instruction stringlengths 51 13.4k | answer stringlengths 4 4.97k ⌀ | type stringclasses 3 values | origin stringclasses 8 values | context stringlengths 66 2.49k ⌀ |
|---|---|---|---|---|
Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vient en Hopital De Jour pour sa première cure de chimiothérapie. Quels traitements lui prescrivez-vous systématiquement ? a. Facteurs de croissance hématopoiétiques b. Anti-émétiques c. Prothèse capillaire d. Hyperhydratation e. Vitaminothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre patiente revient 3 semaines plus tard, et la tolérance à la chimiothérapie a été médiocre du fait de nausées et vomissements itératifs. Concernant les nausées et vomissements chimio-induits (NVCI), quelles sont les réponses exactes ? a. Les NVCI restent l'un des effets secondaires le plus redouté par les patients qui débutent un traitement par chimiothérapie anticancéreuse b. Les médicaments cytotoxiques provoquent tous des NVCI fréquents et intenses c. Les NVCI peuvent être responsables de complications métaboliques graves d. Les NVCI se divisent en deux phases cliniques distinctes : les NVCI aigus et les NVCI retardés e. Les NVCI retardés surviennent 12h après la chimiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En regardant ses ordonnances initiales vous notez que le traitement anti-émétique n’a pas été optimal. Que lui prescrivez-vous afin de prévenir les vomissements retardés post chimiothérapie ? a. Sétrons b. Aprepitant c. Corticoides d. Neuroleptiques à visée anti-émétique e. toutes les réponses sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les caractéristiques anatomo-pathologique de la tumeur, une surexpression d'Her2 est observée. La patiente est donc candidate à un traitement ciblé. Lequel ? a. Anti-aromotase b. Anti-oestrogène c. Trastuzumab d. Bevacizumab e. Lapatinib | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Femme de 62 ans. Retraitée. Ancienne professeur des écoles. Non fumeuse. Mariée et 2 enfants. Ménopausée depuis 10 ans. ATCD : stripping de varices. HTA traitée par Amlor. Elle consulte pour une masse indurée dans le sein droit, indolore, non inflammatoire. Quel est le diagnostic le plus probable? a. Tumeur maligne du sein b. Tumeur bénigne du sein c. Abcès du sein d. Kyste mammaire e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Effectivement, vous suspectez un cancer du sein.Vous effectuez en première intention à visée diagnostique une mammographie et une échographie mammaire bilatérale qui confirme que l'image est très suspecte de cancer du sein. Quel examen allez vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. Biopsie de la masse mammaire c. Cytoponction de la masse mammaire d. Irm mammaire e. Tep scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La biopsie mammaire confirme qu'il s'agit d'un carcinome canalaire infiltrant, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux, et Her2 surexprimé. Quel bilan effectuez vous afin de déterminer la prise en charge de la patiente? a. Examen clinique du sein controlatéral b. Examen clinique axillaire c. Cytoponction ganglionnaire en cas d'adénopathie axillaire palpable d. Recherche de signes cliniques en faveur d'une extension métastatique e. Recherche des facteurs de risque de cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique met en évidence une masse de 50mm avec une adénopathie palpable. Il est décidé de réaliser une chimiothérapie néo-adjuvante. Qu’est-ce que cela signifie ? a. Chimiothérapie réalisée avant la chirurgie b. Chimiothérapie réalisée après la chirurgie c. Chimiothérapie réalisée en péri-opératoire d. Chimiothérapie réalisée avant la radiothréapie e. Chimiothérapie réalisée après la radiothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous mettez en place le protocole de chimiothérapie standard : 3 cycles FEC 100 (5FU, épirubicine, cyclophosphamide) puis 3 cycles docétaxel et thérapie ciclée. A quelle classe thérapeutique appartient l’épirubicine? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agit bien d'une anthracycline. Quels sont les effets indésirables spécifiques de cette molécule? a. Alopécie b. Néphrotoxicité c. Cardiotoxicité d. Neurotoxicité sensitive e. Syndrome main-pied A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A quelle famille thérapeutique appartient le docétaxel? a. Alkylants b. Poison du fuseau c. Antimétabolites d. Anthracyclines e. Vinca-alcaloides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit bien d’un poison du fuseau. Par quel mécanisme a-t’il un effet cytotoxique? a. Polymérisation des microtubles b. Dépolymérisation des microtubles c. Stabilisation des microtubules d. Inhibition de la topoisomérase II e. Liaison chimique inter et intra-brin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vient en Hopital De Jour pour sa première cure de chimiothérapie. Quels traitements lui prescrivez-vous systématiquement ? a. Facteurs de croissance hématopoiétiques b. Anti-émétiques c. Prothèse capillaire d. Hyperhydratation e. Vitaminothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Votre patiente revient 3 semaines plus tard, et la tolérance à la chimiothérapie a été médiocre du fait de nausées et vomissements itératifs. Concernant les nausées et vomissements chimio-induits (NVCI), quelles sont les réponses exactes ? a. Les NVCI restent l'un des effets secondaires le plus redouté par les patients qui débutent un traitement par chimiothérapie anticancéreuse b. Les médicaments cytotoxiques provoquent tous des NVCI fréquents et intenses c. Les NVCI peuvent être responsables de complications métaboliques graves d. Les NVCI se divisent en deux phases cliniques distinctes : les NVCI aigus et les NVCI retardés e. Les NVCI retardés surviennent 12h après la chimiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En regardant ses ordonnances initiales vous notez que le traitement anti-émétique n’a pas été optimal. Que lui prescrivez-vous afin de prévenir les vomissements retardés post chimiothérapie ? a. Sétrons b. Aprepitant c. Corticoides d. Neuroleptiques à visée anti-émétique e. toutes les réponses sont fausses A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les caractéristiques anatomo-pathologique de la tumeur, une surexpression d'Her2 est observée. La patiente est donc candidate à un traitement ciblé. Lequel ? a. Anti-aromotase b. Anti-oestrogène c. Trastuzumab d. Bevacizumab e. Lapatinib A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A quelle famille appartient le trastuzumab ? a. Inhibiteur de tyrosine kinase b. Chimiothérapie cytotoxique c. Hormonothérapie d. Immunothérapie e. Anticorps monoclonal | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours de cet entretien, Mr X vous parle de son voisin chez qui on a diagnostiqué à l’âge de 35 ans un cancer du côlon et qui a plusieurs cas de cancer du côlon dans sa famille. A quelle forme de cancer vous fait penser cette histoire ?. Forme familiale, Forme héréditaire, Héréditaire, familiale, A la forme familiale du cancer du colon, avec composante genetique, cancer dû à une mutation hereditaire d'un gène suppreseur de tumeurs (gène réparant des alterations de l'adn par exemple), , Cela me fait penser à une forme de cancer génétique ou héréditaire familiale., Cancer héréditaire, prédisposition genetique, comme polypode adenomateuse familiale, A composante génétique et héréditaire, A la forme héréditaire, Adénocarcinome héréditaire, Cancer a composante héréditaire, Cancer a facteur génétique, héréditaire, Cancer a gènes de prédisposition, Cancer d'origine genetique,hereditaire, Cancer familial (avec une part génétique), Cancer génétique familiale, Cancer héréditaire avec mutation d'un gène, Cancer à prédisposition génétique, Cancer à prédisposition héréditaire, forme familiale, une mutation génétique ( géne suppresseur de tumeur), Familiale Héréditaire, Familiale génétique, Forme familiale (altération gene supresseur), Forme familiale de cancer, Forme familiale de cancer du colon, Forme génétique / familiale, Forme génétique, héréditaire, Forme héréditaire de cancer du colon, Héréditaire familiale, Héréditaire génétique polypose, Héréditaire, familiale, Origine génétique familial, Predisposition genetique, Transmission héréditaire, cancer héréditaire (part de génétique) transmissible de générations en générations, donc son voisin présente des prédispositions génétiques pour le cancer du colon, forme de cancer héréditaire (avec polype au niveau du colon), cancer hereditaire du colon type polypose familiale, adénocarcinome polyposique familial, adénocarcinome polyposique héreditaire, cancer 'familial', polypose adenomateuse familiale, cancer a predispotion genetique, cancer avec une predisposition genetique, cancer colorectal héréditaire, cancer d'origine génétique (forme héréditaire), cancer de forme familiale, cancer de forme héréditaire/génétique, cancer de type héréditaire, cancer du colon dorigine genetique, hereditaire, cancer dû à un gène transmis dzns la famille, cancer familial, cancer familial (PAF), cancer familial predisposition heriditare du colon, cancer familial, lie a la genetique, cancer familiale, cancer genetique hereditaire, cancer genetique héréditaire, cancer hereditaire, cancer hereditaire/prédisposition génétique, cancer héréditaire, cancer precoce du colon hereditaire, cancer à prédisposition génétique, cancer à prédisposition hereditaire génétique, cancers héréditaires, cela fait penser a un cancer familial., familial, familial héréditaire, familial, hereditaire, forme de cancer héréditaire, forme familiale HNPCC, forme familiale héréditaire, forme familliale, forme familliale hériditaire (génétique), forme hereditaire, forme hereditaire , familiale, forme hereditaire du cancer du colon, forme hereditaire familiale, forme héréditaire de cancer, forme héréditaire/ familiale, formes familiales genetiques de cancer du colon, genetique (familial), gènes de prédisposition, génétique héréditaire, génétique, familial, hereditaire, héréditaire (mutation d'un gène), la forme héréditaire du cancer du colon, cancer lié à une mutation génétique hereditaire, cas familial de cancer du colon : polype adenomateux familial : PAF, prédisposition génétique, prédisposition génétique, héréditaire, prédispositions génétiques, A un cancer hereditaire ou la lumière du colon est envahie par des polipes, un cancer de type hereditaire, un cancer hereditaire, une forme hereditaire, a l'HNPCC, le cancer du colon héréditaire non polyposidique, forme héréditaire comme polypose adenomateuse familiale, a cause du gene supresseur de tumeur gspt-> familal, forme familiale ou héréditaire (possibilité de polypose), forme familiale de cancer avec predisposition genetique, cette histoire fait pensee a une forme de cancer hereditaire., cancer du colon familial d'origine genetique :hnpcc, il existerait une predisposition génétique ( deregulation de gènes responsable de lésions cancereuses), mutation du gene suppresseur de tumeur, forme familiale, cancer héréditaire lie a deficience des genes suppresseurs de tumeur, cancer du colon familiale (lié a une anomalie genetique), à une forme familiale (héréditaire) de cancer (cas dans la famille + âge), Forme génétique du cancer, cancer héréditaire (peut être une mutation génétique qui se transmet), forme familiale (ex PAF polypose adenomateuse familiale), Cancer colon génétique, lié précocité et récurrence familiale, Cancer familial, Cancer héréditaire, Familiale, Forme hereditaire, héréditaire, Familial. Concernant les formes familiales de cancer: a. Elles représentent environ 50% des cancers b. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer est présente dans toutes les cellules de l´organisme c. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer implique le plus souvent un oncogène d. Elles sont décrites pour le cancer du sein e. Elles bénéficient d´un dépistage et d´un suivi particuliers | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours de cet entretien, Mr X vous parle de son voisin chez qui on a diagnostiqué à l’âge de 35 ans un cancer du côlon et qui a plusieurs cas de cancer du côlon dans sa famille. A quelle forme de cancer vous fait penser cette histoire ?. Forme familiale, Forme héréditaire, Héréditaire, familiale, A la forme familiale du cancer du colon, avec composante genetique, cancer dû à une mutation hereditaire d'un gène suppreseur de tumeurs (gène réparant des alterations de l'adn par exemple), , Cela me fait penser à une forme de cancer génétique ou héréditaire familiale., Cancer héréditaire, prédisposition genetique, comme polypode adenomateuse familiale, A composante génétique et héréditaire, A la forme héréditaire, Adénocarcinome héréditaire, Cancer a composante héréditaire, Cancer a facteur génétique, héréditaire, Cancer a gènes de prédisposition, Cancer d'origine genetique,hereditaire, Cancer familial (avec une part génétique), Cancer génétique familiale, Cancer héréditaire avec mutation d'un gène, Cancer à prédisposition génétique, Cancer à prédisposition héréditaire, forme familiale, une mutation génétique ( géne suppresseur de tumeur), Familiale Héréditaire, Familiale génétique, Forme familiale (altération gene supresseur), Forme familiale de cancer, Forme familiale de cancer du colon, Forme génétique / familiale, Forme génétique, héréditaire, Forme héréditaire de cancer du colon, Héréditaire familiale, Héréditaire génétique polypose, Héréditaire, familiale, Origine génétique familial, Predisposition genetique, Transmission héréditaire, cancer héréditaire (part de génétique) transmissible de générations en générations, donc son voisin présente des prédispositions génétiques pour le cancer du colon, forme de cancer héréditaire (avec polype au niveau du colon), cancer hereditaire du colon type polypose familiale, adénocarcinome polyposique familial, adénocarcinome polyposique héreditaire, cancer 'familial', polypose adenomateuse familiale, cancer a predispotion genetique, cancer avec une predisposition genetique, cancer colorectal héréditaire, cancer d'origine génétique (forme héréditaire), cancer de forme familiale, cancer de forme héréditaire/génétique, cancer de type héréditaire, cancer du colon dorigine genetique, hereditaire, cancer dû à un gène transmis dzns la famille, cancer familial, cancer familial (PAF), cancer familial predisposition heriditare du colon, cancer familial, lie a la genetique, cancer familiale, cancer genetique hereditaire, cancer genetique héréditaire, cancer hereditaire, cancer hereditaire/prédisposition génétique, cancer héréditaire, cancer precoce du colon hereditaire, cancer à prédisposition génétique, cancer à prédisposition hereditaire génétique, cancers héréditaires, cela fait penser a un cancer familial., familial, familial héréditaire, familial, hereditaire, forme de cancer héréditaire, forme familiale HNPCC, forme familiale héréditaire, forme familliale, forme familliale hériditaire (génétique), forme hereditaire, forme hereditaire , familiale, forme hereditaire du cancer du colon, forme hereditaire familiale, forme héréditaire de cancer, forme héréditaire/ familiale, formes familiales genetiques de cancer du colon, genetique (familial), gènes de prédisposition, génétique héréditaire, génétique, familial, hereditaire, héréditaire (mutation d'un gène), la forme héréditaire du cancer du colon, cancer lié à une mutation génétique hereditaire, cas familial de cancer du colon : polype adenomateux familial : PAF, prédisposition génétique, prédisposition génétique, héréditaire, prédispositions génétiques, A un cancer hereditaire ou la lumière du colon est envahie par des polipes, un cancer de type hereditaire, un cancer hereditaire, une forme hereditaire, a l'HNPCC, le cancer du colon héréditaire non polyposidique, forme héréditaire comme polypose adenomateuse familiale, a cause du gene supresseur de tumeur gspt-> familal, forme familiale ou héréditaire (possibilité de polypose), forme familiale de cancer avec predisposition genetique, cette histoire fait pensee a une forme de cancer hereditaire., cancer du colon familial d'origine genetique :hnpcc, il existerait une predisposition génétique ( deregulation de gènes responsable de lésions cancereuses), mutation du gene suppresseur de tumeur, forme familiale, cancer héréditaire lie a deficience des genes suppresseurs de tumeur, cancer du colon familiale (lié a une anomalie genetique), à une forme familiale (héréditaire) de cancer (cas dans la famille + âge), Forme génétique du cancer, cancer héréditaire (peut être une mutation génétique qui se transmet), forme familiale (ex PAF polypose adenomateuse familiale), Cancer colon génétique, lié précocité et récurrence familiale, Cancer familial, Cancer héréditaire, Familiale, Forme hereditaire, héréditaire, Familial. Concernant les formes familiales de cancer: a. Elles représentent environ 50% des cancers b. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer est présente dans toutes les cellules de l´organisme c. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer implique le plus souvent un oncogène d. Elles sont décrites pour le cancer du sein e. Elles bénéficient d´un dépistage et d´un suivi particuliers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’âge de 55 ans, Mr X revient vous voir pour des rectorragies (saignements dans les selles) peu abondantes apparues il y a un peu plus d'une semaine. Il présente une asthénie et a perdu 5 kg ces 6 derniers mois. Une coloscopie est programmée et met en évidence plusieurs polypes et une lésion ulcéro-bourgeonnante du côlon droit de 6 cm suspecte. Des biopsies de la lésion sont réalisées. L’étude anatomopathologique confirme le diagnostic de cancer. Par argument de fréquence, quel est le type histologique le plus probable de cette tumeur colique ? a. Adénocarcinome b. Mésothéliome c. Mélanome d. Lymphome e. Sarcome | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours de cet entretien, Mr X vous parle de son voisin chez qui on a diagnostiqué à l’âge de 35 ans un cancer du côlon et qui a plusieurs cas de cancer du côlon dans sa famille. A quelle forme de cancer vous fait penser cette histoire ?. Forme familiale, Forme héréditaire, Héréditaire, familiale, A la forme familiale du cancer du colon, avec composante genetique, cancer dû à une mutation hereditaire d'un gène suppreseur de tumeurs (gène réparant des alterations de l'adn par exemple), , Cela me fait penser à une forme de cancer génétique ou héréditaire familiale., Cancer héréditaire, prédisposition genetique, comme polypode adenomateuse familiale, A composante génétique et héréditaire, A la forme héréditaire, Adénocarcinome héréditaire, Cancer a composante héréditaire, Cancer a facteur génétique, héréditaire, Cancer a gènes de prédisposition, Cancer d'origine genetique,hereditaire, Cancer familial (avec une part génétique), Cancer génétique familiale, Cancer héréditaire avec mutation d'un gène, Cancer à prédisposition génétique, Cancer à prédisposition héréditaire, forme familiale, une mutation génétique ( géne suppresseur de tumeur), Familiale Héréditaire, Familiale génétique, Forme familiale (altération gene supresseur), Forme familiale de cancer, Forme familiale de cancer du colon, Forme génétique / familiale, Forme génétique, héréditaire, Forme héréditaire de cancer du colon, Héréditaire familiale, Héréditaire génétique polypose, Héréditaire, familiale, Origine génétique familial, Predisposition genetique, Transmission héréditaire, cancer héréditaire (part de génétique) transmissible de générations en générations, donc son voisin présente des prédispositions génétiques pour le cancer du colon, forme de cancer héréditaire (avec polype au niveau du colon), cancer hereditaire du colon type polypose familiale, adénocarcinome polyposique familial, adénocarcinome polyposique héreditaire, cancer 'familial', polypose adenomateuse familiale, cancer a predispotion genetique, cancer avec une predisposition genetique, cancer colorectal héréditaire, cancer d'origine génétique (forme héréditaire), cancer de forme familiale, cancer de forme héréditaire/génétique, cancer de type héréditaire, cancer du colon dorigine genetique, hereditaire, cancer dû à un gène transmis dzns la famille, cancer familial, cancer familial (PAF), cancer familial predisposition heriditare du colon, cancer familial, lie a la genetique, cancer familiale, cancer genetique hereditaire, cancer genetique héréditaire, cancer hereditaire, cancer hereditaire/prédisposition génétique, cancer héréditaire, cancer precoce du colon hereditaire, cancer à prédisposition génétique, cancer à prédisposition hereditaire génétique, cancers héréditaires, cela fait penser a un cancer familial., familial, familial héréditaire, familial, hereditaire, forme de cancer héréditaire, forme familiale HNPCC, forme familiale héréditaire, forme familliale, forme familliale hériditaire (génétique), forme hereditaire, forme hereditaire , familiale, forme hereditaire du cancer du colon, forme hereditaire familiale, forme héréditaire de cancer, forme héréditaire/ familiale, formes familiales genetiques de cancer du colon, genetique (familial), gènes de prédisposition, génétique héréditaire, génétique, familial, hereditaire, héréditaire (mutation d'un gène), la forme héréditaire du cancer du colon, cancer lié à une mutation génétique hereditaire, cas familial de cancer du colon : polype adenomateux familial : PAF, prédisposition génétique, prédisposition génétique, héréditaire, prédispositions génétiques, A un cancer hereditaire ou la lumière du colon est envahie par des polipes, un cancer de type hereditaire, un cancer hereditaire, une forme hereditaire, a l'HNPCC, le cancer du colon héréditaire non polyposidique, forme héréditaire comme polypose adenomateuse familiale, a cause du gene supresseur de tumeur gspt-> familal, forme familiale ou héréditaire (possibilité de polypose), forme familiale de cancer avec predisposition genetique, cette histoire fait pensee a une forme de cancer hereditaire., cancer du colon familial d'origine genetique :hnpcc, il existerait une predisposition génétique ( deregulation de gènes responsable de lésions cancereuses), mutation du gene suppresseur de tumeur, forme familiale, cancer héréditaire lie a deficience des genes suppresseurs de tumeur, cancer du colon familiale (lié a une anomalie genetique), à une forme familiale (héréditaire) de cancer (cas dans la famille + âge), Forme génétique du cancer, cancer héréditaire (peut être une mutation génétique qui se transmet), forme familiale (ex PAF polypose adenomateuse familiale), Cancer colon génétique, lié précocité et récurrence familiale, Cancer familial, Cancer héréditaire, Familiale, Forme hereditaire, héréditaire, Familial. Concernant les formes familiales de cancer: a. Elles représentent environ 50% des cancers b. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer est présente dans toutes les cellules de l´organisme c. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer implique le plus souvent un oncogène d. Elles sont décrites pour le cancer du sein e. Elles bénéficient d´un dépistage et d´un suivi particuliers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’âge de 55 ans, Mr X revient vous voir pour des rectorragies (saignements dans les selles) peu abondantes apparues il y a un peu plus d'une semaine. Il présente une asthénie et a perdu 5 kg ces 6 derniers mois. Une coloscopie est programmée et met en évidence plusieurs polypes et une lésion ulcéro-bourgeonnante du côlon droit de 6 cm suspecte. Des biopsies de la lésion sont réalisées. L’étude anatomopathologique confirme le diagnostic de cancer. Par argument de fréquence, quel est le type histologique le plus probable de cette tumeur colique ? a. Adénocarcinome b. Mésothéliome c. Mélanome d. Lymphome e. Sarcome A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan d'extension est négatif et une intervention chirurgicale est programmée afin d’enlever la tumeur. Pendant l'intervention chirurgicale, quel examen peut demander le chirurgien, pouvant modifier sa prise en charge ?. Examen anatomopathologique extemporané, examen extemporané, un examin en extemporanée pour l anatomopathologiste pour observer les caracteristique de la tumeur, Analyse cytologique en extemporanée, Analyse extemporanée de la lesion, Analyse histologique en extemporanée, , Biopsie (extemporané), Biopsie extemporanée, Coupe extanporanee histologique, Examen Extemporanée, Examen anapath extemporané, Examen en extemporané, Examen extemporané de l'exérèse de la tumeur, Examen extemporané du ganglion sentinelle, Examen histologique extemporané, Examen microscopique extemporané, Extanporanee, Extemporanné, Il peut demander un examen extemporané., Observation microscopique extemporanée, Un prélèvement extemporané, analyse d'une biopsie de la tumeur en extemporané, analyse extemporannée, analyse extemporanée, analyse extemporanée anatomopathologie, analyse tumeur extemporanée, bilan extemporané, biposie ganglionnaire extemporanee, coupe extemporanée, examen extemporané demandé au laboratoire d'anatomo pathologie, examen anatomopathologique extemporanee, examen extamporane, examen extemporane, examen extemporanee, examen extemporanne, examen extemporanné, examen extemporanée coupe a congelation, extemporane, extemporanee, extemporanee pour eventuel curage gangionnaire, extemporannée, extemporané, extemporané analyse anatomopathologie, extemporané ganglion sentinelle, extemporané, annalyse ganglion sentinelle., extemporanée, extemporanée : diag de presomption, extemporanée peroperatoire, extemporanées, extamporrané pour anatomopathologiste ( savoir limite tumeur ), prélèvement extemporané, une analyse extemporanée des tissus environant la tumeur pour savoir s'ils sont eux aussi cancéreux ou non., un examen en extemporanee, un examen en extemporané, un examen extemporane, un examen extemporané, un examen histologique extemporane, un extemporané, un prelevement extemporane pour etude anapath, une extamporanée, une extemporané, une extemporanée, une extemporee, Analyse extemporanée des bords de la lésion pour vérifier si l'ablation est bien totale, extemporanée pour voir si exérèse complète de la tumeur, Examen anathomopathologique extemporané sur l'exérèse effectuée, il peut demander une étude du prélévement en extemporané par un anatomo pathologiste, analyse des ganglions voisins de la tumeur en extemporane, une analyse d'une coupe de la tumeur en extemporanee, Le chirurgien peut demander un examen en extemporane par l'anatomo-pathologiste., biopsie extemporanée, extemporanné, Examen extemporané, Extemporané, examen anatomopathologique extemporané, examen extemporanée, Examen extemporanee. Pour réaliser cet examen, quelles sont les conditions possibles recommandées pour l'envoi au laboratoire d'anatomo-pathologie? a. Fixé dans du formol b. à l´état frais c. Fixé dans du liquide de Bouin d. En urgence e. Dans un délai maximum de 4 heures | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours de cet entretien, Mr X vous parle de son voisin chez qui on a diagnostiqué à l’âge de 35 ans un cancer du côlon et qui a plusieurs cas de cancer du côlon dans sa famille. A quelle forme de cancer vous fait penser cette histoire ?. Forme familiale, Forme héréditaire, Héréditaire, familiale, A la forme familiale du cancer du colon, avec composante genetique, cancer dû à une mutation hereditaire d'un gène suppreseur de tumeurs (gène réparant des alterations de l'adn par exemple), , Cela me fait penser à une forme de cancer génétique ou héréditaire familiale., Cancer héréditaire, prédisposition genetique, comme polypode adenomateuse familiale, A composante génétique et héréditaire, A la forme héréditaire, Adénocarcinome héréditaire, Cancer a composante héréditaire, Cancer a facteur génétique, héréditaire, Cancer a gènes de prédisposition, Cancer d'origine genetique,hereditaire, Cancer familial (avec une part génétique), Cancer génétique familiale, Cancer héréditaire avec mutation d'un gène, Cancer à prédisposition génétique, Cancer à prédisposition héréditaire, forme familiale, une mutation génétique ( géne suppresseur de tumeur), Familiale Héréditaire, Familiale génétique, Forme familiale (altération gene supresseur), Forme familiale de cancer, Forme familiale de cancer du colon, Forme génétique / familiale, Forme génétique, héréditaire, Forme héréditaire de cancer du colon, Héréditaire familiale, Héréditaire génétique polypose, Héréditaire, familiale, Origine génétique familial, Predisposition genetique, Transmission héréditaire, cancer héréditaire (part de génétique) transmissible de générations en générations, donc son voisin présente des prédispositions génétiques pour le cancer du colon, forme de cancer héréditaire (avec polype au niveau du colon), cancer hereditaire du colon type polypose familiale, adénocarcinome polyposique familial, adénocarcinome polyposique héreditaire, cancer 'familial', polypose adenomateuse familiale, cancer a predispotion genetique, cancer avec une predisposition genetique, cancer colorectal héréditaire, cancer d'origine génétique (forme héréditaire), cancer de forme familiale, cancer de forme héréditaire/génétique, cancer de type héréditaire, cancer du colon dorigine genetique, hereditaire, cancer dû à un gène transmis dzns la famille, cancer familial, cancer familial (PAF), cancer familial predisposition heriditare du colon, cancer familial, lie a la genetique, cancer familiale, cancer genetique hereditaire, cancer genetique héréditaire, cancer hereditaire, cancer hereditaire/prédisposition génétique, cancer héréditaire, cancer precoce du colon hereditaire, cancer à prédisposition génétique, cancer à prédisposition hereditaire génétique, cancers héréditaires, cela fait penser a un cancer familial., familial, familial héréditaire, familial, hereditaire, forme de cancer héréditaire, forme familiale HNPCC, forme familiale héréditaire, forme familliale, forme familliale hériditaire (génétique), forme hereditaire, forme hereditaire , familiale, forme hereditaire du cancer du colon, forme hereditaire familiale, forme héréditaire de cancer, forme héréditaire/ familiale, formes familiales genetiques de cancer du colon, genetique (familial), gènes de prédisposition, génétique héréditaire, génétique, familial, hereditaire, héréditaire (mutation d'un gène), la forme héréditaire du cancer du colon, cancer lié à une mutation génétique hereditaire, cas familial de cancer du colon : polype adenomateux familial : PAF, prédisposition génétique, prédisposition génétique, héréditaire, prédispositions génétiques, A un cancer hereditaire ou la lumière du colon est envahie par des polipes, un cancer de type hereditaire, un cancer hereditaire, une forme hereditaire, a l'HNPCC, le cancer du colon héréditaire non polyposidique, forme héréditaire comme polypose adenomateuse familiale, a cause du gene supresseur de tumeur gspt-> familal, forme familiale ou héréditaire (possibilité de polypose), forme familiale de cancer avec predisposition genetique, cette histoire fait pensee a une forme de cancer hereditaire., cancer du colon familial d'origine genetique :hnpcc, il existerait une predisposition génétique ( deregulation de gènes responsable de lésions cancereuses), mutation du gene suppresseur de tumeur, forme familiale, cancer héréditaire lie a deficience des genes suppresseurs de tumeur, cancer du colon familiale (lié a une anomalie genetique), à une forme familiale (héréditaire) de cancer (cas dans la famille + âge), Forme génétique du cancer, cancer héréditaire (peut être une mutation génétique qui se transmet), forme familiale (ex PAF polypose adenomateuse familiale), Cancer colon génétique, lié précocité et récurrence familiale, Cancer familial, Cancer héréditaire, Familiale, Forme hereditaire, héréditaire, Familial. Concernant les formes familiales de cancer: a. Elles représentent environ 50% des cancers b. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer est présente dans toutes les cellules de l´organisme c. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer implique le plus souvent un oncogène d. Elles sont décrites pour le cancer du sein e. Elles bénéficient d´un dépistage et d´un suivi particuliers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’âge de 55 ans, Mr X revient vous voir pour des rectorragies (saignements dans les selles) peu abondantes apparues il y a un peu plus d'une semaine. Il présente une asthénie et a perdu 5 kg ces 6 derniers mois. Une coloscopie est programmée et met en évidence plusieurs polypes et une lésion ulcéro-bourgeonnante du côlon droit de 6 cm suspecte. Des biopsies de la lésion sont réalisées. L’étude anatomopathologique confirme le diagnostic de cancer. Par argument de fréquence, quel est le type histologique le plus probable de cette tumeur colique ? a. Adénocarcinome b. Mésothéliome c. Mélanome d. Lymphome e. Sarcome A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan d'extension est négatif et une intervention chirurgicale est programmée afin d’enlever la tumeur. Pendant l'intervention chirurgicale, quel examen peut demander le chirurgien, pouvant modifier sa prise en charge ?. Examen anatomopathologique extemporané, examen extemporané, un examin en extemporanée pour l anatomopathologiste pour observer les caracteristique de la tumeur, Analyse cytologique en extemporanée, Analyse extemporanée de la lesion, Analyse histologique en extemporanée, , Biopsie (extemporané), Biopsie extemporanée, Coupe extanporanee histologique, Examen Extemporanée, Examen anapath extemporané, Examen en extemporané, Examen extemporané de l'exérèse de la tumeur, Examen extemporané du ganglion sentinelle, Examen histologique extemporané, Examen microscopique extemporané, Extanporanee, Extemporanné, Il peut demander un examen extemporané., Observation microscopique extemporanée, Un prélèvement extemporané, analyse d'une biopsie de la tumeur en extemporané, analyse extemporannée, analyse extemporanée, analyse extemporanée anatomopathologie, analyse tumeur extemporanée, bilan extemporané, biposie ganglionnaire extemporanee, coupe extemporanée, examen extemporané demandé au laboratoire d'anatomo pathologie, examen anatomopathologique extemporanee, examen extamporane, examen extemporane, examen extemporanee, examen extemporanne, examen extemporanné, examen extemporanée coupe a congelation, extemporane, extemporanee, extemporanee pour eventuel curage gangionnaire, extemporannée, extemporané, extemporané analyse anatomopathologie, extemporané ganglion sentinelle, extemporané, annalyse ganglion sentinelle., extemporanée, extemporanée : diag de presomption, extemporanée peroperatoire, extemporanées, extamporrané pour anatomopathologiste ( savoir limite tumeur ), prélèvement extemporané, une analyse extemporanée des tissus environant la tumeur pour savoir s'ils sont eux aussi cancéreux ou non., un examen en extemporanee, un examen en extemporané, un examen extemporane, un examen extemporané, un examen histologique extemporane, un extemporané, un prelevement extemporane pour etude anapath, une extamporanée, une extemporané, une extemporanée, une extemporee, Analyse extemporanée des bords de la lésion pour vérifier si l'ablation est bien totale, extemporanée pour voir si exérèse complète de la tumeur, Examen anathomopathologique extemporané sur l'exérèse effectuée, il peut demander une étude du prélévement en extemporané par un anatomo pathologiste, analyse des ganglions voisins de la tumeur en extemporane, une analyse d'une coupe de la tumeur en extemporanee, Le chirurgien peut demander un examen en extemporane par l'anatomo-pathologiste., biopsie extemporanée, extemporanné, Examen extemporané, Extemporané, examen anatomopathologique extemporané, examen extemporanée, Examen extemporanee. Pour réaliser cet examen, quelles sont les conditions possibles recommandées pour l'envoi au laboratoire d'anatomo-pathologie? a. Fixé dans du formol b. à l´état frais c. Fixé dans du liquide de Bouin d. En urgence e. Dans un délai maximum de 4 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la durée maximale recommandée habituelle d'un examen extemporané ?. 30 minutes, Une demi heure, 30 min, 30 minutes (une demi-heure), 30 minutes a partir de la reception, 30 minutes, pas plus., , 30 minuttes, 30min, 30minutes, 30mîn, Elle est de trente minutes., Trente minutes (30min), Une trentaine de minutes, a peu pres 30min, moins de 30min après reception au laboratoire, trente minutes, trentes minutes, une demi-heure, une demie heure, Trente minutes. Les recoupes coliques examinées en extemporané sont saines. Le chirurgien réalise une colectomie droite. Avant d’envoyer la pièce opératoire en anatomie pathologique, le chirurgien demande à l’infirmière de la mettre dans un fixateur. Quel est le fixateur chimique recommandé que l’infirmière doit utiliser?. Formol, C'est le Formol., Formaldéhyde, Formaldéhyde (formol tamponné), Formol tamponné, Formol tamponné ou formaldéhyde, , Formol tamponé, Formol, formaldéhyde, Formole, Le formaldéhyde, Le formol, Le formol., c'est le formol, c'est le formol tamponné bien sur !, du formol, formaldehyde, formol ou derivé formolé, formol tamponne, formol tamponné (10x le volume de la piece), formol tamponnée, formol tanponné, le formol tamponne, le formol tamponné, formol. L'infirmière demande à quoi sert la fixation chimique. Le chirurgien répond que la fixation : a. Fige les protéines b. Permet d'arrêter l'autolyse c. Durcit le prélèvement d. Inactive les enzymes e. Permet de maintenir les cellules vivantes | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr X, 50 ans, sans antécédents particuliers, vient vous voir car il a entendu parler d’un dépistage pour le cancer du côlon. Vous expliquez à Mr X que le dépistage du cancer du côlon en France: a. Est un dépistage organisé au niveau national b. S´adresse à des personnes asymptomatiques (sans aucun signe clinique) c. Est réalisé sans limite d´âge d. Permet de dépister un cancer ou une lésion pré-cancéreuse à un stade précoce e. Permet d´affirmer le diagnostic de cancer ou de lésion pré-cancéreuse du colon A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au cours de cet entretien, Mr X vous parle de son voisin chez qui on a diagnostiqué à l’âge de 35 ans un cancer du côlon et qui a plusieurs cas de cancer du côlon dans sa famille. A quelle forme de cancer vous fait penser cette histoire ?. Forme familiale, Forme héréditaire, Héréditaire, familiale, A la forme familiale du cancer du colon, avec composante genetique, cancer dû à une mutation hereditaire d'un gène suppreseur de tumeurs (gène réparant des alterations de l'adn par exemple), , Cela me fait penser à une forme de cancer génétique ou héréditaire familiale., Cancer héréditaire, prédisposition genetique, comme polypode adenomateuse familiale, A composante génétique et héréditaire, A la forme héréditaire, Adénocarcinome héréditaire, Cancer a composante héréditaire, Cancer a facteur génétique, héréditaire, Cancer a gènes de prédisposition, Cancer d'origine genetique,hereditaire, Cancer familial (avec une part génétique), Cancer génétique familiale, Cancer héréditaire avec mutation d'un gène, Cancer à prédisposition génétique, Cancer à prédisposition héréditaire, forme familiale, une mutation génétique ( géne suppresseur de tumeur), Familiale Héréditaire, Familiale génétique, Forme familiale (altération gene supresseur), Forme familiale de cancer, Forme familiale de cancer du colon, Forme génétique / familiale, Forme génétique, héréditaire, Forme héréditaire de cancer du colon, Héréditaire familiale, Héréditaire génétique polypose, Héréditaire, familiale, Origine génétique familial, Predisposition genetique, Transmission héréditaire, cancer héréditaire (part de génétique) transmissible de générations en générations, donc son voisin présente des prédispositions génétiques pour le cancer du colon, forme de cancer héréditaire (avec polype au niveau du colon), cancer hereditaire du colon type polypose familiale, adénocarcinome polyposique familial, adénocarcinome polyposique héreditaire, cancer 'familial', polypose adenomateuse familiale, cancer a predispotion genetique, cancer avec une predisposition genetique, cancer colorectal héréditaire, cancer d'origine génétique (forme héréditaire), cancer de forme familiale, cancer de forme héréditaire/génétique, cancer de type héréditaire, cancer du colon dorigine genetique, hereditaire, cancer dû à un gène transmis dzns la famille, cancer familial, cancer familial (PAF), cancer familial predisposition heriditare du colon, cancer familial, lie a la genetique, cancer familiale, cancer genetique hereditaire, cancer genetique héréditaire, cancer hereditaire, cancer hereditaire/prédisposition génétique, cancer héréditaire, cancer precoce du colon hereditaire, cancer à prédisposition génétique, cancer à prédisposition hereditaire génétique, cancers héréditaires, cela fait penser a un cancer familial., familial, familial héréditaire, familial, hereditaire, forme de cancer héréditaire, forme familiale HNPCC, forme familiale héréditaire, forme familliale, forme familliale hériditaire (génétique), forme hereditaire, forme hereditaire , familiale, forme hereditaire du cancer du colon, forme hereditaire familiale, forme héréditaire de cancer, forme héréditaire/ familiale, formes familiales genetiques de cancer du colon, genetique (familial), gènes de prédisposition, génétique héréditaire, génétique, familial, hereditaire, héréditaire (mutation d'un gène), la forme héréditaire du cancer du colon, cancer lié à une mutation génétique hereditaire, cas familial de cancer du colon : polype adenomateux familial : PAF, prédisposition génétique, prédisposition génétique, héréditaire, prédispositions génétiques, A un cancer hereditaire ou la lumière du colon est envahie par des polipes, un cancer de type hereditaire, un cancer hereditaire, une forme hereditaire, a l'HNPCC, le cancer du colon héréditaire non polyposidique, forme héréditaire comme polypose adenomateuse familiale, a cause du gene supresseur de tumeur gspt-> familal, forme familiale ou héréditaire (possibilité de polypose), forme familiale de cancer avec predisposition genetique, cette histoire fait pensee a une forme de cancer hereditaire., cancer du colon familial d'origine genetique :hnpcc, il existerait une predisposition génétique ( deregulation de gènes responsable de lésions cancereuses), mutation du gene suppresseur de tumeur, forme familiale, cancer héréditaire lie a deficience des genes suppresseurs de tumeur, cancer du colon familiale (lié a une anomalie genetique), à une forme familiale (héréditaire) de cancer (cas dans la famille + âge), Forme génétique du cancer, cancer héréditaire (peut être une mutation génétique qui se transmet), forme familiale (ex PAF polypose adenomateuse familiale), Cancer colon génétique, lié précocité et récurrence familiale, Cancer familial, Cancer héréditaire, Familiale, Forme hereditaire, héréditaire, Familial. Concernant les formes familiales de cancer: a. Elles représentent environ 50% des cancers b. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer est présente dans toutes les cellules de l´organisme c. L´anomalie moléculaire impliquée dans ces formes de cancer implique le plus souvent un oncogène d. Elles sont décrites pour le cancer du sein e. Elles bénéficient d´un dépistage et d´un suivi particuliers A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’âge de 55 ans, Mr X revient vous voir pour des rectorragies (saignements dans les selles) peu abondantes apparues il y a un peu plus d'une semaine. Il présente une asthénie et a perdu 5 kg ces 6 derniers mois. Une coloscopie est programmée et met en évidence plusieurs polypes et une lésion ulcéro-bourgeonnante du côlon droit de 6 cm suspecte. Des biopsies de la lésion sont réalisées. L’étude anatomopathologique confirme le diagnostic de cancer. Par argument de fréquence, quel est le type histologique le plus probable de cette tumeur colique ? a. Adénocarcinome b. Mésothéliome c. Mélanome d. Lymphome e. Sarcome A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le bilan d'extension est négatif et une intervention chirurgicale est programmée afin d’enlever la tumeur. Pendant l'intervention chirurgicale, quel examen peut demander le chirurgien, pouvant modifier sa prise en charge ?. Examen anatomopathologique extemporané, examen extemporané, un examin en extemporanée pour l anatomopathologiste pour observer les caracteristique de la tumeur, Analyse cytologique en extemporanée, Analyse extemporanée de la lesion, Analyse histologique en extemporanée, , Biopsie (extemporané), Biopsie extemporanée, Coupe extanporanee histologique, Examen Extemporanée, Examen anapath extemporané, Examen en extemporané, Examen extemporané de l'exérèse de la tumeur, Examen extemporané du ganglion sentinelle, Examen histologique extemporané, Examen microscopique extemporané, Extanporanee, Extemporanné, Il peut demander un examen extemporané., Observation microscopique extemporanée, Un prélèvement extemporané, analyse d'une biopsie de la tumeur en extemporané, analyse extemporannée, analyse extemporanée, analyse extemporanée anatomopathologie, analyse tumeur extemporanée, bilan extemporané, biposie ganglionnaire extemporanee, coupe extemporanée, examen extemporané demandé au laboratoire d'anatomo pathologie, examen anatomopathologique extemporanee, examen extamporane, examen extemporane, examen extemporanee, examen extemporanne, examen extemporanné, examen extemporanée coupe a congelation, extemporane, extemporanee, extemporanee pour eventuel curage gangionnaire, extemporannée, extemporané, extemporané analyse anatomopathologie, extemporané ganglion sentinelle, extemporané, annalyse ganglion sentinelle., extemporanée, extemporanée : diag de presomption, extemporanée peroperatoire, extemporanées, extamporrané pour anatomopathologiste ( savoir limite tumeur ), prélèvement extemporané, une analyse extemporanée des tissus environant la tumeur pour savoir s'ils sont eux aussi cancéreux ou non., un examen en extemporanee, un examen en extemporané, un examen extemporane, un examen extemporané, un examen histologique extemporane, un extemporané, un prelevement extemporane pour etude anapath, une extamporanée, une extemporané, une extemporanée, une extemporee, Analyse extemporanée des bords de la lésion pour vérifier si l'ablation est bien totale, extemporanée pour voir si exérèse complète de la tumeur, Examen anathomopathologique extemporané sur l'exérèse effectuée, il peut demander une étude du prélévement en extemporané par un anatomo pathologiste, analyse des ganglions voisins de la tumeur en extemporane, une analyse d'une coupe de la tumeur en extemporanee, Le chirurgien peut demander un examen en extemporane par l'anatomo-pathologiste., biopsie extemporanée, extemporanné, Examen extemporané, Extemporané, examen anatomopathologique extemporané, examen extemporanée, Examen extemporanee. Pour réaliser cet examen, quelles sont les conditions possibles recommandées pour l'envoi au laboratoire d'anatomo-pathologie? a. Fixé dans du formol b. à l´état frais c. Fixé dans du liquide de Bouin d. En urgence e. Dans un délai maximum de 4 heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est la durée maximale recommandée habituelle d'un examen extemporané ?. 30 minutes, Une demi heure, 30 min, 30 minutes (une demi-heure), 30 minutes a partir de la reception, 30 minutes, pas plus., , 30 minuttes, 30min, 30minutes, 30mîn, Elle est de trente minutes., Trente minutes (30min), Une trentaine de minutes, a peu pres 30min, moins de 30min après reception au laboratoire, trente minutes, trentes minutes, une demi-heure, une demie heure, Trente minutes. Les recoupes coliques examinées en extemporané sont saines. Le chirurgien réalise une colectomie droite. Avant d’envoyer la pièce opératoire en anatomie pathologique, le chirurgien demande à l’infirmière de la mettre dans un fixateur. Quel est le fixateur chimique recommandé que l’infirmière doit utiliser?. Formol, C'est le Formol., Formaldéhyde, Formaldéhyde (formol tamponné), Formol tamponné, Formol tamponné ou formaldéhyde, , Formol tamponé, Formol, formaldéhyde, Formole, Le formaldéhyde, Le formol, Le formol., c'est le formol, c'est le formol tamponné bien sur !, du formol, formaldehyde, formol ou derivé formolé, formol tamponne, formol tamponné (10x le volume de la piece), formol tamponnée, formol tanponné, le formol tamponne, le formol tamponné, formol. L'infirmière demande à quoi sert la fixation chimique. Le chirurgien répond que la fixation : a. Fige les protéines b. Permet d'arrêter l'autolyse c. Durcit le prélèvement d. Inactive les enzymes e. Permet de maintenir les cellules vivantes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quel volume minimum de fixateur, le prélèvement doit-il être plongé ? a. Une fois le volume du prélèvement b. Deux fois le volume du prélèvement c. Cinq fois le volume du prélèvement d. Dix fois le volume du prélèvement e. Cent fois le volume du prélèvement | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation en juin 2016, un patient de 15 ans pour des lésions du visage évoluant depuis 1 an. Il est en bon état général. Il a un antécédent personnel d'allergie à la penicilline. Sa maman présente à la consulation rapporte des carcinomes basocellulaires chez le père du patient. Ces lésions sont vésiculo pustuleuses. Vous constatez par ailleurs des papules de 3 mm sur les mêmes topographies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. herpes à HSV b. acné rosacé c. candidose cutanée d. dermite seborrhéique e. acné juvénile | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation en juin 2016, un patient de 15 ans pour des lésions du visage évoluant depuis 1 an. Il est en bon état général. Il a un antécédent personnel d'allergie à la penicilline. Sa maman présente à la consulation rapporte des carcinomes basocellulaires chez le père du patient. Ces lésions sont vésiculo pustuleuses. Vous constatez par ailleurs des papules de 3 mm sur les mêmes topographies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. herpes à HSV b. acné rosacé c. candidose cutanée d. dermite seborrhéique e. acné juvénile A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le plus probable est une acné juvénile mixte. La présence de comédon est indispensable pour poser le diagnostic d'acné. l'herpes évolue rarement sur un an, et ne présente pas de lésions rétensionnelles. la folliculite peut être un diagnostic différentiel, mais ne présente pas de comédon. la lésion élémentaire de la dermte seborréique n'est pas vésiculo pustuleuse. la candidose peut présenter des vésicules sur la bordure active mais ne touche pas le visage et le dos et ne présenta pas de comédon. vous avez diagnostiqué une acné juvénile modérée à prédominance inflammatoire. quel(s) sont vos propositions thérapeutiques ? a. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle b. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle et retinoide c. topique en monothérapie contenant erythromycine d. doxycycline Per os e. isotrotretinoine Per os | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation en juin 2016, un patient de 15 ans pour des lésions du visage évoluant depuis 1 an. Il est en bon état général. Il a un antécédent personnel d'allergie à la penicilline. Sa maman présente à la consulation rapporte des carcinomes basocellulaires chez le père du patient. Ces lésions sont vésiculo pustuleuses. Vous constatez par ailleurs des papules de 3 mm sur les mêmes topographies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. herpes à HSV b. acné rosacé c. candidose cutanée d. dermite seborrhéique e. acné juvénile A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le plus probable est une acné juvénile mixte. La présence de comédon est indispensable pour poser le diagnostic d'acné. l'herpes évolue rarement sur un an, et ne présente pas de lésions rétensionnelles. la folliculite peut être un diagnostic différentiel, mais ne présente pas de comédon. la lésion élémentaire de la dermte seborréique n'est pas vésiculo pustuleuse. la candidose peut présenter des vésicules sur la bordure active mais ne touche pas le visage et le dos et ne présenta pas de comédon. vous avez diagnostiqué une acné juvénile modérée à prédominance inflammatoire. quel(s) sont vos propositions thérapeutiques ? a. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle b. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle et retinoide c. topique en monothérapie contenant erythromycine d. doxycycline Per os e. isotrotretinoine Per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. acné modéré. peroxyde de benzoyle est le traitement de référence de cette forme, seule ou en association. L'erythromycine ne doit pas être utilisé en monothérapie. les traitements per os ne doivent pas être utilisé à ce stade. sa maman présente à la consultation souhaite avoir des informations sur la physiopathologique de l'acné. quel(s) sont les propositions justes ? a. augmentation de la production de sébum par la glande sebacée b. kératinisation infundibulaire du follicule pilo sebacée c. hypersensibilité des récepteurs androgéniques présent sur cellules produisants le sebum d. anomalies de la vascularisation faciale e. histamino libération | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation en juin 2016, un patient de 15 ans pour des lésions du visage évoluant depuis 1 an. Il est en bon état général. Il a un antécédent personnel d'allergie à la penicilline. Sa maman présente à la consulation rapporte des carcinomes basocellulaires chez le père du patient. Ces lésions sont vésiculo pustuleuses. Vous constatez par ailleurs des papules de 3 mm sur les mêmes topographies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. herpes à HSV b. acné rosacé c. candidose cutanée d. dermite seborrhéique e. acné juvénile A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le plus probable est une acné juvénile mixte. La présence de comédon est indispensable pour poser le diagnostic d'acné. l'herpes évolue rarement sur un an, et ne présente pas de lésions rétensionnelles. la folliculite peut être un diagnostic différentiel, mais ne présente pas de comédon. la lésion élémentaire de la dermte seborréique n'est pas vésiculo pustuleuse. la candidose peut présenter des vésicules sur la bordure active mais ne touche pas le visage et le dos et ne présenta pas de comédon. vous avez diagnostiqué une acné juvénile modérée à prédominance inflammatoire. quel(s) sont vos propositions thérapeutiques ? a. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle b. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle et retinoide c. topique en monothérapie contenant erythromycine d. doxycycline Per os e. isotrotretinoine Per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. acné modéré. peroxyde de benzoyle est le traitement de référence de cette forme, seule ou en association. L'erythromycine ne doit pas être utilisé en monothérapie. les traitements per os ne doivent pas être utilisé à ce stade. sa maman présente à la consultation souhaite avoir des informations sur la physiopathologique de l'acné. quel(s) sont les propositions justes ? a. augmentation de la production de sébum par la glande sebacée b. kératinisation infundibulaire du follicule pilo sebacée c. hypersensibilité des récepteurs androgéniques présent sur cellules produisants le sebum d. anomalies de la vascularisation faciale e. histamino libération A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il y a une augmentation de la procuction de sebum, par une hypersensibilité périphérique aux androgènes. Les anomalies de la vascularisation faciale sont lié à la rosacée. L'histamino libération est un mécanisme dans l'urticaire. Vous revoyez votre patient à 4 mois, et il présente une acnée sévère avec extension au tronc. quelle est votre prise en charge en première intention ? une ou plusieurs réponses possibles a. isotretinoine per os b. doxycycline per os c. hormonothérapie d. gluconate de zinc per os e. traitement topique combiné : peroxyde de benzoyle et erythromycine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez en consultation en juin 2016, un patient de 15 ans pour des lésions du visage évoluant depuis 1 an. Il est en bon état général. Il a un antécédent personnel d'allergie à la penicilline. Sa maman présente à la consulation rapporte des carcinomes basocellulaires chez le père du patient. Ces lésions sont vésiculo pustuleuses. Vous constatez par ailleurs des papules de 3 mm sur les mêmes topographies. Quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. herpes à HSV b. acné rosacé c. candidose cutanée d. dermite seborrhéique e. acné juvénile A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le plus probable est une acné juvénile mixte. La présence de comédon est indispensable pour poser le diagnostic d'acné. l'herpes évolue rarement sur un an, et ne présente pas de lésions rétensionnelles. la folliculite peut être un diagnostic différentiel, mais ne présente pas de comédon. la lésion élémentaire de la dermte seborréique n'est pas vésiculo pustuleuse. la candidose peut présenter des vésicules sur la bordure active mais ne touche pas le visage et le dos et ne présenta pas de comédon. vous avez diagnostiqué une acné juvénile modérée à prédominance inflammatoire. quel(s) sont vos propositions thérapeutiques ? a. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle b. topique en monothérapie contenant du peroxyde de benzoyle et retinoide c. topique en monothérapie contenant erythromycine d. doxycycline Per os e. isotrotretinoine Per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. acné modéré. peroxyde de benzoyle est le traitement de référence de cette forme, seule ou en association. L'erythromycine ne doit pas être utilisé en monothérapie. les traitements per os ne doivent pas être utilisé à ce stade. sa maman présente à la consultation souhaite avoir des informations sur la physiopathologique de l'acné. quel(s) sont les propositions justes ? a. augmentation de la production de sébum par la glande sebacée b. kératinisation infundibulaire du follicule pilo sebacée c. hypersensibilité des récepteurs androgéniques présent sur cellules produisants le sebum d. anomalies de la vascularisation faciale e. histamino libération A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il y a une augmentation de la procuction de sebum, par une hypersensibilité périphérique aux androgènes. Les anomalies de la vascularisation faciale sont lié à la rosacée. L'histamino libération est un mécanisme dans l'urticaire. Vous revoyez votre patient à 4 mois, et il présente une acnée sévère avec extension au tronc. quelle est votre prise en charge en première intention ? une ou plusieurs réponses possibles a. isotretinoine per os b. doxycycline per os c. hormonothérapie d. gluconate de zinc per os e. traitement topique combiné : peroxyde de benzoyle et erythromycine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les acnés sévères ou avec extension au tronc justifient un traitement systémique. la première intention sont les cyclines. En seconde intention l'isotretinoine. l'hormothérapie est à discuter chez les patientes. le gluconate de zinc peut être utilisé en été (période moins propice au cycline) mais reste une seconde intention. le patient est toujours mal controlé sous doxycycline. vous proposez un traitement par isotretinoine quel(s) précaution(s) devez vous prendre ? a. l'information sur la tératogénécité est nécessaire chez le garcon b. proscrire les lentilles de vue c. bilan hépatique uniquement avant l'instauration du traitement d. proposer un traitement emollient non comédogène e. bilan glycémique uniquement avant l'instauration du traitement | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut notamment anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) en cas de test positif : a. la coloscopie ne retrouvera un cancer que dans 20% des cas b. la plupart du temps (plus de 50% des cas) la coloscopie ne retrouve pas d’anomalie c. si la coloscopie est normale il est conseillé de refaire un test de dépistage tous les deux ans d. elle sera convoquée directement par un gastroentérologue e. elle devra réaliser obligatoirement une coloscopie | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut notamment anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) en cas de test positif : a. la coloscopie ne retrouvera un cancer que dans 20% des cas b. la plupart du temps (plus de 50% des cas) la coloscopie ne retrouve pas d’anomalie c. si la coloscopie est normale il est conseillé de refaire un test de dépistage tous les deux ans d. elle sera convoquée directement par un gastroentérologue e. elle devra réaliser obligatoirement une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exactes en cas de test négatif : a. le test peut passer à côté d’un cancer déjà existant dans environ 30 % des cas b. le test doit être refait tous les deux ans c. si des symptômes digestifs apparaissaient dans l’intervalle, la réalisation du test doit être avancée d. la très bonne spécificité du test permet de dire que vous n’avez très probablement pas de cancer e. les faux négatifs sont des patients chez qui le test est positif alors qu’ils n’ont ni cancer ni polypes | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut notamment anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) en cas de test positif : a. la coloscopie ne retrouvera un cancer que dans 20% des cas b. la plupart du temps (plus de 50% des cas) la coloscopie ne retrouve pas d’anomalie c. si la coloscopie est normale il est conseillé de refaire un test de dépistage tous les deux ans d. elle sera convoquée directement par un gastroentérologue e. elle devra réaliser obligatoirement une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exactes en cas de test négatif : a. le test peut passer à côté d’un cancer déjà existant dans environ 30 % des cas b. le test doit être refait tous les deux ans c. si des symptômes digestifs apparaissaient dans l’intervalle, la réalisation du test doit être avancée d. la très bonne spécificité du test permet de dire que vous n’avez très probablement pas de cancer e. les faux négatifs sont des patients chez qui le test est positif alors qu’ils n’ont ni cancer ni polypes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D c'est la VPN et non la spécificité. Elle réalise son test de dépistage. Le Dr F. reçoit le résultat par courrier qui est négatif. Il ne revoit pas la patiente pendant 5 ans Cinq ans plus tard, la patiente consulte un peu affolée car elle a constaté la présence de sang dans ses selles. Elle vous avoue n’avoir pas refait de nouveau test de dépistage depuis. L’examen clinique que vous réalisez est normal. La patiente est habituellement constipée, peut-être un peu plus ces derniers temps. Le toucher rectal est normal sans présence de sang. Vous constatez l’existence d’hémorroïdes. Dans l’immédiat, citez le(les) élément(s) de votre conduite à tenir: a. rassurer la patiente et à lui proposer de faire le test HEMOCCULT lorsqu’elle y sera invitée b. lui proposer de faire dans la semaine un test HEMOCCULT que vous lui remettez directement c. lui demander de faire une coloscopie d. lui demander de faire un scanner abdominal e. lui faire rencontrer rapidement un proctologue pour traiter les hémorroïdes | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut notamment anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) en cas de test positif : a. la coloscopie ne retrouvera un cancer que dans 20% des cas b. la plupart du temps (plus de 50% des cas) la coloscopie ne retrouve pas d’anomalie c. si la coloscopie est normale il est conseillé de refaire un test de dépistage tous les deux ans d. elle sera convoquée directement par un gastroentérologue e. elle devra réaliser obligatoirement une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exactes en cas de test négatif : a. le test peut passer à côté d’un cancer déjà existant dans environ 30 % des cas b. le test doit être refait tous les deux ans c. si des symptômes digestifs apparaissaient dans l’intervalle, la réalisation du test doit être avancée d. la très bonne spécificité du test permet de dire que vous n’avez très probablement pas de cancer e. les faux négatifs sont des patients chez qui le test est positif alors qu’ils n’ont ni cancer ni polypes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D c'est la VPN et non la spécificité. Elle réalise son test de dépistage. Le Dr F. reçoit le résultat par courrier qui est négatif. Il ne revoit pas la patiente pendant 5 ans Cinq ans plus tard, la patiente consulte un peu affolée car elle a constaté la présence de sang dans ses selles. Elle vous avoue n’avoir pas refait de nouveau test de dépistage depuis. L’examen clinique que vous réalisez est normal. La patiente est habituellement constipée, peut-être un peu plus ces derniers temps. Le toucher rectal est normal sans présence de sang. Vous constatez l’existence d’hémorroïdes. Dans l’immédiat, citez le(les) élément(s) de votre conduite à tenir: a. rassurer la patiente et à lui proposer de faire le test HEMOCCULT lorsqu’elle y sera invitée b. lui proposer de faire dans la semaine un test HEMOCCULT que vous lui remettez directement c. lui demander de faire une coloscopie d. lui demander de faire un scanner abdominal e. lui faire rencontrer rapidement un proctologue pour traiter les hémorroïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coloscopie objective une tumeur non franchissable à 13 cm de la marge anale, s’étendant sur 5 cm. La biopsie confirme un adénocarcinome liberkhunien moyennement différencié. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un scanner abdominal b. un scanner thorax-abdomen –pelvis c. un pet-scanner d. une IRM pelvienne e. une IRM hépatique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Julie D., 50 ans enseignante en école élémentaire en milieu rural, mariée avec 2 enfants majeurs, se considère en bonne santé. Elle consulte peu souvent le médecin. Elle est tabagique active à 8 AT. Elle consulte son médecin traitant, le Dr Vincent F. car elle a reçu par courrier une invitation à réaliser un dépistage du cancer colorectal et vient se renseigner sur la nécessité de réaliser ce dépistage et la démarche à suivre. Parmi les informations que le Dr F s’autorise à délivrer à la patiente pour l’inciter à réaliser le dépistage et dans un souci de décision éclairée, cochez celle(s) qui est (sont) validée(s) sur le plan scientifique : a. il faut augmenter le nombre de personnes qui participent au dépistage en France pour qu’il soit efficace en terme de réduction de la mortalité totale b. l’intérêt du dépistage du cancer colorectal est de trouver des cancers à des stades plus précoces c. le dépistage organisé le rend obligatoire une fois que l’on reçoit le courrier d. plus le diagnostic est fait tôt moins les traitements sont lourds et plus les chances de guérison sont grandes e. le test immunologique semble plus efficace que l’ancien test au Gaïac pour détecter les cancers et les adénomes à haut risque, mais il fait réaliser une proportion plus importante de coloscopies. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Dr F. qui est vigilant sur son rôle en prévention primaire en profite pour informer la patiente sur les actions permettant de diminuer le risque de cancer en général. Il profite de cet échange sur le dépistage pour livrer des informations à la patiente sur les connaissances actuelles de prévention primaire concernant le cancer du côlon en particulier : cochez celle(s) qui est (sont) validées sur le plan scientifique : a. le tabagisme joue un rôle dans le développement du cancer du colon b. manger 5 fruits et légumes par jour est l’action la plus efficace pour diminuer l’incidence du cancer du colon c. la consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur d’augmentation du risque de cancer du colon d. la consommation quotidienne de viandes rouges et de charcuterie est un facteur d’augmentation du risque de cancer colorectal e. la consommation régulière de fibres diminue le risque de développer un cancer du colon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut notamment anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) en cas de test positif : a. la coloscopie ne retrouvera un cancer que dans 20% des cas b. la plupart du temps (plus de 50% des cas) la coloscopie ne retrouve pas d’anomalie c. si la coloscopie est normale il est conseillé de refaire un test de dépistage tous les deux ans d. elle sera convoquée directement par un gastroentérologue e. elle devra réaliser obligatoirement une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les informations importantes à donner à la patiente et en fonction de ses questions, il faut anticiper la suite à donner en fonction du résultat au test. Quelle(s) est (sont) parmi les affirmations suivantes celle(s) qui est (sont) exactes en cas de test négatif : a. le test peut passer à côté d’un cancer déjà existant dans environ 30 % des cas b. le test doit être refait tous les deux ans c. si des symptômes digestifs apparaissaient dans l’intervalle, la réalisation du test doit être avancée d. la très bonne spécificité du test permet de dire que vous n’avez très probablement pas de cancer e. les faux négatifs sont des patients chez qui le test est positif alors qu’ils n’ont ni cancer ni polypes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D c'est la VPN et non la spécificité. Elle réalise son test de dépistage. Le Dr F. reçoit le résultat par courrier qui est négatif. Il ne revoit pas la patiente pendant 5 ans Cinq ans plus tard, la patiente consulte un peu affolée car elle a constaté la présence de sang dans ses selles. Elle vous avoue n’avoir pas refait de nouveau test de dépistage depuis. L’examen clinique que vous réalisez est normal. La patiente est habituellement constipée, peut-être un peu plus ces derniers temps. Le toucher rectal est normal sans présence de sang. Vous constatez l’existence d’hémorroïdes. Dans l’immédiat, citez le(les) élément(s) de votre conduite à tenir: a. rassurer la patiente et à lui proposer de faire le test HEMOCCULT lorsqu’elle y sera invitée b. lui proposer de faire dans la semaine un test HEMOCCULT que vous lui remettez directement c. lui demander de faire une coloscopie d. lui demander de faire un scanner abdominal e. lui faire rencontrer rapidement un proctologue pour traiter les hémorroïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La coloscopie objective une tumeur non franchissable à 13 cm de la marge anale, s’étendant sur 5 cm. La biopsie confirme un adénocarcinome liberkhunien moyennement différencié. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? a. un scanner abdominal b. un scanner thorax-abdomen –pelvis c. un pet-scanner d. une IRM pelvienne e. une IRM hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan d’extension est négatif. Quelle(s) est(sont) la (les) bonne(s) proposition(s) thérapeutique(s) pour cette patiente ? a. une chimiothérapie première suivie de chirurgie b. une radiothérapie première suivie de chirurgie c. une colectomie segmentaire d. Une colectomie segmentaire suivie éventuellement d’une chimiothérapie adjuvante e. une radiochimiothérapie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 55 ans, ancien chaudronnier travaillant actuellement à l’entretien des freins à la SNCF se présente aux urgences pour une hémoptysie. Depuis 1 heure, il a craché du sang rouge vif à quatre reprises, environ un demi-verre à chaque fois. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne 3 bières et une demi-bouteille de vin par jour. Il est traité par aspirine à faible dose pour une artérite des membres inférieurs. Il vous dit que c’est la première fois qu’il crache du sang, mais que par contre il crache volontiers jaune, plusieurs fois par an, et ce depuis la tuberculose pulmonaire développée quand il avait 15 ans. Sa femme vous signale qu’il a perdu 10 kg au cours des 3 derniers mois. Il vous dit être essoufflé à la marche sur terrain plat depuis plus d’un an. Depuis 8 jours, il est essoufflé à la parole. Il se plaint d’une douleur thoracique pariétale droite qui se majore à la toux et depuis plusieurs semaines de douleurs d’horaire inflammatoire des mains, des poignets et des genoux, non calmées par l’association de paracétamol et de codéine. Sa fréquence respiratoire est à 22 par minute, la pression artérielle à 150/80 mmHg, ses pulsations à 125 bpm, sa température à 37,8°C et sa SpO2 à 88% en air ambiant Concernant l’hémoptysie que présente ce patient vous considérez : a. Qu'elle est grave car le volume de sang extériorisé est >200 ml/h b. Qu'elle n'est pas grave car il s'agit du premier épisode d'hémoptysie c. Qu'elle n'est pas grave car le patient ne présente pas de signe de détresse respiratoire aiguë d. Qu'elle n'est pas grave car elle survient sur un « poumon sain » e. Que si elle persiste, il est probable que les signes de détresse respiratoires précèderont les signes de choc hémorragique | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 55 ans, ancien chaudronnier travaillant actuellement à l’entretien des freins à la SNCF se présente aux urgences pour une hémoptysie. Depuis 1 heure, il a craché du sang rouge vif à quatre reprises, environ un demi-verre à chaque fois. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne 3 bières et une demi-bouteille de vin par jour. Il est traité par aspirine à faible dose pour une artérite des membres inférieurs. Il vous dit que c’est la première fois qu’il crache du sang, mais que par contre il crache volontiers jaune, plusieurs fois par an, et ce depuis la tuberculose pulmonaire développée quand il avait 15 ans. Sa femme vous signale qu’il a perdu 10 kg au cours des 3 derniers mois. Il vous dit être essoufflé à la marche sur terrain plat depuis plus d’un an. Depuis 8 jours, il est essoufflé à la parole. Il se plaint d’une douleur thoracique pariétale droite qui se majore à la toux et depuis plusieurs semaines de douleurs d’horaire inflammatoire des mains, des poignets et des genoux, non calmées par l’association de paracétamol et de codéine. Sa fréquence respiratoire est à 22 par minute, la pression artérielle à 150/80 mmHg, ses pulsations à 125 bpm, sa température à 37,8°C et sa SpO2 à 88% en air ambiant Concernant l’hémoptysie que présente ce patient vous considérez : a. Qu'elle est grave car le volume de sang extériorisé est >200 ml/h b. Qu'elle n'est pas grave car il s'agit du premier épisode d'hémoptysie c. Qu'elle n'est pas grave car le patient ne présente pas de signe de détresse respiratoire aiguë d. Qu'elle n'est pas grave car elle survient sur un « poumon sain » e. Que si elle persiste, il est probable que les signes de détresse respiratoires précèderont les signes de choc hémorragique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référentiel Quelle est la gravité de l’hémoptysie ? La gravité de l’hémoptysie va conditionner le pronostic et orienter les choix thérapeutiques est liée à - l’abondance du saignement (200 ml/h chez un sujet sain) - au terrain sous-jacent (un saignement modéré sera grave chez un insuffisant respiratoire) - sa persistance (le fait que le saignement n’a pas tendance à se tarir, notamment sous traitement vasoconstricteur (figure 2), est un critère de gravité) L’appréciation de l’abondance de l’hémoptysie est un élément essentiel à préciser. Il convient ainsi de recueillir le saignement dans un récipient permettant de quantifier le saignement : une cuillère à soupe pleine au ¾ représente environ 10 ml; un verre ou un crachoir plein au ¾ représente environ 100 ml ; un haricot (ou un bol) plein au ¾ représente environ 500 ml Gravité immédiate d’une hémoptysie elle ne vient pas du risque spoliation sanguine mais plutôt du retentissement sur l’hématose et en particulier du risque asphyxique (le volume des voies aériennes de conduction étant approximativement de 200 ml). toute hémoptysie même minime doit être considérée comme une urgence. Il n’est pas rare en effet qu’après un épisode minime, l’hémoptysie récidive sous une forme beaucoup plus sévère. Compte tenu de l’aspect du sang expectoré quels sont les vaisseaux le plus probablement à l’origine du saignement ?. artères bronchiques, artères systémiques bronchiques, bronchiques, hypervascularisation bronchiqueRéférentiel : Mécanismes et causes des hémoptysies Origine du saignement le plus souvent de la circulation systémique bronchique par le biais du développement d’une hypervascularisation artérielle systémique (HVS) .dans le cadre d’une pathologie respiratoire sous jacente beaucoup plus rarement de la circulation pulmonaire (artérielle ou veineuse) Il existe au niveau du poumon une circulation pulmonaire fonctionnelle à basse pression (petite circulation) et une circulation nourricière bronchique (grande circulation) à haute pression. Cette circulation nourricière se distribue à la trachée et aux bronches ainsi qu’à l’œsophage, la plèvre viscérale diaphragmatique et médiastinale, les parois des artères et veines pulmonaires, la paroi aortique. Il existe de nombreuses anastomoses entre les 2 systèmes : anastomoses artérielles au niveau des bronches de 1.5 à3.5 mmde diamètre, au niveau précapillaire et aussi anastomoses veineuses (capillaires veineux bronchiques- veines pulmonaires). Le lit capillaire bronchique proximal se draine vers le système azygos et la veine cave supérieure alors que le lit capillaire pleural et bronchique distal (70% du débit) se draine vers le versant veineux de la circulation pulmonaire contribuant ainsi au shunt arterio-veineux pulmonaire physiologique. Le principal mécanisme de développement de l’HVS est la survenue d’une destruction du lit capillaire quelle qu’en soit l’origine (granulome, fibrose, cicatrice d’une lésion pulmonaire). C’est ce qu’on observe en cas de tuberculose, de cancer, de processus fibrosant. Il existe aussi potentiellement un rôle surajouté de l’hyperhémie liée à l’infection (ex: bronchectasies, abcès). Le développement de l’HVS peut aussi être secondaire à un défaut d’apport de la circulation pulmonaire. Ce cas de figure est observé en cas d’hypertension artérielle pulmonaire post-embolique, de sténose inflammatoire de l’artère pulmonaire (maladie de Takayasu), ou dans certaines cardiopathies congénitales. Dans les 2 mécanismes, l’HVS trouve son origine dans l’ouverture des anastomoses entre les 2 circulations. La circulation bronchique est la circulation systémique à partir de laquelle se développe l’HVS mais cette dernière peut aussi trouver son origine dans le système des artères systémiques non bronchiques (artères mammaires internes, intercostales, sous clavières, tronc thyro-bicervico-scapulaire …). Le pré-requis pour l’implication de ce système est l’existence de zones de symphyse pleurale à travers lesquelles cette circulation peut atteindre le poumon. Parmi les étiologies suivantes quelles sont les trois étiologies que vous retenez en priorité chez ce patient ? a. Bronchectasie(s) b. Asbestose c. Réactivation de tuberculose d. Cancer bronchique e. prise d'aspirine en l'absence de pathologie respiratoire sous-jacente | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 55 ans, ancien chaudronnier travaillant actuellement à l’entretien des freins à la SNCF se présente aux urgences pour une hémoptysie. Depuis 1 heure, il a craché du sang rouge vif à quatre reprises, environ un demi-verre à chaque fois. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne 3 bières et une demi-bouteille de vin par jour. Il est traité par aspirine à faible dose pour une artérite des membres inférieurs. Il vous dit que c’est la première fois qu’il crache du sang, mais que par contre il crache volontiers jaune, plusieurs fois par an, et ce depuis la tuberculose pulmonaire développée quand il avait 15 ans. Sa femme vous signale qu’il a perdu 10 kg au cours des 3 derniers mois. Il vous dit être essoufflé à la marche sur terrain plat depuis plus d’un an. Depuis 8 jours, il est essoufflé à la parole. Il se plaint d’une douleur thoracique pariétale droite qui se majore à la toux et depuis plusieurs semaines de douleurs d’horaire inflammatoire des mains, des poignets et des genoux, non calmées par l’association de paracétamol et de codéine. Sa fréquence respiratoire est à 22 par minute, la pression artérielle à 150/80 mmHg, ses pulsations à 125 bpm, sa température à 37,8°C et sa SpO2 à 88% en air ambiant Concernant l’hémoptysie que présente ce patient vous considérez : a. Qu'elle est grave car le volume de sang extériorisé est >200 ml/h b. Qu'elle n'est pas grave car il s'agit du premier épisode d'hémoptysie c. Qu'elle n'est pas grave car le patient ne présente pas de signe de détresse respiratoire aiguë d. Qu'elle n'est pas grave car elle survient sur un « poumon sain » e. Que si elle persiste, il est probable que les signes de détresse respiratoires précèderont les signes de choc hémorragique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référentiel Quelle est la gravité de l’hémoptysie ? La gravité de l’hémoptysie va conditionner le pronostic et orienter les choix thérapeutiques est liée à - l’abondance du saignement (200 ml/h chez un sujet sain) - au terrain sous-jacent (un saignement modéré sera grave chez un insuffisant respiratoire) - sa persistance (le fait que le saignement n’a pas tendance à se tarir, notamment sous traitement vasoconstricteur (figure 2), est un critère de gravité) L’appréciation de l’abondance de l’hémoptysie est un élément essentiel à préciser. Il convient ainsi de recueillir le saignement dans un récipient permettant de quantifier le saignement : une cuillère à soupe pleine au ¾ représente environ 10 ml; un verre ou un crachoir plein au ¾ représente environ 100 ml ; un haricot (ou un bol) plein au ¾ représente environ 500 ml Gravité immédiate d’une hémoptysie elle ne vient pas du risque spoliation sanguine mais plutôt du retentissement sur l’hématose et en particulier du risque asphyxique (le volume des voies aériennes de conduction étant approximativement de 200 ml). toute hémoptysie même minime doit être considérée comme une urgence. Il n’est pas rare en effet qu’après un épisode minime, l’hémoptysie récidive sous une forme beaucoup plus sévère. Compte tenu de l’aspect du sang expectoré quels sont les vaisseaux le plus probablement à l’origine du saignement ?. artères bronchiques, artères systémiques bronchiques, bronchiques, hypervascularisation bronchiqueRéférentiel : Mécanismes et causes des hémoptysies Origine du saignement le plus souvent de la circulation systémique bronchique par le biais du développement d’une hypervascularisation artérielle systémique (HVS) .dans le cadre d’une pathologie respiratoire sous jacente beaucoup plus rarement de la circulation pulmonaire (artérielle ou veineuse) Il existe au niveau du poumon une circulation pulmonaire fonctionnelle à basse pression (petite circulation) et une circulation nourricière bronchique (grande circulation) à haute pression. Cette circulation nourricière se distribue à la trachée et aux bronches ainsi qu’à l’œsophage, la plèvre viscérale diaphragmatique et médiastinale, les parois des artères et veines pulmonaires, la paroi aortique. Il existe de nombreuses anastomoses entre les 2 systèmes : anastomoses artérielles au niveau des bronches de 1.5 à3.5 mmde diamètre, au niveau précapillaire et aussi anastomoses veineuses (capillaires veineux bronchiques- veines pulmonaires). Le lit capillaire bronchique proximal se draine vers le système azygos et la veine cave supérieure alors que le lit capillaire pleural et bronchique distal (70% du débit) se draine vers le versant veineux de la circulation pulmonaire contribuant ainsi au shunt arterio-veineux pulmonaire physiologique. Le principal mécanisme de développement de l’HVS est la survenue d’une destruction du lit capillaire quelle qu’en soit l’origine (granulome, fibrose, cicatrice d’une lésion pulmonaire). C’est ce qu’on observe en cas de tuberculose, de cancer, de processus fibrosant. Il existe aussi potentiellement un rôle surajouté de l’hyperhémie liée à l’infection (ex: bronchectasies, abcès). Le développement de l’HVS peut aussi être secondaire à un défaut d’apport de la circulation pulmonaire. Ce cas de figure est observé en cas d’hypertension artérielle pulmonaire post-embolique, de sténose inflammatoire de l’artère pulmonaire (maladie de Takayasu), ou dans certaines cardiopathies congénitales. Dans les 2 mécanismes, l’HVS trouve son origine dans l’ouverture des anastomoses entre les 2 circulations. La circulation bronchique est la circulation systémique à partir de laquelle se développe l’HVS mais cette dernière peut aussi trouver son origine dans le système des artères systémiques non bronchiques (artères mammaires internes, intercostales, sous clavières, tronc thyro-bicervico-scapulaire …). Le pré-requis pour l’implication de ce système est l’existence de zones de symphyse pleurale à travers lesquelles cette circulation peut atteindre le poumon. Parmi les étiologies suivantes quelles sont les trois étiologies que vous retenez en priorité chez ce patient ? a. Bronchectasie(s) b. Asbestose c. Réactivation de tuberculose d. Cancer bronchique e. prise d'aspirine en l'absence de pathologie respiratoire sous-jacente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : Principales étiologies des hémoptysies Les causes d’hémoptysie sont très nombreuses (tableau 1) mais restent dominées par les cancers broncho-pulmonaires les dilatations bronchiques (bronchectasies) la tuberculose active ou séquellaire l’aspergillome (prolifération mycélienne à A. fumigatus au sein d’une cavité pulmonaire séquellaire) Principales étiologies des hémoptysies (les plus fréquentes sont marquées d’une *) Tumeurs bronchopulmonaires* cancer bronchique primitif tumeur carcinoïde bronchique Dilatations des bronches (bronchectasies) localisées ou diffuses* toutes causes mucoviscidose* Tuberculose* séquelles : cicatrices, dilatations des bronches secondaires, aspergillome sur une caverne détergée, broncholithiase) plus rarement forme évolutive : érosion vasculaire par une caverne Infections pulmonaires (en dehors de la tuberculose) infections aspergillaires (aspergillomes*, aspergillose invasive ou semi-invasive) Pneumopathies infectieuses nécrosantes aigües ou subaigües (entérobactéries, S. aureus, P. aeruginosa, Actinomyces, Nocardia..) mycobactéries atypiques (infection active ou séquelles) Hémorragies alvéolaires (assez rares) insuffisance cardiaque gauche et rétrécissement mitral médicaments ou toxiques (pénicillamine, isocyanates, crack, anticoagulants) vascularites (granulomatose avec polyangéite, polyangéite microscopique..) collagénoses (lupus érythémateux disséminé) syndrome de Goodpasture autres : thrombopénie chez l’immunodéprimé; causes infectieuses; hémosidérose idiopathique Hémoptysie idiopathique° (ou cryptogénique)* Anévrismes pulmonaires, faux anévrysmes et malformations artério-veineuses (isolées ou dans cadre d’une maladie de Rendu-Osler) assez rares Séquestration pulmonaire (très rare) Hémoptysies traumatiques et iatrogènes Causes cardiovasculaires (en dehors du cas de l’hémorragie alvéolaire) embolie pulmonaire hypertension artérielle pulmonaire primitive, postembolique, sur cardiopathie congénitale ou collagénose; sténoses de l’artère pulmonaire (maladie de Takayasu, fibrose médiastinale) rupture spontanée d’un anévrisme de l’aorte. Vous considérez que le tableau présenté par ce patient a. Justifie l'hospitalisation b. Justifie la mise en place de voie veineuse périphérique c. Justifie un remplissage vasculaire d. Justifie des mesures d'isolement « air » et le port d'un masque FFP2 e. Justifie la réalisation d'un cliché thoracique | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Toute métrorragie chez la femme ménopausée = CANCER de l'ENDOMETRE + jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer de l'endomètre parmi ceux-ci ? a. la nulliparité b. l'obésité c. le tabac d. la puberté précoce e. le diabète | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Toute métrorragie chez la femme ménopausée = CANCER de l'ENDOMETRE + jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer de l'endomètre parmi ceux-ci ? a. la nulliparité b. l'obésité c. le tabac d. la puberté précoce e. le diabète A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FDR du cancer de l'endomètre à connaitre + : -Hyperoestrogénie : nulliparité, puberté précoce, ménopause tardive -Syndrome métabolique : HTA, diabète, obésité -Prise de Tamoxifène -HNPCC. A l'examen clinique, on retrouve au toucher vaginal un utérus mou, indolore et globuleux. L'examen au spéculum objective des métrorragies de sang rouge et l'absence d'anomalies du col. La palpation des seins est normale. Quel(s) examen(s) allez-vous réaliser chez cette patiente ? a. une mammographie bilatérale b. une échographie pelvienne c. le dosage du CA 15-3 d. un frottis cervico-vaginal e. des biopsies à la pipelle de Cornier | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Toute métrorragie chez la femme ménopausée = CANCER de l'ENDOMETRE + jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer de l'endomètre parmi ceux-ci ? a. la nulliparité b. l'obésité c. le tabac d. la puberté précoce e. le diabète A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FDR du cancer de l'endomètre à connaitre + : -Hyperoestrogénie : nulliparité, puberté précoce, ménopause tardive -Syndrome métabolique : HTA, diabète, obésité -Prise de Tamoxifène -HNPCC. A l'examen clinique, on retrouve au toucher vaginal un utérus mou, indolore et globuleux. L'examen au spéculum objective des métrorragies de sang rouge et l'absence d'anomalies du col. La palpation des seins est normale. Quel(s) examen(s) allez-vous réaliser chez cette patiente ? a. une mammographie bilatérale b. une échographie pelvienne c. le dosage du CA 15-3 d. un frottis cervico-vaginal e. des biopsies à la pipelle de Cornier A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. rem : Mammographie et FCV systématiques car la patiente n'a pas vu de gynécologue depuis 20 ans !. Finalement, les biopsies à la pipelle de Cornier sont négatives, quelle est ou quelles sont votre ou vos attitudes ? a. Le diagnostic de cancer de l'endomètre est éliminé, vous rassurez la patiente et cherchez une autre cause des métrorragies. b. Vous renouvelez une biopsie par pipelle de Cornier. c. Vous réalisez une hystéroscopie avec biopsies orientées. d. Vous réalisez un curetage de l'endomètre . e. Une biopsie à la pipelle de Cornier positive affirme le diagnostic. | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Toute métrorragie chez la femme ménopausée = CANCER de l'ENDOMETRE + jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer de l'endomètre parmi ceux-ci ? a. la nulliparité b. l'obésité c. le tabac d. la puberté précoce e. le diabète A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FDR du cancer de l'endomètre à connaitre + : -Hyperoestrogénie : nulliparité, puberté précoce, ménopause tardive -Syndrome métabolique : HTA, diabète, obésité -Prise de Tamoxifène -HNPCC. A l'examen clinique, on retrouve au toucher vaginal un utérus mou, indolore et globuleux. L'examen au spéculum objective des métrorragies de sang rouge et l'absence d'anomalies du col. La palpation des seins est normale. Quel(s) examen(s) allez-vous réaliser chez cette patiente ? a. une mammographie bilatérale b. une échographie pelvienne c. le dosage du CA 15-3 d. un frottis cervico-vaginal e. des biopsies à la pipelle de Cornier A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. rem : Mammographie et FCV systématiques car la patiente n'a pas vu de gynécologue depuis 20 ans !. Finalement, les biopsies à la pipelle de Cornier sont négatives, quelle est ou quelles sont votre ou vos attitudes ? a. Le diagnostic de cancer de l'endomètre est éliminé, vous rassurez la patiente et cherchez une autre cause des métrorragies. b. Vous renouvelez une biopsie par pipelle de Cornier. c. Vous réalisez une hystéroscopie avec biopsies orientées. d. Vous réalisez un curetage de l'endomètre . e. Une biopsie à la pipelle de Cornier positive affirme le diagnostic. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les biopsies réalisées sous hystéroscopie reviennent positives pour un cancer de l'endomètre. Comment complétez-vous votre bilan ? a. IRM abdomino-pelvienne b. TDM abdomino-pelvienne c. Scintigraphie osseuse d. Radiographie thoracique e. ACE | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Mme K. âgée de 62 ans. Cela fait 20 ans qu'elle n'a pas vu de gynécologue. Elle vous dit avoir eu 4 enfants agés de 42,41,39 et 35 ans. Elle n'a pas d'antécédents médico-chirurgicaux notables en dehors d'un comprimé pour la tension "Amlor 5 mg" le matin. Elle vous explique ne plus saigner depuis 2 ans mais voilà que ses règles sont de retour. Devant ce tableau, quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. une atrophie endométriale b. des fibromes c. une grossesse extra-utérine d. un cancer de l'endomètre e. un cancer de l'ovaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Toute métrorragie chez la femme ménopausée = CANCER de l'ENDOMETRE + jusqu'à preuve du contraire. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer de l'endomètre parmi ceux-ci ? a. la nulliparité b. l'obésité c. le tabac d. la puberté précoce e. le diabète A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. FDR du cancer de l'endomètre à connaitre + : -Hyperoestrogénie : nulliparité, puberté précoce, ménopause tardive -Syndrome métabolique : HTA, diabète, obésité -Prise de Tamoxifène -HNPCC. A l'examen clinique, on retrouve au toucher vaginal un utérus mou, indolore et globuleux. L'examen au spéculum objective des métrorragies de sang rouge et l'absence d'anomalies du col. La palpation des seins est normale. Quel(s) examen(s) allez-vous réaliser chez cette patiente ? a. une mammographie bilatérale b. une échographie pelvienne c. le dosage du CA 15-3 d. un frottis cervico-vaginal e. des biopsies à la pipelle de Cornier A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. rem : Mammographie et FCV systématiques car la patiente n'a pas vu de gynécologue depuis 20 ans !. Finalement, les biopsies à la pipelle de Cornier sont négatives, quelle est ou quelles sont votre ou vos attitudes ? a. Le diagnostic de cancer de l'endomètre est éliminé, vous rassurez la patiente et cherchez une autre cause des métrorragies. b. Vous renouvelez une biopsie par pipelle de Cornier. c. Vous réalisez une hystéroscopie avec biopsies orientées. d. Vous réalisez un curetage de l'endomètre . e. Une biopsie à la pipelle de Cornier positive affirme le diagnostic. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les biopsies réalisées sous hystéroscopie reviennent positives pour un cancer de l'endomètre. Comment complétez-vous votre bilan ? a. IRM abdomino-pelvienne b. TDM abdomino-pelvienne c. Scintigraphie osseuse d. Radiographie thoracique e. ACE A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. rem : TDM abdomino-pelvienne réalisée en cas de CI à l'IRM. A propos du cancer de l'endomètre chez cette patiente : a. Le CA 125 est un marqueur pour le cancer de l'endomètre. b. Le type histologique le plus fréquent est l'adénocarcinome endométrioide. c. Son dépistage par échographie doit être surveillé en cas de prise de Tamoxifène. d. La pilule oestroprogestative est un facteur de risque. e. Il s'agit d'un cancer hormono-dépendant. | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le seule examen d'imagerie à faire en urgence est l'échographie, suivie d'une coeiloscopie diagnostique et de stadification éventuellement convertie en laparotomie si tumeur opérable. La ponction transvaginale va entrainer une contamination du trajet avec risque certain de dissémination !. Vous pratiquez une échographie endo-vaginale qui objective une masse ovarienne gauche suspecte. 3/ quels sont les arguments échographiques en faveur de la malignité de la masse ovarienne ? a. Paroi épaisse b. Cloisons ou végétations intrakystiques c. Contenu homogène d. Diamètre supérieur à 4 cm e. Vascularisation artérielle des végétations | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le seule examen d'imagerie à faire en urgence est l'échographie, suivie d'une coeiloscopie diagnostique et de stadification éventuellement convertie en laparotomie si tumeur opérable. La ponction transvaginale va entrainer une contamination du trajet avec risque certain de dissémination !. Vous pratiquez une échographie endo-vaginale qui objective une masse ovarienne gauche suspecte. 3/ quels sont les arguments échographiques en faveur de la malignité de la masse ovarienne ? a. Paroi épaisse b. Cloisons ou végétations intrakystiques c. Contenu homogène d. Diamètre supérieur à 4 cm e. Vascularisation artérielle des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans les suites du bilan, le dosage du CA125 retrouve un taux normal du marqueur. Une cœlioscopie exploratrice est réalisée. Des granulations suspectes associées à une tumeur de l’ovaire gauche sont retrouvées. Il existe une carcinose péritonéale diffuse ainsi qu’une ascite abondante. Des biopsies et des prélèvements du liquide péritonéal sont réalisés et envoyées en anatomopathologie. Voici le compte-rendu histologique : « Cystadénocarcinome séreux ovarien avec carcinose péritonéale et présence de cellules tumorales dans le liquide d’ascite » Vous annoncez donc les résultats définitifs des prélèvements à votre patiente. Sous le choc, elle vous demande ce qui a bien pu favoriser le développement de son cancer. 4/ Quelles sont les réponses à lui donner ? a. Prise d’une pilule oestro-progestative b. Puberté précoce et ménopause tardive c. Intoxication alcolo tabagique d. Mutation BRCA1/2 e. Âge avancé | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le seule examen d'imagerie à faire en urgence est l'échographie, suivie d'une coeiloscopie diagnostique et de stadification éventuellement convertie en laparotomie si tumeur opérable. La ponction transvaginale va entrainer une contamination du trajet avec risque certain de dissémination !. Vous pratiquez une échographie endo-vaginale qui objective une masse ovarienne gauche suspecte. 3/ quels sont les arguments échographiques en faveur de la malignité de la masse ovarienne ? a. Paroi épaisse b. Cloisons ou végétations intrakystiques c. Contenu homogène d. Diamètre supérieur à 4 cm e. Vascularisation artérielle des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans les suites du bilan, le dosage du CA125 retrouve un taux normal du marqueur. Une cœlioscopie exploratrice est réalisée. Des granulations suspectes associées à une tumeur de l’ovaire gauche sont retrouvées. Il existe une carcinose péritonéale diffuse ainsi qu’une ascite abondante. Des biopsies et des prélèvements du liquide péritonéal sont réalisés et envoyées en anatomopathologie. Voici le compte-rendu histologique : « Cystadénocarcinome séreux ovarien avec carcinose péritonéale et présence de cellules tumorales dans le liquide d’ascite » Vous annoncez donc les résultats définitifs des prélèvements à votre patiente. Sous le choc, elle vous demande ce qui a bien pu favoriser le développement de son cancer. 4/ Quelles sont les réponses à lui donner ? a. Prise d’une pilule oestro-progestative b. Puberté précoce et ménopause tardive c. Intoxication alcolo tabagique d. Mutation BRCA1/2 e. Âge avancé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Puberté précoce et ménopause tardive car équivaut à une longue période d'ovulation. Vous proposez à votre patiente la recherche de la mutation germinale du gène BRCA1/2 pour orienter la thérapeutique. 5/ A propos de cette mutation, quelles sont les propositions exactes ? a. Tout cancer de l’ovaire survenu à tout âge doit amener à rechercher cette mutation b. En cas d’antécédent familial ou personnel de cancer de l’endomètre ou du côlon, un syndrome de Lynch est à rechercher c. La recherche d’une mutation germinale nécessite un consentement éclairé écrit d. Une patiente porteuse de la mutation doit réaliser une mammographie annuelle de dépistage e. Une mastectomie et/ou une annexectomie prophylactiques peuvent être réalisée selon la mutation et les antécédents de la patiente | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le seule examen d'imagerie à faire en urgence est l'échographie, suivie d'une coeiloscopie diagnostique et de stadification éventuellement convertie en laparotomie si tumeur opérable. La ponction transvaginale va entrainer une contamination du trajet avec risque certain de dissémination !. Vous pratiquez une échographie endo-vaginale qui objective une masse ovarienne gauche suspecte. 3/ quels sont les arguments échographiques en faveur de la malignité de la masse ovarienne ? a. Paroi épaisse b. Cloisons ou végétations intrakystiques c. Contenu homogène d. Diamètre supérieur à 4 cm e. Vascularisation artérielle des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans les suites du bilan, le dosage du CA125 retrouve un taux normal du marqueur. Une cœlioscopie exploratrice est réalisée. Des granulations suspectes associées à une tumeur de l’ovaire gauche sont retrouvées. Il existe une carcinose péritonéale diffuse ainsi qu’une ascite abondante. Des biopsies et des prélèvements du liquide péritonéal sont réalisés et envoyées en anatomopathologie. Voici le compte-rendu histologique : « Cystadénocarcinome séreux ovarien avec carcinose péritonéale et présence de cellules tumorales dans le liquide d’ascite » Vous annoncez donc les résultats définitifs des prélèvements à votre patiente. Sous le choc, elle vous demande ce qui a bien pu favoriser le développement de son cancer. 4/ Quelles sont les réponses à lui donner ? a. Prise d’une pilule oestro-progestative b. Puberté précoce et ménopause tardive c. Intoxication alcolo tabagique d. Mutation BRCA1/2 e. Âge avancé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Puberté précoce et ménopause tardive car équivaut à une longue période d'ovulation. Vous proposez à votre patiente la recherche de la mutation germinale du gène BRCA1/2 pour orienter la thérapeutique. 5/ A propos de cette mutation, quelles sont les propositions exactes ? a. Tout cancer de l’ovaire survenu à tout âge doit amener à rechercher cette mutation b. En cas d’antécédent familial ou personnel de cancer de l’endomètre ou du côlon, un syndrome de Lynch est à rechercher c. La recherche d’une mutation germinale nécessite un consentement éclairé écrit d. Une patiente porteuse de la mutation doit réaliser une mammographie annuelle de dépistage e. Une mastectomie et/ou une annexectomie prophylactiques peuvent être réalisée selon la mutation et les antécédents de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Recherche de la mutation germinale uniquement pour les patients jeunes et ayant des antécédents médicaux. Mutation somatique pour toutes les patients en situation de rechute platine sensible. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique, vous avez organisé une pose de PAC pour débuter un traitement par 6 cures de chimiothérapie par CARBOPLATINE-TAXOL. 6/ Lors de la deuxième séance de chimiothérapie, vous êtes appelés en, urgence pour une une tension artérielle à 110/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 100 battements par minute, la patiente se plaint de douleurs abdominales, de difficulté respiratoire et d’un prurit diffus. Quelles sont les propositions exactes ? a. Vous évoquez en premier lieu un choc cardiogénique b. Avant toute chose, vous stoppez la perfusion en cours c. Le traitement de première intention est la noradrénaline d. Vous réalisez en urgence une gazométrie artérielle avant de débuter l’oxygénothérapie e. En l’absence d’amélioration rapide, vous contactez le service de réanimation | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame B, 66ans, en consultation. Elle présente depuis plusieurs semaines une fatigue intense associée à une perte de 3 kilos. Elle décrit depuis trois jours des douleurs pelviennes lancinantes, spontanément résolutives ainsi qu’une pesanteur pelvienne 1/ Pour le moment, quelles sont les hypothèses diagnostiques à émettre pour expliquer l’ensemble du tableau ? a. Appendicite b. Torsion d’annexe c. Cancer ovarien d. Abcès tubaire e. Fibrome utérin symptomatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de fièvre franche rapportée, douleurs pelviennes évoluant depuis plusieurs jours chez une patiente de plus de 50 ans => peu en faveur d'une appendicite ou d'une torsion. La patiente est totalement apyrétique. Vous apprenez que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 53 ans. L’examen clinique retrouve un abdomen tendu et douloureux de manière diffuse. Vous percevez à la percussion une matité abdominale déclive. Aucune adénopathie n’est palpée. L’examen des seins est normal, l’examen sous spéculum n’objective aucune lésion et le toucher vaginal retrouve une petite masse latéro-utérine gauche indolore. 2/ Devant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ? a. Vous réalisez une échographie qui sera sûrement rapidement suivie d’une cœlioscopie, sans la nécessité d’une autre imagerie préalable b. Une IRM pelvienne en urgence est indiquée c. Vous réalisez un dosage du CA125 en préopératoire car une étiologie cancéreuse vous semble très probable d. Vous réalisez une ponction-biopsie transvaginale de la masse latéro-utérine gauche e. Une analyse cytologique du liquide de la ponction d’ascite est à réaliser avant tout acte opératoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Le seule examen d'imagerie à faire en urgence est l'échographie, suivie d'une coeiloscopie diagnostique et de stadification éventuellement convertie en laparotomie si tumeur opérable. La ponction transvaginale va entrainer une contamination du trajet avec risque certain de dissémination !. Vous pratiquez une échographie endo-vaginale qui objective une masse ovarienne gauche suspecte. 3/ quels sont les arguments échographiques en faveur de la malignité de la masse ovarienne ? a. Paroi épaisse b. Cloisons ou végétations intrakystiques c. Contenu homogène d. Diamètre supérieur à 4 cm e. Vascularisation artérielle des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans les suites du bilan, le dosage du CA125 retrouve un taux normal du marqueur. Une cœlioscopie exploratrice est réalisée. Des granulations suspectes associées à une tumeur de l’ovaire gauche sont retrouvées. Il existe une carcinose péritonéale diffuse ainsi qu’une ascite abondante. Des biopsies et des prélèvements du liquide péritonéal sont réalisés et envoyées en anatomopathologie. Voici le compte-rendu histologique : « Cystadénocarcinome séreux ovarien avec carcinose péritonéale et présence de cellules tumorales dans le liquide d’ascite » Vous annoncez donc les résultats définitifs des prélèvements à votre patiente. Sous le choc, elle vous demande ce qui a bien pu favoriser le développement de son cancer. 4/ Quelles sont les réponses à lui donner ? a. Prise d’une pilule oestro-progestative b. Puberté précoce et ménopause tardive c. Intoxication alcolo tabagique d. Mutation BRCA1/2 e. Âge avancé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Puberté précoce et ménopause tardive car équivaut à une longue période d'ovulation. Vous proposez à votre patiente la recherche de la mutation germinale du gène BRCA1/2 pour orienter la thérapeutique. 5/ A propos de cette mutation, quelles sont les propositions exactes ? a. Tout cancer de l’ovaire survenu à tout âge doit amener à rechercher cette mutation b. En cas d’antécédent familial ou personnel de cancer de l’endomètre ou du côlon, un syndrome de Lynch est à rechercher c. La recherche d’une mutation germinale nécessite un consentement éclairé écrit d. Une patiente porteuse de la mutation doit réaliser une mammographie annuelle de dépistage e. Une mastectomie et/ou une annexectomie prophylactiques peuvent être réalisée selon la mutation et les antécédents de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Recherche de la mutation germinale uniquement pour les patients jeunes et ayant des antécédents médicaux. Mutation somatique pour toutes les patients en situation de rechute platine sensible. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique, vous avez organisé une pose de PAC pour débuter un traitement par 6 cures de chimiothérapie par CARBOPLATINE-TAXOL. 6/ Lors de la deuxième séance de chimiothérapie, vous êtes appelés en, urgence pour une une tension artérielle à 110/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 100 battements par minute, la patiente se plaint de douleurs abdominales, de difficulté respiratoire et d’un prurit diffus. Quelles sont les propositions exactes ? a. Vous évoquez en premier lieu un choc cardiogénique b. Avant toute chose, vous stoppez la perfusion en cours c. Le traitement de première intention est la noradrénaline d. Vous réalisez en urgence une gazométrie artérielle avant de débuter l’oxygénothérapie e. En l’absence d’amélioration rapide, vous contactez le service de réanimation A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réaction allergique au carboplatine, préparer une seringue d'adrénaline si la patiente chute sa tension artérielle ou ne s'amliore pas rapidement par le traitement de première intention. Finalement, la patiente s’améliore rapidement après un traitement par 5mg de Polaramine (antihistaminique H1) et 60 mg de Solumedrol (corticoïde intraveineux). Après une consultation en allergologie permettant une prémédication adaptée avant chaque séance de chimiothérapie, la patiente poursuit son traitement. Devant une bonne régression des lésions et une résécabilité devenue possible, vous décidez de réaliser une laparotomie chez madame B. 7/ Concernant la prise en charge de la patiente, quelles sont les propositions exactes ? a. Le carboplatine est un sel de platine possédant l’avantage d’être moins émétisant que le cisplatine b. Le risque d’alopécie induit par la chimiothérapie est diminué par le port d’un casque réfrigérant c. Compte-tenu de l’âge de madame B, la chirurgie sera minimaliste et une annexectomie gauche avec lavage péritonéal seront pratiqués d. La chirurgie de cytoréduction doit permettre une résection macroscopique complète comprenant au moins annexectomie bilatérale, une appendicectomie, une résection du grand épiplon, une hystérectomie dans le cas particulier de madame B e. En cas de splénectomie, il existe des recommandations précises pour limiter le risque infectieux | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous exercez en tant que médecin gériatre au sein d'une unité de soins aigus gériatriques et êtes sollicité, par son mdédecin, pour admettre en hospitalisation une patiente âgée de 82 ans en raison d'une dyspnée avec polypnée d’apparition brutale évoluant depuis moins de 48 heures. Ses morbidités sont les suivantes : une hypertension artérielle, une gonarthrose et unreflux gastro oesophagien. Ses traitements sont les suivants : Inhibiteur calcique (diltiazem), Esomeprazole et Paracetamol. L'examen clinique confirme la dyspnée avec polypnée. Les auscultations cardiaque et pulmonaire sont sans particularité. la fréquence cardiaque est de 60 bpm. Vous organisez cette hospitalisation le jour même et initiez un premier bilan. Les données de la gazométrie artérielle, réalisée en air ambiant sont les suivantes : pH 7,41, PCO2 41 mmHg, PO2 81 mmHg, Bicarbonates 24 mmol/L. Quel(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) : a. Présence d'une acidose métabolique b. Présence d'un effet shunt c. Présence d'une hypoxémie d. Présence d'une légère hypercapnie e. Absence d'anomalie | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. pronostic intermédiaire avec 2 critères justifiant une mise en traitement : extension et Gleason 4+3. 3. projet curatif et non palliatif, pas de justification à faire une hormonothérapie seule. Nécessité d’avoir un contrôle local. 4. risque de maladie micro-métastatique nécessitant une hormonothérapie de 6 mois associée au contrôle local par la radiothérapie. 5. seulement pour les risques élevés (2-3 ans). Il est décidé de réaliser une association radiothérapie et hormonothérapie. Le patient a vu le radiothérapeute et l’urologue mais n’a pas tout compris. Il vient vous voir car il se pose la question de la modalité et des effets secondaires attendus de ces traitements. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La radiothérapie se fait par voie externe et s’étale sur 7 à 8 semaines. b. Un repositionnement du patient est réalisé à chaque séance de radiothérapie. c. La dysurie et les diarrhées sont des effets secondaires précoces de la radiothérapie. d. Elle s’associe à une hormonothérapie par anti-androgènes. e. Les bouffées de chaleur et la dysfonction érectile sont des effets secondaires précoces de l’hormonothérapie. | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. pronostic intermédiaire avec 2 critères justifiant une mise en traitement : extension et Gleason 4+3. 3. projet curatif et non palliatif, pas de justification à faire une hormonothérapie seule. Nécessité d’avoir un contrôle local. 4. risque de maladie micro-métastatique nécessitant une hormonothérapie de 6 mois associée au contrôle local par la radiothérapie. 5. seulement pour les risques élevés (2-3 ans). Il est décidé de réaliser une association radiothérapie et hormonothérapie. Le patient a vu le radiothérapeute et l’urologue mais n’a pas tout compris. Il vient vous voir car il se pose la question de la modalité et des effets secondaires attendus de ces traitements. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La radiothérapie se fait par voie externe et s’étale sur 7 à 8 semaines. b. Un repositionnement du patient est réalisé à chaque séance de radiothérapie. c. La dysurie et les diarrhées sont des effets secondaires précoces de la radiothérapie. d. Elle s’associe à une hormonothérapie par anti-androgènes. e. Les bouffées de chaleur et la dysfonction érectile sont des effets secondaires précoces de l’hormonothérapie. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4. agonistes ou antagonistes de la LH-RH. Le patient réalise l’intégralité de la séquence thérapeutique. Quelle surveillance sera mise en place ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un examen clinique avec toucher rectal tous les 6 mois. b. Un dosage du PSA total tous les ans. c. Un dosage du PSA total tous les 6 mois. d. Une IRM prostatique à 6 mois puis tous les ans. e. Une scintigraphie osseuse tous les ans. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. pronostic intermédiaire avec 2 critères justifiant une mise en traitement : extension et Gleason 4+3. 3. projet curatif et non palliatif, pas de justification à faire une hormonothérapie seule. Nécessité d’avoir un contrôle local. 4. risque de maladie micro-métastatique nécessitant une hormonothérapie de 6 mois associée au contrôle local par la radiothérapie. 5. seulement pour les risques élevés (2-3 ans). Il est décidé de réaliser une association radiothérapie et hormonothérapie. Le patient a vu le radiothérapeute et l’urologue mais n’a pas tout compris. Il vient vous voir car il se pose la question de la modalité et des effets secondaires attendus de ces traitements. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La radiothérapie se fait par voie externe et s’étale sur 7 à 8 semaines. b. Un repositionnement du patient est réalisé à chaque séance de radiothérapie. c. La dysurie et les diarrhées sont des effets secondaires précoces de la radiothérapie. d. Elle s’associe à une hormonothérapie par anti-androgènes. e. Les bouffées de chaleur et la dysfonction érectile sont des effets secondaires précoces de l’hormonothérapie. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4. agonistes ou antagonistes de la LH-RH. Le patient réalise l’intégralité de la séquence thérapeutique. Quelle surveillance sera mise en place ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un examen clinique avec toucher rectal tous les 6 mois. b. Un dosage du PSA total tous les ans. c. Un dosage du PSA total tous les 6 mois. d. Une IRM prostatique à 6 mois puis tous les ans. e. Une scintigraphie osseuse tous les ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 4. pas d’examens d’imagerie. 5. pas d’examens d’imagerie. Vous revoyez le patient 1.5 ans après la fin du traitement. Il a réalisé un dosage du PSA total de contrôle. Il est actuellement à 12 ng/mL, alors que le nadir était à 1.2 ng/mL et que le dernier dosage il y a 6 mois était à 1.8 ng/mL. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA est supérieur à 0.2 ng/mL. b. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA augmente de plus de 2 ng/mL au-dessus du nadir. c. La rechute biochimique survient chez 30% des patients traités de manière locale. d. Le temps de doublement est court. e. La rechute biochimique de Roger est de mauvais pronostique. | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. pronostic intermédiaire avec 2 critères justifiant une mise en traitement : extension et Gleason 4+3. 3. projet curatif et non palliatif, pas de justification à faire une hormonothérapie seule. Nécessité d’avoir un contrôle local. 4. risque de maladie micro-métastatique nécessitant une hormonothérapie de 6 mois associée au contrôle local par la radiothérapie. 5. seulement pour les risques élevés (2-3 ans). Il est décidé de réaliser une association radiothérapie et hormonothérapie. Le patient a vu le radiothérapeute et l’urologue mais n’a pas tout compris. Il vient vous voir car il se pose la question de la modalité et des effets secondaires attendus de ces traitements. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La radiothérapie se fait par voie externe et s’étale sur 7 à 8 semaines. b. Un repositionnement du patient est réalisé à chaque séance de radiothérapie. c. La dysurie et les diarrhées sont des effets secondaires précoces de la radiothérapie. d. Elle s’associe à une hormonothérapie par anti-androgènes. e. Les bouffées de chaleur et la dysfonction érectile sont des effets secondaires précoces de l’hormonothérapie. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4. agonistes ou antagonistes de la LH-RH. Le patient réalise l’intégralité de la séquence thérapeutique. Quelle surveillance sera mise en place ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un examen clinique avec toucher rectal tous les 6 mois. b. Un dosage du PSA total tous les ans. c. Un dosage du PSA total tous les 6 mois. d. Une IRM prostatique à 6 mois puis tous les ans. e. Une scintigraphie osseuse tous les ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 4. pas d’examens d’imagerie. 5. pas d’examens d’imagerie. Vous revoyez le patient 1.5 ans après la fin du traitement. Il a réalisé un dosage du PSA total de contrôle. Il est actuellement à 12 ng/mL, alors que le nadir était à 1.2 ng/mL et que le dernier dosage il y a 6 mois était à 1.8 ng/mL. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA est supérieur à 0.2 ng/mL. b. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA augmente de plus de 2 ng/mL au-dessus du nadir. c. La rechute biochimique survient chez 30% des patients traités de manière locale. d. Le temps de doublement est court. e. La rechute biochimique de Roger est de mauvais pronostique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. valable seulement après prostatectomie radicale. 2. définition des rechutes biochimiques chez les patients traités par radiothérapie. 4. < 6 mois. 5. temps de doublement inférieur à 6 mois et délai court depuis la fin du traitement local (< 2 ans). Quel bilan complémentaire réalisez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un nouveau dosage du PSA total dans 6 mois seulement. b. Une IRM pelvienne. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un scanner cérébral. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin généraliste, vous recevez François, Antillais de 68 ans, que vous suivez pour une hypertension artérielle, une dyslipidémie et une cardiopathie ischémique (2016). Il vit en Métropole depuis 10 ans maintenant. Il a travaillé dans une usine de produits chimiques. Il est traité par un bétabloquant, un IEC, une statine et de l’acide acétylsalicylique. Il est fumeur sevré à 40 paquets année et il boit 1 verre de rhum le soir. Il consulte car il vient de perdre un de ses amis d’un cancer de prostate. Il souhaite donc réaliser un dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le cancer de la prostate fait l’objet d’un dépistage organisé en France. b. Le dosage du PSA sérique peut être utilisé pour le dépistage. c. Le PSA est un marqueur spécifique du cancer de la prostate. d. Le dépistage de masse du cancer de la prostate induit un biais de sur-diagnostic. e. Le taux sérique du PSA varie en fonction de l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. le dépistage de masse n’est pas recommandé en France et dans le monde, et il est débattu. 3. il est spécifique des pathologies prostatiques, et peut donc être augmenté en cas d’infections ou d’hypertrophie bénigne. 4. et donc de sur-traitement, avec des tumeurs indolentes diagnostiquées chez des patients qui seraient décédés d’une autre maladie. Après discussion, le patient souhaite réaliser un dosage du PSA pour le dépistage du cancer de la prostate. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Le dosage du PSA n’a pas d’intérêt car Roger est asymptomatique. b. Ce dépistage sera réalisé quelle que soit l’espérance de vie du patient. c. Un toucher rectal sera aussi réalisé. d. Le dépistage individualisé sera proposé en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. e. Le dosage du PSA est un test sensible. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. l’intérêt du dépistage est de se faire chez des personnes asymptomatiques pour permettre un diagnostic précoce. 2. seulement en cas d’espérance de vie supérieure à 10 ans (maladie indolente, donc il ne faut pas que le patient ait d’autres comorbidités importantes qui raccourciraient son espérance de vie, sinon il n’a pas d’intérêt à être traité). Le toucher rectal retrouve une induration de la moitié du lobe prostatique droit. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Le dosage du PSA total est à 7.2 ng/mL. Quel bilan complémentaire demandez-vous dans un premier temps ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un dosage complémentaire du rapport PSA libre/PSA total. b. Des biopsies prostatiques. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un PET-scanner à la 18F Choline. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 1. le TR est anormal donc le dosage complémentaire n’a pas d’intérêt. 3. pour le moment, nécessité d’avoir un diagnostic anapath et des éléments pronostiques pour statuer sur le bilan d’extension. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s) concernant les biopsies prostatiques. a. Les biopsies permettent d’évaluer l’extension tumorale par le score de Gleason. b. Le nombre de biopsies recommandées est de 12. c. Elles sont réalisées sous anesthésie générale. d. Une antibioprophylaxie préalable est systématique. e. Le score de Gleason sur biopsies est calculé en additionnant les 2 grades les plus représentés. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. le score de Gleason est un score d’agressivité tumorale. 2. 6/lobes soit 12 biopsies en tout. 3. anesthésie locale. 5. sur biopsies, ce sont le grade le plus représenté + le grade le plus élevé. Vous recevez le compte-rendu de la biopsie : adénocarcinome prostatique Gleason 4+3 étendu à plus de la moitié du lobe prostatique droit, sans effraction capsulaire. Lobe gauche indemne de cancer. Comment classez-vous la lésion ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. C’est une tumeur cT2a de risque intermédiaire D’Amico. b. C’est une tumeur pT2a de risque faible D’Amico. c. C’est une tumeur pT2b de risque intermédiaire D’Amico. d. C’est une tumeur cT2b de risque intermédiaire D’Amico. e. La classification D’Amico comprend l’extension de la tumeur, le score de Gleason et le dosage du PSA sérique initial. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. extension à plus de la ½ d’un lobe donc cT2b. 2. biopsie donc extension clinique et non pathologique. Parmi le(les) facteur(s) de risque de cancer de prostate que présente(nt) François, cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Origine ethnique antillaise. b. Tabagisme actif. c. Habitudes alimentaires. d. L’exposition aux produits chimiques. e. L’alcool. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1. les hommes de peau noire sont plus à risque, les hommes asiatiques sont moins à risque. 2. ce n’est pas un facteur de risque de cancer de prostate. 3. patient vasculaire avec une dyslipidémie donc possiblement une alimentation riche en graisses. 4. non prouvé. Le patient a donc un cancer de prostate avec un risque intermédiaire selon la classification D’Amico. Il se pose la question du type de prise en charge qui peut lui être proposée. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Une surveillance active. b. Une prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire. c. Une hormonothérapie seule. d. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie courte. e. Une radiothérapie externe associée à une hormonothérapie longue. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 1. pronostic intermédiaire avec 2 critères justifiant une mise en traitement : extension et Gleason 4+3. 3. projet curatif et non palliatif, pas de justification à faire une hormonothérapie seule. Nécessité d’avoir un contrôle local. 4. risque de maladie micro-métastatique nécessitant une hormonothérapie de 6 mois associée au contrôle local par la radiothérapie. 5. seulement pour les risques élevés (2-3 ans). Il est décidé de réaliser une association radiothérapie et hormonothérapie. Le patient a vu le radiothérapeute et l’urologue mais n’a pas tout compris. Il vient vous voir car il se pose la question de la modalité et des effets secondaires attendus de ces traitements. Que lui répondez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La radiothérapie se fait par voie externe et s’étale sur 7 à 8 semaines. b. Un repositionnement du patient est réalisé à chaque séance de radiothérapie. c. La dysurie et les diarrhées sont des effets secondaires précoces de la radiothérapie. d. Elle s’associe à une hormonothérapie par anti-androgènes. e. Les bouffées de chaleur et la dysfonction érectile sont des effets secondaires précoces de l’hormonothérapie. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 4. agonistes ou antagonistes de la LH-RH. Le patient réalise l’intégralité de la séquence thérapeutique. Quelle surveillance sera mise en place ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un examen clinique avec toucher rectal tous les 6 mois. b. Un dosage du PSA total tous les ans. c. Un dosage du PSA total tous les 6 mois. d. Une IRM prostatique à 6 mois puis tous les ans. e. Une scintigraphie osseuse tous les ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 4. pas d’examens d’imagerie. 5. pas d’examens d’imagerie. Vous revoyez le patient 1.5 ans après la fin du traitement. Il a réalisé un dosage du PSA total de contrôle. Il est actuellement à 12 ng/mL, alors que le nadir était à 1.2 ng/mL et que le dernier dosage il y a 6 mois était à 1.8 ng/mL. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA est supérieur à 0.2 ng/mL. b. Vous suspectez une rechute biochimique puisque le PSA augmente de plus de 2 ng/mL au-dessus du nadir. c. La rechute biochimique survient chez 30% des patients traités de manière locale. d. Le temps de doublement est court. e. La rechute biochimique de Roger est de mauvais pronostique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. 1. valable seulement après prostatectomie radicale. 2. définition des rechutes biochimiques chez les patients traités par radiothérapie. 4. < 6 mois. 5. temps de doublement inférieur à 6 mois et délai court depuis la fin du traitement local (< 2 ans). Quel bilan complémentaire réalisez-vous ? Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. Un nouveau dosage du PSA total dans 6 mois seulement. b. Une IRM pelvienne. c. Une scintigraphie osseuse. d. Un scanner cérébral. e. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. 1. indication devant l’élévation rapide et importante à rechercher des lésions secondaires. 2. recherche d’une rechute locale ou régionale. 3. recherche de lésions secondaires osseuses. 4. non indiqué puisque l’adénocarcinome prostatique est peu pourvoyeur de lésions cérébrales secondaires. 5. recherche de lésions ganglionnaires, osseuses et viscérales. Le bilan d’extension retrouve des adénopathies sous-diaphragmatiques, des lésions métastatiques osseuses et hépatiques. L’atteinte viscérale et l’évolutivité rapide ont fait privilégier une association d’une privation androgénique et d’une chimiothérapie par docétaxel. Cochez la (les) proposition(s) vraie(s). a. La privation androgénique correspond à une association d’un agoniste de la LH-RH et d’un anti-androgène. b. La privation androgénique induit des troubles métaboliques, cardio-vasculaires et peut également favoriser les troubles cognitifs. c. Le docétaxel est un inhibiteur de la topo-isomérase I. d. Le docétaxel peut induire la survenue d’une neutropénie, d’une neurotoxicité et une alopécie irréversible. e. En cas de volume métastatique plus faible et d’évolution plus lente, la chimiothérapie peut être évitée. | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant de débuter la chimiothérapie adjuvante pour son cancer de l'ovaire, vous souhaiteriez faire un point sur les traitements anti-cancéreux déjà reçus par la patiente. Les caractéristiques du cancer du sein droit de Mme B étaient les suivantes : carcinome canalaire infiltrant, pT2N1M0 Scarff-Bloom-Richardson III (3,3,3), récepteur œstrogènes 0%, récepteurs progestérones 0%, HER2 non amplifié, Ki67 80% et présence d’emboles vasculaires. Au regard des caractéristiques de sa tumeur du sein, de quel(s) traitement(s) anti-cancéreux a-t-elle pu bénéficier à l'époque ? a. Anticorps monoclonal anti-HER2 (TRASTUZUMAB) b. Chimiothérapie adjuvante c. Inhibiteur de la tyrosine kinase anti-EGFR d. Hormonothérapie adjuvante e. Anti-angiogénique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant de débuter la chimiothérapie adjuvante pour son cancer de l'ovaire, vous souhaiteriez faire un point sur les traitements anti-cancéreux déjà reçus par la patiente. Les caractéristiques du cancer du sein droit de Mme B étaient les suivantes : carcinome canalaire infiltrant, pT2N1M0 Scarff-Bloom-Richardson III (3,3,3), récepteur œstrogènes 0%, récepteurs progestérones 0%, HER2 non amplifié, Ki67 80% et présence d’emboles vasculaires. Au regard des caractéristiques de sa tumeur du sein, de quel(s) traitement(s) anti-cancéreux a-t-elle pu bénéficier à l'époque ? a. Anticorps monoclonal anti-HER2 (TRASTUZUMAB) b. Chimiothérapie adjuvante c. Inhibiteur de la tyrosine kinase anti-EGFR d. Hormonothérapie adjuvante e. Anti-angiogénique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tumeur du sein n'exprimait pas les récepteurs hormonaux (RE et RP) et ne présentait pas d'amplification d'HER2, elle était donc considérée comme triple négative (RE- RP- HER2-). Dans ce cas, le seul traitement adjuvant systémique proposé est la chimiothérapie. Concernant le mode d'action des sels de platine, quelle est la proposition exacte ? a. Les sels de platines agissent sur la formation du fuseau de chromatine en bloquant la dépolymérisation des tubules. b. Les sels de platines provoquent des adduits avec l'ADN inhibant sa réplication. c. Les sels de platines inhibent la synthèse des folates d. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase I e. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase II | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant de débuter la chimiothérapie adjuvante pour son cancer de l'ovaire, vous souhaiteriez faire un point sur les traitements anti-cancéreux déjà reçus par la patiente. Les caractéristiques du cancer du sein droit de Mme B étaient les suivantes : carcinome canalaire infiltrant, pT2N1M0 Scarff-Bloom-Richardson III (3,3,3), récepteur œstrogènes 0%, récepteurs progestérones 0%, HER2 non amplifié, Ki67 80% et présence d’emboles vasculaires. Au regard des caractéristiques de sa tumeur du sein, de quel(s) traitement(s) anti-cancéreux a-t-elle pu bénéficier à l'époque ? a. Anticorps monoclonal anti-HER2 (TRASTUZUMAB) b. Chimiothérapie adjuvante c. Inhibiteur de la tyrosine kinase anti-EGFR d. Hormonothérapie adjuvante e. Anti-angiogénique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tumeur du sein n'exprimait pas les récepteurs hormonaux (RE et RP) et ne présentait pas d'amplification d'HER2, elle était donc considérée comme triple négative (RE- RP- HER2-). Dans ce cas, le seul traitement adjuvant systémique proposé est la chimiothérapie. Concernant le mode d'action des sels de platine, quelle est la proposition exacte ? a. Les sels de platines agissent sur la formation du fuseau de chromatine en bloquant la dépolymérisation des tubules. b. Les sels de platines provoquent des adduits avec l'ADN inhibant sa réplication. c. Les sels de platines inhibent la synthèse des folates d. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase I e. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase II A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les principales toxicités des sels de platines ? a. Toxicité rénale b. Cardio-toxicité c. Oto-toxicité d. Neuropathie périphérique e. Fibrose pulmonaire | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant de débuter la chimiothérapie adjuvante pour son cancer de l'ovaire, vous souhaiteriez faire un point sur les traitements anti-cancéreux déjà reçus par la patiente. Les caractéristiques du cancer du sein droit de Mme B étaient les suivantes : carcinome canalaire infiltrant, pT2N1M0 Scarff-Bloom-Richardson III (3,3,3), récepteur œstrogènes 0%, récepteurs progestérones 0%, HER2 non amplifié, Ki67 80% et présence d’emboles vasculaires. Au regard des caractéristiques de sa tumeur du sein, de quel(s) traitement(s) anti-cancéreux a-t-elle pu bénéficier à l'époque ? a. Anticorps monoclonal anti-HER2 (TRASTUZUMAB) b. Chimiothérapie adjuvante c. Inhibiteur de la tyrosine kinase anti-EGFR d. Hormonothérapie adjuvante e. Anti-angiogénique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tumeur du sein n'exprimait pas les récepteurs hormonaux (RE et RP) et ne présentait pas d'amplification d'HER2, elle était donc considérée comme triple négative (RE- RP- HER2-). Dans ce cas, le seul traitement adjuvant systémique proposé est la chimiothérapie. Concernant le mode d'action des sels de platine, quelle est la proposition exacte ? a. Les sels de platines agissent sur la formation du fuseau de chromatine en bloquant la dépolymérisation des tubules. b. Les sels de platines provoquent des adduits avec l'ADN inhibant sa réplication. c. Les sels de platines inhibent la synthèse des folates d. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase I e. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase II A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les principales toxicités des sels de platines ? a. Toxicité rénale b. Cardio-toxicité c. Oto-toxicité d. Neuropathie périphérique e. Fibrose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au vu des antécédents personnels et familiaux de la patiente, vous adressez Mme B à un onco-généticien. Quelle(s) mutation(s) suspectez-vous chez Mme B ? a. Mutation constitutionnelle d'un gène du mismatch repair (MMR) : MLH1, MSH2, MSH6 et PMS2 b. Mutation constitutionnelle des gènes BRCA 1ou BRCA 2 c. Mutation constitutionnelle du gène APC (5q21-q22) d. Mutation constitutionnelle du gène TP53 e. Aucune des propositions ci-dessus. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B. 47 ans, se présente aux urgences pour des vomissements bilieux à répétition associés à un arrêt des gaz et des matières depuis 48h. Dans les antécédents de la patiente : Personnels : Cancer du sein droit localisé 5 ans auparavant. G2P2. Familiaux : Cancer du sein chez sa mère et chez sa grand-mère maternelle. Cancer de la prostate chez son oncle maternel. A l'interrogatoire : Mme B. vous signale une altération de son état général depuis plusieurs semaines ainsi que l'apparition progressive d'une distension abdominale. A l'examen clinique : OMS 2 ; Température : 37.5°C ; Fréquence cardiaque = 95 bpm ; Tension artérielle = 12/7 ; Saturation en oxygène : 96% en air ambiant. La percussion abdominale relève une matité déclive des flancs et un tympanisme péri-ombilical. A la palpation abdominale, vous retrouvez le signe du flot mais également quelques nodules indurés. A l'auscultation abdominale, il n'y a pas de bruit hydro-aérique. Le toucher rectal montre une ampoule rectale vide. Le toucher vaginal met en évidence une masse pelvienne latéralisée à droite. L'examen mammaire est sans particularité. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant votre prise en charge en urgence, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) ? a. Mise à jeun stricte b. Pose d'une sonde naso-gastrique d'alimentation c. Réhydratation par voie veineuse d. Prescription d'un traitement laxatif par voie orale e. Prescription d'un traitement anti-nauséeux par métoclopramide IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On suspecte un syndrome occlusif chez cette patiente. La patiente doit être à jeun stricte. La pose d'une sonde nasogastrique de décharge, en aspiration douce est indispensable pour prévenir le risque d'inhalation. Le métoclopramide est contre-indiqué en cas de syndrome occlusif. Parmi les suivants, quel examen d'imagerie prescrivez-vous en urgence ? a. Abdomen sans préparation (ASP) b. Scanner abdomino-pelvien c. IRM abdominale d. TEP-SCANNER au 18-FDG e. Transit oeso-gastro-duodénal (TOGD) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de suspicion de syndrome occlusif, le seul examen recommandé en urgence est le scanner abdominopelvien avec injection de produit de contraste iodé (en l'absence d'insuffisance rénale). L'ASP n'est plus recommandé. La réalisation d'un scanner abdominopelvien en urgence confirme la présence d'une ascite de grande abondance ainsi que de multiples nodules péritonéaux. Une sonde nasogastrique mise en aspiration douce donne >1L/24h. Un avis est demandé auprès du chirurgien viscéral de garde qui ne retient pas d'indication à une prise en charge chirurgicale. Parmi les suivants, quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Corticothérapie forte dose par voie intraveineuse b. Analogues de la sandostatine par voie veineuse c. Une ponction d'ascite à visée diagnostique et évacuatrice d. Antibiothérapie à large spectre par voie veineuse e. Anticoagulation à dose curative A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une anticoagulation à dose préventive également peut être proposée, en prévention de la maladie thrombose-embolique veineuse. Vous réalisez une ponction d'ascite de 4L. Le liquide est citrin, avec les caractéristiques suivantes : Taux de protides : 35 g/l 150 éléments/mm3 dont 8% de polynucléaires neutrophiles et quelques cellules atypiques. a. Le liquide d'ascite correspond à un transsudat b. Le liquide d'ascite correspond à un exsudat c. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une infection du liquide d'ascite d. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une décompensation de cirrhose e. Les caractéristiques de cette ascite font suspecter une origine carcinomateuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'un exsudat car le taux de protides est >25g/l. L'ascite n'est pas suspecte d'infection car <200 éléments/mm3 et <10% de PNN. Il existe des cellules atypiques faisant suspecter une origine carcinomateuse. Parmi les suivants, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour avancer dans la prise en charge de Mme B? a. IRM pelvienne b. Mammographie c. Cœlioscopie exploratrice d. TEP-SCANNER au 18FDG e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - En cas de suspicion de masse pelvienne (ici au toucher vaginal), l'IRM pelvienne permet de caractériser le type de masse (liquidienne, tissulaire, ovarienne ou extra-ovarienne), la localisation de la masse, ses dimensions, de rechercher des adénopathies ou des nodules de carcinose péritonéale. - La mammographie est indispensable chez cette patiente présentant un antécédent personnel de cancer du sein. - La coelioscopie exploratrice permet de réaliser des biopsies et d'évaluer l'étendu de la carcinose péritonéale. La mammographie retrouve des opacités ovalaires sur le sein gauche classées ACR 2. La réalisation d'une IRM pelvienne complémentaire puis d'une cœlioscopie exploratrice confirme la présence d'une masse pelvienne latéralisée à droite associée à des nodules de carcinose péritonéale. Le dosage du marqueur tumoral CA 125 est à 130kU/L. Quel diagnostic envisagez vous en priorité ? a. Rechute intramammaire, ovarienne et péritonéale de son cancer du sein b. Cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale c. Cancer du colon droit avec carcinose péritonéale d. Sarcome rétro péritonéal droit e. Cancer gastrique métastatique ovarien (tumeur de Krukenberg) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une opacité ovalaire classée ACR 2 sur une mammographie est considérée comme bénigne. Le diagnostic le plus probable chez cette patiente est donc un cancer de l'ovaire droit avec carcinose péritonéale. La patiente est opérée par annexectomie droite, hystérectomie, curage pelvien et lombo-aortique, omentectomie et résection du ligament falciforme. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire conclut à un carcinome séreux de haut grade de l'ovaire droit avec des métastases péritonéales extra-pelviennes classé pT3N0M0, FIGO IIIC. Un traitement complémentaire par CARBOPLATINE-PACLITAXEL-BEVACIZUMAB a été validé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). Concernant ce traitement, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. Il s'agit d'une chimiothérapie néo-adjuvante b. Il s'agit d'une chimiothérapie adjuvante c. Le BEVACIZUMAB est un anticorps monoclonal anti-angiogénique d. Le CARBOPLATINE est une chimiothérapie appartenant à la classe des sels de platines e. Le PACLITAXEL est une chimiothérapie appartement à la classe des anti-métabolites A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant de débuter la chimiothérapie adjuvante pour son cancer de l'ovaire, vous souhaiteriez faire un point sur les traitements anti-cancéreux déjà reçus par la patiente. Les caractéristiques du cancer du sein droit de Mme B étaient les suivantes : carcinome canalaire infiltrant, pT2N1M0 Scarff-Bloom-Richardson III (3,3,3), récepteur œstrogènes 0%, récepteurs progestérones 0%, HER2 non amplifié, Ki67 80% et présence d’emboles vasculaires. Au regard des caractéristiques de sa tumeur du sein, de quel(s) traitement(s) anti-cancéreux a-t-elle pu bénéficier à l'époque ? a. Anticorps monoclonal anti-HER2 (TRASTUZUMAB) b. Chimiothérapie adjuvante c. Inhibiteur de la tyrosine kinase anti-EGFR d. Hormonothérapie adjuvante e. Anti-angiogénique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La tumeur du sein n'exprimait pas les récepteurs hormonaux (RE et RP) et ne présentait pas d'amplification d'HER2, elle était donc considérée comme triple négative (RE- RP- HER2-). Dans ce cas, le seul traitement adjuvant systémique proposé est la chimiothérapie. Concernant le mode d'action des sels de platine, quelle est la proposition exacte ? a. Les sels de platines agissent sur la formation du fuseau de chromatine en bloquant la dépolymérisation des tubules. b. Les sels de platines provoquent des adduits avec l'ADN inhibant sa réplication. c. Les sels de platines inhibent la synthèse des folates d. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase I e. Les sels de platines inhibent l'action de la topo-isomérase II A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les principales toxicités des sels de platines ? a. Toxicité rénale b. Cardio-toxicité c. Oto-toxicité d. Neuropathie périphérique e. Fibrose pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au vu des antécédents personnels et familiaux de la patiente, vous adressez Mme B à un onco-généticien. Quelle(s) mutation(s) suspectez-vous chez Mme B ? a. Mutation constitutionnelle d'un gène du mismatch repair (MMR) : MLH1, MSH2, MSH6 et PMS2 b. Mutation constitutionnelle des gènes BRCA 1ou BRCA 2 c. Mutation constitutionnelle du gène APC (5q21-q22) d. Mutation constitutionnelle du gène TP53 e. Aucune des propositions ci-dessus. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe une forte suspicion de mutation germinale de BRCA 1 ou BRCA 2 chez cette patiente, pour les raisons suivantes : - Antécédent personnel d'un cancer du sein et ovarien, survenu avant 50 ans, de phénotype triple négatif (hors programme) - Antécédent familiaux de cancer du sein et de cancer de la prostate (hors programme). 3 mois plus tard, l'onco-généticien vous signale que Mme B est porteuse d'une mutation constitutionnelle de BRCA 1. Concernant la mutation de BRCA 1, quelles sont les propositions exactes ? a. Mme B présente un risque accru de cancer du sein contro-latéral (sein gauche) b. Il s'agit d'une mutation à transmission autosomique dominante c. Il s'agit d'une mutation à transmission autosomique récessive d. Le risque de transmission à la descendance est d'environ 50% e. Le risque de transmission à la descendance est d'environ 25% | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. P, 65 ans, pour dyspnée et toux sèche. Le patient est connu hypertendu et dyslipédémique traité pas statines, IEC et diurétiques thiazidique. Il est fumeur actif à 50 Paquet-Année. Les symptômes ont commencé il y a 10jours avec une aggravation nette depuis 24 heures. Ses constantes à l'entrée: TA=16/8 ; FC=93; Saturation02: 92%, Température 37,1°C Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. Radiographie thoracique face et profil b. Gaz du sang artériel c. Echographie cardiaque trans thoracique d. Endoscopie bronchique e. Angio TDM thoracique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. P, 65 ans, pour dyspnée et toux sèche. Le patient est connu hypertendu et dyslipédémique traité pas statines, IEC et diurétiques thiazidique. Il est fumeur actif à 50 Paquet-Année. Les symptômes ont commencé il y a 10jours avec une aggravation nette depuis 24 heures. Ses constantes à l'entrée: TA=16/8 ; FC=93; Saturation02: 92%, Température 37,1°C Quel(s) examen(s) est(sont) justifié(s) en première intention? a. Radiographie thoracique face et profil b. Gaz du sang artériel c. Echographie cardiaque trans thoracique d. Endoscopie bronchique e. Angio TDM thoracique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas de signes de gravité immédiate, premier examen standard RP et gazo. Tous les autres sont à faire si orientation diagnostique ou deuxième intention. Voici la gazométrie : pH= 7,41 PCO2=41mmHg; PO2= 51mmHg; HCO3-=25mmol/L; HbCO=5% Que pouvez vous en dire? a. Hyperventilation alvéolaire aiguë b. Hypoxémie importante c. Effet shunt d. Acidose respiratoire compensée e. Taux d'HbCO augmenté | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame H., 28 ans, se présente ce jour seule à votre consultation de gynécologie. Vous voyez la patiente pour la première fois et cette dernière a des questions concernant le dépistage du cancer du col utérin. Sa mère a été traitée pour un cancer du sein droit à l’âge de 47 ans et son père est décédé à l’âge de 69ans des suites d’un AVC hémorragique. Madame H. suit une contraception par pilule oestroprogestative (ADEPAL®) et a été traitée à l’âge de 22 ans pour une salpingite aigüe à Chlamydia Trachomatis. Sur le plan obstétrical, elle est G0P0. Le tabagisme a débuté à l’âge de 13 ans, madame H. fume 2 paquets de cigarettes par jour. Votre patiente n’a pas d’emploi et vit seule, elle vous avoue que « les fins de mois sont un peu difficiles ». Elle vous confie que son premier rapport sexuel a eu lieu alors qu’elle avait 12 ans. Depuis, elle a des rapports sexuels protégés fréquents avec des partenaires différents. Quels sont les facteurs de risque de cancer du col de l’utérus présents chez madame H. ? a. Antécédent d’infection sexuellement transmissible b. Bas niveau socio-économique c. Contraception oestroprogestative d. Nulliparité e. Partenaires sexuels multiples | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame H., 28 ans, se présente ce jour seule à votre consultation de gynécologie. Vous voyez la patiente pour la première fois et cette dernière a des questions concernant le dépistage du cancer du col utérin. Sa mère a été traitée pour un cancer du sein droit à l’âge de 47 ans et son père est décédé à l’âge de 69ans des suites d’un AVC hémorragique. Madame H. suit une contraception par pilule oestroprogestative (ADEPAL®) et a été traitée à l’âge de 22 ans pour une salpingite aigüe à Chlamydia Trachomatis. Sur le plan obstétrical, elle est G0P0. Le tabagisme a débuté à l’âge de 13 ans, madame H. fume 2 paquets de cigarettes par jour. Votre patiente n’a pas d’emploi et vit seule, elle vous avoue que « les fins de mois sont un peu difficiles ». Elle vous confie que son premier rapport sexuel a eu lieu alors qu’elle avait 12 ans. Depuis, elle a des rapports sexuels protégés fréquents avec des partenaires différents. Quels sont les facteurs de risque de cancer du col de l’utérus présents chez madame H. ? a. Antécédent d’infection sexuellement transmissible b. Bas niveau socio-économique c. Contraception oestroprogestative d. Nulliparité e. Partenaires sexuels multiples A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A, B, E La mode de transmission des salpingites aigues est sexuelle dans 85% des cas, et dans cette situation, la patiente ne peut pas avoir une autre origine de transmission (pas d’antécédent de geste invasif endo utérin). Il s’agit d’un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. Le bas niveau socio-économique est un facteur de risque reconnu, souvent corrélé à un suivi gynécologique moins régulier La multiparité est un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. La contraception oestroprogestative n’est pas un facteur de risque car le cancer du col utérin n’est pas un cancer hormonodépendant . Concernant le dépistage du cancer du col utérin en France: a. Actuellement, il s’agit d’un dépistage individuel b. Il concerne toutes les femmes de 40 à 65 ans c. Il repose sur la réalisation du frottis cervico-vaginal d. Le frottis cervico-vaginal est réalisé tous les 3 ans e. La colposcopie est toujours indispensable | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame H., 28 ans, se présente ce jour seule à votre consultation de gynécologie. Vous voyez la patiente pour la première fois et cette dernière a des questions concernant le dépistage du cancer du col utérin. Sa mère a été traitée pour un cancer du sein droit à l’âge de 47 ans et son père est décédé à l’âge de 69ans des suites d’un AVC hémorragique. Madame H. suit une contraception par pilule oestroprogestative (ADEPAL®) et a été traitée à l’âge de 22 ans pour une salpingite aigüe à Chlamydia Trachomatis. Sur le plan obstétrical, elle est G0P0. Le tabagisme a débuté à l’âge de 13 ans, madame H. fume 2 paquets de cigarettes par jour. Votre patiente n’a pas d’emploi et vit seule, elle vous avoue que « les fins de mois sont un peu difficiles ». Elle vous confie que son premier rapport sexuel a eu lieu alors qu’elle avait 12 ans. Depuis, elle a des rapports sexuels protégés fréquents avec des partenaires différents. Quels sont les facteurs de risque de cancer du col de l’utérus présents chez madame H. ? a. Antécédent d’infection sexuellement transmissible b. Bas niveau socio-économique c. Contraception oestroprogestative d. Nulliparité e. Partenaires sexuels multiples A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A, B, E La mode de transmission des salpingites aigues est sexuelle dans 85% des cas, et dans cette situation, la patiente ne peut pas avoir une autre origine de transmission (pas d’antécédent de geste invasif endo utérin). Il s’agit d’un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. Le bas niveau socio-économique est un facteur de risque reconnu, souvent corrélé à un suivi gynécologique moins régulier La multiparité est un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. La contraception oestroprogestative n’est pas un facteur de risque car le cancer du col utérin n’est pas un cancer hormonodépendant . Concernant le dépistage du cancer du col utérin en France: a. Actuellement, il s’agit d’un dépistage individuel b. Il concerne toutes les femmes de 40 à 65 ans c. Il repose sur la réalisation du frottis cervico-vaginal d. Le frottis cervico-vaginal est réalisé tous les 3 ans e. La colposcopie est toujours indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A, C En France, pour l’instant, le dépistage du col utérin est un dépistage individuel mais il faut savoir que nous sommes dans une période de transition où les autorités de santé envisagent de mettre en place un dépistage ORGANISE de ce cancer. Source : http://www.e-cancer.fr/content/download/140153/1739546/file/Rapport-final-Etude-medico-eco-DO-CCU-Phase%201.pdf. Le dépistage concerne toutes les femmes de 25 à 65 ans Le frottis cervico-vaginal est réalisé tous les 3 ans, après 2 frottis initiaux normaux à 1 an d’intervalle La colposcopie est réalisée uniquement en cas de frottis cervico-vaginal anormal. Après avoir expliqué les modalités de dépistage, madame H. revient vous voir 2 mois plus tard pour réaliser son premier frottis cervico-vaginal. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont vraies sur la réalisation du frottis cervico-vaginal ? a. C’est un examen anatomopathologique b. Le prélèvement doit être réalisé en dehors des règles c. La spatule d’Ayre à extrémité large sert au prélèvement de l’endocol d. La cytobrosse permet de prélever les cellules de l’exocol e. Prélèvement sur exocol puis endocol puis zone de jonction | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame H., 28 ans, se présente ce jour seule à votre consultation de gynécologie. Vous voyez la patiente pour la première fois et cette dernière a des questions concernant le dépistage du cancer du col utérin. Sa mère a été traitée pour un cancer du sein droit à l’âge de 47 ans et son père est décédé à l’âge de 69ans des suites d’un AVC hémorragique. Madame H. suit une contraception par pilule oestroprogestative (ADEPAL®) et a été traitée à l’âge de 22 ans pour une salpingite aigüe à Chlamydia Trachomatis. Sur le plan obstétrical, elle est G0P0. Le tabagisme a débuté à l’âge de 13 ans, madame H. fume 2 paquets de cigarettes par jour. Votre patiente n’a pas d’emploi et vit seule, elle vous avoue que « les fins de mois sont un peu difficiles ». Elle vous confie que son premier rapport sexuel a eu lieu alors qu’elle avait 12 ans. Depuis, elle a des rapports sexuels protégés fréquents avec des partenaires différents. Quels sont les facteurs de risque de cancer du col de l’utérus présents chez madame H. ? a. Antécédent d’infection sexuellement transmissible b. Bas niveau socio-économique c. Contraception oestroprogestative d. Nulliparité e. Partenaires sexuels multiples A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A, B, E La mode de transmission des salpingites aigues est sexuelle dans 85% des cas, et dans cette situation, la patiente ne peut pas avoir une autre origine de transmission (pas d’antécédent de geste invasif endo utérin). Il s’agit d’un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. Le bas niveau socio-économique est un facteur de risque reconnu, souvent corrélé à un suivi gynécologique moins régulier La multiparité est un facteur favorisant l’IST à HPV 16 et 18. La contraception oestroprogestative n’est pas un facteur de risque car le cancer du col utérin n’est pas un cancer hormonodépendant . Concernant le dépistage du cancer du col utérin en France: a. Actuellement, il s’agit d’un dépistage individuel b. Il concerne toutes les femmes de 40 à 65 ans c. Il repose sur la réalisation du frottis cervico-vaginal d. Le frottis cervico-vaginal est réalisé tous les 3 ans e. La colposcopie est toujours indispensable A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A, C En France, pour l’instant, le dépistage du col utérin est un dépistage individuel mais il faut savoir que nous sommes dans une période de transition où les autorités de santé envisagent de mettre en place un dépistage ORGANISE de ce cancer. Source : http://www.e-cancer.fr/content/download/140153/1739546/file/Rapport-final-Etude-medico-eco-DO-CCU-Phase%201.pdf. Le dépistage concerne toutes les femmes de 25 à 65 ans Le frottis cervico-vaginal est réalisé tous les 3 ans, après 2 frottis initiaux normaux à 1 an d’intervalle La colposcopie est réalisée uniquement en cas de frottis cervico-vaginal anormal. Après avoir expliqué les modalités de dépistage, madame H. revient vous voir 2 mois plus tard pour réaliser son premier frottis cervico-vaginal. Parmi les réponses suivantes, lesquelles sont vraies sur la réalisation du frottis cervico-vaginal ? a. C’est un examen anatomopathologique b. Le prélèvement doit être réalisé en dehors des règles c. La spatule d’Ayre à extrémité large sert au prélèvement de l’endocol d. La cytobrosse permet de prélever les cellules de l’exocol e. Prélèvement sur exocol puis endocol puis zone de jonction A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B, E Le frottis cervico-vaginal est un examen cytologique de dépistage. En cas de frottis anormal, une colposcopie avec réalisation de biopsies sera réalisée. La spatule d’ayre sert à prélever l’exocol, tandis que la cytobrosse permet de prélever l’endocol. Il faut toujours prendre soin de prélever la zone de jonction endo-exocol, zone de développement des lésions précancéreuses. Quelques jours plus tard, vous recevez les résultats du frottis cervico vaginal : « présence de cellules évoquant une lésion intra-épithéliale de bas grade ». Quelle est votre conduite à tenir ? a. Biopsies multiples b. Colposcopie c. Exérèse chirurgicale d. Prochain frottis dans 1 an e. Prochain frottis dans 6 mois | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le cancer invasif du col utérin est confirmé par les prélèvements histologiques. Parmi les types histologiques suivants, lequel est le plus fréquemment rencontré dans le cancer invasif du col utérin ? a. adénocarcinome b. carcinome épidermoïde c. carcinosarcome d. lymphome e. tumeur neuro-endocrine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le cancer invasif du col utérin est confirmé par les prélèvements histologiques. Parmi les types histologiques suivants, lequel est le plus fréquemment rencontré dans le cancer invasif du col utérin ? a. adénocarcinome b. carcinome épidermoïde c. carcinosarcome d. lymphome e. tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser un bilan d’extension. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous ? a. dosage plasmatique du CA 125 b. tomodensitométrie par émission de positons (TEP-TDM) c. imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) d. cystoscopie e. lymphographie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le cancer invasif du col utérin est confirmé par les prélèvements histologiques. Parmi les types histologiques suivants, lequel est le plus fréquemment rencontré dans le cancer invasif du col utérin ? a. adénocarcinome b. carcinome épidermoïde c. carcinosarcome d. lymphome e. tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser un bilan d’extension. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous ? a. dosage plasmatique du CA 125 b. tomodensitométrie par émission de positons (TEP-TDM) c. imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) d. cystoscopie e. lymphographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM confirme la tumeur de 5 cm limité au col de l’utérus et le TEP-TDM montre des ganglions pelviens hypermétaboliques sans autre atteinte à distance. Parmi les gestes chirurgicaux suivants, le(s)quel(s) proposez-vous ? a. conisation b. hystérectomie totale c. colpohystérectomie inter annexielle d. lymphadénectomie pelvienne e. lymphadénectomie lombo aortique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le cancer invasif du col utérin est confirmé par les prélèvements histologiques. Parmi les types histologiques suivants, lequel est le plus fréquemment rencontré dans le cancer invasif du col utérin ? a. adénocarcinome b. carcinome épidermoïde c. carcinosarcome d. lymphome e. tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser un bilan d’extension. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous ? a. dosage plasmatique du CA 125 b. tomodensitométrie par émission de positons (TEP-TDM) c. imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) d. cystoscopie e. lymphographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM confirme la tumeur de 5 cm limité au col de l’utérus et le TEP-TDM montre des ganglions pelviens hypermétaboliques sans autre atteinte à distance. Parmi les gestes chirurgicaux suivants, le(s)quel(s) proposez-vous ? a. conisation b. hystérectomie totale c. colpohystérectomie inter annexielle d. lymphadénectomie pelvienne e. lymphadénectomie lombo aortique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Statut ganglionnaire à distance- E- pour toute décision thérapeutique. Le curage lombo-aortique ne retrouve aucun ganglion métastatique parmi les 19 prélevés. Parmi les stratégies thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) participer à la stratégie thérapeutique en première intention? a. colpohystérectomie b. radiothérapie pelvienne c. chimiothérapie d. immunothérapie e. hormonothérapie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme D, 50 ans vient en consultation chez un médecin généraliste qu'elle ne consulte que très rarement, car elle a reçu une proposition de dépistage du cancer colorectal. Cette institutrice célibataire a été traitée par conisation à l’âge de 30 ans après la naissance de son unique enfant. Elle mesure 1m58, pèse 78 kg, fume 10 cigarettes par jour et consomme de l’alcool occasionnellement. A cette occasion le médecin fait le tour de la question de la prévention des cancers. Selon les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCa), quel(s) dépistage(s) doit-on l'encourager à réaliser ? a. dépistage du cancer colo-rectal par une coloscopie dans la mesure où son grand père maternel est mort d'un cancer du colon à l'âge de 50 ans b. dépistage des mélanomes par un examen annuel chez le dermatologue d'autant plus qu'elle a des taches de rousseurs et présente des naevus nombreux. c. dépistage des cancers de la cavité buccale par un examen clinique annuel chez un ORL car elle est fumeuse d. dépistage du cancer du col de l'utérus par un frottis annuel car elle a un antécédent personnel de conisation à l’âge de 30 ans e. dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans en l'absence d'antécédents familiaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ayant repéré son tabagisme actif, le médecin tente de la motiver à stopper sa consommation. Il la questionne sur ses connaissances. Elle sait que le tabac provoque le cancer du poumon. Vous voulez l'informer objectivement et avec rigueur scientifique. Vous lui dites donc que le tabac augmente le risque d'apparition d'autres cancers comme celui du sein et du pancréas ou du colon. Parmi les cancers suivants, pour le(s)quel(s) le tabac est-il un facteur de causalité établi ? a. œsophage b. bouche c. vessie d. pharynx e. estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente concède être un peu négligente sur le dépistage en général mais là avec la lettre d'invitation elle souhaite modifier son approche pour mieux adhérer à la prévention. "50 ans : c'est l’âge des bonnes résolutions,... n'est-ce pas docteur ?" Elle est ménopausée depuis l’âge de 44 ans et n'a pas revu son gynécologue depuis environ 8 ans. Elle ne prend aucun traitement. Concernant le dépistage du cancer du col de l'utérus, quelle(s) est (sont) la (les) information(s) que tout médecin peut communiquer à toute patiente ? a. une lésion du col de l'utérus saignante vue au spéculum doit bénéficier obligatoirement d'un frottis de dépistage b. une femme peut espacer le rythme des frottis tous les 5 à 10 ans, si elle n'a plus de rapports sexuels c. l’intérêt du dépistage réside notamment dans le fait que dans le groupe des dépistées régulièrement, aucune femme ne décédera du cancer du col de l'utérus d. il n'y a aucun risque médical, ni conséquence négative à se faire dépister par la technique du frottis e. le dépistage par frottis peut être réalisé après 65 ans chez les femmes asymptomatiques désireuse de poursuivre un dépistage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A plus du dépistage. passe au diagnostic et donc biopsie D même si plus théorique risque de faux + et de faux -. Finalement la patiente décide de revoir son gynécologue pour réaliser son frottis. A l’interrogatoire, elle dit présenter quelques pertes épisodiques rouge ou marron. A l'examen clinique le médecin remarque une lésion rouge bourgeonnante sur la lèvre antérieure du col de l’utérus mesurant 5 cm saignant discrètement au contact des valves du speculum. Au toucher vaginal, le col est d’aspect dur, bosselé et les culs de sac vaginaux sont souples. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) peu(ven)t être évoqué(s) pour expliquer cette lésion du col hémorragique? a. condylome cervical b. dysplasie cervicale c. cancer épidermoïde infiltrant du col d. adénocarcinome invasif du col e. myome accouché par le col A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez un cancer invasif du col utérin. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) des facteurs de risque de cancer du col ? a. antécédent de conisation b. obésité c. tabagisme d. ménopause précoce e. primiparité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions de prise en charge diagnostique suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) être retenue(s)? a. conisation diagnostique b. cytologie cervicale par frottis c. test HPV d. hystéroscopie e. biopsies cervicales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le cancer invasif du col utérin est confirmé par les prélèvements histologiques. Parmi les types histologiques suivants, lequel est le plus fréquemment rencontré dans le cancer invasif du col utérin ? a. adénocarcinome b. carcinome épidermoïde c. carcinosarcome d. lymphome e. tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de réaliser un bilan d’extension. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous ? a. dosage plasmatique du CA 125 b. tomodensitométrie par émission de positons (TEP-TDM) c. imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM) d. cystoscopie e. lymphographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’IRM confirme la tumeur de 5 cm limité au col de l’utérus et le TEP-TDM montre des ganglions pelviens hypermétaboliques sans autre atteinte à distance. Parmi les gestes chirurgicaux suivants, le(s)quel(s) proposez-vous ? a. conisation b. hystérectomie totale c. colpohystérectomie inter annexielle d. lymphadénectomie pelvienne e. lymphadénectomie lombo aortique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Statut ganglionnaire à distance- E- pour toute décision thérapeutique. Le curage lombo-aortique ne retrouve aucun ganglion métastatique parmi les 19 prélevés. Parmi les stratégies thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) peut (peuvent) participer à la stratégie thérapeutique en première intention? a. colpohystérectomie b. radiothérapie pelvienne c. chimiothérapie d. immunothérapie e. hormonothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. radio chimiothérapie concomitante. La réponse à la radiothérapie chimiothérapie concomitante est jugée excellente avec l’absence de reliquat identifié à l’examen clinique et à l’IRM de contrôle. La réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) préconise une simple surveillance. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) réalisez-vous de façon systématique dans le cadre de cette surveillance? a. dosage plasmatique du CA 125 b. test HPV c. examen clinique abdominal d. examen clinique gynécologique e. frottis du fond vaginal | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 26 ans se présente aux urgences pour une douleur abdominale fébrile (température à 38.5°C). Elle a pour antécédents un asthme peu sévère sans traitement de fond et une fracture du coude gauche ostéosynthésée en 2003. Ses antécédents familiaux sont un cancer de l’endomètre chez sa mère à l’âge de 48 ans et un cancer du rein gauche chez son grand-père maternel à l’âge de 46 ans. Parmi les examens biologiques suivantes, le(s)quel(s) allez-vous prescrire à la patiente ? a. Numération Formule Sanguine b. Protéine C Réactive c. Bèta HCG d. Examen des urines par bandelette urinaire plus ou moins ECBU e. Hémocultures | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 26 ans se présente aux urgences pour une douleur abdominale fébrile (température à 38.5°C). Elle a pour antécédents un asthme peu sévère sans traitement de fond et une fracture du coude gauche ostéosynthésée en 2003. Ses antécédents familiaux sont un cancer de l’endomètre chez sa mère à l’âge de 48 ans et un cancer du rein gauche chez son grand-père maternel à l’âge de 46 ans. Parmi les examens biologiques suivantes, le(s)quel(s) allez-vous prescrire à la patiente ? a. Numération Formule Sanguine b. Protéine C Réactive c. Bèta HCG d. Examen des urines par bandelette urinaire plus ou moins ECBU e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. chez toute femme jeune en âge de procréer pour éliminer la GEU, il faut faire un test de grossesse toute douleur abdominale fébrile doit être bilantée par un examen des urines. Parmi les examens radiologiques suivants, le(s)quel(s)s pouvez-vous prescrire pour orienter votre diagnostic ? a. un Abdomen Sans Préparation b. une radiographie pulmonaire c. une échographie abdominale d. un scanner abdomino-pelvien injecté e. un transit aux hydrosolubles | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 26 ans se présente aux urgences pour une douleur abdominale fébrile (température à 38.5°C). Elle a pour antécédents un asthme peu sévère sans traitement de fond et une fracture du coude gauche ostéosynthésée en 2003. Ses antécédents familiaux sont un cancer de l’endomètre chez sa mère à l’âge de 48 ans et un cancer du rein gauche chez son grand-père maternel à l’âge de 46 ans. Parmi les examens biologiques suivantes, le(s)quel(s) allez-vous prescrire à la patiente ? a. Numération Formule Sanguine b. Protéine C Réactive c. Bèta HCG d. Examen des urines par bandelette urinaire plus ou moins ECBU e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. chez toute femme jeune en âge de procréer pour éliminer la GEU, il faut faire un test de grossesse toute douleur abdominale fébrile doit être bilantée par un examen des urines. Parmi les examens radiologiques suivants, le(s)quel(s)s pouvez-vous prescrire pour orienter votre diagnostic ? a. un Abdomen Sans Préparation b. une radiographie pulmonaire c. une échographie abdominale d. un scanner abdomino-pelvien injecté e. un transit aux hydrosolubles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La RP et l'ASP sont inutiles. L'echographie abdominale peut suffire si l'ensemble des organes digestifs et notamment l'appendice sont vus. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) es((sont) plausible(s) chez cette patiente ? a. Pyélonéphritye droite b. Salpingite c. Appendicite aiguë d. Une inflammation d'un diverticule de Meckel e. Une gastro-entérite | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente âgée de 26 ans se présente aux urgences pour une douleur abdominale fébrile (température à 38.5°C). Elle a pour antécédents un asthme peu sévère sans traitement de fond et une fracture du coude gauche ostéosynthésée en 2003. Ses antécédents familiaux sont un cancer de l’endomètre chez sa mère à l’âge de 48 ans et un cancer du rein gauche chez son grand-père maternel à l’âge de 46 ans. Parmi les examens biologiques suivantes, le(s)quel(s) allez-vous prescrire à la patiente ? a. Numération Formule Sanguine b. Protéine C Réactive c. Bèta HCG d. Examen des urines par bandelette urinaire plus ou moins ECBU e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. chez toute femme jeune en âge de procréer pour éliminer la GEU, il faut faire un test de grossesse toute douleur abdominale fébrile doit être bilantée par un examen des urines. Parmi les examens radiologiques suivants, le(s)quel(s)s pouvez-vous prescrire pour orienter votre diagnostic ? a. un Abdomen Sans Préparation b. une radiographie pulmonaire c. une échographie abdominale d. un scanner abdomino-pelvien injecté e. un transit aux hydrosolubles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La RP et l'ASP sont inutiles. L'echographie abdominale peut suffire si l'ensemble des organes digestifs et notamment l'appendice sont vus. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) es((sont) plausible(s) chez cette patiente ? a. Pyélonéphritye droite b. Salpingite c. Appendicite aiguë d. Une inflammation d'un diverticule de Meckel e. Une gastro-entérite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’échographie abdomino-pelvienne montre un appendice augmenté de volume, inflammatoire et un stercholite en son sein. Un épanchement important est également mis en évidence dans le cul de sac de Douglas. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) concernant la prise en charge de la patiente ? a. Traitement antibiotique b. Urgence chirurgicale c. Hospitalisation pour surveillance avec un régime sans résidu d. Hospitalisation et surveillance journalière du bilan biologique pendant 48 heures e. Chirurgie par laparotomie médiane en urgence | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans vous est adressé en consultation pour "bilan de BPCO". Il est tabagique sevré à 15 PA depuis 10 ans, ses autres ATCD sont marqués par une HTA sous béta-bloquants, une ACFA sous anticoagulants oraux, une obésité sévère avec IMC à 38kg/m². A l'interrogatoire vous notez une dyspnée d'effort de grade mMRC 1/4, une toux productive chronique sans hémoptysies et au moins un épisode de bronchite "traitée par antibiotiques et cortisone" chaque hiver. Sur quel(s) élément(s) a-t-on pu définir le stade de dyspnée comme étant de niveau 1/4 selon la mMRC ? (Une ou plusieurs réponses correctes) a. Le patient doit s'arrêter pour reprendre son souffle lorsqu'il marche sur terrain plat b. Le patient est essoufflé lorsqu'il doit marcher en suivant quelqu'un de son âge c. Le patient est essoufflé dans les côtes d. Le patient est essoufflé lorsqu'il marche vite e. Le patient est essoufflé à partir du troisième étage | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans vous est adressé en consultation pour "bilan de BPCO". Il est tabagique sevré à 15 PA depuis 10 ans, ses autres ATCD sont marqués par une HTA sous béta-bloquants, une ACFA sous anticoagulants oraux, une obésité sévère avec IMC à 38kg/m². A l'interrogatoire vous notez une dyspnée d'effort de grade mMRC 1/4, une toux productive chronique sans hémoptysies et au moins un épisode de bronchite "traitée par antibiotiques et cortisone" chaque hiver. Sur quel(s) élément(s) a-t-on pu définir le stade de dyspnée comme étant de niveau 1/4 selon la mMRC ? (Une ou plusieurs réponses correctes) a. Le patient doit s'arrêter pour reprendre son souffle lorsqu'il marche sur terrain plat b. Le patient est essoufflé lorsqu'il doit marcher en suivant quelqu'un de son âge c. Le patient est essoufflé dans les côtes d. Le patient est essoufflé lorsqu'il marche vite e. Le patient est essoufflé à partir du troisième étage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. mMRC 1/4 = dyspnée en montée ou à la marche rapide. Parmi les phrases suivantes, lesquelles sont exactes concernant les informations à tirer de l'interrogatoire du patient ? (Plusieurs réponses correctes) a. Le tabagisme est trop faible pour entraîner une BPCO b. Le tabagisme est sevré depuis trop longtemps pour expliquer les symptômes c. L'obésité explique probablement en partie la dyspnée ressentie d. Le traitement par béta-bloquant peut aggraver les symptômes respiratoires du patient e. Il existe probablement un déconditionnement à l'effort expliquant les expectorations | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans vous est adressé en consultation pour "bilan de BPCO". Il est tabagique sevré à 15 PA depuis 10 ans, ses autres ATCD sont marqués par une HTA sous béta-bloquants, une ACFA sous anticoagulants oraux, une obésité sévère avec IMC à 38kg/m². A l'interrogatoire vous notez une dyspnée d'effort de grade mMRC 1/4, une toux productive chronique sans hémoptysies et au moins un épisode de bronchite "traitée par antibiotiques et cortisone" chaque hiver. Sur quel(s) élément(s) a-t-on pu définir le stade de dyspnée comme étant de niveau 1/4 selon la mMRC ? (Une ou plusieurs réponses correctes) a. Le patient doit s'arrêter pour reprendre son souffle lorsqu'il marche sur terrain plat b. Le patient est essoufflé lorsqu'il doit marcher en suivant quelqu'un de son âge c. Le patient est essoufflé dans les côtes d. Le patient est essoufflé lorsqu'il marche vite e. Le patient est essoufflé à partir du troisième étage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. mMRC 1/4 = dyspnée en montée ou à la marche rapide. Parmi les phrases suivantes, lesquelles sont exactes concernant les informations à tirer de l'interrogatoire du patient ? (Plusieurs réponses correctes) a. Le tabagisme est trop faible pour entraîner une BPCO b. Le tabagisme est sevré depuis trop longtemps pour expliquer les symptômes c. L'obésité explique probablement en partie la dyspnée ressentie d. Le traitement par béta-bloquant peut aggraver les symptômes respiratoires du patient e. Il existe probablement un déconditionnement à l'effort expliquant les expectorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un tabagisme à 15PA est suffisant pour expliquer une BPCO. Ne pas oublier qu'il y a des gens +/- "sensibles" au tabac et qui peuvent donc développer des lésions emphysémateuses très précocement alors qu'à consommation égale, d'autres n'en auront jamais. L'obésité et les Béta-bloquants peuvent également aggraver la sensation de dyspnée, tout en sachant que les Béta-bloquaunts ne sont pas formellement CI dans la BPCO (alors que dans l'asthme oui). Si votre examen clinique trouve des crépitants secs prédominant dans les bases, et que le scanner thoracique trouve un syndrome infiltratif, quel examen devra être réalisé en première intention ? a. Un examen cyto-bactériologique des expectorations b. Un lavage broncho-alvéolaire cytologique c. Un lavage broncho-alvéolaire infectieux d. Une gazométrie en air ambiant e. Un test de marche de 6 minutes | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans vous est adressé en consultation pour "bilan de BPCO". Il est tabagique sevré à 15 PA depuis 10 ans, ses autres ATCD sont marqués par une HTA sous béta-bloquants, une ACFA sous anticoagulants oraux, une obésité sévère avec IMC à 38kg/m². A l'interrogatoire vous notez une dyspnée d'effort de grade mMRC 1/4, une toux productive chronique sans hémoptysies et au moins un épisode de bronchite "traitée par antibiotiques et cortisone" chaque hiver. Sur quel(s) élément(s) a-t-on pu définir le stade de dyspnée comme étant de niveau 1/4 selon la mMRC ? (Une ou plusieurs réponses correctes) a. Le patient doit s'arrêter pour reprendre son souffle lorsqu'il marche sur terrain plat b. Le patient est essoufflé lorsqu'il doit marcher en suivant quelqu'un de son âge c. Le patient est essoufflé dans les côtes d. Le patient est essoufflé lorsqu'il marche vite e. Le patient est essoufflé à partir du troisième étage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. mMRC 1/4 = dyspnée en montée ou à la marche rapide. Parmi les phrases suivantes, lesquelles sont exactes concernant les informations à tirer de l'interrogatoire du patient ? (Plusieurs réponses correctes) a. Le tabagisme est trop faible pour entraîner une BPCO b. Le tabagisme est sevré depuis trop longtemps pour expliquer les symptômes c. L'obésité explique probablement en partie la dyspnée ressentie d. Le traitement par béta-bloquant peut aggraver les symptômes respiratoires du patient e. Il existe probablement un déconditionnement à l'effort expliquant les expectorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un tabagisme à 15PA est suffisant pour expliquer une BPCO. Ne pas oublier qu'il y a des gens +/- "sensibles" au tabac et qui peuvent donc développer des lésions emphysémateuses très précocement alors qu'à consommation égale, d'autres n'en auront jamais. L'obésité et les Béta-bloquants peuvent également aggraver la sensation de dyspnée, tout en sachant que les Béta-bloquaunts ne sont pas formellement CI dans la BPCO (alors que dans l'asthme oui). Si votre examen clinique trouve des crépitants secs prédominant dans les bases, et que le scanner thoracique trouve un syndrome infiltratif, quel examen devra être réalisé en première intention ? a. Un examen cyto-bactériologique des expectorations b. Un lavage broncho-alvéolaire cytologique c. Un lavage broncho-alvéolaire infectieux d. Une gazométrie en air ambiant e. Un test de marche de 6 minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si le tableau évoque une PID (sd interstitiel et crépitants), le LBA avec analyse cytologique sera l'examen le plus important en première intention. L'auscultation est finalement normale. Le patient est venu à la consultation avec un scanner thoracique récent qui montre des lésions d'emphysème centrolobulaire diffus sans autre anomalie. Parmis les résultats suivants, le(s)quel(s) pouvez-vous vous attendre à trouver sur l'EFR de ce patient ? (Une ou plusieurs réponse(s) possible(s) a. Un VEMS à 60% des théoriques b. Un rapport VEMS/CVF à 60% des théoriques c. Une capacité pulmonaire totale à 65% des théoriques d. Une DLCO à 65% des théoriques e. Une PaO2 à 65mmHg | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La carcinome canalaire ou carcinome infiltrant NOS est le sous type le plus fréquent. Ki 67 > 30% facteur de mauvais pronostic. Le diagnostic étant posé, vous présentez la patiente en réunion de concertation pluridisciplinaire . On propose un traitement néo adjuvant. Vous posez une chambre implantable dans la veine sous-clavière gauche et la confiez à votre collègue oncologue. Cette stratégie thérapeutique a différents objectifs, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Réaliser une chirurgie conservatrice. b. Eviter le recours à un traitement aunti-her2 c. Évaluer la sensibilité des cellules tumorales au traitement. d. Éradiquer les potentielles micrométastases à distance. e. Dans le cas particulier d’un cancer du sein inflammatoire, le traitement néoadjuvant permet la réalisation d’une chirurgie conservatrice. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La carcinome canalaire ou carcinome infiltrant NOS est le sous type le plus fréquent. Ki 67 > 30% facteur de mauvais pronostic. Le diagnostic étant posé, vous présentez la patiente en réunion de concertation pluridisciplinaire . On propose un traitement néo adjuvant. Vous posez une chambre implantable dans la veine sous-clavière gauche et la confiez à votre collègue oncologue. Cette stratégie thérapeutique a différents objectifs, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Réaliser une chirurgie conservatrice. b. Eviter le recours à un traitement aunti-her2 c. Évaluer la sensibilité des cellules tumorales au traitement. d. Éradiquer les potentielles micrométastases à distance. e. Dans le cas particulier d’un cancer du sein inflammatoire, le traitement néoadjuvant permet la réalisation d’une chirurgie conservatrice. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement néoadjuvant a pour objectif n°1 de faciliter la chirurgie mais cela permet également d'évaluer la sensibilité au traitement afin, dans un futur proche, d'intensifier les traitements adjuvants en cas de mauvaise réponse mais en aucun cas de ne pas faire de traitement adjuvant. Un cancer du sein inflammatoire, peu importe la réponse au traitement néoadjuvant sera opéré par mastectomie totale. Le traitement adjuvant proposé comporte la réalisation de 3 cures d’épirubicine (anthracycline) et de cyclophosphamide (oxazaphosphorine) tous les 21 jours puis 9 cures de paclitaxel (taxane) hebdomadaire associées à du trastuzumab. Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes concernant ce traitement ? a. Une évaluation cardiaque est indispensable avant la réalisation du traitement et en cours de traitement. b. Seul le trastuzumab possède une toxicité cardiaque dans ce protocole de traitement. c. La toxicité veineuse du traitement justifie la pose d’une chambre implantable. d. La toxicité principale des anthracyclines est la neurotoxicité. e. Les taxanes appartiennent à la classe des inhibiteurs des topo-isomérases I et II. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La carcinome canalaire ou carcinome infiltrant NOS est le sous type le plus fréquent. Ki 67 > 30% facteur de mauvais pronostic. Le diagnostic étant posé, vous présentez la patiente en réunion de concertation pluridisciplinaire . On propose un traitement néo adjuvant. Vous posez une chambre implantable dans la veine sous-clavière gauche et la confiez à votre collègue oncologue. Cette stratégie thérapeutique a différents objectifs, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Réaliser une chirurgie conservatrice. b. Eviter le recours à un traitement aunti-her2 c. Évaluer la sensibilité des cellules tumorales au traitement. d. Éradiquer les potentielles micrométastases à distance. e. Dans le cas particulier d’un cancer du sein inflammatoire, le traitement néoadjuvant permet la réalisation d’une chirurgie conservatrice. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement néoadjuvant a pour objectif n°1 de faciliter la chirurgie mais cela permet également d'évaluer la sensibilité au traitement afin, dans un futur proche, d'intensifier les traitements adjuvants en cas de mauvaise réponse mais en aucun cas de ne pas faire de traitement adjuvant. Un cancer du sein inflammatoire, peu importe la réponse au traitement néoadjuvant sera opéré par mastectomie totale. Le traitement adjuvant proposé comporte la réalisation de 3 cures d’épirubicine (anthracycline) et de cyclophosphamide (oxazaphosphorine) tous les 21 jours puis 9 cures de paclitaxel (taxane) hebdomadaire associées à du trastuzumab. Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes concernant ce traitement ? a. Une évaluation cardiaque est indispensable avant la réalisation du traitement et en cours de traitement. b. Seul le trastuzumab possède une toxicité cardiaque dans ce protocole de traitement. c. La toxicité veineuse du traitement justifie la pose d’une chambre implantable. d. La toxicité principale des anthracyclines est la neurotoxicité. e. Les taxanes appartiennent à la classe des inhibiteurs des topo-isomérases I et II. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Anthracycline et trastuzumab=> risque de cardiotoxicité Neurotoxicité= taxanes= poisons du fuseau. Vous validez la première cure de chimiothérapie qui se déroule sans épisode intercurrent. Au J8 du deuxième cycle vous recevez un appel de vos collègues aux urgences à proximité du domicile de la patiente où cette dernière a été adressée par son médecin traitant pour fièvre à 38,5°C. A propos de de cet épisode intercurrent, quel(s) est (sont) les éléments(s) clinique(s) et paraclinique(s) à évaluer ? a. Évaluer rapidement la patiente à la recherche de signes d’instabilité hémodynamique. b. Ne débuter les antibiotiques qu’après la réalisation de l’ensemble des prélèvements infectieux notamment l’ECBU. c. Un bilan biologique doit être prélever en urgence afin d’évaluer les cytopénies et le syndrome inflammatoire principalement. d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée en urgence. e. Tout patient avec une neutropénie fébrile doit être hospitalisé. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La carcinome canalaire ou carcinome infiltrant NOS est le sous type le plus fréquent. Ki 67 > 30% facteur de mauvais pronostic. Le diagnostic étant posé, vous présentez la patiente en réunion de concertation pluridisciplinaire . On propose un traitement néo adjuvant. Vous posez une chambre implantable dans la veine sous-clavière gauche et la confiez à votre collègue oncologue. Cette stratégie thérapeutique a différents objectifs, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Réaliser une chirurgie conservatrice. b. Eviter le recours à un traitement aunti-her2 c. Évaluer la sensibilité des cellules tumorales au traitement. d. Éradiquer les potentielles micrométastases à distance. e. Dans le cas particulier d’un cancer du sein inflammatoire, le traitement néoadjuvant permet la réalisation d’une chirurgie conservatrice. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement néoadjuvant a pour objectif n°1 de faciliter la chirurgie mais cela permet également d'évaluer la sensibilité au traitement afin, dans un futur proche, d'intensifier les traitements adjuvants en cas de mauvaise réponse mais en aucun cas de ne pas faire de traitement adjuvant. Un cancer du sein inflammatoire, peu importe la réponse au traitement néoadjuvant sera opéré par mastectomie totale. Le traitement adjuvant proposé comporte la réalisation de 3 cures d’épirubicine (anthracycline) et de cyclophosphamide (oxazaphosphorine) tous les 21 jours puis 9 cures de paclitaxel (taxane) hebdomadaire associées à du trastuzumab. Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes concernant ce traitement ? a. Une évaluation cardiaque est indispensable avant la réalisation du traitement et en cours de traitement. b. Seul le trastuzumab possède une toxicité cardiaque dans ce protocole de traitement. c. La toxicité veineuse du traitement justifie la pose d’une chambre implantable. d. La toxicité principale des anthracyclines est la neurotoxicité. e. Les taxanes appartiennent à la classe des inhibiteurs des topo-isomérases I et II. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Anthracycline et trastuzumab=> risque de cardiotoxicité Neurotoxicité= taxanes= poisons du fuseau. Vous validez la première cure de chimiothérapie qui se déroule sans épisode intercurrent. Au J8 du deuxième cycle vous recevez un appel de vos collègues aux urgences à proximité du domicile de la patiente où cette dernière a été adressée par son médecin traitant pour fièvre à 38,5°C. A propos de de cet épisode intercurrent, quel(s) est (sont) les éléments(s) clinique(s) et paraclinique(s) à évaluer ? a. Évaluer rapidement la patiente à la recherche de signes d’instabilité hémodynamique. b. Ne débuter les antibiotiques qu’après la réalisation de l’ensemble des prélèvements infectieux notamment l’ECBU. c. Un bilan biologique doit être prélever en urgence afin d’évaluer les cytopénies et le syndrome inflammatoire principalement. d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée en urgence. e. Tout patient avec une neutropénie fébrile doit être hospitalisé. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La patiente est à J8C2 d'un protocole potentiellement neutropéniant, le risque de neutropénie est donc élevé. Il s'agit d'une urgence en raison de l'instabilité potentielle de ces patients. Les hémocultures sont faites de suite (en différentiel sur le PAC et VVP) avec le reste du bilan biologique standard mais on n'attend pas l'ECBU pour débuter les ATBs. Si patient en sepsis sévère ou choc, la diurèse risque d'être largement diminuée, rendant difficile la réalisation de l'ECBU. Après une évaluation clinique sérieuse, un bilan biologique et sous réserves d'un certain nombre de critères, le patient neutropénique et fébrile peut être au domicile sous augmentin ciflox par exemple. Vous revoyez la patiente au 6ème taxol-trastuzumab pour planifier la chirurgie. La masse a bien répondu au traitement systémique puisqu’elle ne mesure plus qu’1 cm. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant le traitement locorégional, quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes ? a. La chirurgie planifiée est une chirurgie conservatrice avec réalisation de la procédure du ganglion sentinelle. b. La chirurgie planifiée est une mastectomie totale associée à un curage axillaire. c. La principale cause de morbidité de la chirurgie planifiée est celle du curage axillaire. d. La réalisation d’une radiothérapie adjuvante est basée sur les facteurs pronostiques initiaux et le type de chirurgie mammaire. e. Dans le cas d’un envahissement ganglionnaire, les aires ganglionnaires irradiées contiennent systématiquement l’aire axillaire, sus et sous claviculaire et de la chaine mammaire interne homolatérale. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez madame K, 52ans en consultation de sénologie, adressée par votre collègue radiologue en ville dans les suites du dépistage organisé. En effet, la mammographie classe une lésion du quadrant supéro-externe droit de 3,2cm, ACR5. Dans ses antécédents vous notez simplement une notion de périphlébite à un retour de voyage à Cuba. Cliniquement, vous palpez une masse d’environ 3,5cm dans le quadrant supéro-externe plutôt profonde et une masse mobile centimétrique dans le creux axillaire homolatéral. Un bonnet 90B est le bonnet actuel de la patiente. Concernant le dépistage organisé, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s)? a. Il s’agit d’un protocole de Santé Publique à l’initiative des pouvoirs publics devant répondre à des objectifs clairement définis. b. En France, il existe un dépistage organisé pour dépister les cancers du sein, de prostate, du col de l’utérus et du colon. c. Plus de 80% des femmes participent au dépistage organisé du cancer du sein. d. En dehors du dépistage organisé, un dépistage individuel est fait à l’initiative d’un médecin selon le risque individuel de développer un cancer. e. Dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein les femmes entre 50-74 ans sont invitées à avoir une mammographie tous les 2 ans. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour le cancer de la prostate, il s'agit d'un dépistage individuel. Environ 50% des femmes participent au dépistage. Le dépistage organisé pour le cancer du sein comporte d'abord un examen clinique fait systématiquement puis une mammographie. Le diagnostic d’un cancer du sein est votre principale hypothèse diagnostique. Quel(les) est (sont) le (les) signes(s) clinique(s) qui vous conforterez dans votre hypothèse diagnostique ? a. La localisation de la masse dans le quadrant supéro-externe. b. La présence d’une adénopathie dure et fixée dans le creux axillaire homolatéral. c. L’aspect inflammatoire du sein D. d. La taille de lésion supra centimétrique. e. La présence d’un écoulement des deux mamelons. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que la localisation la plus souvent retrouvée est le quadrant supéro externe ça n'est pas un critère de forte suspicion clinique de cancer, de même que la taille. L'écoulement unilatéral sera suspect pas bilatéral. Suite à votre examen clinique, quel est le stade TNM de cette tumeur ?. cT2N1, cT2N1Mx. Devant votre hypothèse diagnostique, l’interrogatoire est à compléter essentiellement pour les facteurs de risque de cancer du sein. A propos des facteurs de risque de cancer du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Un âge tardif de la puberté (15 ans) et un âge précoce de ménopause (<45 ans) sont des facteurs de risque. b. L’allaitement est un facteur protecteur. c. Une première grossesse après 30 ans est un facteur de risque. d. La consommation d’alcool n’a jamais été démontré comme entrainant un sur-risque. e. L’utilisation d’un traitement hormonal substitutif expose de manière certaine au développement d’un cancer du sein. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Age précoce de puberté et tardif de ménopause= exposition longue= facteur de risque L'alcool a été démontré comme facteur de risque également du cancer du sein A l'échelle individuelle, le sur-risque reste très faible ne contre-indiquant pas leur utilisation. En complétant votre interrogatoire, la patiente vous rapporte avoir eu deux enfants à l’âge de 26 et 30 ans. Elle a accouché par voie basse et allaité chacun de ses enfants pendant 6 mois. Elle est ménopausée depuis l’âge de 50 ans, sous traitement hormonal depuis. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 14ans. Par ailleurs, elle vous informe que son frère de 40 ans a été traité récemment pour un cancer de la prostate localisé et qu’un oncle paternel est décédé à l’âge de 50 ans d’un cancer du pancréas métastatique. Que doit vous faire évoquer le complément de l’interrogatoire ?. Syndrome de prédisposition aux cancersLe plus probable gène BRCA2 au vu des ATCDs familiaux. Parallèlement à la consultation d’oncogénétique que vous organiserez une fois le diagnostic de cancer du sein certain, vous organisez le bilan diagnostique. A propos du bilan à organiser, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Avant toute chose, vous planifiez une macrobiopsie. b. Le bilan d’extension à distance est recommandé pour tout diagnostic de cancer du sein. c. Le dosage du Ca 15-3 est systématiquement fait lors du bilan biologique pré-thérapeutique. d. Le PET TDM est l’examen de 1ère intention dans le cadre du bilan d’extension d’un cancer du sein localisé. e. La cytoponction ganglionnaire peut être faite. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans le cas d'une masse palpable, il faut faire une microbiopsie. Le bilan d'extension n'est pas obligatoire pour les tumeurs T1-2N0. Le Ca 15-3 n'est pas recommandé et le PET TDM n'est pas l'examen de 1ère intention mais la scinti os/echo AP et RXT le sont. Vous réalisez une microbiopsie du nodule mammaire suspect. Le compte rendu histologique conclut à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade III, SBRM 4/5, RE 3+ 80% des cellules tumorales, RP 1+ 5%, HER2 3+, Ki67 45%. La cytoponction ganglionnaire confirme la présence de cellules carcinomateuse compatible avec une origine mammaire. Concernant l’analyse histologique des cancers du sein, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le carcinome lobulaire infiltrant est le sous-type de cancer du sein le plus fréquent. b. L’intensité d’expression d’HER2 en immunohistochimie cotée à 2+ doit faire réaliser une technique d’hybridation in situ. c. Le statut des récepteurs hormonaux est défini par un seuil de positivité à 10% d’expression. d. Un Ki67 > 10% est un facteur de mauvais pronostic. e. L’amplification d’HER2 est un facteur de mauvais pronostic et un facteur prédictif de réponse au traitement anti-HER2 . A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La carcinome canalaire ou carcinome infiltrant NOS est le sous type le plus fréquent. Ki 67 > 30% facteur de mauvais pronostic. Le diagnostic étant posé, vous présentez la patiente en réunion de concertation pluridisciplinaire . On propose un traitement néo adjuvant. Vous posez une chambre implantable dans la veine sous-clavière gauche et la confiez à votre collègue oncologue. Cette stratégie thérapeutique a différents objectifs, quel(les) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Réaliser une chirurgie conservatrice. b. Eviter le recours à un traitement aunti-her2 c. Évaluer la sensibilité des cellules tumorales au traitement. d. Éradiquer les potentielles micrométastases à distance. e. Dans le cas particulier d’un cancer du sein inflammatoire, le traitement néoadjuvant permet la réalisation d’une chirurgie conservatrice. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement néoadjuvant a pour objectif n°1 de faciliter la chirurgie mais cela permet également d'évaluer la sensibilité au traitement afin, dans un futur proche, d'intensifier les traitements adjuvants en cas de mauvaise réponse mais en aucun cas de ne pas faire de traitement adjuvant. Un cancer du sein inflammatoire, peu importe la réponse au traitement néoadjuvant sera opéré par mastectomie totale. Le traitement adjuvant proposé comporte la réalisation de 3 cures d’épirubicine (anthracycline) et de cyclophosphamide (oxazaphosphorine) tous les 21 jours puis 9 cures de paclitaxel (taxane) hebdomadaire associées à du trastuzumab. Quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes concernant ce traitement ? a. Une évaluation cardiaque est indispensable avant la réalisation du traitement et en cours de traitement. b. Seul le trastuzumab possède une toxicité cardiaque dans ce protocole de traitement. c. La toxicité veineuse du traitement justifie la pose d’une chambre implantable. d. La toxicité principale des anthracyclines est la neurotoxicité. e. Les taxanes appartiennent à la classe des inhibiteurs des topo-isomérases I et II. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Anthracycline et trastuzumab=> risque de cardiotoxicité Neurotoxicité= taxanes= poisons du fuseau. Vous validez la première cure de chimiothérapie qui se déroule sans épisode intercurrent. Au J8 du deuxième cycle vous recevez un appel de vos collègues aux urgences à proximité du domicile de la patiente où cette dernière a été adressée par son médecin traitant pour fièvre à 38,5°C. A propos de de cet épisode intercurrent, quel(s) est (sont) les éléments(s) clinique(s) et paraclinique(s) à évaluer ? a. Évaluer rapidement la patiente à la recherche de signes d’instabilité hémodynamique. b. Ne débuter les antibiotiques qu’après la réalisation de l’ensemble des prélèvements infectieux notamment l’ECBU. c. Un bilan biologique doit être prélever en urgence afin d’évaluer les cytopénies et le syndrome inflammatoire principalement. d. Une antibiothérapie à large spectre doit être débutée en urgence. e. Tout patient avec une neutropénie fébrile doit être hospitalisé. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La patiente est à J8C2 d'un protocole potentiellement neutropéniant, le risque de neutropénie est donc élevé. Il s'agit d'une urgence en raison de l'instabilité potentielle de ces patients. Les hémocultures sont faites de suite (en différentiel sur le PAC et VVP) avec le reste du bilan biologique standard mais on n'attend pas l'ECBU pour débuter les ATBs. Si patient en sepsis sévère ou choc, la diurèse risque d'être largement diminuée, rendant difficile la réalisation de l'ECBU. Après une évaluation clinique sérieuse, un bilan biologique et sous réserves d'un certain nombre de critères, le patient neutropénique et fébrile peut être au domicile sous augmentin ciflox par exemple. Vous revoyez la patiente au 6ème taxol-trastuzumab pour planifier la chirurgie. La masse a bien répondu au traitement systémique puisqu’elle ne mesure plus qu’1 cm. Les aires ganglionnaires sont libres. Concernant le traitement locorégional, quelle(s) est (sont) les proposition(s) exactes ? a. La chirurgie planifiée est une chirurgie conservatrice avec réalisation de la procédure du ganglion sentinelle. b. La chirurgie planifiée est une mastectomie totale associée à un curage axillaire. c. La principale cause de morbidité de la chirurgie planifiée est celle du curage axillaire. d. La réalisation d’une radiothérapie adjuvante est basée sur les facteurs pronostiques initiaux et le type de chirurgie mammaire. e. Dans le cas d’un envahissement ganglionnaire, les aires ganglionnaires irradiées contiennent systématiquement l’aire axillaire, sus et sous claviculaire et de la chaine mammaire interne homolatérale. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Proposition chir: conservatrice+curage axillaire Pas d'irradiation du creux axillaire si curage. Finalement, le bilan biologique retrouvait des polynucléaires neutrophiles à 1000/mm3, la CRP dosée à 25mg/L. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une notion de contage infectieux avec sa petit fille de 2 ans qu’elle avait vu 48 heures auparavant et qui présentait une angine virale. la patiente est rentrée au domicile avec comme consignes de surveiller sa température. Vous la revoyez pour son troisième cycle. A l’examen clinique, la masse du quadrant supéro-externe droit est plus souple et mobile. Elle mesure 2,5cm et l’adénopathie axillaire droite n’est plus palpée. Par ailleurs, elle se plaint d’une douleur lancinante du membre supérieur gauche et vous notez que l’avant-bras gauche est œdématié. Que suspectez-vous chez cette patiente ? a. Lymphoedème du membre supérieur b. Erysipèle c. paraphlébite d. Thrombose veineuse profonde sur PAC e. Ischémie aiguë du membre supérieur | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.