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Une femme de 65 ans est amenée par les pompiers pour dyspnée. Nous sommes à 15 jours de Noel. Ses antécédents sont marqués par une BPCO post tabagique, une HTA, une ACFA permanente, une pseudo polyarthrite rhizomélique et un diabète de type 2. La patiente a été traitée pour une pyélonéphrite il y a 2 mois par ciprofloxacine, avec des suites simples. Son tabagisme est actif à 40 PA. Elle prend comme traitement : - Symbicort (budésonide + formotérol) - Spiriva (tiotropium) - Cortancyl (prednisone) - Perindopril - Esidrex (hydrochlorothiazide) - Rivaroxaban - metformine Elle présente depuis 12h environ une majoration de sa gêne respiratoire, avec une toux plus marquée. Il existe un wheezing et un tirage respiratoire. Vous notez une cyanose des doigts et des lèvres. Pas de marbrures. Elle se plaint d’une douleur thoracique, plutôt basi thoracique gauche, mais elle a du mal à préciser la localisation. Cette douleur est majorée lors de la respiration ample. Ses paramètres vitaux retrouvent : TA 160/85 mmHg (TA habituelle à 15/8), fréquence cardiaque à 102 bpm, score de Glasgow à 15, saturation à 88 % en air et une température à 38°C. 1) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. une exacerbation de BPCO c. une embolie pulmonaire d. une pneumopathie e. une virose respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. ici, la poussée d’insuffisance cardiaque serait le moins probable, mais le terrain s’y prête : patiente tabagique (cardiomyopathie ischémique sous-jacente ?), de plus de 50 ans, avec une acfa, qui reçoit comme traitement un IEC et un diurétique…. 2) Quel élément majeur de tri infirmier manque-t-il dans le bilan de cette dame ? a. l’évaluation de son temps de recoloration cutané b. la recherche d’une raideur de nuque c. la mesure de sa fréquence respiratoire d. la recherche de frissons e. la recherche d’une orthopnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question formulée au singulier. L’orthopnée n’oriente pas en cas de dyspnée aigue. En cas de dyspnée d’installation progressive (sur quelques jours), elle est plus en faveur d’une étiologie cardiaque. Vous examinez la patiente : la patiente n’est pas en sueur, n’est pas confuse, mais a le souffle court et vous explique clairement, bien que sa parole soit hachée, qu’elle est bien plus gênée que d’habitude. Sa fréquence respiratoire est à 26 cycles par minutes. Le dextro est à 10 mmol/L. la patiente a pris du paracetamol avant de venir. La patiente tire. L’auscultation pulmonaire retrouve des sibilants diffus, sans franc foyer. Il n’existe pas d’OMI. Les mollets sont souples et indolores. 3) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) pertinent(s) dans ce contexte ? a. un dosage de BNP b. un gaz du sang (veineux ou artériel) c. un dosage de CRP d. un dosage procalcitonine e. un ECG
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 65 ans est amenée par les pompiers pour dyspnée. Nous sommes à 15 jours de Noel. Ses antécédents sont marqués par une BPCO post tabagique, une HTA, une ACFA permanente, une pseudo polyarthrite rhizomélique et un diabète de type 2. La patiente a été traitée pour une pyélonéphrite il y a 2 mois par ciprofloxacine, avec des suites simples. Son tabagisme est actif à 40 PA. Elle prend comme traitement : - Symbicort (budésonide + formotérol) - Spiriva (tiotropium) - Cortancyl (prednisone) - Perindopril - Esidrex (hydrochlorothiazide) - Rivaroxaban - metformine Elle présente depuis 12h environ une majoration de sa gêne respiratoire, avec une toux plus marquée. Il existe un wheezing et un tirage respiratoire. Vous notez une cyanose des doigts et des lèvres. Pas de marbrures. Elle se plaint d’une douleur thoracique, plutôt basi thoracique gauche, mais elle a du mal à préciser la localisation. Cette douleur est majorée lors de la respiration ample. Ses paramètres vitaux retrouvent : TA 160/85 mmHg (TA habituelle à 15/8), fréquence cardiaque à 102 bpm, score de Glasgow à 15, saturation à 88 % en air et une température à 38°C. 1) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. une exacerbation de BPCO c. une embolie pulmonaire d. une pneumopathie e. une virose respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. ici, la poussée d’insuffisance cardiaque serait le moins probable, mais le terrain s’y prête : patiente tabagique (cardiomyopathie ischémique sous-jacente ?), de plus de 50 ans, avec une acfa, qui reçoit comme traitement un IEC et un diurétique…. 2) Quel élément majeur de tri infirmier manque-t-il dans le bilan de cette dame ? a. l’évaluation de son temps de recoloration cutané b. la recherche d’une raideur de nuque c. la mesure de sa fréquence respiratoire d. la recherche de frissons e. la recherche d’une orthopnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question formulée au singulier. L’orthopnée n’oriente pas en cas de dyspnée aigue. En cas de dyspnée d’installation progressive (sur quelques jours), elle est plus en faveur d’une étiologie cardiaque. Vous examinez la patiente : la patiente n’est pas en sueur, n’est pas confuse, mais a le souffle court et vous explique clairement, bien que sa parole soit hachée, qu’elle est bien plus gênée que d’habitude. Sa fréquence respiratoire est à 26 cycles par minutes. Le dextro est à 10 mmol/L. la patiente a pris du paracetamol avant de venir. La patiente tire. L’auscultation pulmonaire retrouve des sibilants diffus, sans franc foyer. Il n’existe pas d’OMI. Les mollets sont souples et indolores. 3) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) pertinent(s) dans ce contexte ? a. un dosage de BNP b. un gaz du sang (veineux ou artériel) c. un dosage de CRP d. un dosage procalcitonine e. un ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les GDS, qu’il soit veineux ou artériel va vous informer sur le pH et la capnie. Ces 2 paramètres ont des valeurs quasi similaires sur les 2 types de prélèvements. Ann. Fr. Med. Urgence (2011) 1:103-111 DOI 10.1007/s13341-011-0030-7. 4) Quel(s) examen(s) d’imagerie est/sont d’emblée indiqué(s) dans cette situation ? a. radiographie de thorax de face b. échographie pleuro-pulmonaire c. angioscanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. antigènurie légionelle et pneumocoque
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 65 ans est amenée par les pompiers pour dyspnée. Nous sommes à 15 jours de Noel. Ses antécédents sont marqués par une BPCO post tabagique, une HTA, une ACFA permanente, une pseudo polyarthrite rhizomélique et un diabète de type 2. La patiente a été traitée pour une pyélonéphrite il y a 2 mois par ciprofloxacine, avec des suites simples. Son tabagisme est actif à 40 PA. Elle prend comme traitement : - Symbicort (budésonide + formotérol) - Spiriva (tiotropium) - Cortancyl (prednisone) - Perindopril - Esidrex (hydrochlorothiazide) - Rivaroxaban - metformine Elle présente depuis 12h environ une majoration de sa gêne respiratoire, avec une toux plus marquée. Il existe un wheezing et un tirage respiratoire. Vous notez une cyanose des doigts et des lèvres. Pas de marbrures. Elle se plaint d’une douleur thoracique, plutôt basi thoracique gauche, mais elle a du mal à préciser la localisation. Cette douleur est majorée lors de la respiration ample. Ses paramètres vitaux retrouvent : TA 160/85 mmHg (TA habituelle à 15/8), fréquence cardiaque à 102 bpm, score de Glasgow à 15, saturation à 88 % en air et une température à 38°C. 1) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. une poussée d’insuffisance cardiaque b. une exacerbation de BPCO c. une embolie pulmonaire d. une pneumopathie e. une virose respiratoire A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. ici, la poussée d’insuffisance cardiaque serait le moins probable, mais le terrain s’y prête : patiente tabagique (cardiomyopathie ischémique sous-jacente ?), de plus de 50 ans, avec une acfa, qui reçoit comme traitement un IEC et un diurétique…. 2) Quel élément majeur de tri infirmier manque-t-il dans le bilan de cette dame ? a. l’évaluation de son temps de recoloration cutané b. la recherche d’une raideur de nuque c. la mesure de sa fréquence respiratoire d. la recherche de frissons e. la recherche d’une orthopnée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question formulée au singulier. L’orthopnée n’oriente pas en cas de dyspnée aigue. En cas de dyspnée d’installation progressive (sur quelques jours), elle est plus en faveur d’une étiologie cardiaque. Vous examinez la patiente : la patiente n’est pas en sueur, n’est pas confuse, mais a le souffle court et vous explique clairement, bien que sa parole soit hachée, qu’elle est bien plus gênée que d’habitude. Sa fréquence respiratoire est à 26 cycles par minutes. Le dextro est à 10 mmol/L. la patiente a pris du paracetamol avant de venir. La patiente tire. L’auscultation pulmonaire retrouve des sibilants diffus, sans franc foyer. Il n’existe pas d’OMI. Les mollets sont souples et indolores. 3) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) pertinent(s) dans ce contexte ? a. un dosage de BNP b. un gaz du sang (veineux ou artériel) c. un dosage de CRP d. un dosage procalcitonine e. un ECG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les GDS, qu’il soit veineux ou artériel va vous informer sur le pH et la capnie. Ces 2 paramètres ont des valeurs quasi similaires sur les 2 types de prélèvements. Ann. Fr. Med. Urgence (2011) 1:103-111 DOI 10.1007/s13341-011-0030-7. 4) Quel(s) examen(s) d’imagerie est/sont d’emblée indiqué(s) dans cette situation ? a. radiographie de thorax de face b. échographie pleuro-pulmonaire c. angioscanner thoracique d. scintigraphie pulmonaire e. antigènurie légionelle et pneumocoque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. l’échographie n’est pas invasive, pas irradiante, rapide d’exécution et vous permettra notamment de différencier un pseudo-asthme cardiaque (qui siffle à l’auscultation), d’une décompensation de BPCO. Dans la première situation, le poumon sera humide, avec des lignes B (verticales, partant de la plèvre, dans le second, il sera sec, avec des lignes A (lignes horizontales, équidistantes). 5) Vous hésitez entre une exacerbation de BPCO et une poussée d’insuffisance cardiaque, dans les deux cas déclenchées par une infection respiratoire. Quel(s) élément(s) clinique(s) vous fait/font pencher vers une poussée insuffisance cardiaque ? a. l’orthopnée b. les sibilants diffus c. l’inefficacité des aérosols de bronchodilatateurs d. le frein expiratoire e. les BNP élevés
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie
["D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique
["A"]
mcq
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null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté).
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD)
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses)
["A"]
mcq
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null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient revient finalement au service d'urgences pour des douleurs dorsales invalidantes, cotées à 10/10 à la station debout. Que cherchez vous à l'examen clinique? a. Un déficit sensitif des membres inférieurs b. Une hypotonie anale c. Une rétention urinaire ou incontinence d. Une déficit moteur des membres inférieurs e. Un élément déclenchant traumatique
["A", "B", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient revient finalement au service d'urgences pour des douleurs dorsales invalidantes, cotées à 10/10 à la station debout. Que cherchez vous à l'examen clinique? a. Un déficit sensitif des membres inférieurs b. Une hypotonie anale c. Une rétention urinaire ou incontinence d. Une déficit moteur des membres inférieurs e. Un élément déclenchant traumatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe bien un déficit sensitif et moteur, coté à 3/5. Que demandez vous comme bilan complémentaire? a. Une IRM rachidienne en urgence b. Un bilan biologique incluant une calcémie c. Une scinti os en urgence d. Un pet-choline en urgence e. Un pet PSMA en urgence
["A", "B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient revient finalement au service d'urgences pour des douleurs dorsales invalidantes, cotées à 10/10 à la station debout. Que cherchez vous à l'examen clinique? a. Un déficit sensitif des membres inférieurs b. Une hypotonie anale c. Une rétention urinaire ou incontinence d. Une déficit moteur des membres inférieurs e. Un élément déclenchant traumatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe bien un déficit sensitif et moteur, coté à 3/5. Que demandez vous comme bilan complémentaire? a. Une IRM rachidienne en urgence b. Un bilan biologique incluant une calcémie c. Une scinti os en urgence d. Un pet-choline en urgence e. Un pet PSMA en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'IRM, il existe un compression médullaire à hauteur de T10, en bonne concordance avec les déficits sensitivo-moteurs présentés par le patient. Que prévoyez vous? a. Avis neurochirurgical en urgence b. Hospitalisation en urgence c. Compléter le bilan par une IRM cérébrale d. Un lavement e. Une biopsie en urgence
["A", "B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient revient finalement au service d'urgences pour des douleurs dorsales invalidantes, cotées à 10/10 à la station debout. Que cherchez vous à l'examen clinique? a. Un déficit sensitif des membres inférieurs b. Une hypotonie anale c. Une rétention urinaire ou incontinence d. Une déficit moteur des membres inférieurs e. Un élément déclenchant traumatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe bien un déficit sensitif et moteur, coté à 3/5. Que demandez vous comme bilan complémentaire? a. Une IRM rachidienne en urgence b. Un bilan biologique incluant une calcémie c. Une scinti os en urgence d. Un pet-choline en urgence e. Un pet PSMA en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'IRM, il existe un compression médullaire à hauteur de T10, en bonne concordance avec les déficits sensitivo-moteurs présentés par le patient. Que prévoyez vous? a. Avis neurochirurgical en urgence b. Hospitalisation en urgence c. Compléter le bilan par une IRM cérébrale d. Un lavement e. Une biopsie en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est pris en neurochirurgie pour une laminectomie en urgence. A sa sortie du bloc, il présente un trouble confusionnel majeur avec des vomissements, une sub-occlusion intestinale et un sous décalage du ST à l'ecg . Quel est le trouble métabolique le plus probable à l'origine de ces soucis (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Une hypercalcémie b. Une hyponatrémie c. Une Hyperphosphorémie d. Une hyperkaliémie e. Une anémie
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Monsieur B, 82 ans en parfait état général, qui vient vous voir suite au départ à la retraite de son médecin traitant. Celui ci lui prescrivait chaque année un dosage du PSA "de surveillance" à la recherche d'un cancer de prostate. Il vous questionne sur la pertinence de cette attitude. Vous lui dites a. Qu'il s'agit d'un dépistage individuel b. Qu'il est proposé aux hommes à risque dont l'espérance de vie dépasse 10 ans, soit généralement de 50 à 74 ans c. Qu'il est basé sur l'association Toucher rectal + PSA d. Qu'un dosage seul du PSA peut suffire e. Qu'en cas d'antécédent d'ablation d'un adénome prostatique avec une chirurgie conservatrice de prostate, il n'y a plus de raison de surveiller quoique ce soit, tout le tissu à risque de cancérisation a été enlevé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. KC prostate= Dépistage individuel par PSA+TR. Si espérance de vie <10 ans, pas de dépistage car pas de bénéfice. Enfin un ATCD de résection partielle de prostate n'empèche pas la survenue d'un KC. Vous prenez connaissance des résultats préalables de PSA. Il apparaît que celui ci est en hausse croissante depuis une dizaine d'année et dépasse 10ng/mL depuis 4 ans. La dernière valeur est à 15ng/mL. Le TR est pathologique avec un nodule pierreux touchant moins de la moitié d'un lobe. Il a un score oncogériatrique de G8 à 16. Que lui dites vous? a. Il s'agit d'un cancer de prostate localisé qui peut se traiter soit par chirurgie soit par curiethérapie soit par radiothérapie. b. Il s'agit sans doute d'un adénome bénin, qui ne nécessite rien d'autre qu'une surveillance c. A son âge, aucun examen complémentaire n'est à prévoir d. Vous ne pouvez encore vous prononcer sur la nature de cette anomalie, mais allez prévoir un bilan complémentaire puisque le score de G8 ne requière pas d'évaluation oncogériatrique préalable. e. Le bilan comprendra des biopsies de prostate guidées par échographie endorectales afin d'obtenir une anatomopathologie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pas d'anapat= interdit de parler de cancer. Les biopsies retrouvent un adénocarcinome bien différencie, ISUP 3, sans extension extracapsulaire ni envahissement des VS. Le dernier PSA est à 16. Au TR: cT2a. Quelle est la classification selon d'AMICO? Le reste de l'examen clinique est normal a. Il s'agit d'un risque intermédiaire défavorable b. Il s'agit d'un Haut Risque du fait de la multiplicité des facteurs de risque intermédiaire c. On ne peut pas se prononcer avant la tenue d'une IRM (statut ganglionnaire, et possible T3a ou B) d. Il faut un bilan d'extension d'abord e. Cela dépendra de l'évaluation onco-gériatrique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. D'AMICO= Dg clinique pour le "T", PSA, et ISUP. Vous demandez un bilan d'extension, qui comprend a. Une IRM pelvienne et une scintigraphie osseuse b. Un pet-choline c. Un Pet PSMA d. Un Pet au 18-FDG e. Une échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan de référence est une IRM pelvienne (évaluation T+N pelvienne) et scinti os (statut M). Le PET-choline n'a sa place que dans la récidive. Idem PSMA (en ce moment en ATU). Pas de place du 18-FDG actuellement. Si le bilan d'extension revient négatif et que le diagnostic retenu est celui d'un cancer de prostate à risque intermédiaire défavorable, quelles sont vos option thérapeutiques? a. Au vu de l'âge, une hormonothérapie seule peut être licite b. surveillance active c. Radiothérapie + hormonothérapie courte d. Abstention, surveillance clinique e. Chirurgie, même si l'âge du patient fera sans doute plutôt orienter le patient en radiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PAS D'hormono seule pour un cancer localisé. Les options sont curie ou chir ou radiothérapie +hormono courte. Au vu de l'age, on orientera sans doute plutôt vers RT-HT courte. La scintigraphie osseuse retrouve de nombreuses hyperfixations d'allure secondaires au niveau rachidien et costal. Les biopsies confirment l'origine prostatique des lésions. L'annonce de ce diagnostic bouleverse le patient. Il souhaite pouvoir désigner une personne de confiance "au cas ou les choses tourneraient mal". Il vous demande les modalités. a. La personne de confiance sera consultée au cas où la personne malade serait "hors d'état d'exprimer sa volonté" et de recevoir l'information nécessaire à cette fin b. La seule condition est que cette personne ait plus de 18 ans et qu'elle ne soit pas placée sous un régime de protection de justice (tutelle ou curatelle). c. Elle doit être de sa famille d. La désignation se fait par lettre écrite datée et signée e. À tout moment, le patient peut changer de personne de confiance et en désigner une autre. Il doit simplement en informer l'établissement par écrit (papier libre, signé et daté). A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Notre patient de 82 ans est donc porteur d'un cancer métastatique d'emblée. A l'interrogatoire: aucune notion d'antécédents familiaux. Quelles sont les mesures associées à prendre? a. Consultation d'oncogériatrie b. Demande de prise en charge à 100% c. Mise en place d'un soutien psychologique d. Consultation d'oncogénétique e. Prise en charge en Hospitalisation à domicile (HAD) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'ATCD familiaux, pas de Cs d'oncogénétique. L'évalutation oncogériatrique n' a pas retrouvé de critère de fragilité et un traitement optimal peut être réalisé. Quelles sont les options thérapeutiques? a. Hormonothérapie de première génération b. Radiothérapie en intention curative de tous les sites attteints (prostate et 10 métastases osseuses) c. Chimiothérapie d. Surveillance active e. Chirurgie de tous les sites atteints (prostate + 10 métastases osseuses) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan pré-thérapeutique à conduire avant l'introduction d'une hormonothérapie de première génération par agoniste de la LH-RH a. Densitométrie osseuse b. Bilan lipidique c. Consultation cardiologique pour équilibrage des facteurs de risque cardiovasculaires d. Consultation psychiatrique pour évaluation du risque suicidaire e. Dosage de l'ACE et du Ca 19-9 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après 18 mois de bonne réponse (NADIR PSA= 1.5 ng/mL), radiologique (Scintigraphie osseuse: disparition de 50% des lésions) et clinique (patient asymptomatique), le patient revient avec de nouvelles douleurs osseuses et un PSA ascensionné. Que faites vous? a. re contrôle de la testostéronémie pour affirmer la bonne castration, et du PSA pour affirmer la hausse b. On renouvelle en urgence une injection d'agoniste de la LH-RH c. Surveillance: nouveau rendez vous dans 3 mois et Consultation dans le service de soins de support d. Prescription d'antalgiques immédiatement e. Un examen clinique complet à la recherche de signes de nouvelles métastases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient revient finalement au service d'urgences pour des douleurs dorsales invalidantes, cotées à 10/10 à la station debout. Que cherchez vous à l'examen clinique? a. Un déficit sensitif des membres inférieurs b. Une hypotonie anale c. Une rétention urinaire ou incontinence d. Une déficit moteur des membres inférieurs e. Un élément déclenchant traumatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe bien un déficit sensitif et moteur, coté à 3/5. Que demandez vous comme bilan complémentaire? a. Une IRM rachidienne en urgence b. Un bilan biologique incluant une calcémie c. Une scinti os en urgence d. Un pet-choline en urgence e. Un pet PSMA en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'IRM, il existe un compression médullaire à hauteur de T10, en bonne concordance avec les déficits sensitivo-moteurs présentés par le patient. Que prévoyez vous? a. Avis neurochirurgical en urgence b. Hospitalisation en urgence c. Compléter le bilan par une IRM cérébrale d. Un lavement e. Une biopsie en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est pris en neurochirurgie pour une laminectomie en urgence. A sa sortie du bloc, il présente un trouble confusionnel majeur avec des vomissements, une sub-occlusion intestinale et un sous décalage du ST à l'ecg . Quel est le trouble métabolique le plus probable à l'origine de ces soucis (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. Une hypercalcémie b. Une hyponatrémie c. Une Hyperphosphorémie d. Une hyperkaliémie e. Une anémie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Méta os = penser hypercalcémie; Signes ECG: Sous ST, applatissement de l'onde T, BAV1, tb du rythme (supre Ventriculaire et ventriculaire). La prise en charge de cette hypercalcémie > 3mmol (corrigée) doit comprendre a. Scope + ECG dans le cadre d'une hospitalisation en urgence dans un service de réanimation ou assimilé. Il s'agit d'une urgence vitale b. Rehydratation IV rapide et massive avec supplémentation K+ et Na+ c. Bisphosphonates IV d. Corticoïdes IV e. HBPM préventifs, surveillance, antalgiques
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde aux urgences et recevez Madame M. 65 ans pour une suspicion d’ischémie aiguë de jambe gauche. Sur la lettre de transmission des pompiers vous lisez que sa voisine a appelé car la patiente hurlait de douleur au réveil. La patiente serait psychotique, traitée par OLANZAPINE. Elle vivrait seule, et il est rapporté une histoire d’amaigrissement, de fatigue, de toux, de baisse d’acuité visuelle de l’œil droit, de difficultés de communication, d’hallucinations et de perte d’autonomie depuis 2 mois. Elle est actuellement décrite comme « hurlante », tachycarde, sans autre anomalie des paramètres vitaux. Les pompiers ont constaté une jambe gauche froide et cyanotique sans nécrose ni insensibilité. Ils décrivent un appartement « incurique » (matières fécales et urinaires jonchant le sol de son domicile notamment). Ordonnance retrouvée : OLANZAPINE (antipsychotique) 10 mg par jour, ESIDREX (hydrochlorothiazide, diurétique thiazidique) 50 mg par jour. Vous l’examinez en salle de déchoquage car sa pression artérielle est à 90/50 mmHg PAM 63 mmHg. La patiente est tachycarde à 140 battements par minute et fébrile à 38.5°C. Les symptômes sont inchangés. A la jambe gauche les pouls sont abolis, le membre est froid très douloureux et il n’y a pas d’anesthésie lorsque vous la pincez. Les bruits du cœur sont réguliers et rapides, sans souffle. Elle tousse plusieurs fois lors de votre examen. Elle ne semble pas voir correctement de l’œil droit. Il existe des lésions de grattage sur les avants bras et les cuisses. Les ongles sont longs et noirs sous les tablettes unguéales. Elle est très malodorante. Le diagnostic d’ischémie aiguë de jambe vous paraît le plus probable. Quelles mesures médicales prenez-vous immédiatement ? a. Titration morphinique b. Anticoagulation efficace par héparine de bas poids moléculaire c. Appel du chirurgien vasculaire d. Antibiothérapie e. Remplissage vasculaire
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes de garde aux urgences et recevez Madame M. 65 ans pour une suspicion d’ischémie aiguë de jambe gauche. Sur la lettre de transmission des pompiers vous lisez que sa voisine a appelé car la patiente hurlait de douleur au réveil. La patiente serait psychotique, traitée par OLANZAPINE. Elle vivrait seule, et il est rapporté une histoire d’amaigrissement, de fatigue, de toux, de baisse d’acuité visuelle de l’œil droit, de difficultés de communication, d’hallucinations et de perte d’autonomie depuis 2 mois. Elle est actuellement décrite comme « hurlante », tachycarde, sans autre anomalie des paramètres vitaux. Les pompiers ont constaté une jambe gauche froide et cyanotique sans nécrose ni insensibilité. Ils décrivent un appartement « incurique » (matières fécales et urinaires jonchant le sol de son domicile notamment). Ordonnance retrouvée : OLANZAPINE (antipsychotique) 10 mg par jour, ESIDREX (hydrochlorothiazide, diurétique thiazidique) 50 mg par jour. Vous l’examinez en salle de déchoquage car sa pression artérielle est à 90/50 mmHg PAM 63 mmHg. La patiente est tachycarde à 140 battements par minute et fébrile à 38.5°C. Les symptômes sont inchangés. A la jambe gauche les pouls sont abolis, le membre est froid très douloureux et il n’y a pas d’anesthésie lorsque vous la pincez. Les bruits du cœur sont réguliers et rapides, sans souffle. Elle tousse plusieurs fois lors de votre examen. Elle ne semble pas voir correctement de l’œil droit. Il existe des lésions de grattage sur les avants bras et les cuisses. Les ongles sont longs et noirs sous les tablettes unguéales. Elle est très malodorante. Le diagnostic d’ischémie aiguë de jambe vous paraît le plus probable. Quelles mesures médicales prenez-vous immédiatement ? a. Titration morphinique b. Anticoagulation efficace par héparine de bas poids moléculaire c. Appel du chirurgien vasculaire d. Antibiothérapie e. Remplissage vasculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Ischémie de membre extrêmement douloureuse : pallier 3 d’emblée. Surveillance de l’efficacité sur une échelle de visage et sur les cris car EVA et EN non applicables ici. Héparine non fractionnée IVSE et non de bas poids moléculaire car nécessité d’avoir une durée de vie courte pour arrêter l’anticoagulation pendant la chirurgie, par ailleurs possible insuffisance rénale (clairance < 30 mL/min) aiguë associée à l’ischémie aiguë de membre qui contre indique les héparines de bas poids moléculaire (mais pas les héparines non fractionnées). Pression artérielle basse : Expansion volémique par 500 mL de NaCl 0.9% en débit libre (PAM<65mmHg). Dans cette situation de fièvre + hypotension une antibiothérapie est à évoquée (C3G+ METRODINAZOLE +/- GENTAMICINE). Dans les mesures préventives indispensables : vitaminothérapie B1 +/- B6 PP compte tenu d’une probable dénutrition et du stress induit par l’ischémie aiguë de membre. Arrêt du diurétique thiazidique. Quick test devant les lésions cutanées. Prévention de lésions cutanées en mettant un arceau aux pieds du lit pour éviter tout frottement avec la peau. Proscription des adhésifs sur la peau. L’appel de la voisine est une mesure médicale car elle peut vous aider à reconstruire l’histoire et vous donnez des informations médicales. De manière générale pour tout patient avec troubles de la communication (enfance, confusion, démence, barrière de la langue, troubles psychiatriques) il faut pense à faire appel à l’entourage familial ou social en respectant le secret médical. Quelles mesures de santé publique prenez-vous immédiatement ? a. Isolement contact b. Isolement respiratoire par masque chirurgical pour les soignants c. Isolement respiratoire par masque FF2 pour les soignants d. Isolement respiratoire par masque chirurgical pour la patiente lors des transferts e. Isolement respiratoire par masque FF2 pour la patiente lors des transferts
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences et recevez Madame M. 65 ans pour une suspicion d’ischémie aiguë de jambe gauche. Sur la lettre de transmission des pompiers vous lisez que sa voisine a appelé car la patiente hurlait de douleur au réveil. La patiente serait psychotique, traitée par OLANZAPINE. Elle vivrait seule, et il est rapporté une histoire d’amaigrissement, de fatigue, de toux, de baisse d’acuité visuelle de l’œil droit, de difficultés de communication, d’hallucinations et de perte d’autonomie depuis 2 mois. Elle est actuellement décrite comme « hurlante », tachycarde, sans autre anomalie des paramètres vitaux. Les pompiers ont constaté une jambe gauche froide et cyanotique sans nécrose ni insensibilité. Ils décrivent un appartement « incurique » (matières fécales et urinaires jonchant le sol de son domicile notamment). Ordonnance retrouvée : OLANZAPINE (antipsychotique) 10 mg par jour, ESIDREX (hydrochlorothiazide, diurétique thiazidique) 50 mg par jour. Vous l’examinez en salle de déchoquage car sa pression artérielle est à 90/50 mmHg PAM 63 mmHg. La patiente est tachycarde à 140 battements par minute et fébrile à 38.5°C. Les symptômes sont inchangés. A la jambe gauche les pouls sont abolis, le membre est froid très douloureux et il n’y a pas d’anesthésie lorsque vous la pincez. Les bruits du cœur sont réguliers et rapides, sans souffle. Elle tousse plusieurs fois lors de votre examen. Elle ne semble pas voir correctement de l’œil droit. Il existe des lésions de grattage sur les avants bras et les cuisses. Les ongles sont longs et noirs sous les tablettes unguéales. Elle est très malodorante. Le diagnostic d’ischémie aiguë de jambe vous paraît le plus probable. Quelles mesures médicales prenez-vous immédiatement ? a. Titration morphinique b. Anticoagulation efficace par héparine de bas poids moléculaire c. Appel du chirurgien vasculaire d. Antibiothérapie e. Remplissage vasculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Ischémie de membre extrêmement douloureuse : pallier 3 d’emblée. Surveillance de l’efficacité sur une échelle de visage et sur les cris car EVA et EN non applicables ici. Héparine non fractionnée IVSE et non de bas poids moléculaire car nécessité d’avoir une durée de vie courte pour arrêter l’anticoagulation pendant la chirurgie, par ailleurs possible insuffisance rénale (clairance < 30 mL/min) aiguë associée à l’ischémie aiguë de membre qui contre indique les héparines de bas poids moléculaire (mais pas les héparines non fractionnées). Pression artérielle basse : Expansion volémique par 500 mL de NaCl 0.9% en débit libre (PAM<65mmHg). Dans cette situation de fièvre + hypotension une antibiothérapie est à évoquée (C3G+ METRODINAZOLE +/- GENTAMICINE). Dans les mesures préventives indispensables : vitaminothérapie B1 +/- B6 PP compte tenu d’une probable dénutrition et du stress induit par l’ischémie aiguë de membre. Arrêt du diurétique thiazidique. Quick test devant les lésions cutanées. Prévention de lésions cutanées en mettant un arceau aux pieds du lit pour éviter tout frottement avec la peau. Proscription des adhésifs sur la peau. L’appel de la voisine est une mesure médicale car elle peut vous aider à reconstruire l’histoire et vous donnez des informations médicales. De manière générale pour tout patient avec troubles de la communication (enfance, confusion, démence, barrière de la langue, troubles psychiatriques) il faut pense à faire appel à l’entourage familial ou social en respectant le secret médical. Quelles mesures de santé publique prenez-vous immédiatement ? a. Isolement contact b. Isolement respiratoire par masque chirurgical pour les soignants c. Isolement respiratoire par masque FF2 pour les soignants d. Isolement respiratoire par masque chirurgical pour la patiente lors des transferts e. Isolement respiratoire par masque FF2 pour la patiente lors des transferts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Présence de lésions de grattage dans un contexte de précarité sociale très probable = attention aux ectoparasites (poux, gale). Toux dans un contexte de précarité sociale et d’altération de l’état général = tuberculose jusqu’à preuve du contraire. Masque FFP2 pour les soignants (filtre les microbes dans les deux sens). Masque chirurgical pour le patient lors des déplacements intra ou extra hospitaliers. (filtre les microbes dans le sens patient/extérieur mais pas l’inverse). L’expansion volémique et la titration morphinique sont efficaces. Vous concluez à une déshydratation pour expliquer l’hypotension. Vous avez réalisé une prise de sang. a. Angio-IRM de la jambe droite b. Angio-scanner de la jambe droite c. Echographie cardiaque transthoracique par un cardiologue d. Angioscanner de l’aorte e. Aucun
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Une dysfonction érectile s’associe à l’HBP dans 30% des cas et doit être recherchée systématiquement. Il ne présente pas de dysfonction érectile associée. Le toucher rectal retrouve une prostate souple et non suspecte de 30 grammes. Mr X souhaite un traitement. Que pouvez-vous proposer en première intention? a. Tamsulosine b. Anticholinergique c. Dutastéride d. Incision cervico prostatique e. Extraits de plantes
["A", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Une dysfonction érectile s’associe à l’HBP dans 30% des cas et doit être recherchée systématiquement. Il ne présente pas de dysfonction érectile associée. Le toucher rectal retrouve une prostate souple et non suspecte de 30 grammes. Mr X souhaite un traitement. Que pouvez-vous proposer en première intention? a. Tamsulosine b. Anticholinergique c. Dutastéride d. Incision cervico prostatique e. Extraits de plantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les I5AR n’ont d’intérêt que lorsque le volume prostatique excède 40g Les anticholinergiques peuvent être prescrits en 2ème intention, lorsque les symptômes de la phase de remplissage restent gênants malgré un traitement alphabloquant et en l’absence de résidu post mictionnel significatif >150 mL (risque de rétention aigüe d’urines). Vous revoyez Mr X 2 ans plus tard car les symptômes se sont aggravés. Le volume prostatique est estimé à 60cc et vous décidez d’associer du finastéride. Quels en sont les effets indésirables possibles? a. Hypotension orthostatique b. Gynécomastie c. Dysfonction érectile d. Syndrôme métabolique e. Dépilosité
["B", "C"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Une dysfonction érectile s’associe à l’HBP dans 30% des cas et doit être recherchée systématiquement. Il ne présente pas de dysfonction érectile associée. Le toucher rectal retrouve une prostate souple et non suspecte de 30 grammes. Mr X souhaite un traitement. Que pouvez-vous proposer en première intention? a. Tamsulosine b. Anticholinergique c. Dutastéride d. Incision cervico prostatique e. Extraits de plantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les I5AR n’ont d’intérêt que lorsque le volume prostatique excède 40g Les anticholinergiques peuvent être prescrits en 2ème intention, lorsque les symptômes de la phase de remplissage restent gênants malgré un traitement alphabloquant et en l’absence de résidu post mictionnel significatif >150 mL (risque de rétention aigüe d’urines). Vous revoyez Mr X 2 ans plus tard car les symptômes se sont aggravés. Le volume prostatique est estimé à 60cc et vous décidez d’associer du finastéride. Quels en sont les effets indésirables possibles? a. Hypotension orthostatique b. Gynécomastie c. Dysfonction érectile d. Syndrôme métabolique e. Dépilosité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. alphabloquants: EI: hypotension orthostatique, anéjaculation efficacité en 48H I5AR: EI: gynécomastie, trouble de l'érection, hypospermie efficacité au bout de 2 mois environ. 5 ans plus tard vous êtes appelé aux urgences car Mr X n’urine plus depuis 48H. Il présente une masse sus-pubienne mate à la percussion qui était douloureuse initialement. Il est apyrétique. Quels sont votre diagnostic et votre attitude en urgence ? a. rétention d'urine b. prostatite aigüe c. hématurie d. anurie e. drainage des urines en urgence
["A", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Une dysfonction érectile s’associe à l’HBP dans 30% des cas et doit être recherchée systématiquement. Il ne présente pas de dysfonction érectile associée. Le toucher rectal retrouve une prostate souple et non suspecte de 30 grammes. Mr X souhaite un traitement. Que pouvez-vous proposer en première intention? a. Tamsulosine b. Anticholinergique c. Dutastéride d. Incision cervico prostatique e. Extraits de plantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les I5AR n’ont d’intérêt que lorsque le volume prostatique excède 40g Les anticholinergiques peuvent être prescrits en 2ème intention, lorsque les symptômes de la phase de remplissage restent gênants malgré un traitement alphabloquant et en l’absence de résidu post mictionnel significatif >150 mL (risque de rétention aigüe d’urines). Vous revoyez Mr X 2 ans plus tard car les symptômes se sont aggravés. Le volume prostatique est estimé à 60cc et vous décidez d’associer du finastéride. Quels en sont les effets indésirables possibles? a. Hypotension orthostatique b. Gynécomastie c. Dysfonction érectile d. Syndrôme métabolique e. Dépilosité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. alphabloquants: EI: hypotension orthostatique, anéjaculation efficacité en 48H I5AR: EI: gynécomastie, trouble de l'érection, hypospermie efficacité au bout de 2 mois environ. 5 ans plus tard vous êtes appelé aux urgences car Mr X n’urine plus depuis 48H. Il présente une masse sus-pubienne mate à la percussion qui était douloureuse initialement. Il est apyrétique. Quels sont votre diagnostic et votre attitude en urgence ? a. rétention d'urine b. prostatite aigüe c. hématurie d. anurie e. drainage des urines en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une rétention aigüe d'urine est douloureuse. si la rétention est subaigüe ou chronique, et à partir de 1000mL de rétention, des lésions vésicales s'installent et le globe est indolore. Le diagnostic est alors plus difficile. Ne pas hésiter à faire une mesure échograhique automatisée par Bladder-scan. Quel bilan réalisez-vous ? a. ECBU b. Ionogramme sanguin c. crétininémie d. échographie endorectale de prostate e. PSA
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation d’urologie pour la première fois Mr X 62 ans aux antécédents d’hypertension artérielle et hypercholestérolémie traitées par périndopril et pravastatine. Il vous est adressé par son médecin traitant pour 2 épisodes de prostatite en 3 mois. Il présentait une dysurie d’aggravation récente avec brûlures mictionnelles et une température à 37,8. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Il s’agissait d’un E. Coli dont voici l’antibiogramme. Amoxicilline résistant Amoxicilline acide clavulanique sensible Ceftriaxone sensible Cefixime sensible Ofloxacine sensible Fosfomycine sensible Triméthoprime-sulfaméthoxazole sensible Nitrofurantoïne sensible Quels traitements étaient possibles dans ce cas ? a. Amoxicilline acide clavulanique 21 jours b. Cefixime 21 jours c. Ofloxacine 14 jours d. Fosfomycine 21 jours e. Triméthoprime-sulfaméthoxazole 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr X avait bénéficié d’un traitement par amoxicilline acide clavulanique 14 jours puis par ofloxacine 14 jours. Depuis les symptômes sont rentrés dans l’ordre. Quels symptômes recherchez-vous en faveur d’une hypertrophie bénigne de prostate sous-jacente ? a. Symptômes de la phase de remplissage: pollakiurie, nycturie, urgenturies b. De la phase mictionnelle: dysurie (jet faible, difficulté à l’initiation) c. De la phase post-mictionnelle : sensation de mauvaise vidange vésicale d. Hématurie e. Ejaculation rétrograde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les symptômes de la phase mictionnelle sont les premiers à apparaître mais comme ils sont insidieux, souvent les symptômes de la phase de remplissage sont la principale plainte (nycturie+). Il présente 7 mictions diurnes, 2 mictions nocturnes, un retard à l’initiation de la miction et un jet faible. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Débit métrie avec mesure du résidu post mictionnel b. Fibroscopie urétro-vésicale c. Questionnaire IPSS d. Questionnaire IIEF e. Toucher rectal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Une dysfonction érectile s’associe à l’HBP dans 30% des cas et doit être recherchée systématiquement. Il ne présente pas de dysfonction érectile associée. Le toucher rectal retrouve une prostate souple et non suspecte de 30 grammes. Mr X souhaite un traitement. Que pouvez-vous proposer en première intention? a. Tamsulosine b. Anticholinergique c. Dutastéride d. Incision cervico prostatique e. Extraits de plantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les I5AR n’ont d’intérêt que lorsque le volume prostatique excède 40g Les anticholinergiques peuvent être prescrits en 2ème intention, lorsque les symptômes de la phase de remplissage restent gênants malgré un traitement alphabloquant et en l’absence de résidu post mictionnel significatif >150 mL (risque de rétention aigüe d’urines). Vous revoyez Mr X 2 ans plus tard car les symptômes se sont aggravés. Le volume prostatique est estimé à 60cc et vous décidez d’associer du finastéride. Quels en sont les effets indésirables possibles? a. Hypotension orthostatique b. Gynécomastie c. Dysfonction érectile d. Syndrôme métabolique e. Dépilosité A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. alphabloquants: EI: hypotension orthostatique, anéjaculation efficacité en 48H I5AR: EI: gynécomastie, trouble de l'érection, hypospermie efficacité au bout de 2 mois environ. 5 ans plus tard vous êtes appelé aux urgences car Mr X n’urine plus depuis 48H. Il présente une masse sus-pubienne mate à la percussion qui était douloureuse initialement. Il est apyrétique. Quels sont votre diagnostic et votre attitude en urgence ? a. rétention d'urine b. prostatite aigüe c. hématurie d. anurie e. drainage des urines en urgence A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une rétention aigüe d'urine est douloureuse. si la rétention est subaigüe ou chronique, et à partir de 1000mL de rétention, des lésions vésicales s'installent et le globe est indolore. Le diagnostic est alors plus difficile. Ne pas hésiter à faire une mesure échograhique automatisée par Bladder-scan. Quel bilan réalisez-vous ? a. ECBU b. Ionogramme sanguin c. crétininémie d. échographie endorectale de prostate e. PSA A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. ECBU systématique en cas de rétention, même si le patient est apyrétique ou la BU négative. L'échographie endorectale et le PSA n'ont aucun intérêt en urgence. Le PSA sera faussement élevé. Votre bilan retrouve une créatininémie à 456 micromol/l, Na+ 142 mmol/l, K+ 3,6 mmol/l. Depuis 2h, Mr X a uriné 2l, en plus des 1,6L évacué à la pose de sonde. Quel est votre diagnostic et votre prise en charge ? a. Diabète insipide b. Syndrôme de levée d’obstacle c. Hydratation IV d. Restriction hydrique e. Surveillance de la diurèse
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 69 ans est admise aux urgences pour des troubles de conscience. Son mari a appelé le SAMU car cela fait plusieurs jours qu’elle était confuse, mais ce matin elle ne répond plus à l’appel de son nom. Dans ses antécédents, vous notez une HTA, une fibrillation auriculaire chronique, un diabète de type 2 et un trouble bi-polaire. Son traitement habituel comporte Bisoprolol, Digoxine, Apixaban, une association Valsartan /hydrochlorothiazide, Metformine et Lithium. A l’arrivée aux urgences, ses paramètres cliniques sont les suivants : PA 100/82 mmHg, FC 120/min, FR 24, SpO2 94% en air ambiant. A l’examen neurologique elle ne répond pas aux ordres simples mais ouvre les yeux quand l’appelle et émet quelques sons inaudibles. A la stimulation douloureuse, ses réactions sont orientées. La nuque est souple. Devant un trouble de conscience, vous devez faire plusieurs choses dans les 3 premières minutes de prise en charge. Lesquelles? a. Une glycémie capillaire b. La recherche de corps cétoniques c. Une bandelette urinaire d. La recherche de signes de localisation e. Prendre la température
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 69 ans est admise aux urgences pour des troubles de conscience. Son mari a appelé le SAMU car cela fait plusieurs jours qu’elle était confuse, mais ce matin elle ne répond plus à l’appel de son nom. Dans ses antécédents, vous notez une HTA, une fibrillation auriculaire chronique, un diabète de type 2 et un trouble bi-polaire. Son traitement habituel comporte Bisoprolol, Digoxine, Apixaban, une association Valsartan /hydrochlorothiazide, Metformine et Lithium. A l’arrivée aux urgences, ses paramètres cliniques sont les suivants : PA 100/82 mmHg, FC 120/min, FR 24, SpO2 94% en air ambiant. A l’examen neurologique elle ne répond pas aux ordres simples mais ouvre les yeux quand l’appelle et émet quelques sons inaudibles. A la stimulation douloureuse, ses réactions sont orientées. La nuque est souple. Devant un trouble de conscience, vous devez faire plusieurs choses dans les 3 premières minutes de prise en charge. Lesquelles? a. Une glycémie capillaire b. La recherche de corps cétoniques c. Une bandelette urinaire d. La recherche de signes de localisation e. Prendre la température A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La glycémie capillaire est la première chose à faire pour diagnostiquer une hypoglycémie qui requiert un apport urgent de sucre, dont l'efficacité est immédiate. La fièvre, si elle est élevée, vous oriente tout de suite vers une méningite et vers la nécessité d'une ponction lombaire (avant le scanner). La présence de signes de localisation vous oriente vers un processus expansif ou vasculaire unilatéral et donc vers l'indication d'un scanner en grande urgence. Les corps cétonique n'ont pas d'intérêt à ce stade, ni la bandelette urinaire, qui ne vont pas vous aider au cours des 3 premières minutes. La température est à 37°2 et il n’y a pas de signe méningé. Vous programmez un bilan biologique. Que comporte-t-il ? a. Numération formule sanguine b. Iono (Na, K, Cl, HCO3-), Protidémie, Urée, Créatinine c. Gaz du sang et lactates d. Bilan d’hémostase e. CRP et procalcitonine
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage
["E"]
mcq
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Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient présente une instabilité hémodynamique (tachycardie, hypotension). Il doit donc bénéficier de fast échographies du thorax (cœur et plèvres) et de l’abdomen (loges hépatiques, spléniques, rénales et cul de sac de douglas), d’une radiographie de thorax et de bassin en salle de déchocage. Si le patient était stable sur le plan hémodynamique, il devrait bénéficier d’un bodyTDM AVEC injection de produit de contraste (afin de rechercher des fuites actives de produit de contraste pouvant conduire à une indication d’embolisation) mais aussi d’une radiographie de la jambe droite (attention le bodyTDM couvre seulement crane, cou, thorax abdomen et bassin donc attention à la radiographie de fémur notamment !). Vous décidez de débuter un remplissage vasculaire au vu des constantes du patient. Quel sera le produit que vous utiliserez en première intention ? a. Sérum salé 0.9% b. Sérum glucosé 5% c. Albumine 20% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Concentré de globules rouges
["A"]
mcq
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Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient présente une instabilité hémodynamique (tachycardie, hypotension). Il doit donc bénéficier de fast échographies du thorax (cœur et plèvres) et de l’abdomen (loges hépatiques, spléniques, rénales et cul de sac de douglas), d’une radiographie de thorax et de bassin en salle de déchocage. Si le patient était stable sur le plan hémodynamique, il devrait bénéficier d’un bodyTDM AVEC injection de produit de contraste (afin de rechercher des fuites actives de produit de contraste pouvant conduire à une indication d’embolisation) mais aussi d’une radiographie de la jambe droite (attention le bodyTDM couvre seulement crane, cou, thorax abdomen et bassin donc attention à la radiographie de fémur notamment !). Vous décidez de débuter un remplissage vasculaire au vu des constantes du patient. Quel sera le produit que vous utiliserez en première intention ? a. Sérum salé 0.9% b. Sérum glucosé 5% c. Albumine 20% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Concentré de globules rouges A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire immédiat se fait avec des cristalloïdes isotoniques : donc du sérum salé 0.9%. L’albumine ne doit pas être utilisée dans le choc hémorragique et les hydroxyéthylamidons jamais en première intention (on rappelle leur iatrogénie qui limite leur utilisation +). La transfusion de concentrés globulaires même en 0 négatif, nécessite un temps de « livraison » et de contrôle ultime avant transfusion donc elle interviendra toujours secondairement à un soluté de remplissage qui est disponible dans tout box de déchocage et peut être perfusé en moins de 5 minutes. La tension artérielle et la fréquence cardiaque ne sont pas modifiées par votre remplissage vasculaire de 2L. Vous suspectez une hémorragie massive responsable de cette instabilité hémodynamique. Voici les résultats de la numération sanguine : Globules blancs 12G/L Hémoglobine 6.9g/dL Plaquettes 209G/L TP 55%, Ratio de TCA 1.1 Fibrinogène 2.2g/L Quel(s) est/sont le(s) produit(s) sanguin(s) ou dérivés du sang que vous allez perfuser dans un premier temps au patient dans ce contexte ? a. Concentré globulaire b. Plasma frais congelé c. Concentré plaquettaire d. Fibrinogène e. Facteur VII activé
["A", "B"]
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Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient présente une instabilité hémodynamique (tachycardie, hypotension). Il doit donc bénéficier de fast échographies du thorax (cœur et plèvres) et de l’abdomen (loges hépatiques, spléniques, rénales et cul de sac de douglas), d’une radiographie de thorax et de bassin en salle de déchocage. Si le patient était stable sur le plan hémodynamique, il devrait bénéficier d’un bodyTDM AVEC injection de produit de contraste (afin de rechercher des fuites actives de produit de contraste pouvant conduire à une indication d’embolisation) mais aussi d’une radiographie de la jambe droite (attention le bodyTDM couvre seulement crane, cou, thorax abdomen et bassin donc attention à la radiographie de fémur notamment !). Vous décidez de débuter un remplissage vasculaire au vu des constantes du patient. Quel sera le produit que vous utiliserez en première intention ? a. Sérum salé 0.9% b. Sérum glucosé 5% c. Albumine 20% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Concentré de globules rouges A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire immédiat se fait avec des cristalloïdes isotoniques : donc du sérum salé 0.9%. L’albumine ne doit pas être utilisée dans le choc hémorragique et les hydroxyéthylamidons jamais en première intention (on rappelle leur iatrogénie qui limite leur utilisation +). La transfusion de concentrés globulaires même en 0 négatif, nécessite un temps de « livraison » et de contrôle ultime avant transfusion donc elle interviendra toujours secondairement à un soluté de remplissage qui est disponible dans tout box de déchocage et peut être perfusé en moins de 5 minutes. La tension artérielle et la fréquence cardiaque ne sont pas modifiées par votre remplissage vasculaire de 2L. Vous suspectez une hémorragie massive responsable de cette instabilité hémodynamique. Voici les résultats de la numération sanguine : Globules blancs 12G/L Hémoglobine 6.9g/dL Plaquettes 209G/L TP 55%, Ratio de TCA 1.1 Fibrinogène 2.2g/L Quel(s) est/sont le(s) produit(s) sanguin(s) ou dérivés du sang que vous allez perfuser dans un premier temps au patient dans ce contexte ? a. Concentré globulaire b. Plasma frais congelé c. Concentré plaquettaire d. Fibrinogène e. Facteur VII activé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les objectifs transfusionnels chez un polytraumatisé non cérébrolésé sont une hémoglobine > 7g/dL (attention initialement le chiffre absolu d’hémoglobine n’est jamais fiable sur un choc hémorragique), des plaquettes > 50 G/L, un TP > 40% et un fibrinogène > 1g/L. Dans le cadre du choc hémorragique, la transfusion en plasma doit se faire avec un ratio de 1 pour 1 à 2 CGR. Il n’y a pas d’indication au facteur VII activé dans le choc hémorragique. Le patient a reçu 2.5L de sérum salé 0.9%, il revient du bodyTDM avec une fréquence cardiaque à 140/min et une tension artérielle à 75/45mmHg. Vous avez perfusé 1g d’acide tranexamique, commandé 3 concentrés globulaires et 2 plasmas frais congelés qui sont en train d’être préparés. L’échographie transthoracique montre une absence d’épanchement péricardique, une FeVG à 65% et une veine cave de 1 cm qui se collabe avec la respiration. Quelle(s) amine(s) utilisez-vous dans ce contexte ? a. Aucune b. Noradrénaline c. Adrénaline d. Dobutamine e. Dopamine
["B"]
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Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient présente une instabilité hémodynamique (tachycardie, hypotension). Il doit donc bénéficier de fast échographies du thorax (cœur et plèvres) et de l’abdomen (loges hépatiques, spléniques, rénales et cul de sac de douglas), d’une radiographie de thorax et de bassin en salle de déchocage. Si le patient était stable sur le plan hémodynamique, il devrait bénéficier d’un bodyTDM AVEC injection de produit de contraste (afin de rechercher des fuites actives de produit de contraste pouvant conduire à une indication d’embolisation) mais aussi d’une radiographie de la jambe droite (attention le bodyTDM couvre seulement crane, cou, thorax abdomen et bassin donc attention à la radiographie de fémur notamment !). Vous décidez de débuter un remplissage vasculaire au vu des constantes du patient. Quel sera le produit que vous utiliserez en première intention ? a. Sérum salé 0.9% b. Sérum glucosé 5% c. Albumine 20% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Concentré de globules rouges A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire immédiat se fait avec des cristalloïdes isotoniques : donc du sérum salé 0.9%. L’albumine ne doit pas être utilisée dans le choc hémorragique et les hydroxyéthylamidons jamais en première intention (on rappelle leur iatrogénie qui limite leur utilisation +). La transfusion de concentrés globulaires même en 0 négatif, nécessite un temps de « livraison » et de contrôle ultime avant transfusion donc elle interviendra toujours secondairement à un soluté de remplissage qui est disponible dans tout box de déchocage et peut être perfusé en moins de 5 minutes. La tension artérielle et la fréquence cardiaque ne sont pas modifiées par votre remplissage vasculaire de 2L. Vous suspectez une hémorragie massive responsable de cette instabilité hémodynamique. Voici les résultats de la numération sanguine : Globules blancs 12G/L Hémoglobine 6.9g/dL Plaquettes 209G/L TP 55%, Ratio de TCA 1.1 Fibrinogène 2.2g/L Quel(s) est/sont le(s) produit(s) sanguin(s) ou dérivés du sang que vous allez perfuser dans un premier temps au patient dans ce contexte ? a. Concentré globulaire b. Plasma frais congelé c. Concentré plaquettaire d. Fibrinogène e. Facteur VII activé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les objectifs transfusionnels chez un polytraumatisé non cérébrolésé sont une hémoglobine > 7g/dL (attention initialement le chiffre absolu d’hémoglobine n’est jamais fiable sur un choc hémorragique), des plaquettes > 50 G/L, un TP > 40% et un fibrinogène > 1g/L. Dans le cadre du choc hémorragique, la transfusion en plasma doit se faire avec un ratio de 1 pour 1 à 2 CGR. Il n’y a pas d’indication au facteur VII activé dans le choc hémorragique. Le patient a reçu 2.5L de sérum salé 0.9%, il revient du bodyTDM avec une fréquence cardiaque à 140/min et une tension artérielle à 75/45mmHg. Vous avez perfusé 1g d’acide tranexamique, commandé 3 concentrés globulaires et 2 plasmas frais congelés qui sont en train d’être préparés. L’échographie transthoracique montre une absence d’épanchement péricardique, une FeVG à 65% et une veine cave de 1 cm qui se collabe avec la respiration. Quelle(s) amine(s) utilisez-vous dans ce contexte ? a. Aucune b. Noradrénaline c. Adrénaline d. Dobutamine e. Dopamine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un état de choc hémorragique (l’ETT ici élimine la tamponnade et le choc cardiogénique et fait suspecter une hypovolémie), si malgré le remplissage vasculaire la PAS est < 80mmHg vous devez utiliser un support par noradrénaline en première intention afin de limiter le retentissement de l’état de choc sur les organes vitaux le temps de contrôler l’hémorragie et la volémie. Le bodyTDM injecté retrouve : Une fracture du rocher droit avec brèche et comblement des cellules mastoïdiennes Une absence de lésions intracrâniennes et rachidiennes Des fractures de côtes droites de K2 à K9 sans volet costal et sans épanchement pleural significatif Une fracture hépatique complète avec dévascularisation du foie gauche et fuite active de produit de contraste de l’artère hépatique gauche. Des lacérations spléniques Un hémopéritoine abondant Quelle(s) est/sont la ou les lésion(s) le(s) plus probablement responsable(s) du choc hémorragique ? a. Fracture du tibia b. Fractures costales c. Fracture hépatique d. Lacérations spléniques e. Fracture du rocher
["C", "D"]
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Vous recevez Roman, 17 ans, à la suite d’un AVP en véhicule léger contre un obstacle à haute cinétique (130km/h), non ceinturé. Il est retrouvé sur les lieux agité mais Glasgow 14 sans déficit moteur, avec une douleur thoracique droite et abdominale sur le flanc droit. Il existe une fracture ouverte du tibia droit. Devant une saturation à 88% en air ambiant il a été mis sous oxygène à 3L/min. La pression artérielle est à 105/65mmHg, la fréquence cardiaque à 115/min. L’HémoCue est à 14 g/dL. Il n’a pas d’antécédent connu, ne prend pas de médicament. Dans quelle position le transport du patient doit-il être réalisé ? a. Décubitus dorsal b. Décubitus latéral c. Proclive 30° d. Proclive 45° e. Position la plus antalgique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un polytraumatisé doit toujours être considéré comme un traumatisé rachidien jusqu’à preuve du contraire. Malgré les difficultés respiratoires il devra être transporté en décubitus dorsal strict après mise en place d’une minerve cervicale rigide. De même vous devez mobiliser le patient en bloc et vous ne pouvez pas envisager de retirer la minerve rigide avant l’imagerie rachidienne. Quelle(s) est/sont la/les voie(s) d’abord vasculaire(s) à privilégier en première intention chez ce patient ? a. Voie veineuse périphérique b. Voie veineuse centrale c. Voie pour épuration extra-rénale d. Cathéter intra-osseux e. Cathéter tunnelisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un des risques majeurs chez ce patient est le choc hémorragique, nécessitant un débit de perfusion important. Pour cela en première intention il faut 2 cathéters veineux de gros calibre. En cas d’impossibilité de pose, un cathéter intra-osseux permettra d’avoir un débit satisfaisant. La voie veineuse centrale a un débit insuffisant et son délai de pose est trop long. En seconde intention, un cathéter d’épuration extrarénale (ou Shaldon) malgré un délai de pose identique à la voie centrale, permettra d’avoir un débit beaucoup plus important que la VVC. A l’arrivée en salle déchocage la saturation est à 94% sous 3L/min d’oxygène, le patient conserve un Glasgow à 14 avec une fréquence cardiaque à 126/min, une tension artérielle à 95/62mmHg. L’HémoCue est à 10 g/dL. Il est décidé de réaliser d’emblée un bodyTDM. Etes-vous en accord avec cette décision ? a. Oui, réalisation d’un bodyTDM sans injection de produit de contraste b. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste c. Oui, réalisation d’un bodyTDM avec injection de produit de contraste et radiographie(s) complémentaire(s). d. Non, réalisation de radiographie(s) en salle de déchocage e. Non, réalisation d’échographie(s) et radiographie(s) en salle de déchocage A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le patient présente une instabilité hémodynamique (tachycardie, hypotension). Il doit donc bénéficier de fast échographies du thorax (cœur et plèvres) et de l’abdomen (loges hépatiques, spléniques, rénales et cul de sac de douglas), d’une radiographie de thorax et de bassin en salle de déchocage. Si le patient était stable sur le plan hémodynamique, il devrait bénéficier d’un bodyTDM AVEC injection de produit de contraste (afin de rechercher des fuites actives de produit de contraste pouvant conduire à une indication d’embolisation) mais aussi d’une radiographie de la jambe droite (attention le bodyTDM couvre seulement crane, cou, thorax abdomen et bassin donc attention à la radiographie de fémur notamment !). Vous décidez de débuter un remplissage vasculaire au vu des constantes du patient. Quel sera le produit que vous utiliserez en première intention ? a. Sérum salé 0.9% b. Sérum glucosé 5% c. Albumine 20% d. Hydroxy-éthyl-amidon e. Concentré de globules rouges A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le remplissage vasculaire immédiat se fait avec des cristalloïdes isotoniques : donc du sérum salé 0.9%. L’albumine ne doit pas être utilisée dans le choc hémorragique et les hydroxyéthylamidons jamais en première intention (on rappelle leur iatrogénie qui limite leur utilisation +). La transfusion de concentrés globulaires même en 0 négatif, nécessite un temps de « livraison » et de contrôle ultime avant transfusion donc elle interviendra toujours secondairement à un soluté de remplissage qui est disponible dans tout box de déchocage et peut être perfusé en moins de 5 minutes. La tension artérielle et la fréquence cardiaque ne sont pas modifiées par votre remplissage vasculaire de 2L. Vous suspectez une hémorragie massive responsable de cette instabilité hémodynamique. Voici les résultats de la numération sanguine : Globules blancs 12G/L Hémoglobine 6.9g/dL Plaquettes 209G/L TP 55%, Ratio de TCA 1.1 Fibrinogène 2.2g/L Quel(s) est/sont le(s) produit(s) sanguin(s) ou dérivés du sang que vous allez perfuser dans un premier temps au patient dans ce contexte ? a. Concentré globulaire b. Plasma frais congelé c. Concentré plaquettaire d. Fibrinogène e. Facteur VII activé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les objectifs transfusionnels chez un polytraumatisé non cérébrolésé sont une hémoglobine > 7g/dL (attention initialement le chiffre absolu d’hémoglobine n’est jamais fiable sur un choc hémorragique), des plaquettes > 50 G/L, un TP > 40% et un fibrinogène > 1g/L. Dans le cadre du choc hémorragique, la transfusion en plasma doit se faire avec un ratio de 1 pour 1 à 2 CGR. Il n’y a pas d’indication au facteur VII activé dans le choc hémorragique. Le patient a reçu 2.5L de sérum salé 0.9%, il revient du bodyTDM avec une fréquence cardiaque à 140/min et une tension artérielle à 75/45mmHg. Vous avez perfusé 1g d’acide tranexamique, commandé 3 concentrés globulaires et 2 plasmas frais congelés qui sont en train d’être préparés. L’échographie transthoracique montre une absence d’épanchement péricardique, une FeVG à 65% et une veine cave de 1 cm qui se collabe avec la respiration. Quelle(s) amine(s) utilisez-vous dans ce contexte ? a. Aucune b. Noradrénaline c. Adrénaline d. Dobutamine e. Dopamine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un état de choc hémorragique (l’ETT ici élimine la tamponnade et le choc cardiogénique et fait suspecter une hypovolémie), si malgré le remplissage vasculaire la PAS est < 80mmHg vous devez utiliser un support par noradrénaline en première intention afin de limiter le retentissement de l’état de choc sur les organes vitaux le temps de contrôler l’hémorragie et la volémie. Le bodyTDM injecté retrouve : Une fracture du rocher droit avec brèche et comblement des cellules mastoïdiennes Une absence de lésions intracrâniennes et rachidiennes Des fractures de côtes droites de K2 à K9 sans volet costal et sans épanchement pleural significatif Une fracture hépatique complète avec dévascularisation du foie gauche et fuite active de produit de contraste de l’artère hépatique gauche. Des lacérations spléniques Un hémopéritoine abondant Quelle(s) est/sont la ou les lésion(s) le(s) plus probablement responsable(s) du choc hémorragique ? a. Fracture du tibia b. Fractures costales c. Fracture hépatique d. Lacérations spléniques e. Fracture du rocher A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les causes de choc hémorragique devant un patient polytraumatisé sont principalement : Os : les fractures du fémur et du bassin Abdomen : les lésions des organes pleins (foie, rate et reins) Thorax : hémothorax, rupture de gros vaisseau Dans ce contexte les lésions hépatiques et spléniques sont très probablement en cause, l’hémopéritoine très abondant associé étant un élément de confirmation. Le patient est pris en charge au bloc opératoire après intubation pour une chirurgie abdominale de « damage control ». Il est ensuite embolisé de l’artère hépatique gauche. A son arrivée en réanimation, après 7h d’interventions au total le patient a reçu : 5L de sérum salé 0.9%, 6 concentrés globulaires, 3 plasma frais congelés, 2g d’acide tranexamique 5g de fibrinogène. Il est sous noradrénaline à 0.5mg/h. Dans ce contexte, quel(s) facteur(s) métabolique(s) peuvent présenter des anomalies à risque d’aggraver l’état de votre patient ? a. Natrémie b. PCO2 c. pH d. TP e. Calcémie
["C", "D", "E"]
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null
M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions
["D"]
mcq
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures
["A", "C", "E"]
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans
["A", "C", "E"]
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution locale commence à être favorable mais M X rapporte des diarrhées sous Amoxicilline/Acide clavulanique lors de la consultation de contrôle à 5 jours. Quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) plausible(s)? a. Il peut s'agir d'une colite à Entaemoba histolytica b. Il peut s'agir d'une colite à Clostridium difficile c. Il peut s'agir d'une colite à Giardia intestinalis d. Il peut s'agir d'un effet indésirable de l'acide clavulanique e. Il peut s'agir d'une insuffisance surrénalienne
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution locale commence à être favorable mais M X rapporte des diarrhées sous Amoxicilline/Acide clavulanique lors de la consultation de contrôle à 5 jours. Quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) plausible(s)? a. Il peut s'agir d'une colite à Entaemoba histolytica b. Il peut s'agir d'une colite à Clostridium difficile c. Il peut s'agir d'une colite à Giardia intestinalis d. Il peut s'agir d'un effet indésirable de l'acide clavulanique e. Il peut s'agir d'une insuffisance surrénalienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte, quelle attitude semble la plus adaptée? a. Vous prescrivez un traitement par métronidazole- Flagyl b. Vous arrêtez l'amoxicilline/acide clavulanique c. Vous poursuivez l'amoxicilline/acide clavulanique et prescrivez une recherche de Clostridium difficile d. Vous prescrivez un traitement par fluconazole- triflucan e. Vous prescrivez un test au synacthène
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mlabonne/medical-cases-fr
null
M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution locale commence à être favorable mais M X rapporte des diarrhées sous Amoxicilline/Acide clavulanique lors de la consultation de contrôle à 5 jours. Quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) plausible(s)? a. Il peut s'agir d'une colite à Entaemoba histolytica b. Il peut s'agir d'une colite à Clostridium difficile c. Il peut s'agir d'une colite à Giardia intestinalis d. Il peut s'agir d'un effet indésirable de l'acide clavulanique e. Il peut s'agir d'une insuffisance surrénalienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte, quelle attitude semble la plus adaptée? a. Vous prescrivez un traitement par métronidazole- Flagyl b. Vous arrêtez l'amoxicilline/acide clavulanique c. Vous poursuivez l'amoxicilline/acide clavulanique et prescrivez une recherche de Clostridium difficile d. Vous prescrivez un traitement par fluconazole- triflucan e. Vous prescrivez un test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant Clostridium difficile, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Il s'agit d'un bacille Gram positif anaérobie b. Il fait partie de la flore digestive de 3% de la population adulte c. Son pouvoir pathogène passe par la sécrétion de toxines d. Il émerge sous antibiothérapie et peut provoquer des perforations digestives chez les sujets les plus fragiles e. Le simple portage impose des précautions complémentaires contact
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution locale commence à être favorable mais M X rapporte des diarrhées sous Amoxicilline/Acide clavulanique lors de la consultation de contrôle à 5 jours. Quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) plausible(s)? a. Il peut s'agir d'une colite à Entaemoba histolytica b. Il peut s'agir d'une colite à Clostridium difficile c. Il peut s'agir d'une colite à Giardia intestinalis d. Il peut s'agir d'un effet indésirable de l'acide clavulanique e. Il peut s'agir d'une insuffisance surrénalienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte, quelle attitude semble la plus adaptée? a. Vous prescrivez un traitement par métronidazole- Flagyl b. Vous arrêtez l'amoxicilline/acide clavulanique c. Vous poursuivez l'amoxicilline/acide clavulanique et prescrivez une recherche de Clostridium difficile d. Vous prescrivez un traitement par fluconazole- triflucan e. Vous prescrivez un test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant Clostridium difficile, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Il s'agit d'un bacille Gram positif anaérobie b. Il fait partie de la flore digestive de 3% de la population adulte c. Son pouvoir pathogène passe par la sécrétion de toxines d. Il émerge sous antibiothérapie et peut provoquer des perforations digestives chez les sujets les plus fragiles e. Le simple portage impose des précautions complémentaires contact A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le métronidazole, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Il agit sur les bactéries anaérobies b. Il est efficace sur certains protozoaires comme les amibes, le trichomonas ou giardia intestinalis c. Il entraine un effet antabuse d. Il est inducteur enzymatique e. Il peut provoquer des neuropathies périphériques si on l'utilise plus de 3 semaines
["A", "B", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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M X 42 ans vient vous voir ce matin en consultation aux urgences car il s'est fait mordre la main gauche hier soir à 18h00 par un chien inconnu qu'il a rencontré dans la rue après avoir essayé de le caresser. Le chien s'est enfui immédiatement après l'avoir mordu. M X est boucher, gaucher sans antécédent médical ni allergie. La main gauche est rouge et gonflée diffusément. Il existe quatre petites zones de perte de substance infracentimétriques sur l'éminence hypothénar correspondant à la marque laissée par les crocs du chien. Vous notez une fièvre à 38.5°C. La main est très douloureuse depuis le milieu de nuit. Que faut il rechercher à l'examen physique? a. Prise des constantes pouls, température b. Recherche d'un signe de Kernig c. Recherche de déficit vasculonerveux d. Recherche de flessum de l'auriculaire en faveur d'un phlegmon des gaines e. Recherche d'adénopathie épitrochléenne et axillaire gauche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Aucun de ces éléments n'est présent et les constantes sont satisfaisantes. Que devez vous envisager en premier chez ce patient? a. Antibiothérapie b. Prophylaxie antirabique c. Prophylaxie antitétanique d. Nettoyage, désinfection, anesthésie et exploration des plaies e. Arrêt de travail et certificat descriptif des lésions A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'exploration ne retrouve pas de lésion d'un élément noble nécessitant une prise en charge chirurgicale. Quel argument retrouvez vous dans l'observation en faveur d'une Pasteurellose d'inoculation?. le délai d'incubation < 24 heures, le délai d'incubation court, apparition rapide des symptômes, court délai d'incubation, courte période d'incubation, delai court, , delai d'apparition des signes cliniques rapide, delai d'incubation, delai d'incubation court, delai d'incubation rapide,tumefaction hyperalgique, delai de quelques heures, delai inferieur a 24h, delais d'incubation court : quelques heures, durée d'incubation, durée d'incubation courte, durée d'incubation très courte, durée de l'incubation, délai d'apparition des symptômes, délai d'incubation, délai d'incubation court, délai de survenue, délai morsure lésion, délais d'incubation, délais incubation, faible temps d'incubation, incubation courte, incubation courte < 12h, incubation courte < 1jour, incubation courte de moins de 24h, incubation de moins de 24 heures, incubation inférieure à 24h, incubation rapide, inflammation locale tres precoce, le délai d'incubation, periode d'incubation courte, 3-4h., periode d'inoculation, rapidite d'installation, signes inflammatoire avec délai rapide, symptomes précoces après la morsure, temps d'incubation, temps d'incubation court, vitesse d apparition des symptomes, délai d'apparition des symptômes inférieur à 24h, Délai d'apparition des symptômes, Délai d'incubation, Délai d'incubation court, INCUBATION COURTE, Incubation courte, Incubation rapide, Court délai d'incubation, Delai d'incubation, Durée d'incubation, Durée d'incubation courte, Incubation inférieure à 24h, Le délai d'incubation, Temps d'incubation, Temps d'incubation court. Qu'envisagez vous sur le plan thérapeutique dans cette hypothèse (pasteurellose)? a. Cicatrisation dirigée b. Suture des plaies c. Antibiothérapie orale probabiliste par amoxicilline/acide clavulanique d. Antibiothérapie orale probabiliste par pristinamycine e. Consultation de surveillance à 24-48 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie anti-tétanique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La morsure du chien correspond à une plaie majeure potentiellement tétanigène b. M X doit bénéficier d'une sérovaccination antitétanique dans tous les cas c. M X ne bénéficiera de rien de plus si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de moins de 20 ans d. M X bénéficiera d'une revaccination si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 10 ans e. M X doit bénéficier d'une revaccination et d'une sérothérapie si sa dernière injection de vaccin antitétanique date de plus de 20 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif aux rappels de vaccination antitétanique dans le cadre de la prise en charge des plaies 24 mai 2013. Concernant le tetanos, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Le tétanos est du à Clostridium perfringens b. Il s'agit d'une intoxination c. Le tétanos est toujours fébrile d. La contamination peut se faire en mangeant des conserves artisanales e. Le tétanos touche surtout aujoud'hui en France des personnes agées non à jour de leurs obligations vaccinales A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Aucune prophylaxie n'est necessaire car le risque de rage terrestre en France est nul b. Une prophylaxie antirabique doit être démarrée dans tous les cas, ce jour en urgence c. La prophylaxie antirabique peut être démarrée dans un délai idéal de 7 jours par le centre antirabique d. La prophylaxie antirabique doit comporter une vaccination complète dans ce cas car le chien est indisponible e. Une sérothérapie antirabique n'est pas indiquée chez les patients préalablement vaccinés contre la rage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant la prophylaxie antirabique en général, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de chauve souris b. Une sérothérapie est toujours indiquée en cas de morsure de souris de laboratoire c. La vaccination antirabique peut être interrompue si l'encéphale du chien mordeur envoyé au laboratoire Pasteur après euthanasie s'avère négatif pour la rage d. La vaccination antirabique peut être interrompue si le certificat de surveillance vétérinaire du chien mordeur retrouve un animal indemne de signe d'encéphalite 15 jours après morsure e. La sérothérapie quand elle est faite peut être réalisée au même site que la vaccination A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant l'épidémiologie de la rage, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. La rage vulpine (du renard) a disparu en France grâce à la vaccination b. La chauve souris peut être porteuse saine de virus de la rage et peut contaminer l'homme c. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de renard et toujours après morsure de chauve souris en France d. Il n'y a jamais d'indication à vacciner après morsure de chien importé du Maghreb où la rage est peu fréquente e. Les chats ne sont jamais concernés par la rage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'évolution locale commence à être favorable mais M X rapporte des diarrhées sous Amoxicilline/Acide clavulanique lors de la consultation de contrôle à 5 jours. Quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) plausible(s)? a. Il peut s'agir d'une colite à Entaemoba histolytica b. Il peut s'agir d'une colite à Clostridium difficile c. Il peut s'agir d'une colite à Giardia intestinalis d. Il peut s'agir d'un effet indésirable de l'acide clavulanique e. Il peut s'agir d'une insuffisance surrénalienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte, quelle attitude semble la plus adaptée? a. Vous prescrivez un traitement par métronidazole- Flagyl b. Vous arrêtez l'amoxicilline/acide clavulanique c. Vous poursuivez l'amoxicilline/acide clavulanique et prescrivez une recherche de Clostridium difficile d. Vous prescrivez un traitement par fluconazole- triflucan e. Vous prescrivez un test au synacthène A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant Clostridium difficile, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Il s'agit d'un bacille Gram positif anaérobie b. Il fait partie de la flore digestive de 3% de la population adulte c. Son pouvoir pathogène passe par la sécrétion de toxines d. Il émerge sous antibiothérapie et peut provoquer des perforations digestives chez les sujets les plus fragiles e. Le simple portage impose des précautions complémentaires contact A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant le métronidazole, quelle(s) est(sont) la(es) affirmation(s) vraie(s)? a. Il agit sur les bactéries anaérobies b. Il est efficace sur certains protozoaires comme les amibes, le trichomonas ou giardia intestinalis c. Il entraine un effet antabuse d. Il est inducteur enzymatique e. Il peut provoquer des neuropathies périphériques si on l'utilise plus de 3 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il n'y a pas de présence de toxines de Clostridium difficile dans les selles de M X. Il poursuit son traitement par Amoxicilline/acide clavulanique pendant 14 jours et l'évolution est favorable à l'exception d'une douleur de la métacarpophalangienne du 5e rayon gauche (MCP5) qui persiste encore au 14e jour de traitement. Quelle sont vos deux principales hypothèses diagnostiques? a. Arthrose MCP5 b. Arthrite septique torpide MCP5 à Pasteurella spp c. Pseudarthrose MCP5 d. Ostéonécrose MCP5 e. Algodystrophie MCP5
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez au service d'accueil des urgences de votre hôpital une femme de 28 ans pour une dyspnée aiguë associée à une douleur basi-thoracique droite intense d'apparition brutale. On note dans ses antécédents un asthme de l'enfance guéri, une obésité avec un poids à 97 Kg et une taille de 168cm et des entorses de cheville à répétition dont la dernière il y a 9 mois a été traitée par une attelle. l'interrogatoire ne retrouve pas de conduites addicitves en dehors d'un tabagisme actif ni de traitement au long cours en dehors d'une contraception oestroprogestative. Les paramètres vitaux à l'admission sont les suivants: Pression artérielle: 145/65 mmhg, Fréquence cardiaque: 128/min, Saturation pulsée en oxygène en air ambiant 91%, Température: 38,2°C, Fréquence respiratoire: 32/min, Glycémie capillaire: 4,8mmol/l Pami les diagnostics suivants le(les)quel(s) sont à évoquer en première intention a. Embolie pulmonaire b. épanchement liquidien de la plèvre droite c. Péricardite d. Pneumonie aigue communautaire e. Asthme aigue grave
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez au service d'accueil des urgences de votre hôpital une femme de 28 ans pour une dyspnée aiguë associée à une douleur basi-thoracique droite intense d'apparition brutale. On note dans ses antécédents un asthme de l'enfance guéri, une obésité avec un poids à 97 Kg et une taille de 168cm et des entorses de cheville à répétition dont la dernière il y a 9 mois a été traitée par une attelle. l'interrogatoire ne retrouve pas de conduites addicitves en dehors d'un tabagisme actif ni de traitement au long cours en dehors d'une contraception oestroprogestative. Les paramètres vitaux à l'admission sont les suivants: Pression artérielle: 145/65 mmhg, Fréquence cardiaque: 128/min, Saturation pulsée en oxygène en air ambiant 91%, Température: 38,2°C, Fréquence respiratoire: 32/min, Glycémie capillaire: 4,8mmol/l Pami les diagnostics suivants le(les)quel(s) sont à évoquer en première intention a. Embolie pulmonaire b. épanchement liquidien de la plèvre droite c. Péricardite d. Pneumonie aigue communautaire e. Asthme aigue grave A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans ce contexte aigu de dyspnée avec douleur thoracique et fièvre il faut évoquer principalement une pneumonie aigue communautaire une embolie pulmonaire (d'autant plus que jeune, obèse, tabac et contraception) et une pathologie pleurale (plutôt pleurésie que pneumothorax rarement fébrile). Vous suspectez une douleur de type pleurale à droite. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) fonctionnel(s) ou physique(s) appuyerai(en)t cette hypothèse. a. Une irradiation de la douleur dans la mâchoire b. Une irradiation de la douleur dans l'épaule homolatérale c. Une toux aux changements de position d. Une diminution de la douleur à l'inspiration profonde e. une diminution des vibrations vocales à droite
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 35 ans, sans antécédent particulier mis à part un tabagisme actif de 20 PA, consulte aux urgences vers 8h00 du matin à la suite d’un rapport sexuel non protégé avec une partenaire qu’il ne connaissait pas. Le rapport sexuel a eu lieu vers 2 heures du matin. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) vous semble(nt) exacte(s) ? a. Le délai pour le traitement post-exposition est trop long b. Un traitement préventif pour les infections urétrales à chlamydia et à gonocoque doit être mis en place c. Il existe un risque de transmission du VHB d. Il existe un risque de transmission du VHC e. Vous demandez au patient de revoir son médecin traitant pour la suite de la prise en charge
["C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 35 ans, sans antécédent particulier mis à part un tabagisme actif de 20 PA, consulte aux urgences vers 8h00 du matin à la suite d’un rapport sexuel non protégé avec une partenaire qu’il ne connaissait pas. Le rapport sexuel a eu lieu vers 2 heures du matin. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) vous semble(nt) exacte(s) ? a. Le délai pour le traitement post-exposition est trop long b. Un traitement préventif pour les infections urétrales à chlamydia et à gonocoque doit être mis en place c. Il existe un risque de transmission du VHB d. Il existe un risque de transmission du VHC e. Vous demandez au patient de revoir son médecin traitant pour la suite de la prise en charge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez prescrit au patient un traitement post-exposition et les sérologies VIH, VHB et VHC réalisées aux urgences sont négatives. Trois semaines plus tard, le patient consulte aux urgences car il présente depuis 48 heures une douleur du genou gauche associée à un gonflement et une température à 38.4°C. Il vous rapporte un épisode d’écoulement urétral il y a 2 semaines pour lequel le médecin traitant a mis un traitement par AZITHROMYCINE (zithromax®) 1 g en monodose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) vous semble(nt) exacte(s) ? a. Un écoulement urétral clair et indolore est évocateur d´une urétrite à gonocoque b. l´urétrite à Chlamydia peut être associée aux arthrites réactionnelles c. Devant ce tableau évocateur d´arthrite réactionnelle, il n´est pas nécessaire de réaliser de ponction du genou gauche d. Le traitement de l´urétrite par le médecin traitant était adapté e. Une arthrite réactionnelle est le plus souvent contemporaine de l´urétrite
["B"]
mcq
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null
8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®)
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré
["B"]
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin
["B", "C", "E"]
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure
["B", "C", "D", "E"]
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF)
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse
["A", "D"]
mcq
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur A bénéficie d'une thrombolyse intraveineuse. Aucune indication de thrombectomie n'est retenue. Quelle est votre prise en charge et votre surveillance dans les 24H suivant la thrombolyse ? a. Admission en unité de soins intensifs neurovasculaires (USINV) b. Pose d'une sonde nasogastrique c. Paracétamol en intraveineux lent si hyperthermie supérieure ou égale à 38°C d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent (IVL) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse e. Héparine à dose efficace en intraveineux à la seringue électrique (IVSE) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur A bénéficie d'une thrombolyse intraveineuse. Aucune indication de thrombectomie n'est retenue. Quelle est votre prise en charge et votre surveillance dans les 24H suivant la thrombolyse ? a. Admission en unité de soins intensifs neurovasculaires (USINV) b. Pose d'une sonde nasogastrique c. Paracétamol en intraveineux lent si hyperthermie supérieure ou égale à 38°C d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent (IVL) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse e. Héparine à dose efficace en intraveineux à la seringue électrique (IVSE) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 3ème jour (72h), une tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection est effectué en raison de l'aggravation de la symptomatologie de Monsieur B. La conclusion de l'examen est "région pariéto-occipitale gauche spontanément hyperdense avec effet de masse sans engagement". Quelles sont les propositions exactes ? a. La TDM cérébrale retrouve une zone hémorragique au sein de l' infarctus b. Ce phénomène est lié à une extravasation de sang au sein d'un foyer "de ramollissement" c. Le mécanisme est lié au rétablissement de la perfusion dans un territoire où les vaisseaux sanguins ont été altérés par l'ischémie d. L'effet de masse est exercé par le saignement e. L'engagement cérébral est une complication possible
["A", "B", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur A bénéficie d'une thrombolyse intraveineuse. Aucune indication de thrombectomie n'est retenue. Quelle est votre prise en charge et votre surveillance dans les 24H suivant la thrombolyse ? a. Admission en unité de soins intensifs neurovasculaires (USINV) b. Pose d'une sonde nasogastrique c. Paracétamol en intraveineux lent si hyperthermie supérieure ou égale à 38°C d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent (IVL) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse e. Héparine à dose efficace en intraveineux à la seringue électrique (IVSE) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 3ème jour (72h), une tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection est effectué en raison de l'aggravation de la symptomatologie de Monsieur B. La conclusion de l'examen est "région pariéto-occipitale gauche spontanément hyperdense avec effet de masse sans engagement". Quelles sont les propositions exactes ? a. La TDM cérébrale retrouve une zone hémorragique au sein de l' infarctus b. Ce phénomène est lié à une extravasation de sang au sein d'un foyer "de ramollissement" c. Le mécanisme est lié au rétablissement de la perfusion dans un territoire où les vaisseaux sanguins ont été altérés par l'ischémie d. L'effet de masse est exercé par le saignement e. L'engagement cérébral est une complication possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au retour de l'imagerie, l'examen clinique de Monsieur A est le suivant : - Aucune ouverture des yeux malgré la stimulation douloureuse - Aucune réponse verbale malgré la stimulation douloureuse - Réaction motrice non-orienté par rapport à la douleur - Pupilles : mydriase non-réactive à droite, myosis non-réactif à gauche - Respiration rapide et bruyante. Les constantes sont : - Fréquence cardiaque : 109 battements par minute - Fréquence respiratoire : 32 cycles par minute - Tension artérielle : 92/67 mmHg - Saturation (SpO2) : 91% sous masque à 6 L/min. Dans l'attente du réanimateur, quelles mesures immédiates entreprenez-vous ? a. Decubitus dorsal strict b. Oxygénothérapie par masque à haute concentration 15 L/min c. Aérosolothérapie par terbutaline/ipratropium bromure (Bricanyl/Atrovent) d. Remplissage vasculaire massif de 2 000 mL de colloïdes e. Osmothérapie par mannitol
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur A bénéficie d'une thrombolyse intraveineuse. Aucune indication de thrombectomie n'est retenue. Quelle est votre prise en charge et votre surveillance dans les 24H suivant la thrombolyse ? a. Admission en unité de soins intensifs neurovasculaires (USINV) b. Pose d'une sonde nasogastrique c. Paracétamol en intraveineux lent si hyperthermie supérieure ou égale à 38°C d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent (IVL) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse e. Héparine à dose efficace en intraveineux à la seringue électrique (IVSE) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 3ème jour (72h), une tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection est effectué en raison de l'aggravation de la symptomatologie de Monsieur B. La conclusion de l'examen est "région pariéto-occipitale gauche spontanément hyperdense avec effet de masse sans engagement". Quelles sont les propositions exactes ? a. La TDM cérébrale retrouve une zone hémorragique au sein de l' infarctus b. Ce phénomène est lié à une extravasation de sang au sein d'un foyer "de ramollissement" c. Le mécanisme est lié au rétablissement de la perfusion dans un territoire où les vaisseaux sanguins ont été altérés par l'ischémie d. L'effet de masse est exercé par le saignement e. L'engagement cérébral est une complication possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au retour de l'imagerie, l'examen clinique de Monsieur A est le suivant : - Aucune ouverture des yeux malgré la stimulation douloureuse - Aucune réponse verbale malgré la stimulation douloureuse - Réaction motrice non-orienté par rapport à la douleur - Pupilles : mydriase non-réactive à droite, myosis non-réactif à gauche - Respiration rapide et bruyante. Les constantes sont : - Fréquence cardiaque : 109 battements par minute - Fréquence respiratoire : 32 cycles par minute - Tension artérielle : 92/67 mmHg - Saturation (SpO2) : 91% sous masque à 6 L/min. Dans l'attente du réanimateur, quelles mesures immédiates entreprenez-vous ? a. Decubitus dorsal strict b. Oxygénothérapie par masque à haute concentration 15 L/min c. Aérosolothérapie par terbutaline/ipratropium bromure (Bricanyl/Atrovent) d. Remplissage vasculaire massif de 2 000 mL de colloïdes e. Osmothérapie par mannitol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le réanimateur arrive au chevet de Monsieur A et décide d'une intubation oro-trachéale et d'une ventilation mécanique. Quels sont les bénéfices attendus de ce geste ? a. Protection des voies aériennes b. Optimisation des échanges gazeux : normoxie c. Optimisation des échanges gazeux : normocapnie d. Optimisation de la pression intracrânienne (PIC) e. Optimisation de la pression de perfusion cérébrale (PPC)
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8h30 : Monsieur A, 71 ans, présente brutalement à 8 heures 30 un déficit moteur hémicorporel droit responsable d'une chute. Ses antécédents personnels sont : - Hypertension artérielle traitée par Fludex LP® (INDAPAMIDE) 1,5 mg/jour et Lopressor® (métoprolol: 100 mg/j) - Tabagisme actif à 30 paquet-années. Mode de vie : totalement autonome pour toutes les activités de vie quotidienne. 10h00 : Monsieur A arrive au service d'accueil des urgences par ambulance privée. L’examen neurologique effectué à 10H00 est : - Vigilance normale - Déficit sensitivo-moteur complet de l'hémicorps droit avec abolition des réflexes aux membres droits. - Absence de réflexe de clignement à la menace lors de la stimulation droite. Interrogé sur le motif d’hospitalisation, il s’exprime peu et difficilement avec quelques mots qui sont déformés par des modifications de syllabes (exemple : ‘palanquage’ au lieu de ‘langage’) voire remplacés par un autre mot (exemple : ‘table’ au lieu de ‘lit’). Ces troubles sont également observés à la répétition. Il ne réalise pas correctement de nombreuses consignes de l’examen clinique (exemple: ouvre la bouche au lieu d’ouvrir les yeux, lève les yeux au lieu de lever la main). Vous constatez qu’il s'étrangle de façon répétée en avalant sa salive et que sa voix est anormalement rauque.Il n'y a pas de dyspnée et l'auscultation thoracique est normale de même que la palpation des pouls périphériques. Les constantes relevée par l'infirmière sont : - Tension artérielle : 160/80 mmHg (au bras gauche), - Pouls : 88 battements/minute, - Température, à 37°4. - Poids : 76 Kg - Taille :178 cm. Quels sont les déficits présentés par le patient ? a. Hémianopsie latérale homonyme droite b. Aphasie globale c. Apraxie gestuelle d. Hémiplégie droite e. Troubles de la déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir sans délai ? a. Tension artérielle aux deux bras b. Pouls périphériques aux 4 membres c. électrocardiogramme d. Glycémie capillaire e. Hémoglobinémie capillaire rapide (Hemocue®) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie est à 5,6 mmoL/L. La tension est symétrique aux deux bras. L'ECG est sinusal. Quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnotique(s) à ce stade ? a. Méningiome b. Accident vasculaire cérébral c. Hypoglycémie d. Dissection carotidienne e. Syndrome de Guillain-Barré A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens paracliniques réalisez-vous ? a. Tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection et sans délai b. Numération formule sanguine c. TP et TCA d. Activité anti-Xa e. Ionogramme sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez la réalisation d'une IRM cérébrale sans délai. Concernant les contre-indications et les précautions d'emploi de cet examen, quelles sont les propositions exactes ? a. Les défibrillateurs implantables mis sur le marché après 2015 sont une contre-indication absolue b. La grossesse est une contre-indication relative c. La claustrophobie est une contre-indication relative d. les éclats métalliques ayant un caractère ferromagnétique risquent de se déplacer ou de s'échauffer e. La présence d'un tatouage dans la zone à étudier expose au risque de brûlure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les séquences d'imagerie par résonnance magnétique à réaliser chez Monsieur A ? a. Séquence pondérée en diffusion b. Séquence pondérée en T1 c. Séquence pondérée en T2* d. Séquence pondérée en Flair e. Angiographie par résonnance magnétique (ARM) dite en "time-of-flight" (TOF) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. L'iconographie ci-dessous est l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) cérébrale est réalisée sans délai chez Monsieur A à 10H15 (les deux images supérieures : séquence de diffusion ; les deux images inférieures : séquence FLAIR). Quelles sont les propositions exactes ? a. On visualise un hypersignal en séquence de diffusion b. On visualise un hypersignal en séquence FLAIR c. On visualise un effet de masse d. Cet aspect est compatible avec un accident vasculaire cérébrale (AVC) ischémique à la phase aiguë e. Une imagerie de perfusion est absolument nécessaire avant de poser l'indication d'une thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. recommandations AVC HAS : Des séquences pondérées en diffusion, T2*, Flair, ARM temps de vol ou time-of-flight (TOF) sont systématiques alors que l’imagerie de perfusion nécessite du temps additionnel. Elle ne sera réalisée que dans certaines circonstances particulières, notamment si des informations relatives à la viabilité parenchymateuse sont susceptibles de modifier la prise en charge clinique. 10h45 : les séquences T2* de l’IRM et l’ARM sont normales. Il n'existe pas de trouble de la coagulation. L'interrogatoire de la famille permet de confirmer l'heure de début des signes. Après l'IRM, la tension artérielle de Monsieur A est : 220/110 mmHg Quelle est votre prise en charge dans l'heure ? a. Monitorage cardiotensionnel et saturation b. Monitorage clinique de la conscience et de l'examen neurologique c. Thrombolyse intraveineuse dans les 4H30 suivant le début des signes d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent e. Nicardipine (Loxen) en intraveineux à la seringue électrique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 10h58 : le radiologue vous informe, qu'après relecture de l'IRM, il visualise de manière formelle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne. Il a transmis les images au radio-embolisteur pour discuter de la thrombectomie en urgence. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? a. La thrombectomie peut être envisagée dans les 4H30 suivant le début des signes recommandations européenne de la société de neuro-vasculaire : la Thrombectomie Mécanique (TM) est recommandée à la phase aiguë dans le traitement de l’AVC jusqu’à 6 heures après le début des symptômes chez les patients qui présentent une occlusion proximale des artères cérébrales (OPAC) (carotide, cérébrale moyenne, tronc basilaire). (Grade A, Niveau 1a) nouvelle extension récente discutée : dans les 24h suivant l'apparition des signes (n'est pas encore un consensus européen en 2017) b. La thrombectomie peut être réalisée au service d'accueil des urgences vitales (SAUV) plateau de radio-embolisation c. La thrombectomie est possible même si le patient a bénéficié d'une thrombolyse intraveineuse d. La thrombectomie est possible lorsque la thrombolyse est contre-indiquée e. La thrombectomie doit être réalisée le plus rapidement possible dès que son indication a été posée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur A bénéficie d'une thrombolyse intraveineuse. Aucune indication de thrombectomie n'est retenue. Quelle est votre prise en charge et votre surveillance dans les 24H suivant la thrombolyse ? a. Admission en unité de soins intensifs neurovasculaires (USINV) b. Pose d'une sonde nasogastrique c. Paracétamol en intraveineux lent si hyperthermie supérieure ou égale à 38°C d. Acide acétylsalicylique (Kardegic) à la posologie de 160mg en intraveineux lent (IVL) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse e. Héparine à dose efficace en intraveineux à la seringue électrique (IVSE) débuté deux heures après la fin de la thrombolyse intraveineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 3ème jour (72h), une tomodensitométrie (TDM) cérébrale sans injection est effectué en raison de l'aggravation de la symptomatologie de Monsieur B. La conclusion de l'examen est "région pariéto-occipitale gauche spontanément hyperdense avec effet de masse sans engagement". Quelles sont les propositions exactes ? a. La TDM cérébrale retrouve une zone hémorragique au sein de l' infarctus b. Ce phénomène est lié à une extravasation de sang au sein d'un foyer "de ramollissement" c. Le mécanisme est lié au rétablissement de la perfusion dans un territoire où les vaisseaux sanguins ont été altérés par l'ischémie d. L'effet de masse est exercé par le saignement e. L'engagement cérébral est une complication possible A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au retour de l'imagerie, l'examen clinique de Monsieur A est le suivant : - Aucune ouverture des yeux malgré la stimulation douloureuse - Aucune réponse verbale malgré la stimulation douloureuse - Réaction motrice non-orienté par rapport à la douleur - Pupilles : mydriase non-réactive à droite, myosis non-réactif à gauche - Respiration rapide et bruyante. Les constantes sont : - Fréquence cardiaque : 109 battements par minute - Fréquence respiratoire : 32 cycles par minute - Tension artérielle : 92/67 mmHg - Saturation (SpO2) : 91% sous masque à 6 L/min. Dans l'attente du réanimateur, quelles mesures immédiates entreprenez-vous ? a. Decubitus dorsal strict b. Oxygénothérapie par masque à haute concentration 15 L/min c. Aérosolothérapie par terbutaline/ipratropium bromure (Bricanyl/Atrovent) d. Remplissage vasculaire massif de 2 000 mL de colloïdes e. Osmothérapie par mannitol A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le réanimateur arrive au chevet de Monsieur A et décide d'une intubation oro-trachéale et d'une ventilation mécanique. Quels sont les bénéfices attendus de ce geste ? a. Protection des voies aériennes b. Optimisation des échanges gazeux : normoxie c. Optimisation des échanges gazeux : normocapnie d. Optimisation de la pression intracrânienne (PIC) e. Optimisation de la pression de perfusion cérébrale (PPC) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Monsieur A est admis en réanimation. Le diagnostic retenu est coma d'origine neurologique (effet de masse sur transformation hémorragique de son accident vasculaire cérébral ischémique) compliqué d'une détresse respiratoire sur pneumopathie d'inhalation. Concernant la pneumopathie d'inhalation, quelles sont les propositions exactes ? a. l’altération de la conscience est présente dans environ 70 % des cas de pneumopathie d'inhalation b. le risque de pneumopathie d'inhalation augmente avec la sévérité de l’altération de la conscience évaluée par le score de Glasgow c. L’atteinte prédominante dans le lobe inférieur droit est classique d. L'antibiothérapie recommandée associe amoxicilline et acide clavulanique (augmentin) e. Il n'est pas nécessaire de documenter la pneumopathie par des prélèvements infectieux "Les facteurs majeurs associés à la mortalité sont l’antibiothérapie empirique inadaptée, la présence d’hémocultures positives associées et, chez les sujets âgés, l’indice de Charlson et l’hypoalbuminémie"
["A", "B", "C", "D"]
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null
Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers
["A", "B", "C"]
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Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) doit on faire à Mme R. ? a. Test génétique sans tarder chez elle b. Test génétique dans les 6 mois chez elle c. Test génétique sans tarder chez sa mère d. Test génétique dans les 6 mois chez sa mère e. Pas de test génétique pour le moment chez elle
["C", "E"]
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Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) doit on faire à Mme R. ? a. Test génétique sans tarder chez elle b. Test génétique dans les 6 mois chez elle c. Test génétique sans tarder chez sa mère d. Test génétique dans les 6 mois chez sa mère e. Pas de test génétique pour le moment chez elle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cas où un test génétique chez sa mère retrouve une mutation délétère, le risque que Mme R. soit porteuse de la même mutation est de : a. 1% b. 10% c. 20% d. 40% e. 50% f. 60% g. 100%
["E"]
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Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) doit on faire à Mme R. ? a. Test génétique sans tarder chez elle b. Test génétique dans les 6 mois chez elle c. Test génétique sans tarder chez sa mère d. Test génétique dans les 6 mois chez sa mère e. Pas de test génétique pour le moment chez elle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cas où un test génétique chez sa mère retrouve une mutation délétère, le risque que Mme R. soit porteuse de la même mutation est de : a. 1% b. 10% c. 20% d. 40% e. 50% f. 60% g. 100% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Dans le cas où le test génétique de sa mère montre une mutation délétère, et que le test génétique réalisé chez Mme R ne montre pas de mutation, le risque que sa fille âgée de 6 ans soit porteuse de la mutation de sa grand mère est de : a. 0% b. 1% c. 10% d. 20% e. 50%
["A"]
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Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) doit on faire à Mme R. ? a. Test génétique sans tarder chez elle b. Test génétique dans les 6 mois chez elle c. Test génétique sans tarder chez sa mère d. Test génétique dans les 6 mois chez sa mère e. Pas de test génétique pour le moment chez elle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cas où un test génétique chez sa mère retrouve une mutation délétère, le risque que Mme R. soit porteuse de la même mutation est de : a. 1% b. 10% c. 20% d. 40% e. 50% f. 60% g. 100% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Dans le cas où le test génétique de sa mère montre une mutation délétère, et que le test génétique réalisé chez Mme R ne montre pas de mutation, le risque que sa fille âgée de 6 ans soit porteuse de la mutation de sa grand mère est de : a. 0% b. 1% c. 10% d. 20% e. 50% A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme R. a été retrouvée porteuse d'une mutation constitutionnelle prédisposante. La surveillance doit comporter : a. Un examen clinique des seins tous les 6 mois b. Un examen clinique des seins tous les 12 mois c. Une mammographie avec échographie tous les 6 mois d. Une mammographie avec échographie tous les 12 mois e. Une mammographie sans échographie tous les 6 mois
["A", "D"]
mcq
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null
Madame R. âgée de 35 ans, mère d'une petite fille de 6 ans, consulte en raison d'une anxiété particulière liée à l'apparition d'un cancer du sein bilatéral chez sa mère Madame V. âgée de 65 ans. Cinq ans auparavant, Madame V avait déjà été opérée d'un cancer de l'ovaire. Chez Madame V., le diagnostic de syndrome de prédisposition familiale aux cancers du sein et de l'ovaire repose sur l'observation : a. D'un cancer du sein bilatéral synchrone b. D'un cancer du sein bilatéral métachrone c. D'un cancer du sein et d'un cancer de l'ovaire d. D'un âge supérieur à 60 ans e. De l'absence d'autres cancers A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) proposition(s) doit on faire à Mme R. ? a. Test génétique sans tarder chez elle b. Test génétique dans les 6 mois chez elle c. Test génétique sans tarder chez sa mère d. Test génétique dans les 6 mois chez sa mère e. Pas de test génétique pour le moment chez elle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le cas où un test génétique chez sa mère retrouve une mutation délétère, le risque que Mme R. soit porteuse de la même mutation est de : a. 1% b. 10% c. 20% d. 40% e. 50% f. 60% g. 100% A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Dans le cas où le test génétique de sa mère montre une mutation délétère, et que le test génétique réalisé chez Mme R ne montre pas de mutation, le risque que sa fille âgée de 6 ans soit porteuse de la mutation de sa grand mère est de : a. 0% b. 1% c. 10% d. 20% e. 50% A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme R. a été retrouvée porteuse d'une mutation constitutionnelle prédisposante. La surveillance doit comporter : a. Un examen clinique des seins tous les 6 mois b. Un examen clinique des seins tous les 12 mois c. Une mammographie avec échographie tous les 6 mois d. Une mammographie avec échographie tous les 12 mois e. Une mammographie sans échographie tous les 6 mois A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est recommandé de discuter avec Mme R. des propositions chirurgicales suivantes : a. Ovariectomie avec annexectomie bilatérale b. Ovariectomie avec conservation des annexes c. Annexectomie bilatérale avec conservation des ovaires d. Mastectomie bilatérale sans reconstruction immédiate e. Mastectomie bilatérale avec reconstruction immédiate
["A", "C", "E"]
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null
Un enfant de deux ans est hospitalisé pour une hyperthermie entre 38° 5, apparue depuis 3 jours, et associée à des douleurs diffuses des membres. Ces douleurs se situent au niveau des membres et du dos et sont présentes en fait depuis trois semaines : elles sont partiellement calmées par du paracétamol et ibuprofen. L'enfant est pâle & prostré, refusant tout contact. Son examen neurologique est normal. La pression artérielle est mesurée à 140/95 mm Hg, le pouls est à 110/mm par minutes, la saturation transcutanée est mesurée à 97%. Le poids est de 13 kg pour une taille de 87 cm. Quelle ÉCHELLE DE DOULEUR peut-on utiliser pour évaluer la douleur d'un enfant de 2 ans ? a. Échelle visuelle analogique b. Echelle des six visages c. Echelle numérique simple d. Echelle EVENDOL e. Jetons
["D"]
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Un enfant de deux ans est hospitalisé pour une hyperthermie entre 38° 5, apparue depuis 3 jours, et associée à des douleurs diffuses des membres. Ces douleurs se situent au niveau des membres et du dos et sont présentes en fait depuis trois semaines : elles sont partiellement calmées par du paracétamol et ibuprofen. L'enfant est pâle & prostré, refusant tout contact. Son examen neurologique est normal. La pression artérielle est mesurée à 140/95 mm Hg, le pouls est à 110/mm par minutes, la saturation transcutanée est mesurée à 97%. Le poids est de 13 kg pour une taille de 87 cm. Quelle ÉCHELLE DE DOULEUR peut-on utiliser pour évaluer la douleur d'un enfant de 2 ans ? a. Échelle visuelle analogique b. Echelle des six visages c. Echelle numérique simple d. Echelle EVENDOL e. Jetons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez un enfant de deux ans, seule une échelle d'hétéro-évaluation (EVENDOL) peut être utilisée. Vous songez à donner des antalgiques de palier sup à 1. Quelles sont les recommandations justes pour la prescription des antalgiques en pédiatrie ? a. Le tramadol comprimé est indiqué en pédiatrie pour les douleurs intenses b. Le paracétamol n’est pas indiqué dans les douleurs neuropathiques c. La posologie du paracétamol oral est identique chez l’enfant quel que soit l’âge d. L’ibuprofène est contre-indiqué dans le contexte d'une varicelle e. La codéine n’est plus autorisée désormais en chirurgie ORL
["B", "C", "D"]
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null
Un enfant de deux ans est hospitalisé pour une hyperthermie entre 38° 5, apparue depuis 3 jours, et associée à des douleurs diffuses des membres. Ces douleurs se situent au niveau des membres et du dos et sont présentes en fait depuis trois semaines : elles sont partiellement calmées par du paracétamol et ibuprofen. L'enfant est pâle & prostré, refusant tout contact. Son examen neurologique est normal. La pression artérielle est mesurée à 140/95 mm Hg, le pouls est à 110/mm par minutes, la saturation transcutanée est mesurée à 97%. Le poids est de 13 kg pour une taille de 87 cm. Quelle ÉCHELLE DE DOULEUR peut-on utiliser pour évaluer la douleur d'un enfant de 2 ans ? a. Échelle visuelle analogique b. Echelle des six visages c. Echelle numérique simple d. Echelle EVENDOL e. Jetons A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez un enfant de deux ans, seule une échelle d'hétéro-évaluation (EVENDOL) peut être utilisée. Vous songez à donner des antalgiques de palier sup à 1. Quelles sont les recommandations justes pour la prescription des antalgiques en pédiatrie ? a. Le tramadol comprimé est indiqué en pédiatrie pour les douleurs intenses b. Le paracétamol n’est pas indiqué dans les douleurs neuropathiques c. La posologie du paracétamol oral est identique chez l’enfant quel que soit l’âge d. L’ibuprofène est contre-indiqué dans le contexte d'une varicelle e. La codéine n’est plus autorisée désormais en chirurgie ORL A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. posologie paracétamol : 60 mg/kg/j en 4 prises soit 15 mg/kg/6 h (= dose poids/prise) et l’AMM est dès la période NN. C’est la posologie IV qui est différente selon l'âge : 1 an et/ou <10 kg : 7 , 5 mg/kg/6 h, - au-delà : 15 mg/kg/6 h IVL 20 min ATTENTION au surdosage pour le tramadol en pédiatrie, à l'origine d'accidents graves. Posologie en gouttes. 1 goutte = 2,5mg de chlorh. de Tramadol. Poso 1-2 mg/kg par prise / 3 à 4 fois par jour. L’ANSM a reçu des signalements de surdosages en tramadol présenté en solution buvable (destiné aux enfants). Ces surdosages sont liés à des erreurs médicamenteuses principalement dues à un manque d'information des patients pour bien utiliser ces médicaments, ou à une incompréhension de la posologie prescrite. L'ANSM émet donc des recommandations pour prévenir ces risques de surdosages. Rappel : en France, deux spécialités de tramadol en solution buvable dosées à 100 mg/mL et présentées en flacon compte-goutte sont commercialisées : CONTRAMAL 100 mg/ml sol buv et TOPALGIC 100 mg/ml sol buv. L'ANSM souhaite une vigilance accrue à tous les niveaux : prescription, délivrance, utilisation Une prescription précise, compréhensible, exprimée en goutte L'ANSM rappelle aux prescripteurs que la posologie de tramadol (cf. détails supra) en solution buvable doit être exprimée en gouttes. Le prescripteur doit clairement indiquer sur l'ordonnance la posologie en nombre de gouttes par prise et en nombre de prises par jour. Quel traitement prescrivez-vous en première intention pour la symptomatologie douloureuse présentée par cet enfant ? a. codéine seul ou associé au Paracétamol b. paracétamol seul c. anti inflammatoire non stéroïdien d. Morphine e. Médicaments des douleurs neuropathiques
["D"]
mcq
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null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène
["A", "B"]
mcq
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null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement
["B", "C", "D"]
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Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect
["A", "C", "E"]
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Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En échographie, quels sont les critères suspects d'une malignité pour ce kyste ovarien droit ? a. La taille supérieure à 3 cm b. La présence d'un épanchement péritonéal associé c. La présence de cloisons intra-kystiques d. L'épaisseur de la paroi du kyste e. La forme du kyste
["B", "C", "D"]
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Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En échographie, quels sont les critères suspects d'une malignité pour ce kyste ovarien droit ? a. La taille supérieure à 3 cm b. La présence d'un épanchement péritonéal associé c. La présence de cloisons intra-kystiques d. L'épaisseur de la paroi du kyste e. La forme du kyste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Me G devait vous revoir en consultation dans quelques jours mais elle arrive aux urgences pour un épisode douloureux abdominal depuis 3h de temps cette nuit, elle a vomi et présente une EVA à 8/10. A l'examen il existe une douleur intense à la palpation abdomino-pelvienne, diffuse. Le toucher vaginal et l'échographie vaginale sont impossibles compte tenu de la douleur intense et diffuse malgré un antalgique de pallier 2. Elle e présenté un malaise de type vagal. Vous lui proposez de réaliser: Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Un bilan hépatique b. Une échographie abdominale à but diagnostique en urgence c. Une IRM pelvienne en urgence d. Un scanner à but diagnostique e. Une coelioscopie exploratrice
["B", "E"]
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Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En échographie, quels sont les critères suspects d'une malignité pour ce kyste ovarien droit ? a. La taille supérieure à 3 cm b. La présence d'un épanchement péritonéal associé c. La présence de cloisons intra-kystiques d. L'épaisseur de la paroi du kyste e. La forme du kyste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Me G devait vous revoir en consultation dans quelques jours mais elle arrive aux urgences pour un épisode douloureux abdominal depuis 3h de temps cette nuit, elle a vomi et présente une EVA à 8/10. A l'examen il existe une douleur intense à la palpation abdomino-pelvienne, diffuse. Le toucher vaginal et l'échographie vaginale sont impossibles compte tenu de la douleur intense et diffuse malgré un antalgique de pallier 2. Elle e présenté un malaise de type vagal. Vous lui proposez de réaliser: Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Un bilan hépatique b. Une échographie abdominale à but diagnostique en urgence c. Une IRM pelvienne en urgence d. Un scanner à but diagnostique e. Une coelioscopie exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous réalisez une annexectomie bilatérale par coelioscopie, il existait une torsion de l'ovaire droit. La cavité péritonéale est saine en dehors d'un petit nodule périonéal centimétrique du cul de sac de Douglas que vous réséquez intégralement. La cytologie péritonéale est positive montrant des cellules carcinomateuses rares. Le kyste ovarien droit correspond à un adénocarcinome ovarien et le nodule répond aussi la présence de cellules adénocarcinomateuses d'origine ovarienne. Quelle(s) est ( sont) l'(es) information(s) que vous communiquez à la patiente ? a. Elle aura une chimiothérapie à base d'anthracyclines en 1ère intention b. Elle va devoir avoir une autre chirurgie mais par laparotomie c. Elle présente un cancer ovarien de stade 3C selon la classification FIGO d. Elle peut bénéficier d'une prise en charge à 100% e. Son dossier va être discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire uniquement si elle est d'accord
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En échographie, quels sont les critères suspects d'une malignité pour ce kyste ovarien droit ? a. La taille supérieure à 3 cm b. La présence d'un épanchement péritonéal associé c. La présence de cloisons intra-kystiques d. L'épaisseur de la paroi du kyste e. La forme du kyste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Me G devait vous revoir en consultation dans quelques jours mais elle arrive aux urgences pour un épisode douloureux abdominal depuis 3h de temps cette nuit, elle a vomi et présente une EVA à 8/10. A l'examen il existe une douleur intense à la palpation abdomino-pelvienne, diffuse. Le toucher vaginal et l'échographie vaginale sont impossibles compte tenu de la douleur intense et diffuse malgré un antalgique de pallier 2. Elle e présenté un malaise de type vagal. Vous lui proposez de réaliser: Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Un bilan hépatique b. Une échographie abdominale à but diagnostique en urgence c. Une IRM pelvienne en urgence d. Un scanner à but diagnostique e. Une coelioscopie exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous réalisez une annexectomie bilatérale par coelioscopie, il existait une torsion de l'ovaire droit. La cavité péritonéale est saine en dehors d'un petit nodule périonéal centimétrique du cul de sac de Douglas que vous réséquez intégralement. La cytologie péritonéale est positive montrant des cellules carcinomateuses rares. Le kyste ovarien droit correspond à un adénocarcinome ovarien et le nodule répond aussi la présence de cellules adénocarcinomateuses d'origine ovarienne. Quelle(s) est ( sont) l'(es) information(s) que vous communiquez à la patiente ? a. Elle aura une chimiothérapie à base d'anthracyclines en 1ère intention b. Elle va devoir avoir une autre chirurgie mais par laparotomie c. Elle présente un cancer ovarien de stade 3C selon la classification FIGO d. Elle peut bénéficier d'une prise en charge à 100% e. Son dossier va être discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire uniquement si elle est d'accord A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une chirurgie par laparotomie complète avec résidu macroscopique R0, vous n'avez pas retrouvé d'autres nodules peritonéaux. Cette chirurgie du cancer de l'ovaire a du comporter: Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)?) a. Une hystérectomie sub totale interannexielle b. Une exerèse des orifices de trocart c. Une appendicectomie d. Une omentectomie e. Une splénectomie
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Me G 53 ans accompagne sa dernière fille Laura âgée de 16 ans en consultation. Elle vous interroge sur le "vaccin du cancer du col de l'utérus" et sur la contraception pour sa fille qui vient d'avoir ses premiers rapports sexuels cette année. Laura n'est pas très à l'aise en présence de sa maman, elle n'ose pas trop parler. Elle vient de faire un dosage de BêtaHCG ce matin au laboratoire car elle a un léger retard de règles après un rapport sexuel non protégé le mois dernier. Vis à vis de la contraception du lendemain, quelle(s) réponse (s) pensez vous exacte(s)? a. Il aurait fallu qu'elle prenne du Norlevo ° dans les 72 h qui suivaient le rapport à risque b. Il aurait fallu qu'elle prenne Ellaone° ( acetate d'ulipristale ) dans les 5 jours qui suivent le rapport à risque c. Le rapport ayant eu lieu après sa date habituelle d'ovulation , il n'y avait pas de risque de grossesse d. La contraception du lendemain n'est disponible que sur prescription médicale pour les mineures e. La contraception du lendemain comprend un estrogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce vaccin: Cochez la(es) réponses(s) exacte(s) a. Permet une protection vis à vis du HSV (herpes simplex virus) b. Ne sera pas efficace chez Laura c. Dispensera Laura du suivi traditionnel par frottis du col si le schéma vaccinal est complet d. N'est pas remboursé par la sécurité sociale e. Vise surtout les virus oncogènes de type 16 et 18 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vaccin remboursé selon les clauses de vaccinations prévues dans le BEH 3 injections Prévention des lésions cervicales induites par les HPV oncogènes 16-18 (les principaux) Ne dispense pas (pour le moment) d'un suivi traditionnel car pas fiable à 100%. A l'interrogatoire, vous retrouvez la notion d'un cancer du sein chez la grand mère et chez une tante de Laura à 40 ans ainsi qu'un cancer de l'ovaire chez une cousine au 2ème degré toujours du coté maternel. Laura n'a jamais été opérée. Elle pèse 50kg pour 1m65 et prend un traitement pour l'asthme allergique ponctuellement. Me G a entendu parler dans la presse de l'existence d'une mutation génétique "comme Angélina Jolie" et vous demande si on peut la rechercher chez sa fille. Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L'oncogénéticien peut proposer à Laura une recherche de mutation génétique b. Les mutations suspectées dans cette famille sont BRCA 1 et 2 c. Etant donné le risque familial de cancer, vous ne prescrivez pas de contraception de type hormonal à Laura d. L'oncogénéticien va surement proposer une recherche de mutation à Me G si elle en fait la demande e. Me G devrait avoir eu des mammographies avant 50 ans A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les mutations BRCA 1 et 2 augmentent fortement le risque de cancer du sein et de l'ovaire et sont suspectées en cas d'antécédents familiaux au 1er degré ou de plusieurs cas au 2ème degré. Les patientes sont évaluées par un oncogénéticien puis si elles sont majeures et en font la demande, une recherche génétique peut etre effectuée. La contraception n'est pas modifiée pour la jeune fille ou la femme qui n'a pas d'antécédent personnel de cancer hormono-dépendant. Le dépistage individuel doit etre fait de manière plus précoce chez des familles dites "à risque ". Vous décidez finalement de prescrire une contraception oestroprogestative à Laura. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s)? a. Vous pouvez prescire de l'acetate de nomegestrol b. Vous prescrivez aussi une glycémie, dosage cholestérol total et triglycérides à jeun dans 3 mois c. Vous lui proposez de commencer le soir même si le dosage sanguin de bêtaHCG qu'elle vient de faire est négatif d. Vous proposez à Laura de la voir sans sa maman pour discuter de tout cela dans le respect de la confidentialité e. Vous lui donnez une ordonnance pour un an et la reverrez à l'issue pour le renouvellement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'acétate de nomegestrol est un macroprogestatif et n'a pas l'AMM en tant que contraceptif. Le suivi biologique se renouvelle tous les 5 ans lors d'une contraception oetroprogestative. La consultation de l'adolescente doit dans l'idéal etre réalisée au moins en partie en tete à tete sans les parents (cf recommandations HAS "Contraception de l'adolescente"). Le renouvelement d'une première contraception est à 3 mois. La 1ère pilule peut etre prise le 1er soir des règles ou le jour même si le taux de BHCG est négatif. Me G revient vous voir seule quelques mois plus tard pour son suivi gynécologique annuel. Elle n'a plus de règles depuis maintenant un an, elle prend un traitement hormonal substitutif de la ménopause depuis 2 mois car elle avait beaucoup de bouffées de chaleur la nuit et n'arrivait plus à dormir. Elle vous apporte sa mammographie classée ACR 3 pour laquelle elle est très inquiète. Elle a demandé à rencontrer l'oncogénéticien et est en attente des résutats de sa recherche de mutation génétique BRCA. Elle vous signale aussi des dyspareunies profondes ainsi que des épisodes douloureux pelviens aigus intermittents depuis quelques mois. Son médecin généraliste a déjà fait réaliser une analyse d'urine qui est normale. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Vous lui prescivez une échographie pelvienne b. Vous lui precrivez un dosage du Ca 15.3 et du Ca125 pour écarter un cancer c. Vous lui demandez si elle a bien un contrôle de sa mammographie à 6 mois et lui proposez de la revoir avec les résultats d. Vous lui faites réaliser une biopsie chirurgicale du sein e. Vous recherchez un kyste ovarien supect A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En échographie, quels sont les critères suspects d'une malignité pour ce kyste ovarien droit ? a. La taille supérieure à 3 cm b. La présence d'un épanchement péritonéal associé c. La présence de cloisons intra-kystiques d. L'épaisseur de la paroi du kyste e. La forme du kyste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Me G devait vous revoir en consultation dans quelques jours mais elle arrive aux urgences pour un épisode douloureux abdominal depuis 3h de temps cette nuit, elle a vomi et présente une EVA à 8/10. A l'examen il existe une douleur intense à la palpation abdomino-pelvienne, diffuse. Le toucher vaginal et l'échographie vaginale sont impossibles compte tenu de la douleur intense et diffuse malgré un antalgique de pallier 2. Elle e présenté un malaise de type vagal. Vous lui proposez de réaliser: Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? a. Un bilan hépatique b. Une échographie abdominale à but diagnostique en urgence c. Une IRM pelvienne en urgence d. Un scanner à but diagnostique e. Une coelioscopie exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Finalement vous réalisez une annexectomie bilatérale par coelioscopie, il existait une torsion de l'ovaire droit. La cavité péritonéale est saine en dehors d'un petit nodule périonéal centimétrique du cul de sac de Douglas que vous réséquez intégralement. La cytologie péritonéale est positive montrant des cellules carcinomateuses rares. Le kyste ovarien droit correspond à un adénocarcinome ovarien et le nodule répond aussi la présence de cellules adénocarcinomateuses d'origine ovarienne. Quelle(s) est ( sont) l'(es) information(s) que vous communiquez à la patiente ? a. Elle aura une chimiothérapie à base d'anthracyclines en 1ère intention b. Elle va devoir avoir une autre chirurgie mais par laparotomie c. Elle présente un cancer ovarien de stade 3C selon la classification FIGO d. Elle peut bénéficier d'une prise en charge à 100% e. Son dossier va être discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire uniquement si elle est d'accord A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous réalisez une chirurgie par laparotomie complète avec résidu macroscopique R0, vous n'avez pas retrouvé d'autres nodules peritonéaux. Cette chirurgie du cancer de l'ovaire a du comporter: Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)?) a. Une hystérectomie sub totale interannexielle b. Une exerèse des orifices de trocart c. Une appendicectomie d. Une omentectomie e. Une splénectomie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après la chimiothérapie, vous revoyez Me G. pour le suivi qui est normal. Elle vous explique qu'elle est inquiète pour sa fille car son gynécologue vient de lui trouver un kyste ovarien. Vous voyez donc Laura en consultation avec une échographie pelvienne et retrouvez un kyste ovarien de 6cm d'origine organique probable sans épanchement péritonéal, les cloisons sont fines mais il existe une zone hétérogène tissulaire. Quel examen complémentaire demandez vous ? a. Un scanner abdomino pelvien b. Un dosage du Ca 125 c. Une IRM pelvienne d. Un TEP scanner e. Aucune des propositions précédentes
["C"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses
["A"]
mcq
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null
Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner
["B"]
mcq
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null
Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie
["A"]
mcq
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides
["D"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied
["A", "C"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides
["B"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin
["C"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vient en Hopital De Jour pour sa première cure de chimiothérapie. Quels traitements lui prescrivez-vous systématiquement ? a. Facteurs de croissance hématopoiétiques b. Anti-émétiques c. Prothèse capillaire d. Hyperhydratation e. Vitaminothérapie
["B", "C"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vient en Hopital De Jour pour sa première cure de chimiothérapie. Quels traitements lui prescrivez-vous systématiquement ? a. Facteurs de croissance hématopoiétiques b. Anti-émétiques c. Prothèse capillaire d. Hyperhydratation e. Vitaminothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre patiente revient 3 semaines plus tard, et la tolérance à la chimiothérapie a été médiocre du fait de nausées et vomissements itératifs. Concernant les nausées et vomissements chimio-induits (NVCI), quelles sont les réponses exactes ? a. Les NVCI restent l'un des effets secondaires le plus redouté par les patients qui débutent un traitement par chimiothérapie anticancéreuse b. Les médicaments cytotoxiques provoquent tous des NVCI fréquents et intenses c. Les NVCI peuvent être responsables de complications métaboliques graves d. Les NVCI se divisent en deux phases cliniques distinctes : les NVCI aigus et les NVCI retardés e. Les NVCI retardés surviennent 12h après la chimiothérapie
["A", "C", "D"]
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Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vient en Hopital De Jour pour sa première cure de chimiothérapie. Quels traitements lui prescrivez-vous systématiquement ? a. Facteurs de croissance hématopoiétiques b. Anti-émétiques c. Prothèse capillaire d. Hyperhydratation e. Vitaminothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre patiente revient 3 semaines plus tard, et la tolérance à la chimiothérapie a été médiocre du fait de nausées et vomissements itératifs. Concernant les nausées et vomissements chimio-induits (NVCI), quelles sont les réponses exactes ? a. Les NVCI restent l'un des effets secondaires le plus redouté par les patients qui débutent un traitement par chimiothérapie anticancéreuse b. Les médicaments cytotoxiques provoquent tous des NVCI fréquents et intenses c. Les NVCI peuvent être responsables de complications métaboliques graves d. Les NVCI se divisent en deux phases cliniques distinctes : les NVCI aigus et les NVCI retardés e. Les NVCI retardés surviennent 12h après la chimiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En regardant ses ordonnances initiales vous notez que le traitement anti-émétique n’a pas été optimal. Que lui prescrivez-vous afin de prévenir les vomissements retardés post chimiothérapie ? a. Sétrons b. Aprepitant c. Corticoides d. Neuroleptiques à visée anti-émétique e. toutes les réponses sont fausses
["A", "B", "C", "D"]
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