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Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’étude du carnet de santé vous indique une cassure de la courbe pondérale à 5 mois, non explorée. Les vaccinations sont à jour (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Pneumocoque, Hépatite B, Diphtérie, Tétanos, Polio). Quels examens prescrivez-vous ? a. Dosage pondéral des immunoglobulines IgG, IgA, IgM b. Dosage des sous-classes IgG c. Dosage des chaînes légères kappa et lambda d. Sérologies vaccinales e. Radiographie thoracique | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’étude du carnet de santé vous indique une cassure de la courbe pondérale à 5 mois, non explorée. Les vaccinations sont à jour (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Pneumocoque, Hépatite B, Diphtérie, Tétanos, Polio). Quels examens prescrivez-vous ? a. Dosage pondéral des immunoglobulines IgG, IgA, IgM b. Dosage des sous-classes IgG c. Dosage des chaînes légères kappa et lambda d. Sérologies vaccinales e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépistage de déficit immunitaire (recommandations françaises du CEREDIH) : NFS, frottis sanguin, dosage IgG/IgA/IgM, sérologies vaccinales Contrôle radiographique de la pneumocystose. La radiographie thoracique de contrôle montre une diminution des opacités en verre dépoli bilatérales. Pas de lésion en foyer surajoutée. Le thymus est bien visualisé. La numération-formule sanguine est normale. Le reste du bilan biologique donne les résultats suivants : Dosage pondéral des immunoglobulines : IgG 0.07 g/L (VN : 2.35-6.23 g/L) IgA < 0.07 g/L (VN : 0.2-0.86 g/L) IgM 1.52 g/L (VN : 0.34-1.36 g/L) Phénotypage lymphocytaire T, B et NK normal. Sérologies vaccinales négatives. Sérologie VIH négative. Quelle(s) interprétation(s) faites-vous de ces résultats ? a. Hypogammaglobulinémie physiologique du nourrisson b. Déficit isolé en IgA c. Déficit quantitatif en lymphocytes B d. Une charge virale VIH doit être réalisée e. La présence du thymus élimine un déficit immunitaire primitif | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’étude du carnet de santé vous indique une cassure de la courbe pondérale à 5 mois, non explorée. Les vaccinations sont à jour (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Pneumocoque, Hépatite B, Diphtérie, Tétanos, Polio). Quels examens prescrivez-vous ? a. Dosage pondéral des immunoglobulines IgG, IgA, IgM b. Dosage des sous-classes IgG c. Dosage des chaînes légères kappa et lambda d. Sérologies vaccinales e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépistage de déficit immunitaire (recommandations françaises du CEREDIH) : NFS, frottis sanguin, dosage IgG/IgA/IgM, sérologies vaccinales Contrôle radiographique de la pneumocystose. La radiographie thoracique de contrôle montre une diminution des opacités en verre dépoli bilatérales. Pas de lésion en foyer surajoutée. Le thymus est bien visualisé. La numération-formule sanguine est normale. Le reste du bilan biologique donne les résultats suivants : Dosage pondéral des immunoglobulines : IgG 0.07 g/L (VN : 2.35-6.23 g/L) IgA < 0.07 g/L (VN : 0.2-0.86 g/L) IgM 1.52 g/L (VN : 0.34-1.36 g/L) Phénotypage lymphocytaire T, B et NK normal. Sérologies vaccinales négatives. Sérologie VIH négative. Quelle(s) interprétation(s) faites-vous de ces résultats ? a. Hypogammaglobulinémie physiologique du nourrisson b. Déficit isolé en IgA c. Déficit quantitatif en lymphocytes B d. Une charge virale VIH doit être réalisée e. La présence du thymus élimine un déficit immunitaire primitif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. IgG effondrées, IgA indosables : déficit immunitaire Phénotypage normal : pas de lymphopénie B L'absence de thymus se voit dans les déficits immunitaires combinés sévères (lymphopénie T profonde). Le thymus est présent dans les autres types de déficit immunitaire Les sérologies négatives sont ici ininterprétables : le patient ne produit pas d'IgG. Il faut réaliser une charge virale VIH pour éliminer une primo-infection VIH. La charge virale VIH est négative. Quel(s) type(s) de déficit immunitaire suspectez-vous à ce stade ? a. Déficit immunitaire commun variable b. Déficit en complément c. Syndrome d’hyper-IgM d. Granulomatose septique chronique e. Agammaglobulinémie liée à l’X | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’étude du carnet de santé vous indique une cassure de la courbe pondérale à 5 mois, non explorée. Les vaccinations sont à jour (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Pneumocoque, Hépatite B, Diphtérie, Tétanos, Polio). Quels examens prescrivez-vous ? a. Dosage pondéral des immunoglobulines IgG, IgA, IgM b. Dosage des sous-classes IgG c. Dosage des chaînes légères kappa et lambda d. Sérologies vaccinales e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépistage de déficit immunitaire (recommandations françaises du CEREDIH) : NFS, frottis sanguin, dosage IgG/IgA/IgM, sérologies vaccinales Contrôle radiographique de la pneumocystose. La radiographie thoracique de contrôle montre une diminution des opacités en verre dépoli bilatérales. Pas de lésion en foyer surajoutée. Le thymus est bien visualisé. La numération-formule sanguine est normale. Le reste du bilan biologique donne les résultats suivants : Dosage pondéral des immunoglobulines : IgG 0.07 g/L (VN : 2.35-6.23 g/L) IgA < 0.07 g/L (VN : 0.2-0.86 g/L) IgM 1.52 g/L (VN : 0.34-1.36 g/L) Phénotypage lymphocytaire T, B et NK normal. Sérologies vaccinales négatives. Sérologie VIH négative. Quelle(s) interprétation(s) faites-vous de ces résultats ? a. Hypogammaglobulinémie physiologique du nourrisson b. Déficit isolé en IgA c. Déficit quantitatif en lymphocytes B d. Une charge virale VIH doit être réalisée e. La présence du thymus élimine un déficit immunitaire primitif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. IgG effondrées, IgA indosables : déficit immunitaire Phénotypage normal : pas de lymphopénie B L'absence de thymus se voit dans les déficits immunitaires combinés sévères (lymphopénie T profonde). Le thymus est présent dans les autres types de déficit immunitaire Les sérologies négatives sont ici ininterprétables : le patient ne produit pas d'IgG. Il faut réaliser une charge virale VIH pour éliminer une primo-infection VIH. La charge virale VIH est négative. Quel(s) type(s) de déficit immunitaire suspectez-vous à ce stade ? a. Déficit immunitaire commun variable b. Déficit en complément c. Syndrome d’hyper-IgM d. Granulomatose septique chronique e. Agammaglobulinémie liée à l’X A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le syndrome d’hyper-IgM est confirmé par défaut génétique en CD40-ligand chez ce patient. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il s’agit d’un déficit immunitaire primitif b. Il s’agit d’un déficit immunitaire fréquent c. Il se caractérise par un défaut de commutation isotypique d. Il est associé à un défaut de coopération entre lymphocytes T et B e. Il est associé à un défaut fonctionnel des lymphocytes | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit patient âgé de 8 mois est admis aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Béziers pour hyperthermie à 38°C avec difficultés respiratoires et diminution de la prise alimentaire et hydrique. A l’entrée : température 38°C, fréquence cardiaque 160 bpm, tension artérielle 107/63 mmHg, polypnée 60/min avec désaturations persistantes (Sp02 70% en air ambiant), signes de détresse respiratoire, pas de signe de sepsis sévère. Le patient est mis sous Lunettes O2 pur avec FiO2 95% sous 3 litres. Au bilan initial : Numération-formule sanguine : Hb 13.1g/dL (VN : 10-14 g/dL), plaquettes 716G/L (VN : 150-400 G/L) ; GB 40.7G/L (VN : 5-20 G/L), Polynucléaires Neutrophiles 17.79G/L (VN : 1-10 G/L) ; Lymphocytes 19G/L (VN : 2-13 G/L) (VN : valeurs normales) CRP<3mg/L; PCT<0.05ng/mL; bilan hépatique normal Tests de diagnostic rapide VRS et grippe : négatifs Le patient est transféré en Réanimation Pédiatrique au CHU de Montpellier. A l'arrivée, on note une oxygénodépendance importante avec une FiO2 à 40% (ventilation non invasive). Quels examens complémentaires prescrivez-vous en urgence ? a. Radiographie thoracique b. Electrocardiogramme c. Gaz du sang d. Hémocultures e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Radiographie thoracique : syndrome interstitiel bilatéral ECG : tracé RSR 160 bpm normoaxé, sans trouble de la conduction et de la repolarisation Gaz du sang artériel : pH 7.37 ; PaCO2 39mmHg ; PaO2 54mmHg ; HCO3- 26.6 mmol/L Ionogramme sanguin sans particularité Concernant les troubles respiratoires de ce patient, quelles sont les propositions exactes ? a. On observe un syndrome de détresse respiratoire aiguë b. L’hypoxémie est aggravée par l’anémie c. L’anomalie primaire est une insuffisance ventilatoire d. On observe une insuffisance respiratoire aiguë e. On observe une hypoventilation alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. SDRA : détresse respiratoire aiguë avec rapport PaO2/FiO2 < 200 et radio thoracique anormale (syndrome interstitiel bilatéral) IRA : Pa02 < 60 mmHg Pas d'anémie Polypnée, pas d'hypercapnie : pas d'insuffisance ventilatoire Pas d'hypercapnie sur ce bilan : pas d'hypoventilation alvéolaire observée. Quels examens microbiologiques prescrivez-vous dans ce contexte de pneumopathie atypique ? a. PCR Coqueluche sur sécrétions naso-pharyngées b. PCR Mycoplasma pneumoniae sur sécrétions naso-pharyngées c. Recherche de Pneumocystis jirovecii sur liquide de lavage broncho-alvéolaire d. Recherche de bacilles tuberculeux sur liquide de lavage broncho-alvéolaire e. Examen cyto-bactériologique des selles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures et les recherches Coqueluche et Mycoplama pneumoniae par PCR sont négatives. L’analyse du liquide de lavage broncho-alvéolaire met en évidence de nombreux pneumocystes, avec de nombreux polynucléaires neutrophiles. La recherche de Pneumocystis jirovecii par PCR est positive. Quelle est ou quelles sont la ou les réponses exactes concernant Pneumocystis jirovecii : a. C'est une bactérie b. C'est un germe opportuniste c. Il est à développement intrakystique d. Il est incultivable e. Il est sensible au Cotrimoxazole BACTRIM ® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prise en charge en Réanimation pédiatrique du syndrome de détresse respiratoire aiguë en rapport avec une pneumocystose associe une ventilation mécanique de 5 jours puis non invasive de 10 jours, un traitement par Bactrim® sur 21 jours et une corticothérapie adjuvante. L’examen clinique de sortie est sans particularité, l’enfant est joueur et souriant. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Aucune prise en charge particulière b. Vaccinations Rougeole, Oreillons, Rubéole à la sortie c. Bilan biologique à la recherche d’une immunodépression d. Contrôle du liquide de lavage broncho-alvéolaire pour confirmer l’absence de pneumocystes à la fin du traitement e. Contrôle de la PCR Pneumocystis jirovecii à la fin du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Infection opportuniste très évocatrice de déficit immunitaire sévère : on ne fait pas de vaccination à base de vaccin vivant atténué (ROR, BCG...) On ne fait pas de contrôle microbiologique en fin de traitement curatif de la pneumocystose. Quelles sont les situations à risque de pneumocystose ? a. Voyage en zone endémique b. Déficit immunitaire cellulaire c. Diabète auto-immun d. Amylose AL e. Leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’enfant est transféré en service de Pédiatrie générale pour poursuite des explorations car vous suspectez un déficit immunitaire révélé par une pneumocystose. Le patient est né à terme d’une grossesse normale. Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire des parents ? a. Diabète gestationnel b. Consanguinité c. Antécédents familiaux de décès précoces ou inexpliqués d. Antécédents familiaux de syndrome néphrotique e. Infection par le VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’étude du carnet de santé vous indique une cassure de la courbe pondérale à 5 mois, non explorée. Les vaccinations sont à jour (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Pneumocoque, Hépatite B, Diphtérie, Tétanos, Polio). Quels examens prescrivez-vous ? a. Dosage pondéral des immunoglobulines IgG, IgA, IgM b. Dosage des sous-classes IgG c. Dosage des chaînes légères kappa et lambda d. Sérologies vaccinales e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépistage de déficit immunitaire (recommandations françaises du CEREDIH) : NFS, frottis sanguin, dosage IgG/IgA/IgM, sérologies vaccinales Contrôle radiographique de la pneumocystose. La radiographie thoracique de contrôle montre une diminution des opacités en verre dépoli bilatérales. Pas de lésion en foyer surajoutée. Le thymus est bien visualisé. La numération-formule sanguine est normale. Le reste du bilan biologique donne les résultats suivants : Dosage pondéral des immunoglobulines : IgG 0.07 g/L (VN : 2.35-6.23 g/L) IgA < 0.07 g/L (VN : 0.2-0.86 g/L) IgM 1.52 g/L (VN : 0.34-1.36 g/L) Phénotypage lymphocytaire T, B et NK normal. Sérologies vaccinales négatives. Sérologie VIH négative. Quelle(s) interprétation(s) faites-vous de ces résultats ? a. Hypogammaglobulinémie physiologique du nourrisson b. Déficit isolé en IgA c. Déficit quantitatif en lymphocytes B d. Une charge virale VIH doit être réalisée e. La présence du thymus élimine un déficit immunitaire primitif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. IgG effondrées, IgA indosables : déficit immunitaire Phénotypage normal : pas de lymphopénie B L'absence de thymus se voit dans les déficits immunitaires combinés sévères (lymphopénie T profonde). Le thymus est présent dans les autres types de déficit immunitaire Les sérologies négatives sont ici ininterprétables : le patient ne produit pas d'IgG. Il faut réaliser une charge virale VIH pour éliminer une primo-infection VIH. La charge virale VIH est négative. Quel(s) type(s) de déficit immunitaire suspectez-vous à ce stade ? a. Déficit immunitaire commun variable b. Déficit en complément c. Syndrome d’hyper-IgM d. Granulomatose septique chronique e. Agammaglobulinémie liée à l’X A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le syndrome d’hyper-IgM est confirmé par défaut génétique en CD40-ligand chez ce patient. Quelles sont les propositions exactes ? a. Il s’agit d’un déficit immunitaire primitif b. Il s’agit d’un déficit immunitaire fréquent c. Il se caractérise par un défaut de commutation isotypique d. Il est associé à un défaut de coopération entre lymphocytes T et B e. Il est associé à un défaut fonctionnel des lymphocytes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prise en charge doit être instaurée ? a. Substitution par immunoglobulines polyvalentes b. Greffe de cellules souches hématopoïétiques en urgence c. Antibio-prophylaxie par BACTRIM® d. Antibioprophylaxie par ORACILLINE® e. Traitement par antirétroviraux 0 0 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 40 ans pour une douleur latéralisée au flanc droit. Ses antécédents sont les suivants : Appendicectomie dans l’enfance 2 grossesses menées à terme Une HTA à priori essentielle diagnostiquée il y a 5 ans Son traitement comporte : Ramipril 2,5 mg / jour Contraception oestro-progestative Elle vous explique que cette douleur a débuté très brutalement il y a environ 2 heures. Elle se plaint également de nausées et d’un épisode de vomissements. C’est la première fois qu’elle ressent une douleur aussi violente. Les paramètres sont les suivants : pression artérielle 160/90 mmHg, fréquence cardiaque 100/min, température 36°9 C, SpO2 99 % en air ambiant. A l’examen physique, vous trouvez effectivement une douleur à la percussion de la fosse lombaire droite, cotée à 7/10 (échelle visuelle analogique). Il n’y a pas de défense à l’examen abdominal. La bandelette urinaire objective : sang 2+, nitrites -, leucocytes -, protéines -. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) envisageable(s) à ce stade ? a. grossesse extra-utérine b. pancréatite aiguë c. colique hépatique d. colique néphrétique e. salpingite aiguë | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 40 ans pour une douleur latéralisée au flanc droit. Ses antécédents sont les suivants : Appendicectomie dans l’enfance 2 grossesses menées à terme Une HTA à priori essentielle diagnostiquée il y a 5 ans Son traitement comporte : Ramipril 2,5 mg / jour Contraception oestro-progestative Elle vous explique que cette douleur a débuté très brutalement il y a environ 2 heures. Elle se plaint également de nausées et d’un épisode de vomissements. C’est la première fois qu’elle ressent une douleur aussi violente. Les paramètres sont les suivants : pression artérielle 160/90 mmHg, fréquence cardiaque 100/min, température 36°9 C, SpO2 99 % en air ambiant. A l’examen physique, vous trouvez effectivement une douleur à la percussion de la fosse lombaire droite, cotée à 7/10 (échelle visuelle analogique). Il n’y a pas de défense à l’examen abdominal. La bandelette urinaire objective : sang 2+, nitrites -, leucocytes -, protéines -. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) envisageable(s) à ce stade ? a. grossesse extra-utérine b. pancréatite aiguë c. colique hépatique d. colique néphrétique e. salpingite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 268 (pancréatite aiguë) : topographie de la douleur non en faveur d'une pancréatite aiguë (douleur épigastrique ou périombilicale non latéralisée à la phase initiale). L'interrogatoire et l'examen clinique vous orientent vers le diagnostic de colique néphrétique droite. Vous décidez de prescrire un traitement antalgique. Quelles doivent être les modalités de ce traitement chez cette patiente ? a. administration initiale par voie intraveineuse b. association à un inhibiteur de la pompe à protons c. arrêt du ramipril pendant la durée du traitement sous surveillance de la pression artérielle d. prescription pour une durée maximale de 10 jours e. ketoprofene 200 mg/j par voie intraveineuse | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 40 ans pour une douleur latéralisée au flanc droit. Ses antécédents sont les suivants : Appendicectomie dans l’enfance 2 grossesses menées à terme Une HTA à priori essentielle diagnostiquée il y a 5 ans Son traitement comporte : Ramipril 2,5 mg / jour Contraception oestro-progestative Elle vous explique que cette douleur a débuté très brutalement il y a environ 2 heures. Elle se plaint également de nausées et d’un épisode de vomissements. C’est la première fois qu’elle ressent une douleur aussi violente. Les paramètres sont les suivants : pression artérielle 160/90 mmHg, fréquence cardiaque 100/min, température 36°9 C, SpO2 99 % en air ambiant. A l’examen physique, vous trouvez effectivement une douleur à la percussion de la fosse lombaire droite, cotée à 7/10 (échelle visuelle analogique). Il n’y a pas de défense à l’examen abdominal. La bandelette urinaire objective : sang 2+, nitrites -, leucocytes -, protéines -. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) envisageable(s) à ce stade ? a. grossesse extra-utérine b. pancréatite aiguë c. colique hépatique d. colique néphrétique e. salpingite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 268 (pancréatite aiguë) : topographie de la douleur non en faveur d'une pancréatite aiguë (douleur épigastrique ou périombilicale non latéralisée à la phase initiale). L'interrogatoire et l'examen clinique vous orientent vers le diagnostic de colique néphrétique droite. Vous décidez de prescrire un traitement antalgique. Quelles doivent être les modalités de ce traitement chez cette patiente ? a. administration initiale par voie intraveineuse b. association à un inhibiteur de la pompe à protons c. arrêt du ramipril pendant la durée du traitement sous surveillance de la pression artérielle d. prescription pour une durée maximale de 10 jours e. ketoprofene 200 mg/j par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 174: prescription des AINS. Pas d'IPP si absence de facteur de risque. Kétoprofène 100mgx2/j recommandé par le référentiel sur la prise en charge de la lithiase urinaire relais Po rapide. Quel est le bilan biologique complémentaire indispensable aux urgences ? a. dosage de la créatininémie b. examen cytobactériologique des urines c. numération-formule sanguine d. dosage de la béta-HCG plasmatique e. protéine C-réactive | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 40 ans pour une douleur latéralisée au flanc droit. Ses antécédents sont les suivants : Appendicectomie dans l’enfance 2 grossesses menées à terme Une HTA à priori essentielle diagnostiquée il y a 5 ans Son traitement comporte : Ramipril 2,5 mg / jour Contraception oestro-progestative Elle vous explique que cette douleur a débuté très brutalement il y a environ 2 heures. Elle se plaint également de nausées et d’un épisode de vomissements. C’est la première fois qu’elle ressent une douleur aussi violente. Les paramètres sont les suivants : pression artérielle 160/90 mmHg, fréquence cardiaque 100/min, température 36°9 C, SpO2 99 % en air ambiant. A l’examen physique, vous trouvez effectivement une douleur à la percussion de la fosse lombaire droite, cotée à 7/10 (échelle visuelle analogique). Il n’y a pas de défense à l’examen abdominal. La bandelette urinaire objective : sang 2+, nitrites -, leucocytes -, protéines -. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) envisageable(s) à ce stade ? a. grossesse extra-utérine b. pancréatite aiguë c. colique hépatique d. colique néphrétique e. salpingite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 268 (pancréatite aiguë) : topographie de la douleur non en faveur d'une pancréatite aiguë (douleur épigastrique ou périombilicale non latéralisée à la phase initiale). L'interrogatoire et l'examen clinique vous orientent vers le diagnostic de colique néphrétique droite. Vous décidez de prescrire un traitement antalgique. Quelles doivent être les modalités de ce traitement chez cette patiente ? a. administration initiale par voie intraveineuse b. association à un inhibiteur de la pompe à protons c. arrêt du ramipril pendant la durée du traitement sous surveillance de la pression artérielle d. prescription pour une durée maximale de 10 jours e. ketoprofene 200 mg/j par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 174: prescription des AINS. Pas d'IPP si absence de facteur de risque. Kétoprofène 100mgx2/j recommandé par le référentiel sur la prise en charge de la lithiase urinaire relais Po rapide. Quel est le bilan biologique complémentaire indispensable aux urgences ? a. dosage de la créatininémie b. examen cytobactériologique des urines c. numération-formule sanguine d. dosage de la béta-HCG plasmatique e. protéine C-réactive A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Item 259 (lithiase urinaire): bandelette négative => pas de compléments d'examen à la recherche d'une infection. Le seul examen recommandé est la créatininémie. NFS et ionogramme sont souvent réalisés mais ne sont pas recommandés. Les examens biologiques que vous avez prescrits s'avèrent normaux. Dans le cadre de votre suspicion de colique néphrétique, vous souhaitez réaliser une imagerie. Quel(s) examen(s) est(sont) recommandé(s) à ce stade de la démarche diagnostique ? a. radiographie de l'abdomen sans préparation b. radiographie de l'abdomen sans préparation, et échographie des reins et des voies urinaires c. uroscanner d. scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste e. urographie intra-veineuse | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans se présente aux urgences pendant votre garde du 11 janvier pour des difficultés respiratoires évoluant depuis 24h. Il signale une perte de l’appétit depuis 4 jours. Il vous dit qu’il a eu un cancer de la corde vocale droite traité il y a 3 ans et qu’il est guéri d’après son médecin ORL. Il a aussi un diabète traité par metformine (biguanide) depuis 2 ans et une hypertension artérielle traitée par inibiteur de l'enzyme de conversion. Il a arrêté de fumer il y a 3 ans, et boit une bouteille de vin par jour. Le patient paraît fatigué. La pression artérielle est à 100/45 mmHg, le pouls à 110/min, la fréquence respiratoire à 35/minute, l’oxymétrie de pouls à 85% en air ambiant, la température à 38,5°C. Il est agité mais vous semble cohérent. Quelles propositions s'appliquent au syndrome clinique motivant le passage du patient aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. polypnée FR augmentée b. Hyperpnée à cette fréquence, l'amplitude du volume courant est typiquement diminuée en cas de défaillance respiratoire aiguë c. Syndrome de détresse respiratoire aiguë critères de Berlin... Il faut un GDS artériel, un minimum de pression expiratoire positive et l'élimination d'une cause cardiaque pure pour parler de SDRA. d. Détresse respiratoire aiguë e. syndrome d'ivresse aiguë | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans se présente aux urgences pendant votre garde du 11 janvier pour des difficultés respiratoires évoluant depuis 24h. Il signale une perte de l’appétit depuis 4 jours. Il vous dit qu’il a eu un cancer de la corde vocale droite traité il y a 3 ans et qu’il est guéri d’après son médecin ORL. Il a aussi un diabète traité par metformine (biguanide) depuis 2 ans et une hypertension artérielle traitée par inibiteur de l'enzyme de conversion. Il a arrêté de fumer il y a 3 ans, et boit une bouteille de vin par jour. Le patient paraît fatigué. La pression artérielle est à 100/45 mmHg, le pouls à 110/min, la fréquence respiratoire à 35/minute, l’oxymétrie de pouls à 85% en air ambiant, la température à 38,5°C. Il est agité mais vous semble cohérent. Quelles propositions s'appliquent au syndrome clinique motivant le passage du patient aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. polypnée FR augmentée b. Hyperpnée à cette fréquence, l'amplitude du volume courant est typiquement diminuée en cas de défaillance respiratoire aiguë c. Syndrome de détresse respiratoire aiguë critères de Berlin... Il faut un GDS artériel, un minimum de pression expiratoire positive et l'élimination d'une cause cardiaque pure pour parler de SDRA. d. Détresse respiratoire aiguë e. syndrome d'ivresse aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de détresse respiratoire aiguë. Dans l'hypothèse où un oedème pulmonaire participe à la symptomatologie du patient, quel élément de l'examen clinique vous semble le plus pertinent pour différencier un OAP cardiogénique en opposition à un oedème pulmonaire lésionnel bilatéral ? (une seule réponse attendue) a. pouls périphérique b. couleur des doigts et de la face interne des lèvres c. aspect des jugulaires d. auscultation cardiaque e. Douleur thoracique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans se présente aux urgences pendant votre garde du 11 janvier pour des difficultés respiratoires évoluant depuis 24h. Il signale une perte de l’appétit depuis 4 jours. Il vous dit qu’il a eu un cancer de la corde vocale droite traité il y a 3 ans et qu’il est guéri d’après son médecin ORL. Il a aussi un diabète traité par metformine (biguanide) depuis 2 ans et une hypertension artérielle traitée par inibiteur de l'enzyme de conversion. Il a arrêté de fumer il y a 3 ans, et boit une bouteille de vin par jour. Le patient paraît fatigué. La pression artérielle est à 100/45 mmHg, le pouls à 110/min, la fréquence respiratoire à 35/minute, l’oxymétrie de pouls à 85% en air ambiant, la température à 38,5°C. Il est agité mais vous semble cohérent. Quelles propositions s'appliquent au syndrome clinique motivant le passage du patient aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. polypnée FR augmentée b. Hyperpnée à cette fréquence, l'amplitude du volume courant est typiquement diminuée en cas de défaillance respiratoire aiguë c. Syndrome de détresse respiratoire aiguë critères de Berlin... Il faut un GDS artériel, un minimum de pression expiratoire positive et l'élimination d'une cause cardiaque pure pour parler de SDRA. d. Détresse respiratoire aiguë e. syndrome d'ivresse aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de détresse respiratoire aiguë. Dans l'hypothèse où un oedème pulmonaire participe à la symptomatologie du patient, quel élément de l'examen clinique vous semble le plus pertinent pour différencier un OAP cardiogénique en opposition à un oedème pulmonaire lésionnel bilatéral ? (une seule réponse attendue) a. pouls périphérique b. couleur des doigts et de la face interne des lèvres c. aspect des jugulaires d. auscultation cardiaque e. Douleur thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’interrogatoire du patient vous apprend que les symptômes se sont installés rapidement, alors que tout allait bien jusque là. Il est à la retraite, ancien chauffeur de taxi, et sort normalement tous les jours de chez lui. Il n’a pas été hospitalisé depuis la prise en charge de son cancer ORL. Il présente quelques difficultés à parler du fait de sa dyspnée. A l'inspection, il présente des signes de lutte respiratoire avec mise en jeu des muscles respiratoires accessoires. Ses veines jugulaires sont plates. Il n'a pas de reflux hépato-jugulaire. Parmi les propositions suivantes, quels diagnostics évoquez-vous avec ces éléments ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolie pulmonaire grave en cas d'EP grave, TJ et RHJ présents b. Pneumothorax compressif en cas de PNO compressif, TJ et RHJ en général présents c. Pleurésie purulente d. oedème aigu pulmonaire cardiogénique TJ habituelle e. Pneumonie aiguë communautaire | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans se présente aux urgences pendant votre garde du 11 janvier pour des difficultés respiratoires évoluant depuis 24h. Il signale une perte de l’appétit depuis 4 jours. Il vous dit qu’il a eu un cancer de la corde vocale droite traité il y a 3 ans et qu’il est guéri d’après son médecin ORL. Il a aussi un diabète traité par metformine (biguanide) depuis 2 ans et une hypertension artérielle traitée par inibiteur de l'enzyme de conversion. Il a arrêté de fumer il y a 3 ans, et boit une bouteille de vin par jour. Le patient paraît fatigué. La pression artérielle est à 100/45 mmHg, le pouls à 110/min, la fréquence respiratoire à 35/minute, l’oxymétrie de pouls à 85% en air ambiant, la température à 38,5°C. Il est agité mais vous semble cohérent. Quelles propositions s'appliquent au syndrome clinique motivant le passage du patient aux urgences ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. polypnée FR augmentée b. Hyperpnée à cette fréquence, l'amplitude du volume courant est typiquement diminuée en cas de défaillance respiratoire aiguë c. Syndrome de détresse respiratoire aiguë critères de Berlin... Il faut un GDS artériel, un minimum de pression expiratoire positive et l'élimination d'une cause cardiaque pure pour parler de SDRA. d. Détresse respiratoire aiguë e. syndrome d'ivresse aiguë A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous faites le diagnostic de détresse respiratoire aiguë. Dans l'hypothèse où un oedème pulmonaire participe à la symptomatologie du patient, quel élément de l'examen clinique vous semble le plus pertinent pour différencier un OAP cardiogénique en opposition à un oedème pulmonaire lésionnel bilatéral ? (une seule réponse attendue) a. pouls périphérique b. couleur des doigts et de la face interne des lèvres c. aspect des jugulaires d. auscultation cardiaque e. Douleur thoracique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’interrogatoire du patient vous apprend que les symptômes se sont installés rapidement, alors que tout allait bien jusque là. Il est à la retraite, ancien chauffeur de taxi, et sort normalement tous les jours de chez lui. Il n’a pas été hospitalisé depuis la prise en charge de son cancer ORL. Il présente quelques difficultés à parler du fait de sa dyspnée. A l'inspection, il présente des signes de lutte respiratoire avec mise en jeu des muscles respiratoires accessoires. Ses veines jugulaires sont plates. Il n'a pas de reflux hépato-jugulaire. Parmi les propositions suivantes, quels diagnostics évoquez-vous avec ces éléments ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Embolie pulmonaire grave en cas d'EP grave, TJ et RHJ présents b. Pneumothorax compressif en cas de PNO compressif, TJ et RHJ en général présents c. Pleurésie purulente d. oedème aigu pulmonaire cardiogénique TJ habituelle e. Pneumonie aiguë communautaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Avant d'avoir avancé sur l'examen clinique, l'infirmier des urgences souhaite savoir les examens complémentaires que vous allez prescrire en première intention. Que lui répondez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Lactate artériel vrai d'une manière générale dans un contexte de sepsis, et non discutable ici chez un patient sous biguanide b. Gaz du sang artériel c. Radiographie du thorax d. électrocardiogramme e. échographie cardiaque pas d'indication en premier intention | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge nutritionnelle doit être lente et progressive afin de limiter les complications liées à la renutrition « inappropriée » (cytolyse hépatique, hypophosphorémie ect..), l’objectif pondéral est fixé au cas par cas, il peut s’agir initialement d’un simple arrêt de la perte de poids. Les thérapies familiales et systémiques ont toute leur place dans les prise en charge de l’anorexie mentale d’autant plus chez ‘l’enfant et l’adolescent. Deux ans plus tard vous recroisez Melle B au service d’accueil des urgences, elle présente des scarifications multiples des avants bras qu’elle dit s’être faites avec un rasoir, elle a une haleine œnolique et est manifestement alcoolisée: elle crie, son humeur est labile, elle a des troubles de l'équilibre. Quelle doit être votre attitude ? (une ou plusieurs réponses) a. avis psychiatrique immédiat en urgence b. alcoolémie sanguine, recherche de toxiques urinaires en urgence c. exploration, suture, parage, désinfection des plaies des avants bras en urgence d. avis addictologique immédiat en urgence e. vérification du statut vaccinal anti tétanique en urgence | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge nutritionnelle doit être lente et progressive afin de limiter les complications liées à la renutrition « inappropriée » (cytolyse hépatique, hypophosphorémie ect..), l’objectif pondéral est fixé au cas par cas, il peut s’agir initialement d’un simple arrêt de la perte de poids. Les thérapies familiales et systémiques ont toute leur place dans les prise en charge de l’anorexie mentale d’autant plus chez ‘l’enfant et l’adolescent. Deux ans plus tard vous recroisez Melle B au service d’accueil des urgences, elle présente des scarifications multiples des avants bras qu’elle dit s’être faites avec un rasoir, elle a une haleine œnolique et est manifestement alcoolisée: elle crie, son humeur est labile, elle a des troubles de l'équilibre. Quelle doit être votre attitude ? (une ou plusieurs réponses) a. avis psychiatrique immédiat en urgence b. alcoolémie sanguine, recherche de toxiques urinaires en urgence c. exploration, suture, parage, désinfection des plaies des avants bras en urgence d. avis addictologique immédiat en urgence e. vérification du statut vaccinal anti tétanique en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’évaluation psychiatrique et addictologique ne peuvent être réalisée en urgence en cas d’intoxication alcoolique aigue ou de prise de toxiques, elles doivent être réalisées après dégrisement et élimination d’une éventuelle prise de toxiques. Le lendemain matin, elle vous explique avoir réalisé ce geste de façon très impulsive dans le contexte d’une dispute avec son ex compagnon hier soir. Elle vous décrit un sentiment de vide persistant depuis cette séparation qui l’a beaucoup faite souffrir. Elle rapporte un vécu très difficile des situations d’abandon et explique que ses relations avec les autres sont constituées en tout ou rien. Ces éléments sont en faveur de traits pouvant s'intégrer dans quel(s) type(s) de trouble(s) de la personnalité? a. obsessionnelle b. borderline c. antisociale d. schizotypique e. paranoïaque | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge nutritionnelle doit être lente et progressive afin de limiter les complications liées à la renutrition « inappropriée » (cytolyse hépatique, hypophosphorémie ect..), l’objectif pondéral est fixé au cas par cas, il peut s’agir initialement d’un simple arrêt de la perte de poids. Les thérapies familiales et systémiques ont toute leur place dans les prise en charge de l’anorexie mentale d’autant plus chez ‘l’enfant et l’adolescent. Deux ans plus tard vous recroisez Melle B au service d’accueil des urgences, elle présente des scarifications multiples des avants bras qu’elle dit s’être faites avec un rasoir, elle a une haleine œnolique et est manifestement alcoolisée: elle crie, son humeur est labile, elle a des troubles de l'équilibre. Quelle doit être votre attitude ? (une ou plusieurs réponses) a. avis psychiatrique immédiat en urgence b. alcoolémie sanguine, recherche de toxiques urinaires en urgence c. exploration, suture, parage, désinfection des plaies des avants bras en urgence d. avis addictologique immédiat en urgence e. vérification du statut vaccinal anti tétanique en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’évaluation psychiatrique et addictologique ne peuvent être réalisée en urgence en cas d’intoxication alcoolique aigue ou de prise de toxiques, elles doivent être réalisées après dégrisement et élimination d’une éventuelle prise de toxiques. Le lendemain matin, elle vous explique avoir réalisé ce geste de façon très impulsive dans le contexte d’une dispute avec son ex compagnon hier soir. Elle vous décrit un sentiment de vide persistant depuis cette séparation qui l’a beaucoup faite souffrir. Elle rapporte un vécu très difficile des situations d’abandon et explique que ses relations avec les autres sont constituées en tout ou rien. Ces éléments sont en faveur de traits pouvant s'intégrer dans quel(s) type(s) de trouble(s) de la personnalité? a. obsessionnelle b. borderline c. antisociale d. schizotypique e. paranoïaque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de trouble de personnalité Borderline est évoqué au vu des antécédents de trouble des conduites alimentaires, du mode de fonctionnement psychique et de la présence d’automutilation par scarifications. Six mois plus tard, vous recevez à nouveau Mlle B au service d’accueil des urgences accompagnée de sa mère. Elle a ingéré 28 comprimés de Deroxat 20 mg la veille au soir dans le but « d’en finir une bonne fois pour toutes ». Ce traitement lui avait été prescrit 2 mois plus tôt par un psychiatre de son centre médico psychologique. Après une nuit passée en observation aux urgences, son état non psychiatrique est jugé stable. Votre évaluation psychiatrique met en évidence un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère. De plus, la patiente ne critique pas son geste suicidaire et dit regretter « s’être ratée ». Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) constitue(nt) un(des) facteur(s) de risque suicidaire élevé en général même s'ils ne sont pas présents dans l'histoire de Melle B.? a. isolement extrême b. accès direct et immédiat à un moyen de se suicider c. sentiment d’avoir tout fait et tout essayé d. présence de l’entourage familial e. présence d'un épisode dépressif caractérisé | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge nutritionnelle doit être lente et progressive afin de limiter les complications liées à la renutrition « inappropriée » (cytolyse hépatique, hypophosphorémie ect..), l’objectif pondéral est fixé au cas par cas, il peut s’agir initialement d’un simple arrêt de la perte de poids. Les thérapies familiales et systémiques ont toute leur place dans les prise en charge de l’anorexie mentale d’autant plus chez ‘l’enfant et l’adolescent. Deux ans plus tard vous recroisez Melle B au service d’accueil des urgences, elle présente des scarifications multiples des avants bras qu’elle dit s’être faites avec un rasoir, elle a une haleine œnolique et est manifestement alcoolisée: elle crie, son humeur est labile, elle a des troubles de l'équilibre. Quelle doit être votre attitude ? (une ou plusieurs réponses) a. avis psychiatrique immédiat en urgence b. alcoolémie sanguine, recherche de toxiques urinaires en urgence c. exploration, suture, parage, désinfection des plaies des avants bras en urgence d. avis addictologique immédiat en urgence e. vérification du statut vaccinal anti tétanique en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’évaluation psychiatrique et addictologique ne peuvent être réalisée en urgence en cas d’intoxication alcoolique aigue ou de prise de toxiques, elles doivent être réalisées après dégrisement et élimination d’une éventuelle prise de toxiques. Le lendemain matin, elle vous explique avoir réalisé ce geste de façon très impulsive dans le contexte d’une dispute avec son ex compagnon hier soir. Elle vous décrit un sentiment de vide persistant depuis cette séparation qui l’a beaucoup faite souffrir. Elle rapporte un vécu très difficile des situations d’abandon et explique que ses relations avec les autres sont constituées en tout ou rien. Ces éléments sont en faveur de traits pouvant s'intégrer dans quel(s) type(s) de trouble(s) de la personnalité? a. obsessionnelle b. borderline c. antisociale d. schizotypique e. paranoïaque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de trouble de personnalité Borderline est évoqué au vu des antécédents de trouble des conduites alimentaires, du mode de fonctionnement psychique et de la présence d’automutilation par scarifications. Six mois plus tard, vous recevez à nouveau Mlle B au service d’accueil des urgences accompagnée de sa mère. Elle a ingéré 28 comprimés de Deroxat 20 mg la veille au soir dans le but « d’en finir une bonne fois pour toutes ». Ce traitement lui avait été prescrit 2 mois plus tôt par un psychiatre de son centre médico psychologique. Après une nuit passée en observation aux urgences, son état non psychiatrique est jugé stable. Votre évaluation psychiatrique met en évidence un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère. De plus, la patiente ne critique pas son geste suicidaire et dit regretter « s’être ratée ». Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) constitue(nt) un(des) facteur(s) de risque suicidaire élevé en général même s'ils ne sont pas présents dans l'histoire de Melle B.? a. isolement extrême b. accès direct et immédiat à un moyen de se suicider c. sentiment d’avoir tout fait et tout essayé d. présence de l’entourage familial e. présence d'un épisode dépressif caractérisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etant donné le tableau clinique actuel associé à un risque suicidaire important, vous proposez une hospitalisation en psychiatrie à Mlle B. Celle-ci refuse catégoriquement une hospitalisation. En effet Mlle B. est farouchement opposée à l’idée d’être hospitalisée « chez les fous ». Quelle(s) condition(s) est (sont) nécessaire(s) pour poser l’indication d’une hospitalisation sous contrainte sur son secteur psychiatrique ? a. son état mental nécessite des soins immédiats b. son état mental nécessite une surveillance médicale rapprochée c. son état mental rend impossible son consentement d. la famille est en désaccord avec le projet d’hospitalisation e. la famille approuve le projet d’hospitalisation | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Melle B. âgée de 18 ans, elle est amenée par sa mère pour un épisode de malaise alors qu’elle revenait de ses cours au lycée. A l’interrogatoire elle décrit une asthénie et un amaigrissement évoluant depuis environ six mois. Melle B pèse 42 kilos pour 1.70m, elle a une tension artérielle à 100/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 49 bpm, sa température est à 36.2°c. Dans ses antécédents on retrouve une appendicectomie à l’âge de 15 ans, une acné juvénile traitée par rétinoïde topique et un pyrosis traité par protecteurs gastriques. Que devez-vous rechercher à l’interrogatoire dans ce contexte afin d’orienter votre diagnostic concernant l’épisode de malaise ? a. l’existence d’une perte de connaissance b. l’existence de prodromes c. l’existence de mouvements anormaux d. l’existence d’antécédents familiaux de cardiopathie arythmogènes e. l’existence d’antécédents familiaux de troubles de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un épisode de malaise, il faut préciser l’existence d’une perte de connaissance ainsi que les circonstances de survenue, le mode de début (brutal ou progressif), ainsi que les signes associés (mouvements anormaux, sueurs, tremblements, nausées, palpitations), tout comme les antécédents personnels et familiaux afin de distinguer une lipothymie d’une syncope (cardiaque, réflexe, orthostatique) et d’une crise d’épilepsie. A l’interrogatoire il n’existe pas d’antécédents personnels ni familiaux particulier, l’anamnèse est en faveur d’un malaise sans perte de connaissance. Votre examen clinique est sans particularité à l’exception d’une maigreur importante, parmi les examens suivants, le(les) quel(s) demandez-vous en urgence dans ce contexte ? a. tilt test b. ECG c. holter ECG d. ECG d’effort e. holter tensionnel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans un contexte de lipothymie le seul examen complémentaire à demander en urgence parmi ceux cités est un ECG. Les autres examens paracliniques ne seront demandés qu’en fonction du contexte clinique. Le bilan biologique prélevé retrouve une hypokaliémie à 2.4 mmol/L, et une anémie microcytaire arégénérative. L’ECG retrouve une bradycardie sinusale, mais pas d'aplatissement des ondes T ni d'apparition d'ondes U. L'espace QT n'est pas allongé. Par ailleurs votre externe qui a réexaminé la patiente vous fait remarquer qu’elle présente une hypertrophie parotidienne bilatérale non douloureuse. Elle rapporte par ailleurs une accélération occasionnelle du transit. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous dans ce contexte ? a. hyperphagie boulimique b. anorexie mentale purgative c. adénome pléiomorphe parotidien d. hypothyroïdie e. maladie cœliaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant un amaigrissement associé à des troubles du transit il faut évoquer une malabsorption digestive (maladie de crohn, maladie cœliaque) et une pathologie endocrinienne, (cependant l’hypothyroïdie va plutôt entrainer une prise de poids et une constipation). L’IMC à 14.5, l’amaigrissement l’hypotension, la bradycardie, l’asthénie et l’altération de l'état général doivent faire évoquer chez cette jeune fille de 18 ans l’existence d’une anorexie mentale. La présence de l’hypokaliémie, l’hypertrophie parotidienne bilatérale évoquent l’existence de vomissements provoqués en faveur d’un sous type « purgatif », de plus devant l’accélération du transit on peut suspecter une prise cachée de laxatifs. Dans un contexte d’hyperphagie boulimique ou binge eating disorder le poids est généralement conservé et il n’existe pas de conduites purgatives. Enfin le caractère bilatéral de la parotidomégalie est peu en faveur d’une pathologie tumorale. Quels éléments en faveur de l’existence d’un trouble du comportement alimentaire à type d’anorexie mentale devez-vous rechercher ? a. une dysmorphophobie b. une tachypsychie c. une hyperactivité physique d. des restrictions alimentaires sélectives e. une aboulie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aboulie est une incapacité à exécuter les actes planifiés, et une grande difficulté à prendre des décisions c’est un signe clinique que l’on retrouve en cas d’épisode dépressif caractérisé. La tachypsychie est une accélération anormale du cours de la pensée créant un état de surexcitation que l’on retrouve lors des épisodes maniaques. Parmi les éléments suivants lesquels constituent des critères de gravité justifiant d’une hospitalisation en cas d’anorexie mentale ? a. une ostéoporose b. l'hypokaliémie inférieure à 3 mmol/L c. une aménorrhée d. une perte de poids supérieure à 20% de la masse corporelle initiale en trois mois e. des vomissements incoercibles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’aménorrhée est un signe clinique en faveur de l’existence d’une anorexie mentale mais ne constitue pas un critère d’hospitalisation, elle est très fréquente et souvent masquée par la prise de contraceptifs oestro-progestatifs. L’ostéoporose fait partie des éléments à documenter dans le bilan paraclinque initial et doit être recherchée par une ostéodensitométrie après 6 mois d’aménorrhée puis tous les deux ans en cas d’anorexie mentale. Les vomissements incoercibles entrainent des troubles ioniques (comme l’hypokaliémie) et peuvent provoquer des ruptures œsophagiennes et un syndrome de Mallory Weiss, c’est un signe de gravité nécessitant une hospitalisation rapide. Vous avez réussi à obtenir une place en hospitalisation pour Melle B. dans un service spécialisé dans la prise en charge de l’anorexie mentale. Que lui expliquez-vous concernant les grandes lignes de la prise en charge qui vont lui être proposées dans cette structure ? a. certains médicaments psychotropes peuvent être utilisés pour traiter d’éventuelles comorbidités psychiatriques de l’anorexie mentale b. la prise en charge nutritionnelle aura pour objectif la récupération et le maintien d’un poids corporel normal, elle doit être rapide et totale pour limiter les conséquences de la dénutrition chronique. c. la thérapie cognitivo comportementale permet de travailler sur les cognitions erronées concernant l’alimentation et la perception corporelle d. l’objectif pondéral doit être fixé de façon stricte et standardisée au début de la prise en charge e. les thérapies familiales et systémiques sont contre indiquées dans le cadre de l’anorexie mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prise en charge nutritionnelle doit être lente et progressive afin de limiter les complications liées à la renutrition « inappropriée » (cytolyse hépatique, hypophosphorémie ect..), l’objectif pondéral est fixé au cas par cas, il peut s’agir initialement d’un simple arrêt de la perte de poids. Les thérapies familiales et systémiques ont toute leur place dans les prise en charge de l’anorexie mentale d’autant plus chez ‘l’enfant et l’adolescent. Deux ans plus tard vous recroisez Melle B au service d’accueil des urgences, elle présente des scarifications multiples des avants bras qu’elle dit s’être faites avec un rasoir, elle a une haleine œnolique et est manifestement alcoolisée: elle crie, son humeur est labile, elle a des troubles de l'équilibre. Quelle doit être votre attitude ? (une ou plusieurs réponses) a. avis psychiatrique immédiat en urgence b. alcoolémie sanguine, recherche de toxiques urinaires en urgence c. exploration, suture, parage, désinfection des plaies des avants bras en urgence d. avis addictologique immédiat en urgence e. vérification du statut vaccinal anti tétanique en urgence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’évaluation psychiatrique et addictologique ne peuvent être réalisée en urgence en cas d’intoxication alcoolique aigue ou de prise de toxiques, elles doivent être réalisées après dégrisement et élimination d’une éventuelle prise de toxiques. Le lendemain matin, elle vous explique avoir réalisé ce geste de façon très impulsive dans le contexte d’une dispute avec son ex compagnon hier soir. Elle vous décrit un sentiment de vide persistant depuis cette séparation qui l’a beaucoup faite souffrir. Elle rapporte un vécu très difficile des situations d’abandon et explique que ses relations avec les autres sont constituées en tout ou rien. Ces éléments sont en faveur de traits pouvant s'intégrer dans quel(s) type(s) de trouble(s) de la personnalité? a. obsessionnelle b. borderline c. antisociale d. schizotypique e. paranoïaque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de trouble de personnalité Borderline est évoqué au vu des antécédents de trouble des conduites alimentaires, du mode de fonctionnement psychique et de la présence d’automutilation par scarifications. Six mois plus tard, vous recevez à nouveau Mlle B au service d’accueil des urgences accompagnée de sa mère. Elle a ingéré 28 comprimés de Deroxat 20 mg la veille au soir dans le but « d’en finir une bonne fois pour toutes ». Ce traitement lui avait été prescrit 2 mois plus tôt par un psychiatre de son centre médico psychologique. Après une nuit passée en observation aux urgences, son état non psychiatrique est jugé stable. Votre évaluation psychiatrique met en évidence un épisode dépressif caractérisé d’intensité sévère. De plus, la patiente ne critique pas son geste suicidaire et dit regretter « s’être ratée ». Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) constitue(nt) un(des) facteur(s) de risque suicidaire élevé en général même s'ils ne sont pas présents dans l'histoire de Melle B.? a. isolement extrême b. accès direct et immédiat à un moyen de se suicider c. sentiment d’avoir tout fait et tout essayé d. présence de l’entourage familial e. présence d'un épisode dépressif caractérisé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etant donné le tableau clinique actuel associé à un risque suicidaire important, vous proposez une hospitalisation en psychiatrie à Mlle B. Celle-ci refuse catégoriquement une hospitalisation. En effet Mlle B. est farouchement opposée à l’idée d’être hospitalisée « chez les fous ». Quelle(s) condition(s) est (sont) nécessaire(s) pour poser l’indication d’une hospitalisation sous contrainte sur son secteur psychiatrique ? a. son état mental nécessite des soins immédiats b. son état mental nécessite une surveillance médicale rapprochée c. son état mental rend impossible son consentement d. la famille est en désaccord avec le projet d’hospitalisation e. la famille approuve le projet d’hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 11 soins psychiatriques sans consentement, p498 du référentiel deux conditions doivent être obligatoirement réunies: un état mental qui nécessite des soins immédiats assortis d'une surveillance médicale constante ou régulière; le fait que les troubles mentaux rendent impossible le consentement. en revanche, l'admission en SPPI (soins psychiatriques en péril imminent) permet de réaliser des hospitalisations dans des situations qui relèvent des SPDT (Soins Psychiatriques Demandés par un Tiers) lorsque qu'il s'avère impossible de d'obtenir la demande d'un tiers et qu'il existe à la date d'admission un péril imminent pour la santé de la personne. Quel(s) mode(s) de placement sous contrainte pouvez-vous utiliser dans ce contexte ? a. admission en soins psychiatriques en cas de péril imminent b. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers c. admission en soins psychiatriques à la demande d’un tiers en urgence d. admission en soins psychiatriques à la demande du représentant de l’État e. ordonnance de placement provisoire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde en réanimation, vous êtes appelé par le SAMU pour prendre en charge Monsieur M., 45 ans, retrouvé au sol sur la voie publique. A votre arrivée sur les lieux avec l'équipe du SMUR, vous trouvez un patient encore au sol, à l'haleine oenolique, présentant une plaie du cuir chevelu très hémorragique. Les propos de Monsieur M. sont incompréhensibles et votre évaluation clinique rapide retrouve une ouverture des yeux à la douleur, avec des pupilles réactives et symétriques, ainsi qu'une réponse motrice orientée à la douleur. Les constantes sont PA = 86/60 mmHg, FC = 115/min, SpO2 = 93%. Quel est le score de Glasgow du patient ? a. 5 b. 7 c. 9 d. 11 e. 13 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde en réanimation, vous êtes appelé par le SAMU pour prendre en charge Monsieur M., 45 ans, retrouvé au sol sur la voie publique. A votre arrivée sur les lieux avec l'équipe du SMUR, vous trouvez un patient encore au sol, à l'haleine oenolique, présentant une plaie du cuir chevelu très hémorragique. Les propos de Monsieur M. sont incompréhensibles et votre évaluation clinique rapide retrouve une ouverture des yeux à la douleur, avec des pupilles réactives et symétriques, ainsi qu'une réponse motrice orientée à la douleur. Les constantes sont PA = 86/60 mmHg, FC = 115/min, SpO2 = 93%. Quel est le score de Glasgow du patient ? a. 5 b. 7 c. 9 d. 11 e. 13 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ouverture des yeux à la douleur : 2/4 Réponse verbale incompréhensible: 2/5 Réponse motrice orientée à la douleur : 5/6. Quel est le premier examen paraclinique que vous devez réaliser impérativement lors de votre prise en charge immédiate pré-hospitalière? a. électrocardiogramme b. gaz du sang c. ponction lombaire d. glycémie capillaire e. hémocultures | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde en réanimation, vous êtes appelé par le SAMU pour prendre en charge Monsieur M., 45 ans, retrouvé au sol sur la voie publique. A votre arrivée sur les lieux avec l'équipe du SMUR, vous trouvez un patient encore au sol, à l'haleine oenolique, présentant une plaie du cuir chevelu très hémorragique. Les propos de Monsieur M. sont incompréhensibles et votre évaluation clinique rapide retrouve une ouverture des yeux à la douleur, avec des pupilles réactives et symétriques, ainsi qu'une réponse motrice orientée à la douleur. Les constantes sont PA = 86/60 mmHg, FC = 115/min, SpO2 = 93%. Quel est le score de Glasgow du patient ? a. 5 b. 7 c. 9 d. 11 e. 13 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ouverture des yeux à la douleur : 2/4 Réponse verbale incompréhensible: 2/5 Réponse motrice orientée à la douleur : 5/6. Quel est le premier examen paraclinique que vous devez réaliser impérativement lors de votre prise en charge immédiate pré-hospitalière? a. électrocardiogramme b. gaz du sang c. ponction lombaire d. glycémie capillaire e. hémocultures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Glycémie capillaire, afin d'éliminer un syndrome neuroglucopénique. A l’arrivée du patient en réanimation, le score de Glasgow est toujours à 9. Parmi les examens paracliniques suivants, quel est celui que vous réalisez en premier ? a. une IRM cérébrale b. un électroencéphalogramme c. une échographie abdominale d. un scanner cérébral e. une radiographie de thorax | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin aux urgences, vous recevez une patiente de 73 ans, transportée dans votre service par le SMUR. Le médecin du SMUR vous donne les principaux antécédents qu’il a pu identifier grâce à l’interrogatoire succinct de la patiente et au vu des courriers qu’il a retrouvés chez cette patiente qui vit seule. Elle présente d’un point de vue médical une BPCO post-tabagique et une intoxication alcoolo-tabagique non sevrée, et d’un point de vue chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Cette patiente présente des douleurs abdominales, des vomissements et des diarrhées sanglantes depuis 24h . Elle présente des marbrures des genoux. Dans ce contexte, quel signe clinique que vous recherchez vous permettrait d'établir un diagnostic étiologique précis pouvant expliquer les symptômes digestifs ? (une seule réponse attendue) a. signe d'irritation péritonéale b. examen des orifices herniaires à réaliser systématiquement car permet un diagnostic rapide et précis. Le reste des propositions ne permettent un diagnostic étiologique des symptômes c. astérixis d. palpation des pouls e. mesure de la flèche hépatique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin aux urgences, vous recevez une patiente de 73 ans, transportée dans votre service par le SMUR. Le médecin du SMUR vous donne les principaux antécédents qu’il a pu identifier grâce à l’interrogatoire succinct de la patiente et au vu des courriers qu’il a retrouvés chez cette patiente qui vit seule. Elle présente d’un point de vue médical une BPCO post-tabagique et une intoxication alcoolo-tabagique non sevrée, et d’un point de vue chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Cette patiente présente des douleurs abdominales, des vomissements et des diarrhées sanglantes depuis 24h . Elle présente des marbrures des genoux. Dans ce contexte, quel signe clinique que vous recherchez vous permettrait d'établir un diagnostic étiologique précis pouvant expliquer les symptômes digestifs ? (une seule réponse attendue) a. signe d'irritation péritonéale b. examen des orifices herniaires à réaliser systématiquement car permet un diagnostic rapide et précis. Le reste des propositions ne permettent un diagnostic étiologique des symptômes c. astérixis d. palpation des pouls e. mesure de la flèche hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les orifices herniaires sont libres. A ce stade, quelle(s) étiologie(s) est (sont) à évoquer chez cette patiente ? a. une hépatite aiguë b. un volvulus du côlon c. une appendicite ATCD appendicectomie d. une ischémie mésentérique e. une péritonite diverticulaire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mise au repos totale du tube digestif, donc à jeun tant qu'il existe des douleurs abdominales. Une reprise alimentaire est possible de façon prudente dès la sédation des douleurs sauf en cas de suspicion de pancréatite aigue lithiasique car risque de récidive précoce . Antalgie adatée à la douleur avec souvent recours aux antalgiques de palier 3. Anticoagulation préventive + car contexte inflammatoire intra-abdominal avec risque de thrombophlébite importante (splénique ) APas d'indication à mettre en place une antibiothérapie probabiliste en absence de sepsis. L'élévation de la CRP est dans ce cas un témoin d'une inflammation majeure due à la pancréatite aigue elle même. Quels examens paracliniques demandez vous dans le cadre du bilan étiologique de cette pancréatite aigue? a. Scanner abdomino-pelvien injecté b. Echographie abdominale c. Bilan lipidique d. Bilan phosphocalcique e. Dosage des IgG4 (Immunoglobulines de type G4) | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mise au repos totale du tube digestif, donc à jeun tant qu'il existe des douleurs abdominales. Une reprise alimentaire est possible de façon prudente dès la sédation des douleurs sauf en cas de suspicion de pancréatite aigue lithiasique car risque de récidive précoce . Antalgie adatée à la douleur avec souvent recours aux antalgiques de palier 3. Anticoagulation préventive + car contexte inflammatoire intra-abdominal avec risque de thrombophlébite importante (splénique ) APas d'indication à mettre en place une antibiothérapie probabiliste en absence de sepsis. L'élévation de la CRP est dans ce cas un témoin d'une inflammation majeure due à la pancréatite aigue elle même. Quels examens paracliniques demandez vous dans le cadre du bilan étiologique de cette pancréatite aigue? a. Scanner abdomino-pelvien injecté b. Echographie abdominale c. Bilan lipidique d. Bilan phosphocalcique e. Dosage des IgG4 (Immunoglobulines de type G4) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'écho abdo est l'examen de référence pour rechercher rapidement une cause lithiasique avec une meilleure sensibilité pour détécter des lithiases enclavées dans le cholédoque, meilleur que le scanner. Une cause métabolique doit être recherchée avec recherche d'une hypertriglycéridémie ou d'une hypercalcémie. Le diagnostic de PA OH se fait en fonction du contexte et après avoir éliminer une autre cause notamment lithiasique. Le dosage des IgG4 à la recherche d'une PA auto-immune n'est pas recommandée en première intention. Le bilan biologique montre une hypertriglycéridémie à 6 mmol/l, avec une hypercholestérolémie totale à 2 N, le phosphore est discrètement diminué, le calcium est normal, le bilan hépatique s'est franchement amélioré. L'échographie abdominale montre une dilatation modérée de la voie biliaire principale sans obstacle individualisé dans les voies biliaires. La vésicule est multi-lithiasique avec persistance d'un sludge avec micro-lithiases, sans signe de cholecystite aigue. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Pancréatite aigue métabolique sur hypertriglycéridémie b. Pancréatite aigue lithiasique c. Pancréatite aigue alcoolique d. Pancréatite aigue sur ampullome Vatérien e. Pancréatite aigue auto-immune par diagnostic d'élimination | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mise au repos totale du tube digestif, donc à jeun tant qu'il existe des douleurs abdominales. Une reprise alimentaire est possible de façon prudente dès la sédation des douleurs sauf en cas de suspicion de pancréatite aigue lithiasique car risque de récidive précoce . Antalgie adatée à la douleur avec souvent recours aux antalgiques de palier 3. Anticoagulation préventive + car contexte inflammatoire intra-abdominal avec risque de thrombophlébite importante (splénique ) APas d'indication à mettre en place une antibiothérapie probabiliste en absence de sepsis. L'élévation de la CRP est dans ce cas un témoin d'une inflammation majeure due à la pancréatite aigue elle même. Quels examens paracliniques demandez vous dans le cadre du bilan étiologique de cette pancréatite aigue? a. Scanner abdomino-pelvien injecté b. Echographie abdominale c. Bilan lipidique d. Bilan phosphocalcique e. Dosage des IgG4 (Immunoglobulines de type G4) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'écho abdo est l'examen de référence pour rechercher rapidement une cause lithiasique avec une meilleure sensibilité pour détécter des lithiases enclavées dans le cholédoque, meilleur que le scanner. Une cause métabolique doit être recherchée avec recherche d'une hypertriglycéridémie ou d'une hypercalcémie. Le diagnostic de PA OH se fait en fonction du contexte et après avoir éliminer une autre cause notamment lithiasique. Le dosage des IgG4 à la recherche d'une PA auto-immune n'est pas recommandée en première intention. Le bilan biologique montre une hypertriglycéridémie à 6 mmol/l, avec une hypercholestérolémie totale à 2 N, le phosphore est discrètement diminué, le calcium est normal, le bilan hépatique s'est franchement amélioré. L'échographie abdominale montre une dilatation modérée de la voie biliaire principale sans obstacle individualisé dans les voies biliaires. La vésicule est multi-lithiasique avec persistance d'un sludge avec micro-lithiases, sans signe de cholecystite aigue. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Pancréatite aigue métabolique sur hypertriglycéridémie b. Pancréatite aigue lithiasique c. Pancréatite aigue alcoolique d. Pancréatite aigue sur ampullome Vatérien e. Pancréatite aigue auto-immune par diagnostic d'élimination A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lithiasique car: vésicule lithiasique + sludge / amélioration rapide du bilan hépatique en rapport avec une probable migration lithiasique / élimination des autres causes. Une HyperTG < 10 mmol/l n'est pas responsable d'une PA. Les TG sont en général bien supérieures à 10 mmol/l. A 72h, les douleurs persistent avec nécessité de palliers 2. Elle reste apyrétique. L'hémodynamique est stable. Il n'y a pas d'insuffisance rénale au bilan biologique mais il existe un syndrome inflammatoire majeur avec une CRP à 250 mg/ml. Comment évaluer la gravité de la pancréatite aigue? a. Aucun examen n'est nécessaire, la pancréatite est cliniquement et biologiquement grave. b. Echoendoscopie bilio-pancréatique. c. Cholangio-IRM. d. Scanner Abdominopelvien avec injection de produit de contraste. e. Coelioscopie exploratrice à la recherche de coulée de nécrose. | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mise au repos totale du tube digestif, donc à jeun tant qu'il existe des douleurs abdominales. Une reprise alimentaire est possible de façon prudente dès la sédation des douleurs sauf en cas de suspicion de pancréatite aigue lithiasique car risque de récidive précoce . Antalgie adatée à la douleur avec souvent recours aux antalgiques de palier 3. Anticoagulation préventive + car contexte inflammatoire intra-abdominal avec risque de thrombophlébite importante (splénique ) APas d'indication à mettre en place une antibiothérapie probabiliste en absence de sepsis. L'élévation de la CRP est dans ce cas un témoin d'une inflammation majeure due à la pancréatite aigue elle même. Quels examens paracliniques demandez vous dans le cadre du bilan étiologique de cette pancréatite aigue? a. Scanner abdomino-pelvien injecté b. Echographie abdominale c. Bilan lipidique d. Bilan phosphocalcique e. Dosage des IgG4 (Immunoglobulines de type G4) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'écho abdo est l'examen de référence pour rechercher rapidement une cause lithiasique avec une meilleure sensibilité pour détécter des lithiases enclavées dans le cholédoque, meilleur que le scanner. Une cause métabolique doit être recherchée avec recherche d'une hypertriglycéridémie ou d'une hypercalcémie. Le diagnostic de PA OH se fait en fonction du contexte et après avoir éliminer une autre cause notamment lithiasique. Le dosage des IgG4 à la recherche d'une PA auto-immune n'est pas recommandée en première intention. Le bilan biologique montre une hypertriglycéridémie à 6 mmol/l, avec une hypercholestérolémie totale à 2 N, le phosphore est discrètement diminué, le calcium est normal, le bilan hépatique s'est franchement amélioré. L'échographie abdominale montre une dilatation modérée de la voie biliaire principale sans obstacle individualisé dans les voies biliaires. La vésicule est multi-lithiasique avec persistance d'un sludge avec micro-lithiases, sans signe de cholecystite aigue. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Pancréatite aigue métabolique sur hypertriglycéridémie b. Pancréatite aigue lithiasique c. Pancréatite aigue alcoolique d. Pancréatite aigue sur ampullome Vatérien e. Pancréatite aigue auto-immune par diagnostic d'élimination A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lithiasique car: vésicule lithiasique + sludge / amélioration rapide du bilan hépatique en rapport avec une probable migration lithiasique / élimination des autres causes. Une HyperTG < 10 mmol/l n'est pas responsable d'une PA. Les TG sont en général bien supérieures à 10 mmol/l. A 72h, les douleurs persistent avec nécessité de palliers 2. Elle reste apyrétique. L'hémodynamique est stable. Il n'y a pas d'insuffisance rénale au bilan biologique mais il existe un syndrome inflammatoire majeur avec une CRP à 250 mg/ml. Comment évaluer la gravité de la pancréatite aigue? a. Aucun examen n'est nécessaire, la pancréatite est cliniquement et biologiquement grave. b. Echoendoscopie bilio-pancréatique. c. Cholangio-IRM. d. Scanner Abdominopelvien avec injection de produit de contraste. e. Coelioscopie exploratrice à la recherche de coulée de nécrose. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Evaluation de la gravité par TDM AP injecté à 72 pour score Balthazare et CTSI. Echoendoscopie et cholangio-IRM ont un interêt dans le bilan étiologique voire le traitement de la pancréatite aigue lithiaisique. Aucune indication à réaliser une intervention oinvasive telle qu'une coelioscopie dans un contexte inflammatoire avec risque de surinfection majeur. Le scanner met en évidence un pancréas homogène avec une hypodensité de la queue du pancréas en temps artériel estimée à 20% de la masse pancréatique et correspondant à de la nécrose pancréatique. Par ailleurs il existe une coulée de nécrose unique, sans bulle d'air en son sein. Quelles sont les affirmations vraies concernant ce scanner? a. Balthazar stade C b. Balthazar stade D c. CTSI 5 d. CTSI 7 e. RANSON 4 | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G. 54 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales brutales ayant commencé il y a environ 4 h. Elle décrit une douleur en hypochondre droit, irradiant en flanc droit et à l'épaule droite, reproductible lors de la palpation abdominale. Il n'y a pas de défense. L'examen cardio-pulmonaire est normal. L'électrocardiogramme est sans particularité. Il n'y a pas d'instabilité hémodynamique et elle est apyrétique. Mme G. n'a pas d'antécédents chirurgicaux, elle est en surpoids, a une hypercholestérolémie non traitée. Elle consomme de l'alcool de façon régulière. Vous demandez un bilan biologique et d'imagerie, mais dans l'intervalle la douleur cède brusquement. Quel diagnostic vous semble le plus probable? a. Appendicite aigue rétro-caecale b. Cholécystite aigue c. Colique hépatique d. Angiocholite aigue lithiasique e. Gastrite aigue ulcérée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Terrain compatible avec pathologie lithiasique (femme, > 50 ans, surpoids, hypercholestérolémie) Douleur brutale cédant spontanément en moins de 6 h, sans fièvre. Pas de signe d'irritation péritonéale, ce qui n'est pas en faveur, a priori d'une apendicite de localisation atypique. Donc, très probable pathologie lithiasique avec douleur sans fièvre cédant spontanément en moins de 6h = colique hépatique. Le bilan biologique est sans particularité. L'échographie abdominale met en évidence deux macro-calculs ainsi que du sludge dans la vésicule biliaire sans signe de cholecystite aigue. Vous lui prévoyez une consultation quelques jours plus tard avec un chirurgien digestif afin d'envisager une cholecystectomie. 4 mois plus tard, Mme G. se présente de nouveau aux urgences pour une récidive brutale des douleurs abdominales en hypocondre droite et épigastre, irradiant à l'épaule droite et au dos. L'abdomen est très sensible sans qu'il n'y ait de défense ou de contracture. Elle présente une intolérance alimentaire avec nausée et un épisode de vomissement à domicile. Les douleurs ont commencé la veille au décours d'un repas copieux et bien arrosé pour l'anniversaire de sa fille. Elle vous avoue ne pas avoir honoré son rendez vous avec le chirugien par peur de la chirugie. Le bilan biologique prélevé en urgence montre: Hb 12.5 g/dl, Globules blancs 14500 /mm3, plaquettes 240 000 /mm3, CRP 135 mg/l, ASAT 95 UI/l (N< 40), ALAT 80 UI/L (N < 40), GGT 2N, PAL N, Bilirubine totale N, lipase 800 UI/l (N< 60), bilan ionique et rénal normal. T°C 37.5, TAS 150/80 mmHg, FC 85 bpm, SaO2 97 % en air ambiant. Quel diagnostic évoquez vous? a. Récidive de colique hépatique b. Cholecystite aigue avec syndrome de Mirizzi c. Syndrome coronarien aigu apical d. Angiocholite aigue e. Pancréatite aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Douleur épigastrique transfixiante avec lipase > 3N = pancréatite aigue. Pas d'argument pour angiocholite actuellement car apyrétique, bilirubine normale. Les perturbations du bilan hépatique ne signent pas une angiocholite associée mais orientent vers une pathologie lithiasique. Quels sont les signes de gravité biologiques et cliniques à rechercher en cas de pancréatite aigue? a. Lipase b. CRP c. Température d. Fréquence cardiaque e. Hyperleucocytose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La taux de lipase n'a aucun impact sur la gravité de la pancréatite aigue. Il n'y a aucun interêt à surveiller l'évolution de la lipasémie après le diagnostic de pancréatite aigue. Les signes de gravité à rechercher en cas de PA sont: 1/ les critères de SRIS: température > 38° C ou < 36° C, fréquence cardiaque > 90 bpm, fréquence respiratoire > 20/min ou hyperventilation se traduisant par une PaCO2 < 32 mmHg (< 4,3 kPa) en air ambiant, hyperleucocytose > 12.000/mm3 ou < 4.000/mm3 ou > 10% de cellules immatures. 2/ CRP > 150 mg/l dans les 48h. Mme G. vous demande ce que vous allez faire d'elle.. Que lui répondez vous? a. Retour à domicile dès l'amélioration des douleurs par des antalgiques intraveineux. b. Hospitalisation en service de médecine ou de chirurgie. c. Prise en charge en urgence au bloc opératoire pour cholécystectomie. d. Hospitalisation en réanimation. e. Retour à domicile après une suveillance de 12 heures aux urgences. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pancréatite aigue sans signes de gravité: pas de signes de choc, SIRS < 2, CRP < 150 mg/l. Pas de nécessité de surveillance continue ou réanimation. Hospitalisation en service spécialisé. Pas d'indication à réaliser une chirurgie en urgence. Mme G. est transférée en service spécialisé. Quelle est votre prise en charge? a. Prise en charge antalgique par palier 3 si nécessaire b. Mise au repos du tube digestif par mise à jeun jusqu'à disparition des douleurs c. Hydratation intraveineuse par Nacl sans indication de vitaminothérapie d. Anticoagulation préventive e. Antibiothérapie probabiliste A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Mise au repos totale du tube digestif, donc à jeun tant qu'il existe des douleurs abdominales. Une reprise alimentaire est possible de façon prudente dès la sédation des douleurs sauf en cas de suspicion de pancréatite aigue lithiasique car risque de récidive précoce . Antalgie adatée à la douleur avec souvent recours aux antalgiques de palier 3. Anticoagulation préventive + car contexte inflammatoire intra-abdominal avec risque de thrombophlébite importante (splénique ) APas d'indication à mettre en place une antibiothérapie probabiliste en absence de sepsis. L'élévation de la CRP est dans ce cas un témoin d'une inflammation majeure due à la pancréatite aigue elle même. Quels examens paracliniques demandez vous dans le cadre du bilan étiologique de cette pancréatite aigue? a. Scanner abdomino-pelvien injecté b. Echographie abdominale c. Bilan lipidique d. Bilan phosphocalcique e. Dosage des IgG4 (Immunoglobulines de type G4) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'écho abdo est l'examen de référence pour rechercher rapidement une cause lithiasique avec une meilleure sensibilité pour détécter des lithiases enclavées dans le cholédoque, meilleur que le scanner. Une cause métabolique doit être recherchée avec recherche d'une hypertriglycéridémie ou d'une hypercalcémie. Le diagnostic de PA OH se fait en fonction du contexte et après avoir éliminer une autre cause notamment lithiasique. Le dosage des IgG4 à la recherche d'une PA auto-immune n'est pas recommandée en première intention. Le bilan biologique montre une hypertriglycéridémie à 6 mmol/l, avec une hypercholestérolémie totale à 2 N, le phosphore est discrètement diminué, le calcium est normal, le bilan hépatique s'est franchement amélioré. L'échographie abdominale montre une dilatation modérée de la voie biliaire principale sans obstacle individualisé dans les voies biliaires. La vésicule est multi-lithiasique avec persistance d'un sludge avec micro-lithiases, sans signe de cholecystite aigue. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Pancréatite aigue métabolique sur hypertriglycéridémie b. Pancréatite aigue lithiasique c. Pancréatite aigue alcoolique d. Pancréatite aigue sur ampullome Vatérien e. Pancréatite aigue auto-immune par diagnostic d'élimination A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Lithiasique car: vésicule lithiasique + sludge / amélioration rapide du bilan hépatique en rapport avec une probable migration lithiasique / élimination des autres causes. Une HyperTG < 10 mmol/l n'est pas responsable d'une PA. Les TG sont en général bien supérieures à 10 mmol/l. A 72h, les douleurs persistent avec nécessité de palliers 2. Elle reste apyrétique. L'hémodynamique est stable. Il n'y a pas d'insuffisance rénale au bilan biologique mais il existe un syndrome inflammatoire majeur avec une CRP à 250 mg/ml. Comment évaluer la gravité de la pancréatite aigue? a. Aucun examen n'est nécessaire, la pancréatite est cliniquement et biologiquement grave. b. Echoendoscopie bilio-pancréatique. c. Cholangio-IRM. d. Scanner Abdominopelvien avec injection de produit de contraste. e. Coelioscopie exploratrice à la recherche de coulée de nécrose. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Evaluation de la gravité par TDM AP injecté à 72 pour score Balthazare et CTSI. Echoendoscopie et cholangio-IRM ont un interêt dans le bilan étiologique voire le traitement de la pancréatite aigue lithiaisique. Aucune indication à réaliser une intervention oinvasive telle qu'une coelioscopie dans un contexte inflammatoire avec risque de surinfection majeur. Le scanner met en évidence un pancréas homogène avec une hypodensité de la queue du pancréas en temps artériel estimée à 20% de la masse pancréatique et correspondant à de la nécrose pancréatique. Par ailleurs il existe une coulée de nécrose unique, sans bulle d'air en son sein. Quelles sont les affirmations vraies concernant ce scanner? a. Balthazar stade C b. Balthazar stade D c. CTSI 5 d. CTSI 7 e. RANSON 4 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ranson = score de gravité biologique CTSI = score de Balthazar modifié avec évaluation de la nécrose de la glande pancréatique. Devant l'inflammation importante intra-abdominale, les chirurgiens décident de reporter la prise en charge chirugicale dans 4 à 6 semaines. Que décidez vous concerant la prise en charge nutritionnelle, Mme G. n'ayant pas mangé depuis 5 jours et n'ayant actuellement plus de douleurs? a. A jeun pour l'alimentation normale per os jusqu'à la chirurgie. b. Reprise de l'alimentation sans attendre. c. Nutrition entérale sur sonde naso-gastrique ou sonde naso-jéjunale. d. Nutrition entérale sur jéjunostomie chirugicale e. Nutrition parentérale | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Petit garçon âgé de cinq ans et 1/2. Depuis 24 heures, s'est installée une symptomatologie faite de céphalées, de vomissements à répétition, avec une agitation et des difficultés d'endormissement. La fièvre était initialement peu importante : 38 °C en axillaire. À l'examen tympanoscopique, il existe une otite moyenne aiguë congestive et le médecin de famille a prescrit de la josamycine, Josacine®. Quelle est approximativement la température centrale de cet enfant ? (une seule réponse) a. 40° C b. 39° C c. 38°5 C d. 38° C e. 37°5 C | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux Urgences Monsieur D., qui a 87 ans. Il a pour antécédents une insuffisance cardiaque associée à une fibrillation atriale permanente et un rétrécissement aortique serré, et une fracture de l’extrémité supérieure du fémur droit Garden 1 en 2014, traitée fonctionnellement. Son traitement habituel comprend Spironolactone 25 mg 1 comprimé le matin, Fluindione 20 mg 1 comprimé le soir, Hémigoxine 0.125 mg1 le matin, Bisoprolol 2.5 mg 1 le matin et Ramipril 2.5 mg 1 le matin. Il est marié, vit avec son épouse à domicile, et jusqu’à présent était autonome pour les actes de la vie quotidienne. Il pèse 75 kg pour 1.70 m. Il consulte pour une chute survenue la veille au soir, alors qu’il s’était levé pour aller uriner. Il n’a pas franchement ressenti de malaise, n’a pas perdu connaissance, mais il a eu un traumatisme crânien et n’a pas réussi à se relever seul. Son épouse l’a retrouvé au sol sur le côté droit le lendemain matin et a appelé les secours, n’arrivant pas à le relever. A l’arrivée aux Urgences, la température est à 38.2°C, la fréquence cardiaque est à 152/87 mmHg, la fréquence cardiaque à 40/mn. Il vous déclare une douleur franche au niveau de la face antérieure de cuisse droite depuis la chute, et ne tient pas debout. Il vous semble que le membre inférieur droit est en rotation externe. L’auscultation cardiaque met en évidence des bruits du cœur réguliers, avec un souffle 4/6. Il n’y a pas d’œdème des membres inférieurs, ni de turgescence jugulaire. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de crépitants en base droite. Il y une voussure hypogastrique mate à la percussion. Vous réalisez un bilan biologique sanguin qui montre : sodium 125 mmol/L, potassium 6,3 mmol/L, chlore 87 mmol/L, bicarbonates 24 mmol/L, créatinine 225 µmol/L, urée 23 mmol/L, bilirubine totale 16 µmol/L, ASAT 80 UI/L (normale < 45), ALAT 33 UI/L (normale < 45), phosphatases alcalines 115 UI/L, gamma-GT 60 UI/L, troponine T ultrasensible 35 µmol/L (normale < 14), CPK 2150 UI/L (normale < 175), CRP 175 mg/L (normale < 5). La numération formule sanguin est la suivante : hémoglobine 115 g/L, VGM 87 µmol/L, plaquettes 185 G/L, leucocytes 14,5 G/L dont polynucléaires neutrophiles à 10,0 G/L. L’INR est à 5,2. Lequel ou lesquels examen(s) complémentaire(s) suivant(s) feriez-vous aux urgences pour conforter votre diagnostic ? a. une radiographie de bassin de face b. une épreuve d'hypotension orthostatique c. un électrocardiogramme d. une radiographie thoracique de face e. une radiographie de la hanche droite de face | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 62 ans consulte son médecin généraliste car il pense avoir une artériopathie des membres inférieurs. Il fume un paquet par jour depuis l'âge de 18 ans, pèse 98 kilos et mesure 1,80 m. Sa pression artérielle est de 130/70 mmHg, son pouls est régulier à 70 battements par minute. Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) à rechercher lors de l'interrogatoire pour étayer le diagnostic d'artériopathie de l'aorte et des membres inférieurs ? a. Douleur constrictive du thorax irradiant dans le bras gauche et la mâchoire b. Douleur constrictive de la fesse à la marche c. Douleur constrictive du mollet à la marche d. Dysfonction érectile e. Douleur du pied lors de la position allongée | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 62 ans consulte son médecin généraliste car il pense avoir une artériopathie des membres inférieurs. Il fume un paquet par jour depuis l'âge de 18 ans, pèse 98 kilos et mesure 1,80 m. Sa pression artérielle est de 130/70 mmHg, son pouls est régulier à 70 battements par minute. Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) à rechercher lors de l'interrogatoire pour étayer le diagnostic d'artériopathie de l'aorte et des membres inférieurs ? a. Douleur constrictive du thorax irradiant dans le bras gauche et la mâchoire b. Douleur constrictive de la fesse à la marche c. Douleur constrictive du mollet à la marche d. Dysfonction érectile e. Douleur du pied lors de la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient décrit une douleur de claudication du membre inférieur gauche. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) de la claudication liée à une artériopathie des membres inférieurs a. Une distance de marche variable lors de la marche en pente ascendante b. Une apparition plus rapide en terrain accidenté qu'en terrain plat c. Une douleur à type de décharge électrique dans la jambe d. Une disparition rapide de la douleur au repos e. Une cyanose d'effort en distalité | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 62 ans consulte son médecin généraliste car il pense avoir une artériopathie des membres inférieurs. Il fume un paquet par jour depuis l'âge de 18 ans, pèse 98 kilos et mesure 1,80 m. Sa pression artérielle est de 130/70 mmHg, son pouls est régulier à 70 battements par minute. Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) à rechercher lors de l'interrogatoire pour étayer le diagnostic d'artériopathie de l'aorte et des membres inférieurs ? a. Douleur constrictive du thorax irradiant dans le bras gauche et la mâchoire b. Douleur constrictive de la fesse à la marche c. Douleur constrictive du mollet à la marche d. Dysfonction érectile e. Douleur du pied lors de la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient décrit une douleur de claudication du membre inférieur gauche. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) de la claudication liée à une artériopathie des membres inférieurs a. Une distance de marche variable lors de la marche en pente ascendante b. Une apparition plus rapide en terrain accidenté qu'en terrain plat c. Une douleur à type de décharge électrique dans la jambe d. Une disparition rapide de la douleur au repos e. Une cyanose d'effort en distalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de l'artériopathie des membres inférieurs à rechercher ? a. Antécédents familiaux de thrombose veineuse profonde b. Antécédents familiaux d'anévrisme cérébral c. Diabète insipide d. Tabagisme e. Hypertension artérielle | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 62 ans consulte son médecin généraliste car il pense avoir une artériopathie des membres inférieurs. Il fume un paquet par jour depuis l'âge de 18 ans, pèse 98 kilos et mesure 1,80 m. Sa pression artérielle est de 130/70 mmHg, son pouls est régulier à 70 battements par minute. Quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) à rechercher lors de l'interrogatoire pour étayer le diagnostic d'artériopathie de l'aorte et des membres inférieurs ? a. Douleur constrictive du thorax irradiant dans le bras gauche et la mâchoire b. Douleur constrictive de la fesse à la marche c. Douleur constrictive du mollet à la marche d. Dysfonction érectile e. Douleur du pied lors de la position allongée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ce patient décrit une douleur de claudication du membre inférieur gauche. Quelle(s) est (sont) la (les) caractéristique(s) sémiologique(s) de la claudication liée à une artériopathie des membres inférieurs a. Une distance de marche variable lors de la marche en pente ascendante b. Une apparition plus rapide en terrain accidenté qu'en terrain plat c. Une douleur à type de décharge électrique dans la jambe d. Une disparition rapide de la douleur au repos e. Une cyanose d'effort en distalité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de l'artériopathie des membres inférieurs à rechercher ? a. Antécédents familiaux de thrombose veineuse profonde b. Antécédents familiaux d'anévrisme cérébral c. Diabète insipide d. Tabagisme e. Hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l'examen clinique, il existe une abolition des pouls polité, tibial postérieur et pédieux gauche. A droite, tous les pouls sont perçus. Le pouls poplité droit est par ailleurs trop bien perçu. Il existe un souffle à l'auscultation du bas de la cuisse droite. Quelle(s) lésion(s) artérielle(s) peut on suspecter ? a. sténose iliaque externe gauche b. oblitération axe artériel ilio-fémoral gauche c. sténose artère fémorale superficielle droite d. oblitération artère fémorale superficielle gauche e. anévrisme poplité droit | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous soupçonnez que l'hyponatrémie est à l'origine de la confusion. Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est nécessaire de réaliser? a. tonométrie plasmatique b. ionogramme urinaire c. calcul de l'osmolalité urinaire d. alcoolémie e. gazométrie artérielle | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous soupçonnez que l'hyponatrémie est à l'origine de la confusion. Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est nécessaire de réaliser? a. tonométrie plasmatique b. ionogramme urinaire c. calcul de l'osmolalité urinaire d. alcoolémie e. gazométrie artérielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que vous étiez en train de récupérer les autres éléments du bilan biologique de Mme M, l’infirmière vous appelle car la patiente convulse depuis 5minutes. Parmi les mesures suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) que vous réalisez immédiatement ? a. vous installez la patiente en Position Latérale de Sécurité b. vous lui administrez de l'oxygène c. vous lui injectez une benzodiazépine d'action rapide d. vous lui injectez un anti-épileptique d'action prolongée e. vous effectuez un remplissage vasculaire par sérum salé isotonique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous soupçonnez que l'hyponatrémie est à l'origine de la confusion. Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est nécessaire de réaliser? a. tonométrie plasmatique b. ionogramme urinaire c. calcul de l'osmolalité urinaire d. alcoolémie e. gazométrie artérielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que vous étiez en train de récupérer les autres éléments du bilan biologique de Mme M, l’infirmière vous appelle car la patiente convulse depuis 5minutes. Parmi les mesures suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) que vous réalisez immédiatement ? a. vous installez la patiente en Position Latérale de Sécurité b. vous lui administrez de l'oxygène c. vous lui injectez une benzodiazépine d'action rapide d. vous lui injectez un anti-épileptique d'action prolongée e. vous effectuez un remplissage vasculaire par sérum salé isotonique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant cette hyponatrémie symptomatique, quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre immédiatement en oeuvre? a. perfusion de 500 mL de serum salé à 9% en 10 minutes b. perfusion de 2µg de minirin en intraveineuse directe c. perfusion de 150 mL de serum salé à 3% en intraveineuse directe d. perfusion de 1000 mL de Ringer Lactate en 10 minutes e. injection de 40mg de furosémide en intraveineux direct | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous soupçonnez que l'hyponatrémie est à l'origine de la confusion. Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est nécessaire de réaliser? a. tonométrie plasmatique b. ionogramme urinaire c. calcul de l'osmolalité urinaire d. alcoolémie e. gazométrie artérielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que vous étiez en train de récupérer les autres éléments du bilan biologique de Mme M, l’infirmière vous appelle car la patiente convulse depuis 5minutes. Parmi les mesures suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) que vous réalisez immédiatement ? a. vous installez la patiente en Position Latérale de Sécurité b. vous lui administrez de l'oxygène c. vous lui injectez une benzodiazépine d'action rapide d. vous lui injectez un anti-épileptique d'action prolongée e. vous effectuez un remplissage vasculaire par sérum salé isotonique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant cette hyponatrémie symptomatique, quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre immédiatement en oeuvre? a. perfusion de 500 mL de serum salé à 9% en 10 minutes b. perfusion de 2µg de minirin en intraveineuse directe c. perfusion de 150 mL de serum salé à 3% en intraveineuse directe d. perfusion de 1000 mL de Ringer Lactate en 10 minutes e. injection de 40mg de furosémide en intraveineux direct A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mme M est hospitalisée en réanimation où les troubles de l'hydratation sont corrigés (la patiente récupère parfaitement) puis en médecine aigue où son traitement habituel a été repris. Deux semaines plus tard, alors que vous êtes de garde, vous êtes appelé dans le service de Médecine pour suturer Mme M qui a fait une chute dans la nuit. Elle présente en effet une plaie frontale gauche ainsi qu’un hématome sous l’œil gauche. L’examen neurologique est normal. Vous pensez que Mme M a une fracture du plancher de l’orbite gauche. Quels signes recherchez-vous pour déceler une complication de cette fracture ? a. diplopie dans le regard vers le haut b. impossibilité de regarder sur le coté gauche c. impossibilité de regarder vers le haut d. flou visuel e. épistaxis | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde au Service d’Accueil des Urgences de votre hôpital et vous recevez Mme M, 73 ans, pour altération de l’état général depuis 10 jours et confusion . Ses principaux antécédents sont un infarctus du myocarde il y a 7 ans avec pose de deux stents sur l’IVA proximale, une fibrillation atriale anticoagulée par AVK, un diabète non insulino-dépendant sous metformine, un tabagisme actif à 35 PA, une cholécystectomie il y a 12 ans, un syndrome dépressif traité par fluoxétine ainsi qu’une arthrose des deux genoux. Elle n’a pas de trouble cognitif connu et est parfaitement autonome. Les paramètres vitaux à l'arrivée sont les suivants : PA=124/82mmHg, Fc=82bpm, Fréquence respiratoire=20/min, SpO2=97% Température=36.7°C HGT=7mmol/l. L’examen clinique est sans particularité hormis la désorientation temporo-spatiale. Quelles sont parmi les conditions suivantes la ou les cause(s) possible(s) de confusion chez une personne âgée ? a. Hyponatrémie b. Hyperkaliémie c. Hypercalcémie d. Globe vésical e. Hypernatrémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les examens complémentaires proposés, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. Ionogramme sanguin b. Electro-encéphalogramme c. Ponction lombaire d. IRM cérébrale e. TDM cérébral sans injection de produit de contraste A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin de Mme M est le suivant : Na=113 mmol/L, K=4.5 mmol/L, Cl= 72 mmol/L, HCO3=19 mmol/L, Protidémie= 70g/L, urée=12 mmol/L, créatinine=135 µmol/l, glycémie=12 mmol/L,cholesterol 2g/L et triglycérides 2mmol/L (normaux). Parmi les propositions suivantes, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. La patiente présente une fausse hyponatrémie b. La patiente présente une hyponatrémie iso osmotique c. La patiente présente une hyponatrémie hypotonique d. Le trou anonique plasmatique est normal e. La patiente a vraisemblablement vomi à plusieurs reprises A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous soupçonnez que l'hyponatrémie est à l'origine de la confusion. Parmi les investigations suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est nécessaire de réaliser? a. tonométrie plasmatique b. ionogramme urinaire c. calcul de l'osmolalité urinaire d. alcoolémie e. gazométrie artérielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Alors que vous étiez en train de récupérer les autres éléments du bilan biologique de Mme M, l’infirmière vous appelle car la patiente convulse depuis 5minutes. Parmi les mesures suivantes quelle(s) est(sont) celle(s) que vous réalisez immédiatement ? a. vous installez la patiente en Position Latérale de Sécurité b. vous lui administrez de l'oxygène c. vous lui injectez une benzodiazépine d'action rapide d. vous lui injectez un anti-épileptique d'action prolongée e. vous effectuez un remplissage vasculaire par sérum salé isotonique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant cette hyponatrémie symptomatique, quelle(s) est (sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) à mettre immédiatement en oeuvre? a. perfusion de 500 mL de serum salé à 9% en 10 minutes b. perfusion de 2µg de minirin en intraveineuse directe c. perfusion de 150 mL de serum salé à 3% en intraveineuse directe d. perfusion de 1000 mL de Ringer Lactate en 10 minutes e. injection de 40mg de furosémide en intraveineux direct A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mme M est hospitalisée en réanimation où les troubles de l'hydratation sont corrigés (la patiente récupère parfaitement) puis en médecine aigue où son traitement habituel a été repris. Deux semaines plus tard, alors que vous êtes de garde, vous êtes appelé dans le service de Médecine pour suturer Mme M qui a fait une chute dans la nuit. Elle présente en effet une plaie frontale gauche ainsi qu’un hématome sous l’œil gauche. L’examen neurologique est normal. Vous pensez que Mme M a une fracture du plancher de l’orbite gauche. Quels signes recherchez-vous pour déceler une complication de cette fracture ? a. diplopie dans le regard vers le haut b. impossibilité de regarder sur le coté gauche c. impossibilité de regarder vers le haut d. flou visuel e. épistaxis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ce contexte , quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous en urgence? a. TDM cérébral sans injection de produit de contraste b. échographie du globe oculaire c. TDM du massif facial sans injection de produit de contraste d. radiographie du rachis cervical face et profil e. IRM cérébrale | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'objectif tensionnel chez un cirrhotique est que la PAM ne dépasse pas 65mmHg en raison d'une majoration de l'hypertension portale qui majorerait le saignement. dans ce contexte ou la PAM est spontanément > 65mmHg il ne faut pour l'instant pas faire de remplissage vasculaire. Il n'y a par ailleurs pas d'indication à commencer la transfusion avant l'obtention des résultats biologiques en dehors du choc cataclysmique. Si ce patient arrivait aux urgences sans que vous connaissiez ses antécédents, quelle serait l'étiologie la plus probable de l'hémorragie digestive ? a. Varices oesophagiennes b. Gastrite d'hypertension portale c. Ulcère gastroduodénal d. Néoplasie e. Syndrome de Mallory Weiss | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'objectif tensionnel chez un cirrhotique est que la PAM ne dépasse pas 65mmHg en raison d'une majoration de l'hypertension portale qui majorerait le saignement. dans ce contexte ou la PAM est spontanément > 65mmHg il ne faut pour l'instant pas faire de remplissage vasculaire. Il n'y a par ailleurs pas d'indication à commencer la transfusion avant l'obtention des résultats biologiques en dehors du choc cataclysmique. Si ce patient arrivait aux urgences sans que vous connaissiez ses antécédents, quelle serait l'étiologie la plus probable de l'hémorragie digestive ? a. Varices oesophagiennes b. Gastrite d'hypertension portale c. Ulcère gastroduodénal d. Néoplasie e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention, l'ulcère gastroduodénal est la cause la plus fréquente (la moitié des hémorragies digestives), y compris chez les cirrhotiques. Chez ce patient, les antécédents de ruptures de VO augmentent la probabilité que ce soit de nouveau l'HTP qui soit en cause mais n'élimine en aucun cas l'UGD. Finalement le patient a reçu 5 concentrés de globules rouges, 4 plasmas frais congelés et 2 concentrés plaquettaires pour stabiliser son état jusqu'à la ligature d'une varice oesophagienne active. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) devez vous corriger impérativement afin de maintenir une hémostase efficace ? a. Hypercalcémie b. Hypocalcémie c. Hyperfibrinogénémie d. Hypovitaminose K e. hypovitaminose B1 | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'objectif tensionnel chez un cirrhotique est que la PAM ne dépasse pas 65mmHg en raison d'une majoration de l'hypertension portale qui majorerait le saignement. dans ce contexte ou la PAM est spontanément > 65mmHg il ne faut pour l'instant pas faire de remplissage vasculaire. Il n'y a par ailleurs pas d'indication à commencer la transfusion avant l'obtention des résultats biologiques en dehors du choc cataclysmique. Si ce patient arrivait aux urgences sans que vous connaissiez ses antécédents, quelle serait l'étiologie la plus probable de l'hémorragie digestive ? a. Varices oesophagiennes b. Gastrite d'hypertension portale c. Ulcère gastroduodénal d. Néoplasie e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention, l'ulcère gastroduodénal est la cause la plus fréquente (la moitié des hémorragies digestives), y compris chez les cirrhotiques. Chez ce patient, les antécédents de ruptures de VO augmentent la probabilité que ce soit de nouveau l'HTP qui soit en cause mais n'élimine en aucun cas l'UGD. Finalement le patient a reçu 5 concentrés de globules rouges, 4 plasmas frais congelés et 2 concentrés plaquettaires pour stabiliser son état jusqu'à la ligature d'une varice oesophagienne active. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) devez vous corriger impérativement afin de maintenir une hémostase efficace ? a. Hypercalcémie b. Hypocalcémie c. Hyperfibrinogénémie d. Hypovitaminose K e. hypovitaminose B1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calicum est indispensable à l'hémostase et est souvent abaissé par les multiples transfusions de globules rouges dans le choc hémorragique en raison du citrate présent dans les poches. Il faut donc impérativement apporter du calcium. En cas de carence en vitamine K il faut la corriger afin que la synthèse des facteurs de coagulation qui en dépendent soit possible. La supplémentation en vitamine B1 chez le patient éthylique a pour objectif la prévention des encéphalopathies et du délirium tremens mais n'est pas impliquée dans la coagulation. Le patient est hospitalisé en unité de soins continus et stable depuis 24 heures mais l'oxygénodépendance se majore avec en échographie de l'ascite modérée et des épanchements pleuraux bilatéraux. La temp&rature est à 37.8°C. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Syndrome de détresse respiratoire aigue b. Pneumopathie c. Infection du liquide d'ascite d. Insuffisance cardiaque e. Pleurésie purulente | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'objectif tensionnel chez un cirrhotique est que la PAM ne dépasse pas 65mmHg en raison d'une majoration de l'hypertension portale qui majorerait le saignement. dans ce contexte ou la PAM est spontanément > 65mmHg il ne faut pour l'instant pas faire de remplissage vasculaire. Il n'y a par ailleurs pas d'indication à commencer la transfusion avant l'obtention des résultats biologiques en dehors du choc cataclysmique. Si ce patient arrivait aux urgences sans que vous connaissiez ses antécédents, quelle serait l'étiologie la plus probable de l'hémorragie digestive ? a. Varices oesophagiennes b. Gastrite d'hypertension portale c. Ulcère gastroduodénal d. Néoplasie e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention, l'ulcère gastroduodénal est la cause la plus fréquente (la moitié des hémorragies digestives), y compris chez les cirrhotiques. Chez ce patient, les antécédents de ruptures de VO augmentent la probabilité que ce soit de nouveau l'HTP qui soit en cause mais n'élimine en aucun cas l'UGD. Finalement le patient a reçu 5 concentrés de globules rouges, 4 plasmas frais congelés et 2 concentrés plaquettaires pour stabiliser son état jusqu'à la ligature d'une varice oesophagienne active. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) devez vous corriger impérativement afin de maintenir une hémostase efficace ? a. Hypercalcémie b. Hypocalcémie c. Hyperfibrinogénémie d. Hypovitaminose K e. hypovitaminose B1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calicum est indispensable à l'hémostase et est souvent abaissé par les multiples transfusions de globules rouges dans le choc hémorragique en raison du citrate présent dans les poches. Il faut donc impérativement apporter du calcium. En cas de carence en vitamine K il faut la corriger afin que la synthèse des facteurs de coagulation qui en dépendent soit possible. La supplémentation en vitamine B1 chez le patient éthylique a pour objectif la prévention des encéphalopathies et du délirium tremens mais n'est pas impliquée dans la coagulation. Le patient est hospitalisé en unité de soins continus et stable depuis 24 heures mais l'oxygénodépendance se majore avec en échographie de l'ascite modérée et des épanchements pleuraux bilatéraux. La temp&rature est à 37.8°C. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Syndrome de détresse respiratoire aigue b. Pneumopathie c. Infection du liquide d'ascite d. Insuffisance cardiaque e. Pleurésie purulente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient a reçu des apports IV massifs avec le remplissage et les transfusions, devant un tableau d'anasarque il faut bien sur penser en priorité à de l'insuffisance cardiaque. Compte tenu du contexte vous évoquez aussi une décompensation oedémato-ascitique. Attention, les patients alités ont souvent des oedèmes des membres inférieurs modérés voir absents car étant déclives on les retrouve surtout dans les lombes. Voici ses gaz du sang artériels : pH 7.39 PO2 56mmHg PCO2 41mmHg HCO3- 23 mmol/L Lactates 1.3mmol/L Quels sont vos diagnostics ? a. Insuffisance respiratoire aigue hypercapnique b. Insuffisance respiratoire aigue hypoxique c. Hypoxémie d. Hypoxie tissulaire e. Acidose compensée | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 62 ans présente une cirrhose éthylique non sevrée. Il a déjà présenté plusieurs épisodes de ruptures de varices oesophagiennes sans traitement interventionnel. Il est adressé aux urgences pour hématémèse à deux reprises en 48 heures. Il ne prends pas d'autre traitement que celui pour cette cirrhose. Cliniquement la tension artérielle est à 89/60 (69) mmHg avec une fréquence cardiaque à 61/minute. Les analyses biologiques sont en cours. Que pensez vous de ses constantes compte tenu de l'hémorragie ? a. Adaptées, pas de signe de gravité b. Adaptées mais signe de gravité c. tension artérielle non adaptée signe de gravité d. fréquence cardiaque non adaptée signe de gravité e. Perte sanguine forcément supérieure à 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une tachycardie > 120/min, une tension artérielle < 90mmHg de systolique traduit une perte sanguine > 50%. Attention la tachycardie précède l'hypotension sauf par exemple en cas de prise de bétabloquant comme cela est le cas en prévention des ruptures de varice oesophagiennes chez le cirrhotique. Que pensez vous de cette hémorragie digestive ? a. Elle n'est pas grave. b. Elle est grave si elle est abondante. c. Elle est grave quelque soit son abondance. d. Elle est aggravée par une iatrogénie. e. Elle sera grave si elle récidive. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'estimation de l'abondance du saignement est très compliquée mais cette hémorragie est déjà grave car : elle a déjà récidivé (2 épisodes à domicile), elle entraine une hypotension artérielle, le patient a plus de 60 ans et elle intervient sur une cirrhose. De plus la prise du bétabloquant empêchant la tachycardie réactionelle est un facteur aggravant. Quel remplissage vasculaire débutez vous immédiatement ? a. Sérum glucosé 5% b. Sérum salé 0.9% c. Soluté colloïde d. Aucun e. Concentré de globules rouges A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'objectif tensionnel chez un cirrhotique est que la PAM ne dépasse pas 65mmHg en raison d'une majoration de l'hypertension portale qui majorerait le saignement. dans ce contexte ou la PAM est spontanément > 65mmHg il ne faut pour l'instant pas faire de remplissage vasculaire. Il n'y a par ailleurs pas d'indication à commencer la transfusion avant l'obtention des résultats biologiques en dehors du choc cataclysmique. Si ce patient arrivait aux urgences sans que vous connaissiez ses antécédents, quelle serait l'étiologie la plus probable de l'hémorragie digestive ? a. Varices oesophagiennes b. Gastrite d'hypertension portale c. Ulcère gastroduodénal d. Néoplasie e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention, l'ulcère gastroduodénal est la cause la plus fréquente (la moitié des hémorragies digestives), y compris chez les cirrhotiques. Chez ce patient, les antécédents de ruptures de VO augmentent la probabilité que ce soit de nouveau l'HTP qui soit en cause mais n'élimine en aucun cas l'UGD. Finalement le patient a reçu 5 concentrés de globules rouges, 4 plasmas frais congelés et 2 concentrés plaquettaires pour stabiliser son état jusqu'à la ligature d'une varice oesophagienne active. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) devez vous corriger impérativement afin de maintenir une hémostase efficace ? a. Hypercalcémie b. Hypocalcémie c. Hyperfibrinogénémie d. Hypovitaminose K e. hypovitaminose B1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calicum est indispensable à l'hémostase et est souvent abaissé par les multiples transfusions de globules rouges dans le choc hémorragique en raison du citrate présent dans les poches. Il faut donc impérativement apporter du calcium. En cas de carence en vitamine K il faut la corriger afin que la synthèse des facteurs de coagulation qui en dépendent soit possible. La supplémentation en vitamine B1 chez le patient éthylique a pour objectif la prévention des encéphalopathies et du délirium tremens mais n'est pas impliquée dans la coagulation. Le patient est hospitalisé en unité de soins continus et stable depuis 24 heures mais l'oxygénodépendance se majore avec en échographie de l'ascite modérée et des épanchements pleuraux bilatéraux. La temp&rature est à 37.8°C. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Syndrome de détresse respiratoire aigue b. Pneumopathie c. Infection du liquide d'ascite d. Insuffisance cardiaque e. Pleurésie purulente A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient a reçu des apports IV massifs avec le remplissage et les transfusions, devant un tableau d'anasarque il faut bien sur penser en priorité à de l'insuffisance cardiaque. Compte tenu du contexte vous évoquez aussi une décompensation oedémato-ascitique. Attention, les patients alités ont souvent des oedèmes des membres inférieurs modérés voir absents car étant déclives on les retrouve surtout dans les lombes. Voici ses gaz du sang artériels : pH 7.39 PO2 56mmHg PCO2 41mmHg HCO3- 23 mmol/L Lactates 1.3mmol/L Quels sont vos diagnostics ? a. Insuffisance respiratoire aigue hypercapnique b. Insuffisance respiratoire aigue hypoxique c. Hypoxémie d. Hypoxie tissulaire e. Acidose compensée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente une hypoxémie puisque la PO2 est inférieurs aux valeurs normales. De plus, cette dernière est < 60mmHg ce qui définit l'Insuffisance respiratoire aigue hypoxique. Par contre, les lactates étant normaux vous ne pouvez pas retenir d'hypoxie tissulaire. La PCO2 étant < 45mmHg il n'y a pas d'Insuffisance respiratoire aigue hypercapnique Le pH étant normal avec PCO2 et HCO3- normaux, il n'y a pas d'acidose, même compensée. La tension artérielle est à 120/60mmHg, la fréauence cardiaque à 70/min et l'échographie transthoracique confirme la décompensation cardiaque. Quel(s) traitement(s) proposez vous en première intention ? a. dinitrate d'isosorbide b. nicardipine c. pression positive continue d. furosémide e. dobutamine | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les solutés de remplissage vasculaire de première intention dans le choc septique sont les cristalloïdes, dont le sérum physiologique (NaCl 0,9%) fait partie. En revanche, les HEA sont formellement contre-indiqués. Les glucosés sont des solutés hypotoniques qui n'ont aucun pouvoir d'expansion volémique. L'albumine reste un soluté de remplissage de 2ème intention. Q11. Débutez-vous d’emblée un traitement vasopresseur ? a. Oui, par dobutamine b. Oui, par noradrénaline c. Oui, par adrénaline d. Non, seulement si échec du remplissage vasculaire e. Non, pas d’indication des catécholamines | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les solutés de remplissage vasculaire de première intention dans le choc septique sont les cristalloïdes, dont le sérum physiologique (NaCl 0,9%) fait partie. En revanche, les HEA sont formellement contre-indiqués. Les glucosés sont des solutés hypotoniques qui n'ont aucun pouvoir d'expansion volémique. L'albumine reste un soluté de remplissage de 2ème intention. Q11. Débutez-vous d’emblée un traitement vasopresseur ? a. Oui, par dobutamine b. Oui, par noradrénaline c. Oui, par adrénaline d. Non, seulement si échec du remplissage vasculaire e. Non, pas d’indication des catécholamines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La drogue vasoactive de première intention dans le choc septique est la noradrénaline, et non l'adrénaline ou la dobutamine (introduite uniquement en cas de défaillance cardiaque associée). La pression artérielle diastolique < 40mmHg est le reflet de la vasodilatation artérielle et justifie donc d'emblée l'introduction de noradrénaline, en complément du remplissage vasculaire. Un traitement vasopresseur par noradrénaline est débuté dans le même temps, du fait d’une vasoplégie certaine. Q12. Quel est l’objectif de Pression Artérielle Moyenne à atteindre ? a. 60 mmHg b. 65 mmHg c. 70 mmHg d. 75 mmHg e. 80 mmHg | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les solutés de remplissage vasculaire de première intention dans le choc septique sont les cristalloïdes, dont le sérum physiologique (NaCl 0,9%) fait partie. En revanche, les HEA sont formellement contre-indiqués. Les glucosés sont des solutés hypotoniques qui n'ont aucun pouvoir d'expansion volémique. L'albumine reste un soluté de remplissage de 2ème intention. Q11. Débutez-vous d’emblée un traitement vasopresseur ? a. Oui, par dobutamine b. Oui, par noradrénaline c. Oui, par adrénaline d. Non, seulement si échec du remplissage vasculaire e. Non, pas d’indication des catécholamines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La drogue vasoactive de première intention dans le choc septique est la noradrénaline, et non l'adrénaline ou la dobutamine (introduite uniquement en cas de défaillance cardiaque associée). La pression artérielle diastolique < 40mmHg est le reflet de la vasodilatation artérielle et justifie donc d'emblée l'introduction de noradrénaline, en complément du remplissage vasculaire. Un traitement vasopresseur par noradrénaline est débuté dans le même temps, du fait d’une vasoplégie certaine. Q12. Quel est l’objectif de Pression Artérielle Moyenne à atteindre ? a. 60 mmHg b. 65 mmHg c. 70 mmHg d. 75 mmHg e. 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'objectif de PAM dans le choc septique est de 65 mmHg. Q13. Quel(s) paramètre(s) biologique(s) vous manque-t-il pour affirmer le diagnostic de choc septique ? a. LDH b. Procalcitonine c. Bilirubine d. Créatinine e. Lactate | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les solutés de remplissage vasculaire de première intention dans le choc septique sont les cristalloïdes, dont le sérum physiologique (NaCl 0,9%) fait partie. En revanche, les HEA sont formellement contre-indiqués. Les glucosés sont des solutés hypotoniques qui n'ont aucun pouvoir d'expansion volémique. L'albumine reste un soluté de remplissage de 2ème intention. Q11. Débutez-vous d’emblée un traitement vasopresseur ? a. Oui, par dobutamine b. Oui, par noradrénaline c. Oui, par adrénaline d. Non, seulement si échec du remplissage vasculaire e. Non, pas d’indication des catécholamines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La drogue vasoactive de première intention dans le choc septique est la noradrénaline, et non l'adrénaline ou la dobutamine (introduite uniquement en cas de défaillance cardiaque associée). La pression artérielle diastolique < 40mmHg est le reflet de la vasodilatation artérielle et justifie donc d'emblée l'introduction de noradrénaline, en complément du remplissage vasculaire. Un traitement vasopresseur par noradrénaline est débuté dans le même temps, du fait d’une vasoplégie certaine. Q12. Quel est l’objectif de Pression Artérielle Moyenne à atteindre ? a. 60 mmHg b. 65 mmHg c. 70 mmHg d. 75 mmHg e. 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'objectif de PAM dans le choc septique est de 65 mmHg. Q13. Quel(s) paramètre(s) biologique(s) vous manque-t-il pour affirmer le diagnostic de choc septique ? a. LDH b. Procalcitonine c. Bilirubine d. Créatinine e. Lactate A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le seul paramètre biologique permettant d'affirmer le diagnostic de choc est le lactate, qui doit être > 2 mmol/l. La bilirubine et la créatinine sont utilisées pour le score SOFA et traduisent le retentissement de l'état de choc sur les différents organes. La procalcitonine est un marqueur de l'inflammation, notamment bactérienne, et non du choc. Vous décidez de transférer le patient dans le service de réanimation le plus proche. Q14. Prenez-vous des précautions d’hygiène particulières ? a. Oui, j’applique les précautions standard b. Oui, j’applique les précautions gouttelettes c. Oui, j’applique les précautions air d. Oui, j’applique les précautions contact e. Non, aucune mesure de précaution n’est nécessaire | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin du SMUR, vous prenez en charge M. V, 23 ans, à son domicile. Sa copine a appelé le SMUR car le patient vient de faire un malaise avec brève perte de connaissance. A la prise en charge, il est désorienté, somnolent, mais ouvre les yeux à l’appel. Il répond à l’ordre simple et dit quelques phrases sans queue ni tête. Q1. A combien cotez-vous le score de Glasgow ? a. 10 b. 11 c. 12 d. 13 e. 14 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - Réponse à l'ordre simple = M6 - Propos incohérents = V3 - Ouverture des yeux à l'appel = Y3. Q2. Quels sont les premiers éléments indispensables à votre prise en charge ? a. Réalisation d’un dextro b. Réalisation d’un hémocue c. Réalisation d’un bilan biologique d. Prise des constantes e. Interrogatoire des proches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un patient présentant une défaillance neurologique, il est impératif, avant toute prise en charge spécialisée, de prendre les constantes afin d'éliminer toute urgence vitale, et de réaliser un dextro, qui mettrait en évidence une cause rapidement curable de troubles de conscience. La suite de la prise en charge, une fois l'urgence vitale éliminée, consiste en la recherche de l'étiologie du coma. C'est là qu'intervient le bilan biologique et l'interrogatoire des proches afin de préciser les antécédents du patient. L'hémocue semble ici peut pertinent devant ce tableau neurologique. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 86/35mmHg, fréquence cardiaque à 130/min, SpO2 à 89% en air, température à 39°8 C. Q3. Quels signes cliniques en faveur d’un syndrome méningé recherchez-vous ? a. Céphalées b. Photophobie c. Réflexes ostéo-tendineux vifs d. Attitude en « chien de fusil » e. Mydriase bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Les signes cliniques de syndrome méningé associent céphalées, nausées/vomissements en jets, photo/phonophobie, raideur de nuque pouvant se traduire par une position en chien de fusil. En revanche les ROT vifs s'intègrent dans le syndrome pyramidal. La mydriase bilatérale fait craindre une hypertension intra-crânienne et un engagement cérébral, en aucun cas un syndrome méningé. Q4. Quels signes en faveur d’un état de choc recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Sécheresse des muqueuses b. Cyanose des extrémités c. Polypnée d. Oligurie e. Marbrures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les signes de choc traduisent l'hypoperfusion périphérique et sont donc, au niveau cutané, la cyanose des extrémités et les marbrures + et au niveau rénal l'oligurie. La polypnée traduit les mécanismes adaptatifs de l'organisme, de même que la tachycardie. La sécheresse des muqueuses signe la déshydratation intra-cellulaire et non l'état de choc. Vous faites déshabiller le patient et constatez des marbrures des genoux, ainsi que de petites taches sur les membres inférieurs (cf photo jointe). Sa petite amie vous explique qu’elle croit savoir qu’il est allergique aux acariens. Q5. Quel est votre diagnostic clinique ?. Purpura fulminansLes taches violacées qui ne s'effacent pas à la vitropression sont la définition du purpura. Dans ce contexte de coma fébrile, il faut impérativement rechercher et traiter un purpura fulminans du fait de son extrême gravité. Q6. Quelle étiologie suspectez-vous alors en première intention ? a. Méningite à pneumocoque b. Méningite à méningocoque c. Méningite à Listeria d. Méningite à HSV e. Méningite à BK A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première cause de purpura fulminans est la méningite à méningocoque, d'autant plus que le jeune âge du patient est évocateur dans le contexte. Q7. Quelle est votre stratégie thérapeutique ? a. Antibiothérapie probabiliste avant les hémocultures b. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures c. Antibiothérapie probabiliste avant la ponction lombaire d. Antibiothérapie probabiliste après la ponction lombaire e. Antibiothérapie probabiliste après les hémocultures et la ponction lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie est une urgence absolue, que rien ne doit retarder en pré-hospitalier. Les hémocultures seront réalisées dès l'arrivée à l'hôpital. La PL ne pourra être réalisée qu'après le bilan biologique du fait de la probable CIVD mise en évidence par le purpura. Q8. Quelle antibiothérapie probabiliste débutez-vous donc en urgence ? a. C3G b. C3G + Aminoside c. Amoxicilline d. Amoxicilline + Aminoside e. Aciclovir A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie probabiliste couvrant le choc méningococcique est une céphalosporine de 3ème génération, et non l'amoxicilline (active sur la Listeria). Aucune association n'est indispensable en urgence, en pré-hospitalier. Le patient reçoit donc en urgence 2g de ceftriaxone. Q9. Quel autre traitement associez-vous ? a. Hydrocortisone 100 mg b. Dexaméthasone 1 mg c. Dexaméthasone 10 mg d. Méthylprednisolone 1mg/kg e. Méthylprednisolone 2 mg/kg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La corticothérapie est indiquée en cas de méningite à méningocoque, et doit être réalisée avant ou dans le même temps que l'antibiothérapie. Les corticoïdes utilisés sont la dexaméthasone à 10mg, toutes les 6 heures. En parallèle, vous débutez un traitement symptomatique de l’hypotension artérielle en effectuant un remplissage vasculaire pour correction de l’hypotension artérielle. Q10. Quel(s) soluté(s) prescrivez-vous en première intention ? a. NaCl 0,9% b. Glucosé 10% c. Glucosé 5% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Albumine humaine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les solutés de remplissage vasculaire de première intention dans le choc septique sont les cristalloïdes, dont le sérum physiologique (NaCl 0,9%) fait partie. En revanche, les HEA sont formellement contre-indiqués. Les glucosés sont des solutés hypotoniques qui n'ont aucun pouvoir d'expansion volémique. L'albumine reste un soluté de remplissage de 2ème intention. Q11. Débutez-vous d’emblée un traitement vasopresseur ? a. Oui, par dobutamine b. Oui, par noradrénaline c. Oui, par adrénaline d. Non, seulement si échec du remplissage vasculaire e. Non, pas d’indication des catécholamines A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La drogue vasoactive de première intention dans le choc septique est la noradrénaline, et non l'adrénaline ou la dobutamine (introduite uniquement en cas de défaillance cardiaque associée). La pression artérielle diastolique < 40mmHg est le reflet de la vasodilatation artérielle et justifie donc d'emblée l'introduction de noradrénaline, en complément du remplissage vasculaire. Un traitement vasopresseur par noradrénaline est débuté dans le même temps, du fait d’une vasoplégie certaine. Q12. Quel est l’objectif de Pression Artérielle Moyenne à atteindre ? a. 60 mmHg b. 65 mmHg c. 70 mmHg d. 75 mmHg e. 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'objectif de PAM dans le choc septique est de 65 mmHg. Q13. Quel(s) paramètre(s) biologique(s) vous manque-t-il pour affirmer le diagnostic de choc septique ? a. LDH b. Procalcitonine c. Bilirubine d. Créatinine e. Lactate A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le seul paramètre biologique permettant d'affirmer le diagnostic de choc est le lactate, qui doit être > 2 mmol/l. La bilirubine et la créatinine sont utilisées pour le score SOFA et traduisent le retentissement de l'état de choc sur les différents organes. La procalcitonine est un marqueur de l'inflammation, notamment bactérienne, et non du choc. Vous décidez de transférer le patient dans le service de réanimation le plus proche. Q14. Prenez-vous des précautions d’hygiène particulières ? a. Oui, j’applique les précautions standard b. Oui, j’applique les précautions gouttelettes c. Oui, j’applique les précautions air d. Oui, j’applique les précautions contact e. Non, aucune mesure de précaution n’est nécessaire A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La méningite à méningocoque impose des précautions d'hygiène type gouttelettes du fait du risque important de contage. Les précautions standard ne doivent également pas être oubliées. A l’arrivée en réanimation, le patient est toujours instable sur le plan hémodynamique. Q15. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Ponction lombaire b. Hémocultures c. Bilan de coagulation d. TDM cérébral e. Biopsie cutanée | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ni l'examen clinique, ni l'échographie hépatique ne retrouvent d'arguments en faveur d'une cirrhose. Cependant, les tests non invasifs de fibrose sont discordants. Quel examen invasif pouvez-vous proposer à la patiente pour évaluer sa fibrose hépatique?. Ponction biopsie hépatique. La patiente accepte la réalisation d'une ponction biopsie hépatique par voie percutannée. Quelles sont les contre-indications de ce geste ? a. TP < 70% b. Volumineuse ascite c. Plaquettes < 60000/mm3 d. Bilirubine > 120 μmol/l e. TP < 50% | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ni l'examen clinique, ni l'échographie hépatique ne retrouvent d'arguments en faveur d'une cirrhose. Cependant, les tests non invasifs de fibrose sont discordants. Quel examen invasif pouvez-vous proposer à la patiente pour évaluer sa fibrose hépatique?. Ponction biopsie hépatique. La patiente accepte la réalisation d'une ponction biopsie hépatique par voie percutannée. Quelles sont les contre-indications de ce geste ? a. TP < 70% b. Volumineuse ascite c. Plaquettes < 60000/mm3 d. Bilirubine > 120 μmol/l e. TP < 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la biopsie hépatique: elle confirme l'hépatite auto immune,et l'absence de fibrose. Quel signe histologique est en faveur de l'hépatite auto immune? a. corps de Mallory b. lésions de stéatohépatite c. cholangite destructrice granulomateuse d. inflammation lymphocytaire portale e. lésion fibro-oblitérante des canaux biliaires | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ni l'examen clinique, ni l'échographie hépatique ne retrouvent d'arguments en faveur d'une cirrhose. Cependant, les tests non invasifs de fibrose sont discordants. Quel examen invasif pouvez-vous proposer à la patiente pour évaluer sa fibrose hépatique?. Ponction biopsie hépatique. La patiente accepte la réalisation d'une ponction biopsie hépatique par voie percutannée. Quelles sont les contre-indications de ce geste ? a. TP < 70% b. Volumineuse ascite c. Plaquettes < 60000/mm3 d. Bilirubine > 120 μmol/l e. TP < 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la biopsie hépatique: elle confirme l'hépatite auto immune,et l'absence de fibrose. Quel signe histologique est en faveur de l'hépatite auto immune? a. corps de Mallory b. lésions de stéatohépatite c. cholangite destructrice granulomateuse d. inflammation lymphocytaire portale e. lésion fibro-oblitérante des canaux biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous confirmez donc le diagnostic d’hépatite auto-immune sans cirrhose. Les transaminases restent elevées (> 20N). Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer à votre patiente ? a. Anti inflammatoire non stéroidien (AINS) b. Azathioprine c. Infliximab d. Corticothérapie e. Aucun traitement | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ni l'examen clinique, ni l'échographie hépatique ne retrouvent d'arguments en faveur d'une cirrhose. Cependant, les tests non invasifs de fibrose sont discordants. Quel examen invasif pouvez-vous proposer à la patiente pour évaluer sa fibrose hépatique?. Ponction biopsie hépatique. La patiente accepte la réalisation d'une ponction biopsie hépatique par voie percutannée. Quelles sont les contre-indications de ce geste ? a. TP < 70% b. Volumineuse ascite c. Plaquettes < 60000/mm3 d. Bilirubine > 120 μmol/l e. TP < 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la biopsie hépatique: elle confirme l'hépatite auto immune,et l'absence de fibrose. Quel signe histologique est en faveur de l'hépatite auto immune? a. corps de Mallory b. lésions de stéatohépatite c. cholangite destructrice granulomateuse d. inflammation lymphocytaire portale e. lésion fibro-oblitérante des canaux biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous confirmez donc le diagnostic d’hépatite auto-immune sans cirrhose. Les transaminases restent elevées (> 20N). Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer à votre patiente ? a. Anti inflammatoire non stéroidien (AINS) b. Azathioprine c. Infliximab d. Corticothérapie e. Aucun traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous instaurez un traitement par corticoïde et azathioprine chez Mme M. Ces traitements permettent une amélioration rapide du bilan hépatique. Deux mois plus tard les transaminases sont normalisées. Vous poursuivez le traitement jusqu'à ce que Mme M se présente aux urgences pour des douleurs abdominales intenses épigastriques. Un bilan biologique est réalisé: Hb: 12,5 g/dl, plaquettes: 180 000/mm3, GB: 6500/mm3, ASAT: 34 UI/l, ALAT: 29 UI/l, GGT: 40 UI/l, Pal: 32 UI/l, Bilirubine: 21 μmol/l, lipase: 1500 UI/l, CRP: 98 mg/l. Quel est votre diagnostic?. Pancréatite aigue. Le diagnostic de pancréatite aigue est confirmé. Quel examen devez vous réaliser aux urgences? a. IRM du pancréas b. ASP (abdomen sans préparation) c. Echographie abdominale d. Gastroscopie e. Dosage de l'amylase | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme M, 54 ans, pour des perturbations du bilan hépatique. Elle a pour antécédents un accident ischémique transitoire en 2011 et un RGO traité par Esoméprazole 20mg. Actuellement elle pèse 70kg pour 1m70. Pas d’allergie connue. Depuis plusieurs semaines, elle est très asthénique, raison pour laquelle un bilan biologique a été réalisé. Voici le bilan sanguin qui l’amène à vous consulter : Hb : 12.6 g/dl; plaquettes : 120 000/mm3; ASAT : 720 UI/l; ALAT : 650 UI/l; GGT : 35 UI/l; Pal : 180 UI/l; Bilirubine totale : 77 µmol/l dont bilirubine conjuguée : 68 µmol/l et bilirubine libre 9 µmol/l; Na+ : 141 mmol/l; K+ : 3.6 mmol/l; Créatinine : 67 µmol/l; Urée : 6 mmol/l. Un élément du bilan biologique est manquant pour évaluer la gravité de l’hépatite, lequel ?. TP, Facteur V, INRLes trois réponses sont acceptées. Voici les résultats manquants: TP 77% et facteur V 72%. Cliniquement la patiente ne présente pas d'encéphalopathie. Comment qualifiez-vous cette hépatite ? a. Hépatite aigue sévère b. Hépatite aigue grave c. Hépatite fulminante d. Hépatite subfulminante e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Dans le cadre du bilan étiologique, quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. Echo-doppler hépatique b. Sérologies virales : VHA,VHB,VHC,VHE c. Bilan auto-immun : anticorps anti-muscle lisse, anti-LKM1 et anti-nucléaires d. Dosage pondéral des immunoglobulines e. Bilan martial : ferritinémie et coefficient de saturation de la transferrine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Voici les résultats du bilan demandé : Ac anti-mitochondrie négatif; Ac anti-nucléaire positif; Ac anti-LKM1 négatif; Ac anti-muscle lisse positifs; IgG : 27g/l; IgA : 5g/l; IgM : 8 g/L; ferritinémie : 1120 µg/l; Coefficient de saturation de la transferrine : 61%; Ac anti-VHA : négatif; Ac anti-VHE : négatif; Ac anti-VHC : négatif; Ag Hbs : négatif; Ac anti-Hbs : positif, Ac anti-Hbc : négatif. Comment interprétez-vous la sérologie virale B ? a. Infection virale B chronique b. Hépatite virale B chronique c. Patiente vaccinée d. Contact ancien avec l’hépatite B e. Aucune des propositions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est votre diagnostic concernant l’hépatite aigue? a. Hémochromatose b. Cholangite sclérosante primitive c. Hépatite auto-immune d. Cholangite biliaire primitive e. Cirrhose biliaire secondaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous souhaitez savoir si Mme M présente une cirrhose, quels signes d'insuffisance hépato-cellulaire recherchez-vous à l'examen clinique? a. splénomégalie b. ictère cutanéo muqueux c. angiomes stellaires d. tremblements e. oedème des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ni l'examen clinique, ni l'échographie hépatique ne retrouvent d'arguments en faveur d'une cirrhose. Cependant, les tests non invasifs de fibrose sont discordants. Quel examen invasif pouvez-vous proposer à la patiente pour évaluer sa fibrose hépatique?. Ponction biopsie hépatique. La patiente accepte la réalisation d'une ponction biopsie hépatique par voie percutannée. Quelles sont les contre-indications de ce geste ? a. TP < 70% b. Volumineuse ascite c. Plaquettes < 60000/mm3 d. Bilirubine > 120 μmol/l e. TP < 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelques jours plus tard vous recevez les résultats de la biopsie hépatique: elle confirme l'hépatite auto immune,et l'absence de fibrose. Quel signe histologique est en faveur de l'hépatite auto immune? a. corps de Mallory b. lésions de stéatohépatite c. cholangite destructrice granulomateuse d. inflammation lymphocytaire portale e. lésion fibro-oblitérante des canaux biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous confirmez donc le diagnostic d’hépatite auto-immune sans cirrhose. Les transaminases restent elevées (> 20N). Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer à votre patiente ? a. Anti inflammatoire non stéroidien (AINS) b. Azathioprine c. Infliximab d. Corticothérapie e. Aucun traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous instaurez un traitement par corticoïde et azathioprine chez Mme M. Ces traitements permettent une amélioration rapide du bilan hépatique. Deux mois plus tard les transaminases sont normalisées. Vous poursuivez le traitement jusqu'à ce que Mme M se présente aux urgences pour des douleurs abdominales intenses épigastriques. Un bilan biologique est réalisé: Hb: 12,5 g/dl, plaquettes: 180 000/mm3, GB: 6500/mm3, ASAT: 34 UI/l, ALAT: 29 UI/l, GGT: 40 UI/l, Pal: 32 UI/l, Bilirubine: 21 μmol/l, lipase: 1500 UI/l, CRP: 98 mg/l. Quel est votre diagnostic?. Pancréatite aigue. Le diagnostic de pancréatite aigue est confirmé. Quel examen devez vous réaliser aux urgences? a. IRM du pancréas b. ASP (abdomen sans préparation) c. Echographie abdominale d. Gastroscopie e. Dosage de l'amylase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chez Mme M, quelle est la cause la plus probable de la pancréatite aigue ? a. hypercalcémie b. médicamenteuse (azathioprine) c. mucoviscidose d. hypertriglycéridémie e. ischémie 0 0 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S., 38 ans, est amenée aux urgences à minuit par les ambulanciers pour troubles de la conscience. La patiente a été retrouvée somnolente par son mari à midi. Elle a été vue pour la dernière fois à 8h. Les ambulanciers ont retrouvé aux côtés de la patiente des boites de médicaments vides : Citalopram 20mg (28 comprimés manquants) et hydroxyzine 25mg (30 comprimés manquants). Les antécédents de la patiente sont marqués par un syndrome dépressif et une consommation journalière de plus de 50g d’alcool. Lors d'un stimulus douloureux (pincement du trapèze gauche), la patiente n'ouvre pas les yeux, elle émet un grognement faible et elle ne fait aucun mouvement. Quel est le score de Glasgow de la patiente ? a. 4 b. 5 c. 6 d. 7 e. 8 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S., 38 ans, est amenée aux urgences à minuit par les ambulanciers pour troubles de la conscience. La patiente a été retrouvée somnolente par son mari à midi. Elle a été vue pour la dernière fois à 8h. Les ambulanciers ont retrouvé aux côtés de la patiente des boites de médicaments vides : Citalopram 20mg (28 comprimés manquants) et hydroxyzine 25mg (30 comprimés manquants). Les antécédents de la patiente sont marqués par un syndrome dépressif et une consommation journalière de plus de 50g d’alcool. Lors d'un stimulus douloureux (pincement du trapèze gauche), la patiente n'ouvre pas les yeux, elle émet un grognement faible et elle ne fait aucun mouvement. Quel est le score de Glasgow de la patiente ? a. 4 b. 5 c. 6 d. 7 e. 8 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Y1V2M1. Quel examen paraclinique réalisez-vous en premier ?. Dextro, Glycemie, Glycemie capillaire, Glycémie, Glycémie capillaire, dextro, , dosage glycémie, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycémie, glycémie capilaire, glycémie capillaire. Les paramètres vitaux de la patiente montrent une PA=158/92mmHg, une fréquence cardiaque à 105/min, une fréquence ventilatoire à 24/min, une saturation transcutanée en oxygène à 90% en air ambiant, une température à 38,4°C. La patiente présente des sueurs profuses. L'examen neurologique ne montre pas de syndrome méningé ni de signe de focalisation. Il existe une hypertonie généralisée avec quelques myoclonies. Les pupilles sont en mydriase réactive. L'auscultation cardiaque est sans particularité, il n'y a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez un foyer de crépitants en base pulmonaire droite. L'abdomen est souple non douloureux. L'examen cutané est sans particularité. a. Syndrome malin des neuroleptiques b. Syndrome des opioïdes c. Syndrome muscarinique d. Syndrome sérotoninergique e. Syndrome anticholinergique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences où Madame N, 76 ans est adressée par les pompiers suite à une chute de sa hauteur survenue à domicile. Parmi ces antécédents, on retrouve : - un diabète de type 2 - une hypertension artérielle - un syndrome anxio-dépressif diagnostiqué il y a 1 mois - une fracture de Pouteau-Colles suite à une chute de sa hauteur - une cataracte - des diarrhées sous metformine Son traitement comprend : - rilménidine 1 mg : 1 matin - gliclazide 60 mg : 1 matin, 1 soir. - calcium 1000 mg : 1 midi - citalopram 10 mg : 1 matin Madame N est veuve sans enfant. Ancienne institutrice en retraite, ayant validé des études supérieures, elle vit seule à domicile et bénéficie de l’intervention d’une infirmière à domicile une fois par jour pour la réfection d’un pansement d’un ulcère artériel de la jambe droite. Elle est totalement autonome pour les activités de la vie quotidienne. À l’examen clinique, vous retrouvez une tension artérielle à 160/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une saturation en oxygène à 97 % en air ambiant, une température à 37 °C et une glycémie capillaire à 0,49 g/L. Votre patiente est en sueur, somnolente et anxieuse. Elle est désorientée dans le temps et l’espace et réclame sa mère. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation. L’auscultation cardio-pulmonaire retrouve un foyer pulmonaire en base droite. L’abdomen est souple, mais sensible en hypogastre. Le toucher rectal objective la présence de selles dures dans l’ampoule rectale. La langue est saburrale. L’examen des articulations est sans particularité, mais la patiente est douloureuse à la palpation du rachis lombaire bas. Quelle est votre prise en charge en urgence ? a. Administration d’une ampoule de glucose 30 % per os b. Pose d’une perfusion de glucose 10 % en intraveineux lent c. Administration d’une ampoule de glucagon en intramusculaire d. Administration de paracétamol e. Évacuation des selles par grand lavement | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences où Madame N, 76 ans est adressée par les pompiers suite à une chute de sa hauteur survenue à domicile. Parmi ces antécédents, on retrouve : - un diabète de type 2 - une hypertension artérielle - un syndrome anxio-dépressif diagnostiqué il y a 1 mois - une fracture de Pouteau-Colles suite à une chute de sa hauteur - une cataracte - des diarrhées sous metformine Son traitement comprend : - rilménidine 1 mg : 1 matin - gliclazide 60 mg : 1 matin, 1 soir. - calcium 1000 mg : 1 midi - citalopram 10 mg : 1 matin Madame N est veuve sans enfant. Ancienne institutrice en retraite, ayant validé des études supérieures, elle vit seule à domicile et bénéficie de l’intervention d’une infirmière à domicile une fois par jour pour la réfection d’un pansement d’un ulcère artériel de la jambe droite. Elle est totalement autonome pour les activités de la vie quotidienne. À l’examen clinique, vous retrouvez une tension artérielle à 160/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une saturation en oxygène à 97 % en air ambiant, une température à 37 °C et une glycémie capillaire à 0,49 g/L. Votre patiente est en sueur, somnolente et anxieuse. Elle est désorientée dans le temps et l’espace et réclame sa mère. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation. L’auscultation cardio-pulmonaire retrouve un foyer pulmonaire en base droite. L’abdomen est souple, mais sensible en hypogastre. Le toucher rectal objective la présence de selles dures dans l’ampoule rectale. La langue est saburrale. L’examen des articulations est sans particularité, mais la patiente est douloureuse à la palpation du rachis lombaire bas. Quelle est votre prise en charge en urgence ? a. Administration d’une ampoule de glucose 30 % per os b. Pose d’une perfusion de glucose 10 % en intraveineux lent c. Administration d’une ampoule de glucagon en intramusculaire d. Administration de paracétamol e. Évacuation des selles par grand lavement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est confuse, évitez la voie per os pour le G30%. L’administration de glucagon est à réaliser en seconde intention. L’évacuation des selles n’est pas une urgence et peut être réalisée initialement par un laxatif intrarectal (type normacol). Vous évoquez un syndrome confusionnel. Quelle(s) peut(vent) être l’(les) étiologie(s) responsable du syndrome confusionnel chez cette patiente ? a. La douleur b. Le déficit sensoriel visuel c. Le traitement médicamenteux d. Une infection e. L’hypoglycémie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences où Madame N, 76 ans est adressée par les pompiers suite à une chute de sa hauteur survenue à domicile. Parmi ces antécédents, on retrouve : - un diabète de type 2 - une hypertension artérielle - un syndrome anxio-dépressif diagnostiqué il y a 1 mois - une fracture de Pouteau-Colles suite à une chute de sa hauteur - une cataracte - des diarrhées sous metformine Son traitement comprend : - rilménidine 1 mg : 1 matin - gliclazide 60 mg : 1 matin, 1 soir. - calcium 1000 mg : 1 midi - citalopram 10 mg : 1 matin Madame N est veuve sans enfant. Ancienne institutrice en retraite, ayant validé des études supérieures, elle vit seule à domicile et bénéficie de l’intervention d’une infirmière à domicile une fois par jour pour la réfection d’un pansement d’un ulcère artériel de la jambe droite. Elle est totalement autonome pour les activités de la vie quotidienne. À l’examen clinique, vous retrouvez une tension artérielle à 160/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 110/min, une saturation en oxygène à 97 % en air ambiant, une température à 37 °C et une glycémie capillaire à 0,49 g/L. Votre patiente est en sueur, somnolente et anxieuse. Elle est désorientée dans le temps et l’espace et réclame sa mère. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de localisation. L’auscultation cardio-pulmonaire retrouve un foyer pulmonaire en base droite. L’abdomen est souple, mais sensible en hypogastre. Le toucher rectal objective la présence de selles dures dans l’ampoule rectale. La langue est saburrale. L’examen des articulations est sans particularité, mais la patiente est douloureuse à la palpation du rachis lombaire bas. Quelle est votre prise en charge en urgence ? a. Administration d’une ampoule de glucose 30 % per os b. Pose d’une perfusion de glucose 10 % en intraveineux lent c. Administration d’une ampoule de glucagon en intramusculaire d. Administration de paracétamol e. Évacuation des selles par grand lavement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est confuse, évitez la voie per os pour le G30%. L’administration de glucagon est à réaliser en seconde intention. L’évacuation des selles n’est pas une urgence et peut être réalisée initialement par un laxatif intrarectal (type normacol). Vous évoquez un syndrome confusionnel. Quelle(s) peut(vent) être l’(les) étiologie(s) responsable du syndrome confusionnel chez cette patiente ? a. La douleur b. Le déficit sensoriel visuel c. Le traitement médicamenteux d. Une infection e. L’hypoglycémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le déficit sensoriel visuel et la polymédication sont des facteurs favorisants de confusion. la polymedication (définie par la prise de 5 médicaments ou plus) n'est pas une étiologie de confusion mais un facteur prédisposant ou favorisant. La polymédication peut être appropriée quand elle s’inscrit dans une situation de polypathologie chronique avec des prescriptions respectant les recommandations.c'est surtout la classe medicamenteuse (médicaments potentiellement inappropriés) qui peut en être la cause même si cela est possible en prescription unique -( benzodiazepines, neuroleptiques). Par ailleurs la patiente avait 4 médicaments donc la notion de polymédication n'est même pas sujet à discussion. lien des recommandations HAS: https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2009-07/confusion_aigue_chez_la_personne_agee_-_recommandations_2009-07-08_16-58-24_661.pdf. Quel est votre bilan initial (une ou plusieurs réponses) ? a. Un ionogramme sanguin avec calcémie corrigée et CPK b. Une radiographie lombaire de face et profil c. Un électrocardiogramme d. Un scanner cérébral avec injection e. Une ponction lombaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mr H âgé de 55 ans, chasseur, pour réalisation de son certificat médical de non contre indication à la pratique sportive. Il ne présente pas d’antécédent personnel ou familial et ne prend aucun traitement. La tension artérielle est à 152/81 mmHg et son pouls à 45/min. Quel(s) élément(s) doit (doivent) figurer sur le certificat médical? a. la signature électronique du médecin b. la date de l’examen c. le diagnostic médical d. l'identification du patient e. le traitement en cours | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 55 ans, maçon, sans antécédent notable. Il fume 1 paquet par jour depuis l’âge de 15 ans. Le patient se plaint de faiblesse proximale des membres supérieurs et inférieurs depuis quelques mois. Celle-ci est plus marquée après sa journée de travail avec des difficultés à monter les escaliers. Les symptômes peuvent évoquer une atteinte (une ou plusieurs réponse-s juste-s): a. De l’artère cérébrale antérieure droite b. De la queue de cheval c. Myogène d. De la jonction neuro-musculaire e. Neurogène périphérique | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 55 ans, maçon, sans antécédent notable. Il fume 1 paquet par jour depuis l’âge de 15 ans. Le patient se plaint de faiblesse proximale des membres supérieurs et inférieurs depuis quelques mois. Celle-ci est plus marquée après sa journée de travail avec des difficultés à monter les escaliers. Les symptômes peuvent évoquer une atteinte (une ou plusieurs réponse-s juste-s): a. De l’artère cérébrale antérieure droite b. De la queue de cheval c. Myogène d. De la jonction neuro-musculaire e. Neurogène périphérique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une atteinte des 4 membres ne peut être en relation avec lésion focale hémisphérique au niveau cérébral ou avec une atteinte médullaire basse ou de la queue de cheval. Une atteinte bilatérale ou médullaire cervicale peut être suspectée, ainsi qu'une atteinte périphérique nerveuse, de la jonction neuro-musculaire ou musculaire. Durant l’entretien, vous notez une voix nasonnée de plus en plus prononcée ainsi qu’un discret ptosis droit dont le patient ne se plaint pas. Il n’y a pas de sécheresse buccale ni d’autre signe de dysautonomie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Une polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) b. Un syndrome de Lambert-Eaton c. Une myélite cervicale d. Une myasthénie e. Une paralysie supranucléaire progressive | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 55 ans, maçon, sans antécédent notable. Il fume 1 paquet par jour depuis l’âge de 15 ans. Le patient se plaint de faiblesse proximale des membres supérieurs et inférieurs depuis quelques mois. Celle-ci est plus marquée après sa journée de travail avec des difficultés à monter les escaliers. Les symptômes peuvent évoquer une atteinte (une ou plusieurs réponse-s juste-s): a. De l’artère cérébrale antérieure droite b. De la queue de cheval c. Myogène d. De la jonction neuro-musculaire e. Neurogène périphérique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une atteinte des 4 membres ne peut être en relation avec lésion focale hémisphérique au niveau cérébral ou avec une atteinte médullaire basse ou de la queue de cheval. Une atteinte bilatérale ou médullaire cervicale peut être suspectée, ainsi qu'une atteinte périphérique nerveuse, de la jonction neuro-musculaire ou musculaire. Durant l’entretien, vous notez une voix nasonnée de plus en plus prononcée ainsi qu’un discret ptosis droit dont le patient ne se plaint pas. Il n’y a pas de sécheresse buccale ni d’autre signe de dysautonomie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Une polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) b. Un syndrome de Lambert-Eaton c. Une myélite cervicale d. Une myasthénie e. Une paralysie supranucléaire progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'aggravation des troubles à l'effort est une caractéristique de la myasthénie. Elle peut toucher tous les muscles, en particulier les muscles des membres, les muscles oculomoteurs et du larynx, le diaphragme et les muscles respiratoires. Les muscles oculomoteurs et du larynx sont moins volontiers touchés par les neuropathies périphériques comme les PIDC. Le syndrome de Lambert-Eaton peut toutefois y ressembler, avec une fatigabilité après une amélioration transitoire à l'effort. Les réflexes faibles ou absents, surtout aux membres inférieurs (ils sont facilités et apparaissent si on les recherche immédiatement après un effort musculaire). Il associe des signes de dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). A l'ENMG, on observe un potentiel d’action musculaire au repos d’amplitude très diminuée par rapport à la normale et dont l’amplitude augmente de plus de 100 % immédiatement après tétanisation. A la stimulation nerveuse répétitive à fréquence rapide (10 à 50 Hz) : incrément toujours supérieur à 100 %. Il est causé par des anticorps dirigés contre les canaux calcium présynaptiques voltage-dépendants. On utilise des médicaments pour augmenter le nombre de quanta d’acétylcholine libérés : 3,4-diaminopyridine Dans les formes paranéoplasiques, l’évolution dépend du traitement du cancer. Dans les autres formes, un traitement immunosuppresseur ou immunomodulateur peut être proposé comme dans la myasthénie. La myélite cervicale peut provoquer un signe de Claude-Bernard-Horner avec ptosis, myosis et énophtalmie avec des signes bulbaires en cas d'atteinte de la jonction bulbo-médullaire. La paralysie supranucléaire progressive peut être associée à des fausses routes et des troubles oculaires non spécifiques tels que l’écarquillement des paupières (dû à l’hyperactivité contractile des muscles frontalis procerus et corrugateur) avec une diminution très importante du réflexe de clignement. On peut aussi observer un blépharospasme (dystonie faciale entraînant une contracture anormale et durable des muscles médians du visage et en particulier des paupières) ou d’une apraxie à l’ouverture des paupières (difficulté sur ordre d’ouvrir les yeux en l’absence de parésie des paupières supérieures) qui sont bien différents d'un ptosis. Quel(s) signe(s) neurologique(s) serai(en)t en faveur d’une myasthénie ? a. Une aréflexie à l’effort b. Un signe du tabouret c. Des fasciculations linguales d. Une ophtalmoplégie internucléaire e. Une amyotrophie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation un patient de 55 ans, maçon, sans antécédent notable. Il fume 1 paquet par jour depuis l’âge de 15 ans. Le patient se plaint de faiblesse proximale des membres supérieurs et inférieurs depuis quelques mois. Celle-ci est plus marquée après sa journée de travail avec des difficultés à monter les escaliers. Les symptômes peuvent évoquer une atteinte (une ou plusieurs réponse-s juste-s): a. De l’artère cérébrale antérieure droite b. De la queue de cheval c. Myogène d. De la jonction neuro-musculaire e. Neurogène périphérique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une atteinte des 4 membres ne peut être en relation avec lésion focale hémisphérique au niveau cérébral ou avec une atteinte médullaire basse ou de la queue de cheval. Une atteinte bilatérale ou médullaire cervicale peut être suspectée, ainsi qu'une atteinte périphérique nerveuse, de la jonction neuro-musculaire ou musculaire. Durant l’entretien, vous notez une voix nasonnée de plus en plus prononcée ainsi qu’un discret ptosis droit dont le patient ne se plaint pas. Il n’y a pas de sécheresse buccale ni d’autre signe de dysautonomie. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Une polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) b. Un syndrome de Lambert-Eaton c. Une myélite cervicale d. Une myasthénie e. Une paralysie supranucléaire progressive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'aggravation des troubles à l'effort est une caractéristique de la myasthénie. Elle peut toucher tous les muscles, en particulier les muscles des membres, les muscles oculomoteurs et du larynx, le diaphragme et les muscles respiratoires. Les muscles oculomoteurs et du larynx sont moins volontiers touchés par les neuropathies périphériques comme les PIDC. Le syndrome de Lambert-Eaton peut toutefois y ressembler, avec une fatigabilité après une amélioration transitoire à l'effort. Les réflexes faibles ou absents, surtout aux membres inférieurs (ils sont facilités et apparaissent si on les recherche immédiatement après un effort musculaire). Il associe des signes de dysautonomie cholinergique (troubles de la motricité pupillaire, de la sudation, des sécrétions salivaire et lacrymale, impuissance…). A l'ENMG, on observe un potentiel d’action musculaire au repos d’amplitude très diminuée par rapport à la normale et dont l’amplitude augmente de plus de 100 % immédiatement après tétanisation. A la stimulation nerveuse répétitive à fréquence rapide (10 à 50 Hz) : incrément toujours supérieur à 100 %. Il est causé par des anticorps dirigés contre les canaux calcium présynaptiques voltage-dépendants. On utilise des médicaments pour augmenter le nombre de quanta d’acétylcholine libérés : 3,4-diaminopyridine Dans les formes paranéoplasiques, l’évolution dépend du traitement du cancer. Dans les autres formes, un traitement immunosuppresseur ou immunomodulateur peut être proposé comme dans la myasthénie. La myélite cervicale peut provoquer un signe de Claude-Bernard-Horner avec ptosis, myosis et énophtalmie avec des signes bulbaires en cas d'atteinte de la jonction bulbo-médullaire. La paralysie supranucléaire progressive peut être associée à des fausses routes et des troubles oculaires non spécifiques tels que l’écarquillement des paupières (dû à l’hyperactivité contractile des muscles frontalis procerus et corrugateur) avec une diminution très importante du réflexe de clignement. On peut aussi observer un blépharospasme (dystonie faciale entraînant une contracture anormale et durable des muscles médians du visage et en particulier des paupières) ou d’une apraxie à l’ouverture des paupières (difficulté sur ordre d’ouvrir les yeux en l’absence de parésie des paupières supérieures) qui sont bien différents d'un ptosis. Quel(s) signe(s) neurologique(s) serai(en)t en faveur d’une myasthénie ? a. Une aréflexie à l’effort b. Un signe du tabouret c. Des fasciculations linguales d. Une ophtalmoplégie internucléaire e. Une amyotrophie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans la myasthénie, on observe une faiblesse musculaire: Déficit moteur variable dans le temps (fatigabilité, ou phénomène myasthénique), qui : apparaît ou augmente à l’effort ; peut se manifester dans les muscles directement mis en action au cours de l’effort ou à distance d’eux ; augmente en fin de journée ; se corrige au repos. Ce déficit moteur est sélectif : il prédomine pour certains muscles (ci-après par ordre de fréquence) Muscles oculaires et palpébraux (ptosis, diplopie) alors que la musculature pupillaire est indemne Muscles d’innervation bulbaire (troubles de la déglutition, de la phonation et de la mastication) Muscles des membres : l’atteinte prédomine sur les muscles proximaux, plutôt de la ceinture scapulaire. Muscles axiaux : extenseurs du tronc avec camptocormie (antéflexion progressive du tronc), muscles abdominaux. Muscles respiratoires, qui en font toute la gravité L’examen peut être normal si les symptômes sont intermittents et s’il est réalisé en période intercritique. Ceci contribue à la difficulté du diagnostic de cette maladie. Il n'y a pas d'aréflexie, d'amyotrophie, de fasciculations. L'ophtalmoplégie internucléaire (OIN) est une atteinte centrale de la bandelette longitudinale postérieure, dans le tronc cérébral, qui associe une parésie de l'adduction avec un nystagmus de l'oeil controlatéral dans le regard externe. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. Des anticorps anti-récepteurs de la TSH b. Un électroneuromyogramme c. Un scanner centré sur la loge thymique d. Des potentiels évoqués moteurs e. Une ponction lombaire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr. T. 32 ans se plaint d’une gêne visuelle brutale motivant son passage au service d’accueil des urgences. Il n’a pas d’antécédent particulier. Les paramètres biométriques et vitaux sont : taille 1,85 m ; poids 110 kg ; FC 95/min – PA 232/145 mmHg – FR 22/min – SaO2 98% - Glycémie capillaire 4,0 mmol/L – T 36,5°C. Le score de Glasgow est mesuré à 15. L’examen neurologique est alors normal en dehors d’une perte de la vision dans tout le champ visuel gauche de chaque œil. Comment caractérisez-vous précisément sur le plan sémiologique les anomalies du champ visuel du patient ? (1 à 4 mots) hémianopsie latérale homonyme gauche. Vous avez identifié une hémianopsie latérale homonyme gauche. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Un décollement de rétine b. Un accident vasculaire cérébral c. Une épilepsie partielle simple d. Une aura migraineuse e. Une kératite de l’œil gauche | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr. T. 32 ans se plaint d’une gêne visuelle brutale motivant son passage au service d’accueil des urgences. Il n’a pas d’antécédent particulier. Les paramètres biométriques et vitaux sont : taille 1,85 m ; poids 110 kg ; FC 95/min – PA 232/145 mmHg – FR 22/min – SaO2 98% - Glycémie capillaire 4,0 mmol/L – T 36,5°C. Le score de Glasgow est mesuré à 15. L’examen neurologique est alors normal en dehors d’une perte de la vision dans tout le champ visuel gauche de chaque œil. Comment caractérisez-vous précisément sur le plan sémiologique les anomalies du champ visuel du patient ? (1 à 4 mots) hémianopsie latérale homonyme gauche. Vous avez identifié une hémianopsie latérale homonyme gauche. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Un décollement de rétine b. Un accident vasculaire cérébral c. Une épilepsie partielle simple d. Une aura migraineuse e. Une kératite de l’œil gauche A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 79: altération de la fonction visuelle. Ici, examen œil blanc non douloureux, cécité corticale systématisée d'installation brutale et ne cédant pas rapidement, fortement évocatrice d'un accident vasculaire cérébral (Item 133). Parmi les examens suivants, lequel vous semble particulièrement nécessaire en urgence ? a. Un fond d'oeil b. Une imagerie cérébrale c. Une ponction lombaire d. Une radiographie thoracique e. Un électrocardiogramme | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 65 ans est amenée par les pompiers pour dyspnée. Nous sommes à 15 jours de Noel. Ses antécédents sont marqués par une BPCO post tabagique, une HTA, une ACFA permanente, une pseudo polyarthrite rhizomélique et un diabète de type 2. La patiente a été traitée pour une pyélonéphrite il y a 2 mois par ciprofloxacine, avec des suites simples. Son tabagisme est actif à 40 PA. Elle prend comme traitement : - Symbicort (budésonide + formotérol) - Spiriva (tiotropium) - Cortancyl (prednisone) - Perindopril - Esidrex (hydrochlorothiazide) - Rivaroxaban - metformine Elle présente depuis 12h environ une majoration de sa gêne respiratoire, avec une toux plus marquée. Il existe un wheezing et un tirage respiratoire. Vous notez une cyanose des doigts et des lèvres. Pas de marbrures. Elle se plaint d’une douleur thoracique, plutôt basi thoracique gauche, mais elle a du mal à préciser la localisation. Cette douleur est majorée lors de la respiration ample. Ses paramètres vitaux retrouvent : TA 160/85 mmHg (TA habituelle à 15/8), fréquence cardiaque à 102 bpm, score de Glasgow à 15, saturation à 88 % en air et une température à 38°C. 1) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. une exacerbation de BPCO c. une embolie pulmonaire d. une pneumopathie e. une virose respiratoire | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 65 ans est amenée par les pompiers pour dyspnée. Nous sommes à 15 jours de Noel. Ses antécédents sont marqués par une BPCO post tabagique, une HTA, une ACFA permanente, une pseudo polyarthrite rhizomélique et un diabète de type 2. La patiente a été traitée pour une pyélonéphrite il y a 2 mois par ciprofloxacine, avec des suites simples. Son tabagisme est actif à 40 PA. Elle prend comme traitement : - Symbicort (budésonide + formotérol) - Spiriva (tiotropium) - Cortancyl (prednisone) - Perindopril - Esidrex (hydrochlorothiazide) - Rivaroxaban - metformine Elle présente depuis 12h environ une majoration de sa gêne respiratoire, avec une toux plus marquée. Il existe un wheezing et un tirage respiratoire. Vous notez une cyanose des doigts et des lèvres. Pas de marbrures. Elle se plaint d’une douleur thoracique, plutôt basi thoracique gauche, mais elle a du mal à préciser la localisation. Cette douleur est majorée lors de la respiration ample. Ses paramètres vitaux retrouvent : TA 160/85 mmHg (TA habituelle à 15/8), fréquence cardiaque à 102 bpm, score de Glasgow à 15, saturation à 88 % en air et une température à 38°C. 1) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. une exacerbation de BPCO c. une embolie pulmonaire d. une pneumopathie e. une virose respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. ici, la poussée d’insuffisance cardiaque serait le moins probable, mais le terrain s’y prête : patiente tabagique (cardiomyopathie ischémique sous-jacente ?), de plus de 50 ans, avec une acfa, qui reçoit comme traitement un IEC et un diurétique…. 2) Quel élément majeur de tri infirmier manque-t-il dans le bilan de cette dame ? a. l’évaluation de son temps de recoloration cutané b. la recherche d’une raideur de nuque c. la mesure de sa fréquence respiratoire d. la recherche de frissons e. la recherche d’une orthopnée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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