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Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50%
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l'outil validé qui vous permet de faire le depistage des douleurs neuropathiques ? a. L'EVA b. LE DN4 c. DOLOPLUS d. L'ECHELLE DE WATERLOO e. L'EVN
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l'outil validé qui vous permet de faire le depistage des douleurs neuropathiques ? a. L'EVA b. LE DN4 c. DOLOPLUS d. L'ECHELLE DE WATERLOO e. L'EVN A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente presente des nausées depuis plusieurs jours. Quelles sont les causes possibles des nauséees dans ce contexte? a. Un fecalome lié à la constipation aux opioides b. Une hypertension intracranienne c. Une migraine accompagnée d. Une hypercalcemie e. Une atteinte hepatique severe
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l'outil validé qui vous permet de faire le depistage des douleurs neuropathiques ? a. L'EVA b. LE DN4 c. DOLOPLUS d. L'ECHELLE DE WATERLOO e. L'EVN A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente presente des nausées depuis plusieurs jours. Quelles sont les causes possibles des nauséees dans ce contexte? a. Un fecalome lié à la constipation aux opioides b. Une hypertension intracranienne c. Une migraine accompagnée d. Une hypercalcemie e. Une atteinte hepatique severe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient deux mois plus tard avec une nette aggravation de son etat clinique avec un ictère et une ascite qui gene la patiente et qui provoque une dyspnée importante. Pour soulager la dyspnée de la patiente vous proposez: a. Des aérosols b. Une ponction d'ascite évacuatrice c. Du midazolam intraveineux d. Des bronchodilatateurs e. Des corticoïdes
["B"]
mcq
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null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l'outil validé qui vous permet de faire le depistage des douleurs neuropathiques ? a. L'EVA b. LE DN4 c. DOLOPLUS d. L'ECHELLE DE WATERLOO e. L'EVN A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente presente des nausées depuis plusieurs jours. Quelles sont les causes possibles des nauséees dans ce contexte? a. Un fecalome lié à la constipation aux opioides b. Une hypertension intracranienne c. Une migraine accompagnée d. Une hypercalcemie e. Une atteinte hepatique severe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient deux mois plus tard avec une nette aggravation de son etat clinique avec un ictère et une ascite qui gene la patiente et qui provoque une dyspnée importante. Pour soulager la dyspnée de la patiente vous proposez: a. Des aérosols b. Une ponction d'ascite évacuatrice c. Du midazolam intraveineux d. Des bronchodilatateurs e. Des corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Apres quelques jours elle devient confuse. Les traitements en particulier antalgiques n'ont pas été modifiés. Quelles sont les causes à rechercher en priorité devant cet etat confusionnel aigu ? a. Une embolie pulmonaire b. Une retention urinaire aigue c. Une insuffisance renale aigue d. Une hyperamoniemie e. Une hypercalcemie
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 45 ans mariée avec trois filles de 16, 14 et 8 ans présente un cancer du sein qui évolue depuis 7 ans .Actuellement la maladie est métastatique avec des localisations osseuses et hépatiques. La maladie progresse malgré la chimiothérapie qui a été interrompue. Elle présente des douleurs de fond abdominales diffuses mais prédominant dans l'hypochondre droit, et des douleurs à la marche intermittentes mais très intenses essentiellement localisées à gauche dans la region de la hanche. Avec quel outil validé devez-vous evaluer l'intensité de sa douleur de fond ? a. ECHELLE ALGOPLUS b. ECHELLE DEGR c. ECHELLE DN4 d. ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE e. ECHELLE DE MASLOW A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'EVA retrouve une douleur abdominale de fond à 6 , permanente et des douleurs à la marche du coté gauche localisées à la hanche avec des pics d'intensité 8. Cette patiente reçoit déjà un antalgique du palier 2 à dose maximale , quelle est la recommendation de l'OMS pour l'introduction des opioides de palier 3 chez cette patiente? a. Associer un palier 2 et un palier 3 b. Débuter le traitement par la bouche c. Associer systématiquement un traitement de la constipation d. Réévaluer systématiquement la patiente e. Associer systématiquement un traitement de l'anxieté A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. reference WHO douleur du cancer. Les douleurs osseuses sont liées aux metastases osseuses. Quel(s) traitement(s) spécifique(s) à visée antalgique pourrai(en)t être proposé(s) suivant les localisations et le type des metastases? a. Radiothérapie b. Cimentoplastie c. Chirurgie orthopédique d. Radiofréquence e. Thermocoagulation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels risques ces métastases osseuses font courir à la patiente? a. Hypercalcémie b. Fracture spontanées c. Compression médullaire d. Décompensation diabétique e. Osteomyelite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le mecanisme physiopathologique des douleurs presentées par la patiente ? a. Douleurs séquellaires b. Douleurs nociceptives c. Douleurs neuropathiques d. Douleurs mixtes e. Douleurs psychogenes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les opioides ont été introduits par la bouche avec un traitement systematique de la constipation et la patiente est très ameliorée. L'évaluation de la douleur de fond apres 4 jours de traitement retrouve une EVA À 4. Que faites-vous? a. Je change de voie d'administration b. Je garde la meme dose c. Je diminue la dose journalière d'opioide de 50% d. Je rajoute une benzodiazepine e. J'augmente la dose journalière d'opioide de 50% A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La patiente revient vous voir 6 mois après car elle a presenté un zona intercostal il y a 3 mois. L'eruption a gueri mais il persiste des douleurs dans le même territoire à type de brulure, de piqures d'abeiile avec parfois des decharges electriques. Quel est le mecanisme physiopathologique de cette douleur? a. Il s'agit d'une douleur nociceptive b. Il s'agit d'une douleur neuropathique c. Il s'agit d'une douleur viscerale d. Il s'agit d'une douleur psychogene e. Il s'agit d'une douleur mixte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l'outil validé qui vous permet de faire le depistage des douleurs neuropathiques ? a. L'EVA b. LE DN4 c. DOLOPLUS d. L'ECHELLE DE WATERLOO e. L'EVN A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente presente des nausées depuis plusieurs jours. Quelles sont les causes possibles des nauséees dans ce contexte? a. Un fecalome lié à la constipation aux opioides b. Une hypertension intracranienne c. Une migraine accompagnée d. Une hypercalcemie e. Une atteinte hepatique severe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente revient deux mois plus tard avec une nette aggravation de son etat clinique avec un ictère et une ascite qui gene la patiente et qui provoque une dyspnée importante. Pour soulager la dyspnée de la patiente vous proposez: a. Des aérosols b. Une ponction d'ascite évacuatrice c. Du midazolam intraveineux d. Des bronchodilatateurs e. Des corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Apres quelques jours elle devient confuse. Les traitements en particulier antalgiques n'ont pas été modifiés. Quelles sont les causes à rechercher en priorité devant cet etat confusionnel aigu ? a. Une embolie pulmonaire b. Une retention urinaire aigue c. Une insuffisance renale aigue d. Une hyperamoniemie e. Une hypercalcemie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'examen cliniqe retrouve un globe urinaire et la patiente a été très améliorée par la mise en place d'une sonde à demeure. Elle s'inquiète à propos de son devenir et demande à désigner son amie comme personne de confiance. a. La personne de confiance doit obligatoirement être le conjoint b. La personne de confiance doit obligatoirement être de la famille c. La personne de confiance doit être consultée si la personne malade est inconsciente d. La personne de confiance peut gerer les comptes bancaires de la personne malade e. La personne de confiance est designée par le medecin traitant
["C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme D, 31 ans, avec pour antécédent des migraines sans aura cataméniales pures depuis l’âge de 22 ans, primigeste et primipare (G1P1), tabagisme actif à 10 paquet-années et une consommation occasionnelle d’alcool. Celle-ci est inquiète car depuis quelques semaines elle présente une majoration de ses céphalées, auparavant limitées au premier jour suivant l’apparition de ses règles, désormais survenant en dehors. Ses céphalées sont désormais quasi-quotidiennes, accompagnées de nausées, comme ses céphalées habituelles, volontiers le matin puis disparaissant dans la journée. S’y associent parfois un flou visuel et une vision double, qui passent également dans la journée. L'examen clinique est normal. Concernant les migraines cataméniales pures. Quelle(s) est(sont) la(es) réponse(s) correcte(s) ? a. Elles ne concernent que les femmes b. Elles ne sont jamais pulsatiles c. Elles constituent une indication formelle à une hystéro-ovariectomie d. Elles sont toujours associées à des auras visuelles e. Aucune des propositions ci-dessus
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme D, 31 ans, avec pour antécédent des migraines sans aura cataméniales pures depuis l’âge de 22 ans, primigeste et primipare (G1P1), tabagisme actif à 10 paquet-années et une consommation occasionnelle d’alcool. Celle-ci est inquiète car depuis quelques semaines elle présente une majoration de ses céphalées, auparavant limitées au premier jour suivant l’apparition de ses règles, désormais survenant en dehors. Ses céphalées sont désormais quasi-quotidiennes, accompagnées de nausées, comme ses céphalées habituelles, volontiers le matin puis disparaissant dans la journée. S’y associent parfois un flou visuel et une vision double, qui passent également dans la journée. L'examen clinique est normal. Concernant les migraines cataméniales pures. Quelle(s) est(sont) la(es) réponse(s) correcte(s) ? a. Elles ne concernent que les femmes b. Elles ne sont jamais pulsatiles c. Elles constituent une indication formelle à une hystéro-ovariectomie d. Elles sont toujours associées à des auras visuelles e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Proposition A : Elles ne concernent que les femmes. Oui : les migraines menstruelles (anciennement cataméniales) existent. Elles répondent à la définition suivante : survenue lors de 3 cycles consécutifs et durant une période allant de 2 jours avant la survenue des règles jusqu’au 3ème jour des règles. Elles peuvent se décliner en 2 formes « menstruelles pures » et « menstruelles » selon que les crises migraineuses surviennent exclusivement ou non pendant la période menstruelle. Le plus souvent ce sont des migraines sans aura avec des crises plus sévères et répondant moins bien au traitement. Elles ne touchent donc que les femmes par définition. Proposition B : Les crises migraineuses ne sont jamais pulsatiles. Non : elles ont les mêmes caractéristiques que les crises migraineuses sans aura. Proposition C : Elles constituent une indication formelle à une hystéro-ovariectomie. Non ! Même si vous ne connaissez pas bien le sujet un peu de bon sens vous aide à répondre à cette question. On n’enlève pas les ovaires à une femme qui a des crises migraineuses pendant les règles ! C’est un peu extrême. Elles se traitent comme des crises migraineuses habituelles sauf que l’on peut tenter lorsque les cycles sont réguliers des « mini-prophylaxies » avec la prise systématique de triptans ou AINS ou oestrogènes de J-2 à J+5 des règles ou une contraception continue par oestro-progestatifs. Proposition D : Elles sont toujours associées à des auras visuelles. Non : cf réponse A. Proposition E : Aucune des propositions ci-dessus Non : cf. réponse A. Que pensez-vous de la modification du rythme des céphalées chez la patiente ? a. Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines sans aura b. Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines avec aura c. Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées chroniques quotidiennes d. Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées de tension e. Aucune des propositions ci-dessus
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme D, 31 ans, avec pour antécédent des migraines sans aura cataméniales pures depuis l’âge de 22 ans, primigeste et primipare (G1P1), tabagisme actif à 10 paquet-années et une consommation occasionnelle d’alcool. Celle-ci est inquiète car depuis quelques semaines elle présente une majoration de ses céphalées, auparavant limitées au premier jour suivant l’apparition de ses règles, désormais survenant en dehors. Ses céphalées sont désormais quasi-quotidiennes, accompagnées de nausées, comme ses céphalées habituelles, volontiers le matin puis disparaissant dans la journée. S’y associent parfois un flou visuel et une vision double, qui passent également dans la journée. L'examen clinique est normal. Concernant les migraines cataméniales pures. Quelle(s) est(sont) la(es) réponse(s) correcte(s) ? a. Elles ne concernent que les femmes b. Elles ne sont jamais pulsatiles c. Elles constituent une indication formelle à une hystéro-ovariectomie d. Elles sont toujours associées à des auras visuelles e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Proposition A : Elles ne concernent que les femmes. Oui : les migraines menstruelles (anciennement cataméniales) existent. Elles répondent à la définition suivante : survenue lors de 3 cycles consécutifs et durant une période allant de 2 jours avant la survenue des règles jusqu’au 3ème jour des règles. Elles peuvent se décliner en 2 formes « menstruelles pures » et « menstruelles » selon que les crises migraineuses surviennent exclusivement ou non pendant la période menstruelle. Le plus souvent ce sont des migraines sans aura avec des crises plus sévères et répondant moins bien au traitement. Elles ne touchent donc que les femmes par définition. Proposition B : Les crises migraineuses ne sont jamais pulsatiles. Non : elles ont les mêmes caractéristiques que les crises migraineuses sans aura. Proposition C : Elles constituent une indication formelle à une hystéro-ovariectomie. Non ! Même si vous ne connaissez pas bien le sujet un peu de bon sens vous aide à répondre à cette question. On n’enlève pas les ovaires à une femme qui a des crises migraineuses pendant les règles ! C’est un peu extrême. Elles se traitent comme des crises migraineuses habituelles sauf que l’on peut tenter lorsque les cycles sont réguliers des « mini-prophylaxies » avec la prise systématique de triptans ou AINS ou oestrogènes de J-2 à J+5 des règles ou une contraception continue par oestro-progestatifs. Proposition D : Elles sont toujours associées à des auras visuelles. Non : cf réponse A. Proposition E : Aucune des propositions ci-dessus Non : cf. réponse A. Que pensez-vous de la modification du rythme des céphalées chez la patiente ? a. Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines sans aura b. Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines avec aura c. Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées chroniques quotidiennes d. Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées de tension e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Proposition A : Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines cataméniales (mais désormais non cataméniales pures) Non : les migraines menstruelles (anciennement cataméniales) existent et peuvent se décliner en 2 formes « menstruelles pures » et « menstruelles » selon que les crises migraineuses surviennent exclusivement ou non pendant la période menstruelle. Proposition B : Céphalées évocatrices en 1e intention de migraines avec aura Non : flou visuel et diplopie existent dans de rares formes de migraines avec aura du tronc basilaire. Proposition C : Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées chroniques quotidiennes Non : céphalées compliquant des céphalées de tension épisodiques ou des migraines classiques, avec chronicisation de la douleur souvent par abus médicamenteux. Proposition D : Céphalées évocatrices en 1e intention de céphalées de tension Non : la céphalée de tension existe et répond à la définition suivante : céphalée peu fréquente typiquement bilatérale, à type de pression ou de serrement, d’intensité légère à modérée durant de quelques minutes à quelques jours. La douleur n’est pas augmentée par les activités physiques de routine, et n’est pas associée à des nausées. Une photophobie ou une phonophobie peut être présente. Proposition E : Aucune des propositions ci-dessus Oui : la céphalée est ici typique d’HTIC, vous n’avez pas le droit de ne pas y penser car la sémiologie est typique (maximum le matin, diplopie...), le diagnostic est grave et urgent avec potentiellement une thérapie. Evoquer toute autre cause en 1e intention n’est pas acceptable ici. Ne vous faites pas avoir en pratique par le terrain : la migraine chez la femme dans cette tranche d’âge est très fréquente (~25-30%), et cela ne les prémunise pas d’une tumeur cérébrale comme le montre la suite du dossier. De plus, toute céphalée inhabituelle chez un migraineux, même en l'absence de caractéristiques franches en faveur d'une HTIC, est un drapeau rouge et doit faire reprendre un bilan étiologique complet orienté selon les caractéristiques de cette céphalée. Un ou plusieurs examen(s) complémentaire(s) vous parai(ssen)t-il indispensable(s) ? Si oui, le(s)quel(s) et dans quel délai ? a. Oui, un examen complémentaire est indispensable. Imagerie cérébrale dans le mois qui suit. b. Oui, un examen complémentaire est indispensable. Imagerie cérébrale dans les 48h qui suivent. c. Oui, un examen complémentaire est indispensable. Ponction lombaire dans le mois qui suit. d. Oui, un examen complémentaire est indispensable. Ponction lombaire dans les 48h qui suivent. e. Non, aucun examen complémentaire n’est indispensable.
["B"]
mcq
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null
Un patient de 70 ans consulte aux urgences pour confusion et douleurs abdominales. Dans ses antécédents on note: une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, une dyslipidémie, un diabète inslinorequérent et une hypertension artérielle. Son traitement comporte : Digoxine 0,25 1 comprimé par jour Perindopril 5 mg 1 comprimé par jour Insuline lente 15 unités le soir Simvastatine 40 mg 1 comprimé par jour Acide acétylsalicylique 75 mg 1 sachet par jour A l’examen clinique vous notez : Pression artérielle: 100/60 mmHg Fréquence cardiaque: 110 battements par minute Température: 37,1° C Auscultation cardiaque et respiratoire normales L’abdomen est douloureux surtout en région épigastrique sans défense Il existe une confusion avec désorientation temporo spaciale sans signe de focalisation neurologique Sur le plan biologique vous notez : Créatininémie à 110 μmol/L (N 70-106) soit une clairance à 50 ml/minute Calémie à 3,1 mmol/L Parathormone < 10 ng/L (N11-54) Albumine à 40 mg/L Quel(s) signe(s) clinique(s) peut-on observer en cas d’hypercalcémie ? a. anorexie b. épigastralgies c. fièvre d. main d'accoucheur e. paresthésies distales
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 70 ans consulte aux urgences pour confusion et douleurs abdominales. Dans ses antécédents on note: une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire, une dyslipidémie, un diabète inslinorequérent et une hypertension artérielle. Son traitement comporte : Digoxine 0,25 1 comprimé par jour Perindopril 5 mg 1 comprimé par jour Insuline lente 15 unités le soir Simvastatine 40 mg 1 comprimé par jour Acide acétylsalicylique 75 mg 1 sachet par jour A l’examen clinique vous notez : Pression artérielle: 100/60 mmHg Fréquence cardiaque: 110 battements par minute Température: 37,1° C Auscultation cardiaque et respiratoire normales L’abdomen est douloureux surtout en région épigastrique sans défense Il existe une confusion avec désorientation temporo spaciale sans signe de focalisation neurologique Sur le plan biologique vous notez : Créatininémie à 110 μmol/L (N 70-106) soit une clairance à 50 ml/minute Calémie à 3,1 mmol/L Parathormone < 10 ng/L (N11-54) Albumine à 40 mg/L Quel(s) signe(s) clinique(s) peut-on observer en cas d’hypercalcémie ? a. anorexie b. épigastralgies c. fièvre d. main d'accoucheur e. paresthésies distales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Réponses: ABC L'hypercalcémie peut donner des symptômes diverses mais il n'y a pas de signe spécifique. Les paresthésies distales et la main d'accoucheur (signe de Trousseau) s'observent dans l'hypocalcémie. Le signe de Trousseau est induit par une ischémie locale sous l’effet de la compression du bras par un brassard humérale gonflé à 20 mmHg au dessus de la pression artérielle systolique pendant 2 minutes. L’hypocalcémie est responsable d’une contraction de la main, avec les premiers 3 doits en extension, jointes par leur extrémités, avec le pouce en opposition réalisant « la main d’accoucheur ». Quelle(s) est (sont) la (les) étiologie(s) possible(s) de cette hypercalcémie ? a. hyperparathyroïdie primaire b. hypothyroïdie c. métastase osseuse d. myélome multiple e. ulcère gastroduodénal
["C", "D"]
mcq
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null
Madame A, âgée de 75 ans consulte pour une douleur basithoracique gauche. Elle est retraitée et a occupé plusieurs postes dans l’industrie automobile durant sa carrière (atelier, cuisine...). Elle a comme antécédents : une appendicectomie et une dyslipidémie. Elle ne fume pas. Madame A. présente une altération de l’état général depuis 3 mois, avec perte d'appétit, perte pondérale de 4 kg en 2 mois, asthénie (elle se couche l'après-midi). Conjointement, est apparue une douleur basithoracique gauche, majorée par l’inspiration, initialement considérée comme d'origine pariétale (elle fait beaucoup d’efforts pour s’occuper d’un enfant handicapé) et traitée par kinésithérapie et antalgiques, sans amélioration. On retrouve également une fébricule et des sueurs nocturnes depuis une quinzaine de jours. Quelles hypothèses diagnostiques précoces vous inspire la douleur basithoracique de cette patiente ? a. Fracture de côte b. Embolie pulmonaire c. Pathologie infectieuse pleuro-pulmonaire d. épanchement pleural e. Pneumothorax
["C", "D"]
mcq
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null
Madame A, âgée de 75 ans consulte pour une douleur basithoracique gauche. Elle est retraitée et a occupé plusieurs postes dans l’industrie automobile durant sa carrière (atelier, cuisine...). Elle a comme antécédents : une appendicectomie et une dyslipidémie. Elle ne fume pas. Madame A. présente une altération de l’état général depuis 3 mois, avec perte d'appétit, perte pondérale de 4 kg en 2 mois, asthénie (elle se couche l'après-midi). Conjointement, est apparue une douleur basithoracique gauche, majorée par l’inspiration, initialement considérée comme d'origine pariétale (elle fait beaucoup d’efforts pour s’occuper d’un enfant handicapé) et traitée par kinésithérapie et antalgiques, sans amélioration. On retrouve également une fébricule et des sueurs nocturnes depuis une quinzaine de jours. Quelles hypothèses diagnostiques précoces vous inspire la douleur basithoracique de cette patiente ? a. Fracture de côte b. Embolie pulmonaire c. Pathologie infectieuse pleuro-pulmonaire d. épanchement pleural e. Pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une pathologie infectieuse peut être évoquée car le caractère chronique peut orienter vers une tuberculose... Sur le plan respiratoire, on retrouve une dyspnée à la montée des escaliers (1 étage). Il n'y a pas de toux ni d'expectoration. Il existe une matité de la base gauche et à l'auscultation le murmure vésiculaire est diminué en base gauche. Il n'y a ni crépitants ni sibilants. Le reste de l’examen clinique peut être considéré comme normal. Quel est votre diagnostic?. Pleurésie, pleurésie, épanchement pleural, pleurésie gauche, Pleurésie gauche. Quels sont les signes cliniques qui vous ont orienté vers une pathologie pleurale ? a. La perte de poids de 4 kg b. La fébricule c. La dyspnée d. La Douleur thoracique majorée par l´inspiration e. L´absence de crépitants et de sibilants
["C", "D"]
mcq
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null
De garde au mois de février, vous recevez aux urgences un homme de 64 ans. Il s’agit d’un patient sans antécédent particulier en dehors d’une hypertension artérielle sous Enalapril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), une appendicectomie et une luxation de l’épaule gauche lors d’un accident de la voie publique. Il est tabagique actif et est retraité de l’éducation nationale. Il vit à domicile avec son épouse. Il vous dit présenter depuis 48h de la fièvre associée à une asthénie et des myalgies. Il se plaint également d’une toux sèche, sans expectoration, sans douleur thoracique. Vous suspectez une grippe. Quel(s) critère(s) de gravité recherchez-vous à l’examen clinique ? a. un saturation inférieure à 95 % b. une tension artérielle systolique inférieure à 90 mmHg ou diastolique inférieure à 60 mmHg c. une fréquence respiratoire supérieure à 20/minute d. une tachycardie supérieure à 120/min e. la persistance d'un état fébrile sous antipyrétique
["B", "D"]
mcq
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null
M.P 62 ans est un musicien antillais qui vous consulte avec les résultats d’un dosage de PSA à 8 ng/mL prescrit par son médecin traitant. Il s’agit d’un patient tabagique actif à 35 PA non sevré. Ses antécédents sont : une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par finastéride depus 2 ans, une ACFA traitée par amiodarone et de la fluindione et un diabète de type 2 traité par metformine. Quels sont les facteurs de risque de cancer prostatique présents chez ce patient et ceux à rechercher ? a. Age b. Des antécédents familiaux de cancers (mammaire, ovarien, cutanée et prostatique) c. Origine antillaise d. Prise de Finastéride au long cours e. Hypertrophie bénigne prostatique
["A", "B", "C"]
mcq
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null
M.P 62 ans est un musicien antillais qui vous consulte avec les résultats d’un dosage de PSA à 8 ng/mL prescrit par son médecin traitant. Il s’agit d’un patient tabagique actif à 35 PA non sevré. Ses antécédents sont : une hypertrophie bénigne de la prostate traitée par finastéride depus 2 ans, une ACFA traitée par amiodarone et de la fluindione et un diabète de type 2 traité par metformine. Quels sont les facteurs de risque de cancer prostatique présents chez ce patient et ceux à rechercher ? a. Age b. Des antécédents familiaux de cancers (mammaire, ovarien, cutanée et prostatique) c. Origine antillaise d. Prise de Finastéride au long cours e. Hypertrophie bénigne prostatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La recherche d'antécédents familaux de cancers prostatiques et autres (mammaire, ovarien, cutanée) est indispensable pour ne pas méconnaitre une mutation BRCA2. Cliniquement, le patient est OMS 0. Au toucher rectal vous palpez un nodule dur et irrégulier d’un lobe prostatique (côté volontairement non précisé). Le volume du nodule est inférieur à la moitié du lobe prostatique. Quelles sont les propositions vraies concernant la suite de la prise en charge devant la suspicion de cancer prostatique ? a. Une IRM prostatique peut être prescrite avant la réalisation de biopsies prostatiques b. Les biopsies prostatiques peuvent être guidées par l’échographie ou l’IRM c. Un rapport PSA libre/PSA total inférieur à 15% est en faveur du diagnostic d’hypertrophie bénigne prostatique d. Le PSA est spécifique du cancer prostatique e. Un PSA normal élimine le diagnostic de cancer prostatique
["A", "B"]
mcq
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null
Vous êtes médecin généraliste, installé en ville depuis plusieurs années. Parmi les patients que vous suivez, Mme T, âgée de 47 ans maintenant a été traitée il y a 20 ans pour un cancer du sein survenu pendant sa troisième grossesse. A l’époque, elle avait pu conserver sa grossesse, être traitée pour son cancer du sein, et accoucher d’une petite fille avec laquelle elle vient vous voir en consultation aujourd’hui. En effet, sa fille ayant 20 ans, elle souhaiterait savoir s’il y a des précautions particulières à prendre quant à son suivi médical. Elle a également deux fils âgés de 25 et 23 ans qui sont en forme. Vous recherchez dans le dossier que vous a laissé votre confrère à la reprise du cabinet médical, les éléments anamnestiques concernant les antécédents de Mme T et son cancer…que vous ne trouvez pas. Elle vous informe avoir été adoptée, et ne pas connaître ses parents biologiques. Par ailleurs, elle n’a pas souvenir il y a 20 ans d’avoir eu une consultation de génétique. Parmi les éléments devant amener à proposer une consultation d’oncogénétique chez cette patiente prise en charge pour un cancer du sein invasif, vous retenez comme juste : a. La survenue d'un cancer du sein dit "triple négatif" avant l'age de 51 ans b. La survenue d'un cancer du sein et de l'ovaire chez la même patiente c. La survenue d'un cancer du sein dit de type histologique médullaire avant l'age de 51 ans d. La survenue d'un cancer du sein chez un homme e. La survenue d'un cancer du sein infiltrant quelque soit le type histologique avant 36 ans
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste, installé en ville depuis plusieurs années. Parmi les patients que vous suivez, Mme T, âgée de 47 ans maintenant a été traitée il y a 20 ans pour un cancer du sein survenu pendant sa troisième grossesse. A l’époque, elle avait pu conserver sa grossesse, être traitée pour son cancer du sein, et accoucher d’une petite fille avec laquelle elle vient vous voir en consultation aujourd’hui. En effet, sa fille ayant 20 ans, elle souhaiterait savoir s’il y a des précautions particulières à prendre quant à son suivi médical. Elle a également deux fils âgés de 25 et 23 ans qui sont en forme. Vous recherchez dans le dossier que vous a laissé votre confrère à la reprise du cabinet médical, les éléments anamnestiques concernant les antécédents de Mme T et son cancer…que vous ne trouvez pas. Elle vous informe avoir été adoptée, et ne pas connaître ses parents biologiques. Par ailleurs, elle n’a pas souvenir il y a 20 ans d’avoir eu une consultation de génétique. Parmi les éléments devant amener à proposer une consultation d’oncogénétique chez cette patiente prise en charge pour un cancer du sein invasif, vous retenez comme juste : a. La survenue d'un cancer du sein dit "triple négatif" avant l'age de 51 ans b. La survenue d'un cancer du sein et de l'ovaire chez la même patiente c. La survenue d'un cancer du sein dit de type histologique médullaire avant l'age de 51 ans d. La survenue d'un cancer du sein chez un homme e. La survenue d'un cancer du sein infiltrant quelque soit le type histologique avant 36 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’indication retenus au test génétique 1.Critères familiaux Selon l’expertise nationale de 1998 : Au moins 3 cas de cancers du sein diagnostiqués chez apparentés au premier ou au deuxième degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2 cas de cancers diagnostiqués chez apparentés au premier degré ou deuxième degré passant par un homme, si : - un cancer du sein avant 40 ans ou un cancer du sein bilatéral ou un cancer du sein chez l’homme - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire (quel que soit l’âge) - deux cancers de l’ovaire (quel que soit l’âge) Ces critères sont actuellement étendus aux situations suivantes : - au moins deux cas de cancer du sein ou de l’ovaire et au moins un cancer du pancréas chez des apparentés au premier degré ou au second degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2. Critères individuels - un cancer du sein infiltrant isolé avant 36 ans - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire chez la même femme (quel que soit l’âge) - un cancer du sein triple négatif ou médullaire avant 51 ans - un cancer du sein chez l’homme (quel que soit l’âge) - un cancer de l’ovaire ou tubaire avant 70 ans (non mucineux) et sans limite d’âge en cas de haut grade La filière d’urgence concerne plus particulièrement les cas où le test a des conséquences sur le traitement. En particulier dans un futur proche, ceci concernera la prescription de molécules anti-PARP qui font actuellement l’objet d’essais cliniques. (Référentiels APHP, selon HAS). En « reprenant les choses en main », vous concluez donc que la patiente n’a pas eu d’enquête oncogénétique et que par ailleurs, elle n’a pas eu non plus de suivi depuis plus de 5 ans, sa gynécologue étant partie à la retraite et n’ayant pas été remplacée… Vous décidez donc de l’envoyer en consultation d’oncogénétique et de reprendre en attendant sa surveillance. Sachant qu’il y a 20 ans elle avait eu un traitement par chirurgie (tumorectomie et curage), suivie de radiothérapie seulement. Quel est le bilan de surveillance que vous allez réaliser ? a. Examen clinique b. Echographie et mammographie bilatérale systématique c. IRM mammaire systématique d. Echographie pelvienne systématique e. Dosage des marqueurs tumoraux (ACE, CA15-3) systématiques
["A", "B"]
mcq
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null
Vous êtes médecin généraliste, installé en ville depuis plusieurs années. Parmi les patients que vous suivez, Mme T, âgée de 47 ans maintenant a été traitée il y a 20 ans pour un cancer du sein survenu pendant sa troisième grossesse. A l’époque, elle avait pu conserver sa grossesse, être traitée pour son cancer du sein, et accoucher d’une petite fille avec laquelle elle vient vous voir en consultation aujourd’hui. En effet, sa fille ayant 20 ans, elle souhaiterait savoir s’il y a des précautions particulières à prendre quant à son suivi médical. Elle a également deux fils âgés de 25 et 23 ans qui sont en forme. Vous recherchez dans le dossier que vous a laissé votre confrère à la reprise du cabinet médical, les éléments anamnestiques concernant les antécédents de Mme T et son cancer…que vous ne trouvez pas. Elle vous informe avoir été adoptée, et ne pas connaître ses parents biologiques. Par ailleurs, elle n’a pas souvenir il y a 20 ans d’avoir eu une consultation de génétique. Parmi les éléments devant amener à proposer une consultation d’oncogénétique chez cette patiente prise en charge pour un cancer du sein invasif, vous retenez comme juste : a. La survenue d'un cancer du sein dit "triple négatif" avant l'age de 51 ans b. La survenue d'un cancer du sein et de l'ovaire chez la même patiente c. La survenue d'un cancer du sein dit de type histologique médullaire avant l'age de 51 ans d. La survenue d'un cancer du sein chez un homme e. La survenue d'un cancer du sein infiltrant quelque soit le type histologique avant 36 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’indication retenus au test génétique 1.Critères familiaux Selon l’expertise nationale de 1998 : Au moins 3 cas de cancers du sein diagnostiqués chez apparentés au premier ou au deuxième degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2 cas de cancers diagnostiqués chez apparentés au premier degré ou deuxième degré passant par un homme, si : - un cancer du sein avant 40 ans ou un cancer du sein bilatéral ou un cancer du sein chez l’homme - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire (quel que soit l’âge) - deux cancers de l’ovaire (quel que soit l’âge) Ces critères sont actuellement étendus aux situations suivantes : - au moins deux cas de cancer du sein ou de l’ovaire et au moins un cancer du pancréas chez des apparentés au premier degré ou au second degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2. Critères individuels - un cancer du sein infiltrant isolé avant 36 ans - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire chez la même femme (quel que soit l’âge) - un cancer du sein triple négatif ou médullaire avant 51 ans - un cancer du sein chez l’homme (quel que soit l’âge) - un cancer de l’ovaire ou tubaire avant 70 ans (non mucineux) et sans limite d’âge en cas de haut grade La filière d’urgence concerne plus particulièrement les cas où le test a des conséquences sur le traitement. En particulier dans un futur proche, ceci concernera la prescription de molécules anti-PARP qui font actuellement l’objet d’essais cliniques. (Référentiels APHP, selon HAS). En « reprenant les choses en main », vous concluez donc que la patiente n’a pas eu d’enquête oncogénétique et que par ailleurs, elle n’a pas eu non plus de suivi depuis plus de 5 ans, sa gynécologue étant partie à la retraite et n’ayant pas été remplacée… Vous décidez donc de l’envoyer en consultation d’oncogénétique et de reprendre en attendant sa surveillance. Sachant qu’il y a 20 ans elle avait eu un traitement par chirurgie (tumorectomie et curage), suivie de radiothérapie seulement. Quel est le bilan de surveillance que vous allez réaliser ? a. Examen clinique b. Echographie et mammographie bilatérale systématique c. IRM mammaire systématique d. Echographie pelvienne systématique e. Dosage des marqueurs tumoraux (ACE, CA15-3) systématiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d'antécédent de cancers du sein et en l'absence de facteurs de risque génétique identifiés, la surveillance minimale recommandée est - clinique - imagerie mammaire annuelle par mammographie et échographie. La durée avec une période annuelle de ce suivi est non consensuelle mais au moins de 10 ans. En cas de facteurs de risques génétiques avérés, ou dans un contexte d'agrégation familiale de cas de cancers mammaire+/- ovariens ou tubaires, Une IRM mammaire peut être réalisée mais toujours après une imagerie initiale par mammographie et échographie Une imagerie pelvienne débutant d’abord par une échographie (s’il n’y a pas eu d’annexectomie prophylactique réalisée) Un dosage du CA125 en cas de facteurs de risque génétiques avérés de cancers tubo-ovariens En cas de traitement par radiothérapie, une surveillance annuelle minimum pendant 5 ans par le radiothérapeute est médico-légale. Il n’y a pas d’autres examens systématiques de surveillance mais un terrain tabagique augmente le risquez de second cancers éventuels pulmonaires, et un contexte d’intoxication alcoolique associée suivi de cancers de l’œsophage (donc examens suivant les points d’appels cliniques) En cas de chimiothérapie, surveillance hématologique (risque rare de dysmyélopoïèse ou LA). Si chimiothérapie à base d’anthracyclines, surveillance cardiaque clinique et éventuellement échographique si points d’appel. En cas de traitement antihormonal Tamoxifène surveillance clinique utérine et éventuellement échographique Inhibiteurs de l’aromatase, surveillance de l’ostéodensitométrie car risque accrue d’ostéoporose du fait de la déprivation oestrogénique. L'examen clinique de Mme T est normal. Elle vous signale qu'elle se rapelle du résultat de ses dernière échographies et mammographies d'il y a 5 ans qui étaient classées ACR2. Concernant la classification BIRADS de l'ACR des examens sénologiques vous retenez comme valides les propositions suivantes: a. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR2 (ou Birads 2), correspond à une imagerie ayant une anomalie bénigne, pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. b. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR5 (ou Birads 5), correspond à une imagerie ayant une anomalie évocatrice de cancer du sein, et pour laquelle la poursuite des investigations est indispensable. c. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR1 (ou Birads 1), correspond à une imagerie mise en attente, pour laquelle un comparaison à l’examen antérieur, ou des clichés complémentaires sont nécessaires d. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR1 (ou Birads 1), correspond à une imagerie normale, pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. e. Tout bilan d'imagerie sénologique doit comporter à l'issue de la conclusion la classification ACR (ou Birads) de l'examen.
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes médecin généraliste, installé en ville depuis plusieurs années. Parmi les patients que vous suivez, Mme T, âgée de 47 ans maintenant a été traitée il y a 20 ans pour un cancer du sein survenu pendant sa troisième grossesse. A l’époque, elle avait pu conserver sa grossesse, être traitée pour son cancer du sein, et accoucher d’une petite fille avec laquelle elle vient vous voir en consultation aujourd’hui. En effet, sa fille ayant 20 ans, elle souhaiterait savoir s’il y a des précautions particulières à prendre quant à son suivi médical. Elle a également deux fils âgés de 25 et 23 ans qui sont en forme. Vous recherchez dans le dossier que vous a laissé votre confrère à la reprise du cabinet médical, les éléments anamnestiques concernant les antécédents de Mme T et son cancer…que vous ne trouvez pas. Elle vous informe avoir été adoptée, et ne pas connaître ses parents biologiques. Par ailleurs, elle n’a pas souvenir il y a 20 ans d’avoir eu une consultation de génétique. Parmi les éléments devant amener à proposer une consultation d’oncogénétique chez cette patiente prise en charge pour un cancer du sein invasif, vous retenez comme juste : a. La survenue d'un cancer du sein dit "triple négatif" avant l'age de 51 ans b. La survenue d'un cancer du sein et de l'ovaire chez la même patiente c. La survenue d'un cancer du sein dit de type histologique médullaire avant l'age de 51 ans d. La survenue d'un cancer du sein chez un homme e. La survenue d'un cancer du sein infiltrant quelque soit le type histologique avant 36 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les critères d’indication retenus au test génétique 1.Critères familiaux Selon l’expertise nationale de 1998 : Au moins 3 cas de cancers du sein diagnostiqués chez apparentés au premier ou au deuxième degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2 cas de cancers diagnostiqués chez apparentés au premier degré ou deuxième degré passant par un homme, si : - un cancer du sein avant 40 ans ou un cancer du sein bilatéral ou un cancer du sein chez l’homme - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire (quel que soit l’âge) - deux cancers de l’ovaire (quel que soit l’âge) Ces critères sont actuellement étendus aux situations suivantes : - au moins deux cas de cancer du sein ou de l’ovaire et au moins un cancer du pancréas chez des apparentés au premier degré ou au second degré, appartenant à une même branche parentale (quels que soient les âges au diagnostic). 2. Critères individuels - un cancer du sein infiltrant isolé avant 36 ans - un cancer du sein et un cancer de l’ovaire chez la même femme (quel que soit l’âge) - un cancer du sein triple négatif ou médullaire avant 51 ans - un cancer du sein chez l’homme (quel que soit l’âge) - un cancer de l’ovaire ou tubaire avant 70 ans (non mucineux) et sans limite d’âge en cas de haut grade La filière d’urgence concerne plus particulièrement les cas où le test a des conséquences sur le traitement. En particulier dans un futur proche, ceci concernera la prescription de molécules anti-PARP qui font actuellement l’objet d’essais cliniques. (Référentiels APHP, selon HAS). En « reprenant les choses en main », vous concluez donc que la patiente n’a pas eu d’enquête oncogénétique et que par ailleurs, elle n’a pas eu non plus de suivi depuis plus de 5 ans, sa gynécologue étant partie à la retraite et n’ayant pas été remplacée… Vous décidez donc de l’envoyer en consultation d’oncogénétique et de reprendre en attendant sa surveillance. Sachant qu’il y a 20 ans elle avait eu un traitement par chirurgie (tumorectomie et curage), suivie de radiothérapie seulement. Quel est le bilan de surveillance que vous allez réaliser ? a. Examen clinique b. Echographie et mammographie bilatérale systématique c. IRM mammaire systématique d. Echographie pelvienne systématique e. Dosage des marqueurs tumoraux (ACE, CA15-3) systématiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d'antécédent de cancers du sein et en l'absence de facteurs de risque génétique identifiés, la surveillance minimale recommandée est - clinique - imagerie mammaire annuelle par mammographie et échographie. La durée avec une période annuelle de ce suivi est non consensuelle mais au moins de 10 ans. En cas de facteurs de risques génétiques avérés, ou dans un contexte d'agrégation familiale de cas de cancers mammaire+/- ovariens ou tubaires, Une IRM mammaire peut être réalisée mais toujours après une imagerie initiale par mammographie et échographie Une imagerie pelvienne débutant d’abord par une échographie (s’il n’y a pas eu d’annexectomie prophylactique réalisée) Un dosage du CA125 en cas de facteurs de risque génétiques avérés de cancers tubo-ovariens En cas de traitement par radiothérapie, une surveillance annuelle minimum pendant 5 ans par le radiothérapeute est médico-légale. Il n’y a pas d’autres examens systématiques de surveillance mais un terrain tabagique augmente le risquez de second cancers éventuels pulmonaires, et un contexte d’intoxication alcoolique associée suivi de cancers de l’œsophage (donc examens suivant les points d’appels cliniques) En cas de chimiothérapie, surveillance hématologique (risque rare de dysmyélopoïèse ou LA). Si chimiothérapie à base d’anthracyclines, surveillance cardiaque clinique et éventuellement échographique si points d’appel. En cas de traitement antihormonal Tamoxifène surveillance clinique utérine et éventuellement échographique Inhibiteurs de l’aromatase, surveillance de l’ostéodensitométrie car risque accrue d’ostéoporose du fait de la déprivation oestrogénique. L'examen clinique de Mme T est normal. Elle vous signale qu'elle se rapelle du résultat de ses dernière échographies et mammographies d'il y a 5 ans qui étaient classées ACR2. Concernant la classification BIRADS de l'ACR des examens sénologiques vous retenez comme valides les propositions suivantes: a. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR2 (ou Birads 2), correspond à une imagerie ayant une anomalie bénigne, pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. b. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR5 (ou Birads 5), correspond à une imagerie ayant une anomalie évocatrice de cancer du sein, et pour laquelle la poursuite des investigations est indispensable. c. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR1 (ou Birads 1), correspond à une imagerie mise en attente, pour laquelle un comparaison à l’examen antérieur, ou des clichés complémentaires sont nécessaires d. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR1 (ou Birads 1), correspond à une imagerie normale, pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. e. Tout bilan d'imagerie sénologique doit comporter à l'issue de la conclusion la classification ACR (ou Birads) de l'examen. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La classification Birads (Breast Imaging Reporting And Data System) de l’ACR est une classification internationale établie par l’American college of Radiology. Elle permet d’établir une attitude commune en fonction d’une anomalie dépistée en imagerie mammaire. Elle est présente en fin de chaque compte rendu de mammographie, échographie mammaire ou IRM des seins. La présence de cette classification est indispensable Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR0 (ou Birads 0), correspond à une imagerie mise en attente, pour laquelle un comparaison à l’examen antérieur, ou des clichés complémentaires (localisés ou aggrandis, ou autre technique) sont nécessaires. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR1 (ou Birads 1), correspond à une imagerie normale, pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR2 (ou Birads 2), correspond à une imagerie ayant une anomalie bénigne (kyste…), pour laquelle une surveillance habituelle est préconisée. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR3 (ou Birads 3), correspond à une imagerie ayant une anomalie très probablement bénigne (>97% de lésions bénignes dans la littérature), pour laquelle une surveillance à court terme est préconisée (habituellement après 6 mois). Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR4 (ou Birads 4), correspond à une imagerie ayant une anomalie indéterminée ou suspecte, pour laquelle la poursuite des investigations reste nécessaire (microbiopsie échoguidée, macrobiopsie stéréotaxique, cytoponction, IRM mammaire…). Souvent une subdivision en ACR4a, ACR4b, et ACR4c est réalisée pour mieux apprécier le risque de pathologie maligne. Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR5 (ou Birads 5), correspond à une imagerie ayant une anomalie évocatrice de cancer du sein, et pour laquelle la poursuite des investigations est indispensable (microbiopsie sous échographie, macrobiopsie stéréotaxique, cytoponction…). Un bilan d'imagerie sénologique classé ACR6 (ou Birads 6), correspond à une imagerie dans le cadre d'un cancer prouvé, le plus souvent sous traitement (chimiothérapie, traitement antihormonal). Vous n'avez pas oublié l'objet de la visite de Mme T, et procédez donc également à l'examen clinique de sa fille qui est normal. Concenrnant l'examen clinique des seins dans le cadre du dépistage d'une tumeur palpable du sein. Vous retenez les propositions suivantes comme valides: a. C'est un examen bilatéral et comparatif. b. L'inspection peut déjà faire suspecter une lésion tumorale maligne. c. Les éléments de palpation en faveur d'une tuméfaction maligne du sein sont plutôt l'existence d'une consistance dure, indolore et adhérente aux plans superficiels ou profonds. d. Les éléments de palpation en faveur d'une tuméfaction maligne du sein sont plutôt l'existence d'une consistance molle, douloureuse et mobile par rapport aux plans superficiels ou profonds. e. La palpation des aires ganglionnaires axillaires et sus-claviculaires n'a d'intérêt clinique qu'en cas de tuméfaction mammaire palpée.
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une coloscopie est assurée et découvre un polype pédiculé. L’exérèse est assurée lors de la coloscopie. L’anatomopathologie fait état d’un polype bénin. Un mois après cette information transmise au patient, il se présente accompagné de son père âgé de 78 ans, car il le trouve plus fatigué, amaigri. Vous ne le connaissez pas, car il habite à plus de 500 km mais est en train de s’installer dans la région pour les 6 mois d’été comme le souhaite son épouse et ses enfants. L’interrogatoire retrouve une hypertension artérielle contrôlée à 12/7 traitée par diurétiques, un tabagisme de 10 paquets/année mais interrompu il y a 30 ans. Vous cotez l’état général en OMS 1-2. Il mesure 1,68m, son poids est de 60kg pour un poids antérieur il y a 8 mois de 69 kg. Il ne rapporte pas à cette phase de l’interrogatoire d’autres symptômes. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) le (les) plus probable(s)? a. un cancer primitif de la prostate b. un cancer du pancréas c. un syndrome dépressif d. un cancer du colon e. un viellissement harmonieux
["B", "C", "D"]
mcq
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Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une coloscopie est assurée et découvre un polype pédiculé. L’exérèse est assurée lors de la coloscopie. L’anatomopathologie fait état d’un polype bénin. Un mois après cette information transmise au patient, il se présente accompagné de son père âgé de 78 ans, car il le trouve plus fatigué, amaigri. Vous ne le connaissez pas, car il habite à plus de 500 km mais est en train de s’installer dans la région pour les 6 mois d’été comme le souhaite son épouse et ses enfants. L’interrogatoire retrouve une hypertension artérielle contrôlée à 12/7 traitée par diurétiques, un tabagisme de 10 paquets/année mais interrompu il y a 30 ans. Vous cotez l’état général en OMS 1-2. Il mesure 1,68m, son poids est de 60kg pour un poids antérieur il y a 8 mois de 69 kg. Il ne rapporte pas à cette phase de l’interrogatoire d’autres symptômes. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) le (les) plus probable(s)? a. un cancer primitif de la prostate b. un cancer du pancréas c. un syndrome dépressif d. un cancer du colon e. un viellissement harmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A pas d’asthénie et/ou d’amaigrissement sans métastase dans un cancer de la prostate C toujours possible d’autant plus que changement de région mais amaigrissement rapide moins en faveur. Vous évoquez le diagnostic de cancer du fait de l’altération modérée de l’état général et de l’amaigrissement supérieur à 5% et par ordre de probabilité à cet âge, vous évoquez un cancer du colon ou tout cancer d’emblée métastatique. Le diagnostic de syndrome dépressif n’est pas exclu mais plutôt associé à ce stade. Vous reprenez l’interrogatoire et le patient finit par déclarer qu’il présente depuis plus d’un an des variations du transit plutôt à type de constipation inhabituelle chez lui sans modification alimentaire et quelques épisodes de diarrhées. Il ne se souvient pas d’avoir noté du sang dans les selles. A l’examen physique la fonte musculaire est globale. Le TR est normal sans sang. L’abdomen est discrètement météorisé. L’hypochondre droit est sensible mais le foie est cliniquement normal. Il n’y a pas d’adénopathie sus-claviculaire. L’auscultation pulmonaire est normale. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique faites-vous réaliser en 1ère intention? a. un scanner thorax abdomen pelvis b. NFS plaquettes c. urée créatininémie d. un bilan hépatique gGT- phosphatases alcalines e. une coloscopie
["B", "D", "E"]
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Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une coloscopie est assurée et découvre un polype pédiculé. L’exérèse est assurée lors de la coloscopie. L’anatomopathologie fait état d’un polype bénin. Un mois après cette information transmise au patient, il se présente accompagné de son père âgé de 78 ans, car il le trouve plus fatigué, amaigri. Vous ne le connaissez pas, car il habite à plus de 500 km mais est en train de s’installer dans la région pour les 6 mois d’été comme le souhaite son épouse et ses enfants. L’interrogatoire retrouve une hypertension artérielle contrôlée à 12/7 traitée par diurétiques, un tabagisme de 10 paquets/année mais interrompu il y a 30 ans. Vous cotez l’état général en OMS 1-2. Il mesure 1,68m, son poids est de 60kg pour un poids antérieur il y a 8 mois de 69 kg. Il ne rapporte pas à cette phase de l’interrogatoire d’autres symptômes. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) le (les) plus probable(s)? a. un cancer primitif de la prostate b. un cancer du pancréas c. un syndrome dépressif d. un cancer du colon e. un viellissement harmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A pas d’asthénie et/ou d’amaigrissement sans métastase dans un cancer de la prostate C toujours possible d’autant plus que changement de région mais amaigrissement rapide moins en faveur. Vous évoquez le diagnostic de cancer du fait de l’altération modérée de l’état général et de l’amaigrissement supérieur à 5% et par ordre de probabilité à cet âge, vous évoquez un cancer du colon ou tout cancer d’emblée métastatique. Le diagnostic de syndrome dépressif n’est pas exclu mais plutôt associé à ce stade. Vous reprenez l’interrogatoire et le patient finit par déclarer qu’il présente depuis plus d’un an des variations du transit plutôt à type de constipation inhabituelle chez lui sans modification alimentaire et quelques épisodes de diarrhées. Il ne se souvient pas d’avoir noté du sang dans les selles. A l’examen physique la fonte musculaire est globale. Le TR est normal sans sang. L’abdomen est discrètement météorisé. L’hypochondre droit est sensible mais le foie est cliniquement normal. Il n’y a pas d’adénopathie sus-claviculaire. L’auscultation pulmonaire est normale. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique faites-vous réaliser en 1ère intention? a. un scanner thorax abdomen pelvis b. NFS plaquettes c. urée créatininémie d. un bilan hépatique gGT- phosphatases alcalines e. une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A correspond à un bilan d’extension. Le scanner abdominal n’est pas un bon examen de diagnostic de cancer du colon B à la recherche d’une anémie C inutile pour le diagnostic D peut déceler une cholestase anictérique perturbations habituelles et précoces des métastases hépatiques et/ou cancer de la tête du pancréas. Une NFS plaquettes est réalisée et décèle une discrète anémie à 11.8 g/L légèrement microcytaire qui s’avérera régénérative. Le bilan hépatique est normal. Vous réalisez le bilan avant une coloscopie que vous faîtes réaliser. Le diagnostic probable de cancer du colon gauche (environ au milieu du colon descendant) est porté lors de l’endoscopie. La lésion occupe la circonférence mais reste franchissable lors de l’endoscopie. La coloscopie est complète. Des biopsies sont réalisées sur la lésion suspecte. Quelle(s) réponse(s) est (sont) vraie(s) concernant le compte-rendu anatomo pathologique? a. le type histologique le plus fréquent est l’adénocarcinome liberkhünien b. il informe sur l’atteinte en profondeur jusqu’au mésocolon c. il précise le degré de différenciation d. il précise le niveau d’immunomarquage à l’ACE pour préciser si + ou négatif e. il est possible de préciser sur la biopsie la présence ou non de cellules tumorales KRas muté, si le patient s’avère en situation métastatique
["A", "C"]
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Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une coloscopie est assurée et découvre un polype pédiculé. L’exérèse est assurée lors de la coloscopie. L’anatomopathologie fait état d’un polype bénin. Un mois après cette information transmise au patient, il se présente accompagné de son père âgé de 78 ans, car il le trouve plus fatigué, amaigri. Vous ne le connaissez pas, car il habite à plus de 500 km mais est en train de s’installer dans la région pour les 6 mois d’été comme le souhaite son épouse et ses enfants. L’interrogatoire retrouve une hypertension artérielle contrôlée à 12/7 traitée par diurétiques, un tabagisme de 10 paquets/année mais interrompu il y a 30 ans. Vous cotez l’état général en OMS 1-2. Il mesure 1,68m, son poids est de 60kg pour un poids antérieur il y a 8 mois de 69 kg. Il ne rapporte pas à cette phase de l’interrogatoire d’autres symptômes. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) le (les) plus probable(s)? a. un cancer primitif de la prostate b. un cancer du pancréas c. un syndrome dépressif d. un cancer du colon e. un viellissement harmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A pas d’asthénie et/ou d’amaigrissement sans métastase dans un cancer de la prostate C toujours possible d’autant plus que changement de région mais amaigrissement rapide moins en faveur. Vous évoquez le diagnostic de cancer du fait de l’altération modérée de l’état général et de l’amaigrissement supérieur à 5% et par ordre de probabilité à cet âge, vous évoquez un cancer du colon ou tout cancer d’emblée métastatique. Le diagnostic de syndrome dépressif n’est pas exclu mais plutôt associé à ce stade. Vous reprenez l’interrogatoire et le patient finit par déclarer qu’il présente depuis plus d’un an des variations du transit plutôt à type de constipation inhabituelle chez lui sans modification alimentaire et quelques épisodes de diarrhées. Il ne se souvient pas d’avoir noté du sang dans les selles. A l’examen physique la fonte musculaire est globale. Le TR est normal sans sang. L’abdomen est discrètement météorisé. L’hypochondre droit est sensible mais le foie est cliniquement normal. Il n’y a pas d’adénopathie sus-claviculaire. L’auscultation pulmonaire est normale. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique faites-vous réaliser en 1ère intention? a. un scanner thorax abdomen pelvis b. NFS plaquettes c. urée créatininémie d. un bilan hépatique gGT- phosphatases alcalines e. une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A correspond à un bilan d’extension. Le scanner abdominal n’est pas un bon examen de diagnostic de cancer du colon B à la recherche d’une anémie C inutile pour le diagnostic D peut déceler une cholestase anictérique perturbations habituelles et précoces des métastases hépatiques et/ou cancer de la tête du pancréas. Une NFS plaquettes est réalisée et décèle une discrète anémie à 11.8 g/L légèrement microcytaire qui s’avérera régénérative. Le bilan hépatique est normal. Vous réalisez le bilan avant une coloscopie que vous faîtes réaliser. Le diagnostic probable de cancer du colon gauche (environ au milieu du colon descendant) est porté lors de l’endoscopie. La lésion occupe la circonférence mais reste franchissable lors de l’endoscopie. La coloscopie est complète. Des biopsies sont réalisées sur la lésion suspecte. Quelle(s) réponse(s) est (sont) vraie(s) concernant le compte-rendu anatomo pathologique? a. le type histologique le plus fréquent est l’adénocarcinome liberkhünien b. il informe sur l’atteinte en profondeur jusqu’au mésocolon c. il précise le degré de différenciation d. il précise le niveau d’immunomarquage à l’ACE pour préciser si + ou négatif e. il est possible de préciser sur la biopsie la présence ou non de cellules tumorales KRas muté, si le patient s’avère en situation métastatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B sous entend biopsie trop profonde ! D non fait et inutile. La tumeur est un adénocarcinome lieberkhünien moyennement différencié. Citer le(les) sites attendu(s) de drainage lymphatique d’un cancer du colon gauche ? a. mésocolon b. mésentérique supérieur c. mésentérique inférieur d. mésorectum e. iléo colique
["A", "C"]
mcq
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null
Un patient de 52 ans vient vous rencontrer en consultation car une de ses amies, âgée de 53 ans, vient de bénéficier d’un dépistage organisé du cancer du colon. Un cancer du colon « peu agressif » aurait été trouvé avec une proposition de chirurgie envisagée. Vous connaissez bien ce patient, généralement assez inquiet de son état de santé. Il a une bonne hygiène de vie, ne fume pas. Il est sportif, attentif à son alimentation, mesure 1,78m et pesait 70kg soit un IMC à 22.1 lors de la précédente visite, il y a 1 an pour une grippe. Il a comme seul antécédent chirurgical une appendicectomie. Il est marié et est père de 2 enfants. Il est chauffeur routier salarié d’une entreprise locale et n’a jamais bénéficié d’arrêt maladie, même lors des épisodes de grippe. Il vous interroge sur le dépistage de masse du cancer du colon en France. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) concernant le dépistage organisé du colon en France? a. le dépistage est effectué par Hemoccult II b. il n’est positif que pour les cancers du colon après l’angle droit c. il n’est pas adapté pour les patients considérés comme à « risque élevé » d. il nécessite un prélèvement de selles sur 3 jours consécutifs e. il est considéré que si le test est proposé par leur médecin traitant, 9 patients sur 10 le réalisent A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A remplacé par le test immunologique B tout colon-rectum C n’est plus un dépistage de masse mais un dépistage sur une population à risque élevé et de ce fait coloscopie D 1 seul prélèvement. Le patient vous demande des explications additionnelles sur la notion de population à risque élevé de cancer du colon car le principe de la coloscopie le rassure plus que le test immunologique. Quelle(s) est (sont) la (les) population(s) considérée comme à risque élevé de cancer du colon? a. un antécédent familial de polype adénomateux de plus de 1cm avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré b. un antécédent familial de cancer du colon avant l’âge de 60 ans chez un apparenté du premier degré c. un antécédent personnel de polype de plus de 1 cm de diamètre d. un antécédent personnel de colite inflammatoire intéressant tout le colon e. un antécédent maternel de cancer du corps de l’utérus avant 65 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le patient effectue un test immunologique qui s’avère négatif. Vous suivez régulièrement ce patient. Un test immunologique a été effectué un nouveau test à 54 ans qui s'est révélé négatif. A l’âge de 56 ans, son test devient positif alors qu’il n’a aucun point d’appel digestif. Vous l’adressez au gastro-entérologue pour réaliser une coloscopie Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant la coloscopie? a. elle est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale b. elle nécessite une antibiothérapie prophylactique du fait de l’insufflation importante c. même en apparence normale, elle nécessite des biopsies étagées sur le sigmoïde, le colon gauche, le colon transverse et le colon droit pour le diagnostic d’adénocarcinome in situ d. elle a plus de chance de déceler un adénome colique qu’un cancer du colon e. en cas de préparation colique insuffisante, elle doit être réalisée à nouveau A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une coloscopie est assurée et découvre un polype pédiculé. L’exérèse est assurée lors de la coloscopie. L’anatomopathologie fait état d’un polype bénin. Un mois après cette information transmise au patient, il se présente accompagné de son père âgé de 78 ans, car il le trouve plus fatigué, amaigri. Vous ne le connaissez pas, car il habite à plus de 500 km mais est en train de s’installer dans la région pour les 6 mois d’été comme le souhaite son épouse et ses enfants. L’interrogatoire retrouve une hypertension artérielle contrôlée à 12/7 traitée par diurétiques, un tabagisme de 10 paquets/année mais interrompu il y a 30 ans. Vous cotez l’état général en OMS 1-2. Il mesure 1,68m, son poids est de 60kg pour un poids antérieur il y a 8 mois de 69 kg. Il ne rapporte pas à cette phase de l’interrogatoire d’autres symptômes. Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) le (les) plus probable(s)? a. un cancer primitif de la prostate b. un cancer du pancréas c. un syndrome dépressif d. un cancer du colon e. un viellissement harmonieux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A pas d’asthénie et/ou d’amaigrissement sans métastase dans un cancer de la prostate C toujours possible d’autant plus que changement de région mais amaigrissement rapide moins en faveur. Vous évoquez le diagnostic de cancer du fait de l’altération modérée de l’état général et de l’amaigrissement supérieur à 5% et par ordre de probabilité à cet âge, vous évoquez un cancer du colon ou tout cancer d’emblée métastatique. Le diagnostic de syndrome dépressif n’est pas exclu mais plutôt associé à ce stade. Vous reprenez l’interrogatoire et le patient finit par déclarer qu’il présente depuis plus d’un an des variations du transit plutôt à type de constipation inhabituelle chez lui sans modification alimentaire et quelques épisodes de diarrhées. Il ne se souvient pas d’avoir noté du sang dans les selles. A l’examen physique la fonte musculaire est globale. Le TR est normal sans sang. L’abdomen est discrètement météorisé. L’hypochondre droit est sensible mais le foie est cliniquement normal. Il n’y a pas d’adénopathie sus-claviculaire. L’auscultation pulmonaire est normale. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique faites-vous réaliser en 1ère intention? a. un scanner thorax abdomen pelvis b. NFS plaquettes c. urée créatininémie d. un bilan hépatique gGT- phosphatases alcalines e. une coloscopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A correspond à un bilan d’extension. Le scanner abdominal n’est pas un bon examen de diagnostic de cancer du colon B à la recherche d’une anémie C inutile pour le diagnostic D peut déceler une cholestase anictérique perturbations habituelles et précoces des métastases hépatiques et/ou cancer de la tête du pancréas. Une NFS plaquettes est réalisée et décèle une discrète anémie à 11.8 g/L légèrement microcytaire qui s’avérera régénérative. Le bilan hépatique est normal. Vous réalisez le bilan avant une coloscopie que vous faîtes réaliser. Le diagnostic probable de cancer du colon gauche (environ au milieu du colon descendant) est porté lors de l’endoscopie. La lésion occupe la circonférence mais reste franchissable lors de l’endoscopie. La coloscopie est complète. Des biopsies sont réalisées sur la lésion suspecte. Quelle(s) réponse(s) est (sont) vraie(s) concernant le compte-rendu anatomo pathologique? a. le type histologique le plus fréquent est l’adénocarcinome liberkhünien b. il informe sur l’atteinte en profondeur jusqu’au mésocolon c. il précise le degré de différenciation d. il précise le niveau d’immunomarquage à l’ACE pour préciser si + ou négatif e. il est possible de préciser sur la biopsie la présence ou non de cellules tumorales KRas muté, si le patient s’avère en situation métastatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B sous entend biopsie trop profonde ! D non fait et inutile. La tumeur est un adénocarcinome lieberkhünien moyennement différencié. Citer le(les) sites attendu(s) de drainage lymphatique d’un cancer du colon gauche ? a. mésocolon b. mésentérique supérieur c. mésentérique inférieur d. mésorectum e. iléo colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A connaitre pour comprendre le geste chirurgical BE pour colon Dt D pour rectum. Quel(s) est (sont) l’(les) examens du bilan d’extension que vous envisagez en 1ère intention ? a. un scanner du thorax b. un scanner de l'abdomen c. un dosage de l'ACE d. une IRM abdominopelvienne e. un TEP scan
["A", "B"]
mcq
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null
Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement
["D", "E"]
mcq
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null
Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin
["A", "B", "C"]
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Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge
["B", "C", "E"]
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Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions
["A", "B"]
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Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recommandez une chimiothérapie adjuvante par antracyclines et taxanes. Quels sont les effets secondaires possibles dont vous l'informez ? a. Insuffisance rénale b. Nausées - vomissements c. Neuropathie d. Hypoacousie - acouphènes e. Alopécie
["B", "C", "E"]
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Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recommandez une chimiothérapie adjuvante par antracyclines et taxanes. Quels sont les effets secondaires possibles dont vous l'informez ? a. Insuffisance rénale b. Nausées - vomissements c. Neuropathie d. Hypoacousie - acouphènes e. Alopécie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez quelques mois plus tard la patiente en entretien afin de lui annoncer qu'elle est porteuse d'une mutation constitutionnelle BRCA1. Que lui proposez-vous comme surveillance spécifique ? a. Mammographie annuelle b. IRM mammaire annuelle c. Mammographie et IRM mammaire annuelle d. Echographie pelvienne à partir de 35 ans e. Frottis cervical annuel
["C", "D"]
mcq
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null
Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recommandez une chimiothérapie adjuvante par antracyclines et taxanes. Quels sont les effets secondaires possibles dont vous l'informez ? a. Insuffisance rénale b. Nausées - vomissements c. Neuropathie d. Hypoacousie - acouphènes e. Alopécie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez quelques mois plus tard la patiente en entretien afin de lui annoncer qu'elle est porteuse d'une mutation constitutionnelle BRCA1. Que lui proposez-vous comme surveillance spécifique ? a. Mammographie annuelle b. IRM mammaire annuelle c. Mammographie et IRM mammaire annuelle d. Echographie pelvienne à partir de 35 ans e. Frottis cervical annuel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle vous expose son désir de grossesse. Quelles sont les implications de la mise en évidence du syndrome sein-ovaire chez cette patiente ? a. Surveillance coloscopique annuelle b. Modalités différentes de surveillance du cancer du sein c. Proposition d'une mastectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans d. Proposition d'une annexectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans e. Risque de transmission de 50% à sa descendance si le conjoint n'a pas la mutation
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recommandez une chimiothérapie adjuvante par antracyclines et taxanes. Quels sont les effets secondaires possibles dont vous l'informez ? a. Insuffisance rénale b. Nausées - vomissements c. Neuropathie d. Hypoacousie - acouphènes e. Alopécie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez quelques mois plus tard la patiente en entretien afin de lui annoncer qu'elle est porteuse d'une mutation constitutionnelle BRCA1. Que lui proposez-vous comme surveillance spécifique ? a. Mammographie annuelle b. IRM mammaire annuelle c. Mammographie et IRM mammaire annuelle d. Echographie pelvienne à partir de 35 ans e. Frottis cervical annuel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle vous expose son désir de grossesse. Quelles sont les implications de la mise en évidence du syndrome sein-ovaire chez cette patiente ? a. Surveillance coloscopique annuelle b. Modalités différentes de surveillance du cancer du sein c. Proposition d'une mastectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans d. Proposition d'une annexectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans e. Risque de transmission de 50% à sa descendance si le conjoint n'a pas la mutation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est maintenant en suivi depuis 24 mois. Son médecin traitant vous appelle car elle présente des vomissements depuis 5 jours, sans fièvre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Intoxication alimentaire b. Hypercalcémie c. Hypertension intra-crânienne d. Hyponatrémie e. Occlusion
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme J. 32 ans est adressée en consultation de chirurgie sénologique devant l'autopalpation d'une masse dans le quadrant supero-externe du sein droit. Ses antécédents sont : tabagisme actif 10 PA, nulliparité, ménarche à 11 ans. Elle vous signale que son père est décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 52 ans. La microbiopsie affirme le diagnostic de carcinome infiltrant, récepteurs aux estrogènes 0%, récepteurs à la progestérone 0%, HER-2 non surexprimé. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein chez cette patiente ? a. Antécédent familial b. Age c. Récepteurs hormonaux non exprimés d. Puberté précoce e. Nulliparité et absence d'allaitement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle prédisposition génétique allez-vous rechercher chez cette patiente ?. BRCA 1 et 2, BRCA 1 et BRCA 2, BRCA1 BRCA2, BRCA1 et BRCA2, syndrome sein-ovaire, BCRA1 BCRA2, , BRCA 1 BRCA2, BRCA 1 et 2 antécédents cancer sein ovaire, BRCA1 et 2, BRCA1 ou BRCA2, BRCA1,2, BRCA1-2, BRCA1/2, BRCA1/BRCA2, Bcra1 bcra2, Gène BRCA 1 et 2, Gènes brca1 et brca2, Gêne BRCA 1 et 2, Gêne BRCA1 et 2, Mutation BRCA 1 et 2, Mutation BRCA 1et 2, Mutation BRCA1 et 2, Mutation BRCA1 ou BRCA2, Mutation BRCA1-2, Mutation BRCA1-BRCA2, Mutation du gène BRCA 1 et 2, Mutation génétique BRCA1 ou BRCA2, Mutations BRCA 1 et 2, Syndrome sein ovaire, brca1 et 2, mutation BRCA1 BRCA2, brca 1 et brca 2, BRCA 1 ET 2, BRCA 1 ET BRCA 2, BRCA1 BRCa2, BRCA1 ET 2, Brca 1 et 2, Brca1 Brca2, Brca1 brca2, Brca1 et 2, Brca1 et brca2, MUTATION BRCA1 ET 2, Mutation BRCA1 BRCA2, Mutation brca 1et 2, Syndrome Sein-Ovaire, Syndrome sein-ovaire, bcra1 bcra2, brca 1 et 2, brca1 brca2, brca1 et brca2, brca1 ou brca2, brca1/brca2, gènes BRCA1 et BRCA2, mutation BRCA 1 et 2, mutation BRCA1 et 2, mutation BRCA1 ou BRCA2, mutation BRCA1-2, mutation BRCA1-BRCA2, mutation brca 1 et 2, mutation brca1 brca2, mutation brca1 et 2, mutation du gène BRCA 1 et 2, mutations BRCA 1 et 2, mutations brca 1 et 2, syndrome sein ovaire, Mutation BRCA1 BRCa2, brca1-2. Quels cancers sont associés à une mutation de BRCA ? a. Cancer du sein b. Cancer de l'ovaire c. Cancer du pancreas d. Cancer du colon e. Cancer du col utérin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme S. a bénéficié d'une chirugie conservatrice mammaire avec prélèvement des ganglions sentinelles. Le bilan d'extension est négatif. Le cancer est de stade pT2N0MxR0, de grade SBR III, sans expression des récepteurs hormonaux ni surexpression d'HER-2. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic identifiés ? a. Le stade ganglionnaire b. Le grade SBR c. Le statut des recepteurs hormonaux d. Le statut d'HER-2 e. L'âge A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'absence de surexpression d'HER-2 est un facteur de bon pronostic dans l'histoire naturelle du cancer du sein. Par contre, la surexpression d'HER-2 est un facteur prédictif de réponse au trastuzumab, thérapie ciblée contre HER-2. L'absence d'expression des récepteurs hormonaux est un facteur de mauvais pronostic. La positivité des récepteurs hormonaux est un facteur prédicitif de réponse à une hormonothérapie. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) allez-vous lui proposer ? a. Radiothérapie mammaire b. Chimiothérapie adjuvante c. Hormonothérapie d. Thérapie anti-HER2 e. Aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recommandez une chimiothérapie adjuvante par antracyclines et taxanes. Quels sont les effets secondaires possibles dont vous l'informez ? a. Insuffisance rénale b. Nausées - vomissements c. Neuropathie d. Hypoacousie - acouphènes e. Alopécie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez quelques mois plus tard la patiente en entretien afin de lui annoncer qu'elle est porteuse d'une mutation constitutionnelle BRCA1. Que lui proposez-vous comme surveillance spécifique ? a. Mammographie annuelle b. IRM mammaire annuelle c. Mammographie et IRM mammaire annuelle d. Echographie pelvienne à partir de 35 ans e. Frottis cervical annuel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle vous expose son désir de grossesse. Quelles sont les implications de la mise en évidence du syndrome sein-ovaire chez cette patiente ? a. Surveillance coloscopique annuelle b. Modalités différentes de surveillance du cancer du sein c. Proposition d'une mastectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans d. Proposition d'une annexectomie bilatérale prophylactique à partir de 40 ans e. Risque de transmission de 50% à sa descendance si le conjoint n'a pas la mutation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est maintenant en suivi depuis 24 mois. Son médecin traitant vous appelle car elle présente des vomissements depuis 5 jours, sans fièvre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Intoxication alimentaire b. Hypercalcémie c. Hypertension intra-crânienne d. Hyponatrémie e. Occlusion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous la voyez en consultation d'urgence. Elle ne présente pas de céphalées, mais une constipation traînante. Quels examens complémentaires à visée étiologique demandez-vous ? a. Ionogramme sanguin et clairance de la créatinine b. ASP de face centré sur les coupoles c. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste d. TDM abdominale avec injection de produit de contraste e. Hémocultures aérobie et anaérobie
["A", "D"]
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Monsieur M. 68 ans, tabagique sevré depuis 5 ans, ayant fumé 1 paquet et demi par jour de 20 à 63 ans est adressé à votre consultation pour masse cervicale droite évoluant depuis 2 mois. Quelle est la consommation tabagique du patient en paquet/année ? a. 1,5 paquets-années b. 21 paquets-années c. 43 paquets-années d. 64,5 paquets-années e. 86 paquets-années
["D"]
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Monsieur M. 68 ans, tabagique sevré depuis 5 ans, ayant fumé 1 paquet et demi par jour de 20 à 63 ans est adressé à votre consultation pour masse cervicale droite évoluant depuis 2 mois. Quelle est la consommation tabagique du patient en paquet/année ? a. 1,5 paquets-années b. 21 paquets-années c. 43 paquets-années d. 64,5 paquets-années e. 86 paquets-années A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On calcule le paquet-année en multipliant : le nombre de paquets consommés (20 cigarettes) par jour par le nombre d'années où la personne a fumé cette quantité de paquets Ici, 1,5 paquet X 43 ans = 64,5 PA. Quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Antécédents familiaux de cancer b. Alcoolisme c. Antécédents personnels de cancer d. Origine ethnique e. Fièvre
["A", "B", "C", "D", "E"]
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null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne
["A"]
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Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses
["B", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome
["A", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici le résultat de l’échographie abdominale que vous avez fait réaliser : « Foie augmenté de taille, homogène et hyperéchogène de façon diffuse. Contours réguliers. Pas de lésion hépatique échodécelable. Tronc porte perméable à flux hépatopète. Voies biliaires intra et extrahépatiques non dilatées. Vésicule biliaire de taille normale à parois non dilatées. Pancréas sans anomalie dans sa portion céphalique. Rate mesurée à 110mm. Pas d’épanchement intra-abdominal. » Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. hépatite B aigue b. cholangite sclérosante primitive c. cirrhose virale B d. carcinome hépato-cellulaire infiltrant e. stéatose hépatique
["E"]
mcq
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Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici le résultat de l’échographie abdominale que vous avez fait réaliser : « Foie augmenté de taille, homogène et hyperéchogène de façon diffuse. Contours réguliers. Pas de lésion hépatique échodécelable. Tronc porte perméable à flux hépatopète. Voies biliaires intra et extrahépatiques non dilatées. Vésicule biliaire de taille normale à parois non dilatées. Pancréas sans anomalie dans sa portion céphalique. Rate mesurée à 110mm. Pas d’épanchement intra-abdominal. » Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. hépatite B aigue b. cholangite sclérosante primitive c. cirrhose virale B d. carcinome hépato-cellulaire infiltrant e. stéatose hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez-vous à M. X ? a. arrêt du tabac b. prise en charge diététique c. vaccination anti-VHB d. IPP à la demande e. statine
["A", "B", "D"]
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Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici le résultat de l’échographie abdominale que vous avez fait réaliser : « Foie augmenté de taille, homogène et hyperéchogène de façon diffuse. Contours réguliers. Pas de lésion hépatique échodécelable. Tronc porte perméable à flux hépatopète. Voies biliaires intra et extrahépatiques non dilatées. Vésicule biliaire de taille normale à parois non dilatées. Pancréas sans anomalie dans sa portion céphalique. Rate mesurée à 110mm. Pas d’épanchement intra-abdominal. » Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. hépatite B aigue b. cholangite sclérosante primitive c. cirrhose virale B d. carcinome hépato-cellulaire infiltrant e. stéatose hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez-vous à M. X ? a. arrêt du tabac b. prise en charge diététique c. vaccination anti-VHB d. IPP à la demande e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. M.X est perdu de vue pendant 7 ans. En effet, il n’a pas vraiment suivi vos conseils hygiéno-diététiques en poursuivant son tabagisme et n’a pas réalisé de régime. Il s’est traité ponctuellement pas des IPP et alginate de sodium. Il n’a pas réalisé le suivi que vous lui aviez indiqué. S’il revient vous voir aujourd’hui, c’est que depuis 2 mois et demi, il ressent une gêne à la déglutition, l’obligeant depuis une semaine à ne se nourrir que de purée. Quand vous l’interroger plus précisément, il vous rapporte une perte pondérale de 15 kg en 2 mois. Quel(s) examen(s) de première intention proposez-vous ? a. IRM hépatique b. TDM cérébrale c. TDM thoracoabdominopelvienne d. fibroscopie oesogastroduodénale e. transit oeso-gastro-duodénal
["D"]
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Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici le résultat de l’échographie abdominale que vous avez fait réaliser : « Foie augmenté de taille, homogène et hyperéchogène de façon diffuse. Contours réguliers. Pas de lésion hépatique échodécelable. Tronc porte perméable à flux hépatopète. Voies biliaires intra et extrahépatiques non dilatées. Vésicule biliaire de taille normale à parois non dilatées. Pancréas sans anomalie dans sa portion céphalique. Rate mesurée à 110mm. Pas d’épanchement intra-abdominal. » Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. hépatite B aigue b. cholangite sclérosante primitive c. cirrhose virale B d. carcinome hépato-cellulaire infiltrant e. stéatose hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez-vous à M. X ? a. arrêt du tabac b. prise en charge diététique c. vaccination anti-VHB d. IPP à la demande e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. M.X est perdu de vue pendant 7 ans. En effet, il n’a pas vraiment suivi vos conseils hygiéno-diététiques en poursuivant son tabagisme et n’a pas réalisé de régime. Il s’est traité ponctuellement pas des IPP et alginate de sodium. Il n’a pas réalisé le suivi que vous lui aviez indiqué. S’il revient vous voir aujourd’hui, c’est que depuis 2 mois et demi, il ressent une gêne à la déglutition, l’obligeant depuis une semaine à ne se nourrir que de purée. Quand vous l’interroger plus précisément, il vous rapporte une perte pondérale de 15 kg en 2 mois. Quel(s) examen(s) de première intention proposez-vous ? a. IRM hépatique b. TDM cérébrale c. TDM thoracoabdominopelvienne d. fibroscopie oesogastroduodénale e. transit oeso-gastro-duodénal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ensemble du bilan confirme le diagnostic de cancer de l’œsophage. Il s’agit d’un adénocarcinome du 1/3 inférieur de l’œsophage s’étendant jusqu’à l’adventice avec un ganglion médiastinal fixant au TEP. Quel(s) traitement(s) serai(en)t envisageable(s) ? a. radio-chimiothérapie exclusive ou néo-adjuvante b. chimiothérapie puis chirurgie c. mucosectomie endoscopique d. radiofréquence endoscopique e. radiothérapie exclusive
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation M. X, 47 ans pour des douleurs épigastriques évoluant depuis 1 mois environ. M. X a pour antécédent une appendicectomie à l’adolescence, une hernie discale L5-S1. Il fume environ 7-8 cigarettes par jour. Il ne prend pas de traitement. Il vous explique que ses douleurs sont situées au niveau de la région épigastrique, avec une tendance à remonter vers le thorax. Elles surviennent environ tous les 2-3 jours. Quand vous l’interrogez, il confirme la présence de remontées acides sans effort de vomissement. Cliniquement, M. X est en bon état général. Il a bon appétit et a d’ailleurs pris du poids ces derniers temps (taille = 1,78 m, poids = 75kg ; IMC = 23,7). La palpation abdominale et l’auscultation cardio-pulmonaire ainsi que le reste de l’examen sont sans particularité. Vous suspectez un reflux gastro-œsophagien (RGO), quel(s) examen(s) faites-vous réaliser avant de mettre en place votre traitement ? a. aucun examen b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner thoracoabdominal d. pH-métrie œsophagienne e. impedancemétrie œsophagienne A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. <50 ans symptômes digestifs typiques pas de signe d’alarme. Quelle(s) sera(ont) votre(vos) proposition(s) thérapeutique(s) a. aucun traitement b. arrêt du tabac c. anti-acides d. IPP double dose pendant 12 semaines e. IPP demi dose pendant 4 semaines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. + Mesures hygiéno-diététiques Traitement anti-sécrétoire : Ici RGO avec symptômes typiques > 1 fois par semaine. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) mesure(s) hygiéno-diététique(s) préconisez-vous au patient ? a. intervalle de 3h entre le diner et le coucher b. réduction pondérale c. arrêt du tabac d. arrêt de l’alcool le cas échéant e. surélévation des pieds du lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous revoyez en consultation M.X 6 ans plus tard. Il n’a pas eu de problème de santé durant cette période, il n’a pas arrêté de fumer malgré vos bons conseils. Il ne boit pas d’alcool. Il vous rapporte une prise de poids ces derniers mois, qu’il associe à ses excès alimentaires (repas au restaurant le midi, dans le cadre professionnel) et ses symptômes digestifs ont persisté de manière fluctuante sans qu’il ne soit traité. Aujourd’hui, M. X pèse 84,5kg, son tour de taille est de 121cm. L’auscultation cardiopulmonaire est normale et vous palpez une hépatomégalie. Il n’y a pas d’autre anomalie. Il vous apporte un bilan biologique qu’il a fait réaliser la semaine dernière : Hb = 13,3 g/dL ; GB = 6500/mm3 ; plaquettes = 146000/mm3 Natrémie = 138mmol/L ; Kaliemie= 4,6 mmol/L ; protidémie 64 g/L ; albuminémie 34g/L ; glycémie à jeun 2,1g/L ; créatininémie 67µmol/L LDL 1,1 g/L; HDL 0,26g/l ; TG 2,6g/L ASAT 23UI/L ; ALAT 27UI/L ; GGT 254UI/L ; PAL 157UI/L ; Bilirubine totale 15umol/l TP 78%. Ag HbS négatif ; Ac anti-Hbc négatif ; Ac anti-HbS positif (titre élevé) Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous réaliser en première intention ? a. IRM hépatique b. fibroscopie œsogastroduodénale c. scanner abdominopelvien d. échographie abdominale e. pH-métrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie œsogastroduodénale retrouve un aspect d’endobrachyoesophage circulaire sur 6 cm de hauteur, sans dysplasie. Quelle(s) anomalie(s) histologique(s) est(sont) retrouvée(s) en cas d’endobrachyoesophage ? a. un épithélium de type malpighien b. un épithélium de type intestinal c. présence de kératine d. présence de cellules mucosécrétantes caliciformes e. présence de cellules pavimenteuses A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est(sont) l’(les)évolution(s) possible de l’endobrachyoesophage ? a. néoplasie intra-épithéliale de bas grade b. tumeur neuro-endocrine c. carcinome épidermoide d. lymphome du MALT e. adénocarcinome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici le résultat de l’échographie abdominale que vous avez fait réaliser : « Foie augmenté de taille, homogène et hyperéchogène de façon diffuse. Contours réguliers. Pas de lésion hépatique échodécelable. Tronc porte perméable à flux hépatopète. Voies biliaires intra et extrahépatiques non dilatées. Vésicule biliaire de taille normale à parois non dilatées. Pancréas sans anomalie dans sa portion céphalique. Rate mesurée à 110mm. Pas d’épanchement intra-abdominal. » Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. hépatite B aigue b. cholangite sclérosante primitive c. cirrhose virale B d. carcinome hépato-cellulaire infiltrant e. stéatose hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle prise en charge proposez-vous à M. X ? a. arrêt du tabac b. prise en charge diététique c. vaccination anti-VHB d. IPP à la demande e. statine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. M.X est perdu de vue pendant 7 ans. En effet, il n’a pas vraiment suivi vos conseils hygiéno-diététiques en poursuivant son tabagisme et n’a pas réalisé de régime. Il s’est traité ponctuellement pas des IPP et alginate de sodium. Il n’a pas réalisé le suivi que vous lui aviez indiqué. S’il revient vous voir aujourd’hui, c’est que depuis 2 mois et demi, il ressent une gêne à la déglutition, l’obligeant depuis une semaine à ne se nourrir que de purée. Quand vous l’interroger plus précisément, il vous rapporte une perte pondérale de 15 kg en 2 mois. Quel(s) examen(s) de première intention proposez-vous ? a. IRM hépatique b. TDM cérébrale c. TDM thoracoabdominopelvienne d. fibroscopie oesogastroduodénale e. transit oeso-gastro-duodénal A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ensemble du bilan confirme le diagnostic de cancer de l’œsophage. Il s’agit d’un adénocarcinome du 1/3 inférieur de l’œsophage s’étendant jusqu’à l’adventice avec un ganglion médiastinal fixant au TEP. Quel(s) traitement(s) serai(en)t envisageable(s) ? a. radio-chimiothérapie exclusive ou néo-adjuvante b. chimiothérapie puis chirurgie c. mucosectomie endoscopique d. radiofréquence endoscopique e. radiothérapie exclusive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel bilan vous semble indispensable avant le traitement ? a. bilan cardiaque b. bilan neuro-psychologique c. bilan nutritionnel d. examen ORL e. bilan phosphocalcique
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une patiente de 50 ans pour son suivi gynécologique. Elle souhaiterait bénéficier du dépistage organisé du cancer du sein. Elle est primipare, ménarche à 18 ans, ménopausée depuis 1 an et pèse 90 kg pour 1m60. Ses antécédents médicaux sont une HTA traitée, une hypercholestérolémie. Ses antécédents chirurgicaux se résument à une cholécystectomie et une appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) caractéristique(s) du dépistage organisé du cancer du sein en France ? a. dépistage "gratuit" pour la patiente b. femmes de 40 à 75 ans c. mammographie tous les 2 ans d. examen clinique concomitant e. deux clichés par sein avec double lecture
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une patiente de 50 ans pour son suivi gynécologique. Elle souhaiterait bénéficier du dépistage organisé du cancer du sein. Elle est primipare, ménarche à 18 ans, ménopausée depuis 1 an et pèse 90 kg pour 1m60. Ses antécédents médicaux sont une HTA traitée, une hypercholestérolémie. Ses antécédents chirurgicaux se résument à une cholécystectomie et une appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) caractéristique(s) du dépistage organisé du cancer du sein en France ? a. dépistage "gratuit" pour la patiente b. femmes de 40 à 75 ans c. mammographie tous les 2 ans d. examen clinique concomitant e. deux clichés par sein avec double lecture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les facteurs du risque de cancer du sein suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) présenté(s) par cette patiente ? a. HTA b. obésité c. l'âge de 49 ans à la ménopause d. nulliparité e. tabagisme
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une patiente de 50 ans pour son suivi gynécologique. Elle souhaiterait bénéficier du dépistage organisé du cancer du sein. Elle est primipare, ménarche à 18 ans, ménopausée depuis 1 an et pèse 90 kg pour 1m60. Ses antécédents médicaux sont une HTA traitée, une hypercholestérolémie. Ses antécédents chirurgicaux se résument à une cholécystectomie et une appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) caractéristique(s) du dépistage organisé du cancer du sein en France ? a. dépistage "gratuit" pour la patiente b. femmes de 40 à 75 ans c. mammographie tous les 2 ans d. examen clinique concomitant e. deux clichés par sein avec double lecture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les facteurs du risque de cancer du sein suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) présenté(s) par cette patiente ? a. HTA b. obésité c. l'âge de 49 ans à la ménopause d. nulliparité e. tabagisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C : elle est ménarche tardivement et la ménopause est plutôt précoce donc temps d'exposition aux oestrogènes pas spécifiquement allongé. La mammographie de dépistage est normale. Vous perdez la patiente de vue. Cinq ans plus tard, elle revient vous voir inquiète car elle s’est palpée un nodule dans le sein gauche. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. numération formule sanguine b. dosage plasmatique du CA 15/3 c. mammographie bilatérale d. échographie mammaire bilatérale e. tomodensitométrie thoracique
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 54 ans consulte en cabinet de ville pour des douleurs épigastriques ayant débuté plusieurs jours auparavant. Ces douleurs sont sourdes, quotidiennes, permanentes, diurnes et nocturnes, avec irradiation dorsale transfixiante. On note une consommation occasionnelle de 1 à 2 bières par jour et un tabagisme. Il a pour antécédents personnels une hypertension artérielle et une hypercholestérolémie traitées. Le poids est de 65 kg pour 1,70m. Il existe une perte de poids récente de 5 kg. L’examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut(vent) être évoqué(s) ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Pancréatite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Cancer de l’estomac e. Cancer du pancréas
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans consulte en cabinet de ville pour des douleurs épigastriques ayant débuté plusieurs jours auparavant. Ces douleurs sont sourdes, quotidiennes, permanentes, diurnes et nocturnes, avec irradiation dorsale transfixiante. On note une consommation occasionnelle de 1 à 2 bières par jour et un tabagisme. Il a pour antécédents personnels une hypertension artérielle et une hypercholestérolémie traitées. Le poids est de 65 kg pour 1,70m. Il existe une perte de poids récente de 5 kg. L’examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut(vent) être évoqué(s) ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Pancréatite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Cancer de l’estomac e. Cancer du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics peuvent être évoqués devant une douleur épigastrique qui reste peu spécifique. Une douleur transfixiante oriente vers une pathologie pancréatique mais n’est pas pathognomonique. Le fait que la douleur dure depuis de nombreux jours élimine un infarctus du myocarde. Quel examen faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. Coloscopie c. Bilan sanguin avec dosage de la lipase d. Scanner abdominal e. Tep-scanner
["C"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans consulte en cabinet de ville pour des douleurs épigastriques ayant débuté plusieurs jours auparavant. Ces douleurs sont sourdes, quotidiennes, permanentes, diurnes et nocturnes, avec irradiation dorsale transfixiante. On note une consommation occasionnelle de 1 à 2 bières par jour et un tabagisme. Il a pour antécédents personnels une hypertension artérielle et une hypercholestérolémie traitées. Le poids est de 65 kg pour 1,70m. Il existe une perte de poids récente de 5 kg. L’examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut(vent) être évoqué(s) ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Pancréatite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Cancer de l’estomac e. Cancer du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics peuvent être évoqués devant une douleur épigastrique qui reste peu spécifique. Une douleur transfixiante oriente vers une pathologie pancréatique mais n’est pas pathognomonique. Le fait que la douleur dure depuis de nombreux jours élimine un infarctus du myocarde. Quel examen faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. Coloscopie c. Bilan sanguin avec dosage de la lipase d. Scanner abdominal e. Tep-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique va permettre d’orienter le diagnostic (lipase, enzymes hépatiques) avant de prescrire des examens complémentaires invasifs. Biologiquement, l’hémogramme est normal et la CRP est à 55 mg/l. Le ionogramme sanguin et la lipase sont normaux. Il existe une hyperglycémie. Le reste du bilan est le suivant : ALAT 15 UI/l (N<30 UI/l), ASAT 22 UI/l (N<30 UI/l), phosphatases alcalines 150 UI/l (N<100 UI/l), GGT 120 UI/l (N<50 UI/l), bilirubine totale 25 μmol/l (N<17 μmol/l) Quelle(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) mise(s) en évidence ? a. Cytolyse b. Hépatite c. Pancréatite d. Hémolyse e. Cholestase
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 54 ans consulte en cabinet de ville pour des douleurs épigastriques ayant débuté plusieurs jours auparavant. Ces douleurs sont sourdes, quotidiennes, permanentes, diurnes et nocturnes, avec irradiation dorsale transfixiante. On note une consommation occasionnelle de 1 à 2 bières par jour et un tabagisme. Il a pour antécédents personnels une hypertension artérielle et une hypercholestérolémie traitées. Le poids est de 65 kg pour 1,70m. Il existe une perte de poids récente de 5 kg. L’examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut(vent) être évoqué(s) ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Pancréatite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Cancer de l’estomac e. Cancer du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics peuvent être évoqués devant une douleur épigastrique qui reste peu spécifique. Une douleur transfixiante oriente vers une pathologie pancréatique mais n’est pas pathognomonique. Le fait que la douleur dure depuis de nombreux jours élimine un infarctus du myocarde. Quel examen faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. Coloscopie c. Bilan sanguin avec dosage de la lipase d. Scanner abdominal e. Tep-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique va permettre d’orienter le diagnostic (lipase, enzymes hépatiques) avant de prescrire des examens complémentaires invasifs. Biologiquement, l’hémogramme est normal et la CRP est à 55 mg/l. Le ionogramme sanguin et la lipase sont normaux. Il existe une hyperglycémie. Le reste du bilan est le suivant : ALAT 15 UI/l (N<30 UI/l), ASAT 22 UI/l (N<30 UI/l), phosphatases alcalines 150 UI/l (N<100 UI/l), GGT 120 UI/l (N<50 UI/l), bilirubine totale 25 μmol/l (N<17 μmol/l) Quelle(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) mise(s) en évidence ? a. Cytolyse b. Hépatite c. Pancréatite d. Hémolyse e. Cholestase A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une lipase normale élimine une pancréatite. Il existe une cholestase modérée (GGT et PA à 2N). Une hémolyse augmente la bilirubine mais sans cholestase associée. Compte tenu du bilan biologique quel(s) examen(s) faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. IRM hépatique c. Amylase d. échographie abdominale e. écho-endoscopie bilio-pancréatique
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 54 ans consulte en cabinet de ville pour des douleurs épigastriques ayant débuté plusieurs jours auparavant. Ces douleurs sont sourdes, quotidiennes, permanentes, diurnes et nocturnes, avec irradiation dorsale transfixiante. On note une consommation occasionnelle de 1 à 2 bières par jour et un tabagisme. Il a pour antécédents personnels une hypertension artérielle et une hypercholestérolémie traitées. Le poids est de 65 kg pour 1,70m. Il existe une perte de poids récente de 5 kg. L’examen clinique est normal. Quel(s) diagnostic(s) peut(vent) être évoqué(s) ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Pancréatite aiguë c. Infarctus du myocarde d. Cancer de l’estomac e. Cancer du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous les diagnostics peuvent être évoqués devant une douleur épigastrique qui reste peu spécifique. Une douleur transfixiante oriente vers une pathologie pancréatique mais n’est pas pathognomonique. Le fait que la douleur dure depuis de nombreux jours élimine un infarctus du myocarde. Quel examen faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. Coloscopie c. Bilan sanguin avec dosage de la lipase d. Scanner abdominal e. Tep-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique va permettre d’orienter le diagnostic (lipase, enzymes hépatiques) avant de prescrire des examens complémentaires invasifs. Biologiquement, l’hémogramme est normal et la CRP est à 55 mg/l. Le ionogramme sanguin et la lipase sont normaux. Il existe une hyperglycémie. Le reste du bilan est le suivant : ALAT 15 UI/l (N<30 UI/l), ASAT 22 UI/l (N<30 UI/l), phosphatases alcalines 150 UI/l (N<100 UI/l), GGT 120 UI/l (N<50 UI/l), bilirubine totale 25 μmol/l (N<17 μmol/l) Quelle(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) mise(s) en évidence ? a. Cytolyse b. Hépatite c. Pancréatite d. Hémolyse e. Cholestase A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Une lipase normale élimine une pancréatite. Il existe une cholestase modérée (GGT et PA à 2N). Une hémolyse augmente la bilirubine mais sans cholestase associée. Compte tenu du bilan biologique quel(s) examen(s) faites-vous en première intention ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale b. IRM hépatique c. Amylase d. échographie abdominale e. écho-endoscopie bilio-pancréatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant une cholestase le premier examen à faire est une échographie abdominale pour savoir si il existe ou non une dilatation des voies biliaires (cholestase intra vs extra-hépatique). L’échographie abdominale montre une dilation très modérée des voies biliaires intra et extra-hépatiques avec un doute sur un obstacle distal. Quel(s) examen(s) faites-vous ? a. TOGD b. IRM hépatique c. TDM abdominale d. Sérologies virales HBV et HCV e. Biopsie hépatique
["C"]
mcq
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null
M X. âgé de 29 ans vient vous consulter pour des douleurs épigastriques et rétrosternales ascendantes survenant plusieurs fois par semaine depuis environ deux mois. Il se plaint également d’un enrouement et d’une fatigue, attribuée à des réveils nocturnes fréquents. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance, ne prend aucun traitement, pèse 89 kg pour 1,70m et fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis ces 18 ans. Il travaille comme informaticien à la mairie du 13ème arrondissement de Paris. Quel(s) signe(s) d’alarme recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. un amaigrissement récent b. des épisodes de blocage alimentaire c. une dyspnée asthmatiforme d. un trouble du transit e. une toux
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M X. âgé de 29 ans vient vous consulter pour des douleurs épigastriques et rétrosternales ascendantes survenant plusieurs fois par semaine depuis environ deux mois. Il se plaint également d’un enrouement et d’une fatigue, attribuée à des réveils nocturnes fréquents. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie dans l’enfance, ne prend aucun traitement, pèse 89 kg pour 1,70m et fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis ces 18 ans. Il travaille comme informaticien à la mairie du 13ème arrondissement de Paris. Quel(s) signe(s) d’alarme recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. un amaigrissement récent b. des épisodes de blocage alimentaire c. une dyspnée asthmatiforme d. un trouble du transit e. une toux A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. - un amaigrissement ou une dysphagie sont des symptômes d’alarme imposant la réalisation d’examen complémentaire, en 1er lieu une endoscopie oeso-gastro-duodénale à la recherche d’une œsophagite, d’une sténose peptique ou d’une lésion tumorale. - une dyspnée asthmatiforme et une toux sont des symptômes aspécifiques du reflux gastro-œsophagien. - un trouble du transit est aspécifique dans ce contexte. Votre interrogatoire ne retrouve aucun signe d’alarme. Que recommandez-vous et que prescrivez-vous au patient ? a. réduction pondérale b. arrêt du tabac c. inhibiteur de la pompe à protons pendant 4 semaines d. suppression de l’oreiller e. coucher précoce après le repas
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mr B, 70 ans vient consulter aux urgences dans la soirée pour épistaxis. Il a consulté un ORL en fin d’après-midi pour une obstruction nasale, et il lui a réalisé une biopsie. Après avoir saigné quelques gouttes du nez au cabinet, il s’est mis à saigné de manière importante quelques heures plus tard de retour à son domicile. Il a par ailleurs une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire qui est traitée par antivitamines K. Son ORL n'avait découvert cet antécédent qu'après avoir réalisé la biopsie. Votre interrogatoire vous révèle aussi que le patient a un antécédent d’œdème de Quincke lors d’une prise d’amoxicilline-acide clavulanique. Avant de réaliser la biopsie, quel examen au cours de l'examen clinique a été effectué par l'ORL de ville?. endoscopie nasale, nasofibroscopieAu cours du bilan d'obstruction nasale, l'examen ORL commence par une rhinoscopie. Si l'ensemble de la fosse nasale, n'est pas contrôlable par rhinoscopie comme c'est très souvent le cas, cet examen est complété par une nasofibroscopie. En cas de lésion douteuse à cet examen, on peut réaliser une biopsie en consultation. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles peuvent être à l'origine d'une obstruction nasale unilatérale? a. un polype solitaire de Kilian b. un cancer de l'ethmoide c. une déviation de la cloison nasale en verre de montre vers la droite d. une rhinite allergique e. un corps étranger
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Mr B, 70 ans vient consulter aux urgences dans la soirée pour épistaxis. Il a consulté un ORL en fin d’après-midi pour une obstruction nasale, et il lui a réalisé une biopsie. Après avoir saigné quelques gouttes du nez au cabinet, il s’est mis à saigné de manière importante quelques heures plus tard de retour à son domicile. Il a par ailleurs une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire qui est traitée par antivitamines K. Son ORL n'avait découvert cet antécédent qu'après avoir réalisé la biopsie. Votre interrogatoire vous révèle aussi que le patient a un antécédent d’œdème de Quincke lors d’une prise d’amoxicilline-acide clavulanique. Avant de réaliser la biopsie, quel examen au cours de l'examen clinique a été effectué par l'ORL de ville?. endoscopie nasale, nasofibroscopieAu cours du bilan d'obstruction nasale, l'examen ORL commence par une rhinoscopie. Si l'ensemble de la fosse nasale, n'est pas contrôlable par rhinoscopie comme c'est très souvent le cas, cet examen est complété par une nasofibroscopie. En cas de lésion douteuse à cet examen, on peut réaliser une biopsie en consultation. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles peuvent être à l'origine d'une obstruction nasale unilatérale? a. un polype solitaire de Kilian b. un cancer de l'ethmoide c. une déviation de la cloison nasale en verre de montre vers la droite d. une rhinite allergique e. un corps étranger A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite allergique touche l'ensemble de la muqueuse respiratoire des fosses nasales. Elles entrainent une obstruction bilatérale. Les autres étiologies sont à l'origine d'une obstruction unilatérale. Parmi ces éléments anatomiques suivant, lesquel(s) participe(nt) à la vascularisation de la fosse nasale ? a. l’artère sphéno-palatine b. l’artère vertébrale c. l’artère pharyngienne ascendante d. l’artère ethmoïdale antérieure e. l’artère ethmoïdale postérieure
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Mr B, 70 ans vient consulter aux urgences dans la soirée pour épistaxis. Il a consulté un ORL en fin d’après-midi pour une obstruction nasale, et il lui a réalisé une biopsie. Après avoir saigné quelques gouttes du nez au cabinet, il s’est mis à saigné de manière importante quelques heures plus tard de retour à son domicile. Il a par ailleurs une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire qui est traitée par antivitamines K. Son ORL n'avait découvert cet antécédent qu'après avoir réalisé la biopsie. Votre interrogatoire vous révèle aussi que le patient a un antécédent d’œdème de Quincke lors d’une prise d’amoxicilline-acide clavulanique. Avant de réaliser la biopsie, quel examen au cours de l'examen clinique a été effectué par l'ORL de ville?. endoscopie nasale, nasofibroscopieAu cours du bilan d'obstruction nasale, l'examen ORL commence par une rhinoscopie. Si l'ensemble de la fosse nasale, n'est pas contrôlable par rhinoscopie comme c'est très souvent le cas, cet examen est complété par une nasofibroscopie. En cas de lésion douteuse à cet examen, on peut réaliser une biopsie en consultation. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles peuvent être à l'origine d'une obstruction nasale unilatérale? a. un polype solitaire de Kilian b. un cancer de l'ethmoide c. une déviation de la cloison nasale en verre de montre vers la droite d. une rhinite allergique e. un corps étranger A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite allergique touche l'ensemble de la muqueuse respiratoire des fosses nasales. Elles entrainent une obstruction bilatérale. Les autres étiologies sont à l'origine d'une obstruction unilatérale. Parmi ces éléments anatomiques suivant, lesquel(s) participe(nt) à la vascularisation de la fosse nasale ? a. l’artère sphéno-palatine b. l’artère vertébrale c. l’artère pharyngienne ascendante d. l’artère ethmoïdale antérieure e. l’artère ethmoïdale postérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. RAPPELS SUR LA VASCULARISATION DES FOSSES NASALES : La muqueuse naso-sinusienne est d’une grande richesse vasculaire provenant de 2 systèmes : 1. Système carotidien externe : - Par les artères sphéno-palatine et ptérygo-palatine, branches de l’artère maxillaire interne, vascularisant le cavum, le septum et les fosses nasales dans la région des cornets moyens et inférieurs. - Par l’artère faciale, vascularisant la partie antérieure de la sous cloison. 2. Système carotidien interne : rôle moins important - Par les artères ethmoïdales antérieure et postérieure, branches de l’artère ophtalmique, qui vascularisent pour la première la partie antérieure et haute des fosses nasales et pour la seconde, la partie postérieure et la paroi externe. Ci dessous, la vascularisation des fosses nasales (extrait du site internet du collège français d'ORL, http://www.orlfrance.org/college). Chez un patient sans antécedent, quel est le siège le plus fréquent des épistaxis? a. le cornet inférieur b. le méat moyen c. le pied de la cloison nasale d. la tache vasculaire sur la cloison e. l'ostium du sinus frontal
["D"]
mcq
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null
Mr B, 70 ans vient consulter aux urgences dans la soirée pour épistaxis. Il a consulté un ORL en fin d’après-midi pour une obstruction nasale, et il lui a réalisé une biopsie. Après avoir saigné quelques gouttes du nez au cabinet, il s’est mis à saigné de manière importante quelques heures plus tard de retour à son domicile. Il a par ailleurs une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire qui est traitée par antivitamines K. Son ORL n'avait découvert cet antécédent qu'après avoir réalisé la biopsie. Votre interrogatoire vous révèle aussi que le patient a un antécédent d’œdème de Quincke lors d’une prise d’amoxicilline-acide clavulanique. Avant de réaliser la biopsie, quel examen au cours de l'examen clinique a été effectué par l'ORL de ville?. endoscopie nasale, nasofibroscopieAu cours du bilan d'obstruction nasale, l'examen ORL commence par une rhinoscopie. Si l'ensemble de la fosse nasale, n'est pas contrôlable par rhinoscopie comme c'est très souvent le cas, cet examen est complété par une nasofibroscopie. En cas de lésion douteuse à cet examen, on peut réaliser une biopsie en consultation. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles peuvent être à l'origine d'une obstruction nasale unilatérale? a. un polype solitaire de Kilian b. un cancer de l'ethmoide c. une déviation de la cloison nasale en verre de montre vers la droite d. une rhinite allergique e. un corps étranger A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite allergique touche l'ensemble de la muqueuse respiratoire des fosses nasales. Elles entrainent une obstruction bilatérale. Les autres étiologies sont à l'origine d'une obstruction unilatérale. Parmi ces éléments anatomiques suivant, lesquel(s) participe(nt) à la vascularisation de la fosse nasale ? a. l’artère sphéno-palatine b. l’artère vertébrale c. l’artère pharyngienne ascendante d. l’artère ethmoïdale antérieure e. l’artère ethmoïdale postérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. RAPPELS SUR LA VASCULARISATION DES FOSSES NASALES : La muqueuse naso-sinusienne est d’une grande richesse vasculaire provenant de 2 systèmes : 1. Système carotidien externe : - Par les artères sphéno-palatine et ptérygo-palatine, branches de l’artère maxillaire interne, vascularisant le cavum, le septum et les fosses nasales dans la région des cornets moyens et inférieurs. - Par l’artère faciale, vascularisant la partie antérieure de la sous cloison. 2. Système carotidien interne : rôle moins important - Par les artères ethmoïdales antérieure et postérieure, branches de l’artère ophtalmique, qui vascularisent pour la première la partie antérieure et haute des fosses nasales et pour la seconde, la partie postérieure et la paroi externe. Ci dessous, la vascularisation des fosses nasales (extrait du site internet du collège français d'ORL, http://www.orlfrance.org/college). Chez un patient sans antécedent, quel est le siège le plus fréquent des épistaxis? a. le cornet inférieur b. le méat moyen c. le pied de la cloison nasale d. la tache vasculaire sur la cloison e. l'ostium du sinus frontal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les système carotidien interne et externe s’anastomosent entre eux dans la partie antéro-inférieure de la cloison, au niveau de la tache vasculaire ou zone de Kisselbach. Cette zone est pauvre en fibres contractiles expliquant sa fragilité. Ci dessous un exemple de photo en nasofibroscopie de la tâche vasculaire. Le patient saigne activement lors de votre examen clinique. Parmi les facteurs suivants, lesquel(s) vous orienterai(en)t vers une épistaxis grave ? a. Les épisodes répétés d'épistaxis b. le sang est rouge vif c. le saignement est extériorisé en avant et dégluti en arrière en même temps d. le patient présente une tension artérielle à 60/40 mmHg e. le patient a de la fièvre à 38.5C°
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B, 70 ans vient consulter aux urgences dans la soirée pour épistaxis. Il a consulté un ORL en fin d’après-midi pour une obstruction nasale, et il lui a réalisé une biopsie. Après avoir saigné quelques gouttes du nez au cabinet, il s’est mis à saigné de manière importante quelques heures plus tard de retour à son domicile. Il a par ailleurs une arythmie cardiaque par fibrillation auriculaire qui est traitée par antivitamines K. Son ORL n'avait découvert cet antécédent qu'après avoir réalisé la biopsie. Votre interrogatoire vous révèle aussi que le patient a un antécédent d’œdème de Quincke lors d’une prise d’amoxicilline-acide clavulanique. Avant de réaliser la biopsie, quel examen au cours de l'examen clinique a été effectué par l'ORL de ville?. endoscopie nasale, nasofibroscopieAu cours du bilan d'obstruction nasale, l'examen ORL commence par une rhinoscopie. Si l'ensemble de la fosse nasale, n'est pas contrôlable par rhinoscopie comme c'est très souvent le cas, cet examen est complété par une nasofibroscopie. En cas de lésion douteuse à cet examen, on peut réaliser une biopsie en consultation. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles peuvent être à l'origine d'une obstruction nasale unilatérale? a. un polype solitaire de Kilian b. un cancer de l'ethmoide c. une déviation de la cloison nasale en verre de montre vers la droite d. une rhinite allergique e. un corps étranger A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite allergique touche l'ensemble de la muqueuse respiratoire des fosses nasales. Elles entrainent une obstruction bilatérale. Les autres étiologies sont à l'origine d'une obstruction unilatérale. Parmi ces éléments anatomiques suivant, lesquel(s) participe(nt) à la vascularisation de la fosse nasale ? a. l’artère sphéno-palatine b. l’artère vertébrale c. l’artère pharyngienne ascendante d. l’artère ethmoïdale antérieure e. l’artère ethmoïdale postérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. RAPPELS SUR LA VASCULARISATION DES FOSSES NASALES : La muqueuse naso-sinusienne est d’une grande richesse vasculaire provenant de 2 systèmes : 1. Système carotidien externe : - Par les artères sphéno-palatine et ptérygo-palatine, branches de l’artère maxillaire interne, vascularisant le cavum, le septum et les fosses nasales dans la région des cornets moyens et inférieurs. - Par l’artère faciale, vascularisant la partie antérieure de la sous cloison. 2. Système carotidien interne : rôle moins important - Par les artères ethmoïdales antérieure et postérieure, branches de l’artère ophtalmique, qui vascularisent pour la première la partie antérieure et haute des fosses nasales et pour la seconde, la partie postérieure et la paroi externe. Ci dessous, la vascularisation des fosses nasales (extrait du site internet du collège français d'ORL, http://www.orlfrance.org/college). Chez un patient sans antécedent, quel est le siège le plus fréquent des épistaxis? a. le cornet inférieur b. le méat moyen c. le pied de la cloison nasale d. la tache vasculaire sur la cloison e. l'ostium du sinus frontal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les système carotidien interne et externe s’anastomosent entre eux dans la partie antéro-inférieure de la cloison, au niveau de la tache vasculaire ou zone de Kisselbach. Cette zone est pauvre en fibres contractiles expliquant sa fragilité. Ci dessous un exemple de photo en nasofibroscopie de la tâche vasculaire. Le patient saigne activement lors de votre examen clinique. Parmi les facteurs suivants, lesquel(s) vous orienterai(en)t vers une épistaxis grave ? a. Les épisodes répétés d'épistaxis b. le sang est rouge vif c. le saignement est extériorisé en avant et dégluti en arrière en même temps d. le patient présente une tension artérielle à 60/40 mmHg e. le patient a de la fièvre à 38.5C° A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’épistaxis est grave par son abondance ou sa répétition. Le saignement est abondant, souvent bilatéral et s’extériorise en avant par les narines mais aussi en postérieur par les choanes. C’est l’examen de l’oropharynx à l’abaisse-langue qui fera le diagnostic en visualisant l’écoulement le long de la paroi pharyngée postérieure ou du voile du palais. Dans de telles circonstances, peuvent se poser des problèmes diagnostiques car le patient peut émettre des crachats sanglants, voire une hématémèse, le sang dégluti étant expulsé de l’estomac au cours d’efforts de vomissements. Une altération de l’état général peut apparaître. Une tension basse, une tachycardie fait craindre un état de choc hémodynamique. La fièvre n'est pas un facteur de gravité du saignement. . Votre examen constate un saignement unilatéral, uniquement antérieur. La tension artérielle est à 120 / 80 mmHg et la fréquence cardiaque à 72 bpm. Quel est votre prise en charge de cette épistaxis dans un premier temps? a. mouchage et lavage des fosses nasale au sérum physiologique pour éliminer les caillots b. rétraction de la muqueuse à l’aide d’un anesthésique et d’un vasoconstricteur local c. Méchage avec des mèches d’oxycellulose (mèches hémostasiantes) de la fosse nasale hémorragique d. contrôle de l'efficacité et tolérance du traitement anti-vitamines K par réalisation d'un TP-INR e. mise en place d'une sonde à double ballonnet
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 60 ans vous consulte au cabinet pour un essoufflement inhabituel évoluant depuis 24 heures avec une toux grasse et des crachats sales. A l’interrogatoire vous retrouvez une expectoration chronique claire matinale depuis quelques années avec un essoufflement à la marche en côte évoluant depuis 3 ans. Il est fumeuse: vous évaluez son tabagisme à 40 paquets-années. Ses constantes sont les suivantes : pression artérielle (PA) 128/75 mmHg, fréquence cardiaque 90 bpm ; fréquence respiratoire (FR) 19/min et sa température 38.2 °C. L’examen clinique objective un bon état général avec une taille à 160 cm et un poids à 50. A l’auscultation vous entendez un murmure vésiculaire diminué dans son ensemble, quelques sibilants diffus et un foyer de crépitant à droite. Devant ce tableau clinique, quelle est votre prise en charge ? a. vous préconisez une hospitalisation b. vous prescrivez du paracétamol et un anti-tussif c. vous prescrivez une radiographie thoracique en ville d. vous prescrivez de la prednisone e. vous prescrivez de l’ibuprofène
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale
["A", "B", "C"]
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents
["C", "E"]
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges
["C"]
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal
["A", "B", "E"]
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes
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Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. EVA > 70mm justifie un antalgique de p3 d'emblée; Attention : patient allergique à la codéine également diabétique; AINS déconseillés. Pour mémoire, cliniquement il existe une lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la face antéro-externe de la cuisse et la face antéro-interne de la jambe droite avec un déficit sensitivo-moteur dans le même territoire. Quel dermatome est concerné par le déficit sensitif et les douleurs ?. L4. Quelle(s) fonction(s) musculaire(s) est (sont) commandée(s) par cette racine ? a. abduction de la cuisse b. extension de la jambe c. flexion plantaire du pied d. flexion des orteils e. éversion du pied
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. EVA > 70mm justifie un antalgique de p3 d'emblée; Attention : patient allergique à la codéine également diabétique; AINS déconseillés. Pour mémoire, cliniquement il existe une lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la face antéro-externe de la cuisse et la face antéro-interne de la jambe droite avec un déficit sensitivo-moteur dans le même territoire. Quel dermatome est concerné par le déficit sensitif et les douleurs ?. L4. Quelle(s) fonction(s) musculaire(s) est (sont) commandée(s) par cette racine ? a. abduction de la cuisse b. extension de la jambe c. flexion plantaire du pied d. flexion des orteils e. éversion du pied A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le déficit neurologique se diffuse avec atteinte neurogène périphérique pluriradiculaire lombosacrée et des troubles sphinctériens apparaissent. Quel(s) examen(s) demandez-vous afin de réaliser un diagnostic étiologique, symptomatique et de gravité (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Radiographies lombaires b. TEP au 18FDG c. ponction lombaire d. électromyogramme e. IRM
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. EVA > 70mm justifie un antalgique de p3 d'emblée; Attention : patient allergique à la codéine également diabétique; AINS déconseillés. Pour mémoire, cliniquement il existe une lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la face antéro-externe de la cuisse et la face antéro-interne de la jambe droite avec un déficit sensitivo-moteur dans le même territoire. Quel dermatome est concerné par le déficit sensitif et les douleurs ?. L4. Quelle(s) fonction(s) musculaire(s) est (sont) commandée(s) par cette racine ? a. abduction de la cuisse b. extension de la jambe c. flexion plantaire du pied d. flexion des orteils e. éversion du pied A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le déficit neurologique se diffuse avec atteinte neurogène périphérique pluriradiculaire lombosacrée et des troubles sphinctériens apparaissent. Quel(s) examen(s) demandez-vous afin de réaliser un diagnostic étiologique, symptomatique et de gravité (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Radiographies lombaires b. TEP au 18FDG c. ponction lombaire d. électromyogramme e. IRM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant la suspicion clinique d'un syndrome de la queue de cheval, il est urgent de faire pratiquer d'emblée une IRM. L'examen demandé objective une masse au niveau du corps vertébral L4, latéralisée à droite avec recul du mur postérieur et une compression des racines de la queue de cheval et en particulier L4 droite, ainsi que de nombreuses lésions touchant la totalité du rachis. Quelle prise en charge immédiate (dans l'heure) recommandez-vous chez ce patient en bon état général (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Chimiothérapie b. Hospitalisation en urgence avec alitement strict c. Avis neurochirurgical d. Radiothérapie e. Corticothérapie
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. EVA > 70mm justifie un antalgique de p3 d'emblée; Attention : patient allergique à la codéine également diabétique; AINS déconseillés. Pour mémoire, cliniquement il existe une lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la face antéro-externe de la cuisse et la face antéro-interne de la jambe droite avec un déficit sensitivo-moteur dans le même territoire. Quel dermatome est concerné par le déficit sensitif et les douleurs ?. L4. Quelle(s) fonction(s) musculaire(s) est (sont) commandée(s) par cette racine ? a. abduction de la cuisse b. extension de la jambe c. flexion plantaire du pied d. flexion des orteils e. éversion du pied A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le déficit neurologique se diffuse avec atteinte neurogène périphérique pluriradiculaire lombosacrée et des troubles sphinctériens apparaissent. Quel(s) examen(s) demandez-vous afin de réaliser un diagnostic étiologique, symptomatique et de gravité (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Radiographies lombaires b. TEP au 18FDG c. ponction lombaire d. électromyogramme e. IRM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant la suspicion clinique d'un syndrome de la queue de cheval, il est urgent de faire pratiquer d'emblée une IRM. L'examen demandé objective une masse au niveau du corps vertébral L4, latéralisée à droite avec recul du mur postérieur et une compression des racines de la queue de cheval et en particulier L4 droite, ainsi que de nombreuses lésions touchant la totalité du rachis. Quelle prise en charge immédiate (dans l'heure) recommandez-vous chez ce patient en bon état général (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Chimiothérapie b. Hospitalisation en urgence avec alitement strict c. Avis neurochirurgical d. Radiothérapie e. Corticothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de la queue de cheval est une urgence diagnostique et thérapeutique. Dès la suspicion clinique, il faut faire pratiquer en urgence une IRM et demander une consultation spécialisée neurochirurgicale. Le patient a bénéficié d'une laminectomie décompressive (+biopsie) en urgence. Vous attendez les résultats des prélèvements. Quels sont les cancers chez l'homme donnant le plus fréquemment des métastases osseuses (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Poumon b. Prostate c. Lymphome d. Testicule e. Thyroïde
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null
Monsieur P. âgé de 59 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle, de diabète, allergique à la codéine (choc anaphylactique), sans suivi médical régulier, vit seul. Le patient vous est amené en consultation par son beau-frère car il le trouve très fatigué, essoufflé, il dit que monsieur P. se laisse aller et ne sort plus de chez lui. Vous êtes le médecin généraliste de la famille du beau frère. Monsieur P. vient de présenter une perte de connaissance brève dans la voiture pendant le trajet. Quel(s) argument(s) vous fait (font) évoquer une syncope (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. durée brève b. mouvements tonico-cloniques c. perte du tonus postural d. pâleur e. cécité monoculaire transitoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La syncope est un symptôme défini comme une perte de connaissance, à début rapide, de durée généralement brève, spontanément résolutive, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, avec un retour rapide à un état de conscience normal. Elle est due à une hypoperfusion cérébrale globale et passagère. La syncope doit être différenciée des autres états « non syncopaux » associés à des pertes de connaissance transitoires réelles ou apparentes (épilepsie, AVC, troubles métaboliques, intoxications). Voici l'ECG réalisé en urgence au cabinet. Que constatez-vous (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Rythme sinusal b. Bloc de branche droit c. Hypertrophie ventriculaire gauche d. Tachycardie e. S1Q3 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La tension artérielle au repos est à 80/50 mmHg, SpO2 à 97% en air ambiant, température 37°C, glycémie à 0,8g/L. Votre examen clinique n'objective rien de particulier hormis une pâleur cutanéomuqueuse importante ainsi qu’un pli cutané. L'interrogatoire est difficile et le patient est très peu coopérant. Vous organisez donc un transfert médicalisé en urgence vers l’hôpital de proximité. Après la stabilisation du patient, les premiers résultats du bilan biologique sont les suivants : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L. Que constatez-vous à la lecture de l’hémogramme de Mr P. (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Anémie normochrome normocytaire b. Anémie microcytaire hypochrome c. Hyperleucotytose d. Thrombocytose e. Bicytopénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour rappel : Hb 5,3 g/100mL, VGM 64 fL, CCMH 30 g/dl, Leucocytes 7 G/L, PNN 5,06 G/L, Plaquettes 418 G/L. Créatinine 300 micromol/L, urée 1 g/L (ref 0,10-0,50), Na+ 150 mmol/L (ref 135-145), K+ 4,9 mmol/L (ref 3,3-5,0 mmol/l), CRP 2 mmol/L Comment qualifiez-vous la fonction rénale et l'état d'hydratation du patient (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s))? a. Insuffisance rénale b. Déshydratation extra-cellulaire c. Déshydratation intra-cellulaire d. Hyperhydratation extra-cellulaire e. Hyperhydratation globale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de transfuser le patient. En dehors du contexte d'urgence quelles en sont les modalités (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Demande de qualification CMV- b. Rh de moins de 48h c. Ordonnance signée du médecin d. Rh de moins de 72h e. 2 déterminations de groupe sanguin et Rh sur 2 prélèvements différents A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le bon de transfusion de Mr P., il a été coché "urgence vitale". Que cela signifie-t-il (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s) ? a. Transfusion de culot globulaire rouge immédiatement après la réception de groupe et typage agglutinines irrégulières b. Transfusion sans délai de culot globulaire rouge de groupe O négatif c. Transfusion de culot globulaire rouge dans les 30 min après le groupage sans attendre les agglutinines irrégulières d. Transfusion immédiatement de n'importe quel culot globulaire rouge disponible e. Transfusion dans les 6h après la réception des culots globulaires rouges A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr P. précise qu’il souffre de diarrhée depuis plusieurs mois accompagnée de douleurs à l'émission des selles et de rectorragies de sang rouge, mais il pensait que c'était lié à ses hémorroïdes. Quelle étiologie à cette anémie pouvez-vous évoquer ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Hémorroïdes b. Diverticulose colique c. Cancer gastrique d. Cancer œsophagien e. Cancer colorectal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une rectorragie est l’émission par l’anus de sang rouge vif non digéré. Elle est en règle générale le signe d’une hémorragie digestive basse. Cependant, en cas d’hémorragie digestive haute massive, le sang peut arriver à l’anus non digéré et donc rouge. Etiologie : Saignement diverticulaire Polype ou cancer + Colite (ischémique, infectieuse, inflammatoire ou radique) + Pathologie anorectale + Angiodysplasie. Vous complétez l'examen clinique par un examen anal et un toucher rectal. Vous avez objectivé une masse palpable (au bout du doigt) à 7 cm. Quel bilan proposez-vous pour le diagnostic positif de cette masse (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Test hémoccult b. Coloscopie totale avec biopsies de la masse c. TDM thoraco abdomino pelvien d. IRM rectale e. TEP au 18FDG A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A la coloscopie est identifiée une lésion hémi circonférentielle, postérieure ulcéro-végétante débutant à 7 cm de la marge anale. L’examen histologique conclut à un adénocarcinome lieberkühnien bien différencié. L’IRM réalisée dans le cadre du bilan d’extension objective une masse étendue sur une hauteur de 4 cm débutant à 7 cm de la marge anale, étendue à la musculeuse et comportant des adénopathies satellites dans cet espace anatomique. Le TDM thoraco-abdominopelvien n'objective pas de lésion secondaire. Que concluez-vous ? a. Adénocarcinome du bas rectum T3N2M0 b. Adénocarcinome du bas rectum T2N1M0 c. Adénocarcinome du moyen rectum T2N1M0 d. Adénocarcinome du haut rectum T3N2M0 e. Adénocarcinome du moyen rectum T4N2M1 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est la stratégie thérapeutique curative recommandée ici () ? a. Chirurgie seule b. Chimiothérapie seule c. Radiothérapie seule d. Radio-chimiothérapie puis chirurgie e. Chirurgie puis chimiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Dans le cancer du bas et du moyen rectum, l'intérêt d'une radio-chimiothérapie néoadjuvante (préopératoire) a été démontré pour les tumeurs T3 ou T4 et/ou N +. Elle est composée d'une chimiothérapie par 5-FU oral (capécitabine) et d'une radiothérapie de 45 Grays. Le traitement se déroule sans complication. Vous le voyez 3 ans après la fin des traitements, il se plaint d'une lombalgie basse installée progressivement depuis 1 mois. Depuis 1 semaine, il existe des réveils nocturnes avec insomnie. Le paracétamol pris en auto-médication ne suffit plus. Les constantes sont correctes. A l'examen clinique, il existe une perte de 3 kg avec préservation de l’état général (OMS1), lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la partie antérieure de la cuisse et la face interne du genou avec un déficit sensitivo-moteur. L’EVA est à 80 mm. Quelle (s) est (sont) votre (vos) première(s) prescription(s) ? (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) a. Antalgique de palier 2 b. Antalgique de palier 3 c. Anti-inflammatoire non stéroïdien d. Hypnotique e. Infiltration de corticoïdes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. EVA > 70mm justifie un antalgique de p3 d'emblée; Attention : patient allergique à la codéine également diabétique; AINS déconseillés. Pour mémoire, cliniquement il existe une lombalgie basse déclenchée à la palpation, irradiant vers la face antéro-externe de la cuisse et la face antéro-interne de la jambe droite avec un déficit sensitivo-moteur dans le même territoire. Quel dermatome est concerné par le déficit sensitif et les douleurs ?. L4. Quelle(s) fonction(s) musculaire(s) est (sont) commandée(s) par cette racine ? a. abduction de la cuisse b. extension de la jambe c. flexion plantaire du pied d. flexion des orteils e. éversion du pied A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le déficit neurologique se diffuse avec atteinte neurogène périphérique pluriradiculaire lombosacrée et des troubles sphinctériens apparaissent. Quel(s) examen(s) demandez-vous afin de réaliser un diagnostic étiologique, symptomatique et de gravité (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Radiographies lombaires b. TEP au 18FDG c. ponction lombaire d. électromyogramme e. IRM A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant la suspicion clinique d'un syndrome de la queue de cheval, il est urgent de faire pratiquer d'emblée une IRM. L'examen demandé objective une masse au niveau du corps vertébral L4, latéralisée à droite avec recul du mur postérieur et une compression des racines de la queue de cheval et en particulier L4 droite, ainsi que de nombreuses lésions touchant la totalité du rachis. Quelle prise en charge immédiate (dans l'heure) recommandez-vous chez ce patient en bon état général (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Chimiothérapie b. Hospitalisation en urgence avec alitement strict c. Avis neurochirurgical d. Radiothérapie e. Corticothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome de la queue de cheval est une urgence diagnostique et thérapeutique. Dès la suspicion clinique, il faut faire pratiquer en urgence une IRM et demander une consultation spécialisée neurochirurgicale. Le patient a bénéficié d'une laminectomie décompressive (+biopsie) en urgence. Vous attendez les résultats des prélèvements. Quels sont les cancers chez l'homme donnant le plus fréquemment des métastases osseuses (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Poumon b. Prostate c. Lymphome d. Testicule e. Thyroïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. PP RST (pépé est resté) Poumon/Prostate/Rein/Sein/Thyroïde. L'anatomopathologie conclut à une localisation secondaire d’adénocarcinome avec marqueurs digestifs. Quelle surveillance des traitements antalgiques de palier 3 est à effectuer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Transit b. Fréquence respiratoire c. Fréquence cardiaque d. Somnolence e. Dysurie 2 0
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde
["C", "E"]
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie
["A", "B", "D"]
mcq
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale
["A", "B", "C"]
mcq
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) de drainage lymphatique d’un carcinome épidermoïde du tiers supérieur de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Sus claviculaire b. Médiastinal c. Cœliaque d. Axillaire e. Cervical
["A", "B", "C", "E"]
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) de drainage lymphatique d’un carcinome épidermoïde du tiers supérieur de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Sus claviculaire b. Médiastinal c. Cœliaque d. Axillaire e. Cervical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan pré thérapeutique conclut à une tumeur inopérable envahissant la plèvre avec 2 ganglions péritumoraux suspects d’être envahis, sans extension à distance (T4N1M0). En réunion de concertation pluridisciplinaire, il est décidé de réaliser une radio-chimiothérapie exclusive. Quelles sont les mesures pré-thérapeutiques à prendre (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Renutrition b. Sevrage tabagique c. Sevrage éthylique d. Remise en état dentaire e. Consultation d’oncogénétique
["A", "B", "C", "D"]
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) de drainage lymphatique d’un carcinome épidermoïde du tiers supérieur de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Sus claviculaire b. Médiastinal c. Cœliaque d. Axillaire e. Cervical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan pré thérapeutique conclut à une tumeur inopérable envahissant la plèvre avec 2 ganglions péritumoraux suspects d’être envahis, sans extension à distance (T4N1M0). En réunion de concertation pluridisciplinaire, il est décidé de réaliser une radio-chimiothérapie exclusive. Quelles sont les mesures pré-thérapeutiques à prendre (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Renutrition b. Sevrage tabagique c. Sevrage éthylique d. Remise en état dentaire e. Consultation d’oncogénétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Citez un agent de chimiothérapie utilisé dans cette indication. cisplatine, oxaliplatine, 5 FU. Lors de la première cure, le patient présente brutalement une violente douleur thoracique antérieure. La douleur demeure très intense. Elle s'est déplacée dans la région scapulaire et le dos. L'auscultation thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Quel diagnostic évoquer en priorité ? a. Péricardite aiguë b. Infarctus du myocarde c. Pancréatite aiguë d. Dissection aortique e. Rupture de l'oesophage
["D"]
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) de drainage lymphatique d’un carcinome épidermoïde du tiers supérieur de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Sus claviculaire b. Médiastinal c. Cœliaque d. Axillaire e. Cervical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan pré thérapeutique conclut à une tumeur inopérable envahissant la plèvre avec 2 ganglions péritumoraux suspects d’être envahis, sans extension à distance (T4N1M0). En réunion de concertation pluridisciplinaire, il est décidé de réaliser une radio-chimiothérapie exclusive. Quelles sont les mesures pré-thérapeutiques à prendre (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Renutrition b. Sevrage tabagique c. Sevrage éthylique d. Remise en état dentaire e. Consultation d’oncogénétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Citez un agent de chimiothérapie utilisé dans cette indication. cisplatine, oxaliplatine, 5 FU. Lors de la première cure, le patient présente brutalement une violente douleur thoracique antérieure. La douleur demeure très intense. Elle s'est déplacée dans la région scapulaire et le dos. L'auscultation thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Quel diagnostic évoquer en priorité ? a. Péricardite aiguë b. Infarctus du myocarde c. Pancréatite aiguë d. Dissection aortique e. Rupture de l'oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Caractères de la douleur thoracique de la dissection : aiguë, prolongée, intense, à type de déchirement, irradiant dans le dos, migratrice, descendant vers les lombes. Elle peut dans les faits simuler absolument celle de l'infarctus du myocarde. Est en faveur l'hypertension ancienne. Quels sont les facteurs favorisants de la dissection aortique (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. HTA b. Coarctation de l’aorte c. Bicuspidie de la valve mitrale d. Maladie de Marfan e. Syndrome de Turner
["A", "B", "D", "E"]
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Un patient vient vous consulter pour une sensation de blocage alimentaire. Il s’agit d’un homme âgé de 60 ans, hypertendu ancien. Dans ses antécédents on note une appendicectomie, une pose de stent iliaque gauche par voie percutanée il y a 2 ans. Il fume 2 paquets de cigarettes par jour et boit 2 verres de vin par repas. Il mesure 1m85, pèse 60 kg pour un poids de forme de 70 kg. Depuis quelques temps il s’alimente mouliné. A quelle(s) pathologie(s) tumorale(s) est-il exposé (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. gliome b. cancer de l’œsophage c. mésothéliome pleural d. cancer de l’estomac e. cancer des VADS A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) symptôme(s) vous oriente(nt) vers un cancer de l’œsophage ? a. Perte de poids b. Sensation de blocage c. Troubles du transit d. Hypotension orthostatique e. Tachycardie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) vous permet(tent) de poser le diagnostic positif ? a. Angiographie artérielle b. Coloscopie c. Fibroscopie oesogastrique d. Nasofibroscopie e. Bronchoscopie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les types histologiques les plus fréquents de cancer de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Mélanome b. Lymphome c. Adénocarcinome d. Sarcome e. Carcinome épidermoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) l'(es) examen(s) complémentaire(s) à réaliser dans le cadre du bilan d’extension et du terrain (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Scanner thoraco abdominal b. TEP scanner à la choline c. Endoscopie bronchique d. Examen ORL e. Cystoscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Outre l’endoscopie, le bilan initial comprend, avant tout, un scanner thoraco-abdominal. Une endoscopie trachéo-bronchique doit être réalisée chez tous les patients atteints de cancer épidermoïde et chez les fumeurs atteints d’adénocarcinome, à la recherche d’une tumeur bronchique ou d’un envahissement ; une nasofibroscopie, voire une pan endoscopie à la recherche d’une paralysie récurrentielle ou d'un cancer ORL synchrone en cas de cancer épidermoïde ou d’adénocarcinome chez un fumeur ; Le bilan préthérapeutique comprend un bilan nutritionnel et biologique, ainsi qu’une évaluation de l’état général, cardiologique et pulmonaire. Une aide au sevrage tabagique et/ou alcoolique peut être proposée. Quel(s) autre(s) acte(s) pré thérapeutique(s) sont utiles à programmer en intention curative (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Echoendoscopie oesophagienne b. Consultation cardiologique c. Consultation oncogénétique d. Consultation infirmière d’annonce e. Coloscopie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mode de dissémination de ce cancer (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Voie hématogène b. Voie lymphatique c. Envahissement de contiguïté d. Voie neurogène e. Voie péritonéale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est (sont) le(s) territoire(s) de drainage lymphatique d’un carcinome épidermoïde du tiers supérieur de l’œsophage (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Sus claviculaire b. Médiastinal c. Cœliaque d. Axillaire e. Cervical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan pré thérapeutique conclut à une tumeur inopérable envahissant la plèvre avec 2 ganglions péritumoraux suspects d’être envahis, sans extension à distance (T4N1M0). En réunion de concertation pluridisciplinaire, il est décidé de réaliser une radio-chimiothérapie exclusive. Quelles sont les mesures pré-thérapeutiques à prendre (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Renutrition b. Sevrage tabagique c. Sevrage éthylique d. Remise en état dentaire e. Consultation d’oncogénétique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Citez un agent de chimiothérapie utilisé dans cette indication. cisplatine, oxaliplatine, 5 FU. Lors de la première cure, le patient présente brutalement une violente douleur thoracique antérieure. La douleur demeure très intense. Elle s'est déplacée dans la région scapulaire et le dos. L'auscultation thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Quel diagnostic évoquer en priorité ? a. Péricardite aiguë b. Infarctus du myocarde c. Pancréatite aiguë d. Dissection aortique e. Rupture de l'oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Caractères de la douleur thoracique de la dissection : aiguë, prolongée, intense, à type de déchirement, irradiant dans le dos, migratrice, descendant vers les lombes. Elle peut dans les faits simuler absolument celle de l'infarctus du myocarde. Est en faveur l'hypertension ancienne. Quels sont les facteurs favorisants de la dissection aortique (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. HTA b. Coarctation de l’aorte c. Bicuspidie de la valve mitrale d. Maladie de Marfan e. Syndrome de Turner A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes cliniques déterminants faisant suspecter une coarctation de l’aorte (une ou plusieurs réponse(s) correcte(s)) ? a. Pouls fémoraux mal perçus b. Essoufflement à l'effort c. HTA aux membres supérieurs d. Circulation collatérale e. Cyanose des extrémités
["A", "C", "D"]
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null
Mme X (51 ans), consulte son médecin traitant car elle a la sensation de palper un nodule dans son sein gauche depuis plusieurs semaines. Elle mesure 1m65 et pèse 85kg. Dans ses antécédents, elle est traitée pour hypertension artérielle par de l’amlodipine. Sur le plan gynécologique, elle est G1P1 ( un fils âgé de 16 ans), non ménopausée et prend une contraception œstroprogestative. Elle a une consommation tabagique estimée à 10 paquets-années. L’examen physique retrouve une induration du sein gauche d’environ 3 cm. Les aires ganglionnaires sont libres à la palpation. Elle vous dit par ailleurs qu’elle ne s’est pas rendue faire ses examens de dépistage du cancer du sein. Quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) concernant ce dépistage ? a. Il concerne toutes les femmes de 45 à 75 ans b. Il a lieu tous les 3 ans c. Il consiste en une mammographie bilatérale avec 2 incidences et un examen clinique d. Il s’agit d’un dépistage individuel e. Son introduction a permis une réduction de la mortalité par cancer du sein
["C", "E"]
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Mme X (51 ans), consulte son médecin traitant car elle a la sensation de palper un nodule dans son sein gauche depuis plusieurs semaines. Elle mesure 1m65 et pèse 85kg. Dans ses antécédents, elle est traitée pour hypertension artérielle par de l’amlodipine. Sur le plan gynécologique, elle est G1P1 ( un fils âgé de 16 ans), non ménopausée et prend une contraception œstroprogestative. Elle a une consommation tabagique estimée à 10 paquets-années. L’examen physique retrouve une induration du sein gauche d’environ 3 cm. Les aires ganglionnaires sont libres à la palpation. Elle vous dit par ailleurs qu’elle ne s’est pas rendue faire ses examens de dépistage du cancer du sein. Quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) concernant ce dépistage ? a. Il concerne toutes les femmes de 45 à 75 ans b. Il a lieu tous les 3 ans c. Il consiste en une mammographie bilatérale avec 2 incidences et un examen clinique d. Il s’agit d’un dépistage individuel e. Son introduction a permis une réduction de la mortalité par cancer du sein A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage du cancer du sein est proposé gratuitement à toutes les femmes de 50 à 74 ans tous les 2 ans. Il s’agit d’un dépistage de masse et non individuel. Il consiste en une mammographie bilatérale et comparative avec 2 incidences et un examen clinique. Il a permis une diminution de la mortalité par cancer du sein d’environ 20%. SOURCES : https://www.has-sante.fr https//www.e-cancer.fr. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein que présente(nt) la patiente? a. IMC élevé b. Hypertension artérielle c. Contraception œstroprogestative d. Tabagisme e. Grossesse tardive
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement.
["D", "E"]
mcq
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Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1
["B", "C", "D"]
mcq
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null