et le suivi allergologique doit être programmé.La prescription d'un stylo auto-injecteur d'adrénaline et de corticoides doit s'accompagner d'une information claire du patient sur le risque de récidive et la conduite à tenir en cas de nouvel épisode. Concernant la réaction anaphylactique, quelle(s) proposition(s) sont exacte(s) ? a. il s’agit d’une réaction d’hypersensibilité de type 2 de la classification de Gell et Coombs type 1 b. il s’agit d’une réaction médiée le plus souvent par les IgE c. les principales cellules impliquées sont les polynucléaires neutrophiles et les plaquettes mastocytes et basophiles d. elle est précédée d’une phase asymptomatique appelé contact préparant principe de l'allergie e. le thromboxane A2 est la principale molécule impliquée dans la réaction anaphylactique histamine+ A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après 24h de surveillance en unité de surveillance continue, la patiente est transférée dans le service de chirurgie digestive. Le lendemain vous êtes appelé pour cette patiente pour malaise. A votre arrivée les constantes sont les suivantes : PA 85/60mmHg, FC 130/min, T 37,2°C. Cliniquement la patiente se plein d’une douleur thoracique, elle présente une turgescence des jugulaires. L’auscultation pulmonaire est sans particularité. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (un à trois mots) Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaireL'association d'un tableau d'insuffisance cardiaque droite aigue brutal doit faire éliminer en priorité dans le contexte d'alitement et d'inflammation une embolie pulmonaire, d'autant plus que la patiente a un facteur de risque important de maladie veineuse thrombo-embolique: l'obésité. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) allez-vous réaliser au lit de la patiente ? Choisissez la ou les bonnes réponses. a. ECG b. échographie cardiaque transthoracique c. dosage des D-dimères forte suspicion donc non indiqué. Un résultat normal ne permettrait pas de s'arrêter dans les explorations... d. dosage de troponine e. dosage de NT-proBNP
["A", "B", "D", "E"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke
["D"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun
["E"]
mcq
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister
["A", "C", "E"]
mcq
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques
["A", "B", "E"]
mcq
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales
["B", "D"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire
["A", "B", "C", "E"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile
["B", "D"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT
["B", "C", "D"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés
["A", "D"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous êtes en train de supplémenter votre patient en potassium, et vous vous apprètez à drainer le pneumothorax gauche lorsque le patient présente un malaise avec hypotension à 80/40mmHg. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Une hypotension artérielle sur torsade de pointe b. Un pneumothorax compressif c. Un pneumomédiastin d. Une embolie gazeuse e. Un malaise vagal
["A", "B", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous êtes en train de supplémenter votre patient en potassium, et vous vous apprètez à drainer le pneumothorax gauche lorsque le patient présente un malaise avec hypotension à 80/40mmHg. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Une hypotension artérielle sur torsade de pointe b. Un pneumothorax compressif c. Un pneumomédiastin d. Une embolie gazeuse e. Un malaise vagal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la torsade de pointe peut survenir lors d'une hypokaliémie. Pour provoquer une embolie gazeuse il faut une effraction vasculaire. Le pneumomédiastin peut être observé lors d'une crise d'asthme mais est habituellement sans conséquence. Après drainage du pneumothorax gauche en urgence, vous poursuivez les nébulisations et la corticothérapie systémique. Quelle(s) est (sont) la (les) autre(s) modalité(s) de la prise en charge thérapeutique ? a. Antibiothérapie b. Substituts nicotiniques c. Prévention de l'anguillulose maligne d. Anxiolytiques e. Hydratation
["B", "C", "E"]
mcq
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous êtes en train de supplémenter votre patient en potassium, et vous vous apprètez à drainer le pneumothorax gauche lorsque le patient présente un malaise avec hypotension à 80/40mmHg. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Une hypotension artérielle sur torsade de pointe b. Un pneumothorax compressif c. Un pneumomédiastin d. Une embolie gazeuse e. Un malaise vagal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la torsade de pointe peut survenir lors d'une hypokaliémie. Pour provoquer une embolie gazeuse il faut une effraction vasculaire. Le pneumomédiastin peut être observé lors d'une crise d'asthme mais est habituellement sans conséquence. Après drainage du pneumothorax gauche en urgence, vous poursuivez les nébulisations et la corticothérapie systémique. Quelle(s) est (sont) la (les) autre(s) modalité(s) de la prise en charge thérapeutique ? a. Antibiothérapie b. Substituts nicotiniques c. Prévention de l'anguillulose maligne d. Anxiolytiques e. Hydratation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient s’améliore cliniquement avec levée progressive du frein expiratoire et un DEP > 60% de la théorique. Vous le transférez en pneumologie pour suite de la prise en charge. Le patient vous raconte qu'il vit dans un foyer insalubre avec 4 autres personnes. Le logement est humide et présente des moisissures dans chaque pièce. Quel(s)diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une aspergillose broncho pulmonaire allergique b. une allergie aux moisissures c. Une hyper réactivité bronchique à l’humidité d. Une granulomatose éosinophilique avec polyangéite e. Une pneumopathie d'hypersensibilité
["B"]
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous êtes en train de supplémenter votre patient en potassium, et vous vous apprètez à drainer le pneumothorax gauche lorsque le patient présente un malaise avec hypotension à 80/40mmHg. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Une hypotension artérielle sur torsade de pointe b. Un pneumothorax compressif c. Un pneumomédiastin d. Une embolie gazeuse e. Un malaise vagal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la torsade de pointe peut survenir lors d'une hypokaliémie. Pour provoquer une embolie gazeuse il faut une effraction vasculaire. Le pneumomédiastin peut être observé lors d'une crise d'asthme mais est habituellement sans conséquence. Après drainage du pneumothorax gauche en urgence, vous poursuivez les nébulisations et la corticothérapie systémique. Quelle(s) est (sont) la (les) autre(s) modalité(s) de la prise en charge thérapeutique ? a. Antibiothérapie b. Substituts nicotiniques c. Prévention de l'anguillulose maligne d. Anxiolytiques e. Hydratation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient s’améliore cliniquement avec levée progressive du frein expiratoire et un DEP > 60% de la théorique. Vous le transférez en pneumologie pour suite de la prise en charge. Le patient vous raconte qu'il vit dans un foyer insalubre avec 4 autres personnes. Le logement est humide et présente des moisissures dans chaque pièce. Quel(s)diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une aspergillose broncho pulmonaire allergique b. une allergie aux moisissures c. Une hyper réactivité bronchique à l’humidité d. Une granulomatose éosinophilique avec polyangéite e. Une pneumopathie d'hypersensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lors d'une consultation de suivi, un an plus tard, le patient vous dit qu'il a perdu du poids depuis 3 mois, qu'il a des sueurs nocturnes, et qu'il a tendance à cracher du sang tous les jours, comme son colocataire. Il vous montre une numération globulaire qui est normale. Quels sont les deux diagnostics que vous suspectez en priorité ? a. Un cancer broncho-pulmonaire b. Une hémorragie alvéolaire c. Une tuberculose d. Une dilatation des bronches e. Une aspergillose
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Mr T, 28 ans, d’origine Antillaise, fumeur, consulte aux urgences pour dyspnée. Il a comme antécédents un asthme depuis l’enfance, une rhinite allergique, une allergie aux acariens et à l'amoxicilline, une phlébite superficielle sous plâtre dans l'adolescence. Il n'est pas régulièrement suivi pour son asthme malgré des symptômes fréquents, et prend pour seul traitement du salbutamol (Ventoline) à la demande. Cette nuit, une crise d’asthme a débuté à 6h du matin; elle n'a pas cédé après 8 bouffées de salbutamol, le conduisant à consulter aux urgences. A l’inspection, le patient est assis, angoissé, le front couvert de sueur; il a du mal à finir ses phrases, s'agite, présente un tirage sus claviculaire. A l'auscultation, des sibilants sont audibles. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire b. Attaque d'asthme c. Exacerbation de BPCO d. Asthme aigu grave e. œdème de Quincke A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) demandez-vous avant de débuter le traitement ? a. Gaz du sang b. Radiographie de thorax c. Angioscanner thoracique d. électrocardiogramme e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le tableau clinique d'AAG est typique, il faut débuter le traitement sans attendre les examens; il y a des signes de gravité: sueurs, agitation, dyspnée à la parole. Vous envisagez une mesure du débit expiratoire de pointe (DEP) avant de débuter le traitement. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) concernant la mesure du DEP dans ce contexte ? a. Un DEP bien réalisé à 24% de la théorique suffirait pour affirmer l’AAG même si les signes cliniques étaient absents b. Il faut absolument réaliser 3 mesures avec une reproductibilité < 10% pour tenir compte du résultat c. Un DEP à 58% n’exclurait pas un AAG chez ce patient compte-tenu des signes cliniques d. La mesure du DEP est obligatoire pour pouvoir affirmer qu’il s’agit bien d’un AAG e. Si le patient n’arrive pas à effectuer la mesure, il ne faut pas insister A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Une oxygénothérapie à 6 litres par minute b. Des aérosols de beta2 agonistes c. Des aérosols de corticoïdes d. Des anticorps monoclonaux anti IgE e. Des corticoïdes systémiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une éventuelle hypercapnie (sueurs) n'est pas une contre-indication à l'oxygénothérapie dans ce contexte. Les beta2 agonistes sont aussi efficaces par voie nébulisée que par voie veineuse. Les aéroisols de corticoides ne sont pas validés dans l'AAG. Les anticorps anti IgE sont un traitement de fond. La corticothérapie systémique (PO ou IV) est indispensable. Vous instaurez une oxygénothérapie nasale avec pour objectif de saturation > 92%, des nébulisations de Beta2agonistes et d’anti-cholinergiques en continu, associées à une corticothérapie systémique à 1 mg/kg, et prévoyez de réévaluer la réponse au traitement dans les 30 minutes après nébulisation. En attendant vous réalisez une radiographie thoracique que voici : Parmi les propositions suivantes, la(les) quelle(s) est (sont) exactes ? a. Il existe un foyer de pneumonie b. Il existe une déviation médiastinale c. Il existe un pneumomédiastin d. Il existe un pneumothorax e. Il existe des adénopathies médiastinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Pneumothorax gauche et déviation médiastinale. Vous réalisez des gaz du sang sous oxygénothérapie 4L/min. Quels critères de gravité recherchez-vous ? a. Une hypercapnie b. Une normocapnie c. Une hypoxémie d. Une alcalose respiratoire e. Une acidose respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. l'alcalose respiratoire est habituelle; même la normocapnie est un signe de gravité lors de l'AAG car elle signe l'impossibilité d'hyperventiler, en rapport avec une fatigue respiratoire,. Où pouvez-vous prendre en charge le patient ? (Plusieurs réponses possibles) a. Au service d'aval des urgences b. En réanimation c. En hospitalisation conventionnelle de peumologie d. En soins intensifs respiratoires e. Au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous l’hospitalisez en urgence en Soins Intensifs Respiratoires, et vous vous préparez à drainer le pneumothorax gauche. L’externe de garde regarde l’ECG fait aux urgences et vient vous voir inquiet. a. Vous n’êtes pas inquiet, l’ECG est normal b. Il vous manque des dérivations pour voir d’éventuelles anomalies c. Il existe une onde U d. Il existe un allongement du QT e. Il existe un raccourcissement du QT A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous voyez à l’ECG des ondes U associées à un allongement du QT. Le ionogramme sanguin réalisé à l’admission en soins intensifs retrouve une kaliémie à 2,4mmol/L. Quel(s) traitement(s) a (ou ont) pu favoriser l’apparition de cette hypokaliémie ? a. Les corticostéroides systémiques b. Les anticholinergiques c. L'oxygénothérapie d. Les beta2 agonistes e. Les corticostéroides inhalés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous êtes en train de supplémenter votre patient en potassium, et vous vous apprètez à drainer le pneumothorax gauche lorsque le patient présente un malaise avec hypotension à 80/40mmHg. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Une hypotension artérielle sur torsade de pointe b. Un pneumothorax compressif c. Un pneumomédiastin d. Une embolie gazeuse e. Un malaise vagal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la torsade de pointe peut survenir lors d'une hypokaliémie. Pour provoquer une embolie gazeuse il faut une effraction vasculaire. Le pneumomédiastin peut être observé lors d'une crise d'asthme mais est habituellement sans conséquence. Après drainage du pneumothorax gauche en urgence, vous poursuivez les nébulisations et la corticothérapie systémique. Quelle(s) est (sont) la (les) autre(s) modalité(s) de la prise en charge thérapeutique ? a. Antibiothérapie b. Substituts nicotiniques c. Prévention de l'anguillulose maligne d. Anxiolytiques e. Hydratation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient s’améliore cliniquement avec levée progressive du frein expiratoire et un DEP > 60% de la théorique. Vous le transférez en pneumologie pour suite de la prise en charge. Le patient vous raconte qu'il vit dans un foyer insalubre avec 4 autres personnes. Le logement est humide et présente des moisissures dans chaque pièce. Quel(s)diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une aspergillose broncho pulmonaire allergique b. une allergie aux moisissures c. Une hyper réactivité bronchique à l’humidité d. Une granulomatose éosinophilique avec polyangéite e. Une pneumopathie d'hypersensibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lors d'une consultation de suivi, un an plus tard, le patient vous dit qu'il a perdu du poids depuis 3 mois, qu'il a des sueurs nocturnes, et qu'il a tendance à cracher du sang tous les jours, comme son colocataire. Il vous montre une numération globulaire qui est normale. Quels sont les deux diagnostics que vous suspectez en priorité ? a. Un cancer broncho-pulmonaire b. Une hémorragie alvéolaire c. Une tuberculose d. Une dilatation des bronches e. Une aspergillose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le cancer erst réellement exceptionnel à cet age; l'hémorragie alvéolaire est également rare et habituellement plus aigue et s'accompagne d'une anémie; l'aspergillose est une complication des tuberculoses et ne se manifeste pas d'emblée. la DDB est la cause la plus fréquente des hémoptysies. Le tableau est très évocateur de tuberculose (vie en foyer, contage, AEG, sueurs nocturnes). Vous suspectez, entre autres, une tuberculose pulmonaire, qui semble probable sur le cliché de thorax. Quel(s) examen(s) complémentaires demandez-vous en première intention? a. Des BK crachats b. Une fibroscopie bronchique avec lavage broncho alvéolaire c. Un dosage de quantiféron d. Des tubages gastriques e. Une sérologie VIH
["A", "E"]
mcq
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null
Le 10 janvier 2018, les pompiers sont appelés vers 12h pour une personne inconsciente sur la voie publique. Il s’agit d’un patient de 49 ans, sans domicile fixe, éthylique chronique. Il est bien connu des habitants du quartier, inquiets qu’il soit toujours endormi dans son sac de couchage depuis le matin. A leur arrivée, le patient émet des sons inintelligibles à la stimulation douloureuse forte, associée à un retrait des membres stimulés, mais n’ouvre pas les yeux, avec des pupilles intermédiaires, symétriques et réactives. Il a une fréquence cardiaque à 40 bpm, une pression artérielle à 85/55 mmHg, une température et une saturation en oxygène imprenables. Calculez le score de Glasgow de ce patient : a. 7 b. 8 c. 6 d. 9 e. 10
["A"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre
["A"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures
["A", "D"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable
["D"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope
["D"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique
["A", "B"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen vous oriente désormais vers une infection cutanée sévère (dermohypodermite bactérienne), vous pouvez donc évoquer le diagnostic de sepsis. La persistance de la défaillance hémodynamique (FC à 170 min) après deux remplissages successifs vous permet alors de porter celui de choc septique. L’existence d’une éruption érythémateuse et d’un TRC non allongé vous permet également de suspecter une origine toxinique au choc (éruption scarlatiniforme toxinique et vasoplégie fréquemment associée). Les deux hypothèses sont considérées comme bonnes. Il n’y a par contre aucun argument en faveur d’une réaction allergique anaphylactique (réaction immédiate (1 heure) après exposition à un allergène), ni une hypovolémie (pas de saignement, ni diarrhée ni vomissement), ni une insuffisance cardiaque (absence d’hépatomégalie, de signe auscultatoire en faveur d’un œdème pulmonaire). Quels sont les deux germes qui peuvent-être responsables de ce type de tableau infectieux ? a. Streptococcus pyogenes (streptocoque A) b. Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) c. Neisseria meningitidis (méningocoque) d. Staphylococcus epidermidis (staphylocoque blanc) e. Staphylococcus aureus (staphylocoque doré)
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen vous oriente désormais vers une infection cutanée sévère (dermohypodermite bactérienne), vous pouvez donc évoquer le diagnostic de sepsis. La persistance de la défaillance hémodynamique (FC à 170 min) après deux remplissages successifs vous permet alors de porter celui de choc septique. L’existence d’une éruption érythémateuse et d’un TRC non allongé vous permet également de suspecter une origine toxinique au choc (éruption scarlatiniforme toxinique et vasoplégie fréquemment associée). Les deux hypothèses sont considérées comme bonnes. Il n’y a par contre aucun argument en faveur d’une réaction allergique anaphylactique (réaction immédiate (1 heure) après exposition à un allergène), ni une hypovolémie (pas de saignement, ni diarrhée ni vomissement), ni une insuffisance cardiaque (absence d’hépatomégalie, de signe auscultatoire en faveur d’un œdème pulmonaire). Quels sont les deux germes qui peuvent-être responsables de ce type de tableau infectieux ? a. Streptococcus pyogenes (streptocoque A) b. Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) c. Neisseria meningitidis (méningocoque) d. Staphylococcus epidermidis (staphylocoque blanc) e. Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La seule porte d’entrée identifiée ici est la dermo-hypodermite du mollet. Les deux germes suspectés dans ce contexte de piqure d’insecte grattée sont les germes habituels de surinfection cutanée : Streptococcus pyogènes (SGA, streptocoque du groupe A) et Staphylococcus aureus (SA, staphylocoque doré). Ces deux germes sont également à l’origine de syndromes toxiniques sévères (toxic choc syndrome). Streptococcus pneumoniae serait évoqué si la porte d’entrée était respiratoire ou ORL ou méningée, Neisseria meningitidis si l’éruption était purpurique ou si l’on redoutait une méningite. Staphylococcus epidermidis n’est pas un germe habituel de surinfection cutanée (plutôt un germe de surinfection de cathéter central). Vous suspectez un streptocoque du groupe A (Streptococcus pyogenes) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. josamycine e. acide fusidique
["A", "B", "C"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen vous oriente désormais vers une infection cutanée sévère (dermohypodermite bactérienne), vous pouvez donc évoquer le diagnostic de sepsis. La persistance de la défaillance hémodynamique (FC à 170 min) après deux remplissages successifs vous permet alors de porter celui de choc septique. L’existence d’une éruption érythémateuse et d’un TRC non allongé vous permet également de suspecter une origine toxinique au choc (éruption scarlatiniforme toxinique et vasoplégie fréquemment associée). Les deux hypothèses sont considérées comme bonnes. Il n’y a par contre aucun argument en faveur d’une réaction allergique anaphylactique (réaction immédiate (1 heure) après exposition à un allergène), ni une hypovolémie (pas de saignement, ni diarrhée ni vomissement), ni une insuffisance cardiaque (absence d’hépatomégalie, de signe auscultatoire en faveur d’un œdème pulmonaire). Quels sont les deux germes qui peuvent-être responsables de ce type de tableau infectieux ? a. Streptococcus pyogenes (streptocoque A) b. Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) c. Neisseria meningitidis (méningocoque) d. Staphylococcus epidermidis (staphylocoque blanc) e. Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La seule porte d’entrée identifiée ici est la dermo-hypodermite du mollet. Les deux germes suspectés dans ce contexte de piqure d’insecte grattée sont les germes habituels de surinfection cutanée : Streptococcus pyogènes (SGA, streptocoque du groupe A) et Staphylococcus aureus (SA, staphylocoque doré). Ces deux germes sont également à l’origine de syndromes toxiniques sévères (toxic choc syndrome). Streptococcus pneumoniae serait évoqué si la porte d’entrée était respiratoire ou ORL ou méningée, Neisseria meningitidis si l’éruption était purpurique ou si l’on redoutait une méningite. Staphylococcus epidermidis n’est pas un germe habituel de surinfection cutanée (plutôt un germe de surinfection de cathéter central). Vous suspectez un streptocoque du groupe A (Streptococcus pyogenes) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. josamycine e. acide fusidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Streptococcus pyogenes (SGA) est toujours sensible à l’amoxicilline (a fortiori à l’association amoxicilline-acide clavulanique) et aux céphalosporines de 3ème génération (ceftriaxone et cefotaxime). SGA est naturellement résistant à l’acide fusidique (dont la cible est SA). SGA est inconstamment sensible à la josamycine. Vous suspectez Staphylococcus aureus (SA) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. cloxacilline e. josamycine
["B", "C", "D"]
mcq
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null
M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen vous oriente désormais vers une infection cutanée sévère (dermohypodermite bactérienne), vous pouvez donc évoquer le diagnostic de sepsis. La persistance de la défaillance hémodynamique (FC à 170 min) après deux remplissages successifs vous permet alors de porter celui de choc septique. L’existence d’une éruption érythémateuse et d’un TRC non allongé vous permet également de suspecter une origine toxinique au choc (éruption scarlatiniforme toxinique et vasoplégie fréquemment associée). Les deux hypothèses sont considérées comme bonnes. Il n’y a par contre aucun argument en faveur d’une réaction allergique anaphylactique (réaction immédiate (1 heure) après exposition à un allergène), ni une hypovolémie (pas de saignement, ni diarrhée ni vomissement), ni une insuffisance cardiaque (absence d’hépatomégalie, de signe auscultatoire en faveur d’un œdème pulmonaire). Quels sont les deux germes qui peuvent-être responsables de ce type de tableau infectieux ? a. Streptococcus pyogenes (streptocoque A) b. Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) c. Neisseria meningitidis (méningocoque) d. Staphylococcus epidermidis (staphylocoque blanc) e. Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La seule porte d’entrée identifiée ici est la dermo-hypodermite du mollet. Les deux germes suspectés dans ce contexte de piqure d’insecte grattée sont les germes habituels de surinfection cutanée : Streptococcus pyogènes (SGA, streptocoque du groupe A) et Staphylococcus aureus (SA, staphylocoque doré). Ces deux germes sont également à l’origine de syndromes toxiniques sévères (toxic choc syndrome). Streptococcus pneumoniae serait évoqué si la porte d’entrée était respiratoire ou ORL ou méningée, Neisseria meningitidis si l’éruption était purpurique ou si l’on redoutait une méningite. Staphylococcus epidermidis n’est pas un germe habituel de surinfection cutanée (plutôt un germe de surinfection de cathéter central). Vous suspectez un streptocoque du groupe A (Streptococcus pyogenes) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. josamycine e. acide fusidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Streptococcus pyogenes (SGA) est toujours sensible à l’amoxicilline (a fortiori à l’association amoxicilline-acide clavulanique) et aux céphalosporines de 3ème génération (ceftriaxone et cefotaxime). SGA est naturellement résistant à l’acide fusidique (dont la cible est SA). SGA est inconstamment sensible à la josamycine. Vous suspectez Staphylococcus aureus (SA) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. cloxacilline e. josamycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SA possède une bétalactamase (pénicillinase) naturelle qui le rend résistant à la pénicilline G et à l’amoxicilline (le groupe des bétalactamines comprend les pénicillines et les céphalosporines). En France, en milieu communautaire, SA est dans plus de 95% des cas sensible à la méticilline (ce n’est pas le cas partout, SA est majoritairement résistant à la méticilline en milieu communautaire aux Etats-Unis par exemple). Si SA est sensible à la méticilline, il est sensible à l’association amoxicilline-acide clavulanique grâce à l’acide clavulanique qui inhibe la bétalactamase naturelle de SA. Les céphalosporines (comme la ceftriaxone) sont naturellement résistantes aux pénicillinases naturelles comme celle de SA et sont donc efficaces sur les SA communautaires, bien que ce choix ne soit pas idéal car il expose au risque de sélection de bactéries résistantes dans le tube digestif. SA est inconstamment sensible aux macrolides comme la josamycine. Quelle antibiothérapie intraveineuse proposez-vous en première intention dans cette situation ? a. Cloxacilline + Gentalline b. Amoxicilline + Vancomycine c. Amoxicilline + Rifampicine d. Amoxicilline-acide clavulanique + Gentalline e. Amoxicilline-acide clavulanique + Clindamycine
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M. 4 ans, se présente aux urgences pédiatriques, accompagné de ses parents, pour une fièvre évoluant depuis 48 heures. Les constantes relevées par l’infirmière d’accueil à l’arrivée sont : fréquence cardiaque = 180/mn, TA 110/70 mmHg, temps de recoloration cutanée à 2 secondes, marbrures des deux genoux, fréquence respiratoire = 20/mn, pas de signe de lutte. La température axillaire est mesurée à 38,8°C. L’infirmière note une éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres. Il a des propos peu cohérents lors de la prise des constantes. L’infirmière d’accueil vous demande où installer l’enfant. Vous lui répondez : a. dans un box de déchoquage b. dans un box d’examen d’ici 30 minutes c. dans un box d’examen d’ici 60 minutes d. dans la salle d’attente e. à l’accueil en attendant un box de libre A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une défaillance hémodynamique et/ou neurologique potentiellement sévère. La situation est ultra-prioritaire : déchoquage immédiat. La stabilisation hémodynamique est une extrême urgence, elle doit se faire dans un lieu adapté, toute attente peut être fatale à l’enfant. Votre étudiant en médecine vous demande si ce patient ne serait pas en choc par hasard. Pourquoi vous pose-t-il cette question ? a. tachycardie pour l’âge b. hypotension artérielle pour l’âge c. temps de recoloration capillaire allongé d. trouble de conscience e. polypnée f. marbrures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Idem question 1. La tachycardie > 2DS, les marbrures et le trouble de conscience sont des éléments indiquant une possible défaillance circulatoire sévère, donc un choc probable dont il faut définir la nature et l’origine. Même si les autres paramètres hémodynamiques et respiratoires sont normaux (TRC, FR). Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique actuel de cet enfant ? a. choc septique b. sepsis grave c. sepsis d. SRIS e. stable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Deux critères de SRIS sont présents et permettent de retenir ce diagnostic : fièvre supérieure à 38,5°C, fréquence cardiaque > 2DS. Il manque la polypnée et la réponse systémique (vous n’avez pas encore de bilan sanguin, leucocytose, CRP, pour l’affirmer). A ce stade, vous n’avez pas identifié de porte d’entrée infectieuse certaine ou suspectée, on ne peut donc pas porter le diagnostic de sepsis, et a fortiori de sepsis grave, même si vous suspectez une défaillance hémodynamique. Quelle prise en charge hémodynamique prescrivez-vous dans l’immédiat ? a. aucune b. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum glucosé 5% c. remplissage vasculaire par 10 cc/kg de sérum physiologique d. remplissage vasculaire par 20 cc/kg de sérum physiologique e. remplissage vasculaire par 30 cc/kg de sérum glucosé 10% f. instauration d’un inotrope A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable. La première mesure devant une tachycardie évoquant une insuffisance hémodynamique chez un enfant est de faire un remplissage. Les modalités du remplissage vasculaire sont non négociables : 20 cc/kg de sérum physiologique en 20 minutes (voire plus rapidement en cas de choc septique sévère type purpura fulminans). Pendant que l’infirmière s’occupe de l’enfant au déchoquage, vous interrogez les parents. Vous apprenez qu’il n’a jamais été malade mis à part quelques rhinopharyngites non compliquées dans les deux premières années de vie. Son calendrier vaccinal (que vous avez vérifié sur son carnet de santé) est à jour. Il n’y a pas de maladie particulière dans la famille (constituée de deux parents et une fratrie avec 1 frère ainé de 10 ans et une sœur de 7 ans, tous bien portants). Personne n’est malade en ce moment à la maison et les parents n’ont pas entendu parler d’infection grave à l’école maternelle où va régulièrement M. Il n’y a pas d’animal à la maison et l’enfant n’a pas voyagé récemment. Vous apprenez également qu’il est fébrile depuis 48h, qu’il a été probablement été piqué par un insecte au mollet droit il y a quelques jours en week-end chez la grand-mère à la campagne et qu’il s’est beaucoup gratté depuis. Une rougeur est apparue au niveau de ce mollet qui est devenu douloureux hier et les parents ont appliqué sur le conseil du pharmacien une crème anti-inflammatoire. Au déchoquage, après deux remplissages successifs, votre examen retrouve un placard rouge, chaud, œdématié et sensible de 8 cm de diamètre au niveau du mollet droit. Le centre est ulcéré sur 5 mm et coule un liquide trouble. Il y a des traces de piqures d’insectes sur le reste de jambes avec des excoriations évoquant des traces de grattage. Vous retrouvez également l’éruption érythémateuse diffuse du tronc, du visage et des membres qui s’efface à la vitro-pression. La fréquence cardiaque est maintenant à 170/mn, les pouls sont bien perçus, les extrémités chaudes, le temps de recoloration cutanée à 2 secondes, la fréquence respiratoire est à 20/mn, sans de signe de lutte. L’auscultation cardiaque et respiratoire est symétrique, sans râle audible. L’abdomen est souple, indolore, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Quel(s) tableau(x) clinique(s) évoquez-vous ? a. choc septique b. choc toxinique c. choc anaphylactique (crème anti-inflammatoire) d. choc cardiogénique e. choc hypovolémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre examen vous oriente désormais vers une infection cutanée sévère (dermohypodermite bactérienne), vous pouvez donc évoquer le diagnostic de sepsis. La persistance de la défaillance hémodynamique (FC à 170 min) après deux remplissages successifs vous permet alors de porter celui de choc septique. L’existence d’une éruption érythémateuse et d’un TRC non allongé vous permet également de suspecter une origine toxinique au choc (éruption scarlatiniforme toxinique et vasoplégie fréquemment associée). Les deux hypothèses sont considérées comme bonnes. Il n’y a par contre aucun argument en faveur d’une réaction allergique anaphylactique (réaction immédiate (1 heure) après exposition à un allergène), ni une hypovolémie (pas de saignement, ni diarrhée ni vomissement), ni une insuffisance cardiaque (absence d’hépatomégalie, de signe auscultatoire en faveur d’un œdème pulmonaire). Quels sont les deux germes qui peuvent-être responsables de ce type de tableau infectieux ? a. Streptococcus pyogenes (streptocoque A) b. Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) c. Neisseria meningitidis (méningocoque) d. Staphylococcus epidermidis (staphylocoque blanc) e. Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La seule porte d’entrée identifiée ici est la dermo-hypodermite du mollet. Les deux germes suspectés dans ce contexte de piqure d’insecte grattée sont les germes habituels de surinfection cutanée : Streptococcus pyogènes (SGA, streptocoque du groupe A) et Staphylococcus aureus (SA, staphylocoque doré). Ces deux germes sont également à l’origine de syndromes toxiniques sévères (toxic choc syndrome). Streptococcus pneumoniae serait évoqué si la porte d’entrée était respiratoire ou ORL ou méningée, Neisseria meningitidis si l’éruption était purpurique ou si l’on redoutait une méningite. Staphylococcus epidermidis n’est pas un germe habituel de surinfection cutanée (plutôt un germe de surinfection de cathéter central). Vous suspectez un streptocoque du groupe A (Streptococcus pyogenes) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. josamycine e. acide fusidique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Streptococcus pyogenes (SGA) est toujours sensible à l’amoxicilline (a fortiori à l’association amoxicilline-acide clavulanique) et aux céphalosporines de 3ème génération (ceftriaxone et cefotaxime). SGA est naturellement résistant à l’acide fusidique (dont la cible est SA). SGA est inconstamment sensible à la josamycine. Vous suspectez Staphylococcus aureus (SA) à l’origine de ce tableau de dermohypodermite bactérienne avec choc toxinique. Parmi les antibiotiques suivants, quels sont ceux qui ont une activité a-priori sur ce germe? a. amoxicilline b. amoxicilline acide clavulanique c. ceftriaxone d. cloxacilline e. josamycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SA possède une bétalactamase (pénicillinase) naturelle qui le rend résistant à la pénicilline G et à l’amoxicilline (le groupe des bétalactamines comprend les pénicillines et les céphalosporines). En France, en milieu communautaire, SA est dans plus de 95% des cas sensible à la méticilline (ce n’est pas le cas partout, SA est majoritairement résistant à la méticilline en milieu communautaire aux Etats-Unis par exemple). Si SA est sensible à la méticilline, il est sensible à l’association amoxicilline-acide clavulanique grâce à l’acide clavulanique qui inhibe la bétalactamase naturelle de SA. Les céphalosporines (comme la ceftriaxone) sont naturellement résistantes aux pénicillinases naturelles comme celle de SA et sont donc efficaces sur les SA communautaires, bien que ce choix ne soit pas idéal car il expose au risque de sélection de bactéries résistantes dans le tube digestif. SA est inconstamment sensible aux macrolides comme la josamycine. Quelle antibiothérapie intraveineuse proposez-vous en première intention dans cette situation ? a. Cloxacilline + Gentalline b. Amoxicilline + Vancomycine c. Amoxicilline + Rifampicine d. Amoxicilline-acide clavulanique + Gentalline e. Amoxicilline-acide clavulanique + Clindamycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La première difficulté ici est de choisir une antibiothérapie active sur les deux germes : SGA et SA méticilline-sensible. La cloxacilline a une activité moyenne sur SGA et n’est pas retenue dans cette indication où il faut couvrir ces deux germes. Seule l’association amoxicilline-acide clavulanique couvre au mieux ces deux germes. Elle est même plus active que les céphalosporines de 3ème génération (ceftriaxone et cefotaxime) et doit être privilégiée dans cette indication. La seconde difficulté est de prendre en charge le syndrome toxinique. Il faut en effet impérativement ajouter un antibiotique à action anti-toxinique (inhibiteur de la synthèse protéique bactérienne). La clindamycine et la rifampicine ont cette activité. La vancomycine et la gentalline n’ont n’a pas d’activité anti-toxinique. La seule association qui réponde aux deux objectifs est Amoxicilline-acide clavulanique + Clindamycine. Quel bilan demandez-vous ? a. deux hémocultures b. ponction lombaire c. prélèvement de la plaie d. hémogramme e. C-réactive protéine sérique f. lactate g. glycémie h. créatinine sérique
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique
["A", "B"]
mcq
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null
Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic d'un état de choc hypovolémique et hémorragique en pré-hospitalier. Quel(s) est(sont) le ou les éléments de la première ligne de traitement à ce stade de la prise en charge? a. perfusion de sérum salé hypertonique b. injection d'adrénaline à la seringue électrique c. remplissage vasculaire d. remplissage par des cristalloïdes e. pantalon anti-choc
["C", "D"]
mcq
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null
Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic d'un état de choc hypovolémique et hémorragique en pré-hospitalier. Quel(s) est(sont) le ou les éléments de la première ligne de traitement à ce stade de la prise en charge? a. perfusion de sérum salé hypertonique b. injection d'adrénaline à la seringue électrique c. remplissage vasculaire d. remplissage par des cristalloïdes e. pantalon anti-choc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic d'un état de choc hémorragique grave. En traumatologie, quelles sont les autres étiologies possibles d'un état de choc à la phase initiale ? a. Lésion médullaire b. Angoisse c. Pneumothorax compressif d. Tamponnade péricardique e. Lésion cérébrale
["A", "C", "D"]
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null
Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic d'un état de choc hypovolémique et hémorragique en pré-hospitalier. Quel(s) est(sont) le ou les éléments de la première ligne de traitement à ce stade de la prise en charge? a. perfusion de sérum salé hypertonique b. injection d'adrénaline à la seringue électrique c. remplissage vasculaire d. remplissage par des cristalloïdes e. pantalon anti-choc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic d'un état de choc hémorragique grave. En traumatologie, quelles sont les autres étiologies possibles d'un état de choc à la phase initiale ? a. Lésion médullaire b. Angoisse c. Pneumothorax compressif d. Tamponnade péricardique e. Lésion cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'admission au trauma center, après remplissage vasculaire pré-hospitalier de 1500 ml de cristalloïdes et sous noradrénaline 2 mg/h, l'examen clinique de la patiente objective : - PA 64/20 mmHg; FC 150 bpm ; SpO2 100 % sous O2 au masque facial - Glasgow 13 (Y3, V4, M6), pupilles de taille intermédiaire et symétriques, réactives, pas de déficit sensitivo-moteur des 4 membres - Auscultation pulmonaire normale et symétrique, probables fractures costales gauches sans volet costal clinique - Contracture abdominale, matité des flancs - Instabilité du bassin - Pas de saignement extériorisé - Fracture ouverte du poignet gauche réduite, immobilisée par une attelle, pouls périphériques présents et symétriques - Température 35,1° C - Statut vaccinal tétanos par test rapide : négatif Devant cet état de choc, quelles mesures thérapeutiques prenez-vous immédiatement ? a. Intubation oro-trachéale b. Transfusion de culots globulaires O positifs c. Noradrénaline pour PAM >80 mmHg d. Ceinture pelvienne e. transfusion de culots globulaires rouges O négatif du stock d'urgence
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic d'un état de choc hypovolémique et hémorragique en pré-hospitalier. Quel(s) est(sont) le ou les éléments de la première ligne de traitement à ce stade de la prise en charge? a. perfusion de sérum salé hypertonique b. injection d'adrénaline à la seringue électrique c. remplissage vasculaire d. remplissage par des cristalloïdes e. pantalon anti-choc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic d'un état de choc hémorragique grave. En traumatologie, quelles sont les autres étiologies possibles d'un état de choc à la phase initiale ? a. Lésion médullaire b. Angoisse c. Pneumothorax compressif d. Tamponnade péricardique e. Lésion cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'admission au trauma center, après remplissage vasculaire pré-hospitalier de 1500 ml de cristalloïdes et sous noradrénaline 2 mg/h, l'examen clinique de la patiente objective : - PA 64/20 mmHg; FC 150 bpm ; SpO2 100 % sous O2 au masque facial - Glasgow 13 (Y3, V4, M6), pupilles de taille intermédiaire et symétriques, réactives, pas de déficit sensitivo-moteur des 4 membres - Auscultation pulmonaire normale et symétrique, probables fractures costales gauches sans volet costal clinique - Contracture abdominale, matité des flancs - Instabilité du bassin - Pas de saignement extériorisé - Fracture ouverte du poignet gauche réduite, immobilisée par une attelle, pouls périphériques présents et symétriques - Température 35,1° C - Statut vaccinal tétanos par test rapide : négatif Devant cet état de choc, quelles mesures thérapeutiques prenez-vous immédiatement ? a. Intubation oro-trachéale b. Transfusion de culots globulaires O positifs c. Noradrénaline pour PAM >80 mmHg d. Ceinture pelvienne e. transfusion de culots globulaires rouges O négatif du stock d'urgence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. A l'hôpital, priorité à la transfusion lors d'un choc hémorragique --> restriction du remplissage vasculaire car risque d'hémodilution et d'aggravation des troubles de la coagulation. Transfusion de CGR O négatif chez une jeune femme en âge de procréer (utilisation du stock d'urgence vitale ) Commande précoce de produits sanguins labiles (CGR iso-groupes, PFC, CPS) Etat de choc hémorragique = intubation En l'absence de traumatisme crânien grave, objectif PAS 80-90 mmHg et PAM=50 mmHg sur un choc hémorragique d'origine traumatique (concept d'hypotension permissive) Contrôle des saignements indispensable dans la prise en charge d'un choc hémorragique : ici état de choc + instabilité du bassin = ceinture pelvienne. Vous réalisez également un bilan biologique à l'admission. Quel(s) examen(s) du bilan sanguin suivant est(sont) indispensable(s) ? a. ionogramme sanguin b. hémoglobine c. acide lactique d. groupage sanguin avec 2 déterminations e. groupage sanguin avec 1ère détermination en extrême urgence et la 2ème est réalisée secondairement
["D"]
mcq
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Mme X., 29 ans, est victime d'un accident de la voie publique sur le trajet entre son domicile et son travail. Elle est comptable dans une entreprise de travaux publiques. Son scooter a été percuté sur le côté gauche par une voiture. La patiente était casquée mais présente un traumatisme crânien sans perte de connaissance initiale, et est actuellement Glasgow 15. Elle signale une allergie à la pénicilline. Elle se plaint de douleurs au niveau de l'hémi-thorax gauche, du bras gauche et du pelvis. A l'examen, vous notez une auscultation pulmonaire normale et symétrique, une défense de l'hypochondre gauche, une instabilité du bassin, une fracture ouverte Cauchoix 1 du poignet gauche avec pouls distal présent et symétrique. Voici les premières constantes relevées sur les lieux de l'accident : PA 85/38 mmHg, FC 140 bpm, SpO2 96 % en air ambiant, FR 15/min, EVN 9/10. Vous constatez également une pâleur conjonctivale et des veines jugulaires plates. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant votre diagnostic? a. choc hémorragique b. choc hypovolémique c. choc cardiogénique d. choc vasoplégique e. choc septique A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez fait le diagnostic d'un état de choc hypovolémique et hémorragique en pré-hospitalier. Quel(s) est(sont) le ou les éléments de la première ligne de traitement à ce stade de la prise en charge? a. perfusion de sérum salé hypertonique b. injection d'adrénaline à la seringue électrique c. remplissage vasculaire d. remplissage par des cristalloïdes e. pantalon anti-choc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous confirmez le diagnostic d'un état de choc hémorragique grave. En traumatologie, quelles sont les autres étiologies possibles d'un état de choc à la phase initiale ? a. Lésion médullaire b. Angoisse c. Pneumothorax compressif d. Tamponnade péricardique e. Lésion cérébrale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A l'admission au trauma center, après remplissage vasculaire pré-hospitalier de 1500 ml de cristalloïdes et sous noradrénaline 2 mg/h, l'examen clinique de la patiente objective : - PA 64/20 mmHg; FC 150 bpm ; SpO2 100 % sous O2 au masque facial - Glasgow 13 (Y3, V4, M6), pupilles de taille intermédiaire et symétriques, réactives, pas de déficit sensitivo-moteur des 4 membres - Auscultation pulmonaire normale et symétrique, probables fractures costales gauches sans volet costal clinique - Contracture abdominale, matité des flancs - Instabilité du bassin - Pas de saignement extériorisé - Fracture ouverte du poignet gauche réduite, immobilisée par une attelle, pouls périphériques présents et symétriques - Température 35,1° C - Statut vaccinal tétanos par test rapide : négatif Devant cet état de choc, quelles mesures thérapeutiques prenez-vous immédiatement ? a. Intubation oro-trachéale b. Transfusion de culots globulaires O positifs c. Noradrénaline pour PAM >80 mmHg d. Ceinture pelvienne e. transfusion de culots globulaires rouges O négatif du stock d'urgence A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. A l'hôpital, priorité à la transfusion lors d'un choc hémorragique --> restriction du remplissage vasculaire car risque d'hémodilution et d'aggravation des troubles de la coagulation. Transfusion de CGR O négatif chez une jeune femme en âge de procréer (utilisation du stock d'urgence vitale ) Commande précoce de produits sanguins labiles (CGR iso-groupes, PFC, CPS) Etat de choc hémorragique = intubation En l'absence de traumatisme crânien grave, objectif PAS 80-90 mmHg et PAM=50 mmHg sur un choc hémorragique d'origine traumatique (concept d'hypotension permissive) Contrôle des saignements indispensable dans la prise en charge d'un choc hémorragique : ici état de choc + instabilité du bassin = ceinture pelvienne. Vous réalisez également un bilan biologique à l'admission. Quel(s) examen(s) du bilan sanguin suivant est(sont) indispensable(s) ? a. ionogramme sanguin b. hémoglobine c. acide lactique d. groupage sanguin avec 2 déterminations e. groupage sanguin avec 1ère détermination en extrême urgence et la 2ème est réalisée secondairement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit du seul cas où les deux déterminations sont prélevées en même temps. Les autres examens ne sont pas indispensables immédiatement. Néanmoins, si la question reste valable pédagogiquement, elle a été supprimée pour l'examen car la majorité des étudiants ont conché la proposition E avec une disparité probable du contenu d'enseignement entre les groupes d'ED et les deux sites. Quels médicaments adjuvants à la transfusion administrez-vous au cours d'une transfusion massive chez un polytraumatisé ? a. Concentrés de fibrinogène b. Acide tranexamique c. Chlorure de calcium d. Bicarbonate de sodium e. Mannitol
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 48 ans est adressée aux urgences de l'hôpital par SOS médecin pour des vomissements à répétitions depuis une semaine. Vous apprenez qu'elle travaille comme cadre de santé de l'hôpital. Elle est mariée et n'a pas d'allergies. Accompagnée de son époux, elle vous rapporte ses antécédents minimes : appendicectomie dans l'enfance, HTA traitée par Lercanidipine 10 le matin. Quels symptômes de l'interrogatoire et de l'examen clinique vous orientent vers une origine neurologique? a. Recherche d'un voyage à l'étranger récent en avion b. Céphalées associées c. Céphalées en coup de tonerre d. Douleurs abdominales associées e. Vomissements matinaux soulageant les céphalées
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 48 ans est adressée aux urgences de l'hôpital par SOS médecin pour des vomissements à répétitions depuis une semaine. Vous apprenez qu'elle travaille comme cadre de santé de l'hôpital. Elle est mariée et n'a pas d'allergies. Accompagnée de son époux, elle vous rapporte ses antécédents minimes : appendicectomie dans l'enfance, HTA traitée par Lercanidipine 10 le matin. Quels symptômes de l'interrogatoire et de l'examen clinique vous orientent vers une origine neurologique? a. Recherche d'un voyage à l'étranger récent en avion b. Céphalées associées c. Céphalées en coup de tonerre d. Douleurs abdominales associées e. Vomissements matinaux soulageant les céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si la patiente vous avait décrit une symptomatologie de céphalées brutales, comme un coup de poignard, survenue il y a une semaine, vers quel syndrome ou étiologie vous orienterez-vous? a. Syndrome d'hypertension intra crânienne b. Ischémie cérébrale c. Toxi infection alimentaire d. Syndrome d'hémorragie méningée e. Hématome extra dural
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 48 ans est adressée aux urgences de l'hôpital par SOS médecin pour des vomissements à répétitions depuis une semaine. Vous apprenez qu'elle travaille comme cadre de santé de l'hôpital. Elle est mariée et n'a pas d'allergies. Accompagnée de son époux, elle vous rapporte ses antécédents minimes : appendicectomie dans l'enfance, HTA traitée par Lercanidipine 10 le matin. Quels symptômes de l'interrogatoire et de l'examen clinique vous orientent vers une origine neurologique? a. Recherche d'un voyage à l'étranger récent en avion b. Céphalées associées c. Céphalées en coup de tonerre d. Douleurs abdominales associées e. Vomissements matinaux soulageant les céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si la patiente vous avait décrit une symptomatologie de céphalées brutales, comme un coup de poignard, survenue il y a une semaine, vers quel syndrome ou étiologie vous orienterez-vous? a. Syndrome d'hypertension intra crânienne b. Ischémie cérébrale c. Toxi infection alimentaire d. Syndrome d'hémorragie méningée e. Hématome extra dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La patiente vous décrit finalement l'évolution rapide de ces symptômpes. Elle souffre de céphalées qui s'installent maintenant depuis 1 mois, de plus en plus fréquentes et intenses, notament le matin. Cela fait maintenant une semaine qu'elle vomit le matin, au réveil. Cela soulage un peu ses maux de tête. Il y a 48h, elle a pris 500mg d'acide acétylsalicylique pour les douleurs. A quel syndrome cette symptomatologie correspond-elle? a. Syndrome migraineux b. Syndrome d'hémorragie méningée c. Syndrome de Claude Bernard Horner d. Syndrome d'hypertension intra crânienne e. Syndrome méningé fébrile
["D"]
mcq
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null
Une femme de 48 ans est adressée aux urgences de l'hôpital par SOS médecin pour des vomissements à répétitions depuis une semaine. Vous apprenez qu'elle travaille comme cadre de santé de l'hôpital. Elle est mariée et n'a pas d'allergies. Accompagnée de son époux, elle vous rapporte ses antécédents minimes : appendicectomie dans l'enfance, HTA traitée par Lercanidipine 10 le matin. Quels symptômes de l'interrogatoire et de l'examen clinique vous orientent vers une origine neurologique? a. Recherche d'un voyage à l'étranger récent en avion b. Céphalées associées c. Céphalées en coup de tonerre d. Douleurs abdominales associées e. Vomissements matinaux soulageant les céphalées A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si la patiente vous avait décrit une symptomatologie de céphalées brutales, comme un coup de poignard, survenue il y a une semaine, vers quel syndrome ou étiologie vous orienterez-vous? a. Syndrome d'hypertension intra crânienne b. Ischémie cérébrale c. Toxi infection alimentaire d. Syndrome d'hémorragie méningée e. Hématome extra dural A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La patiente vous décrit finalement l'évolution rapide de ces symptômpes. Elle souffre de céphalées qui s'installent maintenant depuis 1 mois, de plus en plus fréquentes et intenses, notament le matin. Cela fait maintenant une semaine qu'elle vomit le matin, au réveil. Cela soulage un peu ses maux de tête. Il y a 48h, elle a pris 500mg d'acide acétylsalicylique pour les douleurs. A quel syndrome cette symptomatologie correspond-elle? a. Syndrome migraineux b. Syndrome d'hémorragie méningée c. Syndrome de Claude Bernard Horner d. Syndrome d'hypertension intra crânienne e. Syndrome méningé fébrile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez sans problème une hypertension intra crânienne chez cette patiente. Quel examen paraclinique de 1ère intention vous paraît indispensable? a. TDM thoraco-abdominopelvien sans et avec injection à la recherche d'une néoplasie b. Ponction lombaire diagnostique c. Scintigraphie cérébrale d. IRM cérébrale sans et avec injection de produite de contraste e. TDM cérébrale sans et avec injection de produit de contraste
["E"]
mcq
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null
Madame V. se présente au service des urgences pour une éruption de jambe droite depuis ce matin associée à une fièvre et une dyspnée. C'est une patiente de 56 ans, aux antécédents de diabète non insulinodépendant diagnostiqué il y a 8 ans, d'arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire (ACFA) avec cardiomyopathie dilatée responsable d'une insuffisance cardiaque chronique. Son traitement actuel est composé de : Warfarine (anti-vitamine K) 2 mg le soir Irbésartan + Hydrochlorothiazide (antagoniste de l’angiotensine II + diuretique thiazidique) : 150/12,5 mg le matin Metformine : 500 mg matin et soir Dès l'anamnèse vous évoquez la possibilité d'une thrombose veineuse périphérique du membre inférieur droit. Si votre examen confirme une forte probabilité de thrombose veineuse proximale, quel examen demandez-vous en première intention ? a. INR b. Dosage des D-Dimères c. Angio-TDM thoracique d. Gaz du sang artériel e. échographie-doppler veineuse des membres inférieurs f. Scintigraphie pulmonaire de ventilation-perfusion
["E"]
mcq
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null
Madame V. se présente au service des urgences pour une éruption de jambe droite depuis ce matin associée à une fièvre et une dyspnée. C'est une patiente de 56 ans, aux antécédents de diabète non insulinodépendant diagnostiqué il y a 8 ans, d'arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire (ACFA) avec cardiomyopathie dilatée responsable d'une insuffisance cardiaque chronique. Son traitement actuel est composé de : Warfarine (anti-vitamine K) 2 mg le soir Irbésartan + Hydrochlorothiazide (antagoniste de l’angiotensine II + diuretique thiazidique) : 150/12,5 mg le matin Metformine : 500 mg matin et soir Dès l'anamnèse vous évoquez la possibilité d'une thrombose veineuse périphérique du membre inférieur droit. Si votre examen confirme une forte probabilité de thrombose veineuse proximale, quel examen demandez-vous en première intention ? a. INR b. Dosage des D-Dimères c. Angio-TDM thoracique d. Gaz du sang artériel e. échographie-doppler veineuse des membres inférieurs f. Scintigraphie pulmonaire de ventilation-perfusion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect. D-Dimères non indiqués si probablité forte de thrombose selon les scores de wells ou de l'hopital St André ou score Aquitain (College nationnal des enseignants de médecine vasculaire). Les paramètres vitaux pris par l'infirmière d'accueil et d'orientation sont les suivants : Température : 38,9°C Glycémie capillaire : 9,2 mmol/L Pression artérielle bras gauche : 78/52 mmHg Fréquence cardiaque : 115 battements par minute Fréquence respiratoire : 35 cycles par minute Sp02 : 97% sous 12 l d'O2 par minute au masque à haute concentration Comment définissez-vous l'état présenté par Mme V. ? a. Sepsis b. Choc septique c. Sepsis sévère d. Syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS) e. Aucune proposition précédente n'est vraie
["C"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion
["A", "C"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG
["D"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique
["B", "D"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire
["A"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie
["C", "E"]
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Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperlactatémie reflète souvent un mécanisme anaérobie secondaire à des apports tissulaires en oxygène insuffisants. Ces apports insuffisants peuvent être secondaires à une hypoxémie, une anémie, une hypotension artérielle ou un bas débit cardiaque. Certains médicaments comme la metformine peuvent induire une hyperlactatémie. Vous décidez d’intuber la patiente après une induction anesthésique en séquence rapide. Quel(s) est (sont), le(s) risque(s) inhérent(s) à cette procédure chez cette patiente ? a. bris dentaire b. inhalation de liquide gastrique c. choc anaphylactique d. majoration de l’hypotension artérielle e. arrêt cardiaque asphyxique
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperlactatémie reflète souvent un mécanisme anaérobie secondaire à des apports tissulaires en oxygène insuffisants. Ces apports insuffisants peuvent être secondaires à une hypoxémie, une anémie, une hypotension artérielle ou un bas débit cardiaque. Certains médicaments comme la metformine peuvent induire une hyperlactatémie. Vous décidez d’intuber la patiente après une induction anesthésique en séquence rapide. Quel(s) est (sont), le(s) risque(s) inhérent(s) à cette procédure chez cette patiente ? a. bris dentaire b. inhalation de liquide gastrique c. choc anaphylactique d. majoration de l’hypotension artérielle e. arrêt cardiaque asphyxique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La réalisation d’une intubation oro-trachéale en séquence rapide nécessite l’administration d’un hypnotique et d’un curare puis l’exposition de la glotte à l’aide d’un laryngoscope pour y introduire une sonde d’intubation. L’utilisation de morphinique est contrindiquée dans l’induction en séquence rapide car elle majore le risque de vomissement et d’inhalation de liquide gastrique. Tous les risques présentés ici sont présents lors de cette procédure. La procédure d’intubation se complique d’un épisode de vomissements avec une inhalation massive de liquide gastrique. La radiographie thoracique post-intubation montre des opacités alvéolaires bilatérales. Les gaz du sang confirment une hypoxémie avec une PaO2 à 60 mmHg alors que de l’oxygène pur est administré par le respirateur. Quel(s) est (sont) parmi les éléments suivants, celui (ceux) qui manque(nt) dans l’observation pour établir le diagnostic de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) ? a. FiO2 b. pression expiratoire positive c. fréquence respiratoire d. cellularité du lavage broncho-alvéolaire e. fonction ventricule gauche
["B", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperlactatémie reflète souvent un mécanisme anaérobie secondaire à des apports tissulaires en oxygène insuffisants. Ces apports insuffisants peuvent être secondaires à une hypoxémie, une anémie, une hypotension artérielle ou un bas débit cardiaque. Certains médicaments comme la metformine peuvent induire une hyperlactatémie. Vous décidez d’intuber la patiente après une induction anesthésique en séquence rapide. Quel(s) est (sont), le(s) risque(s) inhérent(s) à cette procédure chez cette patiente ? a. bris dentaire b. inhalation de liquide gastrique c. choc anaphylactique d. majoration de l’hypotension artérielle e. arrêt cardiaque asphyxique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La réalisation d’une intubation oro-trachéale en séquence rapide nécessite l’administration d’un hypnotique et d’un curare puis l’exposition de la glotte à l’aide d’un laryngoscope pour y introduire une sonde d’intubation. L’utilisation de morphinique est contrindiquée dans l’induction en séquence rapide car elle majore le risque de vomissement et d’inhalation de liquide gastrique. Tous les risques présentés ici sont présents lors de cette procédure. La procédure d’intubation se complique d’un épisode de vomissements avec une inhalation massive de liquide gastrique. La radiographie thoracique post-intubation montre des opacités alvéolaires bilatérales. Les gaz du sang confirment une hypoxémie avec une PaO2 à 60 mmHg alors que de l’oxygène pur est administré par le respirateur. Quel(s) est (sont) parmi les éléments suivants, celui (ceux) qui manque(nt) dans l’observation pour établir le diagnostic de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) ? a. FiO2 b. pression expiratoire positive c. fréquence respiratoire d. cellularité du lavage broncho-alvéolaire e. fonction ventricule gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La définition du SDRA repose sur 4 critères (critères de Berlin) : (1) insuffisance respiratoire aiguë évoluant depuis une semaine ou moins, (2) opacités bilatérales sur l’imagerie thoracique, (3) absence d’argument pour un œdème hydrostatique prédominant, d’où l’intérêt de disposer d’une évaluation de la fonction cardiaque et (4) hypoxémie avec rapport PaO2/FiO2 < 300 mm Hg (FiO2 100% = oxygène pure) pour une pression expiratoire positive réglée à 5 cm H2O ou plus. La patiente est transférée en réanimation avec un tableau de SDRA. Le laboratoire téléphone pour vous avertir que la kaliémie est à 5,3 mmol/l (valeurs normales : 3,5-4,5 mmol/l). La patiente reste hypotendue à 75/45 mmHg et tachycarde à 118 battements par minutes. L’ECG montre une tachycardie sinusale sans élargissement des QRS ni modification des ondes T. Parmi les traitements suivants, lequel doit être initié à ce stade de la prise en charge ? a. noradrénaline b. remplissage vasculaire par cristalloïdes c. solutés molaires de sodium d. gluconate de calcium e. dobutamine
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperlactatémie reflète souvent un mécanisme anaérobie secondaire à des apports tissulaires en oxygène insuffisants. Ces apports insuffisants peuvent être secondaires à une hypoxémie, une anémie, une hypotension artérielle ou un bas débit cardiaque. Certains médicaments comme la metformine peuvent induire une hyperlactatémie. Vous décidez d’intuber la patiente après une induction anesthésique en séquence rapide. Quel(s) est (sont), le(s) risque(s) inhérent(s) à cette procédure chez cette patiente ? a. bris dentaire b. inhalation de liquide gastrique c. choc anaphylactique d. majoration de l’hypotension artérielle e. arrêt cardiaque asphyxique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La réalisation d’une intubation oro-trachéale en séquence rapide nécessite l’administration d’un hypnotique et d’un curare puis l’exposition de la glotte à l’aide d’un laryngoscope pour y introduire une sonde d’intubation. L’utilisation de morphinique est contrindiquée dans l’induction en séquence rapide car elle majore le risque de vomissement et d’inhalation de liquide gastrique. Tous les risques présentés ici sont présents lors de cette procédure. La procédure d’intubation se complique d’un épisode de vomissements avec une inhalation massive de liquide gastrique. La radiographie thoracique post-intubation montre des opacités alvéolaires bilatérales. Les gaz du sang confirment une hypoxémie avec une PaO2 à 60 mmHg alors que de l’oxygène pur est administré par le respirateur. Quel(s) est (sont) parmi les éléments suivants, celui (ceux) qui manque(nt) dans l’observation pour établir le diagnostic de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) ? a. FiO2 b. pression expiratoire positive c. fréquence respiratoire d. cellularité du lavage broncho-alvéolaire e. fonction ventricule gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La définition du SDRA repose sur 4 critères (critères de Berlin) : (1) insuffisance respiratoire aiguë évoluant depuis une semaine ou moins, (2) opacités bilatérales sur l’imagerie thoracique, (3) absence d’argument pour un œdème hydrostatique prédominant, d’où l’intérêt de disposer d’une évaluation de la fonction cardiaque et (4) hypoxémie avec rapport PaO2/FiO2 < 300 mm Hg (FiO2 100% = oxygène pure) pour une pression expiratoire positive réglée à 5 cm H2O ou plus. La patiente est transférée en réanimation avec un tableau de SDRA. Le laboratoire téléphone pour vous avertir que la kaliémie est à 5,3 mmol/l (valeurs normales : 3,5-4,5 mmol/l). La patiente reste hypotendue à 75/45 mmHg et tachycarde à 118 battements par minutes. L’ECG montre une tachycardie sinusale sans élargissement des QRS ni modification des ondes T. Parmi les traitements suivants, lequel doit être initié à ce stade de la prise en charge ? a. noradrénaline b. remplissage vasculaire par cristalloïdes c. solutés molaires de sodium d. gluconate de calcium e. dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de première intention d’un état de choc repose sur le remplissage vasculaire. Il permet souvent de corriger une hyperkaliémie modérée non symptomatique. En l’absence d’élargissement des QRS, les sels molaires de sodium ne sont pas indiqués. Il n’y a pas lieu de traiter spécifiquement cette hyperkaliémie modérée en l’absence d’anomalie ECG. Le lendemain de l’admission en réanimation, alors que l’état hémodynamique s’était stabilisé avec le seul remplissage vasculaire avec une lactatémie normale, la patiente est à nouveau hypotendue à 81/32 mmHg, tachycarde à 143 battements par minute et fébrile à 39°C. Les expectorations pulmonaires sont purulentes et la radiographie montre une majoration des images alvéolaires bilatérales. L’échographie cardiaque permet d’estimer la fraction d’éjection ventriculaire gauche à 74% ainsi qu’un débit cardiaque augmenté. Après un remplissage vasculaire par 2000 ml de sérum physiologique en 20 minutes, la pression artérielle reste inchangée. Parmi les attitudes thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) recommandée(s) pour prendre en charge ce tableau hémodynamique ? a. remplissage vasculaire par des solutés colloïdes b. remplissage vasculaire par de l’albumine c. pose d’un cathéter artériel d. pose d’une voie veineuse centrale e. administration de noradrénaline
["C", "D", "E"]
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Vous prenez en charge Madame R, âgée de 32 ans, qui vient d’être adressée aux urgences par les pompiers pour trouble de conscience. Elle a été retrouvée par sa famille dans son appartement, après un intervalle libre de 12 heures, allongée sur le dos dans la cuisine. Des boites vides de médicaments psychotropes ont été retrouvées à ses côtés ainsi qu’une bouteille vide d’alcool fort. Son seul antécédent est un syndrome dépressif sévère diagnostiqué il y a 1 an. La pression artérielle systolique/diastolique est à 92/42 mmHg, la fréquence cardiaque à 89 battements par minute, la saturation pulsée en oxygène à 86% en air, la fréquence respiratoire à 8 cycles par minute et la température à 34,8°C. Les pupilles, mesurées à 7 mm, sont faiblement réactives. La patiente ne réagit qu’à la stimulation douloureuse, avec comme seule réponse une émission de sons incompréhensibles avec ouverture des yeux, sans mouvement des membres. Le reste de l’examen clinique révèle une auscultation cardio-pulmonaire normale, des muqueuses sèches, des marbrures des membres inférieurs, une voussure sus-pubienne (avec matité à la percussion) et des zones cutanées érythémateuses au niveau du dos. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) caractérise(nt) correctement l’état neurologique de la patiente ? a. coma b. score de Glasgow à 4 c. score de Glasgow à 5 d. score de Glasgow à 6 e. hystérie de conversion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est un indicateur de l’état de conscience d’un patient. C’est une échelle allant de 3 points (coma le plus profond) à 15 points (conscience normale) qui s’évalue sur 3 critères : ouverture des yeux, réponse verbale, réponse motrice. Un score de Glasgow inférieur à 8 correspond classiquement à un coma. Parmi les éléments suivants de l’examen clinique de la patiente, le(s)quel(s) oriente(nt) particulièrement vers une intoxication par des antidépresseurs tricycliques ? a. marbrures b. hypothermie c. mydriase d. sécheresse des muqueuses e. globe urinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’intoxication aux antidépresseurs tricycliques induit un syndrome anticholinergique caractéristique qui associe à des degrés variables une mydriase bilatérale, une sécheresse des muqueuses, une tachycardie, une hypotension artérielle, une rétention aiguë d’urine et un ralentissement du transit digestif. Vous apprenez que les boites vides retrouvées contenaient des antidépresseurs tricycliques et des benzodiazépines. Parmi les traitements suivants, pouvant être utilisés en urgence en cas d’intoxication médicamenteuse, le(s)quel(s) est (sont) contre-indiqué(s) chez cette patiente à ce stade de la prise en charge ? a. charbon activé b. lavage gastrique c. émétique (sirop d’ipéca) d. anti-arythmique de classe I e. flumazénil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de coma, aucun traitement oral ne doit être administré avant de sécuriser les voies aériennes en raison des risques de fausses routes et/ou de vomissements avec d’inhalation de liquide gastrique. En cas de suspicion de co-intoxication tricycliques‑benzodiazépines, l’antagonisation des benzodiazépines est toujours contrindiquée. En effet, les benzodiazépines limitent dans ce cas le risque de convulsion lié aux effets stabilisants de membranes des tricycliques. Tous les anti-arythmiques à effet stabilisant de membrane sont également contrindiqués en cas d’intoxication aux tricycliques. Parmi les examens biologiques suivants, lequel est indispensable à ce stade de la prise en charge ? a. lactatémie artérielle b. natrémie c. kaliémie d. glycémie e. bêta-HCG A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant tout coma, une mesure de la glycémie doit être réalisée sans délai. En effet, la correction d’une hypoglycémie est une urgence qui ne peut être différée (risque de lésions neurologiques irréversibles). La glycémie est normale. Les gaz du sang, également réalisés à l’admission aux urgences, montrent : pH : 7,21 (valeurs normales : 7,35-7,45) PaCO2: 58 mmHg (valeurs normales : 35-48 mmHg) PaO2: 57 mmHg (valeurs normales : 83-108 mmHg) Bicarbonates : 12 mmol/l (valeurs normales : 18-22 mmol/l) Saturation en oxygène : 86% (valeurs normales : 94-100%) Parmi les propositions suivantes concernant cette gazométrie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. correspond obligatoirement à une analyse de sang veineux b. montre une acidose mixte c. montre une acidose métabolique partiellement compensée d. indique une hypoventilation alvéolaire e. révèle une insuffisance respiratoire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un pH artériel diminué indique toujours une acidose. Celle-ci est respiratoire quand la PCO2 est augmentée de manière isolée, métabolique quand les bicarbonates sont diminués de manière isolée et mixte quand les deux anomalies sont présentes en même temps. L’hypoventilation alvéolaire est caractérisée par l’association d’une hypoxie et d’une hypercapnie. Les gaz du sang montrent une acidose mixte avec hypoventilation alvéolaire. Parmi les traitements suivants à visée respiratoire, le(s)quel(s) doi(ven)t être initié(s) à ce stade la prise en charge dans l’attente d’une ventilation mécanique invasive ? a. oxygénothérapie b. ventilation non invasive c. bicarbonate de sodium d. aérosols de bêta-mimétiques e. kinésithérapie respiratoire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie doit être administrée à tout patient hypoxémique. Une détresse respiratoire aiguë survenant chez un patient comateux dans les suites d’une intoxication médicamenteuse est une indication formelle d’intubation trachéale et de ventilation mécanique invasive. La ventilation non invasive est contrindiquée. La lactactémie artérielle est mesurée à 7 mmol/l (valeurs normales 0,5-2 mmol/l). Quel(s) est (sont) parmi les mécanismes suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t expliquer cette hyperlactatémie ? a. effet propre des benzodiazépines b. effet stabilisant de membrane des tricycliques c. hypotension artérielle d. hypercapnie e. hypoxémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hyperlactatémie reflète souvent un mécanisme anaérobie secondaire à des apports tissulaires en oxygène insuffisants. Ces apports insuffisants peuvent être secondaires à une hypoxémie, une anémie, une hypotension artérielle ou un bas débit cardiaque. Certains médicaments comme la metformine peuvent induire une hyperlactatémie. Vous décidez d’intuber la patiente après une induction anesthésique en séquence rapide. Quel(s) est (sont), le(s) risque(s) inhérent(s) à cette procédure chez cette patiente ? a. bris dentaire b. inhalation de liquide gastrique c. choc anaphylactique d. majoration de l’hypotension artérielle e. arrêt cardiaque asphyxique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La réalisation d’une intubation oro-trachéale en séquence rapide nécessite l’administration d’un hypnotique et d’un curare puis l’exposition de la glotte à l’aide d’un laryngoscope pour y introduire une sonde d’intubation. L’utilisation de morphinique est contrindiquée dans l’induction en séquence rapide car elle majore le risque de vomissement et d’inhalation de liquide gastrique. Tous les risques présentés ici sont présents lors de cette procédure. La procédure d’intubation se complique d’un épisode de vomissements avec une inhalation massive de liquide gastrique. La radiographie thoracique post-intubation montre des opacités alvéolaires bilatérales. Les gaz du sang confirment une hypoxémie avec une PaO2 à 60 mmHg alors que de l’oxygène pur est administré par le respirateur. Quel(s) est (sont) parmi les éléments suivants, celui (ceux) qui manque(nt) dans l’observation pour établir le diagnostic de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) ? a. FiO2 b. pression expiratoire positive c. fréquence respiratoire d. cellularité du lavage broncho-alvéolaire e. fonction ventricule gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La définition du SDRA repose sur 4 critères (critères de Berlin) : (1) insuffisance respiratoire aiguë évoluant depuis une semaine ou moins, (2) opacités bilatérales sur l’imagerie thoracique, (3) absence d’argument pour un œdème hydrostatique prédominant, d’où l’intérêt de disposer d’une évaluation de la fonction cardiaque et (4) hypoxémie avec rapport PaO2/FiO2 < 300 mm Hg (FiO2 100% = oxygène pure) pour une pression expiratoire positive réglée à 5 cm H2O ou plus. La patiente est transférée en réanimation avec un tableau de SDRA. Le laboratoire téléphone pour vous avertir que la kaliémie est à 5,3 mmol/l (valeurs normales : 3,5-4,5 mmol/l). La patiente reste hypotendue à 75/45 mmHg et tachycarde à 118 battements par minutes. L’ECG montre une tachycardie sinusale sans élargissement des QRS ni modification des ondes T. Parmi les traitements suivants, lequel doit être initié à ce stade de la prise en charge ? a. noradrénaline b. remplissage vasculaire par cristalloïdes c. solutés molaires de sodium d. gluconate de calcium e. dobutamine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de première intention d’un état de choc repose sur le remplissage vasculaire. Il permet souvent de corriger une hyperkaliémie modérée non symptomatique. En l’absence d’élargissement des QRS, les sels molaires de sodium ne sont pas indiqués. Il n’y a pas lieu de traiter spécifiquement cette hyperkaliémie modérée en l’absence d’anomalie ECG. Le lendemain de l’admission en réanimation, alors que l’état hémodynamique s’était stabilisé avec le seul remplissage vasculaire avec une lactatémie normale, la patiente est à nouveau hypotendue à 81/32 mmHg, tachycarde à 143 battements par minute et fébrile à 39°C. Les expectorations pulmonaires sont purulentes et la radiographie montre une majoration des images alvéolaires bilatérales. L’échographie cardiaque permet d’estimer la fraction d’éjection ventriculaire gauche à 74% ainsi qu’un débit cardiaque augmenté. Après un remplissage vasculaire par 2000 ml de sérum physiologique en 20 minutes, la pression artérielle reste inchangée. Parmi les attitudes thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) recommandée(s) pour prendre en charge ce tableau hémodynamique ? a. remplissage vasculaire par des solutés colloïdes b. remplissage vasculaire par de l’albumine c. pose d’un cathéter artériel d. pose d’une voie veineuse centrale e. administration de noradrénaline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge hémodynamique recommandée de cet état de choc, après un remplissage vasculaire adéquat, repose sur l’administration de noradrénaline sur une voie veineuse centrale, avec surveillance continue invasive de la pression artérielle. Les solutés colloïdes de synthèse (exemple : Voluven®) ne sont plus recommandés car ils pourraient favoriser une insuffisance rénale aiguë. Après mise en place d’une voie veineuse centrale et d’un cathéter artériel en position fémorale droite, un traitement noradrénaline est initié. Quel(s) élément(s) manque(nt) pour retenir le diagnostic de choc septique ? a. lactatémie artérielle > 1 mmol/l b. lactatémie artérielle > 2 mmol/l c. créatininémie > 140 µmol/l d. hémoculture positive e. oligurie
["B"]
mcq
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Vous recevez aux Urgences Marcel P, 78 ans, pour dyspnée de repos. C’est un patient tabagique, non sevré. Son suivi médical est frustre. Il n’aime pas les docteurs depuis le décès de sa femme lors sa seule grossesse, et refuse toutes les piqûres. Sur les douze derniers mois, il est déjà venu à 2 reprises pour dyspnée aiguë, chaque fois amené par les pompiers suite à un appel de ses proches. Il est chaque fois sorti sur décharge des Urgences. Cliniquement, vous notez un patient polypnéique à 26/min. Sa température est à 38°2 C. Le reste des constantes sont normales. Il vous explique qu’il a fréquemment des expectorations matinales mais que celles-ci ont sensiblement augmenté de volume depuis 5 jours et sont devenus purulentes depuis 2 jours. L’auscultation retrouve des ronchis bilatéraux. Quelle est la principale étiologie à évoquer devant ce tableau clinique ? a. Une crise d´asthme b. Une insuffisance cardiaque gauche c. Une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive d. Un pneumothorax gauche e. Une pleurésie gauche
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde au SAMU et vous intervenez sur un accident de la voie publique. Vous prenez en charge un patient de 25 ans circulant à trottinette électrique qui a été percuté sur le côté droit par une voiture roulant à environ 50km/h selon les témoins. A votre arrivée, il est inconscient. La pression artérielle est mesurée à 100/70 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130/min, la saturation en oxygène est à 95% et l’hémoglobine mesurée sur l’hémocue est à 130 g/L. Votre examen clinique retrouve : une absence d’ouverture des yeux à la douleur, une absence de réponse verbale et des mouvements d’enroulement du membre supérieur gauche. Le bassin semble stable. Le patient présente une plaie occipitale gauche. L’abdomen est distendu. L’auscultation pulmonaire est symétrique. Le reste de votre examen met en évidence une déformation de la jambe gauche sans plaie en regard avec persistance des pouls pédieux et tibial postérieur du pied gauche. Quelle donnée primordiale de l’examen neurologique manque t-il dans l’examen clinique de cette patiente ? (un à trois mots) mydriase, anisocorie, examen pupillaireDevant un traumatisme crânien, l'évaluation du score du Glasgow et l'examen pupillaire sont absolument indispensable pour guider la prise en carge initiale. L’examen pupillaire montre des pupilles intermédiaires, réactives et symétriques Parmi les éléments de l’observation clinique, le(s)quel(s) constituent un (des) critère(s) de gravité chez ce patient polytraumatisé? a. Le score de Glasgow Il s'agit des critères de Vittel b. La pression artérielle systolique PAS<90mmHg c. La circonstance de l’accident (victime projetée) d. La SpO2 SpO2<90% e. L’examen de la jambe gauche pas de signe d’ischémie aigue de jambe ou d’amputation
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde au SAMU et vous intervenez sur un accident de la voie publique. Vous prenez en charge un patient de 25 ans circulant à trottinette électrique qui a été percuté sur le côté droit par une voiture roulant à environ 50km/h selon les témoins. A votre arrivée, il est inconscient. La pression artérielle est mesurée à 100/70 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130/min, la saturation en oxygène est à 95% et l’hémoglobine mesurée sur l’hémocue est à 130 g/L. Votre examen clinique retrouve : une absence d’ouverture des yeux à la douleur, une absence de réponse verbale et des mouvements d’enroulement du membre supérieur gauche. Le bassin semble stable. Le patient présente une plaie occipitale gauche. L’abdomen est distendu. L’auscultation pulmonaire est symétrique. Le reste de votre examen met en évidence une déformation de la jambe gauche sans plaie en regard avec persistance des pouls pédieux et tibial postérieur du pied gauche. Quelle donnée primordiale de l’examen neurologique manque t-il dans l’examen clinique de cette patiente ? (un à trois mots) mydriase, anisocorie, examen pupillaireDevant un traumatisme crânien, l'évaluation du score du Glasgow et l'examen pupillaire sont absolument indispensable pour guider la prise en carge initiale. L’examen pupillaire montre des pupilles intermédiaires, réactives et symétriques Parmi les éléments de l’observation clinique, le(s)quel(s) constituent un (des) critère(s) de gravité chez ce patient polytraumatisé? a. Le score de Glasgow Il s'agit des critères de Vittel b. La pression artérielle systolique PAS<90mmHg c. La circonstance de l’accident (victime projetée) d. La SpO2 SpO2<90% e. L’examen de la jambe gauche pas de signe d’ischémie aigue de jambe ou d’amputation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, la(les)quelle(s) mettez-vous en place en préhospitalier ? a. Osmothérapie par mannitol pas d’anisocorie b. Antibioprophylaxie par amoxicilline/acide-clavulanique pas de plaie en regard de la fracture c. Intubation oro-tracheale Glasgow<8 d. Analgésie e. Pansement compressif du scalp
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes de garde au SAMU et vous intervenez sur un accident de la voie publique. Vous prenez en charge un patient de 25 ans circulant à trottinette électrique qui a été percuté sur le côté droit par une voiture roulant à environ 50km/h selon les témoins. A votre arrivée, il est inconscient. La pression artérielle est mesurée à 100/70 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130/min, la saturation en oxygène est à 95% et l’hémoglobine mesurée sur l’hémocue est à 130 g/L. Votre examen clinique retrouve : une absence d’ouverture des yeux à la douleur, une absence de réponse verbale et des mouvements d’enroulement du membre supérieur gauche. Le bassin semble stable. Le patient présente une plaie occipitale gauche. L’abdomen est distendu. L’auscultation pulmonaire est symétrique. Le reste de votre examen met en évidence une déformation de la jambe gauche sans plaie en regard avec persistance des pouls pédieux et tibial postérieur du pied gauche. Quelle donnée primordiale de l’examen neurologique manque t-il dans l’examen clinique de cette patiente ? (un à trois mots) mydriase, anisocorie, examen pupillaireDevant un traumatisme crânien, l'évaluation du score du Glasgow et l'examen pupillaire sont absolument indispensable pour guider la prise en carge initiale. L’examen pupillaire montre des pupilles intermédiaires, réactives et symétriques Parmi les éléments de l’observation clinique, le(s)quel(s) constituent un (des) critère(s) de gravité chez ce patient polytraumatisé? a. Le score de Glasgow Il s'agit des critères de Vittel b. La pression artérielle systolique PAS<90mmHg c. La circonstance de l’accident (victime projetée) d. La SpO2 SpO2<90% e. L’examen de la jambe gauche pas de signe d’ischémie aigue de jambe ou d’amputation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, la(les)quelle(s) mettez-vous en place en préhospitalier ? a. Osmothérapie par mannitol pas d’anisocorie b. Antibioprophylaxie par amoxicilline/acide-clavulanique pas de plaie en regard de la fracture c. Intubation oro-tracheale Glasgow<8 d. Analgésie e. Pansement compressif du scalp A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Après intubation orotrachéale, traitement antalgique et réalisation d’un pansement compressif du scalp, le patient est transporté en unité d’accueil de polytraumatisé pour suite de la prise en charge. A l'arrivée à l'hôpital, ses constantes sont PA 70/50 mmHg, FC 135 bpm, SaO2 100% en Fi02=50%, hémoglobine capillaire : 10 g/dL. Par ailleurs, le patient est sédaté par benzodiazépines et morphino-mimétiques. L'examen neurologique ne retrouve aucune réaction à la stimulation douloureuse, les pupilles sont intermédiaires et symétriques. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous dès l’arrivée du patient en salle de déchocage ? a. Groupe/Rhésus/RAI b. Une échographie FAST Recherche hémopéritoine c. Une radiographie de thorax Recherche pneumothorax, pneumomédiastin, hémothorax... d. Une tomodensitométrie patient instable: pas de TDM en urgence e. Des radiographies de la jambe gauche face et profil n'engage ni le pronostic vital ni le pronostic fonctionnel à ce stade
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes de garde au SAMU et vous intervenez sur un accident de la voie publique. Vous prenez en charge un patient de 25 ans circulant à trottinette électrique qui a été percuté sur le côté droit par une voiture roulant à environ 50km/h selon les témoins. A votre arrivée, il est inconscient. La pression artérielle est mesurée à 100/70 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130/min, la saturation en oxygène est à 95% et l’hémoglobine mesurée sur l’hémocue est à 130 g/L. Votre examen clinique retrouve : une absence d’ouverture des yeux à la douleur, une absence de réponse verbale et des mouvements d’enroulement du membre supérieur gauche. Le bassin semble stable. Le patient présente une plaie occipitale gauche. L’abdomen est distendu. L’auscultation pulmonaire est symétrique. Le reste de votre examen met en évidence une déformation de la jambe gauche sans plaie en regard avec persistance des pouls pédieux et tibial postérieur du pied gauche. Quelle donnée primordiale de l’examen neurologique manque t-il dans l’examen clinique de cette patiente ? (un à trois mots) mydriase, anisocorie, examen pupillaireDevant un traumatisme crânien, l'évaluation du score du Glasgow et l'examen pupillaire sont absolument indispensable pour guider la prise en carge initiale. L’examen pupillaire montre des pupilles intermédiaires, réactives et symétriques Parmi les éléments de l’observation clinique, le(s)quel(s) constituent un (des) critère(s) de gravité chez ce patient polytraumatisé? a. Le score de Glasgow Il s'agit des critères de Vittel b. La pression artérielle systolique PAS<90mmHg c. La circonstance de l’accident (victime projetée) d. La SpO2 SpO2<90% e. L’examen de la jambe gauche pas de signe d’ischémie aigue de jambe ou d’amputation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, la(les)quelle(s) mettez-vous en place en préhospitalier ? a. Osmothérapie par mannitol pas d’anisocorie b. Antibioprophylaxie par amoxicilline/acide-clavulanique pas de plaie en regard de la fracture c. Intubation oro-tracheale Glasgow<8 d. Analgésie e. Pansement compressif du scalp A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Après intubation orotrachéale, traitement antalgique et réalisation d’un pansement compressif du scalp, le patient est transporté en unité d’accueil de polytraumatisé pour suite de la prise en charge. A l'arrivée à l'hôpital, ses constantes sont PA 70/50 mmHg, FC 135 bpm, SaO2 100% en Fi02=50%, hémoglobine capillaire : 10 g/dL. Par ailleurs, le patient est sédaté par benzodiazépines et morphino-mimétiques. L'examen neurologique ne retrouve aucune réaction à la stimulation douloureuse, les pupilles sont intermédiaires et symétriques. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous dès l’arrivée du patient en salle de déchocage ? a. Groupe/Rhésus/RAI b. Une échographie FAST Recherche hémopéritoine c. Une radiographie de thorax Recherche pneumothorax, pneumomédiastin, hémothorax... d. Une tomodensitométrie patient instable: pas de TDM en urgence e. Des radiographies de la jambe gauche face et profil n'engage ni le pronostic vital ni le pronostic fonctionnel à ce stade A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une échographie FAST et des radiographies de thorax et de bassin sont réalisées en urgence. Définir en 1 à 3 mots l’anomalie observée qui nécessite une prise en charge urgente?. Hémopéritoine, Epanchement liquidien intrapéritonéalvisible sur l'échographie (1ère image) avec le liquide (zone anéchogène) au contact du foie. Vous retrouvez à la FAST échographie un volumineux hémopéritoine prédominant dans l’espace de Morrison et dans le cul de sac de Douglas. Les radiographies de thorax et de bassin sont normales. Malgré 1000 ml de cristalloïdes, la TA est à 70/40mmHg, la FC à 145/min et la SpO2 à 100% en FiO2 40%.. L'hémocue révèle 6g/dL. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) justes concernant votre prise en charge en urgence ? a. Transfert au bloc opératoire en urgence l’urgence est à la chirurgie abdominale b. Transfert en radiologie interventionnelle en urgence pour embolisation patient en choc hémorragique sur saignement abdominal. Indication à transfert au bloc opératoire pour laparotomie exploratrice en Urgence c. Pose d’un cathéter veineux central nécessaire à la perfusion de catécholamines dans ce contexte très instable, un KT artériel sera aussi posé dans le même temps d. Introduction de catécholamines e. Transfusion en urgence vitale immédiate
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme B. s'est immolée par le feu dans le contexte d'une querelle conjugale. Elle a 39 ans et n'a aucun antécédent hormis une dépression ancienne traitée. Son état est très grave avec des brûlures étendues et une atteinte du visage. Le SMUR est rapidement sur place. Quelles sont les mesures urgente dans le cadre de la prise en charge pré-hospitalière? a. Remplissage abondant par solutés cristalloïdes b. Pose d'une sonde urinaire c. Pose d'une voie veineuse de bon calibre d. Intubation oro-trachéale en cas d'atteinte bucco-pharyngée e. Pose d'une sonde d'alimentation
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr P, 59 ans et sans antécédent pour un tableau d’infection respiratoire aigüe brutale avec dyspnée. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypoxémie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal
["C"]
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Vous recevez aux urgences Mr P, 59 ans et sans antécédent pour un tableau d’infection respiratoire aigüe brutale avec dyspnée. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypoxémie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoxémie se manifeste cliniquement par une cyanose prédominante aux extrémités, des troubles de conscience (coma) et en dernier lieu par un arrêt cardio-respiratoire. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypercapnie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal
["A", "B"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr P, 59 ans et sans antécédent pour un tableau d’infection respiratoire aigüe brutale avec dyspnée. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypoxémie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoxémie se manifeste cliniquement par une cyanose prédominante aux extrémités, des troubles de conscience (coma) et en dernier lieu par un arrêt cardio-respiratoire. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypercapnie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques d'hypercapnie sont progressivement : les céphalées, l'hypertension artérielle, l'hypercrinie (sueurs, hypersialhorée, encombrement), l'astérixis ou flapping tremor, la confusion, la somnolence jusqu'au coma. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s)de détresse respiratoire aigüe ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal
["D", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Mr P, 59 ans et sans antécédent pour un tableau d’infection respiratoire aigüe brutale avec dyspnée. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypoxémie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoxémie se manifeste cliniquement par une cyanose prédominante aux extrémités, des troubles de conscience (coma) et en dernier lieu par un arrêt cardio-respiratoire. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypercapnie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques d'hypercapnie sont progressivement : les céphalées, l'hypertension artérielle, l'hypercrinie (sueurs, hypersialhorée, encombrement), l'astérixis ou flapping tremor, la confusion, la somnolence jusqu'au coma. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s)de détresse respiratoire aigüe ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La détresse respiratoire aigue se définit par la CLINIQUE : elle associe des signes de lutte et des signes de fatigue des muscles respiratoires : - polypnée > 30/min ou bradypnée < 15/min - Tirage des muscles accessoires - Contraction expiratoire des abdominaux - Respiration paradoxale - Difficultés à la parole, à la toux Les signes cardiovasculaires associés sont : le pouls paradoxal, les signes de coeur pulmonaire aigu. Les signes neurologiques associés sont : l'agitation, le délire, les convulsions et le coma. Voici la gazométrie artérielle du patient prélevée sous oxygénothérapie 6L/min : pH : 7.33 PO2 : 57mmHg PCO2 : 54mmHg HCO3 : 23mmol/L Lactates : 4mmol/L Quel(s) est/sont votre/vos diagnostic(s) ? a. Insuffisance respiratoire aigüe hypoxémique b. Hypoxémie c. Insuffisance respiratoire aigüe hypercapnique d. Acidose mixte e. Hypoxie tissulaire
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr P, 59 ans et sans antécédent pour un tableau d’infection respiratoire aigüe brutale avec dyspnée. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypoxémie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'hypoxémie se manifeste cliniquement par une cyanose prédominante aux extrémités, des troubles de conscience (coma) et en dernier lieu par un arrêt cardio-respiratoire. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s) d’hypercapnie ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes cliniques d'hypercapnie sont progressivement : les céphalées, l'hypertension artérielle, l'hypercrinie (sueurs, hypersialhorée, encombrement), l'astérixis ou flapping tremor, la confusion, la somnolence jusqu'au coma. Le patient présente des crépitants dans l’hémichamp inférieur gauche. Voici ci-dessous les autres signes cliniques présentés. Le/lesquel(s) est/sont un/des signe(s)de détresse respiratoire aigüe ? a. Sueurs b. Céphalées c. Cyanose d. Tirage des muscles accessoires e. Balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La détresse respiratoire aigue se définit par la CLINIQUE : elle associe des signes de lutte et des signes de fatigue des muscles respiratoires : - polypnée > 30/min ou bradypnée < 15/min - Tirage des muscles accessoires - Contraction expiratoire des abdominaux - Respiration paradoxale - Difficultés à la parole, à la toux Les signes cardiovasculaires associés sont : le pouls paradoxal, les signes de coeur pulmonaire aigu. Les signes neurologiques associés sont : l'agitation, le délire, les convulsions et le coma. Voici la gazométrie artérielle du patient prélevée sous oxygénothérapie 6L/min : pH : 7.33 PO2 : 57mmHg PCO2 : 54mmHg HCO3 : 23mmol/L Lactates : 4mmol/L Quel(s) est/sont votre/vos diagnostic(s) ? a. Insuffisance respiratoire aigüe hypoxémique b. Hypoxémie c. Insuffisance respiratoire aigüe hypercapnique d. Acidose mixte e. Hypoxie tissulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'insuffisance respiratoire aigue (IRA) hypoxémique se définit par une PO2 artérielle < 60mmHg. L'hypoxémie se définit par une PO2 artérielle < 80mmHg en air ambiant ce qui est bien sur le cas. L'IRA hypercapnique se définit par une PCO2 artérielle > 45mmHg avec baisse du pH sanguin en faveur du caractère aigu. L'hypoxie tissulaire est définie par une augmentation des lactates artérielles > 2mmol/L. Ici il n'y a pas d'acidose métabolique (HCO3 normaux) il s'agit donc d'une acidose respiratoire pure, elle n'est donc pas mixte !. Quelle est alors la prise en charge en urgence de ce patient ? a. Ventilation invasive b. Ventilation non invasive c. Oxygénothérapie humidifiée à haut débit d. Intubation trachéale e. Pression positive continue
["A", "D"]
mcq
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Un homme de 60 ans est admis aux urgences pour un syndrome douloureux abdominal aigu, évoluant depuis 4 jours. Il est soigné habituellement pour une hypertension artérielle, stabilisée par irbesartan, et des extrasystoles supra-ventriculaires traitées par sotalol. Il a été cholecystectomisé il y a 10 ans. Il fait 90 kgs pour une taille de 170 cm et a une consommation de 50g d’alcool quotidiens et un tabagisme actif (45 paquets-années). Il a par ailleurs une cirrhose B8 au score de Child Pugh. Depuis 4 jours, il n’a pas eu de selles et vomit énormément. Il urine très peu. Il présente un météorisme abdominal avec douleur diffuse. Il a soif, transpire, s’agite beaucoup. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 85/61 mmHg FC : 129bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% t° : 37°9 C Glasgow Score : 14 EVA douleur abdominale 6/10 Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous pour la prise en charge initiale des 2 premières heures ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Majoration du sotalol pour ralentir la tachycardie b. Remplissage vasculaire par 2000 mL de sérum salé à 9‰ c. Mise en place d’une analgésie péridurale contrôlée par le patient d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique en aspiration e. Administration de laxatifs pour prévenir l’encéphalopathie hépatique
["B", "D"]
mcq
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null
Un homme de 60 ans est admis aux urgences pour un syndrome douloureux abdominal aigu, évoluant depuis 4 jours. Il est soigné habituellement pour une hypertension artérielle, stabilisée par irbesartan, et des extrasystoles supra-ventriculaires traitées par sotalol. Il a été cholecystectomisé il y a 10 ans. Il fait 90 kgs pour une taille de 170 cm et a une consommation de 50g d’alcool quotidiens et un tabagisme actif (45 paquets-années). Il a par ailleurs une cirrhose B8 au score de Child Pugh. Depuis 4 jours, il n’a pas eu de selles et vomit énormément. Il urine très peu. Il présente un météorisme abdominal avec douleur diffuse. Il a soif, transpire, s’agite beaucoup. Les paramètres d’entrée mesurés sont les suivants : PA : 85/61 mmHg FC : 129bpm FR : 31cpm SpO2 : 100% t° : 37°9 C Glasgow Score : 14 EVA douleur abdominale 6/10 Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous pour la prise en charge initiale des 2 premières heures ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Majoration du sotalol pour ralentir la tachycardie b. Remplissage vasculaire par 2000 mL de sérum salé à 9‰ c. Mise en place d’une analgésie péridurale contrôlée par le patient d. Mise en place d’une sonde naso-gastrique en aspiration e. Administration de laxatifs pour prévenir l’encéphalopathie hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) allez-vous demander en urgence ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. Echographie doppler des artères rénales c. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne sans injection d. Coelioscopie exploratrice sous anesthésie générale e. Recto-sigmoïdoscopie sous anesthésie générale
["C"]
mcq
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null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble.
["A"]
mcq
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null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur P prenait un traitement thymorégulateur depuis 5 ans. Il ne se souvent plus du nom exact et vous essayez de l'aider en lui citant quelques molécules. Lesquelles? (une ou plusieurs réponses) a. Divalproate de sodium b. Lithium c. Benzodiazépines d. Tricycliques e. Antipsychotique atypique
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur P prenait un traitement thymorégulateur depuis 5 ans. Il ne se souvent plus du nom exact et vous essayez de l'aider en lui citant quelques molécules. Lesquelles? (une ou plusieurs réponses) a. Divalproate de sodium b. Lithium c. Benzodiazépines d. Tricycliques e. Antipsychotique atypique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr P vous explique qu'il a voulu perdre du poids pour ses 25 ans (son IMC (Indice de masse corporelle) était à 26). Il a donc arrêté son traitement car il pense que sa prise de poids est liée à ce médicament. Quelle est la signification de cet IMC à 26?(une ou plusieurs réponses) a. Maigreur b. Poids normal c. Surpoids d. Obésité classe 1 e. Obésité classe 2
["C"]
mcq
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Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur P prenait un traitement thymorégulateur depuis 5 ans. Il ne se souvent plus du nom exact et vous essayez de l'aider en lui citant quelques molécules. Lesquelles? (une ou plusieurs réponses) a. Divalproate de sodium b. Lithium c. Benzodiazépines d. Tricycliques e. Antipsychotique atypique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr P vous explique qu'il a voulu perdre du poids pour ses 25 ans (son IMC (Indice de masse corporelle) était à 26). Il a donc arrêté son traitement car il pense que sa prise de poids est liée à ce médicament. Quelle est la signification de cet IMC à 26?(une ou plusieurs réponses) a. Maigreur b. Poids normal c. Surpoids d. Obésité classe 1 e. Obésité classe 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous paraissent juste concernant son traitement thymorégulateur? (une ou plusieurs réponses) a. Il est possible que son traitement thymorégulateur ait comme effet secondaire une prise de poids b. Il est possible que l'arrêt de son traitement il y a un mois soit à l'origine de sa décompensation actuelle c. Il est possible que ce patient présente une dépendance à son traitement thymorégulateur et présente des signes de sevrage. d. Il est possible que ce patient ait pris trop longtemps son traitement thymorégulateur, et que celui ci ne soit plus efficace. e. Il est possible que ce traitement ait induit un virage maniaque chez ce patient.
["A", "B"]
mcq
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null
Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur P prenait un traitement thymorégulateur depuis 5 ans. Il ne se souvent plus du nom exact et vous essayez de l'aider en lui citant quelques molécules. Lesquelles? (une ou plusieurs réponses) a. Divalproate de sodium b. Lithium c. Benzodiazépines d. Tricycliques e. Antipsychotique atypique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr P vous explique qu'il a voulu perdre du poids pour ses 25 ans (son IMC (Indice de masse corporelle) était à 26). Il a donc arrêté son traitement car il pense que sa prise de poids est liée à ce médicament. Quelle est la signification de cet IMC à 26?(une ou plusieurs réponses) a. Maigreur b. Poids normal c. Surpoids d. Obésité classe 1 e. Obésité classe 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous paraissent juste concernant son traitement thymorégulateur? (une ou plusieurs réponses) a. Il est possible que son traitement thymorégulateur ait comme effet secondaire une prise de poids b. Il est possible que l'arrêt de son traitement il y a un mois soit à l'origine de sa décompensation actuelle c. Il est possible que ce patient présente une dépendance à son traitement thymorégulateur et présente des signes de sevrage. d. Il est possible que ce patient ait pris trop longtemps son traitement thymorégulateur, et que celui ci ne soit plus efficace. e. Il est possible que ce traitement ait induit un virage maniaque chez ce patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement thymorégulateur de première intention chez les patients de l'âge et du sexe de Monsieur P?. Divalproate de Sodium, acide valproïque. Quel(s) est(sont) l'(es) effet(s) secondaire(s) possible(s) du Valproate (DEPAKOTE°) ? (Une ou plusieurs réponses) a. Confusion b. Tremblement c. Hépatite médicamenteuse d. Alopécie e. Hypothyroïdie
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Monsieur P, 25 ans arrive aux urgences de lui même. Il part bientôt en Chine avec sa petite amie pour fêter dignement ses 25 ans. Il a arrêté il y a un mois le traitement qu'il prend depuis 5 ans, et qui avait été institué dans les suites de plusieurs hospitalisations en psychiatrie. Il vient aux urgences, car il pense refaire un épisode similaire à ceux d'il y a 5 ans. En effet, il vous dit "qu'il a trop chaud la patate", et qu'il dort très peu la nuit. il est d'ailleurs en demande d'hospitalisation. Il finit l'entretien en vous demandant votre âge, et ajoute sans attendre la réponse " vous faites jeune, vous devez avoir avez le même âge que moi, 25 ans!" Quel diagnostic suspectez vous? (une réponse) a. Episode psychotique bref b. Attaque de panique c. Episode maniaque valide d. Confusion e. Episode dépressif A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous diagnostiquez un épisode maniaque chez un patient présentant un trouble de l'humeur. De quel trouble s'agit-il ? (une réponse) a. Trouble bipolaire de type 1 b. Trouble bipolaire de type 2 c. Trouble bipolaire de type 3 d. Trouble dépressif récurrent e. Je n'ai pas assez d'éléments pour poser le diagnostic de trouble. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) caractéristique(s) sémiologique(s) pourriez vous retrouver en poursuivant l'entretien de ce patient présentant un épisode maniaque? (une ou plusieurs réponses) a. fuite des idées b. sentiment d'indignité c. hypersyntonie d. logorrhée e. ludisme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) l'(es) autre(s) symptôme(s) que vous pouvez retrouver en questionnant la famille de Monsieur sur les quinze derniers jours? ( Une ou plusieurs réponses) a. insomnie sans fatigue b. irritabilité c. achats impulsifs d. pessimisme vis à vis de ses études e. fadding et barrage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur P prenait un traitement thymorégulateur depuis 5 ans. Il ne se souvent plus du nom exact et vous essayez de l'aider en lui citant quelques molécules. Lesquelles? (une ou plusieurs réponses) a. Divalproate de sodium b. Lithium c. Benzodiazépines d. Tricycliques e. Antipsychotique atypique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr P vous explique qu'il a voulu perdre du poids pour ses 25 ans (son IMC (Indice de masse corporelle) était à 26). Il a donc arrêté son traitement car il pense que sa prise de poids est liée à ce médicament. Quelle est la signification de cet IMC à 26?(une ou plusieurs réponses) a. Maigreur b. Poids normal c. Surpoids d. Obésité classe 1 e. Obésité classe 2 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous paraissent juste concernant son traitement thymorégulateur? (une ou plusieurs réponses) a. Il est possible que son traitement thymorégulateur ait comme effet secondaire une prise de poids b. Il est possible que l'arrêt de son traitement il y a un mois soit à l'origine de sa décompensation actuelle c. Il est possible que ce patient présente une dépendance à son traitement thymorégulateur et présente des signes de sevrage. d. Il est possible que ce patient ait pris trop longtemps son traitement thymorégulateur, et que celui ci ne soit plus efficace. e. Il est possible que ce traitement ait induit un virage maniaque chez ce patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement thymorégulateur de première intention chez les patients de l'âge et du sexe de Monsieur P?. Divalproate de Sodium, acide valproïque. Quel(s) est(sont) l'(es) effet(s) secondaire(s) possible(s) du Valproate (DEPAKOTE°) ? (Une ou plusieurs réponses) a. Confusion b. Tremblement c. Hépatite médicamenteuse d. Alopécie e. Hypothyroïdie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Malheureusement, Monsieur P. n'a pas pu partir en Chine comme prévu pour ses 25 ans. Il est encore hospitalisé en psychiatrie, car il présente encore de nombreux symptômes maniaques. Finalement, vous décidez d'introduire un traitement par Lithium. Quel est votre bilan pré-thérapeutique? (une ou plusieurs réponses) a. NFS-plaquettes b. Bilan thyroïdien (TSH) c. βHCG d. ECG e. Bilan hépatique, TP
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Il s’agit d’une femme de 56 ans sans antécédents particuliers qui consulte à votre cabinet pour une asthénie chronique associée à des rectorragies évoluant depuis 3 mois. Votre examen clinique ne retient qu’une pâleur cutanéo muqueuse, une tension artérielle à 120/80 mmHg et un pouls à 120 battements par minute. Vous lui prescrivez un bilan biologique dont le résultat est le suivant et vous la voyez à nouveau en consultation. Hémoglobine : 6,5g/dl VGM : 70 m3 Hématocrite : 40% Globules rouges : 4,5 10p12/l Globules Blancs : 7,5 10p9/l C-Réactive Protéine : 18 mg/l Sodium 140mEq/l Potassium 4mEq/l Chlore 100 mEq/l Bicarbonates 25mEq/l Calcium 95 mg/l Créatinimémie : 53 µmol / L Urée plasmatique : 3,8 mmol / L Glycémie : 0,9g/l Parmi les réponses suivantes lesquelles sont exactes? a. Le toucher rectal doit maintenant faire partie de votre examen clinique b. L´examen gynécologique est impératif en vue de rechercher une étiologie c. Vous prescrivez un scanner abdominal en urgence à cette patiente d. Ce bilan biologique est en faveur d´une cause héréditaire d´anémie e. Vous pouvez affirmer qu´il s´agit d´une anémie hypochrome microcytaire
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., 47 ans, sans antécédent notable, est amené par les pompiers dans la nuit aux urgences devant l’apparition récente d’une altération du comportement. Depuis 24 heures, monsieur T. a commencé à se plaindre de maux de tête d’intensité progressive, il a également des périodes dans la journée pendant lesquelles il répète sans cesse que quelque chose a pris feu chez lui, sentant une odeur de brûlé que lui seul remarquait. Par la suite, le patient est devenu de plus en plus agité, voire agressif, déambule sans cesse. Mr T. devient alors logorrhéique, il commence à utiliser un mot à la place d’un autre et à répondre à côté lorsqu’on lui pose une question simple. Il ne semble rien retenir des informations qu’on lui donne et pose les mêmes questions sans cesse et son attention est fluctuante. Son épouse appelle alors les secours. Devant ce tableau, quelle(s) proposition(s) est/sont correcte(s): a. Le patient présente une aphasie de Broca b. Le patient présente un trouble de la mémoire antérograde c. Le patient présente un syndrome démentiel d. Les troubles olfactifs sont probablement d’origine épileptique e. Il existe un syndrome confusionnel
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., 47 ans, sans antécédent notable, est amené par les pompiers dans la nuit aux urgences devant l’apparition récente d’une altération du comportement. Depuis 24 heures, monsieur T. a commencé à se plaindre de maux de tête d’intensité progressive, il a également des périodes dans la journée pendant lesquelles il répète sans cesse que quelque chose a pris feu chez lui, sentant une odeur de brûlé que lui seul remarquait. Par la suite, le patient est devenu de plus en plus agité, voire agressif, déambule sans cesse. Mr T. devient alors logorrhéique, il commence à utiliser un mot à la place d’un autre et à répondre à côté lorsqu’on lui pose une question simple. Il ne semble rien retenir des informations qu’on lui donne et pose les mêmes questions sans cesse et son attention est fluctuante. Son épouse appelle alors les secours. Devant ce tableau, quelle(s) proposition(s) est/sont correcte(s): a. Le patient présente une aphasie de Broca b. Le patient présente un trouble de la mémoire antérograde c. Le patient présente un syndrome démentiel d. Les troubles olfactifs sont probablement d’origine épileptique e. Il existe un syndrome confusionnel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. A. L’aphasie de Broca se caractérise par un discours laborieux, hypofluent, sans trouble de la comprehension des mots ; à l’opposé des symptômes du patient. B. La mémoire antérograde correspond effectivement à la création de nouveaux souvenirs, ou épisodique. C. La démence est une altération cognitive chronique et durable D. Oui, En l’occurrence une crise partielle simple temporale E. Oui devant caractère aigu, troubles du comportement, altération attentionnelle. Quelle(s) exploration(s) vous paraît/paraissent importante(s) à réaliser dans les premières minutes de l’arrivée du patient aux urgences : a. La mesure de la température corporelle b. L’évaluation cognitive globale par la réalisation d’une Mini Mental State Examination (MMSE) c. L'examen du réflexe cutané plantaire d. L'examen de la tonicité nucale e. Le calcul du score de Glasgow
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., 47 ans, sans antécédent notable, est amené par les pompiers dans la nuit aux urgences devant l’apparition récente d’une altération du comportement. Depuis 24 heures, monsieur T. a commencé à se plaindre de maux de tête d’intensité progressive, il a également des périodes dans la journée pendant lesquelles il répète sans cesse que quelque chose a pris feu chez lui, sentant une odeur de brûlé que lui seul remarquait. Par la suite, le patient est devenu de plus en plus agité, voire agressif, déambule sans cesse. Mr T. devient alors logorrhéique, il commence à utiliser un mot à la place d’un autre et à répondre à côté lorsqu’on lui pose une question simple. Il ne semble rien retenir des informations qu’on lui donne et pose les mêmes questions sans cesse et son attention est fluctuante. Son épouse appelle alors les secours. Devant ce tableau, quelle(s) proposition(s) est/sont correcte(s): a. Le patient présente une aphasie de Broca b. Le patient présente un trouble de la mémoire antérograde c. Le patient présente un syndrome démentiel d. Les troubles olfactifs sont probablement d’origine épileptique e. Il existe un syndrome confusionnel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. A. L’aphasie de Broca se caractérise par un discours laborieux, hypofluent, sans trouble de la comprehension des mots ; à l’opposé des symptômes du patient. B. La mémoire antérograde correspond effectivement à la création de nouveaux souvenirs, ou épisodique. C. La démence est une altération cognitive chronique et durable D. Oui, En l’occurrence une crise partielle simple temporale E. Oui devant caractère aigu, troubles du comportement, altération attentionnelle. Quelle(s) exploration(s) vous paraît/paraissent importante(s) à réaliser dans les premières minutes de l’arrivée du patient aux urgences : a. La mesure de la température corporelle b. L’évaluation cognitive globale par la réalisation d’une Mini Mental State Examination (MMSE) c. L'examen du réflexe cutané plantaire d. L'examen de la tonicité nucale e. Le calcul du score de Glasgow A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Compte tenu du caractère aigu et potentiellement grave du tableau, l'examen initial doit se tenir à évaluer les fonctions les plus essentielles, comme l'état de vigilance dans ce contexte par le calcul du score de Glasgow, et doit orienter rapidement vers un diagnostic mettant potentiellement en jeu le pronostic vital: la recherche d'un syndrome méningé et d'une hyperthermie est en l'occurence essentielle. Le MMSE ne s'effectue que dans un contexte de trouble cognitif chronique et, bien qu'un examen neurologique soit à effectuer, la recherche de signes pyramidaux en première intention n'orientera pas vos choix thérapeutiques ou diagnostiques. Monsieur T. présente une température corporelle à 40,3°C, sa pression artérielle est de 134/85 mmHg, la fréquence respiratoire est de 15 cycles par minute, et la fréquence cardiaque est de 95 par minute. L’examen cutané est normal. Il ne présente pas de raideur méningée. Il n’y a pas d’autre atteinte à l’examen neurologique. Quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) expliquent l'ensemble des symptômes: a. Infarctus sylvien gauche b. Hématome sous-dural c. Epilepsie partielle complexe d. Méningo-encéphalite infectieuse e. Intoxication au monoxyde de carbone
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., 47 ans, sans antécédent notable, est amené par les pompiers dans la nuit aux urgences devant l’apparition récente d’une altération du comportement. Depuis 24 heures, monsieur T. a commencé à se plaindre de maux de tête d’intensité progressive, il a également des périodes dans la journée pendant lesquelles il répète sans cesse que quelque chose a pris feu chez lui, sentant une odeur de brûlé que lui seul remarquait. Par la suite, le patient est devenu de plus en plus agité, voire agressif, déambule sans cesse. Mr T. devient alors logorrhéique, il commence à utiliser un mot à la place d’un autre et à répondre à côté lorsqu’on lui pose une question simple. Il ne semble rien retenir des informations qu’on lui donne et pose les mêmes questions sans cesse et son attention est fluctuante. Son épouse appelle alors les secours. Devant ce tableau, quelle(s) proposition(s) est/sont correcte(s): a. Le patient présente une aphasie de Broca b. Le patient présente un trouble de la mémoire antérograde c. Le patient présente un syndrome démentiel d. Les troubles olfactifs sont probablement d’origine épileptique e. Il existe un syndrome confusionnel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. A. L’aphasie de Broca se caractérise par un discours laborieux, hypofluent, sans trouble de la comprehension des mots ; à l’opposé des symptômes du patient. B. La mémoire antérograde correspond effectivement à la création de nouveaux souvenirs, ou épisodique. C. La démence est une altération cognitive chronique et durable D. Oui, En l’occurrence une crise partielle simple temporale E. Oui devant caractère aigu, troubles du comportement, altération attentionnelle. Quelle(s) exploration(s) vous paraît/paraissent importante(s) à réaliser dans les premières minutes de l’arrivée du patient aux urgences : a. La mesure de la température corporelle b. L’évaluation cognitive globale par la réalisation d’une Mini Mental State Examination (MMSE) c. L'examen du réflexe cutané plantaire d. L'examen de la tonicité nucale e. Le calcul du score de Glasgow A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Compte tenu du caractère aigu et potentiellement grave du tableau, l'examen initial doit se tenir à évaluer les fonctions les plus essentielles, comme l'état de vigilance dans ce contexte par le calcul du score de Glasgow, et doit orienter rapidement vers un diagnostic mettant potentiellement en jeu le pronostic vital: la recherche d'un syndrome méningé et d'une hyperthermie est en l'occurence essentielle. Le MMSE ne s'effectue que dans un contexte de trouble cognitif chronique et, bien qu'un examen neurologique soit à effectuer, la recherche de signes pyramidaux en première intention n'orientera pas vos choix thérapeutiques ou diagnostiques. Monsieur T. présente une température corporelle à 40,3°C, sa pression artérielle est de 134/85 mmHg, la fréquence respiratoire est de 15 cycles par minute, et la fréquence cardiaque est de 95 par minute. L’examen cutané est normal. Il ne présente pas de raideur méningée. Il n’y a pas d’autre atteinte à l’examen neurologique. Quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) expliquent l'ensemble des symptômes: a. Infarctus sylvien gauche b. Hématome sous-dural c. Epilepsie partielle complexe d. Méningo-encéphalite infectieuse e. Intoxication au monoxyde de carbone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette céphalée fébrile associée à des signes témoignant d'une atteinte cérébrale diffuse (troubles du comportement, confusion...) ne suggère aucun autre diagnostic. Quel examen réalisez-vous en premier lieu: a. Une ponction lombaire b. Une imagerie cérébrale c. Aucun examen n’est indispensable, il faut débuter un traitement étiologique avant tout examen d. Un électro-encéphalogramme e. Une sérologie VIH
["B"]
mcq
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null
Mr T., 47 ans, sans antécédent notable, est amené par les pompiers dans la nuit aux urgences devant l’apparition récente d’une altération du comportement. Depuis 24 heures, monsieur T. a commencé à se plaindre de maux de tête d’intensité progressive, il a également des périodes dans la journée pendant lesquelles il répète sans cesse que quelque chose a pris feu chez lui, sentant une odeur de brûlé que lui seul remarquait. Par la suite, le patient est devenu de plus en plus agité, voire agressif, déambule sans cesse. Mr T. devient alors logorrhéique, il commence à utiliser un mot à la place d’un autre et à répondre à côté lorsqu’on lui pose une question simple. Il ne semble rien retenir des informations qu’on lui donne et pose les mêmes questions sans cesse et son attention est fluctuante. Son épouse appelle alors les secours. Devant ce tableau, quelle(s) proposition(s) est/sont correcte(s): a. Le patient présente une aphasie de Broca b. Le patient présente un trouble de la mémoire antérograde c. Le patient présente un syndrome démentiel d. Les troubles olfactifs sont probablement d’origine épileptique e. Il existe un syndrome confusionnel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix correct. A. L’aphasie de Broca se caractérise par un discours laborieux, hypofluent, sans trouble de la comprehension des mots ; à l’opposé des symptômes du patient. B. La mémoire antérograde correspond effectivement à la création de nouveaux souvenirs, ou épisodique. C. La démence est une altération cognitive chronique et durable D. Oui, En l’occurrence une crise partielle simple temporale E. Oui devant caractère aigu, troubles du comportement, altération attentionnelle. Quelle(s) exploration(s) vous paraît/paraissent importante(s) à réaliser dans les premières minutes de l’arrivée du patient aux urgences : a. La mesure de la température corporelle b. L’évaluation cognitive globale par la réalisation d’une Mini Mental State Examination (MMSE) c. L'examen du réflexe cutané plantaire d. L'examen de la tonicité nucale e. Le calcul du score de Glasgow A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Compte tenu du caractère aigu et potentiellement grave du tableau, l'examen initial doit se tenir à évaluer les fonctions les plus essentielles, comme l'état de vigilance dans ce contexte par le calcul du score de Glasgow, et doit orienter rapidement vers un diagnostic mettant potentiellement en jeu le pronostic vital: la recherche d'un syndrome méningé et d'une hyperthermie est en l'occurence essentielle. Le MMSE ne s'effectue que dans un contexte de trouble cognitif chronique et, bien qu'un examen neurologique soit à effectuer, la recherche de signes pyramidaux en première intention n'orientera pas vos choix thérapeutiques ou diagnostiques. Monsieur T. présente une température corporelle à 40,3°C, sa pression artérielle est de 134/85 mmHg, la fréquence respiratoire est de 15 cycles par minute, et la fréquence cardiaque est de 95 par minute. L’examen cutané est normal. Il ne présente pas de raideur méningée. Il n’y a pas d’autre atteinte à l’examen neurologique. Quel(s) diagnostic(s) étiologique(s) expliquent l'ensemble des symptômes: a. Infarctus sylvien gauche b. Hématome sous-dural c. Epilepsie partielle complexe d. Méningo-encéphalite infectieuse e. Intoxication au monoxyde de carbone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Cette céphalée fébrile associée à des signes témoignant d'une atteinte cérébrale diffuse (troubles du comportement, confusion...) ne suggère aucun autre diagnostic. Quel examen réalisez-vous en premier lieu: a. Une ponction lombaire b. Une imagerie cérébrale c. Aucun examen n’est indispensable, il faut débuter un traitement étiologique avant tout examen d. Un électro-encéphalogramme e. Une sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'analyse du LCR est une urgence mais en l'occurence, l'existence d'un trouble de la parole et de la mémoire et des éléments suggérant une épilepsie temporale nécessitent la réalisation d'une imagerie. Pour rappel, il existe trois situations clairement identifiées nécessitant la réalisation d'une imagerie avant la ponction lombaire: - Signes de focalisation neurologique ou d’hypertension intracrânienne - Troubles de la conscience avec un score de Glasgow ≤ 11 - Crises épileptiques focales ou généralisées. De manière générale et devant un syndrome méningé fébrile sans signe de localisation, quel(s) est/sont le(s) item(s) justifiant de débuter le traitement anti-infectieux avant la réalisation d’une ponction lombaire : a. Une suspicion d’immunodépression, en particulier au VIH b. La présence d’un purpura fulminans c. Une prise en charge hospitalière ne pouvant être réalisée dans les 90 minutes d. Un trouble de la vigilance e. Des facteurs de risque d’infection à Listeria monocytogenes
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Monsieur S., âgé de 62 ans, qui consulte aux urgences pour un malaise. Quelques minutes après son admission, il présente trois épisodes de vomissement de sang rouge. Il vous apprend alors qu’il est suivi pour une cirrhose. Il vous dit également qu’il fume un paquet de cigarettes par jour, qu’il ne consomme plus d’alcool depuis un mois et ne prend aucun traitement. Les constantes vitales sont les suivantes : Pression artérielle systolique/diastolique : 75/60 mmHg Fréquence cardiaque : 155 battements par minute Saturation en oxygène en air ambiant : 92% Fréquence respiratoire : 32 cycles par minutes Température : 35,9°C Score de Glasgow à 14 avec composante verbale à 4 Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) prévisible(s) du pouls pris au niveau de l’artère fémorale chez ce patient ? a. rapide b. bondissant c. filant d. imprenable e. paradoxal
["A", "C"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Monsieur S., âgé de 62 ans, qui consulte aux urgences pour un malaise. Quelques minutes après son admission, il présente trois épisodes de vomissement de sang rouge. Il vous apprend alors qu’il est suivi pour une cirrhose. Il vous dit également qu’il fume un paquet de cigarettes par jour, qu’il ne consomme plus d’alcool depuis un mois et ne prend aucun traitement. Les constantes vitales sont les suivantes : Pression artérielle systolique/diastolique : 75/60 mmHg Fréquence cardiaque : 155 battements par minute Saturation en oxygène en air ambiant : 92% Fréquence respiratoire : 32 cycles par minutes Température : 35,9°C Score de Glasgow à 14 avec composante verbale à 4 Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) prévisible(s) du pouls pris au niveau de l’artère fémorale chez ce patient ? a. rapide b. bondissant c. filant d. imprenable e. paradoxal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La traduction clinique d’une pression différentielle pincée (différence entre la pression artérielle systolique et diastolique ; valeur normale 40-50 mmHg) est un pouls peu frappé (ou filant). La pression différentielle diminue lorsque le volume d’éjection ventriculaire gauche diminue (défaillance cardiaque, hypovolémie), toute chose étant égale par ailleurs. Parmi les examens suivants réalisables au lit du patient, le(s)quel(s) est (sont) indiqué(s) à ce stade de la prise en charge ? a. leucocyturie sur bandelette b. protéinurie sur bandelette c. cétonémie sur sang capillaire d. hémoglobinémie par Hémocue® e. glycémie sur sang capillaire
["D", "E"]
mcq
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null
Vous prenez en charge Monsieur S., âgé de 62 ans, qui consulte aux urgences pour un malaise. Quelques minutes après son admission, il présente trois épisodes de vomissement de sang rouge. Il vous apprend alors qu’il est suivi pour une cirrhose. Il vous dit également qu’il fume un paquet de cigarettes par jour, qu’il ne consomme plus d’alcool depuis un mois et ne prend aucun traitement. Les constantes vitales sont les suivantes : Pression artérielle systolique/diastolique : 75/60 mmHg Fréquence cardiaque : 155 battements par minute Saturation en oxygène en air ambiant : 92% Fréquence respiratoire : 32 cycles par minutes Température : 35,9°C Score de Glasgow à 14 avec composante verbale à 4 Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) prévisible(s) du pouls pris au niveau de l’artère fémorale chez ce patient ? a. rapide b. bondissant c. filant d. imprenable e. paradoxal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La traduction clinique d’une pression différentielle pincée (différence entre la pression artérielle systolique et diastolique ; valeur normale 40-50 mmHg) est un pouls peu frappé (ou filant). La pression différentielle diminue lorsque le volume d’éjection ventriculaire gauche diminue (défaillance cardiaque, hypovolémie), toute chose étant égale par ailleurs. Parmi les examens suivants réalisables au lit du patient, le(s)quel(s) est (sont) indiqué(s) à ce stade de la prise en charge ? a. leucocyturie sur bandelette b. protéinurie sur bandelette c. cétonémie sur sang capillaire d. hémoglobinémie par Hémocue® e. glycémie sur sang capillaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens paracliniques disponibles en routine au lit du patient aux urgences sont relativement limités en nombre : il s’agit essentiellement de la glycémie capillaire, de la cétonémie, l’hémoglobinémie et la bandelette urinaire. La mesure de la glycémie capillaire doit être systématique chez ce patient présentant un syndrome confusionnel (réponse verbale à 4 au score de Glasgow), surtout lorsqu’ils sont à risque d’hypoglycémie (éthylisme aigu ou chronique, patient diabétique, etc). La cétonémie peut être dosée pour authentifier une acido-cétose diabétique mais la cétonurie sur bandelette est souvent suffisante. La bandelette urinaire est essentiellement utilisée pour orienter rapidement vers une infection urinaire (leucocytes, nitrites). La recherche d’une protéinurie sur bandelette peut aussi être utile aux urgences, notamment pour rechercher un syndrome néphrotique. L’hémoglobinémie sur sang capillaire est à 57 g/l et la glycémie capillaire à 5 mmol/l. Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) doi(ven)t être recherché(s) pour diagnostiquer une hypoperfusion tissulaire chez ce patient ? a. pâleur conjonctivale b. marbrures c. veines jugulaires plates d. souffle cardiaque fonctionnel e. cyanose des extrémités
["B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical
["B", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate au box des urgences? a. décaillotage vésical à la seringue b. pose de sonde à demeure de Foley c. pose d’une sonde à demeure 3 voies d. pose d’un cathéter sus-pubien e. lavages intravésicaux
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate au box des urgences? a. décaillotage vésical à la seringue b. pose de sonde à demeure de Foley c. pose d’une sonde à demeure 3 voies d. pose d’un cathéter sus-pubien e. lavages intravésicaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les contre-indications à la pose d'un cathéter sus-pubien? a. prise d’anticoagulants b. hématurie c. non disponibilité d’un échographe pour guider la pose d. l’antécédent de laparotomie sous-ombilicale e. vessie vide
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate au box des urgences? a. décaillotage vésical à la seringue b. pose de sonde à demeure de Foley c. pose d’une sonde à demeure 3 voies d. pose d’un cathéter sus-pubien e. lavages intravésicaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les contre-indications à la pose d'un cathéter sus-pubien? a. prise d’anticoagulants b. hématurie c. non disponibilité d’un échographe pour guider la pose d. l’antécédent de laparotomie sous-ombilicale e. vessie vide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les contre-indications absolues à la pose d’un cathéter sus-pubien sont : Les troubles de l’hémostase, une tumeur de vessie, l’absence de globe urinaire, pontage vasculaire croisé. Les contre-indications relatives sont : l’hématurie (car peut être une tumeur de vessie), la cicatrice médiane sous ombilicale (risque de perforation intestinale due à des adhérences, dans ce cas on peut mettre le cathéter sous échographie). A propos de l’examen clinique a. La présence de fièvre ne contre indique pas la pose de sonde à demeure b. L’absence de fièvre exclut le diagnostic de prostatite aigüe c. Le toucher rectal indolore permet d’exclure le diagnostic de prostatite aigüe d. Le toucher rectal non suspect permet d’exclure le diagnostic de cancer de prostate e. La bandelette urinaire sans leucocytes ni nitrites positifs exclut le diagnostic étiologique de prostatite
["A"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate au box des urgences? a. décaillotage vésical à la seringue b. pose de sonde à demeure de Foley c. pose d’une sonde à demeure 3 voies d. pose d’un cathéter sus-pubien e. lavages intravésicaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les contre-indications à la pose d'un cathéter sus-pubien? a. prise d’anticoagulants b. hématurie c. non disponibilité d’un échographe pour guider la pose d. l’antécédent de laparotomie sous-ombilicale e. vessie vide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les contre-indications absolues à la pose d’un cathéter sus-pubien sont : Les troubles de l’hémostase, une tumeur de vessie, l’absence de globe urinaire, pontage vasculaire croisé. Les contre-indications relatives sont : l’hématurie (car peut être une tumeur de vessie), la cicatrice médiane sous ombilicale (risque de perforation intestinale due à des adhérences, dans ce cas on peut mettre le cathéter sous échographie). A propos de l’examen clinique a. La présence de fièvre ne contre indique pas la pose de sonde à demeure b. L’absence de fièvre exclut le diagnostic de prostatite aigüe c. Le toucher rectal indolore permet d’exclure le diagnostic de prostatite aigüe d. Le toucher rectal non suspect permet d’exclure le diagnostic de cancer de prostate e. La bandelette urinaire sans leucocytes ni nitrites positifs exclut le diagnostic étiologique de prostatite A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le présence de fièvre ne contre indique plus la pose de sonde à demeure La bandelette urinaire chez l’homme a une sensibilité de 90% (recommandations DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L’ADULTE, SPILF 2014). A propos des examens complémentaires aux urgences. a. Si la bandelette urinaire est négative il n’est pas nécessaire de faire un ECBU b. Si le bilan d’hémostase montre un surdosage en AVK, le bilan étiologique n’est pas nécessaire c. Il faut rechercher une insuffisance rénale aigüe d. L’échographie est un bon examen pour rechercher un caillotage intravésical e. Si l’échographie retrouve une dilatation pyélocalicielle bilatérale il y a une indication à mettre des sondes doubles j
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mr X 67 ans, ancien ouvrier dans une usine de fabrique de peinture. Antécédents : arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète de type 2, sigmoïdectomie et colostomie gauche par laparotomie en urgence pour péritonite sur diverticulite sigmoïdienne puis remise en continuité digestive, tabagisme actif à 40 paquets-années. Traitements : warfarine, pravastatine, ramipril, metformine. Mr X a les urines rouges depuis 3 jours (ce n’est pas la première fois mais d’habitude ça passe) mais aujourd'hui, en plus, il présente une douleur abdominale depuis 4h et il n’urine plus. Quel est votre diagnostic ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. Hématurie microscopique b. Rétention aigüe d'urines c. anurie d. hématurie macroscopique e. Caillotage intravésical A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate au box des urgences? a. décaillotage vésical à la seringue b. pose de sonde à demeure de Foley c. pose d’une sonde à demeure 3 voies d. pose d’un cathéter sus-pubien e. lavages intravésicaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les contre-indications à la pose d'un cathéter sus-pubien? a. prise d’anticoagulants b. hématurie c. non disponibilité d’un échographe pour guider la pose d. l’antécédent de laparotomie sous-ombilicale e. vessie vide A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les contre-indications absolues à la pose d’un cathéter sus-pubien sont : Les troubles de l’hémostase, une tumeur de vessie, l’absence de globe urinaire, pontage vasculaire croisé. Les contre-indications relatives sont : l’hématurie (car peut être une tumeur de vessie), la cicatrice médiane sous ombilicale (risque de perforation intestinale due à des adhérences, dans ce cas on peut mettre le cathéter sous échographie). A propos de l’examen clinique a. La présence de fièvre ne contre indique pas la pose de sonde à demeure b. L’absence de fièvre exclut le diagnostic de prostatite aigüe c. Le toucher rectal indolore permet d’exclure le diagnostic de prostatite aigüe d. Le toucher rectal non suspect permet d’exclure le diagnostic de cancer de prostate e. La bandelette urinaire sans leucocytes ni nitrites positifs exclut le diagnostic étiologique de prostatite A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le présence de fièvre ne contre indique plus la pose de sonde à demeure La bandelette urinaire chez l’homme a une sensibilité de 90% (recommandations DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L’ADULTE, SPILF 2014). A propos des examens complémentaires aux urgences. a. Si la bandelette urinaire est négative il n’est pas nécessaire de faire un ECBU b. Si le bilan d’hémostase montre un surdosage en AVK, le bilan étiologique n’est pas nécessaire c. Il faut rechercher une insuffisance rénale aigüe d. L’échographie est un bon examen pour rechercher un caillotage intravésical e. Si l’échographie retrouve une dilatation pyélocalicielle bilatérale il y a une indication à mettre des sondes doubles j A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mr X a été décailloté. Votre bilan retrouve : INR 3 Hb 11g/dl créatinine 80µg/l. 72heures plus tard votre patient est dans votre service avec un bilan biologique normal et des urines claires. L’ECBU est revenu stérile. Quels examens complémentaires à visée étiologique prévoyez-vous? a. PET-scanner b. Cytologie urinaire c. cystoscopie d. compte d’Addis e. Scanner abdomino-pelvien injecté avec temps tardifs
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes médecin dans un service de médecine polyvalente dans un hôpital en Alsace. Mme F., 35 ans est hospitalisée pour une arthrite du genou droit isolée. Dans les antécédents de la patiente, vous notez un tabagisme actif à 5 cigarettes par jour, une consommation très occasionnelle d’alcool, et une allergie au pollen. Elle ne prend actuellement aucun traitement. A l’interrogatoire, elle se plaint d’une asthénie depuis 2 semaines avec un syndrome pseudo-grippal, avec myalgie et arthralgies, ayant cédé spontanément en 2 jours. Ce jour vous la voyez pour impotence totale du genou droit. La nuit précédente, elle avait ressenti une vive douleur au genou droit qui n’avait pas cédé à la prise de paracétamol. Au matin, elle présentait de la fièvre. Vous pensez à une arthrite du genou. Parmi les éléments sémiologiques suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t se rencontrer dans cette situation ? a. tiroir antérieur du genou b. choc rotulien c. douleur de l'interligne du genou d. manoeuvre de Mac Murray douloureuse e. signe du rabot positif
["B"]
mcq
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null
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire
["A", "D"]
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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles
["A", "B", "C", "D"]
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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ®
["B", "C", "D", "E"]
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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement
["A", "C"]
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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique
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